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Mise à jour RCS : le 26/05/2026 Mise à jour RNE : le 26/05/2026 Mise à jour INSEE : le 25/05/2026

MONTE PASCHI BANQUE SA

692 016 371 · Active
Adresse : 11 BOULEVARD DE LA MADELEINE, 75001 PARIS
Activité : Autres intermédiations monétaires
Effectif : Entre 100 et 199 salariés (donnée 2022)
Création : 01/01/1971
Dirigeants : Guitton Gilles , Bastianelli Daniele

Informations juridiques de MONTE PASCHI BANQUE SA

SIREN : 692 016 371
SIRET (siège) : 692 016 371 00415
Numéro LEI : 969500R3EA0ADWQ2II38 
Forme juridique : SA à conseil d'administration (s.a.i.)
Numéro de TVA : FR29692016371
Inscription au RCS : INSCRIT (au greffe de PARIS , le 11/04/1969 )
Inscription au RNE : INSCRIT (le 11/04/1969)
Numéro RCS : 692 016 371 R.C.S. Paris
Capital social : 124 632 262,80 €

Activité de MONTE PASCHI BANQUE SA

Activité principale déclarée : Toutes opérations de caractère financier et bancaire. Courtage d'assurances
Code NAF ou APE : 64.19Z (Autres intermédiations monétaires)
Domaine d’activité : Activités des services financiers, hors assurance et caisses de retraite
Formes d'exercice : Commerciale, Libérale non réglementée
Convention collective : Banque - IDCC 2120
Date de clôture d'exercice comptable : 31/12/2026
Inscriptions à l'ORIAS, sous le numéro 08040642 :
  • Courtier en Assurance (COA) avec maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 21/09/2012
  • Mandataire d'Intermédiaire en Assurance (MIA) avec maniement de fonds :
    RADIÉ depuis le 26/10/2012

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Etablissements de l'entreprise MONTE PASCHI BANQUE SA

  • Siège et établissement principal

    En activité

    692 016 371 00415
    Adresse : 11 BOULEVARD DE LA MADELEINE 75001 PARIS
    Date de création : 05/03/2013
    Activité distincte : Autres activités auxiliaires de services financiers, hors assurance et caisses de retraite, n.c.a. (66.19B)
  • Établissement secondaire

    En activité

    692 016 371 00464
    Adresse : 13-15 13 BOULEVARD DE LA MADELEINE 75001 PARIS
    Date de création : 26/05/2015
    Enseigne : MONTE PASCHI BANQUE
  • Établissement secondaire

    En activité

    692 016 371 00456
    Adresse : 39 ET 43 RUE DU 22 NOVEMBRE 67000 STRASBOURG
    Date de création : 11/08/2014
    Enseigne : MONTE PASCHI BANQUE
  • Établissement secondaire

    En activité

    692 016 371 00373
    Adresse : 2 PLACE MASSENA 06000 NICE
    Date de création : 01/07/2011
    Enseigne : MONTE PASCHI BANQUE
  • Établissement secondaire

    En activité

    692 016 371 00381
    Adresse : 2500 ROUTE DES DOLINES 06560 VALBONNE
    Date de création : 10/03/2011
    Activité distincte : Services administratifs combinés de bureau (82.11Z)
  • Établissement secondaire

    En activité

    692 016 371 00357
    Adresse : 203 BOULEVARD SAINT-GERMAIN 75007 PARIS
    Date de création : 01/10/2008
    Enseigne : MONTE PASCHI BANQUE
  • Établissement secondaire

    En activité

    692 016 371 00340
    Adresse : LE PALADIEN AVENUE DE PORT-FREJUS 83600 FREJUS
    Date de création : 15/01/2008
    Enseigne : MONTE PASCHI BANQUE
  • Établissement secondaire

    En activité

    692 016 371 00332
    Adresse : 24 BOULEVARD LAZARE CARNOT 31000 TOULOUSE
    Date de création : 01/09/2007
    Nom commercial : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Enseigne : MONTE PASCHI BANQUE
  • Établissement secondaire

    En activité

    692 016 371 00324
    Adresse : 1 AVENUE PERCIER 75008 PARIS
    Date de création : 23/01/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    692 016 371 00308
    Adresse : 13 RUE ALPHONSE KARR 06000 NICE
    Date de création : 18/10/1999
    Enseigne : MONTE PASCHI BANQUE SA
  • Établissement secondaire

    En activité

    692 016 371 00241
    Adresse : 28 AVENUE ROBERT SOLEAU 06600 ANTIBES
    Date de création : 11/12/1991
    Enseigne : MONTE PASHI BANQUE
  • Établissement secondaire

    En activité

    692 016 371 00217
    Adresse : 26 RUE GRIGNAN 13001 MARSEILLE
    Date de création : 23/04/1990
    Enseigne : MONTE PASCHI BANQUE
  • Établissement secondaire

    En activité

    692 016 371 00183
    Adresse : 55 AVENUE MARECHAL DE SAXE 69003 LYON
    Date de création : 01/10/1986
  • Établissement secondaire

    En activité

    692 016 371 00068
    Adresse : 20 RUE D'ANTIBES 06400 CANNES
  • Établissement secondaire

    En activité

    692 016 371 00043
    Adresse : 22 COURS MIRABEAU 13100 AIX-EN-PROVENCE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    692 016 371 00449
    Adresse : 3 AVENUE DE L'OPERA 75001 PARIS
    Date de création : 22/04/2014
    Date de clôture : 22/03/2019
    Activité distincte : Autres activités auxiliaires de services financiers, hors assurance et caisses de retraite, n.c.a. (66.19B)
    Enseigne : MONTE PASCHI BANQUE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    692 016 371 00431
    Adresse : 25 AVENUE DE VERDUN 06500 MENTON
    Date de création : 16/09/2013
    Date de clôture : 29/10/2021
  • Établissement secondaire

    Fermé

    692 016 371 00423
    Adresse : 102 RUE SAINT-DOMINIQUE 75007 PARIS
    Date de création : 10/07/2013
    Date de clôture : 09/10/2018
    Enseigne : MONTE PASCHI BANQUE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    692 016 371 00407
    Adresse : 16 PLACE DU GENERAL DE GAULLE 59800 LILLE
    Date de création : 01/07/2012
    Date de clôture : 31/12/2013
    Activité distincte : Services administratifs combinés de bureau (82.11Z)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    692 016 371 00399
    Adresse : 10 RUE DE LA PAIX 75002 PARIS
    Date de création : 15/07/2010
    Date de clôture : 20/07/2015
  • Établissement secondaire

    Fermé

    692 016 371 00365
    Adresse : 31 BOULEVARD SARRAIL 34000 MONTPELLIER
    Date de création : 24/11/2008
    Date de clôture : 18/08/2017
    Enseigne : MONTE PASCHI BANQUE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    692 016 371 00316
    Adresse : 14 AVENUE EDOUARD VII 06500 MENTON
    Date de création : 13/06/2000
    Date de clôture : 16/09/2013
  • Établissement secondaire

    Fermé

    692 016 371 00290
    Adresse : 15 ET 17 15 BOULEVARD LAZARE CARNOT 31000 TOULOUSE
    Date de création : 02/06/1998
    Date de clôture : 01/09/2007 et transféré vers un autre établissement
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    692 016 371 00282
    Adresse : ATRIA TOULOUSE CENTRE 8 ESPLANADE COMPANS CAFFARELLI 31000 TOULOUSE
    Date de création : 15/10/1997
    Date de clôture : 02/06/1998 et transféré vers un autre établissement
    Activité distincte : Banques (65.1C)
    Enseigne : MONTE PASCHI BANQUE SA
  • Établissement secondaire

    Fermé

    692 016 371 00274
    Adresse : 31 AVENUE FOCH 57000 METZ
    Date de création : 15/02/1997
    Date de clôture : 31/12/2010
  • Établissement secondaire

    Fermé

    692 016 371 00266
    Adresse : LE CENTRAL GARE 1 PLACE CHARLES DE GAULLE 78180 MONTIGNY-LE-BRETONNEUX
    Date de création : 01/12/1996
    Date de clôture : 31/12/2000
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    692 016 371 00258
    Adresse : 136 AVENUE DES CHAMPS ELYSEES 75008 PARIS
    Date de création : 23/07/1992
    Date de clôture : 06/11/1995
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    692 016 371 00233
    Adresse : 15 BOULEVARD GAMBETTA 38000 GRENOBLE
    Date de création : 24/06/1991
    Date de clôture : 10/08/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    692 016 371 00225
    Adresse : 9 PL MAURICE SCHUMANN 59000 LILLE
    Date de création : 14/05/1990
    Date de clôture : 30/06/2012
  • Établissement secondaire

    Fermé

    692 016 371 00209
    Adresse : 8 AVENUE FREDERIC MISTRAL 06800 CAGNES-SUR-MER
    Date de création : 08/03/1988
    Date de clôture : 15/10/2015
  • Établissement secondaire

    Fermé

    692 016 371 00191
    Adresse : 96 A 98 96 AVENUE RAYMOND POINCARE 75016 PARIS
    Date de création : 01/01/1985
    Date de clôture : 18/03/2003 et transféré vers un autre établissement
    Activité distincte : Banques (65.1C)
    Enseigne : MPB
  • Établissement secondaire

    Fermé

    692 016 371 00159
    Adresse : 4 PLACE SEBASTIEN BRANT 67000 STRASBOURG
    Date de création : 25/04/1983
    Date de clôture : 11/08/2014 et transféré vers un autre établissement
  • Établissement secondaire

    Fermé

    692 016 371 00050
    Adresse : 1 RUE MARECHAL JOFFRE 06000 NICE
    Date de clôture : 18/10/1999 et transféré vers un autre établissement
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    692 016 371 00019
    Adresse : 7 RUE MEYERBEER 75009 PARIS
    Date de clôture : 19/07/2013 et transféré vers d'autres établissements
    Activité distincte : Activités des agents et courtiers d'assurances (66.22Z)

Etablissements de l'entreprise MONTE PASCHI BANQUE SA

Finances de MONTE PASCHI BANQUE SA

Performance 2020 2019 2017 2016
Chiffre d'affaires (€) 2,12M 225K 63,2K
Marge brute (€) 3,45M 288K 40,1K
EBITDA - EBE (€) 3,19M -20,3K -137K
Résultat d'exploitation (€) 351K 42,5K -3,35M
Résultat net (€) -4,41M 259K -144K -3,45M
Croissance 2020 2019 2017 2016
Taux de croissance du CA (%) 256
Taux de marge brute (%) 128 63,4
Taux de marge d'EBITDA (%) -9 -217
Taux de marge opérationnelle (%) 18,9 -5,3K
Gestion BFR 2020 2019 2017 2016
BFR (€) 5,58M 8,38M 8,41M
BFR exploitation (€) 4,06M 6,46M 6,46M
BFR hors exploitation (€) 1,52M 1,92M 1,94M
BFR (j de CA) 13,6K 48,5K
BFR exploitation (j de CA) 10,5K 37,3K
BFR hors exploitation (j de CA) 3,11K 11,2K
Délai de paiement clients (j) 0 0
Délai de paiement fournisseurs (j) 0 0 0
Ratio des stocks / CA (j) 10,5K 37,3K
Autonomie financière 2020 2019 2017 2016
Capacité d'autofinancement (€) -299K -144K -223K
Capacité d'autofinancement / CA (%) -64 -353
Fonds de roulement net global (€) 5,56M 8,38M 8,5M
Couverture du BFR 1 1 1
Trésorerie (€) 0 90,2K
Dettes financières (€) 5,27M 8,2M 12,5M
Capacité de remboursement -17,6 -56,9 -55,5
Ratio d'endettement (Gearing) 18,2 44,7 -3,1
Autonomie financière (%) 5,2 2,2 -47
Taux de levier (DFN/EBITDA) 1,7 -403 -90,2
Solvabilité 2020 2019 2017 2016
Couverture des dettes 0,8 0,8 0,5
Fonds propres (€) 290K 183K -4M
Rentabilité 2020 2019 2017 2016
Marge nette (%) -64 -5,45K
Rentabilité sur fonds propres (%) -103 -78,5 86,3
Rentabilité économique (%) -5,3 -1,7 -40,5
Valeur ajoutée (€) -222K 26,8K -99,2K
Valeur ajoutée / CA (%) 11,9 -157
Structure d'activité 2020 2019 2017 2016
Salaires / CA (%) 0 0
Impôts et taxes (€) 38,1K 47,1K 38,3K
Chiffre d'affaires à l'export (€) 0
Performance 2021 2019 2018 2017
Chiffre d'affaires (€) 22,7M
Marge brute (€) 51M
EBITDA - EBE (€) 1,48M -696K 553K
Résultat d'exploitation (€) -439K -696K 553K
Résultat net (€) 3,79M
Croissance 2021 2019 2018 2017
Taux de croissance du CA (%) -3,4
Taux de marge brute (%) 224
Taux de marge d'EBITDA (%) 6,5
Taux de marge opérationnelle (%) -1,9
Gestion BFR 2021 2019 2018 2017
BFR (€) 88,3M -9,49M
BFR exploitation (€) 470M
BFR hors exploitation (€) -382M -9,49M
BFR (j de CA) 1,42K
BFR exploitation (j de CA) 7,55K
BFR hors exploitation (j de CA) -6,14K
Délai de paiement clients (j) 7,55K
Ratio des stocks / CA (j) 0
Autonomie financière 2021 2019 2018 2017
Capacité d'autofinancement (€) 1,92M 3,79M
Capacité d'autofinancement / CA (%) 8,4
Fonds de roulement net global (€) 88,3M 154M 3,93M
Couverture du BFR 1 -16,2
Trésorerie (€) 127M
Dettes financières (€) 42,4M
Capacité de remboursement 0 0
Ratio d'endettement (Gearing) 0 -0,8
Autonomie financière (%) 8,4 9 0 0
Taux de levier (DFN/EBITDA) 0 122 0
Solvabilité 2021 2019 2018 2017
Couverture des dettes 0
Fonds propres (€) 104M 109M
Rentabilité 2021 2019 2018 2017
Marge nette (%) 0
Rentabilité sur fonds propres (%) 0 0
Rentabilité économique (%) 0
Valeur ajoutée (€) 22,7M
Valeur ajoutée / CA (%) 100
Structure d'activité 2021 2019 2018 2017
Salaires / CA (%) 0
Chiffre d'affaires à l'export (€) 0

Dirigeants et représentants de MONTE PASCHI BANQUE SA

Entreprises dirigées par MONTE PASCHI BANQUE SA

Actionnaires et bénéficiaires effectifs de MONTE PASCHI BANQUE SA

Accès restreint aux données des bénéficiaires effectifs

Les données liées aux bénéficiaires effectifs (identité des actionnaires, parts, droits de vote, etc.) sont réservées aux personnes habilitées.

Faire une demande d'accès

Documents juridiques de MONTE PASCHI BANQUE SA

    • Décision de modification certifiée conforme par le représentant légal
    17/07/2025
    • Décision de modification certifiée conforme par le représentant légal
    17/07/2025
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    09/01/2025
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    29/07/2020
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement de commissaire aux comptes titulaire et suppléant
    16/06/2020
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    31/07/2018
    • Extrait de procès-verbal
      • Augmentation du capital social
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Autorisation d'augmentation de capital
    • Statuts mis à jour
    29/06/2017
    • Extrait de procès-verbal
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Augmentation du capital social
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Autorisation d'augmentation de capital
    • Statuts mis à jour
    29/06/2017
    • Extrait de procès-verbal
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Augmentation du capital social
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Délégation de pouvoir
    • Statuts mis à jour
    22/08/2016
    • Extrait de procès-verbal
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Augmentation du capital social
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Délégation de pouvoir
    • Statuts mis à jour
    22/08/2016
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement de directeur général
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
    • Statuts mis à jour
    09/05/2016
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement de directeur général
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
    • Statuts mis à jour
    09/05/2016
    • Acte
      • Délégation de pouvoir A MME RAFFAELLA FERRARO
    25/04/2016
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    12/01/2016
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement de commissaire aux comptes titulaire et suppléant
    27/06/2014
    • Extrait de procès-verbal
      • Fin de mandat d'administrateur
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    25/06/2014
    • Extrait de procès-verbal
      • Démission de président du conseil d'administration
      • Nomination de président du conseil d'administration
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    18/10/2013
    • Extrait de procès-verbal
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    06/05/2013
    • Extrait de procès-verbal
      • Transfert du siège social 7 R MEYERBEER 75009 PARIS
    • Statuts mis à jour
    05/04/2013
    • Déclaration de conformité
    • Extrait de procès-verbal
      • Fusion définitive
    31/10/2012
    • Acte
    27/09/2012
    • Acte
    27/09/2012
    • Acte sous seing privé
      • Projet de fusion Avec la société SA MONTE PASCHI ASSURANCES (FRANCE).
    18/07/2012
    • Extrait de procès-verbal
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
    22/05/2012
    • Extrait de procès-verbal
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
    16/08/2011
    • Extrait de procès-verbal
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    18/05/2011
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    17/05/2011
    • Certificat
      • Attestation bancaire
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Réduction du capital social
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Augmentation du capital social
    • Statuts mis à jour
    18/02/2011
    • Certificat
      • Attestation bancaire
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Réduction du capital social
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Augmentation du capital social
    • Statuts mis à jour
    18/02/2011
    • Certificat
      • Attestation bancaire
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Réduction du capital social
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Augmentation du capital social
    • Statuts mis à jour
    18/02/2011
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    27/09/2010
    • Acte sous seing privé
      • Délégation de pouvoir
    22/09/2010
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement de directeur général
    18/03/2010
    • Document inconnu
    06/05/2009
    • Document inconnu
    06/05/2009
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement de commissaire aux comptes suppléant
    08/07/2008
    • Document inconnu
    24/06/2008
    • Extrait de procès-verbal
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    12/06/2008
    • Document inconnu
    14/08/2007
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement de président
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
    14/12/2006
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement de président
    15/06/2006
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement de directeur général
    28/11/2005
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    24/08/2005
    • Extrait de procès-verbal
      • CHOIX MODE DE DIRECTION
      • Mise en harmonie des statuts NRE 15/05/2001
      • Nomination de directeur général
    • Statuts mis à jour
      • Divers
    28/07/2004
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
      • Divers
    23/01/2003
    • Extrait de procès-verbal
      • Transfert du siège social 96/98 AVE RAYMOND POINCARE 75016 PARIS NOUVEAU 7 RUE MEYERBEER 75009 PARIS
    • Statuts mis à jour
      • Divers
    22/07/2002
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement de commissaire aux comptes titulaire et suppléant
      • Nomination de commissaire aux comptes titulaire et suppléant
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
    23/05/2002
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement de directeur général DELEGUE
    11/12/2001
    • Extrait de procès-verbal
      • Conversion du capital en euros
      • Réduction du capital social
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Divers
    • Statuts mis à jour
      • Divers
    14/03/2001
    • Extrait de procès-verbal
      • Conversion du capital en euros
      • Réduction du capital social
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Divers
    • Statuts mis à jour
      • Divers
    14/03/2001
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Comptes annuels de MONTE PASCHI BANQUE SA

  • Comptes sociaux 2021 28/07/2022
  • Comptes consolidés 2021 27/07/2022
  • Comptes sociaux 2020 10/06/2021
  • Comptes sociaux 2019 15/09/2020
  • Comptes consolidés 2019 11/09/2020
  • Comptes sociaux 2018 14/11/2019
  • Comptes consolidés 2018 14/11/2019
  • Comptes sociaux 2018 14/11/2019
  • Comptes sociaux 2017 26/06/2018
  • Comptes consolidés 2017 22/06/2018
  • Comptes sociaux 2016 16/06/2017
  • Comptes sociaux 2016 16/06/2017

Alertes de MONTE PASCHI BANQUE SA

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Procédures collectives de MONTE PASCHI BANQUE SA

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Contentieux de MONTE PASCHI BANQUE SA

  • Tribunal judiciaire de Marseille, 04/02/2026, 24/00072
    Position : Défendeur
    Autres parties : Syndicat des Copropriétaires de la Résidence26, Comptable Public du Service des Impôts des Particuliers de, RAIZERS, CAISSE DE CREDIT MUTUELEUROMEDITERRANEE, Comptable Public du Pôle de Recouvrement Spécialisé de
    Dispositif : Ventes - renvoi à 8 semaines
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 22/01/2026, 21/04660
    Début du contentieux : 06/03/2018
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal de commerce de Nice, 09/01/2026, 2025RG04853
    Début du contentieux : 05/07/2021
    Position : Demandeur
    Autres parties : SARL MULTIPHONE MARKETING
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Mâcon, 18/12/2025, 25/00015
    Début du contentieux : 14/09/2021
    Position : Demandeur
    Autres parties : TRESOR PUBLIC POLE DE RECOUVREMENT SPECIALISE DE,, DUOLIS, S.A.R.L. AETHON PARTICIPATIONS AP
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Mâcon, 16/12/2025, 25/00013
    Position : Demandeur
    Autres parties : DUOLIS, TRESOR PUBLIC POLE DE RECOUVREMENT SPECIALISE DE,
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc ou le commandement valant saisie immobilière
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour de cassation, 11/12/2025, 23-11.368, 23-11.368
    Début du contentieux : 14/01/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : Trésor Public pôle de recouvrement spécialisé de Saône et Loire, société Aethon Participations
    Dispositif : Cassation
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour de cassation, 11/12/2025, 25-15.510
    Début du contentieux : 01/04/2025
    Position : Défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 27/11/2025, 25/12369
    Position : Défendeur
    Autres parties : RAIZERS, Caisse de Crédit MutuelEUROMEDITERRANEE, Syndicat des copropriétaires
    Dispositif : Prononce la jonction entre plusieurs instances
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Marseille, 07/10/2025, 24/00072
    Position : Demandeur
    Autres parties : RAIZERS, CITYA PARADIS, Comptable Public du Service des Impôts des Particuliers de MARSEILLE PRADO, Comptable Public du Service des Impôts des Particuliers de MARSEILLE BORDE, CAISSE DE CREDIT MUTUEL MARSEILLE EUROMEDITERRANEE
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Versailles, 03/10/2025, 25/00097
    Position : Défendeur
    Autres parties : TRESOR PUBLIC DES YVELINES, SOCLAINE, MLCONSEILS, PPAJ SELARL PATRICK PRIGENT, BPIFRANCE, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 12/09/2025, 24/00047
    Position : Demandeur
    Autres parties : SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES DE L'IMMEUBLE
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Grasse, 21/08/2025, 23/00142
    Début du contentieux : 27/04/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : LANDSBANKI LUXEMBOURG SA, RM 19
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc ou le commandement valant saisie immobilière
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Draguignan, 24/07/2025, 22/04130
    Position : Défendeur
    Autres parties : CREDIT LOGEMENT, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Lyon, 04/07/2025, 22/05541
    Début du contentieux : 07/07/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Grasse, 03/07/2025, 24/00141
    Début du contentieux : 22/03/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : LA FLEURIERE, Syndicat des copropriétaires de la résidence, Société WAYTON FINANCE S.A, TRESOR PUBLIC - SIPVILLE, SUEZ EAU FRANCE
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Aix-en-Provence, 16/06/2025, 25/02145
    Début du contentieux : 05/03/2008
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI LES AMANDIERS, SERVICE DE LA REDEVANCE DE L'AUDIOVISUEL, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Constate la péremption d'instance à la demande d'une partie
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 15/05/2025, 24/09560
    Début du contentieux : 09/09/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : LA FLEURIERE, GM, SOCIETE WAYTON FINANCE, FONCIA AD IMMOBILIER, SUEZ EAU FRANCE, JYSKE BANK A.S, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Paris, 12/05/2025, 24/05837
    Position : Demandeur
    Autres parties : S.E.L.A.S.ASSOCIES
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Marseille, 06/05/2025, 24/00072
    Début du contentieux : 31/05/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : Syndicat des Copropriétaires de la Résidence Timone 26, Comptable Public du Service des Impôts des Particuliers de MARSEILLE PRADO, Comptable Public du Service des Impôts des Particuliers de MARSEILLE BORDE, CAISSE DE CREDIT MUTUEL MARSEILLE EUROMEDITERRANEE, RAIZERS, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Paris, 05/05/2025, 21/14369
    Début du contentieux : 08/12/2021
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Renvoi à la mise en état
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Paris, 29/04/2025, 24/05072
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Paris, 01/04/2025, 22/01105
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Paris, 12/03/2025, 18/13826
    Début du contentieux : 30/08/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : SCI LA SUITE 2008, S.C.P.LELONG & ASSOCIES, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nice, 14/02/2025, 24/02207
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4, Personne anonymisée 5
    Dispositif : Se déclare incompétent
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 13/02/2025, 24/10936
    Début du contentieux : 22/08/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : LANDSBANKI, RM 19
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nice, 12/12/2024, 24/00030
    Début du contentieux : 08/12/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Versailles, 12/12/2024, 24/02289
    Début du contentieux : 15/03/2001
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Retire l'affaire du rôle sur demande conjointe des parties
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 25/11/2024, 18/13826
    Position : Défendeur
    Autres parties : SCI LA SUITE 2008, MESSINE EXPANSION, S.C.P. WARGNY LELONG & ASSOCIES, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : MEE : Renvoi avec ordonnance de clôture et renvoi en plaidoirie
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  • Cour d'appel de Montpellier, 08/11/2024, 22/04620
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Constate une interruption de l'instance
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Paris, 24/10/2024, 24/05535
    Début du contentieux : 12/09/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : S.A.R.L. MARQUEZ, PIERRES INVESTISSEMENT, S.A. CONFORAMA FRANCE
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Paris, 24/10/2024, 24/12837
    Début du contentieux : 12/09/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : PIERRES INVESTISSEMENT, SO.BIO, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Paris, 24/10/2024, 24/12732
    Début du contentieux : 12/09/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : PIERRES INVESTISSEMENT, S.A.S. SO.BIO, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Paris, 24/10/2024, 24/12817
    Début du contentieux : 12/09/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : CHRISLY, PIERRES INVESTISSEMENT, S.A.S. SO.BIO
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Paris, 24/10/2024, 24/12846
    Position : Défendeur
    Autres parties : PIERRES INVESTISSEMENT, S.A.S. SO.BIO, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Versailles, 16/10/2024, 24/00048
    Début du contentieux : 23/05/2019
    Position : Demandeur
    Autres parties : BDR & ASSOCIES, SDIC, TRESOR PUBLIC, KLIPPER, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4, Personne anonymisée 5, Personne anonymisée 6, Personne anonymisée 7
    Dispositif : Vente aux enchères ordonnée par le juge commissaire - Adjuge le bien à un enchérisseur ou constate la carence d'enchère -
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 10/10/2024, 19/10878
    Début du contentieux : 10/08/2020
    Position : Demandeur
    Autres parties : SOCIETE CIVILE IMMOBILIERE SDP
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 30/09/2024, 21/06654
    Position : Défendeur
    Autres parties : FROMAGERIE DANARD, IMMOBILIERE 3F
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nice, 23/09/2024, 19/02959
    Début du contentieux : 09/08/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société Générale, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 12/09/2024, 21/09085
    Début du contentieux : 18/03/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 11/09/2024, 24/01229
    Début du contentieux : 22/08/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : RM 19, LANDSBANKI
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Bastia, 05/06/2024, 24/00126
    Début du contentieux : 01/02/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : S.C.I. SOLAU, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 30/05/2024, 22/16097
    Début du contentieux : 21/11/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Radie l'affaire pour défaut d'exécution de la décision de première instance
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  • Cour de cassation, 29/05/2024, 22-18.461
    Début du contentieux : 12/05/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : Rimont, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Paris, 23/05/2024, 24/02933
    Début du contentieux : 12/09/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : PIERRES INVESTISSEMENT, SO.BIO, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour administrative d'appel de Marseille, 07/05/2024, 22MA02209
    Début du contentieux : 19/05/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES ET DE LA SOUVERAINETE INDUSTRIELLE, ENERGETIQUE ET NUMERIQUE
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Versailles, 07/05/2024, 23/01384
    Début du contentieux : 25/11/2020
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel de Versailles, 02/05/2024, 23/07443
    Début du contentieux : 10/10/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : FRANCE TITRISATION, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 22/03/2024, 23/06342
    Début du contentieux : 15/03/2001
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour d'appel de Bastia, 05/03/2024, 24/00027
    Position : Défendeur
    Autres parties : SOLAU, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Paris, 27/02/2024, 23/13876
    Début du contentieux : 31/05/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc
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  • Cour d'appel de Nîmes, 14/12/2023, 23/02044
    Début du contentieux : 15/02/2018
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour de cassation, 07/12/2023, 23-18.087
    Début du contentieux : 17/10/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Déchéance
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  • Cour d'appel de Paris, 06/12/2023, 21/17160
    Début du contentieux : 06/07/2021
    Position : Demandeur
    Autres parties : Société civile de construction vente Carré Genevois, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Paris, 21/11/2023, 22/08859
    Début du contentieux : 29/06/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : HELZEAR EXPLOITATION, B.T.S.G.
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 19/10/2023, 20/09460
    Début du contentieux : 09/04/2019
    Position : Défendeur
    Autres parties : VISTAR FRANCE
    Dispositif : Annulation
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  • Cour d'appel de Paris, 12/10/2023, 22/10935
    Début du contentieux : 12/04/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : Comité Social et Économique de la Société Monte Paschi Banque SA
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour de cassation, 05/10/2023, 22-18.461
    Début du contentieux : 12/05/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : la société Rimont, Personne anonymisée 1
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  • Cour d'appel de Montpellier, 20/09/2023, 20/02352
    Début du contentieux : 25/05/2020
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour de cassation, 28/06/2023, 21-24.708
    Début du contentieux : 09/09/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : LA FLEURIERE, JYSKE BANK A.S, Wayton finance, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 25/05/2023, 22-20.848
    Début du contentieux : 06/09/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
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  • Cour d'appel de Lyon, 27/04/2023, 20/03684
    Début du contentieux : 17/10/2017
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Paris, 01/02/2023, 21/05168
    Début du contentieux : 28/01/2021
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 25/01/2023, 22/08275
    Début du contentieux : 29/01/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Radie l'affaire pour défaut d'exécution de la décision de première instance
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  • Cour d'appel de Douai, 12/01/2023, 20/05236
    Début du contentieux : 03/11/2020
    Position : Demandeur
    Autres parties : LEROY MERLIN FRANCE
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 05/01/2023, 22/05829
    Début du contentieux : 05/11/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Irrecevabilité
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  • Cour d'appel de Dijon, 29/11/2022, 22/01006
    Début du contentieux : 14/09/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : SARL AETHON PARTICIPATIONS AP, LE TRESOR PUBLIC POLE DE RECOUVREMENT SPECIALISE DE SAONE ET LOIRE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Dijon, 15/09/2022, 22/00849
    Début du contentieux : 14/09/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : S.A.R.L. AETHON PARTICPATIONS
    Dispositif : Irrecevabilité
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  • Cour d'appel de Grenoble, 08/09/2022, 21/02530
    Début du contentieux : 19/02/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Conseil d'État, 22/07/2022, 451251
    Début du contentieux : 26/02/2013
    Position : Demandeur
    Autres parties : Ministère de l'économie, des finances et de la relance
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Montpellier, 12/07/2022, 19/06766
    Début du contentieux : 06/05/2019
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Retire l'affaire du rôle sur demande conjointe des parties
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  • Cour d'appel de Lyon, 30/06/2022, 18/06469
    Début du contentieux : 06/09/2016
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société DU CARRE GENEVOIS, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 16/06/2022, 21/04660
    Début du contentieux : 25/02/2021
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Autre décision ne dessaisissant pas la juridiction
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  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 12/05/2022, 19/10309
    Début du contentieux : 04/06/2019
    Position : Demandeur
    Autres parties : S.C.I. RIMONT, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour de cassation, 13/01/2022, 20-17.516
    Début du contentieux : 05/09/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : MCE 5 DEVELOPMENT
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 09/09/2020, 18-20.320
    Début du contentieux : 11/12/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 17/06/2020, 18-23.485
    Début du contentieux : 05/07/2018
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 04/06/2020, 19-12.727
    Début du contentieux : 30/06/2011
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Lyon, 14/05/2020, 17/06443
    Début du contentieux : 05/09/2017
    Position : Défendeur
    Autres parties : MCE 5 DEVELOPMENT
    Dispositif : Irrecevabilité
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  • Cour de cassation, 25/09/2019, 17-20.577
    Début du contentieux : 27/04/2017
    Position : Demandeur
    Autres parties : RACE RACING CAR SERVICE, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 05/07/2018, 17/16140
    Début du contentieux : 22/06/2017
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour de cassation, 04/07/2018, 17-10.487
    Début du contentieux : 07/03/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : ETABLISSEMENTS AZ 4, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 07/06/2018, 16/04665
    Début du contentieux : 11/12/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour de cassation, 13/12/2017, 16-14.531
    Début du contentieux : 23/10/2014
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Conseil d'État, 20/09/2017, 393271
    Début du contentieux : 26/02/2013
    Position : Demandeur
    Autres parties : Ministère de l'action et des comptes publics
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  • Cour de cassation, 12/01/2017, 16-12.087
    Début du contentieux : 03/11/2015
    Position : Défendeur
    Autres parties : Les Amandiers, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Paris, 09/12/2016, 14/06761
    Début du contentieux : 07/03/2014
    Position : Défendeur
    Autres parties : SOCIETE DES ETABLISSEMENTS A. SALVI, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour de cassation, 03/11/2016, 15-15.376
    Début du contentieux : 25/02/2011
    Position : Défendeur
    Autres parties : POLE EMPLOI, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 13/10/2016, 15-25.926
    Début du contentieux : 07/03/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : SOCIETE DES ETABLISSEMENTS A. SALVI, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 28/09/2016, 15-80.804
    Position : Demandeur
    Autres parties : Groupe Urbania, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4, Personne anonymisée 5, Personne anonymisée 6, Personne anonymisée 7, Personne anonymisée 8, Personne anonymisée 9, Personne anonymisée 10
    Dispositif : Rejet
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  • Conseil d'État, 13/07/2016, 375801
    Début du contentieux : 06/10/2011
    Position : Demandeur
    Autres parties : Ministère des finances et des comptes publics
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  • Cour de cassation, 14/04/2016, 15-18.157
    Début du contentieux : 13/03/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : HSBC, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 17/03/2016, 15-10.865
    Début du contentieux : 09/12/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : Société civile immobilière
    Dispositif : Cassation
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  • Cour d'appel de Paris, 25/02/2016, 14/22365
    Début du contentieux : 23/10/2014
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour de cassation, 21/10/2015, 14-24.270
    Début du contentieux : 07/11/2011
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Paris, 10/09/2015, 14/26240
    Début du contentieux : 07/03/2014
    Position : Défendeur
    Autres parties : SOCIETE DES ETABLISSEMENTS A. SALVI, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour administrative d'appel de Marseille, 09/07/2015, 13MA02020
    Début du contentieux : 26/02/2013
    Position : Demandeur
    Autres parties : Ministère chargé du budget
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  • Cour de cassation, 16/06/2015, 14-12.369
    Début du contentieux : 10/08/2012
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société Victoire, Société Dumoulin, Société Marius et Lou, Société Grahl investissement, SARL LA REINE BLANCHE, Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4, Personne anonymisée 5, Personne anonymisée 6, Personne anonymisée 7
    Dispositif : Cassation
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  • Cour de cassation, 19/05/2015, 14-17.401
    Début du contentieux : 30/07/2013
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Cassation
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  • Cour d'appel de Paris, 22/01/2015, 14/10595
    Début du contentieux : 13/03/2014
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 10/04/2014, 13/08381
    Début du contentieux : 07/11/2011
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2, Personne anonymisée 3, Personne anonymisée 4
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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Annonces BODACC de MONTE PASCHI BANQUE SA

  • MODIFICATION 10/09/2025
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 124 632 262,80 €
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du conseil d'administration partant : Ravoet, Guido ; modification du Président du conseil d'administration Guitton, Gilles
    Bodacc B n°20250173, annonce n°1271
  • MODIFICATION 19/01/2025
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 124 632 262,80 €
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : D'ettore, Marcello ; nomination de l'Administrateur : Giansiracusa, Carmelo
    Bodacc B n°20250013, annonce n°2083
  • DÉPÔT DES COMPTES 14/08/2022
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20220157, annonce n°4900
  • DÉPÔT DES COMPTES 12/08/2022
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20220156, annonce n°4368
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/06/2021
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20210124, annonce n°3007
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/06/2021
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20210124, annonce n°3006
  • DÉPÔT DES COMPTES 01/10/2020
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20200191, annonce n°6678
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/09/2020
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20200189, annonce n°6353
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/09/2020
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20200189, annonce n°6352
  • MODIFICATION 07/08/2020
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 124 632 262,80 €
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Legardeur, Marc ; Administrateur partant : Rame, Emmanuel ; Administrateur partant : Barbarulo, Angelo ; Administrateur partant : Iozzelli, Paolo ; nomination de l'Administrateur : Leandri, Fabrizio ; nomination de l'Administrateur : D'ettore, Marcello ; nomination de l'Administrateur : Delorme, nom d'usage : Delorme d'Armaille, Carole ; nomination de l'Administrateur : Guitton, Gilles
    Bodacc B n°20200152, annonce n°1127
  • MODIFICATION 25/06/2020
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 124 632 262,80 €
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Commissaire aux comptes titulaire partant : ERNST & YOUNG ET AUTRES ; Commissaire aux comptes titulaire partant : M.B.V. ET ASSOCIES ; nomination du Commissaire aux comptes titulaire : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT ; nomination du Commissaire aux comptes titulaire : CAILLIAU DEDOUIT ET ASSOCIES ; Commissaire aux comptes suppléant partant : PICARLE ET ASSOCIES ; Commissaire aux comptes suppléant partant : De Bryas, Etienne
    Bodacc B n°20200122, annonce n°975
  • DÉPÔT DES COMPTES 30/11/2019
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20190231, annonce n°1200
  • DÉPÔT DES COMPTES 30/11/2019
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20190231, annonce n°1199
  • MODIFICATION 09/08/2018
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 124 632 262,80 €
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Schintu, Fabrizio Angelo ; nomination de l'Administrateur : Iozzelli, Paolo
    Bodacc B n°20180150, annonce n°1898
  • DÉPÔT DES COMPTES 02/08/2018
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20180140, annonce n°15749
  • DÉPÔT DES COMPTES 02/08/2018
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20180140, annonce n°15748
  • DÉPÔT DES COMPTES 20/07/2017
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20170064, annonce n°7160
  • DÉPÔT DES COMPTES 20/07/2017
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20170064, annonce n°7159
  • DÉPÔT DES COMPTES 20/07/2017
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20170064, annonce n°7158
  • MODIFICATION 11/07/2017
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 124 632 262,80 €
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Description : modification survenue sur le capital (augmentation)
    Bodacc B n°20170131, annonce n°1193
  • MODIFICATION 01/09/2016
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 84 632 276,76 €
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Description : modification survenue sur le capital (augmentation)
    Bodacc B n°20160171, annonce n°1057
  • DÉPÔT DES COMPTES 13/07/2016
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20160065, annonce n°8062
  • DÉPÔT DES COMPTES 06/07/2016
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20160062, annonce n°6696
  • DÉPÔT DES COMPTES 06/07/2016
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20160062, annonce n°6695
  • MODIFICATION 19/05/2016
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 69 632 276,28 €
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination du Directeur général : Bastianelli, Daniele, Directeur général partant : Bonucci, Roberto
    Bodacc B n°20160098, annonce n°1142
  • MODIFICATION 26/01/2016
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 69 632 276,28 €
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Menzi, Giuseppe, nomination de l'Administrateur : Barbarulo, Angelo
    Bodacc B n°20160017, annonce n°3743
  • DÉPÔT DES COMPTES 08/07/2015
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20150057, annonce n°13128
  • DÉPÔT DES COMPTES 08/07/2015
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20150057, annonce n°13127
  • DÉPÔT DES COMPTES 08/07/2015
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20150057, annonce n°13126
  • MODIFICATION 13/07/2014
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 69 632 276,28 €
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Commissaire aux comptes titulaire partant : KPMG S.A, Commissaire aux comptes titulaire partant : SYC, nomination du Commissaire aux comptes titulaire : ERNST & YOUNG ET AUTRES, nomination du Commissaire aux comptes titulaire : M.B.V. ET ASSOCIES, Commissaire aux comptes suppléant partant : SYC AUDIT SA, Commissaire aux comptes suppléant partant : Mclarty, Malcom, nomination du Commissaire aux comptes suppléant : PICARLE ET ASSOCIES, nomination du Commissaire aux comptes suppléant : De Bryas, Etienne
    Bodacc B n°20140133, annonce n°1059
  • MODIFICATION 10/07/2014
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 69 632 276,28 €
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Carpinelli, Francesco Saverio, Administrateur partant : Giacumbo, Luigi, Administrateur partant : Fiorito, Luca, Administrateur partant : Bruzzesi, Stefano, nomination de l'Administrateur : Menzi, Giuseppe
    Bodacc B n°20140131, annonce n°1826
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/06/2014
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20140035, annonce n°8874
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/06/2014
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20140035, annonce n°8873
  • MODIFICATION 05/11/2013
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 69 632 276,28 €
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du conseil d'administration partant : Brioni, Primo, nomination du Président du conseil d'administration : Ravoet, Guido
    Bodacc B n°20130213, annonce n°1013
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/06/2013
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20130028, annonce n°13078
  • DÉPÔT DES COMPTES 10/06/2013
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Bodacc C n°20130028, annonce n°13077
  • MODIFICATION 21/05/2013
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 69 632 276,28 €
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Degortes, Antonio
    Bodacc B n°20130096, annonce n°1150
  • MODIFICATION 21/04/2013
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 69 632 276,28 €
    Adresse : 11 boulevard de la Madeleine 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'adresse du siège
    Bodacc B n°20130078, annonce n°827
  • DÉPÔT DES COMPTES 05/11/2012
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Bodacc C n°20120081, annonce n°11090
  • DÉPÔT DES COMPTES 05/11/2012
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Bodacc C n°20120081, annonce n°11089
  • DÉPÔT DES COMPTES 05/11/2012
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Bodacc C n°20120081, annonce n°11088
  • DÉPÔT DES COMPTES 05/11/2012
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Bodacc C n°20120081, annonce n°11087
  • MODIFICATION 12/10/2012
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 69 632 276,28 €
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Description : modification survenue sur l'activité de l'établissement principal
    Bodacc B n°20120198, annonce n°905
  • VENTE 27/07/2012
    RCS de Paris
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Catégorie vente : Autre achat, apport, attribution
    Bodacc A n°20120144, annonce n°566
  • DÉPÔT DES COMPTES 14/10/2011
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Bodacc C n°20110070, annonce n°8659
  • DÉPÔT DES COMPTES 03/10/2011
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Bodacc C n°20110067, annonce n°10373
  • DÉPÔT DES COMPTES 03/10/2011
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Bodacc C n°20110067, annonce n°10372
  • DÉPÔT DES COMPTES 03/10/2011
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Bodacc C n°20110067, annonce n°10371
  • DÉPÔT DES COMPTES 03/10/2011
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Bodacc C n°20110067, annonce n°10370
  • MODIFICATION 31/08/2011
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 69 632 276,28 €
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination de l'Administrateur : Schintu, Fabrizio Angelo
    Bodacc B n°20110168, annonce n°1470
  • MODIFICATION 03/06/2011
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 69 632 276,28 €
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Martin, Hubert Marie Charles, Administrateur partant : Querci, Carlo, nomination de l'Administrateur : Legardeur, Marc, nomination de l'Administrateur : Rame, Emmanuel
    Bodacc B n°20110108, annonce n°710
  • MODIFICATION 01/06/2011
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 69 632 276,28 €
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Riccaboni, Angelo, nomination de l'Administrateur : Bruzzesi, Stefano
    Bodacc B n°20110107, annonce n°1946
  • MODIFICATION 06/03/2011
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 69 632 276,28 €
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Description : modification survenue sur le capital (augmentation)
    Bodacc B n°20110046, annonce n°491
  • MODIFICATION 13/10/2010
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 52 594 910,00 €
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Piazzi, Alessandro, nomination de l'Administrateur : Degortes, Antonio
    Bodacc B n°20100199, annonce n°1190
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/10/2010
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 7 R MEYERBEER 75009 PARIS
    Bodacc C n°20100072, annonce n°8561
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/09/2010
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 7 R MEYERBEER 75009 PARIS
    Bodacc C n°20100071, annonce n°12715
  • MODIFICATION 06/04/2010
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 52 594 910,00 €
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Directeur général non Administrateur partant : Cella, Romeo, nomination du Directeur général non Administrateur : Bonucci, Roberto
    Bodacc B n°20100067, annonce n°715
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/08/2009
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Bodacc C n°20090060, annonce n°8540
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/08/2009
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Bodacc C n°20090060, annonce n°8539
  • DÉPÔT DES COMPTES 18/07/2009
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Bodacc C n°20090043, annonce n°7972
  • DÉPÔT DES COMPTES 16/10/2008
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2007
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Bodacc C n°20080082, annonce n°5702
  • DÉPÔT DES COMPTES 16/10/2008
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2007
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Bodacc C n°20080082, annonce n°5701
  • MODIFICATION 13/08/2008
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 52 594 910,00 €
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Commissaire aux comptes suppléant partant : Brouard, Pascal, nomination du Commissaire aux comptes suppléant : Mclarty, Malcom
    Bodacc B n°20080143, annonce n°1795
  • MODIFICATION 31/07/2008
    RCS de Paris
    Dénomination : MONTE PASCHI BANQUE SA
    Capital : 52 594 910,00 €
    Adresse : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Mottura, Paolo, nomination de l'Administrateur : Riccaboni, Angelo
    Bodacc B n°20080134, annonce n°966

Annonces BALO de MONTE PASCHI BANQUE SA

  • AVIS DIVERS 22/05/2026
    Numéro d’affaire : 2602067
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 124.632.262,80 EUROS Siège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS B ilan social au 31 décembre 20 2 5 (en milliers d’euros) ACTIF 202 5 20 2 4 Caisse, Banques Centrales 12 973 12 209 Créances sur les établissements de crédit 840 984 782 228 Créances sur la clientèle 179 500 245 320 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 0 Actions et autres titres à revenu variable 1 4 13 Parts dans les entreprises liées 1 645 1 830 Immobilisations incorporelles 8 022 4 142 Immobilisations corporelles 2 127 2 364 Autres actifs 3 025 2 537 Comptes de régularisation 6 729 4 394 TOTAL DE L'ACTIF 1  055 019 1  055 037 Hors-Bilan - Engagements donnés * Engagements de financement 1 559 3 206 * Engagements de garantie 85 011 95 129 * Engagements sur titres 0 0 PASSIF 20 2 5 20 2 4 Caisse, Banques Centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 623 791 Comptes créditeurs de la clientèle 899 990 904 622 Dettes représentées par un titre 0 0 Autres passifs 2 763 5 056 Comptes de régularisation 1 9 445 1 8 527 Provisions 2 188 2 209 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 124 632 124 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 48 484 48 484 Report à nouveau - 72 235 - 86 184 Résultat de l'exercice 6 179 13 949 TOTAL DU PASSIF 1  055 019 1  055 037 Hors-Bilan - Engagements reçus * Engagements de financement 303 118 340 366 * Engagements de garantie 24 553 37 968 * Engagements sur titres 0 0 Compte de résultat au 31 décembre 20 2 5 (en milliers d’euros) En milliers d'euros 202 5 20 2 4 Intérêts et produits assimilés 26 312 39 135 Intérêts et charges assimilées - 3 299 - 3 883 Revenu des titres à revenu variable 1 37 1 19 Commissions (produits) 6 134 6 680 Commissions (charges) - 734 - 760 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 126 76 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 0 0 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Autres produits d'exploitation bancaire 2 081 5 817 Autres charges d'exploitation bancaire - 728 - 5 482 PRODUIT NET BANCAIRE 30 030 41 703 Charges générales d'exploitation - 23 261 - 23 581 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles - 806 - 913 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 5 964 17 208 Coût du risque 682 -1 434 RESULTAT D'EXPLOITATION 6 646 15 774 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 0 0 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS 6 646 15 774 Résultat exceptionnel 297 -51 Impôts sur les bénéfices -764 -1 774 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RESULTAT NET 6 179 13 949 Annexe aux comptes sociaux de l’exercice clos au 31 décembre 20 2 5 Faits significatifs Sur le plan international l’année 2025 a vu se poursuivre les conflits Russo Ukrainien et ceux du Proche Orient, ainsi que le début du mandat du président Donald Trump. Sur le plan économique on retiendra l’instauration de nouveaux droits de douane voulue et initiée par l’administration américaine, la poursuite du développement des entreprises de la tech et une relative stabilité de l’inflation et des taux d’intérêt en Europe. La baisse des taux qui s’est poursuivie courant 2025, passant de 3% en début d’année à 2% en juin, a pesé sur notre marge d’intérêts en raison du niveau élevé de nos liquidités. Monte Paschi Banque maintient sa place d’acteur majeur à l’échelle nationale dans le domaine de l’administration de biens et des syndics ; depuis plus de 30 ans nous mettons notre expertise et notre savoir-faire au service de cette profession en les accompagnant tant dans la gestion de leur activité que dans le financement de leurs investissements. Le Groupe Montepaschi a mis en œuvre un plan de restructuration conformément aux « Commitments » pris avec la Direction Générale de la concurrence de la Commission européenne (DG Comp) dans le cadre de la recapitalisation préventive par l’État Italien, qui détient actuellement 4,863% du capital de notre Maison Mère, Banca Monte dei Paschi di Siena SpA. Un des « Commitments » prévoyait que la filiale française devait envisager un processus de réduction progressive d’activité. Dans ce contexte, il a été défini un Plan pluriannuel qui envisage pour notre établissement des limites au développement sur des nouveaux marchés et une réduction progressive, notamment du volume du portefeuille crédit. Dans ces conditions, pour l’année 2025 Monte Paschi Banque a continué à concentrer ses efforts sur les activités existantes. Nous continuons donc à travailler au plus près avec nos Clients particuliers, commerçants, PME-PMI, Professions réglementées en particulier les Administrateurs de biens. Notre Etablissement a démontré une fois de plus sa résilience due en grande partie à la diversification de son portefeuille, la maitrise des risques, sa clientèle de qualité et la mobilisation de l’ensemble de ses collaborateurs. L’exercice 2025 se termine ainsi sur un bénéfice de 6 179 K€. Note 1 – PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes sociaux de Monte Paschi Banque S. A. sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables relatifs aux comptes des entreprises du secteur bancaire. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation, permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable  Monte Paschi Banque a appliqué à compter du 1er janvier 2025 les dispositions introduites par le règlement de modernisation des états financiers, prévoyant la suppression de toutes références au transfert de charges. Ces dispositions ont été retranscrites dans le règlement ANC 2014-07 via le règlement ANC 2023-03. Ces nouvelles dispositions constituent un changement de méthode comptable. Ce changement n’a pas eu d’incidence dans les comptes annuels. 1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération. En application du règlement de l’ANC (2014-07), les positions de change à terme sont réévaluées : au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 202 5 , la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient his torique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes : Constructions 25 à 35 ans Linéaire Matériel de transport 5 ans Linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans Linéaire Autre matériel informatique 3 ans Dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans Linéaire Linéaire Droit au bail Non amorti 1.7) Impôt sur les sociétés : Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. 1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la Maison Mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : clients sains B : clients sensibles, forborne et douteux C : clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires. Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois pour tout type de crédit, les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2008 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés : Monte Paschi Banque a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe Monte Paschi Banque aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 202 5 la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux : Les avantages relatifs aux engagements sociaux versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la provision enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 202 5 , les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit. âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans  puis progressivement jusqu’à 64 ans ; taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5% ; taux d’actualisation 3 , 84 %; taux de turn-over variable selon la tranche d’âge ( 0 % de 16 à 30 ans, 3 , 9 7 % de 30 à 50 ans et 3 , 8 1 % de 50 à 75 ans). La provision s’élève à 1 7 53 396 , 8 3 € au 31 décembre 202 5 pour la banque. Ces évaluations sont totalement provisionnées. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ; 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ; 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ; 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus pour les salariés présents dans l’entreprise avant le 1 er janvier 2016. Pour les salariés embauchés à compter du 1 er janvier 2016, seule l’ancienneté dans l’entreprise sera prise en compte pour le versement de la gratification. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 3 2 3 681 , 86 € au 31 décembre 202 5 pour la banque. taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5% taux d’actualisation 3 ,84 % taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (0% de 16 à 30 ans, 3 , 97 % de 30 à 50 ans et 3 , 8 1 % de 50 à 75 ans) c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la Caisse Retraite Personnel De Banques AFB (CRPB) a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 202 4 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 20 2 4 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 202 5 . 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) : Le Compte Personnel de Formation (CPF) est un dispositif mis en place à compter du 1er janvier 2015, permettant aux salariés de bénéficier, à leur initiative, de formations éligibles. Ce dispositif est rattaché au salarié et non à l’entreprise. Les droits restent acquis même en cas de changement d’employeur. Il est géré par la Caisse des Dépôts et Consignations. Le CPF est alimenté automatiquement entre le 30 janvier et le 15 juin qui suit l’année travaillée. Chaque année, le compte est crédité, au plus tard le 15 juin, à hauteur de 500 € par année de travail à temps plein, jusqu’à atteindre 5 000 € maximum. Le montant inscrit sur le CPF n’est pas soumis à l’impôt sur le revenu. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 20 2 4 et 202 5 , la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante : CREANCES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 20 2 5 20 2 4 COMPTES A VUE 91 353 0 0 0 91 353 83 672 PRETS JJ 746 000 0 0 0 746 000 695 641 PRETS TERME 2 553 0 0 0 2 553 1 376 PRETS FINANCIERS 0 0 0 0 0 0 CREANCES RATTACHEES 1 077 0 0 0 1 077 1 539 TOTAL 840 984 0 0 0 840 984 782 228 DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 20 2 5 20 2 4 COMPTES A VUE 623 0 0 0 623 791 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 EMPRUNTS TERME 0 0 0 0 0 0 DETTES RATTACHEES 0 0 0 0 0 0 TOTAL 623 0 0 0 623 791 En 202 5 , une partie importante de notre trésorerie a été placée après de la Banque de France pour profiter des taux servis au jour le jour. Note 3 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTÉES PAR UN TITRE : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 202 5 était la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 2 5 20 2 4 DETTES 20 2 5 20 2 4 Créances commerciales 5 337 5 864 comptes sur livrets 1 53 602 1 39 623 Prêts clientèle financière 255 301 autres cptes épargne réglementés 1 537 2 046 Autres crédits 146 293 203 721 C/C créditeurs 695 290 711 264 C/C débiteurs 27 615 35 434 comptes à terme 49 5 33 51 527 Affacturage - - emprunts clientèle financière - -  - - - bons de caisse - -  - - - certificats de dépôts - -  - - - autres sommes dues 29 163 TOTAL 179 500 245 320 TOTAL 89 9 990 904 622 Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leurs durées. A la fin des exercices 20 2 4 et 20 2 5 , la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 2 5 202 4 DETTES (EUR.000) 20 2 5 20 2 4 Moins de 3 mois 47 036 61 004 Moins de 3 mois 878 230 870 638 De 3 mois à 1 an 31 246 44 923 De 3 mois à 1 an 21 362 32 697 De 1 à 5 ans 64 031 90 295 De 1 à 5 ans 49 644 Plus de 5 ans 36 763 48 449 Plus de 5 ans 0 20 Créances rattachées 423 650 Dettes rattachées 350 622  Total 179 500 245 320 Total 899 990 904 622 Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Note 4 RISQUES SUR CRÉDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi : K€ 20 2 5 20 2 4 Engagements globaux bruts 224 112 307 353 Engagements sains 158 027 219 799 Engagements restructurés 5 303 5 622 Engagements douteux 60 782 81 932 Engagements douteux compromis 0 -1 Dépréciations 44 613 62 034 Engagements nets 179 500 245 319 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 73 % 76 % Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 27 , 12 % 26 , 66 % Dépréciations (K€) 20 2 5 20 2 4 solde au 1er janvier 62 034 62 396 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice -17 402 -183 Dotations et reprises liées à l'effet temps -19 -178 Dotations et reprises liées à la décote 0 0 Solde au 31 décembre 44 613 62 034 L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 202 5 entraîne une reprise de provisions nettes de 1 9 K€. Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers. Notre établissement a mis en place les règles de gestion de demande de restructuration conformément aux recommandations de l’Autorité bancaire européenne (EBA). En 202 5 , les risques ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) pouvant constituer des facteurs aggravant des risques de crédit existants, il convient d'assurer leur évaluation et leur surveillance ainsi que d'apporter, le cas échéant, une réponse d'accompagnement de la clientèle dans leur éventuelle évolution / transition vers des modèles plus durables. En tenant compte des principes du Groupe MPS, le sujet de la durabilité et des risques ESG sont désormais intégrés dans la mise à jour de notre Politique de Crédit. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 5 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES : Les filiales et participations au 31 Décembre 202 5 sont les suivantes (en milliers d’euros) :   Filiales (France) 31/12/20 2 5 31/12/20 2 4 Quote-part détenue Capitaux propres hors résultat Résultat de l'exercice Monte Paschi Conseil (France) SAS 51 , 7 52 , 1 100,00% 345 , 8 5 SCI Immobilière Victor Hugo 0,1 0,1 99,00% 0,1 105 TOTAL 52 52 Autres participations 31/12/20 2 5 31/12/20 2 4 Avances aux associés et parts SCI 55 2 55 2 Certificats d'associations 1 042 1 2 2 6 TOTAL 1 594 1 779 TOTAL GENERAL 1 645 1 8 31 La situation des capitaux propres négatifs de Monte Paschi Conseil a été régularisée par le biais des opérations sur le capital social suivantes : augmentation du capital d'un montant de 399 000 € par la création et l'émission de 350 000 actions nouvelles d'une valeur nominale de 1,14 euros chacune, suivie d’une réduction du capital d’un montant de 399 000 € par voie d’annulation de 350 000 actions de la société d’une valeur nominale de 1,14 euros, et ce afin d'apurer les pertes reportées à nouveau à concurrence de 383 239,30 euros et de doter la société d’un compte de prime d’émission à concurrence d’un montant de 15 760,70 euros. Les titres de participation dans Monte Paschi Conseil sont toujours provisionnés pour environ 4,7 M€. Note 6 – PORTEFEUILLE-TITRES : Au 31 Décembre 202 5 , la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :   (EUR.000) 20 2 5 20 2 4 Titres d'investissement 0 0 dont douteux 0 0 Titres de placement 1 4 1 3 Titres de transaction 0 0 Autres titres 0 0 Créances rattachées 0 0 TOTAL 1 4 13 Dépréciations 0 0 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux  -  - MONTANT NET 1 4 13 Titres du secteur public 0 0 Titres du secteur privé 0 0 Créances rattachées 0 0 TOTAL 0 0 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle :   (EUR.000) 20 2 5 20 2 4 Moins de 3 mois 0 0 De 3 mois à 1 an 0 0 De 1 an à 5 ans 0 0 Plus de 5 ans 0 0 TOTAL 0 0 Titres côtés 0 0 Note 7 – IMMOBILISATIONS : (EUR.000) 2 02 4 Augmentation Diminution 20 2 5 Terrains et constructions 2 183     2 183 Immobilisations incorporelles 3 079     3 079 Matériel de transport 0     0 Mob. et mat. de bureau et inf. 5 110 49 0 5 158 Agencements, installations 18 193 166 0 18 358 Œuvres d'Arts 32 5   32 5 Immobilisations en cours 1 034 4 504 1 034 4 504 Logiciels 1 5 630 765   1 6 395 Valeur brute 4 5 554 5 483 1 034 50 003 Amortissements 20 2 4 Augmentation Diminution 20 2 5 Constructions - 961 -70 0 - 1 031 Mob. et mat. de bureau et inf. -4 920 - 55 0 -4 976 Agencements, installations -1 7 770 - 329 0 -1 8 099 Logiciels -1 5 069 - 352 0 -1 5 420 Amortissements cumulés -3 8 720 - 806 0 -3 9 526 Dépréciations / Immob. Incorporelles -327   -327 Valeur nette 6 507 4 677 1 034 10 150 Aucun évènement significatif est à signaler en termes de valeur brute ou amortissements. Note 8 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS : AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 20 2 5 20 2 4 Dépôts de garantie versés 1 626 1 735 T.V.A. 135 22 Créances d'impôt exigible 1 037 554 Stocks d'immeubles 0 0 - Provision sur stocks d'immeubles 0 0 Divers 227 226 TOTAL 3 025 2 537 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 20 2 5 20 2 4 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 42 36 T.V.A. 100 80 Personnel et organismes sociaux 1 147 1 364 Comptes passage assurances 2 2 Dettes sur l'Etat  -  - Divers 1 471 3 573 TOTAL 2 763 5 056 Note 9 COMPTES DE REGULARISATION : ACTIF (EUR. 000) 20 2 5 20 2 4 Produits à recevoir 1 923 1 837 Charges payées ou comptabilisées d'avance 4 9 3 453 Comptes de recouvrement - - Autres comptes débiteurs 4 313 2 104 TOTAL 6 729 4 394 PASSIF 20 2 5 20 2 4 Charges à payer 2 303 2 062 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 411 529 Comptes de recouvrement 8 8 53 8 812 Autres comptes créditeurs 7 878 7 124 TOTAL 1 9 44 5 1 8 527 Note 10 – PROVISIONS (EUR.000) 20 2 4 dotations reprises Dont utilisations 20 2 5 Provisions 21 0 0 559 21 Provisions risques opérationnels 90 0 0 0 90 Provisions pour dépréciations de passif 0 0 0   0 0 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 2 098 0 21   21 2 077   TOTAL 2 210 0 21 21 2 188 Une grande partie des provisions pour risque affectés constitué jusqu’en 2016 ont été reclassées en diminution sur les créances restructurées conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Note 11 - VARIATION DES CAPITAUX PROPRES : La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit : (EUR. 000) 20 2 4 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 20 2 5 Capital social 124 632 -  -  - 124 632 Prime d'émission 22 350  -  -  - 22 350 Réserve légale 5 25 8  -  -  - 5 25 8 Réserve spéciale indisponible 225  -  -  - 225 Réserve facultative 43 000  -  -  - 43 000 Report à nouveau - 86 184  - 13 949  - - 72 235 Dividendes 0  -  -  - 0 Résultat de l'exercice 13 949  - -13 949 6 179 6 179  TOTAL 1 23 230 0 0 6 179 1 29 409 La variation des capitaux propres entre 202 4 et 202 5 est liée exclusivement à l’affectation du résultat de l’exercice 202 4 . Le capital social est composé de 8.177.970 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques RESERVE LEGALE La réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5% du bénéfice net jusqu’à ce qu’elle atteigne 10% du capital social. Cette réserve n’est pas distribuable. RESERVE FACULTATIVE La réserve facultative est constituée par l’affectation d’une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale. Note 12 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES  Produits (EUR.000) Charges (EUR.000) Marge nette (EUR.000) 20 2 5 20 2 4 20 2 5 20 2 4 20 2 5 20 2 4 Sur opérations avec les établissements de crédit 19 100 28 178 8 18 19 092 28 160 Sur opérations avec la clientèle 7 212 10 602 3 291 3 693 3 921 6 909 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 0 0 0 171 0 -171 Autres intérêts et produits assimilés 0 355 0 0 0 355 T OTAL 26 312 39 135 3 299 3 883 23 013 35 253 Dans le cadre du soutien de l’activité de la clientèle notre banque a accordé un certain nombre de report d’échéance sur les prêts en cours de la part de notre clientèle. De manière générale, les intérêts reportés ont été payés par le client lors de la reprise du plan d’amortissement à la fin de la période du report. Pour certain crédit dont le montant des intérêts reportés était supérieur à l’échéance avant la mise en place du report, les intérêts reportés sont « lissé » sur les échéances suivantes jusqu’à la couverture intégrale des intérêts reportés. Cela afin de ne pas surchargé la trésorerie en cohérence avec la nature du dispositif de report mis en place par les autorités. Note 13 – COMMISSIONS   COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 20 2 5 20 2 4 Clientèle 5 127 5 638 Opérations sur titres 463 478 Opérations de hors-bilan 544 564 TOTAL 6 134 6 680 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 20 2 5 20 2 4 Etablissements de crédit 80 74 Clientèle 6 42 6 64 Opérations sur titres 12 22 T OTAL 7 34 7 60 COMMISSIONS NETTES 5 400 5 920 En application du règlement de l’ANC (2014-07), la Banque procède à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1er janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versés aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 467 K€ (contre 3 32 K€ en 202 4 ). Note 14 – AUTRES PRODUITS ET CHARGES D’EXPLOITATION BANCAIRE (EUR. 000) 20 2 5 20 2 4 CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 728 5 482 Opérations sur titres 115 168 Cotisations Fonds de garanties 20 19 Autres charges exploitations bancaires 592 5 294 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 2 081 5 817 Représentation fiscale 54 138 Gestion Comptes / Autorisations 662 689 Assurances 501 525 Banque à distance 281 299 Moyens Paiement 396 413 Autres Commissions diverses 188 3 752 Autres frais/dépenses refacturés - - Autres exploitation bancaire (nets) 1 354 335 Les variations entre 2024 et 2025 des "Autres charges exploitations bancaires" et des "Autres produits exploitations bancaires" s'expliquent par la cession en 2024 d'un bien immobilier non affecté à l’exploitation de l'établissement. Note 15 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION : (EUR. 000) 20 2 5 20 2 4 Salaires 5 895 6 273 Charges sociales 2 386 2 423 Dotations nettes r isques personnel 0 0 IDR et médailles du travail -21 -60 Impôts sur rémunérations 869 858 Impôts et taxes 341 592 Services extérieurs et autres frais administratifs 1 3 791 1 3 496 TOTAL* 23 261 23 581 Conformément à la politique de maîtrise des risques mise en place depuis 2017, qui a porté à la renégociation de plusieurs contrats avec les fournisseurs et à l’optimisation des services externes, les charges d’exploitation sont désormais maitrisées . Note 16 – COUT DU RISQUE :   20 2 5 20 2 4 Dotations aux dépréciations - 581 - 3 242 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps - 37 - 37 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Dotations aux provisions dépréciations passifs 0 0 Dotations aux provisions dépréciations stocks Immeubles 0 0 Reprises de dépréciations 18 513 4 532 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations - 18 575 - 2 359 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations - 1 338 - 1 778 Récupérations sur créances amorties 0 287 Reprises de provisions dépréciations passifs 0 0 Reprises de provisions stocks immeubles 0 1 161 TOTAL 682 -1 434 En 2025 la Banque enregistre un coût du risque positif de 0,7 M€, en nette amélioration par rapport à l’exercice précédent. Ce résultat est le net des récupérations qui ont été enregistrées sur l’année et des dotations constituées pour prendre en comptes l’évolution défavorable sur certains dossiers non performing. Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 439 K€ pour 2025 et 1 101 K€ pour 2024 en application du règlement de l’ANC (2014-07). Note 17 – CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 20 2 5 20 2 4 Charges exceptionnelles d'exploitation 89 242 Charges exceptionnelles 42 128 TOTAL 132 370 PRODUITS EXCEPTIONNELS 20 2 5 20 2 4 Produits exceptionnels d'exploitation 169 107 Produits exceptionnels 260 213 TOTAL 429 320 RESULTAT EXCEPTIONNEL 297 -51 Au sein des charges et produit exceptionnels de 202 5 figurent principalement les règlements aux fournisseurs pour prestations et services 202 4 . Note 18 IMPÔT SUR LES SOCIETES : Au titre de l’exercice 202 5 , la charge nette de l’impôt sur les sociétés s’élève à 7 6 4 K€. Note 19 OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 20 2 5 20 2 4 Euro à recevoir contre devises à livrer 1 3 6 10 6 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 1 3 6 10 6 Devises à recevoir contre euro à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Note 20 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 20 2 5 comme suit : POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 20 2 5 Total 20 2 4 Juste valeur 20 2 5 Emprunteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 Emprunteur taux variable 0 0 0 0 0 0 0 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 0 0 0 0 0 0 L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro-couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro-couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 21 TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS : La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1% du capital de la banque. Informations financières (5) Filiales et participations (1) Capital (6) Réserves et report à nouveau avant affectation des résultats (6) (10) Quote-part du capital détenue (en pourcentage) Valeurs comptables des titres détenus (7) (8) Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés (7) (9) Montant des cautions et avals donnés par la société (7) PNB ou chiffre d'affaires hors taxes (à préciser du dernier exercice écoulé) (7) (10) Résultats (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) (7) (10) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice (7) Observations Brute Nette A. Renseignements détaillés concernant les filiales et les participations (2) (3) 1). Filiale (1) (+ de 50% du capital détenu par la société) Monte Paschi Conseil (France) SAS SIREN 305 896 201 326 240 19 572 100% 4 761 681 51 747 202 285 625 944 5 210 0 SCI Immobilière Victor Hugo SIREN 333 857 753 152 0 99% 150 150 551 922 157 501 104 716 78 350 2). Participations (10 à 50% du capital détenu par la société) B. Renseignements globaux concernant les autres filiales ou participations 1. Filiales non reprises au § A a. Filiales françaises (ensemble) b. Filiales étrangères (ensemble) (4) 2. Participations non reprises au § A a. Dans les sociétés françaises (ensemble) a. Dans les sociétés étrangères (ensemble) (1) Pour chacune des filiales et des entités, avec lesquelles la société a un lien de participation, indiquer s'il y a lieu le numéro d'identification national (numéro SIREN) (2) Dont la valeur d'inventaire excède un certain pourcentage (déterminé par la réglementation) du capital de la société astreinte à la publication. Lorsque la société a annexé à son bilan, un bilan des comptes consolidés établis conformément à la réglementation, cette société ne donne des renseignements que globalement (§ B) en distinguant (a) filiales françaises (ensemble) et (b) filiales étrangères (ensemble) (3) Pour chaque filiale et entité avec laquelle la société a un lien de participation indiquer la dénomination et le siège social (4) Les filiales et participations étrangères qui, par suite d'une dérogation, ne seraient pas inscrites au § A sont inscrites sous ces rubriques (5) Mentionner au pied du tableau la parité entre l'euro métropolitain et les autres devises (6) Dans la monnaie locale d'opération (7) En euros français, puis en euros lorsque l'entité l'utilisera pour présenter ses comptes (8) Si le montant inscrit a été réévalué. Indiquer le montant de l'écart de réévaluation dans la colonne observation (9) Mentionner dans cette colonne le total des prêts et avances (sous déduction des remboursements) à la clôture de l'exercice et, dans la colonne observations, les provisions constituées (10) S'il s'agit d'un exercice dont la clôture ne coïncide pas avec celle de l'exercice de la société, le préciser dans la colonne. Note 22 – ENTITÉ CONSOLIDANTE : Filiales Nationalité % de contrôle % d'intérêt Méthode d'intégration Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 305896201 F 100,00% 100,00% IG SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 333857753 F 100,00% 99,00% IG IG Intégration globale Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de D ollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie de 300 Millions d’Euros. Note 23 – EFFECTIF : L’effectif moyen en 202 5 se ventile de la façon suivante : Cadres hors classe 2 Cadres 67 Employés 48 Note 24 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 13 avril 2023 a fixé à 132.000 Euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de montant de la rémunération et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement. Le Conseil du 28 avril 2023 a décidé de fixer le montant de la rémunération pour l’exercice social annuel respectivement à 58.000,00 EUR. - pour le Président, à 26.000,00 EUR. - pour le Vice-Président et à 16.000,00 EUR. - pour chacun des administrateurs. Aucun prêt, aucune caution, aucune avance n'ont été accordés aux Administrateurs. Note 25 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 202 5 . Note 26 – ENGAGEMENTS DE GARANTIES : (EUR. 000) 20 2 5 20 2 4 Engagements de garanties données 85 011 95 129 Garanties d'ordre d'établissements de crédits 176 252 Cautions Immobilières 0 0 Cautions administratives et fiscales 1 425 1 425 Garanties financières 73 504 79 538 Autres garanties d'ordres de la clientèle 9 729 13 637 Engagements douteux 177 277 Engagements de Garanties reçues 24 553 37 968 Autres engagements de garanties reçues 24 553 37 968 Dans le hors bilan figurent aussi des Engagements de garanties qui ne sont pas repris dans les états financiers du bilan. Le tableau ci-dessous reporte les postes les plus significatifs. (EUR. 000) 202 5 20 2 4 Dailly reçus en garantie 117 117 Autres engagement reçus clientèle 2 611 2 869 Garanties reçues de compagnies d’assurance 5 539 7 095 Garantie reçues financier 2 530 2 609 Autres garanties reçues clientèle 0 418 Note 2 7 – HONORAIRES DES CAC : Les honoraires des commissaires aux comptes de compétence 202 5 , pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels, sont décomposés de la façon suivante : Cabinets Missions d’audit Services autres que la certification des comptes Pricewaterhousecoopers audit 1 30 , 19 0 ,00 Cailliau Dedouit et Associés 60 , 59 0 ,00 (Montants H.T. en milliers d’Euros) Information aux institutionnels Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accords internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013, transposé en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014), le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : https://www.gruppomps.it/investor-relations/archivio/pillar-iii.html Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES SOCIAUX MERGEFIELD FJ_DCAPITAL_DEB \* CHARFORMAT A l'assemblée générale MERGEFIELD CLIENT \* CHARFORMAT MONTE PASCHI BANQUE S.A. MERGEFIELD CLIENT_ADR1 \* CHARFORMAT 11 boulevard de la Madeleine MERGEFIELD CLIENT_ADR2 \* CHARFORMAT MERGEFIELD CLIENT_CP \* CHARFORMAT 75001 MERGEFIELD CLIENT_VILLE \* CHARFORMAT PARIS (Exercice clos le MERGEFIELD CLOTURE EXERCICE \* CHARFORMAT 31 décembre 2025 ) Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par MERGEFIELD NOMIN_OC1 \* MERGEFORMAT votre assemblée générale , nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la société MERGEFIELD CLIENT \* MERGEFORMAT MONTE PASCHI BANQUE S.A. relatifs à l’exercice clos le MERGEFIELD CLOTURE \* MERGEFORMAT 31 décembre 2025 , tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit. Fondement de l’opinion Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités MERGEFIELD titre \* MERGEFORMAT des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du MERGEFIELD debutexercice \* MERGEFORMAT 1ᵉʳ janvier 2025 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014. Observation Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les incidences de la première application du règlement ANC n°2023-03 exposées dans la note 1.2 de l’annexe aux comptes annuels. Justification des appréciations – Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément. Risque de crédit afférent à la clientèle « entreprises » Risque identifié Notre réponse Dans le cadre de ses activités de financement, la société Monte Paschi Banque S.A. est exposée au risque de crédit, principalement sur la clientèle « entreprises ». Le suivi des créances s’appuie sur un système de notation des risques de crédit basé sur la répartition de celles-ci en trois grandes rubriques : les clients sains, les clients sensibles forborne et douteux, et les clients contentieux. Comme indiqué dans la note 1 de l’annexe aux comptes annuels, les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Au 31 décembre 2025, les dépréciations individuelles s’élèvent à 44,6 M€ comme présenté dans la note 4 de l’annexe aux comptes annuels. La place donnée au jugement de la direction dans l’estimation des dépréciations sur créances douteuses se caractérise par : l’attribution de notes internes, qui déclenchent ou non le déclassement des encours ; le calcul de la dépréciation des encours déclassés. Compte tenu du fait que ce jugement est susceptible d’avoir un effet significatif sur les montants des dépréciations, nous avons considéré que le risque de crédit afférent à cette clientèle était un point clé de l’audit. Nous avons examiné les processus et les contrôles associés à l’attribution des notes internes relatives aux prêts et créances qui présentent un risque de défaut avéré, ainsi que les procédures d’estimation des dépréciations correspondantes. Nous avons : Examiné le classement des encours entre encours sains, douteux et contentieux, et avec l’appui de nos experts en systèmes d’information, effectué des tests sur les contrôles et processus automatiques que nous avons jugés pertinents ; Analysé l’évolution dans le temps des encours douteux et contentieux et de leurs taux de couverture par des provisions ; Obtenu l’ensemble de la documentation relative aux comités de crédits ainsi que les comités contentieux ; et examiné les différentes décisions de la gouvernance sur les dépréciations ; Examiné un échantillon de dossiers de crédits sains et dépréciés pour apprécier la documentation de la note de crédit retenue, mais aussi la qualité des garanties réelles sur les dossiers de crédits douteux et contentieux et la cohérence des dépréciations comptabilisées le cas échéant ; Le cas échéant, apprécié le bien-fondé des ajustements apportés manuellement aux notes de crédit internes. Nous avons également vérifié les informations présentées au niveau des annexes aux comptes annuels. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires. Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés MERGEFIELD FJ_DCAPITAL \* MERGEFORMAT aux actionnaires Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du MERGEFIELD FJ_OC2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés MERGEFIELD FJ_DCAPITAL \* MERGEFORMAT aux actionnaires à l’exception du point ci-dessous. La sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l’article D.441-6 du code de commerce appellent de notre part l’observation suivante : Comme indiqué dans le rapport de gestion, ces informations n’incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes, votre société considérant qu’elles n’entrent pas dans le périmètre des informations à produire. Informations relatives au gouvernement d’entreprise Nous attestons de l’existence, dans la section du rapport de gestion du MERGEFIELD CLIENT_2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration consacré au gouvernement d’entreprise, des informations requises par les articles L.225-37-4 et L.22-10-10 du code de commerce. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société MONTE PASCHI BANQUE S.A. par votre assemblée générale du 15 avril 2020 pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et pour le cabinet Cailliau Dedouit et Associés. Au 31 décembre 2025, le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit était dans la sixième année de sa mission sans interruption et le cabinet Cailliau Dedouit et Associés dans la sixième année de sa mission sans interruption. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes annuels ont été arrêtés par le MERGEFIELD FJ_OC2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration . Responsabilités MERGEFIELD titre \* MERGEFORMAT des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle. Rapport au comité d'audit Nous remettons au comité d'audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Fait à Neuilly-sur-Seine et à Paris, le MERGEFIELD DATE_SIGNATURE \* Lower 27 mars 2026 Les commissaires aux comptes MERGEFIELD CAC1_NOM \* CHARFORMAT PricewaterhouseCoopers Audit MERGEFIELD CAC2_NOM \* CHARFORMAT CAILLIAU DEDOUIT ET ASSOCIES MERGEFIELD MS1_NOM \* CHARFORMAT Aurore PRANDI MERGEFIELD CAC1_MS2NOM \* MERGEFORMAT MERGEFIELD MS2_NOM \* CHARFORMAT La
    Bulletin BALO n°61 du 22/05/2026, affaire n°2602067
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/05/2026
    Numéro d’affaire : 2602069
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 124.632.262,80 EUROS Siège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS I. Bilan consolidé au 31 décembre 20 2 5 (en milliers d’euros) ACTIF 20 2 5 20 2 4 Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 12 973 12 209 Créances sur les établissements de crédit 840 984 782 228 Créances sur la clientèle 179 299 244 296 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 0 Actions et autres titres à revenu variable 1 4 13 Parts dans les entreprises liées 1 255 1 345 Immobilisations incorporelles 8 022 4 142 Immobilisations corporelles 2 560 2 820 Autres actifs 3 568 3 480 Comptes de régularisation 6 645 4 408 TOTAL DE L'ACTIF 1 055 320 1 054 940 Hors-Bilan - Engagements donnés * Engagements de financement 1 559 3 206 * Engagements de garantie 84 901 95 019 * Engagements sur titres 0 0 PASSIF 20 2 5 20 2 4 Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 623 791 Comptes créditeurs de la clientèle 899 990 904 622 Dettes représentées par un titre 0 0 Autres passifs 2 763 5 056 Comptes de régularisation 1 9 446 1 8 535 Provisions 2 188 2 209 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 124 632 124 632 Primes d'émission 22 3 66 22 350 Réserves 48 363 48 762 Report à nouveau - 72 235 - 86 481 Résultat de l'exercice 6 583 13 863 TOTAL DU PASSIF 1 055 320 1 054 940 Hors-Bilan - Engagements reçus * Engagements de financement 303 118 340 366 * Engagements de garantie 24 553 37 968 * Engagements sur titres 0 0 II. Compte de résultat au 31 décembre 20 2 5 (consolidé) En milliers d'euros 202 5 202 4 Intérêts et produits assimilés 26 284 39 081 Intérêts et charges assimilées - 3 299 - 3 883 Intérêts nets 22   985 35   199 Revenu des titres à revenu variable 113 88 Commissions (produits) 6 134 6 680 Commissions (charges) - 734 - 760 Commissions nettes 5 400 5 920 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 126 76 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 0 0 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Produits nets des opérations financières 126 76 Autres produits d'exploitation bancaire 2 574 5 983 Autres charges d'exploitation bancaire - 1 2 76 - 5 767 Produits nets de l’exploitation bancaire 1 2 98 215 PRODUIT NET BANCAIRE 29 9 23 41 498 Charges générales d'exploitation - 23 127 - 23 468 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles - 830 - 937 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 5 9 66 17 093 Coût du risque 1 081 -1 414 RESULTAT D'EXPLOITATION 7 04 7 15 678 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 0 0 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS 7 04 7 15 678 Résultat exceptionnel 300 -41 Impôts sur les bénéfices * -7 6 4 -1 774 Dotation (reprise) des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RESULTAT NET - PART DU GROUPE 6 5 83 13 863 * dont impôts différés 0 0 * dont participation des salariés groupe 0 0 *IS groupe -7 6 4 -1 774 III. A nnexes aux comptes consolidés Faits significatifs Sur le plan international l’année 2025 a vu se poursuivre les conflits Russo Ukrainien et ceux du Proche Orient, ainsi que le début du mandat du président Donald Trump. Sur le plan économique on retiendra l’instauration de nouveaux droits de douane voulue et initiée par l’administration américaine, la poursuite du développement des entreprises de la tech et une relative stabilité de l’inflation et des taux d’intérêt en Europe. La baisse des taux s’est néanmoins poursuivie courant 2025, passant de 3% en début d’année à 2% en juin, et a pesé sur notre marge d’intérêts en raison du niveau élevé de nos liquidités. Monte Paschi Banque maintient sa place d’acteur majeur à l’échelle nationale dans le domaine de l’administration de biens et des syndics ; depuis plus de 30 ans nous mettons notre expertise et notre savoir-faire au service de cette profession en les accompagnant tant dans la gestion de leur activité que dans le financement de leurs investissements. Le Groupe Montepaschi a mis en œuvre un plan de restructuration conformément aux « Commitments » pris avec la Direction Générale de la concurrence de la Commission européenne (DG Comp) dans le cadre de la recapitalisation préventive par l’État Italien, qui détient actuellement 4,863% du capital de notre Maison Mère, Banca Monte dei Paschi di Siena SpA. Un des « Commitments » prévoyait que la filiale française devait envisager un processus de réduction progressive d’activité. Dans ce contexte, il a été défini un Plan pluriannuel qui envisage pour notre établissement des limites au développement sur des nouveaux marchés et une réduction progressive, notamment du volume du portefeuille crédit. Dans ces conditions, pour l’année 2025 Monte Paschi Banque a continué à concentrer ses efforts sur les activités existantes. Nous continuons donc à travailler au plus près avec nos Clients particuliers, commerçants, PME-PMI, Professions réglementées en particulier les Administrateurs de biens. Notre Etablissement a démontré une fois de plus sa résilience due en grande partie à la diversification de son portefeuille, la maitrise des risques, sa clientèle de qualité et la mobilisation de l’ensemble de ses collaborateurs. L’exercice 2025 se termine ainsi sur un bénéfice de 6 583 K€. Note 1 PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes consolidés de MONTE PASCHI BANQUE ont été préparés conformément aux principes comptables français applicables aux établissements de crédit. Les comptes consolidés regroupent les comptes de la MONTE PASCHI BANQUE (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement de l’Autorité des normes comptables (ANC) 2020-01. Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement, après reclassification International Accounting Standards / International Financial Reporting Standards (IAS/IFRS), dans ceux de Banca Monte dei Paschi di Siena. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation, permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable  Monte Paschi Banque a appliqué à compter du 1er janvier 2025 les dispositions introduites par le règlement de modernisation des états financiers, prévoyant la suppression de toutes références au transfert de charges. Ces dispositions ont été retranscrites dans le règlement ANC 2014-07 via le règlement ANC 2023-03. Ces nouvelles dispositions constituent un changement de méthode comptable. Ce changement n’a pas eu d’incidence dans les comptes consolidés. 1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement ANC 2020-01 les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération. En application du règlement ANC 2020-01, les positions de change à terme sont réévaluées : au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement ANC 2020-01, la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 202 5 , la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement ANC 2020-01, sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes : Constructions 25 à 35 ans Linéaire Matériel de transport 5 ans Linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans Linéaire Autre matériel informatique 3 ans Dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans Linéaire Linéaire Droit au bail Non amorti 1.7) Impôt sur les sociétés et impôts différés : Impôts courants La charge d’impôt courant est déterminée sur la base des bénéfices imposables de chaque entité fiscale consolidée en appliquant les taux et règles d’imposition en vigueur. Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. MONTE PASCHI BANQUE et MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l’intégration fiscale. Impôts différés Les impôts différés sont comptabilisés dès lors qu’une différence temporaire est identifiée entre les valeurs comptables des actifs et passifs figurant au bilan et leurs valeurs fiscales respectives lorsque ces différences ont une incidence sur les paiements futurs d’impôts. Les impôts différés sont calculés au niveau de chaque entité fiscale en appliquant les règles d’imposition en vigueur et en utilisant le taux d’impôt voté ou quasi-voté qui devrait être en vigueur au moment où la différence temporaire se retournera. Ces impôts différés sont ajustés en cas de changement de taux d’imposition. Leur calcul ne fait l’objet d’aucune actualisation. Des actifs d’impôts différés peuvent résulter de différences temporaires déductibles ou de pertes fiscales reportables. Les actifs d’impôts différés ne sont comptabilisés que s’il est probable que l’entité fiscale concernée a une perspective de récupération sur un horizon déterminé, notamment par l’imputation de ces différences et pertes reportables sur des bénéfices imposables attendus. Les impôts courants et différés sont comptabilisés en charges ou en produits d’impôts dans la rubrique impôts sur les bénéfices du compte de résultat consolidé. Depuis l’exercice 2014, la Banque a décidé de ne plus activer l’impôt différé. 1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la Maison Mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : clients sains B : clients sensibles, forborne et douteux C : clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires). Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois pour tout type de crédit, les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2009 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés : Monte Paschi Banque a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe Monte Paschi Banque aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction a souhaité faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 202 5 la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux : a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la provision enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 202 5 , les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible avec le contexte de la banque et compte tenu de la réforme des retraites, et ont été définis comme suit. âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans puis progressivement jusqu’à 64 ans ; taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5% ; taux d’actualisation 3 , 84 % ; taux de turn-over variable selon la tranche d’âge ( 0 % de 16 à 30 ans, 3 , 9 7% de 30 à 50 ans et 3 ,8 1 % de 50 à 75 ans). La provision s’élève à 1 7 53 396 , 8 3 € au 31 décembre 202 5 pour la banque. Ces évaluations sont totalement provisionnées. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ; 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ; 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ; 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle bancaire tous employeurs confondus pour les salariés présents dans l’entreprise avant le 1er janvier 2016. Pour les salariés embauchés à compter du 1er janvier 2016, seule l’ancienneté dans l’entreprise sera prise en compte pour le versement de la gratification. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 32 3 681 , 86 € au 31 décembre 202 5 pour la banque. taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5 % ; t aux d’actualisation 3 ,84 % ; taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (0% de 16 à 30 ans, 3 , 97 % de 30 à 50 ans et 3 , 8 1 % de 50 à 75 ans). c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la Caisse Retraite Personnel De Banques AFB (CRPB) a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 202 5 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 202 4 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 202 5 . 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) : Le Compte Personnel de Formation (CPF) est un dispositif mis en place à compter du 1er janvier 2015, permettant aux salariés de bénéficier, à leur initiative, de formations éligibles. Ce dispositif est rattaché au salarié et non à l’entreprise. Les droits restent acquis même en cas de changement d’employeur. Il est géré par la Caisse des Dépôts et Consignations. Le CPF est alimenté automatiquement entre le 30 janvier et le 15 juin qui suit l’année travaillée. Chaque année, le compte est crédité, au plus tard le 15 juin, à hauteur de 500 € par année de travail à temps plein, jusqu’à atteindre 5 000 € maximum. Le montant inscrit sur le CPF n’est pas soumis à l’impôt sur le revenu. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés  : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 - PRINCIPES ET MODALITES DE CONSOLIDATION  : Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale. Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre. Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du Groupe. Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées. Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société Mère par le de l’ANC (2014-07). Note 3 – SOCIÉTÉS CONSOLIDÉES : en EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes encaissés Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 326 240 3 45 8 11 100,00% 51 747 6 2 5 9 44 5 2 10 0 SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 152 152 99,00% 150 1 5 7 50 1 104 716 7 8 350 Note 4 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 20 2 4 et 202 5 , la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante.   CREANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 20 2 5 20 2 3 COMPTES A VUE 91 353 0 0 0 91 353 83 672 PRETS JJ 746 000 0 0 0 746 000 695 641 PRETS TERME 2 553 0 0 0 2 553 1 376 PRETS FINANCIERS 0 0 0 0 0 0 CREANCES RATTACHEES 1 077 0 0 0 1 077 1 539 TOTAL 840 984 0 0 0 840 984 782 228   DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 20 2 5 20 2 4 COMPTES A VUE 623 0 0 0 623 791 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 EMPRUNTS TERME 0 0 0 0 0 0 DETTES RATTACHEES 0 0 0 0 0 0 TOTAL 623 0 0 0 623 791 En 202 5 , une partie plus importante de notre trésorerie a été placée après de la Banque de France pour profiter des taux servis au jour le jour. Note 5 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTÉES PAR UN TITRE  : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 202 4 était la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 2 5 20 2 4 DETTES (EUR.000) 20 2 5 20 2 4 Créances commerciales 5 337 5 864 comptes sur livrets 1 53 6 0 2 139 623 Pr ê ts clientèle financière 255 301 autres cptes épargne réglementés 1 537 2 046 Autres crédits 146 0 9 2 202 697 C/C créditeurs 695 2 90 711 264 C/C débiteurs 27 615 35 434 comptes à terme 49 5 33 51 527 Affacturage     emprunts clientèle financière - - -     bons de caisse - -  -     certificats de dépôts - -  -     autres sommes dues 29 163  TOTAL 179 29 9 244 296  TOTAL 89 9 990 904 622 Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leurs durées. A la fin des exercices 202 4 et 202 5 , la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 2 5 20 2 4 DETTES (EUR.000) 20 2 5 20 2 4 Moins de 3 mois 4 6 836 60 256 Moins de 3 mois 87 8 230 870 638 De 3 mois à 1 an 31 2 46 44 646 De 3 mois à 1 an 21 362 32 697 De 1 à 5 ans 64 031 90 295 De 1 à 5 ans 4 9 644 Plus de 5 ans 36 763 48 449 Plus de 5 ans 0 20 Créances rattachées 423 650 Dettes rattachées 350 622  TOTAL 179 29 9 244 296 TOTAL 899 990 904 622 Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. CREANCES (EUR.000) 20 2 5 20 2 4 DETTES (EUR.000) 20 2 5 20 2 4 Intérêts échus 191 239 Intérêts échus 47 94 Intérêts courus 351 506 Intérêts courus 5 590 7 295  TOTAL 542 745 TOTAL 5 637 7 389 Note 6 RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi : K€ 20 2 5 20 2 4 Engagements globaux bruts 223 91 2 326 226 Engagements sains 157 827 238 673 Engagements restructurés 5 303 5 622 Engagements douteux 60 78 2 81 932 Engagements douteux compromis 0 -1 Dépréciations 44 613 62 034 Engagements nets 179 299 264 193 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 73 % 76 % Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 27 , 15 % 25 , 11 % Dépréciations (K€) 20 25 20 24 solde au 1er janvier 62 034 62 395 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice - 17 402 -183 Dotations et reprises liées à l'effet temps -1 9 -178 Dotations et reprises liées à la décote 0 0 Solde au 31 décembre 44 613 62 034 L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 202 5 entraîne une reprise de provisions nettes de 1 9 K€. Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers. Notre établissement a mis en place les règles de gestion de demande de restructuration conformément aux recommandations de l’Autorité bancaire européenne (EBA). Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 7 – PORTEFEUILLE TITRES : Au 31 Décembre 20 2 5 , la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes : (EUR.000) 20 2 5 20 2 4 Titres d'investissement 0 0 dont douteux 0 0 Titres de placement 14 13 Titres de transaction 0 0 Autres titres 0 0 Créances rattachées 0 0 TOTAL 14 13 Dépréciations 0 0 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux 0 0 MONTANT NET 14 13 Titres du secteur public 0 0 Titres du secteur privé 0 0 Créances rattachées 0 0 TOTAL 0 0 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle (EUR.000) : 20 2 5 20 2 4 Moins de 3 mois 0 0 De 3 mois à 1 an 0 0 De 1 an à 5 ans 0 0 Plus de 5 ans 0 0 TOTAL 0 0 Titres côtés 0 0 Note 8 – IMMOBILISATIONS : (EUR.000) 20 2 4 Augmentation Diminution 20 2 5 Terrains et constructions 3 618 0 0 3 618 Immobilisations incorporelles 3 079 0 0 3 079 Matériel de transport 0 0 0 0 Mob. et mat. de bureau et inf. 5 110 49 0 5 1 58 Agencements, installations 18 971 166 0 1 9 1 37 Œuvres d'Arts 324 0 0 324 Immobilisations en cours 1 035 4 50 4 1 034 4 5 05 Logiciels 15 631 765 0 1 6 39 6 Valeur brute 47 768 5 483 1 034 52 21 7 Amortissements 2024 Augmentation Diminution 20 2 5 Constructions -1 946 -94 0 - 2 040 Mob. et mat. de bureau et inf. -4 920 -25 0 -4 9 75 Agencements, installations -18 549 - 324 0 -18 873 Logiciels -15 069 - 352 0 -15 42 0 Amortissements cumulés -40 484 - 825 0 -4 1 309 Dépréciations / Immob. Incorporelles -327 0 0 -327 Valeur nette 6 957 4 658 1 034 10 582 Aucun évènement significatif est à signaler en termes de valeur brute ou amortissements. Note 9 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS : AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 20 2 5 20 2 4 Dépôts de garantie versés 1 626 1 735 T.V.A. 638 599 Créances d'impôt exigible 1 037 554 Stocks d'immeubles 54 601 - Provision sur stocks d'immeubles ( 14 ) (235) Divers 22 7 226 TOTAL 3 568 3 480 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 20 2 5 20 2 4 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 42 36 T.V.A. 10 0 80 Personnel et organismes sociaux 1 147 1 364 Comptes passage assurances 2 2 Dettes sur l'Etat - - Divers 1 471 3 573 TOTAL 2 7 6 3 5 056 MPC est propriétaire d’un emplacement de parking à Beaulieu (06). Les autres biens ont été vendus en 2025. Note 10 COMPTES DE REGULARISATION : (EUR. 000) ACTIF 20 2 5 20 2 4 Produits à recevoir 1 923 1 837 Charges payées ou comptabilisées d'avance 4 9 3 453 Comptes de recouvrement - - Impôts différés - - Autres comptes débiteurs 4 229 2 118 TOTAL 6 6 4 5 4 408 (EUR. 000) PASSIF 20 2 5 20 2 4 Charges à payer 2 303 2 062 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 411 529 Comptes de recouvrement 8 8 53 8 812 Autres comptes créditeurs 7 880 7 132 TOTAL 1 9 446 18 535 Note 11 – PROVISIONS : (EUR.000) 20 2 4 dotations reprises Dont utilisations 20 2 5 Provisions 21 0 0 0 21 Provisions risques opérationnels 90 0 0 0 90 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 2 098 0 21 21 2 077 TOTAL 2 210 0 21 2 1 2 188 Une grande partie des provisions pour risque affectés constitué jusqu’en 2016 ont été reclassées en diminution sur les créances restructurées conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Note 12 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES  : La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit : (EUR. 000) 20 2 4 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 202 5 Variations Capital social 124 632 0 0  0 124 632 0,00% Prime d'émission 22 350 16 0  0 22 3 66 0,0 7 % Réserves consolidées -3 7 7 1 9 -16 13 863  0 - 23 872 -36 , 71 % Dividendes 0 0  0  0 0 ns Résultat de l'exercice 1 3 863  0 -13 863 6 583 6 583 -52 , 51 % TOTAL 1 23 1 26 0 0 6 583 1 29 709 5 , 35 % La variation des capitaux propres entre 202 4 et 202 5 est liée exclusivement à l’affectation du résultat de l’exercice 202 4 . Le capital social est composé de 8.177.970 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 12b – ENGAGEMENTS DE GARANTIES : (EUR. 000) 20 2 5 202 4 Variations Engagements des Garanties données 84 901 95 019 -10,65%   Garanties d'ordre d'établissements de crédits 176 252 - 30 , 35 % Cautions Immobilières 0 0 n.a Cautions administratives et fiscales 1 425 1 425 - 0,00 % Garanties financières 73 394 79 428 - 7 , 60 % Autres garanties d'ordres de la clientèle 9 729 1 3 637 -28 , 66 % Engagements douteux 177 277 - 36 , 06 % Engagements de Garanties reçues 24 553 37 968 - 35 , 33 % Autres engagements de garanties reçues 24 553 37 968 - 35 , 33 % Dans le hors bilan figurent aussi des Engagements de garanties qui ne sont pas repris dans les états financiers du bilan. Le tableau ci-dessous report les postes les plus significatifs. (EUR.000) 202 5 20 2 4 Variations Dailly reçus en garantie 117 117 -0,00% Autres engagement reçus clientèle 2 611 2 869 -8,98% Garanties reçues de compagnies d’assurance 5 539 7 095 -21,93% Garantie reçues financier 2 530 2 609 -3,04% Autres garanties reçues clientèle 0 418 -100,00% Note 13 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES : Produits (EUR.000) Charges (EUR.000) Marge nette (EUR.000) 20 2 5 20 2 4 20 2 5 20 2 4 20 2 5 20 2 4 Sur opérations avec les établissements de crédit 19 1 00 28 178 8 18 19 0 92 28 160  Sur opérations avec la clientèle 7 184 10 548 3 291 3 693 3 8 93 6 855 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 0 0 0 171 0 -171 Autres intérêts et produits assimilés 0 355 0 0 0 355 Total 26 284 39 081 3 299 3 883 22 986 35 200 Dans le cadre du soutien de l’activité de la clientèle notre banque a accordé un certain nombre de report d’échéance sur les prêts en cours de la part de notre clientèle. De manière générale, les intérêts reportés ont été payés par le client lors de la reprise du plan d’amortissement à la fin de la période du report. Pour certain crédit dont le montant des intérêts reportés était supérieur à l’échéance avant la mise en place du report, les intérêts reportés sont « lissé » sur les échéances suivantes jusqu’à la couverture intégrale des intérêts reportés. Cela afin de ne pas surchargé la trésorerie en cohérence avec la nature du dispositif de report mis en place par les autorités. Note 14 – COMMISSIONS   COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 20 2 5 20 2 4 Clientèle   5 127 5 638 Opérations sur titres   463 478 Opérations de hors-bilan   544 564 TOTAL   6 134 6 680 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000)   20 2 5 20 2 4 Etablissements de crédit   80 74 Clientèle   642 664 Opérations sur titres   12 22 TOTAL   734 760 COMMISSIONS NETTES   5 400 5 920 En application du règlement de l’ANC (2014-07), la Banque procède à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1er janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versés aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 467 K€ (contre 3 32 K€ en 202 4 ). Note 15 – AUTRES PRODUITS ET CHARGES D’EXPLOITATION BANCAIRE (EUR. 000) 20 2 5 20 2 4 CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 1 276 5 767 Opérations sur titres 1 15 1 68 Cotisations Fonds de garanties 20 19 Autres charges exploitations bancaires 1 140 5 580 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 2 574 5 983 Représentation fiscale 54 138 Gestion Comptes / Autorisations 662 689 Assurances 501 525 Banque à distance 281 299 Moyens Paiement 396 413 Autres Commissions diverses 691 3 918 Autres frais/dépenses refacturés - - Autres exploitation bancaire (nets) 1 298 215 Les variations entre 2024 et 2025 des "Autres charges exploitations bancaires" et des "Autres produits exploitations bancaires" s'expliquent par la cession en 2024 d'un bien immobilier non affecté à l’exploitation de l'établissement. Note 16 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION : (EUR. 000) 202 5 20 2 4 Salaires 5 895 6 2 7 3 Charges sociales 2 386 2 423 Risques personnel - - IDR et médailles du travail - 21 - 6 0 Impôts sur rémunérations 8 69 85 8 Impôts et taxes 345 579 Services extérieurs et autres frais administratifs 13 653 13 395 TOTAL 2 3 127 2 3 4 6 8 Conformément à la politique de maîtrise des risques mise en place depuis 2017, qui a porté à la renégociation de plusieurs contrats avec les fournisseurs et à l’optimisation des services externes, les charges d’exploitation sont désormais maitrisées. Note 17 – COÛT DU RISQUE : 20 2 5 20 2 4 Dotations aux dépréciations - 182 - 3 222 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps - 37 - 37 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Dotations aux provisions dépréciations passifs 0 0 Dotations aux provisions dépréciations stocks Immeubles 0 0 Reprises de dépréciations 18 513 4 532 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -15 875 -2 359 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations - 1 338 - 1 778 Récupérations sur créances amorties 0 287 Reprises de provisions dépréciations passifs 0 0 Reprise de provisions stocks Immeubles 0 1 161 TOTAL 1 081 -1 414 En 2025, la Banque enregistre un coût du risque positif de 1 081 K€, en très nette amélioration par rapport à l’exercice précédent. Ce résultat est le net des récupérations qui ont été enregistrées sur l’année et des dotations constituées pour prendre en comptes l’évolution défavorable sur certains dossiers non performing. Une dotation de 399 K€ a été enregistrée au cours de l’exercice, en vue de procéder à l’augmentation de capital de notre filiale Monte Paschi Conseil. Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 439 K€ pour 2025 et 1 101 K€ pour 2024 en application du règlement de l’ANC (2014-07). Note 18 - CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 20 2 5 20 2 4 Charges exceptionnelles d'exploitation 89 242 Charges exceptionnelles 44 148 TOTAL 134 390 PRODUITS EXCEPTIONNELS (EUR. 000) 20 2 5 20 2 4 Produits exceptionnels d'exploitation 169 107 Produits exceptionnels 265 243 TOTAL 433 350 RESULTAT EXCEPTIONNEL 300 -41 Au sein des charges et produit exceptionnels de 202 5 figurent principalement les règlements aux fournisseurs pour prestations et services 202 4 . Note 19 IMPÔT SUR LES SOCIETES : Au titre de l’exercice 202 5 , la charge nette de l’impôt sur les sociétés s’élève à 7 6 4 K€. (EUR.000) 2025 2024 Résultat consolidé 6 583 13 863 Charge d’impôt 764 1 774 Résultat consolidé avant impôt 7 347 15 637 Charge d'impôt théorique au taux de droit commun français 25,00% 1 837 25,00% 3 9009 Incidence des différences permanentes Utilisation de reports déficitaires antérieurs n’ayant pas donné lieu à la reconnaissance d’un actif d'impôt différé - 14,0% - 1 030 - 12,8% - 2 006 Crédit d'impôt - 0,2% - 17 - 0,1% - 14) Contribution sociale sur l'impôt sur les sociétés 0,0% 1 0,2% 33 Autres différences permanentes - 0,4% - 26 - 0,9% - 148 Charge d'impôt effective 10,40% 764 11,35% 1 774 Taux d'impôt effectif 10,40% 11,35% Au 31 décembre 2025, les déficits fiscaux non reconnus en actif d'impôt différé s'élève à 80 M€. Il s'agit de déficits indéfiniment reportables. Note 20 OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 20 2 5 20 2 4 Euro à recevoir contre devises à livrer     1 3 6 10 6 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     1 3 6 10 6 Devises à recevoir contre euro à livrer     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Devises à recevoir contre devises à livrer     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Note 21 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 202 5 comme suit : POSITIONS SWAPS DE TAUX (EUR. 000) moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 20 2 4 Total 20 2 3 Juste valeur 20 2 4 Emprunteur taux fixe   0 0 0 0 0 0 0 Emprunteur taux variable   0 0   0 0 0 0 0 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 0 0 0 0 0 0 L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro-couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro-couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 22 CONSTITUTION DU RESULTAT CONSOLIDE : 20 2 5 20 2 4 Résultat social de MONTE PASCHI BANQUE SA 6 179 K € 13 949 K € Résultat social de MONTE PASCHI CONSEIL (FRANCE) SAS 5 K € -86 K € Neutralisation provisions intra-groupe 399 K € 0 K € Dividendes versés par MPC à MPB 0 K € 0 K € Impôts différés 0 K € 0 K €  TOTAL 6 583 K € 13 863 K € * Opérations intragroupe retraitées en consolidation Note 23 – RATIOS REGLEMENTAIRES : La banque respecte au 31 décembre 2025 l’ensemble des ratios prudentiels. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie qui n’a pas été utilisée depuis 2017. Le ratio de solvabilité CET1 atteint un niveau de 53,7%. Au niveau du risque de liquidité la banque affiche un Ratio de liquidité à court terme - LCR (2 470%) et un Net Stable Funding Ratio - NSFR (511%) largement supérieurs au minimum requis. Note 24 – EFFECTIF : L’effectif moyen en 202 5 se ventile de la façon suivante : Cadres Hors Classe : 2 Cadres : 67 Employés : 48 Note 25 – HONORAIRES DES CAC  : Les honoraires des commissaires aux comptes de compétence 202 5 , pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels et consolidés, sont décomposés de la façon suivante : Cabinets Missions d'Audit Services autres que la certification des comptes Pricewaterhousecoopers audit 1 30 , 19 0 Cailliau Dedouit et Associés 60 , 59 0 (montants HT en milliers d’euros) Note 26 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 13 avril 2023 a fixé à 132.000 Euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de montant de la rémunération et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement. Le Conseil du 28 avril 2023 a décidé de fixer le montant de la rémunération pour l’exercice social annuel respectivement à 58.000,00 EUR. - pour le Président, à 26.000,00 EUR. - pour le Vice-Président et à 16.000,00 EUR. - pour chacun des administrateurs. Note 27 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 202 5 . IV. Information aux institutionnels Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accords internationaux d'exigence prudentielle a aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013, transposé en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014), le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : https://www.gruppomps.it/investor-relations/archivio/pillar-iii.html Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. V. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés MERGEFIELD FJ_DCAPITAL_DEB \* CHARFORMAT A l'assemblée générale MERGEFIELD CLIENT \* CHARFORMAT MONTE PASCHI BANQUE S.A. MERGEFIELD CLIENT_ADR1 \* CHARFORMAT 11 boulevard de la Madeleine MERGEFIELD CLIENT_ADR2 \* CHARFORMAT MERGEFIELD CLIENT_CP \* CHARFORMAT 75001 MERGEFIELD CLIENT_VILLE \* CHARFORMAT PARIS (Exercice clos le MERGEFIELD CLOTURE EXERCICE \* CHARFORMAT 31 décembre 2025 ) Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par MERGEFIELD NOMIN_OC1 \* MERGEFORMAT votre assemblée générale , nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la société MERGEFIELD CLIENT MONTE PASCHI BANQUE S.A. relatifs à l’exercice clos le MERGEFIELD CLOTURE 31 décembre 2025 , tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit . Fondement de l’opinion Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du MERGEFIELD DEBUTEXERCICE \* Lower \* MERGEFORMAT 1ᵉʳ janvier 2025 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014. Observation Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les incidences de la première application du règlement ANC n°2023-03 exposées dans la note 1.2 de l’annexe aux comptes consolidés. Justification des appréciations - Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément. Risque de crédit afférent à la clientèle « entreprises » Risque identifié Notre réponse Dans le cadre de ses activités de financement, la société Monte Paschi Banque S.A. est exposée au risque de crédit, principalement sur la clientèle « entreprises ». Le suivi des créances s’appuie sur un système de notation des risques de crédit basé sur la répartition de celles-ci en trois grandes rubriques : les clients sains, les clients sensibles forborne et douteux, et les clients contentieux. Comme indiqué dans la note 1 de l’annexe aux comptes consolidés, les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses Au 31 décembre 2025, les dépréciations individuelles s’élèvent à 44,6 M€ comme présenté dans la note 6 de l’annexe aux comptes consolidés. La place donnée au jugement de la direction dans l’estimation des dépréciations sur créances douteuses se caractérise par : l’attribution de notes internes, qui déclenchent ou non le déclassement des encours ; le calcul de la dépréciation des encours déclassés. Compte tenu du fait que ce jugement est susceptible d’avoir un effet significatif sur les montants des dépréciations, nous avons considéré que le risque de crédit afférent à cette clientèle était un point clé de l’audit. Nous avons examiné les processus et les contrôles associés à l’attribution des notes internes relatives aux prêts et créances qui présentent un risque de défaut avéré, ainsi que les procédures d’estimation des dépréciations correspondantes. Nous avons : Examiné le classement des encours entre encours sains, douteux et contentieux, et avec l’appui de nos experts en systèmes d’information, effectué des tests sur les contrôles et processus automatiques que nous avons jugés pertinents ; Analysé l’évolution dans le temps des encours douteux et contentieux et de leurs taux de couverture par des provisions ; Obtenu l’ensemble de la documentation relative aux comités de crédits ainsi que les comités contentieux ; et examiné les différentes décisions de la gouvernance sur les dépréciations ; Examiné un échantillon de dossiers de crédits sains et dépréciés pour apprécier la documentation de la note de crédit retenue, mais aussi la qualité des garanties réelles sur les dossiers de crédits douteux et contentieux et la cohérence des dépréciations comptabilisées le cas échéant ; Le cas échéant, apprécié le bien-fondé des ajustements apportés manuellement aux notes de crédit internes. Nous avons également vérifié les informations présentées au niveau des annexes aux comptes consolidés. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du MERGEFIELD FJ_OC2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration . Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société MERGEFIELD CLIENT \* MERGEFORMAT MONTE PASCHI BANQUE S.A. par MERGEFIELD NOMIN_OC1 \* MERGEFORMAT votre assemblée générale du 15 avril 2020 pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et   pour le cabinet Cailliau Dedouit et Associés. Au MERGEFIELD CLOTURE \* Lower \* MERGEFORMAT 31 décembre 202 5, le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit était dans la sixième année de sa mission sans interruption et le cabinet Cailliau Dedouit et Associés dans la sixième année de sa mission sans interruption. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le MERGEFIELD FJ_OC2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration . Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle ; concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes. Rapport au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit Nous remettons au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Fait à Neuilly-sur-Seine et à Paris, le MERGEFIELD DATE_SIGNATURE \* Lower 27 mars 2026 Les commissaires aux comptes MERGEFIELD CAC1_NOM \* CHARFORMAT PricewaterhouseCoopers Audit MERGEFIELD CAC2_NOM \* CHARFORMAT CAILLIAU DEDOUIT ET ASSOCIES MERGEFIELD MS1_NOM \* CHARFORMAT Aurore PRANDI MERGEFIELD CAC1_MS2NOM \* MERGEFORMAT MERGEFIELD MS2_NOM \* CHARFORMAT Laurent BRUN MERGEFIELD CAC2_MS2NOM \* MERGEFORMAT
    Bulletin BALO n°61 du 22/05/2026, affaire n°2602069
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/03/2026
    Numéro d’affaire : 2504944
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 124 632 262,80   € Siège social   : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris . Situation au 3 0 juin 2025 (En milliers d’ euros .) Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 12 061 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 820 812 Operations avec la clientèle 207 669 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 Actions et autres titres à revenu variable 15 Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 1 830 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 4 282 Immobilisations corporelles 2 085 Capital souscrit non verse Actions propres Autres actifs 2 915 Comptes de régularisation 5 904 Total de l'actif 1 057 574 Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 704 Operations avec la clientèle 893 015 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 3 484 Comptes de régularisation (1) 34 348 Provisions pour risques et charges 2 192 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG 0 Capital souscrit 124 632 Primes d'émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau (+/-) -72 235 Résultat en instance approbation Résultat de l'exercice Total du passif 1 057 574 (1) l'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors - bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 1 894 Engagements de garantie 86 867 Engagements sur titres Engagements reçus Engagements de financement 303 881 Engagements de garantie 31 137 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°29 du 09/03/2026, affaire n°2504944
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/03/2026
    Numéro d’affaire : 2600404
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 124 632 262,80   € Siège social   : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris . Situation au 30 septembre 2025 (En milliers d’ euros .) Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 11 154 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 852 342 Operations avec la clientèle 197 451 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 Actions et autres titres à revenu variable 15 Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 1 278 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 6 263 Immobilisations corporelles 2 149 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs 2 943 Comptes de régularisation 7 119 Total de l'actif 1 080 714 Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 643 Operations avec la clientèle 922 590 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 3 097 Comptes de régularisation (1) 28 372 Provisions pour risques et charges 2 182 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG 0 Capital souscrit 124 632 Primes d'émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau (+/-) -72 235 Résultat en instance approbation Résultat de l'exercice Total du passif 1 080 714 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors - bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 786 Engagements de garantie 86 183 Engagements sur titres Engagements reçus Engagements de financement 303 346 Engagements de garantie 27 980 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°28 du 06/03/2026, affaire n°2600404
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/05/2025
    Numéro d’affaire : 2501980
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 124.632.262,80 EUROS Siège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS I. Bilan consolidé au 31 décembre 20 2 4 (en milliers d’euros) ACTIF 20 2 4 20 2 3 Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 12 209 12 061 Créances sur les établissements de crédit 782 228 708 825 Créances sur la clientèle 244 296 323 585 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 45 812 Actions et autres titres à revenu variable 13 13 Parts dans les entreprises liées 1 345 1 386 Immobilisations incorporelles 4 142 3 609 Immobilisations corporelles 2 820 3 461 Autres actifs 3 480 7 202 Comptes de régularisation 4 408 5 651 TOTAL DE L'ACTIF 1 054 940 1 111 604 Hors-Bilan - Engagements donnés * Engagements de financement 3 206 6 771 * Engagements de garantie 95 019 102 323 * Engagements sur titres 0 0 PASSIF 20 2 4 20 2 3 Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 791 10 284 Comptes créditeurs de la clientèle 904 622 969 962 Dettes représentées par un titre 0 0 Autres passifs 5 056 4 146 Comptes de régularisation 1 8 535 1 4 521 Provisions 2 209 2 828 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 124 632 124 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 48 762 48 634 Report à nouveau - 86 481 - 91 843 Résultat de l'exercice 13 863 5 491 TOTAL DU PASSIF 1 054 940 1 111 604 Hors-Bilan - Engagements reçus * Engagements de financement 340 366 330 926 * Engagements de garantie 37 968 52 994 * Engagements sur titres 0 0 II. Compte de résultat au 31 décembre 20 2 4 (consolidé) En milliers d'euros 202 4 202 3 Intérêts et produits assimilés 39 081 37 607 Intérêts et charges assimilées - 3 883 - 3 141 Intérêts nets 35   199 34   466 Revenu des titres à revenu variable 88 99 Commissions (produits) 6 68 0 7 230 Commissions (charges) - 76 0 - 776 Commissions nettes 5 920 6 454 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 76 104 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 0 0 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Produits nets des opérations financières 76 104 Autres produits d'exploitation bancaire 5 983 4 266 Autres charges d'exploitation bancaire - 5 767 - 2 816 Produits nets de l’exploitation bancaire 2 15 1 450 PRODUIT NET BANCAIRE 4 1 498 42 573 Charges générales d'exploitation - 2 3 46 8 - 22 648 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles - 937 - 1 100 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 1 7 093 18 826 Coût du risque -1 414 -12 529 RESULTAT D'EXPLOITATION 15 6 78 6 296 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 0 0 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS 15 6 78 6 296 Résultat exceptionnel -4 1 -304 Impôts sur les bénéfices * - 1 774 -502 Dotation (reprise) des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RESULTAT NET - PART DU GROUPE 13 863 5 491 * dont impôts différés 0 0 * dont participation des salariés groupe 0 0 *IS groupe -1 774 -502 III. A nnexes aux comptes consolidés Faits significatifs L’année 2024 a vu se poursuivre le conflit Russo Ukrainien ainsi que ceux du Moyen Orient, accompagné d’un reflux significatif de l’inflation. Cependant, au vu de la composition de notre portefeuille clients, l’impact de ces événements a été limité en termes de risque crédit. Malgré la baisse des taux engagée en fin de premier semestre 2024, passant de 4% en début d’année à 3% en décembre, le taux moyen servi sur l’année est supérieur à celui de 2023 et profite donc à la partie taux variable de notre portefeuille crédits, tout en nous permettant de profiter pleinement de notre niveau élevé de liquidités. Monte Paschi Banque maintient sa place d’acteur majeur à l’échelle nationale dans le domaine de l’administration de biens et des syndics ; depuis plus de 30 ans nous mettons notre expertise et notre savoir-faire au service de cette profession en les accompagnant tant dans la gestion de leur activité que dans le financement de leurs investissements. Le Groupe Montepaschi met en œuvre un plan de restructuration conformément aux « Commitments » pris avec la Direction Générale de la concurrence de la Commission européenne (DG Comp) dans le cadre de la recapitalisation préventive par l’État Italien, qui poursuit son désengagement et détient actuellement un peu mois de 12% du capital de notre Maison Mère contre environ 39% fin 2023, suite aux ventes de 12,5% au mois de mars 2024 et de 25% au mois de novembre 2024 des actions qu’il détient dans Banca Monte dei Paschi di Siena SpA. Un des « Commitments » prévoyait que la filiale française devait envisager un processus de réduction progressive d’activité. Dans ce contexte, il a été défini un Plan pluriannuel qui envisage pour notre établissement des limites au développement sur des nouveaux marchés et une réduction progressive, notamment du volume du portefeuille crédit. Dans ces conditions, pour l’année 2024 Monte Paschi Banque a continué à concentrer ses efforts sur les activités existantes. Nous continuons donc à travailler au plus près avec nos Clients particuliers, commerçants, PME-PMI, Professions réglementées en particulier les Administrateurs de biens. Notre Etablissement a démontré une fois de plus sa résilience due en grande partie à la diversification de son portefeuille, la maitrise des risques, sa clientèle de qualité et la mobilisation de l’ensemble de ses collaborateurs. L’exercice 2024 se termine ainsi sur un bénéfice de 13 863 K€. Note 1 PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes consolidés de MONTE PASCHI BANQUE ont été préparés conformément aux principes comptables français applicables aux établissements de crédit. Les comptes consolidés regroupent les comptes de la MONTE PASCHI BANQUE (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement de l’Autorité des normes comptables (ANC) 2020-01. Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement, après reclassification International Accounting Standards / International Financial Reporting Standards (IAS/IFRS), dans ceux de Banca Monte dei Paschi di Siena. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation, permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable  Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 202 4 . 1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement ANC 2020-01 les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération. En application du règlement ANC 2020-01, les positions de change à terme sont réévaluées : au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement ANC 2020-01, la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 202 4 , la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement ANC 2020-01, sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes : Constructions 25 à 35 ans Linéaire Matériel de transport 5 ans Linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans Linéaire Autre matériel informatique 3 ans Dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans Linéaire Linéaire Droit au bail Non amorti 1.7) Impôt sur les sociétés et impôts différés : Impôts courants La charge d’impôt courant est déterminée sur la base des bénéfices imposables de chaque entité fiscale consolidée en appliquant les taux et règles d’imposition en vigueur. Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. MONTE PASCHI BANQUE et MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l’intégration fiscale. Impôts différés Les impôts différés sont comptabilisés dès lors qu’une différence temporaire est identifiée entre les valeurs comptables des actifs et passifs figurant au bilan et leurs valeurs fiscales respectives lorsque ces différences ont une incidence sur les paiements futurs d’impôts. Les impôts différés sont calculés au niveau de chaque entité fiscale en appliquant les règles d’imposition en vigueur et en utilisant le taux d’impôt voté ou quasi-voté qui devrait être en vigueur au moment où la différence temporaire se retournera. Ces impôts différés sont ajustés en cas de changement de taux d’imposition. Leur calcul ne fait l’objet d’aucune actualisation. Des actifs d’impôts différés peuvent résulter de différences temporaires déductibles ou de pertes fiscales reportables. Les actifs d’impôts différés ne sont comptabilisés que s’il est probable que l’entité fiscale concernée a une perspective de récupération sur un horizon déterminé, notamment par l’imputation de ces différences et pertes reportables sur des bénéfices imposables attendus. Les impôts courants et différés sont comptabilisés en charges ou en produits d’impôts dans la rubrique impôts sur les bénéfices du compte de résultat consolidé. Depuis l’exercice 2014, la Banque a décidé de ne plus activer l’impôt différé. 1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la Maison Mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : clients sains B : clients sensibles, forborne et douteux C : clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires). Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois pour tout type de crédit, les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2009 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés : Monte Paschi Banque a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe Monte Paschi Banque aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction a souhaité faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 202 4 la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux : a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la provision enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2024, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible avec le contexte de la banque et compte tenu de la réforme des retraites, et ont été définis comme suit. âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans puis progressivement jusqu’à 64 ans ; taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5% ; taux d’actualisation 2,77% ; taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (4,28% de 16 à 30 ans, 7,17% de 30 à 50 ans et 2,86 % de 50 à 75 ans). La provision s’élève à 1 768 885,32 € au 31 décembre 2024 pour la banque. Ces évaluations sont totalement provisionnées. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ; 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ; 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ; 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle bancaire tous employeurs confondus pour les salariés présents dans l’entreprise avant le 1er janvier 2016. Pour les salariés embauchés à compter du 1er janvier 2016, seule l’ancienneté dans l’entreprise sera prise en compte pour le versement de la gratification. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 329 464,95 € au 31 décembre 2024 pour la banque. taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5 % ; t aux d’actualisation 3.37 % ; taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (0% de 16 à 30 ans, 4,86 % de 30 à 50 ans et 3.78 % de 50 à 75 ans). c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la Caisse Retraite Personnel De Banques AFB (CRPB) a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 202 4 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 202 3 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 202 4 . 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) : Le Compte Personnel de Formation (CPF) est un dispositif mis en place à compter du 1er janvier 2015, permettant aux salariés de bénéficier, à leur initiative, de formations éligibles. Ce dispositif est rattaché au salarié et non à l’entreprise. Les droits restent acquis même en cas de changement d’employeur. Il est géré par la Caisse des Dépôts et Consignations. Le CPF est alimenté automatiquement entre le 30 janvier et le 15 juin qui suit l’année travaillée. Chaque année, le compte est crédité, au plus tard le 15 juin, à hauteur de 500 € par année de travail à temps plein, jusqu’à atteindre 5 000 € maximum. Le montant inscrit sur le CPF n’est pas soumis à l’impôt sur le revenu. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés  : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 - PRINCIPES ET MODALITES DE CONSOLIDATION  : Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale. Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre. Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du Groupe. Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées. Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société Mère par le de l’ANC (2014-07). Note 3 – SOCIÉTÉS CONSOLIDÉES : en EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes encaissés Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 326 240 33 07 8 100,00% 51 747 302 84 9 - 8 6 2 66 0 SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 152 152 99,00% 150 1 5 7 50 1 7 8 350 97 996 Note 4 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 20 2 3 et 202 4 , la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante.   CREANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 20 2 4 20 2 3 COMPTES A VUE 83 672 0 0 0 83 672 69 599 PRETS JJ 695 641 0 0 0 695 641 628 30 0 PRETS TERME 200 1 176 0 0 1 376 9 566 PRETS FINANCIERS 0 0 0 0 0 0 CREANCES RATTACHEES 1 539 0 0 0 1 539 1 361 TOTAL 781 052 1 176 0 0 782 228 708 825   DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 20 2 4 20 2 3 COMPTES A VUE 791 0 0 0 791 10 2 84 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 EMPRUNTS TERME 0 0 0 0 0 0 DETTES RATTACHEES 0 0 0 0 0 0 TOTAL 791 0 0 0 791 10 284 En 202 4 , une partie plus importante de notre trésorerie a été placée après de la Banque de France pour profiter des taux servis au jour le jour. Note 5 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTÉES PAR UN TITRE  : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 202 4 était la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 2 4 20 2 3 DETTES (EUR.000) 20 2 4 20 2 3 Créances commerciales 5 864 6 445 comptes sur livrets 139 623 1 29 996 Pr ê ts clientèle financière 301 350 autres cptes épargne réglementés 2 046 4 415 Autres crédits 202 697 293 940 C/C créditeurs 711 264 788 893 C/C débiteurs 35 434 22 851 comptes à terme 51 527 45 907 Affacturage    - emprunts clientèle financière - - -    - bons de caisse - -  -    - certificats de dépôts - -  -    - autres sommes dues 163 751  TOTAL 244 296 323 585  TOTAL 904 622 969 962 Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leurs durées. A la fin des exercices 202 3 et 202 4 , la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 2 4 20 2 3 DETTES (EUR.000) 20 2 4 20 2 3 Moins de 3 mois 60 256 64 807 Moins de 3 mois 870 638 930 209 De 3 mois à 1 an 44 646 59 878 De 3 mois à 1 an 32 697 36 228 De 1 à 5 ans 90 295 133 792 De 1 à 5 ans 644 2 474 Plus de 5 ans 48 449 64 155 Plus de 5 ans 20 55 Créances rattachées 650 953 Dettes rattachées 622 996  TOTAL 244 296 323 585 TOTAL 904 622 969 962 Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. CREANCES (EUR.000) 20 2 4 20 2 3 DETTES (EUR.000) 20 2 4 20 2 3 Intérêts échus 239 331 Intérêts échus 94 896 Intérêts courus 506 953 Intérêts courus 7 295 7 982  TOTAL 745 1 284 TOTAL 7 389 8 878 Note 6 RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi : K€ 20 2 4 20 2 3 Engagements globaux bruts 326 226 385 978 Engagements sains 238 673 298 025 Engagements restructurés 5 622 2 810 Engagements douteux 81 932 85 146 Engagements douteux compromis -1 1 Dépréciations 62 034 62 3 95 Engagements nets 264 193 323 583 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 7 6 % 73 % Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 2 5 , 11 % 22 , 06 % Dépréciations (K€) 20 2 4 20 23 solde au 1er janvier 62 395 51 303 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice -183 11 021 Dotations et reprises liées à l'effet temps -178 71 Dotations et reprises liées à la décote 0 0 Solde au 31 décembre 62 034 62 395 L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2024 entraîne une reprise de provisions nettes de 178 K€. Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers. Notre établissement a mis en place les règles de gestion de demande de restructuration conformément aux recommandations de l’Autorité bancaire européenne (EBA). Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 7 – PORTEFEUILLE TITRES : Au 31 Décembre 20 2 4 , la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes : (EUR.000) 20 2 4 20 2 3 Titres d'investissement 0 45 167 dont douteux 0 0 Titres de placement 13 13 Titres de transaction 0 0 Autres titres 0 0 Créances rattachées 0 644 TOTAL 13 45 824 Dépréciations 0 -1 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux 0 0 MONTANT NET 13 45 824 Titres du secteur public 0 15 029 Titres du secteur privé 0 30 138 Créances rattachées 0 644 TOTAL 0 45 811 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle (EUR.000) : 20 2 4 20 2 3 Moins de 3 mois 0 9 999 De 3 mois à 1 an 0 9 997 De 1 an à 5 ans 0 25 171 Plus de 5 ans 0 0 TOTAL 0 45 167 Titres côtés 0 45 167 Le portefeuille de titres pour compte propre est en diminution par rapport à l’exercice précédent : il passe de 45 M€ de nominal en 2023 à néant. Note 8 – IMMOBILISATIONS : (EUR.000) 202 3 Augmentation Diminution 202 4 Terrains et constructions 3 618 0 0 3 618 Immobilisations incorporelles 3 079 0 0 3 079 Matériel de transport 0 0 0 0 Mob. et mat. de bureau et inf. 4 918 191 0 5 110 Agencements, installations 18 928 43 0 18 971 Œuvres d'Arts 324 0 0 324 Immobilisations en cours 853 1 034 852 1 035 Logiciels 15 218 413 0 15 631 Valeur brute 46 938 1 681 852 47 768 Amortissements 2024 Augmentation Diminution 202 4 Constructions -1 853 -94 0 -1 946 Mob. et mat. de bureau et inf. -4 895 -25 0 -4 920 Agencements, installations -17 844 -705 0 -18 549 Logiciels -14 955 -113 0 -15 069 Amortissements cumulés -39 547 -937 0 -40 484 Dépréciations / Immob. Incorporelles -327 0 0 -327 Valeur nette 7 065 745 852 6 957 Aucun évènement significatif est à signaler en termes de valeur brute ou amortissements. Note 9 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS : AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 20 2 4 20 2 3 Dépôts de garantie versés 1 735 1 716 T.V.A. 599 665 Créances d'impôt exigible 554 47 Stocks d'immeubles 601 5 573 - Provision sur stocks d'immeubles - 235 -1 693 Divers 226 895 TOTAL 3 480 7 203 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 202 4 202 3 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 36 30 T.V.A. 80 431 Personnel et organismes sociaux 1 364 1 179 Comptes passage assurances 2 3 Dettes sur l'Etat - - Divers 3 573 2 504 TOTAL 5 056 4 146 Monte Paschi Conseil est propriétaire d’un appartement et 3 parkings à Beaulieu (06). Les autres biens ont été vendus en 2024. Note 10 COMPTES DE REGULARISATION : (EUR. 000) ACTIF 20 2 4 20 2 3 Produits à recevoir 1 837 1 994 Charges payées ou comptabilisées d'avance 453 283 Comptes de recouvrement - - Impôts différés - - Autres comptes débiteurs 2 118 3 374 TOTAL 4 408 5 651 (EUR. 000) PASSIF 20 24 20 23 Charges à payer 2 062 2 080 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 529 722 Comptes de recouvrement 8 812 1 683 Autres comptes créditeurs 7 132 10 037 TOTAL 18 535 14 521 Note 11 – PROVISIONS : (EUR.000) 20 2 3 dotations reprises Dont utilisations 20 2 4 Provisions 580 0 559 559 21 Provisions risques opérationnels 90 0 0 0 90 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 2 159 0 60 60 2 098 TOTAL 2 828 0 618 618 2 210 Une grande partie des provisions pour risque affectés constitué jusqu’en 2016 ont été reclassées en diminution sur les créances restructurées conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Note 12 a – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES  : La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit : (EUR. 000) 20 2 3 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 202 4 Variations Capital social 124 632 0 0  0 124 632 0,00% Prime d'émission 22 350 0  0  0 22 350 0,00% Réserves consolidées -43 210 0 5 491  0 -3 7 7 1 9 - 1 2 , 71 % Dividendes 0 0  0  0 0 ns Résultat de l'exercice 5 491  0 -5 491 13 863 1 3 863 152 , 47 % TOTAL 109 263 0 0 1 3 863 1 23 1 26 12 , 6 9% La variation des capitaux propres entre 2023 et 2024 est liée exclusivement à l’affectation du résultat de l’exercice 2023. Le capital social est composé de 8.177.970 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 12b – ENGAGEMENTS DE GARANTIES : (EUR. 000) 20 2 4 202 3 Variations Engagements des Garanties données 95 019 1 02 323 -7,14%   Garanties d'ordre d'établissements de crédits 252 503 - 49 , 87 % Cautions Immobilières 0 0 n.a Cautions administratives et fiscales 1 425 2 258 - 36 , 90 % Garanties financières 79 428 8 6 6 54 - 8 , 34 % Autres garanties d'ordres de la clientèle 1 3 637 1 2 375 10 , 20 % Engagements douteux 277 533 - 47 , 96 % Engagements de Garanties reçues 37 968 52 994 -28,35% Autres engagements de garanties reçues 37 968 52 994 -2 8 , 35 % Dans le hors bilan figurent aussi des Engagements de garanties qui ne sont pas repris dans les états financiers du bilan. Le tableau ci-dessous report les postes les plus significatifs. (EUR.000) 202 4 20 2 3 Variations Dailly reçus en garantie 117 617 -81,03% Autres engagement reçus clientèle 2 869 3 534 -18,82% Garanties reçues de compagnies d’assurance 7 095 8 747 -18 ,88 % Garantie reçues financier 2 609 3 274 - 20 . 31 % Autres garanties reçues clientèle 418 418 0.00% Note 13 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES : Produits (EUR.000) Charges (EUR.000) Marge nette (EUR.000) 20 2 4 20 2 3 20 2 4 20 2 3 20 2 4 20 2 3 Sur opérations avec les établissements de crédit 28 178 21 982 18 43 28 160 21 939  Sur opérations avec la clientèle 10 548 14 351 3 693 2 500 6 855 1 1 851 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 0 0 171 598 -171 -598 Autres intérêts et produits assimilés 355 1 274 0 0 355 1 274 Total 39 081 37 607 3 883 3 141 35 200 34 467 Dans le cadre du soutien de l’activité de la clientèle notre banque a accordé un certain nombre de report d’échéance sur les prêts en cours de la part de notre clientèle. De manière générale, les intérêts reportés ont été payés par le client lors de la reprise du plan d’amortissement à la fin de la période du report. Pour certain crédit dont le montant des intérêts reportés était supérieur à l’échéance avant la mise en place du report, les intérêts reportés sont « lissé » sur les échéances suivantes jusqu’à la couverture intégrale des intérêts reportés. Cela afin de ne pas surchargé la trésorerie en cohérence avec la nature du dispositif de report mis en place par les autorités. Note 14 – COMMISSIONS COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 20 2 4 20 2 3 Clientèle 5 638 6 022 Opérations sur titres 478 546 Opérations de hors-bilan 564 662 TOTAL 6 680 7 230 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 20 24 20 23 Etablissements de crédit 74 79 Clientèle 664 665 Opérations sur titres 22 32 TOTAL 760 776 COMMISSIONS NETTES 5 920 6 454 En application du règlement de l’ANC (2014-07), la Banque procède à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1er janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versés aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 332 K€ (contre 55 3 K€ en 202 3 ). Note 15 – AUTRES PRODUITS ET CHARGES D’EXPLOITATION BANCAIRE (EUR. 000) 20 2 4 20 2 3 CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 5 767 2 816 Opérations sur titres 1 68 1 62 Cotisations Fonds de garanties 19 237 Autres charges exploitations bancaires 5 580 2 418 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 5 983 4 266 Représentation fiscale 138 40 Gestion Comptes / Autorisations 689 776 Assurances 525 721 Banque à distance 299 318 Moyens Paiement 413 483 Autres Commissions diverses 3 918 1 929 Autres frais/dépenses refacturés - - Autres exploitation bancaire (nets) 215 1 450 Note 16 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION : (EUR. 000) 202 4 20 2 3 Salaires 6 2 7 3 6 437 Charges sociales 2 423 2 510 Risques personnel - -21 IDR et médailles du travail - 6 0 -370 Impôts sur rémunérations 85 8 805 Impôts et taxes 579 274 Services extérieurs et autres frais administratifs 13 395 13 013 TOTAL 2 3 4 6 8 22 648 Conformément à la politique de maîtrise des risques mise en place depuis 2017, qui a porté à la renégociation de plusieurs contrats avec les fournisseurs et à l’optimisation des services externes, les charges d’exploitation sont désormais maitrisées. Note 17 – COÛT DU RISQUE : 20 2 4 20 2 3 Dotations aux dépréciations - 3 222 - 15 079 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps - 37 - 204 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Dotations aux provisions dépréciations passifs 0 -129 Dotations aux provisions dépréciations stocks Immeubles 0 0 Reprises de dépréciations 4 532 4 308 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -2 359 -928 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations - 1 778 - 827 Récupérations sur créances amorties 287 329 Reprises de provisions dépréciations passifs 0 0 Reprise de provisions stocks Immeubles 1 161 0 TOTAL -1 414 -12 529 En 2024, la Banque enregistre un coût du risque négatif de 1 414 K€, en nette amélioration par rapport à l’exercice précédent. Pour rappel, en 2023 le montant enregistré était principalement le fruit d’un seul dossier client (sans lequel des reprises pour un montant positif de 2,7 M€ auraient été enregistrés). Ce résultat est le net des récupérations qui ont été enregistrées sur l’année et des dotations constituées pour prendre en comptes l’évolution défavorable sur certains dossiers non performing. Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 1 101 K€ pour 2024 et 921 K€ pour 2023 en application du règlement de l’ANC (2014-07). Note 18 - CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 20 2 4 20 2 3 Charges exceptionnelles d'exploitation 242 307 Charges exceptionnelles 148 306 TOTAL 390 613 PRODUITS EXCEPTIONNELS (EUR. 000) 20 2 4 20 2 3 Produits exceptionnels d'exploitation 1 07 1 25 Produits exceptionnels 243 1 84 TOTAL 3 50 309 RESULTAT EXCEPTIONNEL - 41 - 3 0 4 Au sein des charges et produit exceptionnels de 202 4 figurent principalement les règlements aux fournisseurs pour prestations et services 202 3 . Note 19 IMPÔT SUR LES SOCIETES : Au titre de l’exercice 202 4 , la charge nette de l’impôt sur les sociétés s’élève à 1 774 K€. Résultat avant impôts 31/12/2024 31/12/2023 Charge d'impôt théorique au taux de droit commun français 16 659 667 6 189 772 Principaux éléments de rapprochement 25,00% 4 164 917 25,00% 1 547 443 Effet du différentiel de taux d'imposition des entités étrangères - - - - Quote-part d'impôt des sociétés de personnes comptabilisée hors du Groupe - - - - Effet sur les impôts différés du changement du taux d'impôt sur les sociétés - - - - Impact des impôts différés non comptabilisés sur les pertes - - - - Impôt sur exercices antérieurs - - - - Impôt sur les dividendes des filiales reçus par l'intermédiaire de sociétés de personnes - - - - Différences permanentes -14,3% -2 390 636 -16,9% -1 045 643 Effet du taux réduit sur les dividendes et retenues à la source non récupérables - - - - Impact lié au résultat des entreprises mises en équivalence - - - - Autres effets - - - - Charge d'impôt effective 10,65% 1 774 281 8,11% 501 800 Taux d'impôt effectif 10,65% 8,11% Note 20 OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 20 2 4 20 2 3 Euro à recevoir contre devises à livrer     106 104 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     106 104 Devises à recevoir contre euro à livrer     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Devises à recevoir contre devises à livrer     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Note 21 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 202 4 comme suit : POSITIONS SWAPS DE TAUX (EUR. 000) moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 20 2 4 Total 20 2 3 Juste valeur 20 2 4 Emprunteur taux fixe   0 0 0 0 0 1 00 1 0 Emprunteur taux variable   0 0   0 0 0 0 0 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 0 0 0 0 1 00 1 0 L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro-couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro-couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 22 CONSTITUTION DU RESULTAT CONSOLIDE : 20 2 4 20 2 3 Résultat social de MONTE PASCHI BANQUE SA 13 949 K € 5 381 K € Résultat social de MONTE PASCHI CONSEIL (FRANCE) SAS -86 K € 110 K € Neutralisation provisions intra-groupe 0 K € 0 K € Dividendes versés par MPC à MPB 0 K € 0 K € Impôts différés 0 K € 0 K €  TOTAL 13 863 K € 5 491 K € * Opérations intragroupe retraitées en consolidation Note 23 – RATIOS REGLEMENTAIRES : La banque respecte au 31 décembre 2024 l’ensemble des ratios prudentiels. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie qui n’a pas été utilisée depuis 2017. Le ratio de solvabilité CET1 atteint un niveau de 42%. Au niveau du risque de liquidité la banque affiche un Ratio de liquidité à court terme - LCR (2 098%) et un Net Stable Funding Ratio - NSFR (403%) largement supérieurs au minimum requis. Note 24 – EFFECTIF : L’effectif moyen en 202 4 se ventile de la façon suivante : Cadres Hors Classe : 2 Cadres : 7 3 Employés : 53 Note 25 – HONORAIRES DES CAC  : Les honoraires des commissaires aux comptes de compétence 202 4 , pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels et consolidés, sont décomposés de la façon suivante : Cabinets Missions d'Audit Services autres que la certification des comptes Pricewaterhousecoopers audit 1 30 , 19 0 Cailliau Dedouit et Associés 60 , 59 0 (montants HT en milliers d’euros) Note 26 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 13 avril 2023 a fixé à 132.000 Euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de montant de la rémunération et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement. Le Conseil du 28 avril 2023 a décidé de fixer le montant de la rémunération pour l’exercice social annuel respectivement à 58.000,00 EUR. - pour le Président, à 26.000,00 EUR. - pour le Vice-Président et à 16.000,00 EUR. - pour chacun des administrateurs. Note 27 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 202 4 . IV. 6 Information aux institutionnels Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accords internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013, transposé en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014), le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : https://www.gruppomps.it/investor-relations/archivio/pillar-iii.html Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. V. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés MERGEFIELD FJ_DCAPITAL_DEB \* CHARFORMAT A l'assemblée générale MERGEFIELD CLIENT \* CHARFORMAT MONTE PASCHI BANQUE S.A. MERGEFIELD CLIENT_ADR1 \* CHARFORMAT 11 boulevard de la Madeleine MERGEFIELD CLIENT_ADR2 \* CHARFORMAT MERGEFIELD CLIENT_CP \* CHARFORMAT 75001 MERGEFIELD CLIENT_VILLE \* CHARFORMAT PARIS Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par MERGEFIELD NOMIN_OC1 \* MERGEFORMAT votre assemblée générale , nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la société MERGEFIELD CLIENT MONTE PASCHI BANQUE S.A. relatifs à l’exercice clos le MERGEFIELD CLOTURE 31 décembre 2024 , tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit . Fondement de l’opinion Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du MERGEFIELD DEBUTEXERCICE \* Lower \* MERGEFORMAT 1ᵉʳ janvier 2024 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014. Justification des appréciations - Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément. Risque de crédit afférent à la clientèle « entreprises » Risque identifié Notre réponse Dans le cadre de ses activités de financement, la société Monte Paschi Banque S.A. est exposée au risque de crédit, principalement sur la clientèle « entreprises ». Le suivi des créances s’appuie sur un système de notation des risques de crédit basé sur la répartition de celles-ci en trois grandes rubriques : les clients sains, les clients sensibles forborne et douteux, et les clients contentieux. Comme indiqué dans la note 1 de l’annexe aux comptes consolidés, les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses Au 31 décembre 2024, les dépréciations individuelles s’élèvent à 62 M€ comme présenté dans la note 6 de l’annexe aux comptes consolidés. La place donnée au jugement de la direction dans l’estimation des dépréciations sur créances douteuses se caractérise par : l’attribution de notes internes, qui déclenchent ou non le déclassement des encours ; le calcul de la dépréciation des encours déclassés. Compte tenu du fait que ce jugement est susceptible d’avoir un effet significatif sur les montants des dépréciations, nous avons considéré que le risque de crédit afférent à cette clientèle était un point clé de l’audit. Nous avons examiné les processus et les contrôles associés à l’attribution des notes internes relatives aux prêts et créances qui présentent un risque de défaut avéré, ainsi que les procédures d’estimation des dépréciations correspondantes. Nous avons : Examiné le classement des encours entre encours sains, douteux et contentieux, et avec l’appui de nos experts en systèmes d’information, effectué des tests sur les contrôles et processus automatiques que nous avons jugés pertinents ; Analysé l’évolution dans le temps des encours douteux et contentieux et de leurs taux de couverture par des provisions ; Obtenu l’ensemble de la documentation relative aux comités de crédits ainsi que les comités contentieux ; et examiné les différentes décisions de la gouvernance sur les dépréciations ; Examiné un échantillon de dossiers de crédits sains et dépréciés pour apprécier la documentation de la note de crédit retenue, mais aussi la qualité des garanties réelles sur les dossiers de crédits douteux et contentieux et la cohérence des dépréciations comptabilisées le cas échéant ; Le cas échéant, apprécié le bien-fondé des ajustements apportés manuellement aux notes de crédit internes. Nous avons également vérifié les informations présentées au niveau des annexes aux comptes consolidés. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du MERGEFIELD FJ_OC2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration . Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société MERGEFIELD CLIENT \* MERGEFORMAT MONTE PASCHI BANQUE S.A. par MERGEFIELD NOMIN_OC1 \* MERGEFORMAT votre assemblée générale du 15 avril 2020 pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et   pour le cabinet Cailliau Dedouit et Associés. Au MERGEFIELD CLOTURE \* Lower \* MERGEFORMAT 31 décembre 2024 , le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit était dans la cinquième année de sa mission sans interruption et le cabinet Cailliau Dedouit et Associés dans la cinquième année de sa mission sans interruption. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le MERGEFIELD FJ_OC2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration . Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle ; concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes. Rapport au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit Nous remettons au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Fait à Neuilly-sur-Seine et à Paris, le MERGEFIELD DATE_SIGNATURE \* Lower 24 mars 2025 Les commissaires aux comptes MERGEFIELD CAC1_NOM \* CHARFORMAT PricewaterhouseCoopers Audit MERGEFIELD CAC2_NOM \* CHARFORMAT Cailliau Dedouit et Associés MERGEFIELD MS1_NOM \* CHARFORMAT Aurore Prandi MERGEFIELD CAC1_MS2NOM \* MERGEFORMAT MERGEFIELD MS2_NOM \* CHARFORMAT Laurent Brun MERGEFIELD CAC2_MS2NOM \* MERGEFORMAT
    Bulletin BALO n°58 du 14/05/2025, affaire n°2501980
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/05/2025
    Numéro d’affaire : 2501986
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 124.632.262,80 EUROS Siège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS B ilan social au 31 décembre 20 2 4 (en milliers d’euros) ACTIF 202 4 20 2 3 Caisse, Banques Centrales 12 209 12 061 Créances sur les établissements de crédit 782 228 708 825 Créances sur la clientèle 245 320 324 715 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 45 812 Actions et autres titres à revenu variable 13 13 Parts dans les entreprises liées 1 830 1 887 Immobilisations incorporelles 4 142 3 609 Immobilisations corporelles 2 364 2 957 Autres actifs 2 537 6 040 Comptes de régularisation 4 394 5 694 TOTAL DE L'ACTIF 1  055 037 1  111 612 Hors-Bilan - Engagements donnés * Engagements de financement 3 206 6 771 * Engagements de garantie 95 129 102 433 * Engagements sur titres 0 0 PASSIF 20 2 4 20 2 3 Caisse, Banques Centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 791 10 284 Comptes créditeurs de la clientèle 904 622 969 962 Dettes représentées par un titre 0 0 Autres passifs 5 056 4 146 Comptes de régularisation 1 8 527 1 4 511 Provisions 2 209 2 828 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 124 632 124 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 48 484 48 484 Report à nouveau - 86 184 - 91 565 Résultat de l'exercice 13 949 5 381 TOTAL DU PASSIF 1  055 037 1  111 612 Hors-Bilan - Engagements reçus * Engagements de financement 340 366 330 926 * Engagements de garantie 37 968 52 994 * Engagements sur titres 0 0 Compte de résultat au 31 décembre 20 2 4 (en milliers d’euros) En milliers d'euros 202 4 20 2 3 Intérêts et produits assimilés 39 135 37 677 Intérêts et charges assimilées - 3 883 - 3 141 Revenu des titres à revenu variable 1 19 1 30 Commissions (produits) 6 680 7 230 Commissions (charges) - 760 - 776 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 76 104 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 0 0 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Autres produits d'exploitation bancaire 5 817 2 465 Autres charges d'exploitation bancaire - 5 482 - 1 017 PRODUIT NET BANCAIRE 41 703 42 672 Charges générales d'exploitation - 23 581 - 22 749 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles - 913 - 1 076 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 17 208 18 848 Coût du risque -1 434 -12 658 RESULTAT D'EXPLOITATION 15 774 6 190 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 0 0 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS 15 774 6 190 Résultat exceptionnel -51 -307 Impôts sur les bénéfices -1 774 -502 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RESULTAT NET 13 949 5 381 Annexe aux comptes sociaux de l’exercice clos au 31 décembre 20 2 4 Faits significatifs L’année 2024 a vu se poursuivre le conflit Russo Ukrainien ainsi que ceux du Moyen Orient, accompagné d’un reflux significatif de l’inflation. Cependant, au vu de la composition de notre portefeuille clients, l’impact de ces événements a été limité en termes de risque crédit. Malgré la baisse des taux engagée en fin de premier semestre 2024, passant de 4% en début d’année à 3% en décembre, le taux moyen servi sur l’année est supérieur à celui de 2023 et profite donc à la partie taux variable de notre portefeuille crédits, tout en nous permettant de profiter pleinement de notre niveau élevé de liquidités. Monte Paschi Banque maintient sa place d’acteur majeur à l’échelle nationale dans le domaine de l’administration de biens et des syndics ; depuis plus de 30 ans nous mettons notre expertise et notre savoir-faire au service de cette profession en les accompagnant tant dans la gestion de leur activité que dans le financement de leurs investissements. Le Groupe Montepaschi met en œuvre un plan de restructuration conformément aux « Commitments » pris avec la Direction Générale de la concurrence de la Commission européenne (DG Comp) dans le cadre de la recapitalisation préventive par l’État Italien, qui poursuit son désengagement et détient actuellement un peu mois de 12% du capital de notre Maison Mère contre environ 39% fin 2023, suite aux ventes de 12,5% au mois de mars 2024 et de 25% au mois de novembre 2024 des actions qu’il détient dans Banca Monte dei Paschi di Siena SpA. Un des « Commitments » prévoyait que la filiale française devait envisager un processus de réduction progressive d’activité. Dans ce contexte, il a été défini un Plan pluriannuel qui envisage pour notre établissement des limites au développement sur des nouveaux marchés et une réduction progressive, notamment du volume du portefeuille crédit. Dans ces conditions, pour l’année 2024 Monte Paschi Banque a continué à concentrer ses efforts sur les activités existantes. Nous continuons donc à travailler au plus près avec nos Clients particuliers, commerçants, PME-PMI, Professions réglementées en particulier les Administrateurs de biens. Notre Etablissement a démontré une fois de plus sa résilience due en grande partie à la diversification de son portefeuille, la maitrise des risques, sa clientèle de qualité et la mobilisation de l’ensemble de ses collaborateurs. L’exercice 2024 se termine ainsi sur un bénéfice de 13 949 K€. Note 1 – PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes sociaux de Monte Paschi Banque S. A. sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables relatifs aux comptes des entreprises du secteur bancaire. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation, permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable  Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 20 2 4 . 1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération. En application du règlement de l’ANC (2014-07), les positions de change à terme sont réévaluées : au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 202 4 , la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient his torique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes : Constructions 25 à 35 ans Linéaire Matériel de transport 5 ans Linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans Linéaire Autre matériel informatique 3 ans Dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans Linéaire Linéaire Droit au bail Non amorti 1.7) Impôt sur les sociétés : Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. 1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la Maison Mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : clients sains B : clients sensibles, forborne et douteux C : clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires. Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois pour tout type de crédit, les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2008 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés : Monte Paschi Banque a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe Monte Paschi Banque aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 202 4 la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux : Les avantages relatifs aux engagements sociaux versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la provision enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 202 4 , les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit. âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans  puis progressivement jusqu’à 64 ans ; taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5% ; taux d’actualisation 2 , 7 7 %; taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (4, 28 % de 16 à 30 ans, 7 , 1 7 % de 30 à 50 ans et 2 , 86 % de 50 à 75 ans). La provision s’élève à 1 768 885 , 32 € au 31 décembre 202 4 pour la banque. Ces évaluations sont totalement provisionnées. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ; 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ; 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ; 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus pour les salariés présents dans l’entreprise avant le 1 er janvier 2016. Pour les salariés embauchés à compter du 1 er janvier 2016, seule l’ancienneté dans l’entreprise sera prise en compte pour le versement de la gratification. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 3 29 464 ,9 5 € au 31 décembre 202 4 pour la banque. taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5% taux d’actualisation 3.37 % taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (0% de 16 à 30 ans, 4,86 % de 30 à 50 ans et 3.78 % de 50 à 75 ans) c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la Caisse Retraite Personnel De Banques AFB (CRPB) a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 202 4 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 20 2 3 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 202 4 . 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) : Le Compte Personnel de Formation (CPF) est un dispositif mis en place à compter du 1er janvier 2015, permettant aux salariés de bénéficier, à leur initiative, de formations éligibles. Ce dispositif est rattaché au salarié et non à l’entreprise. Les droits restent acquis même en cas de changement d’employeur. Il est géré par la Caisse des Dépôts et Consignations. Le CPF est alimenté automatiquement entre le 30 janvier et le 15 juin qui suit l’année travaillée. Chaque année, le compte est crédité, au plus tard le 15 juin, à hauteur de 500 € par année de travail à temps plein, jusqu’à atteindre 5 000 € maximum. Le montant inscrit sur le CPF n’est pas soumis à l’impôt sur le revenu. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 20 2 3 et 202 4 , la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante : CREANCES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 20 2 4 20 2 3 COMPTES A VUE 83 672 0 0 0 83 672 69 599 PRETS JJ 695 641 0 0 0 6 95 641 628 30 0 PRETS TERME 200 1 176 0 0 1 37 6 9 566 PRETS FINANCIERS 0 0 0 0 0 0 CREANCES RATTACHEES 1 539 0 0 0 1 539 1 361 TOTAL 781 052 1 176 0 0 78 2 22 8 708 825 DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 20 2 4 20 2 3 COMPTES A VUE 791 0 0 0 791 10 284 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 EMPRUNTS TERME 0 0 0 0 0 0 DETTES RATTACHEES 0 0 0 0 0 0 TOTAL 791 0 0 0 791 10 284 En 202 4 , une partie importante de notre trésorerie a été placée après de la Banque de France pour profiter des taux servis au jour le jour. Note 3 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTÉES PAR UN TITRE : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 202 4 était la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 2 4 20 2 3 DETTES 20 2 4 20 2 3 Créances commerciales 5 864 6 445 comptes sur livrets 1 39 623 1 29 996 Prêts clientèle financière 301 350 autres cptes épargne réglementés 2 046 4 415 Autres crédits 203 721 295 070 C/C créditeurs 711 264 7 8 8 893 C/C débiteurs 35 434 22 851 comptes à terme 51 527 45 907 Affacturage - - emprunts clientèle financière - -  - - - bons de caisse - -  - - - certificats de dépôts - -  - - - autres sommes dues 163 751 TOTAL 245 320 324 715 TOTAL 904 622 969 962 Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leurs durées. A la fin des exercices 20 2 3 et 20 2 4 , la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 2 4 202 3 DETTES (EUR.000) 20 2 4 20 2 3 Moins de 3 mois 61 004 65 538 Moins de 3 mois 870 638 930 209 De 3 mois à 1 an 44 923 60 278 De 3 mois à 1 an 32 697 36 228 De 1 à 5 ans 90 295 133 792 De 1 à 5 ans 644 2 474 Plus de 5 ans 48 449 64 155 Plus de 5 ans 20 55 Créances rattachées 650 953 Dettes rattachées 622 996  Total 245 320 324 715 Total 904 622 969 962 Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Note 4 RISQUES SUR CRÉDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi : K€ 20 2 4 20 2 3 Engagements globaux bruts 307 353 387 111 Engagements sains 219 799 299 155 Engagements restructurés 5 622 2 810 Engagements douteux 81 932 85 146 Engagements douteux compromis -1 1 Dépréciations 62 034 62 395 Engagements nets 24 5 319 324 715 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 76 % 73 % Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 26 , 66 % 22 , 00 % Dépréciations (K€) 20 24 20 23 solde au 1er janvier 62 396 51 303 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice -183 11 021 Dotations et reprises liées à l'effet temps -178 71 Dotations et reprises liées à la décote 0 0 Solde au 31 décembre 62 034 62 396 L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2024 entraîne une reprise de provisions nettes de 178 K€. Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers. Notre établissement a mis en place les règles de gestion de demande de restructuration conformément aux recommandations de l’Autorité bancaire européenne (EBA). En 2024, les risques ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) pouvant constituer des facteurs aggravant des risques de crédit existants, il convient d'assurer leur évaluation et leur surveillance ainsi que d'apporter, le cas échéant, une réponse d'accompagnement de la clientèle dans leur éventuelle évolution / transition vers des modèles plus durables. En tenant compte des principes du Groupe MPS, le sujet de la durabilité et des risques ESG sont désormais intégrés dans la mise à jour de notre Politique de Crédit. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 5 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES : Les filiales et participations au 31 Décembre 202 4 sont les suivantes (en milliers d’euros) :   Filiales (France) 31/12/20 2 4 31/12/20 2 3 Quote-part détenue Capitaux propres hors résultat Résultat de l'exercice Monte Paschi Conseil (France) SAS 52 , 1 51 , 6 100,00% 33 , 1 - 86 SCI Immobilière Victor Hugo 0,1 0,1 99,00% 0,1 78 TOTAL 52 52 Autres participations 31/12/20 2 4 31/12/20 2 3 Avances aux associés et parts SCI 55 2 55 3 Certificats d'associations 1 2 26 1 2 82 TOTAL 1 779 1 8 35 TOTAL GENERAL 1 83 1 1 887 Aucune opération extraordinaire liée aux participations dans les deux filiales de MPB n’a été enregistré e une 202 4 . Les titres de participation dans Monte Paschi Conseil sont toujours provisionnés pour environ 4 ,3 M€. Note 6 – PORTEFEUILLE-TITRES : Au 31 Décembre 202 4 , la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :   (EUR.000) 20 2 4 20 2 3 Titres d'investissement 0 45 167 dont douteux 0 0 Titres de placement 1 3 1 3 Titres de transaction 0 0 Autres titres 0 0 Créances rattachées 0 644 TOTAL 13 45 824 Dépréciations 0 -1 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux  -  - MONTANT NET 13 45 824 Titres du secteur public 0 15 029 Titres du secteur privé 0 30 138 Créances rattachées 0 644 TOTAL 0 45 811 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle :   (EUR.000) 20 24 20 23 Moins de 3 mois 0 9 999 De 3 mois à 1 an 0 9 997 De 1 an à 5 ans 0 25 171 Plus de 5 ans 0 0 TOTAL 0 45 167 Titres côtés 0 45 167 Le portefeuille de titres pour compte propre est en diminution par rapport à l’exercice précédent : il passe de 45 M€ de nominal en 2023 à néant en 2024. Note 7 – IMMOBILISATIONS : (EUR.000) 2 02 3 Augmentation Diminution 20 2 4 Terrains et constructions 2 183     2 183 Immobilisations incorporelles 3 079     3 079 Matériel de transport 0     0 Mob. et mat. de bureau et inf. 4 918 191 0 5 110 Agencements, installations 18 150 43 0 18 193 Œuvres d'Arts 32 5   32 5 Immobilisations en cours 828 1 034 828 1 034 Logiciels 1 5 217 413   1 5 630 Valeur brute 4 4 701 1 681 828 4 5 554 Amortissements 20 23 Augmentation Diminution 20 24 Constructions - 891 -70   - 961 Mob. et mat. de bureau et inf. -4 896 - 25 0 -4 920 Agencements, installations -1 7 065 - 705 0 -1 7 770 Logiciels -1 4 955 - 113   -1 5 069 Amortissements cumulés -3 7 807 - 913 0 -3 8 720 Dépréciations / Immob. Incorporelles -327   -327 Valeur nette 6 566 769 828 6 507 Aucun évènement significatif est à signaler en termes de valeur brute ou amortissements. Note 8 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS : AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 20 2 4 20 2 3 Dépôts de garantie versés 1 735 1 716 T.V.A. 22 58 Créances d'impôt exigible 554 47 Stocks d'immeubles 0 4 686 - Provision sur stocks d'immeubles 0 -1 362 Divers 226 895 TOTAL 2 537 6 040 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 20 24 20 23 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 36 30 T.V.A. 80 431 Personnel et organismes sociaux 1 364 1 179 Comptes passage assurances 2 3 Dettes sur l'Etat  -  - Divers 3 573 2 504 TOTAL 5 056 4 146 Note 9 COMPTES DE REGULARISATION : ACTIF (EUR. 000) 20 2 4 20 2 3 Produits à recevoir 1 837 1 994 Charges payées ou comptabilisées d'avance 453 283 Comptes de recouvrement - - Autres comptes débiteurs 2 104 3 417 TOTAL 4 394 5 694 PASSIF 20 24 20 23 Charges à payer 2 062 2 080 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 529 722 Comptes de recouvrement 8 812 1 683 Autres comptes créditeurs 7 124 10 026 TOTAL 1 8 527 1 4 511 Note 10 – PROVISIONS (EUR.000) 20 2 3 dotations reprises Dont utilisations 20 2 4 Provisions 580 0 559 559 21 Provisions risques opérationnels 90 0 0 0 90 Provisions pour dépréciations de passif 0 0 0   0 0 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 2 159 0 60   60 2 098   TOTAL 2 828 0 618 618 2 210 Une grande partie des provisions pour risque affectés constitué jusqu’en 2016 ont été reclassées en diminution sur les créances restructurées conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Note 11 - VARIATION DES CAPITAUX PROPRES : La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit : (EUR. 000) 20 2 3 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 20 2 4 Capital social 124 632 -  -  - 124 632 Prime d'émission 22 350  -  -  - 22 350 Réserve légale 5 25 8  -  -  - 5 25 8 Réserve spéciale indisponible 225  -  -  - 225 Réserve facultative 43 000  -  -  - 43 000 Report à nouveau - 91 5 6 5  - 5 381  - - 86 184 Dividendes 0  -  -  - 0 Résultat de l'exercice 5 381  - -5 381 13 949 13 949  TOTAL 10 9 28 1 0 0 13 949 1 23 2 3 0 La variation des capitaux propres entre 2023 et 2024 est liée exclusivement à l’affectation du résultat de l’exercice 2023. Le capital social est composé de 8.177.970 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques RESERVE LEGALE La réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5% du bénéfice net jusqu’à ce qu’elle atteigne 10% du capital social. Cette réserve n’est pas distribuable. RESERVE FACULTATIVE La réserve facultative est constituée par l’affectation d’une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale. Note 12 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES  Produits (EUR.000) Charges (EUR.000) Marge nette (EUR.000) 20 2 4 20 2 3 20 2 4 20 2 3 20 2 4 20 2 3 Sur opérations avec les établissements de crédit 28 178 21 982 18 43 28 160 21 939 Sur opérations avec la clientèle 10 602 14 421 3 693 2 500 6 909 1 1 920 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 0 0 171 598 -171 -598 Autres intérêts et produits assimilés 355 1 274 0 0 355 1 274 T OTAL 39 135 37 677 3 883 3 141 35 253 34 536 Dans le cadre du soutien de l’activité de la clientèle notre banque a accordé un certain nombre de report d’échéance sur les prêts en cours de la part de notre clientèle. De manière générale, les intérêts reportés ont été payés par le client lors de la reprise du plan d’amortissement à la fin de la période du report. Pour certain crédit dont le montant des intérêts reportés était supérieur à l’échéance avant la mise en place du report, les intérêts reportés sont « lissé » sur les échéances suivantes jusqu’à la couverture intégrale des intérêts reportés. Cela afin de ne pas surchargé la trésorerie en cohérence avec la nature du dispositif de report mis en place par les autorités. Note 13 – COMMISSIONS   COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 20 2 4 20 2 3 Clientèle 5 638 6 022 Opérations sur titres 478 54 6 Opérations de hors-bilan 564 662 TOTAL 6 680 7 230 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 20 24 20 23 Etablissements de crédit 74 7 9 Clientèle 6 64 6 65 Opérations sur titres 22 3 2 TOTAL 7 60 7 76 COMMISSIONS NETTES 5 920 6 454 En application du règlement de l’ANC (2014-07), la Banque procède à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1er janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versés aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 332 K€ (contre 553 K€ en 2023). Note 14 – AUTRES PRODUITS ET CHARGES D’EXPLOITATION BANCAIRE (EUR. 000) 20 2 4 20 2 3 CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 5 482 1 017 Opérations sur titres 168 162 Cotisations Fonds de garanties 19 237 Autres charges exploitations bancaires 5 294 619 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 5 817 2 465 Représentation fiscale 138 40 Gestion Comptes / Autorisations 689 776 Assurances 525 721 Banque à distance 299 318 Moyens Paiement 413 483 Autres Commissions diverses 3 752 128 Autres frais/dépenses refacturés - - Autres exploitation bancaire (nets) 335 1 448 Note 15 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION : (EUR. 000) 20 2 4 20 2 3 Salaires 6 273 6 437 Charges sociales 2 423 2 51 0 Dotations nettes r isques personnel 0 -21 IDR et médailles du travail -60 -370 Impôts sur rémunérations 858 805 Impôts et taxes 592 288 Services extérieurs et autres frais administratifs 1 3 496 1 3 100 TOTAL* 23 581 22 749 Conformément à la politique de maîtrise des risques mise en place depuis 2017, qui a porté à la renégociation de plusieurs contrats avec les fournisseurs et à l’optimisation des services externes, les charges d’exploitation sont désormais maitrisées . Note 16 – COUT DU RISQUE :   20 2 4 20 2 3 Dotations aux dépréciations - 3 242 - 15 207 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps - 37 - 204 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Dotations aux provisions dépréciations passifs 0 -129 Dotations aux provisions dépréciations stocks Immeubles 0 0 Reprises de dépréciations 4 532 4 308 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations - 2 359 - 928 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations - 1 778 - 827 Récupérations sur créances amorties 287 329 Reprises de provisions dépréciations passifs 0 0 Reprises de provisions stocks immeubles 1 161 0 TOTAL -1 434 -12 658 En 2024 la Banque enregistre un coût du risque négatif de 1,43 M€, en nette amélioration par rapport à l’exercice précédent. Pour rappel, en 2023, le montant enregistrée était principalement le fruit d’un seul dossier client (sans lequel des reprises pour un montant positif de 2,5 M€ auraient été enregistrés). Ce résultat est le net des récupérations qui ont été enregistrées sur l’année et des dotations constituées pour prendre en comptes l’évolution défavorable sur certains dossiers non performing. Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 1 101 K€ pour 2024 et 921 K€ pour 2023 en application du règlement de l’ANC (2014-07). Note 17 – CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 20 2 4 20 2 3 Charges exceptionnelles d'exploitation 242 307 Charges exceptionnelles 128 294 TOTAL 370 601 PRODUITS EXCEPTIONNELS 20 24 20 23 Produits exceptionnels d'exploitation 107 125 Produits exceptionnels 213 169 TOTAL 320 294 RESULTAT EXCEPTIONNEL -51 -307 Au sein des charges et produit exceptionnels de 202 4 figurent principalement les règlements aux fournisseurs pour prestations et services 202 3 . Note 18 IMPÔT SUR LES SOCIETES : Au titre de l’exercice 202 4 , la charge nette de l’impôt sur les sociétés s’élève à 1 774 K€. Note 19 OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 20 2 4 20 2 3 Euro à recevoir contre devises à livrer 106 104 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 106 104 Devises à recevoir contre euro à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Note 20 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 20 2 4 comme suit : POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 20 2 4 Total 20 2 3 Juste valeur 20 2 4 Emprunteur taux fixe 0 0 0 0 0 1 001 0 Emprunteur taux variable 0 0 0 0 0 0 0 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 0 0 0 0 1 001 0 L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro-couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro-couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 21 TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS : La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1% du capital de la banque. Note 22 – ENTITÉ CONSOLIDANTE : Filiales Nationalité % de contrôle % d'intérêt Méthode d'intégration Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 305896201 F 100,00% 100,00% IG SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 333857753 F 100,00% 99,00% IG IG Intégration globale Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de D ollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie de 300 Millions d’Euros. Note 23 – EFFECTIF : L’effectif moyen en 202 4 se ventile de la façon suivante : Cadres hors classe 2 Cadres 73 Employés 53 Note 24 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 13 avril 2023 a fixé à 132.000 Euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de montant de la rémunération et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement. Le Conseil du 28 avril 2023 a décidé de fixer le montant de la rémunération pour l’exercice social annuel respectivement à 58.000,00 EUR. - pour le Président, à 26.000,00 EUR. - pour le Vice-Président et à 16.000,00 EUR. - pour chacun des administrateurs. Aucun prêt, aucune caution, aucune avance n'ont été accordés aux Administrateurs. Note 25 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 202 4 . Note 26 – ENGAGEMENTS DE GARANTIES : (EUR. 000) 20 2 4 20 2 3 Engagements de garanties données 95 129 102 433 Garanties d'ordre d'établissements de crédits 252 503 Cautions Immobilières 0 0 Cautions administratives et fiscales 1 425 2 258 Garanties financières 79 538 86 764 Autres garanties d'ordres de la clientèle 13 637 12 375 Engagements douteux 277 533 Engagements de Garanties reçues 37 968 52 994 Autres engagements de garanties reçues 37 968 52 994 Dans le hors bilan figurent aussi des Engagements de garanties qui ne sont pas repris dans les états financiers du bilan. Le tableau ci-dessous reporte les postes les plus significatifs. (EUR. 000) 202 4 20 2 3 Dailly reçus en garantie 117 617 Autres engagement reçus clientèle 2 869 3 534 Garanties reçues de compagnies d’assurance 7 095 8 747 Garantie reçues financier 2 609 3 274 Autres garanties reçues clientèle 418 418 Note 2 7 – HONORAIRES DES CAC : Les honoraires des commissaires aux comptes de compétence 202 4 , pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels, sont décomposés de la façon suivante : Cabinets Missions d’audit Services autres que la certification des comptes Pricewaterhousecoopers audit 1 30 , 19 0 ,00 Cailliau Dedouit et Associés 60 , 59 0 ,00 (Montants H.T. en milliers d’Euros) Information aux institutionnels Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accords internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013, transposé en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014), le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : https://www.gruppomps.it/investor-relations/archivio/pillar-iii.html Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES SOCIAUX MERGEFIELD FJ_DCAPITAL_DEB \* CHARFORMAT A l'assemblée générale MERGEFIELD CLIENT \* CHARFORMAT MONTE PASCHI BANQUE S.A. MERGEFIELD CLIENT_ADR1 \* CHARFORMAT 11 boulevard de la Madeleine MERGEFIELD CLIENT_ADR2 \* CHARFORMAT MERGEFIELD CLIENT_CP \* CHARFORMAT 75001 MERGEFIELD CLIENT_VILLE \* CHARFORMAT PARIS Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par MERGEFIELD NOMIN_OC1 \* MERGEFORMAT votre assemblée générale , nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la société MERGEFIELD CLIENT \* MERGEFORMAT MONTE PASCHI BANQUE S.A. relatifs à l’exercice clos le MERGEFIELD CLOTURE \* MERGEFORMAT 31 décembre 2024 , tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit. Fondement de l’opinion Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités MERGEFIELD titre \* MERGEFORMAT des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du MERGEFIELD debutexercice \* MERGEFORMAT 1ᵉʳ janvier 2024 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014. Justification des appréciations – Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément. Risque de crédit afférent à la clientèle « entreprises » Risque identifié Notre réponse Dans le cadre de ses activités de financement, la société Monte Paschi Banque S.A. est exposée au risque de crédit, principalement sur la clientèle « entreprises ». Le suivi des créances s’appuie sur un système de notation des risques de crédit basé sur la répartition de celles-ci en trois grandes rubriques : les clients sains, les clients sensibles forborne et douteux, et les clients contentieux. Comme indiqué dans la note 1 de l’annexe aux comptes annuels, les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Au 31 décembre 2024, les dépréciations individuelles s’élèvent à 62 M€ comme présenté dans la note 4 de l’annexe aux comptes annuels. La place donnée au jugement de la direction dans l’estimation des dépréciations sur créances douteuses se caractérise par : l’attribution de notes internes, qui déclenchent ou non le déclassement des encours ; le calcul de la dépréciation des encours déclassés. Compte tenu du fait que ce jugement est susceptible d’avoir un effet significatif sur les montants des dépréciations, nous avons considéré que le risque de crédit afférent à cette clientèle était un point clé de l’audit. Nous avons examiné les processus et les contrôles associés à l’attribution des notes internes relatives aux prêts et créances qui présentent un risque de défaut avéré, ainsi que les procédures d’estimation des dépréciations correspondantes. Nous avons : Examiné le classement des encours entre encours sains, douteux et contentieux, et avec l’appui de nos experts en systèmes d’information, effectué des tests sur les contrôles et processus automatiques que nous avons jugés pertinents ; Analysé l’évolution dans le temps des encours douteux et contentieux et de leurs taux de couverture par des provisions ; Obtenu l’ensemble de la documentation relative aux comités de crédits ainsi que les comités contentieux ; et examiné les différentes décisions de la gouvernance sur les dépréciations ; Examiné un échantillon de dossiers de crédits sains et dépréciés pour apprécier la documentation de la note de crédit retenue, mais aussi la qualité des garanties réelles sur les dossiers de crédits douteux et contentieux et la cohérence des dépréciations comptabilisées le cas échéant ; Le cas échéant, apprécié le bien-fondé des ajustements apportés manuellement aux notes de crédit internes. Nous avons également vérifié les informations présentées au niveau des annexes aux comptes annuels. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires. Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés MERGEFIELD FJ_DCAPITAL \* MERGEFORMAT aux actionnaires Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du MERGEFIELD FJ_OC2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés MERGEFIELD FJ_DCAPITAL \* MERGEFORMAT aux actionnaires à l’exception du point ci-dessous. La sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l’article D.441-6 du code de commerce appellent de notre part l’observation suivante : Comme indiqué dans le rapport de gestion, ces informations n’incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes, votre société considérant qu’elles n’entrent pas dans le périmètre des informations à produire. Informations relatives au gouvernement d’entreprise Nous attestons de l’existence, dans le rapport du MERGEFIELD CLIENT_2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration sur le gouvernement d’entreprise, des informations requises par l’article L.225-37-4 du code de commerce. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société MERGEFIELD CLIENT MONTE PASCHI BANQUE S.A. par MERGEFIELD NOMIN_OC1 \* MERGEFORMAT votre assemblée générale du 15 avril 2020 pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et pour le cabinet Cailliau Dedouit et Associés. Au MERGEFIELD CLOTURE \* MERGEFORMAT 31 décembre 2024 , le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit était dans la cinquième année de sa mission sans interruption et le cabinet Cailliau Dedouit et Associés dans la cinquième année de sa mission sans interruption. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes annuels ont été arrêtés par le MERGEFIELD FJ_OC2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration . Responsabilités MERGEFIELD titre \* MERGEFORMAT des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle. Rapport au comité d'audit Nous remettons au comité d'audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Fait à Neuilly-sur-Seine et à Paris, le MERGEFIELD DATE_SIGNATURE \* Lower 24 mars 2025 Les commissaires aux comptes MERGEFIELD CAC1_NOM \* CHARFORMAT PricewaterhouseCoopers Audit MERGEFIELD CAC2_NOM \* CHARFORMAT Cailliau Dedouit et Associés MERGEFIELD MS1_NOM \* CHARFORMAT Aurore Prandi MERGEFIELD CAC1_MS2NOM \* MERGEFORMAT MERGEFIELD MS2_NOM \* CHARFORMAT Laurent Brun MERGEFIELD CAC2_MS2NOM \* MERGEFORMAT
    Bulletin BALO n°58 du 14/05/2025, affaire n°2501986
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/01/2025
    Numéro d’affaire : 2500131
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 124 632 26 2,80   € Siège social   : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris . Situation au 30 septembre 2024 (En milliers d’ euros .) Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 11 878 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 779 010 Op é rations avec la clientèle 261 052 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 Actions et autres titres à revenu variable 13 Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 1 334 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 3 911 Immobilisations corporelles 2 440 Capital souscrit non verse Actions propres Autres actifs 2 847 Comptes de régularisation 9 870 Total de l'actif 1 072 355 Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 747 Op é rations avec la clientèle 920 350 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 3 526 Comptes de régularisation (1) 35 351 Provisions pour risques et charges 2 499 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux ( FRBG ) 600 Capitaux propres hors FRBG 0 Capital souscrit 124 632 Primes d' émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions règlementées et subvention d'investissement Report à nouveau (+/-) -86 184 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice Total du passif 1 072 355 (1) l'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors - bilan Montant Engagements donn é s Engagements de financement 2 179 Engagements de garantie 94 042 Engagements sur titres Engagements reçus Engagements de financement 317 857 Engagements de garantie 41 795 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°11 du 24/01/2025, affaire n°2500131
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/11/2024
    Numéro d’affaire : 2404346
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 124 632 26 2,80   € Siège social   : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris . Situation au 30 juin 2024 (En milliers d’ euros .) Actif Montants Caisse , banques centrales , C.C.P. 12 221 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 705 265 Operations avec la clientèle 284 730 Obligations et autres titres à revenu fixe 20 562 Actions et autres titres à revenu variable 13 Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 1 889 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 3 817 Immobilisations corporelles 2 602 Capital souscrit non verse Actions propres Autres actifs 6 295 Comptes de régularisation 5 827 Total de l'actif 1 043 221 Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 849 Operations avec la clientèle 896 439 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 3 504 Comptes de régularisation (1) 21 182 Provisions pour risques et charges 2 735 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux ( FRBG ) 600 Capitaux propres hors FRBG 0 Capital souscrit 124 632 Primes d' émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions règlementées et subventions d'investissement Report à nouveau (+/-) -86 184 Résultat en instance approbation 8 630 Résultat de l'exercice Total du passif 1 043 221 (1) l'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors - bilan Montant Engagements donn é s Engagements de financement 5 284 Engagements de garantie 93 988 Engagements sur titres Engagements reçus Engagements de financement 332 196 Engagements de garantie 45 239 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°132 du 01/11/2024, affaire n°2404346
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/05/2024
    Numéro d’affaire : 2402026
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 124 632 26 2,80   € Siège social   : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris . Situation au 31 décembre 202 3 (En milliers d’ euros .) Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 12 061 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 708 825 Operations avec la clientèle 324 715 Obligations et autres titres à revenu fixe 45 812 Actions et autres titres à revenu variable 13 Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 1 887 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 3 609 Immobilisations corporelles 2 957 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs 6 040 Comptes de régularisation 5 694 Total de l'actif 1 111 612 Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 10 284 Operations avec la clientèle 969 962 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 4 146 Comptes de régularisation (1) 19 892 Provisions pour risques et charges 2 828 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG 0 Capital souscrit 124 632 Primes d' émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions r é glementées et subventions d'investissement Report à nouveau (+/-) -91 565 Résultat en instance approbation Résultat de l'exercice Total du passif 1 111 612 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors - bilan Montant Engagements donn é s Engagements de financement 6 771 Engagements de garantie 102 433 Engagements sur titres Engagements re ç us Engagements de financement 330 926 Engagements de garantie 52 994 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°63 du 24/05/2024, affaire n°2402026
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/05/2024
    Numéro d’affaire : 2402027
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 124 632 26 2,80   € Siège social   : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris . Situation au 31 mars 2024 (En milliers d’ euros .) Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 12 853 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 685 828 Operations avec la clientèle 309 939 Obligations et autres titres à revenu fixe 20 484 Actions et autres titres à revenu variable 13 Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 1 887 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 3 709 Immobilisations corporelles 2 810 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs 6 161 Comptes de régularisation 5 278 Total de l'actif 1 048 960 Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 1 804 Operations avec la clientèle 909 898 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 3 794 Comptes de régularisation (1) 20 845 Provisions pour risques et charges 2 738 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG 0 Capital souscrit 124 632 Primes d'émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions r é glementées et subventions d'investissement Report à nouveau (+/-) -91 565 Résultat en instance approbation 5 381 Résultat de l'exercice Total du passif 1 048 960 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors - bilan Montant Engagements donn é s Engagements de financement 6 508 Engagements de garantie 95 319 Engagements sur titres Engagements re ç us Engagements de financement 328 990 Engagements de garantie 48 611 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°63 du 24/05/2024, affaire n°2402027
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/05/2024
    Numéro d’affaire : 2401568
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 124.632.262,80 EUROS Siège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS B ilan social au 31 décembre 20 2 3 (en milliers d’euros) ACTIF 202 3 20 2 2 Caisse, Banques Centrales 1 2 0 61 14 082 Créances sur les établissements de crédit 70 8 825 658 237 Créances sur la clientèle 3 24 715 423 063 Obligations et autres titres à revenu fixe 45 812 66 513 Actions et autres titres à revenu variable 13 13 Parts dans les entreprises liées 1 887 2 001 Immobilisations incorporelles 3 6 09 3 509 Immobilisations corporelles 2 957 3 800 Autres actifs 6 040 5 790 Comptes de régularisation 5 69 4 8 457 TOTAL DE L'ACTIF 1 1 11 612 1 185 464 Hors-Bilan - Engagements donnés * Engagements de financement 6 7 71 8 347 * Engagements de garantie 1 0 2 433 124 575 * Engagements sur titres 0 0 PASSIF 202 3 20 2 2 Caisse, Banques Centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 10 284 726 Comptes créditeurs de la clientèle 969 96 2 1 061 251 Dettes représentées par un titre 0 0 Autres passifs 4 1 46 4 151 Comptes de régularisation 1 4 511 11 616 Provisions 2 8 28 3 218 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 124 632 124 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 48 484 48 484 Report à nouveau -91 565 -91 074 Résultat de l'exercice 5 381 -491 TOTAL DU PASSIF 1  111 6 12 1 185 464 Hors-Bilan - Engagements reçus * Engagements de financement 3 30 926 355 778 * Engagements de garantie 52 994 73 5 47 * Engagements sur titres 0 0 Compte de résultat au 31 décembre 20 2 3 (en milliers d’euros) En milliers d'euros 202 3 20 2 2 Intérêts et produits assimilés 37 67 7 16 937 Intérêts et charges assimilées - 3 1 41 -2 010 Revenu des titres à revenu variable 13 0 136 Commissions (produits) 7 230 7 749 Commissions (charges) - 776 -807 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 104 90 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 0 0 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Autres produits d'exploitation bancaire 2 465 2 705 Autres charges d'exploitation bancaire -1 0 17 -1 059 PRODUIT NET BANCAIRE 4 2 6 7 2 23 740 Charges générales d'exploitation -22 749 -22 337 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -1 076 -1 570 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 1 8 848 -168 Coût du risque -1 2 658 -14 RESULTAT D'EXPLOITATION 6 190 -182 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 0 -230 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS 6 190 -412 Résultat exceptionnel - 307 -80 Impôts sur les bénéfices -502 0 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RESULTAT NET 5 381 -491 Annexe aux comptes sociaux de l’exercice clos au 31 décembre 20 2 3 Faits significatifs L’année 2023 a été marquée par la poursuite du conflit Russo Ukrainien, l’apparition de nouvelles zones de conflit, notamment au Moyen Orient, ainsi que par une inflation significative. Cependant, au vu de la composition de notre portefeuille clients, l’impact de ces événements a été limité en termes de risque crédit. La hausse des taux engagée depuis le second semestre 2022, poursuivie en 2023, a eu un impact positif sur la partie taux variable de notre portefeuille crédits et nous a permis de profiter pleinement de notre niveau élevé de liquidités. Monte Paschi Banque maintient sa place d’acteur majeur à l’échelle nationale dans le domaine de l’administration de biens et des syndics ; depuis plus de 30 ans nous mettons notre expertise et notre savoir-faire au service de cette profession en les accompagnant tant dans la gestion de leur activité que dans le financement de leurs investissements. Le Groupe Montepaschi met en œuvre un plan de restructuration conformément aux « Commitments » pris avec la Direction Générale de la concurrence de la Commission européenne (DG Comp) dans le cadre de la recapitalisation préventive par l’État Italien, qui détient actuellement environ 39% du capital de notre Maison Mère contre environ 64% suite à la vente au mois de novembre 2023 de 25% des actions qu’il détient dans Banca Monte dei Paschi di Siena SpA. Un des « Commitments » prévoyait que la filiale française devait envisager un processus de réduction progressive d’activité. Dans ce contexte, il a été défini un Plan pluriannuel qui envisage pour notre établissement des limites au développement sur des nouveaux marchés et une réduction progressive, notamment du volume du portefeuille crédit. Dans ces conditions, pour l’année 2023 Monte Paschi Banque a continué à concentrer ses efforts sur les activités existantes. Nous continuons donc à travailler au plus près avec nos Clients particuliers, commerçants, PME-PMI, Professions réglementées en particulier les Administrateurs de biens. Dans ce contexte particulier notre Etablissement a démontré une fois de plus sa résilience due en grande partie à la diversification de son portefeuille, la maitrise des risques, sa clientèle de qualité et la mobilisation de l’ensemble de ses collaborateurs. L’exercice 2023 se termine ainsi sur un bénéfice de 5 381 K€. En date du 12 avril 2022, le Tribunal Judiciaire de Paris avait débouté le Comité́ Social et Économique (CSE) de l’intégralité de ses demandes, l’assignation initiée par le Comité́ Social et Économique (CSE) en juin 2020 avait pour objet une demande de suspension du plan de réduction progressive d’activité́ envisagé, une demande de mise en place d’un plan de prévention des risques professionnels et d’un plan d’adaptation des salariés à leur poste de travail et de maintien de leur capacité́ à occuper un emploi et, à titre subsidiaire, une demande de mise en place d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE). La banque n’avait pas donné suite à la demande du CSE de mettre en place un PSE, compte tenu du fait qu’aucun départ contraint n’avait eu lieu et qu’il n’y avait pas d’obligation, par conséquent, d’élaborer un plan d’accompagnement. Monte Paschi Banque a toujours respecté ses obligations légales et si la mise en place d’un PSE s’était avérée nécessaire, la Banque se serait conformée à la procédure obligatoire. En juin 2022 le Comité́ Social et Économique (CSE) avait fait appel de cette décision, et a de nouveau été débouté de l’ensemble de ses demandes en octobre 2023. Note 1 – PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes sociaux de Monte Paschi Banque S. A. sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables relatifs aux comptes des entreprises du secteur bancaire. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation, permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable  Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 20 2 3 . 1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération. En application du règlement de l’ANC (2014-07), les positions de change à terme sont réévaluées : au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 202 3 , la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient his torique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes : Constructions 25 à 35 ans Linéaire Matériel de transport 5 ans Linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans Linéaire Autre matériel informatique 3 ans Dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans Linéaire Linéaire Droit au bail Non amorti 1.7) Impôt sur les sociétés : Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. 1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la Maison Mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : clients sains B : clients sensibles, forborne et douteux C : clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires. Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois pour tout type de crédit, les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2008 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés : Monte Paschi Banque a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe Monte Paschi Banque aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 202 3 la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux : Les avantages relatifs aux engagements sociaux versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la provision enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 202 3 , les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit. âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans  puis progressivement jusqu’à 64 ans ; taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5% ; taux d’actualisation 2 , 72 %; taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (4, 28 % de 16 à 30 ans, 7 , 1 7 % de 30 à 50 ans et 2 , 86 % de 50 à 75 ans). La provision s’élève à 1 809 653,41 € au 31 décembre 2023 pour la banque. Ces évaluations sont totalement provisionnées. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ; 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ; 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ; 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus pour les salariés présents dans l’entreprise avant le 1 er janvier 2016. Pour les salariés embauchés à compter du 1 er janvier 2016, seule l’ancienneté dans l’entreprise sera prise en compte pour le versement de la gratification. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 348 510,93€ au 31 décembre 2023 pour la banque. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la Caisse Retraite Personnel De Banques AFB (CRPB) a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 202 3 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 20 22 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 202 3 . 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) : Le Compte Personnel de Formation (CPF) est un dispositif mis en place à compter du 1er janvier 2015. Ce dispositif est rattaché au salarié et non à l’entreprise. Les droits restent acquis même en cas de changement d’employeur. Il est géré par la Caisse des Dépôts et Consignations. Le CPF est alimenté automatiquement avant la fin du mois de juin qui suit l’année travaillée, à hauteur de 500 € par année de travail jusqu’à atteindre 5 000 € maximum. Le montant inscrit sur le CPF n’est pas soumis à l’impôt sur le revenu. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 20 2 2 et 202 3 , la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante : CREANCES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 20 2 3 20 2 2 COMPTES A VUE 69 5 99 0 0 0 69 5 99 85 499 PRETS JJ 628 3 00 0 0 0 62 8 3 00 558 400 PRETS TERME 2 715 650 4 82 5 1 376 9 5 66 13 453 PRETS FINANCIERS 0 0 0 0 0 175 CREANCES RATTACHEES 1 361 0 0 0 1 361 710 TOTAL 701 9 74 650 4 8 25 1 376 70 8 825 658 237 DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 202 3 20 2 2 COMPTES A VUE 10 284 0 0 0 10 284 7 26 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 EMPRUNTS TERME 0 0 0 0 0 0 DETTES RATTACHEES 0 0 0 0 0 0 TOTAL 10 284 0 0 0 10 284 7 26 En 2023, une partie importante de notre trésorerie a été placée après de la Banque de France pour profiter des taux servis au jour le jour. Note 3 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTÉES PAR UN TITRE : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 202 3 était la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 2 3 20 2 2 DETTES 20 2 3 20 2 2 Créances commerciales 6 445 7 798 comptes sur livrets 12 9 996 123 158 Prêts clientèle financière 3 50 396 autres cptes épargne réglementés 4 41 5 4 508 Autres crédits 295 070 387 981 C/C créditeurs 7 88 893 889 380 C/C débiteurs 2 2 8 51 26 888 comptes à terme 4 5 907 44 143 Affacturage - - emprunts clientèle financière - -  - - - bons de caisse - -  - - - certificats de dépôts - -  - - - autres sommes dues 751 63 TOTAL 3 24 715 423 063 TOTAL 969 96 2 1 061 251 Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leurs durées. A la fin des exercices 20 2 2 et 20 2 3 , la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante : CREANCES (EUR.000) 202 3 202 2 DETTES (EUR.000) 202 3 20 2 2 Moins de 3 mois 6 5 53 8 76 968 Moins de 3 mois 93 0 20 9 1 020 529 De 3 mois à 1 an 6 0 2 7 8 70 497 De 3 mois à 1 an 36 228 19 196 De 1 à 5 ans 1 33 7 9 2 187 372 De 1 à 5 ans 2 474 20 136 Plus de 5 ans 6 4 155 86 480 Plus de 5 ans 55 104 Créances rattachées 953 1 746 Dettes rattachées 996 1 287  Total 3 2 4 715 423 063 Total 969 96 2 1 061 251 Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Note 4 RISQUES SUR CRÉDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi : K€ 202 3 20 2 2 Engagements globaux bruts 387 111 474 364 Engagements sains 299 155 376 699 Engagements restructurés 2 810 29 129 Engagements douteux 8 5 146 68 538 Engagements douteux compromis 1 1 Dépréciations 62 3 95 51 303 Engagements nets 3 24 7 1 5 423 061 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 7 3 % 75% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 22 , 00 % 14,45% Dépréciations (K€) 2023 2022 solde au 1er janvier 51 3 03 51 8 3 8 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 11 021 -553 Dotations et reprises liées à l'effet temps 71 17 Dotations et reprises liées à la décote 0 0 Solde au 31 décembre 62 3 96 51 303 L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2023 entraîne une dotation de provision nette de 71 K€. Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers. En 2023, la réduction des engagements restructurés est importante, passant de 29,1M€ à 2,8 M€. Notre établissement a mis en place les règles de gestion de demande de restructuration conformément aux recommandations de l’Autorité bancaire européenne (EBA). En 2023, les risques ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) pouvant constituer des facteurs aggravant des risques de crédit existants, il convient d'assurer leur évaluation et leur surveillance ainsi que d'apporter, le cas échéant, une réponse d'accompagnement de la clientèle dans leur éventuelle évolution / transition vers des modèles plus durables. En tenant compte des principes du Groupe MPS, le sujet de la durabilité et des risques ESG sont désormais intégrés dans la mise à jour de notre Politique de Crédit. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 5 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES : Les filiales et participations au 31 Décembre 202 3 sont les suivantes (en milliers d’euros) :   Filiales (France) 31/12/20 2 2 31/12/202 3 Quote-part détenue Capitaux propres hors résultat Résultat de l'exercice Monte Paschi Conseil (France) SAS 180,2 51 , 6 100,00% 51 , 9 -1 9 SCI Immobilière Victor Hugo 0,1 0,1 99,00% 0,1 99 TOTAL 180 52 Autres participations 31/12/20 2 2 31/12/20 2 3 Avances aux associés et parts SCI 55 2 55 3 Certificats d'associations 1 269 1 2 82 TOTAL 1 821 1 8 35 TOTAL GENERAL 2 001 1 887 Aucune opération extraordinaire liée aux participations dans les deux filiales de MPB n’a été enregistré une 202 3 . Les titres de participation dans Monte Paschi Conseil sont toujours provisionnés pour environ 4 ,3 M€. Une dotation de 128 K€ a été constituée au cours de l’année 2023. Note 6 – PORTEFEUILLE-TITRES : Au 31 Décembre 202 3 , la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :   (EUR.000) 2023 2022 Titres d'investissement 4 5 16 7 65 724 dont douteux 0 0 Titres de placement 13 13 Titres de transaction 0 0 Autres titres 0 0 Créances rattachées 644 789 TOTAL 45 824 66 526 Dépréciations -1 -1 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux  -  - MONTANT NET 45 824 66 5 2 5 Titres du secteur public 15 029 30 343 Titres du secteur privé 3 0 1 3 8 35 380 Créances rattachées 644 789 TOTAL 45 811 66 512 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle :   (EUR.000) 2023 2022 Moins de 3 mois 9 999 0 De 3 mois à 1 an 9 997 0 De 1 an à 5 ans 2 5 1 7 1 65 724 Plus de 5 ans 0 0 TOTAL 4 5 16 7 65 724 Titres côtés 4 5 16 7 65 724 Le portefeuille de titres pour compte propre est en diminution par rapport à l’exercice précédent : il passe de 65 M€ de nominal en 2022 à 45 M€ en 2023. Au 31 Décembre 2023, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 45 M€. Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 167 K€. Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2023, les valeurs mises en garantie représentaient une valeur après décote d’environ 14 M€. En contrepartie, la banque bénéficie d’une ligne de refinancement du même montant, non utilisée au 31/12/2023. Note 7 – IMMOBILISATIONS : (EUR.000) 2 02 2 Augmentation Diminution 202 3 Terrains et constructions 2 183     2 183 Immobilisations incorporelles 3 079     3 079 Matériel de transport 0     0 Mob. et mat. de bureau et inf. 4 913 5 0 4 91 8 Agencements, installations 18 132 18 0 18 1 50 Œuvres d'Arts 325   325 Immobilisations en cours 695 828 695 828 Logiciels 15 041 1 76   15 217 Valeur brute 44 368 1 02 8 695 44 701 Amortissements 2022 Augmentation Diminution 2023 Constructions -821 -70   -8 9 1 Mob. et mat. de bureau et inf. -4 842 - 53 0 -4 8 96 Agencements, installations -16 227 - 838 0 -1 7 065 Logiciels -14 841 - 11 5   -14 955 Amortissements cumulés -36 731 -1 0 76 0 -3 7 80 7 Dépréciations / Immob. Incorporelles -327   -327 Valeur nette 7 310 - 48 6 95 6 566 Aucun évènement significatif est à signaler en termes de valeur brute ou amortissements. Note 8 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS : AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 202 3 20 2 2 Dépôts de garantie versés 1 71 6 1 6 65 T.V.A. 58 6 1 Créances d'impôt exigible 47 35 Stocks d'immeubles 4 686 4 686 - Provision sur stocks d'immeubles -1 362 -1 362 Divers 895 704 TOTAL 6 0 40 5 790 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2023 2022 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 30 21 T.V.A. 43 1 118 Personnel et organismes sociaux 1 179 1 453 Comptes passage assurances 3 2 Dettes sur l'Etat  -  - Divers 2 5 04 2 557 TOTAL 4 1 46 4 151 Au 31 décembre 202 3 , Monte Paschi Banque est propriétaire d’un bien immobilier situé à Menton (06). Note 9 COMPTES DE REGULARISATION : ACTIF (EUR. 000) 202 3 20 2 2 Produits à recevoir 1 99 4 2 054 Charges payées ou comptabilisées d'avance 283 362 Comptes de recouvrement - - Autres comptes débiteurs 3 41 7 6 041 TOTAL 5 69 4 8 457 PASSIF 2022 2022 Charges à payer 2 080 1 777 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 722 1 176 Comptes de recouvrement 1 683 1 496 Autres comptes créditeurs 10 02 6 7 168 TOTAL 1 4 511 11 616 Note 10 – PROVISIONS (EUR.000) 20 2 2 dotations reprises utilisations 20 2 3 Provisions 601 0 21 0 580 Provisions risques opérationnels 90 0 0 0 90 Provisions pour dépréciations de passif 0 0 0   0 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 2 5 2 7 0 3 68   2 159   TOTAL 3 2 18 0 389 0 2 828 Une grande partie des provisions pour risque affectés constitué jusqu’en 2016 ont été reclassées en diminution sur les créances restructurées conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Note 11 - VARIATION DES CAPITAUX PROPRES : La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit : (EUR. 000) 20 2 2 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 202 3 Capital social 124 632 -  -  - 124 632 Prime d'émission 22 350  -  -  - 22 350 Réserve légale 5 258  -  -  - 5 258 Réserve spéciale indisponible 225  -  -  - 225 Réserve facultative 43 000  -  -  - 43 000 Report à nouveau -91 074  - -491  - -91 585 Dividendes 0  -  -  - 0 Résultat de l'exercice -491  - 491 5 38 1 5 381  TOTAL 10 3 9 00 0 0 5 38 1 10 9 281 La variation des capitaux propres entre 202 2 et 202 3 est liée exclusivement à l’affectation du résultat de l’exercice 202 3 . Le capital social est composé de 8.177.970 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques RESERVE LEGALE La réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5% du bénéfice net jusqu’à ce qu’elle atteigne 10% du capital social. Cette réserve n’est pas distribuable. RESERVE FACULTATIVE La réserve facultative est constituée par l’affectation d’une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale. Note 12 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES  Produits (EUR.000) Charges (EUR.000) Marge nette (EUR.000) 20 2 3 20 2 2 20 2 3 20 2 2 20 2 3 20 2 2 Sur opérations avec les établissements de crédit 21 982 3 796 43 68 21 939 3 728 Sur opérations avec la clientèle 1 4 421 11 575 2 500 1 216 1 1 920 10 359 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 0 0 598 725 - 598 -725 Autres intérêts et produits assimilés 1 274 1 566 0 0 1 274 1 566 TOTAL 37 67 7 16 937 3 1 41 2 010 3 4 536 14 927 Dans le cadre du soutien de l’activité de la clientèle notre banque a accordé un certain nombre de report d’échéance sur les prêts en cours de la part de notre clientèle. De manière générale, les intérêts reportés ont été payés par le client lors de la reprise du plan d’amortissement à la fin de la période du report. Pour certain crédit dont le montant des intérêts reportés était supérieur à l’échéance avant la mise en place du report, les intérêts reportés sont « lissé » sur les échéances suivantes jusqu’à la couverture intégrale des intérêts reportés. Cela afin de ne pas surchargé la trésorerie en cohérence avec la nature du dispositif de report mis en place par les autorités. Note 13 – COMMISSIONS  COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 20 2 3 20 2 2 Clientèle 6 022 6 335 Opérations sur titres 54 6 549 Opérations de hors-bilan 662 865 TOTAL 7 230 7 749 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 2023 2022 Etablissements de crédit 7 9 99 Clientèle 6 6 5 686 Opérations sur titres 3 2 22 TOTAL 7 76 807 COMMISSIONS NETTES 6 454 6 942 En application du règlement de l’ANC (2014-07), la Banque procède à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1er janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versés aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 663 K€ (contre 993 K€ en 2021). Note 14 – AUTRES PRODUITS ET CHARGES D’EXPLOITATION BANCAIRE (EUR. 000) 20 2 3 20 2 2 CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 1 0 17 1 059 Opérations sur titres 1 62 158 Cotisations Fonds de garanties 237 343 Autres charges exploitations bancaires 619 558 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 2 465 2 705 Représentation fiscale 40 62 Gestion Comptes / Autorisations 77 6 777 Assurances 721 823 Banque à distance 3 18 334 Moyens Paiement 4 83 420 Autres Commissions diverses 1 28 288 Autres frais/dépenses refacturés - - Autres exploitation bancaire (nets) 1 4 48 1 645 Note 15 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION : (EUR. 000) 20 2 3 20 2 2 Salaires 6 43 7 7 077 Charges sociales 2 51 0 2 902 R isques personnel -21 0 IDR et médailles du travail -37 0 -375 Impôts sur rémunérations 8 05 869 Impôts et taxes 2 88 263 Services extérieurs et autres frais administratifs 1 3 100 11 602 TOTAL* 22 7 49 22 337 Conformément à la politique de maîtrise des risques mise en place depuis 2017, qui a porté à la renégociation de plusieurs contrats avec les fournisseurs et à l’optimisation des services externes, les charges d’exploitation sont désormais maitrisées . Note 16 – COUT DU RISQUE :   20 2 3 20 2 2 Dotations aux dépréciations -1 5 2 07 -1 255 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps - 20 4 -54 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Dotations aux provisions dépréciations passifs -129 0 Dotations aux provisions dépréciations stocks Immeubles 0 0 Reprises de dépréciations 4 3 0 8 1 504 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations - 928 -231 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations - 827 -192 Récupérations sur créances amorties 329 214 Reprises de provisions dépréciations passifs 0 0 Reprises de provisions stocks immeubles 0 0 TOTAL -1 2 658 -14 En 2023 la Banque enregistre un coût du risque négatif de 12,66 M€, en nette détérioration par rapport à l’exercice précédent : il est principalement le fruit d’un seul dossier client, sans lequel des reprises pour un montant positif de 2,5 M€ auraient été enregistrées. Ce résultat est le net des récupérations qui ont été enregistrées sur l’année et des dotations constituées pour prendre en comptes l’évolution défavorable sur certains dossiers non performing. Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 921 K€ pour 2023 et 350 K€ pour 2022 en application du règlement de l’ANC (2014-07). Note 17 – CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 20 2 3 20 2 2 Charges exceptionnelles d'exploitation 307 276 Charges exceptionnelles 2 4 74 TOTAL 6 0 1 350 PRODUITS EXCEPTIONNELS 2023 2022 Produits exceptionnels d'exploitation 1 25 110 Produits exceptionnels 1 69 161 TOTAL 2 94 270 RESULTAT EXCEPTIONNEL - 307 -80 Au sein des charges et produit exceptionnels de 202 3 figurent principalement les règlements aux fournisseurs pour prestations et services 202 2 . Note 18 IMPÔT SUR LES SOCIETES : Au titre de l’exercice 2023, la charge nette de l’impôt sur les sociétés s’élève à 502 K€. Note 19 OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 20 2 3 20 2 2 Euro à recevoir contre devises à livrer 104 2 959 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 104 2 959 Devises à recevoir contre euro à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Note 20 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 20 2 3 comme suit : POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 20 2 3 Total 20 2 2 Juste valeur 20 2 3 Emprunteur taux fixe 0 1 001 0 0 1 00 1 1 00 0 1 Emprunteur taux variable 0 0 0 0 0 0 0 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 1 0 01 0 0 1 00 1 1 000 1 L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro-couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro-couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 21 TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS : La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1% du capital de la banque. Note 22 – ENTITÉ CONSOLIDANTE : Filiales Nationalité % de contrôle % d'intérêt Méthode d'intégration Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 305896201 F 100,00% 100,00% IG SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 333857753 F 100,00% 99,00% IG IG Intégration globale Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de D ollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie de 300 Millions d’Euros. Note 23 – EFFECTIF : L’effectif moyen en 202 3 se ventile de la façon suivante : Cadres hors classe 2 Cadres 73 Employés 64 Note 24 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 13 avril 2023 a fixé à 132.000 Euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de montant de la rémunération et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement. Le Conseil du 28 avril 2023 a décidé de fixer le montant de la rémunération pour l’exercice social annuel respectivement à 58.000,00 EUR. - pour le Président, à 26.000,00 EUR. - pour le Vice-Président et à 16.000,00 EUR. - pour chacun des administrateurs. Aucun prêt, aucune caution, aucune avance n'ont été accordés aux Administrateurs. Note 25 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2023. Note 26 – ENGAGEMENTS DE GARANTIES : (EUR. 000) 20 2 3 20 2 2 Engagements de garanties données 1 0 2 433 124 575 Garanties d'ordre d'établissements de crédits 503 626 Cautions Immobilières 0 0 Cautions administratives et fiscales 2 258 2 442 Garanties financières 86 764 106 216 Autres garanties d'ordres de la clientèle 12 375 13 677 Engagements douteux 533 1 614 Engagements de Garanties reçues 52 994 73 547 Autres engagements de garanties reçues 52 994 73 547 Dans le hors bilan figurent aussi des Engagements de garanties qui ne sont pas repris dans les états financiers du bilan. Le tableau ci-dessous reporte les postes les plus significatifs. (EUR. 000) 202 3 20 2 2 Dailly reçus en garantie 617 1 557 Autres engagement reçus clientèle 3 534 3 868 Garanties reçues de compagnies d’assurance 8 7 47 10 716 Garantie reçues financier 3 274 3 996 Autres garanties reçues clientèle 418 418 Note 27 – HONORAIRES DES CAC : Les honoraires des commissaires aux comptes de compétence 202 3 , pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels, sont décomposés de la façon suivante : Cabinets Missions d’audit Services autres que la certification des comptes Pricewaterhousecoopers audit 1 30 , 19 7,50 Cailliau Dedouit et Associés 60 , 59 7,50 Information aux institutionnels Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accords internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013 dit « CRR », tel que modifié par le Règlement Européen n°2019/876 dit « CRR 2 »), transposés en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014, le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : https://www.gruppomps.it/investor-relations/archivio/pillar-iii.html Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES SOCIAUX MERGEFIELD FJ_DCAPITAL_DEB \* CHARFORMAT A l'assemblée générale MERGEFIELD CLIENT \* CHARFORMAT MONTE PASCHI BANQUE S.A. MERGEFIELD CLIENT_ADR1 \* CHARFORMAT 11 boulevard de la Madeleine MERGEFIELD CLIENT_ADR2 \* CHARFORMAT MERGEFIELD CLIENT_CP \* CHARFORMAT 75001 MERGEFIELD CLIENT_VILLE \* CHARFORMAT PARIS Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par MERGEFIELD NOMIN_OC1 \* MERGEFORMAT votre assemblée générale , nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la société MERGEFIELD CLIENT \* MERGEFORMAT MONTE PASCHI BANQUE S.A. relatifs à l’exercice clos le MERGEFIELD CLOTURE \* MERGEFORMAT 31 décembre 2023 , tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit. Fondement de l’opinion Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités MERGEFIELD titre \* MERGEFORMAT des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du MERGEFIELD debutexercice \* MERGEFORMAT 1ᵉʳ janvier 2023 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014. Justification des appréciations – Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément. Risque de crédit afférent à la clientèle « entreprises » Risque identifié Notre réponse Dans le cadre de ses activités de financement, la société Monte Paschi Banque S.A. est exposée au risque de crédit, principalement sur la clientèle « entreprises ». Le suivi des créances s’appuie sur un système de notation des risques de crédit basé sur la répartition de celles-ci en trois grandes rubriques : les clients sains, les clients sensibles forborne et douteux, et les clients contentieux. Comme indiqué dans la note 1 de l’annexe aux comptes annuels, les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Au 31 décembre 2023, les dépréciations individuelles s’élèvent à 62,4 M€ comme présenté dans la note 4 de l’annexe aux comptes annuels. La place donnée au jugement de la direction dans l’estimation des dépréciations sur créances douteuses se caractérise par : l’attribution de notes internes, qui déclenchent ou non le déclassement des encours ; le calcul de la dépréciation des encours déclassés. Compte tenu du fait que ce jugement est susceptible d’avoir un effet significatif sur les montants des dépréciations, nous avons considéré que le risque de crédit afférent à cette clientèle était un point clé de l’audit. Nous avons examiné les processus et les contrôles associés à l’attribution des notes internes relatives aux prêts et créances qui présentent un risque de défaut avéré, ainsi que les procédures d’estimation des dépréciations correspondantes. Nous avons : Examiné le classement des encours entre encours sains, douteux et contentieux, et avec l’appui de nos experts en systèmes d’information, effectué des tests sur les contrôles et processus automatiques que nous avons jugés pertinents ; Analysé l’évolution dans le temps des encours douteux et contentieux et de leurs taux de couverture par des provisions ; Obtenu l’ensemble de la documentation relative aux comités de crédits ainsi que les comités contentieux ; et examiné les différentes décisions de la gouvernance sur les dépréciations ; Examiné un échantillon de dossiers de crédits sains et dépréciés pour apprécier la documentation de la note de crédit retenue, mais aussi la qualité des garanties réelles sur les dossiers de crédits douteux et contentieux et la cohérence des dépréciations comptabilisées le cas échéant ; Le cas échéant, apprécié le bien-fondé des ajustements apportés manuellement aux notes de crédit internes. Nous avons également vérifié les informations présentées au niveau des annexes aux comptes annuels. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires. Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés MERGEFIELD FJ_DCAPITAL \* MERGEFORMAT aux actionnaires Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du MERGEFIELD FJ_OC2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés MERGEFIELD FJ_DCAPITAL \* MERGEFORMAT aux actionnaires à l’exception du point ci-dessous. La sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l’article D.441-6 du code de commerce appellent de notre part l’observation suivante : Comme indiqué dans le rapport de gestion, ces informations n’incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes, votre société considérant qu’elles n’entrent pas dans le périmètre des informations à produire. Rapport sur le gouvernement d’entreprise Nous attestons de l’existence, dans le rapport du MERGEFIELD CLIENT_2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration sur le gouvernement d’entreprise, des informations requises par l’article L.225-37-4 du code de commerce. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société MERGEFIELD CLIENT MONTE PASCHI BANQUE S.A. par MERGEFIELD NOMIN_OC1 \* MERGEFORMAT votre assemblée générale du 15 avril 2020 pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et pour le cabinet Cailliau Dedouit et Associés. Au MERGEFIELD CLOTURE \* MERGEFORMAT 31 décembre 2023 , le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit était dans la quatrième année de sa mission sans interruption et le cabinet Cailliau Dedouit et Associés dans la quatrième année. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes annuels ont été arrêtés par le MERGEFIELD FJ_OC2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration . Responsabilités MERGEFIELD titre \* MERGEFORMAT des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle. Rapport au comité d'audit Nous remettons au comité d'audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Fait à Neuilly-sur-Seine et à Paris, le MERGEFIELD DATE_SIGNATURE \* Lower 22 mars 2024 Les commissaires aux comptes MERGEFIELD CAC1_NOM \* CHARFORMAT PricewaterhouseCoopers Audit MERGEFIELD CAC2_NOM \* CHARFORMAT Cailliau Dedouit et Associés MERGEFIELD MS1_NOM \* CHARFORMAT Aurore Prandi MERGEFIELD CAC1_MS2NOM \* MERGEFORMAT MERGEFIELD MS2_NOM \* CHARFORMAT Laurent Brun
    Bulletin BALO n°57 du 10/05/2024, affaire n°2401568
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/05/2024
    Numéro d’affaire : 2401567
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 124.632.262,80 EUROS Siège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS I. Bilan consolidé au 31 décembre 20 2 3 (en milliers d’euros) ACTIF 202 3 20 2 2 Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 1 2 0 61 14 082 Créances sur les établissements de crédit 70 8 825 658 237 Créances sur la clientèle 323 585 420 141 Obligations et autres titres à revenu fixe 45 812 66 513 Actions et autres titres à revenu variable 13 13 Parts dans les entreprises liées 1 386 1 413 Immobilisations incorporelles 3 6 09 3 509 Immobilisations corporelles 3 461 4 315 Autres actifs 7 202 8 763 Comptes de régularisation 5 651 8 378 TOTAL DE L'ACTIF 1 111 6 0 4 1 185 364 Hors-Bilan - Engagements donnés * Engagements de financement 6 7 71 8 347 * Engagements de garantie 1 02 323 124 465 * Engagements sur titres 0 0 PASSIF 202 3 20 2 2 Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 10 284 726 Comptes créditeurs de la clientèle 969 962 1 061 251 Dettes représentées par un titre 0 0 Autres passifs 4 1 46 4 170 Comptes de régularisation 1 4 521 11 62 5 Provisions 2 8 28 3 218 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 124 632 124 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 48 634 48 634 Report à nouveau -91 843 -91 191 Résultat de l'exercice 5 491 -652 TOTAL DU PASSIF 1 1 11 6 0 4 1 185 364 Hors-Bilan - Engagements reçus * Engagements de financement 3 30 926 355 778 * Engagements de garantie 52 994 73 547 * Engagements sur titres 0 0 II. Compte de résultat au 31 décembre 20 2 3 (consolidé) En milliers d'euros 202 3 202 2 Intérêts et produits assimilés 37 607 16 876 Intérêts et charges assimilées - 3 141 -2 010 Intérêts nets 3 4  4 66 14 866 Revenu des titres à revenu variable 99 121 Commissions (produits) 7 230 7 749 Commissions (charges) - 776 -807 Commissions nettes 6 454 6 942 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 104 90 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 0 0 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Produits nets des opérations financières 104 90 Autres produits d'exploitation bancaire 4 266 3 090 Autres charges d'exploitation bancaire - 2 816 -1 543 Produits nets de l’exploitation bancaire 1 450 1 546 PRODUIT NET BANCAIRE 42 573 23 565 Charges générales d'exploitation -22 648 -22 254 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -1 100 -1 595 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 18 826 -284 Coût du risque - 12 52 9 -69 RESULTAT D'EXPLOITATION 6 296 - 353 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 0 -230 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS 6 296 - 583 Résultat exceptionnel - 304 -70 Impôts sur les bénéfices * -502 0 Dotation (reprise) des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RESULTAT NET - PART DU GROUPE 5 491 -652 * dont impôts différés 0 0 * dont participation des salariés groupe 0 0 *IS groupe 0 0 III. A nnexes aux comptes consolidés Faits significatifs L’année 2023 a été marquée par la poursuite du conflit Russo Ukrainien, l’apparition de nouvelles zones de conflit, notamment au Moyen Orient, ainsi que par une inflation significative. Cependant, au vu de la composition de notre portefeuille clients, l’impact de ces événements a été limité en termes de risque crédit. La hausse des taux engagée depuis le second semestre 2022, poursuivie en 2023, a eu un impact positif sur la partie taux variable de notre portefeuille crédits et nous a permis de profiter pleinement de notre niveau élevé de liquidités. Monte Paschi Banque maintient sa place d’acteur majeur à l’échelle nationale dans le domaine de l’administration de biens et des syndics ; depuis plus de 30 ans nous mettons notre expertise et notre savoir-faire au service de cette profession en les accompagnant tant dans la gestion de leur activité que dans le financement de leurs investissements. Le Groupe Montepaschi met en œuvre un plan de restructuration conformément aux « Commitments » pris avec la Direction Générale de la concurrence de la Commission européenne (DG Comp) dans le cadre de la recapitalisation préventive par l’État Italien, qui détient actuellement environ 39% du capital de notre Maison Mère contre environ 64% suite à la vente au mois de novembre 2023 de 25% des actions qu’il détient dans Banca Monte dei Paschi di Siena SpA. Un des « Commitments » prévoyait que la filiale française devait envisager un processus de réduction progressive d’activité. Dans ce contexte, il a été défini un Plan pluriannuel qui envisage pour notre établissement des limites au développement sur des nouveaux marchés et une réduction progressive, notamment du volume du portefeuille crédit. Dans ces conditions, pour l’année 2023 Monte Paschi Banque a continué à concentrer ses efforts sur les activités existantes. Nous continuons donc à travailler au plus près avec nos Clients particuliers, commerçants, PME-PMI, Professions réglementées en particulier les Administrateurs de biens. Dans ce contexte particulier, notre Etablissement a démontré une fois de plus sa résilience due en grande partie à la diversification de son portefeuille, la maitrise des risques, sa clientèle de qualité et la mobilisation de l’ensemble de ses collaborateurs. L’exercice 2023 se termine ainsi sur un bénéfice de 5 491 K€. En date du 12 avril 2022, le Tribunal Judiciaire de Paris avait débouté le Comité́ Social et Économique (CSE) de l’intégralité de ses demandes, l’assignation initiée par le Comité́ Social et Économique (CSE) en juin 2020 avait pour objet une demande de suspension du plan de réduction progressive d’activité́ envisagé, une demande de mise en place d’un plan de prévention des risques professionnels et d’un plan d’adaptation des salariés à leur poste de travail et de maintien de leur capacité́ à occuper un emploi et, à titre subsidiaire, une demande de mise en place d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE). La banque n’avait pas donné suite à la demande du CSE de mettre en place un PSE, compte tenu du fait qu’aucun départ contraint n’avait eu lieu et qu’il n’y avait pas d’obligation, par conséquent, d’élaborer un plan d’accompagnement. Monte Paschi Banque a toujours respecté ses obligations légales et si la mise en place d’un PSE s’était avérée nécessaire, la Banque se serait conformée à la procédure obligatoire. En juin 2022 le Comité́ Social et Économique (CSE) avait fait appel de cette décision, et a de nouveau été débouté de l’ensemble de ses demandes en octobre 2023. Note 1 PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes consolidés de MONTE PASCHI BANQUE ont été préparés conformément aux principes comptables français applicables aux établissements de crédit. Les comptes consolidés regroupent les comptes de la MONTE PASCHI BANQUE (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement de l’Autorité des normes comptables (ANC) 2020-01. Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement, après reclassification International Accounting Standards / International Financial Reporting Standards (IAS/IFRS), dans ceux de Banca Monte dei Paschi di Siena. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation, permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable  Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 202 3 . 1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement ANC 2020-01 les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération. En application du règlement ANC 2020-01, les positions de change à terme sont réévaluées : au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement ANC 2020-01, la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 202 3 , la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement ANC 2020-01, sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes : Constructions 25 à 35 ans Linéaire Matériel de transport 5 ans Linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans Linéaire Autre matériel informatique 3 ans Dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans Linéaire Linéaire Droit au bail Non amorti 1.7) Impôt sur les sociétés et impôts différés : Impôts courants La charge d’impôt courant est déterminée sur la base des bénéfices imposables de chaque entité fiscale consolidée en appliquant les taux et règles d’imposition en vigueur. Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. MONTE PASCHI BANQUE et MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l’intégration fiscale. Impôts différés Les impôts différés sont comptabilisés dès lors qu’une différence temporaire est identifiée entre les valeurs comptables des actifs et passifs figurant au bilan et leurs valeurs fiscales respectives lorsque ces différences ont une incidence sur les paiements futurs d’impôts. Les impôts différés sont calculés au niveau de chaque entité fiscale en appliquant les règles d’imposition en vigueur et en utilisant le taux d’impôt voté ou quasi-voté qui devrait être en vigueur au moment où la différence temporaire se retournera. Ces impôts différés sont ajustés en cas de changement de taux d’imposition. Leur calcul ne fait l’objet d’aucune actualisation. Des actifs d’impôts différés peuvent résulter de différences temporaires déductibles ou de pertes fiscales reportables. Les actifs d’impôts différés ne sont comptabilisés que s’il est probable que l’entité fiscale concernée a une perspective de récupération sur un horizon déterminé, notamment par l’imputation de ces différences et pertes reportables sur des bénéfices imposables attendus. Les impôts courants et différés sont comptabilisés en charges ou en produits d’impôts dans la rubrique impôts sur les bénéfices du compte de résultat consolidé. Depuis l’exercice 2014, la Banque a décidé de ne plus activer l’impôt différé. 1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la Maison Mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : clients sains B : clients sensibles, forborne et douteux C : clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires). Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois pour tout type de crédit, les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2009 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés : Monte Paschi Banque a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe Monte Paschi Banque aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction a souhaité faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 2023 la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux : a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la provision enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 202 3 , les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit. âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans puis progressivement jusqu’à 64 ans  ; taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1.5% ; taux d’actualisation 2 , 72 % ; taux de turn-over variable selon la tranche d’âge ( 4,28% de 16 à 30 ans, 7 , 1 7 % de 30 à 50 ans et 2 , 86 % de 50 à 75 ans ). La provision s’élève à 1 809 653,41 € au 31 décembre 2023 pour la banque. Ces évaluations sont totalement provisionnées. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ; 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ; 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ; 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus pour les salariés présents dans l’entreprise avant le 1er janvier 2016. Pour les salariés embauchés à compter du 1er janvier 2016, seule l’ancienneté dans l’entreprise sera prise en compte pour le versement de la gratification. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 348 510,93€ au 31 décembre 2023 pour la banque. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la Caisse Retraite Personnel De Banques AFB (CRPB) a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 2023 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2022 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2023. 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) : Le Compte Personnel de Formation (CPF) est un dispositif mis en place à compter du 1er janvier 2015. Ce dispositif est rattaché au salarié et non à l’entreprise. Les droits restent acquis même en cas de changement d’employeur. Il est géré par la Caisse des Dépôts et Consignations. Le CPF est alimenté automatiquement avant la fin du mois de juin qui suit l’année travaillée, à hauteur de 500 € par année de travail jusqu’à atteindre 5 000 € maximum. Le montant inscrit sur le CPF n’est pas soumis à l’impôt sur le revenu. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 - PRINCIPES ET MODALITES DE CONSOLIDATION : Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale. Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre. Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du Groupe. Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées. Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société Mère par le de l’ANC (2014-07). Note 3 – SOCIÉTÉS CONSOLIDÉES : en EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes encaissés Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 326 240 51 8 98 100,00% 51 747 1 958 840 -1 8 821 0 SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 152 152 99,00% 150 15 7 500 98 986 12 0 031 Note 4 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 20 2 2 et 202 3 , la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante.   CREANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 202 3 20 2 2 COMPTES A VUE 69 5 99 0 0 0 69 5 99 85 499 PRETS JJ 62 8 3 00 0 0 0 62 8 3 00 558 400 PRETS TERME 2 715 650 4 82 5 1 376 9 566 13 453 PRETS FINANCIERS 0 0 0 0 0 175 CREANCES RATTACHEES 1 361 0 0 0 1 361 710 TOTAL 701 9 74 650 4 8 25 1 376 708 825 658 237   DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 202 3 20 2 2 COMPTES A VUE 10 284 0 0 0 10 284 726 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 EMPRUNTS TERME 0 0 0 0 0 0 DETTES RATTACHEES 0 0 0 0 0 0 TOTAL 10 284 0 0 0 10 284 726 En 2023, une partie plus importante de notre trésorerie a été placée après de la Banque de France pour profiter des taux servis au jour le jour. Note 5 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTÉES PAR UN TITRE  : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 202 3 était la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 2 3 20 2 2 DETTES (EUR.000) 20 2 3 20 2 2 Créances commerciales 6 445 7 798 comptes sur livrets 12 9 996 123 158 Prêts clientèle financière 3 50 396 autres cptes épargne réglementés 4 415 4 508 Autres crédits 293 940 385 060 C/C créditeurs 7 88 8 93 889 380 C/C débiteurs 2 2 8 51 26 888 comptes à terme 4 5 907 44 143 Affacturage  -  - emprunts clientèle financière - - -  -  - bons de caisse - -  -  -  - certificats de dépôts - -  -  -  - autres sommes dues 751 63  TOTAL 323 585 420 141  TOTAL 969 962 1 061 251 Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leurs durées. A la fin des exercices 202 2 et 202 3 , la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 2 3 20 2 2 DETTES (EUR.000) 20 2 3 20 2 2 Moins de 3 mois 64 80 7 76 167 Moins de 3 mois 930 20 9 1 020 529 De 3 mois à 1 an 59 878 68 376 De 3 mois à 1 an 36 228 19 196 De 1 à 5 ans 1 33 792 187 372 De 1 à 5 ans 2 474 20 136 Plus de 5 ans 6 4 155 86 480 Plus de 5 ans 55 104 Créances rattachées 953 1 746 Dettes rattachées 996 1 287  TOTAL 323 585 420 141 TOTAL 969 962 1 061 251 Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. CREANCES (EUR.000) 202 3 20 2 2 DETTES (EUR.000) 202 3 20 2 2 Intérêts échus 331 283 Intérêts échus 896 5 Intérêts courus 953 1 464 Intérêts courus 7 982 1 282  TOTAL 1 284 1 746 TOTAL 8 878 1 287 Note 6 RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi : K€ 202 3 20 2 2 Engagements globaux bruts 385 978 471 442 Engagements sains 298 025 373 777 Engagements restructurés 2 810 29 129 Engagements douteux 85 146 68 538 Engagements douteux compromis 1 1 Dépréciations 62 3 95 51 303 Engagements nets 323 583 420 139 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 7 3 % 75% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 22 , 06 % 14,54% Dépréciations (K€) 2023 2022 solde au 1er janvier 51 303 51 838 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 11 021 -553 Dotations et reprises liées à l'effet temps 71 17 Dotations et reprises liées à la décote 0 0 Solde au 31 décembre 62 3 95 51 303 L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2023 entraîne une dotation de provision nette de 71 K€. Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers. En 2023, la réduction des engagements restructurés est importante, passant de 29,1M€ à 2,8 M€. Notre établissement a mis en place les règles de gestion de demande de restructuration conformément aux recommandations de l’Autorité bancaire européenne (EBA). Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 7 – PORTEFEUILLE TITRES : Au 31 Décembre 20 2 3 , la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes : (EUR.000) 202 3 20 2 2 Titres d'investissement 4 5 167 65 724 dont douteux 0 0 Titres de placement 13 13 Titres de transaction 0 0 Autres titres 0 0 Créances rattachées 644 789 TOTAL 45 824 66 526 Dépréciations -1 -1 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux 0 0 MONTANT NET 45 824 66 525 Titres du secteur public 15 029 30 343 Titres du secteur privé 3 0 1 38 35 380 Créances rattachées 644 789 TOTAL 45 811 66 512 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle (EUR.000) : 2023 2022 Moins de 3 mois 9 999 0 De 3 mois à 1 an 9 997 0 De 1 an à 5 ans 2 5 171 65 724 Plus de 5 ans 0 0 TOTAL 4 5 167 65 724 Titres côtés 4 5 167 65 724 Le portefeuille de titres pour compte propre est en diminution par rapport à l’exercice précédent : il passe de 65 M€ de nominal en 2022 à 45 M€ en 2023. Au 31 Décembre 2023, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 45 M€. Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 167 K€. Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2023, les valeurs mises en garantie représentaient une valeur après décote d’environ 14 M€. En contrepartie, la banque bénéficie d’une ligne de refinancement du même montant, non utilisée au 31/12/2023. Note 8 – IMMOBILISATIONS : (EUR.000) 202 2 Augmentation Diminution 202 3 Terrains et constructions 3 618 0 0 3 618 Immobilisations incorporelles 3 079 0 0 3 079 Matériel de transport 0 0 0 0 Mob. et mat. de bureau et inf. 4 913 5 0 4 91 8 Agencements, installations 18 910 18 0 18 9 28 Œuvres d'Arts 324 0 0 324 Immobilisations en cours 708 840 695 853 Logiciels 15 042 176 0 15 218 Valeur brute 46 594 1 040 695 46 938 Amortissements 2022 Augmentation Diminution 2023 Constructions -1 759 - 94 0 -1 853 Mob. et mat. de bureau et inf. -4 842 - 53 0 -4 8 95 Agencements, installations -17 005 - 838 0 -17 844 Logiciels -14 841 - 115 0 -14 955 Amortissements cumulés -38 447 -1 100 0 -3 9 5 47 Dépréciations / Immob. Incorporelles -327 0 0 -327 Valeur nette 7 820 - 60 695 7 0 65 Aucun évènement significatif est à signaler en termes de valeur brute ou amortissements. Note 9 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS : AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 20 2 3 20 2 2 Dépôts de garantie versés 1 716 1 665 T.V.A. 665 994 Créances d'impôt exigible 47 35 Stocks d'immeubles 5 573 7 360 - Provision sur stocks d'immeubles -1 693 -1 995 Divers 895 704 TOTAL 7 20 3 8 763 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2023 2022 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 30 21 T.V.A. 431 137 Personnel et organismes sociaux 1 179 1 453 Comptes passage assurances 3 2 Dettes sur l'Etat - - Divers 2 5 04 2 557 TOTAL 4 1 46 4 170 Au 31 décembre 202 3 , Monte Paschi Banque est propriétaire d’un bien immobilier situé à Menton (06). Monte Paschi Conseil est propriétaire d’un appartement avec parking à Beausoleil (06) et d’un appartement et 4 parkings à Beaulieu (06). En 2023, il a été vendu 3 appartements, et 5 parkings. À la suite des ventes réalisée le stock inscrit au bilan a été diminué en conséquence. Note 10 COMPTES DE REGULARISATION : (EUR. 000) ACTIF 202 3 20 2 2 Produits à recevoir 1 99 4 2 054 Charges payées ou comptabilisées d'avance 283 362 Comptes de recouvrement - - Impôts différés - - Autres comptes débiteurs 3 374 5 962 TOTAL 5 651 8 378 (EUR. 000) PASSIF 2023 2022 Charges à payer 2 080 1 777 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 722 1 176 Comptes de recouvrement 1 683 1 496 Autres comptes créditeurs 10 037 7 176 TOTAL 1 4 5 21 11 625 Note 11 – PROVISIONS : (EUR.000) 20 2 2 dotations reprises utilisations 20 2 3 Provisions 601 0 21 0 580 Provisions risques opérationnels 90 0 0 0 90 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 2 527 0 3 68 0 2 159 TOTAL 3 218 0 389 0 2 828 Une grande partie des provisions pour risque affectés constitué jusqu’en 2016 ont été reclassées en diminution sur les créances restructurées conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Note 12 a – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES  : La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit : (EUR. 000) 20 2 2 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 202 3 Variations Capital social 124 632 0 0  0 124 632 0,00% Prime d'émission 22 350 0  0  0 22 350 0,00% Réserves consolidées -42 558 0 -652  0 -4 3 210 1 , 5 3% Dividendes 0 0  0  0 0 ns Résultat de l'exercice -652  0 652 5 491 5 491 - 94 2, 18 % TOTAL 103 772 0 0 5 491 10 9 2 63 5 ,2 9 % La variation des capitaux propres entre 202 2 et 202 3 est lié e exclusivement à l’affectation du résultat de l’exercice 202 2 . Le capital social est composé de 8.177.970 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 12b – ENGAGEMENTS DE GARANTIES : (EUR. 000) 20 2 3 202 2 Variations Engagements des Garanties données 1 02 323 124 465   Garanties d'ordre d'établissements de crédits 503 626 - 19 , 6 9% Cautions Immobilières 0 0 n.a Cautions administratives et fiscales 2 258 2 442 - 7 ,5 2 % Garanties financières 8 6 6 54 106 106 - 18 , 33 % Autres garanties d'ordres de la clientèle 1 2 375 13 677 -9, 52 % Engagements douteux 533 1 614 - 66 , 99 % Engagements de Garanties reçues 52 994 73 547 -2 7 , 94 % Autres engagements de garanties reçues 52 994 73 547 -2 7 , 94 % Dans le hors bilan figurent aussi des Engagements de garanties qui ne sont pas repris dans les états financiers du bilan. Le tableau ci-dessous report les postes les plus significatifs. (EUR.000) 202 3 20 2 2 Variations Dailly reçus en garantie 617 1 557 -60 . 36 % Autres engagement reçus clientèle 3 534 3 868 -8 . 6 4% Garanties reçues de compagnies d’assurance 8 747 10 716 -18. 37 % Garantie reçues financier 3 274 3 996 -18 . 07 % Autres garanties reçues clientèle 418 418 0.0 0 % Note 13 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES : Produits (EUR.000) Charges (EUR.000) Marge nette (EUR.000) 202 3 20 2 2 202 3 20 2 2 202 3 20 2 2 Sur opérations avec les établissements de crédit 21 982 3 796 43 68 21 939 3 728  Sur opérations avec la clientèle 1 4 351 11 514 2 500 1 216 1 1 8 51 10 298 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 0 0 598 725 - 598 -725 Autres intérêts et produits assimilés 1 274 1 566 0 0 1 274 1 566 Total 37 6 07 16 876 3 141 2 010 3 4 4 67 14 867 Dans le cadre du soutien de l’activité de la clientèle notre banque a accordé un certain nombre de report d’échéance sur les prêts en cours de la part de notre clientèle. De manière générale, les intérêts reportés ont été payés par le client lors de la reprise du plan d’amortissement à la fin de la période du report. Pour certain crédit dont le montant des intérêts reportés était supérieur à l’échéance avant la mise en place du report, les intérêts reportés sont « lissé » sur les échéances suivantes jusqu’à la couverture intégrale des intérêts reportés. Cela afin de ne pas surchargé la trésorerie en cohérence avec la nature du dispositif de report mis en place par les autorités. Note 14 – COMMISSIONS  COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 202 3 20 2 2 Clientèle   6 022 6 335 Opérations sur titres   54 6 549 Opérations de hors-bilan   662 865 TOTAL   7 230 7 749 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000)   2023 2022 Etablissements de crédit   7 9 99 Clientèle   66 5 686 Opérations sur titres   3 2 22 TOTAL   7 76 807 COMMISSIONS NETTES   6 454 6 942 En application du règlement de l’ANC (2014-07), la Banque procède à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1er janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versés aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 55 3 K€ (contre 66 3 K€ en 202 2 ). Note 15 – AUTRES PRODUITS ET CHARGES D’EXPLOITATION BANCAIRE (EUR. 000) 202 3 20 2 2 CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 2 816 1 543 Opérations sur titres 1 62 158 Cotisations Fonds de garanties 237 343 Autres charges exploitations bancaires 2 4 18 1 042 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 4 266 3 090 Représentation fiscale 40 62 Gestion Comptes / Autorisations 77 6 777 Assurances 721 823 Banque à distance 3 18 334 Moyens Paiement 4 83 420 Autres Commissions diverses 1 929 673 Autres frais/dépenses refacturés - - Autres exploitation bancaire (nets) 1 450 1 546 Note 16 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION : (EUR. 000) 202 3 20 2 2 Salaires 6 43 7 7 077 Charges sociales 2 510 2 902 R isques personnel -21 0 IDR et médailles du travail -37 0 -375 Impôts sur rémunérations 8 05 869 Impôts et taxes 2 74 250 Services extérieurs et autres frais administratifs 1 3 013 11 531 TOTAL 22 648 22 254 Conformément à la politique de maîtrise des risques mise en place depuis 2017, qui a porté à la renégociation de plusieurs contrats avec les fournisseurs et à l’optimisation des services externes, les charges d’exploitation sont désormais maitrisées. Note 17 – COÛT DU RISQUE : 202 3 20 22 Dotations aux dépréciations -1 5 0 79 -1 310 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps - 20 4 -54 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Dotations aux provisions dépréciations passifs -129 0 Dotations aux provisions dépréciations stocks Immeubles 0 0 Reprises de dépréciations 4 3 0 8 1 504 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -928 -231 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations - 827 -192 Récupérations sur créances amorties 329 214 Reprises de provisions dépréciations passifs 0 0 Reprise de provisions stocks Immeubles 0 0 TOTAL - 12 52 9 -69 En 2023, la Banque enregistre un coût du risque négatif de 12,5 M€, en nette détérioration par rapport à l’exercice précédent : il est principalement le fruit d’un seul dossier client, sans lequel des reprises pour un montant positif de 2,7 M€ auraient été enregistrés. Ce résultat est le net des récupérations qui ont été enregistrées sur l’année et des dotations constituées pour prendre en comptes l’évolution défavorable sur certains dossiers non performing. Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 921 K€ pour 2023 et 350 K€ pour 2022 en application du règlement de l’ANC (2014-07). Note 18 - CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 202 3 20 2 2 Charges exceptionnelles d'exploitation 307 276 Charges exceptionnelles 306 74 TOTAL 613 350 PRODUITS EXCEPTIONNELS (EUR. 000) 2023 2022 Produits exceptionnels d'exploitation 1 25 110 Produits exceptionnels 1 84 171 TOTAL 309 281 RESULTAT EXCEPTIONNEL - 304 -70 Au sein des charges et produit exceptionnels de 202 3 figurent principalement les règlements aux fournisseurs pour prestations et services 202 2 . Note 19 IMPÔT SUR LES SOCIETES : Au titre de l’exercice 2023, la charge nette de l’impôt sur les sociétés s’élève à 502 K€. Note 20 OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 202 3 20 2 2 Euro à recevoir contre devises à livrer     104 2 959 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     104 2 959 Devises à recevoir contre euro à livrer     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Devises à recevoir contre devises à livrer     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Note 21 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 202 3 comme suit : POSITIONS SWAPS DE TAUX (EUR. 000) moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 20 2 3 Total 20 2 2 Juste valeur 20 2 3 Emprunteur taux fixe  0 1 0 0 1 0 0 1 00 1 1 000 1 Emprunteur taux variable  0 0  0 0 0 0 0 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 1 0 01 0 0 1 00 1 1 000 1 L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro-couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro-couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 22 CONSTITUTION DU RESULTAT CONSOLIDE : 202 3 20 2 2 Résultat social de MONTE PASCHI BANQUE SA 5 38 1 K € -491 K € Résultat social de MONTE PASCHI CONSEIL (FRANCE) SAS 110 K € -161 K € Neutralisation provisions intra-groupe 0 K € 0 K € Dividendes versés par MPC à MPB 0 K € 0 K € Impôts différés 0 K € 0 K €  TOTAL 5 491 K € -652 K € * Opérations intragroupe retraitées en consolidation Note 23 – RATIOS REGLEMENTAIRES : La banque respecte au 31 décembre 202 3 l’ensemble des ratios prudentiels. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie qui n’a pas été utilisée depuis 2017. Au niveau du risque de liquidité la banque affiche un Ratio de liquidité à court terme - LCR (9 21 %) et un Net Stable Funding Ratio - NSFR (28 1 %) largement supérieurs au minimum requis. Note 24 – EFFECTIF : L’effectif moyen en 202 2 se ventile de la façon suivante : Cadres Hors Classe : 2 Cadres : 7 3 Employés : 64 Note 25 – HONORAIRES DES CAC  : Les honoraires des commissaires aux comptes de compétence 202 3 , pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels et consolidés, sont décomposés de la façon suivante : Cabinets Missions d'Audit Services autres que la certification des comptes Pricewaterhousecoopers audit 1 30 , 19 7,50 Cailliau Dedouit et Associés 60 , 59 7,50 (montants HT en milliers d’euros) Note 26 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 13 avril 2023 a fixé à 132.000 Euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de montant de la rémunération et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement. Le Conseil du 28 avril 2023 a décidé de fixer le montant de la rémunération pour l’exercice social annuel respectivement à 58.000,00 EUR. - pour le Président, à 26.000,00 EUR. - pour le Vice-Président et à 16.000,00 EUR. - pour chacun des administrateurs. Note 27 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2023. IV. 6 Information aux institutionnels Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accords internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013 dit « CRR », tel que modifié par le Règlement Européen n°2019/876 dit « CRR 2 »), transposés en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014, le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : https://www.gruppomps.it/investor-relations/archivio/pillar-iii.html Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. V. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés MERGEFIELD FJ_DCAPITAL_DEB \* CHARFORMAT A l'assemblée générale MERGEFIELD CLIENT \* CHARFORMAT MONTE PASCHI BANQUE S.A. MERGEFIELD CLIENT_ADR1 \* CHARFORMAT 11 boulevard de la Madeleine MERGEFIELD CLIENT_ADR2 \* CHARFORMAT MERGEFIELD CLIENT_CP \* CHARFORMAT 75001 MERGEFIELD CLIENT_VILLE \* CHARFORMAT PARIS Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par MERGEFIELD NOMIN_OC1 \* MERGEFORMAT votre assemblée générale , nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la société MERGEFIELD CLIENT MONTE PASCHI BANQUE S.A. relatifs à l’exercice clos le MERGEFIELD CLOTURE 31 décembre 2023 , tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit . Fondement de l’opinion Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du MERGEFIELD DEBUTEXERCICE \* Lower \* MERGEFORMAT 1ᵉʳ janvier 2023 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014. Justification des appréciations - Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L.821-53 et R.821-180 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément. Risque de crédit afférent à la clientèle « entreprises » Risque identifié Notre réponse Dans le cadre de ses activités de financement, la société Monte Paschi Banque S.A. est exposée au risque de crédit, principalement sur la clientèle « entreprises ». Le suivi des créances s’appuie sur un système de notation des risques de crédit basé sur la répartition de celles-ci en trois grandes rubriques : les clients sains, les clients sensibles forborne et douteux, et les clients contentieux. Comme indiqué dans la note 1 de l’annexe aux comptes consolidés, les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses Au 31 décembre 2023, les dépréciations individuelles s’élèvent à 62,4 M€ comme présenté dans la note 6 de l’annexe aux comptes consolidés. La place donnée au jugement de la direction dans l’estimation des dépréciations sur créances douteuses se caractérise par : l’attribution de notes internes, qui déclenchent ou non le déclassement des encours ; le calcul de la dépréciation des encours déclassés. Compte tenu du fait que ce jugement est susceptible d’avoir un effet significatif sur les montants des dépréciations, nous avons considéré que le risque de crédit afférent à cette clientèle était un point clé de l’audit. Nous avons examiné les processus et les contrôles associés à l’attribution des notes internes relatives aux prêts et créances qui présentent un risque de défaut avéré, ainsi que les procédures d’estimation des dépréciations correspondantes. Nous avons : Examiné le classement des encours entre encours sains, douteux et contentieux, et avec l’appui de nos experts en systèmes d’information, effectué des tests sur les contrôles et processus automatiques que nous avons jugés pertinents ; Analysé l’évolution dans le temps des encours douteux et contentieux et de leurs taux de couverture par des provisions ; Obtenu l’ensemble de la documentation relative aux comités de crédits ainsi que les comités contentieux ; et examiné les différentes décisions de la gouvernance sur les dépréciations ; Examiné un échantillon de dossiers de crédits sains et dépréciés pour apprécier la documentation de la note de crédit retenue, mais aussi la qualité des garanties réelles sur les dossiers de crédits douteux et contentieux et la cohérence des dépréciations comptabilisées le cas échéant ; Le cas échéant, apprécié le bien-fondé des ajustements apportés manuellement aux notes de crédit internes. Nous avons également vérifié les informations présentées au niveau des annexes aux comptes consolidés. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du MERGEFIELD FJ_OC2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration . Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société MERGEFIELD CLIENT \* MERGEFORMAT MONTE PASCHI BANQUE S.A. par MERGEFIELD NOMIN_OC1 \* MERGEFORMAT votre assemblée générale du 15 avril 2020 pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et pour le cabinet Cailliau Dedouit et Associés. Au MERGEFIELD CLOTURE \* Lower \* MERGEFORMAT 31 décembre 2023 , le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit était dans la quatrième année de sa mission sans interruption et le cabinet Cailliau Dedouit et Associés dans la quatrième année. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le MERGEFIELD FJ_OC2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration . Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.821-55 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle ; concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes. Rapport au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit Nous remettons au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.821-27 à L.821-34 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Fait à Neuilly-sur-Seine et à Paris, le MERGEFIELD DATE_SIGNATURE \* Lower 22 mars 2024 Les commissaires aux comptes MERGEFIELD CAC1_NOM \* CHARFORMAT PricewaterhouseCoopers Audit MERGEFIELD CAC2_NOM \* CHARFORMAT Cailliau Dedouit et Associés MERGEFIELD MS1_NOM \* CHARFORMAT Aurore Prandi MERGEFIELD CAC1_MS2NOM \* MERGEFORMAT MERGEFIELD MS2_NOM \* CHARFORMAT Laurent Brun
    Bulletin BALO n°57 du 10/05/2024, affaire n°2401567
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/02/2024
    Numéro d’affaire : 2400171
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 124 632 263   € Siège social   : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris Situation au 31 décembre 202 2 (En milliers d’ euros .) Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 14 082 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 658 237 Operations avec la clientèle 423 063 Obligations et autres titres à revenu fixe 66 513 Actions et autres titres à revenu variable 13 Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 2 001 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 3 509 Immobilisations corporelles 3 800 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs 5 790 Comptes de régularisation 8 457 Total de l'actif 1 185 464 Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 726 Operations avec la clientèle 1 061 251 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 4 151 Comptes de régularisation (1) 11 125 Provisions pour risques et charges 3 218 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG 0 Capital souscrit 124 632 Primes d' émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subvention s d'investissement Report à nouveau (+/-) -91 074 Résultat en instance approbation Résultat de l'exercice Total du passif 1 185 464 (1) l'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors - bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 8 347 Engagements de garantie 124 575 Engagements sur titres Engagements reçus Engagements de financement 355 778 Engagements de garantie 73 547 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°17 du 07/02/2024, affaire n°2400171
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/05/2023
    Numéro d’affaire : 2301866
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 124.632.262,80 EUROS Siège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS B ilan social au 31 décembre 20 2 2 (en milliers d’euros) ACTIF 202 2 20 2 1 Caisse, Banques Centrales 14 082 319 397 Créances sur les établissements de crédit 658 237 343 350 Créances sur la clientèle 423 063 473 721 Obligations et autres titres à revenu fixe 66 513 82 860 Actions et autres titres à revenu variable 13 13 Parts dans les entreprises liées 2 001 1 853 Immobilisations incorporelles 3 509 3 527 Immobilisations corporelles 3 800 5 226 Autres actifs 5 790 6 616 Comptes de régularisation 8 457 9 222 TOTAL DE L'ACTIF 1 185 464 1 245 185 Hors-Bilan - Engagements donnés * Engagements de financement 8 347 6 806 * Engagements de garantie 124 575 132 487 * Engagements sur titres 0 0 PASSIF 202 2 20 2 1 Caisse, Banques Centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 726 63 734 Comptes créditeurs de la clientèle 1 061 251 1 054 668 Dettes représentées par un titre 0 0 Autres passifs 4 151 3 594 Comptes de régularisation 11 616 14 988 Provisions 3 218 3 209 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 124 632 124 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 48 484 48 484 Report à nouveau -91 074 -91 131 Résultat de l'exercice -491 57 TOTAL DU PASSIF 1 185 464 1 245 185 Hors-Bilan - Engagements reçus * Engagements de financement 355 778 315 261 * Engagements de garantie 73 5 47 75 321 * Engagements sur titres 0 0 Compte de résultat au 31 décembre 20 2 2 (en milliers d’euros) En milliers d'euros 202 2 20 2 1 Intérêts et produits assimilés 16 937 16 284 Intérêts et charges assimilées -2 010 -2 224 Revenu des titres à revenu variable 136 139 Commissions (produits) 7 749 7 259 Commissions (charges) -807 -882 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 90 76 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 0 0 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Autres produits d'exploitation bancaire 2 705 2 873 Autres charges d'exploitation bancaire -1 059 -926 PRODUIT NET BANCAIRE 23 740 22 598 Charges générales d'exploitation -22 337 -24 114 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -1 570 -1 882 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION -168 -3 398 Coût du risque -14 2 836 RESULTAT D'EXPLOITATION -182 -562 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -230 0 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS -412 -562 Résultat exceptionnel -80 619 Impôts sur les bénéfices 0 0 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RESULTAT NET -491 57 Annexe aux comptes sociaux de l’exercice clos au 31 décembre 20 2 2 Faits significatifs L’année 2022 a été marquée par le conflit Russo Ukrainien ainsi que par le retour d’une inflation significative. Cependant, au vu de la composition de notre portefeuille clients, l’impact de ces événements a été limité en termes de risque crédit. La hausse des taux engagée au second semestre 2022 a eu un impact positif sur la partie taux variable de notre portefeuille crédits et nous a permis de profiter pleinement de notre niveau élevé de liquidités. Monte Paschi Banque maintient sa place d’acteur majeur à l’échelle nationale dans le domaine de l’administration de biens et des syndics ; depuis plus de 30 ans nous mettons notre expertise et notre savoir-faire au service de cette profession en les accompagnant tant dans la gestion de leur activité que dans le financement de leurs investissements. Le Groupe Montepaschi met en œuvre un plan de restructuration approuvé par la Commission Européenne conformément aux « Commitments » pris avec la Direction Générale de la concurrence de la Commission européenne (DG Comp) dans le cadre de la recapitalisation préventive par l’État Italien, qui détient environ 64% du capital de notre Maison Mère, Banca Monte dei Paschi di Siena SpA. Un des « Commitments » prévoyait que la filiale française devait envisager un processus de réduction progressive d’activité. Dans ce contexte, il a été défini un Plan pluriannuel qui envisage pour notre établissement des limites au développement sur des nouveaux marchés et une réduction progressive, notamment du volume du portefeuille crédit. Dans ces conditions, pour l’année 2022 Monte Paschi Banque a continué à concentrer ses efforts sur les activités existantes. Nous continuons donc à travailler au plus près avec nos Clients particuliers, commerçants, PME-PMI, Professions réglementées en particulier les Administrateurs de biens, nos Clients œuvrant sur le secteur immobilier. Dans ce contexte particulier notre Etablissement a démontré une fois de plus sa résilience due en grande partie à la diversification de sa Clientèle et surtout à la mobilisation de l’ensemble de ses collaborateurs. L’exercice 2022 se termine ainsi sur une perte de 491 K€. Le dernier trimestre de cet exercice s’est cependant soldé par une nette amélioration de la situation, nous permettant de dégager des bénéfices (1,4 M€ social). En date du 12 avril 2022, le Tribunal Judiciaire de Paris a débouté le Comité́ Social et Économique (CSE) de l’intégralité de ses demandes, l’assignation initiée par le Comité́ Social et Économique (CSE) en juin 2020 avait pour objet une demande de suspension du plan de réduction progressive d’activité́ envisagé, une demande de mise en place d’un plan de prévention des risques professionnels et d’un plan d’adaptation des salariés à leur poste de travail et de maintien de leur capacité́ à occuper un emploi et, à titre subsidiaire, une demande de mise en place d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE). Il est à noter que la banque n’a pas donné suite à la demande du CSE de mettre en place un PSE, compte tenu qu’à ce jour aucun départ contraint n’a eu lieu et qu’il n’y a pas d’obligation, par conséquent, d’élaborer un plan d’accompagnement. Monte Paschi Banque a toujours respecté ses obligations légales et si la mise en place d’un PSE s’avérait nécessaire, la Banque se conformerait à la procédure obligatoire. En juin 2022 le Comité́ Social et Économique (CSE) a fait appel de cette décision, une audience de plaidoirie est fixée en avril 2023. Note 1 – PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes sociaux de Monte Paschi Banque S. A. sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables relatifs aux comptes des entreprises du secteur bancaire. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation, permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable  Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 20 2 2 . 1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération. En application du règlement de l’ANC (2014-07), les positions de change à terme sont réévaluées : au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 202 2 , la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient his torique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes : Constructions 25 à 35 ans Linéaire Matériel de transport 5 ans Linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans Linéaire Autre matériel informatique 3 ans Dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans Linéaire Linéaire Droit au bail Non amorti 1.7) Impôt sur les sociétés : Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. 1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la Maison Mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : clients sains B : clients sensibles, forborne et douteux C : clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires). Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2008 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés : Monte Paschi Banque a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe Monte Paschi Banque aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 202 2 la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux : Les avantages relatifs aux engagements sociaux versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la provision enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2022, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit. âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans ; taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5% ; taux d’actualisation 1 , 33 %; taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (4, 28 % de 16 à 30 ans, 6 , 67 % de 30 à 50 ans et 1 , 74 % de 50 à 75 ans). La provision s’élève à 2 100 420,26 € au 31 décembre 2022 pour la banque. Ces évaluations sont totalement provisionnées. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ; 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ; 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ; 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus pour les salariés présents dans l’entreprise avant le 1 er janvier 2016. Pour les salariés embauchés à compter du 1 er janvier 2016, seule l’ancienneté dans l’entreprise sera prise en compte pour le versement de la gratification. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 427 538,96€ au 31 décembre 2022 pour la banque. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la Caisse Retraite Personnel De Banques AFB (CRPB) a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 2022 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2021 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2022. 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) : Le Compte Personnel de Formation (CPF) est un dispositif mis en place à compter du 1er janvier 2015. Ce dispositif est rattaché au salarié et non à l’entreprise. Les droits restent acquis même en cas de changement d’employeur. Il est géré par la Caisse des Dépôts et Consignations. Le CPF est alimenté automatiquement avant la fin du mois de juin qui suit l’année travaillée, à hauteur de 500 € par année de travail jusqu’à atteindre 5 000 € maximum. Le montant inscrit sur le CPF n’est pas soumis à l’impôt sur le revenu. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 20 2 1 et 202 2 , la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante : CREANCES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 20 2 2 20 2 1 COMPTES A VUE 85 499 0 0 0 85 499 320 019 PRETS JJ 558 400 0 0 0 558 400 0 PRETS TERME 200 558 12 695 0 13 453 21 933 PRETS FINANCIERS 0 0 175 0 175 436 CREANCES RATTACHEES 710 0 0 0 710 962 TOTAL 644 809 558 12 870 0 658 237 343 350 DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 202 2 20 2 1 COMPTES A VUE 726 0 0 0 7 26 1 734 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 EMPRUNTS TERME 0 0 0 0 0 62 000 DETTES RATTACHEES 0 0 0 0 0 0 TOTAL 726 0 0 0 7 26 63 734 La réduction des comptes à vue est le résultat d’une différente allocation de notre trésorerie entre 2021 et 2022. En 2022, une partie plus importante de notre trésorerie a été placée après de la Banque de France pour profiter des taux servis au jour le jour sur les 4 derniers mois de l’exercice. Parmi les emprunts à terme, la participation de la banque au programme TLTRO pour un montant de 62 M€ a été intégralement remboursée en juin 2022. Note 3 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTÉES PAR UN TITRE : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 202 2 était la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 2 2 20 2 1 DETTES 20 2 2 20 2 1 Créances commerciales 7 798 8 648 comptes sur livrets 123 158 119 747 Prêts clientèle financière 396 437 autres cptes épargne réglementés 4 508 4 853 Autres crédits 387 981 442 287 C/C créditeurs 889 380 871 265 C/C débiteurs 26 888 2 2 349 comptes à terme 44 143 58 668 Affacturage - - emprunts clientèle financière - -  - - - bons de caisse - -  - - - certificats de dépôts - -  - - - autres sommes dues 63 135 TOTAL 423 063 473 721 TOTAL 1 061 251 1 054 668 Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leurs durées. A la fin des exercices 20 2 1 et 20 22 , la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante : CREANCES (EUR.000) 202 2 2021 DETTES (EUR.000) 202 2 20 2 1 Moins de 3 mois 76 968 87 304 Moins de 3 mois 1 020 529 1 003 065 De 3 mois à 1 an 70 497 60 027 De 3 mois à 1 an 19 196 10 981 De 1 à 5 ans 187 372 223 088 De 1 à 5 ans 20 136 38 974 Plus de 5 ans 86 480 101 911 Plus de 5 ans 104 123 Créances rattachées 1 746 1 392 Dettes rattachées 1 287 1 526  Total 423 063 473 721 Total 1 061 251 1 054 668 Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Note 4 RISQUES SUR CRÉDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi : K€ 202 2 20 2 1 Engagements globaux bruts 474 364 525 558 Engagements sains 376 699 402 104 Engagements restructurés 29 129 39 299 Engagements douteux 68 538 84 155 Engagements douteux compromis 1 2 Dépréciations 51 303 51 838 Engagements nets 423 061 473 720 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 75% 62% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 14,45% 16,01% Dépréciations (K€) 202 2 202 1 solde au 1er janvier 51 388 57 776 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice -553 -5 105 Dotations et reprises liées à l'effet temps 17 -834 Dotations et reprises liées à la décote 0 0 Solde au 31 décembre 51 303 5 1 838 L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2022 entraîne une reprise de provision nette de 17 K€. Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du nouveau « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers. Notre établissement a mise en place les règles de gestion de demande de restructuration conformément aux recommandations de l’Autorité bancaire européenne (EBA). Dans ce contexte l’augmentation significative des engagements restructurés est liée en grande partie aux modifications sur les crédits demandés par notre clientèle pour faire face aux difficultés liées à la crise sanitaire Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 5 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES : Les filiales et participations au 31 Décembre 202 2 sont les suivantes (en milliers d’euros) :   Filiales (France) 31/12/20 2 1 31/12/202 2 Quote-part détenue Capitaux propres hors résultat Résultat de l'exercice Monte Paschi Conseil (France) SAS 180,2 180,2 100,00% 212 , 8 -161 SCI Immobilière Victor Hugo 0,1 0,1 99,00% 0,1 1 2 1 TOTAL 180 180 Autres participations 31/12/20 20 31/12/20 2 1 Avances aux associés et parts SCI 551 55 2 Certificats d'associations 1 1 2 1 1 269 TOTAL 1 6 72 1 821 TOTAL GENERAL 1 8 53 2 001 Aucune opération extraordinaire liée aux participations dans les deux filiales de MPB n’a été enregistré une 2022. Les titres de participation dans Monte Paschi Conseil sont toujours provisionnés pour environ 4M€. Aucune reprise ni dotation n’ont été constituées au cours de l’année 2022. Note 6 – PORTEFEUILLE-TITRES : Au 31 Décembre 202 2 , la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :   (EUR.000) 20 2 2 20 2 1 Titres d'investissement 65 724 81 402 dont douteux 0 0 Titres de placement 13 13 Titres de transaction 0 0 Autres titres 0 0 Créances rattachées 789 858 TOTAL 66 526 82 273 Dépréciations -1 -1 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux  -  - MONTANT NET 66 5 2 5 82 272 Titres du secteur public 30 343 45 762 Titres du secteur privé 35 380 35 640 Créances rattachées 789 858 TOTAL 66 512 82 260 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle :   (EUR.000) 202 2 202 1 Moins de 3 mois 0 0 De 3 mois à 1 an 0 0 De 1 an à 5 ans 65 724 81 402 Plus de 5 ans 0 0 TOTAL 65 724 81 402 Titres côtés 65 724 81 402 Le portefeuille de titres pour compte propre est en diminution par rapport à l’exercice précédent : il passe de 80 M€ de nominal en 2021 à 65 M€ en 2022. Au 31 Décembre 2022, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 64 M€. Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 724 K€. Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2022, les valeurs mises en garantie représentaient une valeur après décote d’environ 27 M€. En contrepartie, la banque bénéficie d’une ligne de refinancement du même montant, non utilisée au 31/12/2022. Note 7 – IMMOBILISATIONS : (EUR.000) 2 02 1 Augmentation Diminution 202 2 Terrains et constructions 2 183     2 183 Immobilisations incorporelles 3 079     3 079 Matériel de transport 0     0 Mob. et mat. de bureau et inf. 5 030 14 131 4 913 Agencements, installations 19 523 25 1 417 18 132 Œuvres d'Arts 325   325 Immobilisations en cours 450 695 450 695 Logiciels 14 969 71   15 041 Valeur brute 45 560 806 1 998 44 368 Amortissements 2021 Augmentation Diminution 2022 Constructions -752 -70   -821 Mob. et mat. de bureau et inf. -4 922 -49 -128 -4 842 Agencements, installations -16 269 -1 147 -1 189 -16 227 Logiciels -14 536 -305   -14 841 Amortissements cumulés -36 479 -1 570 -1 318 -36 731 Dépréciations / Immob. Incorporelles -327   0 -327 Valeur nette 8 754 -765 680 7 310 Aucun évènement significatif est à signaler en termes de valeur brute ou amortissements. Note 8 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS : AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 202 2 20 2 1 Dépôts de garantie versés 1 6 65 1 561 T.V.A. 6 1 64 Créances d'impôt exigible 35 668 Stocks d'immeubles 4 686 4 686 - Provision sur stocks d'immeubles -1 362 -1 362 Divers 704 999 TOTAL 5 790 6 616 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2022 2021 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 21 17 T.V.A. 118 69 Personnel et organismes sociaux 1 4 53 1 407 Comptes passage assurances 2 2 Dettes sur l'Etat  -  - Divers 2 557 2 099 TOTAL 4 151 3 594 Au 31 décembre 2022, Monte Paschi Banque est propriétaire d’un bien immobilier situé à Menton (06). Note 9 COMPTES DE REGULARISATION : ACTIF (EUR. 000) 202 2 20 2 1 Produits à recevoir 2 054 2 003 Charges payées ou comptabilisées d'avance 362 297 Comptes de recouvrement - - Autres comptes débiteurs 6 041 6 923 TOTAL 8 457 9 222 PASSIF 2022 2021 Charges à payer 1 777 2 003 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 1 176 1 316 Comptes de recouvrement 1 496 8 626 Autres comptes créditeurs 7 168 3 042 TOTAL 11 616 14 988 Note 10 – PROVISIONS (EUR.000) 20 2 1 dotations reprises utilisations 20 2 2 Provisions 42 559 0 0 601 Provisions risques opérationnels 264 0 174 0 90 Provisions pour dépréciations de passif 0 0 0   0 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 2 902 0 375   2 527   TOTAL 3 209 559 549 0 3 218 Une grande partie des provisions pour risque affectés constitué jusqu’en 2016 ont été reclassées en diminution sur les créances restructurées conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Note 11 - VARIATION DES CAPITAUX PROPRES : La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit : (EUR. 000) 20 2 1 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 202 2 Capital social 124 632 -  -  - 124 632 Prime d'émission 22 350  -  -  - 22 350 Réserve légale 5 258  -  -  - 5 258 Réserve spéciale indisponible 225  -  -  - 225 Réserve facultative 43 000  -  -  - 43 000 Report à nouveau -91 131  - 57  - -91 074 Dividendes 0  -  -  - 0 Résultat de l'exercice 57  - -57 -491 -491  TOTAL 104 391 0 0 -491 103 900 La variation des capitaux propres entre 2021 et 2022 est liée exclusivement à l’affectation du résultat de l’exercice 2022. Le capital social est composé de 8.177.970 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques RESERVE LEGALE La réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5% du bénéfice net jusqu’à ce qu’elle atteigne 10% du capital social. Cette réserve n’est pas distribuable. RESERVE FACULTATIVE La réserve facultative est constituée par l’affectation d’une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale. Note 12 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES  Produits (EUR.000) Charges (EUR.000) Marge nette (EUR.000) 20 2 2 20 2 1 20 2 2 20 2 1 20 2 2 20 2 1 Sur opérations avec les établissements de crédit 3 796 1 090 68 133 3 728 957 Sur opérations avec la clientèle 11 575 13 559 1 216 1 330 10 359 12 229 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 0 0 725 761 -725 -761 Autres intérêts et produits assimilés 1 566 1 635 0 0 1 566 1 635 TOTAL 16 937 16 284 2 010 2 224 14 927 14 060 Dans le cadre du soutien de l’activité de la clientèle notre banque a accordé un certain nombre de report d’échéance sur les prêts en cours de la part de notre clientèle. De manière générale, les intérêts reportés ont été payés par le client lors de la reprise du plan d’amortissement à la fin de la période du report. Pour certain crédit dont le montant des intérêts reportés était supérieur à l’échéance avant la mise en place du report, les intérêts reportés sont « lissé » sur les échéances suivantes jusqu’à la couverture intégrale des intérêts reportés. Cela afin de ne pas surchargé la trésorerie en cohérence avec la nature du dispositif de report mis en place par les autorités. Note 13 – COMMISSIONS  COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 20 2 2 20 2 1 Clientèle 6 335 4 896 Opérations sur titres 549 635 Opérations de hors-bilan 865 1 727 TOTAL 7 749 7 259 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 2022 2021 Etablissements de crédit 99 99 Clientèle 686 745 Opérations sur titres 22 37 TOTAL 807 882 COMMISSIONS NETTES 6 942 6 377 En application du règlement de l’ANC (2014-07), la Banque procède à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1er janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versés aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 663 K€ (contre 993 K€ en 2021). Note 14 – AUTRES PRODUITS ET CHARGES D’EXPLOITATION BANCAIRE (EUR. 000) 20 2 2 20 2 1 CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 1 059 926 Opérations sur titres 158 162 Cotisations Fonds de garanties 343 208 Autres charges exploitations bancaires 558 556 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 2 705 2 873 Représentation fiscale 62 135 Gestion Comptes / Autorisations 777 768 Assurances 823 807 Banque à distance 334 371 Moyens Paiement 420 498 Autres Commissions diverses 288 295 Autres frais/dépenses refacturés - - Autres exploitation bancaire (nets) 1 645 1 947 Note 15 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION : (EUR. 000) 20 2 2 20 2 1 Salaires 7 077 7 549 Charges sociales 2 902 3 020 Dotations nettes risques personnel 0 -200 IDR et médailles du travail -375 197 Impôts sur rémunérations 869 942 Impôts et taxes 263 279 Services extérieurs et autres frais administratifs 11 602 12 328 TOTAL* 22 337 24 114 Conformément à la politique de maîtrise des risques mise en place depuis 2017, qui a porté à la renégociation de plusieurs contrats avec les fournisseurs et à l’optimisation des services externes, les autres frais administratifs enregistrent une ultérieure réduction entre 2021 et 2022. Note 16 – COUT DU RISQUE :   20 2 2 20 2 1 Dotations aux dépréciations -1 255 -1 510 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -54 -14 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 -847 Dotations aux provisions dépréciations passifs 0 0 Dotations aux provisions dépréciations stocks Immeubles 0 0 Reprises de dépréciations 1 504 7 991 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -231 -2 524 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations -192 -570 Récupérations sur créances amorties 214 71 Reprises de provisions dépréciations passifs 0 0 Reprises de provisions stocks immeubles 0 238 TOTAL -14 2 836 En 2022 la Banque enregistre un coût du risque négatif de 0,01 M€. Ce résultat est le net des récupérations qui ont été enregistrées sur l’année et des dotations constituées pour prendre en comptes l’évolution défavorable sur certain dossier non performing. Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 350 K€ pour 2022 et 491 K€ pour 2021 en application du règlement de l’ANC (2014-07). Note 17 – CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 20 2 2 20 2 1 Charges exceptionnelles d'exploitation 276 297 Charges exceptionnelles 74 11 TOTAL 350 309 PRODUITS EXCEPTIONNELS 2022 2021 Produits exceptionnels d'exploitation 110 315 Produits exceptionnels 161 613 TOTAL 270 928 RESULTAT EXCEPTIONNEL -80 619 Au sein des charges et produit exceptionnels de 2022 figurent principalement les règlements aux fournisseurs pour prestations et services 2021. Note 18 IMPÔT SUR LES SOCIETES : Au titre de l’exercice 20 22 , aucune charge d’impôt sur les sociétés n’est constatée. Note 19 OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 20 2 2 20 2 1 Euro à recevoir contre devises à livrer 2 959 223 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 2 959 223 Devises à recevoir contre euro à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Note 20 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 20 2 2 comme suit : POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 20 2 2 Total 20 2 1 Juste valeur 20 2 2 Emprunteur taux fixe 0 0 1 00 0 0 1 00 0 2 168 -4 Emprunteur taux variable 0 0 0 0 0 0 0 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 0 1 000 0 1 000 2 168 -4 L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro-couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro-couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 21 TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS : La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1% du capital de la banque. Note 22 – ENTITÉ CONSOLIDANTE : Filiales Nationalité % de contrôle % d'intérêt Méthode d'intégration Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 305896201 F 100,00% 100,00% IG SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 333857753 F 100,00% 99,00% IG IG Intégration globale Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie de 300 Millions d’Euros. Note 23 – EFFECTIF : L’effectif moyen en 202 2 se ventile de la façon suivante : Cadres hors classe 2 Cadres 7 8 Employés 7 1 Note 24 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 15 avril 2020 a fixé à 132.000 Euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de montant de la rémunération et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement. Le Conseil du 30 avril 2020 a décidé de fixer le montant de la rémunération pour l’exercice social annuel respectivement à 58.000,00 EUR. - pour le Président, à 26.000,00 EUR. - pour le Vice-Président et à 16.000,00 EUR. - pour chacun des administrateurs. Aucun prêt, aucune caution, aucune avance n'ont été accordés aux Administrateurs. Note 25 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 202 1 . Note 26 – ENGAGEMENTS DE GARANTIES : (EUR. 000) 20 2 2 20 2 1 Engagements des Garanties données 124 575 132 486 Garanties d'ordre d'établissements de crédits 626 816 Cautions Immobilières 0 0 Cautions administratives et fiscales 2 442 2 688 Garanties financières 106 216 111 430 Autres garanties d'ordres de la clientèle 13 677 15 055 Engagements douteux 1 614 2 497 Engagements de Garanties reçues 73 547 75 321 Autres engagements de garanties reçues 73 547 75 321 Dans le hors bilan figurent aussi des Engagements de garanties qui ne sont pas repris dans les états financiers du bilan. Le tableau ci-dessous reporte les postes les plus significatifs. (EUR. 000) 202 2 20 2 1 Dailly reçus en garantie 1 557 1 513 Autres engagement reçus clientèle 3 868 3 855 Garanties reçues de compagnies d’assurance 10 716 13 220 Garantie reçues financier 3 996 3 716 Autres garanties reçues clientèle 418 418 Note 27 – HONORAIRES DES CAC : Les honoraires des commissaires aux comptes de compétence 202 2 , pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels, sont décomposés de la façon suivante : Cabinets Missions d’audit Services autres que la certification des comptes Pricewaterhousecoopers audit 1 30 , 19 7,50 Cailliau Dedouit et Associés 60 , 59 7,50 Information aux institutionnels Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accords internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013 dit « CRR », tel que modifié par le Règlement Européen n°2019/876 dit « CRR 2 »), transposés en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014, le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : https://www.gruppomps.it/investor-relations/archivio/pillar-iii.html. Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES SOCIAUX MERGEFIELD FJ_DCAPITAL_DEB \* CHARFORMAT A l'assemblée générale MERGEFIELD CLIENT \* CHARFORMAT MONTE PASCHI BANQUE S.A. MERGEFIELD CLIENT_ADR1 \* CHARFORMAT 11 boulevard de la Madeleine MERGEFIELD CLIENT_ADR2 \* CHARFORMAT MERGEFIELD CLIENT_CP \* CHARFORMAT 75001 MERGEFIELD CLIENT_VILLE \* CHARFORMAT PARIS Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par MERGEFIELD NOMIN_OC1 \* MERGEFORMAT votre assemblée générale , nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la société MERGEFIELD CLIENT \* MERGEFORMAT MONTE PASCHI BANQUE S.A. relatifs à l’exercice clos le MERGEFIELD CLOTURE \* MERGEFORMAT 31 décembre 2022 , tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit. Fondement de l’opinion Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités MERGEFIELD titre \* MERGEFORMAT des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du MERGEFIELD debutexercice \* MERGEFORMAT 1er janvier 2022 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014. Justification des appréciations – Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L.823-9 et R.823-7 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément. Risque de crédit afférent à la clientèle « entreprises » Risque identifié Notre réponse Dans le cadre de ses activités de financement, la société Monte Paschi Banque S.A. est exposée au risque de crédit, principalement sur la clientèle « entreprises ». Le suivi des créances s’appuie sur un système de notation des risques de crédit basé sur la répartition de celles-ci en trois grandes rubriques : les clients sains, les clients sensibles forborne et douteux, et les clients contentieux. Comme indiqué dans la note 1 de l’annexe aux comptes annuels, les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Au 31 décembre 2022, les dépréciations individuelles s’élèvent à 51,3 M€ comme présenté dans la note 4 de l’annexe aux comptes annuels. La place donnée au jugement de la direction dans l’estimation des dépréciations sur créances douteuses se caractérise par : l’attribution de notes internes, qui déclenchent ou non le déclassement des encours ; le calcul de la dépréciation des encours déclassés. Compte tenu du fait que ce jugement est susceptible d’avoir un effet significatif sur les montants des dépréciations, nous avons considéré que le risque de crédit afférent à cette clientèle était un point clé de l’audit. Nous avons examiné les processus et les contrôles associés à l’attribution des notes internes relatives aux prêts et créances qui présentent un risque de défaut avéré, ainsi que les procédures d’estimation des dépréciations correspondantes. Nous avons : Examiné le classement des encours entre encours sains et douteux /contentieux et, avec l’appui de nos experts en systèmes d’information, effectué des tests sur les contrôles et processus automatiques que nous avons jugés pertinents ; Analysé l’évolution dans le temps des encours douteux et contentieux et de leurs taux de couverture par des provisions ; Pris connaissance des comptes rendus des décisions de la gouvernance sur les dépréciations ; Examiné un échantillon de dossiers de crédits sains et dépréciés pour apprécier la documentation de la note de crédit retenue, mais aussi la qualité des garanties réelles sur les dossiers de crédits douteux et contentieux et la cohérence des dépréciations comptabilisées le cas échéant ; Le cas échéant, apprécié le bien-fondé des ajustements apportés manuellement aux notes de crédit internes. Nous avons également vérifié les informations présentées au niveau des annexes aux comptes annuels et consolidés. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires. Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés MERGEFIELD FJ_DCAPITAL \* MERGEFORMAT aux actionnaires Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du MERGEFIELD FJ_OC2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés MERGEFIELD FJ_DCAPITAL \* MERGEFORMAT aux actionnaires à l’exception du point ci-dessous. La sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l’article D.441-6 du code de commerce appellent de notre part l’observation suivante : Comme indiqué dans le rapport de gestion, ces informations n’incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes, votre société considérant qu’elles n’entrent pas dans le périmètre des informations à produire. Rapport sur le gouvernement d’entreprise Nous attestons de l’existence, dans le rapport du MERGEFIELD CLIENT_2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration sur le gouvernement d’entreprise, des informations requises par l’article L.225-37-4 du code de commerce. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société MERGEFIELD CLIENT MONTE PASCHI BANQUE S.A. par MERGEFIELD NOMIN_OC1 \* MERGEFORMAT votre assemblée générale du 15 avril 2020 pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et pour le cabinet Cailliau Dedouit et Associés. Au MERGEFIELD CLOTURE \* MERGEFORMAT 31 décembre 2022 , le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit était dans la troisième année de sa mission sans interruption et le cabinet Cailliau Dedouit et Associés dans la troisième année. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes annuels ont été arrêtés par le MERGEFIELD FJ_OC2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration . Responsabilités MERGEFIELD titre \* MERGEFORMAT des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.823-10-1 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle. Rapport au comité d'audit Nous remettons au comité d'audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.822-10 à L.822-14 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Fait à Neuilly-sur-Seine et à Paris, le MERGEFIELD DATE_SIGNATURE \* Lower 28 mars 2023 Les commissaires aux comptes MERGEFIELD CAC1_NOM \* CHARFORMAT PricewaterhouseCoopers Audit MERGEFIELD CAC2_NOM \* CHARFORMAT Cailliau Dedouit et Associés MERGEFIELD MS1_NOM \* CHARFORMAT Laurent Tavernier MERGEFIELD CAC1_MS2NOM \* MERGEFORMAT MERGEFIELD MS2_NOM \* CHARFORMAT Laurent Brun MERGEFIELD CAC2_MS2NOM \* MERGEFORMAT
    Bulletin BALO n°61 du 22/05/2023, affaire n°2301866
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/05/2023
    Numéro d’affaire : 2301844
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 124.632.262,80 EUROS Siège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS I. Bilan consolidé au 31 décembre 20 2 2 (en milliers d’euros) ACTIF 202 2 20 2 1 Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 14 082 319 397 Créances sur les établissements de crédit 658 237 343 350 Créances sur la clientèle 4 2 0 141 470 445 Obligations et autres titres à revenu fixe 66 513 82 260 Actions et autres titres à revenu variable 13 13 Parts dans les entreprises liées 1 413 1 243 Immobilisations incorporelles 3 5 09 3 527 Immobilisations corporelles 4 31 5 5 755 Autres actifs 8 763 10 091 Comptes de régularisation 8 378 9 137 TOTAL DE L'ACTIF 1 18 5 364 1 245 219 Hors-Bilan - Engagements donnés * Engagements de financement 8 347 6 806 * Engagements de garantie 12 4 465 132 377 * Engagements sur titres 0 0 PASSIF 202 2 20 2 1 Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 7 26 63 734 Comptes créditeurs de la clientèle 1 0 61 251 1 054 668 Dettes représentées par un titre 0 0 Autres passifs 4 170 3 594 Comptes de régularisation 1 1 62 5 14 989 Provisions 3 2 18 3 209 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 124 632 124 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 48 634 48 634 Report à nouveau -91 1 91 -91 291 Résultat de l'exercice -652 100 TOTAL DU PASSIF 1 18 5 364 1 245 219 Hors-Bilan - Engagements reçus * Engagements de financement 3 5 5 778 315 261 * Engagements de garantie 7 3 547 75 321 * Engagements sur titres 0 0 II. Compte de résultat au 31 décembre 20 2 2 (consolidé) En milliers d'euros 202 2 202 1 Intérêts et produits assimilés 16 876 16 222 Intérêts et charges assimilées -2 010 -2 224 Intérêts nets 1 4  8 66 13 998 Revenu des titres à revenu variable 12 1 127 Commissions (produits) 7 74 9 7 259 Commissions (charges) -8 07 -882 Commissions nettes 6 942 6 377 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 90 76 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 0 0 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Produits nets des opérations financières 90 76 Autres produits d'exploitation bancaire 3 0 90 4 704 Autres charges d'exploitation bancaire - 1 5 43 -2 551 Produits nets de l’exploitation bancaire 1 5 46 2 153 PRODUIT NET BANCAIRE 2 3 565 22 732 Charges générales d'exploitation -2 2 254 -24 071 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -1 595 -1 916 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION -2 84 -3 255 Coût du risque -69 2 816 RESULTAT D'EXPLOITATION - 353 - 439 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -230 0 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS - 583 - 439 Résultat exceptionnel -70 539 Impôts sur les bénéfices * 0 0 Dotation (reprise) des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RESULTAT NET - PART DU GROUPE -652 100 * dont impôts différés 0 0 * dont participation des salariés groupe 0 0 *IS groupe 0 0 III. A nnexes aux comptes consolidés Faits significatifs L’année 2022 a été marquée par le conflit Russo Ukrainien ainsi que par le retour d’une inflation significative. Cependant, au vu de la composition de notre portefeuille clients, l’impact de ces événements a été limité en termes de risque crédit. La hausse des taux engagée au second semestre 2022 a eu un impact positif sur la partie taux variable de notre portefeuille crédits et nous a permis de profiter pleinement de notre niveau élevé de liquidités. Monte Paschi Banque maintient sa place d’acteur majeur à l’échelle nationale dans le domaine de l’administration de biens et des syndics ; depuis plus de 30 ans nous mettons notre expertise et notre savoir-faire au service de cette profession en les accompagnant tant dans la gestion de leur activité que dans le financement de leurs investissements. Le Groupe Montepaschi met en œuvre un plan de restructuration approuvé par la Commission Européenne conformément aux « Commitments » pris avec la Direction Générale de la concurrence de la Commission européenne (DG Comp) dans le cadre de la recapitalisation préventive par l’État Italien, qui détient actuellement environ 64% du capital de notre Maison Mère, Banca Monte dei Paschi di Siena SpA. Un des « Commitments » prévoyait que la filiale française devait envisager un processus de réduction progressive d’activité. Dans ce contexte, il a été défini un Plan pluriannuel qui envisage pour notre établissement des limites au développement sur des nouveaux marchés et une réduction progressive, notamment du volume du portefeuille crédit. Dans ces conditions, pour l’année 2022 Monte Paschi Banque a continué à concentrer ses efforts sur les activités existantes. Nous continuons donc à travailler au plus près avec nos Clients particuliers, commerçants, PME-PMI, Professions réglementées en particulier les Administrateurs de biens, nos Clients œuvrant sur le secteur immobilier. Dans ce contexte particulier notre Etablissement a démontré une fois de plus sa résilience due en grande partie à la diversification de sa Clientèle et surtout à la mobilisation de l’ensemble de ses collaborateurs. L’exercice 2022 se termine ainsi sur une perte de 652 K€. Le dernier trimestre de cet exercice s’est cependant soldé par une nette amélioration de la situation, nous permettant de dégager des bénéfices (1,2 M€ consolidé). En date du 12 avril 2022, le Tribunal Judiciaire de Paris a débouté le Comité́ Social et Économique (CSE) de l’intégralité de ses demandes, l’assignation initiée par le Comité́ Social et Économique (CSE) en juin 2020 avait pour objet une demande de suspension du plan de réduction progressive d’activité́ envisagé, une demande de mise en place d’un plan de prévention des risques professionnels et d’un plan d’adaptation des salariés à leur poste de travail et de maintien de leur capacité́ à occuper un emploi et, à titre subsidiaire, une demande de mise en place d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE). Il est à noter que la banque n’a pas donné suite à la demande du CSE de mettre en place un PSE, compte tenu qu’à ce jour aucun départ contraint n’a eu lieu et qu’il n’y a pas d’obligation, par conséquent, d’élaborer un plan d’accompagnement. Monte Paschi Banque a toujours respecté ses obligations légales et si la mise en place d’un PSE s’avérait nécessaire, la Banque se conformerait à la procédure obligatoire. En juin 2022 le Comité́ Social et Économique (CSE) a fait appel de cette décision, une audience de plaidoirie est fixée en avril 2023. Note 1 PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes consolidés de MONTE PASCHI BANQUE ont été préparés conformément aux principes comptables français applicables aux établissements de crédit. Les comptes consolidés regroupent les comptes de la MONTE PASCHI BANQUE (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement de l’Autorité des normes comptables (ANC) 2020-01. Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement, après reclassification International Accounting Standards / International Financial Reporting Standards (IAS/IFRS), dans ceux de Banca Monte dei Paschi di Siena. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation, permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable  Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 202 2 . 1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement ANC 2020-01 les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération. En application du règlement ANC 2020-01, les positions de change à terme sont réévaluées : au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement ANC 2020-01, la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 202 2 , la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement ANC 2020-01, sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes : Constructions 25 à 35 ans Linéaire Matériel de transport 5 ans Linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans Linéaire Autre matériel informatique 3 ans Dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans Linéaire Linéaire Droit au bail Non amorti 1.7) Impôt sur les sociétés et impôts différés : Impôts courants La charge d’impôt courant est déterminée sur la base des bénéfices imposables de chaque entité fiscale consolidée en appliquant les taux et règles d’imposition en vigueur. Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. MONTE PASCHI BANQUE et MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l’intégration fiscale. Impôts différés Les impôts différés sont comptabilisés dès lors qu’une différence temporaire est identifiée entre les valeurs comptables des actifs et passifs figurant au bilan et leurs valeurs fiscales respectives lorsque ces différences ont une incidence sur les paiements futurs d’impôts. Les impôts différés sont calculés au niveau de chaque entité fiscale en appliquant les règles d’imposition en vigueur et en utilisant le taux d’impôt voté ou quasi-voté qui devrait être en vigueur au moment où la différence temporaire se retournera. Ces impôts différés sont ajustés en cas de changement de taux d’imposition. Leur calcul ne fait l’objet d’aucune actualisation. Des actifs d’impôts différés peuvent résulter de différences temporaires déductibles ou de pertes fiscales reportables. Les actifs d’impôts différés ne sont comptabilisés que s’il est probable que l’entité fiscale concernée a une perspective de récupération sur un horizon déterminé, notamment par l’imputation de ces différences et pertes reportables sur des bénéfices imposables attendus. Les impôts courants et différés sont comptabilisés en charges ou en produits d’impôts dans la rubrique impôts sur les bénéfices du compte de résultat consolidé. Depuis l’exercice 2014, la Banque a décidé de ne plus activer l’impôt différé. 1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la Maison Mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : clients sains B : clients sensibles, forborne et douteux C : clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires). Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2009 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés : Monte Paschi Banque a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe Monte Paschi Banque aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 202 2 la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux : a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la provision enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 202 2 , les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit. âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans ; taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1.5% ; taux d’actualisation 1 , 33 % ; taux de turn-over variable selon la tranche d’âge ( 4,28% de 16 à 30 ans, 6 , 67 % de 30 à 50 ans et 1, 74 % de 50 à 75 ans ). La provision s’élève à 2 100 420,26 € au 31 décembre 2022 pour la banque . Ces évaluations sont totalement provisionnées. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ; 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ; 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ; 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus pour les salariés présents dans l’entreprise avant le 1er janvier 2016. Pour les salariés embauchés à compter du 1er janvier 2016, seule l’ancienneté dans l’entreprise sera prise en compte pour le versement de la gratification. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 427 538,96 € au 31 décembre 202 2 pour la banque. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la Caisse Retraite Personnel De Banques AFB (CRPB) a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 2022 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2021 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2022. 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) : Le Compte Personnel de Formation (CPF) est un dispositif mis en place à compter du 1er janvier 2015. Ce dispositif est rattaché au salarié et non à l’entreprise. Les droits restent acquis même en cas de changement d’employeur. Il est géré par la Caisse des Dépôts et Consignations. Le CPF est alimenté automatiquement avant la fin du mois de juin qui suit l’année travaillée, à hauteur de 500 € par année de travail jusqu’à atteindre 5 000 € maximum. Le montant inscrit sur le CPF n’est pas soumis à l’impôt sur le revenu. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 - PRINCIPES ET MODALITES DE CONSOLIDATION : Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale. Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre. Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du Groupe. Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées. Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société Mère par le de l’ANC (2014-07). Note 3 – SOCIÉTÉS CONSOLIDÉES : en EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes encaissés Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 326 240 212 811 100,00% 0 564 884 -160 913 0 SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 152 152 99,00% 150 15 7 500 1 2 1 243 0 Note 4 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 20 2 1 et 202 2 , la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante.   CREANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 202 2 20 2 1 COMPTES A VUE 85 49 9 0 0 0 85 49 9 32 0 0 1 9 PRETS JJ 558 40 0 0 0 0 558 40 0 0 PRETS TERME 2 00 558 1 2 695 0 1 3 45 3 2 1 933 PRETS FINANCIERS 0 0 175 0 175 436 CREANCES RATTACHEES 710 0 0 0 710 962 TOTAL 64 4 809 558 1 2 8 70 0 658 237 3 43 350   DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 202 2 20 2 1 COMPTES A VUE 7 26 0 0 0 7 26 1 734 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 EMPRUNTS TERME 0 0 0 0 0 62 000 DETTES RATTACHEES 0 0 0 0 0 0 TOTAL 7 26 0 0 0 726 6 3 734 La réduction des comptes à vue est le résultat d’une différente allocation de notre trésorerie entre 2021 et 2022. En 2022, une partie plus importante de notre trésorerie a été placée après de la Banque de France pour profiter des taux servis au jour le jour sur les 4 derniers mois de l’exercice. Parmi les emprunts à terme, la participation de la banque au programme TLTRO pour un montant de 62 M€ a été intégralement remboursée en juin 2022. Note 5 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTÉES PAR UN TITRE  : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 202 2 était la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 2 2 20 2 1 DETTES (EUR.000) 20 2 2 20 2 1 Créances commerciales 7 798 8 648 comptes sur livrets 1 23 158 119 747 Prêts clientèle financière 396 437 autres cptes épargne réglementés 4 508 4 853 Autres crédits 385 0 60 439 011 C/C créditeurs 8 89 380 871 265 C/C débiteurs 2 6 888 22 349 comptes à terme 44 143 58 668 Affacturage  -  - emprunts clientèle financière - - -  -  - bons de caisse - -  -  -  - certificats de dépôts - -  -  -  - autres sommes dues 63 135  TOTAL 4 2 0 1 4 1 470 445  TOTAL 1 0 61 251 1 054 668 Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leurs durées. A la fin des exercices 2021 et 2022, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 2 2 20 2 1 DETTES (EUR.000) 20 2 2 20 2 1 Moins de 3 mois 76 167 86 669 Moins de 3 mois 1 020 529 1 003 065 De 3 mois à 1 an 68 376 57 387 De 3 mois à 1 an 19 196 10 981 De 1 à 5 ans 187 372 223 088 De 1 à 5 ans 20 136 38 974 Plus de 5 ans 86 480 101 911 Plus de 5 ans 104 123 Créances rattachées 1 746 1 392 Dettes rattachées 1 287 1 526  TOTAL 420 141 470 445 TOTAL 1 061 251 1 054 668 Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. CREANCES (EUR.000) 202 2 20 2 1 DETTES (EUR.000) 202 2 20 2 1 Intérêts échus 283 163 Intérêts échus 5 0 Intérêts courus 1 464 1 229 Intérêts courus 1 282 1 525  TOTAL 1 746 1 392 TOTAL 1 287 1 526 Note 6 RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi : K€ 202 2 20 2 1 Engagements globaux bruts 471 442 522 282 Engagements sains 373 777 398 829 Engagements restructurés 29 129 39 299 Engagements douteux 68 538 84 155 Engagements douteux compromis 1 2 Dépréciations 51 303 51 838 Engagements nets 420 139 470 445 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 75% 62% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 14,54% 16,11% Dépréciations (K€) 2022 2021 solde au 1er janvier 51 838 57 776 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice -553 -5 105 Dotations et reprises liées à l'effet temps 17 -834 Dotations et reprises liées à la décote 0 0 Solde au 31 décembre 51 303 51 838 L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2022 entraîne une reprise de provision nette de 17 K€. Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du nouveau « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers. Notre établissement a mise en place les règles de gestion de demande de restructuration conformément aux recommandations de l’Autorité bancaire européenne (EBA). Dans ce contexte l’augmentation significative des engagements restructurés est liée en grande partie aux modifications sur les crédits demandés par notre clientèle pour faire face aux difficultés liées à la crise sanitaire. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 7 – PORTEFEUILLE TITRES : Au 31 Décembre 20 2 2 , la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes : (EUR.000) 202 2 20 2 1 Titres d'investissement 65 724 81 402 dont douteux 0 0 Titres de placement 13 13 Titres de transaction 0 0 Autres titres 0 0 Créances rattachées 789 858 TOTAL 66 526 82 273 Dépréciations -1 -1 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux 0 0 MONTANT NET 66 525 82 272 Titres du secteur public 30 343 45 762 Titres du secteur privé 35 380 35 640 Créances rattachées 789 858 TOTAL 66 512 82 260 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle (EUR.000) : 2022 2021 Moins de 3 mois 0 0 De 3 mois à 1 an 0 0 De 1 an à 5 ans 65 724 81 402 Plus de 5 ans 0 0 TOTAL 65 724 81 402 Titres côtés 65 724 81 402 Le portefeuille de titres pour compte propre est en diminution par rapport à l’exercice précédent : il passe de 80 M€ de nominal en 2021 à 65 M€ en 2022. Au 31 Décembre 2022, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 64 M€. Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 724 K€. Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2022, les valeurs mises en garantie représentaient une valeur après décote d’environ 27 M€. En contrepartie, la banque bénéficie d’une ligne de refinancement du même montant, non utilisée au 31/12/2022. Note 8 – IMMOBILISATIONS : (EUR.000) 2021 Augmentation Diminution 2022 Terrains et constructions 3 618 0 0 3 618 Immobilisations incorporelles 3 079 0 0 3 079 Matériel de transport 0 0 0 0 Mob. et mat. de bureau et inf. 5 030 14 131 4 913 Agencements, installations 20 302 25 1417 18 910 Œuvres d'Arts 324 0 0 324 Immobilisations en cours 450 708 450 708 Logiciels 14 970 71 0 15 042 Valeur brute 47 773 818 1 998 46 594 Amortissements 2021 Augmentation Diminution 2022 Constructions -1 664 -70 25 -1 759 Mob. et mat. de bureau et inf. -4 921 -49 -128 -4 842 Agencements, installations -17 048 -1 147 -1 189 -17 005 Logiciels -14 536 -305 0 -14 841 Amortissements cumulés -38 170 -1 570 -1 293 -38 447 Dépréciations / Immob. Incorporelles -327 0 0 -327 Valeur nette 9 277 -752 705 7 820 Aucun évènement significatif est à signaler en termes de valeur brute ou amortissements. Note 9 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS : AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 20 2 2 20 2 1 Dépôts de garantie versés 1 665 1 561 T.V.A. 994 1 058 Créances d'impôt exigible 35 668 Stocks d'immeubles 7 360 7 841 - Provision sur stocks d'immeubles -1 995 - 2 035 Divers 704 999 TOTAL 8 763 10 091 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2022 2021 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 21 17 T.V.A. 137 69 Personnel et organismes sociaux 1 453 1 407 Comptes passage assurances 2 2 Dettes sur l'Etat - - Divers 2 557 2 099 TOTAL 4 170 3 594 Au 31 décembre 2022, Monte Paschi Banque est propriétaire d’un bien immobilier situé à Menton (06). Monte Paschi Conseil est toujours propriétaire d’un appartement à Beaulieu et de quatre appartements à Beausoleil (06), également destinés prioritairement à la vente. Au cours de l’année 2022 un appartement ainsi que sept emplacements de parking ont été vendus. À la suite des ventes réalisée le stock inscrit au bilan a été diminué en conséquence. Note 10 COMPTES DE REGULARISATION : (EUR. 000) ACTIF 202 2 20 2 1 Produits à recevoir 2 054 2 003 Charges payées ou comptabilisées d'avance 362 297 Comptes de recouvrement - - Impôts différés - - Autres comptes débiteurs 5 962 6 837 TOTAL 8 378 9 137 (EUR. 000) PASSIF 2022 2021 Charges à payer 1 777 2 003 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 1 176 1 316 Comptes de recouvrement 1 496 8 626 Autres comptes créditeurs 7 176 3 044 TOTAL 11 625 14 989 Note 11 – PROVISIONS : (EUR.000) 20 2 1 dotations reprises utilisations 20 2 2 Provisions 42 559 0 0 601 Provisions risques opérationnels 264 0 174 0 90 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 2 902 0 375 0 2 527 TOTAL 3 209 559 549 0 3 218 Une grande partie des provisions pour risque affectés constitué jusqu’en 2016 ont été reclassées en diminution sur les créances restructurées conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Note 12 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES  : La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit : (EUR. 000) 20 2 1 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 202 2 Variations Capital social 124 632 0 0  0 124 632 0,00% Prime d'émission 22 350 0  0  0 22 350 0,00% Réserves consolidées -42 658 0 100  0 -42 558 -0,23% Dividendes 0 0  0  0 0 ns Résultat de l'exercice 100  0 -100 -652 -652 -752,00% TOTAL 104 423 0 0 -652 103 772 -0,62% La variation des capitaux propres entre 202 1 et 202 2 est lié e exclusivement à l’affectation du résultat de l’exercice 202 2 . Le capital social est composé de 8.177.970 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 12b – ENGAGEMENTS DE GARANTIES : (EUR. 000) 20 2 2 202 1 Variations Engagements des Garanties données 124 465 132 377  -5,98% Garanties d'ordre d'établissements de crédits 626 816 -23,29% Cautions Immobilières 0 0 n.a Cautions administratives et fiscales 2 442 2 688 -9,15% Garanties financières 106 106 110 937 -4,68% Autres garanties d'ordres de la clientèle 13 677 15 055 -9,15% Engagements douteux 1 614 2 518 -35,36% Engagements de Garanties reçues 73 547 75 321 -2,36% Autres engagements de garanties reçues 73 547 75 321 -2,36% Dans le hors bilan figurent aussi des Engagements de garanties qui ne sont pas repris dans les états financiers du bilan. Le tableau ci-dessous report les postes les plus significatifs. (EUR.000) 202 2 20 2 1 Variations Dailly reçus en garantie 1 557 1 513 2.88% Autres engagement reçus clientèle 3 868 3 855 0.34% Garanties reçues de compagnies d’assurance 10 716 13 220 -18.94% Garantie reçues financier 3 996 3 716 7 . 54 % Autres garanties reçues clientèle 418 418 0.0 8 % Note 13 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES : Produits (EUR.000) Charges (EUR.000) Marge nette (EUR.000) 202 2 20 2 1 202 2 20 2 1 202 2 20 2 1 Sur opérations avec les établissements de crédit 3 796 1 090 68 133 3 728 563  Sur opérations avec la clientèle 11 514 13 497 1 216 1 330 10 298 17 147 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 0 0 725 761 -725 -893 Autres intérêts et produits assimilés 1 566 1 635 0 0 1 566 2 277 Total 16 876 16 222 2 010 2 224 1 4 867 1 9 0 9 5 Dans le cadre du soutien de l’activité de la clientèle notre banque a accordé un certain nombre de report d’échéance sur les prêts en cours de la part de notre clientèle. De manière générale, les intérêts reportés ont été payés par le client lors de la reprise du plan d’amortissement à la fin de la période du report. Pour certain crédit dont le montant des intérêts reportés était supérieur à l’échéance avant la mise en place du report, les intérêts reportés sont « lissé » sur les échéances suivantes jusqu’à la couverture intégrale des intérêts reportés. Cela afin de ne pas surchargé la trésorerie en cohérence avec la nature du dispositif de report mis en place par les autorités. Note 14 – COMMISSIONS  COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 202 2 20 2 1 Clientèle   6 335 4 896 Opérations sur titres   549 635 Opérations de hors-bilan   865 1 727 TOTAL   7 749 7 259 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000)   2022 2021 Etablissements de crédit   99 99 Clientèle   686 745 Opérations sur titres   22 37 TOTAL   807 882 COMMISSIONS NETTES   6 942 6 377 En application du règlement de l’ANC (2014-07), la Banque procède à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1er janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versés aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 663 K€ (contre 993 K€ en 2021). Note 15 – AUTRES PRODUITS ET CHARGES D’EXPLOITATION BANCAIRE (EUR. 000) 202 2 20 2 1 CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 1 543 2 551 Opérations sur titres 158 162 Cotisations Fonds de garanties 343 208 Autres charges exploitations bancaires 1 042 2 180 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 3 090 4 694 Représentation fiscale 62 135 Gestion Comptes / Autorisations 777 768 Assurances 823 807 Banque à distance 334 371 Moyens Paiement 420 498 Autres Commissions diverses 673 2 116 Autres frais/dépenses refacturés - - Autres exploitation bancaire (nets) 1 546 2 143 Note 16 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION : (EUR. 000) 202 2 20 2 1 Salaires 7 077 7 549 Charges sociales 2 902 3 020 Dotations nettes risques personnel 0 -200 IDR et médailles du travail -375 197 Impôts sur rémunérations 869 942 Impôts et taxes 250 296 Services extérieurs et autres frais administratifs 11 531 12 258 TOTAL 22 254 24 061 Conformément à la politique de maîtrise des risques mise en place depuis 2017, qui a porté à la renégociation de plusieurs contrats avec les fournisseurs et à l’optimisation des services externes, les autres frais administratifs enregistrent une ultérieure réduction entre 202 1 et 202 2 . Note 17 – COÛT DU RISQUE : 202 2 20 2 1 Dotations aux dépréciations -1 310 -1 530 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -54 -14 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 -847 Dotations aux provisions dépréciations passifs 0 0 Dotations aux provisions dépréciations stocks Immeubles 0 0 Reprises de dépréciations 1 504 7 991 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -231 -2 524 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations -192 -570 Récupérations sur créances amorties 214 71 Reprises de provisions dépréciations passifs 0 0 Reprise de provisions stocks Immeubles 0 238 TOTAL -69 2 816 En 2022 la Banque enregistre un coût du risque négatif de 0,07 M€. Ce résultat est le net des récupérations qui ont été enregistrées sur l’année et des dotations constituées pour prendre en comptes l’évolution défavorable sur certain dossier non performing. Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 350 K€ pour 2022 et 491 K€ pour 2021 en application du règlement de l’ANC (2014-07). Note 18 - CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 202 2 20 2 1 Charges exceptionnelles d'exploitation 276 297 Charges exceptionnelles 74 144 TOTAL 350 442 PRODUITS EXCEPTIONNELS (EUR. 000) 2022 2021 Produits exceptionnels d'exploitation 110 315 Produits exceptionnels 171 665 TOTAL 281 980 RESULTAT EXCEPTIONNEL -70 539 Au sein des charges et produit exceptionnels de 202 2 figurent principalement les règlements aux fournisseurs pour prestations et services 202 1 . Note 19 IMPÔT SUR LES SOCIETES : Au titre de l’exercice 202 2 , la charge nette de l’impôt sur les sociétés est nulle. Note 20 OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 202 2 20 2 1 Euro à recevoir contre devises à livrer     2 959 223 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     2 959 223 Devises à recevoir contre euro à livrer     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Devises à recevoir contre devises à livrer     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Note 21 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 202 2 comme suit : POSITIONS SWAPS DE TAUX (EUR. 000) moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 20 2 2 Total 20 2 1 Juste valeur 20 2 2 Emprunteur taux fixe  0 0 1 000 0 1 000 2 168 - 4 Emprunteur taux variable  0 0  0 0 0 0 0 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 0 1 000 0 1 00 0 2 168 - 4 L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro-couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro-couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 22 CONSTITUTION DU RESULTAT CONSOLIDE : 202 2 20 2 1 Résultat social de MONTE PASCHI BANQUE SA -491 K € 57 K € Résultat social de MONTE PASCHI CONSEIL (FRANCE) SAS -161 K € 43 K € Neutralisation provisions intra-groupe 0 K € 0 K € Dividendes versés par MPC à MPB 0 K € 0 K € Impôts différés 0 K € 0 K €  TOTAL -652 K € 100 K € * Opérations intragroupe retraitées en consolidation Note 23 – RATIOS REGLEMENTAIRES : La banque respecte au 31 décembre 2022 l’ensemble des ratios prudentiels. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie qui n’a pas été utilisée depuis 2017. Au niveau du risque de liquidité la banque affiche un Ratio de liquidité à court terme - LCR (960%) et un Net Stable Funding Ratio - NSFR (228%) largement supérieurs au minimum requis. Note 24 – EFFECTIF : L’effectif moyen en 202 2 se ventile de la façon suivante : Cadres Hors Classe : 2 Cadres : 7 8 Employés : 7 1 Note 25 – HONORAIRES DES CAC  : Les honoraires des commissaires aux comptes de compétence 202 2 , pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels et consolidés, sont décomposés de la façon suivante : Cabinets Missions d'Audit Services autres que la certification des comptes Pricewaterhousecoopers audit 1 30 , 19 7,50 Cailliau Dedouit et Associés 60 , 59 7,50 (montants HT en milliers d’euros) Note 26 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 15 avril 2020 a fixé à 132.000 Euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de montant de la rémunération et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement. Le Conseil du 30 avril 2020 a décidé de fixer le montant le montant de la rémunération pour l’exercice social annuel respectivement à 58.000,00 EUR. - pour le Président, à 26.000,00 EUR. - pour le Vice-Président et à 16.000,00 EUR. - pour chacun des administrateurs. Note 27 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2022. IV. Information aux institutionnels Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accords internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013 dit « CRR », tel que modifié par le Règlement Européen n°2019/876 dit « CRR 2 »), transposés en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014, le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : https://www.gruppomps.it/investor-relations/archivio/pillar-iii.html . Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. V. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés MERGEFIELD FJ_DCAPITAL_DEB \* CHARFORMAT A l'assemblée générale MERGEFIELD CLIENT \* CHARFORMAT MONTE PASCHI BANQUE S.A. MERGEFIELD CLIENT_ADR1 \* CHARFORMAT 11 boulevard de la Madeleine MERGEFIELD CLIENT_ADR2 \* CHARFORMAT MERGEFIELD CLIENT_CP \* CHARFORMAT 75001 MERGEFIELD CLIENT_VILLE \* CHARFORMAT PARIS Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par MERGEFIELD NOMIN_OC1 \* MERGEFORMAT votre assemblée générale , nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la société MERGEFIELD CLIENT MONTE PASCHI BANQUE S.A. relatifs à l’exercice clos le MERGEFIELD CLOTURE 31 décembre 2022 , tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit . Fondement de l’opinion Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du MERGEFIELD DEBUTEXERCICE \* Lower \* MERGEFORMAT 1er janvier 2022 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014. Justification des appréciations - Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L.823-9 et R.823-7 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément. Risque de crédit afférent à la clientèle « entreprises » Risque identifié Notre réponse Dans le cadre de ses activités de financement, la société Monte Paschi Banque S.A. est exposée au risque de crédit, principalement sur la clientèle « entreprises ». Le suivi des créances s’appuie sur un système de notation des risques de crédit basé sur la répartition de celles-ci en trois grandes rubriques : les clients sains, les clients sensibles forborne et douteux, et les clients contentieux. Comme indiqué dans la note 1 de l’annexe aux comptes consolidés, les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses Au 31 décembre 2022, les dépréciations individuelles s’élèvent à 51,3 M€ comme présenté dans la note 6 de l’annexe aux comptes consolidés. La place donnée au jugement de la direction dans l’estimation des dépréciations sur créances douteuses se caractérise par : l’attribution de notes internes, qui déclenchent ou non le déclassement des encours ; le calcul de la dépréciation des encours déclassés. Compte tenu du fait que ce jugement est susceptible d’avoir un effet significatif sur les montants des dépréciations, nous avons considéré que le risque de crédit afférent à cette clientèle était un point clé de l’audit. Nous avons examiné les processus et les contrôles associés à l’attribution des notes internes relatives aux prêts et créances qui présentent un risque de défaut avéré, ainsi que les procédures d’estimation des dépréciations correspondantes. Nous avons : Examiné le classement des encours entre encours sains et douteux /contentieux et, avec l’appui de nos experts en systèmes d’information, effectué des tests sur les contrôles et processus automatiques que nous avons jugés pertinents ; Analysé l’évolution dans le temps des encours douteux et contentieux et de leurs taux de couverture par des provisions ; Pris connaissance des comptes rendus des décisions de la gouvernance sur les dépréciations ; Examiné un échantillon de dossiers de crédits sains et dépréciés pour apprécier la documentation de la note de crédit retenue, mais aussi la qualité des garanties réelles sur les dossiers de crédits douteux et contentieux et la cohérence des dépréciations comptabilisées le cas échéant ; Le cas échéant, apprécié le bien-fondé des ajustements apportés manuellement aux notes de crédit internes. Nous avons également vérifié les informations présentées au niveau des annexes aux comptes annuels et consolidés. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du MERGEFIELD FJ_OC2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration . Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société MERGEFIELD CLIENT \* MERGEFORMAT MONTE PASCHI BANQUE S.A. par MERGEFIELD NOMIN_OC1 \* MERGEFORMAT votre assemblée générale du 15 avril 2020 pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et pour le cabinet Cailliau Dedouit et Associés. Au MERGEFIELD CLOTURE \* Lower \* MERGEFORMAT 31 décembre 2022 , le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit était dans la troisième année de sa mission sans interruption et le cabinet Cailliau Dedouit et Associés dans la Troisième année. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le MERGEFIELD FJ_OC2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration . Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.823-10-1 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle ; concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes. Rapport au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit Nous remettons au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.822-10 à L.822-14 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le MERGEFIELD COMITE_AUDIT \* MERGEFORMAT comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Fait à Neuilly-sur-Seine et à Paris, le MERGEFIELD DATE_SIGNATURE \* Lower 28 mars 2023 Les commissaires aux comptes MERGEFIELD CAC1_NOM \* CHARFORMAT PricewaterhouseCoopers Audit Cailliau Dedouit et Associés Laurent Tavernier Laurent Brun
    Bulletin BALO n°61 du 22/05/2023, affaire n°2301844
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/05/2022
    Numéro d’affaire : 2201829
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 124.632.262,80 EUROS Siège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS I. Bilan consolidé au 31 décembre 20 2 1 (en milliers d’euros) ACTIF 20 2 1 20 20 Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 31 9 3 97 209 310 Créances sur les établissements de crédit 3 43 350 368 456 Créances sur la clientèle 470 44 5 557 885 Obligations et autres titres à revenu fixe 82 260 82 974 Actions et autres titres à revenu variable 13 13 Parts dans les entreprises liées 1 2 43 1 275 Immobilisations incorporelles 3 527 3 7 86 Immobilisations corporelles 5 755 7 112 Autres actifs 1 0 091 11 464 Comptes de régularisation 9 1 37 1 0 281 TOTAL DE L'ACTIF 1 2 4 5 219 1 252 555 Hors-Bilan - Engagements donnés * Engagements de financement 6 8 06 19 823 * Engagements de garantie 13 2 377 133 158 * Engagements sur titres 0 0 PASSIF 20 2 1 20 20 Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 6 3 734 62 81 5 Comptes créditeurs de la clientèle 1 0 5 4 668 1 0 59 4 9 1 Dettes représentées par un titre 0 0 Autres passifs 3 594 3 226 Comptes de régularisation 1 4 989 1 8 854 Provisions 3 2 09 3 244 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 124 632 124 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 48 634 48 634 Report à nouveau - 91 29 1 -8 6 881 Résultat de l'exercice 1 0 0 -4 410 TOTAL DU PASSIF 1 2 4 5 219 1 252 555 Hors-Bilan - Engagements reçus * Engagements de financement 315 261 293 115 * Engagements de garantie 75 321 68 607 * Engagements sur titres 0 0 II. Compte de résultat au 31 décembre 20 2 1 (consolidé) En milliers d'euros 2021 2020 Intérêts et produits assimilés 1 6 222 17 434 Intérêts et charges assimilées - 2 224 - 2 877 Intérêts nets 1 3   998 14   557 Revenu des titres à revenu variable 1 27 1 86 Commissions (produits) 7 259 7 768 Commissions (charges) - 882 - 904 Commissions nettes 6 377 6 864 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 7 6 78 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 0 0 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Produits nets des opérations financières 7 6 78 Autres produits d'exploitation bancaire 4 704 3 959 Autres charges d'exploitation bancaire -2 55 1 -2 105 Produits nets de l’exploitation bancaire 2 1 5 3 1 854 PRODUIT NET BANCAIRE 2 2 7 3 2 23 538 Charges générales d'exploitation - 24 0 71 - 24 5 30 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles - 1 91 6 - 1 919 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION - 3 255 -2 911 Coût du risque 2 816 - 1 472 RESULTAT D'EXPLOITATION - 439 -4 383 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 0 10 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS - 43 9 -4 392 Résultat exceptionnel 539 - 17 Impôts sur les bénéfices * 0 0 Dotation (reprise) des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RESULTAT NET - PART DU GROUPE 1 0 0 -4 4 1 0 * dont impôts différés 0 0 * dont participation des salariés groupe 0 0 *IS groupe 0 0 III. A nnexes aux comptes consolidés Faits significatifs L’année 2021 a continué d’être marquée – toutefois dans une moindre mesure que 2020- par le contexte sanitaire lié à la COVID 19 : déplacements limités, mesures liées au télétravail, activité touristique encore réduite. Ce contexte sanitaire inédit a eu pour conséquence d’affecter plus ou moins durement l’activité économique de notre pays : toutefois alors que certaines entreprises ont été plus ou moins éprouvées d’autres au contraire ont bénéficié de ce contexte très particulier et ont généré des performances très honorables. Notre Banque, dans la continuité des dispositions prises en 2020, a été mobilisée en 2021 pour soutenir l’activité de la clientèle à travers des crédits de trésorerie sous la forme de Prêt Garanti par l’Etat (« PGE ») et de report d’échéance sur les prêts en cours de la part de notre clientèle, et au soutien de nos clients. Grâce à la mise en place du télétravail et à l’expérience acquise sur l’année 2020, la Banque a pu travailler efficacement pendant la période de confinement en 2021. Il est important de rappeler que Monte Paschi Banque maintient sa place d’acteur majeur à l’échelle nationale dans le domaine de l’administration de biens et des syndics ; depuis plus de 30 ans nous mettons notre expertise et notre savoir-faire au service de cette profession en les accompagnant tant dans la gestion de leur activité que dans le financement de leurs investissements. Le Groupe Montepaschi met en œuvre un plan de restructuration approuvé par la Commission Européenne conformément aux « Commitments » pris avec la DG Comp dans le cadre de la recapitalisation préventive par l’État Italien, qui détient actuellement 64,23% du capital de notre Maison Mère, Banca Monte dei Paschi di Siena SpA. Un des « Commitments » prévoyait que la filiale française devait envisager un processus de réduction progressive d’activité. Dans ce contexte, il a été défini un Plan pluriannuel (2018-2025) qui envisage pour notre établissement des limites au développement sur des nouveaux marchés et une réduction progressive, notamment du volume du portefeuille crédit. Dans ces conditions, pour l’année 2021 Monte Paschi Banque a continué à concentrer ses efforts sur les activités existantes. Nous continuons donc à travailler au plus près avec nos Clients particuliers, commerçants, PME-PMI, Professions réglementées en particulier les Administrateurs de biens, nos Clients œuvrant sur le secteur immobilier. Dans ce contexte particulier notre Etablissement a démontré une fois de plus sa résilience due en en grande partie à la diversification de sa Clientèle et surtout à la mobilisation de l’ensemble de ses collaborateurs. L’exercice 2021 se termine ainsi sur un résultat légèrement positif. L’assignation initiée par le Comité́ Social et Économique (CSE) en juillet , ayant pour objet une demande de suspension du plan de réduction progressive d’activité́ envisagé, une demande de mise en place d’un plan de prévention des risques professionnels et d’un plan d’adaptation des salariés à leur poste de travail et de maintien de leur capacité́ à occuper un emploi et, à titre subsidiaire, une demande de mise en place d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE) n’a pas évolué sur l’année 2021. Il est à noter que la banque n’a pas donné suite à la demande du CSE de mettre en place un PSE, compte tenu qu’à ce jour aucun départ contraint n’a eu lieu et qu’il n’y a pas d’obligation, par conséquent, d’élaborer un plan d’accompagnement. Monte Paschi Banque a toujours respecté ses obligations légales et si la mise en place d’un PSE s’avérait nécessaire, la Banque se conformerait à la procédure obligatoire. L’audience a eu lieu le 01/02/2022 et le délibéré est prévu le 12 avril 2022. Dans ce contexte aucun impact financier n’a été enregistré sur les comptes 2020 ni en 2021. Note 1 PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes consolidés de MONTE PASCHI BANQUE ont été préparés conformément aux principes comptables français applicables aux établissements de crédit. Les comptes consolidés regroupent les comptes de la MONTE PASCHI BANQUE (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement ANC 2020-01 . Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement, après reclassification IAS/IFRS, dans ceux de Banca Monte dei Paschi di Siena. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation, permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable  Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 202 1 . 1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement ANC 2020-01 les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération. En application du règlement ANC 2020-01, les positions de change à terme sont réévaluées : au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement ANC 2020-01, la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2021, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement ANC 2020-01, sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes : Constructions 25 à 35 ans Linéaire Matériel de transport 5 ans Linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans Linéaire Autre matériel informatique 3 ans Dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans Linéaire Linéaire Droit au bail Non amorti 1.7) Impôt sur les sociétés et impôts différés : Impôts courants La charge d’impôt courant est déterminée sur la base des bénéfices imposables de chaque entité fiscale consolidée en appliquant les taux et règles d’imposition en vigueur. Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. MONTE PASCHI BANQUE et MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l’intégration fiscale. Impôts différés Les impôts différés sont comptabilisés dès lors qu’une différence temporaire est identifiée entre les valeurs comptables des actifs et passifs figurant au bilan et leurs valeurs fiscales respectives lorsque ces différences ont une incidence sur les paiements futurs d’impôts. Les impôts différés sont calculés au niveau de chaque entité fiscale en appliquant les règles d’imposition en vigueur et en utilisant le taux d’impôt voté ou quasi-voté qui devrait être en vigueur au moment où la différence temporaire se retournera. Ces impôts différés sont ajustés en cas de changement de taux d’imposition. Leur calcul ne fait l’objet d’aucune actualisation. Des actifs d’impôts différés peuvent résulter de différences temporaires déductibles ou de pertes fiscales reportables. Les actifs d’impôts différés ne sont comptabilisés que s’il est probable que l’entité fiscale concernée a une perspective de récupération sur un horizon déterminé, notamment par l’imputation de ces différences et pertes reportables sur des bénéfices imposables attendus. Les impôts courants et différés sont comptabilisés en charges ou en produits d’impôts dans la rubrique impôts sur les bénéfices du compte de résultat consolidé. Depuis l’exercice 2014, la Banque a décidé de ne plus activer l’impôt différé. 1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la Maison Mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : clients sains B : clients sensibles, forborne et douteux C : clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires). Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2009 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés : Monte Paschi Banque a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe Monte Paschi Banque aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 2021 la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux : a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2021, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit. âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans ; taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1.5% ; taux d’actualisation 0, 0 2% ; taux de turn-over variable selon la tranche d’âge ( 4,28% de 16 à 30 ans, 7,05% de 30 à 50 ans et 1,55 % de 50 à 75 ans ). La dette s’élève à 2 391 732,63€ au 31 décembre 2021 pour la banque. Ces évaluations sont totalement provisionnées. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ; 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ; 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ; 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus pour les salariés présents dans l’entreprise avant le 1er janvier 2016. Pour les salariés embauchés à compter du 1er janvier 2016, seule l’ancienneté dans l’entreprise sera prise en compte pour le versement de la gratification. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 511 336,46€ au 31 décembre 2021 pour la banque. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 2021 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2020 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2021. 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) : Le DIF (Droit Individuel à la Formation), institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 a été remplacé par le Compte Personnel de Formation (CPF) à compter du 1er janvier 2015. Les heures acquises jusqu’au 31.12.2014 au titre du DIF (soit 26.726 heures) sont transférées sur le CPF et sont utilisables jusqu’au 30.06.2021. L’acquisition des heures CPF s’effectue à hauteur de 24 heures par an jusqu’à un plafond de 120 heures, puis à hauteur de 12 heures par an jusqu’à un plafond de 150 heures. Contrairement au DIF, les heures CPF sont rattachées au salarié et non plus à l’entreprise. C’est pourquoi l’acquisition des heures CPF est gérée par la Caisse des Dépôts et Consignations. L’incrémentation du compteur intervient à la fin du 1er trimestre suivant l’année de référence. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés  : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 - PRINCIPES ET MODALITES DE CONSOLIDATION  : Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale. Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre. Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du Groupe. Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées. Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société Mère par le de l’ANC (2014-07). Note 3 – SOCIÉTÉS CONSOLIDÉES : en EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes encaissés Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 326 240 170 136 100,00% 0 2 007 351 4 2 675 0 SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 152 152 99,00% 150 1 5 7 500 1 27 354 0 Note 4 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 20 20 et 202 1 , la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante.   CREANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 20 2 1 20 20 COMPTES A VUE 320 019 0 0 0 320 019 342 331 PRETS JJ 0 0 0 0 0 0 PRETS TERME 3 241 2 810 15 882 0 21 933 24 776 PRETS FINANCIERS 0 0 436 0 436 717 CREANCES RATTACHEES 962 0 0 0 962 632 TOTAL 324 222 2 810 16 318 0 343 350 368 456   DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 20 2 1 20 20 COMPTES A VUE 1 734 0 0 0 1 734 815 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 EMPRUNTS TERME 0 0 62 000 0 62 000 62 000 DETTES RATTACHEES 0 0 0 0 0 0 TOTAL 1 734 0 62 00 0 0 63 734 62 815 La réduction des comptes à vue est le résultat d’une différente allocation de notre trésorerie entre 2020 et 2021. En 2021, une partie plus importante de notre trésorerie a été placée après de la Banque de France dans le cadre de la gestion de la réserve obligatoire par rapport à 2020 avec, par conséquence, une réduction de la trésorerie placée auprès de notre maison-mère. Parmi les emprunts à terme, il figure la participation de la banque au programme TLTRO II pour un montant de 62 M€ souscrits 2020. Note 5 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTÉES PAR UN TITRE  : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 202 1 était la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 2 1 20 20 DETTES (EUR.000) 20 2 1 20 20 Créances commerciales 8 648 8 053 comptes sur livrets 1 19 747 1 12 282 Pr ê ts clientèle financière 437 476 autres cptes épargne réglementés 4 853 4 514 Autres crédits 439 011 521 396 C/C créditeurs 871 265 867 963 C/C débiteurs 22 349 27 961 comptes à terme 58 668 74 592 Affacturage  -  - emprunts clientèle financière - - -  -  - bons de caisse - -  -  -  - certificats de dépôts - -  -  -  - autres sommes dues 135 141  TOTAL 470 44 5 557 88 5   TOTAL 1 0 54 668 1 0 59 4 9 1 Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leurs durées. A la fin des exercices 20 20 et 202 1 , la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 2 1 20 20 DETTES (EUR.000) 20 2 1 20 20 Moins de 3 mois 86 669 102 196 Moins de 3 mois 1 003 065 9 88 674 De 3 mois à 1 an 57 387 129 902 De 3 mois à 1 an 10 981 2 7 276 De 1 à 5 ans 223 088 197 005 De 1 à 5 ans 38 974 40 523 Plus de 5 ans 101 911 127 528 Plus de 5 ans 1 2 3 1 333 Créances rattachées 1 392 1 255 Dettes rattachées 1 526 1 684  TOTAL 470 445 557 885 TOTAL 1 0 5 4 668 1 0 59 4 9 1 Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. CREANCES (EUR.000) 20 2 1 20 20 DETTES (EUR.000) 20 2 1 20 20 Intérêts échus 163 314 Intérêts échus 0 3 Intérêts courus 1 229 951 Intérêts courus 1 525 1 989  TOTAL 1 392 1 265 TOTAL 1 526 1 992 Note 6 RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi : K€ 20 2 1 20 20 Engagements globaux bruts 522 282 615 663 Engagements sains 398 829 498 844 Engagements restructurés 39 299 17 782 Engagements douteux 84 155 99 035 Engagements douteux compromis 2 2 Dépréciations 51 838 57 776 Engagements nets 470 445 557 887 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 62 % 58 % Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 1 6 , 11 % 1 6 , 09 % Dépréciations (K€) 20 21 20 20 solde au 1er janvier 57 776 56 928 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice -5 105 569 Dotations et reprises liées à l'effet temps -834 278 Dotations et reprises liées à la décote 0 0 Solde au 31 décembre 51 838 57 776 L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2021 entraîne une provision nette de 834 K€. Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du nouveau « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers. Notre établissement a mise en place les règles de gestion de demande de restructuration conformément aux recommandations de l’EBA. Dans ce contexte l’augmentation significative des engagements restructurés est liée en grande partie aux modifications sur les crédits demandés par notre clientèle pour faire face aux difficultés liées à la crise sanitaire. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 7 – PORTEFEUILLE TITRES : Au 31 Décembre 20 2 1 , la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes : (EUR.000) 20 2 1 20 20 Titres d'investissement 8 1 402 82 115 dont douteux 0 0 Titres de placement 13 13 Titres de transaction 0 0 Autres titres 0 0 Créances rattachées 85 8 859 TOTAL 82 273 82 986 Dépréciations - 1 1 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux 0 0 MONTANT NET 82 272 82 987 Titres du secteur public 4 5 7 6 2 46 216 Titres du secteur privé 35 640 35 899 Créances rattachées 85 8 859 TOTAL 82 260 82 974 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle (EUR.000) : 20 21 20 20 Moins de 3 mois 0 0 De 3 mois à 1 an 0 0 De 1 an à 5 ans 8 1 402 82 115 Plus de 5 ans 0 0 TOTAL 8 1 402 82 115 Titres côtés 8 1 402 82 115 Le portefeuille de titres pour compte propre est stable par rapport à l’année 2021. Au 31 Décembre 2021, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 84 M€. Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 771 K€. Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2021, les valeurs remis en garanties représentaient une valeur après décote d’environs 67 M€. En contrepartie, la banque bénéficie d’une ligne de refinancement d’environ 62 M€. Hors TLTRO aucune utilisation n’est à signaler. Note 8 – IMMOBILISATIONS : (EUR.000) 20 20 Augmentation Diminution 20 21 Terrains et constructions 3 6 31 0 13 3 6 18 Immobilisations incorporelles 3 079 0 0 3 079 Matériel de transport 0 0 0 0 Mob. et mat. de bureau et inf. 4 8 6 3 167 0 5 030 Agencements, installations 2 0 274 28 0 2 0 302 Œuvres d'Arts 324 0 0 324 Immobilisations en cours 492 450 492 450 Logiciels 14 8 1 5 155 0 14 970 Valeur brute 4 7 479 800 505 4 7 773 Amortissements 20 20 Augmentation Diminution 20 21 Constructions - 1 561 - 97 6 - 1 664 Mob. et mat. de bureau et inf. - 4 829 - 92 0 - 4 921 Agencements, installations -1 5 700 - 1 348 0 -1 7 048 Logiciels -1 4 1 6 4 - 372 0 -1 4 536 Amortissements cumulés -3 6 2 5 4 - 1 909 6 -3 8 170 Dépréciations / Immob. Incorporelles -327 0 0 -327 Valeur nette 1 0 89 8 - 1 110 511 9 277 Aucun évènement significatif est à signaler en termes de valeur brute ou amortissements. Note 9 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS : AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 20 2 1 20 20 Dépôts de garantie versés 1 561 1 582 T.V.A. 64 60 Créances d'impôt exigible 668 1 010 Stocks d'immeubles 7 841 9 478 - Provision sur stocks d'immeubles - 2 035 - 2 828 Divers 1 993 2 162 TOTAL 1 0 091 1 1 464 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 20 21 20 20 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 1 7 2 7 T.V.A. 69 54 Personnel et organismes sociaux 1 407 1 441 Comptes passage assurances 2 2 Dettes sur l'Etat - - Divers 2 099 1 701 TOTAL 3 594 3 226 Au 31 décembre 2021, Monte Paschi Banque est propriétaire d’un bien immobilier situé à Menton (06). Monte Paschi Conseil est toujours propriétaire de deux immeubles résidentiels à Beaulieu et Beausoleil (06), également destinés prioritairement à la vente. Au cours de l’année 2021 quatre appartements ont été vendus. À la suite des ventes réalisée le stock inscrit au bilan a été diminué en conséquence. Sous la rubrique « Créances d’impôts exigibles » apparaissent principalement les crédits d’impôts relatifs au CICE constituées depuis 2013 pour un montant de 597 K€. Note 10 COMPTES DE REGULARISATION : (EUR. 000) ACTIF 20 2 1 20 20 Produits à recevoir 2 00 3 2 005 Charges payées ou comptabilisées d'avance 297 297 Comptes de recouvrement - - Impôts différés - - Autres comptes débiteurs 6 837 7 979 TOTAL 9 1 37 1 0 281 (EUR. 000) PASSIF 20 2 1 20 20 Charges à payer 2 0 0 3 2 0 90 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 1 316 1 611 Comptes de recouvrement 8 626 8 335 Autres comptes créditeurs 3 044 6 818 TOTAL 1 4 989 18 854 En 2014, la Banque a décidé de ne plus activer l’impôt différé. Note 11 – PROVISIONS : (EUR.000) 20 20 dotations reprises utilisations 20 2 1 Provisions 242 14 214 0 42 Provisions risques opérationnels 296 0 32 0 264 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 2 706 239 42 0 2 902 TOTAL 3 244 253 2 8 8 0 3 209 Une grande partie des provisions pour risque affectés constitué jusqu’en 2016 ont été reclassées en diminution sur les créances restructurées conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Note 12 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES  : La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit : (EUR. 000) 20 20 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 20 2 1 Variations Capital social 124 632 0 0   0 124 632 0,00% Prime d'émission 22 350 0   0   0 22 350 0,00% Réserves consolidées -3 8 248 0 -4 410   0 - 42 658 11 , 53 % Dividendes 0 0   0   0 0 ns Résultat de l'exercice -4 410   0 4 410 1 00 100 -102 , 27 % TOTAL 10 4 235 0 0 100 10 4 423 0 , 10 % La variation des capitaux propres entre 2020 et 2021 est lié exclusivement à l’affectation du résultat de l’exercice 2021. Le capital social est composé de 8.177.970 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 12b – ENGAGEMENTS DE GARANTIES : (EUR. 000) 20 2 1 202 0 Variations Engagements des Garanties données 132 377 133 268 - Garanties d'ordre d'établissements de crédits 816 995 -17.98% Cautions Immobilières 0 0 n.a. Cautions administratives et fiscales 2 688 2 170 23.85% Garanties financières 11 0 937 111 320 0.35% Autres garanties d'ordres de la clientèle 1 5 055 16 648 -9.56% Engagements douteux 2 518 2 497 -0.81% Engagements de Garanties reçues 75 321 68 607 - Autres engagements de garanties reçues 75 321 68 607 9.79% L’augmentation des engagements de garanties reçues est liée principalement à la mise en place des PGE qui sont garantis à 90% par l’Etat Français. Dans le hors bilan figurent aussi des Engagements de garanties qui ne sont pas repris dans les états financiers du bilan. Le tableau ci-dessous report les postes les plus significatifs. (EUR.000) 202 1 20 20 Variations Dailly reçus en garantie 1 513 1 461 3 . 54 % Autres engagement reçus clientèle 3 855 5 067 - 2 3. 92 % Garanties reçues de compagnies d’assurance 1 3 22 0 16 730 - 20 .9 8 % Garantie reçues financier 3 716 4 960 - 2 5. 09 % Autres garanties reçues clientèle 418 418 0.00% Note 13 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES : Produits (EUR.000) Charges (EUR.000) Marge nette (EUR.000) 20 2 1 20 20 20 2 1 20 20 20 2 1 20 20 Sur opérations avec les établissements de crédit 1 090 983 133 21 9 957 764  Sur opérations avec la clientèle 13 497 14 398 1 330 1 789 1 2 167 1 2 609 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 0 1 761 869 -761 -868 Autres intérêts et produits assimilés 1 635 2 052 0 0 1 635 2 052 Total 16 222 17 434 2 224 2 877 13 999 14 558 Dans le cadre du soutien de l’activité de la clientèle notre banque a accordé un certain nombre de report d’échéance sur les prêts en cours de la part de notre clientèle. De manière générale, les intérêts reportés ont été payés par le client lors de la reprise du plan d’amortissement à la fin de la période du report. Pour certain crédit dont le montant des intérêts reportés était supérieur à l’échéance avant la mise en place du report, les intérêts reportés sont « lissé » sur les échéances suivantes jusqu’à la couverture intégrale des intérêts reportés. Cela afin de ne pas surchargé la trésorerie en cohérence avec la nature du dispositif de report mis en place par les autorités. Note 14 – COMMISSIONS   COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 20 2 1 20 20 Clientèle   4 8 96 6 198 Opérations sur titres   635 726 Opérations de hors-bilan   1 727 844 TOTAL   7 259 7 768 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000)   20 2 1 20 20 Etablissements de crédit   99 83 Clientèle   7 45 792 Opérations sur titres   3 7 30 TOTAL   882 904 COMMISSIONS NETTES   6 377 6 864 En application du règlement de l’ANC (2014-07), la Banque procède à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1er janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versés aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 993 K€ (contre 796 K€ en 2020). Note 15 – AUTRES PRODUITS ET CHARGES D’EXPLOITATION BANCAIRE (EUR. 000) 20 20 201 9 CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 2 105 3 904 Opérations sur titres 1 67 1 83 Cotisations Fonds de garanties 218 159 Autres charges exploitations bancaires 1 720 3 562 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 3 959 7 010 Représentation fiscale 55 114 Gestion Comptes / Autorisations 768 1 103 Assurances 974 1 089 Banque à distance 391 429 Moyens Paiement 533 610 Autres Commissions diverses 1 237 3 665 Autres frais/dépenses refacturés - - Autres exploitation bancaire (nets) 1 854 3 105 (EUR. 000) 20 2 1 20 20 CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 2 551 2 105 Opérations sur titres 1 62 1 67 Cotisations Fonds de garanties 208 218 Autres charges exploitations bancaires 2 180 1 720 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 4 694 3 959 Représentation fiscale 135 55 Gestion Comptes / Autorisations 768 768 Assurances 807 974 Banque à distance 371 391 Moyens Paiement 498 533 Autres Commissions diverses 2 116 1 237 Autres frais/dépenses refacturés - - Autres exploitation bancaire (nets) 2 143 1 854 Note 16 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION : (EUR. 000) 20 2 1 20 20 Salaires 7 549 7 524 Charges sociales 3 020 3 021 Dotations nettes risques personnel - 200 - IDR et médailles du travail 197 - 23 Impôts sur rémunérations 942 960 Impôts et taxes 296 444 Services extérieurs et autres frais administratifs 1 2 258 1 2 604 TOTAL 24 061 24 530 Conformément à la politique de maîtrise des risques mise en place depuis 2017, qui a porté à la renégociation de plusieurs contrats avec les fournisseurs et à l’optimisation des services externes, les autres frais administratifs enregistrent une ultérieure réduction entre 2020 et 2021. Note 17 – COÛT DU RISQUE : 20 2 1 20 20 Dotations aux dépréciations - 1 5 3 0 - 2 1 4 3 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps - 14 - 548 Dotations aux dépréciations liées à la décote -847 0 Dotations aux provisions dépréciations passifs 0 0 Dotations aux provisions dépréciations stocks Immeubles 0 0 Reprises de dépréciations 7 991 1 882 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations - 2 524 - 67 3 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations - 570 -1 1 6 Récupérations sur créances amorties 71 29 Reprises de provisions dépréciations passifs 0 0 Reprise de provisions stocks Immeubles 238 96 TOTAL 2 816 - 1 472 En 2021 la Banque enregistre un coût du risque positif de 2,8 M€. Ce résultat est le net des récupérations qui ont été enregistrés sur l’année et des dotations constitués pour prendre en comptes l’évolution défavorable sur certain dossier non performing. Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 491 K€ pour 2021 et 580 K€ pour 2020 en application du règlement de l’ANC (2014-07). Note 18 - CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 20 2 1 20 20 Charges exceptionnelles d'exploitation 297 363 Charges exceptionnelles 144 19 TOTAL 442 382 PRODUITS EXCEPTIONNELS (EUR. 000) 20 21 20 20 Produits exceptionnels d'exploitation 315 236 Produits exceptionnels 665 129 TOTAL 980 365 RESULTAT EXCEPTIONNEL 539 -17 Au sein des charges et produit exceptionnels de 2021 figurent principalement les règlements aux fournisseurs pour prestations et services 2020. Note 19 IMPÔT SUR LES SOCIETES : Au titre de l’exercice 202 1 , la charge nette de l’impôt sur les sociétés est nulle. Note 20 OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 20 2 1 20 20 Euro à recevoir contre devises à livrer     223 2 601 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     223 2 601 Devises à recevoir contre euro à livrer     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Devises à recevoir contre devises à livrer     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Note 21 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 202 1 comme suit : POSITIONS SWAPS DE TAUX (EUR. 000) moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 20 2 1 Total 20 20 Juste valeur 20 2 1 Emprunteur taux fixe   0 5 0 1 1 667 0 2 168 3 670 - 92 Emprunteur taux variable   0 0   0 0 0 559 0 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 5 0 1 1 667 0 0 4 230 - 92 L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro-couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro-couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 22 CONSTITUTION DU RESULTAT CONSOLIDE : 20 2 1 20 20 Résultat social de MONTE PASCHI BANQUE SA 57 K € -4 2 89 K € Résultat social de MONTE PASCHI CONSEIL (FRANCE) SAS 43 K € -1 20 K € Neutralisation provisions intra-groupe 0 K € 0 K € Dividendes versés par MPC à MPB 0 K € 0 K € Impôts différés 0 K € 0 K €  TOTAL 100 K € -4   409 K € * Opérations intragroupe retraitées en consolidation Note 23 – RATIOS REGLEMENTAIRES : La banque respecte au 31 décembre 202 1 l’ensemble des ratios prudentiels. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie qui n’a pas été utilisée en 202 1 . Au niveau du risque de liquidité la banque affiche un LCR et un NSFR largement supérieurs au minimum requis. Note 24 – EFFECTIF : L’effectif moyen en 202 1 se ventile de la façon suivante : Cadres Hors Classe : 2 Cadres : 8 5 Employés : 77 Note 25 – HONORAIRES DES CAC  : Les honoraires des commissaires aux comptes de compétence 202 1 , pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels et consolidés, sont décomposés de la façon suivante : Cabinets Missions d'Audit Services autres que la certification des comptes Pricewaterhousecoopers audit 11 9 , 44 22 Cailliau Dedouit et Associés 5 5 , 59 22 (montants HT en milliers d’euros) Note 26 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 15 avril 20 2 1 a fixé à 132.000 Euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de de montant de la rémunération et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement. Le Conseil du 3 mai 202 1 a décidé de fixer le montant le montant de la rémunération pour l’exercice social annuel respectivement à 58.000,00 EUR. - pour le Président, à 26.000,00 EUR. - pour le Vice-Président et à 16.000,00 EUR. - pour chacun des administrateurs. Note 27 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2021. IV. 6 Information aux institutionnels Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accords internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013, transposé en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014), le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : https://www.gruppomps.it/investor-relations/archivio/pillar-iii.html . Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. V. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés MERGEFIELD Destinataire A l'Assemblée Générale de la société Monte Paschi Banque S.A., Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la société MONTE PASCHI BANQUE S.A. relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2021, tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit. Fondement de l'opinion Référentiel d'audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2021 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014. Justification des appréciations – Points clés de l’audit La crise mondiale liée à la pandémie de COVID-19 crée des conditions particulières pour la préparation et l’audit des comptes de cet exercice. En effet, cette crise et les mesures exceptionnelles prises dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire induisent de multiples conséquences pour les entreprises, particulièrement sur leur activité et leur financement, ainsi que des incertitudes accrues sur leurs perspectives d’avenir. Certaines de ces mesures, telles que les restrictions de déplacement et le travail à distance, ont également eu une incidence sur l’organisation interne des entreprises et sur les modalités de mise en œuvre des audits. C’est dans ce contexte complexe et évolutif que, en application des dispositions des articles L.823-9 et R.823-7 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément. Risque de crédit afférent à la clientèle « entreprises » Risque identifié Notre réponse Dans le cadre de ses activités de financement, la société Monte Paschi Banque S.A. est exposée au risque de crédit, principalement sur la clientèle « entreprises ». Le suivi des créances s’appuie sur un système de notation des risques de crédit basé sur la répartition de celles-ci en trois grandes rubriques : les clients sains, les clients sensibles forborne et douteux, et les clients contentieux. Comme indiqué dans la note 1 de l’annexe aux comptes consolidés, les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses Au 31 décembre 2021, les dépréciations individuelles s’élèvent à 51,8 M€ comme présenté dans la note 6 de l’annexe aux comptes consolidés. La place donnée au jugement de la direction dans l’estimation des dépréciations sur créances douteuses se caractérise par : l’attribution de notes internes, qui déclenchent ou non le déclassement des encours ; le calcul de la dépréciation des encours déclassés. Compte tenu du fait que ce jugement est susceptible d’avoir un effet significatif sur les montants des dépréciations, nous avons considéré que le risque de crédit afférent à cette clientèle était un point clé de l’audit. Nous avons examiné les processus et les contrôles associés à l’attribution des notes internes relatives aux prêts et créances qui présentent un risque de défaut avéré, ainsi que les procédures d’estimation des dépréciations correspondantes. Nous avons : Examiné le classement des encours entre encours sains et douteux /contentieux et, avec l’appui de nos experts en systèmes d’information, effectué des tests sur les contrôles et processus automatiques que nous avons jugés pertinents ; Analysé l’évolution dans le temps des encours douteux et contentieux et de leurs taux de couverture par des provisions ; Pris connaissance des comptes rendus des décisions de la gouvernance sur les dépréciations ; Examiné un échantillon de dossiers de crédits sains et dépréciés pour apprécier la documentation de la note de crédit retenue, mais aussi la qualité des garanties réelles sur les dossiers de crédits douteux et contentieux et la cohérence des dépréciations comptabilisées le cas échéant ; Le cas échéant, apprécié le bien-fondé des ajustements apportés manuellement aux notes de crédit internes. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du conseil d'administration. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaire Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société MONTE PASCHI BANQUE S.A. par votre assemblée générale du 15 avril 2020 pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et pour le cabinet Cailliau Dedouit et Associés. Au 31 décembre 2021, le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit était dans la deuxième année de sa mission sans interruption et le cabinet Cailliau Dedouit et Associés dans la deuxième année. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français, ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d'administration. Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes consolidés Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.823-10-1 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle ; concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes. Rapport au comité d’audit Nous remettons au comité d’audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière.
    Bulletin BALO n°59 du 18/05/2022, affaire n°2201829
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/05/2022
    Numéro d’affaire : 2201827
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 124.632.262,80 EUROS Siège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS B ilan social au 31 décembre 20 2 1 (en milliers d’euros) ACTIF 202 1 20 20 Caisse, Banques Centrales 319 397 209 310 Créances sur les établissements de crédit 343 350 368 456 Créances sur la clientèle 473 721 562 668 Obligations et autres titres à revenu fixe 82 860 82 974 Actions et autres titres à revenu variable 13 13 Parts dans les entreprises liées 1 853 1 847 Immobilisations incorporelles 3 527 3 7 86 Immobilisations corporelles 5 226 6 542 Autres actifs 6 616 6 510 Comptes de régularisation 9 222 1 0 439 TOTAL DE L'ACTIF 1  245 185 1  252 544 Hors-Bilan - Engagements donnés * Engagements de financement 6 806 19 823 * Engagements de garantie 132 487 133 268 * Engagements sur titres 0 0 PASSIF 20 2 1 20 20 Caisse, Banques Centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 63 734 62 815 Comptes créditeurs de la clientèle 1   0 54 668 1   0 59 491 Dettes représentées par un titre 0 0 Autres passifs 3 594 3 222 Comptes de régularisation 1 4 988 1 8 837 Provisions 3 209 3 244 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 124 632 124 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 48 484 48 484 Report à nouveau - 91 131 -8 6 842 Résultat de l'exercice 57 -4 289 TOTAL DU PASSIF 1  245 185 1  252 544 Hors-Bilan - Engagements reçus * Engagements de financement 315 261 293 115 * Engagements de garantie 75 321 68 607 * Engagements sur titres 0 0 Compte de résultat au 31 décembre 20 2 1 (en milliers d’euros) En milliers d'euros 202 1 20 20 Intérêts et produits assimilés 1 6 284 17 523 Intérêts et charges assimilées - 2 224 - 2 87 7 Revenu des titres à revenu variable 1 39 1 86 Commissions (produits) 7 259 7 768 Commissions (charges) - 882 - 904 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 7 6 78 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 0 0 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Autres produits d'exploitation bancaire 2 8 73 3 2 82 Autres charges d'exploitation bancaire - 926 -1 280 PRODUIT NET BANCAIRE 2 2 5 98 23 775 Charges générales d'exploitation - 24 1 14 - 24 61 5 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles - 1 88 2 - 1 88 4 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION - 3 398 -2 724 Coût du risque 2 836 - 1 472 RESULTAT D'EXPLOITATION - 562 -4 196 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 0 - 10 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS -5 62 -4 205 Résultat exceptionnel 619 - 84 Impôts sur les bénéfices 0 0 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RESULTAT NET 57 -4 289 Annexe aux comptes sociaux de l’exercice clos au 31 décembre 20 2 1 Faits significatifs L’année 2021 a continué d’être marquée – toutefois dans une moindre mesure que 2020- par le contexte sanitaire lié à la COVID 19 : déplacements limités, mesures liées au télétravail, activité touristique encore réduite. Ce contexte sanitaire inédit a eu pour conséquence d’affecter plus ou moins durement l’activité économique de notre pays : toutefois alors que certaines entreprises ont été plus ou moins éprouvées d’autres au contraire ont bénéficié de ce contexte très particulier et ont généré des performances très honorables. Notre Banque, dans la continuité des dispositions prises en 2020, a été mobilisée en 2021 pour soutenir l’activité de la clientèle à travers des crédits de trésorerie sous la forme de Prêt Garanti par l’Etat (« PGE ») et de report d’échéance sur les prêts en cours de la part de notre clientèle, et au soutien de nos clients. Grâce à la mise en place du télétravail et à l’expérience acquise sur l’année 2020, la Banque a pu travailler efficacement pendant la période de confinement en 2021. Il est important de rappeler que Monte Paschi Banque maintient sa place d’acteur majeur à l’échelle nationale dans le domaine de l’administration de biens et des syndics ; depuis plus de 30 ans nous mettons notre expertise et notre savoir-faire au service de cette profession en les accompagnant tant dans la gestion de leur activité que dans le financement de leurs investissements. Le Groupe Montepaschi met en œuvre un plan de restructuration approuvé par la Commission Européenne conformément aux « Commitments » pris avec la DG Comp dans le cadre de la recapitalisation préventive par l’État Italien, qui détient actuellement 64,23% du capital de notre Maison Mère, Banca Monte dei Paschi di Siena SpA. Un des « Commitments » prévoyait que la filiale française devait envisager un processus de réduction progressive d’activité. Dans ce contexte, il a été défini un Plan pluriannuel (2018-2025) qui envisage pour notre établissement des limites au développement sur des nouveaux marchés et une réduction progressive, notamment du volume du portefeuille crédit. Dans ces conditions, pour l’année 2021 Monte Paschi Banque a continué à concentrer ses efforts sur les activités existantes. Nous continuons donc à travailler au plus près avec nos Clients particuliers, commerçants, PME-PMI, Professions réglementées en particulier les Administrateurs de biens, nos Clients œuvrant sur le secteur immobilier. Dans ce contexte particulier notre Etablissement a démontré une fois de plus sa résilience due en en grande partie à la diversification de sa Clientèle et surtout à la mobilisation de l’ensemble de ses collaborateurs. L’exercice 2021 se termine ainsi sur un résultat légèrement positif. L’assignation initiée par le Comité́ Social et Économique (CSE) en juillet , ayant pour objet une demande de suspension du plan de réduction progressive d’activité́ envisagé, une demande de mise en place d’un plan de prévention des risques professionnels et d’un plan d’adaptation des salariés à leur poste de travail et de maintien de leur capacité́ à occuper un emploi et, à titre subsidiaire, une demande de mise en place d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE) n’a pas évolué sur l’année 2021. Il est à noter que la banque n’a pas donné suite à la demande du CSE de mettre en place un PSE, compte tenu qu’à ce jour aucun départ contraint n’a eu lieu et qu’il n’y a pas d’obligation, par conséquent, d’élaborer un plan d’accompagnement. Monte Paschi Banque a toujours respecté ses obligations légales et si la mise en place d’un PSE s’avérait nécessaire, la Banque se conformerait à la procédure obligatoire. L’audience a eu lieu le 01/02/2022 et le délibéré est prévu le 12 avril 2022. Dans ce contexte aucun impact financier n’a été enregistré sur les comptes 2020 ni en 2021. Note 1 – PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes sociaux de Monte Paschi Banque S. A. sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables relatifs aux comptes des entreprises du secteur bancaire. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation, permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable  Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 20 2 1 . 1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération. En application du règlement de l’ANC (2014-07), les positions de change à terme sont réévaluées : au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2021, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient his torique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes : Constructions 25 à 35 ans Linéaire Matériel de transport 5 ans Linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans Linéaire Autre matériel informatique 3 ans Dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans Linéaire Linéaire Droit au bail Non amorti 1.7) Impôt sur les sociétés : Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. 1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la Maison Mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : clients sains B : clients sensibles, forborne et douteux C : clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires). Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2008 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés : Monte Paschi Banque a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe Monte Paschi Banque aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 2021 la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux : Les avantages relatifs aux engagements sociaux versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2021, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit. âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans ; taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5% ; taux d’actualisation 0, 0 2%; taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (4, 28 % de 16 à 30 ans, 7 , 05 % de 30 à 50 ans et 1 , 5 5 % de 50 à 75 ans). La dette s’élève à 2 391 732, 63 € au 31 décembre 2021 pour la banque, Ces évaluations sont totalement provisionnées. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ; 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ; 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ; 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus pour les salariés présents dans l’entreprise avant le 1 er janvier 2016. Pour les salariés embauchés à compter du 1 er janvier 2016, seule l’ancienneté dans l’entreprise sera prise en compte pour le versement de la gratification. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 511 336,46€ au 31 décembre 2021 pour la banque. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 2021 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2020 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2021. 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) : Le DIF (Droit Individuel à la Formation), institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 a été remplacé par le Compte Personnel de Formation (CPF) à compter du 1er janvier 2015. Les heures acquises jusqu’au 31.12.2014 au titre du DIF (soit 26.726 heures) sont transférées sur le CPF et sont utilisables jusqu’au 30.06.2021. L’acquisition des heures CPF s’effectue à hauteur de 24 heures par an jusqu’à un plafond de 120 heures, puis à hauteur de 12 heures par an jusqu’à un plafond de 150 heures. Contrairement au DIF, les heures CPF sont rattachées au salarié et non plus à l’entreprise. C’est pourquoi l’acquisition des heures CPF est gérée par la Caisse des Dépôts et Consignations. L’incrémentation du compteur intervient à la fin du 1er trimestre suivant l’année de référence. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 20 20 et 202 1 , la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante : CREANCES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 20 2 1 20 20 COMPTES A VUE 320 019 0 0 0 320 019 342 331 PRETS JJ 0 0 0 0 0 0 PRETS TERME 3 241 2 810 15 882 0 21 933 24 776 PRETS FINANCIERS 0 0 436 0 436 717 CREANCES RATTACHEES 962 0 0 0 962 632 TOTAL 324 222 2 810 16 318 0 343 350 368 456 DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 20 2 1 20 20 COMPTES A VUE 1 734 0 0 0 1 734 815 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 EMPRUNTS TERME 0 0 62 000 0 62 000 62 000 DETTES RATTACHEES 0 0 0 0 0 0 TOTAL 1 734 0 6 2 00 0 0 63 734 62 815 La réduction des comptes à vue est le résultat d’une différente allocation de notre trésorerie entre 2020 et 2021. En 2021, une partie plus importante de notre trésorerie a été placée après de la Banque de France dans le cadre de la gestion de la réserve obligatoire par rapport à 2020 avec, par conséquence, une réduction de la trésorerie placée auprès de notre maison-mère. Parmi les emprunts à terme, il figure la participation de la banque au programme TLTRO II pour un montant de 62 M€ souscrits 2020. Note 3 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTÉES PAR UN TITRE : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 202 1 était la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 2 1 20 20 DETTES 20 2 1 20 20 Créances commerciales 8 648 8 05 3 comptes sur livrets 1 19 747 1 12 282 Prêts clientèle financière 437 476 autres cptes épargne réglementés 4 853 4 514 Autres crédits 442 287 526 179 C/C créditeurs 8 71 265 8 6 7 963 C/C débiteurs 23 349 27 961 comptes à terme 58 668 74 592 Affacturage - - emprunts clientèle financière - -  - - - bons de caisse - -  - - - certificats de dépôts - -  - - - autres sommes dues 135 141 TOTAL 473 721 562 668 TOTAL 1   0 54 668 1   0 59 491 Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leurs durées. A la fin des exercices 20 20 et 202 1 , la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 2 1 201 9 DETTES (EUR.000) 20 2 1 20 20 Moins de 3 mois 87 304 1 02 6 67 Moins de 3 mois 1 003 065 9 88 674 De 3 mois à 1 an 60 027 1 34 214 De 3 mois à 1 an 10 981 2 7 276 De 1 à 5 ans 223 088 197 005 De 1 à 5 ans 38 974 40 523 Plus de 5 ans 1 01 911 1 27 528 Plus de 5 ans 1 2 3 1 333 Créances rattachées 1 392 1 255 Dettes rattachées 1 526 1 684  Total 473 721 562 668 Total 1 0 5 4 668 1 0 59 491 Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Note 4 RISQUES SUR CRÉDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi : K€ 20 2 1 20 20 Engagements globaux bruts 525 558 661 706 Engagements sains 402 104 544 887 Engagements restructurés 39 299 17 782 Engagements douteux 84 155 99 035 Engagements douteux compromis 2 2 Dépréciations 51 838 57 776 Engagements nets 473 720 603 930 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 62 % 58 % Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 1 6 , 01 % 1 4 , 97 % Dépréciations (K€) 20 21 20 20 solde au 1er janvier 57 776 56 930 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice -5 105 569 Dotations et reprises liées à l'effet temps -834 276 Dotations et reprises liées à la décote 0 0 Solde au 31 décembre 51 838 57 776 L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2021 entraîne une provision nette de 834 K€. Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du nouveau « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers. Notre établissement a mise en place les règles de gestion de demande de restructuration conformément aux recommandations de l’EBA. Dans ce contexte l’augmentation significative des engagements restructurés est liée en grande partie aux modifications sur les crédits demandés par notre clientèle pour faire face aux difficultés liées à la crise sanitaire Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 5 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES : Les filiales et participations au 31 Décembre 202 1 sont les suivantes (en milliers d’euros) :   Filiales (France) 31/12/20 20 31/12/20 2 1 Quote-part détenue Capitaux propres hors résultat Résultat de l'exercice Monte Paschi Conseil (France) SAS 180, 2 180,2 100,00% 170 , 1 43 SCI Immobilière Victor Hugo 0,1 0,1 99,00% 0,1 1 2 7 TOTAL 180 180 Autres participations 31/12/20 20 31/12/20 2 1 Avances aux associés et parts SCI 55 1 55 1 Monte Paschi Luxembourg 1 11 5 1 121 Certificats d'associations 1 666 1 672 TOTAL TOTAL GENERAL 1 847 1 8 53 Aucune opération extraordinaire liées aux participations dans les deux filiales de MPB a été enregistré une 2021. Les titres de participation dans Monte Paschi Conseil sont toujours provisionnés pour environ 4M€. Aucune reprise ni dotation n’ont été constituées au cours de l’année 2021. Note 6 – PORTEFEUILLE-TITRES : Au 31 Décembre 202 1 , la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :   (EUR.000) 20 2 1 20 20 Titres d'investissement 81 402 82 115 dont douteux 0 0 Titres de placement 1 3 1 3 Titres de transaction 0 0 Autres titres 0 0 Créances rattachées 858 859 TOTAL 82 273 82 986 Dépréciations -1 1 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux  -  - MONTANT NET 82 272 82 987 Titres du secteur public 45 762 46 216 Titres du secteur privé 35 640 35 899 Créances rattachées 858 859 TOTAL 82 260 82 974 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle :   (EUR.000) 20 21 20 20 Moins de 3 mois 0 0 De 3 mois à 1 an 0 0 De 1 an à 5 ans 81 402 82 115 Plus de 5 ans 0 0 TOTAL 81 402 82 115 Titres côtés 81 402 82 115 Le portefeuille de titres pour compte propre est stable par rapport à l’année 2021. Au 31 Décembre 2021, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 84 M€. Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 771 K€. Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2021, les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable d’environ 67 M€. En contrepartie, la banque bénéficie d’une ligne de refinancement d’environ 62 M€. Hors TLTRO aucune utilisation n’est à signaler. Note 7 – IMMOBILISATIONS : (EUR.000) 2 020 Augmentation Diminution 20 2 1 Terrains et constructions 2 183     2 183 Immobilisations incorporelles 3 079     3 079 Matériel de transport 0     0 Mob. et mat. de bureau et inf. 4 8 6 3 167 5 030 Agencements, installations 19 496 28 19 523 Œuvres d'Arts 324   324 Immobilisations en cours 492 450 492 450 Logiciels 14 815 155   14 970 Valeur brute 4 5 253 800 492 4 5 560 Amortissements 20 20 Augmentation Diminution 20 21 Constructions - 682 -70   - 752 Mob. et mat. de bureau et inf. -4 829 - 93 -4 922 Agencements, installations -1 4 921 - 1 3 48 0 -1 6 269 Logiciels -1 4 164 - 372   -1 4 536 Amortissements cumulés -3 4 597 - 1 882 0 -3 6 479 Dépréciations / Immob. Incorporelles -327   0 -327 Valeur nette 1 0 330 - 1 0 8 2 492 8 755 Aucun évènement significatif est à signaler en termes de valeur brute ou amortissements. Note 8 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS : AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 20 2 1 20 20 Dépôts de garantie versés 1 561 1 582 T.V.A. 64 48 Créances d'impôt exigible 668 1 010 Stocks d'immeubles 4 686 4 686 - Provision sur stocks d'immeubles -1 362 -1 6 00 Divers 999 785 TOTAL 6 616 6 510 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 20 21 20 20 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 1 7 2 7 T.V.A. 69 50 Personnel et organismes sociaux 1 407 1 441 Comptes passage assurances 2 2 Dettes sur l'Etat  -  - Divers 2 099 1 701 TOTAL 3 594 3 222 Au 31 décembre 2021, Monte Paschi Banque est propriétaire d’un bien immobilier situé à Menton (06). Monte Paschi Conseil est toujours propriétaire de deux immeubles résidentiels à Beaulieu et Beausoleil (06), également destinés prioritairement à la vente. Au cours de l’année 2021 quatre appartements ont été vendus. À la suite des ventes réalisée le stock inscrit au bilan a été diminué en conséquence. Sous la rubrique « Créances d’impôts exigibles » apparaissent principalement les crédits d’impôts relatifs au CICE constituées depuis 2013 pour un montant de 597 K€. Note 9 COMPTES DE REGULARISATION : ACTIF (EUR. 000) 20 2 1 20 20 Produits à recevoir 2 00 3 2 005 Charges payées ou comptabilisées d'avance 297 297 Comptes de recouvrement - - Autres comptes débiteurs 6 923 8 137 TOTAL 9 222 1 0 439 PASSIF 20 2 1 20 20 Charges à payer 2 00 3 2 090 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 1 316 1 611 Comptes de recouvrement 8 626 8 335 Autres comptes créditeurs 3 0 42 6 801 TOTAL 1 4 988 1 8 837 Note 10 – PROVISIONS (EUR.000) 20 20 dotations reprises utilisations 20 2 1 Provisions 242 14 214 0 42 Provisions risques opérationnels 296 0 32 0 264 Provisions pour dépréciations de passif 0 0 0   0 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 2 706 239 42   2 902   TOTAL 3 244 253 288 0 3 209 Une grande partie des provisions pour risque affectés constitué jusqu’en 2016 ont été reclassées en diminution sur les créances restructurées conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Note 11 - VARIATION DES CAPITAUX PROPRES : La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit : (EUR. 000) 20 20 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 20 20 Capital social 124 632 -  -  - 124 632 Prime d'émission 22 350  -  -  - 22 350 Réserve légale 5 25 8  -  -  - 5 25 8 Réserve spéciale indisponible 225  -  -  - 225 Réserve facultative 43 000  -  -  - 43 000 Report à nouveau - 86 842  - -4 289  - - 91 131 Dividendes 0  -  -  - 0 Résultat de l'exercice - 4 289  - 4 289 57 57  TOTAL 10 4 334 0 0 57 10 4 391 La variation des capitaux propres entre 2020 et 2021 est liée exclusivement à l’affectation du résultat de l’exercice 2020. Le capital social est composé de 8.177.970 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques RESERVE LEGALE La réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5% du bénéfice net jusqu’à ce qu’elle atteigne 10% du capital social. Cette réserve n’est pas distribuable. RESERVE FACULTATIVE La réserve facultative est constituée par l’affectation d’une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale. Note 12 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES  Produits (EUR.000) Charges (EUR.000) Marge nette (EUR.000) 20 2 1 20 20 20 2 1 20 20 20 2 1 20 20 Sur opérations avec les établissements de crédit 1 090 983 133 219 957 764 Sur opérations avec la clientèle 13 559 14 487 1 330 1 789 1 2 229 1 2 697 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 0 1 761 869 -761 -868 Autres intérêts et produits assimilés 1 635 2 052 0 0 1 635 2 05 2 T OTAL 16 284 17 523 2 224 2 877 1 4 060 1 4 645 Dans le cadre du soutien de l’activité de la clientèle notre banque a accordé un certain nombre de report d’échéance sur les prêts en cours de la part de notre clientèle. De manière générale, les intérêts reportés ont été payés par le client lors de la reprise du plan d’amortissement à la fin de la période du report. Pour certain crédit dont le montant des intérêts reportés était supérieur à l’échéance avant la mise en place du report, les intérêts reportés sont « lissé » sur les échéances suivantes jusqu’à la couverture intégrale des intérêts reportés. Cela afin de ne pas surchargé la trésorerie en cohérence avec la nature du dispositif de report mis en place par les autorités. Note 13 – COMMISSIONS   COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 20 2 1 20 20 Clientèle 4 896 6 198 Opérations sur titres 635 726 Opérations de hors-bilan 1 727 844 TOTAL 7 259 7 768 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 20 21 20 20 Etablissements de crédit 99 83 Clientèle 745 792 Opérations sur titres 37 3 0 TOTAL 882 904 COMMISSIONS NETTES 6 377 6 864 En application du règlement de l’ANC (2014-07), la Banque procède à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1er janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versés aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 993 K€ (contre 796 K€ en 2020). Note 14 – AUTRES PRODUITS ET CHARGES D’EXPLOITATION BANCAIRE (EUR. 000) 20 20 20 19 CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 1 280 1 069 Opérations sur titres 1 67 183 Cotisations Fonds de garanties 218 159 Autres charges exploitations bancaires 8 95 727 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 3 282 3 737 Représentation fiscale 55 114 Gestion Comptes / Autorisations 768 1 103 Assurances 974 1 089 Banque à distance 391 429 Moyens Paiement 533 610 Autres Commissions diverses 560 393 Autres frais/dépenses refacturés - - Autres exploitation bancaire (nets) 2 0 02 2 667 (EUR. 000) 20 2 1 20 20 CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 926 1 280 Opérations sur titres 162 1 67 Cotisations Fonds de garanties 208 218 Autres charges exploitations bancaires 556 8 95 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 2 873 3 282 Représentation fiscale 135 55 Gestion Comptes / Autorisations 768 768 Assurances 807 974 Banque à distance 371 391 Moyens Paiement 498 533 Autres Commissions diverses 295 560 Autres frais/dépenses refacturés - - Autres exploitation bancaire (nets) 1 947 2 0 02 Note 15 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION : (EUR. 000) 20 2 1 20 20 Salaires 7 54 9 7 524 Charges sociales 3 0 2 0 3 0 21 Dotations nettes risques personnel - 200 - IDR et médailles du travail 197 - 23 Impôts sur rémunérations 9 42 960 Impôts et taxes 279 423 Services extérieurs et autres frais administratifs 1 2 328 1 2 710 TOTAL* 24 1 1 4 24 61 5 Conformément à la politique de maîtrise des risques mise en place depuis 2017, qui a porté à la renégociation de plusieurs contrats avec les fournisseurs et à l’optimisation des services externes, les autres frais administratifs enregistrent une ultérieure réduction entre 2020 et 2021. Note 16 – COUT DU RISQUE :   20 2 1 20 20 Dotations aux dépréciations - 1 510 - 2 1 4 3 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps - 14 - 548 Dotations aux dépréciations liées à la décote -847 0 Dotations aux provisions dépréciations passifs 0 0 Dotations aux provisions dépréciations stocks Immeubles 0 0 Reprises de dépréciations 7 991 1 882 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations - 2 524 - 67 3 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations - 570 -1 1 6 Récupérations sur créances amorties 71 29 Reprises de provisions dépréciations passifs 0 0 Reprises de provisions stocks immeubles 238 96 TOTAL 2 836 -1 472 En 2021 la Banque enregistre un coût du risque positif de 2,8 M€. Ce résultat est le net des récupérations qui ont été enregistrés sur l’année et des dotations constitués pour prendre en comptes l’évolution défavorable sur certain dossier non performing. Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 491 K€ pour 2021 et 580 K€ pour 2020 en application du règlement de l’ANC (2014-07). Note 17 – CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 20 2 1 20 20 Charges exceptionnelles d'exploitation 297 363 Charges exceptionnelles 11 10 TOTAL 309 374 PRODUITS EXCEPTIONNELS 20 21 20 20 Produits exceptionnels d'exploitation 315 236 Produits exceptionnels 613 54 TOTAL 928 2 90 RESULTAT EXCEPTIONNEL 619 - 84 Au sein des charges et produit exceptionnels de 2021 figurent principalement les règlements aux fournisseurs pour prestations et services 2020. Note 18 IMPÔT SUR LES SOCIETES : Au titre de l’exercice 20 1 0 , aucune charge d’impôt sur les sociétés n’est constatée. Note 19 OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 20 2 1 20 20 Euro à recevoir contre devises à livrer 223 2 601 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 2 223 2 601 Devises à recevoir contre euro à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Note 20 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 20 2 1 comme suit : POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 20 2 1 Total 20 20 Juste valeur 20 2 1 Emprunteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 Emprunteur taux variable  - 501 1 667 0 2 168 3 670 - 92 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 559 0 TOTAUX 0 5 0 1 1 667 0 2 168 4 230 - 92 L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro-couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro-couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrée au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 21 TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS : La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1% du capital de la banque. Note 22 – ENTITÉ CONSOLIDANTE : Filiales Nationalité % de contrôle % d'intérêt Méthode d'intégration Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 305896201 F 100,00% 100,00% IG SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 333857753 F 100,00% 99,00% IG IG Intégration globale Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie de 300 Millions d’Euros. Note 23 – EFFECTIF : L’effectif moyen en 2020 se ventile de la façon suivante : Cadres hors classe 2 Cadres 8 5 Employés 77 Note 24 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 15 avril 2020 a fixé à 132.000 Euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de montant de la rémunération et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement. Le Conseil du 30 avril 2020 a décidé de fixer le montant de la rémunération pour l’exercice social annuel respectivement à 58.000,00 EUR. - pour le Président, à 26.000,00 EUR. - pour le Vice-Président et à 16.000,00 EUR. - pour chacun des administrateurs. Aucun prêt, aucune caution, aucune avance n'ont été accordés aux Administrateurs. Note 25 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2021. Note 26 – ENGAGEMENTS DE GARANTIES : (EUR. 000) 20 21 20 20 1 3 3 268 1 32 486 1 3 3 268 995 816 995 0 0 0 2 170 2 688 2 170 11 0 937 11 1 430 11 0 937 1 6 648 15 055 1 6 648 2 518 2 497 2 518 68 607 75 321 68 607 68 607 75 321 68 607 L’augmentation significative des engagements de garanties reçues est liée à la mise en place des PGE qui sont garantis à 90% par l’Etat Français. A noter que en 2019 dans le schéma du bilan ne figurait pas les Garanties reçues des administrations publiques » parmi les « Autres engagements de garanties reçues » (47 M€ en 2020 contre 2,9 M€ en 2019). Dans le hors bilan figurent aussi des Engagements de garanties qui ne sont pas repris dans les états financiers du bilan. Le tableau ci-dessous report les postes les plus significatifs. (EUR. 000) 202 1 20 20 Dailly reçus en garantie 1 513 1 461 Autres engagement reçus clientèle 3 855 5 067 Garanties reçues de compagnies d’assurance 1 3 22 0 16 730 Garantie reçues financier 3 716 4 960 Autres garanties reçues clientèle 418 418 Note 2 7 – HONORAIRES DES CAC : Les honoraires des commissaires aux comptes de compétence 202 1 , pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels, sont décomposés de la façon suivante : Cabinets Missions d’audit Services autres que la certification des comptes Pricewaterhousecoopers audit 11 9 , 44 22 Cailliau Dedouit et Associés 5 5 , 59 22 Information aux institutionnels Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accords internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013, transposé en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014), le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante :https://www.gruppomps.it/investor-relations/archivio/pillar-iii.html . Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES SOCIAUX MERGEFIELD Destinataire A l'Assemblée Générale de la société Monte Paschi Banque S.A., Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la société MONTE PASCHI BANQUE S.A. relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2021, tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit. Fondement de l'opinion Référentiel d'audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1er janvier 2021 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014. Justification des appréciations – Points clés de l’audit La crise mondiale liée à la pandémie de COVID-19 crée des conditions particulières pour la préparation et l’audit des comptes de cet exercice. En effet, cette crise et les mesures exceptionnelles prises dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire induisent de multiples conséquences pour les entreprises, particulièrement sur leur activité et leur financement, ainsi que des incertitudes accrues sur leurs perspectives d’avenir. Certaines de ces mesures, telles que les restrictions de déplacement et le travail à distance, ont également eu une incidence sur l’organisation interne des entreprises et sur les modalités de mise en œuvre des audits. C’est dans ce contexte complexe et évolutif que, en application des dispositions des articles L.823-9 et R.823-7 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément. Risque de crédit afférent à la clientèle « entreprises » Risque identifié Notre réponse Dans le cadre de ses activités de financement, la société Monte Paschi Banque S.A. est exposée au risque de crédit, principalement sur la clientèle « entreprises ». Le suivi des créances s’appuie sur un système de notation des risques de crédit basé sur la répartition de celles-ci en trois grandes rubriques : les clients sains, les clients sensibles forborne et douteux, et les clients contentieux. Comme indiqué dans la note 1 de l’annexe aux comptes annuels, les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Au 31 décembre 2021, les dépréciations individuelles s’élèvent à 51,8 M€ comme présenté dans la note 4 de l’annexe aux comptes annuels. La place donnée au jugement de la direction dans l’estimation des dépréciations sur créances douteuses se caractérise par : l’attribution de notes internes, qui déclenchent ou non le déclassement des encours ; le calcul de la dépréciation des encours déclassés. Compte tenu du fait que ce jugement est susceptible d’avoir un effet significatif sur les montants des dépréciations, nous avons considéré que le risque de crédit afférent à cette clientèle était un point clé de l’audit. Nous avons examiné les processus et les contrôles associés à l’attribution des notes internes relatives aux prêts et créances qui présentent un risque de défaut avéré, ainsi que les procédures d’estimation des dépréciations correspondantes. Nous avons : Examiné le classement des encours entre encours sains et douteux /contentieux et, avec l’appui de nos experts en systèmes d’information, effectué des tests sur les contrôles et processus automatiques que nous avons jugés pertinents ; Analysé l’évolution dans le temps des encours douteux et contentieux et de leurs taux de couverture par des provisions ; Pris connaissance des comptes rendus des décisions de la gouvernance sur les dépréciations ; Examiné un échantillon de dossiers de crédits sains et dépréciés pour apprécier la documentation de la note de crédit retenue, mais aussi la qualité des garanties réelles sur les dossiers de crédits douteux et contentieux et la cohérence des dépréciations comptabilisées le cas échéant ; Le cas échéant, apprécié le bien-fondé des ajustements apportés manuellement aux notes de crédit internes. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires. Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d'administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires. La sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l’article D.441-6 du code de commerce appellent de notre part l’observation suivante : Comme indiqué dans le rapport de gestion, ces informations n’incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes, votre société considérant qu’elles n’entrent pas dans le périmètre des informations à produire. Rapport sur le gouvernement d’entreprise Nous attestons de l’existence, dans le rapport du MERGEFIELD CLIENT_2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration sur le gouvernement d’entreprise, des informations requises par les articles L.225-37-4 et L.22-10-10 du code de commerce. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société MONTE PASCHI BANQUE S.A. par votre assemblée générale du 15 avril 2020 pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et pour le cabinet Cailliau Dedouit et Associés. Au 31 décembre 2021, le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit était dans la deuxième année de sa mission sans interruption et le cabinet Cailliau Dedouit et Associés dans la deuxième année. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d'administration. Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes annuels Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.823-10-1 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : - il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; - il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; - il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ; - il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; - il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle. Rapport au comité d’audit Nous remettons au comité d'audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d'audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L.822-10 à L.822-14 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Fait à Neuilly-sur-Seine et à Paris, le 2 MERGEFIELD DATE_SIGNATURE \* Lower 1 mars 202 2 Les commissaires aux comptes MERGEFIELD CAC1_NOM \* CHARFORMAT PricewaterhouseCoopers Audit Cailliau Dedouit et Associés Laurent Tavernier Laurent Brun
    Bulletin BALO n°59 du 18/05/2022, affaire n°2201827
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/03/2022
    Numéro d’affaire : 2200523
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 124 632 263   € Siège social   : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris . Situation au 31 décembre 2021 (En milliers d’ euros .) Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 319 397 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 343 350 Operations avec la clientèle 473 721 Obligations et autres titres à revenu fixe 82 260 Actions et autres titres à revenu variable 13 Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 1 853 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 3 527 Immobilisations corporelles 5 226 Capital souscrit non versé Actions propres 9 222 Autres actifs 6 616 Comptes de régularisation 9 222 Total de l'actif 1 245 185 Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 63 734 Operations avec la clientèle 1 054 668 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 3 594 Comptes de régularisation (1) 15 045 Provisions pour risques et charges 3 209 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG 0 Capital souscrit 124 632 Primes d' émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subvention s d'investissement Report à nouveau (+/-) -91 131 Résultat en instance approbation Résultat de l'exercice Total du passif 1 245 185 Hors - bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 6 806 Engagements de garantie 132 487 Engagements sur titres Engagements reçus Engagements de financement 315 261 Engagements de garantie 75 321 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°31 du 14/03/2022, affaire n°2200523
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/01/2022
    Numéro d’affaire : 2200055
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 124 632 263   € Siège social   : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris . Situation au 30 septembre 2021 (En milliers d' euros .) Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 326 128 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 323 399 Operations avec la clientèle 496 577 Obligations et autres titres à revenu fixe 82 397 Actions et autres titres à revenu variable 13 Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 1 847 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 3 601 Immobilisations corporelles 5 599 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs 6 223 Comptes de régularisation 10 209 Total de l'actif 1 255 994 Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 62 712 Operations avec la clientèle 1 061 314 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 3 917 Comptes de régularisation (1) 19 649 Provisions pour risques et charges 3 467 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG Capital souscrit 124 632 Primes d' émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subvention s d'investissement Report à nouveau (+/-) -91 131 Résultat en instance approbation Résultat de l'exercice Total du passif 1 255 994 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors - bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 7 969 Engagements de garantie 130 572 Engagements sur titres Engagements reçus Engagements de financement 308 883 Engagements de garantie 75 985 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°7 du 17/01/2022, affaire n°2200055
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/09/2021
    Numéro d’affaire : 2103946
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 124 632 26 3   € Siège social   : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris . Situation au 30 juin 2021 (En milliers d' euros .) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 284 145 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 313 069 Operations avec la clientèle 529 875 Obligations et autres titres à revenu fixe 82 837 Actions et autres titres à revenu variable 13 Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 1 847 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 3 665 Immobilisations corporelles 5 972 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs 6 494 Comptes de régularisation 8 162 Total de l'actif 1 236 079 Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 63 059 Operations avec la clientèle 1 033 887 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 4 026 Comptes de régularisation (1) 26 664 Provisions pour risques et charges 3 506 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG Capital souscrit 124 632 Primes d' émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subvention s d'investissement Report à nouveau (+/-) -91 131 Résultat en instance approbation Résultat de l'exercice Total du passif 1 236 079 (1) l'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors - bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 16 133 Engagements de garantie 130 378 Engagements sur titres Engagements reçus Engagements de financement 301 277 Engagements de garantie 77 180 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°111 du 15/09/2021, affaire n°2103946
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/06/2021
    Numéro d’affaire : 2102563
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQU E Société anonyme au capital de 124 632 262,80   € Siège social   : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris . Situation au 31 mars 202 1 (En milliers d' euros .) Actif Montants Caisse, banques centrales, C .C . P. 188 623 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 363 014 Operations avec la clientèle 558 333 Obligations et autres titres à revenu fixe 82 619 Actions et autres titres à revenu variable 13 Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 1 848 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 3 316 Immobilisations corporelles 6 743 Capital souscrit non verse Actions propres Autres actifs 6 269 Comptes de régularisation 10 463 Total de l'actif 1 221 241 Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 62 981 Operations avec la clientèle 1 022 193 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 4 350 Comptes de régularisation (1) 23 232 Provisions pour risques et charges 3 550 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG Capital souscrit 124 632 Primes d' émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions règlementées et subvention s d'investissement Report à nouveau (+/-) -86 842 Résultat en instance approbation -4 289 Résultat de l'exercice Total du passif 1 221 241 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors-bilan Montant Engagements donn é s Engagements de financement 12 576 Engagements de garantie 129 992 Engagements sur titres Engagements reçus Engagements de financement 305 220 Engagements de garantie 78 467 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°69 du 09/06/2021, affaire n°2102563
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/05/2021
    Numéro d’affaire : 2101506
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 124.632.262,80 EUROS Siège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS I. Bilan consolidé au 31 décembre 20 20 (en milliers d’euros) ACTIF 20 20 201 9 Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 209 310 127 042 Créances sur les établissements de crédit 368 456 320 269 Créances sur la clientèle 557 885 622 029 Obligations et autres titres à revenu fixe 82 974 96 562 Actions et autres titres à revenu variable 13 13 Parts dans les entreprises liées 1 275 894 Immobilisations incorporelles 3 7 86 3 6 63 Immobilisations corporelles 7 112 9 04 7 Autres actifs 11 464 12 757 Comptes de régularisation 1 0 281 11 416 TOTAL DE L'ACTIF 1 252 555 1 2 0 3 692 Hors-Bilan - Engagements donnés * Engagements de financement 19 823 34 313 * Engagements de garantie 133 158 135 595 * Engagements sur titres 0 0 PASSIF 20 20 201 9 Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 62 81 5 42 421 Comptes créditeurs de la clientèle 1 0 59 4 9 1 1 02 5 1 22 Dettes représentées par un titre 0 0 Autres passifs 3 226 2 884 Comptes de régularisation 1 8 854 20 911 Provisions 3 244 3 018 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 124 632 124 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 48 634 48 63 4 Report à nouveau -8 6 881 - 84 810 Résultat de l'exercice -4 410 -2 0 72 TOTAL DU PASSIF 1 252 555 1 2 0 3 692 Hors-Bilan - Engagements reçus * Engagements de financement 293 115 31 7 225 * Engagements de garantie 68 60 7 28 499 * Engagements sur titres 0 0 II. Compte de résultat au 31 décembre 20 20 (consolidé) En milliers d'euros 2020 201 9 Intérêts et produits assimilés 17 434 22 706 Intérêts et charges assimilées - 2 877 - 3 6 12 Intérêts nets 14   557 19 094 Revenu des titres à revenu variable 1 86 167 Commissions (produits) 7 768 9 826 Commissions (charges) - 904 - 634 Commissions nettes 6 864 9 192 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 78 90 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 0 -1 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Produits nets des opérations financières 78 89 Autres produits d'exploitation bancaire 3 959 7 010 Autres charges d'exploitation bancaire -2 105 - 3 904 Produits nets de l’exploitation bancaire 1 854 3 105 PRODUIT NET BANCAIRE 23 538 3 1 6 4 9 Charges générales d'exploitation - 24 5 30 - 27 341 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles - 1 919 -2 073 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION -2 911 2 235 Coût du risque - 1 472 - 2 93 0 RESULTAT D'EXPLOITATION -4 383 -6 96 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 10 0 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS -4 392 - 696 Résultat exceptionnel - 17 -1 376 Impôts sur les bénéfices * 0 0 Dotation (reprise) des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RESULTAT NET - PART DU GROUPE -4 4 1 0 -2 072 * dont impôts différés 0 0 * dont participation des salariés groupe 0 0 *IS groupe 0 0 III. A nnexes aux comptes consolidés Faits significatifs L’année 2020 a été marqué par la crise sanitaire liée au COVID-19 et les mesures mise en place pour faire face à cette émergence. Depuis le 16 mars, Monte Paschi Banque a été confrontée, comme l’ensemble des acteurs économiques, à des restrictions de déplacements et à l’obligation nationale de confinement. Soucieuse de protéger ses collaborateurs et ses partenaires, la banque a acté pour un recours massif au télétravail. A partir du 17 mars 2020, la grande majorité des collaborateurs travaillent à distance. Seuls les personnels indispensables au fonctionnement du service, notamment dans les agences (par rotation du personnel, lorsque cela a était possible) ont travaillé sur place pendant la période de confinement. A fin mars, seule une trentaine de collaborateurs était physiquement présente sur site. L’organisation mise en place a été maintenue jusqu’au mois d’août. Courant septembre et octobre, la banque a repris le un fonctionnement normal avec un retour en présentiel des collaborateurs. Durant le deuxième confinement de novembre, la grande majorité des collaborateurs a repris le télétravail et depuis, l’organisation a évolué pour prévoir une présence sur site un jour par semaine sur demande des collaborateurs ou lorsque l’activité l’impose. Les services à la clientèle et les autres activités de la Banque ont été donc assurées et un bon niveau de qualité de service continue à être fourni à l’ensemble de notre clientèle. La crise sanitaire a également eu des impacts sur l’activité de la banque et les relations avec la clientèle. Notre Banque a été mobilisée pour répondre à de nombreuses demandes de report d’échéance sur les prêts en cours de la part de notre clientèle, conformément aux recommandations des autorités et aux engagements de la profession. Au cours de l’année, plus de 450 demandes de report ont été mises en place dont la majorité est arrivée à échéance, et les dossiers de crédit ont repris normalement leurs amortissements (au 31/12/2020, il reste seulement 45 reports d’échéance en cours). Les incidents de paiement sur les clients ayant demandé un report restent très limités, en volume et en montant. Suite à la publication de l’Arrêté du 23 mars 2020, notre Banque a été sollicitée par de nombreux clients en vue d’octroyer des crédits de trésorerie sous la forme de Prêt Garanti par l’Etat (« PGE »). Au 31/12/2020 la banque a octroyé environ 50M€ de PGE couverts à 90% par la garantie de l’Etat. La crise sanitaire a eu un impact direct sur les comptes de l’année 2020. Le PNB et le résultat brut d’exploitation ont été affecté par une réduction des commissions, notamment sur les mois de mars, avril, mai et novembre, suite à la réduction d’activité de la clientèle. Le coût du risque s’en est trouvé impacté pour environ 1 M€. En 2020 la banque a poursuivi la politique de recentrement sur les activités considérées comme core business pour se concentrer sur les clients et offrir un service de qualité toujours plus élevé. Toujours en matière d’excellence, il est important de rappeler que Monte Paschi Banque maintient sa place d’acteur majeur à l’échelle nationale dans le domaine de l’administration de biens et des syndics ; depuis plus de 30 ans nous mettons notre expertise et notre savoir-faire au service de cette profession en les accompagnant tant dans la gestion de leur activité que dans le financement de leurs investissements. Le Groupe Montepaschi met en œuvre un plan de restructuration approuvé par la Commission Européenne conformément aux « Commitments » pris avec la DG Comp dans le cadre de la recapitalisation préventive par l’État Italien, qui détient actuellement un peu plus de 64% du capital de notre Maison Mère, Banca Monte dei Paschi di Siena SpA. Un des « Commitments » prévoyait que la filiale française devait envisager un processus de réduction progressive d’activité. Dans ce contexte, il a été défini un Plan pluriannuel (2018-2025) qui envisage pour notre établissement des limites au développement sur des nouveaux marchés et une réduction progressive, notamment du volume du portefeuille crédit. Dans ces conditions, pour l’année 2020 Monte Paschi Banque a continué à concentrer ses efforts sur les activités existantes. En juillet 2020, la Banque a reçu une assignation initiée par le Comité́ Social et Économique (CSE) de la société, ayant pour objet une demande de suspension du plan de réduction progressive d’activité́ envisagé, une demande de mise en place d’un plan de prévention des risques professionnels et d’un plan d’adaptation des salariés à leur poste de travail et de maintien de leur capacité́ à occuper un emploi et, à titre subsidiaire, une demande de mise en place d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE). Il est à noter que la banque n’a pas donné suite à la demande du CSE de mettre en place un PSE, compte tenu qu’à ce jour aucun départ contraint n’a eu lieu et qu’il n’y a pas d’obligation, par conséquent, d’élaborer un plan d’accompagnement. Monte Paschi Banque a toujours respecté ses obligations légales et si la mise en place d’un PSE s’avérait nécessaire, la Banque se conformerait à la procédure obligatoire. Dans ce contexte aucun impact financier n’a été enregistré sur les comptes 2020 . Note 1 PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes consolidés de MONTE PASCHI BANQUE ont été préparés conformément aux principes comptables français applicables aux établissements de crédit. Les comptes consolidés regroupent les comptes de la MONTE PASCHI BANQUE (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement CRC 99-07 . Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement, après reclassification IAS/IFRS, dans ceux de Banca Monte dei Paschi di Siena. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation, permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable  Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 2020. 1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement CRC 99-07, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération. En application du règlement CRC 99-07, les positions de change à terme sont réévaluées : au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement CRC 99-07, la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2020, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement CRC 99-07, sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes : Constructions 25 à 35 ans Linéaire Matériel de transport 5 ans Linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans Linéaire Autre matériel informatique 3 ans Dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans Linéaire Linéaire Droit au bail Non amorti 1.7) Impôt sur les sociétés et impôts différés : Impôts courants La charge d’impôt courant est déterminée sur la base des bénéfices imposables de chaque entité fiscale consolidée en appliquant les taux et règles d’imposition en vigueur. Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. MONTE PASCHI BANQUE et MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l’intégration fiscale. Impôts différés Les impôts différés sont comptabilisés dès lors qu’une différence temporaire est identifiée entre les valeurs comptables des actifs et passifs figurant au bilan et leurs valeurs fiscales respectives lorsque ces différences ont une incidence sur les paiements futurs d’impôts. Les impôts différés sont calculés au niveau de chaque entité fiscale en appliquant les règles d’imposition en vigueur et en utilisant le taux d’impôt voté ou quasi-voté qui devrait être en vigueur au moment où la différence temporaire se retournera. Ces impôts différés sont ajustés en cas de changement de taux d’imposition. Leur calcul ne fait l’objet d’aucune actualisation. Des actifs d’impôts différés peuvent résulter de différences temporaires déductibles ou de pertes fiscales reportables. Les actifs d’impôts différés ne sont comptabilisés que s’il est probable que l’entité fiscale concernée a une perspective de récupération sur un horizon déterminé, notamment par l’imputation de ces différences et pertes reportables sur des bénéfices imposables attendus. Le caractère récupérable des actifs d’impôts différés comptabilisés au cours d’exercices antérieurs est apprécié semestriellement et fait l’objet d’une revue semestrielle par le comité d’audit. Les impôts courants et différés sont comptabilisés en charges ou en produits d’impôts dans la rubrique impôts sur les bénéfices du compte de résultat consolidé. Depuis l’exercice 2014, la Banque a décidé de ne plus activer l’impôt différé. 1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1 er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la Maison Mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : clients sains B : clients sensibles, forborne et douteux C : clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires). Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1 er janvier 2009 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés : Monte Paschi Banque a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe Monte Paschi Banque aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 2020 la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux : a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2020, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit. âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans ; taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1.5% ; taux d’actualisation 0,12% ; taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (4,59% de 16 à 30 ans, 8,78% de 30 à 50 ans et 3,05 % de 50 à 75 ans). La dette s’élève à 2.152.690 € au 31 décembre 2020 pour la banque. Ces évaluations sont totalement provisionnées. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ; 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ; 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ; 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus pour les salariés présents dans l’entreprise avant le 1 er janvier 2016. Pour les salariés embauchés à compter du 1 er janvier 2016, seule l’ancienneté dans l’entreprise sera prise en compte pour le versement de la gratification. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 553.633€ au 31 décembre 2020 pour la banque. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 2020 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2019 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2020. 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) : Le DIF (Droit Individuel à la Formation), institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 a été remplacé par le Compte Personnel de Formation (CPF) à compter du 1er janvier 2015. Les heures acquises jusqu’au 31.12.2014 au titre du DIF (soit 26.726 heures) sont transférées sur le CPF et sont utilisables jusqu’au 30.06.2021. L’acquisition des heures CPF s’effectue à hauteur de 24 heures par an jusqu’à un plafond de 120 heures, puis à hauteur de 12 heures par an jusqu’à un plafond de 150 heures. Contrairement au DIF, les heures CPF sont rattachées au salarié et non plus à l’entreprise. C’est pourquoi l’acquisition des heures CPF est gérée par la Caisse des Dépôts et Consignations. L’incrémentation du compteur intervient à la fin du 1er trimestre suivant l’année de référence. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés  : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 - PRINCIPES ET MODALITES DE CONSOLIDATION  : Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale. Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre. Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du Groupe. Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées. Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société Mère par le de l’ANC (2014-07). Note 3 – SOCIÉTÉS CONSOLIDÉES : en EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes encaissés Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 326 240 278 354 100,00% 0 912 153 -12 0 242 0 SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 152 152 99,00% 150 1 59 421 1 76 631 0 Note 4 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2019 et 2020, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante.   CREANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 20 20 201 9 COMPTES A VUE 342 331 0 0 0 342 331 290 191 PRETS JJ 0 0 0 0 0 0 PRETS TERME 1 580 1 244 2 1 952 0 24 776 28 437 PRETS FINANCIERS 0 0 717 0 717 985 CREANCES RATTACHEES 632 0 0 0 632 656 TOTAL 344 543 1 244 22 669 0 368 456 320 269   DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 20 20 201 9 COMPTES A VUE 815 0 0 0 815 2 421 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 EMPRUNTS TERME 0 0 62 000 0 62 000 40 000 DETTES RATTACHEES 0 0 0 0 0 0 TOTAL 815 0 62 00 0 0 62 815 42 421 L’augmentation des comptes à vue est le résultat de la diminution des encours crédit d’un côté et l’augmentation de nos ressource de l’autre. Une partie de la trésorerie disponible est placé auprès de notre maison-mère expliquant l’augmentation du poste prêts à terme. Parmi les emprunts à terme, il figure la participation de la banque au programme TLTRO II pour un montant de 62 M€ souscrits 2020. Note 5 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTÉES PAR UN TITRE  : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 2020 était la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 20 201 9 DETTES (EUR.000) 20 20 201 9 Créances commerciales 8 053 14 843 comptes sur livrets 1 12 282 108 298 Pr ê ts clientèle financière 476 518 autres cptes épargne réglementés 4 514 4 735 Autres crédits 521 396 555 83 5 C/C créditeurs 867 963 814 608 C/C débiteurs 27 961 5 0 8 33 comptes à terme 74 592 95 513 Affacturage  -  - emprunts clientèle financière - - -  -  - bons de caisse - -  -  -  - certificats de dépôts - -  -  -  - autres sommes dues 141 1 9 68  TOTAL 557 88 5 622 029   TOTAL 1 0 59 4 9 1 1 02 5 1 22 Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leurs durées. A la fin des exercices 2019 et 2020, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 20 201 9 DETTES (EUR.000) 20 20 201 9 Moins de 3 mois 102 196 14 9 609 Moins de 3 mois 9 88 674 945 668 De 3 mois à 1 an 129 902 85 996 De 3 mois à 1 an 2 7 276 13 209 De 1 à 5 ans 197 005 225 598 De 1 à 5 ans 40 523 59 762 Plus de 5 ans 127 528 159 562 Plus de 5 ans 1 333 4 492 Créances rattachées 1 255 1 265 Dettes rattachées 1 684 1 992  TOTAL 557 885 622 029 TOTAL 1 0 59 4 9 1 1 02 5 122 Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. CREANCES (EUR.000) 20 20 2019 DETTES (EUR.000) 20 20 201 9 Intérêts échus 314 314 Intérêts échus 3 3 Intérêts courus 951 951 Intérêts courus 1 989 1 989  TOTAL 1 265 1 265 TOTAL 1 992 1 992 Note 6 RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi : K€ 20 20 201 9 Engagements globaux bruts 615 663 678 963 Engagements sains 498 844 573 400 Engagements restructurés 17 782 4 983 Engagements douteux 99 035 100 576 Engagements douteux compromis 2 3 Dépréciations 57 776 56 930 Engagements nets 557 887 622 033 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 58 % 57 % Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 1 6 , 09 % 1 4 , 81 % Dépréciations (K€) 20 20 20 19 solde au 1er janvier 56 928 72 312 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 569 -15 572 Dotations et reprises liées à l'effet temps 278 189 Dotations et reprises liées à la décote 0 0 Solde au 31 décembre 57 776 56 928 L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2020 entraîne une reprise nette de 278 K€. Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du nouveau « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers. Notre établissement a mise en place les règles de gestion de demande de restructuration conformément aux recommandations de l’EBA. Dans ce contexte l’augmentation significative des engagements restructurés est liée en grande partie aux modifications sur les crédits demandés par notre clientèle pour faire face aux difficultés liées à la crise sanitaire. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 7 – PORTEFEUILLE TITRES : Au 31 Décembre 20 20 , la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes : (EUR.000) 20 20 201 9 Titres d'investissement 82 115 95 518 dont douteux 0 0 Titres de placement 13 13 Titres de transaction 0 0 Autres titres 0 0 Créances rattachées 859 1 043 TOTAL 82 986 96 575 Dépréciations 1 1 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux 0 0 MONTANT NET 82 987 96 575 Titres du secteur public 46 216 36 582 Titres du secteur privé 35 899 36 595 Créances rattachées 859 1 043 TOTAL 82 974 74 221 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle (EUR.000) : 20 20 201 9 Moins de 3 mois 0 0 De 3 mois à 1 an 0 17 756 De 1 an à 5 ans 82 115 72 741 Plus de 5 ans 0 0 TOTAL 82 115 9 0 497 Titres côtés 82 115 95 518 Le portefeuille de titres pour compte propre est en diminution sur l’année 2020, 5 lignes sont échues au cours de l’exercice pour 20 M€ de nominal et 3 M$ de nominal, et un investissement a été opéré le 15 mai 2020 pour 10 M€ de nominal. Au 31 Décembre 2020, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 86 400K€. Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 2 115 K€. Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2020, les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable d’environ 75 M€. En contrepartie, la banque bénéficie d’une ligne de refinancement d’environ 62 M€. Hors TLTRO aucune utilisation n’est à signaler. Note 8 – IMMOBILISATIONS : (EUR.000) 20 19 Augmentation Diminution 20 20 Terrains et constructions 3 673 0 42 3 6 31 Immobilisations incorporelles 3 079 0 0 3 079 Matériel de transport 0 0 0 0 Mob. et mat. de bureau et inf. 4 8 63 0 0 4 8 6 3 Agencements, installations 20 275 0 1 2 0 274 Œuvres d'Arts 324 0 0 324 Immobilisations en cours 475 492 475 492 Logiciels 14 715 100 0 14 8 1 5 Valeur brute 47 405 592 518 4 7 479 Amortissements 201 9 Augmentation Diminution 20 20 Constructions -1 490 -10 5 -35 - 1 561 Mob. et mat. de bureau et inf. -4 737 - 92 0 - 4 829 Agencements, installations -1 4 338 - 1 362 0 -1 5 700 Logiciels -13 8 05 - 359 0 -1 4 1 6 4 Amortissements cumulés -3 4 37 0 - 1 919 - 35 -3 6 2 5 4 Dépréciations / Immob. Incorporelles -327 0 0 -327 Valeur nette 12 708 - 1 328 483 1 0 898 Aucun évènement significatif est à signaler en termes de valeur brute ou amortissements. Note 9 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS : AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 20 20 201 9 Dépôts de garantie versés 1 582 1 683 T.V.A. 60 117 Créances d'impôt exigible 1 010 1 359 Stocks d'immeubles 9 478 1 0 599 - Provision sur stocks d'immeubles - 2 828 - 3 256 Divers 2 162 2 254 TOTAL 1 1 464 1 2 757 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 20 20 201 9 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 2 7 30 T.V.A. 54 71 Personnel et organismes sociaux 1 441 913 Comptes passage assurances 2 1 Dettes sur l'Etat - - Divers 1 701 1 869 TOTAL 3 226 2 884 Au 31 décembre 2020, Monte Paschi Banque est propriétaire d’un bien immobilier situé à Menton (06), un deuxième a été vendu en janvier 2020. Monte Paschi Conseil est toujours propriétaire de deux immeubles résidentiels à Beaulieu et Beausoleil (06), également destinés prioritairement à la vente. Au cours de l’année 2020 deux appartements ont été vendus. À la suite des ventes réalisée le stock inscrit au bilan a été diminué en conséquence. Sous la rubrique « Créances d’impôts exigibles » apparaissent principalement les crédits d’impôts relatifs au CICE constituées depuis 2013 pour un montant de 935 K€. Note 10 COMPTES DE REGULARISATION : (EUR. 000) ACTIF 20 20 201 9 Produits à recevoir 2 005 2 142 Charges payées ou comptabilisées d'avance 297 1 272 Comptes de recouvrement - - Impôts différés - - Autres comptes débiteurs 7 979 8 002 TOTAL 1 0 281 11 416 (EUR. 000) PASSIF 20 20 201 9 Charges à payer 2 0 90 2 2 83 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 1 611 1 991 Comptes de recouvrement 8 335 7 770 Autres comptes créditeurs 6 818 8 866 TOTAL 18 854 20 911 En 2014, la Banque a décidé de ne plus activer l’impôt différé. Note 11 – PROVISIONS : (EUR.000) 201 9 dotations reprises utilisations 20 20 Provisions 242 0 0 0 242 Provisions risques opérationnels 4 6 25 0 0 0 296 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 2 730 5 28 0 2 706 TOTAL 3 018 255 28 0 3 244 Une grande partie des provisions pour risque affectés constitué jusqu’en 2016 ont été reclassées en diminution sur les créances restructurées conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Note 12 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES  : La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit : (EUR. 000) 201 9 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 20 20 Variations Capital social 124 632 0 0   0 124 632 0,00% Prime d'émission 22 350 0   0   0 22 350 0,00% Réserves consolidées - 36 176 0 -2 072   0 -3 8 248 5 , 73 % Dividendes 0 0   0   0 0 ns Résultat de l'exercice -2 072   0 2 072 -4 4 1 0 -4 410 112 , 84 % TOTAL 10 8 735 0 0 -4 410 10 4 235 -4 ,0 6 % La variation des capitaux propres entre 2019 et 2020 est lié exclusivement à l’affectation du résultat de l’exercice 2020. Suite à l’augmentation de capital de 40M€ réalisée en 2017, le capital social est désormais composé de 8.177.970 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 12b – ENGAGEMENTS DE GARANTIES : (EUR. 000) 2019 2020 Variations Engagements des Garanties données 1 3 5 705 133 268 - Garanties d'ordre d'établissements de crédits 1088 995 -8.53% Cautions Immobilières 0 0 n.a. Cautions administratives et fiscales 2 170 2 170 0.00% Garanties financières 112 781 110 937 -1.64% Autres garanties d'ordres de la clientèle 17 107 16 648 -2.69% Engagements douteux 2 559 2 518 -1.60% Engagements de Garanties reçues 28 499 68 607 - Autres engagements de garanties reçues 28 499 68 607 140.73% 164 204 403 749 145.88% L’augmentation significative des engagements de garanties reçues est liée à la mise en place des PGE qui sont garantis à 90% par l’Etat Français. A noter que en 2019 dans le schéma du bilan ne figurait pas les Garanties reçues des administrations publiques » parmi les « Autres engagements de garanties reçues » (47 M€ en 2020 contre 2,9 M€ en 2019). Dans le hors bilan figurent aussi des Engagements de garanties qui ne sont pas repris dans les états financiers du bilan. Le tableau ci-dessous report les postes les plus significatifs. (EUR.000) 2020 2019 Variations Dailly reçus en garantie 1 461 2 553 -42.77% Autres engagement reçus clientèle 5 067 10 811 -53.13% Garanties reçues de compagnies d’assurance 16 730 19 773 -15.39% Garantie reçues financier 4 960 5 893 -15.82% Autres garanties reçues clientèle 418 418 0.00% Note 13 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES : Produits (EUR.000) Charges (EUR.000) Marge nette (EUR.000) 20 20 201 9 20 20 201 9 20 20 201 9 Sur opérations avec les établissements de crédit 983 1 092 21 9 530 764 563  Sur opérations avec la clientèle 14 398 19 336 1 789 2 189 1 2 609 17 147 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 1 0 869 894 -868 -893 Autres intérêts et produits assimilés 2 052 2 277 0 0 2 052 2 277 Total 17 434 2 2 706 2 877 3 612 14 558 19 095 Note 14 – COMMISSIONS   COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 20 20 201 9 Clientèle   6 198 7 982 Opérations sur titres   726 834 Opérations de hors-bilan   844 1 010 TOTAL   7 768 9 826 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000)   20 20 20 19 Etablissements de crédit   83 113 Clientèle   792 490 Opérations sur titres   30 30 TOTAL   904 634 COMMISSIONS NETTES   6 864 9 192 En application du règlement de l’ANC (2014-07), la Banque procède à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1er janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versés aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 796 K€ (contre 1 047 K€ en 2019). Note 15 – AUTRES PRODUITS ET CHARGES D’EXPLOITATION BANCAIRE (EUR. 000) 20 19 201 8 CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 3 904 2 529 Opérations sur titres 1 83 196 Cotisations Fonds de garanties 159 167 Autres charges exploitations bancaires 3 562 2 166 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 7 010 5 660 Représentation fiscale 114 292 Gestion Comptes / Autorisations 1 103 1 237 Assurances 1 089 1 200 Banque à distance 429 4 58 Moyens Paiement 610 683 Autres Commissions diverses 3 665 1 791 Autres frais/dépenses refacturés - - Autres exploitation bancaire (nets) 3 105 3 131 (EUR. 000) 20 20 201 9 CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 2 105 3 904 Opérations sur titres 1 67 183 Cotisations Fonds de garanties 218 159 Autres charges exploitations bancaires 1 720 3 562 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 3 959 7 010 Représentation fiscale 55 114 Gestion Comptes / Autorisations 768 1 103 Assurances 974 1 089 Banque à distance 391 4 29 Moyens Paiement 533 610 Autres Commissions diverses 1 237 3 665 Autres frais/dépenses refacturés - - Autres exploitation bancaire (nets) 1 854 3 105 Note 16 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION : (EUR. 000) 20 20 201 9 Salaires 7 524 8 686 Charges sociales 3 021 3 586 Dotations nettes risques personnel - - IDR et médailles du travail - 23 -363 Impôts sur rémunérations 960 1 084 Impôts et taxes 444 599 Services extérieurs et autres frais administratifs 1 2 604 1 3 748 TOTAL 24 530 27 341 La réduction des charges pour salaires s’explique par la réduction du nombre de salariés entre 2019 et 2020. Conformément à la politique de maîtrise des risques mise en place depuis 2017, qui a porté à la renégociation de plusieurs contrats avec les fournisseurs et à l’optimisation des services externes, les autres frais administratifs enregistrent une ultérieure réduction significative. Note 17 – COÛT DU RISQUE : 20 20 20 19 Dotations aux dépréciations - 2 1 4 3 - 3 600 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps - 548 - 787 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Dotations aux provisions dépréciations passifs 0 0 Dotations aux provisions dépréciations stocks Immeubles 0 0 Reprises de dépréciations 1 882 19 900 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations - 67 3 -1 8 335 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations -1 1 6 - 160 Récupérations sur créances amorties 29 52 Reprises de provisions dépréciations passifs 0 0 Reprise de provisions stocks Immeubles 96 0 TOTAL - 1 472 - 2 930 Le cout du risque net a été impacté directement par la crise sanitaire 2020. En effet environ 1 M€ des dotations constituées en 2020 sont liés à des clients qui ont subi une réduction significative de leur activité qui a compromis leur capacité de remboursement. En 2019 suite à une analyse effectuée sur dossier en contentieux dont les procédures de recours été terminé il a été décidé de procéder au passage en perte de plusieurs créances pour environ 18,3 M€. Les reprises de provisions enregistrées sur l’année 2019 pour environ 19,9 M€ sont principalement lié à cette décision. Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 580 K€ pour 2020 et 585 K€ pour 2019 en application du règlement de l’ANC (2014-07). Note 18 - CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 20 20 201 9 Charges exceptionnelles d'exploitation 363 3 38 Charges exceptionnelles 19 1 685 TOTAL 382 2 023 PRODUITS EXCEPTIONNELS (EUR. 000) 20 20 201 9 Produits exceptionnels d'exploitation 236 574 Produits exceptionnels 129 73 TOTAL 365 647 RESULTAT EXCEPTIONNEL -17 -1 376 Au sein des charges et produit exceptionnels de 2020 figurent principalement les règlements aux fournisseurs pour prestations et services 2020. A noter que en 2019 parmi les charges figuraient 489 K€ découlant de la comptabilisation des amortissement liés à la fermeture de l’agence Opera, et 718 K€ résultant des indemnités de départ en retraite reconnues aux salariés qui ont fait valoir leurs droits sur l’exercice. Note 19 IMPÔT SUR LES SOCIETES : Au titre de l’exercice 2020, la charge nette de l’impôt sur les sociétés est nulle. Note 20 OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 20 20 201 9 Euro à recevoir contre devises à livrer     2 601 2 708 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 2 676 Opérations d'échanges financiers     2 601 33 Devises à recevoir contre euro à livrer     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Devises à recevoir contre devises à livrer     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Note 21 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2020 comme suit : POSITIONS SWAPS DE TAUX (EUR. 000) moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 20 20 Total 201 9 Juste valeur 20 20 Emprunteur taux fixe   0 167 3 503 3 670 5 339 - 387 Emprunteur taux variable     79 48 0 559 924 - 19 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 0 246 3 983 4 230 6 263 -40 6 L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro-couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro-couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 22 CONSTITUTION DU RESULTAT CONSOLIDE : 20 20 201 9 Résultat social de MONTE PASCHI BANQUE SA -4 2 89 K € -2 331 K € Résultat social de MONTE PASCHI CONSEIL (FRANCE) SAS -1 20 K € 259 K € Neutralisation provisions intra-groupe 0 K € 0 K € Dividendes versés par MPC à MPB 0 K € 0 K € Impôts différés 0 K € 0 K €  TOTAL -4   409 K € -2 0 7 2 K € * Opérations intragroupe retraitées en consolidation Note 23 – RATIOS REGLEMENTAIRES : La banque respecte au 31 décembre 2020 l’ensemble des ratios prudentiels. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie qui n’a pas été utilisée en 2020. Au niveau du risque de liquidité la banque affiche un LCR et un NSFR largement supérieurs au minimum requis. Note 24 – EFFECTIF : L’effectif moyen en 2020 se ventile de la façon suivante : Cadres Hors Classe : 2 Cadres : 88 Employés : 80 Note 25 – HONORAIRES DES CAC  : Les honoraires des commissaires aux comptes de compétence 2020, pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels et consolidés, sont décomposés de la façon suivante : Cabinets Missions d'Audit Services autres que la certification des comptes Pricewaterhousecoopers audit 110,8 0 Cailliau Dedouit et Associés 5 0,04 0 (montants HT en milliers d’euros) Note 26 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 15 avril 20 20 a fixé à 132.000 Euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de de montant de la rémunération et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement. Le Conseil du 30 avril 2020 a décidé de fixer le montant le montant de la rémunération pour l’exercice social annuel respectivement à 58.000,00 EUR. - pour le Président, à 26.000,00 EUR. - pour le Vice-Président et à 16.000,00 EUR. - pour chacun des administrateurs. Note 27 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2020. IV. Mise à disposition au public du rapport annuel de gestion du groupe Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accords internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013, transposé en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014), le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : https://www.gruppomps.it/investor-relations/archivio/pillar-iii.html . Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel , et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. V. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés MERGEFIELD Destinataire A l'Assemblée Générale de la société Monte Paschi Banque S.A., Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par MERGEFIELD NOMIN_OC1 \* MERGEFORMAT votre assemblée générale , nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la société MERGEFIELD CLIENT MONTE PASCHI BANQUE S.A. relatifs à l’exercice clos le MERGEFIELD CLOTURE 31 décembre 2020 , tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit. Fondement de l'opinion Référentiel d'audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du MERGEFIELD DEBUTEXERCICE \* Lower \* MERGEFORMAT 1er janvier 2020 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014. Justification des appréciations – Points clés de l’audit La crise mondiale liée à la pandémie de COVID-19 crée des conditions particulières pour la préparation et l’audit des comptes de cet exercice. En effet, cette crise et les mesures exceptionnelles prises dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire induisent de multiples conséquences pour les entreprises, particulièrement sur leur activité et leur financement, ainsi que des incertitudes accrues sur leurs perspectives d’avenir. Certaines de ces mesures, telles que les restrictions de déplacement et le travail à distance, ont également eu une incidence sur l’organisation interne des entreprises et sur les modalités de mise en œuvre des audits. C’est dans ce contexte complexe et évolutif que, en application des dispositions des articles L.823-9 et R.823-7 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément. Risque de crédit afférent à la clientèle « entreprises » Risque identifié Notre réponse Dans le cadre de ses activités de financement, la société Monte Paschi Banque S.A. est exposée au risque de crédit, principalement sur la clientèle « entreprises ». Le suivi des créances s’appuie sur un système de notation des risques de crédit basé sur la répartition de celles-ci en trois grandes rubriques : les clients sains, les clients sensibles forborne et douteux, et les clients contentieux. Comme indiqué dans la note 1 de l’annexe aux comptes consolidés, les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Au 31 décembre 2020, les dépréciations individuelles s’élèvent à 57,8 M€ comme présenté dans la note 6 de l’annexe aux comptes consolidés. La place donnée au jugement de la direction dans l’estimation des dépréciations sur créances douteuses se caractérise par : l’attribution de notes internes, qui déclenchent ou non le déclassement des encours ; le calcul de la dépréciation des encours déclassés. Compte tenu du fait que ce jugement est susceptible d’avoir un effet significatif sur les montants des dépréciations, nous avons considéré que le risque de crédit afférent à cette clientèle était un point clé de l’audit. Nous avons examiné les processus et les contrôles associés à l’attribution des notes internes relatives aux prêts et créances qui présentent un risque de défaut avéré, ainsi que les procédures d’estimation des dépréciations correspondantes. Nous avons : Examiné le classement des encours entre encours sains et douteux /contentieux et, avec l’appui de nos experts en systèmes d’information, effectué des tests sur les contrôles et processus automatiques que nous avons jugés pertinents ; Analysé l’évolution dans le temps des encours douteux et contentieux et de leurs taux de couverture par des provisions ; Pris connaissance des comptes rendus des décisions de la gouvernance sur les dépréciations ; Examiné un échantillon de dossiers de crédits sains et dépréciés pour apprécier la documentation de la note de crédit retenue, mais aussi la qualité des garanties réelles sur les dossiers de crédits douteux et contentieux et la cohérence des dépréciations comptabilisées le cas échéant ; Le cas échéant, apprécié le bien-fondé des ajustements apportés manuellement aux notes de crédit internes. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du conseil d'administration. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaire Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société MERGEFIELD CLIENT MONTE PASCHI BANQUE S.A. par MERGEFIELD NOMIN_OC1 \* MERGEFORMAT votre assemblée générale du 15 Avril 2020 pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et   pour le cabinet Cailliau Dedouit et Associés. Au MERGEFIELD CLOTURE \* MERGEFORMAT 31 décembre 2020 , le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et le cabinet Cailliau Dedouit et Associés étaient dans la première année de leur mission sans interruption. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français, ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au comité d’audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le MERGEFIELD FJ_OC2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration . Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes consolidés Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.823-10-1 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle in
    Bulletin BALO n°55 du 07/05/2021, affaire n°2101506
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/05/2021
    Numéro d’affaire : 2101505
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 124.632.262,80 EUROS Siège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS B ilan social au 31 décembre 20 20 (en milliers d’euros) ACTIF 2020 2019 Caisse, Banques Centrales 209 310 1 27 042 Créances sur les établissements de crédit 368 456 320 269 Créances sur la clientèle 562 668 627 303 Obligations et autres titres à revenu fixe 82 974 96 562 Actions et autres titres à revenu variable 13 13 Parts dans les entreprises liées 1 847 1 590 Immobilisations incorporelles 3 7 86 3 663 Immobilisations corporelles 6 542 8 434 Autres actifs 6 510 7 209 Comptes de régularisation 1 0 439 11 474 TOTAL DE L'ACTIF 1  252 544 1 2 0 3 559 Hors-Bilan - Engagements donnés * Engagements de financement 19 823 34 313 * Engagements de garantie 133 268 135 705 * Engagements sur titres 0 0 PASSIF 20 20 201 9 Caisse, Banques Centrales 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 62 815 42 421 Comptes créditeurs de la clientèle 1   0 59 491 1 02 5 122 Dettes représentées par un titre 0 0 Autres passifs 3 222 2 884 Comptes de régularisation 1 8 837 20 888 Provisions 3 244 3 018 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 124 632 124 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 48 484 48 484 Report à nouveau -8 6 842 - 84 51 1 Résultat de l'exercice -4 289 -2 331 TOTAL DU PASSIF 1  252 544 1 2 0 3 559 Hors-Bilan - Engagements reçus * Engagements de financement 293 115 31 7 325 * Engagements de garantie 68 607 28 499 * Engagements sur titres 0 0 Compte de résultat au 31 décembre 20 20 (en milliers d’euros) En milliers d'euros 2020 2019 Intérêts et produits assimilés 17 523 2 2 813 Intérêts et charges assimilées - 2 87 7 - 3 612 Revenu des titres à revenu variable 1 86 167 Commissions (produits) 7 768 9 826 Commissions (charges) - 904 - 634 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 78 9 0 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 0 -1 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Autres produits d'exploitation bancaire 3 2 82 3 7 37 Autres charges d'exploitation bancaire -1 280 -1 069 PRODUIT NET BANCAIRE 23 775 3 1 317 Charges générales d'exploitation - 24 61 5 - 27 2 98 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles - 1 88 4 -2 037 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION -2 724 1 982 Coût du risque - 1 472 - 2 930 RESULTAT D'EXPLOITATION -4 196 -948 Gains ou pertes sur actifs immobilisés - 10 0 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS -4 205 - 9 4 8 Résultat exceptionnel - 84 -1 383 Impôts sur les bénéfices 0 0 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RESULTAT NET -4 289 -2 331 Annexe aux comptes sociaux de l’exercice clos au 31 décembre 20 20 Faits significatifs L’année 2020 a été marqué par la crise sanitaire liée au COVID-19 et les mesures mise en place pour faire face à cette émergence. Depuis le 16 mars, Monte Paschi Banque a été confrontée, comme l’ensemble des acteurs économiques, à des restrictions de déplacements et à l’obligation nationale de confinement. Soucieuse de protéger ses collaborateurs et ses partenaires, la banque a acté pour un recours massif au télétravail. A partir du 17 mars 2020, la grande majorité des collaborateurs travaillent à distance. Seuls les personnels indispensables au fonctionnement du service, notamment dans les agences (par rotation du personnel, lorsque cela a était possible) ont travaillé sur place pendant la période de confinement. A fin mars, seule une trentaine de collaborateurs été physiquement présente sur site. L’organisation mise en place a été maintenue jusqu’au mois d’août. Courant septembre et octobre, la banque a repris le un fonctionnement normal avec un retour en présentiel des collaborateurs. Durant le second confinement de novembre, la grande majorité des collaborateurs a repris le télétravail et depuis, l’organisation a évolué pour prévoir une présence sur site un jour par semaine sur demande des collaborateurs ou lorsque l’activité l’impose. Les services à la clientèle et les autres activités de la Banque ont été donc assurées et un bon niveau de qualité de service continue à être fourni à l’ensemble de notre clientèle. La crise sanitaire a également eu des impacts sur l’activité de la banque et les relations avec la clientèle. Notre Banque a été mobilisée pour répondre à de nombreuses demandes de report d’échéance sur les prêts en cours de la part de notre clientèle, conformément aux recommandations des autorités et aux engagements de la profession. Au cours de l’année, plus de 450 demandes de report ont été mises en place dont la majorité est arrivée à échéance, et les dossiers de crédit ont repris normalement leurs amortissements (au 31/12/2020, il reste seulement 45 reports d’échéance en cours). Les incidents de paiement sur les clients ayant demandé un report restent très limités, en volume et en montant. Suite à la publication de l’Arrêté du 23 mars 2020, notre Banque a été sollicitée par de nombreux clients en vue d’octroyer des crédits de trésorerie sous la forme de Prêt Garanti par l’Etat (« PGE »). Au 31/12/2020 la banque a octroyé environ 50M€ de PGE couverts à 90% par la garantie de l’Etat. La crise sanitaire a eu un impact direct sur les comptes de l’année 2020. Le PNB et le résultat brut d’exploitation ont été affecté par une réduction des commissions, notamment sur les mois de mars, avril, mai et novembre, suite à la réduction d’activité de la clientèle. Le coût du risque s’en est trouvé impacté pour environ 1 M€. En 2020 la banque a poursuivi la politique de recentrement sur les activités considérées comme core business pour se concentrer sur les clients et offrir un service de qualité toujours plus élevé. Toujours en matière d’excellence, il est important de rappeler que Monte Paschi Banque maintient sa place d’acteur majeur à l’échelle nationale dans le domaine de l’administration de biens et des syndics ; depuis plus de 30 ans nous mettons notre expertise et notre savoir-faire au service de cette profession en les accompagnant tant dans la gestion de leur activité que dans le financement de leurs investissements. Le Groupe Montepaschi met en œuvre un plan de restructuration approuvé par la Commission Européenne conformément aux « Commitments » pris avec la DG Comp dans le cadre de la recapitalisation préventive par l’État Italien, qui détient actuellement environ 64% du capital de notre Maison Mère, Banca Monte dei Paschi di Siena SpA. Un des « Commitments » prévoyait que la filiale française devait envisager un processus de réduction progressive d’activité. Dans ce contexte, il a été défini un Plan pluriannuel (2018-2025) qui envisage pour notre établissement des limites au développement sur des nouveaux marchés et une réduction progressive, notamment du volume du portefeuille crédit. Dans ces conditions, pour l’année 2020 Monte Paschi Banque a continué à concentrer ses efforts sur les activités existantes. En juillet 2020, la Banque a reçu une assignation initiée par le Comité́ Social et Économique (CSE) de la société, ayant pour objet une demande de suspension du plan de réduction progressive d’activité́ envisagé, une demande de mise en place d’un plan de prévention des risques professionnels et d’un plan d’adaptation des salariés à leur poste de travail et de maintien de leur capacité́ à occuper un emploi et, à titre subsidiaire, une demande de mise en place d’un Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE). Il est à noter que la banque n’a pas donné suite à la demande du CSE de mettre en place un PSE, compte tenu qu’à ce jour aucun départ contraint n’a eu lieu et qu’il n’y a pas d’obligation, par conséquent, d’élaborer un plan d’accompagnement. Monte Paschi Banque a toujours respecté ses obligations légales et si la mise en place d’un PSE s’avérait nécessaire, la Banque se conformerait à la procédure obligatoire. Dans ce contexte aucun impact financier n’a été enregistré sur les comptes 2020. Note 1 – PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes sociaux de Monte Paschi Banque S. A. sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables relatifs aux comptes des entreprises du secteur bancaire. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation, permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable  Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 20 20 . 1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération. En application du règlement de l’ANC (2014-07), les positions de change à terme sont réévaluées : au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 20 20 , la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient his torique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes : Constructions 25 à 35 ans Linéaire Matériel de transport 5 ans Linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans Linéaire Autre matériel informatique 3 ans Dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans Linéaire Linéaire Droit au bail Non amorti 1.7) Impôt sur les sociétés : Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. 1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1 er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la Maison Mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : clients sains B : clients sensibles, forborne et douteux C : clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires). Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1 er janvier 2008 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés : Monte Paschi Banque a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe Monte Paschi Banque aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 2020 la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux : Les avantages relatifs aux engagements sociaux versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2020, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit. âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans ; taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5% ; taux d’actualisation 0,12%; taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (4,59% de 16 à 30 ans, 8,78% de 30 à 50 ans et 3,05 % de 50 à 75 ans). La dette s’élève à 2.152.690 € au 31 décembre 2020 pour la banque, Ces évaluations sont totalement provisionnées. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ; 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ; 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ; 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus pour les salariés présents dans l’entreprise avant le 1 er janvier 2016. Pour les salariés embauchés à compter du 1 er janvier 2016, seule l’ancienneté dans l’entreprise sera prise en compte pour le versement de la gratification. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 553.633 € au 31 décembre 2020 pour la banque. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 2020 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2019 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2020. 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) : Le DIF (Droit Individuel à la Formation), institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 a été remplacé par le Compte Personnel de Formation (CPF) à compter du 1er janvier 2015. Les heures acquises jusqu’au 31.12.2014 au titre du DIF (soit 26.726 heures) sont transférées sur le CPF et sont utilisables jusqu’au 30.06.2021. L’acquisition des heures CPF s’effectue à hauteur de 24 heures par an jusqu’à un plafond de 120 heures, puis à hauteur de 12 heures par an jusqu’à un plafond de 150 heures. Contrairement au DIF, les heures CPF sont rattachées au salarié et non plus à l’entreprise. C’est pourquoi l’acquisition des heures CPF est gérée par la Caisse des Dépôts et Consignations. L’incrémentation du compteur intervient à la fin du 1er trimestre suivant l’année de référence. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2019 et 2020, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante : CREANCES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 20 20 201 9 COMPTES A VUE 342 331 0 0 0 342 331 2 9 0 191 PRETS JJ 0 0 0 0 0 0 PRETS TERME 1 580 1 244 2 1 952 0 24 776 28 437 PRETS FINANCIERS 0 0 717 0 717 985 CREANCES RATTACHEES 632 0 0 0 632 656 TOTAL 344 543 1 244 22 669 0 368 456 320 269 DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 20 20 201 9 COMPTES A VUE 815 0 0 0 815 2 4 21 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 EMPRUNTS TERME 0 0 62 000 0 62 000 40 000 DETTES RATTACHEES 0 0 0 0 0 0 TOTAL 815 0 6 2 00 0 0 62 815 42 421 L’augmentation des comptes à vue est le résultat de la diminution des encours crédit d’un côté et l’augmentation de nos ressources de l’autre. Une partie de la trésorerie disponible est placé auprès de notre maison-mère expliquant l’augmentation du poste prêts à terme. Parmi les emprunts à terme, il figure la participation de la banque au programme TLTRO II pour un montant de 62 M€ souscrits en 2016 et 2020. Note 3 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTÉES PAR UN TITRE : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 2020 était la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 20 201 9 DETTES 20 20 201 9 Créances commerciales 8 05 3 14 843 comptes sur livrets 1 12 282 108 298 Prêts clientèle financière 476 518 autres cptes épargne réglementés 4 514 4 735 Autres crédits 526 179 561 109 C/C créditeurs 8 6 7 963 814 608 C/C débiteurs 27 961 5 0 833 comptes à terme 74 592 95 513 Affacturage - - emprunts clientèle financière - -  - - - bons de caisse -  -  - - - certificats de dépôts - -  - - - autres sommes dues 141 1 9 68 TOTAL 562 668 627 303 TOTAL 1   0 59 491 1 02 5 1 22 Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leurs durées. A la fin des exercices 2019 et 2020, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante : CREANCES (EUR.000) 20 20 201 9 DETTES (EUR.000) 20 20 201 9 Moins de 3 mois 1 02 6 67 14 9 93 5 Moins de 3 mois 9 88 674 945 6 68 De 3 mois à 1 an 1 34 214 90 9 44 De 3 mois à 1 an 2 7 276 13 209 De 1 à 5 ans 197 005 225 598 De 1 à 5 ans 40 523 59 762 Plus de 5 ans 1 27 528 159 562 Plus de 5 ans 1 333 4 492 Créances rattachées 1 255 1 265 Dettes rattachées 1 684 1 992  Total 562 668 627 303 Total 1 0 59 491 1 02 5 1 22 Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Note 4 RISQUES SUR CRÉDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi : K€ 20 20 201 9 Engagements globaux bruts 661 706 684 236 Engagements sains 544 887 578 674 Engagements restructurés 17 782 4 983 Engagements douteux 99 035 100 576 Engagements douteux compromis 2 3 Dépréciations 57 776 56 930 Engagements nets 603 930 627 303 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 58 % 5 7% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 1 4 , 97 % 1 4 , 70 % Dépréciations (K€) 20 20 201 9 solde au 1er janvier 56 930 72 313 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 569 -15 572 Dotations et reprises liées à l'effet temps 276 18 9 Dotations et reprises liées à la décote 0 0 Solde au 31 décembre 57 776 56 930 L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2019 entraîne une reprise nette de 276 K€. Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du nouveau « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers. Notre établissement a mise en place les règles de gestion de demande de restructuration conformément aux recommandations de l’EBA. Dans ce contexte l’augmentation significative des engagements restructurés est liée en grande partie aux modifications sur les crédits demandés par notre clientèle pour faire face aux difficultés liées à la crise sanitaire Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 5 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES : Les filiales et participations au 31 Décembre 2020 sont les suivantes (en milliers d’euros) :   Filiales (France) 31/12/201 9 31/12/20 20 Quote-part détenue Capitaux propres hors résultat Résultat de l'exercice Monte Paschi Conseil (France) SAS 180, 2 180,2 100,00% 278 , 4 -12 0 SCI Immobilière Victor Hugo 0,1 0,1 99,00% 0,1 1 77 TOTAL 180 180 Autres participations 31/12/201 9 31/12/20 20 Avances aux associés et parts SCI 55 1 55 1 Monte Paschi Luxembourg 25 0 Certificats d'associations 834 1 115 TOTAL 1 410 1 666 TOTAL GENERAL 1 590 1 847 Aucune opération extraordinaire liées aux participations dans les deux filiales de MPB a été enregistré une 2020. Les titres de participation dans Monte Paschi Conseil sont toujours provisionnés pour environ 4M€. Aucune reprise ni dotation n’ont été constituées au cours de l’année 2020. Note 6 – PORTEFEUILLE-TITRES : Au 31 Décembre 2020, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :   (EUR.000) 20 20 201 9 Titres d'investissement 82 115 95 518 dont douteux 0 0 Titres de placement 1 3 13 Titres de transaction 0 0 Autres titres 0 0 Créances rattachées 859 1 043 TOTAL 82 986 96 575 Dépréciations 1 1 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux  - - MONTANT NET 82 987 96 575 Titres du secteur public 46 216 36 582 Titres du secteur privé 35 899 36 595 Créances rattachées 859 1 043 TOTAL 82 974 74 22 1 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle :   (EUR.000) 20 20 201 9 Moins de 3 mois 0 0 De 3 mois à 1 an 0 1 7 756 De 1 an à 5 ans 82 115 72 741 Plus de 5 ans 0 0 TOTAL 82 115 9 0 4 9 7 Titres côtés 82 115 95 518 Le portefeuille de titres pour compte propre est en diminution sur l’année 2020, 5 lignes sont échues au cours de l’exercice pour 20 M€ de nominal et 3 M$ de nominal, et un investissement a été opéré le 15 mai 2020 pour 10 M€ de nominal. Au 31 Décembre 2020, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 86 400K€. Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 2 115 K€. Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2020, les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable d’environ 75 M€. En contrepartie, la banque bénéficie d’une ligne de refinancement d’environ 62 M€. Hors TLTRO aucune utilisation n’est à signaler. Note 7 – IMMOBILISATIONS : (EUR.000) 20 19 Augmentation Diminution 20 20 Terrains et constructions 2 183     2 183 Immobilisations incorporelles 3 079     3 079 Matériel de transport 0     0 Mob. et mat. de bureau et inf. 4 8 63 0 4 8 6 3 Agencements, installations 19 496 1 19 496 Œuvres d'Arts 324   324 Immobilisations en cours 475 492 475 492 Logiciels 14 715 100   14 815 Valeur brute 4 5 137 592 476 4 5 253 Amortissements 201 9 Augmentation Diminution 20 20 Constructions - 612 -70   - 682 Mob. et mat. de bureau et inf. -4 737 - 92 -4 829 Agencements, installations -1 3 559 - 1 3 62 0 -1 4 921 Logiciels -13 805 - 359   -1 4 164 Amortissements cumulés -3 2 713 - 1 884 0 -3 4 597 Dépréciations / Immob. Incorporelles -327   0 -327 Valeur nette 1 2 09 7 - 1 292 476 1 0 330 Aucun évènement significatif est à signaler en termes de valeur brute ou amortissements. Note 8 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS : AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 20 20 201 9 Dépôts de garantie versés 1 582 1 683 T.V.A. 48 105 Créances d'impôt exigible 1 010 1 359 Stocks d'immeubles 4 686 4 9 82 - Provision sur stocks d'immeubles -1 6 00 -1 6 96 Divers 785 776 TOTAL 6 510 7 209 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 20 20 20 19 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 2 7 30 T.V.A. 50 71 Personnel et organismes sociaux 1 441 913 Comptes passage assurances 2 1 Dettes sur l'Etat  -  - Divers 1 701 1 869 TOTAL 3 222 2 884 Au 31 décembre 2020, Monte Paschi Banque est propriétaire d’un bien immobilier situé à Menton (06), un deuxième a été vendu en janvier 2020. Monte Paschi Conseil est toujours propriétaire de deux immeubles résidentiels à Beaulieu et Beausoleil (06), également destinés prioritairement à la vente. Au cours de l’année 2020 deux appartements ont été vendus. À la suite des ventes réalisée le stock inscrit au bilan a été diminué en conséquence. Sous la rubrique « Créances d’impôts exigibles » apparaissent principalement les crédits d’impôts relatifs au CICE constituées depuis 2013 pour un montant de 935 K€. Note 9 COMPTES DE REGULARISATION : ACTIF (EUR. 000) 20 20 201 9 Produits à recevoir 2 005 2 142 Charges payées ou comptabilisées d'avance 297 1 272 Comptes de recouvrement - - Autres comptes débiteurs 8 137 8 060 TOTAL 1 0 439 11 4 74 PASSIF 20 20 201 9 Charges à payer 2 090 2 2 83 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 1 611 1 991 Comptes de recouvrement 8 335 7 770 Autres comptes créditeurs 6 801 8 844 TOTAL 1 8 837 20 888 Note 10 – PROVISIONS (EUR.000) 201 9 dotations reprises utilisations 20 20 Provisions 242 0 0 0 242 Provisions risques opérationnels 4 6 25 0 0 0 296 Provisions pour dépréciations de passif 0 0 0   0 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 2 730 5 28   2 706   TOTAL 3 018 255 28 0 3 244 Une grande partie des provisions pour risque affectés constitué jusqu’en 2016 ont été reclassées en diminution sur les créances restructurées conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Note 11 - VARIATION DES CAPITAUX PROPRES : La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit : (EUR. 000) 201 9 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 20 20 Capital social 12 4 632 -  -  - 124 632 Prime d'émission 22 350  -  -  - 22 350 Réserve légale 5 25 8  -  -  - 5 25 8 Réserve spéciale indisponible 225  -  -  - 225 Réserve facultative 43 000  -  -  - 43 000 Report à nouveau - 84 511  - -2 331  - - 86 842 Dividendes 0  -  -  - 0 Résultat de l'exercice -2 331  - 2 331 - 4 289 - 4 289  TOTAL 108 623 0 0 - 4 289 10 4 334 La variation des capitaux propres entre 2019 et 2020 est liée exclusivement à l’affectation du résultat de l’exercice 2020. Suite à l’augmentation de capital de 40M€ réalisée en 2017, le capital social est désormais composé de 8.177.970 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques RESERVE LEGALE La réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5% du bénéfice net jusqu’à ce qu’elle atteigne 10% du capital social. Cette réserve n’est pas distribuable. RESERVE FACULTATIVE La réserve facultative est constituée par l’affectation d’une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 12 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES  Produits (EUR.000) Charges (EUR.000) Marge nette (EUR.000) 20 20 201 9 20 20 201 9 20 20 201 9 Sur opérations avec les établissements de crédit 983 1 092 219 530 764 563 Sur opérations avec la clientèle 14 487 19 443 1 789 2 189 1 2 697 1 7 254 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 1 0 869 894 -868 - 89 3 Autres intérêts et produits assimilés 2 052 2 277 0 0 2 05 2 2 277 T OTAL 17 523 2 2 813 2 877 3 612 1 4 645 19 2 0 1 Note 13 – COMMISSIONS   COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 20 20 201 9 Clientèle 6 198 7 982 Opérations sur titres 726 834 Opérations de hors-bilan 844 1 010 TOTAL 7 768 9 826 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 20 20 201 9 Etablissements de crédit 83 113 Clientèle 792 490 Opérations sur titres 3 0 30 TOTAL 904 634 COMMISSIONS NETTES 6 864 9 192 En application du règlement de l’ANC (2014-07), la Banque procède à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1er janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versés aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l'objet d'un étalement, sont présentées en produits nets d'intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 797 K€ (contre 1 047 K€ en 2019) Note 14 – AUTRES PRODUITS ET CHARGES D’EXPLOITATION BANCAIRE (EUR. 000) 20 20 201 9 CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 1 280 1 069 Opérations sur titres 1 67 183 Cotisations Fonds de garanties 218 159 Autres charges exploitations bancaires 8 95 727 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 3 2 8 2 3 73 7 Représentation fiscale 55 114 Gestion Comptes / Autorisations 768 1 103 Assurances 974 1 089 Banque à distance 391 4 29 Moyens Paiement 533 610 Autres Commissions diverses 560 393 Autres frais/dépenses refacturés - - Autres exploitation bancaire (nets) 2 0 02 2 667 Note 15 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION : (EUR. 000) 20 20 201 9 Salaires 7 524 8 686 Charges sociales 3 0 21 3 586 Dotations nettes risques personnel - - IDR et médailles du travail - 23 -363 Impôts sur rémunérations 960 1 084 Impôts et taxes 423 561 Services extérieurs et autres frais administratifs 1 2 710 1 3 743 TOTAL* 24 61 5 27 298 La réduction des charges pour salaires s’explique par la réduction du nombre de salariés entre 2019 et 2020. Conformément à la politique de maîtrise des risques mise en place depuis 2017, qui a porté à la renégociation de plusieurs contrats avec les fournisseurs et à l’optimisation des services externes, les autres frais administratifs enregistrent une ultérieure réduction significative. Note 16 – COUT DU RISQUE :   20 20 201 9 Dotations aux dépréciations - 2 1 4 3 - 3 600 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps - 548 - 787 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Dotations aux provisions dépréciations passifs 0 0 Dotations aux provisions dépréciations stocks Immeubles 0 0 Reprises de dépréciations 1 882 19 900 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations - 67 3 -1 8 3 35 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations -1 1 6 - 160 Récupérations sur créances amorties 29 52 Reprises de provisions dépréciations passifs 0 0 Reprises de provisions stocks immeubles 96 0 TOTAL -1 472 - 2 930 Le cout du risque net a été impacté directement par la crise sanitaire 2020. En effet environ 1 M€ des dotations constituées en 2020 sont liés à des clients qui ont subi une réduction significative de leur activité qui a compromis leur capacité de remboursement. En 2019 suite à une analyse effectuée sur dossier en contentieux dont les procédures de recours été terminé il a été décidé de procéder au passage en perte de plusieurs créances pour environ 18,3 M€. Les reprises de provisions enregistrées sur l’année 2019 pour environ 19,9 M€ sont principalement lié à cette décision. Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 580 K€ pour 2020 et 585 K€ pour 2019 en application du règlement de l’ANC (2014-07). Note 17 – CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 20 20 201 9 Charges exceptionnelles d'exploitation 363 3 38 Charges exceptionnelles 10 1 685 TOTAL 374 2 023 PRODUITS EXCEPTIONNELS 20 20 201 9 Produits exceptionnels d'exploitation 236 5 7 4 Produits exceptionnels 54 66 TOTAL 2 90 640 RESULTAT EXCEPTIONNEL - 84 -1 383 Au sein des charges et produit exceptionnels de 2020 figurent principalement les règlements aux fournisseurs pour prestations et services 2020. A noter que en 2019 parmi les charges figuraient 489 K€ découlant de la comptabilisation des amortissement liés à la fermeture de l’agence Opera, et 718 K€ résultant des indemnités de départ en retraite reconnues aux salariés qui ont fait valoir leurs droits sur l’exercice. Note 18 IMPÔT SUR LES SOCIETES : Au titre de l’exercice 20 20 , aucune charge d’impôt sur les sociétés n’est constatée. Note 19 OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 20 20 201 9 Euro à recevoir contre devises à livrer 2 601 2 708 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 2 676 Opérations d'échanges financiers 2 601 33 Devises à recevoir contre euro à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Note 20 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 20 20 comme suit : POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 20 20 Total 201 9 Juste valeur 20 20 Emprunteur taux fixe  - 0 167 3 5 03 3 670 5 339 - 387 Emprunteur taux variable  - -  79 48 0 559 924 - 19 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 0 246 3 983 4 230 6 263 - 40 6 L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro-couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro-couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrée au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 21 TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS : La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1% du capital de la banque. Note 22 – ENTITÉ CONSOLIDANTE : Filiales Nationalité % de contrôle % d'intérêt Méthode d'intégration Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 305896201 F 100,00% 100,00% IG SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 333857753 F 100,00% 99,00% IG IG Intégration globale Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie de 300 Millions d’Euros. Note 23 – EFFECTIF : L’effectif moyen en 2020 se ventile de la façon suivante : Cadres hors classe 2 Cadres 88 Employés 80 Note 24 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 1 5 avril 20 20 a fixé à 132.000 Euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de montant de la rémunération et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement. Le Conseil du 30 avril 2020 a décidé de fixer le montant le montant de la rémunération pour l’exercice social annuel respectivement à 58.000,00 EUR. - pour le Président, à 26.000,00 EUR. - pour le Vice-Président et à 16.000,00 EUR. - pour chacun des administrateurs. Aucun prêt, aucune caution, aucune avance n'ont été accordés aux Administrateurs. Note 25 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2020. Note 26 – ENGAGEMENTS DE GARANTIES : (EUR. 000) 201 9 20 20 Engagements des Garanties données 1 3 5 705 1 3 3 268 Garanties d'ordre d'établissements de crédits 1 088 995 Cautions Immobilières 0 0 Cautions administratives et fiscales 2 170 2 170 Garanties financières 11 2 781 11 0 937 Autres garanties d'ordres de la clientèle 17 107 1 6 648 Engagements douteux 2 559 2 518 Engagements de Garanties reçues 28 499 68 607 Autres engagements de garanties reçues 28 499 68 607 164 204 403 749 L’augmentation significative des engagements de garanties reçues est liée à la mise en place des PGE qui sont garantis à 90% par l’Etat Français. A noter que en 2019 dans le schéma du bilan ne figurait pas les Garanties reçues des administrations publiques » parmi les « Autres engagements de garanties reçues » (47 M€ en 2020 contre 2,9 M€ en 2019). Dans le hors bilan figurent aussi des Engagements de garanties qui ne sont pas repris dans les états financiers du bilan. Le tableau ci-dessous report les postes les plus significatifs. (EUR. 000) 2020 2019 Dailly reçus en garantie 1 461 2 553 Autres engagement reçus clientèle 5 067 10 811 Garanties reçues de compagnies d’assurance 16 730 19 773 Garantie reçues financier 4 960 5 893 Autres garanties reçues clientèle 418 418 Note 2 7 – HONORAIRES DES CAC : Les honoraires des commissaires aux comptes de compétence 2020, pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels, sont décomposés de la façon suivante : Cabinets Missions d’audit Services autres que la certification des comptes Pricewaterhousecoopers audit 110,8 0,00 Cailliau Dedouit et Associés 50,04 0,00 Mise à disposition au public du rapport de gestion du groupe Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accords internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013, transposé en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014), le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : https://www.gruppomps.it/investor-relations/archivio/pillar-iii.html. Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel, et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES SOCIAUX MERGEFIELD Destinataire A l'Assemblée Générale de la société Monte Paschi Banque S.A., Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par MERGEFIELD NOMIN_OC1 \* MERGEFORMAT votre assemblée générale , nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la société MERGEFIELD CLIENT \* MERGEFORMAT MONTE PASCHI BANQUE S.A. relatifs à l’exercice clos le MERGEFIELD CLOTURE \* MERGEFORMAT 31 décembre 2020 , tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit. Fondement de l'opinion Référentiel d'audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités MERGEFIELD titre \* MERGEFORMAT des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du MERGEFIELD debutexercice \* MERGEFORMAT 1er janvier 2020 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014. Justification des appréciations – Points clés de l’audit La crise mondiale liée à la pandémie de COVID-19 crée des conditions particulières pour la préparation et l’audit des comptes de cet exercice. En effet, cette crise et les mesures exceptionnelles prises dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire induisent de multiples conséquences pour les entreprises, particulièrement sur leur activité et leur financement, ainsi que des incertitudes accrues sur leurs perspectives d’avenir. Certaines de ces mesures, telles que les restrictions de déplacement et le travail à distance, ont également eu une incidence sur l’organisation interne des entreprises et sur les modalités de mise en œuvre des audits. C’est dans ce contexte complexe et évolutif que, en application des dispositions des articles L.823-9 et R.823-7 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément. Risque de crédit afférent à la clientèle « entreprises » Risque identifié Notre réponse Dans le cadre de ses activités de financement, la société Monte Paschi Banque S.A. est exposée au risque de crédit, principalement sur la clientèle « entreprises ». Le suivi des créances s’appuie sur un système de notation des risques de crédit basé sur la répartition de celles-ci en trois grandes rubriques : les clients sains, les clients sensibles forborne et douteux, et les clients contentieux. Comme indiqué dans la note 1 de l’annexe aux comptes annuels, les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Au 31 décembre 2020, les dépréciations individuelles s’élèvent à 57,8 M€ comme présenté dans la note 4 de l’annexe aux comptes annuels. La place donnée au jugement de la direction dans l’estimation des dépréciations sur créances douteuses se caractérise par : l’attribution de notes internes, qui déclenchent ou non le déclassement des encours ; le calcul de la dépréciation des encours déclassés. Compte tenu du fait que ce jugement est susceptible d’avoir un effet significatif sur les montants des dépréciations, nous avons considéré que le risque de crédit afférent à cette clientèle était un point clé de l’audit. Nous avons examiné les processus et les contrôles associés à l’attribution des notes internes relatives aux prêts et créances qui présentent un risque de défaut avéré, ainsi que les procédures d’estimation des dépréciations correspondantes. Nous avons : Examiné le classement des encours entre encours sains et douteux /contentieux et, avec l’appui de nos experts en systèmes d’information, effectué des tests sur les contrôles et processus automatiques que nous avons jugés pertinents ; Analysé l’évolution dans le temps des encours douteux et contentieux et de leurs taux de couverture par des provisions ; Pris connaissance des comptes rendus des décisions de la gouvernance sur les dépréciations ; Examiné un échantillon de dossiers de crédits sains et dépréciés pour apprécier la documentation de la note de crédit retenue, mais aussi la qualité des garanties réelles sur les dossiers de crédits douteux et contentieux et la cohérence des dépréciations comptabilisées le cas échéant ; Le cas échéant, apprécié le bien-fondé des ajustements apportés manuellement aux notes de crédit internes. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires. Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du MERGEFIELD FJ_OC2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés MERGEFIELD FJ_DCAPITAL \* MERGEFORMAT aux actionnaires . La sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l’article D.441-6 du code de commerce appellent de notre part l’observation suivante : Comme indiqué dans le rapport de gestion, ces informations n’incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes, votre société considérant qu’elles n’entrent pas dans le périmètre des informations à produire. Rapport sur le gouvernement d’entreprise Nous attestons de l’existence, dans le rapport du MERGEFIELD CLIENT_2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration sur le gouvernement d’entreprise, des informations requises par les articles L.225-37-4 et L.22-10-10 du code de commerce. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société MERGEFIELD CLIENT MONTE PASCHI BANQUE S.A. par MERGEFIELD NOMIN_OC1 \* MERGEFORMAT votre assemblée générale du 15 Avril 2020 pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et pour le cabinet Cailliau Dedouit et Associés. Au MERGEFIELD CLOTURE \* MERGEFORMAT 31 décembre 2020 , le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et le cabinet Cailliau Dedouit et Associés étaient dans la première année de leur mission sans interruption. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l'efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l'audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l'élaboration et au traitement de l'information comptable et financière. Les comptes annuels ont été arrêtés par le MERGEFIELD FJ_OC2 \* MERGEFORMAT conseil d'administration . Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes annuels Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.823-10-1 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L. 823-10-1 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : - il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; - il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; - il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ; - il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la ca
    Bulletin BALO n°55 du 07/05/2021, affaire n°2101505
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/04/2021
    Numéro d’affaire : 2101159
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 124 632 262,80   € Siège social   : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris . Situation au 31 déc embre 2020 (En milliers d' euros .) Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 209 310 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 368 456 Operations avec la clientèle 562 668 Obligations et autres titres à revenu fixe 82 974 Actions et autres titres à revenu variable 13 Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 1 847 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 3 786 Immobilisations corporelles 6 542 Capital souscrit non verse Actions propres Autres actifs 6 510 Comptes de régularisation 10 439 Total de l'actif 1 252 544 Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 62 815 Operations avec la clientèle 1 059 491 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 3 222 Comptes de régularisation (1) 14 548 Provisions pour risques et charges 3 244 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG Capital souscrit 124 632 Primes d' émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subvention s d'investissement Report a nouveau (+/-) -86 842 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice 0 Total du passif 1 252 544 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors - bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 19 823 Engagements de garantie 133 268 Engagements sur titres Engagements reçus Engagements de financement 293 115 Engagements de garantie 68 607 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°50 du 26/04/2021, affaire n°2101159
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/01/2021
    Numéro d’affaire : 2100080
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 124 632 262,80   € Siège social   : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris . Situation au 30 septembre 2020 (En milliers d' euros .) Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 220 448 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 380 217 Operations avec la clientèle 587 415 Obligations et autres titres a revenu fixe 90 805 Actions et autres titres a revenu variable 13 Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 1 565 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 3 491 Immobilisations corporelles 7 284 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs 6 685 Comptes de régularisation 12 830 Total de l'actif 1 310 754 Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 63 737 Operations avec la clientèle 1 103 788 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 3 959 Comptes de régularisation (1) 27 018 Provisions pour risques et charges 3 029 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG Capital souscrit 124 632 Primes d' émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subvention s d'investissement Report a nouveau (+/-) -86 842 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice 0 Total du passif 1 310 754 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors-Bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 25 938 Engagements de garantie 129 988 Engagements sur titres Engagements reçus Engagements de financement 301 995 Engagements de garantie 68 166 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°12 du 27/01/2021, affaire n°2100080
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/09/2020
    Numéro d’affaire : 2004089
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQU E Société anonyme au capital de 124 632 262,80   € Siège social   : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris . Situation au 3 0 juin 2020 (En milliers d' euros .) Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 239 532 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 261 407 Operations avec la clientèle 598 559 Obligations et autres titres à revenu fixe 101 671 Actions et autres titres à revenu variable 13 Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 1 565 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 3 495 Immobilisations corporelles 7 707 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs 6 801 Comptes de régularisation 9 461 Total de l'actif 1 230 211 Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 63 180 Operations avec la clientèle 1 030 458 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 3 501 Comptes de régularisation (1) 20 853 Provisions pour risques et charges 2 995 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux ( FRBG ) 600 Capitaux propres hors FRBG Capital souscrit 124 632 Primes d' émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subvention s d'investissement Report à nouveau (+/-) -86 842 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice 0 Total du passif 1 230 211 (1) l'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors - bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 14 298 Engagements de garantie 133 104 Engagements sur titres Engagements reçus Engagements de financement 320 351 Engagements de garantie 24 767 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°116 du 25/09/2020, affaire n°2004089
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/06/2020
    Numéro d’affaire : 2002541
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 124 632 262,80   € Siège social   : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris . Situation au 3 1 mars 20 20 (En milliers d' euros .) Actif Montants Caisse , banques centrales , C.C.P. 124 605 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 286 297 Operations avec la clientèle 612 218 Obligations et autres titres a revenu fixe 96 438 Actions et autres titres a revenu variable 13 Participations et autres titres détenus a long terme Parts dans les entreprises liées 1 590 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 3 579 Immobilisations corporelles 8 039 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs 6 630 Comptes de régularisation 9 925 Total de l'actif 1 149 335 Passif Montant Banques centrales , C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 40 870 Operations avec la clientèle 971 519 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 3 285 Comptes de régularisation (1) 22 941 Provisions pour risques et charges 2 815 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG Capital souscrit 124 632 Primes d' émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report a nouveau (+/-) -84 511 Résultat en instance approbation -2 331 Résultat de l'exercice -1 119 Total du passif 1 149 335 (1) l'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors - bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 13 911 Engagements de garantie 134 218 Engagements sur titres Engagements reç u s Engagements de financement 324 041 Engagements de garantie 26 562 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°72 du 15/06/2020, affaire n°2002541
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/05/2020
    Numéro d’affaire : 2002063
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 124.632.262,80 EUROS Siège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS B ilan social au 31 décembre 2019 (en milliers d’euros) ACTIF 2019 2018 Variations en valeur Variation Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public , Comptes courants postaux 127 042 134 513 -7 471 -5,55% Créances sur les établissements de crédit 320 269 159 488 160 781 100,81% Créances sur la clientèle 627 303 770 495 -143 192 -18, 58 % Obligations et autres titres à revenu fixe 96 562 95 007 1 555 1,64% Actions et autres titres à revenu variable 13 13 0 0,00% Parts dans les entreprises liées 1 590 1 448 142 9,82% Immobilisations incorporelles 3 663 3 752 -89 -2,37% Immobilisations corporelles 8 434 10 494 -2 059 - 19,62% Autres actifs 7 209 7 613 -404 -5,30 % Comptes de régularisation 11 474 13 466 -1 992 -14,79 % TOTAL DE L'ACTIF 1 203 559 1 196 288 7 271 0,6 1 % Hors-Bilan Engagements donnés * Engagements de financement 34 313 34 894 -581 -1,67% * Engagements de garantie 135 705 143   665 -7 959 -5,54% PASSIF 2019 2018 Variations en valeur Variation Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public , Comptes courants postaux 0 0 0 0,00% Dettes envers les établissements de crédit 42 421 52 550 -10 129 -19,27% Comptes créditeurs de la clientèle 1 025 122 1 006 099 19 024 1,89% Dettes représentées par un titre 0 0 0 - Autres passifs 2 884 3 041 -157 -5,16% Comptes de régularisation 20 888 19 529 1 360 6 ,96 % Provisions 3 018 3 514 -496 -14,11% Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 0 0,00% Dettes subordonnées 0 0 0 - Capital souscrit 124 632 124 632 0 0,00% Primes d'émission 22 350 22 350 0 0,00% Réserves 48 484 48 484 - 0,00% Report à nouveau -84 511 -85 734 1 223 -1,43% Résultat de l'exercice -2 331 1 223 - - 290,60 % TOTAL DU PASSIF 1 203 559 1 196 288 7 271 0,6 1 % Hors-Bilan Engagements reçus 2019 2018 Variations en valeur Variation * Engagements de financement 317 325 323 910 -6 586 -2,03% * Engagements de garantie 28 499 33 247 -4 748 -14,28% Compte de résultat au 31 décembre 2019 (en milliers d’euros) En milliers d'euros 2019 2018 Var en valeur Evol. Intérêts et produits assimilés 22 813 26 261 -3 448 -13,1% Intérêts et charges assimilées -3 612 -4 709 1 097 -23,3% Revenu des titres à revenu variable 167 122 46 37,8% Commissions (produits) 9 826 10 355 -528 -5,1% Commissions (charges) -634 -628 -6 0,9% Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 90 99 -9 -8,8% Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés -1 0 -2 -553,4% Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 0 ns Autres produits d'exploitation bancaire 3 737 4 232 -496 -11,7% Autres charges d'exploitation bancaire -1 069 -1 198 128 -10,7% PRODUIT NET BANCAIRE 31 317 34 534 -3 216 -9,3% Charges générales d'exploitation -27 298 -30 524 3 227 -10,6% Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -2 037 -2 688 651 -24,2% RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 1 982 1 321 661 50,1% Coût du risque -2 930 1 359 4 289 -315,7% RESULTAT D'EXPLOITATION -948 2 680 -3 627 -135,4% Gains ou pertes sur actifs immobilisés 0 -895 895 ns RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS -948 1 784 -2 732 -153,1% Résultat exceptionnel -1 383 -561 -822 146,3% Impôts sur les bénéfices 0 0 0 ns (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 0 ns RESULTAT NET -2 331 1 223 -3 554 -290,6% Annexe aux comptes sociaux de l’exercice clos au 31 décembre 2019 Faits significatifs Le Groupe Montepaschi met en œuvre un plan de restructuration approuvé par la Commission Européenne conformément aux « Commitments » pris avec la DG Comp dans le cadre de la recapitalisation préventive par l’État Italien, qui détient actuellement environ 68% du capital de notre Maison Mère, Banca Monte dei Paschi di Siena SpA. Un des « Commitments » prévoyait que la filiale française devait envisager un processus de réduction progressive d’activité. Dans ce contexte, il a été défini un Plan pluriannuel (2018-2025) qui envisage pour notre établissement des limites au développement sur des nouveaux marchés et une réduction progressive, notamment du volume du portefeuille crédit. Dans ces conditions, pour l’année 2019 Monte Paschi Banque a continué à concentrer ses efforts sur les activités existantes. Note 1 – PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes sociaux de Monte Paschi Banque S. A. sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables relatifs aux comptes des entreprises du secteur bancaire. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation, permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable  Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 2019. 1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération. En application du règlement de l’ANC (2014-07), les positions de change à terme sont réévaluées : au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2019, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement de l’ANC (2014-07), sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient his torique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes : Constructions 25 à 35 ans Linéaire Matériel de transport 5 ans Linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans Linéaire Autre matériel informatique 3 ans Dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans Linéaire Linéaire Droit au bail Non amorti 1.7) Impôt sur les sociétés: Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. 1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1 er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la Maison Mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : clients sains B : clients sensibles, forborne et douteux C : clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires). Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1 er janvier 2008 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés : Monte Paschi Banque a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe Monte Paschi Banque aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 2019 la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux : Les avantages relatifs aux engagements sociaux versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2019, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit. âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans ; taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5% ; taux d’actualisation 0,62% ; taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (4,71% de 16 à 30 ans, 7,92% de 30 à 50 ans et 1,85% de 50 à 75 ans). La dette s’élève à 2.147.690 € au 31 décembre 2019 pour la banque, Ces évaluations sont totalement provisionnées. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ; 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ; 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ; 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus pour les salariés présents dans l’entreprise avant le 1 er janvier 2016. Pour les salariés embauchés à compter du 1 er janvier 2016, seule l’ancienneté dans l’entreprise sera prise en compte pour le versement de la gratification. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 582.133 € au 31 décembre 2019 pour la banque. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 2018 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2017 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2019. 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) : Le DIF (Droit Individuel à la Formation), institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 a été remplacé par le Compte Personnel de Formation (CPF) à compter du 1er janvier 2015. Les heures acquises jusqu’au 31.12.2014 au titre du DIF (soit 26.726 heures) sont transférées sur le CPF et sont utilisables jusqu’au 31.12.2020. L’acquisition des heures CPF s’effectue à hauteur de 24 heures par an jusqu’à un plafond de 120 heures, puis à hauteur de 12 heures par an jusqu’à un plafond de 150 heures. Contrairement au DIF, les heures CPF sont rattachées au salarié et non plus à l’entreprise. C’est pourquoi l’acquisition des heures CPF est gérée par la Caisse des Dépôts et Consignations. L’incrémentation du compteur intervient à la fin du 1er trimestre suivant l’année de référence. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES É TABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2018 et 2019, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante : CREANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2019 2018 Variation COMPTES A VUE 290 191 0 0 0 290 191 148 996 94,76% PRETS JJ 0 0 0 0 0 0 n.a. PRETS TERME 11 698 4 517 12 042 180 28 437 8 910 219,14% PRETS FINANCIERS 0 0 985 0 985 1 242 -20,69% CREANCES RATTACHEES 656 0 0 0 656 340 93,08% TOTAL 302 545 4 517 13 027 180 320 269 159 488 100,81% DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2019 2018 Variation COMPTES A VUE 2 421 0 0 0 2 421 3 453 -29,87% EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 n.s. EMPRUNTS TERME 0 0 40 000 0 40 000 49 023 -18,41% DETTES RATTACHEES 0 0 0 0 0 75 -100,00% TOTAL 2 421 0 40 000 0 42 421 52 550 -19,27% L’augmentation des comptes à vue est le résultat de la diminution des encours crédit d’un côté et l’augmentation de nos ressources de l’autre. Une partie de la trésorerie disponible est placé auprès de notre maison-mère expliquant l’augmentation du poste prêts à terme. Parmi les emprunts à terme, il figure la participation de la banque au programme TLTRO II pour un montant de 40M€ souscrit en 2016. Note 3 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTÉES PAR UN TITRE : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 2019 était la suivante : CREANCES (EUR.000) 2019 2018 DETTES (EUR.000) 2019 2018 Créances commerciales 14 843 16 363 comptes sur livrets 108 298 100 377 Prets clientèle financière 518 561 autres cptes épargne réglementés 4 735 5 227 Autres crédits 561 109 703 248 C/C créditeurs 814 608 787 974 C/C débiteurs 50 833 50 323 comptes à terme 95 513 112 281 Affacturage   -   - emprunts clientèle financière - -   -   -   - bons de caisse - -   -   -   - certificats de dépôts - -   -   -   - autres sommes dues 1 968 239  Total 627 303 770 495  Total 1 025 122 1 006 099 Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2018 et 2019, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante : CREANCES (EUR.000) 2019 2018 DETTES (EUR.000) 2019 2018 Moins de 3 mois 149 935 158 096 Moins de 3 mois 945 668 911 270 De 3 mois à 1 an 90 944 100 263 De 3 mois à 1 an 13 209 22 011 De 1 à 5 ans 225 598 310 672 De 1 à 5 ans 59 762 61 163 Plus de 5 ans 159 562 199 805 Plus de 5 ans 4 492 9 031 Créances rattachées 1 265 1 658 Dettes rattachées 1 992 2 625  Total 627 303 770 495 Total 1 025 122 1 006 099 Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Note 4 RISQUES SUR CRÉDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi : K€ 2019 2018 Variation Engagements globaux bruts 684 236 842 808 -18,81% Engagements sains 578 674 717 044 -19,30% Engagements restructurés 4 983 20 320 -75,48% Engagements douteux 100 576 105 444 -4,62% Engagements douteux compromis 3 1 360,40% Dépréciations 56 930 72 313 -21,27% Engagements nets 627 303 770 495 -18,58% Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 57% 69% -17,46% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 14,70% 12,51% 17,49% Dépréciations (K€) 2019 2018 Variation solde au 1er janvier 72 313 73 346 -1,41% Dotations et reprises, utilisation de l'exercice -15 572 -867 1695,77% Dotations et reprises liées à l'effet temps 189 -162 -216,36% Dotations et reprises liées à la décote 0 -4 -100,00% Solde au 31 décembre 56 930 72 313 -21,27% L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2019 entraîne une reprise nette de 189 K€. Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du nouveau « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 5 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES : Les filiales et participations au 31 Décembre 2019 sont les suivantes (en milliers d’euros) :   Filiales (France) 31/12/2018 31/12/2019 Quote-part détenue Capitaux propres hors résultat Résultat de l'exercice Monte Paschi Conseil (France) SAS 180,2 180,2 100,00% 31,2 259 SCI Immobilière Victor Hugo 0,1 0,1 99,00% 0,1 115 TOTAL 180 180 Autres participations 31/12/2018 31/12/2019 Avances aux associés et parts SCI 550 551 Monte Paschi Luxembourg 25 25 Certificats d'associations 692 834 TOTAL 1 267 1 410 TOTAL GENERAL 1 448 1 590 Aucune opération extraordinaire liées aux participations dans les deux filiales de MPB a été enregistré une 2019. Les titres de participation dans Monte Paschi Conseil sont toujours provisionnés pour environ 4M€. Aucune reprise ni dotation n’ont été constituées au cours de l’année 2019. Note 6 – PORTEFEUILLE-TITRES : Au 31 Décembre 2019, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :   (EUR.000) 2019 2018 Variation Titres d'investissement 95 518 93 648 2,00% dont douteux 0 0   Titres de placement 13 271 -95,26% Titres de transaction 0 0   Autres titres 0 0   Créances rattachées 1 043 1 105 -5,59% TOTAL 96 575 95 024 1,63% Dépréciations 1 -5 -117,50% dont dépréciations sur titres d'investissements douteux       MONTANT NET 96 575 95 019 1,64% Titres du secteur public 36 582 30 689 19,20% Titres du secteur privé 36 595 63 229 -42,12% Créances rattachées 1 043 1 103 -5,38% TOTAL 74 221 95 021 -21,89%   Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle ( EUR.000 ) : 2019 2018   Moins de 3 mois 0 0 - De 3 mois à 1 an 17 756 25 085 -29,22% De 1 an à 5 ans 72 741 58 632 24,06% Plus de 5 ans 0 9 931 -100,00% TOTAL 90 497 93 648 -3,37% Titres côtés 95 518 93 902   Le portefeuille de titres pour compte propre est resté stable sur l’année 2019. Ce portefeuille est détenu pour plusieurs objectifs : Au 31 Décembre 2019, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 99 400K€. Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 2 854 K€. Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2019, les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable d’environ 58 M€. En contrepartie, la banque bénéficie d’une ligne de refinancement d’environ 46 M€. Hors TLTRO aucune utilisation n’est à signaler. Note 7 – IMMOBILISATIONS : (EUR.000) 2018 Augmentation Diminution 2019 Variation Terrains et constructions 2 183   -   - 2 183 0,00% Immobilisations incorporelles 3 079   -   - 3 079 0,00% Matériel de transport 0   -   - 0 -   Mob. et mat. de bureau et inf. 4 853 10 - 4 863 0,21% Agencements, installations 21 818   - 2 321 19 496 -10,64% Œuvres d'Arts 324   -   - 324 0,00% Immobilisations en cours 179 475 179 475 165,56% Logiciels 14 461 254   - 14 715 1,76% Valeur brute 46 897 740 2 500 45 137 -3,75% Amortissements 2018 Augmentation Diminution 2019 Variation Constructions -542 -70   - -612 12,86% Mob. et mat. de bureau et inf. -4 533 -204   - -4 737 4,50% Agencements, installations -13 788 -1 420 -1 649 -13 559 -1,66% Logiciels -13 462 -343   -13 805 2,55% Amortissements cumulés -32 325 -2 037 -1 649 -32 713 1,20% Dépréciations / Immob. Incorporelles -327   - -   -327 n.s. Valeur nette 14 245 -1 297 852 12 097 -15,08% La diminution des agencements d’environ 2,3 M€ est liée principalement à la finalisation en mars 2019 de la fermeture de l’agence Opéra selon la décision prise en 2018. Note 8 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS : AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2019 2018 Variation Dépôts de garantie versés 1 683 1 729 -2,65% T.V.A. 105 62 67,98% Créances d'impôt exigible 1 359 1 730 -21,43% Stocks d'immeubles 4 982 4 982 0,00% - Provision sur stocks d'immeubles - 1 696 - 1 696 0,00% Divers 776 806 -3,68% TOTAL 7 209 7 613 -5,30% AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2019 2018 Variation Primes sur instruments financiers - - - Prélèvements et autres impôts 30 47 -35,40% T.V.A. 71 117 -39,52% Personnel et organismes sociaux 913 1 888 -51,65% Comptes passage assurances 1 2 -55,28% Dettes sur l'Etat   -   - - Divers 1 869 987 89,42% TOTAL 2 884 3 041 -5,16% Au 31 décembre 2019, Monte Paschi Banque est propriétaire de 2 biens immobiliers situés à Menton (06), l’un d’entre eux a été vendu en janvier 2020. Monte Paschi Conseil est toujours propriétaire de deux immeubles résidentiels à Beaulieu et Beausoleil (06), également destinés prioritairement à la vente. Sous la rubrique « Créances d’impôts exigibles » apparaissent principalement les crédits d’impôts relatifs au CICE constituées depuis 2013 pour un montant de 1.313 K€. Note 9 COMPTES DE REGULARISATION : ACTIF (EUR. 000) 2019 2018 Variation Produits à recevoir 2 142 2 312 -7,36% Charges payées ou comptabilisées d'avance 1 272 349 264,30% Comptes de recouvrement - - 0,00% Autres comptes débiteurs 8 060 10 805 -25,40% TOTAL 11 474 13 466 -14,79% PASSIF 2019 2018 Variation Charges à payer 2 283 2 940 -22,34% Produits perçus ou comptabilisés d'avance 1 991 2 499 -20,34% Comptes de recouvrement 7 770 6 052 28,39% Autres comptes créditeurs 8 844 8 037 10,04% TOTAL 20 888 19 529 6,96% Note 10 – PROVISIONS (EUR.000) 2018 dotations reprises utilisations 2019 Provisions     242 0 0 0 242 Provisions risques opérationnels     179 0 133 0 46 Provisions pour dépréciations de passif     0 0 0   0 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail     3 093 0 363   2 730 TOTAL   3 514 0 496 0 3 018 Une grande partie des provisions pour risque affectés constitué jusqu’en 2016 ont été reclassées en diminution sur les créances restructurées conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Note 11 - VARIATION DES CAPITAUX PROPRES : La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit : (EUR. 000) 2018 Variations Affectation Résultat de 2019 Variations           du résultat l'exercice     Capital social     124 632   -   -   - 124 632 0,00% Prime d'émission   22 350   -   -   - 22 350 0,00% Réserve légale     5 258   -   - - 5 258 0,00% Réserve spéciale indisponible   225   -   -   - 225 0,00% Réserve facultative   43 000   -   -   - 43 000 0,00% Report à nouveau   -85 734   - 1 223   - -84 511 -1,43% Dividendes     0   -   -   - 0 ns Résultat de l'exercice   1 223   -1 223 -2 331 -2 331 -290,60%   TOTAL     110 954 0 0 -2 331 108 623 -2,10% La variation des capitaux propres entre 2018 et 2019 est lié exclusivement à l’affectation du résultat de l’exercice 2019. Suite à l’augmentation de capital de 40M€ réalisée en 2017, le capital social est désormais composé de 8.177.970 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. RESERVE LEGALE La réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5% du bénéfice net jusqu’à ce qu’elle atteigne 10% du capital social. Cette réserve n’est pas distribuable. RESERVE FACULTATIVE La réserve facultative est constituée par l’affectation d’une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 12 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES     Produits (EUR.000) Charges (EUR.000) Marge nette (EUR.000) Variations       2019 2018 2019 2018 2019 2018   Sur opérations avec les établissements de crédit 1 092 1 012 530 1 009 563 2 22853,58% Sur opérations avec la clientèle   19 443 22 841 2 189 2 973 17 254 19 868 -13,16% Sur obligations et autres titres à revenu fixe 0 89 894 50 -893 39 -2400,79% Autres intérêts et produits assimilés 2 277 2 320 0 677 2 277 1 642 38,68%     Total 22 813 26 261 3 612 4 709 19 201 21 551 -10,91% Note 13 – COMMISSIONS COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2019 2018 variation Clientèle   7 982 8 089 -1,32% Opérations sur titres   834 1 084 -23,08% Opérations de hors-bilan   1 010 1 182 -14,52% TOTAL   9 826 10 355 -5,10% COMMISSIONS PAYEES (EUR.000)   2019 2018 variation Etablissements de crédit   113 60 89,54% Clientèle   490 528 -7,16% Opérations sur titres   30 40 -24,74% TOTAL   634 628 0,94% COMMISSIONS NETTES   9 192 9 727 -5,49% En application du règlement de l’ANC (2014-07), la Banque procède à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1er janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versés aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 1 047 K€ (contre 1 125 K€ K€ en 2018). Note 14 – AUTRES PRODUITS ET CHARGES D’EXPLOITATION BANCAIRE (EUR. 000) 2019 2018 CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 1 069 1 198 Opérations sur titres 183 196 Cotisations Fonds de garanties 159 167 Autres charges exploitations bancaires 727 835 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 3 737 4 232 Représentation fiscale 114 292 Gestion Comptes / Autorisations 1 103 1 237 Assurances 1 089 1 200 Banque à distance 429 458 Moyens Paiement 610 683 Autres Commissions diverses 393 364 Autres frais/dépenses refacturés - - Autres exploitation bancaire (nets) 2 667 3 034 Note 15 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION : (EUR. 000) 2019 2018 Salaires 8 686 10 130 Charges sociales 3 586 4 060 Dotations nettes risques personnel - - IDR et médailles du travail - 363 - 112 Impôts sur rémunérations 1 084 1 281 Impôts et taxes 561 631 Services extérieurs et autres frais administratifs 13 743 14 534 TOTAL* 27 298 30 524 La réduction des charges pour salaires s’explique par la réduction du nombre de salariés entre 2018 et 2019. Conformément à la politique de maîtrise des risques mise en place depuis 2017, qui a porté à la renégociation de plusieurs contrats avec les fournisseurs et à l’optimisation des services externes, les autres frais administratifs enregistrent une ultérieure réduction significative. Note 16 – COUT DU RISQUE :   2019 2018 Dotations aux dépréciations -3 600 -1 134 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -787 -231 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Dotations aux provisions dépréciations passifs 0 0 Dotations aux provisions dépréciations stocks Immeubles 0 -161 Reprises de dépréciations 19 900 2 985 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -18 335 -133 Pertes sur créances irrécouvrables     non couvertes par des dépréciations -160 -16 Récupérations sur créances amorties 52 48 Reprises de provisions dépréciations passifs 0 0 TOTAL -2 930 1 358 En 2019 suite à une analyse effectuée sur dossier en contentieux dont les procédures de recours été terminé il a été décidé de procéder au passage en perte de plusieurs créances pour environ 18,3 M€. Les reprises de provisions enregistrées sur l’année pour environ 19,9 M€ sont principalement lié à cette décision. Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 585 K€ pour 2019 et 588 K€ pour 2018 en application du règlement de l’ANC (2014-07 ) . Note 17 – CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 2019 2018 Charges exceptionnelles d'exploitation 338 242 Charges exceptionnelles 1 685 536 TOTAL 2 023 778 PRODUITS EXCEPTIONNELS 2019 2018 Produits exceptionnels d'exploitation 574 110 Produits exceptionnels 66 107 TOTAL 640 217 RESULTAT EXCEPTIONNEL - 1 383 - 561 Au sein des charges exceptionnelles de 2019 figurent 489 K€ découlant de la comptabilisation des amortissement liés à la fermeture de l’agence Opera, et 718 K€ résultant des indemnités de départ en retraite reconnues aux salariés qui ont fait valoir leurs droits sur l’exercice. Note 18 IMPÔT SUR LES SOCIETES : Au titre de l’exercice 2019, aucune charge d’impôt sur les sociétés n’est constatée. Note 19 OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 2019 2018 Euro à recevoir contre devises à livrer     2 708 3 977 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   2 676 2 208 Opérations d'échanges financiers     33 1 770 Devises à recevoir contre euro à livrer     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Devises à recevoir contre devises à livrer     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Note 20 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2019 comme suit : POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 2019 Total 2018 Juste valeur 2019 Emprunteur taux fixe   0 500 4 839 5 339 10 258 -387 Emprunteur taux variable     324 600 924 4 343 -20 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 0 824 5 439 6 263 14 601 -406 L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro-couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro-couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement de l’ANC (2014-07) . Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 21 TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS : La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1% du capital de la banque. Note 22 – ENTITÉ CONSOLIDANTE : Filiales Nationalité % de contrôle % d'intérêt Méthode d'intégration Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS S iren 305896201 F 100,00% 100,00% IG SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS S iren 333857753 F 100,00% 99,00% IG IG Intégration globale Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie de 300 Millions d’Euros. Note 23 – EFFECTIF : L’effectif moyen en 2019 se ventile de la façon suivante : Cadres hors classe 2 Cadres 101 Employés 87 Note 24 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 11 avril 2017 a fixé à 132.000 Euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de jetons de présence et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement. Le Conseil du 2 mai 2017 a décidé de fixer le montant des jetons de présence pour l’exercice social annuel respectivement à 58.000,00 EUR. - pour le Président, à 26.000,00 EUR. - pour le Vice-Président et à 16.000,00 EUR. - pour chacun des administrateurs. Aucun prêt, aucune caution, aucune avance n'ont été accordés aux Administrateurs. Note 25 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2019. Note 26 – ENGAGEMENTS DE GARANTIES : (EUR. 000) 2018 2019 Variations Engagements des Garanties données 143 665 135 705   - Garanties d'ordre d'établissements de crédits 1 196 1 088 -8,98% Cautions Immobilières   0 0   - Cautions administratives et fiscales 2 875 2 170 -24,52% Garanties financières   119 802 112 781 -5,86% Autres garanties d'ordres de la clientèle 17 925 17 107 -4,56% Engagements douteux   1 868 2 559 37,00% Engagements de Garanties reçues 33 247 28 499   - Autres engagements de garanties reçues 33 247 28 499 -14,28%   Total     353 823 328 409 -7,18% Note 27 – HONORAIRES DES CAC : Les honoraires des commissaires aux comptes de compétence 2019, pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels, sont décomposés de la façon suivante : Cabinets Missions d'Audit Services autres que la certification des comptes Ernst & Young 125,5 - RSM Paris 64,9 - (montants HT en milliers d’euros) IV. Mise à disposition au public du rapport annuel de gestion du groupe Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accords internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013, transposé en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014), le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : https://www.gruppomps.it/investor-relations/archivio/pillar-iii.html Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. V. RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES SOCIAUX DOCPROPERTY OrganeDelib2 \* MERGEFORMAT A l’Assemblée Générale DOCPROPERTY "A_adapter" \* MERGEFORMAT DOCPROPERTY societe3_dela \* MERGEFORMAT de la société DOCPROPERTY PresentationSocieteTitre \* MERGEFORMAT Monte Paschi Banque S.A. , Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par DOCPROPERTY MissionConfieePar \* MERGEFORMAT votre assemblée générale , nous avons effectué l’audit des comptes annuels DOCPROPERTY societe3_dela \* MERGEFORMAT de la société DOCPROPERTY PresentationSocieteTitre \* MERGEFORMAT Monte Paschi Banque S.A. relatifs DOCPROPERTY Exercice \* MERGEFORMAT à l’exercice clos le DOCPROPERTY DateCloture \* MERGEFORMAT 31 décembre 2019 , tels qu’ils sont joints au présent rapport. Ces comptes ont été arrêtés par le conseil d’administration le 27 mars 2020 sur la base des éléments disponibles à cette date dans un contexte évolutif de crise sanitaire liée au Covid-19. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine DOCPROPERTY Societe3 \* MERGEFORMAT de la société à la fin de cet exercice. L’opinion formulée ci dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit . Fondement de l’opinion Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance qui nous sont applicables, sur la période du 1 er DOCPROPERTY DebutExerciceMoisAnnee \* MERGEFORMAT janvier 2019 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014 ou par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Justification des appréciations - Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L. 823 9 et R. 823 7 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d’anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble, arrêtés dans les conditions rappelées précédemment, et de la formation de notre opinion exprimée ci avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément. Risque de crédit sur les portefeuilles « Entreprises » Point clé de l’audit Notre réponse Dans le cadre de ses activités de financement, votre société est exposée au risque de crédit, principalement sur les entreprises. Le suivi des créances s’appuie sur un système de notation des risques de crédit basé sur la répartition de celles-ci en trois grandes rubriques : les clients sains, les clients sensibles forborne et douteux, et les clients contentieux. Comme indiqué dans la note 1 de l’annexe aux comptes annuels, s’il existe une indication objective de dégradation du risque de crédit, une dépréciation individuelle est comptabilisée. Au 31 décembre 2019, les dépréciations individuelles s’élèvent à M€ 56,9 comme présentées dans la note 4 de l’annexe aux comptes annuels. La place donnée au jugement de la direction dans l’estimation des dépréciations sur créances douteuses se caractérise par : l’attribution de notes internes, qui déclenchent ou non le déclassement des encours ; le calcul de la dépréciation des encours déclassés. Compte tenu du fait que ce jugement est susceptible d’avoir un effet significatif sur les montants des dépréciations, nous avons considéré que le risque de crédit afférent à cette clientèle était un point clé de l’audit. Nous avons examiné les processus et les contrôles associés à l’attribution des notes internes relatives aux prêts et créances qui présentent un risque de défaut avéré, ainsi que les procédures d’estimation des dépréciations correspondantes. Nous avons examiné : en incluant dans nos équipes des spécialistes en systèmes d’information, les dispositifs qui garantissent la qualité des données utilisées par les modèles de notation et de dépréciation ; le classement des encours entre encours sains et douteux / contentieux. Nous avons : calculé l’évolution dans le temps des indicateurs clefs suivants : rapport des encours douteux et contentieux sur les encours totaux et taux de couverture des encours douteux et contentieux par des dépréciations. Le cas échéant, nous avons analysé les écarts constatés ; pris connaissance des comptes rendus des décisions de la gouvernance sur les dépréciations ; examiné un échantillon de dossiers de crédits sains et dépréciés pour apprécier la documentation de la note de crédit retenue, mais aussi la qualité des garanties réelles sur les dossiers de crédits douteux et contentieux et la cohérence des dépréciations comptabilisées le cas échéant ; le cas échéant, apprécié le bien-fondé des ajustements apportés manuellement aux notes de crédit internes. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires. Informations données DOCPROPERTY RapportSociete \* MERGEFORMAT dans le rapport de gestion DOCPROPERTY et2 \* MERGEFORMAT et dans les DOCPROPERTY autres2 \* MERGEFORMAT autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés DOCPROPERTY OrganeDelib \* MERGEFORMAT aux actionnaires Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration arrêté le 27 mars 2020 et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires. S’agissant des événements survenus et des éléments connus postérieurement à la date d’arrêté des comptes relatifs aux effets de la crise liée au Covid-19, la direction nous a indiqué qu’ils feront l’objet d’une communication à l’assemblée générale appelée à statuer sur les comptes. En application de la loi, nous vous signalons que les informations relatives aux délais de paiement prévues à l'article D. 441-4 du Code de commerce sont mentionnées de façon incomplète dans le rapport de gestion pour ce qui concerne les dettes fournisseurs. En conséquence, nous ne pouvons attester de la sincérité et de la concordance des informations données avec les comptes annuels, étant précisé, par ailleurs, que comme cela est indiqué dans le rapport de gestion, votre société a considéré que les créances et les dettes relatives aux opérations bancaires et aux opérations connexes n’entrent pas dans le périmètre des informations à produire. Rapport sur le gouvernement d’entreprise Nous attestons de l’existence, dans le rapport du DOCPROPERTY OrganeRGE \* MERGEFORMAT conseil d’administration sur le gouvernement d’entreprise, des informations requises par l’article L. 225 37 4 du Code de commerce. Informations résultant d’autres obligations légales et réglementaires Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes DOCPROPERTY societe3_dela \* MERGEFORMAT de la société DOCPROPERTY PresentationSocieteTitre \* MERGEFORMAT Monte Paschi Banque S.A. par DOCPROPERTY OrganeDelibNommant \* MERGEFORMAT votre assemblée générale du DOCPROPERTY PremiereFois2 \* MERGEFORMAT 17 avril 2014 pour le cabinet ERNST & YOUNG et Autres et du DOCPROPERTY PremiereFois1 \* MERGEFORMAT 14 mai 1996 pour le cabinet DOCPROPERTY Site \* MERGEFORMAT RSM Paris . Au DOCPROPERTY DateCloture \* MERGEFORMAT 31 décembre 2019 , le cabinet DOCPROPERTY Auditeur \* MERGEFORMAT ERNST & YOUNG et Autres était dans la sixième année de sa mission sans interruption et le cabinet DOCPROPERTY Site \* MERGEFORMAT RSM Paris dans la vingt-quatrième année. Responsabilités de la direction et des personnes constituant DOCPROPERTY gouvernement \* MERGEFORMAT le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu’elle estime nécessaire à l’établissement de comptes annuels ne comportant pas d’anomalies significatives, que celles ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs. Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité DOCPROPERTY Societe3 \* MERGEFORMAT de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider DOCPROPERTY Societe1 \* MERGEFORMAT la société ou de cesser son activité. Il incombe au DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l’audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Les comptes annuels ont été arrêtés par DOCPROPERTY OrganeArrete \* MERGEFORMAT le conseil d'administration . Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels . Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux ci. Comme précisé par l’article L. 823 10 1 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre DOCPROPERTY Societe2 \* MERGEFORMAT société . Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité DOCPROPERTY Societe3 \* MERGEFORMAT de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous jacents de manière à en donner une image fidèle. Rapport au DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit Nous remettons au DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d’audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537 2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L. 822 10 à L. 822 14 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. DOCPROPERTY "LieuSignRapport" \* MERGEFORMAT Paris et Paris-La Défense , le 1 er avril 2020 Les Commissaires aux Comptes RSM PARIS ERNST & YOUNG et Autres Ratana Lyvong Vanessa Jolivalt Olivier Durand
    Bulletin BALO n°65 du 29/05/2020, affaire n°2002063
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/05/2020
    Numéro d’affaire : 2002064
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 124.632.262,80 EUROS Siège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS I. Bilan consolidé au 31 décembre 2019 (en milliers d’euros) ACTIF 2019 2018 Variations en valeur Variation Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 127 042 134 513 -7 471 -5,55% Créances sur les établissements de crédit 320 269 159 488 160 781 100,81% Créances sur la clientèle 622 029 763 165 -141 136 -18,49% Obligations et autres titres à revenu fixe 96 562 95 007 1 555 1,64% Actions et autres titres à revenu variable 13 13 0 0,00% Parts dans les entreprises liées 894 725 169 23,3 0 % Immobilisations incorporelles 3 663 3 752 -89 -2,37% Immobilisations corporelles 9 047 11 142 -2 095 -18,80% Autres actifs 12 757 14 980 -2 223 -14,84% Comptes de régularisation 11 416 13 489 -2 073 -15,37% TOTAL DE L'ACTIF 1 203 692 1 196 274 7 417 0,62% Hors-Bilan - Engagements donnés * Engagements de financement 34   313 34   894 -581 -1,67% * Engagements de garantie 135 595 143 555 -7 959 -5,54% PASSIF 2019 2018 Variations en valeur Variation Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public Comptes courants postaux 0 0 ns Dettes envers les établissements de crédit 42 421 52 550 -10 129 -19,27% Comptes créditeurs de la clientèle 1 025 122 1 006 099 19 024 1,89% Dettes représentées par un titre 0 0 0 ns Autres passifs 2 884 3 041 -157 -5,16% Comptes de régularisation 20 911 19 542 1 368 7,00% Provisions 3 018 3 514 -496 -14,11% Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 - 0,00% Dettes subordonnées 0 0 - ns Capital souscrit 124 632 124 632 0 0,00% Primes d'émission 22 350 22 350 - 0,00% Réserves 48 6 3 4 48 634 0 0,00 % Report à nouveau -8 4 810 -85 880 1 071 - 1,25 % Résultat de l'exercice -2 072 1 192 -3 264 -273,79% TOTAL DU PASSIF 1 203 692 1 196 274 7 417 0,62% Hors-Bilan - Engagements reçus * Engagements de financement 317 325 323   910 -6 586 -2,03% * Engagements de garantie 28 499 33 247 -4 748 -14,28% II. Compte de résultat au 31 décembre 2019 (consolidé) En milliers d'euros 2019 2018 Evol. en Mt Evol. Intérêts et produits assimilés 22 706 26 152 -3 446 -13,2% Intérêts et charges assimilées -3 612 -4 709 -1 097 -23,3% Intérêts nets 19 094 21 443 -2 348 -11,0% Revenu des titres à revenu variable 167 122 46 37,8% Commissions (produits) 9 826 10 355 -528 -5,1% Commissions (charges) -634 -628 6 0,9% Commissions nettes 9192 9727 -534 -5,5% Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 90 99 -9 -8,8% Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés -1 0 -2 -553,4% Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 - ns Produits nets des opérations financières 89 99 -10 -10,4% Autres produits d'exploitation bancaire 7010 5660 1 349 23,8% Autres charges d'exploitation bancaire -3904 -2529 1 375 54,4% Produits nets de l’exploitation bancaire 3105 3131 -26 -0,8% PRODUIT NET BANCAIRE 31 649 34 522 -2 873 -8,3% Charges générales d'exploitation -27 341 -30 521 -3 180 -10,4% Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -2 073 -2 724 -651 -23,9% RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 2 235 1 276 958 75,1% Coût du risque -2 930 1 373 4 303 -313,5% RESULTAT D'EXPLOITATION -696 2 649 -3 344 -126,3% Gains ou pertes sur actifs immobilisés 0 -895 895 ns RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS -696 1 753 -2 449 -139,7% Résultat (perte) exceptionnel -1 376 -561 815 145,1% Impôts sur les bénéfices * 0 0 - ns Dotation (reprise) des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 - ns RESULTAT NET - PART DU GROUPE -2 072 1 192 -3 264 -273,8% Le résultat net par action est de -0,253 Euros. III. Annexes aux comptes consolidés Faits significatifs Le Groupe Montepaschi met en œuvre un plan de restructuration approuvé par la Commission Européenne conformément aux « Commitments » pris avec la DG Comp dans le cadre de la recapitalisation préventive par l’État Italien, qui détient actuellement environ 68% du capital de notre Maison Mère, Banca Monte dei Paschi di Siena SpA. Un des « Commitments » prévoyait que la filiale française devait envisager un processus de réduction progressive d’activité. Dans ce contexte, il a été défini un Plan pluriannuel (2018-2025) qui envisage pour notre établissement des limites au développement sur des nouveaux marchés et une réduction progressive, notamment du volume du portefeuille crédit. Dans ces conditions, pour l’année 2019 Monte Paschi Banque a continué à concentrer ses efforts sur les activités existantes. Note 1 PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes consolidés de MONTE PASCHI BANQUE ont été préparés conformément aux principes comptables français applicables aux établissements de crédit. Les comptes consolidés regroupent les comptes de la MONTE PASCHI BANQUE (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement CRC 99-07 . Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement, après reclassification IAS/IFRS, dans ceux de Banca Monte dei Paschi di Siena. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation, permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable  Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 2019 . 1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement CRC 99-07, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération. En application du règlement CRC 99-07, les positions de change à terme sont réévaluées : au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement CRC 99-07, la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2019, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement CRC 99-07, sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes : Constructions 25 à 35 ans Linéaire Matériel de transport 5 ans Linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans Linéaire Autre matériel informatique 3 ans Dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans Linéaire Linéaire Droit au bail Non amorti 1.7) Impôt sur les sociétés et impôts différés : Impôts courants La charge d’impôt courant est déterminée sur la base des bénéfices imposables de chaque entité fiscale consolidée en appliquant les taux et règles d’imposition en vigueur. Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. MONTE PASCHI BANQUE et MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l’intégration fiscale. Impôts différés Les impôts différés sont comptabilisés dès lors qu’une différence temporaire est identifiée entre les valeurs comptables des actifs et passifs figurant au bilan et leurs valeurs fiscales respectives lorsque ces différences ont une incidence sur les paiements futurs d’impôts. Les impôts différés sont calculés au niveau de chaque entité fiscale en appliquant les règles d’imposition en vigueur et en utilisant le taux d’impôt voté ou quasi-voté qui devrait être en vigueur au moment où la différence temporaire se retournera. Ces impôts différés sont ajustés en cas de changement de taux d’imposition. Leur calcul ne fait l’objet d’aucune actualisation. Des actifs d’impôts différés peuvent résulter de différences temporaires déductibles ou de pertes fiscales reportables. Les actifs d’impôts différés ne sont comptabilisés que s’il est probable que l’entité fiscale concernée a une perspective de récupération sur un horizon déterminé, notamment par l’imputation de ces différences et pertes reportables sur des bénéfices imposables attendus. Le caractère récupérable des actifs d’impôts différés comptabilisés au cours d’exercices antérieurs est apprécié semestriellement et fait l’objet d’une revue semestrielle par le comité d’audit. Les impôts courants et différés sont comptabilisés en charges ou en produits d’impôts dans la rubrique impôts sur les bénéfices du compte de résultat consolidé. Depuis l’exercice 2014, la Banque a décidé de ne plus activer l’impôt différé. 1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1 er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la Maison Mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : clients sains B : clients sensibles, forborne et douteux C : clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires). Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1 er janvier 2009 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés : Monte Paschi Banque a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe Monte Paschi Banque aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 2019 la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux : a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2019, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit. âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans ; taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1.5% ; taux d’actualisation 0,62% ; taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (4,71% de 16 à 30 ans, 7,92% de 30 à 50 ans et 1,85% de 50 à 75 ans). La dette s’élève à 2.147.690 € au 31 décembre 2019 pour la banque. Ces évaluations sont totalement provisionnées. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ; 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ; 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ; 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus pour les salariés présents dans l’entreprise avant le 1 er janvier 2016. Pour les salariés embauchés à compter du 1 er janvier 2016, seule l’ancienneté dans l’entreprise sera prise en compte pour le versement de la gratification. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 582 133 € au 31 décembre 2019 pour la banque. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 2018 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2017 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2019. 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) : Le DIF (Droit Individuel à la Formation), institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 a été remplacé par le Compte Personnel de Formation (CPF) à compter du 1er janvier 2015. Les heures acquises jusqu’au 31.12.2014 au titre du DIF (soit 26.726 heures) sont transférées sur le CPF et sont utilisables jusqu’au 31.12.2020. L’acquisition des heures CPF s’effectue à hauteur de 24 heures par an jusqu’à un plafond de 120 heures, puis à hauteur de 12 heures par an jusqu’à un plafond de 150 heures. Contrairement au DIF, les heures CPF sont rattachées au salarié et non plus à l’entreprise. C’est pourquoi l’acquisition des heures CPF est gérée par la Caisse des Dépôts et Consignations. L’incrémentation du compteur intervient à la fin du 1er trimestre suivant l’année de référence. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 - PRINCIPES ET MODALITES DE CONSOLIDATION : Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale. Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre. Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du Groupe. Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées. Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société Mère par le de l’ANC (2014-07). Note 3 – SOCIÉTÉS CONSOLIDÉES : en EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes encaissés Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 326 240 31 233 100,00% 0 3 446 754 259 145 0 SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 152 152 99,00% 150 161 342 114 757 0 Note 4 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2018 et 2019, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante.   CREANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2019 2018 Variation COMPTES A VUE 290 191 0 0 0 290 191 148 996 94,76% PRETS JJ 0 0 0 0 0 0 n.s PRETS TERME 11 698 4 517 12 042 180 28 437 8 910 219,14% PRETS FINANCIERS 0 0 985 0 985 1 242 -20,69% CREANCES RATTACHEES 656 0 0 0 656 340 93,08% TOTAL 302 545 4 517 13 027 180 320 269 159 488 100,81% DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2019 2018 Variation COMPTES A VUE 2 421 0 0 0 2 421 3 453 -29,87% EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 n.s. EMPRUNTS TERME 0 0 40 000 0 40 000 49 023 -18,41% DETTES RATTACHEES 0 0 0 0 0 75 -100,00% TOTAL 2 421 0 40 000 0 42 421 52 550 -19,27% L’augmentation des comptes à vue est le résultat de la diminution des encours crédit d’un côté et l’augmentation de nos ressource de l’autre. Une partie de la trésorerie disponible est placé auprès de notre maison-mère expliquant l’augmentation du poste prêts à terme. Parmi les emprunts à terme, il figure la participation de la banque au programme TLTRO II pour un montant de 40M€ souscrit en 2016. Note 5 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTÉES PAR UN TITRE  : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 2019 était la suivante : CREANCES (EUR.000) 2019 2018 DETTES   (EUR.000) 2019 2018 Créances commerciales 14 843 16 363 Comptes sur livrets 108 298 100 377 Prêts clientèle financière 518 561 Autres cptes épargne règlementés 4 735 5 227 Autres crédits 555 835 695 918 C/C créditeurs 814 608 787 974 C/C débiteurs 50 833 50 323 Comptes à terme 95 513 112 281 Affacturage - - Emprunts clientèle financière - - - - - Bons de caisse - -   - - - Certificats de dépôts - -   - - - Autres sommes dues 1 968 239   TOTAL 622 029 763 165   TOTAL 1 025 122 1 006 099 Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2018 et 2019, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante : CREANCES (EUR.000) 2019 2018 DETTES   (EUR.000) 2019 2018 Moins de 3 mois 149 609 157 992 Moins de 3 mois 945 668 911 270 De 3 mois à 1 an 85 996 93 037 De 3 mois à 1 an 13 209 22 011 De 1 à 5 ans 225 598 310 672 De 1 à 5 ans 59 762 61 163 Plus de 5 ans 159 562 199 805 Plus de 5 ans 4 492 9 031 Créances rattachées 1 265 1 658 Dettes rattachées 1 992 2 625   TOTAL 622 029 763 165 TOTAL 1 025 122 1 006 099 Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. CREANCES (EUR.000) 2019 2018 DETTES   (EUR.000) 2019 2018 Intérêts échus 314 433 Intérêts échus 3 2 Intérêts courus 951 1 225 Intérêts courus 1 989 2 622 TOTAL   1 265 1 658 TOTAL 1 992 2 625 Note 6 RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi : K€ 2019 2018 Variation Engagements globaux bruts 678 963 835 478 -18,73% Engagements sains 573 400 709 714 -19,21% Engagements restructurés 4 983 20 320 -75,48% Engagements douteux 100 576 105 444 -4,62% Engagements douteux compromis 3 1 360,40% Dépréciations 56 930 72 313 -21,27% Engagements nets 622 033 763 165 -18,49% Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 57% 69% -17,46% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 14,81% 12,62% 17,37% Dépréciations (K€) 2019 2018 Variation solde au 1er janvier 72 312 73 345 -1,41% Dotations et reprises, utilisation de l'exercice -15 572 -867 1695,77% Dotations et reprises liées à l'effet temps 189 -162 -216,36% Dotations et reprises liées à la décote 0 -3,7909 0,00% Solde au 31 décembre 56 928 72 312 -21,27% L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2019 entraîne une reprise nette de 189 K€. Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du nouveau « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 7 – PORTEFEUILLE TITRES : Au 31 Décembre 2019, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes : (EUR.000) 2019 2018 Variation Titres d'investissement 95 518 93 648 2,00% dont douteux 0 0   Titres de placement 13 271 -95,26% Titres de transaction 0 0   Autres titres 0 0   Créances rattachées 1 043 1 105 -5,59% TOTAL 96 575 95 024 1,63% Dépréciations 1 -5 -117,50% dont dépréciations sur titres d'investissements douteux 0 0   MONTANT NET 96 575 95 019 1,64% Titres du secteur public 36 582 30 689 19,20% Titres du secteur privé 36 595 63 229 -42,12% Créances rattachées 1 043 1 103 -5,38% TOTAL 74 221 95 021 -21,89% Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle : (EUR.000) 2019 2018 0,05% Moins de 3 mois 0 0   De 3 mois à 1 an 17 756 25 085   De 1 an à 5 ans 72 741 58 632 24,06% Plus de 5 ans 0 9 931   TOTAL 90 497 93 648 -3,37% Titres côtés 95 518 93 902 L e portefeuille de titres pour compte propre est resté stable sur l’année 2019. Ce portefeuille est détenu pour plusieurs objectifs : Au 31 Décembre 2019, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 99 400K€. Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 2 854 K€. Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2019, les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable d’environ 58 M€. En contrepartie, la banque bénéficie d’une ligne de refinancement d’environ 46 M€. Hors TLTRO aucune utilisation n’est à signaler. Note 8 – IMMOBILISATIONS : (EUR.000) 2018 Augmentation Diminution 2019 Variation Terrains et constructions 3 673 0 0 3 673 0,00% Immobilisations incorporelles 3 079 0 0 3 079 0,00% Matériel de transport 0 0 0 0   Mob. et mat. de bureau et inf. 4 853 10 0 4 863 0,21% Agencements, installations 22 596 0 2 321 20 275 -10,27% Œuvres d'Arts 324 0 0 324 0,00% Immobilisations en cours 179 475 179 475 165,56% Logiciels 14 461 254 0 14 715 1,76% Valeur brute 49 165 740 2 500 47 405 -3,58% Amortissements 2018 Augmentation Diminution 2019 Variation Constructions -1 384 -106 0 -1 490 7,63% Mob. et mat. de bureau et inf. -4 533 -204 0 -4 737 4,50% Agencements, installations -14 566 -1 420 -1 649 -14 338 -1,57% Logiciels -13 462 -343 0 -13 805 2,55% Amortissements cumulés -31 680 -2 073 -1 649 -34 370 8,49% Dépréciations / Immob. Incorporelles -327 0 0 -327 n.s. Valeur nette 17 158 -1 333 852 12 708 -25,93% La diminution des agencements d’environ 2,3 M€ est liée principalement à la finalisation en mars 2019 de la fermeture de l’agence Opéra selon la décision prise en 2018. Note 9 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS : AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2019 2018 Variation Dépôts de garantie versés 1 683 1 729 -2,65% T.V.A. 117 1 804 -93,52% Créances d'impôt exigible 1 359 1 730 -21,43% Stocks d'immeubles 10 599 13 434 -21,10% - Provision sur stocks d'immeubles - 3 256 - 4 523 -28,01% Divers 2 254 806 179,71% TOTAL 12 757 14 980 -14,84% AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2019 2018 Variation Primes sur instruments financiers - - - Prélèvements et autres impôts 30 47 -35,40% T.V.A. 71 117 -39,52% Personnel et organismes sociaux 913 1 888 -51,65% Comptes passage assurances 1 2 -55,28% Dettes sur l'Etat - - - Divers 1 869 987 89,42% TOTAL 2 884 3 041 -5,16% Au 31 décembre 2019, Monte Paschi Banque est propriétaire de 2 biens immobiliers situés à Menton (06), l’un d’entre eux a été vendu en janvier 2020. Monte Paschi Conseil est toujours propriétaire de deux immeubles résidentiels à Beaulieu et Beausoleil (06), également destinés prioritairement à la vente. Au cours de l’année 2019 plusieurs appartements ont été vendus. À la suite des ventes réalisée le stock inscrit au bilan a été diminué en conséquence. Sous la rubrique « Créances d’impôts exigibles » apparaissent principalement les crédits d’impôts relatifs au CICE constituées depuis 2013 pour un montant de 1.313 K€. Note 10 COMPTES DE REGULARISATION : ACTIF (EUR. 000) 2019 2018 Variation Produits à recevoir 2 142 2 312 -7,36% Charges payées ou comptabilisées d'avance 1 272 349 264,30% Comptes de recouvrement - - 0,00% Impôts différés - -   - Autres comptes débiteurs 8 002 10 828 -26,10% TOTAL 11 416 13 489 -15,37% PASSIF 2019 2018 Variation Charges à payer 2 283 2 940 -22,34% Produits perçus ou comptabilisés d'avance 1 991 2 499 -20,34% Comptes de recouvrement 7 770 6 052 28,39% Autres comptes créditeurs 8 866 8 050 10,13% TOTAL 20 911 19 542 7,00% En 2014, la Banque a décidé de ne plus activer l’impôt différé. Note 11 – PROVISIONS : (EUR.000) 2018 dotations reprises utilisations 2019 Provisions     242 0 0 0 242 Provisions risques opérationnels     179 0 133 0 46 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail     3 093 0 363 0 2 730 TOTAL   3 514 0 496 0 3 018 Une grande partie des provisions pour risque affectés constitué jusqu’en 2016 ont été reclassées en diminution sur les créances restructurées conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Note 12 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES  : La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit : (EUR. 000) 2018 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2019 Variations Capital social 124 632 0   -   - 124 632 0,00% Prime d'émission 22 349 0   -   - 22 349 0,00% Réserves consolidées -37 246 0 1 192   - -36 054 -3,20% Dividendes 0   -   -   - 0 ns Résultat de l'exercice 1 192   - -1 192 -2 072 -2 072 -273,83%   Total 110 927 0 0 -2 072 108 855 -1,87% La variation des capitaux propres entre 2018 et 2019 est lié exclusivement à l’affectation du résultat de l’exercice 2019. Suite à l’augmentation de capital de 40M€ réalisée en 2017, le capital social est désormais composé de 8.177.970 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 13 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES : Produits (EUR.000) Charges (EUR.000) Marge nette (EUR.000) Variations 2019 2018 2019 2018 2019 2018 Sur opérations avec les établissements de crédit 1 092 1 012 530 1 009 563 2 22853,58%  Sur opérations avec la clientèle 19 336 22 732 2 189 2 973 17 147 19 759 -13,22% Sur obligations et autres titres à revenu fixe 0 89 894 50 -893 39 -2400,79% Autres intérêts et produits assimilés 2 277 2 320 0 677 2 277 1 642 ns Total 22 706 26 152 3 612 4 709 19 095 21 442 -10,95% Note 14 – COMMISSIONS COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2019 2018 variation Clientèle   7 982 8 089 -1,32% Opérations sur titres   834 1 084 -23,08% Opérations de hors-bilan   1 010 1 182 -14,52% TOTAL   9 826 10 355 -5,10% COMMISSIONS PAYEES (EUR.000)   2019 2018 variation Etablissements de crédit   113 60 89,54% Clientèle   490 528 -7,16% Opérations sur titres   30 40 -24,74% TOTAL   634 628 0,94% COMMISSIONS NETTES   9 192 9 727 -5,49% En application du règlement de l’ANC (2014-07), la Banque procède à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1er janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versés aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 1 047 K€ (contre 1 125 K€ K€ en 2018). Note 15 – AUTRES PRODUITS ET CHARGES D’EXPLOITATION BANCAIRE (EUR. 000) 2019 2018 CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 3 904 2 529 Opérations sur titres 183 196 Cotisations Fonds de garanties 159 167 Autres charges exploitations bancaires 3 562 2 166 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 7 010 5 660 Représentation fiscale 114 292 Gestion Comptes / Autorisations 1 103 1 237 Assurances 1 089 1 200 Banque à distance 429 458 Moyens Paiement 610 683 Autres Commissions diverses 3 665 1 791 Autres frais/dépenses refacturés - - Autres exploitation bancaire (nets) 3 105 3 131 Note 16 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION : (EUR. 000) 2019 2018 Salaires 8 686 10 130 Charges sociales 3 586 4 060 Dotations nettes risques personnel - - IDR et médailles du travail - 363 - 112 Impôts sur rémunérations 1 084 1 281 Impôts et taxes 599 678 Services extérieurs et autres frais administratifs 13 748 14 484 TOTAL 27 341 30 521 La réduction des charges pour salaires s’explique par la réduction du nombre de salariés entre 2018 et 2019. Conformément à la politique de maîtrise des risques mise en place depuis 2017, qui a porté à la renégociation de plusieurs contrats avec les fournisseurs et à l’optimisation des services externes, les autres frais administratifs enregistrent une ultérieure réduction significative. Note 17 – COÛT DU RISQUE : 201 9 201 8 Dotations aux dépréciations -3 600 -1 134 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -787 -231 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Dotations aux provisions dépréciations passifs 0 0 Dotations aux provisions dépréciations stocks Immeubles 0 -161 Reprises de dépréciations 19 900 3 000 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -18 335 -133 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations -160 -16 Récupérations sur créances amorties 52 48 Reprises de provisions dépréciations passifs 0 0 TOTAL -2 930 1 373 En 2019, suite à une analyse effectuée sur les dossiers classés en contentieux dont les procédures de recours étaient terminées, il a été décidé de procéder au passage en perte de plusieurs créances pour environ 18,3 M€. Les reprises de provisions enregistrées sur l’année pour environ 19,9 M€ sont principalement lié à cette décision., Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 585 K€ pour 2019 et 588 K€ pour 2018 en application du règlement de l’ANC (2014-07). Note 18 - CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 2019 2018 Charges exceptionnelles d'exploitation 338 242 Charges exceptionnelles 1 685 536 TOTAL 2 023 778 PRODUITS EXCEPTIONNELS 2019 2018 Produits exceptionnels d'exploitation 574 110 Produits exceptionnels 73 107 TOTAL 647 217 RESULTAT EXCEPTIONNEL - 1 376 - 561 Au sein des charges exceptionnelles de 2019 figurent 489 K€ découlant de la comptabilisation des amortissement liés à la fermeture de l’agence Opera, et 718 K€ résultant des indemnités de départ en retraite reconnues aux salariés qui ont fait valoir leurs droits sur l’exercice. Note 19 IMPÔT SUR LES SOCIETES : Au titre de l’exercice 2019, la charge nette de l’impôt sur les sociétés est nulle. Note 20 OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 2019 2018 Euro à recevoir contre devises à livrer     2 708 3 977 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   2 676 2 208 Opérations d'échanges financiers     33 1 770 Devises à recevoir contre euro à livrer     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Devises à recevoir contre devises à livrer     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Note 21 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2019 comme suit : POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 2019 Total 2018 Juste valeur 2019 Emprunteur taux fixe   0 500 4 839 5 339 10 258 -387 Emprunteur taux variable     324 600 924 4 343 -20 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 0 824 5 439 6 263 14 601 -406 L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro-couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro-couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement de l’ANC (2014-07). Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 22 CONSTITUTION DU RESULTAT CONSOLIDE : 2019 2018 Résultat social de MONTE PASCHI BANQUE SA -2 331 K € 1 223 K € Résultat social de MONTE PASCHI CONSEIL (FRANCE) SAS 259 K € -152 K € Neutralisation provisions intra-groupe 0 K € 121 K € Dividendes versés par MPC à MPB 0 K € 0 K € Impôts différés 0 K € 0 K €   Total -2 072 K € 1 192 K € * Opérations intragroupe retraitées en consolidation Note 23 – RATIOS REGLEMENTAIRES : La banque respecte au 31 décembre 2019 l’ensemble des ratios prudentiels. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie qui n’a pas été utilisée en 2019. Au niveau du risque de liquidité la banque affiche un LCR et un NSFR largement supérieurs au minimum requis. Note 24 – EFFECTIF : L’effectif moyen en 2019 se ventile de la façon suivante : Cadres Hors Classe : 2 Cadres : 101 Employés : 87 Note 25 – HONORAIRES DES CAC  : Les honoraires des commissaires aux comptes de compétence 2019, pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels et consolidés, sont décomposés de la façon suivante : Cabinets Missions d'Audit Services autres que la certification des comptes Ernst & Young 131,5 - RSM Paris 64,9 - (montants HT en milliers d’euros) Note 26 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 11 avril 2017 a fixé à 132.000 Euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de jetons de présence et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement. Le Conseil du 2 mai 2017 a décidé de fixer le montant des jetons de présence pour l’exercice social annuel respectivement à 58.000,00 EUR. - pour le Président, à 26.000,00 EUR. - pour le Vice-Président et à 16.000,00 EUR. - pour chacun des administrateurs. Note 27 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2019. IV. Mise à disposition au public du rapport annuel de gestion du groupe Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accords internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013, transposé en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014), le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : https://www.gruppomps.it/investor-relations/archivio/pillar-iii.html Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. V. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés DOCPROPERTY OrganeDelib2 \* MERGEFORMAT A l’Assemblée Générale DOCPROPERTY "A_adapter" \* MERGEFORMAT DOCPROPERTY societe3_dela \* MERGEFORMAT de la société DOCPROPERTY PresentationSocieteTitre \* MERGEFORMAT Monte Paschi Banque S.A. , Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par DOCPROPERTY MissionConfieePar \* MERGEFORMAT votre assemblée générale , nous avons effectué l’audit des comptes consolidés DOCPROPERTY societe3_dela \* MERGEFORMAT de la société DOCPROPERTY PresentationSocieteTitre \* MERGEFORMAT Monte Paschi Banque S.A. relatifs DOCPROPERTY Exercice \* MERGEFORMAT à l’exercice clos le DOCPROPERTY DateCloture \* MERGEFORMAT 31 décembre 2019 , tels qu’ils sont joints au présent rapport. Ces comptes ont été arrêtés par DOCPROPERTY OrganeArrete \* MERGEFORMAT le conseil d'administration le DOCPROPERTY DateArrete \* MERGEFORMAT 27 mars 2020 sur la base des éléments disponibles à cette date dans un contexte évolutif de crise sanitaire liée au Covid-19. Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l’ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. L’opinion formulée ci dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit . Fondement de l’opinion Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance qui nous sont applicables, sur la période du 1 er DOCPROPERTY DebutExerciceMoisAnnee \* MERGEFORMAT janvier 2019 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014 ou par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Justification des appréciations - Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L. 823 9 et R. 823 7 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d’anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble, arrêtés dans les conditions rappelées précédemment, et de la formation de notre opinion exprimée ci avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément. Risque de crédit sur les portefeuilles « Entreprises » Point clé de l’audit Notre réponse Dans le cadre de ses activités de financement, votre groupe est exposé au risque de crédit, principalement sur les entreprises. Le suivi des créances s’appuie sur un système de notation des risques de crédit basé sur la répartition de celles-ci en trois grandes rubriques : les clients sains, les clients sensibles forborne et douteux, et les clients contentieux. Comme indiqué dans la note 1 de l’annexe aux comptes consolidés, s’il existe une indication objective de dégradation du risque de crédit, une dépréciation individuelle est comptabilisée. Au 31 décembre 2019, les dépréciations individuelles s’élèvent à M€ 56,9 comme présenté dans la note 6 de l’annexe aux comptes consolidés. La place donnée au jugement de la direction dans l’estimation des dépréciations sur créances douteuses se caractérise par : l’attribution de notes internes, qui déclenchent ou non le déclassement des encours ; le calcul de la dépréciation des encours déclassés. Compte tenu du fait que ce jugement est susceptible d’avoir un effet significatif sur les montants des dépréciations, nous avons considéré que le risque de crédit afférent à cette clientèle était un point clé de l’audit. Nous avons examiné les processus et les contrôles associés à l’attribution des notes internes relatives aux prêts et créances qui présentent un risque de défaut avéré, ainsi que les procédures d’estimation des dépréciations correspondantes. Nous avons examiné : en incluant dans nos équipes des spécialistes en systèmes d’information, les dispositifs qui garantissent la qualité des données utilisées par les modèles de notation et de dépréciation ; le classement des encours entre encours sains et douteux/contentieux. Nous avons : calculé l’évolution dans le temps des indicateurs clefs suivants : rapport des encours douteux et contentieux sur les encours totaux et taux de couverture des encours douteux et contentieux par des dépréciations. Le cas échéant, nous avons analysé les écarts constatés ; pris connaissance des comptes rendus des décisions de la gouvernance sur les dépréciations ; examiné un échantillon de dossiers de crédits sains et dépréciés pour apprécier la documentation de la note de crédit retenue, mais aussi la qualité des garanties réelles sur les dossiers de crédits douteux et contentieux et la cohérence des dépréciations comptabilisées le cas échéant ; le cas échéant, apprécié le bien-fondé des ajustements apportés manuellement aux notes de crédit internes. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe DOCPROPERTY "A_adapter" \* MERGEFORMAT , données DOCPROPERTY RapportSociete \* MERGEFORMAT dans le rapport de gestion DOCPROPERTY "A_adapter" \* MERGEFORMAT DOCPROPERTY RG2 \* MERGEFORMAT du conseil d’administration DOCPROPERTY arrete_le_DateRapportgestion \* MERGEFORMAT arrêté le 27 mars 2020 . S’agissant des événements survenus et des éléments connus postérieurement à la date d’arrêté des comptes relatifs aux effets de la crise liée au Covid-19, la direction nous a indiqué qu’ils feront l’objet d’une communication DOCPROPERTY OrganeAppelé \* MERGEFORMAT à l’assemblée générale appelée à statuer sur les comptes DOCPROPERTY "A_adapter" \* MERGEFORMAT . Nous n’avons pas d’observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Informations résultant d’autres obligations légales et réglementaires Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes DOCPROPERTY societe3_dela \* MERGEFORMAT de la société DOCPROPERTY PresentationSocieteTitre \* MERGEFORMAT Monte Paschi Banque S.A. par DOCPROPERTY OrganeDelibNommant \* MERGEFORMAT votre assemblée générale du DOCPROPERTY PremiereFois2 \* MERGEFORMAT 17 avril 2014 pour le cabinet ERNST & YOUNG et Autres et du DOCPROPERTY PremiereFois1 \* MERGEFORMAT 14 mai 1996 pour le cabinet DOCPROPERTY Site \* MERGEFORMAT RSM Paris . Au DOCPROPERTY DateCloture \* MERGEFORMAT 31 décembre 2019 , le cabinet DOCPROPERTY Auditeur \* MERGEFORMAT ERNST & YOUNG et Autres était dans la sixième année de sa mission sans interruption et le cabinet DOCPROPERTY Site \* MERGEFORMAT RSM Paris dans la vingt-quatrième année. Responsabilités de la direction et des personnes constituant DOCPROPERTY gouvernement \* MERGEFORMAT le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu’elle estime nécessaire à l’établissement de comptes consolidés ne comportant pas d’anomalies significatives, que celles ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs. Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité DOCPROPERTY Societe3 \* MERGEFORMAT de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider DOCPROPERTY Societe1 \* MERGEFORMAT la société ou de cesser son activité. Il incombe au DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l’audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Les comptes consolidés ont été arrêtés par DOCPROPERTY OrganeArrete \* MERGEFORMAT le conseil d'administration . Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux ci. Comme précisé par l’article L. 823 10 1 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre DOCPROPERTY Societe2 \* MERGEFORMAT société . Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité DOCPROPERTY Societe3 \* MERGEFORMAT de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous jacents de manière à en donner une image fidèle ; concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes. Rapport au DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit Nous remettons au DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d’audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537 2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L. 822 10 à L. 822 14 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. DOCPROPERTY "LieuSignRapport" \* MERGEFORMAT Paris et Paris-La Défense , le 1 er avril 2020 Les Commissaires aux Comptes RSM PARIS ERNST & YOUNG et Autres Ratana Lyvong Vanessa Jolivalt Olivier Durand
    Bulletin BALO n°65 du 29/05/2020, affaire n°2002064
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/03/2020
    Numéro d’affaire : 2000680
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 124 632 262 ,80   € Siège social   : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris . S ituation au 31 décembre 2019 (En milliers d' euros .) Actif Montants Caisse , banques centrales , C.C.P. 127 042 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 320 269 Operations avec la clientèle 627 303 Obligations et autres titres à revenu fixe 96 562 Actions et autres titres à revenu variable 13 Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 1 590 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 3 663 Immobilisations corporelles 8 434 Capital souscrit non verse Actions propres Autres actifs 7 209 Comptes de régularisation 11 474 Total de l'actif 1 203 559 Passif Montant Banques centrales , C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 42 421 Operations avec la clientèle 1 025 122 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 2 884 Comptes de régularisation (1) 20 890 Provisions pour risques et charges 3 018 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG Capital souscrit 124 632 Primes d' émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subvention s d'investissement Report à nouveau (+/-) -84 511 Résultat en instance approbation Résultat de l'exercice -2 331 Total du passif 1 203 559 (1) l'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors - bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 34 313 Engagements de garantie 135 705 Engagements sur titres Engagements reçus Engagements de financement 317 325 Engagements de garantie 28 499 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°38 du 27/03/2020, affaire n°2000680
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/11/2019
    Numéro d’affaire : 1904797
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société anonyme au capital de 124 632 262   € Siège social   : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris . Situation au 30 septembre 2019 (En milliers d' euros .) . Actif Montants Caisse , banques centrales, C.C.P. 167 366 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 233 360 Operations avec la clientèle 667 514 Obligations et autres titres à revenu fixe 96 825 Actions et autres titres à revenu variable 13 Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 1 449 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 3 515 Immobilisations corporelles 9 124 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs 7 718 comptes de régularisation 11 020 Total de l'actif 1 197 906 Passif Montant Banques centrales , C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 47 602 Operations avec la clientèle 1 005 205 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 3 663 Comptes de régularisation (1) 26 626 Provisions pour risques et charges 3 328 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG Capital souscrit 124 632 Primes d' émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau (+/-) -84 511 Résultat en instance approbation Résultat de l'exercice -74 Total du passif 1 197 906 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 27 368 Engagements de garantie 135 278 Engagements sur titres Engagements reçus Engagements de financement 327 191 Engagements de garantie 29 349 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°136 du 13/11/2019, affaire n°1904797
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/06/2019
    Numéro d’affaire : 1903116
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société anonyme au capital de 124 632 262 € Siège social : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris . Situation au 31 mars 201 9 (En milliers d'euros.) Actif Montant Caisse , banques centrales , C.C.P. 54 877 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 230 617 Operations avec la clientèle 748 161 Obligations et autres titres à revenu fixe 101 235 Actions et autres titres à revenu variable 13 Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 1 448 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 3 664 Immobilisations corporelles 9 744 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs 7 719 Comptes de régularisation 12 204 Total de l'actif 1 169 681 Passif Montant Banques centrales , C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 51 090 Operations avec la clientèle 978 645 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 3 545 Comptes de régularisation (1) 20 851 Provisions pour risques et charges 3 509 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG Capital souscrit 124 632 Primes d' émission 22 350 Réserves 48 484 E carts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau (+/-) -85 734 Résultat en instance approbation 1 223 Résultat de l'exercice 486 Total du passif 1 169 681 (1) l'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors - Bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 28 545 Engagements de garantie 131 416 Engagements sur titres Engagements reçus Engagements de financement 315 900 Engagements de garantie 31 500 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°73 du 19/06/2019, affaire n°1903116
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/05/2019
    Numéro d’affaire : 1902017
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 124.632.262,80 EUROS Siège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS I. Bilan consolidé au 31 décembre 201 8 (en milliers d’euros) ACTIF 201 8 201 7 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 134 513 115 777 Créances sur les établissements de crédit 159 488 125 792 Créances sur la clientèle 763 165 827 488 Obligations et autres titres à revenu fixe 95 007 103 829 Actions et autres titres à revenu variable 13 13 Parts dans les entreprises liées 725 708 Immobilisations incorporelles 3 752 4 126 Immobilisations corporelles 11 142 14 726 Autres actifs 14 980 16 290 Comptes de régularisation 13 489 22 298 TOTAL DE L'ACTIF 1 196 274 1 231 046 Hors-Bilan - Engagements donnés * Engagements de financement 34 894 48 700 * Engagements de garantie 143 555 150 444 PASSIF 2017 2016 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 52 550 51 824 Comptes créditeurs de la clientèle 1 006 099 1 023 521 Dettes représentées par un titre 0 0 Autres passifs 3 041 3 704 Comptes de régularisation 19 542 37 679 Provisions 3 514 3 981 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 124 632 124 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 48 634 49 139 Report à nouveau -85 880 -90 177 Résultat de l'exercice 1 192 3 791 TOTAL DU PASSIF 1 196 274 1 231 046 Hors-Bilan - Engagements reçus * Engagements de financement 323 910 310 699 * Engagements de garantie 33 247 41 669 II. Compte de résultat au 31 décembre 201 8 (consolidé) En milliers d'euros 2018 2017 Intérêts et produits assimilés 26 152 29 475 Intérêts et charges assimilées -4 709 -6 160 Intérêts nets 21 443 23 315 Revenu des titres à revenu variable 122 289 Commissions (produits) 10 355 11 440 Commissions (charges) -628 -718 Commissions nettes 9 727 10 722 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 99 120 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 0 27 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Produits nets des opérations financières 99 147 Autres produits d'exploitation bancaire 5 660 4 455 Autres charges d'exploitation bancaire -2 529 -1 134 Produits nets de l’exploitation bancaire 3 131 3 321 PRODUIT NET BANCAIRE 34 522 37 794 Charges générales d'exploitation -30 521 -34 179 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -2 724 -2 592 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 1 276 1 02 3 Coût du risque 1 373 -1 680 RESULTAT D'EXPLOITATION 2 649 -658 Quote-part dans le résultat d'entreprises mises en équivalence  0 0 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -895 -290 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS 1 753 -948 Résultat exceptionnel -561 4 739 Impôts sur les bénéfices * 0 0 Dotation (reprise) des fonds pour risques bancaires généraux -   - RESULTAT NET - PART DU GROUPE 1 192 3 791 III. A nnexes aux comptes consolidés Faits significatifs Le Groupe Montepaschi met en œuvre un plan de restructuration approuvé par la Commission Européenne conformément aux « Commitments » pris avec la DG Comp dans le cadre de la recapitalisation préventive par l’État Italien, qui détient actuellement environ 68% du capital de notre Maison Mère, Banca Monte dei Paschi di Siena SpA. Un des « Commitments » prévoyait que la filiale française devait envisager un processus de réduction progressive d’activité. Dans ce contexte, il a été défini un Plan pluriannuel (2018-2025) qui envisage pour notre établissement des limites au développement sur des nouveaux marchés et une réduction progressive, notamment du volume du portefeuille crédit. Dans ces conditions, Monte Paschi Banque a concentré ses efforts sur les activités existantes. Note 1 PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes consolidés de MONTE PASCHI BANQUE ont été préparés conformément aux principes comptables français applicables aux établissements de crédit. Les comptes consolidés regroupent les comptes de la MONTE PASCHI BANQUE (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement CRC 99-07 . Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement, après reclassification IAS/IFRS, dans ceux de Banca Monte dei Paschi di Siena. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : Continuité de l’exploitation, Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, Indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable  Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 2018 1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement CRC 99-07, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération. En application du règlement CRC 99-07, les positions de change à terme sont réévaluées : au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement CRC 99-07, la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2018, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement CRC 99-07, sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes : Constructions 25 à 35 ans Linéaire Matériel de transport 5 ans Linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans Linéaire Autre matériel informatique 3 ans Dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans Linéaire Linéaire Droit au bail Non amorti 1.7) Impôt sur les sociétés et impôts différés : Impôts courants La charge d’impôt courant est déterminée sur la base des bénéfices imposables de chaque entité fiscale consolidée en appliquant les taux et règles d’imposition en vigueur. Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. MONTE PASCHI BANQUE et MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l’intégration fiscale. Impôts différés Les impôts différés sont comptabilisés dès lors qu’une différence temporaire est identifiée entre les valeurs comptables des actifs et passifs figurant au bilan et leurs valeurs fiscales respectives lorsque ces différences ont une incidence sur les paiements futurs d’impôts. Les impôts différés sont calculés au niveau de chaque entité fiscale en appliquant les règles d’imposition en vigueur et en utilisant le taux d’impôt voté ou quasi-voté qui devrait être en vigueur au moment où la différence temporaire se retournera. Ces impôts différés sont ajustés en cas de changement de taux d’imposition. Leur calcul ne fait l’objet d’aucune actualisation. Des actifs d’impôts différés peuvent résulter de différences temporaires déductibles ou de pertes fiscales reportables. Les actifs d’impôts différés ne sont comptabilisés que s’il est probable que l’entité fiscale concernée a une perspective de récupération sur un horizon déterminé, notamment par l’imputation de ces différences et pertes reportables sur des bénéfices imposables attendus. Le caractère récupérable des actifs d’impôts différés comptabilisés au cours d’exercices antérieurs est apprécié semestriellement et fait l’objet d’une revue semestrielle par le comité d’audit. Les impôts courants et différés sont comptabilisés en charges ou en produits d’impôts dans la rubrique impôts sur les bénéfices du compte de résultat consolidé. Depuis l’exercice 2014, la Banque a décidé de ne plus activer l’impôt différé. 1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1 er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la Maison Mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : clients sains B : clients sensibles, forborne et douteux C : clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires). Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1 er janvier 2009 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés : Monte Paschi Banque a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe Monte Paschi Banque aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 2018 la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux : a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2018, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit. âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans ; taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1.5% ; taux d’actualisation 1,04% ; taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (5,24% de 16 à 30 ans, 9,52% de 30 à 50 ans et 1,35% de 50 à 75 ans). La dette s’élève à 2.464.797 € au 31 décembre 2018 pour la banque. Ces évaluations sont totalement provisionnées. Aucune provision n’est à constituer en ce qui concerne les filiales. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ; 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ; 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ; 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 627.834 € au 31 décembre 2018 pour la banque. Aucune provision n’est à constituer en ce qui concerne les filiales. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 2017 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2016 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2018. 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) : Le DIF (Droit Individuel à la Formation), institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 a été remplacé par le Compte Personnel de Formation (CPF) à compter du 1er janvier 2015. Les heures acquises jusqu’au 31.12.2014 au titre du DIF (soit 26.726 heures) sont transférées sur le CPF et sont utilisables jusqu’au 31.12.2020. L’acquisition des heures CPF s’effectue à hauteur de 24 heures par an jusqu’à un plafond de 120 heures, puis à hauteur de 12 heures par an jusqu’à un plafond de 150 heures. Contrairement au DIF, les heures CPF sont rattachées au salarié et non plus à l’entreprise. C’est pourquoi l’acquisition des heures CPF est gérée par la Caisse des Dépôts et Consignations. L’incrémentation du compteur intervient à la fin du 1er trimestre suivant l’année de référence. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 - PRINCIPES ET MODALITES DE CONSOLIDATION : Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale. Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre. Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du Groupe. Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées. Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société Mère par le CRC 99-07. Note 3 – SOCIÉTÉS CONSOLIDÉES : en EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes encaissés Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 326 240 183 342 100,00% 0 1 500 903 -152 109 0 SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 152 152 99,00% 150 161 342 121 297 0 Note 4 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2018 et 2017, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante.   CREANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2018 2017 COMPTES A VUE 148 996 0 0 0 148 996 79 540 PRETS JJ 0 0 0 0 0 0 PRETS TERME 6 155 755 2 000 0 8 910 44 000 PRETS FINANCIERS 0 0 1 242 0 1 242 1 488 CREANCES RATTACHEES 340 0 0 0 340 764 TOTAL 155 490 755 3 242 0 159 488 125 792   DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2018 2017 COMPTES A VUE 3 453 0 0 0 3 453 1 434 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 EMPRUNTS TERME 0 1 340 46 005 1 677 49 023 50 304 DETTES RATTACHEES 75 0 0 0 75 86 TOTAL 3 528 1 340 46 005 1 677 52 550 51 824 Au cours du première semestre 2017 suite à une opération de collecte importante la banque a effectué un dépôt à terme d’environ 40M € qui est arrivé à échéance en 2018. Ce remboursement explique la réduction importante entre 2017 et 2018 sur les prêts à terme. Parmi les emprunts à terme, il figure la participation de la banque au programme TLTRO II pour un montant de 40M€ souscrit en 2016. Note 5 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTÉES PAR UN TITRE  : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 2018 était la suivante : CREANCES (EUR.000) 2018 2017 DETTES (EUR.000) 2018 2017 Créances commerciales 16 363 20 708 comptes sur livrets 100 377 90 169 Prets clientèle financière 561 605 autres cptes épargne reglementés 5 227 4 873 Autres crédits 695 918 754 395 C/C créditeurs 787 974 769 263 C/C débiteurs 50 323 51 780 comptes à terme 112 281 158 598 Affacturage  -  - emprunts clientèle financière - - -  -  - bons de caisse - -  -  -  - certificats de dépots - -  -  -  - autres sommes dues 239 618  TOTAL 763 165 827 488   1 006 099 1 023 521 Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2018 et 2017, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante : CREANCES (EUR.000) 2018 2017 DETTES (EUR.000) 2018 2017 Moins de 3 mois 157 992 140 455 Moins de 3 mois 911 270 876 654 De 3 mois à 1 an 93 037 110 733 De 3 mois à 1 an 22 011 63 480 De 1 à 5 ans 310 672 354 836 De 1 à 5 ans 61 163 67 167 Plus de 5 ans 199 805 219 730 Plus de 5 ans 9 031 13 240 Créances rattachées 1 658 1 733 Dettes rattachées 2 625 2 980  TOTAL 763 165 827 488 TOTAL 1 006 099 1 023 521 Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. CREANCES (EUR.000) 2018 2017 DETTES (EUR.000) 2018 2017 Intérêts échus 433 457 Intérêts échus 2 2 Intérêts courus 1 225 1 276 Intérêts courus 2 622 2 978  TOTAL 1 658 1 733 TOTAL 2 625 2 980 Note 6 RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi : K€ 2018 2017 Engagements globaux bruts 835 478 900 833 Engagements sains 709 714 766 742 Engagements restructurés 20 320 30 276 Engagements douteux 105 444 99 965 Engagements douteux compromis 1 3 850 Dépréciations 72 313 73 345 Engagements nets 763 165 827 488 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 69% 71% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 12,62% 11,52% Dépréciations (K€) 2018 2017 solde au 1er janvier 73 345 72 114 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice -867 1 420 Dotations et reprises liées à l'effet temps -162 -182 Dotations et reprises liées à la décote -4 -6 Solde au 31 décembre 72 31 3 73 345 L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2018 entraîne une reprise nette de 162 K€. Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du nouveau « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 7 – PORTEFEUILLE TITRES : Au 31 Décembre 2018, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes : (EUR.000) 2018 2017 Titres d'investissement 93 648 92 926 dont douteux 0 0 Titres de placement 271 8 965 Titres de transaction 0 0 Autres titres 0 0 Créances rattachées 1 105 1 982 TOTAL 95 02 4 103 872 Dépréciations -5 -31 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux 0 0 MONTANT NET 95 0 19 103 841 Titres du secteur public 30 689 14 603 Titres du secteur privé 63 229 87 257 Créances rattachées 1 103 1 982 TOTAL 95 02 1 103 841 (EUR.000) 2018 2017 Moins de 3 mois 0 14 059 De 3 mois à 1 an 25 085 10 091 De 1 an à 5 ans 58 632 48 224 Plus de 5 ans 9 931 20 552 TOTAL 93 648 92 926 Titres côtés 93 902 101 847 Durant l’exercice, la Banque a poursuivi la reconstitution d’un portefeuille de titres pour compte propre poursuivant plusieurs objectifs : Alimenter le coussin d’Actifs Liquides de Haute Qualité (HQLA) pour répondre aux exigences des nouveaux ratios de liquidité (LCR, NSFR) Réduire l’exposition au risque de taux par la reconstitution du portefeuille de macro-couverture des comptes à vue Au 31 Décembre 2018, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 94 526K€. Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 1 035 K€. Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2018, les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable d’environ 58 M€. En contrepartie, la banque bénéficie d’une ligne de refinancement d’environ 58 M€. Depuis fin 2010, hors TLTRO aucune utilisation n’est à signaler. Note 8 – IMMOBILISATIONS : (EUR.000) 2017 Augmentation Diminution 2018 Terrains et constructions 3 673 0 0 3 673 Immobilisations incorporelles 3 079 0 0 3 079 Matériel de transport 0 0 0 0 Mob. et mat. de bureau et inf. 4 885 3 35 4 853 Agencements, installations 24 389 21 1 813 22 597 Œuvres d'Arts 324 0 0 324 Immobilisations en cours 90 179 90 179 Logiciels 14 418 43 0 14 461 Valeur brute 50 859 246 1 938 49 166 Amortissements 2017 Augmentation Diminution 2018 Constructions -1 279 -106 0 -1 384 Mob. et mat. de bureau et inf. -4 227 -341 -35 -4 533 Agencements, installations -13 129 -2 349 -913 -14 566 Logiciels -13 045 -417 0 -13 462 Amortissements cumulés -31 680 -3 213 -948 -33 945 Dépréciations / Immob. Incorporelles -327 0 0 -327 Valeur nette 18 852 -2 967 990 14 894 La diminution des agencements d’environ 1,8M€ est liée pour 895K€ à la finalisation en septembre 2018 de la fermeture de l’agence St. Dominique selon la décision prise en 2017. De plus, dans le cadre de la stratégie de réduction des coûts et, notamment, des « autres frais administratifs », la banque a décidé la fermeture de l’agence Opéra, compte tenu de sa proximité avec d’autres agences parisiennes (notamment l’agence Madeleine) ce qui a eu un impact de 489 K€. Note 9 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS : AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2018 2017 Dépôts de garantie versés 1 729 1 928 T.V.A. 1 804 2 017 Créances d'impôt exigible 1 730 1 735 Stocks d'immeubles 13 434 14 749 - Provision sur stocks d'immeubles - 4 523 - 4 982 Divers 806 843 TOTAL 14 980 16 290 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2018 2017 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 47 52 T.V.A. 117 133 Personnel et organismes sociaux 1 888 2 328 Comptes passage assurances 2 1 Dettes sur l'Etat - - Divers 987 1 190 TOTAL 3 041 3 704 Monte Paschi Banque est toujours propriétaire d’un immeuble à usage d’habitation situé à Menton (06). Monte Paschi Conseil est toujours propriétaire de deux immeubles résidentiels à Beaulieu et Beausoleil (06), également destinés prioritairement à la vente. Sous la rubrique « Créances d’impôts exigibles » apparaissent principalement les crédits d’impôts relatifs au CICE constituées depuis 2013 pour un montant de 1.672 K€. Note 10 COMPTES DE REGULARISATION : (EUR. 000) ACTIF 2018 2017 Produits à recevoir 2 312 6 999 Charges payées ou comptabilisées d'avance 349 960 Comptes de recouvrement - - Impôts différés - - Autres comptes débiteurs 10 828 14 339 TOTAL 13 489 22 298 (EUR. 000) PASSIF 2018 2017 Charges à payer 2 940 2 522 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 2 499 2 613 Comptes de recouvrement 6 052 1 841 Autres comptes créditeurs 8 050 30 703 TOTAL 19 542 37 679 En 2014, la Banque a décidé de ne plus activer l’impôt différé. Note 11 – PROVISIONS : (EUR.000) 2017 dotations reprises utilisations 2018 Provisions 336 0 94 0 242 Provisions risques opérationnels 441 0 262 0 179 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 3 204 0 111 0 3 093 TOTAL 3 981 0 467 0 3 514 Une grande partie des provisions pour risque affectés constitué jusqu’en 2016 ont été reclassées en diminution sur les créances restructurées conformément au règlement CRC 99-07. Note 12 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES  : La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit : (EUR. 000) 2016 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2017 Variations Capital social 84 632 40 000 - - 124 632 47,26% Prime d'émission 22 350 0 - - 22 350 0,00% Réserves consolidées -13 378 0 -27 659 - -41 037 206,75% Dividendes 0 - - - 0 ns Résultat de l'exercice -27 659 - 27 659 3 791 3 791 -113,71% TOTAL 65 944 40 000 0 3 791 109 735 66,41% (EUR. 000) 2017 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2018 Variations Capital social 124 632 0  -  - 124 632 0,00% Prime d'émission 22 350 0  -  - 22 350 0,00% Réserves consolidées -41 037 0 3 791  - -37 246 -9,24% Dividendes 0  -  -  - 0 ns Résultat de l'exercice 3 791  - -3 791 1 192 1 192 -68,57% TOTAL 109 735 0 0 1 192 110 927 1,09% La variation des capitaux propres entre 2017 et 2018 est lié exclusivement au résultat d’exercice 2018. Suite à l’augmentation de capital de 40M€ réalisée en 2017, le capital social est désormais composé de 8.177.970 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 13 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES : Produits (EUR.000) Charges (EUR.000) Marge nette (EUR.000) 2018 2017 2018 2017 2018 2017 Sur opérations avec les établissements de crédit 1 012 1 145 1 009 1 469 2 -324  Sur opérations avec la clientèle 22 732 25 090 2 973 3 319 19 759 21 770 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 89 3 240 50 1 371 39 1 869 Autres intérêts et produits assimilés 2 320 0 677 0 1 642 0 Total 26 152 29 475 4 709 6 160 21 443 23 315 Note 14 – COMMISSIONS  COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2018 2017 Clientèle   8 089 8 827 Opérations sur titres   1 084 1 114 Opérations de hors-bilan   1 182 1 499 TOTAL   10 355 11 440 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000)   2018 2017 Etablissements de crédit   60 57 Clientèle   528 615 Opérations sur titres   40 46 TOTAL   628 718 COMMISSIONS NETTES   9 727 10 722 En application du règlement CRC 99-07, la Banque procède à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1er janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versés aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 1 125 K€ (contre 1.263 K€ en 2017). Note 15 – AUTRES PRODUITS ET CHARGES D’EXPLOITATION BANCAIRE (EUR. 000) 2018 2017 CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 2 529 1 134 Opérations sur titres 196 80 Cotisations Fonds de garanties 167 213 Autres charges exploitations bancaires 2 166 842 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 5 660 4 454 Représentation fiscale 292 231 Gestion Comptes / Autorisations 1 237 1 327 Assurances 1 200 1 203 Banque à distance 458 483 Moyens Paiement 683 763 Autres Commissions diverses 1 791 447 Autres frais/dépenses refacturés - - Autres exploitation bancaire (nets) 3 131 3 320 Note 16 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION : (EUR. 000) 2018 2017 Salaires 10 130 11 851 Charges sociales 4 060 4 736 Dotations nettes risques personnel - - 87 IDR et médailles du travail - 112 41 Impôts sur rémunérations 1 281 1 543 Impôts et taxes 678 802 Services extérieurs et autres frais administratifs 14 484 15 294 TOTAL 30 521 34 179 Le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) est imputé en déduction des charges de personnel. Il s’élève à 256 K€ contre 342 K€ en 2017. Note 17 – COÛT DU RISQUE : 2018 2017 Dotations aux dépréciations -1 134 -4 565 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -231 -509 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Dotations aux provisions dépréciations passifs 0 0 Dotations aux provisions dépréciations stocks Immeubles -161 -60 Reprises de dépréciations 3 000 4 524 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -133 -1 183   Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations - 16 - 53 Récupérations sur créances amorties 48 167 Reprises de provisions dépréciations passifs 0 0 TOTAL 1 373 -1 680 Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 588 K€ pour 2018 et 482 K€ pour 2017 en application du règlement CRC 99-07. Note 18 - CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 2018 2017 Charges exceptionnelles d'exploitation 242 349 Charges exceptionnelles 536 259 TOTAL 778 608 PRODUITS EXCEPTIONNELS (EUR. 000) 2018 2017 Produits exceptionnels d'exploitation 110 275 Produits exceptionnels 107 5 072 TOTAL 217 5 347 RESULTAT EXCEPTIONNEL - 561 4 739 Dans les charges exceptionnelles 2018 figurent 489 K€ découlant de la comptabilisation des amortissement liés à la décision de fermeture de l’agence Opera. En produit figure notamment la récupération en 2017 d’environ 4,4 M€ suite au jugement en faveur de la banque d’une procédure contre l’administration fiscale française. Note 19 IMPÔT SUR LES SOCIETES : Au titre de l’exercice 2018, la charge nette de l’impôt sur les sociétés est nulle. Note 20 OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 2018 2017 Euro à recevoir contre devises à livrer     3 977 8 421 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   2 208 2188 Opérations d'échanges financiers     1 770 6 232 Devises à recevoir contre euro à livrer     0 69 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 69 Devises à recevoir contre devises à livrer     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir     0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie   0 0 Opérations d'échanges financiers     0 0 Note 21 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2018 comme suit : POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 2018 Total 2017 Juste valeur 2018 Emprunteur taux fixe   0 833 9 425 10 258 11 500 -898 Emprunteur taux variable     3 623 720 4 343 6 110 -43 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 0 4 456 10 145 14 601 17 610 -940 L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement CRC 99-07. Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 22 CONSTITUTION DU RESULTAT CONSOLIDE : 2018 2017 Résultat social de MONTE PASCHI BANQUE SA 1 223 K € 4 440 K € Résultat social de MONTE PASCHI CONSEIL (FRANCE) SAS -152 K € -144 K € Résultats social de SCI VICTOR HUGO 121 K € 0 K € Neutralisation provisions intra-groupe 0 K € -506 K € Dividendes versés par MPC à MPB 0 K € 0 K € Impôts différés 0 K € 0 K €  TOTAL 1  192 K € 3 791 K € * Opérations intragroupe retraitées en consolidation Note 23 – RATIOS REGLEMENTAIRES : La banque respecte au 31 décembre 2018 l’ensemble des ratios prudentiels. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie qui n’a pas été utilisée en 2018. Au niveau du risque de liquidité la banque affiche un LCR et un NSFR largement supérieurs au minimum requis. Note 24 – EFFECTIF : La moyenne de notre effectif au 31/12/2018 se ventile de la façon suivante : Cadres Hors Classe : 3 Cadres : 120 Employés : 98 Note 25 – HONORAIRES DES CAC  : Les honoraires des commissaires aux comptes facturées en 2018, pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels et consolidés, sont décomposés de la façon suivante : Cabinets Missions d'Audit Services autres que la certification des comptes Ernst & Young 109 27,3 RSM Paris 55 25 (montants HT en milliers d’euros) Note 26 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 11 avril 2017 a fixé à 132.000 Euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de jetons de présence et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement. Le Conseil du 2 mai 2017 a décidé de fixer le montant des jetons de présence pour l’exercice social annuel respectivement à 58.000,00 EUR. - pour le Président, à 26.000,00 EUR. - pour le Vice-Président et à 16.000,00 EUR. - pour chacun des administrateurs. Note 27 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2018. IV. Mise à disposition au public du rapport annuel de gestion du groupe Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accords internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013, transposé en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014), le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : https://www.gruppomps.it/investor-relations/archivio/pillar-iii.html . Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel , et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. V. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés MERGEFIELD Destinataire A l'Assemblée Générale de la société Monte Paschi Banque S.A., Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l'audit des comptes consolidés de la société Monte Pachi Banque S.A. relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2018, tels qu'ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit. Fondement de l'opinion Référentiel d'audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie "Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes consolidés" du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance qui nous sont applicables, sur la période du 1er janvier 2018 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014 ou par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Justification des appréciations – Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L.823-9 et R.823-7 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément. Risque de crédit sur les portefeuilles « entreprises » Point clé d’audit Notre réponse Dans le cadre de ses activités de financement, la société Monte Paschi Banque S.A. est exposée au risque de crédit, principalement sur les entreprises. Le suivi des créances s’appuie sur un système de notation des risques de crédit basé sur la répartition de celles-ci en trois grandes rubriques : les clients sains, les clients sensibles forborne et douteux, et les clients contentieux. Comme indiqué dans la note 1 de l’annexe aux comptes consolidés, s’il existe une indication objective de dégradation du risque de crédit, une dépréciation individuelle est comptabilisée. Au 31 décembre 2018, le stock de dépréciations individuelles s’élève à 72,3 M€ comme présenté dans la note 6 de l’annexe aux comptes consolidés. La place donnée au jugement de la direction dans l’estimation des dépréciations pour risque de crédit se caractérise par : l’attribution de notes internes, qui déclenche ou non le déclassement des encours ; le calcul de la dépréciation des encours déclassés. Compte tenu du fait que ce jugement est susceptible d’avoir un effet significatif sur les montants des dépréciations, nous avons considéré que le risque de crédit afférent à cette clientèle était un point clé de l’audit. Nous avons examiné les processus et les contrôles associés à l’attribution des notes internes relatives aux prêts et créances qui présentent un risque de défaut avéré, ainsi que les procédures d’estimation des dépréciations correspondantes. Nous avons examiné : en incluant dans nos équipes des spécialistes en systèmes d’information, les dispositifs qui garantissent la qualité des données utilisées par les modèles de notation et de dépréciation ; le classement des encours entre encours sains et douteux. Nous avons : calculé l’évolution dans le temps des indicateurs clefs suivants : rapport des encours douteux et contentieux sur les encours totaux et taux de couverture des encours douteux et contentieux par des dépréciations. Le cas échéant, nous avons analysé les écarts constatés ; pris connaissance des comptes rendus des décisions de la gouvernance sur les dépréciations ; examiné un échantillon de dossiers de crédits dépréciés pour apprécier la documentation de la note de crédit retenue, notamment au regard du niveau de dépréciation retenu ; le cas échéant, apprécié le bien-fondé des ajustements apportés manuellement aux notes de crédit internes. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par les textes légaux et réglementaires des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du conseil d’administration. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Informations résultant d'autres obligations légales et réglementaires Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Monte Paschi Banque S.A. par votre assemblée générale du 17 avril 2014 pour le cabinet ERNST & YOUNG et Autres et du 14 mai 1996 pour le cabinet RSM Paris. Au 31 décembre 2018, le cabinet ERNST & YOUNG et Autres était dans la cinquième année de sa mission sans interruption et le cabinet RSM Paris dans la vingt-troisième année . Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes consolidés ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l’audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d’administration. Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes consolidés Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L.823-10-1 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : il identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés ; il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle ; concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes. Rapport au comité d’audit Nous remettons au DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d’audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L. 822-10 à L. 822-14 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Fait à Paris-La Défense et à Paris, le 29 mars 2019 Les commissaires aux comptes ERNST & YOUNG et Autres RSM Paris Société de Commissariat aux Comptes Membre de la Compagnie Régionale de Versailles Société de Commissariat aux Comptes Membre de la Compagnie Régionale de Paris X X Olivier Durand Vanessa Jolivalt Etienne de Bryas Ratana Lyvong Associé Associée Associé Associé
    Bulletin BALO n°59 du 17/05/2019, affaire n°1902017
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/05/2019
    Numéro d’affaire : 1902057
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 124.632.262,80 EUROS Siège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS B ilan social au 31 décembre 2018 (en milliers d’euros) ACTIF 2018 2017 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 134 513 115 777 Créances sur les établissements de crédit 159 488 125 792 Créances sur la clientèle 770 495 835 685 Obligations et autres titres à revenu fixe 95 007 103 829 Actions et autres titres à revenu variable 13 13 Parts dans les entreprises liées 1 448 1 360 Immobilisations incorporelles 3 752 4 126 Immobilisations corporelles 10 494 14 042 Autres actifs 7 613 7 916 Comptes de régularisation 13 466 22 488 TOTAL DE L'ACTIF 1 196 288 1 231 027 Hors-Bilan - Engagements donnés * Engagements de financement 34 894 48 700 * Engagements de garantie 143 665 150 554 PASSIF 201 8 201 7 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 52 550 51 824 Comptes créditeurs de la clientèle 1 006 099 1 023 521 Dettes représentées par un titre 0 0 Autres passifs 3 041 3 702 Comptes de régularisation 19 529 37 665 Provisions 3 514 3 981 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 124 632 124 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 48 484 48 484 Report à nouveau -85 734 -90 174 Résultat de l'exercice 1 223 4 440 TOTAL DU PASSIF 1 196 288 1 231 027 Hors-Bilan - Engagements reçus * Engagements de financement 323 910 310 699 * Engagements de garantie 33 247 41 669 Compte de résultat au 31 décembre 2018 (en milliers d’euros) En milliers d'euros 2018 2017 Intérêts et produits assimilés 26 261 29 665 Intérêts et charges assimilées -4 709 -6 160 Revenu des titres à revenu variable 122 289 Commissions (produits) 10 355 11 440 Commissions (charges) -628 -718 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 99 120 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 0 27 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Autres produits d'exploitation bancaire 4 232 4 497 Autres charges d'exploitation bancaire -1 198 -1 134 PRODUIT NET BANCAIRE 34 534 38 026 Charges générales d'exploitation -30 524 -34 202 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -2 688 -2 553 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 1 321 1 27 0 Coût du risque 1 359 -1 175 RESULTAT D'EXPLOITATION 2 680 96 Quote-part dans le résultat d'entreprises mises en équivalence 0 0 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -895 -400 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS 1 784 -304 Résultat exceptionnel -561 4 744 Impôts sur les bénéfices 0 0 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RESULTAT NET 1 223 4 440 Annexe aux comptes sociaux de l’exercice clos au 31 décembre 2018 Faits significatifs Le Groupe Montepaschi met en œuvre un plan de restructuration approuvé par la Commission Européenne conformément aux « Commitments » pris avec la DG Comp dans le cadre de la recapitalisation préventive par l’État Italien, qui détient actuellement environ 68% du capital de notre Maison Mère, Banca Monte dei Paschi di Siena SpA. Un des « Commitments » prévoyait que la filiale française devait envisager un processus de réduction progressive d’activité. Dans ce contexte, il a été défini un Plan pluriannuel (2018-2025) qui envisage pour notre établissement des limites au développement sur des nouveaux marchés et une réduction progressive, notamment du volume du portefeuille crédit. Dans ces conditions, Monte Paschi Banque a concentré ses efforts sur les activités existantes. Note 1 – PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes sociaux de Monte Paschi Banque S. A. sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables relatifs aux comptes des entreprises du secteur bancaire. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : Continuité de l’exploitation ; Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; Indépendance des exercices. Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable  Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 2018. 1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement 2014-07 de l’ANC, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération. En application du règlement 2014-07 de l’ANC les positions de change à terme sont réévaluées : au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement 2014-07 de l’ANC, la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2018, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement 2014-07 de l’ANC sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient his torique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes : Constructions 25 à 35 ans Linéaire Matériel de transport 5 ans Linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans Linéaire Autre matériel informatique 3 ans Dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans Linéaire Linéaire Droit au bail Non amorti 1.7) Impôt sur les sociétés : Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. 1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1 er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la Maison Mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : clients sains ; B : clients sensibles forborne et douteux ; C : clients contentieux. Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires. Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires) . Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1 er janvier 2008 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement évalués par la Direction de la Banque suite aux recommandations du Comité de Suivi des créances sensibles et contentieuses. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés : Monte Paschi Banque a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe Monte Paschi Banque aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail. 1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux : Les avantages relatifs aux engagements sociaux versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2018, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit. âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans ; taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5% ; taux d’actualisation 1,04% ; taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (5,24% de 16 à 30 ans, 9,52% de 30 à 50 ans et 1,35% de 50 à 75 ans). La dette s’élève à 2.464.797 € au 31 décembre 2018 pour la banque, Ces évaluations sont totalement provisionnées. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ; 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ; 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ; 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 627.834 € au 31 décembre 2018 pour la banque. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 2017 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2015 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2018. 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) : Le DIF (Droit Individuel à la Formation), institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 a été remplacé par le Compte Personnel de Formation (CPF) à compter du 1er janvier 2015. Les heures acquises jusqu’au 31.12.2014 au titre du DIF (soit 26.726 heures) sont transférées sur le CPF et sont utilisables jusqu’au 31.12.2020. L’acquisition des heures CPF s’effectue à hauteur de 24 heures par an jusqu’à un plafond de 120 heures, puis à hauteur de 12 heures par an jusqu’à un plafond de 150 heures. Contrairement au DIF, les heures CPF sont rattachées au salarié et non plus à l’entreprise. C’est pourquoi l’acquisition des heures CPF est gérée par la Caisse des Dépôts et Consignations. L’incrémentation du compteur intervient à la fin du 1er trimestre suivant l’année de référence. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2018 et 2017, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante :   CREANCES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2018 2017 COMPTES A VUE 148 996 0 0 0 148 996 79 540 PRETS JJ 0 0 0 0 0 0 PRETS TERME 6 155 755 2 000 0 8 910 44 000 PRETS FINANCIERS 0 0 1 242 0 1 242 1 488 CREANCES RATTACHEES 340 0 0 0 340 764 TOTAL 155 490 755 3 242 0 159 488 125 792 DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2018 2017 COMPTES A VUE 3 453 0 0 0 3 453 1 434 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 EMPRUNTS TERME 0 1 340 46 005 1 677 49 023 50 304 DETTES RATTACHEES 75 0 0 0 75 86 TOTAL 3 528 1 340 46 005 1 677 52 550 51 824 Au cours du première semestre 2017 suite à une opération de collecte importante la banque a effectué un dépôt à terme d’environ 40M € qui est arrivé à échéance en 2018. Ce remboursement explique la réduction importante entre 2017 et 2018 sur les prêts à terme. Parmi les emprunts à terme, il figure la participation de la banque au programme TLTRO II pour un montant de 40M€ souscrit en 2016. Note 3 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTÉES PAR UN TITRE : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 2018 était la suivante : CREANCES (EUR.000) 2018 2017 DETTES 2018 2017 Créances commerciales 16 363 20 708 comptes sur livrets 100 377 90 169 Prêts clientèle financière 561 605 autres cptes épargne réglementés 5 227 4 873 Autres crédits 703 248 762 592 C/C créditeurs 787 974 769 263 C/C débiteurs 50 323 51 780 comptes à terme 112 281 158 598 Affacturage - - emprunts clientèle financière - -  - - - bons de caisse -   -  - - - certificats de dépôts - -  - - - autres sommes dues 239 618 TOTAL 770 495 835 685 TOTAL 1 006 099 1 023 521 Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2018 et 2017, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante : CREANCES (EUR.000) 2018 2017 DETTES (EUR.000) 2018 2017 Moins de 3 mois 158 096 140 455 Moins de 3 mois 911 270 876 654 De 3 mois à 1 an 100 263 118 930 De 3 mois à 1 an 22 011 63 480 De 1 à 5 ans 310 672 354 836 De 1 à 5 ans 61 163 67 167 Plus de 5 ans 199 805 219 730 Plus de 5 ans 9 031 13 240 Créances rattachées 1 658 1 733 Dettes rattachées 2 625 2 980  Total 770 495 835 685 Total 1 006 099 1 023 521 Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Note 4 RISQUES SUR CRÉDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi : K€ 2018 2017 Engagements globaux bruts 842 808 909 030 Engagements sains 717 044 774 939 Engagements restructurés 20 320 30 276 Engagements douteux 105 444 99 965 Engagements douteux compromis 1 3 850 Dépréciations 72 313 73 345 Engagements nets 770 495 835 685 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 69% 71% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 12,51% 11,42% Dépréciations (K€) 2018 2017 solde au 1er janvier 73 34 5 72 114 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice -867 1 420 Dotations et reprises liées à l'effet temps -162 -182 Dotations et reprises liées à la décote -4 -6 Solde au 31 décembre 72 31 2 73 345 L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2018 entraîne une reprise nette de 162 K€. Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du nouveau « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 5 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES : Les filiales et participations au 31 Décembre 2018 sont les suivantes (en milliers d’euros) :   Filiales (France) 31/12/2017 31/12/2018 Quote-part détenue Capitaux propres hors résultat Résultat de l'exercice Monte Paschi Conseil (France) SAS 180,3 180,2 100,00% 183,3 -152 SCI Immobilière Victor Hugo 0,1 0,1 99,00% 0,1 121 TOTAL 180 180 Autres participations 31/12/2017 31/12/2018 Avances aux associés et parts SCI 550 550 Monte Paschi Luxembourg 25 25 Certificats d'associations 604 692 TOTAL 1 179 1 267 TOTAL GENERAL 1 360 1 448 En 2018 il n’y a pas d’opérations extraordinaires liées aux participations dans les deux filiales de MPB. Les titres de participation dans Monte Paschi Conseil sont toujours provisionnés pour environ 4M€. Aucune reprise ni dotation n’ont été constituées au cours de l’année 2018. Note 6 – PORTEFEUILLE-TITRES : Au 31 Décembre 2018, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :   (EUR.000) 2018 2017 Titres d'investissement 93 648 92 926 dont douteux 0 0 Titres de placement 271 8 965 Titres de transaction 0 0 Autres titres 0 0 Créances rattachées 1 105 1 982 TOTAL 95 02 4 103 872 Dépréciations -5 -31 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux  - - MONTANT NET 95 0 19 103 841 Titres du secteur public 30 689 14 603 Titres du secteur privé 63 229 87 257 Créances rattachées 1 103 1 982 TOTAL 95 02 1 103 841 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle :   (EUR.000) 2018 2017 Moins de 3 mois 0 14 059 De 3 mois à 1 an 25 085 10 091 De 1 an à 5 ans 58 632 48 224 Plus de 5 ans 9 931 20 552 TOTAL 93 648 92 926 Titres côtés 93 902 101 847 Durant l’exercice, la Banque a maintenu stable portefeuille de titres pour compte propre poursuivant plusieurs objectifs : Gérer le coussin d’Actifs Liquides de Haute Qualité (HQLA) pour répondre aux exigences des ratios de liquidité (LCR, NSFR) Réduire l’exposition au risque de taux par la reconstitution du portefeuille de macro-couverture des comptes à vue Au 31 Décembre 2018, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 94 526K€. Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 1 035 K€. Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2018, les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable de 58M € qui permet de bénéficier d’une ligne de refinancement de 58M€. Depuis fin 2010, hors TLTRO aucune utilisation n’est à signaler. Note 7 – IMMOBILISATIONS : (EUR.000) 2017 Augmentation Diminution 2018 Terrains et constructions 2 183     2 183 Immobilisations incorporelles 3 079     3 079 Matériel de transport 0     0 Mob. et mat. de bureau et inf. 4 885 3 35 4 853 Agencements, installations 23 610 21 1 813 21 818 Œuvres d'Arts 324 0   324 Immobilisations en cours 90 179 90 179 Logiciels 14 418 43   14 461 Valeur brute 48 589 246 1 938 46 897 Amortissements 2017 Augmentation Diminution 2018 Constructions -473 -70   -542 Mob. et mat. de bureau et inf. -4 227 -341 -35 -4 533 Agencements, installations -12 351 -2 349 -913 -13 788 Logiciels -13 045 -417   -13 462 Amortissements cumulés -30 095 -3 177 -948 -32 325 Dépréciations / Immob. Incorporelles -327   0 -327 Valeur nette 18 167 -2 931 990 14 246 La diminution des agencements d’environ 1,8M€ est liée pour 895K€ à la finalisation en septembre 2018 de la fermeture de l’agence St. Dominique selon la décision prise en 2017. De plus, dans le cadre de la stratégie de réduction des coûts et, notamment, des « autres frais administratifs », la banque a décidé la fermeture de l’agence Opéra, compte tenu de sa proximité avec d’autres agences parisiennes (notamment l’agence Madeleine) ce qui a eu un impact de 489 K€. Note 8 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS : AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2018 2017 Dépôts de garantie versés 1 729 1 928 T.V.A. 62 105 Créances d'impôt exigible 1 730 1 735 Stocks d'immeubles 4 982 4 966 - Provision sur stocks d'immeubles - 1 696 - 1 660 Divers 806 843 TOTAL 7 613 7 916 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2018 2017 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 47 52 T.V.A. 117 133 Personnel et organismes sociaux 1 888 2 328 Comptes passage assurances 2 1 Dettes sur l'Etat   -   - Divers 987 1 188 TOTAL 3 041 3 702 MONTE PASCHI BANQUE est toujours propriétaire d’un immeuble à usage d’habitation situé à Menton (06). Cet immeuble a pour vocation à être revendu dans les délais les meilleurs et figure à ce titre en Stocks. Sous la rubrique « Créances d’impôts exigibles » apparaissent principalement les crédits d’impôts relatifs au CICE constituées depuis 2013 pour un montant de 1.672 K€. Note 9 COMPTES DE REGULARISATION : ACTIF (EUR. 000) 2018 2017 Produits à recevoir 2 312 6 999 Charges payées ou comptabilisées d'avance 349 960 Comptes de recouvrement - - Autres comptes débiteurs 10 805 14 530 TOTAL 13 466 22 488 PASSIF 2018 2017 Charges à payer 2 940 2 522 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 2 499 2 613 Comptes de recouvrement 6 052 1 841 Autres comptes créditeurs 8 037 30 690 TOTAL 19 529 37 665 Note 10 – PROVISIONS (EUR.000) 2017 dotations reprises utilisations 2018 Provisions 336 0 94 0 242 Provisions risques opérationnels 441 0 262 0 179 Provisions pour dépréciations de passif 0 0 0   0 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 3 204 0 111   3 093   TOTAL 3 981 0 467 0 3 514 Une grande partie des provisions pour risque affectés constitué jusqu’en 2016 ont été reclassées en diminution sur les créances restructurées conformément au règlement 2014-07 de l’ANC. Note 11 - VARIATION DES CAPITAUX PROPRES : La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit : (EUR. 000) 2016 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2017 Capital social 84 632 40 000  -  - 124 632 Prime d'émission 22 350  -  -  - 22 350 Réserve légale 5 259  -  -  - 5 259 Réserve spéciale indisponible 225  -  -  - 225 Réserve facultative 43 000  -  -  - 43 000 Report à nouveau -61 276  - -28 898  - -90 174 Dividendes 0  -  -  - 0 Résultat de l'exercice -28 898  - 28 898 4 440 4 440  TOTAL 65 291 40 000 0 4 440 109 731   (EUR. 000) 2017 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2018 Capital social  124 632 -  -  - 124 632  Prime d'émission 22 350 -  -  - 22 350  Réserve légale 5 259 -  -  - 5 259 Réserve spéciale indisponible  225 -  -  - 225  Réserve facultative 43 000 -  -  - 43 000  Report à nouveau -90 174 - 4 440  - -85 734  Dividendes 0 -  -  - 0  Résultat de l'exercice 4 440 - -4 440 1 223 1 223  TOTAL 109 731 0 0 1 223 110 954 Les capitaux propres ressortent à 110 954 K€ suite à la prise en compte du résultat de l’exercice 2018. RESERVE LEGALE La réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5% du bénéfice net jusqu’à ce qu’elle atteigne 10% du capital social. Cette réserve n’est pas distribuable. RESERVE FACULTATIVE La réserve facultative est constituée par l’affectation d’une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 12 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES  Produits (EUR.000) Charges (EUR.000) Marge nette (EUR.000) 2018 2017 2018 2017 2018 2017 Sur opérations avec les établissements de crédit 1 012 1 145 1 009 1 469 2 -324 Sur opérations avec la clientèle 22 841 25 280 2 973 3 319 19 868 21 961 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 89 3 240 50 1 371 39 1 869 Autres intérêts et produits assimilés 2 320 0 677 0 1 642 0 Total 26 261 29 665 4 709 6 160 21 551 23 505 Note 13 – COMMISSIONS  COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2018 2017 Clientèle 8 089 8 827 Opérations sur titres 1 084 1 114 Opérations de hors-bilan 1 182 1 499 TOTAL 10 355 11 440 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 2018 2017 Etablissements de crédit 60 57 Clientèle 528 615 Opérations sur titres 40 46 TOTAL 628 718 COMMISSIONS NETTES 9 727 10 722 En application du règlement 2014-07 du 26 novembre 2014, la Banque procède désormais à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1er janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versés aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 1 125 K€ (contre 1.263 K€ en 2017). Note 14 – AUTRES PRODUITS ET CHARGES D’EXPLOITATION BANCAIRE (EUR. 000) 2018 2017 CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 1 198 1 134 Opérations sur titres 196 80 Cotisations Fonds de garanties 167 213 Autres charges exploitations bancaires 835 842 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 4 232 4 497 Représentation fiscale 292 231 Gestion Comptes / Autorisations 1 237 1 327 Assurances 1 200 1 203 Banque à distance 458 483 Moyens Paiement 683 763 Autres Commissions diverses 364 490 Autres frais/dépenses refacturés - - Autres exploitation bancaire (nets) 3 034 3 363 Note 15 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION : (EUR. 000) 2018 2017 Salaires 10 130 11 851 Charges sociales 4 060 4 736 Dotations nettes risques personnel - - 87 IDR et médailles du travail - 112 41 Impôts sur rémunérations 1 281 1 543 Impôts et taxes 631 753 Services extérieurs et autres frais administratifs 14 534 15 366 TOTAL* 30 524 34 202 Le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) est imputé en déduction des charges de personnel. Il s’élève à 256 K€ en 2018 contre 342K€ en 2017. Note 16 – COUT DU RISQUE :   2018 2017 Dotations aux dépréciations -1 134 -8 709 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -231 -509 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Dotations aux provisions dépréciations passifs 0 0 Dotations aux provisions dépréciations stocks Immeubles -161 -60 Reprises de dépréciations 2 985 4 523 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -133 -1 183 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations -16 -53 Récupérations sur créances amorties 48 167 Reprises de provisions dépréciations passifs 0 4 650 TOTAL 1 35 8 -1 175 Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 588 K€ pour 2018 et 483 K€ pour 2017 en application du règlement 2014-07. Note 17 – CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 2018 2017 Charges exceptionnelles d'exploitation 242 349 Charges exceptionnelles 536 254 TOTAL 778 603 PRODUITS EXCEPTIONNELS 2018 2017 Produits exceptionnels d'exploitation 110 275 Produits exceptionnels 107 5 072 TOTAL 217 5 347 RESULTAT EXCEPTIONNEL - 561 4 745 Dans les charges exceptionnelles 2018 figurent 489 K€ découlant de la comptabilisation des amortissement liés à la décision de fermeture de l’agence Opera. En produit figure notamment la récupération en 2017 d’environ 4,4 M€ suite au jugement en faveur de la banque d’une procédure contre l’administration fiscale française. Note 18 IMPÔT SUR LES SOCIETES : Au titre de l’exercice 2018, aucune charge d’impôt sur les sociétés n’est constatée. Note 19 OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 2018 2017 Euro à recevoir contre devises à livrer 3 977 8 421 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 2 208 2188 Opérations d'échanges financiers 1 770 6 232 Devises à recevoir contre euro à livrer 0 69 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 69 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Note 20 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2018 comme suit : POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 2018 Total 2017 Juste valeur 2018 Emprunteur taux fixe  -  - 833 9 425 10 258 11 500 - 898 Emprunteur taux variable  - -  3 623 720 4 343 6 110 - 43 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 0 4 456 10 145 14 601 17 610 - 940 L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2014-07 de l’ANC. Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 21 TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS : La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1% du capital de la banque. Note 22 – ENTITÉ CONSOLIDANTE : Filiales Nationalité % de contrôle % d'intérêt Méthode d'intégration Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 305896201 F 100,00% 100,00% IG SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 333857753 F 100,00% 99,00% IG IG Intégration globale Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie de 300 Millions d’Euros. Note 23 – EFFECTIF : La moyenne de notre effectif au 31/12/2018 se ventile de la façon suivante : Cadres hors classe 3 Cadres 120 Employés 98 Note 24 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 11 avril 2017 a fixé à 132.000 Euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de jetons de présence et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement. Le Conseil du 2 mai 2017 a décidé de fixer le montant des jetons de présence pour l’exercice social annuel respectivement à 58.000,00 EUR. - pour le Président, à 26.000,00 EUR. - pour le Vice-Président et à 16.000,00 EUR. - pour chacun des administrateurs. Aucun prêt, aucune caution, aucune avance n'ont été accordés aux Administrateurs. Note 25 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2018. Note 26 – ENGAGEMENTS DE GARANTIES : (EUR. 000) 2018 2017 Engagements des Garanties données 150 553 143 66 6 Garanties d'ordre d'établissements de crédits 2 303 1 196 Cautions Immobilières 100 0 Cautions administratives et fiscales 4 023 2 875 Garanties financières 118 465 119 802 Autres garanties d'ordres de la clientèle 23 636 17 925 Engagements douteux 2 026 1 868 Engagements de Garanties reçues 41 669 33 247 Autres engagements de garanties reçues 41 669 33 247 384 445 353 82 4 Mise à disposition au public du rapport de gestion du groupe Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accords internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013, transposé en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014), le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : https://www.gruppomps.it/investor-relations/archivio/pillar-iii.html. Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel, et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES SOCIAUX MERGEFIELD Destinataire A l'Assemblée Générale de la société Monte Paschi Banque S.A., Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l'audit des comptes annuels de la société Monte Pachi Banque S.A. relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2018, tels qu'ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d’audit. Fondement de l'opinion Référentiel d'audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie "Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes annuels" du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance qui nous sont applicables, sur la période du 1 er  janvier 2018 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014 ou par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Justification des appréciations – Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L.823-9 et R.823-7 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d'anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément. Risque de crédit sur les portefeuilles « entreprises » Point clé d’audit Notre réponse Dans le cadre de ses activités de financement, la société Monte Paschi Banque S.A. est exposée au risque de crédit, principalement sur les entreprises. Le suivi des créances s’appuie sur un système de notation des risques de crédit basé sur la répartition de celles-ci en trois grandes rubriques : les clients sains, les clients sensibles forborne et douteux, et les clients contentieux. Comme indiqué dans la note 1 de l’annexe aux comptes annuels, s’il existe une indication objective de dégradation du risque de crédit, une dépréciation individuelle est comptabilisée. Au 31 décembre 2018, le stock de dépréciations individuelles s’élève à 72,3 M€ comme présenté dans la note 4 de l’annexe aux comptes annuels. La place donnée au jugement de la direction dans l’estimation des dépréciations pour risque de crédit se caractérise par : l’attribution de notes internes, qui déclenche ou non le déclassement des encours ; le calcul de la dépréciation des encours déclassés. Compte tenu du fait que ce jugement est susceptible d’avoir un effet significatif sur les montants des dépréciations, nous avons considéré que le risque de crédit afférent à cette clientèle était un point clé de l’audit. Nous avons examiné les processus et les contrôles associés à l’attribution des notes internes relatives aux prêts et créances qui présentent un risque de défaut avéré, ainsi que les procédures d’estimation des dépréciations correspondantes. Nous avons examiné : en incluant dans nos équipes des spécialistes en systèmes d’information, les dispositifs qui garantissent la qualité des données utilisées par les modèles de notation et de dépréciation ; le classement des encours entre encours sains et douteux. Nous avons : calculé l’évolution dans le temps des indicateurs clefs suivants : rapport des encours douteux et contentieux sur les encours totaux et taux de couverture des encours douteux et contentieux par des dépréciations. Le cas échéant, nous avons analysé les écarts constatés ; pris connaissance des comptes rendus des décisions de la gouvernance sur les dépréciations ; examiné un échantillon de dossiers de crédits dépréciés pour apprécier la documentation de la note de crédit retenue, notamment au regard du niveau de dépréciation retenu ; le cas échéant, apprécié le bien-fondé des ajustements apportés manuellement aux notes de crédit internes. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires. Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires. En application de la loi, nous vous signalons que les informations relatives aux délais de paiement fournisseurs prévues à l’article D.441-4 du code de commerce ne sont pas mentionnées dans le rapport de gestion, étant précisé par ailleurs que comme cela est indiqué dans le rapport de gestion, votre société a considéré que les opérations bancaires et les opérations connexes n’entrent pas dans le périmètre des informations à produire. En conséquence, nous ne pouvons attester de la sincérité et de la concordance avec les comptes annuels. Informations relatives au gouvernement d’entreprise Nous attestons de l’existence, dans la section du rapport de gestion du conseil d’administration consacrée au gouvernement d’entreprise, des informations requises par l’article L. 225-37-4 du Code de commerce. Informations résultant d'autres obligations légales et réglementaires Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Monte Paschi Banque S.A. par votre assemblée générale du 17 avril 2014 pour le cabinet ERNST & YOUNG et Autres et du 14 mai 1996 pour le cabinet RSM Paris. Au 31 décembre 2018, le cabinet ERNST & YOUNG et Autres était dans la cinquième année de sa mission sans interruption et le cabinet RSM Paris dans la vingt-troisième année. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu'elle estime nécessaire à l'établissement de comptes annuels ne comportant pas d'anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d'erreurs. Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l’audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration. Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l'audit des comptes annuels Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L. 823-10-1 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : - il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; - il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; - il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ; - il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier; - il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle. Rapport au comité d’audit Nous remettons au DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d’audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L. 822-10 à L. 822-14 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le DOCPROPERTY ComiteAudit \* MERGEFORMAT comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Fait à Paris-La Défense et à Paris, le 29 mars 2019 Les commissaires aux comptes ERNST & YOUNG et Autres RSM Paris Société de Commissariat aux Comptes Membre de la Compagnie Régionale de Versailles Société de Commissariat aux Comptes Membre de la Compagnie Régionale de Paris Olivier Durand Vanessa Jolivalt Etienne de Bryas Ratana Lyvong Associé Associée Associé Associé
    Bulletin BALO n°59 du 17/05/2019, affaire n°1902057
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/04/2019
    Numéro d’affaire : 1900862
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société anonyme au capital de 124 632 262 € Siège social : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris. Situation au 31 décembre 2018 (En milliers d' euros .) Actif Montants Caisse , banques centrales , C.C.P . 134 513 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 159 488 Op é rations avec la clientèle 770 495 Obligations et autres titres à revenu fixe 95 007 Actions et autres titres à revenu variable 13 Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 1 448 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 3 752 Immobilisations corporelles 10 494 Capital souscrit non verse Actions propres Autres actifs 7 613 Comptes de régularisation 13 466 Total de l'actif 1 196 288 Passif Montant Banques centrales , C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 52 550 Op é rations avec la clientèle 1 006 099 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 3 041 Comptes de régularisation (1) 19 529 Provisions pour risques et charges 3 514 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux ( FRBG ) 600 Capitaux propres hors FRBG Capital souscrit 124 632 Primes d' émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions règlementées et subvention s d'investissement Report à nouveau (+/-) -85 734 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice 1 223 Total du passif 1 196 288 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors - bilan Montant Engagements donn é s Engagements de financement 34 894 Engagements de garantie 143 665 Engagements sur titres Engagements reçus Engagements de financement 323 910 Engagements de garantie 33 247 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°41 du 05/04/2019, affaire n°1900862
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/11/2018
    Numéro d’affaire : 1805273
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société anonyme au capital de 124 632 262   € Siège social   : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris . Situation au 30 septembre 2018 (En milliers d' euros .) Actif Montants Caisse , banques centrales, C.C.P. 52 391 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 133 588 Operations avec la clientèle 839 293 Obligations et autres titres à revenu fixe 108 857 Actions et autres titres à revenu variable 13 Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 1 361 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 3 847 Immobilisations corporelles 12 349 Capital souscrit non verse Actions propres Autres actifs 7 863 Comptes de régularisation 17 553 Total de l'actif 1 177 115 Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 8 Dettes envers les établissements de crédit 57 056 Operations avec la clientèle 969 466 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 2 938 Comptes de régularisation (1) 31 419 Provisions pour risques et charges 3 613 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG Capital souscrit 124 632 Primes d' émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions règlementées et subventions d'investissement Report à nouveau (+/-) -85 734 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice 2 282 Total du passif 1 177 115 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors - bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 36 183 Engagements de garantie 145 312 Engagements sur titres Engagements reçus Engagements de financement 331 004 Engagements de garantie 42 444 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°141 du 23/11/2018, affaire n°1805273
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/10/2018
    Numéro d’affaire : 1804748
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société anonyme au capital de 124 632 262   € Siège social   : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris . Situation au 30 juin 2018 (En milliers d' euros .) Actif Montants Caisse , banques centrales , C.C . P. 82 604 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de cr é dit 140 576 Operations avec la clientèle 820 320 Obligations et autres titres à revenu fixe 83 521 Actions et autres titres à revenu variable 13 participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 1 361 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 3 952 Immobilisations corporelles 12 885 Capital souscrit non verse Actions propres Autres actifs 7 954 Comptes de régularisation 19 182 Total de l'actif 1 172 368 Passif Montant Banques centrales , C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de cr é dit 53 323 Operations avec la clientèle 968 538 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 2 658 Comptes de régularisation (1) 32 515 Provisions pour risques et charges 3 744 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG Capital souscrit 124 632 Primes d' émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau (+/-) -85 734 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice 1 258 Total du passif 1 172 368 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors - bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 50 604 Engagements de garantie 147 050 Engagements sur titres Engagements reçus Engagements de financement 312 818 Engagements de garantie 43 740 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°119 du 03/10/2018, affaire n°1804748
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/07/2018
    Numéro d’affaire : 1803917
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société anonyme au capital de 124 632 262   € Siège social   : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris. Situation au 31 mars 201 8 Actif Montants Caisse , banques centrales, CCP 61 588 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de cr é dit 172 647 Operations avec la clientèle 851 670 Obligations et autres titres à revenu fixe 89 157 Actions et autres titres à revenu variable 13 Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 1 361 Crédit-bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 4 028 Immobilisations corporelles 13 490 Capital souscrit non vers é Actions propres Autres actifs 7 935 Comptes de régularisation 16 885 Total de l'actif 1 218 774 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de cr é dit 53 486 Operations avec la clientèle 1 020 807 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 3 974 Comptes de régularisation (1) 25 974 Provisions pour risques et charges 4 025 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG Capital souscrit 124 632 Primes d'émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau (+/-) -90 174 Résultat en instance approbation 4 440 Résultat de l'exercice 176 Total du passif 1 218 774 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation Hors - Bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement 50 358 Engagements de garantie 144 328 Engagements sur titres Engagements reçus Engagements de financement 301 152 Engagements de garantie 44 366 Engagements sur titres
    Bulletin BALO n°85 du 16/07/2018, affaire n°1803917
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/05/2018
    Numéro d’affaire : 1802436
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 124.632.262,80 EUROS Siège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS B ilan social au 31 décembre 2017 (en milliers d’euros) ACTIF 2017 2016 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 115 777 11 189 Créances sur les établissements de crédit 125 792 78 904 Créances sur la clientèle 835 685 943 077 Obligations et autres titres à revenu fixe 103 829 93 721 Actions et autres titres à revenu variable 13 824 Parts dans les entreprises liées 1 360 4 285 Immobilisations incorporelles 4 126 3 333 Immobilisations corporelles 14 042 16 640 Autres actifs 7 916 6 814 Comptes de régularisation 22 488 27 677 TOTAL DE L'ACTIF 1 231 027 1 186 465 Hors-Bilan - Engagements donnés * Engagements de financement 48 700 47 670 * Engagements de garantie 150 554 160 403 PASSIF 2017 2016 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux - - Dettes envers les établissements de crédit 51 824 64 367 Comptes créditeurs de la clientèle 1 023 521 1 013 838 Dettes représentées par un titre 0 114 Autres passifs 3 702 2 772 Comptes de régularisation 37 665 29 872 Provisions 3 981 9 608 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées - 0 Capital souscrit 124 632 84 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 48 484 48 484 Report à nouveau -90 174 -61 276 Résultat de l'exercice 4 440 -28 898 TOTAL DU PASSIF 1 231 027 1 186 465 Hors-Bilan - Engagements reçus * Engagements de financement 310 699 325 439 * Engagements de garantie 41 669 39 562 Compte de résultat au 31 décembre 2017 (en milliers d’euros) En milliers d'euros 2017 2016 Intérêts et produits assimilés 29 665 33 854 Intérêts et charges assimilées -6 160 -6 787 Revenu des titres à revenu variable 289 133 Commissions (produits) 11 440 11 129 Commissions (charges) -718 -852 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 120 157 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 27 0 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Autres produits d'exploitation bancaire 4 497 4 964 Autres charges d'exploitation bancaire -1 134 -1 025 PRODUIT NET BANCAIRE 38 026 41 572 Charges générales d'exploitation -34 202 -38 106 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -2 553 -3 797 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 1 270 -330 Coût du risque -1 175 -27 994 RESULTAT D'EXPLOITATION 96 -28 323 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -400 0 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS -304 -28 323 Résultat exceptionnel 4 744 -575 Impôts sur les bénéfices 0 0 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RESULTAT NET 4 440 -28 898 Annexe aux comptes sociaux de l’e xercice clos au 31 décembre 2017 Faits significatifs Augmentation de capital En date du 9 juin 2017 il a été réalisé augmentation en une fois du capital social d’environ 40 M€. Cette opération a permis de garantir le respect du ratio de solvabilité auquel la Banque est actuellement soumise, tout en disposant d’un capital conservation buffer adéquat afin de couvrir l’évolution future des Targets Total Capital Ratio. Augmentation de capital de la filiale MPC En décembre a été finalisée l’opération d’augmentation de capital d’environ 4.3 M€ via un apport de trésorerie pour la filiale Monte Paschi Conseil. Cette augmentation, suivie d’une réduction de capital par compensation du report à nouveau, permet à MPC d’afficher un passif conforme aux attentes réglementaires. Note 1 – PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes sociaux de Monte Paschi Banque S. A. sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables relatifs aux comptes des entreprises du secteur bancaire. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation  : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : - Continuité de l’exploitation ; - Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; - Indépendance des exercices. Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable  Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 2017 1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement 2014-07 de l’ANC, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération. En application du règlement 2014-07 de l’ANC les positions de change à terme sont réévaluées : - au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; - au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement 2014-07 de l’ANC, la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : - selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. - selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2017, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement 2014-07 de l’ANC sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient his torique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes : Constructions 25 à 35 ans Linéaire Matériel de transport 5 ans Linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans Linéaire Autre matériel informatique 3 ans Dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans Linéaire Linéaire Droit au bail Non amorti 1.7) Impôt sur les sociétés : Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. 1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1 er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la Maison Mère en les répartissant en trois grandes rubriques : - A : clients sains ; - B : clients sensibles forborne et douteux ; - C : clients contentieux. Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires. Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires) Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1 er janvier 2008 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement6évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés : La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail. 1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux : Les avantages relatifs aux engagements sociaux versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2017, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit. - âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans ; - taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5% ; - taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (9,34% de 16 à 30 ans, 9,66% de 30 à 50 ans et 1,87% de 50 à 75 ans). La dette s’élève à 2.497.054 € au 31 décembre 2017 pour la banque, Ces évaluations sont totalement provisionnées. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : - 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ; - 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ; - 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ; - 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 707.318 € au 31 décembre 2017 pour la banque. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 2017 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2015 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2017. 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) : Le DIF (Droit Individuel à la Formation), institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 a été remplacé par le Compte Personnel de Formation (CPF) à compter du 1er janvier 2015. Les heures acquises jusqu’au 31.12.2014 au titre du DIF (soit 26.726 heures) sont transférées sur le CPF et sont utilisables jusqu’au 31.12.2020. L’acquisition des heures CPF s’effectue à hauteur de 24 heures par an jusqu’à un plafond de 120 heures, puis à hauteur de 12 heures par an jusqu’à un plafond de 150 heures. Contrairement au DIF, les heures CPF sont rattachées au salarié et non plus à l’entreprise. C’est pourquoi l’acquisition des heures CPF est gérée par la Caisse des Dépôts et Consignations. L’incrémentation du compteur intervient à la fin du 1er trimestre suivant l’année de référence. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et i mmobilisations d’exploitation. Note 2 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES É TABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2017 et 2016, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante :   CREANCES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2017 2016 COMPTES A VUE 79 540 0 0 0 79 540 76 862 PRETS JJ 0 0 0 0 0 0 PRETS TERME 161 42 488 1 351 0 44 000 0 PRETS FINANCIERS 0 0 550 938 1 488 1 724 CREANCES RATTACHEES 764 0 0 0 764 318 TOTAL 80 464 42 488 1 901 938 125 792 78 904 DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2017 2016 COMPTES A VUE 1 434 0 0 0 1 434 4 049 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 EMPRUNTS TERME 0 1 281 45 741 3 281 50 304 60 151 DETTES RATTACHEES 86 0 0 0 86 168 TOTAL 1 520 1 281 45 741 3 281 51 824 64 367 Au cours du première semestre suite à une opération de collecte importante la banque a effectué un dépôt à terme d’environ 40M €. Cette opération explique la différence entre 2016 et 2017 sur les prêts à terme. En juin 2014, parmi les mesures de politique monétaire, la BCE a annoncé un nouveau programme d’opération de financement des établissements de crédit (TLTRO : Targeted Long-Term Refinancing Operations) visant en priorité à contenir l’activité de prêt bancaire au secteur privé non financier. La Banque a décidé de participer à ce programme et bénéficie d’une allocation de 40M€ (30 M€ à 0,15% et 10M€ à 0,05%) pour une durée de 2 ans, renouvelable 2 ans sous la condition d’accroissement des emplois clientèle. En juin 2016 la banque a remboursé intégralement les 40 M€ pour pouvoir participer au nouveau programme TLTRO II pour le même montant. Note 3 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTÉES PAR UN TITRE : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 2017 était la suivante : CREANCES (EUR.000) 2017 2016 DETTES   (EUR.000) 2017 2016 Créances commerciales 20 708 24 554 comptes sur livrets 90 169 95 809 Prets clientèle financière 605 647 autres cptes épargne reglementés 4 873 6 149 Autres crédits 762 592 841 188 C/C créditeurs 769 263 785 338 C/C débiteurs 51 780 76 687 comptes à terme 158 598 125 976 Affacturage - - emprunts clientèle financière - -   -   - -   bons de caisse - 117   -   -   - certificats de dépots - -   - -     - autres sommes dues 618 564   TOTAL 835 685 943 077   TOTAL 1 023 521 1 013 952 Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2017 et 2016, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante : CREANCES (EUR.000) 2017 2016 DETTES (EUR.000) 2017 2016 Moins de 3 mois 140 455 176 153 Moins de 3 mois 876 654 895 992 De 3 mois à 1 an 118 930 123 041 De 3 mois à 1 an 63 480 25 540 De 1 à 5 ans 354 836 393 974 De 1 à 5 ans 67 167 73 867 Plus de 5 ans 219 730 247 592 Plus de 5 ans 13 240 16 060 Créances rattachées 1 733 2 316 Dettes rattachées 2 980 2 493  TOTAL 835 685 943 077  TOTAL 1 023 521 1 013 952 Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Note 4 RISQUES SUR CRÉDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi : K€ 2017 2016 Engagements globaux bruts 909 030 1 015 191 Engagements sains 774 939 862 855 Engagements restructurés 30 276 48 009 Engagements douteux 99 965 100 258 Engagements douteux compromis 3 850 4 069 Dépréciations 73 345 72 114 Engagements nets 835 685 943 077 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 71% 69% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 11,42% 10,28% Dépréciations (K€) 2017 2016 solde au 1er janvier 72 114 51 006 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 1 420 20 875 Dotations et reprises liées à l'effet temps -182 233 Dotations et reprises liées à la décote -6 0 Solde au 31 décembre 73 345 72 114 L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2017 entraîne une dotation nette de 182.289 €. Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du nouveau « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 5 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES : Les filiales et participations au 31 Décembre 2017 sont les suivantes (en milliers d’euros) :   Filiales (France) 31/12/2016 31/12/2017 Quote-part détenue Capitaux propres hors résultat Résultat de l'exercice Monte Paschi Conseil (France) SAS 0 180,3 100,00% 327,3 -144 SCI Immobilière Victor Hugo 0,1 0,1 99,00% 0,1 222 TOTAL 0 180   -   -   - Autres participations 31/12/2016 31/12/2017 Avances aux associés et parts SCI 3 783 550 Monte Paschi Luxembourg 25 25 Certificats d'associations 477 604 TOTAL 4 285 1 179 TOTAL GENERAL 4 285 1 360 En 2017 Monte Paschi Conseil a bénéficié d’une augmentation de capitale en numéraire d’environ 4.3 M€. Cette augmentation a permis de régulariser les fonds propres négatifs de la filiale et a aussi permis le remboursement de compte-courant d’associé de 3M€ et d’une partie de la dette envers avec MONTE PASCHI BANQUE SA. Le titres de participation détenus par MONTE PASCHI BANQUE SA ont été provisionnés d’env iron 4 M€ Compte tenu des résultats de la filiale, la SCI IMMOBILIERE VICTOR HUGO a procédé au remboursement partiel du compte-courant d’associé qui affiche aujourd’hui une valeur de 550 k€. Les autres avances aux associés représentent le compte de la SCI IMMOBILIERE VICTOR HUGO. Les résultats de MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l’intégration fiscale avec MONTE PASCHI BANQUE SA. Note 6 – PORTEFEUILLE-TITRES : Au 31 Décembre 2017, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :   (EUR.000) 2017 2016 Titres d'investissement 92 926 82 486 dont douteux 0 0 Titres de placement 8 965 9 234 Titres de transaction 0 0 Autres titres 0 826 Créances rattachées 1 982 2 004 TOTAL 103 872 94 550 Dépréciations -31 -5 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux   - -   MONTANT NET 103 841 94 545 Titres du secteur public 14 603 9 366 Titres du secteur privé 87 257 83 176 Créances rattachées 1 982 2 004 TOTAL 103 841 94 545 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle   (EUR.000) : 2017 2016 Moins de 3 mois 14 059 5 046 De 3 mois à 1 an 10 091 2 852 De 1 an à 5 ans 48 224 74 588 Plus de 5 ans 20 552 0 TOTAL 92 926 82 486 Titres côtés 101 847 92 529 Durant l’exercice, la Banque a poursuivi la reconstitution d’un portefeuille de titres pour compte propre poursuivant plusieurs objectifs : - Alimenter le coussin d’Actifs Liquides de Haute Qualité (HQLA) pour répondre aux exigences des nouveaux ratios de liquidité (LCR, NSFR) - Réduire l’exposition au risque de taux par la reconstitution du portefeuille de macro-couverture des comptes à vue - Optimiser la liquidité disponible au regard du contexte de taux bas attendu comme durable et des rémunérations négatives des dépôts interbancaires au jour le jour et auprès de la Banque Centrale. Au 31 Décembre 2017, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 95.584 K€. Le montant net des décotes (-) /surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 1 487 K€. Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2017, les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable de 28.774 K€. En contrepartie, en incluant les créances privées TRICP et ACC la banque bénéficie d’une ligne de refinancement de 58.862 K€. Depuis fin 2010, hors TLTRO aucune utilisation n’est à signaler. Note 7 – IMMOBILISATIONS : Immobilisations (EUR.000) 2016 Augmentation Diminution 2017 Terrains et constructions 2 183     2 183 Droit au bail 3 429   350 3 079 Matériel de transport 0     0 Mob. et mat. de bureau et inf. 4 887 196 198 4 885 Agencements, installations 24 661 35 1 087 23 610 Œuvres d'Arts 324 0   324 Immobilisations en cours 291 18 218 90 Logiciels 13 294 1 125   14 418 Valeur brute 49 069 1 374 1 853 48 590 Amortissements (EUR.000) 2016 Augmentation Diminution 2017 Constructions -403 -70   -473 Mob. et mat. de bureau et inf. -3 941 -484 -198 -4 227 Agencements, installations -11 364 -2 017 -1 030 -12 351 Logiciels -12 712 -333   -13 045 Amortissements cumulés -28 420 -2 903 -1 228 -30 095 Dépréciations / Immob. Incorporelles -677   -350 -327 Valeur nette 19 972 -1 529 275 18 167 La diminution de la ligne « droit au bail » est consécutive à l’impact comptable des agences ayant fermé courant 2017. Note 8 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS : AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2017 2016 Dépôts de garantie versés 1 928 1 720 T.V.A. 105 171 Créances d'impôt exigible 1 735 1 365 Stocks d'immeubles 4 966 4 686 - Provision sur stocks d'immeubles -1 660 -1 600 Divers 843 472 TOTAL 7 916 6 814 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2017 2016 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 52 87 T.V.A. 133 104 Personnel et organismes sociaux 2 328 1 699 Comptes passage assurances 1 3 Dettes sur l'Etat   - - Divers 1 188 879 TOTAL 3 702 2 772 MONTE PASCHI BANQUE est toujours propriétaire d’un immeuble à usage d’habitation situé à Menton (06) pour une valeur de 4.686 K€. Cet immeuble a pour vocation à être revendu dans les délais les meilleurs et figure à ce titre en Stocks. En 2016, compte tenu de problèmes de commercialisation du bien, la Banque avait constitué de manière prudente une provision pour dépréciation de 1.600 K€. Sous la rubrique « Créances d’impôts exigibles » apparaissent principalement les crédits d’impôts relatifs au CICE constituées depuis 2013 pour un montant de 1.660 K€. Note 9 COMPTES DE REGULARISATION : ACTIF (EUR. 000) 2017 2016 Produits à recevoir 6 999 2 014 Charges payées ou comptabilisées d'avance 960 1 136 Comptes de recouvrement - - Autres comptes débiteurs 14 530 24 528 TOTAL 22 488 27 677 PASSIF 2017 2016 Charges à payer 2 522 2 639 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 2 613 2 964 Comptes de recouvrement 1 841 1 994 Autres comptes créditeurs 30 690 22 275 TOTAL 37 665 29 872 Note 10 – PROVISIONS (EUR.000) 2016 dotations reprises utilisations 2017 Provisions 1 580 0 337 907 336 Provisions risques opérationnels 214 262 35 0 441 Provisions pour dépréciations de passif 4 650 0 4 650   - 0 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 3 163 85 44   - 3 203 TOTAL 9 608 347 5 066 907 3 981 Une grande partie des provisions pour risque affectés constitué jusqu’en 2016 ont été reclassées en diminution sur les créances restructurées conformément au règlement 2014-07 de l’ANC. Note 11 - VARIATION DES CAPITAUX PROPRES : (EUR. 000) 2016 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2017 Capital social 84 632 40 000   -   - 124 632 Prime d'émission 22 350   -   -   - 22 350 Réserve légale 5 259   -   -   - 5 259 Réserve spéciale indisponible 225   -   -   - 225 Réserve facultative 43 000   -   -   - 43 000 Report à nouveau -61 276   - -28 898   - -90 174 Dividendes 0   -   -   - 0 Résultat de l'exercice -28 898   - 28 898 4 440 4 440  TOTAL 65 291 40 000 0 4 440 109 731 Suite à l’augmentation de capital de 40M€ réalisée en 2017 le capital social est désormais composé de 8.177.970 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. RESERVE LEGALE La réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5% du bénéfice net jusqu’à ce qu’elle atteigne 10% du capital social. Cette réserve n’est pas distribuable. RESERVE FACULTATIVE La réserve facultative est constituée par l’affectation d’une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 12 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES Produits (EUR.000) Charges (EUR.000) Marge nette (EUR.000) 2017 2016 2017 2016 2017 2016 Sur opérations avec les établissements de crédit 1 145 1 299 1 469 1 907 -324 -608  Sur opérations avec la clientèle 25 280 29 470 3 319 3 454 21 96 1 26 016 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 3 240 3 084 1 371 1 425 1 86 9 1 659 Autres intérêts et produits assimilés 0 0 0 0 0 0 Total 29 665 33 854 6 160 6 787 23 505 27 067 Note 13 – COMMISSIONS COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2017 2016 Clientèle 8 827 8 657 Opérations sur titres 1 114 1 041 Opérations de hors-bilan 1 499 1 431 TOTAL 11 440 11 129 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 2017 2016 Etablissements de crédit 57 86 Clientèle 615 712 Opérations sur titres 46 53 TOTAL 718 852 COMMISSIONS NETTES 10 722 10 277 En application du règlement 2014-07 du 26 novembre 2014, la Banque procède désormais à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1° janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versées aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentés en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 1.263 K€ (contre 1.098 K€ en 2016). Note 14 – AUTRES PRODUITS ET CHARGES D’EXPLOITATION BANCAIRE  : (EUR. 000) 2017 2016 CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 1 134 1 025 Opérations sur titres 80 69 Cotisations Fonds de garanties 213 168 Autres charges exploitations bancaires 842 788 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 4 497 4 964 Représentation fiscale 231 488 Gestion Comptes / Autorisations 1 327 1 408 Assurances 1 203 1 312 Banque à distance 483 501 Moyens Paiement 763 843 Autres Commissions diverses 490 372 Autres frais/dépenses refacturés - 40 Autres exploitation bancaire (nets) 3 363 3 939 Note 15 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION : (EUR. 000) 2017 2016 Salaires 11 851 13 462 Charges sociales 4 736 5 447 Dotations nettes risques personnel -87 -117 IDR et médailles du travail 41 -312 Impôts sur rémunérations 1 543 1 895 Impôts et taxes 753 720 Services extérieurs et autres frais administratifs 15 366 17 012 TOTAL* 34 202 38 106 Le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) est imputé en déduction des charges de personnel. Il s’élève à 342 K€ contre 338 K€ en 2016. Note 16 – COUT DU RISQUE :   2017 2016 Dotations aux dépréciations -8 709 -24 381 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -509 -968 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Dotations aux provisions dépréciations passifs 0 -4 650 Dotations aux provisions dépréciations stocks Immeubles -60 -1 600 Reprises de dépréciations 4 523 4 179 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -1 183 -482 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations -53 -253 Récupérations sur créances amorties 167 161 Reprises de provisions dépréciations passifs 4 650 0 TOTAL - 1 175 -27 994 Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 483 K€ pour 2017 et 734 K€ pour 2016 en application du règlement 2014-07. Note 17 – CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 2017 2016 Charges exceptionnelles d'exploitation 349 443 Charges exceptionnelles 254 897 TOTAL 603 1 340 PRODUITS EXCEPTIONNELS (EUR. 000) 2017 2016 Produits exceptionnels d'exploitation 275 205 Produits exceptionnels 5 072 561 TOTAL 5 347 766 RESULTAT EXCEPTIONNEL 4 745 -574 En produit figure notamment la récupération d’environ 5 M€ suite au jugement en faveur de la banque d’une procédure contre l’administration fiscale française. Note 18 IMPÔT SUR LES SOCIETES : Au titre de l’exercice 2017, aucune charge d’impôt sur les sociétés n’est constatée. Note 19 OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 2017 2016 Euro à recevoir contre devises à livrer 8 421 13 795 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 2 188 10 275 Opérations d'échanges financiers 6 232 3 521 Devises à recevoir contre euro à livrer 69 3 556 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 3 551 Opérations d'échanges financiers 69 6 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Note 20 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2017 comme suit : POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 2017 Total 2016 J u s te valeur 2017 Emprunteur taux fixe  -  - 1 167 10 334 11 500 16 063 -1 402 Emprunteur taux variable  - -  5 270 840 6 110 9 683 -183 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 0 6 437 11 174 17 610 25 746 -1 585 L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2014-07 de l’ANC. Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 21 TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS : La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1% du capital de la banque. Note 22 – ENTITÉ CONSOLIDANTE : Filiales Nationalité % de contrôle % d'intérêt Méthode d'intégration Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 305896201 F 100,00% 100,00% IG SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 333857753 F 100,00% 99,00% IG IG Intégration globale Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie de 300 Millions d’Euros. Note 23 – EFFECTIF : La moyenne de notre effectif au 31/12/2017 se ventile de la façon suivante : Cadres Hors Classe : 3 Cadres : 141 Employés : 113 Note 24 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 11 avril 2017 a fixé à 132.000 Euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de jetons de présence et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement. Le Conseil du 2 mai 2017 a décidé de fixer le montant des jetons de présence pour l’exercice social annuel respectivement à 58.000,00 EUR. - pour le Président, à 26.000,00 EUR. - pour le Vice-Président et à 16.000,00 EUR. - pour chacun des administrateurs. Aucun prêt, aucune caution, aucune avance n'ont été accordés aux Administrateurs. Note 25 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES  : En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2017. Note 26 – ENGAGEMENTS DE GARANTIES : (EUR. 000) 2017 2016 Engagements des Garanties données 150 554 160 403 Garanties d'ordre d'établissements de crédits 2 303 2 504 Cautions Immobilières 100 100 Cautions administratives et fiscales 4 023 4 217 Garanties financières 118 465 124 856 Autres garanties d'ordres de la clientèle 23 636 26 303 Engagements douteux 2 026 2 423 Engagements de Garanties reçues 41 669 39 562 Autres engagements de garanties reçues 41 669 39 562 384 445 399 930 Mise à disposition au public du rapport de gestion du groupe Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accords internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013, transposé en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014), le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : https://www.mps.it/investors/investor-relations/ raccolta-download/Pagine/download.aspx. Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi- banque.fr/fr/espace-institutionnel, et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banq ue à l’adresse du siège social. RAPPORT DES COMMISSAIRES AUX COMPTES SUR LES COMPTES SOCIAUX A l’Assemblée Générale de la société Monte Paschi Banque S.A., Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la société Monte Paschi Banque S.A. relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2017, tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit. Fondement de l’opinion - Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels » du présent rapport. - Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance qui nous sont applicables, sur la période du 1er janvier 2017 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014 ou par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Justification des appréciations - Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L. 823-9 et R. 823-7 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d’anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément. - Risque de crédit sur les portefeuilles « entreprises » et « sociétés civiles immobilières (SCI) » Point clé d’audit Notre réponse Dans le cadre de ses activités de financement, la société Monte Paschi Banque S.A. est exposée au risque de crédit, principalement sur les entreprises et les sociétés civiles immobilières (SCI). Comme indiqué dans la note 1 de l’annexe aux comptes annuels, s’il existe une indication objective de dégradation du risque de crédit, une dépréciation individuelle est comptabilisée. Au 31 décembre 2017, le stock de dépréciations individuelles s’élève à 73,3 M€. La place donnée au jugement de la direction dans l’estimation des dépréciations pour risque de crédit se caractérise par : - l’attribution de notes internes, qui déclenche ou non le déclassement des encours ; - le calcul de la dépréciation des encours déclassés. Compte tenu du fait que ce jugement est susceptible d’avoir un effet significatif sur les montants des dépréciations, nous avons considéré que le risque de crédit afférent à cette clientèle était un point clé de l’audit. Nous avons examiné les processus et les contrôles associés à l’attribution des notes internes relatives aux prêts et créances qui présentent un risque de défaut avéré, ainsi que les procédures d’estimation des dépréciations correspondantes. Nous avons examiné : - en incluant dans nos équipes des spécialistes en systèmes d’information, les dispositifs qui garantissent la qualité des données utilisées par les modèles de notation et de dépréciation ; - le classement des encours entre encours sains et douteux. Nous avons : - calculé l’évolution dans le temps des indicateurs clefs suivants : rapport des encours douteux et contentieux sur les encours totaux et taux de couverture des encours douteux et contentieux par des dépréciations. Le cas échéant, nous avons analysé les écarts constatés ; - pris connaissance des comptes rendus des décisions de la gouvernance sur les dépréciations ; - examiné des dossiers de crédits dépréciés pour apprécier la documentation de la note de crédit et du niveau de dépréciation retenu, sur un échantillon de dossiers de crédits ; - le cas échéant, apprécié le bien-fondé des ajustements apportés manuellement aux notes de crédit internes. Vérification du rapport de gestion et des autres documents adressés aux actionnaires Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. - Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les autres documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels. - Informations relatives au gouvernement d’entreprise Nous attestons de l’existence, dans la section du rapport de gestion du conseil d’administration consacrée au gouvernement d’entreprise, des informations requises par l’article L. 225-37-4 du Code de commerce. - Autres informations En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle vous ont été communiquées dans le rapport de gestion. Informations résultant d’autres obligations légales et réglementaires - Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Monte Paschi Banque S.A. par votre assemblée générale du 17 avril 2014 pour le cabinet ERNST & YOUNG et Autres et du 14 mai 1996 pour le cabinet MBV et Associés. Au 31 décembre 2017, le cabinet ERNST & YOUNG et Autres était dans la quatrième année de sa mission sans interruption et le cabinet MBV et Associés dans la vingt-deuxième année. - Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu’elle estime nécessaire à l’établissement de comptes annuels ne comportant pas d’anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs. Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l’audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d'administration. Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels - Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L. 823-10-1 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : - il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; - il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; - il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ; - il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; - il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle. - Rapport au comité d'audit Nous remettons un rapport au comité d'audit qui présente notamment l’étendue des travaux d’audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L. 822-10 à L. 822-14 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Paris et Paris-La Défense, le 10 avril 2018 Les Commissaires aux Comptes MBV et Associés ERNST & YOUNG et Autres Etienne De Bryas Olivier Durand
    Bulletin BALO n°63 du 25/05/2018, affaire n°1802436
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/05/2018
    Numéro d’affaire : 1802435
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 124.632.262,80 EUROS Siège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS I. Bilan consolidé au 31 décembre 2017 (en milliers d’euros) ACTIF 2017 2016 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 115 777 11 189 Créances sur les établissements de crédit 125 792 78 904 Créances sur la clientèle 827 488 933 586 Obligations et autres titres à revenu fixe 103 829 93 721 Actions et autres titres à revenu variable 13 824 Parts dans les entreprises liées 708 673 Immobilisations incorporelles 4 126 3 333 Immobilisations corporelles 14 726 17 368 Autres actifs 16 290 15 206 Comptes de régularisation 22 298 27 588 TOTAL DE L'ACTIF 1 231 046 1 182 392 Hors-Bilan - Engagements donnés * Engagements de financement 48 700 47 670 * Engagements de garantie 150 444 160 403 PASSIF 2017 2016 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux - - Dettes envers les établissements de crédit 51 824 64 367 Comptes créditeurs de la clientèle 1 023 521 1 013 748 Dettes représentées par un titre - 114 Autres passifs 3 704 2 775 Comptes de régularisation 37 679 29 885 Provisions 3 981 4 958 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées - - Capital souscrit 124 632 84 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 49 139 48 488 Report à nouveau -90 177 -61 866 Résultat de l'exercice 3 791 -27 659 TOTAL DU PASSIF 1 231 046 1 182 392 Hors-Bilan - Engagements reçus * Engagements de financement 310 699 335 239 * Engagements de garantie 41 669 39 562 II. Compte de résultat au 31 décembre 2017 (consolidé) En milliers d'euros 201 7 201 6 Intérêts et produits assimilés 29 475 33 746 Intérêts et charges assimilées -6 160 -6 787 Intérêts nets 23 315 26 960 Revenu des titres à revenu variable 289 133 Commissions (produits) 11 440 11 129 Commissions (charges) -718 -852 Commissions nettes 10 722 10 277 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 120 157 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 27 - Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers - 0 Produits nets de opérations financières 147 157 Autres produits d'exploitation bancaire 4 455 4 871 Autres charges d'exploitation bancaire -1 134 -1 061 Produits nets d’exploitation bancaire 3 321 3 810 PRODUIT NET BANCAIRE 37 794 41 337 Charges générales d'exploitation -34 179 -38 060 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -2 592 -3 836 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 1 023 -559 Coût du risque -1 680 -26 531 RESULTAT D'EXPLOITATION -658 -27 090 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -290 - RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS -948 -27 090 Résultat exceptionnel 4 739 -569 Impôts sur les bénéfices * - - (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux - - RESULTAT NET - PART DU GROUPE 3 791 -27 659 * dont impôts différés 0 0 * dont participation des salariés groupe 0 0 * IS groupe 0 0 III. A nnexes aux comptes consolidés Faits significatifs Augmentation de capital En date du 9 juin 2017 il a été réalisé augmentation en une fois du capital social d’environ 40 M€. Cette opération a permis de garantir le respect du ratio de solvabilité auquel la Banque est actuellement soumise, tout en disposant d’un capital conservation buffer adéquat afin de couvrir l’évolution future des Targets Total Capital Ratio. Note 1 PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes consolidés de MONTE PASCHI BANQUE ont été préparés conformément aux principes comptables français applicables aux établissements de crédit. Les comptes consolidés regroupent les comptes de la MONTE PASCHI BANQUE (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement CRC 99-07 . Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement, après reclassification IAS/IFRS, dans ceux de Banca Monte dei Paschi di Siena. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : - Continuité de l’exploitation, - Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, - Indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable  Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 2017. 1 .3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement CRC 99-07, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération. En application du règlement CRC 99-07, les positions de change à terme sont réévaluées : - au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; - au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement CRC 99-07, la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : - selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. - selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2017, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement CRC 99-07, sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes : Constructions 25 à 35 ans Linéaire Matériel de transport 5 ans Linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans Linéaire Autre matériel informatique 3 ans Dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans Linéaire Linéaire Droit au bail Non amorti 1.7) Impôt sur les sociétés et impôts différés : - I mpôts courants La charge d’impôt courant est déterminée sur la base des bénéfices imposables de chaque entité fiscale consolidée en appliquant les taux et règles d’imposition en vigueur. Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. MONTE PASCHI BANQUE et MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l’intégration fiscale. - Impôts différés L es impôts différés sont comptabilisés dès lors qu’une différence temporaire est identifiée entre les valeurs comptables des actifs et passifs figurant au bilan et leurs valeurs fiscales respectives lorsque ces différences ont une incidence sur les paiements futurs d’impôts. Les impôts différés sont calculés au niveau de chaque entité fiscale en appliquant les règles d’imposition en vigueur et en utilisant le taux d’impôt voté ou quasi-voté qui devrait être en vigueur au moment où la différence temporaire se retournera. Ces impôts différés sont ajustés en cas de changement de taux d’imposition. Leur calcul ne fait l’objet d’aucune actualisation. Des actifs d’impôts différés peuvent résulter de différences temporaires déductibles ou de pertes fiscales reportables. Les actifs d’impôts différés ne sont comptabilisés que s’il est probable que l’entité fiscale concernée a une perspective de récupération sur un horizon déterminé, notamment par l’imputation de ces différences et pertes reportables sur des bénéfices imposables attendus. Le caractère récupérable des actifs d’impôts différés comptabilisés au cours d’exercices antérieurs est apprécié semestriellement et fait l’objet d’une revue semestrielle par le comité d’audit. Les impôts courants et différés sont comptabilisés en charges ou en produits d’impôts dans la rubrique impôts sur les bénéfices du compte de résultat consolidé. Depuis l’exercice 2014, la Banque a décidé de ne plus activer l’impôt différé. 1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1 er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la Maison Mère en les répartissant en trois grandes rubriques : - A : clients sains - B : clients sensibles, forborne et douteux - C : clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires). Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1 er janvier 2009 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés : La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 2017 la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux : a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2017, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit. - âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans ; - taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1.5% ; - taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (9,34% de 16 à 30 ans, 9,66% de 30 à 50 ans et 1,87% de 50 à 75 ans). La dette s’élève à 2.497.054 € au 31 décembre 2017 pour la banque. Ces évaluations sont totalement provisionnées. Aucune provision n’est à constituer en ce qui concerne les filiales. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : - 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ; - 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ; - 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ; - 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite . La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 707.318€ au 31 décembre 2017 pour la banque. Aucune provision n’est à constituer en ce qui concerne les filiales. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 2016 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2015 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2017. 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) : Le DIF (Droit Individuel à la Formation), institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 a été remplacé par le Compte Personnel de Formation (CPF) à compter du 1er janvier 2015. Les heures acquises jusqu’au 31.12.2014 au titre du DIF (soit 26.726 heures) sont transférées sur le CPF et sont utilisables jusqu’au 31.12.2020. L’acquisition des heures CPF s’effectue à hauteur de 24 heures par an jusqu’à un plafond de 120 heures, puis à hauteur de 12 heures par an jusqu’à un plafond de 150 heures. Contrairement au DIF, les heures CPF sont rattachées au salarié et non plus à l’entreprise. C’est pourquoi l’acquisition des heures CPF est gérée par la Caisse des Dépôts et Consignations. L’incrémentation du compteur intervient à la fin du 1er trimestre suivant l’année de référence. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 - PRINCIPES ET MODALITES DE CONSOLIDATION : Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale. Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre. Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du Groupe. Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées. Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société Mère par le CRC 99-07. Note 3 – SOCIÉTÉS CONSOLIDÉES : en EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes encaissés Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 326 240 327 309 100,00% 0 287 838 -143 967 0 SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 152 152 99,00% 150 174 672 222 477 0 Note 4 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2017 et 2016, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante. CREANCES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2017 2016 COMPTES A VUE 79 540 0 0 0 79 540 76 862 PRETS JJ 0 0 0 0 0 0 PRETS TERME 161 42 488 1 351 0 44 000 0 PRETS FINANCIERS 0 0 550 938 1 488 1 724 CREANCES RATTACHEES 764 0 0 0 764 318 TOTAL 80 464 42 488 1 901 938 125 792 78 904 DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2017 2016 COMPTES A VUE 1 434 0 0 0 1 434 4 049 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 EMPRUNTS TERME 0 1 281 45 741 3 281 50 304 60 151 DETTES RATTACHEES 86 0 0 0 86 168 TOTAL 1 520 1 281 45 741 3 281 51 824 64 367 Au cours du première semestre suite à une opération de collecte importante la banque a effectué un dépôt à terme d’environ 40M €. Cette opération explique la différence entre 2016 et 2017 sur les prêts à terme. En juin 2014, parmi les mesures de politique monétaire, la BCE a annoncé un nouveau programme d’opération de financement des établissements de crédit (TLTRO : Targeted Long-Term Refinancing Operations) visant en priorité à contenir l’activité de prêt bancaire au secteur privé non financier. La Banque a décidé de participer à ce programme et bénéficie d’une allocation de 40M€ (30 M€ à 0,15% et 10M€ à 0,05%) pour une durée de 2 ans, renouvelable 2 ans sous la condition d’accroissement des emplois clientèle. En juin 2016 la banque a remboursé intégralement les 40 M€ pour pouvoir participer au nouveau programme TLTRO II pour le même montant. Note 5 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTÉES PAR UN TITRE  : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 2017 était la suivante : CREANCES (EUR.000) 2017 2016 DETTES   (EUR.000) 2017 2016 Créances commerciales 20 708 24 554 comptes sur livrets 90 169 95 809 Prêts clientèle financière 605 647 autres c om ptes épargne reglementés 4 873 6 149 Autres crédits 754 395 831 697 C/C créditeurs 769 263 785 247 C/C débiteurs 51 780 76 687 comptes à terme 158 598 125 976 Affacturage     emprunts clientèle financière - -  -  -  - bons de caisse - 117  -  -  - certificats de dépots - -  -  -  - autres sommes dues 618 564  TOTAL 827 488 933 586  TOTAL 1 023 521 1 013 862 Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2017 et 2016, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante : CREANCES (EUR.000) 2017 2016 DETTES (EUR.000) 2017 2016 Moins de 3 mois 140 455 176 153 Moins de 3 mois 876 654 895 902 De 3 mois à 1 an 110 733 113 570 De 3 mois à 1 an 63 480 25 540 De 1 à 5 ans 354 836 393 974 De 1 à 5 ans 67 167 73 867 Plus de 5 ans 219 730 247 592 Plus de 5 ans 13 240 16 060 Créances rattachées 1 733 2 297 Dettes rattachées 2 980 2 493  TOTAL 827 488 933 586  TOTAL 1 023 521 1 013 862 Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Intérêts Courus / Intérêts échus CREANCES (EUR.000) 2017 2016 DETTES (EUR.000) 2017 2016 Intérêts échus 457 754 Intérêts échus 2 3 Intérêts courus 1 276 1 563 Intérêts courus 2 978 2 489 TOTAL   1 73 3 2 316  TOTAL 2 980 2 493 Note 6 RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi : K€ 2017 2016 Engagements globaux bruts 900 833 1 005 700 Engagements sains 766 742 853 364 Engagements restructurés 30 276 48 009 Engagements douteux 99 965 100 258 Engagements douteux compromis 3 850 4 069 Dépréciations 73 345 72 114 Engagements nets 827 488 933 586 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 71% 69% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 11,52% 10,37% Dépréciations (K€) 2017 2016 solde au 1er janvier 72 114 51 006 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 1 420 20 875 Dotations et reprises liées à l'effet temps -182 233 Dotations et reprises liées à la décote -6 0 Solde au 31 décembre 73 345 72 114 L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2017 entraîne une reprise nette de 182.289 €. Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du nouveau « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 7 – PORTEFEUILLE TITRES : Au 31 Décembre 2017, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes : (EUR.000) 2017 2016 Titres d'investissement 92 926 82 486 dont douteux 0 0 Titres de placement 8 965 9 234 Titres de transaction 0 0 Autres titres 0 826 Créances rattachées 1 982 2 004 TOTAL 103 872 94 550 Dépréciations -31 -5 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux 0 0 MONTANT NET 103 841 94 545 Titres du secteur public 14 603 9 366 Titres du secteur privé 87 257 83 176 Créances rattachées 1 982 2 004 TOTAL 103 841 94 545 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle (EUR.000) : 2017 2016 Moins de 3 mois 14 059 5 046 De 3 mois à 1 an 10 091 2 852 De 1 an à 5 ans 48 224 74 588 Plus de 5 ans 20 552 0 TOTAL 92 926 82 486 Titres côtés 101 847 92 529 Durant l’exercice, la Banque a poursuivi la reconstitution d’un portefeuille de titres pour compte propre poursuivant plusieurs objectifs : - Alimenter le coussin d’Actifs Liquides de Haute Qualité (HQLA) pour répondre aux exigences des nouveaux ratios de liquidité (LCR, NSFR) - Réduire l’exposition au risque de taux par la reconstitution du portefeuille de macro-couverture des comptes à vue - Optimiser la liquidité disponible au regard du contexte de taux bas attendu comme durable et des rémunérations négatives des dépôts interbancaires au jour le jour et auprès de la Banque Centrale. Au 31 Décembre 2017, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 95.584 K€. Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 1 487 K€. Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2017, les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable de 28.774 K€. En contrepartie, en incluant les créances privées TRICP et ACC la banque bénéficie d’une ligne de refinancement de 58.862 K€. Depuis fin 2010, hors TLTRO aucune utilisation n’est à signaler. Note 8 – IMMOBILISATIONS : (EUR.000) 2016 Augmentation Diminution 2017 Terrains et constructions 3 749 0 76 3 673 Droit au bail 3 429 0 350 3 079 Matériel de transport 0 0 0 0 Mob. et mat. de bureau et inf. 4 888 196 198 4 886 Agencements, installations 25 472 35 1 118 24 388 Œuvres d'Arts 324 0 0 324 Immobilisations en cours 290 18 217 90 Logiciels 13 294 1 125 0 14 418 Valeur brute 51 445 1 374 1 960 50 859 Amortissements 2016 Augmentation Diminution 2017 Constructions -1 240 -109 -71 -1 279 Mob. et mat. de bureau et inf. -3 941 -484 -198 -4 227 Agencements, installations -12 174 -2 017 -1 062 -13 129 Logiciels -12 712 -333   -13 045 Amortissements cumulés -30 067 -2 942 -1 330 -31 680 Dépréciations / Immob. Incorporelles -677 0 -350 -327 Valeur nette 20 701 -1 568 280 18 852 La diminution de la ligne « droit au bail » est consécutive à l’impact comptable des agences ayant fermé courant 2017. Note 9 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS : AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2017 2016 Dépôts de garantie versés 1 928 1 720 T.V.A. 2 017 2 101 Créances d'impôt exigible 1 735 1 365 Stocks d'immeubles 14 749 14 469 - Provision sur stocks d'immeubles - 4 982 - 4 922 Divers 843 472 TOTAL 16 290 15 206 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2017 2016 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 52 87 T.V.A. 133 106 Personnel et organismes sociaux 2 328 1 699 Comptes passage assurances 1 3 Dettes sur l'Etat - - Divers 1 190 879 TOTAL 3 704 2 775 MONTE PASCHI BANQUE est toujours propriétaire d’un immeuble à usage d’habitation situé à Menton (06) pour une valeur de 4.686 K€. Cet immeuble a pour vocation à être revendu dans les délais les meilleurs et figure à ce titre en Stocks. En 2016, compte tenu de problèmes de commercialisation du bien, la Banque avait constitué de manière prudente une provision pour dépréciation de 1.600 K€. MONTE PASCHI CONSEIL est toujours propriétaire de 23 appartements dans des immeubles résidentiels à Beaulieu et Beausoleil (06), également destinés prioritairement à la vente. Les actions pour commercialiser les biens ont été renforcées courant 2017 et, suite à deux compris de vente signés en fin d’année 2017, deux vente ont eu lieu en début 2018. Sous la rubrique « Créances d’impôts exigibles » apparaissent principalement les crédits d’impôts relatifs au CICE constituées depuis 2013 pour un montant de 1.660 K€. Note 10 COMPTES DE REGULARISATION : ACTIF (EUR. 000) 2017 2016 Produits à recevoir 6 999 2 160 Charges payées ou comptabilisées d'avance 960 685 Comptes de recouvrement - 10 Impôts différés - - Autres comptes débiteurs 14 3 39 23 252 TOTAL 22 298 26 107 PASSIF 2017 2016 Charges à payer 2 522 3 207 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 2 613 2 496 Comptes de recouvrement 1 841 4 150 Autres comptes créditeurs 30 703 22 827 TOTAL 37 679 32 681 En 2014, la Banque a décidé de ne plus activer l’impôt différé. Note 11 – PROVISIONS : (EUR.000) 2016 dotations reprises utilisations 2017 Provisions 1 580 0 337 907 336 Provisions risques opérationnels 214 262 35 0 441 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 3 163 85 44 0 3 203 TOTAL 4 958 347 416 907 3 981 Une grande partie des provisions pour risque affectés constitué jusqu’en 2016 ont été reclassées en diminution sur les créances restructurées conformément au règlement CRC 99-07. Note 12 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES  : La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit : (EUR. 000) 2015 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2016 Variations Capital social 69 632 15 000 - - 84 632 21,54% Prime d'émission 22 350 0 - - 22 350 0,00% Réserves consolidées -1 158 0 -12 220 - -13 378 1055,27% Dividendes 0 - - - 0 ns Résultat de l'exercice -12 220 - 12 220 -27 659 -27 659 126,34% TOTAL 78 603 15 000 0 -27 659 65 944 -16,10% (EUR. 000) 2016 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2017 Variations Capital social 84 632 40 000 - - 124 632 47,26% Prime d'émission 22 350 0 - - 22 350 0,00% Réserves consolidées -13 378 0 -27 659 - -41 037 206,75% Dividendes 0 - - - 0 ns Résultat de l'exercice -27 659 - 27 659 3 791 3 791 -113,71% TOTAL 65 944 40 000 0 3 791 109 735 66,41% Suite à l’augmentation de capital de 40M€ réalisée en 2017 le capital social est désormais composé de 8.177.970 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. Le nombre d’actions émises à cette occasion s’élève à 2.624.671, d’une valeur nominale unitaire de 15 ,24 €. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 13 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES : Produits (EUR.000) Charges (EUR.000) Marge nette (EUR.000) 2017 2016 2017 2016 2017 2016 Sur opérations avec les établissements de crédit 1 145 1 299 1 469 1 907 -324 -608  Sur opérations avec la clientèle 25 090 29 362 3 319 3 454 21 770 25 908 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 3 240 3 084 1 371 1 425 1 869 1 659 Autres intérêts et produits assimilés 0 0 0 0 0 0 Total 29 475 33 746 6 160 6 787 23 315 26 960 Note 14 – COMMISSIONS  COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2017 2016 Clientèle 8 827 8 657 Opérations sur titres 1 114 1 041 Opérations de hors-bilan 1 499 1 431 TOTAL 11 440 11 129 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 2017 2016 Etablissements de crédit 57 86 Clientèle 615 712 Opérations sur titres 46 53 TOTAL 718 852 COMMISSIONS NETTES 10 722 10 277 En application du règlement CRC 99-07, la Banque procède à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1° janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versées aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 1.263 K€ (contre 1.098 K€ en 2016). Note 15 – AUTRES PRODUITS ET CHARGES D’EXPLOITATION BANCAIRE 2017 (EUR. 000) 2016 (EUR. 000) CHARGES D'EXPLOITATION BANCAIRE 1 134 1 061 Opérations sur titres 80 69 Cotisations Fonds de garanties 213 168 Autres charges exploitations bancaires 842 824 PRODUITS D'EXPLOITATION BANCAIRE 4 454 4 871 Représentation fiscale 231 488 Gestion Comptes / Autorisations 1 327 1 408 Assurances 1 203 1 312 Banque à distance 483 501 Moyens Paiement 763 843 Autres Commissions diverses 447 319 Autres frais/dépenses refacturés - - Autres exploitation bancaire (nets) 3 320 3 810 Note 16 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION : 2017 (EUR. 000) 2016 (EUR. 000) Salaires 11 851 13 462 Charges sociales 4 736 5 447 Dotations nettes risques personnel -87 -117 IDR et médailles du travail 41 - 312 Impôts sur rémunérations 1 543 1 895 Impôts et taxes 802 756 Services extérieurs et autres frais administratifs 15 294 16 929 TOTAL 34 179 38 060 Le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) est imputé en déduction des charges de personnel. Il s’élève à 342 K€ contre 338 K€ en 2016. Note 17 – COÛT DU RISQUE : 2017 (EUR. 000) 2016 (EUR. 000) Dotations aux dépréciations -4 565 -24 343 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -509 -968 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Dotations aux provisions dépréciations passifs 0 0 Dotations aux provisions dépréciations stocks Immeubles -60 -4 825 Reprises de dépréciations 4 524 4 179 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -1 183 -482 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations -53 -253 Récupérations sur créances amorties 167 161 Reprises de provisions dépréciations passifs 0 0 TOTAL -1 680 -26 531 Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 482 K€ pour 2017 et 734 K€ pour 2016 en application du règlement CRC 99-07. Note 18 - CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 2017 2016 Charges exceptionnelles d'exploitation 349 443 Charges exceptionnelles 259 897 TOTAL 608 1 340 PRODUITS EXCEPTIONNELS (EUR. 000) 2017 2016 Produits exceptionnels d'exploitation 275 205 Produits exceptionnels 5 072 565 TOTAL 5 347 770 RESULTAT EXCEPTIONNEL 4 739 -570 En produit figure notamment la récupération d’environ 5 M€ suite au jugement en faveur de la banque d’une procédure contre l’administration fiscale française. Note 19 IMPÔT SUR LES SOCIETES : Au titre de l’exercice 2017, la charge nette de l’impôt sur les sociétés est nulle. Note 20 OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 2017 2016 Euro à recevoir contre devises à livrer 8 421 13 795 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 2 188 10 275 Opérations d'échanges financiers 6 232 3 521 Devises à recevoir contre euro à livrer 69 3 556 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 3 551 Opérations d'échanges financiers 69 6 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Note 21 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2017 comme suit : POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 2017 Total 2016 Juste valeur 2017 Emprunteur taux fixe     1 167 10 334 11 500 16 063 -1 402 Emprunteur taux variable     5 270 840 6 110 9 683 -183 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 0 6 437 11 174 17 610 25 746 -1 585 L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement CRC 99-07. Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 22 CONSTITUTION DU RESULTAT CONSOLIDE : 2017 2016 Résultat social de MONTE PASCHI BANQUE SA 4 440 K € -28 898 K € Résultat social de MONTE PASCHI CONSEIL (FRANCE) SAS -144 K € -3 449 K € Neutralisation provisions intra-groupe -506 K € 4 688 K € Dividendes versés par MPC à MPB  -  - Impôts différés  -  -  TOTAL 3 791 K € -27 659 K € * Opérations intragroupe retraitées en consolidation Note 23 – RATIOS REGLEMENTAIRES : La banque respecte au 31 décembre 2017 l’ensemble des ratios prudentiels. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie qui n’a pas été utilisée en 2017. Au niveau du risque de liquidité la banque affiche un LCR et un NSFR largement supérieurs au minimum requis. Note 24 – EFFECTIF : La moyenne de notre effectif au 31/12/2017 se ventile de la façon suivante : Cadres Hors Classe : 3 Cadres : 1 41 Employés : 113 Note 25 – HONORAIRES DES CAC  : Les honoraires des commissaires aux comptes facturées au titre de l’exercice 2017, pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels et consolidés, sont décomposés de la façon suivante : Cabinets Missions d'Audit Missions Non-Audit Ernst & Young 144,5 27,3 MBV 46,3 10,8 (montants HT en milliers d’euros) Note 26 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 11 avril 2017 a fixé à 132.000 Euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de jetons de présence et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement. Le Conseil du 2 mai 2017 a décidé de fixer le montant des jetons de présence pour l’exercice social annuel respectivement à 58.000,00 EUR. - pour le Président, à 26.000,00 EUR. - pour le Vice-Président et à 16.000,00 EUR. - pour chacun des administrateurs. Note 27 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exe rcice 2017. IV. Mise à disposition au public du rapport annuel de gestion du groupe Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accords internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013, transposé en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014), le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : https://www.mps.it/investors/investor-relations/raccolta-download/Pagine/download.aspx . Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. V. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés A l’Assemblée Générale de la s ociété Monte Paschi Banque S.A. Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons effectué l’audit des comptes consolidés de la société Monte Paschi Banque S.A. relatifs à l’exercice clos le 31 décembre 2017, tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine, à la fin de l’exercice, de l’ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d'audit. Fondement de l’opinion - Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie « Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés » du présent rapport. - Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance qui nous sont applicables, sur la période du 1er janvier 2017 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article 5, paragraphe 1, du règlement (UE) n° 537/2014 ou par le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Justification des appréciations - Points clés de l’audit En application des dispositions des articles L. 823-9 et R. 823-7 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d’anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes consolidés pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes consolidés pris isolément. - Risque de crédit sur le portefeuille « entreprises » et « sociétés civiles immobilières (SCI) » Point clé d’audit Notre réponse Dans le cadre de ses activités de financement, la société Monte Paschi Banque est exposée au risque de crédit, principalement sur les entreprises et les sociétés civiles immobilières (SCI). Comme indiqué dans la note 1 de l’annexe aux comptes consolidés, s’il existe une indication objective de dégradation du risque de crédit, une dépréciation individuelle est comptabilisée. Au 31 décembre 2017, le stock de dépréciations individuelles s’élève à 73,3 M€. La place donnée au jugement de la direction dans l’estimation des dépréciations pour risque de crédit se caractérise par : - l’attribution de notes internes, qui déclenche ou non le déclassement des encours ; - le calcul de la dépréciation des encours déclassés. Compte tenu du fait que ce jugement étant susceptible d’avoir un effet significatif sur les montants des dépréciations, nous avons considéré que le risque de crédit afférent à cette clientèle était un point clé de l’audit. Nous avons examiné les processus et les contrôles associés à l’attribution des notes internes relatives aux prêts et créances qui présentent un risque de défaut avéré, ainsi que les procédures d’estimation des dépréciations correspondantes. Nous avons examiné : - en incluant à nos équipes des spécialistes en systèmes d’information, les dispositifs qui garantissent la qualité des données utilisées par les modèles de notation et de dépréciation ; - le classement des encours entre encours sains et douteux. Nous avons : - calculé l’évolution dans le temps des indicateurs clefs suivants : rapport des encours douteux et contentieux sur les encours totaux et taux de couverture des encours douteux et contentieux par des dépréciations. Le cas échéant, nous avons analysé les écarts constatés ; - pris connaissance des comptes rendus des décisions de la gouvernance sur les dépréciations ; - examiné des dossiers de crédits dépréciés pour apprécier la documentation de la note de crédit et du niveau de dépréciation retenu, sur un échantillon de dossiers de crédits ; - le cas échéant, apprécié le bien-fondé des ajustements apportés manuellement aux notes de crédit internes. Vérification des informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion du conseil d’administration. Nous n’avons pas d’observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Informations résultant d’autres obligations légales et réglementaires - Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Monte Paschi Banque S.A. par votre assemblée générale du 17 avril 2014 pour le cabinet ERNST & YOUNG et Autres et du 14 mai 1996 pour le cabinet MBV et Associés. Au 31 décembre 2017, le cabinet ERNST & YOUNG et Autres était dans la quatrième année de sa mission sans interruption et le cabinet MBV et Associés dans la vingt-deuxième. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes consolidés Il appartient à la direction d’établir des comptes consolidés présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu’elle estime nécessaire à l’établissement de comptes consolidés ne comportant pas d’anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs. Lors de l’établissement des comptes consolidés, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au comité d'audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l’efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l’audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d'administration. Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes consolidés - Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes consolidés. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L. 823-10-1 du Code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : - i l identifie et évalue les risques que les comptes consolidés comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; - il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; - il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes consolidés ; - il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes consolidés au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; - il apprécie la présentation d’ensemble des comptes consolidés et évalue si les comptes consolidés reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle ; - concernant l’information financière des personnes ou entités comprises dans le périmètre de consolidation, il collecte des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour exprimer une opinion sur les comptes consolidés. Il est responsable de la direction, de la supervision et de la réalisation de l’audit des comptes consolidés ainsi que de l’opinion exprimée sur ces comptes. - Rapport au comité d'audit Nous remettons un rapport au comité d'audit qui présente notamment l’étendue des travaux d’audit et le programme de travail mis en œuvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d'audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes consolidés de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d'audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L. 822-10 à L. 822-14 du Code de commerce et dans le Code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d'audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Paris et Paris-La Défense, le 10 avril 2018 Les Commissaires aux Comptes MBV et Associés ERNST & YOUNG et Autres Etienne de Bryas Olivier Durand
    Bulletin BALO n°63 du 25/05/2018, affaire n°1802435
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/02/2018
    Numéro d’affaire : 1800366
    Description : 180036623 février 2018BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°24Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE SASociété anonyme au capital de 84 632 276 €Siège social : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris692 016 371 R.C.S. Paris. Situation au 31 décembre 2017(En milliers d'euros.)  Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 71 410 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 147 554 Operations avec la clientèle 832 957 Obligations et autres titres à revenu fixe 106 566 Actions et autres titres à revenu variable 824 Participations et autres titres détenus à long terme   Parts dans les entreprises liées 4 302 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 3 143 Immobilisations corporelles 15 574 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 7 383 Comptes de régularisation 26 562 Total de l'actif 1 216 276   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 53 211 Operations avec la clientèle 1 009 178 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 3 411 Comptes de régularisation (1) 30 537 Provisions pour risques et charges 9 278 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 124 632 Primes d'émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation   Provisions règlementées et subventions d'investissement   Report à nouveau (+/-) -90 174 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice 4 768 Total du passif 1 284 781 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 51 848 Engagements de garantie 159 690 Engagements sur titres   Engagements reçus   Engagements de financement 311 521 Engagements de garantie 41 805 Engagements sur titres     1800366
    Bulletin BALO n°24 du 23/02/2018, affaire n°1800366
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/09/2017
    Numéro d’affaire : 1704475
    Description : 170447513 septembre 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°110Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE SASociété anonyme au capital de 84 632 276 €Siège social : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris692 016 371 R.C.S. Paris. Situation au 30 juin 2017(En milliers d'euros.)  Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 62 544 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 172 494 Opérations avec la clientèle 872 695 Obligations et autres titres à revenu fixe 106 907 Actions et autres titres à revenu variable 824 Participations et autres titres détenus à long terme   Parts dans les entreprises liées 4 302 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 3 210 Immobilisations corporelles 15 864 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 6 982 Comptes de régularisation 31 959 Total de l'actif 1 284 781   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 52 698 Opérations avec la clientèle 1 069 639 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 2 901 Comptes de régularisation (1) 39 254 Provisions pour risques et charges 9 466 Dettes subordonnées   Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 124 632 Primes d'émission 22 350 Réserves 48 484 Écarts de réévaluation   Provisions règlementées et subventions d'investissement   Report à nouveau (+/-) -90 174 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice 4 932 Total du passif 1 284 781 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 50 158 Engagements de garantie 158 361 Engagements sur titres   Engagements reçus   Engagements de financement 336 269 Engagements de garantie 42 345 Engagements sur titres     1704475
    Bulletin BALO n°110 du 13/09/2017, affaire n°1704475
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/06/2017
    Numéro d’affaire : 1703402
    Description : 170340228 juin 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°77Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE SASociété anonyme au capital de 84 632 276 €Siège social : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris692 016 371 R.C.S. Paris. Situation au 31 mars 2017(En milliers d'euros.)  Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 61 036 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 78 533 Operations avec la clientèle 915 034 Obligations et autres titres à revenu fixe 87 838 Actions et autres titres à revenu variable 824 Participations et autres titres détenus à long terme   Parts dans les entreprises liées 4 301 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 3 288 Immobilisations corporelles 16 338 Capital souscrit non verse   Actions propres   Autres actifs 6 927 Comptes de régularisation 27 878 Total de l'actif 1 201 997   Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 102 914 Operations avec la clientèle 978 462 Dettes représentées par un titre 114 Autres passifs 1 837 Comptes de régularisation (1) 43 210 Provisions pour risques et charges 9 605 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 84 632 Primes d'émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation   Provisions règlementées et subventions d'investissement   Report à nouveau (+/-) -61 276 Résultat en instance approbation -28 878 Résultat de l'exercice -38 Total du passif 1 201 997 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 56 842 Engagements de garantie 150 559 Engagements sur titres   Engagements reçus   Engagements de financement 339 635 Engagements de garantie 40 669 Engagements sur titres     1703402
    Bulletin BALO n°77 du 28/06/2017, affaire n°1703402
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/05/2017
    Numéro d’affaire : 1702236
    Description : 170223622 mai 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°61Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles____________________ MONTE PASCHI BANQUE SASociété Anonyme au capital de 84 632 276,76 EUROSSiège Social : 11, boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS692 016 371 R.C.S Paris I. Bilan consolidé au 31 décembre 2016(en milliers d’euros) ACTIF 2016 2015 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 11 189 137 820 Créances sur les établissements de crédit 78 904 134 809 Créances sur la clientèle 933 586 1 006 216 Obligations et autres titres à revenu fixe 93 721 62 806 Actions et autres titres à revenu variable 824 824 Parts dans les entreprises liées 673 808 Immobilisations incorporelles 3 333 3 958 Immobilisations corporelles 17 368 19 489 Autres actifs 15 206 22 239 Comptes de régularisation 27 588 26 107 TOTAL DE L'ACTIF 1 182 392 1 415 076 Hors-Bilan - Engagements donnés     * Engagements de financement 47 670 44 461   * Engagements de garantie 160 403 170 785   PASSIF 2016 2015 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 64 367 67 322 Comptes créditeurs de la clientèle 1 013 748 1 227 857 Dettes représentées par un titre 114 114 Autres passifs 2 775 2 649 Comptes de régularisation 29 885 32 681 Provisions 4 958 5 248 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 84 632 69 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 48 488 48 446 Report à nouveau -61 866 -49 604 Résultat de l'exercice -27 659 -12 220 TOTAL DU PASSIF 1 182 392 1 415 076 Hors-Bilan - Engagements reçus       * Engagements de financement 335 239 344 181   * Engagements de garantie 39 562 43 693     II. Compte de résultat au 31 décembre 2016 (en milliers d’euros) SOLDES INTERMEDIAIRES DE GESTION 2016 (CONSOLIDES)    En milliers d'euros 2016 2015 Intérêts et produits assimilés 33 746 36 144 Intérêts et charges assimilées -6 787 -8 421 Intérêt net 26 960 27 722 Revenu des titres à revenu variable 133 134 Commissions (produits) 11 129 10 992 Commissions (charges) -852 -1 058 Commissions nettes 10 277 9 934 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 157 156 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 0 4 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Produits nets de opérations financières 157 160 Autres produits d'exploitation bancaire 4 871 5 386 Autres charges d'exploitation bancaire -1 061 -1 400 Produits nets de l’exploitation bancaire 3 810 3 986 PRODUIT NET BANCAIRE 41 337 41 937 Charges générales d'exploitation -38 060 -39 452 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -3 836 -2 890 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION -559 -405 Coût du risque -26 531 -12 097 RESULTAT D'EXPLOITATION -27 090 -12 503 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 0 0 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS -27 090 -12 503 Résultat (perte) exceptionnel -569 283 Impôts sur les bénéfices * 0 0 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RESULTAT NET - PART DU GROUPE -27 659 -12 220 * dont impôts différés 0 0 * dont participation des salariés groupe 0 0 * IS groupe 0 0  III. Annexes aux comptes consolides Faits significatifsAugmentation de capitalEn date du 26 juillet 2016, il a été réalisé l’augmentation du capital social de la Banque d’un montant nominal de 15.000.000,48 € (le capital social de la Banque est passé donc de 69.632.276.28 € à 84.632.276,76 €).En février 2017, l’Assemblée générale de la Banque a pris la décision de déléguer au Conseil d’Administration les pouvoirs de procéder à l’augmentation en une fois du capital social d’environ 40 M€. En effet, ce montant permettra de garantir le respect du ratio de solvabilité auquel la Banque est actuellement soumise, tout en disposant d’un capital conservation buffer adéquat afin de couvrir l’évolution future des Targets Total Capital Ratio.Le Conseil est autorisé à faire usage de cette délégation après réception par la société de l’autorisation de la Banque Centrale Européenne permettant de qualifier les nouvelles actions à émettre comme des fonds propres CET1 ; cette augmentation de capital s’effectuera ainsi courant 2017, dès réception de l’autorisation de la BCE susvisée. Provisions et dépréciations effectuées dans le cadre d’un exercice de revue de qualité des actifsDurant le dernier trimestre 2016, la Direction Générale a procédé à un exercice de revue de la qualité des actifs, qui a abouti à la comptabilisation de provisions ou dépréciations complémentaires pour un montant global de 27, 9 M€.Elles se décomposent de la façon suivante :- Risque de crédit pour un montant de 21.7 M€- Dépréciations des biens immobiliers en stocks pour un montant de 5,3 M€- Dépréciation d’actifs immatériels (Droit au bail sur les locaux d’exploitation) pour un montant de 0.6 M€- Autres provisions pour 0,3 M€ Note 1 - PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes consolidés de MONTE PASCHI BANQUE ont été préparés conformément aux principes comptables français applicables aux établissements de crédit. Les comptes consolidés regroupent les comptes de la MONTE PASCHI BANQUE (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement 2014-07 de l’ANC.Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement, après reclassification IAS/IFRS, dans ceux de Banca Monte dei Paschi di Siena.Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation :Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :- Continuité de l’exploitation,- Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,- Indépendance des exercices,et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 2016. 1.3) Opérations libellées en devises :Conformément au règlement 2014-07 de l’ANC, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change".Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération.En application du règlement 2014-07 de l’ANC, les positions de change à terme sont réévaluées :- au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ;- au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers :La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement.L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ».Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques.Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts.Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres :Conformément au règlement 2014-07 de l’ANC, la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles :- selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable.- selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante :a - Titres de transaction :Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2016, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement :Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement :Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres.Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur.Conformément au règlement n°2005-03 modifié sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré.Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation :Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations :Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés.Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :  Constructions 25 à 35 ans Linéaire Matériel de transport 5 ans Linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans Linéaire Autre matériel informatique 3 ans Dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans Linéaire Linéaire Droit au bail Non amorti    1.7) Impôt sur les sociétés et impôts différés :- Impôts courantsLa charge d’impôt courant est déterminée sur la base des bénéfices imposables de chaque entité fiscale consolidée en appliquant les taux et règles d’imposition en vigueur.Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source.Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. MONTE PASCHI BANQUE et MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l’intégration fiscale. - Impôts différésLes impôts différés sont comptabilisés dès lors qu’une différence temporaire est identifiée entre les valeurs comptables des actifs et passifs figurant au bilan et leurs valeurs fiscales respectives lorsque ces différences ont une incidence sur les paiements futurs d’impôts. Les impôts différés sont calculés au niveau de chaque entité fiscale en appliquant les règles d’imposition en vigueur et en utilisant le taux d’impôt voté ou quasi-voté qui devrait être en vigueur au moment où la différence temporaire se retournera. Ces impôts différés sont ajustés en cas de changement de taux d’imposition. Leur calcul ne fait l’objet d’aucune actualisation.Des actifs d’impôts différés peuvent résulter de différences temporaires déductibles ou de pertes fiscales reportables. Les actifs d’impôts différés ne sont comptabilisés que s’il est probable que l’entité fiscale concernée a une perspective de récupération sur un horizon déterminé, notamment par l’imputation de ces différences et pertes reportables sur des bénéfices imposables attendus.Le caractère récupérable des actifs d’impôts différés comptabilisés au cours d’exercices antérieurs est apprécié semestriellement et fait l’objet d’une revue semestrielle par le comité d’audit.Les impôts courants et différés sont comptabilisés en charges ou en produits d’impôts dans la rubrique impôts sur les bénéfices du compte de résultat consolidé.Depuis l’exercice 2014, la Banque a décidé de ne plus activer l’impôt différé. 1.8) Créances sur la clientèle :Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits.Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques :A : clients sainsB : clients sensibles, forborne et douteuxC : clients contentieuxCes rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires). Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2009 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses :Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés.Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés :La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001.Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail.La participation est liée aux résultats des sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive.Pour l’exercice 2016, la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions :Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci.Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux :a - Indemnités de départ à la retraite :Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2016, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit :- âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans ;- taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1.5 % ;- taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (10,24 % de 16 à 30 ans, 12,56% de 30 à 50 ans et 2.09 % de 50 à 75 ans).La dette s’élève à 2 412 341 € au 31 décembre 2016 pour la banque. Ces évaluations sont totalement provisionnées. Aucune provision n’est à constituer en ce qui concerne les filiales.Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail :Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes :- 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ;- 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ;- 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ;- 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire.Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 751 392 € au 31 décembre 2016 pour la banque. Aucune provision n’est à constituer en ce qui concerne les filiales. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA :Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations.Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 2016 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2015 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2016. 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) :Le DIF (Droit Individuel à la Formation), institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 a été remplacé par le Compte Personnel de Formation (CPF) à compter du 1er janvier 2015.Les heures acquises jusqu’au 31.12.2014 au titre du DIF (soit 26.726 heures) sont transférées sur le CPF et sont utilisables jusqu’au 31.12.2020.L’acquisition des heures CPF s’effectue à hauteur de 24 heures par an jusqu’à un plafond de 120 heures, puis à hauteur de 12 heures par an jusqu’à un plafond de 150 heures.Contrairement au DIF, les heures CPF sont rattachées au salarié et non plus à l’entreprise.C’est pourquoi l’acquisition des heures CPF est gérée par la Caisse des Dépôts et Consignations.L’incrémentation du compteur intervient à la fin du 1er trimestre suivant l’année de référence. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés :Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 - PRINCIPES ET MODALITES DE CONSOLIDATION :Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale.Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre.Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du Groupe. Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées.Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société mère par le CRC 99-02. Note 3 – SOCIETES CONSOLIDEES : en EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes encaissés Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 38 112 -544 296 100,00% 0 42 880 -3 449 153 0 SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 152 152 99,00% 150 174 672 129 941 0  Note 4 - CREANCES ET DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT :Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2016 et 2015, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante.  CRÉANCES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2016 2015 COMPTES A VUE 76 862 0 0 0 76 862 67 960 PRETS JJ 0 0 0 0 0 0 PRETS TERME 0 0 0 0 0 64 699 PRETS FINANCIERS 0 0 0 1 724 1 724 2 026 CREANCES RATTACHEES 318 0 0 0 318 123 TOTAL 77 180 0 0 1 724 78 904 134 809  DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2016 2015 COMPTES A VUE 4 049 0 0 0 4 049 4 888 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 EMPRUNTS TERME 0 2 141 49 594 8 415 60 151 62 198 DETTES RATTACHEES 168 0 0 0 168 236 TOTAL 4 216 2 141 49 594 8 415 64 367 67 322  En juin 2014, parmi les mesures de politique monétaire, la BCE a annoncé un nouveau programme d’opération de financement des établissements de crédit (TLTRO : Targeted Long-Term Refinancing Operations) visant en priorité à contenir l’activité de prêt bancaire au secteur privé non financier. La Banque a décidé de participer à ce programme et bénéficie d’une allocation de 40M€ (30 M€ à 0,15 % et 10M€ à 0,05 %) pour une durée de 2 ans, renouvelable 2 ans sous la condition d’accroissement des emplois clientèle. En juin 2016 la banque a remboursé intégralement les 40 M€ pour pouvoir participer au nouveau programme TLTRO II pour le même montant. Note 5 - CREANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTEES PAR UN TITRE :La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 2016 était la suivante:  CREANCES (EUR.000) 2016  2015  DETTES 2016 2015 Créances commerciales 24 554 27 201 comptes sur livrets 95 809 98 142 Prets clientèle financière 647 690 autres cptes épargne réglementés 6 149 3 749 Autres crédits 831 697 856 658 C/C créditeurs 785 247 924 429 C/C débiteurs 76 687 121 668 comptes à terme 125 976 201 102 Affacturage - - emprunts clientèle financière - - - - - bons de caisse 117 117 - - - certificats de dépôts - - - - - autres sommes dues 564 432 TOTAL 933 586 1 006 216 TOTAL 1 013 862 1 227 971  Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée.A la fin des exercices 2016 et 2015, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :  CREANCES (EUR.000) 2016 2015 DETTES 2016 2015 Moins de 3 mois 176 153 253 283 Moins de 3 mois 895 902 1 104 292 De 3 mois à 1 an 113 570 111 290 De 3 mois à 1 an 25 540 35 762 De 1 à 5 ans 393 974 375 695 De 1 à 5 ans 73 867 60 033 Plus de 5 ans 247 592 263 482 Plus de 5 ans 16 060 24 585 Créances rattachées 2 297 2 466 Dettes rattachées 2 493 3 298  TOTAL 933 586 1 006 216 TOTAL  1 013 862 1 227 971  Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois.Note 6 - RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE :L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi : K€ 2016 2015 Engagements globaux bruts 1 005 700 1 057 222 Engagements sains 853 364 869 740 Engagements restructurés 48 009 104 407 Engagements douteux 100 258 78 797 Engagements douteux compromis 4 069 4 278 Dépréciations 72 114 51 006 Engagements nets 933 586 1 006 216 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 69% 61% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 10,37% 7,86% Dépréciations (K€) 2016 2015 solde au 1er janvier 51 006 42 691 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 20 875 8 530 Dotations et reprises liées à l'effet temps 233 -215 Dotations et reprises liées à la décote 0 0 Solde au 31 décembre 72 114 51 006  L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2016 entraîne une dotation nette de 233.244 €.Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du nouveau « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers.Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 7 – PORTEFEUILLE-TITRES :Au 31 Décembre 2016, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :  (EUR.000) 2016 2015 Titres d'investissement 82 486 51 920 dont douteux 0 0 Titres de placement 9 234 9 507 Titres de transaction 0 0 Autres titres 826 826 Créances rattachées 2 004 1 498 TOTAL 94 550 63 751 Dépréciations -5 -121 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux 0 0 MONTANT NET 94 545 63 630 Titres du secteur public 9 366 9 699 Titres du secteur privé 83 176 52 432 Créances rattachées 2 004 1 498 TOTAL 94 545 63 630 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle : (EUR.000) 2016 2015 Moins de 3 mois 5 046 0 De 3 mois à 1 an 2 852 0 De 1 an à 5 ans 74 588 51 920 Plus de 5 ans 0 0 TOTAL 82 486 51 920 Titres côtés 92 529 62 119  Durant l’exercice, la Banque a poursuivi la reconstitution d’un portefeuille de titres pour compte propre poursuivant plusieurs objectifs :- Alimenter le coussin d’Actifs Liquides de Haute Qualité (HQLA) pour répondre aux exigences des nouveaux ratios de liquidité (LCR, NSFR)- Réduire l’exposition au risque de taux par la reconstitution du portefeuille de macro-couverture des comptes à vue- Optimiser la liquidité disponible au regard du contexte de taux bas attendu comme durable et des rémunérations négatives des dépôts interbancaires au jour le jour et auprès de la Banque Centrale.Au 31 Décembre 2016, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 82.938 K€.Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 2.213 K€.Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2016, les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable de 20.682 K€. En contrepartie, en incluant les créances privées TRICP la banque bénéficie d’une ligne de refinancement de 56.479 K€. Depuis fin 2010, hors TLTRO aucune utilisation n’est à signaler.Note 8 – IMMOBILISATIONS : (EUR.000) 2015 Augmentation Diminution 2016 Terrains et constructions 3 749 0 0 3 749 Immobilisations incorporelles 3 429 0 0 3 429 Matériel de transport 0 0 0 0 Mob. et mat. de bureau et inf. 4 815 87 14 4 888 Agencements, installations 25 066 406 0 25 472 Œuvres d'Arts 324 0 0 324 Immobilisations en cours 146 291 147 290 Logiciels 12 841 453 0 13 294 Valeur brute 50 369 1 237 161 51 445 Amortissements cumulés -26 922 -3 159 -14 -30 067 Dépréciations / Immob. Incorporelles 0 -677 0 -677 Valeur nette 23 447 -2 599 147 20 701  Compte tenu des valeurs locatives de marché et des loyers actuels il a été décidé de revoir les valorisations des droits au bail présents dans les immobilisations pour un montant brut de 3.265 K€ et procéder à une provision pour dépréciation de 631K€.Note 9 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS : AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2016 2015 Dépôts de garantie versés 1 720 2 166 T.V.A. 2 101 1 991 Créances d'impôt exigible 1 365 7 802 Stocks d'immeubles 14 469 9 819 - Provision sur stocks d'immeubles -4 922 -96 Divers 472 556 TOTAL 15 206 22 239 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2016 2015 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 87 63 T.V.A. 106 157 Personnel et organismes sociaux 1 699 1 487 Comptes passage assurances 3 35 Dettes sur l'Etat - - Divers 879 908 TOTAL 2 775 2 649  Dans le cadre de la résolution d’un dossier contentieux, MONTE PASCHI BANQUE est devenu propriétaire d’un immeuble à usage d’habitation situé à Menton (06) pour une valeur de 4.686 K€. Cet immeuble a pour vocation à être revendu dans les délais les meilleurs et figure à ce titre en Stocks.Cependant compte tenu de problèmes de commercialisation du bien, la Banque a constitué de manière prudente une provision pour dépréciation de 1.600 K€.MONTE PASCHI CONSEIL est toujours propriétaire de 23 appartements dans des immeubles résidentiels à Beaulieu et Beausoleil (06), également destinés prioritairement à la vente. Fin 2016, suite à une expertise externe il a été décidé la constitution d’une provision complémentaire pour dépréciation d’un montant de 3.226 K€.Sous la rubrique « Créances d’impôts exigibles » apparaissent principalement les crédits d’impôts relatifs au CICE constituées depuis 2013 pour un montant de 1.315 K€. La créance de carry-back de 6.780 K€ constituée lors de l’exercice 2010, et qui apparaissait au bilan 2015 a fait l’objet d’un remboursement intégral de l’Administration fiscale durant l’exercice.Note 10 - COMPTES DE REGULARISATION : ACTIF (EUR. 000) 2016 2015 Produits à recevoir 2 014 2 160 Charges payées ou comptabilisées d'avance 1 136 685 Comptes de recouvrement - 10 Impôts différés - - Autres comptes débiteurs 24 438 23 252 TOTAL 27 588 26 107 PASSIF (EUR. 000) 2016 2015 Charges à payer 2 639 3 207 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 2 964 2 496 Comptes de recouvrement 1 994 4 150 Autres comptes créditeurs 22 288 22 827 TOTAL 29 885 32 681  En 2014, la Banque a décidé de ne plus activer l’impôt différé.Note 11 – PROVISIONS : (EUR.000) 2015 dotations reprises utilisations 2016 Provisions 1 716 726 100 762 1 580 Provisions risques opérationnels 56 178 0 20 214 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 3 476 0 313 0 3 163  TOTAL 5 248 904 413 781 4 958  En référence à la politique du groupe MPS, visant à pratiquer des provisions sur les créances restructurées, il a été décidé de doter une provision pour risques affectés de 520 K€ pour 3 dossiers en 2016.Sur les 850K€ constitués en 2015 à ce titre, 360K€ ont fait l’objet de reprises, dont 260K€ pour être reconstitués en provisions pour risques de crédit.Note 12 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES :La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit : (EUR. 000) 2014 Variations Affectation du Résultat Résultat de l’exercice 2015 Variations Capital social 69 632 - -  -  69 632 0,00% Prime d'émission 22 350 0 - - 22 350 0,00% Réserves consolidées 9 743 0 -10 901 - -1 158 -111,89% Dividendes 0 - - - 0 ns Résultat de l'exercice -10 901 - 10 901 -12 220 -12 220 12,10% TOTAL 90 823 0 0 -12 220 78 603 -13,45%   (EUR. 000) 2015 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2016 Variations Capital social 69 632 15 000  -  - 84 632 21,54% Prime d'émission 22 350 0  -  - 22 350 0,00% Réserves consolidées -1 158 0 -12 220 - -13 378 1055,27% Dividendes 0  -  -  - 0 ns Résultat de l'exercice -12 220  - 12 220 -27 659 -27 659 126,34%  TOTAL 78 603 15 000 0 -27 659 65 944 -16,10%  Suite à l’augmentation de capital de 15M€ réalisée en 2016 le capital social est désormais composé de 5.553.299 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées.Une augmentation de capital de 40M€ est prévue pour 2017. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUXLes fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 13 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES :             Produits (EUR.000) Charges (EUR.000) Marge nette (EUR.000 2016 2015 2016 2015 2016 2015 Sur opérations avec les établissements de crédit 1 299 1 932 1 907 3 001 -608 -1 068  Sur opérations avec la clientèle 29 362 32 196 3 454 4 432 25 908 27 763 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 3 084 2 016 1 425 988 1 659 1 028 Autres intérêts et produits assimilés 0 0 0 0 0   0  Total 33 746 36 144 6 787 8 421 26 960 27 722 Note 14 – COMMISSIONS  COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2016 2015 Clientèle 8 657 8 143 Opérations sur titres 1 041 1 326 Opérations de hors-bilan 1 431 1 523 TOTAL 11 129 10 992 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 2016 2015 Etablissements de crédit 86 68 Clientèle 712 928 Opérations sur titres 53 62 TOTAL 852 1 058 COMMISSIONS NETTES 10 277 9 934 En application du règlement 2014-07 du 26 novembre 2014, la Banque procède à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1° janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versées aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération.Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 1.098 K€ (contre 910 K€ en 2015).Note 15 – AUTRES PRODUITS D’EXPLOITATION BANCAIRE (EUR. 000) 2016 2015 Représentation fiscale 488 691 Gestion Comptes / Autorisations 1 408 1 385 Assurances 1 312 1 424 Gestion Titres - - Banque à distance 501 473 Moyens Paiement 843 741 Autres Commissions diverses 319 672 TOTAL 4 871 5 386  Note 16 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION :   (EUR. 000) 2016 (EUR. 000) 2015 Salaires 13 462 13 918 Charges sociales 5 447 5 586 Dotations nettes risques personnel - 117 - 283 IDR et médailles du travail - 312 199 Impôts sur rémunérations 1 895 1 801 Impôts et taxes 756 707 Services extérieurs et autres frais administratifs 16 929 17 525 TOTAL 38 060 39 452  Le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) est imputé en déduction des charges de personnel. Il s’élève à 338 K€ contre 378 K€ en 2015.Note 17 – COÛT DU RISQUE :   2016 2015 Dotations aux dépréciations -24 343 -12 983 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -968 -496 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Dotations aux provisions dépréciations passifs 0 0 Dotations aux provisions dépréciations stocks Immeubles -4 825 0 Reprises de dépréciations 4 179 4 774 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -482 -3 318 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations -253 -85 Récupérations sur créances amorties 161 11 TOTAL -26 531 -12 097 Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 734 K€ pour 2016 et 477 K€ pour 2015 en application du règlement 2014-07.Note 18 - CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 2016 2015 Charges exceptionnelles d'exploitation 443 117 Charges exceptionnelles 897 28 TOTAL 1 340 144 PRODUITS EXCEPTIONNELS  2016 2015 Produits exceptionnels d'exploitation 205 - Produits exceptionnels 565 427 TOTAL 770 427 RESULTAT EXCEPTIONNEL -569 283  En charges figurent notamment les coûts salariaux complémentaires et présentant un caractère exceptionnel liés à la résolution de litiges salariaux (816 K€) , et en produits, nous retrouvons un remboursement de 400 k€ de cotisations au F.G.D.R. (Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution) suite à l’application d’une nouvelle méthode de calcul par stocks de contribution arrêtée par l’ACPR.Note 19 - IMPÔT SUR LES SOCIETES :Au titre de l’exercice 2016, la charge nette de l’impôt sur les sociétés est nulle.Le résultat du groupe MPB en intégration fiscale (regroupant MPB et MPC, la SCI étant en transparence fiscale) sur l’exercice 2016 fait ressortir un déficit fiscal de 27.463 K€. Ce résultat fiscal sera reporté sur les exercices futurs. Suite à cette affectation le solde des déficits reportables en avant s’établit à 84.144 K€.La Banque a bénéficié en 2016 du remboursement intégral de la créance qu’elle disposait sur le Trésor Public (carry-back) pour un montant de 6.780 K€.Note 20 - OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 2016 2015 Euro à recevoir contre devises à livrer 13 795 12 724 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 10 275 0 Opérations d'échanges financiers 3 521 12 724 Devises à recevoir contre euro à livrer 3 556 4 786 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 3 551 3 359 Opérations d'échanges financiers 6 1 427 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0  Note 21 - INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME :Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan.Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2016 comme suit : POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total2016 Total2015 Juste valeur 2016 Emprunteur taux fixe  - 94 1 500 14 469 16 063 18 485 -2 579 Emprunteur taux variable  -  - 8 723 960 9 683 23 555 -624 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 94 10 223 15 429 25 746 42 040 -3 202 L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité.L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique.Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse.La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2014-07 de l’ANC.Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle.Note 22 - CONSTITUTION DU RESULTAT CONSOLIDE :   2016 2015 Résultat social de MONTE PASCHI BANQUE SA -28 898 K € -11 791 K € Résultat social de MONTE PASCHI CONSEIL (FRANCE) SAS -3 449 K € -429 K € Neutralisation provisions intra-groupe 4 688 K € 0 K €* Dividendes versés par MPC à MPB  - 0 K €* Impôts différés  - 0 K €  TOTAL -27 659 K € -12 220 K € * Opérations intragroupe retraitées en consolidationNote 23 – RATIOS REGLEMENTAIRES :La banque respecte au 31 décembre 2016 l’ensemble des ratios prudentiels, à l’exception du ratio de solvabilité, situation qui devrait se régulariser rapidement avec l’augmentation de capital de 40 M€ prévue début 2017.La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie de 300 Millions d’Euros,La liquidité de Monte Paschi Banque est contrôlée à travers l’outil Forex à J+3, avec une exigence de « réserves Banque de France » de l’ordre de 10M€ fixée par la Politique de gestion du risque global de taux et de change.Note 24 – EFFECTIF :La moyenne de notre effectif au 31/12/2016 se ventile de la façon suivante :- Cadres hors classe : 2- Cadres :165- Employés : 126 Note 25 – HONORAIRES DES CAC :Les honoraires des commissaires aux comptes facturées au titre de l’exercice 2016, pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels et consolidés, sont décomposés de la façon suivante :Ernst & Young examen des comptes annuels 73 K€Reporting Maison-Mère 30 K€Autres missions (juridiques, Ddl) 5,3 K€MBV examen des comptes annuels 49 K€autres missions (juridiques, Ddl) 13,3 K€(montants HT en milliers d’euros) Note 26 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS :La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 17 Avril 2014 a fixé à 132.000 euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de jetons de présence et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement.Le conseil du 4 juin 2014 a décidé de fixer le montant des jetons de présence pour l’exercice social annuel respectivement à 58.000,00 € pour le Président, à 26.000,00 € pour le Vice-Président et à 16.000,00 € pour chacun des administrateurs. Note 27 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEESEn application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché.Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur.A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2016. IV. Mise à disposition au public du rapport de gestion du groupe Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accord internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n° 575/2013 du 26/06/2013, transposé en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014), le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante: https://www.mps.it/investors/investor-relations/raccolta-download/Pagine/download.aspx. Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social.  V. Rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés au 31 décembre 2016 Aux Actionnaires, En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2016, sur :- le contrôle des comptes consolidés de la société Monte Paschi Banque S.A., tels qu’ils sont joints au présent rapport ;- la justification de nos appréciations ;- la vérification spécifique prévue par la loi.Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes. I. Opinion sur les comptes consolidés Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d’ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes consolidés de l’exercice sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l’ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. II. Justification des appréciations En application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :- Comme indiqué dans les notes 1.8, 1.9, 6 et 17 de l’annexe aux comptes consolidés, votre société constitue des dépréciations pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit et de contrepartie, à l’appréciation des risques de non-recouvrement et à leur couverture à l’actif par des dépréciations déterminées sur une base individuelle.- Votre société constitue des provisions pour couvrir ses engagements sociaux. Nous avons examiné la méthodologie d’évaluation de ces engagements ainsi que les hypothèses et les paramètres utilisés et nous avons vérifié le caractère approprié de l’information fournie dans les notes 1.12 a), 1.12 b) et 11 de l’annexe.- Votre société a procédé à des tests de dépréciation, portant notamment sur la valorisation des immobilisations, qui ont conduit, le cas échéant, à la constatation de dépréciations au titre de cet exercice (notes 1, 8 et 9 de l’annexe). Nous avons examiné les modalités de mise en œuvre de ces tests, les principales hypothèses et paramètres utilisés, ainsi que les estimations ayant conduit, le cas échéant, à la couverture des pertes de valeur par des dépréciations. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport. III. Vérification spécifique Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion. Nous n’avons pas d’observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Paris - Paris la défense le 4 avril 2017 Les Commissaires aux comptes :  MBV ET ASSOCIES  ERNST & YOUNG et Autres  Martine Leconte  Olivier Durand  Associé   Associé    1702236
    Bulletin BALO n°61 du 22/05/2017, affaire n°1702236
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/05/2017
    Numéro d’affaire : 1702230
    Description : 170223022 mai 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°61Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ MONTE PASCHI BANQUE SASociété Anonyme au capital de 84 632 276,76 EUROSSiège Social : 11, boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS692 016 371 R.C.S. Paris I. Bilan social au 31 décembre 2016(en milliers d’euros)  ACTIF 2016 2015 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 11 189 137 820 Créances sur les établissements de crédit 78 904 134 809 Créances sur la clientèle 943 077 1 018 429 Obligations et autres titres à revenu fixe 93 721 62 806 Actions et autres titres à revenu variable 824 824 Parts dans les entreprises liées 4 285 1 487 Immobilisations incorporelles 3 333 3 958 Immobilisations corporelles 16 640 18 722 Autres actifs 6 814 10 583 Comptes de régularisation 27 677 26 215 TOTAL DE L'ACTIF 1 186 465 1 415 653   Hors-Bilan - Engagements donnés  2016 2015   * Engagements de financement 47 670 44 461   * Engagements de garantie 160 403 170 895    PASSIF 2016 2015 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 64 367 67 322 Comptes créditeurs de la clientèle 1 013 838 1 227 857 Dettes représentées par un titre 114 114 Autres passifs 2 772 2 647 Comptes de régularisation 29 872 32 674 Provisions 9 608 5 248 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 84 632 69 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 48 484 48 442 Report à nouveau -61 276 -49 443 Résultat de l'exercice -28 898 -11 791 TOTAL DU PASSIF 1 186 465 1 415 653 Hors-Bilan - Engagements reçus     * Engagements de financement 325 439 334 381   * Engagements de garantie 39 562 43 693   Hors-Bilan - Engagements reçus  2016 2015   * Engagements de financement 325 439 334 381   * Engagements de garantie 39 562 43 693  II. Compte de résultat au 31 décembre 2016 (en milliers d’euros)  En milliers d'euros 2016 2015 Intérêts et produits assimilés 33 854 36 290 Intérêts et charges assimilées -6 787 -8 423 Revenu des titres à revenu variable 133 134 Commissions (produits) 11 129 10 992 Commissions (charges) -852 -1 058 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 157 156 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 0 4 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Autres produits d'exploitation bancaire 4 964 5 210 Autres charges d'exploitation bancaire -1 025 -1 019 PRODUIT NET BANCAIRE  41 572 42 287 Charges générales d'exploitation -38 106 -39 508 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -3 797 -2 755 RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION -330 23 Coût du risque -27 994 -12 097 RÉSULTAT D'EXPLOITATION -28 323 -12 074 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 0 0 RÉSULTAT COURANT AVANT IMPÔTS -28 323 -12 074 Résultat exceptionnel -575 283 Impôts sur les bénéfices 0 0 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RÉSULTAT NET -28 898 -11 791  III. Annexe aux comptes sociaux de l’exercice clos au 31 décembre 2016 Faits significatifs Augmentation de capitalEn date du 26 juillet 2016, il a été réalisé l’augmentation du capital social de la Banque d’un montant nominal de 15 000 000,48 € (le capital social de la Banque est passé donc de 69 632 276.28 € à 84 632 276,76 €).En février 2017, l’Assemblée générale de la Banque a pris la décision de déléguer au Conseil d’Administration les pouvoirs de procéder à l’augmentation en une fois du capital social d’environ 40 M€. En effet, ce montant permettra de garantir le respect du ratio de solvabilité auquel la Banque est actuellement soumise, tout en disposant d’un capital conservation buffer adéquat afin de couvrir l’évolution future des Targets Total Capital Ratio.Le Conseil est autorisé à faire usage de cette délégation après réception par la société de l’autorisation de la Banque Centrale Européenne permettant de qualifier les nouvelles actions à émettre comme des fonds propres CET1 ; cette augmentation de capital s’effectuera ainsi courant 2017, dès réception de l’autorisation de la BCE susvisée. Provisions et dépréciations effectuées dans le cadre d’un exercice de revue de qualité des actifsDurant le dernier trimestre 2016, la Direction Générale a procédé à un exercice de revue de la qualité des actifs, qui a abouti à la comptabilisation de provisions ou dépréciations complémentaires pour un montant global de 28,9 M€.Elles se décomposent de la façon suivante :- Risque de crédit pour un montant de 21.7 M€- Dépréciations des biens immobiliers en stocks pour un montant de 1,6 M€- Dépréciation d’actifs immatériels (Droit au bail sur les locaux d’exploitation) pour un montant de 0.6 M€.- Constitution d’une provision globale d’environ 4,7 M€ sur la valeur de la participation de la filiale MONTE PASCHI CONSEIL- Autres provisions pour 0,3 M€ Note 1 – PRINCIPES ET MÉTHODES COMPTABLES : Les comptes sociaux de Monte Paschi Banque S. A. sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables relatifs aux comptes des entreprises du secteur bancaire. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation :Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :- Continuité de l’exploitation ;- Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;- Indépendance des exercices.Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 2016 1.3) Opérations libellées en devises :Conformément au règlement 2014-07 de l’ANC, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change".Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération.En application du règlement 2014-07 de l’ANC les positions de change à terme sont réévaluées :- au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ;- au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers :La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement.L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ».Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques.Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts.Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres :Conformément au règlement 2014-07 de l’ANC, la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles :- selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable.- selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante :a - Titres de transaction :Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2016, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement :Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement :Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres.Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur.Conformément au règlement n°2005-03 modifié sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré.Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation :Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations :Les immobilisations sont inscrites au prix de revient his-torique sous déduction des amortissements cumulés.Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :  Constructions 25 à 35 ans Linéaire Matériel de transport 5 ans Linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans Linéaire Autre matériel informatique 3 ans Dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels 1 et 3 ans Linéaire Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 5 ans Linéaire Droit au bail Non amorti    1.7) Impôt sur les sociétés :Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source.Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. 1.8) Créances sur la clientèle :Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits.Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux.Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques :- A : clients sains ;- B : clients sensibles forborne et douteux ;- C : clients contentieux.Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires. Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires).Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2008 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts.Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines.Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses :Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement6évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés.Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés :La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001.Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L.3322-7 du Code du travail. 1.11) Provisions :Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci.Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux :a - Indemnités de départ à la retraite :Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2016, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit :- âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans ;- taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5 % ;- taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (10.24 % de 16 à 30 ans, 12,56 % de 30 à 50 ans et 2,09 % de 50 à 75 ans).La dette s’élève à 2 412 341 € au 31 décembre 2016 pour la banque, Ces évaluations sont totalement provisionnées. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail :Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes :- 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ;- 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ;- 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ;- 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire.Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite.La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 751 392 € au 31 décembre 2016 pour la banque. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA :Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations.Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 2016 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2015 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2016. 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) :Le DIF (Droit Individuel à la Formation), institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 a été remplacé par le Compte Personnel de Formation (CPF) à compter du 1er janvier 2015.Les heures acquises jusqu’au 31.12.2014 au titre du DIF (soit 26.726 heures) sont transférées sur le CPF et sont utilisables jusqu’au 31.12.2020.L’acquisition des heures CPF s’effectue à hauteur de 24 heures par an jusqu’à un plafond de 120 heures, puis à hauteur de 12 heures par an jusqu’à un plafond de 150 heures.Contrairement au DIF, les heures CPF sont rattachées au salarié et non plus à l’entreprise.C’est pourquoi l’acquisition des heures CPF est gérée par la Caisse des Dépôts et Consignations.L’incrémentation du compteur intervient à la fin du 1er trimestre suivant l’année de référence. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés :Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 - CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2016 et 2015, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante :  CRÉANCES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2016 2015 COMPTES A VUE 76 862 0 0 0 76 862 67 960 PRÊTS JJ 0 0 0 0 0 0 PRÊTS TERME 0 0 0 0 0 64 699 PRÊTS FINANCIERS 0 0 0 1 724 1 724 2 026 CRÉANCES RATTACHÉES 318 0 0 0 318 123 TOTAL 77 180 0 0 1 724 78 904 134 809   DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2016 2015 COMPTES A VUE 4 049 0 0 0 4 049 4 888 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 EMPRUNTS TERME 0 2 141 49 594 8 415 60 151 62 198 DETTES RATTACHÉES 168 0 0 0 168 236 TOTAL 4 216 2 141 49 594 8 415 64 367 67 322  En juin 2014, parmi les mesures de politique monétaire, la BCE a annoncé un nouveau programme d’opération de financement des établissements de crédit (TLTRO : Targeted Long-Term Refinancing Operations) visant en priorité à contenir l’activité de prêt bancaire au secteur privé non financier.La Banque a décidé de participer à ce programme et bénéficie d’une allocation de 40M€ (30 M€ à 0,15 % et 10M€ à 0,05 %) pour une durée de 2 ans, renouvelable 2 ans sous la condition d’accroissement des emplois clientèle. En juin 2016 la banque a remboursé intégralement les 40 M€ pour pouvoir participer au nouveau programme TLTRO II pour le même montant. Note 3 - CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTÈLE ET REPRÉSENTÉES PAR UN TITRE : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 2016 était la suivante :  CRÉANCES (EUR.000) 2016 2015 DETTES (EUR.000) 2016 2015 Créances commerciales 24 554 27 201 comptes sur livrets 95 809 98 142 Prêts clientèle financière 647 690 autres cptes épargne réglementés 6 149 3 749 Autres crédits 841 188 868 870 C/C créditeurs 785 338 924 429 C/C débiteurs 76 687 121 668 comptes à terme 125 976 201 102 Affacturage - - emprunts clientèle financière - -  - -  - bons de caisse 117 117  -  -  - certificats de dépôts - -  -  -  - autres sommes dues 564 432  TOTAL 943 077 1 018 429  TOTAL 1 013 952 1 227 971  Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée.A la fin des exercices 2016 et 2015, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :  CRÉANCES (EUR.000) 2016 2015 DETTES (EUR.000) 2016 2015 Moins de 3 mois 176 153 256 002 Moins de 3 mois 895 992 1 104 292 De 3 mois à 1 an 123 041 111 290 De 3 mois à 1 an 25 540 35 762 De 1 à 5 ans 393 974 385 167 De 1 à 5 ans 73 867 60 033 Plus de 5 ans 247 592 263 482 Plus de 5 ans 16 060 24 585 Créances rattachées 2 316 2 488 Dettes rattachées 2 493 3 298  TOTAL 943 077 1 018 429  TOTAL 1 013 952 1 227 971  Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Note 4 - RISQUES SUR CRÉDITS A LA CLIENTÈLE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi :  K€ 2016 2015 Engagements globaux bruts 1 015 191 1 069 434 Engagements sains 862 855 881 953 Engagements restructurés 48 009 104 407 Engagements douteux 100 258 78 797 Engagements douteux compromis 4 069 4 278 Dépréciations 72 114 51 006 Engagements nets 943 077 1 018 429 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 69 % 61 % Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 10,28 % 7,77 % Dépréciations (K€) 2016 2015 Solde au 1er janvier 51 006 42 691 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 20 875 8 530 Dotations et reprises liées à l'effet temps 233 -215 Dotations et reprises liées à la décote 0 0 Solde au 31 décembre 72 114 51 006  L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2016 entraîne une dotation nette de 233 244 €.Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du nouveau « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers.Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 5 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES : Les filiales et participations au 31 Décembre 2016 sont les suivantes (en milliers d’euros) :  Filiales (France) Valeur nette 31/12/15 Valeur nette 31/12/16 Quote-part détenue Capitaux propres hors résultat Résultat de l'exercice Monte Paschi Conseil (France) SAS  38  0  100,00 %  -548  -3 449 SCI Immobilière Victor Hugo  0,1  0,1 99,00 %  0,1  130 TOTAL  38  0       Autres participations           Avances aux associés et parts SCI  780  3 783       Monte Paschi Luxembourg  25 25       Certificats d'associations  644  477        TOTAL  1 449  4 285        TOTAL GÉNÉRAL  1 487  4 285        Compte tenu des résultats de la filiale, et de sa situation financière faisant apparaitre un déficit en termes de fonds propres, les titres de participation de MONTE PASCHI CONSEIL (38K€) ont été provisionnés intégralement.En date du 20/12/2016, MONTE PASCHI BANQUE a par ailleurs consenti à sa filiale MONTE PASCHI CONSEIL une avance en compte-courant d’associé pour un montant de 3 M€ au taux annuel de 2.07 %. Cette avance avait pour principal objectif de couvrir le solde débiteur du compte-courant.Les autres avances aux associés représentent le compte de la SCI IMMOBILIERE VICTOR HUGO.Les résultats de MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l’intégration fiscale avec MONTE PASCHI BANQUE SA. Note 6 – PORTEFEUILLE-TITRES : Au 31 décembre 2016, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :  (EUR.000) 2016 2015 Titres d'investissement        82 486 51 920 dont douteux 0 0 Titres de placement 9 234 9 507 Titres de transaction 0 0 Autres titres 826 826 Créances rattachées 2 004 1 498 TOTAL 94 550 63 751 Dépréciations -5 -121 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux  - -   MONTANT NET 94 545 63 630 Titres du secteur public 9 366 9 699 Titres du secteur privé 83 176 52 432 Créances rattachées 2 004 1 498 TOTAL 94 545 63 630 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle (EUR.000) 2016 2015 Moins de 3 mois 5 046 0 De 3 mois à 1 an 2 852 0 De 1 an à 5 ans 74 588 51 920 Plus de 5 ans 0 0 TOTAL 82 486 51 920 Titres côtés 92 529 62 119  Durant l’exercice, la Banque a poursuivi la reconstitution d’un portefeuille de titres pour compte propre poursuivant plusieurs objectifs :- Alimenter le coussin d’Actifs Liquides de Haute Qualité (HQLA) pour répondre aux exigences des nouveaux ratios de liquidité (LCR, NSFR)- Réduire l’exposition au risque de taux par la reconstitution du portefeuille de macro-couverture des comptes à vue- Optimiser la liquidité disponible au regard du contexte de taux bas attendu comme durable et des rémunérations négatives des dépôts interbancaires au jour le jour et auprès de la Banque Centrale. Au 31 Décembre 2016, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 82 938 K€.Le montant net des décotes (-) /surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 2 213 K€. Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie importante de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2016, les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable de 25 638 K€. En contrepartie, en incluant les créances privées TRICP la banque bénéficie d’une ligne de refinancement de 56 479 K€. Depuis fin 2010, hors TLTRO, aucune utilisation n’est à signaler. Note 7 – IMMOBILISATIONS :  (EUR.000) 2015 Augmentation Diminution 2016 Terrains et constructions 2 183  -  - 2 183 Immobilisations incorporelles 3 429  -  - 3 429 Matériel de transport 0  -  - 0 Mob. et mat. de bureau et inf. 4 815 87 14 4 888 Agencements, installations 24 255 406  - 24 661 Œuvres d'Arts 324  -  - 324 Immobilisations en cours 147 291 147 291 Logiciels 12 841 453  - 13 294 Valeur brute 47 993 1 237 161 49 069 Amortissements cumulés -25 314 -3 120 -14 -28 420 Dépréciations / Immob. Incorporelles 0 -677 0 -677 Valeur nette 22 680 -2 560 147 19 973  Compte tenu des valeurs locatives de marché et des loyers actuels il a été décidé de revoir les valorisations des droits au bail présents dans les immobilisations pour un montant brut de 3 265 K€ et procéder à une provision pour dépréciation de 631K€. Note 8 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS :  AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2016 2015 Dépôts de garantie versés 1 720 2 166 T.V.A. 171 59 Créances d'impôt exigible 1 365 7 802 Stocks d'immeubles 4 686 - - Provision sur stocks d'immeubles -1 600 - Divers 472 555 TOTAL 6 814 10 583 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2016 2015 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 87 63 T.V.A. 104 154 Personnel et organismes sociaux 1 699 1 487 Comptes passage assurances 3 35 Dettes sur l'Etat  - -  Divers 879 908 TOTAL 2 772 2 647  Dans le cadre de la résolution d’un dossier contentieux, MONTE PASCHI BANQUE est devenu propriétaire d’un immeuble à usage d’habitation à Menton (06) pour une valeur de 4 686 K€. Cet immeuble a pour vocation à être revendu dans les délais les meilleurs et figure à ce titre en Stocks.Cependant compte tenu de problèmes de commercialisation du bien, la Banque a constitué de manière prudente une provision pour dépréciation de 1 600 K€.Sous la rubrique « Créances d’impôts exigibles » apparaissent principalement les crédits d’impôts relatifs au CICE constituées depuis 2013 pour un montant de 1 315 K€. La créance de carry-back de 6 780 K€ constituée lors de l’exercice 2010, et qui apparaissait au bilan 2015 a fait l’objet d’un remboursement intégral de l’Administration fiscale durant l’exercice. Note 9 - COMPTES DE RÉGULARISATION :  ACTIF (EUR. 000) 2016 2015 Produits à recevoir 2 014 2 160 Charges payées ou comptabilisées d'avance 1 136 685 Comptes de recouvrement - 10 Autres comptes débiteurs 24 528 23 360 TOTAL 27 677 26 215 PASSIF (EUR. 000)  2016 2015 Charges à payer 2 639 3 207 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 2 964 2 496 Comptes de recouvrement 1 994 4 150 Autres comptes créditeurs 22 275 22 820 TOTAL 29 872 32 674  Note 10 – PROVISIONS  (EUR.000) 2015 dotations reprises utilisations 2016 Provisions 1 716 726 100 762 1 580 Provisions risques opérationnels 56 178  - 20 214 Provisions pour dépréciations de passif 0 4 650  -  - 4 650 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 3 476  - 313  - 3 163 TOTAL 5 248 5 554 413 781 9 608  Une provision globale d’environ 4,7 M€ a été constitué sur la valeur de la participation de la filiale MONTE PASCHI CONSEIL qui subit d’une part des charges de fonctionnement importantes liées à la gestion et à la commercialisation des biens immobiliers de Beaulieu/Beausoleil, et d’autre part a procédé en 2016 à une dépréciation de ces biens pour un montant de 3,3 M€.En référence à la politique du groupe MPS, visant à pratiquer des provisions sur les créances restructurées, il a été décidé de doter une provision pour risques affectés de 520 K€ pour 3 dossiers en 2016.Sur les 850K€ constitués en 2015 à ce titre, 360K€ ont fait l’objet de reprises, dont 260K€ pour être reconstitués en provisions pour risques de crédit. Note 11 - VARIATION DES CAPITAUX PROPRES :  (EUR. 000) 2015 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2016 Variations Capital social 69 632 15 000  -  - 84 632 21,54 % Prime d'émission 22 350  -  -  - 22 350 0,00 % Réserve légale 5 259  -  -  - 5 259 0,00 % Réserve spéciale indisponible 183  - 42  - 225 23,01 % Réserve facultative 43 000  -  -  - 43 000 0,00 % Report à nouveau -49 443   -11 833   -61 276 23,93 % Dividendes 0       0 ns Résultat de l'exercice -11 791   11 791 -28 898 -28 898 145,08 %  TOTAL 79 189 15 000 0 -28 898 65 291 -17,55 %  Suite à l’augmentation de capital de 15M€ réalisée en 2016 le capital social est désormais composé de 5 553 299 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées.Une augmentation de capital de 40M€ est prévue pour 2017. RÉSERVE LÉGALELa réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5% du bénéfice net jusqu’à ce qu’elle atteigne 10 % du capital social. Cette réserve n’est pas distribuable. RÉSERVE FACULTATIVELa réserve facultative est constituée par l’affectation d’une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GÉNÉRAUXLes fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 12 – INTÉRÊTS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES    (EUR.000) Produits Charges Marge nette 2016 2015 2016 2015 2016 2015 Sur opérations avec les établissements de crédit 1 299 1 932 1 907 3 001 -608 -1 068 Sur opérations avec la clientèle 29 470 32 341 3 454 4 434 26 016 27 907 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 3 084 2 016 1 425 988 1 659 1 028 Autres intérêts et produits assimilés 0 0 0 0 0 0  Total 33 854 36 290 6 787 8 423 27 067 27 867  Note 13 – COMMISSIONS   COMMISSIONS PERÇUES (EUR.000) 2016 2015 Clientèle 8 657 8 143 Opérations sur titres 1 041 1 326 Opérations de hors-bilan 1 431 1 523 TOTAL 11 129 10 992 COMMISSIONS PAYÉES (EUR.000) 2016 2015 Établissements de crédit 86 68 Clientèle 712 928 Opérations sur titres 53 62 TOTAL 852 1 058 COMMISSIONS NETTES 10 277 9 934  En application du règlement 2014-07 du 26 novembre 2014, la Banque procède désormais à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1° janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versées aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération.Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentés en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 1 098 K€ (contre 910 K€ en 2015). Note 14 – AUTRES PRODUITS D’EXPLOITATION BANCAIRE  (EUR. 000) 2016 2015 Représentation fiscale 488 691 Gestion Comptes / Autorisations 1 408 1 385 Assurances 1 312 1 424 Banque à distance 501 473 Moyens Paiement 843 741 Autres Commissions diverses 372 456 Autres frais/dépenses refacturés 40 40 TOTAL 4 964 5 210  Note 15 – CHARGES GÉNÉRALES D’EXPLOITATION :  (EUR. 000) 2016 2015 Salaires 13 462 13 918 Charges sociales 5 447 5 586 Dotations nettes risques personnel - 117 - 283 IDR et médailles du travail - 312 199 Impôts sur rémunérations 1 895 1 801 Impôts et taxes 720 678 Services extérieurs et autres frais administratifs 17 012 17 609 TOTAL* 38 106 39 508  Le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) est imputé en déduction des charges de personnel. Il s’élève à 338 K€ contre 378 K€ en 2015. Note 16 – COUT DU RISQUE :    2016 2015 Dotations aux dépréciations -24 381 -12 983 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -968 -496 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Dotations aux provisions dépréciations passifs -4 650 0 Dotations aux provisions dépréciations stocks Immeubles -1 600 0 Reprises de dépréciations 4 179 4 774 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -482 -3 318 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations -253 -85 Récupérations sur créances amorties 161 11 TOTAL -27 994 -12 097  Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 734 K€ pour 2016 et 477 K€ pour 2015 en application du règlement 2014-07. Note 17 – CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS :  CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 2016 2015 Charges exceptionnelles d'exploitation 443 117 Charges exceptionnelles 897 28 TOTAL 1 340 144 PRODUITS EXCEPTIONNELS  2016 2015 Produits exceptionnels d'exploitation 205 - Produits exceptionnels 561 427 TOTAL 766 427 RESULTAT EXCEPTIONNEL -574 283  En charges figurent notamment les coûts salariaux complémentaires et présentant un caractère exceptionnel liés à la résolution de litiges salariaux (816 K€), et en produits, nous retrouvons un remboursement de 400 K€ de cotisations au F.G.D.R. (Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution) suite à l’application d’une nouvelle méthode de calcul par stocks de contribution arrêtée par l’ACPR. Note 18 - IMPÔT SUR LES SOCIÉTÉS : Au titre de l’exercice 2016, aucune charge d’impôt sur les sociétés n’est constatée.La Banque a bénéficié en 2016 du remboursement intégral de la créance qu’elle disposait sur le Trésor Public (carry-back) pour un montant de 6 780 K€. Note 19 - OPÉRATIONS FERMES A TERME EN DEVISES :  (EUR.000) 2016 2015 Euro à recevoir contre devises à livrer 13 795 12 724 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 10 275 0 Opérations d'échanges financiers 3 521 12 724 Devises à recevoir contre euro à livrer 3 556 4 786 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 3 551 3 359 Opérations d'échanges financiers 6 1 427 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0  Note 20 - INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan.Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2016 comme suit :  POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total2016 Total2015 Juste valeur 2016 Emprunteur taux fixe  - 94 1 500 14 469 16 063 18 485 -2 579 Emprunteur taux variable  -  - 8 723 960 9 683 23 555 -624 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 94 10 223 15 429 25 746 42 040 -3 202  L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique.Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2014-07 de l’ANC.Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100 % à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 21 - TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS : La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1 % du capital de la banque. Note 22 – ENTITÉ CONSOLIDANTE :  Filiales Nationalité % de contrôle % d'intérêt Méthode d'intégration Monte Paschi Conseil (France) SAS 11, Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 305896201 F 100,00 % 100,00 % IG SCI Immobilière Victor Hugo 11, Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 333857753 F 100,00 % 99,00 % IG  Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA.La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie de 300 Millions d’Euros. Note 23 – EFFECTIF : La moyenne de notre effectif au 31/12/2016 se ventile de la façon suivante :Cadres hors classe 2Cadres 165Employés 126 Note 24 – RÉMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 17 Avril 2014 a fixé à 132 000 euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de jetons de présence et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement.Le conseil du 4 juin 2014 a décidé de fixer le montant des jetons de présence pour l’exercice social annuel respectivement à 58 000,00 € pour le Président, à 26 000,00 € pour le Vice-Président et à 16 000,00 € pour chacun des administrateurs. Note 25 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIÉES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché.Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur.A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2016. IV. Mise à disposition au public du rapport de gestion du groupe Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accord internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013, transposé en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014), le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante: https://www.mps.it/investors/investor-relations/raccolta-download/Pagine/download.aspx. Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. V. Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes sociaux de l’exercice 2016 Aux Actionnaires, En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2016, sur : - le contrôle des comptes annuels de la société Monte Paschi Banque S.A., tels qu’ils sont joints au présent rapport ;- la justification de nos appréciations ;- les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes. I. Opinion sur les comptes annuels Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d’ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. II. Justification des appréciations En application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :- Comme indiqué dans les notes 1.8, 1.9, 4et 16 de l’annexe aux comptes annuels, votre société constitue des dépréciations pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit et de contrepartie, à l’appréciation des risques de non-recouvrement et à leur couverture à l’actif par des dépréciations déterminées sur une base individuelle.- Votre société constitue des provisions pour couvrir ses engagements sociaux. Nous avons examiné la méthodologie d’évaluation de ces engagements ainsi que les hypothèses et les paramètres utilisés et nous avons vérifié le caractère approprié de l’information fournie dans les notes 1.12 a), 1.12 b) et 10 de l’annexe.- Votre société a procédé à des tests de dépréciation, portant notamment sur la valorisation des immobilisations, qui ont conduit, le cas échéant, à la constatation de dépréciations au titre de cet exercice (notes 1, 7 et 8 de l’annexe). Nous avons examiné les modalités de mise en œuvre de ces tests, les principales hypothèses et paramètres utilisés, ainsi que les estimations ayant conduit, le cas échéant, à la couverture des pertes de valeur par des dépréciations. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport. III. Vérifications et informations spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels. Concernant les informations fournies en application des dispositions de l’article L.225-102-1 du Code de commerce sur les rémunérations et avantages versés aux mandataires sociaux ainsi que sur les engagements consentis en leur faveur, nous avons vérifié leur concordance avec les comptes ou avec les données ayant servi à l’établissement de ces comptes et, le cas échéant, avec les éléments recueillis par votre société auprès des sociétés contrôlant votre société ou contrôlées par elle. Sur la base de ces travaux, nous attestons l’exactitude et la sincérité de ces informations. Paris et Paris-La Défense, le 4 avril 2017 Les Commissaires aux comptes :MBV ET ASSOCIES ERNST & YOUNG et Autres Martine Leconte  Olivier Durand  Associé   Associé   1702230
    Bulletin BALO n°61 du 22/05/2017, affaire n°1702230
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/03/2017
    Numéro d’affaire : 1700693
    Description : 170069324 mars 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°36Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE SASociété anonyme au capital de 69 632 276 €Siège social : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris692 016 371 R.C.S. Paris.Situation au 31 décembre 2016(En milliers d'euros.)  Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 11 189 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 78 904 Operations avec la clientèle 943 077 Obligations et autres titres à revenu fixe 93 721 Actions et autres titres à revenu variable 824 Participations et autres titres détenus à long terme   Parts dans les entreprises liées 4 285 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 3 333 Immobilisations corporelles 16 640 Capital souscrit non verse   Actions propres   Autres actifs 6 814 Comptes de régularisation 27 677 Total de l'actif 1 186 465   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 64 637 Operations avec la clientèle 1 013 838 Dettes représentées par un titre 114 Autres passifs 2 772 Comptes de régularisation (1) 29 872 Provisions pour risques et charges 9 608 Dettes subordonnées   Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 84 632 Primes d'émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d'investissement   Report à nouveau (+/-) -61 276 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice -28 898 Total du passif 1 186 465 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 47 670 Engagements de garantie 160 403 Engagements sur titres   Engagements reçus   Engagements de financement 325 439 Engagements de garantie 39 562 Engagements sur titres   1700693
    Bulletin BALO n°36 du 24/03/2017, affaire n°1700693
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/12/2016
    Numéro d’affaire : 05520
    Description : 160552023 décembre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°154Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE SASociété anonyme au capital de 69 632 276 €Siège social : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris692 016 371 R.C.S. ParisSituation au 30 septembre 2016(En milliers d'euros.)  Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 47 446 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 93 499 Operations avec la clientèle 987 891 Obligations et autres titres à revenu fixe 92 878 Actions et autres titres à revenu variable 824 Participations et autres titres détenus à long terme   Parts dans les entreprises liées 1 489 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 4 040 Immobilisations corporelles 17 066 Capital souscrit non verse   Actions propres   Autres actifs 9 048 Comptes de régularisation 29 713 Total de l'actif 1 283 894   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 67 077 Operations avec la clientèle 1 077 314 Dettes représentées par un titre 114 Autres passifs 4 161 Comptes de régularisation (1) 36 397 Provisions pour risques et charges 4 402 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 69 632 Primes d'émission 22 350 Réserves 48 484 Ecarts de réévaluation   Provisions règlementées et subvention d'investissement   Report à nouveau (+/-) -61 276 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice -361 Total du passif 1 283 894 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation   Hors - bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 49 560 Engagements de garantie 157 427 Engagements sur titres   Engagements reçus   Engagements de financement 320 334 Engagements de garantie 39 186 Engagements sur titres     1605520
    Bulletin BALO n°154 du 23/12/2016, affaire n°05520
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/09/2016
    Numéro d’affaire : 04732
    Description : 160473223 septembre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°115Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE SASociété anonyme au capital de 69 632 276 €Siège social : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris692 016 371 R.C.S. ParisSituation au 30 juin 2016(En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 12 517 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 85 482 Opérations avec la clientèle 1 013 224 Obligations et autres titres à revenu fixe 92 947 Actions et autres titres à revenu variable 824 Participations et autres titres détenus à long terme   Parts dans les entreprises liées 1 489 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 4 142 Immobilisations corporelles 17 552 Capital souscrit non verse   Actions propres   Autres actifs 15 401 Comptes de régularisation 26 171 Total de l'actif 1 269 747   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 81 733 Opérations avec la clientèle 1 065 409 Dettes représentées par un titre 114 Autres passifs 3 570 Comptes de régularisation (1) 36 167 Provisions pour risques et charges 4 218 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 69 632 Primes d'émission 22 350 Réserves 48 484 Écarts de réévaluation   Provisions règlementées et subvention d'investissement   Report à nouveau (+/-) -61 276 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice -1 255 Total du passif 1 269 747 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 45 906 Engagements de garantie 158 793 Engagements sur titres   Engagements reçus   Engagements de financement 355 478 Engagements de garantie 37 828 Engagements sur titres     1604732
    Bulletin BALO n°115 du 23/09/2016, affaire n°04732
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/05/2016
    Numéro d’affaire : 02513
    Description : 160251325 mai 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°63Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE SASociété anonyme au capital de 69 632 276 €Siège social : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris692 016 371 R.C.S. Paris Situation au 31 mars 2016(En milliers d'euros.)  Actif Montants Caisse, banques centrales, C.C.P. 10 079 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 173 244 Opérations avec la clientèle 1 000 351 Obligations et autres titres à revenu fixe 93 776 Actions et autres titres à revenu variable 824 Participations et autres titres détenus à long terme   Parts dans les entreprises liées 1 488 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 3 963 Immobilisations corporelles 18 348 Capital souscrit non verse   Actions propres   Autres actifs 15 416 Comptes de régularisation 28 321 Total de l'actif 1 345 810   Passif Montant Banques centrales CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 143 455 Opérations avec la clientèle 1 085 473 Dettes représentées par un titre 114 Autres passifs 2 943 Comptes de régularisation (1) 30 194 Provisions pour risques et charges 4 492 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 69 632 Primes d'émission 22 350 Réserves 48 442 Écarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d'investissement   Report à nouveau (+/-) -49 443 Résultat en instance approbation -11 791 Résultat de l'exercice -653 Total du passif 1 345 810 (1) l'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 37 018 Engagements de garantie 160 986 Engagements sur titres   Engagements reçus   Engagements de financement 347 347 Engagements de garantie 39 043 Engagements sur titres     1602513
    Bulletin BALO n°63 du 25/05/2016, affaire n°02513
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/05/2016
    Numéro d’affaire : 02280
    Description : 160228018 mai 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°60Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ MONTE PASCHI BANQUE SASociété Anonyme au capital de 69 632 276,28 EUROSSiège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 Paris692 016 371 R.C.S. ParisI. Bilan consolidé au 31 décembre 2015 (en milliers d’euros)  ACTIF 2015 2014 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux  137 820  28 372 Créances sur les établissements de crédit 134 809 125 312 Créances sur la clientèle 1 006 216 994 937 Obligations et autres titres à revenu fixe 62 806 68 021 Actions et autres titres à revenu variable 824 820 Parts dans les entreprises liées 808 588 Immobilisations incorporelles 3 958 3 993 Immobilisations corporelles 19 489 17 779 Autres actifs 22 239 24 087 Comptes de régularisation 26 107 19 189 TOTAL DE L'ACTIF 1 415 076 1 283 098 Hors-Bilan - Engagements donnés       * Engagements de financement 44 461 69 729   * Engagements de garantie 170 785 186 943   PASSIF 2015 2014 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 67 322 124 282 Comptes créditeurs de la clientèle 1 227 857 1 044 354 Dettes représentées par un titre 114 607 Autres passifs 2 649 2 244 Comptes de régularisation 32 681 15 049 Provisions 5 248 5 139 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 69 632 69 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 48 446 53 495 Report à nouveau -49 604 -43 752 Résultat de l'exercice -12 220 -10 901 TOTAL DU PASSIF 1 415 076 1 283 098 Hors-Bilan - Engagements reçus       * Engagements de financement 344 181 350 885   * Engagements de garantie 43 693 37 013  II. Compte de résultat au 31 décembre 2015 (en milliers d’euros)SOLDES INTERMEDIAIRES DE GESTION (CONSOLIDE) AU 31 DECEMBRE 2015  En milliers d'euros 2015 2014 Intérêts et produits assimilés 36 144 37 412 Intérêts et charges assimilées - 8 421 - 9 756 Intérêts nets 27 723 27 656 Revenu des titres à revenu variable 134 134 Commissions (produits) 10 992 10 622 Commissions (charges) - 1 058 - 1 125 Commissions nettes 9 934 9 497 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 156 156 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 4 1 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers - - Produits nets de opérations financières 160 157 Autres produits d'exploitation bancaire 5 386 6 758 Autres charges d'exploitation bancaire - 1 400 - 757 Produits nets de l'exploitations bancaire 3 986 6 001 PRODUIT NET BANCAIRE 41 937 43 446 Charges générales d'exploitation - 39 452 - 41 214 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immo. Incorp. et corp. - 2 890 - 2 265 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION - 405 - 32 Coût du risque - 12 097 - 5 402 RESULTAT D'EXPLOITATION - 12 503 - 5 434 Gains ou pertes sur actifs immobilisés - - RESULTAT COURANT AVANT IMPÖTS - 12 503 - 5 434 Résultat (perte) exceptionnel 283 - 377 Impôts sur les bénéfices * - - 5 090 Dotation (reprise) des fonds pour risques bancaires généraux - - RESULTAT NET - PART DU GROUPE - 12 220 - 10 901 * dont impôts différés 0 -5 090 * dont participation des salariés groupe 0 0 * IS groupe 0 0  III. Annexes aux comptes consolidés de l’exercice clos au 31 décembre 2015 Faits significatifsAugmentation de capitalL’Assemblée générale extraordinaire du 22 février 2016 a pris la décision de déléguer au Conseil d’Administration les pouvoirs de procéder à l’augmentation en une fois du capital social d'un montant nominal de 15.000.000,48 euros, par l'émission de 984.252 actions nouvelles à libérer en numéraire.En effet, la perte constatée en 2015 a eu notamment pour effet de réduire le ratio de solvabilité en deçà des exigences minimales imposées à la Banque (8.75%). Il en est donc ressortie la nécessité de conforter les Fonds Propres par une augmentation de capital, permettant de couvrir la perte de l’exercice et de disposer d’un coussin de sécurité au regard des exigences réglementaires en matière de ratio de solvabilité.Le Conseil est autorisé à faire usage de cette délégation après réception par la société de l’autorisation de la Banque Centrale Européenne permettant de qualifier les nouvelles actions à émettre comme des fonds propres CET1 ; cette augmentation de capital s’effectuera ainsi courant 2016, dès réception de l’autorisation de la BCE susvisée. Activité de représentation fiscaleEn 2015, le régime de la représentation fiscale en matière d’impôts directs a été modifié, la désignation d’un représentant fiscal n’étant plus obligatoire pour les personnes physiques et les personnes morales qui sont fiscalement domiciliées dans l'Union Européenne, en Norvège ou en Islande.Cette activité qui avait connu un bel essor ces derniers exercices s’en est trouvée fortement impactée. Les commissions ont donc connu une forte baisse (70%) durant l’exercice, représentant un manque à gagner de 1.7M€. Note 1 - PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes consolidés de MONTE PASCHI BANQUE ont été préparés conformément aux principes comptables français applicables aux établissements de crédit. Les comptes consolidés regroupent les comptes de la MONTE PASCHI BANQUE (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables relatifs aux comptes des entreprises du secteur bancaire. Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement dans ceux de Banca Monte dei Paschi di Siena.Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation :Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :- continuité de l’exploitation,- permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,- indépendance des exerciceset conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 2015. 1.3) Opérations libellées en devises :Conformément au règlement n°2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change".Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération.En application des articles 5 du règlement 89-01 modifié et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées :- au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ;- au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers :La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement.L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique «Gains et pertes sur opérations financières ».Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques.Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts.Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres :La Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles :- selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable.- selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante :a - Titres de transaction :Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2015, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement :Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement :Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres.Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur.Conformément au règlement n°2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré.Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation :Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations :Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés.Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :  Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans linéaire linéaire Droit au bail non amorti    1.7) Impôt sur les sociétés et impôts différés:- Impôts courantsLa charge d’impôt courant est déterminée sur la base des bénéfices imposables de chaque entité fiscale consolidée en appliquant les taux et règles d’imposition en vigueur.Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source.Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. MONTE PASCHI BANQUE et MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l’intégration fiscale. - Impôts différésLes impôts différés sont comptabilisés dès lors qu’une différence temporaire est identifiée entre les valeurs comptables des actifs et passifs figurant au bilan et leurs valeurs fiscales respectives lorsque ces différences ont une incidence sur les paiements futurs d’impôts. Les impôts différés sont calculés au niveau de chaque entité fiscale en appliquant les règles d’imposition en vigueur et en utilisant le taux d’impôt voté ou quasi-voté qui devrait être en vigueur au moment où la différence temporaire se retournera. Ces impôts différés sont ajustés en cas de changement de taux d’imposition. Leur calcul ne fait l’objet d’aucune actualisation.Des actifs d’impôts différés peuvent résulter de différences temporaires déductibles ou de pertes fiscales reportables. Les actifs d’impôts différés ne sont comptabilisés que s’il est probable que l’entité fiscale concernée a une perspective de récupération sur un horizon déterminé, notamment par l’imputation de ces différences et pertes reportables sur des bénéfices imposables attendus.Le caractère récupérable des actifs d’impôts différés comptabilisés au cours d’exercices antérieurs est apprécié semestriellement et fait l’objet d’une revue semestrielle par le comité d’audit.Les impôts courants et différés sont comptabilisés en charges ou en produits d’impôts dans la rubrique impôts sur les bénéfices du compte de résultat consolidé.Depuis l’exercice 2014, la Banque a décidé de ne plus activer l’impôt différé. 1.8) Créances sur la clientèle :Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits.Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques :A : clients sainsB : clients sensibles et douteuxC : clients contentieuxCes rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires). Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2009 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses :Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés.Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés :La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001.Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail.La participation est liée aux résultats des sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive.Pour l’exercice 2015, la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions :Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci.Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux :a - Indemnités de départ à la retraite :Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2015, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit.- âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans ;- taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1.5% ;- taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (9,70% de 16 à 30 ans, 12,64% de 30 à 50 ans et 2.01% de 50 à 75 ans). La dette s’élève à 2 722 651 € au 31 décembre 2015 pour la banque. Ces évaluations sont totalement provisionnées. Aucune provision n’est à constituer en ce qui concerne les filiales.Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail :Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes :- 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ;- 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ;- 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ;- 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire.Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 753 666 € au 31 décembre 2015 pour la Banque. Aucune provision n’est à constituer en ce qui concerne les filiales. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA :Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations.Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 2015 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2014 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2015. 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) :Le DIF (Droit Individuel à la Formation), institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 a été remplacé par le Compte Personnel de Formation (CPF) à compter du 1er janvier 2015.Les heures acquises jusqu’au 31.12.2014 au titre du DIF (soit 26.726 heures) sont transférées sur le CPF et sont utilisables jusqu’au 31.12.2020.L’acquisition des heures CPF s’effectue à hauteur de 24 heures par an jusqu’à un plafond de 120 heures, puis à hauteur de 12 heures par an jusqu’à un plafond de 150 heures.Contrairement au DIF, les heures CPF sont rattachées au salarié et non plus à l’entreprise.C’est pourquoi l’acquisition des heures CPF est gérée par la Caisse des Dépôts et Consignations.L’incrémentation du compteur intervient à la fin du 1er trimestre suivant l’année de référence. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés :Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 - PRINCIPES ET MODALITES DE CONSOLIDATION : Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale.Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre.Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du Groupe. Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées.Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société mère par le CRC 99-02. Note 3 – SOCIETES CONSOLIDEES :  en EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes encaissés Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 38 112 -119 291 100,00% 38 112 344 015 -428 816 0 SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 152 152 99,00% 150 174 672 128 202 0  Note 4 - CREANCES ET DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2015 et 2014, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante.  CREANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2015 2014 COMPTES A VUE 67 960 0 0 0 67 960 58 046 PRETS JJ 0 0 0 0 0 0 PRETS TERME 64 593 106 0 0 64 699 63 603 PRETS FINANCIERS 0 77 0 1 949 2 026 2 877 CREANCES RATTACHEES 123 0 0 0 123 786 TOTAL 132 677 183 0 1 949 134 809 125 312   DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2015 2014 COMPTES A VUE 4 888 0 0 0 4 888 15 130 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 40 000 EMPRUNTS TERME 0 2 047 49 173 10 978 62 198 68 827 DETTES RATTACHEES 236 0 0 0 236 325 TOTAL 5 124 2 047 49 173 10 978 67 322 124 282  En juin 2014, parmi les mesures de politique monétaire, la BCE a annoncé un nouveau programme d’opération de financement des établissements de crédit (TLTRO : Targeted Long-Term Refinancing Operations) visant en priorité à contenir l’activité de prêt bancaire au secteur privé non financier.La Banque a décidé de participer à ce programme et bénéficie d’une allocation de 40M€ (30 M€ à 0,15% et 10M€ à 0,05%) pour une durée de 2 ans, renouvelable 2 ans sous la condition d’accroissement des emplois clientèle. Note 5 - CREANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTEES PAR UN TITRE : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 2015 était la suivante :  CREANCES (EUR.000) 2015 2014 DETTES  2015 2014 Créances commerciales 27 201 33 293 comptes sur livrets 98 142 99 319 Prêts clientèle financière 690 736 autres cptes épargne réglementés 3 749 4 041 Autres crédits 856 658 834 810 C/C créditeurs 924 429 724 647 C/C débiteurs 121 668 126 098 comptes à terme 201 102 215 801 Affacturage  - - emprunts clientèle financière - - -  - - bons de caisse 117 116 - - - certificats de dépôts - 493 - - - autres sommes dues 432 544 Total 1 006 216 994 937   1 227 971 1 044 961  Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée.A la fin des exercices 2015 et 2014, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :  CREANCES (EUR.000) 2015 2014 DETTES  2015 2014 Moins de 3 mois 253 283 238 757 Moins de 3 mois 1 104 292 842 986 De 3 mois à 1 an 111 290 131 277 De 3 mois à 1 an 35 762 86 241 De 1 à 5 ans 375 695 335 284 De 1 à 5 ans 60 033 89 180 Plus de 5 ans 263 482 286 810 Plus de 5 ans 24 585 21 818 Créances rattachées 2 466 2 809 Dettes rattachées 3 298 4 735 Total 1 006 216 994 937   1 227 971 1 044 961  Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Note 6 - RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi :  K€ 2015 2014 Engagements globaux bruts 1 057 222 1 037 629 Engagements sains 869 740 942 417 Engagements restructurés 104 407 16 291 Engagements douteux 78 797 74 332 Engagements douteux compromis 4 278 4 589 Dépréciations 51 006 42 691 Engagements nets 1 006 216 994 937 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 61% 54% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 7,86% 7,61% Dépréciations (K€) 2015 2014 solde au 1er janvier 42 691 42 601 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 8 530 -71 Dotations et reprises liées à l'effet temps -215 161 Dotations et reprises liées à la décote 0 0 Solde au 31 décembre 51 006 42 691  L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2015 entraîne une reprise nette de 215.116 €.Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du nouveau « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers.Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 7 – PORTEFEUILLE-TITRES : Au 31 Décembre 2015, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :  (EUR.000) 2015 2014 Titres d'investissement 51 920 56 946 dont douteux 0 0 Titres de placement 9 507 9 769 Titres de transaction 0 0 Autres titres 826 822 Créances rattachées 1 498 1 461 TOTAL 63 751 68 998 Dépréciations -121 -156 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux 0 0 MONTANT NET 63 630 68 841 Titres du secteur public 9 699 10 031 Titres du secteur privé 52 432 57 349 Créances rattachées 1 498 1 461 TOTAL 63 630 68 841 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle :  (EUR.000) 2015 2014 Moins de 3 mois 0 5 000 De 3 mois à 1 an 0 9 999 De 1 an à 5 ans 51 920 41 948 Plus de 5 ans 0 0 TOTAL 51 920 56 946 Titres côtés 62 119 67 367  Durant l’exercice, la Banque a poursuivi la reconstitution d’un portefeuille de titres pour compte propre poursuivant plusieurs objectifs :- alimenter le coussin d’Actifs Liquides de Haute Qualité (HQLA) pour répondre aux exigences des nouveaux ratios de liquidité (LCR, NSFR)- réduire l’exposition au risque de taux par la reconstitution du portefeuille de macro-couverture des comptes à vue- optimiser la liquidité disponible au regard du contexte de taux bas attendu comme durable et des rémunérations négatives des dépôts interbancaires au jour le jour et auprès de la Banque Centrale.Au 31 Décembre 2015, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 51.916 K€.Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 2.565 K€.Des provisions pour dépréciation à hauteur de 118.815 € (sur un montant nominal de 950.523 €) sont constatées sur le titre de placement AEOLOS.Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie importante de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2015, les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable de 34.806 K€. En contrepartie, en incluant les créances privées TRICP la banque bénéficie d’une ligne de refinancement de 62.748 K€. Depuis fin 2010, aucune utilisation n’est à signaler. Note 8 – IMMOBILISATIONS :  (EUR.000) 2014 Augmentation Diminution 2015 Terrains et constructions 3 749 0 0 3 749 Immobilisations incorporelles 3 429 0 0 3 429 Matériel de transport 0 0 0 0 Mob. et mat. de bureau et inf. 4 289 653 127 4 815 Agencements, installations 19 803 5 563 300 25 066 Œuvres d'Arts 324 0 0 324 Immobilisations en cours 2 275 147 2 276 146 Logiciels 12 457 384 0 12 841 Valeur brute 46 325 6 747 2 703 50 369 Amortissements cumulés -24 553 -2 794 -424 -26 922 Valeur nette 21 772 3 954 2 279 23 447  Les nouveaux investissements représentent principalement les dépenses effectuées pour l’ouverture de la nouvelle agence de Paris Madeleine et la rénovation de l’agence de Marseille, dont la majeure partie a été transférée du poste « Immobilisations en cours »Les sorties d’immobilisations concernent principalement le site de l’agence de Cagnes sur Mer, qui a été fermée fin octobre 2015. La valeur résiduelle de ces immobilisations n’est pas significative. Note 9 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS :  AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2015 2014 Dépôts de garantie versés 2 166 2 191 T.V.A. 1 991 2 227 Créances d'impôt exigible 7 802 7 439 Stocks d'immeubles 9 723 11 650 Divers 556 580 TOTAL 22 239 24 087 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2015 2014 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 63 69 T.V.A. 157 159 Personnel et organismes sociaux 1 487 1 226 Comptes passage assurances 35 31 Dettes sur l'Etat - - Divers 908 760 TOTAL 2 649 2 244  Figurent sous la rubrique « Créances d’impôts exigibles » :- la créance de carry-back pour 6.780 K€ constituée lors de l’exercice 2010,- les crédits d’impôts relatifs au CICE constituées depuis 2013 pour un montant de 980 K€ Les stocks d’immeubles ont enregistrés les variations suivantes :- Pour MPB, l’appartement sis Avenue Foch acquis pour 1.450 K€ a été cédé en juillet 2015 pour 1.800 K€. Le produit de cette vente figure dans le poste « Résultat exceptionnel » du compte de résultat.- Pour MPC, la vente d’un appartement à Beaulieu a été concrétisée en 2015 pour un montant de 344 K€. Le prix de vente de l’appartement est comptabilisé dans les produits d’exploitation non bancaire, alors que son prix de revient représentant la sortie de stock apparait dans les charges d’exploitation non bancaire.- Par ailleurs, une provision pour dépréciation des stocks a été constitué pour un montant de 96 K€ sur l’immeuble de Beausoleil. Note 10 - COMPTES DE REGULARISATION :  ACTIF (EUR. 000) 2015 2014 Produits à recevoir 2 160 1 863 Charges payées ou comptabilisées d'avance 685 1 655 Comptes de recouvrement 10 13 Impôts différés -  - Autres comptes débiteurs 23 252 15 658 TOTAL 26 107 19 189 PASSIF (EUR. 000) 2015 2014 Charges à payer 3 207 3 210 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 2 496 2 264 Comptes de recouvrement 4 150 2 377 Autres comptes créditeurs 22 827 7 199 TOTAL 32 681 15 049  En 2014, la Banque a décidé de ne plus activer l’impôt différé.La variation importante des Postes « Autres comptes débiteurs » et « Autres comptes créditeurs » est imputable aux comptes de position de change USD/EUR, en raison de l’existence d’une position bilan longue en USD pour 12.245 K$. Ce risque de change est toutefois couvert par une position inverse en hors-bilan. Note 11 – PROVISIONS :  (EUR.000) 2014 dotations reprises utilisations 2015 Provisions 809 1 300 393 0 1 716 Provisions risques opérationnels 1 052 56 1 052 0 56 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 3 279 198 0 0 3 476 TOTAL 5 139 1 554 1 445 0 5 248  La provision de 1.050 K€ constituée en 2014 afin de se prémunir des éventuels risques sur le dossier METHA a été reprise pour être affectée individuellement au niveau du dossier, suite au règlement effectué en avril 2015.En référence à la politique du groupe MPS, visant à pratiquer des provisions prudentielles sur les créances restructurées, il a été décidé de doter une provision pour risques affectés de 850K€ pour 7 dossiers en 2015. Note 12 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES : La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit :  (EUR. 000) 2013 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2014 Variations Capital social 69 632 0 - - 69 632 0,00% Prime d'émission 22 350 0 - - 22 350 0,04% Réserves consolidées 12 936 0 -3 193 - 9 743 92,88% Dividendes 0 - 0 - 0 ns Résultat de l'exercice -3 193 - 3 193 -10 901 -10 901 -190,46% TOTAL 101 725 0 0 -10 901 90 823 -8,86%   (EUR. 000) 2014 Variations Affectation du Résultat Résultat de l’exercice 2015 Variations Capital social 69 632 - -  -  69 632 0,00% Prime d'émission 22 350 0 - - 22 350 0,00% Réserves consolidées 9 743 0 -10 901 - -1 158 -111,89% Dividendes 0 - - - 0 ns Résultat de l'exercice -10 901 - 10 901 -12 220 -12 220 12,10% TOTAL 90 823 0 0 -12 220 78 603 -13,45%  Le capital social est composé de 4.569.047 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées.Une augmentation de capital de 15M€ est prévue pour 2016. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUXLes fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 13 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES :      Produits (EUR.000) Charges (EUR.000) Marge nette  (EUR.000) 2015 2014 2015 2014 2015 2014 Sur opérations avec les établissements de crédit 1 932 2 650 3 001 3 675 -1 068 -1 024 Sur opérations avec la clientèle 32 196 33 833 4 432 5 784 27 763 28 049 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 2 016 928 988 297 1 028 631 Autres intérêts et produits assimilés 0 0 0 0 0 0 Total 36 144 37 412 8 421 9 756 27 723 27 656  Note 14 – COMMISSIONS   COMMISSIONS PERÇUES (EUR.000) 2015 2014 Clientèle 8 143 7 552 Opérations sur titres 1 326 1 171 Opérations de hors-bilan 1 523 1 899 TOTAL 10 992 10 622 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 2015 2014 Etablissements de crédit 68 42 Clientèle 62 66 Opérations sur titres 928 1 017 TOTAL 1 058 1 125 COMMISSIONS NETTES 9 934 9 497  En application du règlement n°2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables, la Banque procède à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1° janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versées aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération.Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 910 K€ (contre 719 K€ en 2014). Note 15 – AUTRES PRODUITS D’EXPLOITATION BANCAIRE  (EUR. 000) 2015 2014 Représentation fiscale 691 2 408 Gestion Comptes / Autorisations 1 385 1 411 Assurances 1 424 1 320 Gestion Titres - - Banque à distance 473 461 Moyens Paiement 741 750 Autres Commissions diverses 672 408 TOTAL 5 386 6 758  Suite à un changement de la réglementation à compter du 01/01/15, les commissions liées à l’activité de représentation fiscale ont connu une forte baisse (70%) durant l’exercice. Cette diminution importante n’a pu être compensée par l’évolution des autres activités (+8%) Note 16 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION :  (EUR. 000) 2015 2014 Salaires 13 918 14 613 Charges sociales 5 586 5 650 Dotations nettes risques personnel -283 195 IDR et médailles du travail 199 -70 Impôts sur rémunérations 1 801 1 682 Impôts et taxes 707 760 Services extérieurs et autres frais administratifs 17 525 18 384 TOTAL 39 452 41 214  Le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) est imputé en déduction des charges de personnel. Il s’élève à 378 K€ contre 359 K€ en 2014. Note 17 – COÛT DU RISQUE :    2015 2014 Dotations aux dépréciations -12 983 -7 160 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -496 -1 030 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Reprises de dépréciations 4 774 8 362 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -3 318 -4 635 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations -85 -1 321 Récupérations sur créances amorties 11 382 TOTAL -12 097 -5 402  Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 477 K€ pour 2015 et 293 K€ pour 2014 en application du CRC 2000-03. Note 18 - CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS :  CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000)  2015  2014 Charges exceptionnelles d'exploitation 117 346 Charges exceptionnelles 28 67 TOTAL 144 413 PRODUITS EXCEPTIONNELS  2015 2016 Produits exceptionnels d'exploitation - 10 Produits exceptionnels 427 25 TOTAL 427 35 RESULTAT EXCEPTIONNEL 283 -377  En produits exceptionnels, figurent le produit de cession de l’appartement Avenue Foch pour 350K€ Note 19 - IMPÔT SUR LES SOCIETES : Au titre de l’exercice 2015, la charge nette de l’impôt sur les sociétés est nulleLe résultat du groupe MPB en intégration fiscale (regroupant MPB et MPC, la SCI étant en transparence fiscale) sur l’exercice 2015 fait ressortir un déficit fiscal de 11.715 K€. Ce résultat fiscal sera reporté sur les exercices futurs. Suite à cette affectation le solde des déficits reportables en avant s’établit à 56.681 K€La Banque dispose également d’une créance sur le Trésor Public (carry-back) pour un montant de 6.780 K€, suite à la décision prise en 2010 de procéder à un report en arrière du déficit fiscal pour un montant de 23 352 K€, et après imputation de l’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2011. Note 20 - OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES :  (EUR.000) 2015 2014 Euro à recevoir contre devises à livrer 12 724 10 677 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 12 724 10 677 Devises à recevoir contre euro à livrer 4 786 11 863 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 3 359 11 801 Opérations d'échanges financiers 1 427 62 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0  Note 21 - INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan.Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2015 comme suit :  POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 2015 Total2014 Juste valeur2015 Emprunteur taux fixe  -  - 276 18 209 18 485 25 066 -2 820 Emprunteur taux variable  - -  21 800 1 755 23 555 24 878 -805 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 0 22 076 19 964 42 040 49 943 -3 625  L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse.La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2004-16 du Comité de la Réglementation Comptable. Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 22 - CONSTITUTION DU RESULTAT CONSOLIDE :    2015 2014 Résultat social de MONTE PASCHI BANQUE SA -11 791 K€ -5 640 K€ Résultat social de MONTE PASCHI CONSEIL (FRANCE) SAS -429 K€ -171 K€ Dividendes versés par MPC à MPB 0 K€ 0 K€* Impôts différés 0 K€ -5 090 K€   -12 220 K € -10 901 K€ * Opérations intragroupe retraitées en consolidation  Note 23 – RATIOS REGLEMENTAIRES : La banque respecte au 31 décembre 2015 l’ensemble des ratios prudentiels, à l’exception du ratio de solvabilité, situation qui devrait se régulariser rapidement avec l’augmentation de capital prévue début 2016. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie de 570 Millions d’Euros. La liquidité de Monte Paschi Banque est contrôlée à travers l’outil Forex à J+3, avec une exigence de « réserves Banque de France » de l’ordre de 10M€ fixée par la Politique de gestion du risque global de taux et de change. Note 24 – EFFECTIF : La moyenne de notre effectif au 31/12/2015 se ventile de la façon suivante :- Cadres hors classe : 4- Cadres :162- Employés : 137 Note 25 – HONORAIRES DES CAC : Les honoraires des commissaires aux comptes facturées au titre de l’exercice 2015, pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels et consolidés, sont décomposés de la façon suivante :(montants HT)Ernst & Young examen des comptes annuels 73 K€Reporting Maison-Mère 30 K€Autres missions (juridiques, Ddl) 12.5 K€ MBV examen des comptes annuels 49 K€autres missions (juridiques, Ddl) 12,5 K€ Note 26 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 17 avril 2014 a fixé à 132.000 Euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de jetons de présence et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement.Le Conseil du 4 juin 2014 a décidé de fixer le montant des jetons de présence pour l’exercice social annuel respectivement à 58.000,00 EUR.- pour le Président, à 26.000,00 EUR.- pour le Vice-Président et à 16.000,00 EUR.- pour chacun des administrateurs. Note 27 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché.Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur.A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2015. IV. Mise à disposition au public du rapport de gestion du groupe Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accord internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013, transposé en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014), le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : https://www.mps.it/investors/investor-relations/raccolta-download/Pagine/default.aspx.Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. V. Rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés au 31 décembre 2015 En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2015 sur :- le contrôle des comptes consolidés de la société Monte Paschi Banque S.A., tels qu'ils sont joints au présent rapport;- la justification de nos appréciations;- les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi.Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d’Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes. I. Opinion sur les comptes consolidés Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.Nous certifions que les comptes consolidés de l'exercice sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l’ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. II. Justification des appréciations En application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants. Estimations comptables : Provisionnement des risques de crédit :Comme indiqué dans les notes 1.8 et 1.9 de l’annexe aux comptes consolidés, votre société constitue des dépréciations pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit et de contrepartie, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture à l’actif par des dépréciations déterminées sur base individuelle. Provisionnement des engagements sociauxVotre société constitue des provisions pour couvrir ses engagements sociaux. Nous avons examiné la méthodologie d’évaluation de ces engagements ainsi que les hypothèses et paramètres utilisés et nous avons vérifié le caractère approprié de l’information fournie dans les notes 1.12 a) et 1.12 b) de l’annexe. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport. III. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion.Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes consolidés.   Paris la défense le 29 mars 2016  Paris, le 29 mars 2016      ERNST & YOUNG et Autres  MBV ET ASSOCIES  Olivier Durand  Martine Leconte  Associé  Associé   1602280
    Bulletin BALO n°60 du 18/05/2016, affaire n°02280
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/05/2016
    Numéro d’affaire : 02283
    Description : 160228318 mai 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°60Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ monte paschi banqueSociété Anonyme au capital de 69 632 276,28 EUROSSiège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS692 016 371 R.C.S. Paris I. Bilan social au 31 décembre 2015(en milliers d’euros)  Actif 2015 2014 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 137 820 28 372 Créances sur les établissements de crédit 134 809 125 312 Créances sur la clientèle 1 018 429 1 007 285 Obligations et autres titres à revenu fixe 62 806 68 021 Actions et autres titres à revenu variable 824 820 Parts dans les entreprises liées 1 487 1 301 Immobilisations incorporelles 3 958 3 993 Immobilisations corporelles 18 722 16 973 Autres actifs 10 583 11 900 Comptes de régularisation 26 215 19 270 TOTAL DE L'ACTIF 1 415 653 1 283 247 Hors-Bilan   Engagements donnés      * Engagements de financement 44 461 69 729   * Engagements de garantie 170 895 187 053   Passif 2015 2014 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 67 322 124 282 Comptes créditeurs de la clientèle 1 227 857 1 044 354 Dettes représentées par un titre 114 607 Autres passifs 2 647 2 241 Comptes de régularisation 32 674 15 043 Provisions 5 248 5 139 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 69 632 69 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 48 442 48 401 Report à nouveau -49 443 -43 762 Résultat de l'exercice -11 791 -5 640 TOTAL DU PASSIF 1 415 653 1 283 247 Hors-Bilan   Engagements reçus      * Engagements de financement 334 381 341 085   * Engagements de garantie 43 693 37 013  II. Compte de résultat au 31 décembre 2015(en milliers d’euros)  En milliers d'euros 2015 2014 Intérêts et produits assimilés 36 290 37 498 Intérêts et charges assimilées -8 423 -9 757 Revenu des titres à revenu variable 134 134 Commissions (produits) 10 992 10 622 Commissions (charges) -1 058 -1 125 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 156 156 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 4 1 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Autres produits d'exploitation bancaire 5 210 6 922 Autres charges d'exploitation bancaire -1 019 -757 PRODUIT NET BANCAIRE 42 287 43 695 Charges générales d'exploitation -39 508 -41 344 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -2 755 -2 226 RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION 23 125 Coût du risque -12 097 -5 388 RÉSULTAT D'EXPLOITATION -12 074 -5 263 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 0 0 RÉSULTAT COURANT AVANT IMPÔTS -12 074 -5 263 Résultat exceptionnel 283 -377 Impôts sur les bénéfices 0 0 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RÉSULTAT NET -11 791 -5 640  III. Annexe aux comptes sociaux de l’exercice clos au 31 décembre 2015 Faits significatifs Augmentation de capitalL’Assemblée générale extraordinaire du 22 février 2016 a pris la décision de déléguer au Conseil d’Administration les pouvoirs de procéder à l’augmentation en une fois du capital social d'un montant nominal de 15 000 000,48 euros, par l'émission de 984.252 actions nouvelles à libérer en numéraire.En effet, la perte constatée en 2015 a eu notamment pour effet de réduire le ratio de solvabilité en deçà des exigences minimales imposées à la Banque (8.75%). Il en est donc ressortie la nécessité de conforter les Fonds Propres par une augmentation de capital, permettant de couvrir la perte de l’exercice et de disposer d’un coussin de sécurité au regard des exigences réglementaires en matière de ratio de solvabilité.Le Conseil est autorisé à faire usage de cette délégation après réception par la société de l’autorisation de la Banque Centrale Européenne permettant de qualifier les nouvelles actions à émettre comme des fonds propres CET1 ; cette augmentation de capital s’effectuera ainsi courant 2016, dès réception de l’autorisation de la BCE susvisée. Activité de représentation fiscaleEn 2015, le régime de la représentation fiscale en matière d’impôts directs a été modifié, la désignation d’un représentant fiscal n’étant plus obligatoire pour les personnes physiques et les personnes morales qui sont fiscalement domiciliées dans l'Union Européenne, en Norvège ou en Islande.Cette activité qui avait connu un bel essor ces derniers exercices s’en est trouvé fortement impactée. Les commissions ont donc connu une forte baisse (70 %) durant l’exercice, représentant un manque à gagner de 1,7 M€ Note 1 – PRINCIPES ET MÉTHODES COMPTABLES Les comptes sociaux de Monte Paschi Banque S. A. sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables relatifs aux comptes des entreprises du secteur bancaire. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation :Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :- continuité de l’exploitation ;- permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;- indépendance des exercices.Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 2015 1.3) Opérations libellées en devises :Conformément au règlement 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change".Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération.En application des articles 5 du règlement 89-01 modifié et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées :- au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ;-au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers :La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement.L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ».Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques.Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts.Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres :La Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles :- selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable.- selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction :Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2015, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement :Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement :Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres.Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur.Conformément au règlement n°2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré.Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ».d - Titres de participation :Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations :Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :  Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels 1 et 3 ans linéaire Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 5 ans linéaire Forex 2000 5 ans linéaire Droit au bail non amorti    1.7) Impôt sur les sociétés :Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source.Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. 1.8) Créances sur la clientèle :Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits.Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux.Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques :- A : clients sains ;- B : clients sensibles et douteux ;- C : clients contentieux.Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients.Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires. Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires).Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2008 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts.Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés depuis plus d’un an (cure period) sont également reclassées parmi les créances saines.Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses :Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés.Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés :La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001.Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail. 1.11) Provisions :Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci.Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux :a - Indemnités de départ à la retraite :Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2015, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit :- âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans ;- taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5% ;- taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (9,70% de 16 à 30 ans, 12,64% de 30 à 50 ans et 2,01% de 50 à 75 ans).La dette s’élève à 2.722.651 € au 31 décembre 2015 pour la banque, Cette évaluation est totalement provisionnée. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail :Conformément à la note d’instruction interne et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes :- 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ;- 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ;- 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ;- 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire.Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite..Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 753.666 € au 31 décembre 2015 pour la banque. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite complémentaire et de prévoyance KLESIA :Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations.Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de suspendre le versement des cotisations patronales tant que cet organisme reste excédentaire. C’est pourquoi aucune cotisation au titre de l’exercice 2015 n’a été appelée. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2014 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2015. 1.13) Compte Personnel de Formation (CPF) :Le DIF (Droit Individuel à la Formation), institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 a été remplacé par le Compte Personnel de Formation (CPF) à compter du 1er janvier 2015.Les heures acquises jusqu’au 31.12.2014 au titre du DIF (soit 26.726 heures) sont transférées sur le CPF et sont utilisables jusqu’au 31.12.2020.L’acquisition des heures CPF s’effectue à hauteur de 24 heures par an jusqu’à un plafond de 120 heures, puis à hauteur de 12 heures par an jusqu’à un plafond de 150 heures.Contrairement au DIF, les heures CPF sont rattachées au salarié et non plus à l’entreprise.C’est pourquoi l’acquisition des heures CPF est gérée par la Caisse des Dépôts et Consignations.L’incrémentation du compteur intervient à la fin du 1er trimestre suivant l’année de référence. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés :Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 - CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2015 et 2014, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante :   CRÉANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2015 2014 COMPTES A VUE 67 960 0 0 0 67 960 58 046 PRÊTS JJ 0 0 0 0 0 0 PRÊTS TERME 64 593 106 0 0 64 699 63 603 PRÊTS FINANCIERS 0 77 0 1 949 2 026 2 877 CRÉANCES RATTACHÉES 123 0 0 0 123 786 TOTAL 132 677 183 0 1 949 134 809 125 312    DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2015 2014 COMPTES A VUE 4 888 0 0 0 4 888 15 130 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 40 000 EMPRUNTS TERME 0 2 047 49 173 10 978 62 198 68 827 DETTES RATTACHÉES 236 0 0 0 236 325 TOTAL 5 124 2 047 49 173 10 978 67 322 124 282  En juin 2014, parmi les mesures de politique monétaire, la BCE a annoncé un nouveau programme d’opération de financement des établissements de crédit (TLTRO : Targeted Long-Term Refinancing Operations) visant en priorité à contenir l’activité de prêt bancaire au secteur privé non financier.La Banque a décidé de participer à ce programme et bénéficie d’une allocation de 40 M€ (30 M€ à 0,15 % et 10 M€ à 0,05 %) pour une durée de 2 ans, renouvelable 2 ans sous la condition d’accroissement des emplois clientèle. Note 3 - CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTÈLE ET REPRÉSENTÉES PAR UN TITRE La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 2015 était la suivante :  CRÉANCES (EUR.000) 2015 2014 DETTES 2015 2014 Créances commerciales 27 201 33 293 comptes sur livrets 98 142 99 319 Prets clientèle financière 690 736 autres cptes épargne réglementés 3 749 4 041 Autres crédits 868 870 847 158 C/C créditeurs 924 429 724 647 C/C débiteurs 121 668 126 098 comptes à terme 201 102 215 801 Affacturage - - emprunts clientèle financière - -  -  -  - bons de caisse 117 116  -  -  - certificats de dépôts - 493  -  -  - autres sommes dues 432 544 TOTAL 1 018 429 1 007 285 TOTAL 1 227 971 1 044 961  Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2015 et 2014, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :  CRÉANCES (EUR.000) 2015 2014 DETTES  2015 2014 Moins de 3 mois 256 002 241 203 Moins de 3 mois 1 104 292 842 986 De 3 mois à 1 an 111 290 131 294 De 3 mois à 1 an 35 762 86 241 De 1 à 5 ans 385 167 345 169 De 1 à 5 ans 60 033 89 180 Plus de 5 ans 263 482 286 810 Plus de 5 ans 24 585 21 818 Créances rattachées 2 488 2 809 Dettes rattachées 3 298 4 735 TOTAL 1 018 429 1 007 285 TOTAL 1 227 971 1 044 961  Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Note 4 - RISQUES SUR CRÉDITS A LA CLIENTÈLE L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi :  K€ 2015 2014 Engagements globaux bruts 1 069 434 1 049 977 Engagements sains 881 953 954 765 Engagements restructurés 104 407 16 291 Engagements douteux 78 797 74 332 Engagements douteux compromis 4 278 4 589 Dépréciations 51 006 42 691 Engagements nets 1 018 429 1 007 285 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 61 % 54 % Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 7,77 % 7,52 %   Dépréciations (K€) 2015 2014 Solde au 1er janvier 42 691 42 601 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 8 530 -71 Dotations et reprises liées à l'effet temps -215 161 Dotations et reprises liées à la décote 0 0 Solde au 31 décembre 51 006 42 691  L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2015 entraîne une reprise nette de 215 116 €.Les créances restructurées ont été redéfinies dans le cadre du nouveau « règlement des crédits » pour correspondre à la définition prévue à l’annexe V du règlement d’exécution 2015/227 de la Commission européenne du 09/01/15. Elles concernent les contrats de créances pour lesquels des mesures de renégociation ont été appliquées. Les mesures de renégociation consistent en des concessions envers un débiteur qui éprouve ou est sur le point d’éprouver des difficultés à honorer ces engagements financiers.Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 5 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES Les filiales et participations au 31 décembre 2015 sont les suivantes (en milliers d’euros) :   Filiales (France) Valeur nette 31/12/14 Valeur nette 31/12/15 Quote-part détenue Capitaux propres hors résultat Résultat de l'exercice Monte Paschi Conseil (France) SAS 38 38 100,00 % -119 -429 SCI Immobilière Victor Hugo 0,1 0,1 99,00 % 0,1 128 TOTAL 38 38      Autres participations         Avances aux associés et parts SCI 776 780      Monte Paschi Luxembourg 1 25      Certificats d'associations 486 644      TOTAL 1 263 1 449      TOTAL GÉNÉRAL 1 301 1 487      Les avances aux associés représentent principalement le compte de la SCI IMMOBILIERE VICTOR HUGO. Les résultats de MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l’intégration fiscale avec MONTE PASCHI BANQUE SA. Note 6 – PORTEFEUILLE-TITRES Au 31 décembre 2015, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :   (EUR.000) 2015 2014 Titres d'investissement 51 920 56 946 dont douteux 0 0 Titres de placement 9 507 9 769 Titres de transaction 0 0 Autres titres 826 822 Créances rattachées 1 498 1 461 TOTAL 63 751 68 998 Dépréciations -121 -156 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux  0 0 MONTANT NET 63 630 68 841 Titres du secteur public 9 699 10 031 Titres du secteur privé 52 432 57 349 Créances rattachées 1 498 1 461 TOTAL 63 630 68 841   Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle : (EUR.000) 2015 2014 Moins de 3 mois 0 5 000 De 3 mois à 1 an 0 9 999 De 1 an à 5 ans 51 920 41 948 Plus de 5 ans 0 0 TOTAL 51 920 56 946 Titres côtés 62 119 67 367  Durant l’exercice, la Banque a poursuivi la reconstitution d’un portefeuille de titres pour compte propre poursuivant plusieurs objectifs :- alimenter le coussin d’Actifs Liquides de Haute Qualité (HQLA) pour répondre aux exigences des nouveaux ratios de liquidité (LCR, NSFR)- réduire l’exposition au risque de taux par la reconstitution du portefeuille de macro-couverture des comptes à vue- optimiser la liquidité disponible au regard du contexte de taux bas attendu comme durable et des rémunérations négatives des dépôts interbancaires au jour le jour et auprès de la Banque Centrale. Au 31 décembre 2015, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 51 916 K€.Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 2 565 K€.Des provisions pour dépréciation à hauteur de 118 815 € (sur un montant nominal de 950 523 €) sont constatées sur le titre de placement AEOLOS.Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie importante de son Portefeuille Titres. Au 31 décembre 2015, les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable de 34 806 K€. En contrepartie, en incluant les créances privées TRICP la banque bénéficie d’une ligne de refinancement de 62 748 K€. Depuis fin 2010, aucune utilisation n’est à signaler. Note 7 – IMMOBILISATIONS  (EUR.000) 2014 Augmentation Diminution 2015 Terrains et constructions 2 183  -  - 2 183 Immobilisations incorporelles 3 429  -  - 3 429 Matériel de transport 0  -  - 0 Mob. et mat. de bureau et inf. 4 289 653 127 4 815 Agencements, installations 18 992 5 563 300 24 255 Œuvres d'Arts 324  - -  324 Immobilisations en cours 2 276 147 2 276 147 Logiciels 12 457 384  - 12 841 Valeur brute 43 949 6 747 2 703 47 993 Amortissements cumulés -22 983 -2 755 -424 -25 314 Valeur nette 20 966 3 992 2 279 22 680  Les nouveaux investissements représentent principalement les dépenses effectuées pour l’ouverture de la nouvelle agence de Paris Madeleine et la rénovation de l’agence de Marseille, dont la majeure partie a été transférée du poste « Immobilisations en cours »Les sorties d’immobilisations concernent principalement le site de l’agence de Cagnes sur Mer, qui a été fermée fin octobre 2015. La valeur résiduelle de ces immobilisations n’est pas significative. Note 8 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS  AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2015 2014 Dépôts de garantie versés 2 166 2 191 T.V.A. 59 240 Créances d'impôt exigible 7 802 7 439 Stocks d'immeubles - 1 450 Divers 555 580 TOTAL 10 583 11 900   AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2015 2014 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 63 69 T.V.A. 154 159 Personnel et organismes sociaux 1 487 1 226 Comptes passage assurances 35 31 Dettes sur l’État  - - Divers 908 757 TOTAL 2 647 2 241  Figurent sous la rubrique « Créances d’impôts exigibles » :- la créance de carry-back pour 6 780 K€ constituée lors de l’exercice 2010,- les crédits d’impôts relatifs au CICE constituées depuis 2013 pour un montant de 980 K€L’appartement sis Avenue Foch acquis pour 1 450 K€, comptabilisé en stocks au 31/12/2014 a été cédé en juillet 2015 pour 1 800 K€. Le produit de cette vente figure dans le poste « Résultat exceptionnel » du compte de résultat. Note 9 - COMPTES DE RÉGULARISATION  ACTIF (EUR. 000) 2015 2014 Produits à recevoir 2 160 1 863 Charges payées ou comptabilisées d'avance 685 1 655 Comptes de recouvrement 10 13 Autres comptes débiteurs 23 360 15 739 TOTAL 26 215 19 270   PASSIF (EUR. 000)  2015 2014 Charges à payer 3 207 3 210 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 2 496 2 264 Comptes de recouvrement 4 150 2 377 Autres comptes créditeurs 22 820 7 192 TOTAL 32 674 15 043  La variation importante des Postes « Autres comptes débiteurs » et « Autres comptes créditeurs » est imputable aux comptes de position de change USD/EUR, en raison de l’existence d’une position bilan longue en USD pour 12 245 K$. Ce risque de change est toutefois couvert par une position inverse en hors-bilan. Note 10 – PROVISIONS  (EUR.000) 2014 dotations reprises utilisations 2015 Provisions 809 1 300 393 - 1 716 Provisions risques opérationnels 1 052 56 1 052 - 56 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 3 279 198 -  - 3 476  TOTAL 5 139 1 554 1 445 0 5 248  La provision de 1 050 K€ constituée en 2014 afin de se prémunir des éventuels risques sur le dossier METHA a été reprise pour être affectée individuellement au niveau du dossier, suite au règlement effectué en avril 2015.En référence à la politique du groupe MPS, visant à pratiquer des provisions prudentielles sur les créances restructurées, il a été décidé de doter une provision pour risques affectés de 850 K€ pour 7 dossiers en 2015. Note 11 - VARIATION DES CAPITAUX PROPRES  (EUR. 000) 2014 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2015 Capital social 69 632 0  - - 69 632 Prime d'émission 22 350  -  -  - 22 350 Réserve légale 5 259  -  -  - 5 259 Réserve spéciale indisponible 141  - 42  - 183 Réserve facultative 43 000  -  -  - 43 000 Report à nouveau -43 761  - -5 682  - -49 443 Dividendes 0  - -  -  0 Résultat de l'exercice -5 640  - 5 640 -11 791 -11 791  TOTAL 90 980 0 0 -11 791 79 189   Le capital social est composé de 4 569 047 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées.Une augmentation de capital de 15M € est prévue pour 2016. RÉSERVE LÉGALELa réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5% du bénéfice net jusqu’à ce qu’elle atteigne 10 % du capital social. Cette réserve n’est pas distribuable. RÉSERVE FACULTATIVELa réserve facultative est constituée par l’affectation d’une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GÉNÉRAUXLes fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 12 – INTÉRÊTS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES   (EUR.000) Produits Charges Marge nette 2015 2014 2015 2014 2015 2014 Sur opérations avec les établissements de crédit 1 932 2 650 3 001 3 675 -1 068 -1 024 Sur opérations avec la clientèle 32 341 33 919 4 434 5 785 27 907 28 134 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 2 016 928 988 297 1 028 631 Autres intérêts et produits assimilés 0 0 0 0 0 0 Total 36 290 37 498 8 423 9 757 27 867 27 741  Note 13 – COMMISSIONS  COMMISSIONS PERÇUES (EUR.000) 2015 2014 Clientèle 8 143 7 552 Opérations sur titres 1 326 1 171 Opérations de hors-bilan 1 523 1 899 TOTAL 10 992 10 622   COMMISSIONS PAYÉES (EUR.000) 2015 2014 Établissements de crédit 68 42 Clientèle 62 66 Opérations sur titres 928 1 017 TOTAL 1 058 1 125 COMMISSIONS NETTES 9 934 9 497  En application du règlement n°2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables, la Banque procède désormais à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1° janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versées aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentés en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 910 K€ (contre 719 K€ en 2014). Note 14 – AUTRES PRODUITS D’EXPLOITATION BANCAIRE  (EUR. 000) 2015 2014 Représentation fiscale 691 2 408 Gestion Comptes / Autorisations 1 385 1 411 Assurances 1 424 1 320 Banque à distance 473 461 Moyens Paiement 741 750 Autres Commissions diverses 456 532 Autres frais/dépenses refacturés 40 40 TOTAL 5 210 6 922  Suite à un changement de la réglementation à compter du 01/01/15, les commissions liées à l’activité de représentation fiscale ont connu une forte baisse (70 %) durant l’exercice. Le niveau des autres commissions est resté stable. Note 15 – CHARGES GÉNÉRALES D’EXPLOITATION  (EUR. 000) 2015 2014 Salaires 13 918 14 613 Charges sociales 5 586 5 650 Dotations nettes risques personnel -283 195 IDR et médailles du travail 199 -70 Impôts sur rémunérations 1 801 1 682 Impôts et taxes 678 745 Services extérieurs et autres frais administratifs 17 609 18 529 TOTAL* 39 508 41 344  Le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) est imputé en déduction des charges de personnel. Il s’élève à 378 K€ contre 359 K€ en 2014. Note 16 – COUT DU RISQUE    2015 2014 Dotations aux dépréciations -12 983 -7 146 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -496 -1 030 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Reprises de dépréciations 4 774 8 362 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -3 318 -4 635 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations -85 -1 321 Récupérations sur créances amorties 11 382 TOTAL -12 097 -5 388  Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 477 K€ pour 2015 et 293 K€ pour 2014 en application du CRC 2000-03. Note 17 – CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS  CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 2015 2014 Charges exceptionnelles d'exploitation 117 346 Charges exceptionnelles 28 67 TOTAL 144 413   PRODUITS EXCEPTIONNELS (EUR. 000)  2015 2014 Produits exceptionnels d'exploitation - 10 Produits exceptionnels 427 25 TOTAL 427 35 RÉSULTAT EXCEPTIONNEL (EUR. 000) 283 -377  En produits exceptionnels, figurent le produit de cession de l’appartement Avenue Foch pour 350K€. Note 18 - IMPÔT SUR LES SOCIÉTÉS Au titre de l’exercice 2015, aucune charge d’impôt sur les sociétés n’est constatée.La Banque dispose également d’une créance sur le Trésor Public (carry-back) pour un montant de 6 780 K€, suite à la décision prise en 2010 de procéder à un report en arrière du déficit fiscal pour un montant de 23 352 K€, et après imputation de l’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2011 Note 19 - OPÉRATIONS FERMES A TERME EN DEVISES  (EUR.000) 2015 2014 Euro à recevoir contre devises à livrer 12 724 10 677 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 12 724 10 677 Devises à recevoir contre euro à livrer 4 786 11 863 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 3 359 11 801 Opérations d'échanges financiers 1 427 62 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0  Note 20 - INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2015 comme suit :  POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total2015 Total2014 Juste valeur 2015 Emprunteur taux fixe  - - 276 18 209 18 485 25 066 -2 820 Emprunteur taux variable  - - 21 800 1 755 23 555 24 878 -805 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 0 22 076 19 964 42 040 49 943 -3 625  L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2004-16 du Comité de la Réglementation Comptable. Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 21 - TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1 % du capital de la banque. Note 22 – ENTITÉ CONSOLIDANTE  Filiales Nationalité % de contrôle % d'intérêt Méthode d'intégration Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS  Siren 305896201 F 100,00 % 100,00 % IG SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS Siren 333857753 F 100,00 % 99,00 % IG IG Intégration globale       Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA.La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus.. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie de 570 Millions d’Euros. Note 23 – EFFECTIF La moyenne de notre effectif au 31/12/2015 se ventile de la façon suivante :Cadres hors classe 4Cadres 162Employés 137 Note 24 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 17 avril 2014 a fixé à 132 000 Euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de jetons de présence et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement.Le Conseil du 4 juin 2014 a décidé de fixer le montant des jetons de présence pour l’exercice social annuel respectivement à 58 000,00 EUR.- pour le Président, à 26 000,00 EUR.- pour le Vice-Président et à 16 000,00 EUR.- pour chacun des administrateurs. Note 25 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIÉES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché.Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2015. IV. Mise à disposition au public du rapport de gestion de la société Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accord internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013, transposé en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014), le Groupe Montepaschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : https://www.mps.it/investors/investor-relations/raccolta-download/Pagine/default.aspx. Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/fr/espace-institutionnel et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social.   V. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes sociaux de l’exercice 2015 En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2015 sur : - le contrôle des comptes annuels de la société Monte Paschi Banque S.A., tels qu'ils sont joints au présent rapport;- la justification de nos appréciations;- les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le Conseil d’Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes. I - Opinion sur les comptes annuels Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. II- Justification des appréciations En application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants. Estimations comptables : Provisionnement des risques de crédit :Comme indiqué dans les notes 1.8 et 1.9 de l’annexe aux comptes annuels, votre société constitue des dépréciations pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit et de contrepartie, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture à l’actif par des dépréciations déterminées sur base individuelle. Provisionnement des engagements sociaux :Votre société constitue des provisions pour couvrir ses engagements sociaux. Nous avons examiné la méthodologie d’évaluation de ces engagements ainsi que les hypothèses et paramètres utilisés et nous avons vérifié le caractère approprié de l’information fournie dans les notes 1.12 a) et 1.12 b) de l’annexe. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport. III - Vérifications et informations spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d’Administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.   Paris la défense le 29 mars 2016  Paris, le 29 mars 2016 ERNST & YOUNG et Autres MBV ET ASSOCIES Olivier DurandMartine Leconte Associé Associé   1602283
    Bulletin BALO n°60 du 18/05/2016, affaire n°02283
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/03/2016
    Numéro d’affaire : 00968
    Description : 160096825 mars 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°37Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTEPASCHI BANQUESociété anonyme au capital de 69 632 276 €.Siège social : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris.692 016 371 R.C.S. Paris.Situation au 30 décembre 2015.(En milliers d'euros.)  Actif 31/12/2015 Caisse, banques centrales, C.C.P. 137 820 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 134 809 Opérations avec la clientèle 1 018 429 Obligations et autres titres à revenu fixe 62 806 Actions et autres titres à revenu variable 824 Participations et autres titres détenus à long terme 0 Parts dans les entreprises liées 1 487 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 3 958 Immobilisations corporelles 18 722 Capital souscrit non verse   Actions propres   Autres actifs 10 583 Comptes de régularisation 26 215 Total de l'actif 1 415 653   Passif 31/12/2015 Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 67 322 Opérations avec la clientèle 1 227 857 Dettes représentées par un titre 114 Autres passifs 2 647 Comptes de régularisation (1) 32 674 Provisions pour risques et charges 5 248 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 69 632 Primes d'émission 22 350 Réserves 48 442 Écarts de réévaluation   Provisions réglementées et subvention d'investissement   Report à nouveau (+/-) -49 443 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice -11 791 Total du passif 1 415 653 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation   Hors-bilan 31/12/2015 Engagements donnés   Engagements de financement 44 461 Engagements de garantie 170 895 Engagements sur titres   Engagements reçus   Engagements de financement 334 381 Engagements de garantie 43 693 Engagements sur titres     1600968
    Bulletin BALO n°37 du 25/03/2016, affaire n°00968
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/12/2015
    Numéro d’affaire : 05340
    Description : 150534016 décembre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°150Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE  Société anonyme au capital de 69 632 276 €.Siège social : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris.692 016 371 R.C.S. Paris.Situation au 30 septembre 2015.(En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 11 908 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 162 361 Opérations avec la clientèle 1 030 774 Obligations et autres titres à revenu fixe 61 941 Actions et autres titres à revenu variable 820 Participations et autres titres détenus à long terme 0 Parts dans les entreprises liées 1 329 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 3 962 Immobilisations corporelles 18 836 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 10 831 Comptes de régularisation 19 431 Total de l'actif 1 322 192   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 86 360 Opérations avec la clientèle 1 104 129 Dettes représentées par un titre 114 Autres passifs 3 486 Comptes de régularisation (1) 33 083 Provisions pour risques et charges 3 798 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 69 632 Primes d’émission 22 350 Réserves 48 442 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) -49 443 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice -360 Total passif 1 322 192 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 44 000 Engagements de garantie 172 560 Engagements sur titres   Engagements reçus :   Engagements de financement 330 774 Engagements de garantie 44 907 Engagements sur titres     1505340
    Bulletin BALO n°150 du 16/12/2015, affaire n°05340
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/09/2015
    Numéro d’affaire : 04497
    Description : 15044979 septembre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°108Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE  Société anonyme au capital de 69 632 276 €.Siège social : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris.692 016 371 R.C.S. Paris. Situation au 30 juin 2015.(En milliers d'euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 11 543 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 104 798 Opérations avec la clientèle 1 016 211 Obligations et autres titres à revenu fixe 61 733 Actions et autres titres à revenu variable 820 Participations et autres titres détenus à long terme 0 Parts dans les entreprises liées 1 328 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 4 040 Immobilisations corporelles 18 405 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 11 896 Comptes de régularisation 18 805 Total de l'actif 1 249 579   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 92 659 Opérations avec la clientèle 1 028 117 Dettes représentées par un titre 356 Autres passifs 2 638 Comptes de régularisation (1) 30 362 Provisions pour risques et charges 3 803 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 69 632 Primes d’émission 22 350 Réserves 48 442 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) -49 443 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice 63 Total passif 1 246 579 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 327 956 Engagements de garantie 172 620 Engagements sur titres   Engagements reçus :   Engagements de financement 32 084 Engagements de garantie 42 810 Engagements sur titres     1504497
    Bulletin BALO n°108 du 09/09/2015, affaire n°04497
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/06/2015
    Numéro d’affaire : 03431
    Description : 150343126 juin 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°76Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 69 632 276 €.Siège social : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris.692 016 371 R.C.S. Paris. Situation au 31 mars 2015.(En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 11 531 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 106 311 Opérations avec la clientèle 1 015 540 Obligations et autres titres à revenu fixe 56 330 Actions et autres titres à revenu variable 820 Participations et autres titres détenus à long terme 0 Parts dans les entreprises liées 1 302 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 4 079 Immobilisations corporelles 17 102 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 11 865 Comptes de régularisation 21 840 Total de l'actif 1 246 720   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 111 637 Opérations avec la clientèle 1 007 919 Dettes représentées par un titre 428 Autres passifs 2 711 Comptes de régularisation (1) 27 116 Provisions pour risques et charges 5 197 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 69 632 Primes d’émission 22 350 Réserves 48 401 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) -43 762 Résultat en instance approbation -5 640 Résultat de l'exercice 131 Total passif 1 246 720 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation     Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 369 584 Engagements de garantie 171 803 Engagements sur titres   Engagements reçus :   Engagements de financement 68 232 Engagements de garantie 86 102 Engagements sur titres     1503431
    Bulletin BALO n°76 du 26/06/2015, affaire n°03431
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2015
    Numéro d’affaire : 01909
    Description : 150190913 mai 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°57Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ MONTE PASCHI BANQUESociété Anonyme au capital de 69 632 276,28 EUROSSiège social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS692 016 371 R.C.S. Paris I. Bilan social au 31 décembre 2014(en milliers d’euros)  ACTIF 2014 2013 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 28 372  19 369 Créances sur les établissements de crédit 125 312 65 702 Créances sur la clientèle 1 007 285 1 023 924 Obligations et autres titres à revenu fixe 68 021 36 667 Actions et autres titres à revenu variable 820 819 Parts dans les entreprises liées 1 301 1 297 Immobilisations incorporelles 3 993 4 014 Immobilisations corporelles 16 973 13 080 Autres actifs 11 900 11 659 Comptes de régularisation 19 270 25 473 TOTAL DE L'ACTIF 1 283 247 1 202 004 Hors-Bilan Engagements donnés     * Engagements de financement 69 729 71 112 * Engagements de garantie 187 053 179 391   PASSIF 2014 2013 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux  0  0 Dettes envers les établissements de crédit 124 282 70 985 Comptes créditeurs de la clientèle 1 044 354 991 520 Dettes représentées par un titre 607 1 511 Autres passifs 2 241 5 399 Comptes de régularisation 15 043 29 565 Provisions 5 139 5 802 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 69 632 69 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 48 401 48 359 Report à nouveau -43 762 -43 965 Résultat de l'exercice -5 640 245 TOTAL DU PASSIF 1 283 247 1 202 004 Hors-Bilan Engagements reçus     * Engagements de financement 341 085 289 607 * Engagements de garantie 37 013 44 001  II. Compte de résultat au 31 décembre 2014(en milliers d’euros)  En milliers d'euros 2014 2013 Intérêts et produits assimilés 37 498 39 775 Intérêts et charges assimilées -9 757 -10 870 Revenu des titres à revenu variable 134 121 Commissions (produits) 10 622 11 158 Commissions (charges) -1 125 -1 204 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 156 180 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 1 410 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Autres produits d'exploitation bancaire 6 922 5 961 Autres charges d'exploitation bancaire -757 -778 PRODUIT NET BANCAIRE 43 695 44 753 Charges générales d'exploitation -41 344 -41 448 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -2 226 -1 739 RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION 125 1 565 Coût du risque -5 388 -2 300 RÉSULTAT D'EXPLOITATION -5 263 -735 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 0 1 012 RÉSULTAT COURANT AVANT IMPÔTS -5 263 277 Résultat exceptionnel -377 -38 Impôts sur les bénéfices 0 6 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RÉSULTAT NET -5 640 245  III. Annexe aux comptes sociaux de l’exercice clos au 31 décembre 2014 Contrôle fiscalLa banque a fait l’objet d’un contrôle des autorités fiscales sur les exercices 2010 et 2011. Par courrier du 28/05/14, l’Administration a confirmé la rectification des résultats fiscaux de ces deux exercices pour un montant global de 581K€. Ce montant a été défalqué du report déficitaire existant et n’a pas impacté les résultats de l’exercice. Note 1 – PRINCIPES ET MÉTHODES COMPTABLES : Les comptes sociaux de Monte Paschi Banque S. A. sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables relatifs aux comptes des entreprises du secteur bancaire. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation :Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :- continuité de l’exploitation ;- permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;- indépendance des exercices.Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 2014 1.3) Opérations libellées en devises :Conformément au règlement 89.01 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération.En application des articles 5 du règlement 89-01 modifié et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées :- au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ;- au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers :La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement.L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ».Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques.Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts.Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres :Conformément au règlement n°2005-01 modifié par les règlements n°2008-07 et n°2008-17 du Comité de la Réglementation Bancaire, la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles :- selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable.- selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction :Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2014, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement :Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement :Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres.Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur.Conformément au règlement n°2005-03 modifié sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré.Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation :Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations :Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :  Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels 1 et 3 ans linéaire Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 5 ans linéaire Forex 2000 5 ans linéaire Droit au bail non amorti    1.7) Impôt sur les sociétés :Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source.Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. 1.8) Créances sur la clientèle :Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits.Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques :A : clients sains ;B : clients sensibles et douteux ;C : clients contentieux.Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires. Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires)Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2008 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts.Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées parmi les créances saines.Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses :Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés.Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés :La Monte Paschi Banque a conclu un accord de participation en 2001.Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L.3322-7 du Code du travail. 1.11) Provisions :Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci.Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux :a - Indemnités de départ à la retraite :Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2014, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit.- âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans ;- taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5 % ;- taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (7,34 % de 16 à 30 ans, 11,37 % de 30 à 50 ans et 1,95 % de 50 à 75 ans).La dette s’élève à 2 572 103 € au 31 décembre 2014 pour la banque, Cette évaluation est totalement provisionnée. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail :Conformément à la loi et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes :- 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ;- 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ;- 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ;- 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite.Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 706 119 € au 31 décembre 2014 pour la banque. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite général :Les pensions et retraites du personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations.Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de ne pas appeler de cotisations au titre de l’exercice 2014. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2014 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2014. 1.13) Droit individuel à la formation (DIF) :Le DIF, institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 permet une coaction du salarié et de l’employeur en matière de formation professionnelle.Le DIF permet donc à chaque salarié de capitaliser du temps de formation, qu’il peut ensuite utiliser à sa propre initiative, mais avec l’accord de l’employeur. Chaque salarié ayant un an d’ancienneté dans l’entreprise peut bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans au maximum, soit 120 heures.A la fin de l’année 2014, 26.766 heures étaient acquises au titre du DIF.A compter du 1° janvier 2015, le DIF est remplacé par le Compte Personnel de Formation (CPF). 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés :Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 – CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2014 et 2013, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante :   CRÉANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2014 2013 COMPTES A VUE 58 046 0 0 0 58 046 55 711 PRÊTS JJ 0 0 0 0 0 0 PRÊTS TERME 24 118 39 485 0 0 63 603 0 PRÊTS FINANCIERS 185 319 208 2 165 2 877 9 316 CRÉANCES RATTACHÉES 786 0 0 0 786 674 TOTAL 83 135 39 804 208 2 165 125 312 65 702    DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2014 2013 COMPTES A VUE 15 130 0 0 0 15 130 17 304 EMPRUNTS JJ 40 000 0 0 0 40 000 0 EMPRUNTS TERME 0 3 146 44 097 21 583 68 827 53 238 DETTES RATTACHÉES 325 0 0 0 325 443 TOTAL 55 455 3 146 44 097 21 583 124 282 70 985  Début juin, parmi les mesures de politique monétaire , la BCE a annoncé un nouveau programme d’opération de financement des établissements de crédit (TLTRO : Targeted Long-Term Refinancing Operations) visant en priorité à contenir l’activité de prêt bancaire au secteur privé non financier.La Banque a décidé de participer à ce programme et bénéficie d’une allocation de 30M€ au taux de 0.15% pour une durée de 2 ans, renouvelable 2 ans sous la condition d’accroissement des emplois clientèle. Note 3 – CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTÈLE ET REPRÉSENTÉES PAR UN TITRE : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 2014 était la suivante :  CRÉANCES (EUR.000) 2014 2013 DETTES  2014 2013 Créances commerciales 33 293 31 396 comptes sur livrets 99 319 92 278 Prêts clientèle financière 736 779 autres cptes épargne réglementés 4 041 4 527 Autres crédits 847 158 867 864 C/C créditeurs 724 647 668 230 C/C débiteurs 126 098 123 884 comptes à terme 215 801 226 154 Affacturage - - emprunts clientèle financière - -  - -  - bons de caisse 116 121  -  -  - certificats de dépôts 493 1 393  -  - -  autres sommes dues 544 328  TOTAL 1 007 285 1 023 924   1 044 961 993 031  Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. Les dettes représentées par un titre sont principalement constituées de Titres de créances négociables. A la fin des exercices 2014 et 2013, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :  CRÉANCES (EUR.000) 2014 2013 DETTES 2014 2013 Moins de 3 mois 241 203 253 610 Moins de 3 mois 842 986 791 665 De 3 mois à 1 an 131 294 95 745 De 3 mois à 1 an 86 241 59 037 De 1 à 5 ans 345 169 363 486 De 1 à 5 ans 89 180 120 102 Plus de 5 ans 286 810 308 107 Plus de 5 ans 21 818 17 487 Créances rattachées 2 809 2 977 Dettes rattachées 4 735 4 740  TOTAL 1 007 285 1 023 924  Total 1 044 961 993 031  Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Note 4 – RISQUES SUR CRÉDITS A LA CLIENTÈLE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi :  K€ 2014 2013 Engagements globaux bruts 1 049 977 1 066 525 Engagements sains 954 765 974 356 Engagements restructurés 16 291 8 803 Engagements douteux 74 332 78 459 Engagements douteux compromis 4 589 4 906 Dépréciations 42 691 42 601 Engagements nets 1 007 285 1 023 924 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 54 % 51 % Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 7,52 % 7,82 % Dépréciations (K€) 2014 2013 Solde au 1er janvier 42 601 40 299 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice -71 2 812 Dotations et reprises liées à l'effet temps 161 -510 Dotations et reprises liées à la décote 0 0 Solde au 31 décembre 42 691 42 601  L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2014 entraîne une reprise nette de 161 081 €.Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 5 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES : Les filiales et participations au 31 Décembre 2014 sont les suivantes (en milliers d’euros) :   Filiales (France) Valeur nette 31/12/14 Valeur nette 31/12/14 Quote-part détenue Capitaux propres hors résultat Résultat de l'exercice Monte Paschi Conseil (France) SAS 38 38 100,00 % 36 -171 SCI Immobilière Victor Hugo 0,1 0,1 99,00 % 0,1 124 TOTAL 38 38 Autres participations    Avances aux associés et parts SCI 776 772 Monte Paschi Luxembourg 1 1 Certificats d'associations 486 486 TOTAL 1 263 1 259 TOTAL GÉNÉRAL 1 301 1 297  Les avances aux associés représentent principalement le compte de la SCI IMMOBILIERE VICTOR HUGO. Les résultats de MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l’intégration fiscale avec Monte Paschi Banque SA. Note 6 – PORTEFEUILLE-TITRES : Au 31 Décembre 2014, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :  (EUR.000) 2014 2013 Titres d'investissement 56 946 34 986 dont douteux 0 0 Titres de placement 9 769 1 357 Titres de transaction 0 0 Autres titres 822 822 Créances rattachées 1 461 548 TOTAL 68 998 37 712 Dépréciations -156 -226 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux 0 0 MONTANT NET 68 841 37 486 Titres du secteur public 10 031 2 000 Titres du secteur privé 57 349 34 938 Créances rattachées 1 461 548 TOTAL 68 841 37 486 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle : (EUR.000) 2014 2013 Moins de 3 mois 5 000 0 De 3 mois à 1 an 9 999 19 991 De 1 an à 5 ans 41 948 14 995 Plus de 5 ans 0 0 TOTAL 56 946 34 986  Durant l’exercice, la Banque a reconstitué un portefeuille de titres pour compte propre poursuivant plusieurs objectifs :- alimenter le coussin d’Actifs Liquides de Haute Qualité (HQLA) pour répondre aux exigences des nouveaux ratios de liquidité (LCR, NSFR)- réduire l’exposition au risque de taux par la reconstitution du portefeuille de macro-couverture des comptes à vue- optimiser la liquidité disponible au regard du contexte de taux bas attendu comme durable et des rémunérations négatives des dépôts interbancaires au jour le jour et auprès de la Banque Centrale. Au 31 décembre 2014, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 56 843 K€.Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 3 156 K€.Des provisions pour dépréciation à hauteur de 127 476 € (sur un montant nominal de 1 158 871 €) sont constatées sur le titre de placement AEOLOS.Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie importante de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2014, les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable de 39 550 K€. En contrepartie, en en incluant les créances privées TRICP la banque bénéficie d’une ligne de refinancement de 62 605 K€. Depuis fin 2010, aucune utilisation n’est à signaler. Note 7 – IMMOBILISATIONS :  (EUR.000) 2013 Augmentation Diminution 2014 Terrains et constructions 2 183     2 183 Immobilisations incorporelles 3 427 2   3 429 Matériel de transport 0     0 Mob. et mat. de bureau et inf. 5 475 536 1 398 4 613 Agencements, installations 17 938 4 251 3 196 18 992 Immobilisations en cours 1 362 2 276 1 362 2 276 Logiciels 12 048 409   12 457 Valeur brute 42 432 7 473 5 956 43 949 Amortissements cumulés -25 338 -2 226 -4 580 -22 983 Valeur nette 17 094 5 248 1 376 20 966  Les nouveaux investissements représentent principalement les dépenses effectuées pour l’ouverture de la nouvelle agence de Paris Opéra, le déménagement de l’agence de Strasbourg, et la rénovation de l’agence d’Aix.Les immobilisations en cours concernent la future agence de Paris Madeleine et la rénovation de l’Agence de Marseille.Les sorties d’immobilisations concernent principalement le site de l’ancien siège social et agence rue Meyerbeer. La valeur résiduelle de ces immobilisations n’est pas significative. Note 8 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS :  AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2014 2013 Dépôts de garantie versés 2 191 2 067 T.V.A. 240 444 Créances d'impôt exigible 7 439 7 101 Stocks d'immeubles 1 450 - Divers 580 2 047 TOTAL 11 900 11 659 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2014 2013 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 69 128 T.V.A. 159 131 Personnel et organismes sociaux 1 226 2 773 Comptes passage assurances 31 38 Dettes sur l'Etat   - Divers 757 2 328 TOTAL 2 241 5 399  Figurent sous la rubrique « Créances d’impôts exigibles » :- la créance de carry-back pour 6.780 K€ constituée lors de l’exercice 2010,- les crédits d’impôts relatifs au CICE constituées depuis 2013 pour un montant de 602 K€ Note 9 – COMPTES DE RÉGULARISATION :  ACTIF (EUR. 000) 2014 2013 Produits à recevoir 1 863 1 995 Charges payées ou comptabilisées d'avance 1 655 2 564 Comptes de recouvrement 13 -237 Autres comptes débiteurs 15 739 21 150 TOTAL 19 270 25 473 PASSIF 2014  2013 Charges à payer 3 210 3 542 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 2 264 2 140 Comptes de recouvrement 2 377 1 804 Autres comptes créditeurs 7 192 22 080 TOTAL 15 043 29 565  Note 10 – PROVISIONS  (EUR.000) 2013 dotations reprises utilisations 2014 Provisions 2 280 340 1 600 108 912 Provisions risques opérationnels 174 1 000 97 128 949 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 3 349 36 106   3 279  TOTAL 5 802 1 376 1 802 236 5 139  La provision de 1 600 K€ constituée en 2013 afin de se prémunir des éventuels risques sur une créance en syndication a été reprise pour être affectée individuellement au niveau du dossier.Une dotation de 1 000 K€ a été passée dans l’attente d’un jugement concernant un dossier de risque opérationnel. Note 11 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES :  (EUR. 000) 2013 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2014 Capital social 69 632 0  -  - 69 632 Prime d'émission 22 350    -  - 22 350 Réserve légale 5 259  -  -  - 5 259 Réserve spéciale indisponible 100  - 41  - 141 Réserve facultative 43 000  -  -  - 43 000 Report à nouveau -43 965  - 204  - -43 761 Dividendes  0  -  -  - 0 Résultat de l'exercice 245 -  -245 -5 640 -5 640  Total 96 621 0 0 -5 640 90 981  Le capital social est composé de 4.569.047 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. RÉSERVE LÉGALELa réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5 % du bénéfice net jusqu’à ce qu’elle atteigne 10% du capital social. Cette réserve n’est pas distribuable. RÉSERVE FACULTATIVELa réserve facultative est constituée par l’affectation d’une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GÉNÉRAUXLes fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 12 – INTÉRÊTS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES :  (EUR.000) Produits Charges Marge nette 2014 2013 2014 2013 2014 2013 Sur opérations avec les établissements de crédit 2 650 2 601 3 675 4 722 - 1 024 - 2 121 Sur opérations avec la clientèle 33 919 34 646 5 785 6 006 28 134 28 640 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 928 2 527 297 142 631 2 386 Autres intérêts et produits assimilés 0 1 0 0 0 1 Total 37 498 39 775 9 757 10 870 27 741 28 905  Note 13 – COMMISSIONS :  COMMISSIONS PERÇUES (EUR.000) 2014 2013 Clientèle 7 552 7 959 Opérations sur titres 1 171 1 225 Opérations de hors-bilan 1 899 1 974 TOTAL 10 622 11 158 COMMISSIONS PAYÉES (EUR.000) 2014 2013 Etablissements de crédit 42 35 Clientèle 66 1 041 Opérations sur titres 1 017 128 TOTAL 1 125 1 204 COMMISSIONS NETTES 9 497 9 954  En application du CRC n°2009-03, la Banque procède désormais à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1° janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versées aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération.Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentés en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 719 K€ (contre 663 K€ en 2013). Note 14 – AUTRES PRODUITS D’EXPLOITATION :  (EUR. 000) 2014 2013 Représentation fiscale 2 408 1 983 Gestion Comptes / Autorisations 1 411 1 437 Assurances 1 320 1 290 Banque à distance 461 459 Moyens Paiement 750 277 Autres Commissions diverses 532 514 Autres frais/dépenses refacturés 40 - TOTAL 6 922 5 961  Sous l’impulsion des commissions de Représentation Fiscale (+21,4 %) et des commissions sur moyens de paiement (+270,7 %) les autres produits d’exploitation bancaire ont connu une progression de près de 1 000 K€. Note 15 – CHARGES GÉNÉRALES D’EXPLOITATION :  (EUR. 000) 2014 2013 Salaires 14 613 14 604 Charges sociales 5 650 5 771 Dotations nettes risques personnel 195 -69 IDR et médailles du travail -70 -430 Impôts sur rémunérations 1 682 1 856 Impôts et taxes 745 952 Services extérieurs et autres frais administratifs 18 529 18 763 TOTAL 41 344 41 448  Le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) est imputé en déduction des charges de personnel. Il s’élève à 359 K€ contre 243 K€ en 2013. Note 16 – COUT DU RISQUE :    2014 2013 Dotations aux dépréciations -7 146 -6 718 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -1 030 -364 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Reprises de dépréciations 8 362 6 017 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -4 635 -1 251 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations -1 321 -77 Récupérations sur créances amorties 382 94 TOTAL -5 388 -2 300  Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 293 K€ pour 2014 et 723 K€ pour 2013 en application du CRC 2000-03. Note 17 – CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS :  CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 2014 2013 Charges exceptionnelles d'exploitation 346 121 Charges exceptionnelles 67 8 TOTAL 413 130 PRODUITS EXCEPTIONNELS 2014 2013 Produits exceptionnels d'exploitation 10 - Produits exceptionnels 25 92 TOTAL 35 92 RÉSULTAT EXCEPTIONNEL -377 -38  Note 18 – IMPÔT SUR LES SOCIÉTÉS : Au titre de l’exercice 2014, aucune charge d’impôt sur les sociétés n’est constatée.La Banque dispose également d’une créance sur le Trésor Public (carry-back) pour un montant de 6 780 K€, suite à la décision prise en 2010 de procéder à un report en arrière du déficit fiscal pour un montant de 23 352 K€, et après imputation de l’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2011. Note 19 – OPÉRATIONS FERMES A TERME EN DEVISES :  (EUR.000) 2014 2013 Euro à recevoir contre devises à livrer 10 677 15 812 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 10 677 15 812 Devises à recevoir contre euro à livrer 11 863 21 950 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 11 801 21 906 Opérations d'échanges financiers 62 44 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0  Note 20 – INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2014 comme suit :  POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins  de 3 mois  3 mois à 1 an 1 an à 5 ans > 5 ans   Total2014 Total2013 Juste valeur2014 Emprunteur taux fixe     6 782 18 284 25 066 33 176 -3 551 Emprunteur taux variable     0 24 878 24 878 26 348 -960 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 0 6 782 43 161 49 943 59 525 -4 511  L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité.L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique.Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse.La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2004-16 du Comité de la Réglementation Comptable.Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100 % à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 21 – TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS : La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1% du capital de la banque. Note 22 – ENTITÉ CONSOLIDANTE :  Filiales Nationalité % de contrôle % d'intérêt Méthode d'intégration Monte Paschi Conseil (France) SAS, 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 305896201 F 100,00 % 100,00 % IG SCI Immobilière Victor Hugo, 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 333857753 F 100,00 % 99,00 % IG IG Intégration globale       Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA.La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie de 570 Millions d’Euros. Note 23 – EFFECTIF : La Moyenne de notre effectif au 31/12/2014 se ventile de la façon suivante :Cadres hors classe 4Cadres 161Employés 136 Note 24 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 17 avril 2014 a fixé à 132.000 euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de jetons de présence et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement. Note 25 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIÉES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché.Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur.A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2014. IV. Mise à disposition au public du rapport de gestion de la société Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accords internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013, transposé en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014), le Groupe Monte Paschi Banque publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : http://www.mps.it/Investor+Relations/RiskManagement/InformativaPillar Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/images/doc/rapports-annuels/mpb_rapport_annuel_2014.pdf et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. V. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes sociaux de l’exercice 2014 En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2014 sur : - le contrôle des comptes annuels de la société Monte Paschi Banque S.A., tels qu'ils sont joints au présent rapport;- la justification de nos appréciations;- les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le Conseil d’Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes. I. Opinion sur les comptes annuels Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. II. Justification des appréciations En application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants. Estimations comptables : Provisionnement des risques de crédit : Comme indiqué dans les notes 1.8 et 1.9 de l’annexe aux comptes annuels, votre société constitue des dépréciations pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit et de contrepartie, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture à l’actif par des dépréciations déterminées sur base individuelle. Provisionnement des engagements sociaux : Votre société constitue des provisions pour couvrir ses engagements sociaux. Nous avons examiné la méthodologie d’évaluation de ces engagements ainsi que les hypothèses et paramètres utilisés et nous avons vérifié le caractère approprié de l’information fournie dans les notes 1.12 a) et 1.12 b) de l’annexe. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport. III. Vérifications et informations spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d’Administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.   Courbevoie, le 26 mars 2015 Paris, le 26 mars 2015  Les Commissaires aux comptes : ERNST & YOUNG et Autres MBV & Associés Olivier Durand Martine Leconte Associé Associé   1501909
    Bulletin BALO n°57 du 13/05/2015, affaire n°01909
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2015
    Numéro d’affaire : 01908
    Description : 150190813 mai 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°57Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ MONTE PASCHI BANQUESociété Anonyme au capital de 69 632 276,28 EUROSSiège social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS692 016 371 R.C.S. Paris I. Bilan consolidé au 31 décembre 2014(en milliers d’euros)  ACTIF 2014 2013 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 28 372 19 369 Créances sur les établissements de crédit 125 312 65 702 Créances sur la clientèle 994 937 1 023 826 Obligations et autres titres à revenu fixe 68 021 36 667 Actions et autres titres à revenu variable 820 819 Parts dans les entreprises liées 588 642 Immobilisations incorporelles 3 993 4 014 Immobilisations corporelles 17 779 13 926 Autres actifs 24 087 11 673 Comptes de régularisation 19 189 30 445 TOTAL DE L'ACTIF 1 283 098 1 207 082 Hors-Bilan - Engagements donnés     * Engagements de financement 69 729 71 112 * Engagements de garantie 186 943 179 281   PASSIF 2014 2013 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 0  0  Dettes envers les établissements de crédit 124 282 70 985 Comptes créditeurs de la clientèle 1 044 354 991 483 Dettes représentées par un titre 607 1 511 Autres passifs 2 244 5 399 Comptes de régularisation 15 049 29 577 Provisions 5 139 5 802 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 69 632 69 632 Primes d'émission 22 350 22 350 Réserves 53 495 56 894 Report à nouveau -43 752 -43 959 Résultat de l'exercice -10 901 -3 193 TOTAL DU PASSIF 1 283 098 1 207 082 Hors-Bilan Engagements reçus     * Engagements de financement 350 885 299 407 * Engagements de garantie 37 013 44 001  II. Compte de résultat au 31 décembre 2014(en milliers d’euros) SOLDES INTERMÉDIAIRES DE GESTION (CONSOLIDE) AU 31 DÉCEMBRE 2014  En milliers d'euros 2014 2013 Intérêts et produits assimilés 37 412 39 763 Intérêts et charges assimilées -9 756 -10 870 Intérêts nets 27 656 28 893 Revenu des titres à revenu variable 134 121 Commissions (produits) 10 622 11 158 Commissions (charges) -1 125 -1 204 Commissions nettes 9 497 9 954 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 156 180 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 1 410 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Produits nets de opérations financières 157 590 Autres produits d'exploitation bancaire 6 758 5 860 Autres charges d'exploitation bancaire -757 -778 Produits nets de l’exploitation bancaire 6 001 5 081 PRODUIT NET BANCAIRE 43 446 44 640 Charges générales d'exploitation -41 214 -41 288 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immo. Incorp. et corp. -2 265 -1 780 RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION -32 1 572 Coût du risque -5 402 -2 300 RÉSULTAT D'EXPLOITATION -5 434 -728 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 0 1 012 RÉSULTAT COURANT AVANT IMPÔTS -5 434 284 Résultat (perte)  exceptionnel -377 -38 Impôts sur les bénéfices * -5 090 -3 439 Dotation (reprise) des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RÉSULTAT NET - PART DU GROUPE -10 901 -3 193 *dont impôts différés -5 090 - 3442 *dont participation des salariés groupe 0 0 *IS groupe 0 3  III. Annexes aux comptes consolidés de l’exercice clos au 31 décembre 2014 Faits significatifs Adjudication d’immeubles au profit de MPB et de MPC Dans le cadre de la résolution de deux dossiers contentieux importants, Monte Paschi Banque et Monte Paschi Conseil sont devenus propriétaires des biens immobiliers à usage d’habitation suivants :- un appartement sis Avenue Foch à Paris 16 pour une valeur de 1.450 K€,- 14 appartements dans un immeuble résidentiel à Beaulieu (06) pour un coût de 6.021 K€,- 10 appartements dans un immeuble résidentiel à Beausoleil (06) pour un coût de 4.179 K€Tous ces immeubles ont vocation à être revendus dans des délais les meilleurs. Ils sont à ce titre comptabilisés en « Stocks d’immeubles » dans l’attente de leur revente, et figurent sous la rubrique « Autres actifs » du bilan. Impôts différés actifsEn 2013, l’impôt différé a été activé sur la base du nouveau plan financier à 5 ans qui permettait de démontrer la capacité de la banque à absorber le report en avant sur cette période. En 2014, au regard de l’évolution des marchés et du contexte particulier de la banque, les perspectives de résultats sur les prochains exercices ont été revues réduisant la faculté de la banque à récupérer une partie significative des déficits sur cette même période.Devant ce constat, la Banque a décidé de ne plus activer l’impôt différé.Au 31 décembre 2013, le montant d’impôts différés actifs activés s’élevait ainsi à 5.090 K€ (le montant du déficit reportable non reconnu étant évalué à 22 950 K€). L’abandon de l’activation de l’impôt différé impacte donc d’autant le résultat consolidé de la banque. Contrôle fiscalLa banque a fait l’objet d’un contrôle des autorités fiscales sur les exercices 2010 et 2011. Par courrier du 28/05/14, l’Administration a confirmé la rectification des résultats fiscaux de ces deux exercices pour un montant global de 581K€. Ce montant a été défalqué du report déficitaire existant et n’a pas impacté les résultats de l’exercice. Note 1 – PRINCIPES ET MÉTHODES COMPTABLES : Les comptes consolidés de Monte Paschi Banque ont été préparés conformément aux principes comptables français applicables aux établissements de crédit. Les comptes consolidés regroupent les comptes de la Monte Paschi Banque (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n° 99-07 modifié et le règlement 2000-04 modifié par le règlement 2005-05 du Comité de la réglementation comptable.Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement dans ceux de Banca Monte dei Paschi di Siena. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation :Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :- continuité de l’exploitation,- permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,- indépendance des exercices- et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 2014. 1.3) Opérations libellées en devises :Conformément au règlement 89.01 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change".Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération.En application des articles 5 du règlement 89-01 modifié et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées :- au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ;- au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers :La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement.L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique «Gains et pertes sur opérations financières ».Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques.Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts.Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres :Conformément au règlement n°2005-01 modifié par les règlements n°2008-07 et n°2008-17 du Comité de la Réglementation Bancaire, la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles :- selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable.- selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction :Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2014, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement :Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement :Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres.Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur.Conformément au règlement n°2005-03 modifié sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré.Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation :Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations :Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés.Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :  Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels 1 et 3 ans linéaire Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 5 ans linéaire Droit au bail non amorti    1.7) Impôt sur les sociétés et impôts différés : - Impôts courantsLa charge d’impôt courant est déterminée sur la base des bénéfices imposables de chaque entité fiscale consolidée en appliquant les taux et règles d’imposition en vigueur.Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source.Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. Monte Paschi Banque et MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l’intégration fiscale. - Impôts différésLes impôts différés sont comptabilisés dès lors qu’une différence temporaire est identifiée entre les valeurs comptables des actifs et passifs figurant au bilan et leurs valeurs fiscales respectives lorsque ces différences ont une incidence sur les paiements futurs d’impôts. Les impôts différés sont calculés au niveau de chaque entité fiscale en appliquant les règles d’imposition en vigueur et en utilisant le taux d’impôt voté ou quasi-voté qui devrait être en vigueur au moment où la différence temporaire se retournera. Ces impôts différés sont ajustés en cas de changement de taux d’imposition. Leur calcul ne fait l’objet d’aucune actualisation.Des actifs d’impôts différés peuvent résulter de différences temporaires déductibles ou de pertes fiscales reportables. Les actifs d’impôts différés ne sont comptabilisés que s’il est probable que l’entité fiscale concernée a une perspective de récupération sur un horizon déterminé, notamment par l’imputation de ces différences et pertes reportables sur des bénéfices imposables attendus.Le caractère récupérable des actifs d’impôts différés comptabilisés au cours d’exercices antérieurs est apprécié semestriellement et fait l’objet d’une revue semestrielle par le comité d’audit.Les impôts courants et différés sont comptabilisés en charges ou en produits d’impôts dans la rubrique impôts sur les bénéfices du compte de résultat consolidé.En 2014, la Banque a décidé de ne pas activer l’impôt différé. 1.8) Créances sur la clientèle :Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits.Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques :A : clients sainsB : clients sensibles et douteuxC : clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients.Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires).Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2009 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts.Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées parmi les créances saines.Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses :Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés.Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés :La Monte Paschi Banque a conclu un accord de participation en 2001.Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail.La participation est liée aux résultats des sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive.Pour l’exercice 2014, la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions :Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci.Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux : a - Indemnités de départ à la retraite :Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2014, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit.- âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans ;- taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5 % ;- taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (7,34 % de 16 à 30 ans, 11,37 % de 30 à 50 ans et 1,95 % de 50 à 75 ans). La dette s’élève à 2 572 103 € au 31 décembre 2014 pour la banque. Ces évaluations sont totalement provisionnées. Aucune provision n’est à constituer en ce qui concerne les filiales.Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail :Conformément à la loi et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes :- 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ;- 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ;- 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ;- 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 706 119 € au 31 décembre 2014 pour la Banque. Aucune provision n’est à constituer en ce qui concerne les filiales. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite général :Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations.Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de ne pas appeler de cotisations au titre de l’exercice 2014. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2013 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2014. 1.13) Droit individuel à la formation (DIF) :Le DIF, institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 permet une coaction du salarié et de l’employeur en matière de formation professionnelle.Le DIF permet donc à chaque salarié de capitaliser du temps de formation, qu’il peut ensuite utiliser à sa propre initiative, mais avec l’accord de l’employeur. Chaque salarié ayant un an d’ancienneté dans l’entreprise peut bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans au maximum, soit 120 heures.A la fin de l’année 2014, 26 726 heures étaient acquises au titre du DIF.A compter du 1° janvier 2015, le DIF est remplacé par le Compte Personnel de Formation (CPF). 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés :Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 – PRINCIPES ET MODALITÉS DE CONSOLIDATION : Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale.Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre.Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du Groupe. Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées.Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société mère par le CRC 99-02. Note 3 – SOCIÉTÉS CONSOLIDÉES :  en EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes encaissés Monte Paschi Conseil (France) SAS, 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 38 112 51 905 100,00 % 38 112 0 -171 196 0 SCI Immobilière Victor Hugo, 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 152 152 99,00 % 150 174 672 123 981 0  Note 4 – CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2014 et 2013, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante.   CREANCES (EUR.000) <  3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans >  5 ans 2014 2013 COMPTES A VUE 58 046 0 0 0 58 046 55 711 PRÊTS JJ 0 0 0 0 0 0 PRÊTS TERME 24 118 39 485 0 0 63 603 0 PRÊTS FINANCIERS 185 319 208 2 165 2 877 9 316 CRÉANCES RATTACHÉES 786 0 0 0 786 674 TOTAL 83 135 39 804 208 2 165 125 312 65 702 DETTES (EUR.000)  <  3 mois De 3 mois à 1 an  De 1 an à 5 ans  >  5 ans 2014  2013  COMPTES A VUE 15 130 0 0 0 15 130 17 304 EMPRUNTS JJ 40 000 0 0 0 40 000 0 EMPRUNTS TERME 0 3 146 44 097 21 583 68 827 53 238 DETTES RATTACHÉES 325 0 0 0 325 443 TOTAL 55 455 3 146 44 097 21 583 124 282 70 985  Début juin, parmi les mesures de politique monétaire, la BCE a annoncé un nouveau programme d’opération de financement des établissements de crédit (TLTRO : Targeted Long-Term Refinancing Operations) visant en priorité à contenir l’activité de prêt bancaire au secteur privé non financier. La Banque a décidé de participer à ce programme et bénéficie d’une allocation de 30M€ au taux de 0,15 % pour une durée de 2 ans, renouvelable 2 ans sous la condition d’accroissement des emplois clientèle. Note 5 – CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTÈLE ET REPRÉSENTÉES PAR UN TITRE : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 2014 était la suivante :  CREANCES (EUR.000) 2014 2013 DETTES 2014 2013 Créances commerciales 33 293 31 396 comptes sur livrets 99 319 92 278 Prets clientèle financière 736 779 autres cptes épargne réglementés 4 041 4 527 Autres crédits 834 810 867 766 C/C créditeurs 724 647 668 194 C/C débiteurs 126 098 123 884 comptes à terme 215 801 226 154 Affacturage - - emprunts clientèle financière - -  -  -  - bons de caisse 116 121  -  -  - certificats de dépots 493 1 393  -  - -  autres sommes dues 544 328  Total 994 937 1 023 826  Total 1 044 961 992 994  Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. Les dettes représentées par un titre sont principalement constituées de Titres de créances négociables. A la fin des exercices 2014 et 2013, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :  CRÉANCES (EUR.000) 2014 2013 DETTES  2014 2013 Moins de 3 mois 238 507 253 594 Moins de 3 mois 842 986 791 628 De 3 mois à 1 an 131 527 95 696 De 3 mois à 1 an 86 241 59 037 De 1 à 5 ans 335 284 363 452 De 1 à 5 ans 89 180 120 102 Plus de 5 ans 286 810 308 107 Plus de 5 ans 21 818 17 487 Créances rattachées 2 809 2 977 Dettes rattachées 4 735 4 740  Total 994 937 1 023 826 Total 1 044 961 992 994  Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Note 6 – RISQUES SUR CRÉDITS A LA CLIENTÈLE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi :  K€ 2014 2013 Engagements globaux bruts 1 049 977 1 066 427 Engagements sains 954 765 974 258 Engagements restructurés 16 291 8 803 Engagements douteux 74 332 78 459 Engagements douteux compromis 4 589 4 906 Dépréciations 42 691 42 601 Engagements nets 1 007 285 1 023 826 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 54 % 51 % Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 7,52 % 7,82 % Dépréciations (K€) 2014 2013 Solde au 1er janvier 42 601 40 299 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice -71 2 812 Dotations et reprises liées à l'effet temps 161 -510 Dotations et reprises liées à la décote 0 0 Solde au 31 décembre 42 691 42 601  L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2014 entraîne une dotation nette de 161 081 €. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 7 – PORTEFEUILLE-TITRES : Au 31 décembre 2014, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :   (EUR.000) 2014 2013 Titres d'investissement 56 946 34 986 dont douteux 0 0 Titres de placement 9 769 1 357 Titres de transaction 0 0 Autres titres 822 822 Créances rattachées 1 461 548 TOTAL 68 998 37 712 Dépréciations -156 -226 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux 0 0 MONTANT NET 68 841 37 486 Titres du secteur public 10 031 2 000 Titres du secteur privé 57 349 34 938 Créances rattachées 1 461 548 TOTAL 68 841 37 486 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle : (EUR.000) 2014 2013 Moins de 3 mois 5 000 0 De 3 mois à 1 an 9 999 19 991 De 1 an à 5 ans 41 948 14 995 Plus de 5 ans 0 0 TOTAL 56 946 34 986  Durant l’exercice, la Banque a reconstitué un portefeuille de titres pour compte propre poursuivant plusieurs objectifs :- alimenter le coussin d’Actifs Liquides de Haute Qualité (HQLA) pour répondre aux exigences des nouveaux ratios de liquidité (LCR, NSFR)- réduire l’exposition au risque de taux par la reconstitution du portefeuille de macro-couverture des comptes à vue- optimiser la liquidité disponible au regard du contexte de taux bas attendu comme durable et des rémunérations négatives des dépôts interbancaires au jour le jour et auprès de la Banque Centrale.Au 31 Décembre 2014, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 56 843 K€. Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 3 156 K€.Des provisions pour dépréciation à hauteur de 124 476 € (sur un montant nominal de 1 158 871 €) sont constatées sur le titre de placement AEOLOS.Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie importante de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2014, les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable de 39 550 K€. En contrepartie, en incluant les créances privées TRICP la banque bénéficie d’une ligne de refinancement de 62 605 K€. Depuis fin 2010, aucune utilisation n’est à signaler. Note 8 – IMMOBILISATIONS :  (EUR.000) 2013 2014 Terrains et constructions 3 749 3 749 Immobilisations incorporelles 3 427 3 429 Matériel de transport 0 0 Mob. et mat. de bureau et inf. 5 475 4 613 Agencements, installations 18 749 19 803 Immobilisations en cours 1 361 2 275 Logiciels 12 062 12 470 Valeur brute 44 823 46 339 Amortissements cumulés -26 883 -24 567 Valeur nette 17 940 21 772  Les nouveaux investissements représentent principalement les dépenses effectuées pour l’ouverture de la nouvelle agence de Paris Opéra, le déménagement de l’agence de Strasbourg, et la rénovation de l’agence d’AixLes immobilisations en cours concernent la future agence de Paris Madeleine et la rénovation de l’Agence de Marseille.Les sorties d’immobilisations concernent principalement le site de l’ancien siège social et agence rue Meyerbeer. La valeur résiduelle de ces immobilisations n’est pas significative. Note 9 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS :  AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2014 2013 Dépôts de garantie versés 2 191 2 067 T.V.A. 240 444 Créances d'impôt exigible 7 439 7 101 Stocks d'immeubles 11 650  - Divers 2 567 2 061 TOTAL 24 087 11 673 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2014 2013 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 69 128 T.V.A. 159 131 Personnel et organismes sociaux 1 226 2 773 Comptes passage assurances 31 38 Dettes sur l'Etat - - Divers 760 2 328 TOTAL 2 244 5 399  Figurent sous la rubrique « Créances d’impôts exigibles » :- la créance de carry-back pour 6.780 K€ constituée lors de l’exercice 2010,- les crédits d’impôts relatifs au CICE constituées depuis 2013 pour un montant de 602 K€Les stocks d’immeubles correspondent à l’acquisition de divers biens immobiliers déjà commentée dans le chapitre consacré aux faits significatifs. Note 10 COMPTES DE RÉGULARISATION :  ACTIF (EUR. 000) 2014 2013 Produits à recevoir 1 863 1 995 Charges payées ou comptabilisées d'avance 1 655 2 564 Comptes de recouvrement 13 -237 Impôts différés   5 089 Autres comptes débiteurs 15 658 21 034 TOTAL 19 189 30 445 PASSIF(EUR. 000) 2014 2013 Charges à payer 3 210 3 542 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 2 264 2 140 Comptes de recouvrement 2 377 1 804 Autres comptes créditeurs 7 199 22 092 TOTAL 15 049 29 577  La variation des postes d’impôts différés actifs et passifs s’établit comme suit :    31/12/2013 augmentation diminution 31/12/2014 Différences temporaires 1 476 - 1 476 - Report déficitaire 3 614 - 3 614 - Total 5 090 - 5 090 -  En 2013, l’impôt différé a été activé sur la base du nouveau plan financier à 5 ans qui permettait de démontrer la capacité de la banque à absorber le report en avant sur cette période. En 2014, au regard de l’évolution des marchés et du contexte particulier de la banque, les perspectives de résultats sur les prochains exercices ont été revues réduisant la faculté de la banque à récupérer une partie significative des déficits sur cette même période. Devant ce constat, la Banque a décidé de ne plus activer l’impôt différé. Au 31 décembre 2013, le montant d’impôts différés actifs activés s’élevait ainsi à 5 090 K€ (le montant du déficit reportable non reconnu étant évalué à 22 950 K€). L’abandon de l’activation de l’impôt différé impacte donc d’autant le résultat consolidé de la banque. Note 11 – PROVISIONS :  (EUR.000) 2013 dotations reprises utilisations 2014 Provisions 2 280 340 1 600 108 912 Provisions risques opérationnels 174 1 000 97 128 949 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 3 349 36 106 0 3 279 TOTAL 5 802 1 376 1 802 236 5 139  La provision de 1.600 K€ constituée en 2013 afin de se prémunir des éventuels risques sur une créance en syndication a été reprise pour être affectée individuellement au niveau du dossier.Une dotation de 1.000 K€ a été passée dans l’attente d’un jugement concernant un dossier de risque opérationnel. Note 12 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES : La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit :  (EUR. 000) 2012 Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2013 Capital social 69 632 - - 69 632 Prime d'émission 22 101 - - 22 350 Réserves consolidées 23 379 -10 194 - 12 936 Dividendes 0 0 - 0 Résultat de l'exercice -10 194 10 194 -3 193 -3 193   104 917 0 -3 193 101 724   (EUR. 000) 2013 Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2014 Capital social 69 632 - - 69 632 Prime d'émission 22 350 - - 22 350 Réserves consolidées 12 936 -3 193 - 9 743 Dividendes 0 0 - 0 Résultat de l'exercice -3 193 3 193 -10 901 -10 901   101 725 0 -10 901 90 823  Le capital social est composé de 4 569 047 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GÉNÉRAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 13 – INTÉRÊTS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES :  (EUR.000) Produits Charges Marge nette 2014 2013 2014 2013 2014 2013 Sur opérations avec les établissements de crédit 2 650 2 601 3 675 4 722 -1 024 -2 121 Sur opérations avec la clientèle 33 833 34 634 5 784 6 007 28 049 28 627 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 928 2 527 297 142 631 2 386 Autres intérêts et produits assimilés 0 1 0 0 0 1  Total  37 412 39 763 9 756 10 870 27 656 28 893  Note 14 – COMMISSIONS :  COMMISSIONS PERÇUES (EUR.000) 2014 2013 Clientèle 7 552 7 725 Opérations sur titres 1 171 950 Opérations de hors-bilan 1 899 2 785 TOTAL 10 622 11 461 COMMISSIONS PAYÉES (EUR.000) 2014 2013 Etablissements de crédit 42 42 Clientèle 66 1 043 Opérations sur titres 1 017 225 TOTAL 1 125 1 310 COMMISSIONS NETTES 9 497 10 151  En application du CRC n°2009-03, la Banque procède désormais à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1° janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versées aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 719 K€ (contre 663 K€ en 2013). Note 15 – AUTRES PRODUITS D’EXPLOITATION BANCAIRE  (EUR. 000) 2014 2013 Représentation fiscale 2 408 1 983 Gestion Comptes / Autorisations 1 411 1 437 Assurances 1 320 1 290 Gestion Titres - - Banque à distance 461 459 Moyens Paiement 750 277 Autres Commissions diverses 408 413 TOTAL 6 758 5 860  Sous l’impulsion des commissions de Représentation Fiscale (+21,4 %) et des commissions sur moyens de paiement (+270,7 %) les autres produits d’exploitation bancaire ont connu une progression de près de 900K€. Note 16 – CHARGES GÉNÉRALES D’EXPLOITATION :  (EUR. 000) 2014 2013 Salaires 14 613 14 604 Charges sociales 5 650 5 771 Dotations nettes risques personnel 195 -69 IDR et médailles du travail -70 -430 Impôts sur rémunérations 1 682 1 856 Impôts et taxes 760 953 Services extérieurs et autres frais administratifs 18 384 18 603 TOTAL 41 214 41 288  Le Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE) est imputé en déduction des charges de personnel. Il s’élève à 359 K€ contre 243 K€ en 2013. Note 17 – COÛT DU RISQUE :  (EUR. 000)  2014 2013 Dotations aux dépréciations -7 160 -6 718 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -1 030 -364 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Reprises de dépréciations 8 362 6 017 Pertes sur créances irrécouvrables 0 0 couvertes par des dépréciations -4 635 -1 251 Pertes sur créances irrécouvrables 0 0 non couvertes par des dépréciations -1 321 -77 Récupérations sur créances amorties 382 94 TOTAL -5 402 -2 300  Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 293 K€ pour 2014 et 723 K€ pour 2013 en application du CRC 2000-03. Note 18 - CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS :  CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 2014 2013 Charges exceptionnelles d'exploitation 346 121 Charges exceptionnelles 67 8 TOTAL 413 130 PRODUITS EXCEPTIONNELS 2014 2013 Produits exceptionnels d'exploitation 10 - Produits exceptionnels 25 92 TOTAL 35 92 RÉSULTAT EXCEPTIONNEL -377 -38  Note 19 – IMPÔTS SUR LES SOCIÉTÉS : Au titre de l’exercice 2013, la charge nette de l’impôt sur les sociétés s’explique de la façon suivante :- Impôts dus par l’intégration fiscale du groupe 0 K €- Crédit d’impôts 0 K€- Impôts différés 5 090 K€TOTAL 5 090 K€ Le résultat du groupe MPB en intégration fiscale (regroupant MPB et MPC, la SCI étant en transparence fiscale) sur l’exercice 2014 fait ressortir un déficit fiscal de 7 248 K€. Ce résultat fiscal sera reporté sur les exercices futurs. Suite à cette affectation le solde des déficits reportables en avant s’établit à 44 806 K€La Banque dispose également d’une créance sur le Trésor Public (carry-back) pour un montant de 6 780 K€, suite à la décision prise en 2010 de procéder à un report en arrière du déficit fiscal pour un montant de 23 352 K€, et après imputation de l’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2011. Note 20 OPÉRATIONS FERMES A TERME EN DEVISES :  (EUR.000) 2014 2013 Euro à recevoir contre devises à livrer 10 677 15 812 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 10 677 15 812 Devises à recevoir contre euro à livrer 11 863 21 950 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 11 801 21 906 Opérations d'échanges financiers 62 44 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0  Note 21 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2014 comme suit :  POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 2014 Total2013 Juste valeur2014 Emprunteur taux fixe  -  - 6 782 18 284 25 066 33 176 -3 551 Emprunteur taux variable  - -  0 24 878 24 878 26 348 -960 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 0 6 782 43 161 49 943 59 525 -4 511  L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité.L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique.Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse.La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2004-16 du Comité de la Réglementation Comptable.Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100 % à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 22 CONSTITUTION DU RÉSULTAT CONSOLIDE :    2014 2013 Résultat social de MONTE PASCHI BANQUE SA -5 640 K € 245 K € Résultat social de MONTE PASCHI CONSEIL (FRANCE) SAS -171 K € 4 K € Dividendes versés par MPC à MPB 0 K € 0 K € Impôts différés -5 090 K € -3 442 K €   -10 901 K € -3 193 K € * Opérations intragroupe retraitées en consolidation  Note 23 – RATIOS RÉGLEMENTAIRES : La banque respecte au 31 décembre 2014 l’ensemble des ratios prudentiels.La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie de 570 Millions d’Euros.La liquidité de Monte Paschi Banque est contrôlée à travers l’outil Forex à J+3, avec une exigence de « réserves Banque de France » de l’ordre de 10M€ fixée par la Politique de gestion du risque global de taux et de change. Note 24 – EFFECTIF : La Moyenne de notre effectif au 31/12/2014 se ventile de la façon suivante :  Cadres hors classe 4 Cadres 161 Employés 136  Note 25 – HONORAIRES DES CAC : Les honoraires des commissaires aux comptes facturées au titre de l’exercice 2014, pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels et consolidés, sont décomposés de la façon suivante :  Montants HT     Ernst & Young Examen des comptes annuels 73 K€   Reporting Maison-Mère 30 K€ MBV Examen des comptes annuels 49 K€ KMPG Audit autres missions (juridiques, Ddl) 16,6 K€  Note 26 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 17 avril 2014 a fixé à 132.000 euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de jetons de présence et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement. Note 27 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIÉES En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché.Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur.A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2014. IV. Mise à disposition au public du rapport de gestion du groupe Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre des accords internationaux d'exigence prudentielle applicable aux établissements de crédit dits "Bâle III" (Directive 2013/36/UE et Règlement Européen n°575/2013 du 26/06/2013, transposé en France par ordonnance du 20 février 2014 et arrêtés du 3 novembre 2014), le Groupe Monte Paschi Banque publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : http://www.mps.it/Investor+Relations/RiskManagement/InformativaPillar Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/images/doc/rapports-annuels/mpb_rapport_annuel_2014.pdf et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. V. Rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés au 31 décembre 2014 En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2014, sur : le contrôle des comptes consolidés de la société Monte Paschi Banque S.A., tels qu’ils sont joints au présent rapport ;- la justification de nos appréciations ;- la vérification spécifique prévue par la loi. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d'administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes. I. Opinion sur les comptes consolidés Nous avons effectué notre audit selon les normes d'exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d'autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.Nous certifions que les comptes consolidés de l'exercice sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. II. Justification des appréciations En application des dispositions de l'article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : Estimation comptables Provisionnement des risques de créditComme indiqué dans les notes 1.8 et 1.9 de l’annexe aux comptes consolidés, votre société consittue des dépréciations pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de cotnrôle relatif au suivi des risques de crédit et de contrepartie, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture à l’actif par des dépréciations déterminées sur base individuelle. Provisionnement des engagements sociauxVotre société constitue des provisions pour couvrir ses engagements sociaux. Nous avons examiné la méthodologie d’évaluation de ces engagements ainsi que les hypothèses et paramètres utilisés et nous avons vérifié le caractère approprié de l’information fournie dans les notes 1.12 a) et 1.12 b) de l’annexe.Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport. III. Vérification spécifique Nous avons également procédé, conformément aux normes d'exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe, données dans le rapport de gestion.Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Paris et Paris-La Défense , le 26 mars 2015Les Commissaires aux comptes :  MBV ET ASSOCIES ERNST & YOUNG et Autres Martine Leconte Olivier Durand   1501908
    Bulletin BALO n°57 du 13/05/2015, affaire n°01908
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/03/2015
    Numéro d’affaire : 00610
    Description : 150061018 mars 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°33Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 69 632 276 €.Siège social : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris.692 016 371 R.C.S. Paris. Situation au 31 décembre 2014.(En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 28 372 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 125 312 Opérations avec la clientèle 1 007 285 Obligations et autres titres à revenu fixe 68 021 Actions et autres titres à revenu variable 820 Participations et autres titres détenus à long terme 0 Parts dans les entreprises liées 1 301 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 3 993 Immobilisations corporelles 16 973 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 11 900 Comptes de régularisation 19 270 Total de l'actif 1 283 847   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 124 282 Opérations avec la clientèle 1 044 354 Dettes représentées par un titre 607 Autres passifs 2 241 Comptes de régularisation (1) 15 043 Provisions pour risques et charges 5 139 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 69 632 Primes d’émission 22 350 Réserves 48 401 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) -43 762 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice -5 640 Total passif 1 283 847 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 69 729 Engagements de garantie 187 053 Engagements sur titres   Engagements reçus :   Engagements de financement 341 085 Engagements de garantie 37 013 Engagements sur titres     1500610
    Bulletin BALO n°33 du 18/03/2015, affaire n°00610
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/12/2014
    Numéro d’affaire : 05502
    Description : 140550229 décembre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°156Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE  Société anonyme au capital de 69 632 276 €.Siège social : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris.692 016 371 R.C.S. Paris. Situation au 30 septembre 2014.(En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 4 133 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 184 060 Opérations avec la clientèle 978 755 Obligations et autres titres à revenu fixe 51 126 Actions et autres titres à revenu variable 782 Participations et autres titres détenus à long terme 0 Parts dans les entreprises liées 1 300 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 4 173 Immobilisations corporelles 15 418 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 11 847 Comptes de régularisation 26 385 Total de l'actif 1 277 979   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 1 129 Dettes envers les établissements de crédit 112 711 Opérations avec la clientèle 1 030 025 Dettes représentées par un titre 1 490 Autres passifs 3 623 Comptes de régularisation (1) 29 017 Provisions pour risques et charges 4 021 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 69 632 Primes d’émission 22 350 Réserves 48 401 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) -43 762 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice -1 258 Total passif 1 277 979 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 67 644 Engagements de garantie 184 968 Engagements sur titres   Engagements reçus :   Engagements de financement 343 311 Engagements de garantie 84 816 Engagements sur titres     1405502
    Bulletin BALO n°156 du 29/12/2014, affaire n°05502
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/08/2014
    Numéro d’affaire : 04137
    Description : 14041371 août 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°92Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE  Société anonyme au capital de 69 632 276 €.Siège social : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris.692 016 371 R.C.S. Paris. Situation au 30 juin 2014.(En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 10 641 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 238 410 Opérations avec la clientèle 968 170 Obligations et autres titres à revenu fixe 16 094 Actions et autres titres à revenu variable 779 Participations et autres titres détenus à long terme 0 Parts dans les entreprises liées 1 299 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 4 253 Immobilisations corporelles 15 159 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 9 939 Comptes de régularisation 32 547 Total de l'actif 1 297 291   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 64 619 Opérations avec la clientèle 1 093 422 Dettes représentées par un titre 1 391 Autres passifs 2 977 Comptes de régularisation (1) 33 069 Provisions pour risques et charges 5 425 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres (hors FRBG)   Capital souscrit 69 632 Primes d’émission 22 350 Réserves 48 401 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) -43 762 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice -833 Total passif 1 297 291 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 62 074 Engagements de garantie 182 445 Engagements sur titres   Engagements reçus :   Engagements de financement 328 351 Engagements de garantie 40 710 Engagements sur titres     1404137
    Bulletin BALO n°92 du 01/08/2014, affaire n°04137
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/06/2014
    Numéro d’affaire : 02905
    Description : 14029059 juin 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°69Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 69 632 276 €.Siège social : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris.692 016 371 R.C.S. Paris.Situation au 31 mars 2014.(En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 13 175 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 73 566 Opérations avec la clientèle 1 004 840 Obligations et autres titres à revenu fixe 36 197 Actions et autres titres à revenu variable 788 Participations et autres titres détenus à long terme 0 Parts dans les entreprises liées 1 298 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 3 856 Immobilisations corporelles 13 985 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 9 915 Comptes de régularisation 37 175 Total de l'actif 1 194 795   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 85 392 Opérations avec la clientèle 967 606 Dettes représentées par un titre 1 396 Autres passifs 2 245 Comptes de régularisation (1) 36 401 Provisions pour risques et charges 5 566 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres (hors FRBG)   Capital souscrit 69 632 Primes d’émission 22 350 Réserves 48 360 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) -43 965 Résultat en instance approbation 245 Résultat de l'exercice -1 033 Total passif 1 194 795 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 59 963 Engagements de garantie 219 967 Engagements sur titres   Engagements reçus :   Engagements de financement 327 012 Engagements de garantie 75 088 Engagements sur titres     1402905
    Bulletin BALO n°69 du 09/06/2014, affaire n°02905
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2014
    Numéro d’affaire : 02332
    Description : 140233223 mai 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°62Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________MONTE PASCHI BANQUE SASociété Anonyme au capital de 69 632 276,28 EurosSiège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 Paris692 016 371 R.C.S. Paris I. Bilan social au 31 décembre 2013 (en milliers d’euros)  ACTIF 2013 2012 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 19 369 75 172 Créances sur les établissements de crédit 65 702 128 740 Créances sur la clientèle 1 023 924 1 058 392 Obligations et autres titres à revenu fixe 36 667 82 842 Actions et autres titres à revenu variable 819 198 Parts dans les entreprises liées 1 297 1 521 Immobilisations incorporelles 4 014 2 759 Immobilisations corporelles 13 080 8 175 Autres actifs 11 659 9 634 Comptes de régularisation 25 473 34 663  TOTAL DE L'ACTIF 1 202 004 1 402 096 Hors-Bilan Engagements donnés       * Engagements de financement 71 112 88 650   * Engagements de garantie 179 391 189 463   PASSIF 2013 2012 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux - - Dettes envers les établissements de crédit 70 985 245 244 Comptes créditeurs de la clientèle 991 520 1 026 497 Dettes représentées par un titre 1 511 909 Autres passifs 5 399 4 249 Comptes de régularisation 29 565 22 308 Provisions 5 802 6 161 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées               -                   -     Capital souscrit 69 632 69 632 Primes d'émission 22 350 22 101 Réserves 48 359 48 318 Report à nouveau -43 965 -40 099 Résultat de l'exercice 245 -3 825  TOTAL DU PASSIF 1 202 004 1 402 096 Hors-Bilan Engagements reçus       * Engagements de financement 289 607 314 125   * Engagements de garantie 44 001 42 050  II. Compte de résultat au 31 décembre 2013 (en milliers d’euros)Soldes intermédiaires de gestion (Social) au 31 décembre 2013  En '000' € 2013 2012 Intérêts et produits assimilés 39 775 45 540 Intérêts et charges assimilées -10 870 -13 476 Revenu des titres à revenu variable 121 463 Commissions (produits) 11 158 11 742 Commissions (charges) -1 204 -1 310 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 180 257 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 410 -9 011 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Autres produits d'exploitation bancaire 5 961 6 454 Autres charges d'exploitation bancaire -778 -859 PRODUIT NET BANCAIRE 44 753 39 800 Charges générales d'exploitation -41 448 -41 697 Dotations aux amort., dépréciations et provisions sur immob. Incorp. et corporelles -1 739 -1 560 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 1 565 -3 456 Coût du risque -2 300 -9 226 RESULTAT D'EXPLOITATION -735 -12 682 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 1 012 0 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS 277 -12 682 Résultat exceptionnel -38 8 840 Impôts sur les bénéfices 6 17 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RESULTAT NET 245 -3 825  III. Annexe aux comptes sociaux de l’exercice clos au 31 décembre 2013 Faits significatifs Changement du siège social au 05 Mars 2013En début d’exercice, la Banque a quitté les locaux sis 7 Rue Meyerbeer Paris IX pour s’établir dans des bureaux modernes et fonctionnels au 11, Boulevard de la Madeleine PARIS I. Le changement de siège social a pris effet au 05 Mars 2013. Dissolution de Monte Paschi InvestLa société de gestion Monte Paschi Invest, filiale à 100% de Monte Paschi Banque, a arrêté ses activités au 31 Décembre 2012, et a fait l’objet d’une dissolution sans liquidation au cours de l’exercice 2013. Le boni, soit 249 669 36 € apparait sous le poste « Primes d’émission » au bilan. Crise financièreLa crise de la dette financière représente toujours un point particulièrement sensible dans l’environnement économique durant l’année 2013. Certains pays restent sous surveillance particulière. Il en est ainsi des pays comme l’Irlande, l’Espagne, le Portugal, la Grèce et l’Italie. D’autres pays sont en proie à des difficultés d’ordre politique et économique à l’image de l’Egypte ou l’Ukraine. En prenant comme critère la résidence du client, Monte Paschi Banque a des expositions en Espagne, Italie et Grèce pour un encours net global, respectivement, de Euro 5 563, 93 444 et 1 176. Nous avons dans notre portefeuille un titre de placement sur la société AEOLOS dont la valeur de marché appelle la constitution de provisions pour dépréciation pour un montant global de 183 K€ pour une valeur nominale de 1 357 K€. Le titre s’étant fortement apprécié sur l’exercice et ayant fait l’objet d’un amortissement a bénéficié d’une reprise de provision à hauteur de 558K€ en 2013 Note 1 – Principes et méthodes comptables : Les comptes sociaux de Monte Paschi Banque S.A. sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n°91-01 modifié applicable aux établissements de crédit en France. La présentation des états financiers est conforme au règlement 2000-03 modifié du Comité de la réglementation comptable relatif aux états de synthèse individuels des entreprises relevant du CRBF modifié par le règlement 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable.Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation :Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :-Continuité de l’exploitation-Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre-Indépendance des exercicesEt conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 2013 1.3) Opérations libellées en devises :Conformément au règlement 89.01 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l'opération. En application des articles 5 du règlement 89-01 modifié et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées :- au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ;- au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers :La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres :Conformément au règlement n°2005-01 modifié par les règlements n°2008-07 et n°2008-17 du Comité de la Réglementation Bancaire, la Banque a classé sous la rubrique "opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles :-selon leur nature : Titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable.-selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction :Les interventions effectuées dès l'origine avec l'intention de vendre les titres au plus tard au terme d'une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d'acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au31 décembre 2012, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement :Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d'acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l'exercice. c - Titres d’investissement :Les titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d'investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d'échange de taux d'intérêts. Lors de l'arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l'objet d'une dépréciation, sauf s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas ces titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement n°2005-03 modifié sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation :Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l'exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l'actif. 1.6) Immobilisations :Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés.Les méthodes d'amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :  Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels 1 et 3 ans linéaire Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 5 ans linéaire Forex 2000   5 ans   linéaire Droit au bail non amorti -  1.7) Impôt sur les sociétés : Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. 1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques :- A : clients sains ;- B : clients sensibles et douteux ;- C : clients contentieux. Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires. Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires) Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2008 les dispositions du règlement n°2007-06 du14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés : La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L.3322-7 du Code du travail. 1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux : a - Indemnités de départ à la retraite :Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2013, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit. - âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans ;- taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5% ;- taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (6,31% de 16 à 30 ans,7,81% de 30 à 50 ans et 1,40% de 50 à 75 ans). La dette s’élève à 2 536 572 € au 31 décembre 2013 pour la banque, Cette évaluation est totalement provisionnée. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail :Conformément à la loi et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes :- 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ;- 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ;- 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ;- 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 811 732 € au 31 décembre 2013 pour la banque. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite général :Les pensions et retraites du personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de ne pas appeler de cotisations au titre de l’exercice 2013. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2013 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2013. 1.13) Droit individuel à la formation (DIF) :Le DIF, institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 permet une coaction du salarié et de l’employeur en matière de formation professionnelle. Le DIF permet donc à chaque salarié de capitaliser du temps de formation, qu’il peut ensuite utiliser à sa propre initiative, mais avec l’accord de l’employeur. Chaque salarié ayant un an d’ancienneté dans l’entreprise peut bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans au maximum, soit120 heures. A la fin de l’année 2013,26.300 heures étaient acquises au titre du DIF. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés :Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation.  Note 2 Créances et dettes envers les établissements de crédit : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2013 et 2012, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante :   CREANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2013 2012 COMPTES A VUE 55 711 0 0 0 55 711 47 671 PRETS JJ 0 0 0 0 0 0 PRETS TERME 0 0 0 0 0 70 000 PRETS FINANCIERS 0 1 610 5 334 2 371 9 316 10 763 CREANCES RATTACHEES 674 0 0 0 674 305 TOTAL 56 385 1 610 5 334 2 371 65 702 128 740    DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2013 2012 COMPTES A VUE 17 304 0 0 0 17 304 27 764 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 EMPRUNTS TERME 0 3 828 17 152 32 257 53 238 216 898 DETTES RATTACHEES 443 0 0 0 443 582 TOTAL 17 748 3 828 17 152 32 257 70 985 245 244   Note 3 Créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 2013 était la suivante :  CREANCES (EUR.000) 2013 2012 DETTES  2013 2012 Créances commerciales 31 396 34 471 comptes sur livrets 92 278 88 515 Prêts clientèle financière 779 822 autres cptes épargne réglementés 4 527 4 076 Autres crédits 867 864 894 173 C/C créditeurs 668 230 728 585 C/C fébiteurs 123 884 128 927 comptes à terme 226 154 204 945 Affacturage - - emprunts clientèle financière - - -  -  - bons de caisse 121 118 -  -  - certificats de dépôts 1 393 791 -  -  - autres sommes dues 328 376 TOTAL 1 023 924 1 058 392 - 993 031 1 027 406  Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. Les dettes représentées par un titre sont principalement constituées de Titres de créances négociables. A la fin des exercices 2013 et 2012, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :  CREANCES (EUR.000) 2013 2012 DETTES  2013 2012 Moins de 3 mois 253 610 256 132 Moins de 3 mois 791 665 870 775 De 3 mois à 1 an 95 745 121 218 De 3 mois à 1 an 59 037 65 823 De 1 à 5 ans 363 486 371 479 De 1 à 5 ans 120 102 85 153 Plus de 5 ans 308 107 306 727 Plus de 5 ans 17 487 1 262 Créances rattachées 2 977 2 837 Dettes rattachées 4 740 4 392  Total 1 023 924 1 058 392  Total 993 031 1 027 406  Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Note 4 Risques sur crédits à la clientèle : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi :  K€ 2013 2012 Engagements globaux bruts 1 066 525 1 098 691 Engagements sains 974 356 1 002 795 Engagements restructurés 8 803 5 236 Engagements douteux 78 459 85 706 Engagements douteux compromis 4 906 4 954 Dépréciations 42 601 40 299 Engagements nets 1 023 924 1 058 392 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 51% 44% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 7,82% 8,25%  Dépréciations (K€)  2013  2012 solde au 1er janvier 40 299 37 335 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 2 812 2 419 Dotations et reprises liées à l'effet temps -510 255 Dotations et reprises liées à la décote 0 290 Solde au 31 décembre 42 601 40 299  L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2013 entraîne une reprise nette de 510 041 €. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé.  Note 5 – Parts dans les entreprises liées : Les filiales et participations au 31 Décembre 2013 sont les suivantes (en milliers d’euros) :  Filiales (France) Valeur nette 31/12/13 Valeur nette 31/12/12 Quote-part détenue Capitaux propres hors résultat Résultat de l'exercice Monte Paschi Invest (France) SAS - 229      Monte Paschi Conseil (France) SAS 38 38 100,00% 36 4 SCI Immobilière Victor Hugo 0,1 0,1 99,00% 0,1 114 Total 38 267     Autres participations          Avances aux associés et parts SCI 772 767       Monte Paschi Luxembourg 1 1       Certificats d'associations 486 486       Total 1 259 1 254       Total général 1 297 1 521        Monte Paschi Invest a arrêté ses activités au 31 Décembre 2012, et a fait l’objet d’une dissolution sans liquidation au cours de l’exercice 2013. Le boni, soit 249.669.36 € apparait sous le poste « Primes d’émission » au bilan. Les avances aux associés représentent principalement le compte de la SCI IMMOBILIERE VICTOR HUGO.Les résultats de MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l’intégration fiscale avec MONTE PASCHI BANQUE SA.  Note 6 – Portefeuille-titres : Au 31 Décembre 2013, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :   (EUR.000) 2013 2012 Titres d'investissement 34 986 78 181 dont douteux 0 0 Titres de placement 1 357 1 544 Titres de transaction 0 0 Autres titres 822 262 Créances rattachées 548 3 858 Total 37 712 83 846 Dépréciations -226 -806 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux 0 0 Montant net 37 486 83 040 Titres du secteur public 2 000 2 000 Titres du secteur privé 34 938 77 182 Créances rattachées 548 3 858 Total 37 486 83 040 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle :    (EUR.000) 2013 2012 Moins de 3 mois 0 5 000 De 3 mois à 1 an 19 991 13 062 De 1 an à 5 ans 14 995 60 119 Plus de 5 ans 0 0 Total 34 986 78 180 Titres côtés 36 925 79 972  Par ailleurs, en juillet 2013, la Banque a procédé à la cession de titres d’investissement pour un montant global de 26.758 K€. La plus-value de cession réalisée à cette occasion s’est élevée à 1.012 KE et figure sous la rubrique « Gains sur actifs immobilisés » du compte de résultat. Cette cession a été décidée suite à une demande des Autorités de Tutelles incitant la banque à porter le ratio de solvabilité à 9%. En conséquence, la Banque a fait valoir les dispositions prévues à l’article 7bis paragraphe e) du Règlement 90-01 du 23 février 1990, qui précise qu’en cas renforcement significatif des obligations en matière d’exigence de fonds propres, il n’est pas fait obligation de reclasser dans la catégorie « titres de placement » les titres d’investissement antérieurement acquis. Au 31 Décembre 2013, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 34 919 K€. Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 14 K€. Des provisions pour dépréciation à hauteur de 183 151 € (sur un montant nominal de 1 356 677 €) sont constatées sur le titre de placement AEOLOS. Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie importante de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2013, les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable de 16 995 K€. En contrepartie, en en incluant les créances privées TRICP la banque bénéficie d’une ligne de refinancement de 45 339 K€. Depuis fin 2010, aucune utilisation n’est à signaler.  Note 7 – Immobilisations :  (EUR.000) 2012 2013 Terrains et constructions 2 183 2 183 Immobilisations incorporelles 2 067 3 427 Matériel de transport 0 0 Mob. et mat. de bureau et inf. 4 436 5 475 Agencements, installations 11 450 17 938 Immobilisations en cours 2 645 1 362 Logiciels 11 752 12 048 Valeur brute 34 533 42 432 Amortissements cumulés -23 599 -25 338 Valeur nette 10 934 17 094  Les nouveaux investissements représentent principalement les dépenses effectuées au nouveau siège de la Banque au 11 boulevard de la Madeleine, et les nouvelles agences de Paris Saint-Dominique et de Menton. Les immobilisations en cours concernent les futures agences de Paris Pyramides et de Strasbourg. Les immobilisations incorporelles nouvellement acquises consistent en l’acquisition du droit au bail de la future agence de Paris-Madeleine  Note 8 – Autres actifs et passifs :  AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2 013 2 012 Dépôts de garantie versés 2 067 1 846 T.V.A. 444 132 Créances d'impôt exigible 7 101 6 847 Divers 2 047 810 Total 11 659 9 634 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2013 2012 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 128 68 T.V.A. 131 379 Personnel et organismes sociaux 2 773 2 100 Comptes passage assurances 38 24 Dettes sur l'Etat - - Divers 2 328 1 677 Total 5 399 4 249  Note 9 – Comptes de régularisation :  ACTIF (EUR. 000) 2013 2012       Produits à recevoir 1 995 10 163 Charges payées ou comptabilisées d'avance 2 564 4 290 Comptes de recouvrement -237 -25 Autres comptes débiteurs 21 150 20 235 Total 25 473 34 663 PASSIF (EUR. 000) 2013 2012 Charges à payer 3 542 3 555 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 2 140 1 918 Comptes de recouvrement 1 804 2 537 Autres comptes créditeurs 22 080 14 298 Total 29 565 22 308  Note 10 – PROVISIONS   (EUR.000) 2012 dotations reprises utilisations 2013 Provisions 2 146 1 666 546 987 2 280 Provisions risques opérationnels 237 3 2 64 174 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 3 778  0 430 0 3 349  TOTAL 6 161 1 669 978 1 050 5 802  La provision globale de 1 105 K€ constituée en 2012 afin de couvrir les éventuels risques sur des petits dossiers contentieux inférieurs à 50 K€ a été reprise pour être affectée individuellement à hauteur de 918 K€, 187 K€ redevenant disponibles.Une dotation de 1 600 K€ a été passée en prévisions d’éventuelles conséquences des difficultés économiques connues actuellement par le groupe ARC International. Note 11 – Variation des capitaux propres :  (EUR. 000) 2012 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2013 Capital social 69 632 0  -  - 69 632 Prime d'émission 22 101 249  -  - 22 350 Réserve légale 5 259  -  -  - 5 259 Réserve spéciale indisponible 59  - 41  - 100 Réserve facultative 43 000  -  -  - 43 000 Report à nouveau -40 099  - -3 866  - -43 965 Dividendes  -  -  -  - 0 Résultat de l'exercice -3 825 -  3 825 245 245  Total 96 128 249 0 245 96 621  Le capital social est composé de 4 569 047 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. RESERVE LEGALELa réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5% du bénéfice net jusqu’à ce qu’elle atteigne 10% du capital social. Cette réserve n’est pas distribuable. RESERVE FACULTATIVELa réserve facultative est constituée par l’affectation d’une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUXLes fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 12 – Intérêts, produits et charges assimilés :    (EUR.000)   Produits Charges Marge nette 2013 2012 2013 2012 2013 2012 Sur opérations avec les établissements de crédit 2 601 2 413 4 722 6 270 -2 121 -3 857 Sur opérations avec la clientèle 34 646 36 474 6 006 6 242 28 640 30 232 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 2 527 6 649 142 964 2 386 5 685 Autres intérêts et produits assimilés 1 3 0 0 1 3  Total 39 775 45 540 10 870 13 476 28 905 32 064  Note 13 – Commissions :  COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2013 2012 Clientèle 7 959 7 725 Opérations sur titres 1 225 1 232 Opérations de hors-bilan 1 974 2 785 Total 11 158 11 742 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 2013 2012 Etablissements de crédit 35 42 Clientèle 1 041 1 043 Opérations sur titres 128 225 Total 1 204 1 310 COMMISSIONS NETTES 9 954 10 433  En application du CRC n°2009-03, la Banque procède désormais à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1° janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versées aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentés en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de663 K€ (contre 688 K€ en 2012). PRODUITS SUR OPERATIONS FINANCIERESIls se décomposent en :- 180 K€ sur portefeuille de négociation correspondant au résultat net des gains/pertes sur opérations et réévaluations de change.- 410 K€ sur portefeuille de placement, correspondant à la matérialisation des plus-values de cession au 31/12 des FCP détenus par la Banque (18 K€), et au gain réalisé sur la cession d’un dossier de crédit acheté à 0,92 le 11/01/2013 et cédé à 0,9675 le 31/10/2013 (392 K€) Note 14 – Autres produits d'exploitation :  (EUR. 000) 2013 2012 Représentation fiscale 1 983 2 347 Gestion Comptes / Autorisations 1 437 1 288 Assurances 1 290 1 261 Banque à distance 459 441 Moyens Paiement 277 356 Autres Commissions diverses 514 604 Loyers percus (filiales) - 106 Autres frais/dépenses refacturés - 50 Total 5 961 6 454  Note 15 – Charges générales d'exploitation :  (EUR. 000) 2013 2012 Salaires 14 604 14 509 Charges sociales 5 771 5 836 Dotations nettes risques personnel -69 247 IDR et médailles du travail -430 -158 Impôts sur rémunérations 1 856 1 775 Impôts et taxes 952 377 Services extérieurs et autres frais administratifs 18 763 19 111 Total* 41 448 41 697  La Banque a également profité au niveau des charges sociales des nouvelles dispositions liées au crédit d’impôt collectivité emploi pour diminuer ces coûts de 243 K€. Note 16 – Coût du risque :    2013 2012 Dotations aux dépréciations -6 718 -9 204 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -364 -967 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Reprises de dépréciations 6 017 7 005 Pertes sur créances irrécouvrables  0  0 couvertes par des dépréciations -1 251 -5 753 Pertes sur créances irrécouvrables  0  0 non couvertes par des dépréciations -77 -610 Récupérations sur créances amorties 94 303 Total -2 300 -9 226  Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 723 K€ pour 2013 et 621 K€ pour 2012 en application du CRC 2000-03. Note 17 – Charges et produits exceptionnels :  CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 2013 2012 Charges exceptionnelles d'exploitation 121 131 Charges exceptionnelles 8 17 Totla 130 148 PRODUITS EXCEPTIONNELS 2013 2012 Produits exceptionnels d'exploitation - 56 Produits exceptionnels 92 8 938 Total 92 8 995 RESULTAT EXCEPTIONNEL -38 8 847  Note 18 Impôt sur les sociétés : Au titre de l’exercice 2013, la charge nette de l’impôt sur les sociétés s’explique de la façon suivante :   - Impôts dus par les filiales du groupe   - 2 K€  - Impôts dus par l’intégration fiscale du groupe      0 K€  - Crédit d’impôts   - 4 K€   _______  Total   - 6 K€  La Banque dispose également d’une créance sur le Trésor Public (carry-back) pour un montant de 6 780 K€, suite à la décision prise en 2010 de procéder à un report en arrière du déficit fiscal pour un montant de 23 352 K€, et après imputation de l’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2011  Note 19 – Opérations fermes à terme en devises :  (EUR.000) 2013 2012 Euro à recevoir contre devises à livrer 15 812 16 068 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 15 812 16 068 Devises à recevoir contre euro à livrer 21 950 23 553 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 21 906 23 354 Opérations d'échanges financiers 44 199 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0  Note 20 – Instruments financiers à terme : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2013 comme suit :  POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois  3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans   Total2013 Total2012 Juste valeur2013 Emprunteur taux fixe  -  - 2 613 30 564 33 176 41 047 -3 597 Emprunteur taux variable  - -  148 26 200 26 348 29 019 -1 053 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 Totaux 0 0 2 761 56 764 59 525 70 066 -4 650  L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2004-16 du Comité de la Réglementation Comptable. Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle.  Note 21 Tableau des filiales et participations : La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1% du capital de la banque. Note 22 – Entité consolidante :  Filiales Nationalité % de contrôle % d'intérêt Méthode d'intégration Monte Paschi Invest (France) SAS 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS siren 330295494 société ayant fait l'objet d'une dissolution sans liquidation au 14/02/2013     Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 305896201 F 100,00% 100,00% IG           SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 333857753 F 100,00% 99,00% IG  IG Intégration globale Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. . Nous disposons également d’une ligne de trésorerie de 570 Millions d’Euros. Note 23 – Effectif : La moyenne de notre effectif durant l’année se ventile de la façon suivante :  Cadres hors classe    5 Cadres 162 Employés 145   Note 24 – Rémunérations des administrateurs : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 8 juin 2011 a fixé à 199.000 euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de jetons de présence et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement.  Note 25 – Informations relatives aux transactions entre parties liées : En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2013. IV. Mise à disposition au public du rapport de gestion de la sociétéAux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre de Bâle II (CRD Directive 2006/48/EU, transposée en France par arrêté du 20 février 2007), le Groupe Monte Paschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante : http://www.mps.it/Investor+Relations/RiskManagement/InformativaPillar Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/image /doc/rapports-annuels/mpb_rapport_annuel_2013.pdf et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. V. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes sociaux de l’exercice 2013En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2013 sur :- le contrôle des comptes annuels de la société Monte Paschi Banque S.A., tels qu'ils sont joints au présent rapport;- la justification de nos appréciations;- les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le Conseil d’Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes. 1.Opinion sur les comptes annuels Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. 2.Justification des appréciations En application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants. Estimations comptables : Provisionnement des risques de crédit :Comme indiqué dans les notes 1.8 et 1.9 de l’annexe aux comptes annuels, votre société constitue des dépréciations pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit et de contrepartie, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture à l’actif par des dépréciations déterminées sur base individuelle. Provisionnement des engagements sociauxVotre société constitue des provisions pour couvrir ses engagements sociaux. Nous avons examiné la méthodologie d’évaluation de ces engagements ainsi que les hypothèses et paramètres utilisés et nous avons vérifié le caractère approprié de l’information fournie dans les notes 1.12 a) et 1.12 b) de l’annexe. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport. 3.Vérifications et informations spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d’Administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.  Paris La Défense, le 2 avril 2014 Paris , le 2 avril 2014 KPMG Audit SYC SAS Département de KPMG S.A.   Fabrice Odent Martine Leconte Associé Associée   1402332
    Bulletin BALO n°62 du 23/05/2014, affaire n°02332
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2014
    Numéro d’affaire : 02331
    Description : 140233123 mai 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°62Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________MONTE PASCHI BANQUE SASociété Anonyme au capital de 69 632 276,28 EUROSSiège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 PARIS692 016 371 R.C.S. Paris I. Bilan consolidé au 31 décembre 2013 (en milliers d’euros) ACTIF 2013 2012 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux         19 369               75 172   Créances sur les établissements de crédit 65 702 128 740 Créances sur la clientèle 1 023 826 1 058 213 Obligations et autres titres à revenu fixe 36 667 82 842 Actions et autres titres à revenu variable 819 740 Parts dans les entreprises liées 642 639 Immobilisations incorporelles 4 014 2 759 Immobilisations corporelles 13 926 9 061 Autres actifs 11 673 9 636 Comptes de régularisation 30 445 43 181  TOTAL DE L'ACTIF 1 207 082 1 410 982 Hors-Bilan Engagements donnés       * Engagements de financement 71 112 88 650   * Engagements de garantie 179 281 189 463   PASSIF 2013 2012 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux                         - -  Dettes envers les établissements de crédit 70 985 245 244 Comptes créditeurs de la clientèle 991 483 1 026 448 Dettes représentées par un titre 1 511 909 Autres passifs 5 399 4 249 Comptes de régularisation 29 577 22 453 Provisions 5 802 6 161 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées - - Capital souscrit 69 632 69 632 Primes d'émission 22 350 22 101 Réserves 56 894 63 429 Report à nouveau -43 959 -40 050 Résultat de l'exercice -3 193 -10 194  TOTAL DU PASSIF 1 207 082 1 410 982 Hors-Bilan Engagements reçus       * Engagements de financement 299 407 323 925   * Engagements de garantie 44 001 42 050  II. Compte de résultat au 31 décembre 2013 (en milliers d’euros)Soldes intermédiaires de gestion (consolidé) au 31 décembre 2013  En milliers d'euros 2013 2012 Intérêts et produits assimilés 39 763 45 524 Intérêts et charges assimilées - 10 870 -13 476 Intérêts nets 28 893 32 048 Revenu des titres à revenu variable 121 126 Commissions (produits) 11 158 11 461 Commissions (charges) - 1 204 - 1 310 Commissions nettes 9 954 10 151 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 180 257 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 410 - 9 011 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers - - Produits nets de opérations financières 590 - 8 754 Autres produits d'exploitation bancaire 5 860 7 801 Autres charges d'exploitation bancaire -778 -859 Produits nets de l'exploitations bancaire 5 081 6 942 PRODUIT NET BANCAIRE 44 640 40 512 Charges générales d'exploitation - 41 288 -42 664 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immo. Incorp. et corp. - 1 780 -1 607 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 1 572 -3 758 Coût du risque -2 300 -9 226 RESULTAT D'EXPLOITATION -728 -12 984 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 1 012 - RESULTAT COURANT AVANT IMPÖTS 284 -12 984 Résultat (perte) exceptionnel -38 8 846 Impôts sur les bénéfices * - 3 439 - 6 056 Dotation (reprise) des fonds pour risques bancaires généraux - - RESULTAT NET - PART DU GROUPE - 3 193 -10 194 * dont impôts différés - 3442 - 6 066 * dont participation des salariés groupe 0 - *IS groupe 3 10  III. Annexes aux comptes consolidés de l’exercice clos au 31 décembre 2013Faits significatifs Changement du siège social au 05 Mars 2013En début d’exercice, la Banque a quitté les locaux sis 7 Rue Meyerbeer Paris IX pour s’établir dans des bureaux modernes et fonctionnels au 11, Boulevard de la Madeleine PARIS I. Le changement de siège social a pris effet au 05 Mars 2013. Dissolution de Monte Paschi InvestLa société de gestion Monte Paschi Invest, filiale à 100% de Monte Paschi Banque, a arrêté ses activités au 31 Décembre 2012, et a fait l’objet d’une dissolution sans liquidation au cours de l’exercice 2013. Le boni, soit 249.669.36 € apparait sous le poste « Primes d’émission » au bilan. Crise financièreLa crise de la dette financière représente toujours un point particulièrement sensible dans l’environnement économique durant l’année 2013. Certains pays restent sous surveillance particulière. Il en est ainsi des pays comme l’Irlande, l’Espagne, le Portugal, la Grèce et l’Italie. D’autres pays sont en proie à des difficultés d’ordre politique et économique à l’image de l’Egypte ou l’Ukraine. En prenant comme critère la résidence du client, Monte Paschi Banque a des expositions en Espagne, Italie et Grèce pour un encours net global, respectivement, de Euro 5 563, 93 444 et 1 176. Nous avons dans notre portefeuille un titre de placement sur la société AEOLOS dont la valeur de marché appelle la constitution de provisions pour dépréciation pour un montant global de 183 K€ pour une valeur nominale de 1 357 K€. Le titre s’étant fortement apprécié sur l’exercice et ayant fait l’objet d’un amortissement a bénéficié d’une reprise de provision à hauteur de 558K€ en 2013. Impôts différés actifsL’impôt différé a été activé sur la base du nouveau plan financier à 5 ans qui permet de démontrer la capacité de la banque à absorber le report en avant sur cette période. En 2013, au regard de l’évolution des marchés et du contexte particulier de la banque, les perspectives de résultats sur les cinq prochains exercices 2014 à 2018 ont été revues réduisant la faculté de la banque à récupérer la totalité des déficits sur cette même période. Les nouvelles hypothèses se sont principalement basées sur : - une anticipation de taux d’intérêts durablement bas,- une augmentation réduite des volumes et des marges sur crédits à la clientèle liée à la nouvelle organisation commerciale,- le maintien des efforts de réduction des coûts. Au 31 décembre 2013, le montant d’impôts différés actifs activés s’élève ainsi à 5.089 K€ (le montant du déficit reportable non reconnu étant évalué à22 950 K€). Note 1 – Principes et méthodes comptables : Les comptes consolidés de MONTE PASCHI BANQUE ont été préparés conformément aux principes comptables français applicables aux établissements de crédit. Les comptes consolidés regroupent les comptes de la MONTE PASCHI BANQUE (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n° 99-07 modifié et le règlement 2000-04 modifié par le règlement 2005-05 du Comité de la réglementation comptable. Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement dans ceux de Banca Monte dei Paschi di Siena. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :- continuité de l’exploitation,- permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre,- indépendance des exerciceset conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 2013. 1.3) Opérations libellées en devises :Conformément au règlement 89.01 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération. En application des articles 5 du règlement 89-01 modifié et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées :- au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ;- au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers :La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique «Gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres :Conformément au règlement n°2005-01 modifié par les règlements n°2008-07 et n°2008-17 du Comité de la Réglementation Bancaire, la Banque a classé sous la rubrique "Opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles :-selon leur nature : titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable.-selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction :Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au31 décembre 2013, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement :Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice. c - Titres d’investissement :Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d’investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d’acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts. Lors de l’arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l’objet d’une dépréciation, sauf s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas ces titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement n°2005-03 modifié sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation :Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l’actif. 1.6) Immobilisations :Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés.Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :  Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif Frais de développement et d’acquisition de logiciels 1 et 3 ans linéaire Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB) 5 ans linéaire Droit au bail non amorti    1.7) Impôt sur les sociétés et impôts différés: - Impôts courants La charge d’impôt courant est déterminée sur la base des bénéfices imposables de chaque entité fiscale consolidée en appliquant les taux et règles d’imposition en vigueur. Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. MONTE PASCHI BANQUE et MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l’intégration fiscale. - Impôts différés Les impôts différés sont comptabilisés dès lors qu’une différence temporaire est identifiée entre les valeurs comptables des actifs et passifs figurant au bilan et leurs valeurs fiscales respectives lorsque ces différences ont une incidence sur les paiements futurs d’impôts. Les impôts différés sont calculés au niveau de chaque entité fiscale en appliquant les règles d’imposition en vigueur et en utilisant le taux d’impôt voté ou quasi-voté qui devrait être en vigueur au moment où la différence temporaire se retournera. Ces impôts différés sont ajustés en cas de changement de taux d’imposition. Leur calcul ne fait l’objet d’aucune actualisation. Des actifs d’impôts différés peuvent résulter de différences temporaires déductibles ou de pertes fiscales reportables. Les actifs d’impôts différés ne sont comptabilisés que s’il est probable que l’entité fiscale concernée a une perspective de récupération sur un horizon déterminé, notamment par l’imputation de ces différences et pertes reportables sur des bénéfices imposables attendus. Le caractère récupérable des actifs d’impôts différés comptabilisés au cours d’exercices antérieurs est apprécié semestriellement et fait l’objet d’une revue semestrielle par le comité d’audit. Les impôts courants et différés sont comptabilisés en charges ou en produits d’impôts dans la rubrique impôts sur les bénéfices du compte de résultat consolidé. 1.8) Créances sur la clientèle :Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques :- A : clients sains- B : clients sensibles et douteux- C : clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires). Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2009 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses :Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés :La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés en raison de leur appartenance au Groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces sociétés conformément aux dispositions de l’article L.3322-7 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 2013, la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions :Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux :a - Indemnités de départ à la retraite :Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2013, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit.- âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans ;- taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1.5% ;- taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (6,31% de 16 à 30 ans,7,81% de 30 à 50 ans et 1,40% de 50 à 75 ans). La dette s’élève à 2 536 572 € au 31 décembre 2013 pour la banque. Ces évaluations sont totalement provisionnées. Aucune provision n’est à constituer en ce qui concerne les filiales. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail :Conformément à la loi et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes :- 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire ;- 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire ;- 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire ;- 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire.Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 811 732 € au 31 décembre 2013 pour la Banque. Aucune provision n’est à constituer en ce qui concerne les filiales. c - Rattachement de la C. R. P. B. au régime de retraite général :Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de ne pas appeler de cotisations au titre de l’exercice 2013. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2013 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2013. 1.13) Droit individuel à la formation (DIF) :Le DIF, institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 permet une coaction du salarié et de l’employeur en matière de formation professionnelle. Le DIF permet donc à chaque salarié de capitaliser du temps de formation, qu’il peut ensuite utiliser à sa propre initiative, mais avec l’accord de l’employeur. Chaque salarié ayant un an d’ancienneté dans l’entreprise peut bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans au maximum, soit120 heures. A la fin de l’année 2013, 26.300 heures étaient acquises au titre du DIF. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation.  Note 2 - Principes et modalités de consolidation : Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale. Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre. Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du Groupe. Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées. Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société mère par le CRC 99-02. Note 3 – Sociétés consolidées :  en EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes encaissés Monte Paschi Invest (France) SAS 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS Société ayant fait l'objet d'une dissolution sans liquidation au 14/02/2013       Monte Paschi Conseil (France) SAS11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 38 112 47 600 100,00% 38 112 11 707 2 152 0 SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 152 152 99,00% 150 174 672 113 854 0   Note 4 –  Créances et dettes envers les établissements de crédit : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2013 et 2012, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante.  CREANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2013 2012 COMPTES A VUE 55 711 0 0 0 55 711 47 671 PRETS JJ 0 0 0 0 0 0 PRETS TERME 0 0 0 0 0 70 000 PRETS FINANCIERS 0 1 610 5 334 2 371 9 316 10 763 CREANCES RATTACHEES 674 0 0 0 674 305 Total 56 385 1 610 5 334 2 371 65 702 128 740    DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2013 2012 COMPTES A VUE 17 304 0 0 0 17 304 27 764 EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 EMPRUNTS TERME 0 3 828 17 152 32 257 53 238 216 898 DETTES RATTACHEES 443 0 0 0 443 582 Total 17 748 3 828 17 152 32 257 70 985 245 244   Note 5 Créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31 Décembre 2013 était la suivante :  CREANCES (EUR.000) 2013 2012 DETTES  2013 2012 Créances commerciales 31 396 34 471 comptes sur livrets 92 278 88 515 Prets clientèle financière 779 822 autres cptes épargne reglementés 4 527 4 076 Autres crédits 867 766 894 173 C/C créditeurs 668 194 728 536 C/C débiteurs 123 884 128 747 comptes à terme 226 154 204 945 Affacturage - - emprunts clientèle financière - -  -  -  - bons de caisse 121 118  -  -  - certificats de dépots 1 393 791  -  -  - autres sommes dues 328 376 Total 1 023 826 1 058 213  Total 992 994 1 027 357  Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. Les dettes représentées par un titre sont principalement constituées de Titres de créances négociables. A la fin des exercices 2013 et 2012, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :  CREANCES (EUR.000) 2013 2012 DETTES  2013 2012 Moins de 3 mois 253 594 255 952 Moins de 3 mois 791 628 870 727 De 3 mois à 1 an 95 696 121 218 De 3 mois à 1 an 59 037 65 823 De 1 à 5 ans 363 452 371 479 De 1 à 5 ans 120 102 85 153 Plus de 5 ans 308 107 306 727 Plus de 5 ans 17 487 1 262 Créances rattachées 2 977 2 837 Dettes rattachées 4 740 4 392 Total 1 023 826 1 058 213 Total 992 994 1 027 357  Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Note 6 – Risques sur crédits à la clientèle : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi :  K€ 2013 2012 Engagements globaux bruts 1 066 427 1 098 512 Engagements sains 974 258 1 002 615 Engagements restructurés 8 803 5 236 Engagements douteux 78 459 85 706 Engagements douteux compromis 4 906 4 954 Dépréciations 42 601 40 299 Engagements nets 1 023 826 1 058 213 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 51% 44% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 7,82% 8,25% Dépréciations (K€) 2013 2012 solde au 1er janvier 40 299 37 335 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 2 812 2 419 Dotations et reprises liées à l'effet temps -510 255 Dotations et reprises liées à la décote 0 290 Solde au 31 décembre 42 601 40 299  L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2013 entraîne une dotation nette de 510 041 €. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 7 – Portefeuille-titres : Au 31 décembre 2013, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :   (EUR.000) 2013 2012 Titres d'investissement 34 986 78 181 dont douteux 0 0 Titres de placement 1 357 1 544 Titres de transaction 0 0 Autres titres 822 804 Créances rattachées 548 3 858 Total 37 712 84 387 Dépréciations -226 -806 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux 0 0 Montant net 37 486 83 582 Titres du secteur public 2 000 2 000 Titres du secteur privé 34 938 77 723 Créances rattachées 548 3 858 Total 37 486 83 582 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle  (EUR.000) 2013 2012 Moins de 3 mois 0 5 000 De 3 mois à 1 an 19 991 13 062 De 1 an à 5 ans 14 995 60 119 Plus de 5 ans 0 0 TOTAL 34 986 78 180 Titres côtés 36 925 80 513  Par ailleurs, en juillet 2013, la Banque a procédé à la cession de titres d’investissement pour un montant global de 26 758 K€. La plus-value de cession réalisée à cette occasion s’est élevée à 1 012 KE et figure sous la rubrique « Gains sur actifs immobilisés » du compte de résultat. Cette cession a été décidée suite à une demande des Autorités de Tutelles incitant la banque à porter le ratio de solvabilité à 9%. En conséquence, la Banque a fait valoir les dispositions prévues à l’article 7bis paragraphe e) du Règlement 90-01 du 23 février 1990, qui précise qu’en cas renforcement significatif des obligations en matière d’exigence de fonds propres, il n’est pas fait obligation de reclasser dans la catégorie « titres de placement » les titres d’investissement antérieurement acquis. Au 31 Décembre 2013, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 34 919 K€. Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 14 K€. Des provisions pour dépréciation à hauteur de 183 151 € (sur un montant nominal de 1 356 677 €) sont constatées sur le titre de placement AEOLOS. Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie importante de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2013, les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable de 16 995 K€. En contrepartie, en incluant les créances privées TRICP la banque bénéficie d’une ligne de refinancement de 45 339 K€. Depuis fin 2010, aucune utilisation n’est à signaler.  Note 8 – Immobilisations :  (EUR.000) 2012 2013 Terrains et constructions 3 749 3 749 Immobilisations incorporelles 2 067 3 427 Matériel de transport 0 0 Mob. et mat. de bureau et inf. 4 436 5 475 Agencements, installations 12 261 18 749 Immobilisations en cours 2 644 1 361 Logiciels 11 766 12 062 Valeur brute 36 924 44 823 Amortissements cumulés -25 104 -26 883 Valeur nette 11 820 17 940  Les nouveaux investissements représentent principalement les dépenses effectuées au nouveau siège de la Banque au 11 boulevard de la Madeleine, et les nouvelles agences de Paris Saint-Dominique et de Menton. Les immobilisations en cours concernent les futures agences de Paris Pyramides et de Strasbourg. Les immobilisations incorporelles nouvellement acquises consistent en l’acquisition du droit au bail de la future agence de Paris-Madeleine. Note 9 – Autres actifs et passifs :  AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2013 2012 Dépôts de garantie versés 2 067 1 846 T.V.A. 444 132 Créances d'impôt exigible 7 101 6 847 Divers 2 061 811 Total 11 673 9 636 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2013 2012 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 128 68 T.V.A. 131 379 Personnel et organismes sociaux 2 773 2 100 Comptes passage assurances 38 24 Dettes sur l'Etat - - Divers 2 328 1 677 Total 5 399 4 249  Note 10 – Comptes de régularisation :  ACTIF (EUR. 000) 2013 2012 Produits à recevoir 1 995 10 243 Charges payées ou comptabilisées d'avance 2 564 4 290 Comptes de recouvrement -237 -25 Impôts différés 5 089 8 531 Autres comptes débiteurs 21 034 20 141 Total 30 445 43 181 PASSIF (EUR. 000) 2013 2012 Charges à payer 3 542 3 605 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 2 140 1 918 Comptes de recouvrement 1 804 2 537 Autres comptes créditeurs 22 092 14 393 Total 29 577 22 453  La variation des postes d’impôts différés actifs et passifs s’établit comme suit :    31/12/2012 augmentation diminution 31/12/2013 différences temporaires 3 372 -  1 896 1 476 Report déficitaire 5 159 - 1 546 3 614 Total 8 531 0 3 442 5 090  L’impôt différé a été activé sur la base du nouveau plan financier à 5 ans qui permet de démontrer la capacité de la banque à absorber le report en avant sur cette période. En 2013, au regard de l’évolution des marchés et du contexte particulier de la banque, les perspectives de résultats sur les cinq prochains exercices 2014 à 2018 ont été revues réduisant la faculté de la banque à récupérer la totalité des déficits sur cette même période. Les nouvelles hypothèses se sont principalement basées sur : - une anticipation de taux d’intérêts durablement bas,- une augmentation réduite des volumes et des marges sur crédits à la clientèle liée à la nouvelle organisation commerciale,- le maintien des efforts de réduction des coûts. Au 31 décembre 2013, le montant d’impôts différés actifs activés s’élève ainsi à 5 089 K€ (le montant du déficit reportable non reconnu étant évalué à 22 950 K€) Afin d’apprécier la recouvrabilité de cet actif, une revue semestrielle est établie afin de vérifier la réalisation effective de ce plan et d’en évaluer les conséquences en cas de non réalisation. Cette revue est soumise au comité d’audit. Note 11 – Provisions :  (EUR.000) 2012 dotations reprises utilisations 2013 Provisions 2 146 1 666 546 987 2 280 Provisions risques opérationnels 237 3 2 64 174 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 3 778 0 430 0 3 349  Total 6 161 1 669 978 1 050 5 802  La provision globale de 1 105 K€ constituée en 2012 afin de couvrir les éventuels risques sur des petits dossiers contentieux inférieurs à 50 K€ a été reprise pour être affectée individuellement à hauteur de 918 K€, 187 K€ redevenant disponibles. Une dotation de 1 600 K€ a été passée en prévisions d’éventuelles conséquences des difficultés économiques connues actuellement par le groupe ARC International.  Note 12 – Variations des capitaux propres : La variation des capitaux propres sur les deux derniers exercices s’établit comme suit :  (EUR. 000) 2011 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2012 Capital social 69 633 0 - - 69 632 Prime d'émission 22 093 8 - - 22 101 Réserves consolidées 12 121 -10 11 268 - 23 379 Dividendes 0 - 0 - 0 Résultat de l'exercice 11 270  - -11 270 -10 194 -10 194   115 117 -2 -2 -10 194 104 917    (EUR. 000) 2012 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2013 Capital social 69 632 0 - - 69 632 Prime d'émission 22 101 249 - - 22 350 Réserves consolidées 23 379 -249 -10 194 - 12 936 Dividendes 0 - 0 - 0 Résultat de l'exercice -10 194   10 194 -3 193 -3 193   104 917 0 0 -3 193 101 724  Le capital social est composé de 4 569 047 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées. FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 13 – Intérêts, produits et charges asssimilés :    (EUR.000)   Produits Charges Marge nette 2013 2012 2013 2012 2013 2012 Sur opérations avec les établissements de crédit 2 601 2 397 4 722 6 270 -2 121 -3 873 Sur opérations avec la clientèle 34 634 36 474 6 007 6 241 28 627 30 233 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 2 527 6 649 142 964 2 386 5 685 Autres intérêts et produits assimilés 1 3 0 0 1 4   39 763 45 524 10 870 13 476 28 893 32 048  Note 14 – Commissions :  COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2013 2012 Clientèle 7 959 7 725 Opérations sur titres 1 225 950 Opérations de hors-bilan 1 974 2 785 Total 11 158 11 461 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 2013 2012 Etablissements de crédit 35 42 Clientèle 1 041 1 043 Opérations sur titres 128 225 Total 1 204 1 310 COMMISSIONS NETTES 9 954 10 151  En application du CRC n°2009-03, la Banque procède désormais à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1° janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versées aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de663 K€ (contre 688 K€ en 2012). PRODUITS SUR OPERATIONS FINANCIERES Ils se décomposent en : - 180 K€ sur portefeuille de négociation correspondant au résultat net des gains/pertes sur opérations et réévaluations de change.- 410 K€ sur portefeuille de placement, correspondant à la matérialisation des plus-values de cession au 31/12 des FCP détenus par la Banque (18 K€), et au gain réalisé sur la cession d’un dossier de crédit acheté à 0,92 le 11/01/2013 et cédé à 0,9675 le 31/10/2013 (392 K€)  Note 15 – Autres produits d'exploitation bancaire  (EUR. 000) 2013 2012 Représentation fiscale 1 983 2 347 Gestion Comptes / Autorisations 1 437 1 288 Assurances 1 290 1 261 Gestion Titres - 1 584 Banque à distance 459 441 Moyens Paiement 277 356 Autres Commissions diverses 413 523 Total 5 860 7 801  Les produits accusent une baisse importante de 25% en raison de l’absence de commission de gestion de titres liées à l’arrêt de l’activité de la Société de Gestion MPI fin 2012. Note 16 – Charges générales d'exploitation  (EUR. 000) 2013 2012 Salaires 14 604 15 017 Charges sociales 5 771 6 022 Dotations nettes risques personnel -69 247 IDR et médailles du travail -430 -265 Impôts sur rémunérations 1 856 1 822 Impôts et taxes 953 389 Services extérieurs et autres frais administratifs 18 603 19 433 Total 41 288 42 664  La Banque a profité des nouvelles dispositions liées au crédit d’impôt collectivité emploi pour diminuer ces charges de 243 K€. Note 17 – Coût du risque :  (EUR. 000) 2013 2012 Dotations aux dépréciations -6 718 -9 204 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -364 -967 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Reprises de dépréciations 6 017 7 005 Pertes sur créances irrécouvrables 0 0 couvertes par des dépréciations -1 251 -5 753 Pertes sur créances irrécouvrables 0 0 non couvertes par des dépréciations -77 -610 Récupérations sur créances amorties 94 303 Total -2 300 -9 226  Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 723 K€ pour 2013 et 621 K€ pour 2012 en application du CRC 2000-03. Note 18 - Charges et produits exceptionnels :  CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 2013 2012 Charges exceptionnelles d'exploitation 121 131 Charges exceptionnelles 8 17 Total 130 148 PRODUITS EXCEPTIONNELS  2013  2012 Produits exceptionnels d'exploitation - 56 Produits exceptionnels 92 8 938 Total 92 8 995 RESULTAT EXCEPTIONNEL -38 8 847  Note 19 – Impôts sur les sociétés : Au titre de l’exercice 2013, la charge nette de l’impôt sur les sociétés s’explique de la façon suivante :   - Impôts dus par l’intégration fiscale du groupe        0 K€  - Crédit d’impôts      - 3 K€  - Impôts différés  3 442 K€  Total  3 439 K€ Le résultat du groupe MPB en intégration fiscale (regroupant MPB et MPC, la SCI étant en transparence fiscale) sur l’exercice 2013 fait ressortir un déficit fiscal de 387 K€. Ce résultat fiscal sera reporté sur les exercices futurs. Suite à cette affectation le solde des déficits reportables en avant s’établit à 38 140 K€Le résultat fiscal reportable en avant a donné lieu à la constatation d’impôts différés pour 3 614 K€. La Banque dispose également d’une créance sur le Trésor Public (carry-back) pour un montant de 6 780 K€, suite à la décision prise en 2010 de procéder à un report en arrière du déficit fiscal pour un montant de 23 352 K€, et après imputation de l’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2011. Note 20 –  Opérations fermes à terme en devises :  (EUR.000) 2013 2012 Euro à recevoir contre devises à livrer 15 812 16 068 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 15 812 16 068 Devises à recevoir contre euro à livrer 21 950 23 553 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 21 906 23 354 Opérations d'échanges financiers 44 199 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0  Note 21 –  Instruments financiers à terme : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2013 comme suit :  POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX  moins de 3 mois  3 mois à 1 an 1 an à 5 ans   >5 ans Total2013 Total2012 Juste valeur2013 Emprunteur taux fixe  -  - 2 613 30 564 33 176 41 047 -3 597 Emprunteur taux variable  - -  148 26 200 26 348 29 019 -1 053 Prêteur taux fixe 0 0 0 0 0 0 0 TOTAUX 0 0 2 761 56 764 59 525 70 066 -4 650  L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2004-16 du Comité de la Réglementation Comptable. Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 22 Constitution du résultat consolidé :    2013 2012 - Résultat social de MONTE PASCHI BANQUE SA 245 K € -3 825 K €  - Résultat social de MONTE PASCHI INVEST (FRANCE) SAS 0 K € 20 K €  - Résultat social de MONTE PASCHI CONSEIL (FRANCE) SAS 4 K € 14 K €  - Dividendes versés par MPI à MPB 0 K € 0 K € * Dividendes versés par MPA à MPB 0 K € -337 K € * Dividendes versés par MPC à MPB 0 K € 0 K € * Impôts différés -3 442 K € -6 066 K €  -   -3 193 K € -10 194 K € -  * Opérations intragroupe retraitées en consolidation Rappelons que Monte Paschi Assurances a fait l’objet d’une fusion-absorption par Monte Paschi Banque au 30 septembre 2012 avec effet rétroactif au 1 er janvier 2012 et que MPI a fait l’objet d’une dissolution sans liquidation courant 2013.  Note 23 – Ratios réglementaires : La banque respecte au 31 décembre 2013 l’ensemble des ratios prudentiels. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Nous disposons également d’une ligne de trésorerie de 570 Millions d’Euros, La liquidité de Monte Paschi Banque est contrôlée à travers l’outil Forex à J+3, avec une exigence de « réserves Banque de France » de l’ordre de 10M€ fixée par la Politique de gestion du risque global de taux et de change Note 24 – Effectif : La moyenne de notre effectif au 31/12/2013 se ventile de la façon suivante :  Cadres hors classe    5 Cadres 162 Employés 145  Note 25 – HonoRaires des CAC : Les honoraires des commissaires aux comptes facturées au titre de l’exercice 2013, pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels et consolidés, sont décomposés de la façon suivante :   (montants HT)      KPMG Audit examen des comptes annuels Reporting Maison-Mère 77 K€ 72 K€  MBV  autres missions (juridiques, Ddl)  examen des comptes annuels 15 K€ 42 K€   Note 26 – Rémunérations des administrateurs : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l’Assemblée Générale du 8 juin 2011 a fixé à 199 000 euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d’administration à titre de jetons de présence et ce jusqu’à ce qu’il en soit décidé autrement.  Note 27 – Informations relatives aux transactions entre parties liées : En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2013. IV. Mise à disposition au public du rapport de gestion du groupe Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre de Bâle II (CRD Directive 2006/48/EU, transposée en France par arrêté du 20 février 2007), le Groupe Monte Paschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante :http://www.mps.it/Investor+Relations/RiskManagement/InformativaPillar Par ailleurs, le présent rapport figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/images/doc/rapports-annuels/mpb_rapport_annuel_2013.pdf et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. V. Rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés au 31 décembre 2013 En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2013 sur :- le contrôle des comptes consolidés de la sociétéMonte Paschi Banque S.A., tels qu’ils sont joints au présent rapport;- la justification de nos appréciations;- la vérification spécifique prévue par la loi. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le Conseil d’Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes. 1. Opinion sur les comptes consolidés Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes consolidés de l’exercice sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. 2. Justification des appréciations En application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants. Estimations comptables :Provisionnement des risques de crédit :Comme indiqué dans les notes 1.8 et 1.9 de l’annexe aux comptes consolidés, votre société constitue des dépréciations pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit et de contrepartie, à l’appréciation des risques de non recouvrement et à leur couverture à l’actif par des dépréciations déterminées sur base individuelle. Provisionnement des engagements sociaux :Votre société constitue des provisions pour couvrir ses engagements sociaux. Nous avons examiné la méthodologie d’évaluation de ces engagements ainsi que les hypothèses et paramètres utilisés et nous avons vérifié le caractère approprié de l’information fournie dans les notes 1.12 a) et 1.12 b) de l’annexe. Impôts différés :Comme indiqué dans la note 1.7 de l’annexe aux états financiers, votre groupe a activé des impôts différés. Ces actifs d’impôts différés correspondent principalement à des déficits fiscaux reportables qui ont été activés au regard des perspectives de récupération, tel que décrit dans la note 10 de l’annexe. Nos travaux ont consisté à apprécier les données et les hypothèses sur lesquelles se fondent ces jugements et estimations, à revoir les calculs effectués par le groupe, à examiner les procédures d’approbation de ces estimations par la direction et à vérifier que les notes de l’annexe donnent une information appropriée sur les hypothèses et les options retenues par le groupe. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport. 3. Vérification spécifique Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.  Paris La Défense, le 2 avril 2014 Paris, le 2 avril 2014 KPMG Audit SYC SAS Département de KPMG S.A.    Fabrice Odent  Martine Leconte Associé Associée   1402331
    Bulletin BALO n°62 du 23/05/2014, affaire n°02331
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/02/2014
    Numéro d’affaire : 00406
    Description : 140040624 février 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°24Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE  Société anonyme au capital de 69 632 276 €.Siège social : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris.692 016 371 R.C.S. Paris.  Situation au 31 décembre 2013.(En milliers d'euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 19 369 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 65 028 Opérations avec la clientèle 1 021 770 Obligations et autres titres à revenu fixe 37 476 Actions et autres titres à revenu variable 778 Participations et autres titres détenus à long terme 0 Parts dans les entreprises liées 1 296 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 006 Immobilisations corporelles 16 088 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 10 485 Comptes de régularisation 29 370 Total de l'actif 1 202 666   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 70 985 Opérations avec la clientèle 991 657 Dettes représentées par un titre 2 696 Autres passifs 3 833 Comptes de régularisation 30 665 Provisions pour risques et charges 6 084 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres (hors FRBG)   Capital souscrit 69 632 Primes d’émission 22 350 Réserves 48 359 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) -43 965 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice -230 Total passif 1 202 666   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 71 060 Engagements de garantie 179 390 Engagements sur titres   Engagements reçus :   Engagements de financement 337 049 Engagements de garantie 78 559 Engagements sur titres     1400406
    Bulletin BALO n°24 du 24/02/2014, affaire n°00406
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/12/2013
    Numéro d’affaire : 05844
    Description : 130584413 décembre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°149Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 69 632 276 €.Siège social : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris.692 016 371 R.C.S. Paris. Situation au 30 septembre 2013.(En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 37 010 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 61 232 Opérations avec la clientèle 1 035 456 Obligations et autres titres à revenu fixe 45 768 Actions et autres titres à revenu variable 755 Participations et autres titres détenus à long terme 0 Parts dans les entreprises liées 1 295 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 2 265 Immobilisations corporelles 13 388 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 9 482 Comptes de régularisation 35 023 Total de l'actif 1 241 674   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 76 786 Opérations avec la clientèle 1 025 773 Dettes représentées par un titre 1 841 Autres passifs 3 488 Comptes de régularisation (1) 32 638 Provisions pour risques et charges 4 901 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 69 632 Primes d’émission 22 350 Réserves 48 359 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) -43 965 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice -729 Total passif 1 241 674 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 79 270 Engagements de garantie 180 721 Engagements sur titres   Engagements reçus :   Engagements de financement 348 272 Engagements de garantie 77 411 Engagements sur titres     1305844
    Bulletin BALO n°149 du 13/12/2013, affaire n°05844
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/09/2013
    Numéro d’affaire : 04915
    Description : 130491516 septembre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°111Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 69 632 276 €.Siège social : 11, boulevard de la Madeleine, 75001 Paris.692 016 371 R.C.S. Paris. Situation au 30 juin 2013.(En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 28 637 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 63 074 Opérations avec la clientèle 1 040 455 Obligations et autres titres à revenu fixe 74 137 Actions et autres titres à revenu variable 741 Participations et autres titres détenus à long terme 0 Parts dans les entreprises liées 1 294 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 2 658 Immobilisations corporelles 10 728 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 9 215 Comptes de régularisation 37 142     Total de l'actif 1 268 081   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 139 738 Opérations avec la clientèle 977 012 Dettes représentées par un titre 1 962 Autres passifs 3 761 Comptes de régularisation (1) 45 567 Provisions pour risques et charges 4 806 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 69 632 Primes d’émission 22 350 Réserves 48 359 Écarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) -43 965 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice -1 741     Total passif 1 268 081 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 87 539 Engagements de garantie 181 677 Engagements sur titres   Engagements reçus :   Engagements de financement 301 920 Engagements de garantie 43 571 Engagements sur titres   1304915
    Bulletin BALO n°111 du 16/09/2013, affaire n°04915
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/05/2013
    Numéro d’affaire : 02450
    Description : 130245022 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°61Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 69 632 276 €.Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris.692 016 371 R.C.S. Paris. Situation au 31 mars 2013.(En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 2 593 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 90 559 Opérations avec la clientèle 1 062 871 Obligations et autres titres à revenu fixe 74 067 Actions et autres titres à revenu variable 739 Participations et autres titres détenus à long terme 0 Parts dans les entreprises liées 1 293 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 2 711 Immobilisations corporelles 9 225 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 9 705 Comptes de régularisation 40 103 Total de l'actif 1 293 866    Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 871 Dettes envers les établissements de crédit 169 254 Opérations avec la clientèle 975 594 Dettes représentées par un titre 840 Autres passifs 3 731 Comptes de régularisation (1) 40 406 Provisions pour risques et charges 6 145 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 69 632 Primes d’émission 22 350 Réserves 48 318 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) -40 099 Résultat en instance approbation -3 825 Résultat de l'exercice 49 Total passif 1 293 866 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.    Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 82 210 Engagements de garantie 188 094 Engagements sur titres   Engagements reçus :   Engagements de financement 370 043 Engagements de garantie 71 176 Engagements sur titres   1302450
    Bulletin BALO n°61 du 22/05/2013, affaire n°02450
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/05/2013
    Numéro d’affaire : 02487
    Description : 130248722 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°61Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________MONTE PASCHI BANQUE SASociété Anonyme au capital de 69 632 276,28 EurosSiège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 Paris692 016 371 R.C.S. Paris I. Bilan consolidé au 31 décembre 2012 (en milliers d’euros)  ACTIF 2012 2011 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux   75 172   59 580 Créances sur les établissements de crédit 128 740 43 702 Créances sur la clientèle 1 058 213 1 051 073 Obligations et autres titres à revenu fixe 82 842 223 702 Actions et autres titres à revenu variable 740 2 418 Parts dans les entreprises liées 639 621 Immobilisations incorporelles 2 759 1 855 Immobilisations corporelles 9 061 7 490 Autres actifs 9 636 9 722 Comptes de régularisation 43 181 40 996  TOTAL DE L'ACTIF   1 410 982 1 441 160 Hors-Bilan Engagements donnés     * Engagements de financement 88 650 82 683 * Engagements de garantie 189 463 205 296   PASSIF 2012 2011 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public,     Comptes courants postaux - - Dettes envers les établissements de crédit 245 244 225 929 Comptes créditeurs de la clientèle 1 026 448 1 041 846 Dettes représentées par un titre 909 16 999 Autres passifs 4 249 6 491 Comptes de régularisation 22 453 28 611 Provisions 6 161 5 571 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées - - Capital souscrit 69 632 69 633 Primes d'émission 22 101 22 093 Réserves 63 429 59 516 Report à nouveau - 40 050 - 47 397 Résultat de l'exercice - 10 194 11 270  TOTAL DU PASSIF  1 410 982 1 441 160  Hors-Bilan Engagements reçus     * Engagements de financement 323 925 369 320 * Engagements de garantie 42 050 37 555  II. Compte de résultat au 31 décembre 2012 (en milliers d’euros)SOLDES INTERMÉDIAIRES DE GESTION (CONSOLIDE) AU 31 DÉCEMBRE 2012 En milliers d'euros  2012 2011 Intérêts et produits assimilés 45 524 51 548 Intérêts et charges assimilées - 13 476 -17 610 Intérêts nets 32 048 33 938 Revenu des titres à revenu variable 126 136 Commissions (produits) 11 461 11 229 Commissions (charges) - 1 310 - 398 Commissions nettes 10 151 10 831 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 257 195 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés - 9 011 0 Produits nets des opérations financières - 8 754 196 Autres produits d'exploitation bancaire 7 801 7 391 Autres charges d'exploitation bancaire - 859 - 891 Produits nets de l'exploitation bancaire 6 942 6 500 PRODUIT NET BANCAIRE 40 512 51 601 Charges générales d'exploitation - 42 664 - 41 858 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immo. Incorp. et corp. - 1 607 - 1 164 RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION - 3 758 8 579 Coût du risque - 9 226 - 2 332 RÉSULTAT D'EXPLOITATION - 12 984 6 247 Gains ou pertes sur actifs immobilisés - 11 671 RÉSULTAT COURANT AVANT IMPÔTS - 12 984 17 918 Résultat (perte) exceptionnel 8 846 - 3 861 Impôts sur les bénéfices * - 6 056 - 2 788 Dotation (reprise) des fonds pour risques bancaires généraux - - RÉSULTAT NET - PART DU GROUPE - 10 194 11 270 * dont impôts différés - 6 066 - 1 756 * dont participation des salariés groupe - - 19 *IS groupe 10 - 1 012  III. Annexes aux comptes consolidés de l’exercice clos au 31 décembre 2012Faits significatifsCession des Obligations Convertibles UlysseLa Banque disposait au 31 Décembre 2011 des Obligations Convertibles Ulysse acquises le 22 Décembre 2010 dans le cadre du protocole Urbania pour un montant de 39.698 K€, et dont la valeur estimée était de 14M€ selon une étude réalisée par le Cabinet Horvath.Suite aux difficultés financières du groupe Ulysse/Urbania, notre Banque a perçu la somme de 5.040 K€, le 14 décembre 2012, dans le cadre du protocole de cession des obligations signé par toutes les Parties.La moins-value de cession s’établit donc à 34.659 K€, ce qui compte tenu des provisions déjà constituées à hauteur de 25.698 K€ impacte négativement le compte de résultat de 8.960 K€  Crise financièreLa crise de la dette financière représente toujours un point particulièrement sensible dans l’environnement économique durant l’année 2012 Certains pays restent sous surveillance particulière. Il en est ainsi des pays comme l’Irlande, l’Espagne, le Portugal, la Grèce et l’Italie. Les expositions directes et indirectes que nous portons sur des pays (nous avons pris comme critère la résidence du client) sont exposées dans le tableau suivant.  En K€ Encours brut Provisions Encours net Espagne 5 546 - 5 546 Grèce 6 549 741 5 808 Italie 151 001 4 150 997 Total général 163 096 1 745 161 350  Les expositions sur le Portugal et l’Irlande ne sont pas significatives. Nous avons dans notre portefeuille un titre de placement sur la société AEOLOS dont la valeur de marché appelle la constitution de provisions pour dépréciation pour un montant global de 741 K€ pour une valeur nominale de 1.544 K€. Le titre s’étant légèrement apprécié sur l’exercice associé et ayant fait l’objet d’un amortissement a bénéficié d’une reprise de provision à hauteur de 138K€ en 2012. Résiliation de bail des locaux du siège et de l’Agence de Paris-OpéraEn date du 31 Mai 2012, la banque a signé avec la Société KLEPIERRE un protocole de résiliation anticipée des baux commerciaux concernant nos locaux à Paris 7 rue Meyerbeer. Ces résiliations concernent :le bail concernant les locaux affectés au siège de la Banque (date de résiliation prévue au 31/12/12)le bail concernant les locaux de notre agence Paris-Opéra (date de résiliation prévue au 30/06/2013)Cet accord prévoit que la banque recevra une indemnité transactionnelle de 7.900K€ qui sera versée à la date de constatation de la libération effective des locaux. Il est également prévu une condition suspensive à la présente résiliation qui est liée à la signature avant le 30 juillet 2012 d’un nouveau bail pour les bureaux et d’un nouveau bail pour l’agence. Ces deux nouveaux baux ont été signés respectivement en date du 1° juin et du 29 juin 2012. La condition suspensive étant levée, le droit à indemnité étant certain dans son principe et déterminable dans son montant, la Banque a comptabilisé en Produits exceptionnels le montant de l’indemnité de résiliation.En prévision des déménagements prévus, des amortissements accélérés sont effectués sur les immobilisations des sites concernés.La dotation complémentaire liée à ces amortissements est estimée à 290K€ au 31/12/2012. Impôts différés actifsL’impôt différé a été activé sur la base du plan financier à 3 ans qui permet de démontrer la capacité de la banque à absorber le report en avant sur cette période. En 2012, au regard de l’évolution des marchés et du contexte particulier de la banque, les perspectives de résultats sur les trois prochains exercices 2013 à 2015 ont été revues réduisant la faculté de la banque à récupérer la totalité des déficits sur cette même période. Les nouvelles hypothèses se sont principalement basées sur :Une anticipation de taux d’intérêts durablement basAugmentation réduite des volumes et des marges sur crédits à la clientèle liée à la nouvelle organisation commercialeLe maintien des efforts de réduction des coûts Au 31 décembre 2012, le montant d’impôts différés actifs relatif au déficit reporté en avant s’élève ainsi à 5.159 K€ (le montant du déficit non récupérable étant évalué à 22 350 K€) Il a également été tenu compte de l’impact du changement de fiscalité apportée par la loi de finances 2013 limitant la déduction du déficit reporté sur les bénéfices des exercices ultérieurs dans la limite d’un montant de 1M€ majoré de 50% (au lieu de 60%) du bénéfice excédant ce seuil. Note 1 - PRINCIPES ET MÉTHODES COMPTABLES :Les comptes consolidés de MONTE PASCHI BANQUE ont été préparés conformément aux principes comptables français applicables aux établissements de crédit. Les comptes consolidés regroupent les comptes de la MONTE PASCHI BANQUE (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n° 99-07 modifié et le règlement 2000-04 modifié par le règlement 2005-05 du Comité de la réglementation comptable. Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement dans ceux de Monte dei Paschi di Siena. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation :Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :-Continuité de l’exploitation-Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre-Indépendance des exerciceset conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 2012. 1.3) Opérations libellées en devises :Conformément au règlement 89.01 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change".Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l'opération.En application des articles 5 du règlement 89-01 modifié et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées :- au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ;- au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers :La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement.L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique «gains et pertes sur opérations financières ».Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques.Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts.Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres :Conformément au règlement n°2005-01 modifié par les règlements n°2008-07 et n°2008-17 du Comité de la Réglementation Bancaire, la Banque a classé sous la rubrique "opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles :-selon leur nature : Titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable.-selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante :a - Titres de transaction :Les interventions effectuées dès l'origine avec l'intention de vendre les titres au plus tard au terme d'une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d'acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2012, la banque ne détient aucun titre de cette nature.b - Titres de placement :Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d'acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l'exercice.c - Titres d’investissement :Les titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d'investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres.Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d'échange de taux d'intérêts. Lors de l'arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l'objet d'une dépréciation, sauf s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas ces titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur.Conformément au règlement n°2005-03 modifié sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré.Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ».d - Titres de participation :Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l'exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l'actif. 1.6) Immobilisations :Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés.Les méthodes d'amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :  Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif Frais de développement et d'acquisition de logiciels Frais de développement et d'acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans linéaire linéaire Droit au bail non amorti    1.7) Impôt sur les sociétés et impôts différés:-Impôts courantsLa charge d’impôt courant est déterminée sur la base des bénéfices imposables de chaque entité fiscale consolidée en appliquant les taux et règles d’imposition en vigueur.Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source.Les crédits d'impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice de comptabilisation de ces revenus. MONTE PASCHI BANQUE, MONTE PASCHI CONSEIL (France) et SGP MONTE PASCHI INVEST (France) bénéficient de l’intégration fiscale. -Impôts différésLes impôts différés sont comptabilisés dès lors qu’une différence temporaire est identifiée entre les valeurs comptables des actifs et passifs figurant au bilan et leurs valeurs fiscales respectives lorsque ces différences ont une incidence sur les paiements futurs d’impôts. Les impôts différés sont calculés au niveau de chaque entité fiscale en appliquant les règles d’imposition en vigueur et en utilisant le taux d’impôt voté ou quasi-voté qui devrait être en vigueur au moment où la différence temporaire se retournera. Ces impôts différés sont ajustés en cas de changement de taux d’imposition. Leur calcul ne fait l’objet d’aucune actualisation. Des actifs d’impôts différés peuvent résulter de différences temporaires déductibles ou de pertes fiscales reportables. Les actifs d’impôts différés ne sont comptabilisés que s’il est probable que l’entité fiscale concernée a une perspective de récupération sur un horizon déterminé, notamment par l’imputation de ces différences et pertes reportables sur des bénéfices imposables attendus. Le caractère récupérable des actifs d’impôts différés comptabilisés au cours d’exercices antérieurs est apprécié semestriellement et fait l’objet d’une revue semestrielle par le comité d’audit.Les impôts courants et différés sont comptabilisés en charges ou en produits d’impôts dans la rubrique impôts sur les bénéfices du compte de résultat consolidé. 1.8) Créances sur la clientèle :Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits.Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux.Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques :-A : Clients sains-B : Clients sensibles et douteux-C : Clients contentieuxCes rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients.Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires).Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2009 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts.Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées parmi les créances saines.Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses :Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l'actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés.Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés :La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001.Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés des filiales en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail.La participation est liée aux résultats des quatre sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive.Pour l’exercice 2012, la participation pour l’ensemble des entités du groupe est nulle. 1.11) Provisions :Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci.Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux :a - Indemnités de départ à la retraite :Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2012, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit.- âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans- taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1.5%- taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (4,71% de 16 à 30 ans, 5.06% de 30 à 50 ans et 1.06% de 50 à 75 ans) La dette s'élève à 2 794 976 € au 31 décembre 2012 pour la banque. Ces évaluations sont totalement provisionnées. Aucune provision n’est à constituer en ce qui concerne les filiales. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail :Conformément à la loi et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes :- 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire- 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire- 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire- 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaireCette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 983 078 € au 31 décembre 2012 pour la Banque. Aucune provision n’est à constituer en ce qui concerne les filiales. c - Rattachement de la C.R.P.B. au régime de retraite général :Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations.Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de ne pas appeler de cotisations au titre de l’exercice 2012. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2012 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2012. 1.13) Droit individuel à la formation (DIF) :Le DIF, institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 permet une coaction du salarié et de l’employeur en matière de formation professionnelle.Le DIF permet donc à chaque salarié de capitaliser du temps de formation, qu’il peut ensuite utiliser à sapropre initiative, mais avec l’accord de l’employeur. Chaque salarié ayant un an d’ancienneté dans l’entreprise peut bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans au maximum, soit 120 heures.A la fin de l’année 2012, 28.358 heures étaient acquises au titre du DIF. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 - PRINCIPES ET MODALITÉS DE CONSOLIDATION :Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale.Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre.Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du Groupe. Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées.Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société mère par l’Autorité de Contrôle Prudentiel. Note 3 – SOCIÉTÉS CONSOLIDÉES :  en EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes encaissés Monte Paschi Invest (France) SAS 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS 228 673 458 030 100,00% 228 673 1 580 647 20 311   Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 38 112 33 943 100,00% 38 112 25 014 13 657 -  Monte Paschi Assurances (France) SA 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS fusion absorption au 30/09/2012 avec effet au 01/01/2012 SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS 152 152 99,00% 150 174 672 102 411 -  Note 4 - CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT :Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2012 et 2011, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante.  CRÉANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2012 2011 COMPTES A VUE 47 671 - - - 47 671 32 693 PRÊTS JJ - - - - - - PRÊTS TERME 70 000 - - - 70 000 1 159 PRÊTS FINANCIERS - 2 739 5 456 2 569 10 763 9 771 CRÉANCES RATTACHÉES 305 - - - 305 79 TOTAL 117 977 2 739 5 456 2 569 128 740 43 702  DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2012 2011 COMPTES A VUE 27 764 - - - 27 764 27 602 EMPRUNTS JJ - - - - - - EMPRUNTS TERME 60 000 33 660 86 399 36 838 216 898 197 334 DETTES RATTACHÉES 582 - - - 582 992 TOTAL 88 347 33 660 86 399 36 838 245 244 225 929  Note 5 - CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTÈLE ET REPRÉSENTÉES PAR UN TITRE :La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31/12/12 était la suivante : CRÉANCES (EUR.000) 2012 2011 Créances commerciales 34 471 34 596 Prêts clientèle financière 822 863 Autres crédits 894 173 906 830 C/C débiteurs 128 747 108 784 Affacturage - -  TOTAL 1 058 213 1 051 073   DETTES (EUR.000)  2012 2011 comptes sur livrets 88 515 77 298 autres cptes épargne réglementés 4 076 4 580 C/C créditeurs 728 536 732 052 comptes à terme 204 945 227 772 emprunts clientèle financière - - bons de caisse 118 207 certificats de dépots 791 16 791 autres sommes dues 376 146   1 027 357 1 058 845  Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. Les dettes représentées par un titre sont principalement constituées de Titres de créances négociables. A la fin des exercices 2012 et 2011, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :  CRÉANCES (EUR.000) 2012 2011 DETTES (EUR.000) 2012 2011 Moins de 3 mois 255 952 244 201 Moins de 3 mois 870 727 899 448 De 3 mois à 1 an 121 218 123 693 De 3 mois à 1 an 65 823 83 067 De 1 à 5 ans 371 479 382 268 De 1 à 5 ans 85 153 72 956 Plus de 5 ans 306 727 298 553 Plus de 5 ans 1 262 34 Créances rattachées 2 837 2 359 Dettes rattachées 4 392 3 340   1 058 213 1 051 073   1 027 357 1 058 845  Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois.Les créances éligibles à la Banque de France au 31 Décembre 2012 s’élevaient à 5.492 K€. Note 6 - RISQUES SUR CRÉDITS A LA CLIENTÈLE :L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi : K€ 2012 2011 Engagements globaux bruts 1 098 512 1 088 408 Engagements sains 1 002 615 1 001 357 Engagements restructurés 5 236 22 954 Engagements douteux 85 706 56 755 Engagements douteux compromis 4 954 7 342 Dépréciations 40 299 37 335 Engagements nets 1 058 213 1 051 073 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 44% 58% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 8,25% 5,89% Dépréciations (K€) 2012 2011 solde au 1er janvier 37 335 37 274 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 2 419 -171 Dotations et reprises liées à l'effet temps 255 233 Dotations et reprises liées à la décote 290 - Solde au 31 décembre 40 299 37 335  L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2012 entraîne une dotation nette de 254.597 €. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 7 – PORTEFEUILLE-TITRES :Au 31 décembre 2012, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :   (EUR.000) 2012 2011 Titres d'investissement 78 181 203 485 dont douteux - - Titres de placement 1 544 41 423 Titres de transaction - - Autres titres 804 2 553 Créances rattachées 3 858 5 372 TOTAL 84 387 252 834 Dépréciations -806 -26 713 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux - - MONTANT NET 83 582 226 120 Titres du secteur public 2 000 2 000 Titres du secteur privé 77 723 218 749 Créances rattachées 3 858 5 372 TOTAL 83 582 226 120 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle :       (EUR.000) 2012  2011  Moins de 3 mois  5 000  22 772  De 3 mois à 1 an  13 062  97 473  De 1 an à 5 ans  60 119  83 240  Plus de 5 ans  -  -  TOTAL  78 180  203 485  Titres côtés  80 513  207 748  Obligations UlysseLa Banque disposait au 31 Décembre 2011 des Obligations Convertibles Ulysse acquises le 22 Décembre 2010 dans le cadre du protocole Urbania pour un montant de 39.698 K€, et dont la valeur estimée était de 14M€ selon une étude réalisée par le Cabinet Horvath.Suite aux difficultés financières du groupe Ulysse/Urbania, notre Banque a perçu la somme de 5.040 K€, le 14 décembre 2012, dans le cadre du protocole de cession des obligations signé par toutes les Parties.La moins-value de cession s’établit donc à 34.659 K€, ce qui compte tenu des provisions déjà constituées à hauteur de 25. 698 K€ impacte négativement le compte de résultat de 8. 960 K€.Ce montant figure sous le poste « pertes sur opération des portefeuilles de placement et assimilés ». Autres TitresDes provisions pour dépréciation à hauteur de 741.376 € (sur un montant nominal de 1.544.472 €) sont constatées sur le titre de placement AEOLOS.Le portefeuille de la banque a fortement diminué (-66%), les titres venant à échéance n’ayant pas été remplacés.Au 31 Décembre.2012, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 81.850 K€.Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 180 K€.Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie importante de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2012, les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable de 48.121 K€. En contrepartie la banque bénéficie d’une ligne de refinancement de 48.653 K€. Depuis fin 2010, aucune utilisation n’est à signaler. Note 8 – IMMOBILISATIONS :  (EUR.000) 2011 Augmentation Diminution 2012 Terrains et constructions 3 749 - - 3 749 Immobilisations incorporelles 1 391 680 3 2 067 Matériel de transport - - - - Mob. et mat. de bureau et inf. 4 496 111 171 4 436 Agencements, installations 12 370 215 324 12 261 Immobilisations en cours 107 2 644 107 2 644 Logiciels 11 404 556 194 11 766 Valeur brute 33 517 4 206 799 36 924 Amortissements cumulés -24 171 -1 623 690 -25 104 Valeur nette 9 346    11 820  Les immobilisations en cours représentent principalement les acomptes payés dans le cadre des travaux entrepris dans les futurs siège de la Banque au 11 boulevard de la Madeleine, et agences de Paris Saint-Dominique et Paris Pyramides, et dans le cadre des déménagements des sites de Menton et Strasbourg.Les immobilisations incorporelles nouvellement acquises consistent en l’acquisition du droit au bail de la nouvelle agence de Strasbourg.En prévision des réaménagements, déménagements ou fermeture des sites concernés, des amortissements accélérés ont été pratiqués sur les immobilisations concernant les agences d’Aix, Menton et Lille. L’incidence sur les résultats reste toutefois minime compte tenu du niveau élevé des amortissements déjà pratiqués auparavant.Les amortissements accélérés concernant le site de Paris Opéra ont déjà été commentés dans le chapitre relatif aux faits significatifs.Les sorties d’immobilisations concernent principalement l’agence de Lille (447 K€) qui a cessé son activité fin juin 2012. Note 9 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS :  AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2012 2011 Dépôts de garantie versés 1 846 1 206 T.V.A. 132 73 Créances d'impôt exigible 6 847 7 784 Divers 811 659 TOTAL 9 636 9 722   AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2012 2011 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 68 20 T.V.A. 379 213 Personnel et organismes sociaux 2 100 3 200 Comptes passage assurances 24 263 Dettes sur l'Etat - 694 Divers 1 677 2 100 TOTAL 4 249 6 491  Note 10 - COMPTES DE RÉGULARISATION :  ACTIF (EUR. 000) 2012 2011 Produits à recevoir 10 243 2 148 Charges payées ou comptabilisées d'avance 4 290 4 527 Comptes de recouvrement - 25 - 398 Impôts différés 8 531 14 597 Autres comptes débiteurs 20 141 20 122 TOTAL 43 181 40 996   PASSIF (EUR. 000) 2012 2011 Charges à payer 3 605 3 017 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 1 918 1 945 Comptes de recouvrement 2 537 672 Autres comptes créditeurs 14 393 22 978 TOTAL 22 453 28 611  La variation des postes d’impôts différés actifs et passifs s’établit comme suit :    31/12/2011 augmentation diminution 31/12/12 Différences temporaires 3 069 303 - 3 372 Report déficitaire 11528 - 6 369 5 159 TOTAL 14 597 303 6 369 8 531  Ce montant d’impôts différés a été activé sur la base du plan financier à 3 ans qui permet de démontrer la capacité de la banque à absorber le report en avant sur cette période. En 2012, au regard de l’évolution des marchés et du contexte particulier de la banque, les perspectives de résultats sur les trois prochains exercices 2013 à 2015 ont été revues réduisant la faculté de la banque à récupérer la totalité des déficits sur cette même période.Les nouvelles hypothèses se sont principalement basées sur :-une anticipation de taux d’intérêts durablement bas ;-augmentation réduite des volumes et des marges sur crédits à la clientèle liée à la nouvelle organisation commerciale ;-le maintien des efforts de réduction des coûts. Au 31 décembre 2012, le montant d’impôts différés actifs relatif au déficit reporté en avant s’élève ainsi à 5.159 K€ (le montant du déficit non récupérable étant évalué à 22.350 K€)Il a également été tenu compte de l’impact du changement de fiscalité apportée par la loi de finances 2013 limitant la déduction du déficit reporté sur les bénéfices des exercices ultérieurs dans la limite d’un montant de 1M€ majoré de 50% (au lieu de 60%) du bénéfice excédant ce seuil.Afin d’apprécier la recouvrabilité de cet actif, une revue semestrielle est établie afin de vérifier la réalisation effective de ce plan et d’en évaluer les conséquences en cas de non réalisation. Cette revue est soumise au comité d’audit. Note 11 – PROVISIONS :  (EUR.000) 2011 dotations reprises utilisations 2012 Provisions 840 1 351 12 33 2 146 Provisions risques opérationnels 721 16 500 - 237 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 4 011 31 264 - 3 778  TOTAL 5 571 1 399 776 33 6 161  Dans ces chiffres, figure une dotation de 1.105 K€ constituée afin de couvrir les éventuels risques sur des petits dossiers contentieux inférieurs à 50 K€. Note 12 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES :  (EUR. 000) 2011 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2012 Capital social 69 633 - - - 69 632 Prime d'émission 22 093 8 - - 22 101 Réserves consolidées 12 121 -10 11 268 - 23 379 Dividendes - - - - - Résultat de l'exercice 11 270  - -11 270 -10 194 -10 194   115 117 -2 -2 -10 194 104 917  Le capital social est composé de 4.569.047 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées.FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GÉNÉRAUXLes fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l'activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l'objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 13 – INTÉRÊTS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES :   (EUR.000) Produits 2012 Produits 2011 Charges 2012 Charges 2011 Marge nette 2012 Marge nette 2011 Sur opérations avec les établissements de crédit 2 397 5 045 6 270 8 868 -3 873 -3 823 Sur opérations avec la clientèle 36 474 36 555 6 241 6 679 30 233 29 876 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 6 649 9 945 964 2 062 5 685 7 882 Autres intérêts et produits assimilés 3 3 - - 4 4  Total 45 524 51 548 13 476 17 610 32 048 33 939  Note 14 – COMMISSIONS :  COMMISSIONS PERÇUES (EUR.000) 2012 2011 Clientèle 7 725 7 779 Opérations sur titres 950 959 Opérations de hors-bilan 2 785 2 491 TOTAL 11 461 11 229 COMMISSIONS PAYÉES (EUR.000) 2012 2011 Établissements de crédit 42 36 Clientèle 1 043 113 Opérations sur titres 225 250 TOTAL 1 310 398 COMMISSIONS NETTES 10 151 10 831   COMMISSIONS PAYÉES (EUR.000) 2012 2011 Établissements de crédit 42 36 Clientèle 1 043 113 Opérations sur titres 225 250 TOTAL 1 310 398 COMMISSIONS NETTES 10 151 10 831  En application du CRC n°2009-03, la Banque procède désormais à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1° janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versées aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 688 K€ (contre 422 K€ en 2011). Note 15 – AUTRES PRODUITS D’EXPLOITATION BANCAIRE  (EUR. 000) 2012 2011 Représentation fiscale 2 347 2 208 Gestion Comptes / Autorisations 1 288 866 Assurances 1 261 1 041 Gestion Titres 1 584 1 707 Banque à distance 441 418 Moyens Paiement 356 370 Autres Commissions diverses 523 783 TOTAL 7 801 7 391  Note 16 – CHARGES GÉNÉRALES D’EXPLOITATION :  (EUR. 000) 2012 2011 Salaires 15 017 14 209 Charges sociales 6 022 5 639 Dotations nettes risques personnel 247 180 IDR et médailles du travail -265 -130 Impôts sur rémunérations 1 822 1 659 Impôts et taxes 389 993 Services extérieurs et autres frais administratifs 19 433 19 308 TOTAL 42 664 41 858  Les salaires et charges sociales de l’exercice sont grevés notamment par :-le paiement des indemnités de rupture conventionnelle versées au personnel de Monte Paschi Invest repris par la Société Trusteam dans le cadre de la cession des activités de la filiale et de sa dissolution programmée en 2013 : 129 K€-le paiement des indemnités conventionnelles versées à deux cadres de Monte Paschi Banque suite à une procédure de licenciement pour motif économique : 517 K€ Note 17 – COÛT DU RISQUE :    2012 2011 Dotations aux dépréciations -9 204 -3 142 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -967 -725 Dotations aux dépréciations liées à la décote - -300 Reprises de dépréciations 7 005 1 848 Pertes sur créances irrécouvrables - -  couvertes par des dépréciations -5 753 -252 Pertes sur créances irrécouvrables -  - non couvertes par des dépréciations -610 -8 Récupérations sur créances amorties 303 247 TOTAL -9 226 -2 332  Le coût du risque a connu durant l’exercice une dégradation sensible. Elle est principalement imputable à un nombre réduit de dossiers, mais pour lesquels des dotations aux dépréciations complémentaires ont été comptabilisées pour des montants compris entre 300 K€ et 2.500 K€ . Six dossiers représentent à eux seuls 7.766 K€. Une provision pour risques et charges de 1.105 K€ a été également constituée afin de couvrir les éventuels risques sur des petits dossiers contentieux d’un montant brut inférieur à 50K€. Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 621 K€ pour 2012 et 566 K€ pour 2011 en application du CRC 2000-03. Note 18 - CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS :  CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 2012 2011 Charges exceptionnelles d'exploitation 131 216 Charges exceptionnelles 17 4 241 TOTAL 148 4 458   PRODUITS EXCEPTIONNELS (EUR. 000) 2012 2011 Produits exceptionnels d'exploitation 56 - Produits exceptionnels 8 938 595 TOTAL 8 995 595 RÉSULTAT EXCEPTIONNEL 8 846 -3 861   Dans les produits exceptionnels nous retrouvons notamment :- l’indemnité transactionnelle de 7.900K€ prévue dans le cadre du protocole de résiliation anticipée des baux commerciaux concernant nos locaux à Paris 7 rue Meyerbeer. Ces résiliations concernent le bail concernant les locaux affectés au siège de la Banque (date de résiliation prévue au 31/12/12) et le bail concernant les locaux de notre agence Paris-Opéra (date de résiliation prévue au 31/07/13).Rappelons que cette indemnité sera versée à la date de constatation de la libération effective des locaux.- la somme de 333 K€ en exécution du jugement rendu par la 1° chambre du tribunal Administratif de Montreuil en date du 06/12/12 accordant le dégrèvement des majorations de 40% pour manquement délibéré mises à charge de la banque au titre des suppléments d’impôts sur les sociétés et de contribution sociale au titre de l’exercice 2006, et que la banque avait passé en charges exceptionnelles lors de l’exercice précédent. Note 19 – IMPÔTS SUR LES SOCIÉTÉS :Au titre de l’exercice 2012, la charge nette de l’impôt sur les sociétés s’explique de la façon suivante : Impôts dus par l’intégration fiscale du groupe 0 K€ Crédit d’impôts - 10 K€ Impôts différés 6.066 K€ TOTAL 6.056 K€   Le résultat du groupe MPB en intégration fiscale (regroupant MPB, MPI, MPC la SCI étant en transparence fiscale) sur l’exercice 2012 fait ressortir un déficit fiscal de 3.340 K€. Ce résultat fiscal sera reporté sur les exercices futurs. Suite à cette affectation le solde des déficits reportables en avant s’établit à 37.752 K€Le résultat fiscal reportable en avant a donné lieu à la constatation d’impôts différés pour 5.159 K€, soit une utilisation de 15,4 M€ de la base reportable. La Banque dispose également d’une créance sur le Trésor Public (carry-back) pour un montant de 6.780 K€, suite à la décision prise en 2010 de procéder à un report en arrière du déficit fiscal pour un montant de 23. 352 K€, et après imputation de l’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2011. Note 20 - OPÉRATIONS FERMES A TERME EN DEVISES :  (EUR.000) 2012 2011 Euro à recevoir contre devises à livrer 16 068 8 871 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie - 750 Opérations d'échanges financiers 16 068 8 121 Devises à recevoir contre euro à livrer 23 553 10 912 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 23 354 398 Opérations d'échanges financiers 199 10 514 Devises à recevoir contre devises à livrer - 4 561 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie - 4 561 Opérations d'échanges financiers - - Devises à livrer contre devises à recevoir - -4 551 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie - -4 551 Opérations d'échanges financiers - -  Note 21 - INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME :Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan.Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2012 comme suit :  POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total2012 Total2011 Juste valeur 2012 Emprunteur taux fixe - 5 000 2 769 33 278 41 047 48 864 -7 641 Emprunteur taux variable - - 296 28 723 29 019 30 489 -1 412 Prêteur taux fixe - - - - - - - TOTAUX - 5 000 3 065 62 001 70 066 79 354 -9 053  L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou a une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité.L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique.Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse.La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2004-16 du Comité de la Réglementation Comptable.Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle. Note 22 - CONSTITUTION DU RÉSULTAT CONSOLIDE :    2012 2011 Résultat social de MONTE PASCHI BANQUE SA -3 825 K € 8 497 K € Résultat social de MONTE PASCHI INVEST (FRANCE) SAS 20 K € 15 K € Résultat social de MONTE PASCHI ASSURANCES (FRANCE) SA - 338 K € Résultat social de MONTE PASCHI CONSEIL (FRANCE) SAS 14 K € 1 K € Résultat cession de MONTE PASCHI MONACO (MONACO) SAM - 4 531 K € Dividendes versés par MPI à MPB - - Dividendes versés par MPA à MPB -337 K € -356 K € Dividendes versés par MPC à MPB - - Impôts différés -6 066 K € -1 756 K € TOTAL -10 194 K € 11 270 K € * Opérations intragroupe retraitées en consolidation Rappelons que Monte Paschi Assurances à fait l’objet d’une fusion-absorption par Monte Paschi Banque au 30 septembre 2012 avec effet rétroactif au 1er janvier 2012. Note 23 – RATIOS RÉGLEMENTAIRES :La banque respecte au 31 décembre 2012 l’ensemble des ratios prudentiels. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus.La liquidité de Monte Paschi Banque est contrôlée à travers l’outil Forex à J+3, avec une exigence de « réserves Banque de France » de l’ordre de 25M€ fixée par la Politique de gestion du risque global de taux et de change ». Cette limite a été fixée dans le but de permettre à la banque d’assurer parfaitement les fluctuations intra-journalières de sa liquidité qui se situe, en moyenne, autour de 50M€. Parallèlement, il faut souligner que les échéances des tombées sur notre portefeuille d’investissement pour compte propre nous permettent également de faire face à des éventuels risques de liquidité. En effet, sur l’exercice 2013 nous prévoyons des tombées à hauteur de 18 M€. Note 24 – EFFECTIF :La moyenne de notre effectif durant l’année se ventile de la façon suivante :  CATÉGORIE Monte Paschi Banque Monte Paschi Invest Monte Paschi Assurances Cadres hors classe 6     Cadres 150 5 N/A Employés 142 2 N/A  Note 25 – HONORAIRES DES CAC :Les honoraires des commissaires aux comptes facturées au titre de l’exercice 2012, pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels et consolidés, sont décomposés de la façon suivante (montants HT) :KPMG Audit examen des comptes annuels 95 K€Reporting Maison-Mère 50 K€autres missions (juridiques, Ddl) 72 K€SYC examen des comptes annuels 41 K€autres missions (juridiques, Ddl) 21 K€ Note 26 – RÉMUNÉRATIONS DES ADMINISTRATEURS :La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l'Assemblée Générale du 8 juin 2011 a fixé à 199.000 euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d'administration à titre de jetons de présence et ce jusqu'à ce qu'il en soit décidé autrement.Les administrateurs des filiales ont renoncé à leurs jetons de présence au profit de chaque société concernée. Note 27 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIÉES :En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l'Eétablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché.Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2012. IV. Mise à disposition au public du rapport de gestion du groupeAux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre de Bâle II (CRD Directive 2006/48/EU, transposée en France par arrêté du 20 février 2007), le Groupe Monte Paschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante :http://www.mps.it/Investor+Relations/RiskManagement/InformativaPillar/Par ailleurs, le rapport de gestion du groupe figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/images/doc/MPB_Rapport_Annuel_2012.pdf et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. V. Rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés au 31 décembre 2012 En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2012 sur :le contrôle des comptes consolidés de la société Monte Paschi Banque S.A., tels qu’ils sont joints au présent rapport ;la justification de nos appréciations ;la vérification spécifique prévue par la loi.Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes. Opinion sur les comptes consolidés Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.Nous certifions que les comptes consolidés de l’exercice sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. Justification des appréciations En application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : Estimations comptables :Comme indiqué dans les notes 1.8, 1.9 et 1.12 a) et b) de l’annexe aux états financiers, votre groupe :-constitue des dépréciations sur les prêts et créances sur la clientèle pour couvrir les risques associés à son activité,-et constitue des provisions au titre des engagements de fin de carrière. Nous avons procédé à l’appréciation des approches retenues par le groupe sur la base des éléments disponibles à ce jour. Nous avons revu et testé les processus mis en place par la banque, les hypothèses retenues et les paramètres utilisés. Comme indiqué dans la note 1.7 de l’annexe aux états financiers, votre groupe a activé des impôts différés. Ces actifs d’impôts différés correspondent principalement à des déficits fiscaux reportables qui ont été activés au regard des perspectives de récupération, tel que décrit dans la note 10 de l’annexe.Nos travaux ont consisté à apprécier les données et les hypothèses sur lesquelles se fondent ces jugements et estimations, à revoir les calculs effectués par le groupe, à examiner les procédures d’approbation de ces estimations par la direction et à vérifier que les notes de l’annexe donnent une information appropriée sur les hypothèses et les options retenues par le groupe. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport. Vérification spécifique Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion.Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés. Les commissaires aux comptes Paris La Défense, le 4 avril 2013 Paris, le 4 avril 2013 KPMG Audit - Département de KPMG S.A. SYC S.A.S. Gabriel Morin Martine LECONTE Associé Associée   1302487
    Bulletin BALO n°61 du 22/05/2013, affaire n°02487
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/05/2013
    Numéro d’affaire : 02488
    Description : 130248822 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°61Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________MONTE PASCHI BANQUE SASociété Anonyme au capital de 69 632 276,28 EurosSiège Social : 11 boulevard de la Madeleine - 75001 Paris692 016 371 R.C.S. Paris I. Bilan social au 31 décembre 2012 (en milliers d’euros) ACTIF 2012 2011 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 75 172 59 580 Créances sur les établissements de crédit 128 740 43 702 Créances sur la clientèle 1 058 392 1 051 268 Obligations et autres titres à revenu fixe 82 842 223 702 Actions et autres titres à revenu variable 198 1 880 Parts dans les entreprises liées 1 521 1 591 Immobilisations incorporelles 2 759 1 849 Immobilisations corporelles 8 175 6 561 Autres actifs 9 634 9 720 Comptes de régularisation 34 663 26 155  TOTAL DE L'ACTIF   1 402 096 1 426 007  Hors-Bilan Engagements donnés     * Engagements de financement 88 650 98 842 * Engagements de garantie 189 463 205 296   PASSIF 2012 2011 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux   -   - Dettes envers les établissements de crédit 245 244 225 929 Comptes créditeurs de la clientèle 1 026 497 1 042 610 Dettes représentées par un titre 909 16 999 Autres passifs 4 249 6 227 Comptes de régularisation 22 308 28 256 Provisions 6 161 5 442 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées - - Capital souscrit 69 632 69 632 Primes d'émission 22 101 22 093 Réserves 48 318 48 276 Report à nouveau - 40 099 - 48 554 Résultat de l'exercice - 3 825 8 497  TOTAL DU PASSIF   1 402 096 1 426 007 Hors-Bilan Engagements reçus     * Engagements de financement 314 125 369 320 * Engagements de garantie 42 050 37 555  II. Compte de résultat au 31 décembre 2012 (en milliers d’euros)SOLDES INTERMÉDIAIRES DE GESTION (SOCIAL) AU 31 DÉCEMBRE 2012  En milliers d'euros 2012 2011 Intérêts et produits assimilés 45 540 51 559 Intérêts et charges assimilées -13 476 -17 615 Revenu des titres à revenu variable 463 492 Commissions (produits) 11 742 11 604 Commissions (charges) -1 310 -398 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 257 195 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés -9 011 - Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers - - Autres produits d'exploitation bancaire 6 454 5 294 Autres charges d'exploitation bancaire -859 -891 PRODUIT NET BANCAIRE  39 800 50 239 Charges générales d'exploitation -41 697 -40 710 Dotations aux amort, dépréciations et provisions sur immob. Incorp. et corporelles -1 560 -1 115 RÉSULTAT BRUT D'EXPLOITATION -3 456 8 415 Coût du risque -9 226 -2 331 RÉSULTAT D'EXPLOITATION -12 682 6 083 Gains ou pertes sur actifs immobilisés - 7 140 RÉSULTAT COURANT AVANT IMPOTS -12 682 13 224 Résultat exceptionnel 8 840 -3 897 Impôts sur les bénéfices 17 -829 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux - - RÉSULTAT NET   -3 825 8 497  III. Annexe aux comptes sociaux de l’exercice clos au 31 décembre 2012Faits significatifs Cession des Obligations Convertibles UlysseLa Banque disposait au 31 Décembre 2011 des Obligations Convertibles Ulysse acquises le 22 Décembre 2010 dans le cadre du protocole Urbania pour un montant de 39.698 K€, et dont la valeur estimée était de 14M€ selon une étude réalisée par le Cabinet Horvath.Suite aux difficultés financières du groupe Ulysse/Urbania, notre Banque a perçu la somme de 5.040 K€, le 14 décembre 2012, dans le cadre du protocole de cession des obligations signé par toutes les Parties.La moins-value de cession s’établit donc à 34.659 K€, ce qui compte tenu des provisions déjà constituées à hauteur de 25.698 K€ impacte négativement le compte de résultat de 8.960 K€  Crise financièreLa crise de la dette financière représente toujours un point particulièrement sensible dans l’environnement économique durant l’année 2012. Certains pays restent sous surveillance particulière. Il en est ainsi des pays comme l’Irlande, l’Espagne, le Portugal, la Grèce et l’Italie. Les expositions directes et indirectes que nous portons sur des pays (nous avons pris comme critère la résidence du client) sont exposées dans le tableau suivant.  En K€ Encours brut Provisions Encours net Espagne 5 546 - 5 546 Grèce 6 549 741 5 808 Italie 151 001 4 150 997 Total général 163 096 1 745 161 350  Les expositions sur le Portugal et l’Irlande ne sont pas significatives. Nous avons dans notre portefeuille un titre de placement sur la société AEOLOS dont la valeur de marché appelle la constitution de provisions pour dépréciation pour un montant global de 741 K€ pour une valeur nominale de 1.544 K€. Le titre s’étant légèrement apprécié sur l’exercice associé et ayant fait l’objet d’un amortissement a bénéficié d’une reprise de provision à hauteur de 138K€ en 2012. Fusion/absorption de la filiale Monte Paschi AssurancesDans la cadre de la mise en œuvre du projet industriel de la Banque et de la rationalisation de sa structure, il était envisagé d’intégrer l’activité de courtage de Monte Paschi Assurances au sein de Monte Paschi Banque. L’objectif final de Monte Paschi Banque est de devenir autant que faire se peut un distributeur de produits d’assurances avec une réduction maximale de l’activité de back-office.La fusion/absorption entre les deux sociétés a été définitivement réalisée le 30 septembre 2012, avec date d’effet rétroactive sur le plan fiscal et comptable au 1° janvier 2012. En conséquence toutes les opérations réalisées par Monte Paschi Assurances à compter de cette dernière date sont considérées de plein droit, comme accomplies par la Société Monte Paschi Banque.Les opérations de fusion ont généré un boni de 7.724,54 € qui apparait sous le poste « Primes d’émission » au bilan. Résiliation de bail des locaux du siège et de l’Agence de Paris-OpéraEn date du 31 Mai 2012, la banque a signé avec la Société KLEPIERRE un protocole de résiliation anticipée des baux commerciaux concernant nos locaux à Paris 7 rue Meyerbeer. Ces résiliations concernent :le bail concernant les locaux affectés au siège de la Banque (date de résiliation prévue au 31/12/12)le bail concernant les locaux de notre agence Paris-Opéra (date de résiliation prévue au 30/06/2013)Cet accord prévoit que la banque recevra une indemnité transactionnelle de 7.900K€ qui sera versée à la date de constatation de la libération effective des locaux. Il est également prévu une condition suspensive à la présente résiliation qui est liée à la signature avant le 30 juillet 2012 d’un nouveau bail pour les bureaux et d’un nouveau bail pour l’agence. Ces deux nouveaux baux ont été signés respectivement en date du 1° juin et du 29 juin 2012. La condition suspensive étant levée, le droit à indemnité étant certain dans son principe et déterminable dans son montant, la Banque a comptabilisé en Produits exceptionnels le montant de l’indemnité de résiliation.En prévision des déménagements prévus, des amortissements accélérés sont effectués sur les immobilisations des sites concernés. La dotation complémentaire liée à ces amortissements est estimée à 290K€ au 31/12/2012. Note 1 – PRINCIPES ET MÉTHODES COMPTABLES :Les comptes sociaux de Monte Paschi Banque S.A. sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n°91-01 modifié applicable aux établissements de crédit en France. La présentation des états financiers est conforme au règlement 2000-03 modifié du Comité de la réglementation comptable relatif aux états de synthèse individuels des entreprises relevant du CRBF modifié par le règlement 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable.Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes : 1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation :Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :-Continuité de l’exploitation-Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre-Indépendance des exercicesEt conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. 1.2) Changement de méthode comptable Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 2012 1.3) Opérations libellées en devises :Conformément au règlement 89.01 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change".Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l'opération.En application des articles 5 du règlement 89-01 modifié et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées :- au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ;- au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes. 1.4) Opérations sur instruments financiers :La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement.L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « gains et pertes sur opérations financières ».Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques.Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts.Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché. 1.5) Opérations sur titres :Conformément au règlement n°2005-01 modifié par les règlements n°2008-07 et n°2008-17 du Comité de la Réglementation Bancaire, la Banque a classé sous la rubrique "opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles :-selon leur nature : Titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable.-selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation. Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction :Les interventions effectuées dès l'origine avec l'intention de vendre les titres au plus tard au terme d'une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d'acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2012, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement :Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d'acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l'exercice. c - Titres d’investissement :Les titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d'investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres.Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d'échange de taux d'intérêts. Lors de l'arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l'objet d'une dépréciation, sauf s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas ces titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur.Conformément au règlement n°2005-03 modifié sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré.Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation :Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l'exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l'actif. 1.6) Immobilisations :Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés.Les méthodes d'amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :  Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport  5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations  5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique  3 ans dégressif Frais de développement et d'acquisition de logiciels Frais de développement et d'acquisition du progiciel bancaire (SAB) Forex 2000  1 et 3 ans  5 ans  5 ans linéaire linéaire linéaire Droit au bail non amorti    1.7) Impôt sur les sociétés :Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source.Les crédits d'impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice de comptabilisation de ces revenus. 1.8) Créances sur la clientèle :Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits.Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux.Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques : -A : Clients sains-B : Clients sensibles et douteux-C : Clients contentieuxCes rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients.Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires. Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires)Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2008 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts.Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées parmi les créances saines.Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. 1.9) Dépréciations sur créances douteuses :Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l'actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés.Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire. 1.10) Accord de participation des salariés :La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001.Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés des filiales en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail. 1.11) Provisions :Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci.Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes. 1.12) Passifs sociaux :a - Indemnités de départ à la retraite :Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2012, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit.- âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans- taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5%- taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (4,71% de 16 à 30 ans, 5,06% de 30 à 50 ans et 1,06% de 50 à 75 ans) La dette s'élève à 2.794.976 € au 31 décembre 2012 pour la banque. Cette évaluation est totalement provisionnée. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population. b – Indemnités médailles du travail :Conformément à la loi et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes :- 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire- 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire- 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire- 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaireLes critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite..Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 983.078 € au 31 décembre 2012 pour la banque. c - Rattachement de la C.R.P.B. au régime de retraite général :Les pensions et retraites du personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations.Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de ne pas appeler de cotisations au titre de l’exercice 2012. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2012 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2012. 1.13) Droit individuel à la formation (DIF) :Le DIF, institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 permet une coaction du salarié et de l’employeur en matière de formation professionnelle.Le DIF permet donc à chaque salarié de capitaliser du temps de formation, qu’il peut ensuite utiliser à sa propre initiative, mais avec l’accord de l’employeur. Chaque salarié ayant un an d’ancienneté dans l’entreprise peut bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans au maximum, soit 120 heures.A la fin de l’année 2012, 28.358 heures étaient acquises au titre du DIF. 1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés :Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation. Note 2 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LES ÉTABLISSEMENTS DE CRÉDIT :Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2012 et 2011, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante :  CRÉANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2012 2011 COMPTES A VUE 47 671 - - - 47 671 32 693 PRÊTS JJ - - - - - - PRÊTS TERME 70 000 - - - 70 000 1 159 PRÊTS FINANCIERS - 2 739 5 456 2 569 10 763 9 771 CRÉANCES RATTACHÉES 305 - - - 305 79     TOTAL 117 977 2 739 5 456 2 569 128 740 43 702 DETTES (EUR.000) < 3 mois  De 3 mois à 1 an  De 1 an à 5 ans  > 5 ans 2012  2011  COMPTES A VUE 27 764 - - - 27 764 27 602 EMPRUNTS JJ - - - - - - EMPRUNTS TERME 60 000 33 660 86 399 36 838 216 898 197 334 DETTES RATTACHÉES 582 - - - 582 992     TOTAL 88 347 33 660 86 399 36 838 245 244 225 929  Note 3 CRÉANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTÈLE ET REPRÉSENTÉES PAR UN TITRE :La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31/12/12 était la suivante :  CRÉANCES (EUR.000) 2012 2011 Créances commerciales 34 471 34 596 Prêts clientèle financière 822 863 Autres crédits 894 173 906 830 C/C débiteurs 128 927 108 979 Affacturage - -      TOTAL 1 058 392 1 051 268    DETTES (EUR.000)  2012 2011 comptes sur livrets 88 515 77 298 autres cptes épargne règlementés 4 076 4 580 C/C créditeurs 728 585 732 815 comptes à terme 204 945 227 772 emprunts clientèle financière - - bons de caisse 118 207 certificats de dépôts 791 16 791 autres sommes dues 376 146      TOTAL 1 027 406 1 059 609  Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. Les dettes représentées par un titre sont principalement constituées de Titres de créances négociables. A la fin des exercices 2012 et 2011, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :  CRÉANCES (EUR.000) 2012 2011 DETTES (EUR.000) 2012 2011 Moins de 3 mois 256 132 244 395 Moins de 3 mois 870 775 900 212 De 3 mois à 1 an 121 218 123 693 De 3 mois à 1 an 65 823 83 067 De 1 à 5 ans 371 479 382 268 De 1 à 5 ans 85 153 72 956 Plus de 5 ans 306 727 298 553 Plus de 5 ans 1 262 34 Créances rattachées 2 837 2 359 Dettes rattachées 4 392 3 340      TOTAL 1 058 392 1 051 268   1 027 406 1 059 609  Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois.Les créances éligibles à la banque de France au 31.12.2012 s’élevaient à 5 492 K€. Note 4 RISQUES SUR CRÉDITS A LA CLIENTÈLE :L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi :  k€ 2012 2011 Engagements globaux bruts 1 098 691 1 088 602 Engagements sains 1 002 795 1 024 505 Engagements restructurés 5 236 22 954 Engagements douteux 85 706 56 755 Engagements douteux compromis 4 954 7 342 Dépréciations 40 299 37 335 Engagements nets 1 058 392 1 051 268 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 44% 58% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 8,25% 5,89% Dépréciations (K€) 2012 2011 solde au 1er janvier 37 335 37 274 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 2 419 -172 Dotations et reprises liées à l'effet temps 255 233 Dotations et reprises liées à la décote 290 - Solde au 31 décembre 40 299 37 335  L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2012 entraîne une dotation nette de 254.597 €. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé. Note 5 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIÉES :Les filiales et participations au 31 décembre 2012 sont les suivantes (en milliers d’euros) :  Filiales (France) Valeur nette 31/12/12 Valeur nette 31/12/11 Quote-part détenue Capitaux propres hors résultat Résultat de l'exercice Monte Paschi Invest (France) SAS 229 229 100,00% 458 20 Monte Paschi Conseil (France) SAS 38 38 100,00% 34 14 Monte Paschi Assurances (France) SA - 76 - - -  SCI Immobilière Victor Hugo 0,1 0,1 99,00% 0,1 102 TOTAL 267 343 -  -  -  Autres participations - - - - -  Avances aux associés et parts SCI 766 761 - - -  Monte Paschi Luxembourg 1 1 - - -  Certificats d'associations 486 486 - - -  TOTAL 1 253 1 248  -  - -  TOTAL GÉNÉRAL 1 521 1 591  -  - -   Monte Paschi Assurances a fait l’objet d’une fusion/absorption par Monte Paschi Banque au 30 septembre 2012 avec rétroactivité au 1° janvier 2012 sur le plan fiscal et comptable. Le boni de fusion, soit 7.724,54 € apparait sous le poste « Primes d’émission » au bilan.Monte Paschi Invest a arrêté ses activités au 31 Décembre 2012, et fera l’objet d’une dissolution sans liquidation au cours de l’exercice 2013.Les avances aux associés représentent principalement le compte de la SCI IMMOBILIERE VICTOR HUGO.Les résultats de SGP MONTE PASCHI INVEST (France), et MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l'intégration fiscale avec MONTE PASCHI BANQUE SA. Note 6 – PORTEFEUILLE-TITRES :Au 31 décembre 2012, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :   (EUR.000) 2012 2011 Titres d'investissement 78 181 203 485 dont douteux - - Titres de placement 1 544 41 423 Titres de transaction - - Autres titres 262 2 015 Créances rattachées 3 858 5 372     TOTAL 83 846 252 295 Dépréciations -806 -26 713 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux - -     MONTANT NET 83 040 225 582 Titres du secteur public 2 000 2 000 Titres du secteur privé 77 182 218 210 Créances rattachées 3 858 5 372     TOTAL 83 040 225 582 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle :    (EUR.000) 2012 2011 Moins de 3 mois 5 000 22 772 De 3 mois à 1 an 13 062 97 473 De 1 an à 5 ans 60 119 83 240 Plus de 5 ans - -     TOTAL 78 180 203 485 Titres côtés 79 972 207 210  Obligations UlysseLa Banque disposait au 31 Décembre 2011 des Obligations Convertibles Ulysse acquises le 22 Décembre 2010 dans le cadre du protocole Urbania pour un montant de 39.698 K€, et dont la valeur estimée était de 14M€ selon une étude réalisée par le Cabinet Horvath.Suite aux difficultés financières du groupe Ulysse/Urbania, notre Banque a perçu la somme de 5.040 K€ le 14 décembre 2012, dans le cadre du protocole de cession des obligations signé par toutes les Parties.La moins-value de cession s’établit donc à 34.659 K€, ce qui compte tenu des provisions déjà constituées à hauteur de 25.698 K€ impacte négativement le compte de résultat de 8.960 K€ Ce montant figure sous le poste « pertes sur opération des portefeuilles de placement et assimilés ». Autres TitresDes provisions pour dépréciation à hauteur de 741.376 € (sur un montant nominal de 1.544.472 €) sont également constatées sur le titre de placement AEOLOS.Le portefeuille de la banque a fortement diminué (-66%), les titres venant à échéance n’ayant pas été remplacés.Au 31 Décembre.2012, la valeur de marché des titres d’investissements s’élevait à 81.850 K€.Le montant net des décotes(-)/surcotes(+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 180 K€.Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie importante de son Portefeuille Titres. Au 31 Décembre 2012 les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable de 48.121 K€. En contrepartie la banque bénéficie d’une ligne de refinancement de 48.653 K€. Depuis fin 2010, aucune utilisation n’est à signaler. Note 7 – IMMOBILISATIONS : (EUR.000) 2011 Augmentation Diminution 2012 Terrains et constructions 2 183 - - 2 183 Immobilisations incorporelles 1 387 680 - 2 067 Matériel de transport - - - - Mob. et mat. de bureau et inf. 4 452 111 127 4 436 Agencements, installations 11 558 215 323 11 450 Immobilisations en cours 107 2 644 107 2 645 Logiciels 11 196 556 - 11 752     Valeur brute 30 884 4 206 557 34 533 Amortissements cumulés -22 473 -1 574 448 -23 599     Valeur nette 8 411 - - 10 934 Les immobilisations en cours représentent principalement les acomptes payés dans le cadre des travaux entrepris dans les futurs siège de la Banque au 11 boulevard de la Madeleine, et agences de Paris Saint-Dominique et Paris Pyramides, et dans le cadre des déménagements des sites de Menton et StrasbourgLes immobilisations incorporelles nouvellement acquises consistent en l’acquisition du droit au bail de la nouvelle agence de Strasbourg.En prévision des réaménagements, déménagements ou fermeture des sites concernés, des amortissements accélérés ont été pratiqués sur les immobilisations concernant les agences d’Aix, Menton et Lille. L’incidence sur les résultats reste toutefois minime compte tenu du niveau élevé des amortissements déjà pratiqués auparavant.Les amortissements accélérés concernant le site de Paris Opéra ont déjà été commentés dans le chapitre relatif aux faits significatifs.Les sorties d’immobilisations concernent principalement l’agence de Lille (447 K€) qui a cessé son activité fin juin 2012. Note 8 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS : AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2 012 2 011 Dépôts de garantie versés 1 846 1 206 T.V.A. 132 73 Créances d'impôt exigible 6 847 7 784 Divers 810 657     TOTAL 9 634 9 720 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2 012 2 011 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 68 20 T.V.A. 379 213 Personnel et organismes sociaux 2 100 3 200 Comptes passage assurances 24 - Dettes sur l’État - 957 Divers 1 677 1 836     TOTAL 4 249 6 227  Note 9 COMPTES DE RÉGULARISATION :  ACTIF (EUR. 000) 2012 2011 Produits à recevoir 10 163 1 834 Charges payées ou comptabilisées d'avance 4 290 4 524 Comptes de recouvrement - 25 - 398 Autres comptes débiteurs 20 235 20 195     TOTAL 34 663 26 155 PASSIF (EUR. 000) 2012 2011 Charges à payer 3 555 2 853 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 1 918 1 945 Comptes de recouvrement 2 537 672 Autres comptes créditeurs 14 298 22 786     TOTAL 22 308 28 256  Note 10 – PROVISIONS   (EUR.000) 2011 dotations reprises utilisations 2012 Provisions 806 1 385 12 33 2 146 Provisions risques opérationnels 721 16 500 - 237 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail * 3 936 - 157 - 3 778     TOTAL 5 462 1 401 669 33 6 161 * le chiffre 2011 a été modifié pour tenir compte de l'impact fusion de MPA sur ce compte.  Dans ces chiffres, figure une dotation de 1.105K€ constituée afin de couvrir les éventuels risques sur des petits dossiers contentieux inférieurs à 50K. Note 11 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES : (EUR. 000) 2011 Variations  Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2012 Capital social 69 632 - - - 69 632 Prime d'émission 22 093 8 - - 22 101 Réserve légale 5 259 - - - 5 259 Réserve spéciale indisponible 17 - 42 - 59 Réserve facultative 43 000 - - - 43 000 Report à nouveau -48 554 - 8 456 - -40 099 Dividendes - - - - - Résultat de l'exercice 8 497  - -8 497 -3 825 -3 825     TOTAL 99 945 8 - -3 825 96 128  Le capital social est composé de 4.569.047 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées.RESSERVE LÉGALELa réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5% du bénéfice net jusqu'à ce qu'elle atteigne 10% du capital social. Cette réserve n'est pas distribuable.RESSERVE FACULTATIVELa réserve facultative est constituée par l'affectation d'une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale.FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GÉNÉRAUXLes fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l'activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l'objet de provisions et de dépréciations spécifiques. Note 12 – INTÉRÊTS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILÉS : (EUR.000) Produits Charges Marge nette 2012 2011 2012 2011 2012 2011 Sur opérations avec les établissements de crédit 2 413 5 056 6 270 8 868 -3 857 -3 812 Sur opérations avec la clientèle 36 474 36 555 6 242 6 685 30 232 29 870 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 6 649 9 945 964 2 062 5 685 7 882 Autres intérêts et produits assimilés 3 3 - - 3 3      TOTAL 45 540 51 559 13 476 17 615 32 064 33 944  Note 13 – COMMISSIONS : COMMISSIONS PERÇUES (EUR.000) 2012 2011 Clientèle 7 725 7 779 Opérations sur titres 1 232 1 334 Opérations de hors-bilan 2 785 2 491     TOTAL 11 742 11 604 COMMISSIONS PAYÉES (EUR.000) 2012 2011 Établissements de crédit 42 36 Clientèle 1 043 113 Opérations sur titres 225 250     TOTAL 1 310 398 COMMISSIONS NETTES 10 433 11 206  En application du CRC n°2009-03, la Banque procède désormais à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1° janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versées aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération.Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentés en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 688 K€ (contre 422 K€ en 2011). Note 14 – AUTRES PRODUITS D’EXPLOITATION :   2012 2011 Représentation fiscale 2 347 2 208 Gestion Comptes / Autorisations 1 288 866 Assurances * 1 261 184 Banque à distance 441 418 Moyens Paiement 356 370 Autres Commissions diverses 604 887 Loyers perçus (filiales) * 106 144 Autres frais/dépenses refacturés * 50 217 TOTAL 6 454 5 294 * le chiffre 2012 tient compte de l'impact de fusion de MPA avec effet rétroactif au 01/01/2012  Note 15 – CHARGES GÉNÉRALES D’EXPLOITATION : (EUR. 000) 2012 2011 Salaires 14 509 13 706 Charges sociales 5 836 5 390 Dotations nettes risques personnel 247 180 IDR et médailles du travail - 158 - 144 Impôts sur rémunérations 1 775 1 596 Impôts et taxes 377 982 Services extérieurs et autres frais administratifs 19 111 18 999     TOTAL* 41 697 40 710 * le chiffre 2012 tient compte de l'impact de fusion de MPA avec effet rétroactif au 01/01/2012Les salaires et charges sociales de l’exercice sont grevés notamment par le paiement des indemnités conventionnelles versées à deux cadres de Monte Paschi Banque suite à une procédure de licenciement pour motif économique : 517 K€. Note 16 – COUT DU RISQUE :   2012 2011 Dotations aux dépréciations -9 204 -3 141 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -967 -725 Dotations aux dépréciations liées à la décote - -300 Reprises de dépréciations 7 005 1 848 couvertes par des dépréciations -5 753 -252 non couvertes par des dépréciations -610 -8 Récupérations sur créances amorties 303 247     TOTAL -9 226 -2 331  Le coût du risque a connu durant l’exercice une dégradation sensible. Elle est principalement imputable à un nombre réduit de dossiers, mais pour lesquels des dotations aux dépréciations complémentaires ont été comptabilisées pour des montants compris entre 300 K€ et 2.500 K€. Six dossiers représentent à eux seuls 7.766 K€.Une provision pour risques et charges de 1.105 K€ a été également constituée afin de couvrir les éventuels risques sur des petits dossiers contentieux d’un montant brut inférieur à 50K€.Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 621 K€ pour 2012 et 566 K€ pour 2011 en application du CRC 2000-03. Note 17 – CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 2012 2011 Charges exceptionnelles d'exploitation 131 216 Charges exceptionnelles 14 4 230     TOTAL 145 4 446 PRODUITS EXCEPTIONNELS (EUR. 000) 2012 2011 Produits exceptionnels d'exploitation 56 - Produits exceptionnels 8 929 547     TOTAL 8 986 547 RÉSULTAT EXCEPTIONNEL 8 840 -3 899  Dans les produits exceptionnels nous retrouvons notamment :- l’indemnité transactionnelle de 7.900K€ prévue dans le cadre du protocole de résiliation anticipée des baux commerciaux concernant nos locaux à Paris 7 rue Meyerbeer. Ces résiliations concernent le bail concernant les locaux affectés au siège de la Banque (date de résiliation prévue au 31/12/12) et le bail concernant les locaux de notre agence Paris-Opera (date de résiliation prévue au 30/06/2013).Rappelons que cette indemnité sera versée à la date de constatation de la libération effective des locaux.- la somme de 333 K€ en exécution du jugement rendu par la 1° chambre du tribunal Administratif de Montreuil en date du 06/12/12 accordant le dégrèvement des majorations de 40% pour manquement délibéré mises à charge de la banque au titre des suppléments d’impôts sur les sociétés et de contribution sociale au titre de l’exercice 2006, et que la banque avait passé en charges exceptionnelles lors de l’exercice précédent. Note 18 – IMPOT SUR LES SOCIETES :Au titre de l’exercice 2012, la charge nette de l’impôt sur les sociétés s’explique de la façon suivante :   Impôts dus par les filiales du groupe     -7 K€  Impôts dus par l’intégration fiscale du groupe      0 K€  Crédit d’impôts   -10 K€   ______      TOTAL  -17 K€  Le résultat du groupe MPB en intégration fiscale (regroupant MPB, MPI, MPC la SCI étant en transparence fiscale) sur l’exercice 2012 fait ressortir un déficit fiscal de 3.340 K€. Ce résultat fiscal sera reporté sur les exercices futurs. Suite à cette affectation le solde des déficits reportables en avant s’établit à 37.752 K€Le résultat fiscal reportable en avant a donné lieu à la constatation d’impôts différés pour 5.159 K€. La Banque dispose également d’une créance sur le Trésor Public (carry-back) pour un montant de 6.780 K€, suite à la décision prise en 2010 de procéder à un report en arrière du déficit fiscal pour un montant de 23 352 K€, et après imputation de l’impôt sur les sociétés au titre de l’exercice 2011. Note 19 OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 2012 2011 Euro à recevoir contre devises à livrer 16 068 8 871 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie - 750 Opérations d'échanges financiers 16 068 8 121 Devises à recevoir contre euro à livrer 23 553 10 912 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 23 354 10 514 Opérations d'échanges financiers 199 398 Devises à recevoir contre devises à livrer - 4 561 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie - 4 561 Opérations d'échanges financiers - - Devises à livrer contre devises à recevoir - -4 551 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie - -4 551 Opérations d'échanges financiers - -  Note 20 INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME :Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan.Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2012 comme suit : POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 2012 Total 2011 Juste valeur 2012 Emprunteur taux fixe - 5 000 2 769 33 278 41 047 48 864 -7 641 Emprunteur taux variable - - 296 28 723 29 019 30 489 -1 412 Prêteur taux fixe - - - - - - -     TOTAUX   5 000 3 065 62 001 70 066 79 354 -9 053  L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou a une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité.L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique.Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse.La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2004-16 du Comité de la Réglementation Comptable.Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle.    Note 21 TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS :La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1% du capital de la banque. Note 22 – ENTITÉ CONSOLIDANTE : Filiales Nationalité % de contrôle % d'intérêt Méthode d'intégration Monte Paschi Invest (France) SAS 7 Rue Meyerbeer -75009 PARIS siren 330295494 F 100,00% 100,00% IG Monte Paschi Conseil (France) SAS 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 305896201 F 100,00% 100,00% IG Monte Paschi Assurances (France) SA 7 Rue Meyerbeer - 75009 PARIS siren 342619046 fusion/absorption au 30/09/2012 avec effet au 01/01/2012 SCI Immobilière Victor Hugo 11 Boulevard de la Madeleine 75001 PARIS siren 333857753 F 100,00% 99,00% IG  Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA.La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. Note 23 – EFFECTIF :La moyenne de notre effectif durant l’année se ventile de la façon suivante : Cadres hors classe :     6Cadres :                   150Employés :            142 Note 24 – RÉMUNÉRATIONS DES ADMINISTRATEURS :La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l'Assemblée Générale du 8 juin 2011 a fixé à 199 000 euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d'administration à titre de jetons de présence et ce jusqu'à ce qu'il en soit décidé autrement. Note 25 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIÉESEn application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Établissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché.Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Établissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur. A ce titre, aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2012. IV. Mise à disposition au public du rapport de gestion de la société Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre de Bâle II (CRD Directive 2006/48/EU, transposée en France par arrêté du 20 février 2007), le Groupe Monte Paschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante :http://www.mps.it/Investor+Relations/RiskManagement/InformativaPillar/Par ailleurs, le rapport de gestion de la société figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/images/doc/MPB_Rapport_Annuel_2012.pdf et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social. V. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes sociaux de l’exercice 2012 En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre Assemblée Générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31décembre 2012 sur :-le contrôle des comptes annuels de la société Monte Paschi Banque S.A., tels qu'ils sont joints au présent rapport;-la justification de nos appréciations;-les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le Conseil d’Administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.Opinion sur les comptes annuels Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. Justification des appréciations En application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :Estimations comptables :Comme indiqué dans les notes 1.8, 1.9, et 1.12 a) et b) de l'annexe aux états financiers, votre société constitue des dépréciations sur les prêts et créances sur la clientèle pour couvrir les risques associés à son activité, et constitue des provisions au titre des engagements de fin de carrière.Nous avons procédé à l'appréciation des approches retenues par votre société sur la base des éléments disponibles à ce jour. Nous avons revu et testé les processus mis en place, les hypothèses retenues et les paramètres utilisés. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport. Vérifications et informations spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d’Administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.  Paris La Défense, le 4 avril 2013 Paris, le 4 avril 2013 KPMG Audit   Département de KPMG S.A. SYC SAS     Gabriel Morin Martine Leconte Associé Associée   1302488
    Bulletin BALO n°61 du 22/05/2013, affaire n°02488
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/03/2013
    Numéro d’affaire : 00974
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1300974 27 mars 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°37 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   MONTE PASCHI BANQUE   Société anonyme au capital de 69 632 276 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.   Situation au 31 décembre 2012. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 75 172 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 128 740 Opérations avec la clientèle 1 058 992 Obligations et autres titres à revenu fixe 82 842 Actions et autres titres à revenu variable 198 Participations et autres titres détenus à long terme 0 Parts dans les entreprises liées 1 521 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 2 759 Immobilisations corporelles 8 175 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 9 634 Comptes de régularisation 34 663     Total de l'actif 1 402 696     Passif Montant Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 245 244 Opérations avec la clientèle 1 026 497 Dettes représentées par un titre 909 Autres passifs 4 249 Comptes de régularisation ( 22 308 Provisions pour risques et charges 6 161 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 69 632 Primes d’émission 22 101 Réserves 48 318 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) -40 099 Résultat en instance approbation   Résultat de l'exercice -3 225     Total passif 1 402 696     Hors-Bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 88 650     Engagements de garantie 189 463     Engagements sur titres   Engagements reçus :       Engagements de financement 314 125     Engagements de garantie 42 050     Engagements sur titres       1300974
    Bulletin BALO n°37 du 27/03/2013, affaire n°00974
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/11/2012
    Numéro d’affaire : 06628
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1206628 28 novembre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°143 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   MONTE PASCHI BANQUE    Société anonyme au capital de 69 632 276 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.   Situation au 30 septembre 2012. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 111 460 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 53 443 Opérations avec la clientèle 1 045 038 Obligations et autres titres à revenu fixe 155 029 Actions et autres titres à revenu variable 192 Participations et autres titres détenus à long terme 0 Parts dans les entreprises liées 1 595 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 787 Immobilisations corporelles 7 298 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 8 793 Comptes de régularisation 49 035     Total de l'actif 1 432 670   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 2 Dettes envers les établissements de crédit 242 518 Opérations avec la clientèle 1 031 430 Dettes représentées par un titre 750 Autres passifs 4 316 Comptes de régularisation (1) 45 516 Provisions pour risques et charges 4 971 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 69 632 Primes d’émission 22 093 Réserves 48 318 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) -40 099 Résultat en instance approbation 2 623 Résultat de l'exercice       Total passif 1 432 670 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 87 403 Engagements de garantie 190 169 Engagements sur titres   Engagements reçus :   Engagements de financement 361 858 Engagements de garantie 61 839 Engagements sur titres     1206628
    Bulletin BALO n°143 du 28/11/2012, affaire n°06628
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/09/2012
    Numéro d’affaire : 05678
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1205678 7 septembre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°108 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   MONTE PASCHI BANQUE   Société anonyme au capital de 69 632 276 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.   Situation au 30 juin 2012. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 8 914 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 54 416 Opérations avec la clientèle 1 059 837 Obligations et autres titres à revenu fixe 165 873 Actions et autres titres à revenu variable 174 Participations et autres titres détenus à long terme 0 Parts dans les entreprises liées 1 594 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 805 Immobilisations corporelles 6 530 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 8 365 Comptes de régularisation 39 458 Total de l'actif 1 346 966     Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 4 Dettes envers les établissements de crédit 180 195 Opérations avec la clientèle 1 016 123 Dettes représentées par un titre 3 570 Autres passifs 3 595 Comptes de régularisation (1) 38 141 Provisions pour risques et charges 4 794 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 69 632 Primes d’émission 22 093 Réserves 48 318 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) -40 099 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice   Total passif 1 346 966 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.     Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 73 647 Engagements de garantie 185 754 Engagements sur titres   Engagements reçus :   Engagements de financement 332 377 Engagements de garantie 39 062 Engagements sur titres       1205678
    Bulletin BALO n°108 du 07/09/2012, affaire n°05678
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/06/2012
    Numéro d’affaire : 03434
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1203434 1 juin 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°66 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   MONTE PASCHI BANQUE SA   Société Anonyme au capital de 69 632 276,28 EUROS Siège Social : 7 rue Meyerbeer - 75009 PARIS 692 016 371 R.C.S. Paris   I. Bilan consolidé au 31 décembre 2011  (en milliers d’euros)   ACTIF 2011 2010 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 59 580 72 747  Créances sur les établissements de crédit 43 702 265 604 Créances sur la clientèle 1 051 073 1 035 718 Obligations et autres titres à revenu fixe 223 702 355 316 Actions et autres titres à revenu variable 2 418 636 Parts dans les entreprises liées 621 395 Immobilisations incorporelles 1 855 2 350 Immobilisations corporelles 7 490 4 567 Autres actifs 9 722 13 049 Comptes de régularisation 40 996 48 179 TOTAL DE L'ACTIF 1 441 160 1 798 562      Hors-Bilan Engagements donnés     * Engagements de financement 82 683 80 552 * Engagements de garantie 205 296 223 367   PASSIF 2011 2010 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux - -  Dettes envers les établissements de crédit 225 929 242 536 Comptes créditeurs de la clientèle 1 041 846 1 268 537 Dettes représentées par un titre 16 999 137 138 Autres passifs 6 491 5 568 Comptes de régularisation 28 611 32 663 Provisions 5 571 6 172 Fonds pour risques bancaires généraux 600 2 100 Dettes subordonnées - - Capital souscrit 69 633 69 633 Primes d'émission 22 093 22 093 Réserves 59 516 45 175 Report à nouveau -47 397 10 261 Résultat de l'exercice 11 270 -43 315 TOTAL DU PASSIF 1 441 160 1 798 562     Hors-Bilan Engagements reçus     * Engagements de financement 369 320 518 964 * Engagements de garantie 37 555 43 075   II. Compte de résultat au 31 décembre 2011 (en milliers d’euros)   SOLDES INTERMEDIAIRES DE GESTION (CONSOLIDE) AU 31 DECEMBRE 2011   En milliers d'euros 2011 2010 Intérêts et produits assimilés 51 548 45 514 Intérêts et charges assimilées -17 610 -14 399 Revenu des titres à revenu variable 136 131 Commissions (produits) 11 229 16 575 Commissions (charges) -398 -1 153 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 195 433 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés - 3  Autres produits d'exploitation bancaire 7 391 7 775 Autres charges d'exploitation bancaire -891 -876 PRODUIT NET BANCAIRE 51 601 54 003 Charges générales d'exploitation -41 858 -48 623 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -1 164 -1 543  RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 8 579 3 837 Coût du risque -2 332 -68 626 RESULTAT D'EXPLOITATION 6 247 -64 789 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 11 671 -200 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS 17 918 -64 988 Résultat exceptionnel -3 861 -255 Impôts sur les bénéfices * -2 788 22 079 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux - -150 RESULTAT NET - PART DU GROUPE 11 270 -43 315 * dont impôts différés - 1 756 14 470 * dont participation des salariés groupe -19 -17 * dont carry back -1 012 7 784   III. Annexes aux comptes consolidés de l’exercice clos au 31 décembre 2011   Faits significatifs   Contrôle fiscal Nous vous rappelons que notre société avait fait l’objet courant 2007 d’une vérification de ses déclarations fiscales sur la période du 1er janvier 2004 au 31 décembre 2005.   Un litige persistait concernant la provision constatée au titre d’un dossier client spécifique de la banque, en matière d’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos le 31 décembre 2004. Une divergence importante existait, entre l’administration fiscale et notre société, portant d’une part sur l’identification et l’appréciation des faits, et d’autre part, sur la qualification fiscale de ceux-ci.   Nous avions donc mis en oeuvre une procédure contentieuse. Par courrier du 18 décembre 2009, la banque a ainsi contesté ces impositions supplémentaires (2004 / 2005) et demandé à surseoir au paiement des droits et pénalités rappelés, conformément aux dispositions des articles L 227 à L 279 et R 277-7 du livre des procédures fiscales. En date du 18 Mars 2010, l’Administration Fiscale nous a fait part du rejet de notre réclamation. Nous avons donc déposé auprès du Tribunal Administratif de Montreuil une requête introductive d’instance afin d’obtenir la décharge des impositions litigieuses et des pénalités y afférentes.   Dans ce contexte, aucune provision n’avait été constatée dans les comptes clos au 31 décembre 2009 et au 31 décembre 2010. Par ailleurs, une ordonnance de non-lieu au profit de la banque rendue le 27 mai 2011 par le TGI de Mulhouse, semblait conforter notre position dans le litige avec l’administration fiscale.   Cependant, en date du 6 octobre 2011, le Tribunal Administratif de Montreuil s’est prononcé et a rejeté la requête de la Banque. L’administration fiscale nous a adressée le 22/11/2011 les mises en demeure pour redressement des impositions dues au titre des exercices 2004/2005 (2.610.324 € + intérêts de retard 167.079 €) et 2006 (1.322.970 € + intérêts de retard 31.706 €). La banque a procédé au règlement et comptabilisé ces sommes en charges exceptionnelles. La Banque a toutefois décidé de poursuivre la procédure contentieuse et a introduit une requête introductive d’appel auprès de la Cour Administrative d’appel de Versailles en date du 4 novembre 2011.   Crise financière A la suite de la crise financière qui s’est amplifiée dès l’automne 2008, MPB a été impactée par le défaut d’une contrepartie sur un titre d’investissement. Ce risque identifié sur le titre Glitnir Banki était provisionné a hauteur de 1.4M€ sur un total de 2M€ au 31 décembre 2010. Ce titre a été cédé en novembre 2011 pour une valeur de 527.236 €. La perte résiduelle doit 72.764 € apparaît dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ».   L’Année 2011 a été marquée par la crise de la dette financière affectant de nombreux pays, dont la notation a été fortement dégradée par les organismes de rating. Il en est ainsi des pays comme l’Irlande, l’Espagne, le Portugal, la Grèce et l’Italie. Les expositions directes et indirectes que nous portons sur des pays (nous avons pris comme critère la résidence du client) sont exposées dans le tableau suivant : En K€ Encours brut Provisions Encours net Espagne 11 080 0 11 080 Grèce 6 740 880 5 860 Italie 189 173 347 188 826 Total général 206 993 1 227 205 766   Les expositions sur le Portugal et l’Irlande ne sont pas significatives.   Nous avons dans notre portefeuille un titre de placement sur la société AEOLOS dont la dégradation de la valeur de marché a nécessité une dotation complémentaire de provisions pour dépréciation de 254K€ durant l’exercice. Les provisions constituées représentent désormais 880K€ pour une valeur nominale de 1.725K€.   En référence au communiqué du CNCC du 20/02/09, nous précisons que la Banque n’est pas exposée dans des risques de nature CMBS (commercial mortgage-backed security), CDO (Collateralized Debt Obligation), subprimes et véhicules adhoc. L’exposition aux crédits LBO (Leverage Buy-Out) en risques Bilan et Hors-Bilan est recensée pour un montant de 68,27 M€ au 31/12/11.   Rapport de l’AMF sur le contrôle dépositaire et abandon de cette activité pour MPI Une mission de contrôle de l’AMF sur la fonction Dépositaire exercée par la banque a été initiée le 15/06/10. Le 20 janvier 2011, l’AMF a rendu son rapport définitif faisant état de carences dans l’activité de contrôle dépositaire pour les fonds gérés par MPI. Nous y avons répondu courant février en expliquant le caractère marginal de cette activité qui malgré ce constat n’a jamais porté préjudice aux épargnants. Nous avons également indiqué que la banque avait signifié à sa filiale MPI de rechercher un nouveau dépositaire. Le changement de dépositaire au profit de CACEIS a été effectif au 01/07/2011.   Cession de notre filiale monégasque En date du 27 décembre 2010, un protocole de cession de notre filiale monégasque a été signé. Toutes les conditions suspensives étant levées et le prix de cession encaissé conformément aux dispositions du « Share and Purchase Agreement », le transfert de la totalité des titres de Monte Paschi Monaco SAM détenus par Monte Paschi Banque a été réalisé au profit d’ANDBANC avec effet au 30/06/2011 après avoir reçu la somme de de 21.700.000 € (produit de la cession) + 513.371 € (récupération des dividendes versés de 2010). Le prêt subordonné de 2 M€ a été remboursé le 1/07/11 par MPM et la ligne de refinancement de 40 M€ annulée.   Acquisition de bureaux à Sophia-Antipolis Afin de s'adapter aux réalités de notre activité et de faire face aux contraintes imposées par notre développement, la Direction Générale a souhaité acquérir un immeuble à usage de bureaux à Sophia Antipolis, qui a pour objectif de donner les moyens aux effectifs de la Direction Opérationnelle Réseau de remplir ses missions. Ce site abrite également le nouveau centre PME de Nice. L’acquisition de l’immeuble s’est réalisée en date du 10 Mars 2011, moyennant le prix de 2.016 K€.   Note 1 ‑ PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES :   Les comptes consolidés de MONTE PASCHI BANQUE ont été préparés conformément aux principes comptables français applicables aux établissements de crédit. Les comptes consolidés regroupent les comptes de la MONTE PASCHI BANQUE (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n° 99-07 modifié et le règlement 2000-04 modifié par le règlement 2005-05 du Comité de la réglementation comptable.   Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement dans ceux de Monte dei Paschi di Siena.   Les comptes 2010 incluent la participation dans la société Monte Paschi Monaco S.A.M.. Les états financiers, ici publiés, incluent pour l’année 2010 des comptes consolidés pro forma, en normes françaises non audités.   Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes :   1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : -Continuité de l’exploitation -Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre -Indépendance des exercices   et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   1.2) Changement de méthode comptable    Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 2011   1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement 89.01 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l'opération. En application des articles 5 du règlement 89-01 modifié et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées : - au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; - au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes.   1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique «gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché.   1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement n°2005-01 modifié par les règlements n°2008-07 et n°2008-17 du Comité de la Réglementation Bancaire, la Banque a classé sous la rubrique "opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : -selon leur nature : Titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. -selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation.   Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante :   a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l'origine avec l'intention de vendre les titres au plus tard au terme d'une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d'acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2011, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d'acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l'exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d'investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d'échange de taux d'intérêts. Lors de l'arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l'objet d'une dépréciation, sauf s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas ces titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement n°2005-03 modifié sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l'exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l'actif.   1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d'amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :   Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif Frais de développement et d'acquisition de logiciels Frais de développement et d'acquisition du progiciel bancaire (SAB) 1 et 3 ans 5 ans linéaire linéaire Droit au bail non amorti     1.7) Impôt sur les sociétés et impôts différés:   -Impôts courants La charge d’impôt courant est déterminée sur la base des bénéfices imposables de chaque entité fiscale consolidée en appliquant les taux et règles d’imposition en vigueur. Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d'impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice de comptabilisation de ces revenus. MONTE PASCHI BANQUE, MONTE PASCHI ASSURANCES (France), MONTE PASCHI CONSEIL (France) et SGP MONTE PASCHI INVEST (France) bénéficient de l’intégration fiscale.   -Impôts différés Les impôts différés sont comptabilisés dès lors qu’une différence temporaire est identifiée entre les valeurs comptables des actifs et passifs figurant au bilan et leurs valeurs fiscales respectives lorsque ces différences ont une incidence sur les paiements futurs d’impôts. Les impôts différés sont calculés au niveau de chaque entité fiscale en appliquant les règles d’imposition en vigueur et en utilisant le taux d’impôt voté ou quasi-voté qui devrait être en vigueur au moment où la différence temporaire se retournera. Ces impôts différés sont ajustés en cas de changement de taux d’imposition. Leur calcul ne fait l’objet d’aucune actualisation.   Des actifs d’impôts différés peuvent résulter de différences temporaires déductibles ou de pertes fiscales reportables. Les actifs d’impôts différés ne sont comptabilisés que s’il est probable que l’entité fiscale concernée a une perspective de récupération sur un horizon déterminé, notamment par l’imputation de ces différences et pertes reportables sur des bénéfices imposables attendus.   Le caractère récupérable des actifs d’impôts différés comptabilisés au cours d’exercices antérieurs est apprécié semestriellement et fait l’objet d’une revue semestrielle par le comité d’audit. Les impôts courants et différés sont comptabilisés en charges ou en produits d’impôts dans la rubrique impôts sur les bénéfices du compte de résultat consolidé.   1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : Clients sains B : Clients sensibles et douteux C : Clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires). Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2009 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé.   1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l'actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire.   1.10) Accord de participation des salariés : La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés des filiales en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail.La participation est liée aux résultats des quatre sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 2011, la participation pour l’ensemble des entités du groupe s’élève à 19 082 €   1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes.   1.12) Passifs sociaux :   a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2011, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque ont été définis comme suit : -âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans -taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1.5% -taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (2.69% de 16 à 30 ans, 3.62% de 30 à 50 ans et 0.46% de 50 à 75 ans)   La dette s'élève à 2 820 299 € au 31 décembre 2011 pour la banque, à 68 450 € pour Monte Paschi Invest, à 21 700 € pour Monte Paschi Assurances et à 207 713 € pour Monte Paschi Monaco. Ces évaluations sont totalement provisionnées.   Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population.   b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la loi et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : - 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire - 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire - 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire - 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire   Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 1 094 764 € au 31 décembre 2011 pour la banque, à 38 076 € pour Monte Paschi Invest, à 1.189 € pour Monte Paschi Assurances.   c - Rattachement de la C.R.P.B. au régime de retraite général : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de ne pas appeler de cotisations au titre de l’exercice 2011. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2011 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en oeuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2011.   1.13) Droit individuel à la formation (DIF) : Le DIF, institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 permet une coaction du salarié et de l’employeur en matière de formation professionnelle. Le DIF permet donc à chaque salarié de capitaliser du temps de formation, qu’il peut ensuite utiliser à sa propre initiative, mais avec l’accord de l’employeur. Chaque salarié ayant un an d’ancienneté dans l’entreprise peut bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans au maximum, soit 120 heures. A la fin de l’année 2011, 28.399 heures étaient acquises au titre du DIF.   1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation.   Note 2 - PRINCIPES ET MODALITES DE CONSOLIDATION :   Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale. Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre. Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du Groupe. Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées. Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société mère par l’Autorité de Contrôle Prudentiel.   Note 3 – SOCIETES CONSOLIDEES :   En EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffres d’affaires  Résultat de l’exercice  Dividendes encaissées   Monte Paschi Invest (France) SAS 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS  228 673  443 399  100,00%  228 673  1 702 677 14 631  -  Monte Paschi Conseil (France) SAS 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS  38 112  33 304 100,00% 38 112  5 331  639   -  Monte Paschi Assurances (France) SA 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS  76 225  84 664 100,00% 75 768  1 040 753 338 286 355 852  SCI Immobilière Victor Hugo 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS  152 152 100,00% 150  174 672  103 318   -  Monte Paschi Monaco (Monaco) SAM 1 Avenue des Citronniers 98000 MONTE CARLO   Filiale cédée à Andbanc le 30/06/2011       Note 4 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT :   Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2011 et 2010, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante. L’emprunt de 17 M€ accordé fin décembre par notre maison-mère, qui avec l’autorisation spéciale obtenue auprès de l’ACP, était intégré dans les Fonds propres pour le calcul des ratios réglementaires a fait l’objet d’un remboursement intégral en date du 31/08/2011.    CREANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2011 2010 COMPTES A VUE 32 693 - - - 32 693 26 139 PRETS JJ - - - - - 153 988 PRETS TERME - 1 159 - - 1 159 78 396 PRETS FINANCIERS - 8 091 573 1 106 9 771 6 873 CREANCES RATTACHEES 79 - - - 79 206     TOTAL 32 772 9 251 573 1 106 43 702 265 604      DETTES (EUR.000)  < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans  > 5 ans 2011 2010  COMPTES A VUE  27 602 -  - - 27 602   38 969  EMPRUNTS JJ  - - - - - -  EMPRUNTS TERME  65 306 5 130   85 680 41 218 197 334 202 798  DETTES RATTACHEES  992 -  - - 992 770   TOTAL 93 901 5 130  85 680 41 218 225 929 242 536   Note 5 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTEES PAR UN TITRE :   La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31/12/11 était la suivante :   CREANCES (EUR.000) 2011 2010 Créances commerciales 34 596 25 754 Prêts clientèle financière 863 911 Autres crédits 906 830 852 751 C/C débiteurs 108 784 156 302 Affacturage - -  TOTAL 1 051 073 1 035 718   DETTES 2011 2010 Comptes sur livrets 77 298 73 104 Autres cptes épargne règlementés 4 580 4 562 C/C créditeurs 732 052 873 566 Comptes à terme 227 772 311 981 Emprunts clientèle financière - 4 487 Bons de caisse 207 360 Certificats de dépôts 16 791 136 779 Autres sommes dues 146 837  TOTAL 1 058 845 1 405 676   Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. Les dettes représentées par un titre sont principalement constituées de Titres de créances négociables. A la fin des exercices 2011 et 2010, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :   CREANCES (EUR.000) 2011 2010 Moins de 3 mois 244 201 261 180 De 3 mois à 1 an 123 693 96 805 De 1 à 5 ans 382 268 386 086 Plus de 5 ans 298 553 288 390 Créances rattachées 2 359 3 258  TOTAL 1 051 073 1 035 718    DETTES  2011 2010  Moins de 3 mois 899 448  1 084 394 De 3 mois à 1 an 83 067 269 176  De 1 à 5 ans 72 956 49 830 Plus de 5 ans 34 27 Dettes rattachées 3 340 2 248  TOTAL  1 058 845 1 405 676   Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Les créances éligibles à la banque de France au 31.12.2011 s’élevaient à 8 226 K€.   Note 6 ‑ RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE :   L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi :   K€ 2011 2010 Engagements globaux bruts 1 088 408 1 072 996 Engagements sains 1 024 311 997 563 Engagements douteux 56 755 68 107 Engagements douteux compromis 7 342 7 326 Dépréciations 37 335 37 278 Engagements nets 1 051 073 1 035 718 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 58% 49% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 5,89% 7,03% Dépréciations (K€) 2011 2010 solde au 1er janvier 37 274 33 130 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice -171 4 581 Dotations et reprises liées à l'effet temps 233 -433 Dotations et reprises liées à la décote - - Solde au 31 décembre 37 335 37 278   L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2011 entraîne une reprise nette de 232 537 €. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé.   Note 7 – PORTEFEUILLE-TITRES :   Au 31 décembre 2011, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :   (EUR.000) 2011 2010 Titres d'investissement 203 485 333 197 dont douteux - 2 000 Titres de placement 41 423 41 594 Titres de transaction - - Autres titres 2 553 734 Créances rattachées 5 372 6 249 TOTAL 252 834 381 774 Dépréciations -26 713 -25 822 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux - 1 400 MONTANT NET 226 120 355 952 Titres du secteur public 2 000 2 000 Titres du secteur privé 218 749 347 704 Créances rattachées 5 372 6 249 TOTAL 226 120 355 952 Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle :   (EUR.000) 2011 2010 Moins de 3 mois 22 772 32 999 De 3 mois à 1 an 97 473 134 096 De 1 an à 5 ans 83 240 166 102 Plus de 5 ans - - TOTAL 203 485 333 197 Titres côtés 207 748 335 812   Les dépréciations concernent principalement les Obligations Convertibles Ulysse acquises le 22/12/2010 dans le cadre du protocole Urbania pour un montant de 39 698 429 €, et dont la valeur a été estimée à 14M€ d’après une étude réalisée par le Cabinet Horvath.   Les méthodes de valorisation retenues s’appuient sur des modèles de marché. Différents scénarios ont été envisagés pour valoriser les OC. La composante obligataire a été évaluée par actualisation des flux contractuellement prévus. La composante action et les clauses optionnelles ont été valorisées par la mise en oeuvre d’un modèle de diffusion (approche binomiale de Cox, Rox & Rubinstein). L’évaluation obtenue de cette méthode a fourni une fourchette de prix pour l’évaluation de ces obligations convertibles. La banque a retenu la fourchette basse de cette évaluation, soit 14 M€.   Des provisions pour dépréciation à hauteur de 879 522 € (sur un montant nominal de 1 724 554 €) sont également constatées sur le titre de placement AEOLOS   Au 31.12.2011, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 214 446 K€.   Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 960 K€.   Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie importante de son Portefeuille Titres. Au 31/12/11 les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable de 112 688 K€. En contrepartie la banque bénéficie d’une ligne de refinancement de 98 620 K€, La Banque a utilisé cette ligne à hauteur de 50M€ jusqu’au 23/12/10. Depuis cette date, aucune utilisation n’est recensée.   Note 8 – IMMOBILISATIONS :   (EUR.000) 2010 Augmentation Diminution 2011 Terrains et constructions 1 566 2 183 - 3 749 Immobilisations incorporelles 1 517 330 457 1 391 Matériel de transport - - - - Mob. et mat. de bureau et inf. 4 159 496 158 4 496 Agencements, installations 11 232 1 174 36 12 370 Immobilisations en cours 111 107 111 107 Logiciels 13 438 166 2 200 11 404 Valeur brute 32 023 4 456 2 961 33 517 Amortissements cumulés -25 106 -1 164 2 099 -24 171 Valeur nette 6 917 - - 9 346   Les principaux investissements sont liés : A l’acquisition de l’immeuble de Sophia-Antipolis répartis comme suit :     -2.016 K€ pour le prix d’acquisition -576 K€ pour les frais annexes, agencements mobiliers et matériels nécessaires à l’exploitation A l’aménagement des nouvelles agences et centres de profits -501 K€ pour les aménagements à Paris rue de la Paix hébergeant les Centres Italie et Private Banking Nord -856 K€ dont 280 K€ au titre du droit au bail pour la création de l’agence Nice Massena En prévision des réaménagements, déménagements ou fermeture des sites concernés, des amortissements accélérés ont été pratiqués sur les immobilisations concernant les agences d’Aix, Menton et Lille. L’incidence sur les résultats reste toutefois minime compte tenu du niveau élevé des amortissements déjà pratiqués auparavant.   Note 9 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS :   AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2011 2010 Dépôts de garantie versés 1 206 1 505 T.V.A. 73 107 Créances d'impôt exigible 7 784 8 427 Divers 659 3 010 TOTAL 9 722 13 049   AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2011  2010  Primes sur instruments financiers  -  -  Prélèvements et autres impôts  20  222  T.V.A.  213  155  Personnel et organismes sociaux  3 200  3 465 Dettes sur l'Etat  957  - Divers  2 100  1726  TOTAL  6 491  5568     Note 10 ‑ COMPTES DE REGULARISATION :   ACTIF (EUR. 000) 2011 2010 Produits à recevoir 2 148 2 264 Charges payées ou comptabilisées d'avance 4 527 1 286 Comptes de recouvrement -398 -94 Impôts différés 14 597 16 353 Autres comptes débiteurs 20 122 28 370 TOTAL 40 996 48 179    PASSIF (EUR. 000)  2011  2010  Charges à payer  3 017  3 528  Produits perçus ou comptabilisés d'avance  1 945  1 111  Comptes de recouvrement  672  2 380  Autres comptes créditeurs  22 978  25 644  TOTAL  28 611  32 663   La variation des postes d’impôts différés actifs et passifs s’établit comme suit :     31/12/2010 Augmentation Diminution 31/12/11 Différences temporaires 2 963 106 - 3 069 Report déficitaire 13 390 - 1 862 11 528 TOTAL 16 353 106 1 862 14 597   Au titre de l’exercice 2010, la banque a décidé d’activer les impôts différés relatifs au résultat fiscal reportable en avant induit notamment par la perte non récurrente liée à l’affaire Urbania pour un montant de 13 390 K€. Ce montant d’impôts différés a été activé sur la base du plan financier à 5 ans qui permet de démontrer la capacité de la banque à absorber le report en avant sur cette période. En 2011, la banque a élaboré un plan industriel sur la période 2011-2015 qui a été approuvé par le conseil d’administration de la maison-mère le 16/12/2011. Au 31 décembre 2011, le montant d’impôts différés actifs relatif au déficit reporté en avant s’élève ainsi à 11.528 K€. Le plan industriel a notamment été établi sur la base des principales hypothèses suivantes :         Remontée des taux         Augmentation des volumes et des marges liée à la nouvelle organisation commerciale         Plan de réduction des coûts         Soutien de la maison mère         Cession d’actifs   Il a également été tenu compte du changement de fiscalité apporté par la loi de finances rectificative pour 2011 limitant la déduction du déficit reporté sur les bénéfices des exercices ultérieurs dans la limite d’un montant de 1M€ majoré de 60% du bénéfice excédant ce seuil.   Afin d’apprécier la recouvrabilité de cet actif, une revue semestrielle sera établie afin de vérifier la réalisation effective de ce plan et d’en évaluer les conséquences en cas de non réalisation. Cette revue sera soumise au comité d’audit   Note 11 – PROVISIONS :   (EUR.000) 2010 Dotations Reprises Utilisations 2011 Provisions 662 389 - 210 840 Provisions risques opérationnels 964 85 137 191 721 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 4 546 14 144 - 4 011  TOTAL 6 172 488 280 401 5 571   Note 12 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES :   (EUR. 000) 2010 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2011 Capital social 69 633 - - - 69 633 Prime d'émission 22 093 - - - 22 093 Réserves consolidées 55 436 - -43 315 - 12 121 Dividendes - - - - - Résultat de l'exercice -43 315 - 43 315 11 270 11 270   103 846 - - 11 270 115 117   Le capital social est composé de 4 569 047 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées.   FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX   Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l'activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l'objet de provisions et de dépréciations spécifiques.   Note 13 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES :   (EUR.000) Produits 2011 Produits 2010 Charges 2011 Charges 2010 Marge nette 2011 Marge Nette 2010 Sur opérations avec les établissements de crédit 5 045 2 528 8 868 7 928 -3 823 -5 400 Sur opérations avec la clientèle 36 555 32 487 6 679 4 922 29 876 27 565 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 9 945 10 493 2 062 1 548 7 882 8 944 Autres intérêts et produits assimilés 3 7 - - 4 4 Total 51 548 45 514 17 610 14 399 33 939 31 113   Note 14 – COMMISSIONS :   COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2011 2010 Clientèle 7 779 9 126 Opérations sur titres 959 4 912 Opérations de hors-bilan 2 491 2 537 TOTAL 11 229 16 575      COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 2011 2010  Etablissements de crédit  36  52  Clientèle  113  437  Opérations sur titres  250  664  TOTAL  398  1 153  COMMISSIONS NETTES  10 831  15 422   En application du CRC n°2009-03, la Banque procède désormais à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1° janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versées aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération.   Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 422 K€ (contre 127 K€ en 2010)   Note 15 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION :   (EUR. 000) 2011 2010 Salaires 14 209 16 140 Charges sociales 5 639 6 694 Dotations risques personnel 180 132 IDR et médailles du travail -130 508 Impôts sur rémunérations 1 659 1 770 Impôts et taxes 993 411 Services extérieurs et autres frais administratifs 19 308 22 968 TOTAL 41 858 48 623   Note 16 – COÛT DU RISQUE :   (EUR.000)  2011 2010 Dotations aux dépréciations -3 142 -30 933 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -725 -554 Dotations aux dépréciations liées à la décote -300 - Reprises de dépréciations 1 848 2 718 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -252 -19 113 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations -8 -20 792 Récupérations sur créances amorties 247 48 TOTAL -2 332 -68 626   Les dotations aux dépréciations concernent principalement : - Le provisionnement complémentaire de 2 M€ effectué sur les Obligations Convertibles Ulysse. Rappelons que ces obligations ont été souscrites le 22/12/10 à hauteur de 39,7 M€ dans le cadre d’un protocole de reprise homologué par le Tribunal de commerce le 30/09/10. Au 31/12/2010 la valorisation était estimée à 16 M€, la différence étant dépréciée à due concurrence. S’appuyant sur l’évaluation au 30 Juin 2011 effectuée par le Cabinet Horvath, la Banque a procédé à un provisionnement complémentaire pour l’exercice. - La dépréciation du portefeuille de titres de placement de la Banque et notamment du titre AEOLOS pour lequel 254 K€ de provisions supplémentaires ont été nécessaires.   Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 566.255 € pour 2011 et 488.488 € pour 2010 en application du CRC 2000-03.   Note 17 - CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS :   CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 2011 2010 Charges exceptionnelles d'exploitation 216 248 Charges exceptionnelles 4 241 232 TOTAL 4 458 479      PRODUITS EXCEPTIONNELS      Produits exceptionnels d'exploitation - 63  Produits exceptionnels  595  161  TOTAL   595  225  RESULTAT EXCEPTIONNEL  -3 861  -255   Dans les charges exceptionnelles, nous retrouvons le paiement à l’administration fiscale des mises en demeure émises le 22/11/2011 pour redressement des impositions dues au titre des exercices 2004/2005 (2.610.324 € + intérêts de retard 167.079 €) et 2006 (1.322.970 € + intérêts de retard 31.706 €). Ces paiements font suite à la décision en première instance du Tribunal Administratif de Montreuil en date du 06/10/2011 rejetant la requête de la Banque qui sollicitait la décharge des impositions litigieuses et des pénalités afférentes pour les exercices 2004/2005.   Dans les produits exceptionnels, figurent notamment 200.180 € récupérés suite à une condamnation au profit de la Banque, et 142.324 € de dédommagements de frais engagés suite à la perte de remises chèques par notre prestataire de service.   Note 18 – GAINS OU PERTES SUR ACTIF IMMOBILISE :   Titres d'investissement - En milliers d'euros 2011 2010 Plus-values de cession de titres -1 473 - Dotations nettes aux dépréciations (1) 1 400 -200 Sous-total -73 -200 Titres de participation Plus ou moins-values de cession de titres 11 744 - Dotations nettes aux dépréciations - - Sous-total 11 744 - Immobilisations d'exploitation Plus-values de cession - - Moins-value de cession - - Sous-total - - Gains ou pertes sur actifs immobilisés 11 671 -200   Les mouvements concernant les titres d’investissement sont relatifs à la vente du titre Glitnir Banki. Provisionné à hauteur de 1,4 M€ ce titre d’une valeur nominale de 2M€ a été cédé pour une valeur de 527 K€.   La plus-value sur titres de participation est relative à la cession de notre filiale monégasque. La plus-value sociale de 7.213 K€ est corrigée en version consolidée : -en diminution par la valeur des capitaux propres (réserves) accumulées par la filiale et dont profite l’acquéreur (3.469 K€) -en augmentation, par la prise en compte de la valeur du fonds de commerce (8 ME) - apportée à MPM lors de la filialisation de la succursale en 2008 - qui était neutralisée dans la présentation des comptes consolidés.   Note 19 ‑ IMPÔT SUR LES SOCIETES :   Au titre de l’exercice 2011, la charge nette de l’impôt sur les sociétés s’explique de la façon suivante :  - Impôts dus par l’intégration fiscale du groupe      1.022 K€  - Crédit d’impôts         -9 K€   Participation des salariés du groupe         19 K€   Impôts différés       1.756 K€   TOTAL        2.788 K€     Le résultat du groupe MPB en intégration fiscale (regroupant MPB, MPA, MPI, la SCI étant en transparence fiscale) sur l’exercice 2011 fait ressortir un bénéfice fiscal de 8.599 K€. En application des dispositions prévues par la deuxième loi de finances rectificative pour 2011, la Banque a pu affecter une partie de ce bénéfice (5.229 K€) sur les déficits reportables des exercices précédents. Suite à cette affectation le solde des déficits reportables en avant s’établit à 34.742 K€ Le résultat fiscal reportable en avant a donné lieu à la constatation d’impôts différés pour sa totalité.   La Banque dispose également d’une créance sur le Trésor Public (carry-back) pour un montant de 7.784 K€, suite à la décision prise en 2010 de procéder à un report en arrière du déficit fiscal pour un montant de 23 352 K€.   Note 20 ‑ OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES :   (EUR.000) 2011 2010 Euro à recevoir contre devises à livrer 8 871 16 388 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 750 - Opérations d'échanges financiers 8 121 16 388 Devises à recevoir contre euro à livrer 10 912 4 487 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 398 4 079 Opérations d'échanges financiers 10 514 408 Devises à recevoir contre devises à livrer 4 561 94 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 4 561 94 Opérations d'échanges financiers - - Devises à livrer contre devises à recevoir -4 551 97 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie -4 551 97 Opérations d'échanges financiers - - Options de change - 10 898 Euro à recevoir contre devises à livrer - 5 503 Devises à recevoir contre euro à livrer - 5 396   Note 21 ‑ INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME :   Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2011 comme suit :   POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 2011  Total 2010 Juste valeur 2010 Emprunteur taux fixe - 5 000 7 000 36 864 48 864 78 630 -6 232 Emprunteur taux variable - - 444 30 045 30 489 31 960 -1 121 Prêteur taux fixe - - - - - - - TOTAUX - 5 000 7 444 66 910 79 354 110 590 -7 353   L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2004-16 du Comité de la Réglementation Comptable. Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle.   Note 22 ‑ CONSTITUTION DU RESULTAT CONSOLIDE :   Exercice 2011 2010 Résultat social de MONTE PASCHI BANQUE SA 8 497 K€ -58 209 K € Résultat social de MONTE PASCHI INVEST (FRANCE) SAS 15K€ 41 K € Résultat social de MONTE PASCHI ASSURANCES (FRANCE) SA 338 K€ 359 K € Résultat social de MONTE PASCHI CONSEIL (FRANCE) SAS 1 K€ -4 K € Résultat social de MONTE PASCHI MONACO (MONACO) SAM 4 531 K€ 513 K € Dividendes versés par MPI à MPB 0 K€ -222 K € Dividendes versés par MPA à MPB -356 K€ -263 K € Dividendes versés par MPC à MPB 0 K€ 0 K € Dividendes versés par MPM à MPB 0 K€ 0 K € Impôts différés -1 756 K€ 14 470 K € TOTAL 11 270 K€ -43 315 K €   * Opérations intragroupe retraitées en consolidation   L’impact sur le résultat consolidé 2011 de la cession de MONTE PASCHI MONACO de 4.531 K€ correspond à la correction apportée dans le calcul de la plus-value consolidée qui est commentée dans la note 18 – gains ou pertes sur actifs immobilisés.   Note 23 – RATIOS REGLEMENTAIRES :   La banque respecte au 31 décembre 2011 l’ensemble des ratios prudentiels.   Le prêt en compte courant d'actionnaire de 17 M€ mis en place fin décembre 2010 et qui avec l’autorisation de l’ACP pouvait être intégré dans les Fonds Propres pour le calcul des ratios réglementaires a été remboursé à notre Maison Mère en date du 31/08/2011.   La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus. La liquidité de Monte Paschi Banque est contrôlée à travers l’outil Forex à J+3, avec une exigence de « réserves Banque de France » de l’ordre de 25M€ fixée par la « Politique de gestion du risque global de taux et de change ». Cette limite a été fixée dans le but de permettre à la banque d’assurer parfaitement les fluctuations intra-journalières de sa liquidité qui se situe, en moyenne, autour de 50M€. Parallèlement, il faut souligner que les échéances des tombées sur notre portefeuille d’investissement pour compte propre nous permettent également de faire face à des éventuels risques de liquidité. En effet, sur l’exercice 2012 nous prévoyons des tombées à hauteur de 126 M€. Nous avons eu en 2011 un développement important des crédits et une baisse significative de nos dépôts du fait de la cession de Monaco (dépôts de 180 M€) et de la sortie d’un client important pour 209 M€.   Note 24 – EFFECTIF :   La moyenne de notre effectif durant l’année se ventile de la façon suivante :   CATEGORIE Monte Paschi Banque Monte Paschi Invest Monte Paschi Assurances Cadres hors classe 7 - - Cadres 136 5.5 2 Employés 147 2.5 -   Note 25 – HONORAIRES DES CAC :   Les honoraires des commissaires aux comptes facturées au titre de l’exercice 2011, pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels et consolidés, sont décomposés de la façon suivante :  (montants HT)      KPMG Audit              examen des comptes annuels 132 K€   autres missions (juridiques, Ddl) 58 K€  MOORE STEPHENS-SYC          examen des comptes annuels 31 K€   autres missions (juridiques, Ddl)    18 K€                                                          Note 26 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS :   La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l'Assemblée Générale du 8 juin 2011 a fixé à 199 000 euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d'administration à titre de jetons de présence et ce jusqu'à ce qu'il en soit décidé autrement.   Les administrateurs des filiales ont renoncé à leurs jetons de présence au profit de chaque société concernée.   Note 27 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES   En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur.   A ce titre, aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2011.   IV. Mise à disposition au public du rapport de gestion du groupe   Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre de Bâle II (CRD Directive 2006/48/EU, transposée en France par arrêté du 20 février 2007), le Groupe Monte dei Paschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante :     http://www.mps.it/Investor+Relations/RiskManagement/InformativaPillar/ Par ailleurs, le rapport de gestion du groupe Monte Paschi Banque figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/images/doc/MPB_Rapport_Annuel_2011.pdf et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social.   V. Rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés au 31 décembre 2011   En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2011 sur : le contrôle des comptes consolidés de la société Monte Paschi Banque S.A., tels qu’ils sont joints au présent rapport ; la justification de nos appréciations ; la vérification spécifique prévue par la loi. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   Opinion sur les comptes consolidés   Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes consolidés de l’exercice sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.   Justification des appréciations   Les estimations comptables concourant à la préparation des états financiers au 31 décembre 2011 ont été réalisées dans un environnement incertain, lié à la crise des finances publiques de certains pays de la zone euro (et, en particulier, de la Grèce). Cette crise s'accompagne d'une crise économique et de liquidité, qui rend difficile l'appréhension des perspectives économiques. Ces conditions sont décrites dans les faits significatifs de l'annexe des comptes. C'est dans ce contexte que, en application des dispositions de l'article L.823.9 du Code de commerce, nous avons procédé à nos propres appréciations et que nous portons à votre connaissance les éléments suivants: Estimations comptables : Nous avons procédé à l’appréciation des approches retenues par le groupe sur la base des éléments disponibles à ce jour. Nous avons revu et testé les processus mis en place par la banque, les hypothèses retenues et les paramètres utilisés. Comme indiqué dans la note 1.7 de l’annexe aux états financiers, votre groupe a activé des impôts différés. Ces actifs d’impôts différés correspondent principalement à des déficits fiscaux reportables qui ont été activés au regard des perspectives de récupération, tel que décrit dans la note 10 de l’annexe.   Nos travaux ont consisté à apprécier les données et les hypothèses sur lesquelles se fondent ces jugements et estimations, à revoir les calculs effectués par le groupe, à examiner les procédures d'approbation de ces estimations par la direction et à vérifier que les notes de l’annexe donnent une information appropriée sur les hypothèses et les options retenues par le groupe.   Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.   Vérification spécifique   Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.     Les commissaires aux comptes   Paris La Défense, le 4 avril 2012 Paris, le 4 avril 2012 0KPMG AuditKPMG S.A.KPMG Audit - Département de KPMG S.A. SYC S.A.S. Gabriel Morin Martine LECONTE Associé Associée       1203434
    Bulletin BALO n°66 du 01/06/2012, affaire n°03434
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/06/2012
    Numéro d’affaire : 03433
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1203433 1 juin 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°66 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 69 632 276,28 EUROS Siège Social : 7 rue Meyerbeer - 75009 PARIS 692 016 371 R.C.S. Paris     I. Bilan social au 31 décembre 2011  (en milliers d’euros)   ACTIF 2011 2010 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 59 580 64 967 Créances sur les établissements de crédit 43 702 224 859 Créances sur la clientèle 1 051 268 994 390 Obligations et autres titres à revenu fixe 223 702 341 875 Actions et autres titres à revenu variable 1 880 216 Parts dans les entreprises liées 1 591 16 422 Immobilisations incorporelles 1 849 1 656 Immobilisations corporelles 6 561 3 532 Autres actifs 9 720 10 834 Comptes de régularisation 26 155 30 794 TOTAL DE L'ACTIF 1 426 007 1 689 547     Hors-Bilan Engagements donnés     * Engagements de financement 82 683 113 447 * Engagements de garantie 205 296 198 802     PASSIF 2011 2010 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux - - Dettes envers les établissements de crédit 225 929 356 977 Comptes créditeurs de la clientèle 1 042 610 1 061 361 Dettes représentées par un titre 16 999 137 138 Autres passifs 6 227 4 459 Comptes de régularisation 28 256 31 914 Provisions 5 442 5 650 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées - - Capital souscrit 69 632 69 632 Primes d'émission 22 093 22 093 Réserves 48 276 48 276 Report à nouveau -48 554 9 654 Résultat de l'exercice 8 497 -58 209 TOTAL DU PASSIF 1 426 007 1 689 547      Hors-Bilan Engagements reçus     * Engagements de financement 369 320 481 019 * Engagements de garantie 37 555 42 470     II. Compte de résultat au 31 décembre 2011 (en milliers d’euros)   SOLDES INTERMEDIAIRES DE GESTION (SOCIAL) AU 31 DECEMBRE 2011   En milliers d'euros 2011 2010 Intérêts et produits assimilés 51 559 43 449 Intérêts et charges assimilées -17 615 -14 591 Revenu des titres à revenu variable 492 616 Commissions (produits) 11 604 10 789 Commissions (charges) -398 -364 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 195 190 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés   - 3 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers - - Autres produits d'exploitation bancaire 5 294 5 524 Autres charges d'exploitation bancaire -891 -876 PRODUIT NET BANCAIRE 50 239 44 741 Charges générales d'exploitation -40 710 -40 757 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -1 115 -1 037 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 8 415 2 947 Coût du risque -2 331 -68 612 RESULTAT D'EXPLOITATION 6 083 -65 665 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 7 140 -200 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS 13 224 -65 865 Résultat exceptionnel -3 897 -299 Impôts sur les bénéfices -829 7 955 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux - - RESULTAT NET 8 497 -58 209   III. Annexe aux comptes sociaux de l’exercice clos au 31 décembre 2011   Faits significatifs   Contrôle fiscal Nous vous rappelons que notre société avait fait l’objet courant 2007 d’une vérification de ses déclarations fiscales sur la période du 1er janvier 2004 au 31 décembre 2005.   Un litige persistait concernant la provision constatée au titre d’un dossier client spécifique de la banque, en matière d’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos le 31 décembre 2004. Une divergence importante existait, entre l’administration fiscale et notre société, portant d’une part sur l’identification et l’appréciation des faits, et d’autre part, sur la qualification fiscale de ceux-ci.   Nous avions donc mis en oeuvre une procédure contentieuse. Par courrier du 18 décembre 2009, la banque a ainsi contesté ces impositions supplémentaires (2004 / 2005) et demandé à surseoir au paiement des droits et pénalités rappelés, conformément aux dispositions des articles L 227 à L 279 et R 277-7 du livre des procédures fiscales. En date du 18 Mars 2010, l’Administration Fiscale nous a fait part du rejet de notre réclamation. Nous avons donc déposé auprès du Tribunal Administratif de Montreuil une requête introductive d’instance afin d’obtenir la décharge des impositions litigieuses et des pénalités y afférentes.   Dans ce contexte, aucune provision n’avait été constatée dans les comptes clos au 31 décembre 2009 et au 31 décembre 2010. Par ailleurs, une ordonnance de non-lieu au profit de la banque rendue le 27 mai 2011 par le TGI de Mulhouse, semblait conforter notre position dans le litige avec l’administration fiscale.   Cependant, en date du 6 octobre 2011, le Tribunal Administratif de Montreuil s’est prononcé et a rejeté la requête de la Banque. L’administration fiscale nous a adressée le 22/11/2011 les mises en demeure pour redressement des impositions dues au titre des exercices 2004/2005 (2.610.324 € + intérêts de retard 167.079 €) et 2006 (1.322.970 € + intérêts de retard 31.706 €). La banque a procédé au règlement et comptabilisé ces sommes en charges exceptionnelles. La Banque a toutefois décidé de poursuivre la procédure contentieuse et a introduit une requête introductive d’appel auprès de la Cour Administrative d’appel de Versailles en date du 4 novembre 2011.   Crise financière A la suite de la crise financière qui s’est amplifiée dès l’automne 2008, MPB a été impactée par le défaut d’une contrepartie sur un titre d’investissement. Ce risque identifié sur le titre Glitnir Banki était provisionné a hauteur de 1.4M€ sur un total de 2M€ au 31 décembre 2010. Ce titre a été cédé en novembre 2011 pour une valeur de 527.236 €. La perte résiduelle doit 72.764 € apparaît dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ».   L’année 2011 a été marquée par la crise de la dette financière affectant de nombreux pays, dont la notation a été fortement dégradée par les organismes de rating. Il en est ainsi des pays comme l’Irlande, l’Espagne, le Portugal, la Grèce et l’Italie. Les expositions directes et indirectes que nous portons sur des pays (nous avons pris comme critère la résidence du client) sont exposées dans le tableau suivant.   En K€ Encours brut Provisions Encours net Espagne 11 080 0 11 080 Grèce 6 740 880 5 860 Italie 189 173 347 188 826 Total général 206 993 1 227 205 766   Les expositions sur le Portugal et l’Irlande ne sont pas significatives.   Nous avons dans notre portefeuille un titre de placement sur la société AEOLOS dont la dégradation de la valeur de marché a nécessité une dotation complémentaire de provisions pour dépréciation de 254K€ durant l’exercice. Les provisions constituées représentent désormais 880K€ pour une valeur nominale de 1.725K€.   En référence au communiqué du CNCC du 20/02/09, nous précisons que la Banque n’est pas exposée dans des risques de nature CMBS (commercial mortgage-backed security), CDO (Collateralized Debt Obligation), subprimes et véhicules adhoc. L’exposition aux crédits LBO (Leverage Buy-Out) en risques Bilan et Hors-Bilan est recensée pour un montant de 68,27 M€ au 31/12/11.   Rapport de l’AMF sur le contrôle dépositaire et abandon de cette activité pour MPI Une mission de contrôle de l’AMF sur la fonction Dépositaire exercée par la banque a été initiée le 15/06/10. Le 20 janvier 2011, l’AMF a rendu son rapport définitif faisant état de carences dans l’activité de contrôle dépositaire pour les fonds gérés par MPI. Nous y avons répondu courant février en expliquant le caractère marginal de cette activité qui malgré ce constat n’a jamais porté préjudice aux épargnants. Nous avons également indiqué que la banque avait signifié à sa filiale MPI de rechercher un nouveau dépositaire. Le changement de dépositaire au profit de CACEIS a été effectif au 01/07/2011.   Cession de notre filiale monégasque En date du 27 décembre 2010, un protocole de cession de notre filiale monégasque a été signé. Toutes les conditions suspensives étant levées et le prix de cession encaissé conformément aux dispositions du « Share and Purchase Agreement », le transfert de la totalité des titres de Monte Paschi Monaco SAM détenus par Monte Paschi Banque a été réalisé au profit d’ANDBANC avec effet au 30/06/2011 après avoir reçu la somme de de 21.700.000 € (produit de la cession) + 513.371 € (récupération des dividendes versés de 2010). Le prêt subordonné de 2 M€ a été remboursé le 1/07/11 par MPM et la ligne de refinancement de 40 M€ annulée.   Acquisition de bureaux à Sophia-Antipolis Afin de s'adapter aux réalités de notre activité et de faire face aux contraintes imposées par notre développement, la Direction Générale a souhaité acquérir un immeuble à usage de bureaux à Sophia Antipolis, qui a pour objectif de donner les moyens aux effectifs de la Direction Opérationnelle Réseau de remplir ses missions. Ce site abrite également le nouveau centre PME de Nice. L’acquisition de l’immeuble s’est réalisée en date du 10 Mars 2011, moyennant le prix de 2.016 K€.   Note 1 – PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES :   Les comptes sociaux de Monte Paschi Banque S.A. sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n°91-01 modifié applicable aux établissements de crédit en France. La présentation des états financiers est conforme au règlement 2000-03 modifié du Comité de la réglementation comptable relatif aux états de synthèse individuels des entreprises relevant du CRBF modifié par le règlement 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes :   1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : -Continuité de l’exploitation -Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre -Indépendance des exercices Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   1.2) Changement de méthode comptable  Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable durant l’exercice 2011   1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement 89.01 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l'opération. En application des articles 5 du règlement 89-01 modifié et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées : - au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; - au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes.   1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché.   1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement n°2005-01 modifié par les règlements n°2008-07 et n°2008-17 du Comité de la Réglementation Bancaire, la Banque a classé sous la rubrique "opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : -selon leur nature : Titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. -selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation.   Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l'origine avec l'intention de vendre les titres au plus tard au terme d'une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d'acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2009, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d'acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l'exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d'investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d'échange de taux d'intérêts. Lors de l'arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l'objet d'une dépréciation, sauf s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas ces titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement n°2005-03 modifié sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l'exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l'actif.   1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient his­torique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d'amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :   Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif Frais de développement et d'acquisition de logiciels Frais de développement et d'acquisition du progiciel bancaire (SAB) Forex 2000 1 et 3 ans 5 ans 5 ans linéaire linéaire linéaire Droit au bail non amorti     1.7) Impôt sur les sociétés : Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d'impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice de comptabilisation de ces revenus.   1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques : -A : Clients sains -B : Clients sensibles et douteux -C : Clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires. Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires) Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2008 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé.   1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l'actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire.   1.10) Accord de participation des salariés : La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés des filiales en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L3322-7 du Code du travail.   1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes.   1.12) Passifs sociaux : a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2011, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque ont été définis comme suit. - âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans - taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5% - taux de turn-over variable selon la tranche d’âge (2,69% de 16 à 30 ans, 3,62% de 30 à 50 ans et 0,46% de 50 à 75 ans)   La dette s'élève à 2.820.299 € au 31 décembre 2011 pour la banque. Cette évaluation est totalement provisionnée. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population.   b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la loi et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : - 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire - 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire - 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire - 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 1 094 764 € au 31 décembre 2011 pour la Banque.   c - Rattachement de la C.R.P.B. au régime de retraite général : Les pensions et retraites du personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de ne pas appeler de cotisations au titre de l’exercice 2011. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2011 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en oeuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2011.   1.13) Droit individuel à la formation (DIF) : Le DIF, institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 permet une coaction du salarié et de l’employeur en matière de formation professionnelle. Le DIF permet donc à chaque salarié de capitaliser du temps de formation, qu’il peut ensuite utiliser à sa propre initiative, mais avec l’accord de l’employeur. Chaque salarié ayant un an d’ancienneté dans l’entreprise peut bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans au maximum, soit 120 heures.   A la fin de l’année 2011, 27.779 heures étaient acquises au titre du DIF.   1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation.   Note 2 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT :   Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2011 et 2010, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante :    CREANCES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2011 2010 COMPTES A VUE 32 693 - - - 32 693 22 710 PRETS JJ - - - - - 137 524 PRETS TERME - 1 159 - - 1 159 57 683 PRETS FINANCIERS - 8 091 573 1 106 9 771 6 873 CREANCES RATTACHEES 79 - - - 79 69 TOTAL 32 772 9 251 573 1 106 43 702 224 859    DETTES (EUR.000)  < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2011 2010 COMPTES A VUE 27 602 - - - 27 602 40 123 EMPRUNTS JJ - - - - - 9 600 EMPRUNTS TERME 65 306 5 130 85 680 41 218 197 334 306 066 DETTES RATTACHEES 992 - - - 992 1 189 TOTAL 93 901 5 130 85 680 41 218 225 929 356 977   Note 3 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTEES PAR UN TITRE :   La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31/12/11 était la suivante :   CREANCES (EUR.000) 2011 2010 Créances commerciales 34 596 25 754 Prets clientèle financière 863 911 Autres crédits 906 830 830 747 C/C débiteurs 108 979 136 978 Affacturage - - TOTAL  1 051 268 994 390   DETTES (EUR.000)  2011 2010 Comptes sur livrets 77 298 72 983 Autres cptes épargne règlementés 4 580 4 562 C/C créditeurs 732 815 753 253 Comptes à terme 227 772 225 238 Emprunts clientèle financière - 4 487 Bons de caisse 207 360 Certificats de dépôts 16 791 136 779 Autres sommes dues 146 837  TOTAL  1 059 609 1 198 499   Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. Les dettes représentées par un titre sont principalement constituées de Titres de créances négociables. A la fin des exercices 2011 et 2010, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :   CREANCES (EUR.000) 2011 2010 Moins de 3 mois 244 395 241 109 De 3 mois à 1 an 123 693 78 065 De 1 à 5 ans 382 268 384 408 Plus de 5 ans 298 553 287 694 Créances rattachées 2 359 3 114   TOTAL  1 051 268 994 390     DETTES (EUR.000) 2011 2010 Moins de 3 mois 900 212 921 561 De 3 mois à 1 an 83 067 224 995 De 1 à 5 ans 72 956 49 830 Plus de 5 ans 34  27 Dettes rattachées 3 340 2 085  TOTAL 1 059 609  1 198 499   Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Les créances éligibles à la banque de France au 31.12.2011 s’élevaient à 8 226 K€.   Note 4 ‑ RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE :   L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi :   (K€) 2011 2010 Engagements globaux bruts 1 088 602 1 031 665 Engagements sains 1 024 505 956 236 Engagements douteux 56 755 68 103 Engagements douteux compromis 7 342 7 326 Dépréciations 37 335 37 274 Engagements nets 1 051 268 994 390 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 58% 49% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 5,89% 7,31% Dépréciations (K€) 2011 2010 solde au 1er janvier 37 274 33 130 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice -172 4 577 Dotations et reprises liées à l'effet temps 233 -433 Dotations et reprises liées à la décote - - Solde au 31 décembre 37 335 37 274   L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2011 entraîne une reprise nette de 232 537 €.  Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé.   Note 5 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES :   Les filiales et participations au 31 décembre 2011 sont les suivantes (en milliers d’euros) :      Valeur nette 31/12/11  Valeur nette 31/12/10  Quote-part détenue Capitaux propres hors résultat  Résultat de l'exercice Filiales (France)           Monte Paschi Invest (France) SAS 229 229 100,00% 443 14 Monte Paschi Conseil (France) SAS 38 38 100,00% 33 1 Monte Paschi Assurances (France) SA 76 76 99,40% 85 338 SCI Immobilière Victor Hugo 0,1 0,1 99,00% 0,1 103 Monte Paschi Monaco (Monaco) SAM - 15 000 - - -  TOTAL 343 15 343 - - -  Autres participations           Avances aux associés et parts SCI 761 592   - - Monte Paschi Luxembourg 1 1   - - Certificats d'associations 486 486   - -  TOTAL 1 248 1 079   - - TOTAL GENERAL 1 591 16 422   - -   Le transfert de la totalité des titres de Monte Paschi Monaco SAM détenus par Monte Paschi Banque a été réalisé au profit d’ANDBANC avec effet-au 30/06/2011 après avoir reçu la somme de 21.700.000 € (produit de la cession) + 513.371 € (dividendes 2010).   Les avances aux associés représentent principalement le compte de la SCI IMMOBILIERE VICTOR HUGO. Les résultats de SGP MONTE PASCHI INVEST (France), MONTE PASCHI ASSURANCES (France) et MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l'intégration fiscale avec MONTE PASCHI BANQUE SA.   Note 6 – PORTEFEUILLE-TITRES :   Au 31 décembre 2011, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :   (EUR.000) 2011 2010 Titres d'investissement 203 485 319 949 dont douteux - 2 000 Titres de placement 41 423 41 594 Titres de transaction - - Autres titres 2 015 314 Créances rattachées 5 372 6 056 TOTAL 252 295 367 914 Dépréciations -26 713 -25 822 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux - 1 400 MONTANT NET 225 582 342 091 Titres du secteur public 2 000 2 000 Titres du secteur privé 218 210 334 036 Créances rattachées 5 372 6 056 TOTAL 225 582 342 091 (EUR.000) Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle : Moins de 3 mois 22 772 32 999 De 3 mois à 1 an 97 473 134 096 De 1 an à 5 ans 83 240 152 854 Plus de 5 ans - - TOTAL 203 485 319 949 Titres côtés 207 210 322 144   Les dépréciations concernent principalement les Obligations Convertibles Ulysse acquises le 22/12/2010 dans le cadre du protocole Urbania pour un montant de 39 698 429 €, et dont la valeur a été estimée à 14M€ d’après une étude réalisée par le Cabinet Horvath.   Les méthodes de valorisation retenues s’appuient sur des modèles de marché. Différents scénarios ont été envisagés pour valoriser les OC. La composante obligataire a été évaluée par actualisation des flux contractuellement prévus. La composante action et les clauses optionnelles ont été valorisées par la mise en oeuvre d’un modèle de diffusion (approche binomiale de Cox, Rox & Rubinstein). L’évaluation obtenue de cette méthode a fourni une fourchette de prix pour l’évaluation de ces obligations convertibles. La banque a retenu la fourchette basse de cette évaluation, soit 14 M€. Des provisions pour dépréciation à hauteur de 879.522 € (sur un montant nominal de 1 724 554 €) sont également constatées sur le titre de placement AEOLOS.   Au 31.12.2011, la valeur de marché des titres d’investissements s’élevait à 214 446 K€.   Le montant net des décotes(-)/surcotes(+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 960 K€.   Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie importante de son Portefeuille Titres. Au 31/12/11 les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable de 112 668 K€. En contrepartie la banque bénéficie d’une ligne de refinancement de 98 620 K€, la Banque a utilisé cette ligne à hauteur de 50M€ jusqu’au 23/12/10. Depuis cette date, aucune utilisation n’est recensée.   Note 7 – IMMOBILISATIONS :   (EUR.000) 2010 Augmentation Diminution 2011 Terrains et constructions - 2 183 - 2 183 Immobilisations incorporelles 1 057 330 - 1 387 Matériel de transport - - - - Mob. et mat. de bureau et inf. 4 031 494 73 4 452 Agencements, installations 10 384 1 174 - 11 558 Immobilisations en cours 111 107 111 107 Logiciels 11 202 160 167 11 196 Valeur brute 26 785 4 449 350 30 884 Amortissements cumulés -21 597 -1 115 239 -22 473 Valeur nette 5 188 - - 8 411   Les principaux investissements sont liés : A l’acquisition de l’immeuble de Sophia-Antipolis répartis comme suit :     2.016 K€ pour le prix d’acquisition 576 K€ pour les frais annexes, les agencements, mobiliers et matériels nécessaires à l’exploitation A l’aménagement des nouvelles agences et centres de profits 501 K€ pour les aménagements à Paris rue de la Paix hébergeant les Centres Italie et Private Banking Nord 856 K€ dont 280 K€ au titre du droit au bail pour la création de l’agence Nice Massena. En prévision des réaménagements, déménagements ou fermeture des sites concernés, des amortissements accélérés ont été pratiquées sur les immobilisations concernant les agences d’Aix, Mention et Lille. L’incidence sur les résultats reste toutefois minime compte tenu du niveau élevé des amortissements déjà pratiqués auparavant.   Note 8 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS :   AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2011 2010 Dépôts de garantie versés 1 206 1 188 T.V.A. 73 88 Créances d'impôt exigible 7 784 8 369 Divers 657 1 190 TOTAL 9 720 10 834    AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2011 2010 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 20 6 T.V.A. 213 155 Personnel et organismes sociaux 3 200 2 749 Dettes sur l'Etat 957 - Divers 1 836 1 548 TOTAL 6 227 4 459   Note 9 ‑ COMPTES DE REGULARISATION :   ACTIF (EUR. 000) 2011 2010 Produits à recevoir 1 834 1 714 Charges payées ou comptabilisées d'avance 4 524 966 Comptes de recouvrement -398 -94 Autres comptes débiteurs 20 195 28 209 TOTAL 26 155 30 794    PASSIF 2011  2010  Charges à payer 2 853 3 178 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 1 945 1 064 Comptes de recouvrement 672 2 380 Autres comptes créditeurs 22 786 25 293 TOTAL 28 256 31 914   Note 10 – PROVISIONS    (EUR.000) 2010 dotations reprises utilisations 2011 Provisions 627 389 - 210 806 Provisions risques opérationnels 964 85 137 191 721 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 4 059 - 144 - 3 915  Total 5 650 474 280 401 5 442   Note 11 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES :   (EUR. 000) 2010 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2011 Capital social 69 632 - - - 69 632 Prime d'émission 22 093 - - - 22 093 Réserve légale 5 259 - - - 5 259 Réserve spéciale indisponible 17 - - - 17 Réserve facultative 43 000 - - - 43 000 Report à nouveau 9 654 - -58 209 - -48 554 Dividendes - - - - - Résultat de l'exercice -58 209 - 58 209 8 497 8 497   TOTAL 91 447 - 0 8 497 99 945   Le capital social est composé de 4 569 047 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées.   RESERVE LEGALE La réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5% du bénéfice net jusqu'à ce qu'elle atteigne 10% du capital social. Cette réserve n'est pas distribuable.   RESERVE FACULTATIVE La réserve facultative est constituée par l'affectation d'une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale.   FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l'activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l'objet de provisions et de dépréciations spécifiques.   Note 12 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES :   (EUR.000) Produits Charges Marge nette   2011 2010 2011 2010 2011 2010 Sur opérations avec les établissements de crédit 5 056 3 102 8 868 9 137 -3 812 -6 035 Sur opérations avec la clientèle 36 555 29 848 6 685 3 906 29 870 25 942 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 9 945 10 493 2 062 1 548 7 882 8 944 Autres intérêts et produits assimilés 3 7 - - 3 7 Total 51 559 43 449 17 615 14 591 33 944 28 858   Note 13 – COMMISSIONS :   COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2011 2010 Clientèle 7 779 7 313 Opérations sur titres 1 334 1 510 Opérations de hors-bilan 2 491 1 965 TOTAL 11 604 10 789     COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 2011 2010 Etablissements de crédit 36 43 Clientèle 113 75 Opérations sur titres 250 246 TOTAL 398 364 COMMISSIONS NETTES 11 206 10 425   En application du CRC n°2009-03, la Banque procède désormais à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1° janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versées aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentés en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 422 K€ (contre 127 k€ en 2010)   Note 14 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION :   (EUR. 000) 2011 2010 Salaires 13 706 13 339 Charges sociales 5 390 5 479 Dotations risques personnel 180 177 IDR et médailles du travail -144 502 Impôts sur rémunérations 1 596 1 688 Impôts et taxes 982 401 Services extérieurs et autres frais administratifs 18 999 19 172 TOTAL 40 710 40 757   Note 15 – COUT DU RISQUE :   (K€)  2011 2010 Dotations aux dépréciations -3 141 -30 912 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -725 -554 Dotations aux dépréciations liées à la décote -300 - Reprises de dépréciations 1 848 2 711 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -252 -19 113 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations -8 -20 792 Récupérations sur créances amorties 247 48 TOTAL 2010 -2 331 -68 612   Les dotations aux dépréciations concernent principalement : Le provisionnement complémentaire de 2M€ effectué sur les Obligations Convertibles Ulysse. Rappelons que ces obligations ont été souscrites le 22/12/10 à hauteur de 39,7 M€ dans le cadre d’un protocole de reprise homologué par le Tribunal de commerce le 30/09/10. Au 31/12/2010 la valorisation était estimée à 16 M€, la différence étant dépréciée à due concurrence. S’appuyant sur l’évaluation au 30 Juin 2011 effectuée par le Cabinet Horvath, la Banque a procédé à un provisionnement complémentaire pour l’exercice La dépréciation du portefeuille de titres de placement de la Banque et notamment du titre AEOLOS pour lequel 254K€ de provisions supplémentaires ont été nécessaires.   Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 566 255€ pour 2011 et 488 209 € pour 2010 en application du CRC 2000-03.   Note 16 – CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS :   (EUR. 000) CHARGES EXCEPTIONNELLES 2011 2010 Charges exceptionnelles d'exploitation 216 217 Charges exceptionnelles 4 230 144 TOTAL 4 446 361    PRODUITS EXCEPTIONNELS 2011 2010 Produits exceptionnels d'exploitation - - Produits exceptionnels 547 61 TOTAL 547 61 RESULTAT EXCEPTIONNEL -3 899 -299   Dans les charges exceptionnelles, nous retrouvons le paiement à l’administration fiscale des mises en demeure émises la 22/11/2011 pour redressement des impositions dues au titre des exercices 2004/2005 (2.610.324 € + intérêts de retard 167.079 €) et 2006 (1.322.970 € + intérêts de retard 31.706 €). Ces paiements font suite à la décision en première instance du Tribunal Administratif de Montreuil en date du 06/10/2011 rejetant la requête de la Banque qui sollicitait la décharge des impositions litigieuses et des pénalités afférentes pour les exercices 2004/2005.   Dans les produits exceptionnels, figurent notamment 200.180 € récupérés suite à une condamnation au profit de la Banque, et 142.324 € de dédommagements de frais engagés suite à la perte de remises chèques par notre prestataire de service.   Note 17 - GAINS OU PERTES SUR ACTIFS IMMOBILISES :   En milliers d'euros - Titres d'investissement 2011 2010 Plus-values de cession de titres -1473 - Dotations nettes aux dépréciations (1) 1 400 -200 Sous-total -73 -200 Titres de participation Plus ou moins-values de cession de titres 7 213 - Dotations nettes aux dépréciations - - Sous-total 7 213 - Immobilisations d'exploitation Plus-values de cession - - Moins-value de cession - - Sous-total - - Gains ou pertes sur actifs immobilisés 7 140 -200   Les mouvements concernant les titres d’investissement sont relatifs à la vente du titre Glitnir Banki provisionné à hauteur de 1.4M€ ce titre d’un valeur nominale de 2M€ a été cédé pour une valeur de 527K€.   La plus-value sur titres de participation est relative à la cession de notre filiale monégasque.   Note 18 ‑ IMPÔT SUR LES SOCIETES :   Au titre de l’exercice 2011, la charge nette de l’impôt sur les sociétés s’explique de la façon suivante :    Impôts dus par les filiales du groupe                 -184 K€   Impôts dus par l’intégration fiscale du groupe              1.022 K€   Crédit d’impôts                             - 9 K€  Participation des salariés du groupe                  0 K€  TOTAL  829 K€                                          Le résultat du groupe MPB en intégration fiscale (regroupant MPB, MPA, MPI, la SCI étant en transparence fiscale) sur l’exercice 2011 fait ressortir un bénéfice fiscal de 8.599 K€. En application des dispositions prévues par la deuxième loi de finances rectificative pour 2011, la Banque a pu affecter une partie de ce bénéfice (5.229 K€) sur les déficits reportables des exercices précédents. Suite à cette affectation le solde des déficits reportables en avant s’établit à 34.742 K€. La Banque dispose également d’une créance sur le Trésor Public (carry-back) pour un montant de 7.784 K€, suite à la décision prise en 2010 de procéder à un report en arrière du déficit fiscal pour un montant de 23 352 K€.   Note 19 ‑ OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES :   (EUR.000) 2011 2010 Euro à recevoir contre devises à livrer 8 871 16 388 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 750 - Opérations d'échanges financiers 8 121 16 388 Devises à recevoir contre euro à livrer 10 912 4 487 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 398 4 079 Opérations d'échanges financiers 10 514 408 Devises à recevoir contre devises à livrer 4 561 94 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 4 561 94 Opérations d'échanges financiers - - Devises à livrer contre devises à recevoir -4 551 97 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie -4 551 97 Opérations d'échanges financiers - -   Note 20 ‑ INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME :   Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2011 comme suit :     Positions (EUR. 000) SWAPS de taux moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans Total 2011 Total 2010 Juste valeur 2011 Emprunteur taux fixe - 5 000 7 000 38 864 48 864 78 630 -6 232 Emprunteur taux variable - - 444 30 045 30 489 31 960 -1 121 Prêteur taux fixe - - - - - - - TOTAUX - 5 000 7 444 66 910 79 354 110 590 -7 353   L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2004-16 du Comité de la Réglementation Comptable. Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle.   Note 21 ‑ TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS :   La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1% du capital de la banque.   Note 22 – ENTITE CONSOLIDANTE :   en EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes encaissés Monte Paschi Invest (France) SAS 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS 228 673 443 399 100,00% 228 673 1 702 677 14 631 - Monte Paschi Conseil (France) SAS 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS 38 112 33 304 100,00% 38 112 5 331 639 - Monte Paschi Assurances (France) SA 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS 76 225 84 664 99,40% 75 768 1 040 753 338 286 355 852 SCI Immobilière Victor Hugo 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS 152 152 99,00% 150 174 672 103 318 - Monte Paschi Monaco (Monaco) SAM 1 Avenue des Citronniers, 98000 MONTE CARLO Filiale cédée à Andbanc Monaco le 30/06/2011   Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus     Note 23 – EFFECTIF :   La moyenne de notre effectif durant l’année se ventile de la façon suivante :   Cadres hors classe : 7 Cadres : 136 Employés : 147     Note 24 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS :   La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l'Assemblée Générale du 8 juin 2011 a fixé à 199 000 euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d'administration à titre de jetons de présence et ce jusqu'à ce qu'il en soit décidé autrement.           Note 25 – INFORMATIONS RELATIVES AUX TRANSACTIONS ENTRE PARTIES LIEES   En application du règlement n°2010-04 de l’ANC du 07/10/2010 est fait obligation de présenter en annexe une liste des transactions significatives effectuées par l’Etablissement avec des parties liées lorsque ces transactions n’ont pas été conclues aux conditions normales de marché. Une transaction est considérée comme significative si son omission ou son inexactitude est susceptible d’influencer les décisions économiques prises par les utilisateurs se fondant sur les comptes. Les conditions peuvent être considérées comme normales lorsqu’elles sont habituellement pratiquées par l’Etablissement dans les rapports avec les tiers, de sorte que le bénéficiaire de la convention n’en retire pas un avantage par rapport aux conditions faites à un tiers quelconque, compte tenu des conditions en usage dans les sociétés du même secteur.   A ce titre, aucune transaction répondant aux critères déclaratifs n’est à relever pour l’exercice 2011.     IV. Mise à disposition au public du rapport de gestion de la société   Aux termes de la réglementation relative à la "divulgation des informations au marché" dans le cadre de Bâle II (CRD Directive 2006/48/EU, transposée en France par arrêté du 20 février 2007), le Groupe Monte dei Paschi publie périodiquement les informations relatives au Pilier 3, sur base consolidée, sur son site Internet à l’adresse suivante :  http://www.mps.it/Investor+Relations/RiskManagement/InformativaPillar/   Par ailleurs, le rapport de gestion de la société figure sur notre site internet à l’adresse suivante : https://www.montepaschi-banque.fr/images/doc/MPB_Rapport_Annuel_2011.pdf et est disponible sous format papier en faisant la demande par écrit au Secrétariat général de la banque à l’adresse du siège social.     V. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes sociaux de l’exercice 2011   En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2011, sur : le contrôle des comptes annuels de la société Monte Paschi Banque S.A., tels qu'ils sont joints au présent rapport; la justification de nos appréciations ; les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   Opinion sur les comptes annuels   Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.   Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.   Justification des appréciations   Les estimations comptables concourant à la représentation des états financiers au 31 décembre 2011 ont été réalisés dans un environnement incertain, lié à la crise des finances publiques de certains pays de la zone euro (et, en particulier, de la Grèce). Cette crise s’accompagne d’une crise économique et de liquidité, qui rend difficile l’appréhension des perspectives économiques. Ces conditions sont décrites dans les faits significatifs de l’annexe des comptes. C’est dans ce contexte que, en application des dispositions de l’article L.823.9 du Code de commerce, nous avons procédé à nos propres appréciations et que nous portons à votre connaissance les éléments suivants :    Estimations comptables : Comme indiqué dans les notes 1.5, 1.9 et 1.12 a) et b) de l’annexe aux états financiers, votre société  procède à des estimations comptables significatives portant notamment sur la valorisation des titres de placement, constitue des dépréciations sur les prêts et créances avec la clientèle pour couvrir les risques associés à son activité et constitue des provisions sur les engagements de fin de carrière.   Nous avons procédé à l’appréciation des approches retenues par votre société sur la base des éléments disponibles à ce jour. Nous avons revu et testé les processus mis en place, les hypothèses retenues et les paramètres utilisés.   Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.   Vérifications et informations spécifiques   Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.   Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.   En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.       Les commissaires aux comptes   Paris La Défense, le 4 avril 2012 Paris, le 4 avril 2012 0KPMG AuditKPMG S.A.KPMG Audit - Département de KPMG S.A. SYC S.A.S. Gabriel Morin Martine Leconte Associé Associée     1203433
    Bulletin BALO n°66 du 01/06/2012, affaire n°03433
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2012
    Numéro d’affaire : 02938
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1202938 23 mai 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°62 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 69 632 276 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.   Situation au 31 mars 2012. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 9 485 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 69 111 Opérations avec la clientèle 1 046 638 Obligations et autres titres à revenu fixe 187 126 Actions et autres titres à revenu variable 192 Participations et autres titres détenus à long terme 1 592 Parts dans les entreprises liées   Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 625 Immobilisations corporelles 7 702 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 9 278 Comptes de régularisation 34 836 Total de l'actif 1 366 585   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 5 Dettes envers les établissements de crédit 193 560 Opérations avec la clientèle 1 022 565 Dettes représentées par un titre 3 600 Autres passifs 4 785 Comptes de régularisation (1) 33 057 Provisions pour risques et charges 6 383 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 69 632 Primes d’émission 22 093 Réserves 48 276 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) -48 554 Résultat en instance approbation 8 497 Résultat de l'exercice 2 086 Total passif 1 366 585 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 73 235 Engagements de garantie 188 120 Engagements sur titres   Engagements reçus   Engagements de financement 363 675 Engagements de garantie 57 878 Engagements sur titres         1202938
    Bulletin BALO n°62 du 23/05/2012, affaire n°02938
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/03/2012
    Numéro d’affaire : 00901
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1200901 14 mars 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°32 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE   Société anonyme au capital de 69 632 276 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.     Situation au 31 décembre 2011. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 59 579 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 43 623 Opérations avec la clientèle 1 047 912 Obligations et autres titres à revenu fixe 220 032 Actions et autres titres à revenu variable 179 Participations et autres titres détenus à long terme 1 590 Parts dans les entreprises liées   Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 626 Immobilisations corporelles 7 785 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 9 720 Comptes de régularisation 34 961 Total de l'actif 1 426 007     Passif Montant Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 224 935 Opérations avec la clientèle 1 039 533 Dettes représentées par un titre 16 736 Autres passifs 6 225 Comptes de régularisation (1) 32 589 Provisions pour risques et charges 5 442 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 69 632 Primes d’émission 22 093 Réserves 48 276 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) -48 554 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice 8 500 Total passif 1 426 007 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.     Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 98 842 Engagements de garantie 205 296 Engagements sur titres   Engagements reçus   Engagements de financement 407 593 Engagements de garantie 62 272 Engagements sur titres       1200901
    Bulletin BALO n°32 du 14/03/2012, affaire n°00901
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/11/2011
    Numéro d’affaire : 06593
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1106593 30 novembre 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°143 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE   Société anonyme au capital de 69 632 276 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.   Situation au 30 septembre 2011. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 25 380 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 139 652 Opérations avec la clientèle 1 018 495 Obligations et autres titres à revenu fixe 250 413 Actions et autres titres à revenu variable 222 Participations et autres titres détenus à long terme 1 587 Parts dans les entreprises liées   Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 904 Immobilisations corporelles 6 337 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 9 673 Comptes de régularisation 35 227       Total de l'actif 1 488 890   Passif Montant Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 194 123 Opérations avec la clientèle 1 140 020 Dettes représentées par un titre 7 310 Autres passifs 4 396 Comptes de régularisation (1) 33 727 Provisions pour risques et charges 8 175 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG       Capital souscrit 69 632     Primes d’émission 22 093     Réserves 48 276     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d’investissement       Report à nouveau (+/-) -48 554     Résultat en instance approbation 0     Résultat de l'exercice 9 092       Total passif 1 488 890 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 137 602     Engagements de garantie 198 595     Engagements sur titres   Engagements reçus :       Engagements de financement 431 274     Engagements de garantie 69 842     Engagements sur titres         1106593
    Bulletin BALO n°143 du 30/11/2011, affaire n°06593
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/08/2011
    Numéro d’affaire : 05456
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1105456 31 août 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°104 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 69 632 276 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.   Situation au 30 juin 2011. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 42 417 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 419 581 Opérations avec la clientèle 978 727 Obligations et autres titres à revenu fixe 230 188 Actions et autres titres à revenu variable 222 Participations et autres titres détenus à long terme 1 585 Parts dans les entreprises liées   Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 623 Immobilisations corporelles 6 366 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 9 725 Comptes de régularisation 25 106 Total de l'actif 1 715 540   Passif Montant Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 356 275 Opérations avec la clientèle 1 119 245 Dettes représentées par un titre 95 191 Autres passifs 4 410 Comptes de régularisation (1) 33 741 Provisions pour risques et charges 7 111 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 69 632 Primes d’émission 22 093 Réserves 48 276 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) -48 554 Résultat en instance approbation 0 Résultat de l'exercice 7 520 Total passif 1 715 540 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 151 559 Engagements de garantie 199 826 Engagements sur titres   Engagements reçus   Engagements de financement 398 651 Engagements de garantie 38 527 Engagements sur titres       1105456
    Bulletin BALO n°104 du 31/08/2011, affaire n°05456
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/06/2011
    Numéro d’affaire : 03167
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1103167 3 juin 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°66 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     MONTE PASCHI BANQUE Société Anonyme au capital de 69 632 276,28 EUROS Siège Social : 7 rue Meyerbeer - 75009 PARIS 692 016 371 R.C.S. Paris     I. Bilan social au 31 décembre 2010 (en milliers d’euros)     ACTIF 2010 2009 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 64 967 78 911 Créances sur les établissements de crédit 224 859 307 514 Créances sur la clientèle 994 390 866 213 Obligations et autres titres à revenu fixe 341 875 358 399 Actions et autres titres à revenu variable 216 213 Parts dans les entreprises liées 16 422 16 451 Immobilisations incorporelles 1 656 1 915 Immobilisations corporelles 3 532 4 021 Autres actifs 10 834 3 015 Comptes de régularisation 30 794 24 016 TOTAL DE L'ACTIF 1 689 547 1 660 668     PASSIF 2010 2009 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 356 977 605 972 Comptes créditeurs de la clientèle 1 061 361 821 172 Dettes représentées par un titre 137 138 72 887 Autres passifs 4 459 5 603 Comptes de régularisation 31 914 23 588 Provisions 5 650 4 690 Fonds pour risques bancaires généraux 600 600 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 69 632 52 595 Primes d'émission 22 093 15 647 Réserves 48 276 48 259 Report à nouveau 9 654 6 921 Résultat de l'exercice -58 209 2 734 TOTAL DU PASSIF 1 689 547 1 660 668     Hors-Bilan  2010  2009 Engagements donnés     * Engagements de financement  113 447  93 143 * Engagements de garantie 198 802 222 895 Hors-Bilan     Engagements reçus     * Engagements de financement 481 019 242 954 * Engagements de garantie 42 470 29 752     II. Compte de résultat au 31 décembre 2010 (en milliers d’euros)     SOLDES INTERMEDIAIRES DE GESTION (SOCIAL) AU 31 DECEMBRE 2010   En milliers d'euros 2010 2009 Intérêts et produits assimilés 43 449 47 795 Intérêts et charges assimilées -14 591 -18 012 Revenu des titres à revenu variable 616 756 Commissions (produits) 10 789 10 096 Commissions (charges) -364 -361 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 190 173 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3 29 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Autres produits d'exploitation bancaire 5 524 4 946 Autres charges d'exploitation bancaire -876 -856 PRODUIT NET BANCAIRE 44 741 44 566 Charges générales d'exploitation -40 757 -39 059 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -1 037 -1 049 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 2 947 4 458 Coût du risque -68 612 -3 972 RESULTAT D'EXPLOITATION -65 665 486 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -200 -56 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS -65 865 430 Résultat exceptionnel -299 27 Impôts sur les bénéfices 7 955 -523 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 0 2 800 RESULTAT NET -58 209 2 734     III. Annexe aux comptes sociaux de l’exercice clos au 31 décembre 2010   Faits significatifs   Affaire Urbania   MPB est entrée en relation avec le Groupe URBANIA à la fin de l’année 2007 sur la base d’éléments bilanciels faisant apparaître plus de 500 M€ de fonds propres. En mars 2010, MPB apprenait que les chiffres qui lui avaient été communiqués étaient totalement faux et que la situation globale était, en réalité, négative (près de 600 M€ de fonds propres apparaissaient comme fictifs ou inexistants). De ce fait, une partie des principaux groupes bancaires de la place (Société Générale, BNP Paribas, Crédit Mutuel, Groupe BPCE, Banque Française….), étaient amenés à devoir provisionner la quasi-totalité de leurs encours. Pour sa part, MPB se voyait dans l’obligation de déclasser en douteux 18 M€ d’encours de crédit. De plus, MPB se trouvait également contrainte de subir la comptabilisation d’une créance douteuse de 60,5 M€ représentant les comptes reflets dont la couverture, constituée par des fonds mandants, avait été dilapidée par les dirigeants du Groupe URBANIA. Les premières négociations sous l’égide du CIRI suivies par le Trésor et nos Autorités de tutelle sur le règlement du dossier Urbania ont commencé en mai 2010. Le protocole de reprise par le fonds d’investissement IPE a été signé par les banques le 6/09/10 et homologué par le Tribunal de commerce le 30/09/10. Cette homologation sous réserve du recours des tiers obligeait la banque à d’’une part «  décoreller » les fonds mandants (60,5 M€), d’autre part acter une perte de 50% des encours portés sur Urbania soit 39,2 M€, le reste étant matérialisé par une Obligation Convertible à 15 ans valorisée par une méthode d’actualisation à 16 M€, la différence étant dépréciée à due concurrence. La banque a souscrit cette OC le 22/12/10 au lendemain de l’homologation définitive. Toutes les écritures comptables relatives à cette transaction ont été finalisées avant la clôture de l’exercice. Les conséquences pour la Banque se traduisent par la passation en pertes ou en provision d’une somme de l’ordre de 62,5 M€ S’estimant trompée et escroquée, MPB a déposé une plainte pénale s’ajoutant à celle précédemment déposée par la Société Générale qui avait découvert les faits avant nous.   Procédure d’alerte déclenchée par les Commissaires aux comptes   Compte tenu des risques potentiels liés à l’affaire Urbania et l’impact important sur les fonds propres de la banque en cas de constatation de la perte, nos Commissaires aux comptes ont considéré que ces événements seraient de nature à compromettre la continuité de l’exploitation de la banque en France et par conséquent ont mise en oeuvre une procédure d’alerte auprès du tribunal de Commerce de Paris. Nos commissaires aux comptes nous ont demandé un engagement écrit de notre maison mère qui serait de nature à conforter les fonds propres et les ratios prudentiels de notre banque pour stopper cette procédure. Notre maison mère a adressé à l’ACP une lettre de confort confirmant le soutien nécessaire de sa filiale afin de respecter ses obligations légales et réglementaires. Ce courrier transmis également à nos Commissaires aux comptes a permis d’arrêter la procédure d’alerte auprès du tribunal de Commerce de Paris.   Inspection ACP   Compte tenu de l’impact de l’affaire Urbania, tant sur les comptes de la banque que sur les pratiques de la place en matière de gestion de comptes mandants, l’ACP a procédé à une enquête au sein de la banque sur l’activité administration de biens. Celle-ci a débuté en mai et s’est terminée fin juin 2010. Un rapport sur le fonctionnement des comptes mandants et l’impact sur les comptes de la banque a été remis le 12/07/10 par l’Inspecteur chargé de la mission. La banque y a répondu en faisant valoir sa position et sa bonne foi dans ce dossier et se présentant comme victime. Toutefois, bien que nos arguments juridiques soient défendables, la banque a opté pour une conciliation dans le cadre de la reprise par un investisseur sous l’égide du CIRI. A l’issue de sa mission spécifique sur le fonctionnement des comptes mandants, l’Autorité de Contrôle Prudentiel a programmé avec la même équipe d’Inspection une mission de portée générale planifiée depuis un certain temps. Celle-ci s’est achevée en novembre 2010 avec la présentation d’un rapport remis le 21/12/10. Le rapport met en exergue les conséquences du dossier Urbania et la nécessité de renforcer les fonds propres de la banque ainsi que la mise en oeuvre d’une nouvelle organisation visant à accroître l’efficacité et la rentabilité tout en renforçant le contrôle des risques de la nouvelle structure.   Augmentation de capital   Pour absorber les pertes et dépréciations liées au dossier Urbania et à des dotations supplémentaires sur des dossiers douteux, notre maison mère a souscrit une augmentation de capital (capital + prime d’émission) de 23,5 M€ le 28/12/10 et octroyé un prêt d’actionnaire en c/c de 17 M€ remboursable lors de la cession de la filiale monégasque. La prise en compte d’un carry back de 7,8 M€ dans le calcul du résultat et l’apport de ces fonds propres supplémentaires ont permis de présenter un ratio de solvabilité sur base sociale supérieur au 8% requis.   Contrôle fiscal   Concernant le contrôle fiscal, nous vous rappelons que notre société avait fait l’objet courant 2007 d’une vérification de ses déclarations fiscales sur la période du 1er janvier 2004 au 31 décembre 2005. Ce contrôle avait donné lieu à une notification en date du 12 novembre 2007 que nous avions contestée par écrit ainsi qu’oralement.   Certains points redressés par l’administration fiscale avaient été acceptés. Nous avions constaté une provision à ce titre dans les comptes clos au 31 décembre 2007 et au 31 décembre 2008. Un avis de mise en recouvrement nous est parvenu en août 2009 concernant une partie des rectifications que nous avions acceptées et provisionnées au cours des exercices précédents. Une partie de la provision a donc été reprise en ce sens au cours de l’exercice 2009. Sans nouvel évènement survenu en 2010 concernant ces sommes, la provision existante fin 2009 a été maintenue à un niveau équivalent à la clôture de l’exercice 2010   Il restait un point sur les rectifications demandées par l’administration qui faisait l’objet d’un différend entre notre société et cette dernière. Ce litige concernait la provision constatée au titre d’un dossier client spécifique de la banque, en matière d’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos le 31 décembre 2004. Une divergence importante existait, entre l’administration fiscale et notre société, portant d’une part sur l’identification et l’appréciation des faits, et d’autre part, sur la qualification fiscale de ceux-ci. Nous avions échangé avec l’administration pour apporter les réels arguments pour justifier la contestation. Compte tenu des incertitudes relatives à ce risque, et de l’absence d’évaluation fiable du montant, aucune provision n’avait été constituée au titre des exercices clos au 31 décembre 2007 et au 31 décembre 2008.   En 2009, une rencontre avec un interlocuteur départemental compétent n’avait pas permis que les arguments développés par notre société modifient la position de l’administration. Par ailleurs, l’administration nous a notifié les avis de mis en recouvrement en octobre et novembre 2009 pour les exercices 2004 à 2006. Notre position étant restée inchangée, nous avons mis en oeuvre une procédure contentieuse qui suit son cours. Par courrier du 18 décembre 2009, la banque a ainsi contesté ces impositions supplémentaires (2004 / 2005) et demandé à surseoir au paiement des droits et pénalités rappelés, conformément aux dispositions des articles L 227 à L 279 et R 277-7 du livre des procédures fiscales. En date du 18 Mars 2010, l’Administration Fiscale nous a fait part du rejet de notre réclamation. Nous avons donc déposé auprès du Tribunal Administratif de Montreuil une requête introductive d’instance afin d’obtenir la décharge des impositions litigieuses et des pénalités y afférentes.   Dans ce contexte et l’attente de la décision du Tribunal et compte tenu des incertitudes relatives à ce risque et de l’absence d’évaluation fiable du montant, aucune provision n’a été constatée dans les comptes clos au 31 décembre 2009 et au 31 décembre 2010. Notamment, une ordonnance de non lieu au profit de la banque a été rendue le 27 mai 2010 par le TGI de Mulhouse, ce qui vient conforter notre position dans le litige avec l’administration fiscale.   Crise financière   A la suite de la crise financière qui s’est amplifiée dès l’automne 2008, MPB a été impactée par le défaut d’une contrepartie sur un titre d’investissement. Ce risque identifié sur le titre Glitnir Banki a fait l’objet d’une dépréciation complémentaire à hauteur de 0.2M€ dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Ce titre fait l’objet d’une provision de 1,4M€ sur une total de 2 M€,   La banque possède également dans son portefeuille titres d’investissement des créances sur Anglo Irish Bank (5M$) et Alpha Crédit Group (10M€), dont la valeur de marché au 31/12 fait apparaître une moins-value latente globale de 2M€. Les informations récentes que nous possédons laissent toutefois à penser que la solvabilité à terme de ces créances n’est pas actuellement compromise. De ce fait nous n’avons pas comptabilisé en 2010 de provisions pour dépréciation sur ces encours.   La banque n’a pas eu à subir d’effets directs de la crise économique, elle n’a pas eu de pertes à constater par la crise des subprimes et par l’effondrement des marchés. Seul le coût du risque a augmenté à cause de la fragilisation des secteurs d’activité.   En référence au communiqué du CNCC du 20/02/09, nous précisons que la Banque n’est pas exposée dans des risques de nature CMBS (commercial mortgage-backed security), CDO (Collateralized Debt Obligation), subprimes et véhicules adhoc. L’exposition aux crédits LBO en risques Bilan et Hors-Bilan (Levevage Buy-Out) est recensée pour un montant de 46,6 M€ au 31/12/10, dépréciée à hauteur de 5,1 M€   Rapport de l’AMF sur le contrôle dépositaire et abandon de cette activité pour MPI   Une mission de contrôle de l’AMF sur la fonction Dépositaire exercée par la banque a été initiée le 15/06/10. Le 20 janvier 2011, l’AMF a rendu son rapport définitif faisant état de carences dans l’activité de contrôle dépositaire pour les fonds gérés par MPI. Nous y avons répondu courant février en expliquant le caractère marginal de cette activité qui malgré ce constat n’a jamais porté préjudice aux épargnants. Nous avons également indiqué que la banque avait signifié à sa filiale MPI de rechercher un nouveau dépositaire pour ses fonds et qu’en mars 2011, le choix avait été arrêté et l’AMF informée   Cession de notre filiale monégasque   En date du 27 décembre 2011, un protocole de cession de notre filiale monégasque à été signé. La vente sera concrétisée dès lors que les accords des Autorités de Tutelle auront été obtenus. . Cette opération devrait se concrétiser au premier semestre 2011. Au 31/12/2010, la banque conserve le contrôle de sa filiale. La filiale Monte Paschi Monaco S.A.M. est consolidée selon la méthode de l’intégration globale.   Note 1 – PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES :   Les comptes sociaux de Monte Paschi Banque S.A. sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n°91-01 modifié applicable aux établissements de crédit en France. La présentation des états financiers est conforme au règlement 2000-03 modifié du Comité de la réglementation comptable relatif aux états de synthèse individuels des entreprises relevant du CRBF modifié par le règlement 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes :   1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation :   Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :   - Continuité de l’exploitation - Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre - Indépendance des exercices   Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   1.2) Changement de méthode comptable    La banque a appliqué à partir du 1er janvier 2010 :   - Le règlement n°2009-03 du Comité de la Règlementation Comptable du 3 décembre 2009 relatif à la comptabilisation des commissions reçues par un établissement de crédit et des coûts marginaux de transaction à l’octroi ou de l’acquisition d’un concours. Cette application a eu une incidence sur les résultats de l’exercice.   - Le règlement n°2010-04 de l’Autorité des Normes Comptables du 7 octobre 2010 relatif aux transactions entre parties liées et aux opérations non inscrites au bilan. L’application de ce nouveau règlement n'a pas eu d'impact significatif sur le résultat et la situation nette du groupe Monte Paschi Banque sur la période, aucune opération ne présentant un risque ou un avantage sinificatif non traduit dans les postes de hors bilan n’a été relevé.   1.3) Opérations libellées en devises :   Conformément au règlement 89.01 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l'opération. En application des articles 5 du règlement 89-01 modifié et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées :   - au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ;   - au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes.   1.4) Opérations sur instruments financiers :   La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques.Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché.   1.5) Opérations sur titres :   Conformément au règlement n°2005-01 modifié par les règlements n°2008-07 et n°2008-17 du Comité de la Réglementation Bancaire, la Banque a classé sous la rubrique "opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles :   -selon leur nature : Titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. -selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation.   Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante :   a - Titres de transaction :   Les interventions effectuées dès l'origine avec l'intention de vendre les titres au plus tard au terme d'une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d'acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2009, la banque ne détient aucun titre de cette nature.   b - Titres de placement :   Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d'acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l'exercice.   c - Titres d’investissement :   Les titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d'investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d'échange de taux d'intérêts. Lors de l'arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l'objet d'une dépréciation, sauf s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas ces titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement n°2005-03 modifié sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ».   d - Titres de participation :   Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l'exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l'actif.   1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient his­torique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d'amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :   Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif Frais de développement et d'acquisition de logiciels  1 et 3 ans linéaire Frais de développement et d'acquisition du progiciel bancaire (SAB) 5 ans  linéaire Forex 2000 5 ans linéaire Droit au bail   non amorti     1.7) Impôt sur les sociétés :   Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d'impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice de comptabilisation de ces revenus.   1.8) Créances sur la clientèle :   Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques :   - A : Clients sains - B : Clients sensibles et douteux - C : Clients contentieux   Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires. Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires) Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2008 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé.   1.9) Dépréciations sur créances douteuses :   Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l'actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire.   1.10) Accord de participation des salariés :   La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés des filiales en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L 442-11 du Code du travail.   1.11) Provisions :   Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes.   1.11) Passifs sociaux :   a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2010, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque ont été définis comme suit. - âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans - taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1,5% - taux de turn-over variable selon la tranche d’age (2,51% de 16 à 30 ans, 3,42% de 30 à 50 ans et 0,68% de 50 à 75 ans)   La dette s'élève à 2 900 911 € au 31 décembre 2010 pour la banque, Cette évaluation est totalement provisionnée. Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population.   b – Indemnités médailles du travail :   Conformément à la loi et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes :   - 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire - 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire - 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire - 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire   Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite.. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 1 157 721 € au 31 décembre 2010 pour la Banque.   c - Rattachement de la C.R.P.B. au régime de retraite général :   Les pensions et retraites du personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de ne pas appeler de cotisations au titre de l’exercice 2010. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2010 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2010.   1.13) Droit individuel à la formation (DIF) :   Le DIF, institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 permet une coaction du salarié et de l’employeur en matière de formation professionnelle. Le DIF permet donc à chaque salarié de capitaliser du temps de formation, qu’il peut ensuite utiliser à sa propre initiative, mais avec l’accord de l’employeur. Chaque salarié ayant un an d’ancienneté dans l’entreprise peut bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans au maximum, soit 120 heures. A la fin de l’année 2010, 26 391 heures étaient acquises au titre du DIF.   1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés :   Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation.     Note 2 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT :     Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2010 et 2009, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante :    CREANCES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2010 2009 COMPTES A VUE 22 710 0 0 0 22 710 19 168 PRETS JJ 137 524 0 0 0 137 524 264 432 PRETS TERME 7 626 47 921 2 035 101 57 683 17 960 PRETS FINANCIERS 2 0 5 000 1 872 6 873 5 900 CREANCES RATTACHEES 69 0 0 0 69 55 TOTAL 167 931 47 921 7 035 1 972 224 859 307 514 DETTES (EUR.000)  < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2010 2009 COMPTES A VUE 40 123 0 0 0 40 123 43 023 EMPRUNTS JJ 9 600 0 0 0 9 600 66 000 EMPRUNTS TERME 86 634 85 689 70 000 63 743 306 066 495 210 DETTES RATTACHEES 1 189 0 0 0 1 189 1 739 TOTAL 137 546 85 689 70 000 63 743 356 977 605 972     PRET SUBORDONNE Un prêt subordonné de 2 millions d’euros a été mis en place à compter du 1er juillet 2007, en faveur de notre filiale Monte Paschi Monaco, pour une durée de 6 ans, remboursable in fine. Ce contrat correspond aux conditions prévues à l’article 4d du règlement n°90.02 du Comité de la réglementation bancaire relatif aux fonds propres. Ce prêt est rémunéré au taux de l’EURIBOR à 3 mois majoré de 0,50%. Le produit pour l’exercice s’élève à 25 931 €     Note 3 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTEES PAR UN TITRE :     La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31/12/10 était la suivante :   CREANCES (EUR.000) 2010 2009 Créances commerciales 25 754 24 240 Prets clientèle financière 911 904 Autres crédits 830 747 721 710 C/C débiteurs 136 978 119 359 Affacturage - - TOTAL  994 390 866 213     DETTES (EUR.000)  2010 2009 comptes sur livrets 72 983 58 910 autres cptes épargne reglementés 4 562 5 695 C/C créditeurs 753 253 591 736 comptes à terme 225 238 147 532 emprunts clientèle financière 4 487 17 184 bons de caisse 360 460 certificats de dépots 136 779 72 428 autres sommes dues 837 114  TOTAL  1 198 499 894 059     Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. Les dettes représentées par un titre sont principalement constituées de Titres de créances négociables. A la fin des exercices 2010 et 2009, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :   CREANCES (EUR.000) 2010 2009 DETTES (EUR.000)  2010 2009 Moins de 3 mois 241 109 194 062 Moins de 3 mois 921 561 773 503 De 3 mois à 1 an 78 065 96 109 De 3 mois à 1 an 224 995 82 298 De 1 à 5 ans 384 408 300 068 De 1 à 5 ans 49 830 37 724 Plus de 5 ans 287 694 273 238 Plus de 5 ans 27 25 Créances rattachées 3 114 2 736 Dettes rattachées 2 085 509 TOTAL  994 390 866 213 TOTAL  1 198 499 894 059     Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Les créances éligibles à la banque de France au 31.12.2010 s’élevaient à 8 209 K€.     Note 4 ‑ RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE :     L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi :   (K€) 2010 2009 Engagements globaux bruts 1 031 665 899 343 Engagements sains 956 236 842 874 Engagements douteux 68 103 49 125 Engagements douteux compromis 7 326 7 344 Dépréciations 37 274 33 130 Engagements nets 994 390 866 213 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 49% 59% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 7,31% 6,28% Dépréciations (K€) 2010 2009 solde au 1er janvier 33 130 29 480 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 4 577 3 633 Dotations et reprises liées à l'effet temps -433 17 Dotations et reprises liées à la décote 0 0 Solde au 31 décembre 37 274 33 130     L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2010 entraîne une reprise nette de 433 187 €.  Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé.     Note 5 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES :     Les filiales et participations au 31 décembre 2010 sont les suivantes (en milliers d’euros) :    Filiales (France) Valeur nette 31/12/10 Valeur nette 31/12/09 Quote-part détenue Capitaux propres hors résultat Résultat de l'exercice Monte Paschi Invest (France) SAS 229 229 100,00% 402 41 Monte Paschi Conseil (France) SAS 38 38 100,00% 38 -4 Monte Paschi Assurances (France) SA 76 76 99,40% 84 359 SCI Immobilière Victor Hugo 0,1 0,1 99,00% 0,1 102 Monte Paschi Monaco (Monaco) SAM 15 000 15 000 99,99% 19 456 513 TOTAL 15 343 15 343           Autres participations     Avances aux associés et parts SCI 592 621 Monte Paschi Luxembourg 1 1 Certificats d'associations 486 486 TOTAL 1 079 1 108 TOTAL GENERAL 16 422 16 451     Les avances aux associés représentent principalement le compte de la SCI IMMOBILIERE VICTOR HUGO. Les résultats de SGP MONTE PASCHI INVEST (France), MONTE PASCHI ASSURANCES (France) et MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l'intégration fiscale avec MONTE PASCHI BANQUE SA. La banque a accordé à sa filiale monégasque une ligne de refinancement à hauteur de 40 Millions d’euros pour lui permettre de pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement donnés.     Note 6 – PORTEFEUILLE-TITRES :     Au 31 décembre 2010, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :   (EUR.000) 2010 2009 Titres d'investissement 319 949 350 173 dont douteux 2 000 1 999 Titres de placement 41 594 4 058 Titres de transaction 0 0 Autres titres 314 315 Créances rattachées 6 056 5 823 TOTAL 367 914 360 369 Dépréciations -25 822 -1 757 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux 1 400 -1 200 MONTANT NET 342 091 358 612 Titres du secteur public 2 000 2 000 Titres du secteur privé 334 036 350 789 Créances rattachées 6 056 5 823 TOTAL 342 091 358 612 (EUR.000) Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle : 2010 2009 Moins de 3 mois 32 999 11 000 De 3 mois à 1 an 134 096 30 585 De 1 an à 5 ans 152 854 293 607 Plus de 5 ans 0 14 981 TOTAL 319 949 350 173 Titres côtés 322 144 354 530     Les dépréciations concernent principalement les Obligations Convertibles Ulysse acquises le 22/12/2010 dans le cadre du protocole Urbania pour un montant de 39 698 429 €, et dont la valeur a été estimée à 16 M€ au 31/12/10.   L’évaluation d’INOVALIS est basée sur la méthode DCF et prend en compte les multiples du Chiffre d’Affaires en vigueur dans le secteur pour le calcul de la valeur future. L’évaluation du cabinet prend en compte deux hypothèses : - une vente rapide à l’horizon de 3 ans ; - ou une revente à 6 ans après une stratégie de développement moyen terme.   La conversion des OC a donc été envisagée en 2013 et en 2017 pour la totalité du montant et au pair.   L’évaluation obtenue de cette méthode a fourni une fourchette de prix pour l’évaluation de ces obligations convertibles. La banque a retenu la fourchette basse de cette évaluation, soit 16 M€.   La banque a retenu la fourchette basse de cette évaluation soit 16 M€.   Des provisions pour dépréciation à hauteur de 625 657 € (sur un montant nominal de 1 895 930 €) sont également constatées sur le titre de placement AEOLOS (échéance : mars 2012)   Au 31.12.2010, la valeur de marché des titres d’investissements s’élevait à 320 187 K€.   Le montant net des décotes(-)/surcotes(+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 682 K€.   Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie importante de son Portefeuille Titres. Au 31/12/10 les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable de 223 624 K€. En contrepartie la banque bénéficie d’une ligne de refinancement de 219 082 K€, La Banque a utilisé cette ligne à hauteur de 50M€ jusqu’au 23/12/10. Au 31/12/10, aucune utilisation n’est recensée.     Note 7 – IMMOBILISATIONS :     (EUR.000) 2009 Augmentation Diminution 2010 Terrains et constructions 0 0 0 0 Immobilisations incorporelles 1 057 0 0 1 057 Matériel de transport 18 0 18 0 Mob. et mat. de bureau et inf. 4 012 42 23 4 031 Agencements, installations 10 393 112 121 10 384 Immobilisations en cours 0 111 0 111 Logiciels 11 142 60 0 11 202 Valeur brute 26 622 325 162 26 785 Amortissements cumulés -20 686 -1 037 126 -21 597 Valeur nette 5 936 - - 5 188     Note 8 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS :     AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2010 2009 Dépôts de garantie versés 1 188 1 189 T.V.A. 88 479 Créances d'impôt exigible 8 369 715 Divers 1 190 633 TOTAL 10 834 3 015 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2010 2009 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 6 57 T.V.A. 155 94 Personnel et organismes sociaux 2 749 3 202 Dettes sur l'Etat - - Divers 1 548 2 251 TOTAL 4 459 5 603     Note 9 ‑ COMPTES DE REGULARISATION :     ACTIF (EUR. 000) 2010 2009 Produits à recevoir 1 714 1 436 Charges payées ou comptabilisées d'avance 966 2 148 Comptes de recouvrement -94 -300 Autres comptes débiteurs 28 209 20 733 TOTAL 30 794 24 016 PASSIF  2010 2009  Charges à payer  3 178  2 970 Produits perçus ou comptabilisés d'avance  1 064  372 Comptes de recouvrement  2 380  2 409 Autres comptes créditeurs  25 293  17 837 TOTAL  31 914  23 588     Note 10 – PROVISIONS      (EUR.000) 2009 dotations reprises utilisations 2010 Provisions 470 203 46 0 627 Provisions risques opérationnels 663 460 54 105 964 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 3 557 502 0 0 4 059  TOTAL 4 690 1 165 100 105 5 650     Note 11 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES :     (EUR. 000) 2009 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2010 Capital social 52 595 17 037 - - 69 632 Prime d'émission 15 647 6 446 - - 22 093 Réserve légale 5 259 - - - 5 259 Réserve spéciale indisponible 0 17 - - 17 Réserve facultative 43 000 - - - 43 000 Report à nouveau 6 921 - 2 734 - 9 654 Dividendes - - 0 - - Résultat de l'exercice 2 734 - -2734 -58 209 -58 209   TOTAL 126 156 23 500 0 -58 209 91 447     Le 28/12/10, l’Assemblée Générale Extraordinaire de Monte Paschi Banque a procédé aux opérations de capitalisation suivante :   - réduction du capital social de 16 910 € pour le ramener de 52 594 910 € à 52 578 000 € par réduction de la valeur nominale des 3 450 000 actions pour la ramener à 15,24 € et par affectation de la somme de 16 910 € à un poste de réserves spéciales indisponibles ;   - augmentation du capital pour un montant de 17 054 276 28 €, par émission de 1 119 047 actions nouvelles de 15,24 €, assorties d’une prime d’émission globale de 6 445 723,72 €, soit environ 5,76 € par action, libérées en totalité à la souscription par versement d’espèces.   Les actions ont été souscrites et libérées par Banca Monte dei Paschi di Siena S.p.A à l’issue de l’assemblée.   Le capital social est composé de 4 569 047 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées.   RESERVE LEGALE La réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5% du bénéfice net jusqu'à ce qu'elle atteigne 10% du capital social. Cette réserve n'est pas distribuable.   RESERVE FACULTATIVE La réserve facultative est constituée par l'affectation d'une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale.   FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l'activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l'objet de provisions et de dépréciations spécifiques. En 2009, la banque dans le cadre de la gestion de ses risques a procédé à une reprise de provision de 2 800 000 euros. Le montant est resté inchangé en 2010.     Note 12 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES :     (EUR.000)  Produits  Charges  Marge nette  2010  2009  2010  2009  2010  2009 Sur opérations avec les établissements de crédit 3 102  4 542  9 137  12 607  -6 035  -8 065 Sur opérations avec la clientèle 29 848  31 608  3 906  3 408  25 942  28 200 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 10 493  11 641  1 548  1 998  8 944  9 643 Autres intérêts et produits assimilés 7 4  0 0  7  4 Total 43 449  47 795  14 591  18 012  28 858  29 783      Note 13 – COMMISSIONS :     COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2010 2009 Clientèle 5 127 5 046 Opérations sur titres 3 696 3 195 Opérations de hors-bilan 1 965 1 855 TOTAL 10 789 10 096 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 2010 2009 Etablissements de crédit 43 51 Clientèle 75 119 Opérations sur titres 246 190 TOTAL 364 361 COMMISSIONS NETTES 10 425 9 735     En application du CRC n°2009-03, la Banque procède désormais à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1° janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versées aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération.   L’incidence de ce changement de méthode sur le compte de résultat 2010 a engendré une baisse du poste « commissions perçues sur la clientèle » de 889 K€. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentés en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 127 K€ L'estimation de l'effet rétrospectif à l'ouverture n’a pu être faite de façon objective pour des raisons techniques, le calcul de l'effet du changement a donc été établi de manière prospective. Cette méthode ne modifiant pas les exercices antérieurs, le changement de méthode n’a donc eu aucun impact sur les capitaux propres.     Note 14 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION :     (EUR. 000) 2010 2009 Salaires 13 339 13 147 Charges sociales 5 479 5 363 Dotations risques personnel 177 - IDR et médailles du travail 502 -588 Impôts sur rémunérations 1 688 1 690 Impôts et taxes 401 934 Services extérieurs et autres frais administratifs 19 172 18 513 TOTAL 40 757 39 059     Note 15 – COUT DU RISQUE :     (K€)  2010 2009 Dotations aux dépréciations -30 912 -5 287 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -554 -1 000 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Reprises de dépréciations 2 711 2 530 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -19 113 -426 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations -20 792 -316 Récupérations sur créances amorties 48 527 TOTAL 2010 -68 612 -3 972     Le coût du risque est fortement impacté par le dossier Urbania qui représente 63 892 K€, qui se décomposent comme suit - 39 194 K€ au titre d’abandons de créances - 23 698 K€ au titre de provisions pour dépréciation de valeur sur les obligations convertibles acquises dans le cadre du protocole d’accord de conciliation du 06/09/10.   Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 488 209 € pour 2010 et 539 730 € pour 2009 en application du CRC 2000-03.     Note 16 – CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS :     (EUR. 000) CHARGES EXCEPTIONNELLES  2010 2009 Charges exceptionnelles d'exploitation 217 108 Charges exceptionnelles 144 37 TOTAL 361 145 PRODUITS EXCEPTIONNELS 2010 2009 Produits exceptionnels d'exploitation 0 (0) Produits exceptionnels 61 172 TOTAL 61 172 RESULTAT EXCEPTIONNEL -299 27     Note 17 - GAINS OU PERTES SUR ACTIFS IMMOBILISES :     En milliers d'euros - Titres d'investissement 2010 2009 Plus-values de cession de titres 0 344 Dotations nettes aux dépréciations (1) -200 -400 Sous-total -200 -56     Titres de participation  2010 2009  Plus ou moins-values de cession de titres 0 0 Dotations nettes aux dépréciations 0 0 Sous-total 0 0      Immobilisations d'exploitation  2010  2009 Plus-values de cession 0 0 Moins-value de cession 0 0 Sous-total 0 0 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -200 -56     (1) Les dotations correspondent à la prise en compte d’un risque de crédit sur le titre d’investissement Glitnir Banki à hauteur de 1,4M€.     Note 18 ‑ IMPÔT SUR LES SOCIETES :     Au titre de l’exercice 2010, la charge nette de l’impôt sur les sociétés est négative et s’explique de la façon suivante :   - Impôts dus par les filiales du groupe -171 K€ - Carry-back -7 784 K€ - Participations des salariés 0 K€ TOTAL -7 955 K€   Le résultat du groupe MPB en intégration fiscale (regroupant MPB, MPA, MPI, la SCI étant en transparence fiscale) sur l’exercice 2010 fait ressortir un déficit fiscal de 63 833 K€. La Banque a décidé de procéder à un report en arrière de ce déficit fiscal (carry-back) sur les résultats bénéficiaires des 3 derniers exercices pour un montant de 23 352 K€. La créance sur le Trésor Public générée par cette opération s’établi à 7 784 K€. Le résultat fiscal résiduel sera reporté sur les exercices futurs.     Note 19 ‑ OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES :     (EUR.000) 2010 2009 Euro à recevoir contre devises à livrer 16 388 11 472 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 501 Opérations d'échanges financiers 16 388 10 971 Devises à recevoir contre euro à livrer 4 487 1 166 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 4 079 1 166 Opérations d'échanges financiers 408 0 Devises à recevoir contre devises à livrer 94 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 94 0 Opérations d'échanges financiers  0  0 Devises à livrer contre devises à recevoir 97 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 97 0 Opérations d'échanges financiers  0  0     Note 20 ‑ INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME :     Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2010 comme suit :   POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans  Total 2010  Total 2009 Juste valeur 2010 Emprunteur taux fixe 27 000 0 12 000 39 630 78 630 54 348 -4 472 Emprunteur taux variable 0 0 592 31 368 31 960 26 508 -444 Prêteur taux fixe 0 0 0   0 0 0 TOTAUX 27 000 0 12 592 70 998 110 590 80 856 -4 916     L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2004-16 du Comité de la Réglementation Comptable. Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle.     Note 21 ‑ TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS :     La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1% du capital de la banque.     Note 22 – ENTITE CONSOLIDANTE :     en EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes encaissés Monte Paschi Invest (France) SAS 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS 228 673 402 251 100,00% 228 673 1 769 889 41 148 222 000 Monte Paschi Conseil (France) SAS 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS 38 112 37 548 100,00% 38 112 1 -4 244 0 Monte Paschi Assurances (France) SA 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS 76 225 84 090 99,40% 75 768 1 152 834 358 573 263 410 SCI Immobilière Victor Hugo 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS 152 152 99,00% 150 174 672 102 057 0 Monte Paschi Monaco (Monaco) SAM 1 Avenue des Citronniers 98000 MONTE CARLO 15 000 000 19 455 612 99,99% 14 999 700 7 945 877 513 371 0     Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA.   La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus     Note 23 – EFFECTIF :     La moyenne de notre effectif durant l’année se ventile de la façon suivante :   Cadres hors classe : 9 Cadres : 138 Employés : 149     Note 24 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS :     La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l'Assemblée Générale du 23 octobre 2006 a fixé à 183 000,00 euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d'administration à titre de jetons de présence et ce jusqu'à ce qu'il en soit décidé autrement. IV. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes sociaux de l’exercice 2010 En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2010, sur : - le contrôle des comptes annuels de la société Monte Paschi Banque S.A., tels qu'ils sont joints au présent rapport; - la justification de nos appréciations ; - les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   Opinion sur les comptes annuels     Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les notes 1.2 et 13 de l’annexe concernant les changements de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent.     Justification des appréciations     En application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :  Changement de méthode comptable : La société a appliqué pour la première fois une nouvelle réglementation comptable applicable aux comptes consolidés afférents aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2010. Comme mentionné dans la première partie du présent rapport, les notes 1.2 et 13 de l’annexe exposent le changement de méthode comptable intervenu au cours de l’exercice concernant l’application de la nouvelle réglementation comptable relative à la comptabilisation des commissions reçues par un établissement de crédit et des coûts marginaux de transaction à l’octroi ou de l’acquisition d’un concours. Dans le cadre de notre appréciation des principes comptables suivis par votre société, nous avons vérifié la correcte application du changement de réglementation comptable et de la présentation qui en est faite. Estimations comptables : Comme indiqué dans les notes 1.5, 1.9 et 1.12 a) et b) de l’annexe aux états financiers, votre société procède à des estimations comptables significatives portant notamment sur la valorisation des titres de placement, constitue des dépréciations sur les prêts et créances avec la clientèle pour couvrir les risques associés à son activité et constitue des provisions sur les engagements de fin de carrière. Nous avons procédé à l’appréciation des approches retenues par la société Monte Paschi Banque S.A., décrites dans les notes 1.5, 1.9 et 1.12 a) et b) de l’annexe, sur la base des éléments disponibles à ce jour, nous avons revu et testé les processus mis en place par la banque, les hypothèses retenues et les paramètres utilisés. Dans le cadre de nos appréciations, nous nous sommes assurés du caractère raisonnable de ces estimations. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.     Vérifications et informations spécifiques     Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels. En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.   Les commissaires aux comptes :   Paris La Défense, le 1er avril 2011 Paris, le 1er avril 2011 KPMG Audit - Département de KPMG S.A. SYC S.A.S. Gabriel Morin Florence Houdot Associé Associée         1103167
    Bulletin BALO n°66 du 03/06/2011, affaire n°03167
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/06/2011
    Numéro d’affaire : 03166
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1103166 3 juin 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°66 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     MONTE PASCHI BANQUE Société Anonyme au capital de 69 632 276,28 EUROS Siège Social : 7 rue Meyerbeer - 75009 PARIS 692 016 371 R.C.S. Paris     I. Bilan consolidé au 31 décembre 2010 (en milliers d’euros)     Actif 2010 2009 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 72 747  87 562  Créances sur les établissements de crédit 265 604 365 909 Créances sur la clientèle 1 035 718 901 373 Obligations et autres titres à revenu fixe 355 316 365 396 Actions et autres titres à revenu variable 636 809 Parts dans les entreprises liées 395 428 Immobilisations incorporelles 2 350 3 003 Immobilisations corporelles 4 567 5 103 Autres actifs 13 049 3 357 Comptes de régularisation 48 179 28 310 TOTAL DE L'ACTIF 1 798 562 1 761 249     Passif 2010 2009 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 0  0  Dettes envers les établissements de crédit 242 536 433 654 Comptes créditeurs de la clientèle 1 268 537 1 090 941 Dettes représentées par un titre 137 138 72 887 Autres passifs 5 568 7 574 Comptes de régularisation 32 663 25 340 Provisions 6 172 5 241 Fonds pour risques bancaires généraux 2 100 1 950 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 69 633 52 595 Primes d'émission 22 093 15 647 Réserves 45 175 44 709 Report à nouveau 10 261 6 921 Résultat de l'exercice -43 315 3 791 TOTAL DU PASSIF 1 798 562 1 761 249     Hors-Bilan  2010 2009  Engagements donnés     * Engagements de financement 80 552 59 199 * Engagements de garantie 223 367 245 503 Engagements reçus     * Engagements de financement 518 964 280 476 * Engagements de garantie 43 075 30 567        II. Compte de résultat au 31 décembre 2010 (en milliers d’euros)     SOLDES INTERMEDIAIRES DE GESTION (CONSOLIDE) AU 31 DECEMBRE 2010     En milliers d'euros 2010 2009 Intérêts et produits assimilés 45 387 53 480 Intérêts et charges assimilées -14 399 -20 156 Revenu des titres à revenu variable 131 100 Commissions (produits) 16 575 15 935 Commissions (charges) -1 153 -787 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 433 421  Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3  29  Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0  -465  Autres produits d'exploitation bancaire 7 775 7 769 Autres charges d'exploitation bancaire -876 -856 PRODUIT NET BANCAIRE 54 004 55 470 Charges générales d'exploitation -48 623 -47 584 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -1 543  -1 858  RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 3 838 6 028 Coût du risque -68 626 -3 972 RESULTAT D'EXPLOITATION -64 788 2 056 Quote-part dans le résultat d'entreprises mises en équivalence 0  0  Gains ou pertes sur actifs immobilisés -200 -56 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS -64 988 2 000 Résultat exceptionnel -255 7 Impôts sur les bénéfices * 22 079 -179 Dotations aux amortissements des écarts d'acquisition  0 0  (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux -150 1 964 Intérêts minoritaires  0 0  RESULTAT NET - PART DU GROUPE -43 315 3 791 * dont impôts différés 14 470 620 * dont participation des salariés groupe -17 -50 * dont carry back    7 784     III. Annexes aux comptes consolidés de l’exercice clos au 31 décembre 2010   Faits significatifs   Affaire Urbania   MPB est entrée en relation avec le Groupe URBANIA à la fin de l’année 2007 sur la base d’éléments bilanciels faisant apparaître plus de 500 M€ de fonds propres. En mars 2010, MPB apprenait que les chiffres qui lui avaient été communiqués étaient totalement faux et que la situation globale était, en réalité, négative (près de 600 M€ de fonds propres apparaissaient comme fictifs ou inexistants). De ce fait, une partie des principaux groupes bancaires de la place (Société Générale, BNP Paribas, Crédit Mutuel, Groupe BPCE, Banque Française….), étaient amenés à devoir provisionner la quasi-totalité de leurs encours. Pour sa part, MPB se voyait dans l’obligation de déclasser en douteux 18 M€ d’encours de crédit. De plus, MPB se trouvait également contrainte de subir la comptabilisation d’une créance douteuse de 60,5 M€ représentant les comptes reflets dont la couverture, constituée par des fonds mandants, avait été dilapidée par les dirigeants du Groupe URBANIA. Les premières négociations sous l’égide du CIRI suivies par le Trésor et nos Autorités de tutelle sur le règlement du dossier Urbania ont commencé en mai 2010. Le protocole de reprise par le fonds d’investissement IPE a été signé par les banques le 6/09/10 et homologué par le Tribunal de commerce le 30/09/10. Cette homologation sous réserve du recours des tiers obligeait la banque à d’’une part «  décoreller » les fonds mandants (60,5 M€), d’autre part acter une perte de 50% des encours portés sur Urbania soit 39,2 M€, le reste étant matérialisé par une Obligation Convertible à 15 ans valorisée par une méthode d’actualisation à 16 M€, la différence étant dépréciée à due concurrence. La banque a souscrit cette OC le 22/12/10 au lendemain de l’homologation définitive. Toutes les écritures comptables relatives à cette transaction ont été finalisées avant la clôture de l’exercice. Les conséquences pour la Banque se traduisent par la passation en pertes ou en provision d’une somme de l’ordre de 62,8 M€.   S’estimant trompée et escroquée, MPB a déposé une plainte pénale s’ajoutant à celle précédemment déposée par la Société Générale qui avait découvert les faits avant nous.   Inspection ACP   Compte tenu de l’impact de l’affaire Urbania, tant sur les comptes de la banque que sur les pratiques de la place en matière de gestion de comptes mandants, l’ACP a procédé à une enquête au sein de la banque sur l’activité administration de biens. Celle-ci a débuté en mai et s’est terminée fin juin 2010. Un rapport sur le fonctionnement des comptes mandants et l’impact sur les comptes de la banque a été remis le 12/07/10 par l’Inspecteur chargé de la mission. La banque y a répondu en faisant valoir sa position et sa bonne foi dans ce dossier et se présentant comme victime. Toutefois, bien que nos arguments juridiques soient défendables, la banque a opté pour une conciliation dans le cadre de la reprise par un investisseur sous l’égide du CIRI. A l’issue de sa mission spécifique sur le fonctionnement des comptes mandants, l’Autorité de Contrôle Prudentiel a programmé avec la même équipe d’Inspection une mission de portée générale planifiée depuis un certain temps. Celle-ci s’est achevée en novembre 2010 avec la présentation d’un rapport remis le 21/12/10. Le rapport met en exergue les conséquences du dossier Urbania et la nécessité de renforcer les fonds propres de la banque ainsi que la mise en oeuvre d’une nouvelle organisation visant à accroître l’efficacité et la rentabilité tout en renforçant le contrôle des risques de la nouvelle structure.   Augmentation de capital   Pour absorber les pertes et dépréciations liées au dossier Urbania et à des dotations supplémentaires sur des dossiers douteux, notre maison mère a souscrit une augmentation de capital (capital + prime d’émission) de 23,5 M€ le 28/12/10 et octroyé un prêt d’actionnaire en c/c de 17 M€ remboursable lors de la cession de la filiale monégasque. La prise en compte d’un carry back de 7,8 M€ dans le calcul du résultat et l’apport de ces fonds propres supplémentaires ont permis de présenter un ratio de solvabilité sur base sociale supérieur au 8% requis.   Contrôle fiscal   Concernant le contrôle fiscal, nous vous rappelons que notre société avait fait l’objet courant 2007 d’une vérification de ses déclarations fiscales sur la période du 1er janvier 2004 au 31 décembre 2005. Ce contrôle avait donné lieu à une notification en date du 12 novembre 2007 que nous avions contestée par écrit ainsi qu’oralement.   Certains points redressés par l’administration fiscale avaient été acceptés. Nous avions constaté une provision à ce titre dans les comptes clos au 31 décembre 2007 et au 31 décembre 2008. Un avis de mise en recouvrement nous est parvenu en août 2009 concernant une partie des rectifications que nous avions acceptées et provisionnées au cours des exercices précédents. Une partie de la provision a donc été reprise en ce sens au cours de l’exercice 2009. Sans nouvel évènement survenu en 2010 concernant ces sommes, la provision existante fin 2009 a été maintenue à un niveau équivalent à la clôture de l’exercice 2010.   Il restait un point sur les rectifications demandées par l’administration qui faisait l’objet d’un différend entre notre société et cette dernière. Ce litige concernait la provision constatée au titre d’un dossier client spécifique de la banque, en matière d’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos le 31 décembre 2004. Une divergence importante existait, entre l’administration fiscale et notre société, portant d’une part sur l’identification et l’appréciation des faits, et d’autre part, sur la qualification fiscale de ceux-ci. Nous avions échangé avec l’administration pour apporter les réels arguments pour justifier la contestation. Compte tenu des incertitudes relatives à ce risque, et de l’absence d’évaluation fiable du montant, aucune provision n’avait été constituée au titre des exercices clos au 31 décembre 2007 et au 31 décembre 2008.   En 2009, une rencontre avec un interlocuteur départemental compétent n’avait pas permis que les arguments développés par notre société modifient la position de l’administration. Par ailleurs, l’administration nous a notifié les avis de mis en recouvrement en octobre et novembre 2009 pour les exercices 2004 à 2006. Notre position étant restée inchangée, nous avons mis en oeuvre une procédure contentieuse qui suit son cours. Par courrier du 18 décembre 2009, la banque a ainsi contesté ces impositions supplémentaires (2004 / 2005) et demandé à surseoir au paiement des droits et pénalités rappelés, conformément aux dispositions des articles L 227 à L 279 et R 277-7 du livre des procédures fiscales. En date du 18 Mars 2010, l’Administration Fiscale nous a fait part du rejet de notre réclamation. Nous avons donc déposé auprès du Tribunal Administratif de Montreuil une requête introductive d’instance afin d’obtenir la décharge des impositions litigieuses et des pénalités y afférentes.   Dans ce contexte et l’attente de la décision du Tribunal et compte tenu des incertitudes relatives à ce risque et de l’absence d’évaluation fiable du montant, aucune provision n’a été constatée dans les comptes clos au 31 décembre 2009 et au 31 décembre 2010. Notamment, une ordonnance de non lieu au profit de la banque a été rendue le 27 mai 2010 par le TGI de Mulhouse, ce qui vient conforter notre position dans le litige avec l’administration fiscale.   Crise financière   A la suite de la crise financière qui s’est amplifiée dès l’automne 2008, MPB a été impactée par le défaut d’une contrepartie sur un titre d’investissement. Ce risque identifié sur le titre Glitnir Banki a fait l’objet d’une dépréciation complémentaire à hauteur de 0,2M€ dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Ce titre fait l’objet d’une provision de 1,4M€ sur une total de 2 M€,   La banque possède également dans son portefeuille titres d’investissement des créances sur Anglo Irish Bank (5M$) et Alpha Crédit Group (10M€), dont la valeur de marché au 31/12 fait apparaître une moins-value latente globale de 2M€. Les informations récentes que nous possédons laissent toutefois à penser que la solvabilité à terme de ces créances n’est pas actuellement compromise. De ce fait nous n’avons pas comptabilisé en 2010 de provisions pour dépréciation sur ces encours.   La banque n’a pas eu à subir d’effets directs de la crise économique, elle n’a pas eu de pertes à constater par la crise des subprimes et par l’effondrement des marchés. Seul le coût du risque a augmenté à cause de la fragilisation des secteurs d’activité.   En référence au communiqué du CNCC du 20/02/09, nous précisons que la Banque n’est pas exposée dans des risques de nature CMBS (commercial mortgage-backed security), CDO (Collateralized Debt Obligation), subprimes et véhicules adhoc. L’exposition aux crédits LBO en risques Bilan et Hors-Bilan (Levevage Buy-Out) est recensée pour un montant de 46.6 M€ au 31/12/10, dépréciée à hauteur de 5.1 M€   Rapport de l’AMF sur le contrôle dépositaire et abandon de cette activité pour MPI   Une mission de contrôle de l’AMF sur la fonction Dépositaire exercée par la banque a été initiée le 15/06/10. Le 20 janvier 2011, l’AMF a rendu son rapport définitif faisant état de carences dans l’activité de contrôle dépositaire pour les fonds gérés par MPI. Nous y avons répondu courant février en expliquant le caractère marginal de cette activité qui malgré ce constat n’a jamais porté préjudice aux épargnants. Nous avons également indiqué que la banque avait signifié à sa filiale MPI de rechercher un nouveau dépositaire pour ses fonds et qu’en mars 2011, le choix avait été arrêté et l’AMF informée. Cession de notre filiale monégasque   En date du 27 décembre 2010, un protocole de cession de notre filiale monégasque à été signé. La vente sera concrétisée dès lors que les accords des Autorités de Tutelle auront été obtenus. Cette opération devrait se concrétiser au premier semestre 2011. Au 31/12/2010, la banque conserve le contrôle de sa filiale. La filiale Monte Paschi Monaco S.A.M. est consolidée selon la méthode de l’intégration globale.     Note 1 ‑ PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES :   Les comptes consolidés de MONTE PASCHI BANQUE ont été préparés conformément aux principes comptables français applicables aux établissements de crédit. Les comptes consolidés regroupent les comptes de la MONTE PASCHI BANQUE (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n° 99-07 modifié et le règlement 2000-04 modifié par le règlement 2005-05 du Comité de la réglementation comptable.   Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement dans ceux de Monte dei Paschi di Siena.   Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes :   1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation :   Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :   - Continuité de l’exploitation - Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre - Indépendance des exercices   et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   1.2) Changement de méthode comptable    La banque a appliqué à partir du 1er janvier 2010 :   - Le règlement n°2009-03 du Comité de la Règlementation Comptable du 3 décembre 2009 relatif à la comptabilisation des commissions reçues par un établissement de crédit et des coûts marginaux de transaction à l’octroi ou de l’acquisition d’un concours. Cette application a eu une incidence sur les résultats de l’exercice.   - Le règlement n°2010-04 de l’Autorité des Normes Comptables du 7 octobre 2010 relatif aux transactions entre parties liées et aux opérations non inscrites au bilan. L’application de ce nouveau règlement n'a pas eu d'impact significatif sur le résultat et la situation nette du groupe Monte Paschi Banque sur la période, aucune opération ne présentant un risque ou un avantage significatif non traduit dans les postes de hors bilan n’a été relevé.   1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement 89.01 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l'opération. En application des articles 5 du règlement 89-01 modifié et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées : - au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; - au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes.   1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique «gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché.   1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement n°2005-01 modifié par les règlements n°2008-07 et n°2008-17 du Comité de la Réglementation Bancaire, la Banque a classé sous la rubrique "opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : -selon leur nature : Titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. -selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation.   Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l'origine avec l'intention de vendre les titres au plus tard au terme d'une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d'acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2010, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d'acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l'exercice. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d'investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d'échange de taux d'intérêts. Lors de l'arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l'objet d'une dépréciation, sauf s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas ces titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement n°2005-03 modifié sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l'exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l'actif.   1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d'amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :   Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif Frais de développement et d'acquisition de logiciels 1 et 3 ans linéaire  Frais de développement et d'acquisition du progiciel bancaire (SAB) 5 ans linéaire Forex 2000 5 ans linéaire Droit au bail non amorti       1.7) Impôt sur les sociétés et impôts différés:   - Impôts courants   La charge d’impôt courant est déterminée sur la base des bénéfices imposables de chaque entité fiscale consolidée en appliquant les taux et règles d’imposition en vigueur. Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d'impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice de comptabilisation de ces revenus. MONTE PASCHI BANQUE, MONTE PASCHI ASSURANCES (France), MONTE PASCHI CONSEIL (France) et SGP MONTE PASCHI INVEST (France) bénéficient de l’intégration fiscale.   - Impôts différés   Les impôts différés sont comptabilisés dés lors qu’une différence temporaire est identifiée entre les valeurs comptables des actifs et passifs figurant au bilan et leurs valeurs fiscales respectives lorsque ces différences ont une incidence sur les paiements futurs d’impôts. Les impôts différés sont calculés au niveau de chaque entité fiscale en appliquant les règles d’imposition en vigueur et en utilisant le taux d’impôt voté ou quasi-voté qui devrait être en vigueur au moment où la différence temporaire se retournera. Ces impôts différés sont ajustés en cas de changement de taux d’imposition. Leur calcul ne fait l’objet d’aucune actualisation.   Des actifs d’impôts différés peuvent résulter de différences temporaires déductibles ou de pertes fiscales reportables. Les actifs d’impôts différés ne sont comptabilisés que s’il est probable que l’entité fiscale concernée a une perspective de récupération sur un horizon déterminé, notamment par l’imputation de ces différences et pertes reportables sur des bénéfices imposables attendus.   Le caractère récupérable des actifs d’impôts différés comptabilisés au cours d’exercices antérieurs est apprécié semestriellement et fait l’objet d’une revue semestrielle par le comité d’audit. Les impôts courants et différés sont comptabilisés en charges ou en produits d’impôts dans la rubrique impôts sur les bénéfices du compte de résultat consolidé.   1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques : - A : Clients sains - B : Clients sensibles et douteux - C : Clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires). Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2009 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé.   1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l'actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire.   1.10) Accord de participation des salariés : La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés des filiales en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L 442-11 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des quatre sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 2010, la participation pour l’ensemble des entités du groupe s’élève à 16 680 €     1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes.   1.12) Passifs sociaux : a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2010, les critères de projection ont été affinés et pris en compte pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque ont été définis comme suit. - âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans - taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1.5% - taux de turn-over variable selon la tranche d’age (2.51% de 16 à 30 ans, 3.42% de 30 à 50 ans et 0.68% de 50 à 75 ans)   La dette s'élève à 2 900 911 € au 31 décembre 2010 pour la banque, à 60 501 € pour Monte Paschi Invest, à 18 627 € pour Monte Paschi Assurances et à 207 713 € pour Monte Paschi Monaco. Ces évaluations sont totalement provisionnées.   Ces estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population.   b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la loi et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes :   - 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire - 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire - 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire - 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire   Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 1 157 721 € au 31 décembre 2010 pour la banque, à 34 922 € pour Monte Paschi Invest, à 910 € pour Monte Paschi Assurances, et 198 003 € pour Monte Paschi Monaco.   c - Rattachement de la C.R.P.B. au régime de retraite général : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de ne pas appeler de cotisations au titre de l’exercice 2010. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2010 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2010.   1.13) Droit individuel à la formation (DIF) : Le DIF, institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 permet une coaction du salarié et de l’employeur en matière de formation professionnelle. Le DIF permet donc à chaque salarié de capitaliser du temps de formation, qu’il peut ensuite utiliser à sa propre initiative, mais avec l’accord de l’employeur. Chaque salarié ayant un an d’ancienneté dans l’entreprise peut bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans au maximum, soit 120 heures. A la fin de l’année 2010, 27 391 heures étaient acquises au titre du DIF.   1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation.     Note 2 - PRINCIPES ET MODALITES DE CONSOLIDATION :     Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale. Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre. Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du Groupe. Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées. Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société mère par l’Autorité de Contrôle Prudentiel.     Note 3 – SOCIETES CONSOLIDEES :     Filiales Nationalité % de contrôle % d'intérêt Méthode d'intégration Monte Paschi Invest (France) SAS 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS siren 330295494 F 100,00% 100,00% IG Monte Paschi Conseil (France) SAS 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS siren 305896201 F 100,00% 100,00% IG Monte Paschi Assurances (France) SA 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS siren 342619046 F 100,00% 99,40% IG SCI Immobilière Victor Hugo 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS siren 333857753 F 100,00% 99,00% IG Monte Paschi Monaco (Monaco) SAM 1 Avenue des Citronniers 98000 MONTE CARLO siren 07 S 04639 M 100,00% 99,99% IG IG Intégration globale             Note 4 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT :     Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2010 et 2009, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante. Un emprunt de 17 M€ a été accordé fin décembre pour une durée de 7 mois par notre maison-mère. Avec l’autorisation spéciale obtenue auprès de l’ACP, cet emprunt est intégré dans les Fonds propres pour le calcul des ratios réglementaires.    CREANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2010 2009 COMPTES A VUE 26 139 0 0 0 26 139 20 284 PRETS JJ 153 988 0 0 0 153 988 262 766 PRETS TERME 19 014 59 382 0 0 78 396 76 196 PRETS FINANCIERS 2 0 5 000 1 872 6 873 5 900 CREANCES RATTACHEES 206 0 0 0 206 764 TOTAL 199 350 59 382 5 000 1 872 265 604 365 909  DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2010 2009 COMPTES A VUE 38 969       38 969 43 247 EMPRUNTS JJ 0       0 0 EMPRUNTS TERME 52 055 17 000 70 101 63 642 202 798 389 421 DETTES RATTACHEES 770       770 985 TOTAL 91 793 17 000 70 101 63 642 242 536 433 653     Note 5 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTEES PAR UN TITRE :     La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31/12/10 était la suivante :     CREANCES (EUR.000) 2010 2009 Créances commerciales 25 754 24 240 Prets clientèle financière 911 904 Autres crédits 852 751 739 063 C/C débiteurs 156 302 137 166 Affacturage 0- 0-  TOTAL 1 035 718 901 373     DETTES 2010 2009 comptes sur livrets 73 104 59 003 autres cptes épargne reglementés 4 562 5 695 C/C créditeurs 873 566 738 196 comptes à terme 311 981 270 747 emprunts clientèle financière 4 487 17 184 bons de caisse 360 460 certificats de dépots 136 779 72 428 autres sommes dues 837 114  TOTAL 1 405 676 1 163 828     Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. Les dettes représentées par un titre sont principalement constituées de Titres de créances négociables. A la fin des exercices 2010 et 2009, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :   CREANCES (EUR.000) 2010 2009 DETTES 2010 2009 Moins de 3 mois 261 180 216 666 Moins de 3 mois 1 084 394 997 976 De 3 mois à 1 an 96 805 98 588 De 3 mois à 1 an 269 176 127 156 De 1 à 5 ans 386 086 303 724 De 1 à 5 ans 49 830 37 724 Plus de 5 ans 288 390 279 556 Plus de 5 ans 27 25 Créances rattachées 3 258 2 840 Dettes rattachées 2 248 948  TOTAL 1 035 718 901 373  TOTAL 1 405 676 1 163 828     Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Les créances éligibles à la banque de France au 31.12.2010 s’élevaient à 8 209 K€.     Note 6 ‑ RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE :     L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi :   K€ 2010 2009 Engagements globaux bruts 1 072 996 934 504 Engagements sains 997 563 878 029 Engagements douteux 68 107 49 131 Engagements douteux compromis 7 326 7 344 Dépréciations 37 278 33 130 Engagements nets 1 035 718 901 373 Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 49% 59% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 7,03% 6,04% Dépréciations (K€) 2010 2009 solde au 1er janvier 33 130 29 480 Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 4 581 3 633 Dotations et reprises liées à l'effet temps -433 17 Dotations et reprises liées à la décote 0 0 Solde au 31 décembre 37 278 33 130     L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2010 entraîne une reprise nette de 433 187 €.  Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé.     Note 7 – PORTEFEUILLE-TITRES :     Au 31 décembre 2010, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :   (EUR.000) 2010 2009 Titres d'investissement 333 197 357 110 dont douteux 2 000 1 999 Titres de placement 41 594 4 058 Titres de transaction 0 0 Autres titres 734 911 Créances rattachées 6 249 5 883 TOTAL 381 774 367 962 Dépréciations -25 822 -1 757 dont dépréciations sur titres d'investissements douteux 1 400 -1 200 MONTANT NET 355 952 366 205 Titres du secteur public 2 000 2 000 Titres du secteur privé 347 704 358 322 Créances rattachées 6 249 5 883 TOTAL 355 952 366 205     Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle :   (EUR.000) 2010 2009 Moins de 3 mois 32 999 11 000 De 3 mois à 1 an 134 096 30 585 De 1 an à 5 ans 166 102 300 544 Plus de 5 ans 0 14 981 TOTAL 333 197 357 110 Titres côtés 335 812 362 062     Les dépréciations concernent principalement les Obligations Convertibles Ulysse acquises le 22/12/2010 dans le cadre du protocole Urbania pour un montant de 39 698 429 €, et dont la valeur a été estimée à 16 M€ au 31/12/10 d’après une étude réalisée par le Cabinet INOVALIS.   L’évaluation d’INOVALIS est basée sur la méthode DCF et prend en compte les multiples du Chiffre d’Affaires en vigueur dans le secteur pour le calcul de la valeur future. L’évaluation du cabinet prend en compte deux hypothèses : - une vente rapide à l’horizon de 3 ans ; - ou une revente à 6 ans après une stratégie de développement moyen terme. La conversion des OC a donc été envisagée en 2013 et en 2017 pour la totalité du montant et au pair.   L’évaluation obtenue de cette méthode a fourni une fourchette de prix pour l’évaluation de ces obligations convertibles. La banque a retenu la fourchette basse de cette évaluation, soit 16 M€.   Des provisions pour dépréciation à hauteur de 625 657 € (sur un montant nominal de 1 895 930 €) sont également constatées sur le titre de placement AEOLOS (échéance : mars 2012)   Au 31.12.2010, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 333 624 K€.   Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 1 115 K€.   Dans le cadre du dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie importante de son Portefeuille Titres. Au 31/12/10 les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable de 223 624 K€. En contrepartie la banque bénéficie d’une ligne de refinancement de 219 082 K€, La Banque a utilisé cette ligne à hauteur de 50M€ jusqu’au 23/12/10. Au 31/12/10, aucune utilisation n’est recensée.     Note 8 – IMMOBILISATIONS :     (EUR.000) 2009 Augmentation Diminution 2010 Terrains et constructions 1 566 0 0 1 566 Immobilisations incorporelles 1 517 0 0 1 517 Matériel de transport 18 0 18 0 Mob. et mat. de bureau et inf. 4 115 67 23 4 159 Agencements, installations 11 241 112 121 11 232 Immobilisations en cours 0 111 0 111 Logiciels 13 337 108 7 13 438 Valeur brute 31 794 398 169 32 023 Amortissements cumulés -23 689 -1 544 127 -25 106 Valeur nette 8 105 - - 6 917     Note 9 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS :     AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2010 2009 Dépôts de garantie versés 1 505 1 457 T.V.A. 107 481 Créances d'impôt exigible 8 427 932 Divers 3 010 488 TOTAL 13 049 3 357 AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2010 2009 Primes sur instruments financiers - - Prélèvements et autres impôts 222 1 141 T.V.A. 155 105 Personnel et organismes sociaux 3 465 3 975 Dettes sur l'Etat - - Divers 1 726 2 354 TOTAL 5 568 7 574     Note 10 ‑ COMPTES DE REGULARISATION :     ACTIF (EUR. 000) 2010 2009 Produits à recevoir 2 264 1 947 Charges payées ou comptabilisées d'avance 1 286 2 718 Comptes de recouvrement (94) (300) Impôts différés 16 353 1 883 Autres comptes débiteurs 28 370 22 063 TOTAL 48 179 28 310 PASSIF (EUR. 000) 2010 2009 Charges à payer 3 528 3 368 Produits perçus ou comptabilisés d'avance 1 111 430 Comptes de recouvrement 2 380 2 409 Autres comptes créditeurs 25 644 19 133 TOTAL 32 663 25 340     La variation des postes d’impôts différés actifs et passifs s’établit comme suit :     31/12/09 augmentation diminution 31/12/10 Différences temporaires 1 883 1 080 - 2 963 Réport déficitaire - 13 390 - 13 390 TOTAL 1 883 14 470 - 16 353     Au titre de l’exercice 2010, la banque a décidé d’activer les impôts différés relatifs au résultat fiscal reportable en avant induit notamment par la perte non récurrente liée à l’affaire Urbania pour un montant de 13 390 K€. Ce montant d’impôts différés a été activé sur la base du plan financier à 5 ans qui permet de démontrer la capacité de la banque à absorber le report en avant sur cette période. Au 31 décembre 2010, le montant d’impôts différés actifs relatif au déficit reporté en avant s’élève ainsi à 4,5 ans. Ce plan financier a notamment été établi sur la base des principales hypothèses suivantes :   Remontée des taux à partir du 2ème semestre Augmentation des volumes et des marges liée à la nouvelle organisation commerciale Plan de réduction des coûts Soutien de la maison mère Cession d’actifs   Afin d’apprécier la recouvrabilité de cet actif, une revue semestrielle de ce plan financier sera établie afin de vérifier la réalisation effective de ce plan et d’en évaluer les conséquences en cas de non réalisation. Cette revue sera soumise au comité d’audit.     Note 11 – PROVISIONS :     (EUR.000) 2009 dotations reprises utilisations 2010 Provisions 553 204 49 45 662 Provisions risques opérationnels 663 460 54 105 964 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 4 025 550 28 0 4 546  TOTAL 5 241 1 214 132 150 6 172     Note 12 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES :     (EUR. 000) 2009 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2010 Capital social 52 595 17 037 - - 69 632 Prime d'émission 15 647 6 446 - - 22 093 Réserves consolidées 51 630 17 3 789 - 55 436 Dividendes 0 - - - 0 Résultat de l'exercice 3 791 - -3 791 -43 315 -43 315   123 663 23 500 -2 -43 315 103 846     Le 28/12/10, l’Assemblée Générale Extraordinaire de Monte Paschi Banque a procédé aux opérations sur le capital comme suit :   - réduction du capital social de 16 910 € pour le ramener de 52 594 910 € à 52 578 000 € par réduction de la valeur nominale des 3 450 000 actions pour la ramener à 15,24 € et par affectation de la somme de 16 910 € à un poste de réserves spéciales indisponibles. - Augmentation du capital pour un montant de 17 054 276,28 €, par émission de 1 119 047 actions nouvelles de 15,24 €, assorties d’une prime d’émission globale de 6 445 723,72 €, soit environ 5,76 € par action, libérées en totalité à la souscription par versement d’espèces.   Les actions ont été souscrites et libérées par Banca Monte dei Paschi di Siena S.p.A à l’issue de l’assemblée.   Le capital social est composé de 4 569 047 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées.   FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX   Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l'activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l'objet de provisions et de dépréciations spécifiques. En 2010, notre filiale de Monaco a doté ce fonds de 150 000 euros.     Note 13 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES :     (EUR.000) Produits 2010 Produits 2009 Charges 2010 Charges 2009 Marge nette 2010 Marge Nette 2009 Sur opérations avec les établissements de crédit 2 528 9 423 7 928 10 380 -5 400 -957 Sur opérations avec la clientèle 32 487 32 412 4 922 7 779 27 565 24 633 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 10 493 11 641 1 548 1 997 8 944 9 643 Autres intérêts et produits assimilés 7 4 0 0 4 4 Total 45 514 53 480 14 399 20 156 31 113 33 323     Note 14 – COMMISSIONS :     COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2010 2009 Clientèle 6 871 5 967 Opérations sur titres 7 167 8 169 Opérations de hors-bilan 2 537 1 799 TOTAL 16 575 15 935 COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 2010 2009 Etablissements de crédit 52 63 Clientèle 437 534 Opérations sur titres 664 190 TOTAL 1 153 787 COMMISSIONS NETTES 15 422 15 149   En application du CRC n°2009-03, la Banque procède désormais à l’étalement de manière linéaire (méthode alternative) des commissions reçues à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de concours sur la durée de vie du crédit. La mise en place de cette nouvelle méthode de comptabilisation concerne la totalité des frais de dossier de crédit perçus à compter du 1° janvier 2010. Compte tenu de leur caractère marginal, les honoraires et commissions versées aux apporteurs d’affaires n’ont pas été pris en considération.   L’incidence de ce changement de méthode sur le compte de résultat 2010 a engendré une baisse du poste « commissions perçues sur la clientèle » de 889 K€. Les commissions reçues, qui font l’objet d’un étalement, sont présentées en produits nets d’intérêts dans le produit net bancaire pour un montant de 127 K€   L'estimation de l'effet rétrospectif à l'ouverture n’a pu être faite de façon objective pour des raisons techniques, le calcul de l'effet du changement a donc été établi de manière prospective. Cette méthode ne modifiant pas les exercices antérieurs, le changement de méthode n’a donc eu aucun impact sur les capitaux propres.     Note 15 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION :     (EUR. 000) 2010 2009 Salaires 16 140 16 147 Charges sociales 6 694 6 583 Dotations risques personnel 132 45 IDR et médailles du travail 508 -617 Impôts sur rémunérations 1 770 1 765 Impôts et taxes 411 942 Services extérieurs et autres frais administratifs 22 968 22 721 TOTAL 48 623 47 584     Note 16 – COÛT DU RISQUE :     (EUR.000)  2010 2009 Dotations aux dépréciations -30 933 -5 287 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -554 -1 000 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 0 Reprises de dépréciations 2 718 2 534 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -19 113 -430 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations -20 792 -316 Récupérations sur créances amorties 48 527 TOTAL -68 626 -3 972     Le coût du risque est fortement impacté par le dossier Urbania qui représente 63 892 K€, qui se décomposent comme suit - 39 194 K€ au titre d’abandons de créances - 23 698 K€ au titre de provisions pour dépréciation de valeur sur les obligations convertibles acquises dans le cadre du protocole d’accord de conciliation du 06/09/10. Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 488 488 € pour 2010 et 539 730 € pour 2009 en application du CRC 2000-03.     Note 17 - CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS :     CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 2010 2009 Charges exceptionnelles d'exploitation 248 108 Charges exceptionnelles 232 143 TOTAL 479 251 PRODUITS EXCEPTIONNELS     Produits exceptionnels d'exploitation 63  0 Produits exceptionnels 161  258 TOTAL 225  258 RESULTAT EXCEPTIONNEL -255  7     Note 18 – GAINS OU PERTES SUR ACTIF IMMOBILISE :     Titres d'investissement - En milliers d'euros 2010 2009 Plus-values de cession de titres 0 344 Dotations nettes aux dépréciations (1) -200 -400 Sous-total -200 -56     Titres de participation  2010 2009  Plus ou moins-values de cession de titres 0 0 Dotations nettes aux dépréciations 0 0 Sous-total 0 0     Immobilisations d'exploitation  2010 2009  Plus-values de cession 0 0 Moins-value de cession 0 0 Sous-total 0 0 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -200 -56     (1) Les dotations correspondent à la prise en compte d’un risque de crédit sur le titre d’investissement Glitnir Banki à hauteur de 1,4M€.     Note 19 ‑ IMPÔT SUR LES SOCIETES :     Au titre de l’exercice 2010, la charge nette de l’impôt sur les sociétés est négative et s’explique de la façon suivante :   - Impôts dus (filiale monégasque) 158 K€ - Participation des salariés du groupe 17 K€ - carry-back -7 784 K€ - Impôts différés -14 470 K€   TOTAL -22 079 K€   Le résultat du groupe MPB en intégration fiscale (regroupant MPB, MPA, MPI, la SCI étant en transparence fiscale) sur l’exercice 2010 fait ressortir un déficit fiscal de K€ 63 324. La Banque a décidé de procéder à un report en arrière de ce déficit fiscal (carry-back) sur les résultats bénéficiaires des 3 derniers exercices pour un montant de 23 352 K€. La créance sur le Trésor Public générée par cette opération s’établit à 7 784 K€. Le résultat fiscal reportable en avant a donné lieu à la constatation d’impôts différés pour sa totalité.     Note 20 ‑ OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES :     (EUR.000) 2010 2009 Euro à recevoir contre devises à livrer 16 388 11 572 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 501 Opérations d'échanges financiers 16 388 11 071 Devises à recevoir contre euro à livrer 4 487 2 261 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 4 079 2 242 Opérations d'échanges financiers 408 19 Devises à recevoir contre devises à livrer 94 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 94 0 Opérations d'échanges financiers 0  0 Devises à livrer contre devises à recevoir 97 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 97 0 Opérations d'échanges financiers 0  0 Options de change 10 898 1 445 Euro à recevoir contre devises à livrer 5 503 735 Devises à recevoir contre euro à livrer 5 396 710     Note 21 ‑ INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME :     Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2010 comme suit :   POSITIONS (EUR. 000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans  Total 2010  Total 2009 Juste valeur 2010 Emprunteur taux fixe 27 000 0 12 000 39 630 78 630 54 348 -4 472 Emprunteur taux variable 0 0 592 31 368 31 960 26 508 -444 Prêteur taux fixe 0 0 0   0 0 0 TOTAUX 27 000 0 12 592 70 998 110 590 80 856 -4 916     L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2004-16 du Comité de la Réglementation Comptable. Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle.     Note 22 ‑ CONSTITUTION DU RESULTAT CONSOLIDE :     Exercice 2010 2009 Résultat social de MONTE PASCHI BANQUE SA -58 209 K € 2 734 K € Résultat social de MONTE PASCHI INVEST (FRANCE) SAS 41 K € 223 K € Résultat social de MONTE PASCHI ASSURANCES (FRANCE) SA 359 K € 265 K € Résultat social de MONTE PASCHI CONSEIL (FRANCE) SAS -4 K € -4 K € Résultat social de MONTE PASCHI MONACO (MONACO) SAM 513 K € 609 K € Dividendes versés par MPI à MPB -222 K € -153 K € Dividendes versés par MPA à MPB -263 K € -442 K € Dividendes versés par MPC à MPB 0 K € -60 K € Dividendes versés par MPM à MPB 0 K € 0 K € Elimination du fonds de commerce 0 K € 0 K € Impôts différés 14 470 K € 620 K € TOTAL -43 315 K € 3 791 K €   * Opérations intragroupe retraitées en consolidation     Note 23 – RATIOS REGLEMENTAIRES :     La banque respecte au 31 décembre 2010 l’ensemble des ratios prudentiels.   Un prêt en compte courant d'actionnaire de 17 M€ a été mis en place fin décembre pour une durée de 7 mois. Ce montant anticipe la déconsolidation liée à la cession de notre filiale bancaire monégasque dans le calcul de nos fonds propres de base. Avec l’autorisation spéciale obtenue auprès de l’ACP, cet emprunt est intégré dans les Fonds propres pour le calcul des ratios réglementaires.   Le ratio de solvabilité établi sur base consolidée s’établit à 8,84 %. (8,06% sur base sociale)   Le ratio de liquidité établi sur une base sociale s’élève à 443%.   La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus.     Note 24 – EFFECTIF :     La moyenne de notre effectif durant l’année se ventile de la façon suivante :   CATEGORIE Monte Paschi Banque Monte Paschi Invest Monte Paschi Assurances Monte Paschi Monaco Cadres hors classe 9     2 Cadres 138 6 2 23 Employés 149 3 0 13     Note 25 – HONORAIRES DES CAC :     Les honoraires des commissaires aux comptes facturées au titre de l’exercice 2010, pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels et consolidés, sont décomposés de la façon suivante :   (montants HT) KPMG Audit examen des comptes annuels 141 K€ autres missions (juridiques, Ddl) 340 K€   MOORE STEPHENS-SYC examen des comptes annuels 30 K€ autres missions (juridiques, Ddl) 10 K€     Note 26 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS :     La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l'Assemblée Générale du 23 octobre 2006 a fixé à 183.000,00 euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d'administration à titre de jetons de présence et ce jusqu'à ce qu'il en soit décidé autrement. Les administrateurs des filiales ont renoncé à leurs jetons de présence au profit de chaque société concernée.     IV. Rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés au 31 décembre 2010     En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2010 sur : - le contrôle des comptes consolidés de la société Monte Paschi Banque S.A., tels qu’ils sont joints au présent rapport ; - la justification de nos appréciations ; - la vérification spécifique prévue par la loi. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.     1. Opinion sur les comptes consolidés     Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeœuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes consolidés de l’exercice sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les notes 1.2 et 14 de l’annexe concernant le changement de méthode comptable et de présentation des comptes par rapport à l’exercice précédent.     2. Justification des appréciations     En application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : - Changement de méthode comptable : La société a appliqué pour la première fois les nouvelles réglementations comptables applicables aux comptes consolidés afférents aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2010. Comme mentionné dans la première partie du présent rapport, les notes 1.2 et 14 de l’annexe (aux comptes consolidés) exposent le changement de méthode comptable résultant de l’application de la nouvelle réglementation comptable relative à la comptabilisation des commissions reçues par un établissement de crédit et des coûts marginaux de transaction à l’octroi ou de l’acquisition d’un concours. Dans le cadre de notre appréciation des principes comptables suivis par votre société, nous avons vérifié la correcte application du changement de réglementation comptable et de la présentation qui en est faite. - Estimations comptables Comme indiqué dans les notes 1.5, 1.9 et 1.12 a) et b) de l’annexe aux états financiers, votre société procède à des estimations comptables significatives portant notamment sur la valorisation des titres de placement, constitue des dépréciations sur les prêts et créances avec la clientèle pour couvrir les risques associés à son activité et constitue des provisions sur les engagements de fin de carrière. Nous avons procédé à l’appréciation des approches retenues par la société Monte Paschi Banque S.A., décrites dans les notes 1.5, 1.9 et 1.12 a) et b) de l’annexe, sur la base des éléments disponibles à ce jour et nous avons revu et testé les processus mis en place par la banque, les hypothèses retenues et les paramètres utilisés. Dans le cadre de nos appréciations, nous nous sommes assurés du caractère raisonnable de ces estimations. Comme indiqué dans la note 1.7 de l’annexe aux états financiers, votre société a activé des impôts différés. Ces actifs d’impôts différés correspondent principalement à des déficits fiscaux reportables qui ont été activés au regard des perspectives de récupération, tel que décrit dans la note 10 de l’annexe. Nos travaux ont consisté à apprécier les données et les hypothèses sur lesquelles se fondent ces jugements et estimations, à revoir les calculs effectués par la société, à examiner les procédures d'approbation de ces estimations par la direction et à vérifier que les notes de l’annexe donnent une information appropriée sur les hypothèses et les options retenues par la société. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.     3. Vérification spécifique     Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations relatives au groupe données dans le rapport de gestion. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.     Les commissaires aux comptes : Paris La Défense, le 1er avril 2011 Paris, le 1er avril 2011 KPMG Audit - Département de KPMG S.A. SYC S.A.S. Gabriel Morin Florence Houdot Associé Associée         1103166
    Bulletin BALO n°66 du 03/06/2011, affaire n°03166
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2011
    Numéro d’affaire : 02727
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1102727 23 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°61 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     MONTE PASCHI BANQUE   Société anonyme au capital de 69 632 276 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.     Situation au 31 mars 2011. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 19 869 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 244 540 Opérations avec la clientèle 964 623 Obligations et autres titres à revenu fixe 312 079 Actions et autres titres à revenu variable   Participations et autres titres détenus à long terme 18 402 Parts dans les entreprises liées   Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 739 Immobilisations corporelles 4 562 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 10 805 Comptes de régularisation 51 586 Total de l'actif 1 627 205     Passif Montant Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 359 955 Opérations avec la clientèle 1 008 196 Dettes représentées par un titre 113 815 Autres passifs 3 560 Comptes de régularisation (1) 41 539 Provisions pour risques et charges 6 669 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 69 632 Primes d’émission 22 093 Réserves 48 276 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) 9 654 Résultat en instance approbation -58 209 Résultat de l'exercice 1 425 Total passif 1 627 205 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.     Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 80 960 Engagements de garantie 200 531 Engagements sur titres   Engagements reçus   Engagements de financement 405 824 Engagements de garantie 38 408 Engagements sur titres           1102727
    Bulletin BALO n°61 du 23/05/2011, affaire n°02727
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/03/2011
    Numéro d’affaire : 00569
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1100569 7 mars 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°28 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     MONTE PASCHI BANQUE   Société anonyme au capital de 69 632 276 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.     Situation au 31 décembre 2010. (En milliers d'euros.)     Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 64 967 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 224 859 Opérations avec la clientèle 994 390 Obligations et autres titres à revenu fixe 341 875 Actions et autres titres à revenu variable 216 Participations et autres titres détenus à long terme 0 Parts dans les entreprises liées 16 422 Crédit-bail et location avec option d'achat   Location simple   Immobilisations incorporelles 1 656 Immobilisations corporelles 3 532 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 10 834 Comptes de régularisation 30 794 Total de l'actif 1 689 545     Passif Montant Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 356 977 Opérations avec la clientèle 1 061 361 Dettes représentées par un titre 137 138 Autres passifs 4 459 Comptes de régularisation (1) 31 914 Provisions pour risques et charges 5 650 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 69 632 Primes d’émission 22 093 Réserves 48 276 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) 9 654 Résultat de l'exercice -58 209 Total passif 1 689 545 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.     Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 113 447 Engagements de garantie 198 802 Engagements sur titres   Engagements reçus   Engagements de financement 481 019 Engagements de garantie 42 470 Engagements sur titres             1100569
    Bulletin BALO n°28 du 07/03/2011, affaire n°00569
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/11/2010
    Numéro d’affaire : 06021
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1006021 17 novembre 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°138 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.   Situation au 30 septembre 2010. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 12 276 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 285 853 Opérations avec la clientèle 925 197 Obligations et autres titres à revenu fixe 336 366 Actions et autres titres à revenu variable 211 Participations et autres titres détenus à long terme 468 Parts dans les entreprises liées 17 985 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 766 Immobilisations corporelles 4 577 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 2 847 Comptes de régularisation 44 995 Total de l'actif 1 631 541   Passif Montant Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 406 267 Opérations avec la clientèle 1 056 289 Dettes représentées par un titre 8 000 Autres passifs 3 752 Comptes de régularisation (1) 25 354 Provisions pour risques et charges 5 124 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 52 595 Primes d’émission 15 647 Réserves 48 259 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) 9 654 Total passif 1 631 541 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 138 688 Engagements de garantie 209 208 Engagements sur titres   Engagements reçus   Engagements de financement 293 403 Engagements de garantie 58 144 Engagements sur titres       1006021
    Bulletin BALO n°138 du 17/11/2010, affaire n°06021
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/09/2010
    Numéro d’affaire : 05303
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1005303 17 septembre 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°112 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE   Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.   Situation au 30 juin 2010. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 35 301 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 258 567 Opérations avec la clientèle 933 457 Obligations et autres titres à revenu fixe 347 595 Actions et autres titres à revenu variable 200 Participations et autres titres détenus à long terme 488 Parts dans les entreprises liées 17 985 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 834 Immobilisations corporelles 4 712 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 2 587 Comptes de régularisation 45 173         Total de l'actif 1 646 899   Passif Montant Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 405 703 Opérations avec la clientèle 981 481 Dettes représentées par un titre 88 210 Autres passifs 3 875 Comptes de régularisation (1) 35 898 Provisions pour risques et charges 4 977 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG       Capital souscrit 52 595     Primes d’émission 15 647     Réserves 48 259     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d’investissement       Report à nouveau (+/-) 9 654         Total passif 1 646 899 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 120 785     Engagements de garantie 210 256     Engagements sur titres   Engagements reçus :       Engagements de financement 317 019     Engagements de garantie 55 829     Engagements sur titres       1005303
    Bulletin BALO n°112 du 17/09/2010, affaire n°05303
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/06/2010
    Numéro d’affaire : 02947
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1002947 2 juin 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°66 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 52 594 910 Euros Siège Social : 7 rue Meyerbeer - 75009 Paris 692 016 371 R.C.S. Paris   Comptes annuels   I. Bilan social au 31 décembre 2009 (En milliers d’euros)   Actif 2009 2008 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 78 911 79 827 Créances sur les établissements de crédit 307 514 189 836 Créances sur la clientèle 866 213 792 119 Obligations et autres titres à revenu fixe 358 399 320 059 Actions et autres titres à revenu variable 213 2 894 Parts dans les entreprises liées 16 451 15 787 Immobilisations incorporelles 1 915 1 709 Immobilisations corporelles 4 021 3 960 Autres actifs 3 015 3 925 Comptes de régularisation 24 016 29 913     Total de l'actif 1 660 668 1 440 029     Hors-Bilan     Engagements donnés :     * Engagements de financement 93 143  44 058 * Engagements de garantie 222 895  203 193     Passif 2009 2008 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 0  0  Dettes envers les établissements de crédit 605 972 468 609 Comptes créditeurs de la clientèle 821 172 779 740 Dettes représentées par un titre 72 887 28 546 Autres passifs 5 603 3 213 Comptes de régularisation 23 588 24 901 Provisions 4 690 5 608 Fonds pour risques bancaires généraux 600 3 400     Dettes subordonnées 0 0     Capital souscrit 52 595 52 595     Primes d'émission 15 647 15 647     Réserves 48 259 38 069     Report à nouveau 6 921 0     Résultat de l'exercice 2 734 19 699         Total du passif 1 660 668 1 440 029     Hors-Bilan      Engagements reçus :      * Engagements de financement 242 954  252 404   * Engagements de garantie 29 752  36 034    II. Compte de résultat au 31 décembre 2009 (En milliers d’euros) Soldes intermédiaires de gestion (social) au 31 décembre 2009 En milliers d'euros 2009 2008 Intérêts et produits assimilés 47 795 92 383 Intérêts et charges assimilées -18 012 -52 909 Revenu des titres à revenu variable 756 1 400 Commissions (produits) 10 096 10 420 Commissions (charges) -361 -324 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 173 195 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 29 -657 Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers 0 0 Autres produits d'exploitation bancaire 4 946 4 878 Autres charges d'exploitation bancaire -856 -939     PRODUIT NET BANCAIRE 44 566 54 447 Charges générales d'exploitation -39 059 -39 434 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -1 049 -1 074     RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 4 458 13 939 Coût du risque -3 972 -8 529     RESULTAT D'EXPLOITATION 486 5 410 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -56 17 356     RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS 430 22 766 Résultat exceptionnel 27 -64 Impôts sur les bénéfices -523 -3 003 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 2 800 0     RESULTAT NET 2 734 19 699   III. Annexes aux comptes sociaux de l’exercice clos au 31 décembre 2009 Faits significatifs Durant l’année 2008, nous avons procédé à la vente de notre immeuble de Monaco, cette opération fait suite à la création de notre filiale par l’apport du fonds de commerce de notre succursale. Cette opération a généré une plus value de 18 343 917 euros. Cette opération a été réalisée sur le territoire monégasque et ne supporte pas l’impôt en France.   En ce qui concerne le contrôle URSSAF, après notre requête auprès de la Commission de Recours amiable de l’URSSAF de Lille en décembre 2007, cette dernière a fait droit à notre demande en date du 4 août 2008. En conséquence, nous avons repris la provision constituée en 2007.   Concernant le contrôle fiscal, nous vous rappelons que notre société avait fait l’objet courant 2007 d’une vérification de ses déclarations fiscales sur la période du 1er janvier 2004 au 31 décembre 2005. Ce contrôle avait donné lieu à une notification en date du 12 novembre 2007 que nous avions contestée par écrit ainsi qu’oralement. Certains points redressés par l’administration fiscale avaient été acceptés. Nous avions constaté une provision à ce titre dans les comptes clos au 31 décembre 2007 et au 31 décembre 2008. Un avis de mise en recouvrement nous est parvenu en août 2009 concernant une partie des rectifications que nous avions acceptées et provisionnées au cours des exercices précédents. Une partie de la provision a donc été reprise en ce sens au cours de l’exercice.   Il restait un point sur les rectifications demandées par l’administration qui faisait l’objet d’un différend entre notre société et cette dernière. Ce litige concernait la provision constatée au titre d’un dossier client spécifique de la banque, en matière d’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos le 31 décembre 2004. Une divergence importante existait, entre l’administration fiscale et notre société, portant d’une part sur l’identification et l’appréciation des faits, et d’autre part, sur la qualification fiscale de ceux-ci. Nous avions échangé avec l’administration pour apporter les réels arguments pour justifier la contestation. Compte tenu des incertitudes relatives à ce risque, et de l’absence d’évaluation fiable du montant, aucune provision n’avait été constituée au titre des exercices clos au 31 décembre 2007 et au 31 décembre 2008.   Sur cet exercice, une rencontre avec un interlocuteur départemental compétent n’a pas permis que les arguments développés par notre société modifient la position de l’administration. Par ailleurs, l’administration nous a notifié les avis de mis en recouvrement en octobre et novembre 2009 pour les exercices 2004 à 2006. Notre position étant restée inchangée, nous avons mis en oeuvre une procédure contentieuse qui suit son cours. Par courrier du 18 décembre 2009, la banque a ainsi contesté ces impositions supplémentaires (2004 / 2005) et demandé à surseoir au paiement des droits et pénalités rappelés, conformément aux dispositions des articles L 227 à L 279 et R 277-7 du livre des procédures fiscales.   Dans ce contexte et compte tenu des incertitudes relatives à ce risque et de l’absence d’évaluation fiable du montant, aucune provision n’a été constatée dans les comptes clos au 31 décembre 2009.   A la suite de la crise financière qui s’est amplifiée à l’automne 2008, MPB a été impactée par le défaut d’une contrepartie sur un titre d’investissement. Ce risque identifié sur le titre Glitnir Banki a fait l’objet d’une dépréciation à hauteur de 1,2 M€ sur un total de 2 M€ dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ».   Dans ce contexte de crise, MPB a également procédé à une reprise partielle du FRBG pour un montant de 2,8M€.   La banque n’a pas eu à subir d’effets directs de la crise économique, elle n’a pas eu de pertes à constater par la crise des subprimes et par l’effondrement des marchés. Seul le coût du risque a augmenté à cause de la fragilisation des secteurs d’activité.   En référence au communiqué du CNCC du 20/02/09, nous précisons que la Banque n’est pas exposée dans des risques de nature CMBS (commercial mortgage-backed security), CDO (Collateralized Debt Obligation) , subprimes et véhicules adhoc. Des encours de crédits LBO (Levevage Buy-Out) sont recensés pour un montant de 46.5 ME au 31/12/09, dépréciés à hauteur de 4.8 ME.     Note 1 – PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES :   Les comptes sociaux de Monte Paschi Banque S.A. sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n°91-01 modifié applicable aux établissements de crédit en France. La présentation des états financiers est conforme au règlement 2000-03 modifié du Comité de la réglementation comptable relatif aux états de synthèse individuels des entreprises relevant du CRBF modifié par le règlement 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes :   1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : Continuité de l’exploitation Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre Indépendance des exercices Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   1.2) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement 89.01 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l'opération. En application des articles 5 du règlement 89-01 modifié et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées : - au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; - au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes.   1.3) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques.Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché.   1.4) Opérations sur titres : Conformément au règlement n°2005-01 modifié par les règlements n°2008-07 et n°2008-17 du Comité de la Réglementation Bancaire, la Banque a classé sous la rubrique "opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : -selon leur nature : Titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. -selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation.   Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l'origine avec l'intention de vendre les titres au plus tard au terme d'une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d'acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2009, la banque ne détient aucun titre de cette nature.   b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d'acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l'exercice.   c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d'investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d'échange de taux d'intérêts. Lors de l'arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l'objet d'une dépréciation, sauf s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas ces titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement n°2005-03 modifié sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ».   d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l'exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l'actif.   1.5) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient his­torique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d'amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :    Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif Frais de développement et d'acquisition de logiciels   1 et 3 ans  linéaire  Frais de développement et d'acquisition du progiciel bancaire (SAB)  5 ans linéaire Forex 2000 5 ans linéaire Droit au bail non amorti         1.6) Impôt sur les sociétés : Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d'impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice de comptabilisation de ces revenus.   1.7) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : Clients sains B : Clients sensibles et douteux C : Clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires. Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires) Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2008 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé.   1.8) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l'actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire.   1.9) Accord de participation des salariés : La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés des filiales en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L 442-11 du Code du travail.   1.10) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes.   1.11) Passifs sociaux : a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départ à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires. Pour l’année 2009, les critères de projection pris en compte pour le calcul ont été revus pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit. - âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans (contre 65 ans en 2008 ; - taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1.5% (contre 2.5%) - turn-over estimé à 3% pour l’ensemble du personnel (contre 2 tranches de 4% de 16 à 30 ans et 1% de 30 à 65 ans).   La dette s'élève à EUR 2 457 770 au 31 décembre 2009 pour la banque. Cette évaluation est totalement provisionnée.   Ces changements d’estimation sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines à fin de tenir compte de la réalité de notre population.   b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la loi et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : - 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire - 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire - 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire - 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite et ont été revus en 2009 de manière identique. Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à EUR 1 098 823 au 31 décembre 2009 pour la Banque.   c - Rattachement de la C.R.P.B. au régime de retraite général : Les pensions et retraites du personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de ne pas appeler de cotisations au titre de l’exercice 2009. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2009 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en oeuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2009.   1.12) Droit individuel à la formation (DIF) : Le DIF, institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 permet une coaction du salarié et de l’employeur en matière de formation professionnelle. Le DIF permet donc à chaque salarié de capitaliser du temps de formation, qu’il peut ensuite utiliser à sa propre initiative, mais avec l’accord de l’employeur. Chaque salarié ayant un an d’ancienneté dans l’entreprise peut bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans au maximum, soit 120 heures. A la fin de l’année 2009, 29 516 heures étaient acquises au titre du DIF.   1.13) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation.     Note 2 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2009 et 2008, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante :    Créances (En milliers d’euros) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2009 2008 Variation COMPTES A VUE 19 168 0 0 0 19 168 37 490 -48,87% PRETS JJ 264 432 0 0 0 264 432 281 94020,27% PRETS TERME 10 162 1 699 5 992 106 17 960 126 320 -85,78% PRETS FINANCIERS 0 83 5 024 794 5 900 22 839 -74,17% CREANCES RATTACHEES 55 0 0 0 55 2 906 -98,12%     TOTAL 293 817 1 782 11 016 900 307 514 189 836 61,99%  DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2009 2008 Variation COMPTES A VUE 43 023 0 0 0 43 023 33 352 29,00% EMPRUNTS JJ 66 000 0 0 0 66 000 8 600 667,44% EMPRUNTS TERME 236 350 121 918 70 000 66 942 495 210 421 671 17,44% DETTES RATTACHEES 1 739 0 0 0 1 739 4 987 -65,13%     TOTAL 347 113 121 918 70 000 66 942 605 972 468 609 29,31%   PRET SUBORDONNE Un prêt subordonné de 2 millions d’euros a été mis en place à compter du 1er juillet 2007, en faveur de notre filiale Monte Paschi Monaco, pour une durée de 6 ans, remboursable in fine. Ce contrat correspond aux conditions prévues à l’article 4d du règlement n°90.02 du Comité de la réglementation bancaire relatif aux fonds propres. Ce prêt est rémunéré au taux de l’EURIBOR à 3 mois majoré de 0,50%. Le produit pour l’exercice s’élève à 42 988 EUR.   Note 3 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTEES PAR UN TITRE :   La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31/12/09 était la suivante :   Créances (En milliers d’euros) 2009 2008 Créances commerciales 24 240 41 766 Prets clientèle financière 904 869 Autres crédits 721 710 628 840 C/C débiteurs 119 359 120 644 Affacturage 0  0     Total  866 213 792 119   Dettes 2009 2008 Comptes sur livrets 58 910 47 058 Autres cptes épargne reglementés 5 695 6 270 C/C créditeurs 591 736 519 100 Comptes à terme 147 532 206 835 Emprunts clientèle financière 17 184 0 Bons de caisse 460 459 Certificats de dépots 72 428 28 091 Autres sommes dues 114 473   894 059 808 286   Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. Les dettes représentées par un titre sont principalement constituées de Titres de créances négociables. A la fin des exercices 2009 et 2008, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :   Créances (En milliers d'euros) 2009 2008 Dettes   2009 2008 Moins de 3 mois 194 062 209 063 Moins de 3 mois 773 503 769 401 De 3 mois à 1 an 96 109 66 942 De 3 mois à 1 an 82 298 29 678 De 1 à 5 ans 300 068 278 275 De 1 à 5 ans 37 724 7 863 Plus de 5 ans 273 238 233 348 Plus de 5 ans 25 7 Créances rattachées 2 736 4 491 Dettes rattachées 509 1 337   866 213 792 119   894 059 808 286   Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Les créances éligibles à la banque de France au 31.12.2009 s’élevaient à 1 709 KEUR   Note 4 ‑ RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi :   K€ 2009 2008 Variation Engagements globaux bruts 899 343 821 599 9,46% Engagements sains 842 874 794 925 6,03% Engagements douteux 49 125 45 699 7,50% Engagements douteux compromis 7 344 7 665 -4,19% Dépréciations 33 130 29 480 12,38%     Engagements nets 866 213 792 119 9,35% Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 59% 55% 6,20% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 6,28% 6,50% -3,33% Dépréciations (K€) 2009 2008 Variation Solde au 1er janvier 29 480 21 660 36,10% Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 3 633 6 838 -46,87% Dotations et reprises liées à l'effet temps 17 978 -98,26% Dotations et reprises liées à la décote 0 4 -100,00%     Solde au 31 décembre 33 130 29 480 12,38%   L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2009 entraîne une dotation nette de 16 484 EUR.  Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé.   Note 5 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES : Les filiales et participations au 31 décembre 2009 sont les suivantes (en milliers d’euros) :    Filiales (France) Valeur nette 31/12/09 Valeur nette 31/12/08 Quote-part détenue Capitaux propres hors résultat Résultat de l'exercice Monte Paschi Invest (France) SAS 229 229 100,00% 402 222 Monte Paschi Conseil (France) SAS 38 38 100,00% 42 -4 Monte Paschi Assurances (France) SA 76 76 99,40% 84 265 SCI Immobilière Victor Hugo 0 0 99,00% 0 69 Monte Paschi Monaco (Monaco) SAM 15 000 15 000 99,99% 17 346 610     Total  15 343  15 343       Autres participations           Avances aux associés et parts SCI 621 -43       Monte Paschi Luxembourg 1 1       Certificats d'associations 486 486           Total 1 108 444           Total général 16 451 15 787         Les avances aux associés représentent principalement le compte de la SCI IMMOBILIERE VICTOR HUGO. Les résultats de SGP MONTE PASCHI INVEST (France), MONTE PASCHI ASSURANCES (France) et MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l'intégration fiscale avec MONTE PASCHI BANQUE SA. La banque a accordé à sa filiale monégasque une ligne de refinancement à hauteur de 40 Millions d’euros pour lui permettre de pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement donnés.   Note 6 – PORTEFEUILLE-TITRES : Au 31 décembre 2009, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :     (En milliers d'euros)  2009  2008 Variation  Titres d'investissement 350 173 313 012 11,87% dont douteux 1 999 1 999   Titres de placement 4 058 4 370 -7,13% Titres de transaction 0  0 NA Autres titres 315 3 097 -89,84% Créances rattachées 5 823 4 119 41,37%     Total 360 369 324 599 11,02% Dépréciations -1 757 -1 646 6,72% dont dépréciations sur titres d'investissements douteux -1 200 -800   Montant net 358 612 322 953 11,04% Titres du secteur public 2 000 2 000 0,00% Titres du secteur privé 350 789 316 834 10,72% Créances rattachées 5 823 4 119 41,37%     Total 358 612 322 953 11,04% Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle  (En milliers d'euros) 2009  2008    Moins de 3 mois 11 000 14 540 -24,35% De 3 mois à 1 an 30 585 29 829 2,53% De 1 an à 5 ans 293 607  246 680 19,02% Plus de 5 ans 14 981 21 963 -31,79%      Total 350 173 313 012 11,87% Titres côtés 354 530 321 749     Au 31.12.2009, la valeur de marché des titres d’investissements s’élevait à 349 788 KEUR.   Le montant net des décotes(-)/surcotes(+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 1.654 KEUR.   Dans le cadre du nouveau dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie importante de son Portefeuille Titres. Au 31/12/09 les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable de 154.176 KE. En contrepartie la banque a bénéficié d’une ligne de refinancement à 1 an de 50 ME, entièrement utilisée au 31/12/09.   Note 7 – IMMOBILISATIONS :   (En milliers d'euros) 2008 Augmentation Diminution 2009 Variation Terrains et constructions 0 0 0 0 N/A Immobilisations incorporelles 1 057 0 0 1 057 0,00% Matériel de transport 35 0 17 18 -48,57% Mob. et mat. de bureau et inf. 3 819 222 29 4 012 5,05% Agencements, installations 9 266 1 140 13 10 393 12,16% Immobilisations en cours 584 0 584 0 -99,94% Logiciels 10 594 548 0 11 142 5,17%     Valeur brute 25 355 1 910 643 26 622 5,00% Amortissements cumulés -19 686 -1 046 46 -20 686 5,08%     Valeur nette 5 669 - - 5 936 4,71%   Note 8 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS :   AUTRES ACTIFS  (En milliers d'euros) 2009 2008 Variation Dépôts de garantie versés 1 189 1 241 -4,18% T.V.A. 479 285 67,90% Créances sur l'Etat 715 1 937 -63,10% Divers 633 461 37,24%     Total 3 015 3 924 -23,17% AUTRES PASSIFS (En milliers d'euros) 2009 2008 Variation Primes sur instruments financiers - 0 100,00% Prélèvements et autres impôts 57 47 21,64% T.V.A. 94 86 9,59% Personnel et organismes sociaux 3 202 2 342 36,74% Dettes sur l'Etat - - NA Divers 2 251 739 204,68%     Total 5 603 3 213 74,39%   Note 9 ‑ COMPTES DE REGULARISATION :   ACTIF (En milliers d'euros) 2009 2008 Variation Produits à recevoir 1 436 3 651 -60,68% Charges payées ou comptabilisées d'avance 2 148 2 600 -17,39% Comptes de recouvrement (300) (43) 602,23% Autres comptes débiteurs 20 733 23 705 -12,54%     Total 24 016 29 913 -19,71% PASSIF (En milliers d'euros) 2009 2008 Variation Charges à payer 2 970 3 993 -25,63% Produits perçus ou comptabilisés d'avance 372 615 -39,39% Comptes de recouvrement 2 409 2 766 -12,91% Autres comptes créditeurs 17 837 17 528 1,77%     Total 23 588 24 901 -5,27%   Note 10 – PROVISIONS :   (En milliers d'euros) 2008 Dotations Reprises Utilisations 2008 Provisions 728 40 297 0 471 Provisions risques opérationnels 735 4 76 0 663 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 4 145 0 588  0 3 557     Total 5 608 44 961 0 4 691   Note 11 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES :   (En milliers d'euros) 2008 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2009 Variations Capital social 52 595 0   - 52 595 0,00% Prime d'émission 15 647 0 0 - 15 647 0,00% Réserve légale 5 259 0 0 - 5 259 0,00% Réserve réglementée 0 0 0 - 0 ns Réserve facultative 32 809 0 10 191 - 43 000 31,06% Report à nouveau 0 0 6 921 - 6 921 ns Dividendes 0 0 2 588 - 0 ns Résultat de l'exercice 19 699   -19699 2 734 2 734 -86,12%     Total 126 009 0 1 2 734 126 156 0,12%   Le capital social est composé de 3 450 000 actions, d’un montant nominal de 15.24 € entièrement libérées.   RESERVE LEGALE La réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5% du bénéfice net jusqu'à ce qu'elle atteigne 10% du capital social. Cette réserve n'est pas distribuable.   RESERVE FACULTATIVE La réserve facultative est constituée par l'affectation d'une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale.   FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l'activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l'objet de provisions et de dépréciations spécifiques. En 2009, la banque dans le cadre de la gestion de ses risques a procédé à une reprise de provision de 2 800 000 euros.   Note 12 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES :   (En milliers d'euros) Produits Charges Marge nette Variations 2009 2008 2009 2008 2009  2008 Sur opérations avec les établissements de crédit 4 542 26 993 12 607 36 876 -8 065 -9 884 -18,40% Sur opérations avec la clientèle 31 608 45 362 3 408 11 433 28 200 33 930 -16,89% Sur obligations et autres titres à revenu fixe 11 641 20 026 1 998 4 600 9 643 15 426 -37,49% Autres intérêts et produits assimilés 4 2 0 0 4 2 175,73%     Total 47 795 92 383 18 012 52 909 29 783 39 473 -24,55%   Note 13 – COMMISSIONS :   COMMISSIONS PERCUES (En milliers d'euros) 2009 2008 Variation Clientèle 5 046 5 139 -1,82% Opérations sur titres 3 195 3 722 -14,12% Opérations de hors-bilan 1 855 1 559 19,00%     Total 10 096 10 420 -3,10% COMMISSIONS PAYEES (En milliers d'euros) 2009 2008 Variation Etablissements de crédit 51 57 -9,57% Clientèle 119 96 24,32% Opérations sur titres 190 171 10,82%     Total 361 324 11,25%     Commissions nettes 9 735 10 096 -3,56%   Note 14 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION :   (En milliers d'euros) 2009 2008 Salaires 13 147 13 167 Charges sociales 5 363 5 316 Dotations risques personnel - (267) IDR et médailles du travail (588) 527 Impôts sur rémunérations 1 690 1 650 Impôts et taxes 934 1 046 Services extérieurs et autres frais administratifs 18 513 17 995     Total 39 059 39 434   Note 15 – COUT DU RISQUE :   Dotations aux dépréciations -5 287 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -1 000 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 Reprises de dépréciations 2 530 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -426 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations -316 Récupérations sur créances amorties 527     Total 2009 -3 972     Total 2008 -8 529   Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 539 730 EUR pour 2009 et 1 030 919 EUR pour 2008 en application du CRC 2000-03.   Note 16 – CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS :        (En milliers d'euros) 2009 2008 CHARGES EXCEPTIONNELLES Charges exceptionnelles d'exploitation 108 119 Charges exceptionnelles 37 43     Total 145 163 PRODUITS EXCEPTIONNELS Produits exceptionnels d'exploitation 0 3 Produits exceptionnels 172 96     Total 172 99 RESULTAT EXCEPTIONNEL 27 (64)   Note 17 - GAINS OU PERTES SUR ACTIFS IMMOBILISES :    (En milliers d'euros) 2009 2008  Titres d'investissement     Plus-values de cession de titres 344 0 Dotations nettes aux dépréciations (1) -400 -800     Sous-total -56 -800 Titres de participation      Plus ou moins-values de cession de titres  0 0 Dotations nettes aux dépréciations 0 0     Sous-total  0  0 Immobilisations d'exploitation     Plus-values de cession   0 18 343 Moins-value de cession  0 -187      Sous-total  0 18 156 Gains ou pertes sur actifs immobilisés  -56 17 356 (1) Les dotations correspondent à la prise en compte d’un risque de crédit sur le titre d’investissement Glitnir Banki à hauteur de 1,2 M€.   Note 18 ‑ IMPÔT SUR LES SOCIETES :   Au titre de l’exercice 2009, l’impôt société se décompose de la façon suivante :   - Impôts dus par l’intégration fiscale du groupe  523 KEUR  - Participations des salariés   0 KEUR      Total 523 KEUR    Note 19 ‑ OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES :   (En milliers d'euros) 2009 2008 Euro à recevoir contre devises à livrer 11 472 11 217 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 501 634 Opérations d'échanges financiers 10 971 10 583 Devises à recevoir contre euro à livrer 1 166 22 867 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 1 166 9 060 Opérations d'échanges financiers 0 13 807 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers     Devises à livrer contre devises à recevoir 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0   Note 20 ‑ INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2009 comme suit :   POSITIONS (EUR. 000.000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans   > 5 ans  Total 2009 Total 2008  Juste valeur 2009 Emprunteur taux fixe 0 0 12,00 42,34 54,34 91,6 -3,56 Emprunteur taux variable 0 0 0,74 25,77 26,51 0 -0,08 Prêteur taux fixe 0 0 0   0 0 0     Totaux 0 0 12,74 68,11 80,85 91,6 -3,64   L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2004-16 du Comité de la Réglementation Comptable. Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100 % à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle.   Note 21 ‑ TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS : La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1 % du capital de la banque.   (En euros) Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes encaissés Monte Paschi Invest (France) SAS 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS 228 673 401 615 100,00% 228 673 2 209 822 222 636 153 450 Monte Paschi Conseil (France) SAS 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS 38 112 41 945 100,00% 38 112 2 -4 397 59 625 Monte Paschi Assurances (France) SA 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS 76 225 83 905 99,40% 75 768 1 110 005 265 186 442 429 SCI Immobilière Victor Hugo 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS 152 152 99,00% 150 174 672 69 137 0 Monte Paschi Monaco (Monaco) SAM 1 Avenue des Citronniers 98000 MONTE CARLO 15 000 000 15 351 860 99,97% 14 999 700 9 307 983 609 810 0   Note 22 – ENTITE CONSOLIDANTE :   Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA.   Note 23 – EFFECTIF : La moyenne de notre effectif durant l’année se ventile de la façon suivante :   Cadres hors classe 9 Cadres 136 Employés 147   Note 24 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS :   La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l'Assemblée Générale du 23 octobre 2006 a fixé à 183.000,00 euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d'administration à titre de jetons de présence et ce jusqu'à ce qu'il en soit décidé autrement.   IV. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes sociaux de l’exercice 2009 En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2009, sur : - le contrôle des comptes annuels de la société Monte Paschi Banque S.A., tels qu'ils sont joints au présent rapport; - la justification de nos appréciations ; - les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   1. Opinion sur les comptes annuels Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.   2. Justification des appréciations Les estimations comptables concourant à la préparation des états financiers au 31 décembre 2009 ont été réalisées dans un contexte de forte volatilité des marchés. C’est dans ce contexte que, conformément aux dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce, nous avons procédé à nos propres appréciations que nous portons à votre connaissance. Estimations comptables Comme indiqué dans les notes 1.4 et 1.8 de l’annexe, votre société constitue des dépréciations respectivement sur les opérations sur titres et sur les prêts et créances avec la clientèle pour couvrir les risques associés à son activité. Nous avons procédé à l’appréciation des approches retenues par la société Monte Paschi Banque S.A., décrites dans les notes 1.4 et 1.8 de l’annexe, sur la base des éléments disponibles à ce jour, et mis en oeuvre des tests pour vérifier, par sondage, l'application de ces méthodes. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.   3. Vérifications et informations spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.   Paris-La Défense, le 30 mars 2010   KPMG Audit SYC S.A. Département de KPMG S.A. Florence Houdot Gabriel Morin Associée Associé       1002947
    Bulletin BALO n°66 du 02/06/2010, affaire n°02947
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/06/2010
    Numéro d’affaire : 02972
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1002972 2 juin 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°66 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 52 594 910 EUROS Siège Social : 7 rue Meyerbeer - 75009 PARIS 692 016 371 R.C.S. Paris     I. Bilan consolidé au 31 décembre 2009  (en milliers d’euros)   ACTIF 2009 2008 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 87 562 87 401 Créances sur les établissements de crédit 365 909 411 497 Créances sur la clientèle 901 373 819 044 Obligations et autres titres à revenu fixe 365 396 320 059 Actions et autres titres à revenu variable 809 3 325 Parts dans les entreprises liées 428 488 Immobilisations incorporelles 3 003 3 429 Immobilisations corporelles 5 103 5 122 Autres actifs 3 357 4 357 Comptes de régularisation 28 310 32 539 TOTAL DE L'ACTIF 1 761 250 1 687 261   Hors-Bilan  Engagements donnés     * Engagements de financement 59 199 44 058 * Engagements de garantie 245 503 231 480   PASSIF 2009 2008 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 433 654 374 992 Comptes créditeurs de la clientèle 1 090 941 1 120 015 Dettes représentées par un titre 72 887 28 546 Autres passifs 7 574 5 196 Comptes de régularisation 25 340 25 971 Provisions 5 241 6 165 Fonds pour risques bancaires généraux 1 950 3 914 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 52 595 52 595 Primes d'émission 15 647 15 647 Réserves 44 709 32 670 Report à nouveau 6 921   Résultat de l'exercice 3 791 21 550 TOTAL DU PASSIF 1 761 250 1 687 261   Hors-Bilan  Engagements reçus     * Engagements de financement 280 476 252 404 * Engagements de garantie 30 567 37 189      II. Compte de résultat au 31 décembre 2009  (en milliers d’euros)   SOLDES INTERMEDIAIRES DE GESTION (CONSOLIDE) AU 31 DECEMBRE 2009  En milliers d'euros 2009 2008 Intérêts et produits assimilés 53 480 99 530 Intérêts et charges assimilées -20 156 -56 600 Revenu des titres à revenu variable 100 183 Commissions (produits) 15 935 14 791 Commissions (charges) -787 -361 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 421 283  Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 29  -657  Gains ou pertes sur opérations sur instruments financiers -465  0  Autres produits d'exploitation bancaire 7 769 9 149 Autres charges d'exploitation bancaire -856 -1 261 PRODUIT NET BANCAIRE 55 470 65 058 Charges générales d'exploitation -47 584 -47 233 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -1 858 -1 725 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 6 028 16 100 Coût du risque -3 972 -8 546 RESULTAT D'EXPLOITATION 2 056 7 554 Quote-part dans le résultat d'entreprises mises en équivalence 0  0  Gains ou pertes sur actifs immobilisés -56 17 356 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS 2 000 24 910 Résultat exceptionnel 7 135 Impôts sur les bénéfices * -179 -2 982 Dotations aux amortissements des écarts d'acquisition 0  0  (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 1 964 -514 Intérêts minoritaires 0 0  RESULTAT NET - PART DU GROUPE 3 791 21 550 * dont impôts différés 620 417 * dont participation des salariés groupe 50 -60   III. Annexes aux comptes consolidés de l’exercice clos au 31 décembre 2009 Faits significatifs   Concernant le contrôle fiscal, nous vous rappelons que notre société avait fait l’objet courant 2007 d’une vérification de ses déclarations fiscales sur la période du 1er janvier 2004 au 31 décembre 2005. Ce contrôle avait donné lieu à une notification en date du 12 novembre 2007 que nous avions contestée par écrit ainsi qu’oralement.   Certains points redressés par l’administration fiscale avaient été acceptés. Nous avions constaté une provision à ce titre dans les comptes clos au 31 décembre 2007 et au 31 décembre 2008. Un avis de mise en recouvrement nous est parvenu en août 2009 concernant une partie des rectifications que nous avions acceptées et provisionnées au cours des exercices précédents. Une partie de la provision a donc été reprise en ce sens au cours de l’exercice.   Il restait un point sur les rectifications demandées par l’administration qui faisait l’objet d’un différend entre notre société et cette dernière. Ce litige concernait la provision constatée au titre d’un dossier client spécifique de la banque, en matière d’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos le 31 décembre 2004. Une divergence importante existait, entre l’administration fiscale et notre société, portant d’une part sur l’identification et l’appréciation des faits, et d’autre part, sur la qualification fiscale de ceux-ci. Nous avions échangé avec l’administration pour apporter les réels arguments pour justifier la contestation. Compte tenu des incertitudes relatives à ce risque, et de l’absence d’évaluation fiable du montant, aucune provision n’avait été constituée au titre des exercices clos au 31 décembre 2007 et au 31 décembre 2008.   Sur cet exercice, une rencontre avec un interlocuteur départemental compétent n’a pas permis que les arguments développés par notre société modifient la position de l’administration. Par ailleurs, l’administration nous a notifié les avis de mis en recouvrement en octobre et novembre 2009 pour les exercices 2004 à 2006. Notre position étant restée inchangée, nous avons mis en oeuvre une procédure contentieuse qui suit son cours. Par courrier du 18 décembre 2009, la banque a ainsi contesté ces impositions supplémentaires (2004 / 2005) et demandé à surseoir au paiement des droits et pénalités rappelés, conformément aux dispositions des articles L 227 à L 279 et R 277-7 du livre des procédures fiscales.   Dans ce contexte et compte tenu des incertitudes relatives à ce risque et de l’absence d’évaluation fiable du montant, aucune provision n’a été constatée dans les comptes clos au 31 décembre 2009.   A la suite de la crise financière qui s’est amplifiée dès l’automne 2008, MPB a été impactée par le défaut d’une contrepartie sur un titre d’investissement. Ce risque identifié sur le titre Glitnir Banki a fait l’objet d’une dépréciation à hauteur de 0.4M€ dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Ce titre fait l’objet d’une provision de 1,2M€ sur un total de 2 M€ à fin 2009.   Dans ce contexte de crise, MPB a également procédé à une reprise partielle du FRBG pour un montant de 1,964 MEUR.   En référence au communiqué du CNCC du 20/02/09, nous précisons que la Banque n’est pas exposée dans des risques de nature CMBS (commercial mortgage-backed security), CDO (Collateralized Debt Obligation), subprimes et véhicules adhoc. Des encours de crédits LBO (Levevage Buy-Out) sont recensés pour un montant de 46.5 ME au 31/12/09, dépréciés à hauteur de 4.8 ME   Aucun événement significatif intervenant après la clôture de l’exercice n’est à signaler.   Note 1 ‑ PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES : Les comptes consolidés de MONTE PASCHI BANQUE ont été préparés conformément aux principes comptables français applicables aux établissements de crédit. Les comptes consolidés regroupent les comptes de la MONTE PASCHI BANQUE (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n° 99-07 modifié et le règlement 2000-04 modifié par le règlement 2005-05 du Comité de la réglementation comptable.   Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement dans ceux de Monte dei Paschi di Siena.   Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes :   1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : Continuité de l’exploitation Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre Indépendance des exercices Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   1.2) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement 89.01 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l'opération. En application des articles 5 du règlement 89-01 modifié et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées : - au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; - au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes.   1.3) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique «gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché.   1.4) Opérations sur titres : Conformément au règlement n°2005-01 modifié par les règlements n°2008-07 et n°2008-17 du Comité de la Réglementation Bancaire, la Banque a classé sous la rubrique "opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : -selon leur nature : Titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. -selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation.   Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l'origine avec l'intention de vendre les titres au plus tard au terme d'une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d'acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2009, la banque ne détient aucun titre de cette nature.   b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d'acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l'exercice.   c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d'investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d'échange de taux d'intérêts. Lors de l'arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l'objet d'une dépréciation, sauf s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas ces titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement n°2005-03 modifié sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ».   d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l'exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l'actif.   1.5) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d'amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :   Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif  Frais de développement et d'acquisition de logiciels 1 et 3 ans linéaire  Frais de développement et d'acquisition du progiciel bancaire (SAB) 5 ans linéaire  Forex 2000 5 ans linéaire Droit au bail non amorti     1.6) Impôt sur les sociétés : Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d'impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice de comptabilisation de ces revenus. MONTE PASCHI BANQUE, MONTE PASCHI ASSURANCES (France), MONTE PASCHI CONSEIL (France) et SGP MONTE PASCHI INVEST (France) bénéficient de l’intégration fiscale.   1.7) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : Clients sains B : Clients sensibles et douteux C : Clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Des garanties sont prises de manière à prémunir la banque contre les risques d’insolvabilité du débiteur (exemple : garanties personnelles ou garanties hypothécaires). Monte Paschi Banque diversifie les sûretés retenues afin de limiter ces risques : collatéraux physiques ou garanties bancaires). Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2009 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé.   1.8) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l'actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire.   1.9) Accord de participation des salariés : La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés des filiales en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L 442-11 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des quatre sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 2009, la participation pour l’ensemble des entités du groupe s’élève à 50 356 EUR.     1.10) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes.   1.11) Passifs sociaux : a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Pour l’année 2009, les critères de projection pris en compte pour le calcul ont été revus pour cadrer le mieux possible au contexte de la banque et ont été définis comme suit. - âge moyen de départ à la retraite estimé à 62 ans (contre 65 ans en 2008) ; - taux moyen de revalorisation annuelle des rémunérations de 1.5% (contre 2.5%) ; - turn-over estimé à 3% pour l’ensemble du personnel (contre 2 tranches : 4% de 16 à 30 ans et 1% de 30 à 65 ans).   La dette s'élève à 2 457 770 EUR au 31 décembre 2009 pour la banque, à 41 044 EUR pour Monte Paschi Invest, à 14 594 EUR pour Monte Paschi Assurances et à 204 336 EUR pour Monte Paschi Monaco. Ces évaluations sont totalement provisionnées.   Ces changements d’estimations sont la résultante d’une étude statistique et démographique faite par nos ressources humaines afin de tenir compte de la réalité de notre population.   b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la loi et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : - 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire - 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire - 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire - 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. Les critères de projection retenus sont équivalents à ceux appliqués pour les indemnités de retraite et ont revus en 2009 de manière identique. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 1 098 823 EUR au 31 décembre 2009 pour la banque, à 26 732 EUR pour Monte Paschi Invest, à 6 706 EUR pour Monte Paschi Assurances, et 208 002 EUR pour Monte Paschi Monaco.   c - Rattachement de la C.R.P.B. au régime de retraite général : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de ne pas appeler de cotisations au titre de l’exercice 2009. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2009 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en oeuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2009.   1.12) Droit individuel à la formation (DIF) : Le DIF, institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 permet une coaction du salarié et de l’employeur en matière de formation professionnelle. Le DIF permet donc à chaque salarié de capitaliser du temps de formation, qu’il peut ensuite utiliser à sa propre initiative, mais avec l’accord de l’employeur. Chaque salarié ayant un an d’ancienneté dans l’entreprise peut bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans au maximum, soit 120 heures. A la fin de l’année 2009, 30 676 heures étaient acquises au titre du DIF.   1.13) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation.   1.14) Impôts différés : Les règles imposent une approche dite «bilancielle » pour constater les impôts différés. L’analyse qui était fondée uniquement sur le compte de résultat se fait donc désormais à partir de l’étude des différences temporaires des valeurs bilancielles fiscales, comptables et consolidées.          Note 2 - PRINCIPES ET MODALITES DE CONSOLIDATION :   Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale. Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre. Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du Groupe. Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées. Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société mère par la Commission Bancaire.     Note 3 – SOCIETES CONSOLIDEES :   Filiales Nationalité % de contrôle Méthode d'intégration Monte Paschi Invest (France) SAS 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS Siren 330295494 F 100,00% IG Monte Paschi Conseil (France) SAS 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS Siren 305896201 F 100,00% IG Monte Paschi Assurances (France) SA 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS Siren 342619046 F 100,00% IG SCI Immobilière Victor Hugo 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS Siren 333857753 F 100,00% IG Monte Paschi Monaco (Monaco) SAM 1 Avenue des Citronniers 98000 MONTE CARLO Siren 07 S 04639 M 100,00% IG   Note 4 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2009 et 2008, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :   CREANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2009 2008 Variation COMPTES A VUE 20 284 0 0 0 20 284 37 948 -46,55 % PRETS JJ 262 766 0 0 0 262 766 15 999 1542,40 % PRETS TERME 40 859 35 336 0 0 76 196 329 775 -76,89 % PRETS FINANCIERS 0 83 5 024 794 5 900 22 839 -74,17 % CREANCES RATTACHEES 764 0 0 0 764 4 936 -84,53 % TOTAL 324 673 35 419 5 024 794 365 909 411 497 -11,08 %   DETTES (EUR.000)  < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2009 2008 Variation COMPTES A VUE 43 247 0 0 0 43 247 36 153 19,62 % EMPRUNTS JJ 0 0 0 0 0 0 NA EMPRUNTS TERME 176 989 75 490 70 000 66 942 389 421 334 510 16,42 % DETTES RATTACHEES 985 0 0 0 986 4 329 -77,25 % TOTAL 221 222 75 490 70 000 66 942 433 654 374 991 15,64 %   Note 5 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTEES PAR UN TITRE : La répartition typologique des créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre au 31/12/09 était la suivante :   CREANCES (EUR.000) 2009 2008 Créances commerciales 24 240 41 766 Prets clientèle financière 904 869 Autres crédits 739 063 637 777 C/C débiteurs 137 166 138 631 Affacturage 0  0  TOTAL 901 373 819 043   DETTES (EUR.000) 2009 2008 Comptes sur livrets 59 003 47 221 Autres cptes épargne reglementés 5 695 6 270 C/C créditeurs 738 196 575 789 Comptes à terme 270 747 490 258 Emprunts clientèle financière 17 184 - Bons de caisse 460 459 Certificats de dépots 72 428 28 091 Autres sommes dues 115 472 TOTAL 1 163 828 1 148 560   Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. Les dettes représentées par un titre sont principalement constituées de Titres de créances négociables. A la fin des exercices 2009 et 2008, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :   CREANCES (EUR.000) 2009 2008 Moins de 3 mois 216 666 229 579 De 3 mois à 1 an 98 588 67 395 De 1 à 5 ans 303 724 279 049 Plus de 5 ans 279 556 238 210 Créances rattachées 2 840 4 810  TOTAL 901 373 819 043   DETTES (EUR.000) 2009 2008 Moins de 3 mois 997 976 1 015 702 De 3 mois à 1 an 127 156 121 653 De 1 à 5 ans 37 724 7 863 Plus de 5 ans 25 7 Dettes rattachées 948 3 335   1 163 828 1 148 560   Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Les créances éligibles à la banque de France au 31.12.2009 s’élevaient à 1 709 KEUR.   Note 6 ‑ RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi :   K€ 2009 2008 Variation Engagements globaux bruts 934 504 848 523 10,13 % Engagements sains 878 029 794 925 10,45 % Engagements douteux 49 131 45 933 6,96 % Engagements douteux compromis 7 344 7 665 -4,19 % Dépréciations 33 130 29 480 12,38 % Engagements nets 901 373 819 043 10,05 % Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 59 % 55 % 6,66 % Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 6,04 % 6,32 % -4,33 % Dépréciations (K€) 2009 2008 Variation Solde au 1er janvier 29 480 21 660 36,10% Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 3 633 6 838  - Dotations et reprises liées à l'effet temps 17 978 - Dotations et reprises liées à la décote 0 4  - Solde au 31 décembre 33 130 29 480 12,38%   L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2009 entraîne une dotation nette de 16 484 EUR.  Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé.   Note 7 – PORTEFEUILLE-TITRES : Au 31 décembre 2009, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :    (EUR.000) 2009 2008 Variation Titres d'investissement 357 110 313 012 14,09 % dont douteux 1 999 1 999   Titres de placement 4 058 4 370 -7,13% Titres de transaction 0 0 NA Autres titres 911 3 528 -74,19 % Créances rattachées 5 883 4 119 42,82 % TOTAL 367 962 325 030 13,21 % Dépréciations -1 757 -1 646 6,72 % dont dépréciations sur titres d'investissements douteux -1 200 -800   MONTANT NET 366 205 323 384 13,24 % Titres du secteur public 2 000 2 000 0,00 % Titres du secteur privé 358 322 317 265 12,94 % Créances rattachées 5 883 4 119 42,82 % TOTAL 366 205 323 384 13,24 %   Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle :   (EUR.000) 2009 2008 Variation  Moins de 3 mois 11 000 14 540 -24,35 % De 3 mois à 1 an 30 585 29 829 2,53 % De 1 an à 5 ans 300 544 246 680 21,84 % Plus de 5 ans 14 981 21 963 -31,79 % TOTAL 357 110 313 012 14,09 % Titres côtés 362 062 321 749     Au 31.12.2009, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 356.734 KEUR.   Le montant net des décotes (-)/surcotes (+) restant à amortir en fin d’exercice sur les titres de placement et d’investissement est de 1.945 KEUR.   Dans le cadre du nouveau dispositif de gestion des garanties (système 3G) la banque a mis en nantissement auprès de la Banque de France une partie importante de son Portefeuille Titres. Au 31/12/09 les valeurs remises en garanties représentaient une valeur comptable de 154.176 KEUR. En contrepartie la banque a bénéficié d’une ligne de refinancement à 1 an de 50 MEUR, entièrement utilisée au 31/12/09.   Note 8 – IMMOBILISATIONS : (EUR.000) 2008 Augmentation Diminution 2009 Variation Terrains et constructions 1 566 0 0 1 566 0,00 % Immobilisations incorporelles 1 432 85 0 1 517 5,93 % Matériel de transport 35 0 17 18 -49,06 % Mob. et mat. de bureau et inf. 3 922 222 29 4 115 4,92 % Agencements, installations 10 103 1 151 13 11 241 11,26 % Immobilisations en cours 584 0 584 0 -99,96 % Logiciels 12 789 548 0 13 337 4,28 % Valeur brute 30 431 2 006 643 31 794 4,48 % Amortissements cumulés -21 879 -1 856 46 -23 688 8,27 % Valeur nette 8 552 - - 8 106 -5,23 %   Note 9 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS :   AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2009 2008 Variation Dépôts de garantie versés 1 457 1 451 0,42 % T.V.A. 481 289 66,27 % Créances sur l'Etat 932 2 143 -56,52 % Divers 488 474 2,89 % TOTAL 3 357 4 357 -22,95 % AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2009 2008 Variation Primes sur instruments financiers - 0 -100,00 % Prélèvements et autres impôts 1 141 1 100 3,74 % T.V.A. 105 100 5,24 % Personnel et organismes sociaux 3 975 3 121 27,37 % Dettes sur l'Etat - - 0,00 % Divers 2 354 876 168,77 % TOTAL 7 574 5 197 45,74 %   Note 10 ‑ COMPTES DE REGULARISATION :   ACTIF (EUR. 000) 2009 2008 Variation Produits à recevoir 1 947 3 528 -44,82 % Charges payées ou comptabilisées d'avance 2 718 3 804 -28,56 % Comptes de recouvrement (300) (43) 602,23 % Impôts différés 1 883 1 263 49,09 % Autres comptes débiteurs 22 063 23 987 -8,02 % TOTAL 28 310 32 539 -13,00 % PASSIF (EUR. 000) 2009 2008 Variation Charges à payer 3 368 4 291 -21,52 % Produits perçus ou comptabilisés d'avance 430 688 -37,39 % Comptes de recouvrement 2 409 2 766 -12,91 % Autres comptes créditeurs 19 133 18 227 4,97 % TOTAL 25 340 25 971 -2,43 %   Note 11 – PROVISIONS : (EUR.000) 2008 Dotations Reprises Utilisations 2009 Provisions 788 85 320 0 553 Provisions risques opérationnels 735 4 76 0 663 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 4 642 74 643 48 4 025  TOTAL 6 165 163 1 039 48 5 241   Note 12 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES : Le capital social est composé de 3.450.000 actions d’un montant nominal de 15,24 € entièrement libérées.   (EUR. 000) 2008 Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2009 Variations Capital social 52 595 - - 52 595 0,00 % Prime d'émission 15 647 - - 15 647 0,00 % Réserves consolidées 32 670 18 960 - 51 630 58,03 % Dividendes 0 2 588 - 0 ns Résultat de l'exercice 21 550 -21 550 3 791 3 791 -82,41 %  TOTAL 122 462 -2 3 791 123 663 0,98 %   FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés et repris à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l'activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l'objet de provisions et de dépréciations spécifiques. En 2009, la banque dans le cadre de la gestion de ses risques a procédé à une reprise de provision de 2 800 000 euros. En 2009, notre filiale de Monaco a doté ce fonds de 836 000 euros.     Note 13 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES :  (EUR.000)  Produits   Charges   Marge nette   Variations   2009 2008 2009 2008 2009 2008 Sur opérations avec les établissements de crédit 9 3 32 644 10 380 29 486 -957 3 158 -130,31 % Sur opérations avec la clientèle 32 412 46 859 7 779 22 514 24 633 24 345 1,18 % Sur obligations et autres titres à revenu fixe 11 641 20 026 1 997 4 600 9 643 15 426 -37,49 % Autres intérêts et produits assimilés 4 2 0 0 4 2 100,00 %  Total 53 480 99 530 20 156 56 600 33 323 42 930 -22,38 %     Note 14 – COMMISSIONS : COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2009 2008 Variation Clientèle 5 967 5 750 3,78 % Opérations sur titres 8 169 7 482 9,18 % Opérations de hors-bilan 1 799 1 559 15,41 % TOTAL 15 935 14 791 7,74 % COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 2009 2008 Variation Etablissements de crédit 63 57 11,06 % Clientèle 534 133 301,08 % Opérations sur titres 190 171 10,82 % TOTAL 787 361 117,84 % COMMISSIONS NETTES 15 149 14 430 4,98 %     Note 15 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION : (EUR. 000) 2009 2008 Salaires 16 147 15 853 Charges sociales 6 583 6 421 Dotations risques personnel 45 (267) IDR et médailles du travail (617) 553 Impôts sur rémunérations 1 765 1 725 Impôts et taxes 942 1 049 Services extérieurs et autres frais administratifs 22 721 21 899 TOTAL 47 584 47 233     Note 16 – COÛT DU RISQUE : Dotations aux dépréciations -5 287 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -1 000 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 Reprises de dépréciations 2 534 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -430 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations -316 Récupérations sur créances amorties 527 TOTAL 2009 -3 972 TOTAL 2008 -8 546   Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 539 730 EUR pour 2009 et 1 030 919 EUR pour 2008 en application du CRC 2000-03.   Note 17 - CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS : CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 2009 2008 Charges exceptionnelles d'exploitation 108 214 Charges exceptionnelles 143 43 TOTAL 251 258 PRODUITS EXCEPTIONNELS (EUR. 000) 2009 2008 Produits exceptionnels d'exploitation 0 272 Produits exceptionnels 258 121 TOTAL 258 393 RESULTAT EXCEPTIONNEL (EUR. 000) 7 135     Note 18 – GAINS OU PERTES SUR ACTIF IMMOBILISE : En milliers d'euros 2009 2008 Titres d'investissement Plus-values de cession de titres 344 0 Dotations nettes aux dépréciations (1) -400 -800 Sous-total -56 -800 Titres de participation Plus ou moins-values de cession de titres 0 0 Dotations nettes aux dépréciations 0 0 Sous-total 0 0 Immobilisations d'exploitation Plus-values de cession 0 18 343 Moins-value de cession 0 -187 Sous-total 0 18 156 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -56 17 356   (1) Les dotations correspondent à la prise en compte d’un risque de crédit sur le titre d’investissement Glitnir Banki à hauteur de 1,2 M€.     Note 19 ‑ IMPÔT SUR LES SOCIETES : Au titre de l’exercice 2009, la charge nette de l’impôt sur les sociétés s’explique de la façon suivante : - Impôts dus par l’intégration fiscale du Groupe 749 KEUR - Participation des salariés du Groupe 50 KEUR - Impôts différés -620 KEUR TOTAL 179 KEUR   Note 20 ‑ OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES (EUR.000) 2009 2008 Euro à recevoir contre devises à livrer 11 572 17 259 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 501 1 326 Opérations d'échanges financiers 11 071 15 933 Devises à recevoir contre euro à livrer 2 261 29 311 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 2 242 14 812 Opérations d'échanges financiers 19 14 499 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Devises à livrer contre devises à recevoir 0 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 0 Opérations d'échanges financiers 0 0 Options de change 1 445 0 Euro à recevoir contre devises à livrer 735 0 Devises à recevoir contre euro à livrer 710 0     Note 21 ‑ INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME : Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2009 comme suit :   POSITIONS (EUR. 000.000) SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans   >5 ans  Total 2009 Total 2008  Juste valeur 2009 Emprunteur taux fixe 0 0 12,00 42,34 54,34 91,6 -3,56 Emprunteur taux variable 0 0 0,74 25,77 26,51 0 -0,08 Prêteur taux fixe 0 0 0   0 0 0 TOTAUX 0 0 12,74 68,11 80,85 91,6 -3,64   L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. Les opérations emprunteur à taux variable bénéficient d’un taux capé sur la patte emprunteuse. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2004-16 du Comité de la Réglementation Comptable. Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle.   Note 22 ‑ CONSTITUTION DU RESULTAT CONSOLIDE : (000) EUR 2009 2008 Résultat social de MONTE PASCHI BANQUE SA 2 734 19 699 Résultat social de MONTE PASCHI INVEST (FRANCE) SAS 223 152 Résultat social de MONTE PASCHI ASSURANCES (FRANCE) SA 265 445 Résultat social de MONTE PASCHI CONSEIL (FRANCE) SAS -4 59 Résultat social de MONTE PASCHI MONACO (MONACO) SAM 609 1 994 Dividendes versés par MPI à MPB -153 -323 Dividendes versés par MPA à MPB -442 -482 Dividendes versés par MPC à MPB -60 -42 Dividendes versés par MPM à MPB 0 -370 Elimination du fonds de commerce 0 0 Impôts différés 620 417 TOTAL 3 791 21 550   Note 23 – RATIOS REGLEMENTAIRES : La banque respecte au 31 décembre 2009 l’ensemble des ratios prudentiels. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus.     Note 24 – EFFECTIF : La moyenne de notre effectif durant l’année se ventile de la façon suivante :    Catégorie Monte Paschi Banque  Monte Paschi Invest  Monte Paschi Assurances  Monte Paschi Monaco Cadre hors classe 9 0   0 2 Cadres 136 6 3 21 Employés 147 3   18   Note 25 – HONORAIRES DES CAC : Les honoraires des commissaires aux comptes facturées au titre de l’exercice 2009, pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels et consolidés, sont décomposés de la façon suivante :   (Montants HT)   KPMG Audit 140 KEUR MOORE STEPHENS-SYC 30 KEUR   Note 26 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS : La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l'Assemblée Générale du 23 octobre 2006 a fixé à 183.000,00 euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d'administration à titre de jetons de présence et ce jusqu'à ce qu'il en soit décidé autrement. Les administrateurs des filiales ont renoncé à leurs jetons de présence au profit de chaque société concernée.   IV. Rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés au 31 décembre 2009 En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2009 sur : - le contrôle des comptes consolidés de la société Monte Paschi Banque S.A., tels qu’ils sont joints au présent rapport ; - la justification de nos appréciations ; - la vérification spécifique prévue par la loi. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   1. Opinion sur les comptes consolidés Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes consolidés de l’exercice sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.   2. Justification des appréciations Les estimations comptables concourant à la préparation des états financiers au 31 décembre 2009 ont été réalisées dans un contexte de forte volatilité des marchés. C’est dans ce contexte que, conformément aux dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce, nous avons procédé à nos propres appréciations que nous portons à votre connaissance. Estimations comptables Comme indiqué dans les notes 1.4 et 1.8 de l’annexe, votre société constitue des dépréciations respectivement sur les opérations sur titres et sur les prêts et créances avec la clientèle pour couvrir les risques associés à son activité. Nous avons procédé à l’appréciation des approches retenues par la société Monte Paschi Banque S.A., décrites dans les notes 1.4 et 1.8 de l’annexe, sur la base des éléments disponibles à ce jour, et mis en oeuvre des tests pour vérifier, par sondage, l'application de ces méthodes. Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.   3. Vérification spécifique Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, à la vérification spécifique prévue par la loi des informations données dans le rapport sur la gestion du groupe. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.   Les commissaires aux comptes   Paris-La Défense, le 30/03/2010 Paris, le 30/03/2010 KPMG Audit SYC S.A. Département de KPMG S.A   Gabriel Morin Florence Houdot Associé Associée     1002972
    Bulletin BALO n°66 du 02/06/2010, affaire n°02972
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/05/2010
    Numéro d’affaire : 02657
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1002657 24 mai 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°62 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE   Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.   Situation au 31 mars 2010. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 21 321 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 197 935 Opérations avec la clientèle 922 324 Obligations et autres titres à revenu fixe 352 414 Actions et autres titres à revenu variable 217 Participations et autres titres détenus à long terme 488 Parts dans les entreprises liées 17 939 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 912 Immobilisations corporelles 4 843 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 4 045 Comptes de régularisation 50 750 Total de l'actif 1 573 188   Passif Montant Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 420 868 Opérations avec la clientèle 879 325 Dettes représentées par un titre 91 160 Autres passifs 3 750 Comptes de régularisation (1) 49 289 Provisions pour risques et charges 4 774 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG       Capital souscrit 52 595     Primes d’émission 15 647     Réserves 48 259     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d’investissement       Report à nouveau (+/-) 6 921 Total passif 1 573 188 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 124 431     Engagements de garantie 213 133     Engagements sur titres   Engagements reçus       Engagements de financement 295 923     Engagements de garantie 55 675     Engagements sur titres     1002657
    Bulletin BALO n°62 du 24/05/2010, affaire n°02657
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/03/2010
    Numéro d’affaire : 00695
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1000695 15 mars 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°32 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE   Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.  Situation au 31 décembre 2009. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 78 911 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 305 041 Opérations avec la clientèle 863 645 Obligations et autres titres à revenu fixe 352 776 Actions et autres titres à revenu variable 213 Participations et autres titres détenus à long terme 488 Parts dans les entreprises liées 17 963 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 1 915 Immobilisations corporelles 4 021 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 3 284 Comptes de régularisation 32 411     Total de l'actif 1 660 668   Passif Montant Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 605 972 Opérations avec la clientèle 821 172 Dettes représentées par un titre 72 887 Autres passifs 5 603 Comptes de régularisation (1) 26 322 Provisions pour risques et charges 4 690 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 600 Capitaux propres hors FRBG       Capital souscrit 52 595     Primes d’émission 15 647     Réserves 48 259     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d’investissement       Report à nouveau (+/-) 6 921         Total passif 1 660 668 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 93 143     Engagements de garantie 222 895     Engagements sur titres   Engagements reçus :       Engagements de financement 242 954     Engagements de garantie 29 752     Engagements sur titres     1000695
    Bulletin BALO n°32 du 15/03/2010, affaire n°00695
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/10/2009
    Numéro d’affaire : 07531
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0907531 23 octobre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°127 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     MONTE PASCHI BANQUE    Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.   Situation au 30 septembre 2009. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 8 490 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 194 318 Opérations avec la clientèle 848 243 Obligations et autres titres à revenu fixe 362 586 Actions et autres titres à revenu variable 1 216 Participations et autres titres détenus à long terme 488 Parts dans les entreprises liées 17 991 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 1 016 Immobilisations corporelles 5 099 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 4 217 Comptes de régularisation 42 021     Total de l'actif 1 485 685   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 1 Dettes envers les établissements de crédit 452 256 Opérations avec la clientèle 779 628 Dettes représentées par un titre 73 230 Autres passifs 5 485 Comptes de régularisation (1) 42 734 Provisions pour risques et charges 5 529 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3 400 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 52 595 Primes d’émission 15 647 Réserves 48 259 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) 6 921     Total passif 1 485 685 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 105 320 Engagements de garantie 227 422  Engagements sur titres   Engagements reçus   Engagements de financement 239 965  Engagements de garantie 35 216  Engagements sur titres     0907531
    Bulletin BALO n°127 du 23/10/2009, affaire n°07531
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/08/2009
    Numéro d’affaire : 06776
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0906776 31 août 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°104 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.   Situation au 30 juin 2009. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 48 755 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 62 054 Opérations avec la clientèle 871 606 Obligations et autres titres à revenu fixe 378 211 Actions et autres titres à revenu variable 1 644 Participations et autres titres détenus à long terme 488 Parts dans les entreprises liées 18 015 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 2 016 Immobilisations corporelles 4 265 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 2 759 Comptes de régularisation 39 950         Total de l'actif 1 429 763   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 405 158 Opérations avec la clientèle 754 625 Dettes représentées par un titre 96 090 Autres passifs 3 056 Comptes de régularisation (1) 38 390 Provisions pour risques et charges 5 622 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3 400 Capitaux propres hors FRBG       Capital souscrit 52 595     Primes d’émission 15 647     Réserves 48 259     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d’investissement       Report à nouveau (+/-) 6 921         Total passif 1 429 763 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 105 695     Engagements de garantie 218 477     Engagements sur titres   Engagements reçus       Engagements de financement 248 543     Engagements de garantie 35 619     Engagements sur titres       0906776
    Bulletin BALO n°104 du 31/08/2009, affaire n°06776
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/05/2009
    Numéro d’affaire : 02629
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0902629 6 mai 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°54 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     Monte Paschi Banque S.A Société Anonyme au capital d’EUR 52 594 910  Siège social : 7 rue Meyerbeer, 75009 Paris 692 016 371  RCS Paris     I. Bilan social au 31 décembre 2008 (en milliers d’euros)  ACTIF 2008  2007  Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 79 827 105 555 Créances sur les établissements de crédit 189 836 340 329 Créances sur la clientèle 792 119 761 574 Obligations et autres titres à revenu fixe 320 059 413 195 Actions et autres titres à revenu variable 2 894 3 336 Parts dans les entreprises liées 15 787 17 134 Immobilisations incorporelles 1 709 1 783 Immobilisations corporelles 3 960 7 235 Autres actifs 3 925 2 306 Comptes de régularisation 29 913 36 915 TOTAL DE L’ACTIF 1 440 029 1 689 362 Hors-Bilan   Engagements donnés   * Engagements de financement 44 058 54 078 * Engagements de garantie 203 193 185 298   PASSIF 2008  2007 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 468 609 517 859 Comptes créditeurs de la clientèle 779 740 838 967 Dettes représentées par un titre 28 546 140 661 Autres passifs 3 213 3 933 Comptes de régularisation 24 901 73 482 Provisions 5 608 4 749 Fonds pour risques bancaires généraux 3 400 3 400 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 52 595 52 595 Primes d'émission 15 647 15 647 Réserves 38 069 18 364 Report à nouveau 0 0 Résultat de l'exercice 19 699 19 705 TOTAL DU PASSIF  1 440 029 1 689 362 Hors-Bilan   Engagements reçus   * Engagements de financement 252 404 238 369 * Engagements de garantie 36 034 27 859   II Compte de résultat au 31 décembre 2008 (en milliers d’euros)   SOLDES INTERMEDIAIRES DE GESTION (SOCIAL) AU 31 DECEMBRE 2008   En milliers d’euros 2008 2007 Intérêts et produits assimilés 92 383 85 610 Intérêts et charges assimilées -52 909 -47 631 Revenu des titres à revenu variable 1 400 1 679 Commissions (produits) 10 420 14 308 Commissions (charges) -324 -463 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 195 234 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés -657 155 Autres produits d'exploitation bancaire 4 878 5 274 Autres charges d'exploitation bancaire -939 -1 147 PRODUIT NET BANCAIRE  54 447 58019 Charges générales d'exploitation -39 434 -41 112 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur     immobilisations incorporelles et corporelles -1 074 -2 222 RESULTAT BRUT D’EXPLOITATION  13 939 14 685 Coût du risque -8 529 1 689  RESULTAT D’EXPLOITATION 5410 16 373 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 17 356 8 000  RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS 22 766 24 373 Résultat exceptionnel -64 -162 Impôts sur les bénéfices -3 003 -4 506 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RESULTAT NET  19 699 19 705   III. Annexes aux comptes sociaux de l’exercice clos au 31 décembre 2008   Faits significatifs   Durant l’année 2008, nous avons procédé à la vente de notre immeuble de Monaco, cette opération fait suite à la création de notre filiale par l’apport du fonds de commerce de notre succursale. Cette opération a généré une plus value de 18 343 917 euros. Cette opération a été réalisée sur le territoire monégasque et ne supporte pas l’impôt en France.   En ce qui concerne le contrôle URSSAF, après notre requête auprès de la Commission de Recours amiable de l’URSSAF de Lille en décembre 2007, cette dernière a fait droit à notre demande en date du 4 août 2008. En conséquence, nous avons repris la provision constituée en 2007.   Concernant le contrôle fiscal, nous vous rappelons que notre société avait fait l’objet courant 2007 d’une vérification de ses déclarations fiscales sur la période du 1er janvier 2004 au 31 décembre 2005. Ce contrôle avait donné lieu à une notification en date du 12 novembre 2007 que nous avions contestée par écrit ainsi qu’oralement. Certains points redressés par l’administration fiscale avaient été acceptés. Nous avions constaté une provision à ce titre dans les comptes clos au 31 décembre 2007. Il restait un point sur les rectifications demandées par l’administration qui faisait l’objet d’un différend entre notre société et cette dernière. Ce litige concernait la provision constatée au titre d’un dossier client spécifique de la banque, en matière d’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos le 31 décembre 2004. Une divergence importante existait, entre l’administration fiscale et notre société, portant d’une part sur l’identification et l’appréciation des faits, et d’autre part, sur la qualification fiscale de ceux-ci. Nous avions échangés avec l’administration pour apporter les réels arguments pour justifier la contestation. Compte tenu des incertitudes relatives à ce risque, et de l’absence d’évaluation fiable du montant, aucune provision n’avait été constituée au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2007. Sur cet exercice, la rencontre avec un interlocuteur départemental compétent n’a pas permis que les arguments développés par notre société modifient la position de l’administration, de sorte que, à ce jour, le litige se trouve dans un état identique à celui dans lequel il se trouvait dans le cadre de notre arrêté des comptes en mars 2008. Les impositions, intérêts et pénalités n’ont pas encore été mis en recouvrement par l’administration, de sorte que nous ne pouvons mettre en oeuvre de procédure contentieuse. Dans ce contexte et compte tenu des incertitudes relatives à ce risque et de l’absence d’évaluation fiable du montant, aucune provision n’a été constatée dans les comptes clos au 31 décembre 2008.   A la suite de la crise financière qui s’est amplifiée à l’automne 2008, MPB a été impactée par le défaut d’une contrepartie sur un titre d’investissement. Ce risque identifié sur le titre Glitnir Banki a fait l’objet d’une dépréciation à hauteur de 0,8M€ dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». La banque n’a pas eu à subir d’effets directs de la crise économique, elle n’a pas eu de pertes à constater par la crise des subprimes et par l’effondrement des marchés. Seul le coût du risque a augmenté à cause de la fragilisation des secteurs d’activité.   Note 1 – PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES :   Les comptes sociaux de Monte Paschi Banque S.A. sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n°91-01 modifié applicable aux établissements de crédit en France. La présentation des états financiers est conforme au règlement 2000-03 du Comité de la réglementation comptable relatif aux états de synthèse individuels des entreprises relevant du CRBF modifié par le règlement 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes :   1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : - Continuité de l’exploitation - Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre - Indépendance des exercices Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   1.2) Changements de méthode comptable : A partir du 1er janvier 2008, Monte Paschi Banque S.A. a appliqué les règlements suivants du Comité de la Réglementation Comptable : -le règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 afférent au caractère douteux des découverts modifiant le règlement amendé n°2002-03 du comité de la réglementation bancaire relatif au traitement comptable du risque de crédit. -le règlement n°2008-07 du 3 avril 2008 afférent à la comptabilisation des frais d’acquisition des titres modifiant le règlement amendé n°90-01 du comité de la réglementation bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. -le règlement n°2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement » modifiant le règlement amendé n°90-01 du comité de la réglementation bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ces changements de méthode comptable ne donnent lieu à aucun impact significatif sur les états financiers au 31 décembre 2008.   1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement 89.01 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l'opération. En application des articles 5 du règlement 89-01 modifié et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées : - au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; - au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes.   1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques.Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché.   1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement n°2005-01 modifié par les règlements n°2008-07 et n°2008-17 du Comité de la Réglementation Bancaire, la Banque a classé sous la rubrique "opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : -selon leur nature : Titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. -selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation.   Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l'origine avec l'intention de vendre les titres au plus tard au terme d'une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d'acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2008, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d'acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l'exercice. Conformément au règlement n°2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement 90-01 du Comité de la Réglementation comptable relatif aux transferts de titres hors de la catégorie “ titres de transaction “ et hors de la catégorie “titres de placement“, nous avons transféré l’intégralité de nos Titres de Transactions dans la catégorie Titres de placement à la valeur comptable du jour du transfert, soit 157 KEUR. Le maintien en titres de transaction n’aurait eu aucun impact sur les gains ou pertes constatées au 31 décembre 2008. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d'investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d'échange de taux d'intérêts. Lors de l'arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l'objet d'une dépréciation, sauf s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas ces titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement n°2005-03 modifié sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l'exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l'actif.   1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient his­torique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d'amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :   Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif Frais de développement et d'acquisition de logiciels Frais de développement et d'acquisition du progiciel bancaire (SAB) Forex 2000 1 et 3 ans  5 ans 5 ans linéaire  linéaire linéaire Droit au bail non amorti     1.7) Impôt sur les sociétés : Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d'impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice de comptabilisation de ces revenus.   1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques : - A : Clients sains - B : Clients sensibles et douteux - C : Clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2008 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé.   1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l'actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire.   1.10) Accord de participation des salariés : La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés des filiales en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L 442-11 du Code du travail. 1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes.   1.12) Passifs sociaux : a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départ à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires. Elle s'élève à EUR 2 799 538 au 31 décembre 2008 pour la banque. Cette évaluation est totalement provisionnée.   b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la loi et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : - 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire - 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire - 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire - 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à EUR 1 345 537 au 31 décembre 2008 pour la Banque.   c - Rattachement de la C.R.P.B. au régime de retraite général : Les pensions et retraites du personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de ne pas appeler de cotisations au titre de l’exercice 2008. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2008 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en oeuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2008.   1.13) Droit individuel à la formation (DIF) : Le DIF, institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 permet une coaction du salarié et de l’employeur en matière de formation professionnelle. Le DIF permet donc à chaque salarié de capitaliser du temps de formation, qu’il peut ensuite utiliser à sa propre initiative, mais avec l’accord de l’employeur. Chaque salarié ayant un an d’ancienneté dans l’entreprise peut bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans au maximum, soit 120 heures. A la fin de l’année 2008, 23 987 heures étaient acquises au titre du DIF.   1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation.   Note 2 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT :   Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2008 et 2007, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante :    CREANCES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2008 2007 Variation COMPTES A VUE 37 490       37 490 9 078 312,96% PRETS JJ 281       281 29 634 -99,05% PRETS TERME 74 138 50 055 2 016 111 126 320 282 251 -55,25% PRETS FINANCIERS 22 561 0 278   22 839 16 852 35,53% CREANCES RATTACHEES 2 906       2 906 2 513 15,63% TOTAL 137 376 50 055 2 294 111 189 836 340 329 -44,22%  DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2008 2007 Variation COMPTES A VUE 33 352       33 352 48 984 -31,91% EMPRUNTS JJ 8 600       8 600 29 586 -70,93% PRETS TERME 233 472 48 199 0 140 000 421 671 436 387 -3,37% DETTES RATTACHEES 4 987       4 987 2 902 71,85% TOTAL 280 410 48 199 0 140 000 468 609 517 859 -9,51%   PRET SUBORDONNE Un prêt subordonné de 2 millions d’euros a été mis en place à compter du 1er juillet 2007, en faveur de notre filiale Monte Paschi Monaco, pour une durée de 6 ans, remboursable in fine. Ce contrat correspond aux conditions prévues à l’article 4d du règlement n°90.02 du Comité de la réglementation bancaire relatif aux fonds propres. Ce prêt est rémunéré au taux de l’EURIBOR à 3 mois majoré de 0,50%. Le produit pour l’exercice s’élève à 108 023 EUR.   Note 3 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTEES PAR UN TITRE :   Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. Les dettes représentées par un titre sont principalement constituées de Titres de créances négociables. A la fin des exercices 2008 et 2007, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :   CREANCES (EUR.000)  2008 2007  DETTES (EUR.000)  2008  2007 Moins de 3 mois 209 063 229 528 Moins de 3 mois 747 262 943 415 De 3 mois à 1 an 66 942 59 626 De 3 mois à 1 an 51 817 25 154 De 1 à 5 ans 278 275 222 780 De 1 à 5 ans 7 863 9 090 Plus de 5 ans 233 348 245 610 Plus de 5 ans 7 1 Créances rattachées 4 491 4 031 Dettes rattachées 1 337 1 968   792 119 761 574   808 286 979 628   Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Les créances éligibles à la banque de France au 31.12.2008 s’élevaient à 2 281 KEUR.     Note 4 ‑ RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE :   L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi :   K€ 2008 2007 Variation Engagements globaux bruts 821 599 783 234 4,90% Engagements sains 794 651 748 107 6,22% Engagements douteux 22 748 28 190 -19,31% Engagements douteux compromis 1 409 6 937 -79,68% Dépréciations 29 480 21 660 36,10% Engagements nets 792 119 761 574 4,01% Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 55% 62% -10,87% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 2,94% 4,48% -34,44% Dépréciations (K€) 2008 2007   solde au 1er janvier 21 660 22 372 -3,18% Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 7 296 -577   Dotations et reprises liées à l'effet temps 520 -174   Dotations et reprises liées à la décote 4 39   Solde au 31 décembre 29 480 21 660 36,10%   L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2008 entraîne une dotation nette de 520 415 EUR; l’impact du calcul de la décote sur les encours restructurés se manifeste au titre de l’exercice 2008 par une dotation de 3 634 EUR. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé.   Note 5 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES :   Les filiales et participations au 31 décembre 2008 sont les suivantes (en milliers d’euros) :    Filiales (France) Valeur nette 31/12/08 Valeur nette 31/12/07 Quote-part détenue Capitaux propres hors résultat Résultat de l'exercice Monte Paschi Invest (France) SAS 229 229 100,00% 403 152 Monte Paschi Conseil (France) SAS 38 38 100,00% 42 60 Monte Paschi Assurances (France) SA 76 76 99,40% 84 513 SCI Immobilière Victor Hugo 0 0 99,00% 0 92 Monte Paschi Monaco (Monaco) SAM 15 000 15 000 99,99% 15 352 722 TOTAL 15 343 15 343   Autres participations Valeur nette 31/12/08 Valeur nette 31/12/07   Avances aux associés et parts SCI -43 1330   Monte Paschi Luxembourg 1 1   Certificats d'associations 486 460   TOTAL 444 1 791   TOTAL GENERAL 15 787 17 134     Les avances aux associés représentent principalement le compte de la SCI IMMOBILIERE VICTOR HUGO. Les résultats de SGP MONTE PASCHI INVEST (France), MONTE PASCHI ASSURANCES (France) et MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l'intégration fiscale avec MONTE PASCHI BANQUE SA. Note 6 – PORTEFEUILLE-TITRES :   Au 31 décembre 2008, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :    (EUR.000) 2008 2007 Variation Titres d'investissement 313 012 361 485 -13,41% dont douteux 1 999     Titres de placement 4 370 4 359 0,25% Titres de transaction 0 0 NA Autres titres 3 097 3 338 -7,20% Créances rattachées 4 119 47 484 -91,33% TOTAL 324 599 416 666 -22,10% Dépréciations -1 646 -135 1116,31% dont dépréciations sur titres d'investissements douteux -800     MONTANT NET 322 953 416 531 -22,47% Titres du secteur public 2 000 25 241 -92,08% Titres du secteur privé 316 834 343 806 -7,85% Créances rattachées 4 119 47 484 -91,33% TOTAL 322 953 416 531 -22,47% Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle (EUR.000) 2008 2007   Moins de 3 mois 14 540 14 594 -0,37% De 3 mois à 1 an 29 829 20 538 45,24% De 1 an à 5 ans 246 680 291 408 -15,35% Plus de 5 ans 21 963 34 945 -37,15% TOTAL 313 012 361 485 -13,41% Titres côtés 321 749 345 792       Au 31.12.2008, la valeur de marché des titres d’investissements s’élevait à 295 340 KEUR.     Note 7 – IMMOBILISATIONS :   (EUR.000) 2007 Augmentation Diminution 2008 Variation Terrains et constructions 5 031 0 5 031 0 -100,00% Immobilisations incorporelles 997 60 0 1 057 6,02% Matériel de transport 59 0 24 35 -40,68% Mob. et mat. de bureau et inf. 3 986 185 352 3 819 -4,19% Agencements, installations 8 201 1 540 475 9 266 12,99% Immobilisations en cours 576 584 576 584 1,39% Logiciels 10 243 373 22 10 594 3,43% Valeur brute 29 093 2 742 6 480 25 355 -12,85% Amortissements cumulés -20 075 -1 076 1 465 -19 686 -1,94% Valeur nette 9 018     5 669 -37,14%   Note 8 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS :   AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2008 2007 Variation Dépôts de garantie versés 1 241 1 249 -0,67% T.V.A. 285 235 21,38% Créances sur l'Etat 1 937 203 854,82% Divers 461 619 -25,49% TOTAL 3 924 2 306 70,21% AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2008 2007 Variation Primes sur instruments financiers 0 0 0,00% Prélèvements et autres impôts 47 516 -90,98% T.V.A. 86 98 -12,76% Personnel et organismes sociaux 2 342 2 732 -14,29% Dettes sur l'Etat - - NA Divers 739 586 26,03% TOTAL 3 213 3 933 -18,30%     Note 9 ‑ COMPTES DE REGULARISATION :   ACTIF (EUR. 000) 2008 2007 Variation Produits à recevoir 3 651 3 393 7,61% Charges payées ou comptabilisées d'avance 2 600 4 121 -36,91% Comptes de recouvrement -43 -240 -82,18% Autres comptes débiteurs 23 705 29 642 -20,03% TOTAL 29 913 36 915 -18,97% PASSIF (EUR. 000)   Charges à payer 3 993 47 377 -91,57% Produits perçus ou comptabilisés d'avance 615 167 267,07% Comptes de recouvrement 2 766 2 732 1,23% Autres comptes créditeurs 17 528 23 206 -24,47% TOTAL 24 901 73 482 -66,11%   Note 10 – PROVISIONS :   (EUR.000) 2007 dotations reprises utilisations 2008 Provisions 951 124 347 0 728 Provisions risques opérationnels 180 571 16 0 735 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 3 618 752 225   4 145 Provisions pour déficits des filiales 0 0 0   0  TOTAL 4 749 1 447 588 0 5 608   Note 11 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES :   (EUR. 000) 2007 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2008 Variations Capital social 52 595       52 595 0,00% Prime d'émission 15 647       15 647 0,00% Réserve légale 5 259   0   5 259 0,00% Réserve réglementée 0 0     0 ns Réserve facultative 13 104 19 705 0   32 809 150,37% Report à nouveau 0 0 0   0 ns Dividendes 0 0 0   0 ns Résultat de l'exercice 19 705 -19 705   19 699 19 699 -0,03%   106 310 0 0 19 699 126 009 18,53%   Le capital social est composé de 3 450 000 actions, entièrement libérées.   RESERVE LEGALE La réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5% du bénéfice net jusqu'à ce qu'elle atteigne 10% du capital social. Cette réserve n'est pas distribuable.   RESERVE FACULTATIVE La réserve facultative est constituée par l'affectation d'une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale.   FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l'activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l'objet de provisions et de dépréciations spécifiques.   Note 12 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES :   (EUR.000)  Produits 2008/2007 Charges 2008/2007 Marge nette 2008/ 2007 Variations Sur opérations avec les établissements de crédit 26 993 23 847 36 876 26 268 -9 884 -2 421 308,30% Sur opérations avec la clientèle 45 362 42 282 11 433 13 856 33 930 28 426 19,36% Sur obligations et autres titres à revenu fixe 20 026 19 479 4 600 6 847 15 426 12 632 22,12% Autres intérêts et produits assimilés 2 2 0 659 2 -658 -100,25% Total 92 383 85 610 52 909 47 631 39 473 37 980 3,93%   Note 13 – COMMISSIONS :   COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2008 2007 variation Clientèle 5 139 6 656 -22,79% Opérations sur titres 3 722 6 094 -38,93% Opérations de hors bilan 1 559 1 559 -0,01% TOTAL 10 420 14 309 -27,18% COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 2008 2007 variation Etablissements de crédit 57 71 -20,22% Clientèle 96 103 -7,00% Opérations sur titres 171 289 -40,70% TOTAL 324 463 -30,04% COMMISSIONS NETTES 10 096 13 846 -27,09%   Note 14 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION :   (EUR. 000) 2008 2007 Salaires 13 167 13 766 Charges sociales 5 316 5 527 Dotations risques personnel -267 -186 IDR et médailles du travail 527 1 252 Impôts sur rémunérations 1 650 1 616 Impôts et taxes 1 046 858 Services extérieurs et autres frais administratifs 17 995 18 279 TOTAL 39 434 41 112   Note 15 – COUT DU RISQUE :   Dotations aux dépréciations -8 309 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -1 286 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 Reprises de dépréciations 1 985 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations -1 253 Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations -15 Récupérations sur créances amorties 349 TOTAL 2008 -8 529 TOTAL 2007 1 689   Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 488 823 EUR pour 2007 et 1 030 919 EUR pour 2008 en application du CRC 2000-03. Note 16 – CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS :       CHARGES EXCEPTIONNELLES (EUR. 000) 2008 2007 Charges exceptionnelles d'exploitation 119 175 Charges exceptionnelles 43 119 TOTAL 163 294 PRODUITS EXCEPTIONNELS (EUR. 000)   Produits exceptionnels d'exploitation 3 55 Produits exceptionnels 96 77 TOTAL 99 132 RESULTAT EXCEPTIONNEL -64 -162   Note 17 - GAINS OU PERTES SUR ACTIFS IMMOBILISES :   En milliers d'euros 2008 2007 Titres d'investissement   Plus-values de cession de titres 0 0 Dotations nettes aux dépréciations -800 0 Sous-total -800 0 Titres de participation   Plus ou moins-values de cession de titres (1) 0 8 000 Dotations nettes aux dépréciations 0 0 Sous-total 0 8 000 Immobilisations d'exploitation   Plus-values de cession 18 343 0 Moins-value de cession -187 0 Sous-total 18 156 0 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 17 356 8 000   (1) Les dotations correspondent à la prise en compte d’un risque de crédit sur le titre d’investissement Glitnir Banki à hauteur de 0,8M€. (2) La filialisation de la succursale de Monaco a donné lieu à un produit sur actif immobilisé de 8M€.   Note 18 ‑ IMPÔT SUR LES SOCIETES :   Au titre de l’exercice 2008, l’impôt société se décompose de la façon suivante :    - Impôts dus par l’intégration fiscale du groupe 1 657 KEUR  - Impôts arriérés 2007 1 346 KEUR   - Participations des salariés 0 KEUR   TOTAL  3 003 KEUR     Note 19 ‑ OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES :   (EUR.000) 2008 2007 Euro à recevoir contre devises à livrer 11 217 13 390 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 634 1 229 Opérations d'échanges financiers 10 583 12 161 Devises à recevoir contre euro à livrer 22 867 29 722 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 9 060 4 294 Opérations d'échanges financiers 13 807 25 428 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 9 252 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 9 252 Opérations d'échanges financiers     Devises à livrer contre devises à recevoir 0 9 879 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 9 879 Opérations d'échanges financiers         Note 20 ‑ INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME :   Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2008 comme suit :   POSITIONS (EUR. 000.000)    SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans  Total  2008 Total 2007  Juste valeur  2008 Emprunteur taux fixe 19,6 25,3 10 36,7 91,6 255 -1,943 Prêteur taux fixe 0 0 0   0 0,6 0 TOTAUX 19,6 25,3 10 36,7 91,6 255,6 -1,943   L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2004-16 du Comité de la Réglementation Comptable. Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle.   Note 21 ‑ TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS :   en EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes encaissés Monte Paschi Invest (France) SAS 7 Rue Meyerbeer, 75009 PARIS 228 673 402 957 100,00% 228 673 2 968 495 152 108 322 500 Monte Paschi Conseil (France) SAS 7 Rue Meyerbeer, 75009 PARIS 38 112 42 065 100,00% 38 112 85 680 59 505 41 500 Monte Paschi Assurances (France) SA 7 Rue Meyerbeer, 75009 PARIS 76 225 83 886 99,40% 75 768 1 084 269 512 944 482 090 SCI Immobilière Victor Hugo 7 Rue Meyerbeer, 75009 PARIS 152 152 99,00% 150 174 672 92 397 0 Monte Paschi Monaco SAM 1 Avenue des Citronniers 98000 MONTE CARLO 15 000 000 15 351 860 99,97% 14 995 700 9 734 000 1 993 941 370 490   La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1% du capital de la banque.   Note 22 – ENTITE CONSOLIDANTE : Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA.   Note 23 – EFFECTIF : La moyenne de notre effectif durant l’année se ventile de la façon suivante :     Cadres hors classe : 8 Cadres : 137 Employés : 153     Note 24 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS   La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l'Assemblée Générale du 23 octobre 2006 a fixé à 183.000,00 euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d'administration à titre de jetons de présence et ce jusqu'à ce qu'il en soit décidé autrement.   IV Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes sociaux de l’exercice 2008   En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2008, sur : - le contrôle des comptes annuels de la société Monte Paschi Banque S.A., tels qu'ils sont joints au présent rapport; - la justification de nos appréciations ; - les vérifications et informations spécifiques prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   1. Opinion sur les comptes annuels Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.   2. Justification des appréciations   Les estimations comptables concourant à la préparation des états financiers au 31 décembre 2008 ont été réalisées dans un contexte de forte volatilité des marchés. C’est dans ce contexte que, conformément aux dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce, nous avons procédé à nos propres appréciations que nous portons à votre connaissance. Règles et principes comptables La note 1 de l’annexe expose les règles et méthodes comptables. Dans le cadre de notre appréciation des règles et principes comptables suivis par votre société, nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables précisées ci-dessus et des informations fournies dans les notes de l’annexe et nous nous sommes assurés de leur correcte application. Estimations comptables Comme indiqué dans les notes 1.5 et 1.9 de l’annexe aux états financiers, votre société constitue des dépréciations respectivement sur les opérations sur titres et sur les prêts et créances avec la clientèle pour couvrir les risques associés à son activité. Nous avons procédé à l’appréciation des approches retenues par la société Monte Paschi Banque S.A., décrites dans les notes 1.5 et 1.9 de l’annexe, sur la base des éléments disponibles à ce jour, et mis en oeuvre des tests pour vérifier, par sondage, l'application de ces méthodes. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.   3. Vérifications et informations spécifiques Nous avons également procédé aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur : - la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels, - la sincérité des informations données dans le rapport de gestion relatives aux rémunérations et avantages versés aux mandataires sociaux concernés ainsi qu’aux engagements consentis en leur faveur à l’occasion de la prise, de la cessation ou du changement de fonctions ou postérieurement à celles-ci.    Les commissaires aux comptes  Paris La Défense, le Neuilly sur Seine, le   Moore Stephens SYC   Pour SYC S.A. Gabriel Morin Florence Houdot Associé Associée     0902629
    Bulletin BALO n°54 du 06/05/2009, affaire n°02629
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/05/2009
    Numéro d’affaire : 02712
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0902712 6 mai 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°54 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   MONTE PASCHI BANQUE    Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.   Situation au 31 mars 2009. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 109 537 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 201 168 Opérations avec la clientèle 828 303 Obligations et autres titres à revenu fixe 334 998 Actions et autres titres à revenu variable 873 Participations et autres titres détenus à long terme 486 Parts dans les entreprises liées 15 272 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 1 737 Immobilisations corporelles 4 273 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 4 600 Comptes de régularisation 41 394     Total de l'actif 1 542 641   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 536 597 Opérations avec la clientèle 751 981 Dettes représentées par un titre 74 729 Autres passifs 3 516 Comptes de régularisation (1) 60 606 Provisions pour risques et charges 5 501 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3 400 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 52 595 Primes d’émission 15 647 Réserves 38 069 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) 0     Total passif 1 542 641 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 92 270 Engagements de garantie 218 222 Engagements sur titres   Engagements reçus   Engagements de financement 263 913 Engagements de garantie 35 972 Engagements sur titres     0902712
    Bulletin BALO n°54 du 06/05/2009, affaire n°02712
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/05/2009
    Numéro d’affaire : 02626
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0902626 6 mai 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°54 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     Monte Paschi Banque S.A Société Anonyme au capital d’EUR 52 594 910,  Siège social : 7 rue Meyerbeer, 75009 Paris  692 016 371 RCS Paris   I. Bilan consolidé au 31 décembre 2008 (en milliers d’euros)  ACTIF 2008 2007 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 87 401 110 907 Créances sur les établissements de crédit 411 497 346 130 Créances sur la clientèle 819 044 783 522 Obligations et autres titres à revenu fixe 320 059 413 195 Actions et autres titres à revenu variable 3 325 4 081 Parts dans les entreprises liées 488 475 Immobilisations incorporelles 3 429 3 831 Immobilisations corporelles 5 122 8 375 Autres actifs 4 357 2 536 Comptes de régularisation 32 539 39 290 TOTAL DE L’ACTIF  1 687 261 1 712 343 Hors-Bilan   Engagements donnés * Engagements de financement * Engagements de garantie   44 058 54 078 231 480 206 830   PASSIF 2008  2007  Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 374 992 262 990 Comptes créditeurs de la clientèle 1 120 015 1 118 340 Dettes représentées par un titre 28 546 140 661 Autres passifs 5 196 5 625 Comptes de régularisation 25 971 74 963 Provisions 6 165 5 297 Fonds pour risques bancaires généraux 3 914 3 400 Dettes subordonnées 0 0 Capital souscrit 52 595 52 595 Primes d'émission 15 647 15 647 Réserves 32 670 20 515 Report à nouveau 0 0 Résultat de l'exercice 21 550 12 309  TOTAL DU PASSIF  1 687 261 1 712 373 Hors-Bilan   Engagements reçus   * Engagements de financement 252 404 238 369 * Engagements de garantie 37 189 27 859    II Compte dé résultat  (en milliers d’euros)   SOLDES INTERMEDIAIRES DE GESTION (CONSOLIDE) AU 31 DECEMBRE 2008   En milliers d’euros 2008 2007 Intérêts et produits assimilés 99 530 86 347 Intérêts et charges assimilées -56 600 -47 138 Revenu des titres à revenu variable 183 19 Commissions (produits) 14 791 15 947 Commissions (charges) -361 -469 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 283 245 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés -657 155 Autres produits d'exploitation bancaire 9 149 9 468 Autres charges d'exploitation bancaire -1 261 -1 300  PRODUIT NET BANCAIRE 65 058 63 273 Charges générales d'exploitation -47 233 -44 985 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur     immobilisations incorporelles et corporelles -1 725 -2 468 RESULTAT BRUT D’EXPLOITATION  16 100  15 820 Coût du risque -8 546 1 680 RESULTAT D’EXPLOITATION 7 554  17 500 Quote-part dans le résultat d'entreprises mises en équivalence 0 0 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 17 356 860 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS  24 910  18 360 Résultat exceptionnel 135 -420 Impôts sur les bénéfices * -2 982 -5 631 Dotations aux amortissements des écarts d'acquisition 0 0 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux -514 0 Intérêts minoritaires 0 0 RESULTAT NET – PART DU GROUPE  21 550  12 309 * dont impôts différés 417 -167 * dont participation des salariés groupe -60 -528   III Annexes aux comptes consolidés de l’exercice clos au 31 décembre 2008   Faits significatifs   Durant l’année 2008, nous avons procédé à la vente de notre immeuble de Monaco, cette opération fait suite à la création de notre filiale par l’apport du fonds de commerce de notre succursale. Cette opération a généré une plus value de 18 343 917 euros. Cette opération a été réalisée sur le territoire monégasque et ne supporte pas l’impôt en France.   En ce qui concerne le contrôle URSSAF, après notre requête auprès de la Commission de Recours amiable de l’URSSAF de Lille en décembre 2007, cette dernière a fait droit à notre demande en date du 4 août 2008. En conséquence, nous avons repris la provision constituée en 2007.   Concernant le contrôle fiscal, nous vous rappelons que notre société avait fait l’objet courant 2007 d’une vérification de ses déclarations fiscales sur la période du 1er janvier 2004 au 31 décembre 2005. Ce contrôle avait donné lieu à une notification en date du 12 novembre 2007 que nous avions contestée par écrit ainsi qu’oralement. Certains points redressés par l’administration fiscale avaient été acceptés. Nous avions constaté une provision à ce titre dans les comptes clos au 31 décembre 2007. Il restait un point sur les rectifications demandées par l’administration qui faisait l’objet d’un différend entre notre société et cette dernière. Ce litige concernait la provision constatée au titre d’un dossier client spécifique de la banque, en matière d’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos le 31 décembre 2004. Une divergence importante existait, entre l’administration fiscale et notre société, portant d’une part sur l’identification et l’appréciation des faits, et d’autre part, sur la qualification fiscale de ceux-ci. Nous avions échangé avec l’administration pour apporter les réels arguments pour justifier la contestation. Compte tenu des incertitudes relatives à ce risque, et de l’absence d’évaluation fiable du montant, aucune provision n’avait été constituée au titre de l’exercice clos au 31 décembre 2007. Sur cet exercice, la rencontre avec un interlocuteur départemental compétent n’a pas permis que les arguments développés par notre société modifient la position de l’administration, de sorte que, à ce jour, le litige se trouve dans un état identique à celui dans lequel il se trouvait dans le cadre de notre arrêté des comptes en mars 2008. Les impositions, intérêts et pénalités n’ont pas encore été mis en recouvrement par l’administration, de sorte que nous ne pouvons mettre en oeuvre de procédure contentieuse. Dans ce contexte et compte tenu des incertitudes relatives à ce risque et de l’absence d’évaluation fiable du montant, aucune provision n’a été constatée dans les comptes clos au 31 décembre 2008.   A la suite de la crise financière qui s’est amplifiée à l’automne 2008, MPB a été impactée par le défaut d’une contrepartie sur un titre d’investissement. Ce risque identifié sur le titre Glitnir Banki a fait l’objet d’une dépréciation à hauteur de 0,8M€ dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». La banque n’a pas eu à subir d’effets directs de la crise économique, elle n’a pas eu de pertes à constater par la crise des subprimes et par l’effondrement des marchés. Seul le coût du risque a augmenté à cause de la fragilisation des secteurs d’activité.   Note 1 ‑ PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES :   Les comptes consolidés de MONTE PASCHI BANQUE ont été préparés conformément aux principes comptables français applicables aux établissements de crédit. Les comptes consolidés regroupent les comptes de la MONTE PASCHI BANQUE (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n° 99-07 modifié et le règlement 2000-04 modifié par le règlement 2005-05 du Comité de la réglementation comptable.   Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement dans ceux de Monte dei Paschi di Siena.   Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes :   1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : - Continuité de l’exploitation - Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre - Indépendance des exercices Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   1.2) Changements de méthode comptable : A partir du 1er janvier 2008, Monte Paschi Banque S.A. a appliqué les règlements suivants du Comité de la Réglementation Comptable : -le règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 afférent au caractère douteux des découverts modifiant le règlement amendé n°2002-03 du comité de la réglementation bancaire relatif au traitement comptable du risque de crédit. -le règlement n°2008-07 du 3 avril 2008 afférent à la comptabilisation des frais d’acquisition des titres modifiant le règlement amendé n°90-01 du comité de la réglementation bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. -le règlement n°2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement » modifiant le règlement amendé n°90-01 du comité de la réglementation bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ces changements de méthode comptable ne donnent lieu à aucun impact significatif sur les états financiers au 31 décembre 2008.   1.3) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement 89.01 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l'opération. En application des articles 5 du règlement 89-01 modifié et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées : - au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; - au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes.   1.4) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique «gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché.     1.5) Opérations sur titres : Conformément au règlement n°2005-01 modifié par les règlements n°2008-07 et n°2008-17 du Comité de la Réglementation Bancaire, la Banque a classé sous la rubrique "opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles : -selon leur nature : Titres à taux d’intérêt fixe et à taux d’intérêt variable, obligations assimilables du trésor, titres à revenu fixe et titres à revenu variable. -selon le portefeuille de destination en fonction de l’intention de gestion : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement ou titres de participation.   Les règles d’évaluation et de classement sont ainsi présentées de la manière suivante : a - Titres de transaction : Les interventions effectuées dès l'origine avec l'intention de vendre les titres au plus tard au terme d'une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction". Les titres de transaction sont comptabilisés à la date de leur acquisition pour leur prix d'acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges. À chaque arrêté comptable, les titres sont évalués au prix de marché du jour le plus récent. Le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Au 31 décembre 2008, la banque ne détient aucun titre de cette nature. b - Titres de placement : Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d'acquisition. A chaque arrêté comptable, les moins-values latentes ressortant de la différence entre la valeur comptable, corrigée des amortissements de la décote, et le prix de marché des titres sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l'exercice. Conformément au règlement n°2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement 90-01 du Comité de la Réglementation comptable relatif aux transferts de titres hors de la catégorie “ titres de transaction “ et hors de la catégorie “titres de placement“, nous avons transféré l’intégralité de nos Titres de Transactions dans la catégorie Titres de placement à la valeur comptable du jour du transfert, soit 157 KEUR. Le maintien en titres de transaction n’aurait eu aucun impact sur les gains ou pertes constatées au 31 décembre 2008. c - Titres d’investissement : Les titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les détenir de façon durable sont classés sous la rubrique "Titres d'investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est supérieur à leur prix de remboursement, la différence est amortie sur la durée de vie résiduelle des titres. Lorsque le prix d'acquisition des titres à revenu fixe est inférieur à leur prix de remboursement, la différence est portée en produits sur la durée de vie résiduelle des titres. Ces titres d’investissements peuvent être couverts par des contrats d'échange de taux d'intérêts. Lors de l'arrêté comptable, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes ne font pas l'objet d'une dépréciation, sauf s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas ces titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles ou une probabilité de défaillance de l’émetteur. Conformément au règlement n°2005-03 modifié sont considérées comme douteux les titres d’investissement pour lesquels la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérés comme douteux les titres présentant un impayé de 3 mois, ainsi que les titres présentant des caractéristiques de risque avéré. Les dotations et reprises de dépréciations ainsi que les plus ou moins-values de cession de titres d’investissement sont présentées dans la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». d - Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l'exercice, il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l'actif.     1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d'amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :   Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif  Frais de développement et d'acquisition de logiciels Frais de développement et d'acquisition du progiciel bancaire (SAB) Forex 2000 1 et 3 ans  5 ans 5 ans linéaire  linéaire linéaire Droit au bail non amorti       1.7) Impôt sur les sociétés : Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d'impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice de comptabilisation de ces revenus. MONTE PASCHI BANQUE, MONTE PASCHI ASSURANCES (France), MONTE PASCHI CONSEIL (France) et SGP MONTE PASCHI INVEST (France) bénéficient de l’intégration fiscale.      1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques : - A : Clients sains - B : Clients sensibles et douteux - C : Clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celui de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique depuis le 1er janvier 2008 les dispositions du règlement n°2007-06 du 14 décembre 2007 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé.   1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l'actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire.   1.10) Accord de participation des salariés : La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés des filiales en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L 442-11 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des quatre sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 2008, la participation pour l’ensemble des entités du groupe s’élève à 60 565 EUR.   1.11) Provisions : Les provisions, autres que celles afférentes à des avantages du personnel, représentent des passifs dont l’échéance ou le montant ne sont pas fixés de façon précise. Leur constitution est subordonnée à l’existence d’une obligation de Monte Paschi Banque à l’égard d’un tiers, dont il est probable ou certain qu’elle provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalent de celui-ci. Les dotations et reprises sur ces provisions sont enregistrées en résultat sur les lignes correspondant à la nature des dépenses futures ainsi couvertes.   1.12) Passifs sociaux : a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires dans le cadre du départ à l’initiative des salariés. Elle s'élève à 2 799 538 EUR au 31 décembre 2008 pour la banque, à 95 063 EUR pour Monte Paschi Invest, à 32 554 EUR pour Monte Paschi Assurances et à 129 713 EUR pour Monte Paschi Monaco. Ces évaluations sont totalement provisionnées. Depuis fin 2006, le calcul est effectué directement par le logiciel fourni par ADP/GSI.   b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la loi et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : - 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire - 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire - 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire - 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 1 345 436 EUR au 31 décembre 2008 pour la banque, à 36 105 EUR pour Monte Paschi Invest, à 13 349 EUR pour Monte Paschi Assurances, et 223 224 EUR pour Monte Paschi Monaco.   c - Rattachement de la C.R.P.B. au régime de retraite général : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de ne pas appeler de cotisations au titre de l’exercice 2008. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2008 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en oeuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2008.   1.12) Droit individuel à la formation (DIF) : Le DIF, institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 permet une coaction du salarié et de l’employeur en matière de formation professionnelle. Le DIF permet donc à chaque salarié de capitaliser du temps de formation, qu’il peut ensuite utiliser à sa propre initiative, mais avec l’accord de l’employeur. Chaque salarié ayant un an d’ancienneté dans l’entreprise peut bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans au maximum, soit 120 heures. A la fin de l’année 2008, 25 007 heures étaient acquises au titre du DIF.   1.14) Gains ou pertes sur actifs immobilisés : Les gains ou pertes sur actifs immobilisés regroupent les plus ou moins-values de cession ainsi que les dépréciations sur titres de participation et parts dans les entreprises liées, titres d’investissement et immobilisations d’exploitation.    1.15) Impôts différés : Les règles imposent une approche dite «bilancielle » pour constater les impôts différés. L’analyse qui était fondée uniquement sur le compte de résultat se fait donc désormais à partir de l’étude des différences temporaires des valeurs bilancielles fiscales, comptables et consolidées.   Note 2 - PRINCIPES ET MODALITES DE CONSOLIDATION :   Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale. Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre. Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du Groupe. Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées. Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société mère par la Commission Bancaire.   Note 3 – SOCIETES CONSOLIDEES :   Filiales Nationalité % de contrôle % d'intérêt Méthode d'intégration Monte Paschi Invest (France) SAS 7 Rue Meyerbeer, 75009 PARIS siren 330295494 F 100,00% 100,00% IG Monte Paschi Conseil (France) SAS 7 Rue Meyerbeer, 75009 PARIS siren 305896201 F 100,00% 100,00% IG Monte Paschi Assurances (France) SA 7 Rue Meyerbeer, 75009 PARIS siren 342619046 F 99,40% 99,40% IG SCI Immobilière Victor Hugo 7 Rue Meyerbeer, 75009 PARIS siren 333857753 F 99,00% 99,00% IG Monte Paschi Monaco (Monaco) SAM 1 Avenue des Citronniers 98000 MONTE CARLO siren 07 S 04639 M 99,99% 99,99% IG IG Intégration globale       Note 4 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT :   Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2008 et 2007, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :    CREANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2008 2007 Variation COMPTES A VUE 37 948       37 948 16 900 124,54% PRETS JJ 15 999       15 999 29 634 -46,01% PRETS TERME 211 124 118 651 0 0 329 775 280 251 17,67% PRETS FINANCIERS 22 561 0 278   22 839 16 852 35,53% CREANCES RATTACHEES 4 936       4 936 2 492 98,06% TOTAL 292 568 118 651 278 0 411 497 346 130 18,89%  DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans > 5 ans 2008 2007 Variation COMPTES A VUE 36 153       36 153 49 768 -27,36% EMPRUNTS JJ 0       0 0 NA PRETS TERME 164 396 30 114 0 140 000 334 510 211 414 58,23% DETTES RATTACHEES 4 329       4 329 1 808 139,45% TOTAL 204 877 30 114 0 140 000 374 991 262 990 42,59%       Note 5 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTEES PAR UN TITRE :     Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. Les dettes représentées par un titre sont principalement constituées de Titres de créances négociables. A la fin des exercices 2008 et 2007, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :   CREANCES (EUR.000) 2008 2007 DETTES  2008 2007 Moins de 3 mois 229 579 251 133 Moins de 3 mois 1 015 702 1 212 950 De 3 mois à 1 an 67 395 59 726 De 3 mois à 1 an 121 653 33 806 De 1 à 5 ans 279 049 222 780 De 1 à 5 ans 7 863 9 090 Plus de 5 ans 238 210 245 610 Plus de 5 ans 7 1 Créances rattachées 4 810 4 274 Dettes rattachées 3 335 3 154  TOTAL 819 043 783 522  TOTAL 1 148 560 1 259 001   Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois. Les créances éligibles à la banque de France au 31.12.2008 s’élevaient à 2 281 KEUR.   Note 6 ‑ RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE :   L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi :   K€ 2008 2007 Variation Engagements globaux bruts 848 523 805 182 5,38% Engagements sains 794 925 770 055 3,23% Engagements douteux 45 933 28 190 62,94% Engagements douteux compromis 7 665 6 937 10,49% Dépréciations 29 480 21 660 36,10% Engagements nets 819 043 783 522 4,53% Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 55% 62% -10,80% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 6,32% 4,36% 44,79% Dépréciations (K€) 2008 2007 Variation solde au 1er janvier 21 660 22 372 -3,18% Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 6 838 -577   Dotations et reprises liées à l'effet temps 520 -174   Dotations et reprises liées à la décote 462 39   Solde au 31 décembre 29 480 21 660 36,10%     L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2008 entraîne une dotation nette de 520 415 EUR ; l’impact du calcul de la décote sur les encours restructurés se manifeste au titre de l’exercice 2008 par une dotation de 3 634 EUR. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé.     Note 7 – PORTEFEUILLE-TITRES :   Au 31 décembre 2008, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :    (EUR.000) 2008 2007 Variation Titres d'investissement 313 012 361 485 -13,41% dont douteux 1 999     Titres de placement 4 370 4 359 0,25% Titres de transaction 0 0 NA Autres titres 3 528 4 083 -13,58% Créances rattachées 4 119 47 484 -91,33% TOTAL 325 030 417 411 -22,13% Dépréciations -1 646 -135 1116,31% dont provisions douteux -800     MONTANT NET 323 384 417 276 -22,50% Titres du secteur public 2 000 25 241 -92,08% Titres du secteur privé 317 265 344 551 -7,92% Créances rattachées 4 119 47 484 -91,33% TOTAL 323 384 417 276 -22,50%   Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle    (EUR.000) 2008 2007   Moins de 3 mois 14 540 14 594 -0,37% De 3 mois à 1 an 29 829 20 538 45,24% De 1 an à 5 ans 246 680 291 408 -15,35% Plus de 5 ans 21 963 34 945 -37,15% TOTAL 313 012 361 485 -13,41% Titres côtés 321 749 345 792       Au 31.12.2008, la valeur de marché des titres d’investissement s’élevait à 295 340 KEUR.   Note 8 – IMMOBILISATIONS :   (EUR.000) 2007 Augmentation Diminution 2008 Variation Terrains et constructions 6 542 55 5 031 1 566 -76,06% Immobilisations incorporelles 1 372 8 060 8 000 1 432 4,37% Matériel de transport 59 0 24 35 -40,92% Mob. et mat. de bureau et inf. 4 028 246 352 3 922 -2,63% Agencements, installations 9 006 1 572 475 10 103 12,18% Immobilisations en cours 596 584 596 584 -2,01% Logiciels 12 203 608 22 12 789 4,80% Valeur brute 33 806 11 125 14 500 30 431 -9,98% Amortissements cumulés -21 600 -1 744 1 465 -21 879 1,29% Valeur nette 12 206     8 552 -29,94%   Note 9 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS :   AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2008 2007 Variation Dépôts de garantie versés 1 451 1 330 9,07% T.V.A. 289 282 2,57% Créances sur l'Etat 2 143 207 935,92% Divers 474 717 -33,87% TOTAL 4 357 2 536 71,85% AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2008 2007 Variation Primes sur instruments financiers 0 0 0,00% Prélèvements et autres impôts 1 100 516 113,08% T.V.A. 100 121 -17,76% Personnel et organismes sociaux 3 121 2 998 4,09% Dettes sur l'Etat - 437 -100,00% Divers 876 1 552 -43,58% TOTAL 5 197 5 625 -7,61%   Note 10 ‑ COMPTES DE REGULARISATION :   (EUR. 000) 2008 2007 Variation ACTIF   Produits à recevoir 3 528 4 144 -14,86% Charges payées ou comptabilisées d'avance 3 804 4 188 -9,17% Comptes de recouvrement -43 -44 -2,71% Impôts différés 1 263 846 49,29% Autres comptes débiteurs 23 987 30 157 -20,46% TOTAL 32 539 39 290 -17,18% PASSIF   Charges à payer 4 291 48 046 -91,07% Produits perçus ou comptabilisés d'avance 688 193 255,47% Comptes de recouvrement 2 766 3 018 -8,36% Autres comptes créditeurs 18 227 23 706 -23,11% TOTAL 25 971 74 963 -65,35%     Note 11 – PROVISIONS :    (EUR.000) 2007 dotations reprises utilisations 2008 Provisions 1 011 124 347 0 788 Provisions risques opérationnels 180 571 16 0 735 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 4 106 864 328 0 4 642 Provisions pour déficits des filiales 0 0 0 0 0  TOTAL 5 297 1 559 691 0 6 165     Note 12 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES :   Le capital social est composé de 3.450.000 actions, entièrement libérées.   (EUR. 000) 2007 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2008 Variations Capital social 52 595       52 595 0,00% Prime d'émission 15 647       15 647 0,00% Réserves consolidées 20 515 -156 12 311   32 670 59,25% Dividendes 0 0 0   0 ns Résultat de l'exercice 12 309   -12 309 21 550 21 550 75,08%   101 066 -156 2 21 550 122 462 21,17%   FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l'activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l'objet de provisions et de dépréciations spécifiques. En 2008, notre filiale de Monaco a dotée ce fonds de 514 000 euros.     Note 13 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES :   (EUR.000) Produits Charges Marge nette Variations   2008 2007 2008 2007 2008 2007   Sur opérations avec les établissements de crédit 32 644 24 145 29 486 21 793 3 158 2 352 34,24% Sur opérations avec la clientèle 46 859 42 721 22 514 17 838 24 345 24 883 -2,16% Sur obligations et autres titres à revenu fixe 20 026 19 479 4 600 6 847 15 426 12 632 22,12% Autres intérêts et produits assimilés 2 2 0 659 2 -658 -100,25% Total 99 530 86 347 56 600 47 138 42 930 39 210 9,49%     Note 14 – COMMISSIONS :   COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2008 2007 variation Clientèle 5 750 6 838 -15,91% Opérations sur titres 7 482 7 484 -0,03% Opérations de hors bilan 1 559 1 625 -4,04% TOTAL 14 791 15 947 -7,25% COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 2008 2007 variation Etablissements de crédit 57 71 -20,22% Clientèle 133 109 21,73% Opérations sur titres 171 289 -40,70% TOTAL 361 469 -23,05% COMMISSIONS NETTES 14 430 15 478 -6,77%   Note 15 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION :   (EUR. 000) 2008 2007 Salaires 15 853 15 446 Charges sociales 6 421 6 204 Dotations risques personnel -267 -186 IDR et médailles du travail 553 1 335 Impôts sur rémunérations 1 725 1 616 Impôts et taxes 1 049 955 Services extérieurs et autres frais administratifs 21 899 19 614 TOTAL 47 233 44 985   Note 16 – COÛT DU RISQUE :   Dotations aux dépréciations -8 335 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -1 286 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 Reprises de dépréciations 1 994 Pertes sur créances irrécouvrables -1 253 couvertes par des dépréciations   Pertes sur créances irrécouvrables -15 non couvertes par des dépréciations   Récupérations sur créances amorties 349 TOTAL 2008 -8 546 TOTAL 2007 1 680   Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 488 826 EUR pour 2007 et 1 030 919 EUR pour 2008 en application du CRC 2000-03.     Note 17 - CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS :     (EUR. 000) 2008 2007 CHARGES EXCEPTIONNELLES   Charges exceptionnelles d'exploitation 214 175 Charges exceptionnelles 43 407 TOTAL 258 582 PRODUITS EXCEPTIONNELS   Produits exceptionnels d'exploitation 272 55 Produits exceptionnels 121 107 TOTAL 393 162 RESULTAT EXCEPTIONNEL 135 -420     Note 18 – GAINS OU PERTES SUR ACTIF IMMOBILISE :   En milliers d'euros 2008 2007 Titres d'investissement   Plus-values de cession de titres 0 0 Dotations nettes aux dépréciations -800 0 Sous-total -800 0 Titres de participation     Plus ou moins-values de cession de titres (1) 0 0 Dotations nettes aux dépréciations 0 0 Sous-total 0 0 Immobilisations d'exploitation   Plus-values de cession 18 343 860 Moins-value de cession -187 0 Sous-total 18 156 860 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 17 356 860   (1) Les dotations correspondent à la prise en compte d’un risque de crédit sur le titre d’investissement Glitnir Banki à hauteur de 0,8M€.     Note 19 ‑ IMPÔT SUR LES SOCIETES :   Au titre de l’exercice 2008, la charge nette de l’impôt sur les sociétés s’explique de la façon suivante : - Impôts dus par l’intégration fiscale du groupe 1 993 KEUR - Participation des salariés du groupe 60 KEUR - Impôt 2007 arriérés 1 346 KEUR - Impôts différés - 417 KEUR TOTAL 2 982 KEUR     Note 20 ‑ OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES :   (EUR.000) 2008 2007 Euro à recevoir contre devises à livrer 17 259 13 390 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 1 326 1 229 Opérations d'échanges financiers 15 933 12 161 Devises à recevoir contre euro à livrer 29 311 29 722 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 14 812 4 294 Opérations d'échanges financiers 14 499 25 428 (EUR.000) 2008 2007 Devises à recevoir contre devises à livrer 0 9 252 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 9 252 Opérations d'échanges financiers     Devises à livrer contre devises à recevoir 0 9 879 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 0 9 879 Opérations d'échanges financiers         Note 21 ‑ INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME :   Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2008 comme suit :   POSITIONS (EUR. 000.000)    SWAPS DE TAUX moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans  Total 2008 Total 2007  Juste valeur 2008 Emprunteur taux fixe 19,6 25,3 10 36,7 91,6 255 -1,943 Prêteur taux fixe 0 0 0   0 0,6 0 TOTAUX 19,6 25,3 10 36,7 91,6 255,6 -1,943     L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant qu’emprunteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les macro couvertures des crédits à taux fixe accordés à la clientèle, les micro couvertures de nos titres d’investissement et de certaines opérations de crédit à la clientèle à taux fixe conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2004-16 du Comité de la Réglementation Comptable. Lorsqu’une défaillance d’une contrepartie est identifiée, le montant impayé des intérêts constatés en comptabilité (échus non réglés et courus non échus) est déprécié à 100% à hauteur du montant non garanti. La dépréciation des autres sommes enregistrées au titre du contrat s’effectue selon les mêmes règles que les opérations de crédit à la clientèle.      Note 22 ‑ CONSTITUTION DU RESULTAT CONSOLIDE :   K EUR 2008 2007 Résultat social de MONTE PASCHI BANQUE SA 19 699 19 705 Résultat social de MONTE PASCHI INVEST (FRANCE) SAS 152 324 Résultat social de MONTE PASCHI ASSURANCES (FRANCE) SA 445 484 Résultat social de MONTE PASCHI CONSEIL (FRANCE) SAS 59 42 Résultat social de MONTE PASCHI MONACO (MONACO) SAM 1 994 874 Dividendes versés par MPI à MPB -323 -361 Dividendes versés par MPA à MPB -482 -512 Dividendes versés par MPC à MPB -42 -80 Dividendes versés par MPM à MPB -370 0 Elimination du fonds de commerce 0 -8 000 Impôts différés 417 -167 TOTAL 21 550 12 309   * Opérations intragroupe retraitées en consolidation     Note 23 – RATIOS REGLEMENTAIRES :   La banque respecte au 31 décembre 2008 l’ensemble des ratios prudentiels. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus.   Note 24 – EFFECTIF :   La moyenne de notre effectif durant l’année se ventile de la façon suivante :     Monte Paschi Banque Monte Paschi Invest Monte Paschi Assurances Monte Paschi Monaco Cadres hors classe 8     2 Cadres 137 6 3 19 Employés 153 3   16   Note 25 – HONORAIRES DES CAC :   Les honoraires des commissaires aux comptes facturées au titre de l’exercice 2008, pour leurs travaux de commissariat aux comptes, certification, examens des comptes individuels et consolidés, sont décomposés de la façon suivante :   (montants HT) KPMG Audit                  152 KEUR MOORE STEPHENS-SYC              30 KEUR     Note 26 – REMUNERATIONS DES ADMINISTRATEURS :   La loi prévoit également que le rapport précise le montant des rémunérations et avantages alloués aux mandataires sociaux. De ce fait, l'Assemblée Générale du 23 octobre 2006 a fixé à 183.000,00 euros le montant maximum de la somme annuelle à verser aux membres du Conseil d'administration à titre de jetons de présence et ce jusqu'à ce qu'il en soit décidé autrement. Les administrateurs des filiales ont renoncé à leurs jetons de présence au profit de chaque société concernée.   IV. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés au 31 décembre 2008   En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2008 sur : - le contrôle des comptes consolidés de la société Monte Paschi Banque S.A., tels qu’ils sont joints au présent rapport ; - la justification de nos appréciations ; - la vérification spécifique prévue par la loi. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   1. Opinion sur les comptes consolidés Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes consolidés. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d'ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes consolidés de l’exercice sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation.   2. Justification des appréciations Les estimations comptables concourant à la préparation des états financiers au 31 décembre 2008 ont été réalisées dans un contexte de forte volatilité des marchés. C’est dans ce contexte que, conformément aux dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce, nous avons procédé à nos propres appréciations que nous portons à votre connaissance.   Principes comptables : La note 1 de l’annexe expose les principes et méthodes comptables. Dans le cadre de notre appréciation des principes comptables suivis par votre société, nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables visées ci-dessus et des informations fournies dans les notes aux états financiers et nous nous sommes assurés de leur correcte application.   Estimations comptables Comme indiqué dans les notes 1.5 et 1.9 de l’annexe aux états financiers, votre société constitue des dépréciations respectivement sur les opérations sur titres et sur les prêts et créances avec la clientèle pour couvrir les risques associés à son activité. Nous avons procédé à l’appréciation des approches retenues par la société Monte Paschi Banque S.A., décrites dans les notes 1.5 et 1.9 de l’annexe, sur la base des éléments disponibles à ce jour, et mis en oeuvre des tests pour vérifier, par sondage, l'application de ces méthodes. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.   3. Vérification spécifique Nous avons également procédé à la vérification spécifique prévue par la loi des informations données dans le rapport sur la gestion du groupe. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.   Les commissaires aux comptes   Paris La Défense, le Neuilly sur Seine, le   Moore Stephens SYC   Pour SYC S.A. Gabriel Morin Florence Houdot Associé Associée     0902626
    Bulletin BALO n°54 du 06/05/2009, affaire n°02626
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/04/2009
    Numéro d’affaire : 01989
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0901989 17 avril 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°46 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   MONTE PASCHI BANQUE    Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.   Situation au 31 décembre 2008. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 79 827 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 189 836 Opérations avec la clientèle 792 119 Obligations et autres titres à revenu fixe 320 059 Actions et autres titres à revenu variable 2 894 Participations et autres titres détenus à long terme   Parts dans les entreprises liées 15 787 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 1 709 Immobilisations corporelles 3 960 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 3 925 Comptes de régularisation 29 912     Total de l'actif 1 440 028   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 468 609 Opérations avec la clientèle 779 740 Dettes représentées par un titre 28 546 Autres passifs 3 213 Comptes de régularisation (1) 44 600 Provisions pour risques et charges 5 609 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3 400 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 52 595 Primes d’émission 15 647 Réserves 38 069 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) 0     Total passif 1 440 028 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 48 004 Engagements de garantie 203 193 Engagements sur titres   Engagements reçus   Engagements de financement 286 283 Engagements de garantie 54 646 Engagements sur titres     0901989
    Bulletin BALO n°46 du 17/04/2009, affaire n°01989
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/11/2008
    Numéro d’affaire : 14129
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0814129 14 novembre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°138 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.   Situation au 30 septembre 2008. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 4 169 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 249 640 Opérations avec la clientèle 815 936 Obligations et autres titres à revenu fixe 368 106 Actions et autres titres à revenu variable 3 239 Participations et autres titres détenus à long terme   Parts dans les entreprises liées 17 772 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 765 Immobilisations corporelles 4 349 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 4 424 Comptes de régularisation 124 412         Total de l'actif 1 592 812   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 7 260 Dettes envers les établissements de crédit 502 971 Opérations avec la clientèle 760 725 Dettes représentées par un titre 63 147 Autres passifs 2 618 Comptes de régularisation (1) 141 667 Provisions pour risques et charges 4 713 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3 400 Capitaux propres hors FRBG       Capital souscrit 52 595     Primes d’émission 15 647     Réserves 38 069     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d’investissement       Report à nouveau (+/-) 0         Total passif 1 592 812 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 74 369     Engagements de garantie 207 280     Engagements sur titres   Engagements reçus :       Engagements de financement 278 558     Engagements de garantie 49 437     Engagements sur titres       0814129
    Bulletin BALO n°138 du 14/11/2008, affaire n°14129
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/09/2008
    Numéro d’affaire : 12560
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0812560 10 septembre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°110 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     MONTE PASCHI BANQUE    Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.   Situation au 30 juin 2008. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 19 457 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 451 273 Opérations avec la clientèle 799 672 Obligations et autres titres à revenu fixe 370 999 Actions et autres titres à revenu variable 3 286 Participations et autres titres détenus à long terme   Parts dans les entreprises liées 17 796 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 1 950 Immobilisations corporelles 3 072 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 3 542 Comptes de régularisation 102 224   Total de l'actif 1 773 271   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 534 741 Opérations avec la clientèle 898 848 Dettes représentées par un titre 108 009 Autres passifs 2 041 Comptes de régularisation (1) 114 981 Provisions pour risques et charges 4 940 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3 400 Capitaux propres hors FRBG     Capital souscrit 52 595   Primes d’émission 0   Réserves 53 716   Ecarts de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d’investissement     Report à nouveau (+/-) 0     Total passif 1 773 271 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés     Engagements de financement 65 699   Engagements de garantie 199 433   Engagements sur titres   Engagements reçus     Engagements de financement 254 816   Engagements de garantie 35 724   Engagements sur titres     0812560
    Bulletin BALO n°110 du 10/09/2008, affaire n°12560
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/06/2008
    Numéro d’affaire : 08131
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0808131 11 juin 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°71 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ Monte Paschi Banque S.A   Société Anonyme au capital d’EUR 52 594 910, Siège social : 7 rue Meyerbeer, 75009 Paris 692 016 371  RCS Paris   I. Bilan social au 31 décembre 2007 (en milliers d’euros)  ACTIF 2007 2006 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public Comptes courants postaux   105 555   43 366 Créances sur les établissements de crédit 340 329 179 942 Créances sur la clientèle 761 574 753 761 Obligations et autres titres à revenu fixe 413 195 428 443 Actions et autres titres à revenu variable 3 336 4 604 Parts dans les entreprises liées 17 134 1 948 Immobilisations incorporelles 1 783 2 811 Immobilisations corporelles 7 235 6 969 Autres actifs 2 306 2 333 Comptes de régularisation 36 915 41 282 TOTAL DE L'ACTIF 1 689 362 1 465 460 Hors-Bilan Engagements donnés     * Engagements de financement 54 078 126 155 * Engagements de garantie 185 298 225 563     PASSIF 2007 2006 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 517 859 232 144 Comptes créditeurs de la clientèle 838 967 907 645 Dettes représentées par un titre 140 661 144 098 Autres passifs 3 933 4 391 Comptes de régularisation 73 482 69 285 Provisions 4 749 3 887 Fonds pour risques bancaires généraux 3 400 3 400 Dettes subordonnées 0 14 003 Capital souscrit 52 595 52 595 Primes d'émission 15 647 15 647 Réserves 18 364 12 201 Report à nouveau   -2 451 Résultat de l'exercice 19 705 8 614 TOTAL DU PASSIF 1 689 362 1 465 460 Hors-Bilan Engagements reçus     * Engagements de financement 238 369 269 513 * Engagements de garantie 27 859 42 557     II Compte de résultat au 31 décembre 2007 (en milliers d’euros)   SOLDES INTERMEDIAIRES DE GESTION (SOCIAL) AU 31 DECEMBRE 2007  En milliers d'euros 2007 2006 Intérêts et produits assimilés 85 610 65 035 Intérêts et charges assimilées -47 631 -33 145 Revenu des titres à revenu variable 1 679 1 870 Commissions (produits) 14 308 17 296 Commissions (charges) -463 -533 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 234 359 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 155 177 Autres produits d'exploitation bancaire 5 274 4 182 Autres charges d'exploitation bancaire -1 147 -1 513 PRODUIT NET BANCAIRE 58 019 53 727 Charges générales d'exploitation -41 112 -40 315 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -2 222 -2 180 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 14 685 11 232 Coût du risque 1 689 -2 012 RESULTAT D'EXPLOITATION 16 373 9 220 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 8 000 0 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS 24 373 9 220 Résultat exceptionnel -162 -120 Impôts sur les bénéfices -4 506 -486 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 RESULTAT NET 19 705 8 614   III. Annexes aux comptes sociaux de l’exercice clos au 31 décembre 2007   Faits significatifs   Durant l’année 2007, la filiale Monte Paschi Monaco a été créée au 1er juillet 2007 par l’apport du fonds de commerce de la succursale pour 8 millions d’Euros et par un apport en espèces de 7 millions d’Euros par la Monte Paschi Banque. Cette filiale est détenue à 99,8% par la Monte Paschi Banque.   Durant cette même année, la banque a subi un contrôle URSSAF et un contrôle fiscal.   Concernant le contrôle URSSAF, la notification qui a fait l’objet de contestations de notre part, a donné lieu à une mise en demeure le 22 novembre 2007, sur les conseils de notre avocat, une provision a été constituée. Concernant le contrôle fiscal, la vérification de nos déclarations fiscales ou opérations susceptibles d’être examinées portait sur la période du 01/01/2004 au 31/12/2005. Elle s’est déroulée du 24 janvier 2007 jusqu’au mois d’octobre 2007. Elle a donné lieu à une notification en date du 12 novembre 2007, cette rectification a été contestée, par écrit ainsi qu’oralement. Certains points redressés par l’administration fiscale ont été acceptés et ont fait l’objet d’une provision. Il reste un point sur les rectifications demandées par l’administration qui fait l’objet d’un différend entre notre société et cette dernière. Ce litige concerne la provision constatée au titre d’un dossier client spécifique de la banque, en matière d’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos le 31 décembre 2004. Une divergence importante existe, entre l’administration fiscale et notre société, portant d’une part sur l’identification et l’appréciation des faits, et, d’autre part, sur la qualification fiscale de ceux-ci. Nous continuons les échanges avec l’administration pour apporter les réels arguments pour justifier la contestation. Compte tenu des incertitudes relatives à ce risque, et de l’absence d’évaluation fiable du montant, aucune provision n’a été constituée.       Note 1 ‑ Principes et Méthodes Comptables :   Les comptes sociaux sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n°91-01 modifié et le règlement 2000-03 modifié par le règlement 2005-04 du Comité de la Réglementation Comptable. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes :   1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :   - Continuité de l’exploitation - Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre - Indépendance des exercices   Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   1.2) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement 89.01 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l'opération. En application des articles 5 du règlement 89-01 modifié et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées : - au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; - au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes.   1.3) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché.   1.4) Opérations sur titres : Conformément au règlement 2005-01 du Comité de la Réglementation Bancaire, la Banque a classé sous la rubrique "opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles. Les interventions effectuées dès l'origine avec l'intention de vendre les titres au plus tard au terme d'une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction" ; au 31 décembre 2007 la banque ne détient aucun titre de cette nature. Les titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les détenir de façon durable et couverts par des contrats d'échange de taux d'intérêts sont classés sous la rubrique "Titres d'investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition et ne font l'objet d'aucune réévaluation en date d'arrêté comptable.   Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d'acquisition. A la clôture de l'exercice, il est procédé à une évaluation des titres au cours du 31 décembre et les moins-values sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l'exercice.   1.5) Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l'exercice il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l'actif.   1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient his­torique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d'amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :   Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif Frais de développement et d'acquisition de logiciels Frais de développement et d'acquisition du progiciel bancaire (SAB) Forex 2000 1 et 3 ans   5 ans 5 ans linéaire   linéaire linéaire Droit au bail non amorti     1.7) Impôt sur les sociétés : Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d'impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice de comptabilisation de ces revenus.   1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques : - A : Clients sains - B : Clients sensibles et douteux - C : Clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celle de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique à compter du 1er janvier 2007 les dispositions de l’avis 2006-16 du Conseil National de la Comptabilité du 21 décembre 2006 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé.   1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l'actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire.   1.10) Accord de participation des salariés : La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés des filiales en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L 442-11 du Code du travail.   1.11) Passifs sociaux   a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départ à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires. Elle s'élève à EUR 2 063 494 au 31 décembre 2007 pour la banque. Cette évaluation est totalement provisionnée.   b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la loi et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : - 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire - 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire - 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire - 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à EUR 1 554 889 au 31 décembre 2007 pour la Banque.   c - Rattachement de la C.R.P.B. au régime de retraite général : Les pensions et retraites du personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de ne pas appeler de cotisations au titre de l’exercice 2007. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2007 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en oeuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2007.   1.12) Droit individuel à la formation (DIF) Le DIF, institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 permet une coaction du salarié et de l’employeur en matière de formation professionnelle. Le DIF permet donc à chaque salarié de capitaliser du temps de formation, qu’il peut ensuite utiliser à sa propre initiative, mais avec l’accord de l’employeur. Chaque salarié ayant un an d’ancienneté dans l’entreprise peut bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans au maximum, soit 120 heures. A la fin de l’année 2007, 20 283 heures étaient acquises au titre du DIF. Aucune heure n’a été utilisée durant cette année.   Note 2 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2007 et 2006, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante :    CREANCES ( EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans < 5 ans 2007 2006 Variation COMPTES A VUE 9 078       9 078 17 139 -47,03% PRETS JJ 29 634       29 634 52 999 -44,09% PRETS TERME 150 772 129 479   2 000 282 251 60 249 368,47% PRETS FINANCIERS 10 300 6 100 452   16 852 48 551 -65,29% CREANCES RATTACHEES 2 513       2 513 1 004 150,40% TOTAL 202 298 135 579 452 2 000 340 329 179 942 89,13%      DETTES (EUR.000) < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans < 5 ans 2007 2006 Variation COMPTES A VUE 48 984       48 984 30 479 60,72% EMPRUNTS JJ 29 586       29 586 0 NA PRETS TERME 282 647 9 311 4 429 140 000 436 387 200 000 118,19% DETTES RATTACHEES 2 902       2 902 1 666 74,22% TOTAL 364 119 9 311 4 429 140 000 517 859 232 144 123,08%   PRET SUBORDONNE Un prêt subordonné de 2 millions d’euros a été mis en place à compter du 1er juillet 2007, en faveur de notre filiale Monte Paschi Monaco, pour une durée de 6 ans, remboursable in fine. Ce contrat correspond aux conditions prévues à l’article 4d du règlement n°90.02 du Comité de la réglementation bancaire relatif aux fonds propres. Ce prêt est rémunéré au taux de l’EURIBOR à 3 mois majoré de 0.50%. Le produit pour l’exercice s’élève à 21 479 EUR.   Note 3 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTEES PAR UN TITRE Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. Les dettes représentées par un titre sont principalement constituées de Titres de créances négociables. A la fin des exercices 2007 et 2006, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :   (EUR.000) 2007 2006   2007 2006 CREANCES     DETTES     Moins de 3 mois 229 528 258 004 Moins de 3 mois 943 415 1 022 197 De 3 mois à 1 an 59 626 68 799 De 3 mois à 1 an 25 154 18 149 De 1 à 5 ans 222 780 196 476 De 1 à 5 ans 9 090 10 028 Plus de 5 ans 245 610 226 436 Plus de 5 ans 1 1 Créances rattachées 4 031 4 046 Dettes rattachées 1 968 1 368   761 574 753 761   979 628 1 051 743   Note 4 ‑ RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE   L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi :   K€ 2007 2006 Variation Engagements globaux bruts 783 234 776 133 0,91% Engagements sains 748 107 747 054 0,14% Engagements douteux 28 190 23 316 20,91% Engagements douteux compromis 6 937 5 764 20,35% Dépréciations 21 660 22 372 -3,18% Engagements nets 761 574 753 761 1,04%   Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 62% 77% -19,85% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 4,48% 3,75% 19,70%   Dépréciations (K€) 2007 2006   solde au 1er janvier 22 372 36 704 -39,05% Dotations et reprises, utilisation de l'exercice -577 -13 900   Dotations et reprises liées à l'effet temps -174 -391   Dotations et reprises liées à la décote 39 -41   Solde au 31 décembre 21 660 22 372 -3,18%    L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2007 entraîne une reprise nette de 174 288 EUR; l’impact du calcul de la décote sur les encours restructurés se manifeste au titre de l’exercice 2007 par une dotation de 38 570 EUR. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé.     Note 5 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES Les filiales et participations au 31 décembre 2007 sont les suivantes (en milliers d’Euros) :     Valeur nette 31/12/07 Valeur nette 31/12/06 Quote-part détenue Capitaux propres hors résultat Résultat de l'exercice Filiales (France)           Monte Paschi Invest (France) SAS 229 229 100,00% 402 324 Monte Paschi Conseil (France) SAS 38 38 100,00% 42 42 Monte Paschi Assurances (France) SA 76 76 99,40% 84 485 SCI Immobilière Victor Hugo 0 0 99,00% 0 661 Monte Paschi Monaco (Monaco) SAM 15 000 0 99,99% 15 000 874 TOTAL 15 343 343       Autres participations           Avances aux associés et parts SCI 1330 1604       Monte Paschi Luxembourg 1 1       Certificats d'associations 460         TOTAL 1 791 1605       TOTAL GENERAL 17 134 1948         Les avances aux associés représentent principalement le compte de la SCI IMMOBILIERE VICTOR HUGO. Les résultats de SGP MONTE PASCHI INVEST (France), MONTE PASCHI ASSURANCES (France) et MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l'intégration fiscale avec MONTE PASCHI BANQUE SA.   Note 6 – PORTEFEUILLE-TITRES : Au 31 décembre 2007, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :     (EUR.000) 2007 2006 Variation Titres d'investissement   361 485 380 536 -5,01% Titres de placement   4 359 4 498 -3,10% Titres de transaction   0 0 NA Autres titres   3 338 4 604 -27,50% Créances rattachées   47 484 43 451 9,28% TOTAL   416 666 433 089 -3,79% Dépréciations   -135 -41 229,01% MONTANT NET   416 531 433 047 -3,81% Titres du secteur public   25 241 25 240 0,00% Titres du secteur privé   343 806 364 356 -5,64% Créances rattachées   47 484 43 451 9,28% TOTAL   416 531 433 047 -3,81% Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle :     (EUR.000) 2007 2006   Moins de 3 mois   14 594 13 968 4,48% De 3 mois à 1 an   20 538 21 674 -5,24% De 1 an à 5 ans   291 408 288 583 0,98% Plus de 5 ans   34 945 56 311 -37,94% TOTAL   361 485 380 536 -5,01% Titres côtés   345 792       Note 7 – IMMOBILISATIONS :   (EUR.000) 2006 Augmentation Diminution 2007 Variation Terrains et constructions 5 031 0 0 5 031 0,00% Immobilisations incorporelles 937 60 0 997 6,40% Matériel de transport 74 0 15 59 -20,27% Mob. et mat. de bureau et inf. 3 741 245 0 3 986 6,55% Agencements, installations 7 772 429 0 8 201 5,52% Immobilisations en cours 379 576 379 576 51,93% Logiciels 9 715 528 0 10 243 5,43% Valeur brute 27 649 1 838 394 29 093 5,22% Amortissements cumulés -17 869 -2 221 15 -20 075 12,35% Valeur nette 9 780     9 018 -7,79%   Note 8 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS :   AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2007 2006 Variation Dépôts de garantie versés 1 249 1 214 2,91% T.V.A. 235 128 84,07% Créances sur l'Etat 203 540 -62,39% Divers 619 452 36,90% TOTAL 2 306 2 333 -1,16%   AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2007 2006 Variation Primes sur instruments financiers 0 0 0,00% Prélèvements et autres impôts 516 777 -33,60% T.V.A. 98 128 -23,03% Personnel et organismes sociaux 2 732 2 718 0,53% Dettes sur l'etat - - NA Divers 586 768 -23,71% TOTAL 3 933 4 391 -10,44%   Note 9 ‑ COMPTES DE REGULARISATION :   (EUR. 000) 2007 2006 Variation ACTIF       Produits à recevoir 3 393 5 243 -35,30% Charges payées ou comptabilisées d'avance 4 121 5 129 -19,66% Comptes de recouvrement -240 -300 -19,99% Autres comptes débiteurs 29 642 31 210 -5,02% TOTAL 36 915 41 282 -10,58% PASSIF       Charges à payer 47 377 46 474 1,94% Produits perçus ou comptabilisés d'avance 167 525 -68,12% Comptes de recouvrement 2 732 494 452,86% Autres comptes créditeurs 23 206 21 792 6,49% TOTAL 73 482 69 285 6,06%   Note 10 – PROVISIONS :   (EUR.000) 2006 dotations Reprises disponibles Reprises utilisées 2007 Provisions 842 790 507 174 951 Provisions risques opérationnels 182 142 0 144 180 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 2 752 960 94   3 618 Provisions pour déficits des filiales 111 0 111   0 TOTAL  3 887 1 892 712 318 4 749   Note 11 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES :   (EUR. 000) 2006 Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2007 Variations Capital social 52 595     52 595 0,00% Prime d'émission 15 647     15 647 0,00% Réserve légale 2 528 2 731   5 259 108,02% Réserve réglementée 0     0 ns Réserve facultative 9 672 3 432   13 104 35,48% Report à nouveau -2 451 2 451   0 -100,00% Dividendes 0 0   0 ns Résultat de l'exercice 8 614 -8 614 19 705 19 705 128,76%   86 605 0 19 705 106 310 22,75%   Le capital social est composé de 3 450 000 actions, entièrement libérées.   RESERVE LEGALE La réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5% du bénéfice net jusqu'à ce qu'elle atteigne 10% du capital social. Cette réserve n'est pas distribuable.   RESERVE FACULTATIVE La réserve facultative est constituée par l'affectation d'une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale.   FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l'activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l'objet de provisions et de dépréciations spécifiques.   Note 12 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES :   (EUR.000) Produits Charges Marge nette Variations   2007 2006 2007 2006 2007 2006   Sur opérations avec les établissements de crédit 23 847 16 268 26 268 17 003 -2 421 -735 229,36% Sur opérations avec la clientèle 42 282 32 407 13 856 11 404 28 426 21 003 35,34% Sur obligations et autres titres à revenu fixe 19 479 16 356 6 847 4 244 12 632 12 112 4,29% Autres intérêts et produits assimilés 2 4 659 495 -658 -491 33,95%  Total 85 610 65 035 47 631 33 145 37 980 31 889 19,10%   Note 13 – COMMISSIONS :   COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2007 2006 variation Clientèle 6 656 6 480 2,72% Opérations sur titres 6 094 9 083 -32,91% Opérations de hors-bilan 1 559 1 733 -10,00% TOTAL 14 309 17 296 -17,27% COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 2007 2006 variation Etablissements de crédit 71 77 -7,45% Clientèle 103 104 -0,91% Opérations sur titres 289 352 -17,91% TOTAL 463 533 -13,08% COMMISSIONS NETTES 13 846 16 763 -17,40%   Note 14 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION   (EUR. 000) 2007 2006 Salaires 13 766 14 523 Charges sociales 5 527 5 748 Dotations risques personnel -186 515 IDR et médailles du travail 1 252 821 Impôts sur rémunérations 1 616 1 542 Impôts et taxes 858 769 Services extérieurs et autres frais administratifs 18 279 16 396 TOTAL 41 112 40 314   Note 15 – COUT DU RISQUE Dotations aux dépréciations -1 284 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -219 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 Reprises de dépréciations 2 573 Pertes sur créances irrécouvrables -1 101 couvertes par des dépréciations   Pertes sur créances irrécouvrables -33 non couvertes par des dépréciations   Récupérations sur créances amorties 1 754 TOTAL 2007 1 689 TOTAL 2006 -2 012   Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 384 287 EUR pour 2006 et 488 826 EUR pour 2007 en application du CRC 2000-03.   Note 16 – CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS     (EUR. 000) 2007 2006 CHARGES EXCEPTIONNELLES     Fonds de garantie - - Charges exceptionnelles d'exploitation 175 2 Charges exceptionnelles 119 308 TOTAL 294 309 PRODUITS EXCEPTIONNELS     Produits exceptionnels d'exploitation 55 62 Produits exceptionnels 77 127 TOTAL 132 189 RESULTAT EXCEPTIONNEL -162 -120   Note 17‑ IMPÔT SUR LES SOCIETES   Au titre de l’exercice 2007, l’impôt société se décompose de la façon suivante : - Impôts dus par l’intégration fiscale du groupe 4 058 KEUR - Impôt dû par notre succursale à Monaco 0 KEUR - Participations des salariés 448 KEUR   TOTAL 4 506 KEUR   Note 18 ‑ OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES : (EUR.000) 2007 2006 Euro à recevoir contre devises à livrer 13 390 14 583 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 1 229 630 Opérations d'échanges financiers 12 161 13 953 Devises à recevoir contre euro à livrer 29 722 22 208 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 4 294 5 015 Opérations d'échanges financiers 25 428 17 193 Devises à recevoir contre devises à livrer 9 252 6 626 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 9 252 6 626 Opérations d'échanges financiers     Devises à livrer contre devises à recevoir 9 879 310 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 9 879 310 Opérations d'échanges financiers       Note 19 ‑ INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME :   Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors-bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2007 comme suit :    POSITIONS         Total2007 Total2006 Juste valeur 2007 (EUR. 000.000) moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans       SWAPS DE TAUX               Prêteur taux fixe 175,6 23,2 13,5 42,6 255 134 0,117 Emprunteur taux fixe 0 0,6 0   0,6 130 -0,002 TOTAUX 175,6 23,8 13,5 42,6 256 264 0,115   L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant que prêteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les micro-couvertures de nos titres d’investissement conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2004-16 du Comité de la Réglementation Comptable.   Note 20 ‑ TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS : en EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes encaissés Monte Paschi Invest (France) SAS 228 673 401 552 100,00% 228 673 3 487 885 323 904 361 050 7 Rue Meyerbeer, 75009 PARIS               Monte Paschi Conseil (France) SAS 38 112 41 967 100,00% 38 112 69 370 41 598 80 000 7 Rue Meyerbeer, 75009 PARIS               Monte Paschi Assurances (France) SA 76 225 83 908 99,40% 75 768 1 099 350 484 978 512 108 7 Rue Meyerbeer, 75009 PARIS               SCI Immobilière Victor Hugo 152 152 99,00% 150 222 117 661 279 0 7 Rue Meyerbeer, 75009 PARIS               Monte Paschi Monaco (Monaco) SAM 15 000 000 15 000 000 99,99% 14 999 700 10 789 611 722 207 0 1 Avenue des Citronniers, 98000 MONTE CARLO                 La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1% du capital de la banque.      Note 21 – ENTITE CONSOLIDANTE Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA.   Note 22 – EFFECTIF La moyenne de notre effectif durant l’année se ventile de la façon suivante :     Cadres hors classe     :              9 Cadres             :                     149                         Employés         :                      65   IV Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes sociaux de l’exercice 2007   En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2007, sur : - le contrôle des comptes annuels de la société Monte Paschi Banque S.A., tels qu'ils sont joints au présent rapport ; - la justification de nos appréciations ; - les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   1. Opinion sur les comptes annuels Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d'ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l'opinion exprimée ci-après. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur le point exposé dans la note de l’annexe intitulée « Faits significatifs » concernant la notification de redressement fiscal reçue par la société Monte Paschi Banque S.A. au titre des exercices 2004 et 2005.   2. Justification des appréciations En application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : Règles et principes comptables La note 1 de l’annexe expose les principes et méthodes comptables. Dans le cadre de notre appréciation des règles et principes comptables suivis par votre société, nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables précisées ci-dessus et des informations fournies dans les notes de l’annexe et nous nous sommes assurés de leur correcte application.   Estimations comptables Comme mentionné dans la note 1.9 de l’annexe, votre société comptabilise des dépréciations sur prêts et créances pour couvrir les risques de crédit associés à son activité. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons revu et testé les procédures mises en place par votre société pour identifier et évaluer les risques de non-recouvrement et leur couverture par les dépréciations nécessaires. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.   3. Vérifications et informations spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels. En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.     Les commissaires aux comptes  Paris La Défense, le 17 mars 2008            Neuilly sur Seine, le 17 mars 2008   KPMG Audit                         Moore Stephens SYC Département de KPMG SA                 Pour SYC S.A Chryssoula-Vassiliki Papaevangelou            Florence Houdot Associée                         Associée       0808131
    Bulletin BALO n°71 du 11/06/2008, affaire n°08131
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/06/2008
    Numéro d’affaire : 08172
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0808172 11 juin 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°71 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   Monte Paschi Banque S.A   Société Anonyme au capital d’EUR 52 594 910,  Siège social : 7 rue Meyerbeer, 75009 Paris 692 016 371  RCS Paris   I. Bilan consolidé au 31 décembre 2007 (en milliers d’euros)   ACTIF 2007 2006 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux   110 907   43 366 Créances sur les établissements de crédit 346 130 179 942 Créances sur la clientèle 783 522 753 761 Obligations et autres titres à revenu fixe 413 195 428 443 Actions et autres titres à revenu variable 4 081 4 842 Parts dans les entreprises liées 475 15 Immobilisations incorporelles 3 831 2 828 Immobilisations corporelles 8 375 8 436 Autres actifs 2 536 2 381 Comptes de régularisation 39 290 42 718 TOTAL DE L'ACTIF 1 712 343 1 466 733 Hors-Bilan Engagements donnés     * Engagements de financement 54 078 126 155 - Engagements en faveur d'établissements de crédit     - Engagements en faveur de la clientèle     * Engagements de garantie 206 830 225 333     PASSIF 2007 2006 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public,     Comptes courants postaux 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 262 990 232 144 Comptes créditeurs de la clientèle 1 118 340 906 384 Dettes représentées par un titre 140 661 144 098 Autres passifs 5 625 4 391 Comptes de régularisation 74 963 69 695 Provisions 5 297 3 856 Fonds pour risques bancaires généraux 3 400 3 400 Dettes subordonnées 0 14 003 Capital souscrit 52 595 52 595 Primes d'émission 15 647 15 647 Réserves consolidées 20 515 15 921 dont impôts différés 1 013 1 741 Report à nouveau 0 -2 434 Résultat de l'exercice 12 309 7 031 dont impôts différés -167 -727 TOTAL DU PASSIF 1 712 343 1 466 733 Hors-Bilan     Engagements reçus     * Engagements de financement 238 369 269 513 - Engagements reçus d'établissements de crédit     * Engagements de garantie 28 864 42 557      II Compte dé résultat au 31 décembre 2007 (en milliers d’euros)   SOLDES INTERMEDIAIRES DE GESTION (CONSOLIDE) AU 31 DECEMBRE 2007  En milliers d'euros 2007 2006 Intérêts et produits assimilés 86 347 64 987 Intérêts et charges assimilées -47 138 -33 125 Revenu des titres à revenu variable 19 81 Commissions (produits) 15 947 15 856 Commissions (charges) -469 -533 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 245  359 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 155  177 Autres produits d'exploitation bancaire 9 468 8 678 Autres charges d'exploitation bancaire -1 300 -1 514 PRODUIT NET BANCAIRE 63 273 54 965 Charges générales d'exploitation -44 985 -41 669 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -2 468  -2 483 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 15 820 10 814 Coût du risque 1 680 -1 906 RESULTAT D'EXPLOITATION 17 500 8 908 Quote-part dans le résultat d'entreprises mises en équivalence 0  0 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 860 0 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS 18 360 8 908 Résultat exceptionnel -420 -112 Impôts sur les bénéfices * -5 631 -1 764 Dotations aux amortissements des écarts d'acquisition     (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux     Intérêts minoritaires     RESULTAT NET - PART DU GROUPE 12 309 7 031 * dont impôts différés -167 -727 * dont participation des salariés groupe -528 -78   III Annexes aux comptes consolidés de l’exercice clos au 31 décembre 2007   Faits significatifs   Durant l’année 2007, la filiale Monte Paschi Monaco a été créée au 1er juillet 2007 par l’apport du fonds de commerce de la succursale pour 8 millions d’Euros et par un apport en espèces de 7 millions d’Euros par la Monte Paschi Banque. Cette filiale est détenue à 99,99% par la Monte Paschi Banque.   Durant cette même année, la banque a subi un contrôle URSSAF et un contrôle fiscal.   Concernant le contrôle URSSAF, la notification qui a fait l’objet de contestations de notre part, a donné lieu à une mise en demeure le 22 novembre 2007, sur les conseils de notre avocat, une provision a été constituée. Concernant le contrôle fiscal, la vérification de nos déclarations fiscales ou opérations susceptibles d’être examinées portait sur la période du 01/01/2004 au 31/12/2005. Elle s’est déroulée du 24 janvier 2007 jusqu’au mois d’octobre 2007. Elle a donné lieu à une notification en date du 12 novembre 2007, cette rectification a été contestée, par écrit ainsi qu’oralement. Certains points redressés par l’administration fiscale ont été acceptés et ont fait l’objet d’une provision. Il reste un point sur les rectifications demandées par l’administration qui fait l’objet d’un différend entre notre société et cette dernière. Ce litige concerne la provision constatée au titre d’un dossier client spécifique de la banque, en matière d’impôt sur les sociétés pour l’exercice clos le 31 décembre 2004. Une divergence importante existe, entre l’administration fiscale et notre société, portant d’une part sur l’identification et l’appréciation des faits, et, d’autre part, sur la qualification fiscale de ceux-ci. Nous continuons les échanges avec l’administration pour apporter les réels arguments pour justifier la contestation. Compte tenu des incertitudes relatives à ce risque, et de l’absence d’évaluation fiable du montant, aucune provision n’a été constituée.   Note 1 ‑ PRINCIPES ET METHODES COMPTABLES :   Les comptes consolidés regroupent les comptes de la MONTE PASCHI BANQUE (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par le règlement n° 99-07 modifié et le règlement 2000-04 modifié par le règlement 2005-05 du Comité de la réglementation comptable.   Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement dans ceux de Monte dei Paschi di Siena.   Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes :   1.1) Principes comptables et méthodes d’évaluation : Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :   - Continuité de l’exploitation - Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre - Indépendance des exercices   Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   1.2) Opérations libellées en devises : Conformément au règlement 89.01 modifié du Comité de la Réglementation Bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l'opération. En application des articles 5 du règlement 89-01 modifié et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées : - au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; - au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes.   1.3) Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique «gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché.   1.4) Opérations sur titres : Conformément au règlement 2005-01 du Comité de la Réglementation Bancaire, la Banque a classé sous la rubrique "opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles.   Les interventions effectuées dès l'origine avec l'intention de vendre les titres au plus tard au terme d'une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction" ; au 31 décembre 2007 la banque ne détient aucun titre de cette nature.   Les titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les détenir de façon durable et couverts par des contrats d'échange de taux d'intérêts sont classés sous la rubrique "Titres d'investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition et ne font l'objet d'aucune réévaluation en date d'arrêté comptable.   Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d'acquisition. A la clôture de l'exercice, il est procédé à une évaluation des titres au cours du 31 décembre et les moins-values sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l'exercice.   1.5) Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l'exercice il est procédé à une évaluation de la valeur d’utilité de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l'actif.   1.6) Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d'amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :   Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif  Frais de développement et d'acquisition de logiciels Frais de développement et d'acquisition du progiciel bancaire (SAB) Forex 2000 1 et 3 ans   5 ans 5 ans linéaire   linéaire linéaire Droit au bail non amorti     1.7) Impôt sur les sociétés : Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d'impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice de comptabilisation de ces revenus. MONTE PASCHI BANQUE, MONTE PASCHI ASSURANCES (France), MONTE PASCHI CONSEIL (France) et SGP MONTE PASCHI INVEST (France) bénéficient de l’intégration fiscale.   1.8) Créances sur la clientèle : Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques :   - A : Clients sains - B : Clients sensibles et douteux - C : Clients contentieux   Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. Le déclassement en douteux d’une créance entraîne immédiatement celle de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le principe de contagion, et le cas échéant, le déclassement en douteux des contreparties du même groupe, selon une analyse au cas par cas. Par ailleurs, la Monte Paschi Banque applique à compter du 1er janvier 2007 les dispositions de l’avis 2006-16 du Conseil National de la Comptabilité du 21 décembre 2006 relatif au caractère douteux des découverts. Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé.   1.9) Dépréciations sur créances douteuses : Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l'actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire.   1.10) Accord de participation des salariés : La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés des filiales en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L 442-11 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des quatre sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive. Pour l’exercice 2007, la participation pour l’ensemble des entités du groupe s’élève à 527 656 EUR.   1.11) Passifs sociaux :   a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires. Elle s'élève à 2 063 494 EUR au 31 décembre 2007 pour la banque, à 65 703 EUR pour Monte Paschi Invest,à 26 165 EUR pour Monte Paschi Assurances et à 109 774 EUR pour Monte Paschi Monaco. Ces évaluations sont totalement provisionnées. Depuis fin 2006, le calcul est effectué directement par le logiciel fourni par ADP/GSI.   b – Indemnités médailles du travail : Conformément à la loi et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes :   - 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire - 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire - 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire - 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire   Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à 1 554 889 EUR au 31 décembre 2007 pour la banque, à 45 091 EUR pour Monte Paschi Invest, à 13 790 EUR pour Monte Paschi Assurances, et 231 220 EUR pour Monte Paschi Monaco..   c - Rattachement de la C.R.P.B. au régime de retraite général: Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de ne pas appeler de cotisations au titre de l’exercice 2007. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2007 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en oeuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2007.   1.12) Droit individuel à la formation (DIF) : Le DIF, institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 permet une coaction du salarié et de l’employeur en matière de formation professionnelle. Le DIF permet donc à chaque salarié de capitaliser du temps de formation, qu’il peut ensuite utiliser à sa propre initiative, mais avec l’accord de l’employeur. Chaque salarié ayant un an d’ancienneté dans l’entreprise peut bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans au maximum, soit 120 heures. A la fin de l’année 2007, 21 083 heures étaient acquises au titre du DIF. Aucune heure n’a été utilisée durant cette année.   1.13) Impôts différés :     Les règles imposent une approche dite «bilancielle » pour constater les impôts différés. L’analyse qui était fondée uniquement sur le compte de résultat se fait donc désormais à partir de l’étude des différences temporaires des valeurs bilancielles fiscales, comptables et consolidées.        Note 2 - PRINCIPES ET MODALITES DE CONSOLIDATION : Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale. Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre. Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du Groupe. Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées. Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société mère par la Commission Bancaire.   Note 3 – SOCIETES CONSOLIDEES :   Filiales Nationalité % de contrôle % d'intérêt Méthode d'intégration * Monte Paschi Invest (France) SAS F 100,00% 100,00% IG 7 Rue Meyerbeer, 75009 PARIS         siren 330295494         Monte Paschi Conseil (France) SAS F 100,00% 100,00% IG 7 Rue Meyerbeer, 75009 PARIS         siren 305896201         Monte Paschi Assurances (France) SA F 100,00% 99,40% IG 7 Rue Meyerbeer, 75009 PARIS         siren 342619046         SCI Immobilière Victor Hugo F 100,00% 99,00% IG 7 Rue Meyerbeer, 75009 PARIS         siren 333857753         Monte Paschi Monaco (Monaco) SAM M 100,00% 99,99% IG 1 Avenue des Citronniers, 98000 MONTE CARLO         siren 07 S 04639         * IG Intégration globale     Note 4 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT : Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2007 et 2006, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :     CREANCES ( EUR.000)               < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans < 5 ans 2007 2006 Variation COMPTES A VUE 16 900       16 900 17 139 -1,39% PRETS JJ 29 634       29 634 52 999 -44,09% PRETS TERME 150 772 129 479     280 251 60 249 365,15% PRETS FINANCIERS 10 300 6 100 452   16 852 48 551 -65,29% CREANCES RATTACHEES 2 492       2 492 1 004 148,31% TOTAL 210 099 135 579 452 0 346 130 179 942 92,36% DETTES (EUR.000)               < 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans < 5 ans 2007 2006 Variation COMPTES A VUE 49 768       49 768 30 479 63,29% EMPRUNTS JJ 0       0 0 NA PRETS TERME 57 674 9 311 4 429 140 000 211 414 200 000 5,71% DETTES RATTACHEES 1 808       1 808 1 666 8,54% TOTAL 109 250 9 311 4 429 140 000 262 990 232 144 13,29%   Note 5 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTEES PAR UN TITRE : Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. Les dettes représentées par un titre sont principalement constituées de Titres de créances négociables. A la fin des exercices 2007 et 2006, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir est la suivante :   (EUR.000) 2007 2006   2007 2006 CREANCES     DETTES     Moins de 3 mois 251 133 258 004 Moins de 3 mois 1 212 950 1 020 936 De 3 mois à 1 an 59 726 68 799 De 3 mois à 1 an 33 806 18 149 De 1 à 5 ans 222 780 196 476 De 1 à 5 ans 9 090 10 028 Plus de 5 ans 245 610 226 436 Plus de 5 ans 1 1 Créances rattachées 4 274 4 046 Dettes rattachées 3 154 1 368   783 522 753 761   1 259 001 1 050 482   Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois.   Note 6 ‑ RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE : L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi :   K€ 2007 2006 Variation Engagements globaux bruts 805 182 776 133 3,74% Engagements sains 770 055 747 054 3,08% Engagements douteux 28 190 23 316 20,91% Engagements douteux compromis 6 937 5 764 20,35% Dépréciations   21 660 22 372 -3,18% Engagements nets 783 522 753 761 3,95% Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 62% 77% -19,85% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 4,36% 3,75% 16,44% Dépréciations (K€) 2007 2006   solde au 1er janvier 22 372 36 704 -39,05% Dotations et reprises, utilisation de l'exercice -577 -13 900   Dotations et reprises liées à l'effet temps -174 -391   Dotations et reprises liées à la décote 39 -41   Solde au 31 décembre 21 660 22 372 -3,18%     L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2007 entraîne une reprise nette de 174 288 EUR ; l’impact du calcul de la décote sur les encours restructurés se manifeste au titre de l’exercice 2007 par une dotation de 38 570 EUR. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lesquels un passage en perte à terme est envisagé.      Note 7 – PORTEFEUILLE-TITRES : Au 31 décembre 2007, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :      (EUR.000) 2007 2006 Variation Titres d'investissement   361 485 380 536 -5,01% Titres de placement   4 359 4 498 -3,10% Titres de transaction   0 0 NA Autres titres   4 083 4 842 -15,68% Créances rattachées   47 484 43 451 9,28% TOTAL   417 411 433 327 -3,67% Dépréciations   -135 -41 229,01% MONTANT NET   417 276 433 285 -3,69% Titres du secteur public   25 241 25 240 0,00% Titres du secteur privé   344 551 364 594 -5,50% Créances rattachées   47 484 43 451 9,28% TOTAL   417 276 433 285 -3,69% Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle :     (EUR.000) 2007 2006   Moins de 3 mois   14 594 13 968 4,48% De 3 mois à 1 an   20 538 21 674 -5,24% De 1 an à 5 ans   291 408 288 583 0,98% Plus de 5 ans   34 945 56 311 -37,94% TOTAL   361 485 380 536 -5,01% Titres côtés   345 792         Note 8 – IMMOBILISATIONS :   (EUR.000) 2006 Augmentation Diminution 2007 Variation Terrains et constructions 6 927 0 385 6 542 -5,56% Immobilisations incorporelles 941 431 0 1 372 45,79% Matériel de transport 74 0 15 59 -20,37% Mob. et mat. de bureau et inf. 3 782 246 0 4 028 6,50% Agencements, installations 8 623 434 51 9 006 4,44% Immobilisations en cours 379 596 379 596 57,22% Logiciels 9 854 2 349 0 12 203 23,84% Valeur brute 30 580 4 056 830 33 806 10,55% Amortissements cumulés -19 316 -2 469 185 -21 600 11,82% Valeur nette 11 264     12 206 8,36%     Note 9 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS :  AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2007 2006 Variation Dépôts de garantie versés 1 330 1 214 9,59% T.V.A. 282 127 122,00% Créances sur l'Etat 207 540 -61,65% Divers 717 500 43,34% TOTAL 2 536 2 381 6,49%     AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2007 2006 Variation Primes sur instruments financiers 0 0 0,00% Prélèvements et autres impôts 516 777 -33,60% T.V.A. 121 128 -5,03% Personnel et organismes sociaux 3 200 2 718 17,75% Dettes sur l'etat 662 - NA Divers 1 125 768 46,44% TOTAL 5 625 4 391 28,09%   Note 10 ‑ COMPTES DE REGULARISATION :   (EUR. 000) 2007 2006 Variation ACTIF       Produits à recevoir 4 144 5 623 -26,32% Charges payées ou comptabilisées d'avance 4 188 5 132 -18,40% Comptes de recouvrement -44 -300 -85,35% Impôts différés 846 1 013 -16,49% Autres comptes débiteurs 30 157 31 250 -3,50% TOTAL 39 290 42 718 -16,27% PASSIF       Charges à payer 48 046 46 642 3,01% Produits perçus ou comptabilisés d'avance 193 525 -63,17% Comptes de recouvrement 3 018 494 510,73% Autres comptes créditeurs 23 706 22 034 7,59% TOTAL 74 963 69 695 7,56%   Note 11 ‑ PROVISIONS   (EUR.000) 2006 dotations Reprises Disponibles Reprises utilisées 2007 Provisions risques opérationnels 182 142 0 144 180 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 2 829 1 277 0 0 4 106 Autres provisions 845 847 507 174 1 011 TOTAL  3 856 2 266 507 318 5 297   Note 12 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES Le capital social est composé de 3.450.000 actions, entièrement libérées.   (EUR. 000) 2006 Autres Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2007 Variations Capital social 52 595       52 595 0,00% Prime d'émission 15 647       15 647 0,00% Réserves consolidées 13 487 -3 7 031   20 515 52,11% Résultat de l'exercice 7 031   -7 031 12 309 12 309 75,07%  TOTAL 88 760 -3 0 12 309 101 066 13,86%    FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l'activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l'objet de provisions et de dépréciations spécifiques.   DETTE SUBORDONNEE L’emprunt subordonné de 14 millions d’Euros mis en place en décembre 2000, pour une durée de 7 ans, a été remboursé en décembre 2007. Cet emprunt était rémunéré au taux de l’EURIBOR à 3 mois majoré de 0.55 %. La charge pour l’exercice s’est élevée à 659 369,67 EUR.   Note 13 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES    (EUR.000)     Produits Charges Marge nette Variations       2007 2006 2007 2006 2007 2006   Sur opérations avec les établissements de crédit 24 145 16 268 21 793 17 003 2 352 -735 -420,05% Sur opérations avec la clientèle 42 721 32 359 17 838 11 384 24 883 20 975 18,63% Sur obligations et autres titres à revenu fixe 19 479 16 356 6 847 4 244 12 632 12 112 4,29% Autres intérêts et produits assimilés 2 4 659 495 -658 -491 33,95%     Total 86 347 64 987 47 138 33 125 39 210 31 861 23,06%   Note 14 – COMMISSIONS   COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2007 2006 variation Clientèle 6 838 6 480 5,52% Opérations sur titres 7 484 7 644 -2,09% Opérations de hors-bilan 1 625 1 732 -6,16% TOTAL 15 947 15 856 0,58% COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 2007 2006 variation Etablissements de crédit 71 77 -7,45% Clientèle 109 104 4,85% Opérations sur titres 289 352 -17,91% TOTAL 469 533 -11,95% COMMISSIONS NETTES 15 478 15 323 1,01%   Note 15 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION  (EUR. 000) 2007 2006 Salaires 15 446 15 068 Charges sociales 6 204 6 002 Dotations risques personnel -186 515 IDR et médailles du travail 1 335 862 Impôts sur rémunérations 1 616 1 605 Impôts et taxes 955 785 Services extérieurs et autres frais administratifs 19 614 16 831 TOTAL 44 985 41 669   Note 16 – COUT DU RISQUE   Dotations aux dépréciations -1 293 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -219 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 Reprises de dépréciations 2 573 Pertes sur créances irrécouvrables -1 101 couvertes par des dépréciations   Pertes sur créances irrécouvrables -33 non couvertes par des dépréciations   Récupérations sur créances amorties 1 754 TOTAL 2007 1 680 TOTAL 2006 -1 906   Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 384 287 EUR pour 2006 et 488 826 EUR pour 2007 en application du CRC 2000-03.   Note 17 - CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS   (EUR. 000) 2007 2006 CHARGES EXCEPTIONNELLES     Fonds de garantie - - Charges exceptionnelles d'exploitation 175 2 Charges exceptionnelles 407 310 TOTAL 582 311 PRODUITS EXCEPTIONNELS     Produits exceptionnels d'exploitation 55 62 Produits exceptionnels 107 137 TOTAL 162 199 RESULTAT EXCEPTIONNEL -420 -112   Note 18 ‑ IMPÔT SUR LES SOCIETES :   Au titre de l’exercice 2007, la charge nette de l’impôt sur les sociétés s’explique de la façon suivante : - Impôts dus par l’intégration fiscale du groupe 4 936 KEUR - Participation des salariés du groupe 528 KEUR - Impôt dû par notre succursale à Monaco 0 KEUR - Impôts différés 167 KEUR      TOTAL 5 631 KEUR   Note 19 ‑ OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES   (EUR.000) 2007 2006 Euro à recevoir contre devises à livrer 13 390 14 583 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 1 229 630  Opérations d'échanges financiers 12 161 13 953 Devises à recevoir contre euro à livrer 29 722 22 208 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 4 294 5 015  Opérations d'échanges financiers 25 428 17 193 Devises à recevoir contre devises à livrer 9 252 6 626 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 9 252 6 626  Opérations d'échanges financiers     Devises à livrer contre devises à recevoir 9 879 310 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 9 879 310     Note 20 ‑ INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors-bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2007 comme suit :   POSITIONS         Total 2007 Total 2006 Juste valeur 2007 (EUR. 000.000) moins de 3 mois 3 mois à 1 an 1 an à 5 ans >5 ans       SWAPS DE TAUX               Prêteur taux fixe 175,6 23,2 13,5 42,6 255 134 0,117 Emprunteur taux fixe 0 0,6 0   0,6 130 -0,002 TOTAUX 175,6 23,8 13,5 42,6 256 264 0,115   L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations en tant que prêteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les micro-couvertures de nos titres d’investissement conformément au règlement 2005-01 et sont évalués à leur cours historique. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2004-16 du Comité de la Réglementation Comptable.   Note 21 ‑ CONSTITUTION DU RESULTAT CONSOLIDE     2007   2006 Résultat social de MONTE PASCHI BANQUE SA 19 705k EUR   8 614k EUR Résultat social de MONTE PASCHI INVEST (FRANCE) SAS 324k EUR   361k EUR Résultat social de MONTE PASCHI ASSURANCES (FRANCE) SA 484k EUR   514k EUR Résultat social de MONTE PASCHI CONSEIL (FRANCE) SAS 42k EUR   64k EUR Résultat social de MONTE PASCHI MONACO (MONACO) SAM 874k EUR     Dividendes versés par MPI à MPB -361k EUR * -1 362k EUR Dividendes versés par MPA à MPB -512k EUR * -433k EUR Dividendes versés par MPC à MPB -80k EUR * 0k EUR Elimination du fonds de commerce -8 000k EUR *   Impôts différés -167k EUR   -727k EUR   12 309k EUR   7 031k EUR   * Opérations intragroupe retraitées en consolidation   Note 22 – RATIOS REGLEMENTAIRES La banque respecte au 31 décembre 2007 l’ensemble des ratios prudentiels. Le ratio de solvabilité consolidé s’élève à 9,90 %. La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa Maison Mère à hauteur de 350 Millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus.   Note 23 – EFFECTIF La moyenne de notre effectif durant l’année se ventile de la façon suivante :     Monte Paschi Banque Monte Paschi Invest Monte Paschi Assurances Monte Paschi Monaco   Cadres hors classe 9     2   149 6 3 19   165 3   16   IV. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés au 31 décembre 2007   En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons procédé au contrôle des comptes consolidés de la société Monte Paschi Banque S.A. relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2007, tels qu'ils sont joints au présent rapport. Les comptes consolidés ont été arrêtés par le conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.   1. Opinion sur les comptes consolidés Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d'ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l'opinion exprimée ci-après. Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les personnes et entités comprises dans la consolidation. Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur le point exposé dans la note de l’annexe intitulée « Faits significatifs » concernant la notification de redressement fiscal reçue par la société Monte Paschi Banque S.A. au titre des exercices 2004 et 2005.   2. Justification des appréciations En application des dispositions de l'article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification des appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :   Règles et principes comptables La note 1 de l’annexe expose les principes et méthodes comptables. Dans le cadre de notre appréciation des règles et principes comptables suivis par votre société, nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables précisées ci-dessus et des informations fournies dans les notes de l’annexe et nous nous sommes assurés de leur correcte application.   Estimations comptables Comme mentionné dans la note 1.9 de l’annexe, votre société comptabilise des dépréciations sur prêts et créances pour couvrir les risques de crédit associés à son activité. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons revu et testé les procédures mises en place par votre société pour identifier et évaluer les risques de non-recouvrement et leur couverture par les dépréciations nécessaires.   Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.   3. Vérification Spécifique Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, à la vérification des informations données dans le rapport sur la gestion du groupe. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.   Les commissaires aux comptes   Paris La Défense, le 17 mars 2008                Neuilly sur Seine, le 17 mars 2008 KPMG Audit                         Moore Stephens SYC Département de KPMG SA                 Pour SYC S.A Chryssoula-Vassiliki Papaevangelou            Florence Houdot Associée                         Associée       0808172
    Bulletin BALO n°71 du 11/06/2008, affaire n°08172
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/05/2008
    Numéro d’affaire : 07034
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0807034 26 mai 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°64 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     MONTE PASCHI BANQUE   Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.  Situation au 31 mars 2008. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 19 109 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 341 545 Opérations avec la clientèle 764 624 Obligations et autres titres à revenu fixe 388 301 Actions et autres titres à revenu variable 3 195 Participations et autres titres détenus à long terme 2 000 Parts dans les entreprises liées 16 229 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 1 717 Immobilisations corporelles 2 797 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 23 815 Comptes de régularisation 105 788     Total de l'actif 1 669 120   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 589 495 Opérations avec la clientèle 725 198 Dettes représentées par un titre 117 608 Autres passifs 3 063 Comptes de régularisation (1) 138 800 Provisions pour risques et charges 4 950 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3 400 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 52 595 Primes d’émission 15 647 Réserves 18 364 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) 0     Total passif 1 669 120 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 69 656     Engagements de garantie 190 735     Engagements sur titres   Engagements reçus       Engagements de financement 256 317     Engagements de garantie 39 291     Engagements sur titres       0807034
    Bulletin BALO n°64 du 26/05/2008, affaire n°07034
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/02/2008
    Numéro d’affaire : 02066
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0802066 29 février 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°26 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     MONTE PASCHI BANQUE   Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.  Situation au 31 décembre 2007. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 105 555 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 340 329 Opérations avec la clientèle 761 574 Obligations et autres titres à revenu fixe 413 195 Actions et autres titres à revenu variable 3 336 Participations et autres titres détenus à long terme   Parts dans les entreprises liées 17 134 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 1 783 Immobilisations corporelles 7 235 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 2 306 Comptes de régularisation 36 915     Total de l'actif 1 689 362   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 517 859 Opérations avec la clientèle 838 967 Dettes représentées par un titre 140 661 Autres passifs 23 638 Comptes de régularisation (1) 73 482 Provisions pour risques et charges 4 749 Dettes subordonnées 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3 400 Capitaux propres hors FRBG       Capital souscrit 52 595     Primes d’émission 15 647     Réserves 18 364     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d’investissement       Report à nouveau (+/-) 0         Total passif 1 689 362 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 63 281     Engagements de garantie 185 298     Engagements sur titres   Engagements reçus       Engagements de financement 238 369     Engagements de garantie 27 859      Engagements sur titres       0802066
    Bulletin BALO n°26 du 29/02/2008, affaire n°02066
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/11/2007
    Numéro d’affaire : 18002
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0718002 30 novembre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°144 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     MONTE PASCHI BANQUE   Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.  Situation au 30 septembre 2007. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 28 556 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 356 006 Opérations avec la clientèle 762 707 Obligations et autres titres à revenu fixe 376 180 Actions et autres titres à revenu variable 4 411 Participations et autres titres détenus à long terme   Parts dans les entreprises liées 16 709 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 886 Immobilisations corporelles 8 442 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 2 571 Comptes de régularisation 83 760     Total de l'actif 1 640 228   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 518 891 Opérations avec la clientèle 788 861 Dettes représentées par un titre 117 664 Autres passifs 3 320 Comptes de régularisation (1) 102 989 Provisions pour risques et charges 4 497 Dettes subordonnées 14 000 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3 400 Capitaux propres hors FRBG   Capital souscrit 52 595 Primes d’émission 15 647 Réserves 18 364 Ecarts de réévaluation   Provisions réglementées et subventions d’investissement   Report à nouveau (+/-) 0     Total passif 1 640 228 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 129 412     Engagements de garantie 215 832     Engagements sur titres   Engagements reçus       Engagements de financement 282 681     Engagements de garantie 42 296     Engagements sur titres       0718002
    Bulletin BALO n°144 du 30/11/2007, affaire n°18002
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/07/2007
    Numéro d’affaire : 11500
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0711500 27 juillet 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°90 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     MONTE PASCHI BANQUE Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.   Situation au 30 juin 2007. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 4 174 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 373 980 Opérations avec la clientèle 761 984 Obligations et autres titres à revenu fixe 372 517 Actions et autres titres à revenu variable 4 529 Participations et autres titres détenus à long terme   Parts dans les entreprises liées 16 746 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 1 229 Immobilisations corporelles 8 320 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 2 299 Comptes de régularisation 114 692     Total de l'actif 1 660 470   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 302 763 Opérations avec la clientèle 929 044 Dettes représentées par un titre 199 946 Autres passifs 3 321 Comptes de régularisation (1) 116 796 Provisions pour risques et charges 4 594 Dettes subordonnées 14 000 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3 400 Capitaux propres hors FRBG       Capital souscrit 52 595     Primes d’émission 15 647     Réserves 18 364     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d’investissement       Report à nouveau (+/-) 0         Total passif 1 660 470 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 138 455     Engagements de garantie 219 028     Engagements sur titres   Engagements reçus :       Engagements de financement 296 439     Engagements de garantie 41 933     Engagements sur titres       0711500
    Bulletin BALO n°90 du 27/07/2007, affaire n°11500
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/06/2007
    Numéro d’affaire : 08345
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0708345 6 juin 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°68 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________       MONTE PASCHI BANQUE S.A.  Société Anonyme au capital de. 52 594 910 € Siège social : 7 rue Meyerbeer 75009 Paris  692 016 371 R.C.S. Paris  A. Comptes sociaux I. Bilan social au 31 décembre 2006 (En milliers d'euros) ACTIF 2006 2005 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public,     Comptes courants postaux 43 366 32 813 Créances sur les établissements de crédit 179 942 171 112 Créances sur la clientèle 753 761 636 130 Obligations et autres titres à revenu fixe 428 443 422 597 Actions et autres titres à revenu variable 4 604 4 675 Parts dans les entreprises liées 1 948 2 049 Immobilisations incorporelles 2 811 3 919 Immobilisations corporelles 6 969 6 771 Autres actifs 2 333 1 761 Comptes de régularisation 41 282 48 942 TOTAL DE L'ACTIF 1 465 460 1 330 769    Hors-Bilan    2006  2005  Engagements donnés     * Engagements de financement 126 155 141 985 * Engagements de garantie 225 563 237 609   PASSIF 2006 2005 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public,     Comptes courants postaux     Dettes envers les établissements de crédit 232 144 198 927 Comptes créditeurs de la clientèle 907 645 859 288 Dettes représentées par un titre 144 098 96 546 Autres passifs 4 391 3 005 Comptes de régularisation 69 285 75 082 Provisions 3 887 2 513 Fonds pour risques bancaires généraux 3 400 3 400 Dettes subordonnées 14 003 14 001 Capital souscrit 52 595 52 595 Primes d'émission 15 647 15 647 Réserves 12 201 12 216 Report à nouveau -2 451 -7 764 Résultat de l'exercice 8 614 5 313 TOTAL DU PASSIF 1 465 460 1 330 769   Hors-Bilan   2006 2005   Engagements reçus     * Engagements de financement 269 513 300 681 * Engagements de garantie 42 557 32 079   II. Comptes de résultat SOLDES INTERMEDIAIRES DE GESTION (SOCIAL) AU 31 DECEMBRE 2006 (En milliers d'euros)    2006 2005 Intérêts et produits assimilés 65 035 62 301 Intérêts et charges assimilées -33 145 -31 792 Revenu des titres à revenu variable 1 870 1 847 Commissions (produits) 17 296 14 122 Commissions (charges) -533 -581 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 359 419 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 177 275 Autres produits d'exploitation bancaire 4 182 4 081 Autres charges d'exploitation bancaire -1 513 -1 486 PRODUIT NET BANCAIRE 53 727 49 186 Charges générales d'exploitation -40 315 -38 521 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles -2 180 -2 075 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 11 232 8 590 Coût du risque -2 012 -4 222 RESULTAT D'EXPLOITATION 9 220 4 367 Quote-part dans le résultat d'entreprises mises en équivalence 0 0 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 0 10 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS 9 220 4 377 Résultat exceptionnel -120 10 Impôts sur les bénéfices -486 925 Dotations aux amortissements des écarts d'acquisition 0 0 (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 0 0 Intérêts minoritaires 0 0 RESULTAT NET - PART DU GROUPE 8 614 5 313   III. Annexes aux comptes sociaux clos le 31 décembre 2006  Note 1 ‑ Principes et Méthodes Comptables   Les comptes sociaux sont établis conformément aux principes comptables fixés par les règlements n°91-01 modifié et le règlement 2000-03 modifié par le règlement 2005-04 du Comité de la Réglementation comptable. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes :   1.1) Indépendance des exercices Les opérations sont comptabilisées en respectant le principe de la séparation des exercices : les intérêts et commissions assimilés sont enregistrés au compte de résultat prorata temporis ; les autres commissions ainsi que les revenus des actions sont enregistrés lors de leur encaissement ou de leur paiement.   1.2) Opérations libellées en devises Conformément au règlement 89.01 du Comité de la Réglementation Bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquantle cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l'opération.En application des articles 5 du règlement 89-01 et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées : - au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; - au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes.   1.3) Opérations sur instruments financiers La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique «gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché.   1.4) Opérations sur titres Conformément au règlement 90.01 du Comité de la Réglementation Bancaire, la Banque a classé sous la rubrique "opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles.  Les interventions effectuées dès l'origine avec l'intention de vendre les titres au plus tard au terme d'une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction" ; au 31 décembre 2006 la banque ne détient aucun titre de cette nature.  Les titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les détenir de façon durable et couverts par des contrats d'échange de taux d'intérêts sont classés sous la rubrique "Titres d'investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition et ne font l'objet d'aucune réévaluation en date d'arrêté comptable.   Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d'acquisition. A la clôture de l'exercice, il est procédé à une évaluation des titres au cours du 31 décembre et les moins-values sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l'exercice.   1.5) Titres de participation Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l'exercice il est procédé à une évaluation de la valeur d'usage de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l'actif.   1.6) Immobilisations Les immobilisations sont inscrites au prix de revient his­torique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d'amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :   Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif Frais de développement et d'acquisition de logiciels 1 et 3 ans  linéaire   Frais de développement et d'acquisition du progiciel bancaire (SAB) 5 ans  linéaire  Forex 2000  5 ans  linéaire Droit au bail non amorti     1.7) Impôt sur les sociétés Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d'impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice de comptabilisation de ces revenus.   1.8) Créances sur la clientèle Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes 0rubriques : A : Clients sains B : Clients sensibles et douteux C : Clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. La classification en douteux d’une créance entraîne immédiatement celle de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le « principe de contagion ». Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance, conformément au CRC 2005-03. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé.   1.9) Dépréciations sur créances douteuses Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l'actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire.   1.10) Accord de participation des salariés La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés des filiales en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L 442-11 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des quatre sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive.   1.11) Passifs sociaux   a - Indemnités de départ à la retraite Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départ à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires. Elle s'élève à EUR 2.002.034 au 31 décembre 2006 pour la banque. Cette évaluation est totalement provisionnée.   b – Indemnités médailles du travail   Conformément à la loi et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : - 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire - 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire - 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire - 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à EUR 750.000 au 31 décembre 2006 pour le groupe Monte Paschi Banque. c - Rattachement de la C.R.P.B. au régime de retraite général Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de ne pas appeler de cotisations au titre de l’exercice 2006. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2006 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2006.   1.12) Droit individuel à la formation (DIF) Le DIF, institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 permet une coaction du salarié et de l’employeur en matière de formation professionnelle. Le DIF permet donc à chaque salarié de capitaliser du temps de formation, qu’il peut ensuite utiliser à sa propre initiative, mais avec l’accord de l’employeur. Chaque salarié ayant un an d’ancienneté dans l’entreprise peut bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans au maximum, soit 120 heures. A la fin de l’année 2006, 15 663 heures étaient acquises au titre du DIF. 35 heures ont été utilisées durant cette année.   Note 2 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2006 et 2005, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante :    CREANCES ( EUR.000) moins de 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans Plus de 5 ans 2006 2005 Variation COMPTES A VUE 17 139       17 139 23 173 -26,04% PRETS JJ 52 999       52 999 0 100,00% PRETS TERME 60 249 0     60 249 97 125 -37,97% PRETS FINANCIERS 7 923 35 000 5 628   48 551 50 430 -3,73% CREANCES RATTACHEES 1 004       1 004 384 161,69% TOTAL 139 314 35 000 5 628 0 179 942 171 112 5,16%     DETTES (EUR.000)   moins de 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans Plus de 5 ans 2006 2005 Variation COMPTES A VUE 30 479       30 479 53 057 -42,55% EMPRUNTS JJ 0       0 0 NS PRETS TERME 60 000 0 9 603 130 397 200 000 145 000 37,93% DETTES RATTACHEES 1 666       1 666 870 91,38% TOTAL 92 144 0 9 603 130 397 232 144 198 927 16,70%     Note 3 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTEES PAR UN TITRE Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2006 et 2005, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante :   (EUR.000) 2006 2005   2006 2005 CREANCES     DETTES     Moins de 3 mois 258 004 279 137 Moins de 3 mois 1 022 197 931 004 De 3 mois à 1 an 68 799 61 948 De 3 mois à 1 an 18 149 20 317 De 1 à 5 ans 196 476 171 332 De 1 à 5 ans 10 028 3 553 Plus de 5 ans 226 436 121 016 Plus de 5 ans 1 21 Créances rattachées 4 046 2 697 Dettes rattachées 1 368 939   753 761 636 130   1 051 743 955 834   Note 4 ‑ RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi :   K€ 2006 2005 Variation Engagements globaux bruts 776 133 672 834 15,35% Engagements sains 747 054 624 346 19,65% Engagements douteux 23 316 27 823 -16,20% Engagements douteux compromis 5 764 20 665 -72,11% Dépréciations 22 372 36 704 -39,05% Engagements nets 753 761 636 130 18,49% Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 77% 76% 1,63% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 3,75% 7,21% -48,01% Dépréciations (K€) 2006 2005   solde au 1er janvier 36 704 35 025 4,79% Impact à l'ouverture des changements       de méthode liés à l'actualisation et à la décote 0 920   Dotations et reprises, utilisation de l'exercice -13 900 804   Dotations et reprises liées à l'effet temps -391 -50   Dotations et reprises liées à la décote -41 5   Solde au 31 décembre 22 372 36 704 -39,05%   L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2006 est une reprise nette de 391.273 euros ; l’impact du calcul de la décote sur les encours restructurés au titre de l’exercice 2006 est une reprise nette de 40.511 euros. Les encours douteux compromis sont des encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé.   Note 5 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES Les filiales et participations au 31 décembre 2006 sont les suivantes (en milliers d’Euros) :     Valeur nette 31/12/06 Valeur nette 31/12/05 Quote-part détenue Capitaux propres hors résultat Résultat de l'exercice Filiales (France)           Monte Paschi Invest (France) SAS 229 229 100,00% 402 361 Monte Paschi Conseil (France) SAS 38 38 100,00% 58 63 Monte Paschi Assurances (France) SA 76 76 99,40% 84 515 SCI Immobilière Victor Hugo 0 0 99,00% 0 -112 TOTAL 343 343       Autres participations           Avances aux associés et parts SCI 1604 1705       Monte Paschi Luxembourg 1 1       TOTAL 1605 1706       TOTAL GENERAL 1948 2049         Les avances aux associés représentent principalement le compte de la SCI IMMOBILIERE VICTOR HUGO. Les résultats de SGP MONTE PASCHI INVEST (France), MONTE PASCHI ASSURANCES (France) et MONTE PASCHI CONSEIL (France) bénéficient de l'intégration fiscale avec MONTE PASCHI BANQUE SA. Note 6 – PORTEFEUILLE-TITRES   Au 31 décembre 2006, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes : Obligations et autres titres à revenu fixe   (EUR.000) 2006 2005 Variation Titres d'investissement   380 536 378 126 0,64% Titres de placement   4 498 4 631 -2,87% Titres de transaction   0 0 0,00% Créances rattachées   43 451 39 849 9,04% TOTAL   428 485 422 607 1,39% Dépréciations   -41 -10 324,57% MONTANT NET   428 443 422 597 1,38%           Titres du secteur public   25 240 45 899 -45,01% Titres du secteur privé   359 752 336 849 6,80% Créances rattachées   43 451 39 849 9,04% TOTAL   428 443 422 597 1,38%           Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle :     (EUR.000) 2 006 2 005   Moins de 3 mois   13 968 30 737 -54,56% De 3 mois à 1 an   21 674 64 512 -66,40% De 1 an à 5 ans   288 583 226 571 27,37% Plus de 5 ans   56 311 56 306 0,01% TOTAL   380 536 378 126 0,64%   Note 7 ‑ IMMOBILISATIONS   (EUR.000) 2005 Augmentation Diminution 2006 Variation Terrains et constructions 6 927 0 0 6 927 0,00% Immobilisations incorporelles 941 0 0 941 0,00% Matériel de transport 149 0 75 74 -50,45% Mob. et mat. de bureau et inf. 3 503 319 40 3 782 7,97% Agencements, installations 8 468 161 6 8 623 1,83% Immobilisations en cours 108 379 108 379 250,44% Logiciels 9 334 520 0 9 854 5,57% Valeur brute 29 430 1 379 229 30 580 3,91% Amortissements cumulés -16 955 -2 482 121 -19 316 13,93% Valeur nette 12 475     11 264 -9,71%   Note 8 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS   AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2006 2005 Variation Dépôts de garantie versés 1 214 1 090 11,29% T.V.A. 128 98 29,61% Créances sur l'Etat 540 114 374,16% Divers 452 458 -1,32% TOTAL 2 333 1 761 32,49% AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2006 2005 Variation Primes sur instruments financiers 0 0 0,00% Prélèvements et autres impôts 777 518 50,02% T.V.A. 128 138 -7,37% Personnel et organismes sociaux 2 718 1 498 81,46% Dettes sur l'etat - 0 100,00% Divers 768 851 -9,76% TOTAL 4 391 3 005 46,11%   Note 9 ‑ COMPTES DE REGULARISATION   (EUR. 000) 2006 2005 Variation ACTIF       Produits à recevoir 5 243 4 383 19,64% Charges payées ou comptabilisées d'avance 5 129 30 16923,53% Comptes de recouvrement -300 -225 33,54% Autres comptes débiteurs 31 210 44 754 -30,26% TOTAL 41 282 48 942 -15,65% PASSIF       Charges à payer 46 474 41 365 12,35% Produits perçus ou comptabilisés d'avance 525 543 -3,23% Comptes de recouvrement 494 562 -12,06% Autres comptes créditeurs 21 792 32 612 -33,18% TOTAL 69 285 75 082 -7,72%   Note 10 ‑ PROVISIONS   (EUR.000) 2005 dotations reprises utilisations 2006 Provisions 449 592 14 185 842 Provisions risques opérationnels 133 244 0 195 182 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 1 931 898 77   2 752 Provisions pour déficits des filiales 0 111 0   111  TOTAL 2 513 1 845 91 380 3 887   Note 11 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES   (EUR. 000)  2005  Variations  Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2006  Variations  Capital social 52 595       52 595 0,00% Prime d'émission 15 647       15 647 0,00% Réserve légale 2 528   0   2 528 0,00% Réserve réglementée 0 0     0 0,00% Réserve facultative 9 686 -14 0   9 672 -0,14% Report à nouveau -7 764 0 5 313   -2 451 -68,43% Dividendes 0 0 0   0 0,00% Résultat de l'exercice 5 313   -5 313 8 614 8 614 62,13%   78 005 -14 0 8 614 86 605 11,02%   Le capital social est composé de 3.450.000 actions, entièrement libérées.   RESERVE LEGALE La réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5% du bénéfice net jusqu'à ce qu'elle atteigne 10% du capital social. Cette réserve n'est pas distribuable. RESERVE FACULTATIVE La réserve facultative est constituée par l'affectation d'une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale.     Note 12 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES   (EUR.000)   Produits Charges Marge nette Variations   2006 2005 2006 2005 2006 2005 Sur opérations avec les établissements de crédit 16 268 14 465 17 003 20 236 -735 -5 771 -87,26% Sur opérations avec la clientèle 32 407 26 627 11 404 8 223 21 003 18 404 14,12% Sur obligations et autres titres à revenu fixe 16 356 20 116 4 244 2 951 12 112 17 165 -29,44% Autres intérêts et produits assimilés 4 1 093 495 382 -491 710 -169,12%  Total 65 035 62 301 33 145 31 792 31 889 30 509 4,53%   Note 13 – COMMISSIONS   COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2006 2005 variation Clientèle 6 480 6 690 -3,14% Opérations sur titres 9 083 6 868 32,25% Opérations de hors-bilan 1 733 564 207,20% TOTAL 17 296 14 122 22,47% COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 2006 2005 variation Etablissements de crédit 77 87 -11,94% Clientèle 104 127 -18,10% Opérations sur titres 352 367 -4,04% TOTAL 533 581 -8,31% COMMISSIONS NETTES 16 763 13 541 23,80%   Note 14 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION   (EUR. 000) 2006 2005 Salaires 14 523 13 954 Charges sociales 5 748 5 545 Dotations risques personnel 515   IDR et médailles du travail 821   Impôts sur rémunérations 1 542 1 514 Impôts et taxes 769 751 Services extérieurs et autres frais administratifs 16 396 16 757 TOTAL 40 314 38 521   Note 15 – COUT DU RISQUE   Dotations aux dépréciations -5 657 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -177 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 Reprises de dépréciations 19 872 Pertes sur créances irrécouvrables -16 956 couvertes par des dépréciations   Pertes sur créances irrécouvrables -53 non couvertes par des dépréciations   Récupérations sur créances amorties 958 TOTAL 2006 -2 012 TOTAL 2005 -4 222   Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 329 000 euros pour 2005 et 384.000 euros pour 2006 en application du CRC 2000.03. Note 16 – CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS   (EUR. 000) 2006 2005 CHARGES EXCEPTIONNELLES     Fonds de garantie - 41 Charges exceptionnelles d'exploitation 2 416 Charges exceptionnelles 308 365 TOTAL 309 822 PRODUITS EXCEPTIONNELS     Produits exceptionnels d'exploitation 62 340 Produits exceptionnels 127 491 TOTAL 189 832 RESULTAT EXCEPTIONNEL -120 10   Note 17‑ IMPÔT SUR LES SOCIETES   Au titre de l’exercice 2006, l’impôt société se décompose de la façon suivante : En milliers EUR - Impôts dus par l’intégration fiscale du groupe 486 EUR - Impôt dû par notre succursale à Monaco 0 EUR TOTAL 486 EUR   Note 18 ‑ OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES   (EUR.000) 2006 2005 Euro à recevoir contre devises à livrer 14 583 11 863 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 630 1 408 Opérations d'échanges financiers 13 953 10 455 Devises à recevoir contre euro à livrer 22 208 1 324 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 5 015 826 Opérations d'échanges financiers 17 193 498 Devises à recevoir contre devises à livrer 6 626 6 066 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 6 626 6 066 Opérations d'échanges financiers     Devises à livrer contre devises à recevoir 310 399 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 310 399 Opérations d'échanges financiers       Note 19 ‑ INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME   Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors-bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2006 comme suit :   POSITIONS (EUR. 000.000)  moins de 3 mois   3 mois à 1 an   1 an à 5 ans   >5 ans   Total2006  Total2005  Juste valeur 2006 SWAPS DE TAUX               Prêteur taux fixe 25 49 43 17 134 133 -2,186 Emprunteur taux fixe 130 0 0   130 230 -0,001 CAPS               Achat               Vente 0       0 21 0 TOTAUX 155 49 43 17 264 384 -2,187   L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations prêteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les micro-couvertures de nos titres d’investissement conformément au règlement 90-01 et sont évalués à leur cours historique. Les contrats emprunteurs à taux fixe de 100 millions d’euros à moins de 3 mois représentent les macro-couvertures de notre gestion du risque de taux dans le cadre de nos comités ALM. Les contrats emprunteurs à taux fixe de 30 millions à moins de 3 mois correspondent à un swap de trading. Ils sont négociés sur un marché de gré à gré. La juste valeur des instruments financiers dérivés a été déterminée conformément au règlement 2004-16 du Comité de la Réglementation Comptable.   Note 20 ‑ TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS   en EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes distribués Monte Paschi Invest (France) SAS 228 673 401 726 100,00% 228 673 3 231 250 360 876 1 362 000 7 Rue Meyerbeer               75009 PARIS               Monte Paschi Conseil (France) SAS 38 112 58 484 100,00% 38 112 108 037 63 482 0 7 Rue Meyerbeer               75009 PARIS               Monte Paschi Assurances (France) SA 76 225 83 908 99,40% 75 768 1 133 150 515 199 435 500 7 Rue Meyerbeer               75009 PARIS               SCI Immobilière Victor Hugo 152 152 99,00% 150 227 496 -111 936   7 Rue Meyerbeer               75009 PARIS                 La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1% du capital de la banque.   Note 21 – ENTITE CONSOLIDANTE   Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA.   Note 22 – EFFECTIF   La moyenne de notre effectif durant l’année se ventile de la façon suivante :   Monte Paschi Banque Cadres hors classe : 10 Cadres 158 Employés : 185   IV. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes sociaux au 31 décembre 2006   En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2006, sur : - le contrôle des comptes annuels de la société Monte Paschi Banque S.A., tels qu'ils sont joints au présent rapport ; - la justification de nos appréciations ; - les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi. Les comptes annuels ont été arrêtés par votre conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes. 1. Opinion sur les comptes annuels Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d'ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l'opinion exprimée ci-après. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. 2. Justification des appréciations En application des dispositions de l’article L.823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :   - Règles et principes comptables La note 1 de l’annexe expose les principes et méthodes comptables suivis par votre société. Dans le cadre de notre appréciation des règles et principes comptables suivis par votre société, nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables précisées ci-dessus et des informations fournies dans les notes de l’annexe et nous nous sommes assurés de leur correcte application.   - Estimations comptables Comme mentionné dans la note 1.9 de l'annexe, votre société constitue des dépréciations pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et sur la base des éléments disponibles à ce jour, nous avons revu les processus mis en place par la société pour identifier et évaluer ces risques, et leur couverture par les dépréciations nécessaires. Dans le cadre de nos appréciations, nous nous sommes assurés du caractère raisonnable de ces estimations. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport. 3. Vérifications et informations spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.   Paris la Défense et Neuilly sur Seine, le 20 mars 2007 Les commissaires aux comptes.  KPMG Audit  Moore Stephens SYC - Pour SYC S.A  - Département de KPMG S.A.    Chryssoula-Vassiliki Papaevangelou  Florence Houdot      B. Comptes consolidés I. Bilan consolidé au 31 décembre 2006 (en milliers d’euros)  ACTIF 2006 2005 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public,     Comptes courants postaux 43 366 32 813 Créances sur les établissements de crédit 179 942 171 112 Créances sur la clientèle 753 761 636 130 Obligations et autres titres à revenu fixe 428 443 422 597 Actions et autres titres à revenu variable 4 842 6 317 Parts dans les entreprises liées 15 19 Immobilisations incorporelles 2 828 3 955 Immobilisations corporelles 8 436 8 520 Autres actifs 2 381 1 806 Comptes de régularisation 42 718 51 019 TOTAL DE L'ACTIF 1 466 733 1 334 288 Hors-Bilan     Engagements donnés     * Engagements de financement 126 155 141 985 * Engagements de garantie 225 333 237 499   PASSIF 2006 2005 Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public,     Comptes courants postaux 0 0 Dettes envers les établissements de crédit 232 144 198 927 Comptes créditeurs de la clientèle 906 384 858 712 Dettes représentées par un titre 144 098 96 546 Autres passifs 4 391 3 005 Comptes de régularisation 69 695 75 396 Provisions 3 856 2 553 Fonds pour risques bancaires généraux 3 400 3 400 Dettes subordonnées 14 003 14 001 Capital souscrit 52 595 52 595 Primes d'émission 15 647 15 647 Réserves consolidées 15 921 17 941 dont impôts différés 1 741 3 813 Report à nouveau -2 434 -7 764 Résultat de l'exercice 7 031 3 327 dont impôts différés -727 -2 072 TOTAL DU PASSIF 1 466 733 1 334 288 Hors-Bilan     Engagements reçus     * Engagements de financement 269 513 300 681 * Engagements de garantie 42 557 32 079   II. Compte de résultat SOLDES INTERMEDIAIRES DE GESTION (CONSOLIDE) AU 31 DECEMBRE 2006   En milliers d'euros 2006 2005 Intérêts et produits assimilés 64 987 62 301 Intérêts et charges assimilées -33 125 -31 779 Revenu des titres à revenu variable 81 22 Commissions (produits) 15 856 14 122 Commissions (charges) -533 -581 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 359 419 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 177 275 Autres produits d'exploitation bancaire 8 678 8 180 Autres charges d'exploitation bancaire -1 514 -1 487 PRODUIT NET BANCAIRE 54 965 51 471 Charges générales d'exploitation -41 669 -39 576 Dotations aux amortissements, dépréciations et provisions sur     immobilisations incorporelles et corporelles -2 483 -2 179 RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION 10 814 9 716 Coût du risque -1 906 -4 221 RESULTAT D'EXPLOITATION 8 908 5 495 Quote-part dans le résultat d'entreprises mises en équivalence 0 0 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 0 10 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS 8 908 5 505 Résultat exceptionnel -112 13 Impôts sur les bénéfices * -1 764 -2 191 Dotations aux amortissements des écarts d'acquisition     (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux     Intérêts minoritaires     RESULTAT NET - PART DU GROUPE 7 031 3 327 * dont impôts différés -727 -2 072 * dont participation des salariés groupe -78 -119   III. Annexes aux comptes consolidés clos le 31 décembre 2006   Faits significatifs Durant l’année 2006, il a été constaté que l’immeuble de Cannes dans les livres de la SCI Victor Hugo, était comptabilisé comme terrain bâti et donc non amorti. Il a donc été procédé comptablement au rattrapage des amortissements sur l’exercice 2006. L’impact sur l’exercice est de 205.162,38 euros dont 194.861,34 euros concernant les exercices antérieurs.   Note 1 ‑ Principes et Méthodes Comptables   Les comptes consolidés regroupent les comptes de la MONTE PASCHI BANQUE (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par les règlements n° 99-07 modifié et règlement 2000-04 modifié par le règlement 2005-05 du Comité de la réglementation comptable.   Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement dans ceux de Monte dei Paschi di Siena.   Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes :   1.1) Indépendance des exercices Les opérations sont comptabilisées en respectant le principe de la séparation des exercices : les intérêts et commissions assimilés sont enregistrés au compte de résultat prorata temporis ; les autres commissions ainsi que les revenus des actions sont enregistrés lors de leur encaissement ou de leur paiement.   1.2) Opérations libellées en devises Conformément au règlement 89.01 du Comité de la Réglementation Bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l'opération. En application des articles 5 du règlement 89-01 et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées : - au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; - au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes.   1.3) Opérations sur instruments financiers La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique «gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché.   1.4) Opérations sur titres Conformément au règlement 90.01 du Comité de la Réglementation Bancaire, la Banque a classé sous la rubrique "opérations sur titres" tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles.   Les interventions effectuées dès l'origine avec l'intention de vendre les titres au plus tard au terme d'une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction" ; au 31 décembre 2006 la banque ne détient aucun titre de cette nature.   Les titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les détenir de façon durable et couverts par des contrats d'échange de taux d'intérêts sont classés sous la rubrique "Titres d'investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition et ne font l'objet d'aucune réévaluation en date d'arrêté comptable.   Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d'acquisition. A la clôture de l'exercice, il est procédé à une évaluation des titres au cours du 31 décembre et les moins-values sont constatées par voie de dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l'exercice.   1.5) Titres de participation Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l'exercice il est procédé à une évaluation de la valeur d'usage de ces titres et les dépréciations en découlant sont constatées en déduction de l'actif.   1.6) Immobilisations Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d'amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :   Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif Frais de développement et d'acquisition de logiciels Frais de développement et d'acquisition du progiciel bancaire (SAB) Forex 2000 1 et 3 ans 5 ans 5 ans linéaire linéaire linéaire Droit au bail non amorti       1.7) Impôt sur les sociétés Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d'impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice de comptabilisation de ces revenus. MONTE PASCHI BANQUE, MONTE PASCHI ASSURANCES (France), MONTE PASCHI CONSEIL (France) et SGP MONTE PASCHI INVEST (France) bénéficient de l’intégration fiscale.     1.8) Créances sur la clientèle Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques :   - A : Clients sains - B : Clients sensibles et douteux - C : Clients contentieux   Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Sont ainsi considérées comme douteuses les créances présentant un impayé de 3 mois (6 mois pour les crédits immobiliers et 9 mois pour les crédits aux collectivités territoriales), les créances présentant des caractéristiques de risque avéré ou faisant l’objet d’une procédure contentieuse. La classification en douteux d’une créance entraîne immédiatement celle de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le « principe de contagion ». Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines, à condition qu’il ne présente aucun risque avéré et qu’aucune procédure contentieuse ne soit en cours. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux d’intérêt d’origine de la créance, conformément au CRC 2005-03. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Enfin, sont considérés comme douteux compromis les encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé.   1.9) Dépréciations sur créances douteuses Les dépréciations sur créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les dépréciations en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l'actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement dépréciés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécouvrables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des dépréciations et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire.   1.10) Accord de participation des salariés La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés des filiales en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L 442-11 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des quatre sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive.   1.11) Passifs sociaux   a - Indemnités de départ à la retraite Dans le cadre de la Convention Collective, la banque verse au Personnel partant en retraite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires. Elle s'élève à EUR 2.002.035 au 31 décembre 2006 pour la banque, à EUR 57.333 pour Monte Paschi Invest , et à EUR 22.972 pour Monte Paschi Assurances. Ces évaluations sont totalement provisionnées. Depuis fin 2006, le calcul est effectué directement par le logiciel de paie ADP/GSI.     b – Indemnités médailles du travail Conformément à la loi et en harmonie avec les dates d’obtention de la Médaille du Travail, une gratification d’ancienneté est versée dans les conditions suivantes : - 20 ans d’ancienneté professionnelle : 1 mois de salaire - 30 ans d’ancienneté professionnelle : 1,5 mois de salaire - 35 ans d’ancienneté professionnelle : 1,75 mois de salaire - 40 ans d’ancienneté professionnelle : 2 mois de salaire Cette gratification est calculée en fonction de l’ancienneté professionnelle tous employeurs confondus. La provision constituée au titre des médailles du travail s’élève à EUR 750.000 au 31 décembre 2006 pour le groupe Monte Paschi Banque.   c - Rattachement de la C.R.P.B. au régime de retraite général     Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de ne pas appeler de cotisations au titre de l’exercice 2006. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2006 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2006.   1.12) Droit individuel à la formation (DIF)   Le DIF, institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 permet une coaction du salarié et de l’employeur en matière de formation professionnelle. Le DIF permet donc à chaque salarié de capitaliser du temps de formation, qu’il peut ensuite utiliser à sa propre initiative, mais avec l’accord de l’employeur. Chaque salarié ayant un an d’ancienneté dans l’entreprise peut bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans au maximum, soit 120 heures. A la fin de l’année 2006, 16 323 heures étaient acquises au titre du DIF. 35 heures ont été utilisées durant cette année.   1.13) Impôts différés   Les règles imposent une approche dite «bilancielle » pour constater les impôts différés. L’analyse qui était fondée uniquement sur le compte de résultat se fait donc désormais à partir de l’étude des différences temporaires des valeurs bilancielles fiscales, comptables et consolidées.   Note 2 - PRINCIPES ET MODALITES DE CONSOLIDATION   Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale. Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre. Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du Groupe. Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées. Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société mère par la Commission Bancaire.     Note 3 – SOCIETES CONSOLIDEES   Filiales Nationalité % de contrôle % d'intérêt Méthode d'intégration Monte Paschi Invest (France) SAS F 100,00% 100,00% IG 7 Rue Meyerbeer         75009 PARIS         siren 330295494         Monte Paschi Conseil (France) SAS F 100,00% 100,00% IG 7 Rue Meyerbeer         75009 PARIS         siren 305896201         Monte Paschi Assurances (France) SA F 99,40% 99,40% IG 7 Rue Meyerbeer         75009 PARIS         siren 342619046         SCI Immobilière Victor Hugo F 99,00% 99,00% IG 7 Rue Meyerbeer         75009 PARIS         siren 333857753         IG Intégration globale             Note 4 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2006 et 2005, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante :     CREANCES (EUR.000) moins de 3 mois  De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans  Plus de 5 ans  2006  2005  Variation  COMPTES A VUE 17 139       17 139 23 173 -26,04% PRETS JJ 52 999       52 999 0 100,00% PRETS TERME 60 249 0     60 249 97 125 -37,97% PRETS FINANCIERS 7 923 35 000 5 628   48 551 50 430 -3,73% CREANCES RATTACHEES 1 004       1 004 384 161,69% TOTAL 139 314 35 000 5 628 0 179 942 171 112 5,16%  DETTES (EUR.000) moins de 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans Plus de 5 ans 2006 2005 Variation COMPTES A VUE 30 479       30 479 53 057 -42,55% EMPRUNTS JJ 0       0 0 NS PRETS TERME 60 000 0 9 603 130 397 200 000 145 000 37,93% DETTES RATTACHEES 1 666       1 666 870 91,38% TOTAL 92 144 0 9 603 130 397 232 144 198 927 16,70%     Note 5 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTEES PAR UN TITRE Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2006 et 2005, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante :(EUR.000)   CREANCES 2006  2005  DETTES 2006  2005  Moins de 3 mois 258 004 279 137 Moins de 3 mois 1 020 936 930 428 De 3 mois à 1 an 68 799 61 948 De 3 mois à 1 an 18 149 20 317 De 1 à 5 ans 196 476 171 332 De 1 à 5 ans 10 028 3 553 Plus de 5 ans 226 436 121 016 Plus de 5 ans 1 21 Créances rattachées 4 046 2 697 Dettes rattachées 1 368 939   753 761 636 130   1 050 482 955 258   Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois.   Note 6 ‑ RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE L’analyse des encours au regard des dépréciations constatées se présente ainsi :   K€ 2006 2005 Variation Engagements globaux bruts 776 133 672 834 15,35% Engagements sains 747 054 624 346 19,65% Engagements douteux 23 316 27 823 -16,20% Engagements douteux compromis 5 764 20 665 -72,11% Dépréciations 22 372 36 704 -39,05% Engagements nets 753 761 636 130 18,49% Taux de couverture des engagements douteux et douteux compromis 77% 76% 1,63% Poids des douteux et douteux compromis sur encours global 3,75% 7,21% -48,01% Dépréciations (K€) 2006 2005   solde au 1er janvier 36 704 35 025 4,79% Impact à l'ouverture des changements       de méthode liés à l'actualisation et à la décote 0 920   Dotations et reprises, utilisation de l'exercice -13 900 804   Dotations et reprises liées à l'effet temps -391 -50   Dotations et reprises liées à la décote -41 5   Solde au 31 décembre 22 372 36 704 -39,05%   L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2006 est une reprise nette de 391.273 euros ; l’impact du calcul de la décote sur les encours restructurés au titre de l’exercice 2006 est une reprise nette de 40.511 euros.   Note 7 – PORTEFEUILLE-TITRES   Au 31 décembre 2006, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes : Obligations et autres titres à revenu fixe     (EUR.000) 2006 2005 Variation Titres d'investissement   380 536 378 126 0,64% Titres de placement   4 498 4 631 -2,87% Titres de transaction   0 0 0,00% Créances rattachées   43 451 39 849 9,04% TOTAL   428 485 422 607 1,39% Dépréciations   -41 -10 324,57% MONTANT NET   428 443 422 597 1,38% Titres du secteur public   25 240 45 899 -45,01% Titres du secteur privé   359 752 336 849 6,80% Créances rattachées   43 451 39 849 9,04% TOTAL   428 443 422 597 1,38% Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle :     (EUR.000) 2006 2005   Moins de 3 mois   13 968 30 737 -54,56% De 3 mois à 1 an   21 674 64 512 -66,40% De 1 an à 5 ans   288 583 226 571 27,37% Plus de 5 ans   56 311 56 306 0,01% TOTAL   380 536 378 126 0,64%     Note 8 ‑ IMMOBILISATIONS   (EUR.000) 2005 Augmentation Diminution 2006 Variation Terrains et constructions 6 927 0 0 6 927 0,00% Immobilisations incorporelles 941 0 0 941 0,00% Matériel de transport 149 0 75 74 -50,45% Mob. et mat. de bureau et inf. 3 503 319 40 3 782 7,97% Agencements, installations 8 468 161 6 8 623 1,83% Immobilisations en cours 108 379 108 379 250,44% Logiciels 9 334 520 0 9 854 5,57% Valeur brute 29 430 1 379 229 30 580 3,91% Amortissements cumulés -16 955 0 0 -16 955 0,00% Valeur nette 12 475     13 625 9,22%     Note 9 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS   AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2006 2005 Variation Dépôts de garantie versés 1 214 1 090 11,29% T.V.A. 128 98 29,61% Créances sur l'Etat 540 114 374,16% Divers 501 503 -0,41% TOTAL 2 382 1 806 31,90% AUTRES PASSIFS (EUR. 000) 2006 2005 Variation Primes sur instruments financiers 0 0 0,00% Prélèvements et autres impôts 777 518 50,02% T.V.A. 128 138 -7,37% Personnel et organismes sociaux 2 718 1 498 81,46% Dettes sur l'etat - 0 100,00% Divers 768 851 -9,76% TOTAL 4 391 3 005 46,11%     Note 10 ‑ COMPTES DE REGULARISATION   (EUR. 000) 2006 2005 Variation ACTIF       Produits à recevoir 5 623 4 733 18,82% Charges payées ou comptabilisées d'avance 5 132 34 14937,23% Comptes de recouvrement -300 -225 33,54% Impôts différés 1 013 1 741 -41,82% Autres comptes débiteurs 31 250 44 736 -30,15% TOTAL 42 718 51 019 -16,27%         PASSIF       Charges à payer 46 642 41 437 12,56% Produits perçus ou comptabilisés d'avance 525 543 -3,23% Comptes de recouvrement 494 562 -12,06% Participation des salariés 78 119 -34,45% Autres comptes créditeurs 21 956 32 735 -32,93% TOTAL 69 695 75 396 -7,56%   Note 11 ‑ PROVISIONS   (EUR.000) 2005 dotations reprises utilisations 2006 Provisions 452 592 14 185 845 Provisions risques opérationnels 133 244 0 195 182 Provisions pour indemnités de retraite et médailles du travail 1 968 938 77 0 2 829 Provisions pour déficits des filiales 0 0 0 0 0  TOTAL 2 553 1 774 91 380 3 856   Note 12 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES   Le capital social est composé de 3.450.000 actions, entièrement libérées.   (EUR. 000) 2005 Variations Affectationdu résultat Résultat del'exercice 2006 Variations  Capital social 52 595       52 595 0,00% Prime d'émission 15 647       15 647 0,00% Réserves consolidées 10 177 -17 3 327   13 487 32,52% Dividendes 0 0 0   0 0,00% Résultat de l'exercice 3 327   -3 327 7 031 7 031 111,33%   81 746 -17 0 7 031 88 760 8,58%   FONDS POUR RISQUES BANCAIRES GENERAUX Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l'activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l'objet de provisions spécifiques. DETTE SUBORDONNEE L’emprunt subordonné de 14 millions d’Euros a été mis en place en décembre 2000, pour une durée de 7 ans, remboursable in fine. Cet emprunt a été souscrit par les actionnaires de la Monte Paschi Banque (Monte dei Paschi di Siena et Banca Toscana). Ce contrat correspond aux conditions prévues à l’article 4d du règlement n° 90.02 du Comité de la réglementation bancaire relatif aux fonds propres. Cet emprunt est rémunéré au taux de l’EURIBOR à 3 mois majoré de 0.55 %. La charge pour l’exercice s’élève à EUR 494.965. En conséquence, cet emprunt subordonné est pris en compte dans le calcul des fonds propres pour les divers ratios, et est progressivement réduit au cours des cinq dernières années au moins restant à courir avant l’échéance, suivant un plan établi à l’avance.   Note 13 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES   (EUR.000)   Produits Charges Marge nette Variations 2006 2005 2006 2005 2006 2005 Sur opérations avec les établissements de crédit 16 268 14 465 17 003 20 236 -735 -5 771 -87,26% Sur opérations avec la clientèle 32 359 26 627 11 384 8 211 21 003 18 416 14,05% Sur obligations et autres titres à revenu fixe 16 356 20 116 4 244 2 951 12 112 17 165 -29,44% Autres intérêts et produits assimilés 4 1 093 495 381 -491 710 -169,12%  Total 64 987 62 301 33 125 31 779 31 889 30 521 4,48%     Note 14 – COMMISSIONS   COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2006 2005 variation Clientèle 6 480 6 690 -3,14% Opérations sur titres 7 644 6 868 11,30% Opérations de hors-bilan 1 732 564 207,03% TOTAL 15 856 14 122 12,28% COMMISSIONS PAYEES (EUR.000) 2006 2005 variation Etablissements de crédit 77 87 -11,94% Clientèle 104 127 -18,10% Opérations sur titres 352 367 -4,04% TOTAL 533 581 -8,31% COMMISSIONS NETTES 15 323 13 541 13,16%   Note 15 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION   (EUR. 000) 2006 2005 Salaires 15 068 14 454 Charges sociales 6 002 5 773 Dotations risques personnel 515   IDR et médailles du travail 862   Impôts sur rémunérations 1 605 1 576 Impôts et taxes 785 761 Services extérieurs et autres frais administratifs 16 831 17 012 TOTAL 41 669 39 576   Note 16 – COUT DU RISQUE   Dotations aux dépréciations -5 550 Dotations aux dépréciations liées à l'effet temps -177 Dotations aux dépréciations liées à la décote 0 Reprises de dépréciations 19 872 Pertes sur créances irrécouvrables -16 956 couvertes par des dépréciations   Pertes sur créances irrécouvrables -53 non couvertes par des dépréciations   Récupérations sur créances amorties 958 TOTAL 2006 -1 906 TOTAL 2005 -4 221   Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont la dépréciation est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 329.000 euros pour 2005 et 384.000 euros pour 2006 en application du CRC 2000-03.   Note 17 - CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS   (EUR. 000) 2006 2005 CHARGES EXCEPTIONNELLES     Fonds de garantie - 41 Charges exceptionnelles d'exploitation 2 427 Charges exceptionnelles 310 365 TOTAL 311 833 PRODUITS EXCEPTIONNELS     Produits exceptionnels d'exploitation 62 340 Produits exceptionnels 137 505 TOTAL 199 846 RESULTAT EXCEPTIONNEL -112 13   Note 18 ‑ IMPÔT SUR LES SOCIETES   Au titre de l’exercice 2006, la charge nette de l’impôt société s’explique de la façon suivante : En milliers EUR - Impôts dus par l’intégration fiscale du groupe 959 KEUR - Participation des salariés du groupe 78 KEUR - Impôt dû par notre succursale à Monaco 0 KEUR - Impôts différés 727 KEUR TOTAL 1 764 KEUR   Note 19 ‑ OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES   (EUR.000) 2006 2005 Euro à recevoir contre devises à livrer 14 583 11 863 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 630 1 408 Opérations d'échanges financiers 13 953 10 455 Devises à recevoir contre euro à livrer 22 208 1 324 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 5 015 826 Opérations d'échanges financiers 17 193 498 Devises à recevoir contre devises à livrer 6 626 6 066 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 6 626 6 066 Opérations d'échanges financiers     Devises à livrer contre devises à recevoir 310 399 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 310 399 Opérations d'échanges financiers       Note 20 ‑ INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors-bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2006 comme suit : (EUR. 000.000)   POSITIONS  moins de 3 mois  3 mois à 1 an  1 an à 5 ans  >5 ans   Total2006  Total2005  Juste valeur 2006 SWAPS DE TAUX               Prêteur taux fixe 25 49 43 17 134 133 -2,186 Emprunteur taux fixe 130 0 0   130 230 -0,001 CAPS               Achat               Vente 0       0 21 0 TOTAUX 155 49 43 17 264 384 -2,187     L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations prêteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les micro-couvertures de nos titres d’investissement conformément au règlement 90-01 et sont évalués à leur cours historique. Les contrats emprunteurs à taux fixe de 100 millions d’euros à moins de 3 mois représentent les macro-couvertures de notre gestion du risque de taux dans le cadre de nos comités ALM. Les contrats emprunteurs à taux fixe de 30 millions à moins de 3 mois correspondent à un swap de trading. Ils sont négociés sur un marché de gré à gré. La juste valeur des instruments fi
    Bulletin BALO n°68 du 06/06/2007, affaire n°08345
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/05/2007
    Numéro d’affaire : 07771
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0707771 30 mai 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°65 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     MONTE PASCHI BANQUE SA   Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.  Situation au 31 mars 2007. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 31 005 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 289 716 Opérations avec la clientèle 775 272 Obligations et autres titres à revenu fixe 376 867 Actions et autres titres à revenu variable 4 553 Participations et autres titres détenus à long terme   Parts dans les entreprises liées 1 892 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 1 599 Immobilisations corporelles 8 143 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 902 Comptes de régularisation 115 055   Total de l'actif 1 605 004   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 295 104 Opérations avec la clientèle 916 835 Dettes représentées par un titre 171 346 Autres passifs 3 567 Comptes de régularisation (1) 118 727 Provisions pour risques et charges 4 033 Dettes subordonnées 14 000 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3 400 Capitaux propres hors FRBG     Capital souscrit 52 595   Primes d’émission 15 647   Réserves 12 201   Ecarts de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d’investissement     Report à nouveau (+/-) -2 451     Total passif 1 605 004 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 142 532   Engagements de garantie 222 065   Engagements sur titres   Engagements reçus     Engagements de financement 315 807   Engagements de garantie 52 171   Engagements sur titres     0707771
    Bulletin BALO n°65 du 30/05/2007, affaire n°07771
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/03/2007
    Numéro d’affaire : 02874
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0702874 16 mars 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°33 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ MONTE PASCHI BANQUE SA   Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.  Situation au 31 décembre 2006. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 43 366 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 179 940 Opérations avec la clientèle 753 745 Obligations et autres titres à revenu fixe 428 443 Actions et autres titres à revenu variable 4 604 Participations et autres titres détenus à long terme   Parts dans les entreprises liées 1 948 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 2 811 Immobilisations corporelles 6 969 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 2 333 Comptes de régularisation 41 282     Total de l'actif 1 465 441   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 232 144 Opérations avec la clientèle 907 642 Dettes représentées par un titre 144 098 Autres passifs 4 391 Comptes de régularisation (1) 77 884 Provisions pour risques et charges 3 887 Dettes subordonnées 14 003 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3 400   Capitaux propres hors FRBG     Capital souscrit 52 595   Primes d’émission 15 647   Réserves 12 201   Ecarts de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d’investissement     Report à nouveau (+/-) -2 451     Total du passif 1 465 441 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement 126 155   Engagements de garantie 225 563   Engagements sur titres   Engagements reçus :     Engagements de financement 269 513   Engagements de garantie 42 557   Engagements sur titres     0702874
    Bulletin BALO n°33 du 16/03/2007, affaire n°02874
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/12/2006
    Numéro d’affaire : 18184
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0618184 22 décembre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°153 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     MONTE PASCHI BANQUE SA   Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.   Situation au 30 septembre 2006. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 4 898 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 319 306 Opérations avec la clientèle 654 589 Obligations et autres titres a revenu fixe 339 355 Actions et autres titres a revenu variable 4 500 Participations et autres titres détenus a long terme   Parts dans les entreprises liées 1 999 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 2 050 Immobilisations corporelles 7 896 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 10 317 Comptes de régularisation 104 637     Total de l'actif 1 449 547   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 33 605 Dettes envers les établissements de crédit 174 363 Opérations avec la clientèle 889 180 Dettes représentées par un titre 153 553 Autres passifs 2 925 Comptes de régularisation   (1) 97 499 Provisions pour risques et charges 3 030 Dettes subordonnées 14 000 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3 400     Capitaux propres hors FRBG       Capital souscrit 52 595     Primes d’émission 15 647     Réserves 12 201     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d’investissement       Report à nouveau (+/-) -2 451         Total passif 1 449 547 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.    Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 150 761     Engagements de garantie 232 684     Engagements sur titres   Engagements reçus :       Engagements de financement 326 360     Engagements de garantie 41 355     Engagements sur titres     0618184
    Bulletin BALO n°153 du 22/12/2006, affaire n°18184
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/09/2006
    Numéro d’affaire : 14009
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0614009 6 septembre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°107 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   MONTE PASCHI BANQUE S.A.  Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.   Situation au 30 juin 2006. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P.     5 423 Effets publics et valeurs assimilées     0 Créances sur les établissements de crédit     231 265 Opérations avec la clientèle     661 444 Obligations et autres titres à revenu fixe     352 386 Actions et autres titres à revenu variable     4 493 Participations et autres titres détenus à long terme       Parts dans les entreprises liées 2 029 Crédit-bail et location avec option d’achat     0 Location simple     0 Immobilisations incorporelles     2 545 Immobilisations corporelles     7 664 Capital souscrit non versé     0 Actions propres     0 Autres actifs     827 Comptes de régularisation     88 452     Total actif 1 356 528   Passif Montant Banques centrales, C.C.P.     0 Dettes envers les établissements de crédit     186 634 Opérations avec la clientèle     848 771 Dettes représentées par un titre     131 183 Autres passifs     3 107 Comptes de régularisation (1)     88 242 Provisions pour risques et charges     3 199 Dettes subordonnées     14 000 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)     3 400 Capitaux propres (hors FRBG)       Capital souscrit     52 595 Primes d’émission     15 647 Réserves     12 201 Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d’investissement       Report à nouveau (+/-)         -2 451     Total passif     1 356 528 (1) L’excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement     148 118   Engagements de garantie     231 665   Engagements sur titres       Engagements reçus :     Engagements de financement     319 586   Engagements de garantie     41 428   Engagements sur titres     0614009
    Bulletin BALO n°107 du 06/09/2006, affaire n°14009
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/07/2006
    Numéro d’affaire : 12178
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0612178 28 juillet 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°90 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   MONTE PASCHI BANQUE SA Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris.     Situation au 31 mars 2006. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse , banques centrales , C.C.P. 31 974 Effets publics et valeurs assimilées 0 Creances sur les établissements de crédit 163 612 Operations avec la clientèle 642 315 Obligations et autres titres a revenu fixe 352 582 Actions et autres titres a revenu variable 4 622 Participations et autres titres detenus a long terme   Parts dans les entreprises liées 2 000 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 2 785 Immobilisations corporelles 7 684 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 1 186 Comptes de régularisation 77 215      Total de l'actif 1 285 975       Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 142 759 Opérations avec la clientèle 817 801 Dettes représentées par un titre 142 636 Autres passifs 3 380 Comptes de régularisation (1) 86 859 Provisions pour risques et charges 2 446 Dettes subordonnées 14 000 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3 400 Capitaux propres hors FRBG     Capital souscrit 52 595   Primes d’émission 15 647   Réserves 12 216   Ecarts de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d’investissement     Report à nouveau (+/-) -7 764      Total passif 1 285 975 (1) L'excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.     Hors-bilan Montant Engagements donnés :      Engagements de financement 140 556    Engagements de garantie 232 737    Engagements sur titres   Engagements recus      Engagements de financement 339 720    Engagements de garantie 40 729    Engagements sur titres     0612178
    Bulletin BALO n°90 du 28/07/2006, affaire n°12178
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/05/2006
    Numéro d’affaire : 05895
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0605895 31 mai 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°65 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     MONTE PASCHI BANQUE SA Société Anonyme au capital de 52 594 910 euros. Siège social : 7 rue Meyerbeer, 75009 Paris. RCS Paris n° 692 016 371.    Documents comptables annuels A.-Comptes sociaux I. - Bilan social au 31 décembre 2005. (en milliers d’euros)   ACTIF     Notes   EUR  EUR    Variation   2005  2004  Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux   32 813 42 380 -22,57% Créances sur les établissements de crédit 2 171 112 189 803 -9,85% Créances sur la clientèle 3 et 4 636 130 607 785 4,66% Obligations et autres titres à revenu fixe 6 422 597 479 604 -11,89% Actions et autres titres à revenu variable   4 675 3 217 45,31% Parts dans les entreprises liées 5 2 049 1 981 3,46% Immobilisations incorporelles 7 3 919 4 544 -13,75% Immobilisations corporelles 7 6 771 7 305 -7,32% Autres actifs 8 1 761 3 600 -51,09% Comptes de régularisation 9 48 942 37 906 29,11%     TOTAL DE L'ACTIF   1 330 769 1 378 126 -3,44% Hors-Bilan         Engagements donnés             Engagements de financement   141 985 72 006 97,19%     Engagements de garantie   237 609 210 782 12,73%     PASSIF     Notes   EUR EUR    Variation   2005  2004  Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux         Dettes envers les établissements de crédit 2 198 927 291 585 -31,78% Comptes créditeurs de la clientèle 3 859 288 865 545 -0,72% Dettes représentées par un titre 3 96 546 59 470 62,34% Autres passifs 8 3 005 1 714 75,28% Comptes de régularisation 9 75 082 66 062 13,65% Provisions pour risques et charges 10 2 513 2 734 -8,07% Fonds pour risques bancaires généraux   3 400 3 400 0,00% Dettes subordonnées   14 001 14 001 0,00% Capital souscrit 11 52 595 52 595 0,00% Primes d'émission 11 15 647 15 647 0,00% Réserves 11 12 216 12 216 0,00% Report à nouveau 11 -7 764 -6 606 17,53% Résultat de l'exercice 11 5 313 -238 ns     TOTAL DU PASSIF   1 330 769 1 378 126 -3,44% Hors-Bilan         Engagements reçus             Engagements de financement   300 681 260 461 15,44%     Engagements de garantie   32 079 26 366 21,67%   II. - Comptes de résultat 2005. (En milliers d'euros) Soldes intermédiaires de gestion consolidés au 31 décembre 2005.     Notes  2005  2004 Evol.   EURO EURO 05/04 % Intérêts et produits assimilés 12 62 301 64 837 -3,9% Intérêts et charges assimilées 12 -31 792 -35 432 -10,3% Revenu des titres à revenu variable   1 847 1 811 2,0% Commissions (produits) 13 14 122 13 380 5,5% Commissions (charges) 13 -581 -227 156,2% Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation   419 855 -50,9% Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés   275 90 205,6% Autres produits d'exploitation bancaire   4 081 3 662 11,5% Autres charges d'exploitation bancaire   -1 486 -1 452 2,4%     PRODUIT NET BANCAIRE   49 186 47 524 3,50% Charges générales d'exploitation 14 -38 521 -37 585 2,5% Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles   -2 075 -1 973 5,2%     RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION   8 590 7 967 7,8% Coût du risque 15 -4 222 -9 066 -53,4%     RESULTAT D'EXPLOITATION    4 367 -1 099 ns Quote-part dans le résultat d'entreprises mises en équivalence      0  ns Gains ou pertes sur actifs immobilisés    10 6  73,9%     RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS   4 377 -1 094 ns Résultat exceptionnel 16 10 -57 117,7% Impôts sur les bénéfices 17 925 913 1,3% Dotations aux amortissements des écarts d'acquisition     0 ns (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux     0 ns Intérêts minoritaires     0 ns     RESULTAT NET - PART DU GROUPE   5 313 -238 ns   III. - Annexes aux comptes sociaux clos le 31 décembre 2005. Faits significatifs Les immobilisations ont connu une forte baisse par la mise en place d’un contrat d’infogérance d’IBM, ce qui a permis le remplacement du matériel informatique et des logiciels durant l’année 2005 et leur mise au rebut. Les provisions pour risques et charges ont diminué après la reprise des provisions constituées dans le cadre du dossier de litiges de notre agence de Monaco.   Note 1 ‑ Principes et Méthodes Comptables Changements de méthode comptable : Conformément à l’article 13 du règlement CRC 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit, la Monte Paschi Banque a, à compter du 1er janvier 2005, introduit la notion d’actualisation aux conditions d’origine du crédit des flux recouvrables dans le cadre du calcul des provisions pour créances douteuses. Ce changement de méthode comptable a eu un impact de 882 151 euros sur les capitaux propres à l’ouverture.   Par ailleurs, la Monte Paschi Banque a décidé, comme le texte l’y autorise, d’appliquer par anticipation, c’est-à-dire à compter du 1er janvier 2005, les dispositions de l’avis modificatif n°2005-07 du CNC qui révise les modalités de calcul de la décote sur les crédits restructurés, par l’utilisation d’une référence au taux d’origine et non plus au taux de marché. Ce changement de méthode comptable a eu un impact de 37 804 euros sur les capitaux propres à l’ouverture.   Le règlement 2004-06 du CRC, relatif à la définition, la comptabilisation et l’évaluation des actifs, et le règlement 2002-10 du CRC, relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs, modifié par le règlement CRC n° 2003-07, sont rendus d’application obligatoire à compter du 1er janvier 2005. Conformément aux dispositions établies en matière de mesures transitoires par le règlement CRC n° 2003-07, la banque a choisi de ne pas opter de façon anticipée pour l’application de la méthode de comptabilisation par composants. Par ailleurs, les comptes annuels de la banque ne comprennent pas d’élément significatif susceptible de répondre à la définition des dépenses représentatives de programmes pluriannuels de gros entretiens ou de grandes révisions. L’application des règlements CRC 2004-06 et CRC 2002-10 n’a pas eu d’impact sur la situation nette d’ouverture de la Monte Paschi Banque au 1er janvier 2005.   Les comptes sociaux sont établis conformément aux principes comptables fixés par les règlements n°91-01, 2000-03 du Comité de la Réglementation comptable. Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes :   1.1) Indépendance des exercices     Les opérations sont comptabilisées en respectant le prin­cipe de la séparation des exercices : les intérêts et com­missions assimilés sont enregistrés au compte de résultat prorata temporis ; les autres commissions ainsi que les re­venus des actions sont enregistrés lors de leur encaisse­ment ou de leur paiement.   1.2) Opérations libellées en devises     Conformément au règlement 89.01 du Comité de la Réglementa­tion Bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les diffé­rences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont rééva­luées mensuellement en appliquant le cours en vi­gueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change".     Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l'opération. En application des articles 5 du règlement 89-01 et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées : - au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; - au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes.   1.3) Opérations sur instruments financiers     La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement.     L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique «gains et pertes sur opérations financières ».     Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques.Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché.   1.4) Opérations sur titres     Conformément au règlement 90.01 du Comité de la Réglementa­tion Bancaire, la Banque a classé sous la rubri­que "opérations sur titres" tous les titres achetés dans le ca­dre de ses interventions habituelles.       Les interventions effectuées dès l'origine avec l'in­tention de vendre les titres au plus tard au terme d'une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction" ; au 31 décembre 2005 la banque ne détient aucun titre de cette nature.       Les titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les dé­tenir de façon durable et couverts par des contrats d'échange de taux d'intérêts sont classés sous la rubrique "Titres d'investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition et ne font l'objet d'aucune rééva­luation en date d'arrêté comptable.       Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont ins­crites à leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d'acquisition. A la clôture de l'exercice, il est procédé à une évaluation des titres au cours du 31 décembre et les moins-values sont constatées par voie de provision pour déprécia­tion. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du porte­feuille obligataire sont inscrits dans les produits de l'exercice.   1.5) Titres de participation     Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l'exercice il est procédé à une évaluation de la valeur d'usage de ces titres et les provi­sions en découlant sont constatées en déduction de l'actif.   1.6) Immobilisations     Les immobilisations sont inscrites au prix de revient his­torique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d'amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :     Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif Frais de développement et d'acquisi­tion de logiciels Frais de développement et d'acquisition du progiciel bancaire (SAB) Forex 2000 1 et 3 ans       5 ans 5 ans linéaire linéaire linéaire Droit au bail non amorti     1.7) Impôt sur les sociétés     Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabi­lisés nets de retenue à la source. Les crédits d'impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice de comptabilisation de ces revenus.   1.8) Créances sur la clientèle Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : Clients sains, B : Clients sensibles et douteux, C : Clients contentieux.   Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Les crédits présentant des échéances impayées depuis plus de trois mois, ainsi que les crédits faisant l’objet d’une procédure contentieuse sont considérés comme douteux. La classification en douteux d’une créance entraîne immédiatement celle de l’ensemble des encours et des engagements relatif au débiteur dans cette même catégorie, selon le « principe de contagion ».   Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux le plus faible entre le taux d’intérêt d’origine de la créance et le taux de marché prévalant au jour de la restructuration. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est définitivement déclassée en créance douteuse compromise.   1.9) Provisions pour créances douteuses Les provisions pour créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les provisions en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appro­priées de l'actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement provisionnés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des provisions et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux provisions relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi provisionnés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire.   1.10) Accord de participation des salariés La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés des filiales en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L 442-11 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des quatre sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive.   1.11) Engagements de retraite a - Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la Conven­tion Collective, la banque verse au Personnel partant en re­traite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départ à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec va­riante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec pro­jection des augmentations futures de salaires. Elle s'élève à EUR 1.930.584 au 31 décembre 2005 pour la banque. Cette évaluation est totalement provisionnée.   b - Rattachement de la C.R.P.B. au régime de retraite général : Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement ver­sées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de ne pas appeler de cotisations au titre de l’exercice 2006. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2005 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2005.   1.12) Droit individuel à la formation Le DIF, institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 permet une co-action du salarié et de l’employeur en matière de formation professionnelle. Le DIF permet donc à chaque salarié de capitaliser du temps de formation, qu’il peut ensuite utiliser à sa propre initiative, mais avec l’accord de l’employeur. Chaque salarié ayant un an d’ancienneté dans l’entreprise peut bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans au maximum, soit 120 heures. A la fin de l’année 2005, 11 426 heures étaient acquises au titre du DIF. Aucune demande de formation n’a été formulée durant cette période.   Note 2 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2005 et 2004, la présen­tation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante : CREANCES (EUR.000) Moins de 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans Plus de 5 ans 2005  2004  Variation  COMPTES A VUE 23 173       23 173 15 162 52,84% PRETS JJ 0       0 24 227 -100,00% PRETS TERME 97 125 0     97 125 92 150 5,40% PRETS FINANCIERS   0 50 430   50 430 57 639 -12,51% CREANCES RATTACHEES 384       384 625 -38,64%     TOTAL 120 682 0 50 430 0 171 112 189 803 -9,85% DETTES (EUR.000) Moins de 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans Plus de 5 ans 2005  2004  Variation  COMPTES A VUE 53 057       53 057 65 655 -19,19% EMPRUNTS JJ 0       0 0 NS PRETS TERME 145 000 0     145 000 225 000 -35,56% DETTES RATTACHEES 870       870 930 -6,42%     TOTAL 198 927 0 0 0 198 927 291 585 -31,78%   Note 3‑CREANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTEES PAR UN TITRE Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2005 et 2004, la présen­tation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante :   CREANCES (EUR.000) 2005 2004 DETTES 2005 2004 Moins de 3 mois 279 137 298 881 Moins de 3 mois 931 004 897 219 De 3 mois à 1 an 61 948 56 212 De 3 mois à 1 an 20 317 15 816 De 1 à 5 ans 171 332 160 731 De 1 à 5 ans 3 553 10 403 Plus de 5 ans 121 016 89 243 Plus de 5 ans 21 312 Créances rattachées 2 697 2 717 Dettes rattachées 939 1 266   636 130 607 785   955 834 925 015   Note 4 ‑ RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE   2005  2004 Variation Engagements globaux bruts 672 834 642 809 4,67%     Engagements sains 624 346 592 045 5,46%     Engagements douteux 48 488 50 765 -4,48% Provisions 36 704 35 024 4,80% Engagements nets 636 130 607 785 4,66% Taux de couverture des engagements douteux 76% 69% 9,72% Poids des douteux sur encours global 7,21% 7,90% -8,75%   2005 2004   solde au 1er janvier 35 025 31 844 9,99% Impact à l'ouverture des changements       de méthode liés à l'actualisation et à la décote 920     Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 804 3 181 -74,72% dotations et reprises liées à l'effet temps -50     dotations et reprise liées à la décote 5         Solde au 31 décembre 36 704 35 025 4,79%   L’analyse des encours au regard des provisions constatées se présente ainsi : L’application du CRC 2002-03 a eu un impact à l’ouverture de 919.955 euros, dont 882.151 euros concernant l’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises, et 37.804 euros relatifs au calcul de la décote. L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2005 est une reprise nette de 49.818 euros ; l’impact du calcul de la décote sur les encours restructurés au titre de l’exercice 2005 est une dotation nette de 4.551 euros. (voir note 1 changements de méthode comptable)   Note 5 – PARTS DANS LES ENTREPRISES LIEES Les filiales et participations au 31 décembre 2005 sont les suivantes (en milliers d’Euros) :   Filiales (France) Valeur nette 31/12/05  Valeur nette 31/12/04  Quote-part détenue  Capitaux propres  hors résultat  Résultat de l'exercice Monte Paschi Invest (France) SAS 229 229 100,00% 402 1362 Monte Paschi Conseil (France) SAS 38 38 100,00% 42 16 Monte Paschi Assurances (France) SA 76 76 99,40% 84 435 SCI Immobilière Victor Hugo 0 0 99,00% 0 63 snc Immobilière Poincaré 0 15           TOTAL 343 358                   Autres participations           Avances aux associés et parts SCI 1705 2055       Monte Paschi Luxembourg 1 1           TOTAL 1706 2056           TOTAL GENERAL 2049 2414         Les avances aux associés représentent principalement le compte de la SCI IMMOBILIERE V. HUGO. Les résultats de SGP MONTE PASCHI INVEST, MONTE PASCHI ASSURANCES et MONTE PASCHI CONSEIL bénéficient de l'intégration fiscale avec MONTE PASCHI BANQUE SA.   Note 6 – PORTEFEUILLE-TITRES Au 31 décembre 2005, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes : Obligations et autres titres à revenu fixe  (EUR.000) 2005 2004 Variation Titres d'investissement 378 126 428 482 -11,75% Titres de placement 4 631 13 753 -66,33% Titres de transaction 0 0 0,00% Créances rattachées 39 849 37 548 6,13%   TOTAL 422 607 479 783 -11,92% Provisions existantes -10 -178 -94,57% MONTANT NET 422 597 479 604 -11,89%  Titres du secteur public  45 899 96 841 -52,60% titres du secteur privé 336 849 345 215 -2,42% Créances rattachées 39 849 37 548 6,13%   TOTAL 422 597 479 604 -11,89%  Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle :    (EUR.000)   2 005 2 004 Variation  Moins de 3 mois 30 737 37 525 -18,09% De 3 mois à 1 an 64 512 95 344 -32,34% De 1an à 5 ans 226 571 247 681 -8,52% Plus de 5 ans 56 306 47 932 17,47%   TOTAL 378 126 428 482 -11,75%     Note 7 ‑ IMMOBILISATIONS   (EUR.000) 2004 Augmentation Diminution 2005 Variation Terrains et constructions 5 031 0 0 5 031 0,00% Immobilisations incorporelles 937 0 0 937 0,00% Matériel de transport 180 0 31 149 -17,19% Mobilier et matériel de bureau et inf. 5 252 144 1 934 3 462 -34,08% Agencements, installations 7 494 160 37 7 617 1,64% Immobilisations en cours 300 108 300 108 -63,92% Logiciels 14 510 809 6 124 9 195 -36,63% Valeur brute 33 705 1 221 8 426 26 500 -21,38% Amortissements cumulés -21 855 -2 075 8 120 -15 810 -27,66% Valeur nette 11 849     10 690 -9,78%     Voir faits significatifs au début des annexes   Note 8 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS   AUTRES ACTIFS (EUR. 000) 2 005 2 004 Variation  Dépôts de garantie versés  1 090 1 067 2,16% T.V.A. 98 83 19,26% Créances sur l'Etat 114 804 -85,84% Divers 458 1 647 -72,19%   TOTAL 1 761 3 600 -51,09%  AUTRES PASSIFS (EUR. 000)   2 005 2 004 Variation  Primes sur instruments financiers  0 0 0,00% Prélèvements et autres impôts 518 222 133,60% T.V.A. 138 132 4,70% Personnel et organismes sociaux 1 498 689 117,36% Divers 851 671 26,91%   TOTAL 3 005 1 714 75,37%   Note 9 ‑ COMPTES DE REGULARISATION   (EUR. 000) 2 005   2 004   Variation    Actif  Produits à recevoir  4 383 3 653 19,97% Charges payées ou comptabilisées d'avance 30 242 -87,54% Comptes de recouvrement (225) (180) 24,59% Autres comptes débiteurs 44 754 34 191 30,89%   TOTAL 48 942 37 906 29,1 Passif        Charges à payer 41 365 37 699 9,72% Produits perçus ou comptabilisés d'avance 543 463 17,15% Comptes de recouvrement 562 3 642 -84,57% Autres comptes créditeurs 32 612 24 258 34,44%   TOTAL 75 082 66 062 13,65%   Note 10 ‑ PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES   (EUR.000) 2004 dotations reprises utilisations 2005 Provisions pour risques et charges diverses 1 200 358 161 948 449 Provisions risques opérationnels 176 64 0 107 133  Provisions pour indemnités de retraite  1 348  583  0    1 931 Provisions pour déficits des filiales 10 0 10   0     TOTAL 2 734 1 005 171 1 055 2 513   Les dotations aux provisions pour risques et charges diverses concernent en majorité des litiges potentiels avec des clients sur notre succursale de Monaco.   Note 11 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES   (EUR. 000) 2004     Variations   Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2005     Variations     Capital social 52 595       52 595 0,00% Prime d'émission 15 647       15 647 0,00% Réserve légale 2 528   0   2 528 0,00% Réserve réglementée 1 094 -1 094     0 -100,00% Réserve facultative 8 592 1 094 0   9 686 12,73% Report à nouveau -6 606 -920 -238   -7 764 17,53% Dividendes 0 0 0   0 0,00% Résultat de l'exercice -238   238 5 313 5 313 -2332,35%     73 613 -920 0 5 313 78 005 5,97%   Le capital social est composé de 3.450.000 actions, entièrement libérées.   RESERVE LEGALE La réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5% du bénéfice net jusqu'à ce qu'elle atteigne 10% du capi­tal social. Cette réserve n'est pas distribuable.   RESERVE FACULTATIVE La réserve facultative est constituée par l'affectation d'une partie du résultat, décidée en Assemblée Générale.   RESERVES REGLEMENTEES L’article 39 de la loi 2004-1485 du 30 décembre 2004 supprime l’obligation de doter la réserve spéciale pour les plus-values à long terme réalisées au cours des exercices ouverts à compter du 1 er janvier 2005. Les sommes figurant au compte de réserve spéciale au bilan de clôture du premier exercice clos à compter du 31 décembre 2004 doivent être transférées à un compte de réserve ordinaire.   Note 12 – INTERETS, PRODUITS ET CHARGES ASSIMILES   (EUR.000)  Produits 2004 Charges 2004 Marge nette  2004  Variations  2005 2005 2005 Sur opérations avec les établissements de crédit 14 465 14 710 20 236 24 773 -5 771 -10 063 -42,66% Sur opérations avec la clientèle 26 627 25 449 8 223 7 471 18 404 17 978 2,37% Sur obligations et autres titres à revenu fixe 20 116 23 338 2 951 2 465 17 165 20 872 -17,76% Autres intérêts et produits assimilés 1 093 1 341 382 722 710 618 14,86%   Total 62 301 64 837 31 792 35 432 30 509 29 405 3,75%   Note 13 – COMMISSIONS   COMMISSIONS PERCUES (EUR.000) 2005 2004 variation Clientèle 6 690 7 115 -5,98% Opérations sur titres 6 868 6 034 13,83% Opérations de hors-bilan 64 231 144,17% TOTAL  14 122 13 380 5,55%  COMMISSIONS PAYEES (EUR.000)   2005 2004 variation   Etablissements de crédit  87 84 3,35% Clientèle 127 121 4,97% Opérations sur titres 367 21 1635,59% TOTAL  581 227 156,18%  COMMISSIONS NETTES   13 541 13 153 2,95%   Note 14 – CHARGES GENERALES D’EXPLOITATION   (EUR. 000) 2005 2004 Salaires 13 954 13 707 Charges sociales 5 545 5 541 Impôts sur rémunérations 1 514 1 478 Impôts et taxes 751 676 Services extérieurs et autres frais administratifs 16 757 16 182     TOTAL 38 521 37 585     Note 15 – COUT DU RISQUE   Opérations avec la clientèle Autres opérations TOTAL Dotations aux provisions -3 232 -1 016 -4 248 Dotations aux provisions liées à l'effet temps -568   -568 Dotations aux provisions liées à la décote -17   -17 Reprises de provisions 2 759 1 376 4 136 Pertes sur créances irrécupérables -1 575 -2 450 -4 025 couvertes par des provisions       Pertes sur créances irrécupérables -28 0 -28 non couvertes par des provisions       Récupérations sur créances amorties 528 0 528     TOTAL 2005  -2 132 -2 089 -4 222  TOTAL 2004  -11 732 2 665 -9 066   Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 329 000 euros pour 2005 et 617.000 euros pour 2004 en application du CRC 2000.03. L’application du CRC 2002-03 a généré en 2005 une dotation aux provisions liée à l’effet temps de 568 173 euros et une dotation aux provisions liée à la décote pour 16 867 euros.   Note 16 – CHARGES ET PRODUITS EXCEPTIONNELS   (EUR. 000) 2 005 2 004 CHARGES EXCEPTIONNELLES :     Fonds de garantie 41 51 Charges exceptionnelles d'exploitation 416 470 Charges exceptionnelles 365 53   TOTAL 822 574 PRODUITS EXCEPTIONNELS :     Produits exceptionnels d'exploitation 340 139 Produits exceptionnels 491 377    TOTAL 832 517 RESULTAT EXCEPTIONNEL 10 (57)   Note 17‑ IMPÔT SUR LES SOCIETES Au titre de l’exercice 2005, l’impôt société se décompose de la façon suivante  (En milliers d'euros): - Impôts dus par l’intégration fiscale du groupe -925 EUR - Impôt dû par notre succursale à Monaco      0 EUR      TOTAL -925 EUR Du fait de la situation déficitaire de la tête de groupe, les filiales règlent à cette dernière leurs impôts sociétés comme si elles étaient indépendantes.   Note 18 ‑ OPERATIONS FERMES A TERME EN DEVISES   (EUR.000) 2005   2004   Euro à recevoir contre devises à livrer 11 863 21 617 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 1 408 1 613 Opérations d'échanges financiers 10 455 20 004 Devises à recevoir contre euro à livrer 1 324 6 709 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 826 6 317 Opérations d'échanges financiers 498 392 Devises à recevoir contre devises à livrer 6 066 0 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 6 066 0 Opérations d'échanges financiers     Devises à livrer contre devises à recevoir 399 1 013 Change à terme et opérations d'échanges de trésorerie 399 1 013 Opérations d'échanges financiers         Note 19 ‑ INSTRUMENTS FINANCIERS A TERME   Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors-bilan. Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2005 comme suit :   POSITIONS (EUR. 000.000)   moins de 3 mois     3 mois à 1 an     1 an à 5 ans     >5 ans   Total 2005   Total 2004  Juste valeur 2005   SWAPS DE TAUX :                 Prêteur taux fixe 25 16 80 12 133 222 -4,142   Emprunteur taux fixe 100 30 100   230 150 -0,505  CAPS :                 Achat                 Vente 21       21 59 0      TOTAUX 146 46 180 12 384 431 -4,647   L’évaluation des instruments financiers est effectuée par référence à la valeur de marché lorsque l’instrument est coté ou à une valeur fondée sur des modèles internes en l’absence de marchés organisés. Dans ce dernier cas, des corrections de valeur sont effectuées afin de tenir compte des risques de modèle ou de liquidité. L’ensemble de nos opérations prêteur à taux fixe sont des contrats négociés de gré à gré, ils constituent les micro-couvertures de nos titres d’investissement conformément au règlement 90-01 et sont évalués à leur cours historique. Les contrats emprunteurs à taux fixe de 100 millions d’euros à moins de 3 mois et les contrats emprunteurs à taux fixe de 100 millions d’euros de 1 an à 5 ans représentent les macro-couvertures de notre gestion du risque de taux dans le cadre de nos comités ALM, ils sont négociés sur un marché de gré à gré. Le contrat emprunteur à taux fixe de 3 mois à 1 an a été réalisé dans le cadre d’une opération de trading, il a fait l’objet d’une provision au 31 décembre 2005 de 14.643 euros pour tenir compte de sa valeur de marché.   Note 20 ‑ TABLEAU DES FILIALES ET PARTICIPATIONS   en EUR Capital Capitaux propres (hors résultat) Quote-part du capital détenu Valeur nette des titres Chiffre d'affaires Résultat de l'exercice Dividendes distribués Monte Paschi Invest (France) SAS , 7 Rue Meyerbeer75009 PARIS 228 673 401 641 100,00%  228 673  3 292 298  1 362 085 1 266 000  Monte Paschi Conseil (France) SAS ,  7 Rue Meyerbeer  75009 PARIS 38 112  42 007 100,00% 38 112  29 829 16 478 65 250   Monte Paschi Assurances (France) SA , 7 Rue Meyerbeer 75009 PARIS 76 225 83 937 99,40% 75 768 1 006 520 435 470  399 900  SCI Immobilière Victor Hugo, 7 Rue Meyerbeer, 75009 PARIS 152 152 99,00% 150  184 927 62 743     La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1% du capital de la banque.   Note 21 – ENTITE CONSOLIDANTE Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la BANCA MONTE DEI PASCHI DI SIENA.   Note 22 – EFFECTIF La moyenne de notre effectif durant l’année se ventile de la façon suivante :                     Monte Paschi Banque  :      Cadres hors classe 10   Cadres                          153  Employés 184      IV.- Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes sociaux au 31 décembre 2005   En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2005, sur : le contrôle des comptes annules de la société MONTE PASCHI BANQUE SA tels qu’ils sont joints au présent rapport ; la justification de nos appréciations ; les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi.   Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes.   Opinion sur les comptes sociaux .- Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci-après.   Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.   Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur le point suivant exposé dans la note 1 de l’annexe sociale concernant :   - Le changement de méthode résultant de l’application à compter du 1er janvier 2005 des dispositions du CRC 2002-03 relatives à la constitution en valeur actualisée des provisions couvrant les pertes attendues sur les encours douteux et douteux compromis. - L’application par anticipation, comme le texte l’y autorise, c’est-à-dire à compter du 1er janvier 2005, des dispositions de l’avis modificatif n° 2005-07 du CNC qui révise les modalités de calcul de la décote sur les crédits restructurés, par l’utilisation d’une référence au taux d’origine et non plus au taux de marché. - Le changement de méthode résultant de l’application à compter du 1er janvier 2005 du CRC 2004-06, relatif à la définition, la comptabilisation et l’évaluation des actifs, et du CRC 2002-10 portant sur l’amortissement et la dépréciation des actifs.   2- Justification des appréciations.- En application des dispositions de l’article L 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :   Changements comptables Dans le cadre de notre appréciation des règles et principes comptables suivis par votre société, nous nous sommes assurés du bien-fondé des changements de méthodes comptables mentionnés ci-dessus et de la présentation qui en a été faite.   Estimations comptables Comme mentionné dans la note 1.9 de l’annexe sociale, votre société constitue des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités. Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et sur la base des éléments disponibles à ce jour, nous avons reçu les processus mis en place par la Direction pour identifier et évaluer ces risques, et leur couverture par les provisions nécessaires.   Dans le cadre de nos appréciations auxquelles, nous nous sommes assurés du caractère raisonnable de ces estimations.   Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.   Vérifications et informations spécifiques .- Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi. Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.   Neuilly sur Seine et Paris La Défense, le 28 mars 2006 Les commissaires aux comptes:      KMPG Audit, Commissaires aux comptes  MOORE STEPHENS SYC, Commissaires aux comptes  Département de KPMG SA    Chryssoula Vassiliki PAPAEVANGELOU  Florence HOUDOT     B.- Comptes consolidés I.- Bilan consolidé au 31 décembre 2005 (en milliers d’euros)     ACTIF     Notes   EUR EUR   Variation   2005 Conso 2004 Conso Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public:         Comptes courants postaux   32 813 42 380 -22,57%  Créances sur les établissements de crédit  4 171 112 189 803 -9,85%  Créances sur la clientèle  5 et 6 636 130 607 785 4,66%  Obligations et autres titres à revenu fixe  7 422 566 479 604 -11,89%  Actions et autres titres à revenu variable    6 348 4 841 31,13%  Parts dans les entreprises liées    19 23 -18,53%  Immobilisations incorporelles  8 3 955 4 584 -13,73%  Immobilisations corporelles  8 8 520 9 139 -6,77%  Autres actifs  9 1 806 3 672 -50,81%  Comptes de régularisation  10 51 019 41 853 21,90%    TOTAL DE L'ACTIF   1 334 288  1 383 684 -3,57% Hors-Bilan          Engagements donnés :          * Engagements de financement     141 985 72 006 97,19%  * Engagements de garantie     237 509 210 782 12,68%     PASSIF  Notes EUR EUR Variation  2005 Conso 2004 Conso  Caisse, Instituts d'émission, Trésor Public, Comptes courants postaux      0 ns  Dettes envers les établissements de crédit  4 198 927 291 585 -31,78%  Comptes créditeurs de la clientèle  5 858 712 865 057 -0,73% Dettes représentées par un titre  5 96 546 59 470 62,34%  Autres passifs  9 3 005 1 714 75,28%  Comptes de régularisation  10 75 396 66 349 13,64%  Provisions pour risques et charges  11 2 553 2 765 -7,65%  Fonds pour risques bancaires généraux  12 3 400 3 400 0,00%  Dettes subordonnées  12 14 001 14 001 0,00%  Capital souscrit  12 52 595 52 595 0,00%  Primes d'émission  12 15 647 15 647 0,00%  Réserves consolidées  12 17 941 20 654 -13,13% dont impôts différés   3 813 6 680 -42,92% Report à nouveau 12 -7 764 -6 605 17,54% Résultat de l'exercice  12 3 327 -2 948 ns dont impôts différés   -2 072 -2 867 -27,73%  TOTAL DU PASSIF     1 334 288 1 383 684 -3,57%  Hors-Bilan           Engagements reçus          * Engagements de financement     300 681 260 461 15,44%  * Engagements de garantie     32 079 26 366 21,67%     II.- Soldes intermédiaires de gestion consolidés au 31 décembre 2005   En milliers d'euros Notes 2 005 2 004 Evol.05/04  Intérêts et produits assimilés 13 62 301 64 800 -3,9% Intérêts et charges assimilées 13 -31 779 -35 420 -10,3%  Revenu des titres à revenu variable     22 54 -58,8%  Commissions (produits) 14 14 122 13 380 5,5% Commissions (charges) 14 -581 -227 156,2%  Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation     419 855 -50,9% Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de         placement et assimilés   275 90 205,6%  Autres produits d'exploitation bancaire     8 180 7 730 5,8% Autres charges d'exploitation bancaire   -1 487 -1 452 2,4%  PRODUIT NET BANCAIRE   51 471 49 810 3,3% Charges générales d'exploitation 15 -39 576 -38 693 2,3%  Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles     -2179    -2079 4,8%  RESULTAT BRUT D'EXPLOITATION     9 716 9 038 7,5%  Coût du risque 16 -4 221 -9 068 -53,5%  RESULTAT D'EXPLOITATION   5 495 -31 ns  Quote-part dans le résultat d'entreprises mises en équivalence    0  0  ns  Gains ou pertes sur actifs immobilisés    10 6 73,9%  RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS     5 505 -25 ns  Résultat exceptionnel 17 13 69 -80,9%  Impôts sur les bénéfices * 18 -2 191 -2 991 -26,8%  Dotations aux amortissements des écarts d'acquisition      0 ns  (Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux      0  ns  Intérêts minoritaires     0 ns  RESULTAT NET - PART DU GROUPE     3 327 -2 948 ns  * dont impôts différés   -2 072 -2867   * dont participation des salariés groupe   -119 -125       III.- Annexes aux comptes consolidés clos le 31 décembre 2005   Faits significatifs Les immobilisations ont connu une forte baisse par la mise en place d’un contrat d’infogérance d’IBM, ce qui a permis le remplacement du matériel informatique et des logiciels durant l’année 2005 et leur mise au rebut. Les provisions pour risques et charges ont diminué après la reprise des provisions constituées dans le cadre du dossier de litiges de notre agence de Monaco.   Note 1 ‑ Principes et Méthodes Comptables   Les comptes consolidés regroupent les comptes de la MONTE PASCHI BANQUE (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du Groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par les règlements n° 99-07, 2000-04 du Comité de la réglementation comptable.   Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement dans ceux de Monte dei Paschi di Siena.   Changements de méthode comptable Conformément à l’article 13 du règlement CRC 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit, la Monte Paschi Banque a, à compter du 1er janvier 2005, introduit la notion d’actualisation aux conditions d’origine du crédit des flux recouvrables dans le cadre du calcul des provisions pour créances douteuses. Ce changement de méthode comptable a eu un impact de 882 151 euros sur les capitaux propres à l’ouverture.   Par ailleurs, la Monte Paschi Banque a décidé, comme le texte l’y autorise, d’appliquer par anticipation, c’est-à-dire à compter du 1er janvier 2005, les dispositions de l’avis modificatif n°2005-07 du CNC qui révise les modalités de calcul de la décote sur les crédits restructurés, par l’utilisation d’une référence au taux d’origine et non plus au taux de marché. Ce changement de méthode comptable a eu un impact de 37 804 euros sur les capitaux propres à l’ouverture.   Le règlement 2004-06 du CRC, relatif à la définition, la comptabilisation et l’évaluation des actifs, et le règlement 2002-10 du CRC, relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs, modifié par le règlement CRC n° 2003-07, sont rendus d’application obligatoire à compter du 1er janvier 2005. Conformément aux dispositions établies en matière de mesures transitoires par le règlement CRC n° 2003-07, la banque a choisi de ne pas opter de façon anticipée pour l’application de la méthode de comptabilisation par composants. Par ailleurs, les comptes annuels de la banque ne comprennent pas d’élément significatif susceptible de répondre à la définition des dépenses représentatives de programmes pluriannuels de gros entretiens ou de grandes révisions. L’application des règlements CRC 2004-06 et CRC 2002-10 n’a pas eu d’impact sur la situation nette d’ouverture de la Monte Paschi Banque au 1er janvier 2005.   Les principales méthodes comptables adoptées par la Banque sont les suivantes :   1.1)    Indépendance des exercices Les opérations sont comptabilisées en respectant le prin­cipe de la séparation des exercices : les intérêts et com­missions assimilés sont enregistrés au compte de résultat prorata temporis ; les autres commissions ainsi que les re­venus des actions sont enregistrés lors de leur encaisse­ment ou de leur paiement.   1.2)    Opérations libellées en devises Conformément au règlement 89.01 du Comité de la Réglementa­tion Bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la Bourse du mois de décembre. Les diffé­rences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont rééva­luées mensuellement en appliquant le cours en vi­gueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique "Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change". Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l'opération. En application des articles 5 du règlement 89-01 et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées : - au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites «sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ; - au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes.   1.3)    Opérations sur instruments financiers La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement. L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portés dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique «gains et pertes sur opérations financières ». Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés dès l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les opérations complexes (ASSET SWAPS), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché.   1.4)    Opérations sur titres Conformément au règlement 90.01 du Comité de la Réglementa­tion Bancaire, la Banque a classé sous la rubri­que "opérations sur titres" tous les titres achetés dans le ca­dre de ses interventions habituelles.   Les interventions effectuées dès l'origine avec l'in­tention de vendre les titres au plus tard au terme d'une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique "Titres de transaction" ; au 31 décembre 2005 la banque ne détient aucun titre de cette nature.   Les titres à revenu fixe acquis avec l'intention de les dé­tenir de façon durable et couverts par des contrats d'échange de taux d'intérêts sont classés sous la rubrique "Titres d'investissement" ; ils sont comptabilisés pour leur prix d'acquisition et ne font l'objet d'aucune rééva­luation en date d'arrêté comptable.   Sous la rubrique "Titres de placement" sont classées les actions et les obligations détenues par la Banque. Les obligations sont ins­crites à leur prix d'acquisition hors coupon couru et hors frais d'acquisition. A la clôture de l'exercice, il est procédé à une évaluation des titres au cours du 31 décembre et les moins-values sont constatées par voie de provision pour déprécia­tion. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du porte­feuille obligataire sont inscrits dans les produits de l'exercice.   1.5)    Titres de participation Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l'exercice il est procédé à une évaluation de la valeur d'usage de ces titres et les provi­sions en découlant sont constatées en déduction de l'actif.   1.6)    Immobilisations Les immobilisations sont inscrites au prix de revient his­torique sous déduction des amortissements cumulés. Les méthodes d'amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :   Constructions 35 ans linéaire Matériel de transport 5 ans linéaire Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations 5 et 10 ans linéaire Autre matériel informatique 3 ans dégressif  Frais de développement et d'acquisi­tion de logiciels 1 et 3 ans     linéaire       Frais de développement et d'acquisition du progiciel bancaire (SAB)  5 ans  linéaire  Forex 2000  5 ans linéaire  Droit au bail non amorti       1.7) Impôt sur les sociétés Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabi­lisés nets de retenue à la source. Les crédits d'impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice de comptabilisation de ces revenus. MONTE PASCHI BANQUE, MONTE PASCHI ASSURANCES (France), MONTE PASCHI CONSEIL (France) et SGP MONTE PASCHI INVEST (France) bénéficient de l’intégration fiscale.   1.8) Créances sur la clientèle Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les prêts consentis et les engagements de crédit confirmés sont répartis entre les encours réputés sains, qu’ils aient ou non fait l’objet d’une restructuration, et les encours jugés douteux. Le suivi des créances s’appuie depuis le 1er janvier 2005 sur un système de notation des risques de crédit de la maison mère en les répartissant en trois grandes rubriques : A : Clients sains B : Clients sensibles et douteux C : Clients contentieux Ces rubriques sont assorties de sous rubriques déterminant le degré de risque établi pour un client ou groupe de clients. Sont considérées comme douteuses les créances pour lesquelles la banque estime qu’il existe un risque de voir les débiteurs dans l’impossibilité d’honorer tout ou partie de leurs engagements. Les crédits présentant des échéances impayées depuis plus de trois mois, ainsi que les crédits faisant l’objet d’une procédure contentieuse sont considérés comme douteux. La classification en douteux d’une créance entraîne immédiatement celle de l’ensemble des encours et des engagements relatifs au débiteur dans cette même catégorie, selon le « principe de contagion ». Lorsque le paiement des échéances initiales d’un crédit devenu douteux a repris de manière régulière, celui-ci peut à nouveau être classé dans la catégorie des créances saines. De même, les créances douteuses ayant fait l’objet d’une restructuration dont les termes sont respectés sont également reclassées parmi les créances saines. Lorsque la restructuration d’une créance reclassée parmi les créances saines a été conclue à des conditions hors marché, celle-ci est spécifiquement identifiée et donne lieu au calcul d’une décote représentant l’écart d’intérêt entre les nouvelles conditions de rémunération et le taux le plus faible entre le taux d’intérêt d’origine de la créance et le taux de marché prévalant au jour de la restructuration. Lorsqu’une créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau des échéances impayées, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est définitivement déclassée en créance douteuse compromise.   1.9)    Provisions pour créances douteuses Les provisions pour créances douteuses sont dotées sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la Direction de la Banque. Les provisions en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appro­priées de l'actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et sont en conséquence intégralement provisionnés. Au compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables, les récupérations sur créances amorties, l’effet d’actualisation sur les flux futurs recouvrables relatif au calcul des provisions et les décotes calculées sur créances restructurées sont regroupées dans la rubrique « Coût du risque », à l’exclusion des dotations aux provisions relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi provisionnés, dans le produit net bancaire. L’étalement actuariel de la décote sur créances restructurées et l’effet de désactualisation figurent au même titre que les intérêts dans le produit net bancaire.   1.10) Accord de participation des salariés La MONTE PASCHI BANQUE a conclu un accord de participation en 2001. Bien que les autres sociétés du groupe MONTE PASCHI aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la Direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés des filiales en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L 442-11 du Code du travail. La participation est liée aux résultats des quatre sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive.   1.11) Engagements de retraite   a - Indemnités de départ à la retraite Dans le cadre de la Conven­tion Collective, la banque verse au Personnel partant en re­traite une indemnité de départ. Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec va­riante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec pro­jection des augmentations futures de salaires. Elle s'élève à EUR 1.930.584 au 31 décembre 2005 pour la banque, et à EUR 40.143 pour Monte Paschi Invest. Ces évaluations sont totalement provisionnées.   b - Rattachement de la C.R.P.B. au régime de retraite général     Les pensions et retraites du Personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement ver­sées les cotisations. Par la circulaire n° 2006-02, le Conseil d’administration de la CRPB a décidé de ne pas appeler de cotisations au titre de l’exercice 2006. Les calculs effectués permettent en effet d’indiquer que les réserves au 31 décembre 2005 couvrent les dépenses futures résultant de la mise en œuvre de l’accord collectif. Dans ces conditions, la Monte Paschi Banque n’a enregistré aucun engagement à l’égard de la CRPB au titre du complément bancaire pour l’exercice 2005.   1.12) Droit individuel à la formation   Le DIF, institué par l’Accord National Interprofessionnel du 5 décembre 2003, repris par la loi du 4 mai 2004 permet une co-action du salarié et de l’employeur en matière de formation professionnelle. Le DIF permet donc à chaque salarié de capitaliser du temps de formation, qu’il peut ensuite utiliser à sa propre initiative, mais avec l’accord de l’employeur. Chaque salarié ayant un an d’ancienneté dans l’entreprise peut bénéficier de 20 heures de formation par an, cumulables sur 6 ans au maximum, soit 120 heures. A la fin de l’année 2005, 11 826 heures étaient acquises au titre du DIF. Aucune demande de formation n’a été formulée durant cette période.   1.13) Impôts différés      Les nouvelles règles imposent dorénavant une approche dite «bilantielle » pour constater les impôts différés. L’analyse qui était fondée uniquement sur le compte de résultat se fait donc désormais à partir de l’étude des différences temporaires des valeurs bilantielles fiscales, comptables et consolidées.        Note 2 - PRINCIPES ET MODALITES DE CONSOLIDATION   Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégra­tion globale. Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consoli­dation sont arrêtés au 31 décembre. Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comp­tables du Groupe. Toutes les opérations significatives réali­sées entre les sociétés consolidées sont éliminées. Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société mère par la Commission Bancaire.     Note 3 – SOCIETES CONSOLIDEES   Filiales Nationalité % de contrôle % d'intérêt Méthode d'intégration Monte Paschi Invest (France) SAS F 100,00% 100,00% IG Monte Paschi Conseil (France) SAS F 100,00% 100,00% IG Monte Paschi Assurances (France) SA F 99,40% 99,40% IG SCI Immobilière Victor Hugo F 99,00% 99,00% IG  IG Intégration globale               Note 4 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2005 et 2004, la présen­tation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante :   CREANCES ( EUR.000) moins de 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans  Plus de 5 ans 2005  2004 Variation COMPTES A VUE 23 173       23 173 15 162 52,84% PRETS JJ 0       0 24 227 -100,00% PRETS TERME 97 125 0     97 125 92 150 5,40% PRETS FINANCIERS   0 50 430   50 430 57 639 -12,51% CREANCES RATTACHEES 384       384 625 -38,64% TOTAL 120 682 0 50 430 0 171 112 189 803 -9,85%  DETTES (EUR.000)    moins de 3 mois De 3 mois à 1 an   De 1 an à 5 ans   Plus de 5 ans  2005 2004 Variation   COMPTES A VUE 53 057       53 057 65 655 -19,19% EMPRUNTS JJ 0       0 0 NS PRETS TERME 145 000 0     145 000 225 000 -35,56% DETTES RATTACHEES 870       870 930 -6,42% TOTAL 198 927 0 0 0 198 927 291 585 -31,78%     Note 5 ‑ CREANCES ET DETTES ENVERS LA CLIENTELE ET REPRESENTEES PAR UN TITRE Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2005 et 2004, la présen­tation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante :   (EUR.000) 2005  2004 DETTES  2005   2004   CREANCES  Moins de 3 mois 279 137 298 881 Moins de 3 mois 930 428 896 730 De 3 mois à 1 an 61 948 56 212 De 3 mois à 1 an 20 317 15 816 De 1 à 5 ans 171 332 160 731 De 1 à 5 ans 3 553 10 403 Plus de 5 ans 121 016 89 243 Plus de 5 ans 21 312 Créances rattachées 2 697 2 717 Dettes rattachées 939 1 266   636 130 607 785   955 258 924 526   Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois.           Note 6 ‑ RISQUES SUR CREDITS A LA CLIENTELE L’analyse des encours au regard des provisions constatées se présente ainsi :      2005  2004   Variation Engagements globaux bruts 672 834 642 809 4,67% Engagements sains 624 346 592 045 5,46% Engagements douteux 48 488 50 765 -4,48% Provisions 36 704 35 024 4,80% Engagements nets 636 130 607 785 4,66%  Taux de couverture des engagements douteux  76% 69% 9,72% Poids des douteux sur encours global 7,21% 7,90% -8,75%    Solde au 1er janvier 35 025 31 844 9,99% Impact à l'ouverture des changements       de méthode liés à l'actualisation et à la décote 920     Dotations et reprises, utilisation de l'exercice 804 3 181 -74,72% dotations et reprises liées à l'effet temps -50     dotations et reprise liées à la décote 5       Solde au 31 décembre 36 704 35 025 4,79%   L’application du CRC 2002-03 a eu un impact à l’ouverture de 919.955 euros, dont 882.151 euros concernant l’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises, et 37.804 euros relatifs au calcul de la décote. L’actualisation des flux futurs sur les créances douteuses et douteuses compromises au titre de l’exercice 2005 est une reprise nette de 49.818 euros ; l’impact du calcul de la décote sur les encours restructurés au titre de l’exercice 2005 est une dotation nette de 4.551 euros. (voir note 1 changements de méthode comptable)   Note 7 – PORTEFEUILLE-TITRES   Au 31 décembre 2005, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes : Obligations et autres titres à revenu fixe    (EUR.000)   2 005 2 004 Variation Titres d'investissement 378 126 428 482 -11,75% Titres de placement 4 631 13 753 -66,33% Titres de transaction 0 0 0,00% Créances rattachées 39 849 37 548 6,13% TOTAL 422 607 479 783 -11,92% Provisions existantes -10 -178 -94,57% MONTANT NET 422 597 479 604 -11,89%  Titres du secteur public  45 899 96 841 -52,60% titres du secteur privé 336 849 345 215 -2,42% Créances rattachées 39 849 37 548 6,13%   TOTAL 422 597 479 604 -11,89%  Ventilation des titres d'investissement par durée résiduelle :        Moins de 3 mois 30 737 37 525 -18,09% De 3 mois à 1 an 64 512 95 344 -32,34% De 1 an à 5 ans 226 571 247 681 -8,52% Plus de 5 ans 56 306 47 932 17,47%   TOTAL 378 126 428 482 -11,75%   Note 8 ‑ IMMOBILISATIONS   (EUR.000) 2004 Augmentation Diminution 2005 Variation Terrains et constructions 6 927 0 0 6 927 0,00% Immobilisations incorporelles 941 0 0 941 0,00% Matériel de transport 190 0 41 149 -21,62% Mob, et mat, de bureau et inf, 5 312 144 1 953 3 503 -34,06% Agencements, installations 8 345 160 37 8 468 1,47% Immobilisations en cours 300 118 310 108 -63,96% Logiciels 14 633 825 6 124 9 334 -36,21% Valeur brute 36 648 1 247 8 465 29 430 -19,70% Amortissements cumulés -22 925 -2 179 8 149 -16 955 -26,04% Valeur nette 13 723     12 475 -9,09%   Voir faits significatifs au début des annexes   Note 9 – AUTRES ACTIFS ET PASSIFS   (EUR. 000) 2 005 2 004 Variation  AUTRES ACTIFS        Dépôts de garantie versés  1 090 1 067 2,16% T.V.A. 98 83 19,26% Créances sur l'Etat 114 804 -85,84% Divers 503 1 719 -70,73%    TOTAL 1 806 3 672 -50,83%  AUTRES PASSIFS (EUR. 000)      Primes sur instruments financiers  0 0 0,00% Prélèvements et autres impôts 518 222 133,60% T.V.A. 138 132 4,70% Personnel et organismes sociaux 1 498 689 117,36% Divers 851 671 26,91%   TOTAL 3 005 1 714 75,37%     Note 10 ‑ COMPTES DE REGULARISATION   (E UR. 000) 2 005 2 004 Variation  ACTIF       Produits à recevoir  4 733  3 837 23,34% Charges payées ou comptabilisées d'avance 34 246 -86,11% Comptes de recouvrement (225) (180) 24,59% Impôts différés 1 741 3 813 -54,34% Autres comptes débiteurs 44 736 34 137 31,05% TOTAL 51 019 41 853 21,90%  PASSIF         Charges à payer 41 437 37 776 9,69% Produits perçus ou comptabilisés d'avance 543 463 17,15% Comptes de recouvrement 562 3 642 -84,57% Participation des salariés 119 125 -4,80% Autres comptes créditeurs 32 735 24 343 34,48% TOTAL 75 396 66 349 13,64%     Note 11 ‑ PROVISIONS POUR RISQUES ET CHARGES   (EUR.000) 2004 dotations reprises utilisations 2005 Provisions pour risques et charges diverses 1 203 358 161 948 452 Provisions risques opérationnels 176 64 0 107 133 Provisions pour indemnités de retraite 1 386 591 9 0 1 968 Provisions pour déficits des filiales 0 0 0 0 0  Total   2 765 1 013 170 1 055 2 553   Les dotations aux provisions pour risques et charges diverses concernent en majorité des litiges potentiels avec des clients sur notre succursale de Monaco.     Note 12 – VARIATION DES CAPITAUX PROPRES   Le capital social est composé de 3.450.000 actions, entièrement libérées.   (EUR. 000) 2004 Variations Affectation du résultat Résultat de l'exercice 2005 Variations  Capital social 52 595       52 595 0,00% Prime d'émission 15 647       15 647 0,00% Réserves co
    Bulletin BALO n°65 du 31/05/2006, affaire n°05895
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/03/2006
    Numéro d’affaire : 02801
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0602801 24 mars 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°36 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     MONTE PASCHI BANQUE S.A. Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris. 692 016 371 R.C.S. Paris. Situation au 31 décembre 2005. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P.     32 813 Effets publics et valeurs assimilées     0 Créances sur les établissements de crédit     170 728 Opérations avec la clientèle     634 351 Obligations et autres titres à revenu fixe     382 747 Actions et autres titres à revenu variable     4 675 Participations et autres titres détenus à long terme     — Parts dans les entreprises liées 2 031 Crédit-bail et location avec option d’achat     0 Location simple     0 Immobilisations incorporelles     3 096 Immobilisations corporelles     7 594 Capital souscrit non versé     0 Actions propres     0 Autres actifs     1 770 Comptes de régularisation     91 839   Total actif 1 331 644   Passif Montant Banques centrales, C.C.P.     0 Dettes envers les établissements de crédit     198 057 Opérations avec la clientèle     858 348 Dettes représentées par un titre     96 240 Autres passifs     3 005 Comptes de régularisation (1)     82 955 Provisions pour risques et charges     2 025 Dettes subordonnées     14 000 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)     3 400 Capitaux propres (hors FRBG)     — Capital souscrit     52 595 Primes d’émission     15 647 Réserves     12 216 Ecarts de réévaluation     — Provisions réglementées et subventions d’investissement     — Report à nouveau (+/-)         - 6 844   Total passif     1 331 644 (1) L’excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/-) dans le compte de régularisation.   Hors-bilan Montant Engagements donnés :     Engagements de financement     54 224   Engagements de garantie     234 242   Engagements sur titres     — Engagements reçus :     Engagements de financement     348 758   Engagements de garantie     39 756   Engagements sur titres —       0602801
    Bulletin BALO n°36 du 24/03/2006, affaire n°02801
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/11/2005
    Numéro d’affaire : 06168
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE S.A. MONTE PASCHI BANQUE S.A. Société anonyme au capital de 52 594 910 €. Siège social  : 7, rue Meyerdeer, 75009 Paris.692 016 371 R.C.S. Paris.   Situation au 30 septembre 2005. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisses, banques centrales, C.C.P. 7 150 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 284 959 Opérations avec la clientèle 604 267 Obligations et autres titres à revenu fixe 459 988 Actions et autres titres à revenu variable 3 295 Participations et autres titres détenus à long terme -- Parts dans les entreprises liées 2 004 Crédit-bail et location avec Option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 3 902 Immobilisations corporelles 8 306 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 2 679 Comptes de régularisation     80 534       Total de l'actif 1 457 084     Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 16 065 Dettes envers les établissements de crédit 272 064 Opérations avec la clientèle 874 975 Dettes représentées par un titre 103 830 Autres passifs 3 195 Comptes de régularisation 79 085 Provisions pour risques et charges 16 618 Dettes subordonnées 14 000 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3 400 Capitaux propres hors FRBG       Capital souscrit 52 595     Primes d'émission 15 647     Réserves 12 216     Ecart de réévaluation --     Provisions réglementées et subventions d'investissements --     Report a nouveau (+/-)     - 6 606       Total passif 1 457 084     Hors bilan Montant Engagements donnés  :       Engagements de financement 72 572     Engagement de garantie 206 518     Engagement sur titres -- Engagements reçus  :       Engagements de financement 328 797     Engagements de garantie 35 228     Engagements sur titres --   06168
    Bulletin BALO n°141 du 25/11/2005, affaire n°06168
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/08/2005
    Numéro d’affaire : 96044
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE S.A. MONTE PASCHI BANQUE S.A. Société anonyme au capital de 52 594 910 €.Siège social : 7, rue Meyerdeer, 75009 Paris.692 016 371 R.C.S. Paris.Situation au 30 juin 2005.(En milliers d'euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.9 004Effets publics et valeurs assimilées0Créances sur les établissements de crédit255 981Opérations avec la clientèle625 809Obligations et autres titres à revenu fixe435 072Actions et autres titres à revenu variable4 260Participations et autres titres détenus à long terme—Parts dans les entreprises liées2 105Crédit-bail et location avec option d'achat0Location simple0Immobilisations incorporelles3 655Immobilisations corporelles7 682Capital souscrit non versé0Actions propres0Autres actifs12 155Comptes de régularisation84 666Total de l'actif1 440 389PassifMontantBanques centrales, C.C.P.0Dettes envers les établissements de crédit250 300Opérations avec la clientèle880 874Dettes représentées par un titre127 865Autres passifs1 976Comptes de régularisation85 895Provisions pour risques et charges2 465Dettes subordonnées14 000Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)3 400Capitaux propres hors FRBG—Capital souscrit52 595Primes d'émission15 647Réserves12 216Ecarts de réévaluation—Provisions réglementées et subvention d'investissement—Report à nouveau (+/–)– 6 844Total du passif1 440 389Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement80 388Engagements de garantie235 019Engagements sur titres—Engagements reçus :Engagements de financement346 573Engagements de garantie37 367Engagements sur titres—96044
    Bulletin BALO n°099 du 19/08/2005, affaire n°96044
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/06/2005
    Numéro d’affaire : 89956
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE S.A. MONTE PASCHI BANQUE S.A. Société anonyme au capital de 52 594 910 €.Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris.692 016 371 R.C.S. Paris.Documents comptables annuels.I. — Bilan social au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)ActifNotes20042003VariationCaisse, instituts d’émission, Trésor public, comptes courants postaux42 38065 620– 35,42 %Créances sur les établissements de crédit2189 803163 27116,25 %Créances sur la clientèle3 et 4607 785618 672– 1,76 %Obligations et autres titres à revenu fixe6479 604508 115– 5,61 %Actions et autres titres à revenu variable3 2173 312– 2,85 %Parts dans les entreprises liées51 9812 414– 17,94 %Immobilisations incorporelles74 5445 327– 14,70 %Immobilisations corporelles77 3057 496– 2,54 %Autres actifs83 6004 779– 24,66 %Comptes de régularisation937 90673 488– 48,42 %Total de l’actif1 378 1261 452 494– 5,12 %Hors bilan20042003VariationEngagements donnés :Engagements de financement72 006188 325– 61,77 %Engagements de garantie210 782202 5464,07 %PassifNotes20042003VariationCaisse, instituts d’émission, Trésor public, comptes courants postauxDettes envers les établissements de crédit2291 585259 66012,29 %Comptes créditeurs de la clientèle3865 545870 794– 0,60 %Dettes représentées par un titre359 470130 314– 54,36 %Autres passifs81 7142 811– 39,02 %Comptes de régularisation966 06273 967– 10,69 %Provisions pour risques et charges102 73423 695– 88,46 %Fonds pour risques bancaires généraux3 4003 4000,00 %Dettes subordonnées14 00114 0010,00 %Capital souscrit1152 59552 5950,00 %Primes d’émission1115 64715 6470,00 %Réserves1112 21612 2160,00 %Report à nouveau11– 6 6062 076– 418,17 %Résultat de l’exercice11– 238– 8 682– 97,26 %Total du passif1 378 126452 494– 5,12 %Hors bilan20042003VariationEngagements reçus :Engagements de financement260 461281 844– 7,59 %Engagements de garantie26 36630 881– 14,62 %II. — Comptes de résultat.(En milliers d’euros.)Soldes intermédiaires de gestion consolidés au 31 décembre 2004 :Notes20042003Evolution 2004/2003 %Intérêts et produits assimilés1364 80077 900– 16,8 %Intérêts et charges assimilées13– 35 420– 47 145– 24,9 %Revenu des titres à revenu variable5455– 2,0 %Commissions (produits)1413 38013 2730,8 %Commissions (charges)14– 227– 2222,1 %Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation8551 603– 46,7 %Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés90370– 75,7 %Autres produits d’exploitation bancaire7 7307 1228,5 %Autres charges d’exploitation bancaire– 1 452– 2 046– 29,0 %Produit net bancaire49 81050 910– 2,2 %Charges générales d’exploitation15– 38 693– 40 687– 4,9 %Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles– 2 079– 2 172– 4,3 %Résultat brut d’exploitation9 0388 05112,3 %Coût du risque16– 9 068– 15 667– 42,1 %Résultat d’exploitation– 31– 7 616– 99,6 %Quote-part dans le résultat d’entreprises mises en équivalence00N.S.Gains ou pertes sur actifs immobilisés62 567N.S.Résultat courant avant impôts– 25– 5 049N.S.Résultat exceptionnel1769– 2 318N.S.Impôts sur les bénéfices (*)18– 2 9911 292N.S.Dotations aux amortissements des écarts d’acquisition00N.S.(Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux00N.S.Intérêts minoritaires00N.S.Résultat net - Part du groupe– 2 948– 6 075N.S.(*) Dont impôts différés – 2 867. (*) Dont participation des salariés groupe – 125.III. — Annexes aux comptes sociaux clos au 31 décembre 2004.Faits significatifs.Nous avons eu à déplorer cette année plusieurs sinistres dont la composante principale est le risque opérationnel avec une conséquence directe sur le compte de résultat. En début 2004, nous avions évoqué dans notre rapport un détournement important commis par une employée dans notre succursale de Monaco. Ce préjudice avait l’objet de provisions couvrant le risque potentiel. A fin février 2005, il ne reste plus qu’un dossier à indemniser qui sera clos incessamment. La banque a du faire pendant l’exercice 2004 un léger complément de provisions après ces remboursements. Une procédure pénale est en cours contre l’auteur de ce détournement et ses bénéficiaires. Deux dossiers de crédit sur des entreprises mises en redressement judiciaire ont largement contribué a l’augmentation du coût du risque et quasiment absorbé le résultat brut d’exploitation.Note 1. Principes et méthodes comptables. — Les comptes sociaux sont établis conformément aux principes comptables fixés par les règlements n° 91-01, 2000-03 du Comité de la réglementation comptable. Les principales méthodes comptables adoptées par la banque sont les suivantes :1.1. Indépendance des exercices : Les opérations sont comptabilisées en respectant le principe de la séparation des exercices : les intérêts et commissions assimilés sont enregistrés au compte de résultat prorata temporis ; les autres commissions ainsi que les revenus des actions sont enregistrés lors de leur encaissement ou de leur paiement.1.2. Opérations libellées en devises : Conformément au règlement 89-01 du Comité de la réglementation bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique « Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change ».Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération.En application des articles 5 du règlement 89-01 et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées :— au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ;— au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes.1.3. Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement.L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portes dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ».Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés des l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts.Les opérations complexes (Asset swaps), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché.1.4. Opérations sur titres : Conformément au règlement 90-01 du Comité de la réglementation bancaire, la banque a classe sous la rubrique « Opérations sur titres » tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles.Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique « Titres de transaction » ; au 31 décembre 2004 la banque ne détient aucun titre de cette nature.Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable et couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts sont classés sous la rubrique « Titres d’investissement » ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition et ne font l’objet d’aucune réévaluation en date d’arrêté comptable.Sous la rubrique « Titres de placement » sont classées les actions et les obligations détenues par la banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation des titres au cours du 31 décembre et les moins-values sont constatées par voie de provision pour dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice.1.5. Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice il est procédé à une évaluation de la valeur d’usage de ces titres et les provisions en découlant sont constatées en déduction de l’actif.1.6. Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés.Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :— Constructions, 35 ans, linéaire ;— Matériel de transport, 5 ans, linéaire ;— Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations, 5 et 10 ans, linéaire ;— Autre matériel informatique, 3 ans, dégressif ;— Frais de développement et d’acquisition de logiciels, 1 et 3 ans, linéaire ;—Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire :SAB, 5 ans, linéaire ;Forex 2000, 5 ans, linéaire ;— Droit au bail, non amorti.1.7. Impôt sur les sociétés : Les revenus en intérêts de source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source. Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus.1.8. Provision pour créances douteuses : La provision pour créances douteuses est dotée sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la direction de la banque. Les provisions en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et, en conséquence, ils sont intégralement provisionnés.1.9. Accord de participation des salariés : La Monte Paschi Banque a conclu un accord de participation en 2001.Bien que les autres sociétés du groupe Monte Paschi aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés des filiales en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L. 442-11 du Code du travail.La participation est liée aux résultats des quatre sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive.1.9.1. Engagements de retraite :a) Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la convention collective, la banque verse au personnel partant en retraite une indemnité de départ.Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires. Elle s’élève à 1 347 802 € au 31 décembre 2004 pour la banque. Cette évaluation est totalement provisionnée.b) Rattachement de la CRPB au régime de retraite général : Les pensions et retraites du personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations.Une surcotisation versée à la CRPB reste nécessaire en raison des conditions d’adhésion à l’Arrco et à l’Agirc La charge correspondante, communiquée par la CRPB sur la base des éléments connus au 31 décembre 2004, fait état d’un engagement total de 230 358 €. Cet engagement ne fait pas l’objet d’une provision.Note 2. Créances et dettes envers les établissements de crédit. — Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2004 et 2003, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante au 31 décembre (en milliers d’euros) :CréancesMoins de 3 moisDe 3 mois à 1 anDe 1 an à 5 ansPlus de 5 ans20042003VariationComptes à vue15 16215 16221 992– 31,06 %Prêts JJ24 22724 22727 316– 11,31 %Prêts terme91 1191 03192 15084 6338,88 %Prêts financiers12 73444 90557 63928 93699,19 %Créances rattachées62562539458,63 %Total131 13313 76544 9050189 803163 27116,25 %DettesMoins de 3 moisDe 3 mois à 1 anDe 1 an à 5 ansPlus de 5 ans20042003VariationComptes à vue65 65565 65566 908– 1,87 %Emprunts JJ0000,00 %Prêts terme225 0000225 000192 32916,99 %Dettes rattachées930930423119,86 %Total291 585000291 585259 66012,29 %Note 3. Créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre. — Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2004 et 2003, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante au 31 décembre :(En milliers d’euros)2004200320042003Créances :Dettes :Moins de 3 mois298 881342 353Moins de 3 mois897 219966 106De 3 mois à 1 an56 21254 702De 3 mois à 1 an15 81618 853De 1 à 5 ans160 731139 446De 1 à 5 ans10 40313 198Plus de 5 ans89 24379 291Plus de 5 ans3121 538Créances rattachées2 7172 879Créances rattachées1 2661 413607 785618 672925 0151 001 108Note 4. Risques sur crédits à la clientèle. — L’analyse des encours au regard des provisions constatées se présente ainsi :20042003VariationEngagements globaux bruts642 809650 515– 1,18 %Engagements sains592 045596 063– 0,67 %Engagements douteux50 76554 451– 6,77 %Provisions35 02431 8439,99 %Engagements nets607 785618 672– 1,76 %Taux de couverture des engagements douteux69 %58 %17,98 %Poids des douteux sur encours global7,90 %8,37 %– 5,65 %Solde au 1er janvier31 84428 32612,42 %Dotations de l’exercice11 7207 38158,79 %Reprises et utilisations– 8 539– 3 864120,98 %Solde au 31 décembre35 02531 8449,99 %Note 5. Parts dans les entreprises liées. — Les filiales et participations au 31 décembre 2004 sont les suivantes (en milliers d’euros) :Valeur nette 31/12/04Valeur nette 31/12/03Quote-part détenueCapitaux propres hors résultatRésultat de l’exerciceFiliales (France) :Monte Paschi Invest (France) S.A.22922999,96 %4021 266Monte Paschi Conseil (France) S.A.383899,76 %4265Monte Paschi Assurances (France) S.A.767699,40 %84400S.C.I. Immobilière Victor Hugo0099,00 %40184S.N.C. Immobilière Poincaré151599,90 %15– 10Total358358Autres participations :Avances aux associés et parts S.C.I.1 6222 055Monte Paschi Luxembourg11Total1 6232 056Total général1 9812 414Les avances aux associés représentent principalement le compte de la S.C.I. Immobilière Victor Hugo.Les résultats de SGP Monte Paschi Invest (France), Monte Paschi Assurances (France) et Monte Paschi Conseil (France) bénéficient de l’intégration fiscale avec Monte Paschi Banque S.A.Note 6. Portefeuille titres. — Au 31 décembre 2004, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :— Obligations et autres titres à revenu fixe :(En milliers d’euros)20042003VariationTitres d’investissement428 482453 707– 5,56 %Titres de placement13 75320 370– 32,48 %Titres de transaction000,00 %Créances rattachées37 54834 5938,54 %Total479 783508 671– 5,68 %Provisions existantes– 178– 555– 67,88 %Montant net479 604508 115– 5,61 %Titres du secteur public96 841102 159– 5,21 %Titres du secteur privé345 215371 919– 7,18 %Créances rattachées37 54834 5938,54 %Total479 604508 671– 5,71 %— Ventilation des titres d’investissement par durée résiduelle :(En milliers d’euros)20042003VariationMoins de 3 mois37 52543 403– 13,54 %De 3 mois à 1 an95 34458 57362,78 %De 1 an à 5 ans247 681327 784– 24,44 %Plus de 5 ans47 93223 947100,16 %Total428 482453 707– 5,56 %Note 7. Immobilisations :(En milliers d’euros)2003AugmentationDiminution2004VariationTerrains et constructions5 031005 0310,00 %Immobilisations incorporelles937009370,00 %Matériel de transport226046180– 20,32 %Mobilier et matériel de bureau et informatique5 13411915 2522,30 %Agencements, installations6 68381107 49412,14 %Immobilisations en cours776300776300N.S.Logiciels13 964546014 5103,91 %Valeur brute32 7511 77682333 7042,91 %Amortissements cumulés– 19 929– 1 97347– 21 8559,66 %Valeur nette12 82211 849– 7,59 %Note 8. Autres actifs et passifs :(En milliers d’euros)20042003VariationAutres actifs :Dépôts de garantie versés1 0671 082– 1,38 %T.V.A.83278– 70,30 %Créances sur l’Etat8041 776– 54,76 %Divers1 6471 6420,28 %Total3 6004 779– 24,66 %Autres passifs :Primes sur instruments financiers000,00 %Prélèvements et autres impôts22299124,71 %T.V.A.1321255,73 %Personnel et organismes sociaux6891 702– 59,51 %Divers671886– 24,29 %Total1 7142 811– 39,04 %Note 9. Comptes de régularisation :(En milliers d’euros)20042003VariationActif :Produits à recevoir3 6537 464– 51,05 %Charges payées ou comptabilisées d’avance242309– 21,89 %Comptes de recouvrement– 180– 57215,37 %Autres comptes débiteurs34 19165 772– 48,02 %Total37 90673 488– 48,42 %Passif :Charges à payer37 69938 476– 2,02 %Produits perçus ou comptabilisés d’avance463496– 6,67 %Comptes de recouvrement3 6423 28510,86 %Autres comptes créditeurs24 25831 710– 23,50 %Total66 06273 967– 10,69 %Note 10. Provision pour risques et charges :(En milliers d’euros)2003DotationsReprisesUtilisations2004Provisions pour risques et charges diverses16 30583312815 8101 200Provisions pour risques de crédit3 65803 65800Provisions pour risques sectoriels1 979001 9790Provisions risques opérationnels5000324176Provisions pour indemnités de retraite1 2529601 348Provisions sur risques pays000Provisions pour déficits des filiales010010Total23 6949393 78618 1132 734Note 11. Variation des capitaux propres :(En milliers d’euros)2003VariationsAffectation du résultatRésultat de l’exercice2004VariationsCapital social52 59552 5950,00 %Prime d’émission15 64715 6470,00 %Réserve légale2 52802 5280,00 %Réserve réglementée1 0941 0940,00 %Réserve facultative8 59208 5920,00 %Report à nouveau2 076– 8 682– 6 606– 418,21 %Dividendes000N.S.Résultat de l’exercice– 8 6828 682– 238– 238– 97,26 %73 85100– 23873 613– 0,32 %Le capital social est composé de 3 450 000 actions, entièrement libérées.— Réserve légale : La réserve légale est constituée par un prélèvement obligatoire de 5 % du bénéfice net jusqu’à ce qu’elle atteigne 10 % du capital social. Cette réserve n’est pas distribuable.— Réserve facultative : La réserve facultative est constituée par l’affectation d’une partie du résultat, décidée en assemblée générale.— Réserves réglementées : L’article 39 de la loi 2004-1485 du 30 décembre 2004 supprime l’obligation de doter la réserve spéciale pour les plus-values à long terme réalisées au cours des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2004. Les sommes figurant au compte de réserve spéciale au bilan de clôture du premier exercice clos à compter du 31 décembre 2004 doivent être transférées à un compte de réserve ordinaire avant le 31 décembre 2005. En contrepartie de la libération de ces sommes, les entreprises acquitteront un prélèvement exceptionnel (ou « exit taxe ») non admise en déduction du résultat imposable. Ce prélèvement est dû au taux de 2,5 % sur le montant de la réserve figurant au passif du bilan de clôture du premier exercice arrêté à compter du 31 décembre 2004.Note 12. Intérêts, produits et charges assimilés :(En milliers d’euros)ProduitsChargesMarge netteVariations200420032004200320042003Sur opérations avec les établissements de crédit14 71022 25924 77334 796– 10 063– 12 537– 19,73 %Sur opérations avec la clientèle25 44927 6827 4718 99717 97818 685– 3,79 %Sur obligations et autres titres à revenu fixe23 33826 7232 4652 65520 87224 068– 13,28 %Autres intérêts et produits assimilés1 3411 2887227086185806,64 %Total64 83777 95235 43247 15629 40530 796– 4,52 %Note 13. Commissions :(En milliers d’euros)20042003VariationCommissions perçues :Clientèle7 1156 7774,99 %Opérations sur titres6 0346 245– 3,38 %Opérations de hors bilan231252– 8,34 %Total13 38013 2740,80 %Commissions payées :Etablissements de crédit84113– 25,24 %Clientèle12110416,66 %Opérations sur titres215322,55 %Total2272222,22 %Commissions nettes13 15313 0520,77 %Note 14. Charges générales d’exploitation :(En milliers d’euros)20042003Salaires13 70713 399Charges sociales5 5415 596Impôts sur rémunérations1 4781 500Impôts et taxes676917Services extérieurs et autres frais administratifs16 18218 091Total37 58539 503Note 15. Coût du risque :Opérations avec la clientèleAutres opérationsTotalDotations aux provisions– 11 096– 959– 12 055Reprises de provisions8 53922 23130 770Pertes sur créances irrécupérables– 3 353– 18 767– 22 120Couvertes par des provisions0Pertes sur créances irrécupérables– 6 6300– 6 630Non couvertes par des provisions0Récupérations sur créances amorties808160968Total 2004– 11 7322 665– 9 066Total 2003– 3 323– 12 400– 15 723Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 617 000 € pour 2004 et 852 000 € pour 2003 en application du CRC 2000-03.Note 16. Charges et produits exceptionnels :(En milliers d’euros)20042003Charges exceptionnelles :Fonds de garantie51Charges exceptionnelles d’exploitation4701 425Charges exceptionnelles531 328Total5742 753Produits exceptionnels :Produits exceptionnels d’exploitation139263Produits exceptionnels377162Total517425Résultat exceptionnel– 57– 2 328Note 17. Impôt sur les sociétés. — Au titre de l’exercice 2004, l’impôt société se décompose de la façon suivante (en milliers d’euros) :Impôts dus par l’intégration fiscale du groupe– 913 €Impôt dû par notre succursale à Monaco0 €Total– 913 €Du fait de la situation déficitaire de la tête de groupe, les filiales règlent à cette dernière leurs impôts sociétés comme si elles étaient indépendantes.Note 18. Opérations fermes à terme en devises :(En milliers d’euros)20042003Euro à recevoir contre devises à livrer21 61728 861Change à terme et opérations d’échanges de trésorerie1 6131 342Opérations d’échanges financiers20 00427 519Devises à recevoir contre euros à livrer6 7095 428Change à terme et opérations d’échanges de trésorerie6 3175 428Opérations d’échanges financière3920Devises à recevoir contre devises à livrer00Change à terme et opérations d’échanges de trésorerie00Opérations d’échanges financiersDevises à livrer contre devises à recevoir1 0131 956Change à terme et opérations d’échanges de trésorerie1 0131 956Opérations d’échanges financiersNote 19. Instruments financiers à terme. — Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan.Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2004 comme suit :Positions (En millions d’euros)Moins de 3 mois3 mois à 1 an1 an à 5 ans> 5 ansTotal 2004Total 2003Swaps de taux :Prêteur taux fixe484811412222312Emprunteur taux fixe150150150Caps :AchatVente5959183Totaux1984817312431645Note 20. Tableau des filiales et participations :(En euros)CapitalCapitaux propres (hors résultat)Quote-part du capital détenuValeur nette des titresChiffre d’affairesRésultat de l’exerciceDividendes distribuésMonte Paschi Invest (France) S.A., 7 rue Meyerbeer, 75009 Paris228 673401 79399,96 %228 5823 207 5221 265 8481 173 750Monte Paschi Conseil (France) S.A., 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris38 11241 97899,76 %38 02197 39765 27934 750Monte Paschi Assurances (France) S.A., 7, rue Meyerbeer 75009 Paris76 22584 03599,40 %75 768958 184399 803368 000S.C.I. Immobilière Victor Hugo, 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris15239 52399,00 %150192 117184 120S.N.C. Immobilière Poincaré, 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris15 24415 24499,90 %15 2290– 9 951La banque détient également des participations dans des sociétés civiles immobilières, dans le cadre de distribution de crédits, dont la valeur brute des titres n’excède pas 1 % du capital de la banque.Note 21. Entité consolidante. — Les comptes de la banque sont consolidés par intégration globale dans les comptes de la Banca Monte Dei Paschi Di Siena.Note 22. Effectif. — La moyenne de notre effectif durant l’année se ventile de la façon suivante :Monte Paschi BanqueCadres hors classe9Cadres154Employés201IV. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes sociaux au 31 décembre 2004.En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2004, sur :— le contrôle des comptes annuels de la société Monte Paschi Banque S.A. tels qu’ils sont joints au présent rapport ;— la justification de nos appréciations ;— les vérification spécifiques et les informations prévues par la loi.Les comptes annuels ont été arrêtés par votre conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes.I. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci-après.Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.II. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 225-235 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance l’éléments suivants :Votre société constitue des provisions pour couvrir les risques de défaillance des clients et de non recouvrement de la banque, tel que décrit en note 1.8 de l’annexe.Sur la base des éléments disponibles à ce jour, notre appréciations de ces provisions s’est fondée sur :— une prise de connaissance et des test de la procédure suivie par la société pour identifier les risques concernés ;— une estimation indépendante comparée avec celle de la société ;— un examen des événements postérieurs venant corroborer l’estimation.Nous avons procédé à l’appréciations du caractère raisonnable de ces estimations.Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion sans réserve, exprimée dans la première partie de ce rapport.III. Vérification et informations spécifique. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.Neuilly-sur-Seine et Paris-La Défense, le 22 mars 2005.Les commissaires aux comptes :Moore Stephens Syc ;Pour Syc S.A. ;florence houdot,Associée.KPMG Audit ;Département de KPMG S.A. ;chryssoula-vassiliki papaevangelou,Associée.B. — Comptes sociaux.I. — Bilan consolidé au 31 décembre 2004.(En euros.)ActifNotes2004 consolidé2003 consolidéVariationCaisse, instituts d’émission, Trésor public, comptes courants postaux 42 38065 620– 35,42 %Créances sur les établissements de crédit4189 803163 27116,25 %Créances sur la clientèle5 et 6607 785618 672– 1,76 %Obligations et autres titres à revenu fixe7479 604508 115– 5,61 %Actions et autres titres à revenu variable 4 8414 903– 1,27 %Parts dans les entreprises liées 233634,70 %Immobilisations incorporelles84 5845 356– 14,41 %Immobilisations corporelles89 1399 669– 5,48 %Autres actifs93 6724 818– 23,79 %Comptes de régularisation1041 85380 425– 47,96 %Total de l’actif 1 383 6841 460 852– 5,28 %Hors bilan20042003VariationEngagements donnés :   Engagements de financement72 006188 325– 61,77 %Engagements de garantie210 782202 5464,07 %PassifNotes2004 consolidé2003 consolidéVariationCaisse, instituts d’émission, Trésor public, comptes courants postaux 00N.S.Dettes envers les établissements de crédit4291 585259 66012,29 %Comptes créditeurs de la clientèle5865 057870 280– 0,60 %Dettes représentées par un titre559 470130 314– 54,36 %Autres passifs91 7142 831– 39,43 %Comptes de régularisation1066 34974 346– 10,76 %Provisions pour risques et charges112 76523 723– 88,35 %Fonds pour risques bancaires généraux123 4003 4000,00 %Dettes subordonnées1214 00114 0010,00 %Capital souscrit1252 59552 5950,00 %Primes d’émission1215 64715 6470,00 %Réserves consolidées1220 65418 05014,43 %Dont impôts différés 6 6804 20059,05 %Report à nouveau12– 6 6052 080– 417,62 %Résultat de l’exercice12– 2 948– 6 075– 51,47 %Dont impôts différés – 2 8672 480– 215,60 %Total du passif 1 383 6841 460 852– 5,28 %’Hors bilan20042003VariationEngagements reçus :   Engagements de financement260 461281 844– 7,59 %Engagements de garantie26 36630 881– 14,62 %II. — Soldes intermédiaires de gestion consolidés au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)(En milliers d’euros)Notes20042003Evolution 2004/2003 (En %)Intérêts et produits assimilés1364 80077 900– 16,8 %Intérêts et charges assimilées13– 35 420– 47 145– 24,9 %Revenu des titres à revenu variable 5455– 2,0 %Commissions (produits)1413 38013 2730,8 %Commissions (charges)14– 227– 2222,1 %Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 8551 603– 46,7 %Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 90370– 75,7 %Autres produits d’exploitation bancaire 7 7307 1228,5 %Autres charges d’exploitation bancaire – 1 452– 2 046– 29,0 %Produit net bancaire 49 81050 910– 2,2 %Charges générales d’exploitation15– 38 693– 40 687– 4,9 %Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles – 2 079– 2 172– 4,3 %Résultat brut d’exploitation 9 0388 05112,3 %Coût du risque16– 9 068– 15 667– 42,1 %Résultat d’exploitation – 31– 7 616– 99,6 %Quote-part dans le résultat d’entreprises mises en équivalence 00N.S.Gains ou pertes sur actifs immobilisés 62 567N.S.Résultat courant avant impôts – 25– 5 049N.S.Résultat exceptionnel1769– 2 318N.S.Impôts sur les bénéfices (*)18– 2 9911 292N.S.Dotations aux amortissements des écarts d’acquisition 00N.S.(Dotation) reprise des fonds pour risques bancaires généraux 00N.S.Intérêts minoritaires 00N.S.Résultat net - Part du groupe – 2 948– 6 075N.S.(*) Dont impôts différés – 2 867. Dont participation des salariés groupe – 125.III. — Annexes aux comptes consolidés clos le 31 décembre 2004.Faits significatifs.Nous avons eu à déplorer cette année plusieurs sinistres dont la composante principale est le risque opérationnel avec une conséquence directe sur le compte de résultat. En début 2004, nous avions évoqué dans notre rapport un détournement important commis par une employée dans notre succursale de Monaco. Ce préjudice avait l’objet de provisions couvrant le risque potentiel. A fin février 2005, il ne reste plus qu’un dossier à indemniser qui sera clos incessamment. La banque a dû faire pendant l’exercice 2004 un léger complément de provisions après ces remboursements. Une procédure pénale est en cours contre l’auteur de ce détournement et ses bénéficiaires. Deux dossiers de crédit sur des entreprises mises en redressement judiciaire ont largement contribué à l’augmentation du coût du risque et quasiment absorbé le résultat brut d’exploitation.Note 1. Principes et méthodes comptables. — Les comptes consolidés regroupent les comptes de la Monte Paschi Banque (MPB) et de ses principales filiales et participations. Ils sont dénommés « Comptes consolidés du groupe Monte Paschi Banque ». Ils sont établis conformément aux principes comptables fixés par les règlements n° 99-07, 2000-04 du Comité de la réglementation comptable.Les comptes consolidés de MPB sont par ailleurs intégrés globalement dans ceux de Monte dei Paschi di Siena.Aucun changement dans les méthodes comptables adoptées par la banque.Les principales méthodes comptables adoptées par la banque sont les suivantes :1.1. Indépendance des exercices : Les opérations sont comptabilisées en respectant le principe de la séparation des exercices : les intérêts et commissions assimilés sont enregistrés au compte de résultat prorata temporis ; les autres commissions ainsi que les revenus des actions sont enregistrés lors de leur encaissement ou de leur paiement.1.2. Opérations libellées en devises : Conformément au règlement 89-01 du Comité de la réglementation bancaire, les créances et dettes libellées en devises sont converties aux taux de change indiqués par la Banque de France le dernier jour de la bourse du mois de décembre. Les différences pouvant résulter de cette conversion sont portées au compte de résultat. Les positions de change sont réévaluées mensuellement en appliquant le cours en vigueur en fin de mois. Le résultat de change ainsi dégagé est inclus dans le compte de résultat sous la rubrique « Solde en bénéfice ou en perte des opérations de change ».Les transactions en devises sont converties au cours de change en vigueur au moment de l’opération.En application des articles 5 du règlement 89-01 et 4 de l’instruction 89-04, les positions de change à terme sont réévaluées :— au cours du terme lorsqu’il s’agit d’opérations de change à terme dites « sèches » ou d’opérations de change à terme effectuées en couverture d’une autre opération de change à terme ;— au cours du comptant pour les autres opérations, en particulier les swaps cambistes.1.3. Opérations sur instruments financiers : La banque intervient sur différents marchés, organisés ou de gré à gré, d’instruments financiers à terme, fermes ou conditionnels, de taux d’intérêts essentiellement.L’évaluation des instruments de taux d’intérêt à terme, fermes ou conditionnels, négociés sur un marché organisé ou assimilé et inclus dans un portefeuille de transaction est effectuée par référence à leur valeur de marché à la date de clôture. Les gains ou pertes correspondants sont directement portes dans les résultats de l’exercice, qu’ils soient latents ou réalisés. Ils sont inscrits au compte de résultat, sous la rubrique « Gains et pertes sur opérations financières ».Les résultats relatifs aux contrats négociés de gré à gré constituant des positions ouvertes isolées sont enregistres dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis, selon la nature de l’instrument. Les pertes éventuelles font l’objet d’une provision pour risques. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme utilisés à titre de couverture, affectés des l’origine à un élément ou à un ensemble homogène d’éléments identifiés, sont constatés dans les résultats de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts.Les opérations complexes (Asset swaps), classées en portefeuille d’investissement, ne font l’objet d’aucune réévaluation au prix de marché.1.4. Opérations sur titres : Conformément au règlement 90-01 du Comité de la réglementation bancaire, la banque a classé sous la rubrique « Opérations sur titres » tous les titres achetés dans le cadre de ses interventions habituelles.Les interventions effectuées dès l’origine avec l’intention de vendre les titres au plus tard au terme d’une durée de détention de six mois sont classées sous la rubrique « Titres de transaction » ; au 31 décembre 2004 la banque ne détient aucun titre de cette nature.Les titres à revenu fixe acquis avec l’intention de les détenir de façon durable et couverts par des contrats d’échange de taux d’intérêts sont classés sous la rubrique « Titres d’investissement » ; ils sont comptabilisés pour leur prix d’acquisition et ne font l’objet d’aucune réévaluation en date d’arrêté comptable.Sous la rubrique « Titres de placement » sont classées les actions et les obligations détenues par la banque. Les obligations sont inscrites à leur prix d’acquisition hors coupon couru et hors frais d’acquisition. A la clôture de l’exercice, il est procédé à une évaluation des titres au cours du 31 décembre et les moins-values sont constatées par voie de provision pour dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les intérêts courus non échus du portefeuille obligataire sont inscrits dans les produits de l’exercice.1.5. Titres de participation : Les titres de participation sont comptabilisés au prix de revient. A la clôture de l’exercice il est procédé à une évaluation de la valeur d’usage de ces titres et les provisions en découlant sont constatées en déduction de l’actif.1.6. Immobilisations : Les immobilisations sont inscrites au prix de revient historique sous déduction des amortissements cumulés.Les méthodes d’amortissements et les durées de vie estimées sont les suivantes :— Constructions, 35 ans, linéaire ;— Matériel de transport, 5 ans linéaire ;— Mobilier et matériel de bureau, agencements, installations, 5 et 10 ans, linéaire ;— Autre matériel informatique, 3 ans, dégressif ;— — Frais de développement et d’acquisition de logiciels, 1 et 3 ans,linéaire ;— Frais de développement et d’acquisition du progiciel bancaire (SAB), 5 ans, linéaire ;— Forex 200, 5 ans, linéaire ;— Droit au bail, non amorti.1.7. Impôt sur les sociétés : Les revenus en intérêts dé source étrangère sont comptabilisés nets de retenue à la source.Les crédits d’impôt relatifs à ces revenus sont imputés sur l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice de comptabilisation de ces revenus. Monte Paschi Banque, Monte Paschi Assurances (France), Monte Paschi Conseil (France) et SGP Monte Paschi Invest (France) bénéficient de l’intégration fiscale.1.8. Provision pour créances douteuses : La provision pour créances douteuses est dotée sur la base des risques de non-recouvrement évalués par la direction de la banque. Les provisions en euros affectées aux risques en euros et en devises sont déduites des rubriques appropriées de l’actif du bilan. Les intérêts impayés à plus de 3 mois sont considérés comme douteux et, en conséquence, ils sont intégralement provisionnes.1.9. Accord de participation des salariés : La Monte Paschi Banque a conclu un accord de participation en 2001.Bien que les autres sociétés du groupe Monte Paschi aient un effectif inférieur à cinquante salariés, seuil au-delà duquel la participation est obligatoire, la direction souhaite faire bénéficier de la participation l’ensemble des salariés des filiales en raison de leur appartenance au groupe. En conséquence, il a été décidé d’instituer un régime de participation des salariés commun à ces quatre sociétés conformément aux dispositions de l’article L. 442-11 du Code du travail.La participation est liée aux résultats des quatre sociétés ; elle existe en conséquence dans la mesure où ces résultats permettent de dégager une réserve de participation positive.1.9.1. Engagements de retraite :a. Indemnités de départ à la retraite : Dans le cadre de la convention collective, la banque verse au personnel partant en retraite une indemnité de départ.Une évaluation actuarielle des indemnités de départs à la retraite a été effectuée selon la méthode prospective avec variante ; la dette enregistrée correspond à la valeur actuelle des droits potentiels pour le personnel en activité avec projection des augmentations futures de salaires. Elle s’élève à 1 347 802 € au 31 décembre 2004 pour la banque, et à 31 775 € pour Monte Paschi Invest, et à 9 055 € pour Monte Paschi Assurances. Ces évaluations sont totalement provisionnées.b. Rattachement de la CRPB au régime de retraite général : Les pensions et retraites du personnel sont prises en charge par des organismes spécialisés auxquels sont régulièrement versées les cotisations.Une surcotisation versée à la CRPB reste nécessaire en raison des conditions d’adhésion à l’Arrco et à l’Agirc La charge correspondante, communiquée par la CRPB sur la base des éléments connus au 31 décembre 2004, fait état d’un engagement total de 230 358 €. Cet engagement ne fait pas l’objet d’une provision.1.9.2. Impôts différés : Les nouvelles règles imposent dorénavant une approche dite « bilantielle » pour constater les impôts différés. L’analyse qui était fondée uniquement sur le compte de résultat se fait donc désormais à partir de l’étude des différences temporaires des valeurs bilantielles fiscales, comptables et consolidées.Note 2. Principes et modalités de consolidation. — Les sociétés contrôlées par MPB sont consolidées par intégration globale.Les comptes des sociétés entrant dans le périmètre de consolidation sont arrêtés au 31 décembre.Préalablement à leur inclusion dans les comptes consolidés, les comptes sociaux des sociétés consolidées sont, le cas échéant, retraités pour être mis en conformité avec les principes comptables du groupe.Toutes les opérations significatives réalisées entre les sociétés consolidées sont éliminées.Les principes et méthodes comptables appliqués par les sociétés consolidées sont homogènes avec ceux imposés à la société-mère par la Commission bancaire.Note 3. Sociétés consolidées :FilialesNationalité% de contrôle% d’intérêtMéthode d’intégrationMonte Paschi Invest (France) S.A.F99,96 %99,96 %I.G.Monte Paschi Conseil (France) S.A.F99,76 %99,76 %I.G.Monte Paschi Assurances (France) S.A.F99,40 %99,40 %I.G.S.C.I. Immobilière Victor HugoF99,00 %99,00 %I.G.S.N.C. Immobilière PoincaréF99,90 %99,90 %I.G.I.G. : Intégration globale.Note 4. Créances et dettes envers les établissements de crédit. — Les créances et dettes envers les établissements de crédit sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2004 et 2003, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante au 31 décembre (en milliers d’euros) :CréancesMoins de 3 moisDe 3 mois à 1 anDe 1 an à 5 ansPlus de 5 ans20042003VariationComptes à vue15 162   15 16221 992– 31,06 %Prêts JJ24 227   24 22727 316– 11,31 %Prêts terme91 1191 031  92 15084 6338,88 %Prêts financiers 12 73444 905 57 63928 93699,19 %Créances rattachées625   62539458,63 %Total131 13313 76544 9050189 803163 27116,25 %DettesMoins de 3 moisDe 3 mois à 1 anDe 1 an à 5 ansPlus de 5 ans20042003VariationComptes à vue65 655   65 65566 908– 1,87 %Emprunts JJ0   000,00 %Prêts terme225 0000  225 000192 32916,99 %Dettes rattachées930   930423119,86 %Total291 585000291 585259 66012,29 %Note 5. Créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre. — Les créances et dettes envers la clientèle et représentées par un titre sont classées au bilan suivant leur durée. A la fin des exercices 2004 et 2003, la présentation de ces postes selon la durée restant à courir était la suivante au 31 décembre :(En milliers d’euros)2004200320042003Créances  Dettes  Moins de 3 mois298 881342 353Moins de 3 mois896 730965 593De 3 mois à 1 an56 21254 702De 3 mois à 1 an15 81618 853De 1 à 5 ans160 731139 446De 1 à 5 ans10 40313 198Plus de 5 ans89 24379 291Plus de 5 ans3121 538Créances rattachées2 7172 879Dettes rattachées1 2661 413607 785618 672924 5261 000 594Les créances douteuses sont classées dans les créances de moins de 3 mois.Note 6. Risques sur crédits à la clientèle. — L’analyse des encours au regard des provisions constatées se présente ainsi :20042003VariationEngagements globaux bruts642 809650 515– 1,18 %Engagements sains592 045596 063– 0,67 %Engagements douteux50 76554 451– 6,77 %Provisions35 02431 8439,99 %Engagements nets607 785618 672– 1,76 %Taux de couverture des engagements douteux69 %58 %17,98 %Poids des douteux sur encours global7,90 %8,37 %– 5,65 %Solde au 1er janvier31 84428 32612,42 %Dotations de l’exercice11 7207 38158,79 %Reprises et utilisations– 8 539– 3 864120,98 %Solde au 31 décembre35 02531 8449,99 %Note 7. Portefeuille-titres. — Au 31 décembre 2004, la banque détient dans son portefeuille les valeurs suivantes :— Obligations et autres titres à revenu fixe :(En milliers d’euros)20042003VariationTitres d’investissement428 482453 707– 5,56 %Titres de placement13 75320 370– 32,48 %Titres de transaction000,00 %Créances rattachées37 54834 5938,54 %Total479 783508 671– 5,68 %Provisions existantes– 178– 555– 67,88 %Montant net479 604508 115– 5,61 %Titres du secteur public96 841102 159– 5,21 %Titres du secteur privé345 215371 919– 7,18 %Créances rattachées37 54834 5938,54 %Total479 604508 671– 5,71 %— Ventilation des titres d’investissement par durée résiduelle :(En milliers d’euros)20042003VariationMoins de 3 mois37 52543 403– 13,54 %De 3 mois à 1 an95 34458 57362,78 %D’1 an à 5 ans247 681327 784– 24,44 %Plus de 5 ans47 93223 947100,16 %Total428 482453 707– 5,56 %Note 8. Immobilisations :(En milliers d’euros)2003AugmentationDiminution2004VariationTerrains et constructions7 23203056 927– 4,22 %Immobilisations incorporelles941009410,00 %Matériel de transport236046190– 19,52 %Mobilier et matériel de bureau et informatique5 19411915 3122,27 %Agencements, installations7 53481108 34510,77 %Immobilisations en cours776300776300N.S.Logiciels14 060573014 6334,08 %Valeur brute35 9731 8031 12836 6481,88 %Amortissements cumulés– 20 947– 2 079101– 22 9259,44 %Valeur nette15 026  13 723– 8,67 %Note 9. Autres actifs et passifs :(En milliers d’euros)20042003VariationAutres actifs :   Dépôts de garantie versés1 0671 082– 1,38 %T.V.A.83278– 70,30 %Créances sur l’Etat8041 776– 54,76 %Divers1 7191 6812,24 %Total3 6724 818– 23,77 %Autres passifs :   Primes sur instruments financiers000,00 %Prélèvements et autres impôts22299124,71 %T.V.A.1321255,73 %Personnel et organismes sociaux6891 702– 59,51 %Divers671906– 25,96 %Total1 7142 831– 39,47 %Note 10. Comptes de régularisation :(En milliers d’euros)20042003VariationActif :   Produits à recevoir3 8377 764– 50,58 %Charges payées ou comptabilisées d’avance246315– 22,11 %Comptes de recouvrement– 180– 57215,37 %Impôts différés3 8136 680– 42,92 %Autres comptes débiteurs34 13765 723– 48,06 %Total41 85380 425– 47,96 %Passif :   Charges à payer37 77638 596– 2,12 %Produits perçus ou comptabilisés d’avance463499– 7,23 %Comptes de recouvrement3 6423 28510,86 %Participation des salariés125126– 0,87 %Autres comptes créditeurs24 34331 840– 23,55 %Total66 34974 346– 10,76 %Note 11. Provision pour risques et charges :(En milliers d’euros)2003DotationsReprisesUtilisations2004Provisions pour risques et charges diverses16 30883312815 8101 203Provisions pour risques de crédit3 65803 65800Provisions pour risques sectoriels1 979001 9790Provisions risques opérationnels50000324176Provisions pour indemnités de retraite1 2781080 1 386Provisions sur risques pays000 0Provisions pour déficits des filiales000 0Total23 7239413 78618 1132 765Note 12. Variation des capitaux propres. — Le capital social est composé de 3 450 000 actions, entièrement libérées.(En milliers d’euros)2003VariationsAffectation du résultatRésultat de l’exercice2004VariationsCapital social52 595   52 5950,00 %Prime d’émission15 647   15 6470,00 %Réserves consolidées20 130– 6– 6 075 14 049– 30,21 %Dividendes000 0N.S.Résultat de l’exercice– 6 075 6 075– 2 948– 2 948– 51,47 %82 297– 60– 2 94879 343– 3,59 %— Fonds pour risques bancaires généraux : Les fonds pour risques bancaires généraux sont dotés à la discrétion des dirigeants de la banque, en vue de couvrir les risques généraux de l’activité bancaire. En aucun cas, ils ne couvrent des risques identifiés lesquels font l’objet de provisions spécifiques.— Dette subordonnée : L’emprunt subordonné de 14 millions d’euros a été mis en place en décembre 2000, pour une durée de 7 ans, remboursable in fine. Cet emprunt a été souscrit par les actionnaires de la Monte Paschi Banque (Monte dei Paschi di Siena et Banca Toscana). Ce contrat correspond aux conditions prévues à l’article 4 d du règlement n° 90-02 du Comité de la réglementation bancaire relatif aux fonds propres. Cet emprunt est rémunéré au taux du Euribor à 3 mois majoré de 0,55 point. La charge pour l’exercice s’élève à 375 243 €. En conséquence, cet emprunt subordonné est pris en compte dans le calcul des fonds propres pour les divers ratios, et est progressivement réduit au cours des cinq dernières années au moins restant à courir avant l’échéance, suivant un plan établi à l’avance.Note 13. Intérêts, produits et charges assimilés :(En milliers d’euros)ProduitsChargesMarge netteVariations200420032004200320042003Sur opérations avec les établissements de crédit14 71022 25924 77334 796– 10 063– 12 537– 19,73 %Sur opérations avec la clientèle25 41127 6307 4598 98617 97818 685– 3,79 %Sur obligations et autres titres à revenu fixe23 33826 7232 4652 65520 87224 068– 13,28 %Autres intérêts et produits assimilés1 3411 2887227086185806,64 %Total64 80077 90035 42047 14529 40530 796– 4,52 %Note 14. Commissions :(En milliers d’euros)20042003VariationCommissions perçues :   Clientèle7 1156 7774,99 %Opérations sur titres6 0346 245– 3,38 %Opérations de hors bilan231252– 8,34 %Total13 38013 2740,80 %Commissions payées :   Etablissements de crédit84113– 25,24 %Clientèle12110416,66 %Opérations sur titres215322,55 %Total2272222,22 %Commissions nettes13 15313 0520,77 %Note 15. Charges générales d’exploitation :(En milliers d’euros)20042003Salaires14 22913 948Charges sociales5 7965 858Impôts sur rémunérations1 5471 500Impôts et taxes6821 003Services extérieurs et autres frais administratifs16 43818 378Total38 69340 687Note 16. Coût du risque :Opérations avec la clientèleAutres opérationsTotalDotations aux provisions– 11 096– 960– 12 056Reprises de provisions8 53922 23130 770Pertes sur créances irrécupérables– 3 353– 18 767– 22 120Couvertes par des provisions  0Pertes sur créances irrécupérables non couvertes par des provisions– 6 6300– 6 630Récupérations sur créances amorties808160968Total 2004– 11 7322 664– 9 068Total 2003– 3 323– 12 344– 15 667Les dotations sur intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire sont retraitées au niveau des intérêts et produits assimilés soit 617 000 € pour 2004 et 852 000 € pour 2003 en application du CRC 2000-03.Note 17. Charges et produits exceptionnels :(En milliers d’euros)20042003Charges exceptionnelles :  Fonds de garantie51 Charges exceptionnelles d’exploitation4701 425Charges exceptionnelles591 349Total5802 774Produits exceptionnels :  Produits exceptionnels d’exploitation139263Produits exceptionnels509193Total649456Résultat exceptionnel69– 2 318Note 18. Impôt sur les sociétés. — Au titre de l’exercice 2004, la charge nette de l’impôt société s’explique de la façon suivante (en milliers d’euros) :Impôts dus par l’intégration fiscale du groupe0 K€Participation des salariés du groupe125 K€Impôt dû par notre succursale à Monaco0 K€Impôts différés2 867 K€Total2 991 K€Note 19. Opérations fermes à terme en devises :(En milliers d’euros)20042003Euro à recevoir contre devises à livrer21 61728 861Change à terme et opérations d’échanges de trésorerie1 6131 342Opérations d’échanges financiers20 00427 519Devises à recevoir contre euro à livrer6 7095 428Change à terme et opérations d’échanges de trésorerie6 3175 428Opérations d’échanges financiers3920Devises à recevoir contre devises à livrer00Change à terme et opérations d’échanges de trésorerie00Opérations d’échanges financiers  Devises à livrer contre devises à recevoir1 0131 956Change à terme et opérations d’échanges de trésorerie1 0131 956Opérations d’échanges financiers  Note 20. Instruments financiers à terme. — Les engagements correspondants sont enregistrés pour la valeur nominale des contrats dans les comptes de hors bilan.Notre portefeuille d’instruments financiers à terme se décompose au 31 décembre 2004 comme suie :Positions (En milliers d’euros)Moins de 3 mois3 mois à 1 an1 an à 5 ans> 5 ansTotal 2004Total 2003Swaps de taux :      Prêteur taux fixe484811412222312Emprunteur taux fixe150   150150Caps :      Achat      Vente  59 59183Total1984817312431645Note 21. Constitution du résultat consolidé :20032004Résultat social de Monte Paschi Banque S.A.– 8 682 K€– 238 K€Résultat social de Monte Paschi Invest (France) S.A.1 174 K€1 266 K€Résultat social de Monte Paschi Assurances (France) S.A.368 K€400 K€Résultat social de Monte Paschi Conseil S.A.34 K€65 K€Dividendes versés par MPI à MPB– 1 103 K€– 1 173 K€Dividendes versés par MPA à MPB– 240 K€– 367 K€Dividendes versés par MPC à MPB– 106 K€– 34 K€Impôts différés2 480 K€– 2 867 K€– 6 075 K€– 2 948 K€(*) Opérations intra-groupe retraitées en consolidation.Note 22. Ratios réglementaires. — La banque respecte au 31 décembre 2004 l’ensemble des ratios prudentiels. Le ratio de solvabilité consolidé s’élève à 10,70 %.La banque bénéficie d’un accord de refinancement de sa maison mère à hauteur de 350 millions de dollars américains pour pallier ses éventuelles insuffisances de liquidités. Cet accord a été comptabilisé dans les engagements de financement reçus.Note 23. Effectif. — La moyenne de notre effectif durant l’année se ventile de la façon suivante :Monte Paschi BanqueMonte Paschi InvestMonte Paschi AssurancesCadres hors classe9  Cadres15461Employés2013 IV. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés au 31 décembre 2004.En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons procède au contrôle des comptes consolidés de la société Monte Paschi Banque S.A. relatifs a l’exercice clos le 31 décembre 2004, tels qu’ils sont joints au présent rapport.Les comptes consolidés ont été arrêtés par votre conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes.1. Opinion sur les comptes consolidés. — Nous avons effectue notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable a l’opinion exprimée ci-après.Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard îles règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l’ensemble, constitué par les entreprises comprises dans la consolidation.2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 225-235 du Code de commerce relatives a la justification de nos appréciations, nous portons a votre connaissance l’élément suivant.Votre société constitue des provisions pour couvrir les risques de défaillance des clients et de non recouvrement de la banque, tel que décrit en note 1.8 de l’annexe.Sur la base des éléments disponibles à ce jour, notre appréciation de ces provisions s’est fondée sur :— une prise de connaissance et des tests de la procédure suivre par le groupe pour identifier risques concernes ;— une estimation indépendante comparée avec celle du groupe ;— un examen des événements postérieurs venant corroborer l’estimation.Nous avons procède à l’appréciation du caractère raisonnable de ces estimations.Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion sur réserve exprimée dans la première partie de ce rapport.3. Vérification spécifique. — Par ailleurs, nous avons également procédé à la vérification des informations données dans rapport sur la gestion du groupe. Nous n’avons pas d’observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.Neuilly-sur-Seine et Paris-La Défense, le 22 mars 2005.Les commissaire aux comptes :Moore Stephens SYC ; Pour SYC S.A. ; florence houdot, Associée ;KPMG Audit ; Département de KPMG S.A. ; chryssoula-vassiliki papaevangelou, Associée.89956
    Bulletin BALO n°065 du 01/06/2005, affaire n°89956
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/05/2005
    Numéro d’affaire : 89531
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE S.A. MONTE PASCHI BANQUE S.A.Société anonyme au capital de 52 594 910 €.Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris.692 016 371 R.C.S. Paris.Situation au 31 mars 2005.(En milliers d’euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.5 031Effets publics et valeurs assimilées0Créances sur les établissements de crédit255 938Opérations avec la clientèle613 613Obligations et autres titres à revenu fixe440 964Actions et autres titres à revenu variable3 284Participations et autres titres détenus à long terme—Parts dans les entreprises liées1 932Crédit-bail et location avec option d’achat0Location simple0Immobilisations incorporelles3 549Immobilisations corporelles8 001Capital souscrit non versé0Actions propres0Autres actifs3 339Comptes de régularisation68 909Total de l’actif1 404 560PassifMontantBanques centrales, C.C.P.0Dettes envers les établissements de crédit244 823Opérations avec la clientèle846 431Dettes représentées par un titre146 556Autres passifs2 405Comptes de régularisation (1)71 268Provisions pour risques et charges1 825Dettes subordonnées14 000Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)3 400Capitaux propres hors FRBG :Capital souscrit52 595Primes d’émission15 647Réserves12 216Ecarts de réévaluation—Provisions réglementées et subventions d’investissement—Report à nouveau (+/–)– 6 606Total du passif1 404 560(1) L’excédent des produits sur les charges ou des charges sur les produits du trimestre doit être intégré (+/–) dans le compte de régularisation.Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement87 983Engagements de garantie222 304Engagements sur titres—Engagements reçus :Engagements de financement328 846Engagements de garantie35 058Engagements sur titres—89531
    Bulletin BALO n°063 du 27/05/2005, affaire n°89531
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/03/2005
    Numéro d’affaire : 84578
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : MONTE PASCHI BANQUE SA MONTE PASCHI BANQUE SA Société anonyme au capital de 52 594 910 €.Siège social : 7, rue Meyerbeer, 75009 Paris.692 016 371 R.C.S. Paris.Situation au 31 décembre 2004.(En milliers d'euros.)ActifMontantsCaisse, banques centrales, C.C.P.42 380Effets publics et valeurs assimilées0Créances sur les établissements de crédit189 178Opérations avec la clientèle605 170Obligations et autres titres à revenu fixe442 106Actions et autres titres à revenu variable3 168Participations et autres titres détenus à long terme—Parts dans les entreprises liées1 964Crédit-bail et location avec option d'achat0Location simple0Immobilisations incorporelles3 721Immobilisations corporelles8 128Capital souscrit non versé0Actions propres0Autres actifs3 608Comptes de régularisation78 702Total de l'actif1 378 125PassifMontantBanques centrales, C.C.P.0Dettes envers les établissements de crédit290 654Opérations avec la clientèle864 494Dettes représentées par un titre59 256Autres passifs1 714Comptes de régularisation68 021Provisions pour risques et charges2 734Dettes subordonnées14 000Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)3 400Capitaux propres hors FRBG—Capital souscrit52 595Primes d'émission15 647Réserves12 216Ecarts de réévaluation—Provisions réglementées et subventions d'investissement—Report à nouveau (+/–)– 6 606Total du passif1 378 125Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement72 006Engagements de garantie194 112Engagements sur titres—Engagements reçus :Engagements de financement306 355Engagements de garantie34 615Engagements sur titres—84578
    Bulletin BALO n°035 du 23/03/2005, affaire n°84578

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  • CANNES ON MY MIND (831 162 326) Cité 1 fois en 2017
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  • RF-VTC (830 776 662) Cité 1 fois en 2017
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  • TESSAN SAS (830 671 780) Cité 1 fois en 2017
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  • N. & C. FRANCE (830 342 614) Cité 1 fois en 2017
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  • SAS PROMOLEV (830 362 133) Cité 1 fois en 2017
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés MONTE PASCHI BANQUE SA et UN TOIT POUR TOI COMMERCIAL de la relation : Banque
  • RIVOLI FOUNDING (814 795 431) Cité 1 fois en 2015
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés MONTE PASCHI BANQUE SA et RIVOLI FOUNDING de la relation : Banque
  • BIO PROGRESSION (814 708 244) Cité 1 fois en 2015
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés MONTE PASCHI BANQUE SA et BIO PROGRESSION de la relation : Banque
  • VTCAB (814 613 683) Cité 1 fois en 2015
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés MONTE PASCHI BANQUE SA et VTCAB de la relation : Banque
  • Seules 100 sur environ 1705 relations (5.9%) sont affichées dans cette liste.
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Biens immobiliers de MONTE PASCHI BANQUE SA

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Labels et certificats de MONTE PASCHI BANQUE SA

Egalité professionnelle - Egapro
Certifiée
Note 2025 (sur 100) : NC
Conforme aux normes Egapro
Année 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Note 95 88 NC NC NC NC NC
Écart rémunération (sur 40) 36 35 34 37 38 36 38
Écart taux d’augmentation (sur 20)
Écart taux promotion (sur 15)
Retour congé maternité (sur 15) NC NC NC NC NC NC NC
Hautes rémunérations (sur 10) 10 5 5 10 10 10 10
Notes calculées sur un effectif de 50 à 250 salariés

Marques déposées par MONTE PASCHI BANQUE SA

  • Paschi Easy Collect La solution Cash Management de Monte Paschi Banque
    Enregistrée le 30/07/2024
    Expire le 30/07/2034
    Classes : 36
    Numéro : FR5073461
    Marque enregistrée
  • PASCHI EASY COLLECT LA SOLUTION CASH MANAGEMENT DE MONTE PASCHI BANQUE
    Enregistrée le 20/11/2013
    Expire le 20/11/2023
    Classes : 36
    Numéro : FR4048666
    Marque expirée
  • FRANCIA FACILE
    Enregistrée le 05/09/2002
    Expire le 05/09/2022
    Classes : 36 , 39 , 41
    Numéro : FR3181920
    Marque expirée
  • FRANCE FACILE
    Enregistrée le 29/11/2001
    Expire le 29/11/2011
    Classes : 36 , 39 , 41
    Numéro : FR3134329
    Marque expirée
  • PASCHI SERENO
    Enregistrée le 30/07/2001
    Expire le 30/07/2011
    Classes : 36
    Numéro : FR3114986
    Marque expirée
  • COPRO EPARGNE
    Enregistrée le 17/07/1998
    Expire le 17/07/2008
    Classes : 36
    Numéro : FR98743025
    Marque expirée
  • CONTO COSTAZZURRA
    Enregistrée le 08/07/1998
    Expire le 08/07/2008
    Classes : 36
    Numéro : FR98742084
    Marque expirée
  • COPRO FINANCE
    Enregistrée le 31/01/1996
    Expire le 31/01/2006
    Classes : 36
    Numéro : FR96608317
    Marque expirée

Aides perçues par MONTE PASCHI BANQUE SA

Aucune aide européenne n'est disponible pour cette entreprise.