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Mise à jour RCS : le 01/06/2026 Mise à jour RNE : le 01/06/2026 Mise à jour INSEE : le 01/06/2026

CIFD CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT

379 502 644 · Active
Adresse : 39 RUE MSTISLAV ROSTROPOVITCH, 75017 PARIS
Activité : Autres activités auxiliaires de services financiers, hors assurance et caisses de retraite, n.c.a.
Effectif : Entre 20 et 49 salariés (donnée 2022)
Création : 01/08/1990
Dirigeants : Borde Yannick , Gillouin de Nobili Thierry , Crosthwaite Sophie

Informations juridiques de CIFD CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT

SIREN : 379 502 644
SIRET (siège) : 379 502 644 00329
Numéro LEI : 969500Y63XYA4U930P25 
Forme juridique : SA à conseil d'administration (s.a.i.)
Numéro de TVA : FR29379502644
Inscription au RCS : INSCRIT (au greffe de PARIS , le 14/04/1993 )
Inscription au RNE : INSCRIT (le 14/04/1993)
Numéro RCS : 379 502 644 R.C.S. Paris
Capital social : 124 821 703,00 €

Activité de CIFD CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT

Activité principale déclarée : Contrôle direct d'établissements de crédit et représentation de ces établissements auprès des autorités de tutelle et de contrôle en tant que compagnie financière et organe central du groupe et représentation des établissements en qualité d'employeur pour la négociation et la conclusion d'accords collectifs. En tant que société de financement, la gestion extinctive des crédits que la société détient ou qu'elle a cédé et pour lesquels elle a conclu une convention de gestion ainsi que la gestion extinctive des crédits pour lesquels des conventions de gestion ont été conclus par les sociétés membres du réseau. Le courtage en assurance.
Code NAF ou APE : 66.19B (Autres activités auxiliaires de services financiers, hors assurance et caisses de retraite, n.c.a.)
Domaine d’activité : Activités auxiliaires de services financiers et d'assurance
Formes d'exercice : Commerciale, Libérale non réglementée
Convention collective : Sociétés financières - IDCC 478
Date de clôture d'exercice comptable : 31/12/2026
Inscriptions à l'ORIAS, sous le numéro 15001220 :
  • Courtier en Assurance (COA) sans maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 13/07/2017
  • Mandataire d'Intermédiaire en Assurance (MIA) sans maniement de fonds :
    RADIÉ depuis le 26/03/2021
  • Mandataire d'Assurance (MA) avec maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 06/03/2015

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Etablissements de l'entreprise CIFD CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT

  • Siège et établissement principal

    En activité

    379 502 644 00329
    Adresse : 39 RUE MSTISLAV ROSTROPOVITCH 75017 PARIS
    Date de création : 19/09/2023
  • Établissement secondaire

    En activité

    379 502 644 00345
    Adresse : IMMEUBLE NEMESIS - ZONE EUROPARC 11 RUE DU PROFESSEUR PIERRE VELLAS 31300 TOULOUSE
    Date de création : 18/06/2025
    Activité distincte : Autres activités informatiques (62.09Z)
  • Établissement secondaire

    En activité

    379 502 644 00337
    Adresse : BATIMENT A LOT 2 1 ROND-POINT DU GENERAL EISENHOWER 31100 TOULOUSE
    Date de création : 10/04/2024
    Activité distincte : Autres activités informatiques (62.09Z)
  • Établissement secondaire

    En activité

    379 502 644 00311
    Adresse : IMMEUBLE FACTORY 6EME ETAGE CS 60308 91 COURS CHARLEMAGNE 69002 LYON
    Date de création : 24/02/2020
  • Établissement secondaire

    En activité

    379 502 644 00295
    Adresse : IMMEUBLE LE CORBUSIER 19 AVENUE LE CORBUSIER 59800 LILLE
    Date de création : 01/04/2019
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00303
    Adresse : 26-28-3 IEME ETAGE 26 RUE DE MADRID 75008 PARIS
    Date de création : 27/05/2019
    Date de clôture : 31/03/2024
    Nom commercial : CIF PATRIMOINE & IMMOBILIER
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00287
    Adresse : 26-28-REZ DE CHAUSSEE 26 RUE DE MADRID 75008 PARIS
    Date de création : 01/01/2019
    Date de clôture : 31/03/2024
    Nom commercial : I-CIF
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00261
    Adresse : ZAC BASSO CAMBO CS 83729 6 RUE ROGER CAMBOULIVES 31100 TOULOUSE
    Date de création : 01/06/2017
    Date de clôture : 10/04/2024 et transféré vers un autre établissement
    Activité distincte : Conseil en systèmes et logiciels informatiques (62.02A)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00253
    Adresse : 4 RUE DU GENERAL FOY 75008 PARIS
    Date de création : 01/05/2017
    Date de clôture : 27/05/2019 et transféré vers un autre établissement
    Nom commercial : CIF PATRIMOINE & IMMOBILIER
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00188
    Adresse : 7 RUE DE TENREMONDE 59800 LILLE
    Date de création : 01/11/2016
    Date de clôture : 01/04/2019 et transféré vers un autre établissement
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00246
    Adresse : 7 RUE FELIX LE DANTEC 29000 QUIMPER
    Date de création : 01/11/2016
    Date de clôture : 31/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00238
    Adresse : 8 B RUE JEANNE BARRET 21000 DIJON
    Date de création : 01/11/2016
    Date de clôture : 31/12/2017
    Activité distincte : Autre distribution de crédit (64.92Z)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00220
    Adresse : 2 PLACE DE LA GARE 35000 RENNES
    Date de création : 01/11/2016
    Date de clôture : 31/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00212
    Adresse : 2 PLACE DE LA REPUBLIQUE 54000 NANCY
    Date de création : 01/11/2016
    Date de clôture : 31/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00196
    Adresse : PARC TERTIAIRE 14 RUE ELLA MAILLART 56000 VANNES
    Date de création : 01/11/2016
    Date de clôture : 31/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00204
    Adresse : 4 RUE DES LYCEENS MARTYRS 22000 SAINT-BRIEUC
    Date de création : 01/11/2016
    Date de clôture : 31/12/2017
    Activité distincte : Autres intermédiations monétaires (64.19Z)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00113
    Adresse : 16 COURS JOURDAN 87000 LIMOGES
    Date de création : 01/05/2016
    Date de clôture : 31/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00121
    Adresse : 10 PLACE RAVESIES 33000 BORDEAUX
    Date de création : 01/05/2016
    Date de clôture : 31/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00139
    Adresse : 11 RUE DE LA TUILERIE 31130 BALMA
    Date de création : 01/05/2016
    Date de clôture : 31/12/2017
    Activité distincte : Activités des sociétés holding (64.20Z)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00147
    Adresse : 100 AVENUE DE LA JALLERE 33300 BORDEAUX
    Date de création : 01/05/2016
    Date de clôture : 31/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00154
    Adresse : 11 RUE ALBIN HALLER 86000 POITIERS
    Date de création : 01/05/2016
    Date de clôture : 31/12/2017
    Activité distincte : Activités des sociétés holding (64.20Z)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00162
    Adresse : 7 RUE COPERNIC 41260 LA CHAUSSEE-SAINT-VICTOR
    Date de création : 01/05/2016
    Date de clôture : 31/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00170
    Adresse : 8 CITE D'ANTIN 75009 PARIS
    Date de création : 01/05/2016
    Date de clôture : 31/12/2017
    Activité distincte : Autre distribution de crédit (64.92Z)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00097
    Adresse : 31 RUE DE LA REPUBLIQUE 13002 MARSEILLE
    Date de création : 01/12/2015
    Date de clôture : 31/12/2019
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00105
    Adresse : IMM ARCHE JACQUES COEUR 222 PLACE ERNEST GRANIER 34000 MONTPELLIER
    Date de création : 01/12/2015
    Date de clôture : 31/12/2017
    Activité distincte : Autre distribution de crédit (64.92Z)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00071
    Adresse : 4 RUE MARCEL PAUL 44000 NANTES
    Date de création : 01/12/2015
    Date de clôture : 31/12/2017
    Activité distincte : Autres intermédiations monétaires (64.19Z)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00089
    Adresse : ZAC OBJECT'IFS SUD 9 RUE CHARLES SAURIA 14123 IFS
    Date de création : 01/12/2015
    Date de clôture : 31/12/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00279
    Adresse : 10 RUE LA FAYETTE 75009 PARIS
    Date de création : 15/09/2015
    Date de clôture : 01/11/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00063
    Adresse : 93-95 93 RUE VENDOME 69006 LYON
    Date de création : 01/06/2015
    Date de clôture : 24/02/2020 et transféré vers un autre établissement
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00055
    Adresse : 42 B QUAI DE FRANCE 38000 GRENOBLE
    Date de création : 01/06/2015
    Date de clôture : 31/12/2019
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00048
    Adresse : 26-28 26 RUE DE MADRID 75008 PARIS
    Date de création : 01/06/2003
    Date de clôture : 19/09/2023 et transféré vers un autre établissement
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00030
    Adresse : 41 AVENUE GEORGE V 75008 PARIS
    Date de création : 23/01/2001
    Date de clôture : 01/06/2003 et transféré vers un autre établissement
    Activité distincte : Administration d'entreprises (74.1J)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    379 502 644 00022
    Adresse : 2 RUE LORD BYRON 75008 PARIS
    Date de création : 01/03/1993
    Date de clôture : 23/01/2001 et transféré vers un autre établissement
    Activité distincte : Administration d'entreprises (74.1J)

Etablissements de l'entreprise CIFD CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT

Finances de CIFD CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT

Performance 2023 2022
Résultat net (€) -18,9K -87,9K
Performance 2024 2023 2022 2021
Chiffre d'affaires (€) 17,9M -4,85M 1,41K 10,4M
Marge brute (€) 17,9M -4,85M 35K 521M
EBITDA - EBE (€) -34,4M -64,7M -97,6K -69,2M
Résultat d'exploitation (€) -39,6M -68M -97,6K -69,2M
Résultat net (€) -50,2M -81,7M
Croissance 2024 2023 2022 2021
Taux de croissance du CA (%) -469 -343K -100 -41,2
Taux de marge brute (%) 100 100 2,48K 5,03K
Taux de marge d'EBITDA (%) -192 1,33K -6,91K -668
Taux de marge opérationnelle (%) -221 1,4K -6,91K -668
Gestion BFR 2024 2023 2022 2021
BFR (€) -375M -459M 572M 576M
BFR exploitation (€) 4,5Mds 5,37Mds
BFR hors exploitation (€) -4,87Mds -5,82Mds 572M 576M
BFR (j de CA) -7,64K 34,5K 148M 20,3K
BFR exploitation (j de CA) 91,6K -404K 0 0
BFR hors exploitation (j de CA) -99,3K 438K 148M 20,3K
Délai de paiement clients (j) 91,6K -404K 0 0
Délai de paiement fournisseurs (j) 0 0
Ratio des stocks / CA (j) 0 0 0 0
Autonomie financière 2024 2023 2022 2021
Capacité d'autofinancement (€) -45M -78,5M 250 1,58M
Capacité d'autofinancement / CA (%) -251 1,62K 17,7 15,3
Fonds de roulement net global (€) -375M -459M 572M 576M
Couverture du BFR 1 1 1 1
Dettes financières (€) 99,5M
Capacité de remboursement 0 0 398K 0
Ratio d'endettement (Gearing) 0 0 0,2 0
Autonomie financière (%) 4,7 4,6 5,3 4,8
Taux de levier (DFN/EBITDA) 0 0 -1,02K 0
Solvabilité 2024 2023 2022 2021
Couverture des dettes 0
Fonds propres (€) 290M 340M 430M 519M
Rentabilité 2024 2023 2022 2021
Marge nette (%) -280 1,68K 0 0
Rentabilité sur fonds propres (%) -17,3 -24 0 0
Rentabilité économique (%) -0,9 -1,3 0 0
Valeur ajoutée (€) -34,4M -64,7M 1,41K 10,4M
Valeur ajoutée / CA (%) -192 1,33K 100 100
Structure d'activité 2024 2023 2022 2021
Salaires / CA (%) 0 0 0 0
Chiffre d'affaires à l'export (€) 0 0

Dirigeants et représentants de CIFD CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT

Entreprises dirigées par CIFD CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT

Actionnaires et bénéficiaires effectifs de CIFD CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT

Accès restreint aux données des bénéficiaires effectifs

Les données liées aux bénéficiaires effectifs (identité des actionnaires, parts, droits de vote, etc.) sont réservées aux personnes habilitées.

Faire une demande d'accès

Documents juridiques de CIFD CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT

    • Copie des statuts mis à jour
    12/02/2026
    • PV ayant décidé et constaté la modification enregistrée, certifié conforme par le représentant légal
    12/02/2026
    • Le projet de fusion (intranationale ou transfrontalière)
    18/12/2025
    • PV ayant décidé et constaté la modification enregistrée, certifié conforme par le représentant légal
    29/08/2025
    • Le projet de fusion (intranationale ou transfrontalière)
    25/06/2025
    • Décision de modification certifiée conforme par le représentant légal
    24/06/2025
    • PV ayant décidé et constaté la modification enregistrée, certifié conforme par le représentant légal
    22/10/2024
    • Extrait de procès-verbal
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    05/07/2024
    • Projet de traité de fusion
    04/04/2024
    • Extrait de procès-verbal
      • Nomination(s) de directeur(s) général(aux) délégué(s)
    29/03/2024
    • Extrait de procès-verbal
      • Nomination de directeur général
    05/01/2024
    • Extrait de procès-verbal
      • Transfert du siège social
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    06/11/2023
    • Document inconnu
    06/11/2023
    • Extrait de procès-verbal
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    06/07/2023
    • Extrait de procès-verbal
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
    • Statuts mis à jour
    30/06/2023
    • Extrait de procès-verbal
      • Démission(s) d'administrateur(s)
      • Démission(s) de directeur(s) général(aux) délégué(s)
    14/02/2022
    • Extrait de procès-verbal
      • Démission(s) de directeur(s) général(aux) délégué(s)
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    14/02/2022
    • Extrait de procès-verbal
      • Renouvellement de mandat de commissaire aux comptes titulaire
      • Fin de mission de commissaire aux comptes suppléant
    16/06/2021
    • Extrait de procès-verbal
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
      • Ratification de nomination d'administrateur(s)
    30/06/2020
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    29/11/2019
    • Extrait de procès-verbal
      • Nomination(s) de directeur(s) général(aux) délégué(s)
    02/11/2018
    • Extrait de procès-verbal
      • Fin de mission de commissaire aux comptes suppléant
      • Renouvellement de mandat de commissaire aux comptes titulaire
    13/09/2018
    • Extrait de procès-verbal
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    23/08/2018
    • Extrait de procès-verbal
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    30/04/2018
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    30/04/2018
    • Déclaration de conformité
    • Extrait de procès-verbal
      • Divers
      • Délégation de pouvoir
    06/07/2017
    • Déclaration de conformité
    • Extrait de procès-verbal
      • Divers
      • Délégation de pouvoir
    06/07/2017
    • Extrait de procès-verbal
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Changement relatif à l'objet social
    • Statuts mis à jour
    23/06/2017
    • Extrait de procès-verbal
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
    21/06/2017
    • Déclaration de conformité
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Fusion définitive
    29/05/2017
    • Traité
      • Projet de fusion
    18/04/2017
    • Traité
      • Projet de fusion
    18/04/2017
    • Acte sous seing privé
      • Projet de fusion avec la société BANQUE PATRIMOINE ET IMMOBILIER
    19/01/2017
    • Déclaration de conformité
      • Fusion définitive
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Délégation de pouvoir
    09/11/2016
    • Déclaration de conformité
      • Fusion définitive
    09/11/2016
    • Déclaration de conformité
      • Fusion définitive
    09/11/2016
    • Extrait de procès-verbal
      • Démission(s) d'administrateur(s)
      • Cooptation d'administrateurs
    20/09/2016
    • Acte sous seing privé
      • Projet de fusion AVEC LE CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE BRETAGNE
    28/07/2016
    • Acte sous seing privé
      • Projet de fusion AVEC LE CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE NORD
    21/07/2016
    • Acte sous seing privé
      • Projet de fusion AVEC LE CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE CENTRE-EST SA
    18/07/2016
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement relatif à l'objet social
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    06/07/2016
    • Déclaration de conformité
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Fusion définitive
      • Augmentation du capital social
    • Extrait de procès-verbal
      • Délégation de pouvoir
    • Statuts mis à jour
    27/05/2016
    • Extrait de procès-verbal
      • Cooptation d'administrateurs
    18/05/2016
    • Extrait de procès-verbal
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    05/04/2016
    • Extrait de procès-verbal
      • Démission(s) d'administrateur(s)
      • Cooptation d'administrateurs
    22/03/2016
    • Acte sous seing privé
      • Projet de fusion Fusion avec la société CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE SUD OUEST.
    14/03/2016
    • Acte sous seing privé
      • Projet de fusion AVEC LA SOCIETE CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE CENTRE OUEST
    11/03/2016
    • Acte sous seing privé
      • Projet de fusion AVEC LA SOCIETE CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE ILE DE FRANCE
    11/03/2016
    • Extrait de procès-verbal
      • Nomination(s) de directeur(s) général(aux) délégué(s)
    18/01/2016
    • Déclaration de conformité
      • Fusion définitive
      • Augmentation du capital social
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Extrait de procès-verbal
      • Délégation de pouvoir
    • Statuts mis à jour
    21/12/2015
  • Chargement...

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Comptes annuels de CIFD CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT

  • Comptes sociaux 2024 07/07/2025
  • Comptes consolidés 2024 07/07/2025
  • Comptes sociaux 2023 03/07/2024
  • Comptes consolidés 2023 03/07/2024
  • Comptes sociaux 2022 28/06/2023
  • Comptes consolidés 2022 28/06/2023
  • Comptes sociaux 2021 28/06/2022
  • Comptes consolidés 2021 28/06/2022
  • Comptes sociaux 2020 15/06/2021
  • Comptes consolidés 2020 15/06/2021
  • Comptes sociaux 2019 25/06/2020
  • Comptes consolidés 2019 25/06/2020
  • Comptes sociaux 2018 07/06/2019
  • Comptes consolidés 2018 07/06/2019
  • Comptes sociaux 2017 03/08/2018
  • Comptes consolidés 2017 03/08/2018
  • Comptes sociaux 2016 16/06/2017

Alertes de CIFD CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT

Aucune alerte n'est disponible pour cette entreprise.

Procédures collectives de CIFD CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT

Aucune procédure collective n'est disponible pour cette entreprise.

Contentieux de CIFD CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT

  • Cour de cassation, 21/05/2026, 25-21.676
    Début du contentieux : 25/09/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déchéance
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Nîmes, 21/05/2026, 26/00145
    Début du contentieux : 27/11/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : FRANCE TITRISATION
    Dispositif : Irrecevabilité
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Paris, 21/05/2026, 26/05852
    Début du contentieux : 02/12/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : S.D.C, Etablissement Public SIP D'
    Dispositif : Irrecevabilité
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Bar-le-Duc, 20/05/2026, 26/00001
    Début du contentieux : 04/07/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : S.E.L.A.R.L.ET ASSOCIES, IMMOBILIER
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Tarbes, 19/05/2026, 25/01774
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Tribunal des activités économiques de Paris, 19/05/2026, 2025041324
    Position : Demandeur
    Autres parties : BNP PARIBAS CARDIF, CARDIF ASSURANCE VIE
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  • Cour d'appel de Dijon, 19/05/2026, 25/01256
    Début du contentieux : 29/01/2013
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Dijon, 19/05/2026, 25/01263
    Début du contentieux : 24/02/2012
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Dijon, 19/05/2026, 25/01264
    Début du contentieux : 22/08/2013
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Aix-en-Provence, 18/05/2026, 26/01312
    Position : Demandeur
    Dispositif : Réouverture des débats
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 13/05/2026, 26/02396
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Montpellier, 12/05/2026, 26/00023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Chambéry, 12/05/2026, 25/01042
    Début du contentieux : 05/05/2020
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Marseille, 12/05/2026, 26/00007
    Début du contentieux : 30/09/2021
    Position : Demandeur
    Autres parties : Syndicat des copropriétaires de la Copropriété GROUPE EST MARSEILLAS (PARCELLE 76)
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Marseille, 12/05/2026, 25/00050
    Position : Demandeur
    Autres parties : TRESOR PUBLIC - Service des Impôts des Particuliers du 2ème arrondissement de MARSEILLE, Syndicat des Copropriétaires de la Résidence LA MAURELETTE QUARTIER DELORME - 13015 MARSEILLE
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Versailles, 11/05/2026, 26/01424
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 07/05/2026, 25/00085
    Début du contentieux : 19/01/2008
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Nîmes, 07/05/2026, 24/03222
    Début du contentieux : 16/09/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : FRANCE TITRISATION, LINK FINANCIAL SAS
    Dispositif : Renvoi
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Toulouse, 07/05/2026, 26/00010
    Début du contentieux : 10/12/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour de cassation, 06/05/2026, 23-19.809, 23-19.809
    Début du contentieux : 03/11/2022
    Position : Défendeur
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel de Montpellier, 06/05/2026, 26/00037
    Début du contentieux : 16/07/2010
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Nancy, 30/04/2026, 26/00219
    Début du contentieux : 24/11/2015
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Orléans, 30/04/2026, 25/00003
    Début du contentieux : 10/10/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - constate la vente amiable
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel d'Orléans, 30/04/2026, 24/02314
    Début du contentieux : 23/05/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Angoulême, 29/04/2026, 24/00537
    Début du contentieux : 03/09/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc ou le commandement valant saisie immobilière
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Poitiers, 28/04/2026, 23/02678
    Position : Demandeur
    Dispositif : Réouverture des débats avec révocation de l'ord. de clôture
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Saint-Étienne, 28/04/2026, 24/05654
    Position : Demandeur
    Autres parties : ACT
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Thonon-les-Bains, 24/04/2026, 24/00063
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Thonon-les-Bains, 24/04/2026, 23/00034
    Début du contentieux : 30/01/2026
    Position : Demandeur
    Autres parties : C.M. IMMO
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Thonon-les-Bains, 24/04/2026, 24/00072
    Début du contentieux : 24/10/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Lyon, 23/04/2026, 23/04403
    Début du contentieux : 19/11/2015
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 23/04/2026, 25/00093
    Début du contentieux : 27/11/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - constate la vente amiable
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 22/04/2026, 25/00032
    Début du contentieux : 23/12/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Renvoi à une autre audience
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  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 22/04/2026, 24/00057
    Début du contentieux : 13/06/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 22/04/2026, 23/00033
    Début du contentieux : 09/01/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 22/04/2026, 23/00032
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 22/04/2026, 23/00031
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Clermont-Ferrand, 22/04/2026, 23/00030
    Début du contentieux : 09/01/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Lyon, 21/04/2026, 24/00044
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Lyon, 21/04/2026, 24/00043
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Paris, 16/04/2026, 24/03888
    Début du contentieux : 12/10/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : CP RESORTS EXPLOITATION FRANCE, THIBIERGE NOTAIRES, PIERRE ET VACANCES CONSEIL IMMOBILIER, PV DISTRIBUTION, PV-CP IMMOBILIER HOLDING
    Dispositif : Sursis à statuer
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire d'Alès, 16/04/2026, 21/01354
    Début du contentieux : 16/05/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour de cassation, 16/04/2026, 23-20.237, 23-20.237
    Début du contentieux : 02/02/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Rejet
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Paris, 14/04/2026, 23/15671
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 10/04/2026, 25/02513
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Marseille, 10/04/2026, 12/05943
    Début du contentieux : 01/02/2012
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Marseille, 10/04/2026, 12/09155
    Début du contentieux : 05/03/2012
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nice, 09/04/2026, 25/00044
    Début du contentieux : 27/10/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Délai supplémentaire pour réalisation de vente amiable
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Bourgoin-Jallieu, 09/04/2026, 25/00884
    Début du contentieux : 01/12/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déclare la demande ou le recours irrecevable
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Privas, 09/04/2026, 25/00196
    Début du contentieux : 18/11/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Désertion des enchères
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  • Tribunal judiciaire de Grasse, 09/04/2026, 20/00036
    Début du contentieux : 28/10/2014
    Position : Défendeur
    Dispositif : Sursis à statuer
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Saint-Malo, 08/04/2026, 24/00011
    Début du contentieux : 24/05/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Lyon, 07/04/2026, 18/05849
    Début du contentieux : 12/06/2018
    Position : Défendeur
    Dispositif : ARA - Orientation en ARA
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  • Cour d'appel de Dijon, 07/04/2026, 25/01226
    Début du contentieux : 16/09/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Cour d'appel de Dijon, 07/04/2026, 25/01227
    Début du contentieux : 16/09/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nancy, 03/04/2026, 24/03088
    Début du contentieux : 09/12/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : SCI ISPAHAN
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Thonon-les-Bains, 03/04/2026, 24/00108
    Début du contentieux : 28/11/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Délai supplémentaire pour réalisation de vente amiable
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Thonon-les-Bains, 03/04/2026, 24/00107
    Début du contentieux : 28/11/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Délai supplémentaire pour réalisation de vente amiable
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Thonon-les-Bains, 03/04/2026, 25/00001
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Dax, 03/04/2026, 23/01041
    Position : Demandeur
    Dispositif : Sursis à statuer
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Pontoise, 03/04/2026, 25/00428
    Position : Défendeur
    Dispositif : Sursis à statuer
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 02/04/2026, 26/00013
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Poitiers, 02/04/2026, 24/00524
    Position : Défendeur
    Autres parties : DE LA FUYE
    Dispositif : Renvoi à la mise en état
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  • Tribunal judiciaire de Rennes, 02/04/2026, 23/00024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Lille, 01/04/2026, 24/00077
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Marseille, 01/04/2026, 25/00027
    Début du contentieux : 25/03/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : COSTE PERCHET
    Dispositif : Ventes - renvoi à 8 semaines
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  • Tribunal judiciaire de Quimper, 01/04/2026, 25/00009
    Position : Demandeur
    Dispositif : Sursis à statuer
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  • Tribunal judiciaire de Quimper, 01/04/2026, 25/00008
    Début du contentieux : 26/09/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Sursis à statuer
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  • Tribunal judiciaire de Sables-d'Olonne, 31/03/2026, 26/00001
    Position : Demandeur
    Autres parties : SYGMA BANQUE
    Dispositif : Réouverture des débats
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  • Tribunal judiciaire de Lons-le-Saunier, 30/03/2026, 24/00144
    Début du contentieux : 15/10/2008
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire d'Aix-en-Provence, 30/03/2026, 21/02835
    Début du contentieux : 05/04/2022
    Position : Demandeur
    Autres parties : SCI FEHAMEKKI
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Grenoble, 30/03/2026, 25/05103
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Marseille, 27/03/2026, 17/06795
    Début du contentieux : 12/06/2017
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Marseille, 27/03/2026, 12/11753
    Début du contentieux : 07/07/2011
    Position : Demandeur
    Autres parties : LCS ET ASSOCIES - NOTAIRES DU COURS MIRABEAU
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Marseille, 27/03/2026, 12/14018
    Début du contentieux : 04/10/2012
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Marseille, 27/03/2026, 13/02546
    Début du contentieux : 01/07/2010
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire d'Auxerre, 27/03/2026, 24/00026
    Début du contentieux : 20/12/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : LA PLUME D OR
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire d'Auxerre, 27/03/2026, 24/00011
    Début du contentieux : 27/06/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - constate la vente amiable
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  • Cour de cassation, 26/03/2026, 23-17.371, 23-17.371
    Début du contentieux : 14/04/2022
    Position : Défendeur
    Dispositif : Rejet
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  • Cour d'appel d'Aix-en-Provence, 26/03/2026, 25/03643
    Début du contentieux : 21/12/2017
    Position : Défendeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Versailles, 26/03/2026, 25/06185
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc
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  • Cour d'appel de Versailles, 26/03/2026, 25/06186
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc
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  • Tribunal judiciaire de Nice, 26/03/2026, 25/00016
    Début du contentieux : 27/10/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 26/03/2026, 23/12084
    Position : Défendeur
    Autres parties : CNP ASSURANCES
    Dispositif : MEE : Renvoi avec ordonnance de clôture et renvoi en plaidoirie
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  • Cour de cassation, 25/03/2026, 24-12.879, 24-12.879
    Début du contentieux : 14/12/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Rejet
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  • Cour de cassation, 25/03/2026, 24-12.880, 24-12.880
    Début du contentieux : 14/12/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Rejet
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  • Tribunal judiciaire de Marseille, 25/03/2026, 22/00025
    Position : Demandeur
    Autres parties : CITYA PARADIS, TRESOR PUBLIC - Service des Impôts des Particuliers des 7/8 et,,
    Dispositif : Ventes - renvoi à 8 semaines
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  • Tribunal judiciaire de Lyon, 24/03/2026, 25/00067
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Lyon, 24/03/2026, 24/00158
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Lyon, 24/03/2026, 25/00125
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
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  • Tribunal judiciaire d'Orléans, 20/03/2026, 25/00035
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Thonon-les-Bains, 20/03/2026, 24/00058
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Thonon-les-Bains, 20/03/2026, 24/00123
    Début du contentieux : 05/09/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur après surenchère
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 18/03/2026, 25/03372
    Position : Défendeur
    Autres parties : PV-CP IMMOBILIER HOLDING, PV DISTRIBUTION, PIERRE ET VACANCES CONSEIL IMMOBILIER, CP RESORTS EXPLOITATION FRANCE, THIBIERGE NOTAIRES
    Dispositif : Autres décisions ne dessaisissant pas la juridiction
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 18/03/2026, 24/11999
    Position : Défendeur
    Autres parties : THIBIERGE NOTAIRES, PIERRE ET VACANCES CONSEIL IMMOBILIER, PV DISTRIBUTION, PV-CP IMMOBILIER HOLDING
    Dispositif : Autres décisions ne dessaisissant pas la juridiction
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  • Cour d'appel de Riom, 17/03/2026, 25/01795
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire d'Aix-en-Provence, 16/03/2026, 24/03926
    Position : Demandeur
    Dispositif : Sursis à statuer
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  • Tribunal judiciaire de Thionville, 16/03/2026, 18/00658
    Début du contentieux : 01/03/2011
    Position : Demandeur
    Autres parties : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE MEDITERRANEE
    Dispositif : Renvoi à la mise en état
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 12/03/2026, 26/00010
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Cour de cassation, 11/03/2026, 24-10.253, 24-10.253
    Début du contentieux : 09/11/2023
    Position : Défendeur
    Dispositif : Cassation
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Annonces BODACC de CIFD CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT

  • ADJU
    13/02/2026
    Dénomination : SELAS NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS
    Journal : mesinfos.fr/lemoniteur77
    SELAS NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS
    AVOCATS ASSOCIES
    6 Rue Aristide Briand
    77100 MEAUX - TEL 01 64 34 93 45
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    EN UN SEUL LOT
    COMMUNE DE BUSSY SAINT GEORGES (77)
    39 BOULEVARD DE LAGNY
    D'UNE CHAMBRE AVEC KITCHENETTE ET BALCON situé au rez-de-chaussée portant le N°5 dans un ensemble immobilier à usage de résidence hôtelière soumis au régime de la copropriété figurant au cadastre de ladite commune Section AH N°85 d'une contenance cadastrale de 29a 42ca, constituant respectivement le LOT N°13 (et les 68/10.000èmes des parties communes générales)
    EDD & Règlement de copropriété publié au SPF de MEAUX le 11/02/2008, Vol. 2008P N°1790
    SUR LA MISE A PRIX DE 21 600 €
    OUTRE LES CHARGES
    Visite des lieux : le MERCREDI 18 MARS 2026 DE 15H30 à 16H30
    par la SELARL DONIOL Stéphane, Commissaire de Justice
    à CLAYE SOUILLY (77) Tél. 01 60 26 00 35
    Adjudication fixée : LE JEUDI 2 AVRIL 2026 A 10H00
    Devant le Juge de l'exécution du Tribunal Judiciaire de MEAUX
    Salle N°1 - 44 Avenue du Président Salvador Allende
    77100 MEAUX
    Il sera procédé à la requête du La société CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT (CIFD), société anonyme au capital de 124.821.703 €, immatriculée au registre du commerce et des sociétés de PARIS sous le numéro 379 502 644, y demeurant 39 rue Mstislav Rostropovich - 75017 PARIS, représentée par son dirigeant en exercice, domicilié en cette qualité audit siège, venant aux droits de CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE RHONE ALPES AUVERGNE (CIFRAA), SA au capital de 181 039 170.00 €, inscrite au RCS de LYON sous le n° 391 563 939 dont le siège social est 93-95, rue Vendôme 69457 LYON CEDEX, suite à fusion par absorption selon déclaration de régularité et de conformité constatant la réalisation définitive de la fusion en date du 1er juin 2015, elle-même venant aux droits de CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE FINANCIERE RHONE AIN (CIFFRA) suite à fusion par absorption selon procès-verbal d'AGE et d'AGO en date du 24 décembre 2007, ayant pour avocat postulant Maître Jean-Charles NEGREVERGNE, Avocat au barreau de MEAUX, y demeurant 6 Rue Aristide Briand 77100 MEAUX et pour avocat plaidant, Maître Sonia HARNIST, membre de la SELARL HARNIST AVOCAT, Avocat au barreau de NIMES demeurant 1 Place la Maison Carrée - 30000 NIMES
    A la vente aux enchères en un seul lot d'une chambre avec kitchenette et balcon situé au rez-de-chaussée portant le N°5 dans un ensemble immobilier à usage de résidence hôtelière soumis au régime de la copropriété figurant au cadastre de ladite commune section AH N°85 d'une contenance cadastrale de 29a 42ca, constituant respectivement le LOT N°13 (et les 68/10.000èmes des parties communes générales)
    Ledit bien comprenant une entrée, une pièce principale avec coin cuisine, une salle de bains,
    Chauffage : Convecteur électrique
    Superficie totale : environ 26,56 m².
    Occupation : Loué au SAMU SOCIAL
    Les enchères ne pourront être portées que par avocat inscrit au Barreau de MEAUX contre récépissé d'une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque à l'ordre de la CARPA Séquestre représentant 10 % du montant de la mise à prix, avec un minimum de 3 000 €.
    Les conditions de la vente peuvent être consultées au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de MEAUX et au Cabinet de l'avocat poursuivant (CCV également disponible sur le site www.avoventes.fr)
  • ADJU
    13/02/2026
    Dénomination : SELAS NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS
    Journal : mesinfos.fr/lemoniteur77
    SELAS NEGREVERGNE-FONTAINE-DESENLIS
    AVOCATS ASSOCIES
    6 Rue Aristide Briand
    77100 MEAUX - TEL 01 64 34 93 45
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    EN UN SEUL LOT
    COMMUNE DE BUSSY SAINT GEORGES (77)
    39 BOULEVARD DE LAGNY
    D'UNE CHAMBRE AVEC KITCHENETTE ET BALCON situé au 2ème étage portant le N°214 dans un ensemble immobilier à usage de résidence hôtelière soumis au régime de la copropriété figurant au cadastre de ladite commune Section AH N°85 d'une contenance cadastrale de 29a 42ca, constituant respectivement le LOT N°81 (et les 75/10.000èmes des parties communes générales)
    EDD & Règlement de copropriété publié au SPF de MEAUX le 11/02/2008, Vol. 2008P N°1790
    SUR LA MISE A PRIX DE 23 700 €
    OUTRE LES CHARGES
    Visite des lieux : le MERCREDI 18 MARS 2026 DE 14H30 à 15H30
    par la SELARL DONIOL Stéphane, Commissaire de Justice
    à CLAYE SOUILLY (77) Tél. 01 60 26 00 35
    Adjudication fixée : LE JEUDI 2 AVRIL 2026 A 10H00
    Devant le Juge de l'exécution du Tribunal Judiciaire de MEAUX
    Salle N°1 - 44 Avenue du Président Salvador Allende
    77100 MEAUX
    Il sera procédé à la requête du La société CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT (CIFD), société anonyme au capital de 124.821.703 €, immatriculée au registre du commerce et des sociétés de PARIS sous le numéro 379 502 644, y demeurant 39 rue Mstislav Rostropovich - 75017 PARIS, représentée par son dirigeant en exercice, domicilié en cette qualité audit siège, venant aux droits de CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE RHONE ALPES AUVERGNE (CIFRAA), SA au capital de 181 039 170.00 €, inscrite au RCS de LYON sous le n° 391 563 939 dont le siège social est 93-95, rue Vendôme 69457 LYON CEDEX, suite à fusion par absorption selon déclaration de régularité et de conformité constatant la réalisation définitive de la fusion en date du 1er juin 2015, elle-même venant aux droits de CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE FINANCIERE RHONE AIN (CIFFRA) suite à fusion par absorption selon procès-verbal d'AGE et d'AGO en date du 24 décembre 2007, ayant pour avocat postulant Maître Jean-Charles NEGREVERGNE, Avocat au barreau de MEAUX, y demeurant 6 Rue Aristide Briand 77100 MEAUX et pour avocat plaidant, Maître Sonia HARNIST, membre de la SELARL HARNIST AVOCAT, Avocat au barreau de NIMES demeurant 1 Place la Maison Carrée - 30000 NIMES
    A la vente aux enchères en un seul lot d'une chambre avec kitchenette et balcon situé au 2ème étage portant le N°214 dans un ensemble immobilier à usage de résidence hôtelière soumis au régime de la copropriété figurant au cadastre de ladite commune Section AH N°85 d'une contenance cadastrale de 29a 42ca, constituant respectivement le LOT N°81 (et les 75/10.000èmes des parties communes générales)
    Ledit bien comprenant une entrée, une pièce principale avec coin cuisine, une salle de bains,
    Chauffage : Convecteur électrique
    Superficie totale : environ 26,56 m².
    Occupation : Loué au SAMU SOCIAL
    Les enchères ne pourront être portées que par avocat inscrit au Barreau de MEAUX contre récépissé d'une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque à l'ordre de la CARPA Séquestre représentant 10 % du montant de la mise à prix, avec un minimum de 3 000 €.
    Les conditions de la vente peuvent être consultées au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de MEAUX et au Cabinet de l'avocat poursuivant (CCV également disponible sur le site www.avoventes.fr)
  • VENTE 23/12/2025
    RCS de Paris
    Adresse : 39 rue Mstislav Rostropovitch 75017 Paris
    Catégorie vente : Autre achat, apport, attribution (immatriculation d'une personne morale, uniquement)
    Bodacc A n°20250246, annonce n°3112
  • VENTE AUX ENCHÈRES
    17/12/2025
    Journal : Les Echos
    Maître Myriam CALESTROUPAT, Avocat au Barreau de la Seine Saint-Denis, Avocat Associé de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, demeurant 8 ter Boulevard Henri Barbusse – 93100 MONTREUIL – Tél. : 01.48.58.17.06
    VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES
    L’adjudication aura lieu le mardi 3 février 2026 à 14 h 00
    Au Tribunal Judiciaire de BOBIGNY – Immeuble L'Européen – 1 promenade Jean Rostand – Salle d’audience G – 7ème étage – Hall A – 93000 BOBIGNY
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur
    Dans un ensemble immobilier en copropriété dénommé « LE MONTAIGNE » sur la commune de DUGNY (93440) – 5 rue du Président Pompidou
    Cadastré section G n° 52, lieudit « 7 avenue du Général de Gaulle » pour 11 a et 50 ca et section G n° 54, lieudit « 5 rue du Président Georges Pompidou » pour 04 a et 74 ca
    LOT n° 76 : un APPARTEMENT de type 3P + A06 dans le bâtiment unique, au quatrième étage comprenant selon procès-verbal de description dressé par Me ROBILLARD, Commissaire de Justice Associé à ROSNY-SOUS-BOIS (93), en date du 29/01/2020 : entrée / couloir de distribution avec un placard, WC, cuisine, salon donnant accès à un BALCON, trois chambres dont une avec placard, dégagement (couloir nuit), salle de bains.
    Et les 226/10.000èmes des parties communes générales.
    LOT n° 26 : un PARKING dans le bâtiment unique, au sous-sol.
    Et les 12/10.000èmes des parties communes générales.
    Superficie privative Loi Carrez : 70,69 m²
    Outre surface au sol du balcon : 3,71 m²
    Lieux occupés.
    Aux requêtes, poursuites et diligences du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE DÉVELOPPEMENT (CIFD), venant aux droits du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE – ILE DE FRANCE par suite d’une fusion-absorption en date du 1er mai 2016 (assemblée générale extraordinaire en date du 21 avril 2016), Société Anonyme au capital de 124.821.703,00 €, immatriculée sous le n° 379 502 644 au RCS de PARIS, dont le siège social est sis 39 rue Mstislav Rostropovitch – 75017 PARIS, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège, ayant pour Avocat Maître Myriam CALESTROUPAT, Avocat au Barreau de la Seine Saint-Denis.
    MISE À PRIX : 56.800,00 €
    (CINQUANTE SIX MILLE HUIT CENTS EUROS)
    (outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    Les enchères ne peuvent être portées que par le ministère d’un Avocat inscrit au Barreau de la Seine Saint-Denis.
    CONSIGNATION POUR ENCHÉRIR : 5.680,00 € suivant chèque de banque à l’ordre du Bâtonnier Séquestre ou caution bancaire irrévocable
    Le cahier des conditions de vente peut être consulté au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal Judiciaire de BOBIGNY ou au Cabinet de l’Avocat du poursuivant.
    Fait et rédigé le 4 décembre 2025 à MONTREUIL, par l'Avocat poursuivant, Signé Maître Myriam CALESTROUPAT
    Pour tous renseignements et consultation du cahier des conditions de vente, s’adresser :
    -À Maître Myriam CALESTROUPAT, Avocat au Barreau de la Seine Saint-Denis, Avocat Associé de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & ASSOCIÉS, demeurant 8 ter Boulevard Henri Barbusse – 93100 MONTREUIL – Tél. : 01.48.58.17.06, [email protected], Avocat poursuivant
    -Au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal Judiciaire de BOBIGNY où le cahier des conditions de vente est déposé (R.G. : 20/02716)
    -Visite sur place le jeudi 22 janvier 2026 de 14 h 30 à 15 h 00
    -Sur les sites : www.avoventes.fr ; www.licitor.com
  • MODIFICATION 02/10/2025
    RCS de Paris
    Dénomination : Crédit Immobilier de France Développement
    Capital : 124 821 703,00 €
    Adresse : 39 rue Mstislav Rostropovitch 75017 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Magne, Hervé
    Bodacc B n°20250189, annonce n°1969
  • MODIFICATION 22/08/2025
    RCS de Paris
    Dénomination : Crédit Immobilier de France Développement
    Capital : 124 821 703,00 €
    Adresse : 39 rue Mstislav Rostropovitch 75017 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Bouzat, Michel ; modification du Commissaire aux comptes titulaire FORVIS MAZARS SA
    Bodacc B n°20250160, annonce n°1402
  • DÉPÔT DES COMPTES 24/07/2025
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : 39 rue Mstislav Rostropovitch 75017 Paris
    Bodacc C n°20250140, annonce n°5593
  • DÉPÔT DES COMPTES 24/07/2025
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : 39 rue Mstislav Rostropovitch 75017 Paris
    Bodacc C n°20250140, annonce n°5592
  • VENTE 15/07/2025
    RCS de Paris
    Adresse : 39 rue Mstislav Rostropovitch 75017 Paris
    Catégorie vente : Autre achat, apport, attribution (immatriculation d'une personne morale, uniquement)
    Bodacc A n°20250134, annonce n°3202
  • VENTE 09/07/2025
    RCS de Paris
    Adresse : 39 rue Mstislav Rostropovitch 75017 Paris
    Catégorie vente : Autre achat, apport, attribution (immatriculation d'une personne morale, uniquement)
    Bodacc A n°20250130, annonce n°847
  • CHANGEMENT DE DIRIGEANT
    07/07/2025
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Journal : mesinfos.fr/affiches-parisiennes
    CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Société anonyme au capital de 124.821.703,00 euros
    Siège social : 39 rue Mstislav Rostropovitch, 75017 Paris
    379 502 644 RCS PARIS
    Par décision du conseil d'administration du 26.02.2025, il a été constaté la démission de M. Michel BOUZAT de ses fonctions d'administrateur avec effet à compter du 31.12.2024. Au terme des décisions du conseil d'administration du 30.04.2025, il a été pris acte de la fin du mandat d'administrateur de M. Hervé MAGNE, lequel prend fin à l'issue de l'Assemblée générale appelée à statuer sur les comptes clos au 31 décembre 2024.
    Dépôt légal au RCS de PARIS.
  • VENTE AUX ENCHÈRES
    28/05/2025
    Journal : Les Echos
    Maître Myriam CALESTROUPAT, Avocat au Barreau de la Seine Saint- Denis, Avocat Associé de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, demeurant 8 ter Boulevard Henri Barbusse – 93100 MONTREUIL – Tél. 01.48.58.17.06
    VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES SUR RÉITÉRATION
    L’adjudication aura lieu le mardi 8 juillet 2025 à 14 h 00
    Au Tribunal Judiciaire de BOBIGNY – Immeuble L'Européen – 1 promenade Jean Rostand – Salle d’audience G – 7ème étage – Hall A – 93000 BOBIGNY
    EN UN LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur
    Sur la commune de NEUILLY SUR MARNE (93330) –
    94 rue Gaston Navailles
    Cadastré section AC n° 160, lieudit « 94 rue Gaston Navailles » pour une contenance de 05a 09ca
    Une MAISON D’HABITATION élevée sur sous-sol comprenant suivant procès-verbal de description dressé par Me Stéphanie ROBILLARD, Commissaire de Justice Associé à ROSNY SOUS BOIS (93), en date du 8 juillet 2020 :
    -Au sous-sol : pièce à usage de salon, cuisine
    -Au rez-de-chaussée : couloir de distribution, salle de bains avec WC, chambre, cuisine avec accès au toit terrasse, cage d’escalier menant au 1er étage, cage d’escalier menant au sous-sol
    -Au 1er étage : palier, trois chambres
    Cabanon en dur - JARDIN
    Lieux occupés.
    Dépendance sous le toit terrasse avec accès par une porte située à l’entresol de l’escalier menant au sous-sol et comprenant : première partie à usage de cuisine desservant en enfilade un couloir de distribution desservant lui-même une chambre avec une pièce d’eau en enfilade, un WC, dans le couloir une porte donnant accès au jardin.
    La dépendance est occupée et louée.
    Surface habitable totale : 89,76 m²
    Surface au sol totale : 120,40 m²
    Aux requêtes, poursuites et diligences de la Société EUROTITRISATION, Société Anonyme au capital de 684.000,00 €, immatriculée au RCS de BOBIGNY, sous le n° 352 458 368, dont le siège social est 12 rue James Watt – Immeuble Le Spallis – 93200 SAINT-DENIS, agissant poursuites et diligences en la personne de ses représentants légaux, domiciliés en cette qualité audit siège, ès qualité de représentant du Fonds Commun de Titrisation CREDINVEST, Compartiment CREDINVEST 2, venant aux droits du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE DÉVELOPPEMENT (CIFD), société anonyme au capital de 124.821.703,00 €, immatriculée sous le n° 379 502 644 au RCS de PARIS, dont le siège social est 39 rue Mstislav Rostropovitch – 75017 PARIS, en vertu d’un contrat de cession de créances en date du 29 avril 2019, ayant pour Avocat Maître Myriam CALESTROUPAT, Avocat Associé au Barreau de la Seine Saint-Denis.
    MISE À PRIX : 110.000 €
    (CENT DIX MILLE EUROS)
    (Biens précédemment adjugés à la somme de 265.000 €)
    (outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    Les enchères ne peuvent être portées que par le ministère d’un Avocat inscrit au Barreau de la Seine Saint-Denis.
    CONSIGNATION POUR ENCHERIR : 11.000 € suivant chèque de banque à l’ordre du Bâtonnier Séquestre ou caution bancaire irrévocable
    Le cahier des conditions de vente peut être consulté au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal Judiciaire de BOBIGNY ou au Cabinet de l’Avocat du poursuivant.
    Fait et rédigé le 12 mai 2025 à MONTREUIL, par l'Avocat poursuivant, Signé Maître Myriam CALESTROUPAT
    Pour tous renseignements et consultation du cahier des conditions de vente, s’adresser :
    -À Maître Myriam CALESTROUPAT, Avocat au Barreau de la Seine Saint-Denis, Avocat Associé de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, 8 ter Boulevard Henri Barbusse – 93100 MONTREUIL – Tél. 01.48.58.17.06 – [email protected], Avocat poursuivant.
    -Au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal Judiciaire de BOBIGNY, où le cahier des conditions de la vente est déposé (R.G. : 20/08076)
    -Sur les lieux où une visite sera organisée le mercredi 25 juin 2025 de 14 h 30 à 15 h 00
    -Sur les sites : www.licitor.com – www.avoventes.fr
  • VENTE AUX ENCHÈRES
    14/05/2025
    Journal : Les Echos
    VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES 
    L’adjudication aura lieu le jeudi 26 juin 2025 à 9h30
    Au Tribunal Judiciaire de CRÉTEIL (94) – Place du Palais – Salle A, B ou J
    EN UN SEUL LOT
    Dans un ensemble immobilier à usage d’appartements hôtel « APPARTCITY » et dénommé « Les Portes de Villejuif »
    sis à VILLEJUIF (94) 34-36 avenue de Paris 
    Le tout cadastré section B numéro 254
    DANS UN LOT DE VOLUME CINQ (5) :
    LOT NUMÉRO QUATRE-VINGT SIX (86) : APPARTEMENT de type 1 de 23,04 m² au 4ème étage, comprenant : entrée, kitchenette, une chambre, salle d’eau avec WC.
    Cette vente a lieu à la requête du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE DÉVELOPPEMENT (CIFD), SA au capital de 124.821.703,00 Euros, inscrite au RCS de PARIS sous le n° 379 502 644, dont le siège social est situé 39 rue Mstislav Rostropovitch – 75017 PARIS, prise en la personne de son représentant légal en exercice dûment habilité et domicilié en cette qualité audit siège ; venant aux droits de la BANQUE PATRIMOINE & IMMOBILIER (BPI), à la suite de la fusion par absorption selon déclaration de régularité et de conformité constatant la réalisation définitive de la fusion en date du 1er mai 2017, ayant pour Avocat Maître Martin ISAL, Avocat au Barreau du Val de Marne.
    MISE À PRIX : 20.800 € 
    (VINGT MILLE HUIT CENTS EUROS)
    Les enchères ne peuvent être reçues que par ministère d’avocat postulant près le Tribunal Judiciaire de CRÉTEIL.
    CONSIGNATION : 3.000 € à l’ordre du Bâtonnier Ventes
    Fait et rédigé à VINCENNES, le 28 avril 2025, par l'Avocat poursuivant,
    Signé Maître Martin ISAL
    S'ADRESSER POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :
    1/ À Maître Martin ISAL, Avocat au Barreau du Val de Marne, 1 rue du Donjon – 94300 VINCENNES, Tél. 01.89.38.50.89 - [email protected], dépositaire d’une copie du cahier des conditions de vente.
    2/ À Maître Amourdavelly MARDENALOM, Avocat au Barreau de PARIS, 4 rue de la Bienfaisance – 75008 PARIS, Tél. 01.88.61.49.40.
    3/ Au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal Judiciaire de CRETEIL (Bureau A17 ou A18, RdC du Bâtiment Marcel Proust, sur RdV), où le cahier des conditions de vente est déposé les lundis et mardis de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h. (N° RG 24/00067)
    4/ Sur les lieux pour visiter le jeudi 12 juin 2025 à 10h30
    5/ Sur INTERNET : www.licitor.com - www.asmavocats.fr
  • VENTE AUX ENCHÈRES
    14/05/2025
    Journal : Les Echos
    VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES 
    L’adjudication aura lieu le jeudi 26 juin 2025 à 9h30
    Au Tribunal Judiciaire de CRÉTEIL (94) – Place du Palais – Salle A, B ou J
    EN UN SEUL LOT
    Dans un ensemble immobilier à usage d’appartements hôtel « APPARTCITY » et dénommé « Les Portes de Villejuif »
    sis à VILLEJUIF (94) 34-36 avenue de Paris 
    Le tout cadastré section B numéro 254
    DANS UN LOT DE VOLUME CINQ (5) :
    LOT NUMÉRO CENT HUIT (108) : APPARTEMENT de type 1 de 24,34 m² au 4ème étage, comprenant : entrée, kitchenette, une chambre, salle d’eau avec WC.
    Cette vente a lieu à la requête du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE DÉVELOPPEMENT (CIFD), SA au capital de 124.821.703,00 Euros, inscrite au RCS de PARIS sous le n° 379 502 644, dont le siège social est situé 39 rue Mstislav Rostropovitch – 75017 PARIS, prise en la personne de son représentant légal en exercice dûment habilité et domicilié en cette qualité audit siège ; venant aux droits de la BANQUE PATRIMOINE & IMMOBILIER (BPI), à la suite de la fusion par absorption selon déclaration de régularité et de conformité constatant la réalisation définitive de la fusion en date du 1er mai 2017, ayant pour Avocat Maître Martin ISAL, Avocat au Barreau du Val de Marne.
    MISE À PRIX : 20.800 € 
    (VINGT MILLE HUIT CENTS EUROS)
    Les enchères ne peuvent être reçues que par ministère d’avocat postulant près le Tribunal Judiciaire de CRÉTEIL.
    CONSIGNATION : 3.000 € à l’ordre du Bâtonnier Ventes
    Fait et rédigé à VINCENNES, le 28 avril 2025, par l'Avocat poursuivant,
    Signé Maître Martin ISAL
    S'ADRESSER POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :
    1/ À Maître Martin ISAL, Avocat au Barreau du Val de Marne, 1 rue du Donjon – 94300 VINCENNES, Tél. 01.89.38.50.89 - [email protected], dépositaire d’une copie du cahier des conditions de vente.
    2/ À Maître Amourdavelly MARDENALOM, Avocat au Barreau de PARIS, 4 rue de la Bienfaisance – 75008 PARIS, Tél. 01.88.61.49.40.
    3/ Au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal Judiciaire de CRETEIL (Bureau A17 ou A18, RdC du Bâtiment Marcel Proust, sur RdV), où le cahier des conditions de vente est déposé les lundis et mardis de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 17h. (N° RG 24/00068)
    4/ Sur les lieux pour visiter le jeudi 12 juin 2025 à 10h30
    5/ Sur INTERNET : www.licitor.com - www.asmavocats.fr
  • VENTE AUX ENCHÈRES
    23/04/2025
    Journal : Les Echos
    Maître Myriam CALESTROUPAT, Avocat au Barreau de la Seine Saint- Denis, Avocat Associé de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, demeurant 8 ter Boulevard Henri Barbusse – 93100 MONTREUIL – Tél. 01.48.58.17.06
    VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES SUR RÉITÉRATION
    L’adjudication aura lieu le mardi 3 juin 2025 à 14 h 00
    Au Tribunal Judiciaire de BOBIGNY (93) – Immeuble L'EUROPÉEN – 1 promenade Jean Rostand – Salle d’audience G – 7ème étage – Hall A – 93000 BOBIGNY
    EN UN LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur
    Sur la commune d’AULNAY SOUS BOIS (93600) – 72 rue Jean Charcot
    Cadastré section AS n° 188, lieudit « 72 rue Jean Charcot » pour une contenance de 00ha 03a 00ca
    UN PAVILLON À USAGE D’HABITATION comprenant selon procès-verbal de description dressé par Me ROBILLARD, Commissaire de Justice Associés à ROSNY-SOUS-BOIS (93), en date du 17 décembre 2019 : 
    -Au rez-de-chaussée : hall d’entrée, pièce principale, WC, cuisine desservant en enfilade une pièce à usage de chambre, GARAGE avec accès depuis cette pièce et depuis l’extérieur par une porte basculante
    -À l’étage : palier, cagibi, salle d’eau avec WC, trois chambres
    À l’arrière, jardin mesurant environ 4 m de largeur sur la quasi-totalité de la longueur du pavillon.
    Surface habitable totale : 90,12 m²
    Surface au sol totale : 115,81 m²
    Lieux occupés par les propriétaires.
    Aux requêtes, poursuites et diligences du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE DÉVELOPPEMENT (CIFD), venant aux droits du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE – ILE DE FRANCE par suite d’une fusion-absorption en date du 1er mai 2016 (assemblée générale extraordinaire en date du 21 avril 2016), Société Anonyme au capital de 124.821.703 €, immatriculée sous le n° 379 502 644 au RCS de PARIS, dont le siège social est sis 39 rue Mstislav Rostropovitch 75017 PARIS, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux, domiciliés en cette qualité audit siège, ayant pour Avocat Maître Myriam CALESTROUPAT, Avocat Associé au Barreau de la Seine Saint-Denis.
    MISE À PRIX : 86.400 €
    (QUATRE-VINGT SIX MILLE QUATRE CENTS EUROS)
    (Biens précédemment adjugés à la somme de 225.000,00 €)
    (outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    Les enchères ne peuvent être portées que par le ministère d’un Avocat inscrit au Barreau de la Seine Saint-Denis.
    CONSIGNATION POUR ENCHÉRIR : 8.640 € suivant chèque de banque libellé à l’ordre du Bâtonnier Séquestre ou caution bancaire irrévocable
    Le cahier des conditions de vente peut être consulté au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal Judiciaire de BOBIGNY ainsi qu’au Cabinet de Maître Myriam CALESTROUPAT, avocat poursuivant.
    Fait et rédigé le 16 avril 2025 à MONTREUIL, par l'Avocat poursuivant, Signé Maître Myriam CALESTROUPAT
    Pour tous renseignements et consultation du cahier des conditions de vente, s’adresser :
    -À Maître Myriam CALESTROUPAT, Avocat au Barreau de la Seine Saint-Denis, Avocat Associé de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, 8 ter Boulevard Henri Barbusse – 93100 MONTREUIL – Tél. 01.48.58.17.06 – [email protected], Avocat poursuivant.
    -Au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal Judiciaire de BOBIGNY, où le cahier des conditions de la vente est déposé (R.G. : 20/01658)
    -Sur les lieux où une visite sera organisée le vendredi 23 mai 2025 de 14 h 30 à 15 h 00
    -Sur les sites : www.licitor.com – www.avoventes.fr
  • DÉPÔT DES COMPTES 21/07/2024
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : 39 rue Mstislav Rostropovitch 75017 Paris
    Bodacc C n°20240140, annonce n°9702
  • DÉPÔT DES COMPTES 21/07/2024
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : 39 rue Mstislav Rostropovitch 75017 Paris
    Bodacc C n°20240140, annonce n°9701
  • FUSION
    10/06/2024
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Journal : mesinfos.fr/affiches-parisiennes
    Crédit Immobilier de France Développement
    (« CIFD »)
    Société Anonyme à conseil d'administration
    au capital de 124 821 703 euros
    Siège social est sis 39 rue Mstislav Rostropovitch - 75017 Paris
    379 502 644 RCS PARIS
    CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE MANAGEMENT
    (« CIFM »)
    Société en nom collectif
    au capital de 100 euros
    Siège social est sis 39 rue Mstislav Rostropovitch - 75017 Paris
    890 547 771RCS PARIS
    ------------------------------
    Aux termes de l'AGE de la société Crédit Immobilier de France Développement (CIFD) et de l'AGE de la société Crédit Immobilier de France Management (CIFM) en date du 22/05/2024, il a été approuvé le projet de fusion signé le 03/04/2024, aux termes duquel la société CIFM a transmis à la société CIFD la totalité des éléments composant son patrimoine. La société CIFD détenant la totalité des actions de la société CIFM, il ne sera pas procédé à l'échange d'actions de la société CIFM contre des actions de la société CIFD. Dès lors, la fusion n'entraînera pas d'augmentation de capital de la société CIFD.
    En conséquence, la société CIFM se trouve définitivement dissoute sans qu'il ne soit nécessaire de procéder à aucune opération de liquidation. La dissolution de la société CIFM et la fusion sont devenues définitives à compter du 22/05/2024, avec une prise d'effet sur le plan juridique au 1er juin 2024. La société CIFM sera radiée du RCS de Paris.
  • MODIFICATION 09/04/2024
    RCS de Paris
    Dénomination : Crédit Immobilier de France Développement
    Capital : 124 821 703,00 €
    Adresse : 39 rue Mstislav Rostropovitch 75017 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination du Directeur général délégué : Thomazi, nom d'usage : Crosthwaite, Sophie
    Bodacc B n°20240070, annonce n°2524
  • VENTE 07/04/2024
    RCS de Paris
    Adresse : 39 rue Mstislav Rostropovitch 75017 Paris
    Catégorie vente : Autre achat, apport, attribution (immatriculation d'une personne morale, uniquement)
    Bodacc A n°20240069, annonce n°1034
  • CHANGEMENT DE DIRIGEANT
    13/03/2024
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Journal : mesinfos.fr/affiches-parisiennes
    CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Société anonyme au capital de 124.821.703 euros
    Siège : 39 rue Mstislav Rostropovitch, 75017 Paris
    379 502 644 RCS PARIS
    Aux termes des décisions du Conseil d'administration du 28/02/2024, il a été décidé de nommer Mme Sophie THOMAZI demeurant 16 rue de Richelieu, 75001 Paris en qualité de Directeur Général délégué à compter du 01/03/2024. Dépôt légal au RCS de Paris.
  • MODIFICATION 16/01/2024
    RCS de Paris
    Dénomination : Crédit Immobilier de France Développement
    Capital : 124 821 703,00 €
    Adresse : 39 rue Mstislav Rostropovitch 75017 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : modification du Directeur général Gillouin De Nobili, nom d'usage : Gillouin De Nobili, Thierry ; Directeur général partant : Lacaille, Jérôme ; modification du Directeur général Gillouin De Nobili, Thierry
    Bodacc B n°20240010, annonce n°1773
  • CHANGEMENT DE DIRIGEANT
    30/11/2023
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Journal : affiches-parisiennes.com
    Crédit Immobilier de France Développement
    Société Anonyme
    Au capital de 124.821.703 euros
    Siège social : 39 rue Mstislav Rostropovitch, 75017 Paris
    379 502 644 RCS PARIS
    Aux termes des délibérations du Conseil d'administration en date du 14/11/2023, il a été décidé de nommer M. Thierry GILLOUIN DE NOBILI demeurant 1 rue Duhesme, 75018 Paris, anciennement DGD, en qualité de Directeur Général, en remplacement de M. Jérôme LACAILLE. Dépôt légal au RCS de Paris.
  • MODIFICATION 15/11/2023
    RCS de Paris
    Dénomination : Crédit Immobilier de France Développement
    Capital : 124 821 703,00 €
    Adresse : 39 rue Mstislav Rostropovitch 75017 Paris
    Description : modification survenue sur l'adresse du siège et l'adresse de l'établissement
    Bodacc B n°20230220, annonce n°1684
  • TRANSFERT DE SIÈGE DANS LE DÉPARTEMENT
    28/09/2023
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Journal : affiches-parisiennes.com
    CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    CIFD
    Société anonyme
    au capital de 124 821 703,00 euros
    26-28 rue de Madrid 75008 PARIS
    379 502 644 RCS PARIS
    Aux termes de l'AGM en date du 24/05/2023, il a été pris acte du transfert de siège au 39 rue Mstislav Rostropovitch 75017 PARIS. Les statuts ont été modifiés en conséquence. Dépôt légal au RCS de PARIS.
  • MODIFICATION 23/07/2023
    RCS de Paris
    Dénomination : Crédit Immobilier de France Développement
    Capital : 124 821 703,00 €
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : modification du Directeur général délégué Gillouin De Nobili, Thierry ; Administrateur partant : Dubly, Hugues
    Bodacc B n°20230140, annonce n°1932
  • DÉPÔT DES COMPTES 15/07/2023
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20230135, annonce n°4122
  • DÉPÔT DES COMPTES 15/07/2023
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20230135, annonce n°4121
  • MODIFICATION 11/07/2023
    RCS de Paris
    Dénomination : Crédit Immobilier de France Développement
    Capital : 124 821 703,00 €
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination de l'Administrateur : Dumont, Olivier
    Bodacc B n°20230132, annonce n°2576
  • NOMINATION / DÉPART / REMPLACEMENT D'ADMINISTRATEUR
    26/06/2023
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Journal : affiches-parisiennes.com
    CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Société Anonyme
    Capital : 124.821.703 euros
    Siège : 26-28 rue de Madrid, 75008 Paris
    379 502 644 RCS PARIS
    Aux termes du Conseil d'administration du 14/12/2022, il a été pris acte de la démission de M. Hugues DUBLY de son mandat d'administrateur. Aux termes de l'AGM du 24/05/2023, il a été décidé de nommer en qualité d'Administrateur M. Olivier DUMONT, demeurant 1 rue Léon Bassier, 34160 Sussargues. Dépôt légal au RCS de PARIS.
  • DÉPÔT DES COMPTES 16/08/2022
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20220158, annonce n°5198
  • DÉPÔT DES COMPTES 16/08/2022
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20220158, annonce n°5197
  • MODIFICATION 23/02/2022
    RCS de Paris
    Dénomination : Crédit Immobilier de France Développement
    Capital : 124 821 703,00 €
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Antequera, nom d'usage : Festivi, Patricia ; Administrateur partant : Legeard, André
    Bodacc B n°20220038, annonce n°1878
  • MODIFICATION 23/02/2022
    RCS de Paris
    Dénomination : Crédit Immobilier de France Développement
    Capital : 124 821 703,00 €
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Directeur général délégué partant : Frachot, Antoine
    Bodacc B n°20220038, annonce n°1877
  • ADJU
    24/12/2021
    Dénomination : Me CALESTROUPAT
    Journal : Affiches Parisiennes
    VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES
    L'adjudication aura lieu le mardi 25 janvier 2022 à 13h30
    Au palais de justice de BOBIGNY (93) 173 avenue Paul Vaillant Couturier
    Salle n° 1
    EN UN SEUL LOT
    Dans un ensemble immobilier sis à LA COURNEUVE (93120)
    19 rue de l'Abreuvoir
    Cadastré section AB numéro 55, lieudit « 19 rue de l'Abreuvoir »
    pour 29a 47ca
    LOT NUMÉRO VINGT TROIS (23) : un APPARTEMENT dans le bâtiment B, au rez-de-chaussée, porte sud comprenant suivant procès-verbal de description dressé par Me Stéphanie ROBILLARD, Huissier de Justice Associé à ROSNY SOUS BOIS (93), en date du 17 décembre 2019 : hall d'entrée du couloir de distribution avec placards, WC, salle de bains, cuisine, salon donnant accès au BALCON, trois chambres dont deux avec placards. Le tout d'une superficie privative de 80,83 M².
    LOT NUMÉRO VINGT (20) : une CAVE portant le numéro 4 dans le bâtiment B, au sous-sol.
    LOT NUMÉRO CENT SEPT (107) : un GARAGE portant le numéro 35 dans le bâtiment D.
    Selon même PV, les lieux sont occupés.
    Cette vente a lieu à la requête du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE DÉVELOPPEMENT (CIFD), venant aux droits du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE – ÎLE DE FRANCE par suite d'une fusion-absorption en date du 1er mai 2016 (assemblée générale extraordinaire en date du 21 avril 2016), Société Anonyme au capital de 124.821.703,00 €, immatriculée sous le numéro 379 502 644 au registre du commerce et des sociétés de PARIS, dont le siège social est sis 26/28 rue de Madrid 75008 PARIS, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux, domiciliés en cette qualité audit siège, ayant pour Avocat Maître Myriam CALESTROUPAT, Avocat Associé de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, Avocat Associé au Barreau de la Seine Saint Denis.
    MISE À PRIX : 52.000 €
    (CINQUANTE DEUX MILLE EUROS)
    Les enchères ne peuvent être reçues que par ministère d'Avocat postulant près le Tribunal Judiciaire de BOBIGNY.
    CONSIGNATION : 5.200 € à l'ordre du Bâtonnier Séquestre
    Fait et rédigé le 26 novembre 2021 à MONTREUIL SOUS BOIS, par l'Avocat poursuivant, Signé Maître Myriam CALESTROUPAT
    S'ADRESSER POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :
    1/ À Maître Myriam CALESTROUPAT, Membre de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, Avocat Associé au Barreau de la Seine Saint Denis, 8 ter Boulevard Henri Barbusse (93100) MONTREUIL, TEL. 01.48.58.17.06, mail : [email protected], dépositaire du cahier des conditions de vente au Greffe
    2/ Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de BOBIGNY, où le cahier des conditions de la vente est déposé (N° RG 20/01177)
    3/ Sur les lieux pour visiter, le mercredi 12 janvier 2022 de 16h30 à 17h
    4/ Sur INTERNET : www.vench.fr – www.licitor.com – www.avoventes.fr
  • ADJU
    17/12/2021
    Dénomination : Me CALESTROUPAT
    Journal : Affiches Parisiennes
    VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES
    L'adjudication aura lieu le mardi 18 janvier 2022 à 13h30
    Au palais de justice de BOBIGNY (93) 173 avenue Paul Vaillant Couturier
    Salle n° 1
    EN UN SEUL LOT
    Un immeuble sis à DRANCY (93700)
    12 avenue Pierre Pérut
    Cadastré section BU numéro 166, lieudit « 12 avenue Pierre Pérut » pour une contenance de 02 ares 29 centiares
    UN PAVILLON D'HABITATION comprenant selon procès-verbal de description dressé par Me ROBILLARD, Huissier de Justice Associé à ROSNY SOUS BOIS (93), en date du 2 septembre 2020 :
    -Au rez-de-chaussée : salon, deux chambres, couloir de distribution, WC, cuisine, salle d'eau, escaliers menant au grenier et au sous-sol, une pièce à demi-niveau
    -Au rez-de-jardin : couloir de distribution, deux chambres, cuisine, cave au fond
    À l'arrière de la maison, un bâtiment indépendant comprenant : une pièce, une chambre en enfilade, une cuisine, salle d'eau avec WC.
    Le tout d'une surface habitable de 75,63 M².
    Selon même PV, les lieux sont loués et occupés
    Cette vente a lieu à la requête du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE DÉVELOPPEMENT (CIFD), venant aux droits du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE – ÎLE DE FRANCE par suite d'une fusion-absorption en date du 1er mai 2016 (assemblée générale extraordinaire en date du 21 avril 2016), Société Anonyme au capital de 124.821.703,00 €, immatriculée sous le numéro 379 502 644 au registre du commerce et des sociétés de PARIS, dont le siège social est sis 26/28 rue de Madrid 75008 PARIS, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux, domiciliés en cette qualité audit siège, ayant pour Avocat Maître Myriam CALESTROUPAT, Avocat Associé de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, Avocat Associé au Barreau de la Seine Saint Denis.
    MISE À PRIX : 70.500 €
    (SOIXANTE DIX MILLE CINQ CENTS EUROS)
    Les enchères ne peuvent être reçues que par ministère d'Avocat postulant près le Tribunal Judiciaire de BOBIGNY.
    CONSIGNATION : 7.050 € à l'ordre du Bâtonnier Séquestre
    Fait et rédigé le 19 novembre 2021 à MONTREUIL SOUS BOIS, par l'Avocat poursuivant, Signé Maître Myriam CALESTROUPAT
    S'ADRESSER POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :
    1/ À Maître Myriam CALESTROUPAT, Membre de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, Avocat Associé au Barreau de la Seine Saint Denis, 8 ter Boulevard Henri Barbusse (93100) MONTREUIL, TEL. 01.48.58.17.06, mail : [email protected], dépositaire du cahier des conditions de vente au Greffe
    2/ Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de BOBIGNY, où le cahier des conditions de la vente est déposé (N° RG 20/10119)
    3/ Sur les lieux pour visiter, le mercredi 5 janvier 2022 de 15h30 à 16h
    4/ Sur INTERNET : www.vench.fr – www.licitor.com – www.avoventes.fr
  • ADJU
    01/10/2021
    Dénomination : Me CALESTROUPAT
    Journal : Affiches Parisiennes
    VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES
    L'adjudication aura lieu le mardi 9 novembre 2021 à 13h30
    Au palais de justice de BOBIGNY (93) 173 avenue Paul Vaillant Couturier
    Salle n° 1
    EN UN SEUL LOT
    Un immeuble sis à AULNAY SOUS BOIS (93600)
    72 rue Jean Charcot
    Cadastré section AS n° 188, lieudit « 72 rue Jean Charcot » pour une contenance totale de 00 ha 03 a et 00 ca
    UN PAVILLON À USAGE D'HABITATION comprenant selon procès-verbal de description dressé par Me ROBILLARD, Huissier de Justice Associé à ROSNY SOUS BOIS (93), en date du 17 décembre 2019 :
    -Au rez-de-chaussée : hall d'entrée, pièce principale, cuisine, chambre, GARAGE, WC
    -À l'étage : palier, cagibi, salle d'eau avec WC, trois chambres
    Le tout d'une surface habitable de 90,12 M².
    Selon même PV, les lieux sont occupés par les propriétaires.
    Cette vente a lieu à la requête du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE DÉVELOPPEMENT (CIFD), venant aux droits du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE – ÎLE DE FRANCE par suite d'une fusion-absorption en date du 1er mai 2016 (assemblée générale extraordinaire en date du 21 avril 2016), Société Anonyme au capital de 124.821.703 €, immatriculée sous le n° 379 502 644 au RCS de PARIS, dont le siège social est sis 26/28 rue de Madrid (75008) PARIS, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux, domiciliés en cette qualité audit siège, ayant pour Avocat Maître Myriam CALESTROUPAT, Avocat Associé de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, Avocat Associé au Barreau de la Seine Saint Denis.
    MISE À PRIX : 86.400 €
    (QUATRE-VINGT SIX MILLE QUATRE CENTS EUROS)
    Les enchères ne peuvent être reçues que par ministère d'Avocat postulant près le Tribunal Judiciaire de BOBIGNY.
    CONSIGNATION : 8.640 € à l'ordre du Bâtonnier Séquestre
    Fait et rédigé le 10 septembre 2021 à MONTREUIL SOUS BOIS, par l'Avocat poursuivant, Signé Maître Myriam CALESTROUPAT
    S'ADRESSER POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :
    1/ À Maître Myriam CALESTROUPAT, Membre de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, Avocat Associé au Barreau de la Seine Saint Denis, 8 ter Boulevard Henri Barbusse (93100) MONTREUIL, TEL. 01.48.58.17.06, mail : [email protected], dépositaire du cahier des conditions de vente au Greffe
    2/ Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de BOBIGNY, où le cahier des conditions de la vente est déposé (N° RG 20/01658)
    3/ Sur les lieux pour visiter, le lundi 25 octobre 2021 de 14h30 à 15h00
    4/ Sur INTERNET : www.vench.fr – www.licitor.com – www.avoventes.fr
  • ADJU
    24/09/2021
    Dénomination : Me CALESTROUPAT
    Journal : Affiches Parisiennes
    VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES
    L'adjudication aura lieu le mardi 26 octobre 2021 à 13h30
    Au palais de justice de BOBIGNY (93) 173 avenue Paul Vaillant Couturier
    Salle n° 1
    EN UN SEUL LOT
    Dans un ensemble immobilier sis à VILLEPINTE (93420)
    29 avenue Pasteur
    Cadastré section BI numéro 54, lieudit « 29 avenue Pasteur » pour 4a 42ca
    LOT NUMÉRO SIX (6) : un APPARTEMENT, dans le bâtiment A, au 1er étage, 2ème porte à gauche, comprenant selon procès-verbal de description dressé par Me ROBILLARD, Huissier de Justice Associé à ROSNY SOUS BOIS (93), en date du 14 septembre 2020 : couloir de distribution, chambre, salle de bains avec WC, séjour, cuisine ouverte. Le tout d'une superficie privative de 34,27 M².
    LOT NUMÉRO DIX-SEPT (17) : Un PARKING voiture individuel accès par l'aire de manœuvre commune.
    Cette vente a lieu à la requête du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE DÉVELOPPEMENT (CIFD), venant aux droits du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE – ÎLE DE FRANCE par suite d'une fusion-absorption en date du 1er mai 2016 (assemblée générale extraordinaire en date du 21 avril 2016), Société Anonyme au capital de 124.821.703 €, immatriculée sous le n° 379 502 644 au RCS de PARIS, dont le siège social est sis 26/28 rue de Madrid (75008) PARIS, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux, domiciliés en cette qualité audit siège, ayant pour Avocat Maître Myriam CALESTROUPAT, Avocat Associé de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, Avocat Associé au Barreau de la Seine Saint Denis.
    MISE À PRIX : 18.000 €
    (DIX HUIT MILLE EUROS)
    Les enchères ne peuvent être reçues que par ministère d'Avocat postulant près le Tribunal Judiciaire de BOBIGNY.
    CONSIGNATION : 3.000 € à l'ordre du Bâtonnier Séquestre
    Fait et rédigé le 30 août 2021 à MONTREUIL SOUS BOIS, par l'Avocat poursuivant, Signé Maître Myriam CALESTROUPAT
    S'ADRESSER POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :
    1/ À Maître Myriam CALESTROUPAT, Membre de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, Avocat Associé au Barreau de la Seine Saint Denis, 8 ter Boulevard Henri Barbusse - 93100 MONTREUIL, TEL. 01.48.58.17.06, mail : [email protected], dépositaire du cahier des conditions de vente au Greffe.
    2/ Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de BOBIGNY, où le cahier des conditions de la vente est déposé (N° RG 20/10357)
    3/ Sur les lieux pour visiter, le lundi 11 octobre 2021 de 14h30 à 15h00
    4/ Sur INTERNET : www.licitor.com – www.avoventes.fr
  • ADJU
    23/07/2021
    Dénomination : Maître Myriam CALESTROUPAT
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Myriam CALESTROUPAT
    Avocat au Barreau de Seine Saint Denis
    8 Ter boulevard Henri Barbusse – 93100 MONTREUIL
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES EN DEUX LOTS :
    Sur la Commune de NOISY LE GRAND (Seine Saint Denis), sis PARIS NOYSI RESIDENCE 2, lieudit Clos Mont d'Est, cadastré section BO n°4, lot volumétrique 26, d'une contenance de 24 432 m² :
    Un studio n°1415 (lot n°1247 de la copropriété) :
    Au niveau 5 du Bâtiment B comprenant pièce principale avec cuisine ouverte, salle de bains avec WC, d'une superficie Loi Carrez de 22,35 m².
    Un studio n°1420 (lot n°1252 de la copropriété) :
    Au niveau 4 du Bâtiment A comprenant pièce principale avec cuisine ouverte et coin couchage, salle de bains avec WC, d'une superficie Loi Carrez de 21,97 m².
    LE BIEN EST LOUE SELON BAIL COMMERCIAL DU 31 MARS 2008
    MISE A PRIX :
    LOT N°1247 : 14 100 €
    LOT N°1252 : 14 400 €
    outre charges et frais
    VISITE SUR PLACE : LUNDI 6 SEPTEMBRE 2021 DE 14H30 A 15H
    ADJUDICATION LE MARDI 21 SEPTEMBRE 2021 A 13H30
    au Palais de Justice de BOBIGNY, 173, avenue Paul Vaillant Couturier – 93000 BOBIGNY, salle 1
    Cette vente est poursuivie en DEUX LOTS à la requête de la société CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT (CIFD),
    venant aux droits de la société CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE RHONE ALPES AUVERGNE (CIFRAA), en vertu d'un acte publié au Registre du Commerce et des Sociétés le 18 juin 2015 avec effet au 1er juin 2015, Société Anonyme au capital de 124 821 566,00 Euros, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de PARIS sous le n°379 502 644, dont le siège social est 26/28, rue de Madrid, 75008 PARIS, poursuites et diligences de ses représentants légaux en exercice domiciliés en cette qualité de droit audit siège,
    Ayant pour avocat constitué Maître Myriam CALESTROUPAT, Avocat au Barreau de Seine Saint Denis, y demeurant 8 ter boulevard Henri Barbusse, 93100 MONTREUIL, chez lequel domicile est élu.
    On ne peut enchérir que par le ministère d'un avocat inscrit au Barreau de Seine Saint Denis.
    RENSEIGNEMENTS :
    Cabinet de Maître CALESTROUPAT, (Tél. : 01.48.58.17.06)
    Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de BOBIGNY où le cahier des conditions de vente est déposé sous le RG N°20/01662
  • DÉPÔT DES COMPTES 01/07/2021
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20210127, annonce n°4828
  • DÉPÔT DES COMPTES 01/07/2021
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20210127, annonce n°4827
  • MODIFICATION 25/06/2021
    RCS de Paris
    Dénomination : Crédit Immobilier de France Développement
    Capital : 124 821 703,00 €
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Commissaire aux comptes suppléant partant : Deschryver, Jean-Baptiste
    Bodacc B n°20210123, annonce n°1192
  • ADJU
    30/04/2021
    Dénomination : Maître Cécile TURON
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Cécile TURON
    Avocat au Barreau des Hauts de Seine
    1, rue des deux gares – 92500 RUEIL MALMAISON
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES EN UN LOT :
    Sur la Commune de SEVRES (92310) – 3, rue des Binelles, dans un ensemble immobilier en copropriété dénommé « Les Academiades de Sèvres », cadastré section AH n°288 et n°289, d'une contenance de 58a 89ca.
    lot n° 185 (numéro cent quatre-vingt-cinq) :
    un appartement type 1 portant le n° A59, escalier A, niveau 4.
    Le bien est situé dans une résidence étudiante, et LOUE en vertu d'un bail commercial, d'une durée de 9 années renouvelable, en date du 03 juin 2008, dont le preneur est la société NEXITY STUDEA venant aux droits de la Société ICADE EUROSTUDIOMES.
    MISE A PRIX : 25.200 € outre charges et frais
    VISITES SUR PLACE : LE 15 JUIN 2021 DE 09H30 A 11H00
    ADJUDICATION LE JEUDI 24 JUIN 2021 à 14H30
    au Tribunal Judicaire de NANTERRE 6, rue Pablo Neruda – 92000 NANTERRE
    Cette vente est poursuivie en UN LOT à la requête de :
    La société CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT (CIFD), venant aux droits de la société CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE ILE DE FRANCE, en vertu d'un acte de fusion mentionné le 27 mai 2016 au Registre du Commerce et des Sociétés de PARIS, Société Anonyme au capital de 124 821 566,00 €, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de PARIS sous le n°379 502 644, dont le siège social est 26/28, rue de Madrid, 75008 PARIS, poursuites et diligences de ses représentants légaux en exercice domiciliés en cette qualité de droit audit siège,
    Ayant pour Avocat constitué Maître Cécile TURON,
    Avocat au Barreau des Hauts de Seine, y demeurant
    1, rue des 2 Gares – 92500 RUEIL-MALMAISON,
    Et ayant pour Avocat Plaidant, Maître Matthieu ROQUEL, Avocat au Barreau de LYON (Toque 786), y demeurant 170 boulevard Stalingrad, 69006 LYON,
    On ne peut enchérir que par le ministère d'un avocat inscrit au Barreau des Hauts de Seine – consignation minimum de 3000 € par chèque de banque.
    RENSEIGNEMENTS :
    - www.axiojuris.com
    - www.encheres-publiques.com
    - Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de NANTERRE, le cahier des conditions de vente est déposé sous le RG N°20/00139. - Maître Cécile TURON – 1, rue des deux Gares – 92500 RUEIL-MALMAISON
    Tél : 01 47 32 03 85
  • ADJU
    02/04/2021
    Dénomination : Me CALESTROUPAT
    Journal : Affiches Parisiennes
    VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES
    L'adjudication aura lieu le mardi 25 mai 2021 à 13h30
    Au palais de justice de BOBIGNY (93) 173 avenue Paul Vaillant Couturier
    Salle n° 1
    EN UN SEUL LOT
    Dans un ensemble immobilier sis à SEVRAN (93270)
    3 allée Maryse Hilsz
    Cadastré section CH numéro 69, lieudit « 3 allée Maryse Hilsz » pour 7a 80ca
    LOT NUMÉRO QUATRE VINGT DIX-NEUF (99) : un APPARTEMENT, dans le bâtiment unique, escalier unique, au 16ème étage, deuxième porte à droite, comprenant selon procès-verbal de description dressé par Me ROBILLARD, Huissier de Justice Associé à ROSNY SOUS BOIS (93), en date du 28 juillet 2020 : hall d'entrée et couloir de distribution avec placard, deux celliers, cuisine, salon, BALCON, salle de bains, WC, deux chambres. Le tout d'une superficie privative de 64,24 M².
    Selon même PV, les lieux sont libres.
    Cette vente a lieu à la requête du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE DÉVELOPPEMENT (CIFD), venant aux droits du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE – ÎLE DE FRANCE par suite d'une fusion-absorption en date du 1er mai 2016 (assemblée générale extraordinaire en date du 21 avril 2016), Société Anonyme au capital de 124.821.703 €, immatriculée sous le n° 379 502 644 au RCS de PARIS, dont le siège social est sis 26/28 rue de Madrid (75008) PARIS, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux, domiciliés en cette qualité audit siège, ayant pour Avocat Maître Myriam CALESTROUPAT, Avocat Associé de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, Avocat Associé au Barreau de la Seine Saint Denis.
    MISE À PRIX : 31.500 €
    (TRENTE ET UN MILLE CINQ CENTS EUROS)
    Les enchères ne peuvent être reçues que par ministère d'Avocat postulant près le Tribunal Judiciaire de BOBIGNY.
    CONSIGNATION : 3.150 € à l'ordre du Bâtonnier Séquestre
    Fait et rédigé le 26 mars 2021 à MONTREUIL SOUS BOIS, par l'Avocat poursuivant, Signé Maître Myriam CALESTROUPAT
    S'ADRESSER POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :
    1/ À Maître Myriam CALESTROUPAT, Membre de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, Avocat Associé au Barreau de la Seine Saint Denis, 8 ter Boulevard Henri Barbusse (93100) MONTREUIL, TEL. 01.48.58.17.06, mail : [email protected], dépositaire du cahier des conditions de vente au Greffe.
    2/ Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de BOBIGNY, où le cahier des conditions de la vente est déposé (N° RG 20/07873)
    3/ Sur les lieux pour visiter, le jeudi 29 avril 2021 de 16h30 à 17h00
    4/ Sur INTERNET : www.licitor.com – www.avoventes.fr
  • ADJU
    26/03/2021
    Dénomination : Me CALESTROUPAT
    Journal : Affiches Parisiennes
    VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES
    L'adjudication aura lieu le mardi 11 mai 2021 à 13h30
    Au Palais de Justice de BOBIGNY (93) - 173 avenue Paul Vaillant Couturier
    Salle n° 1
    EN UN SEUL LOT
    Dans un ensemble immobilier sis à AUBERVILLIERS (93300)
    6 rue Bisson
    Cadastré section A numéro 88, lieudit « 6 rue Bisson » pour une contenance de 02a 01ca
    LOT NUMÉRO SIX (6) : UN APPARTEMENT dans le bâtiment A, au deuxième étage, à gauche sur le palier, comprenant selon procès-verbal de description en date du 9 JUILLET 2020 dressé par Me ROBILLARD, Huissier de Justice Associé à ROSNY SOUS BOIS (93) : entrée, pièce principale avec coin cuisine, salle d'eau avec WC, une chambre. Le tout d'une superficie privative de 27,91 m2
    LOT NUMÉRO SEPT (7) : Une CAVE portant le numéro 7, dans le bâtiment A, au sous-sol, première porte dans le couloir
    Selon même PV, les lieux sont loués et occupés.
    Cette vente a lieu à la requête du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE DÉVELOPPEMENT (CIFD), venant aux droits du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE – ÎLE DE FRANCE par suite d'une fusion-absorption en date du 1er mai 2016 (assemblée générale extraordinaire en date du 21 avril 2016), Société Anonyme au capital de 124.821.703,00 €, immatriculée sous le numéro 379 502 644 au registre du commerce et des sociétés de PARIS, dont le siège social est sis 26/28 rue de Madrid 75008 PARIS, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux, domiciliés en cette qualité audit siège, ayant pour Avocat Maître Myriam CALESTROUPAT, Avocat Associé de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, Avocat Associé au Barreau de la Seine Saint Denis.
    MISE À PRIX : 4.200 €
    (QUATRE MILLE DEUX CENTS EUROS)
    Les enchères ne peuvent être reçues que par ministère d'Avocat postulant près le Tribunal Judiciaire de BOBIGNY.
    CONSIGNATION : 3.000 € à l'ordre du Bâtonnier Séquestre
    Fait et rédigé le 15 MARS 2021 à MONTREUIL SOUS BOIS, par l'Avocat poursuivant, Signé Maître Myriam CALESTROUPAT
    S'ADRESSER POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :
    1/ À Maître Myriam CALESTROUPAT, Membre de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, Avocat Associé au Barreau de la Seine Saint Denis, 8 ter Boulevard Henri Barbusse (93100) MONTREUIL, TEL. 01.48.58.17.06, mail :
    2/ Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de BOBIGNY, où le cahier des conditions de la vente est déposé (N° RG 20/06475)
    3/ Sur les lieux pour visiter, le mercredi 28 avril 2021 de 15h45 à 16h15
    4/ Sur INTERNET : – www.avoventes.fr
  • ADJU
    26/02/2021
    Dénomination : Me CALESTROUPAT
    Journal : Affiches Parisiennes
    VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES
    L'adjudication aura lieu le mardi 30 mars 2021 à 13h30
    Au Palais de Justice de BOBIGNY (93) - 173 avenue Paul Vaillant Couturier
    Salle n° 1
    EN UN SEUL LOT
    Dans un ensemble immobilier sis à SAINT-DENIS (93200)
    195-197 avenue du Président Wilson
    Cadastré section CQ numéro 51, lieudit « 195-197 avenue du Président Wilson » pour 08a 65ca
    Au 197 avenue du Président Wilson – 93200 SAINT-DENIS
    LOT NUMÉRO TROIS (3) : UN APPARTEMENT (type A12/ST) dans le bâtiment A, escalier A, au premier étage, porte gauche dans le dégagement à gauche en sortant de l'ascenseur, comprenant selon procès-verbal de description en date du 27 MAI 2020 dressé par Me ROBILLARD, Huissier de Justice Associé à ROSNY SOUS BOIS (93) : entrée, salle de bains avec W.C., pièce principale avec placards, coin cuisine. Le tout d'une superficie privative de 29,21 m2
    LOT NUMÉRO TRENTE QUATRE (34) : UNE AIRE DE STATIONNEMENT portant le numéro 6 dans le bâtiment unique, au rez-de-chaussée.
    Cette vente a lieu à la requête du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE DÉVELOPPEMENT (CIFD), venant aux droits du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE – ÎLE DE FRANCE par suite d'une fusion-absorption en date du 1er mai 2016 (assemblée générale extraordinaire en date du 21 avril 2016), Société Anonyme au capital de 124.821.703,00 €, immatriculée sous le numéro 379 502 644 au registre du commerce et des sociétés de PARIS, dont le siège social est sis 26/28 rue de Madrid 75008 PARIS, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux, domiciliés en cette qualité audit siège, ayant pour Avocat Maître Myriam CALESTROUPAT, Avocat Associé de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, Avocat Associé au Barreau de la Seine Saint Denis.
    MISE À PRIX : 57.500 €
    (CINQUANTE SEPT MILLE CINQ CENTS EUROS)
    Les enchères ne peuvent être reçues que par ministère d'Avocat postulant près le Tribunal Judiciaire de BOBIGNY.
    CONSIGNATION : 5.750 € à l'ordre du Bâtonnier Séquestre
    Fait et rédigé le 1er FÉVRIER 2021 à MONTREUIL SOUS BOIS, par l'Avocat poursuivant, Signé Maître Myriam CALESTROUPAT
    S'ADRESSER POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :
    1/ À Maître Myriam CALESTROUPAT, Membre de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, Avocat Associé au Barreau de la Seine Saint Denis, 8 ter Boulevard Henri Barbusse (93100) MONTREUIL, TEL. 01.48.58.17.06, mail : [email protected]
    2/ Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de BOBIGNY, où le cahier des conditions de la vente est déposé (N° RG 20/05948)
    3/ Sur les lieux pour visiter, le mercredi 24 mars 2021 de 15h30 à 16h00
    4/ Sur INTERNET : www.licitor.com – www.avoventes.fr
  • ADJU
    08/01/2021
    Dénomination : Me CALESTROUPAT
    Journal : Affiches Parisiennes
    VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES
    L'adjudication aura lieu le mardi 16 février 2021 à 13h30
    Au palais de justice de BOBIGNY (93) 173 avenue Paul Vaillant Couturier
    Salle n° 1
    EN UN SEUL LOT
    Un immeuble sis à VILLEPINTE (93420)
    201 Chemin du Loup
    Cadastrés section AZ n° 483, lieudit « 301 CR N 2 DIT CHEMIN DU LOUP » pour 4a 26ca
    UN PAVILLON À USAGE D'HABITATION élevé sur sous-sol partiel comprenant selon procès-verbal de description dressé par Me ROBILLARD, Huissier de Justice Associé à ROSNY SOUS BOIS (93), en date du 3 avril 2019 : pièce principale, placard, cuisine, couloir de distribution, salle de bains, WC, deux chambres, accès au GRENIER.
    Au sous-sol, une pièce et un GARAGE
    Le tout d'une superficie privative de 60,38 M².
    JARDIN.
    Selon même PV, les lieux sont occupés par les propriétaires.
    Cette vente a lieu à la requête du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE DÉVELOPPEMENT (CIFD), venant aux droits du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE – ÎLE DE FRANCE par suite d'une fusion-absorption en date du 1er mai 2016 (assemblée générale extraordinaire en date du 21 avril 2016), Société Anonyme au capital de 124.821.703 €, immatriculée sous le n° 379 502 644 au RCS de PARIS, dont le siège social est sis 26/28 rue de Madrid (75008) PARIS, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux, domiciliés en cette qualité audit siège, ayant pour Avocat Maître Myriam CALESTROUPAT, Avocat Associé de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, Avocat Associé au Barreau de la Seine Saint Denis.
    MISE À PRIX : 51.000 €
    (CINQUANTE ET UN MILLE EUROS)
    Les enchères ne peuvent être reçues que par ministère d'Avocat postulant près le Tribunal Judiciaire de BOBIGNY.
    CONSIGNATION : 5.100 € à l'ordre du Bâtonnier Séquestre
    Fait et rédigé le 17 décembre 2020 à MONTREUIL SOUS BOIS, par l'Avocat poursuivant, Signé Maître Myriam CALESTROUPAT
    S'ADRESSER POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :
    1/ À Maître Myriam CALESTROUPAT, Membre de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, Avocat Associé au Barreau de la Seine Saint Denis, 8 ter Boulevard Henri Barbusse (93100) MONTREUIL, TEL. 01.48.58.17.06, mail : [email protected], dépositaire du cahier des conditions de vente.
    2/ Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de BOBIGNY, où le cahier des conditions de la vente est déposé (N° RG 19/05599).
    3/ Sur les lieux pour visiter, le mercredi 10 février 2021 de 14h30 à 15h00
    4/ Sur INTERNET : www.vench.fr – www.licitor.com – www.avoventes.fr
  • ADJU
    05/12/2020
    Dénomination : Me CALESTROUPAT
    Journal : Le Moniteur de Seine et Marne
    VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES
    L'adjudication aura lieu le mardi 12 janvier 2021 à 14 h 00
    Au Palais de Justice de FONTAINEBLEAU (77), 159 Grande Rue,
    EN UN SEUL LOT
    Un bien sis à NEMOURS (77140)
    6 rue Jacques Brel
    Cadastré section BK numéro 61, lieudit « 6 rue Jacques Brel » pour 4a 76ca
    Un PAVILLON d'une superficie privative de 130,89 M² comprenant suivant procès-verbal de description dressé par Me Philippe BERCIS, Huissier de Justice Associé à NEMOURS (77), en date du 26 DÉCEMBRE 2019 :
    - Au rez-de-chaussée : salon – séjour, cuisine, chambre avec dressing attenant, toilettes, garage, cellier,
    - À l'étage : palier, quatre chambres, salle d'eau, WC
    JARDIN - TERRASSE
    Selon même PV, les lieux sont occupés par les propriétaires.
    Cette vente a lieu à la requête du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE DÉVELOPPEMENT (CIFD), venant aux droits du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE MÉDITERRANÉE, par suite d'une fusion-absorption en date du 1er décembre 2015 (déclaration de régularité et de conformité en date du 1er décembre 2015), Société Anonyme au capital de 124.821.703,00 €, immatriculée sous le numéro 379 502 644 au registre du commerce et des sociétés de PARIS, dont le siège social est sis 26/28 rue de Madrid 75008 PARIS, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux, domiciliés en cette qualité audit siège, ayant pour Avocat Maître Alyette REBIFFÉ, Avocat au Barreau de FONTAINEBLEAU.
    MISE À PRIX : 84.000 €
    (QUATRE-VINGT QUATRE MILLE EUROS)
    Les enchères ne peuvent être reçues que par ministère d'Avocat postulant près le Tribunal Judiciaire de FONTAINEBLEAU.
    CONSIGNATION : 8.400 € à l'ordre du Bâtonnier
    Fait et rédigé le 13 novembre 2020 à FONTAINEBLEAU, par l'Avocat poursuivant, Signé Maître Alyette REBIFFÉ
    S'ADRESSER POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :
    1/ À Maître Alyette REBIFFÉ, Avocat au Barreau de Fontainebleau, 172 rue Grande – 77300 FONTAINEBLEAU, TEL. 01.64.23.14.84, dépositaire d'une copie du cahier conditions de vente.
    2/ À Maître Myriam CALESTROUPAT, Membre de la SCPA CALESTROUPAT – THOMAS & Associés, Avocat Associé au Barreau de la Seine Saint Denis, 8 ter Boulevard Henri Barbusse - 93100 MONTREUIL, TEL. 01.48.58.17.06, mail : [email protected]
    3/ Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de FONTAINEBLEAU, où le cahier des conditions de la vente est déposé (N° RG 20/00006)
    4/ Sur les lieux pour visiter, le lundi 4 janvier 2021 à 10h00
    5/ Sur INTERNET : www.vlimmo.fr – www.licitor.com – www.avoventes.fr
  • DÉPÔT DES COMPTES 12/07/2020
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20200134, annonce n°2932
  • DÉPÔT DES COMPTES 12/07/2020
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20200134, annonce n°2931
  • MODIFICATION 09/07/2020
    RCS de Paris
    Dénomination : Crédit Immobilier de France Développement
    Capital : 124 821 703,00 €
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination de l'Administrateur : Lazarevitch, Sophie
    Bodacc B n°20200132, annonce n°3622
  • MODIFICATION 10/12/2019
    RCS de Paris
    Dénomination : Crédit Immobilier de France Développement
    Capital : 124 821 703,00 €
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Lecointe, Jackie ; nomination de l'Administrateur : Dubly, Hugues
    Bodacc B n°20190237, annonce n°2493
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/06/2019
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20190123, annonce n°1372
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/06/2019
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20190123, annonce n°1371
  • ADJU
    04/01/2019
    Dénomination : Maître Benoît DESCLOZEAUX
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Benoît DESCLOZEAUX, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
    demeurant 58 boulevard du Couchant, 92000 NANTERRE – Tél. : 01 47 24 16 58
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Au Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l'extension du Tribunal, 6 rue Pablo-Neruda,
    salle B, au rez-de-chaussée, EN UN LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur,
    du bien ci-après désigné.
    L'ADJUDICATION AURA LIEU LE JEUDI 14 FEVRIER 2019 à 14 H 30
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT (CIFD), Société Anonyme à Conseil d'Administration, au capital de 124.821.703 euros dont le siège social est à PARIS 8ème, 26-28 rue de Madrid, immatriculée au RCS de PARIS sous le numéro 379 502 644, venant aux droits de la société BANQUE PATRIMOINE ET IMMOBILIER, suite à l'opération de fusion absorption à compter du 1er mai 2017 enregistrée à PARIS le 3 mai 2017, représentée par son Président domicilié audit siège.
    Ayant pour Avocat Maître Benoît DESCLOZEAUX, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine.
    DESIGNATION DU BIEN MIS EN VENTE
    UN PAVILLON sis à MEUDON (92)
    10 rue de la Roue
    à usage d'habitation, de type LOFT, cadastré section AK numéro 96 lieudit « 10 rue de la Roue », pour une surface de 12 centiares et section AK numéro 479 lieudit « 10 rue de la Roue » pour une surface de 03 ares 87 centiares, soit une surface totale de 03 ares 99 centiares.
    Comprenant selon procès-verbal de constat dressé le 24 novembre 2017 par Maître Marielle BENSIMON, Huissier de Justice associé à SAINT-CLOUD (92) :
    Au rez-de-chaussée : un garage de 22,85 m², un cellier, un dégagement, une grande pièce avec cuisine ouverte, une pièce avec une salle d'eau à la suite, un w.-c. ;
    A l'étage : un palier, quatre chambres dont une parentale avec dressing et salle d'eau, un dégagement, une salle de bain, un w.-c.
    Combles non aménagés de 165,45 m² dont partie mansardée inférieure à 1,80 m.
    SURFACE habitable (hors garage et combles) : 246,68 m²
    Une terrasse – Un jardin.
    ? Les lieux sont OCCUPES
    MISE A PRIX : 350.000 Euros (Trois cent cinquante mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant près le Tribunal de Grande Instance de NANTERRE.
    Pour consulter le cahier des conditions de vente, s'adresser :
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l'Extension du TGI, 6 rue Pablo Neruda, de 9 H 30 à 11 H 30, où il a été déposé sous la Référence Greffe 18/00006
    - A Maître Benoît DESCLOZEAUX, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine, demeurant 58 boulevard du Couchant, 92000 NANTERRE - Tél. : 01 47 24 16 58
    - Sur les lieux pour visiter le lundi 4 février 2019 de 10 heures à 11 H 30
    Fait et rédigé à NANTERRE (92), le 17 décembre 2018. Signé : Maître Benoît DESCLOZEAUX
  • ADJU
    30/11/2018
    Dénomination : Maître Laurine SALOMONI
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Laurine SALOMONI
    Avocat au Barreau du Val de Marne
    53 boulevard de la Libération – 94300 VINCENNES
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES EN UN LOT :
    Sur la Commune de VITRY SUR SEINE (94400), dans un ensemble immobilier sis 1/3 avenue Eugène Pelletant, cadastré section AT n°159 :
    Un studio n°211 (lot n°30 de la copropriété) :
    Au 2ème étage comprenant une chambre avec coin cuisine, une salle d'eau avec WC, d'une superficie totale de 16,07 m² Loi Carrez.
    LE BIEN (résidence de tourisme) EST LOUE
    Mise à prix : 8 400 € outre charges et frais
    visite sur place : MARDI 8 JANVIER 2019 de 14h30 à 15h
    ADJUDICATION LE JEUDI 17 JANVIER 2019 A 9H30
    au Palais de Justice de CRETEIL, Rue Pasteur Valléry-Radot, 94011 CRETEIL
    Cette vente est poursuivie en UN LOT à la requête de la société CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT (CIFD), venant aux droits de la société CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE RHONE ALPES AUVERGNE (CIFRAA), en vertu d'un acte du 18 juin 2015 avec effet au 01/06/2015, elle-même venant aux droit de la société CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE FINANCIERE RHONE AIN, en vertu d'un acte en date du 24/12/2007, Société Anonyme au capital de 124 821 566,00 €, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de PARIS sous le n°379 502 644, dont le siège social est 26/28, rue de Madrid, 75008 PARIS, poursuites et diligences de ses représentants légaux en exercice domiciliés en cette qualité de droit audit siège.
    Ayant pour avocat constitué Maître Laurine SALOMONI, avocat au Barreau du Val de Marne, y demeurant 53 boulevard de la Libération – 94300 VINCENNES, chez laquelle domicile est élu.
    On ne peut enchérir que par le ministère d'un avocat inscrit au Barreau du Val de Marne.
    RENSEIGNEMENTS :
    Cabinet de Maître SALOMONI, (Tél. : 01.48.72.17.12)
    Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de CRETEIL où le cahier des conditions de vente est déposé sous le RG N°18/00079
  • MODIFICATION 13/11/2018
    RCS de Paris
    Dénomination : Crédit Immobilier de France Développement
    Capital : 124 821 703,00 €
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination du Directeur général délégué : Frachot, Antoine
    Bodacc B n°20180216, annonce n°693
  • MODIFICATION 23/09/2018
    RCS de Paris
    Dénomination : Crédit Immobilier de France Développement
    Capital : 124 821 703,00 €
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : modification du Commissaire aux comptes titulaire MAZARS ; Commissaire aux comptes suppléant partant : Barbet-Massin, Michel
    Bodacc B n°20180181, annonce n°1047
  • ADJU
    21/09/2018
    Dénomination : Maître Sophie MESSAGER
    Journal : Affiches Parisiennes
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    L'adjudication aura lieu le mardi 30 octobre 2018 à 13h.30
    Au palais de justice de BOBIGNY (93),
    173 avenue Paul Vaillant Couturier - salle n°1 - EN UN SEUL LOT
    Dans un immeuble sis à
    ROSNY SOUS BOIS (93), 184 boulevard Gabriel Péri
    les lots de copropriété suivants :
    LOT N°82 : APPARTEMENT de 57,63 M² au deuxième étage, porte à gauche, dans le hall B, divisé en cuisine, salon, deux chambres, salle de bains avec WC, BALCON,
    LOUE (contrat 02.07.2017-900 € hors charges).
    LOT N°31 : CAVE
    LOT N°57 : PARKING
    A la requête de la Société CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT, société anonyme au capital de 124 821 703 €, dont le siège social est à PARIS (75008), 26-28 rue de Madrid, immatriculée au RCS de PARIS sous le numéro 379 502 644, ayant pour avocat Maître Sophie MESSAGER, avocat au barreau de la Seine Saint-Denis.
    MISE A PRIX : 64.000 €
    (SOIXANTE QUATRE MILLE EUROS)
    On ne peut porter des enchères qu'en s'adressant à l'un des avocats postulant près le tribunal de grande instance de BOBIGNY.
    CONSIGNATION POUR ENCHERIR : 6.400 € à l'ordre du Bâtonnier Séquestre
    Fait et rédigé à NEUILLY PLAISANCE, le 13 septembre 2018.
    Signé Maître Sophie MESSAGER, avocat.
    S'ADRESSER POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :
    A Maître Sophie MESSAGER, avocat, 17 rue Edgar Quinet (93360) NEUILLY PLAISANCE, TEL. 01.43.08.63.60.
    Au greffe du juge de l'exécution du tribunal de grande instance de BOBIGNY, où le cahier des conditions de vente est déposé.
    Sur les lieux où une visite sera organisée le jeudi 25 octobre 2018, de 14h30 à 15h.
    Sur Internet : www.vlimmo.fr
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/09/2018
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20180162, annonce n°6586
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/09/2018
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20180162, annonce n°6585
  • ADJU
    27/07/2018
    Dénomination : Maître Laurine SALOMONI
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Laurine SALOMONI
    Avocat au Barreau du Val de Marne
    53 boulevard de la Libération – 94300 VINCENNES
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES EN UN LOT :
    Sur la Commune de ALFORTVILLE (94140), dans un ensemble immobilier dénommé « Appart’City 2 » sis , 2 rue Capitaine Alfred Dreyfus et Quai de la Révolution, cadastré section AN n°71 et 84, d’une contenance de 00ha 43a 16ca :
    Un appartement n°102 de Type 2 (lot n°34 de la copropriété) :
    Au 1er étage comprenant une entrée, un WC, une pièce principale avec coin cuisine, une chambre et une salle de bain, outre les 90 / 10.000èmes des parties communes générales
    d’une superficie totale de 35,65 m² Loi Carrez.
    LE BIEN (résidence de tourisme) EST LOUE
    Mise à prix : 16 000 € outre charges et frais
    visite sur place : VENDREDI 7 SEPTEMBRE 2018 de 11h15 à 12h15
    ADJUDICATION LE JEUDI 13 SEPTEMBRE 2018 A 9H30
    au Palais de Justice de CRETEIL, Rue Pasteur Valléry-Radot, 94011 CRETEIL
    Cette vente est poursuivie en UN LOT à la requête de la société CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT (CIFD), venant aux droits de la société CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE RHONE ALPES AUVERGNE (CIFRAA), elle-même venant aux droit de la société CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE FINANCIERE RHONE AIN, Société Anonyme au capital de 124 821 566,00 €, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de PARIS sous le n°379 502 644, dont le siège social est 26/28, rue de Madrid, 75008 PARIS, poursuites et diligences de ses représentants légaux en exercice domiciliés en cette qualité de droit audit siège.
    Ayant pour avocat constitué Maître Laurine SALOMONI, avocat au Barreau du Val de Marne, y demeurant 53 boulevard de la Libération – 94300 VINCENNES, chez laquelle domicile est élu.
    On ne peut enchérir que par le ministère d’un avocat inscrit au Barreau du Val de Marne.
    RENSEIGNEMENTS :
    Cabinet de Maître SALOMONI, (Tél. : 01.48.72.17.12)
    Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal de Grande Instance de CRETEIL où le cahier des conditions de vente est déposé sous le RG N°17/00063
  • MODIFICATION 23/05/2018
    RCS de Paris
    Dénomination : Crédit Immobilier de France Développement
    Capital : 124 821 703,00 €
    Adresse : 26-28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Lips, Jean-Luc
    Bodacc B n°20180096, annonce n°750
  • ADJU
    22/05/2018
    Dénomination : Maître Arnaud CERMOLACCE
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Arnaud CERMOLACCE, Avocat au Barreau de PARIS,
    demeurant 188 boulevard Saint-Germain, 75007 PARIS, Tél. : 01 45 48 28 55
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le JEUDI 28 JUIN 2018 à 14 Heures
    Au Tribunal de PARIS, Parvis du Tribunal de PARIS, à PARIS 17ème,
    en UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés
    Dans un ensemble immobilier sis à PARIS 10ème
    10 rue Cail
    Cadastré section AE numéro 44 lieudit « 10 rue Cail » pour une contenance de 02 ares 34 centiares
    LE LOT N° 4 : Dans le bâtiment A, au premier étage, porte gauche, UN APPARTEMENT comprenant : une entrée, un séjour, une chambre, une cuisine aménagée, un water-closet séparé.
    SUPERFICIE (Loi Carrez) : 43,49 m²
    Et les 71/1.040èmes des parties communes générales de l’immeuble.
    LE LOT N° 20 : Dans le bâtiment A, au sous-sol, deuxième couloir face, troisième porte en partant de la gauche, UNE CAVE portant le numéro 5 du plan des caves.
    Et les 2/1.040èmes des parties communes générales de l’immeuble.
    Observation étant ici faite que ces lots ont fait l’objet d’un procès-verbal de constat dressé le 08 mars 2017 par Maître AULIBE, Huissier de Justice à PARIS.
    ? Les lieux sont LOUES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT (CIFD), Société Anonyme à Conseil d’Administration, au capital de 124.821.703 euros dont le siège social est à PARIS (75008), 26-28 rue de Madrid, immatriculée au RCS de PARIS sous le numéro 379 502 644, venant aux droits de la société BANQUE PATRIMOINE ET IMMOBILIER, Société Anonyme au capital de 117.386.000 euros dont le siège social est à PARIS (75008), 4 rue du Général Foy, immatriculée au RCS de PARIS sous le numéro 381 804 905, à la suite d’une fusion-absorption, agissant poursuites et diligences de son représentant légal y domicilié.
    Ayant pour Avocat Maître Arnaud CERMOLACCE, Avocat au Barreau de PARIS.
    MISE A PRIX : 50.000 Euros (Cinquante mille euros)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente
    On ne peut porter des enchères qu’en s’adressant à l’un des Avocats postulant près le Tribunal de Grande Instance de PARIS
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s’adresser :
    Au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal de Grande Instance de PARIS, où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/00076
    - A Maître Arnaud CERMOLACCE, Avocat au Barreau de PARIS, demeurant 188 boulevard Saint-Germain, 75007 PARIS, Tél. : 01 45 48 28 55
    Sur les lieux pour visiter le Mercredi 13 juin 2018 de 14 heures à 15 heures
    Fait et rédigé à PARIS, le 15 mai 2018 - Signé : Maître Arnaud CERMOLACCE
  • ADJU
    15/05/2018
    Dénomination : ME DESCLOZEAUX
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Benoît DESCLOZEAUX, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
    demeurant 58 boulevard du Couchant, 92000 NANTERRE – Tél. : 01 47 24 16 58
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    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Au Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l’extension du Tribunal, 6 rue Pablo-Neruda,
    salle B, au rez-de-chaussée, EN UN LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur,
    des lots ci-après désignés.
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    L’ADJUDICATION AURA LIEU LE JEUDI 21 JUIN 2018 à 14 H 30
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    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT (CIFD), Société Anonyme à Conseil d’Administration, au capital de 124.821.703 euros dont le siège social est à PARIS 8ème, 26-28 rue de Madrid, immatriculée au RCS de PARIS sous le numéro 379 502 644, venant aux droits de la société BANQUE PATRIMOINE ET IMMOBILIER, suite à l’opération de fusion absorption à compter du 1er mai 2017 enregistrée à PARIS le 3 mai 2017, représentée par son Président domicilié audit siège.
    Ayant pour Avocat Maître Benoît DESCLOZEAUX, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine.
    DESIGNATION DES LOTS MIS EN VENTE
    Dans un ensemble immobilier sis à NEUILLY-SUR-SEINE 92200, 20-22 quater boulevard du Général Leclerc et 27 rue Soyer, cadastré section F numéro 67, lieudit « 19 boulevard du Général Leclerc », d’une surface de 54 ares 44 centiares.
    LOT N° 114 : Escalier A, au cinquième étage, porte F, UN APPARTEMENT comprenant selon procès-verbal de constat dressé le 19 octobre 2016 par Maître Marielle BENSIMON, Huissier de Justice associé à SAINT-CLOUD (92) : un grand séjour, une cuisine ouverte, un dégagement, deux chambres dont une avec dressing, une salle de bain, un w.-c., une loggia de 7,15 m².
    SUPERFICIE privative (hors loggia) : 80,15 m²
    Et les 904/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 184 : Au premier sous-sol, UNE CAVE portant le numéro 43.
    Et les 3/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 257 : Au premier sous-sol, UN EMPLACEMENT de PARKING portant le numéro 102.
    Et les 32/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    ?  Les lieux sont LOUES
    MISE A PRIX : 200.000 Euros (Deux cent mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d’un Avocat postulant près le Tribunal de Grande Instance de NANTERRE.
    Pour consulter le cahier des conditions de vente, s’adresser :
    - Au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l’Extension du TGI, 6 rue Pablo Neruda, de 9 H 30 à 11 H 30, où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/00027
    - A Maître Benoît DESCLOZEAUX, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine, demeurant 58 boulevard du Couchant, 92000 NANTERRE - Tél. : 01 47 24 16 58
    - Sur les lieux pour visiter le Jeudi 14 juin 2018 de 10 heures à 11 heures
    Fait et rédigé à NANTERRE (92), le 23 avril 2018. Signé : Maître Benoît DESCLOZEAUX
  • MODIFICATION 11/05/2018
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 124 821 703,00 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination de l'Administrateur : Nowicki, nom d'usage : Van Rompu, Catherine
    Bodacc B n°20180089, annonce n°1416
  • ADJU
    19/01/2018
    Dénomination : Me SALOMONI - Me CALESTROUPAT
    Journal : Affiches Parisiennes
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    L’adjudication aura lieu le jeudi 22 février 2018 à 9h.30
    Au palais de justice de CRETEIL (94), rue Pasteur Valléry Radot,
    EN UN SEUL LOT
    Les biens immobiliers sis à
    GENTILLY (94)
    50 rue Pierre Marcel, en retrait sur la rue
    Le tout cadastré section B numéro 121, lieudit « 50 Rue Pierre Marcel » pour une contenance de 1 are 36 centiares, consistant en :
    UN PAVILLON, élevé sur sous-sol comprenant :
    -Au rez-de-chaussée surélevé : entrée, salon, salle d’eau, deux chambres, cuisine, douche, loggia couloir sur l’arrière, menant à l’escalier montant à l’étage ; demi-palier équipé en WC et douche.
    -Un étage mansardé : coin cuisine sur palier, deux pièces aveugles fermées par portes coulissantes, chambre, cabinet de toilettes.
    -Au rez-de-chaussée : GARAGE ouvert sur la rue par porte en bois
    -Au sous-sol : local à usage d’ancienne cuisine, salle de bains, CAVE, pièce habitable et une pièce aveugle sur l’arrière.
    Les lieux sont occupés par la propriétaire
    À la requête du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE DÉVELOPPEMENT (CIFD), venant aux droits du CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE – ILE DE FRANCE, par suite d’une fusion-absorption en date du 1er MAI 2016 (assemblée générale extraordinaire en date du 21 AVRIL 2016 dont copie est donnée en tête des présentes), Société Anonyme au capital de 124.821.620,00 €uros, immatriculée  sous le numéro 379 502 644 au Registre du Commerce et des Sociétés de PARIS, dont le siège social est sis 26/28 rue de Madrid (75008) PARIS, représentée par Monsieur Serge NARDELLI, Directeur de l’Établissement, en vertu des pouvoirs qui lui ont été conférés suivant délégation de pouvoirs en date du 1er MAI 2016, domicilié en cette qualité audit siège. Ayant pour Avocat Maître Laurine SALOMONI, Avocat au Barreau du Val de Marne.
    MISE A PRIX : 120.000 €
    (CENT VINGT MILLE EUROS)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des condition de vente.
    On ne peut porter des enchères qu'en s'adressant à l'un des avocats postulant près le tribunal de grande instance de CRETEIL.
    CONSIGNATION POUR ENCHERIR : 12.000 €
    Fait et rédigé à VINCENNES, le 17 janvier 2018, par l'avocat poursuivant, Signé Maître Laurine SALOMONI.
    S'ADRESSER POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :
    1/ A Maître Laurine SALOMONI, avocat au barreau du Val de Marne, 53 boulevard de la Libération (94300) VINCENNES, TEL. 01.48.72.17.12, dépositaire d’une copie du cahier des conditions de vente.
    2/ A Maître Myriam CALESTROUPAT, avocat associé au barreau de la Seine Saint-Denis, 8 ter boulevard Henri Barbusse (93) MONTREUIL, TEL. 01.48.58.17.06, INTERNET : www.fgtavocats.com
    3/ Au greffe du juge de l’exécution du tribunal de grande instance de CRETEIL, où le cahier des conditions de vente est déposé les lundi et mardi
    4/ Sur les lieux pour visiter où une visite sera organisée le vendredi 16 février 2018 à 10h.30.
    5/ Sur INTERNET : www.vlimmo.fr
  • ADJU
    15/09/2017
    Dénomination : Maître Florence CHOPIN
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Florence CHOPIN, membre de la SCP LANGLAIS & CHOPIN,
    Avocat au Barreau du Val-de-Marne, demeurant 1 à 5 avenue Pierre Brossolette
    94000 CRETEIL - Tél. : 01 42 07 29 56
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le JEUDI 26 OCTOBRE 2017 à 09 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de CRETEIL (94), au Palais de Justice,  rue Pasteur Vallery-Radot, salle ordinaire desdites audiences, EN UN LOT,  au plus offrant et dernier enchérisseur, du lot ci-après désigné
    Dans un ensemble immobilier sis à VITRY-SUR-SEINE (94)
    Résidence de Tourisme « Le Carmin By Poppins »
    1-3 avenue Eugène Pelletan
    Cadastré section AT numéro 159 dépendant du VOLUME N° 1
    LOT N° 68 : au cinquième étage, UN STUDIO numéro 504, comprenant : un séjour, un coin-cuisinette, une salle d’eau avec water-closet, placard.
    SUPERFICIE : 15,90 m²
    Et les 87/10.000èmes des parties communes générales
    OBSERVATION : Ce bien est destiné à la location à la journée, la semaine ou au mois à une clientèle touristique selon exploitation assurée par le Preneur suivant contrat de bail commercial de Résidence Hôtelière du 19/10/2010, d’une durée de 9 ans à compter du 01/10/2010.
    Cette vente a lieu à la requête de la Société CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT, Société Anonyme à conseil d’administration, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de PARIS sous le numéro 379 502 644, dont le siège social est sis 26 rue de Madrid, 75008 PARIS, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège.
    Ayant pour Avocat Maître Florence CHOPIN, membre de la SCP LANGLAIS & CHOPIN, Avocat au Barreau du Val-de-Marne.
    MISE A PRIX : 11.000 euros (Onze mille euros)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente
    On ne peut porter des enchères qu’en s’adressant à l’un des Avocats postulant près le Tribunal de Grande Instance de CRETEIL.
    Pour consulter le cahier des conditions de vente, s’adresser :
    - Au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal de Grande Instance de CRETEIL, au Palais de Justice, 2ème étage de l’immeuble de Grande Hauteur, les lundis et mardis de 9 H 30 à 12 H 30 et de 13 H 30 à 17 Heures, où il a été déposé.
    - A Maître Florence CHOPIN, membre de la SCP LANGLAIS & CHOPIN, Avocat au Barreau du Val-de-Marne, demeurant 1 à 5 avenue Pierre Brossolette, 94000 CRETEIL - Tél. : 01 42 07 29 56
    - Sur les lieux pour visiter le Mercredi 18 octobre 2017 de 10 H 30 à 11 H 30
    Fait et rédigé à CRETEIL (94), le 6 septembre 2017 - Signé : Maître Florence CHOPIN
  • DÉPÔT DES COMPTES 20/07/2017
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20170064, annonce n°5378
  • DÉPÔT DES COMPTES 20/07/2017
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20170064, annonce n°5377
  • MODIFICATION 05/07/2017
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 124 821 703,00 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'activité de l'établissement principal
    Bodacc B n°20170127, annonce n°1032
  • IMMATRICULATION 20/11/2016
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc A n°20160226, annonce n°595
  • MODIFICATION 30/09/2016
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 124 821 703,00 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Sevez, Bernard, nomination de l'Administrateur : Julien, nom d'usage : Elkaim, Karine
    Bodacc B n°20160192, annonce n°1981
  • DÉPÔT DES COMPTES 09/08/2016
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20160078, annonce n°3498
  • DÉPÔT DES COMPTES 09/08/2016
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20160078, annonce n°3497
  • MODIFICATION 19/07/2016
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 124 821 703,00 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'activité de l'établissement principal
    Bodacc B n°20160140, annonce n°2134
  • VENTE 09/06/2016
    RCS de Paris
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Catégorie vente : Autre achat, apport, attribution
    Origine des fonds : Etablissement secondaire acquis par fusion au prix stipulé de 0 Euros.
    Bodacc A n°20160113, annonce n°1361
  • MODIFICATION 08/06/2016
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 124 821 703,00 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur le capital (augmentation)
    Bodacc B n°20160112, annonce n°1181
  • MODIFICATION 29/05/2016
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 124 821 620,00 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination de l'Administrateur : Lamarche, Diane
    Bodacc B n°20160105, annonce n°1329
  • MODIFICATION 19/04/2016
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 124 821 620,00 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Bonnois, Stephane
    Bodacc B n°20160077, annonce n°1335
  • MODIFICATION 03/04/2016
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 124 821 620,00 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Martin, Gerard, Administrateur partant : Soutif, Michel, nomination de l'Administrateur : Bouzat, Michel, nomination de l'Administrateur : Legeard, André
    Bodacc B n°20160066, annonce n°2645
  • MODIFICATION 31/01/2016
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 124 821 620,00 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination du Directeur général délégué : Gillouin, nom d'usage : Gillouin de Nobili, Thierry
    Bodacc B n°20160021, annonce n°1324
  • MODIFICATION 06/01/2016
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 124 821 620,00 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur le capital (augmentation)
    Bodacc B n°20160003, annonce n°1020
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/07/2015
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20150067, annonce n°8190
  • DÉPÔT DES COMPTES 28/07/2015
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20150067, annonce n°8189
  • MODIFICATION 14/07/2015
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 124 821 566,00 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur le sigle, l'activité de l'établissement principal et l'administration
    Administration : Commissaire aux comptes suppléant partant : Boris, Etienne, nomination du Commissaire aux comptes suppléant : Deschryver, Jean-Baptiste
    Bodacc B n°20150133, annonce n°1545
  • MODIFICATION 25/06/2015
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 124 821 566,00 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Directeur général partant : Gillouin, nom d'usage : Gillouin De Nobili, Thierry, nomination du Directeur général : Lacaille, Jérôme
    Bodacc B n°20150120, annonce n°1331
  • MODIFICATION 03/06/2015
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 124 821 566,00 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Directeur général partant : Morlat, François, nomination du Directeur général : Gillouin, nom d'usage : Gillouin De Nobili, Thierry
    Bodacc B n°20150104, annonce n°1971
  • MODIFICATION 31/01/2015
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 124 821 566,00 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur le capital (augmentation)
    Bodacc B n°20150022, annonce n°897
  • DÉPÔT DES COMPTES 30/08/2014
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20140061, annonce n°4667
  • DÉPÔT DES COMPTES 30/08/2014
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20140061, annonce n°4666
  • MODIFICATION 13/08/2014
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 85 961 749,00 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination de l'Administrateur : Sevez, Bernard
    Bodacc B n°20140154, annonce n°2570
  • MODIFICATION 27/06/2014
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 85 961 749,00 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Rigal-Roy, Jean-Claude
    Bodacc B n°20140122, annonce n°922
  • MODIFICATION 26/02/2014
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 85 961 749,00 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Morel, Michel
    Bodacc B n°20140040, annonce n°3448
  • MODIFICATION 27/12/2013
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 85 961 749,00 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur le capital (diminution)
    Bodacc B n°20130249, annonce n°1673
  • DÉPÔT DES COMPTES 02/08/2013
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20130047, annonce n°5398
  • DÉPÔT DES COMPTES 02/08/2013
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Bodacc C n°20130047, annonce n°5397
  • MODIFICATION 25/07/2013
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 1 310 057 039,52 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination de l'Administrateur : Magne, Hervé
    Bodacc B n°20130142, annonce n°1931
  • MODIFICATION 09/04/2013
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 1 310 057 039,52 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du conseil d'administration et Directeur général partant : Bouvard, Michel, nomination du Président du conseil d'administration et Administrateur : Borde, Yannick, modification du Directeur général Morlat, François
    Bodacc B n°20130069, annonce n°1773
  • MODIFICATION 23/11/2012
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT
    Capital : 1 310 057 039,52 €
    Adresse : 26/28 rue de Madrid 75008 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du conseil d'administration et Directeur général partant : Sevez, Bernard, nomination du Président du conseil d'administration et Directeur général : Bouvard, Michel, Directeur général délégué partant : Amat, Patrick, nomination du Directeur général délégué : Morlat, François
    Bodacc B n°20120227, annonce n°1321
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Annonces BALO de CIFD CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT

  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/06/2025
    Numéro d’affaire : 2503177
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT Sigle   : CIFD Société anonyme au capital de 124 821 703 euros Siège social   : 39 rue Mstislav Rostropovitch 75017 Paris 379 502 644 R.C.S. PARIS Comptes annuels approuvés par l'Assemblée générale du 27 mai 2025 A. – Comptes sociaux I. – Bilan et hors bilan de la société mère au 31 décembre 2024 (En milliers d’ euros .) Actif Notes 31/12/2024 31/12/2023 Caisse, Banques Centrales 0 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur établissements de crédit 7.1.1 290 685 79 330 Opérations avec la clientèle 7.1.2 2 672 088 2 790 008 Obligations et autres titres à revenus fixes 7.1.3 202 820 238 925 Actions et autres titres a revenus variables 7.1.3 51 695 50 758 Participations et autres titres détenus à long terme 7.1.4 5 103 5 103 Part dans les entreprises liées 7.1.4 212 2 424 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 7.1.4 1 708 308 Immobilisations corporelles 7.1.4 215 490 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Comptes de négociation et de règlement 0 Autres actifs 7.1.5 72 230 120 390 Autres comptes de régularisation 7.1.6 151 571 17 140 Total de l'actif 3 448 326 3 304 875 Passif Notes 31/12/2024 31/12/2023 Banques centrales, ccp 0 Dettes envers les établissements de crédit 7.1.1 2 841 167 2 841 168 Opérations avec la clientèle 7.1.2 10 415 10 368 Dettes représentées par un titre 0 Autres passifs 7.1.5 62 361 60 307 Compte de régularisation 7.1.6 347 920 145 756 Compte de négociation et de règlement 0 Provisions 7.1.7 38 017 41 679 Dettes subordonnées 0 Fonds bancaires pour risques généraux (F.R.B.G) 0 Capitaux propres hors F.R.B.G   : 7.1.8 148 445 205 596 Capital souscrit 124 822 124 822 Primes d'émission 0 Réserves 80 774 99 639 Provisions règlementées et subventions d'investissement 0 Report à nouveau 0 Résultat en instance d'approbation 0 Résultat de l'exercice -57 151 -18 864 Total du passif 3 448 326 3 304 875 Hors Bilan Notes 31/12/2024 31/12/2023 Engagements de financement 7.2 44 130 Engagements de garantie 7.2 3 262 140 3 929 547 Engagements sur titres 0 Autres engagements donnés 0 Engagements donnés 3 262 184 3 929 678 Engagements de financement 0 Engagements de garantie 7.2 657 144 786 757 Engagements sur titres 0 Autres engagements reçus 7.2 3 556 363 3 678 264 Engagements reçus 4 213 507 4 465 021 II. – Compte de résultat au 31 décembre 2024 (En milliers d' euros .) Notes 31/12/2024 31/12/2023 Intérêts et produits assimilés 7.3.1 233 892 148 491 Intérêts et charges assimilées 7.3.2 -228 445 -148 710 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés 0 Charges sur opérations de crédit-bail et assimilées 0 Produits sur opérations de location simple 0 Charges sur opérations de location simple 0 Revenus des titres a revenus variables 7.3.3 78 764 60 636 Commissions (produits) 7.3.4 26 588 19 935 Commissions (charges) 7.3.5 -28 425 -36 225 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 0 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés -3 Autres produits d'exploitation bancaire 7.3.6 6 268 3 906 Autres charges d'exploitation bancaire 7.3.7 -4 202 -3 308 Produit net bancaire 84 438 44 726 Charges générales d'exploitation bancaire 7.3.8 -48 258 -53 758 Dot amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -961 -727 Résultat brut d'exploitation 35 219 -9 759 Coût du risque 7.3.10 -86 633 733 Résultat d'exploitation -51 415 -9 026 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 7.3.11 -689 -12 Résultat courant avant impôt -52 103 -9 038 Résultat exceptionnel 7.3.12 -1 425 -4 097 Impôt sur les bénéfices 7.3.13 -3 622 -5 729 Dotations /reprises de FRBG et provisions réglementées 0 Résultat net -57 151 -18 864 III. – Affectation du résultat L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des assemblées générales ordinaires, sur proposition du Conseil d’administration de la Société, décide d’affecter la perte de l’exercice 2024 s’élevant à 57 150 603,13   € en totalité en report à nouveau. Après affectation de la perte de l’exercice clos le 31 décembre 2024, le montant du report à nouveau sera débiteur à hauteur de 57 150 603,13   €. L’Assemblée Générale prend acte que les dividendes mis en distribution au titre des trois exercices précédents ont été les suivants : Date de clôture de l’exercice Distribution globale Dividende éligible à l’abattement de 30   % Dividende non éligible à l’abattement de 30   % 31/12/2023 0 0 0 31/12/2022 7 489 302,12 4,80 7 489 297,32 31/12/2021 7 489 302,12 8,04 7 489 294,08 IV. – Notes annexes I . – Rappel du contexte Le réseau Crédit Immobilier de France est un réseau bancaire, géré en résolution ordonnée depuis fin novembre 2013. La Commission européenne a, par décision du 27 novembre 2013, approuvé le plan de résolution ordonnée (« le Plan ») conduisant à l’arrêt de la production de crédits et autorisé l’Etat français à délivrer sa garantie définitive   ; le même jour, le protocole entre l’Etat et le groupe CIF et les garanties définitives ont été signés. Le Plan comporte des mesures visant à garantir l'absence de distorsion de concurrence   : compte-tenu de l'interdiction de production nouvelle, seule une activité de gestion en extinction des encours existants perdure jusqu’en 2035. La société Crédit immobilier de France Développement est organe central, devenue société de financement en 2014 au sens des articles L.511-30 et L.517-1 du Code monétaire et financier. Depuis le 1 er janvier 2008, les sociétés du Groupe appartenant au réseau bancaire placé sous l’égide de CIFD sont la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF) et CIF Euromortgage. Le Groupe est structuré au 31 décembre 2024 selon l’organigramme ci-après   : 0 151765 0 0 1. 1. – La garantie de l’Etat Par décision du 27 novembre 2013, la Commission Européenne a autorisé la République Française à délivrer sa garantie définitive au Crédit Immobilier de France. Le même jour la République Française, CIFD, la 3CIF et CIF Euromortgage, en présence de CIF Assets et de la Banque de France, ont signé un protocole définissant les modalités et conditions de cette garantie qui s’articule en deux volets   : une garantie dite « externe » d’un montant maximum de 16 milliards d’ euros portant sur les titres financiers émis, à compter du 28 février 2013, par la 3CIF pour refinancer les actifs du Crédit Immobilier de France, une garantie dite « interne » à concurrence d’un montant maximum de 12 milliards d’ euros portant sur les sommes dues à CIF Euromortgage et CIF Assets, liquidé depuis lors, en février 2017, au titre des placements de trésorerie qu’ils effectuent auprès de la 3CIF ainsi que sur les sommes dues par cette dernière au titre des opérations sur instruments financiers à terme conclues avec CIF Euromortgage et CIF Assets. En contrepartie, le Groupe CIF est mis en résolution ordonnée et a, dans ce cadre, souscrit un certain nombre d’engagements dont, notamment, celui de cesser, à compter de la date de signature du protocole définitif, toute nouvelle activité de production de prêts et de verser à l’Etat une rémunération composée   : d’une commission de base de 5 points de base sur les montants garantis supportée par la 3CIF, d’un montant de mise en place de la garantie d’un montant de 5 millions d’ euros intégralement dû par CIFD et exigible le 28 novembre 2013. Ce montant de mise en place a été payé par CIFD à l’Etat par compensation avec le prix de souscription par l’Etat d’une action de préférence dans le capital de CIFD, d’une commission additionnelle supportée par CIFD égale à 145 points de base sur l’encours moyen annuel réel couvert par la garantie externe et 148 points de base sur l’encours moyen annuel réel couvert par la garantie interne sous réserve de l’absence d’événement limitatif de paiement ou que le paiement de la Commission Additionnelle n’ait pas pour conséquence d’abaisser le ratio de solvabilité consolidé du Groupe (tel que calculé au 31 décembre du dernier exercice clos) en deçà de 12   % ou que tout autre ratio relatif aux fonds propres soit maintenu. De ce fait, CIF Euromortgage a bénéficié, au cours de l’exercice 2024, de la garantie de l’Etat au titre des placements de liquidité et des opérations sur instruments financiers à terme qu’elle a conclu avec la 3CIF. Au 31 décembre 2024, les expositions de CIF Euromortgage bénéficiant de la garantie de l’Etat s’élèvent à 8 millions d’ euros , dont l’intégralité sous forme de dépôts à vue. Au 31 décembre 2023, elle s’élevait à 9,4 millions d’ euros dont 9,2 millions d’ euros sous forme de dépôts à vue. En 2024, la 3CIF a constaté dans ses comptes une charge de 0,9 million d’ euros contre 1,2 million d’ euros en 2023, au titre de la commission de 5 points de base. L’encours d’émissions bénéficiant de la garantie de l'Etat s'établit à 2,1 milliards d’ euros au 31 décembre 2024 contre 2,7 milliards d’ euros au 31 décembre 2023. En 2024, CIFD a enregistré en charge pour 27,1 millions d’ euros au titre de la commission additionnelle de garantie de l’Etat. Au 31 décembre 2024, restent nanti au profit de l'Etat les titres des filiales 3CIF et CIF   € détenus par CIFD. Le 26 mars 2025, le collège de supervision de l’ACPR a décidé de suspendre le versement de la commission additionnelle au titre de la garantie des titres financiers. 1. 2. – La restructuration du Groupe Afin de répondre aux objectifs fixés par le Plan de résolution ordonnée, la mise en œuvre de la résolution ordonnée se trouve articulée autour de quatre étapes principales   : la phase d’adaptation opérationnelle impliquant notamment l’arrêt des activités de production, la simplification juridique et la centralisation de la gouvernance, le regroupement des plateformes opérationnelles accompagnant la diminution de l’encours, la gestion sur une structure opérationnelle et juridique simplifiée et centralisée. Dans le cadre du plan de résolution ordonnée, le CIF a mené avec les organisations représentatives du personnel des négociations qui ont abouti le 20 décembre 2013 à la signature d’un accord de gestion social (AGS) qui définit dans le temps   : les mesures d’accompagnement des salariés maintenus dans l’emploi au sein du CIF, les mesures d’accompagnement des salariés amenés à quitter le CIF dans le cadre d’un licenciement pour motif économique, les mesures de mobilité externe par suspension du contrat de travail en anticipation de plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), des mesures de plan de préretraite et de départ à la retraite. Le plan de résolution ordonnée se traduit par la mise en œuvre de PSE successifs. Conformément au Plan, la mise en place d’une gouvernance centralisée et d’une structure juridique simplifiée vise à harmoniser les méthodes de gestion et à sécuriser le fonctionnement des entités du Groupe. A l’issue de ces opérations juridiques, les encours de crédit des SFR seront détenus et gérés en extinction au sein d’une structure unique. C’est dans ce contexte que s’inscrivent la mise en œuvre et la réalisation juridique des opérations suivantes   : l’apport des titres des SFR par les actionnaires autres que CIFD, opération dont la réalisation définitive est intervenue lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 10 décembre 2014, l’évolution des statuts de CIFD, structure unique de gestion des encours des filiales, intervenue lors de l’assemblée générale extraordinaire du 28 mai 2015, le transfert à CIFD, au fur et à mesure des fusions avec les SFR, de la gestion en extinction des encours de crédits à la clientèle, l’absorption progressive des filiales financières opérationnelles par CIFD   : Crédit Immobilier de France Rhône Alpes Auvergne (CIF RAA) le 1 er juin 2015, Crédit Immobilier de France Méditerranée (CIF MED) et Crédit Immobilier de France Ouest (CIF OUEST) le 1 er décembre 2015. La fusion des autres SFR a été réalisée en 2016, cet objectif figurait dans le projet de plan soumis par l’Etat à la Commission Européenne et approuvé par elle. Les sociétés Crédit Immobilier de France Sud-Ouest (CIF SO), Crédit Immobilier de France Centre Ouest (CIF CO) et Crédit Immobilier de France Ile de France (CIF IDF) ont été absorbées au 1 er mai 2016   ; les sociétés Crédit Immobilier de France Nord (CIF NORD), Crédit Immobilier de France Bretagne (CIF BRET) et Crédit Immobilier de France Centre Est (CIF CE) au 1 er novembre 2016 et enfin BPI au 1 er mai 2017. la Société a modifié ses statuts par décision de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 31 mai 2016 afin de permettre à la Société d’assurer conformément à son objet social, la gestion des encours de Prêts Missions Sociales au nom et pour le compte de SACICAP ou des encours qui pourraient être cédés et pour lesquels une convention de gestion serait conclue à la demande de cessionnaire. En application des orientations stratégiques du Groupe et dans la continuité des efforts d'harmonisation et de simplification réalisés depuis 2013, l'année 2017 a permis de réaliser à la fois la concrétisation du transfert d'activités de gestion et de recouvrement de créances à la société MC2S du groupe MCS, la réduction de 10 à 4 du nombre d'établissements ainsi que la fermeture de 16 sites opérationnels. La réduction du nombre d'établissements a été réalisée en deux temps   : Au 31 août 2017, ont été réaffectées les activités de gestion et de recouvrement de l'établissement IDF à l’établissement Lyon/Grenoble et celles de l’établissement Quimper/Rennes à l’établissement Marseille/Montpellier. Au 31 décembre 2017, les activités de gestion et de recouvrement des établissements de Nantes Ifs et de Nancy/Dijon ont été attribuées principalement aux établissements de Marseille, de Lille ainsi qu'au Groupe MCS après saturation des capacités de traitement des établissements de CIFD. La capitalisation sur les travaux réalisés en 2016 de fiabilisation, de renumérotation ou de fusion des bases informatiques et la mobilisation des équipes opérationnelles des établissements cédants et des établissements preneurs ont en effet permis de réaliser ces six opérations informatiques dans le planning défini au sein d'un programme structuré «  Passerelle  » . En conséquence de la diminution des encours, de la réduction en besoin de fonctions supports suite à l’absorption des filiales, des transferts et des regroupements précédents, 16 sites opérationnels ont été fermés avec le départ des collaborateurs de la Société qui y étaient affectés   : fin août 2017, Paris (rue de Provence), Quimper, Rennes, Saint Brieuc, Vannes, Blois, Limoges, Poitiers, Bordeaux, Bordeaux Lac et Toulouse, puis fin décembre 2017, Montpellier, Ifs, Nantes, Dijon et Nancy. Depuis l’année 2020, ne subsiste ainsi que l’établissement de Lyon   ; l'ensemble des fonctions supports est centralisé sur le site du siège de Paris et sur le site informatique de Toulouse. II . – Faits marquants et comparabilité des exercices 2. 1. – Raccourcissement de la résolution ordonnée L’année 2024 a consisté à poursuivre avec rigueur et professionnalisme la sécurisation de la mise en œuvre du plan de résolution ordonnée. Afin de poursuivre cette résolution ordonnée de manière sécurisée, et compte tenu notamment de l’impact des remboursements anticipés, de l’augmentation des coûts de refinancement et des surcoûts associés à la mise en œuvre de la dernière période du plan de résolution ordonnée, les instances de gouvernance de CIFD, en accord avec les autorités de tutelle, ont décidé d’avancer la date d'extinction du Groupe Crédit Immobilier de France de 2035 à 2030 en tant que trajectoire renforcée par un horizon tangible pour les salariés et sécurisant pour les parties prenantes. 2. 2. – Evolution de l’organisation du Groupe CIF   : fusion absorption du GIE CIFM L’organisation du Groupe a évolué courant du premier semestre 2024 avec la fusion du GIE CIFM (Groupement d’Intérêts Economiques Crédit Immobilier de France Management) avec CIFD, reprenant ainsi les fonctions opérationnelles de celui-ci. 2. 3. – La restructuration résultant de l’accord de gestion sociale Le plan de sauvegarde de l’emploi n°8, démarré en 2024, prévoit la suppression de 78 postes (dont 24 postes vacants), soit un nombre envisagé maximal de 54 licenciements. Sur l’année 2024, 22 notifications ont déjà été réalisées. Le CIF a comptabilisé les indemnités de rupture de contrat de travail au passif et en charges exceptionnelles car il est engagé à mettre fin au contrat de travail de tous les membres du personnel avant l'âge normal de leur départ en retraite dans le cadre de sa mise en résolution ordonnée. Par ailleurs, le CIF se trouve engagé, par les accords contractuels (i.e. l’AGS) passés avec son personnel ou ses représentants, à effectuer des paiements et/ou à accorder d’autres avantages aux membres du personnel lorsqu'elle met fin à leur contrat de travail. Le Crédit Immobilier de France et ses filiales ont utilisé la méthode progressive pour déterminer la valeur actualisée de son obligation au titre des prestations définies, le coût correspondant des services rendus au cours de l’exercice et, le cas échéant, le coût des services passés (i.e. droits acquis au 31 décembre 2021 actualisés). Les hypothèses actuarielles sont objectives et mutuellement compatibles et restent les meilleures estimations faites par le CIF des variables qui détermineront le coût final à comptabiliser. Ces hypothèses comprennent   : une hypothèse démographique relative aux caractéristiques futures du personnel actuel réunissant les conditions requises pour bénéficier des avantages. Cette hypothèse démographique porte sur la mortalité pendant l’emploi. aucune hypothèse de taux de rotation n’est retenue depuis 2016, les taux d’utilisation reflétant en partie cette variable   ; une hypothèse de taux d’utilisation de chacune des mesures qui est reprise de la négociation entre le CIF et les représentants du personnel (i.e. l’AGS)   ; des hypothèses financières portant sur les éléments suivants   : le taux d'actualisation (2,73   % au 31 décembre 2024)   ; les niveaux futurs des salaires et avantages du personnel (taux de 1,54   % au 31 décembre 2024). Les hypothèses financières sont établies sur la base des attentes du marché à la date du 31 décembre 2024 pour la période au cours de laquelle les obligations doivent être éteintes. L'hypothèse actuarielle relative au taux d'actualisation a un effet important. Ce taux d'actualisation traduit la valeur temps de l’engagement à payer mais il ne traduit pas le risque actuariel. De plus, ce taux d'actualisation ne traduit pas le risque de crédit spécifique au CIF auquel s'exposent ses créanciers   ; il ne traduit pas non plus le risque d’écarts entre les réalisations futures et les hypothèses actuarielles. Le taux appliqué pour actualiser les obligations au titre des avantages postérieurs à l'emploi a été déterminé par référence à un taux de marché à la date de clôture fondé sur les obligations d'entreprises de première catégorie. Le taux d'actualisation qui sert de référence est le taux des obligations de première qualité du secteur privé et de duration équivalente à celle des engagements. Ce taux ressort à 2,73   % au 31/12/2024, en baisse par rapport au 31/12/2023 compte tenu du raccourcissement de la résolution ordonnée de 2035 à 2030. Au 31 décembre 2024, les provisions pour charges de restructuration liées au personnel s’élèvent à 30, 4   M€ contre 31, 9   M€ au 31 décembre 2023. 2. 4. – Abandon de créances par CIFD de l’avance en compte courant d’associé accordée à 3CIF CIFD a consenti à 3CIF pour un montant de 110 millions d’ euros une avance en compte courant. Le 31 décembre 2024, un abandon partiel de cette avance en compte courant, à hauteur de 87 millions d’ euros , sous condition résolutoire de retour à meilleure fortune de la 3CIF. A la suite de cet abandon de créance, la 3CIF a procédé au remboursement anticipé du solde restant dû de cette avance en compte courant, intérêts compris, soit 23,3 millions d’ euros . 2. 5. – Valorisation des titres de participation de la Société Les titres détenus dans les sociétés financières opérationnelles (Caisse Centrale du Crédit immobilier de France et CIF Euromortgage) sont comptabilisés sur la base des valeurs d’acquisition. Lorsque la valeur d’utilité est inférieure à la valeur comptable, une dépréciation est constituée à hauteur de l’écart constaté. Le test de dépréciation est réalisé chaque année pour actualiser, si nécessaire, le montant des provisions sur chaque titre. Test de dépréciation au 31 décembre 2024 Pour l'exercice 2024, le test de dépréciation est effectué sur la base de la situation nette des sociétés, prenant en compte le résultat de l’exercice, les prévisions de distribution sur l'exercice suivant ainsi que des éléments exceptionnels de perte de valeur complémentaire identifiés lors de la clôture des comptes. Dans ce cadre nous avons estimé   : que la valeur d’utilité de CIF Euromortgage doit ainsi prendre en compte sa configuration spécifique au sein du groupe CIFD, ce qui la valorise à zéro en dehors de ce périmètre, que la valeur d’utilité des titres de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France était réduite à zéro. Par conséquent tous les titres ont été intégralement dépréciés en 2019, ramenant sa valeur nette comptable à zéro. Sur la base de ces principes retenus par CIFD explicités ci-dessus, la valorisation des titres de participation dans les sociétés financières opérationnelles au 31 décembre 2024 est nulle. Nom Prix d'acquisition Total dépréciation 31/12/2024 Valeur nette 31/12/2024 CAISSE CENTRALE 206 017 491 206 017 491 0 CIF EUROMORTGAGE 107 199 675 107 199 675 0 Total 313 217 166 313 217 166 0 Les autres participations figurant dans l’annexe 7.1.4.1 des comptes sociaux sont comptabilisées également sur la base de leur valeur d’acquisition. Un test de dépréciation est effectué sur la base de la situation nette des sociétés. Une provision est constatée si la quote-part de situation nette détenue par CIFD est inférieure à la valeur d’acquisition. 2. 6. – Evolution du prêt Evergreen CIFD était titulaire de 16 comptes courants auprès de la 3CIF du fait des fusions. Dans le cadre d’un objectif général de simplification et de refonte de l’architecture de la trésorerie intragroupe du CIF, en novembre 2018, la 3CIF a mis en place un prêt in-fine « Evergreen » de 11,575 milliards d’ euros à CIFD avec une échéance à 2050 (capital restant dû de 2,8 milliards d’ euros au 31 décembre 2024). CIFD a la possibilité de faire des remboursement anticipés (4 échéances par mois connues en début de mois.) et plus en cas de titrisation. Concomitamment à la liquidation anticipée de CIF Assets en février 2017, CIF Euromortgage a répliqué ses obligations foncières à son actif, sous forme de prêts consentis à la 3CIF, bénéficiant de garanties placées sous le régime de l’article L. 211-38 du Code monétaire et financier. Les financements consentis par la 3CIF à CIFD sont assortis de garanties placées sous ce même régime, avec faculté de transfert au bénéfice des engagements de la 3CIF auprès de CIF Euromortgage tels que décrits ci-dessus. Au sein du hors bilan de CIFD apparait le montant des créances adossées aux financements accordés par la 3CIF à CIFD pour 1,6 milliard d’ euros au 31/12/2024. 2. 7. – Opération de restructuration du premier semestre Au cours de l’exercice 2024, la 3CIF a procédé à deux opérations importantes de couverture afin de réduire son exposition au risque de taux, source de fortes variations de son PNB   : La 3CIF et CIFD ont conjointement mis en place des swaps miroirs des instruments de couverture des titrisations internes, identiques en termes de paramètres financiers aux opérations d’origines. Le contexte de marché et les conditions de taux actuels étant différents de ceux qui prévalaient au moment de la réalisation des couvertures, la réalisation des opérations a nécessité le paiement par 3CIF de soultes de conclusion, à verser à CIFD. Le montant cumulé de ces soultes est de 195,2 millions d’ euros . Il est étalé en résultat comptable sur la durée de vie totale des swaps (14 à 16 ans) selon la méthode « quasi actuarielle ». En cas de rachat d’un fonds, le restant à étaler de la soulte des swaps miroirs est repris en résultat à date de la « ford ». La 3CIF et CIFD ont également ajusté le « swap de compactage », structuré à l’occasion des fusion-absorption des SFR par CIFD, sur le profil d’amortissement et de taux du portefeuille de swaps de macro-couverture de la 3CIF, en terminant le swap d’origine et en le remplaçant par trois nouveaux swaps pour un total de 2 568 millions d’ euros à amortissement et taux fixe constants. Cette restructuration a généré l’encaissement d’une soulte de 147,9 millions d’ euros inscrite au passif de la société contre le paiement de trois soultes pour un montant total de 147,8 millions d’ euros inscrit à l’actif, soit un net de 148 milliers d’ euros à charge de CIFD, étalé sur la durée des swaps. L’impact sur le compte de résultat au 31/12/2024 de 3CIF représente un total de charges nettes de 84 millions d’ euros , et inversement chez CIFD un produit du même montant   : intérêts nets des swaps de titrisation   : 12,9 millions d’ euros , étalement des soultes de swaps miroirs, y compris celui de la soulte relative au rachat du FCT40   : 68,4 millions d’ euros , étalement des soultes de swaps de compactage   : 2,7 millions d’ euros . 2. 8. – Cessions de créances CIFD a procédé à deux opérations de cession de créances au cours de l’exercice 2024. Ces opérations ont permis de céder des portefeuilles de créances pour une valeur faciale de 121 millions d’ euros . 2. 9. – Rachat du FCT 40 Le 27 novembre 2024, le Groupe a procédé au rachat du FCT 40, opération du programme de titrisation Harmony French Home Loan, en exerçant son option de rachat anticipée pour un montant total net de 266 millions d’ euros (331 millions d’ euros de prix de rachat des créances en ajoutant les parts C auto-détenues par le Groupe). Dans le cadre de cette opération, CIFD rachète à un euro chaque ligne de créance impayée que le fonds a constaté pendant sa durée de vie. 2.1 0. – Externalisation de la comptabilité auprès d’un cabinet comptable En 2024, le groupe CIFD a poursuivi l’adaptation de sa structure et de ses processus opérationnels à son mandat de résolution ordonnée et a externalisé ses services de comptabilité auprès d’un cabinet comptable. Cette phase de résolution est, par nature, propice au développement de risques opérationnels, notamment du fait d’éléments tels que le départ de personnes-clés ou la modification des processus de traitement. En particulier, les projets d’externalisation de certaines activités peuvent représenter une source de risque opérationnel pendant les phases de mise en œuvre mais doivent permettre à moyen terme d’assurer la continuité opérationnelle du Groupe et de limiter les risques opérationnels associés aux systèmes, aux processus et aux personnes. Un suivi des risques associés à cette externalisation est réalisé sur base trimestrielle et permet d’assurer que les actions correctrices nécessaires sont mises en œuvre pour réduire les risques significatifs. III . – Evènements postérieurs à la clôture Le 26 mars 2025, le collège de supervision de l’ACPR a décidé de suspendre le versement de la commission additionnelle au titre de la garantie des titres financiers. IV . – Continuité d’exploitation Les comptes ont été établis sur les principes applicables en continuité d’exploitation qui s’appuie sur l’approbation par la Commission européenne du Plan de Résolution Ordonnée incluant la garantie de l’Etat qui a été octroyée de façon définitive à l’issue de la phase provisoire, ainsi que développé supra et sur le fait que CIFD veillera à assurer le financement de ses filiales dans le cadre du Plan de Résolution ordonnée. Le Plan définissant les conditions de la résolution ordonnée s’articule sur les principes suivants   : la production de crédits a cessé définitivement à la date de décision d’accord de la garantie définitive   ; les portefeuilles d’actifs, de passifs et d’instruments financiers dérivés conservés seront désormais gérés de façon patrimoniale, reposant sur leur portage à maturité, ce qui permettra d’en optimiser la valeur. Ceci concerne plus particulièrement le portefeuille de crédits et le portefeuille de titres classés en titres d’investissement. Le Plan inclut des mesures destinées à réorganiser la gestion et le recouvrement des portefeuilles, avec pour objectif prioritaire de les sécuriser   ; ceci passe par le maintien des compétences-clés, par l’homogénéisation des méthodes des filiales opérationnelles et par la simplification de l’organisation. Du fait de la décision de porter à leur maturité les portefeuilles de crédits et de titres d’investissement, l’activité de gestion de ces portefeuilles respecte la convention de continuité de l’exploitation   ; en conséquence, l’évaluation de ces actifs est réalisée selon cette convention. Le principe de continuité d'exploitation repose sur la mise en place d'un plan de résolution ordonnée incluant une garantie de l'Etat français, approuvé par la Commission européenne, et qui repose notamment sur la décision de porter jusqu'à leur maturité les portefeuilles. V . – Principes et méthodes d’ établissement des comptes annuels La présentation retenue pour les états financiers et les notes annexes est conforme aux dispositions du plan comptable général définies dans le règlement N° 2014-03 de l’ANC. Les spécificités inhérentes à l’activité bancaire, sont prises en comptes au travers des directives prévues par le règlement N° 2014-07 applicables aux établissements de crédit. Les comptes individuels annuels, produits à l’identique d’un exercice à l’autre, ont été établis dans le respect du principe de prudence, sur la base des conventions et méthodes en vigueur appliquées de façon pérenne, en référence aux principes généraux de la doctrine comptable. Toutefois, du fait du contexte de résolution ordonnée, la continuité d’exploitation, soumise à l’agrément de la Commission Européenne est conditionnée par l’obtention de la garantie de l’Etat, définitivement acquise à l’issue de la phase provisoire et par l’engagement pris par CIFD d’assurer le financement de ses filiales. 1. – Continuité de l’exploitation Les conditions liées à la poursuite de l’activité des entités du Groupe, définies par le plan de résolution ordonnée, se présentent comme suit   : L’arrêt total de la production de nouveaux crédits à l’acceptation de la garantie de l'état définitive   ; La gestion patrimoniale des encours d’actif, de passif et des portefeuilles d’instruments dérivés portés à maturité   ; Cette mesure concerne plus précisément les encours de crédits ainsi que le portefeuille de titres d’investissement, contraints par des règles formelles en matière de durée de détention et d’échéance. Le Plan, par le fait, privilégie la sécurisation de ces actifs en imposant le maintien des compétences-clés, l’harmonisation des méthodes entre filiales opérationnelles, enfin, la simplification de l’organisation   ; Le bénéfice de la garantie de l’Etat français, approuvé par la Commission européenne est subordonné à l’observation de ces règles. 2. – Solidarité financière du Groupe CIFD L’objet du contrat de garantie et solidarité financière du Groupe Crédit Immobilier de France est d’organiser et garantir la liquidité et la solvabilité des entités du groupe. A ce titre, CIFD s’est engagé sur demande émanant du Gouverneur de la Banque de France, à soutenir financièrement ses filiales. De même, chaque filiale, à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est engagée à répondre à première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds destiné à assurer la liquidité ou solvabilité d’une entité du Groupe. 3. – Notes aux états financiers Les données chiffrées mentionnées dans les notes sont exprimées en milliers d’ euros (sauf mention particulière). VI . – Principes comptables et méthodes d’ évaluation Hormis les cas particuliers, la méthode générale retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique. Tous les postes du bilan sont présentés nets d’amortissements, de dépréciations, de provisions et de corrections de valeur. 1. – Prise en compte d’estimations et hypothèses Lors de l’élaboration des états financiers et des notes les accompagnants, certains postes requièrent l’utilisation de modèles assis sur des estimations (appréciations statistiques) et hypothèses (calculs probabilistes). L’utilisation de ces modèles implique également la disponibilité des informations en date d’arrêté. Ces estimations reposent sur des hypothèses incertaines par nature et les réalisations peuvent différer de manière significative, des données prévisionnelles utilisées. Les évaluations résultant de ces modèles s’appliquent   : Aux calculs des dépréciations individuelles et provisions collectives des créances clients   ; Aux tests de dépréciation effectués sur les titres de participation et parts dans les entreprises liées   ; Aux provisions pour risques et charges résultant de l’Accord de Gestion Sociale (AGS). 2. – Créances , dettes et engagements en devises Les actifs, passifs et engagements hors bilan, libellés en devises, sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l’exercice. Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement ANC 2014-07 – Livre II - Titre 7. Les gains ou pertes de change, qu’ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat. Les produits et charges sont perçus et payés au cours du jour de la transaction. 3. – Créances sur la clientèle Les créances sur la clientèle comportent pour l’essentiel des crédits immobiliers accordés à des agents économiques autres que des établissements de crédit. Ces crédits figurent au bilan pour leur valeur nominale, augmentée des intérêts à échoir, nette des dépréciations. Les commissions et coûts marginaux (commissions d’apporteurs d’affaire, frais de dossiers, frais de conseil, rémunérations variables des commerciaux à l’octroi du crédit) sont incorporés aux encours. Les coûts de transaction antérieurs au 1 er janvier 2010 sont exclus du fait de l'impossibilité de reconstituer un historique fiable. Les entités du groupe, procèdent à l’étalement des commissions sur la durée de vie du prêt au prorata du capital restant dû, selon la méthode alternative. Risque de crédit Le règlement 2014-07– livre II – titre II de l’ANC impose la présentation des créances, ventilées en fonction de la qualité financière de la contrepartie   : contrepartie ayant rencontré des difficultés financières, défaillante, ou encore insolvable. Ce découpage s’effectue comme suit   : Les encours sains   : y compris les créances restructurées, décotées, redevenues saines, les mensualités étant respectées. Les encours restructurés   : représentent les créances dont les conditions initiales ont été modifiées à des conditions hors marché et/ ou à des durées différentes, afin de permettre aux emprunteurs de s’acquitter des sommes dues. Ces prêts sont décotés, la décote correspond à la différence entre le taux d’origine et le taux de restructuration. Comptabilisée en cout du risque dès son constat, elle est reprise sur la durée de vie du prêt restructuré restituant ainsi la marge d’intérêt (PNB) au taux d’origine. Les encours douteux   : recensent les créances comportant des impayés depuis au moins six mois ou présentant un risque avéré de non-recouvrement. Sont comprises dans ce poste, les créances restructurées devenues douteuses dès le premier impayé. Les créances douteuses sont inscrites au bilan pour le montant du capital restant dû et des échéances échues. Les encours douteux compromis   : correspondent à des crédits douteux déclassés à l’issue d’une période d’un an, déchus du terme, irrecouvrables. A terme, un passage en perte à terme est envisagé. Les créances dont le recouvrement est devenu incertain donnent lieu à constitution de dépréciations. Inscrites en déduction de l’actif, ces dépréciations ont vocation à couvrir le risque de pertes. Elles sont calculées de manière individuelle en tenant compte de la valeur actualisée de la garantie. Les créances irrécupérables donnent lieu à passage en perte et les dépréciations correspondantes sont reprises. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées dans le poste « Coût du risque ». Dépréciations individuelles et collectives en capital Dans le cadre de l’évolution de la Politique des Risques et du Recouvrement du Groupe, se traduisant notamment par une réduction du délai de portage des encours douteux, et dans un contexte économique toujours incertain, le Groupe CIFD a souhaité faire évoluer au cours de l’exercice 2015 les modalités de son dispositif de provisionnement du risque de crédit. Les modalités précisées, reposant sur des études menées en interne sur l’historique des pertes constatées, permettent ainsi d’avoir une approche des risques encourus sur les encours de crédits consentis à la clientèle cohérente avec la stratégie de l’entreprise dans le contexte de Résolution et les orientations de la Politique des Risques et du Recouvrement. Cette évolution s’est traduite par un changement d’estimation dans le niveau de provisions ayant conduit à   : L’évaluation systématique des garanties à l’entrée en douteux   ; Le calcul d’une dépréciation en capital dès l’entrée en douteux, fonction de la valeur des garanties et du taux de recouvrement moyen observé sur les premiers mois de recouvrement   ; La comptabilisation d’une provision collective sur encours sains porteurs d’un risque avéré. Cette provision s’élève à 5,2 millions d’ euros au 31 décembre 2024 et est destinée à couvrir les pertes à terminaison estimées sur les zones de risques suivantes   : Les encours présentant plus de 2 impayés   ; Les encours sains restructurés et IBNR (Incurred But Not Reported)   : il s’agit d’une provision couvrant des dossiers qui seraient déjà en douteux mais que le système d’information ne remonte pas comme tel)   ; Les encours issus des rachats et regroupements de crédits   ; Les encours issus d’apporteurs d’affaires considérés comme sensibles   ; Les encours du portefeuille CMI (dossiers IDF). La provision de 5,2 millions d’ euros comptabilisée au passif est calculée sur des encours sains porteurs d’un risque avéré, soit l’ensemble des crédits non dépréciés individuellement dans les établissements formant des ensembles homogènes en termes d’exposition au risque, affectés par une perte depuis leurs octrois Dépréciations individuelles en intérêts Les intérêts impayés sur créances douteuses font l'objet d'une dépréciation systématique, présentée par défaut en PNB pour la part d'intérêts non couverte par le flux de garantie ou en coût du risque lorsque le crédit fait l'objet parallèlement d'une dépréciation en capital. Au cas échéant, la règle de dépréciation minimale s'applique conformément au texte soit   : le montant des dépréciations pratiquées ne peut être inférieur aux intérêts enregistrés sur les encours douteux non encaissés. Les garanties Le gage correspondant à la garantie est valorisé périodiquement sur la base d’un modèle d’évaluation, actualisé en 2015. L’évaluation s’effectue selon deux modes associés à la nature de la garantie, les méthodes non indiciaires et indiciaires. La valeur en résultant, retenue pour le calcul des dépréciations, tient compte des coûts de réalisation de la garantie, à l’exclusion des coûts administratifs de tiers procédant au recouvrement de la créance, ainsi que d’une décote éventuelle calibrée sur base statistique. Le flux de garantie retenu pour le calcul des dépréciations est un flux net, actualisé au taux du prêt, sur une durée correspondant au délai de réalisation estimé de la garantie. En 2019, en l’absence de données comptables, la comptabilisation en hors bilan des garanties financières ainsi que le déclaratif en annexe des garanties hypothécaires sur prêts immobiliers, s’effectuaient sur la base des données déclarées au titre du RSE. Or, la mise en œuvre d’extractions de données de l’entrepôt en vue d’automatiser la comptabilité et d’alimenter les états comptables, a permis de revoir les critères comptables de même que le rang de prise en compte des garanties. Il s’avère que les règles retenues par la comptabilité diffèrent de celles applicables par le règlementaire. Le changement de méthode a fait l’objet d’un proforma pour les comptes clos au 31 décembre 2020. Le montant des hypothèques reçues au 31 décembre 2024 s’élève à 3,6 milliards d’ euros . En 2024, la société a comptabilisé les garanties reçues au titre des cautions, du Crédit Logement pour un montant de 0,7 million d’ euros , de CRESERFI pour 0,8 million d’ euros , de la CNP pour 509 millions d’ euros , de la SACCEF CEGC pour 143 millions d’ euros , de MNCAP pour 1,4 millions d’ euros et du FGAS pour 2,7 millions d’ euros . Concernant les garanties données, 46,5 milliers d’ euros vis-à-vis de HLM France Loire ont été comptabilisés. Les engagements de garantie donnés aux fonds communs de titrisation, s’élèvent à 149 millions d’ euros pour la part relative aux cautions, les hypothèques étant évaluées à 1,5 milliard d’ euros . Les engagements douteux participent à hauteur de 28,2 millions d’ euros . Les titres 3CIF et CIF Euromortgage sont nantis au profit de l’Etat (cf annexe 7.2.3). 4. – Subvention et crédit d’impôt sur prêt à taux zéro Afin de compenser l’absence d’intérêts sur les prêts accordés à la clientèle au titre du prêt à 0   %, les établissements de crédit bénéficient d’une aide de l’Etat sous forme de rémunération qui restitue la marge d’intérêts. Deux régimes coexistent dans le groupe, celui des prêts émis avant le 31 janvier 2005 dits « Anciens PTZ » ayant donné lieu à perception d’une subvention, celui des prêts distribués au-delà de cette date dite « Nouveaux PTZ » jouissant d’un crédit d’impôt. Pour les prêts « Anciens PTZ » émis jusqu’au 31 janvier 2005   : Le versement de la subvention par l’Etat s’effectue en deux fois. Lors de la perception du premier versement, la totalité de la subvention (partie encaissée et non encaissée) est enregistrée en produits constatés d’avance puis réintégrée en résultat de manière échelonnée en fonction de la durée du PTZ (Direction de la Législation Fiscale -lettre du 7 avril 1997). La fraction de la subvention rapportée au résultat correspond à la différence entre le montant des intérêts du prêt classique et le produit du placement de la subvention non encore intégrée au résultat. Ces deux éléments sont évalués au taux réel de rendement du prêt, subvention comprise. Pour les prêts « Nouveaux PTZ » émis à partir du 1 er février 2005   : Afin d’être constant dans la méthode de comptabilisation, les modalités d’étalement du crédit d’impôt sont identiques à celles pratiquées pour l’ancien prêt à taux zéro. Ce crédit d’impôt, étalé sur la durée du prêt est déduit de l’impôt sur les sociétés au même rythme que ce dernier. En revanche, l’administration fiscale autorise la déductibilité du produit ainsi constitué, par fraction égale et sur une période maximale de cinq ans (Article 244 quater J du CGI). 5. – Portefeuille -titres Selon les dispositions du règlement ANC 2014-07 – Livre II -Titre 3, les titres sont classés dans les catégories suivantes   : titres de transaction, titres de placement, titres d'investissement, titres de l'activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées. Les règles suivantes, définies par le texte sont applicables aux portefeuilles détenus dans le groupe, quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc. ...) et sont fonction de la finalité des opérations. Titres de placement Sous cette rubrique sont recensés par défaut les titres qui n’entrent dans aucune des autres catégories. Ces titres sont évalués individuellement ou par ensembles homogènes à la clôture de l'exercice au plus bas du coût d'acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, alors que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L'écart éventuel entre le prix d'acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement (surcote/décote) est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu'à la date de remboursement en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges, sur option, conformément à l’article 2371-2 du 2014-07. Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique   : Revenus des titres à revenu variable. Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode «  premier entré, premier sorti  » . Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique   : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés. Titres de l'activité de portefeuille Relèvent d'une activité de portefeuille, les investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer le gain en capital à moyen terme sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice. C'est notamment le cas des titres détenus dans le cadre d'une activité de capital risque. Les titres de l'activité de portefeuille sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. La valeur d'utilité est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de l'horizon de détention. La valeur d'utilité des titres cotés est principalement déterminée par référence au cours de Bourse sur une période suffisamment longue. Titres d'investissement Les titres d'investissement sont des titres à revenu fixe issus des catégories titres de transaction ou de placement suite à reclassement, soit, acquis avec l'intention de les détenir jusqu’à échéance. Ils font l'objet d'un financement spécifique ou d'une couverture adéquate en matière de risque de taux. Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupons courus exclus, et l'écart éventuel entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu'à leur date de remboursement. Les titres d’investissement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges, sur option, conformément à l’article 2371-2 de l’ANC 2014-07. Les intérêts afférents à ces titres sont comptabilisés au compte de résultat dans la rubrique   : Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe. Conformément à la réglementation, les moins-values latentes n’entrainent pas de dépréciation sauf   : S'il est prévu de céder ces titres à brève échéance   ; dans ce cas la dépréciation couvre un risque de marché et est dotée en résultat sur actifs immobilisés   ; Ou s'il existe un risque de défaillance de la contrepartie, auquel cas la dotation est classée en coût du risque. Autres titres détenus à long terme Les « Autres titres détenus à long terme » sont composés d’actions et valeurs assimilées que le Groupe entend détenir durablement pour en retirer à plus ou moins longue échéance une rentabilité satisfaisante, sans pour autant intervenir dans la gestion des entreprises correspondant aux titres détenus, mais avec l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice. Les titres détenus à long terme sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d'acquisition ou de leur valeur d'utilité. La valeur d'utilité des titres cotés est principalement déterminée selon la valeur de marché la plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. L'actif net réévalué et le cas échéant consolidé est retenu pour les titres non cotés. Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie, les titres permettant d’exercer une influence notable sur les organes d'administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle, ainsi que les participations présentant un caractère stratégique pour le développement des activités. Ces titres sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d'acquisition ou de leur valeur d'usage. La valeur d'usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d'une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. La valeur d’usage des titres non cotés est égale à l'actif net réévalué. Une dépréciation est constatée si la valeur d’usage des titres détenus est inférieure à la valeur d’acquisition. Les plus ou moins-values de cession et les mouvements de dépréciation sont enregistrés au compte de résultat dans la rubrique   : Gains nets sur actifs immobilisés. Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique   : revenus des titres à revenu variable. Méthode de valorisation des titres acquis De manière générale, la valeur de marché des titres acquis est déterminée de manière automatique à partir de cotations fournies par plusieurs contributeurs. Le dernier cours coté disponible est retenu, sous condition de volumétrie minimale, afin de ne retenir que des cours significatifs pour l’évaluation des titres. A titre exceptionnel, des cours manuels peuvent être retenus. En l’absence de cotation disponible, la valorisation du titre sera déterminée à partir d’un modèle de valorisation alimenté par la saisie manuelle d’un échéancier de flux. 6. – Immobilisations Le règlement 2002-10 du CRC, modifié par le règlement 2014-03 de l’ANC est appliqué aux comptes relatifs aux exercices ouverts à compter du 1 er janvier 2005. Le Groupe C.I.F.D. a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Leur évaluation est réalisée à chaque clôture des comptes et à chaque situation intermédiaire par des tests de dépréciation, les amortissements sont calculés sur la durée d’utilité des immobilisations, durée de vie estimée des biens. Les immeubles d’exploitation sont amortis sur des durées d’utilité comprises entre 5 et 40 ans, selon la nature des composants. Les immobilisations sont inscrites à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition T.V.A. non récupérable incluse. Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire en fonction des durées d’utilité suivantes   : Logiciels   : 4 ans Agencements de locaux   : 10 ans Installations téléphoniques   : 5 ans Installations générales techniques   : 15 ans Agencement salles de coffre   : 20 ans Outillage   : 10 ans Matériel de transport   : 5 ans Matériel de bureau   : 5 ans Matériel informatique   : 3 ans Mobilier (sauf meubles anciens)   : 10 ans Mobilier   : meubles anciens   : Non amortissable Œuvres d’art   : Non amortissable Lorsque la réglementation fiscale autorise la prise en compte d’un calendrier d’amortissement plus rapide que la durée probable d’utilisation retenue pour le calcul des dotations aux amortissements en comptabilité, CIFD enregistre l’excédent d’amortissement entre la méthode fiscale et la méthode comptable en provisions réglementées - amortissements dérogatoires. 7. – Biens acquis par voie d’adjudication Les biens acquis par voie d’adjudication sont comptabilisés en stock à leur coût d’acquisition augmenté des coûts attribuables à la valeur d’entrée. La créance chirographaire, montant résiduel entre la créance du client et le prix d’acquisition du bien est comptabilisé en créances douteuses compromises. Un test de dépréciation est réalisé   : à chaque arrêté des comptes, des situations intermédiaires, et au moins une fois par an, lorsqu’il existe un indice de dépréciation (dégradation, vétusté, changement de norme d’urbanisme), ou en prévision d’une cession. La perte de valeur est avérée et ces stocks sont dépréciés lorsque leur valeur comptable est supérieure à leur valeur actuelle. Cette perte de valeur, établie à l’issue de la comparaison entre la valeur d’entrée du bien en stock et la valeur, perspective de vente, transmise par les experts se traduit par une charge équivalente au compte de résultat. En 2024, la dotation est de 214 milliers d’ euros et la reprise de 326 milliers d’ euros soit une reprise nette de 112 milliers d’ euros . 8. – Charges différées ou à étaler Le traitement comptable de ces charges est modifié par le règlement 2014-03 de l’ANC du 26 novembre 2014 – Art 213.9. Ces charges sont dorénavant à comptabiliser à l’actif en coût d’acquisition, à défaut elles sont comptabilisées en charges de l’exercice. 9. – Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont ventilées par nature et regroupent   : les bons de caisse, les titres du marché interbancaire, les titres de créances négociables enfin les titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés classés parmi les dettes subordonnées. Les intérêts courus attachés à ces titres sont inscrits dans un compte de dettes rattachées   ; Les primes d’émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties de manière actuarielle sur la durée de vie des emprunts concernés. La charge correspondante est enregistrée en « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe »   ; L’option prise par le groupe est l’amortissement actuariel des frais d’émission d’emprunts sur la durée de vie de l’emprunt. 1 0. – Dettes subordonnées Les dettes subordonnées sont définies comme les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés à terme ou durée indéterminée, qu’elles soient matérialisées ou non par des titres. Cette rubrique regroupe entre autres les emprunts participatifs, les titres et emprunts subordonnés à terme, les titres et emprunts subordonnés à durée indéterminée. Les intérêts courus attachés à ces dettes sont inscrits dans un compte de dettes rattachées. 1 1. – Engagements sociaux Provision pour engagements liés au départ à la retraite Les engagements de retraite, à l’exclusion de ceux concernant les mandataires sociaux, étant inclus dans les accords de l’AGS, les provisions antérieurement constituées ont été reprises au 31 décembre 2013, aucune nouvelle dotation n’est intervenue au cours de l’exercice. Provision pour engagements liés aux médailles du travail Selon la recommandation de l’ANC 2013-02 relative aux autres avantages à long terme reprise par le règlement 2014-03, les engagements couverts par cette provision peuvent être évalués suivant les modalités prévues au § 2 de la section 4 - Livre I – Titre III – chapitre II . Le calcul utilise des hypothèses actuarielles (tables de mortalité, table de rotation, hypothèses de revalorisation et taux d'actualisation dans la formule de calcul) identiques à celles utilisées pour le calcul de la provision de l’AGS. Ces accords ont été dénoncés en 2017 et ne sont plus applicables sur CIFD. 1 2. – Instruments financiers à terme et conditionnels Conformément aux règlements 88.02 et 90-15 repris par le règlement 2014-07 de l’ANC – Titre 5 – Chapitre 2, les principes comptables s’appliquant aux produits dérivés diffèrent selon les trois critères qui suivent, pris dans leur ensemble   : Les marchés sur lesquels ils sont négociés, la nature des instruments, enfin les intentions d’origine (couverture ou spéculation). A . – Typologie des marchés Marchés organisés et assimilés  marchés liquides de risque moindre, application du Mark to Market. Marchés de gré à gré  risque de contrepartie et de marché important, Mark to Market interdit, provisionnement des moins-values latentes. B . – Nature des instruments Les dérivés se déclinent selon trois grandes catégories   : Les contrats à terme (Futures et forward, FRA ) Les contrats d’échanges de taux, de devises, ou autres (swap de taux, de change) Les contrats optionnels (options, cap & floors, swaptions) Les transactions et contrats relatifs à des futures et à des instruments d’échange de taux ou de change, figurent en engagements hors bilan pour leur valeur nominale. Les engagements de hors bilan se référant à des instruments optionnels sont inscrits pour la valeur nominale des sous-jacents. Les opérations non dénouées représentant le solde de ces comptes en date d’arrêté. Les primes d’options ainsi que les soultes des instruments négociés à des conditions hors marchés sont inscrites au bilan. Elles sont rapportées au résultat au prorata des notionnels restant dus lorsqu’ils sont amortissables, en linéaire lorsqu’ils sont « In fine ». C . – Intention de gestion La gestion de ces opérations est motivée par les stratégies qui suivent   : Micro-couverture (couverture affectée), Les charges et produits de l’instrument ou d’un ensemble homogène d’instruments, enregistrés en résultat, sont corrélés à la prise en compte du résultat de l’élément sous-jacent couvert, avec netting possible. La comptabilisation se fait dans les mêmes postes que les charges ou produits de l’élément couvert. Macro-couverture (couverture globale actifs / passifs, hors bilan), L’enregistrement des charges et produits courus, perçus ou payés en résultat est effectué prorata temporis avec netting possible, dans des comptes dédiés aux instruments à terme. Le résultat latent n’est pas comptabilisé. Positions ouvertes isolées, Enregistrement des charges et produits courus, perçus ou payés en résultat prorata temporis avec netting possible. Le résultat latent n’est pas comptabilisé, en revanche, les pertes potentielles résultant de l’évaluation des encours en valeur de marché font l’objet d’une provision passif. Cette appréciation peut se faire par ensemble homogène de même sensibilité. CIFD n’a aucune position ouverte isolée qui ne soit couverte par 3CIF. Gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. L’utilisation de ces instruments dans le groupe C.I.F.D. est faite essentiellement à des fins de couverture du risque de taux, de change, de variations de prix des encours de crédits, des portefeuilles et émissions de titres (micro et macro-couverture) et de manière très exceptionnelle à des fins spéculatives (position ouverte isolée). D . – Méthode d’évaluation des instruments financiers à terme. Le règlement n°2014-07 de l’ANC ayant transposé les directives européennes concernant les informations sur la juste valeur des instruments financiers, le Groupe CIFD indique en annexe et pour chaque catégorie d'instrument la valeur de marché ainsi que la volumétrie des opérations au 31 décembre 2021. Ces instruments sont valorisés selon les modalités suivantes   : Pour les instruments cotés sur marché organisé, la juste valeur est le cours acheteur à la date d’évaluation pour un actif détenu et le cours vendeur pour un actif destiné à être acheté. Pour les instruments négociés de gré à gré, le groupe estime la juste valeur en utilisant des techniques de valorisation. Les techniques de valorisation comprennent   : l’utilisation de transactions récentes dans des conditions de concurrence normale s’il en existe, la référence à la juste valeur actuelle d’un autre instrument identique en substance, l’analyse des flux de trésorerie actualisés et les modèles de valorisation des options. 1 3. – Intégration fiscale et impôts sur les sociétés Pour les exercices ouverts du 1 er janvier au 31 décembre 2024, le taux normal de l'IS est de 25   % sur la totalité du résultat fiscal. Les plus-values à long terme sont, selon les éléments d’actif cédés, imposées soit au taux réduit (15   % ou 19   %), soit, sous réserve de la taxation au taux normal de l’IS d’une quote-part de frais et charges, exonérées. Les plus et moins-values réalisées sur les titres en portefeuille sont soumises au régime d’imposition de droit commun, excepté celles réalisées sur les titres de participation qui bénéficient du régime des plus-values à long terme. A l’impôt sur les sociétés s’ajoute la contribution sociale de 3,3   % due par les personnes morales qui sont redevables d’un IS supérieur à 763 000 euros . Depuis le 1 er janvier 2005, CIFD est seule redevable de l’impôt sur les sociétés à raison du résultat d’ensemble du groupe fiscal qu’elle forme avec ses filiales. Les modalités de répartition de la charge d’IS entre les sociétés du groupe sont régies par la Convention d’intégration fiscale. Il est ainsi prévu que chaque filiale, après la détermination individuelle de son résultat imposable et sa déclaration auprès de l’administration fiscale, verse à CIFD Société mère l’impôt qu’elle aurait supporté en l’absence d’intégration. CIFD inscrit alors à son bilan une créance représentative des sommes qui lui seront versées par les membres, ainsi qu’une dette au trésor à hauteur de l’impôt total dû par le groupe. Au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024, trois filiales sont comprises dans le périmètre d’intégration de CIFD   : Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF), CIF Euromortgage et Société Méridionale de Gestion Immobilière (SMGI).   VII . – Notes sur les postes 7. 1. – Informations sur les postes du bilan 7.1. 1. –  Créances et dettes avec les établissements de crédit (En milliers d' euros .) 31/12/2024 31/12/2023 Caisse, Banques Centrales 0 0 Créances à vue 290 685 79 330 Comptes ordinaires 290 685 79 330 Prêts et pensions au jour le jour 0 0 Titres reçus en pension livrée 0 0 Valeurs non imputées 0 0 Créances à terme 0 0 Prêts à terme 0 0 Titres reçus en pension livrée 0 0 Prêts participatifs 0 0 Autres prêts subordonnés 0 0 Total 290 685 79 330 Créances rattachées 0 0 (En milliers d' euros .) 31/12/2024 31/12/2023 Banques Centrales 0 0 Dettes à vue 0 0 Comptes ordinaires 0 0 Emprunts au jour le jour 0 0 Titres donnés en pension livrée 0 0 Dettes à terme 2 841 167 2 841 168 Emprunts à terme 2 841 167 2 841 168 Titres donnés en pension livrée 0 0 Total 2 841 167 2 841 168 Dettes rattachées 11 12 7.1. 2. –  Créances et dettes avec la clientèle (En milliers d' euros .) 31/12/2024 31/12/2023 Créances commerciales 0 0 Autres concours à la clientèle (1) 2 672 088 2 790 008 Crédits à l'exportation 0 0 Crédits de trésorerie 43 978 58 636 Crédits à l'habitat 2 563 884 2 655 590 Crédits à l'équipement 2 890 3 877 Prêts participatifs 0 0 Autres prêts subordonnés 0 0 Prêts participatifs 0 0 Autres prêts subordonnés 0 0 Titres reçus en pension livrée 0 0 Autres concours 61 336 71 906 Comptes ordinaires débiteurs 0 0 Total 2 672 088 2 790 008 (1) Dont 637, 7 M€ de créances douteuses au 31/12/24 contre 817, 2 M€ au 31/12/23 (En milliers d' euros .) 31/12/2024 31/12/2023 Comptes d'épargne à régime spécial 0 0 Comptes à vue 0 0 Comptes à terme 0 0 Autres dettes 10 415 10 368 Autres dettes à vue 10 415 10 368 Autres dettes à terme Titres donnés en pension livrée 0 0 Total 10 415 10 368 7.1. 3. – Portefeuille titres (En milliers d' euros .) Effets publics & valeurs assimilées Obligations & titres à revenu fixe Actions & titres à revenu variable Total 31/12/2024 Total 31/12/2023 Titres de transaction 0 0 0 0 0 Titres de placement 0 202 820 51 695 254 515 289 683 Titres d'investissement 0 0 0 0 0 Titres de l'activité de portefeuille 0 0 0 0 0 Total 0 202 820 51 695 254 515 289 683 Dont   : 0 Créances rattachées 0 130 51 654 51 784 51 352 Surcotes/Décotes 0 0 0 0 0 Dépréciations constituées 0 0 0 0 Titres cotés hors organismes publics 0 202 690 41 202 731 238 331 Titres émis par des organismes publics 0 0 0 0 0 Valeurs de marché des titres côtés 0 202 820 51 695 254 515 238 290 (1) Il s'agit des Units liés aux FCT 40-41-42-43-44-45 7.1. 4. – Actif immobilisé (En milliers d' euros .) Brut 31/12/2023 Acquisitions ou transferts 2024 Cessions ou remboursements 2024 Autres variations 2024 (1) Brut 31/12/2024 Dépréciations et amortissements 31/12/2024 Net 31/12/2024 Immobilisations financières 320 771 -2 212 318 559 -313 245 5 314 Immobilisations incorporelles 58 255 1 887 -874 863 60 130 -58 422 1 708 Immobilisations corporelles 1 905 17 -2 025 1 188 1 085 -871 215 Total 380 931 1 904 -2 899 -161 379 774 -372 537 7 237 (1) Les autres variations sont dues   : - à la diminution de la valeur des titres SMGI consécutive à la réduction de capital de cette société (poste immobilisations financières), - à la reprise des immobilisations corporelles et incorporelles du GIE CIFM à la suite de la fusion-absorption par CIFD. 7.1.4. 1. – Tableau des filiales et des participations (En milliers d' euros .) Capitaux propres Capital   % détenu Valeur brute 31/12/20
    Bulletin BALO n°77 du 27/06/2025, affaire n°2503177
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/06/2024
    Numéro d’affaire : 2402746
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT Sigle   : CIFD Société anonyme au capital de 124 821 703 euros Siège social   : 26/28 rue de Madrid – 75008 PARIS 379 502 644 R.C.S. PARIS Comptes annuels approuvés par l’assemblée générale du 22 mai 2024 A. – Comptes sociaux I. – Bilan et hors bilan de la société mère au 31 décembre 2023 (En milliers d’ euros .) Actif Notes 31/12/2023 31/12/2022 Caisse, Banques Centrales Effets publics et valeurs assimilées Créances sur établissements de crédit 7.1.1 79 330 22 602 Opérations avec la clientèle 7.1.2 2 790 008 3 320 459 Obligations et autres titres à revenus fixes 7.1.3 238 925 238 869 Actions et autres titres à revenus variables 7.1.3 50 758 30 747 Participations et autres titres détenus à long terme 7.1.4 5 103 5 103 Part dans les entreprises liées 7.1.4 2 424 2 424 Crédit bail et location avec option d'achat Location simple Immobilisations incorporelles 7.1.4 308 399 Immobilisations corporelles 7.1.4 490 805 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 7.1.5 120 390 152 389 Autres comptes de régularisation 7.1.6 17 140 17 626 Total de l'actif 3 304 875 3 791 423 Passif Notes 31/12/2023 31/12/2022 Banques centrales, ccp Dettes envers les établissements de crédit 7.1.1 2 841 168 3 228 341 Opérations avec la clientèle 7.1.2 10 368 14 629 Dettes représentées par un titre Autres passifs 7.1.5 60 307 76 273 Compte de régularisation 7.1.6 145 756 196 691 Compte de négociation et de règlement Provisions 7.1.7 41 679 43 540 Dettes subordonnées Fonds bancaires pour risques généraux (F.R.B.G) Capitaux propres hors F.R.B.G : 7.1.8 205 596 231 950 Capital souscrit 124 822 124 822 Primes d'émission Réserves 99 639 195 021 Provisions règlementées et subventions d'investissement Report à nouveau Résultat en instance d'approbation Résultat de l'exercice -18 864 -87 893 Total du passif 3 304 875 3 791 423 Hors Bilan Notes 31/12/2023 31/12/2022 Engagements de financement 7.2 130 136 Engagements de garantie 7.2 3 929 547 7 271 840 Engagements sur titres Autres engagements donnés Engagements donn é s 3 929 678 7 271 977 Engagements de financement Engagements de garantie 7.2 786 757 948 199 Engagements sur titres Autres engagements reçus 7.2 3 678 264 4 872 265 Engagements re ç us 4 465 021 5 820 464 II. – Compte de résultat de la société mère au 31 décembre 2023 (En milliers d'euros.) Notes 31/12/2023 31/12/2022 Intérêts et produits assimilés 7.3.1 148 491 148 740 Intérêts et charges assimilées 7.3.2 -148 710 -178 911 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés Charges sur opérations de crédit-bail et assimilées Produits sur opérations de location simple Charges sur opérations de location simple Revenus des titres à revenus variables 7.3.3 60 636 33 355 Commissions (produits) 7.3.4 19 935 22 237 Commissions (charges) 7.3.5 -36 225 -48 146 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Autres produits d'exploitation bancaire 7.3.6 3 906 17 338 Autres charges d'exploitation bancaire 7.3.7 -3 308 -14 060 Produit net bancaire 44 726 -19 446 Charges générales d'exploitation bancaire 7.3.8 -53 758 -56 525 Dot amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -727 -575 Résultat brut d'exploitation -9 759 -76 546 Coût du risque 7.3.10 733 -162 Résultat d'exploitation -9 026 -76 708 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 7.3.11 -12 Résultat courant avant impôt -9 038 -76 708 Résultat exceptionnel 7.3.12 -4 097 -472 Impôt sur les bénéfices 7.3.13 -5 729 -10 713 Dotations /reprises de FRBG et provisions réglementées Résultat net -18 864 -87 893 III. – Affectation du résultat L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité des assemblées générales ordinaires, sur proposition du Conseil d’administration de la Société, décide d’affecter la perte de l’exercice 2023 s’élevant à 18.864.480,54 € en totalité en report à nouveau. Après affectation de la perte de l’exercice clos le 31 décembre 2023, le montant du report à nouveau sera débiteur à hauteur de 18.864.480,54   €. L’Assemblée Générale prend acte que les dividendes mis en distribution au titre des trois exercices précédents ont été les suivants   : Date de clôture de l’exercice Distribution globale Dividende éligible à l’abattement de 30   % Dividende non éligible à l’abattement de 30   % 31/12/2022 7 489 302,12 4,80 7 489 297,32 31/12/2021 7 489 302,12 8,04 7 489 294,08 31/12/2020 49 928 680,80 53,60 49 928 627,20 IV. – Notes annexes I. – Rappel du contexte Le réseau Crédit Immobilier de France est un réseau bancaire, géré en résolution ordonnée depuis fin novembre 2013. La Commission européenne a, par décision du 27 novembre 2013, approuvé le plan de résolution ordonnée ( «  le Plan  » ) conduisant à l’arrêt de la production de crédits et autorisé l’Etat français à délivrer sa garantie définitive   ; le même jour, le protocole entre l’Etat et le groupe CIF et les garanties définitives ont été signés. Le Plan comporte des mesures visant à garantir l'absence de distorsion de concurrence   : compte-tenu de l'interdiction de production nouvelle, seule une activité de gestion en extinction des encours existants perdure jusqu’en 2035. La société Crédit immobilier de France Développement est organe central, devenue société de financement en 2014 au sens des articles L.511-30 et L.517-1 du Code monétaire et financier. Depuis le 1 er janvier 2008, les sociétés du Groupe appartenant au réseau bancaire placé sous l’égide de CIFD sont la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF) et CIF Euromortgage. Le Groupe est structuré au 31 décembre 2023 selon l’organigramme ci-après   : * Programme d’émission “Harmony French Home Loans” composé d’une émission privée et de cinq émissions publiques. 1. 1. – La garantie de l’Etat Par décision du 27 novembre 2013, la Commission Européenne a autorisé la République Française à délivrer sa garantie définitive au Crédit Immobilier de France. Le même jour la République Française, CIFD, la 3CIF et CIF Euromortgage, en présence de CIF Assets et de la Banque de France, ont signé un protocole définissant les modalités et conditions de cette garantie qui s’articule en deux volets   : une garantie dite «  externe  » d’un montant maximum de 16 milliards d’ euros portant sur les titres financiers émis, à compter du 28 février 2013, par la 3CIF pour refinancer les actifs du Crédit Immobilier de France, une garantie dite «  interne  » à concurrence d’un montant maximum de 12 milliards d’ euros portant sur les sommes dues à CIF Euromortgage et CIF Assets, liquidé depuis lors, en février 2017, au titre des placements de trésorerie qu’ils effectuent auprès de la 3CIF ainsi que sur les sommes dues par cette dernière au titre des opérations sur instruments financiers à terme conclues avec CIF Euromortgage et CIF Assets. En contrepartie, le Groupe CIF est mis en résolution ordonnée et a, dans ce cadre, souscrit un certain nombre d’engagements dont, notamment, celui de cesser, à compter de la date de signature du protocole définitif, toute nouvelle activité de production de prêts et de verser à l’Etat une rémunération composée   : d’une commission de base de 5 points de base sur les montants garantis supportée par la 3CIF, d’un montant de mise en place de la garantie d’un montant de 5 millions d’ euros intégralement dû par CIFD et exigible le 28 novembre 2013. Ce montant de mise en place a été payé par CIFD à l’Etat par compensation avec le prix de souscription par l’Etat d’une action de préférence dans le capital de CIFD, d’une commission additionnelle supportée par CIFD égale à 145 points de base sur l’encours moyen annuel réel couvert par la garantie externe et 148 points de base sur l’encours moyen annuel réel couvert par la garantie interne sous réserve de l’absence d’événement limitatif de paiement ou que le paiement de la Commission Additionnelle n’ait pas pour conséquence d’abaisser le ratio de solvabilité consolidé du Groupe (tel que calculé au 31 décembre du dernier exercice clos) en deçà de 12   % ou que tout autre ratio relatif aux fonds propres soit maintenu. De ce fait, CIF Euromortgage a bénéficié, au cours de l’exercice 2023, de la garantie de l’Etat au titre des placements de liquidité et des opérations sur instruments financiers à terme qu’elle a conclu avec la 3CIF. Au 31 décembre 2023, les expositions de CIF Euromortgage bénéficiant de la garantie de l’Etat s’élèvent à 9,4 millions d’ euros , dont 9,4 millions d’ euros sous forme de dépôts à vue, contre 9,7 millions d’ euros , dont 9,6 millions d’ euros sous forme de dépôts à vue au 31 décembre 2022. Au 31 décembre 2023, la 3CIF a constaté dans ses comptes une charge de 1,2 million d’ euros contre 1,7 millions d’ euros au 31 décembre 2022, au titre de la commission de 5 points de base. L’encours d’émissions bénéficiant de la garantie de l'Etat s'établit à 2,7 milliards d’ euros au 31 décembre 2023 ainsi qu’au 31 décembre 2022. Au 31 décembre 2023, CIFD a enregistré en charge pour 34,5 millions d’ euros au titre de la commission additionnelle de garantie de l’Etat. Au 31 décembre 2023, restent nanti au profit de l'Etat les titres des filiales 3CIF et CIF   € détenus par CIFD. 1. 2. – La restructuration du Groupe Afin de répondre aux objectifs fixés par le Plan de résolution ordonnée, la mise en œuvre de la résolution ordonnée se trouve articulée autour de quatre étapes principales   : la phase d’adaptation opérationnelle impliquant notamment l’arrêt des activités de production, la simplification juridique et la centralisation de la gouvernance, le regroupement des plateformes opérationnelles accompagnant la diminution de l’encours, la gestion sur une structure opérationnelle et juridique simplifiée et centralisée. Conformément au Plan, la mise en place d’une gouvernance centralisée et d’une structure juridique simplifiée vise à harmoniser les méthodes de gestion et à sécuriser le fonctionnement des entités du Groupe. A l’issue de ces opérations juridiques, les encours de crédit des SFR seront détenus et gérés en extinction au sein d’une structure unique. C’est dans ce contexte que s’inscrivent la mise en œuvre et la réalisation juridique des opérations suivantes   : l’apport des titres des SFR par les actionnaires autres que CIFD, opération dont la réalisation définitive est intervenue lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 10 décembre 2014, l’évolution des statuts de CIFD, structure unique de gestion des encours des filiales, intervenue lors de l’assemblée générale extraordinaire du 28 mai 2015, le transfert à CIFD, au fur et à mesure des fusions avec les SFR, de la gestion en extinction des encours de crédits à la clientèle, l’absorption progressive des filiales financières opérationnelles par CIFD   : Crédit Immobilier de France Rhône Alpes Auvergne (CIF RAA) le 1 er juin 2015, Crédit Immobilier de France Méditerranée (CIF MED) et Crédit Immobilier de France Ouest (CIF OUEST) le 1 er décembre 2015. La fusion des autres SFR a été réalisée en 2016, cet objectif figurait dans le projet de plan soumis par l’Etat à la Commission Européenne et approuvé par elle. Les sociétés Crédit Immobilier de France Sud-Ouest (CIF SO), Crédit Immobilier de France Centre Ouest (CIF CO) et Crédit Immobilier de France Ile de France (CIF IDF) ont été absorbées au 1 er mai 2016   ; les sociétés Crédit Immobilier de France Nord (CIF NORD), Crédit Immobilier de France Bretagne (CIF BRET) et Crédit Immobilier de France Centre Est (CIF CE) au 1 er novembre 2016 et enfin BPI au 1 er mai 2017. la Société a modifié ses statuts par décision de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 31 mai 2016 afin de permettre à la Société d’assurer conformément à son objet social, la gestion des encours de Prêts Missions Sociales au nom et pour le compte de SACICAP ou des encours qui pourraient être cédés et pour lesquels une convention de gestion serait conclue à la demande de cessionnaire. En application des orientations stratégiques du Groupe et dans la continuité des efforts d'harmonisation et de simplification réalisés depuis 2013, l'année 2017 a permis de réaliser à la fois la concrétisation du transfert d'activités de gestion et de recouvrement de créances à la société MC2S du groupe MCS, la réduction de 10 à 4 du nombre d'établissements ainsi que la fermeture de 16 sites opérationnels. La réduction du nombre d'établissements a été réalisée en deux temps   : Au 31 août 2017, ont été réaffectées les activités de gestion et de recouvrement de l'établissement IDF à l’établissement Lyon/Grenoble et celles de l’établissement Quimper/Rennes à l’établissement Marseille/Montpellier. Au 31 décembre 2017, les activités de gestion et de recouvrement des établissements de Nantes Ifs et de Nancy/Dijon ont été attribuées principalement aux établissements de Marseille, de Lille ainsi qu'au Groupe MCS après saturation des capacités de traitement des établissements de CIFD. La capitalisation sur les travaux réalisés en 2016 de fiabilisation, de renumérotation ou de fusion des bases informatiques et la mobilisation des équipes opérationnelles des établissements cédants et des établissements preneurs ont en effet permis de réaliser ces six opérations informatiques dans le planning défini au sein d'un programme structuré «  Passerelle  » . En conséquence de la diminution des encours, de la réduction en besoin de fonctions supports suite à l’absorption des filiales, des transferts et des regroupements précédents, 16 sites opérationnels ont été fermés avec le départ des collaborateurs de la Société qui y étaient affectés   : fin août 2017, Paris (rue de Provence), Quimper, Rennes, Saint Brieuc, Vannes, Blois, Limoges, Poitiers, Bordeaux, Bordeaux Lac et Toulouse, puis fin décembre 2017, Montpellier, Ifs, Nantes, Dijon et Nancy. Depuis l’année 2020, ne subsistent ainsi que les établissements de Lyon et Lille   ; l'ensemble des fonctions supports est centralisé sur le site du siège de Paris et sur le site informatique de Toulouse. II. – Faits marquants et comparabilité des exercices 2. 1. – Distribution de dividendes Conformément à l’AG du 24 mai 2023, CIFD a distribué la somme de 7 489 302 euros de dividendes aux actionnaires. 2. 2. – Evolution de l’organisation du Groupe CIF   : regroupement des activités opérationnelles au sein du GIE CIFM L’organisation du Groupe a évolué le 1 er août 2021 conformément aux Orientations Stratégiques avec le regroupement au sein du groupement d’intérêt économique Crédit Immobilier de France Management ( «  GIE CIFM  » ) des fonctions opérationnelles du Groupe, en particulier l’activité de gestion et de recouvrement des créances qui constitue le cœur de métier du CIF depuis la mise en résolution ordonnée. L’objectif principal de cette nouvelle organisation, dénommée «  Client-Prestataire  » , est de soutenir la dynamique ambitieuse d’amélioration continue des performances du CIF avec la mise en place d’indicateurs de performances exigeants et ambitieux similaires à ceux appliqués aux prestataires externes du Groupe. Le transfert au GIE CIFM par CIFD et 3CIF des actifs (fonctions, effectifs, moyens) nécessaires à l’exercice des activités liées aux fonctions de «  gestion  » , en ce compris les contrats de travail en vigueur à la date du transfert des salariés attachés aux activités transférées, est opérationnel depuis le 1 er août 2021. La Convention de prestation de services conclue le 1 er août 2021 entre d’une part, CIFD et 3CIF et d’autre part, le GIE CIFM définit les conditions dans lesquelles le GIE CIFM en qualité de prestataire, s’engage à fournir les prestations à CIFD et 3CIF en qualité de bénéficiaires. Elle détermine notamment les obligations respectives du prestataire et des bénéficiaires, en ce compris au regard de la réglementation en matière d’externalisation, en conformité avec l’arrêté du 3 novembre 2014 relatif au contrôle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d'investissement soumises au contrôle de l'ACPR et les Orientations de l’Autorité Bancaire et Européenne du 25 février 2019. 2. 3. – La restructuration résultant de l’accord de gestion sociale Dans le cadre du plan de résolution ordonnée, le CIF a mené avec les organisations représentatives du personnel des négociations qui ont abouti le 20 décembre 2013 à la signature d’un accord de gestion social (AGS) qui définit dans le temps   : les mesures d’accompagnement des salariés maintenus dans l’emploi au sein du CIF, les mesures d’accompagnement des salariés amenés à quitter le CIF dans le cadre d’un licenciement pour motif économique, les mesures de mobilité externe par suspension du contrat de travail en anticipation de plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), des mesures de plan de préretraite et de départ à la retraite. Le plan de résolution ordonnée s’est traduit par la mise en œuvre de PSE successifs, le PSE1, finalisé en 2016, le PSE2 effectif début 2016, qui a trouvé sa conclusion en 2018, par le départ définitif des collaborateurs concernés. A ce titre, la provision précédemment constituée a été reprise au profit de charges à payer pour les indemnités du PSE2 non liquidées au 31 décembre 2017. Le PSE3 en partie réalisé en 2017 s’est poursuivi pour l’essentiel en 2018. Le PSE4 a débuté fin 2018 avec les premières notifications et s’est poursuivi en 2019. Le PSE5 a été conduit en 2020, avec le départ d’une centaine de collaborateurs entre janvier et mai 2020. Le PSE6 a été conduit en 2021, avec le départ de 68 collaborateurs entre août et novembre 2021. Le PSE7 a conduit au départ de 34 collaborateurs en 2022 et de 4 collaborateurs en 2023. Le CIF a comptabilisé les indemnités de rupture de contrat de travail au passif et en charges exceptionnelles car il est engagé à mettre fin au contrat de travail de tous les membres du personnel avant l'âge normal de leur départ en retraite dans le cadre de sa mise en résolution ordonnée. Par ailleurs, le CIF se trouve engagé, par les accords contractuels (i.e. l’AGS) passés avec son personnel ou ses représentants, à effectuer des paiements et/ou à accorder d’autres avantages aux membres du personnel lorsqu'elle met fin à leur contrat de travail. Le Crédit Immobilier de France et ses filiales ont utilisé la méthode progressive pour déterminer la valeur actualisée de son obligation au titre des prestations définies, le coût correspondant des services rendus au cours de l’exercice et, le cas échéant, le coût des services passés (i.e. droits acquis au 31 décembre 2021 actualisés). Les hypothèses actuarielles sont objectives et mutuellement compatibles et restent les meilleures estimations faites par le CIF des variables qui détermineront le coût final à comptabiliser. Ces hypothèses comprennent   : une hypothèse démographique relative aux caractéristiques futures du personnel actuel réunissant les conditions requises pour bénéficier des avantages. Cette hypothèse démographique porte sur la mortalité pendant l’emploi. aucune hypothèse de taux de rotation n’est retenue depuis 2016, les taux d’utilisation reflétant en partie cette variable   ; une hypothèse de taux d’utilisation de chacune des mesures qui est reprise de la négociation entre le CIF et les représentants du personnel (i.e. l’AGS)   ; des hypothèses financières portant sur les éléments suivants   : le taux d'actualisation (3,08   % au 31 décembre 2023)   ; les niveaux futurs des salaires et avantages du personnel (taux de 3,26   % au 31 décembre 2023). Les hypothèses financières sont établies sur la base des attentes du marché à la date du 31 décembre 2023 pour la période au cours de laquelle les obligations doivent être éteintes. L'hypothèse actuarielle relative au taux d'actualisation a un effet important. Ce taux d'actualisation traduit la valeur temps de l’engagement à payer mais il ne traduit pas le risque actuariel. De plus, ce taux d'actualisation ne traduit pas le risque de crédit spécifique au CIF auquel s'exposent ses créanciers   ; il ne traduit pas non plus le risque d’écarts entre les réalisations futures et les hypothèses actuarielles. Le taux appliqué pour actualiser les obligations au titre des avantages postérieurs à l'emploi a été déterminé par référence à un taux de marché à la date de clôture fondé sur les obligations d'entreprises de première catégorie. Le taux d'actualisation qui sert de référence est le taux des obligations de première qualité du secteur privé et de duration équivalente à celle des engagements. Ce taux ressort à 3,08   % au 31/12/2023. Au 31 décembre 2023, la provision AGS inscrite dans les comptes de CIFD est de 6,2 millions d’ euros contre 4,2 millions d’ euros au 31 décembre 2022. Cela s’explique principalement par des revalorisations salariales. Les deux sociétés membres du GIE CIFM, CIFD et 3CIF, demeurent indéfiniment responsables des engagements qui pèseront sur le GIE au titre des mesures d’accompagnement des salariés telles que prévues dans l’AGS. En conséquence, CIFD et 3CIF s’engagent à maintenir dans leur bilan les provisions afférentes CIFD a comptabilisé une provision de solidarité d’un montant de 25,7 millions d’ euros au 31/12/2023 vis-à-vis de CIFM contre 29 millions d’ euros au 31/12/2022. Cela s’explique principalement par des sorties d’effectifs pendant la période. 2. 4. – Valorisation des titres de participation de la Société Les titres détenus dans les sociétés financières opérationnelles (Caisse Centrale du Crédit immobilier de France et CIF Euromortgage) sont comptabilisés sur la base des valeurs d’acquisition. Lorsque la valeur d’utilité est inférieure à la valeur comptable, une dépréciation est constituée à hauteur de l’écart constaté. Le test de dépréciation est réalisé chaque année pour actualiser, si nécessaire, le montant des provisions sur chaque titre. Test de dépréciation au 31 décembre 2023 Pour l'exercice 2023, le test de dépréciation est effectué sur la base de la situation nette des sociétés, prenant en compte le résultat de l’exercice, les prévisions de distribution sur l'exercice suivant ainsi que des éléments exceptionnels de perte de valeur complémentaire identifiés lors de la clôture des comptes. Dans ce cadre nous avons estimé   : que la valeur d’utilité de CEM doit ainsi prendre en compte sa configuration spécifique au sein du groupe CIFD, ce qui la valorise à zéro en dehors de ce périmètre, que la valeur d’utilité des titres de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France était réduite à zéro. Par conséquent tous les titres ont été intégralement dépréciés en 2019, ramenant sa valeur nette comptable à zéro. Sur la base de ces principes retenus par CIFD explicités ci-dessus, la valorisation des titres de participation dans les sociétés financières opérationnelles au 31 décembre 2023 est nulle. Nom Prix d'acquisition Total dépréciation 31/12/2023 Valeur nette 31/12/2023 CAISSE CENTRALE 206 017 491 206 017 491 0 CIF EUROMORTGAGE 107 199 675 107 199 675 0 Total 313 217 166 313 217 166 0 Les autres participations figurant dans l’annexe 4.3 des comptes sociaux sont comptabilisées également sur la base de leur valeur d’acquisition. Un test de dépréciation est effectué sur la base de la situation nette des sociétés. Une provision est constatée si la quote-part de situation nette détenue par CIFD est inférieure à la valeur d’acquisition. Le GIE CIF Management a été créé le 30 octobre 2020 et est constitué de 100 parts, détenus par CIFD pour 99 parts et par 3CIF pour 1 part. 2. 5. – Evolution du prêt Evergreen CIFD était titulaire de 16 comptes courants auprès de la 3CIF du fait des fusions. Dans le cadre d’un objectif général de simplification et de refonte de l’architecture de la trésorerie intragroupe du CIF, en novembre 2018, la 3CIF a mis en place un prêt in-fine «  Evergreen  » de 11,575 milliards d’ euros à CIFD avec une échéance à 2050 (capital restant dû de 2,8 milliards d’ euros au 31 décembre 2023). CIFD a la possibilité de faire des remboursement anticipés (4 échéances par mois connues en début de mois.) et plus en cas de titrisation. Concomitamment à la liquidation anticipée de CIF Assets en février 2017, CIF Euromortgage a répliqué ses obligations foncières à son actif, sous forme de prêts consentis à la 3CIF, bénéficiant de garanties placées sous le régime de l’article L. 211-38 du Code monétaire et financier. Les financements consentis par la 3CIF à CIFD sont assortis de garanties placées sous ce même régime, avec faculté de transfert au bénéfice des engagements de la 3CIF auprès de CIF Euromortgage tels que décrits ci-dessus. Au sein du hors bilan de CIFD apparait le montant des créances adossées aux financements accordés par la 3CIF à CIFD pour 1,7 milliards d’ euros au 31/12/2023. III. – Evènements postérieurs à la clôture CIFD a montré qu'il reste présent et actif sur le marché de la cession de créances en vendant un encours en valeur brute de 72 millions d’ euros de créances déchues du terme fin mars 2024. IV. – Continuité d’exploitation Continuité de l’exploitation Les comptes ont été établis sur les principes applicables en continuité d’exploitation qui s’appuie désormais sur l’approbation par la Commission européenne du Plan de Résolution Ordonnée incluant la garantie de l’Etat qui a été octroyée de façon définitive à l’issue de la phase provisoire, ainsi que développé supra et sur le fait que CIFD veillera à assurer le financement de ses filiales dans le cadre du Plan de Résolution ordonnée. Le Plan définissant les conditions de la résolution ordonnée s’articule sur les principes suivants   : la production de crédits a cessé définitivement à la date de décision d’accord de la garantie définitive   ; les portefeuilles d’actifs, de passifs et d’instruments financiers dérivés conservés seront désormais gérés de façon patrimoniale, reposant sur leur portage à maturité, ce qui permettra d’en optimiser la valeur. Ceci concerne plus particulièrement le portefeuille de crédits et le portefeuille de titres classés en titres d’investissement. Le Plan inclut des mesures destinées à réorganiser la gestion et le recouvrement des portefeuilles, avec pour objectif prioritaire de les sécuriser   ; ceci passe par le maintien des compétences-clés, par l’homogénéisation des méthodes des filiales opérationnelles et par la simplification de l’organisation. Du fait de la décision de porter à leur maturité les portefeuilles de crédits et de titres d’investissement, l’activité de gestion de ces portefeuilles respecte la convention de continuité de l’exploitation   ; en conséquence, l’évaluation de ces actifs est réalisée selon cette convention. Le principe de continuité d'exploitation repose sur la mise en place d'un plan de résolution ordonnée incluant une garantie de l'Etat français, approuvé par la Commission européenne, et qui repose notamment sur la décision de porter jusqu'à leur maturité les portefeuilles. V. – Principes et méthodes d’établissement des comptes annuels La présentation retenue pour les états financiers et les notes annexes est conforme aux dispositions du plan comptable général définies dans le règlement N° 2014-03 de l’ANC. Les spécificités inhérentes à l’activité bancaire, sont prises en comptes au travers des directives prévues par le règlement N° 2014-07 applicables aux établissements de crédit. Les comptes individuels annuels, produits à l’identique d’un exercice à l’autre, ont été établis dans le respect du principe de prudence, sur la base des conventions et méthodes en vigueur appliquées de façon pérenne, en référence aux principes généraux de la doctrine comptable. Toutefois, du fait du contexte de résolution ordonnée, la continuité d’exploitation, soumise à l’agrément de la Commission Européenne est conditionnée par l’obtention de la garantie de l’Etat, définitivement acquise à l’issue de la phase provisoire et par l’engagement pris par CIFD d’assurer le financement de ses filiales. 1. – Continuité de l’exploitation Les conditions liées à la poursuite de l’activité des entités du Groupe, définies par le plan de résolution ordonnée, se présentent comme suit   : L’arrêt total de la production de nouveaux crédits à l’acceptation de la garantie de l'état définitive   ; La gestion patrimoniale des encours d’actif, de passif et des portefeuilles d’instruments dérivés portés à maturité   ; Cette mesure concerne plus précisément les encours de crédits ainsi que le portefeuille de titres d’investissement, contraints par des règles formelles en matière de durée de détention et d’échéance. Le Plan, par le fait, privilégie la sécurisation de ces actifs en imposant le maintien des compétences-clés, l’harmonisation des méthodes entre filiales opérationnelles, enfin, la simplification de l’organisation   ; Le bénéfice de la garantie de l’Etat français, approuvé par la Commission européenne est subordonné à l’observation de ces règles. 2. – Solidarité financière du Groupe CIFD L’objet du contrat de garantie et solidarité financière du Groupe Crédit Immobilier de France est d’organiser et garantir la liquidité et la solvabilité des entités du groupe. A ce titre, CIFD s’est engagé sur demande émanant du Gouverneur de la Banque de France, à soutenir financièrement ses filiales. De même, chaque filiale, à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est engagée à répondre à première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds destiné à assurer la liquidité ou solvabilité d’une entité du Groupe. 3. – Notes aux états financiers Les données chiffrées mentionnées dans les notes sont exprimées en milliers d’ euros (sauf mention particulière). VI. – Principes comptables et méthodes d’évaluation Hormis les cas particuliers, la méthode générale retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique. Tous les postes du bilan sont présentés nets d’amortissements, de dépréciations, de provisions et de corrections de valeur. 1. – Prise en compte d’estimations et hypothèses Lors de l’élaboration des états financiers et des notes les accompagnants, certains postes requièrent l’utilisation de modèles assis sur des estimations (appréciations statistiques) et hypothèses (calculs probabilistes). L’utilisation de ces modèles implique également la disponibilité des informations en date d’arrêté. Ces estimations reposent sur des hypothèses incertaines par nature et les réalisations peuvent différer de manière significative, des données prévisionnelles utilisées. Les évaluations résultant de ces modèles s’appliquent   : Aux calculs des dépréciations individuelles et provisions collectives des créances clients   ; Aux tests de dépréciation effectués sur les titres de participation et parts dans les entreprises liées   ; Aux provisions pour risques et charges résultant de l’Accord de Gestion Sociale (AGS). 2. – Créances , dettes et engagements en devises Les actifs, passifs et engagements hors bilan, libellés en devises, sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l’exercice. Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement ANC 2014-07 – Livre II - Titre 7. Les gains ou pertes de change, qu’ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat. Les produits et charges sont perçus et payés au cours du jour de la transaction. 3. – Créances sur la clientèle Les créances sur la clientèle comportent pour l’essentiel des crédits immobiliers accordés à des agents économiques autres que des établissements de crédit. Ces crédits figurent au bilan pour leur valeur nominale, augmentée des intérêts à échoir, nette des dépréciations. Les commissions et coûts marginaux (commissions d’apporteurs d’affaire, frais de dossiers, frais de conseil, rémunérations variables des commerciaux à l’octroi du crédit) sont incorporés aux encours. Les coûts de transaction antérieurs au 1 er janvier 2010 sont exclus du fait de l'impossibilité de reconstituer un historique fiable. Les entités du groupe, procèdent à l’étalement des commissions sur la durée de vie du prêt au prorata du capital restant dû, selon la méthode alternative. Risque de crédit Le règlement 2014-07– livre II – titre II de l’ANC impose la présentation des créances, ventilées en fonction de la qualité financière de la contrepartie   : contrepartie ayant rencontré des difficultés financières, défaillante, ou encore insolvable. Ce découpage s’effectue comme suit   : Les encours sains   : y compris les créances restructurées, décotées, redevenues saines, les mensualités étant respectées. Les encours restructurés   : représentent les créances dont les conditions initiales ont été modifiées à des conditions hors marché et/ ou à des durées différentes, afin de permettre aux emprunteurs de s’acquitter des sommes dues. Ces prêts sont décotés, la décote correspond à la différence entre le taux d’origine et le taux de restructuration. Comptabilisée en cout du risque dès son constat, elle est reprise sur la durée de vie du prêt restructuré restituant ainsi la marge d’intérêt (PNB) au taux d’origine. Les encours douteux   : recensent les créances comportant des impayés depuis au moins six mois ou présentant un risque avéré de non-recouvrement. Sont comprises dans ce poste, les créances restructurées devenues douteuses dès le premier impayé. Les créances douteuses sont inscrites au bilan pour le montant du capital restant dû et des échéances échues. Les encours douteux compromis   : correspondent à des crédits douteux déclassés à l’issue d’une période d’un an, déchus du terme, irrecouvrables. A terme, un passage en perte à terme est envisagé. Les créances dont le recouvrement est devenu incertain donnent lieu à constitution de dépréciations. Inscrites en déduction de l’actif, ces dépréciations ont vocation à couvrir le risque de pertes. Elles sont calculées de manière individuelle en tenant compte de la valeur actualisée de la garantie. Les créances irrécupérables donnent lieu à passage en perte et les dépréciations correspondantes sont reprises. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées dans le poste «  Coût du risque  » . Dépréciations individuelles en capital Dans le cadre de l’évolution de la Politique des Risques et du Recouvrement du Groupe, se traduisant notamment par une réduction du délai de portage des encours douteux, et dans un contexte économique toujours incertain, le Groupe CIFD a souhaité faire évoluer au cours de l’exercice 2015 les modalités de son dispositif de provisionnement du risque de crédit. Les modalités précisées, reposant sur des études menées en interne sur l’historique des pertes constatées, permettent ainsi d’avoir une approche des risques encourus sur les encours de crédits consentis à la clientèle cohérente avec la stratégie de l’entreprise dans le contexte de Résolution et les orientations de la Politique des Risques et du Recouvrement. Cette évolution s’est traduite par un changement d’estimation dans le niveau de provisions ayant conduit à   : Une estimation du niveau de provisionnement du risque individuel sur les encours douteux reposant sur   : L’évaluation systématique des garanties à l’entrée en douteux   ; Le calcul d’une dépréciation en capital dès l’entrée en douteux, fonction de la valeur des garanties et du taux de recouvrement moyen observé sur les premiers mois de recouvrement   ; La comptabilisation d’une provision collective sur encours sains porteurs d’un risque avéré. Cette provision est calculée sur la base des encours sains porteurs d’un risque avéré, formant des ensembles homogènes en termes d’exposition au risque et affectés par une perte depuis leurs octrois. Appréciée à partir de statistiques de pertes, elle correspond à la somme pondérée des pertes attendues estimées selon différents scénarios probabilisés. Elle représente la perte probable, attendue sur la durée de vie de ces prêts. Cette provision collective a été reprise à hauteur de 0,8 millions d’ euros sur l’exercice du fait principalement de la baisse des encours des différentes poches de risques porteurs d’un risque avéré, ramenant la provision globale à 5,7 millions d’ euros à fin 2023 contre 6,5 millions d’ euros à fin 2022. Cette provision qui s’élève à 5,7 millions d' euros au 31 décembre 2023 est destinée à couvrir les pertes à terminaison estimées sur les zones de risques suivantes   : Les encours présentant plus de 2 impayés   ; Les encours sains restructurés et IBNR (Incurred But Not Reported)   : il s’agit d’une provision couvrant des dossiers qui seraient déjà en douteux mais que le système d’information ne remonte pas comme tel)   ; Les encours issus des rachats et regroupements de crédits   ; Les encours issus d’apporteurs d’affaires considérés comme sensibles   ; Les encours du portefeuille CMI (dossiers IDF). Dépréciations individuelles en intérêts Les intérêts impayés sur créances douteuses font l'objet d'une dépréciation systématique, présentée par défaut en PNB pour la part d'intérêts non couverte par le flux de garantie ou en coût du risque lorsque le crédit fait l'objet parallèlement d'une dépréciation en capital. Au cas échéant, la règle de dépréciation minimale s'applique conformément au texte soit   : le montant des dépréciations pratiquées ne peut être inférieur aux intérêts enregistrés sur les encours douteux non encaissés. Les garanties Le gage correspondant à la garantie est valorisé périodiquement sur la base d’un modèle d’évaluation, actualisé en 2015. L’évaluation s’effectue selon deux modes associés à la nature de la garantie, les méthodes non indiciaires et indiciaires. La valeur en résultant, retenue pour le calcul des dépréciations, tient compte des coûts de réalisation de la garantie, à l’exclusion des coûts administratifs de tiers procédant au recouvrement de la créance, ainsi que d’une décote éventuelle calibrée sur base statistique. Le flux de garantie retenu pour le calcul des dépréciations est un flux net, actualisé au taux du prêt, sur une durée correspondant au délai de réalisation estimé de la garantie. En 2019, en l’absence de données comptables, la comptabilisation en hors bilan des garanties financières ainsi que le déclaratif en annexe des garanties hypothécaires sur prêts immobiliers, s’effectuaient sur la base des données déclarées au titre du RSE. Or, la mise en œuvre d’extractions de données de l’entrepôt en vue d’automatiser la comptabilité et d’alimenter les états comptables, a permis de revoir les critères comptables de même que le rang de prise en compte des garanties. Il s’avère que les règles retenues par la comptabilité diffèrent de celles applicables par le règlementaire. Le changement de méthode a fait l’objet d’un proforma pour les comptes clos au 31 décembre 2020. Le montant des hypothèques reçues au 31 décembre 2023 s’élève à 3,7 milliards d’ euros . En 2023, la société a comptabilisé les garanties reçues au titre des cautions, du Crédit Logement pour un montant de 0,4 million d’ euros , de CRESERFI pour 0,9 million d’ euros , de la CNP pour 593 millions d’ euros , de la SACCEF CEGC pour 188 millions d’ euros , de MNCAP pour 1,2 millions d’ euros et du FGAS pour 2,7 millions d’ euros . Concernant les garanties données, 46,5 milliers d’ euros vis-à-vis de HLM France Loire ont été comptabilisés. Les engagements de garantie donnés aux fonds communs de titrisation, s’élèvent à 207 millions d’ euros pour la part relative aux cautions, les hypothèques étant évaluées à 2 milliards d’ euros . Les engagements douteux participent à hauteur de 23,9 millions d’ euros . Les titres 3CIF et CIF Euromortgage sont nantis au profit de l’Etat ( cf. annexe 7.2.3). 4. – Subvention et crédit d’impôt sur prêt à taux zéro Afin de compenser l’absence d’intérêts sur les prêts accordés à la clientèle au titre du prêt à 0   %, les établissements de crédit bénéficient d’une aide de l’Etat sous forme de rémunération qui restitue la marge d’intérêts. Deux régimes coexistent dans le groupe, celui des prêts émis avant le 31 janvier 2005 dits «  Anciens PTZ  » ayant donné lieu à perception d’une subvention, celui des prêts distribués au-delà de cette date dite «  Nouveaux PTZ  » jouissant d’un crédit d’impôt. Pour les prêts «  Anciens PTZ  » émis jusqu’au 31 janvier 2005   : Le versement de la subvention par l’Etat s’effectue en deux fois. Lors de la perception du premier versement, la totalité de la subvention (partie encaissée et non encaissée) est enregistrée en produits constatés d’avance puis réintégrée en résultat de manière échelonnée en fonction de la durée du PTZ (Direction de la Législation Fiscale -lettre du 7 avril 1997). La fraction de la subvention rapportée au résultat correspond à la différence entre le montant des intérêts du prêt classique et le produit du placement de la subvention non encore intégrée au résultat. Ces deux éléments sont évalués au taux réel de rendement du prêt, subvention comprise. Pour les prêts «  Nouveaux PTZ  » émis à partir du 1 er février 2005   : Afin d’être constant dans la méthode de comptabilisation, les modalités d’étalement du crédit d’impôt sont identiques à celles pratiquées pour l’ancien prêt à taux zéro. Ce crédit d’impôt, étalé sur la durée du prêt est déduit de l’impôt sur les sociétés au même rythme que ce dernier. En revanche, l’administration fiscale autorise la déductibilité du produit ainsi constitué, par fraction égale et sur une période maximale de cinq ans (Article 244 quater J du CGI). 5. – Portefeuille -titres Selon les dispositions du règlement ANC 2014-07 – Livre II -Titre 3, les titres sont classés dans les catégories suivantes   : titres de transaction, titres de placement, titres d'investissement, titres de l'activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées. Les règles suivantes, définies par le texte sont applicables aux portefeuilles détenus dans le groupe, quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc. ...) et sont fonction de la finalité des opérations. Titres de placement Sous cette rubrique sont recensés par défaut les titres qui n’entrent dans aucune des autres catégories. Ces titres sont évalués individuellement ou par ensembles homogènes à la clôture de l'exercice au plus bas du coût d'acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, alors que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L'écart éventuel entre le prix d'acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement (surcote/décote) est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu'à la date de remboursement en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges, sur option, conformément à l’article 2371-2 du 2014-07. Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique   : Revenus des titres à revenu variable. Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode «  premier entré, premier sorti  » . Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique   : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés. Titres de l'activité de portefeuille Relèvent d'une activité de portefeuille, les investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer le gain en capital à moyen terme sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice. C'est notamment le cas des titres détenus dans le cadre d'une activité de capital risque. Les titres de l'activité de portefeuille sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. La valeur d'utilité est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de l'horizon de détention. La valeur d'utilité des titres cotés est principalement déterminée par référence au cours de Bourse sur une période suffisamment longue. Titres d'investissement Les titres d'investissement sont des titres à revenu fixe issus des catégories titres de transaction ou de placement suite à reclassement, soit, acquis avec l'intention de les détenir jusqu’à échéance. Ils font l'objet d'un financement spécifique ou d'une couverture adéquate en matière de risque de taux. Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupons courus exclus, et l'écart éventuel entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu'à leur date de remboursement. Les titres d’investissement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges, sur option, conformément à l’article 2371-2 de l’ANC 2014-07. Les intérêts afférents à ces titres sont comptabilisés au compte de résultat dans la rubrique   : Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe. Conformément à la réglementation, les moins-values latentes n’entrainent pas de dépréciation sauf   : S'il est prévu de céder ces titres à brève échéance   ; dans ce cas la dépréciation couvre un risque de marché et est dotée en résultat sur actifs immobilisés   ; Ou s'il existe un risque de défaillance de la contrepartie, auquel cas la dotation est classée en coût du risque. Autres titres détenus à long terme Les «  Autres titres détenus à long terme  » sont composés d’actions et valeurs assimilées que le Groupe entend détenir durablement pour en retirer à plus ou moins longue échéance une rentabilité satisfaisante, sans pour autant intervenir dans la gestion des entreprises correspondant aux titres détenus, mais avec l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice. Les titres détenus à long terme sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d'acquisition ou de leur valeur d'utilité. La valeur d'utilité des titres cotés est principalement déterminée selon la valeur de marché la plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. L'actif net réévalué et le cas échéant consolidé est retenu pour les titres non cotés. Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique «  Revenus des titres à revenu variable  » . Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie, les titres permettant d’exercer une influence notable sur les organes d'administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle, ainsi que les participations présentant un caractère stratégique pour le développement des activités. Ces titres sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d'acquisition ou de leur valeur d'usage. La valeur d'usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d'une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. La valeur d’usage des titres non cotés est égale à l'actif net réévalué. Une dépréciation est constatée si la valeur d’usage des titres détenus est inférieure à la valeur d’acquisition. Les plus ou moins-values de cession et les mouvements de dépréciation sont enregistrés au compte de résultat dans la rubrique   : Gains nets sur actifs immobilisés. Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique   : revenus des titres à revenu variable. Méthode de valorisation des titres acquis De manière générale, la valeur de marché des titres acquis est déterminée de manière automatique à partir de cotations fournies par plusieurs contributeurs. Le dernier cours coté disponible est retenu, sous condition de volumétrie minimale, afin de ne retenir que des cours significatifs pour l’évaluation des titres. A titre exceptionnel, des cours manuels peuvent être retenus. En l’absence de cotation disponible, la valorisation du titre sera déterminée à partir d’un modèle de valorisation alimenté par la saisie manuelle d’un échéancier de flux. 6. – Immobilisations Le règlement 2002-10 du CRC, modifié par le règlement 2014-03 de l’ANC est appliqué aux comptes relatifs aux exercices ouverts à compter du 1 er janvier 2005. Le Groupe C.I.F.D. a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Leur évaluation est réalisée à chaque clôture des comptes et à chaque situation intermédiaire par des tests de dépréciation, les amortissements sont calculés sur la durée d’utilité des immobilisations, durée de vie estimée des biens. Les immeubles d’exploitation sont amortis sur des durées d’utilité comprises entre 5 et 40 ans, selon la nature des composants. Les immobilisations sont inscrites à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition T.V.A. non récupérable incluse. Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire en fonction des durées d’utilité suivantes   : Logiciels   : 4 ans Agencements de locaux   : 10 ans Installations téléphoniques   : 5 ans Installations générales techniques   : 15 ans Agencement salles de coffre   :   : 20 ans Outillage   : 10 ans Matériel de transport   : 5 ans Matériel de bureau   : 5 ans Matériel informatique   : 3 ans Mobilier (sauf meubles anciens)   : 10 ans Mobilier - meubles anciens   : Non amortissable Œuvres d’art   : Non amortissable Lorsque la réglementation fiscale autorise la prise en compte d’un calendrier d’amortissement plus rapide que la durée probable d’utilisation retenue pour le calcul des dotations aux amortissements en comptabilité, CIFD enregistre l’excédent d’amortissement entre la méthode fiscale et la méthode comptable en provisions réglementées - amortissements dérogatoires. 7. – Biens acquis par voie d’adjudication Les biens acquis par voie d’adjudication sont comptabilisés en stock à leur coût d’acquisition augmenté des coûts attribuables à la valeur d’entrée. La créance chirographaire, montant résiduel entre la créance du client et le prix d’acquisition du bien est comptabilisé en créances douteuses compromises. Un test de dépréciation est réalisé   : à chaque arrêté des comptes, des situations intermédiaires, et au moins une fois par an, lorsqu’il existe un indice de dépréciation (dégradation, vétusté, changement de norme d’urbanisme), ou en prévision d’une cession. La perte de valeur est avérée et ces stocks sont dépréciés lorsque leur valeur comptable est supérieure à leur valeur actuelle. Cette perte de valeur, établie à l’issue de la comparaison entre la valeur d’entrée du bien en stock et la valeur, perspective de vente, transmise par les experts se traduit par une charge équivalente au compte de résultat. En 2023, la charge est de 316 milliers d’ euros et la reprise de 54 milliers d’ euros soit un résultat de -262 milliers d’ euros . 8. – Charges différées ou à étaler Le traitement comptable de ces charges est modifié par le règlement 2014-03 de l’ANC du 26 novembre 2014 – Art 213.9. Ces charges sont dorénavant à comptabiliser à l’actif en coût d’acquisition, à défaut elles sont comptabilisées en charges de l’exercice. 9. – Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont ventilées par nature et regroupent   : les bons de caisse, les titres du marché interbancaire, les titres de créances négociables enfin les titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés classés parmi les dettes subordonnées. Les intérêts courus attachés à ces titres sont inscrits dans un compte de dettes rattachées   ; Les primes d’émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties de manière actuarielle sur la durée de vie des emprunts concernés. La charge correspondante est enregistrée en «  Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe  »   ; L’option prise par le groupe est l’amortissement actuariel des frais d’émission d’emprunts sur la durée de vie de l’emprunt. 1 0. – Dettes subordonnées Les dettes subordonnées sont définies comme les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés à terme ou durée indéterminée, qu’elles soient matérialisées ou non par des titres. Cette rubrique regroupe entre autres les emprunts participatifs, les titres et emprunts subordonnés à terme, les titres et emprunts subordonnés à durée indéterminée. Les intérêts courus attachés à ces dettes sont inscrits dans un compte de dettes rattachées. 1 1. – Engagements sociaux Provision pour engagements liés au départ à la retraite Les engagements de retraite, à l’exclusion de ceux concernant les mandataires sociaux, étant inclus dans les accords de l’AGS, les provisions antérieurement constituées ont été reprises au 31 décembre 2013, aucune nouvelle dotation n’est intervenue au cours de l’exercice. Provision pour engagements liés aux médailles du travail Selon la recommandation de l’ANC 2013-02 relative aux autres avantages à long terme reprise par le règlement 2014-03, les engagements couverts par cette provision peuvent être évalués suivant les modalités prévues au § 2 de la section 4 - Livre I – Titre III – chapitre II. Le calcul utilise des hypothèses actuarielles (tables de mortalité, table de rotation, hypothèses de revalorisation et taux d'actualisation dans la formule de calcul) identiques à celles utilisées pour le calcul de la provision de l’AGS. Ces accords ont été dénoncés en 2017 et ne sont plus applicables sur CIFD. 1 2. – Instruments financiers à terme et conditionnels Conformément aux règlements 88.02 et 90-15 repris par le règlement 2014-07 de l’ANC – Titre 5 – Chapitre 2, les principes comptables s’appliquant aux produits dérivés diffèrent selon les trois critères qui suivent, pris dans leur ensemble   : Les marchés sur lesquels ils sont négociés, la nature des instruments, enfin les intentions d’origine (couverture ou spéculation). A. – Typologie des marchés Marchés organisés et assimilés  marchés liquides de risque moindre, application du Mark to Market. Marchés de gré à gré  risque de contrepartie et de marché important, Mark to Market interdit, provisionnement des moins-values latentes. B. – Nature des instruments Les dérivés se déclinent selon trois grandes catégories   : Les contrats à terme (Futures et forward, FRA) Les contrats d’échanges de taux, de devises, ou autres (swap de taux, de change) Les contrats optionnels (options, cap & floors, swaptions) Les transactions et contrats relatifs à des futures et à des instruments d’échange de taux ou de change, figurent en engagements hors bilan pour leur valeur nominale. Les engagements de hors bilan se référant à des instruments optionnels sont inscrits pour la valeur nominale des sous-jacents. Les opérations non dénouées représentant le solde de ces comptes en date d’arrêté. Les primes d’options ainsi que les soultes des instruments négociés à des conditions hors marchés sont inscrites au bilan. Elles sont rapportées au résultat au prorata des notionnels restant dus lorsqu’ils sont amortissables, en linéaire lorsqu’ils sont «  In fine  » . C. – Intention de gestion La gestion de ces opérations est motivée par les stratégies qui suivent   : Micro-couverture (couverture affectée), Les charges et produits de l’instrument ou d’un ensemble homogène d’instruments, enregistrés en résultat, sont corrélés à la prise en compte du résultat de l’élément sous-jacent couvert, avec netting possible. La comptabilisation se fait dans les mêmes postes que les charges ou produits de l’élément couvert. Macro-couverture (couverture globale actifs / passifs, hors bilan), L’enregistrement des charges et produits courus, perçus ou payés en résultat est effectué prorata temporis avec netting possible, dans des comptes dédiés aux instruments à terme. Le résultat latent n’est pas comptabilisé. Positions ouvertes isolées, Enregistrement des charges et produits courus, perçus ou payés en résultat prorata temporis avec netting possible. Le résultat latent n’est pas comptabilisé, en revanche, les pertes potentielles résultant de l’évaluation des encours en valeur de marché font l’objet d’une provision passif. Cette appréciation peut se faire par ensemble homogène de même sensibilité. CIFD n’a aucune position ouverte isolée qui ne soit couverte par 3CIF. Gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. L’utilisation de ces instruments dans le groupe C.I.F.D. est faite essentiellement à des fins de couverture du risque de taux, de change, de variations de prix des encours de crédits, des portefeuilles et émissions de titres (micro et macro-couverture) et de manière très exceptionnelle à des fins spéculatives (position ouverte isolée). D. – Méthode d’évaluation des instruments financiers à terme. Le règlement n°2014-07 de l’ANC ayant transposé les directives européennes concernant les informations sur la juste valeur des instruments financiers, le Groupe CIFD indique en annexe et pour chaque catégorie d'instrument la valeur de marché ainsi que la volumétrie des opérations au 31 décembre 2021. Ces instruments sont valorisés selon les modalités suivantes   : Pour les instruments cotés sur marché organisé, la juste valeur est le cours acheteur à la date d’évaluation pour un actif détenu et le cours vendeur pour un actif destiné à être acheté. Pour les instruments négociés de gré à gré, le groupe estime la juste valeur en utilisant des techniques de valorisation. Les techniques de valorisation comprennent   : l’utilisation de transactions récentes dans des conditions de concurrence normale s’il en existe, la référence à la juste valeur actuelle d’un autre instrument identique en substance, l’analyse des flux de trésorerie actualisés et les modèles de valorisation des options. 1 3. – Intégration fiscale et impôts sur les sociétés Pour les exercices ouverts du 1 er janvier au 31 décembre 2023, le taux normal de l'IS est de 25   % sur la totalité du résultat fiscal. Les plus-values à long terme sont, selon les éléments d’actif cédés, imposées soit au taux réduit (15   % ou 19   %), soit, sous réserve de la taxation au taux normal de l’IS d’une quote-part de frais et charges, exonérées. Les plus et moins-values réalisées sur les titres en portefeuille sont soumises au régime d’imposition de droit commun, excepté celles réalisées sur les titres de participation qui bénéficient du régime des plus-values à long terme. A l’impôt sur les sociétés s’ajoute la contribution sociale de 3,3   % due par les personnes morales qui sont redevables d’un IS supérieur à 763 000 euros . Depuis le 1 er janvier 2005, CIFD est seule redevable de l’impôt sur les sociétés à raison du résultat d’ensemble du groupe fiscal qu’elle forme avec ses filiales. Les modalités de répartition de la charge d’IS entre les sociétés du groupe sont régies par la Convention d’intégration fiscale. Il est ainsi prévu que chaque filiale, après la détermination individuelle de son résultat imposable et sa déclaration auprès de l’administration fiscale, verse à CIFD Société mère l’impôt qu’elle aurait supporté en l’absence d’intégration. CIFD inscrit alors à son bilan une créance représentative des sommes qui lui seront versées par les membres, ainsi qu’une dette au trésor à hauteur de l’impôt total dû par le groupe. Au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2023, trois filiales sont comprises dans le périmètre d’intégration de CIFD   : Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF), CIF Euromortgage et Société Méridionale de Gestion Immobilière (SMGI). Les économies d'impôt résultant du régime d’intégration sont de 0,7 million d’ euros . VII. – Notes sur les postes 7. 1. – Informations sur les postes du bilan 7.1. 1. – Créances et dettes avec les établissements de crédit (En milliers d' euros .) 31/12/2023 31/12/2022 Caisse, Banques Centrales 0 0 Créances à vue 79 330 22 602 Comptes ordinaires 79 330 22 602 Prêts et pensions au jour le jour 0 0 Titres reçus en pension livrée 0 0 Valeurs non imputées 0 0 Créances à terme 0 0 Prêts à terme 0 0 Titres reçus en pension livrée 0 0 Prêts participatifs 0 0 Autres prêts subordonnés 0 0 Total 79 330 22 602 Créances rattachées 0 0 (En milliers d' euros .) 31/12/2023 31/12/2022 Banques Centrales 0 0 Dettes à vue 0 117 361 Comptes ordinaires 0 117 361 Emprunts au jour le jour 0 0 Titres donnés en pension livrée 0 0 Dettes à terme 2 841 168 3 110 980 Emprunts à terme 2 841 168 3 110 980 Titres donnés en pension livrée 0 0 Total 2 841 168 3 228 341 Dettes rattachées 12 16 7.1. 2. – Créances et dettes avec la clientèle (En milliers d' euros .) 31/12/2023 31/12/2022 Créances commerciales 0 0 Autres concours à la clientèle 2 790 008 3 320 459 Crédits à l'exportation 0 0 Crédits de trésorerie 58 636 73 018 Crédits à l'habitat 2 655 590 3 156 116 Crédits à l'équipement 3 877 6 285 Prêts participatifs 0 0 Autres prêts subordonnés 0 0 Prêts participatifs 0 0 Autres prêts subordonnés 0 0 Titres reçus en pension livrée 0 0 Autres concours 71 906 85 041 Comptes ordinaires débiteurs 0 0 Total 2 790 008 3 320 459 (En milliers d' euros .) 31/12/2023 31/12/2022 Comptes d'épargne à régime spécial 0 0 Comptes à vue 0 0 Comptes à terme 0 0 Autres dettes 10 368 14 629 Autres dettes à vue 0 0 Autres dettes à terme 10 368 14 629 Titres donnés en pension livrée 0 0 Total 10 368 14 629 7.1. 3. – Portefeuille titres (En milliers d' euros .) Effets publics & valeurs assimilées Obligations & titres à revenu fixe Actions & titres à revenu variable Total 31/12/2023 Total 31/12/2022 Titres de transaction 0 0 0 0 0 Titres de placement 0 238 925 50 758 289 683 269 616 Titres d'investissement 0 0 0 0 0 Titres de l'activité de portefeuille 0 0 0 0 0 Total 0 238 925 50 758 289 683 269 616 Dont   : Créances rattachées 0 635 50 717 51 352 31 286 Surcotes/Décotes 0 0 0 0 0 Dépréciations constituées 0 0 0 0 Titres cotés hors organismes publics 0 238 290 41 238 331 238 331 Titres émis par des organismes publics 0 0 0 0 0 Valeurs de marché des titres côtés 0 238 290 0 238 290 238 290 (1) Il s'agit des Units liés aux FCT 40-41-42-43-44-45 7.1. 4. – Actif immobilisé (En milliers d' euros .) Brut 31/12/2022 Acquisitions ou transferts 2023 Cessions ou remboursements 2023 Autres variations 2023 Brut 31/12/2023 Dépréciations et amortissements 31/12/2023 Net 31/12/2023 Immobilisations financières 320 771 0 0 0 320 771 -313 245 7 526 Immobilisations incorporelles 58 221 34 0 0 58 255 -57 947 308 Immobilisations corporelles 2 813 375 -1 282 0 1 905 -1 416 490 Total 381 805 409 -1 282 0 380 932 -372 608 8 324 7.1.4. 1. – Tableau des filiales et des participations (En milliers d' euros .) Capitaux propres Capital   % détenu Valeur brute Valeur nette par   % de Capitaux Propres Provision pour risque Filiales et participations Filiales et participations détenues à +50   % 3CIF 59 321 117 014 100,00   % 206 017 CIF EUROMORTGAGE 105 524 100 000 100,00   % 107 200 SMGI 3 128 2 226 100,00   % 2 424 2 424 GIE CIF MANAGEMENT 0 0 99,99   % 1 1 Participations détenues entre 10 et 50   % Autres filiales et participations Autres filiales Filiales françaises Filiales étrangères Autres participations Participations françaises PROCIVIS 63 089 56 602 9,00   % 4 961 4 961 SGFGAS 14   % 128 128 UESAP 3 714 60 5,00   % 3 3 GOBTP 31 4 TITRES France HLM 7 7 Participations étrangères Total 320 772 7 527 (En milliers d' euros .) Prêts et avances consentis Cautions PNB ou CA Dividendes Résultat Date de clôture Filiales et participations Filiales et participations détenues à +50   % 3CIF -63 241 -68 513 31/12/2023 CIF EUROMORTGAGE 3 901 1 622 31/12/2023 SMGI 0 -3 31/12/2023 GIE CIF MANAGEMENT 37 536 28 31/12/2023 Participations détenues entre 10 et 50   % Autres filiales et participations Autres filiales Filiales françaises Filiales étrangères Autres participations Participations françaises PROCIVIS 306 4 31/12/2022 SGFGAS UESAP 5 891 81 31/12/2022 GOBTP TITRES France HLM Participations étrangères Total 7.1.4. 2. – Immobilisations incorporelles (En milliers d' euros .) Brut 31/12/2023 Dépréciations & Amortissements 31/12/2023 Net 31/12/2023 Net 31/12/2022 Frais d’établissement 0 0 0 0 Frais de recherche et développement 0 0 0 0 Fonds commercial 0 0 0 0 Certificat d’association FGD 0 0 0 0 Droit au bail 0 0 0 0 Logiciels 58 242 -57 934 308 399 Immobilisations en cours 0 0 0 0 Autres immobilisations incorporelles 13 -13 0 0 Total 58 255 -57 947 308 399 7.1.4. 3. – Immobilisations corporelles (En milliers d' euros .) Brut 31/12/2023 Dépréciations & Amortissements 31/12/2023 Net 31/12/2023 Net 31/12/2022 Immobilisations corporelles 1 180 -1 079 101 249 Bâtiments administratifs 0 0 0 0 Installations, agencements et assimilé 0 0 0 0 Matériel de bureau et informatique 1 144 -1 079 65 211 Matériel de transport 0 0 0 0 Immobilisations corporelles hors exploitation 36 0 36 38 Immeubles d'exploitation 725 -33
    Bulletin BALO n°72 du 14/06/2024, affaire n°2402746
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/06/2023
    Numéro d’affaire : 2302888
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT Sigle  : CIFD Société anonyme au capital de 12 4 821 703 eur os Siège social  : 26/28   rue de Madrid –   75008 PARIS 37 9 502 644 R.C.S. PARIS Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels Exercice clos le 3 1 déc embre 2022 Opinion En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale , nous avons effectué l’audit des comptes annuels de la société Crédit Immobilier de France Développement (ci- après «  CIFD  » ) relatifs à l’exercice clos le 3 1 déc embre 2022, tels qu’ils sont joints au présent rapport. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. L’opinion formulée ci-dessus est cohérente avec le contenu de notre rapport au comité d ’ audit. Fondement de l’opinion Référentiel d’audit Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Les responsabilités qui nous incombent en vertu de ces normes sont indiquées dans la partie «  Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels  » du présent rapport. Indépendance Nous avons réalisé notre mission d’audit dans le respect des règles d’indépendance prévues par le code de commerce et par le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes sur la période du 1 er   janvier 2022 à la date d’émission de notre rapport, et notamment nous n’avons pas fourni de services interdits par l’article   5, paragraphe   1, du règlement (UE) n°   537/2014. Justification des appréciations –   Points clés de l’audit En application des dispositions des articles   L.   823-9 et R.   823-7 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les points clés de l’audit relatifs aux risques d ’ anomalies significatives qui, selon notre jugement professionnel, ont été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice, ainsi que les réponses que nous avons apportées face à ces risques. Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le contexte de l’audit des comptes annuels pris dans leur ensemble et de la formation de notre opinion exprimée ci-avant. Nous n’exprimons pas d’opinion sur des éléments de ces comptes annuels pris isolément. Continuité d’exploitation Risques identifiés Notre approche d’audit Le Groupe Crédit Immobilier de France Développement bénéficie depuis le 27 novembre 2013 de la garantie définitive de la République française. Cette garantie est conditionnée au respect du Plan de résolution ordonnée, approuvé par la Commission Européenne (ci-après « le Plan »), signé à cette même date, qui prévoit notamment la gestion de manière patrimoniale des portefeuilles de crédit et de titres d’investissement, reposant sur leur portage à leur maturité. Le Plan comprend en outre : • une garantie dite « externe », consentie par la République Française, portant sur les titres financiers émis par 3CIF à compter du 28 février 2013, couvrant les besoins en liquidités externes du Crédit Immobilier de France d’un montant maximum de 16 milliards d’euros ; • une garantie dite « interne » à concurrence d’un montant maximum de 12 milliards d’euros portant sur les sommes dues à CIF Euromortgage et CIF Assets, liquidé depuis lors, en février 2017, au titre des placements de trésorerie qu’ils effectuent auprès de la 3CIF ainsi que sur les sommes dues par cette dernière au titre des opérations sur instruments financiers à terme conclues avec CIF Euromortgage et CIF Assets. Nous avons considéré la convention de continuité d’exploitation comme un point clé de l’audit en raison du contexte de mise en résolution ordonnée du Groupe CIFD. Nos travaux ont consisté à apprécier les éléments, retenus par le Conseil d’administration, justifiant le maintien de la convention comptable de continuité d’exploitation et à prendre connaissance de la documentation qui sous-tend ces éléments, dont notamment le protocole relatif à la mise en place de la garantie définitive entre la République française, CIFD, la 3CIF et CIF Euromortgage, la garantie autonome à première demande émise en considération des titres financiers émis par la 3CIF accordée par la République française et la garantie autonome à première demande émise en considération des créances de dépôt consentie par la République française en faveur de CIF Euromortgage, signés le 27 novembre 2013. Nous avons également vérifié le caractère approprié des informations communiquées dans l’annexe au titre de la convention comptable de continuité d’exploitation. Les notes 1.1 « Garantie de l’Etat  » et IV « Continuité d’exploitation » de l’annexe aux comptes annuels rappellent que les comptes annuels de Crédit Immobilier de France Développement - CIFD ont ainsi été établis selon les règles applicables en situation de continuité d’exploitation. Provisions pour restructuration dans le cadre de l’accord de gestion sociale Risques identifiés Notre approche d’audit Dans le cadre du Plan de résolution ordonnée approuvé par la Commission Européenne le 27 novembre 2013 (ci-après « le Plan »), le Crédit Immobilier de France Développement a mené avec les organisations représentatives du personnel des négociations qui ont abouti le 20 décembre 2013 à la signature d’un accord de gestion sociale (AGS). Le Plan s’est traduit par la mise en œuvre de plans de sauvegarde de l’emploi (« PSE ») successifs du PSE1 jusqu’au dernier en date, le PSE7 (signé en 2022). La création du GIE CIF Management -ci-après le « GIE ») le 1 er  août 2021 a entraîné le transfert de certains salariés CIFD et 3CIF vers le GIE. Cependant, 3CIF et CIFD demeurent indéfiniment responsables des engagements qui pèseront sur le GIE au titre des mesures d’accompagnement des salariés telles que prévues dans l’AGS. De ce fait, une provision pour solidarité au titre de l’AGS des salariés employés dorénavant par le GIE est également portée au bilan de CIFD et de la 3CIF. Les provisions pour restructuration relatives à l’accord de gestion sociale font l’objet d’estimations qui reposent sur des hypothèses ayant par nature un caractère incertain, et les réalisations étant susceptibles de différer parfois de manière significative des données prévisionnelles utilisées. Les hypothèses actuarielles représentent les meilleures estimations faites par CIFD des variables qui détermineront le coût final à comptabiliser. Il s’agit  d’hypothèses démographiques (relatives aux caractéristiques futures du personnel actuel réunissant les conditions requises pour bénéficier des avantages), financières (portant sur le taux d’actualisation et les niveaux futurs des salaires ainsi que les avantages du peronnel). Pour apprécier le caractère raisonnable de l’évaluation de la provision au titre de l’accord de gestion sociale, nos travaux ont consisté à vérifier la cohérence des hypothèses actuarielles retenues et examiner la méthodologie des calculs effectués par la direction (études de sensibilité et des scénarios de projection de la provision). Le modèle a été mis à jour au 31 décembre 2022 avec l’évolution de trois paramètres. Lors de cet exercice, nous nous sommes assurés de la cohérence de la méthodologie appliquée avec celle de la clôture de l’exercice précédent. En outre, nous avons apprécié la pertinence du dispositif de contrôle interne et testé les contrôles clés concernant l’exhaustivité et la qualité des données notamment la validation des données permanentes des salariés. Enfin, nous avons vérifié la correcte traduction comptable des engagements AGS à la clôture de l’exercice mais également des engagements réalisés au cours de l’exercice ainsi que le caractère approprié des informations communiquées en annexe. Au 31 décembre 2022, les provisions inscrites dans les comptes annuels de CIFD s’élèvent à 33,3 millions d’euros (dont 29 millions d’euros au titre de la provision pour solidarité envers le GIE CIFM) contre 40,7 millions d’euros au 31 décembre 2021. Nous avons considéré que les provisions pour restructuration constituent un point clé de notre audit en raison de la part de jugement de la direction intervenant dans les paramètres intégrés dans le calcul de la provision. La note  2.3 « La restructuration résultat de l’accord de gestion sociale » de l’annexe aux comptes annuels expose les règles comptables et les hypothèses actuarielles retenues pour le traitement comptable et l’évaluation des estimations de la provision comptabilisée. Identification et évaluation du risque de crédit Risques identifiés Notre approche d’audit La société CIFD est exposée aux risques de crédit et de contrepartie. Ces risques résultant de l’incapacité de ses clients ou de ses contreparties à faire face à leurs engagements financiers, portent essentiellement sur ses activités de crédits immobiliers. Les créances dont le recouvrement est devenu incertain font l’objet de dépréciations inscrites en déduction de l’actif. Une provision est également calculée sur les encours sains porteurs d’un risque avéré et comptabilisée au passif dans les comptes annuels. Ces dépréciations et provisions sont calculées sur la base de modèles statistiques, respectivement créance par créance, en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues, et sur des ensembles homogènes en termes d’exposition au risque. Nous avons considéré l’identification et l’évaluation du risque de crédit comme un point clé de l’audit, étant donné que les crédits octroyés à la clientèle représentent une part significative du bilan et que les dépréciations individuelles et provisions collectives induites constituent une estimation significative pour l’établissement des comptes et font appel au jugement de la direction tant dans la détermination des paramètres et modalités de calculs des dépréciations, que dans l’appréciation du niveau de provisions pour pertes attendues. Dans le cadre de nos procédures d’audit, nous avons, d’une manière générale, examiné le dispositif de contrôle relatif au recensement des expositions, au suivi des risques de crédit et de contrepartie, à l’appréciation des risques de nonrecouvrement et à la détermination des dépréciations et provisions pour risque de crédit. Nous avons apprécié la qualité du dispositif de suivi des contreparties sensibles, douteuses et contentieuses (encours douteux compromis), du processus de revue de crédit, du dispositif de valorisation des garanties. Concernant spécifiquement les dépréciations et provisions comptabilisées au titre du risque de crédit, nos travaux ont consisté à : • vérifier de l’existence d’une gouvernance revoyant à une fréquence appropriée la consistance des modèles de dépréciations et provisions ainsi que les paramètres utilisés pour le calcul de ces dernières ; • apprécier le niveau approprié de ces paramètres utilisés pour les calculs des dépréciations et provisions au 31 décembre 2022 ; • prendre connaissance des résultats des travaux de la Direction des risques destinés à vérifier la robustesse des modèles de dépréciation du risque de crédit, et notamment les travaux de back-testing réalisés pour les paramètres retenus ; • apprécier la pertinence des évolutions fonctionnelles et techniques du moteur de calcul de la provision collective. Au 31 décembre 2022, les opérations avec la clientèle de CIFD représentent 3 320 millions d’euros, soit 88 % du total bilan des comptes annuels de CIFD. Les dépréciations pour créances douteuses inscrites dans les comptes de CIFD s’élèvent à 375 millions d’euros et la provision collective sur encours sains porteurs d’un risque avéré s’élève quant à elle à 6,5 millions d’euros. Le paragraphe 3 « Créances sur la clientèle » de la note VI « Principes comptables et méthodes d’évaluation » ainsi que la note 7.1.7 « Provisions et dépréciations » de l’annexe aux comptes annuels exposent les règles comptables et les hypothèses retenues pour le traitement comptable et l’évaluation des estimations des dépréciations et provisions comptabilisées. Vérifications spécifiques Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par les textes légaux et réglementaires. Informations données dans le rapport de gestion et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires Nous n ’ avons pas d ’ observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d ’ administration et dans les autres documents sur la situation financière et les comptes annuels adressés aux actionnaires à l’exception du point ci-dessous : - La sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations relatives aux délais de paiement mentionnées à l’article D. 441-6 du code de commerce appellent de notre part l’observation suivante : ces informations n’incluent pas les opérations bancaires et les opérations connexes, votre société considérant qu’elles n’entrent pas dans le périmètre des informations à produire. Informations relatives au gouvernement d’entreprise Nous attestons de l’existence, dans la section du rapport de gestion du conseil d ’ administration consacrée au gouvernement d’entreprise, des informations requises par les articles L.   225-37-4 et L. 22-10-10 du code de commerce. Autres vérifications ou informations prévues par les textes légaux et réglementaires Désignation des commissaires aux comptes Nous avons été nommés commissaires aux comptes de la société Crédit Immobilier de France Développement par votre assemblée générale du 23 juin 1994 pour le cabinet PricewaterhouseCoopers Audit et du 24 octobre 2000 pour le cabinet Mazars. Au 31 décembre 2022, le cabinet PricewaterhouseCoopers était dans la 28 ème  année de sa mission sans interruption et le cabinet Mazars dans la 22 ème  année sans interruption. Responsabilités de la direction et des personnes constituant le gouvernement d’entreprise relatives aux comptes annuels Il appartient à la direction d’établir des comptes annuels présentant une image fidèle conformément aux règles et principes comptables français ainsi que de mettre en place le contrôle interne qu ’ elle estime nécessaire à l ’ établissement de comptes annuels ne comportant pas d ’ anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d ’ erreurs. Lors de l’établissement des comptes annuels, il incombe à la direction d’évaluer la capacité de la société à poursuivre son exploitation, de présenter dans ces comptes, le cas échéant, les informations nécessaires relatives à la continuité d’exploitation et d’appliquer la convention comptable de continuité d’exploitation, sauf s’il est prévu de liquider la société ou de cesser son activité. Il incombe au comité d ’ audit de suivre le processus d’élaboration de l’information financière et de suivre l ’ efficacité des systèmes de contrôle interne et de gestion des risques, ainsi que le cas échéant de l ’ audit interne, en ce qui concerne les procédures relatives à l ’ élaboration et au traitement de l ’ information comptable et financière. Les comptes annuels ont été arrêtés par le conseil d ’ administration. Responsabilités des commissaires aux comptes relatives à l’audit des comptes annuels Objectif et démarche d’audit Il nous appartient d’établir un rapport sur les comptes annuels. Notre objectif est d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels pris dans leur ensemble ne comportent pas d’anomalies significatives. L’assurance raisonnable correspond à un niveau élevé d’assurance, sans toutefois garantir qu’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel permet de systématiquement détecter toute anomalie significative. Les anomalies peuvent provenir de fraudes ou résulter d’erreurs et sont considérées comme significatives lorsque l’on peut raisonnablement s’attendre à ce qu’elles puissent, prises individuellement ou en cumulé, influencer les décisions économiques que les utilisateurs des comptes prennent en se fondant sur ceux-ci. Comme précisé par l’article L. 823-10-1 du code de commerce, notre mission de certification des comptes ne consiste pas à garantir la viabilité ou la qualité de la gestion de votre société. Dans le cadre d’un audit réalisé conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, le commissaire aux comptes exerce son jugement professionnel tout au long de cet audit. En outre : • il identifie et évalue les risques que les comptes annuels comportent des anomalies significatives, que celles-ci proviennent de fraudes ou résultent d’erreurs, définit et met en œuvre des procédures d’audit face à ces risques, et recueille des éléments qu’il estime suffisants et appropriés pour fonder son opinion. Le risque de non-détection d’une anomalie significative provenant d’une fraude est plus élevé que celui d’une anomalie significative résultant d’une erreur, car la fraude peut impliquer la collusion, la falsification, les omissions volontaires, les fausses déclarations ou le contournement du contrôle interne ; • il prend connaissance du contrôle interne pertinent pour l’audit afin de définir des procédures d’audit appropriées en la circonstance, et non dans le but d’exprimer une opinion sur l’efficacité du contrôle interne ; • il apprécie le caractère approprié des méthodes comptables retenues et le caractère raisonnable des estimations comptables faites par la direction, ainsi que les informations les concernant fournies dans les comptes annuels ; • il apprécie le caractère approprié de l’application par la direction de la convention comptable de continuité d’exploitation et, selon les éléments collectés, l’existence ou non d’une incertitude significative liée à des événements ou à des circonstances susceptibles de mettre en cause la capacité de la société à poursuivre son exploitation. Cette appréciation s’appuie sur les éléments collectés jusqu’à la date de son rapport, étant toutefois rappelé que des circonstances ou événements ultérieurs pourraient mettre en cause la continuité d’exploitation. S’il conclut à l’existence d’une incertitude significative, il attire l’attention des lecteurs de son rapport sur les informations fournies dans les comptes annuels au sujet de cette incertitude ou, si ces informations ne sont pas fournies ou ne sont pas pertinentes, il formule une certification avec réserve ou un refus de certifier ; • il apprécie la présentation d’ensemble des comptes annuels et évalue si les comptes annuels reflètent les opérations et événements sous-jacents de manière à en donner une image fidèle. Rapport au comité d ’ audit Nous remettons au comité d ’ audit un rapport qui présente notamment l’étendue des travaux d ’ audit et le programme de travail mis en œ uvre, ainsi que les conclusions découlant de nos travaux. Nous portons également à sa connaissance, le cas échéant, les faiblesses significatives du contrôle interne que nous avons identifiées pour ce qui concerne les procédures relatives à l’élaboration et au traitement de l’information comptable et financière. Parmi les éléments communiqués dans le rapport au comité d ’ audit figurent les risques d’anomalies significatives, que nous jugeons avoir été les plus importants pour l’audit des comptes annuels de l’exercice et qui constituent de ce fait les points clés de l’audit, qu’il nous appartient de décrire dans le présent rapport. Nous fournissons également au comité d ’ audit la déclaration prévue par l’article 6 du règlement (UE) n° 537-2014 confirmant notre indépendance, au sens des règles applicables en France telles qu’elles sont fixées notamment par les articles L. 822-10 à L. 822-14 du code de commerce et dans le code de déontologie de la profession de commissaire aux comptes. Le cas échéant, nous nous entretenons avec le comité d ’ audit des risques pesant sur notre indépendance et des mesures de sauvegarde appliquées. Fait à Neuilly-sur-Seine et Courbevoie, le 4 mai 2023 Les commissaires aux comptes PricewaterhouseCoopers Audit Mazars Nicolas Le Moual Charles de Boisriou Bilan au 31 DECEMBRE 2022 (en milliers d ’ euros) Actif Notes Solde CV EUR 31/12/ 20 22 Solde EUR 31/12/2021 Caisse, Banques Centrales Effets publics et valeurs assimilées Créances sur établissements de crédit 7.1.1 22 602 51 160 Opérations avec la clientèle 7.1.2 3 320 459 4 116 584 Obligations et autres titres à revenus fixes 7.1.3 238 869 295 750 Actions et autres titres à revenus variables 7,1.3 30 747 31 347 Participations et autres titres détenus à long terme 7,1.4 5 103 5 103 Part dans les entreprises liées 7.1.4 2 424 2 424 Crédit bail et location avec option d ’ achat Location simple Immobilisations incorporelles 7.1.4 399 77 Immobilisations corporelles 7.1.4 805 1 290 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 7.1.5 152 389 178 763 Autres comptes de régularisation 7.1.6 17 626 4 406 TOTAL DE L ’ ACTIF 3 791 423 4 686 904 Passif Notes Solde CV EUR 31/12/2022 Solde EUR 31/12/2021 Banques centrales, ccp Dettes envers les établissements de crédit 7.1.1 3 228 341 3 948 667 Opérations avec la clientèle 7.1.2 14 629 29 299 Dettes représentées par un titre Autres passifs 7.1.5 76 273 97 030 Compte de régularisation 7.1.6 196 691 226 791 Compte de négociation et de règlement Provisions 7.1.7 43 540 57 784 Dettes subordonnées Fonds bancaires pour risques généraux (F.R.B.G) Capitaux propres hors F.R.B.G : 7.1.8 231 950 327 333 Capital souscrit 124 822 124 822 Primes d ’ émission Réserves 195 021 250 430 Provisions règlementées et subventions d ’ investissement Report à nouveau 40 294 Résultat en instance d ’ approbation Résultat de l ’ exercice -87 893 -88 213 TOTAL DU PASSIF 3 791 423 4 686 904 Hors bilan Notes Solde CV EUR 31/12/2022 Solde EUR 31/12/2021 Engagements de financement 7.2 136 1 531 Engagements de garantie 7.2 7 271 840 5 743 316 Engagements sur titres Autres engagements donnés ENGAGEMENTS DONNES 7 271  977 8 849 391 Engagements de financement Engagements de garantie 7.2 948 199 1 151 781 Engagements sur titres Autres engagements reçus 7.2 4 872 265 5 824 389 ENGAGEMENTS RECUS 5 820 464 6 976 170 Compte de Résultat au 31 DECEMBRE 2022 (en milliers d’euros) Notes Solde CV EUR 31/12/2022 Solde EUR 31/12/2021 Intérêts et produits assimilés 7.3.1 148 740 183 302 Intérêts et charges assimilées 7.3.2 -178 911 -193 965 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés Charges sur opérations de crédit-bail et assimilées Produits sur opérations de location simple Charges sur opérations de location simple Revenus des titres à revenus variables 7.3.3 33 355 39 524 Commissions (produits) 7.3.4 22 237 19 576 Commissions (charges) 7.3.5 -48 146 -52 821 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Autres produits d ’ exploitation bancaire 7.3.6 17 338 7 441 Autres charges d ’ exploitation bancaire 7.3.7 -14 060 -7 321 Produit net bancaire -19 446 -4 264 Charges générales d ’ exploitation bancaire 7.3.8 -56 525 -68 445 Dot amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -575 -1 309 Résultat brut d ’ exploitation -76 546 -74 018 Coût du risque 7.3.10 -162 -84 Résultat d ’ exploitation -76 708 -74 102 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 7.3.11 1 Résultat courant avant impôt -76 708 -74 102 Résultat exceptionnel 7.3.12 -472 -1 539 Impôt sur les bénéfices 7.3.13 -10 713 -12 572 Dotations /reprises de frbg et provisions réglementées RESULTAT NET -87 893 -88 213 Annexe aux compte sociaux I - RAPPEL DU CONTEXTE Le réseau Crédit Immobilier de France est un réseau bancaire, géré en résolution ordonnée depuis fin novembre 2013. La Commission européenne a, par décision du 27 novembre 2013, approuvé le plan de résolution ordonnée (« le Plan ») conduisant à l’arrêt de la production de crédits et autorisé l’Etat français à délivrer sa garantie définitive ; le même jour, le protocole entre l’Etat et le groupe CIF et les garanties définitives ont été signés. Le Plan comporte des mesures visant à garantir l ’ absence de distorsion de concurrence : compte-tenu de l ’ interdiction de production nouvelle, seule une activité de gestion en extinction des encours existants perdure jusqu’en 2035. La société Crédit immobilier de France Développement est organe central, devenue société de financement en 2014 au sens des articles L. 511-30 et L. 517-1 du Code monétaire et financier. Depuis le 1 er  janvier 2008, les sociétés du Groupe appartenant au réseau bancaire placé sous l’égide de CIFD sont la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF) et CIF Euromortgage. Le Groupe est structuré au 31 décembre 2022 selon l’organigramme ci-après : *  Programme d’émission “Harmony French Home Loans” composé d’une émission privée et de cinq émissions publiques. 1.1 - La garantie de l’Etat Par décision du 27 novembre 2013, la Commission Européenne a autorisé la République Française à délivrer sa garantie définitive au Crédit Immobilier de France. Le même jour la République Française, CIFD, la 3CIF et CIF Euromortgage, en présence de CIF Assets et de la Banque de France, ont signé un protocole définissant les modalités et conditions de cette garantie qui s’articule en deux volets :  une garantie dite « externe » d’un montant maximum de 16 milliards d’euros portant sur les titres financiers émis, à compter du 28 février 2013, par la 3CIF pour refinancer les actifs du Crédit Immobilier de France,  une garantie dite « interne » à concurrence d’un montant maximum de 12 milliards d’euros portant sur les sommes dues à CIF Euromortgage et CIF Assets, liquidé depuis lors, en février 2017, au titre des placements de trésorerie qu’ils effectuent auprès de la 3CIF ainsi que sur les sommes dues par cette dernière au titre des opérations sur instruments financiers à terme conclues avec CIF Euromortgage et CIF Assets. En contrepartie, le Groupe CIF est mis en résolution ordonnée et a, dans ce cadre, souscrit un certain nombre d’engagements dont, notamment, celui de cesser, à compter de la date de signature du protocole définitif, toute nouvelle activité de production de prêts et de verser à l’Etat une rémunération composée :  d’une commission de base de 5 points de base sur les montants garantis supportée par la 3CIF,  d’un montant de mise en place de la garantie d’un montant de 5 millions d’euros intégralement dû par CIFD et exigible le 28 novembre 2013. Ce montant de mise en place a été payé par CIFD à l’Etat par compensation avec le prix de souscription par l’Etat d’une action de préférence dans le capital de CIFD,  d’une commission additionnelle supportée par CIFD égale à 145 points de base sur l’encours moyen annuel réel couvert par la garantie externe et 148 points de base sur l’encours moyen annuel réel couvert par la garantie interne sous réserve de l’absence d’événement limitatif de paiement ou que le paiement de la Commission Additionnelle n’ait pas pour conséquence d’abaisser le ratio de solvabilité consolidé du Groupe (tel que calculé au 31 décembre du dernier exercice clos) en deçà de 12 % ou que tout autre ratio relatif aux fonds propres soit maintenu. De ce fait, CIF Euromortgage a bénéficié, au cours de l’exercice 2022, de la garantie de l’Etat au titre des placements de liquidité et des opérations sur instruments financiers à terme qu’elle a conclu avec la 3CIF. Au 31 décembre 2022, les expositions de CIF Euromortgage bénéficiant de la garantie de l’Etat s’élèvent à 9,7 millions d’euros, dont 9,7 millions d’euros sous forme de dépôts à vue, contre 21,9 millions d’euros, dont 21,9 millions d’euros sous forme de dépôts à vue au 31 décembre 2021. Au 31 décembre 2022, la 3CIF a constaté dans ses comptes une charge de 1,74 million d’euros contre 1,62 millions d’euros au 31 décembre 2021, au titre de la commission de 5 points de base. L’encours d’émissions bénéficiant de la garantie de l ’ Etat s ’ établit à 2,7 milliards d’euros au 31 décembre 2022 contre 3,3 milliards d’euros au 31 décembre 2021. Au 31 décembre 2022, CIFD a enregistré en charge pour 46,3 millions d’euros au titre de la commission additionnelle de garantie de l’Etat. Au 31 décembre 2022, restent nanti au profit de l ’ Etat les titres des filiales 3CIF et CIF€ détenus par CIFD. 1.2 - La restructuration du Groupe Afin de répondre aux objectifs fixés par le Plan de résolution ordonnée, la mise en œuvre de la résolution ordonnée se trouve articulée autour de quatre étapes principales :  la phase d’adaptation opérationnelle impliquant notamment l’arrêt des activités de production,  la simplification juridique et la centralisation de la gouvernance,  le regroupement des plateformes opérationnelles accompagnant la diminution de l’encours,  la gestion sur une structure opérationnelle et juridique simplifiée et centralisée. Conformément au Plan, la mise en place d’une gouvernance centralisée et d’une structure juridique simplifiée vise à harmoniser les méthodes de gestion et à sécuriser le fonctionnement des entités du Groupe. A l’issue de ces opérations juridiques, les encours de crédit des SFR seront détenus et gérés en extinction au sein d’une structure unique. C’est dans ce contexte que s’inscrivent la mise en œuvre et la réalisation juridique des opérations suivantes :  l’apport des titres des SFR par les actionnaires autres que CIFD, opération dont la réalisation définitive est intervenue lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 10 décembre 2014,  l’évolution des statuts de CIFD, structure unique de gestion des encours des filiales, intervenue lors de l’assemblée générale extraordinaire du 28 mai 2015,  le transfert à CIFD, au fur et à mesure des fusions avec les SFR, de la gestion en extinction des encours de crédits à la clientèle,  l’absorption progressive des filiales financières opérationnelles par CIFD : Crédit Immobilier de France Rhône Alpes Auvergne (CIF RAA) le 1 er  juin 2015, Crédit Immobilier de France Méditerranée (CIF MED) et Crédit Immobilier de France Ouest (CIF OUEST) le 1 er  décembre 2015. La fusion des autres SFR a été réalisée en 2016, cet objectif figurait dans le projet de plan soumis par l’Etat à la Commission Européenne et approuvé par elle. Les sociétés Crédit Immobilier de France Sud-Ouest (CIF SO), Crédit Immobilier de France Centre Ouest (CIF CO) et Crédit Immobilier de France Ile de France (CIF IDF) ont été absorbées au 1 er  mai 2016 ; les sociétés Crédit Immobilier de France Nord (CIF NORD), Crédit Immobilier de France Bretagne (CIF BRET) et Crédit Immobilier de France Centre Est (CIF CE) au 1 er  novembre 2016 et enfin BPI au 1 er  mai 2017.  la Société a modifié ses statuts par décision de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 31 mai 2016 afin de permettre à la Société d’assurer conformément à son objet social, la gestion des encours de Prêts Missions Sociales au nom et pour le compte de SACICAP ou des encours qui pourraient être cédés et pour lesquels une convention de gestion serait conclue à la demande de cessionnaire. En application des orientations stratégiques du Groupe et dans la continuité des efforts d ’ harmonisation et de simplification réalisés depuis 2013, l ’ année 2017 a permis de réaliser à la fois la concrétisation du transfert d ’ activités de gestion et de recouvrement de créances à la société MC2S du groupe MCS, la réduction de 10 à 4 du nombre d ’ établissements ainsi que la fermeture de 16 sites opérationnels. La réduction du nombre d ’ établissements a été réalisée en deux temps :  Au 31 août 2017, ont été réaffectées les activités de gestion et de recouvrement de l ’ établissement IDF à l’établissement Lyon/Grenoble et celles de l’établissement Quimper/Rennes à l’établissement Marseille/Montpellier.  Au 31 décembre 2017, les activités de gestion et de recouvrement des établissements de Nantes Ifs et de Nancy/Dijon ont été attribuées principalement aux établissements de Marseille, de Lille ainsi qu ’ au Groupe MCS après saturation des capacités de traitement des établissements de CIFD. La capitalisation sur les travaux réalisés en 2016 de fiabilisation, de renumérotation ou de fusion des bases informatiques et la mobilisation des équipes opérationnelles des établissements cédants et des établissements preneurs ont en effet permis de réaliser ces six opérations informatiques dans le planning défini au sein d ’ un programme structuré "  Passerelle  ". En conséquence de la diminution des encours, de la réduction en besoin de fonctions supports suite à l’absorption des filiales, des transferts et des regroupements précédents, 16 sites opérationnels ont été fermés avec le départ des collaborateurs de la Société qui y étaient affectés : fin août 2017, Paris (rue de Provence), Quimper, Rennes, Saint Brieuc, Vannes, Blois, Limoges, Poitiers, Bordeaux, Bordeaux Lac et Toulouse, puis fin décembre 2017, Montpellier, Ifs, Nantes, Dijon et Nancy. Depuis l’année 2020, ne subsistent ainsi que les établissements de Lyon et Lille ; l ’ ensemble des fonctions supports est centralisé sur le site du siège de Paris et sur le site informatique de Toulouse. II -   FAITS MARQUANTS ET COMPARABILITE DES EXERCICES 2.1 Distribution de dividendes Conformément à l’AG du 25 mai 2022, CIFD a distribué la somme de 7 489 302 euros de dividendes aux actionnaires. 2.2 Evolution de l’organisation du Groupe CIF : regroupement des activités opérationnelles au sein du GIE CIFM L’organisation du Groupe a évolué le 1 er  août 2021 conformément aux Orientations Stratégiques avec le regroupement au sein du groupement d’intérêt économique Crédit Immobilier de France Management (« GIE CIFM ») des fonctions opérationnelles du Groupe, en particulier l’activité de gestion et de recouvrement des créances qui constitue le cœur de métier du CIF depuis la mise en résolution ordonnée. L’objectif principal de cette nouvelle organisation, dénommée «  Client-Prestataire » , est de soutenir la dynamique ambitieuse d’amélioration continue des performances du CIF avec la mise en place d’indicateurs de performances exigeants et ambitieux similaires à ceux appliqués aux prestataires externes du Groupe. Le transfert au GIE CIFM par CIFD et 3CIF des actifs (fonctions, effectifs, moyens) nécessaires à l’exercice des activités liées aux fonctions de « gestion », en ce compris les contrats de travail en vigueur à la date du transfert des salariés attachés aux activités transférées, est opérationnel depuis le 1 er  août 2021. La Convention de prestation de services conclue le 1 er  août 2021 entre d’une part, CIFD et 3CIF et d’autre part, le GIE CIFM définit les conditions dans lesquelles le GIE CIFM en qualité de prestataire, s’engage à fournir les prestations à CIFD et 3CIF en qualité de bénéficiaires. Elle détermine notamment les obligations respectives du prestataire et des bénéficiaires, en ce compris au regard de la réglementation en matière d’externalisation, en conformité avec l’arrêté du 3 novembre 2014 relatif au contrôle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d ’ investissement soumises au contrôle de l ’ ACPR et les Orientations de l’Autorité Bancaire et Européenne du 25 février 2019. 2.3 La restructuration résultant de l’accord de gestion sociale Dans le cadre du plan de résolution ordonnée, le CIF a mené avec les organisations représentatives du personnel des négociations qui ont abouti le 20 décembre 2013 à la signature d’un accord de gestion social (AGS) qui définit dans le temps :  les mesures d’accompagnement des salariés maintenus dans l’emploi au sein du CIF,  les mesures d’accompagnement des salariés amenés à quitter le CIF dans le cadre d’un licenciement pour motif économique,  les mesures de mobilité externe par suspension du contrat de travail en anticipation de plan de sauvegarde de l’emploi (PSE),  des mesures de plan de préretraite et de départ à la retraite. Le plan de résolution ordonnée s’est traduit par la mise en œuvre de PSE successifs, le PSE1, finalisé en 2016, le PSE2 effectif début 2016, qui a trouvé sa conclusion en 2018, par le départ définitif des collaborateurs concernés. A ce titre, la provision précédemment constituée a été reprise au profit de charges à payer pour les indemnités du PSE2 non liquidées au 31 décembre 2017. Le PSE3 en partie réalisé en 2017 s’est poursuivi pour l’essentiel en 2018. Le PSE4 a débuté fin 2018 avec les premières notifications et s’est poursuivi en 2019. Le PSE5 a été conduit en 2020, avec le départ d’une centaine de collaborateurs entre janvier et mai 2020. Le PSE6 a été conduit en 2021, avec le départ de 68 collaborateurs entre août et novembre 2021. Le PSE7, mis en œuvre en 2022, a conduit au départ de 34 collaborateurs. Le CIF a comptabilisé les indemnités de rupture de contrat de travail au passif et en charges exceptionnelles car il est engagé à mettre fin au contrat de travail de tous les membres du personnel avant l ’ âge normal de leur départ en retraite dans le cadre de sa mise en résolution ordonnée. Par ailleurs, le CIF se trouve engagé, par les accords contractuels (i.e. l’AGS) passés avec son personnel ou ses représentants, à effectuer des paiements et/ou à accorder d’autres avantages aux membres du personnel lorsqu ’ elle met fin à leur contrat de travail. Le Crédit Immobilier de France et ses filiales ont utilisé la méthode progressive pour déterminer la valeur actualisée de son obligation au titre des prestations définies, le coût correspondant des services rendus au cours de l’exercice et, le cas échéant, le coût des services passés (i.e. droits acquis au 31 décembre 2021 actualisés). Les hypothèses actuarielles sont objectives et mutuellement compatibles et restent les meilleures estimations faites par le CIF des variables qui détermineront le coût final à comptabiliser. Ces hypothèses comprennent : ○ une hypothèse démographique relative aux caractéristiques futures du personnel actuel réunissant les conditions requises pour bénéficier des avantages. Cette hypothèse démographique porte sur la mortalité pendant l’emploi.  aucune hypothèse de taux de rotation n’est retenue depuis 2016, les taux d’utilisation reflétant en partie cette variable ;  une hypothèse de taux d’utilisation de chacune des mesures qui est reprise de la négociation entre le CIF et les représentants du personnel (i.e. l’AGS) ;  des hypothèses financières portant sur les éléments suivants :  le taux d ’ actualisation (3,38 % au 31 décembre 2022) ;  les niveaux futurs des salaires et avantages du personnel (taux de 3,50 % au 31 décembre 2022). Les hypothèses financières sont établies sur la base des attentes du marché à la date du 31 décembre 2022 pour la période au cours de laquelle les obligations doivent être éteintes. L ’ hypothèse actuarielle relative au taux d ’ actualisation a un effet important. Ce taux d ’ actualisation traduit la valeur temps de l’engagement à payer mais il ne traduit pas le risque actuariel. De plus, ce taux d ’ actualisation ne traduit pas le risque de crédit spécifique au CIF auquel s ’ exposent ses créanciers ; il ne traduit pas non plus le risque d’écarts entre les réalisations futures et les hypothèses actuarielles. Le taux appliqué pour actualiser les obligations au titre des avantages postérieurs à l ’ emploi a été déterminé par référence à un taux de marché à la date de clôture fondé sur les obligations d ’ entreprises de première catégorie. Le taux d ’ actualisation qui sert de référence est le taux des obligations de première qualité du secteur privé et de duration équivalente à celle des engagements. Ce taux ressort à 3,38 % au 31/12/2022. Au 31 décembre 2022, la provision AGS inscrite dans les comptes de CIFD est de 4,2 millions d’euros contre 6,7 millions d’euros au 31 décembre 2021. Cela s’explique par les départs dans le cadre du PSE7. Les deux sociétés membres du GIE CIFM, CIFD et 3CIF, demeurent indéfiniment responsables des engagements qui pèseront sur le GIE au titre des mesures d’accompagnement des salariés telles que prévues dans l’AGS. En conséquence, CIFD et 3CIF s’engagent à maintenir dans leur bilan les provisions afférentes . CIFD a comptabilisé une provision de solidarité d’un montant de 29 millions d’euros au 31/12/2022 vis-à-vis de CIFM. 2.4 Valorisation des titres de participation de la Société Les titres détenus dans les sociétés financières opérationnelles (Caisse Centrale du Crédit immobilier de France et CIF Euromortgage) sont comptabilisés sur la base des valeurs d’acquisition. Lorsque la valeur d’utilité est inférieure à la valeur comptable, une dépréciation est constituée à hauteur de l’écart constaté. Le test de dépréciation est réalisé chaque année pour actualiser, si nécessaire, le montant des provisions sur chaque titre. Test de dépréciation au 31 décembre 2022 Pour l ’ exercice 2022, le test de dépréciation est effectué sur la base de la situation nette des sociétés, prenant en compte le résultat de l’exercice, les prévisions de distribution sur l ’ exercice suivant ainsi que des éléments exceptionnels de perte de valeur complémentaire identifiés lors de la clôture des comptes. Dans ce cadre nous avons estimé : ○ que la valeur d’utilité de CEM doit ainsi prendre en compte sa configuration spécifique au sein du groupe CIFD, ce qui la valorise à zéro en dehors de ce périmètre, ○ que la valeur d’utilité des titres de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France était réduite à zéro. Par conséquent tous les titres ont été intégralement dépréciés en 2019, ramenant sa valeur nette comptable à zéro. Sur la base de ces principes retenus par CIFD explicités ci-dessus, la valorisation des titres de participation dans les sociétés financières opérationnelles au 31 décembre 2022 est nulle. NOM PRIX D ’ ACQUISITION TOTAL DEPRECIATION 31/12/2022 VALEUR NETTE 31/12/2022 CAISSE CENTRALE 206 017 491 206 017 491 0 CIF EUROMORTGAGE 107 199 675 107 199 675 0 Total 313 217 166 313 217 166 0 Les autres participations figurant dans l’annexe 4.3 des comptes sociaux sont comptabilisées également sur la base de leur valeur d’acquisition. Un test de dépréciation est effectué sur la base de la situation nette des sociétés. Une provision est constatée si la quote-part de situation nette détenue par CIFD est inférieure à la valeur d’acquisition. Le GIE CIF Management a été créé le 30 octobre 2020 et est constitué de 100 parts, détenus par CIFD pour 99 parts et par 3CIF pour 1 part. 2.5 Evolution du prêt Evergreen CIFD était titulaire de 16 comptes courants auprès de la 3CIF du fait des fusions. Dans le cadre d’un objectif général de simplification et de refonte de l’architecture de la trésorerie intragroupe du CIF, en novembre 2018, la 3CIF a mis en place un prêt in-fine « Evergreen » de 11,575 milliards d’euros à CIFD avec une échéance à 2050 (capital restant dû de 3,1 milliards d’euros au 31 décembre 2022). CIFD a la possibilité de faire des remboursement anticipés (4 échéances par mois connues en début de mois) et plus en cas de titrisation. Concomitamment à la liquidation anticipée de CIF Assets en février 2017, CIF Euromortgage a répliqué ses obligations foncières à son actif, sous forme de prêts consentis à la 3CIF, bénéficiant de garanties placées sous le régime de l’article L. 211-38 du Code monétaire et financier. Les financements consentis par la 3CIF à CIFD sont assortis de garanties placées sous ce même régime, avec faculté de transfert au bénéfice des engagements de la 3CIF auprès de CIF Euromortgage tels que décrits ci-dessus. Au sein du hors bilan de CIFD apparait le montant des créances adossées aux financements accordés par la 3CIF à CIFD pour 2 milliards d’euros au 31/12/2022. 2.6 La liquidation du fond 39, la titrisation du fond 45 Les opérations de titrisation permettent au Groupe CIFD d’élargir la palette de ses outils de financements structurés, ciblant à la fois un refinancement sans impact sur la note de l’établissement et une optimisation de sa marge (le pricing, lié à la qualité de l’actif cédé, est dissocié de la notation de l’originateur). CIFD a titrisé ses créances au sein de fonds privés (FCT 39 et FCT 43) avec pour contreparties BNP et CACIB, les autres fonds (FCT 40 à FCT 45) ont été financés par l’émission d’une dette sur le marché.  La liquidation du fonds 39 Le 24  f évrier 2022, CIFD a souscrit à l’option de rachat (Ford de 3 ans sur les émissions privées) du fonds de titrisation PRIVATE HARMONY FRENCH HOME LOANS. Ce rachat portait sur un encours de 581 millions d’euros comprenant 10,8 millions d’euros de créances douteuses. Ces créances en défaut, rachetées conventionnellement au prix de unitaire de 1 euro pour un total de 189 euros, ont donné lieu à la comptabilisation d’une décote de 10,8 millions d’euros dans les comptes sociaux de CIFD. L’amortissement de cette décote s’effectue par un ajustement inverse aux variations de la créance sur l’emprunteur et de ses accessoires, afin de restituer en date d’arrêté, la valeur d’acquisition de la créance à 1 euro. La liquidation du fond a dégagé un boni de 8,9 millions d’euros au profit de CIFD comprenant respectivement une soulte de 7 millions d’euros au titre de l’interruption de la couverture et 1,8 million d’euros correspondant au dernier Excess cash. Du prix de rachat de 474 millions d’euros réglés par CIFD ont été déduits, le remboursement par le fond des parts B auto-souscrites par CIFD pour 86,9 millions d’euros, les units pour 136 milliers d’euros, la restitution des réserves, de liquidité pour 10,8 millions d’euros et de commingling pour 18,6 millions d’euros.  La titrisation du fonds 45 Le 27 avril 2022, CIFD a cédé environ 600 millions d’euros de créances pour une émission en mezzanine de 552 millions d’euros de parts A assortie d’une prime d’émission de 2,5 millions d’euros, 18 millions d’euros de parts B souscrites au marché, 30 millions d’euros de parts C, ainsi que des parts résiduelles de 402 euros auto-souscrites par CIFD. Cette cession a dégagé une moins-value de 615 mille euros au titre des échéances reportées non financées. Calendrier des opérations de titrisation Harmony French Home Loans : Dénomination Montant originé Part auto détenue Date de closing HFHL Public 2019-1 718 M€ 35,6 M€ auto-détenus 4/11/2019 HFHL Public 2020-1 710 M€ 35,4 M€ auto-détenus 27/03/2020 HFHL Public 2020-2 674 M€ 48,6 M€ auto-détenus 22/10/2020 HFHL Private BTL 2021 446 M€ 35,6 M€ auto-détenus 29/04/2021 HFHL Public 2021-1 642 M€ 31,8 M€ auto-détenus 24/06/2021 HFHL Public 2022-1 602 M€ 30 M€ auto-détenus 27/04/2022 2.7 Correction d’erreur CIFD a comptabilisé au 31 décembre 2022 une amélioration du PNB de l’exercice à hauteur de 5,09 millions d’euros concernant la période antérieure au 1 er  janvier 2022. Cet ajustement correspond à l’amortissement en PNB de subventions PTZ ou crédits d’impôt PTZ de prêts, soit déchus du terme, soit entièrement amortis, antérieurement à l’exercice 2022. L’impact sur l’impôt de cet ajustement est une charge de 1,4 million d’euros au taux historique d’impôt sur les sociétés de 34,43 %. III - EVENEMENTS POSTERIEURS A LA CLOTURE CIFD n’a aucune exposition sur la Silicon Valley Bank et sur la Signature Bridge Bank, ainsi que sur le Credit Suisse. IV - CONTINUITE D’EXPLOITATION - Continuité de l’exploitation Les comptes ont été établis sur les principes applicables en continuité d’exploitation qui s’appuie désormais sur l’approbation par la Commission européenne du Plan de Résolution Ordonnée incluant la garantie de l’Etat qui a été octroyée de façon définitive à l’issue de la phase provisoire, ainsi que développé supra et sur le fait que CIFD veillera à assurer le financement de ses filiales dans le cadre du Plan de Résolution ordonnée. Le Plan définissant les conditions de la résolution ordonnée s’articule sur les principes suivants : - la production de crédits a cessé définitivement à la date de décision d’accord de la garantie définitive ; - les portefeuilles d’actifs, de passifs et d’instruments financiers dérivés conservés seront désormais gérés de façon patrimoniale, reposant sur leur portage à maturité, ce qui permettra d’en optimiser la valeur. Ceci concerne plus particulièrement le portefeuille de crédits et le portefeuille de titres classés en titres d’investissement. Le Plan inclut des mesures destinées à réorganiser la gestion et le recouvrement des portefeuilles, avec pour objectif prioritaire de les sécuriser ; ceci passe par le maintien des compétences-clés, par l’homogénéisation des méthodes des filiales opérationnelles et par la simplification de l’organisation. Du fait de la décision de porter à leur maturité les portefeuilles de crédits et de titres d’investissement, l’activité de gestion de ces portefeuilles respecte la convention de continuité de l’exploitation ; en conséquence, l’évaluation de ces actifs est réalisée selon cette convention. Le principe de continuité d ’ exploitation repose sur la mise en place d ’ un plan de résolution ordonnée incluant une garantie de l ’ Etat français, approuvé par la Commission européenne, et qui repose notamment sur la décision de porter jusqu ’ à leur maturité les portefeuilles. V - PRINCIPES ET METHODES D’ETABLISSEMENT DES COMPTES ANNUELS La présentation retenue pour les états financiers et les notes annexes est conforme aux dispositions du plan comptable général définies dans le règlement n ° 2014-03 de l’ANC. Les spécificités inhérentes à l’activité bancaire, sont prises en comptes au travers des directives prévues par le règlement n ° 2014-07 applicables aux établissements de crédit. Les comptes individuels annuels, produits à l’identique d’un exercice à l’autre, ont été établis dans le respect du principe de prudence, sur la base des conventions et méthodes en vigueur appliquées de façon pérenne, en référence aux principes généraux de la doctrine comptable. Toutefois, du fait du contexte de résolution ordonnée, la continuité d’exploitation, soumise à l’agrément de la Commission Européenne est conditionnée par l’obtention de la garantie de l’Etat, définitivement acquise à l’issue de la phase provisoire et par l’engagement pris par CIFD d’assurer le financement de ses filiales. 1/Continuité de l’exploitation Les conditions liées à la poursuite de l’activité des entités du Groupe, définies par le plan de résolution ordonnée, se présentent comme suit :  L’arrêt total de la production de nouveaux crédits à l’acceptation de la garantie de l ’ état définitive ;  La gestion patrimoniale des encours d’actif, de passif et des portefeuilles d’instruments dérivés portés à maturité ;  Cette mesure concerne plus précisément les encours de crédits ainsi que le portefeuille de titres d’investissement, contraints par des règles formelles en matière de durée de détention et d’échéance. Le Plan, par le fait, privilégie la sécurisation de ces actifs en imposant le maintien des compétences-clés, l’harmonisation des méthodes entre filiales opérationnelles, enfin, la simplification de l’organisation ;  Le bénéfice de la garantie de l’Etat français, approuvé par la Commission européenne est subordonné à l’observation de ces règles. 2/Solidarité financière du Groupe CIFD L’objet du contrat de garantie et solidarité financière du Groupe Crédit Immobilier de France est d’organiser et garantir la liquidité et la solvabilité des entités du groupe. A ce titre, CIFD s’est engagé sur demande émanant du Gouverneur de la Banque de France, à soutenir financièrement ses filiales. De même, chaque filiale, à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est engagée à répondre à première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds destiné à assurer la liquidité ou solvabilité d’une entité du Groupe. 3/Notes aux états financiers Les données chiffrées mentionnées dans les notes sont exprimées en milliers d’euros (sauf mention particulière). VI - PRINCIPES COMPTABLES ET METHODES D’EVALUATION Hormis les cas particuliers, la méthode générale retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique. Tous les postes du bilan sont présentés nets d’amortissements, de dépréciations, de provisions et de corrections de valeur. 1/ Prise en compte d’estimations et hypothèses Lors de l’élaboration des états financiers et des notes les accompagnants, certains postes requièrent l’utilisation de modèles assis sur des estimations (appréciations statistiques) et hypothèses (calculs probabilistes). L’utilisation de ces modèles implique également la disponibilité des informations en date d’arrêté. Ces estimations reposent sur des hypothèses incertaines par nature et les réalisations peuvent différer de manière significative, des données prévisionnelles utilisées. Les évaluations résultant de ces modèles s’appliquent : • Aux calculs des dépréciations individuelles et provisions collectives des créances clients ; • Aux tests de dépréciation effectués sur les titres de participation et parts dans les entreprises liées ; • Aux provisions pour risques et charges résultant de l’Accord de Gestion Sociale (AGS). 2/ Créances, dettes et engagements en devises Les actifs, passifs et engagements hors bilan, libellés en devises, sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l’exercice. Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement ANC 2014-07 – Livre II - Titre 7. Les gains ou pertes de change, qu’ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat. Les produits et charges sont perçus et payés au cours du jour de la transaction. 3/ Créances sur la clientèle Les créances sur la clientèle comportent pour l’essentiel des crédits immobiliers accordés à des agents économiques autres que des établissements de crédit. Ces crédits figurent au bilan pour leur valeur nominale, augmentée des intérêts à échoir, nette des dépréciations. Les commissions et coûts marginaux (commissions d’apporteurs d’affaire, frais de dossiers, frais de conseil, rémunérations variables des commerciaux à l’octroi du crédit) sont incorporés aux encours. Les coûts de transaction antérieurs au 1 er  janvier 2010 sont exclus du fait de l ’ impossibilité de reconstituer un historique fiable. Les entités du groupe, procèdent à l’étalement des commissions sur la durée de vie du prêt au prorata du capital restant dû, selon la méthode alternative.  Risque de crédit Le règlement 2014-07 – livre II – titre II de l’ANC impose la présentation des créances, ventilées en fonction de la qualité financière de la contrepartie : contrepartie ayant rencontré des difficultés financières, défaillante, ou encore insolvable. Ce découpage s’effectue comme suit : • Les encours sains : y compris les créances restructurées, décotées, redevenues saines, les mensualités étant respectées. • Les encours restructurés : représentent les créances dont les conditions initiales ont été modifiées à des conditions hors marché et/ ou à des durées différentes, afin de permettre aux emprunteurs de s’acquitter des sommes dues. Ces prêts sont décotés, la décote correspond à la différence entre le taux d’origine et le taux de restructuration. Comptabilisée en coût du risque dès son constat, elle est reprise sur la durée de vie du prêt restructuré restituant ainsi la marge d’intérêt (PNB) au taux d’origine. • Les encours douteux : recensent les créances comportant des impayés depuis au moins six mois ou présentant un risque avéré de non-recouvrement. Sont comprises dans ce poste, les créances restructurées devenues douteuses dès le premier impayé. Les créances douteuses sont inscrites au bilan pour le montant du capital restant dû et des échéances échues. • Les encours douteux compromis : correspondent à des crédits douteux déclassés à l’issue d’une période d’un an, déchus du terme, irrecouvrables. A terme, un passage en perte à terme est envisagé. Les créances dont le recouvrement est devenu incertain donnent lieu à constitution de dépréciations. Inscrites en déduction de l’actif, ces dépréciations ont vocation à couvrir le risque de pertes. Elles sont calculées de manière individuelle en tenant compte de la valeur actualisée de la garantie. Les créances irrécupérables donnent lieu à passage en perte et les dépréciations correspondantes sont reprises. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées dans le poste « Coût du risque ».  Dépréciations individuelles en capital Dans le cadre de l’évolution de la Politique des Risques et du Recouvrement du Groupe, se traduisant notamment par une réduction du délai de portage des encours douteux, et dans un contexte économique toujours incertain, le Groupe CIFD a souhaité faire évoluer au cours de l’exercice 2015 les modalités de son dispositif de provisionnement du risque de crédit. Les modalités précisées, reposant sur des études menées en interne sur l’historique des pertes constatées, permettent ainsi d’avoir une approche des risques encourus sur les encours de crédits consentis à la clientèle cohérente avec la stratégie de l’entreprise dans le contexte de Résolution et les orientations de la Politique des Risques et du Recouvrement. Cette évolution s’est traduite par un changement d’estimation dans le niveau de provisions ayant conduit à : • Une estimation du niveau de provisionnement du risque individuel sur les encours douteux reposant sur : • L’évaluation systématique des garanties à l’entrée en douteux ; • Le calcul d’une dépréciation en capital dès l’entrée en douteux, fonction de la valeur des garanties et du taux de recouvrement moyen observé sur les premiers mois de recouvrement ; • La comptabilisation d’une provision collective sur encours sains porteurs d’un risque avéré. Cette provision est calculée sur la base des encours sains porteurs d’un risque avéré, formant des ensembles homogènes en termes d’exposition au risque et affectés par une perte depuis leurs octrois. Appréciée à partir de statistiques de pertes, elle correspond à la somme pondérée des pertes attendues estimées selon différents scénarios probabilisés. Elle représente la perte probable, attendue sur la durée de vie de ces prêts. Cette provision collective a été reprise à hauteur de 6,2 millions d’euros sur l’exercice du fait principalement de la baisse des encours des différentes poches de risques porteurs d’un risque avéré, ramenant la provision globale à 6,5 millions d’euros à fin 2022 contre 12,8 millions d’euros à fin 2021. • Cette provision qui s’élève à 6,5 millions d ’ euros au 31 décembre 2022 est destinée à couvrir les pertes à terminaison estimées sur les zones de risques suivantes : ○ Les encours présentant plus de 2 impayés ; ○ Les encours sains restructurés et IBNR (Incurred But Not Reported) : il s’agit d’une provision couvrant des dossiers qui seraient déjà en douteux mais que le système d’information ne remonte pas comme tel) ; ○ Les encours issus des rachats et regroupements de crédits ; ○ Les encours issus d’apporteurs d’affaires considérés comme sensibles ; ○ Les encours du portefeuille CMI (dossiers IDF).  Dépréciations individuelles en intérêts Les intérêts impayés sur créances douteuses font l ’ objet d ’ une dépréciation systématique, présentée par défaut en PNB pour la part d ’ intérêts non couverte par le flux de garantie ou en coût du risque lorsque le crédit fait l ’ objet parallèlement d ’ une dépréciation en capital. Au cas échéant, la règle de dépréciation minimale s ’ applique conformément au texte soit : le montant des dépréciations pratiquées ne peut être inférieur aux intérêts enregistrés sur les encours douteux non encaissés.  Les garanties Le gage correspondant à la garantie est valorisé périodiquement sur la base d’un modèle d’évaluation, actualisé en 2015. L’évaluation s’effectue selon deux modes associés à la nature de la garantie, les méthodes non indiciaires et indiciaires. La valeur en résultant, retenue pour le calcul des dépréciations, tient compte des coûts de réalisation de la garantie, à l’exclusion des coûts administratifs de tiers procédant au recouvrement de la créance, ainsi que d’une décote éventuelle calibrée sur base statistique. Le flux de garantie retenu pour le calcul des dépréciations est un flux net, actualisé au taux du prêt, sur une durée correspondant au délai de réalisation estimé de la garantie. En 2019, en l’absence de données comptables, la comptabilisation en hors bilan des garanties financières ainsi que le déclaratif en annexe des garanties hypothécaires sur prêts immobiliers, s’effectuaient sur la base des données déclarées au titre du RSE. Or, la mise en œuvre d’extractions de données de l’entrepôt en vue d’automatiser la comptabilité et d’alimenter les états comptables, a permis de revoir les critères comptables de même que le rang de prise en compte des garanties. Il s’avère que les règles retenues par la comptabilité diffèrent de celles applicables par le règlementaire. Le changement de méthode a fait l’objet d’un proforma pour les comptes clos au 31 décembre 2020. Le montant des hypothèques reçues au 31 décembre 2022 s’élève à 4,9 milliards d’euros. En 2022, la société a comptabilisé les garanties reçues au titre des cautions, du Crédit Logement pour un montant de 0,6 million d’euros, de CRESERFI pour 1 million d’euros, de la CNP pour 690 millions d’euros, de la SACCEF CEGC pour 247 millions d’euros, de MNCAP pour 2,4 millions d’euros et du FGAS pour 6,7 millions d’euros. Concernant les garanties données, 46,5 milliers d’euros vis-à-vis de HLM France Loire ont été comptabilisés. Les engagements de garantie donnés aux fonds communs de titrisation, s’élèvent à 242 millions d’euros pour la part relative aux cautions, les hypothèques étant évaluées à 2,4 milliards d’euros. Les engagements douteux participent à hauteur de 16,2 millions d’euros. Les titres 3CIF et CIF Euromortgage sont nantis au profit de l’Etat (cf annexe 7.2.3). 4/Subvention et crédit d’impôt sur prêt à taux zéro Afin de compenser l’absence d’intérêts sur les prêts accordés à la clientèle au titre du prêt à 0 %, les établissements de crédit bénéficient d’une aide de l’Etat sous forme de rémunération qui restitue la marge d’intérêts. Deux régimes coexistent dans le groupe, celui des prêts émis avant le 31 janvier 2005 dits « Anciens PTZ » ayant donné lieu à perception d’une subvention, celui des prêts distribués au-delà de cette date dite « Nouveaux PTZ » jouissant d’un crédit d’impôt. Pour les prêts « Anciens PTZ » émis jusqu’au 31 janvier 2005 : Le versement de la subvention par l’Etat s’effectue en deux fois. Lors de la perception du premier versement, la totalité de la subvention (partie encaissée et non encaissée) est enregistrée en produits constatés d’avance puis réintégrée en résultat de manière échelonnée en fonction de la durée du PTZ (Direction de la Législation Fiscale -lettre du 7 avril 1997). La fraction de la subvention rapportée au résultat correspond à la différence entre le montant des intérêts du prêt classique et le produit du placement de la subvention non encore intégrée au résultat. Ces deux éléments sont évalués au taux réel de rendement du prêt, subvention comprise. Pour les prêts « Nouveaux PTZ » émis à partir du 1 er   février 2005 : Afin d’être constant dans la méthode de comptabilisation, les modalités d’étalement du crédit d’impôt sont identiques à celles pratiquées pour l’ancien prêt à taux zéro. Ce crédit d’impôt, étalé sur la durée du prêt est déduit de l’impôt sur les sociétés au même rythme que ce dernier. En revanche, l’administration fiscale autorise la déductibilité du produit ainsi constitué, par fraction égale et sur une période maximale de cinq ans (Article 244 quater J du CGI). 5/Portefeuille-titres Selon les dispositions du règlement ANC 2014-07 –   Livre   II   - Titre   3, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres d ’ investissement, titres de l ’ activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées. Les règles suivantes, définies par le texte sont applicables aux portefeuilles détenus dans le groupe, quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc. ) et sont fonction de la finalité des opérations.  Titres de placement Sous cette rubrique sont recensés par défaut les titres qui n’entrent dans aucune des autres catégories. • Ces titres sont évalués individuellement ou par ensembles homogènes à la clôture de l ’ exercice au plus bas du coût d ’ acquisition ou de la valeur estimative. • Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, alors que les plus-values latentes
    Bulletin BALO n°78 du 30/06/2023, affaire n°2302888
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/06/2022
    Numéro d’affaire : 2202999
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT Sigle  : CIFD Société anonyme au capital de 12 4 821 703 eur os Siège social  : 26/28   rue de Madrid – 75008 PARIS 37 9 502 644 R.C.S. PARIS A. Comptes sociaux I. — Bilan au 31 décembre 2021 (En milliers d ’ euros) Actif Notes Solde EUR 31/12/2021 Solde EUR 31/12/2020 Caisse, Banques Centrales Effets publics et valeurs assimilées Créances sur établissements de crédit 7.1.1 51 160 51 692 Opérations avec la clientèle 7.1.2 4 116 584 6 118 266 Obligations et autres titres à revenus fixes 7.1.3 295 750 228 220 Actions et autres titres à revenus variables 7.1.3 31 347 19 241 Participations et autres titres détenus à long terme 7.1.4 5 103 5 103 Part dans les entreprises liées 7.1.4 2 424 2 424 Crédit bail et location avec option d ’ achat Location simple Immobilisations incorporelles 7.1.4 77 881 Immobilisations corporelles 7.1.4 1 290 3 490 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 7.1.5 178 763 195 863 Autres comptes de régularisation 7.1.6 4 406 33 797 TOTAL DE L ’ ACTIF 4 686 904 6 658 977 Passif Solde EUR 31/12/2021 Solde EUR 31/12/2020 Banques centrales, ccp Dettes envers les établissements de crédit 3 948 667 5 676 615 Opérations avec la clientèle 29 299 53 653 Dettes représentées par un titre Autres passifs 97 030 105 703 Compte de régularisation 226 791 312 053 Compte de négociation et de règlement Provisions 57 784 85 772 Dettes subordonnées Fonds bancaires pour risques généraux (F.R.B.G) Capitaux propres hors F.R.B.G : 327 333 425 181 Capital souscrit 124 822 124 822 Primes d ’ émission 29 428 Réserves 250 430 366 590 Provisions règlementées et subventions d ’ investissement Report à nouveau 40 294 Résultat en instance d ’ approbation Résultat de l ’ exercice -88 213 -95 659 TOTAL DU PASSIF 4 686 904 6 658 977 Hors Bilan Libellé rubrique (En milliers d’euros) Notes Solde EUR 31/12/2021 Solde EUR 31/12/2020 Pro-forma * 31/12/2020 Engagements de financement 7.2 1 531 2 632 2 632 Engagements de garantie 7.2 5 743 316 7 017 848 7 017 848 Engagements sur titres Autres engagements donnés 7 . 2 3 104 544 2 582 761 ENGAGEMENTS DONNES 8 849 391 7 020 480 9 603 241 * Il s ’ agit de la faculté de rachat des encours titrisés Libellé rubrique (En milliers d ’ euros) Notes Solde EUR 31/12/2021 Solde EUR 31/12/2020 Pro-forma 31/12/2020 Engagements de financement 7 . 2 105 279 105 279 Engagements de garantie 7 . 2 1 151 781 1 387 218 1 387 218 Engagements sur titres Autres engagements reçus 7 . 2 5 824 389 7 011 176 7 011 176 ENGAGEMENTS RECUS 6 976 170 8 503 673 8 503 673 II. — Compte de résultat au 31 décembre 2021 (En milliers d ’ euros) Notes Solde EUR 31/12/2021 Solde EUR 31/12/2020 Intérêts et produits assimilés 7.3.1 183 302 247 971 Intérêts et charges assimilées 7.3.2 -193 965 -220 108 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés Charges sur opérations de crédit-bail et assimilées Produits sur opérations de location simple Charges sur opérations de location simple Revenus des titres à revenus variables 7.3.3 39 524 33 832 Commissions (produits) 7.3.4 19 576 27 922 Commissions (charges) 7.3.5 -52 821 -74 724 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Autres produits d ’ exploitation bancaire 7.3.6 7 441 12 005 Autres charges d ’ exploitation bancaire 7.3.7 -7 321 -12 399 Produit net bancaire -4 264 14 499 Charges générales d ’ exploitation 7.3.8 -68 445 -80 681 Dot amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -1 309 -1 531 Résultat brut d ’ exploitation -74 018 -67 713 Coût du risque 7.3.10 -84 -11 763 Résultat d ’ exploitation -74 102 -79 476 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 7.3.11 1 -26 Résultat courant avant impôt -74 102 -79 502 Résultat exceptionnel 7.3.12 -1 539 -1 981 Impôt sur les bénéfices 7.3.13 -12 572 -14 355 Dotations /reprises de frbg et provisions réglementées 7.3.14 179 RESULTAT NET -88 213 -95 659 III. — Annexe aux compte sociaux I   - RAPPEL DU CONTEXTE Le réseau Crédit Immobilier de France est un réseau bancaire, géré en résolution ordonnée depuis fin novembre 2013. La Commission européenne a, par décision du 2 7 nov embre 2013, approuvé le plan de résolution ordonnée ( «  le Plan  » ) conduisant à l ’ arrêt de la production de crédits et autorisé l ’ Etat français à délivrer sa garantie définitive  ; le même jour, le protocole entre l ’ Etat et le groupe CIF et les garanties définitives ont été signés. Le Plan comporte des mesures visant à garantir l ’ absence de distorsion de concurrence  : compte-tenu de l ’ interdiction de production nouvelle, seule une activité de gestion en extinction des encours existants perdure jusqu ’ en 2035. La société Crédit immobilier de France Développement est organe central, devenue société de financement en 2014 au sens des articles L.   511-30 et L.   517-1 du Code monétaire et financier. Depuis le 1 er   janvier 2008, les sociétés du Groupe appartenant au réseau bancaire placé sous l ’ égide de CIFD sont la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF) et CIF Euromortgage. Le Groupe est structuré au 3 1 déc embre 2021 selon l ’ organigramme ci-après  : * Programme d ’ émission “Harmony French Home Loans” composé de deux séries privées et de quatre séries publiques. 1.1   - La garantie de l ’ Etat Par décision du 2 7 nov embre 2013, la Commission Européenne a autorisé la République Française à délivrer sa garantie définitive au Crédit Immobilier de France. Le même jour la République Française, CIFD, la 3CIF et CIF Euromortgage, en présence de CIF Assets et de la Banque de France, ont signé un protocole définissant les modalités et conditions de cette garantie qui s ’ articule en deux volets  : une garantie dite «  externe  » d ’ un montant maximum de 1 6 mill iards d ’ euros portant sur les titres financiers émis, à compter du 2 8 fév rier 2013, par la 3CIF pour refinancer les actifs du Crédit Immobilier de France, une garantie dite «  interne  » à concurrence d ’ un montant maximum de 1 2 mill iards d ’ euros portant sur les sommes dues à CIF Euromortgage et CIF Assets, liquidé depuis lors, en février   2017, au titre des placements de trésorerie qu ’ ils effectuent auprès de la 3CIF ainsi que sur les sommes dues par cette dernière au titre des opérations sur instruments financiers à terme conclues avec CIF Euromortgage et CIF Assets. En contrepartie, le Groupe CIF est mis en résolution ordonnée et a, dans ce cadre, souscrit un certain nombre d ’ engagements dont, notamment, celui de cesser, à compter de la date de signature du protocole définitif, toute nouvelle activité de production de prêts et de verser à l ’ Etat une rémunération composée  : d ’ une commission de base de 5 points de base sur les montants garantis supportée par la 3CIF, d ’ un montant de mise en place de la garantie d ’ un montant de 5 mill ions d ’ euros intégralement dû par CIFD et exigible le 2 8 nov embre 2013. Ce montant de mise en place a été payé par CIFD à l ’ Etat par compensation avec le prix de souscription par l ’ Etat d ’ une action de préférence dans le capital de CIFD, d ’ une commission additionnelle supportée par CIFD égale à 145   points de base sur l ’ encours moyen annuel réel couvert par la garantie externe et 148   points de base sur l ’ encours moyen annuel réel couvert par la garantie interne sous réserve de l ’ absence d ’ événement limitatif de paiement ou que le paiement de la Commission Additionnelle n ’ ait pas pour conséquence d ’ abaisser le ratio de solvabilité consolidé du Groupe (tel que calculé au 3 1 déc embre du dernier exercice clos) en deçà de 1 2 % ou que tout autre ratio relatif aux fonds propres soit maintenu. De ce fait, CIF Euromortgage a bénéficié, au cours de l ’ exercice 2021, de la garantie de l ’ Etat au titre des placements de liquidité et des opérations sur instruments financiers à terme qu ’ elle a conclu avec la 3CIF. Au 31  d écembre 2021, les expositions de CIF Euromortgage bénéficiant de la garantie de l ’ Etat s ’ élèvent à 21, 9 mill ions d ’ euros, dont 21, 9 mill ions d ’ euros sous forme de dépôts à vue, contre 26,6 7 mill ions d ’ euros, dont 11, 9 mill ions d ’ euros sous forme de dépôts à vue au 31  d écembre 2020. Au 31  d écembre 2021, la 3CIF a constaté dans ses comptes une charge de 1,6 2 mill ion d ’ euros contre 2,5 2 mill ions d ’ euros au 3 1 déc embre 2020, au titre de la commission de 5 points de base. L ’ encours d ’ émissions bénéficiant de la garantie de l ’ Etat s ’ établit à 3, 3 mill iards d ’ euros au 31  d écembre 2021 contre 4, 4 mill iards d ’ euros au 3 1 déc embre 2020. Au 3 1 déc embre 2021, CIFD a enregistré en charge pour 51, 2 mill ions d ’ euros au titre de la commission additionnelle de garantie de l ’ Etat. Au 3 1 déc embre 2021, il reste nanti au profit de l ’ Etat les titres des filiales (3CIF et CIF€). 1.2   - La restructuration du Groupe Afin de répondre aux objectifs fixés par le Plan de résolution ordonnée, la mise en œuvre de la résolution ordonnée se trouve articulée autour de quatre étapes principales  : la phase d ’ adaptation opérationnelle impliquant notamment l ’ arrêt des activités de production, la simplification juridique et la centralisation de la gouvernance, le regroupement des plateformes opérationnelles accompagnant la diminution de l ’ encours, la gestion sur une structure opérationnelle et juridique simplifiée et centralisée. Conformément au Plan, la mise en place d ’ une gouvernance centralisée et d ’ une structure juridique simplifiée vise à harmoniser les méthodes de gestion et à sécuriser le fonctionnement des entités du Groupe. A l ’ issue de ces opérations juridiques, les encours de crédit des SFR seront détenus et gérés en extinction au sein d ’ une structure unique. C ’ est dans ce contexte que s ’ inscrivent la mise en œuvre et la réalisation juridique des opérations suivantes  : l ’ apport des titres des SFR par les actionnaires autres que CIFD, opération dont la réalisation définitive est intervenue lors de l ’ Assemblée Générale Extraordinaire du 1 0 déc embre 2014, l ’ évolution des statuts de CIFD, structure unique de gestion des encours des filiales, intervenue lors de l ’ assemblée générale extraordinaire du 28   mai 2015, le transfert à CIFD, au fur et à mesure des fusions avec les SFR, de la gestion en extinction des encours de crédits à la clientèle, l ’ absorption progressive des filiales financières opérationnelles par CIFD  : Crédit Immobilier de France Rhône Alpes Auvergne (CIF RAA) le 1 er   juin 2015, Crédit Immobilier de France Méditerranée (CIF MED) et Crédit Immobilier de France Ouest (CIF OUEST) le 1 er   décembre 2015. La fusion des autres SFR a été réalisée en 2016, cet objectif figurait dans le projet de plan soumis par l ’ Etat à la Commission Européenne et approuvé par elle. Les sociétés Crédit Immobilier de France Sud-Ouest (CIF SO), Crédit Immobilier de France Centre Ouest (CIF CO) et Crédit Immobilier de France Ile de France (CIF IDF) ont été absorbées au 1 er   mai 2016  ; les sociétés Crédit Immobilier de France Nord (CIF NORD), Crédit Immobilier de France Bretagne (CIF BRET) et Crédit Immobilier de France Centre Est (CIF CE) au 1 er   novembre 2016 et enfin BPI au 1 er   mai 2017. la Société a modifié ses statuts par décision de l ’ Assemblée Générale Extraordinaire du 31   mai 2016 afin de permettre à la Société d ’ assurer conformément à son objet social, la gestion des encours de Prêts Missions Sociales au nom et pour le compte de SACICAP ou des encours qui pourraient être cédés et pour lesquels une convention de gestion serait conclue à la demande de cessionnaire. En application des orientations stratégiques du Groupe et dans la continuité des efforts d ’ harmonisation et de simplification réalisés depuis 2013, l ’ année 2017 a permis de réaliser à la fois la concrétisation du transfert d ’ activités de gestion et de recouvrement de créances à la société MC2S du groupe MCS, la réduction de 10 à 4 du nombre d ’ établissements ainsi que la fermeture de 16 sites opérationnels. La réduction du nombre d ’ établissements a été réalisée en deux temps  : Au 3 1 août 2017, ont été réaffectées les activités de gestion et de recouvrement de l ’ établissement IDF à l ’ établissement Lyon/Grenoble et celles de l ’ établissement Quimper/Rennes à l ’ établissement Marseille/Montpellier  ; Au 3 1 déc embre 2017, les activités de gestion et de recouvrement des établissements de Nantes Ifs et de Nancy/Dijon ont été attribuées principalement aux établissements de Marseille, de Lille ainsi qu ’ au Groupe MCS après saturation des capacités de traitement des établissements de CIFD. La capitalisation sur les travaux réalisés en 2016 de fiabilisation, de renumérotation ou de fusion des bases informatiques et la mobilisation des équipes opérationnelles des établissements cédants et des établissements preneurs ont en effet permis de réaliser ces six opérations informatiques dans le planning défini au sein d ’ un programme structuré " Passerelle ". En conséquence de la diminution des encours, de la réduction en besoin de fonctions supports suite à l ’ absorption des filiales, des transferts et des regroupements précédents, 16 sites opérationnels ont été fermés avec le départ des collaborateurs de la Société qui y étaient affectés  : fin août   2017, Paris (rue de Provence), Quimper, Rennes, Saint Brieuc, Vannes, Blois, Limoges, Poitiers, Bordeaux, Bordeaux Lac et Toulouse, puis fin décembre   2017, Montpellier, Ifs, Nantes, Dijon et Nancy. Depuis l ’ année 2020, ne subsistent ainsi que les établissements de Lyon et Lille  ; l ’ ensemble des fonctions supports est centralisé sur le site du siège de Paris et sur le site informatique de Toulouse. II   - FAITS MARQUANTS ET COMPARABILITE DES EXERCICES 2.1   Distribution de dividendes  : Conformément à l ’ AG du 26   mai 2021, CIFD a distribué la somme de 4 9 928 681 € de dividendes aux actionnaires dont 65 2 684 € à 3CIF en déduction des prêts restant à rembourser par la SACICAP NOUVELLE AQUITAINE. 2.2   Cessions immobilières   CIFD a poursuivi la cession de ses immeubles d ’ exploitation, et fermetures de ses agences. CIFD a cédé l ’ immeuble de Poitiers. La plus-value globale de cession s ’ élève à 249   K€ et est comptabilisée dans les comptes de produits exceptionnels. 2.3   Evolution de l ’ organisation du Groupe CIF  : regroupement des activités opérationnelles au sein du GIE CIFM L ’ organisation du Groupe a évolué le 1 er   août 2021 conformément aux Orientations Stratégiques avec le regroupement au sein du groupement d ’ intérêt économique Crédit Immobilier de France Management ( «  GIE CIFM  » ) des fonctions opérationnelles du Groupe, en particulier l ’ activité de gestion et de recouvrement des créances qui constitue le cœur de métier du CIF depuis la mise en résolution ordonnée. L ’ objectif principal de cette nouvelle organisation, dénommée «  Client-Prestataire   » , est de soutenir la dynamique ambitieuse d ’ amélioration continue des performances du CIF avec la mise en place d ’ indicateurs de performances exigeants et ambitieux similaires à ceux appliqués aux prestataires externes du Groupe. Le transfert au GIE CIFM par CIFD et 3CIF des actifs (fonctions, effectifs, moyens) nécessaires à l ’ exercice des activités liées aux fonctions de «  gestion  » , en ce compris les contrats de travail en vigueur à la date du transfert des salariés attachés aux activités transférées, est opérationnel depuis le 1 er   août 2021. La Convention de prestation de services conclue le 1 er   août 2021 entre d ’ une part, CIFD et 3CIF et d ’ autre part, le GIE CIFM définie les conditions dans lesquelles le GIE CIFM en qualité de prestataire, s ’ engage à fournir les prestations à CIFD et 3CIF en qualité de bénéficiaires. Elle détermine notamment les obligations respectives du prestataire et des bénéficiaires, en ce compris au regard de la réglementation en matière d ’ externalisation, en conformité avec l ’ arrêté du 3 nov embre 2014 relatif au contrôle interne des entreprises du secteur de la banque, des services de paiement et des services d ’ investissement soumises au contrôle de l ’ ACPR et les Orientations de l ’ Autorité Bancaire et Européenne du 2 5 fév rier 2019. La mise en place du nouveau schéma d ’ organisation du Groupe «  Client-Prestataire   » a été l ’ occasion de définir avec précision des indicateurs de performance au sein de chaque filière métier opérationnelle. Les indicateurs sont spécifiques à chaque service rendu. Ils sont objectifs, prédéfinis et mesurables. Ces indicateurs ont vocation à être revus annuellement afin de s ’ assurer de leur pertinence. Ainsi, au cours du premier semestre 2022, il sera procédé à une revue du périmètre couvert afin d ’ ajuster s ’ il y a lieu le niveau de service ainsi qu ’ à la détermination d ’ un indicateur transverse à l ’ ensemble des services rendus. En terme de gouvernance, et afin d ’ assurer une efficacité optimale dans l ’ exécution des prestations et dans le processus décisionnel, un Comité de Suivi Opérationnel (COSOP) composé des dirigeants et de responsables de filières métier des parties prenantes a été institué au sein du Groupe CIF. Le premier COSOP s ’ est réuni le 1 9 oct obre 2021. 2.4   La restructuration résultant de l ’ accord de gestion sociale Dans le cadre du plan de résolution ordonnée, le CIF a mené avec les organisations représentatives du personnel des négociations qui ont abouti le 2 0 déc embre 2013 à la signature d ’ un accord de gestion social (AGS) qui définit dans le temps  : les mesures d ’ accompagnement des salariés maintenus dans l ’ emploi au sein du CIF, les mesures d ’ accompagnement des salariés amenés à quitter le CIF dans le cadre d ’ un licenciement pour motif économique, les mesures de mobilité externe par suspension du contrat de travail en anticipation de plan de sauvegarde de l ’ emploi (PSE), des mesures de plan de préretraite et de départ à la retraite. Le plan de résolution ordonnée s ’ est traduit par la mise en œuvre de PSE successifs, le PSE1, finalisé en 2016, le PSE2 effectif début 2016, qui a trouvé sa conclusion en 2018, par le départ définitif des collaborateurs concernés. A ce titre, la provision précédemment constituée a été reprise au profit de charges à payer pour les indemnités du PSE2 non liquidées au 3 1 déc embre 2017. Le PSE3 en partie réalisé en 2017 s ’ est poursuivi pour l ’ essentiel en 2018. Le PSE4 a débuté fin 2018 avec les premières notifications et s ’ est poursuivi en 2019. Le PSE5 a été conduit en 2020, avec le départ d ’ une centaine de collaborateurs entre janvier et mai 2020. Le PSE6 a été conduit en 2021, avec le départ de 68   collaborateurs entre août et novembre 2021. Les effectifs du Groupe CIF s ’ élèvent aujourd ’ hui à environ 190   collaborateurs. Un nouveau projet de PSE, le 7 ème , est en cours et devrait donner lieu à des départs dans le courant de l ’ été 2022. Le CIF a comptabilisé les indemnités de rupture de contrat de travail au passif et en charges exceptionnelles car il est engagé à mettre fin au contrat de travail de tous les membres du personnel avant l ’ âge normal de leur départ en retraite dans le cadre de sa mise en résolution ordonnée. Par ailleurs, le CIF se trouve engagé, par les accords contractuels (i.e. l ’ AGS) passés avec son personnel ou ses représentants, à effectuer des paiements et/ou à accorder d ’ autres avantages aux membres du personnel lorsqu ’ elle met fin à leur contrat de travail. Le Crédit Immobilier de France et ses filiales ont utilisé la méthode progressive pour déterminer la valeur actualisée de son obligation au titre des prestations définies, le coût correspondant des services rendus au cours de l ’ exercice et, le cas échéant, le coût des services passés (i.e. droits acquis au 3 1 déc embre 2021 actualisés). Les hypothèses actuarielles sont objectives et mutuellement compatibles et restent les meilleures estimations faites par le CIF des variables qui détermineront le coût final à comptabiliser. Ces hypothèses comprennent  : une hypothèse démographique relative aux caractéristiques futures du personnel actuel réunissant les conditions requises pour bénéficier des avantages. Cette hypothèse démographique porte sur la mortalité pendant l ’ emploi. aucune hypothèse de taux de rotation n ’ est retenue depuis 2016, les taux d ’ utilisation reflétant en partie cette variable  ; une hypothèse de taux d ’ utilisation de chacune des mesures qui est reprise de la négociation entre le CIF et les représentants du personnel (i.e. l ’ AGS)  ; des hypothèses financières portant sur les éléments suivants  : le taux d ’ actualisation  ; les niveaux futurs des salaires et avantages du personnel (taux de 0,9 0 % au 3 1 déc embre 2021). Les hypothèses financières sont établies sur la base des attentes du marché à la date du 3 1 déc embre 2021 pour la période au cours de laquelle les obligations doivent être éteintes. L ’ hypothèse actuarielle relative au taux d ’ actualisation a un effet important. Ce taux d ’ actualisation traduit la valeur temps de l ’ engagement à payer mais il ne traduit pas le risque actuariel. De plus, ce taux d ’ actualisation ne traduit pas le risque de crédit spécifique au CIF auquel s ’ exposent ses créanciers  ; il ne traduit pas non plus le risque d ’ écarts entre les réalisations futures et les hypothèses actuarielles. Le taux appliqué pour actualiser les obligations au titre des avantages postérieurs à l ’ emploi a été déterminé par référence à un taux de marché à la date de clôture fondé sur les obligations d ’ entreprises de première catégorie. Le taux d ’ actualisation qui sert de référence est le taux des obligations de première qualité du secteur privé et de duration équivalente à celle des engagements. Ce taux ressort à -0.0 1 % au 31/12/2021. Au 3 1 déc embre 2021, la provision AGS inscrite dans les comptes de CIFD est de 6. 7 mill ions d ’ euros contre 63. 9 mill ions d ’ euros au 3 1 déc embre 2020. Cela s ’ explique par le transfert du personnel de CIFD et CIFM et par les départs dans le cadre du PSE6. Les deux sociétés membres du GIE CIFM, CIFD et 3CIF, demeurent indéfiniment responsables des engagements qui pèseront sur le GIE au titre des mesures d ’ accompagnement des salariés telles que prévues dans l ’ AGS. En conséquence, CIFD et 3CIF s ’ engagent à maintenir dans leur bilan les provisions afférentes . CIFD a comptabilisé une provision de solidarité d ’ un montant de 34M€ au 31/12/2021 vis-à-vis de CIFM . 2.5   Valorisation des titres de participation de la Société Les titres détenus dans les sociétés financières opérationnelles (Caisse Centrale du Crédit immobilier de France et CIF Euromortgage) sont comptabilisés sur la base des valeurs d ’ acquisition. Lorsque la valeur d ’ utilité est inférieure à la valeur comptable, une dépréciation est constituée à hauteur de l ’ écart constaté. Le test de dépréciation est réalisé chaque année pour actualiser, si nécessaire, le montant des provisions sur chaque titre. Test de dépréciation au 3 1 déc embre 2021 Pour l ’ exercice 2021, le test de dépréciation est effectué sur la base de la situation nette des sociétés, prenant en compte le résultat de l ’ exercice, les prévisions de distribution sur l ’ exercice suivant ainsi que des éléments exceptionnels de perte de valeur complémentaire identifiés lors de la clôture des comptes. Dans ce cadre nous avons estimé  :   que la valeur d ’ utilité de CEM doit ainsi prendre en compte sa configuration spécifique au sein du groupe CIFD, ce qui la valorise à zéro en dehors de ce périmètre, que la valeur d ’ utilité des titres de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France était réduit à zéro. Par conséquent t ous les titres ont été intégralement dépréciés en 2019, ramenant sa valeur nette comptable à zéro Sur la base de ces principes retenus par CIFD explicités ci-dessus, la valorisation des titres de participation dans les sociétés financières opérationnelles au 3 1 déc embre 2021 est nulle. NOM PRIX D ’ ACQUISITION TOTAL DEPRECIATION 31/12/2021 VALEUR NETTE 31/12/2021 CAISSE CENTRALE 206 017 491 206 017 491 0 CIF EUROMORTGAGE 107 199 675 107 199 675 0 Total 313 217 166 313 217 166 0 Les autres participations figurant dans l ’ annexe   4.3 des comptes sociaux sont comptabilisées également sur la base de leur valeur d ’ acquisition. Un test de dépréciation est effectué sur la base de la situation nette des sociétés. Une provision est constatée si la quote-part de situation nette détenue par CIFD est inférieure à la valeur d ’ acquisition. Le GIE CIF Management a été créé le 3 0 oct obre 2020 et est constitué de 100   parts, détenus par CIFD pour 99   parts et par 3CIF pour 1   part . L ’ activité a commencé au 0 1 août 2021. 2.6   Cession de créances CIFD a poursuivi la cession de ses créances chirographaires à la même contrepartie. En 2021, CIFD a cédé 2 lots de créances chirographaires et Banque de France  : Créances cédées (en M€) Valeur brute Dépréciations Valeur nette Prix de cession Impact coût du risque Impact PNB Chirographaires (ex- emprunteurs) 6,4 -5,8 0,6 0,7 0,1 0,05 Créances surendettement 1,7 -1,7 0 0,1 0,01 0 Total 8,1 -7,5 0,6 0,8 0,11 0,05 0,16 2.7   La dissolution de CIF ASSETS et la réorganisation de l ’ actif de CIF Euromortgage  : CIFD était titulaire de 16 comptes courants auprès de la 3CIF du fait des fusions. Dans le cadre d ’ un objectif général de simplification et de refonte de l ’ architecture de la trésorerie intragroupe du CIF, en novembre 2018, la 3CIF a mis en place un prêt in-fine «  evergreen  » de 11.575   Md€ à CIFD avec une échéance à 2050 (Capital restant dû de 3.8   Md€ au 31/12/2021). CIFD a la possibilité de faire des remboursement anticipés (4 échéances par mois connues en début de mois.) et plus en cas de titrisation. Concomitamment à la liquidation anticipée de CIF Assets en février 2017, CIF Euromortgage a répliqué ses obligations foncières à son actif, sous forme de prêts consentis à la 3CIF, bénéficiant de garanties placées sous le régime de l ’ article L.   211-38 du Code monétaire et financier. Les financements consentis par la 3CIF à CIFD sont assortis de garanties placées sous ce même régime, avec faculté de transfert au bénéfice des engagements de la 3CIF auprès de CIF Euromortgage tels que décrits ci-dessus. Au sein du hors bilan de CIFD apparait le montant des créances adossées aux financements accordés par la 3CIF à CIFD pour 2. 7 M d€ au 31/12/2021. 2.8   Mécanisme et Fond de Résolution Unique Le Mécanisme de résolution unique (MRU) et Fond de Résolution Unique (FRU) institués par le règlement 806/2014 du parlement Européen le 1 5 juill et 2014 se substitueront aux fonds de résolution nationaux des états membres sous tutelle de la BCE dès 2016. Ces institutions, régies par le conseil de résolution unique (CRU) dont les missions sont  : pour le MRU la mise en œuvre d ’ une surveillance prudentielle harmonisée et de qualité des banques, pour le FRU la mutualisation des cotisations des assujettis  ; Elles ont pour vocation d ’ anticiper et de pallier la défaillance des établissements bancaires. La contribution de cette mesure entrée, sous l ’ autorité de l ’ ACPR, pour l ’ exercice 2021 s ’ élève à 4, 2 mill ions contre 4, 3 mill ions d ’ euros au titre de 2020 pour la Caisse C entrale du Crédit Immobilier. Par ailleurs, l ors de l ’ exercice 2021,CIFD a procédé à un réajustement de sa contribution sur les exercices antérieurs entraînant un produit pour un montant de 111   k€ d ’ euros. 2.9   La titrisation des deux FCT (43 et 44) CIFD a titrisé certaines créances en créant les FCT 39, et FCT 43 en contrepartie de la BNP et de CACIB et les FCT 40, FCT 41, FCT 42 et FCT44 sur le marché. Les parts souscrites par CIFD pour le FCT 39 s ’ élèvent à 86.97   M€ et le FCT 40 s ’ élèvent à 35.6   M€. Ils sont classés en titres de placement. Le 1 er a été réalisé en mars   2019 et le 2 e en novembre   2019. Les parts souscrites par CIFD pour le FCT 41 s ’ élèvent à 56.6   M€ en date du 2 7 mars 2020 et pour le FCT 42 à 48.6   M€ en date du 2 2 oct obre 2020. Pour le FCT 43 les parts s ’ élèvent à 35. 7 M € en date du 29   avril 2021 et pour le FCT 44 les parts s ’ élèvent à 31.8   M€ en date du 2 4 juin 2021 . Les opérations de titrisation permettent au Groupe CIFD d ’ élargir la palette de ses outils de financements structurés tout en ciblant un refinancement sans impact sur la note de l ’ établissement, tout en optimisant sa marge (le pricing étant lié à la qualité de l ’ actif cédé et dissocié de la notation de l ’ originateur). Calendrier des opérations de titrisation  : Harmony Private 2019 = 1,087   G€ dont 87   M€ auto-détenus en production depuis le 21/3/2019 Harmony Public 2019-1 = 71 8 M € (35. 6 M € auto-détenus) -> closing 4/11/2019 Harmony Public 2020-1 = 64 3 M € -> closing 2 7 mars 2020 Harmony Private 2019 = rechargement de 131   M€ le 24   avril 2020 Harmony Public 2020-2 = 61 5 M € -> closing 2 2 oct obre 2020 Harmony Private buy to let = 41 1 M € le 29   avril 2021. Harmony Public French Home Loans 2021-1 = 635   M€ le 2 4 juin 2021. 2.10   CHANGEMENT DE METHODE COMPTABLE Tel que rappelé dans la note 2.9 de l ’ annexe aux états financiers, la société CIFD réalise depuis 2019 des opérations de titrisation destinées à participer à la liquidité du Groupe. Ces opérations de titrisation peuvent le cas échéant intégrer la cession (sans décote) de crédits à taux zéro (PTZ) auxquels sont adossés des subventions et des crédits d ’ impôt PTZ qui eux, ne sont pas cédés aux fonds communs de titrisation. De manière à produire une meilleure information financière, la société a décidé à compter du 1 er   janvier 2021 de modifier la méthode de comptabilisation de ces subventions et crédits d ’ impôt PTZ. Ces derniers sont désormais reconnus intégralement dans le résultat de l ’ exercice au cours duquel les créances concernées sont cédées aux fonds communs de titrisation. Il résulte de ce changement de méthode comptable un ajustement des capitaux propres à l ’ ouverture d ’ un montant net d ’ impôt de 40,3   M€, correspondant aux subventions et crédits d ’ impôts PTZ relatifs aux prêts à taux zéro titrisés antérieurement au 1 er   janvier 2021. Il en résulte également une reconnaissance immédiate dans le résultat 2021 des subventions et crédits d ’ impôt PTZ associés aux prêts cédés à l ’ occasion de deux opérations de titrisation réalisées au cours de l ’ exercice, pour un montant de 11,4   M€ (net d ’ impôt). 2.11   IMPACT DE LA CRISE SANITAIRE - COVID 19 A fin décembre   2021, le Groupe CIF , par l ’ intermédiaire de la 3CIF, dispose d ’ une liquidité de 1 612 M € au sein de ses comptes à la Banque de France, soit 1 107 M € pour CEM et 50 5 M € pour 3CIF, notamment en raison de ses contraintes réglementaires et règles internes qui l ’ obligent à pré-financer six mois à l ’ avance ses tombées d ’ obligations foncières et RCB et de trois mois ses tombées de GGB. CIFD a poursuivi, dans le cadre de son programme de titrisation Harmony, deux nouvelles opérations de titrisation de prêts immobiliers au cours du premier semestre 2021 d ’ un montant total de 1, 1 M ds d ’ €. Le CIF a mis à jour au cours de l ’ année 2021 son dispositif de tests de résistance par des tests spécifiques pour apprécier sa solvabilité et son risque de liquidité dans l ’ hypothèse d ’ un fléchissement des flux entrants de la clientèle sur plusieurs mois, d ’ un écartement des spreads de refinancement, d ’ une hausse des entrées en défaut ou d ’ une baisse des prix immobiliers. Le Groupe a déployé son dispositif de télétravail négocié à partir de juillet   2021 et a continué à suivre strictement tout au long de l ’ année ainsi qu ’ au premier trimestre 2022 les orientations données par le Gouvernement. 2.12   MISE EN ŒUVRE DE LA BASE D ’ OPERATION FINANCIERE A la suite de l ’ externalisation des activités du back-office financier chez CACEIS, intervenue en 2019 (que la 3CIF assurait auparavant pour le compte du Groupe), l ’ exercice 2020 a vu la mise en production des systèmes d ’ informations permettant les échanges informatisés des flux de données et des reportings entre Caceis et les entités du groupe CIFD. Cet ensemble d ’ interfaces et de communications, baptisé Base Opération, a permis à compter du troisième trimestre 2020 d ’ alimenter les différents systèmes d ’ information comptable et de reporting règlementaire du CIF, en lieu et place du logiciel KTP de la 3CIF. Fin février   2021, l ’ alimentation de l ’ outil de gestion d ’ actif et de passif a été mis en production puis l ’ outil KTP dé-commissionné. III   EVENEMENTS POSTERIEURS A LA CLOTURE Un nouveau projet de PSE, le 7 ème , est en cours et devrait donner lieu à des départs dans le courant de l ’ été 2022. Le 24  f évrier 2022, CIFD a procédé au rachat de l ’ émission RMBS privée de mars   2019, laquelle émission prévoyait une option de rachat au terme d ’ une durée de 3   ans. Ce rachat a engendré la liquidation du Fond «  Private Harmony French Home Loans FCT  » et a permis la réintégration des créances à l ’ actif du FCT dans le bilan de CIFD à hauteur de 580   M€. Les swaps associés à cette opération ont été résiliés. Dans le cadre de son programme «  Harmony French Home Loans  » , le CIF poursuit ses opérations de titrisation. Le FCT 45 devrait voir le jour en avril   2022. Le 2 4 fév rier 2022, la Russie a envahi l ’ Ukraine. le Crédit Immobilier de France Développement est exposé à hauteur de 5, 2 M € sur des créances immobilières auprès de contreparties résidentes en Russie et en Ukraine. CIFD est donc exposé faiblement par le conflit mais il pourrait être touché par les conséquences économiques de la crise dont les impacts ne sont pas à ce jour mesurables. IV   – CONTINUITE D ’ EXPLOITATION - Continuité de l ’ exploitation Les comptes ont été établis sur les principes applicables en continuité d ’ exploitation qui s ’ appuie désormais sur l ’ approbation par la Commission européenne du Plan de Résolution Ordonnée incluant la garantie de l ’ Etat qui a été octroyée de façon définitive à l ’ issue de la phase provisoire, ainsi que développé supra et sur le fait que CIFD veillera à assurer le financement de ses filiales dans le cadre du Plan de Résolution ordonnée. Le Plan définissant les conditions de la résolution ordonnée s ’ articule sur les principes suivants  : - la production de crédits a cessé définitivement à la date de décision d ’ accord de la garantie définitive  ; - les portefeuilles d ’ actifs, de passifs et d ’ instruments financiers dérivés conservés seront désormais gérés de façon patrimoniale, reposant sur leur portage à maturité, ce qui permettra d ’ en optimiser la valeur. Ceci concerne plus particulièrement le portefeuille de crédits et le portefeuille de titres classés en titres d ’ investissement. Le Plan inclut des mesures destinées à réorganiser la gestion et le recouvrement des portefeuilles, avec pour objectif prioritaire de les sécuriser  ; ceci passe par le maintien des compétences-clés, par l ’ homogénéisation des méthodes des filiales opérationnelles et par la simplification de l ’ organisation. Du fait de la décision de porter à leur maturité les portefeuilles de crédits et de titres d ’ investissement, l ’ activité de gestion de ces portefeuilles respecte la convention de continuité de l ’ exploitation  ; en conséquence, l ’ évaluation de ces actifs est réalisée selon cette convention. Le principe de continuité d ’ exploitation repose sur la mise en place d ’ un plan de résolution ordonnée incluant une garantie de l ’ Etat français, approuvé par la Commission européenne, et qui repose notamment sur la décision de porter jusqu ’ à leur maturité les portefeuilles. V   – PRINCIPES ET METHODES D ’ ETABLISSEMENT DES COMPTES ANNUELS La présentation retenue pour les états financiers et les notes annexes est conforme aux dispositions du plan comptable général définies dans le règlement n °  2014-03 de l ’ ANC. Les spécificités inhérentes à l ’ activité bancaire, sont prises en comptes au travers des directives prévues par le règlement n °  2014-07 applicables aux établissements de crédit. Les comptes individuels annuels, produits à l ’ identique d ’ un exercice à l ’ autre, ont été établis dans le respect du principe de prudence, sur la base des conventions et méthodes en vigueur appliquées de façon pérenne, en référence aux principes généraux de la doctrine comptable. Toutefois, du fait du contexte de résolution ordonnée, la continuité d ’ exploitation, soumise à l ’ agrément de la Commission Européenne est conditionnée par l ’ obtention de la garantie de l ’ Etat, définitivement acquise à l ’ issue de la phase provisoire et par l ’ engagement pris par CIFD d ’ assurer le financement de ses filiales. 1/ Continuité de l ’ exploitation Les conditions liées à la poursuite de l ’ activité des entités du Groupe, définies par le plan de résolution ordonnée, se présentent comme suit  : L ’ arrêt total de la production de nouveaux crédits à l ’ acceptation de la garantie de l ’ état définitive  ; La gestion patrimoniale des encours d ’ actif, de passif et des portefeuilles d ’ instruments dérivés portés à maturité  ; Cette mesure concerne plus précisément les encours de crédits ainsi que le portefeuille de titres d ’ investissement, contraints par des règles formelles en matière de durée de détention et d ’ échéance. Le Plan, par le fait, privilégie la sécurisation de ces actifs en imposant le maintien des compétences-clés, l ’ harmonisation des méthodes entre filiales opérationnelles, enfin, la simplification de l ’ organisation  ; Le bénéfice de la garantie de l ’ Etat français, approuvé par la Commission européenne est subordonné à l ’ observation de ces règles. 2/ Solidarité financière du Groupe CIFD L ’ objet du contrat de garantie et solidarité financière du Groupe Crédit Immobilier de France est d ’ organiser et garantir la liquidité et la solvabilité des entités du groupe. A ce titre, CIFD s ’ est engagé sur demande émanant du Gouverneur de la Banque de France, à soutenir financièrement ses filiales. De même, chaque filiale, à l ’ exclusion de CIF Euromortgage, s ’ est engagée à répondre à première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds destiné à assurer la liquidité ou solvabilité d ’ une entité du Groupe. 3/ Notes aux états financiers Les données chiffrées mentionnées dans les notes sont exprimées en milliers d ’ euros (sauf mention particulière). VI   - PRINCIPES COMPTABLES ET METHODES D ’ EVALUATION Hormis les cas particuliers, la méthode générale retenue pour l ’ évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique. Tous les postes du bilan sont présentés nets d ’ amortissements, de dépréciations, de provisions et de corrections de valeur. 1/ Prise en compte d ’ estimations et hypothèses Lors de l ’ élaboration des états financiers et des notes les accompagnants, certains postes requièrent l ’ utilisation de modèles assis sur des estimations (appréciations statistiques) et hypothèses (calculs probabilistes). L ’ utilisation de ces modèles implique également la disponibilité des informations en date d ’ arrêté. Ces estimations reposent sur des hypothèses incertaines par nature et les réalisations peuvent différer de manière significative, des données prévisionnelles utilisées. Les évaluations résultant de ces modèles s ’ appliquent  : Aux calculs des dépréciations individuelles et provisions collectives des créances clients  ; Aux tests de dépréciation effectués sur les titres de participation et parts dans les entreprises liées  ; Aux provisions pour risques et charges résultant de l ’ Accord de Gestion Sociale (AGS). 2/ Créances, dettes et engagements en devises Les actifs, passifs et engagements hors bilan, libellés en devises, sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l ’ exercice. Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement ANC 2014-07 –   Livre II   - Titre   7. Les gains ou pertes de change, qu ’ ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat. Les produits et charges sont perçus et payés au cours du jour de la transaction. 3/ Créances sur la clientèle Les créances sur la clientèle comportent pour l ’ essentiel des crédits immobiliers accordés à des agents économiques autres que des établissements de crédit. Ces crédits figurent au bilan pour leur valeur nominale, augmentée des intérêts à échoir, nette des dépréciations. Les commissions et coûts marginaux (commissions d ’ apporteurs d ’ affaire, frais de dossiers, frais de conseil, rémunérations variables des commerciaux à l ’ octroi du crédit) sont incorporés aux encours. Les coûts de transaction antérieurs au 1 er   janvier 2010 sont exclus du fait de l ’ impossibilité de reconstituer un historique fiable. Les entités du groupe, procèdent à l ’ étalement des commissions sur la durée de vie du prêt au prorata du capital restant dû, selon la méthode alternative. Risque de crédit Le règlement 2014-07 –   livre II   – titre II de l ’ ANC impose la présentation des créances, ventilées en fonction de la qualité financière de la contrepartie  : contrepartie ayant rencontré des difficultés financières, défaillante, ou encore insolvable. Ce découpage s ’ effectue comme suit  : Les encours sains  : y compris les créances restructurées, décotées, redevenues saines, les mensualités étant respectées. Les encours restructurés  : représentent les créances dont les conditions initiales ont été modifiées à des conditions hors marché et/ ou à des durées différentes, afin de permettre aux emprunteurs de s ’ acquitter des sommes dues. Ces prêts sont décotés, la décote correspond à la différence entre le taux d ’ origine et le taux de restructuration. Comptabilisée en co û t du risque dès son constat, elle est reprise sur la durée de vie du prêt restructuré restituant ainsi la marge d ’ intérêt (PNB) au taux d ’ origine. Les encours douteux  : recensent les créances comportant des impayés depuis au moins six mois ou présentant un risque avéré de non-recouvrement. Sont comprises dans ce poste, les créances restructurées devenues douteuses dès le premier impayé. Les créances douteuses sont inscrites au bilan pour le montant du capital restant dû et des échéances échues. Les encours douteux compromis  : correspondent à des crédits douteux déclassés à l ’ issue d ’ une période d ’ un an, déchus du terme, irrecouvrables. A terme, un passage en perte est envisagé. Les créances dont le recouvrement est devenu incertain donnent lieu à constitution de dépréciations. Inscrites en déduction de l ’ actif, ces dépréciations ont vocation à couvrir le risque de pertes. Elles sont calculées de manière individuelle en tenant compte de la valeur actualisée de la garantie. Les créances irrécupérables donnent lieu à passage en perte et les dépréciations correspondantes sont reprises. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées dans le poste «  Coût du risque  » . Dépréciations individuelles en capital Dans le cadre de l ’ évolution de la Politique des Risques et du Recouvrement du Groupe, se traduisant notamment par une réduction du délai de portage des encours douteux, et dans un contexte économique toujours incertain, le Groupe CIFD a souhaité faire évoluer au cours de l ’ exercice 2015 les modalités de son dispositif de provisionnement du risque de crédit. Les modalités précisées, reposant sur des études menées en interne sur l ’ historique des pertes constatées, permettent ainsi d ’ avoir une approche des risques encourus sur les encours de crédits consentis à la clientèle cohérente avec la stratégie de l ’ entreprise dans le contexte de Résolution et les orientations de la Politique des Risques et du Recouvrement. Cette évolution s ’ est traduite par un changement d ’ estimation dans le niveau de provisions ayant conduit à  : Une estimation du niveau de provisionnement du risque individuel sur les encours douteux reposant sur  : o L ’ évaluation systématique des garanties à l ’ entrée en douteux, o Le calcul d ’ une dépréciation en capital dès l ’ entrée en douteux, fonction de la valeur des garanties et du taux de recouvrement moyen observé sur les premiers mois de recouvrement. La comptabilisation d ’ une provision collective sur encours sains porteurs d ’ un risque avéré. Cette provision est calculée sur la base des encours sains porteurs d ’ un risque avéré, formant des ensembles homogènes en termes d ’ exposition au risque et affectés par une perte depuis leurs octrois. Appréciée à partir de statistiques de pertes, elle correspond à la somme pondérée des pertes attendues estimées selon différents scénarios probabilisés. Elle représente la perte probable, attendue sur la durée de vie de ces prêts. Cette provision collective a été reprise à hauteur de 3. 4 M € sur l ’ exercice du fait principalement de la baisse des encours des différentes poches de risques porteurs d ’ un risque avéré, ramenant la provision globale à 12. 8 M € à fin 2021 contre 16. 2 M € à fin 2020. Cette provision s ’ élève à 12, 8 mill ions d ’ euros au 3 1 déc embre 2021 et est destinée à couvrir les pertes à terminaison estimées sur les zones de risques suivantes  : o Les encours présentant plus de 2 impayés, o Les encours sains restructurés et IBNR (Incurred But Not Reported)  : il s ’ agit d ’ une provision couvrant des dossiers qui seraient déjà en douteux mais que le système d ’ information ne remonte pas comme tel), o Les encours issus des rachats et regroupements de crédits. o Les encours issus d ’ apporteurs d ’ affaires considérés comme sensibles, o Les encours du portefeuille CMI (dossiers IDF). Dépréciations individuelles en intérêts Les intérêts impayés sur créances douteuses font l ’ objet d ’ une dépréciation systématique, présentée par défaut en PNB pour la part d ’ intérêts non couverte par le flux de garantie ou en coût du risque lorsque le crédit fait l ’ objet parallèlement d ’ une dépréciation en capital. Au cas échéant, la règle de dépréciation minimale s ’ applique conformément au texte soit  : le montant des dépréciations pratiquées ne peut être inférieur aux intérêts enregistrés sur les encours douteux non encaissés. Les garanties Le gage correspondant à la garantie est valorisé périodiquement sur la base d ’ un modèle d ’ évaluation, actualisé en 2015. L ’ évaluation s ’ effectue selon deux modes associés à la nature de la garantie, les méthodes non indiciaires et indiciaires. La valeur en résultant, retenue pour le calcul des dépréciations, tient compte des coûts de réalisation de la garantie, à l ’ exclusion des coûts administratifs de tiers procédant au recouvrement de la créance, ainsi que d ’ une décote éventuelle calibrée sur base statistique. Le flux de garantie retenu pour le calcul des dépréciations est un flux net, actualisé au taux du prêt, sur une durée correspondant au délai de réalisation estimé de la garantie. En 2019, en l ’ absence de données comptables, la comptabilisation en hors bilan des garanties financières ainsi que le déclaratif en annexe des garanties hypothécaires sur prêts immobiliers, s ’ effectuaient sur la base des données déclarées au titre du RSE. Or, la mise en œuvre d ’ extractions de données de l ’ entrepôt en vue d ’ automatiser la comptabilité et d ’ alimenter les états comptables, a permis de revoir les critères comptables de même que le rang de prise en compte des garanties. Il s ’ avère que les règles retenues par la comptabilité diffèrent de celles applicables par le règlementaire. Le changement de méthode a fait l ’ objet d ’ un proforma pour les comptes clos au 31/12/2020 . Le montant des hypothèques reçues au 31/12/2021 s ’ élève à 5. 8 M d€. En 2021, la société a comptabilisé les garanties reçues par Crédit Logement pour un montant de 0.7   M€, par CRESERFI pour 1.1   M€, par la CNP pour 825.5   M€, par la SACCEF CEGC pour 312.95   M€, par MNCAP pour 3.1   M€ et par le FGAS pour 8.3   M€. Concernant les garanties données, 46.5   K€ vis-à-vis de HLM France Loire ont été comptabilisés. Pour les FCT 39, FCT 40, FCT41, FCT42, FCT43 et FCT44 , les cautions données s ’ élèvent à 42 3 M € et les hypothèques données pour 2. 6 M d€. Les engagements donnés aux FCT qui sont douteux s ’ élèvent à 14.08   M€. Les titres 3CIF et CIF Euromortgage sont nantis au profit de l ’ Etat (cf annexe   7.2.3). 4/ Subvention et crédit d ’ impôt sur prêt à taux zéro Afin de compenser l ’ absence d ’ intérêts sur les prêts accordés à la clientèle au titre du prêt à 0 % , les établissements de crédit bénéficient d ’ une aide de l ’ Etat sous forme de rémunération qui restitue la marge d ’ intérêts. Deux régimes coexistent dans le groupe, celui des prêts émis avant le 3 1 janv ier 2005 dits «  Anciens PTZ  » ayant donné lieu à perception d ’ une subvention, celui des prêts distribués au-delà de cette date dits «  Nouveaux PTZ  » jouissant d ’ un crédit d ’ impôt. Pour les prêts «  Anciens PTZ  » émis jusqu ’ au 3 1 janv ier 2005  : Le versement de la subvention par l ’ Etat s ’ effectue en deux fois. Lors de la perception du premier versement, la totalité de la subvention (partie encaissée et non encaissée) est enregistrée en produits constatés d ’ avance puis réintégrée en résultat de manière échelonnée en fonction de la durée du PTZ (Direction de la Législation Fiscale -   lettre du 7   avril 1997). La fraction de la subvention rapportée au résultat correspond à la différence entre le montant des intérêts du prêt classique et le produit du placement de la subvention non encore intégrée au résultat. Ces deux éléments sont évalués au taux réel de rendement du prêt, subvention comprise. Pour les prêts «  Nouveaux PTZ  » émis à partir du 1 er   février 2005  : Afin d ’ être constant dans la méthode de comptabilisation, les modalités d ’ étalement du crédit d ’ impôt sont identiques à celles pratiquées pour l ’ ancien prêt à taux zéro. Ce crédit d ’ impôt, étalé sur la durée du prêt est déduit de l ’ impôt sur les sociétés au même rythme que ce dernier. En revanche, l ’ administration fiscale autorise la déductibilité du produit ainsi constitué, par fraction égale et sur une période maximale de cinq ans,(Article 244 quater J du CGI). 5/ Portefeuille-titres Selon les dispositions du règlement ANC 2014-07 –   Livre II -Titre 3, les titres sont classés dans les catégories suivantes  : titres de transaction, titres de placement, titres d ’ investissement, titres de l ’ activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées. Les règles suivantes, définies par le texte sont applicables aux portefeuilles détenus dans le groupe, quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc. ) et sont fonction de la finalité des opérations. Titres de placement Sous cette rubrique sont recensés par défaut les titres qui n ’ entrent dans aucune des autres catégories. Ces titres sont évalués individuellement ou par ensembles homogènes à la clôture de l ’ exercice au plus bas du coût d ’ acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, alors que les plus- values latentes ne sont pas comptabilisées. L ’ écart éventuel entre le prix d ’ acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement ( surcoté /décote) est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu ’ à la date de remboursement en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d ’ acquisition. Les frais d ’ acquisition sont comptabilisés directement en charges, sur option, conformément à l ’ article 2371-2 du 2014-07. Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique  : Revenus des titres à revenu variable. Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode "premier entré, premier sorti". Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique  : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés. Titres de l ’ activité de portefeuille Relèvent d ’ une activité de portefeuille, les investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d ’ en retirer le gain en capital à moyen terme sans intention d ’ investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l ’ entreprise émettrice. C ’ est notamment le cas des titres détenus dans le cadre d ’ une activité de capital risque. Les titres de l ’ activité de portefeuille sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d ’ utilité. La valeur d ’ utilité est déterminée en tenant compte des perspectives générales d ’ évolution de l ’ émetteur et de l ’ horizon de détention. La valeur d ’ utilité des titres cotés est principalement déterminée par référence au cours de Bourse sur une période suffisamment longue. Titres d ’ investissement Les titres d ’ investissement sont des titres à revenu fixe issus des catégories titres de transaction ou de placement suite à reclassement, soit, acquis avec l ’ intention de les détenir jusqu ’ à échéance. Ils font l ’ objet d ’ un financement spécifique ou d ’ une couverture adéquate en matière de risque de taux. Ces titres sont enregistrés pour leur prix d ’ acquisition, coupons courus exclus, et l ’ écart éventuel entre le prix d ’ acquisition et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu ’ à leur date de remboursement. Les titres d ’ investissement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d ’ acquisition. Les frais d ’ acquisition sont comptabilisés directement en charges, sur option, conformément à l ’ article 2371-2 de l ’ ANC 2014-07. Les intérêts afférents à ces titres sont comptabilisés au compte de résultat dans la rubrique  : Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe. Conformément à la réglementation, les moins-values latentes n ’ entraînent pas de dépréciation sauf  : - S ’ il est prévu de céder ces titres à brève échéance  ; dans ce cas la dépréciation couvre un risque de marché et est dotée en résultat sur actifs immobilisés  ; - Ou s ’ il existe un risque de défaillance de la contrepartie, auquel cas la dotation est classée en coût du risque. Autres titres détenus à long terme Les «  Autres titres détenus à long terme  » sont composés d ’ actions et valeurs assimilées que le Groupe entend détenir durablement pour en retirer à plus ou moins longue échéance une rentabilité satisfaisante, sans pour autant intervenir dans la gestion des entreprises correspondant aux titres détenus, mais avec l ’ intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l ’ entreprise émettrice. Les titres détenus à long terme sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d ’ acquisition ou de leur valeur d ’ utilité. La valeur d ’ utilité des titres cotés est principalement déterminée selon la valeur de marché la plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. L ’ actif net réévalué et le cas échéant consolidé est retenu pour les titres non cotés. Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique «  Revenus des titres à revenu variable  » . Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie, les titres permettant d ’ exercer une influence notable sur les organes d ’ administration des sociétés émettrices ou d ’ en assurer le contrôle, ainsi que les participations présentant un caractère stratégique pour le développement des activités. Ces titres sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d ’ acquisition ou de leur valeur d ’ usage. La valeur d ’ usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d ’ une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. La valeur d ’ usage des titres non cotés est égale à l ’ actif net réévalué. Une dépréciation est constatée si la valeur d ’ usage des titres détenus est inférieure à la valeur d ’ acquisition. Les plus ou moins-values de cession et les mouvements de dépréciation sont enregistrés au compte de résultat dans la rubrique  : Gains nets sur actifs immobilisés.   Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique  : revenus des titres à revenu variable.   Méthode de valorisation des titres acquis De manière générale, la valeur de marché des titres acquis est déterminée de manière automatique à partir de cotations fournies par plusieurs contributeurs. Le dernier cours coté disponible est retenu, sous condition de volumétrie minimale, afin de ne retenir que des cours significatifs pour l ’ évaluation des titres. A titre exceptionnel, des cours manuels peuvent être retenus. En l ’ absence de cotation disponible, la valorisation du titre sera déterminée à partir d ’ un modèle de valorisation alimenté par la saisie manuelle d ’ un échéancier de flux. 6/ Immobilisations Le règlement 2002-10 du CRC, modifié par le règlement 2014-03 de l ’ ANC est appliqué aux comptes relatifs aux exercices ouverts à compter du 1 er   janvier 2005. Le Groupe CIFD a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Leur évaluation est réalisée à chaque clôture des comptes et à chaque situation intermédiaire par des tests de dépréciation, les amortissements sont calculés sur la durée d ’ utilité des immobilisations, durée de vie estimée des biens. Les immeubles d ’ exploitation sont amortis sur des durées d ’ utilité comprises entre 5 et 40   ans, selon la nature des composants. Les immobilisations sont inscrites à l ’ actif du bilan à leur coût d ’ acquisition T.V.A. non récupérable incluse. Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire en fonction des durées suivantes  :  agencements de locaux 10 ans  installations téléphoniques 5 ans  installations générales techniques 15 ans  agencement salles de coffre 20 ans  outillage 10 ans  matériel de transport 5 ans  matériel de bureau 5 ans  matériel informatique 3 ans  mobilier (sauf meubles anciens) 10 ans  mobilier : meubles anciens non amortissable  œuvres d ’ art non amortissable Lorsque la réglementation fiscale autorise la prise en compte d ’ un calendrier d ’ amortissement plus rapide que la durée probable d ’ utilisation retenue pour le calcul des dotations aux amortissements en comptabilité, CIFD enregistre l ’ excédent d ’ amortissement entre la méthode fiscale et la méthode comptable en provisions réglementées - amortissements dérogatoires. 7/ Biens acquis par voie d ’ adjudication Les biens acquis par voie d ’ adjudication sont comptabilisés en stock à leur coût d ’ acquisition augmenté des coûts attribuables à la valeur d ’ entrée. La créance chirographaire, montant résiduel entre la créance du client et le prix d ’ acquisition du bien est comptabilisé en créances douteuses compromises. Un test de dépréciation est réalisé  : à chaque arrêté des comptes, des situations intermédiaires, et au moins une fois par an, lorsqu ’ il existe un indice de dépréciation (dégradation, vétusté, changement de norme d ’ urbanisme), ou en prévision d ’ une cession. La perte de valeur est avérée et ces stocks sont dépréciés lorsque leur valeur comptable est supérieure à leur valeur actuelle. Cette perte de valeur, établie à l ’ issue de la comparaison entre la valeur d ’ entrée du bien en stock et la valeur, perspective de vente, transmise par les experts se traduit par une charge équivalente au compte de résultat. En 2021, la charge est de 0. 2 M € et la reprise de 1. 4 M € soit un résultat de 1. 2 M €. 8/ Charges différées ou à étaler Le traitement comptable de ces charges est modifié par le règlement 2014-03 de l ’ ANC du 26  n ovembre 2014 –   Art   213.9. Ces charges sont dorénavant à comptabiliser à l ’ actif en coût d ’ acquisition, à défaut elles sont comptabilisées en charges de l ’ exercice. 9/ Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont ventilées par nature et regroupent  : les bons de caisse, les titres du marché interbancaire, les titres de créances négociables enfin les titres obligataires et assimilés, à l ’ exclusion des titres subordonnés classés parmi les dettes subordonnées. Les intérêts courus attachés à ces titres sont inscrits dans un compte de dettes rattachées  ; Les primes d ’ émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties de manière actuarielle sur la durée de vie des emprunts concernés. La charge correspondante est enregistrée en «  Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe  » ; L ’ option prise par le groupe est l ’ amortissement actuariel des frais d ’ émission d ’ emprunts sur la durée de vie de l ’ emprunt. 10/ Dettes subordonnées Les dettes subordonnées sont définies comme les fonds provenant de l ’ émission de titres ou d ’ emprunts subordonnés à terme ou durée indéterminée, qu ’ elles soient matérialisées ou non par des titres. Cette rubrique regroupe entre autres les emprunts participatifs, les titres et emprunts subordonnés à terme, les titres et emprunts subordonnés à durée indéterminée. Les intérêts courus attachés à ces dettes sont inscrits dans un compte de dettes rattachées. 11/ Engagements sociaux Provision pour engagements liés au départ à la retraite Les engagements de retraite, à l ’ exclusion de ceux concernant les mandataires sociaux, étant inclus dans les accords de l ’ AGS, les provisions antérieurement constituées ont été reprises au 3 1 déc embre 2013, aucune nouvelle dotation n ’ est intervenue au cours de l ’ exercice. Provision pour engagements liés aux médailles du travail Selon la recommandation de l ’ ANC 2013-02 relative aux autres avantages à long terme reprise par le règlement 2014-03, les engagements couverts par cette provision peuvent être évalués suivant les modalités prévues au § 2 de la section   4 -   Livre I   – Titre   III –   chapitre II. Le calcul utilise des hypothèses actuarielles (tables de mortalité, table de rotation, hypothèses de revalorisation et taux d ’ actualisation dans la formule de calcul) identiques à celles utilisées pour le calcul de la provision de l ’ AGS. Ces accords ont été dénoncés en 2017 et ne sont plus applicables sur CIFD. 12/ Instruments financiers à terme et conditionnels Conformément aux règlements 88.02 et 90-15 repris par le règlement 2014-07 de l ’ ANC –   Titre   5   – Chapitre   2, les principes comptables s ’ appliquant aux produits dérivés diffèrent selon les trois critères qui suivent, pris dans leur ensemble  : Les marchés sur lesquels ils sont négociés, la nature des instruments, enfin les intentions d ’ origine (couverture ou spéculation). A - Typologie des marchés Marchés organisés et assimilés marchés liquides de risque moindre, application du Mark to Market. Marchés de gré à gré risque de contrepartie et de marché important, Mark to Market interdit, provisionnement des moins-values latentes. B - Nature des instruments Les dérivés se déclinent selon trois grandes catégories  : Les contrats à terme (Futures et forward, FRA) Les contrats d ’ échanges de taux, de devises, ou autres (swap de taux, de change) Les contrats optionnels (options, cap & floors, swaptions) Les transactions et contrats relatifs à des futures et à des instruments d ’ échange de taux ou de change, figurent en engagements hors bilan pour leur valeur nominale. Les engagements de hors bilan se référant à des instruments optionnels sont inscrits pour la valeur nominale des sous-jacents. Les opérations non dénouées représentant le solde de ces comptes en date d ’ arrêté. Les primes d ’ options ainsi que les soultes des instruments négociés à des conditions hors marchés sont inscrites au bilan. Elles sont rapportées au résultat au prorata des notionnels restant dus lorsqu ’ ils sont amortissables, en linéaire lorsqu ’ ils sont «  In fine  » . C - Intention de gestion La gestion de ces opérations est motivée par les stratégies qui suivent  : Micro-couverture (couverture affectée), Les charges et produits de l ’ instrument ou d ’ un ensemble homogène d ’ instruments, enregistrés en résultat, sont corrélés à la prise en compte du résultat de l ’ élément sous- jacent couvert, avec netting possible. La comptabilisation se fait dans les mêmes postes que les charges ou produits de l ’ élément couvert. Macro-couverture (couverture globale actifs / passifs, hors bilan), L ’ enregistrement des charges et produits courus, perçus ou payés en résultat est effectué prorata temporis avec netting possible, dans des comptes dédiés aux instruments à terme. Le résultat latent n ’ est pas comptabilisé. Positions ouvertes isolées, Enregistreme
    Bulletin BALO n°75 du 24/06/2022, affaire n°2202999
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/06/2021
    Numéro d’affaire : 2102984
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT Sigle : CIFD Société anonyme au capital de 124 821 703 euros Siège social : 26/28 rue de Madrid – 75008 PARIS 379 502 644 R.C.S. PARIS A. — Comptes sociaux I. — BILAN AU 31 DECEMBRE 2020. ( En milliers euros) Actif Notes Solde CV EUR 31/12/2020 Solde CV EUR 31/12/2019 Caisse, Banques Centrales Effets publics et valeurs assimilées Créances sur établissements de crédit 7.1.1 51 692 39 501 Opérations avec la clientèle 7.1.2 6 118 266 8 836 223 Obligations et autres titres à revenus fixes 7.1.3 228 220 122 741 Actions et autres titres a revenus variables 7.1.3 19 241 7 790 Participations et autres titres détenus à long terme 7.1.4 5 103 5 103 Part dans les entreprises liées 7.1.4 2 424 5 910 Crédit bail et location avec option d ’ achat Location simple Immobilisations incorporelles 7.1.4 881 1 629 Immobilisations corporelles 7.1.4 3 490 2 334 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 7.1.5 195 863 220 914 Autres comptes de régularisation 7.1.6 33 797 27 863 TOTAL DE L ’ ACTIF 6 658 977 9 270 008 Passif Notes Solde CV EUR 31/12/2020 Solde CV EUR 31/12/2019 Banques centrales, ccp Dettes envers les établissements de crédit 7.1.1 5 676 615 8 085 645 Opérations avec la clientèle 7.1.2 53 653 67 875 Dettes représentées par un titre Autres passifs 7.1.5 105 703 83 732 Compte de régularisation 7.1.6 312 053 365 763 Compte de négociation et de règlement Provisions 7.1.7 85 772 111 024 Dettes subordonnées Fonds bancaires pour risques généraux (F.R.B.G) Capitaux propres hors F.R.B.G : 7.1.8 425 181 555 969 Capital souscrit 124 822 124 822 Primes d ’ émission 29 428 129 067 Réserves 366 590 366 590 Provisions règlementées et subventions d ’ investissement 179 Report à nouveau Résultat en instance d ’ approbation Résultat de l ’ exercice -95 659 -64 689 TOTAL DU PASSIF 6 658 977 9 270 008 Hors-bilans Notes Solde CV EUR 31/12/2020 Solde CV EUR 31/12/2019 Engagements de financement 7.2 2 632 2 687 Engagements de garantie 7.2 7 008 040 6 888 430 Engagements sur titres Autres engagements donnés 7.2 9 808 2 923 ENGAGEMENTS DONNES 7 020 480 6 894 040 Engagements de financement 7.2 105 279 106 047 Engagements de garantie 7.2 1 387 218 1 997 173 Engagements sur titres Autres engagements reçus ( cf Annexe proforma des hypothèques) 7.2 7 011 176 ENGAGEMENTS RECUS 8 503 673 2 103 220 II. — COMPTE DE RESULTAT AU 31 DECEMBRE 2020. (En milliers d ’ euros) Notes Solde CV EUR 31/12/2020 Solde CV EUR 31/12/2019 Intérêts et produits assimilés 7.3.1 247 971 356 977 Intérêts et charges assimilées 7.3.2 -220 108 -279 180 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés Charges sur opérations de crédit-bail et assimilées Produits sur opérations de location simple Charges sur opérations de location simple Revenus des titres a revenus variables 7.3.3 33 832 214 817 Commissions (produits) 7.3.4 27 922 30 859 Commissions (charges) 7.3.5 -74 724 -78 627 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Autres produits d ’ exploitation bancaire 7.3.6 12 005 17 982 Autres charges d ’ exploitation bancaire 7.3.7 -12 399 -16 642 Produit net bancaire 14 499 246 186 Charges générales d ’ exploitation bancaire 7.3.8 -80 681 -104 290 Dotations aux amort. et dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -1 531 -1 991 Résultat brut d ’ exploitation -67 713 139 905 Coût du risque 7 . 3 . 2010 -11 763 -11 618 Résultat d ’ exploitation -79 476 128 287 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 7 . 3 . 2011 -26 -167 111 Résultat courant avant impôt -79 502 -38 824 Résultat exceptionnel 7 . 3 . 2012 -1 981 -12 219 Impôt sur les bénéfices 7 . 3 . 2013 -14 355 -13 863 Dotations /reprises de frbg et provisions réglementées 7 . 3 . 2014 179 217 RESULTAT NET -95 659 -64 689 III. — ANNEXE AUX COMPTES SOCIAUX. I. – RAPPEL DU CONTEXTE Le réseau Crédit Immobilier de France est un réseau bancaire, géré en résolution ordonnée depuis fin novembre 2013. La Commission européenne a, par décision du 27 novembre 2013, approuvé le plan de résolution ordonnée (« le Plan ») conduisant à l ’ arrêt de la production de crédits et autorisé l ’ Etat français à délivrer sa garantie définitive ; le même jour, le protocole entre l ’ Etat et le groupe CIF et les garanties définitives ont été signés. Le Plan comporte des mesures visant à garantir l ’ absence de distorsion de concurrence : compte-tenu de l ’ interdiction de production nouvelle, seule une activité de gestion en extinction des encours existants perdure jusqu ’ en 2035. La société Crédit immobilier de France Développement est organe central, devenue société de financement en 2014 au sens des articles L. 511-30 et L. 517-1 du Code monétaire et financier. Depuis le 1 er  janvier 2008, les sociétés du Groupe appartenant au réseau bancaire placé sous l ’ égide de CIFD sont la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF) et CIF Euromortgage . Le Groupe est structuré au 31 décembre 2020 selon l ’ organigramme ci-après : * Private Harmony French Home Loans (FCT 39) / Public Harmony French Home Loans (FCT 40) / Public Harmony French Home Loans (FCT 41) / Public Harmony French Home Loans (FCT 42) 1.1 - La garantie de l ’ Etat Par décision du 27 novembre 2013, la Commission Européenne a autorisé la République Française à délivrer sa garantie définitive au Crédit Immobilier de France. Le même jour la République Française, CIFD, la 3CIF et CIF Euromortgage , en présence de CIF Assets et de la Banque de France, ont signé un protocole définissant les modalités et conditions de cette garantie qui s ’ articule en deux volets : ▪ une garantie dite « externe » d ’ un montant maximum de 16 milliards d ’ euros portant sur les titres financiers émis, à compter du 28 février 2013, par la 3CIF pour refinancer les actifs du Crédit Immobilier de France, ▪ une garantie dite « interne » à concurrence d ’ un montant maximum de 12 milliards d ’ euros portant sur les sommes dues à CIF Euromortgage et CIF Assets, liquidé depuis lors, en février 2017, au titre des placements de trésorerie qu ’ ils effectuent auprès de la 3CIF ainsi que sur les sommes dues par cette dernière au titre des opérations sur instruments financiers à terme conclues avec CIF Euromortgage et CIF Assets. En contrepartie, le Groupe CIF est mis en résolution ordonnée et a, dans ce cadre, souscrit un certain nombre d ’ engagements dont, notamment, celui de cesser, à compter de la date de signature du protocole définitif, toute nouvelle activité de production de prêts et de verser à l ’ Etat une rémunération composée : ▪ d ’ une commission de base de 5 points de base sur les montants garantis supportée par la 3CIF, ▪ d ’ un montant de mise en place de la garantie d ’ un montant de 5 millions d ’ euros intégralement dû par CIFD et exigible le 28 novembre 2013. Ce montant de mise en place a été payé par CIFD à l ’ Etat par compensation avec le prix de souscription par l ’ Etat d ’ une action de préférence dans le capital de CIFD, ▪ d ’ une commission additionnelle supportée par CIFD égale à 145 points de base sur l ’ encours moyen annuel réel couvert par la garantie externe et 148 points de base sur l ’ encours moyen annuel réel couvert par la garantie interne sous réserve de l ’ absence d ’ événement limitatif de paiement ou que le paiement de la Commission Additionnelle n ’ ait pas pour conséquence d ’ abaisser le ratio de solvabilité consolidé du Groupe (tel que calculé au 31 décembre du dernier exercice clos) en deçà de 12 % ou que tout autre ratio relatif aux fonds propres soit maintenu. De ce fait, CIF Euromortgage a bénéficié, au cours de l ’ exercice 2020, de la garantie de l ’ Etat au titre des placements de liquidité et des opérations sur instruments financiers à terme qu ’ elle a conclu avec la 3CIF. Au 31  d écembre 2020, les expositions de CIF Euromortgage bénéficiant de la garantie de l ’ Etat s ’ élèvent à 26,67 millions d ’ euros, dont 11,9 millions d ’ euros sous forme de dépôts à vue, au 31 décembre 2019 les expositions représentaient 163,6 millions d ’ euros, dont 130 millions d ’ euros de dépôt à préavis et 31,88 millions d ’ euros de dépôts à vue. Au 31 décembre 2020, la 3CIF a constaté dans ses comptes une charge 2,52 millions d ’ euros contre 2,70 millions d ’ euros au 31 décembre 2019, au titre de la commission de 5 points de base. L ’ encours d ’ émissions bénéficiant de la garantie de l ’ Etat s ’ établit à 4,4 milliards d ’ euros au 31 décembre 2020 contre 4,9 milliards d ’ euros au 31 décembre 2019. Au 31 décembre 2020, CIFD a enregistré en charge pour 73,5 millions d ’ euros au titre de la commission additionnelle de garantie de l ’ Etat. Au 31 décembre 2020, il reste nanti au profit de l ’ Etat les titres des filiales (3CIF et CIF€). 1.2 - La restructuration du Groupe Afin de répondre aux objectifs fixés par le Plan de résolution ordonnée, la mise en œuvre de la résolution ordonnée se trouve articulée autour de quatre étapes principales : ▪ la phase d ’ adaptation opérationnelle impliquant notamment l ’ arrêt des activités de production, ▪ la simplification juridique et la centralisation de la gouvernance, ▪ le regroupement des plateformes opérationnelles accompagnant la diminution de l ’ encours, ▪ la gestion sur une structure opérationnelle et juridique simplifiée et centralisée. Conformément au Plan, la mise en place d ’ une gouvernance centralisée et d ’ une structure juridique simplifiée vise à harmoniser les méthodes de gestion et à sécuriser le fonctionnement des entités du Groupe. A l ’ issue de ces opérations juridiques, les encours de crédit des SFR seront détenus et gérés en extinction au sein d ’ une structure unique. C ’ est dans ce contexte que s ’ inscrivent la mise en œuvre et la réalisation juridique des opérations suivantes : ▪ l ’ apport des titres des SFR par les actionnaires autres que CIFD, opération dont la réalisation définitive est intervenue lors de l ’ Assemblée Générale Extraordinaire du 10 décembre 2014, ▪ l ’ évolution des statuts de CIFD, structure unique de gestion des encours des filiales, intervenue lors de l ’ assemblée générale extraordinaire du 28 mai 2015, ▪ le transfert à CIFD, au fur et à mesure des fusions avec les SFR, de la gestion en extinction des encours de crédits à la clientèle, ▪ l ’ absorption progressive des filiales financières opérationnelles par CIFD : Crédit Immobilier de France Rhône Alpes Auvergne (CIF RAA) le 1 er  juin 2015, Crédit Immobilier de France Méditerranée (CIF MED) et Crédit Immobilier de France Ouest (CIF OUEST) le 1 er  décembre 2015. La fusion des autres SFR a été réalisée en 2016, cet objectif figurait dans le projet de plan soumis par l ’ Etat à la Commission Européenne et approuvé par elle. Les sociétés Crédit Immobilier de France Sud-Ouest (CIF SO), Crédit Immobilier de France Centre Ouest (CIF CO) et Crédit Immobilier de France Ile de France (CIF IDF) ont été absorbées au 1 er  mai 2016 ; les sociétés Crédit Immobilier de France Nord (CIF NORD), Crédit Immobilier de France Bretagne (CIF BRET) et Crédit Immobilier de France Centre Est (CIF CE) au 1 er   novembre 2016 et enfin BPI au 1 er  mai 2017. ▪ la Société a modifié ses statuts par décision de l ’ Assemblée Générale Extraordinaire du 31 mai 2016 afin de permettre à la Société d ’ assurer conformément à son objet social, la gestion des encours de Prêts Missions Sociales au nom et pour le compte de SACICAP ou des encours qui pourraient être cédés et pour lesquels une convention de gestion serait conclue à la demande de cessionnaire. ▪ En application des orientations stratégiques du Groupe et dans la continuité des efforts d ’ harmonisation et de simplification réalisés depuis 2013, l ’ année 2017 a permis de réaliser à la fois la concrétisation du transfert d ’ activités de gestion et de recouvrement de créances à la société MC2S du groupe MCS, la réduction de 10 à 4 du nombre d ’ établissements ainsi que la fermeture de 16 sites opérationnels. La signature par la Société et le Groupe MCS le 6 janvier 2017 d ’ un accord définitif s ’ est concrétisé dès le 1 er  avril 2017 par le transfert à MC2S des activités de gestion et de recouvrement de créances des établissements de Blois/Limoges/Poitiers et de Bordeaux/Toulouse de CIFD et des effectifs opérationnels y concourant. Ce transfert s ’ est poursuivi d ’ octobre à novembre 2017 par la reprise de la gestion et du recouvrement d ’ une partie des encours des établissements Ifs/Nantes et Dijon/Nancy. Ces derniers travaux ont été permis par l ’ effort d ’ harmonisation des processus et des procédures réalisés depuis 2013 et par une capacité démontrée à répartir les encours d ’ un établissement donné entre deux bases opérationnelles. La réduction du nombre d ’ établissements a été réalisée en deux temps : - au 31 août 2017, ont été réaffectées les activités de gestion et de recouvrement de l ’ établissement IDF à l ’ établissement Lyon/Grenoble et celles de l ’ établissement Quimper/Rennes à l ’ établissement Marseille/Montpellier ; - au 31 décembre 2017, les activités de gestion et de recouvrement des établissements de Nantes Ifs et de Nancy/Dijon ont été attribuées principalement aux établissements de Marseille, de Lille ainsi qu ’ au Groupe MCS après saturation des capacités de traitement des établissements de CIFD. La capitalisation sur les travaux réalisés en 2016 de fiabilisation, de renumérotation ou de fusion des bases informatiques et la mobilisation des équipes opérationnelles des établissements cédants et des établissements preneurs ont en effet permis de réaliser ces six opérations informatiques dans le planning défini au sein d ’ un programme structuré " Passerelle ". En conséquence de la diminution des encours, de la réduction en besoin de fonctions supports suite à l ’ absorption des filiales, des transferts et des regroupements précédents, 16 sites opérationnels ont été fermés avec le départ des collaborateurs de la Société qui y étaient affectés : fin août 2017, Paris (rue de Provence), Quimper, Rennes, Saint Brieuc, Vannes, Blois, Limoges, Poitiers, Bordeaux, Bordeaux Lac et Toulouse, puis fin décembre 2017, Montpellier, Ifs, Nantes, Dijon et Nancy. Au 31 décembre 2020, ne subsistent ainsi que les établissements de Lyon et Lille ; l ’ ensemble des fonctions supports est centralisé sur le site du siège de Paris et sur le site informatique de Toulouse. II – FAITS MARQUANTS ET COMPARABILITE DES EXERCICES 2.1 Distribution de dividende : CIFD a distribué la somme de 34 950 077 € de dividendes aux actionnaires dont 456 879 € à 3CIF en déduction des prêts restant à rembourser par PROCIVIS LIMOUSIN. 2.2 Cessions immobilières : CIFD a poursuivi la cession de ses immeubles d ’ exploitation, et fermetures de ses agences. CIFD a cédé les immeubles d ’ Angers et de Guingamp. La plus-value globale de cession s ’ élève à 798.4 K€ et est comptabilisée dans les comptes produits exceptionnels. 2.3 TUP SCI RIBOT : Société absorbée Actif net apporté à CIFD Mali de fusion SCI RIBOT 2 016 244 € -200 870 € 2.4 Fusion des bases XLOAN : Afin de préparer la poursuite du Plan de Résolution Ordonnée, ont également été réalisés en 2020 : La fusion des bases de gestion des établissements Poitiers/Lyon le 26 février 2020. Ces travaux permettent de disposer de tous les prêts CIFD chez l ’ établissement Lyon/Grenoble. Enfin, cette base unique de gestion des prêts sur XLOAN a facilité la création des Fonds de titrisation en mars 2019, novembre 2019, mars 2020 et octobre 2020. 2.5 La restructuration résultant de l ’ accord de gestion sociale Dans le cadre du plan de résolution ordonnée, le CIF a mené avec les organisations représentatives du personnel des négociations qui ont abouti le 20 décembre 2013 à la signature d ’ un accord de gestion social (AGS) qui définit dans le temps : ▪ les mesures d ’ accompagnement des salariés maintenus dans l ’ emploi au sein du CIF, ▪ les mesures d ’ accompagnement des salariés amenés à quitter le CIF dans le cadre d ’ un licenciement pour motif économique, ▪ les mesures de mobilité externe par suspension du contrat de travail en anticipation de plan de sauvegarde de l ’ emploi (PSE), ▪ des mesures de plan de préretraite et de départ à la retraite. Le plan de résolution ordonnée s ’ est traduit par la mise en œuvre de PSE successifs, le PSE1, finalisé en 2016, le PSE2 effectif début 2016, qui a trouvé sa conclusion en 2018, par le départ définitif des collaborateurs concernés. A ce titre, la provision précédemment constituée a été reprise au profit de charges à payer pour les indemnités du PSE2 non liquidées au 31 décembre 2017. Le PSE3 en partie réalisé en 2017 s ’ est poursuivi pour l ’ essentiel en 2018. Le PSE4 a débuté fin 2018 avec les premières notifications et s ’ est poursuivi en 2019. Le PSE5 a été conduit en 2020, avec le départ d ’ une centaine de collaborateurs entre janvier et mai 2020. Les effectifs du CIF s ’ élèvent aujourd ’ hui à environ 310 collaborateurs. Un nouveau projet de PSE, le 6 ème , est en cours et devrait donner lieu à des départs dans le courant de l ’ été 2021. Le CIF a comptabilisé les indemnités de rupture de contrat de travail au passif et en charges exceptionnelles car il est engagé à mettre fin au contrat de travail de tous les membres du personnel avant l ’ âge normal de leur départ en retraite dans le cadre de sa mise en résolution ordonnée. Par ailleurs, le CIF se trouve engagé, par les accords contractuels (i.e. l ’ AGS) passés avec son personnel ou ses représentants, à effectuer des paiements et/ou à accorder d ’ autres avantages aux membres du personnel lorsqu ’ elle met fin à leur contrat de travail. Le Crédit Immobilier de France et ses filiales ont utilisé la méthode progressive pour déterminer la valeur actualisée de son obligation au titre des prestations définies, le coût correspondant des services rendus au cours de l ’ exercice et, le cas échéant, le coût des services passés (i.e. droits acquis au 31 décembre 2020 actualisés). Les hypothèses actuarielles sont objectives et mutuellement compatibles et restent les meilleures estimations faites par le CIF des variables qui détermineront le coût final à comptabiliser. Ces hypothèses comprennent : ▪ une hypothèse démographique relative aux caractéristiques futures du personnel actuel réunissant les conditions requises pour bénéficier des avantages. Cette hypothèse démographique porte sur la mortalité pendant l ’ emploi. ▪ aucune hypothèse de taux de rotation n ’ est retenue depuis 2016, les taux d ’ utilisation reflétant en partie cette variable ; ▪ une hypothèse de taux d ’ utilisation de chacune des mesures qui est reprise de la négociation entre le CIF et les représentants du personnel (i.e. l ’ AGS) ; ▪ des hypothèses financières portant sur les éléments suivants : le taux d ’ actualisation ; les niveaux futurs des salaires et avantages du personnel (taux de 0,30 % au 31 décembre 2020). Les hypothèses financières sont établies sur la base des attentes du marché à la date du 31 décembre 2020 pour la période au cours de laquelle les obligations doivent être éteintes. L ’ hypothèse actuarielle relative au taux d ’ actualisation a un effet important. Ce taux d ’ actualisation traduit la valeur temps de l ’ engagement à payer mais il ne traduit pas le risque actuariel. De plus, ce taux d ’ actualisation ne traduit pas le risque de crédit spécifique au CIF auquel s ’ exposent ses créanciers ; il ne traduit pas non plus le risque d ’ écarts entre les réalisations futures et les hypothèses actuarielles. Le taux appliqué pour actualiser les obligations au titre des avantages postérieurs à l ’ emploi a été déterminé par référence à un taux de marché à la date de clôture fondé sur les obligations d ’ entreprises de première catégorie. Le taux d ’ actualisation qui sert de référence est le taux des obligations de première qualité du secteur privé et de duration équivalente à celle des engagements. Ce taux ressort à -0.25 % au 31/12/2020. Au 31 décembre 2020, la provision AGS inscrite dans les comptes de CIFD est de 63.9 millions d ’ euros contre 81,5 millions d ’ euros au 31 décembre 2019. 2.6 Valorisation des titres de participation de la Société : Les titres détenus dans les sociétés financières opérationnelles (Caisse Centrale du Crédit immobilier de France et CIF Euromortgage ) sont comptabilisés sur la base des valeurs d ’ acquisition. Une provision pour dépréciation est constatée sur la base de la situation nette comptable des sociétés. Le test de dépréciation est réalisé chaque année pour actualiser, si nécessaire, le montant des provisions sur chaque titre. Test de dépréciation au 31 décembre 2020 Pour l ’ exercice 2020, le test de dépréciation est effectué sur la base de la situation nette des sociétés, prenant en compte le résultat de l ’ exercice, les prévisions de distribution sur l ’ exercice suivant ainsi que des éléments exceptionnels de perte de valeur complémentaire identifiés lors de la clôture des comptes. Dans ce cadre nous avons estimé : • que la valorisation de CEM doit ainsi prendre en compte sa configuration spécifique au sein du groupe CIFD, ce qui la valorise à zéro en dehors de ce périmètre, • que la valeur comptable des titres de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France était réduit à zéro. Par conséquent nous avons complété la dotation en 2019 ; le montant de la dépréciation est de 167,11 M€ soit le solde de la valeur nette comptable. Sur la base de ces principes retenus par CIFD explicités ci-dessus, la valorisation des titres de participation dans les sociétés financières opérationnelles au 31 décembre 2020 est nulle. NOM PRIX D ’ ACQUISITION TOTAL DEPRECIATION 31/12/2020 VALEUR NETTE 3112/2020 CAISSE CENTRALE 206 017 491 206 017 491 0 CIF EUROMORTGAGE 107 199 675 107 199 675 0 Total 313 217 166 313 217 166 0 Les autres participations figurant dans l ’ annexe 4.3 des comptes sociaux sont comptabilisées également sur la base de leur valeur d ’ acquisition. Un test de dépréciation est effectué sur la base de la situation nette des sociétés. Une provision est constatée si la quote-part de situation nette détenue par CIFD est inférieure à la valeur d ’ acquisition. Le 30 octobre 2020 a été crée le GIE CIF Management dont CIFD à 99 parts et 3CIF a une part sur 100 parts constituant le GIE CIFM. Aucune activité n ’ a été constatée au 31 décembre 2020. 2.7 Cession de créances : CIFD a poursuivi la cession de ses créances chirographaires à la même contrepartie. En 2020, CIFD a cédé 4 lots de créances chirographaires et Banque de France : Créances cédées (en M€) Valeur brute Dépréciations Valeur nette Prix de cession Impact PNB Impôt coût du risque Chirographaires (ex- emprunteurs) 14,8 -13,8 1 1,4 0,07 0,4 Créances surendettement 4,8 -4,5 0,3 0,3 0,03 0,01 Total 19,6 -18,3 1,3 1,7 0,1 0,41 0,51 2.8 La dissolution de CIF ASSETS et la réorganisation de l ’ actif de CIF Euromortgage  : CIFD était titulaire de 16 comptes courants auprès de la 3CIF du fait des fusions. Dans le cadre d ’ un objectif général de simplification et de refonte de l ’ architecture de la trésorerie intragroupe du CIF, en novembre 2018, la 3CIF a mis en place un evergreen de 11.575 M€ à CIFD pour une durée illimitée (Capital restant dû de 5.6 Md€ au 31/12/20). Il y a 4 échéances par mois connues en début de mois. Associé à ce prêt, une autorisation de découvert maximum de 200 M€ à durée indéterminée a été accordée par la 3CIF, utilisée à hauteur de 94.8 M€ au 31 décembre 2020. Concomitamment à la liquidation anticipée de CIF Assets en février 2017, CIF Euromortgage a répliqué ses obligations foncières à son actif, sous forme de prêts consentis à la 3CIF, bénéficiant de garanties placées sous le régime de l ’ article L. 211-38 du Code monétaire et financier. Les financements consentis par la 3CIF à CIFD sont assortis de garanties placées sous ce même régime, avec faculté de transfert au bénéfice des engagements de la 3CIF auprès de CIF Euromortgage tels que décrits ci-dessus. Au sein du hors bilan de CIFD apparait le montant des créances adossées aux financements accordés par la 3CIF à CIFD pour 4.3 Md€ au 31/12/2020. 2.9 Partenariat en lien avec la gestion et le recouvrement : En application des orientations stratégiques du Groupe, le premier trimestre 2017 a été consacré aux opérations préparatoires pour le regroupement des établissements territoriaux du CIF et à la préparation opérationnelle du projet de transfert d ’ une partie de la gestion d ’ encours de crédit au profit du Groupe MC2S 256 bis rue des Pyrénées 75020 Paris. La Société et le Groupe MCS ont signé le 6 janvier 2017 un accord définitif relatif au transfert progressif des activités de gestion et de recouvrement de créances actuellement opérées par CIFD. Résiliation du contrat MCS : en date du 11 février 2020, CIFD et MC2S ont, d ’ un commun accord, convenu de procéder à la résiliation amiable et anticipée du contrat de prestation de services qui les unissait avec effet au 29 mai 2020. La résiliation a fait l ’ objet d ’ une charge à payer dans les comptes au 31/12/2019 de 6 M€ qui a été payée le 11 février et le 3 juin 2020. 2.10 Mécanisme et Fond de Résolution Unique : Le Mécanisme de résolution unique (MRU) et Fond de Résolution Unique (FRU) institués par le règlement 806/2014 du parlement Européen le 15 juillet 2014 se substitueront aux fonds de résolution nationaux des états membres sous tutelle de la BCE dès 2016. Ces institutions, régies par le conseil de résolution unique (CRU) dont les missions sont : • pour le MRU la mise en œuvre d ’ une surveillance prudentielle harmonisée et de qualité des banques, • pour le FRU la mutualisation des cotisations des assujettis ; Elles ont pour vocation d ’ anticiper et de pallier à la défaillance des établissements bancaires. Cette mesure entrant en vigueur dès 2015 sur le plan national (ordonnance 2015-2024), sous l ’ autorité de l ’ ACPR, la contribution de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier au fonds de Résolution Bancaire Unique pour l ’ exercice 2020 s ’ élève à 4.8 millions d ’ euros contre 5.9 millions d ’ euros en 2019. Aucun montant n ’ a été réclamé auprès de CIFD en 2019 et 2020. 2.11 La titrisation des deux FCT (41 et 42) : CIFD a titrisé certaines créances en créant le FCT 39 en contrepartie de la BNP et de CACIB et le FCT 40 sur le marché. Le FCT 39 s ’ élève à 86.97 M€ et le FCT 40 s ’ élève à 35.6 M€ et ils sont classés en titres de placement. Le 1 er a été réalisé en mars 2019 et le 2 e en novembre 2019. Le FCT 41 s ’ élève à 56.6 M€ en date du 27 mars 2020 et le FCT 42 s ’ élève à 48.6 M€ en date du 22 octobre 2020. Les opérations de titrisation permettent au Groupe CIFD d ’ élargir la palette de ses outils de financements structurés tout en ciblant un refinancement sans impact sur la note de l ’ établissement, tout en optimisant sa marge (le pricing étant lié à la qualité de l ’ actif cédé et dissocié de la notation de l ’ originateur ). Calendrier des opérations de titrisation : • Harmony Private 2019 = 1,087 G€ dont 87 M€ auto-détenus en production depuis le 21/3/2019 • Harmony Public 2019-1 = 718 M€ (35.6 M€ auto- détenus ) -> closing 4/11/2019 • Harmony Public 2020-1 = 643   M€ -> closing 27 mars 2020 • Harmony Private 2019 = rechargement de 131 M€ le 24 avril 2020 • Harmony Public 2020-2 = 615 M€ -> closing 22  octobre 2020 • Harmony Private buy to let = environ 350 M€-370 M€ an avril  2021. • Harmony Public French Home Loans 2021-1 = environ 700 M€ en juin 2021. 2.12 IMPACT DE LA CRISE SANITAIRE - COVID 19 : Dans un contexte de généralisation du télétravail, concernant les relations avec la clientèle, les efforts massifs de digitalisation menés ces dernières années ont permis au CIF et à ses clients d ’ exécuter normalement tous les actes de gestion et de recouvrement de créances, à l ’ exception des actes relevant des huissiers ou des tribunaux, ces derniers fonctionnant au ralenti depuis la mise en œuvre des mesures associées au confinement prises par le Gouvernement. S ’ agissant de la liquidité, il convient de noter que, fin mars 2020, le CIF disposait d ’ une liquidité abondante au sein de ses comptes à la Banque de France, notamment en raison de ses contraintes réglementaires et règles internes qui l ’ obligent à préfinancer 6 mois à l ’ avance ses tombées d ’ obligations foncières (qui ont eu lieu en juin 2020) et de 3 mois ses tombées de GGB (au 31 juillet 2020). Par ailleurs, dans un contexte particulièrement difficile, CIFD a réussi à émettre 706 millions d ’ euros de RMBS dont 650 millions d ’ euros de titres de la classe A notés Aaa (SF) par les agences de rating Fitch et Moodys , dans le cadre d ’ une émission publique réalisée le 27 mars, laquelle a été complétée par une émission privée fin avril 2020 pour un montant de 131 millions d ’ euros. Enfin, le CIF a complété début mars son dispositif de tests de résistance par des tests spécifiques pour apprécier sa solvabilité et son risque de liquidité dans l ’ hypothèse d ’ un fléchissement des flux entrants de la clientèle sur plusieurs mois, d ’ un écartement des spreads de refinancement, d ’ une hausse des entrées en défaut ou d ’ une baisse des prix immobiliers. Le résultat est en décalage défavorable par rapport à celui attendu du fait principalement imputable aux effets de la crise sanitaire sur les conditions de refinancement du CIF et le coût du risque. Ce dernier a de plus été impacté par des effets ponctuels liés à la mise à jour des dossiers repris de MCS. La marge nette d ’ intérêt (MNI) hors coût du risque en PNB est en écart défavorable principalement affectée par les conditions de refinancement à la suite de la crise sanitaire. En revanche, malgré le contexte de la crise sanitaire, CIFD a réussi à poursuivre la réduction de ses frais généraux et enregistre un écart favorable sur les frais généraux. 2.13 MISE EN ŒUVRE DE LA BASE D ’ OPERATION FINANCIERE : A la suite de l ’ externalisation des activités du back-office financier chez CACEIS, intervenue en 2019 (que la 3CIF assurait auparavant pour le compte du Groupe), l ’ exercice 2020 a vu la mise en production des systèmes d ’ informations permettant les échanges informatisés des flux de données et des reportings entre Caceis et les entités du groupe CIFD. Cet ensemble d ’ interfaces et de communications, baptisé Base Opération, a permis à compter du troisième trimestre 2020 d ’ alimenter les différents systèmes d ’ information comptable et de reporting règlementaire du CIF, en lieu et place du logiciel KTP de la 3CIF. Fin février 2021, l ’ alimentation de l ’ outil de gestion d ’ actif et de passif a été mis en production puis l ’ outil KTP dé-commissionné . III –   EVENEMENTS POSTERIEURS A LA CLOTURE • Dans le cadre de son programme « Harmony French Home Loans  », le CIF poursuit ses opérations de titrisation. • Un nouveau projet de PSE, le 6 ème , est en cours et devrait donner lieu à des départs dans le courant de l ’ été 2021. IV –   CONTINUITE D ’ EXPLOITATION - Continuité de l ’ exploitation Les comptes ont été établis sur les principes applicables en continuité d ’ exploitation qui s ’ appuie désormais sur l ’ approbation par la Commission européenne du Plan de Résolution Ordonnée incluant la garantie de l ’ Etat qui a été octroyée de façon définitive à l ’ issue de la phase provisoire, ainsi que développé supra et sur le fait que CIFD veillera à assurer le financement de ses filiales dans le cadre du Plan de Résolution ordonnée. Le Plan définissant les conditions de la résolution ordonnée s ’ articule sur les principes suivants : - la production de crédits a cessé définitivement à la date de décision d ’ accord de la garantie définitive ; - les portefeuilles d ’ actifs, de passifs et d ’ instruments financiers dérivés conservés seront désormais gérés de façon patrimoniale, reposant sur leur portage à maturité, ce qui permettra d ’ en optimiser la valeur. Ceci concerne plus particulièrement le portefeuille de crédits et le portefeuille de titres classés en titres d ’ investissement. Le Plan inclut des mesures destinées à réorganiser la gestion et le recouvrement des portefeuilles, avec pour objectif prioritaire de les sécuriser ; ceci passe par le maintien des compétences-clés, par l ’ homogénéisation des méthodes des filiales opérationnelles et par la simplification de l ’ organisation. Du fait de la décision de porter à leur maturité les portefeuilles de crédits et de titres d ’ investissement, l ’ activité de gestion de ces portefeuilles respecte la convention de continuité de l ’ exploitation ; en conséquence, l ’ évaluation de ces actifs est réalisée selon cette convention. Le principe de continuité d ’ exploitation repose sur la mise en place d ’ un plan de résolution ordonnée incluant une garantie de l ’ Etat français, approuvé par la Commission européenne, et qui repose notamment sur la décision de porter jusqu ’ à leur maturité les portefeuilles. V –   PRINCIPES ET METHODES D ’ ETABLISSEMENT DES COMPTES ANNUELS La présentation retenue pour les états financiers et les notes annexes est conforme aux dispositions du plan comptable général définies dans le règlement n ° 2014-03 de l ’ ANC. Les spécificités inhérentes à l ’ activité bancaire, sont prises en comptes au travers des directives prévues par le règlement n ° 2014-07 applicables aux établissements de crédit. Les comptes individuels annuels, produits à l ’ identique d ’ un exercice à l ’ autre, ont été établis dans le respect du principe de prudence, sur la base des conventions et méthodes en vigueur appliquées de façon pérenne, en référence aux principes généraux de la doctrine comptable. Toutefois, du fait du contexte de résolution ordonnée, la continuité d ’ exploitation, soumise à l ’ agrément de la Commission Européenne est conditionnée par l ’ obtention de la garantie de l ’ Etat, définitivement acquise à l ’ issue de la phase provisoire et par l ’ engagement pris par CIFD d ’ assurer le financement de ses filiales. 1/ Continuité de l ’ exploitation Les conditions liées à la poursuite de l ’ activité des entités du Groupe, définies par le plan de résolution ordonnée, se présentent comme suit : ▪ L ’ arrêt total de la production de nouveaux crédits à l ’ acceptation de la garantie de l ’ état définitive ; ▪ La gestion patrimoniale des encours d ’ actif, de passif et des portefeuilles d ’ instruments dérivés portés à maturité ; ▪ Cette mesure concerne plus précisément les encours de crédits ainsi que le portefeuille de titres d ’ investissement, contraints par des règles formelles en matière de durée de détention et d ’ échéance. Le Plan, par le fait, privilégie la sécurisation de ces actifs en imposant le maintien des compétences-clés, l ’ harmonisation des méthodes entre filiales opérationnelles, enfin, la simplification de l ’ organisation ; ▪ Le bénéfice de la garantie de l ’ Etat français, approuvé par la Commission européenne est subordonné à l ’ observation de ces règles. 2/ Solidarité financière du Groupe CIFD L ’ objet du contrat de garantie et solidarité financière du Groupe Crédit Immobilier de France est d ’ organiser et garantir la liquidité et la solvabilité des entités du groupe. A ce titre, CIFD s ’ est engagé sur demande émanant du Gouverneur de la Banque de France, à soutenir financièrement ses filiales. De même, chaque filiale, à l ’ exclusion de CIF Euromortgage , s ’ est engagée à répondre à première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds destiné à assurer la liquidité ou solvabilité d ’ une entité du Groupe. 3/Notes aux états financiers Les données chiffrées mentionnées dans les notes sont exprimées en milliers d ’ euros (sauf mention particulière). VI –   PRINCIPES COMPTABLES ET METHODES D ’ EVALUATION Hormis les cas particuliers, la méthode générale retenue pour l ’ évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique. Tous les postes du bilan sont présentés nets d ’ amortissements, de dépréciations, de provisions et de corrections de valeur. 1/ Prise en compte d ’ estimations et hypothèses Lors de l ’ élaboration des états financiers et des notes les accompagnants, certains postes requièrent l ’ utilisation de modèles assis sur des estimations (appréciations statistiques) et hypothèses (calculs probabilistes). L ’ utilisation de ces modèles implique également la disponibilité des informations en date d ’ arrêté. Ces estimations reposent sur des hypothèses incertaines par nature et les réalisations peuvent différer de manière significative, des données prévisionnelles utilisées. Les évaluations résultant de ces modèles s ’ appliquent : • Aux calculs des dépréciations individuelles et provisions collectives des créances clients ; • Aux tests de dépréciation effectués sur les titres de participation et parts dans les entreprises liées ; • Aux provisions pour risques et charges résultant de l ’ Accord de Gestion Sociale (AGS). 2/ Créances, dettes et engagements en devises Les actifs, passifs et engagements hors bilan, libellés en devises, sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l ’ exercice. Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement ANC 2014-07 – Livre II - Titre 7. Les gains ou pertes de change, qu ’ ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat. Les produits et charges sont perçus et payés au cours du jour de la transaction. 3/ Créances sur la clientèle Les créances sur la clientèle comportent pour l ’ essentiel des crédits immobiliers accordés à des agents économiques autres que des établissements de crédit. Ces crédits figurent au bilan pour leur valeur nominale, augmentée des intérêts à échoir, nette des dépréciations. Les commissions et coûts marginaux (commissions d ’ apporteurs d ’ affaire, frais de dossiers, frais de conseil, rémunérations variables des commerciaux à l ’ octroi du crédit) sont incorporés aux encours. Les coûts de transaction antérieurs au 1 er  janvier 2010 sont exclus du fait de l ’ impossibilité de reconstituer un historique fiable. Les entités du groupe, procèdent à l ’ étalement des commissions sur la durée de vie du prêt au prorata du capital restant dû, selon la méthode alternative.  Risque de crédit Le règlement 2014-07 – livre II – titre II de l ’ ANC impose la présentation des créances, ventilées en fonction de la qualité financière de la contrepartie : contrepartie ayant rencontré des difficultés financières, défaillante, ou encore insolvable. Ce découpage s ’ effectue comme suit : • Les encours sains : y compris les créances restructurées, décotées, redevenues saines, les mensualités étant respectées. • Les encours restructurés : représentent les créances dont les conditions initiales ont été modifiées à des conditions hors marché et/ ou à des durées différentes, afin de permettre aux emprunteurs de s ’ acquitter des sommes dues. Ces prêts sont décotés, la décote correspond à la différence entre le taux d ’ origine et le taux de restructuration. Comptabilisée en coût du risque dès son constat, elle est reprise sur la durée de vie du prêt restructuré restituant ainsi la marge d ’ intérêt (PNB) au taux d ’ origine. • Les encours douteux : recensent les créances comportant des impayés depuis au moins six mois ou présentant un risque avéré de non recouvrement. Sont comprises dans ce poste, les créances restructurées devenues douteuses dès le premier impayé. Les créances douteuses sont inscrites au bilan pour le montant du capital restant dû et des échéances échues. • Les encours douteux compromis : correspondent à des crédits douteux déclassés à l ’ issue d ’ une période d ’ un an, déchus du terme, irrécouvrables. A terme, un passage en perte à terme est envisagé. Les créances dont le recouvrement est devenu incertain donnent lieu à constitution de dépréciations. Inscrites en déduction de l ’ actif, ces dépréciations ont vocation à couvrir le risque de pertes. Elles sont calculées de manière individuelle en tenant compte de la valeur actualisée de la garantie. Les créances irrécupérables donnent lieu à passage en perte et les dépréciations correspondantes sont reprises. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées dans le poste « Coût du risque ».  Dépréciations individuelles en capital Dans le cadre de l ’ évolution de la Politique des Risques et du Recouvrement du Groupe, se traduisant notamment par une réduction du délai de portage des encours douteux, et dans un contexte économique toujours incertain, le Groupe CIFD a souhaité faire évoluer au cours de l ’ exercice 2015 les modalités de son dispositif de provisionnement du risque de crédit. Les modalités précisées, reposant sur des études menées en interne sur l ’ historique des pertes constatées, permettent ainsi d ’ avoir une approche des risques encourus sur les encours de crédits consentis à la clientèle cohérente avec la stratégie de l ’ entreprise dans le contexte de Résolution et les orientations de la Politique des Risques et du Recouvrement. • Cette évolution s ’ est traduite par un changement d ’ estimation dans le niveau de provisions ayant conduit à : Une estimation du niveau de provisionnement du risque individuel sur les encours douteux reposant sur : - L ’ évaluation systématique des garanties à l ’ entrée en douteux, - Le calcul d ’ une dépréciation en capital dès l ’ entrée en douteux, fonction de la valeur des garanties et du taux de recouvrement moyen observé sur les premiers mois de recouvrement. • La comptabilisation d ’ une provision collective sur encours sains porteurs d ’ un risque avéré. Cette provision s ’ élève à 16,2 millions d ’ euros au 31 décembre 2020 et est destinée à couvrir les pertes à terminaison estimées sur les zones de risques suivantes : - Les encours présentant plus de 2 impayés, - Les encours sains restructurés et IBNR ( Incurred But Not Reported  :il s ’ agit d ’ une provision couvrant des dossiers qui seraient déjà en douteux mais que le système d ’ information ne remonte pas comme tel), - Les encours issus des rachats et regroupements de crédits, (annexe aux comptes consolidés – 31  d écembre 2019 11 / 46), - Les encours issus d ’ apporteurs d ’ affaires considérés comme sensibles, - Les encours du portefeuille CMI (dossiers IDF).  Dépréciations individuelles en intérêts Les intérêts impayés sur créances douteuses font l ’ objet d ’ une dépréciation systématique, présentée par défaut en PNB pour la part d ’ intérêts non couverte par le flux de garantie ou en coût du risque lorsque le crédit fait l ’ objet parallèlement d ’ une dépréciation en capital. Au cas échéant, la règle de dépréciation minimale s ’ applique conformément au texte soit : Le montant des dépréciations pratiquées ne peut être inférieur aux intérêts enregistrés sur les encours douteux non encaissés.  Les garanties Le gage correspondant à la garantie est valorisé périodiquement sur la base d ’ un modèle d ’ évaluation, actualisé en 2015. L ’ évaluation s ’ effectue selon deux modes associés à la nature de la garantie, les méthodes non indiciaires et indiciaires. La valeur en résultant, retenue pour le calcul des dépréciations, tient compte des coûts de réalisation de la garantie, à l ’ exclusion des coûts administratifs de tiers procédant au recouvrement de la créance, ainsi que d ’ une décote éventuelle calibrée sur base statistique. Le flux de garantie retenu pour le calcul des dépréciations est un flux net, actualisé au taux du prêt, sur une durée correspondant au délai de réalisation estimé de la garantie. En 2019, en l ’ absence de données comptable, la comptabilisation en hors bilan des garanties financières ainsi que le déclaratif en annexe des garanties hypothécaires sur prêts immobiliers, s ’ effectuaient sur la base des données déclarées au titre du RSE. Or, la mise en œuvre d ’ extractions de données de l ’ entrepôt en vue d ’ automatiser la comptabilité et d ’ alimenter les états comptables, a permis de revoir les critères comptables de même que le rang de prise en compte des garanties. Il s ’ avère que les règles retenues par la comptabilité diffèrent de celles applicables par le règlementaire. Le changement de méthode a fait l ’ objet d ’ un proforma pour les comptes clos au 31/12/2019 ( cf Annexes). Le montant des hypothèques reçues au 31/12/2020 s ’ élève à 7 Md€. En 2020, la société a comptabilisé les garanties reçues par Crédit Logement pour un montant de 1 M€, par CRESERFI pour 1.4 M€, par la CNP pour 993.8 M€, par la SACCEF CEGC pour 377.58 M€, par MNCAP pour 3.6 M€ et par le FGAS pour 9.7 M€. Concernant les garanties données, 51.3   K€ vis-à-vis de HLM France Loire ont été comptabilisés. Pour les FCT 39,FCT 40, FCT41 et FCT42, les cautions données s ’ élèvent à 364.86 M€ et les hypothèques données pour 2.2 Md€. Les engagements douteux donnés aux FCT pour 9.8   M€.  Provision collective Cette provision est calculée sur la base des encours sains porteurs d ’ un risque avéré, formant des ensembles homogènes en termes d ’ exposition au risque et affectés par une perte depuis leurs octrois. Appréciée à partir de statistiques de pertes, correspond à la somme pondérée des pertes attendues estimées selon différents scénarios probabilisés. Elle représente la perte probable, attendue sur la durée de vie de ces prêts. Cette provision collective a été reprise à hauteur de 6.2 M€ du fait principalement de la baisse des encours des différentes poches de risques porteurs d ’ un risque avéré, ramenant la provision globale à 16.2 M€ à fin 2020 contre 22.4 M€ à fin 2019. 4/ Subvention et crédit d ’ impôt sur prêt à taux zéro Afin de compenser l ’ absence d ’ intérêts sur les prêts accordés à la clientèle au titre du prêt à 0 %, les établissements de crédit bénéficient d ’ une aide de l ’ Etat sous forme de rémunération qui restitue la marge d ’ intérêts. Deux régimes coexistent dans le groupe, celui des prêts émis avant le 31 janvier 2005 dits « Anciens PTZ » ayant donné lieu à perception d ’ une subvention, celui des prêts distribués au-delà de cette date dits « Nouveaux PTZ » jouissant d ’ un crédit d ’ impôt. Pour les prêts « Anciens PTZ » émis jusqu ’ au 31 janvier 2005 : Le versement de la subvention par l ’ Etat s ’ effectue en deux fois. Lors de la perception du premier versement, la totalité de la subvention (partie encaissée et non encaissée) est enregistrée en produits constatés d ’ avance puis réintégrée en résultat de manière échelonnée en fonction de la durée du PTZ (Direction de la Législation Fiscale -lettre du 7 avril 1997). La fraction de la subvention rapportée au résultat correspond à la différence entre le montant des intérêts du prêt classique et le produit du placement de la subvention non encore intégrée au résultat. Ces deux éléments sont évalués au taux réel de rendement du prêt, subvention comprise. Pour les prêts « Nouveaux PTZ » émis à partir du 1 er  février 2005 : Afin d ’ être constant dans la méthode de comptabilisation, les modalités d ’ étalement du crédit d ’ impôt sont identiques à celles pratiquées pour l ’ ancien prêt à taux zéro. Ce crédit d ’ impôt, étalé sur la durée du prêt est déduit de l ’ impôt sur les sociétés au même rythme que ce dernier. En revanche, l ’ administration fiscale autorise la déductibilité du produit ainsi constitué, par fraction égale et sur une période maximale de cinq ans, (Article 244 quater J du CGI). 5/ Portefeuille-titres Selon les dispositions du règlement ANC 2014-07 – Livre II -Titre 3, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres d ’ investissement, titres de l ’ activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées. Les règles suivantes, définies par le texte sont applicables aux portefeuilles détenus dans le groupe, quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc. ...) et sont fonction de la finalité des opérations.  Titres de placement Sous cette rubrique sont recensés par défaut les titres qui n ’ entrent dans aucune des autres catégories. • Ces titres sont évalués individuellement ou par ensembles homogènes à la clôture de l ’ exercice au plus bas du coût d ’ acquisition ou de la valeur estimative. • Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, alors que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. • L ’ écart éventuel entre le prix d ’ acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement (surcote/décote) est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu ’ à la date de remboursement en utilisant la méthode actuarielle. • Les titres de placement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d ’ acquisition. Les frais d ’ acquisition sont comptabilisés directement en charges, sur option, conformément à l ’ article 2371-2 du 2014-07. • Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable. • Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode "premier entré, premier sorti". • Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés.  Titres de l ’ activité de portefeuille Relèvent d ’ une activité de portefeuille, les investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d ’ en retirer le gain en capital à moyen terme sans intention d ’ investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l ’ entreprise émettrice. C ’ est notamment le cas des titres détenus dans le cadre d ’ une activité de capital risque. Les titres de l ’ activité de portefeuille sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d ’ utilité. La valeur d ’ utilité est déterminée en tenant compte des perspectives générales d ’ évolution de l ’ émetteur et de l ’ horizon de détention. La valeur d ’ utilité des titres cotés est principalement déterminée par référence au cours de Bourse sur une période suffisamment longue.  Titres d ’ investissement Les titres d ’ investissement sont des titres à revenu fixe issus des catégories titres de transaction ou de placement suite à reclassement, soit, acquis avec l ’ intention de les détenir jusqu ’ à échéance. Ils font l ’ objet d ’ un financement spécifique ou d ’ une couverture adéquate en matière de risque de taux. Ces titres sont enregistrés pour leur prix d ’ acquisition, coupons courus exclus, et l ’ écart éventuel entre le prix d ’ acquisition et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu ’ à leur date de remboursement. • Les titres d ’ investissement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d ’ acquisition. Les frais d ’ acquisition sont comptabilisés directement en charges, sur option, conformément à l ’ article 2371-2 de l ’ ANC 2014-07. • Les intérêts afférents à ces titres sont comptabilisés au compte de résultat dans la rubrique : Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe. • Conformément à la réglementation, les moins-values latentes n ’ entraînent pas de dépréciation sauf : - S ’ il est prévu de céder ces titres à brève échéance ; dans ce cas la dépréciation couvre un risque de marché et est dotée en résultat sur actifs immobilisés ; - Ou s ’ il existe un risque de défaillance de la contrepartie, auquel cas la dotation est classée en coût du risque.  Autres titres détenus à long terme Les « Autres titres détenus à long terme » sont composés d ’ actions et valeurs assimilées que le Groupe entend détenir durablement pour en retirer à plus ou moins longue échéance une rentabilité satisfaisante, sans pour autant intervenir dans la gestion des entreprises correspondant aux titres détenus, mais avec l ’ intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l ’ entreprise émettrice. • Les titres détenus à long terme sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d ’ acquisition ou de leur valeur d ’ utilité. La valeur d ’ utilité des titres cotés est principalement déterminée selon la valeur de marché la plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. • L ’ actif net réévalué et le cas échéant consolidé est retenu pour les titres non cotés. Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ».  Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie, les titres permettant d ’ exercer une influence notable sur les organes d ’ administration des sociétés émettrices ou d ’ en assurer le contrôle, ainsi que les participations présentant un caractère stratégique pour le développement des activités. • Ces titres sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d ’ acquisition ou de leur valeur d ’ usage. La valeur d ’ usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d ’ une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. La valeur d ’ usage des titres non cotés est égale à l ’ actif net réévalué. Une dépréciation est constatée si la valeur d ’ usage des titres détenus est inférieure à la valeur d ’ acquisition. • Les plus ou moins-values de cession et les mouvements de dépréciation sont enregistrés au compte de résultat dans la rubrique : Gains nets sur actifs immobilisés. • Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique : revenus des titres à revenu variable.  Méthode de valorisation des titres acquis De manière générale, la valeur de marché des titres acquis est déterminée de manière automatique à partir de cotations fournies par plusieurs contributeurs. Le dernier cours coté disponible est retenu, sous condition de volumétrie minimale, afin de ne retenir que des cours significatifs pour l ’ évaluation des titres. A titre exceptionnel, des cours manuels peuvent être retenus. En l ’ absence de cotation disponible, la valorisation du titre sera déterminée à partir d ’ un modèle de valorisation alimenté par la saisie manuelle d ’ un échéancier de flux. 6/ Immobilisations Le règlement 2002-10 du CRC, modifié par le règlement 2014-03 de l ’ ANC est appliqué aux comptes relatifs aux exercices ouverts à compter du 1 er  janvier 2005. Le Groupe C.I.F.D. a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Leur évaluation est réalisée à chaque clôture des comptes et à chaque situation intermédiaire par des tests de dépréciation, les amortissements sont calculés sur la durée d ’ utilité des immobilisations, durée de vie estimée des biens. (cf. note 14). Les immeubles d ’ exploitation sont amortis sur des durées d ’ utilité comprises entre 5 et 40 ans, selon la nature des composants. Les immobilisations sont inscrites à l ’ actif du bilan à leur coût d ’ acquisition T.V.A. non récupérable incluse. Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire en fonction des durées suivantes : • agencements de locaux 10 ans • installations téléphoniques 5 ans • installations générales techniques 15 ans • agencement salles de coffre 20 ans • outillage 10 ans • matériel de transport 5 ans • matériel de bureau 5 ans • matériel informatique 3 ans • mobilier (sauf meubles anciens) 10 ans • mobilier : meubles anciens non amortissable • œuvres d ’ art non amortissable Lorsque la réglementation fiscale autorise la prise en compte d ’ un calendrier d ’ amortissement plus rapide que la durée probable d ’ utilisation retenue pour le calcul des dotations aux amortissements en comptabilité, CIFD enregistre l ’ excédent d ’ amortissement entre la méthode fiscale et la méthode comptable en provisions réglementées - amortissements dérogatoires. 7/ Biens acquis par voie d ’ adjudication Les biens acquis par voie d ’ adjudication sont comptabilisés en stock à leur coût d ’ acquisition augmenté des coûts attribuables à la valeur d ’ entrée. La créance chirographaire, montant résiduel entre la créance du client et le prix d ’ acquisition du bien est comptabilisé en créances douteuses compromises. Un test de dépréciation est réalisé : • à chaque arrêté des comptes, des situations intermédiaires, et au moins une fois par an, • lorsqu ’ il existe un indice de dépréciation (dégradation, vétusté, changement de norme d ’ urbanisme), • ou en prévision d ’ une cession. La perte de valeur est avérée et ces stocks sont dépréciés lorsque leur valeur comptable est supérieure à leur valeur actuelle. Cette perte de valeur, établie à l ’ issue de la comparaison entre la valeur d ’ entrée du bien en stock et la valeur, perspective de vente, transmise par les experts se traduit par une charge équivalente au compte de résultat. En 2020, la charge est de 0.6 M€ et la reprise de 1.4 M€ soit un résultat de 0.8 M€. 8/ Charges différées ou à étaler Le traitement comptable de ces charges est modifié par le règlement 2014-03 de l ’ ANC du 26 novembre 2014 – Art 213.9. Ces charges sont dorénavant à comptabiliser à l ’ actif en coût d ’ acquisition, à défaut elles sont comptabilisées en charges de l ’ exercice. 9/ Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont ventilées par nature et regroupent : les bons de caisse, les titres du marché interbancaire, les titres de créances négociables enfin les titres obligataires et assimilés, à l ’ exclusion des titres subordonnés classés parmi les dettes subordonnées. • Les intérêts courus attachés à ces titres sont inscrits dans un compte de dettes rattachées ; • Les primes d ’ émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties de manière actuarielle sur la durée de vie des emprunts concernés. La charge correspondante est enregistrée en « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe » ; • L ’ option prise par le groupe est l ’ amortissement actuariel des frais d ’ émission d ’ emprunts sur la durée de vie de l ’ emprunt. 10/ Dettes subordonnées Les dettes subordonnées sont définies comme les fonds provenant de l ’ émission de titres ou d ’ emprunts subordonnés à terme ou durée indéterminée, qu ’ elles soient matérialisées ou non par des titres. • Cette rubrique regroupe entre autres les emprunts participatifs, les titres et emprunts subordonnés à terme, les titres et emprunts subordonnés à durée indéterminée. • Les intérêts courus attachés à ces dettes sont inscrits dans un compte de dettes rattachées. 11/ Engagements sociaux  Provision pour engagements liés au départ à la retraite Les engagements de retraite, à l ’ exclusion de ceux concernant les mandataires sociaux, étant inclus dans les accords de l ’ AGS, les provisions antérieurement constituées ont été reprises au 31 décembre 2013, aucune nouvelle dotation n ’ est intervenue au cours de l ’ exercice.  Provision pour engagements liés aux médailles du travail Selon la recommandation de l ’ ANC 2013-02 relative aux autres avantages à long terme reprise par le règlement 2014-03, les engagements couverts par cette provision peuvent être évalués suivant les modalités prévues au §   2 de la section 4 - Livre I – Titre III – chapitre II. Le calcul utilise des hypothèses actuarielles (tables de mortalité, table de rotation, hypothèses de revalorisation et taux d ’ actualisation dans la formule de calcul) identiques à celles utilisées pour le calcul de la provision de l ’ AGS. Ces accords ont été dénoncés en 2017 et ne sont plus applicables sur CIFD. 12/ Instruments financiers à terme et conditionnels Conformément aux règlements 88.02 et 90-15 repris par le règlement 2014-07 de l ’ ANC – Titre 5 – Chapitre 2, les principes comptables s ’ appliquant aux produits dérivés diffèrent selon les trois critères qui suivent, pris dans leur ensemble : Les marchés sur lesquels ils sont négociés, la nature des instruments, enfin les intentions d ’ origine (couverture ou spéculation). A -   Typologie des marchés • Marchés organisés et assimilés marchés liquides de risque moindre, application du Mark to Market . • Marchés de gré à gré risque de contrepartie et de marché important, Mark to Market interdit, provisionnement des moins-values latentes. B -   Nature des instruments Les dérivés se déclinent selon trois grandes catégories : • Les contrats à terme (Futures et forward , FRA) • Les contrats d ’ échanges de taux, de devises, ou autres (swap de taux, de change) • Les contrats optionnels (options, cap & floors , swaptions ) Les transactions et contrats relatifs à des futures et à des instruments d ’ échange de taux ou de change, figurent en engagements hors bilan pour leur valeur nominale. Les engagements de hors bilan se référant à des instruments optionnels sont inscrits pour la valeur nominale des sous-jacents. Les opérations non dénouées représentant le solde de ces comptes en date d ’ arrêté. Les primes d ’ options ainsi que les soultes des instruments négociés à des conditions hors marchés sont inscrites au bilan. Elles sont rapportées au résultat au prorata des notionnels restant dus lorsqu ’ ils sont amortissables, en linéaire lorsqu ’ ils sont « In fine ». C - Intention de gestion La gestion de ces opérations est motivée par les stratégies qui suivent : • Micro couverture (couverture affectée), Les charges et produits de l ’ instrument ou d ’ un ensemble homogène d ’ instruments, enregistrés en résultat, sont corrélés à la prise en compte du résultat de l ’ élément sous-jacent couvert, avec netting possible. La comptabilisation se fait dans les mêmes postes que les charges ou produits de l ’ élément couvert. • Macro couverture (couverture globale actifs / passifs, hors bilan), L ’ enregistrement des charges et produits courus, perçus ou payés en résultat est effectué prorata temporis avec netting possible, dans des comptes dédiés aux instruments à terme. Le résultat latent n ’ est pas comptabilisé. • Positions ouvertes isolées, Enregistrement des charges et produits courus, perçus ou payés en résultat prorata temporis avec netting possible. Le résultat latent n ’ est pas comptabilisé, en revanche, les pertes potentielles résultant de l ’ évaluation des encours en valeur de marché font l ’ objet d ’ une provision passif. Cette appréciation peut se faire par ensemble homogène de même sensibilité. CIFD n ’ a aucune position ouverte isolée qui ne soit couverte par 3CIF. • Gestion spécialisée d ’ un portefeuille de transaction. L ’ utilisation de ces instruments dans le groupe C.I.F.D. est faite essentiellement à des fins de couverture du risque de taux, de change, de variations de prix des encours de crédits, des portefeuilles et émissions de titres (micro et macro couverture) et de manière très exceptionnelle à des fins spéculatives (position ouverte isolée). D -   Méthode d ’ évaluation des instruments financiers à terme. Le règlement n° 2014-07 de l ’ ANC ayant transposé les directives européennes concernant les informations sur la juste valeur des instruments financiers, le Groupe CIFD indique en annexe et pour chaque catégorie d ’ instrument la valeur de marché ainsi que la volumétrie des opérations au 31 décembre 2020. Ces instruments sont valorisés selon les modalités suivantes : • Pour les instruments cotés sur marché organisé, la juste valeur est le cours acheteur à la date d ’ évaluation pour un actif détenu et le cours vendeur pour un actif destiné à être acheté. • Pour les instruments négociés de gré à gré, le groupe estime la juste valeur en utilisant des techniques de valorisation. Les techniques de valorisation comprennent : o   l ’ utilisation de transactions récentes dans des conditions de concurrence normale s ’ il en existe, o   la référence à la juste valeur actuelle d ’ un autre instrument identique en substance, o   l ’ analyse des flux de trésorerie actualisés et les modèles de valorisation des options. 13/ Intégration fiscale et impôts sur les sociétés Pour les exercices ouverts du 1 er  janvier au 31 décembre 2020, le taux normal de l ’ impôt sur les sociétés (IS) est de 28 % sur la totalité du résultat fiscal ou, pour les entreprises ayant réalisé un chiffre d ’ affaires d ’ au moins 250 millions d ’ euros, de 28 % applicable aux cinq cent mille premiers euros puis, au-delà de cette somme, de 31 %. Les plus-values à long terme sont, selon les éléments d ’ actif cédés, imposées soit au taux réduit (15 % ou 19 %), soit, sous réserve de la taxation au taux normal de l ’ IS d ’ une quote-part de frais et charges, exonérées. Les plus et moins-values réalisées sur les cessions de titres en portefeuille sont soumises au régime d ’ imposition de droit commun, à l ’ exception de celles portant sur les titres de participation qui bénéficient du régime des plus-values à long terme. A l ’ impôt sur les sociétés s ’ ajoute la contribution sociale de 3,3 % assise sur l ’ IS et due par les personnes morales qui sont redevables d ’ un IS supérieur à 763 000 €
    Bulletin BALO n°76 du 25/06/2021, affaire n°2102984
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/07/2020
    Numéro d’affaire : 2003011
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT Sigle : CIFD Société anonyme au capital de 12 4 821 703 eur os Siège social : 26/28 rue de Madrid – 75008 PARIS 37 9 502 644 R.C.S. PARIS A. Comptes sociaux I. – Bilan au 31 décembre 2019 (en milliers d ’ euros) Actif Notes Solde CV EUR 3 1/12/2019 Solde CV EUR 31/12/2018 Caisse, Banques Centrales Effets publics et valeurs assimilées Créances sur établissements de crédit 7.1.1 39 501 47 340 Opérations avec la clientèle 7.1.2 8 836 223 12 394 755 Obligations et autres titres à revenus fixes 7.1.3 122 741 Actions et autres titres a revenus variables 7.1.3 7 790 Participations et autres titres détenus à long terme 7.1.4 5 103 5 103 Part dans les entreprises liées 7.1.4 5 910 174 250 Crédit bail et location avec option d ’ achat Location simple Immobilisations corporelles 7.1.4 1 629 2 818 Immobilisations incorporelles 7.1.4 2 334 2 625 Capital souscrit non versé Actions propres Comptes de négociation et de règlement Autres actifs 7.1.5 220 914 228 952 Autres comptes de régularisation 7.1.6 27 863 24 836 TOTAL DE L ’ ACTIF 9 270 008 12 880 678 Passif Notes Solde CV EUR 31/12/2019 Solde CV EUR 31/12/2018 Banques centrales, ccp Dettes envers les établissements de crédit 7.1.1 8 085 645 11 467 517 Opérations avec la clientèle 7.1.2 67 875 77 588 Dettes représentées par un titre Autres passifs 7.1.5 83 732 103 416 Compte de régularisation 7.1.6 365 763 426 118 Compte de négociation et de règlement Provisions 7.1.7 111 024 125 114 Dettes subordonnées Fonds bancaires pour risques généraux (F.R.B.G) Capitaux propres hors F.R.B.G : 7.1.8 555 969 680 924 Capital souscrit 124 822 124 822 Primes d ’ émission 129 067 216 644 Réserves 366 590 366 590 Provisions règlementées et subventions d ’ investissement 179 397 Report à nouveau Résultat en instance d ’ approbation Résultat de l ’ exercice - 64 689 - 27 528 TOTAL DU PASSIF 9 270 008 12 880 678 Hors Bilan Notes Solde CV EUR 31/12/2019 Solde CV EUR 31/12/2018 Engagements de financement 7.2 2 687 2 890 Engagements de garantie 7.2 6 888 393 8 420 257 Engagements sur titres Autres engagements donnés 7.2 2 923 167 111 ENGAGEMENTS DONNES 6 894 003 8 590 258 Libellé rubrique (en milliers d’euros) Notes Solde CV EUR 31/12/2019 Solde CV EUR 31/12/2018 Engagements de financement 7.2 106 047 195 063 Engagements de garantie 7.2 1 997 173 3 193 861 Engagements sur titres Autres engagements reçus ENGAGEMENTS RECUS 2 103 220 3 388 924 II. – Compte de Résultat au 31 décembre 2019 (en milliers d ’ euros) Notes Solde CV EUR 31/12/2019 Solde CV EUR 31/12/2018 Intérêts et produits assimilés 7.3.1 356 977 457 232 Intérêts et charges assimilées 7.3.2 - 279 180 - 339 756 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés Charges sur opérations de crédit-bail et assimilées Produits sur opérations de location simple Charges sur opérations de location simple Revenus des titres a revenus variables 7.3.3 214 817 7 Commissions (produits) 7.3.4 30 859 26 081 Commissions (charges) 7.3.5 - 78 627 - 89 768 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négocia Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placeme Autres produits d ’ exploitation bancaire 7.3.6 17 982 16 936 Autres charges d ’ exploitation bancaire 7.3.7 - 16 642 - 16 352 Produit net bancaire 246 186 54 380 Charges générales d ’ exploitation 7.3.8 - 104 290 - 120 542 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur im - 1 991 - 3 022 Résultat brut d ’ exploitation 139 905 - 69 184 Coût du risque 7 . 3 . 10 - 11 618 - 18 455 Résultat d ’ exploitation 128 286 - 87 640 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 7 . 3 . 11 - 167 111 - 120 Résultat courant avant impôt - 38 824 - 87 760 Résultat exceptionnel 7 . 3 . 12 - 12 219 71 829 Impôt sur les bénéfices 7 . 3 . 13 - 13 863 - 11 741 Dotations /reprises de frbg et provisions réglementées 7 . 3 . 14 217 143 RESULTAT NET - 64 689 - 27 528 III. – Annexe aux comptes sociaux. I – RAPPEL DU CONTEXTE Le réseau Crédit Immobilier de France est un réseau bancaire, géré en résolution ordonnée depuis fin novembre 2013. La Commission européenne a, par décision du 2 7 nov embre 2013, approuvé le plan de résolution ordonnée (« le Plan » ) conduisant à l ’ arrêt de la production de crédits et autorisé l ’ Etat français à délivrer sa garantie définitive ; le même jour, le protocole entre l ’ Etat et le groupe CIF et les garanties définitives ont été signés. Le Plan comporte des mesures visant à garantir l ’ absence de distorsion de concurrence : compte-tenu de l ’ interdiction de production nouvelle, seule une activité de gestion en extinction des encours existants perdure jusqu ’ en 2035. La société Crédit immobilier de France Développement est organe central, devenue société de financement en 2014 au sens des articles L. 511-30 et L. 517-1 du Code monétaire et financier. Depuis le 1 er janvier 2008, les sociétés du Groupe appartenant au réseau bancaire placé sous l ’ égide de CIFD sont la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF) et CIF Euromortgage. Le Groupe est structuré au 3 1 déc embre 2019 selon l ’ organigramme ci-après : 1.1 - La garantie de l ’ Etat Par décision du 2 7 nov embre 2013, la Commission Européenne a autorisé la République Française à délivrer sa garantie définitive au Crédit Immobilier de France. Le même jour la République Française, CIFD, la 3CIF et CIF Euromortgage, en présence de CIF Assets et de la Banque de France, ont signé un protocole définissant les modalités et conditions de cette garantie qui s ’ articule en deux volets : une garantie dite « externe » d ’ un montant maximum de 1 6 mill iards d ’ euros portant sur les titres financiers émis, à compter du 2 8 fév rier 2013, par la 3CIF pour refinancer les actifs du Crédit Immobilier de France, une garantie dite « interne » à concurrence d ’ un montant maximum de 1 2 mill iards d ’ euros portant sur les sommes dues à CIF Euromortgage et CIF Assets, liquidé depuis lors, en février 2017, au titre des placements de trésorerie qu ’ ils effectuent auprès de la 3CIF ainsi que sur les sommes dues par cette dernière au titre des opérations sur instruments financiers à terme conclues avec CIF Euromortgage et CIF Assets. En contrepartie, le Groupe CIF est mis en résolution ordonnée et a, dans ce cadre, souscrit un certain nombre d ’ engagements dont, notamment, celui de cesser, à compter de la date de signature du protocole définitif, toute nouvelle activité de production de prêts et de verser à l ’ Etat une rémunération composée : d ’ une commission de base de 5 points de base sur les montants garantis supportée par la 3CIF, d ’ un montant de mise en place de la garantie d ’ un montant de 5 mill ions d ’ euros intégralement dû par CIFD et exigible le 2 8 nov embre 2013. Ce montant de mise en place a été payé par CIFD à l ’ Etat par compensation avec le prix de souscription par l ’ Etat d ’ une action de préférence dans le capital de CIFD, d ’ une commission additionnelle supportée par CIFD égale à 145 points de base sur l ’ encours moyen annuel réel couvert par la garantie externe et 148 points de base sur l ’ encours moyen annuel réel couvert par la garantie interne sous réserve de l ’ absence d ’ événement limitatif de paiement ou que le paiement de la Commission Additionnelle n ’ ait pas pour conséquence d ’ abaisser le ratio de solvabilité consolidé du Groupe (tel que calculé au 3 1 déc embre du dernier exercice clos) en deçà de 1 2 % ou que tout autre ratio relatif aux fonds propres soit maintenu. De ce fait, CIF Euromortgage a bénéficié, au cours de l ’ exercice 2019, de la garantie de l ’ Etat au titre des placements de liquidité et des opérations sur instruments financiers à terme qu ’ elle a conclus avec la 3CIF. Au 31 d écembre 2019, les expositions bénéficiant de la garantie de l ’ Etat s ’ élèvent à 163,5 6 mill ions d ’ euros dont 13 0 mill ions d ’ euros de dépôt à préavis. Au 3 1 déc embre 2019, la 3CIF a constaté dans ses comptes une charge de 2, 7 mill ions d ’ euros, contre 3, 1 mill ions d ’ euros au 3 1 déc embre 2018, au titre de la commission de 5 points de base et l ’ encours d ’ émissions bénéficiant de la garantie de l ’ Etat s ’ établit à 4, 9 mill iards d ’ euros contre 5, 1 mill iards d ’ euros au 3 1 déc embre 2018. Au 3 1 déc embre 2019, CIFD a enregistré en charge pour 77, 9 mill ions d ’ euros au titre de la commission additionnelle de garantie de l ’ Etat. Au 3 1 déc embre 2019, il reste nanti au profit de l ’ Etat les titres des filiales (3CIF et CIF€). 1.2 - La restructuration du Groupe Afin de répondre aux objectifs fixés par le Plan de résolution ordonnée, la mise en œuvre de la résolution ordonnée se trouve articulée autour de quatre étapes principales : la phase d ’ adaptation opérationnelle impliquant notamment l ’ arrêt des activités de production, la simplification juridique et la centralisation de la gouvernance, le regroupement des plateformes opérationnelles accompagnant la diminution de l ’ encours, la gestion sur une structure opérationnelle et juridique simplifiée et centralisée. Conformément au Plan, la mise en place d ’ une gouvernance centralisée et d ’ une structure juridique simplifiée vise à harmoniser les méthodes de gestion et à sécuriser le fonctionnement des entités du Groupe. A l ’ issue de ces opérations juridiques, les encours de crédit des SFR seront détenus et gérés en extinction au sein d ’ une structure unique. C ’ est dans ce contexte que s ’ inscrivent la mise en œuvre et la réalisation juridique des opérations suivantes : l ’ apport des titres des SFR par les actionnaires autres que CIFD, opération dont la réalisation définitive est intervenue lors de l ’ Assemblée Générale Extraordinaire du 1 0 déc embre 2014, l ’ évolution des statuts de CIFD, structure unique de gestion des encours des filiales, intervenue lors de l ’ assemblée générale extraordinaire du 28 mai 2015, le transfert à CIFD, au fur et à mesure des fusions avec les SFR, de la gestion en extinction des encours de crédits à la clientèle, l ’ absorption progressive des filiales financières opérationnelles par CIFD : Crédit Immobilier de France Rhône Alpes Auvergne (CIF RAA) le 1 er juin 2015, Crédit Immobilier de France Méditerranée (CIF MED) et Crédit Immobilier de France Ouest (CIF OUEST) le 1 er décembre 2015. La fusion des autres SFR a été réalisée en 2016, cet objectif figurait dans le projet de plan soumis par l ’ Etat à la Commission Européenne et approuvé par elle. Les sociétés Crédit Immobilier de France Sud-Ouest (CIF SO), Crédit Immobilier de France Centre Ouest (CIF CO) et Crédit Immobilier de France Ile de France (CIF IDF) ont été absorbées au 1 er mai 2016 ; les sociétés Crédit Immobilier de France Nord (CIF NORD), Crédit Immobilier de France Bretagne (CIF BRET) et Crédit Immobilier de France Centre Est (CIF CE) au 1 er novembre 2016 et enfin BPI au 1 er mai 2017. la Société a modifié ses statuts par décision de l ’ Assemblée Générale Extraordinaire du 31 mai 2016 afin de permettre à la Société d ’ assurer conformément à son objet social, la gestion des encours de Prêts Missions Sociales au nom et pour le compte de SACICAP ou des encours qui pourraient être cédés et pour lesquels une convention de gestion serait conclue à la demande de cessionnaire. En application des orientations stratégiques du Groupe et dans la continuité des efforts d ’ harmonisation et de simplification réalisés depuis 2013, l ’ année 2017 a permis de réaliser à la fois la concrétisation du transfert d ’ activités de gestion et de recouvrement de créances à la société MC2S du groupe MCS, la réduction de 10 à 4 du nombre d ’ établissements ainsi que la fermeture de 16 sites opérationnels. La signature par la Société et le Groupe MCS le 6 janv ier 2017 d ’ un accord définitif s ’ est concrétisé dès le 1 er avril 2017 par le transfert à MC2S des activités de gestion et de recouvrement de créances des établissements de Blois/Limoges/Poitiers et de Bordeaux/Toulouse de CIFD et des effectifs opérationnels y concourant. Ce transfert s ’ est poursuivi d ’ octobre à novembre 2017 par la reprise de la gestion et du recouvrement d ’ une partie des encours des établissements Ifs/Nantes et Dijon/Nancy. Ces derniers travaux ont été permis par l ’ effort d ’ harmonisation des processus et des procédures réalisés depuis 2013 et par une capacité démontrée à répartir les encours d ’ un établissement donné entre deux bases opérationnelles. La réduction du nombre d ’ établissements a été réalisée en deux temps : - au 3 1 août 2017, ont été réaffectées les activités de gestion et de recouvrement de l ’ établissement IDF à l ’ établissement Lyon/Grenoble et celles de l ’ établissement Quimper/Rennes à l ’ établissement Marseille/Montpellier ; - au 3 1 déc embre 2017, les activités de gestion et de recouvrement des établissements de Nantes Ifs et de Nancy/Dijon ont été attribuées principalement aux établissements de Marseille, de Lille ainsi qu ’ au Groupe MCS après saturation des capacités de traitement des établissements de CIFD. La capitalisation sur les travaux réalisés en 2016 de fiabilisation, de renumérotation ou de fusion des bases informatiques et la mobilisation des équipes opérationnelles des établissements cédants et des établissements preneurs ont en effet permis de réaliser ces six opérations informatiques dans le planning défini au sein d ’ un programme structuré " Passerelle ". En conséquence de la diminution des encours, de la réduction en besoin de fonctions supports suite à l ’ absorption des filiales, des transferts et des regroupements précédents, 16 sites opérationnels ont été fermés avec le départ des collaborateurs de la Société qui y étaient affectés : fin août 2017, Paris (rue de Provence), Quimper, Rennes, Saint Brieuc, Vannes, Blois, Limoges, Poitiers, Bordeaux, Bordeaux Lac et Toulouse, puis fin décembre 2017, Montpellier, Ifs, Nantes, Dijon et Nancy. Au 3 1 déc embre 2019, ne subsistent ainsi que les établissements de Lyon et Lille ; l ’ ensemble des fonctions supports est centralisé sur le site du siège de Paris et sur le site informatique de Toulouse. II – FAITS MARQUANTS ET COMPARABILITE DES EXERCICES 2.1 Distribution de dividende : CIFD a distribué la somme de 59 91 4 417 € de dividendes aux actionnaires dont 78 3 221 € à 3CIF en déduction des prêts restant à rembourser par PROCIVIS LIMOUSIN. 2.2 Cessions immobilières : CIFD a poursuivi la cession de ses immeubles d ’ exploitation, et fermetures de ses agences. CIFD a cédé les immeubles Marmande et SAVIGNY. La moins-value globale de cession s ’ élève à - 185.7 K€ et est comptabilisée dans les comptes produits et charges exceptionnels. 2.3 TUP SAS FPI-SNC CE-SNC FIRCI : Société absorbée Actif net apporté à CIFD Mali de fusion SAS FPI 167 935 € - 117 710 € SNC Centre Est - 3 443 819 € - 2 655 € SNC FIRCI - 8 565 € - 13 504 € 2.4 Fusion des bases XLOAN : Afin de préparer la poursuite du Plan de Résolution Ordonnée, ont également été réalisés en 2019 : La migration de CIF Pi sur le système de gestion Xloan puis la fusion des bases avec CIF RAA se sont faites en janvier 2019. La fusion des bases de gestion des établissements Lille/Lyon le 1 3 juin 2019. Ces travaux permettent de disposer pour les prêts CIFD des établissements Lyon/Grenoble, et Patrimoine & Immobilier d ’ un outil unique de gestion. Cet outil unique facilite l ’ ajustement des effectifs et l ’ affectation à MC2S des dossiers ne pouvant être traités par les sites restants de CIFD. Enfin, cette base unique de gestion des prêts sur XLOAN a facilité la création des Fonds de titrisation en mars et novembre 2019. 2.5 La restructuration résultant de l ’ accord de gestion sociale Dans le cadre du plan de résolution ordonnée, le CIF a mené avec les organisations représentatives du personnel des négociations qui ont abouti le 2 0 déc embre 2013 à la signature d ’ un accord de gestion social (AGS) qui définit dans le temps : les mesures d ’ accompagnement des salariés maintenus dans l ’ emploi au sein du CIF, les mesures d ’ accompagnement des salariés amenés à quitter le CIF dans le cadre d ’ un licenciement pour motif économique, les mesures de mobilité externe par suspension du contrat de travail en anticipation de plan de sauvegarde de l ’ emploi (PSE), des mesures de plan de préretraite et de départ à la retraite. Le plan de résolution ordonnée s ’ est traduit par la mise en œuvre de PSE successifs, le PSE1, finalisé en 2016, le PSE2 effectif début 2016, qui a trouvé sa conclusion en 2018, par le départ définitif des collaborateurs concernés. A ce titre, la provision précédemment constituée a été reprise au profit de charges à payer pour les indemnités du PSE2 non liquidées au 3 1 déc embre 2017. Le PSE3 en partie réalisé en 2017 s ’ est poursuivi pour l ’ essentiel en 2018. Le PSE4 a débuté fin 2018 avec les premières notifications et s ’ est poursuivi en 2019. Le PSE5 dont la procédure d ’ information et de consultation s ’ est ouverte en mai 2019, et dont les notifications ont été communiquées en janvier 2020. Le CIF a comptabilisé les indemnités de rupture de contrat de travail au passif et en charges exceptionnelles car il est engagé à mettre fin au contrat de travail de tous les membres du personnel avant l ’ âge normal de leur départ en retraite dans le cadre de sa mise en résolution ordonnée. Par ailleurs, le CIF se trouve engagé, par les accords contractuels (i.e. l ’ AGS) passés avec son personnel ou ses représentants, à effectuer des paiements et/ou à accorder d ’ autres avantages aux membres du personnel lorsqu ’ elle met fin à leur contrat de travail. Le Crédit Immobilier de France et ses filiales ont utilisé la méthode progressive pour déterminer la valeur actualisée de son obligation au titre des prestations définies, le coût correspondant des services rendus au cours de l ’ exercice et, le cas échéant, le coût des services passés (i.e. droits acquis au 3 1 déc embre 2019 actualisés). Les hypothèses actuarielles sont objectives et mutuellement compatibles et restent les meilleures estimations faites par le CIF des variables qui détermineront le coût final à comptabiliser. Ces hypothèses comprennent : une hypothèse démographique relative aux caractéristiques futures du personnel actuel réunissant les conditions requises pour bénéficier des avantages. Cette hypothèse démographique porte sur la mortalité pendant l ’ emploi. aucune hypothèse de taux de rotation n ’ est retenue depuis 2016, les taux d ’ utilisation reflétant en partie cette variable ; une hypothèse de taux d ’ utilisation de chacune des mesures qui est reprise de la négociation entre le CIF et les représentants du personnel (i.e. l ’ AGS) ; des hypothèses financières portant sur les éléments suivants : le taux d ’ actualisation ; les niveaux futurs des salaires et avantages du personnel (taux de 0,3 0 % au 3 1 déc embre 2019). Les hypothèses financières sont établies sur la base des attentes du marché à la date du 3 1 déc embre 2019 pour la période au cours de laquelle les obligations doivent être éteintes. L ’ hypothèse actuarielle relative au taux d ’ actualisation a un effet important. Ce taux d ’ actualisation traduit la valeur temps de l ’ engagement à payer mais il ne traduit pas le risque actuariel. De plus, ce taux d ’ actualisation ne traduit pas le risque de crédit spécifique au CIF auquel s ’ exposent ses créanciers ; il ne traduit pas non plus le risque d ’ écarts entre les réalisations futures et les hypothèses actuarielles. Le taux appliqué pour actualiser les obligations au titre des avantages postérieurs à l ’ emploi a été déterminé par référence à un taux de marché à la date de clôture fondé sur les obligations d ’ entreprises de première catégorie. Le taux d ’ actualisation qui sert de référence est le taux des obligations de première qualité du secteur privé et de duration équivalente à celle des engagements. Ce taux ressort à - 0.3 9 % au 31/12/2019. Au 3 1 déc embre 2019, la provision AGS inscrite dans les comptes de CIFD est de 81. 5 mill ions d ’ euros contre 89, 3 mill ions d ’ euros (pro-forma) au 3 1 déc embre 2018. 2.6 Valorisation des titres de participation de la Société : Les titres détenus dans les sociétés financières opérationnelles (Caisse Centrale du Crédit immobilier de France et CIF Euromortgage) sont comptabilisés sur la base des valeurs d ’ acquisition. Une provision pour dépréciation est constatée sur la base de la situation nette comptable des sociétés. Le test de dépréciation est réalisé chaque année pour actualiser, si nécessaire, le montant des provisions sur chaque titre. Test de dépréciation au 3 1 déc embre 2019 Pour l ’ exercice 2019, le test de dépréciation est effectué sur la base de la situation nette des sociétés, prenant en compte le résultat de l ’ exercice, les prévisions de distribution sur l ’ exercice suivant ainsi que des éléments exceptionnels de perte de valeur complémentaire identifiés lors de la clôture des comptes. Dans ce cadre nous avons estimé : que la valorisation de CEM doit ainsi prendre en compte sa configuration spécifique au sein du groupe CIFD, ce qui la valorise à zéro en dehors de ce périmètre, que la valeur comptable des titres de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France était réduit à zéro. Par conséquent nous avons complété la dotation en 2019 ; le montant de la dépréciation est de 167,11 M€ soit le solde de la valeur nette comptable. Sur la base de ces principes retenus par CIFD explicités ci-dessus, la valorisation des titres de participation dans les sociétés financières opérationnelles au 3 1 déc embre 2019 est nulle. NOM PRIX D ’ ACQUISITION TOTAL DEPRECIATION 31/12/2019 VALEUR NETTE 31/12/2019 CAISSE CENTRALE 206 017 491 206 017 491 0 CIF EUROMORTGAGE 107 199 675 107 199 675 0 Total 313 217 166 313 217 166 0 Les autres participations figurant dans l ’ annexe 4.3 des comptes sociaux sont comptabilisées également sur la base de leur valeur d ’ acquisition. Un test de dépréciation est effectué sur la base de la situation nette des sociétés. Une provision est constatée si la quote-part de situation nette détenue par CIFD est inférieure à la valeur d ’ acquisition. 2.7 Cession de créances : CIFD a poursuivi la cession de ses créances chirographaires à la même contrepartie. En 2019, CIFD a cédé 7 lots de créances chirographaires, Banque de France et Déchues du terme : Créances cédées (en M€) Valeur brute Dépréciations Valeur nette Prix de cession Impact PNB Impact coût du risque Chirographaires (ex-emprunteurs) 34,2 - 31 3,2 2,6 0,6 - 1,1 Créances surendettement 6,8 - 6,2 0,6 0,5 0,13 - 0,22 Créances déchues du terme 109,3 - 38,8 70,5 65 6,4 - 11,94 Total 150,3 - 76 74,3 68,1 7,13 - 13,26 - 6,13 2.8 La dissolution de CIF ASSETS et la réorganisation de l ’ actif de CIF Euromortgage : CIFD était titulaire de 16 comptes courants auprès de la 3CIF du fait des fusions. Dans le cadre d ’ un objectif général de simplification et de refonte de l ’ architecture de la trésorerie intragroupe du CIF, en novembre 2018, la 3CIF a mis en place un evergreen de 11.575 M€ à CIFD pour une durée illimitée (Capital restant dû de 11.432 M€ au 31/12/18). Il y a 4 échéances par mois connues en début de mois. Associé à ce prêt, une autorisation de découvert maximum de 200 M€ à durée indéterminée a été accordée par la 3CIF, utilisée à hauteur de 93 953 168.49€ au 3 1 déc embre 2019. Concomitamment à la liquidation anticipée de CIF Assets en février 2017, CIF Euromortgage a répliqué ses obligations foncières à son actif, sous forme de prêts consentis à la 3CIF, bénéficiant de garanties placées sous le régime de l ’ article L. 211-38 du Code monétaire et financier. Les financements consentis par la 3CIF à CIFD sont assortis de garanties placées sous ce même régime, avec faculté de transfert au bénéfice des engagements de la 3CIF auprès de CIF Euromortgage tels que décrits ci-dessus. Au sein du hors bilan de CIFD apparait le montant des créances adossées aux financements accordés par la 3CIF à CIFD pour 5.3 4 mill iards d ’ euros au 31/12/2019. 2.9 Partenariat en lien avec la gestion et le recouvrement : En application des orientations stratégiques du Groupe, le premier trimestre 2017 a été consacré aux opérations préparatoires pour le regroupement des établissements territoriaux du CIF et à la préparation opérationnelle du projet de transfert d ’ une partie de la gestion d ’ encours de crédit au profit du Groupe MC2S 256 bis rue des Pyrénées 75020 Paris. La Société et le Groupe MCS ont signé le 6 janv ier 2017 un accord définitif relatif au transfert progressif des activités de gestion et de recouvrement de créances actuellement opérées par CIFD. La reprise effective de la gestion des encours des établissements de CIF Poitiers et de CIF Toulouse au 1 er avril 2017 et les rechargements d ’ une partie des établissements de Nancy et de Nantes. Au 3 1 déc embre 2019, MCS gère un encours de prêts de 2.285 Md€ (38 398 dossiers) contre 2.756 Md€ (4 5 825 dossiers) au 3 1 déc embre 2018. 2.10 Mécanisme et Fond de Résolution Unique : Le Mécanisme de résolution unique (MRU) et Fond de Résolution Unique (FRU) institués par le règlement 806/2014 du parlement Européen le 1 5 juill et 2014 se substitueront aux fonds de résolution nationaux des états membres sous tutelle de la BCE dès 2016. Ces institutions, régies par le conseil de résolution unique (CRU) dont les missions sont : • pour le MRU la mise en œuvre d ’ une surveillance prudentielle harmonisée et de qualité des banques, • pour le FRU la mutualisation des cotisations des assujettis ; Elles ont pour vocation d ’ anticiper et de pallier à la défaillance des établissements bancaires. Cette mesure entrant en vigueur dès 2015 sur le plan national (ordonnance 2015-2024), sous l ’ autorité de l ’ ACPR, la contribution de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier au fonds de Résolution Bancaire Unique pour l ’ exercice 2019 s ’ élève à 5. 9 mill ions d ’ euros contre 6. 7 mill ions d ’ euros en 2018. Aucun montant n ’ a été réclamé auprès de CIFD en 2018 et 2019. 2.11 La titrisation des deux FCT (39 et 40) : CIFD a titrisé certaines créances en créant le FCT 39 en contrepartie de la BNP et de CACIB et le FCT 40 sur le marché. Le FCT 39 s ’ élève à 86.97 M€ et le FCT 40 s ’ élève à 35.6 M€ et ils sont classés en titres de placement. Le 1 er a été réalisé en mars 2019 et le 2 e en novembre 2019. Les opérations de titrisation permettent au Groupe CIFD d ’ élargir la palette de ses outils de financements structurés tout en ciblant un refinancement sans impact sur la note de l ’ établissement, tout en optimisant sa marge (le pricing étant lié à la qualité de l ’ actif cédé et dissocié de la notation de l ’ originateur). Calendrier des opérations de titrisation : • Harmony Private 2019 = 1,087 G€ dont 87 M€ auto-détenus en production depuis le 21/3/2019 • Harmony Public 2019-1 = 718 M€ (35 M€ auto-détenus) -> closing 4/11/2019 • Harmony Public 2020-1 = environ 600 M€ -> closing 26/3/2020 • Harmony Public 2020-2 = environ 600 M€ -> closing à planifier au T 4 202 0 III – EVENEMENTS POSTERIEURS A LA CLOTURE • Résiliation du contrat MCS : en date du 1 1 fév rier 2020, CIFD et MC2S ont, d ’ un commun accord, convenu de procéder à la résiliation amiable et anticipée du contrat de prestation de services qui les unissait avec effet au 29 mai 2020. La résiliation a fait l ’ objet d ’ une charge à payer dans les comptes au 31/12/2019, les discussions ayant démarré fin 2019. • Dans le cadre de son programme « Harmony French Home loan » amorcé en novembre 2019, le CIF a poursuivi son programme via une seconde émission public. • L ’ externalisation des activités de back-office financier est planifiée pour la fin du 1 er semestre 2020. • L ’ environnement économique a fortement évolué avec le COVID-19 depuis début 2020. Cette épidémie dont on ignore encore l ’ ampleur et la durée, fait peser un risque de retournement sévère. Il s ’ agit d ’ un événement postérieur à la clôture n ’ ayant pas eu d ’ impact sur les comptes au 3 1 déc embre 2019. Le retournement de conjoncture et la probable entrée en récession de l ’ économie française est susceptible d ’ avoir des impacts sur certains des indicateurs d ’ activité du CIF et en particulier sur le coût du risque. IV – CONTINUITE D ’ EXPLOITATION - Continuité de l ’ exploitation Les comptes ont été établis sur les principes applicables en continuité d ’ exploitation qui s ’ appuie désormais sur l ’ approbation par la Commission européenne du Plan de Résolution Ordonnée incluant la garantie de l ’ Etat qui a été octroyée de façon définitive à l ’ issue de la phase provisoire, ainsi que développé supra et sur le fait que CIFD veillera à assurer le financement de ses filiales dans le cadre du Plan de Résolution ordonnée. Le Plan définissant les conditions de la résolution ordonnée s ’ articule sur les principes suivants : - la production de crédits a cessé définitivement à la date de décision d ’ accord de la garantie définitive ; - les portefeuilles d ’ actifs, de passifs et d ’ instruments financiers dérivés conservés seront désormais gérés de façon patrimoniale, reposant sur leur portage à maturité, ce qui permettra d ’ en optimiser la valeur. Ceci concerne plus particulièrement le portefeuille de crédits et le portefeuille de titres classés en titres d ’ investissement. Le Plan inclut des mesures destinées à réorganiser la gestion et le recouvrement des portefeuilles, avec pour objectif prioritaire de les sécuriser ; ceci passe par le maintien des compétences-clés, par l ’ homogénéisation des méthodes des filiales opérationnelles et par la simplification de l ’ organisation. Du fait de la décision de porter à leur maturité les portefeuilles de crédits et de titres d ’ investissement, l ’ activité de gestion de ces portefeuilles respecte la convention de continuité de l ’ exploitation ; en conséquence, l ’ évaluation de ces actifs est réalisée selon cette convention. Le principe de continuité d ’ exploitation repose sur la mise en place d ’ un plan de résolution ordonnée incluant une garantie de l ’ Etat français, approuvé par la Commission européenne, et qui repose notamment sur la décision de porter jusqu ’ à leur maturité les portefeuilles. V – PRINCIPES ET METHODES D ’ ETABLISSEMENT DES COMPTES ANNUELS La présentation retenue pour les états financiers et les notes annexes est conforme aux dispositions du plan comptable général définies dans le règlement n ° 2014-03 de l ’ ANC. Les spécificités inhérentes à l ’ activité bancaire, sont prises en comptes au travers des directives prévues par le règlement n ° 2014-07 applicables aux établissements de crédit. Les comptes individuels annuels, produits à l ’ identique d ’ un exercice à l ’ autre, ont été établis dans le respect du principe de prudence, sur la base des conventions et méthodes en vigueur appliquées de façon pérenne, en référence aux principes généraux de la doctrine comptable. Toutefois, du fait du contexte de résolution ordonnée, la continuité d ’ exploitation, soumise à l ’ agrément de la Commission Européenne est conditionnée par l ’ obtention de la garantie de l ’ Etat, définitivement acquise à l ’ issue de la phase provisoire et par l ’ engagement pris par CIFD d ’ assurer le financement de ses filiales. 1 / Continuité de l ’ exploitation Les conditions liées à la poursuite de l ’ activité des entités du Groupe, définies par le plan de résolution ordonnée, se présentent comme suit : L ’ arrêt total de la production de nouveaux crédits à l ’ acceptation de la garantie de l ’ état définitive ; La gestion patrimoniale des encours d ’ actif, de passif et des portefeuilles d ’ instruments dérivés portés à maturité ; Cette mesure concerne plus précisément les encours de crédits ainsi que le portefeuille de titres d ’ investissement, contraints par des règles formelles en matière de durée de détention et d ’ échéance. Le Plan, par le fait, privilégie la sécurisation de ces actifs en imposant le maintien des compétences-clés, l ’ harmonisation des méthodes entre filiales opérationnelles, enfin, la simplification de l ’ organisation ; Le bénéfice de la garantie de l ’ Etat français, approuvé par la Commission européenne est subordonné à l ’ observation de ces règles. 2/ Solidarité financière du Groupe CIFD L ’ objet du contrat de garantie et solidarité financière du Groupe Crédit Immobilier de France est d ’ organiser et garantir la liquidité et la solvabilité des entités du groupe. A ce titre, CIFD s ’ est engagé sur demande émanant du Gouverneur de la Banque de France, à soutenir financièrement ses filiales. De même, chaque filiale, à l ’ exclusion de CIF Euromortgage, s ’ est engagée à répondre à première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds destiné à assurer la liquidité ou solvabilité d ’ une entité du Groupe. 3 / Notes aux états financiers Les données chiffrées mentionnées dans les notes sont exprimées en milliers d ’ euros (sauf mention particulière). VI – PRINCIPES COMPTABLES ET METHODES D ’ EVALUATION Hormis les cas particuliers, la méthode générale retenue pour l ’ évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique. Tous les postes du bilan sont présentés nets d ’ amortissements, de dépréciations, de provisions et de corrections de valeur. 1/ Prise en compte d ’ estimations et hypothèses Lors de l ’ élaboration des états financiers et des notes les accompagnants, certains postes requièrent l ’ utilisation de modèles assis sur des estimations (appréciations statistiques) et hypothèses (calculs probabilistes). L ’ utilisation de ces modèles implique également la disponibilité des informations en date d ’ arrêté. Ces estimations reposent sur des hypothèses incertaines par nature et les réalisations peuvent différer de manière significative, des données prévisionnelles utilisées. Les évaluations résultant de ces modèles s ’ appliquent : • Aux calculs des dépréciations individuelles et provisions collectives des créances clients ; • Aux tests de dépréciation effectués sur les titres de participation et parts dans les entreprises liées ; • Aux provisions pour risques et charges résultant de l ’ Accord de Gestion Sociale (AGS). 2/ Créances, dettes et engagements en devises Les actifs, passifs et engagements hors bilan, libellés en devises, sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l ’ exercice. Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement ANC 2014-07 – Livre II - Titre 7. Les gains ou pertes de change, qu ’ ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat. Les produits et charges sont perçus et payés au cours du jour de la transaction. 3/ Créances sur la clientèle Les créances sur la clientèle comportent pour l ’ essentiel des crédits immobiliers accordés à des agents économiques autres que des établissements de crédit. Ces crédits figurent au bilan pour leur valeur nominale, augmentée des intérêts à échoir, nette des dépréciations. Les commissions et coûts marginaux (commissions d ’ apporteurs d ’ affaire, frais de dossiers, frais de conseil, rémunérations variables des commerciaux à l ’ octroi du crédit) sont incorporés aux encours. Les coûts de transaction antérieurs au 1 er janvier 2010 sont exclus du fait de l ’ impossibilité de reconstituer un historique fiable. Les entités du groupe, procèdent à l ’ étalement des commissions sur la durée de vie du prêt au prorata du capital restant dû, selon la méthode alternative. Risque de crédit Le règlement 2014-07 – livre II – titre II de l ’ ANC impose la présentation des créances, ventilées en fonction de la qualité financière de la contrepartie : contrepartie ayant rencontré des difficultés financières, défaillante, ou encore insolvable. Ce découpage s ’ effectue comme suit : • Les encours sains : y compris les créances restructurées, décotées, redevenues saines, les mensualités étant respectées. • Les encours restructurés : représentent les créances dont les conditions initiales ont été modifiées à des conditions hors marché et/ ou à des durées différentes, afin de permettre aux emprunteurs de s ’ acquitter des sommes dues. Ces prêts sont décotés, la décote correspond à la différence entre le taux d ’ origine et le taux de restructuration. Comptabilisée en coût du risque dès son constat, elle est reprise sur la durée de vie du prêt restructuré restituant ainsi la marge d ’ intérêt (PNB) au taux d ’ origine. • Les encours douteux : recensent les créances comportant des impayés depuis au moins six mois ou présentant un risque avéré de non recouvrement. Sont comprises dans ce poste, les créances restructurées devenues douteuses dès le premier impayé. Les créances douteuses sont inscrites au bilan pour le montant du capital restant dû et des échéances échues. • Les encours douteux compromis : correspondent à des crédits douteux déclassés à l ’ issue d ’ une période d ’ un an, déchus du terme, irrécouvrables. A terme, un passage en perte à terme est envisagé. Les créances dont le recouvrement est devenu incertain donnent lieu à constitution de dépréciations. Inscrites en déduction de l ’ actif, ces dépréciations ont vocation à couvrir le risque de pertes. Elles sont calculées de manière individuelle en tenant compte de la valeur actualisée de la garantie. Les créances irrécupérables donnent lieu à passage en perte et les dépréciations correspondantes sont reprises. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées dans le poste «Coût du risque » . Dépréciations individuelles en capital Dans le cadre de l ’ évolution de la Politique des Risques et du Recouvrement du Groupe, se traduisant notamment par une réduction du délai de portage des encours douteux, et dans un contexte économique toujours incertain, le Groupe CIFD a souhaité faire évoluer au cours de l ’ exercice 2015 les modalités de son dispositif de provisionnement du risque de crédit. Les modalités précisées, reposant sur des études menées en interne sur l ’ historique des pertes constatées, permettent ainsi d ’ avoir une approche des risques encourus sur les encours de crédits consentis à la clientèle cohérente avec la stratégie de l ’ entreprise dans le contexte de Résolution et les orientations de la Politique des Risques et du Recouvrement. • Cette évolution s ’ est traduite par un changement d ’ estimation dans le niveau de provisions ayant conduit à : Une estimation du niveau de provisionnement du risque individuel sur les encours douteux reposant sur : - L ’ évaluation systématique des garanties à l ’ entrée en douteux, - Le calcul d ’ une dépréciation en capital dès l ’ entrée en douteux, fonction de la valeur des garanties et du taux de recouvrement moyen observé sur les premiers mois de recouvrement. • La comptabilisation d ’ une provision collective sur encours sains porteurs d ’ un risque avéré. Cette provision s ’ élève à 22, 4 mill ions d ’ euros au 3 1 déc embre 2019 et est destinée à couvrir les pertes à terminaison estimées sur les zones de risques suivantes : - Les encours présentant plus de 2 impayés, - Les encours sains restructurés et IBNR (Incurred But Not Reported : il s ’ agit d ’ une provision couvrant des dossiers qui seraient déjà en douteux mais que le système d ’ information ne remonte pas comme tel ) , - Les encours issus des rachats et regroupements de crédits, (annexe aux comptes consolidés – 31 d écembre 2019 11 / 46), - Les encours issus d ’ apporteurs d ’ affaires considérés comme sensibles, - Les encours du portefeuille CMI (dossiers IDF). Dépréciations individuelles en intérêts Les intérêts impayés sur créances douteuses font l ’ objet d ’ une dépréciation systématique, présentée par défaut en PNB pour la part d ’ intérêts non couverte par le flux de garantie ou en coût du risque lorsque le crédit fait l ’ objet parallèlement d ’ une dépréciation en capital. Au cas échéant, la règle de dépréciation minimale s ’ applique conformément au texte soit : Le montant des dépréciations pratiquées ne peut être inférieur aux intérêts enregistrés sur les encours douteux non encaissés. Les garanties Le gage correspondant à la garantie est valorisé périodiquement sur la base d ’ un modèle d ’ évaluation, actualisé en 2015. L ’ évaluation s ’ effectue selon deux modes associés à la nature de la garantie, les méthodes non indiciaires et indiciaires. La valeur en résultant, retenue pour le calcul des dépréciations, tient compte des coûts de réalisation de la garantie, à l ’ exclusion des coûts administratifs de tiers procédant au recouvrement de la créance, ainsi que d ’ une décote éventuelle calibrée sur base statistique. Le flux de garantie retenu pour le calcul des dépréciations est un flux net, actualisé au taux du prêt, sur une durée correspondant au délai de réalisation estimé de la garantie. En 2019, la société a comptabilisé les garanties reçues par Crédit Logement pour un montant de 1 45 6 791 €, par CRESERFI pour 6 06 1 357 €, par la CNP pour 1 215 78 4 172 €, par la SACCEF CEGC pour 448 85 1 826 € et par le FGAS pour 1 004 59 5 479 €. Concernant les garanties données, 56 199 € vis-à-vis de HLM France Loire ont été comptabilisés. Pour les FCT 39 ET FCT 40, les cautions données s ’ élèvent à 526 98 6 339 € et les hypothèques données pour 1 021 634 636 €. Les engagements douteux donnés aux FCT pour 2 92 3 276 €. Provision collective Cette provision est calculée sur la base des encours sains porteurs d ’ un risque avéré, formant des ensembles homogènes en termes d ’ exposition au risque et affectés par une perte depuis leurs octrois. Appréciée à partir de statistiques de pertes, correspond à la somme pondérée des pertes attendues estimées selon différents scénarios probabilisés. Elle représente la perte probable, attendue sur la durée de vie de ces prêts. Cette provision collective a été reprise à hauteur de 5 79 8 903 € du fait principalement de la baisse des encours des différentes poches de risques porteurs d ’ un risque avéré, ramenant la provision globale à 22 405 337 € à fin 2019 contre 28 204 240 € à fin 2018. 4/ Subvention et crédit d ’ impôt sur prêt à taux zéro Afin de compenser l ’ absence d ’ intérêts sur les prêts accordés à la clientèle au titre du prêt à 0 % , les établissements de crédit bénéficient d ’ une aide de l ’ Etat sous forme de rémunération qui restitue la marge d ’ intérêts. Deux régimes coexistent dans le groupe, celui des prêts émis avant le 3 1 janv ier 2005 dits « Anciens PTZ » ayant donné lieu à perception d ’ une subvention, celui des prêts distribués au-delà de cette date dits « Nouveaux PTZ » jouissant d ’ un crédit d ’ impôt. Pour les prêts « Anciens PTZ » émis jusqu ’ au 3 1 janv ier 2005 : Le versement de la subvention par l ’ Etat s ’ effectue en deux fois. Lors de la perception du premier versement, la totalité de la subvention (partie encaissée et non encaissée) est enregistrée en produits constatés d ’ avance puis réintégrée en résultat de manière échelonnée en fonction de la durée du PTZ (Direction de la Législation Fiscale -lettre du 7 avril 1997). La fraction de la subvention rapportée au résultat correspond à la différence entre le montant des intérêts du prêt classique et le produit du placement de la subvention non encore intégrée au résultat. Ces deux éléments sont évalués au taux réel de rendement du prêt, subvention comprise. Pour les prêts « Nouveaux PTZ » émis à partir du 1 er février 2005 : Afin d ’ être constant dans la méthode de comptabilisation, les modalités d ’ étalement du crédit d ’ impôt sont identiques à celles pratiquées pour l ’ ancien prêt à taux zéro. Ce crédit d ’ impôt, étalé sur la durée du prêt est déduit de l ’ impôt sur les sociétés au même rythme que ce dernier. En revanche, l ’ administration fiscale autorise la déductibilité du produit ainsi constitué, par fraction égale et sur une période maximale de cinq ans, (Article 244 quater J du CGI). 5/ Portefeuille-titres Selon les dispositions du règlement ANC 2014-07 – Livre II -Titre 3, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres d ’ investissement, titres de l ’ activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées. Les règles suivantes, définies par le texte sont applicables aux portefeuilles détenus dans le groupe, quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc. … ) et sont fonction de la finalité des opérations. Titres de placement Sous cette rubrique sont recensés par défaut les titres qui n ’ entrent dans aucune des autres catégories. • Ces titres sont évalués individuellement ou par ensembles homogènes à la clôture de l ’ exercice au plus bas du coût d ’ acquisition ou de la valeur estimative. • Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, alors que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. • L ’ écart éventuel entre le prix d ’ acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement (surcote/décote) est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu ’ à la date de remboursement en utilisant la méthode actuarielle. • Les titres de placement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d ’ acquisition. Les frais d ’ acquisition sont comptabilisés directement en charges, sur option, conformément à l ’ article 2371-2 du 2014-07. • Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable. • Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode "premier entré, premier sorti". • Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés. Titres de l ’ activité de portefeuille Relèvent d ’ une activité de portefeuille, les investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d ’ en retirer le gain en capital à moyen terme sans intention d ’ investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l ’ entreprise émettrice. C ’ est notamment le cas des titres détenus dans le cadre d ’ une activité de capital risque. Les titres de l ’ activité de portefeuille sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d ’ utilité. La valeur d ’ utilité est déterminée en tenant compte des perspectives générales d ’ évolution de l ’ émetteur et de l ’ horizon de détention. La valeur d ’ utilité des titres cotés est principalement déterminée par référence au cours de Bourse sur une période suffisamment longue. Titres d ’ investissement Les titres d ’ investissement sont des titres à revenu fixe issus des catégories titres de transaction ou de placement suite à reclassement, soit, acquis avec l ’ intention de les détenir jusqu ’ à échéance. Ils font l ’ objet d ’ un financement spécifique ou d ’ une couverture adéquate en matière de risque de taux. Ces titres sont enregistrés pour leur prix d ’ acquisition, coupons courus exclus, et l ’ écart éventuel entre le prix d ’ acquisition et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu ’ à leur date de remboursement. • Les titres d ’ investissement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d ’ acquisition. Les frais d ’ acquisition sont comptabilisés directement en charges, sur option, conformément à l ’ article 2371-2 de l ’ ANC 2014-07. • Les intérêts afférents à ces titres sont comptabilisés au compte de résultat dans la rubrique : Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe. • Conformément à la réglementation, les moins-values latentes n ’ entrainent pas de dépréciation sauf : - S ’ il est prévu de céder ces titres à brève échéance ; dans ce cas la dépréciation couvre un risque de marché et est dotée en résultat sur actifs immobilisés ; - Ou s ’ il existe un risque de défaillance de la contrepartie, auquel cas la dotation est classée en coût du risque. Autres titres détenus à long terme Les « Autres titres détenus à long terme » sont composés d ’ actions et valeurs assimilées que le Groupe entend détenir durablement pour en retirer à plus ou moins longue échéance une rentabilité satisfaisante, sans pour autant intervenir dans la gestion des entreprises correspondant aux titres détenus, mais avec l ’ intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l ’ entreprise émettrice. • Les titres détenus à long terme sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d ’ acquisition ou de leur valeur d ’ utilité. La valeur d ’ utilité des titres cotés est principalement déterminée selon la valeur de marché la plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. • L ’ actif net réévalué et le cas échéant consolidé est retenu pour les titres non cotés. Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable » . Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie, les titres permettant d ’ exercer une influence notable sur les organes d ’ administration des sociétés émettrices ou d ’ en assurer le contrôle, ainsi que les participations présentant un caractère stratégique pour le développement des activités. • Ces titres sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d ’ acquisition ou de leur valeur d ’ usage. La valeur d ’ usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d ’ une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. La valeur d ’ usage des titres non cotés est égale à l ’ actif net réévalué. Une dépréciation est constatée si la valeur d ’ usage des titres détenus est inférieure à la valeur d ’ acquisition. • Les plus ou moins-values de cession et les mouvements de dépréciation sont enregistrés au compte de résultat dans la rubrique : Gains nets sur actifs immobilisés. • Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique : revenus des titres à revenu variable. Méthode de valorisation des titres acquis De manière générale, la valeur de marché des titres acquis est déterminée de manière automatique à partir de cotations fournies par plusieurs contributeurs. Le dernier cours coté disponible est retenu, sous condition de volumétrie minimale, afin de ne retenir que des cours significatifs pour l ’ évaluation des titres. A titre exceptionnel, des cours manuels peuvent être retenus. En l ’ absence de cotation disponible, la valorisation du titre sera déterminée à partir d ’ un modèle de valorisation alimenté par la saisie manuelle d ’ un échéancier de flux. 6/ Immobilisations Le règlement 2002-10 du CRC, modifié par le règlement 2014-03 de l ’ ANC est appliqué aux comptes relatifs aux exercices ouverts à compter du 1 er janvier 2005. Le Groupe C.I.F.D. a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Leur évaluation est réalisée à chaque clôture des comptes et à chaque situation intermédiaire par des tests de dépréciation, les amortissements sont calculés sur la durée d ’ utilité des immobilisations, durée de vie estimée des biens. (cf. note 14). Les immeubles d ’ exploitation sont amortis sur des durées d ’ utilité comprises entre 5 et 40 ans, selon la nature des composants. Les immobilisations sont inscrites à l ’ actif du bilan à leur coût d ’ acquisition T.V.A. non récupérable incluse. Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire en fonction des durées suivantes : • agencements de locaux 10 ans • installations téléphoniques 5 ans • installations générales techniques 15 ans • agencement salles de coffre 20 ans • outillage 10 ans • matériel de transport 5 ans • matériel de bureau 5 ans • matériel informatique 3 ans • mobilier (sauf meubles anciens) 10 ans • mobilier : meubles anciens non amortissable • œuvres d ’ art non amortissable Lorsque la réglementation fiscale autorise la prise en compte d ’ un calendrier d ’ amortissement plus rapide que la durée probable d ’ utilisation retenue pour le calcul des dotations aux amortissements en comptabilité, CIFD enregistre l ’ excédent d ’ amortissement entre la méthode fiscale et la méthode comptable en provisions réglementées - amortissements dérogatoires. 7/ Biens acquis par voie d ’ adjudication Les biens acquis par voie d ’ adjudication sont comptabilisés en stock à leur coût d ’ acquisition augmenté des coûts attribuables à la valeur d ’ entrée. La créance chirographaire, montant résiduel entre la créance du client et le prix d ’ acquisition du bien est comptabilisé en créances douteuses compromises. Un test de dépréciation est réalisé : • à chaque arrêté des comptes, des situations intermédiaires, et au moins une fois par an, • lorsqu ’ il existe un indice de dépréciation (dégradation, vétusté, changement de norme d ’ urbanisme), • ou en prévision d ’ une cession. La perte de valeur est avérée et ces stocks sont dépréciés lorsque leur valeur comptable est supérieure à leur valeur actuelle. Cette perte de valeur, établie à l ’ issue de la comparaison entre la valeur d ’ entrée du bien en stock et la valeur, perspective de vente, transmise par les experts se traduit par une charge équivalente au compte de résultat. En 2019, la charge est de 1 117 574 € et la reprise de 3 99 1 956 € soit un résultat de 2 87 4 382 €. 8/ Charges différées ou à étaler Le traitement comptable de ces charges est modifié par le règlement 2014-03 de l ’ ANC du 26 n ovembre 2014 – Art 213.9. Ces charges sont dorénavant à comptabiliser à l ’ actif en coût d ’ acquisition, à défaut elles sont comptabilisées en charges de l ’ exercice. 9/ Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont ventilées par nature et regroupent : les bons de caisse, les titres du marché interbancaire, les titres de créances négociables enfin les titres obligataires et assimilés, à l ’ exclusion des titres subordonnés classés parmi les dettes subordonnées. • Les intérêts courus attachés à ces titres sont inscrits dans un compte de dettes rattachées ; • Les primes d ’ émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties de manière actuarielle sur la durée de vie des emprunts concernés. La charge correspondante est enregistrée en « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe » ; • L ’ option prise par le groupe est l ’ amortissement actuariel des frais d ’ émission d ’ emprunts sur la durée de vie de l ’ emprunt. 10/ Dettes subordonnées Les dettes subordonnées sont définies comme les fonds provenant de l ’ émission de titres ou d ’ emprunts subordonnés à terme ou durée indéterminée, qu ’ elles soient matérialisées ou non par des titres. • Cette rubrique regroupe entre autres les emprunts participatifs, les titres et emprunts subordonnés à terme, les titres et emprunts subordonnés à durée indéterminée. • Les intérêts courus attachés à ces dettes sont inscrits dans un compte de dettes rattachées. 11/ Engagements sociaux Provision pour engagements liés au départ à la retraite Les engagements de retraite, à l ’ exclusion de ceux concernant les mandataires sociaux, étant inclus dans les accords de l ’ AGS, les provisions antérieurement constituées ont été reprises au 3 1 déc embre 2013, aucune nouvelle dotation n ’ est intervenue au cours de l ’ exercice. Provision pour engagements liés aux médailles du travail Selon la recommandation de l ’ ANC 2013-02 relative aux autres avantages à long terme reprise par le règlement 2014-03, les engagements couverts par cette provision peuvent être évalués suivant les modalités prévues au § 2 de la section 4 - Livre I – Titre III – chapitre II. Le calcul utilise des hypothèses actuarielles (tables de mortalité, table de rotation, hypothèses de revalorisation et taux d ’ actualisation dans la formule de calcul) identiques à celles utilisées pour le calcul de la provision de l ’ AGS. Ces accords ont été dénoncés en 2017 et ne sont plus applicables sur CIFD. 12/ Instruments financiers à terme et conditionnels Conformément aux règlements 88.02 et 90-15 repris par le règlement 2014-07 de l ’ ANC – Titre 5 – Chapitre 2, les principes comptables s ’ appliquant aux produits dérivés diffèrent selon les trois critères qui suivent, pris dans leur ensemble : Les marchés sur lesquels ils sont négociés, la nature des instruments, enfin les intentions d ’ origine (couverture ou spéculation). A - Typologie des marchés • Marchés organisés et assimilés marchés liquides de risque moindre, application du Mark to Market. • Marchés de gré à gré risque de contrepartie et de marché important, Mark to Market interdit, provisionnement des moins-values latentes. B - Nature des instruments Les dérivés se déclinent selon trois grandes catégories : • Les contrats à terme (Futures et forward, FRA) • Les contrats d ’ échanges de taux, de devises, ou autres (swap de taux, de change) • Les contrats optionnels (options, cap & floors, swaptions) Les transactions et contrats relatifs à des futures et à des instruments d ’ échange de taux ou de change, figurent en engagements hors bilan pour leur valeur nominale. Les engagements de hors bilan se référant à des instruments optionnels sont inscrits pour la valeur nominale des sous-jacents. Les opérations non dénouées représentant le solde de ces comptes en date d ’ arrêté. Les primes d ’ options ainsi que les soultes des instruments négociés à des conditions hors marchés sont inscrites au bilan. Elles sont rapportées au résultat au prorata des notionnels restant dus lorsqu ’ ils sont amortissables, en linéaire lorsqu ’ ils sont « In fine » . C - Intention de gestion La gestion de ces opérations est motivée par les stratégies qui suivent : • Micro couverture (couverture affectée), Les charges et produits de l ’ instrument ou d ’ un ensemble homogène d ’ instruments, enregistrés en résultat, sont corrélés à la prise en compte du résultat de l ’ élément sous-jacent couvert, avec netting possible. La comptabilisation se fait dans les mêmes postes que les charges ou produits de l ’ élément couvert. • Macro couverture (couverture globale actifs / passifs, hors bilan), L ’ enregistrement des charges et produits courus, perçus ou payés en résultat est effectué prorata temporis avec netting possible, dans des comptes dédiés aux instruments à terme. Le résultat latent n ’ est pas comptabilisé. • Positions ouvertes isolées, Enregistrement des charges et produits courus, perçus ou payés en résultat prorata temporis avec netting possible. Le résultat latent n ’ est pas comptabilisé, en revanche, les pertes potentielles résultant de l ’ évaluation des encours en valeur de marché font l ’ objet d ’ une provision passif. Cette appréciation peut se faire par ensemble homogène de même sensibilité. CIFD n ’ a aucune position ouverte isolée qui ne soit couverte par 3CIF. • Gestion spécialisée d ’ un portefeuille de transaction. L ’ utilisation de ces instruments dans le groupe C.I.F.D. est faite essentiellement à des fins de couverture du risque de taux, de change, de variations de prix des encours de crédits, des portefeuilles et émissions de titres (micro et macro couverture) et de manière très exceptionnelle à des fins spéculatives (position ouverte isolée). D - Méthode d ’ évaluation des instruments financiers à terme. Le règlement n° 2014-07 de l ’ ANC ayant transposé les directives européennes concernant les informations sur la juste valeur des instruments financiers, le Groupe CIFD indique en annexe et pour chaque catégorie d ’ instrument la valeur de marché ainsi que la volumétrie des opérations au 3 1 déc embre 2019. Ces instruments sont valorisés selon les modalités suivantes : • Pour les instruments cotés sur marché organisé, la juste valeur est le cours acheteur à la date d ’ évaluation pour un actif détenu et le cours vendeur pour un actif destiné à être acheté. • Pour les instruments négociés de gré à gré, le groupe estime la juste valeur en utilisant des techniques de valorisation. Les techniques de valorisation comprennent : o l ’ utilisation de transactions récentes dans des conditions de concurrence normale s ’ il en existe, o la référence à la juste valeur actuelle d ’ un autre instrument identique en substance, o l ’ analyse des flux de trésorerie actualisés et les modèles de valorisation des options. 13/ Intégration fiscale et impôts sur les sociétés Depuis j anvier 2015, le périmètre d ’ intégration fiscale a été élargi à l ’ ensemble des filiales du groupe Crédit Immobilier de France, la condition requise d ’ un seuil de détention de 9 5 % , à minima, des filiales du réseau étant satisfaite. La convention prévoit que chaque filiale, après détermination individuelle de son résultat imposable et de sa déclaration auprès de l ’ administration fiscale, s ’ acquitte de son impôt auprès de CIFD Société mère. Cette dernière inscrit à son bilan une créance représentative des sommes qui lui seront versées par les membres, ainsi qu ’ une dette au trésor à hauteur de l ’ impôt total dû par le groupe. Les économies d ’ impôt générées en 2019 dans le cadre de l ’ intégration fiscale ont été comptabilisées en résultat de l ’ exercice pour un montant de 3.34 M€. Pour les exercices ouverts du 1 er janvier au 3 1 déc embre 2019, le taux normal de l ’ impôt sur les sociétés est de 2 8 % applicable aux cinq cent mille premiers euros puis, au-delà de cette somme, de 3 1 % ou, si le chiffre d ’ affaires est d ’ au moins 25 0 mill ions d ’ euros, de 33 1/ 3 % . Les plus-values à long terme sont, selon les éléments d ’ actif cédés, imposées soit au taux réduit (1 5 % ou 1 9 % ), soit, sous réserve de la taxation au taux normal de l ’ IS d ’ une quote-part de frais et charges, exonérées. Les plus et moins-values réalisées sur les titres en portefeuille sont soumises au régime d ’ imposition de droit commun, à l ’ exception de celles réalisées sur les titres de participation qui bénéficient du régime des plus-values à long terme. A l ’ impôt sur les sociétés s ’ ajoute la contribution sociale de 3, 3 % . Cette contribution est assise sur l ’ IS calculé sur le résultat d ’ ensemble diminué d ’ un abattement de 76 3 000 € . 14/ Crédit d ’ impôt compétitivité et emploi. Le crédit d ’ impôt pour la compétitivité et l ’ emploi (CICE) a été supprimé depuis le 1 er janvier 2019. Toutefois, le Groupe CIFD détient des créances au titre du CICE qui peuvent être utilisées pour le paiement des impôts de 2019 à 2021. A défaut d ’ imputation, CIFD demandera le remboursement de la fraction du CICE non utilisée. VII – NOTES SUR LES POSTES 7.1 INFORMATIONS SUR LES POSTES DU BILAN 7.1.1 CREANCES ET DETTES AVEC LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT (en milliers d ’ euros) 31/12/2019 31/12/2018 Caisse, Banques Centrales 0 0 Créances à vue 39 501 47 340 Comptes ordinaires 39 501 47 340 Prêts et pensions au jour le jour 0 0 Titres reçus en pension livrée 0 0 Valeurs non imputées 0 0 Créances à terme 0 0 Prêts à terme 0 0 Titres reçus en pension livrée 0 0 Prêts participatifs 0 0 Autres prêts subordonnés 0 0 TOTAL 39 501 47 340 Créances rattachées 0 0 (en milliers d ’ euros) 31/12/2019 31/12/2018 Banques Centrales 0 0 Dettes à vue 93 955 4 937 Comptes ordinaires 93 955 4 937 Emprunts au jour le jour 0 0 Titres donnés en pension livrée 0 0 Dettes à terme 7 991 691 11 462 580 Emprunts à terme 7 991 691 11 462 580 Titres donnés en pension livrée 0 0 TOTAL 8 085 645 11 467 517 Dettes rattachées 194 325 7.1.2 CREANCES ET DETTES AVEC LA CLIENTELE (en milliers d ’ euros) 31/12/2019 31/12/2018 Créances commerciales 0 0 Autres concours à la clientèle 8 836 223 12 394 755 Crédits à l ’ exportation 0 0 Crédits de trésorerie 134 363 163 488 Crédits à l ’ habitat 8 567 867
    Bulletin BALO n°80 du 03/07/2020, affaire n°2003011
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/06/2019
    Numéro d’affaire : 1903188
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT Sigle  : CIFD Société anonyme au capital de 124 821 703 euros Siège social : 26/28 rue de Madrid – 75008 PARIS 379 502 644 R.C.S. PARIS A. Comptes sociaux I. Bilan au 31 décembre 2018 (en euros) BILAN ACTIF N°Annexe 31/12/2018 31/12/2017 Caisse, banques centrales, CCP 51 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédits 1 47 340 131 137 029 201 Opérations avec la clientèle 2 12 394 755 239 14 771 490 048 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 Actions et autres titres à revenu variable Participations et autres titres détenus à L.T 4 5 102 684 5 135 148 Parts dans les entreprises liées 4 174 249 734 176 210 595 Immobilisations incorporelles 4 2 817 623 2 742 283 Immobilisations corporelles 4 2 624 846 12 057 575 Autres actifs 5 228 951 845 291 376 829 Comptes de régularisation 6 24 835 625 35 496 850 TOTAL DE L ’ ACTIF 12 880 677 727 15 431 538 580 BILAN PASSIF N° Annexe 31/12/2018 31/12/2017 Dettes envers les établissements de crédit 1 11 467 516 636 13 603 026 186 Opérations avec la clientèle 2 77 588 495 66 272 700 Dettes représentées par un titre Autres passifs 5 103 416 256 119 491 002 Comptes de régularisation 6 426 118 169 576 014 106 Provisions 7 125 113 845 187 928 394 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux Capitaux propres hors FRBG 8 680 924 326 878 806 192 Capital souscrit 8 124 821 703 124 821 703 Primes d ’ émission 8 216 643 608 1 051 739 592 Réserves 8 366 590 431 366 590 431 Provisions réglementées et sub d ’ investissement 8 396 698 539 702 Report à nouveau 8 - 572 460 755 Résultat de l ’ exercice 8 - 27 528 114 - 92 424 481 TOTAL DU PASSIF 12 880 677 727 15 431 538 580 HORS-BILAN N° Annexe 31/12/2018 31/12/2017 ENGAGEMENTS DONNES 8 590 257 566 10 748 247 064 Engagements de financement 10 2 889 583 4 369 598 Engagements de garantie 10 8 420 257 124 10 576 766 761 Engagements sur titres Autres engagements donnés 10 167 110 859 167 110 705 ENGAGEMENTS RECUS 3 388 924 328 3 117 765 069 Engagements de financement 195 063 263 Engagements de garantie 10 3 193 861 065 3 117 765 069 Engagements sur titres 10 II .  C ompte de résultat (en euros) N°Annexe 31/12/2018 31/12/2017 + Intérêts et produits assimilés 11 457 231 882 570 254 310 - Intérêts et charges assimilées 12 - 339 755 928 - 429 981 221 + Revenus des titres à revenu variable 13 7 120 24 573 + Commissions (produits) 14 26 081 018 27 917 157 - Commissions (charges) 15 - 89 768 072 - 119 877 031 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 16 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 17 - 2 034 + Autres produits d ’ exploitation bancaire 18 16 936 154 283 008 583 - Autres charges d ’ exploitation bancaire 19 - 16 352 170 - 272 680 154 PRODUIT NET BANCAIRE 54 380 004 58 664 183 - Charges générales d ’ exploitation 20 - 120 542 072 - 132 845 162 Dotations aux amortissements et aux  dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles - 3 022 321 - 7 577 200 RESULTAT BRUT D ’ EXPLOITATION - 69 184 389 - 81 758 179 +/- Coût du risque 21 - 18 455 494 - 31 796 828 RESULTAT D ’ EXPLOITATION - 87 639 883 - 113 555 007 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 22 - 119 671 616 140 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS - 87 759 554 - 112 938 867 +/- Résultat exceptionnel 23 71 829 190 - 444 461 - Impôt sur les bénéfices 24 - 11 740 754 20 745 233 +/-  Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées 143 004 213 614 RESULTAT NET - 27 528 114 - 92 424 481 III .  Annexe aux comptes sociaux I - RAPPEL DU CONTEXTE Le réseau Crédit Immobilier de France est un réseau bancaire, géré en résolution ordonnée depuis fin novembre 2013. La Commission européenne a, par décision du 27 novembre 2013, approuvé le plan de résolution ordonnée ( «  le Plan  » ) conduisant à l ’ arrêt de la production de crédits et autorisé l ’ Etat à délivrer sa garantie définitive ; le même jour, le protocole entre l ’ Etat et le groupe CIF et les garanties définitives ont été signés. Le Plan comporte des mesures visant à garantir l ’ absence de distorsion de concurrence : compte-tenu de l ’ interdiction de production nouvelle, seule une activité de gestion en extinction des encours existants perdure jusqu ’ en 2035. La société Crédit immobilier de France Développement est organe central, devenue société de financement en 2014 au sens des articles L.511-30 et L.517-1 du Code monétaire et financier. Depuis le 1 er  janvier 2008, les sociétés du Groupe appartenant au réseau bancaire placé sous l ’ égide de CIFD sont la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF) et CIF Euromortgage. 1.1 La garantie de l ’ Etat Par décision du 27 novembre 2013, la Commission Européenne a autorisé la République Française à délivrer sa garantie définitive au Crédit Immobilier de France. Le même jour la République Française, CIFD, la 3CIF et CIF Euromortgage, en présence de CIF Assets et de la Banque de France, ont signé un protocole définissant les modalités et conditions de cette garantie qui s ’ articule en deux volets : • une garantie dite «  externe  » d ’ un montant maximum de 16 milliards d ’ euros portant sur les titres financiers émis, à compter du 28 février 2013, par la 3CIF pour refinancer les actifs du Crédit Immobilier de France, • une garantie dite «  interne  » à concurrence d ’ un montant maximum de 12 milliards d ’ euros portant sur les sommes dues à CIF Euromortgage et CIF Assets,liquidé depuis lors, en février 2017, au titre des placements de trésorerie qu ’ ils effectuent auprès de la 3CIF ainsi que sur les sommes dues par cette dernière au titre des opérations sur instruments financiers à terme conclues avec CIF Euromortgage et CIF Assets. En contrepartie, le Groupe CIF est mis en résolution ordonnée et a, dans ce cadre, souscrit un certain nombre d ’ engagements dont, notamment, celui de cesser, à compter de la date de signature du protocole définitif, toute nouvelle activité de production de prêts et de verser à l ’ Etat une rémunération composée : • d ’ une commission de base de 5 points de base sur les montants garantis supportée par la 3CIF, • d ’ un montant de mise en place de la garantie d ’ un montant de 5 millions d ’ euros intégralement dû par CIFD et exigible le 28 novembre 2013. Ce montant de mise en place a été payé par CIFD à l ’ Etat par compensation avec le prix de souscription par l ’ Etat d ’ une action de préférence dans le capital de CIFD, • d ’ une commission additionnelle supportée par CIFD égale à 145 points de base sur l ’ encours moyen annuel réel couvert par la garantie externe et 148 points de base sur l ’ encours moyen annuel réel couvert par la garantie interne sous réserve de l ’ absence d ’ événement limitatif de paiement ou que le paiement de la Commission Additionnelle n ’ ait pas pour conséquence d ’ abaisser le ratio de solvabilité consolidé du Groupe (tel que calculé au 31 décembre du dernier exercice clos) en deçà de 12 % ou que tout autre ratio relatif aux fonds propres soit maintenu. CIF Euromortgage a bénéficié, au cours de l ’ exercice 2018, de la garantie de l ’ Etat au titre des placements de liquidité et des opérations sur instruments financiers à terme qu ’ elle a conclu avec la 3CIF. Au 31 décembre 2018, les expositions bénéficiant de la garantie de l ’ Etat s ’ élèvent à 40 , 83 millions d ’ euros. La dette obligataire de la 3cif garantie par l ’ Etat s ’ élève au 31/12/2018 à 5 , 139 Md d ’ euros. Au 31/12/2018, CIFD a enregistré en charge pour 89,7 millions d ’ euros au titre de la commission additionnelle de garantie de l ’ Etat. Au 31 décembre 2018, il reste nanti au profit de l ’ Etat les titres des filiales (3cif et CIF€) pour 167,11 millions d ’ euros en valeur nette. 1.2   La restructuration du Groupe Afin de répondre aux objectifs fixés par le Plan de résolution ordonnée, la mise en œuvre de la résolution ordonnée se trouve articulée autour de quatre étapes principales :  la phase d ’ adaptation opérationnelle impliquant notamment l ’ arrêt des activités de production,  la simplification juridique et la centralisation de la gouvernance,  le regroupement des plateformes opérationnelles accompagnant la diminution de l ’ encours,  la gestion sur une structure opérationnelle et juridique simplifiée et centralisée. Conformément au Plan, la mise en place d ’ une gouvernance centralisée et d ’ une structure juridique simplifiée vise à harmoniser les méthodes de gestion et à sécuriser le fonctionnement des entités du Groupe. A l ’ issue de ces opérations juridiques, les encours de crédit des SFR seront détenus et gérés en extinction au sein d ’ une structure unique. C ’ est dans ce contexte que s ’ inscrivent la mise en œuvre et la réalisation juridique des opérations suivantes : • l ’ apport des titres des SFR par les actionnaires autres que CIFD, opération dont la réalisation définitive est intervenue lors de l ’ Assemblée Générale Extraordinaire du 10 décembre 2014 ; • L ’ évolution des statuts de CIFD, structure unique de gestion des encours des filiales, intervenue lors de l ’ assemblée générale extraordinaire du 28 mai 2015 ; • Le transfert à CIFD, au fur et à mesure des fusions avec les SFR, de la gestion en extinction des encours de crédits à la clientèle ; • L ’ absorption progressive des filiales financières opérationnelles par CIFD : Crédit Immobilier de France Rhône Alpes Auvergne (CIF RAA) le 1 er  juin 2015, Crédit Immobilier de France Méditerranée (CIF MED) et Crédit Immobilier de France Ouest (CIF OUEST) le 1 er  décembre 2015. La fusion des autres SFR a été réalisée en 2016, cet objectif figurait dans le projet de plan soumis par l ’ Etat à la Commission Européenne et approuvé par elle. Les sociétés Crédit Immobilier de France Sud-Ouest (CIF SO), Crédit Immobilier de France Centre Ouest (CIF CO) et Crédit Immobilier de France Ile de France (CIF IDF) ont été absorbées au 1 er   mai 2016 ; les sociétés Crédit Immobilier de France Nord (CIF NORD), Crédit Immobilier de France Bretagne (CIF BRET) et Crédit Immobilier de France Centre Est (CIF CE) au 1 er  novembre 2016 et enfin BPI au 1 er  mai 2017. • La Société a modifié ses statuts par décision de l ’ Assemblée Générale Extraordinaire du 31 mai 2016 afin de permettre à la Société d ’ assurer conformément à son objet social, la gestion des encours de Prêts Missions Sociales au nom et pour le compte de SACICAP ou des encours qui pourraient être cédés et pour lesquels une convention de gestion serait conclue à la demande de cessionnaire. • En application des orientations stratégiques du Groupe et dans la continuité des efforts d ’ harmonisation et de simplification réalisés depuis 2013, l ’ année 2017 a permis de réaliser à la fois la concrétisation du transfert d ’ activités de gestion et de recouvrement de créances à la société MC2S du groupe MCS, la réduction de 10 à 4 du nombre d ’ établissements ainsi que la fermeture de 16 sites opérationnels. La signature par la Société et le Groupe MCS le 6 janvier 2017 d ’ un accord définitif s ’ est concrétisé dès le 1 er  avril 2017 par le transfert à MC2S des activités de gestion et de recouvrement de créances des établissements de Blois/Limoges/Poitiers et de Bordeaux/Toulouse de CIFD et des effectifs opérationnels y concourant. Ce transfert s ’ est poursuivi d ’ octobre à novembre 2017 par la reprise de la gestion et du recouvrement d ’ une partie des encours des établissements Ifs/Nantes et Dijon/Nancy. Ces derniers travaux ont été permis par l ’ effort d ’ harmonisation des processus et des procédures réalisés depuis 2013 et par une capacité démontrée à répartir les encours d ’ un établissement donné entre deux bases opérationnelles. La mise en place d ’ un dispositif complet de suivi du service rendu par MC2S (Service Level Agreement –  «  SLA  » ) permettra à la fois de suivre avec précision la prestation réalisée par MC2S mais aussi de décider le transfert (prévu fin 2019) à MC2S de la gestion et du recouvrement de l ’ établissement de Lille et des effectifs concernés. La réduction du nombre d ’ établissements a été réalisée en deux temps : • au 31 août 2017, ont été réaffectées les activités de gestion et de recouvrement de l ’ établissement IDF à l ’ établissement Lyon/Grenoble et celles de l ’ établissement Quimper/Rennes à l ’ établissement Marseille/Montpellier ; • au 31 décembre 2017, les activités de gestion et de recouvrement des établissements de Nantes Ifs et de Nancy/Dijon ont été attribuées principalement aux établissements de Marseille, de Lille ainsi qu ’ au Groupe MCS après saturation des capacités de traitement des établissements de CIFD. La capitalisation sur les travaux réalisés en 2016 de fiabilisation, de renumérotation ou de fusion des bases informatiques et la mobilisation des équipes opérationnelles des établissements cédants et des établissements preneurs ont en effet permis de réaliser ces six opérations informatiques dans le planning défini au sein d ’ un programme structuré " Passerelle ". En conséquence de la diminution des encours, de la réduction en besoin de fonctions supports suite à l ’ absorption des filiales, des transferts et des regroupements précédents, 16 sites opérationnels ont été fermés avec le départ des collaborateurs de la Société qui y étaient affectés : fin août 2017, Paris (rue de Provence), Quimper, Rennes, Saint Brieuc, Vannes, Blois, Limoges, Poitiers, Bordeaux, Bordeaux Lac et Toulouse, puis fin décembre 2017, Montpellier, Ifs, Nantes, Dijon et Nancy. Au 1 er  janvier 2018, ne subsistent ainsi que les établissements de Lyon/Grenoble, de Marseille, de Lille et de Patrimoine & Immobilier ; l ’ ensemble des fonctions supports est centralisé sur le site du siège de Paris et sur le site informatique de Toulouse. II -   FAITS MARQUANTS ET COMPARABILITE DES EXERCICES CIFD a distribué la somme de 169 757   515 € de dividendes aux actionnaires dont 6 364   183 € à 3cif en déduction des prêts restant à rembourser par les SACICAP. CIFD a cédé les immeubles de Rennes, Cité d ’ Antin, Guingamp et Montpellier. La plus-value globale de cession s ’ élève à 1 7, 9 M€ et est comptabilisée dans les comptes produits et charges exceptionnels (7891/6891). 2.1   TUP SCI MADRID-SNC IPP-SFSE : Société absorbée Actif net apporté à CIFD Boni-Mali de fusion SCI MADRID 63 341 993 € 62 639 003 € SNC IPP 1 165 715 € -   234 € SFSE -   6 398 607 € -   453 000 € 2.2 Fusion des bases XLOAN : Afin de préparer les évolutions 2019 et la poursuite du Plan de Résolution Ordonnée, ont également été réalisés en 2017 et 2018 : • la préparation de la fusion des bases de gestions des établissements Lyon/Grenoble et Marseille, • la préparation de la migration des prêts gérés par Patrimoine & Immobilier sur le système de gestion groupe XLOAN et • le regroupement réalisé en juin 2017 dans l ’ établissement Patrimoine & Immobilier de la gestion de prêts pour compte de tiers (collectivités locales, Prêts Missions Sociales) avec une solution progicielle externe au système d ’ information de CIFD. La base Xloan de CSO a migré en mars 2018 chez CCO et la base Xloan de CIF Med a migré chez CIF RAA en avril 2018. La migration de Cif Pi sur le système de gestion Xloan puis la fusion des bases avec CIF RAA se sont faites en janvier 2019. Ces travaux devraient permettre de disposer fin janvier 2019 pour les prêts CIFD des établissements Lyon/Grenoble, Marseille, et Patrimoine & Immobilier d ’ un outil unique de gestion. Cet outil unique facilitera l ’ ajustement des effectifs aux charges et permettra de préparer la fermeture de l ’ établissement de Marseille et l ’ affectation à MC2S des dossiers ne pouvant être traités par les sites restants de CIFD. Enfin, cette base unique de gestion des prêts sur XLOAN facilitera la création des Fonds de titrisation prévu pour mars et octobre 2019. 2.3 La restructuration résultant de l ’ accord de gestion sociale Dans le cadre du plan de résolution ordonnée, le CIF a mené avec les organisations représentatives du personnel des négociations qui ont abouti le 20 décembre 2013 à la signature d ’ un accord de gestion social (AGS) qui définit dans le temps : • les mesures d ’ accompagnement des salariés maintenus dans l ’ emploi au sein du CIF, • les mesures d ’ accompagnement des salariés amenés à quitter le CIF dans le cadre d ’ un licenciement pour motif économique, • les mesures de mobilité externe par suspension du contrat de travail en anticipation de plan de sauvegarde de l ’ emploi (PSE), • des mesures de plan de préretraite et de départ à la retraite. Le plan de résolution ordonnée s ’ est traduit par la mise en œuvre de PSE successifs, le PSE1, finalisé en 2016, le PSE2 effectif début 2016, qui a trouvé sa conclusion en 2018, par le départ définitif des collaborateurs concernés. A ce titre, la provision précédemment constituée a été reprise au profit de charges à payer pour les indemnités du PSE2 non liquidées au 31 décembre 2017. Le PSE3 en partie réalisé en 2017 s ’ est poursuivi pour l ’ essentiel en 2018. Le PSE4 a débuté fin 2018 avec les premières notifications et se poursuivra en 2019. Pour les collaborateurs notifiés avant le 31 décembre, la part de provision précédemment constituée a été reprise au profit, notamment, de charges à payer pour les indemnités non liquidées au dernier jour de l ’ exercice. Le CIF a comptabilisé les indemnités de rupture de contrat de travail au passif et en charges exceptionnelles car il est engagé à mettre fin au contrat de travail de tous les membres du personnel avant l ’ âge normal de leur départ en retraite dans le cadre de sa mise en résolution ordonnée. Par ailleurs, le CIF se trouve engagé, par les accords contractuels (i.e. l ’ AGS) passés avec son personnel ou ses représentants, à effectuer des paiements et/ou à accorder d ’ autres avantages aux membres du personnel lorsqu ’ elle met fin à leur contrat de travail. Le Crédit Immobilier de France et ses filiales ont utilisé la méthode progressive pour déterminer la valeur actualisée de son obligation au titre des prestations définies, le coût correspondant des services rendus au cours de l ’ exercice et, le cas échéant, le coût des services passés (i.e. droits acquis au 31 décembre 2018 actualisés). Les hypothèses actuarielles sont objectives et mutuellement compatibles et restent les meilleures estimations faites par le CIF des variables qui détermineront le coût final à comptabiliser. Ces hypothèses comprennent : • une hypothèse démographique relative aux caractéristiques futures du personnel actuel réunissant les conditions requises pour bénéficier des avantages. Cette hypothèse démographique porte sur la mortalité pendant l ’ emploi. • aucune hypothèse de taux de rotation n ’ est retenue depuis 2016, les taux d ’ utilisation reflétant en partie cette variable ; • une hypothèse de taux d ’ utilisation de chacune des mesures qui est reprise de la négociation entre le CIF et les représentants du personnel (i.e. l ’ AGS) ; • des hypothèses financières portant sur les éléments suivants : • le taux d ’ actualisation ; • les niveaux futurs des salaires et avantages du personnel (taux de 0,30 % au 31 décembre 2018). Les hypothèses financières sont établies sur la base des attentes du marché à la date du 31 décembre 2018 pour la période au cours de laquelle les obligations doivent être éteintes. L ’ hypothèse actuarielle relative au taux d ’ actualisation a un effet important. Ce taux d ’ actualisation traduit la valeur temps de l ’ engagement à payer mais il ne traduit pas le risque actuariel. De plus, ce taux d ’ actualisation ne traduit pas le risque de crédit spécifique au CIF auquel s ’ exposent ses créanciers ; il ne traduit pas non plus le risque d ’ écarts entre les réalisations futures et les hypothèses actuarielles. Le taux appliqué pour actualiser les obligations au titre des avantages postérieurs à l ’ emploi a été déterminé par référence à un taux de marché à la date de clôture fondé sur les obligations d ’ entreprises de première catégorie. Le taux d ’ actualisation qui sert de référence est le taux des obligations de première qualité du secteur privé et de duration équivalente à celle des engagements. Ce taux ressort à - 0,01 % au 31/12/2018. Au 31 décembre 2018, la provision AGS inscrite dans les comptes de CIFD est de 89,3 millions d ’ euros contre 123,73 millions d ’ euros (pro-forma) au 31 décembre 2017. 2.4 Valorisation des titres de participation de la Société : Les titres détenus dans les sociétés financières opérationnelles (Caisse Centrale du Crédit immobilier de France et CIF Euromortgage) sont comptabilisées sur la base des valeurs d ’ acquisition. Une provision pour dépréciation est constatée sur la base de la situation nette comptable des sociétés. Le test de dépréciation est réalisé chaque année pour actualiser, si nécessaire, le montant des provisions sur chaque titre. Test de dépréciation au 31 décembre 2018 Pour l ’ exercice 2018, le test de dépréciation est effectué sur la base de la situation nette des sociétés, prenant en compte le résultat de l ’ exercice, les prévisions de distribution sur l ’ exercice suivant ainsi que des éléments exceptionnels de perte de valeur complémentaire identifiés lors de la clôture des comptes. Dans ce cadre nous avons estimé : • que la valorisation de CEM doit ainsi prendre en compte sa configuration spécifique au sein du groupe CIFD, ce qui la valorise à zéro en dehors de ce périmètre, • qu ’ il n ’ existait pas d ’ indicateur de perte de valeur complémentaire au niveau de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France ; le m ontant de dépréciations restant ainsi inchangé. Sur la base de ces principes retenus par CIFD explicité ci-dessus, la valorisation des titres de participation dans les sociétés financières opérationnelles au 31 décembre 2018 ressort à 167,1   M€. NOM PRIX D ’ ACQUISITION TOTAL DEPRECIATION 31/12/2018 VALEUR NETTE 31/12/2018 CAISSE CENTRALE 206 017 491 38 906 633 167 110 858 CIF EUROMORTGAGE 107 199 675 107 199 675 0 Total 313 217 166 146 106 308 167 110 858 Les autres participations figurant dans l ’ annexe 4.3 des comptes sociaux sont comptabilisées également sur la base de leur valeur d ’ acquisition. Un test de dépréciation est effectué sur la base de la situation nette des sociétés. Une provision est constatée si la quote-part de situation nette détenue par CIFD est inférieure à la valeur d ’ acquisition. 2.5 Cession de créances : Toutes les cessions de créances de 2018 ont été cédées à la même contrepartie. Créances chirographaires : Pour mémoire, le 21 décembre 2016, le Crédit Immobilier de France Développement a signé un contrat de cession de créances à un prix d ’ acquisition de 7 millions d ’ euros. Il est à noter que ces créances étaient dépréciées à 100 %, par conséquent, elles ont été passées en pertes au 31 décembre 2016 et ont fait l ’ objet d ’ une reprise de dépréciations des créances douteuses. Sur la période 2017, le Crédit Immobilier de France Développement a de nouveau signé : • Le 16 juin un contrat de cession de créances pour un prix de 2,79 million s d ’ euros. • Le 1 er  décembre un contrat pour une 2 e  cession évaluée à 1,53 million d ’ euros. Ces sommes ont été portées en résultat dans le compte récupération sur créances sur chacun des exercices comptables concernés En 2018, 5 lots ont été cédés pour un montant total de 4 371   193 €. Créances BDF : Le prix de vente des créances cédées en 2018, est de 18 441   000 € et concerne l ’ établissement Cif PI. Créances en déchéance du terme : Le prix de vente des créances cédées en 2018 s ’ élève à 75 754 086€. Les créances appartenaient à CIF RAA et CIF Nord. Créances cédées (en M€) Valeur brute Dépréciations Valeur nette Prix de cession Impact PNB Impact coût du risque Chirographaires (ex-emprunteurs) 54 - 51 3 4 , 4 / 1,4 Créances surendettement 25 - 3 22 18 , 2 0,6 - 4,1 Créances déchues du terme 125 - 50 75 75 4,8 - 4,6 Total 204 - 104 100 97,6 5,4 - 7,3 - 1,9 2.6 La dissolution de CIF ASSETS et la réorganisation de l ’ actif de CIF Euromortgage : Conformément à l ’ article R. 513-3 IV du Code monétaire et financier (introduit par le décret n°2014-526 du 23 mai 2014 relatif au régime prudentiel des sociétés de crédit foncier et des sociétés de financement de l ’ habitat), les sociétés de crédit foncier ne peuvent plus détenir, à compter du 31 décembre 2017, de titres émis par un fonds commun de titrisation que dans la limite de 10 % du montant nominal des obligations foncières émises et autres ressources privilégiées. En décembre 2015, CIF Euromortgage et le groupe Crédit Immobilier de France ont communiqué à l ’ Autorité de contrôle prudentiel et de résolution un plan d ’ action. Ce plan d ’ action prévoit la dissolution et la liquidation anticipées de CIF Assets et de son unique compartiment CIF Assets 2001-1, en application des articles L. 214-183 et R. 214-226 du Code monétaire et financier, et la mise en place d ’ un nouveau mode de refinancement du Groupe. L ’ article 154 de la loi du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, dite loi Sapin II, entrée en vigueur le 16 décembre 2016, permet le recours au bénéfice de l ’ article L. 211-38 du Code monétaire et financier. CIF Euromortgage a été en mesure de remanier son actif, antérieurement constitué pour une très large partie d ’ obligations prioritaires émises par le fonds commun de titrisation CIF Assets, pour respecter, dès février 2017, la future limite de 10 %, avec plusieurs mois d ’ avance sur la date d ’ entrée en vigueur de cette réglementation. Au 15 février 2017, CIF Assets a donc été liquidée. Par conséquent depuis lors, CIF Euromortgage recourt majoritairement au bénéfice de l ’ article L. 211-38 du Code pour financer exclusivement 3CIF qui elle-même refinance désormais intégralement et directement CIFD par le biais des lignes Evergreen, elles aussi régies par l ’ Article L . 211-38 du Code. Par ailleurs, il résulte de ce schéma un certain nombre d ’ obligations de garantie données par 3CIF, au profit de CIF Euromortgage. Cette opération a eu la conséquence suivante sur le bilan de CIFD : • La hausse des emprunts Evergreen octroyés à CIFD qui au 31 décembre 2018 s ’ élèvent à 11 , 437 milliards d ’ euros contre 13 , 347 milliards d ’ euros au 31 décembre 2017. • La hausse des prêts avec la clientèle (cf. Annexe 2.1). • Mise en place d ’ un emprunt evergreen avec 3cif en 2018 : 3CIF a remboursé CIFD des fonds de capitalisation que CIFD avait récupéré des filiales lors des fusions pour un montant de 65 , 6 M€. Par ailleurs, CIFD était titulaire de 16 comptes courants auprès de la 3cif du fait des fusions. Dans le cadre d ’ un objectif général de simplification et de refonte de l ’ architecture de la trésorerie intragroupe du CIF, en novembre 2018, la 3cif a mis en place un evergreen de 11 , 575 M€ à CIFD pour une durée illimitée (Capital restant dû de 11 , 432 M€ au 31/12/18). Il y a 4 échéances par mois connues en début de mois. Associé à ce prêt, une autorisation de découvert maximum de 200 M€ à durée indéterminée a été accordée par la 3CIF, utilisée à hauteur de 4 936 737 € au 31 décembre 2018. Concomitamment à la liquidation anticipée de CIF Assets en février 2017, CIF Euromortgage a répliqué ses obligations foncières à son actif, sous forme de prêts consentis à la 3CIF, bénéficiant de garanties placées sous le régime de l ’ article L. 211-38 du Code monétaire et financier. Les financements consentis par la 3CIF à CIFD sont assortis de garanties placées sous ce même régime, avec faculté de transfert au bénéfice des engagements de la 3CIF auprès de CIF Euromortgage tels que décrits ci-dessus. Au sein du hors bilan de CIFD apparait le montant des créances adossées aux financements accordés par la 3CIF à CIFD pour 8 , 42 milliards d ’ euros au 31/12/2018. 2.7   Partenariat en lien avec la gestion et le recouvrement : En application des orientations stratégiques du Groupe, le premier trimestre 2017 a été consacré aux opérations préparatoires pour le regroupement des établissements territoriaux du CIF et à la préparation opérationnelle du projet de transfert d ’ une partie de la gestion d ’ encours de crédit au profit du Groupe MC2S 256 bis rue des Pyrénées 75020 Paris. La Société et le Groupe MCS ont signé le 6 janvier 2017 un accord définitif relatif au transfert progressif des activités de gestion et de recouvrement de créances actuellement opérées par CIFD. La reprise effective de la gestion des encours des établissements de CIF Poitiers et de CIF Toulouse au 1 er  avril 2017 et les rechargements d ’ une partie des établissements de Nancy et de Nantes. Au 31 décembre 2018, MCS gère un encours de prêts de 2 , 756 Md€ (45 825 dossiers) contre 3 , 273 Md€ (54 024 dossiers) au 31 décembre 2017. 2.8   Mécanisme et Fond de Résolution Unique : Le Mécanisme de résolution unique (MRU) et Fond de Résolution Unique (FRU) institués par le règlement 806/2014 du parlement Européen le 15 juillet 2014 se substitueront aux fonds de résolution nationaux des états membres sous tutelle de la BCE dès 2016. Ces institutions, régies par le conseil de résolution unique (CRU) dont les missions sont : • pour le MRU la mise en œuvre d ’ une surveillance prudentielle harmonisée et de qualité des banques, • pour le FRU la mutualisation des cotisations des assujettis ; Elles ont pour vocation d ’ anticiper et de pallier à la défaillance des établissements bancaires. Cette mesure entrant en vigueur dès 2015 sur le plan national (ordonnance 2015-1024), sous l ’ autorité de l ’ ACPR, et dans le cadre de la fusion de BPI avec CIFD, la contribution de CIFD au Fonds de Résolution Bancaire Unique pour l ’ exercice 2017 s ’ élève à 611 099 € et pour 2018 aucun appel n ’ a été exercé auprès de CIFD. III –   EVENEMENTS POSTERIEURS A LA CLOTURE • Les TUP des 3 foncières SNC FIRCI, SAS FPI ET SNC Centre-Est se feront en mars 2019. • L ’ externalisation progressive de l ’ administration des biens et des expertises immobilières • L ’ externalisation des activités liées à la paie et à la gestion administrative du personnel • L ’ externalisation des activités de back-office financier se déroulera progressivement sur 2019 • L ’ externalisation de la paie sera effective au premier trimestre 2019. IV –   CONTINUITE D ’ EXPLOITATION Continuité de l ’ exploitation Les comptes ont été établis sur les principes applicables en continuité d ’ exploitation qui s ’ appuie désormais sur l ’ approbation par la Commission européenne du Plan de Résolution Ordonnée incluant la garantie de l ’ Etat qui a été octroyée de façon définitive à l ’ issue de la phase provisoire, ainsi que développé supra et sur le fait que CIFD veillera à assurer le financement de ses filiales dans le cadre du Plan de Résolution ordonnée. Le Plan définissant les conditions de la résolution ordonnée s ’ articule sur les principes suivants : • la production de crédits a cessé définitivement à la date de décision d ’ accord de la garantie définitive ; • les portefeuilles d ’ actifs, de passifs et d ’ instruments financiers dérivés conservés seront désormais gérés de façon patrimoniale, reposant sur leur portage à maturité, ce qui permettra d ’ en optimiser la valeur. Ceci concerne plus particulièrement le portefeuille de crédits et le portefeuille de titres classés en titres d ’ investissement. Le Plan inclut des mesures destinées à réorganiser la gestion et le recouvrement des portefeuilles, avec pour objectif prioritaire de les sécuriser ; ceci passe par le maintien des compétences-clés, par l ’ homogénéisation des méthodes des filiales opérationnelles et par la simplification de l ’ organisation. Du fait de la décision de porter à leur maturité les portefeuilles de crédits et de titres d ’ investissement, l ’ activité de gestion de ces portefeuilles respecte la convention de continuité de l ’ exploitation ; en conséquence, l ’ évaluation de ces actifs est réalisée selon cette convention. Le principe de continuité d ’ exploitation repose sur la mise en place d ’ un plan de résolution ordonnée incluant une garantie de l ’ Etat français, approuvé par la Commission européenne, et qui repose notamment sur la décision de porter jusqu ’ à leur maturité les portefeuilles. V –   PRINCIPES ET METHODES D ’ ETABLISSEMENT DES COMPTES ANNUELS La présentation retenue pour les états financiers et les notes annexes est conforme aux dispositions du plan comptable général définies dans le règlement N° 2014-03 de l ’ ANC. Les spécificités inhérentes à l ’ activité bancaire, sont prises en comptes au travers des directives prévues par le règlement N° 2014-07 applicables aux établissements de crédit. Les comptes individuels annuels, produits à l ’ identique d ’ un exercice à l ’ autre, ont été établis dans le respect du principe de prudence, sur la base des conventions et méthodes en vigueur appliquées de façon pérenne, en référence aux principes généraux de la doctrine comptable. Toutefois, du fait du contexte de résolution ordonnée, la continuité d ’ exploitation, soumise à l ’ agrément de la Commission Européenne est conditionnée par l ’ obtention de la garantie de l ’ Etat, définitivement acquise à l ’ issue de la phase provisoire et par l ’ engagement pris par CIFD d ’ assurer le financement de ses filiales. 1/ Continuité de l ’ exploitation Les conditions liées à la poursuite de l ’ activité des entités du Groupe, définies par le plan de résolution ordonnée, se présentent comme suit : • L ’ arrêt total de la production de nouveaux crédits à l ’ acceptation de la garantie de l ’ état définitive ; • La gestion patrimoniale des encours d ’ actif, de passif et des portefeuilles d ’ instruments dérivés portés à maturité. • Cette mesure concerne plus précisément les encours de crédits ainsi que le portefeuille de titres d ’ investissement, contraints par des règles formelles en matière de durée de détention et d ’ échéance. Le Plan, par le fait, privilégie la sécurisation de ces actifs en imposant le maintien des compétences-clés, l ’ harmonisation des méthodes entre filiales opérationnelles, enfin, la simplification de l ’ organisation. • Le bénéfice de la garantie de l ’ Etat français, approuvé par la Commission européenne est subordonné à l ’ observation de ces règles. 2/ Solidarité financière du Groupe CIFD L ’ objet du contrat de garantie et solidarité financière du Groupe Crédit Immobilier de France est d ’ organiser et garantir la liquidité et la solvabilité des entités du groupe. A ce titre, CIFD s ’ est engagé sur demande émanant du Gouverneur de la Banque de France, à soutenir financièrement ses filiales. De même, chaque filiale, à l ’ exclusion de CIF Euromortgage, s ’ est engagée à répondre à première demande de C.I.F.D., dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds destiné à assurer la liquidité ou solvabilité d ’ une entité du Groupe. 3/ Notes aux états financiers Les données chiffrées mentionnées dans les notes sont exprimées en d ’ euros (sauf mention particulière). VI –  PRINCIPES COMPTABLES ET METHODES D ’ EVALUATION Hormis les cas particuliers, la méthode générale retenue pour l ’ évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique. Tous les postes du bilan sont présentés nets d ’ amortissements, de dépréciations, de provisions et de corrections de valeur. 1/ Prise en compte d ’ estimations et hypothèses Lors de l ’ élaboration des états financiers et des notes les accompagnants, certains postes requièrent l ’ utilisation de modèles assis sur des estimations (appréciations statistiques) et hypothèses (calculs probabilistes). L ’ utilisation de ces modèles implique également la disponibilité des informations en date d ’ arrêté. Ces estimations reposent sur des hypothèses incertaines par nature et les réalisations peuvent différer de manière significative, des données prévisionnelles utilisées. Les évaluations résultant de ces modèles s ’ appliquent • Aux calculs des dépréciations individuelles et provisions collectives des créances clients ; • Aux tests de dépréciation effectués sur les titres de participation et parts dans les entreprises liées ; • Aux provisions pour risques et charges résultant de l ’ Accord de Gestion Sociale (AGS). 2/ Créances, dettes et engagements en devises Les actifs, passifs et engagements hors bilan libellés en devises sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l ’ exercice. Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement ANC 2014-07 – Livre II - Titre 7. Les gains ou pertes de change, qu ’ ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat. Les produits et charges sont perçus et payés au cours du jour de la transaction. 3/ Créances sur la clientèle Les créances sur la clientèle comportent pour l ’ essentiel des crédits immobiliers accordés à des agents économiques autres que des établissements de crédit. Ces crédits figurent au bilan pour leur valeur nominale, augmentée des intérêts à échoir, nette des dépréciations. Les commissions et coûts marginaux (commissions d ’ apporteurs d ’ affaire, frais de dossiers, frais de conseil, rémunérations variables des commerciaux à l ’ octroi du crédit) sont incorporés aux encours. Les coûts de transaction antérieurs au 1 er  janvier 2010 sont exclus du fait de l ’ impossibilité de reconstituer un historique fiable. Les entités du groupe, procèdent à l ’ étalement des commissions sur la durée de vie du prêt au prorata du capital restant dû, selon la méthode alternative. ▪ Risque de crédit Le règlement 2014-07 – livre II – titre II de l ’ ANC impose la présentation des créances, ventilées en fonction de la qualité financière de la contrepartie : contrepartie ayant rencontré des difficultés financières, défaillante, ou encore insolvable. Ce découpage s ’ effectue comme suit : • L es encours sains : Y compris les créances restructurées, décotées, redevenues saines, les mensualités étant respectées. • Les encours restructurés : Représentent les créances dont les conditions initiales ont été modifiées à des conditions hors marché et/ ou à des durées différentes, afin de permettre aux emprunteurs de s ’ acquitter des sommes dues. Ces prêts sont décotés, la décote correspond à la différence entre le taux d ’ origine et le taux de restructuration. Comptabilisée en cout du risque dès son constat, elle est reprise sur la durée de vie du prêt restructuré restituant ainsi la marge d ’ intérêt (PNB) au taux d ’ origine. • Les encours douteux : Recensent les créances comportant des impayés depuis au moins six mois ou présentant un risque avéré de non recouvrement. Sont comprises dans ce poste, les créances restructurées devenues douteuses dès le premier impayé. Les créances douteuses sont inscrites au bilan pour le montant du capital restant dû et des échéances échues. • Les encours douteux compromis : Correspondent à des crédits douteux déclassés à l ’ issue d ’ une période d ’ un an, déchus du terme, irrécouvrables. A terme, un passage en perte à terme est envisagé. Les créances dont le recouvrement est devenu incertain donnent lieu à constitution de dépréciations. Inscrites en déduction de l ’ actif, ces dépréciations ont vocation à couvrir le risque de pertes. Elles sont calculées de manière individuelle en tenant compte de la valeur actualisée de la garantie. Les créances irrécupérables donnent lieu à passage en perte et les dépréciations correspondantes sont reprises. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées dans le poste «  Coût du risque  » ▪  Dépréciations individuelles en capital Dans le cadre de l ’ évolution de la Politique des Risques et du Recouvrement du Groupe, se traduisant notamment par une réduction du délai de portage des encours douteux, et dans un contexte économique toujours incertain, le Groupe CIFD a souhaité faire évoluer au cours de l ’ exercice 2015 les modalités de son dispositif de provisionnement du risque de crédit. Les modalités précisées, reposant sur des études menées en interne sur l ’ historique des pertes constatées, permettent ainsi d ’ avoir une approche des risques encourus sur les encours de crédits consentis à la clientèle cohérente avec la stratégie de l ’ entreprise dans le contexte de Résolution et les orientations de la Politique des Risques et du Recouvrement. • Cette évolution s ’ est traduite par un changement d ’ estimation dans le niveau de provisions ayant conduit à : Une estimation du niveau de provisionnement du risque individuel sur les encours douteux reposant sur : - L ’ évaluation systématique des garanties à l ’ entrée en douteux, - Le calcul d ’ une dépréciation en capital dès l ’ entrée en douteux, fonction de la valeur des garanties et du taux de recouvrement moyen observé sur les premiers mois de recouvrement. • La comptabilisation d ’ une provision collective sur encours sains porteurs d ’ un risque avéré. Cette provision s ’ élève à 28,2 millions d ’ euros au 31 décembre 2018 et est destinée à couvrir les pertes à terminaison estimées sur les zones de risques suivantes : - Les encours présentant plus de 2 impayés, - Les encours sains restructurés et IBNR, - Les encours issus des rachats et regroupements de crédits, (annexe aux comptes consolidés – 31  d écembre 2018 11 / 46), - Les encours issus d ’ apporteurs d ’ affaires considérés comme sensibles, - Les encours du portefeuille CMI (dossiers IDF). ▪  Dépréciations individuelles en intérêts Les intérêts impayés sur créances douteuses font l ’ objet d ’ une dépréciation systématique, présentée par défaut en PNB pour la part d ’ intérêts non couverte par le flux de garantie ou en coût du risque lorsque le crédit fait l ’ objet parallèlement d ’ une dépréciation en capital. Au cas échéant, la règle de dépréciation minimale s ’ applique conformément au texte soit : Le montant des dépréciations pratiquées ne peut être inférieur aux intérêts enregistrés sur les encours douteux non encaissés. ▪  Les garanties Le gage correspondant à la garantie est valorisé périodiquement sur la base d ’ un modèle d ’ évaluation, actualisé en 2015. L ’ évaluation s ’ effectue selon deux modes associés à la nature de la garantie, les méthodes non indiciaires et indiciaires. La valeur en résultant, retenue pour le calcul des dépréciations, tient compte des coûts de réalisation de la garantie, à l ’ exclusion des coûts administratifs de tiers procédant au recouvrement de la créance, ainsi que d ’ une décote éventuelle calibrée sur base statistique. Le flux de garantie retenu pour le calcul des dépréciations est un flux net, actualisé au taux du prêt, sur une durée correspondant au délai de réalisation estimé de la garantie. En 2018, la société a comptabilisé les garanties reçues par Crédit Logement pour un montant de 2 009 470 €, par CRESERFI pour 9 489 861 € par la CNP pour 1 459 970 350 €, par la SACCEF CEGC pour 516 938 859 € et par le FGAS pour 1 205 397 074 €. Concernant les garanties données, 61 225 € vis-à-vis de HLM France Loire ont été comptabilisés. ▪  Provision collective Cette provision est calculée sur encours sains porteurs d ’ un risque avéré, formant des ensembles homogènes en termes d ’ exposition au risque et affectés par une perte depuis leurs octrois. Appréciée à partir de statistiques de pertes, correspond à la somme pondérée des pertes attendues estimées selon différents scénario probabilisés. Elle représente la perte probable, attendue sur la durée de vie de ces prêts. Cette provision collective a été reprise à hauteur de 21 478 343 € du fait de l ’ évolution des paramètres sous-tendant son calcul, ramenant la somme de 49 682 583 € à 28 204 240 €. 4/ Subvention et crédit d ’ impôt sur prêt à taux zéro Afin de compenser l ’ absence d ’ intérêts sur les prêts accordés à la clientèle au titre du prêt à 0 %, les établissements de crédit bénéficient d ’ une aide de l ’ Etat sous forme de rémunération qui restitue la marge d ’ intérêts. Deux régimes coexistent dans le groupe, celui des prêts émis avant le 31 janvier 2005 dits «  Anciens PTZ  » ayant donné lieu à perception d ’ une subvention, celui des prêts distribués au-delà de cette date dits «  Nouveaux PTZ  » jouissant d ’ un crédit d ’ impôt. Pour les prêts «  Anciens PTZ  » émis jusqu ’ au 31 janvier 2005 : Le versement de la subvention par l ’ Etat s ’ effectue en deux fois. Lors de la perception du premier versement, la totalité de la subvention (partie encaissée et non encaissée) est enregistrée en produits constatés d ’ avance puis réintégrée en résultat de manière échelonnée en fonction de la durée du PTZ (Direction de la Législation Fiscale -lettre du 7 avril 1997). La fraction de la subvention rapportée au résultat correspond à la différence entre le montant des intérêts du prêt classique et le produit du placement de la subvention non encore intégrée au résultat. Ces deux éléments sont évalués au taux réel de rendement du prêt, subvention comprise. Pour les prêts «  Nouveaux PTZ  » émis à partir du 1 er  février 2005 : Afin d ’ être constant dans la méthode de comptabilisation, les modalités d ’ étalement du crédit d ’ impôt sont identiques à celles pratiquées pour l ’ ancien prêt à taux zéro. Ce crédit d ’ impôt, étalé sur la durée du prêt est déduit de l ’ impôt sur les sociétés au même rythme que ce dernier. En revanche, l ’ administration fiscale autorise la déductibilité du produit ainsi constitué, par fraction égale et sur une période maximale de cinq ans, (Article 244 quater J du CGI). 5/ Portefeuille-titres Selon les dispositions du règlement ANC 2014-07 – Livre II - Titre 3, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres d ’ investissement, titres de l ’ activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées. Les règles suivantes, définies par le texte sont applicables aux portefeuilles détenus dans le groupe, quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc. ...) et sont fonction de la finalité des opérations. ▪  Titres de placement Sous cette rubrique sont recensés par défaut les titres qui n ’ entrent dans aucune des autres catégories. • Ces titres sont évalués individuellement ou par ensembles homogènes à la clôture de l ’ exercice au plus bas du coût d ’ acquisition ou de la valeur estimative. • Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, alors que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. • L ’ écart éventuel entre le prix d ’ acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement (surcote/décote) est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu ’ à la date de remboursement en utilisant la méthode actuarielle. • Les titres de placement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d ’ acquisition. Les frais d ’ acquisition sont comptabilisés directement en charges, sur option, conformément à l ’ article 2371-2 du 2014-07. • Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable. • Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode "premier entré, premier sorti". • Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés. ▪ Titres de l ’ activité de portefeuille Relèvent d ’ une activité de portefeuille, les investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d ’ en retirer le gain en capital à moyen terme sans intention d ’ investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l ’ entreprise émettrice. C ’ est notamment le cas des titres détenus dans le cadre d ’ une activité de capital risque. Les titres de l ’ activité de portefeuille sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d ’ utilité. La valeur d ’ utilité est déterminée en tenant compte des perspectives générales d ’ évolution de l ’ émetteur et de l ’ horizon de détention. La valeur d ’ utilité des titres cotés est principalement déterminée par référence au cours de Bourse sur une période suffisamment longue. ▪ Titres d ’ investissement Les titres d ’ investissement sont des titres à revenu fixe issus des catégories titres de transaction ou de placement suite à reclassement, soit, acquis avec l ’ intention de les détenir jusqu ’ à échéance. Ils font l ’ objet d ’ un financement spécifique ou d ’ une couverture adéquate en matière de risque de taux. Ces titres sont enregistrés pour leur prix d ’ acquisition, coupons courus exclus, et l ’ écart éventuel entre le prix d ’ acquisition et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu ’ à leur date de remboursement. • Les titres d ’ investissement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d ’ acquisition. Les frais d ’ acquisition sont comptabilisés directement en charges, sur option, conformément à l ’ article 2371-2 de l ’ ANC 2014-07. • Les intérêts afférents à ces titres sont comptabilisés au compte de résultat dans la rubrique : Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe. • Conformément à la réglementation, les moins-values latentes n ’ entrainent pas de dépréciation sauf : - S ’ il est prévu de céder ces titres à brève échéance ; dans ce cas la dépréciation couvre un risque de marché et est dotée en résultat sur actifs immobilisés ; - Ou s ’ il existe un risque de défaillance de la contrepartie, auquel cas la dotation est classée en coût du risque. ▪ Autres titres détenus à long terme Les «  Autres titres détenus à long terme  » sont composés d ’ actions et valeurs assimilées que le Groupe entend détenir durablement pour en retirer à plus ou moins longue échéance une rentabilité satisfaisante, sans pour autant intervenir dans la gestion des entreprises correspondant aux titres détenus, mais avec l ’ intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l ’ entreprise émettrice. • Les titres détenus à long terme sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d ’ acquisition ou de leur valeur d ’ utilité. La valeur d ’ utilité des titres cotés est principalement déterminée selon la valeur de marché la plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. • L ’ actif net réévalué et le cas échéant consolidé est retenu pour les titres non cotés. Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique «  Revenus des titres à revenu variable  » . ▪ Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie, les titres permettant d ’ exercer une influence notable sur les organes d ’ administration des sociétés émettrices ou d ’ en assurer le contrôle, ainsi que les participations présentant un caractère stratégique pour le développement des activités. • Ces titres sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d ’ acquisition ou de leur valeur d ’ usage. La valeur d ’ usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d ’ une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. La valeur d ’ usage des titres non cotés est égale à l ’ actif net réévalué. Une dépréciation est constatée si la valeur d ’ usage des titres détenus est inférieure à la valeur d ’ acquisition. • Les plus ou moins-values de cession et les mouvements de dépréciation sont enregistrés au compte de résultat dans la rubrique : Gains nets sur actifs immobilisés. • Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique : revenus des titres à revenu variable. ▪ Méthode de valorisation des titres acquis De manière générale, la valeur de marché des titres acquis est déterminée de manière automatique à partir de cotations fournies par plusieurs contributeurs. Le dernier cours coté disponible est retenu, sous condition de volumétrie minimale, afin de ne retenir que des cours significatifs pour l ’ évaluation des titres. A titre exceptionnel, des cours manuels peuvent être retenus. En l ’ absence de cotation disponible, la valorisation du titre sera déterminée à partir d ’ un modèle de valorisation alimenté par la saisie manuelle d ’ un échéancier de flux. 6/   Immobilisations Le règlement 2002-10 du CRC, modifié par le règlement 2014-03 de l ’ ANC est appliqué aux comptes relatifs aux exercices ouverts à compter du 1 er   janvier 2005. Le Groupe C.I.F.D. a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Leur évaluation est réalisée à chaque clôture des comptes et à chaque situation intermédiaire par des tests de dépréciation, les amortissements sont calculés sur la durée d ’ utilité des immobilisations, durée de vie estimée des biens. (cf. note 14). Les immeubles d ’ exploitation sont amortis sur des durées d ’ utilité comprises entre 5 et 40 ans, selon la nature des composants. Les immobilisations sont inscrites à l ’ actif du bilan à leur coût d ’ acquisition T.V.A. non récupérable incluse. Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire en fonction des durées suivantes : • agencements de locaux 10 ans • installations téléphoniques 5 ans • installations générales techniques 15 ans • agencement salles de coffre 20  • outillage 10 ans • matériel de transport 5 ans • matériel de bureau 5 ans • matériel informatique 3 ans • mobilier (sauf meubles anciens) 10 ans • mobilier : meubles anciens non amortissable • œuvres d ’ art non amortissable Lorsque la réglementation fiscale autorise la prise en compte d ’ un calendrier d ’ amortissement plus rapide que la durée probable d ’ utilisation retenue pour le calcul des dotations aux amortissements en comptabilité, CIFD enregistre l ’ excédent d ’ amortissement entre la méthode fiscale et la méthode comptable en provisions réglementées - amortissements dérogatoires. 7/   Biens acquis par voie d ’ adjudication Les biens acquis par voie d ’ adjudication sont comptabilisés en stock à leur coût d ’ acquisition augmenté des coûts attribuables à la valeur d ’ entrée. La créance chirographaire, montant résiduel entre la créance du client et le prix d ’ acquisition du bien est comptabilisé en créances douteuses compromises. Un test de dépréciation est réalisé : • à chaque arrêté des comptes, des situations intermédiaires, et au moins une fois par an, • lorsqu ’ il existe un indice de dépréciation (dégradation, vétusté, changement de norme d ’ urbanisme), • ou en prévision d ’ une cession. La perte de valeur est avérée et ces stocks sont dépréciés lorsque leur valeur comptable est supérieure à leur valeur actuelle. Cette perte de valeur, établie à l ’ issue de la comparaison entre la valeur d ’ entrée du bien en stock et la valeur, perspective de vente, transmise par les experts se traduit par une charge équivalente au compte de résultat. En 2018, la charge est de 1 504 537 € et la reprise de 3 645 235 € soit un résultat de 2 140 697 €. 8/   Charges différées ou à étaler Le traitement comptable de ces charges est modifié par le règlement 2014-03 de l ’ ANC du 26 novembre 2014 – Art 213.9. Ces charges sont dorénavant à comptabiliser à l ’ actif en coût d ’ acquisition, à défaut elles sont comptabilisées en charges de l ’ exercice. 9/   Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont ventilées par nature et regroupent : les bons de caisse, les titres du marché interbancaire, les titres de créances négociables enfin les titres obligataires et assimilés, à l ’ exclusion des titres subordonnés classés parmi les dettes subordonnées. • Les intérêts courus attachés à ces titres sont inscrits dans un compte de dettes rattachées ; • Les primes d ’ émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties de manière actuarielle sur la durée de vie des emprunts concernés. La charge correspondante est enregistrée en «  Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe  »  ; • L ’ option prise par le groupe est l ’ amortissement actuariel des frais d ’ émission d ’ emprunts sur la durée de vie de l ’ emprunt. 10/   Dettes subordonnées Les dettes subordonnées sont définies comme les fonds provenant de l ’ émission de titres ou d ’ emprunts subordonnés à terme ou durée indéterminée, qu ’ elles soient matérialisées ou non par des titres. • Cette rubrique regroupe entre autre les emprunts participatifs, les titres et emprunts subordonnés à terme, les titres et emprunts subordonnés à durée indéterminée. • Les intérêts courus attachés à ces dettes sont inscrits dans un compte de dettes rattachées. 11/   Engagements sociaux ▪ Provision pour engagements liés au départ à la retraite Les engagements de retraite, à l ’ exclusion de ceux concernant les mandataires sociaux, étant inclus dans les accords de l ’ AGS, les provisions antérieurement constituées ont été reprises au 31 décembre 2013, aucune nouvelle dotation n ’ est intervenue au cours de l ’ exercice. ▪ Provision pour engagements liés aux médailles du travail Selon la recommandation de l ’ ANC 2013-02 relative aux autres avantages à long terme reprise par le règlement 2014-03, les engagements couverts par cette provision peuvent être évalués suivant les modalités prévues au § 2 de la section 4 - Livre I – Titre III – chapitre II. Le calcul utilise des hypothèses actuarielles (tables de mortalité, table de rotation, hypothèses de revalorisation et taux d ’ actualisation dans la formule de calcul) identiques à celles utilisées pour le calcul de la provision de l ’ AGS. Ces accords ont été dénoncés en 2017 et ne sont plus applicables sur CIFD. 12/   Instruments financiers à terme et conditionnels Conformément aux règlements 88.02 et 90-15 repris par le règlement 2014-07 de l ’ ANC – Titre 5 – Chapitre 2, les principes comptables s ’ appliquant aux produits dérivés diffèrent selon les trois critères qui suivent, pris dans leur ensemble : Les marchés sur lesquels ils sont négociés, la nature des instruments, enfin les intentions d ’ origine (couverture ou spéculation). A -   Typologie des marchés • Marchés organisés et assimilés marchés liquides de risque moindre, application du Mark to Market. • Marchés de gré à gré risque de contrepartie et de marché important, Mark to Market interdit, provisionnement des moins-values latentes. B -   Nature des instruments Les dérivés se déclinent selon trois grandes catégories : • Les contrats à terme (Futures et forward, FRA) • Les contrats d ’ échanges de taux, de devises, ou autres (swap de taux, de change) • Les contrats optionnels (options, cap & floors, swaptions) Les transactions et contrats relatifs à des futures et à des instruments d ’ échange de taux ou de change, figurent en engagements hors bilan pour leur valeur nominale. Les engagements de hors bilan se référant à des instruments optionnels sont inscrits pour la valeur nominale des sous-jacents. Les opérations non dénouées représentant le solde de ces comptes en date d ’ arrêté. Les primes d ’ options ainsi que les soultes des instruments négociés à des conditions hors marchés sont inscrites au bilan. Elles sont rapportées au résultat au prorata des notionnels restant dus lorsqu ’ ils sont amortissables, en linéaire lorsqu ’ ils sont «  In fine  » . C -   Intention de gestion La gestion de ces opérations est motivée par les stratégies qui suivent : • Micro couverture (couverture affectée), Les charges et produits de l ’ instrument ou d ’ un ensemble homogène d ’ instruments, enregistrés en résultat, sont corrélés à la prise en compte du résultat de l ’ élément sous-jacent couvert, avec netting possible. La comptabilisation se fait dans les mêmes postes que les charges ou produits de l ’ élément couvert. • Macro couverture (couverture globale actifs / passifs, hors bilan), L ’ enregistrement des charges et produits courus, perçus ou payés en résultat est effectué prorata temporis avec netting possible, dans des comptes dédiés aux instruments à terme. Le résultat latent n ’ est pas comptabilisé. • Positions ouvertes isolées, Enregistrement des charges et produits courus, perçus ou payés en résultat prorata temporis avec netting possible. Le résultat latent n ’ est pas comptabilisé, en revanche, les pertes potentielles résultant de l ’ évaluation des encours en valeur de marché font l ’ objet d ’ une provision passif. Cette appréciation peut se faire par ensemble homogène de même sensibilité. CIFD n ’ a aucune position ouverte isolée qui ne soit couverte par 3CIF. • Gestion spécialisée d ’ un portefeuille de transaction. L ’ utilisation de ces instruments dans le groupe C.I.F.D. est faite essentiellement à des fins de couverture du risque de taux, de change, de variations de prix des encours de crédits, des portefeuilles et émissions de titres (micro et macro couverture) et de manière très exceptionnelle à des fins spéculatives (position ouverte isolée). D -   Méthode d ’ évaluation des instruments financiers à terme. Le règlement n° 2014-07 de l ’ ANC ayant transposé les directives européennes concernant les informations sur la juste valeur des instruments financiers, le Groupe CIFD indique en annexe et pour chaque catégorie d ’ instrument la valeur de marché ainsi que la volumétrie des opérations au 31 décembre 2018. Ces instruments sont valorisés selon les modalités suivantes : • Pour les instruments cotés sur marché organisé, la juste valeur est le cours acheteur à la date d ’ évaluation pour un actif détenu et le cours vendeur pour un actif destiné à être acheté. • Pour les instruments négociés de gré à gré, le groupe estime la juste valeur en utilisant des techniques de valorisation. Les techniques de valorisation comprennent : ◦  l ’ utilisation de transactions récentes dans des conditions de concurrence normale s ’ il en existe, ◦  la référence à la juste valeur actuelle d ’ un autre instrument identique en substance, ◦  l ’ analyse des flux de trésorerie actualisés et les modèles de valorisation des options. 13/   Intégration fiscale et impôts sur les sociétés Depuis janvier 2015, le périmètre d ’ intégration fiscale a été élargi à l ’ ensemble des filiales du groupe Crédit Immobilier de France, la condition requise d ’ un seuil de détention de 95 %, à minima, des filiales du réseau étant satisfaite. La convention prévoit que chaque filiale, après détermination individuelle de son résultat imposable et de sa déclaration auprès de l ’ administration fiscale, s ’ acquitte de son impôt auprès de CIFD Société mère. Cette dernière inscrit à son bilan une créance représentative des sommes qui lui seront versées par les membres, ainsi qu ’ une dette au trésor à hauteur de l ’ impôt total dû par le groupe. Les économies d ’ impôt générées en 2018 dans le cadre de l ’ intégration fiscale ont été comptabilisées en résultat de l ’ exercice pour un montant de 7,07 M€. Le taux normal de l ’ impôt sur les bénéfices est de 28 % applicable aux cinq cent mille premiers euros puis de 33 1/3 % au-delà, les plus-values à long terme étant, selon les éléments d ’ actif cédés, imposées soit au taux réduit (15 % ou 19 %), soit, sous réserve de la taxation au taux normal de l ’ IS d ’ une quote-part de frais et charges, exonérées. Les plus et moins-values réalisées sur les titres en portefeuille sont soumises au régime d ’ imposition de droit commun, excepté celles réalisées sur les titres de participation qui bénéficient du régime des plus-values à long terme. 14/   Crédit d ’ impôt compétitivité et emploi. En application de la note d ’ information de l ’ ANC du 28 février 2013 et de la note du CNCC du 23 mai 2013, le crédit d ’ impôt compétitivité et emploi (CICE) au sein du groupe CIFD est comptabilisé comme suit : ▪ enregistrement au rythme de l ’ engagement des charges de rémunérations correspondantes (versements de salaires et passifs comptabilisés au titre des rémunérations exigibles), ▪ enregistrement au crédit d ’ un sous-compte dédié aux «  Impôts, taxes et versements assimilés sur rémunérations – CICE  » en contrepartie d ’ un sous-compte «  Autres débiteurs divers – Etat  » pour un montant de 467 075 € en 2018. En 2018, les ressources apportées par le CICE ont permis de financer des dépenses de recrutement, de formation et de contribuer au développement d ’ outils RH. 1 - 1 : CREANCES AVEC LES ETABLISSEMENTS DE CREDIT 31/12/2018 31/12/2017 Créances à vue 47 340 131 71 381 787 Comptes ordinaires 47 340 131 71 381 787 Comptes et prêts au jour le jour Titres reçus en pension livrée Valeurs non imputées Créances à terme 65 647 414 Prêts à terme 65 647 414 Titres reçus en pension livrée Prêts participatifs Autres prêts subordonnés CREANCES AVEC LES ET. DE CREDIT 47 340 1
    Bulletin BALO n°77 du 28/06/2019, affaire n°1903188
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/06/2018
    Numéro d’affaire : 1803528
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT Société anonyme a u capital de 124 821 703 Si ège social  : 26-28 rue de Madrid , 75008 PARIS 37 9 502 644 R.C.S. PARIS A. — Comptes sociaux I. — BILAN AU 31 DECEMBRE 2017 (En euros.) BILAN ACTIF N ° Annexe Code Rubrique 31/12/2017 31/12/2016 Pro-forma 31/12/2016 Caisse, banques centrales, CCP A010 51 1 278 316 Effets publics et valeurs assimilées A020 Créances sur les établissements de crédits 1 A030 137 029 201 925 489 670 987 535 386 Opérations avec la clientèle 2 A048 14 771 490 048 5 518 242 150 7 841 429 334 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 A060 3 384 284 498 3 742 015 407 Actions et autres titres à revenu variable A070 Participations et autres titres détenus à L.T 4 A091 5 135 148 5 135 257 5 135 257 Parts dans les entreprises liées 4 A100 176 210 595 211 397 487 237 789 501 Immobilisations incorporelles 4 A130 2 742 283 71 169 8 130 379 Immobilisations corporelles 4 A140 12 057 575 14 227 540 25 085 381 Autres actifs 5 A170 291 376 829 623 389 480 806 134 818 Comptes de régularisation 6 A180 35 496 850 269 341 842 285 145 781 TOTAL DE L ’ ACTIF 15 431 538 580 10 951 579 093 13 939 679 560 Construction du pro-forma 2016 (intégration des 2 snc cifs et icif et de BPI) sans annulation des opérations réciproques et sans reconstitution des boni de fusion . BILAN PASSIF N ° Annexe Code Rubrique 31/12/2017 31/12/2016 Pro-forma 31/12/2016 Dettes envers les établissements de crédit 1 P310 13 603 026 186 8 669 177 017 11 275 534 166 Opérations avec la clientèle 2 P348 66 272 700 40 831 418 78 311 752 Dettes représentées par un titre P350 Autres passifs 5 P360 119 491 002 362 517 712 444 571 214 Comptes de régularisation 6 P370 576 014 106 792 822 677 822 840 740 Provisions 7 P380 187 928 394 191 599 660 278 795 653 Dettes subordonnées P430 Fonds pour risques bancaires généraux P420 Capitaux propres hors FRBG 8 P435 878 806 192 894 630 609 1 039 626 035 Capital souscrit 8 P440 124 821 703 124 821 703 124 821 703 Primes d ’ émission 8 P450 1 051 739 592 975 467 024 975 467 024 Réserves 8 P460 366 590 431 366 590 431 497 456 789 Provisions réglementées et sub . d ’ investissement 8 P475 539 702 212 206 753 316 Report à nouveau 8 P480 -572 460 755 -415 620 139 -415 620 139 Résultat de l ’ exercice 8 P490 -92 424 481 -156 840 616 -143 252 658 TOTAL DU PASSIF 15 431 538 580 10 951 579 093 13 939 679 560 Construction du pro-forma 2016 (intégration des 2 snc cifs et icif et de BPI) sans annulation des opérations réciproques et sans reconstitution des boni de fusion . HORS-BILAN N° Annexe Code Rubrique 31/12/2017 31/12/2016 Pro-forma 31/12/2016 ENGAGEMENTS DONNES 10 748 247 064 2 713 219 101 3 056 264 866 Engagements de financement 10 H615 4 369 598 6 621 339 6 928 054 Engagements de garantie 10 H635 10 576 766 761 2 504 501 519 2 504 889 774 Engagements sur titres Autres engagements donnés 10 H675 167 110 705 202 096 243 544 447 038 ENGAGEMENTS REÇ US 3 117 765 069 445 039 008 456 176 863 Engagements de financement Engagements de garantie 10 H715 3 117 765 069 433 039 008 433 176 863 Engagements sur titres 10 H775 12 000 000 23 000 000 Construction du pro-forma 2016 (intégration des 2 snc cifs et icif et de BPI) sans annulation des opérations réciproques et sans reconstitution des boni de fusion . II. — COMPTE DE RESULTAT (En euros.) N ° Annexe Code Rubrique 31/12/2017 31/12/2016 Pro-forma 31/12/2016 + Intérêts et produits assimilés 11 R500 570 254 310 517 915 292 617 706 156 - Intérêts et charges assimilées 12 R505 -429 981 221 -406 062 373 -483 552 563 + Revenus des titres à revenu variable 13 R530 24 573 7 972 8 037 + Commissions (produits) 14 R540 27 917 157 35 477 531 44 741 237 - Commissions (charges) 15 R545 -119 877 031 -179 652 457 -179 818 653 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 16 R550 24 292 24 292 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 17 R555 -2 034 + Autres produits d ’ exploitation bancaire 18 R560 283 008 583 175 760 420 197 052 144 - Autres charges d ’ exploitation bancaire 19 R565 -272 680 154 -98 313 078 -103 772 773 PRODUIT NET BANCAIRE 58 664 183 45 157 599 92 387 877 - Charges générales d ’ exploitation 20 R605 -132 845 162 -143 122 007 -203 795 586 - Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles R610 -7 577 200 -1 372 382 -7 261 296 RESULTAT BRUT D ’ EXPLOITATION -81 758 179 -99 336 790 -118 669 005 +/- Coût du risque 21 R625 -31 796 828 -51 200 098 -55 795 846 RESULTAT D ’ EXPLOITATION -113 555 007 -150 536 888 -174 464 851 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 22 R640 616 140 396 738 628 880 RESULTAT COURANT AVANT IMPOTS -112 938 867 -150 140 150 -173 835 971 +/- Résultat exceptionnel 23 R655 -444 461 -7 562 797 36 040 098 - Impôt sur les bénéfices 24 R660 20 745 233 530 548 -5 788 568 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées R665 213 614 331 783 331 783 RESULTAT NET -92 424 481 -156 840 616 -143 252 658 Construction du pro-forma 2016 (intégration des 2 snc cifs et icif et de BPI) sans annulation des opérations réciproques et sans reconstitution des boni de fusion . III. — ANNEXE AUX COMPTES SOCIAUX. I - RAPPEL DU CONTEXTE Le réseau Crédit Immobilier de France est un réseau bancaire, géré en résolution ordonnée depuis fin novembre   2013. La Commission européenne a, par décision du 2 7 nov embre 2013, approuvé le plan de résolution ordonnée ( «   le Plan   » ) conduisant à l ’ arrêt de la production de crédits et autorisé l ’ Etat à délivrer sa garantie définitive  ; le même jour, le protocole entre l ’ Etat et le groupe CIF et les garanties définitives ont été signés. Le Plan comporte des mesures visant à garantir l ’ absence de distorsion de concurrence  : compte-tenu de l ’ interdiction de production nouvelle, seule une activité de gestion en extinction des encours existants perdure jusqu ’ en 2035. La société Crédit immobilier de France Développement est organe central, devenue société de financement en 2014 au sens des articles L. 511-30 et L. 517-1 du Code monétaire et financier. Depuis le 1 er   janvier 2008, les sociétés du Groupe appartenant au réseau bancaire placé sous l ’ égide de CIFD sont la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF) et CIF Euromortgage . 1.1 - La garantie de l ’ Etat Par décision du 2 7 nov embre 2013, la Commission Européenne a autorisé la République Française à délivrer sa garantie définitive au Crédit Immobilier de France. Le même jour la République Française, CIFD , la 3CIF et CIF Euromortgage , en présence de CIF Assets et de la Banque de France, ont signé un protocole définissant les modalités et conditions de cette garantie qui s ’ articule en deux volets  : une garantie dite «  externe  » d ’ un montant maximum de 1 6 mill iards d ’ euros portant sur les titres financiers émis, à compter du 2 8 fév rier 2013, par la 3CIF pour refinancer les actifs du Crédit Immobilier de France, une garantie dite «  interne  » à concurrence d ’ un montant maximum de 1 2 mill iards d ’ euros portant sur les sommes dues à CIF Euromortgage et CIF Assets au titre des placements de trésorerie qu ’ ils effectuent auprès de la 3CIF ainsi que sur les sommes dues par cette dernière au titre des opérations sur instruments financiers à terme conclues avec CIF Euromortgage et CIF Assets. En contrepartie, le Groupe CIF est mis en résolution ordonnée et a, dans ce cadre, souscrit un certain nombre d ’ engagements dont, notamment, celui de cesser, à compter de la date de signature du protocole définitif, toute nouvelle activité de production de prêts et de verser à l ’ Etat une rémunération composée  : d ’ une commission de base de 5 points de base sur les montants garantis supportée par la 3CIF, d ’ un montant de mise en place de la garantie d ’ un montant de 5 mill ions d ’ euros intégralement dû par CIFD et exigible le 2 8 nov embre 2013. Ce montant de mise en place a été payé par CIFD à l ’ Etat par compensation avec le prix de souscription par l ’ Etat d ’ une action de préférence dans le capital de CIFD , d ’ une commission additionnelle supportée par CIFD égale à 145   points de base sur l ’ encours moyen annuel réel couvert par la garantie externe et 148   points de base sur l ’ encours moyen annuel réel couvert par la garantie interne sous réserve de l ’ absence d ’ événement limitatif de paiement ou que le paiement de la Commission Additionnelle n ’ ait pas pour conséquence d ’ abaisser le ratio de solvabilité consolidé du Groupe (tel que calculé au 3 1 déc embre du dernier exercice clos) en deçà de 1 2 % ou que tout autre ratio relatif aux fonds propres soit maintenu. CIF Euromortgage a bénéficié, au cours de l ’ exercice 2017, de la garantie de l ’ Etat au titre des placements de liquidité et des opérations sur instruments financiers à terme qu ’ elle a conclues avec la 3CIF. Au 3 1 déc embre 2017, les expositions bénéficiant de la garantie de l ’ Etat s ’ élèven t à 509, 9 2 mill ions d ’ euros. La dette obligataire de la 3cif garantie par l ’ Etat s ’ élève au 31/12/2017 à 6.23Md d ’ euros. Au 31/12/2017, CIFD a enregistré en charge pour 119,63 7 mill ions d ’ euros au titre de la commission additionnelle de garantie de l ’ Etat. Au 3 1 déc embre 2017, il reste nanti au profit de l ’ Etat les titres des filiales (3cif et CIF€) pour 167,1 1 mill ions d ’ euros en valeur nette. 1.2 - La restructuration du Groupe Afin de répondre aux objectifs fixés par le Plan de résolution ordonnée, la mise en œuvre de la résolution ordonnée se trouve articulée autour de quatre étapes principales  : la phase d ’ adaptation opérationnelle impliquant notamment l ’ arrêt des activités de production, la simplification juridique et la centralisation de la gouvernance, le regroupement des plateformes opérationnelles accompagnant la diminution de l ’ encours, la gestion sur une structure opérationnelle et juridique simplifiée et centralisée. Conformément au Plan, la mise en place d ’ une gouvernance centralisée et d ’ une structure juridique simplifiée vise à harmoniser les méthodes de gestion et à sécuriser le fonctionnement des entités du Groupe. A l ’ issue de ces opérations juridiques, les encours de crédit des SFR seront détenus et gérés en extinction au sein d ’ une structure unique. C ’ est dans ce contexte que s ’ inscrivent la mise en œuvre et la réalisation juridique des opérations suivantes  : L ’ apport des titres des SFR par les actionnaires autres que CIFD , opération dont la réalisation définitive est intervenue lors de l ’ Assemblée Générale Extraordinaire du 1 0 déc embre 2014  ; L ’ évolution des statuts de CIFD , structure unique de gestion des encours des filiales, intervenue lors de l ’ assemblée générale extraordinaire du 28 mai 2015  ; Le transfert à CIFD , au fur et à mesure des fusions avec les SFR, de la gestion en extinction des encours de crédits à la clientèle  ; L ’ absorption progressive des filiales financières opérationnelles par CIFD  : Crédit Immobilier de France Rhône Alpes Auvergne (CIF RAA) le 1 er   juin 2015, Crédit Immobilier de France Méditerranée (CIF MED) et Crédit Immobilier de France Ouest (CIF OUEST) le 1 er   décembre 2015. La fusion des autres SFR a été réalisée en 2016, cet objectif figurait dans le projet de plan soumis par l ’ Etat à la Commission Européenne et approuvé par elle. Les sociétés Crédit Immobilier de France Sud-Ouest (CIF SO), Crédit Immobilier de France Centre Ouest (CIF CO) et Crédit Immobilier de France Ile de France (CIF IDF) ont été absorbées au 1 er   mai 2016  ; les sociétés Crédit Immobilier de France Nord (CIF NORD), Crédit Immobilier de France Bretagne (CIF BRET) et Crédit Immobilier de France Centre Est (CIF CE) au 1 er   novembre 2016. La Société a modifié ses statuts par décision de l ’ Assemblée Générale Extraordinaire du 31 mai 2016 afin de permettre à la Société d ’ assurer conformément à son objet social, la gestion des encours de Prêts Missions Sociales au nom et pour le compte de SACICAP ou des encours qui pourraient être cédés et pour lesquels une convention de gestion serait conclue à la demande de cessionnaire. En application des orientations stratégiques du Groupe et dans la continuité des efforts d ’ harmonisation et de simplification réalisés depuis 2013, l ’ année 2017 a permis de réaliser à la fois la concrétisation du transfert d ’ activités de gestion et de recouvrement de créances à la société MC2S du groupe MCS, la réduction de 10 à 4 du nombre d ’ établissements ainsi que la fermeture de 16 sites opérationnels. La signature par la Société et le Groupe MCS le 6 janv ier 2017 d ’ un accord définitif s ’ est concrétisé dès le 1 er   avril 2017 par le transfert à MC2S des activités de gestion et de recouvrement de créances des établissements de Blois/Limoges/Poitiers et de Bordeaux/Toulouse de CIFD et des effectifs opérationnels y concourant. Ce transfert s ’ est poursuivi d ’ octobre à novembre 2017 par la reprise de la gestion et du recouvrement d ’ une partie des encours des établissements Ifs/Nantes et Dijon/Nancy. Ces derniers travaux ont été permis par l ’ effort d ’ harmonisation des processus et des procédures réalisés depuis 2013 et par une capacité démontrée à répartir les encours d ’ un établissement donné entre deux bases opérationnelles. La mise en place d ’ un dispositif complet de suivi du service rendu par MC2S (Service Level Agreement – «   SLA   » ) permettra à la fois de suivre avec précision la prestation réalisée par MC2S mais aussi de décider le transfert (prévu fin 2019) à MC2S de la gestion et du recouvrement de l ’ établissement de Lille et des effectifs concernés. La réduction du nombre d ’ établissements a été réalisée en deux temps  : au 3 1 août 2017, ont été réaffectées les activités de gestion et de recouvrement de l ’ établissement IDF à l ’ établissement Lyon/Grenoble et celles de l ’ établissement Quimper/Rennes à l ’ établissement Marseille/Montpellier  ; au 3 1 déc embre 2017, les activités de gestion et de recouvrement des établissements de Nantes Ifs et de Nancy/Dijon ont été attribuées principalement aux établissements de Marseille, de Lille ainsi qu ’ au Groupe MCS après saturation des capacités de traitement des établissements de CIFD. La capitalisation sur les travaux réalisés en 2016 de fiabilisation, de renumérotation ou de fusion des bases informatiques et la mobilisation des équipes opérationnelles des établissements cédants et des établissements preneurs ont en effet permis de réaliser ces six opérations informatiques dans le planning défini au sein d ’ un programme structuré «  Passerelle  » . En conséquence de la diminution des encours, de la réduction en besoin de fonctions supports suite à l ’ absorption des filiales, des transferts et des regroupements précédents, 16 sites opérationnels ont été fermés avec le départ des collaborateurs de la Société qui y étaient affectés  : fin août   2017, Paris (rue de Provence), Quimper, Rennes, Saint Brieuc, Vannes, Blois, Limoges, Poitiers, Bordeaux, Bordeaux Lac et Toulouse, puis fin décembre 2017, Montpellier, Ifs, Nantes, Dijon et Nancy. Au 1 er   janvier 2018, ne subsistent ainsi que les établissements de Lyon/Grenoble, de Marseille, de Lille et de Patrimoine & Immobilier  ; l ’ ensemble des fonctions supports est centralisé sur le site du siège de Paris et sur le site informatique de Toulouse. II - FAITS MARQUANTS ET COMPARABILITE DES EXERCICES 2.1 Fusion - absorption de BPI et transformation des GIE CIF SERVICES et I-CIF Conformément au Plan, la Société a achevé au cours de l ’ exercice 2017 la mise en œuvre du programme de fusion-absorption de ses filiales financières opérationnelles avec la fusion de Banque Patrimoine et Immobilier ( «   BPI   » ). En application des dispositions du Code du travail, les instances représentatives du Personnel ont été régulièrement informées et consultées sur les projets de fusion juridique de cette entité et sur ses conséquences associées. Fusion-absorption de BPI   La fusion absorption de BPI est régie par le régime de fusion simplifié prévu par l ’ article L. 236-11 du Code de commerce,  CIFD détenant la totalité des actions du capital de BPI. Le projet de fusion de BPI par CIFD a été approuvé par les conseils d ’ administration de CIFD et de BPI le 1 8 janv ier 2017. Les conditions de la fusion ont été établies sur la base d ’ états comptables arrêtés au 3 1 oct obre 2016 des sociétés concernées. Les actifs et passifs ont été apportés à leur valeur nette comptable au 3 1 oct obre 2016. Le montant de l ’ actif net apporté à CIFD par BPI s ’ est élevé à 10 1 313  15 0 eur os et le boni de fusion s ’ est établi à 6 6 327  61 3 eur os, enregistré en prime de fusion. La fusion a eu un effet rétroactif au 1 er   janvier 2017 aux plans comptable et fiscal  ; au plan juridique, la fusion a pris effet au 1 er   mai 2017. Fusion-absorption des GIE CIF Services et I-CIF   La restructuration des GIE CIF Services et GIE I-CIF a eu pour objectif de permettre l ’ intégration des deux groupements (les «   GIE   » ) au sein de l ’ entité Crédit Immobilier de France Développement et par conséquent la dissolution de ces deux structures, conformément au Plan. Le schéma de restructuration s ’ est opéré selon trois étapes  : 1 ère étape  : la transformation des GIE en Société en Nom Collectif au 1 er   janvier 2017 Cette étape a été réalisée en fin d ’ année 2016, avec les assemblées générales des deux GIE réunies le 1 5 déc embre 2016. 2 ème étape  : la détention par CIFD de toutes les parts sociales des SNC La réalisation de cette opération est intervenue au cours du 1 er   trimestre 2017. Le rachat par la Société de la totalité des parts sociales des deux SNC a été autorisé par le conseil d ’ administration de la Société, dans sa séance du 1 8 janv ier 2017. 3 ème étape  : fusion-absorption des SNC par CIFD L ’ opération de fusion-absorption des SNC par CIFD avec effet au 1 er   juin 2017 a été approuvée par le conseil d ’ administration de la Société le 12   avril 2017 et approuvée par l ’ assemblée générale extraordinaire de la Société réunie le 31   mai 2017. Société absorbée Actif net apporté à CIFD Boni-Mali de fusion BPI 101 313 150 € 76 272 567 € SNC CIF SERVICES 87 036 719€ -3 635 836€ SNC I CIF 56 922 436€ 541 108€ 2.2 Liquidation amiable de CEGERIS   Dans le cadre de la cession de la filiale Assurances & Conseils, la participation détenue par cette dernière société dans le capital de CEGERIS a été cédée à CIFD  ; à l ’ issue de ce transfert, CEGERIS est détenue à hauteur de 8 0 % par CIFD et 2 0 % par CAUTIALIS. L ’ arrêté des comptes de l ’ exercice clos au 3 1 déc embre 2012 s ’ est soldé par une situation nette négative, inférieure à la moitié du capital social  ; le résultat pour l ’ exercice 2013 faisait également ressortir une perte de -75 4 mill iers d ’ euros. Malgré des tentatives de reprise, la société CEGERIS n ’ a pas trouvé de repreneur potentiel ayant mené à terme son projet. Ainsi, compte tenu de la situation comptable de la société et en l ’ absence de perspective de poursuite d ’ activité, la dissolution anticipée de la société CEGERIS a été prononcée. Les conséquences de cette décision ont été prises en compte  : dépréciation à 10 0 % des titres de CEGERIS détenus par CIFD pour -1 14 5 mill iers d ’ euros dès l ’ exercice clos le 3 1 déc embre 2013 et du prêt à terme octroyé par CIFD de -88 0 mill iers d ’ euros après un versement complémentaire en 2016 de 8 0 mill iers d ’ euros. Les intérêts ne sont plus payés depuis décembre 2015. L ’ A . G . de décembre a prononcé un abandon de créance de CIFD et Cautialis au bénéfice de CEGERIS. Par conséquent, CIFD a constaté en 2017 la liquidation de la société et le passage en pertes des titres ainsi que la reprise de la dépréciation associée. 2.3 La restructuration résultant de l ’ accord de gestion sociale Dans le cadre du plan de résolution ordonnée, le CIF a mené avec les organisations représentatives du personnel des négociations qui ont abouti le 2 0 déc embre 2013 à la signature d ’ un accord de gestion social (AGS) qui définit dans le temps  : les mesures d ’ accompagnement des salariés maintenus dans l ’ emploi au sein du CIF, les mesures d ’ accompagnement des salariés amenés à quitter le CIF dans le cadre d ’ un licenciement pour motif économique, les mesures de mobilité externe par suspension du contrat de travail en anticipation de plan de sauvegarde de l ’ emploi (PSE), des mesures de plan de préretraite et de départ à la retraite. Le plan de résolution ordonnée s ’ est traduit par la mise en œuvre de PSE successifs, le PSE1, finalisé en 2016, le PSE2 effectif début 2016, qui devrait trouver sa conclusion en 2018, par le départ définitif des collaborateurs concernés. A ce titre, la provision précédemment constituée a été reprise au profit de charges à payer pour les indemnités du PSE2 non liquidées au 3 1 déc embre 2016. Le PSE3 en partie réalisé en 2017 et qui se poursuivra pour l ’ essentiel en 2018. Pour les collaborateurs notifiés avant le 3 1 déc embre, la part de provision précédemment constituées a été reprise au profit, notamment, de charges à payer pour les indemnités non liquidées au dernier jour de l ’ exercice. Le CIF a comptabilisé les indemnités de rupture de contrat de travail au passif et en charges exceptionnelles car il est engagé à mettre fin au contrat de travail de tous les membres du personnel avant l ’ âge normal de leur départ en retraite dans le cadre de sa mise en résolution ordonnée. Par ailleurs, le CIF se trouve engagé, par les accords contractuels (i.e. l ’ AGS) passés avec son personnel ou ses représentants, à effectuer des paiements et/ou à accorder d ’ autres avantages aux membres du personnel lorsqu ’ elle met fin à leur contrat de travail. Le Crédit Immobilier de France et ses filiales ont utilisé la méthode progressive pour déterminer la valeur actualisée de son obligation au titre des prestations définies, le coût correspondant des services rendus au cours de l ’ exercice et, le cas échéant, le coût des services passés (i.e. droits acquis au 3 1 déc embre 2017 actualisés). Les hypothèses actuarielles sont objectives et mutuellement compatibles et restent les meilleures estimations faites par le CIF des variables qui détermineront le coût final à comptabiliser. Ces hypothèses comprennent  : Une hypothèse démographique relative aux caractéristiques futures du personnel actuel réunissant les conditions requises pour bénéficier des avantages. Cette hypothèse démographique porte sur la mortalité pendant l ’ emploi. aucune hypothèse de taux de rotation n ’ est retenue sur 2016, les taux d ’ utilisation reflétant en partie cette variable  ; une hypothèse de taux d ’ utilisation de chacune des mesures qui est reprise de la négociation entre le CIF et les représentants du personnel (i.e. l ’ AGS)  ; des hypothèses financières portant sur les éléments suivants  : – le taux d ’ actualisation  ; – les niveaux futurs des salaires et avantages du personnel (taux de 0,3 0 % au 3 1 déc embre 2017). Les hypothèses financières sont établies sur la base des attentes du marché à la date du 3 1 déc embre 2017 pour la période au cours de laquelle les obligations doivent être éteintes. L ’ hypothèse actuarielle relative au taux d ’ actualisation a un effet important. Ce taux d ’ actualisation traduit la valeur temps de l ’ engagement à payer mais il ne traduit pas le risque actuariel. De plus, ce taux d ’ actualisation ne traduit pas le risque de crédit spécifique au CIF auquel s ’ exposent ses créanciers  ; il ne traduit pas non plus le risque d ’ écarts entre les réalisations futures et les hypothèses actuarielles. Le taux appliqué pour actualiser les obligations au titre des avantages postérieurs à l ’ emploi a été déterminé par référence à un taux de marché à la date de clôture fondé sur les obligations d ’ entreprises de première catégorie. Le taux d ’ actualisation qui sert de référence est le taux des obligations de première qualité du secteur privé et de duration équivalente à celle des engagements. Ce taux ressort à 0,0 4 % au 31/12/2017. Au 3 1 déc embre 2017, la provision AGS inscrite dans les comptes de CIFD est de 123,7 3 mill ions d ’ euros contre 195, 7 mill ions d ’ euros (pro-forma) au 3 1 déc embre 2016. 2.4 Valorisation des titres de participation de la Société  : Les titres détenus dans les sociétés financières opérationnelles (Caisse Centrale du Crédit immobilier de France et CIF Euromortgage ) sont comptabilisées sur la base des valeurs d ’ acquisition. Une provision pour dépréciation est constatée sur la base de la situation nette comptable des sociétés. Le test de dépréciation est réalisé chaque année pour actualiser, si nécessaire, le montant des provisions sur chaque titre. Test de dépréciation au 3 1 déc embre 2017 Pour l ’ exercice 2017, le test de dépréciation est effectué sur la base de la situation nette des sociétés, prenant en compte le résultat de l ’ exercice, les prévisions de distribution sur l ’ exercice suivant ainsi que des éléments exceptionnels de perte de valeur complémentaire identifiés lors de la clôture des comptes. Dans ce cadre nous avons estimé  : que la valorisation de CEM doit ainsi prendre en compte sa configuration spécifique au sein du groupe CIFD , ce qui la valorise à zéro en dehors de ce périmètre, qu ’ il n ’ existait pas d ’ indicateur de perte de valeur complémentaire au niveau de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France  ; le montant de dépréciations restant ainsi inchangé. Sur la base de ces principes retenus par CIFD explicité ci-dessus, la valorisation des titres de participation dans les sociétés financières opérationnelles au 3 1 déc embre 2017 ressort à 167,1 M€ contre 202.1 M€ à fin 2016. La variation sur un an s ’ explique par la sortie des titres de Banque Patrimoine et Immobilier (pour 34,9 M€) compte tenu de leur absorption par CIFD en 2017. NOM PRIX D ’ ACQUISITION TOTAL DEPRECIATION 31/12/2017 VALEUR NETTE 31/12/2017 CAISSE CENTRALE 206 017 338 38 906 633 167 110 706 CIF EUROMORTGAGE 107 199 675 107 199 675 0 TOTAL 313 217 013 146 106 308 167 110 706 Les autres participations figurant dans l ’ annexe 4.3 des comptes sociaux sont comptabilisées également sur la base de leur valeur d ’ acquisition. Un test de dépréciation est effectué sur la base de la situation nette des sociétés. Une provision est constatée si la quote-part de situation nette détenue par CIFD est inférieure à la valeur d ’ acquisition. 2.5 Cession de créances chirographaires  : Le 2 1 déc embre 2016, le Crédit Immobilier de France Développement a signé un contrat de cession de créances à un prix d ’ acquisition de 7 mill ions d ’ euros. Il est à noter que ces créances étaient dépréciées à 10 0 % , par conséquent, elles ont été passées en pertes au 3 1 déc embre 2016 et ont fait l ’ objet d ’ une reprise de dépréciations des créances douteuses. En revanche, un produit à recevoir de 7 mill ions d ’ euros a été porté dans les comptes au 31/12/2016. Une perte de 1 039   116 € a été constatée en 2017 sur ce produit à recevoir qui n ’ a pas été encaissé compte tenu du rejet de certaines créances par la société acquéreur. Sur la période 2017, le Crédit Immobilier de France Développement a de nouveau signé  : Le 1 6 juin un contrat de cession de créances pour un prix de 2,7 9 mill ion d ’ euros. Le 1 er   décembre un contrat pour une 2 e cession évaluée à 1,5 3 mill ion d ’ euros. Ces sommes ont été portées en résultat dans le compte récupération sur créances. 2.6 Rachat de créances titrisées  : L ’ éligibilité des obligations foncières émises par CIF Euromortgage au refinancement du système européen de banques centrales a fait l ’ objet d ’ une suspension le 1 8 fév rier 2016 sur le fondement de l ’ article 80 de la décision 2015-01 du Gouverneur de la Banque de France et en particulier la non-conformité des prêts cautionnés reçus par le fonds commun de titrisation du Groupe garantissant les obligations foncières émises par CIF Euromortgage . Cette suspension n ’ a pas affecté la qualification des obligations foncières émises par CIF Euromortgage au regard des critères de droit français, lesquelles continuent à bénéficier du privilège prévu à l ’ article L .513-11 du C ode monétaire et financier. CIF Euromortgage et le Groupe Crédit Immobilier de France ont communiqué au marché qu ’ ils mettaient en œuvre leurs meilleurs efforts pour que les obligations foncières émises par CIF Euromortgage répondent dès le début du 2 ème trimestre 2016 aux critères de l ’ article 129, paragraphe 1, point s (d) à (f) du règlement (UE) N° 575/2013 (Règlement CRR) et ouvrent de ce fait droit pour les investisseurs bancaires au traitement préférentiel qui y est associé ainsi que, sous réserve de l ’ appréciation des autorités monétaires, à l ’ éligibilité au refinancement du système européen de banques centrales. Dans ce cadre, au 3 1 mars 2016 le Groupe a procédé au rachat de 1, 4 mill iard de créances titrisées détenues par CIF Assets qui de ce fait a vu la proportion de ses actifs hypothécaires se situer à environ 9 1 % , soit légèrement au-dessus de la part de 9 0 % exigée par l ’ article 129 du règlement (UE) précité. Dans les comptes de CIFD la dissolution du fonds CIF Assets qui s ’ est traduite par le rachat par CIFD et Banque Patrimoine et Immobilier ( «   BPI   » ) des créances clients détenues par le fonds soit 10, 7 mill iards d ’ euros au 1 5 fév rier 2017. 2.7 La dissolution de CIF ASSETS et la réorganisation de l ’ actif de CIF Euromortgage  : Conformément à l ’ article R. 513-3 IV du Code monétaire et financier (introduit par le décret n°2014-526 du 23 mai 2014 relatif au régime prudentiel des sociétés de crédit foncier et des sociétés de financement de l ’ habitat), les sociétés de crédit foncier ne peuvent plus détenir, à compter du 3 1 déc embre 2017, de titres émis par un fonds commun de titrisation que dans la limite de 1 0 % du montant nominal des obligations foncières émises et autres ressources privilégiées. En décembre 2015, CIF Euromortgage et le groupe Crédit Immobilier de France ont communiqué à l ’ Autorité de contrôle prudentiel et de résolution un plan d ’ action. Ce plan d ’ action prévoit la dissolution et la liquidation anticipées de CIF Assets et de son unique compartiment CIF Assets 2001-1, en application des articles L. 214-183 et R. 214-226 du Code monétaire et financier, et la mise en place d ’ un nouveau mode de refinancement du Groupe. L ’ article 154 de la loi du 9 déc embre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, dite loi Sapin II, entrée en vigueur le 1 6 déc embre 2016, permet le recours au bénéfice de l ’ article L. 211-38 du Code monétaire et financier. CIF Euromortgage a été en mesure de remanier son actif, antérieurement constitué pour une très large partie d ’ obligations prioritaires émises par le fonds commun de titrisation CIF Assets, pour respecter, dès février 2017, la future limite de 1 0 % , avec plusieurs mois d ’ avance sur la date d ’ entrée en vigueur de cette réglementation. Au 1 5 fév rier 2017, CIF Assets a donc été liquidée. Par conséquent depuis lors, CIF Euromortgage recourt majoritairement au bénéfice de l ’ article L. 211-38 du Code pour financer exclusivement 3CIF qui elle-même refinance désormais intégralement et directement CIFD par le biais des lignes Evergreen, elles aussi régies par l ’ a rticle L . 211-38 du Code. Par ailleurs, il résulte de ce schéma un certain nombre d ’ obligations de garantie données par 3CIF, au profit de CIF Euromortgage . Cette opération a eu la conséquence suivante sur le bilan de CIFD La hausse des emprunts Evergreen octroyés à CIFD qui au 3 1 déc embre 2017 s ’ élèvent à 13.34 7 mill iards d ’ euros contre 9.0 3 mill iards d ’ euros au 3 1 déc embre 2016. La hausse des prêts avec la clientèle ( cf Annexe 2.1). Concomitamment à la liquidation anticipée de CIF Assets en février 2017, CIF Euromortgage a répliqué ses obligations foncières à son actif, sous forme de prêts consentis à la 3CIF, bénéficiant de garanties placées sous le régime de l ’ article L. 211-38 du Code monétaire et financier. Les financements consentis par la 3CIF à CIFD sont assortis de garanties placées sous ce même régime, avec faculté de transfert au bénéfice des engagements de la 3CIF auprès de CIF Euromortgage tels que décrits ci-dessus. Au sein du hors-bilan de CIFD apparait le montant des créances adossées aux financements accordés par la 3CIF à CIFD pour 10.56 4 mill iards d ’ euros au 31/12/2017. 2.8 Partenariat en lien avec la gestion et le recouvrement  : En application des orientations stratégiques du Groupe, le premier trimestre 2017 a été consacré aux opérations préparatoires pour le regroupement des établissements territoriaux du CIF et à la préparation opérationnelle du projet de transfert d ’ une partie de la gestion d ’ encours de crédit au profit du Groupe MC2S 256  bis rue des Pyrénées 75020 Paris. La Société et le Groupe MCS ont signé le 6 janv ier 2017 un accord définitif relatif au transfert progressif des activités de gestion et de recouvrement de créances actuellement opérées par CIFD La reprise effective de la gestion des encours des établissements de CIF Poitiers et de CIF Toulouse au 1 er avril 2017 et les rechargements d ’ une partie des établissements de Nancy et de Nantes. Au 3 1 déc embre 2017, MCS gère un encours de prêts de 3.27 3 mill iards d ’ euros. 2.9 Simplification de swaps de couverture interne avec 3cif  : Le groupe a poursuivi sa politique de simplification de la gestion centralisée et consolidée, excepté CIF Euromortgage , des couvertures de risque de taux, en regroupant au cours du troisième trimestre 2017 la totalité des contrats vivants au 2 3 oct obre 2017, 14 contrats arrivant à échéance à cette même date, d ’ un montant de notionnel de 7,7 1 mill iards d ’ euros. Les conditions de taux et de maturité de cette nouvelle opération étant calquées sur les moyennes pondérées des anciens contrats, l ’ opération dans son ensemble n ’ a aucun impact dans les comptes 2017 de CIFD , à l ’ exception de l ’ amortissement accéléré des soultes de swaps pour 5 6 mill e euros. 2.10 Mécanisme et Fond de Résolution Unique  : Le Mécanisme de résolution unique (MRU) et Fond de Résolution Unique (FRU) institués par le règlement 806/2014 du parlement Européen le 1 5 juill et 2014 se substitueront aux fonds de résolution nationaux des états membres sous tutelle de la BCE dès 2016. Ces institutions, régies par le conseil de résolution unique (CRU) dont les missions sont  : pour le MRU la mise en œuvre d ’ une surveillance prudentielle harmonisée et de qualité des banques, pour le FRU la mutualisation des cotisations des assujettis  ; Elles ont pour vocation d ’ anticiper et de pallier à la défaillance des établissements bancaires. Cette mesure entrant en vigueur dès 2015 sur le plan national (ordonnance 2015-1024), sous l ’ autorité de l ’ ACPR, et dans le cadre de la fusion de BPI avec CIFD , la contribution de CIFD au Fonds de Résolution Bancaire Unique pour l ’ exercice 2017 s ’ élève à 611.099   €. III - EVENEMENTS POSTERIEURS A LA CLOTURE Afin de préparer les évolutions 2018 et la poursuite du Plan de Résolution Ordonnée, ont également été réalisés en 2017  : la préparation de la fusion des bases de gestions des établissements Lyon/Grenoble et Marseille, la préparation de la migration des prêts gérés par Patrimoine & Immobilier sur le système de gestion groupe XLOAN et le regroupement réalisé en juin 2017 dans l ’ établissement Patrimoine & Immobilier de la gestion de prêts pour compte de tiers (collectivités locales, Prêts Missions Sociales) avec une solution progicielle externe au système d ’ information de CIFD Ces travaux devraient permettre de disposer à la fin de l ’ année de 2018 pour les prêts CIFD des établissements Lyon/Grenoble, Marseille, et Patrimoine & Immobilier d ’ un outil unique de gestion. Cet outil unique facilitera l ’ ajustement des effectifs aux charges et permettra de préparer la fermeture de l ’ établissement de Marseille et l ’ affectation à MC2S des dossiers ne pouvant être traités par les sites restants de CIFD IV – CONTINUITE D ’ EXPLOITATION Continuité de l ’ exploitation Les comptes ont été établis sur les principes applicables en continuité d ’ exploitation qui s ’ appuie désormais sur l ’ approbation par la Commission européenne du Plan de Résolution Ordonnée incluant la garantie de l ’ Etat qui a été octroyée de façon définitive à l ’ issue de la phase provisoire, ainsi que développé supra et sur le fait que CIFD veillera à assurer le financement de ses filiales dans le cadre du Plan de Résolution ordonnée. Le Plan définissant les conditions de la résolution ordonnée s ’ articule sur les principes suivants  : la production de crédits a cessé définitivement à la date de décision d ’ accord de la garantie définitive  ; les portefeuilles d ’ actifs, de passifs et d ’ instruments financiers dérivés conservés seront désormais gérés de façon patrimoniale, reposant sur leur portage à maturité, ce qui permettra d ’ en optimiser la valeur. Ceci concerne plus particulièrement le portefeuille de crédits et le portefeuille de titres classés en titres d ’ investissement. Le Plan inclut des mesures destinées à réorganiser la gestion et le recouvrement des portefeuilles, avec pour objectif prioritaire de les sécuriser  ; ceci passe par le maintien des compétences-clés, par l ’ homogénéisation des méthodes des filiales opérationnelles et par la simplification de l ’ organisation. Du fait de la décision de porter à leur maturité les portefeuilles de crédits et de titres d ’ investissement, l ’ activité de gestion de ces portefeuilles respecte la convention de continuité de l ’ exploitation  ; en conséquence, l ’ évaluation de ces actifs est réalisée selon cette convention. Le principe de continuité d ’ exploitation repose sur la mise en place d ’ un plan de résolution ordonnée incluant une garantie de l ’ Etat français, approuvé par la Commission européenne, et qui repose notamment sur la décision de porter jusqu ’ à leur maturité les portefeuilles. V - PRINCIPES ET M E THODES D ’ E TABLISSEMENT DES COMPTES ANNUELS La présentation retenue pour les états financiers et les notes annexes est conforme aux dispositions du plan comptable général définies dans le règlement N° 2014-03 de l ’ ANC. Les spécificités inhérentes à l ’ activité bancaire, sont prises en comptes au travers des directives prévues par le règlement N° 2014-07 applicables aux établissements de crédit. Les comptes individuels annuels, produits à l ’ identique d ’ un exercice à l ’ autre, ont été établis dans le respect du principe de prudence, sur la base des conventions et méthodes en vigueur appliquées de façon pérenne, en référence aux principes généraux de la doctrine comptable. Toutefois, du fait du contexte de résolution ordonnée, la continuité d ’ exploitation, soumise à l ’ agrément de la Commission Européenne est conditionnée par l ’ obtention de la garantie de l ’ Etat, définitivement acquise à l ’ issue de la phase provisoire et par l ’ engagement pris par CIFD d ’ assurer le financement de ses filiales. Continuité de l ’ exploitation Les conditions liées à la poursuite de l ’ activité des entités du Groupe, définies par le plan de résolution ordonnée, se présentent comme suit  : L ’ arrêt total de la production de nouveaux crédits à l ’ acceptation de la garantie de l ’ état définitive  ; La gestion patrimoniale des encours d ’ actif, de passif et des portefeuilles d ’ instruments dérivés portés à maturité. Cette mesure concerne plus précisément les encours de crédits ainsi que le portefeuille de titres d ’ investissement, contraints par des règles formelles en matière de durée de détention et d ’ échéance. Le Plan, par le fait, privilégie la sécurisation de ces actifs en imposant le maintien des compétences-clés, l ’ harmonisation des méthodes entre filiales opérationnelles, enfin, la simplification de l ’ organisation. Le bénéfice de la garantie de l ’ Etat français, approuvé par la Commission européenne est subordonné à l ’ observation de ces règles. Solidarité financière du Groupe CIFD L ’ objet du contrat de garantie et solidarité financière du Groupe Crédit Immobilier de France est d ’ organiser et garantir la liquidité et la solvabilité des entités du groupe. A ce titre, CIFD s ’ est engagé sur demande émanant du Gouverneur de la Banque de France, à soutenir financièrement ses filiales. De même, chaque filiale, à l ’ exclusion de CIF Euromortgage , s ’ est engagée à répondre à première demande de CIFD , dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds destiné à assurer la liquidité ou solvabilité d ’ une entité du Groupe. Notes aux états financiers Les données chiffrées mentionnées dans les notes sont exprimées en d ’ euros (sauf mention particulière). VI - PRINCIPES COMPTABLES ET M E THODES D ’ E VALUATION Hormis les cas particuliers, la méthode générale retenue pour l ’ évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique. Tous les postes du bilan sont présentés nets d ’ amortissements, de dépréciations, de provisions et de corrections de valeur. 1/ Prise en compte d ’ estimations et hypothèses Lors de l ’ élaboration des états financiers et des notes les accompagnants, certains postes requièrent l ’ utilisation de modèles assis sur des estimations (appréciations statistiques) et hypothèses (calculs probabilistes). L ’ utilisation de ces modèles implique également la disponibilité des informations en date d ’ arrêté. Ces estimations reposent sur des hypothèses incertaines par nature et les réalisations peuvent différer de manière significative, des données prévisionnelles utilisées. Les évaluations résultant de ces modèles s ’ appliquent  : Aux calculs des dépréciations individuelles et provisions collectives des créances clients  ; Aux tests de dépréciation effectués sur les titres de participation et parts dans les entreprises liées  ; Aux provisions pour risques et charges résultant de l ’ Accord de Gestion Sociale (AGS). 2/ Créances, dettes et engagements en devises Les actifs, passifs et engagements hors-bilan libellés en devises sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l ’ exercice. Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement ANC 2014-07 – Livre II - Titre 7. Les gains ou pertes de change, qu ’ ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat. Les produits et charges sont perçus et payés au cours du jour de la transaction. 3/ Créances sur la clientèle Les créances sur la clientèle comportent pour l ’ essentiel des crédits immobiliers accordés à des agents économiques autres que des établissements de crédit. Ces crédits figurent au bilan pour leur valeur nominale, augmentée des intérêts à échoir, nette des dépréciations. Les commissions et coûts marginaux (commissions d ’ apporteurs d ’ affaire, frais de dossiers, frais de conseil, rémunérations variables des commerciaux à l ’ octroi du crédit) sont incorporés aux encours. Les coûts de transaction antérieurs au 1 er   janvier 2010 sont exclus du fait de l ’ impossibilité de reconstituer un historique fiable. Les entités du groupe, procède à l ’ étalement des commissions sur la durée de vie du prêt au prorata du capital restant dû, selon la méthode alternative. Risque de crédit Le règlement 2014-07 – livre II – titre II de l ’ ANC impose la présentation des créances, ventilées en fonction de la qualité financière de la contrepartie, contrepartie ayant rencontré des difficultés financières, défaillante, ou encore insolvable. Ce découpage s ’ effectue comme suit  : Les encours sains  : Y compris les créances restructurées, décotées, redevenues saines, les mensualités étant respectées. Les encours restructurés  : Représentent les créances dont les conditions initiales ont été modifiées à des conditions hors marché et/ ou à des durées différentes, afin de permettre aux emprunteurs de s ’ acquitter des sommes dues. Ces prêts sont décotés, la décote correspond à la différence entre le taux d ’ origine et le taux de restructuration. Comptabilisée en cout du risque dès son constat, elle est reprise sur la durée de vie du prêt restructuré restituant ainsi la marge d ’ intérêt (PNB) au taux d ’ origine. Les encours douteux  : Recensent les créances comportant des impayés depuis au moins six mois ou présentant un risque avéré de non recouvrement. Sont comprises dans ce poste, les créances restructurées devenues douteuses dès le premier impayé. Les créances douteuses sont inscrites au bilan pour le montant du capital restant dû et des échéances échues. Les encours douteux compromis  : Correspondent à des crédits douteux déclassés à l ’ issue d ’ une période d ’ un an, déchus du terme, irrécouvrables. A terme, un passage en perte à terme est envisagé. Les créances dont le recouvrement est devenu incertain donnent lieu à constitution de dépréciations. Inscrites en déduction de l ’ actif, ces dépréciations ont vocation à couvrir le risque de pertes. Elles sont calculées de manière individuelle en tenant compte de la valeur actualisée de la garantie. Les créances irrécupérables donnent lieu à passage en perte et les dépréciations correspondantes sont reprises. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées dans le poste «  Coût du risque  » . Dépréciations individuelles en capital Le règlement 2014-07 de l ’ ANC impose le calcul actualisé des flux futurs recouvrables pour la détermination des dépréciations sur créances douteuses. Ces règles ont été aménagées, en prenant en compte les nouvelles dispositions mises en œ uvre dans le Groupe relatives aux calculs des dépréciations individuelles. Le calcul actualisé est établi de la manière suivante  : les pertes prévisionnelles sont égales à la différence entre la somme à recouvrer, minorée d ’ un taux de recouvrement homogène en date d ’ arrêté et l ’ estimation du bien en garantie, dès l ’ entrée en douteux, avec prise en compte d ’ une décote calibrée statistiquement en date d ’ arrêté . Ces évolutions favorisent l ’ appréhension du risque à terminaison. Dépréciations individuelles en intérêts Les intérêts impayés sur créances douteuses font l ’ objet d ’ une dépréciation systématique, présentée par défaut en PNB pour la part d ’ intérêts non couverte par le flux de garantie ou en coût du risque lorsque le crédit fait l ’ objet parallèlement d ’ une dépréciation en capital. Au cas échéant, la règle de dépréciation minimale s ’ applique conformément au texte soit  : Le montant des dépréciations pratiquées ne peut être inférieur aux intérêts enregistrés sur les encours douteux non encaissés. Les garanties Le gage correspondant à la garantie est valorisé périodiquement sur la base d ’ un modèle, actualisé en 2015. L ’ évaluation s ’ effectue selon deux modes associés à la nature de la garantie, les méthodes non indiciaires et indiciaires. La valeur en résultant, retenue pour le calcul des dépréciations, tient compte des coûts de réalisation de la garantie, à l ’ exclusion des coûts administratifs de tiers procédant au recouvrement de la créance, ainsi que d ’ une décote éventuelle calibrée sur base statistique. Le flux de garantie retenu pour le calcul des dépréciations est un flux net, actualisé au taux du prêt, sur une durée correspondant au délai de réalisation estimé de la garantie. Provision collective La provision «   passif   » constituée au titre des pertes attendues à terminaison, a été reprise à hauteur de 11 849 879   € net, ramenant la somme de 61 532 462   € à 49 682 583   €. Cette provision est calculée sur encours sains porteurs d ’ un risque avéré, formant des ensembles homogènes en termes d ’ exposition au risque et affectés par une perte depuis leurs octrois. Appréciée à partir de statistiques de pertes, correspond à la somme pondérée des pertes attendues estimées selon différents scénario probabilisés. Elle représente la perte probable, attendue sur la durée de vie de ces prêts. 4/ Subvention et crédit d ’ impôt sur prêt à taux zéro Afin de compenser l ’ absence d ’ intérêts sur les prêts accordés à la clientèle au titre du prêt à 0 % , les établissements de crédit bénéficient d ’ une aide de l ’ Etat sous forme de rémunération qui restitue la marge d ’ intérêts. Deux régimes coexistent dans le groupe, celui des prêts émis avant le 3 1 janv ier 2005 dits «  Anciens PTZ  » ayant donné lieu à perception d ’ une subvention, celui des prêts distribués au-delà de cette date dits «  Nouveaux PTZ  » jouissant d ’ un crédit d ’ impôt. Pour les prêts «  Anciens PTZ  » émis jusqu ’ au 3 1 janv ier 2005  : Le versement de la subvention par l ’ Etat s ’ effectue en deux fois. Lors de la perception du premier versement, la totalité de la subvention (partie encaissée et non encaissée) est enregistrée en produits constatés d ’ avance puis réintégrée en résultat de manière échelonnée en fonction de la durée du PTZ (Direction de la Législation Fiscale - lettre du 7 avril 1997). La fraction de la subvention rapportée au résultat correspond à la différence entre le montant des intérêts du prêt classique et le produit du placement de la subvention non encore intégrée au résultat. Ces deux éléments sont évalués au taux réel de rendement du prêt, subvention comprise. Pour les prêts «   Nouveaux PTZ   » émis à partir du 1 er   février 2005  : Afin d ’ être constant dans la méthode de comptabilisation, les modalités d ’ étalement du crédit d ’ impôt sont identiques à celles pratiquées pour l ’ ancien prêt à taux zéro. Ce crédit d ’ impôt, étalé sur la durée du prêt est déduit de l ’ impôt sur les sociétés au même rythme que ce dernier. En revanche, l ’ administration fiscale autorise la déductibilité du produit ainsi constitué, par fraction égale et sur une période maximale de cinq ans, (Article 244 quater J du CGI). 5/ Portefeuille-titres Selon les dispositions du règlement ANC 2014-07 – Livre II -Titre 3, les titres sont classés dans les catégories suivantes  : titres de transaction, titres de placement, titres d ’ investissement, titres de l ’ activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées. Les règles suivantes, définies par le texte sont applicables aux portefeuilles détenus dans le groupe, quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc … ) et sont fonction de la finalité des opérations. Titres de placement Sous cette rubrique sont recensés par défaut les titres qui n ’ entrent dans aucune des autres catégories. Ces titres sont évalués individuellement ou par ensembles homogènes à la clôture de l ’ exercice au plus bas du coût d ’ acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, alors que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L ’ écart éventuel entre le prix d ’ acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement (surcote/décote) est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu ’ à la date de remboursement en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d ’ acquisition. Les frais d ’ acquisition sont comptabilisés directement en charges, sur option, conformément à l ’ article 2371-2 du 2014-07. Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique  : Revenus des titres à revenu variable. Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode «  premier entré, premier sorti  » . Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique  : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés. Titres de l ’ activité de portefeuille Relèvent d ’ une activité de portefeuille, les investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d ’ en retirer le gain en capital à moyen terme sans intention d ’ investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l ’ entreprise émettrice. C ’ est notamment le cas des titres détenus dans le cadre d ’ une activité de capital risque. Les titres de l ’ activité de portefeuille sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d ’ utilité. La valeur d ’ utilité est déterminée en tenant compte des perspectives générales d ’ évolution de l ’ émetteur et de l ’ horizon de détention. La valeur d ’ utilité des titres cotés est principalement déterminée par référence au cours de Bourse sur une période suffisamment longue. Titres d ’ investissement Les titres d ’ investissement sont des titres à revenu fixe issus des catégories titres de transaction ou de placement suite à reclassement, soit, acquis avec l ’ intention de les détenir jusqu ’ à échéance. Ils font l ’ objet d ’ un financement spécifique ou d ’ une couverture adéquate en matière de risque de taux. Ces titres sont enregistrés pour leur prix d ’ acquisition, coupons courus exclus, et l ’ écart éventuel entre le prix d ’ acquisition et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu ’ à leur date de remboursement. Les titres d ’ investissement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d ’ acquisition. Les frais d ’ acquisition sont comptabilisés directement en charges, sur option, conformément à l ’ article 2371-2 de l ’ ANC 2014-07. Les intérêts afférents à ces titres sont comptabilisés au compte de résultat dans la rubrique  : Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe. Conformément à la réglementation, les moins-values latentes n ’ entrainent pas de dépréciation sauf  : – S ’ il est prévu de céder ces titres à brève échéance  ; dans ce cas la dépréciation couvre un risque de marché et est dotée en résultat sur actifs immobilisés  ; – Ou s ’ il existe un risque de défaillance de la contrepartie, auquel cas la dotation est classée en coût du risque. Autres titres détenus à long terme Les «   Autres titres détenus à long terme   » sont composés d ’ actions et valeurs assimilées que le Groupe entend détenir durablement pour en retirer à plus ou moins longue échéance une rentabilité satisfaisante, sans pour autant intervenir dans la gestion des entreprises correspondant aux titres détenus, mais avec l ’ intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l ’ entreprise émettrice. Les titres détenus à long terme sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d ’ acquisition ou de leur valeur d ’ utilité. La valeur d ’ utilité des titres cotés est principalement déterminée selon la valeur de marché la plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. L ’ actif net réévalué et le cas échéant consolidé est retenu pour les titres non cotés. Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique  «  Revenus des titres à revenu variable   » . Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie, les titres permettant d ’ exercer une influence notable sur les organes d ’ administration des sociétés émettrices ou d ’ en assurer le contrôle, ainsi que les participations présentant un caractère stratégique pour le développement des activités. Ces titres sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d ’ acquisition ou de leur valeur d ’ usage. La valeur d ’ usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d ’ une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. La valeur d ’ usage des titres non cotés est égale à l ’ actif net réévalué. Une dépréciation est constatée si la valeur d ’ usage des titres détenus est inférieure à la valeur d ’ acquisition. Les plus ou moins-values de cession et les mouvements de dépréciation sont enregistrés au compte de résultat dans la rubrique  : Gains nets sur actifs immobilisés. Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique  : revenus des titres à revenu variable. Méthode de valorisation des titres acquis De manière générale, la valeur de marché des titres acquis est déterminée de manière automatique à partir de cotations fournies par plusieurs contributeurs. Le dernier cours coté disponible est retenu, sous condition de volumétrie minimale, afin de ne retenir que des cours significatifs pour l ’ évaluation des titres. A titre exceptionnel, des cours manuels peuvent être retenus. En l ’ absence de cotation disponible, la valorisation du titre sera déterminée à partir d ’ un modèle de valorisation alimenté par la saisie manuelle d ’ un échéancier de flux. 6/ Immobilisations Le règlement 2002-10 du CRC, modifié par le règlement 2014-03 de l ’ ANC est appliqué aux comptes relatifs aux exercices ouverts à compter du 1 er   janvier 2005. Le Groupe CIFD a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Leur évaluation est réalisée à chaque clôture des comptes et à chaque situation intermédiaire par des tests de dépréciation, les amortissements sont calculés sur la durée d ’ utilité des immobilisations, durée de vie estimée des biens. (cf. note   14). Les immeubles d ’ exploitation sont amortis sur des durées d ’ utilité comprises entre 5 et 40   ans, selon la nature des composants. Les immobilisations sont inscrites à l ’ actif du bilan à leur coût d ’ acquisition T.V.A. non récupérable incluse. Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire en fonction des durées suivantes  : - agencements de locaux 10 ans - installations téléphoniques 5 ans - installations générales techniques 15 ans - agencement salles de coffre 20 ans - outillage 10 ans - matériel de transport 5 ans - matériel de bureau 5 ans - matériel informatique 3 ans - mobilier (sauf meubles anciens) 10 ans - mobilier : meubles anciens non amortissable - œuvres d ’ art non amortissable Lorsque la réglementation fiscale autorise la prise en compte d ’ un calendrier d ’ amortissement plus rapide que la durée probable d ’ utilisation retenue pour le calcul des dotations aux amortissements en comptabilité, CIFD enregistre l ’ excédent d ’ amortissement entre la méthode fiscale et la méthode comptable en provisions réglementées - amortissements dérogatoires. 7/ Biens acquis par voie d ’ adjudication Les biens acquis par voie d ’ adjudication sont comptabilisés en stock à leur coût d ’ acquisition augmenté des coûts attribuables à la valeur d ’ entrée. La créance chirographaire, montant résiduel entre la créance du client et le prix d ’ acquisition du bien est comptabilisé en créances douteuses compromises. Un test de dépréciation est réalisé  : à chaque arrêté des comptes, des situations intermédiaires, et au moins une fois par an, lorsqu ’ il existe un indice de dépréciation (dégradation, vétusté, changement de norme d ’ urbanisme), ou en prévision d ’ une cession. La perte de valeur est avérée et ces stocks sont dépréciés lorsque leur valeur comptable est supérieure à leur valeur actuelle. Cette perte de valeur, établie à l ’ issue de la comparaison entre la valeur d ’ entrée du bien en stock et la valeur, perspective de vente, transmise par les experts se traduit par une charge équivalente au compte de résultat. En 2017, la charge est de 4 44 0 098   € et la reprise de 7 76 2 397   € soit un résultat de 3 32 2 299   €. 8/ Charges différées ou à étaler Le traitement comptable de ces charges est modifié par le règlement 2014-03 de l ’ ANC du 26 Novembre 2014 – Art 213.9. Ces charges sont dorénavant à comptabiliser à l ’ actif en coût d ’ acquisition, à défaut elles sont comptabilisées en charges de l ’ exercice. 9/ Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont ventilées par nature et regroupent  : les bons de caisse, les titres du marché interbancaire, les titres de créances négociables enfin les titres obligataires et assimilés, à l ’ exclusion des titres subordonnés classés parmi les dettes subordonnées. Les intérêts courus attachés à ces titres sont inscrits dans un compte de dettes rattachées  ; Les primes d ’ émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties de manière actuarielle sur la durée de vie des emprunts concernés. La charge correspondante est enregistrée en «  Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe   »  ; L ’ option prise par le groupe est l ’ amortissement actuariel des frais d ’ émission d ’ emprunts sur la durée de vie de l ’ emprunt. 10/ Dettes subordonnées Les dettes subordonnées sont définies comme les fonds provenant de l ’ émission de titres ou d ’ emprunts subordonnés à terme ou durée indéterminée, qu ’ elles soient matérialisées ou non par des titres. Cette rubrique regroupe entre autre les emprunts participatifs, les titres et emprunts subordonnés à terme, les titres et emprunts subordonnés à durée indéterminée. Les intérêts courus attachés à ces dettes sont inscrits dans un compte de dettes rattachées. 11/ Engagements sociaux Provision pour engagements liés au départ à la retraite Les engagements de retraite, à l ’ exclusion de ceux concernant les mandataires sociaux, étant inclus dans les accords de l ’ AGS, les provisions antérieurement constituées ont été reprises au 3 1 déc embre 2013, aucune nouvelle dotation n ’ est intervenue au cours de l ’ exercice. Provision pour engagements liés aux médailles du travail Selon la recommandation de l ’ ANC 2013-02 relative aux autres avantages à long terme reprise par le règlement 2014-03, les engagements couverts par cette provision peuvent être évalués suivant les modalités prévues au § 2 de la section 4 - Livre I – Titre III – chapitre II. Le calcul utilise des hypothèses actuarielles (tables de mortalité, table de rotation, hypothèses de revalorisation et taux d ’ actualisation dans la formule de calcul) identiques à celles utilisées pour le calcul de la provision de l ’ AGS. Ces accords ont été dénoncés en 2017 et ne sont plus applicables sur CIFD Ils ont généré une reprise de provision de 517   121 € au cours de l ’ exercice 2017. 12/ Instruments financiers à terme et conditionnels Conformément aux règlements 88.02 et 90-15 repris par le règlement 2014-07 de l ’ ANC – Titre 5 – Chapitre 2, les principes comptables s ’ appliquant aux produits dérivés diffèrent selon les trois critères qui suivent, pris dans leur ensemble  : Les marchés sur lesquels ils sont négociés, la nature des instruments, enfin les intentions d ’ origine (couverture ou spéculation). A - Typologie des marchés Marchés organisés et assimilés marchés liquides de risque moindre, application du Mark to Market . Marchés de gré à gré risque de contrepartie et de marché important, Mark to Market interdit, provisionnement des moins-values latentes. B - Nature des instruments Les dérivés se déclinent selon trois grandes catégories  : Les contrats à terme (Futures et forward , FRA ) Les contrats d ’ échanges de taux, de devises, ou autres (swap de taux, de change) Les contrats optionnels (options, cap & floors , swaptions ) Les transactions et contrats relatifs à des futures et à des instruments d ’ échange de taux ou de change, figurent en engagements hors-bilan pour leur valeur nominale. Les engagements de hors-bilan se référant à des instruments optionnels sont inscrits pour la valeur nominale des sous-jacents. Les opérations non dénouées représentant le solde de ces comptes en date d ’ arrêté. Les primes d ’ options ainsi que les soultes des instruments négociés à des conditions hors marchés sont inscrites au bilan. Elles sont rapportées au résultat au prorata des notionnels restant dus lorsqu ’ ils sont amortissables, en linéaire lorsqu ’ ils sont «   In fine   » . C - Intention de gestion La gestion de ces opérations est motivée par les stratégies qui suivent  : Micro couverture (couverture affectée), Les charges et produits de l ’ instrument ou d ’ un ensemble homogène d ’ instruments, enregistrés en résultat, sont corrélés à la prise en compte du résultat de l ’ élément sous-jacent couvert, avec netting possible. La comptabilisation se fait dans les mêmes postes que les charges ou produits de l ’ élément couvert. Macro couverture (couverture globale actifs / passifs, hors-bilan ), L ’ enregistrement des charges et produits courus, perçus ou payés en résultat est effectué prorata temporis avec netting possible, dans des comptes dédiés aux instruments à terme. Le résultat latent n ’ est pas comptabilisé. Position
    Bulletin BALO n°78 du 29/06/2018, affaire n°1803528
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/07/2017
    Numéro d’affaire : 1703767
    Description : 170376712 juillet 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°83Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT26/28 rue de Madrid – 75008 PARIS.SA au capital de 124 821 703 euros.379 502 644 RCS PARIS. A. — Comptes sociaux. I. — Bilan au 31 décembre 2016.(En euros.)  Actif N° Annexe 31/12/16 31/12/15 Pro-forma 31/12/15 Caisse, banques centrales, CCP     41 41 Effets publics et valeurs assimilées         Créances sur les établissements de crédits 1 925 489 670 1 589 114 701 1 652 686 357 Opérations avec la clientèle 2 5 518 242 150 2 408 980 951 5 378 248 392 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 3 384 284 498 1 772 694 835 3 388 807 875 Actions et autres titres à revenu variable         Participations et autres titres détenus à L.T 4 5 135 257 462 534 562 813 Parts dans les entreprises liées 4 211 397 487 583 783 300 215 314 037 Immobilisations incorporelles 4 71 169 80 000 154 134 Immobilisations corporelles 4 14 227 540 5 928 895 18 914 776 Autres actifs 5 623 389 480 402 940 717 823 642 917 Comptes de régularisation 6 269 341 842 131 884 702 317 224 659 Total de l’actif   10 951 579 093 6 895 870 676 11 795 556 001  Construction du pro-forma sans annulation des opérations réciproques et sans reconstitution des boni de fusion.  Passif N° Annexe 31/12/16 31/12/15 Pro-forma 31/12/15 Dettes envers les établissements de crédit 1 8 669 177 017 5 524 690 345 9 068 886 100 Opérations avec la clientèle 2 40 831 418 16 463 215 32 759 479 Dettes représentées par un titre         Autres passifs 5 362 517 712 178 438 691 437 215 983 Comptes de régularisation 6 792 822 677 509 125 295 925 493 866 Provisions 7 191 599 660 133 336 411 272 762 947 Dettes subordonnées       7 202 384 Fonds pour risques bancaires généraux         Capitaux propres hors FRBG 8 894 630 609 533 816 719 1 051 235 242 Capital souscrit 8 124 821 703 124 821 620 124 821 620 Primes d’émission 8 975 467 024 457 903 766 457 903 766 Réserves 8 366 590 431 366 590 431 902 979 893 Provisions réglementées et subventions d’investissement 8 212 206 121 041 543 988 Report à nouveau 8 – 415 620 139     Résultat de l’exercice 8 – 156 840 616 – 415 620 139 – 435 014 025 Total du passif   10 951 579 093 6 895 870 676 11 795 556 001  Construction du pro-forma sans annulation des opérations réciproques et sans reconstitution des boni de fusion.  Hors-bilan N° Annexe 31/12/16 31/12/15 Pro-forma 31/12/15 Engagements donnés   2 713 219 101 2 080 933 563 3 717 097 227 Engagements de financement 10 6 621 339 12 062 600 15 447 504 Engagements de garantie 10 2 504 501 519 1 490 244 674 3 123 023 434 Engagements sur titres         Autres engagements donnés 10 202 096 243 578 626 289 578 626 289 Engagements reçus   445 039 008 347 434 820 963 114 069 Engagements de financement         Engagements de garantie 10 433 039 008 335 434 820 838 914 069 Engagements sur titres 10 12 000 000 12 000 000 124 200 000  Construction du pro-forma sans annulation des opérations réciproques et sans reconstitution des boni de fusion. II. — Compte de résultat.(En euros.)    N° Annexe 31/12/16 31/12/15 Pro-forma 31/12/15 + Intérêts et produits assimilés 11 517 915 292 266 069 077 611 548 357 - Intérêts et charges assimilées 12 – 406 062 373 – 217 304 899 – 463 508 481 + Revenus des titres à revenu variable 13 7 972 307 2 151 942 + Commissions (produits) 14 35 477 531 21 156 424 50 711 226 - Commissions (charges) 15 – 179 652 457 – 206 046 500 – 206 910 639 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 16 24 292 69 614 69 614 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 17     – 6 + Autres produits d’exploitation bancaire 18 175 760 420 98 139 756 213 706 178 - Autres charges d’exploitation bancaire 19 – 98 313 078 – 45 162 064 – 96 126 187 - Charges générales d’exploitation 20 – 143 122 007 – 83 138 762 – 152 499 904 - Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles   – 1 372 382 – 535 509 – 1 175 152 Résultat brut d’exploitation   – 99 336 790 – 166 752 556 – 42 033 052 +/- Coût du risque 21 – 51 200 098 – 241 113 949 – 368 158 941 Résultat d’exploitation   – 150 536 888 – 407 866 505 – 410 191 993 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 22 396 738 – 41 759 639 – 41 153 846 Résultat courant avant impôts   – 150 140 150 – 449 626 144 – 451 345 839 +/- Résultat exceptionnel 23 – 7 562 797 – 1 308 278 – 823 630 - Impôt sur les bénéfices 24 530 548 35 272 003 17 036 812 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   331 783 42 280 118 632 Résultat net   – 156 840 616 – 415 620 139 – 435 014 025  III. — Annexe aux comptes sociaux. I. – Rappel du contexte et organigramme. Le réseau Crédit Immobilier de France est un réseau bancaire, géré en résolution ordonnée depuis fin novembre 2013. La Commission européenne a, par décision du 27 novembre 2013, approuvé le plan de résolution ordonnée (« le Plan ») conduisant à l’arrêt de la production de crédits et autorisé l’Etat à délivrer sa garantie définitive ; le même jour, le protocole entre l’Etat et le groupe CIF et les garanties définitives ont été signés. Le Plan comporte des mesures visant à garantir l’absence de distorsion de concurrence : compte-tenu de l’interdiction de production nouvelle, seule une activité de gestion en extinction des encours existants perdure jusqu’en 2035. La société Crédit immobilier de France Développement est organe central, devenue société de financement en 2014 au sens des articles L. 511-30 et L. 517-1 du Code monétaire et financier. Depuis le 1er janvier 2008, les sociétés du Groupe appartenant au réseau bancaire placé sous l’égide de CIFD sont les sociétés de financement, la Banque Patrimoine et Immobilier (BPI), la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF) et CIF Euromortgage. 1.1 - La garantie de l’Etat. — Par décision du 27 novembre 2013, la Commission Européenne a autorisé la République Française à délivrer sa garantie définitive au Crédit Immobilier de France. Le même jour la République Française, CIFD, la 3CIF et CIF Euromortgage, en présence de CIF Assets et de la Banque de France, ont signé un protocole définissant les modalités et conditions de cette garantie qui s’articule en deux volets : — une garantie dite « externe » d’un montant maximum de 16 milliards d’euros portant sur les titres financiers émis, à compter du 28 février 2013, par la 3CIF pour refinancer les actifs du Crédit Immobilier de France, — une garantie dite « interne » à concurrence d’un montant maximum de 12 milliards d’euros portant sur les sommes dues à CIF Euromortgage et CIF Assets au titre des placements de trésorerie qu’ils effectuent auprès de la 3CIF ainsi que sur les sommes dues par cette dernière au titre des opérations sur instruments financiers à terme conclues avec CIF Euromortgage et CIF Assets. En contrepartie, le Groupe CIF est mis en résolution ordonnée et a, dans ce cadre, souscrit un certain nombre d’engagements dont, notamment, celui de cesser, à compter de la date de signature du protocole définitif, toute nouvelle activité de production de prêts et de verser à l’Etat une rémunération composée : — d’une commission de base de 5 points de base sur les montants garantis supportée par la 3CIF,— d’un montant de mise en place de la garantie d’un montant de 5 millions d’euros intégralement dû par CIFD et exigible le 28 novembre 2013. Ce montant de mise en place a été payé par CIFD à l’Etat par compensation avec le prix de souscription par l’Etat d’une action de préférence dans le capital de CIFD, — d’une commission additionnelle supportée par CIFD égale à 145 points de base sur l’encours moyen annuel réel couvert par la garantie externe et 148 points de base sur l’encours moyen annuel réel couvert par la garantie interne sous réserve de l’absence d’événement limitatif de paiement ou que le paiement de la Commission Additionnelle n’ait pas pour conséquence d’abaisser le ratio de solvabilité consolidé du Groupe (tel que calculé au 31 décembre du dernier exercice clos) en deçà de 12 % ou que tout autre ratio relatif aux fonds propres soit maintenu. CIF Euromortgage a bénéficié, au cours de l’exercice 2016, de la garantie de l’Etat au titre des placements de liquidité et des opérations sur instruments financiers à terme qu’elle a conclues avec la 3CIF. Au 31 décembre 2016, les expositions bénéficiant de la garantie de l’Etat s’élèvent à 1,27 milliards d’euros. Au 31 décembre 2016, CIFD a nanti au profit de l’Etat pour 202,096 millions d’euros en valeur brute de titres des filiales. Au 31/12/2016, CIFD a enregistré en charge pour 178,366 millions d’€ de commission de garantie de l’Etat. 1.2 - La restructuration du Groupe. — Afin de répondre aux objectifs fixés par le Plan de résolution ordonnée, la mise en œuvre de la résolution ordonnée se trouve articulée autour de quatre étapes principales : — la phase d’adaptation opérationnelle impliquant notamment l’arrêt des activités de production,— la simplification juridique et la centralisation de la gouvernance,— le regroupement des plateformes opérationnelles accompagnant la diminution de l’encours,— la gestion sur une structure opérationnelle et juridique simplifiée et centralisée. Conformément au Plan, la mise en place d’une gouvernance centralisée et d’une structure juridique simplifiée vise à harmoniser les méthodes de gestion et à sécuriser le fonctionnement des entités du Groupe. A l’issue de ces opérations juridiques, les encours de crédit des SFR seront détenus et gérés en extinction au sein d’une structure unique. C’est dans ce contexte que s’inscrivent la mise en œuvre et la réalisation juridique des opérations suivantes : — L’apport des titres des SFR par les actionnaires autres que CIFD, opération dont la réalisation définitive est intervenue lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 10 décembre 2014 ; — L’évolution des statuts de CIFD, structure unique de gestion des encours des filiales, intervenue lors de l’assemblée générale extraordinaire du 28 mai 2015 ; — Le transfert à CIFD, au fur et à mesure des fusions avec les SFR, de la gestion en extinction des encours de crédits à la clientèle ; — L’absorption progressive des filiales financières opérationnelles par CIFD : Crédit Immobilier de France Rhône Alpes Auvergne (CIF RAA) le 1er juin 2015, Crédit Immobilier de France Méditerranée (CIF MED) et Crédit Immobilier de France Ouest (CIF OUEST) le 1er décembre 2015. La fusion des autres SFR a été réalisée en 2016, cet objectif figurait dans le projet de plan soumis par l’Etat à la Commission Européenne et approuvé par elle. Les sociétés Crédit Immobilier de France Sud-Ouest (CIF SO), Crédit Immobilier de France Centre Ouest (CIF CO) et Crédit Immobilier de France Ile de France (CIF IDF) ont été absorbées au 1er mai 2016 ; les sociétés Crédit Immobilier de France Nord (CIF NORD), Crédit Immobilier de France Bretagne (CIF BRET) et Crédit Immobilier de France Centre Est (CIF CE) au 1er novembre 2016. — La Société a modifié ses statuts par décision de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 31 mai 2016 afin de permettre à la Société d’assurer conformément à son objet social, la gestion des encours de Prêts Missions Sociales au nom et pour le compte de SACICAP ou des encours qui pourraient être cédés et pour lesquels une convention de gestion serait conclue à la demande de cessionnaire. — Les travaux en vue de l’absorption par CIFD de la Banque Patrimoine et Immobilier ont débutés au cours du second semestre 2016 : la réalisation effective de la fusion est programmée pour le 1er mai 2017. II. – Faits marquants et comparabilité des exercices. 2.1 - La fusion absorption des filiales financières opérationnelles. — Conformément au Plan, la Société a poursuivi au cours de l’exercice 2016 le programme de fusion-absorption de ses filiales financières opérationnelles. Dans ce cadre, six opérations de fusion ont été conduites aboutissant, au 1er novembre 2016, au transfert complet à la Société de la gestion en extinction des encours de crédits à la clientèle des sociétés de financement régionales. En application des dispositions du Code du travail, les instances représentatives du Personnel ont été régulièrement informées et consultées sur les projets de fusion juridique des six entités et sur leurs conséquences associées. La prise d’effet juridique de chaque fusion a entrainé la dissolution de plein droit sans liquidation de la société absorbée. — Fusions réalisées au cours du premier semestre 2016 : Les travaux relatifs à la préparation des fusions par absorption des filiales Crédit Immobilier de France Sud-Ouest (« CIF SO »), Crédit Immobilier de France Centre Ouest (« CIF CO ») et Crédit Immobilier de France Ile de France (« CIF IDF ») ont été initiés en fin d’année 2015 et se sont poursuivis au cours du premier trimestre 2016, ces opérations constituant le troisième jalon du programme d’absorption par la Société des filiales financières opérationnelles du Groupe. La fusion absorption de CIF SO est régie par le régime de fusion simplifié prévu par l’article L. 236-11 du Code de commerce, CIFD détenant en permanence la totalité des actions du capital de CIF SO depuis le dépôt au greffe du projet de fusion jusqu’à la réalisation de l’opération. Les fusions absorptions de CIF CO et de CIF IDF sont régies par le régime de fusion allégé prévu à l’article L. 236-11-1 du Code de commerce, CIFD détenant la quasi-totalité des actions représentant 99,99 % du capital de CIF CO et de CIF IDF depuis le dépôt au greffe des projets de fusions jusqu’à la réalisation des opérations. En revanche, du fait de la présence d’actionnaires minoritaires, ces opérations se trouvent soumises à la tenue d’une Assemblée Générale Extraordinaire de chaque société absorbée pour approuver le projet de fusion, à l’établissement d’une parité d’échange et à la réalisation d’une augmentation de capital de CIFD. Le projet de fusion des sociétés absorbantes a été approuvé par le Conseil d’administration de la Société le 9 mars 2016 et par celui de CIF SO le 11 mars 2016. Concernant CIF CO, la fusion a été approuvée par le Conseil d’administration le 10 mars 2016 et l’Assemblée Générale Extraordinaire d’approbation de la fusion par les actionnaires de CIF CO s’est tenue le 21 avril 2016. Concernant CIF IDF, la fusion a été approuvée par le Conseil d’administration de CIF IDF le 11 mars 2016 et l’Assemblée Générale Extraordinaire d’approbation de la fusion par les actionnaires de CIF IDF s’est tenue le 21 avril 2016. Les conditions des fusions ont été établies sur la base d’états comptables arrêtés au 31 décembre 2015 des sociétés concernées. Les actifs et passifs ont été apportés à leur valeur nette comptable au 31 décembre 2015.  Société absorbée Actif net apporté à CIFD Boni de fusion CIF SO 255 382 426,60 € 152 262 156,84 € CIF CO 101 487 421 € 65 064 241,50 € CIF IDF 68 133 489 € 40 519 058,46 €  La réalisation des deux augmentations de capital de la Société intervenues dans le cadre des fusions de CIF CO et de CIF IDF a porté le montant du capital de CIFD à 124 821 703 euros. Les fusions ont eu, aux plans comptable et fiscal, un effet rétroactif au 1er janvier 2016 ; au plan juridique, les fusions ont pris effet au 1er mai 2016. — Fusions réalisées au cours du second semestre 2016 : Les travaux de fusion-absorption dans CIFD de Crédit Immobilier de France Centre-Est (« CIF CE »), Crédit Immobilier de France Nord (« CIF NORD ») et Crédit Immobilier de France Bretagne (« CIF BRET ») ont été conduits au second semestre de l’exercice, ces opérations constituant le quatrième jalon du programme d’absorption par CIFD des filiales financières opérationnelles du Groupe. Ces trois fusions-absorptions sont régies par le régime de fusion simplifié prévu par l’article L. 236-11 du Code de commerce, CIFD détenant en permanence la totalité des actions des sociétés absorbantes depuis le dépôt au greffe du projet de fusion jusqu’à la réalisation de l’opération. Le projet de fusion des trois sociétés absorbantes a été approuvé par le Conseil d’administration de CIFD le 13 juillet 2016, par celui de CIF CE le 7 juillet 2016, de CIF NORD le 20 juillet 2016 et celui de CIF BRET le 26 juillet 2016. Les conditions des fusions ont été établies sur la base des comptes annuels 2015 des sociétés concernées approuvés par leur Assemblée générale annuelle. Les actifs et passifs ont été apportés à leur valeur nette comptable au 31 décembre 2015.  Société absorbée Actif net apporté à CIFD Boni de fusion CIF CE 150 725 321,35 € 91 149 428,97 € CIF NORD 158 840 509,54 € 84 311 106,52 € CIF BRE 158 955 697 € 83 687 977,85 €  Les fusions ont eu, aux plans comptable et fiscal, un effet rétroactif au 1er janvier 2016 ; au plan juridique, les fusions ont pris effet au 1er novembre 2016. 2.2 - La transformation des GIE CIF SERVICES et I-CIF. — Les deux groupements d’intérêt économique CIF-SERVICES et I-CIF du Groupe ont été transformés au 1er janvier 2017 en sociétés en nom collectif ayant pour gérant la Société. Cette transformation qui n’emporte pas création de personnes morales nouvelles a été approuvée lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire de chaque groupement le 15 décembre 2016. La transformation des deux groupements en sociétés en nom collectif constitue une étape nécessaire dans le cadre de l’intégration des activités des GIE I-CIF et CIF-SERVICES au sein de CIFD. Conformément au Plan, cette intégration serait réalisée par la fusion-absorption des SNC dans CIFD avec effet juridique au 1er juin 2017 et effet comptable et fiscal au 1er janvier 2017 et entraînerait, par conséquent, la dissolution de ces deux structures. 2.3 - Liquidation amiable de CEGERIS. — Dans le cadre de la cession de la filiale Assurances & Conseils, la participation détenue par cette dernière société dans le capital de CEGERIS a été cédée à C.I.F.D ; à l’issue de ce transfert, CEGERIS est détenue à hauteur de 80 % par C.I.F.D et 20 % par CAUTIALIS. L’arrêté des comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2012 s’est soldé par une situation nette négative, inférieure à la moitié du capital social ; le résultat pour l’exercice 2013 faisait également ressortir une perte de – 754 milliers d’euros. Malgré des tentatives de reprise, la société CEGERIS n’a pas trouvé de repreneur potentiel ayant mené à terme son projet. Ainsi, compte tenu de la situation comptable de la société et en l’absence de perspective de poursuite d’activité, la dissolution anticipée de la société CEGERIS a été prononcée. Les conséquences de cette décision sont prises en compte : dépréciation à 100 % des titres de CEGERIS détenus par C.I.F.D pour – 1 145 milliers d’euros à fin 2013 et du prêt à terme octroyé par C.I.F.D de – 880 milliers d’euros après un versement complémentaire en 2016 de 80 milliers d’euros. Les intérêts n’ont pas été payés depuis décembre 2015. L’AG de décembre a prononcé un abandon de créance de CIFD et Cautialis au bénéfice de CEGERIS. Par conséquent, CIFD a contaté fin 2016 en perte la totalité des dettes de CEGERIS envers CIFD, soit 902 800 €. 2.4 - La restructuration résultant de l’accord de gestion sociale. — Dans le cadre du plan de résolution ordonnée, le CIF a mené avec les organisations représentatives du personnel des négociations qui ont abouti le 20 décembre 2013 à la signature d’un accord de gestion social (AGS) qui définit dans le temps : — les mesures d’accompagnement des salariés maintenus dans l’emploi au sein du CIF,— les mesures d’accompagnement des salariés amenés à quitter le CIF dans le cadre d’un licenciement pour motif économique,— les mesures de mobilité externe par suspension du contrat de travail en anticipation de plan de sauvegarde de l’emploi (PSE),— des mesures de plan de préretraite et de départ à la retraite. Le plan de résolution ordonnée s’est traduit par la mise en œuvre de PSE successifs, le PSE1, finalisé en 2016, le PSE2 effectif début 2016, qui devrait trouver sa conclusion fin 2017, par le départ définitif des collaborateurs concernés. A ce titre, la provision précédemment constituée a été reprise au profit de charges à payer pour les indemnités du PSE2 non liquidées au 31 décembre 2016. Le CIF a comptabilisé les indemnités de rupture de contrat de travail au passif et en charges exceptionnelles car il est engagé à mettre fin au contrat de travail de tous les membres du personnel avant l’âge normal de leur départ en retraite dans le cadre de sa mise en résolution ordonnée. Par ailleurs, le CIF se trouve engagé, par les accords contractuels (i.e. l’AGS) passés avec son personnel ou ses représentants, à effectuer des paiements et/ou à accorder d’autres avantages aux membres du personnel lorsqu’elle met fin à leur contrat de travail. Le Crédit Immobilier de France et ses filiales ont utilisé la méthode progressive pour déterminer la valeur actualisée de son obligation au titre des prestations définies, le coût correspondant des services rendus au cours de l’exercice et, le cas échéant, le coût des services passés (i.e. droits acquis au 31 décembre 2016 actualisés). Les hypothèses actuarielles sont objectives et mutuellement compatibles et restent les meilleures estimations faites par le CIF des variables qui détermineront le coût final à comptabiliser. Ces hypothèses comprennent : — une hypothèse démographique relative aux caractéristiques futures du personnel actuel réunissant les conditions requises pour bénéficier des avantages. Cette hypothèse démographique porte sur la mortalité pendant l’emploi ; — aucune hypothèse de taux de rotation n’est retenue sur 2016, les taux d’utilisation reflétant en partie cette variable ; — une hypothèse de taux d’utilisation de chacune des mesures qui est reprise de la négociation entre le CIF et les représentants du personnel (i.e. l’AGS) ; — des hypothèses financières portant sur les éléments suivants :– le taux d’actualisation,– les niveaux futurs des salaires et avantages du personnel (taux de 0,30 % au 31 décembre 2016). Les hypothèses financières sont établies sur la base des attentes du marché à la date du 31 décembre 2016 pour la période au cours de laquelle les obligations doivent être éteintes. L’hypothèse actuarielle relative au taux d’actualisation a un effet important. Ce taux d’actualisation traduit la valeur temps de l’engagement à payer mais il ne traduit pas le risque actuariel. De plus, ce taux d’actualisation ne traduit pas le risque de crédit spécifique au CIF auquel s’exposent ses créanciers ; il ne traduit pas non plus le risque d’écarts entre les réalisations futures et les hypothèses actuarielles. Le taux appliqué pour actualiser les obligations au titre des avantages postérieurs à l’emploi a été déterminé par référence à un taux de marché à la date de clôture fondé sur les obligations d’entreprises de première catégorie. Le taux d’actualisation qui sert de référence est le taux des obligations de première qualité du secteur privé et de duration équivalente à celle des engagements. Ce taux ressort à 0,14 % au 31/12/2016. Au 31 décembre 2016, la provision AGS inscrite dans les comptes de CIFD est de 118,3 millions d’euros contre 180,9 au 31 décembre 2015. Les provisions constituées au titre de l’AGS des Gies dont CIFD est membre (9,8 millions d’euros au titre de CIF Services et 7,1 millions d’euros au titre d’ICIF, en quote-part CIFD au 31 décembre 2015) ont été reprises en totalité sur l’exercice afin de couvrir les appels de fonds faits à ce titre par les Gies. 2.5 - Valorisation des titres de participation de la Société. — Les titres détenus dans les sociétés financières opérationnelles (Banque Patrimoine et Immobilier, Caisse Centrale du Crédit immobilier de France et CIF Euromortgage) sont valorisés sur la base des valeurs d’acquisition. Une provision pour dépréciation est constatée à partir d’un test de dépréciation réalisé sur l’ensemble du Groupe. Pour rappel, une provision globale de 588,6 M€ avait été enregistrée fin 2013 sur les filiales financières opérationnelles ((Banque Patrimoine et Immobilier, Caisse Centrale du Crédit immobilier de France, CIF Euromortgage et l’ensemble des Sociétés Financières Régionales détenues). Le test de dépréciation est réalisé chaque année pour actualiser, si nécessaire, le montant des provisions sur chaque titre. — Test de dépréciation au 31 décembre 2016 : Comme chaque année, ce dernier a été réalisé sur base consolidée en actualisant les projections de flux de capitaux propres libérés par les distributions sur la période de résolution ordonnée (2016 à 2035). Conformément aux exigences de la Commission Européenne s’appliquant aux actionnaires ordinaires du CIF :– aucun flux n’est distribué avant 2018,– le ratio d’exigence de fonds propres réglementaires CET 1 (Common Equity Tier 1) reste supérieur à 12 % tout au long de la résolution,– le montant maximum distribuable est limité à l’équivalent de 650 M€, valeur actualisée au taux de 8 % à compter du 31/12/2013, l’excédent étant dévolu à l’Etat au travers de l’action de préférence qu’il détient. La Commission Européenne, au moment de la détermination du taux de 8 % en 2013, faisait explicitement référence à des notions usuelles d’exigence de rendement et de risque systématique de l’actif évalué. Cependant, compte tenu de la mise en résolution ordonnée du Groupe CIFD, il a été décidé de retenir un taux d’actualisation de 2,62 % en moyenne sur la période (4,17 % en 2013, 3,28 % en 2014, 3,52 % en 2015), plus approprié à la situation du Groupe et déterminé de la manière suivante : – le rendement au 30/06/2016 des OAT, sélectionnées en fonction des échéances annuelles, compte tenu du profil évolutif des flux qui sont essentiellement concentrés sur les premières années ; – la prime de risque de marché retenue est de 5 % (comme en 2015) ; – le coefficient Bêta qui mesure la sensibilité au risque de marché ; du fait de la résolution ordonnée et de la garantie de l’Etat sur le refinancement, les différentes SFR présentent un profil de risque qui se caractérise par :- Une forte concentration des flux sur les premières années du plan d’affaires,- Une absence de production nouvelle et donc une très forte visibilité sur les résultats futurs,- Un niveau de risque limité aux défaillances clients , s’agissant du refinancement il est estimé inexistant du fait de la garantie de l’Etat et du plan de refinancement déjà assuré. En conséquence, il a été considéré qu’un échantillon constitué de valeurs bancaires n’était pas pertinent (absence de spécialiste français du crédit immobilier coté, absence d’activité de marché...). Les analyses ont été effectuées sur des échantillons de groupes présents sur des secteurs avec des risques très limités (secteurs régulés) voire des durées de vie finies (échantillons Utilities et Concessions). En raison de la garantie de l’Etat sur le refinancement, seul le Bêta désendetté (correspondant au Bêta de l’actif économique) a été considéré (le levier financier n’induisant pas dans le cas des SFR un risque additionnel similaire à celui des sociétés des échantillons). Sur ces bases, le Bêta retenu s’inscrit à 0,5 et la prime de risque ajustée du Bêta à 5 % * 0,5 soit 2,5 %. Sur la base du taux d’actualisation retenu par CIFD explicité ci-dessus, la valorisation des titres de participation dans les sociétés financières opérationnelles au 31 décembre 2016 ressort à 202,1 M€ contre 578,6 M€ à fin 2015. La variation sur un an s’explique par la sortie des titres de CIF Bretagne (pour 75,3 M€), CIF Centre Est (59,6 M€), CIF Centre Ouest (pour 36,4 M€), CIF Nord (pour 74,5 M€), CIF Sud-Ouest (pour 103,1 M€) et CIF Ile de France (pour 27,6 M€) compte tenu de leur absorption par CIFD en 2016. Compte tenu de la stabilité de la valorisation du Groupe CIFD entre 2016 (760 M€) et 2015 (755 M€), aucune dotation ou reprise de provision n’a été enregistrée sur les titres de participation des sociétés financières opérationnelles restant au bilan (Banque Patrimoine et Immobilier, Caisse Centrale du Crédit immobilier de France et CIF Euromortgage) au titre de l’exercice 2016. Les autres participations figurant dans l’annexe 4.3 des comptes sociaux sont valorisées sur la base de leur valeur d’acquisition. Un test de dépréciation est effectué sur la base de la situation nette des sociétés. Une provision est constatée si la quote-part de situation nette détenue par CIFD est inférieure à la valeur d’acquisition.  Nom Prix d’acquisition Total provision 31/12/16 Valeur nette 31/12/16 Banque patrimoine & immobilier 89 999 687 55 013 950 34 985 737 Caisse centrale 206 017 338 38 906 633 167 110 706 CIF Euromortgage 107 199 675 107 199 675 0 Total 403 216 700 201 120 257 202 096 443  2.6 - Cession de créances chirographaires. — Le 21 décembre 2016, le Crédit Immobilier de France Développement a signé avec la société Althéa Gestion dont le siège social est 102, avenue Edouard Vaillant – 92100 Boulogne-Billancourt un contrat de cession de créances portant sur un nominal de 80,6 millions d’euros. Le prix d’acquisition est égale à une somme de 8,7 % du montant du nominal du portefeuille cédé, soit la somme de 7 millions d’euros. Il est à noter que ces créances étaient dépréciées à 100 %, par conséquent, elles ont été passées en pertes au 31 décembre 2016 et ont fait l’objet d’une reprise de dépréciations des créances douteuses. En revanche, un produit à recevoir de 7 millions d’euros a été porté dans les comptes. 2.7 - Rachat de créances titrisées. — L’éligibilité des obligations foncières émises par CIF Euromortgage au refinancement du système européen de banques centrales a fait l’objet d’une suspension le 18 février 2016 sur le fondement de l’article 80 de la décision 2015-01 du Gouverneur de la Banque de France et en particulier la non-conformité des prêts cautionnés reçus par le fonds commun de titrisation du Groupe garantissant les obligations foncières émises par CIF Euromortgage. Cette suspension n’a pas affecté la qualification des obligations foncières émises par CIF Euromortgage au regard des critères de droit français, lesquelles continuent à bénéficier du privilège prévu à l’article L. 513-11 du code monétaire et financier. CIF Euromortgage et le Groupe Crédit Immobilier de France ont communiqué au marché qu’ils mettaient en œuvre leurs meilleurs efforts pour que les obligations foncières émises par CIF Euromortgage répondent dès le début du 2ème trimestre 2016 aux critères de l’article 129, paragraphe 1, points (d) à (f) du règlement (UE) N° 575/2013 (Règlement CRR) et ouvrent de ce fait droit pour les investisseurs bancaires au traitement préférentiel qui y est associé ainsi que, sous réserve de l’appréciation des autorités monétaires, à l’éligibilité au refinancement du système européen de banques centrales. Dans ce cadre, au 31 mars 2016 le Groupe a procédé au rachat de 1,4 milliard de créances titrisées détenues par CIF Assets qui de ce fait a vu la proportion de ses actifs hypothécaires se situer à environ 91 %, soit légèrement au-dessus de la part de 90 % exigée par l’article 129 du règlement (UE) précité. Dans les comptes de CIFD le rachat de 1,4 milliard d’euros de créances titrisées a été comptabilisé à l’actif du bilan dans les comptes crédits à la clientèle. III. – Evénements postérieurs à la clôture. 3.1 - La Dissolution de CIF ASSETS et la réorganisation de l’actif de CIF Euromortgage. — Conformément à l’article R. 513-3 IV du Code monétaire et financier (introduit par le décret n° 2014-526 du 23 mai 2014 relatif au régime prudentiel des sociétés de crédit foncier et des sociétés de financement de l’habitat), les sociétés de crédit foncier ne peuvent plus détenir, à compter du 31 décembre 2017, de titres émis par un fonds commun de titrisation que dans la limite de 10 % du montant nominal des obligations foncières émises et autres ressources privilégiées. En décembre 2015, CIF Euromortgage et le groupe Crédit Immobilier de France ont communiqué à l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution un plan d’action. Ce plan d’action prévoit la dissolution et la liquidation anticipées de CIF Assets et de son unique compartiment CIF Assets 2001-1, en application des articles L. 214-183 et R. 214-226 du Code monétaire et financier, et la mise en place d’un nouveau mode de refinancement du Groupe. L’article 154 de la loi du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, dite loi Sapin II, entrée en vigueur le 16 décembre 2016, permet le recours au bénéfice de l’article L. 211-38 du Code monétaire et financier. CIF Euromortgage a été en mesure de remanier son actif, antérieurement constitué pour une très large partie d’obligations prioritaires émises par le fonds commun de titrisation CIF Assets, pour respecter, dès février 2017, la future limite de 10 %, avec plusieurs mois d’avance sur la date d’entrée en vigueur de cette réglementation. Concomitamment à la liquidation anticipée de CIF Assets en février 2017, CIF Euromortgage a répliqué ses obligations foncières à son actif, sous forme de prêts consentis à la 3CIF, bénéficiant de garanties placées sous le régime de l’article L. 211-38 du Code monétaire et financier. Les financements consentis par la 3CIF à CIFD sont assortis de garanties placées sous ce même régime, avec faculté de transfert au bénéfice des engagements de la 3CIF auprès de CIF Euromortgage tels que décrits ci-dessus. 3.2 - Partenariat en lien avec la gestion et le recouvrement. — En application des orientations stratégiques du Groupe, le premier trimestre 2017 a été consacré aux opérations préparatoires pour le regroupement des établissements territoriaux du CIF et à la préparation opérationnelle du projet de transfert d’une partie de la gestion d’encours de crédit au profit du Groupe MCS. La Société et le Groupe MCS ont signé le 6 janvier 2017 un accord définitif relatif au transfert progressif des activités de gestion et de recouvrement de créances actuellement opérées par CIFD. IV. – Continuité d’exploitation. Continuité de l’exploitation. — Les comptes ont été établis sur les principes applicables en continuité d’exploitation qui s’appuie désormais sur l’approbation par la Commission européenne du Plan de Résolution Ordonnée incluant la garantie de l’Etat qui a été octroyée de façon définitive à l’issue de la phase provisoire, ainsi que développé supra et sur le fait que C.I.F.D veillera à assurer le financement de ses filiales dans le cadre du Plan de Résolution ordonnée. Le Plan définissant les conditions de la résolution ordonnée s’articule sur les principes suivants : — la production de crédits a cessé définitivement à la date de décision d’accord de la garantie définitive ; — les portefeuilles d’actifs, de passifs et d’instruments financiers dérivés conservés seront désormais gérés de façon patrimoniale, reposant sur leur portage à maturité, ce qui permettra d’en optimiser la valeur. Ceci concerne plus particulièrement le portefeuille de crédits et le portefeuille de titres classés en titres d’investissement. Le Plan inclut des mesures destinées à réorganiser la gestion et le recouvrement des portefeuilles, avec pour objectif prioritaire de les sécuriser ; ceci passe par le maintien des compétences-clés, par l’homogénéisation des méthodes des filiales opérationnelles et par la simplification de l’organisation. Du fait de la décision de porter à leur maturité les portefeuilles de crédits et de titres d’investissement, l’activité de gestion de ces portefeuilles respecte la convention de continuité de l’exploitation ; en conséquence, l’évaluation de ces actifs est réalisée selon cette convention. Le principe de continuité d’exploitation repose sur la mise en place d’un plan de résolution ordonnée incluant une garantie de l’Etat français, approuvé par la Commission européenne, et qui repose notamment sur la décision de porter jusqu’à leur maturité les portefeuilles. V. – Principes et méthodes d’établissement des comptes annuels. La présentation retenue pour les états financiers et les notes annexes est conforme aux dispositions du plan comptable général définies dans le règlement N° 2014-03 de l’ANC. Les spécificités inhérentes à l’activité bancaire, sont prises en comptes au travers des directives prévues par le règlement N° 2014-07 applicables aux établissements de crédit. Les comptes individuels annuels, produits à l’identique d’un exercice à l’autre, ont été établis dans le respect du principe de prudence, sur la base des conventions et méthodes en vigueur appliquées de façon pérenne, en référence aux principes généraux de la doctrine comptable. Toutefois, du fait du contexte de résolution ordonnée, la continuité d’exploitation, soumise à l’agrément de la Commission Européenne est conditionnée par l’obtention de la garantie de l’Etat, définitivement acquise à l’issue de la phase provisoire et par l’engagement pris par CIFD d’assurer le financement de ses filiales. Continuité de l’exploitation. — Les conditions liées à la poursuite de l’activité des entités du Groupe, définies par le plan de résolution ordonnée, se présentent comme suit : — L’arrêt total de la production de nouveaux crédits à l’acceptation de la garantie de l’état définitive ; — La gestion patrimoniale des encours d’actif, de passif et des portefeuilles d’instruments dérivés portés à maturité. — Cette mesure concerne plus précisément les encours de crédits ainsi que le portefeuille de titres d’investissement, contraints par des règles formelles en matière de durée de détention et d’échéance. Le Plan, par le fait, privilégie la sécurisation de ces actifs en imposant le maintien des compétences-clés, l’harmonisation des méthodes entre filiales opérationnelles, enfin, la simplification de l’organisation. — Le bénéfice de la garantie de l’Etat français, approuvé par la Commission européenne est subordonné à l’observation de ces règles. – Solidarité financière du Groupe C.I.F.D : L’objet du contrat de garantie et solidarité financière du Groupe Crédit Immobilier de France est d’organiser et garantir la liquidité et la solvabilité des entités du groupe. A ce titre, C.I.F.D. s’est engagé sur demande émanant du Gouverneur de la Banque de France, à soutenir financièrement ses filiales. De même, chaque filiale, à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est engagée à répondre à première demande de C.I.F.D., dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds destiné à assurer la liquidité ou solvabilité d’une entité du Groupe. – Notes aux états financiers : Les données chiffrées mentionnées dans les notes sont exprimées en milliers d’euros (sauf mention particulière). VI. – Principes comptables et méthodes d’évaluation. Hormis les cas particuliers, la méthode générale retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique. Tous les postes du bilan sont présentés nets d’amortissements, de dépréciations, de provisions et de corrections de valeur. 1/ Prise en compte d’estimations et hypothèses. — Lors de l’élaboration des états financiers et des notes les accompagnants, certains postes requièrent l’utilisation de modèles assis sur des estimations (appréciations statistiques) et hypothèses (calculs probabilistes). L’utilisation de ces modèles implique également la disponibilité des informations en date d’arrêté. Ces estimations reposent sur des hypothèses incertaines par nature et les réalisations peuvent différer de manière significative, des données prévisionnelles utilisées. Les évaluations résultant de ces modèles s’appliquent : — Aux calculs des dépréciations individuelles et provisions collectives des créances clients ;— Aux tests de dépréciation effectués sur les titres de participation et parts dans les entreprises liées ;— Aux provisions pour risques et charges résultant de l’Accord de Gestion Sociale (AGS). 2/ Créances, dettes et engagements en devises. — Les actifs, passifs et engagements hors-bilan libellés en devises sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l’exercice. Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement ANC 2014-07 - Livre II - Titre 7. Les gains ou pertes de change, qu’ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat. Les produits et charges sont perçus et payés au cours du jour de la transaction. 3/ Créances sur la clientèle. — Les créances sur la clientèle comportent pour l’essentiel des crédits immobiliers accordés à des agents économiques autres que des établissements de crédit. Ces crédits figurent au bilan pour leur valeur nominale, augmentée des intérêts à échoir, nette des dépréciations. Les commissions et coûts marginaux (commissions d’apporteurs d’affaire, frais de dossiers, frais de conseil, rémunérations variables des commerciaux à l’octroi du crédit) sont incorporés aux encours. Les coûts de transaction antérieurs au 1er janvier 2010 sont exclus du fait de l’impossibilité de reconstituer un historique fiable. Les entités du groupe, procède à l’étalement des commissions sur la durée de vie du prêt au prorata du capital restant dû, selon la méthode alternative. — Risque de crédit : Le règlement 2014-07 - livre II - titre II de l’ANC impose la présentation des créances, ventilées en fonction de la qualité financière de la contrepartie, contrepartie ayant rencontré des difficultés financières, défaillante, ou encore insolvable. Ce découpage s’effectue comme suit : – Les encours sains : Y compris les créances restructurées, décotées, redevenues saines, les mensualités étant respectées.   – Les encours restructurés : Représentent les créances dont les conditions initiales ont été modifiées à des conditions hors marché et/ou à des durées différentes, afin de permettre aux emprunteurs de s’acquitter des sommes dues. – Ces prêts sont décotés, la décote correspond à la différence entre le taux d’origine et le taux de restructuration. Comptabilisée en coût du risque dès son constat, elle est reprise sur la durée de vie du prêt restructuré restituant ainsi la marge d’intérêt (PNB) au taux d’origine. – Les encours douteux : Recensent les créances comportant des impayés depuis au moins six mois ou présentant un risque avéré de non recouvrement. Sont comprises dans ce poste, les créances restructurées devenues douteuses dès le premier impayé. Les créances douteuses sont inscrites au bilan pour le montant du capital restant dû et des échéances échues. – Les encours douteux compromis : Correspondent à des crédits douteux déclassés à l’issue d’une période d’un an, déchus du terme, irrécouvrables et de fait dépréciés totalement. A terme, un passage en perte à terme est envisagé. Les créances dont le recouvrement est devenu incertain donnent lieu à constitution de dépréciations. Inscrites en déduction de l’actif, ces dépréciations ont vocation à couvrir le risque de pertes. Elles sont calculées de manière individuelle en tenant compte de la valeur actualisée de la garantie. Les créances irrécupérables donnent lieu à passage en perte et les dépréciations correspondantes sont reprises. Les dotations et reprises de dépréciations, les pertes sur créances irrécupérables et les récupérations sur créances amorties sont présentées dans le poste « Coût du risque ». — Dépréciations individuelles en capital : Depuis 2015, la dépréciation individuelle des actifs exposés au risque de crédit est appréhendée dans le groupe en affinant le calcul réglementaire de dépréciation par l’introduction de données statistiques et probabilistes. Les règles définies par le règlement 2014-07 sont amendées comme suit : La perte de valeur prévisionnelle est égale à l’écart entre les sommes attendues pondérées d’un taux de recouvrement, décotes sur créances restructurées exclues et l’actualisation du flux de garantie en couverture de l’encours sur lequel une décote est appliquée. La valeur ainsi dépréciée prend en compte la perte maximale dès le passage en douteux. – Dépréciations individuelles en intérêts : Les intérêts impayés sur créances douteuses font l’objet d’une dépréciation systématique, présentée par défaut en PNB pour la part d’intérêts non couverte par le flux de garantie ou en coût du risque lorsque le crédit fait l’objet parallèlement d’une dépréciation en capital. Au cas échéant, la règle de dépréciation minimale s’applique conformément au texte soit : Le montant des dépréciations pratiquées ne peut être inférieur aux intérêts enregistrés sur les encours douteux non encaissés. – Les garanties : Le gage correspondant à la garantie est valorisé périodiquement sur la base d’un modèle, actualisé en 2015. L’évaluation s’effectue selon deux modes associés à la nature de la garantie, les méthodes non indiciaires et indiciaires. La valeur en résultant, retenue pour le calcul des dépréciations, tient compte des coûts de réalisation de la garantie ainsi que d’une décote éventuelle calibrée sur base statistique. Le flux de garantie retenu pour le calcul des dépréciations est un flux net, actualisé au taux du prêt, sur une durée correspondant au délai de réalisation estimé de la garantie. – Provision collective : Une provision de 22 029 931 € comptabilisée au passif est calculée sur encours sains porteurs d’un risque avéré, soit l’ensemble des crédits non dépréciés individuellement chez chaque filiale : - formant des ensembles homogènes en termes d’exposition au risque,- affectés par une perte depuis leurs octrois. Cette provision, appréciée à partir de statistiques de pertes, correspond à la somme pondérée des pertes attendues estimées selon différents scénarii probabilisés. Elle représente la perte probable, attendue sur la durée de vie de ces prêts. 4/ Subvention et crédit d’impôt sur prêt à taux zéro. — Afin de compenser l’absence d’intérêts sur les prêts accordés à la clientèle au titre du prêt à 0 %, les établissements de crédit bénéficient d’une aide de l’Etat sous forme de rémunération qui restitue la marge d’intérêts. Deux régimes coexistent dans le groupe, celui des prêts émis avant le 31 janvier 2005 dits « Anciens PTZ » ayant donné lieu à perception d’une subvention, celui des prêts distribués au-delà de cette date dits « Nouveaux PTZ » jouissant d’un crédit d’impôt. — Pour les prêts « Anciens PTZ » émis jusqu’au 31 janvier 2005 : Le versement de la subvention par l’Etat s’effectue en deux fois. Lors de la perception du premier versement, la totalité de la subvention (partie encaissée et non encaissée) est enregistrée en produits constatés d’avance puis réintégrée en résultat de manière échelonnée en fonction de la durée du PTZ (Direction de la Législation Fiscale -lettre du 7 avril 1997). La fraction de la subvention rapportée au résultat correspond à la différence entre le montant des intérêts du prêt classique et le produit du placement de la subvention non encore intégrée au résultat. Ces deux éléments sont évalués au taux réel de rendement du prêt, subvention comprise. — Pour les prêts « Nouveaux PTZ » émis à partir du 1er février 2005 : Afin d’être constant dans la méthode de comptabilisation, les modalités d’étalement du crédit d’impôt sont identiques à celles pratiquées pour l’ancien prêt à taux zéro. Ce crédit d’impôt, étalé sur la durée du prêt est déduit de l’impôt sur les sociétés au même rythme que ce dernier. En revanche, l’administration fiscale autorise la déductibilité du produit ainsi constitué, par fraction égale et sur une période maximale de cinq ans (Article 244 quater J du CGI). 5/ Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement ANC 2014-07 - Livre II -Titre 3, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées. Les règles suivantes, définies par le texte sont applicables aux portefeuilles détenus dans le groupe, quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc…) et sont fonction de la finalité des opérations. – Titres de placement : Sous cette rubrique sont recensés par défaut les titres qui n’entrent dans aucune des autres catégories. – Ces titres sont évalués individuellement ou par ensembles homogènes à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. – Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, alors que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. – L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement (surcote/décote) est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement en utilisant la méthode actuarielle. – Les titres de placement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges, sur option, conformément à l’article 2371-2 du 2014-07. – Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable. – Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ». – Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés. — Titres de l’activité de portefeuille : Relèvent d’une activité de portefeuille, les investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer le gain en capital à moyen terme sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice. C’est notamment le cas des titres détenus dans le cadre d’une activité de capital risque. – Les titres de l’activité de portefeuille sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de l’horizon de détention. La valeur d’utilité des titres cotés est principalement déterminée par référence au cours de Bourse sur une période suffisamment longue. – Titres d’investissement : Les titres d’investissement sont des titres à revenu fixe issus des catégories titres de transaction ou de placement suite à reclassement, soit, acquis avec l’intention de les détenir jusqu’à échéance. Ils font l’objet d’un financement spécifique ou d’une couverture adéquate en matière de risque de taux. Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, coupons courus exclus, et l’écart éventuel entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à leur date de remboursement. – Les titres d’investissement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges, sur option, conformément à l’article 2371-2 de l’ANC 2014-07. – Les intérêts afférents à ces titres sont comptabilisés au compte de résultat dans la rubrique : Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe. – Conformément à la réglementation, les moins-values latentes n’entrainent pas de dépréciation sauf :- S’il est prévu de céder ces titres à brève échéance ; dans ce cas la dépréciation couvre un risque de marché et est dotée en résultat sur actifs immobilisés ;- Ou s’il existe un risque de défaillance de la contrepartie, auquel cas la dotation est classée en coût du risque. — Autres titres détenus à long terme : Les « Autres titres détenus à long terme » sont composés d’actions et valeurs assimilées que le Groupe entend détenir durablement pour en retirer à plus ou moins longue échéance une rentabilité satisfaisante, sans pour autant intervenir dans la gestion des entreprises correspondant aux titres détenus, mais avec l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice. – Les titres détenus à long terme sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité des titres cotés est principalement déterminée selon la valeur de marché la plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. – L’actif net réévalué et le cas échéant consolidé est retenu pour les titres non cotés. – Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ». — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie, les titres permettant d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle, ainsi que les participations présentant un caractère stratégique pour le développement des activités. – Ces titres sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage. La valeur d’usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d’une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. La valeur d’usage des titres non cotés est égale à l’actif net réévalué. Une dépréciation est constatée si la valeur d’usage des titres détenus est inférieure à la valeur d’acquisition. – Les plus ou moins-values de cession et les mouvements de dépréciation sont enregistrés au compte de résultat dans la rubrique : Gains nets sur actifs immobilisés. – Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique : revenus des titres à revenu variable. — Méthode de valorisation des titres acquis : De manière générale, la valeur de marché des titres acquis est déterminée de manière automatique à partir de cotations fournies par plusieurs contributeurs. Le dernier cours coté disponible est retenu, sous condition de volumétrie minimale, afin de ne retenir que des cours significatifs pour l’évaluation des titres. A titre exceptionnel, des cours manuels peuvent être retenus. En l’absence de cotation disponible, la valorisation du titre sera déterminée à partir d’un modèle de valorisation alimenté par la saisie manuelle d’un échéancier de flux. 6/ Immobilisations. — Le règlement 2002-10 du CRC, modifié par le règlement 2014-03 de l’ANC est appliqué aux comptes relatifs aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2005. Le Groupe C.I.F.D. a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Leur évaluation est réalisée à chaque clôture des comptes et à chaque situation intermédiaire par des tests de dépréciation, les amortissements sont calculés sur la durée d’utilité des immobilisations, durée de vie estimée des biens. (cf. note 14). Les immeubles d’exploitation sont amortis sur des durées d’utilité comprises entre 5 et 40 ans, selon la nature des composants. Les immobilisations sont inscrites à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition T.V.A. non récupérable incluse. Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire en fonction des durées suivantes :  Agencements de locaux 10 ans Installations téléphoniques 5 ans Installations générales techniques 15 ans Agencement salles de coffre 20 ans Outillage 10 ans Matériel de transport 5 ans Matériel de bureau 5 ans Matériel informatique 3 ans Mobilier (sauf meubles anciens) 10 ans Mobilier : meubles anciens non amortissable Oeuvres d’art non amortissable  Lorsque la réglementation fiscale autorise la prise en compte d’un calendrier d’amortissement plus rapide que la durée probable d’utilisation retenue pour le calcul des dotations aux amortissements en comptabilité, CIFD enregistre l’excédent d’amortissement entre la méthode fiscale et la méthode comptable en provisions réglementées - amortissements dérogatoires. 7/ Biens acquis par voie d’adjudication. — Les biens acquis par voie d’adjudication sont comptabilisés en stock à leur coût d’acquisition augmenté des coûts attribuables à la valeur d’entrée. La créance chirographaire, montant résiduel entre la créance du client et le prix d’acquisition du bien est comptabilisé en créances douteuses compromises. Un test de dépréciation est réalisé : — à chaque arrêté des comptes, des situations intermédiaires, et au moins une fois par an,— lorsqu’il existe un indice de dépréciation (dégradation, vétusté, changement de norme d’urbanisme),— ou en prévision d’une cession. La perte de valeur est avérée et ces stocks sont dépréciés lorsque leur valeur comptable est supérieure à leur valeur actuelle. Cette perte de valeur, établie à l’issue de la comparaison entre la valeur d’entrée du bien en stock et la valeur, perspective de vente, transmise par les experts se traduit par une charge équivalente au compte de résultat. En 2016, la charge est de 6 095 800 € et la reprise de 5 009 798 € soit un résultat de 1 086 002 €. 8/ Charges différées ou à étaler. — Le traitement comptable de ces charges est modifié par le règlement 2014-03 de l’ANC du 26 Novembre 2014 - Art. 213.9. Ces charges sont dorénavant à comptabiliser à l’actif en coût d’acquisition, à défaut elles sont comptabilisées en charges de l’exercice. 9/ Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont ventilées par nature et regroupent : les bons de caisse, les titres du marché interbancaire, les titres de créances négociables enfin les titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés classés parmi les dettes subordonnées. Les intérêts courus attachés à ces titres sont inscrits dans un compte de dettes rattachées ; Les primes d’émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties de manière actuarielle sur la durée de vie des emprunts concernés. La charge correspondante est enregistrée en « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe » ; L’option prise par le groupe est l’amortissement actuariel des frais d’émission d’emprunts sur la durée de vie de l’emprunt. 10/ Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées sont définies comme les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés à terme ou durée indéterminée, qu’elles soient matérialisées ou non par des titres. — Cette rubrique regroupe entre autre les emprunts participatifs, les titres et emprunts subordonnés à terme, les titres et emprunts subordonnés à durée indéterminée.— Les intérêts courus attachés à ces dettes sont inscrits dans un compte de dettes rattachées ; 11/ Engagements sociaux : — Provision pour engagements liés au départ à la retraite : Les engagements de retraite, à l’exclusion de ceux concernant les mandataires sociaux, étant inclus dans les accords de l’AGS, les provisions antérieurement constituées ont été reprises au 31 décembre 2013, aucune nouvelle dotation n’est intervenue au cours de l’exercice. — Provision pour engagements liés aux médailles du travail : Selon la recommandation de l’ANC 2013-02 relative aux autres avantages à long terme reprise par le règlement 2014-03, les engagements couverts par cette provision peuvent être évalués suivant les modalités prévues au § 2 de la section 4 - Livre I - Titre III - chapitre II. Le calcul utilise des hypothèses actuarielles (tables de mortalité, table de rotation, hypothèses de revalorisation et taux d’actualisation dans la formule de calcul) identiques à celles utilisées pour le calcul de la provision de l’AGS. 12/ Instruments financiers à terme et conditionnels. — Conformément aux règlements 88.02 et 90-15 repris par le règlement 2014-07 de l’ANC - Titre 5 - Chapitre 2, les principes comptables s’appliquant aux produits dérivés diffèrent selon les trois critères qui suivent, pris dans leur ensemble : Les marchés sur lesquels ils sont négociés, la nature des instruments, enfin les intentions d’origine (couverture ou spéculation). A - Typologie des marchés : — Marchés organisés et assimilés à marchés liquides de risque moindre, application du Mark to Market. — Marchés de gré à gré à risque de contrepartie et de marché important, Mark to Market interdit, provisionnement des moins-values latentes. B - Nature des instruments : Les dérivés se déclinent selon trois grandes catégories : — Les contrats à terme (Futures et forward, FRA),— Les contrats d’échanges de taux, de devises, ou autres (swap de taux, de change),— Les contrats optionnels (options, cap & floors, swaptions). Les transactions et contrats relatifs à des futures et à des instruments d’échange de taux ou de change, figurent en engagements hors-bilan pour leur valeur nominale. Les engagements de hors-bilan se référant à des instruments optionnels sont inscrits pour la valeur nominale des sous-jacents. Les opérations non dénouées représentant le solde de ces comptes en date d’arrêté. Les primes d’options ainsi que les soultes des instruments négociés à des conditions hors marchés sont inscrites au bilan. Elles sont rapportées au résultat au prorata des notionnels restant dus lorsqu’ils sont amortissables, en linéaire lorsqu’ils sont « In fine ». C - Intention de gestion : La gestion de ces opérations est motivée par les stratégies qui suivent : — Micro couverture (couverture affectée) : Les charges et produits de l’instrument ou d’un ensemble homogène d’instruments, enregistrés en résultat, sont corrélés à la prise en compte du résultat de l’élément sous-jacent couvert, avec netting possible. La comptabilisation se fait dans les mêmes postes que les charges ou produits de l’élément couvert. — Macro couverture (couverture globale actifs /passifs, hors-bilan) : L’enregistrement des charges et produits courus, perçus ou payés en résultat est effectué prorata temporis avec netting possible, dans des comptes dédiés aux instruments à terme. Le résultat latent n’est pas comptabilisé. — Positions ouvertes isolées : Enregistrement des charges et produits courus, perçus ou payés en résultat prorata temporis avec netting possible. Le résultat latent n’est pas comptabilisé, en revanche, les pertes potentielles résultant de l’évaluation des encours en valeur de marché font l’objet d’une provision passif. Cette appréciation peut se faire par ensemble homogène de même sensibilité. C.I.F.D. n’a aucune position ouverte isolée qui ne soit couverte par 3CIF. — Gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. L’utilisation de ces instruments dans le groupe C.I.F.D. est faite essentiellement à des fins de couverture du risque de taux, de change, de variations de prix des encours de crédits, des portefeuilles et émissions de titres (micro et macro couverture) et de manière très exceptionnelle à des fins spéculatives (position ouverte isolée). D - Méthode d’évaluation des instruments financiers à terme : Le règlement n° 2014-07 de l’ANC ayant transposé les directives européennes concernant les informations sur la juste valeur des instruments financiers, le Groupe C.I.F.D. indique en annexe et pour chaque catégorie d’instrument la valeur de marché ainsi que la volumétrie des opérations au 31 décembre 2016. Ces instruments sont valorisés selon les modalités suivantes : — Pour les instruments cotés sur marché organisé, la juste valeur est le cours acheteur à la date d’évaluation pour un actif détenu et le cours vendeur pour un actif destiné à être acheté. — Pour les instruments négociés de gré à gré, le groupe estime la juste valeur en utilisant des techniques de valorisation. Les techniques de valorisation comprennent :– l’utilisation de transactions récentes dans des conditions de concurrence normale s’il en existe,– la référence à la juste valeur actuelle d’un autre instrument identique en substance,– l’analyse des flux de trésorerie actualisés et les modèles de valorisation des options. 13/ Intégration fiscale et impôts sur les sociétés. — Depuis Janvier 2015, le périmètre d’intégration fiscale a été élargi à l’ensemble des filiales du groupe Crédit Immobilier de France, la condition requise d’un seuil de détention de 95 %, à minima, des filiales du réseau étant satisfaite. La convention prévoit que chaque filiale, après détermination individuelle de son résultat imposable et de sa déclaration auprès de l’administration fiscale, s’acquitte de son impôt auprès de CIFD Société mère. Cette dernière inscrit à son bilan une créance représentative des sommes qui lui seront versées par les membres, ainsi qu’une dette au trésor à hauteur de l’impôt total dû par le groupe. Les économies d’impôt générées en 2016 dans le cadre de l’intégration fiscale ont été comptabilisées en résultat de l’exercice pour un montant de 23,7 M€. Le taux de droit commun de l’impôt sur les bénéfices est de 33 1/3 % pour l’exercice 2016. A ce taux s’ajoute le taux d’impôt additionnel, soit 3,3 % au titre de la contribution sociale. Les plus-values réalisées sur les titres de participation entrant dans le régime des plus-values long terme sont taxées au taux réduit de à 15 %. 14/ Crédit d’impôt compétitivité et emploi. — En application de la note d’information de l’ANC du 28 février 2013 et de la note du CNCC du 23 mai 2013, le crédit d’impôt compétitivité et emploi (CICE) au sein du groupe CIFD est comptabilisé comme suit : — enregistrement au
    Bulletin BALO n°83 du 12/07/2017, affaire n°1703767
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/07/2016
    Numéro d’affaire : 03908
    Description : 160390815 juillet 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°85Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT SA au capital de 124 821 703 euros.Siège social : 26/28, rue de Madrid – 75008 Paris. 379 502 644 R.C.S. Paris A. — Comptes sociaux. I. — Bilan au 31 décembre 2015.(En euros.)  Actif Note 31/12/15 31/12/14 Pro-forma 31/12/14 Caisse, banques centrales, c.c.p.   41 0 12 021 Effets publics et valeurs assimilées   0 0 0 Créances sur les établissements de crédits 1 1 589 114 701 1 837 577 765 1 868 630 019 Opérations avec la clientèle 2 2 408 980 951 76 170 128 2 893 246 124 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 1 772 694 835 114 774 346 1 792 989 545 Actions et autres titres à revenu variable   0 0 0 Participations et autres titres détenus à L.T 4 462 534 128 029 468 240 Parts dans les entreprises liées 4 583 783 300 733 920 430 625 067 702 Immobilisations incorporelles 4 80 000 0 2 995 336 Immobilisations corporelles 4 5 928 895 36 036 6 970 875 Autres actifs 5 402 940 717 16 684 755 925 553 329 Comptes de régularisation 6 131 884 702 4 515 939 146 910 687 Total actif   6 895 870 675 2 783 807 427 8 262 843 877   Passif Note   31/12/15 31/12/14 Pro-forma 31/12/14 Dettes envers établissements de crédit 1 310 5 524 690 345 1 811 172 355 6 443 540 516 Opérations avec la clientèle 2 348 16 463 215 0 6 709 719 Dettes représentées par un titre   350 0 0 0 Autres passifs 7 360 178 438 691 8 628 140 203 516 523 Comptes de régularisation 6 370 509 125 295 228 113 249 545 394 674 Provisions 8 380 133 336 411 29 122 219 103 206 006 Dettes subordonnées   430 0 0 11 164 299 Fonds pour risques bancaires généraux   420 0 0 0 Capitaux propres hors FRBG 9 435 533 816 719 706 771 464 949 312 139 Capital souscrit   440 124 821 620 124 821 566 124 821 566 Primes d’émission   450 457 903 766 215 359 467 215 359 467 Réserves   460 366 590 431 601 912 866 867 200 801 Provisions réglementées et subventions d’investissement   475 121 041   163 321 Report à nouveau   480 0 0 0 Résultat non encore affecté     0 0   Résultat de l’exercice   490 – 415 620 139 – 235 322 435 – 258 233 016 Total passif     6 895 870 675 2 783 807 427 8 262 843 877  Construction du Pro-forma sans annulation des opérations réciproques et sans reconstitution des bonis de fusion. Hors-bilan.    Note 31/12/15 31/12/14 Pro-forma 31/12/14 Engagements donnés :         Engagements financement donnés 11 12 062 600   15 980 811 Engagements garantie donnés 11 1 490 244 674 165 100 000 1 123 107 246 Engagements s/titres donnés       21 800 000 Autres engagements (1) 12 578 626 289 728 926 820 1 294 223 295 Engagements reçus :         Engagements financement reçus       17 752 Engagements garantie reçus 11 335 434 820   423 346 367 Engagements s/titres reçus 11 12 000 000 12 000 000 12 000 000 (1) Le nantissement est enregistré à la valeur de marché des titres.  II. — Compte de résultat.    Note 31/12/15 31/12/14 Pro-forma 31/12/14 + Intérêts et produits assimilés 14 266 069 077 8 658 768 287 547 143 - Intérêts et charges assimilées 15 – 217 304 899 – 6 530 510 – 244 999 018 + Revenus des titres à revenu variable 16 307 0 236 + Commissions (produits) 17 21 156 424 0 30 135 740 - Commissions (charges) 18 – 206 046 500 – 206 647 115 – 207 480 229 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 19 69 614 0 2 832 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 20 0 0 0 + Autres produits d’exploitation bancaire 21 98 139 756 1 003 95 183 228 - Autres charges d’exploitation bancaire 22 – 45 162 064 – 3 – 33 473 309 Produit net bancaire   – 83 078 285 – 204 517 857 – 73 083 377 - Charges générales d’exploitation 23 – 83 138 762 – 23 170 134 – 85 095 159 - Dotations aux amortissements et dépréciation sur immobilisations incorporelles et corporelles   – 535 509 0 – 568 700 Résultat brut d’exploitation   – 166 752 556 – 227 687 991 – 158 747 236 +/- Coût du risque 24 – 241 113 949 – 176 538 – 79 219 972 Résultat d’exploitation   – 407 866 505 – 227 864 529 – 237 967 208 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 25 – 41 759 639 – 1 614 113 – 1 920 472 Résultat courant avant impôts   – 449 626 144 – 229 478 642 – 239 887 680 +/- Résultat exceptionnel 26 – 1 308 278 – 9 354 145 – 23 844 781 - Impôt sur les bénéfices 27 35 272 003 3 510 352 5 315 956 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   42 280 0 183 489 Résultat net   – 415 620 139 – 235 322 435 – 258 233 016  III. — Annexe aux comptes sociaux. I. — Rappel du contexte et organigramme. Le réseau Crédit Immobilier de France est un réseau bancaire, géré en résolution ordonnée depuis fin novembre 2013. La Commission européenne a, par décision du 27 novembre 2013, approuvé le plan de résolution ordonnée (« le Plan ») conduisant à l’arrêt de la production de crédits et autorisé l’Etat à délivrer sa garantie définitive ; le même jour, le protocole entre l’Etat et le groupe CIF et les garanties définitives ont été signés. Le Plan comporte des mesures visant à garantir l’absence de distorsion de concurrence : compte-tenu de l’interdiction de production nouvelle, seule une activité de gestion en extinction des encours existants perdure jusqu’en 2035. La société Crédit immobilier de France Développement est organe central, devenue société de financement en 2014 au sens des articles L.511-30 et L.517-1 du Code monétaire et financier. Depuis le 1er janvier 2008, les sociétés du Groupe appartenant au réseau bancaire placé sous l’égide de C.I.F.D. sont les sociétés de financement, la Banque Patrimoine et Immobilier (BPI), la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF) et CIF Euromortgage. 1.1 - La garantie de l’Etat. — Par décision du 27 novembre 2013, la Commission Européenne a autorisé la République Française à délivrer sa garantie définitive au Crédit Immobilier de France. Le même jour la République Française, C.I.F.D., la 3CIF et CIF Euromortgage, en présence de CIF Assets et de la Banque de France, ont signé un protocole définissant les modalités et conditions de cette garantie qui s’articule en deux volets : — une garantie dite « externe » d’un montant maximum de 16 milliards d’euros portant sur les titres financiers émis, à compter du 28 février 2013, par la 3CIF pour refinancer les actifs du Crédit Immobilier de France, — une garantie dite « interne » à concurrence d’un montant maximum de 12 milliards d’euros portant sur les sommes dues à CIF Euromortgage et CIF Assets au titre des placements de trésorerie qu’ils effectuent auprès de la 3CIF ainsi que sur les sommes dues par cette dernière au titre des opérations sur instruments financiers à terme conclues avec CIF Euromortgage et CIF Assets. En contrepartie, le Groupe CIF est mis en résolution ordonnée et a, dans ce cadre, souscrit un certain nombre d’engagements dont, notamment, celui de cesser, à compter de la date de signature du protocole définitif, toute nouvelle activité de production de prêts et de verser à l’Etat une rémunération composée : — d’une commission de base de 5 points de base sur les montants garantis supportée par la 3CIF, — d’un montant de mise en place de la garantie d’un montant de 5 millions d’euros intégralement dû par C.I.F.D. et exigible le 28 novembre 2013. Ce montant de mise en place a été payé par C.I.F.D. à l’Etat par compensation avec le prix de souscription par l’Etat d’une action de préférence dans le capital de C.I.F.D., — d’une commission additionnelle supportée par C.I.F.D. égale à 145 points de base sur l’encours moyen annuel réel couvert par la garantie externe et 148 points de base sur l’encours moyen annuel réel couvert par la garantie interne sous réserve de l’absence d’événement limitatif de paiement ou que le paiement de la Commission Additionnelle n’ait pas pour conséquence d’abaisser le ratio de solvabilité consolidé du Groupe (tel que calculé au 31 décembre du dernier exercice clos) en deçà de 12 % ou que tout autre ratio relatif aux fonds propres soit maintenu. CIF Euromortgage a bénéficié, au cours de l’exercice 2015, de la garantie de l’Etat au titre des placements de liquidité et des opérations sur instruments financiers à terme qu’elle a conclues avec la 3CIF. Au 31 décembre 2015, les expositions bénéficiant de la garantie de l’Etat s’élèvent à 1,54 milliards d’euros. Au 31 décembre 2015, C.I.F.D. a nanti au profit de l’Etat pour 578,626 millions d’euros en valeur brute de titres des filiales. Au 31/12/2015, C.I.F.D. a enregistré en charge pour 205,153 millions d’€ de commission de garantie de l’Etat. 1.2 - La restructuration du Groupe. — Afin de répondre aux objectifs fixés par le Plan de résolution ordonnée, la mise en œuvre de la résolution ordonnée se trouve articulée autour de quatre étapes principales : — la phase d’adaptation opérationnelle impliquant notamment l’arrêt des activités de production,— la simplification juridique et la centralisation de la gouvernance,— le regroupement des plates-formes opérationnelles accompagnant la diminution de l’encours,— la gestion sur une structure opérationnelle et juridique simplifiée et centralisée. Conformément au Plan, la mise en place d’une gouvernance centralisée et d’une structure juridique simplifiée vise à harmoniser les méthodes de gestion et à sécuriser le fonctionnement des entités du Groupe. A l’issue de ces opérations juridiques, les encours de crédit des SFR seront détenus et gérés en extinction au sein d’une structure unique. C’est dans ce contexte que s’inscrivent la mise en œuvre et la réalisation juridiques des opérations suivantes : — L’apport des titres des SFR par les actionnaires autres que C.I.F.D., opération dont la réalisation définitive est intervenue lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire du 10 décembre 2014 ; — L’évolution des statuts de C.I.F.D., structure unique de gestion des encours des filiales, intervenue lors de l’assemblée générale extraordinaire du 28 mai 2015 ; — Le transfert à C.I.F.D., au fur et à mesure des fusions avec les SFR, de la gestion en extinction des encours de crédits à la clientèle ; — L’absorption progressive des filiales financières opérationnelles par C.I.F.D. : Crédit Immobilier de France Rhône Alpes Auvergne (CIF RAA) le 1er juin 2015, Crédit Immobilier de France Méditerranée (CIF MED) et Crédit Immobilier de France Ouest (CIF OUEST) le 1er décembre 2015. La fusion des SFR sera réalisée d’ici fin 2016, cet objectif figurant dans le projet de plan soumis par l’Etat à la Commission européenne et approuvé par elle. Les sociétés Crédit Immobilier de France Sud-Ouest (CIF SO), Crédit Immobilier de France Centre Ouest (CIF CO) et Crédit Immobilier de France Ile de France (CIF IDF) seront absorbées au premier semestre 2016 ; les sociétés Crédit Immobilier de France Nord (CIF NORD), Crédit Immobilier de France Bretagne (CIF BRET) et Crédit Immobilier de France Centre Est (CIF CE) au second semestre 2016. II. — Faits marquants et comparabilité des exercices. 2.1 - Fusions simplifiées des Sociétés de Financement Régional, Rhône-Ain-Alpes, Méditerranée, et Ouest. — L’intégration de ces filiales dans C.I.F.D. s’est opérée en deux temps : — Par l’absorption de RAA le 01/06/2015, rétroactive au 01/01/2015, avec dégagement d’un boni de fusion de 88,072 millions d’euros. — Par l’absorption de MED et OUEST le 01/12/2015, rétroactive au 01/01/2015, avec dégagement d’un boni de fusion respectivement de 91,242 M€ et 63,230 M€. — Le pro-forma 31/12/2014 permet d’avoir une base de comparaison par rapport au 31/12/2015 avec des périmètres similaires. Les données intègrent les comptes, à fin 2014, des entités fusionnées (CIF Rhône Alpes Auvergne, CIF Méditerranée, CIF Ouest) avec C.I.F.D. en 2015. — Afin de bénéficier du savoir-faire des filiales en matière de gestion des crédits il a été instauré un système de plateforme opérationnelle pérennisant l’activité de crédits dans ces entités. 2.2 - Modification du dispositif d’appréciation du risque de crédit. — Dans le cadre de l’évolution de la Politique des Risques et du Recouvrement du Groupe, se traduisant notamment par une réduction du délai de portage des encours douteux, et dans un contexte économique toujours incertain, le Groupe C.I.F.D. a souhaité faire évoluer au cours de l’exercice 2015 les modalités de son dispositif de provisionnement du risque de crédit. Les modalités précisées, reposant sur des études menées en interne sur l’historique des pertes constatées, permettent ainsi d’avoir une approche des risques encourus sur les encours de crédits consentis à la clientèle cohérente avec la stratégie de l’entreprise dans le contexte de Résolution et les orientations de la Politique des Risques et du Recouvrement. Cette évolution se traduit par un changement d’estimation dans le niveau de provisions ayant conduit à : — une nouvelle estimation du niveau de provisionnement du risque individuel sur les encours douteux reposant sur : – L’évaluation systématique des garanties à l’entrée en douteux,– Le calcul d’une dépréciation en capital dès l’entrée en douteux, fonction de la valeur des garanties et du taux de recouvrement moyen observé sur les premiers mois de recouvrement,– La modélisation statistique de certains paramètres (taux de décote/durée en recouvrement) applicables à l’ensemble des entités du Groupe. — la comptabilisation d’une provision collective sur encours sains porteurs d’un risque avéré. Cette provision s’élève à 31.534 millions d’euros au 31 décembre 2015 et est destinée à couvrir les pertes à terminaison estimées sur les zones de risques suivantes : – Les encours présentant plus de 2 impayés,– Les encours sains restructurés,– Les encours issus des rachats et regroupements de crédits,– Les encours issus d’apporteurs d’affaires considérés comme sensibles. Conformément à l’accord d’intéressement, le calcul de celui-ci a été fait avec les anciennes modalités de détermination du coût du risque. 2.3 - Provision pour risque opérationnel sur C.I.F.D.. — Les travaux de fiabilisation de la qualité des données utilisées pour les besoins du calcul des dépréciations selon le nouveau dispositif de provisionnement sont toujours en cours. A ce titre, une provision de 6,9 M€ destinée à couvrir à cette problématique a été comptabilisée dans les comptes au 31 décembre 2015. Cette provision couvre toutes les filiales du Groupe. 2.4 - Liquidation amiable de CEGERIS. — Dans le cadre de la cession de la filiale Assurances & Conseils, la participation détenue par cette dernière société dans le capital de CEGERIS a été cédée à C.I.F.D. ; à l’issue de ce transfert, CEGERIS est détenue à hauteur de 80 % par C.I.F.D. et 20 % par CAUTIALIS. L’arrêté des comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2012 s’est soldé par une situation nette négative, inférieure à la moitié du capital social ; le résultat pour l’exercice 2013 faisait également ressortir une perte de -754 milliers d’euros. Malgré des tentatives de reprise, la société CEGERIS n’a pas trouvé de repreneur potentiel ayant mené à terme son projet. Ainsi, compte tenu de la situation comptable de la société et en l’absence de perspective de poursuite d’activité, la dissolution anticipée de la société CEGERIS a été prononcée. Les conséquences de cette décision sont prises en compte : dépréciation à 100 % des titres de CEGERIS détenus par C.I.F.D. pour - 1 145 milliers d’euros à fin 2013 et du prêt à terme octroyé par C.I.F.D. de - 800 milliers d’euros. Les intérêts sont payés correctement donc aucune provision n’a été constatée depuis 2013. 2.5 - Restructuration résultant de l’accord de gestion sociale. — Dans le cadre du plan de résolution ordonnée, le CIF a mené avec les organisations représentatives du personnel des négociations qui ont abouti le 20 décembre 2013 à la signature d’un accord de gestion social (AGS) qui définit dans le temps : — les mesures d’accompagnement des salariés maintenus dans l’emploi au sein du CIF,— les mesures d’accompagnement des salariés amenés à quitter le CIF dans le cadre d’un licenciement pour motif économique,— les mesures de mobilité externe par suspension du contrat de travail en anticipation de plan de sauvegarde de l’emploi (PSE),— des mesures de plan de préretraite et de départ à la retraite. Le plan de résolution ordonnée s’est traduit par la mise en œuvre de PSE successifs, le PSE1, effectif dès 2014 devrait trouver sa conclusion courant 2016 par le départ définitif des collaborateurs concernés. A ce titre, la provision précédemment constituée a été reprise au profit de charges à payer. Le CIF a comptabilisé les indemnités de rupture de contrat de travail au passif et en charges exceptionnelles car il est engagé à mettre fin au contrat de travail de tous les membres du personnel avant l’âge normal de leur départ en retraite dans le cadre de la mise en résolution ordonnée du CIF. Par ailleurs, le CIF se trouve engagé, par les accords contractuels (i.e. l’AGS) passés avec son personnel ou ses représentants, d’effectuer des paiements et/ou d’accorder d’autres avantages aux membres du personnel lorsqu’elle met fin à leur contrat de travail. Le Crédit Immobilier de France et ses filiales ont utilisé la méthode progressive pour déterminer la valeur actualisée de son obligation au titre des prestations définies, le coût correspondant des services rendus au cours de l’exercice et, le cas échéant, le coût des services passés (i.e. droits acquis au 31 décembre 2015 actualisés). Les hypothèses actuarielles sont objectives et mutuellement compatibles et sont les meilleures estimations faites par le CIF des variables qui détermineront le coût final à comptabiliser. Ces hypothèses comprennent : — une hypothèse démographique relative aux caractéristiques futures du personnel actuel réunissant les conditions requises pour bénéficier des avantages. Cette hypothèse démographique porte sur la mortalité pendant l’emploi. La méthode intégrant ce paramètre ayant été affinée sur 2015 amène à passer une dotation complémentaire ;— aucune hypothèse de taux de rotation n’est retenue sur 2015, les taux d’utilisation reflétant en partie cette variable ;— une hypothèse de taux d’utilisation de chacune des mesures qui est reprise de la négociation entre le CIF et les représentants du personnel (i.e. l’AGS) ; — des hypothèses financières portant sur les éléments suivants : – le taux d’actualisation ;– les niveaux futurs des salaires et avantages du personnel (taux de 0,30 % au 31 décembre 2015). Les hypothèses financières sont établies sur la base des attentes du marché à la date du 31 décembre 2015 pour la période au cours de laquelle les obligations doivent être éteintes. L’hypothèse actuarielle relative au taux d’actualisation a un effet important. Ce taux d’actualisation traduit la valeur temps de l’engagement à payer mais il ne traduit pas le risque actuariel. De plus, ce taux d’actualisation ne traduit pas le risque de crédit spécifique au CIF auquel s’exposent ses créanciers ; il ne traduit pas non plus le risque d’écarts entre les réalisations futures et les hypothèses actuarielles. Le taux appliqué pour actualiser les obligations au titre des avantages postérieurs à l’emploi a été déterminé par référence à un taux de marché à la date de clôture fondé sur les obligations d’entreprises de première catégorie. Le taux d’actualisation qui sert de référence est le taux des obligations de première qualité du secteur privé et de duration équivalente à celle des engagements. Ce taux ressort à 0,40 % au 31/12/2015. PSE1 : La mise en place d’un plan de suppression de l’ensemble des postes de travail lié à l’arrêt des activités de production des entités du Groupe Crédit Immobilier de France s’est donc accompagnée d’un premier PSE (dit PSE1) reprenant les mesures d’accompagnement social prévues par l’AGS du 20 décembre 2013. Au 31 décembre 2015, une reprise de provision ayant été comptabilisée pour un montant de 4 297 434 € au titre des mesures non utilisées. Le montant comptabilisé en charges à payer s’élève à 5 835 412 € à cette date et correspond aux indemnités dues aux salariés du PSE 1 faisant l’objet d’un départ différé. PSEn : Concernant le reste du personnel, concerné par la seconde tranche de l’Accord de Gestion Sociale (dite « PSEn »), au 31 décembre 2015, les engagements sociaux provisionnés sur la base des hypothèses précitées s’élevaient à 53 091 453 €. 2.6 - Valorisation des titres de participation de la Société. — Dans le cadre de la réorganisation du groupe, C.I.F.D. détient désormais près de 100 % des titres des SFR suite aux apports de titres réalisés par les SACICAP en décembre 2014, les valeurs retenues pour ces apports ayant une base identique à la valorisation des titres détenus par C.I.F.D. dans ses comptes au 31 décembre 2013. Lors de la clôture 2014, le stock de dépréciation de 588,6 M€ comptabilisé globalement au 31 décembre 2013 avait été affecté ligne à ligne sur la base des valeurs retenues dans les traités d’apport approuvés lors de l’AGE du 10 décembre 2014. — Test de dépréciation au 31 décembre 2015 : Ce dernier a été réalisé sur base consolidée aux bornes de C.I.F.D. et de ses filiales en actualisant les projections de flux de capitaux propres libérés par des distributions de dividendes sur la période de résolution ordonnée (2015 à 2035). Conformément aux exigences de la Commission Européenne s’appliquant aux actionnaires ordinaires du CIF : – Aucun flux n’est distribué avant fin 2017,– le ratio d’exigence de fonds propres réglementaires utilisé est de 12 %,– le montant maximum distribuable est limité à l’équivalent de 650 M€, valeur actualisée au taux de 8 % à compter du 31/12/2013, l’excédent étant dévolu à l’Etat au travers de l’action de préférence évoquée supra. La Commission Européenne, au moment de la détermination du taux de 8 % en 2013, faisait explicitement référence à des notions usuelles d’exigence de rendement et de risque systématique de l’actif évalué. Cependant, compte tenu de la mise en résolution ordonnée du Groupe C.I.F.D., il a été décidé de retenir un taux d’actualisation de 3,52 % en moyenne sur la période (4,17 % en 2013, 3,28 % en 2014), plus approprié à la situation du Groupe et déterminé de la manière suivante : – Le rendement au 30/06/2015 des OAT, sélectionnées en fonction des échéances annuelles, compte tenu du profil évolutif des flux qui sont essentiellement concentrés sur les premières années ; – La prime de risque de marché retenue est de 5 % (comme en 2013) ; – Le coefficient Bêta qui mesure la sensibilité au risque de marché ; du fait de la résolution ordonnée et de la garantie de l’Etat sur le refinancement, les différentes SFR présentent un profil de risque qui se caractérise par : - Une forte concentration des flux sur les premières années du plan d’affaires,- Une absence de production nouvelle et donc une très forte visibilité sur les résultats futurs.- Un niveau de risque limité aux défaillances clients et nul s’agissant du refinancement du fait de la garantie de l’Etat et du refinancement déjà assuré sur les premières années du plan, les plus importantes. – Une sensibilité à + ou -1 % des taux d’actualisation aurait un impact de - 49,4 M€ et + 49,2 M€ sur la valorisation du groupe. En conséquence, il a été considéré qu’un échantillon constitué de valeurs bancaires n’était pas pertinent (absence de spécialiste français du crédit immobilier coté, absence d’activité de marché chez les SFR…). Les analyses ont été effectuées sur des échantillons de groupes présents sur des secteurs avec des risques très limités (secteurs régulés) voire des durées de vie finies (échantillons Utilities et Concessions). En raison de la garantie de l’Etat sur le refinancement, seul le Bêta désendetté (correspondant au Bêta de l’actif économique) a été considéré (le levier financier n’induisant pas dans le cas des SFR un risque additionnel similaire à celui des sociétés des échantillons). Sur ces bases, le Bêta retenu s’inscrit à 0,5 et la prime de risque ajustée du Bêta à 5 % * 0,5 soit 2,5 %. Sur la base du taux d’actualisation retenu par C.I.F.D. explicité ci-dessus, la valorisation des titres de participation au 31 décembre 2015 ressort à 578,6 M€. La valorisation du Groupe incluant C.I.F.D. au 31 décembre 2015 a été affectée ligne à ligne selon une clé de répartition basée sur les valorisations retenues lors des apports réalisés par les Sacicap en décembre 2014. Une dépréciation complémentaire de 38,3 M€ a ainsi été comptabilisée, qui se répartit ainsi :    Nom Nombre d’actions Valeur brute Dépréciation 2015 Cumul dépréciation Valeur nette BRT C.I.F. BRETAGNE 9 183 400 116 036 180,44 4 984 789,87 40 768 476,95 75 267 703,49 CCE C.I.F. CENTRE EST 8 999 989 109 353 759,71 3 945 537,69 49 777 895,57 59 575 864,14 FCO C.I.F. CENTRE OUEST 3 082 532 76 331 787,77 2 412 118,42 39 908 937,46 36 422 850,31 CNO C.I.F NORD 4 459 094 109 743 411,82 4 935 412,98 35 214 407,87 74 529 003,95 CSO C.I.F SUD OUEST 13 947 948 168 514 866,56 6 829 523,01 65 394 612,04 103 120 254,52 IDF CIF ILE DE FRANCE 5 567 961 63 955 831,95 1 828 806,74 36 341 461,90 27 614 370,05 BPI BPI 1 173 850 89 999 486,64 2 317 007,98 55 013 949,62 34 985 537,02 3CIF CAISSE CENTRALE 764 789 206 017 338,34 11 067 339,50 38 906 632,84 167 110 705,50 CEM CIF EUROMORTGAGE 1 999 994 107 199 674,80 0,00 107 199 674,80 0,00   Total 49 179 557,00 1 047 152 338,03 38 320 536,19 468 526 049,05 578 626 288,98  A noter, la sortie courant 2015, des participations des entreprises CIF RAA, CIF Med et CIF Ouest suite à leur absorption par C.I.F.D. en 2015. Pour rappel leurs valeurs nettes à fin 2014 étaient respectivement de 40,18 M€, 37,36 M€ et 34,44 M€. III – Evénements postérieurs à la clôture. 3.1 - Le calendrier des fusions sur l’exercice 2016. — L’absorption des sociétés de financement régionales se poursuivra au rythme de trois fusions prévues au 01/05/2016 concernant Ile de France, Sud Ouest et Centre Ouest. Les trois prochaines fusions planifiées au 01/11/2016 comprendront les sociétés Bretagne, Nord et centre Est. 3.2 - Eligibilité des obligations foncières. — L’éligibilité des obligations foncières émises par CIF Euromortgage au refinancement du système européen de banques centrales a fait l’objet d’une suspension le 18 février 2016 sur le fondement de l’article 80 de la décision 2015-01 du Gouverneur de la Banque de France et en particulier la non-conformité des prêts cautionnés reçus par le fonds commun de titrisation du groupe garantissant les obligations foncières émises par CIF Euromortgage. Cette suspension n’affecte pas la qualification des obligations foncières émises par CIF Euromortgage au regard des critères de droit français, lesquelles continueront à bénéficier du privilège prévu à l’article L. 513-11 du code monétaire et financier. CIF Euromortgage et le groupe Crédit Immobilier de France mettent en œuvre leurs meilleurs efforts pour que les obligations foncières émises par CIF Euromortgage répondent aux critères de l’article 129, paragraphe 1, points (d) à (f) du règlement (UE) N° 575/2013 (Règlement CRR) et ouvrent de ce fait droit pour les investisseurs bancaires au traitement préférentiel qui y est associé ainsi que, sous réserve de l’appréciation des autorités monétaires, à l’éligibilité au refinancement du système européen de banques centrales. 3.3 - Le deuxième plan de sauvegarde pour l’emploi (PSE2). — Le PSE2, effectif sur 2016, conduira à la suppression de postes de travail. Ces licenciements ont été provisionnés sur l’exercice 2015 (cf. PSEn en paragraphe 2.5). IV – Continuité d’exploitation. Continuité de l’exploitation. — Les comptes ont été établis sur les principes applicables en continuité d’exploitation qui s’appuie désormais sur l’approbation par la Commission européenne du Plan de Résolution Ordonnée incluant la garantie de l’Etat qui a été octroyée de façon définitive à l’issue de la phase provisoire, ainsi que développé supra et sur le fait que C.I.F.D. veillera à assurer le financement de ses filiales dans le cadre du Plan de Résolution ordonnée. Le Plan définissant les conditions de la résolution ordonnée s’articule sur les principes suivants : — la production de crédits a cessé définitivement à la date de décision d’accord de la garantie définitive ; — les portefeuilles d’actifs, de passifs et d’instruments financiers dérivés conservés seront désormais gérés de façon patrimoniale, reposant sur leur portage à maturité, ce qui permettra d’en optimiser la valeur. Ceci concerne plus particulièrement le portefeuille de crédits et le portefeuille de titres classés en titres d’investissement. Le Plan inclut des mesures destinées à réorganiser la gestion et le recouvrement des portefeuilles, avec pour objectif prioritaire de les sécuriser ; ceci passe par le maintien des compétences-clés, par l’homogénéisation des méthodes des filiales opérationnelles et par la simplification de l’organisation. Du fait de la décision de porter à leur maturité les portefeuilles de crédits et de titres d’investissement, l’activité de gestion de ces portefeuilles respecte la convention de continuité de l’exploitation ; en conséquence, l’évaluation de ces actifs est réalisée selon cette convention. Le principe de continuité d’exploitation repose sur la mise en place d’un plan de résolution ordonnée incluant une garantie de l’Etat français, approuvé par la Commission européenne, et qui repose notamment sur la décision de porter jusqu’à leur maturité les portefeuilles. V – Principes comptables et méthodes d’évaluation. Les comptes présentés sont établis dans le respect des principes généraux et conformément aux dispositions réglementaires françaises. 1/ Préparation des Etats financiers. — La préparation des états financiers requiert de la part de la Direction de C.I.F.D. l’utilisation d’estimations et d’hypothèses susceptibles d’impacter les montants qui figurent dans ces états financiers et les notes qui les accompagnent. Cet exercice suppose de la part de la Direction l’exercice d’un jugement et l’utilisation des informations disponibles à la date d’élaboration des états financiers pour procéder aux estimations nécessaires. Ces estimations reposent sur des hypothèses qui ont par nature un caractère incertain, les réalisations étant susceptibles de différer parfois de manière significative des données prévisionnelles utilisées. Les estimations et hypothèses s’appliquent en particulier sur : — les dépréciations des créances envers la clientèle,— les tests de dépréciation effectués sur les titres de participation et parts dans les entreprises liées,— les provisions pour risques et charges sur l’AGS. 2/ Créances, dettes et engagements en devises. — Les actifs, passifs et engagements hors-bilan libellés en devises sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l’exercice. Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement ANC 2014-07 - Livre II - Titre 7. Les gains ou pertes de change, qu’ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat. 3/ Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement ANC 2014-07 - Livre II - Titre 3, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées. Les règles suivantes sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc...) et sont fonction de la finalité des opérations. Par ailleurs, les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres modifiées par le règlement ANC 2014-07 du 26 Novembre 2014 ont été appliquées de la façon suivante : — Titres de transaction : Il s’agit de titres acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à brève échéance et qui sont négociables sur des marchés dont la liquidité est assurée. Les titres sont comptabilisés au prix de transaction (frais et, le cas échéant, intérêts courus compris). A chaque date d’arrêté comptable, ils sont évalués en valeur de marché et le solde global des écarts d’évaluation est porté au compte de résultat en charges ou en produits. S’ils viennent à être détenus plus de 6 mois, ils sont transférés en titres de placement au prix de marché du jour de reclassement. Le groupe C.I.F.D. ne détient pas de portefeuille de « Trading ». — Titres de placement : Sous cette rubrique sont recensés par défaut les titres qui n’entrent dans aucune des autres catégories. Ces titres sont évalués individuellement ou par ensembles homogènes à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement (surcote/décote) est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges, sur option, conformément à l’article 2371-2 de ANC 2014-07. Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable. Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ». Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés. — Titres de l’activité de portefeuille : Relèvent d’une activité de portefeuille, les investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer le gain en capital à moyen terme sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice. C’est notamment le cas des titres détenus dans le cadre d’une activité de capital risque. Les titres de l’activité de portefeuille sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de l’horizon de détention. La valeur d’utilité des titres cotés est principalement déterminée par référence au cours de Bourse sur une période suffisamment longue. — Titres d’investissement : Les titres d’investissement sont des titres à revenu fixe issus des catégories titres de transaction ou de placement suite à reclassement, soit, acquis avec l’intention de les détenir jusqu’à échéance. Ils font l’objet d’un financement spécifique ou d’une couverture adéquate en matière de risque de taux. Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, coupons courus exclus, et l’écart éventuel entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à leur date de remboursement. Les titres d’investissement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges, sur option, conformément à l’article 2371-2 de l’ANC 2014-07. Les intérêts afférents à ces titres sont comptabilisés au compte de résultat dans la rubrique : Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe. Conformément à la réglementation, les moins-values latentes n’entraînent pas de dépréciation sauf : – s’il est prévu de céder ces titres à brève échéance ; dans ce cas la dépréciation couvre un risque de marché et est dotée en résultat sur actifs immobilisés ;– ou s’il existe un risque de défaillance de la contrepartie, auquel cas la dotation est classée en coût du risque. — Autres titres détenus à long terme : Les « Autres titres détenus à long terme » sont composés d’actions et valeurs assimilées que le Groupe entend détenir durablement pour en retirer à plus ou moins longue échéance une rentabilité satisfaisante, sans pour autant intervenir dans la gestion des entreprises correspondant aux titres détenus, mais avec l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice. Les titres détenus à long terme sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité des titres cotés est principalement déterminée selon la valeur de marché la plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. L’actif net réévalué et le cas échéant consolidé est retenu pour les titres non cotés. Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable. — Titres de participation : Relèvent de cette catégorie les titres permettant l’exercice d’une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices, de même que les participations présentant un caractère stratégique pour le développement des activités. Ces titres de participation sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage. La valeur d’usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d’une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. La valeur d’usage des titres non cotés est égale à l’actif net réévalué. Une dépréciation est constatée si la valeur d’usage des titres détenus est inférieure à la valeur d’acquisition. Les plus ou moins-values de cession et les mouvements de dépréciation sont enregistrés au compte de résultat dans la rubrique : Gains nets sur actifs immobilisés. Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique : revenus des titres à revenu variable. — Méthode de valorisation des titres acquis : De manière générale, la valeur de marché des titres acquis est déterminée de manière automatique à partir de cotations fournies par plusieurs contributeurs. Le dernier cours coté disponible est retenu sous condition de volumétrie minimale afin de ne retenir pour valoriser les titres que des cours significatifs. A titre exceptionnel, des cours manuels peuvent être retenus. Si aucun cours coté n’est disponible, la valorisation du titre sera déterminée à partir d’un modèle de valorisation alimenté par la saisie manuelle d’un échéancier de flux. 4/ Crédits : — Taux d’intérêt effectif (TIE) : Le règlement n° 2014-07 – livre II – titre I de l’ANC traitant de la comptabilisation des commissions et des coûts de transaction perçus ou supportés par les établissements de crédit à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de crédits est appliqué dans les comptes. Sont inclus dans les commissions et les coûts de transaction les frais de dossiers, les commissions d’apporteurs d’affaires et les coûts marginaux de transaction (rémunérations variables à l’octroi versées aux commerciaux, frais de conseils) à l’exception des coûts marginaux de transaction antérieurs au 1er janvier 2010 compte tenu de l’impossibilité de reconstituer un historique fiable. Le principe de comptabilisation retenu est l’étalement des commissions sur la durée de vie du prêt selon la méthode alternative au prorata du capital restant dû. 5/ Créances douteuses : — Risque de crédit : Le règlement 2002-03 du CRC, modifié par le règlement 2014-07 de l’ANC, relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du secteur bancaire, est appliqué depuis le 1er janvier 2003. Ce texte conduit à présenter sur une ligne spécifique, les encours restructurés d’une part, à déclasser certains encours et encours douteux compromis d’autre part. En ce qui concerne les encours douteux compromis, il s’agit des prêts ayant un caractère irrécouvrable nécessitant la détermination d’une dépréciation et ceux pour lesquels un passage en perte à terme est envisageable. Ce déclassement est effectué : – à la déchéance du terme sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé,– un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis si le passage en perte à terme est envisagé. Les encours douteux restructurés à des conditions hors marché et reclassés en encours sains restructurés font l’objet d’une décote (correspondant à la différence entre le taux de restructuration et le taux d’origine) comptabilisée immédiatement en charge (coût du risque) et reprise sur la durée du prêt (PNB). Le premier impayé d’un encours restructuré entraîne un déclassement en encours douteux. En matière de crédits immobiliers, les créances présentant des impayés depuis six mois au moins ou un retard inférieur mais comportant un risque de non-recouvrement sont déclassées en créances douteuses pour le montant du capital restant dû, du capital échu et des intérêts échus. — Dépréciations en capital : Le règlement 2014-07 de l’ANC impose le calcul actuariel des flux futurs recouvrables pour la détermination des dépréciations sur créances douteuses. Le calcul actuariel est établi de la manière suivante : les pertes prévisionnelles sont égales à la différence entre les flux contractuels initiaux, déduction faite des flux déjà encaissés, et les flux prévisionnels actualisés. Ces derniers sont eux-mêmes déterminés en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques, les garanties appelées ou susceptibles de l’être sous déduction des coûts liés à leur réalisation, et l’état des procédures en cours. Ces règles ont été aménagées, en prenant en compte les nouvelles dispositions mises en œuvre dans le groupe relatives aux calculs de dépréciations individuelles. Ces évolutions portent notamment sur de nouveaux critères quant à l’évaluation des garanties, au calcul de dépréciation des créances qui consiste à prendre en compte la perte maximale dès le passage en douteux. – L’évaluation des garanties : La valeur du gage correspondant à la garantie appelée est valorisée selon un modèle actualisé pour 2015 qui se décline selon deux modes, inhérents à la nature de la garantie, les méthodes non indiciaires et indiciaires : - Les méthodes non indiciaires (sans recours aux taux d’indexation usuels en matière immobilière) : Au nombre de trois elles comprennent : * La méthode par comparaison : Méthode usuelle adaptée au bien immobilier résidentiel. La valorisation du bien s’apprécie par analogie avec un bien de nature équivalente sur un secteur géographique similaire. * La méthode par capitalisation (dont Gordon Shapiro) : Méthode appropriée en présence de bien immobilier locatif consistant à capitaliser un revenu locatif réel ou estimé, représentatif de la valeur du bien. * La méthode par sol et construction : Méthode retenue pour l’évaluation des terrains nus, des constructions récentes, en cours, ou sinistrées par estimation séparée de chaque composant. L’appréciation du terrain se faisant par la méthode de comparaison, celle de la construction à partir de la valeur « du neuf ». - Les méthodes indiciaires : Choisie en fonction de la taille du marché immobilier (+ de 5 000 habitants), cette méthode consiste à actualiser la valeur du bien en lui appliquant un indice propre au secteur de l’immobilier (Perval, BT01, ILC). L’assiette prise en compte est généralement une valeur « net vendeur » ou la valeur vénale du bien. – Evolution des règles de dépréciation du capital : - Les créances entrant dans une procédure de surendettement sont dépréciées forfaitairement de 20 % durant le moratoire éventuel et ce, jusqu’à reprise des paiements. - Les créances chirographaires affectées en douteux compromis, consécutives à la défaillance d’un client, sont dépréciées à 100 %, même en présence d’un plan d’apurement respecté. — Dépréciations en intérêts : Les intérêts impayés sur créances douteuses font l’objet d’une dépréciation systématique, présentée par défaut en PNB pour la part d’intérêts non couverte par les flux de trésorerie prévisionnels attendus ou en coût du risque lorsque le crédit fait l’objet parallèlement d’une dépréciation en capital. Au cas échéant la règle de dépréciation minimale s’applique conformément au texte soit : Le montant des dépréciations pratiquées ne peut être inférieur aux intérêts enregistrés sur les encours douteux non encaissés. – Provision collective : Une provision de 31 533 512 € comptabilisée au passif est calculée sur encours sains porteurs d’un risque avéré, soit l’ensemble des crédits non dépréciés individuellement chez chaque filiale : - formant des ensembles homogènes en termes d’exposition au risque,- affectés par une perte depuis leurs octrois. Cette provision, appréciée à partir de statistiques de pertes, correspond à la somme pondérée des pertes attendues estimées selon différents scénarii probabilisés. Elle représente la perte probable, attendue sur la durée de vie de ces prêts. 6/ Logements acquis par adjudication. — Les logements acquis par adjudication sont comptabilisés en stock à leur coût d’acquisition. Le montant résiduel entre la créance du client et le prix d’acquisition du bien est comptabilisé en créances douteuses. Un test de dépréciation est réalisé : — à chaque arrêté des comptes et situations intermédiaires, et au moins une fois par an,— lorsqu’il existe un indice de dépréciation (dégradation, vétusté, changement de norme d’urbanisme),— ou dans l’optique d’une cession. Un actif est déprécié lorsque sa valeur comptable est supérieure à sa valeur actuelle (valeur la plus élevée de la valeur vénale ou de la valeur d’usage). La constatation d’une perte de valeur se traduit immédiatement par une charge équivalente au compte de résultat. En 2015, la charge est de 7 249 128 € et la reprise de 1 694 901 € soit un résultat de 5 554 227 €. 7/ Subvention sur prêt à zéro pour cent. — Pour compenser l’absence de perception d’intérêts sur les prêts accordés aux clients au titre du prêt à 0 % du Ministère du Logement, les établissements de crédit bénéficient d’une rémunération par l’Etat. — Pour les prêts émis jusqu’au 31 janvier 2005 : A l’encaissement du premier versement de l’Etat, la totalité de la subvention (partie encaissée et non encaissée) est enregistrée en produits constatés d’avance puis réintégrée en résultat de manière échelonnée conformément aux dispositions fixées par la D.L.F. (lettre du 7 avril 1997). La fraction de la subvention rapportée au résultat correspond à la différence entre le montant des intérêts du prêt classique et le produit du placement de la subvention non encore intégrée au résultat. Ces deux éléments sont évalués au taux réel de rendement du prêt, subvention comprise. — Pour les prêts émis à partir du 1er février 2005 : Un crédit d’impôt est instauré pour remplacer le dispositif précédent. Afin de préserver une cohérence de comptabilisation, la méthode d’étalement de ce crédit d’impôt est identique à celle utilisée pour l’ancien prêt à taux zéro. Ce crédit d’impôt est imputé sur l’impôt sur les sociétés par fractions égales sur la durée du prêt. Par contre, sur le plan fiscal, cette créance certaine constitue un produit imposable rattaché à hauteur d’un cinquième au titre de l’exercice au cours duquel l’établissement a versé les fonds au client, et par fraction égale sur les quatre exercices suivants (conformément à l’avis numéro 2007-B du 2 mai 2007 du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité). 8/ Charges différées ou à étaler. — Le traitement comptable de ces charges est modifié par le règlement 2014-03 de l’ANC du 26 Novembre 2014. Ces charges sont dorénavant à comptabiliser à l’actif en coût d’acquisition, à défaut elles sont comptabilisées en charges. 9/ Immobilisations. — Le règlement 2002-10 du CRC, modifié par le règlement 2014-03 de l’ANC est appliqué aux comptes relatifs aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2005. Le Groupe C.I.F.D. a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Leur évaluation est réalisée à chaque clôture des comptes et à chaque situation intermédiaire par des tests de dépréciation, les amortissements sont calculés sur la durée d’utilité des immobilisations (cf. note 14). Les immeubles d’exploitation sont amortis sur des durées d’utilité comprises entre 5 et 40 ans, selon la nature des composants. Les immobilisations sont inscrites à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition T.V.A. non récupérable incluse. Les immobilisations sont inscrites à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition T.V.A. non récupérable incluse. Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire et sur les durées suivantes :  Matériel de bureau 5 ans Outillage 10 ans Matériel informatique 3 ans Matériel de transport 5 ans Mobilier (sauf meubles anciens) 10 ans Mobilier : meubles anciens Non amortissable Œuvres d’art Non amortissable Agencements de locaux 10 ans Installations téléphoniques 5 ans Installations générales techniques 15 ans Agencement salles de coffre 20 ans  Lorsque la réglementation fiscale autorise la prise en compte d’un calendrier d’amortissement plus rapide que la durée probable d’utilisation retenue pour le calcul des dotations aux amortissements en comptabilité, C.I.F.D. enregistre l’excédent d’amortissement entre la méthode fiscale et la méthode comptable en provisions réglementées - amortissements dérogatoires. L’avis n° 2004-15 du CNC relatif au traitement des charges différées ou à étaler est appliqué depuis le 1er janvier 2005. 10/ Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont ventilées par supports : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés classés parmi les dettes subordonnées. Les intérêts courus à verser attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d’émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties de manière actuarielle sur la durée de vie des emprunts concernés. La charge correspondante est inscrite en charges d’intérêts dans la rubrique : Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe. Les frais d’émission d’emprunts portés au bilan sont amortis de manière actuarielle sur la durée de vie de l’emprunt. 11/ Dettes subordonnées. — Cette rubrique regroupe les dettes matérialisées ou non par des titres, à terme ou à durée indéterminée, dont le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Le cas échéant, les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 12/ Engagements sociaux : — Provision pour engagements liés au départ à la retraite : Les engagements de retraite, à l’exclusion de ceux concernant les mandataires sociaux, étant inclus dans les accords de l’AGS, les provisions antérieurement constituées ont été reprises au 31 décembre 2013, aucune nouvelle dotation n’est intervenue au cours de l’exercice.— Provision pour engagements liés aux médailles du travail : Selon la recommandation de l’ANC 2013-02 relative aux autres avantages à long terme reprise par le règlement 2014-07, les engagements couverts par cette provision peuvent être évalués selon les modalités prévues au § 2 de la section 4 - Livre I - Titre III - chapitre II. Le calcul utilise des hypothèses actuarielles (tables de mortalité, table de rotation, hypothèses de revalorisation et taux d’actualisation dans la formule de calcul) identiques à celles utilisées pour le calcul de la provision pour AGS. 13/ Instruments financiers à terme et conditionnels. — Conformément au règlement 90-15 modifié par le règlement 2014-07 de l’ANC - Titre 5 - Chapitre 2, les échanges de taux d’intérêt sont enregistrés comme suit : les principes comptables appliqués diffèrent selon les instruments et les intentions d’origine (opérations de couverture ou de marché). — Opérations d’échange de taux fermes : Ces opérations sont réalisées selon quatre finalités : – Micro couverture (couverture affectée),– Macro couverture (gestion globale de bilan),– Positions ouvertes isolées,– Gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d’emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat. Le traitement comptable des positions ouvertes isolées est identique pour les intérêts mais les moins-values latentes constatées en date d’arrêté par rapport à la valeur de marché des contrats sont enregistrées en résultat par voie de provision, contrairement aux opérations de couverture. C.I.F.D. n’a aucune position ouverte isolée qui ne soit couverte par 3CIF. La dernière catégorie fait l’objet d’une évaluation instrument par instrument à la juste valeur. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat. L’évaluation est corrigée des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des charges de gestion futures afférentes aux contrats. C.I.F.D. ne fait pas de gestion spécialisée de portefeuille de transaction. — Opérations d’échange de devises fermes : Les opérations de change non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l’exercice. Les opérations de change à terme de couverture font l’objet d’un enregistrement prorata temporis en compte de résultat soit sous forme de report et déport lorsqu’elles sont réalisées dans le cadre de l’activité commerciale, soit sous forme d’intérêts courus lorsqu’elles ont vocation à couvrir des actifs ou des passifs à long terme en devises. C.I.F.D. n’a aucune opération en devise. — Opérations conditionnelles - Options (taux, change, actions) et contrats à terme : Le montant notionnel de l’instrument sous-jacent sur lequel porte l’option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture affectée des autres contrats. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l’élément couvert. Ainsi les primes payées ou reçues pour les options sont rapportées au compte de résultat au prorata des capitaux restant dus des notionnels. Dans le cas des autres opérations de marché, les positions sur une classe d’options ou de contrats à terme sont revalorisées en date de situation. S’il s’agit de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé, les variations de valeur de la position sont directement inscrites en compte de résultat. S’il s’agit de produits traités sur des marchés de gré à gré, seule une éventuelle décote constatée sur la position est enregistrée en résultat par voie de dépréciation sur instruments financiers, les produits latents n’étant pas comptabilisés. Le Groupe C.I.F.D. ne procède qu’à des opérations de couverture. – Méthode d’évaluation des instruments financiers à terme : Conformément aux règlements nos 2014-07 et 2014-03 de l’ANC, transposition des directives européennes quant aux informations à fournir sur la juste valeur des instruments financiers, le Groupe C.I.F.D. indique au niveau de ses annexes et pour chaque catégorie d’instrument la valeur de marché et le volume des opérations au 31 décembre 2015. Ces instruments sont valorisés selon les modalités suivantes : - Pour les instruments cotés sur marché organisé, la juste valeur est le cours acheteur à la date d’évaluation pour un actif détenu et le cours vendeur pour un actif destiné à être acheté. - Pour les instruments négociés de gré à gré, le groupe estime la juste valeur en utilisant des techniques de valorisation. Les techniques de valorisation comprennent : * l’utilisation de transactions récentes dans des conditions de concurrence normale s’il en existe,* la référence à la juste valeur actuelle d’un autre instrument identique en substance,* l’analyse des flux de trésorerie actualisés et les modèles de valorisation des options. 14/ Impôts sur les sociétés. — Le taux retenu pour le calcul de l’impôt est de 34,43 % pour les sociétés soumises à la contribution de 10,70 % si leur chiffre d’affaires est supérieur à 250 millions d’euros. Par courrier daté du 9 avril 2015, C.I.F.D. a indiqué à l’administration fiscale l’élargissement du périmètre d’intégration fiscale du Groupe dont elle est la société mère. Cet élargissement du périmètre prend effet à compter du 1er janvier 2015 et concerne les sociétés suivantes : — SA Crédit Immobilier de France Ile-de-France,— SA Crédit Immobilier de France Sud-Ouest,— SA Crédit Immobilier de France Centre-Ouest,— SA Crédit Immobilier de France Nord,— SA Crédit Immobilier de France Centre-Est,— SA Crédit Immobilier de France Bretagne,— Société Méridionale de Gestion Immobilière,— Société Foncière Sud-Est,— SNC Centre-Est. En l’absence de perspectives de retour bénéficiaire du Groupe d’intégration fiscale, le solde du compte d’attente inclut dans les comptes de C.I.F.D. a été intégralement repris en résultat au cours de l’exercice 2015 pour un montant de 5 M€, comptabilisé en impôt sur résultat. Par ailleurs, les économies d’impôt générées en 2015 dans le cadre de l’intégration fiscale ont été comptabilisées en résultat de l’exercice pour un montant de 37,8 M€. 15/ Crédit d’impôt compétitivité et emploi. — En application de la note d’information de l’ANC du 28 février 2013 et de la note du CNCC du 23 mai 2013, le crédit d’impôt compétitivité et emploi (CICE) au sein du groupe C.I.F.D. est comptabilisé selon les principes et méthodes suivants : — enregistrement au rythme de l’engagement des charges de rémunérations correspondantes (versements de salaires et passifs comptabilisés au titre des rémunérations exigibles), — enregistrement au crédit d’un sous-compte dédié aux « Impôts, taxes et versements assimilés sur rémunérations - CICE » en contrepartie d’un sous-compte « Autres débiteurs divers - Etat » pour un montant de 340 575 € en 2015. 16/ Solidarité financière du Groupe C.I.F.D. — Dans le cadre du contrat de solidarité financière du Groupe Crédit Immobilier de France, C.I.F.D. s’est engagé à répondre à toute demande du Gouverneur de la Banque de France de fournir à ses filiales financières le soutien financier nécessaire, afin de garantir leur liquidité et leur solvabilité. Dans ce but, chacune des filiales, à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est elle-même engagée à répondre à première demande de C.I.F.D., dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds nécessaire, destiné à préserver la liquidité et/ou la solvabilité d’une entité du Groupe. 1. – Créances et dettes sur établissements de crédit.  Actif 31/12/15 31/12/14 Pro-forma 31/12/14 Passif 31/12/15 31/12/14 Pro-forma 31/12/14 Créances à vue 14 247 131 199 459 316 210 976 432 Dettes à vue 485 102 494 856 102 519 635 Comptes ordinaires 14 247 131 199 459 316 210 976 432 Comptes ordinaires 485 102 494 856 102 495 296 Prêts et pension au jour le jour 0 0 0 Emprunts au jour le jour 0 0 24 339 Titres reçus en pension livrée 0 0 0 Titres donnés en pension livrée 0 0 0 Créances à terme 1 574 867 570 1 638 118 449 1 657 653 587 Dettes à terme 5 524 689 860 1 708 677 499 6 341 020 881 Prêts à terme 1 237 667 826 1 300 852 597 1 320 387 736 Emprunts à terme 5 524 689 860 1 708 677 499 6 341 020 881 Titres reçus en pension livrée 0 0 0 Titres donnés en pension livrée 0 0 0 Prêts participatifs (1) 3 048 980 3 048 980 3 048 980   0 0 0 Autres prêts subordonnés (1) 334 150 764 334 216 872 334 216 871   0 0 0 Total 1 589 114 701 1 837 577 765 1 868 630 019 Total 5 524 690 345 1 811 172 355 6 443 540 516 Dont créances rattachées 267 326 1 140 744 1 140 744 Dont dettes rattachées 785 324 577 499 1 246 528   (1) Détail des prêts participatifs et prêts subordonnés     CIF Centre Est 3 048 980,35   CIF Centre Ouest 4 116 123,47   CIF Euromortgage 330 000 000,00 Euribor 3 mois + 10 pb   337 165 103,82    2-1. – Opérations clientèles.    31/12/15 31/12/14 Pro-forma 31/12/14 Actif :       Créances commerciales       Autres concours à la clientèle 2 408 980 951 76 170 128 2 893 246 124 Crédits à l’exportation       Crédits de trésorerie 2 170 800   2 758 683 Crédits à l’équipement       Créances douteuses, provisions créances douteuses - crédits à l’habitat & NA 527 549 638   743 871 684 Prêt. non réglementés, organismes d’HLM, aides à l’acc./prop., conv PAS, conv. hors PAS, à taux 0, HLM A, 1 % 1 782 050 712   2 052 414 776 Crédits à l’habitat 2 309 600 350   2 796 286 460 Prêts participatifs 12 000 000 12 000 000 12 000 000 Autres prêts subordonnés 160 053 170 128 170 128 Titres reçus en pension livrée       Autres concours 85 049 748   82 030 853 Principal, compromises - autres crédits, autres concours, cpt clientèle       Autres concours 85 049 748 64 000 000 82 030 853 Comptes ordinaires débiteurs       Opérations d’affacturage       Total actif 2 408 980 951 76 170 128 2 893 246 124 Dont créances rattachées 3 191 276 170 128 3 952 247 Passif :       Comptes d’épargne régime spécial       A vue       A terme       Autres dettes 16 463 215 0 6 709 719 Titres donnés en pension livrée à vue       Autres dettes à vue 0 0 6 472 491 Titres donnés en pension livrée à terme       Autres dettes à terme 0 0 237 228 Total passif 16 463 215 0 6 709 719 Dont dettes rattachées 0 0 520  2-2. – Provisions dépréciations des créances douteuses.    Montant brut Provisions Net 31/12/15 31/12/14 Pro-forma 31/12/14 Effets publics et assimilés           Créances sur établissements de crédits           Créances sur la clientèle 981 977 415 – 454 427 777 527 549 638 0 743 871 684 Clientèles douteuses 423 481 247 – 259 334 310 164 146 937   599 977 222 Clientèles douteuses compromises 558 496 168 – 195 093 467 363 402 701   143 894 462 Titres à revenu fixe ou variable           Titres de participations, titres détenus à LT, parts dans les entreprises liées           Immobilisations corporelles           Autres actifs 270 701 – 32 000 238 701 0 226 742 Total 982 248 116 – 454 459 777 1 055 337 977 0 744 098 426  3. – Ventilation du portefeuille titres.    Effets publics & valeurs assimilées Obligations & autres titres à revenu fixe Actions & autres titres à revenu variable Total Titres de transaction 0 0 0 0 Titres de placement 0 1 769 952 178 0 1 769 952 178 Titres d’investissement 0 2 742 657 0 2 742 657 Titres de l’activité de portefeuille 0 0 0 0 Total 0 1 772 694 835 0 1 772 694 835 Dont créances rattachées 0 2 156 923 0 2 156 923 Dont titres prêtés 0 0 0 0 Dont titres cotés (*)     0   Dont titres émis par des organismes publics 0 0     Dont titres participatifs   0     Dont autres titres subordonnés         (*) Valeur nette hors créances rattachées.  Informations diverses sur titres :    Placement Investissement T.A.P. Différence entre prix d’acquisition et prix de remboursement 0 0   Positive 0 0   Négative 0 0   Titres vendus avant leur échéance   0   Plus-values latentes 0   0 Moins-values latentes provisionnées 0   0  4.1. – Actif immobilisé.    Montant brut 31/12/14 Pro-forma Acquisitions transfert Cessions ou remboursements Transfert Montant brut 31/12/15 Provisions amort Montant net 31/12/15 Immobilisations financières 1 337 600 902 2 942 – 6 298 – 270 335 699 1 067 261 847 – 482 980 022 584 281 825 Immobilisations incorporelles 6 472 890   – 3 809 889 0 2 663 001 – 2 583 001 80 000 Immobilisations corporelles 30 104 041 118 459 – 8 308 840 0 21 913 660 – 15 984 765 5 928 895 Avances aux SCI 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 Total 1 374 177 833 121 401 – 12 125 027 – 270 335 699 1 091 838 508 – 501 547 788 590 290 720 (*) Valeur nette hors créances rattachées. C.I.F.D. ne détient aucun titre coté.  Immobilisations incorporelles :    Montant brut 31/12/15 Provisions & amort Montant net Logiciels 251 328 – 251 328 0 Droit au bail 2 411 673 – 2 331 673 80 000 Total 2 663 001 – 2 583 001 80 000  Immobilisations corporelles :    Montant brut 31/12/15 Provisions & amort Montant net Terrains 505 250 0 505 250 Agencements et installations 9 998 971 – 4 862 155 5 136 816 Installations techniques 7 276 577 – 7 232 840 43 737 Matériel de Bureau et informatique 4 132 333 – 3 889 771 242 562 Matériel de transport 0   0 Autres immobilisations corporelles 0   0 Total 21 913 131 – 15 984 766 5 928 365  4.2. – Filiales et participations.  Dénomination Forme juridique Siège social N° SIREN Capital Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat % détenu Valeur brute Valeur nette Provision pour risque Prêts et avances consentis au 31/12/14 Cautions et avals donnés PNB ou C.A Résultat du dernier exercice clos Dépréc. sur prêts et avances Date de clôture A.1 Filiales et participations (+50 %)                                 CIF SUD OUEST SA 11 cours du 30 Juillet 33000 Bordeaux 391761137 212 566 743 44 592 602 99,99 168 514 867 103 120 255       42 818 845 – 1 751 265   31/12/15 FIN REG DE CI DE BRETAGNE SA 9 rue du 71 RI 22001 St-Brieuc 391602364 137 751 015 23 653 536 99,99 116 036 180 75 267 703
    Bulletin BALO n°85 du 15/07/2016, affaire n°03908
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/07/2015
    Numéro d’affaire : 03797
    Description : 150379710 juillet 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°82Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENTSociété anonyme au capital de 124 821 566 euros.Siège social :  26/28, rue de Madrid – 75008.379 502 644 R.C.S. Paris A. — Comptes sociaux. I. — Bilan au 31 décembre 2014.(Eu euros.)  Bilan actif Note 31/12/14 31/12/13 Caisse, banques centrales, C.C.P.   0 0 Effets publics et valeurs assimilées   0 0 Créances sur les établissements de crédits 1 1 837 577 765 2 130 915 794 Opérations avec la clientèle   76 170 128 76 170 478 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 114 774 346 114 770 274 Actions et autres titres à revenu variable 2 0 0 Participations et autres titres détenus à L.T 3 128 029 128 029 Parts dans les entreprises liées 3 733 920 430 514 088 649 Immobilisations incorporelles 3 0 0 Immobilisations corporelles 3 36 036 36 036 Autres actifs 4 16 684 755 20 004 664 Comptes de régularisation 5 4 515 939 4 431 001 Total actif   2 783 807 427 2 860 544 925   Bilan passif Note 31/12/14 31/12/13 Dettes envers établissements de crédit 1 1 811 172 355 2 091 684 931 Opérations avec la clientèle   0 231 947 Dettes représentées par un titre   0 0 Autres passifs 6 8 628 140 37 371 130 Comptes de régularisation 5 228 113 249 16 225 533 Provisions 7 29 122 219 22 156 769 Dettes subordonnées   0 0 Fonds pour risques bancaires généraux   0 0 Capitaux propres hors FRBG 8 706 771 464 692 874 614 Capital souscrit   124 821 566 85 961 749 Primes d’émission   215 359 467 4 999 999 Réserves   601 912 866 1 358 886 439 Provisions réglementées et subventions d’investissement       Report à nouveau   0 0 Résultat non encore affecté   0 0 Résultat de l’exercice   – 235 322 435 – 756 973 573 Total passif   2 783 807 427 2 860 544 925  Contre-valeur euros des passifs en devise. Hors-bilan.    Note 31/12/14 31/12/13 Engagements donnés :       Engagements financement donnés 10     Engagements garantie donnés 10 165 100 000 165 100 000 Engagements s/titres donnés       Autres engagements (1) 11 728 926 820 913 663 538 Engagements reçus :       Engagements financement reçus       Engagements garantie reçus       Engagements s/titres reçus   12 000 000 12 000 000 (1) Le nantissement est enregistré à la valeur de marché des titres.  II. — Compte de résultat.(En euros.)    Note 31/12/14 31/12/13 + Intérêts et produits assimilés 12 8 658 768 8 952 302 – Intérêts et charges assimilées 13 – 6 530 510 – 7 176 641 + Revenus des titres à revenu variable 14 0 0 + Commissions (produits) 15 0 0 – Commissions (charges) 16 – 206 647 115 – 124 273 753 +/– Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 17 0 0 +/– Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 18 0 2 719 + Autres produits d’exploitation bancaire 19 1 003 1 443 – Autres charges d’exploitation bancaire 20 – 4 0 Produit net bancaire   – 204 517 857 – 122 490 467 – Charges générales d’exploitation 21 – 23 170 134 – 35 350 702 – Dotations aux amortissements et dépréciation sur immobilisations incorporelles et corporelles   0 0 Résultat brut d’exploitation   – 227 687 991 – 157 841 169 +/– Coût du risque 22 – 176 538 623 462 Résultat d’exploitation   – 227 864 529 – 158 461 169 +/– Gains ou pertes sur actifs immobilisés 23 – 1 614 113 – 599 826 549 Résultat courant avant impôts   – 229 478 642 – 758 287 717 +/– Résultat exceptionnel 24 – 9 354 145 – 15 144 464 – Impôt sur les bénéfices 25 3 510 352 16 458 608 +/– Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   0 0 Résultat net   – 235 322 435 – 756 973 573  III. — Annexe aux comptes sociaux. Le résultat comptable au 31 décembre 2014 est un déficit de 235 322 434,98 €. Les notes ci-après font partie intégrante des comptes annuels. Note 1 – Faits marquants et comparabilité des exercices. 1. Événements comptables : — Distribution de dividendes : aucun dividende n’a été versé. — Cession de la SOFIAP : la réalisation définitive de la cession de la totalité des actions détenues par CIFD dans le capital de la SOFIAP est intervenue le 20 mai 2014 et s’est traduite par l’enregistrement d’une perte de 4 625 974 euros dans les comptes de CIFD, ces titres ayant fait l’objet d’une provision pour dépréciation de 4 882 617 euros en 2013. — Compte courant de CEGERIS : le solde du compte courant de CEGERIS a été porté de 620 000 à 800 000 euros ; dans la mesure où cette société détenue à hauteur de 80 % par CIFD et 20 % par Cautialis fait actuellement l’objet d’une liquidation amiable, ces sommes ont été portées en créances douteuses et litigieuses et provisionnées dans leur intégralité. — Prêts et emprunts : concomitamment aux remboursements anticipés que CIF Euromortgage a faits à CIFD pour un total de 280 millions d’euros, CIFD a procédé au remboursement du même montant à la 3CIF de manière anticipée. — Comptes d’attente de l’intégration fiscale : le résultat d’ensemble du groupe d’intégration fiscale étant fortement déficitaire CIFD n’a pu bénéficier des économies de trésorerie apportées par les sociétés déficitaires du groupe fiscal et n’a donc pas mouvementé les comptes d’attentes des sociétés concernées ; les soldes des comptes d’attente inscrits dans les comptes de CIFD sont donc ceux au 31 décembre 2013 et ne sont pas représentatifs des déficits reportables réels des sociétés du groupe d’intégration fiscale mais qui font l’objet d’un suivi extracomptable par ailleurs. 2. La garantie de l’État. — La Commission Européenne a, par décision du 27 novembre 2013, autorisé l’État à délivrer sa garantie définitive au Crédit immobilier de France. Le même jour l’Etat, CIFD, la 3CIF et CIF Euromortgage, en présence de CIF Assets et de la Banque de France ont signé un protocole définitif (les « Garanties Définitives »). Elles sont constituées : — d’une garantie dite « externe » portant sur les titres financiers émis par la 3CIF pour refinancer les actifs du Crédit Immobilier de France d’un montant de 16 milliards d’euros.— d’une garantie dite « interne » à hauteur de 12 milliards d’euros portant sur les sommes dues à CIF Euromortgage et CIF Assets au titre des placements de trésorerie qu’ils effectuent auprès de la 3CIF ainsi que sur les sommes dues par celle-ci au titre des opérations sur instruments financiers à terme conclues avec CIF Euromortgage et CIF Assets. Le Groupe CIF s’engage à verser à l’État une rémunération composée : — d’une commission de base de 5 points de base sur les montants garantis, supportée par la 3CIF, — d’un montant de mise en place de la garantie d’un montant de 5 millions d’euros intégralement dû par CIFD et exigible le 28 novembre 2013. Ce montant de mise en place a été payé par CIFD à l’État par compensation avec le prix de souscription par l’Etat d’une action de préférence dans le capital de CIFD, — d’une commission additionnelle supportée par CIFD égale à 145 points de base sur l’encours moyen annuel réel couvert par la garantie externe et 148 points de base sur l’encours moyen annuel réel couvert par la garantie interne sous réserve de l’absence d’événement limitatif de paiement ou que le paiement de la Commission additionnelle n’ait pas pour conséquence d’abaisser le ratio de solvabilité consolidé du Groupe CIF (tel que calculé au 31 décembre du dernier exercice clos) en deçà de 12 % ou que tout autre ratio relatif aux fonds propres soit maintenu. A titre de garantie, CIFD s’est engagé à nantir au profit de l’Etat les titres de ses filiales (3CIF, CIF Euromortgage, BPI et les sociétés financières régionales), le conseil d’administration de CIFD a pris les décisions permettant la réalisation de cette opération. Au 31 décembre 2014, CIFD a nanti au profit de l’Etat pour 728,9 millions d’euros en valeur brute de titres des filiales opérationnelles, de CIF Euromortgage et de la 3CIF. Au titre de l’exercice 2014, la Commission additionnelle de la garantie de l’Etat s’élève à 206 646 102 euros. Celle-ci a été réglée par CIFD le 31 mars 2015 dans la mesure où le critère relatif au ratio de solvabilité a bien été respecté. 3 Apports de titres. — L’opération d’apport de titres a consisté en une opération capitalistique d’échange de titres entre actionnaires : — les actionnaires des SFR, sociétés apporteuses, ont apporté à CIFD, société bénéficiaire de l’apport, les titres qu’elles détenaient au capital des SFR (les actionnaires concernés par l’apport de leurs titres sont les SACICAP ainsi que la holding NPCA, CRAMA Méditerranée, CNP Assurances et CNP IAM) ; — en contrepartie, les sociétés apporteuses ont été rémunérées par l’émission de titres nouveaux du capital de CIFD. La réalisation définitive de cette opération est intervenue le 10 décembre 2014 par l’approbation par l’Assemblée générale extraordinaire de CIFD des apports en nature des titres des SFR au profit de CIFD, de l’augmentation du capital et des modifications statutaires corrélatives. En contrepartie de l’apport de titres à CIFD des actions des filiales par les SACICAP et les autres actionnaires pour un montant de 250 614 479 euros, CIFD a émis 38 859 817 actions nouvelles de valeur nominale 1 euro, soit une augmentation de capital de 38 859 817 euros, le solde de 211 754 662 euros étant porté en prime d’émission après imputation des frais d’émission pour 1 395 194 euros. 4. Valorisation des titres de participation. — Dans le cadre de la réorganisation du groupe, CIFD détient désormais près de 100 % des titres des SFR suite aux apports de titres réalisés par les Sacicap en décembre 2014, les valeurs retenues pour ces apports ayant une base identique à la valorisation des titres détenus par CIFD dans ses comptes au 31 décembre 2013. Lors de la clôture 2014, ces titres ont fait l’objet d’un test de dépréciation pour s’assurer que les valeurs d’apport n’étaient pas remises en cause. Cette valorisation a été faite sur base consolidée aux bornes de CIFD et de ses filiales et ne remet pas en cause les valeurs d’apport. Par ailleurs, le stock de dépréciation de 588,6 M€ comptabilisé globalement au 31 décembre 2013 a été affecté en 2014 ligne à ligne sur la base des valeurs retenues dans les traités d’apport approuvés lors de l’AGE du 10 décembre 2014. — Méthode des flux actualisés d’écoulement des fonds propres : Cette valorisation repose sur les principales hypothèses de refinancement suivantes : – Modification du schéma de refinancement interne du groupe avec la disparition de CIF Assets en conduisant à une diminution du coût de la garantie interne,– Prise en compte d’un « buffer » de liquidité complémentaire. En cohérence avec la pratique de marché dans le secteur bancaire, cette méthode consiste à actualiser les projections de flux de capitaux propres libérés sur la période de résolution ordonnée (2015 jusqu’à extinction de l’encours). Conformément aux exigences de la Commission Européenne s’appliquant aux actionnaires ordinaires du CIF : – aucun flux n’est distribué avant 2018,– le ratio d’exigence de fonds propres réglementaires utilisé est de 12 %,– le montant maximum distribuable est limité à l’équivalent de 650 M€, valeur actualisée au taux de 8 %, l’excédent étant dévolu à l’État au travers de l’action de préférence évoquée supra.  La Commission Européenne, pour fixer le taux de 8 %, fait explicitement référence à des notions usuelles d’exigence de rendement et de risque systématique de l’actif évalué. Cependant, compte tenu de la mise en résolution ordonnée du Groupe CIFD, il a été décidé de retenir un taux d’actualisation de 3,58 % en moyenne sur la période (4,19 % en 2013), plus approprié à la situation du Groupe et déterminé de la manière suivante : – Le rendement au 31/12/2014 des OAT, sélectionnées en fonction des échéances annuelles, compte tenu du profil évolutif des flux qui sont essentiellement concentrés sur les premières années ; – la prime de risque de marché retenue est de 6 % (5 % en 2013) compensant partiellement la baisse des taux sans risque ; – Le coefficient Bêta qui mesure la sensibilité au risque de marché ; du fait de la résolution ordonnée et de la garantie de l’État sur le refinancement, les différentes SFR présentent un profil de risque qui se caractérise par : - Une forte concentration des flux sur les premières années du plan d’affaires,- Une absence de production nouvelle et donc une très forte visibilité sur les résultats futurs,- Un niveau de risque limité aux défaillances clients et nul s’agissant du refinancement du fait de la garantie de l’État et du refinancement déjà assuré sur les premières années du plan, les plus importantes. En conséquence, il a été considéré qu’un échantillon constitué de valeurs bancaires n’était pas pertinent (absence de spécialiste français du crédit immobilier coté, absence d’activité de marché chez les SFR…). Les analyses ont été effectuées sur des échantillons de groupes présents sur des secteurs avec des risques très limités (secteurs régulés) voire des durées de vie finies (échantillons Utilities et Concessions). En raison de la garantie de l’Etat sur le refinancement, seul le Bêta désendetté (correspondant au Bêta de l’actif économique) a été considéré (le levier financier n’induisant pas dans le cas des SFR un risque additionnel similaire à celui des sociétés des échantillons). Sur ces bases, le Bêta retenu s’inscrit à 0,5 et la prime de risque ajustée du Bêta à 6 % x 0,5 soit 3,00 %. En conséquence le taux d’actualisation adopté varie d’année en année et augmente dans le temps en fonction de la courbe des OAT. La valeur nette comptable des titres de participation au 31 décembre 2014 est de 728,9 M€. Avant prise en compte du plafonnement des dividendes imposé aux actionnaires de CIFD, sur la base du taux d’actualisation 2014 retenu par CIFD explicité ci-dessus, la valorisation de ces participations s’établit à 1002 M€. La prise en compte d’hypothèses plus stressées aboutirait à une valeur de 871 M€. Sur la base du taux d’actualisation de 8 % de la Commission Européenne, la valeur des titres du groupe CIF, incluant CIFD, s’établirait à 764 M€ ; la prise en compte d’hypothèses plus stressées aboutirait à une valeur de 656 M€. Tout ceci justifie le maintien des valeurs des titres détenus par CIFD tels qu’indiquées supra. 5. Provision pour restructuration dans le cadre de l’AGS. — Dans le cadre du plan de résolution ordonnée, le CIF a mené avec les organisations représentatives du personnel des négociations qui ont abouti le 20 décembre 2013 à la signature d’un accord de gestion social (AGS) qui définit dans le temps : — les mesures d’accompagnement des salariés maintenus dans l’emploi au sein du CIF, — les mesures d’accompagnement des salariés amenés à quitter le CIF dans le cadre d’un licenciement pour motif économique, — les mesures de mobilité externe en anticipation de plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) par suspension du contrat de travail, — des mesures de plan de préretraite et de départ à la retraite. La mise en œuvre du Plan de résolution ordonnée conduit à la mise en place de PSE successifs, dont la première tranche dit PSE1, a eu ses effets sur 2014. Le CIF a comptabilisé les indemnités de rupture de contrat de travail au passif et en charges exceptionnelles car il est engagé à mettre fin au contrat de travail de tous les membres du personnel avant l’âge normal de leur départ en retraite dans le cadre de la mise en résolution ordonnée du CIF. Par ailleurs, le CIF se trouve engagé, par les accords contractuels (i.e. l’AGS) passés avec son personnel ou ses représentants, d’effectuer des paiements et/ou d’accorder d’autres avantages aux membres du personnel lorsqu’elle met fin à leur contrat de travail. Parallèlement en 2013 le CIF avait repris les indemnités de départ à la retraite des salariés antérieurement constatées. Le Crédit Immobilier de France et ses filiales ont utilisé la méthode des unités de crédit projetées pour déterminer la valeur actualisée de son obligation au titre des prestations définies, le coût correspondant des services rendus au cours de l’exercice et, le cas échéant, le coût des services passés (i.e. droits acquis au 31 décembre 2014 actualisés). Les hypothèses actuarielles sont objectives et mutuellement compatibles et sont les meilleures estimations faites par le CIF des variables qui détermineront le coût final à comptabiliser. Ces hypothèses comprennent : — une hypothèse démographique relative aux caractéristiques futures du personnel actuel réunissant les conditions requises pour bénéficier des avantages. Cette hypothèse démographique porte sur la mortalité pendant l’emploi ;— aucune hypothèse de taux de rotation au 31 décembre 2014 n’a été retenue considérant que les taux d’utilisation reflète en partie cette variable ;— une hypothèse de taux d’utilisation de chacune des mesures qui est reprise de la négociation entre le CIF et les représentants du personnel (i.e. l’AGS) ;— des hypothèses financières portant sur les éléments suivants :– le taux d’actualisation ;– les niveaux futurs des salaires et avantages du personnel (taux de 0,50 % au 31 décembre 2014). Les hypothèses actuarielles sont mutuellement compatibles puisqu’elles traduisent les rapports économiques existant entre certains facteurs tels que les taux d’augmentation des salaires et les taux d’actualisation. Les hypothèses financières sont établies sur la base des attentes du marché à la date du 31 décembre 2014 pour la période au cours de laquelle les obligations doivent être éteintes. (i.e. respectivement au 31 décembre 2014 et 31 décembre 2018). L’hypothèse actuarielle relative au taux d’actualisation a un effet important. Ce taux d’actualisation traduit la valeur temps de l’engagement à payer mais il ne traduit pas le risque actuariel. De plus, ce taux d’actualisation ne traduit pas le risque de crédit spécifique au CIF auquel s’exposent ses créanciers ; il ne traduit pas non plus le risque d’écarts entre les réalisations futures et les hypothèses actuarielles. Le taux appliqué pour actualiser les obligations au titre des avantages postérieurs à l’emploi a été déterminé par référence à un taux de marché à la date de clôture fondé sur les obligations d’entreprises de première catégorie. Le taux d’actualisation qui sert de référence est le taux des obligations de première qualité du secteur privé et de duration équivalente à celle des engagements. Le CIF a retenu le taux IBOXX 3-5 ans des obligations « Corporate AA » soit 0,46 %. CIFD a provisionné en charges exceptionnelles pour 2014 au titre de l’AGS un montant de 4 606 347 € et une reprise de 268 000 € ainsi que respectivement 2 403 601 € et 726 913 € au titre de la provision des AGS des GIE CIF SERVICES et GIE I-CIF. Le montant de la provision AGS dans les comptes au 31/12/2014 s’élève à 22 613 305 €. Il n’a pas été constaté dans les comptes de consommation au titre du plan de sauvegarde pour l’emploi réalisé en 2014. Note 2 – Continuité de l’exploitation. Les comptes ont été établis sur les principes applicables en continuité d’exploitation qui s’appuie désormais sur l’approbation par la Commission européenne du plan de résolution ordonnée incluant la garantie de l’État qui a été octroyée de façon définitive à l’issue de la phase provisoire, ainsi que développé supra et sur le fait que CIFD veillera à assurer le financement de ses filiales dans le cadre du Plan de Résolution ordonnée. Le Plan définissant les conditions de la résolution ordonnée s’articule sur les principes suivants : — la production de crédits a cessé définitivement, hormis BPI à la date de décision d’accord de la garantie définitive ; — les portefeuilles d’actifs, de passifs et d’instruments financiers dérivés conservés seront désormais gérés de façon patrimoniale, reposant sur leur portage à maturité, ce qui permettra d’en optimiser la valeur. Ceci concerne plus particulièrement le portefeuille de crédits et le portefeuille de titres classés en titres d’investissement. Le Plan inclut des mesures destinées à réorganiser la gestion et le recouvrement des portefeuilles, avec pour objectif prioritaire de les sécuriser ; ceci passe par le maintien des compétences-clés, par l’homogénéisation des méthodes des filiales opérationnelles et par la simplification de l’organisation. Du fait de la décision de porter à leur maturité les portefeuilles de crédits et de titres d’investissement, l’activité de gestion de ces portefeuilles respecte la convention de continuité de l’exploitation ; en conséquence, l’évaluation de ces actifs est réalisée selon cette convention. Le principe de continuité d’exploitation repose sur la mise en place d’un plan de résolution ordonnée incluant une garantie de l’Etat Français, approuvé par la commission européenne, et qui repose notamment sur la décision de porter jusqu’à leur maturité les portefeuilles. Note 3 – Principes et méthodes de présentation. 3.1 Présentation des comptes. — Les états financiers sont présentés en euros avec un comparatif au 31 décembre 2013. 3.2 Notes aux états financiers. — Les données chiffrées mentionnées dans les notes sont exprimées en euros (sauf mention particulière). Note 4 – Principes comptables et méthodes d’évaluation. La préparation des états financiers requiert de la part de la Direction de CIFD l’utilisation d’estimations et d’hypothèses susceptibles d’impacter les montants qui figurent dans ces états financiers et les notes qui les accompagnent. Cet exercice suppose de la part de la Direction l’exercice d’un jugement et l’utilisation des informations disponibles à la date d’élaboration des états financiers pour procéder aux estimations nécessaires. Ces estimations reposent sur des hypothèses qui ont par nature un caractère incertain, les réalisations étant susceptibles de différer parfois de manière significative des données prévisionnelles utilisées. Les estimations et hypothèses s’appliquent en particulier sur : — les tests de dépréciation effectués sur les titres de participation et parts dans les entreprises liées,— les provisions pour risques et charges sur l’AGS. 4.1 Créances sur les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux qui sont matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension, quelle que soit la nature de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle sont inscrites au bilan à leur valeur nominale augmentée des intérêts courus et non échus. Les prêts consentis signés mais non encore versés sont enregistrés en hors bilan dans la catégorie : engagements de financement. CIFD applique l’article 2221 du règlement n° 2014-07 de l’ANC relatif au risque de crédit. 4.2 Natures de dépréciations et provisions : 4.2.1 Dépréciations individualisées : — Dépréciations en capital : Lorsqu’il survient un risque de non recouvrement partiel ou total des créances, ou de non tenue des engagements des débiteurs, des dépréciations sont dotées au compte de résultat, au poste « Coût du risque ». Ces dépréciations sont déterminées sur la base d’examens réguliers, dossier par dossier, et en tenant compte de l’analyse du risque et des garanties disponibles. — Dépréciations des intérêts : Une dépréciation est constituée en minoration des comptes d’intérêts à hauteur des intérêts courus et échus des prêts faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Si ces intérêts viennent à être payés, ils sont enregistrés dans cette rubrique lors de leur encaissement. Les intérêts concernant des clients pour lesquels des échéances restent impayées pendant plus de trois mois ou le cas échéant six pour l’immobilier sont dépréciés pour leur totalité en minoration des comptes d’intérêts dans lesquels ils ont été enregistrés initialement. Par contagion, l’encours en capital de ces clients est classé en créances douteuses même si l’analyse du risque ne conduit pas à déprécier le risque en capital. Conformément au règlement n° 2014-07 de l’ANC, les dépréciations pour risques de crédits avérés sont calculées en appliquant la méthode actuarielle. Par ailleurs, dans un but d’harmonisation entre les normes françaises et les normes IFRS, le Groupe CIFD a choisi de comptabiliser les intérêts sur encours douteux compromis dès l’exercice 2005. 4.2.2 Fonds pour risques bancaires généraux : Aucun FRBG n’a été constaté dans les comptes. 4.2.3 Provision retraite : Une provision avait été constituée pour couvrir les charges liées aux indemnités de départ en retraite du personnel. CIFD doit en effet faire face à certains engagements en matière d’indemnités de départ à la retraite des salariés en activité, selon les modalités fixées par la Convention Collective qui lui est applicable et conformément à la loi portant sur la réforme des retraites du 21 août 2003, selon laquelle la mise à la retraite ne peut être prononcée qu’à la condition que le salarié concerné ait atteint son âge de départ à la retraite, indépendamment du nombre de trimestres cotisés. Depuis le 31 décembre 2013, la provision a été reprise. 4.3 Portefeuille titres. — CIFD détient des portefeuilles de titres de placement et de participation dont les règles comptables sont selon les dispositions du règlement ANC n° 2014-07, classés dans les catégories suivantes :– titres de transaction,– titres de placement,– titres de l’activité de portefeuille,– titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées. Les règles comptables sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc…) et sont fonction de la finalité des opérations. — Titres de placement : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à 6 mois ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistrée en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement. Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable. Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ». Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés. Les transferts d’une catégorie de portefeuille à l’autre, à la suite d’une modification de l’intention de détention, s’opèrent au prix de marché du jour du transfert. – Titres d’investissements : Il s’agit de titres 3cif pour un montant de 2.7 M€ à échéance 12/01/2018. – Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Ce point a été traité supra au point 4 des faits marquants de l’exercice. 4.4 Immobilisations et charges différées & à étaler. — En application du règlement 2002-10 du CRC relatif au traitement de l’amortissement et de la dépréciation des actifs modifié par le règlement CRC 2003-07 et le règlement CRC 2004-06, au 1er janvier 2005, le groupe CIFD a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Les amortissements sont calculés sur la durée d’utilité des immobilisations. Les immobilisations sont inscrites à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition T.V.A. non récupérable incluse. Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire et sur les durées suivantes :  Matériel de bureau 5 ans Outillage 10 ans Matériel informatique 3 ans Matériel de transport 5 ans Mobilier (sauf meubles anciens) 10 ans Mobilier : meubles anciens Non amortissable Œuvres d’art Non amortissable Agencements de locaux 10 ans Installations téléphoniques 5 ans Installations générales techniques 15 ans Agencement salles de coffre 20 ans  Lorsque la réglementation fiscale autorise la prise en compte d’un calendrier d’amortissement plus rapide que la durée probable d’utilisation retenue pour le calcul des dotations aux amortissements en comptabilité, CIFD enregistre l’excédent d’amortissement entre la méthode fiscale et la méthode comptable en provisions réglementées – amortissements dérogatoires. L’avis n° 2004-15 du CNC relatif au traitement des charges différées ou à étaler est appliqué depuis le 1er janvier 2005. 4.5 Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit et la clientèle sont ventilées d’après leur durée initiale ou la nature de ces dettes : dettes à vue (dépôts à vue, comptes ordinaires) et dettes à terme pour les établissements de crédit ; comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Ces dettes intègrent les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs, effectuées avec ces agents économiques. Les intérêts courus sur ces dettes sont portés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 4.6 Instruments financiers à terme. — Le montant notionnel de ces instruments est inscrit au hors bilan à des fins de suivi interne et réglementaire mais ne figure pas parmi les engagements de hors bilan publiés. Les charges et produits sur instruments financiers à terme sont constatés en compte de résultat sur la ligne « Intérêts et produits assimilés » ou « Intérêts et charges assimilées ». Conformément au règlement n° 2014-07 de l’ANC relatif aux informations à fournir sur la juste valeur des instruments financiers, CIFD a indiqué au niveau de ses annexes et pour chaque catégorie d’instruments, les plus ou moins-values latentes au 31 décembre 2014. 4.7 Impôt sur les sociétés. — Le taux normal de l’impôt sur les bénéfices est de 33 1/3 %. Les plus et moins-values réalisées sur les titres en portefeuille sont soumises au régime d’imposition de droit commun, soit 33 1/3 %, excepté celles réalisées sur les titres de participation qui bénéficient du régime des plus-values à long terme. Une contribution de 3,3 % a été instituée sur les résultats des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2000. Instaurée par la quatrième loi de finance rectificative pour 2011, CIFD est assujettie à la contribution exceptionnelle et temporaire de 10,7 % en tant que société tête de groupe d’intégration fiscale, ayant un chiffre d’affaires supérieur à 250 millions d’euros. La société Crédit Immobilier de France Développement a tenu compte de ces contributions pour déterminer l’impôt courant dû au titre de chacune des périodes. L’impôt sur les bénéfices constitue une charge de la période à laquelle se rapportent les produits et les charges. Dans le cadre de la Convention d’intégration Fiscale entre CIFD, la SCI 26-28, rue de Madrid, 3 CIF, CCF Euromortgage, la Banque Patrimoine et Immobilier et la Foncière Patrimoine Immobilier, CIFD comptabilise d’une part, la dette globale du Groupe et d’autre part, les créances éventuellement sur ses filiales, représentant leur quote-part d’impôt définie dans la Convention. 4.8 Crédit d’impôt compétitivité emploi. — En application de la note d’information de l’ANC du 28 février 2013 et de la note du CNCC du 23 mai 2013, le crédit d’impôt compétitivité et emploi (CICE) au sein du groupe CIFD est comptabilisé selon les principes et méthodes suivants : – enregistrement au rythme de l’engagement des charges de rémunérations correspondantes (versements de salaires et passifs comptabilisés au titre des rémunérations exigibles), – enregistrement au crédit d’un sous-compte dédié aux « Impôts, taxes et versements assimilés sur rémunérations – CICE » en contrepartie d’un sous-compte « Autres débiteurs divers – Etat ». CIFD bénéficie au titre des exercices 2013 et 2014 du Crédit d’Impôt Compétitivité et Emploi (CICE) de manière directe et indirecte (via les GIE CIF Services et I-CIF). 4.9 Solidarité financière du groupe CIFD : Dans le cadre du contrat de solidarité financière du groupe Crédit Immobilier de France, CIFD s’est engagée à répondre à toute demande du Gouverneur de la Banque de France, de fournir à ses filiales financières le soutien financier nécessaire, afin de garantir la liquidité et la solvabilité de celles-ci. Dans ce but, chacune des filiales, dont la Caisse Centrale et à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est elle-même engagée à répondre à première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds nécessaire, destiné à préserver la liquidité et/ou la solvabilité d’une entité du groupe. Note 5 – Annexe chiffrée. 1 - Créances et dettes sur établissements de crédit :  Actif 31/12/14 31/12/13 Passif 31/12/14 31/12/13 Créances à vue  199 459 316 207 262 709 Dettes à vue : 102 494 856 102 494 856 Comptes ordinaires 199 459 316 207 262 709 Comptes ordinaires 102 494 856 102 494 856 Prêts et pension au jour le jour 0 0 Emprunts au jour le jour 0 0 Titres reçus en pension livrée 0 0 Titres donnés en pension livrée 0 0 Créances à terme  1 638 118 449 1 923 653 085 Dettes à terme : 1 708 677 499 1 989 190 076 Prêts à terme 1 300 852 597 1 346 269 676 Emprunts à terme 1 708 677 499 1 989 190 076 Titres reçus en pension livrée 0 0 Titres donnés en pension livrée 0 0 Prêts participatifs (1) 3 048 980 3 048 980   0 0 Autres prêts subordonnés (1) 334 216 872 574 334 428   0 0 Total 1 837 577 765 2 130 915 794 Total 1 811 172 355 2 091 684 931 Dont créances rattachées 1 140 744 1 099 164 Dont dettes rattachées 577 499 1 090 076    (1) Détail des prêts participatifs et prêts subordonnés (1) CIF Centre Est 3 048 980,35   CIF Centre Ouest 4 116 123,47   CIF Euromortgage 330 000 000,00 Euribor 3 mois + 10 pb   337 165 103,82    2 - Ventilation du portefeuille titres :    Effets publics & valeurs assimilées Obligations & autres titres à revenu fixe Actions & autres titres à revenu variable Total Titres de transaction 0 0 0 0 Titres de placement 0 112 062 230 0 112 062 230 Titres d’investissement 0 2 712 116 0 2 712 116 Titres de l’activité de portefeuille 0 0 0 0 Total 0 114 774 346 0 114 774 346 Dont créances rattachées 0 542 780 0 542 780 Dont titres prêtés 0 0 0 0 Dont titres cotés (*)   11 385 000 0   Dont titres émis par des organismes publics 0 0     Dont titres participatifs   0     Dont autres titres subordonnés   10 839 125     (*) Valeur nette hors créances rattachées.  Informations diverses sur titres :    Placement Investissement T.A.P. Différence entre prix d’acquisition et prix de remboursement 0 0   Positive 0 0   Négative 0 0   Titres vendus avant leur échéance   0   Plus-values latentes 0   0 Moins-values latentes provisionnées 0   0  3.1 - Actif immobilisé :    Montant brut 31/12/13 Acquisitions transfert Cessions ou remboursements Transfert Montant brut 31/12/14 Participations et autres titres 1 272 621       1 272 621 Titres de participation et parts sur entreprises liées 1 112 973 981 250 619 537 – 33 799 617   1 329 793 901 Immobilisations incorporelles 0     0 0 Immobilisations corporelles 36 036 0 0 0 36 036 Avances aux SCI 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 Total 1 133 032 031 250 619 537 – 33 799 617 0 1 331 102 558 (*) Valeur nette hors créances rattachées. CIFD ne détient aucun titre coté.  — Immobilisations corporelles :    Montant brut Provisions & amort Montant net Agencements et installations       Matériel de Bureau et informatique       Mobilier de bureau       Matériel de transport       Autres immobilisations corporelles 36 036 0 36 036 Total 36 036 0 36 036  3.2 - Filiales et participations :  Dénomination Forme juridique Siège social n° SIREN Capital Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat % détenu Valeur brute Valeur nette Provision pour risque Prêts et avances consentis au 31/12/14 Cautions et avals donnés PNB ou C.A A.1 FILIALES ET PARTICIPATIONS (+50%) :                         CIF SUD OUEST SA 11, cours du 30 Juillet 33000 Bordeaux 391761137 212 566 743 33 490 377 99,99 % 168 514 261 109 949 172       41 306 533 FIN REG DE CI DE BRETAGNE SA 9, rue du 71 RI 22001 St-Brieuc 391602364 137 751 015 21 802 041 99,99 % 116 036 180 80 252 493       17 204 682 FIN NORD SA 7, rue de Tenremonde 59005 Lille 391464591 68 001 580 73 265 745 99,99 % 109 743 412 79 464 417   0   43 771 252 CIF RHONE ALPES AUVERGNE SA 93/95, rue Vendôme 69457 Lyon Cedex 06 391563939 181 039 170 – 22 029 904 100,00 % 114 450 147 40 178 157   10 839 125   54 774 729 CIF CENTRE EST SA 9, bd Rembrandt 21000 Dijon 391691607 137 249 893 11 990 328 99,99 % 109 353 703 63 521 345   6 449 079   29 945 508 CI DE FRANCE MEDITERRANEE SA 7, rue Jean Fiolle 13006 Marseille 391654399 78 775 064 20 075 898 100,00 % 73 525 144 37 361 608       44 453 171 CIF CENTRE OUEST SA 11, rue Albin Haller BP 285 86007 Poitier 391575370 110 971 512 10 855 543 99,99 % 76 331 691 38 834 872   4 116 123   23 371 189 CIF OUEST SA 14, rue de Lourmel 44000 Nantes 391570421 118 065 060 1 506 722 99,99 % 82 358 667 34 440 988   2 312 502   32 203 118 3CIF SA 26-28, rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 339350712 117 013 941 124 761 342 99,99 % 206 017 338 178 178 045   11 385 000   11 890 896 CIF ILE DE France SA 59, rue de Provence 75439 Paris Cedex 09 340276112 84 855 802 – 15 095 619 99,99 % 63 955 832 29 443 177       38 919 990 Banque Patrimoine et Immobilier SA 4, rue du Général Foy 75008 PARIS 381804905 117 386 000 – 26 523 932 99,99 % 89 999 487 37 302 545   194 100 000   62 774 761 SCI 26-28 Rue de Madrid SCI 26-28, rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 439141375 1 000 – 2 398 129 99,00 % 990 990   64 000 000   3 486 577 CEGERIS SA 4, rue du Général Foy 75 008 Paris 421719410 38 112 – 341 218 80,00 % 1 144 592 0 – 284 901 800 000   225 091 CIF EUROMORTGAGE SA 26-28, rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 434970364 100 000 000 26 601 895 99,99 % 107 199 675 0   1 430 000 000   4 288 254 SNC L’INFORMATIQUE POUR LES PRETS SNC 26-28, rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 500722574 5 000 000 – 8 833 178 99,98 % 4 999 000 0 – 1 866 518     – 72 720 A.2 PARTICIPATIONS (10 à 50%) :                         GIE CIF SERVICES GIE 26-28, rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 434823019 1 250 – 33 443 542 32,00 % 400 0 – 1 278 129 0   – 33 383 GIE I-CIF GIE 26-28, rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 448796409 19 774 500 – 59 348 223 11,68 % 2 309 000 0 – 2 687 366 0   – 354 488 B.1 FILIALES NON REPRISES EN A                         a. filiales françaises                         b. filiales étrangères                         B.2 PARTICIPATIONS NON REPRISES EN A :                         a. filiales françaises :                         PROCIVIS SA 26-28, Rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 391779196 51 390 199 475 531 8,07 % 4 960 823 4 960 823   12 000 000   3 009 480 SCI ALEXANDRE RIBOT SCI 9, bd Rembrandt 21000 Dijon 501723464 3 500 000 – 1 430 592 1,00 % 35 000 28 645       249 269 SGFGAS SA 13, rue Auber 75009 Paris 390818235 825 015 841 922 14,29 % 128 019 128 019       4 017 724 SNC CENTRE EST SNC 16, rue Raymond Poincaré 54000 Nancy 392361358 1 000 – 2 013 788 1,00 % 10 10       – 617 354 UESAP SACC 26-28, rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 502582596 63 700 3 566 415 5,02 % 3 000 3 000       2 374 009 CAUTIALIS SA 4, rue du Général Foy 75 008 Paris 303766422 15 679 664   0,00 % 152 152         Total       1 559 950 220 157 775 634   1 331 066 522 734 048 459 – 6 116 914 1 736 001 830 0 417 188 288  3.3 - Opérations avec les entreprises liées :    Entreprises liées Dont opérations avec des sociétés du Groupe CIF 3CIF Filiales opérationnelles CEM CIF Assets Autres Actif 2 760 521 349 388 655 772 772 179 528 1 431 014 285 92 231 085 76 440 679 Créances sur établissements de crédit 1 499 613 319 198 760 723 200 463 319 1 100 389 278     Dont créances rattachées 1 039 995   650 717 389 278     Opérations avec la clientèle 64 000 000         64 000 000 Dont créances rattachées 0         0 Obligations et autres titres à revenus fixes 114 774 346 11 704 136 10 839 125   92 231 085   Dont créances rattachées 542 780 411 695     131 085   Autres actifs 15 938 956 12 800 2 918 184 568 284 0 12 439 689 Comptes de régularisation 1 066 68 998   0 0 Prêts subordonnés 337 265 852   7 209 129 330 056 723 0 0 Dont créances rattachées 100 748   44 025 56 723   0 Parts dans les entreprises liées 728 927 810 178 178 045 550 748 775     990 Passif 1 716 410 172 1 711 391 988 2 947 712 0 0 2 070 472 Dettes envers les établissements de crédit 1 708 677 499 1 708 677 499         Dont dettes rattachées 577 499 577 499         Opérations avec la clientèle             Dettes représentées par un titre             Dont dettes rattachées             Autres passifs 5 384 339 366 155 2 947 712     2 070 472 Comptes de régularisation 2 348 334 2 348 334       0 Provisions 0         0 Dettes subordonnées             Dont dettes rattachées             Hors bilan 166 557 794 1 457 794 165 100 000 0 0 0 Opérations effectuées de gré a gré sur instruments de couverture 1 457 794 1 457 794         Engagements reçus 0         0 Engagements donnés 165 100 000   165 100 000        4 - Autres actifs :    31/12/14 31/12/13 Instruments conditionnels achetés     Comptes de règlement relatifs aux opé. sur titres     Créances relatives au report en arrière des déficits et CICE (2) 732 795 333 333 État et quotes parts groupe 3 510 352 9 658 605 Autres débiteurs divers (1) 12 432 657 10 009 283 Stocks et emplois divers 0 0 Autres actifs divers 8 952 3 443 Créances douteuses nettes 0 0 Créances rattachées 0 0 Total 16 684 755 20 004 664 (1) Il s’agit principalement des avances de trésorerie et factures à établir faites aux GIE CIF SERVICES et GIE I-CIF au titre de la refacturation annuelle. (2) Créance sur l’état née du report du déficit 2013 ainsi que CICE 2013 et 2014 des GIES Cif Services et I-CIF.  5 - Comptes de régularisation :    31/12/14 31/12/13 Comptes d’encaissement 0 0 Comptes d’ajustement 0 0 Comptes d’écart 0 0 Pertes potentielles 0 0 Pertes sur instruments de couverture 0 0 Primes des titres à revenu fixe 0 0 Charges à répartir 0 0 Charges constatées d’avance 39 960 0 Produits à recevoir (1) 4 475 979 4 431 001 Divers 0 0 Total actif 4 515 939 4 431 001 Comptes d’encaissement 0 0 Comptes d’ajustement 0 0 Comptes d’écart 0 0 Gains potentielles 0 0 Gains sur instruments de couverture 0 0 Produits constatés d’avance 0 0 Charges à payer (2) 228 113 249 16 225 533 Divers 0 0 Total passif 228 113 249 16 225 533 (1) Le produit à recevoir du GIE CIF Services est de 4 474 913 €. (2) Au 31/12/2014 La commission additionnelle sur la garantie de l’état est de 206 646 102,04 €.  La charge à payer vis-à-vis du GIE CIF Services est de 14 809 037 € et de 1 369 442 € pour GIE ICIF. 6 - Autres passifs :    31/12/14 31/12/13 Autres opérations sur titres     Instruments conditionnels vendus     Comptes de règlement relatifs aux opé. sur titres     Dettes de titres empruntés     État et quotes parts groupe (1) 5 394 391 12 902 578 Autres passifs divers 3 233 750 24 468 552 Dettes rattachées     Total 8 628 140 37 371 130 (1) Correspond aux comptes d’attente avec les entités SCI Madrid, BPI, FPI, CEM et 3CIF ainsi que les quotes parts d’impôts groupe.  7 – Mouvements des provisions et dépréciations :    31/12/13 Dotations Reprises Autres mouvements   31/12/14 Utilisées Non utilisées Dépréciations des créances inscrites en déduction de l’actif :             Effets publics et assimilés 0         0 Créances sur établissements de crédit 623 462     3 462 – 620 000 0 Créances sur la clientèle 0 180 000     620 000 800 000 Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable 0         0 Titres de participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (1) 600 029 924 1 878 717 – 4 625 974 – 264 603   597 018 064 Immobilisations incorporelles et corporelles 0         0 Actions propres 0         0 Autres actifs 0         0 Total 600 653 386 2 058 717 – 4 625 974 – 261 141 0 597 818 064 Dont provisions constituées au titre du risque pays                   Utilisées Non utilisées     Provisions :             Provisions pour risque d’exécution des engagements par signature 0         0 Provisions pour risque pays 0         0 Provisions pour risque sur opérations de promotion immobilière 0         0 Provisions pour charges de retraite 0 0       0 Autres provisions 22 156 768 9 199 344 268 000 1 965 893 0 29 122 219 Dont provisions pour restructuration (2) 15 144 464 7 736 842 268 000     22 613 305 Dont provisions pour coût du risque 0         0 Dont provisions pour impôts 0         0 Dont provisions pour litige 0 392 000 0     392 000 Dont provisions pour risque sur IFT 0         0 Dont provisions pour situation nette de participation 7 012 304 1 070 502   1 965 893   6 116 913   22 156 768 9 199 344 268 000 1 965 893 0 29 122 219 (1) Dont une reprise de provision de 4 882 K€ au titre sortie de la SOFIAP en 2014. (2) Dont en dotation 4 606 K€ au titre l’AGS et respectivement 703 K€ et 2 403 K€ des coûts de restructuration des GIE i-CIF et CIF SERVICES.  8 – Tableau de variation des capitaux propres :    Ouverture Affectation résultat 2013 Distribution CAP SOU/RED (1) Autres Résultat 31/12/14 Clôture Capital souscrit (2) 85 961 749     38 859 817     124 821 566 Primes d’émission (1) 4 999 999     211 754 662 – 1 395 194   215 359 467 Réserve légale 21 375 143           21 375 143 Réserves statutaires 218 583 – 218 583         0 Autres réserves 112 831 741 – 112 831 741     0   0 Réserves indisponibles 365 681           365 681 Reserve spéciale liée à la réduction du capital 1 224 095 292 – 643 923 249         580 172 042 Ecart de réévaluation 0           0 Réserve spéciale des PVLT 0           0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0           0 Report à nouveau 0       0   0 Résultat en instance d’approbation 0             Résultat de l’exercice – 756 973 573 756 973 573       – 235 322 435 – 235 322 435 Total capitaux propres hors FRBG 692 874 614 0 0 250 614 479 – 1 395 194 – 235 322 435 706 771 464 (1) Conformément à la réglementation comptable il a été imputé sur la prime d’émission un montant de frais liés à l’apport de titres de 1 395 K€. (2) Le capital souscrit est composé depuis fin 2013 d’une action de préférence au profit de l’État dont les principales caractéristiques sont : a. La décision de la Commission européenne prévoit la contribution des actionnaires aux charges de la résolution ordonnée et la sanctuarisation des résultats et produits dégagés par le Groupe pour renforcer ses fonds propres et réduire l’exposition de l’Etat. Dans ce cadre, une augmentation de capital par voie d’émission d’une Action de Préférence a été réservée à l’État, décidée par l’Assemblée Générale Extraordinaire de la Société le 6 novembre 2013 et réalisée le 28 novembre suivant. b. L’Action de Préférence a été émise au prix de 5 M€, soit avec une prime d’émission de 4 999 999 euros. c. L’Action de Préférence a été souscrite par l’État le 28 novembre 2013, cette souscription ayant été dûment constatée par le Conseil d’administration réuni à cette date. d. Sous réserve et sans préjudice des droits particuliers prévus ci-après, l’Action de Préférence est soumise à toutes les dispositions statutaires, est assimilée aux actions anciennes, et jouit des mêmes droits depuis le 28 novembre 2013. e. L’Action de Préférence bénéficie des droits particuliers suivants décrits dans les statuts de la Société. Elle est dépourvue du droit de vote. f. L’Action de Préférence doit être détenue par l’Etat ou par des Filiales (telles que définies dans les statuts) et le droit d’agrément prévu aux statuts ne pourra être exercé en cas de transfert de l’Action de Préférence par l’Etat à une Filiale de l’État. Dès lors que la condition de détention susmentionnée ne serait plus remplie, l’Action de Préférence serait convertie en une (1) action ordinaire sous réserve du respect de la procédure indiquée dans les statuts (notamment, le respect des autorisations réglementaires applicables le cas échéant). g. Distribution Préférentielle : L’Action de Préférence donne droit à l’attribution d’une distribution préférentielle prioritaire, prélevée sur les sommes distribuables de la Société, dans les conditions précisées dans les statuts. Le montant de la Distribution Préférentielle due au titre d’un exercice clos est déterminé en fonction (i) de l’encours moyen annuel réel de dette émise par 3CIF qui bénéfice de la garantie de l’État auquel est appliqué un taux de 145 points de base et (ii) de l’encours moyen annuel réel de la dette intragroupe bénéficiant de la garantie de l’Etat auquel est appliqué un taux de 148 points de base, diminué (iii) d’un montant correspondant au montant de la Commission Additionnelle effectivement versé par la Société à l’État au titre de l’exercice concerné en application du protocole relatif à la mise en place des Garanties Définitives, le tout (iv) portant intérêt au taux Euribor 12 mois moyen (publié quotidiennement sur la page correspondante de l’écran Reuters) à compter de la date de l’assemblée générale annuelle statuant sur les comptes de l’exercice considéré jusqu’au complet paiement de la somme concernée. Aucune Distribution Préférentielle ne pourra être intégralement versée si les conditions suivantes ne sont pas satisfaites à la date de la décision de distribution de l’assemblée générale des actionnaires : i. existence de sommes distribuables suffisantes pour permettre le paiement de la Distribution Préférentielle ainsi que, le cas échéant, les Distributions Préférentielles antérieures non payées ; ii. absence d’Événement Limitatif de Paiement (y compris du fait de la Distribution Préférentielle tel que ce terme est défini dans les statuts), étant précisé que cette condition devra également être satisfaite à la date de mise en paiement de la Distribution Préférentielle concernée ; iii. information préalable de l’expert indépendant désigné par la Société dans les conditions agréées par l’État et la Commission européenne qui a vocation à veiller à l’application du Plan ; iv. maintien d’un ratio de solvabilité en fonds propres de base de catégorie 1 (au sens de l’article 26 du règlement (UE) n° 575/2013 du 26 juin 2013) sur base consolidée de la Société (tel que calculé au 31 décembre du dernier exercice clos) au moins égal à 12 % (sans préjudice de ce qui est indiqué au point v. ci-dessous) à la suite de la Distribution Préférentielle ; et, v. maintien de tout autre ratio relatif aux fonds propres consolidés de la Société qui pourrait être imposé à ce dernier par la réglementation qui lui est applicable ou par toute autorité de supervision compétente. h. Si les conditions visées au i, ii, iv et/ou v ci-dessus ne sont pas remplies, il sera procédé au paiement d’une fraction de la Distribution Préférentielle seulement égale au montant le plus élevé permettant de respecter l’intégralité des conditions ci-dessus. i. Dans l’hypothèse où une ou plusieurs Distributions Préférentielles n’auraient pas été entièrement versées au terme de la résolution ordonnée du CIF, le montant non versé sera imputé en priorité sur le boni de liquidation. j. Distribution Additionnelle : Le solde des sommes distribuables pourra, sous réserve et dans les limites de ce qui est indiqué ci-dessous, être mis en distribution par l’assemblée générale à compter de l’exercice clos le 31 décembre 2017 (inclus). k. Aucune Distribution Additionnelle ne pourra être effectuée si les conditions suivantes ne sont pas satisfaites à la date de la décision de distribution de l’assemblée générale des actionnaires : i. paiement de l’intégralité des Distributions Préférentielles dues au porteur de l’Action de Préférence à la date de l’assemblée générale des actionnaires de la société décidant la Distribution Additionnelle ; ii. existence de sommes distribuables suffisantes pour permettre le paiement de la Distribution Additionnelle ; iii. absence d’Événement Limitatif de Paiement (y compris du fait de la Distribution Additionnelle tel que ce terme est défini dans les statuts) étant précisé que cette condition devra également être satisfaite à la date de mise en paiement de la Distribution Additionnelle concernée ; iv. information préalable de l’expert indépendant ; v. maintien d’un ratio de solvabilité en fonds propres de base de catégorie 1 (au sens de l’article 26 du règlement (UE) n° 575/2013) du 26 juin 2013 sur base consolidée de la Société (tel que calculé au 31 décembre du dernier exercice clos) au moins égal à 12 % (sans préjudice de ce qui est indiqué au point 6. ci-dessous) à la suite de la Distribution Additionnelle ; vi. maintien de tout autre ratio relatif aux fonds propres consolidés de la Société qui pourrait être imposé à cette dernière par la réglementation qui lui est applicable ou par toute autorité de supervision compétente ; vii. approbation préalable de la décision éventuelle de Distribution Additionnelle par le porteur de l’Action de Préférence, étant précisé que tout refus du porteur de l’Action de Préférence devra être motivé ; et, viii. absence d’opposition de toute autorité de supervision compétente. ix. La Distribution Additionnelle sera intégralement versée aux porteurs d’actions ordinaires et répartie entre eux au prorata de leur participation dans le capital de la Société, sous réserve du Dépassement du Plafond de Distribution (tel que défini ci-après). l. Boni de liquidation : Après paiement intégral au porteur de l’Action de Préférence des Distributions Préférentielles qui n’auraient pas été payées et remboursement du nominal des actions, le boni de liquidation sera réparti entre les porteurs d’actions ordinaires au prorata de leur participation dans le capital de la Société, dans la mesure où ceci n’entraînerait pas un Dépassement du Plafond de Distribution. m. Dépassement du Plafond de Distribution : Le porteur de l’Action de Préférence percevra, en lieu et place des autres actionnaires, toutes sommes que la Société aurait décidé de mettre en distribution et dont le versement aux autres actionnaires aurait entraîné un Dépassement du Plafond de Distribution. n. Le dépassement du plafond de distribution désigne la situation suivante : le montant total versé depuis le 28 février 2013 aux actionnaires (autre que le porteur de l’Action de Préférence), actualisé au 31 décembre 2013 au taux annuel de 8 % sur une base prorata temporis, au titre des Distributions Additionnelles, du boni de liquidation, du remboursement du capital social, du rachat par la société de ses propres actions et, le cas échéant, des autres sommes distribuées par la Société aux actionnaires autres que le porteur de l’Action de Préférence (y compris tout dividende) excède six cent cinquante millions (650 M€) d’euros. o. Autres droits attachés à l’Action de Préférence : Aucune modification de la répartition des bénéfices de la Société ne pourra intervenir, et que la Société ne pourra procéder à aucune distribution de quelque nature que ce soit (y compris via le rachat de ses propres titres) autre que les Distributions Préférentielles (tel que ce terme est défini dans les statuts), sans l’accord préalable écrit du porteur de l’Action de Préférence (étant précisé que tout refus du porteur de l’Action de Préférence devra être motivé).  9 – Ventilation selon la durée résiduelle :    Moins de 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 à 5 ans Plus de 5 ans Total Actif (1) 208 144 386 5 712 601 14 700 000 1 798 204 228 2 026 761 215 Créances sur établissements de crédit 199 459 316 5 712 601 0 1 631 265 103 1 836 437 020 Opérations avec la clientèle 0 0 12 000 000 64 000 000 76 000 000 Obligations et autres titres à revenu fixe 8 685 070 0 2 700 000 102 939 125 114 324 195 Passif (2) 102 494 856 0 20 000 000 1 688 100 000 1 810 594 856 Dettes envers les établissements de crédit 102 494 856 0 20 000 000 1 688 100 000 1 810 594 856 Opérations avec la clientèle 0 0 0 0 0 Dettes représentées par un titre 0 0 0 0 0 Instruments financiers à terme 0 0 1 457 794 0 1 457 794 Opérations de gré à gré 0 0 1 457 794 0 1 457 794 Opérations sur marchés organisés 0 0 0 0 0 (1) Créances brutes hors créances rattachées et douteuses. (2) Dettes hors dettes rattachées.  10 – Hors bilan hors I.F.A.T. :    31/12/14 31/12/13 Engagements donnés :     Engagements de financement     Engagements en faveur d’établissement de crédit     Engagements en faveur de la clientèle     Engagements de garantie 165 100 000 165 100 000 Engagements d’ordre d’établissement de crédit 165 100 000 165 100 000 Engagements d’ordre de la clientèle     Engagements sur titres     Titres acquis avec faculté de rachat reprise     Autres engagements donnés     Autres engagements donnés 728 926 820 913 663 538 Opérations de promotion     Opérations de change     Autres (1) 728 926 820 913 663 538 Engagements reçus :     Engagements de financement     Engagements reçus d’établissement de crédit     Engagements reçus de la clientèle     Engagements de garantie     Engagements reçus d’administration     Engagements reçus d’établissement de crédit     Engagements reçus de la clientèle     Engagements sur titres 12 000 000 12 000 000 Titres vendus avec faculté de rachat reprise     Autres engagements reçus 12 000 000 12 000 000 Autres engagements reçus     Opérations de promotion     Opérations de change     Autres     Engagements douteux     Engagement de retraite     (1) Le nantissement est enregistré à la valeur de marché des titres.  11 – Autres engagements : — Titres de participations nantis :    Valeur brut des titres % détention CIFD Nombre d’action CIFD Nombre d’action nantis Valeur nette des actions Nantis CIF NORD 109 743 411,82 99,99 % 4 459 094 4 459 094 79 464 416,93 CIF CENTRE OUEST 76 331 690,57 99,99 % 3 082 528 3 082 528 38 834 871,53 CIF OUEST 82 358 667,26 99,99 % 7 870 874 7 870 874 34 440 988,41 CIF BRETAGNE 116 036 180,44 99,99 % 9 183 400 9 183 400 80 252 493,36 CIF MÉDITERRANÉE 73 525 144,00 100,00 % 518 256 518 256 37 361 608,46 CIF SUD OUEST 168 514 260,76 99,99 % 13 947 887 13 947 887 109 949 171,73 CIF CENTRE EST 109 353 703,23 99,99 % 8 999 981 8 999 981 63 521 345,35 CIF ILE DE France 63 955 831,95 99,99 % 5 567 961 5 567 961 29 443 176,79 CIF SUD RHÔNE ALPES AUVERGNE 114 450 146,64 100,00 % 1 248 546 1 248 546 40 178 156,96 3CIF 206 017 338,34 99,99 % 764 789 764 789 178 178 045,00 CIF EUROMORTGAGE 107 199 674,80 99,99 % 1 999 994 1 999 994 0,00 Banque Patrimoine et Immobilier 89 999 486,64 99,99 % 1 173 850 1 173 850 37 302 545,00 Total 1 317 485 536,45   58 817 160 58 817 160 728 926 819,52  12 – Instruments financiers à terme :  Nominal 31/12/14 31/12/13 Opérations de couverture Opérations de gestion de position Total   Opérations de taux   1 457 794 1 457 794 1 943 725 Sur marchés organisés         Opérations fermes         Accords de taux futurs         Opérations conditionnelles         Options         De gré à gré   1 457 794 1 457 794 1 943 725 Opérations fermes   1 457 794 1 457 794 1 943 725 Swaps   1 457 794 1 457 794 1 943 725 Accords de taux futurs         Autres contrats à terme         Opérations conditionnelles         Options         Contrat de taux plafond et plancher         Instruments conditionnels achetés         Instruments conditionnels vendus         Opérations de change         Sur marchés organisés         Opérations fermes         Accords de taux futurs         Opérations conditionnelles         Options         De gré à gré         Opérations fermes         Swaps         Accords de taux futurs         Autres contrats à terme         Opérations conditionnelles         Options         Contrat de taux plafond et plancher         Autres opérations         Sur marchés organisés         Opérations fermes         Accords de taux futurs         Opérations conditionnelles         Options         De gré à gré         Opérations fermes         Swaps         Accords de taux futurs         Autres contrats à terme         Opérations conditionnelles         Options         Contrat de taux plafond et plancher           Valorisation des instruments financiers à terme 31/12/14 31/12/13 Opérations de couverture Opérations de gestion de position Total   Swaps de taux d’intérêt     49 662 55 641  La juste valeur des instruments est déterminée par application de modèles et techniques d’évaluation. 12 – Intérêts et produits assimilés :    31/12/14 31/12/13 Établissement de crédit 6 711 252 6 669 489 Clientèle 288 934 617 791 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 617 502 1 614 549 Autres produits assimilés 41 080 50 474 Total 8 658 768 8 952 302  13 – Intérêts et charges assimilées :    31/12/14 31/12/13 Établissement de crédit – 6 517 238 – 7 163 317 Clientèle     Obligations et autres titres à revenu fixe – 1 216 – 1 216 Dettes subordonnées     Autres charges assimilées – 12 056 – 12 107 Total – 6 530 510 – 7 176 641  14 – Revenus des titres à revenu variable :    31/12/14 31/12/13 Actions et autres titres à revenu variable     Participations et autres titres détenus à long terme     Parts dans les entreprises liées 0 0 Total 0 0  15 – Commissions produits :    31/12/14 31/12/13 Opérations avec établissements de crédit 0 0 Opérations avec la clientèle 0 0 Opérations sur titres 0 0 Opérations de change 0 0 Opérations sur instruments financiers à terme 0 0 Prestations de services financiers 0 0 Autres commissions 0 0 Total 0 0  16 – Commissions charges :    31/12/14 31/12/13 Opérations avec établissements de crédit (1) – 648 – 102 495 007 Opérations avec la clientèle (1) – 206 646 102 – 21 777 962 Opérations sur titres     Opérations de change     Opérations sur instruments financiers à terme     Prestations de services financiers – 365 – 783 Autres commissions     Total – 206 647 115 – 124 273 753 (1) En 2013 cette commission avait donné lieu a la mise en place d’une subvention financière, avec la 3CIF. En 2014 cette commission a été directement supportée par CIFD.  17 – Gain ou perte sur portefeuille de négociation :    31/12/14 31/12/13 Opérations sur titres de transaction     Opérations de change     Opérations sur instruments financiers à terme 0 0 Total 0 0  18 – Gain ou perte sur opérations sur titres de placement et assimilés :    31/12/14 31/12/13 Titres de placement 0 2 719 Plus et moins values réalisées 0 0 Dotations et reprises de provisions 0 2 719 Frais d’acquisition 0 0 Titres de l’activité de portefeuille 0 0 Plus et moins values réalisées 0 0 Dotations et reprises de provisions 0 0 Frais d’acquisition 0 0 Total 0 2 719  19 – Autres produits d’exploitation bancaire :    31/12/14 31/12/13 Activité immobilière     Transferts de charge     Quote-part des opérations faites en commun     Divers 1 003 1 443 Total 1 003 1 443  20 – Autres charges d’exploitation bancaire :    31/12/14 31/12/13 Activité immobilière 0 0 Quote-part des opérations faites en commun 0 0 Divers 4 0 Total 4 0  21 – Charges générales d’exploitation :    31/12/13 31/12/12 Frais de personnel – 6 034 768 – 4 177 691 Salaires et traitements – 3 562 166 – 2 601 052 Charges sociales – 1 680 918 – 1 199 883 Intéressement et participations – 172 789 – 189 453 Autres – 618 894 – 503 092 Dotations et reprises de provisions retraite 0 315 789 Refacturations 0 0 Frais administratifs – 17 135 366 – 31 173 011 Impôts et taxes – 7 629 124 – 7 869 260 Services extérieurs (1) – 21 714 665 – 36 700 789 Autres 0 0 Dotations et reprises de provisions 503 391 1 211 520 Refacturations 11 705 032 12 185 518 Total – 23 170 134 – 35 350 702 (1) La variation est principalement due à la baisse du poste « honoraires ».  22 – Coût du risque :  (En euros) 31/12/14 31/12/13 Dotations et pertes 180 000 623 462 Reprises et utilisation – 3 462 0 Provision pour dépréciation et pertes sur créances 176 538 623 462 Total coût du risque 176 538 623 462  23 – Gain ou perte sur actifs immobilisés :    31/12/14 31/12/13 Immobilisations financières – 1 614 113 – 599 826 549 Plus et moins values réalisées – 4 625 974 – 8 249 600 Dotations et reprises de dépréciation (1) 3 011 861 – 591 576 949 Immobilisations incorporelles 0 0 Immobilisations corporelles 0 0 Total – 1 614 113 – 599 826 549 (1) Cf. note 7 pour le détail des dotations reprises de dépréciation.  En 2013, 592 M€ de dotations dont 587 M€ au titre de la dépréciation globale des titres des filiales. 24 – Résultat exceptionnel :    31/12/14 31/12/13 Produits exceptionnels     Reprises de provisions (3 268 000   Charges exceptionnelles (2) – 1 885 303   Dotations aux provisions (1) – 7 736 842 – 15 144 464 Résultat exceptionnel – 9 354 145 – 15 144 464 (1) Il s’agit des dotations aux provisions AGS. Sur l’exercice 2013, une charge exceptionn
    Bulletin BALO n°82 du 10/07/2015, affaire n°03797
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/08/2014
    Numéro d’affaire : 04192
    Description : 14041921 août 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°92Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENTSA au capital de 85 961 749 euros.Siège social : 26/28, rue de Madrid – 75008 PARIS.379 502 644 R.C.S. Paris A. — Comptes sociaux.I. — Bilan au 31 décembre 2013.(En euros.)  Bilan actif Note 31/12/13 31/12/12 Caisse, banques centrales, CCP   0 0 Effets publics et valeurs assimilées   0 0 Créances sur les établissements de crédits 1 2 130 915 794 1 985 014 824 Opérations avec la clientèle   76 170 478 76 191 537 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 114 770 274 120 732 639 Actions et autres titres à revenu variable 2 0 0 Participations et autres titres détenus à L.T 3 128 029 1 272 620 Parts dans les entreprises liées 3 514 088 649 1 123 270 401 Immobilisations incorporelles 3 0 0 Immobilisations corporelles 3 36 035 36 035 Autres actifs 4 20 004 664 11 984 363 Comptes de régularisation 5 4 431 001 5 038 072 Total actif   2 860 544 925 3 323 540 491   Bilan passif Note 31/12/13 31/12/12 Dettes envers établissements de crédit 1 2 091 684 931 1 831 419 555 Opérations avec la clientèle   231 947 231 947 Dettes représentées par un titre   0 0 Autres passifs 6 37 371 130 25 031 755 Comptes de régularisation 5 16 225 533 13 469 433 Provisions 7 22 156 769 8 539 615 Dettes subordonnées   0 0 Fonds pour risques bancaires généraux   0 0 Capitaux propres hors FRBG 8 692 874 614 1 444 848 186 Capital souscrit   85 961 749 1 310 057 039 Primes d’émission   4 999 999 0 Réserves   1 358 886 439 95 451 148 Provisions réglementées et subventions d’investissement       Report à nouveau   0 0 Résultat de l’exercice   – 756 973 573 39 339 999 Total passif   2 860 544 924 3 323 540 491    Hors bilan Note 31/12/13 31/12/12 Engagements donnés :       Engagements financement donnés 10     Engagements garantie donnés 10 165 100 000 165 100 000 Engagements s/titres donnés       Autres engagements   913 663 538 0 Engagements reçus :       Engagements financement reçus       Engagements garantie reçus       Engagements s/titres reçus   12 000 000 12 000 000  II. — Compte de résultat.(En euros.)    Note 31/12/13 31/12/12 + Intérêts et produits assimilés 12 8 955 764 19 373 573 – Intérêts et charges assimilées 13 – 7 176 641 – 17 701 102 + Revenus des titres à revenu variable 14 0 55 367 303 + Commissions (produits) 15 0 0 – Commissions (charges) 16 – 124 273 753 – 1 892 193 +/– Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 17 0 106 613 +/– Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 18 2 719 147 377 + Autres produits d’exploitation bancaire 19 1 443 1 228 – Autres charges d’exploitation bancaire 20 0 0 Produit net bancaire   – 122 490 467 55 402 799 – Charges générales d’exploitation 21 – 35 350 702 – 15 521 697 – Dotations aux amortissements et dépréciation sur immobilisations incorporelles et corporelles   0 0 Résultat brut d’exploitation   – 157 841 169 39 881 102 +/– Coût du risque   – 620 000 0 Résultat d’exploitation   – 158 461 169 39 881 102 +/– Gains ou pertes sur actifs immobilisés 22 – 599 826 549 – 1 014 620 Résultat courant avant impôts   – 758 287 717 38 866 482 +/– Résultat exceptionnel   – 15 144 464   – Impôt sur les bénéfices 23 16 458 608 473 517 +/– Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   0 0 Résultat net   – 756 973 573 39 339 999  III. — Annexe aux comptes sociaux. Le résultat comptable au 31 décembre 2013 est un déficit de 756 973 573,20 € Les notes ci-après font partie intégrante des comptes annuels. Note 1 – Faits marquants et comparabilité des exercices. 1. Les événements comptables : — Distribution de Dividendes : aucun dividende n’a été versé, — Cession d’Assurances & Conseils : La cession de la société Assurances & Conseils a été réalisée le 17 septembre 2013. Cette opération a dégagé une moins-value de 8 249 600 €. — Cession de la SOFIAP Un contrat de cession de la participation de 51 % de CIFD dans la SOFIAP a été signé le 27 décembre 2013 avec La Banque Postale, sous différentes conditions suspensives qui ont été levées après la clôture. CIFD a provisionné les titres de la SOFIAP à hauteur de 4 882 617€. — Liquidation amiable de CEGERIS : Dans le cadre de la cession de la filiale Assurances & Conseils, la participation détenue par cette dernière société dans le capital de CEGERIS a été cédée à CIFD ; à l’issue de ce transfert, CEGERIS est détenue à hauteur de 80 % par CIFD et 20 % par Cautialis (anciennement dénommée Caution Mutuelle du CIF). L’arrêté des comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2012 s’est soldé par une situation nette négative, inférieure à la moitié du capital social ; le résultat prévisionnel pour l’exercice 2013 faisait également ressortir une perte. Malgré des tentatives de reprise, la société CEGERIS n’a pas trouvé de repreneur potentiel ayant mené à terme son projet. Ainsi, compte tenu de la situation comptable de la société et en l’absence de perspective de poursuite d’activité, la dissolution anticipée de la société CEGERIS a été prononcée. Les conséquences de cette décision sont prises en compte : dépréciation du compte courant de CEGERIS chez CIFD pour 620 000€. — Nouvel emprunt octroyé par la 3CIF pour 475 M€ à Euribor 3 mois + marge de 10 PB et parallèlement CIFD a octroyé un prêt à CIF Eurmortgage de 475 M€. Les remboursements d’emprunts avec la 3CIF s’élèvent à 317.4 M€ dont 90 M€ de remboursement anticipé. — Prêt à Cautialis : Le prêt de 12.4 M€ à CAUTIALIS (anciennement dénommée Caution mutuelle du CIF) est arrivé à échéance. — Constatation d’une créance sur l’Etat du fait du déficit 2013 « carry-back » sur l’impôt payé en 2012 pour un montant de 333 333€. — Compte d’attente de l’intégration fiscale : La mise en résolution ordonnée des sociétés du périmètre d’intégration fiscale et les perspectives futures d’imputation du coût de la garantie à CIFD ont permis de conclure que le compte d’attente de trésorerie lié au déficit de CIFD pourra désormais ne plus être remboursé : Un montant en produit de l’intégration fiscale a été comptabilisé pour 16 150 453 €. Les économies de trésorerie liées aux déficits de BPI, de la SCI de Madrid et de la Foncière Patrimoine Immobilier ont été maintenues au bilan. Le compte d’attente correspondant à ces économies de trésorerie s’élève à 5 024 056 € au 31/12/2013. 2. La garantie de l’Etat : 2.1 Garantie de l’Etat : Avant le 27/11/2013 : La Commission européenne a publié une décision en date du 21 février 2013 autorisant la République française à délivrer sa garantie aux nouvelles émissions de 3CIF ainsi qu’aux engagements de la 3CIF envers CIF Assets et CIF Euromortgage. Cette autorisation a été prorogée le 14 août 2013 jusqu’au 28 novembre 2013, délai que la Commission a estimé nécessaire pour finaliser le plan de résolution ordonnée du Crédit immobilier de France impliquant la mise en extinction de ses activités non viables et la cession de ses activités viables. — La mise en place d’une garantie temporaire valable jusqu’au 22 août 2013 : Ceci a permis à la République française, à CIFD ainsi qu’à la 3CIF, CIF Euromortgage, CIF Assets et à la Banque de France de signer le 28 février 2013 le texte définitif du protocole relatif à la garantie de l’Etat : celle-ci s’articule en deux volets : une garantie d’une portée de 7 Mds€ au bénéfice des titres financiers qui seront émis par la 3CIF pour refinancer les actifs du CIF, et une garantie des dépôts de CIF Euromortgage et CIF Assets auprès de la 3CIF, dont la portée est de 11 Mds€ et visant à pérenniser l’emploi des excédents de trésorerie de ces entités au bénéfice du refinancement du CIF. La rémunération de la garantie temporaire des titres financiers est fixée à 0,9 % de l’encours pour les refinancements d’une durée initiale comprise entre trois et douze mois et 1 % pour les titres d’une durée initiale supérieure (sans pouvoir excéder trois ans) ; la rémunération de la garantie des dépôts est fixée à 1,6 % de l’encours pour une durée initiale inférieure à trois mois et à des niveaux égaux à celle de la garantie des titres financiers pour les durées initiales supérieures à trois mois. Ces rémunérations ont pour objectif de corriger la distorsion de concurrence résultant de la garantie de l’Etat. Ces commissions sont solidairement dues par la 3CIF et CIFD. A ce titre, elles ont été payées par la 3CIF pour un montant de 102 494 855.55 € et ont fait l’objet d’une aide financière de CIFD à la 3CIF, à même hauteur. A titre de garantie, CIFD s’est engagé à nantir au profit de l’Etat les titres de ses filiales (3CIF, CIF Euromortgage, BPI et les sociétés financières régionales), dans un délai de quatre mois : le conseil d’administration de CIFD, en sa séance du 19 mars 2013, a pris les décisions permettant la réalisation de cette opération. Au 31/12/2013, CIFD a nanti au profit de l’Etat pour 913 M€ en valeur brute de titres des filiales opérationnelles, de CIF Euromortgage et de la 3CIF. 2.2 La garantie définitive de l’Etat depuis le 28/11/2013 : La Commission européenne a, par décision du 27 novembre 2013, autorisé l’Etat à délivrer sa garantie définitive au Crédit immobilier de France. Le même jour l’Etat, CIFD, la 3CIF et CIF Euromortgage, en présence de CIF Assets et de la Banque de France ont signé un protocole définitif (les « Garanties Définitives »). Elles sont constituées d’une garantie autonome à première demande portant sur l’encours de certaines expositions intragroupe du Groupe CIF, jusqu’au 31 Décembre 2035 (« la Garantie des Dépôts ») ; et d’une garantie autonome à première demande portant sur l’encours de titres financiers émis par 3CIF à compter du 29 novembre 2013 dont l’échéance contractuelle ne pourra être postérieure au 31 décembre 2035 (la « Garantie des Titres financiers » et ensemble avec la Garantie des Dépôts, la « Garantie » ou, selon le cas, chacune, une « Garantie »). Le Groupe CIF s’engage à verser à l’Etat une rémunération composée :— d’une commission de base de 5 points de base sur les montants garantis, supportée par la 3CIF,— d’un montant de mise en place de la garantie d’un montant de 5 M€ intégralement dû par CIFD et exigible le 28 novembre 2013. Ce montant de mise en place a été payé par CIFD à l’Etat par compensation avec le prix de souscription par l’Etat d’une action de préférence dans le capital de CIFD,— d’une commission additionnelle supportée par CIFD égale à 145 points de base sur l’encours moyen annuel réel couvert par la garantie externe et 148 points de base sur l’encours moyen annuel réel couvert par la garantie interne sous réserve de l’absence d’événement limitatif de paiement ou que le paiement de la Commission Additionnelle n’ait pas pour conséquence d’abaisser le ratio de solvabilité consolidé du Groupe CIF (tel que calculé au 31 décembre du dernier exercice clos) en deçà de 12 % ou que tout autre ratio relatif aux fonds propres soit maintenu. La commission additionnelle de la garantie de l’Etat payable le 31/03/2014 s’élève à 16 777 962 €. 2.3 L’augmentation de capital de la société réservé à l’Etat-Principales caractéristiques de l’action de préférence : Le projet de Protocole et des Garanties Définitives, approuvés par l’Assemblée Générale Extraordinaire du 6 novembre 2013, prévoyaient notamment l’émission d’une action de préférence comportant des droits financiers particuliers au profit de l’Etat. — Augmentation de capital avec suppression du droit préférentiel de souscription par création d’une action de préférence réservée : L’augmentation de capital par voie d’émission d’une Action de Préférence avec suppression du droit préférentiel de souscription au bénéfice de l’Etat vise à permettre le versement, sous réserve du respect de certaines conditions décrites ci-après, d’un montant correspondant au montant de la rémunération prévue pour les Garanties Définitives qui n’aurait pas été versée par la Société en raison de l’absence de satisfaction des conditions de paiement figurant dans le Protocole. Dans cette hypothèse, l’Etat bénéficierait, en sa qualité de porteur de l’Action de Préférence et sous réserve de la réalisation de certaines conditions, d’une distribution préférentielle prélevée sur les sommes distribuables de la Société. Elle permet également de répondre à l’objectif de prise en charge par les actionnaires de la résolution ordonnée exigé par la Commission européenne. L’Action de Préférence a été émise au prix de 5 M€, soit avec une prime d’émission de quatre millions neuf cent quatre vingt dix neuf mille neuf cent quatre vingt dix neuf euros. Le prix d’émission de l’Action de Préférence correspond au Montant de Mise en Place prévue dans le Protocole conclu avec l’Etat et résulte d’une négociation entre la Société et l’Etat après examen notamment des prévisions de rendement de l’action en fonction des différents scenarios, des nombreuses incertitudes sur ces prévisions et scénarios et d’un certain nombre d’éléments de décote complémentaire, selon les éléments qui ont été exposés dans le rapport établi par le Conseil d’administration présenté à l’Assemblée Générale Extraordinaire du 6 novembre 2013. Conformément aux dispositions de l’article L.225-138 du Code de commerce et à la décision de l’Assemblée Générale Extraordinaire de la Société du 6 novembre 2013, le droit préférentiel de souscription dont bénéficie chaque actionnaire a été supprimé et la souscription de l’Action de Préférence a été réservée à l’Etat. L’Action de Préférence a été souscrite par l’Etat le 28 novembre 2013, cette souscription ayant été dûment constatée par le Conseil d’administration réuni à cette date. L’Action de préférence a été intégralement libérée par compensation avec une créance certaine, liquide et exigible de l’Etat sur la Société (résultant du Montant de Mise en Place des Garanties Définitives de 5 M€) dû le 28 novembre 2013 par la Société à l’Etat ayant fait l’objet d’un arrêté de compte établi, conformément aux dispositions de l’article R.225-134 du Code de commerce, par le Conseil d’administration du 28 novembre 2013 et certifié exact par les Commissaires aux comptes de la Société à la même date. Sous réserve et sans préjudice des droits particuliers prévus ci-après, l’Action de Préférence est soumise à toutes les dispositions statutaires, est assimilée aux actions anciennes, et jouit des mêmes droits à compter de la date de la réalisation de l’augmentation de capital, soit le 28 novembre 2013. — Avantages particuliers attachés à l’Action de Préférence : L’Action de Préférence bénéficie des droits particuliers suivants décrits dans les statuts de la Société. Elle est dépourvue du droit de vote. L’Action de Préférence doit être détenue par l’Etat ou par tout établissement public ou toute entité dont l’Etat détient, directement ou indirectement, plus de 50 % du capital et des droits de vote et le droit d’agrément prévu aux statuts ne pourra être exercé en cas de transfert de l’Action de Préférence par l’Etat à une Filiale de l’Etat. Dès lors que la condition de détention susmentionnée ne serait plus remplie, l’Action de Préférence serait convertie en une (1) action ordinaire sous réserve du respect de la procédure indiquée dans les statuts (notamment, le respect des autorisations réglementaires applicables le cas échéant). – Distribution Préférentielle : L’Action de Préférence donne droit à l’attribution d’une distribution préférentielle prioritaire, prélevée sur les sommes distribuables de la Société, dans les conditions précisées dans les statuts. Le montant de la Distribution Préférentielle due au titre d’un exercice clos sera déterminé en fonction (i) de l’encours moyen annuel réel de dette émise par 3CIF qui bénéfice de la garantie de l’Etat auquel sera appliqué un taux de 145 points de base et (ii) de l’encours moyen annuel réel de la dette intragroupe bénéficiant de la garantie de l’Etat auquel sera appliqué un taux de 148 points de base, diminué (iii) d’un montant correspondant au montant de la Commission Additionnelle effectivement versé par la Société à l’Etat au titre de l’exercice concerné en application du protocole relatif à la mise en place des Garanties Définitives, le tout (iv) portant intérêt au taux Euribor 12 mois moyen (publié quotidiennement sur la page correspondante de l’écran Reuters) à compter de la date de l’assemblée générale annuelle statuant sur les comptes de l’exercice considéré jusqu’au complet paiement de la somme concernée. Aucune Distribution Préférentielle ne pourra être intégralement versée si les conditions suivantes ne sont pas satisfaites à la date de la décision de distribution de l’assemblée générale des actionnaires :1. existence de sommes distribuables (1) suffisantes pour permettre le paiement de la Distribution Préférentielle ainsi que, le cas échéant, les Distributions Préférentielles antérieures non payées ;(1) Tel que ce terme est défini dans les statuts.2. absence d’Evénement Limitatif de Paiement (y compris du fait de la Distribution Préférentielle tel que ce terme est défini dans les statuts), étant précisé que cette condition devra également être satisfaite à la date de mise en paiement de la Distribution Préférentielle concernée ;3. information préalable de l’expert indépendant désigné par la Société dans les conditions agréées par l’Etat et la Commission européenne qui a vocation à veiller à l’application du Plan ;4. maintien d’un ratio de solvabilité en fonds propres de base de catégorie 1 (au sens de l’article 26 du règlement (UE) n° 575/2013 du 26 juin 2013) sur base consolidée de la Société (tel que calculé au 31 décembre du dernier exercice clos) au moins égal à 12 % (sans préjudice de ce qui est indiqué au point 5. ci-dessous) à la suite de la Distribution Préférentielle ; et,5. maintien de tout autre ratio relatif aux fonds propres consolidés de la Société qui pourrait être imposé à ce dernier par la réglementation qui lui est applicable ou par toute autorité de supervision compétente. Si les conditions visées au 1, 2, 4 et/ou 5 ci-dessus ne sont pas remplies, il sera procédé au paiement d’une fraction de la Distribution Préférentielle seulement égale au montant le plus élevé permettant de respecter l’intégralité des conditions ci-dessus. Dans l’hypothèse où une ou plusieurs Distributions Préférentielles n’auraient pas été entièrement versées au terme de la résolution ordonnée du CIF, le montant non versé sera imputé en priorité sur le boni de liquidation. – Distribution Additionnelle : Le solde des sommes distribuables pourra, sous réserve et dans les limites de ce qui est indiqué ci-dessous, être mis en distribution par l’assemblée générale à compter de l’exercice clos le 31 décembre 2017 (inclus). Aucune Distribution Additionnelle ne pourra être effectuée si les conditions suivantes ne sont pas satisfaites à la date de la décision de distribution de l’assemblée générale des actionnaires :1. paiement de l’intégralité des Distributions Préférentielles dues au porteur de l’Action de Préférence à la date de l’assemblée générale des actionnaires de la société décidant la Distribution Additionnelle ;2. existence de sommes distribuables suffisantes pour permettre le paiement de la Distribution Additionnelle ;3. absence d’Evénement Limitatif de Paiement (y compris du fait de la Distribution Additionnelle tel que ce terme est défini dans les statuts) étant précisé que cette condition devra également être satisfaite à la date de mise en paiement de la Distribution Additionnelle concernée ;4. information préalable de l’expert indépendant ;5. maintien d’un ratio de solvabilité en fonds propres de base de catégorie 1 (au sens de l’article 26 du règlement (UE) n° 575/2013 du 26 juin 2013) sur base consolidée de la Société (tel que calculé au 31 décembre du dernier exercice clos) au moins égal à 12 % (sans préjudice de ce qui est indiqué au point 6. ci-dessous) à la suite de la Distribution Additionnelle ;6. maintien de tout autre ratio relatif aux fonds propres consolidés de la Société qui pourrait être imposé à cette dernière par la réglementation qui lui est applicable ou par toute autorité de supervision compétente ;7. approbation préalable de la décision éventuelle de Distribution Additionnelle par le porteur de l’Action de Préférence, étant précisé que tout refus du porteur de l’Action de Préférence devra être motivé ; et,8. absence d’opposition de toute autorité de supervision compétente. La Distribution Additionnelle sera intégralement versée aux porteurs d’actions ordinaires et répartie entre eux au prorata de leur participation dans le capital de la Société, sous réserve du Dépassement du Plafond de Distribution (tel que défini ci-après). – Boni de liquidation : Après paiement intégral au porteur de l’Action de Préférence des Distributions Préférentielles qui n’auraient pas été payées et remboursement du nominal des actions, le boni de liquidation sera réparti entre les porteurs d’actions ordinaires au prorata de leur participation dans le capital de la Société, dans la mesure où ceci n’entraînerait pas un Dépassement du Plafond de Distribution. – Dépassement du Plafond de Distribution : Il est précisé que le porteur de l’Action de Préférence percevra, en lieu et place des autres actionnaires, toutes sommes que la Société aurait décidé de mettre en distribution et dont le versement aux autres actionnaires aurait entraîné un Dépassement du Plafond de Distribution. Le dépassement du plafond de distribution désigne la situation suivante : le montant total versé depuis le 28 février 2013 aux actionnaires (autre que le porteur de l’Action de Préférence), actualisé au 31 décembre 2013 au taux annuel de 8 % sur une base prorata temporis, au titre des Distributions Additionnelles, du boni de liquidation, du remboursement du capital social, du rachat par la société de ses propres actions et, le cas échéant, des autres sommes distribuées par la Société aux actionnaires autres que le porteur de l’Action de Préférence (y compris tout dividende) excède six cent cinquante millions (650 M€) d’euros. – Autres droits attachés à l’Action de Préférence : Il est précisé qu’aucune modification de la répartition des bénéfices de la Société ne pourra intervenir, et que la Société ne pourra procéder à aucune distribution de quelque nature que ce soit (y compris via le rachat de ses propres titres) autre que les Distributions Préférentielles (tel que ce terme est défini dans les statuts), sans l’accord préalable écrit du porteur de l’Action de Préférence (étant précisé que tout refus du porteur de l’Action de Préférence devra être motivé). 2.4 La réduction de capital non motivé par des pertes par voie de diminution de la valeur nominale des actions : Une réduction du capital a été réalisée préalablement à l’augmentation du capital de la Société par diminution de la valeur nominale des actions ordinaires de la Société de 15,24 € à 1 €. Cette réduction de capital non motivée par des pertes a eu pour objet d’affecter sur un compte de réserves libres et distribuables intitulé « Réserve spéciale provenant de la réduction du capital » les sommes permettant notamment, sous le respect de certaines conditions, le versement de la Distribution Préférentielle due à l’Etat au titre de l’Action de Préférence dans le cadre de la mise en place des Garanties Définitives. En effet, les conditions fixées par la Commission européenne à la prise en charge de la résolution ordonnée par le CIF imposent de procéder à une réduction du capital afin de libérer les sommes nécessaires aux distributions éventuelles bénéficiant à l’Etat et aux autres actionnaires de la Société (dans les limites figurant dans les statuts). La somme d’un milliard deux cent vingt-quatre millions quatre-vingt-quinze mille deux cent quatre-vingt-onze euros et cinquante-deux centimes (1 224 095 291,52 €), correspondant au montant de la réduction de capital a ainsi été affectée à un compte de réserves libres et distribuables intitulé « Réserve spéciale provenant de la réduction du capital ». 2.5 Provision pour restructuration liée à l’activité commerciale. — Le plan de résolution ordonnée publié par la Commission Européenne prévoit que cessera la production de crédits des activités non viables, pour lesquelles aucune cession n’a été engagée avant la décision de garantie définitive. En conséquence, les actifs à vocation commerciale (agences commerciales incluant les immeubles, droits au bail, agencements,… ainsi que les matériels ou logiciels ad hoc) ont désormais vocation à ne plus être utilisés et ont donné lieu à la comptabilisation d’une provision en charges exceptionnelles au 31/12/2013 au titre des loyers futurs et des dépréciations des immobilisations pour les filiales concernées. CIFD n’a rien comptabilisé à ce titre. 2.6 Provision pour restructuration dans le cadre de l’accord de gestion sociale : Dans le cadre de la mise en place de la garantie définitive de l’Etat accordée au Crédit Immobilier de France le 27/11/2013, le CIF est amené à envisager la gestion extinctive de ses activités, sous réserves de cessions éventuelles. Dans ce contexte le CIF a mené avec les organisations représentatives du personnel des négociations qui ont abouti le 20/12/2013 à la signature d’un accord de gestion social (AGS) qui définit dans le temps :— Les mesures d’accompagnement des salariés maintenus dans l’emploi au sein du CIF,— Les mesures d’accompagnement des salariés amenés à quitter le CIF dans le cadre d’un licenciement pour motif économique,— Les mesures de mobilité externe en anticipation de plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) par suspension du contrat de travail.— Enfin des mesures de plan de pré retraite et de départ à la retraite. Le CIF a comptabilisé les indemnités de rupture de contrat de travail au passif et en charges exceptionnelles car il est engagé à mettre fin au contrat de travail de tous les membres du personnel avant l’âge normal de leur départ en retraite dans le cadre de la mise en résolution ordonnée du CIF. Par ailleurs, le CIF se trouve engagé, par les accords contractuels (i.e l’AGS) passés avec son personnel ou ses représentants, d’effectuer des paiements et/ou d’accorder d’autres avantages aux membres du personnel lorsqu’elle met fin à leur contrat de travail. Parallèlement le CIF a repris les indemnités de départ à la retraite antérieurement constatées. Certaines prestations sont à payer quelle que soit la raison du départ du membre du personnel. Leur paiement est certain (sous réserve d’éventuelles conditions d’acquisition des droits) mais la date de leur paiement est incertaine. (ie la formation).Considérant la définition du règlement 2000-06, (ie « si l’entité a une obligation vis-à-vis d’un tiers, et qu’il est probable ou certain que cette obligation provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalente attendue de celui-ci. ») a été considéré que les dépenses de l’Espace Information Conseil (EIC) et les dépenses de formation des collaborateurs non présents dans le premier PSE ne sont pas appréhendées dans la provision car elles auront une contrepartie pour le CIF. Le Crédit Immobilier de France et ses filiales ont utilisé la méthode des unités de crédit projetées pour déterminer la valeur actualisée de leur obligation au titre des prestations définies, le coût correspondant des services rendus au cours de l’exercice et, le cas échéant, le coût des services passés (ie droits acquis au 31/12/2013 actualisés). Les hypothèses actuarielles sont objectives et mutuellement compatibles et sont les meilleures estimations faites par le CIF des variables qui détermineront le coût final à comptabiliser. Ces hypothèses comprennent :— Une hypothèse démographique relative aux caractéristiques futures du personnel actuel réunissant les conditions requises pour bénéficier des avantages. Cette hypothèse démographique porte sur la mortalité pendant l’emploi ;— Aucune hypothèse de taux de rotation au 31/12/2013 n’a été retenu considérant que les taux d’utilisation reflètent en partie cette variable.— Une hypothèse de taux d’utilisation de chacune des mesures qui est repris de la négociation entre le CIF et les représentants du personnel (ie l’AGS)— Une hypothèse de date de départ (31/12/2014 pour le premier PSE concernant la fonction commerciale et le 20/12/2018 en moyenne pour les PSE suivants)— Des hypothèses financières portant sur les éléments suivants :– le taux d’actualisation ;– les niveaux futurs des salaires et avantages du personnel (Taux d’augmentation annuelle de 1.75 % au 31/12/2013) Les hypothèses actuarielles sont mutuellement compatibles puisqu’elles traduisent les rapports économiques existant entre certains facteurs tels que les taux d’augmentation des salaires et les taux d’actualisation. Les hypothèses financières sont établies sur la base des attentes du marché à la date de clôture (ie au 31/12/2013) pour la période au cours de laquelle les obligations doivent être éteintes. (ie respectivement au 31/12/2014 et 20/12/2018). L’hypothèse actuarielle relative au taux d’actualisation a un effet important. Ce taux d’actualisation traduit la valeur temps de l’engagement à payer mais il ne traduit pas le risque actuariel. De plus, ce taux d’actualisation ne traduit pas le risque de crédit spécifique au CIF auquel s’exposent ses créanciers ; il ne traduit pas non plus le risque d’écarts entre les réalisations futures et les hypothèses actuarielles. Le taux appliqué pour actualiser les obligations au titre des avantages postérieurs à l’emploi a été déterminé par référence à un taux de marché à la date de clôture fondé sur les obligations d’entreprises de première catégorie. Le taux d’actualisation qui sert de référence est le taux des obligations de première qualité du secteur privé et de duration équivalente à celle des engagements. Le CIF a retenu le taux IBOXX 5-7 ans des obligations « Corporate AA » soit 2,50 %. Le taux d’actualisation reflète le calendrier estimé de versement des prestations soit le 31/12/2014 pour les salariés présents dans le PSE 1 et le 20/12/2018 pour les autres collaborateurs. CIFD a provisionné en charges exceptionnelles pour 2013 au titre de l’AGS un montant de 1,88 M€ ainsi que respectivement 10 743 581 € et 2 520 883 € au titre de la provision des AGS des GIE CIF SERVICES et I-CIF. 3. La Valorisation des titres de participation. — Prenant acte de la décision de la Commission européenne du 27 novembre 2013, CIFD a procédé à un test de dépréciation de ses participations (hors Sofiap , la dépréciation constatée sur les titres de cette filiale a été comptabilisée sur la base du prix de cession connu au 31/12/2013 cf note 1.1). Il est tenu compte des conditions financières de la garantie définitive et de la limitation des distributions de fonds propres aux actionnaires ordinaires, les SACICAP, qui plafonne la valeur de leurs participations. — Approche : L’approche par les flux actualisés d’écoulement des fonds propres étant adaptée pour l’actionnaire CIFD dans le contexte de résolution ordonnée, un modèle d’actualisation des flux par entité a été élaboré. A ce stade, l’évaluation a été réalisée globalement pour l’ensemble du groupe, La répartition de cette valeur globale entre les filiales fait actuellement l’objet d’analyse dans le cadre de la préparation de l’opération d’apport à CIFD de leurs titres actuellement détenus par les SACICAP, prévue à l’automne 2014. — Méthode des flux actualisés d’écoulement des fonds propres : En cohérence avec la pratique de marché dans le secteur bancaire, cette méthode consiste à actualiser les projections de flux de capitaux propres libérés sur la période de résolution ordonnée (2014 jusqu’à extinction de l’encours). Conformément aux exigences de la Commission européenne s’appliquant aux actionnaires ordinaires du CIF :— aucun flux n’est distribué avant 2018,— le ratio d’exigence de fonds propres réglementaires utilisé est de 12 %,— le montant maximum distribuable est limité à l’équivalent de 650 M€, valeur actualisée au taux de 8 %, l’excédent étant dévolu à l’Etat au travers de l’action de préférence évoquée supra. La Commission européenne, pour fixer le taux de 8 %, fait explicitement référence à des notions usuelles d’exigence de rendement et de risque systématique de l’actif évalué. Cependant, compte tenu de la mise en résolution ordonnée du Groupe CIFD, il a été décidé de retenir un taux d’actualisation de 4,19 % en moyenne sur la période, plus approprié à la situation du Groupe et déterminé de la manière suivante : Ainsi, les flux sont actualisés à un taux combinant :— le rendement des OAT, sélectionnées en fonction des échéances annuelles, compte tenu du profil évolutif des flux qui sont essentiellement concentrés sur les premières années,— la prime de risque de marché : l’analyse des primes de marché retenues par les analystes financiers se situe en moyenne à 5,9 % pour la France. D’autre part, l’étude réalisée par Dimson, Marsh and Staunton dans le « Global Investment Returns Yearbook 2014 », retient une prime de risque de marché de 6,1 % pour la France. Enfin, l’étude « Market Risk Premium and Risk Free rate used for 51 countries in 2013 » réalisée par Fernandez et al. présente les primes de risque actions retenues par 134 analystes, investisseurs et professeurs académiques pour la France, qui se situe entre 6,0 % (médiane) et 6,1 % (moyenne). En conclusion la prime de risque de marché est estimée entre 5,5 % et 6,5 %.— le coefficient Bêta qui mesure la sensibilité au risque de marché du fait de la résolution ordonnée et de la garantie de l’Etat sur le refinancement, les différentes SFR présentent un profil de risque qui se caractérise par :– Une forte concentration des flux sur les premières années du plan d’affaires,– Une absence de production nouvelle et donc une très forte visibilité sur les résultats futurs,– Un niveau de risque limité aux défaillances clients et nul s’agissant du refinancement du fait de la garantie de l’Etat et du refinancement déjà assuré sur les premières années du plan, les plus importantes. En conséquence, il a été considéré qu’un échantillon constitué de valeurs bancaires n’était pas pertinent (absence de spécialiste français du crédit immobilier coté, absence d’activité de marché chez les SFR…). Les analyses ont été effectuées sur des échantillons de groupes présents sur des secteurs avec des risques très limités (secteurs régulés) voire des durées de vie finies (échantillons Utilities et Concessions). En raison de la garantie de l’Etat sur le refinancement, seul le Bêta désendetté (correspondant au Bêta de l’actif économique) a été considéré (le levier financier n’induisant pas dans le cas des SFR un risque additionnel similaire à celui des sociétés des échantillons). Sur ces bases, le Bêta retenu s’inscrit dans une fourchette de 0,37 à 0,47 et la prime de risque ajustée du Bêta à 6 % x 0,42 soit 2,52 %. En conséquence le taux d’actualisation adopté varie d’année en année et augmente dans le temps en fonction de la courbe des OAT. La valeur des titres de participation sur la base du taux d’actualisation retenu par CIFD s’établit à 480 M€ ; ainsi une dépréciation globale a donc été fixée à 587 M€. Sur la base du taux d’actualisation de 8 % de la Commission Européenne, la valeur des titres détenue par CIFD s’établirait à 385 M€ et une dépréciation de 682 M€ en résulterait, soit un écart de 95 M€. Note 2 – Évènements postérieurs à la clôture de l’exercice. 2.1 La réforme des établissements de crédit au sein du Groupe CIF. — La réforme introduite par l’ordonnance n°2013-544 du 27 juin 2013 relative aux établissements de crédit et aux sociétés de financement a supprimé les statuts de société financière et d’institution financière spécialisée et a emporté la création de deux nouvelles catégories d’établissements : la société de financement et l’établissement de crédit spécialisé. Les impacts juridiques de la réforme pour le réseau de CIFD sont les suivantes :— La 3 CIF et la Banque Patrimoine Immobilier demeurent sous le statut d’établissements de crédit, les établissements de crédit agréés en qualité de banque n’étant pas affectés sur le plan juridique par les dispositions de l’ordonnance.— CIF Euromortgage conserve le statut d’établissement de crédit mais entre désormais dans la catégorie d’établissement de crédit spécialisé.— Les sociétés financières du réseau (« SFR » et la SOFIAP) sont désormais sous le statut de société de financement. L’activité des sociétés financières du réseau bancaire de CIFD ne répondant pas aux exigences de la nouvelle définition de l’établissement de crédit, ces structures ne pouvaient entrer dans aucune des quatre catégories relevant du statut d’établissement de crédit. L’agrément de société de financement concomitant avec le retrait de leur agrément en qualité d’établissement de crédit a été autorisé par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution, par décision du Collège de supervision du 13 janvier 2014. Ainsi, les filiales financières suivantes sont désormais sous le statut de société de financement : CIF Bretagne, CIF Centre Est, CIF Centre Ouest, CIF Ile de France, CIF Méditerranée, CIF Nord, CIF Ouest, CIF Rhône-Alpes Auvergne, CIF Sud-Ouest et la SOFIAP. 2.2 Plan de Sauvegarde de l’Emploi. — Le 27 novembre 2013, la Commission européenne a adopté le Plan de Résolution Ordonnée préalablement soumis à la consultation des élus au mois de septembre 2013. En application de celui-ci, les sociétés composant l’UES CIF sont amenées à arrêter l’activité de production de crédit. Une première étape de la mise en œuvre du Plan de Résolution Ordonnée entraîne la cessation immédiate des activités de production. C’est dans ce cadre que les sociétés composant l’UES CIF ont été amenées à envisager un projet de licenciement collectif et de plan de sauvegarde de l’emploi des entités du périmètre social de l’UES CIF. La procédure d’information consultation auprès des Instances Représentatives du Personnel ainsi que la mise en œuvre de ce projet à la suite de cette procédure et des démarches administratives, sont programmées sur l’année 2014. Note 3 – Continuité de l’exploitation. Les comptes ont été établis sur les principes applicables en continuité d’exploitation qui s’appuie désormais sur l’approbation par la Commission européenne du Plan de Résolution Ordonnée incluant la garantie de l’Etat qui a été octroyée de façon définitive à l’issue de la phase provisoire, ainsi que développé supra et sur le fait que CIFD veillera à assurer le financement de ses filiales dans le cadre du Plan de Résolution ordonnée. Le Plan définissant les conditions de la résolution ordonnée s’articule sur les principes suivants :— la production de crédits a cessé définitivement, hormis BPI et la Sofiap, à la date de décision d’accord de la garantie définitive ;— les portefeuilles d’actifs, de passifs et d’instruments financiers dérivés conservés seront désormais gérés de façon patrimoniale, reposant sur leur portage à maturité, ce qui permettra d’en optimiser la valeur. Ceci concerne plus particulièrement le portefeuille de crédits et le portefeuille de titres classés en titres d’investissement. Le Plan inclut des mesures destinées à réorganiser la gestion et le recouvrement des portefeuilles, avec pour objectif prioritaire de les sécuriser ; ceci passe par le maintien des compétences-clés, par l’homogénéisation des méthodes des filiales opérationnelles et par la simplification de l’organisation. Du fait de la décision de porter à leur maturité les portefeuilles de crédits et de titres d’investissement, l’activité de gestion de ces portefeuilles respecte la convention de continuité de l’exploitation ; en conséquence, l’évaluation de ces actifs est réalisée selon cette convention. Ceci est validé par l’évaluation du résultat prévisionnel de l’extinction de la totalité de ces actifs qui a été établi sur la base du coût de la garantie décidé par la Commission européenne, et sur la base d’un scénario prudent d’évolution du coût du risque. Note 4 – Principes et méthodes de présentation. 4.1 Présentation des comptes. — Les états financiers sont présentés en euros avec un comparatif au 31/12/2012. 4.2 Notes aux états financiers. — Les données chiffrées mentionnées dans les notes sont exprimées en euros (sauf mention particulière). Note 5 – Principes comptables et méthodes d’évaluation. La préparation des états financiers requiert de la part de la Direction de CIFD l’utilisation d’estimations et d’hypothèses susceptibles d’impacter les montants qui figurent dans ces états financiers et les notes qui les accompagnent. Cet exercice suppose de la part de la Direction l’exercice d’un jugement et l’utilisation des informations disponibles à la date d’élaboration des états financiers pour procéder aux estimations nécessaires. Ces estimations reposent sur des hypothèses qui ont par nature un caractère incertain, les réalisations étant susceptibles de différer parfois de manière significative des données prévisionnelles utilisées. Les estimations et hypothèses s’appliquent en particulier sur :— les tests de dépréciation effectués sur les titres de participation et parts dans les entreprises liées,— les provisions pour risques et charges sur l’AGS. 5.1 Créances sur les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux qui sont matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension, quelle que soit la nature de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle sont inscrites au bilan à leur valeur nominale augmentée des intérêts courus et non échus. Les prêts consentis signés mais non encore versés sont enregistrés en hors bilan dans la catégorie : engagements de financement. Le règlement 2002-03 du CRC (et l’avis 2002-04 du CNC), relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF, est appliqué chez CIFD depuis le 1er janvier 2003. Ce texte conduit, à l’intérieur du poste « Créances sur la clientèle » à présenter sur une ligne spécifique les encours restructurés à des conditions hors marché d’une part, et à déclasser les encours douteux présentant un risque avéré, en encours douteux compromis d’autre part, comme c’est le cas pour CEGERIS. 5.2 Natures de dépréciations et provisions : A) Dépréciations individualisées : — Dépréciations en capital : Lorsqu’il survient un risque de non recouvrement partiel ou total des créances, ou de non tenue des engagements des débiteurs, des dépréciations sont dotées au compte de résultat, au poste : Coût du risque. Ces dépréciations sont déterminées sur la base d’examens réguliers, dossier par dossier, et en tenant compte de l’analyse du risque et des garanties disponibles. Cifd a donc provisionné en 2013, 620 K€ de capital et 3 462 € d’intérêts pour la société CEGERIS, mise en liquidation début 2014. —Dépréciations des intérêts : Une dépréciation est constituée en minoration des comptes d’intérêts à hauteur des intérêts courus et échus des prêts faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Si ces intérêts viennent à être payés, ils sont enregistrés dans cette rubrique lors de leur encaissement. Les intérêts concernant des clients pour lesquels des échéances restent impayées pendant plus de trois mois ou le cas échéant six pour l’immobilier sont dépréciés pour leur totalité en minoration des comptes d’intérêts dans lesquels ils ont été enregistrés initialement. Par contagion, l’encours en capital de ces clients est classé en créances douteuses même si l’analyse du risque ne conduit pas à déprécier le risque en capital. Le règlement 2002-03 du CRC modifié par le règlement 2005-03, qui impose le calcul actuariel des dépréciations pour risques de crédits avérés est appliqué depuis le 1er janvier 2005. Par ailleurs, dans un but d’harmonisation entre les normes françaises et les normes IFRS, le groupe CIFD a choisi de comptabiliser les intérêts sur encours douteux compromis dès l’exercice 2005. B) Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) : Aucun FRBG n’a été constaté dans les comptes. C) Provision retraite : La provision de 315,79 M€ a été reprise du fait du provisionnement de l’AGS dans les comptes pour un montant de 1.88 M€. 5.3 Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 00-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l’activité de portefeuille, titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées. Les règles comptables sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc. ...) et sont fonction de la finalité des opérations. CIFD détient des portefeuilles de titres de placement et de participation dont les règles comptables sont : — Titres de placement : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à 6 mois ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistrée en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement. Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable. Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ». Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés. Les transferts d’une catégorie de portefeuille à l’autre, à la suite d’une modification de l’intention de détention, s’opèrent au prix de marché du jour du transfert. Dans cette rubrique sont classés les titres subordonnés à durée indéterminée émis par la Financière Sud Rhône Alpes Auvergne pour 10 839 125 €. Ainsi que les parts b de CIF Assets pour un montant de 92,1 M€. Enfin, il y figure les BMTN 3cif pour 8 685 000 € après les 6 M€ de BMTN arrivés à échéance en mars 2013. — Titres d’investissements : Il s’agit de titres 3cif pour un montant de 2,7 M€ à échéance 12/01/2018. — Titres de participation et parts dans les entreprises liées Ce point a été traité supra au point 3 des faits marquants de l’exercice. 5.4 Immobilisations et charges différées & a étaler. — En application du règlement 2002-10 du CRC relatif au traitement de l’amortissement et de la dépréciation des actifs modifié par le règlement CRC 2003-07 et le règlement CRC 2004-06, au 1er janvier 2005, le groupe CIFD a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Les amortissements sont calculés sur la durée d’utilité des immobilisations. Les immobilisations sont inscrites à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition T.V.A. non récupérable incluse. Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire et sur les durées suivantes :  Matériel de bureau 5 ans Outillage 10 ans Matériel informatique 3 ans Matériel de transport 5 ans Mobilier (sauf meubles anciens) 10 ans Mobilier : meubles anciens non amortissable Œuvres d’art non amortissable Agencements de locaux 10 ans Installations téléphoniques 5 ans Installations générales techniques 15 ans Agencement salles de coffre 20 ans  Lorsque la réglementation fiscale autorise la prise en compte d’un calendrier d’amortissement plus rapide que la durée probable d’utilisation retenue pour le calcul des dotations aux amortissements en comptabilité, CIFD enregistre l’excédent d’amortissement entre la méthode fiscale et la méthode comptable en provisions réglementées - amortissements dérogatoires. L’avis N° 2004-15 du CNC relatif au traitement des charges différées ou à étaler est appliqué depuis le 1er janvier 2005. 5.5 Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit et la clientèle sont ventilées d’après leur durée initiale ou la nature de ces dettes : dettes à vue (dépôts à vue, comptes ordinaires) et dettes à terme pour les établissements de crédit ; comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Ces dettes intègrent les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs, effectuées avec ces agents économiques. Les intérêts courus sur ces dettes sont portés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 5.6 Instruments financiers à terme. — Le montant notionnel de ces instruments est inscrit au hors bilan à des fins de suivis interne et réglementaire mais ne figure pas parmi les engagements de hors bilan publiés. Les charges et produits sur instruments financiers à terme sont constatés en compte de résultat sur la ligne « Intérêts et produits assimilés » ou « Intérêts et charges assimilées ». Conformément au règlement n° 2004-16 du CRC relatif aux informations à fournir sur la juste valeur des instruments financiers, CIFD a indiqué au niveau de ses annexes et pour chaque catégorie d’instruments, les plus ou moins-values latentes au 31/12/2013. 5.7 Impôt sur les sociétés. — Le taux normal de l’impôt sur les bénéfices est de 33 1/3 %. Les plus et moins-values réalisées sur les titres en portefeuille sont soumises au régime d’imposition de droit commun, soit 33 1/3 %, excepté celles réalisées sur les titres de participation qui bénéficient du régime des plus-values à long terme. Une contribution de 3,3 % a été instituée sur les résultats des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2000. Instaurée par la quatrième loi de finance rectificative pour 2011, CIFD est assujettie à la contribution exceptionnelle et temporaire de 10,7 % en tant que société tête de groupe d’intégration fiscale, ayant un chiffre d’affaires supérieur à 250 millions d’euros. La société Crédit Immobilier de France Développement a tenu compte de ces contributions pour déterminer l’impôt courant dû au titre de chacune des périodes. L’impôt sur les bénéfices constitue une charge de la période à laquelle se rapportent les produits et les charges. Dans le cadre de la Convention d’Intégration Fiscale entre CIFD, la SCI 26-28 rue de Madrid, 3 CIF, CIF Euromortgage et Banque Patrimoine et Immobilier, CIFD comptabilise d’une part, la dette globale du Groupe et d’autre part, les créances éventuellement sur ses filiales, représentant leur quote-part d’impôt définie dans la Convention. Cette année, il a été constaté une créance sur l’Etat du fait du déficit 2013 : un « carry-back » sur l’impôt payé en 2012 pour un montant de 333 333 €. Ce dernier est récupérable au plus tard en 2017. 5.8 Solidarité financière du groupe CIFD. — Dans le cadre du contrat de solidarité financière du groupe Crédit Immobilier de France, CIFD s’est engagée à répondre à toute demande du Gouverneur de la Banque de France, de fournir à ses filiales financières le soutien financier nécessaire, afin de garantir la liquidité et la solvabilité de celles-ci. Dans ce but, chacune des filiales, dont la Caisse Centrale et à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est elle-même engagée à répondre à première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds nécessaire, destiné à préserver la liquidité et/ou la solvabilité d’une entité du groupe. La commission provisoire de garantie de l’Etat facturée par 3CIF, solidairement, s’élève à 102 494 855.55 €. Note 6 – Annexe chiffrée. 1 – Créances et dettes sur établissements de crédit :  Actif 31/12/13 31/12/12 Passif 31/12/13 31/12/12 Créances à vue 207 262 709 213 508 287 Dettes à vue 102 494 856 0 Comptes ordinaires 207 262 709 213 508 287 Comptes ordinaires 102 494 856   Prêts et pension au jour le jour 0 0 Emprunts au jour le jour 0 0 Titres reçus en pension livrée 0 0 Titres donnés en pension livrée 0 0 Créances à terme 1 923 653 085 1 771 506 537 Dettes à terme 1 989 190 076 1 831 419 555 Prêts à terme 1 346 269 676 1 181 650 091 Emprunts à terme 1 989 190 076 1 831 419 555 Titres reçus en pension livrée 0 0 Titres donnés en pension livrée 0 0 Prêts participatifs (1) 3 048 980 3 127 773   0 0 Autres prêts subordonnés (1) 574 334 428 586 728 673   0 0 Total 2 130 915 794 1 985 014 824 Total 2 091 684 931 1 831 419 555 Dont créances rattachées 1 099 164 1 030 705 Dont dettes rattachées 103 584 931 919 555   (1) Détail des prêts participatifs et prêts subordonnés.     CIF Centre Est 3 048 980,35   CIF Centre Ouest 4 116 123,47   CIF Euromortgage 570 000 000,00 Euribor 3 mois + 10 pb   577 165 103,82    2 – Ventilation du portefeuille titres :    Effets publics & valeurs assimilées Obligations & autres titres à revenu fixe Actions & autres titres à revenu variable Total Titres de transaction 0 0 0 0 Titres de placement 0 112 088 700 0 112 088 700 Titres d’investissement 0 2 681 574 0 2 681 574 Titres de l’activité de portefeuille 0 0 0 0 Total 0 114 770 274 0 114 770 274 Dont créances rattachées 0 568 034 0 568 034 Dont titres prêtés 0 0 0 0 Dont titres cotés (*)   11 263 115 0   Dont titres émis par des organismes publics 0 0     Dont titres participatifs   0     Dont autres titres subordonnés   10 839 125     (*) Valeur nette hors créances rattachées.  — Informations diverses sur titres :    Placement Investissement T.A.P. Différence entre prix d’acquisition et prix de remboursement 0 0   Positive 0 0   Négative 0 0   Titres vendus avant leur échéance   0   Plus-values latentes 0   0 Moins-values latentes provisionnées 0   0  3.1 – Actif immobilise :    Montant brut 31/12/12 Acquisitions transfert Cessions ou remboursements Transfert Montant brut 31/12/13 Provisions amort Montant net 31/12/13 Participations et autres titres 1 272 620 1 0 0 1 272 621 – 1 144 592 128 029 Titres de participation et parts sur entreprises liées 1 131 723 376 305 – 18 749 585 – 115 1 112 973 981 – 598 885 332 514 088 649 Immobilisations incorporelles 0     0 0 0 0 Immobilisations corporelles 36 035 0 0 0 36 035 0 36 035 Avances aux SCI 0 0 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 0 0 Total 1 133 032 031 306 – 18 749 585 – 115 1 114 282 637 – 600 029 924 514 252 713 (*) Valeur nette hors créances rattachées  CIFD ne détient aucun titre coté. — Immobilisations corporelles :    Montant brut Provisions & amort Montant net Agencements et installations       Matériel de Bureau et informatique       Mobilier de bureau       Matériel de transport       Autres immobilisations corporelles 36 035 0 36 035 Total 36 035 0 36 035  3.2 – Filiales et participations :  Dénomination Forme juridique Siège social N° SIREN Capital Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat % détenu Valeur brute Valeur nette Provision pour Risque Prêts et avances consentis au 31/12/13 Cautions et avals donnés PNB ou C.A Résultat du dernier exercice clos Dépréciation sur prêts et avances A.1 Filiales et participations (+50 %) : CIF SUD OUEST SA 11 cours du 30 Juillet 33000 Bordeaux 391761137 212 566 743 66 824 692 51,00 % 114 638 792 – 1       51 427 881 – 33 015 454   FIN REG DE CI DE BRETAGNE SA 9 rue du 71 RI 22001 St-Brieuc 391602364 137 751 015 36 653 162 51,00 % 76 712 467 – 1       21 250 221 – 14 858 783   FIN NORD SA 7 rue de Tenremonde 59005 Lille 391464591 68 001 580 94 989 471 50,99 % 70 795 744 – 1   0   45 880 625 – 21 723 726   CIF RHONE ALPES AUVERGNE SA 93/95 rue Vendôme 69457 Lyon Cedex 06 391563939 181 039 170 15 646 968 51,00 % 94 762 416 – 1   10 839 125   56 014 661 – 37 676 872   CIF CENTRE EST SA 9 bd Rembrandt 21000 Dijon 391691607 137 249 893 41 487 079 51,00 % 78 228 291 – 1   9 774 684   33 687 338 – 29 293 617   CI DE FRANCE MEDITERRANEE SA 7 rue Jean Fiolle 13006 Marseille 391654399 78 775 064 50 673 287 51,04 % 55 232 279 – 1       47 454 269 – 30 597 389   CIF CENTRE OUEST SA 11 rue Albin Haller BP 285 86007 Poitier 391575370 110 971 512 18 706 349 51,00 % 57 302 620 – 1   4 116 123   24 302 466 – 21 096 775   CIF OUEST SA 14 rue de Lourmel 44000 Nantes 391570421 118 065 060 20 279 151 53,76 % 66 430 693 – 1   4 563 113   34 801 571 – 18 552 850   SOFIAP SA 7 rue Pierre Levee 75011 Paris 391844214 60 137 760 26 267 371 51,00 % 33 799 617 28 917 000       21 425 755 4 499 709   3CIF SA 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 339350712 117 013 941 131 198 391 99,89 % 206 017 338 – 1   11 385 000   27 629 422 – 6 437 049   CIF ILE DE France SA 59 rue de Provence 75439 Paris Cedex 0 340276112 84 855 802 25 868 381 51,06 % 49 546 350 – 1       40 017 863 – 40 964 000   Banque Patrimoine et Immobilier SA 4, rue du Général Foy 75008 Paris 381804905 117 386 000 21 802 588 100,00 % 89 999 310 – 1   194 100 000   49 987 429 – 48 326 520   SCI 26-28 Rue de Madrid SCI 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 439141375 1 000 – 3 032 518 99,00 % 990 990   64 000 000   3 479 468 119 658   CEGERIS SA 4 rue du Général Foy 75008 Paris 421719410 38 112 – 341 218 80,00 % 1 144 592 0 – 284 901 620 000   225 091 – 753 846 620 000 CIF EUROMORTGAGE SA 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 434970364 100 000 000 20 369 138 100,00 % 107 199 675 – 1   1 710 000 000   13 519 809 6 232 757   SNC L’INFORMATIQUE POUR LES PRET SNC 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 500722574 5 000 000 – 10 475 279 99,98 % 4 999 000 0 – 3 832 411     – 78 294 1 642 100   A.2 Participations (10 à 50 %) : GIE CIF SERVICES GIE 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 434823019 1 300 – 2 413 200 30,77 % 400 0 – 11 513 273 0   – 132 443 – 31 126 553   GIE I-CIF GIE 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 448796409 20 000 500 – 34 938 909 11,54 % 2 309 000 0 – 4 646 183 0   – 786 385 – 24 902 753   B.1 Filiales non reprises en A a. filiales françaises                             b. filiales étrangères                             B.2 PARTICIPATIONS NON REPRISES EN A                             a. filiales françaises                             PROCIVIS SA 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 391779196 51 390 199 475 531 8,07 % 4 960 823 4 960 823   12 000 000   3 009 480 – 88 215   SCI ALEXANDRE RIBOT SCI 9 bd Rembrandt 21000 Dijon 501723464 3 500 000 – 62 978 1,00 % 35 000 20 685       263 972 – 1 367 615   SFGAS SA 13 rue Auber 75009 Paris 390818235 825 015 841 922 14,29 % 128 019 128 019       4 017 724 623   SNC CENTRE EST SNC 16 rue Raymond Poincare 54000 Nancy 392361358 1 000 – 847 033 1,00 % 10 10       979 000 – 1 167   UESAP SACC V26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 502582596 63 700 3 566 415 5,02 % 3 000 3 000       2 374 009 – 619 866   Titres prêtés             177 177             Total       1 604 634 366 523 538 761   1 114 246 601 514 088 649 – 20 276 768 2 021 398 045 0 480 750 932 – 348 908 203 620 000 (1) Une dépréciation globale a été comptabilisée sur la valorisation de certaines lignes de participation, pour un montant de : 586 680 000 Millions d’€.  3.3 – Opérations avec les entreprises liées :    Entreprises liées Dont opérations avec des sociétés du Groupe CIF 3CIF Filiales opérationnelles CEM CIF Assets Autres Actif 2 847 026 086 N/A N/A N/A 92 256 340 95 351 133 Créances sur établissements de crédit 1 550 081 229 203 811 553 205 553 693 1 140 715 983 0 0 Dont créances rattachées 880 859 0 164 876 715 983 0 0 Opérations avec la clientèle 76 170 478 0 0 0 0 76 170 478 Obligations et autres titres à revenus fixes 114 770 274 11 674 809 10 839 125 0 92 256 340 0 Dont créances rattachées 568 034 411 694 0 0 156 340 0 Autres actifs 9 973 194 0 325 174 0 0 9 648 020 Comptes de régularisation 4 431 001 7 605 1 288   0 4 422 108 Prêts subordonnés 577 383 409 0 7 210 250 570 173 159 0 0 Parts dans les entreprises liées 514 216 501 (1) N/A (1) 0 5 110 527 Passif – 1 939 587 852 1 995 985 425 7 509 913 1 081 272 0 33 125 613 Dettes envers les établissements de crédit – 1 988 100 000 1 989 190 076 0 0 0 0 Dont dettes rattachées – 1 090 076 1 090 076 0 0 0 0 Opérations avec la clientèle 0 0 0 0 0 0 Dettes représentées par un titre 0 0 0 0 0 0 Dont dettes rattachées 0 0 0     0 Autres passifs 12 902 468 6 795 350 5 024 056 1 081 272 0 1 790 Comptes de régularisation 15 332 911 0 2 485 857 0 0 12 847 054 Provisions 20 276 769 0 0 0 0 20 276 769 Dettes subordonnées 0 0 0 0 0 0 Dont dettes rattachées 0 0 0 0 0 0 Hors bilan :             Opérations effectuées de gré a gré sur instruments de couverture 1 943 725 1 943 725 0 0 0 0 Engagements reçus 12 000 000 0 0 0 0 12 000 000 Engagements donnés 165 100 000 0 165 100 000 0 0 0  4 – Autres actifs :    31/12/13 31/12/12 Instruments conditionnels achetés     Comptes de règlement relatifs aux opé. sur titres     Créances relatives au report en arrière des déficits (3) 333 333,33   Etat et Quotes parts groupe (1) 9 658 605 7 594 978 Autres débiteurs divers (2) 10 009 283 4 387 139 Stocks et emplois divers 0 0 Autres actifs divers 3 443 2 246 Créances douteuses nettes 0 0 Créances rattachées 0 0 Total 20 004 664 11 984 363 (1) Le solde correspond aux acomptes versés à l’Etat. (2) Il s’agit principalement des avances de trésorerie et factures à établir faites aux GIE CIF SERVICES et GIE I-CIF au titre de la refacturation annuelle.  5 – Comptes de régularisation :    31/12/13 31/12/12 Comptes d’encaissement 0 0 Comptes d’ajustement 0 0 Comptes d’écart 0 0 Pertes potentielles 0 0 Pertes sur instruments de couverture 0 0 Primes des titres à revenu fixe 0 0 Charges à répartir 0 0 Charges constatées d’avance 0 0 Produits à recevoir (1) 4 431 001 5 038 072 Divers 0 0 Total actif 4 431 001 5 038 072 Comptes d’encaissement 0 0 Comptes d’ajustement 0 0 Comptes d’écart 0 0 Gains potentielles 0 0 Gains sur instruments de couverture 0 0 Produits constatés d’avance 0 0 Charges à payer (2) 16 225 533 13 469 433 Divers 0 0 Total passif 16 225 533 13 469 433  6 – Autres passifs :    31/12/13 31/12/12 Autres opérations sur titres     Instruments conditionnels vendus     Comptes de règlement relatifs aux opérations sur titres     Dettes de titres empruntés     Etat et quotes parts groupe (1) 12 902 578 19 826 136 Autres passifs divers (2) 24 468 552 5 205 619 Dettes rattachées     Total 37 371 130 25 031 755 (1) Correspond pour 5 024 056 € au compte d’attente avec les entités SCI Madrid, BPI, et FPI et pour 7 876 622 € aux dettes de CIFD (intégration fiscale) vis-à-vis des filiales intégrées, (2) Au 31/12/2013 La commission additionnelle sur la garantie de l’état est de 16 777 962,35 €. Elle sera versée le 31/03/2014.  7 – Mouvements des provisions et dépréciations :    31/12/12 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/13 Utilisées Non utilisées Dépréciations des créances inscrites en déduction de l’actif :             Effets publics et assimilés 0         0 Créances sur établissements de crédit 0 623 462       623 462 Créances sur la clientèle 0         0 Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable 2 719     2 719   0 Titres de participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (1) 8 452 975 591 576 949   0   600 029 924 Immobilisations incorporelles et corporelles 0         0 Actions propres 0         0 Autres actifs 0         0 Total 8 455 694 592 200 411 0 2 719 0 600 653 386 Dont provisions constituées au titre du risque pays                   Utilisées Non utilisée     Provisions :             Provisions pour risque d’exécution des engagements par signature 0         0 Provisions pour risque pays 0         0 Provisions pour risque sur opérations de promotion immobilière 0         0 Provisions pour charges de retraite 315 789 0 315 789     0 Autres provisions 8 223 826 15 574 715 1 641 772   0 22 156 769 Dont provisions pour restructuration (2) 0 15 144 464       15 144 464 Dont provisions pour coût du risque 0         0 Dont provisions pour impôts 0         0 Dont provisions pour litige 0   0     0 Dont provisions pour risque sur IFT 0         0 Dont provisions pour situation nette de participation 8 223 825 430 252 1 641 772     7 012 304   8 539 615 15 574 715 1 957 561 0 0 22 156 769 (1) Dont 586 680 K€ au titre de la dépréciation globale des titres des filiales et 4 882 K€ au titre de la SOFIAP. (2) Dont 13 264 K€ au titre des coûts de restructuration des GIE i-CIF et CIF SERVICES.  8 – Tableau de variation des capitaux propres :    Ouverture Affectation résultat 2012 Distribution CAP SOU/RED (1) Autres Résultat 31/12/13 Clôture Capital souscrit 1 310 057 039     – 1 224 095 290     85 961 749 Primes d’émission 0     4 999 999     4 999 9
    Bulletin BALO n°92 du 01/08/2014, affaire n°04192
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/06/2013
    Numéro d’affaire : 03363
    Description : 130336317 juin 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°72Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENTSociété anonyme au capital de 1 310 057 039,52 euros.26/28 rue de Madrid – 75008 PARIS.RCS Paris –  379 502 644. Exercice social du 01/01/2012 au 31/12/2012. A. — Comptes sociaux au 31 décembre 2012. I. — Bilan.(En euros.)  Actif Note 31/12/12 31/12/11 Caisse, banques centrales, ccp   0 0 Effets publics et valeurs assimilées   0 0 Créances sur les établissements de crédits 1 1 985 014 824 2 134 578 143 Opérations avec la clientèle   76 191 537 76 221 340 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 120 732 639 109 133 712 Actions et autres titres à revenu variable 2 0 0 Participations et autres titres détenus à long terme 3 1 272 620 1 272 620 Parts dans les entreprises liées 3 1 123 270 401 1 124 414 970 Immobilisations incorporelles 3 0 0 Immobilisations corporelles 3 36 035 36 035 Autres actifs 4 11 984 363 15 690 681 Comptes de régularisation 5 5 038 072 3 490 631 Total actif   3 323 540 491 3 464 838 133  Contre-valeur euros des actifs en devise.  Passif Note 31/12/12 31/12/11 Dettes envers établissements de crédit 1 1 831 419 555 2 026 479 896 Opérations avec la clientèle   231 947 231 947 Dettes représentées par un titre   0 0 Autres passifs 6 25 031 755 11 641 967 Comptes de régularisation 5 13 469 433 10 839 500 Provisions 7 8 539 615 10 136 635 Dettes subordonnées   0 0 Fonds pour risques bancaires généraux   0 0 Capitaux propres hors FRBG 8 1 444 848 186 1 405 508 188 Capital souscrit   1 310 057 039 1 310 057 039 Primes d’émission   0 0 Réserves   95 451 148 59 141 828 Provisions réglementées et subventions d’investissement       Report à nouveau   0 0 Résultat de l’exercice   39 339 999 36 309 321 Total passif   3 323 540 491 3 464 838 133   Hors bilan Note 31/12/12 31/12/11 Engagements donnés :       Engagements financement donnés 10     Engagements garantie donnés 10 165 100 000 170 491 820 Engagements sur titres donnés       Engagements reçus :       Engagements financement reçus       Engagements garantie reçus       Engagements sur titres reçus   12 000 000 12 000 000  II. — Compte de résultat.(En euros.)    Note 31/12/12 31/12/11 + Intérêts et produits assimilés 12 19 373 573 31 747 335 – Intérêts et charges assimilées 13 – 17 701 102 – 29 510 247 + Revenus des titres à revenu variable 14 55 367 303 43 571 404 + Commissions (produits) 15 0 0 – Commissions (charges) 16 – 1 892 193 – 456 798 +/– Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 17 106 613 – 47 067 +/– Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 18 147 377 – 150 096 + Autres produits d’exploitation bancaire 19 1 228 793 – Autres charges d’exploitation bancaire 20 0 0 Produit net bancaire   55 402 799 45 155 324 – Charges générales d’exploitation 21 – 15 521 697 – 12 501 415 – Dotations aux amortissements et dépréciation sur immobilisations incorporelles et corporelles   0 0 Résultat brut d’exploitation   39 881 102 32 653 909 +/– Coût du risque   0 0 Résultat d’exploitation   39 881 102 32 653 909 +/– Gains ou pertes sur actifs immobilisés 22 – 1 014 620 2 183 427 Résultat courant avant impôts   38 866 482 34 837 336 +/– Résultat exceptionnel       – Impôt sur les bénéfices 23 473 517 1 471 985 +/– Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   0 0 Résultat net   39 339 999 36 309 321  III. — Annexe aux comptes sociaux. Le résultat comptable au 31 décembre 2012 est un bénéfice de 39 339 998.81 euros. Les notes ci-après font partie intégrante des comptes annuels. Note 1. – Faits marquants et comparabilité des exercices. 1.1 Garantie de l’Etat. — Le 15 février 2012 l’agence de notation Moody’s a annoncé mettre sous revue la notation de 114 établissements de crédit européens, et en particulier celle de la 3CIF avec une perspective de dégradation pouvant aller jusqu’à quatre crans, remettant en cause le modèle du groupe CIF, dont le mode de financement est entièrement basé sur des ressources de marché. Menacé ainsi directement de ne plus avoir accès aux refinancements de marché, le groupe CIF a alors mené activement la recherche d’une solution d’adossement destinée à pérenniser son activité. Un banquier-conseil a été désigné et un processus d’information des investisseurs intéressés a été conduit à compter de juin 2012. Aucun participant à la data room n’a fait connaître une intention de poursuivre ses investigations. Le 28 août 2012, l’agence de notation Moody’s a dégradé la note de la dette à long terme de la 3CIF de A1 à Baa1 ainsi de celle de la note à court terme de Prime 1 à Prime 2 ; par ailleurs, la note des obligations foncières de CIF Euromortgage a été abaissée de Aaa à Aa1. Ceci a conduit le conseil d’administration de CIFD à demander et obtenir la garantie de l’Etat, annoncée le 1er septembre 2012 par voie de communiqué officiel du Ministre de l’économie et des finances et actée ultérieurement par l’article 108 de la loi de finances 2013. Les principales conditions de cette garantie, soumise à l’accord de la Commission européenne, sont (i) la mise en résolution ordonnée du CIF, se traduisant par la gestion extinctive de ses portefeuilles et la cession de ses activités viables, (ii) l’interdiction de toute distribution de dividende aux actionnaires (hors aval de l’Etat), (iii) l’ajustement des coûts et charges de fonctionnement du groupe CIF en fonction notamment de l’arrêt de toute activité nouvelle et dans la perspective de l’exécution du plan de résolution et (iv) la cession des actifs mobilisables non strictement nécessaires à une bonne gestion du plan de résolution ordonnée. — Réduction de l’activité commerciale : Par courrier daté du 15 juin 2012, l’Autorité de contrôle prudentiel (ACP) a notifié sa décision de limiter l’activité de production de crédits du CIF, compte tenu de ses difficultés pour assurer le financement pérenne de l’activité et dans l’attente du résultat de la démarche de recherche d’un nouvel actionnariat de référence ; les mesures décidées consistaient à limiter les décaissements associés à la production aux encaissements perçus au titre des amortissements de l’encours, d’une part, et à limiter la durée des concours à 30 ans, d’autre part. Par courrier du 4 septembre, l’ACP assortissait les mesures ci-dessus exposées de contraintes d’octroi complémentaires en matière de durée initiale des prêts, de taux d’endettement et de quotité financée. En conséquence, l’activité commerciale a subi une forte réduction. — La notation du groupe : Le 28 septembre 2012, Fitch, considérant le soutien affirmé de l’Etat, confirmait les notes A/F1 du CIF. Le 25 octobre 2012, Moody’s a ramené la notation de la 3CIF à Baa2 avec maintien sous surveillance avec perspective de dégradation et, conformément à sa méthodologie, celle de CIF Euromortgage à Aa2, dans l’attente de la confirmation de l’engagement du Ministre de l’économie et des finances par le vote de la loi de finances puis par la décision de la Commission européenne. Après la publication de la loi de finances, le 15 janvier 2013, Moody’s a modifié la perspective pour la qualifier de stable. 1.2 Les événements comptables. — Au cours de l’année, l’activité a été marquée par les événements suivants :— Comptabilisation d’une somme de 55 367 304 euros au titre des dividendes provenant de ses filiales.— Aucune distribution de Dividendes aux Actionnaires n’a été réalisée.— Variation des participations : aucun mouvement significatif n’est à souligner.— Nouveaux emprunts octroyés par la 3CIF pour 85 M€ à €uribor 3 mois + marge de 10 PB.— Continuité de l’autorisation de découvert avec la 3CIF, mise en place en 2007, sans limitation de montant (contrat Evergreen) pour répondre aux besoins de refinancement de CIFD.— Dans le cadre de l’acte de cession des titres AERIOS, CIFD s’est engagé à couvrir la dépréciation de la survaleur, au cours des exercices 2011, 2012 et 2013 et ceci dans la limite de 50 %, soit pour 2,349 millions d’euros. Au cours De l’exercice 2012, CIFD a comptabilisé une charge au titre de l’exécution de la garantie d’engagement de 1,892 millions.— A la demande expresse de CIFD, SOFIAP a déployé un effort commercial important pour regagner sa clientèle de cheminots. Une étude a été menée pour valoriser les charges supplémentaires engendrées par ce développement en 2011. L’estimation que CIFD a été amenée à prendre en charge pour compenser en partie les coûts supplémentaires de SOFIAP, a été comptabilisée pour un montant de 705 680 euros en 2011. L’évaluation définitive finalisée pendant le premier semestre 2012 a engendré la comptabilisation d’une charge supplémentaire de 269 855 euros.— CIFD ne détient, comme pour l’exercice 2011, aucun actif relatif au marché américain des « subprime », ni d’actif garanti par une agence américaine de rehaussement de crédit ni n’a réalisé d’opération avec le groupe du courtier Bernard Madoff. Note 2. – Evénements postérieurs à la clôture. La Commission européenne a publié une décision en date du 21 février 2013 autorisant la République française à délivrer sa garantie aux nouvelles émissions de 3CIF ainsi qu’aux engagements de la 3CIF envers CIF Assets et CIF Euromortgage. Cette autorisation temporaire est accordée pour une durée de six mois ; ce délai doit permettre l’étude de la demande de garantie définitive qui doit lui être soumise. La mise en place d’une garantie temporaire valable jusqu’au 22 août 2013. — Ceci a permis à la République française, à CIFD ainsi qu’à la 3CIF, CIF Euromortgage, CIF Assets et à la Banque de France de signer le 28 février 2013 le texte définitif du protocole relatif à la garantie de l’Etat : celle-ci s’articule en deux volets : une garantie d’une portée de 7 Mds€ au bénéfice des titres financiers qui seront émis par la 3CIF pour refinancer les actifs du CIF, et une garantie des dépôts de CIF Euromortgage et CIF Assets auprès de la 3CIF, dont la portée est de 11 Mds€ et visant à pérenniser l’emploi des excédents de trésorerie de ces entités au bénéfice du refinancement du CIF. La rémunération de la garantie temporaire des titres financiers est fixée à 0,9 % de l’encours pour les refinancements d’une durée initiale comprise entre trois et douze mois et 1 % pour les titres d’une durée initiale supérieure (sans pouvoir excéder trois ans) ; la rémunération de la garantie des dépôts est fixée à 1,6 % de l’encours pour une durée initiale inférieure à trois mois et à des niveaux égaux à celle de la garantie des titres financiers pour les durées initiales supérieures à trois mois. Ces rémunérations ont pour objectif de corriger la distorsion de concurrence résultant de la garantie de l’Etat. A titre de garantie, CIFD s’est engagé à nantir au profit de l’Etat les titres de ses filiales (3CIF, CIF Euromortgage, BPI et les sociétés financières régionales), dans un délai de quatre mois : le conseil d’administration de CIFD, en sa séance du 19 mars 2013, a pris les décisions permettant la réalisation de cette opération. Un comité de suivi a été constitué, selon les termes du protocole, composé de représentants de l’Etat désignés par le Trésor et, avec voix consultative, des dirigeants responsables de CIFD. Ce comité est chargé de superviser l’élaboration du plan définitif qui sera soumis à la Commission européenne, de surveiller l’application de ce plan, de veiller au respect des conditions attachées à la garantie de l’Etat et d’autoriser les décisions en matière de refinancement, d’engagements financiers ou de cessions d’actifs significatifs (supérieurs à 750 k€) et d’honoraires de conseils juridiques ou financiers. La notation des nouvelles émissions du groupe. — Durant la période de garantie provisoire, la 3CIF a réactivé son programme de titres de créances négociables : certificats de dépôt à moins d’un an et bons à moyen terme négociables d’une durée maximale de 3 ans. Le 7 mars 2013, Fitch a attribué les notes AAA/F1+ aux émissions de la 3CIF garanties par l’Etat et le 8 mars Moody’s a attribué les notes Aa1 et P-1, avec perspective négative. Le financement du groupe. — La 3CIF a entamé ses émissions dès mars 2013 ; en conséquence, les échéances d’emprunts du mois de mars, d’un montant d’1,8 G€, ont été honorées sans difficulté ; le marché a accueilli favorablement le retour du CIF sur le marché, ce qui permet de prévoir une réalisation satisfaisante du programme de refinancement autorisé. Note 3. – Continuité de l’exploitation. Les comptes ont été établis sur les principes applicables en continuité d’exploitation qui reposent sur différentes hypothèses et notamment :— L’approbation par la CE d’un plan de résolution ordonnée incluant une garantie de l’Etat,— L’octroi par la République française d’une garantie définitive à l’issue de la phase provisoire. La mise en œuvre de la garantie définitive est soumise à l’accord de la Commission européenne sur un plan définissant les conditions de la résolution ordonnée ; le projet de plan s’articule sur les principes suivants :— d’une part, le CIF a entamé la recherche d’acquéreurs pour les activités viables, filiales ou fonds de commerce, qui auront vocation à être exclus du périmètre de la résolution ordonnée ; ces activités devront soit avoir été cédées pendant la période de garantie temporaire soit être à un stade très avancé de négociation avant la mise en place de la garantie définitive.— d’autre part, la production de crédits des activités non viables (donc pour lesquelles aucune cession n’aura été engagée avant la décision de garantie définitive) cessera à compter de la décision d’accord d’une garantie définitive.— enfin, les portefeuilles d’actifs, de passifs et d’instruments financiers dérivés conservés seront gérés de façon patrimoniale, reposant sur leur portage à maturité, ce qui permettra d’en optimiser la valeur. Ceci concerne plus particulièrement le portefeuille de crédits et le portefeuille de titres classés en titres d’investissement. Le projet de plan inclut des mesures destinées à réorganiser la gestion et le recouvrement des portefeuilles, avec pour objectif prioritaire de les sécuriser ; ceci passe par le maintien des compétences-clés, par l’homogénéisation des méthodes des filiales opérationnelles et par la simplification de l’organisation. En application du règlement CRC 2000-06, un passif est comptabilisé lorsque l’entité a une obligation à l’égard d’un tiers, et qu’il est probable ou certain que cette obligation provoquera une sortie de ressources au bénéfice de ce tiers sans contrepartie au moins équivalente attendue de celui-ci. Les décisions en matière de réorganisation n’ont pas été formalisées avant le 31 décembre 2012 et ne le seront qu’en fonction des décisions définitives de la Commission européenne. Ainsi, les coûts associés à la réorganisation ne peuvent, aux termes de la réglementation, être enregistrés, en l’absence de décisions formelles par les instances de gouvernance mais constituent un passif éventuel. Du fait de la décision de porter à leur maturité les portefeuilles de crédits et de titres d’investissement, l’activité de gestion de ces portefeuilles respecte la convention de continuité de l’exploitation ; en conséquence, l’évaluation de ces actifs est réalisée selon cette convention. Ceci est validé par l’évaluation du résultat prévisionnel de l’extinction de la totalité de ces actifs qui a été établi sur la base d’un coût de la garantie définitive inférieur au coût de la garantie temporaire, pratique observée dans les cas de résolution ordonnée, et sur la base d’un scénario prudent d’évolution du coût du risque. Bien que le CIF considère ce scénario comme le plus plausible, des incertitudes demeurent quant à la position définitive que retiendra la Commission européenne en qui concerne les modalités et le coût de la garantie, variables-clés des prévisions financières. En outre, l’accentuation de la crise économique pourrait provoquer une augmentation du coût du risque supérieure à celle déjà prévue. Note 4. – Principes et méthodes de présentation. 4.1 Présentation des comptes. — Les états financiers sont présentés en euros avec un comparatif au 31/12/2011. 4.2 Notes aux états financiers. — Les données chiffrées mentionnées dans les notes sont exprimées en euros (sauf mention particulière). Note 5. – Principes comptables et méthodes d’évaluation. La préparation des états financiers requiert de la part de la Direction de CIFD l’utilisation d’estimations et d’hypothèses susceptibles d’impacter les montants qui figurent dans ces états financiers et les notes qui les accompagnent. Cet exercice suppose de la part de la Direction l’exercice d’un jugement et l’utilisation des informations disponibles à la date d’élaboration des états financiers pour procéder aux estimations nécessaires. Ces estimations reposent sur des hypothèses qui ont par nature un caractère incertain, les réalisations étant susceptibles de différer parfois de manière significative des données prévisionnelles utilisées. Les estimations et hypothèses s’appliquent en particulier sur :— les tests de dépréciation effectués sur les titres de participation et parts dans les entreprises liées,— les provisions pour risques et charges. 5.1 Créances sur les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux qui sont matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension, quelle que soit la nature de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits. Les créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle sont inscrites au bilan à leur valeur nominale augmentée des intérêts courus et non échus. Les prêts consentis signés mais non encore versés sont enregistrés en hors bilan dans la catégorie : engagements de financement. Le règlement 2002-03 du CRC (et l’avis 2002-04 du CNC), relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF, est appliqué chez CIFD depuis le 1er janvier 2003. Ce texte conduit, à l’intérieur du poste « Créances sur la clientèle » à présenter sur une ligne spécifique les encours restructurés à des conditions hors marché d’une part, et à déclasser les encours douteux présentant un risque avéré, présumé par une ancienneté de plus d’un an, en encours douteux compromis d’autre part. CIFD n’a aucun encours relevant de ce règlement. 5.2 Natures de dépréciations et provisions : A) Dépréciations individualisées : — Dépréciations en capital : Lorsqu’il survient un risque de non recouvrement partiel ou total des créances, ou de non tenue des engagements des débiteurs, des dépréciations sont dotées au compte de résultat, au poste : Coût du risque. Ces dépréciations sont déterminées sur la base d’examens réguliers, dossier par dossier, et en tenant compte de l’analyse du risque et des garanties disponibles. — Dépréciations des intérêts : Une dépréciation est constituée en minoration des comptes d’intérêts à hauteur des intérêts courus et échus des prêts faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Si ces intérêts viennent à être payés, ils sont enregistrés dans cette rubrique lors de leur encaissement. Les intérêts concernant des clients pour lesquels des échéances restent impayées pendant plus de trois mois ou le cas échéant six pour l’immobilier sont dépréciés pour leur totalité en minoration des comptes d’intérêts dans lesquels ils ont été enregistrés initialement. Par contagion, l’encours en capital de ces clients est classé en créances douteuses même si l’analyse du risque ne conduit pas à déprécier le risque en capital. Le règlement 2002-03 du CRC modifié par le règlement 2005-03, qui impose le calcul actuariel des dépréciations pour risques de crédits avérés est appliqué depuis le 1er janvier 2005. Par ailleurs, dans un but d’harmonisation entre les normes françaises et les normes IFRS, le groupe CIFD a choisi de comptabiliser les intérêts sur encours douteux compromis dès l’exercice 2005. B) Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) : Aucun FRBG n’a été constaté dans les comptes. C) Provision retraite : Une provision est constituée pour couvrir les charges liées aux indemnités de départ en retraite du personnel. Au 31/12/2012, cette provision s’élève à 315 789 euros. 5.3 Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 00-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l’activité de portefeuille, titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées. Les règles comptables sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc.…) et sont fonction de la finalité des opérations. CIFD détient des portefeuilles de titres de placement et de participation dont les règles comptables sont : — Titres de placement : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à 6 mois ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistrée en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement. Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable. Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ». Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés. Les transferts d’une catégorie de portefeuille à l’autre, à la suite d’une modification de l’intention de détention, s’opèrent au prix de marché du jour du transfert. Dans cette rubrique sont classés les titres subordonnés à durée indéterminée émis par la Financière Sud Rhône Alpes Auvergne. — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : L’actif net comptable de CIFD est constitué pour l’essentiel des titres des sociétés du groupe Crédit immobilier de France qu’elle contrôle. Compte tenu des événements survenus en 2012, un test de dépréciation de ces participations a été conduit. La méthode de valorisation est exposée ci-dessous. Compte tenu de la perspective d’arrêt de l’activité commerciale du CIF, seule la valeur d’actif net réévalué (ANR) a été calculée, les autres méthodes (valorisation du fonds de commerce, comparables boursiers,…) n’étant plus adaptées. La valeur actuelle nette des portefeuilles d’actifs, de passifs et d’instruments financiers dérivés a été déterminée sur la base du 30 juin 2012, la situation ayant peu évolué au cours du second semestre 2012 du fait du très fort ralentissement de la production de crédits du groupe. Les flux futurs des portefeuilles financiers ont été actualisés en tenant compte :— du coût de gestion et de recouvrement individuel de chaque société,— des revenus complémentaires sous forme de commissions, (assurances et commissions diverses) et d’indemnités de remboursement anticipé,— du coût du risque à terminaison de chaque portefeuille de crédits, en s’appuyant sur la méthode de prévision du CIF, dont les résultats ont été corroborés par les travaux du cabinet Deloitte ; les paramètres de probabilité de défaut et de perte en cas de défaut employés pour cette évaluation sont plus prudents que les valeurs observées en 2011 et 2012. La courbe des taux d’actualisation inclut un spread sur Euribor de 200 points de base destiné à couvrir le coût de la garantie de l’Etat (sur base du coût de la garantie temporaire), le coût de refinancement sur les marchés, évalué compte tenu de la garantie de l’Etat, et une prime de risque complémentaire destinée à couvrir tous les aléas potentiels sur les différents paramètres : évolution du coût de la garantie, du spread de refinancement, des frais de gestion, date de la libération des fonds propres,… Afin de refléter la réalité économique, le mécanisme de refinancement des filiales opérationnelles par la 3CIF et CIF Euromortgage a été neutralisé ; ainsi, le portefeuille de prêts titrisés a été affecté individuellement aux sociétés qui l’ont commercialisé et le gèrent ; parallèlement, la revalorisation du passif de la 3CIF et de CIF Euromortgage a été allouée individuellement aux filiales selon leur consommation de ces financements pour leur exploitation. Ainsi, 3CIF et CIF Euromortgage sont considérées comme transparentes, de même que les GIE CIF Services et i-CIF, dont le résultat à terminaison a été réaffecté à leurs membres au prorata de leur participation. Les actifs et passifs comptables sans valeur ont été extournés et les plus-values latentes sur les autres actifs ainsi que la fiscalité latente ont été prises en compte. Sur la base de ces travaux et compte tenu que la pratique observée dans les cas de résolution ordonnée aboutit à un coût de la garantie définitive inférieur au coût de la garantie temporaire, il n’a pas été procédé à une dépréciation des titres détenus par CIFD. Si des marges de sécurité ont été intégrées dans cette évaluation, une incertitude sur la valorisation réalisée résulte de la décision que prendra la Commission européenne sur les modalités, notamment de retour des fonds propres, et le coût de la garantie définitive de l’Etat. Par ailleurs, pour certaines entités, la valeur d’usage des titres est estimée en fonction de la situation nette à la date de clôture des entités dont CIFD détient des titres, au 31 décembre 2012, le stock des provisions est le suivant :    Provisions pour dépréciation titres Provisions pour risques GIE CIF SERVICES – 400,00 – 742 030,79 SNC L’INFORMATIQUE POUR LES PRETS – 4 999 000,00 – 5 474 183,28 GIE I-CIF – 2 309 000,00 – 1 722 710,16 CEGERIS – 1 144 575,11 – 284 900,71 SCI 26-28 Rue de Madrid 0,00     – 8 452 975,11 – 8 223 824,94  Les plus ou moins-values de cession, et les mouvements de dépréciation, sont enregistrés au compte de résultat dans la rubrique : Gains nets sur actifs immobilisés. Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable. 5.4 Immobilisations et charges différées & à étaler. — En application du règlement 2002-10 du CRC relatif au traitement de l’amortissement et de la dépréciation des actifs modifié par le règlement CRC 2003-07 et le règlement CRC 2004-06, au 1er janvier 2005, le groupe CIFD a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Les amortissements sont calculés sur la durée d’utilité des immobilisations. Les immobilisations sont inscrites à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition T.V.A. non récupérable incluse. Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire et sur les durées suivantes :  Matériel de bureau 5 ans Outillage 10 ans Matériel informatique 3 ans Matériel de transport 5 ans Mobilier (sauf meubles anciens) 10 ans Mobilier : meubles anciens Non amortissable Œuvres d’art Non amortissable Agencements de locaux 10 ans Installations téléphoniques 5 ans Installations générales techniques 15 ans Agencement salles de coffre 20 ans  Lorsque la réglementation fiscale autorise la prise en compte d’un calendrier d’amortissement plus rapide que la durée probable d’utilisation retenue pour le calcul des dotations aux amortissements en comptabilité, CIFD enregistre l’excédent d’amortissement entre la méthode fiscale et la méthode comptable en provisions réglementées – amortissements dérogatoires. L’avis n° 2004-15 du CNC relatif au traitement des charges différées ou à étaler est appliqué depuis le 1er janvier 2005. 5.5 Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit et la clientèle sont ventilées d’après leur durée initiale ou la nature de ces dettes : dettes à vue (dépôts à vue, comptes ordinaires) et dettes à terme pour les établissements de crédit ; comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Ces dettes intègrent les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs, effectuées avec ces agents économiques. Les intérêts courus sur ces dettes sont portés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 5.6 Instruments financiers à terme. — Le montant notionnel de ces instruments est inscrit au hors bilan à des fins de suivis interne et réglementaire mais ne figure pas parmi les engagements de hors bilan publiés. Les charges et produits sur instruments financiers à terme sont constatés en compte de résultat sur la ligne « Intérêts et produits assimilés » ou « Intérêts et charges assimilées ». Conformément au règlement n° 2004-16 du CRC relatif aux informations à fournir sur la juste valeur des instruments financiers, CIFD a indiqué au niveau de ses annexes et pour chaque catégorie d’instruments, les plus ou moins-values latentes au 31/12/2012. 5.7 Impôt sur les sociétés. — Le taux normal de l’impôt sur les bénéfices est de 33 1/3 %. Les plus et moins-values réalisées sur les titres en portefeuille sont soumises au régime d’imposition de droit commun, soit 33 1/3 %, excepté celles réalisées sur les titres de participation qui bénéficient du régime des plus-values à long terme. Une contribution de 3,3 % a été instituée sur les résultats des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2000. Instaurée par la quatrième loi de finance rectificative pour 2011, CIFD est assujettie à la contribution exceptionnelle et temporaire de 5 % en tant que société tête de groupe d’intégration fiscale, ayant un chiffre d’affaires supérieur à 250 millions d’euros. La société Crédit Immobilier de France Développement a tenu compte de ces contributions pour déterminer l’impôt courant dû au titre de chacune des périodes. L’impôt sur les bénéfices constitue une charge de la période à laquelle se rapportent les produits et les charges. Dans le cadre de la Convention d’Intégration Fiscale entre CIFD, la SCI 26-28 rue de Madrid, 3 CIF, CIF Euromortgage et Banque Patrimoine et Immobilier, CIFD comptabilise d’une part, la dette globale du Groupe et d’autre part, les créances éventuellement sur ses filiales, représentant leur quote-part d’impôt définie dans la Convention. 5.8 Solidarité financière du Groupe CIFD. — Dans le cadre du contrat de solidarité financière du groupe Crédit Immobilier de France, CIFD s’est engagée à répondre à toute demande du Gouverneur de la Banque de France, de fournir à ses filiales financières le soutien financier nécessaire, afin de garantir la liquidité et la solvabilité de celles-ci. Dans ce but, chacune des filiales, dont la Caisse Centrale et à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est elle-même engagée à répondre à première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds nécessaire, destiné à préserver la liquidité et/ou la solvabilité d’une entité du groupe. Note 6. – Annexe chiffrée. 1 – Créances et dettes sur établissements de crédit :  Actif 31/12/12 31/12/11 Créances à vue 213 508 287 162 882 827 Comptes ordinaires 213 508 287 162 882 827 Prêts et pension au jour le jour 0 0 Titres reçus en pension livrée 0 0 Créances à terme 1 771 506 537 1 971 695 316 Prêts à terme 1 181 650 091 1 104 482 943 Titres reçus en pension livrée 0 0 Prêts participatifs (1) 3 127 773 278 575 247 Autres prêts subordonnés (1) 586 728 673 588 637 126 Total 1 985 014 824 2 134 578 143 Dont créances rattachées 1 030 705 5 458 779   (1) Détail des prêts participatifs et prêts subordonnes (1) CIF Centre Est 3 048 980,35   CIF Centre Ouest 4 116 123,47   CIF Nord 0,00   CIF Ouest 78 793,00   CIF Ouest 0,00 Euribor 3 mois + d’une marge variable CIF Ouest 0,00 Taux d’intérêt progressif en fonction de l’amélioration du coefficient d’exploitation CIF Euromortgage 570 000 000,00 Euribor 3 mois + 10 pb BPI 0,00 Euribor 3 mois + marge participative pour respecter un coefficient d’exploitation de 76 % Caution Mutuelle 12 400 000,00 Euribor 3 mois + 50 pb   589 643 896,82     Passif 31/12/12 31/12/11 Dettes à vue 0 0 Comptes ordinaires     Emprunts au jour le jour 0 0 Titres donnés en pension livrée 0 0 Dettes à terme 1 831 419 555 2 026 479 896 Emprunts à terme 1 831 419 555 2 026 479 896 Titres donnés en pension livrée 0 0 Total 1 831 419 555 2 026 479 896 Dont dettes rattachées 919 555 5 979 896  2 – Ventilation du portefeuille titres :    Effets publics & valeurs assimilées Obligations & autres titres à revenu fixe Actions & autres titres à revenu variable Total Titres de transaction 0 0 0 0 Titres de placement 0 118 081 598 0 118 081 598 Titres d’investissement 0 2 651 041 0 2 651 041 Titres de l’activité de portefeuille 0 0 0 0 Total 0 120 732 639 0 120 732 639 Dont créances rattachées 0 567 225 0 567 225 Dont titres prêtés 0 0 0 0 Dont titres cotés (*)   109 485 000 0   Dont titres émis par des organismes publics 0 0     Dont titres participatifs   0     Dont autres titres subordonnés   10 839 125     (*) Valeur nette hors créances rattachées.  — Informations diverses sur titres :    Placement Investissement T.A.P. Différence entre prix d’acquisition et prix de remboursement 0 0   Positive 0 0   Négative 0 0   Titres vendus avant leur échéance   0   Plus-values latentes 0   0 Moins-values latentes provisionnées 0   0  3.1 – Actif immobilise :    Montant brut 31/12/11 Transfert Montant brut 31/12/12 Provisions amort Montant net 31/12/12 Participations et autres titres 1 272 620 0 1 272 620   1 272 620 Titres de participation et parts sur entreprises liées 1 131 723 370 6 1 131 723 376 – 8 452 975 1 123 270 401 Immobilisations incorporelles 0 0 0 0 0 Immobilisations corporelles 36 035 0 36 035 0 36 035 Avances aux SCI 0 0 0 0 0 Créances douteuses 0 0 0 0 0 Total 1 133 032 025 6 1 133 032 031 – 8 452 975 1 124 579 056 (*) Valeur nette hors créances rattachées.  CIFD ne détient aucun titre coté. Immobilisations corporelles :    Montant brut Agencements et installations   Matériel de Bureau et informatique   Mobilier de bureau   Matériel de transport   Autres immobilisations corporelles 36 035 Total 36 035  3.2 Filiales et participations :  Dénomination Forme juridique Siège social N° SIREN Capital Réserve et report à nouveau avant affectation du résultat % détenu Valeur brute Valeur nette Prêts et avances consentis an 31/12/12 Cau-tions et avals données PNB ou C.A. Résultat du dernier exercice clos Divi-dendes encaissés ou en cours d’encaissement en 2012 Ecart de réévaluation Dépréciations sur prêts et Date de clôture A.I Filiales et participations (+50%) :                                 CIF SUD OUEST SA 11 cours du 30 Juillet 33000 Bordeaux 391 761 137 212 566 743 66 824 692 51.00 % 114 638 792 114 638 792     47 288 768 10 781 475 7 019 539     31/12/2012 FIN REG DE CI DE BRETAGNE SA 9 rue du 71 RI 22001 St-Brieuc 391 602 364 137 751 015 36 653 162 51.00 % 76 712 467 76 712 467     19 964 520 4 182 671 1 311 390     31/12/2012 FIN NORD PAS CALAIS SA 7 rue de Tenremonde 59005 Lille 391 464 591 68 001 580 94 989 471 50.99 % 70 795 743 70 795 743 0   41 506 847 6 155 246 3 001 114     31/12/2012 CIF RHONE ALPES AUVERGNE SA 93/95 rue Vendôme 69457 Lyon Cedex 06 391 563 939 181 039 170 15 646 968 51.00 % 94 762 416 94 762 416 10 839 125   45 134 244 486 504 4 807 530     31/12/2012 CIF CENTRE EST SA 9 bd Rembrandt 21000 Dijon 391 691 607 137 249 893 41 487 079 51.00 % 78 228 292 78 228 292 13 027 428   31 738 478 2 630 508 3 167 098     31/12/2012 STE FIN REG HAB BRETAGNE ATLANTIQUE SA 5/7 place de la Libération 56000 Vannes 391 598 273 0 0 51.00 % 0 0     0 0 0     31/12/2012 CI DE FRANCE MEDITERRANEE SA 7 rue Jean Fiolle 13006 Marseille 391 654 399 78 775 064 50 673 287 51.04 % 55 232 279 55 232 279     36 994 614 2 555 952 2 481 170     31/12/2012 CIF CENTRE OUEST SA 11 rue Albin Haller BP 285 86007 Poitier 391 575 370 110 971 512 18 706 349 51.00 % 57 302 620 57 302 620 4 116 123   20 079 653 2 293 836 1 666 424     31/12/2012 CIF OUEST SA 14 rue de Lourmel 44000 Nantes 391 570 421 118 065 060 20 279 151 53.76 % 66 430 692 66 430 692 6 832 281   27 831 168 2 213 239 2 538 650     31/12/2012 SOFIAP SA 7 rue Pierre Levee 75011 Paris 391 844 214 60 137 760 26 267 371 51.00 % 33 799 617 33 799 617     20 611 709 3 307 690 531 618     31/12/2012 3CIF SA 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 339 350 712 117 013 941 131 198 391 99.89 % 206 017 338 206 017 338 17 385 000   56 141 117 29 034 404 18 354 936     31/12/2012 CIF ILE DE France SA 59 rue de Provence 75439 Paris Cedex 0 340 276 112 84 855 802 25 868 381 51.06 % 49 546 350 49 546 350     31 231 347 – 2 502 520 1 279 355     31/12/2012 Banque Patrimoine et Immobilier SA 4, rue du Général Foy 75008 Paris 381 804 905 117 386 000 21 802 588 100.00 % 89 999 233 89 999 233 194 100 000   41 723 629 – 6 779 159 5 775 342     31/12/2012 SCI 26-28 Rue de Madrid SCI 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 439 141 375 1 000 – 3 032 518 99.00 % 990 990 64 000 000   3 432 545 – 5 368 469 0     31/12/2012 ASSURANCES ET CONSEILS SA 24 avenue des Grésillons 92600 Asnières 328 622 220 725 250 19 224 433 99.97 % 18 749 510 18 749 510     16 144 176 232 922 493 099     31/120012 CEGERIS SA 4 rue du Général Foy 75008 Paris 421 719 410 38 112 – 341 218 59.84 % 1 144 575 – 284 901     454 046 – 469 520 0     31/12/2012 AERIOS CCF (cession en 2011) SAS 44 quai Charles de Gaulle 69006 Lyon 493 526 115 0 0 100.00 % 0 0     0 0 0     31/12/2012 CIF EUROMORTGAGE SA 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 434 970 364 100 000 000 20 369 138 100.00 % 107 199 675 107 199 675 1 540 000 000   22 484 853 12 099 056 2 939 991     31/12/2012 SNC L’INFORMATIQUE POUR LES PRETS SNC 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 500 722 574 5 000 000 – 10 475 279 99.98 % 4 999 000 – 5 474 183     2 070 000 1 231 851 0     31/12/2012 A.2 PARTICIPATIONS (10 a 50 %)                                 GIE CIF SERVICES GIE 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 434 823 019 1 300 – 2 413 200 30.77 % 400 – 742 031 0   25 718 577 – 506 571 0     31/12/2012 GIE I-CIF GIE 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 448 796 409 20 000 500 – 34 938 909 11.54 % 2 309 000 – 1 722 710 0   30 739 129 – 5 479 462 0     31/12/2012 B.1 Filiales non reprises en A :                                 a. Filiales françaises                                 b. Filiales étrangères                                 B.2 Participations non reprises en A :                                 a. Filiales françaises                                 PROCIVIS SA 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 391 779 196 51 390 199 475 531 8.07 % 4 960 823 4 960 823 12 000 000   3 002 254 – 72 335 0     31/12/2012 SCI ALEXANDRE RIBOT SCI 9 bd Rembrandt 21000 Dijon 501 723 464 3 500 000 – 62 978 1.00 % 35 000 35 000     203 051 – 107 162 0     31/12/2012 SFGAS SA 13 rue Auber 75009 Paris 390 818 235 825 015 841 922 14.29 % 128 019 128 019     4 322 315 2 157 0     31/03/2011 SNC CENTRE EST SNC 16 Raymond Poincare 54000 Nancy 392 361 358 1 000 – 847 033 1.00 % 10 10     1 120 329 – 280 896 0     31/12/2012 UESAP SACC 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 502 582 596 63 700 3 566 415 5.02 % 3 000 3 000     2 828 890 – 9 762 0     31/12/2012 b. Filiales étrangères                                 Total       1605 359 616 542 763 194   1 132 995 840 1 116 319 040 1 862 299 957     55 631 655 55 367 256        3.3 – Opérations avec les entreprises liées :    Entreprises liées Dont opérations avec des sociétés du Groupe CIF 3CIF filiales opérationnelles CEM CIF Assets Autres Actif 3 317 921 012 528 577 324 1 016 997 581 1 650 787 835 0 121 558 272 Créances sur établissements de crédit 1 389 577 358 207 927 267 211 076 713 970 573 378 0 0 Dont créances rattachées 818 155 0 244 777 573 378 0 0 Opérations avec la clientèle 76 191 537 0 0 0 0 76 191 537 Obligations et autres titres à revenus fixes 120 732 639 109 893 514 10 839 125 0 0 0 Dont créances rattachées 567 225 567 225 0 0 0 0 Autres actifs 11 982 108 4 731 572 325 174 2 863 405 0 4 061 957 Comptes de régularisation 5 038 072 7 632     0 5 030 440 Prêts subordonnés 589 856 446 0 7 305 069 570 151 377 0 12 400 000 Parts dans les entreprises liées 1 124 542 852 206 017 339 787 451 500 107 199 675 0 23 874 338 Passif 1 853 883 991 1 831 419 673 3 925 944 0 0 18 538 374 Dettes envers les établissements de crédit 1 831 419 555 1 831 419 555 0 0 0 0 Dont dettes rattachées 919 555 919 555 0 0 0 0 Opérations avec la clientèle 0 0 0 0 0 0 Dettes représentées par un titre 0 0 0 0 0 0 Dont dettes rattachées 0 0 0     0 Autres passifs 1 582 770 0 1 577 610 0 0 5 160 Comptes de régularisation 12 657 840 118 2 348 334 0 0 10 309 388 Provisions 8 223 826 0 0 0 0 8 223 826 Dettes subordonnées 0 0 0 0 0 0 Dont dettes rattachées 0 0 0 0 0 0 Hors bilan             Opérations effectuées de gré a gré sur instruments de couverture 2 429 656 2 429 656 0 0 0 0 Engagements reçus 12 000 000 0 0 0 0 12 000 000 Engagements donnés 165 100 000 0 165 100 000 0 0 0  4 – Autres actifs :   31/12/12 31/12/11 Instruments conditionnels achetés 0 0 Comptes de règlement relatifs aux opérations sur titres 0 0 Créances relatives au report en arrière des déficits 0 0 Etat et Quotes-parts groupe (1) 7 594 978 9 097 454 Autres débiteurs divers (2) 4 387 139 6 577 502 Stocks et emplois divers 0 0 Autres actifs divers 2 246 15 725 Créances douteuses nettes 0 0 Créances rattachées 0 0 Total 11 984 363 15 690 681 (1) Le solde correspond à la dette des filiales intégrées fiscalement. (2) Il s’agit principalement des avances de trésorerie et factures à établir faites aux GIE CIF SERVICES et GIE I-CIF au titre de la refacturation annuelle.  5 – Comptes de régularisation :    31/12/12 31/12/11 Comptes d’encaissement 0 0 Comptes d’ajustement 0 0 Comptes d’écart 0 0 Pertes Potentielles 0 0 Pertes sur instruments de couverture 0 0 Primes des titres à revenu fixe 0 0 Charges à répartir 0 0 Charges constatées d’avance 0 5 455 Produits à recevoir (1) 5 038 071 3 485 176 Divers 0 0 Total actif 5 038 071 3 490 631 Comptes d’encaissement 0 0 Comptes d’ajustement 0 0 Comptes d’écart 0 0 Gains Potentielles 0 0 Gains sur instruments de couverture 0 0 Produits constatés d’avance 0 0 Charges à payer (2) 13 469 433 10 839 500 Divers 0 0 Total passif 13 469 433 10 839 500 (1) Au 31/12/2012 dont : Cif-Services 5 030 440€ et Procivis 7 631€. Au 31/12/2011 dont : Cif-Services 3 384 650€ et Procivis 16 467€. (2) Au 31/12/2012 dont : frais I-Cif 554 575€ et Cif-Services 9 754 813€. Au 31/12/2011 dont : frais I-Cif 664 878€ et Cif-Services 7 753 973€.  6 – Autres passifs :    31/12/12 31/12/11 Autres opérations sur titres     Instruments conditionnels vendus     Comptes de règlement relatifs aux opérations sur titres     Dettes de titres empruntés     Etat (1) 19 826 136 10 651 454 Autres passifs divers 5 205 619 990 513 Dettes rattachées     Total 25 031 755 11 641 967 (1) Au 31/12/2012 les dettes de CIFD (intégration fiscale) vis-à-vis des filiales intégrées fiscalement sont de 16 241 397€ et dettes vis-à-vis de l’Etat pour 3 584 738€.  7 – Mouvements des provisions et dépréciations :    31/12/11 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/12 Utilisées Non utilisées Dépréciations des créances inscrites en déduction de l’actif :             Effets publics et assimilés 0         0 Créances sur établissements de crédit 0         0 Créances sur la clientèle 0         0 Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable 0         0 Titres de participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme 7 308 400 1 144 575   0   8 452 975 Immobilisations incorporelles et corporelles 0         0 Actions propres 0         0 Autres actifs 0         0 Total 7 308 400 1 144 575 0 0 0 8 452 975 Dont provisions constituées au titre du risque pays             Provisions :             Provisions pour risque d’exécution des engagements par signature 0         0 Provisions pour risque pays 0         0 Provisions pour risque sur opérations de promotion immobilière 0         0 Provisions pour charges de retraite 1 676 242 0 1 360 453     315 789 Autres provisions 8 460 393 1 101 650 0 1 338 217 0 8 223 826 Dont provisions pour restructuration 0         0 Dont provisions pour coût du risque 0         0 Dont provisions pour impôts 0         0 Dont provisions pour litige 0 0 0     0 Dont provisions pour risque sur IFT 106 612 0   106 612   0 Dont provisions pour situation nette de participation (1) 8 353 780 1 101 650   1 231 605   8 223 825   10 136 635 1 101 650 1 360 453 1 338 217 0 8 539 615 (1) Dans le cas où la situation nette à la date de clôture des entités dont CIFD détient des titres est négative par rapport à la valeur des titres provisionnée à 100 %, une provision complémentaire est constituée au passif soit au 31 décembre 2012 pour 8 223 825€, dont SNC l’Informatique pour les Prêts 5 424 183€, GIE I-CIF 1 722 710€ GIE CIF-SERVICES pour 742 031€ et CEGERIS pour 284 901€.  8 – Tableau de variation des capitaux propres :    Ouverture Affectation résultat 2011 Distribution Cap sou/red CHGT meth. Autres (1) Résultat 31/12/12 Clôture Capital souscrit 1 310 057 039             1 310 057 039 Primes d’émission 0             0 Réserve légale 17 592 676 1 815 467           19 408 143 Réserves statutaires 218 583             218 583 Autres réserves 41 330 569 34 493 854       0   75 824 422 Ecart de réévaluation 0             0 Réserve spéciale des PVLT 0             0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0             0 Report à nouveau 0         0   0 Résultat de l’exercice 36 309 321 – 36 309 321         39 339 999 39 339 999 Total capitaux propres hors FRBG 1 405 508 188 0 0 0 0 0 39 339 999 1 444 848 186 Distribution de dividendes   0             (1) Le capital de CIFD est constitué de 85 961 748 actions d’une valeur nominale de 15,24 euros chacune.  9 – Ventilation selon la durée résiduelle.    Moins de 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 à 5 ans Plus de 5 ans Total Actif (1) 213 428 369 18 400 000 25 416 936 1 922 904 228 2 180 149 533 Créances sur établissements de crédit 213 587 080 12 400 000 16 731 936 1 741 265 103 1 983 984 119 Opérations avec la clientèle 0 0 0 76 000 000 76 000 000 Obligations et autres titres à revenu fixe – 158 711 6 000 000 8 685 000 105 639 125 120 165 414 Passif (2) 231 947 12 400 000 20 000 000 1 798 100 000 1 830 731 947 Dettes envers les établissements de crédit   12 400 000 20 000 000 1 798 100 000 1 830 500 000 Opérations avec la clientèle 231 947 0 0 0 231 947 Dettes représentées par un titre 0 0 0 0 0 Instruments financiers à terme 0 0 1 943 725 485 931 2 429 656 Opérations de gré à gré 0   1 943 725 485 931 2 429 656 Opérations sur marchés organisés 0 0 0 0 0 (1) Créances brutes hors créances rattachées et douteuses. (2) Dettes hors dettes rattachées.  10 – Hors bilan hors I.F.A.T. :    31/12/12 31/12/11 Engagements donnés :     Engagements de financement :     Engagements en faveur d’établissement de crédit     Engagements en faveur de la clientèle     Engagements de garantie : 165 100 000 170 491 820 Engagements d’ordre d’établissement de crédit 165 100 000 170 491 820 Engagements d’ordre de la clientèle     Engagements sur titres :     Titres acquis avec faculté de rachat reprise     Autres engagements donnés     Autres engagements donnés :     Opérations de promotion     Opérations de change     Autres     Engagements reçus :     Engagements de financement :     Engagements reçus d’établissement de crédit     Engagements reçus de la clientèle     Engagements de garantie :     Engagements reçus d’administration     Engagements reçus d’établissement de crédit     Engagements reçus de la clientèle     Engagements sur titres : 12 000 000 12 000 000 Titres vendus avec faculté de rachat reprise     Autres engagements reçus 12 000 000 12 000 000 Autres engagements reçus :     Opérations de promotion     Opérations de change     Autres     Engagements douteux     Engagement de retraite      11 – Instruments financiers à terme :  Nominal 31/12/12 31/12/11 Opérations de couverture Opérations de gestion de position Total Opérations de taux   2 429 656 2 429 656 2 915 587 Sur marchés organisés         Opérations fermes         Accords de taux futurs         Opérations conditionnelles         Options         De gré à gré   2 429 656 2 429 656 2 915 587 Opérations fermes   2 429 656 2 429 656 2 915 587 Swaps   2 429 656 2 429 656 2 915 587 Accords de taux futurs         Autres contrats à terme         Opérations conditionnelles         Options         Contrat de taux plafond et plancher         Instruments conditionnels achetés         Instruments conditionnels vendus         Opérations de change         Sur marchés organisés         Opérations fermes         Accords de taux futurs         Opérations conditionnelles         Options         De gré à gré         Opérations fermes         Swaps         Accords de taux futurs         Autres contrats à terme         Opérations conditionnelles         Options         Contrat de taux plafond et plancher         Autres opérations         Sur marchés organisés         Opérations fermes         Accords de taux futurs         Opérations conditionnelles         Options         De gré à gré         Opérations fermes         Swaps         Accords de taux futurs         Autres contrats à terme         Opérations conditionnelles         Options         Contrat de taux plafond et plancher           Valorisation des instruments financiers à terme 31/12/12 31/12/11 Opérations de couverture Opérations de gestion de position Total Swaps de taux d’intérêt   73 424,31 73 424,31 – 106 612,59  La juste valeur des instruments est déterminée par application de modèles et techniques d’évaluation. 12 – Intérêts et produits assimilés :    31/12/12 31/12/11 Établissement de crédit 16 199 357 28 097 497 Clientèle 1 015 811 1 390 209 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 097 813 2 183 166 Autres produits assimilés 60 592 76 463 Total 19 373 573 31 747 335  13 – Intérêts et charges assimilées :    31/12/12 31/12/11 Établissement de crédit – 17 700 081 – 29 510 247 Clientèle     Obligations et autres titres à revenu fixe – 1 021 0 Dettes subordonnées     Autres charges assimilées 0 0 Total – 17 701 102 – 29 510 247  14 – Revenus des titres à revenu variable :    31/12/12 31/12/11 Actions et autres titres à revenu variable 0 0 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 55 367 304 43 571 404 Total 55 367 304 43 571 404  15 – Commissions produits :    31/12/12 31/12/11 Opérations avec établissements de crédit 0 0 Opérations avec la clientèle 0 0 Opérations sur titres 0 0 Opérations de change 0 0 Opérations sur instruments financiers à terme 0 0 Prestations de services financiers 0 0 Autres commissions 0 0 Total 0 0  16 – Commissions charges :    31/12/12 31/12/11 Opérations avec établissements de crédit – 1 891 820 – 456 514 Opérations avec la clientèle     Opérations sur titres     Opérations de change     Opérations sur instruments financiers à terme     Prestations de services financiers – 373 – 284 Autres commissions     Total – 1 892 193 – 456 798  17 – Gain ou perte sur portefeuille de négociation :    31/12/12 31/12/11 Opérations sur titres de transaction     Opérations de change     Opérations sur instruments financiers à terme 106 613 – 47 067 Total 106 613 – 47 067  18 – Gain ou perte sur opérations sur titres de placement et assimilés :    31/12/12 31/12/11 Titres de placement 147 377 – 150 096 Plus et moins values réalisées 0 0 Dotations et reprises de provisions 147 377 – 150 096 Frais d’acquisition 0 0 Titres de l’activité de portefeuille 0 0 Plus et moins values réalisées 0 0 Dotations et reprises de provisions 0 0 Frais d’acquisition 0 0 Total 147 377 – 150 096  19 – Autres produits d’exploitation bancaire :    31/12/12 31/12/11 Activité immobilière   0 Transferts de charge   0 Quote-part des opérations faites en commun   0 Divers 1 228 793 Total 1 228 793  20 – Autres charges d’exploitation bancaire :    31/12/12 31/12/11 Activité immobilière 0 0 Quote-part des opérations faites en commun 0 0 Divers 0 0 Total 0 0  21 – Charges générales d’exploitation :    31/12/12 31/12/11 Frais de personnel – 3 635 042 – 5 183 334 Salaires et traitements – 3 063 784 – 2 129 949 Charges sociales – 1 265 115 – 959 681 Intéressement et participations – 180 255 – 170 253 Autres – 486 340 – 321 186 Dotations et reprises de provisions retraite 1 360 453 – 1 602 265 Refacturations 0 0 Frais administratifs – 11 886 655 – 7 318 080 Impôts et taxes – 7 589 333 – 4 099 183 Services extérieurs – 17 114 479 – 10 378 037 Autres 0 – 60 000 Dotations et reprises de provisions 0   Refacturations 12 817 157 7 219 139 Total – 15 521 697 – 12 501 415  22 – Gain ou perte sur actifs immobilisés :    31/12/12 31/12/11 Immobilisations financières – 1 014 620 2 183 427 Plus et moins-values réalisées 0 – 414 000 Dotations et reprises de dépréciations (1) (2) – 1 014 620 2 597 427 Immobilisations incorporelles 0 0 Immobilisations corporelles 0 0 Total – 1 014 620 2 183 427 (1) Au 31 décembre 2012, il s’agit principalement de la dépréciation des titres de Cegeris pour 1 144 575 €, de la provision sur la situation nette négative de CEGERIS pour 284 901 € et de 686 049 € pour I-CIF et d’une reprise de 1 231 605 € pour SNC l’Informatique pour les prêts et 130 699 € pour CIF-Services. (2) Les provisions correspondent aux dépréciations des titres ainsi qu’aux provisions pour risques (PRC).  23 – Impôts sur les sociétés :    Résultats fiscaux Déficits fiscaux imputés Résultats après imputation des déficits IS taux normal Contribution 3,3 % Contribution exceptionnelle de 5 % Impôt CIFD – 13 588 470   – 13 588 470   0 0 0 SCI Madrid – 3 034 731 3 034 731 0   0 0 0 3CIF 37 069 647   37 069 647 – 12 356 549 – 382 587 – 617 827 – 13 356 964 CIF Euromortgage 18 894 956   18 894 956 – 6 298 319 – 182 666 – 314 916 – 6 795 900 Aerios CCF Premium 0   0         BPI – 787 249   – 787 249 262 416 0 0 262 416 Total de l’impôt avant imputation des déficits (1) 38 554 153 3 034 731 41 588 884 – 18 392 451 – 565 253 – 932 743 – 19 890 447 Report en arrière des déficits CIFD   0 0 0 0 0 0 Report en arrière des déficits filiales   0 – 3 034 731 1 011 577 0 0 1 011 577 Economie d’impôt au titre de l’intégration fiscale     0 4 529 490 181 225 290 174 5 000 889 Neutralisation au titre de la convention – 1 353 516   – 1 353 516 451 172   22 559 473 731 Total de l’impôt du groupe vis-à-vis de l’Etat (2) 37 200 637 3 034 731 37 200 637 – 12 400 212 – 384 028 – 620 011 – 13 404 251 Neutralisation des quotes-parts de frais et charges au titre de la convention 2011     0 451 172 0 22 559 473 731 Impôt Charge d’impôt intégration après imputation (3)       451 172 0 22 559 473 731  Dans le cadre de l’intégration, les charges d’impôt sont supportées par les sociétés intégrées (filiales et mère) comme en l’absence d’intégration fiscale, en sachant d’autre part que les charges d’impôt, dans chaque société, sont calculées sur leur résultat fiscal propre après imputation de tous leurs déficits antérieurs. Les économies d’impôt réalisées par le groupe grâce aux déficits sont conservées chez CIFD, mais sont considérées comme une simple économie de trésorerie du fait qu’elles bénéficieront aux sociétés intégrées déficitaires du jour où elles seront redevenues bénéficiaires. Au plan comptable cette économie est stockée au crédit d’un compte d’attente chez CIFD. Pour 2011, l’impact de l’intégration fiscale, soit pour le groupe 10,778 millions pour les impôts comptabilisés chez CIF Euromortgage pour 1,713 million, chez 3CIF pour 6,962 millions et chez BPI pour 2,103 millions, est imputé sur les comptes d’attente du bilan. Pour 2012, l’impact de l’intégration fiscale, soit pour le groupe 19,890 millions pour les impôts comptabilisés chez CIF Euromortgage pour 6,795 millions et chez 3 CIF pour 13,357 millions, et chez BPI pour – 0.262 millions, est imputé sur les comptes d’attente du bilan. Un produit de 0,473 million a été comptabilisé durant l’exercice correspondant à une régularisation de la neutralisation des quotes-parts frais et charges au niveau de l’intégration fiscale. 24 – Effectifs moyen par catégorie :  Rubriques Effectif salaries Effectif mis à disposition Effectif reçus à disposition Effectif moyen clôture Direction et cadres 9     9 Agents de maîtrise         Collaborateurs         Total 9     9  IV. — Affectation du résultat. L’assemblée générale, sur proposition du Conseil d’administration, décide d’affecter la somme de 39 339 998,81 € représentant le bénéfice de l’exercice 2012 comme suit :  Réserve légale 1 966 999,94 € Autres réserves 37 372 998,87 €  Le montant affecté en autres réserves au titre des exercices précédents est de 76 043 006,05 euros. Conformément à la loi, sont mentionnés ci-après les dividendes mis en distribution au titre des trois exercices précédents et le montant des revenus distribués au titre de ces mêmes exercices, selon qu’ils étaient éligibles ou non à l’abattement de 40 % mentionné au 2° du 3 de l’article 158 du CGI. V. — Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes annuels. 1. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d’ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion. Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice. Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur les notes I « Faits marquants et comparabilité des exercices », 2 « Evénements postérieurs à la clôture », 3 « Continuité de l’exploitation » et 6.3.3 « Opérations avec des entreprises liées » de l’annexe aux comptes annuels qui :— rappellent que les comptes annuels de Crédit Immobilier de France Développement – CIFD, ont été établis selon les règles applicables en situation de continuité d’exploitation,— exposent le contexte pris en compte par le Conseil d’administration pour arrêter les comptes annuels de CIFD et, en particulier, les événements intervenus postérieurement à la clôture :– le conseil d’administration de Crédit Immobilier de France Développement (CIFD) a demandé et obtenu une garantie de l’Etat, actée par la loi de finances 2013,– la Commission européenne a autorisé, par une décision en date du 21 février 2013, la mise en place d’une garantie de l’Etat à titre temporaire pour une durée de six mois,– le protocole de garantie provisoire entre la République française, CIFD, la 3CIF, CIF Euromortgage, CIF Assets et la Banque de France a été signé le 28 février 2013,- Cette garantie « s’articule en deux volets : une garantie d’une portée de 7 Mds€ au bénéfice des titres financiers qui seront émis par la 3CIF pour refinancer les actifs du groupe Crédit Immobilier de France (CIF), et une garantie des dépôts de CIF Euromortgage et CIF Assets auprès de la 3CIF, dont la portée est de 11 Mds€ et visant à pérenniser l’emploi des excédents de trésorerie de ces entités au bénéfice du refinancement du CIF »,- « A titre de garantie, CIFD s’est engagé à nantir au profit de l’Etat les titres de ses filiales (3CIF, CIF Euromortgage, BPI et les sociétés financières régionales), dans un délai de quatre mois : le conseil d’administration de CIFD, en sa séance du 19 mars 2013, a pris les décisions permettant la réalisation de cette opération. »— expliquent « que les comptes ont été établis sur les principes applicables en continuité d’exploitation qui reposent sur différentes hypothèses et notamment :– L’approbation par la Communauté Européenne d’un plan de résolution ordonnée incluant une garantie de l’Etat, » dont le projet s’articule autour des principes suivants :- « d’une part, le CIF a entamé la recherche d’acquéreurs pour les activités viables, filiales ou fonds de commerce, qui auront vocation à être exclus du périmètre de la résolution ordonnée ; ces activités devront soit avoir été cédées pendant la période de garantie temporaire soit être à un stade très avancé de négociation avant la mise en place de la garantie définitive ;- d’autre part, la production de crédits des activités non viables (donc pour lesquelles aucune cession n’aura été engagée avant la décision de garantie définitive) cessera à compter de la décision d’accord d’une garantie définitive ;- enfin, les portefeuilles d’actifs, de passifs et d’instruments financiers dérivés conservés seront gérés de façon patrimoniale, reposant sur leur portage à maturité, ce qui permettra d’en optimiser la valeur. Ceci concerne plus particulièrement le portefeuille de crédits et le portefeuille de titres classés en titres d’investissement. Le projet de plan inclut des mesures destinées à réorganiser la gestion et le recouvrement des portefeuilles, avec pour objectif prioritaire de les sécuriser ; ceci passe par le maintien des compétences-clés, par l’homogénéisation des méthodes des filiales opérationnelles et par la simplification de l’organisation. »– L’octroi par la République française d’une garantie définitive à l’issue de la phase provisoire. »– Le fait que CIFD veillera à assurer le financement de ses filiales dans le cadre du plan de résolution ordonnée. Si les hypothèses conditionnant la mise en œuvre de la garantie définitive ne se réalisaient pas, le Crédit Immobilier de France Développement – CIFD serait amené à examiner les conséquences éventuelles d’une telle situation sur la convention comptable de continuité d’exploitation pour l’établissement des comptes des exercices à venir. Nous attirons également votre attention sur le paragraphe 5.3 des « Principes comptables et méthodes d’évaluation » de l’annexe qui détaille les méthodes et hypothèses retenues, pour les tests de dépréciation des titres des sociétés du groupe Crédit Immobilier de France que votre société détient, dans le contexte du projet de plan de résolution ordonnée, avec les incertitudes y afférents, notamment celle relative à la décision que prendra la Commission Européenne sur les modalités, notamment de retour des fonds propres, et le coût de la garantie définitive de l’Etat. II. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 823-9 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants : — Continuité d’exploitation : Nos travaux ont consisté à apprécier les éléments retenus par le Conseil d’administration et justifiant le maintien de la convention comptable de continuité d’exploitation et à prendre connaissance de la documentation qui sous-tend ces éléments, dont notamment le protocole relatif à la mise en place d’une garantie temporaires entre la République française, CIFD, la 3CIF, CIF Euromortgage, CIF Assets et la Banque de France, la garantie autonome à première demande émise en considération des titres émis par la 3CIF accordée par la République française et la garantie autonome à première demande émise en considération des créances de dépôt consentie par la République française en faveur de CIF Euromortgage et CIF Assets, signés le 28 février 2013. Nous avons également vérifié le caractère approprié des informations communiquées dans l’annexe au titre de la convention comptable de continuité d’exploitation et des incertitudes y afférentes. — Estimations comptables : Dans le contexte du plan de résolution ordonnée, votre société a procédé à des tests de dépréciations de ses titres de participation et parts dans les entreprises liées selon les modalités décrites dans le paragraphe 5.3 des « Principes comptables et méthodes d’évaluation » de l’annexe. Nous avons examiné les modalités de mise en œu
    Bulletin BALO n°72 du 17/06/2013, affaire n°03363
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/07/2012
    Numéro d’affaire : 05087
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1205087 27 juillet 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°90 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT Société anonyme au capital de 1 310 057 039,52 euros. Siège social : 26/28, rue de Madrid, 75008 Paris. R.C.S. Paris B 379 502 644. Exercice social du 01/01/2011 au 31/12/2011.   Comptes annuels approuvés par décisions de l'AGO du 29 juin 2012.   A. — Comptes sociaux au 31 décembre 2011.   I. – Bilan (En euros.) Actif Note 31/12/11 31/12/10 Caisse, banques centrales, CCP   0 0 Effets publics et valeurs assimilées   0 0 Créances sur les établissements de crédits 1 2 134 578 143 2 034 681 156 Opérations avec la clientèle   76 221 340 76 202 492 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 109 133 712 103 204 419 Actions et autres titres à revenu variable 2 0 0 Participations et autres titres détenus à L.T 3 1 272 620 1 272 605 Parts dans les entreprises liées 3 1 124 414 970 1 124 696 527 Immobilisations incorporelles 3 0 0 Immobilisations corporelles 3 36 035 36 035 Autres actifs 4 15 690 681 12 587 835 Comptes de régularisation 5 3 490 631 3 265 034     Total actif   3 464 838 133 3 355 946 104       Contre-valeur euros des actifs en devise.   Passif Note 31/12/11 31/12/10 Dettes envers établissements de crédit 1 2 026 479 896 1 909 143 662 Opérations avec la clientèle   231 947 231 947 Dettes représentées par un titre   0 0 Autres passifs 6 11 641 967 18 604 495 Comptes de régularisation 5 10 839 500 8 855 906 Provisions 7 10 136 635 10 368 824 Dettes subordonnées   0 0 Fonds pour risques bancaires généraux   0 0 Capitaux propres hors FRBG 8 1 405 508 188 1 408 741 269     Capital souscrit   1 310 057 039 1 310 057 039     Primes d’émission   0 0     Réserves   59 141 828 56 460 999     Provisions réglementées et subventions d’investissement   0 0     Report à nouveau   0 0     Résultat de l’exercice   36 309 321 42 223 231         Total passif   3 464 838 133 3 355 946 104   Hors bilan.     Note 31/12/11 31/12/10 Engagements donnés :           Engagements financement donnés 10         Engagements garantie donnés 10 170 491 820 220 700 000     Engagements s/titres donnés       Engagements reçus :           Engagements financement reçus   0 0     Engagements garantie reçus           Engagements s/titres reçus   12 000 000 12 000 000   II. – Compte de résultat. (En euros.)    Note 31/12/11 31/12/10 + Intérêts et produits assimilés 12 31 747 335 30 046 894 – Intérêts et charges assimilées 13 – 29 510 247 – 16 330 438 + Revenus des titres à revenu variable 14 43 571 404 40 532 279 + Commissions (produits) 15 0 0 – Commissions (charges) 16 – 456 798 – 242 +/– Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 17 – 47 067 112 312 +/– Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 18 – 150 096 0 + Autres produits d’exploitation bancaire 19 793 2 374 – Autres charges d’exploitation bancaire 20 0 0 Produit net bancaire   45 155 324 54 363 179 – Charges générales d’exploitation 21 – 12 501 415 – 9 506 459 – Dotations aux amortissements et dépréciation sur immobilisations incorporelles et corporelles   0 0 Résultat brut d’exploitation   32 653 909 44 856 720 +/– Coût du risque   0 0 Résultat d’exploitation   32 653 909 44 856 720 +/– Gains ou pertes sur actifs immobilisés 22 2 183 427 – 2 872 824 Résultat courant avant impôts   34 837 336 41 983 896 +/– Résultat exceptionnel   0 0 – Impôt sur les bénéfices 23 1 471 985 239 335 +/– Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   0 0 Résultat Net   36 309 321 42 223 231   III. – Annexe aux comptes sociaux.       Le résultat comptable au 31 Décembre 2011 est un bénéfice de 36 309 321 euros.       Les notes ci-après font partie intégrante des comptes annuels.   Note 1. – Faits marquants de la période et événements postérieurs à la clôture.       1.1. Faits marquants de la période. — CIFD ne détient, comme pour l’exercice 2010, aucun actif relatif au marché américain des « subprime », ni d’actif garanti par une agence américaine de rehaussement de crédit ni n’a réalisé d’opération avec le groupe du courtier Bernard Madoff. Par ailleurs, au niveau social, la Caisse Centrale n’a aucune exposition sur ces marchés.       Au cours de l’année 2011, l’activité de Changement a été marquée par les événements suivants :       — Comptabilisation d’une somme de 43 571 404 euros au titre des dividendes provenant de ses filiales.       — Distribution de Dividendes pour 39 542 404 euros aux Actionnaires.       — Variation des participations :         – cession des titres AERIOS COMPAGNIE DE CONSEIL EN FINANCEMENT d’un nominal de 1 million d’euros pour un montant de 586 000 d’euros à la BANQUE PATRIMOINE ET IMMOBILIER, en date du 07 avril 2011. Cette participation ainsi que la situation nette négative pour 4 110 560 euros étaient provisionnées au 31 décembre 2010. Ces provisions ont été reprises durant l’exercice 2011.         – la Financière Régionale de Crédit Immobilier de Bretagne a absorbé le Crédit Immobilier de France Bretagne Atlantique en date du 08 avril 2011 avec effet rétroactif au 01 janvier 2011.       — Nouveaux prêts accordés :         – à CIF Euromortgage pour 155 M€ de Prêts à terme         – à BPI pour 34,70 M€ de Prêts à terme       — Nouveaux emprunts octroyés par la 3CIF pour 155 M€ à €uribor 3 mois + marge de 10 PB.       — Continuité de l’autorisation de découvert avec la 3CIF, mise en place en 2007, sans limitation de montant (contrat Evergreen) pour répondre aux besoins de refinancement de CIFD.       — Changement de périmètre pour l’intégration fiscale : CIFD, 3 CIF, CIF Euromortgage, Banque Patrimoine Immobilier et SCI 26-28 rue de Madrid. En effet après l’achat de AERIOS par la BANQUE PATRIMOINE ET IMMOBILIER, cette dernière a procédé à la dissolution de AERIOS en date du 26 avril 2011.       — Dans le cadre de l’acte de cession des titres AERIOS, CIFD s’est engagé à couvrir la dépréciation de la survaleur, au cours des exercices 2011, 2012 et 2013 et ceci dans la limite de 50 %, soit pour 2,349 millions d’euros. Au 31 décembre 2011, CIFD a comptabilisé une commission d’engagement de garantie pour 456 514 euros.       — A la demande expresse de CIFD, SOFIAP a déployé un effort commercial important pour regagner sa clientèle de cheminots. Une étude a été menée pour valoriser les charges supplémentaires engendrées par ce développement en 2011. L’estimation que CIFD sera amenée à prendre en charge pour compenser en partie les coûts supplémentaires de SOFIAP, a été comptabilisée pour un montant de 705 680 euros.       1.2. Evénements postérieurs à la clôture. — En raison des éléments ci-dessous relatés, les deux organes dédiés au refinancement de CIFD, 3CIF et CIF Euromortgage, n’ont pas pu arrêter leurs comptes avant le 30 avril 2012 et l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) a décidé à titre conservatoire une suspension de la cotation de leurs titres dans l’attente d’un communiqué de ces sociétés, mesure levée le 23 mai 2012.       Moody’s a annoncé le 15 février 2012 qu’elle mettait en revue la notation de la 3CIF avec une dégradation pouvant aller jusqu’à quatre crans. Compte-tenu du rôle fondamental joué par la 3CIF dans le refinancement et les équilibres de trésorerie du groupe Crédit immobilier de France, c’est l’activité de ce dernier qui serait fortement impactée.       Ceci est susceptible de remettre en cause le modèle économique du CIF reposant, en l’absence de dépôts, sur un financement de marché tributaire de la qualité de sa notation.       Bien que doté d’un ratio de solvabilité de 14,7 % au 31 décembre 2011, le groupe CIF entend tirer toutes les conséquences de cette remise en cause de son modèle économique. Le Conseil d’Administration de CIFD a donc décidé de faire évoluer l’exercice de son activité vers un cadre garantissant sa pérennité, en retenant de façon prioritaire la solution d’un adossement à un autre établissement, ou toute autre solution permettant d’assurer une poursuite d’activité pérenne.       Dans ce cadre, le groupe a mandaté une banque-conseil pour l’assister dans la recherche d’une solution.       Les prévisions du groupe à fin 2012 font apparaître que le CIF dispose d’un collatéral suffisant à apporter en garantie aux banques centrales pour assurer sa liquidité et faire face à ses engagements externes.       Les autorités publiques ont manifesté l’extrême attention qu’elles portent à la construction de cette solution pérenne.       Les agences de notation ont analysé très attentivement la probabilité d’un soutien public qu’elles ont estimée extrêmement élevée, l’agence Fitch modifiant le 11 mai 2012 de négative à stable sa perspective, et l’agence Moody’s rehaussant très significativement la note de soutien étatique (17 mai 2012). En conséquence, elles n’ont pas modifié les notes de long terme et de court terme de la 3CIF et ont ainsi donné les délais nécessaires à la mise en place d’une solution susceptible de sécuriser la poursuite de l’activité du groupe Crédit immobilier de France.       Le groupe Crédit immobilier de France considère que la poursuite de ses activités reste subordonnée à la mise en place d’une solution pérenne. Compte tenu de l’ensemble des éléments à sa disposition, le groupe considère que les conditions sont réunies pour qu’une telle solution pérenne puisse se concrétiser.   Note 2. – Principes et méthodes de présentation.       2.1. Continuité de l’exploitation. — Bien que doté d’un ratio de solvabilité de 14,7 % au 31 décembre 2011, le groupe CIF entend tirer toutes les conséquences de la remise en cause de son modèle économique par les agences de notation. Le Conseil d’Administration de CIFD a donc décidé de faire évoluer l’exercice de son activité vers un cadre garantissant sa pérennité, en retenant de façon prioritaire la solution d’un adossement à un autre établissement, ou toute autre solution permettant d’assurer une poursuite d’activité pérenne.       Les prévisions du groupe à fin 2012 font apparaitre que le groupe CIF dispose d’un collatéral suffisant à apporter en garantie aux banques centrales pour assurer sa liquidité et faire face à ses engagements externes.       Les autorités publiques ont manifesté l’extrême attention qu’elles portent à la construction de cette solution pérenne.       Les agences de notation ont analysé très attentivement la probabilité d’un soutien public qu’elles ont estimée extrêmement élevée, l’agence Fitch modifiant le 11 mai 2012 de négative à stable sa perspective, et l’agence Moody’s rehaussant très significativement la note de soutien étatique (17 mai 2012). En conséquence, elles n’ont pas modifié les notes de long terme et de court terme de la 3CIF, et ont ainsi donné les délais nécessaires à la mise en place d’une solution susceptible de sécuriser la poursuite de l’activité du groupe Crédit immobilier de France.       Le groupe CIF considère que la poursuite de ses activités reste subordonnée à la mise en place d’une solution pérenne. Compte tenu de l’ensemble des éléments à sa disposition, le groupe considère que les conditions sont réunies pour qu’une telle solution pérenne puisse se concrétiser. La société estime que la convention comptable de continuité d’exploitation est justifiée au 31 décembre 2011.       2.2. Présentation des comptes. — Les états financiers sont présentés en euros avec un comparatif au 31/12/2010.       2.3. Notes aux États financiers. — Les données chiffrées mentionnées dans les notes sont exprimées en euros (sauf mention particulière).   Note 3. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.       1.1. Créances sur les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre.       Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme.       Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux qui sont matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension, quelle que soit la nature de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits.       Les créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle sont inscrites au bilan à leur valeur nominale augmentée des intérêts courus et non échus.       Les prêts consentis signés mais non encore versés sont enregistrés en hors bilan dans la catégorie : engagements de financement.       Le règlement 2002-03 du CRC (et l’avis 2002-04 du CNC), relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF, est appliqué chez CIFD depuis le 1er janvier 2003.       Ce texte conduit, à l’intérieur du poste « Créances sur la clientèle » à présenter sur une ligne spécifique les encours restructurés à des conditions hors marché d’une part, et à déclasser les encours douteux présentant un risque avéré, présumé par une ancienneté de plus d’un an, en encours douteux compromis d’autre part. CIFD n’a aucun encours relevant de ce règlement.       1.2. Natures de dépréciations et provisions.       A) Dépréciations individualisées :       — Dépréciations en capital : Lorsqu’il survient un risque de non recouvrement partiel ou total des créances, ou de non tenue des engagements des débiteurs, des dépréciations sont dotées au compte de résultat, au poste : Coût du risque.       Ces dépréciations sont déterminées sur la base d’examens réguliers, dossier par dossier, et en tenant compte de l’analyse du risque et des garanties disponibles.       — Dépréciations des intérêts :         – Une dépréciation est constituée en minoration des comptes d’intérêts à hauteur des intérêts courus et échus des prêts faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Si ces intérêts viennent à être payés, ils sont enregistrés dans cette rubrique lors de leur encaissement.         – Les intérêts concernant des clients pour lesquels des échéances restent impayées pendant plus de trois mois ou le cas échéant six pour l’immobilier sont dépréciés pour leur totalité en minoration des comptes d’intérêts dans lesquels ils ont été enregistrés initialement.         – Par contagion, l’encours en capital de ces clients est classé en créances douteuses même si l’analyse du risque ne conduit pas à déprécier le risque en capital.       Le règlement 2002-03 du CRC modifié par le règlement 2005-03, qui impose le calcul actuariel des dépréciations pour risques de crédits avérés est appliqué depuis le 1er janvier 2005. Par ailleurs, dans un but d’harmonisation entre les normes françaises et les normes IFRS, le groupe CIFD a choisi de comptabiliser les intérêts sur encours douteux compromis dès l’exercice 2005.       B) Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) : Aucun FRBG n’a été constaté dans les comptes.       C) Provision retraite :     Une provision est constituée pour couvrir les charges liées aux indemnités de départ en retraite du personnel. Au 31/12/11, cette provision s’élève à 1 676 242 euros.       1.3. Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 00-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l’activité de portefeuille, titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées.       Les règles comptables sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc. ...) et sont fonction de la finalité des opérations.       CIFD détient des portefeuilles de titres de placement et de participation dont les règles comptables sont :       — Titres de placement : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à 6 mois ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistrée en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement.       Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ».       Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés.       Les transferts d’une catégorie de portefeuille à l’autre, à la suite d’une modification de l’intention de détention, s’opèrent au prix de marché du jour du transfert.       Dans cette rubrique sont classés les titres subordonnés à durée indéterminée émis par la Financière Sud Rhône Alpes Auvergne.       — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : L’actif net comptable de CIFD est constitué pour l’essentiel des titres des sociétés du groupe Crédit immobilier de France qu’elle contrôle ; ils figurent au bilan pour leur coût historique d’acquisition, tel que détaillé dans le tableau des filiales et participations des états financiers. Le Conseil d’administration de CIFD a décidé, compte tenu des événements évoqués supra de rechercher une solution destinée à pérenniser l’activité du groupe, l’hypothèse principale étant celle d’un adossement à un établissement ou toute autre solution capable de permettre au Crédit immobilier de France d’assurer une poursuite d’activité pérenne. Un mandat a été octroyé à cet effet à une banque-conseil de premier plan, HSBC, avec pour objectif en cas de cession d’obtenir un prix au moins égal à la valeur nette comptable du groupe.       A la date d’arrêté des comptes, si des contacts ont eu lieu et des partenaires sollicités par la banque-conseil, il n’y a pas encore eu d’entrée en négociation avec une tierce partie. Ainsi, compte tenu de l’absence de visibilité existant actuellement sur les modalités d’adossement, il existe une incertitude sur le besoin de constater ou non une dépréciation de ces titres, qui ont été maintenus à leur valeur historique, et sur le montant de cette éventuelle dépréciation.       Les titres de participation sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage.       La valeur d’usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d’une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable.       La valeur d’usage des titres non cotés est estimée en fonction de la situation nette à la date de clôture des entités dont CIFD détient des titres, au 31 décembre 2011, le stock des provisions est le suivant :     Provision titres Provision risques GIE CIF SERVICES – 400,00 – 611 331,04 SNC L’INFORMATIQUE POUR LES PRETS – 4 999 000,00 – 6 705 788,50 GIE I-CIF – 2 309 000,00 – 1 036 660,70 AERIOS 0,00 0,00 SCI 26-28 Rue de Madrid 0,00 0,00   – 7 308 400,00 – 8 353 780,24       Les plus ou moins-values de cession, et les mouvements de dépréciation, sont enregistrés au compte de résultat dans la rubrique : Gains nets sur actifs immobilisés.       Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       1.4. Immobilisations et charges différées & à étaler. — En application du règlement 2002-10 du CRC relatif au traitement de l’amortissement et de la dépréciation des actifs modifié par le règlement CRC 2003-07 et le règlement CRC 2004-06, au 1er janvier 2005, le groupe CIFD a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Les amortissements sont calculés sur la durée d’utilité des immobilisations.       Les immobilisations sont inscrites à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition T.V.A. non récupérable incluse.       Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire et sur les durées suivantes :   Matériel de bureau 5 ans Outillage 10 ans Matériel informatique 3 ans Matériel de transport 5 ans Mobilier (sauf meubles anciens) 10 ans Mobilier : meubles anciens non amortissable Oeuvres d’art non amortissable Agencements de locaux 10 ans Installations téléphoniques 5 ans Installations générales techniques 15 ans Agencement salles de coffre 20 ans       Lorsque la réglementation fiscale autorise la prise en compte d’un calendrier d’amortissement plus rapide que la durée probable d’utilisation retenue pour le calcul des dotations aux amortissements en comptabilité, CIFD enregistre l’excédent d’amortissement entre la méthode fiscale et la méthode comptable en provisions réglementées - amortissements dérogatoires.       L’avis N°2004-15 du CNC relatif au traitement des charges différées ou à étaler est appliqué depuis le 1er janvier 2005.       1.5. Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit et la clientèle sont ventilées d’après leur durée initiale ou la nature de ces dettes : dettes à vue (dépôts à vue, comptes ordinaires) et dettes à terme pour les établissements de crédit ; comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Ces dettes intègrent les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs, effectuées avec ces agents économiques.       Les intérêts courus sur ces dettes sont portés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.       1.6. Instruments financiers à terme. — Le montant notionnel de ces instruments est inscrit au hors bilan à des fins de suivis interne et réglementaire mais ne figure pas parmi les engagements de hors bilan publiés.       Les charges et produits sur instruments financiers à terme sont constatés en compte de résultat sur la ligne « Intérêts et produits assimilés » ou « Intérêts et charges assimilées ».       Conformément au règlement n°2004-16 du CRC relatif aux informations à fournir sur la juste valeur des instruments financiers, CIFD a indiqué au niveau de ses annexes et pour chaque catégorie d’instruments, les plus ou moins-values latentes au 31/12/2011.       1.7. Impôt sur les sociétés. — Le taux normal de l’impôt sur les bénéfices est de 33 1/3 %, les plus-values à long terme étant imposées à 15 %. Les plus et moins-values réalisées sur les titres en portefeuille sont soumises au régime d’imposition de droit commun, soit 33 1/3 %, excepté celles réalisées sur les titres de participation qui bénéficient du régime des plus-values à long terme.       Une contribution de 3,3 % a été instituée sur les résultats des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2000.       Instaurée par la quatrième loi de finance rectificative pour 2011, CIFD est assujettie à la contribution exceptionnelle et temporaire de 5 % en tant que société tête de groupe d’intégration fiscale, ayant un chiffre d’affaires supérieur à 250 millions d’euros.       La société Crédit Immobilier de France Développement a tenu compte de ces contributions pour déterminer l’impôt courant dû au titre de chacune des périodes.       L’impôt sur les bénéfices constitue une charge de la période à laquelle se rapportent les produits et les charges.       Dans le cadre de la Convention d’Intégration Fiscale entre CIFD, la SCI 26-28 rue de Madrid, 3 CIF, CEM Euromortgage et Banque Patrimoine et Immobilier, CIFD comptabilise d’une part, la dette globale du Groupe et d’autre part, les créances éventuellement sur ses filiales, représentant leur quote-part d’impôt définie dans la Convention.   Note 4. – Solidarité financière du groupe CIFD.       Dans le cadre du contrat de solidarité financière du groupe Crédit Immobilier de France, CIFD s’est engagée à répondre à toute demande du Gouverneur de la Banque de France, de fournir à ses filiales financières le soutien financier nécessaire, afin de garantir la liquidité et la solvabilité de celles-ci.       Dans ce but, chacune des filiales, à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est elle-même engagée à répondre à première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds nécessaire, destiné à préserver la liquidité et/ou la solvabilité d’une entité du groupe.   Note 5. – Annexe Chiffrée.       1. Créances et dettes sur établissements de crédit :   Actif 31/12/11 31/12/10 Passif 31/12/11 31/12/10 Créances à vue 162 882 827 161 888 861 Dettes à vue 0 0     Comptes ordinaires 162 882 827 161 888 861     Comptes ordinaires         Prêts et pension au jour le jour 0 0     Emprunts au jour le jour 0 0     Titres reçus en pension livrée 0 0     Titres donnés en pension livrée 0 0 Créances à terme 1 971 695 316 1 872 792 295 Dettes à terme 2 026 479 896 1 909 143 662     Prêts à terme 1 104 482 943 918 581 307     Emprunts à terme 2 026 479 896 1 909 143 662     Titres reçus en pension livrée 0 0     Titres donnés en pension livrée 0 0     Prêts participatifs (1) 278 575 247 357 059 725   0 0     Autres prêts subordonnés (1) 588 637 126 597 151 264   0 0         Total 2 134 578 143 2 034 681 156         Total 2 026 479 896 1 909 143 662             Dont créances rattachées 5 458 779 12 584 808             Dont dettes rattachées 5 979 896 3 343 662   (1) Détail des prêts participatifs et prêts subordonnes (1) CIF Centre Est 3 048 980,35   CIF Centre Ouest 4 116 123,47   CIF Nord 0,00   CIF Ouest 526 266,00   CIF Ouest 100 000 000,00 Euribor 3 mois +30 pb CIF Ouest 0,00 Taux d’intérêt progressif en fonction de l’amélioration du coefficient d’exploitation CIF Euromortgage 570 000 000,00 Euribor 3 mois + 10 pb BPI 175 000 000,00 Euribor 3 mois + marge participative pour respecter un coefficient d’exploitation de 76 % Caution Mutuelle 12 400 000,00 Euribor 3 mois + 50 pb   865 091 369,82         2. Ventilation du portefeuille titres :     Effets publics & valeurs assimilées Obligations & autres titres à revenu fixe Actions & autres titres à revenu variable Total Titres de transaction 0 0 0 0 Titres de placement 0 109 133 712 0 109 133 712 Titres d’investissement 0   0 0 Titres de l’activité de portefeuille 0 0 0 0     Total 0 109 133 712 0 109 133 712         Dont créances rattachées 0 372 513 0 372 513         Dont titres prêtés 0 0 0 0         Dont titres cotés (*)   98 100 000 0           Dont titres émis par des organismes publics 0 0             Dont titres participatifs   0             Dont autres titres subordonnés   10 839 125     (*) Valeur nette hors créances rattachées.       — Informations diverses sur titres :     Placement Investissement T.A.P. Différence entre prix d’acquisition et prix de remboursement 0 0       Positive 0 0       Négative 27 829 0   Titres vendus avant leur échéance   0   Plus-values latentes 0   0 Moins-values latentes provisionnées 150 096   0       3.1. Actif immobilisé :     Montant brut 31/12/10 Acquisitions transfert Cessions ou remboursements Transfert Montant brut 31/12/11 Provisions amortissement Montant net 31/12/11 Dont titres cotés (*) Participations et autres titres 1 272 605 15 0   1 272 620   1 272 620   Titres de participation et parts sur entreprises liées 1 132 723 584 0 – 1 000 214   1 131 723 370 – 7 308 400 1 124 414 970   Immobilisations incorporelles 0       0 0 0   Immobilisations corporelles 36 035 0     36 035 0 36 035   Avances aux SCI 0   0   0 0 0   Créances douteuses 0       0 0 0       Total 1 134 032 224 15 – 1 000 214 0 1 133 032 025 – 7 308 400 1 125 723 625 0 (*) Valeur nette hors créances rattachées.       Immobilisations corporelles :     Montant brut Provisions & amort. Montant net Agencements et installations       Matériel de Bureau et informatique       Mobilier de bureau       Matériel de transport       Autres immobilisations corporelles 36 035 0 36 035     Total 36 035 0 36 035       3.2. Filiales et participations :   Dénomination Norme juridique Siège social N° Siren Capital Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat % détenu Valeur brute Valeur nette Prêts et avances consentis au 31/12/11 PNB ou C.A. Résultat du dernier exercice clos Dividendes encaissés ou en cours d’encaissement en 2011 Ecart de réévaluation Dépréciations sur prêts et avances Provision pour risques & Charges Date de clôture A.1 Filiales et participations (+ 50 %)                                   CIF SUD OUEST SA 11 COURS DU 30 JUILLET 33000 BORDEAUX 391761137 212 566 743 61 435 526 51,00 % 114 638 792 114 638 792   55 632 185 12 286 761 2 976 469     31/12/10     FIN REG DE CI DE BRETAGNE SA 9 RUE DU 71 RI 22001 ST-BRIEUC 391602364 70 000 215 11 799 921 51,00 % 36 262 988 36 282 988   12 023 038 2 386 584 571 202     31/12/10     FIN NORD PAS CALAIS SA 7 RUE DE TENREMONDE 59005 LILLE 391464591 68 001 560 92 549 440 50,99 % 70 795 744 70 795 744 0 39 986 162 7 511 193 1 909 800     31/12/10     CIF RHONE ALPES AUVERGNE SA 93/95 RUE VENDOME 69457 LYON CEDEX 06 391563939 181 039 170 11 340 075 51,00 % 94 762 416 94 762 416 10 839 125 71 806 000 – 7 810 548 0     31/12/10     CIF CENTRE EST SA 9 BD REMBRANDT 21000 DIJON 391691607 137 249 893 42 669 930 51,00 % 78 228 292 78 228 292 16 208 906 44 342 537 8 364 586 2 019 599     31/12/10     STE FIN REG HAB BRETAGNE ATLANTIC SA 5/7 PLACE DE LA LIBERATION 56000 VANNES 391598273 78 000 000 12 135 422 51,00 % 40 429 479 40 429 479   10 517 576 2 611 417 636 480     31/12/10     CI DE FRANCE MEDITERRANEE SA 7 RUE JEAN FIOLLE 13006 MARSEILLE 391654399 78 775 064 50 696 049 51,04 % 55 232 279 55 232 279   44 839 001 7 586 597 1 936 264     31/12/10     CIF CENTRE OUEST SA 11 RUE ALBIN HALLER BP 285 86007 POITIER 391575370 110 971 512 18 932 208 51,00 % 57 302 620 57 302 620 4 116 123 25 206 137 5 739 548 1 383 446     31/12/10     CIF OUEST SA 14 RUE DE LOURMEL 44000 NANTES 391570421 118 065 060 20 224 871 53,76 % 66 430 692 66 430 692 109 411 505 27 581 341 2 943 479 1 353 947     31/12/10     SOFIAP SA 7 RUE PIERRE LEVEE 75011 PARIS 391844214 60 137 760 23 306 933 51,00 % 33 799 617 33 799 617   20 741 690 3 182 162 756 533     31/12/10     3CIF SA 26-28 RUE DE MADRID 75384 Paris CEDEX 08 339350712 117 013 941 118 267 278 99,89 % 206 017 338 206 017 338 6 000 000 38 363 097 19 376 885 19 119 750     31/12/11     CIF ILE DE France SA 59 RUE DE PROVENCE 75439 PARIS CEDEX 09 340276112 84 855 802 29 898 194 51,06 % 49 546 350 49 546 350   35 598 236 3 633 682 852 903     31/12/10     Banque Patrimoine et Immobilier SA 4, rue du GENERAL FOY 75008 PARIS 381804905 117 386 000 32 469 123 100,00 % 89 999 310 89 999 310 369 100 000 54 902 702 8 867 585 4 202 383     31/12/10     SCI 26-28 Rue de Madrid SCI 26-28 RUE DE MADRID 75384 Paris CEDEX 08 439141375 1 000 – 3 146 889 99,00 % 990 990 64 000 000 4 536 714 680 898 0     31/12/11     ASSURANCES ET CONSEILS SA 24 avenue des Grésillons 92600 ASNIERES 328622220 725 250 19 122 696 99,97 % 18 749 510 18 749 510   17 453 328 1 282 675 652 644     31/12/10     CEGERIS SA 4 RUE DU GENERAL FOY 75008 Paris 421719410 38 112 314 198 59,84 % 1 144 606 1 144 576   617 700 – 291 072 0     31/12/10 AERIOS CCF (cession en 2011) SAS 44 QUAI CHARLES DE GAULLE 69006 LYON 493526115 0 0 100,00 % 0 0   0 0 0     31/12/11 CIF EUROMORTGAGE SA 26-28 RUE DE MADRID 75384 Paris CEDEX 08 434970364 100 000 000 11 210 082 100,00 % 107 199 675 107 199 675 1 455 000 000 8 700 037 3 101 671 5 199 984     31/12/11     SNC L’INFORMATIQUE POUR LES PRETS SNC 26-28 RUE DE MADRID 75384 Paris CEDEX 08 500722574 5 000 000 – 11 707 130 99,98 % 4 999 000 0   2 070 000 – 1 032 564 0   – 6 705 788 31/12/11 A.2 PARTICIPATIONS (10 à 50 %)                                   GIE CIF SERVICES GIE 26-28 RUE DE MADRID 75384 Paris CEDEX 08 434823019 1 600 – 2 446 924 25,00 % 400 0 0 26 185 037 – 947 140 0   – 611 331 31/12/10     GIE I-CIF GIE 26-28 RUE DE MADRID 75384 Paris CEDEX 08 448796409 20 000 500 – 28 998 171 11,54 % 2 309 000 0 0 30 533 693 – 11 226 503 0   – 1 036 661 31/12/10 B.1 FILIALES NON REPRISES EN A                                   a. filiales françaises                                   b. filiales étrangères                               B.2 Participations non reprises en A                                   a. filles françaises                                       PROCIVIS SA 26-28 RUE DE MADRID 75384 Paris CEDEX 08 391779196 51 390 199 208 484 8,07 % 4 960 816 4 960 816 12 000 000 3 449 792 122 963 0     31/01/12         SCI ALEXANDRE RIBOT SCI 9 BD REMBRANDT 21000 DIJON 501723464 3 500 000 57 143 1,00 % 35 000 35 000   292 814 8 452 0     31/03/11         SFGAS SA 13 RUE AUBER 75009 PARIS 390818235 825 015 841 922 14,29 % 128 019 128 019   4 322 315 2 157 0     31/03/11         SNC CENTRE EST SNC 16 RAYMOND POINCARE 54000 NANCY 392361358 1 000 – 444 788 1,00 % 10 10   653 426 – 317 905 0     31/12/10         UESAP SACCV 26-28 RUE DE MADRID 75384 Paris CEDEX 08 502582596 63 900 3 587 456 5,02 % 3 200 3 200   14 621 9 501 0     31/12/10     b. filiales étrangères                                       Total       1 615 609 316 514 323 049   1 132 996 142 1 125 687 712 2 046 675 659   68 073 064 43 571 404   – 8 353 780         3.3. Opérations avec des entreprises liées :     Entreprises liées Dont opérations avec des sociétés du Groupe CIF     3CIF Filiales opérationnelles CEM CIF Assets Autres Actif : 3 438 034 346 380 967 364 1 299 664 563 1 567 590 830 92 467 875 92 379 806     Créances sur établissements de crédit 1 266 560 268 162 077 325 216 626 458 887 856 485             Dont créances rattachées 3 337 776   481 291 2 856 485         Opérations avec la clientèle 64 000 000         64 000 000     Obligations et autres titres à revenus fixes 109 133 712 5 826 712 10 839 125   92 467 875           Dont créances rattachées 372 513 4 638     367 875       Autres actifs 15 644 314 6 961 930 759 828 1 712 870   6 209 686     Comptes de régularisation 3 468 709 84 059       3 384 650     Prêts subordonnés 854 812 373   283 990 573 570 821 800         Parts dans les entreprises liées 1 124 414 970 206 017 338 787 448 579 107 199 675   18 785 470 Passif : 2 044 827 291 2 026 586 626 1 468 034     16 772 631     Dettes envers les établissements de crédit 2 026 479 896 2 026 479 896                 Dont dettes rattachées 5 979 896 5 979 896             Opérations avec la clientèle                 Dettes représentées par un titre                     Dont dettes rattachées                 Autres passifs 9 375   9 375           Comptes de régularisation 9 877 628 118 1 458 659     8 418 851     Provisions 8 460 392 106 612       8 353 780     Dettes subordonnées                     Dont dettes rattachées             Hors bilan :                 Opérations effectuées de gré à gré sur instruments de couverture 2 915 587 2 915 587             Engagements reçus                 Engagements donnés 170 491 820 3 500 000 166 991 820             4. Autres actifs :     31/12/11 31/12/10 Instruments conditionnels achetés 0 0 Comptes de règlement relatifs aux opérations sur titres 0 0 Créances relatives au report en arrière des déficits 0 0 Etat et quotes parts groupe (1) 9 097 454 6 017 996 Autres débiteurs divers (2) 6 577 502 6 565 448 Stocks et emplois divers 0 0 Autres actifs divers 15 725 4 391 Créances douteuses nettes 0 0 Créances rattachées 0 0     Total 15 690 681 12 587 835 (1) Le solde correspond à la dette des filiales intégrées fiscalement : (2) Il s’agit principalement des avances de trésorerie et factures à établir faites aux GIE CIF SERVICES et GIE I-CIF au titre de la refacturation annuelle.       5. Comptes de régularisation :     31/12/11 31/12/10 Comptes d’encaissement 0 0 Comptes d’ajustement 0 0 Comptes d’écart 0 0 Pertes Potentielles 0 0 Pertes sur instruments de couverture 0 0 Primes des titres à revenu fixe 0 0 Charges à répartir 0 0 Charges constatées d’avance 5 455 2 198 Produits à recevoir (1) 3 485 176 3 262 836 Divers 0 0     Total actif 3 490 631 3 265 034 Comptes d’encaissement 0 0 Comptes d’ajustement 0 0 Comptes d’écart 0 0 Gains Potentielles 0 0 Gains sur instruments de couverture 0 0 Produits constatés d’avance 0 0 Charges à payer (2) 10 839 500 8 855 906 Divers 0 0     Total passif 10 839 500 8 855 906 (1) Au 31/12/2011 dont : Cif-Services 3 384 650 € et Procivis 16 467 € au 31/12/2010 dont : Cif-Services 3 237 859 € et Procivis 16 467 €. (2) Au 31/12/2011 dont : frais I-Cif 6 664 878 € et Cif-Services 7 753 973 € au 31/12/2010 dont : frais I-Cif 692 463 € et Cif-Services 7 054 680 €.       6. Autres passifs :     31/12/11 31/12/10 Autres opérations sur titres   0 Instruments conditionnels vendus   0 Comptes de règlement relatifs aux opérations sur titres   0 Dettes de titres empruntés   0 Etat (1) 10 651 454 17 560 201 Autres passifs divers 990 513 1 044 294 Dettes rattachées   0     Total 11 641 967 18 604 495 (1) Au 31/12/2011 comme au 31/12/2010 : dettes de CIFD (intégration fiscale) vis-à-vis des filiales intégrées fiscalement pour 8 388 906 € et dettes vis-à-vis de l’Etat pour 2 255 560 €.       7. Mouvements des provisions et dépréciations :     31/12/10 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/11       Utilisées Non utilisées     Dépréciations des créances inscrites en déduction de l’actif :                 Effets publics et assimilés 0         0     Créances sur établissements de crédit 0         0     Créances sur la clientèle 0         0     Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable 0         0     Titres de participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme 8 027 057 281 343   1 000 000   7 308 400     Immobilisations incorporelles et corporelles 0         0     Actions propres 0         0     Autres actifs 0         0         Total 8 027 057 281 343 0 1 000 000 0 7 308 400             Dont provisions constituées au titre du risque pays                   Utilisées Non utilisées     Provisions :                 Provisions pour risque d’exécution des engagements par signature 0         0     Provisions pour risque pays 0         0     Provisions pour risque sur opérations de promotion immobilière 0         0     Provisions pour charges de retraite 73 976 1 602 265       1 676 242     Autres provisions 10 294 848 2 376 138 2 752 4 207 841 0 8 460 393         Dont provisions pour restructuration 0         0         Dont provisions pour coût du risque 0         0         Dont provisions pour impôts 0         0         Dont provisions pour litige 2 752 0 2 752     0         Dont provisions pour risque sur IFT 59 545 47 067       106 612         Dont provisions pour situation nette de participation (1) 10 232 550 2 329 071   4 207 841   8 353 780   10 368 824 3 978 403 2 752 4 207 841 0 10 136 635 (1) Dans le cas ou la situation nette à la date de clôture des entités dont CIFD détient des titres est négatif par rapport à la valeur des titres provisionnée à 100 %. Une provision complémentaire est constituée au passif soit au 31 décembre 2011 8 353 780€, dont SNC l’Informatique pour les Prêts 6 705 788 €, GIE I-CIF 1 036 661 € et GIE CIF-SERVICES pou 611 331 €.       8. Tableau de variation des capitaux propres :     Ouverture Affectation résultat 2010 Distribution CAP SOU/RED CHGT METH. Autres (1) Résultat 31/12/2011 Clôture Capital souscrit 1 310 057 039             1 310 057 039 Primes d’émission 0             0 Réserve légale 15 481 514 2 111 162           17 592 676 Réserves statutaires 218 583             218 583 Autres réserves 40 760 902 569 665       2   41 330 569 Écart de réévaluation 0             0 Réserve spéciale des PVLT 0             0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0             0 Report à nouveau 0         0   0 Résultat de l’exercice (2) 42 223 231 – 42 223 231         36 309 321 36 309 321     Total capitaux propres hors FRBG 1 408 741 269 – 39 542 404 0 0 0 2 36 309 321 1 405 508 188 Distribution de dividendes   39 542 404             (1) Le capital de CIFD est constitué de 85 961 748 actions d’une valeur nominale de 15,24 euros chacune. (2) Affectation du Report à Nouveau en Autres Réserves.       9. Ventilation selon la durée résiduelle :     Moins de 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 à 5 ans Plus de 5 ans Total Actif (1) 162 882 827 275 000 000 40 971 434 1 835 204 228 2 314 058 489     Créances sur établissements de crédit 162 882 827 275 000 000 34 971 434 1 656 265 103 2 129 119 364     Opérations avec la clientèle 0 0 0 76 000 000 76 000 000     Obligations et autres titres à revenu fixe 0 0 6 000 000 102 939 125 108 939 125 Passif (2) 231 947 275 000 000 32 400 000 1 713 100 000 2 020 731 947     Dettes envers les établissements de crédit 0 275 000 000 32 400 000 1 713 100 000 2 020 500 000     Opérations avec la clientèle 231 947 0 0 0 231 947     Dettes représentées par un titre 0 0 0 0 0 Instruments financiers à terme 0 485 931 1 943 725 485 931 2 915 587     Opérations de gré à gré 0 485 931 1 943 725 485 931 2 915 587     Opérations sur marchés organisés 0 0 0 0 0 (1) Créances brutes hors créances rattachées et douteuses. (2) Dettes hors dettes rattachées.       10. Hors bilan hors I.F.A.T. :     31/12/11 31/12/10 Engagements donnés :         Engagements de financement   0     Engagements en faveur d’établissement de crédit         Engagements en faveur de la clientèle         Engagements de Garantie 170 491 820 220 700 000     Engagements d’ordre d’établissement de crédit 170 491 820 220 700 000     Engagements d’ordre de la clientèle         Engagements sur Titres   0     Titres acquis avec faculté de rachat reprise         Autres engagements donnés         Autres engagements donnés   0     Opérations de promotion         Opérations de change         Autres     Engagements reçus :         Engagements de financement   0     Engagements reçus d’établissement de crédit   0     Engagements reçus de la clientèle         Engagements de garantie   0     Engagements reçus d’administration         Engagements reçus d’établissement de crédit   0     Engagements reçus de la clientèle         Engagements sur titres 12 000 000 12 000 000     Titres vendus avec faculté de rachat reprise         Autres engagements reçus 12 000 000 12 000 000     Autres engagements reçus   0     Opérations de promotion         Opérations de change         Autres     Engagements douteux   0 Engagement de retraite   0       11. Instruments financiers à terme :   Nominal 31/12/11 31/12/10   Opérations de couverture Opérations de gestion de position Total   Opérations de taux   2 915 587 2 915 587 3 401 519     Sur marchés organisés                 Opérations fermes                 Accords de taux futurs                 Opérations conditionnelles                 Options             De gré à gré   2 915 587 2 915 587 3 401 519         Opérations fermes   2 915 587 2 915 587 3 401 519         Swaps   2 915 587 2 915 587 3 401 519         Accords de taux futurs                 Autres contrats à terme                 Opérations conditionnelles                 Options         Contrat de taux plafond et plancher             Instruments conditionnels achetés             Instruments conditionnels vendus               CIFD n’a pas conclu d’autres natures d’opération financière à terme.   Valorisation des instruments financiers à terme 31/12/11 31/12/10   Opérations de couverture Opérations de gestion de position Total   Swaps de taux d’intérêt   – 106 612,59 – 106 612,59 – 59 545,30       La juste valeur des instruments est déterminée par application de modèles et techniques d’évaluation.       12. Intérêts et produits assimilés :     31/12/11 31/12/10 Etablissement de crédit 28 097 497 27 492 931 Clientèle 1 390 209 1 015 764 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 183 166 1 538 199 Autres produits assimilés 76 463 0     Total 31 747 335 30 046 894       13. Intérêts et charges assimilées :     31/12/11 31/12/10 Etablissement de crédit – 29 510 247 – 16 330 438 Clientèle   0 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 0 Dettes subordonnées   0 Autres charges assimilées 0 0     Total – 29 510 247 – 16 330 438       14. Revenus des titres à revenu variable :     31/12/11 31/12/10 Actions et autres titres à revenu variable 0 0 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 43 571 404 40 532 279     Total 43 571 404 40 532 279       15. Commissions produits :     31/12/11 31/12/10 Opérations avec établissements de crédit 0 0 Opérations avec la clientèle 0 0 Opérations sur titres 0 0 Opérations de change 0 0 Opérations sur instruments financiers à terme 0 0 Prestations de services financiers 0 0 Autres commissions 0 0     Total 0 0       16. Commissions charges :     31/12/11 31/12/10 Opérations avec établissements de crédit – 456 514 0 Opérations avec la clientèle   0 Opérations sur titres   0 Opérations de change   0 Opérations sur instruments financiers à terme   0 Prestations de services financiers – 284 – 242 Autres commissions   0     Total – 456 798 – 242       17. Gain ou perte sur portefeuille de négociation :     31/12/11 31/12/10 Opérations sur titres de transaction     Opérations de change     Opérations sur instruments financiers à terme – 47 067 112 312     Total – 47 067 112 312       18. Gain ou perte sur opérations sur titres de placement et assimilés :     31/12/11 31/12/10 Titres de placement – 150 096 0     Plus et moins values réalisées 0 0     Dotations et reprises de provisions – 150 096 0     Frais d’acquisition 0 0 Titres de l’activité de portefeuille 0 0     Plus et moins values réalisées 0 0     Dotations et reprises de provisions 0 0     Frais d’acquisition 0 0         Total – 150 096 0       19. Autres produits d’exploitation bancaire :     31/12/11 31/12/10 Activité immobilière 0 0 Transferts de charge 0 0 Quote-part des opérations faites en commun 0 0 Divers 793 2 375     Total 793 2 374       20. Autres charges d’exploitation bancaire :     31/12/11 31/12/10 Activité immobilière 0 0 Quote-part des opérations faites en commun 0 0 Divers 0 0     Total 0 0       21. Charges générales d’exploitation :     31/12/11 31/12/10 Frais de personnel – 5 183 334 – 3 369 398     Salaires et traitements – 2 129 949 – 2 115 302     Charges sociales – 959 681 – 949 907     Intéressement et participations – 170 253 – 147 485     Autres – 321 186 – 303 474     Dotations et reprises de provisions retraite – 1 602 265 – 12 104     Refacturations 0 158 874 Frais administratifs – 7 318 080 – 6 137 061     Impôts et taxes – 4 099 183 – 1 001 944     Services extérieurs – 10 378 037 – 9 041 464     Autres – 60 000 0     Dotations et reprises de provisions   0     Refacturations 7 219 139 3 906 347         Total – 12 501 415 – 9 506 459       22. Gain ou perte sur actifs immobilisés :     31/12/11 31/12/10 Immobilisations financières 2 183 427 – 2 872 824     Plus et moins values réalisées – 414 000 308     Dotations et reprises de dépréciations (1) (2) 2 597 427 – 2 873 132 Immobilisations incorporelles 0 0 Immobilisations corporelles 0 0     Total 2 183 427 – 2 872 824 (1) Au 31 décembre 2011, Il s’agit principalement de la dépréciation des titres de SNC l’Informatique pour les Prêts pour 1 032 357 €, de 1 318 004 € pour I-CIF, de 260 053 € pour CIF-Services et d’une reprise de 4 796 560 € pour AERIOS CCF Premium (cession à BPI). (2) Les provisions correspondent aux dépréciations des titres ainsi qu’aux provisions pour risques (PRC) pour situation nette négative.       23. Impôts sur les sociétés :     Résultats fiscaux Déficits fiscaux imputés Résultats après imputation des déficits IS taux normal Contribution 3,3 % Contribution exceptionnelle de 5 % Impôt CIFD – 8 776 538   – 8 776 538   0 0 0 SCI Madrid 672 307 – 672 307 0   0 0 0 3CIF 19 354 871   19 354 871 – 6 451 624 – 187 725 – 322 581 – 6 961 929 CIF Euromortgage 4 814 541   4 814 541 – 1 604 847 – 27 781 – 80 242 – 1 712 870 Aerios CCF Premium 0   0         BPI 6 181 972   6 181 972 – 2 060 657 – 42 823 0 – 2 103 480     Total de l’impôt avant imputation des déficits (1) 22 247 153 – 672 307 21 574 846 – 10 117 128 – 258 328 – 402 824 – 10 778 280 Report en arrière des déficits CIFD   0 0 0 0 0 0 Report en arrière des déficits Filiales   0 672 307 – 224 102 0 – 224 102 – 224 102 Impôts au niveau du groupe d’intégration fiscale     0 2 631 370 52 164 28 536 2 712 071 Neutralisation au titre de la convention – 1 426 106   – 1 426 106 475 369   23 768 499 137     Total de l’impôt du groupe vis-à-vis de l’Etat (2) 20 821 047 – 672 307 20 821 047 – 7 234 491 – 206 164 – 574 621 – 7 791 174 Régularisation 2010       25 383     25 383 Neutralisation au titre de la convention au 31 décembre 2010     – 2 751 592 917 197 30 268   947 465 Neutralisation au titre de la convention 2011     – 1 426 106 475 369 0 23 768 499 137 Impôt - Charge d’impôt intégration après imputation (3)       1 417 949 30 268 23 768 1 471 985       Dans le cadre de l’intégration, les charges d’impôt sont supportées par les sociétés intégrées (filiales et mère) comme en l’absence d’intégration fiscale. En sachant d’autre part que les charges d’impôt, dans chaque société, sont calculées sur leur résultat fiscal propre après imputation de tous leurs déficits antérieurs. Les économies d’impôt réalisées par le groupe grâce aux déficits sont conservées chez CIFD, mais sont considérées comme une simple économie de trésorerie du fait qu’elles bénéficieront aux sociétés intégrées déficitaires du jour ou elles seront redevenues bénéficiaires. Au plan comptable cette économie est stockée au crédit d’un compte d’attente chez CIFD.       Pour 2010, CIFD a bénéficié d’une économie d’impôt de 0,276 million correspondant à la différence de l’impôt calculé au niveau de l’intégration fiscale, soit pour le groupe 5,742 millions et 6,018 pour les impôts comptabilisés chez BPI pour 1,926 million, chez CIF Euromortgage pour 3,719 millions et chez 3CIF pour 0,374 million, est imputé sur le compte d’attente du bilan.       Pour 2011, l’impact de l’intégration fiscale, soit pour le groupe 10,778 millions pour les impôts comptabilisés chez CIF Euromortgage pour 1,713 million, chez 3CIF pour 6,962 millions et chez BPI pour 2,103 millions, est imputé sur les comptes d’attente du bilan.       Un produit de 1,472 million a été comptabilisé durant l’exercice correspondant pour 0,025 million à une régularisation sur les années antérieures et pour 1,447 million à une régularisation des dividendes au niveau de l’intégration fiscale dont 0,947 million pour les années passées.       24. Effectifs moyen par catégorie :   Rubriques Effectif salariés EFF mis à disposition Direction et cadres 8   Agents de maîtrise     Collaborateurs         Total 8     Résultats (et autres éléments caractéristiques) de la société CIFD au cours des cinq derniers exercices (euros).   Nature des indications 2007 2008 2009 2010 2011 Situation financière en fin d’exercice :               Capital social 1 310 057 039 1 310 057 039 1 310 057 039 1 310 057 039 1 310 057 039     Nombre d’actions émises 85 961 748 85 961 748 85 961 748 85 961 748 85 961 748 Opérations et résultats de l’exercice :               Résultat avant impôt 34 024 515 21 546 505 32 837 055 41 983 897 34 837 336     Impôt sur les sociétés (1) (2) – 1 473 299 0 740 163 – 239 335 – 1 471 985     Résultat après impôt, amortissements & provisions 35 497 814 21 546 505 32 096 892 42 223 232 36 309 321 Résultat par action               Résultat après impôt, amortissements & provisions 0,4129 0,2507 0,3734 0,4912 0,4224 (1) En 2007, constatation d’une créance sur le Trésor pour un montant de 1475 255 €, correspondant à l’excédent d’impôt versé pour le report en arrière des déficits « carry-back ». Au 31 décembre 2009, cette créance a été reprise à hauteur de 740 163 €. (2) En 2010 et 2011 retraitements de l’impact des dividendes perçus par CIFD au niveau de l’intégration fiscale.   IV. – Affectation du résultat.       L’assemblée générale, sur proposition du Conseil décide d’affecter le résultat bénéficiaire de l’exercice comme suit :     Réserve légale 1 815 466,05 € Autres réserves 34 493 854,95 €       Le montant affecté en autres réserves au titre des exercices précédents est de 41 549 151,10 euros.       Conformément à la loi, sont mentionnés ci-après les dividendes mis en distribution au titre des trois exercices précédents et le montant des revenus distribués au titre de ces mêmes exercices, selon qu’ils étaient éligibles ou non à l’abattement de 40 % mentionné au 2° du 3 de l’article 158 du CGI.       V. – Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes annuels.       I. – Opinion sur les comptes annuels. —     Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d’ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.       Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.       Sans remettre eu cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur :     — les notes 1.2 « Evènements postérieurs à la clôture », 2.1 « Continuité de l’exploitation » et 3.3 « Opérations avec des entreprises liées » de l’annexe aux comptes annuels qui :         – rappellent que les comptes annuels de Crédit Immobilier de France Développement (CIFD), ont été établis selon les règles applicables en situation de continuité d’exploitation,         – exposent le contexte pris en compte par le Conseil d’administration pour arrêter les comptes annuels de la société Crédit Immobilier de France Développement (CIFD), compte-tenu du rôle fondamental que jouent les sociétés 3CIF et CIF Euromortgage dans le refinancement et les équilibres de trésorerie du groupe (CEFD), en retenant la convention comptable de continuité de l’exploitation, et notamment :             - la décision du conseil d’administration de Crédit Immobilier de France Développement (CIFD) de faire évoluer l’exercice de son activité vers un cadre garantissant sa pérennité, en retenant de façon prioritaire la solution d’un adossement à un autre établissement ou tout autre solution permettant d’assurer une poursuite d’activité pérenne,             - l’existence d’un collatéral suffisant, éligible aux banques centrales, à apporter en garantie pour permettre au groupe Crédit Immobilier de France d’assurer sa liquidité et faire face à ses engagements externes à fin 2012,             - l’attention portée par les autorités publiques à la construction d’une solution pérenne,             - l’absence de modification par les agences de notation des notes de long terme et de court terme de la 3CIF, après analyse très attentive de la probabilité d’un soutien public que ces agences ont estimée extrêmement élevée, donnant ainsi selon la société les délais nécessaires à la mise en place d’une solution susceptible de sécuriser la poursuite de l’activité.       Si aucune solution pérenne n’était confirmée, Crédit Immobilier de France Développement (CIFD) serait amené à examiner les conséquences éventuelles d’une telle situation sur la convention comptable de continuité d’exploitation pour l’établissement des comptes des exercices à venir.       — Le paragraphe 3.3 « Portefeuille-titres » des « principes comptables et méthodes d’évaluation » qui détaille l’incertitude portant sur la valorisation des titres des sociétés du groupe Crédit Immobilier de France que votre société détient.       II. – Justification des appréciations. —     Les estimations comptables concourant à la préparation des comptes annuels au 31 décembre 2011 ont été réalisées dans un environnement incertain, lié à la crise des finances publiques de certains pays de la zone euro (et en particulier de la Grèce), qui est accompagnée d’une crise économique et d’une crise de liquidité, qui rend difficile l’appréhension des perspectives économiques. C’est dans ce contexte que, en application des dispositions de l’article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :       — Continuité d’exploitation : Nos travaux ont consisté à apprécier les éléments retenus par le Conseil d’administration et justifiant le maintien de la convention comptable de continuité d’exploitation et à prendre connaissance de la documentation qui sous-tend ces éléments, dont notamment les prévisions de financement.       Nous avons également revu les informations communiquées dans l’annexe au titre de la convention comptable de continuité d’exploitation et des incertitudes y afférentes.       — Estimations comptables : Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage (paragraphe 3.3 des « principes comptables et méthodes d’évaluation »). Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d’usage au 31 décembre 2011 pour les principales lignes du portefeuille.       Concernant les titres des sociétés du groupe Crédit Immobilier de France que votre société détient, la note 1.3 relative aux titres de participations détaille l’incertitude portant sur la valorisation de ces titres.       Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.       III. – Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.       Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d’Administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.   Fait à Neuilly-sur-Seine et Courbevoie, le 14 juin 2012. Les commissaires aux comptes : PricewaterhouseCoopers Audit, Mazars, Elisabeth L’HERMITE ; Franck BOYER.     VI.—Rapport de gestion   Le rapport de gestion est tenu à disposition ausiège social.   B. — Comptés consolidés au 31 décembre 2011.   I. – Bilan consolidé. (En milliers d’euros.)   Actif Notes Décembre 2011 Décembre 2010 Opérations interbancaires & assimilées 9, 19, 20 489 989 1 137 613 Opérations avec la clientèle 10, 19, 20 33 666 337 32 859 108 Opérations de crédit-bail & assimilées   0 0 Obligations, actions & autres titres à revenu fixe & variable 11, 14, 19, 20 2 585 825 3 220 530 Placements des entreprises d’assurance   0 0 Participations, entreprises liées & titres détenus à long terme 12, 14, 19 11 688 11 028 Immobilisations corporelles & incorporelles 13, 14, 19 208 999 229 074 Ecarts d’acquisition 6 0 0 Comptes de régularisation et actifs divers 15, 19 3 890 101 2 962 601     Total actif   40 852 939 40 419 954   Passif Notes Décembre 2011 Décembre 2010 Opérations interbancaires & assimilées 16,20 1 264 533 1 369 408 Opérations avec la clientèle 20 564 365 481 894 Dettes représentées par un titre 17,20 33 129 237 33 602 922 Provisions techniques des sociétés d’assurance   0 0 Comptes de régularisation et autres passifs 18 3 425 908 2 512 444 Ecarts d’acquisition 6 0 0 Provisions 19 32 297 41 761 Dettes subordonnées   0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.)   0 0 Intérêts minoritaires 21 795 622 780 670 Capitaux propres hors F.R.B.G. (groupe) : 7,21 1 640 977 1 630 855     Capital souscrit   1 310 057 1 310 057     Primes d’émission   0 0     Réserves consolidées & autres   281 258 265 201     Résultat de l’exercice   49 662 55 597         Total passif   40 852 939 40 419 954   Engagements donnés Notes Décembre 2011 Décembre 2010 Engagements de l’activité bancaire   4 549 329 3 064 759     Engagements de financement 22 A 3 859 748 2 208 191     Engagements de garantie 22 B 559 981 761 538     Titres à livrer   129 600 95 030 Engagements de l’activité d’assurance         Engagements reçus Notes Décembre 2011 Décembre 2010 Engagements de l’activité bancaire   718 642 1 016 615     Engagements de financement 22 A 153 207 473 449     Engagements de garantie 22 B 565 435 543 166     Titres à recevoir       Engagements de l’activité d’assurance             Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   II. – Compte de résultat consolidé. (En milliers d’euros.)     Notes Décembre 2011 Décembre 2010 Intérêts & produits assimilés 6, 24 2 595 457 2 657 329 Intérêts & charges assimilés 6, 25 – 2 224 551 – 2 250 303 Revenus des titres à revenu variable   46 464 Commissions (produits) 26 103 874 96 395 Commissions (charges) 26 – 5 867 – 9 718 Gains ou pertes sur portefeuille de négociation   22 6 Gains ou pertes sur portefeuille de placement et assimilé 27 4 627 11 885 Autres produits d’exploitation bancaire 28 11 734 5 566 Autres charges d’exploitation bancaire 29 – 13 445 – 6 854 Marge brute des activités d’assurance       Produits nets des autres activités       Produit net bancaire   471 897 504 770 Charges générales d’exploitation 30 – 277 474 – 269 731 Dotations aux amortissements & dépréciations sur immobilisations corporelles & incorporelles   – 26 451 – 23 476 Résultat brut d’exploitation   167 972 211 563 Coût du risque 31 – 51 465 – 99 103 Résultat d’exploitation   116 507 112 460 Quotes-parts dans le résultat des entreprises mises en équivalence       Gains ou pertes sur actifs immobilisés 32 – 832 – 188 Résultat courant avant impôt   115 675 112 272 Résultat exceptionnel 33 – 3 0 Impôt sur les bénéfices 34 – 37 363 – 33 863 Dotations ou reprises des écarts d’acquisition 6 4 292 Dotations ou reprises des F.R.B.G.       Intérêts minoritaires   – 28 651 – 23 104 Résultat net part du groupe   49 662 55 597 Résultat par action (en euros) (1)       Résultat dilué par action (en euros) (2)       (1) Le résultat par action calculé sur la seule part du groupe ne donne pas une image fidèle de la structure juridique de celui-ci. En effet, de par leur participation directe dans le capital des filiales financières, les minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés sont les actionnaires de C.I.F.D. Il convient donc, pour calculer un résultat par action, de tenir compte de la part revenant aux intérêts minoritaires. Sur cette base, au 31 décembre 2011, le résultat par action ressort à 0,91 euro contre 0,92 euro au 31 décembre 2010. (2) Il n’existe pas au 31 décembre 2011 d’instruments pouvant occasionner la dilution future du capital de C.I.F.D.       Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   III. – Annexe aux comptes consolidés du Groupe Crédit Immobilier de France Développement. (31 décembre 2011.)       Le Groupe Crédit Immobilier de France Développement présente des comptes consolidés établis conformément aux dispositions du règlement 99-07 modifié par les règlements 2000-04, 2000-08, 2002-05, 2004-04, 2005-02, 2005-05, 2009-09 du C.R.C., relatifs respectivement aux règles de consolidation et aux documents de synthèse consolidés des entreprises relevant du CCLRF.   1. – Rappel du contexte de la constitution du Groupe.       Le Groupe C.I.F.D. est né des opérations de structuration des activités concurrentielles des sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété (SACICAP) en deux filières « métier » distinctes, le crédit et l’immobilier. En conséquence, le Groupe C.I.F.D. exerce une activité unique de distribution de crédit immobilier sur le territoire français.       C.I.F.D. est la structure retenue par le groupe des SACICAP pour exercer son activité « crédit ».       C.I.F.D. détient 51 % (53,8 % pour l’une d’entre elles) du capital de 10 sociétés financières régionales qui exercent une activité de crédit à l’habitat sur l’ensemble du territoire français et 100 % du capital de Banque Pat
    Bulletin BALO n°90 du 27/07/2012, affaire n°05087
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/05/2011
    Numéro d’affaire : 02941
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1102941 27 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°63 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT Société anonyme au capital de 1 310 057 039,52 euros. Siège social : 26/28, rue de Madrid, 75008 Paris. 379 502 644 R.C.S. Paris.   A. — Comptes sociaux.   I. — Bilan au 31 décembre 2010. (En euros.)   Actif Note 31/12/10 31/12/09 Caisse, banques centrales, ccp   0 0 Effets publics et valeurs assimilées   0 0 Créances sur les établissements de crédits 1 2 034 681 156 1 795 587 614 Opérations avec la clientèle   76 202 492 64 000 000 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 103 204 419 105 365 568 Actions et autres titres à revenu variable 2 0 0 Participations et autres titres détenus à L.T 3 1 272 605 1 272 635 Parts dans les entreprises liées 3 1 124 696 527 1 124 398 070 Immobilisations incorporelles 3 0 0 Immobilisations corporelles 3 36 035 34 235 Autres actifs 4 12 587 835 9 011 624 Comptes de régularisation 5 3 265 034 3 319 834     Total actif   3 355 946 104 3 102 989 580 Contre-valeur euros des actifs en devise.   Passif Note 31/12/10 31/12/09 Dettes envers établissements de crédit 1 1 909 143 662 1 677 623 546 Opérations avec la clientèle   231 947 0 Dettes représentées par un titre   0 0 Autres passifs 6 18 604 495 12 431 810 Comptes de régularisation 5 8 855 906 7 830 133 Provisions 7 10 368 824 8 499 441 Dettes subordonnées   0 0 Fonds pour risques bancaires généraux   0 0 Capitaux propres hors FRBG 8 1 408 741 269 1 396 604 650     Capital souscrit   1 310 057 039 1 310 057 039     Primes d’émission   0 0     Réserves   56 460 999 54 450 719     Provisions réglementées et subventions d’investissement           Report à nouveau   0 0     Résultat de l’exercice   42 223 231 32 096 892         Total passif   3 355 946 104 3 102 989 580   Hors bilan.     Note 31/12/10 31/12/09 Engagements donnés :           Engagements financement donnés 10   1 200 000     Engagements garantie donnés 10 220 700 000 254 850 000     Engagements sur titres donnés       Engagements reçus :           Engagements financement reçus   0 0     Engagements garantie reçus           Engagements sur titres reçus   12 000 000 0   II. — Compte de résultat au 31 décembre 2010. (En euros.)     Note 31/12/10 31/12/09 + Intérêts et produits assimilés 12 30 046 894 30 367 125 – Intérêts et charges assimilées 13 – 16 330 438 – 19 449 560 + Revenus des titres à revenu variable 14 40 532 279 33 240 667 + Commissions (produits) 15 0 294 – Commissions (charges) 16 – 242 – 239 +/– Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 17 112 312 131 414 +/– Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 18 0 0 + Autres produits d’exploitation bancaire 19 2 374 710 – Autres charges d’exploitation bancaire 20 0 0 Produit net bancaire   54 363 179 44 290 410 – Charges générales d’exploitation 21 – 9 506 459 – 7 644 438 – Dotations aux amortissements et dépréciation sur immobilisations incorporelles et corporelles   0 0 Résultat brut d’exploitation   44 856 720 36 645 972 +/– Coût du risque   0 0 Résultat d’exploitation   44 856 720 36 645 972 +/– Gains ou pertes sur actifs immobilisés 22 – 2 872 824 – 3 808 917 Résultat courant avant impôts   41 983 896 32 837 055 +/– Résultat exceptionnel   0 0 – Impôt sur les bénéfices 23 239 335 – 740 163 +/– Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   0 0 Résultat net   42 223 231 32 096 892   III. — Annexe aux comptes sociaux.     Le résultat comptable au 31 Décembre 2010 est un bénéfice de 42 223 231 €.       Les notes ci-après font partie intégrante des comptes annuels.   Note 1. – Faits marquants de la période.       CIFD ne détient, comme pour l’exercice 2009, aucun actif relatif au marché américain des « subprime », ni d’actif garanti par une agence américaine de rehaussement de crédit ni n’a réalisé d’opération avec le groupe du courtier Bernard Madoff. Par ailleurs, au niveau social, la Caisse Centrale n’a aucune exposition sur ces marchés.       Au cours de l’année 2010, l’activité de CIFD a été marquée par les événements suivants :     — Comptabilisation d’une somme de 40 532 279 € au titre des dividendes provenant de ses filiales ;     — Distribution de Dividendes pour 30 086 612 € aux Actionnaires ;     — Variation des participations :         – souscription de 171 428 actions de Procivis suite à l’augmentation de Capital de 1 199 996 €,         – achat de 46,90 M€ de parts B de CIF ASSETS et revente pour 49,10 M€ aux SFR (Société de Financement Régional) ;     — Nouveaux prêts accordés :         – à CIF Euromortgage pour 400 M€ de Prêts à terme,         – à BPI pour 30,20 M€ de Prêts à terme ;     — Libération par anticipation des conséquences Financières du calcul de la clause participative pour le prêt de 100 M€ à CIF Ouest. Impact de 8,36 M€ de produits sur l’exercice 2010 ;     — Nouveaux emprunts octroyés par la 3CIF pour 430,20 M€ à €uribor 3 mois + marge entre 10 et 20 BP en sachant qu’un remboursement d’un emprunt de 200 M€ à échéance du 15 janvier est intervenu ;     — Continuité de l’autorisation de découvert avec la 3CIF, mise en place en 2007, sans limitation de montant (contrat Evergreen) pour répondre aux besoins de refinancement de CIFD ;     — Pas de changement de périmètre pour l’intégration fiscale : CIFD, 3 CIF, CIF Euromortgage, Banque Patrimoine Immobilier, Aerios CCF Premium et SCI 26-28 rue de Madrid ;     — Aucun événement important postérieur à la date de clôture de l’’exercice, qui devrait faire l’objet d’un traitement comptable ou d’une information particulière, n’est à signaler.   Note 2. – Principes et méthodes de présentation.   1. – Principes généraux.       Les comptes au 31/12/2010 sont arrêtés en application des principes généraux d’établissement et de présentation des comptes annuels, à savoir :     — la continuité de l’exploitation ;     — la permanence des méthodes comptables ;     — l’indépendance des exercices ;     — dans le respect du principe de prudence.       Conformément aux principes comptables applicables aux établissements de crédit français, les méthodes d’évaluation prennent en compte pour la majorité des opérations l’intention dans laquelle celles-ci ont été conclues.   2. – Présentation des comptes.       Les états financiers sont présentés en euros avec un comparatif au 31/12/2009.       Enfin il doit être signalé qu’aucun évènement important n’est survenu depuis la clôture de l’exercice qui nécessiterait un ajustement des comptes, de leurs annexes ou une mention dans le présent rapport.   3. – Notes aux états financiers.       Les données chiffrées mentionnées dans les notes sont exprimées en euros (sauf mention particulière).   Note 3. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.       1.1. Créances sur les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre.       Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme.       Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux qui sont matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension, quelle que soit la nature de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits.       Les créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle sont inscrites au bilan à leur valeur nominale augmentée des intérêts courus et non échus.       Les prêts consentis signés mais non encore versés sont enregistrés en hors bilan dans la catégorie : engagements de financement.       Le règlement 2002-03 du CRC (et l’avis 2002-04 du CNC), relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF, est appliqué chez CIFD depuis le 1er janvier 2003.       Ce texte conduit, à l’intérieur du poste « Créances sur la clientèle » à présenter sur une ligne spécifique les encours restructurés à des conditions hors marché d’une part, et à déclasser les encours douteux présentant un risque avéré, présumé par une ancienneté de plus d’un an, en encours douteux compromis d’autre part. CIFD n’a aucun encours relevant de ce règlement.       1.2. Natures de dépréciations et provisions :       A) Dépréciations individualisées :       — Dépréciations en capital : Lorsqu’il survient un risque de non recouvrement partiel ou total des créances, ou de non tenue des engagements des débiteurs, des dépréciations sont dotées au compte de résultat, au poste : Coût du risque.       Ces dépréciations sont déterminées sur la base d’examens réguliers, dossier par dossier, et en tenant compte de l’analyse du risque et des garanties disponibles.       — Dépréciations des intérêts :         – Une dépréciation est constituée en minoration des comptes d’intérêts à hauteur des intérêts courus et échus des prêts faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Si ces intérêts viennent à être payés, ils sont enregistrés dans cette rubrique lors de leur encaissement.         – Les intérêts concernant des clients pour lesquels des échéances restent impayées pendant plus de trois mois ou le cas échéant six pour l’immobilier sont dépréciés pour leur totalité en minoration des comptes d’intérêts dans lesquels ils ont été enregistrés initialement.         – Par contagion, l’encours en capital de ces clients est classé en créances douteuses même si l’analyse du risque ne conduit pas à déprécier le risque en capital.       Le règlement 2002-03 du CRC modifié par le règlement 2005-03, qui impose le calcul actuariel des dépréciations pour risques de crédits avérés est appliqué depuis le 1er janvier 2005. Par ailleurs, dans un but d’harmonisation entre les normes françaises et les normes IFRS, le groupe CIFD a choisi de comptabiliser les intérêts sur encours douteux compromis dès l’exercice 2005.       B) Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) : Aucun FRBG n’a été constaté dans les comptes.       C) Provision retraite : Une provision est constituée pour couvrir les charges liées aux indemnités de départ en retraite du personnel. Au 31/12/10, cette provision s’élève à 73 976 €.       1.3. Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 00-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l’activité de portefeuille, titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées.       Les règles comptables sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc. ...) et sont fonction de la finalité des opérations.       CIFD détient des portefeuilles de titres de placement et de participation dont les règles comptables sont :       — Titres de placement : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à 6 mois ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistrée en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement.       Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ».       Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés.       Les transferts d’une catégorie de portefeuille à l’autre, à la suite d’une modification de l’intention de détention, s’opèrent au prix de marché du jour du transfert.       Dans cette rubrique sont classés les titres subordonnés à durée indéterminée émis par la Financière Sud Rhône Alpes Auvergne.       — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Les titres de participation sont constitués des participations pour lesquelles CIFD dispose d’une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices et des participations présentant un caractère stratégique pour le développement de ses activités.       Les titres de participation sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage.       La valeur d’usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d’une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable.       La valeur d’usage des titres non cotés est estimée en fonction de la situation nette à la date de clôture des entités dont CIFD détient des titres , au 31 décembre 2010, le stock des provisions est le suivant :     Provisions titres Provisions risques GIE CIF SERVICES – 400,00 – 351 278,26 SNC L’INFORMATIQUE POUR LES PRETS – 4 999 000,00 – 5 673 430,81 GIE I-CIF – 2 027 656,95 0,00 SAS CCF PREMIUM – 1 000 000,00 – 4 110 559,71 SOFIAP   – 97 281,00   – 8 027 056,95 – 10 232 549,78       Les plus ou moins-values de cession, et les mouvements de dépréciation, sont enregistrés au compte de résultat dans la rubrique : Gains nets sur actifs immobilisés.       Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       1.4. Immobilisations et charges différées & à étaler. — En application du règlement 2002-10 du CRC relatif au traitement de l’amortissement et de la dépréciation des actifs modifié par le règlement CRC 2003-07 et le règlement CRC 2004-06, au 1er janvier 2005, le groupe CIFD a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Les amortissements sont calculés sur la durée d’utilité des immobilisations.       Les immobilisations sont inscrites à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition T.V.A. non récupérable incluse.       Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire et sur les durées suivantes :   Matériel de bureau 5 ans Outillage 10 ans Matériel informatique 3 ans Matériel de transport 5 ans Mobilier (sauf meubles anciens) 10 ans Mobilier : meubles anciens non amortissable Oeuvres d’art non amortissable Agencements de locaux 10 ans Installations téléphoniques 5 ans Installations générales techniques 15 ans Agencement salles de coffre 20 ans       Lorsque la réglementation fiscale autorise la prise en compte d’un calendrier d’amortissement plus rapide que la durée probable d’utilisation retenue pour le calcul des dotations aux amortissements en comptabilité, CIFD enregistre l’excédent d’amortissement entre la méthode fiscale et la méthode comptable en provisions réglementées – amortissements dérogatoires.       L’avis N°2004-15 du CNC relatif au traitement des charges différées ou à étaler est appliqué depuis le 1er janvier 2005.       1.5. Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit et la clientèle sont ventilées d’après leur durée initiale ou la nature de ces dettes : dettes à vue (dépôts à vue, comptes ordinaires) et dettes à terme pour les établissements de crédit ; comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Ces dettes intègrent les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs, effectuées avec ces agents économiques.       Les intérêts courus sur ces dettes sont portés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.       1.6. Instruments financiers à terme. — Le montant notionnel de ces instruments est inscrit au hors bilan à des fins de suivis interne et réglementaire mais ne figure pas parmi les engagements de hors bilan publiés.       Les charges et produits sur instruments financiers à terme sont constatés en compte de résultat sur la ligne « Intérêts et produits assimilés » ou « Intérêts et charges assimilées ».       Conformément au règlement n° 2004-16 du CRC relatif aux informations à fournir sur la juste valeur des instruments financiers, CIFD a indiqué au niveau de ses annexes et pour chaque catégorie d’instruments, les plus ou moins-values latentes au 31/12/2010.       1.7. Impôt sur les sociétés. — Le taux normal de l’impôt sur les bénéfices est de 33 1/3 %, les plus-values à long terme étant imposées à 15 %. Les plus et moins-values réalisées sur les titres en portefeuille sont soumises au régime d’imposition de droit commun, soit 33 1/3 %, excepté celles réalisées sur les titres de participation qui bénéficient du régime des plus-values à long terme.       Une contribution de 3,3 % a été instituée sur les résultats des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2000.       La société Crédit Immobilier de France Développement a tenu compte de ces contributions pour déterminer l’impôt courant dû au titre de chacune des périodes.       L’impôt sur les bénéfices constitue une charge de la période à laquelle se rapportent les produits et les charges.       Dans le cadre de la Convention d’Intégration Fiscale entre CIFD, la SCI 26-28 rue de Madrid, 3 CIF, CEM Euromortgage, Aérios CFP Premium et Banque Patrimoine et Immobilier, CIFD comptabilise d’une part, la dette globale du Groupe et d’autre part, les créances éventuellement sur ses filiales, représentant leur quote-part d’impôt définie dans la Convention.   Note 4. – Solidarité financière du groupe CIFD.       Dans le cadre du contrat de solidarité financière du groupe Crédit Immobilier de France, CIFD s’est engagée à répondre à toute demande du Gouverneur de la Banque de France, de fournir à ses filiales financières le soutien financier nécessaire, afin de garantir la liquidité et la solvabilité de celles-ci.       Dans ce but, chacune des filiales, à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est elle-même engagée à répondre à première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds nécessaire, destiné à préserver la liquidité et/ou la solvabilité d’une entité du groupe.   Note 5. – Annexe Chiffrée.   1. – Créances et dettes sur établissements de crédit.   Actif 31/12/10 31/12/09 Passif 31/12/10 31/12/09 Créances à vue 161 888 861 341 995 963 Dettes à vue 0 231 947     Comptes ordinaires 161 888 861 341 995 963     Comptes ordinaires   231 947     Prêts et pension au jour le jour 0 0     Emprunts au jour le jour 0 0     Titres reçus en pension livrée 0 0     Titres donnés en pension livrée 0 0 Créances à terme 1 872 792 295 1 453 591 652 Dettes à terme : 1 909 143 662 1 677 391 600     Prêts à terme 918 581 307 489 140 651     Emprunts à terme 1 909 143 662 1 677 391 600     Titres reçus en pension livrée 0 0     Titres donnés en pension livrée 0 0     Prêts participatifs (1) 357 059 725 371 172 904   0 0     Autres prêts subordonnés (1) 597 151 264 593 278 096   0 0         Total 2 034 681 156 1 795 587 614         Total 1 909 143 662 1 677 623 546             Dont créances rattachées 12 584 808 7 451 814             Dont dettes rattachées 3 343 662 1 791 600       (1) Détail des prêts participatifs et prêts subordonnés :   (1) CIF Centre Est 3 048 980,35   CIF Centre Ouest 4 116 123,47   CIF Nord 3 048 980,35   CIF Ouest 961 763,92   CIF Ouest 100 000 000,00 Euribor 3 mois + d’une marge variable CIF Ouest 75 000 000,00 Taux d’intérêt progressif en fonction de l’amélioration du coefficient d’exploitation CIF Euromortgage 570 000 000,00 Euribor 3 mois + 10 pb BPI 175 000 000,00 Euribor 3 mois + marge participative pour respecter un coefficient d’exploitation de 76 % Caution Mutuelle 12 400 000,00 Euribor 3 mois + 50 pb   943 575 848,09     2. – Ventilation du portefeuille titres.     Effets publics & valeurs assimilées Obligations & autres titres à revenu fixe Actions & autres titres à revenu variable Total Titres de transaction 0 0 0 0 Titres de placement 0 103 204 419 0 103 204 419 Titres d’investissement 0   0 0 Titres de l’activité de portefeuille 0 0 0 0     Total 0 103 204 419 0 103 204 419         Dont créances rattachées 0 265 294 0 265 294         Dont titres prêtés 0 0 0 0         Dont titres cotés (*)   92 100 000 0           Dont titres émis par des organismes publics 0 0             Dont titres participatifs   0             Dont autres titres subordonnés   10 839 125     (*) Valeur nette hors créances rattachées.       Informations diverses sur titres :     Placement Investissement T.A.P. Différence entre prix d’acquisition et prix de remboursement 0 0       Positive 0 0       Négative 0 0   Titres vendus avant leur échéance   0   Plus-values latentes 0   0 Moins-values latentes provisionnées 0   0       Aucune valorisation pour l’ensemble de ces rubriques.   3.1. Actif immobilisé.     Montant brut 31/12/09 Acquisitions transfert Cessions ou remboursements Transfert Montant brut 31/12/10 Provisions amortissements Montant net 31/12/10 Dont titres cotés (*) Participations et autres titres 1 272 635 0 – 30   1 272 605   1 272 605   Titres de participation et parts sur entreprises liées 1 131 521 588 1 201 996 0   1 132 723 584 – 8 027 057 1 124 696 527   Immobilisations incorporelles 0       0 0 0   Immobilisations corporelles 34 235 1 800     36 035 0 36 035   Avances aux SCI 0   0   0 0 0   Créances douteuses 0       0 0 0       Total 1 132 828 458 1 203 796 – 30 0 1 134 032 224 – 8 027 057 1 126 005 167 0 (*) Valeur nette hors créances rattachées.       Immobilisations corporelles :     Montant brut Provisions & amortissables Montant net Agencements et installations       Matériel de Bureau et informatique       Mobilier de bureau       Matériel de transport       Autres immobilisations corporelles 36 035 0 36 035     Total 36 035 0 36 035   3.2. Filiales et participations.   Dénomination Forme juridique Siège social N° SIREN Capital Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat % détenu Valeur brute Valeur nette Prêts et avances consentis au 31/12/10 Cautions et avals donnés PNB ou C.A. Résultat du dernier exercice clos Dividendes encaissés ou en cours d’encaissement en 2009 Ecart de réévaluation Dépréciations sur prêts et avances Date de clôture A.1. Filiales et participations (+ 50 %) :                                     CIF SUD OUEST SA 11 cours du 30 juillet 33000 Bordeaux 391761137 212 566 743 53 833 343 51,00 % 114 638 792 114 638 792     53 822 279 12 348 856 5 992 759     31/12/2009     FIN REG DE CI DE BRETAGNE SA 9 rue du 71 RI 22001 St-Brieuc 391602364 70 000 215 11 760 636 51,00 % 36 282 988 36 282 988     11 393 790 2 585 475 1 237 604     31/12/2009     FIN NORD PAS CALAIS SA 7 rue de Tenremonde 59005 Lille 391464591 68 001 580 89 722 501 50,99 % 70 795 744 70 795 744 3 048 980   37 368 460 5 019 952 2 432 721     31/12/2009     CIF RHONE ALPES AUVERGNE SA 93/95 rue Vendôme 69457 Lyon Cedex 06 391563939 181 039 170 48 535 841 51,00 % 94 762 416 94 762 416 10 839125   73 907 249 – 11 800 950 0     31/12/2009     CIF CENTRE EST SA 9 bd Rembrandt 21000 Dijon 391691607 137 249 893 40 358 400 51,00 % 78 228 292 78 228 292 19 320 681   41 623 193 6 654 376 3 121 198     31/12/2009     STE FIN REG HAB BRETAGNE ATLANTIC SA 5/7 place de la Libération 56000 Vannes 391598273 78 000 000 10 499 940 51,00 % 40 429 479 40 429 479     10 273 952 2 670 521 1 272 960     31/12/2009     CI DE FRANCE MEDITERRANEE SA 7 rue Jean Fiolle 13006 Marseille 391654399 78 775 064 49 240 615 51,04 % 55 232 279 55 232 279     43 308 725 5 177 776 2 642 525     31/12/2009     CIF CENTRE OUEST SA 11 rue Albin Haller BP 285 86007 Poitier 391575370 110 971 512 15 403 368 51,00 % 57 302 620 57 302 620 4 116 123   23 052 946 5 285 063 2 546 799     31/12/2009     CIF OUEST SA 14 rue de Lourmel 44000 Nantes 391570421 118 065 060 22 564 149 53,76 % 66 430 692 66 430692 186 921 702   27 870 290 2 731 240 1 353 947     31/12/2009     SOFIAP SA 7 rue Pierre Levée 75011 Paris 391844214 60 137 760 23 341 350 51,00 % 33 799617 33 799 617     21 274 096 3 987 921 1 922 003     31/12/2009     3CIF SA 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 339350712 117 013 941 96 391136 99,89 % 206 017 338 206 017 338     29 276 400 20 483 618 13 016 709     31/12/2010     CIF ILE DE France SA 59 rue de Provence 75439 Paris Cedex ??? 340276112 84 855 802 24 215 333 51,06 % 49 546 350 49 546 350     35 463 109 2 865 347 1 364 645     31/12/2009     Banque Patrimoine et Immobilier SA 4, rue du Général Foy 75008 Paris 381804905 117 386 000 15 651 598 100,00 % 89 999 310 89 999 310 334 400 000   44 784 772 – 1 445 128 0     31/12/2009     SCI 26-28 Rue de Madrid SCI 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 439141375 1 000 3 663 730 99,00 % 990 990 64 000 000   3 909 624 1 285 346 0     31/12/2010     ASSURANCES ET CONSEILS SA 24 avenue des Grésillons 92600 Asnières 328622220 725 250 17 840 021 99,97 % 18 749 510 18 749 510     14 583 315 675 642 628 420     31/12/2009     CEGERIS SA 4 rue du Général Foy 75008 Paris 421719410 38112 557 363 59,84 % 1 144 606 1 144 576     514 968 – 194 017 0     31/12/2009     AERIOS CCF PREMIUM SAS 44 quai Charles de Gaulle 69006 Lyon 493526115 1 000 000 – 4 167 046 100,00 % 1 000 000 – 4 110 560     3 710 104 – 943 623 0     31/12/10     CIF EUROMORTGAGE SA 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 434970364 100 000 000 7 615 434 100,00 % 107 199 675 107 199 675 1 300 000 000   9 263 576 4 654 317 2 999 990     31/12/2010     SNC L’INFORMATIQUE POUR LES PRETS SNC 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 500722574 5 000 000 – 9 776 573 99,98 % 4 999 000 – 5 673 431     – 184 695 – 897 992 0     31/12/2010 A.2. Participations (10 à 50 %) :                                     GIE CIF SERVICES GIE 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 434823019 1 700 – 977 307 23,53 % 400 – 351 278 0   25 870 826 – 517 325 0     31/12/2010     GIE I-CIF GIE 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 448796409 20 000 500 – 9 268 541 11,54 % 2 309 000 – 5 673 431 0   34 331 006 – 8 294 973 0     31/12/2010 B.1. Filiales non reprises en A :                                     a. Filiales françaises                                     b. Filiales étrangères                                 B.2. Participations non reprises en A : NA                               a. Filiales françaises :                                     PROCIVIS SA 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 391779196 50 190 203 1 083 804 8,07 % 4 960 816 4 960 816 12 000 000 1 200 092 2 823 484 – 1 316 732 0     31/12/2009     SCI ALEXANDRE RIBOT SCI 9 bd Rembrandt 21000 Dijon 501723464 3 500 000 48 640 100 % 3500C 35 000     188 324 51 0     31/12/2009     SFGAS SA 13 rue Auber 75009 Paris 390818235 825 015 157 910 14,29 % 128 019 128 019     4 138 956 3 259 0     31/03/2010     SNC CENTRE EST SNC 16 Raymond Poincaré 54000 Nancy 392361358 1 000 – 250 365 1,00 % 10 10     1 034 170 123 482 0     31/12/2009     UESAP SACCV 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 502582596 63 900 3 549 342 5,02 % 3 200 3 200     14 621 9 501 0     31/12/2009 b. filiales étrangères                                         Total             1 133 996 142 1 109 879 012 1 934 646 612     51 151 003 40 532 279       (a) Le montant correspond au montant brut de l’ensemble des prêts (figurant au bilan) et avances consentis. (b) Faire figurer l’écart de réévaluation si le montant de titres inscrits au bilan a été réévalué. (c) Faire figure le cas échéant le montant des provisions constituées sur les prêts et avances aux filiales (provision active ou passive). (d) Indiquer la date de clôture de la filiale si elle diffère du 31 décembre. (*) Société Anonyme à Capital Variable.   3.3. Opérations se rapportant aux filiales et participations.     Entreprises liées Autres participations Actif :         Créances sur établissements de crédit 2 033 958 785           Dont créances subordonnées         Opérations avec la clientèle 76 202 492       Obligations et autres titres à revenu fixe 103 204 419   Passif :         Dettes envers des établissements de crédit 1 909 143 662       Opérations avec la clientèle 0       Dettes représentées par un titre         Dettes subordonnées     Hors bilan :         Engagements de financement donnés 3 500 000       Engagements de garantie donnés 165 100 000       Engagements donnés sur titres 0     4. – Autres actifs.     31/12/10 31/12/09 Instruments conditionnels achetés 0 0 Comptes de règlement relatifs aux opérations sur titres 0 0 Créances relatives au report en arrière des déficits 0 0 Etat et Quotes parts groupe (1) 6 017 996 1 666 901 Autres débiteurs divers (2) 6 565 448 7 341 090 Stocks et emplois divers 0 0 Autres actifs divers 4 391 3 633 Créances douteuses nettes 0 0 Créances rattachées 0 0     Total 12 587 835 9 011 624 (1) Le solde correspond, d’une part, à la dette des filiales intégrées fiscalement : CEM Euromortgage pour 3 718 796 €, 3CIF pour 373 697 € et BPI pour 1 925 503 €. (2) Il s’agit principalement des avances de trésorerie et factures à établir faites aux GIE CIF SERVICES et GIE I-CIF au titre de la refacturation annuelle.   5. – Comptes de régularisation.     31/12/10 31/12/09 Comptes d’encaissement 0 0 Comptes d’ajustement 0 0 Comptes d’écart 0 0 Pertes Potentielles 0 0 Pertes sur instruments de couverture 0 0 Primes des titres à revenu fixe 0 0 Charges à répartir 0 0 Charges constatées d’avance 2 198 3 628 Produits à recevoir (1) 3 262 836 3 316 206 Divers 0 0     Total actif 3 265 034 3 319 834 Comptes d’encaissement 0 0 Comptes d’ajustement 0 0 Comptes d’écart 0 0 Gains Potentielles 0 0 Gains sur instruments de couverture 0 0 Produits constatés d’avance 0 0 Charges à payer (2) 8 855 906 7 830 133 Divers 0 0     Total passif 8 855 906 7 830 133 (1) Au 31/12/2010 dont : Cif-Services 3 237 859 € et Procivis 16 467 € au 31/12/2009 dont : Cif-Services 3 036 914 € et Procivis 236 334 €. (2) Au 31/12/2010 dont : frais I-Cif 692 463 € et Cif-Services 7 054 680 € au 31/12/2009 dont : frais I-Cif 636 601 € et Cif-Services 6 228 487 €.   6. – Autres passifs.     31/12/10 31/12/09 Autres opérations sur titres 0 0 Instruments conditionnels vendus 0 0 Comptes de règlement relatifs aux opérations sur titres 0 0 Dettes de titres empruntés 0 0 Etat (1) 17 560 201 11 808 278 Autres passifs divers 1 044 294 623 532 Dettes rattachées 0 0     Total 18 604 495 12 431 810 (1) La dette des filiales intégrées fiscalement vis-à-vis de l’Etat est de 9 321 246 € et les économies d’impôt réalisées par le groupe grâce aux déficits sont conservés chez CIFD mais sont considérées comme une simple économie de trésorerie du fait qu’elles bénéficieront aux sociétés intégrées déficitaires du jour ou elles seront redevenues bénéficiaires. Au plan comptable cette économie est stockée au crédit d’un compte d’attente chez CIFD pour un montant de 8 229 273 €. D’autre part, un montant de 9 682 € représente la TVA à régler.   7. – Mouvements des provisions et dépréciations.     31/12/2009 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/2010       Utilisées Non utilisées     Dépréciations des créances inscrites en déduction de l’actif :                 Effets publics et assimilés 0         0     Créances sur établissements de crédit 0         0     Créances sur la clientèle 0         0     Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable 0         0     Titres de participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme 7 123 517 903 540       8 027 057     Immobilisations incorporelles et corporelles 0         0     Actions propres 0         0     Autres actifs 0         0         Total 7 123 517 903 540 0 0 0 8 027 057 Dont provisions constituées au titre du risque pays                   Utilisées Non utilisées     Provisions :                 Provisions pour risque d’exécution des engagements par signature 0         0     Provisions pour risque pays 0         0     Provisions pour risque sur opérations de promotion immobilière 0         0     Provisions pour charges de retraite 64 625 9 351       73 976     Autres provisions 8 434 816 1 972 344   112 312 0 10 294 848         Dont provisions pour restructuration 0         0         Dont provisions pour coût du risque 0         0         Dont provisions pour impôts 0         0         Dont provisions pour litige 0 2 752       2 752         Dont provisions pour risque sur IFT 171 857     112 312   59 545         Dont provisions pour situation nette de participation (1) 8 262 958 1 969 592       10 232 550   8 499 441 1 981 695 0 112 312 0 10 368 824 (1) Dans le cas ou la situation nette à la date de clôture des entités dont CIFD détient des titres est négatif par rapport à la valeur des titres provisionnée à 100 %. Une provision complémentaire est constituée au passif soit au 31 décembre 2010 10 232 550 € , dont SNC l’Informatique pour les Prêts 5 673 431 € et AERIOS CCF Premium pour 4 110 560 €.   8. – Tableau de variation des capitaux propres.     Ouverture Affectation résultat 2009 Distribution Capital souscrit/réduit Chgt meth. Autres (1) Résultat 31/12/2010 Clôture Capital souscrit 1 310 057 039             1 310 057 039 Primes d’émission 0             0 Réserve légale 13 876 670 1 604 844           15 481 514 Réserves statutaires 218 583             218 583 Autres réserves 40 355 466 405 436       0   40 760 902 Ecart de réévaluation 0             0 Réserve spéciale des PVLT 0             0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0             0 Report à nouveau 0         0   0 Résultat de l’exercice (2) 32 096 892 – 32 096 892         42 223 231 42 223 231     Total capitaux propres hors FRBG 1 396 604 650 – 30 086 612 0 0 0 0 42 223 231 1 408 741 269 Distribution de dividendes   30 086 612             (1) Le capital de CIFD est constitué de 85 961 748 actions d’une valeur nominale de 15,24 euros chacune. (2) Affectation du Report à Nouveau en Autres Réserves.   9. – Ventilation selon la durée résiduelle.     Moins de 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 à 5 ans Plus de 5 ans Total Actif (1) 162 091 353 78 048 981 315 593 403 1 645 504 228 2 201 237 965     Créances sur établissements de crédit 161 888 861 78 048 981 315 593 403 1 466 565 103 2 022 096 348     Opérations avec la clientèle 202 492 0 0 76 000 000 76 202 492     Obligations et autres titres à revenu fixe 0 0 0 102 939 125 102 939 125 Passif (2) 231 947 75 000 000 287 400 000 1 543 400 000 1 906 031 947     Dettes envers les établissements de crédit 0 75 000 000 287 400 000 1 543 400 000 1 905 800 000     Opérations avec la clientèle 231 947 0 0 0 231 947     Dettes représentées par un titre 0 0 0 0 0 Instruments financiers à terme 0 485 931 1 457 794 1 457 794 3 401 519     Opérations de gré à gré 0 485 931 1 457 794 1 457 794 3 401 519     Opérations sur marchés organisés 0 0 0 0 0 (1) Créances brutes hors créances rattachées et douteuses. (2) Dettes hors dettes rattachées.   10. – Hors bilan hors I.F.A.T.     31/12/10 31/12/09 Engagements donnés :         Engagements de financement   1 200 000         Engagements en faveur d’établissement de crédit             Engagements en faveur de la clientèle   1 200 000     Engagements de Garantie 220 700 000 254 850 000         Engagements d’ordre d’établissement de crédit 220 700 000 254 850 000         Engagements d’ordre de la clientèle         Engagements sur Titres 0 0         Titres acquis avec faculté de rachat reprise             Autres engagements donnés         Autres engagements donnés 0 0         Opérations de promotion             Opérations de change             Autres     Engagements reçus :         Engagements de Financement 0 0         Engagements reçus d’établissement de crédit 0 0         Engagements reçus de la clientèle         Engagements de Garantie 0 0         Engagements reçus d’administration             Engagements reçus d’établissement de crédit             Engagements reçus de la clientèle         Engagements sur Titres 12 000 000 0         Titres vendus avec faculté de rachat reprise             Autres engagements reçus 12 000 000 0     Autres engagements reçus 0 0         Opérations de promotion             Opérations de change             Autres     Engagements douteux 0 0 Engagement de retraite 0 0   11. – Instruments financiers à terme.   Nominal 31/12/10 31/12/09   Opérations de couverture Opérations de gestion de position Total   Opérations de taux   3 401 519 3 401 519 3 401 519     Sur marchés organisés                 Opérations fermes                     Accords de taux futurs                 Opérations conditionnelles                     Options             De gré à gré   3 401 519 3 401 519 3 401 519         Opérations fermes   3 401 519 3 401 519 3 401 519             Swaps   3 401 519 3 401 519 3 401 519             Accords de taux futurs                     Autres contrats à terme                 Opérations conditionnelles                     Options                     Contrat de taux plafond et plancher                     Instruments conditionnels achetés                     Instruments conditionnels vendus         Opérations de change             Sur marchés organisés                 Opérations fermes                     Accords de taux futurs                 Opérations conditionnelles                     Options             De gré à gré                 Opérations fermes                     Swaps                     Accords de taux futurs                     Autres contrats à terme                 Opérations conditionnelles                     Options                     Contrat de taux plafond et plancher         Autres opérations             Sur marchés organisés                 Opérations fermes                     Accords de taux futurs                 Opérations conditionnelles                     Options             De gré à gré                 Opérations fermes                     Swaps                     Accords de taux futurs                     Autres contrats à terme                 Opérations conditionnelles                     Options                     Contrat de taux plafond et plancher           Valorisation des instruments financiers à terme 31/12/10 31/12/09   Opérations de couverture Opérations de gestion de position Total   Swaps de taux d’intérêt   – 59 545,30 – 59 545,30 – 171 857,00       La juste valeur des instruments est déterminée par application de modèles et techniques d’évaluation.   12. – Intérêts et produits assimilés.     31/12/10 31/12/09 Etablissement de crédit 27 492 931 27 195 966 Clientèle 1 015 764 1 148 046 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 538 199 2 023 113 Autres produits assimilés 0 0     TOTAL 30 046 894 30 367 125   13. – Intérêts et charges assimilées.     31/12/10 31/12/09 Etablissement de crédit – 16 330 438 – 19 449 560 Clientèle 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 0 0 Dettes subordonnées 0 0 Autres charges assimilées 0 0     Total – 16 330 438 – 19 449 560   14. – Revenus des titres à revenu variable.     31/12/10 31/12/09 Actions et autres titres à revenu variable 0 0 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées 40 532 279 33 240 667     Total 40 532 279 33 240 667   15. – Commissions produits.     31/12/10 31/12/09 Opérations avec établissements de crédit 0 294 Opérations avec la clientèle 0 0 Opérations sur titres 0 0 Opérations de change 0 0 Opérations sur instruments financiers à terme 0 0 Prestations de services financiers 0 0 Autres commissions 0 0     Total 0 294   16. – Commissions charges.     31/12/10 31/12/09 Opérations avec établissements de crédit 0 0 Opérations avec la clientèle 0 0 Opérations sur titres 0 0 Opérations de change 0 0 Opérations sur instruments financiers à terme 0 0 Prestations de services financiers – 242 – 239 Autres commissions 0 0     Total – 242 – 239   17. – Gain ou perte sur portefeuille de négociation.     31/12/10 31/12/09 Opérations sur titres de transaction     Opérations de change     Opérations sur instruments financiers à terme 112 312 131 414     Total 112 312 131 414   18. – Gain ou perte sur opérations sur titres de placement et assimilés.     31/12/10 31/12/09 Titres de placement 0 0     Plus et moins values réalisées 0 0     Dotations et reprises de provisions 0 0     Frais d’acquisition 0 0 Titres de l’activité de portefeuille 0 0     Plus et moins values réalisées 0 0     Dotations et reprises de provisions 0 0     Frais d’acquisition 0 0         Total 0 0   19. – Autres produits d’exploitation bancaire.     31/12/10 31/12/09 Activité immobilière 0 0 Transferts de charge 0 0 Quote-part des opérations faites en commun 0 0 Divers 2 374 710     Total 2 374 710   20. – Autres charges d’exploitation bancaire     31/12/10 31/12/09 Activité immobilière 0 0 Quote-part des opérations faites en commun 0 0 Divers 0 0     Total 0 0   21. – Charges générales d’exploitation.     31/12/10 31/12/09 Frais de personnel – 3 369 398 – 3 085 279     Salaires et traitements – 2 115 302 – 1 941 684     Charges sociales – 949 907 – 854 829     Intéressement et participations – 147 485 – 204 911     Autres – 303 474 – 300 853     Dotations et reprises de provisions retraite – 12 104 – 19 336     Refacturations 158 874 236 334 Frais administratifs – 6 137 061 – 4 559 159     Impôts et taxes – 1 001 944 – 64 891     Services extérieurs – 9 041 464 – 7 531 182     Autres 0 0     Dotations et reprises de provisions 0 0     Refacturations 3 906 347 3 036 914         Total – 9 506 459 – 7 644 438   22. – Gain ou perte sur actifs immobilisés.     31/12/10 31/12/09 Immobilisations financières – 2 872 824 – 3 808 917 plus et moins values réalisées 308 0 dotations et reprises de dépréciations (1) – 2 873 132 – 3 808 917 Immobilisations incorporelles 0 0 Immobilisations corporelles 0 0     Total – 2 872 824 – 3 808 917 (1) Pour l’exercice 2010, Il s’agit principalement de la dépréciation des titres de SNC l’Informatique pour les Prêts pour 897 812 €, de 943 514 € pour AERIOS CCF Premium et de 903 540 € pour I-CIF.   23. – Impôts sur les sociétés.     Résultats fiscaux Déficits fiscaux imputés Résultats après imputation des déficits IS taux normal Contribution 3,3 % Impôt CIFD 4 460 277 – 4 460 277 0 0 0 0 SCI Madrid 1 276 755 – 1 276 755 0   0 0 3CIF 12 935 743 – 11 814 652 1 121 091 – 373 697 0 – 373 697 CIF Euromortgage 10 873 114   10 873 114 – 3 624 371 – 94 425 – 3 718 797 Aerios CCF Premium – 938 701   – 938 701       BPI 5 756 730 – 91 531 5 665 199 – 1 888 366 – 37 137 – 1 925 503     Total de l’impôt avant imputation des déficits (1) 34 363 918 – 17 643 215 16 720 703 – 5 886 434 – 131 562 – 6 017 996 Report en arrière des déficits CIFD   4 460 277 4 460 277 – 1 486 759 – 23 884 – 1 510 643 Report en arrière des déficits Filiales   11 906 183 13 182 938 – 4 081 412 – 197 377 – 4 278 789 Impôts au niveau du groupe d’intégration fiscale   – 6 419 544 – 6 419 544 2 139 848 70 615 2 210 463 Neutralisation au titre de la convention – 800 835   – 800 835 266 945 8 809 275 754     Total de l’impôt du groupe vis-à-vis de l’Etat (2) 33 563 083 – 7 696 299 27 143 539 – 9 047 812 – 273 399 – 9 321 211 Total de l’impôt groupe       9 314 757 282 208 9 596 965 Impôt Charge d’impôt intégration après imputation (3)       266 945 8 809 275 754       Dans le cadre de l’intégration, les charges d’impôt sont supportés par les sociétés intégrées (filiales et mère) comme en l’absence d’intégration fiscale et que les charges sont donc calculées sur leur résultat fiscal propre après imputation de tous leurs déficits antérieurs. Les économies d’impôt réalisés par le groupe grâce aux déficits sont conservés chez CIFD (soit 1,6 M€ pour l’exercice 2009), mais sont considérés comme une simple économie de trésorerie du fait qu’elles bénéficieront aux sociétés intégrées déficitaires du jour ou elles seront redevenues bénéficiaires. Au plan comptable cette économie est stockée au crédit d’un compte d’attente chez CIFD. Pour 2010, CIFD bénéficie d’une économie d’impôt de 0,276 million. L’impact de l’intégration fiscale, soit pour le groupe 5,742 millions dont 6,018 pour les impôts comptabilisés chez BPI pour 1,926 million, chez CIF Euromortgage pour 3,719 millions et chez 3CIF pour 0,374 million, est imputé sur les comptes d’attente du bilan.       Un montant de 0,036 million a été comptabilisé durant l’exercice correspondant à une régularisation sur les années antérieures.   24. – Effectifs moyen par catégorie.   Rubriques Effectif salariés Effectif mis à disposition Direction et cadres 8   Agents de maîtrise     Collaborateurs         Total 8     Résultats (et autres éléments caractéristiques) de la société CIFD au cours des cinq derniers exercices (euros).   Nature des indications 2006 2007 2008 2009 2010 Situation financière en fin d’exercice :               Capital social 1 310 057 039 1 310 057 039 1 310 057 039 1 310 057 039 1 310 057 039     Nombre d’actions émises 85 961 748 85 961 748 85 961 748 85 961 748 85 961 748 Opérations et résultats de l’exercice :               Résultat avant impôt 73 140 748 34 024 515 21 546 505 32 837 055 41 983 897     Impôt sur les sociétés (1) (2) 1 205 320 – 1 473 299 0 740 163 – 239 335     Résultat après impôt, amortissements & provisions 71 935 428 35 497 814 21 546 505 32 096 892 42 223 232 Résultat par action :               Résultat après impôt, amortissements & provisions 0,8368 0,4129 0,2507 0,3734 0,4912 (1) En 2007, constatation d’une créance sur le Trésor pour un montant de 1475 255 €, correspondant à l’excédent d’impôt versé pour le report en arrière des déficits « carry-back ». Au 31 décembre 2009, cette créance a été reprise à hauteur de 740 163 €. (2) En 2010 retraitement de l’impact des dividendes percus par CIFD au niveau de l’intégration fiscale.   IV. — Affectation du résultat.       L’assemblée générale, sur proposition du Conseil décide d’affecter la somme de 42 223 231 € représentant le bénéfice de l’exercice 2010 comme suit :   Réserve légale 2 111 161,55 € Dividendes 39 542 404,08 € Autres réserves 569 665,37 €       Le montant affecté en autres réserves au titre des exercices précédents est de 40 979 485,73 euros.       Le total des sommes brutes distribuées s’élèvera ainsi à 39 542 404,08 €.       Le dividende brut par action ressort à 0,46 € ouvrant droit aux personnes physiques fiscalement domiciliées en France à un abattement de 40 % pour le calcul de l’impôt sur le revenu (1) à condition qu’elles n’aient pas opté pour le prélèvement libératoire. L’abattement de 40 % non plafonné est calculé sur le montant brut des revenus distribués.       Toutefois, les dividendes perçus à compter du 1er janvier 2011 par un actionnaire personne physique, peuvent, sur option exercée par l’actionnaire, être soumis à un prélèvement libératoire de 19 % calculé sur leur montant brut (2). En cas d’option, celle-ci a un caractère irrévocable et devra être exercée auprès de l’établissement payeur avant la date de paiement des revenus.       Par ailleurs, les prélèvements sociaux sur les dividendes versés aux personnes physiques fiscalement domiciliées en France (dont le taux est de 12,3 %), qu’ils soient soumis au prélèvement forfaitaire libératoire ou imposables au barème progressif de l’impôt sur le revenu, sont prélevés à la source par la société distributrice.       Conformément à la loi, sont mentionnés ci-après les dividendes mis en distribution au titre des trois exercices précédents et le montant des revenus distribués au titre de ces mêmes exercices, selon qu’ils étaient éligibles ou non à l’abattement de 40 % mentionné au 2° du 3 de l’article 158 du CGI.       Le rapport de gestion est tenu à disposition au siège social.       (1) Article 158, 3-2° du CGI.     (2) Article 117 quater du CGI.   V. — Rapport des Commissaires aux comptes sur les comptes annuels.       I. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d’ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.       Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.       II. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :       — Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage (paragraphe 1.3 des « principes comptables et méthodes d’évaluation »). Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d’usage au 31 décembre 2010 pour les principales lignes du portefeuille.       Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.       III. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.       Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d’Administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.   Fait à Courbevoie et Neuilly sur Seine, le 19 avril 2011. Les commissaires aux comptes : PricewaterhouseCoopers Audit, Mazars, Elisabeth L’Hermite ; Franck Boyer.   I. — Bilan consolidé au 31 décembre 2010. (En milliers d’euros.)   Actif Notes 31/12/10 31/12/09 Opérations interbancaires & assimilées 10, 20, 21 1 137 613 2 896 203 Opérations avec la clientèle 11, 20, 21 32 859 108 32 502 300 Opérations de crédit-bail & assimilées       Obligations, actions & autres titres à revenu fixe & variable 12, 15, 20, 21 3 220 530 3 889 920 Placements des entreprises d’assurance       Participations, entreprises liées & titres détenus à long terme 13, 15, 20 11 028 25 424 Immobilisations corporelles & incorporelles 14, 15, 20 229 074 221 801 Ecarts d’acquisition 7 0 0 Comptes de régularisation et actifs divers 16, 20 2 962 601 2 518 215     Total actif   40 419 954 42 053 863   Passif Notes 31/12/10 31/12/09 Opérations interbancaires & assimilées 17, 21 1 369 408 3 338 018 Opérations avec la clientèle 21 481 894 287 474 Dettes représentées par un titre 18, 21 33 602 922 33 756 069 Provisions techniques des sociétés d’assurance       Comptes de régularisation et autres passifs 19 2 512 444 2 196 249 Ecarts d’acquisition 7 0 0 Provisions 20 41 761 51 771 Dettes subordonnées   0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.)   0 0 Intérêts minoritaires 22 780 670 797 957 Capitaux propres hors F.R.B.G. (groupe) : 8, 22 1 630 855 1 626 325 Capital souscrit   1 310 057 1 310 057 Primes d’émission   0 0 Réserves consolidées & autres   265 201 291 405 Résultat de l’exercice   55 597 24 863     Total passif   40 419 954 42 053 863       Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   Hors-bilan consolidés au 31 décembre 2010. (En milliers d’euros.)   Engagements donnés Notes 31/12/10 31/12/09 Engagements de l’activité bancaire   3 064 759 2 878 406     Engagements de financement 23 A 2 208 191 1 570 184     Engagements de garantie 23 B 761 538 1 306 469     Titres à livrer   95 030 1 753 Engagements de l’activité d’assurance         Engagements reçus Notes 31/12/10 31/12/09 Engagements de l’activité bancaire   1 016 615 313 152     Engagements de financement 23 A 473 449 287 330     Engagements de garantie 23 B 543 166 15 822     Titres à recevoir     10 000 Engagements de l’activité d’assurance             Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   II. — Compte de résultat consolidé 2010. (En milliers d’euros.)   Résultat Notes 31/12/10 31/12/09 Intérêts & produits assimilés 7, 25 2 657 329 2 941 148 Intérêts & charges assimilés 7, 26 – 2 250 303 – 2 533 302 Revenus des titres à revenu variable   464 52 Commissions (produits) 27 96 395 107 439 Commissions (charges) 27 – 9 718 – 36 427 Gains ou pertes sur portefeuille de négociation   6 132 Gains ou pertes sur portefeuille de placement et assimilé 28 11 885 2 106 Autres produits d’exploitation bancaire 29 5 566 6 823 Autres charges d’exploitation bancaire 30 – 6 854 – 6 679 Marge brute des activités d’assurance       Produits nets des autres activités       Produit net bancaire   504 770 481 292 Charges générales d’exploitation 31 – 269 731 – 284 716 Dotations aux amortissements & dépréciations sur   – 23 476 – 18 268 immobilisations corporelles & incorporelles       Résultat brut d’exploitation   211 563 178 308 Coût du risque 32 – 99 103 – 112 446 Résultat d’exploitation   112 460 65 862 Quotes-parts dans le résultat des entreprises mises en équivalence       Gains ou pertes sur actifs immobilisés 33 – 188 599 Résultat courant avant impôt   112 272 66 461 Résultat exceptionnel 34 – 0 1 Impôt sur les bénéfices 35 – 33 863 – 23 853 Dotations ou reprises des écarts d’acquisition 7 292 45 Dotations ou reprises des F.R.B.G.       Intérêts minoritaires   – 23 104 – 17 791 Résultat net part du groupe   55 597 24 863 Résultat par action (en euros) (1)       Résultat dilué par action (en euros) (2)       (1) Le résultat par action calculé sur la seule part du groupe ne donne pas une image fidèle de la structure juridique de celui-ci. En effet, de par leur participation directe dans le capital des filiales financières, les minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés sont les actionnaires de C.I.F.D. Il convient donc, pour calculer un résultat par action, de tenir compte de la part revenant aux intérêts minoritaires. Sur cette base, au 31 décembre 2010, le résultat par action ressort à 0,92 euro contre 0,50 euro au 31 décembre 2009. (2) Il n’existe pas au 31 décembre 2010 d’instruments pouvant occasionner la dilution future du capital de C.I.F.D.   Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   III. — Annexe aux comptes consolidés du Groupe Crédit Immobilier de France Développement. (31 décembre 2010.)       Le Groupe Crédit Immobilier de France Développement présente des comptes consolidés établis conformément aux dispositions du règlement 99-07 modifié par les règlements 2000-04, 2000-08, 2002-05, 2004-04, 2005-02, 2005-05 et 2009-09 du C.R.C., relatifs respectivement aux règles de consolidation et aux documents de synthèse consolidés des entreprises relevant du CCLRF.   1. – Rappel du contexte de la constitution du Groupe.       Le Groupe C.I.F.D. est né des opérations de structuration des activités concurrentielles des sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété (SACICAP) en deux filières « métier » distinctes, le crédit et l’immobilier. En conséquence, le Groupe C.I.F.D. exerce une activité unique de distribution de crédit immobilier sur le territoire français.       C.I.F.D. est la structure retenue par le groupe des SACICAP pour exercer son activité « crédit ».       C.I.F.D. détient 51 % (53,8 % pour l’une d’entre elles) du capital de 11 sociétés financières régionales qui exercent une activité de crédit à l’habitat sur l’ensemble du territoire français et 100 % du capital de Banque Patrimoine et Immobilier (ex-Banque Woolwich SA), acquise en 2001. C.I.F.D. détient également près de 100 % du capital de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF), chargée d’assurer le refinancement des sociétés financières.       Afin d’optimiser son coût de refinancement et d’améliorer ses marges, le Groupe a décidé d’ouvrir un second canal de refinancement, les obligations foncières, adossé à la titrisation de ses créances hypothécaires.       A cet effet, ont été créés :     — une Société de Crédit Foncier en 2001 (CIF Euromortgage détenue quasiment intégralement par C.I.F.D.), qui grâce à l’émission d’obligations foncières, permet au groupe d’accéder à une gamme d’investisseurs élargie ;     — deux fonds communs, CIF Assets (en 2001) et BPI Master Mortgage (en 2003), véhicules de titrisation des créances hypothécaires du groupe, sachant que BPI Master Mortage a été liquidé en octobre 2010.       Compte tenu de la qualité des actifs titrisés, l’intégralité des parts prioritaires de CIF Assets bénéficient de la note AAA, attribuée par deux agences de notation, elles sont souscrites par CIF Euromortgage, lui permettant ainsi de bénéficier du statut de Société de Crédit Foncier. Ces deux structures étant consolidées par la méthode de l’intégration globale, cette opération n’a donc aucun effet sur la physionomie du bilan consolidé.   2. – Faits marquants et comparabilité des exercices.       Exposition du groupe aux « actifs toxiques ». — Le groupe ne détient aucun actif relatif au marché américain des « subprime », ni d’actif garanti par une agence américaine de rehaussement de crédit ni n’a réalisé d’opération avec le groupe du courtier Bernard Madoff et n’est exposé ni directement, ni indirectement, sur un produit financier conçu et/ou commercialisé par celui-ci.       Par ailleurs, l’exposition de la 3CIF à ces marchés et plus généralement à la crise de liquidité a fait l’objet d’un recensement exhaustif et son évolution ne conduit pas à remettre en cause les résultats enregistrés dans les comptes de l’exercice ni l’information donnée en annexe.       Refinancement au travers de la société de financement de l’économie française. — L’Etat et les sept plus grandes banques de la place ont créé la Société de Financement de l’Economie Française (la « SFEF») dont l’objet était de consentir des prêts aux établissements de crédit afin de permettre, au plus fort de la crise financière, à ces établissements de disposer de la liquidité nécessaire au financement de l’économie. Les prêts de la SFEF sont refinancés par des émissions de titres de créances garantis par l’Etat, à titre onéreux. La 3CIF bénéficie de ces financements depuis le quatrième trimestre 2008 pour un encours de 677 772 milliers d’euros au 31 décembre 2010.       Créances à la clientèle. — La forte augmentation des créances douteuses est notamment la conséquence des méthodes frauduleuses de commercialisation pratiquées par l’apporteur d’affaires Apollonia, les filiales financières de CIFD concernées se sont portées parties civiles en 2009.       A la fin de cet exercice, le total des créances apportées par Apollonia est de 343,1 millions d’euros contre 340,3 millions d’euros au 31 décembre 2009. Les créances douteuses sont comptabilisées pour 298,9 millions d’euros contre 163,1 millions d’euros au 31 décembre 2009, dépréciées à hauteur de 36,65 % pour 109,6 millions d’euros contre 30,85 % pour 50,3 millions d’euros au 31 décembre 2009. Il a également été porté au passif du bilan consolidé une provision pour risques qui s’élève à 16,5 millions d’euros contre 26,8 millions d’euros au 31 décembre 2009.   3. – Changements de méthode.       Le règlement n° 2009-03 du 3 décembre 2009 du Comité de la réglementation comptable concernant la comptabilisation des commissions et des coûts de transaction perçus ou supportés par les établissements de crédit à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de crédits a été appliqué à compter du 1er janvier 2010 avec effet rétrospectif à l’exception des coûts de transaction compte tenu de l’impossibilité de reconstituer une historique fiable sur les années antérieures au 01/01/2010.       Sont inclus dans les commissions et les coûts de transaction les frais de dossiers, les commissions d’apporteurs d’affaires et les coûts marginaux de transaction (rémunérations variables à l’octroi versées aux commerciaux, frais de conseils).       Le principe de comptabilisation retenu est l’étalement des commissions sur la durée de vie du prêt selon la méthode alternative au prorata du capital restant dû.       L’impact sur les états financiers au 31 décembre 2010 est le suivant :   (En milliers d’euros) Décembre 2010 Compte de résultat :       Commissions d’apporteurs d’affaires – 17 813     Frais de dossier 18 063     Parts variables des commerciaux et charges sociales – 201 Produit net bancaire 49 Parts variables des commerciaux et charges sociales 9 971 Charges de structure 9 971 Capitaux propres :       Commissions d’apporteurs d’affaires 62 541     Frais de dossier – 121 371     Parts variables des commerciaux et charges sociales 0 Valeur brute – 58 830 Imposition différée 20 257 Valeur nette – 38 573   4. – Principes, Méthodes de Consolidation.       Spécificité liée à l’actionnariat du groupe. — Les intérêts minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés reviennent aux SACICAP, qui sont également actionnaires de C.I.F.D., société mère.       Pour une bonne approche économique du résultat du groupe, il est donc nécessaire d’appréhender celui-ci dans sa globalité, c’est à dire en incluant la part revenant aux intérêts minoritaires.       Consolidation. — Les états financiers des sociétés significatives, dans lesquelles C.I.F.D. exerce directement ou indirectement un contrôle exclusif (détention de la majorité des droits de vote) ainsi que des fonds communs de créances et de titrisation (entités ad hoc) sont intégrés globalement.       Les sociétés dans lesquelles C.I.F.D. détient directement ou indirectement une fraction des droits de vote comprise entre 20 et 50 % et exerce une influence notable, sont mises en équivalence.       Ne sont pas consolidées certaines sociétés non significatives au regard du total de l’actif, des fonds propres et du résultat.       Opérations internes et harmonisation des comptes. — Les opérations réciproques réalisées entre les sociétés du Groupe font l’objet d’une élimination. Il en est de même des dividendes reçus des sociétés consolidées et des résultats d’opérations internes.       Les retraitements significatifs concernent principalement l’alignement sur les principes comptables du Groupe CIFD des éléments nécessaires à l’harmonisation des méthodes d’évaluation retenues par les sociétés consolidées.       Ecarts de première consolidation. — Les écarts de première consolidation sont analysés et ventilés entre leurs différentes composantes. Notamment, les portefeuilles de prêts et d’emprunts des sociétés acquises font l’objet à la date d’acquisition d’une évaluation à la valeur de marché. La différence entre valeur historique et valeur de marché est constitutive d’un écart d’évaluation. Les écarts résiduels non affectés sont inscrits à l’actif ou au passif du bilan consolidé, selon qu’ils se révèlent positifs ou négatifs. Ils font l’objet d’un amortissement approprié.       Les écarts d’évaluation sont quant à eux amortis en fonction de la nature des actifs ou des passifs sous-jacents.       Imposition différée. — Des impôts différés doivent être comptabilisés sur l’ensemble des différences temporaires constatées entre la valeur comptable et la valeur fiscale d’un actif ou d’un passif, sur les retraitements d’homogénéisation, ainsi que sur les écarts d’évaluation identifiés lors de l’entrée des filiales consolidées dans le périmètre de C.I.F.D.       Le taux retenu pour le calcul de l’imposition différée est celui de chaque société. Il est généralement de 34,43 %.       La méthode appliquée est celle du report variable selon laquelle les impôts différés enregistrés au cours des exercices antérieurs sont modifiés lors d’un changement de taux d’imposition. L’effet correspondant est enregistré en augmentation ou en diminution de la charge d’impôt.       Prise en compte du résultat. — Les résultats des sociétés acquises sont intégrés à partir de la date de prise de contrôle.   5. – Principes comptables e
    Bulletin BALO n°63 du 27/05/2011, affaire n°02941
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/10/2010
    Numéro d’affaire : 05476
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : 1005476 6 octobre 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°120 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes intermédiaires)____________________     CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT- CIFD Société anonyme au capital de 1 310 057 039,52 euros. Siège social : 26/28, rue de Madrid – 75008 Paris. 379 502 644 R.C.S. Paris.   A. — Comptes semestriels consolidés.   I. — Bilan au 30 juin 2010. (En milliers d’euros).   Actif Notes Juin 10 Déc. 09 Juin 09 Opérations interbancaires & assimilées     10, 20, 21 1 919 420 2 896 203 584 426 Opérations avec la clientèle     11, 20, 21 32 574 278 32 502 300 31 976 428 Opérations de crédit-bail & assimilées             Obligations, actions & autres titres à revenu fixe & variable     12, 15, 20, 21 3 538 232 3 889 920 4 297 756 Placements des entreprises d’assurance             Participations, entreprises liées & titres détenus à long terme     13, 15, 20 19 343 25 424 30 703 Immobilisations corporelles & incorporelles     14, 15, 20 225 532 221 801 218 194 Ecarts d’acquisition     7 0 0 0 Comptes de régularisation et actifs divers     16, 20 3 486 761 2 518 215 2 390 980     Total actif       41 763 566 42 053 863 39 498 487   Passif Notes Juin 10 Déc. 09 Juin 09 Opérations interbanc  aires & assimilées     17, 21 3 240 105 3 338 018 3 969 187 Opérations avec la clientèle     21 340 525 287 474 182 187 Dettes représentées par un titre     18, 21 32 987 288 33 756 069 30 822 070 Provisions techniques des sociétés d’assurance             Comptes de régularisation et autres passifs     19 2 767 059 2 196 249 2 080 845 Ecarts d’acquisition     7 0 0 0 Provisions     20 39 487 51 771 43 248 Dettes subordonnées       0 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.)       0 0 0 Intérêts minoritaires     22 777 900 797 957 793 561 Capitaux propres hors F.R.B.G. (groupe)     8, 22 1 611 202 1 626 325 1 607 389     Capital souscrit       1 310 057 1 310 057 1 310 057     Primes d’émission       0 0 0     Réserves consolidées & autres       275 154 291 405 291 405     Résultat de l’exercice       25 991 24 863 5 927         Total passif       41 763 566 42 053 863 39 498 487       Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   Hors-bilan consolidés. (En milliers d’euros).   Engagements donnés Notes Juin 10 Déc. 09 Juin 09 Engagements de l’activité bancaire       3 723 438 2 878 406 2 291 235     Engagements de financement     23 A 2 013 346 1 570 184 1 838 645     Engagements de garantie     23 B 1 230 021 1 306 469 295 682     Titres à livrer       480 071 1 753 156 908 Engagements de l’activité d’assurance               Engagements reçus Notes Juin 10 Déc. 09 Juin 09 Engagements de l’activité bancaire       1 407 508 313 152 1 345 127     Engagements de financement     23 A 791 743 287 330 1 288 507     Engagements de garantie     23 B 615 765 15 822 23 865     Titres à recevoir         10 000 32 755 Engagements de l’activité d’assurance                   Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   II. — Compte de résultat consolidé. (En milliers d’euros).   Résultat Notes Juin 10 Déc. 09 Juin 09 Intérêts & produits assimilés     7, 25 1 362 079 2 941 148 1 524 740 Intérêts & charges assimilés     7, 26 – 1 160 348 – 2 533 302 – 1 326 767 Revenus des titres à revenu variable       245 52 37 Commissions (produits)     27 47 421 107 439 57 291 Commissions (charges)     27 – 4 672 – 36 427 – 16 907 Gains ou pertes sur portefeuille de négociation       – 68 132 113 Gains ou pertes sur portefeuille de placement et assimilé     28 10 649 2 106 – 7 018 Autres produits d’exploitation bancaire     29 1 389 6 823 4 771 Autres charges d’exploitation bancaire     30 – 3 414 – 6 679 – 4 052 Marge brute des activités d’assurance             Produits nets des autres activités             Produit net bancaire       253 281 481 292 232 208 Charges générales d’exploitation     31 – 138 012 – 284 716 – 145 978 Dotations aux amortissements & dépréciations sur immobilisations corporelles & incorporelles     31 – 9 944 – 18 268 – 9 220 Résultat brut d’exploitation       105 325 178 308 77 010 Coût du risque     32 – 52 497 – 112 446 – 46 059 Résultat d’exploitation       52 828 65 862 30 951 Quotes-parts dans le résultat des entreprises mises en équivalence             Gains ou pertes sur actifs immobilisés     33 – 97 599 235 Résultat courant avant impôt       52 731 66 461 31 186 Résultat exceptionnel     34 – 2 1 2 Impôt sur les bénéfices     35 – 15 555 – 23 853 – 11 840 Dotations ou reprises des écarts d’acquisition     7 – 0 45 0 Dotations ou reprises des F.R.B.G.             Intérêts minoritaires       – 11 183 – 17 791 – 13 421 Résultat net part du groupe       25 991 24 863 5 927 Résultat par action (en euros) (1)             Résultat dilué par action (en euros) (2)             (1) Le résultat par action calculé sur la seule part du groupe ne donne pas une image fidèle de la structure juridique de celui-ci. En effet, de par leur participation directe dans le capital des filiales financières, les minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés sont les actionnaires de C.I.F.D. Il convient donc, pour calculer un résultat par action, de tenir compte de la part revenant aux intérêts minoritaires. Sur cette base, au 30 juin 2010, le résultat par action ressort à 0,43 euro contre 0,23 euro au 30 juin 2009. (2) Il n’existe pas au 30 juin 2010 d’instruments pouvant occasionner la dilution future du capital de C.I.F.D.       Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   III. — Annexe aux comptes consolidés du Groupe au 30 juin 2010.       Le Groupe Crédit Immobilier de France Développement présente des comptes consolidés établis conformément aux dispositions du règlement 99-07 modifié par les règlements 2000-04, 2000-08, 2002-05, 2004-04, 2005-02, 2005-05 et 2009-09 du C.R.C., relatifs respectivement aux règles de consolidation et aux documents de synthèse consolidés des entreprises relevant du CCLRF.   1. – Rappel du contexte de la constitution du Groupe.       Le Groupe C.I.F.D. est né des opérations de structuration des activités concurrentielles des sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété (SACICAP) en deux filières « métier » distinctes, le crédit et l’immobilier. En conséquence, le Groupe C.I.F.D. exerce une activité unique de distribution de crédit immobilier sur le territoire français.       C.I.F.D. est la structure retenue par le groupe des SACICAP pour exercer son activité « crédit ».       C.I.F.D. détient 51 % (53,8 % pour l’une d’entre elles) du capital de 11 sociétés financières régionales qui exercent une activité de crédit à l’habitat sur l’ensemble du territoire français et 100 % du capital de Banque Patrimoine et Immobilier (ex-Banque Woolwich SA), acquise en 2001. C.I.F.D. détient également près de 100 % du capital de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF), chargée d’assurer le refinancement des sociétés financières.       Afin d’optimiser son coût de refinancement et d’améliorer ses marges, le Groupe a décidé d’ouvrir un second canal de refinancement, les obligations foncières, adossé à la titrisation de ses créances hypothécaires.       A cet effet, ont été créés :     — une Société de Crédit Foncier en 2001 (CIF Euromortgage détenue quasiment intégralement par C.I.F.D.), qui grâce à l’émission d’obligations foncières, permet au groupe d’accéder à une gamme d’investisseurs élargie ;     — deux fonds communs, CIF Assets (en 2001) et BPI Master Mortgage (en 2003), véhicules de titrisation des créances hypothécaires du groupe.       Compte tenu de la qualité des actifs titrisés, l’intégralité des parts prioritaires de CIF Assets et de BPI Master Mortgage bénéficient de la note AAA, attribuée par deux agences de notation, elles sont souscrites par CIF Euromortgage, lui permettant ainsi de bénéficier du statut de Société de Crédit Foncier. Ces trois structures étant consolidées par la méthode de l’intégration globale, cette opération n’a donc aucun effet sur la physionomie du bilan consolidé.   2. – Faits marquants et comparabilité des exercices.       Exposition du groupe aux « actifs toxiques ». — Le groupe ne détient aucun actif relatif au marché américain des « subprime », ni d’actif garanti par une agence américaine de rehaussement de crédit ni n’a réalisé d’opération avec le groupe du courtier Bernard Madoff et n’est exposé ni directement, ni indirectement, sur un produit financier conçu et/ou commercialisé par celui-ci.       Par ailleurs, l’exposition de la 3CIF à ces marchés et plus généralement à la crise de liquidité a fait l’objet d’un recensement exhaustif et son évolution ne conduit pas à remettre en cause les résultats enregistrés dans les comptes de l’exercice ni l’information donnée en annexe.       Refinancement au travers de la société de financement de l’économie française. — L’Etat et les sept plus grandes banques de la place ont créé la Société de Financement de l’Economie Française (la « SFEF») dont l’objet est de consentir des prêts aux établissements de crédit. L’objectif est de permettre à ces établissements de disposer de la liquidité nécessaire au financement de l’économie. Les prêts de la SFEF sont refinancés par des émissions de titres de créances qui pourront être garantis par l’Etat, à titre onéreux. La 3CIF bénéficie de ces financements depuis le quatrième trimestre 2008 pour un encours de 752 197 milliers d’euros au 30 juin 2010.       Créances à la clientèle. — La forte augmentation des créances douteuses est notamment la conséquence des méthodes frauduleuses de commercialisation pratiquées par l’apporteur d’affaires Apollonia. Plusieurs actions judiciaires ont été engagées par des emprunteurs visant à mettre en cause la responsabilité pénale d’Apollonia, de ses dirigeants et des notaires intervenus au titre des opérations litigieuses ; les filiales financières de CIFD concernées se sont portées parties civiles en 2009.       A la fin de cet exercice, le total des créances apportées par Apollonia est de 339,7 millions d’euros contre 340,3 millions d’euros au 31 décembre 2009. Les créances douteuses sont comptabilisées pour 235,6 millions d’euros contre 163,1 millions d’euros au 31 décembre 2009, dépréciées à hauteur de 33 % pour 77,9 millions d’euros contre 30,85 % pour 50,3 millions d’euros au 31 décembre 2009. Il a également été porté au passif du bilan consolidé une provision pour risques qui s’élève à 17,7 millions d’euros contre 26,8 millions d’euros au 31 décembre 2009.   3. – Changements de méthode.       Le règlement n° 2009-03 du 3 décembre 2009 du Comité de la réglementation comptable concernant la comptabilisation des commissions et des coûts de transaction perçus ou supportés par les établissements de crédit à l’occasion de l’octroi ou de l’acquisition de crédits a été appliqué à compter du 1er janvier 2010 avec effet rétroactif. Sont inclus dans les commissions et les coûts de transaction les frais de dossiers, les commissions d’apporteurs d’affaires et les coûts marginaux de transaction (rémunérations versées aux commerçiaux, frais de conseils).       Le principe de comptabilisation retenu est l’étalement des commissions sur la durée de vie du prêt selon la méthode alternative au prorata du capital restant dû. L’impact sur les états financiers au juin 2010 est le suivant :   (En milliers d’euros) Juin 10 Compte de résultat :       Commissions d’apporteurs d’affaires     – 6 578     Frais de dossier     6 675     Ecarts de marge sur taux     – 1 661     Produit net bancaire     – 1 564     Parts variables des commerciaux et charges sociales     2 874     Charges de structure     2 874 Capitaux propres :       Commissions d’apporteurs d’affaires     58 800     Frais de dossier     – 115 914     Ecarts de marge sur taux     27 491     Valeur brute     – 29 623     Imposition différée     10 165     Valeur nette     – 19 458   4. – Principes, méthodes de consolidation.       Spécificité liée à l’actionnariat du groupe. — Les intérêts minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés reviennent aux SACICAP, qui sont également actionnaires de C.I.F.D société mère.       Pour une bonne approche économique du résultat du groupe, il est donc nécessaire d’appréhender celui-ci dans sa globalité, c’est à dire en incluant la part revenant aux intérêts minoritaires.       Consolidation. — Les états financiers des sociétés significatives, dans lesquelles C.I.F.D. exerce directement ou indirectement un contrôle exclusif (détention de la majorité des droits de vote) ainsi que des fonds communs de créances et de titrisation (entités ad hoc) sont intégrés globalement.       Les sociétés dans lesquelles C.I.F.D. détient directement ou indirectement une fraction des droits de vote comprise entre 20 et 50 % et exerce une influence notable, sont mises en équivalence.       Ne sont pas consolidées certaines sociétés non significatives au regard du total de l’actif, des fonds propres et du résultat.       Opérations internes et harmonisation des comptes. — Les opérations réciproques réalisées entre les sociétés du Groupe font l’objet d’une élimination. Il en est de même des dividendes reçus des sociétés consolidées et des résultats d’opérations internes.       Les retraitements significatifs concernent principalement l’alignement sur les principes comptables du Groupe CIFD des éléments nécessaires à l’harmonisation des méthodes d’évaluation retenues par les sociétés consolidées.       Ecarts de première consolidation. — Les écarts de première consolidation sont analysés et ventilés entre leurs différentes composantes. Notamment, les portefeuilles de prêts et d’emprunts des sociétés acquises font l’objet à la date d’acquisition d’une évaluation à la valeur de marché. La différence entre valeur historique et valeur de marché est constitutive d’un écart d’évaluation. Les écarts résiduels non affectés sont inscrits à l’actif ou au passif du bilan consolidé, selon qu’ils se révèlent positifs ou négatifs. Ils font l’objet d’un amortissement approprié.       Les écarts d’évaluation sont quant à eux amortis en fonction de la nature des actifs ou des passifs sous-jacents.       Imposition différée. — Des impôts différés doivent être comptabilisés sur l’ensemble des différences temporaires constatées entre la valeur comptable et la valeur fiscale d’un actif ou d’un passif, sur les retraitements d’homogénéisation, ainsi que sur les écarts d’évaluation identifiés lors de l’entrée des filiales consolidées dans le périmètre de C.I.F.D.       Le taux retenu pour le calcul de l’imposition différée est celui de chaque société. Il est généralement de 34,43 %.       La méthode appliquée est celle du report variable selon laquelle les impôts différés enregistrés au cours des exercices antérieurs sont modifiés lors d’un changement de taux d’imposition. L’effet correspondant est enregistré en augmentation ou en diminution de la charge d’impôt.       Prise en compte du résultat. — Les résultats des sociétés acquises sont intégrés à partir de la date de prise de contrôle.   5. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.       Les comptes présentés sont établis dans le respect des principes généraux et conformément aux dispositions réglementaires françaises.       Créances, dettes et engagements en devises. — Les actifs, passifs et engagements hors-bilan libellés en devises sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l’exercice.       Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement N° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière. Les gains ou pertes de change, qu’ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat.       Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 2000-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l’activité de portefeuille, titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées.       Les règles suivantes sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc ...) et sont fonction de la finalité des opérations.       Par ailleurs, les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres modifiées par le règlement n°95-04 du 21 juillet 1995 du Comité de la réglementation bancaire et les règlements n°2000-02 du 4 juillet 2000, n°2002-01 du 12 décembre 2002, n°2005-01 du 3 novembre 2005, n°2008-07 du 3 avril 2008 et n° 2008-17 du 10 décembre 2008 du Comité de la réglementation comptable ont été appliquées de la façon suivante :       — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à brève échéance et qui sont négociables sur des marchés dont la liquidité est assurée.       Les titres sont comptabilisés au prix de transaction (frais et, le cas échéant, intérêts courus compris). A chaque date d’arrêté comptable, ils sont évalués en valeur de marché et le solde global des écarts d’évaluation est porté au compte de résultat en charges ou en produits. S’ils viennent à être détenus plus de 6 mois, ils sont transférés en titres de placement au prix de marché du jour de reclassement.       — Titres de placement : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à six mois ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement.       Les titres de placement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges, comme le permet le règlement CRBF 90-01 modifié par le règlement CRC 2008-07.       Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ».       Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés.       Certains titres de placement sont utilisés comme instruments de couverture. Par analogie aux dispositions de l’article 5 du règlement n° 88-02 du 27 mars 1988 du CRBF, la plus ou moins-value réalisée sur ces titres au dénouement de l’opération de couverture est rapportée au compte de résultat de manière symétrique à la comptabilisation des produits ou des charges de l’élément ou du groupe d’éléments couvert, sur la durée résiduelle de cet élément ou des éléments constituant le groupe couvert.       La possibilité prévue par le règlement CRC 2008-17 de transférer des titres de placement en titres d’investissement n’a pas été employée.       — Titres de l’activité de portefeuille : Relèvent d’une activité de portefeuille les investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer le gain en capital à moyen terme sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice.       C’est notamment le cas des titres détenus dans le cadre d’une activité de capital risque.       Les titres de l’activité de portefeuille sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de l’horizon de détention. La valeur d’utilité des titres cotés est principalement déterminée par référence au cours de Bourse sur une période suffisamment longue.       — Titres d’investissement : Les titres d’investissement correspondent à des titres à revenu fixe que la société a acquis avec l’intention de les détenir de façon durable et qui font l’objet soit d’un financement spécifique soit d’une couverture adéquate en matière de risque de taux. Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, coupons courus exclus, et l’écart éventuel entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à leur date de remboursement.       Les titres d’investissement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges, comme le permet le règlement CRBF 90-01 modifié par le règlement CRC 2008-07.       Les intérêts afférents à ces titres sont comptabilisés au compte de résultat dans la rubrique : Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe.       Conformément à la réglementation, les moins-values latentes n’entrainent pas de dépréciation sauf     — s’il est prévu de céder ces titres à brève échéance ; dans ce cas la dépréciation couvre un risque de marché et est dotée en : Résultat sur actifs immobilisés ;     — ou s’il existe un risque de défaillance de la contrepartie, auquel cas la dotation est classée en coût du risque.       — Autres titres détenus à long terme : Les « Autres titres détenus à long terme » sont des actions et valeurs assimilées que le groupe entend détenir durablement pour en retirer à plus ou moins longue échéance une rentabilité satisfaisante, sans pour autant intervenir dans la gestion des entreprises dont les titres sont détenus, mais avec l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice.       Les titres détenus à long terme sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité des titres cotés est principalement déterminée selon la valeur de marché la plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable.       L’actif net réévalué et le cas échéant consolidé est retenu pour les titres non cotés.       Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       — Titres de participation : Les titres de participation sont constitués des participations pour lesquelles est exercée une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices et des participations présentant un caractère stratégique pour le développement des activités.       Les titres de participation sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage. La valeur d’usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d’une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. La valeur d’usage des titres non cotés est égale à l’actif net réévalué. Une dépréciation est constatée si la valeur d’usage des titres détenus est inférieure à la valeur d’acquisition.       Les plus ou moins-values de cession et les mouvements de dépréciations sont enregistrés au compte de résultat dans la rubrique : Gains nets sur actifs immobilisés.       Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       — Méthode de valorisation des titres acquis : De manière générale, la valeur de marché des titres acquis est déterminée de manière automatique à partir de cotations fournies par plusieurs contributeurs.       Le dernier cours coté disponible est retenu sous condition de volumétrie minimale afin de ne retenir pour valoriser les titres que des cours significatifs.       A titre exceptionnel des cours manuels peuvent être retenus.       Si aucun cours coté n’est disponible, la valorisation du titre sera déterminée à partir d’un modèle de valorisation alimenté par la saisie manuelle d’un échéancier de flux.       Créances douteuses :       — Risque de crédit : Le règlement 2002-03 du CRC, modifié par le règlement 2005-03, relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF, est appliqué depuis le 1er janvier 2003. Ce texte conduit à présenter sur une ligne spécifique les encours restructurés d’une part, déclasser certains encours et encours douteux compromis d’autre part. En ce qui concerne les encours douteux compromis, il s’agit des prêts ayant un caractère irrécouvrable nécessitant la détermination d’une dépréciation et ceux pour lesquels un passage en perte à terme est envisageable.       Ce déclassement est effectué :     — à la déchéance du terme sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé ;     — un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis si le passage en perte à terme est envisagé.       Les encours douteux restructurés à des conditions hors marché et reclassés en encours sains restructurés font l’objet d’une décote (correspondant à la différence entre le taux de restructuration et le taux d’origine) comptabilisée immédiatement en charge (coût du risque) et reprise sur la durée du prêt (PNB). Le premier impayé d’un encours restructuré entraîne un déclassement en encours douteux.       En matière de crédits immobiliers, les créances présentant des impayés depuis six mois au moins ou un retard inférieur mais comportant un risque de non recouvrement sont déclassées en créances douteuses pour le montant du capital restant dû, du capital échu et des intérêts échus.       — Dépréciations en capital : Le règlement 2002-03 du Comité de la réglementation comptable, complété par le règlement 2005-03, impose à partir du 1er janvier 2005, le calcul actuariel des flux futurs recouvrables pour la détermination des dépréciations sur créances douteuses. Le calcul actuariel est établi de la manière suivante : les pertes prévisionnelles sont égales à la différence entre les flux contractuels initiaux, déduction faite des flux déjà encaissés, et les flux prévisionnels actualisés. Ces derniers sont eux-mêmes déterminés en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques, les garanties appelées ou susceptibles de l’être sous déduction des coûts liés à leur réalisation, l’état des procédures en cours.       La valeur du gage correspondant à la garantie appelée est valorisée selon une méthodologie correspondant à la nature de l’investissement :           – Règle générale : l’entrée en douteux supérieure à 152 milliers d’euros doit faire systématiquement l’objet d’une évaluation sur la base d’une évaluation sur place, par un tiers.               - La valeur de marché d’un gage, résultant d’une évaluation sur place, fait l’objet pour toutes les créances douteuses d’un abattement prudentiel selon les modalités suivantes :                 - La date de l’évaluation du gage est < 6 mois : aucun abattement,                 - La date de l’évaluation du gage est comprise entre 6 et 12 mois : abattement de 10 %,                 - La date de l’évaluation du gage est > 12 mois : abattement de 20 %.               – Pour les évaluations basées uniquement sur la valeur initiale, un abattement forfaitaire de 20 % est appliqué.           – Règle particulière : la valeur de gage à retenir pour le calcul des dépréciations pour l’ensemble des crédits ayant financé des acquisitions de biens destinés à la location en meublé (professionnelle ou non), compte tenu de la stabilité attendue des investissements auxquels ils s’appliquent, est obtenue par application de la méthode dite de « Gordon & Shapiro » à partir des éléments suivants :             - Loyer annuel de la première période, stipulé an contrat ou estimé selon le marché,             - Taux de rendement annuel attendu par l’investisseur soit 4,8 % pour le 30 juin 2010,             - Taux de croissance des loyers ou taux de réévaluation des loyers attendu sur le long terme : le Crédit immobilier de France a retenu le taux d’inflation fixé par les autorités monétaires soit 1,9 % pour 2010 et pour les contrats qui limitent l’évolution des loyers, c’est le taux plafond qui s’applique.       — Dépréciations en intérêts : Une dépréciation est constituée en minoration des comptes d’intérêts à hauteur des intérêts courus et échus des prêts faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Si ces intérêts viennent à être payés, ils sont enregistrés dans cette rubrique lors de leur encaissement.       Les intérêts concernant des clients pour lesquels des échéances restent impayées pendant plus de trois mois ou le cas échéant six mois pour l’immobilier sont dépréciés pour leur totalité en minoration des comptes d’intérêts dans lesquels ils ont été enregistrés initialement.       Par contagion, l’encours de ces clients est classé en créances douteuses même si l’analyse du risque ne conduit pas à déprécier le risque en capital.       Logements acquis par adjudication. — Les logements acquis par adjudication sont comptabilisés en stock à leur coût d’acquisition. Le montant résiduel entre la créance du client et le prix d’acquisition du bien est comptabilisé en créances douteuses.       Subvention sur prêt à zéro pour cent. — Pour compenser l’absence de perception d’intérêts sur les prêts accordés aux clients au titre du prêt à 0 % du Ministère du Logement, les établissements de crédit bénéficient d’une rémunération par l’Etat.           – Pour les prêts émis jusqu’au 31 janvier 2005 : A l’encaissement du premier versement de l’Etat, la totalité de la subvention (partie encaissée et non encaissée) est enregistrée en produits constatés d’avance puis réintégrée en résultat de manière échelonnée conformément aux dispositions fixées par la D.L.F. (lettre du 7 avril 1997).       La fraction de la subvention rapportée au résultat correspond à la différence entre le montant des intérêts du prêt classique et le produit du placement de la subvention non encore intégrée au résultat. Ces deux éléments sont évalués au taux réel de rendement du prêt, subvention comprise.           – Pour les prêts émis à partir du 1er février 2005 : Un crédit d’impôt est instauré pour remplacer le dispositif précédent. Afin de préserver une cohérence de comptabilisation, la méthode d’étalement de ce crédit d’impôt est identique à celle utilisée pour l’ancien prêt à taux zéro. Ce crédit d’impôt est imputé sur l’impôt sur les sociétés par fractions égales sur la durée du prêt. Par contre, sur le plan fiscal, cette créance certaine constitue un produit imposable rattaché à hauteur d’un cinquième au titre de l’exercice au cours duquel l’établissement a versé les fonds au client, et par fraction égale sur les quatre exercices suivants (conformément à l’avis numéro 2007-B du 2 mai 2007 du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité).       Charges différées ou à étaler. — L’avis N° 2004-15 du CNC relatif au traitement des charges différées ou à étaler est appliqué depuis le 1er janvier 2005.       Immobilisations. — Le règlement 2002-10 du CRC, modifié par les règlements 2003-07 et 2004-06 ainsi que les avis du Comité d’urgence 2003-E et F 2005-D, est appliqué aux comptes relatifs aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2005. Le groupe CIFD a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Leur évaluation est réalisée à chaque clôture des comptes et à chaque situation intermédiaire par des tests de dépréciation, les amortissements sont calculés sur la durée d’utilité des immobilisations (cf annexe 15).       Les immeubles d’exploitation sont amortis sur des durées d’utilité comprises entre 5 et 40 ans, selon la nature des composants.       Les immobilisations sont inscrites à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition T.V.A. non récupérable incluse.       Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont ventilées par supports : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés classés parmi les dettes subordonnées.       Les intérêts courus à verser attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d’émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties de manière actuarielle sur la durée de vie des emprunts concernés. La charge correspondante est inscrite en charges d’intérêts dans la rubrique : Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe.       Les frais d’émission d’emprunts portés au bilan sont amortis de manière actuarielle sur la durée de vie de l’emprunt.       Dettes subordonnées. — Cette rubrique regroupe les dettes matérialisées ou non par des titres, à terme ou à durée indéterminée, dont le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.       Le cas échéant, les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.       Engagements sociaux :       — Provision pour engagements liés au départ à la retraite : Pour l’essentiel, les engagements de retraite (indemnités de fin de carrière) sont déterminés à partir de l’indemnité de départ à la retraite prévue par la convention collective, modifiée par la loi sur la réforme des retraites (loi Fillon), qui a posé le principe du report de l’âge auquel l’entreprise peut mettre d’office un salarié à la retraite (désormais, la mise à la retraite ne peut être prononcée qu’à la condition que le salarié concerné ait atteint 65 ans, indépendamment du nombre de trimestres cotisés).       Cette provision est évaluée en tenant compte d’hypothèses de rotation du personnel mise à jour par tranche d’âge, d’inflation fixée à 1,90 % comme au 31 décembre 2009, d’une actualisation fixée à 3,34 % contre 3,81 % au 31 décembre 2009.       La provision correspondante figure dans la rubrique « Provisions ».       Certaines sociétés financières régionales du Groupe C.I.F.D. ne provisionnent pas leurs engagements liés au départ à la retraite car ceux-ci sont externalisés auprès de compagnies d’assurance.       — Provision pour engagements liés aux médailles du travail : Selon l’avis 2004-05 du CNC, les engagements couverts par cette provision peuvent être évalués selon les modalités prévues au § 7 de la recommandation 2003-R.01 relative aux autres avantages à long terme.       Le calcul utilise des hypothèses actuarielles (tables de mortalité, table de rotation, hypothèses de revalorisation et taux d’actualisation dans la formule de calcul) identiques à celles utilisées pour le calcul des engagements de retraite.       — Droit individuel à la formation : Les informations au titre des droits individuels à la formation sont les suivantes :     Juin 10 Déc. 09 Montant comptabilisé au passif du bilan     1 0 Volume d’heures de formation cumulé résiduel correspondant aux droits acquis au titre du DIF     219 282 216 168 Volume d’heures de formation n’ayant pas donné lieu à demande des salariés     197 101 193 533       Instruments financiers à terme et conditionnels. — Conformément au règlement 90-15 modifié par les règlements n° 92-04, 95-04, 97-02 et 2002-01 du CRBF, les échanges de taux d’intérêt sont enregistrés comme suit : les principes comptables appliqués diffèrent selon les instruments et les intentions d’origine (opérations de couverture ou de marché).       — Opérations d’échange de taux :       Ces opérations sont réalisées selon quatre finalités :         – Micro couverture (couverture affectée) ;         – Macro couverture (gestion globale de bilan) ;         – Positions ouvertes isolées ;         – Gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.       Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d’emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat.       Le traitement comptable des positions ouvertes isolées est identique pour les intérêts mais les moins-values latentes constatées en date d’arrêté par rapport à la valeur de marché des contrats sont enregistrées en résultat par voie de provision, contrairement aux opérations de couverture.       Le Groupe CIFD n’a aucune position ouverte isolée.       La dernière catégorie fait l’objet d’une évaluation instrument par instrument à la juste valeur. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat. L’évaluation est corrigée des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des charges de gestion futures afférentes aux contrats.       Le Groupe CIFD ne fait pas de gestion spécialisée de portefeuille de transaction.       — Opérations d’échange de devises : Les opérations de change non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l’exercice.       Les opérations de change à terme de couverture font l’objet d’un enregistrement prorata temporis en compte de résultat soit sous forme de report et déport lorsqu’elles sont réalisées dans le cadre de l’activité commerciale, soit sous forme d’intérêts courus lorsqu’elles ont vocation à couvrir des actifs ou des passifs à long terme en devises.       — Options (taux, change, actions) et contrats à terme : Le montant notionnel de l’instrument sous-jacent sur lequel porte l’option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture affectée des autres contrats.       Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l’élément couvert. Ainsi les primes payées ou reçues pour les options sont rapportées au compte de résultat au prorata des capitaux restant dus des notionnels.       Dans le cas des autres opérations de marché, les positions sur une classe d’options ou de contrats à terme sont revalorisées en date de situation. S’il s’agit de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé, les variations de valeur de la position sont directement inscrites en compte de résultat. S’il s’agit de produits traités sur des marchés de gré à gré, seule une éventuelle décote constatée sur la position est enregistrée en résultat par voie de dépréciation sur instruments financiers, les produits latents n’étant pas comptabilisés.       Le groupe CIFD ne procède qu’à des opérations de couverture.       Conformément au règlement n°2004-16 du CRC et à l’avis n°2004-21 du CNC relatif aux informations à fournir sur la juste valeur des instruments financiers, le groupe CIFD indique au niveau de ses annexes et pour chaque catégorie d’instrument la valeur de marché et le volume des opérations au 30 juin 2010.       Solidarité financière du groupe CIFD. — Dans le cadre du contrat de solidarité financière du groupe Crédit Immobilier de France, CIFD s’est engagée à répondre à toute demande du Gouverneur de la Banque de France de fournir à ses filiales financières le soutien financier nécessaire, afin de garantir leur liquidité et leur solvabilité.       Dans ce but, chacune des filiales, à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est elle-même engagée à répondre à première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds nécessaire, destiné à préserver la liquidité et/ou la solvabilité d’une entité du groupe.   6. – Principes et méthodes appliqués aux opérations d’apports partiels d’actifs dans les filiales financières régionales.       Les filiales financières régionales ont bénéficié de l’apport partiel de la branche crédit des SACI actionnaires. A ce titre, les portefeuilles de prêts, d’emprunts et d’instruments financiers apportés ont fait l’objet d’une revalorisation financière, ayant eu pour conséquence l’établissement d’une décote/surcote, constatant l’écart entre leur valeur financière et leur valeur nominale.       L’amortissement de cet écart est calculé sur une base actuarielle.       Compte tenu du nombre de prêts et d’emprunts concernés par ces apports, l’amortissement de cet écart par ligne de prêt ou emprunt individuel n’a pu être réalisé. Le calcul a par conséquent été effectué sur l’écart net, pour l’ensemble du portefeuille des prêts et du portefeuille des emprunts et sur la durée résiduelle totale, puisque l’activité de crédit des SACI a été apportée dans sa totalité.       A chaque échéance, il est calculé le montant de la décote/surcote par différence entre les valeurs actuelles nettes du portefeuille apporté, calculées au taux historique (taux interne de rendement établi à partir de la valeur nette comptable du portefeuille et des flux réels) et au taux d’apport (taux interne de rendement établi à partir de la valeur d’apport du portefeuille et des flux réels).       La variation de la décote/surcote entre les deux périodes constitue l’amortissement.       Les montants des décotes/surcotes nettes inscrites dans les comptes s’établissent ainsi au 30 juin 2010 :   (En milliers d’euros) Juin 10 Déc. 09 Juin 09 Décote nette sur le portefeuille de créances clientèle     19 943 21 658 23 319 Surcote nette sur le portefeuille titres d’investissement     12 19 32 Surcote (décote) nette sur le portefeuille emprunts     – 4 378 – 4 559 – 4 506 Produit net de l’exercice     1 527 3 465 1 764       Il a été repris au 30 juin 2010 un produit net de 1 527 milliers d’euros, inscrit au niveau des intérêts et produits ou charges assimilés.   7. – Différences de première consolidation.       Au 30 juin 2010, les écarts d’évaluation positifs inscrits au bilan consolidé de C.I.F.D. s’élèvent à 8 630 milliers d’euros et figurent au niveau du poste immobilisations ; les écarts négatifs quant à eux représentent un montant de 3 632 milliers d’euros et sont inscrits au niveau des provisions.       La charge nette relative à l’amortissement des écarts d’évaluation figure au niveau des intérêts et produits ou charges assimilés et s’élève au 30 juin 2010 à 643 milliers d’euros.       L’effet de l’imposition différée sur les écarts d’évaluation a été inscrit dans les comptes et a généré au 30 juin 2010 un produit net de 221 milliers d’euros qui est venu diminuer la charge globale d’imposition consolidée.   8. – Capital social.       Le capital social de CIFD se décompose de la manière suivante :   (En milliers d’euros) Juin 10 Déc. 09 Juin 09 Capital social de CIFD     1 310 057 1 310 057 1 310 057   (En quantité) Juin 10 Déc. 09 Juin 09 Nombre d’actions     85 961 748 85 961 748 85 961 748 Valeur nominale     15,24 15,24 15,24   9. – Périmètre de consolidation.       Au cours du 1er semestre 2010, deux transmissions universelles du patrimoine (« TUP ») ont été réalisées dans les comptes de la société Assurances et Conseils, elles concernent :     — La société Didier Ricard (BHR Ricard) ayant pour activité le courtage en assurances et assureur conseil ;     — La société Agassur ayant pour activité le courtage en assurances.     Juin 10 Déc. 09 Juin 09   % contrôle % intérêt Méthode % contrôle % intérêt Méthode % contrôle % intérêt Méthode Crédit Immobilier de France Développement (société mère)         IG     IG     IG Assurances et Conseils     99,9 99,9 IG 99,9 99,9 IG 99,9 99,9 IG SCI Alexandre Ribot     99,0 51,0 IG 99,0 51,0 IG       BPI Master Mortgage (FCC)     100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG G.I.E CIF Services     79,4 63,0 IG 80,0 62,6 IG 81,6 61,7 IG G.I.E I-CIF     100,0 76,7 IG 100,0 76,7 IG 100,0 76,7 IG SCI Madrid     100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF)     99,9 99,9 IG 99,9 99,9 IG 99,9 99,9 IG BPI (ex Banque Woolwich)     100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG CIF Assets (FCC)     100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG CIF Euromortgage (Société de Crédit Foncier)     100,0 99,9 IG 100,0 99,9 IG 100,0 99,9 IG C.I.F. Sud-Ouest (ex Financière de l’immobilier Sud Atlantique)     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG F.R. de Crédit Immobilier de Bretagne     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG CIF Nord (ex F.R. de Crédit Immobilier Nord Pas de Calais)     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG C.I.F.R.A.A (ex Sud Rhône-Alpes-Auvergne)     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG C.I.F. Centre Est (ex FCI de Bourgogne Franche Comté Allier)     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG C.I.F Bretagne Atlantique     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG C.I.F. Méditerranée (ex CIF Sud)     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,1 51,1 IG C.I.F. Midi Pyrennées               S 51,0 51,0 IG C.I.F. Centre-Ouest     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG C.I.F. Méditerranée         S     S 51,0 51,0 IG C.I.F. Ouest (ex CIF Normandie)     53,8 53,8 IG 53,8 53,8 IG 53,8 53,8 IG S. F. pour l’Accession à la Propriété (SOFIAP)     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG C.I.F. Ile de France     51,1 51,1 IG 51,1 51,1 IG 51,1 51,1 IG SNC L’informatique pour les prêts     100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG IG : intégration globale. S : sortante.       Les sociétés Habitat et Territoires Assurances, SMGI, CEGERIS, AERIOS Compagnie de Conseil en Financement et la SNC Centre Est ont été, de par le caractère non significatif de leurs données financières, exclues du périmètre de consolidation (cf annexe 13).       Rappel des normes du groupe CIFD relatives au périmètre de consolidation : Le groupe pratique la consolidation systématique des filiales « établissements de crédit » et, pour les filiales n’exerçant pas une activité de crédit, la consolidation systématique lorsque les seuils de 15 millions d’euros de total de bilan et / ou 3 millions d’euros de capitaux propres sont atteints.   (En milliers d’euros) Habitat et Territoires Assurances (1) CEGERIS (1) SMGI SCI 11-13 SNC CENTRE EST AERIOS – Compagnie de Conseil en Financement SNC FIRCI Immobilier (1) Actif : 326 809 4 683 10 261 2 739 1 531 565     Immeubles acquis par adjudication         2 981   2 667   369     Immobilisation d’exploitation       33 1 441 10 005   306       Immobilisations incorporelles       22               Immobilisations financières         223             Trésorerie & VMP     65 652 30 94 70 84 169     Autres     261 102 8 162 2 1 141 27 Passif : 326 809 4 683 10 261 2 739 1 531 565     Dettes financières         91     4 420       Provisions               40       Autres     269 166 2 103 9 923 3 110 929 611     Capitaux propres     57 643 2 489 338 – 371 – 3 858 – 46         Capital     40 38 2 226 2 1 1 000 2         Réserves et report à nouveau     15 799 105 358 – 127 – 4 167           Résultat     2 – 194 158 – 22 – 245 – 691 – 48 Chiffre d’affaires     237 515 214 232 99 1 853 0 (1) Chiffres clés du 31 décembre 2009.   10. – Opérations interbancaires et assimilées.   (En milliers d’euros) Juin 10 Déc. 09 Juin 09 Caisse, Banques Centrales     70 284 203 504 86 517 Créances à vue     1 828 141 2 655 358 463 359     Comptes ordinaires     447 957 440 205 165 050     Prêts & pensions au jour le jour (1)     1 380 184 2 215 153 298 309 Créances à terme     20 995 37 341 34 550     Prêts à terme     6 989 23 097 20 308     Autres prêts subordonnés     14 006 14 244 14 242         Total     1 919 420 2 896 203 584 426 Dont créances rattachées     24 39 36 (1) Concerne uniquement la 3CIF (prêts à la BCE).   11. – Opérations avec la clientèle.       A. Encours :   (En milliers d’euros) Juin 10 Déc. 09 Juin 09 Créances commerciales     39 153 37 Autres concours à la clientèle     32 572 422 32 500 338 31 976 068     Crédits de trésorerie     25 377 118 279 81 152     Crédits à l’habitat (1) et (2)     32 151 223 32 287 415 31 803 376     Crédit à l’équipement     6 400 4 913 4 970     Prêts participatifs (4)     15 887 15 887 15 887     Autres prêts subordonnés     46 202 46     Autres concours (3)     373 489 73 642 70 637 Comptes ordinaires débiteurs     1 817 1 809 323         Total     32 574 278 32 502 300 31 976 428 Dont créances rattachées     99 080 116 530 125 693 (1) Cet encours inclut une décote nette de 19 943 milliers d’euros au 30 juin 2010. (2) Dont 21 798 508 milliers d’euros portés au 30 juin 2010 par CIF Assets et BPI Master Mortgage dans le cadre des opérations de titrisation du groupe. (3) Dont 10 705 milliers d’euros accordé à l’U.E.S.L dans le cadre d’un partenariat entre le réseau du Crédit Immobilier de France et les organismes 1 % logement concernant le financement du logement social. (4) Dont 12 000 milliers d’euros de prêts subordonnés accordés par CIFD à Procivis immobilier.       L’encours brut des opérations réalisées avec la clientèle s’élève à 32 860 millions d’euros contre 32 724 millions d’euros à fin décembre 2009, en progression de 0,41 %.       Toutes les opérations de crédit sont effectuées sur le territoire national.       B. Créances douteuses sur la clientèle :     (En milliers d’euros)   Juin 10 Déc. 09 Juin 09 Montants bruts Dépréciations Montants nets Montants nets Montants nets Autres concours à la clientèle :               Créances douteuses     940 920 – 176 043 764 877 642 894 486 049         Crédits de trésorerie     27 – 14 13 16 19         Crédits à l’habitat     939 114 – 175 729 763 385 641 100 484 084         Autres concours     1 779 – 300 1 479 1 778 1 946     Créances douteuses compromises     256 140 – 109 889 146 251 83 681 63 338         Crédits à l’habitat     256 140 – 109 889 146 251 83 681 63 338             Total     1 197 060 – 285 932 911 128 726 575 549 387       Le montant brut des créances douteuses relatives aux opérations réalisées avec la clientèle (y compris les créances compromises) s’élève à 1 197 060 milliers d’euros au 30 juin 2010 contre 948 727 milliers d’euros au 31 décembre 2009.       Il représente 3,64 % de l’encours clientèle au 30 juin 2010 contre 2,90 % à fin décembre 2009.       Le montant des dépréciations s’élève quant à lui à 285 932 milliers d’euros au 30 juin 2010 et couvre à hauteur de 23,89 % les créances douteuses brutes contre 23,42 % en décembre 2009.   12. – Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable.   (En milliers d’euros) Effets publics & valeurs assimilées Obligations & titres à revenu fixe Actions & titres à revenu variable Total juin 10 Total Déc. 09 Total juin 09 Titres de placement (1)     82 054 283 606 1004 366 664 1041491 1059 277 Titres d’investissement (1)     536 681 2 634 887   3 171 568 2 848 429 3 238 479 Titres de l’activité de portefeuille                     Total     618 735 2 918 493 1 004 3 538 232 3 889 920 4 297 756 Dont :                 Créances rattachées     11452 9 319   20 771 19 356 30 525     Dépréciations constituées     – 1705 – 1409 0 – 3 114 – 7 159 – 14 989     Titres cotés       1709 046 327 1 709 373 1852 104 1629 054     Titres participatifs et subordonnés                     Titres émis par des organismes publics     607 283     607 283 676 758 680 702 (1) Cf. annexe 2.       Au 30 juin 2010, les moins-values relatives au portefeuille de placement s’élèvent à 1 409 milliers d’euros : si une moins-value sur un titre le porte à une valeur inférieure à la valeur de l’instrument financier le couvrant, la différence fait l’objet d’une dépréciation. La valeur de marché du portefeuille d’investissement est de 1 693 millions d’euros pour la 3CIF et de 1 083 millions d’euros pour CIF Euromortage.   13. – Participations, entreprises liées et autres titres détenus à long terme.       Le montant brut des participations non consolidées s’élève à 20 343 milliers d’euros au 30 juin 2010 contre 28 516 milliers d’euros au 31 décembre 2009, une dépréciation a été constituée par CIFD à hauteur de 1 000 milliers d’euros sur la société AERIOS – Compagnie de Conseil en Financement d’où une valeur nette de titres d’un montant de 19 343 milliers d’euros.       Etat des principales participations figurant à l’actif du bilan :     (En milliers d’euros)   Juin 10 Déc. 09 Juin 09 Valeurs brutes % Détention Valeurs brutes % Détention Valeurs brutes % Détention BRH RICARD     0   10 576 100 % 10 576 100 % SCI 11-13     7 630 58 % 5 686 58 % 5 990 58 % SCI Alexandre Ribot     0   0   5 806 99 % Société Meridionale de Gestion Immo.     2 424 100 % 2 424 100 % 2 424 100 % Procivis     4 961 9,65 % 3 761 8,07 % 3 761 8,07 % Caisse de refinancement de l’habitat     469 NS 492 NS 492 NS CEGERIS     1 530 80 % 1 530 80 % 1 530 80 % SNC Centre Est     1 480 50 % 1 338 50 % 798 50 % AERIOS – Compagnie de Conseil en Financement     1 000 100 % 1 000 100 % 1 000 100 % AGASSUR     0   836 100 % 836 100 % Banque Francaise de Crédit Coopératif     482 NS 482 NS 482 NS Crédit Coopératif     86 NS 86 NS 86 NS Caution Mutuelle du CIF     25 NS 25 NS 25 NS Maghreb titrisation     45 9,99 % 44 9,99 % 45 9,99 % GOBTP     31 NS 31 NS 31 NS Habitat Crédit     2 NS 2 NS 30 NS Habitat & Territoires Assurances     8 50 % 8 50 % 8 50 % Crédit Agricole Sud Rhône Alpes     10 NS 10 NS 10 NS Autres participations     160 NS 185 NS 477 NS     Total     20 343   28 516   34 406   Dépréciations     – 1 000   – 3 092   – 3 703   Valeur nette     19 343   25 424   30 703         La variation du poste participations d’un montant de (6 081) milliers d’euros est essentiellement due à la transmission universelle de patrimoine de la société Didier Ricard (BRH Ricard) dont les titres étaient provisionnés à hauteur de 2 092 milliers d’euros et de la société Agassur dans les comptes sociaux de la société Assurances et Conseils.       Le montant des prêts et avances en compte courant s’élève à 9 245 milliers d’euros au 30 juin 2010 dont 7 630 milliers d’euros au titre des SCI et de 1 615 milliers d’euros au titre des SNC.       Suite à l’application du règlement CRC 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs, les parts des SCI, initialement classées en Immobilisations corporelles, ont été reclassées en Participations.   14. – Immobilisations incorporelles et corporelles.     (en milliers d’euros)   Juin 10 Déc. 09 Juin 09 Montants bruts Amortissement & Dépréciation Montants nets Montants nets Montants nets Immobilisations incorporelles :               D’exploitation :                   Droit au bail     7 537 – 193 7 344 7 249 7 547         Autres éléments du fonds commercial (1)     68 300 – 35 191 33 109 25 972 27 083         Logiciel développé en interne                       Logiciels     69 261 – 36 247 33 014 28 245 23 980         Autres     11 136 – 5 320 5 816 11 147 11 971             Total     156 234 – 76 951 79 283 72 613 70 581 Immobilisations corporelles :               D’exploitation :                   Installations, agencements & assimilé     39 876 – 20 310 19 566 20 271 21 545         Matériel informatique     12 478 – 10 036 2 442 2 804 2 962 Immeubles d’exploitation (2) :               Agencements, Installations     16 022 – 9 662 6 360 6 708 6 409     Façades     7 229 – 749 6 480 6 456 5 847     Frais d’acquisition     465 – 184 281 297 313     Gros Oeuvres     46 108 – 6 554 39 554 39 867 39 036     Installations techniques     18 586 – 6 693 11 893 12 441 12 230     Terrains     49 138   49 138 49 134 48 690     Autres matériel et mobilier     20 570 – 13 924 6 646 7 367 8 107     En cours     1 024   1 024 1 443 1 035 Immeubles de placement :               Gros Oeuvres     3 166 – 301 2 865 2 400 1 439         Total     214 662 – 68 413 146 249 149 188 147 613             Total général     370 896 – 145 364 225 532 221 801 218 194 (1) Ce poste reprend exclusivement les écarts d’évaluation calculés lors de l’entrée des filiales dans le périmètre de CIFD pour 42 743 milliers d’euros ainsi que les fonds de commerce des sociétés Assurances et Conseils et BPI pour 25 582 milliers d’euros en valeur nette contre 16 361 au 31 décembre 2009 d’où une variation de 9 221 milliers d’euros due à la transmission universelle de patrimoine de la société Didier Ricard et Agassur à hauteur de 8 118 milliers d’euros (702 milliers d’euros pour Agassur et 7 416 milliers d’euros pour Didier Ricard). Les écarts d’acquisition font l’objet d’un amortissement actuariel. (2) Les bâtiments administratifs qui sont uniquement utilisés pour l’exercice des propres activités de l’établissement ont été ventilés par composants au 1er janvier 2005, conformément au règlement CRC 2002-10.   Modes et durées d’amortissement des immobilisations Immobilisations corporelles :         Immeubles d’exploitation :             Terrains     non amortissable           Façades     40 ans linéaire         Gros Oeuvres     40 ans linéaire         Agencements de locaux     10 ans linéaire         Installations générales techniques     15 ans linéaire         Installations techniques     15 ans linéaire         Frais d’acquisition     5 ans linéaire     Autres immobilisations     :             Agencements de locaux (*)     10 ans linéaire         Installations téléphoniques     5 ans linéaire         Installations générales techniques (*)     15 ans linéaire         Mobilier (sauf meubles anciens)     10 ans linéaire         Mobilier : meubles anciens     non amortissable           Matériel de bureau     5 ans linéaire         Matériel de transport     5 ans linéaire         Matériel informatique     3 ans linéaire         Outillage     10 ans linéaire Immobilisations incorporelles :         Progiciels     3 à 8 ans linéaire     Logiciel développé en interne     3 à 8 ans linéaire     Droit au bail     non amortissable   (*) Pour locaux de propriété d’autrui uniquement.   15. – Variations de l’actif immobilisé.   (En milliers d’euros) Brut décembre 2009 Acquisitions Cessions ou remboursements Augmentation de capital Périmètre Autres mouvements Brut juin 10 Amortissements & dépréciations Net juin 10 Immobilisations financières (1)     2 876 945 387 674 – 588 563 0 0 517 560 3 193 616 – 2 705 3 190 911 Immobilisations incorporelles     143 970 4 095 – 4 - - 8 173 156 234 – 76 951 79 283 Immobilisations corporelles     212 684 3 253 – 1 375 - - 100 214 662 – 68 413 146 249     Total     3 233 599 395 022 – 589 942 0 0 525 833 3 564 512 – 148 069 3 416 443 (1) Le poste immobilisations financières ci-dessus comprend le portefeuille de titres d’investissement ainsi que les participations, les entreprises liées non consolidées et les titres détenus à long terme.       Les autres mouvements d’un montant 517 560 milliers d’euros concernent principalement :     — Le reclassement opéré en 2008 des titres de placement en titres d’investissement à la 3CIF (cf. annexe 2), la dépréciation antérieurement constituée à hauteur de 29 059 milliers d’euros est reprise de manière étalée sur la durée de vie résiduelle des titres : l’impact positif sur le résultat au 30 juin 2010 est de 1 916 milliers d’euros ;     — Le reclassement opéré au cours du 1er semestre 2010 des titres de placement en titres d’investissement à la 3CIF (cf. annexe 2) pour un montant de 525 millions d’euros provisionné à hauteur de 1 723 milliers d’euros : l’impact positif sur le résultat au 30 juin 2010 est non significatif (18 milliers d’euros) ;     — Le reclassement des appels de fonds des SCI en immobilisations financières à hauteur de (1 944) milliers d’euros ;     — La transmission universelle du patrimoine des sociétés Didier Ricard et Agassur dans les comptes de la société Assurances et Conseils pour une valeur brute de titres de respectivement 10 576 milliers d’euros et 836 milliers d’euros et une dépréciation sur les titres Didier Ricard à hauteur de 2 092 milliers d’euros.   16. – Comptes de régularisation et actifs divers.       A. Autres actifs :   (En milliers d’euros) Juin 10 Déc. 09 Juin 09 Comptes de règlement sur opérations sur titres           Instruments conditionnels achetés     97 165 97 490 98 222 Stocks et emplois divers     6 989 7 324 6 642 Débiteurs divers     544 017 526 258 441 444 Gages et espèces versés (1)     1 724 000 1 059 634 1 032 769 Créances douteuses     464 608 352 Impôt différés     22 353 20 513 24 336     Total     2 394 988 1 711 827 1 603 765 (1) Il s’agit d’opérations de dépôt d’espèces avec certaines contreparties de marché avec lesquelles la 3CIF a signé des conventions dites de « cash collatéral ». Ces conventions permettent de favoriser le développement des opérations traitées tout en limitant le niveau des risques réciproques des deux parties.       B. Comptes de régularisation et divers :   (En milliers d’euros) Juin 10 Déc. 09 Juin 09 Comptes d’encaissement     46 250 45 917 31 861 Comptes d’ajustement de devises (1)     56 778 0 39 Comptes d’écarts     237 148 29 629 25 194 Pertes sur contrats de couverture     27 541 30 980 35 543 Charges à répartir     113 125 184 191 158 362 Charges payées d’avance     14 926 9 883 16 661 Produits à recevoir     593 863 503 502 518 754 Autres comptes de régularisation     2 142 2 286 801     Total     1 091 773 806 388 787 215 (1) Il s’agit de l’écart technique hors bilan de 3CIF.   17. – Opérations interbancaires et assimilées.   (En milliers d’euros) Juin 10 Déc. 09 Juin 09 Banques centrales, CCP           Dettes à vue     109 207 121 133 174 519     Comptes ordinaires     106 689 119 900 140 547     Emprunts au jour le jour     2 518 1 233 33 972     Titres donnés en pension livrée           Dettes à terme     3 130 898 3 216 885 3 794 668     Emprunts à terme (1)     3 130 898 3 216 885 3 794 668     Titres donnés en pension livrée                   Total     3 240 105 3 338 018 3 969 187             Dont dettes rattachées     20 807 14 375 15 119 (1) Il s’agit principalement de la 3CIF à hauteur de 2 001 763 milliers d’euros (2 017 303 milliers d’euros au 31 décembre 2009), dont 1 700 000 milliers d’euros envers la Banque Centrale Européenne.   18. – Dettes représentées par un titre.   (En milliers d’euros) Juin 10 Déc. 09 Juin 09 Bons de caisse           Titres du marché interbancaire et de créances négociables     6 829 305 6 846 985 6 618 718 Emprunts obligataires (1)     24 527 201 25 613 417 23 949 977 Autres dettes représentées par un titre (2)     1 630 782 1 295 667 253 375     Total     32 987 288 33 756 069 30 822 070         Dont dettes rattachées     529 544 418 031 452 505 (1) Ce poste comprend notamment 752 197 milliers d’euros chez la 3CIF au titre des émissions de titres avec la garantie de l’Etat et intégralement financées par la Caisse des Dépôts et Consignations à travers la Société de Financement de l’Economie Française (cf. annexe 2). Cet emprunt est garanti par un nantissement de prêts correspondant à 134 % de la valeur de celui-ci soit un montant de 1 094 millions d’euros, (2) Ce poste comprend exclusivement des obligations sécurisées nominatives émises par CIF Euromortgage.   19. – Comptes de régularisation.       A. Autres passifs :   (En milliers d’euros) Juin 10 Déc. 09 Juin 09 Instruments conditionnels vendus     391 537 550 Créditeurs divers     149 347 139 091 139 873 Gages espèces reçus (1)     1 103 186 545 896 426 756 Autres passifs divers     - - - Dettes rattachées     8 763 10 634 15 254 Impôts différés     11 297 14 892 16 232     Total     1 272 984 711 050 598 665 (1) Il s’agit d’opérations de dépôt d’espèces avec certaines contreparties de marché avec lesquelles 3CIF ou CIF Euromortgage ont signé des conventions dites de « cash collatéral ». Ces conventions permettent de favoriser le développement des opérations traitées tout en limitant le niveau des risques réciproques des deux parties.       B. Comptes de régularisation et divers :   (En milliers d’euros) Juin 10 Déc. 09 Juin 09 Comptes d’encaissement     3 298 1 693 2 614 Comptes d’ajustement de devises (1)     36 565 53 683 63 687 Comptes d’écarts     0 0 0 Gains sur contrats de couverture     155 865 175 764 167 461 Subvention 0 %     738 045 725 304 690 564 Autres produits constatés d’avance     74 401 68 192 60 455 Charges à payer     483 314 457 909 494 875 Autres comptes de régularisation     2 588 2 654 2 524     Total     1 494 075 1 485 199 1 482 180 (1) Il s’agit de l’écart technique hors bilan de 3CIF.   20. – Variations ayant affecté les postes de dépréciations et de provisions au cours de l’exercice.       Les variations de l’exercice sont les suivantes :   (En milliers d’euros) Déc. 09 Dotations Reprises Autres mouvements (3) Juin 10 Actif     – 251 713 – 101 313 43 203 705 – 309 119     Effets publics et assimilés     – 4 791   3 086   – 1 705     Etablissements de crédit (1)     – 11 919       – 11 919     Clientèle     – 222 152 – 101 205 38 860 – 1 435 – 285 932     Titres à revenu fixe ou variable     – 2 369   959 1 – 1 409     Titres de participation     – 3 092     2 093 – 1 000     Immobilisations incorporelles et corporelles     – 6 216 – 27 201   – 6 042     Actions propres                   Autres actifs     – 1 174 – 81 97 46 – 1 112 Passif     51 771 6 932 – 17 862 – 1 354 39 487     Coût du risque     35 650 4 930 – 13 214 – 1 436 2
    Bulletin BALO n°120 du 06/10/2010, affaire n°05476
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/06/2010
    Numéro d’affaire : 03648
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1003648 18 juin 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°73 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT Société anonyme au capital de 1 310 057 039,52 euros. Siège social : 26/28, rue de Madrid, 75008 Paris. 379 502 644 R.C.S. Paris.   A. — Comptes sociaux. I. — Bilan au 31 décembre 2009. (En euros). Actif Note 31/12/09 31/12/08 Caisse, banques centrales, CCP   0 0 Effets publics et valeurs assimilées   0 0 Créances sur les établissements de crédits  1 1 795 587 614 1 080 031 427 Opérations avec la clientèle   64 000 000 64 000 000 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 105 365 568 99 774 759 Actions et autres titres à revenu variable  2 0 0 Participations et autres titres détenus à long terme  3 1 272 635 1 272 635 Parts dans les entreprises liées  3 1 124 398 070 1 124 766 061 Immobilisations incorporelles 3 0 0 Immobilisations corporelles     3 34 235 34 235 Autres actifs     4 9 011 624 17 144 645 Comptes de régularisation     5 3 319 834 2 920 131     Total actif   3 102 989 580 2 389 943 893 Contre-valeur euros des actifs en devise.   Passif Note 31/12/09 31/12/08 Dettes envers établissements de crédit     1 1 677 623 546 980 890 071 Opérations avec la clientèle       0 0 Dettes représentées par un titre       0 0 Autres passifs     6 12 431 810 10 935 921 Comptes de régularisation     5 7 830 133 8 656 196 Provisions     7 8 499 441 5 182 745 Dettes subordonnées       0 0 Fonds pour risques bancaires généraux       0 0 Capitaux propres hors FRBG     8 1 396 604 650 1 384 278 960     Capital souscrit       1 310 057 039 1 310 057 038     Primes d’émission       0 0     Réserves       54 450 719 13 383 610     Provisions réglementées et subventions d’investissement           Report à nouveau       0 39 291 807     Résultat de l’exercice       32 096 892 21 546 505         Total passif       3 102 989 580 2 389 943 893   Hors-bilan.   Note 31/12/09 31/12/08 Engagements donnés :           Engagements financement donnés 10 1 200 000 0     Engagements garantie donnés 10 254 850 000 254 850 000     Engagements sur titres donnés       Engagements reçus :           Engagements financement reçus   0 0     Engagements garantie reçus           Engagements sur titres reçus   0 0   II. — Compte de résultat.   Note 31/12/09 31/12/08 + Intérêts et produits assimilés 12 30 367 125 40 096 226 – Intérêts et charges assimilées     13 – 19 449 560 – 39 357 414 + Revenus des titres à revenu variable 14 33 240 667 39 079 673 + Commissions (produits) 15 294 0 – Commissions (charges) 16 – 239 – 82 +/– Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 17 131 414 339 319 +/– Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 18 0 0 + Autres produits d’exploitation bancaire 19 710 616 – Autres charges d’exploitation bancaire 20 0 0 Produit net bancaire   44 290 410 40 158 338 – Charges générales d’exploitation 21 – 7 644 438 – 8 580 814 – Dotations aux amortissements et dépréciation sur immobilisations incorporelles et corporelles   0 0 Résultat brut d’exploitation   36 645 972 31 577 524 +/– Coût du risque   0 0 Résultat d’exploitation   36 645 972 31 577 524 +/– Gains ou pertes sur actifs immobilisés 22 – 3 808 917 – 10 031 019 Résultat courant avant impôts   32 837 055 21 546 505 +/– Résultat exceptionnel   0 0 – Impôt sur les bénéfices  23 – 740 163 0 +/– Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées    0 0 Résultat net   32 096 892 21 546 505   III. — Annexe aux comptes sociaux.     Le résultat comptable au 31 décembre 2009 est un bénéfice de 32 096 892 €.       Les notes ci-après font partie intégrante des comptes annuels.   Note 1. – Faits marquants de la période.     CIFD ne détient, comme pour l’exercice 2008, aucun actif relatif au marché américain des « subprime », ni d’actif garanti par une agence américaine de rehaussement de crédit ni n’a réalisé d’opération avec le groupe du courtier Bernard Madoff. Par ailleurs, au niveau social, la Caisse Centrale n’a aucune exposition su ces marchés.       Au cours de l’année 2009, l’activité de CIFD a été marquée par les événements suivants :     — Comptabilisation d’une somme de 33 240 667 € au titre des dividendes provenant de ses filiales ;     — Prises de participation suivantes :         – Versement complémentaire pour la participation Banque Patrimoine et Immobilier pour 12 153 €,     — Nouveaux prêts accordés :         – à CIF Eurotmortgage pour 150 M€ de Prêts Subordonnés à durée indéterminée et 330 M€ de Prêts à terme,         – à CIF Ouest pour 75 M€ de Prêts Participatifs,         – à PROCIVIS pour 12 M€ de Prêts Participatifs ;     — Nouveaux emprunts octroyés par la 3CIF pour 701,7 M€ à €uribor 3 mois + marge entre 10 et 20 BP ;     — Continuité de l’autorisation de découvert avec la 3CIF, mise en place en 2007, sans limitation de montant (contrat Evergreen) pour répondre aux besoins de refinancement de CIFD ;     — Compte tenu des opérations de fusion intervenues dans le groupe en 2009, le portefeuille des Titres de Participations a évolué parallèlement sans changement de valeur pour chaque opération.         1. la Financière Régionale de Crédit Immobilier du Nord Pas de Calais (FIRCIN) a absorbé la Financière de Crédit Immobilier de Picardie Champagne Ardenne (FCIPCA) en date du 4 mai 2009 avec effet rétroactif au 1er janvier 2009 ;         2. la Financière de l’Immobilier Sud Atlantique a absorbé la Société de Crédit Immobilier de France Midi Pyrénées Financière Régionale en date du 15 mai 2009 avec effet rétroactif au 1er janvier 2009 ;         3. la Société de Crédit Immobilier de France Sud a absorbé la Société de Crédit Immobilier de France Méditerranée en date des 21 et 22 octobre 2009 avec effet rétroactif au 1er janvier 2009.     — Extension du périmètre de l’intégration fiscale à partir de l’exercice 2009 avec la Banque Patrimoine Immobilier.       Enfin il doit être signalé qu’aucun évènement important n’est survenu depuis la clôture de l’exercice qui nécessiterait un ajustement des comptes, de leurs annexes ou une mention dans le présent rapport.   Note 2. – Principes et méthodes de présentation. 1. – Principes généraux.     Les comptes au 31/12/2009 sont arrêtés en application des principes généraux d’établissement et de présentation des comptes annuels, à savoir :     — la continuité de l’exploitation ;     — la permanence des méthodes comptables ;     — l’indépendance des exercices ;     — le respect du principe de prudence.       Conformément aux principes comptables applicables aux établissements de crédit français, les méthodes d’évaluation prennent en compte pour la majorité des opérations l’intention dans laquelle celles-ci ont été conclues.   2. – Présentation des comptes.     Les états financiers sont présentés en euros avec un comparatif au 31/12/2008.   3. – Notes aux états financiers.     Les données chiffrées mentionnées dans les notes sont exprimées en euros (sauf mention particulière).   Note 3. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.     1.1. Créances sur les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre.       Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme.       Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux qui sont matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension, quelle que soit la nature de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits.       Les créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle sont inscrites au bilan à leur valeur nominale augmentée des intérêts courus et non échus.       Les prêts consentis signés mais non encore versés sont enregistrés en hors bilan dans la catégorie : engagements de financement.       Le règlement 2002-03 du CRC (et l’avis 2002-04 du CNC), relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF, est appliqué chez CIFD depuis le 1er janvier 2003.       Ce texte conduit, à l’intérieur du poste « Créances sur la clientèle » à présenter sur une ligne spécifique les encours restructurés à des conditions hors marché d’une part, et à déclasser les encours douteux présentant un risque avéré, présumé par une ancienneté de plus d’un an, en encours douteux compromis d’autre part. CIFD n’a aucun encours relevant de ce règlement.       1.2. Natures de dépréciations et provisions :       A) Dépréciations individualisées :       Dépréciations en capital : Lorsqu’il survient un risque de non recouvrement partiel ou total des créances, ou de non tenue des engagements des débiteurs, des dépréciations sont dotées au compte de résultat, au poste : Coût du risque.       Ces dépréciations sont déterminées sur la base d’examens réguliers, dossier par dossier, et en tenant compte de l’analyse du risque et des garanties disponibles.       Dépréciations des intérêts :     — Une dépréciation est constituée en minoration des comptes d’intérêts à hauteur des intérêts courus et échus des prêts faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Si ces intérêts viennent à être payés, ils sont enregistrés dans cette rubrique lors de leur encaissement ;     — Les intérêts concernant des clients pour lesquels des échéances restent impayées pendant plus de trois mois ou le cas échéant six pour l’immobilier sont dépréciés pour leur totalité en minoration des comptes d’intérêts dans lesquels ils ont été enregistrés initialement ;     — Par contagion, l’encours en capital de ces clients est classé en créances douteuses même si l’analyse du risque ne conduit pas à déprécier le risque en capital.       Le règlement 2002-03 du CRC modifié par le règlement 2005-03, qui impose le calcul actuariel des dépréciations pour risques de crédits avérés est appliqué depuis le 1er janvier 2005. Par ailleurs, dans un but d’harmonisation entre les normes françaises et les normes IFRS, le groupe CIFD a choisi de comptabiliser les intérêts sur encours douteux compromis dès l’exercice 2005.       B) Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) : Aucun FRBG n’a été constaté dans les comptes.       C) Provision retraite : Une provision est constituée pour couvrir les charges liées aux indemnités de départ en retraite du personnel. Au 31/12/09, cette provision s’élève à 64 625 €.       1.3. Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 00-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l’activité de portefeuille, titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées.     Les règles comptables sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc. ...) et sont fonction de la finalité des opérations.       CIFD détient des portefeuilles de titres de placement et de participation dont les règles comptables sont :       — Titres de placement : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à 6 mois ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistrée en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement.       Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ».       Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés.       Les transferts d’une catégorie de portefeuille à l’autre, à la suite d’une modification de l’intention de détention, s’opèrent au prix de marché du jour du transfert.       Dans cette rubrique sont classés les titres subordonnés à durée indéterminée émis par la Financière Sud Rhône Alpes Auvergne.       — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Les titres de participation sont constitués des participations pour lesquelles CIFD dispose d’une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices et des participations présentant un caractère stratégique pour le développement de ses activités.       Les titres de participation sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage.       La valeur d’usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d’une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable.       La valeur d’usage des titres non cotés est estimée en fonction de la situation nette à la date de clôture des entités dont CIFD détient des titres.       Les plus ou moins-values de cession, et les mouvements de dépréciation, sont enregistrés au compte de résultat dans la rubrique : Gains nets sur actifs immobilisés.       Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       1.4. Immobilisations et charges différées & à étaler. — En application du règlement 2002-10 du CRC relatif au traitement de l’amortissement et de la dépréciation des actifs modifié par le règlement CRC 2003-07 et le règlement CRC 2004-06, au 1er janvier 2005, le groupe CIFD a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Les amortissements sont calculés sur la durée d’utilité des immobilisations.       Les immobilisations sont inscrites à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition T.V.A. non récupérable incluse.       Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire et sur les durées suivantes :   Matériel de bureau     5 ans Outillage     10 ans Matériel informatique 3 ans Matériel de transport 5 ans Mobilier (sauf meubles anciens) 10 ans Mobilier : meubles anciens non amortissable Oeuvres d’art non amortissable Agencements de locaux 10 ans Installations téléphoniques 5 ans Installations générales techniques 15 ans Agencement salles de coffre 20 ans       Lorsque la réglementation fiscale autorise la prise en compte d’un calendrier d’amortissement plus rapide que la durée probable d’utilisation retenue pour le calcul des dotations aux amortissements en comptabilité, CIFD enregistre l’excédent d’amortissement entre la méthode fiscale et la méthode comptable en provisions réglementées – amortissements dérogatoires.       L’avis n° 2004-15 du CNC relatif au traitement des charges différées ou à étaler est appliqué depuis le 1er janvier 2005.       1.5. Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit et la clientèle sont ventilées d’après leur durée initiale ou la nature de ces dettes : dettes à vue (dépôts à vue, comptes ordinaires) et dettes à terme pour les établissements de crédit ; comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Ces dettes intègrent les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs, effectuées avec ces agents économiques.       Les intérêts courus sur ces dettes sont portés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.       1.6. Instruments financiers à terme. — Le montant notionnel de ces instruments est inscrit au hors bilan à des fins de suivis interne et réglementaire mais ne figure pas parmi les engagements de hors bilan publiés.       Les charges et produits sur instruments financiers à terme sont constatés en compte de résultat sur la ligne « Intérêts et produits assimilés » ou « Intérêts et charges assimilées ».       Conformément au règlement n° 2004-16 du CRC relatif aux informations à fournir sur la juste valeur des instruments financiers, CIFD a indiqué au niveau de ses annexes et pour chaque catégorie d’instruments, les plus ou moins-values latentes au 31/12/2009.       1.7. Impôt sur les sociétés. — Le taux normal de l’impôt sur les bénéfices est de 33 1/3 %, les plus-values à long terme étant imposées à 15 %. Les plus et moins-values réalisées sur les titres en portefeuille sont soumises au régime d’imposition de droit commun, soit 33 1/3 %, excepté celles réalisées sur les titres de participation qui bénéficient du régime des plus-values à long terme.       Une contribution de 3,3 % a été instituée sur les résultats des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2000.       La société Crédit Immobilier de France Développement a tenu compte de ces contributions pour déterminer l’impôt courant dû au titre de chacune des périodes.       L’impôt sur les bénéfices constitue une charge de la période à laquelle se rapportent les produits et les charges.       Dans le cadre de la Convention d’Intégration Fiscale entre CIFD, la SCI 26-28 rue de Madrid, 3 CIF, CEM Euromortgage, Aérios CFP Premium et Banque Patrimoine et Immobilier, CIFD comptabilise d’une part, la dette globale du Groupe et d’autre part, les créances éventuellement sur ses filiales, représentant leur quote-part d’impôt définie dans la Convention.   Note 4. – Solidarité financière du groupe CIFD.     Dans le cadre du contrat de solidarité financière du groupe Crédit Immobilier de France, CIFD s’est engagée à répondre à toute demande du Gouverneur de la Banque de France, de fournir à ses filiales financières le soutien financier nécessaire, afin de garantir la liquidité et la solvabilité de celles-ci.       Dans ce but, chacune des filiales, à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est elle-même engagée à répondre à première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds nécessaire, destiné à préserver la liquidité et/ou la solvabilité d’une entité du groupe.   Note 5. – Annexe chiffrée. 1. – Créances et dettes sur établissements de crédit. Actif 31/12/09 31/12/08 Passif 31/12/09 31/12/08 Créances à vue 341 995 963 137 426 072 Dettes à vue 231 947 231 947     Comptes ordinaires 341 995 963 137 426 072     Comptes ordinaires 231 947 231 947     Prêts et pension au jour le jour 0 0     Emprunts au jour le jour 0 0     Titres reçus en pension livrée 0 0     Titres donnés en pension livrée 0 0 Créances à terme 1 453 591 652 942 605 355 Dettes à terme 1 677 391 600 980 658 124     Prêts à terme 489 140 651 142 470 274     Emprunts à terme 1 677 391 600 980 658 124     Titres reçus en pension livrée 0 0     Titres donnés en pension livrée 0 0     Prêts participatifs (1) 371 172 904 359 597 439   0 0 Autres prêts subordonnés (1) 593 278 096 440 537 642   0 0         Total  1 795 587 614 1 080 031 427         Total 1 677 623 546 980 890 071 Dont créances rattachées 7 451 814 5 336 531 Dont dettes rattachées 1 791 600 6 758 124   (1) Détail des prêts participatifs et prêts subordonnés (1) CIF Centre Est 3 048 980,35   CIF Centre Ouest 4 116 123,47   CIF Nord 4 738 317,71   CIF Ouest 1 385 605,81   CIF Ouest 100 000 000,00 Euribor 3 mois + d’une marge variable CIF Ouest 75 000 000,00 Taux d’intérêt progressif en fonction de l’amélioration du coefficient d’exploitation CIF Euromortgage 570 000 000,00 Euribor 3 mois + 10 pb BPI 175 000 000,00 Euribor 3 mois + marge participative pour respecter un coefficient d’exploitation de 76 % Procivis 12 000 000,00 6 000 000 à Euribor 1 an + 0,50 pb et 6 000 000 à 4,5 % Caution Mutuelle 12 400 000,00 Euribor 3 mois + 50 pb   957 689 027,34         Ventilation du portefeuille titres :     Effets publics & valeurs assimilées Obligations & autres titres à revenu fixe Actions & autres titres à revenu variable Total Titres de transaction 0 0 0 0 Titres de placement     0 105 365 568 0 105 365 568 Titres d’investissement 0   0 0 Titres de l’activité de portefeuille 0 0 0 0     Total 0 105 365 568 0 105 365 568 Dont créances rattachées 0 226 443 0 226 443 Dont titres prêtés 0 0 0 0 Dont titres cotés (*)   94 300 000 0   Dont titres émis par des organismes publics 0 0     Dont titres participatifs   0     Dont autres titres subordonnés   10 839 125     (*) Valeur nette hors créances rattachées.       3.1. Actif immobilisé :     Montant brut 31/12/08 Acquisitions transfert Cessions ou remboursements Transfert Montant brut 31/12/09 Provisions amortissements Montant net 31/12/09 Dont titres cotés (*) Participations et autres titres 1 272 635 0     1 272 635   1 272 635   Titres de participation et parts sur entreprises liées 1 131 509 435 12 152 0 0 1 131 521 587 – 7 123 517 1 124 398 070   Immobilisations incorporelles 0       0 0 0   Immobilisations corporelles 34 235 0     34 235 0 34 235   Avances aux SCI 0   0   0 0 0   Créances douteuses  0       0 0 0       Total 1 132 816 305 12 152 0 0 1 132 828 457 – 7 123 517 1 125 704 940 0 (*) Valeur nette hors créances rattachées.       Immobilisations corporelles :     Montant brut Provisions & amortissements Montant net Agencements et installations       Matériel de Bureau et informatique       Mobilier de bureau       Matériel de transport        Autres immobilisations corporelles 34 235 0 34 235     Total 34 235 0 34 235       3.2. Filiales et participations :   Dénomination Forme juridique Siège social N° SIREN Capital Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat % détenu Valeur brute Valeur nette Prêts et avances consentis au 31/12/09 Cautions et avals donnés PNB ou C.A Résultat du dernier exercice clos Dividendes encaissés ou en cours d’encaissement en 2009 Ecart de réévaluation Dépréciations sur prêts et avances Date de clôture A.1. Filiales et participations (+ 50 %) :                                 Fin Rég de CI PIC-Champagne Ardenne (1) SA 93 rue Pierre-Brossolette 02100 St-Quentin 391903481 48 150 990 11 667 710 51,00 % 24 957 932 24 957 932     11 649 806 2 246 278 556 625     31/12/2008 Fin de L’immo Sud Atlantique (2) SA 11 cours du 30-Juillet 33000 Bordeaux 391761137 141 411 716 53 926 331 51,00 % 83 150 447 83 150 447     28 019 561 5 535 255 1 340 915     31/12/2008 Fin Rég de Ci de Bretagne SA 9 rue du 71 RI 22001 St-Brieuc 391602364 70 000 215 12 927 307 51,00 % 36 282 988 36 282 988     11 212 453 2 542 180 595 002     31/12/2008 Fin Nord-Pas-de-Calais (1) SA 7 rue de Tenremonde 59005 Lille 391464591 45 750 000 57 750 178 50,98 % 45 837 813 45 837 813 4 738 317   25 004 367 7 501 708 1 820 010     31/12/2008 CIF Sud Rhône-Alpes Auvergne SA 42 bis quai de France 38000 Grenoble 391563939 181 039 170 55 777 162 51,00 % 94 762 416 94 762 416 10 839 125   69 920 733 10 650 183 1 572 795     31/12/2008 Fin des Ci de Bourg-Franche-Comté SA 9 bd Rembrandt 21000 Dijon 391691607 137 249 893 42 015 206 51,00 % 78 228 292 78 228 292 19 320 681   40 244 611 4 466 169 917 999     31/12/2008 Sté Fin Rég Hab Bretagne Atlantique SA 5/7 place de La Libération 56000 Vannes 391598273 78 000 000 11 341 579 51,00 % 40 429 479 40 429 479     9 360 545 1 833 372 450 840     31/12/2008 CI de France Sud (3) SA 123 bis av de Palavas 34078 Montpellier Cedex 3 391654399 43 049 896 24 957 664 51,07 % 28 020 129 28 020 129     19 145 176 2 955 974 755 068     31/12/2008 Fin Midi-Pyrenées (2) SA 2 Impasse Henri-Pitot 31079 Toulouse Cedex 391668175 61 560 000 14 692 449 51,00 % 31 488 345 31 488 345     17 481 634 4 100 671 991 440     31/12/2008 CIF Centre Ouest SA 2 av Gambetta 41000 Blois 391575370 110 971 512 17 684 449 51,00 % 57 302 620 57 302 620 4 116 123   19 117 553 4 762 441 1 163 352     31/12/2008 Fin Rég de Ci Normandie SA 1 rue de Bruxelles 14128 Mondeville Cedex 391570421 118 065 060 24 810 780 51,00 % 66 430 692 66 430 692 189 364 714   29 860 083 4 771 330 1 227 014     31/12/2008 CI de France Mediterranée (3) SA 7 rue Jean-Fiolle 13006 Marseille 391799764 52 500 000 12 874 487 51,00 % 27 212 150 27 212 150     19 176 705 3 408 930 459 435     31/12/2008 SOFIAP SA 7 Rue Pierre-Levée 75011 Paris 391844214 60 137 760 25 345 942 51,00 % 33 799 617 33 799 617     19 884 014 4 277 471 1 022 342     31/12/2008 3CIF SA 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 339350712 117 013 941 82 928 992 99,89 % 206 017 338 206 017 338     22 089 922 8 972 773 8 970 975     31/12/2009 CIF Ile-de-France SA 59 rue de Provence 75439 Paris Cedex 09 340276112 84 855 802 25 718 684 51,06 % 49 546 350 49 546 350     0 3 221 315 767 613     31/12/2008 Banque Patrimoine et Immobilier SA 4,rue du Général-Foy 75008 Paris 381804905 117 386 000 21 520 898 100,00 % 89 987 234 89 999 386 304 200 000   46 107 384 6 197 965 5 869 255     31/12/2008 SCI 26-28 rue de Madrid SCI 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 439141375 1 000 – 5 622 517 99,00 % 990 990 64 000 000   4 885 969 509 383 0     31/12/2009 Assurances et Conseils SA 24 avenue des Grésillons 92600 Asnières 328622220 725 250 20 396 440 99,99 % 18 747 510 18 747 510     13 854 905 573 361 0     31/12/2008 CEGERIS SA 4 rue du Général-Foy 75008 Paris 421719410 38 112 799 286 60,00 % 1 144 606 1 144 606     927 478 – 35 758 0     31/12/2008 AERIOS CCF Premium SAS 44 quai Charles-De-Gaulle 69006 LYON 493526115 1 000 000 – 2 273 802 100,00 % 1 000 000 – 3 167 046     4 406 413 – 1 893 244 0     31/12/2009 CIF Euromortgage SA 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 434970364 100 000 000 7 615 434 100,00 % 107 199 675 107 199 675 900 000 000   9 365 173 3 177 826 4 759 986     31/12/2009 SNC L’informatique pour les Prêts SNC 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 500722574 5 000 000 – 8 397 955 99,98 % 4 999 000 – 4 775 618     2 070 000 – 1 378 618 0     31/12/2009 A.2. Participations (10 à 50 %) :                                 GIE CIF Services GIE 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 434823019 2 050 – 467 480 19,51 % 400 – 223 013 0   25 372 453 – 520 299 0     31/12/2009 GIE I-CIF GIE 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 448796409 20 000 500 – 6 578 850 11,54 % 2 309 000 1 184 883 0   35 107 551 – 3 417 461 0     31/12/2009 B.1. Filiales non reprises en A :                                 a. Filiales françaises                                 b. Filiales étrangères                                 B.2 Participations non reprises en A :                                 a. Filiales françaises :                                 Procivis SA 26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08 391779196 49 732 207 1 269 859 8,07 % 3 760 820 3 760 820 12 000 000   3 046 587 – 149 559 0     31/12/2008 SCI Alexandre-Ribot SCI 9 bd Rembrandt 21000 Dijon 501723464 3 500 000 48 640 1,00 % 35 000 35 000     0 48 640 0     31/12/2008 SFGAS SA 13 rue Auber 75009 Paris 390818235 825 015 147 170 14,29 % 128 019 128 019     3 677 550 – 2 841       31/12/2008 SNC Centre Est SNC 16 Raymond-Poincaré 54000 Nancy 392361358 1 000 – 250 365 1,00 % 10 10       – 250 365       31/12/2008 UES   26-28 rue de Madrid 75384 Paris Cedex 08   63 900 3 549 341   3 200 3 200     3 205 113 339 144       31/12/2008 b. Filiales étrangères                                     Total             1 132 782 070 1 117 505 028 1 508 578 960     74 444 223 33 240 666       (a) le montant correspond au montant brut de l’ensemble des prêts (figurant au bilan) et avances consentis. (b) faire figurer l’écart de réévaluation si le montant de titres inscrits au bilan a été réévalué. (c) faire figurer le cas échéant le montant des provisions constituées sur les prêts et avances aux filiales (provision active ou passive). (d) indiquer la date de clôture de la filiale si elle diffère du 31 décembre. (1) la Financière Régionale de Crédit Immobilier du Nord Pas de Calais (FIRCIN) a absorbé la Financière de Crédit Immobilier de Picardie Champagne Ardenne (FCIPCA) en date du 04 mai 2009 avec effet rétroactif au 1er janvier 2009. (2) la Financière de l’Immobilier Sud Atlantique a absorbé la Société de Crédit Immobilier de France Midi Pyrénées Financière Régionale en date du 15 mai 2009 avec effet rétroactif au 1er janvier 2009. (3) la Société de Crédit Immobilier de France Sud a absorbé la Société de Crédit Immobilier de France Méditerranée en date des 21 et 22 octobre 2009 avec effet rétroactif au 1er janvier 2009.       3.3. Opérations se rapportant aux filiales et participations :     Entreprises liées Autres participations Actif :         Créances sur établissements de crédit 1 795 042 243           Dont créances subordonnées         Opérations avec la clientèle 64 000 000       Obligations et autres titres à revenu fixe 105 365 568   Passif :         Dettes envers des établissements de crédit 1 677 391 600       Opérations avec la clientèle         Dettes représentées par un titre         Dettes subordonnées     Hors bilan :         Engagements de financement donnés 1 200 000       Engagements de garantie donnés 165 100 000       Engagements donnés sur titres 0     4. – Autres actifs.   31/12/09 31/12/08 Instruments conditionnels achetés 0 0 Comptes de règlement relatifs aux opérations sur titres     0 0 Créances relatives au report en arrière des déficits     0 0 Etat et Quotes-parts groupe (1)     1 666 901 9 524 705 Autres débiteurs divers (2)     7 341 090 7 616 271 Stocks et emplois divers     0 0 Autres actifs divers     3 633 3 669 Créances douteuses nettes     0 0 Créances rattachées     0 0     Total     9 011 624 17 144 645 (1) Le solde correspond, d’une part, à la dette des filiales intégrées fiscalement : CEM Euromortgage pour 1 630 482 €, 3CIF pour 36 419 €. (2) Il s’agit principalement des avances de trésorerie et factures à établir faites aux GIE CIF SERVICES et GIE I-CIF au titre de la refacturation annuelle.   5. – Comptes de régularisation.   31/12/09 31/12/08 Comptes d’encaissement 0 0 Comptes d’ajustement     0 0 Comptes d’écart     0 0 Pertes potentielles 0 0 Pertes sur instruments de couverture 0 0 Primes des titres à revenu fixe  0 0 Charges à répartir 0 0 Charges constatées d’avance 3 628 20 000 Produits à recevoir (1) 3 316 206 2 900 131 Divers     0 0     Total actif     3 319 834 2 920 131 Comptes d’encaissement     0 0 Comptes d’ajustement     0 0 Comptes d’écart     0 0 Gains potentiels     0 0 Gains sur instruments de couverture     0 0 Produits constatés d’avance     0 0 Charges à payer (2)     7 830 133 8 656 196 Divers     0 0     Total passif     7 830 133 8 656 196 (1) Au 31/12/2009 dont : Cif-Services 3 036 914 € et Procivis 236 334 €. Au 31/12/2008 dont : Cif-Services 2 845 135 €. (2) Au 31/12/2009 dont : frais I-Cif 636 601 € et Cif-Services 6 228 487 €. Au 31/12/2008 dont : frais I-Cif 1 260 766 € et Cif-Services 2 851 671 €.   6. – Autres passifs.   31/12/09 31/12/08 Autres opérations sur titres 0 0 Instruments conditionnels vendus 0 0 Comptes de règlement relatifs aux opérations sur titres 0 0 Dettes de titres empruntés 0 0 Etat (1) 11 808 278 10 196 572 Autres passifs divers 623 532 739 349 Dettes rattachées 0 0     Total 12 431 810 10 935 921 (1) Au 31/12/2009 comme au 31/12/2008 dont : dettes des filiales intégrées fiscalement vis-à-vis de l’Etat CEM Euromortgage pour 4 263 348 €, 3CIF pour 7 544 930 €.   7. – Mouvements des provisions et dépréciations.   31/12/08 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/09       Utilisées Non utilisées     Dépréciations des créances inscrites en déduction de l’actif :                 Effets publics et assimilés     0         0     Créances sur établissements de crédit 0         0     Créances sur la clientèle 0         0     Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable 0         0     Titres de participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme 6 743 374 380 143       7 123 517     Immobilisations incorporelles et corporelles 0         0     Actions propres 0         0     Autres actifs 0         0         Total 6 743 374 380 143 0 0 0 7 123 517             Dont provisions constituées au titre du risque pays             Provisions :                 Provisions pour risque d’exécution des engagements par signature 0         0     Provisions pour risque pays 0         0     Provisions pour risque sur opérations de promotion immobilière 0         0     Provisions pour charges de retraite 45 289 19 336       64 625     Autres provisions 5 137 456 3 428 774   131 414 0 8 434 816         Dont provisions pour restructuration 0         0         Dont provisions pour coût du risque 0         0         Dont provisions pour impôts 0         0         Dont provisions pour litige 0         0         Dont provisions pour risque sur IFT 303 272     131 414   171 858         Dont provisions pour situation nette de participation (1) 4 834 184 3 428 774       8 262 958   5 182 745 3 448 110 0 131 414 0 8 499 441 (1) Dans le cas ou la situation nette à la date de clôture des entités dont CIFD détient des titres est négatif par rapport à la valeur des titres provisionnée à 100 %. Une provision complémentaire est constituée au passif soit au 31 décembre 2009 dont SNC l’Informatique pour les Prêts 4 775 618 € et AERIOS CCF Premium pour 3 167 046 €.   8. – Tableau de variation des capitaux propres.   Ouverture Affectation résultat 2008 Distribution CAP SOU/RED CHGT METH. Autres (1) Résultat 31/12/09 Clôture Capital souscrit 1 310 057 039             1 310 057 039 Primes d’émission 0             0 Réserve légale 12 799 345 1 077 325           13 876 670 Réserves statutaires 218 583             218 583 Autres réserves  365 681 697 978       39 291 807   40 355 466 Ecart de réévaluation 0             0 Réserve spéciale des PVLT 0             0 Provisions réglementées et subventions d’investissement 0             0 Report à nouveau 39 291 807 0       – 39 291 807   0 Résultat de l’exercice (2) 21 546 505 – 21 546 505         32 096 892 32 096 892     Total capitaux propres hors FRBG 1 384 278 960 – 19 771 202 0 0 0 0 32 096 892 1 396 604 650 Distribution de dividendes   19 771 202             (1) Le capital de CIFD est constitué de 85 961 748 actions d’une valeur nominale de 15,24 euros chacune. (2) Affectation du Report à Nouveau en Autres Réserves.   9. – Ventilation selon la durée résiduelle.   Moins de 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 à 5 ans Plus de 5 ans Total Actif (1) 341 995 963 4 547 756 374 057 927 1 236 673 279 1 957 274 925     Créances sur établissements de crédit 341 995 963 4 547 756 374 057 927 1 067 534 154 1 788 135 800     Opérations avec la clientèle 0 0 0 64 000 000 64 000 000     Obligations et autres titres à revenu fixe 0   0 105 139 125 105 139 125 Passif (2) 200 231 947 0 362 400 000 1 113 200 000 1 675 831 947     Dettes envers les établissements de crédit 200 231 947 0 362 400 000 1 113 200 000 1 675 831 947     Opérations avec la clientèle 0 0 0 0 0     Dettes représentées par un titre 0 0 0 0 0 Instruments financiers à terme 0 0 0 3 887 450 3 887 450     Opérations de gré à gré 0 0 0 3 887 450 3 887 450     Opérations sur marchés organisés 0 0 0 0 0 (1) Créances brutes hors créances rattachées et douteuses. (2) Dettes hors dettes rattachées.   10. – Hors bilan hors I.F.A.T.   31/12/09 31/12/08 Engagements donnés :         Engagements de financement 1 200 000 0         Engagements en faveur d’établissement de crédit             Engagements en faveur de la clientèle  1 200 000 0     Engagements de garantie 254 850 000 254 850 000         Engagements d’ordre d’établissement de crédit  254 850 000 254 850 000         Engagements d’ordre de la clientèle         Engagements sur titres  0 0         Titres acquis avec faculté de rachat reprise             Autres engagements donnés          Autres engagements donnés 0 0         Opérations de promotion             Opérations de change             Autres     Engagements reçus :         Engagements de financement 0 0         Engagements en faveur d’établissement de crédit 0 0     Engagements reçus de la clientèle         Engagements de garantie 0 0         Engagements reçus d’administration             Engagements en faveur d’établissement de crédit             Engagements reçus de la clientèle         Engagements sur titres  0 0         Titres vendus avec faculté de rachat reprise             Autres engagements reçus 0 0     Autres engagements reçus 0 0         Opérations de promotion             Opérations de change             Autres     Engagements douteux 0 0 Engagement de retraite 0 0   11. – Instruments financiers à terme. Nominal 31/12/09 31/12/08 Opérations de couverture Opérations de gestion de position Total Opérations de taux   3 887 450 3 887 450 3 887 450     Sur marchés organisés                  Opérations fermes                     Accords de taux futurs                 Opérations conditionnelles                     Options                 De gré à gré   3 887 450 3 887 450 3 887 450         Opérations fermes   3 887 450 3 887 450 3 887 450             Swaps    3 887 450 3 887 450 3 887 450             Accords de taux futurs                     Autres contrats à terme                 Opérations conditionnelles                      Options                     Contrat de taux plafond et plancher                     Instruments conditionnels achetés                     Instruments conditionnels vendus         Opérations de change             Sur marchés organisés                 Opérations fermes                      Accords de taux futurs                 Opérations conditionnelles                     Options             De gré à gré                 Opérations fermes                     Swaps                     Accords de taux futurs                     Autres contrats à terme                 Opérations conditionnelles                     Options                     Contrat de taux plafond et plancher         Autres opérations             Sur marchés organisés                 Opérations fermes                      Accords de taux futurs                 Opérations conditionnelles                      Options             De gré à gré                 Opérations fermes                     Swaps                         Accords de taux futurs                         Autres contrats à terme                     Opérations conditionnelles                     Options                         Contrat de taux plafond et plancher           Valorisation des instruments financiers à terme 31/12/09 31/12/08   Opérations de couverture Opérations de gestion de position Total   Swaps de taux d’intérêt   – 171 857,00 – 171 857,00 – 303 272,00       La juste valeur des instruments est déterminée par application de modèles et techniques d’évaluation.   12. – Intérêts et produits assimilés.   31/12/09 31/12/08 Etablissement de crédit 27 195 966 31 687 836 Clientèle     1 148 046 3 316 890 Obligations et autres titres à revenu fixe     2 023 113 4 766 326 Autres produits assimilés     0 325 174     Total     30 367 125 40 096 226   13. – Intérêts et charges assimilées.   31/12/09 31/12/08 Etablissement de crédit – 19 449 560 – 39 357 414 Clientèle     0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe     0 0 Dettes subordonnées     0 0 Autres charges assimilées     0 0     Total     – 19 449 560 – 39 357 414   14. – Revenus des titres à revenu variable.   31/12/09 31/12/08 Actions et autres titres à revenu variable 0 0 Participations et autres titres détenus à long terme 0 0 Parts dans les entreprises liées  33 240 667 39 079 673     Total 33 240 667 39 079 673   15. – Commissions produits.   31/12/09 31/12/08 Opérations avec établissements de crédit 294 0 Opérations avec la clientèle 0 0 Opérations sur titres 0 0 Opérations de change 0 0 Opérations sur instruments financiers à terme 0 0 Prestations de services financiers 0 0 Autres commissions 0 0     Total  294 0   16. – Commissions charges.   31/12/09 31/12/08 Opérations avec établissements de crédit 0 0 Opérations avec la clientèle     0 0 Opérations sur titres     0 0 Opérations de change     0 0 Opérations sur instruments financiers à terme     0 0 Prestations de services financiers     – 239 – 82 Autres commissions     0 0     Total – 239 – 82   17. – Gain ou perte sur portefeuille de négociation.   31/12/09 31/12/08 Opérations sur titres de transaction     Opérations de change     Opérations sur instruments financiers à terme 131 414 339 319     Total 131 414 339 319       18. Gain ou perte sur opérations sur titres de placement et assimilés :     31/12/09 31/12/08 Titres de placement 0 0     Plus et moins-values réalisées     0 0     Dotations et reprises de provisions 0 0     Frais d’acquisition 0 0 Titres de l’activité de portefeuille 0 0     Plus et moins-values réalisées 0 0     Dotations et reprises de provisions 0 0     Frais d’acquisition 0 0         Total 0 0   19. – Autres produits d’exploitation bancaire.   31/12/09 31/12/08 Activité immobilière 0 0 Transferts de charge     0 0 Quote-part des opérations faites en commun     0 0 Divers     710 616     Total     710 616   20. – Autres charges d’exploitation bancaire.   31/12/09 31/12/08 Activité immobilière 0 0 Quote-part des opérations faites en commun 0 0 Divers 0 0     Total 0 0   21. – Charges générales d’exploitation.   31/12/09 31/12/08 Frais de personnel – 3 085 279 – 2 684 608     Salaires et traitements     – 1 941 684 – 1 627 156     Charges sociales – 854 829 – 711 372     Intéressement et participations – 204 911 – 186 967     Autres  – 300 853 – 258 719     Dotations et reprises de provisions retraite – 19 336 99 606     Refacturations 236 334 0 Frais administratifs – 4 559 159 – 5 896 206     Impôts et taxes (1) – 64 891 – 52 774     Services extérieurs (2) (3) – 7 531 182 – 8 688 567     Autres 0 0     Dotations et reprises de provisions 0 0     Refacturations 3 036 914 2 845 135         Total – 7 644 438 – 8 580 814 (1) Depuis le 1er janvier 2009, les Sociétés du groupe Crédit Immobilier de France sont assujetties à l’Organic. Pour CIFD, cet impôt ne s’élève qu’à 4 553 euros. (2) Dont frais de fonctionnement des GIEs CIF-Services et I-Cif : — 2008 : 7 806 950 € ; — 2009 : 6 865 088 €. (3) Dont honoraires aux Commissaires aux Comptes au 31 décembre 2009 : 338 032 €.       2.2. Gain ou perte sur actifs immobilisés :     31/12/09 31/12/08 Immobilisations financières – 3 808 917 – 10 031 019     Plus et moins-values réalisées     0 0     Dotations et reprises de dépréciations (1)     – 3 808 917 – 10 031 019 Immobilisations incorporelles     0 0 Immobilisations corporelles 0 0         Total – 3 808 917 – 10 031 019 (1) Pour l’exercice 2009, il s’agit principalement de la dépréciation des titres de SNC l’Informatique pour les Prêts pour 1 378 342 € et de 1 893 244 € pour AERIOS CCF Premium. (1) Pour l’exercice 2008, la dépréciation des titres de SNC l’Informatique pour les Prêts est de 7 782 739 € et de 2 273 802 € pour AERIOS CCF Premium.   23. – Impôts sur les sociétés.   Résultats fiscaux Déficits fiscaux imputés Résultats après imputation des déficits IS taux normal Contribution 3,3 % Impôt CIFD 3 152 767   3 152 767 0 0 0 SCI Madrid     103 770   103 770 0 0 0 3CIF     – 11 816 123 0 – 11 816 123   0 0 CIF Euromortgage     4 808 309   4 808 309 – 1 602 770 – 27 712 – 1 630 482 Aerios CCF Premium – 1 915 640   – 1 915 640       BPI – 4 604 547   – 4 604 547           Total de l’impôt avant imputation des déficits – 10 271 464 0 – 10 271 464 – 1 602 770 – 27 712 – 1 630 482 Report en arrière des déficits       – 740 163   – 740 163 Impôts au niveau du groupe d’intégration fiscale           – 2 370 645 Neutralisation au titre de la convention           0 Charge d’impôt intégration après imputation           – 2 370 645       Dans le cadre de l’intégration, les charges d’impôt sont supportés par les sociétés intégrées (filiales et mère) comme en l’absence d’intégration fiscale et que les charges sont donc calculées sur leur résultat fiscal propre après imputation de tous leurs déficits antérieurs. Les économies d’impôt réalisés par le groupe grâce aux déficits sont conservés chez CIFD (soit 1,6 M€ pour l’exercice 2009), mais sont considérés comme une simple économie de trésorerie du fait qu’elles bénéficieront aux sociétés intégrées déficitaires du jour ou elles seront redevenues bénéficiaires. Au plan comptable cette économie est stockée au crédit d’un compte d’attente chez CIFD.   24. – Effectifs moyen par catégorie. Rubriques Effectif salariés EFF mis à disposition Direction et cadres 9   Agents de maîtrise     Collaborateurs         Total 9         Résultats (et autres éléments caractéristiques) de la société CIFD au cours des cinq derniers exercices (euros) :   Nature des indications 2005 2006 2007 2008 2009 Situation financière en fin d’exercice :               Capital social 1 310 057 039 1 310 057 039 1 310 057 039 1 310 057 039 1 310 057 039     Nombre d’actions émises 85 961 748 85 961 748 85 961 748 85 961 748 85 961 748 Opérations et résultats de l’exercice :               Résultat avant impôt 45 095 143 73 140 748 34 024 515 21 546 505 32 837 055     Impôt sur les sociétés 1 269 938 1 205 320 – 1 473 299 0 740 163     Résultat après impôt, amortissements & Provisions 43 825 204 71 935 428 35 497 814 21 546 505 32 096 892     Résultat par action               Résultat après impôt, amortissements & provisions 0,5098 0,8368 0,4129 0,2507 0,3734 (1) En 2007, constatation d’une créance sur le Trésor pour un montant de 1475 255 €, correspondant à l’excédent d’impôt versé pour le report en arrière des déficits « carry-back ». Au 31 décembre 2009, cette créance a été reprise à hauteur de 740 163 €.   IV. — Affectation du résultat.     L’Assemblée, sur proposition du Conseil décide d’affecter la somme de 32 096 892 € représentant le bénéfice de l’exercice 2009 comme suit :   Réserve légale 1 604 844,60 € Dividendes 30 086 611,80 € Autres réserves 405 436,08 €       Le montant affecté en autres réserves au titre des exercices précédents est de 40 574 049,65 euros.       Le dividende net par action ressort à 0,35 € ouvrant droit à un abattement de 0,14 € (40 %) pour le calcul de l’impôt sur le revenu. Cet abattement ne peut être utilisé que par les personnes physiques (suivant les dispositions de l’article 158 du Code général des impôts) à condition qu’elles n’aient pas opté pour le prélèvement libératoire.       Toutefois, les dividendes et les autres distributions assimilées, perçus à compter du 1er janvier 2008 par un actionnaire, personne physique, peuvent sur option exercée par l’actionnaire, être soumis à un prélèvement libératoire de 18 % calculé sur leur montant brut (article 117 quater du CGI). En cas d’option, celle-ci a un caractère irrévocable et devra être exercée auprès de l’établissement payeur avant la date du paiement des revenus.       Conformément à la loi, sont mentionnés ci-après les dividendes mis en paiement au titre des trois derniers exercices et le montant des revenus distribués au titre de ces mêmes exercices selon qu’ils sont éligibles ou non à l’abattement de 40 % mentionnée au 2° du 3 de l’article 158 du CGI.   V. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels.     I. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d’ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.       Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.       II. Justification des appréciations. — Les estimations comptables concourant à la préparation des états financiers au 31 décembre 2009 ont été réalisées dans un contexte économique et des conditions de marché toujours dégradés. C’est dans ce contexte que, conformément aux dispositions de l’article L. 823-9 du Code de commerce, nous avons procédé à nos propres appréciations que nous portons à votre connaissance :     — Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage (paragraphe 1.3 des « principes comptables et méthodes d’évaluation »). Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d’usage au 31 décembre 2009 pour les principales lignes du portefeuille.       Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.       III. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes d’exercice professionnel applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.       Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d’Administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.   Fait à Courbevoie et Neuilly sur Seine, le 11 mai 2010.   Les commissaires aux comptes : PricewaterhouseCoopers Audit Mazars Elisabeth L’Hermite ; Franck Boyer.   B. — Comptes consolidés. I. — Bilan consolidé au 31 décembre 2009. (En milliers d’euros). Actif Notes Décembre 2009 Décembre 2008 Opérations interbancaires & assimilées 10, 20, 21 2 896 203 498 259 Opérations avec la clientèle 11, 20, 21 32 502 300 30 997 591 Opérations de crédit-bail & assimilées       Obligations, actions & autres titres à revenu fixe & variable 12, 15, 20, 21 3 889 920 4 600 264 Placements des entreprises d’assurance       Participations, entreprises liées & titres détenus à long terme 13, 15, 20 25 424 30 628 Immobilisations corporelles & incorporelles 14, 15, 20 221 801 216 272 Ecarts d’acquisition  7 0   Comptes de régularisation et actifs divers 16, 20 2 518 215 2 213 183     Total actif   42 053 863 38 556 196   Passif Notes Décembre 2009 Décembre 2008 Opérations interbancaires & assimilées 17, 21 3 338 018 4 725 817 Opérations avec la clientèle 21 287 474 192 877 Dettes représentées par un titre  18, 21 33 756 069 29 486 087 Provisions techniques des sociétés d’assurance       Comptes de régularisation et autres passifs 19 2 196 249 1 696 549 Ecarts d’acquisition 7 0 0 Provisions  20 51 771 40 513 Dettes subordonnées       0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.)   0 0 Intérêts minoritaires  22 797 957 793 119 Capitaux propres hors F.R.B.G. (groupe) 8, 22 1 626 325 1 621 234     Capital souscrit   1 310 057 1 310 057     Primes d’émission    0 0     Réserves consolidées & autres    291 405 274 059     Résultat de l’exercice    24 863 37 118         Total passif   42 053 863 38 556 196       Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   Hors-bilans consolidés au 31 décembre 2009. (En milliers d’euros). Engagements donnés Notes Décembre 2009 Décembre 2008 Engagements de l’activité bancaire   2 878 406 2 479 669     Engagements de financement 23 A 1 570 184 2 137 859     Engagements de garantie  23 B 1 306 469 322 110     Titres à livrer   1 753 19 700 Engagements de l’activité d’assurance         Engagements reçus Notes Décembre 2009 Décembre 2008 Engagements de l’activité bancaire   313 152 331 051     Engagements de financement 23 A 287 330 309 042     Engagements de garantie  23 B 15 822 22 009     Titres à recevoir    10 000 - Engagements de l’activité d’assurance             Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   II. — Compte de résultat consolidé 2009. (En milliers d’euros). Résultat Notes Décembre 2009 Décembre 2008 Intérêts & produits assimilés 7, 25 2 941 148 2 987 593 Intérêts & charges assimilés     7, 26 – 2 533 302 – 2 613 568 Revenus des titres à revenu variable       52 486 Commissions (produits)     27 107 439 120 184 Commissions (charges)     27 – 36 427 – 34 239 Gains ou pertes sur portefeuille de négociation   132 827 Gains ou pertes sur portefeuille de placement et assimilé 28 2 106 – 2 558 Autres produits d’exploitation bancaire 29 6 823 7 258 Autres charges d’exploitation bancaire 30 – 6 679 – 3 082 Marge brute des activités d’assurance        Produits nets des autres activités       Produit net bancaire       481 292 462 901 Charges générales d’exploitation     31 – 284 716 – 301 943 Dotations aux amortissements & dépréciations sur immobilisations corporelles & incorporelles 31 – 18 268 – 16 312 Résultat brut d’exploitation   178 308 144 646 Coût du risque 32 – 112 446 – 59 552 Résultat d’exploitation   65 862 85 094 Quotes-parts dans le résultat des entreprises mises en équivalence       Gains ou pertes sur actifs immobilisés 33 599 – 3 595 Résultat courant avant impôt   66 461 81 499 Résultat exceptionnel 34 1 883 Impôt sur les bénéfices 35 – 23 853 – 20 864 Dotations ou reprises des écarts d’acquisition 7 45 5 Dotations ou reprises des F.R.B.G.       Intérêts minoritaires   – 17 791 – 24 405 Résultat net part du groupe   24 863 37 118 Résultat par action (en euros) (1)       Résultat dilué par action (en euros) (2)       Les notes annexes font partie intégrante des états financiers. (1) Le résultat par action calculé sur la seule part du groupe ne donne pas une image fidèle de la structure juridique de celui-ci. En effet, de par leur participation directe dans le capital des filiales financières, les minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés sont les actionnaires de C.I.F.D. Il convient donc, pour calculer un résultat par action, de tenir compte de la part revenant aux intérêts minoritaires. Sur cette base, au 31 décembre 2009, le résultat par action ressort à 0,50 euro contre 0,72 euro au 31 décembre 2008. (2) Il n’existe pas au 31 décembre 2009 d’instruments pouvant occasionner la dilution future du capital de C.I.F.D.   III. — Annexe aux comptes consolidés du Groupe Crédit Immobilier de France Développement. (31 décembre 2009).     Le Groupe Crédit Immobilier de France Développement présente des comptes consolidés établis conformément aux dispositions du règlement 99-07 modifié par les règlements 2000-04, 2000-08, 2002-05, 2004-04, 2005-02, 2005-05 et 2009-09 du C.R.C., relatifs respectivement aux règles de consolidation et aux documents de synthèse consolidés des entreprises relevant du CCLRF.   1. – Rappel du contexte de la constitution du groupe.     Le Groupe C.I.F.D. est né des opérations de structuration des activités concurrentielles des sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété (SACICAP) en deux filières « métier » distinctes, le crédit et l’immobilier. En conséquence, le Groupe C.I.F.D. exerce une activité unique de distribution de crédit immobilier sur le territoire français.       C.I.F.D. est la structure retenue par le groupe des SACICAP pour exercer son activité « crédit ».       C.I.F.D. détient 51 % (53,8 % pour l’une d’entre elles) du capital de 11 sociétés financières régionales qui exercent une activité de crédit à l’habitat sur l’ensemble du territoire français et 100 % du capital de Banque Patrimoine et Immobilier (ex-Banque Woolwich SA), acquise en 2001. C.I.F.D. détient également près de 100 % du capital de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF), chargée d’assurer le refinancement des sociétés financières.       Afin d’optimiser son coût de refinancement et d’améliorer ses marges, le Groupe a décidé d’ouvrir un second canal de refinancement, les obligations foncières, adossé à la titrisation de ses créances hypothécaires.       A cet effet, ont été créés :     — une Société de Crédit Foncier en 2001 (CIF Euromortgage détenue quasiment intégralement par C.I.F.D.), qui grâce à l’émission d’obligations foncières, permet au groupe d’accéder à une gamme d’investisseurs élargie ;     — deux fonds communs de créances, CIF Assets (en 2001) et BPI Master Mortgage (en 2003), véhicules de titrisation des créances hypothécaires du groupe.       Compte tenu de la qualité des actifs titrisés, l’intégralité des parts prioritaires de CIF Assets et de BPI Master Mortgage bénéficient de la note AAA, attribuée par deux agences de notation, elles sont souscrites par CIF Euromortgage, lui permettant ainsi de bénéficier du statut de Société de Crédit Foncier. Ces trois structures étant consolidées par la méthode de l’intégration globale, cette opération n’a donc aucun effet sur la physionomie du bilan consolidé.   2. – Faits marquants et comparabilité des exercices.     Exposition du groupe aux « actifs toxiques ». — Le groupe ne détient aucun actif relatif au marché américain des « subprime », ni d’actif garanti par une agence américaine de rehaussement de crédit ni n’a réalisé d’opération avec le groupe du courtier Bernard Madoff et n’est exposé ni directement, ni indirectement, sur un produit financier conçu et/ou commercialisé par celui-ci.       Par ailleurs, l’exposition de la 3CIF à ces marchés et plus généralement à la crise de liquidité a fait l’objet d’un recensement exhaustif et son évolution ne conduit pas à remettre en cause les résultats enregistrés dans les comptes de l’exercice ni l’information donnée en annexe.       Refinancement au travers de la société de financement de l’économie française. — L’Etat et les sept plus grandes banques de la place ont créé la Société de Financement de l’Economie Française (la « SFEF») dont l’objet est de consentir des prêts aux établissements de crédit. L’objectif est de permettre à ces établissements de disposer de la liquidité nécessaire au financement de l’économie. Les prêts de la SFEF sont refinancés par des émissions de titres de créances qui pourront être garantis par l’Etat, à titre onéreux. La 3CIF bénéficie de ces financements depuis le quatrième trimestre 2008 pour un encours de 783 785 milliers d’euros au 31 décembre 2009.       Créances à la clientèle. — La forte augmentation des créances douteuses est notamment la conséquence des méthodes frauduleuses de commercialisation pratiquées par l’apporteur d’affaires Apollonia. Plusieurs actions judiciaires ont été engagées par des emprunteurs visant à mettre en cause la responsabilité pénale d’Apollonia, de ses dirigeants et des notaires intervenus au titre des opérations litigieuses ; les filiales financières de CIFD concernées se sont portées parties civiles en 2009.       A la fin de cet exercice, le total des créances porté au bilan consolidé apportées par Apollonia est de 340,3 millions d’euros. Les créances douteuses sont comptabilisées pour 163,1 millions d’euros, dépréciées à hauteur de 30,85 % pour 50,3 millions d’euros. Il a également été porté au passif du bilan consolidé une provision pour risques qui s’élève à 26,8 millions d’euros au 31 décembre 2009.       Autres évolutions. — A compter de l’exercice 2009, la société SA Banque Patrimoine Immobilier intègre le périmètre d’intégration fiscale de CIFD.       Le Groupe (à l’exclusion de BPI, du GIE I-CIF, d’Assurances et Conseils et de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France) a changé de convention collective (convention ASF en lieu et place de la convention collective du CIF) à compter du 1er janvier 2009.   3. – Changements de méthode.     Aucun changement de méthode n’est intervenu durant l’exercice 2009.   4. – Principes, méthodes de consolidation.     Spécificité liée à l’actionnariat du groupe. — Les intérêts minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés reviennent aux SACICAP, qui sont également actionnaires de C.I.F.D société mère.       Pour une bonne approche économique du résultat du groupe, il est donc nécessaire d’appréhender celui-ci dans sa globalité, c’est à dire en incluant la part revenant aux intérêts minoritaires.       Consolidation. — Les états financiers des sociétés significatives, dans lesquelles C.I.F.D. exerce directement ou indirectement un contrôle exclusif (détention de la majorité des droits de vote) ainsi que des fonds communs de créances (entités ad hoc) sont intégrés globalement.       Les sociétés dans lesquelles C.I.F.D. détient directement ou indirectement une fraction des droits de vote comprise entre 20 et 50 % et exerce une influence notable, sont mises en équivalence.       Ne sont pas consolidées certaines sociétés non significatives au regard du total de l’actif, des fonds propres et du résultat.       Opérations internes et harmonisation des comptes. — Les opérations réciproques réalisées entre les sociétés du Groupe font l’objet d’une élimination. Il en est de même des dividendes reçus des sociétés consolidées et des résultats d’opérations internes.       Les retraitements significatifs concernent principalement l’alignement sur les principes comptables du Groupe CIFD des éléments nécessaires à l’harmonisation des méthodes d’évaluation retenues par les sociétés consolidées.       Ecarts de première consolidation. — Les écarts de première consolidation sont analysés et ventilés entre leurs différentes composantes. Notamment, les portefeuilles de prêts et d’emprunts des sociétés acquises font l’objet à la date d’acquisition d’une évaluation à la valeur de marché. La différence entre valeur historique et valeur de marché est constitutive d’un écart d’évaluation. Les écarts résiduels non affectés sont inscrits à l’actif ou au passif du bilan consolidé, selon qu’ils se révèlent positifs ou négatifs. Ils font l’objet d’un amortissement approprié.       Les écarts d’évaluation sont quant à eux amortis en fonction de la nature des actifs ou des passifs sous-jacents.       Imposition différée. — Des impôts différés doivent être comptabilisés sur l’ensemble des différences temporaires constatées entre la valeur comptable et la valeur fiscale d’un actif ou d’un passif, sur les retraitements d’homogénéisation, ainsi que sur les écarts d’évaluation identifiés lors de l’entrée des filiales consolidées dans le périmètre de C.I.F.D.       Le taux retenu pour le calcul de l’imposition différée est celui de chaque société. Il est généralement de 34,43 %.       La méthode appliquée est celle du report variable selon laquelle les impôts différés enregistrés au cours des exercices antérieurs sont modifiés lors d’un changement de taux d’imposition. L’effet correspondant est enregistré en augmentation ou en diminution de la charge d’impôt.       Prise en compte du résultat. — Les résultats des sociétés acquises sont intégrés à partir de la date de prise de contrôle.   5. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.     Les comptes présentés sont établis dans le respect des principes généraux et conformément aux dispositions réglementaires françaises.       Créances, dettes et engagements en devises. — Les actifs, passifs et engagements hors-bilan libellés en devises sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l’exercice.       Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière. Les gains ou pertes de change, qu’ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat.       Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 2000-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l’activité de portefeuille, titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées.       Les règles suivantes sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc ...) et sont fonction de la finalité des opérations.       Par ailleurs, les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres modifiées par le règlement n° 95-04 du 21 juillet 1995 du Comité de la réglementation bancaire et les règlements n° 2000-02 du 4 juillet 2000, n° 2002-01 du 12 décembre 2002, n° 2005-01 du 3 novembre
    Bulletin BALO n°73 du 18/06/2010, affaire n°03648
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/11/2009
    Numéro d’affaire : 07860
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : 0907860 6 novembre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°133 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes intermédiaires)____________________     CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT « CIFD » Société anonyme au capital de 1 310 057 039,52 €. Siège social : 26-28, rue de Madrid, 75008 Paris. 379 502 644 R.C.S. Paris.   A. — Comptes semestriels consolidés.   I. — Bilan au 30 juin 2009. (En milliers d’euros.)   Actif Notes Juin 2009 Décembre 2008 Juin 2008 Opérations interbancaires & assimilées     10, 20, 21 584 426 498 259 1 698 963 Opérations avec la clientèle     11, 20, 21 31 976 428 30 997 591 29 471 873 Opérations de crédit-bail & assimilées             Obligations, actions & autres titres à revenu fixe & variable     12, 15, 20, 21 4 297 756 4 600 264 5 027 078 Placements des entreprises d’assurance             Participations, entreprises liées & titres détenus à long terme     13, 15, 20 30 703 30 628 32 257 Immobilisations corporelles & incorporelles     14, 15, 20 218 194 216 272 214 046 Ecarts d’acquisition     7 0     Comptes de régularisation et actifs divers     16, 20 2 390 980 2 213 183 1 372 783     Total actif       39 498 487 38 556 196 37 817 000   Passif Notes Juin 2009 Décembre 2008 Juin 2008 Opérations interbancaires & assimilées     17, 21 3 969 187 4 725 817 2 744 947 Opérations avec la clientèle     21 182 187 192 877 175 020 Dettes représentées par un titre     18, 21 30 822 070 29 486 087 30 757 957 Provisions techniques des sociétés d’assurance             Comptes de régularisation et autres passifs     19 2 080 845 1 696 549 1 723 665 Ecarts d’acquisition     7 0 0 0 Provisions     20 43 248 40 513 24 845 Dettes subordonnées       0 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)       0 0 0 Intérêts minoritaires     22 793 561 793 119 785 131 Capitaux propres hors FRBG (groupe)     8, 22 1 607 389 1 621 234 1 605 435     Capital souscrit       1 310 057 1 310 057 1 310 057     Primes d’émission       0 0 0     Réserves consolidées & autres       291 405 274 059 274 060     Résultat de l’exercice       5 927 37 118 21 319         Total passif       39 498 487 38 556 196 37 817 000       Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   Hors-bilan consolidés. (En milliers d’euros.)   Engagements donnés Notes Juin 2009 Décembre 2008 Juin 2008 Engagements de l’activité bancaire       2 291 235 2 479 669 3 256 400     Engagements de financement     23 A 1 838 645 2 137 859 2 658 309     Engagements de garantie     23 B 295 682 322 110 307 276     Titres à livrer       156 908 19 700 290 815 Engagements de l’activité d’assurance               Engagements reçus Notes Juin 2009 Décembre 2008 Juin 2008 Engagements de l’activité bancaire       1 345 127 331 051 1 045 677     Engagements de financement     23 A 1 288 507 309 042 271 162     Engagements de garantie     23 B 23 865 22 009 24 515     Titres à recevoir       32 755   750 000 Engagements de l’activité d’assurance                   Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   II. — Compte de résultat consolidé. (En milliers d’euros.)   Résultat Notes Juin 2009 Décembre 2008 Juin 2008 Intérêts & produits assimilés     7, 25 1 524 740 2 987 593 1 429 047 Intérêts & charges assimilées     7, 26 – 1 326 767 – 2 613 568 – 1 244 399 Revenus des titres à revenu variable       37 486 334 Commissions (produits)     27 57 291 120 184 58 159 Commissions (charges)     27 – 16 907 – 34 239 – 18 216 Gains ou pertes sur portefeuille de négociation       113 827 576 Gains ou pertes sur portefeuille de placement et assimilé     28 – 7 018 – 2 558 – 6 035 Autres produits d’exploitation bancaire     29 4 771 7 258 4 487 Autres charges d’exploitation bancaire     30 – 4 052 – 3 082 – 627 Marge brute des activités d’assurance             Produits nets des autres activités             Produit net bancaire       232 208 462 901 223 326 Charges générales d’exploitation     31 – 145 978 – 301 943 – 151 308 Dotations aux amortissements & dépréciations sur immobilisations corporelles & incorporelles     31 – 9 220 – 16 312 – 7 169 Résultat brut d’exploitation       77 010 144 646 64 849 Coût du risque     32 – 46 059 – 59 552 – 10 139 Résultat d’exploitation       30 951 85 094 54 710 Quotes-parts dans le résultat des entreprises mises en équivalence             Gains ou pertes sur actifs immobilisés     33 235 – 3 595 158 Résultat courant avant impôt       31 186 81 499 54 868 Résultat exceptionnel     34 2 883 882 Impôt sur les bénéfices     35 – 11 840 – 20 864 – 18 019 Dotations ou reprises des écarts d’acquisition     7 0 5 0 Dotations ou reprises des FRBG             Intérêts minoritaires       – 13 421 – 24 405 – 16 412 Résultat net part du groupe       5 927 37 118 21 319 Résultat par action (en euros) (1)             Résultat dilué par action (en euros) (2)             (1) Le résultat par action calculé sur la seule part du groupe ne donne pas une image fidèle de la structure juridique de celui-ci. En effet, de par leur participation directe dans le capital des filiales financières, les minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés sont les actionnaires de CIFD. Il convient donc, pour calculer un résultat par action, de tenir compte de la part revenant aux intérêts minoritaires. Sur cette base, au 30 juin 2009, le résultat par action ressort à 0,23 euro contre 0,44 euro au 30 juin 2008. (2) Il n’existe pas au 30 juin 2009 d’instruments pouvant occasionner la dilution future du capital de CIFD.       Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   III. — Annexe aux comptes consolidés du Groupe au 30 juin 2009.       Le Groupe Crédit Immobilier de France Développement présente des comptes consolidés établis conformément aux dispositions du règlement 99-07 modifié par les règlements 2000-04, 2000-08, 2002-05, 2004-04, 2005-02 et 2005-05 du CRC, relatifs respectivement aux règles de consolidation et aux documents de synthèse consolidés des entreprises relevant du CCLRF.   1. – Rappel du contexte de la constitution du groupe.       Le Groupe CIFD est né des opérations de structuration des activités concurrentielles des sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété (SACICAP) en deux filières « métier » distinctes, le crédit et l’immobilier. En conséquence, le Groupe CIFD exerce une activité unique de distribution de crédit immobilier sur le territoire français.       CIFD est la structure retenue par le groupe des SACICAP pour exercer son activité « crédit ».       CIFD détient 51 % (53,8 % pour l’une d’entre elles) du capital de 14 sociétés financières régionales qui exercent une activité de crédit à l’habitat sur l’ensemble du territoire français et 100 % du capital de Banque Patrimoine et Immobilier (ex-Banque Woolwich SA), acquise en 2001. CIFD détient également près de 100 % du capital de la 3CIF, chargée d’assurer le refinancement des sociétés financières.       Afin d’optimiser son coût de refinancement et d’améliorer ses marges, le Groupe a décidé d’ouvrir un second canal de refinancement, les obligations foncières, adossé à la titrisation de ses créances hypothécaires.       A cet effet, ont été créés :     — une Société de Crédit Foncier en 2001 (CIF Euromortgage détenue quasiment intégralement par CIFD), qui grâce à l’émission d’obligations foncières, permet au groupe d’accéder à une gamme d’investisseurs élargie ;     — deux fonds communs de créances, CIF Assets (en 2001) et BPI Master Mortgage (en 2003), véhicules de titrisation des créances hypothécaires du groupe.       Compte tenu de la qualité des actifs titrisés, l’intégralité des obligations de CIF Assets et de BPI Master Mortgage bénéficient de la note AAA, attribuée par deux agences de notation, elles ont vocation à être souscrites par CIF Euromortgage, lui permettant ainsi de bénéficier du statut de Société de Crédit Foncier. Ces trois structures étant consolidées par la méthode de l’intégration globale, cette opération n’a donc aucun effet sur la physionomie du bilan consolidé.   2. – Faits marquants et comparabilité des exercices.       Exposition du groupe aux « actifs toxiques ». — Le groupe ne détient aucun actif relatif au marché américain des « subprime », ni d’actif garanti par une agence américaine de rehaussement de crédit, ni n’a réalisé d’opération avec le groupe du courtier Bernard Madoff et n’est exposé ni directement, ni indirectement, sur un produit financier conçu et / ou commercialisé par celui-ci.       Par ailleurs, l’exposition de la 3CIF à ces marchés et plus généralement à la crise de liquidité a fait l’objet d’un recensement exhaustif et son évolution ne conduit pas à remettre en cause les résultats enregistrés dans les comptes de l’exercice ni l’information donnée en annexe.       Refinancement au travers de la société de financement de l’économie française. — L’Etat et les sept plus grandes banques de la place ont créé la Société de Financement de l’Economie Française (la « SFEF») dont l’objet est de consentir des prêts aux établissements de crédit. L’objectif est de permettre à ces établissements de disposer de la liquidité nécessaire au financement de l’économie. Les prêts de la SFEF sont refinancés par des émissions de titres de créances qui pourront être garantis par l’Etat, à titre onéreux. La 3CIF bénéficie de ces financements depuis le quatrième trimestre 2008 pour un encours de 641 085 milliers d’euros au 30 juin 2009.       Autres évolutions. — A compter de l’exercice 2009, Banque Patrimoine et Immobilier fait partie du périmètre d’intégration fiscale de CIFD.       Le Groupe (à l’exclusion de BPI, du GIE I-CIF, d’Assurances et Conseils et de la 3CIF) a changé de convention collective (convention ASF en lieu et place de la convention collective du CIF) à compter du 1er janvier 2009.   3. – Changements de méthode.       Aucun changement de méthode n’est intervenu durant le premier semestre 2009.   4. – Principes, méthodes de consolidation.       Spécificité liée à l’actionnariat du groupe. — Les intérêts minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés reviennent aux SACICAP, qui sont également actionnaires de CIFD société mère.       Pour une bonne approche économique du résultat du groupe, il est donc nécessaire d’appréhender celui-ci dans sa globalité, c’est à dire en incluant la part revenant aux intérêts minoritaires.       Consolidation. — Les états financiers des sociétés significatives, dans lesquelles CIFD exerce directement ou indirectement un contrôle exclusif (détention de la majorité des droits de vote) ainsi que des fonds communs de créances (entités ad hoc) sont intégrés globalement.       Les sociétés dans lesquelles CIFD détient directement ou indirectement une fraction des droits de vote comprise entre 20 et 50 % et exerce une influence notable, sont mises en équivalence.       Ne sont pas consolidées certaines sociétés non significatives au regard du total de l’actif, des fonds propres et du résultat.       Opérations internes et harmonisation des comptes. — Les opérations réciproques réalisées entre les sociétés du Groupe font l’objet d’une élimination. Il en est de même des dividendes reçus des sociétés consolidées et des résultats d’opérations internes.       Les retraitements significatifs concernent principalement l’alignement sur les principes comptables du Groupe CIFD des éléments nécessaires à l’harmonisation des méthodes d’évaluation retenues par les sociétés consolidées.       Ecarts de première consolidation. — Les écarts de première consolidation sont analysés et ventilés entre leurs différentes composantes. Notamment, les portefeuilles de prêts et d’emprunts des sociétés acquises font l’objet à la date d’acquisition d’une évaluation à la valeur de marché. La différence entre valeur historique et valeur de marché est constitutive d’un écart d’évaluation. Les écarts résiduels non affectés sont inscrits à l’actif ou au passif du bilan consolidé, selon qu’ils se révèlent positifs ou négatifs. Ils font l’objet d’un amortissement approprié.       Les écarts d’évaluation sont quant à eux amortis en fonction de la nature des actifs ou des passifs sous-jacents.       Imposition différée. — Des impôts différés doivent être comptabilisés sur l’ensemble des différences temporaires constatées entre la valeur comptable et la valeur fiscale d’un actif ou d’un passif, sur les retraitements d’homogénéisation, ainsi que sur les écarts d’évaluation identifiés lors de l’entrée des filiales consolidées dans le périmètre de CIFD       Le taux retenu pour le calcul de l’imposition différée est celui de chaque société. Il est généralement de 34,43 %.       La méthode appliquée est celle du report variable selon laquelle les impôts différés enregistrés au cours des exercices antérieurs sont modifiés lors d’un changement de taux d’imposition. L’effet correspondant est enregistré en augmentation ou en diminution de la charge d’impôt.       Prise en compte du résultat. — Les résultats des sociétés acquises sont intégrés à partir de la date de prise de contrôle.   5. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.       Les comptes présentés sont établis dans le respect des principes généraux et conformément aux dispositions réglementaires françaises.       Créances, dettes et engagements en devises. — Les actifs, passifs et engagements hors-bilan libellés en devises sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l’exercice.       Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement N° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière. Les gains ou pertes de change, qu’ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat.       Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 2000-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l’activité de portefeuille, titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées.       Les règles suivantes sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc.) et sont fonction de la finalité des opérations.       Par ailleurs, les règles relatives à la comptabilisation des opérations sur titres modifiées par le règlement n° 95-04 du 21 juillet 1995 du Comité de la réglementation bancaire et les règlements n° 2000-02 du 4 juillet 2000, n° 2002-01 du 12 décembre 2002, n° 2005-01 du 3 novembre 2005, n° 2008-07 du 3 avril 2008 et n° 2008-17 du 10 décembre 2008 du Comité de la réglementation comptable ont été appliquées de la façon suivante :       — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à brève échéance et qui sont négociables sur des marchés dont la liquidité est assurée.       Les titres sont comptabilisés au prix de transaction (frais et, le cas échéant, intérêts courus compris). A chaque date d’arrêté comptable, ils sont évalués en valeur de marché et le solde global des écarts d’évaluation est porté au compte de résultat en charges ou en produits. S’ils viennent à être détenus plus de 6 mois, ils sont transférés en titres de placement au prix de marché du jour de reclassement.       — Titres de placement : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à six mois ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement.       Les titres de placement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges, comme le permet le règlement CRBF 90-01 modifié par le règlement CRC 2008-07.       Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ».       Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés.       Certains titres de placement sont utilisés comme instruments de couverture. Par analogie aux dispositions de l’article 5 du règlement n° 88-02 du 27 mars 1988 du CRBF, la plus ou moins-value réalisée sur ces titres au dénouement de l’opération de couverture est rapportée au compte de résultat de manière symétrique à la comptabilisation des produits ou des charges de l’élément ou du groupe d’éléments couvert, sur la durée résiduelle de cet élément ou des éléments constituant le groupe couvert.       La possibilité prévue par le règlement CRC 2008-17 de transférer des titres de placement en titres d’investissement n’a pas été employée.       — Titres de l’activité de portefeuille : Relèvent d’une activité de portefeuille les investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer le gain en capital à moyen terme sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice.       C’est notamment le cas des titres détenus dans le cadre d’une activité de capital risque.       Les titres de l’activité de portefeuille sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de l’horizon de détention. La valeur d’utilité des titres cotés est principalement déterminée par référence au cours de Bourse sur une période suffisamment longue.       — Titres d’investissement : Les titres d’investissement correspondent à des titres à revenu fixe que la société a acquis avec l’intention de les détenir de façon durable et qui font l’objet soit d’un financement spécifique soit d’une couverture adéquate en matière de risque de taux. Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, coupons courus exclus, et l’écart éventuel entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à leur date de remboursement.       Les titres d’investissement sont enregistrés à la date de leur acquisition pour leur prix d’acquisition. Les frais d’acquisition sont comptabilisés directement en charges, comme le permet le règlement CRBF 90-01 modifié par le règlement CRC 2008-07.       Les intérêts afférents à ces titres sont comptabilisés au compte de résultat dans la rubrique : Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe.       Conformément à la réglementation, les moins-values latentes ne sont pas dépréciées sauf :         – s’il est prévu de céder ces titres à brève échéance ; dans ce cas la dépréciation couvre un risque de marché et est dotée en : Résultat sur actifs immobilisés,         – ou s’il existe un risque de défaillance de la contrepartie, auquel cas la dotation est classée en coût du risque.       — Autres titres détenus à long terme : Les « Autres titres détenus à long terme » sont des actions et valeurs assimilées que le groupe entend détenir durablement pour en retirer à plus ou moins longue échéance une rentabilité satisfaisante, sans pour autant intervenir dans la gestion des entreprises dont les titres sont détenus, mais avec l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice.       Les titres détenus à long terme sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité des titres cotés est principalement déterminée selon la valeur de marché la plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable.       L’actif net réévalué et le cas échéant consolidé est retenu pour les titres non cotés.       Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       — Titres de participation : Les titres de participation sont constitués des participations pour lesquelles est exercée une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices et des participations présentant un caractère stratégique pour le développement des activités.       Les titres de participation sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage. La valeur d’usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d’une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. La valeur d’usage des titres non cotés est égale à l’actif net réévalué. Une dépréciation est constatée si la valeur d’usage des titres détenus est inférieure à la valeur d’acquisition.       Les plus ou moins-values de cession et les mouvements de dépréciations sont enregistrées au compte de résultat dans la rubrique : Gains nets sur actifs immobilisés.       Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       — Méthode de valorisation des titres acquis : De manière générale, la valeur de marché des titres acquis est déterminée de manière automatique à partir de cotations fournies par plusieurs contributeurs.       Le dernier cours coté disponible est retenu sous condition de volumétrie minimale afin de ne retenir pour valoriser les titres que des cours significatifs.       A titre exceptionnel des cours manuels peuvent être retenus.       Si le cas échéant aucun cours coté n’est disponible, la valorisation du titre sera déterminée à partir de la saisie manuelle d’un échéancier de flux.       Créances douteuses :       — Risque de crédit : Le règlement 2002-03 du CRC, modifié par le règlement 2005-03, relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF, est appliqué depuis le 1er janvier 2003. Ce texte conduit à présenter sur une ligne spécifique les encours restructurés d’une part, déclasser certains encours et encours douteux compromis d’autre part. En ce qui concerne les encours douteux compromis, il s’agit des prêts ayant un caractère irrécouvrable nécessitant la détermination d’une dépréciation et ceux pour lesquels un passage en perte à terme est envisageable.       Ce déclassement est effectué :         – à la déchéance du terme sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé,         – un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis si le passage en perte à terme est envisagé.       Les encours douteux restructurés à des conditions hors marché et reclassés en encours sains restructurés font l’objet d’une décote (correspondant à la différence entre le taux de restructuration et le taux d’origine) comptabilisée immédiatement en charge (coût du risque) et reprise sur la durée du prêt (PNB). Le premier impayé d’un encours restructuré entraîne un déclassement en encours douteux.       En matière de crédits immobiliers, les créances présentant des impayés depuis six mois au moins ou un retard inférieur mais comportant un risque de non recouvrement sont déclassées en créances douteuses pour le montant du capital restant dû, du capital échu et des intérêts échus.       — Dépréciations en capital : Le règlement 2002-03 du Comité de la réglementation comptable, complété par le règlement 2005-03, impose à partir du 1er janvier 2005, le calcul actuariel des flux futurs recouvrables pour la détermination des dépréciations sur créances douteuses. Le calcul actuariel est établi de la manière suivante : les pertes prévisionnelles sont égales à la différence entre les flux contractuels initiaux, déduction faite des flux déjà encaissés, et les flux prévisionnels actualisés. Ces derniers sont eux-mêmes déterminés en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques, les garanties appelées ou susceptibles de l’être sous déduction des coûts liés à leur réalisation, l’état des procédures en cours…       Les flux sont actualisés au taux d’origine pour les prêts à taux fixe ou au dernier taux effectif déterminé pour les prêts à taux variable.       Le montant des dépréciations pratiquées ne peut être inférieur aux intérêts enregistrés sur les encours douteux et non encaissés.       Les dotations et reprises de dépréciations relatives au capital des créances douteuses sont comptabilisées dans le poste du coût du risque.       — Dépréciations en intérêts : Une dépréciation est constituée en minoration des comptes d’intérêts à hauteur des intérêts courus et échus des prêts faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Si ces intérêts viennent à être payés, ils sont enregistrés dans cette rubrique lors de leur encaissement.       Les intérêts concernant des clients pour lesquels des échéances restent impayées pendant plus de trois mois ou le cas échéant six pour l’immobilier sont dépréciés pour leur totalité en minoration des comptes d’intérêts dans lesquels ils ont été enregistrés initialement.       Par contagion, l’encours de ces clients est classé en créances douteuses même si l’analyse du risque ne conduit pas à déprécier le risque en capital.       Toute créance douteuse dont le montant est supérieur à 152,4 milliers d’euros fait l’objet d’une expertise de la valeur du gage par un tiers, au moment du déclassement.       Logements acquis par adjudication. — Les logements acquis par adjudication sont comptabilisés en stock à leur coût d’acquisition. Le montant résiduel entre la créance du client et le prix d’acquisition du bien est comptabilisé en créances douteuses.       Subvention sur prêt à zéro pour cent. — Pour compenser l’absence de perception d’intérêts sur les prêts accordés aux clients au titre du prêt à 0 % du Ministère du Logement, les établissements de crédit bénéficient d’une subvention de l’Etat.       — Pour les prêts émis jusqu’au 31 janvier 2005 : A l’encaissement du premier versement par l’Etat, la totalité de la subvention (partie encaissée et non encaissée) est enregistrée en produits constatés d’avance puis réintégrée en résultat de manière échelonnée conformément aux dispositions fixées par la D.L.F. (lettre du 7 avril 1997).       La fraction de la subvention à rapporter au résultat correspond à la différence entre le montant des intérêts du prêt classique et le produit du placement de la subvention non encore intégrée au résultat. Ces deux éléments sont évalués au taux réel de rendement du prêt.       — Pour les prêts émis à partir du 1er février 2005 : Un crédit d’impôt est instauré pour remplacer le dispositif existant. Afin de préserver une cohérence de comptabilisation, la méthode d’étalement de ce crédit d’impôt est identique à celle utilisée pour l’ancien prêt à taux zéro. Ce crédit d’impôt est imputé sur l’impôt sur les sociétés par fractions égales sur la durée du prêt. Par contre, sur le plan fiscal, cette créance certaine constitue un produit imposable rattaché à hauteur d’un cinquième au titre de l’exercice au cours duquel l’établissement a versé les fonds au client, et par fraction égale sur les quatre exercices suivants (conformément à l’avis numéro 2007-B du 2 mai 2007 du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité).       Charges différées ou à étaler. — L’avis n° 2004-15 du CNC relatif au traitement des charges différées ou à étaler est appliqué depuis le 1er janvier 2005.       Immobilisations. — Le règlement 2002-10 du CRC, modifié par les règlements 2003-07 et 2004-06 ainsi que les avis du Comité d’urgence 2003-E et F 2005-D, est appliqué aux comptes relatifs aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2005. Le groupe CIFD a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Leur évaluation est réalisée à chaque clôture des comptes et à chaque situation intermédiaire par des tests de dépréciation, les amortissements sont calculés sur la durée d’utilité des immobilisations (cf. annexe 15). Les montants figurant à l’ouverture sont retraités suivant la nouvelle méthode, de manière rétrospective comme si elle avait été toujours appliquée.       Les immeubles d’exploitation sont amortis sur des durées d’utilité comprises entre 5 et 40 ans, selon la nature des composants.       Les immobilisations sont inscrites à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition T.V.A. non récupérable incluse.       Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont ventilées par supports : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés classés parmi les dettes subordonnées.       Les intérêts courus à verser attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d’émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties de manière actuarielle sur la durée de vie des emprunts concernés. La charge correspondante est inscrite en charges d’intérêts dans la rubrique : Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe.       Les frais d’émission d’emprunts portés au bilan sont amortis de manière actuarielle sur la durée de vie de l’emprunt.       Dettes subordonnées. — Cette rubrique regroupe les dettes matérialisées ou non par des titres, à terme ou à durée indéterminée, dont le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.       Le cas échéant, les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.       Engagements sociaux :       — Provision pour engagements liés au départ à la retraite : Pour l’essentiel, les engagements de retraite (indemnités de fin de carrière) sont déterminés à partir de l’indemnité de départ à la retraite prévue par la convention collective, modifiée par la loi sur la réforme des retraites (loi Fillon), qui a posé le principe du report de l’âge auquel l’entreprise peut mettre d’office un salarié à la retraite (désormais, la mise à la retraite ne peut être prononcée qu’à la condition que le salarié concerné ait atteint 65 ans, indépendamment du nombre de trimestres cotisés) et de la possibilité pour le salarié d’exercer son activité professionnelle jusqu’à l’âge de 70 ans.       Cette provision, est évaluée en tenant compte d’hypothèses de rotation du personnel mise à jour par tranche d’âge, d’inflation (2,65 % comme pour la clôture du 31 décembre 2008), d’une actualisation (4,05 %) et du changement de convention collective (convention ASF retenue à compter du 1er janvier 2009). La provision correspondante figure dans la rubrique « Provisions ».       Certaines sociétés financières régionales du Groupe CIFD ne provisionnent pas leurs engagements liés au départ à la retraite car ceux-ci sont externalisés auprès de compagnies d’assurance.       — Provision pour engagements liés aux médailles du travail : Selon l’avis 2004-05 du CNC, les engagements couverts par cette provision peuvent être évalués selon les modalités prévues au § 7 de la recommandation 2003-R.01 relative aux autres avantages à long terme.       Le calcul utilise des hypothèses actuarielles (tables de mortalité, table de rotation, hypothèses de revalorisation et taux d’actualisation dans la formule de calcul) identiques à celles utilisées pour le calcul des engagements de retraite.       — Droit individuel à la formation : Les informations au titre des droits individuels à la formation sont les suivants :   Montant comptabilisé au passif du bilan     0 Volume d’heures de formation cumulé résiduel correspondant aux droits acquis au titre du DIF     180 936 Volume d’heures de formation n’ayant pas donné lieu à demande des salariés     140 112       Instruments financiers à terme et conditionnels. — Conformément au règlement 90-15 modifié par les règlements n° 92-04, 95-04, 97-02 et 2002-01 du CRBF, les échanges de taux d’intérêt sont enregistrés comme suit : les principes comptables appliqués diffèrent selon les instruments et les intentions d’origine (opérations de couverture ou de marché).       — Opérations d’échange de taux :       Ces opérations sont réalisées selon quatre finalités :         – Micro-couverture (couverture affectée),         – Macro-couverture (gestion globale de bilan),         – Positions spéculatives,         – Gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.       Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d’emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat.       Le traitement comptable des positions spéculatives est identique pour les intérêts mais les moins-values latentes constatées en date d’arrêté par rapport à la valeur de marché des contrats sont enregistrées en résultat par voie de provision, contrairement aux opérations de couverture.       Le Groupe CIFD n’a aucune position spéculative.       La dernière catégorie fait l’objet d’une évaluation instrument par instrument à la juste valeur. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat. L’évaluation est corrigée des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des charges de gestion futures afférentes aux contrats.       Le Groupe CIFD ne fait pas de gestion spécialisée de portefeuille de transaction.       — Opérations d’échange de devises : Les opérations de change non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l’exercice.       Les opérations de change à terme de couverture font l’objet d’un enregistrement prorata temporis en compte de résultat soit sous forme de report et déport lorsqu’elles sont réalisées dans le cadre de l’activité commerciale, soit sous forme d’intérêts courus lorsqu’elles ont vocation à couvrir des actifs ou des passifs à long terme en devises.       — Options (taux, change, actions) et contrats à terme : Le montant notionnel de l’instrument sous-jacent sur lequel porte l’option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture affectée des autres contrats.       Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l’élément couvert. Ainsi les primes payées ou reçues pour les options sont rapportées au compte de résultat au prorata des capitaux restants dus des notionnels.       Dans le cas des autres opérations de marché, les positions sur une classe d’options ou de contrats à terme sont revalorisées en date de situation. S’il s’agit de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé, les variations de valeur de la position sont directement inscrites en compte de résultat. S’il s’agit de produits traités sur des marchés de gré à gré, seule une éventuelle décote constatée sur la position est enregistrée en résultat par voie de dépréciation sur instruments financiers, les produits latents n’étant pas comptabilisés.       Le groupe CIFD ne procède qu’à des opérations de couverture.       Conformément au règlement n° 2004-16 du CRC et à l’avis n° 2004-21 du CNC relatif aux informations à fournir sur la juste valeur des instruments financiers, le groupe CIFD indique au niveau de ses annexes et pour chaque catégorie d’instrument la valeur de marché et le volume au 31 décembre 2008.       Solidarité financière du groupe CIFD. — Dans le cadre du contrat de solidarité financière du groupe Crédit Immobilier de France, CIFD s’est engagée à répondre à toute demande du Gouverneur de la Banque de France de fournir à ses filiales financières le soutien financier nécessaire, afin de garantir leur liquidité et leur solvabilité.       Dans ce but, chacune des filiales, à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est elle-même engagée à répondre à première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds nécessaire, destiné à préserver la liquidité et / ou la solvabilité d’une entité du groupe.   6. – Principes et méthodes appliqués aux opérations d’apports partiels d’actifs dans les filiales financières régionales.       Les filiales financières régionales ont bénéficié de l’apport partiel de la branche crédit des SACI actionnaires. A ce titre, les portefeuilles de prêts, d’emprunts et d’instruments financiers apportés ont fait l’objet d’une revalorisation financière, ayant eu pour conséquence l’établissement d’une décote / surcote, constatant l’écart entre leur valeur financière et leur valeur nominale.       L’amortissement de cet écart est calculé sur une base actuarielle.       Compte tenu du nombre de prêts et d’emprunts concernés par ces apports, l’amortissement de cet écart par ligne de prêt ou emprunt individuel n’a pu être réalisé. Le calcul a par conséquent été effectué sur l’écart net, pour l’ensemble du portefeuille des prêts et du portefeuille des emprunts et sur la durée résiduelle totale, puisque l’activité de crédit des SACI a été apportée dans sa totalité.       A chaque échéance, il est calculé le montant de la décote / surcote par différence entre les valeurs actuelles nettes du portefeuille apporté, calculées au taux historique (taux interne de rendement établi à partir de la valeur nette comptable du portefeuille et des flux réels) et au taux d’apport (taux interne de rendement établi à partir de la valeur d’apport du portefeuille et des flux réels).       La variation de la décote / surcote entre les deux périodes constitue l’amortissement.       Les montants des décotes / surcotes nettes inscrites dans les comptes s’établissent ainsi au 30 juin 2009 :   (En milliers d’euros) Juin 2009 Décembre 2008 Juin 2008 Décote nette sur le portefeuille de créances clientèle     23 319 25 276 27 101 Surcote nette sur le portefeuille titres d’investissement     32 39 58 Surcote (décote) nette sur le portefeuille emprunts     – 4 506 – 4 692 – 4 417 Produit net de l’exercice     1 764 4 199 2 117       Il a été repris au 30 juin 2009 un produit net de 1 764 milliers d’euros, inscrit au niveau des intérêts et produits ou charges assimilés.   7. – Différences de première consolidation.       Au 30 juin 2009, les écarts d’évaluation positifs inscrits au bilan consolidé de CIFD s’élèvent à 10 722 milliers d’euros et figurent au niveau du poste immobilisations ; les écarts négatifs quant à eux représentent un montant de 4 336 milliers d’euros et sont inscrits au niveau des provisions.       La charge nette relative à l’amortissement des écarts d’évaluation figure au niveau des intérêts et produits ou charges assimilés et s’élève au 30 juin 2009 à 745 milliers d’euros.       L’effet de l’imposition différée sur les écarts d’évaluation a été inscrit dans les comptes et a généré au 30 juin 2009 un produit net de 256 milliers d’euros qui est venu diminuer la charge globale d’imposition consolidée.   8. – Capital social.       Le capital social de CIFD se décompose de la manière suivante :   (En milliers d’euros) Juin 2009 Décembre 2008 Capital social de CIFD     1 310 057 1 310 057     (En quantité) Juin 2009 Décembre 2008 Nombre d’actions     85 961 748 85 961 748 Valeur nominale     15,24 15,24   9. – Périmètre de consolidation.       Aucun mouvement au cours du 1er semestre 2009.     Juin 2009 Décembre 2008 Juin 2008   % contrôle % intérêt Méthode % contrôle % intérêt Méthode % contrôle % intérêt Méthode Crédit Immobilier de France Développement (société mère)         IG     IG     IG Assurances et Conseils     99,9 99,9 IG 99,9 99,9 IG 99,9 99,9 IG BPI Master Mortgage (FCC)     100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG GIE CIF Services     81,6 61,7 IG 81,6 61,7 IG 82,9 61,0 IG GIE I-CIF     100,0 76,7 IG 100,0 76,7 IG 100,0 76,6 IG SCI Madrid     100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF)     99,9 99,9 IG 99,9 99,9 IG 99,9 99,9 IG BPI (ex Banque Woolwich)     100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG CIF Assets (FCC)     100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG CIF Euromortgage (Société de Crédit Foncier)     100,0 99,9 IG 100,0 99,9 IG 100,0 99,9 IG CIF Est         S     S 51,0 51,0 IG FR de Crédit Immobilier de Picardie Champagne-Ardenne     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG Financière de l’Immobilier Sud Atlantique     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG FR de Crédit Immobilier de Bretagne     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG FR de Crédit Immobilier Nord-Pas-de-Calais     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG CIFRAA (ex Sud Rhône-Alpes-Auvergne)     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG CIF Centre Est (ex FCI de Bourgogne-Franche-Comté-Allier)     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG CIF Bretagne Atlantique     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG CIF Pays de la Loire         S     S 56,6 56,6 IG CIF Sud     51,1 51,1 IG 51,1 51,1 IG 51,1 51,1 IG CIF Midi-Pyrénées     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG CIF Centre-Ouest     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG CIF Méditerranée     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG CIF Ouest (ex CIF Normandie)     53,8 53,8 IG 53,8 53,8 IG 51,0 51,0 IG SF pour l’Accession à la Propriété (SOFIAP)     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG CIF Ile-de-France     51,1 51,1 IG 51,1 51,1 IG 51,1 51,1 IG SNC L’informatique pour les prêts     100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG IG : intégration globale. S : sortante (fusion).       Les sociétés BRH Ricard, Agassur, Habitat et Territoires Assurances, SMGI, CEGERIS, AERIOS Compagnie de Conseil en Financement, SNC Centre Est et la SCI Alexandre Ribot ont été, de par le caractère non significatif de leurs données financières, exclues du périmètre de consolidation (cf. annexe 13).       La clôture du premier exercice de la SCI Alexandre Ribot s’est effectuée au 31 décembre 2008 : cette SCI abrite les nouveaux locaux de Crédit Immobilier Centre Est à Dijon dont la construction s’est terminée au cours du deuxième trimestre 2009.       Rappel des normes du groupe CIFD relatives au périmètre de consolidation. — Le groupe pratique la consolidation systématique des filiales « établissements de crédit » et, pour les filiales n’exerçant pas une activité de crédit, la consolidation systématique lorsque les seuils de 15 millions d’euros de total de bilan et / ou 3 millions d’euros de capitaux propres sont atteints.   (En milliers d’euros) BRH Ricard Agassur Habitat et Territoires Assurances (1) CEGERIS (1) SMGI SNC Centre Est SCI Alexandre Ribot AERIOS - Compagnie de Conseil en Financement Total bilan     5 249 578 362 1 105 2 607 1 342 5 880 1 084 Capitaux propres     2 864 347 55 837 2 371 – 72 3 536 – 2 643     Capital     151 38 40 38 2 226 1 3 500 1 000     Réserves et report à nouveau     2 356 260 4 835 107 – 250 49 – 2 274     Résultat     357 49 11 – 36 38 177 – 13 – 1 369 Chiffre d’affaires     1 734 184 256 849 167 191 62 1 965 (1) Comptes arrêtés au 31 décembre 2008.   10. – Opérations interbancaires et assimilées.   (En milliers d’euros) Juin 2009 Décembre 2008 Juin 2008 Caisse, Banques Centrales     86 517 113 320 6 675 Créances à vue     463 359 346 351 903 293     Comptes ordinaires     165 050 159 096 753 010     Prêts & pensions au jour le jour (1)     298 309 187 255 150 283 Créances à terme     34 550 38 588 788 995     Prêts à terme (2) (3)     20 308 24 611 775 006     Autres prêts subordonnés (4)     14 242 13 977 13 989         Total     584 426 498 259 1 698 963             Dont créances rattachées     36 106 801 (1) Concerne principalement la 3CIF et CIF Euromortgage à hauteur respectivement de 265 304 milliers d’euros et de 32 971 milliers d’euros. (2) Il s’agit principalement de prêts interbancaires à court terme effectués par la 3CIF à hauteur de 20 229 milliers d’euros. (3) Au 30 juin 2009, le Groupe CIFD n’a constaté aucune créance restructurée mais a enregistré en décembre 2008 une créance classée en douteux compromis (Lehman Brothers International), au sens du règlement 2002-03 du CRC modifié par le règlement CRC 2005-03, pour un montant de 11 917 milliers d’euros entièrement dépréciée. (4) Dont 12 400 milliers d’euros de prêts subordonnés accordés par CIFD à la Caution Mutuelle du Crédit Immobilier de France.   11. – Opérations avec la clientèle.       A. Encours :   (En milliers d’euros) Juin 2009 Décembre 2008 Juin 2008 Créances commerciales     37 37 40 Autres concours à la clientèle     31 976 068 30 996 503 29 470 731     Crédits de trésorerie     81 152 41 510 7 769     Crédits à l’habitat (1) et (2)     31 803 376 30 878 463 29 384 822     Crédit à l’équipement     4 970 194 0     Prêts participatifs     15 887 3 888 3 887     Autres prêts subordonnés     46 0 44     Autres concours (3)     70 637 72 448 74 209 Comptes ordinaires débiteurs     323 1 051 1 102     Total     31 976 428 30 997 591 29 471 873         Dont créances rattachées     125 693 135 167 123 527 (1) Cet encours inclut une décote nette de 23 319 milliers d’euros au 30 juin 2009. (2) Dont 19 809 743 milliers d’euros portés au 30 juin 2009 par CIF Assets et BPI Master Mortgage dans le cadre des opérations de titrisation du groupe. (3) Dont 11 050 milliers d’euros au 30 juin 2009 accordé à l’UESL dans le cadre d’un partenariat entre le réseau du Crédit Immobilier de France et les organismes 1 % logement concernant le financement du logement social.       L’encours brut des opérations réalisées avec la clientèle s’élève à 32 137 millions d’euros contre 31 111 millions d’euros à fin décembre 2008, en progression de 3,30 %.       Toutes les opérations de crédit sont effectuées sur le territoire national.       B. Créances douteuses sur la clientèle :   (En milliers d’euros) Juin 2009 Décembre 2008   Montants bruts Dépréciations Montants nets Montants nets Autres concours à la clientèle :             Créances douteuses     583 581 – 97 532 486 049 330 627         Crédits de trésorerie     37 – 18 19 20         Crédits à l’habitat     581 349 – 97 265 484 084 328 660         Autres concours     2 195 – 249 1 946 1 946     Créances douteuses compromises     126 404 – 63 066 63 338 42 229         Crédits à l’habitat     126 404 – 63 066 63 338 42 229             Total     709 985 – 160 598 549 387 372 855       Le montant brut des créances douteuses relatives aux opérations réalisées avec la clientèle (y compris les créances compromises) s’élève à 709 985 milliers d’euros au 30 juin 2009 contre 486 775 milliers d’euros au 31 décembre 2008.       Il représente 2,21 % de l’encours clientèle au 30 juin 2009 contre 1,56 % à fin décembre 2008.       Le montant des dépréciations s’élève quant à lui à 160 598 milliers d’euros au 30 juin 2009 et couvre à hauteur de 22,62 % les créances douteuses brutes contre 23,40 % en décembre 2008.   12. – Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable.   (En milliers d’euros) Effets publics & valeurs assimilées Obligations & titres à revenu fixe Actions & titres à revenu variable Total juin 2009 Total décembre 2008 Titres de placement (1)     676 888 374 679 7 710 1 059 277 1 065 275 Titres d’investissement (1)     17 175 3 221 304   3 238 479 3 534 989 Titres de l’activité de portefeuille                   Total     694 063 3 595 983 7 710 4 297 756 4 600 264         Dont :                       Créances rattachées     13 360 17 165   30 525 41 990             Dépréciations constituées     – 8 890 – 6 099 0 – 14 989 – 6 365             Titres cotés       1 622 022 7 032 1 629 054 2 138 331             Titres participatifs et subordonnés                           Titres émis par des organismes publics     680 702     680 702 687 164 (1) Cf. annexe 2.       Au 30 juin 2009, les moins-values relatives au portefeuille de placement s’élèvent à 14 988 milliers d’euros : si une moins-value sur un titre le porte à une valeur inférieure à la valeur de l’instrument financier le couvrant, la différence fait l’objet d’une dépréciation. La valeur de marché du portefeuille d’investissement est 2 858 455 milliers d’euros.   13. – Participations, entreprises liées et autres titres détenus à long terme.       Le montant brut des participations non consolidées s’élève à 34 406 milliers d’euros au 30 juin 2009, une dépréciation a été constituée par CIFD à hauteur de 1 000 milliers d’euros sur la société AERIOS - Compagnie de Conseil en Financement et par Assurances et Conseils à hauteur de 2 703 milliers d’euros sur la société BRH Ricard d’où une valeur nette de titres d’un montant de 30 703 milliers d’euros.       Etat des principales participations figurant à l’actif du bilan :   (En milliers d’euros) Juin 2009 Décembre 2008   Valeurs % Détention Valeurs % Détention BRH Ricard     10 576 100 % 10 576 100 % Renwick de Ponchalon     0   0   SCI 11-13     5 990 58 % 5 990 58 % SCI Alexandre Ribot     5 806 99 % 4 688 99 % Société Méridionale de Gestion Immo.     2 424 100 % 2 424 100 % Procivis     3 761 8,07 % 3 761 8,07 % Caisse de refinancement de l’habitat     492 NS 1 395 NS CEGERIS     1 530 80 % 1 530 80 % AERIOS - Compagnie de Conseil en Financement     1 000 100 % 1 000 100 % AGASSUR     836 100 % 836 100 % Banque Française de Crédit Coopératif     482 NS 482 NS Crédit Coopératif     86 NS 86 NS Caution mutuelle du CIF     25 NS 44 NS Maghreb titrisation     45 9,99 % 44 9,99 % GOBTP     31 NS 31 NS Habitat Crédit     30 NS 30 NS Habitat & Territoires Assurances     8 50 % 20 50 % Crédit agricole Sud Rhône-Alpes     10 NS 10 NS Autres participations     1 274 NS 981 NS     Total valeurs brutes     34 406   33 928   Dépréciations     – 3 703   – 3 300   Net     30 703   30 628         La variation du poste dépréciation correspond à une dotation complémentaire à hauteur de 403 milliers d’euros des titres de BHR Ricard par la société Assurances et Conseils.       Le montant des prêts et avances en compte courant sur les titres de SCI au 30 juin 2009 est de 8 330 milliers d’euros.       Suite à l’application du règlement CRC 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs, les parts des SCI, initialement classées en Immobilisations corporelles, ont été reclassées en participations.   14. – Immobilisations incorporelles et corporelles.   (En milliers d’euros) Juin 2009 Décembre 2008 Juin 2008   Montants bruts Amortissement & dépréciation Montants nets Montants nets Montants nets Immobilisations incorporelles :               D’exploitation :                   Droit au bail     7 715 – 168 7 547 7 574 7 692         Autres éléments du fonds commercial (1)     60 182 – 33 099 27 083 28 194 29 447         Logiciels     52 927 – 28 947 23 980 26 612 16 623         Autres     17 288 – 5 317 11 971 6 438 16 280             Total     138 112 – 67 531 70 581 68 818 70 042 Immobilisations corporelles :               D’exploitation :                   Installations, agencements & assimilé     38 546 – 17 000 21 545 21 653 18 380         Matériel informatique     11 853 – 8 891 2 962 1 996 1 435 Immeubles d’exploitation (2) :               Agencements, Installations     14 461 – 8 052 6 409 6 780 7 468     Façades     6 502 – 655 5 847 5 968 4 766     Frais d’acquisition     465 – 153 313 328 344     Gros oeuvre     44 459 – 5 423 39 036 39 492 26 852     Installations techniques     18 322 – 6 092 12 230 12 646 5 443     Terrains     48 690   48 690 48 715 5 359     Autres matériel et mobilier     20 964 – 12 857 8 107 8 330 32 638     En cours     1 035   1 035 1 319 41 133 Immeubles de placement                   Gros oeuvre     1 499 – 60 1 439 227 186         Total     206 796 – 59 183 147 613 147 454 144 004             Total général     344 908 – 126 714 218 194 216 272 214 046 (1) Ce poste reprend exclusivement les écarts d’évaluation calculés lors de l’entrée des filiales dans le périmètre de CIFD pour 42 743 milliers d’euros ainsi que les fonds de commerce des sociétés Assurances et Conseils et BPI pour 5 732 milliers d’euros. Les écarts d’acquisition font l’objet d’un amortissement actuariel. (2) Les bâtiments administratifs qui sont uniquement utilisés pour l’exercice des propres activités de l’établissement ont été ventilés par composants au 1er janvier 2005, conformément au règlement CRC 2002-10.   Modes et durées d’amortissement des immobilisations Immobilisations corporelles :         Immeubles d’exploitation :             Terrains     Non amortissable           Façades     40 ans Linéaire         Gros oeuvre     40 ans Linéaire         Agencements de locaux     10 ans Linéaire         Installations générales techniques     15 ans Linéaire         Installations techniques     15 ans Linéaire         Frais d’acquisition     5 ans Linéaire     Autres immobilisations :             Agencements de locaux (*)     10 ans Linéaire         Installations téléphoniques     5 ans Linéaire         Installations générales techniques (*)     15 ans Linéaire         Mobilier (sauf meubles anciens)     10 ans Linéaire         Mobilier : meubles anciens     Non amortissable           Matériel de bureau     5 ans Linéaire         Matériel de transport     5 ans Linéaire         Matériel informatique     3 ans Linéaire         Outillage     10 ans Linéaire Immobilisations incorporelles :         Logiciel     3 à 8 ans Linéaire     Droit au bail     Non amortissable   (*) Pour locaux de propriété d’autrui uniquement.   15. – Variations de l’actif immobilisé.   (En milliers d’euros) Brut décembre 2008 Acquisitions Cessions ou remboursement Augmentation de capital Périmètre Autres mouvements Brut juin 2009 Amortissement & dépréciations Net juin 2009 Immobilisations financières (1)     3 568 918 649 688 – 949 229 0 0 3 508 3 272 885 – 3 703 3 269 182 Immobilisations incorporelles     131 349 6 879 – 113     – 3 138 112 – 67 531 70 581 Immobilisations corporelles     202 175 6 266 – 1 644     – 1 206 796 – 59 183 147 613     Total     3 902 442 662 833 – 950 986 0 0 3 504 3 617 793 – 130 417 3 487 376 (1) Le poste immobilisations financières ci-dessus comprend le portefeuille de titres d’investissement ainsi que les participations, les entreprises liées non consolidées et les titres détenus à long terme.       Les autres mouvements d’un montant 3 508 milliers d’euros concernent principalement :     — Le reclassement des appels de fonds des SCI en immobilisations financières à hauteur de 1 117 milliers d’euros ;     — Un produit de 2 103 milliers d’euros résultant de la reprise antérieurement constituée à hauteur de 29 059 milliers d’euros sur les titres de placement de la 3CIF transférés en 2008 en titres d’investissement ; cette reprise est réalisée au prorata de la durée de vie résiduelle des titres concernés.   16. – Comptes de régularisation et actifs divers.       A. Autres actifs :   (En milliers d’euros) Juin 2009 Décembre 2008 Juin 2008 Comptes de règlement sur opérations sur titres           Instruments conditionnels achetés     98 222 107 838 114 477 Stocks et emplois divers     6 642 5 244 3 594 Débiteurs divers     441 444 417 629 374 208 Gages et espèces versés (1)     1 032 769 958 477 168 599 Créances douteuses     352 623 2 738 Impôts différés     24 336 17 998 16 847     Total     1 603 765 1 507 809 680 463 (1) Il s’agit d’opérations de dépôt d’espèces avec certaines contreparties de marché avec lesquelles la 3CIF a signé des conventions dites de « cash collateral ». Ces conventions permettent de favoriser le développement des opérations traitées tout en limitant le niveau des risques réciproques des deux parties.       B. Comptes de régularisation et divers :   (En milliers d’euros) Juin 2009 Décembre 2008 Juin 2008 Comptes d’encaissement     31 861 36 757 36 453 Comptes d’ajustement     39 476 29 520 Comptes d’écarts     25 194 32 158 508 Pertes sur contrats de couverture     35 543 36 512 36 466 Charges à répartir     158 362 127 368 111 528 Charges payées d’avance     16 661 21 138 27 412 Produits à recevoir     518 754 450 330 450 052 Autres comptes de régularisation     801 635 381     Total     787 215 705 374 692 320   17. – Opérations interbancaires et assimilées.   (En milliers d’euros) Juin 2009 Décembre 2008 Juin 2008 Banques Centrales, CCP           Dettes à vue     174 519 340 623 867 873     Comptes ordinaires     140 547 339 852 867 066     Emprunts au jour le jour (1)     33 972 771 807     Titres donnés en pension livrée           Dettes à terme     3 794 668 4 385 194 1 877 074     Emprunts à terme     3 794 668 4 385 194 1 877 074     Titres donnés en pension livrée                   Total     3 969 187 4 725 817 2 744 947             Dont dettes rattachées     15 119 31 687 25 348 (1) Concerne principalement CIF Euromortgage à hauteur de 32 924 milliers d’euros.   18. – Dettes représentées par un titre.   (En milliers d’euros) Juin 2009 Décembre 2008 Juin 2008 Bons de caisse           Titres du marché interbancaire et de créances négociables     6 618 718 7 134 276 8 388 275 Emprunts obligataires (1)     23 949 977 22 229 232 22 303 072 Autres dettes représentées par un titre (2)     253 375 122 579 66 610     Total     30 822 070 29 486 087 30 757 957         Dont dettes rattachées     452 505 442 845 475 868 (1) Ce poste comprend notamment 641 085 milliers d’euros chez la 3CIF au titre des émissions de titres avec la garantie de l’Etat et intégralement financées par la Caisse des Dépôts et Consignations à travers la Société de Financement de l’Economie Française (cf. annexe 2). Cet emprunt est garanti par un nantissement de prêts correspondant à 133 % de la valeur de celui-ci soit un montant de 870 millions d’euros, (2) Ce poste comprend exclusivement des obligations sécurisées nominatives émises par CIF Euromortgage.   19. – Comptes de régularisation.       A. Autres passifs :   (En milliers d’euros) Juin 2009 Décembre 2008 Juin 2008 Instruments conditionnels vendus     550 563 179 Créditeurs divers     139 873 113 673 151 588 Gages espèces reçus (1)     426 756 260 215 154 108 Autres passifs divers           Dettes rattachées     15 254 11 585 13 554 Impôts différés     16 232 17 417 20 178     Total     598 665 403 453 339 607 (1) Il s’agit d’opérations de dépôt d’espèces avec certaines contreparties de marché avec lesquelles la 3CIF ou CIF Euromortgage ont signé des conventions dites de « cash collatéral ». Ces conventions permettent de favoriser le développement des opérations traitées tout en limitant le niveau des risques réciproques des deux parties.       B. Comptes de régularisation et divers :   (En milliers d’euros) Juin 2009 Décembre 2008 Juin 2008 Comptes d’encaissement     2 614 6 759 7 372 Comptes d’ajustement de devises (1)     63 687 48 139 229 426 Comptes d’écarts     0 0 0 Gains sur contrats de couverture     167 461 153 719 143 735 Subvention et crédit d’impôt PTZ     690 564 655 442 644 260 Autres produits constatés d’avance     60 455 52 373 23 968 Charges à payer     494 875 374 260 331 617 Autres comptes de régularisation     2 524 2 404 3 680     Total     1 482 180 1 293 096 1 384 058 (1) Il s’agit principalement de l’écart technique hors bilan de la 3CIF.   20. – Variations ayant affecté les postes de dépréciations et de provisions au cours de l’exercice.       Les variations de l’exercice sont les suivantes :   (En milliers d’euros) Décembre 2008 Dotations Reprises Autres mouvements Juin 2009 Actif     – 142 321 – 82 731 26 684 483 – 197 885     Effets publics et assimilés     – 1 521 – 7 369     – 8 890     Etablissements de crédit (1)     – 11 919       – 11 919     Clientèle     – 113 919 – 70 882 24 203 0 – 160 598     Titres à revenu fixe ou variable     – 4 844 – 3 462 2 208   – 6 099     Titres de participation     – 3 300 – 403     – 3 703     Immobilisations incorporelles et corporelles     – 5 668 – 135 31   – 5 772     Actions propres                   Autres actifs     – 1 150 – 480 242 483 – 904 Passif     40 513 20 522 – 17 788 1 43 248     Coût du risque     23 741 16 849 – 12 625 1 274 29 239     Ecarts d’évaluation (2)     4 701   – 366   4 335     Retraite (3)     3 129 1 644 – 2 008 0 2 765     Charges générales d’exploitation     3 176 50 – 1 271 – 1 284 671     Impôt                   Restructuration     4 289 888 – 1 240 – 110 3 827     Autres provisions     1 477 1 091 – 278 121 2 411 (1) Ce poste concerne la dépréciation sur les créances Lehman Brothers dotée en 2008. (2) A ce poste figurent les écarts d’évaluation négatifs calculés lors de l’entrée des filiales dans le périmètre de CIFD. (3) La reprise de provision pour engagements de retraite d’un montant de 2 008 milliers d’euros est principalement due au changement de convention collective (ASF au lieu de CIF) du Groupe à compter du 1er janvier 2009.   21. – Structure des opérations de financement : ventilation selon leur durée résiduelle.   (En milliers d’euros) <= 3 mois > 3 m <= 1 an > 1 an <= 5 ans > 5 ans Banque Centrale, créances / dettes rattachées, créances douteuses & dépréciation Total Postes de l’actif :                 Opérations interbancaires et assimilées     463 347 5 30 660 3 862 86 552 584 426     Opérations avec la clientèle     1 079 170 1 385 167 6 968 809 21 868 202 675 080 31 976 428     Obligations et autres titres à revenufixe (1)     129 878 325 869 1 227 815 1 895 256 17 165 3 595 983         Total     1 672 395 1 711 041 8 227 284 23 767 320 778 797 36 156 837 Postes du passif :                 Opérations interbancaires et assimilées     894 131 1 690 732 702 287 666 917 15 120 3 969 187     Opérations avec la clientèle     140 143 17 114 5 197 10 983 8 750 182 187     Emprunts obligataires & dettes subordonnées     50 3 632 139 12 340 978 7 566 759 410 051 23 949 977     Autres dettes constituées par des titres     1 867 816 2 003 839 2 248 914 709 071 42 453 6 872 093         Total     2 902 140 7 343 824 15 297 376 8 953 730 476 374 34 973 444 Instruments financiers à terme :                 Opérations de gré à gré     22 743 935 16 173 079 24 879 353 25 996 414   89 792 781     Marchés organisés                         Total     22 743 935 16 173 079 24 879 353 25 996 414   89 792 781 (1) Hors effets publics et titres à revenus variables (cf. annexe 12).   22. – Variation des capitaux propres hors F.R.B.G. et des intérêts minoritaires au cours de l’exercice.   (En milliers d’euros) Capital Titres d’autocontrôle Prime d’émission Réserves consolidées et report à nouveau Résultat de l’exercice Capitaux propres hors FRBG Intérêts minoritaires Solde au 31 décembre 2006     1 310 057     254 303 74 652 1 639 012 770 863 Résultat de l’exercice             45 688 45 688 39 707 Affectation du résultat           74 652 – 74 652     Dividende           – 67 050   – 67 050 – 22 120 Apports à CIFD                   Variations du périmètre & méthodes (1)                 – 272 Autres mouvements           – 9   – 9 4 Solde au 31 décembre 2007     1 310 057     261 896 45 688 1 617 641 788 182 Résultat de l’exercice             37 118 37 118 24 405 Affectation du résultat           45 688 – 45 688     Dividende           – 33 525   – 33 525 – 19 462 Apports à CIFD                   Variations du périmètre & méthodes                   Autres mouvements                 – 6 Solde au 31 décembre 2008     1 310 057     274 059 37 118 1 621 234 793 119 Résultat de l’exercice             5 927 5 927 13 421 Affectation du résultat           37 118 – 37 118     Dividende           – 19 771   – 19 771 – 12 980 Apports à CIFD                   Variations du périmètre & méthodes                   Autres mouvements           – 1   – 1 1 Solde au 30 juin 2009     1 310 057     291 405 5 927 1 607 389 793 561 (1) Il s’agit essentiellement du rachat de 100 % du capital de CIF Euromortgage par CIFD au cours de l’exercice 2007.   23. – Hors-bilan.       A. Engagements de financement :   (En milliers d’euros) Juin 2009 Décembre 2008 Juin 2008 Engagements reçus     1 295 283 314 174 288 499     D’établissement de crédit (2)     1 288 507 309 042 271 162     De la clientèle (1)     6 776 5 132 17 337         Dont : prêt à taux zéro     6 776 5 132 17 337 Engagements donnés     1 838 645 2 137 859 2 658 309     En faveur d’établissement de crédit       9 016 10 922     En faveur de la clientèle     1 838 645 2 128 843 2 647 387 (1) Engagements reçus de la clientèle ne figurant pas au hors bilan conformément à la réglementation bancaire. (2) Dont 1 milliard d’euros au titre d’un emprunt à terme contracté le 29 juin 2009 par la 3CIF déblocable au 1er juillet 2009.       B. Engagements de garantie :   (En milliers d’euros) Juin 2009 Décembre 2008 Juin 2008 Engagements reçus     253 877 279 947 261 846     D’établisseme
    Bulletin BALO n°133 du 06/11/2009, affaire n°07860
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/10/2009
    Numéro d’affaire : 07271
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0907271 5 octobre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°119 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE SUD Société anonyme au capital de 1.310.057.039,52€. Siège social : 26-28, rue de Madrid, 75008 Paris. 379 502 644 R.C.S. Paris.   Situation au 30 juin 2009. (En milliers d'euros). Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP   Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 63 688 Operations avec la clientèle 629 860 Obligations et autres titres a revenu fixe 164 936 Actions et autres titres a revenu variable   Participations et autres titres détenus a long terme 19 Parts dans les entreprises liées 325 Crédit-bail et location avec option d'achat (1)   Location simple (2)   Immobilisations incorporelles 744 Immobilisations corporelles 7 807 Capital souscrit non verse   Actions propres   Autres actifs 106 883 Comptes de régularisation 28 583         Total de l'actif 1 002 845 (1) A servir uniquement par les établissements exerçant une activité de crédit-bail à titre principal ou de façon significative (2) A servir uniquement par les établissements exerçant une activité de location simple à titre principal ou de façon significative   Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 721 785 Operations avec la clientèle 16 933 Dettes représentées par un titre 128 074 Autres passifs 8 019 Comptes de régularisation 61 472 Provisions pour risques et charges 33 Dettes subordonnées   Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)   Capitaux propres (hors FRBG) 66 529     Capital souscrit 43 050     Primes d'émission 6 978     Réserves 16 501     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement       Report à nouveau           Total du passif 1 002 845   Hors-bilan Montants Engagements donnés : 91 711     Engagements de financement 91 711     Engagements de garantie       Engagements sur titres   Engagements reçus : 17 731     Engagements de financement 564     Engagements de garantie 1 067     Engagements sur titres 16 100     0907271
    Bulletin BALO n°119 du 05/10/2009, affaire n°07271
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/06/2009
    Numéro d’affaire : 04846
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0904846 19 juin 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°73 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT   Société anonyme au capital de 1 310 057 039,52 €. Siège social : 26/28, rue de Madrid, 75008 Paris. 379 502 644 R.C.S. Paris.   A. — Comptes sociaux.   I. — Bilan au 31 décembre 2008. (En euros.) Actif Note 31/12/08 31/12/07 Caisse, banques centrales, CCP       0 0 Effets publics et valeurs assimilées       0 0 Créances sur les établissements de crédits     1 1 080 031 427 653 232 514 Opérations avec la clientèle       64 000 000 0 Obligations et autres titres à revenu fixe     2 99 774 759 98 506 136 Actions et autres titres à revenu variable     2 0 0 Participations et autres titres détenus à L.T     3 1 272 635 1 272 625 Parts dans les entreprises liées     3 1 124 766 061 1 175 813 407 Immobilisations incorporelles     3 0 0 Immobilisations corporelles     3 34 235 29 536 Autres actifs     4 17 144 645 14 053 579 Comptes de régularisation     5 2 920 131 126 351     Total actif       2 389 943 893 1 943 034 148         Contre-valeur euros des actifs en devise. Passif Note 31/12/08 31/12/07 Dettes envers établissements de crédit     1 980 890 071 535 842 884 Opérations avec la clientèle       0 0 Dettes représentées par un titre       0 0 Autres passifs     6 10 935 921 9 060 007 Comptes de régularisation     5 8 656 196 852 228 Provisions     7 5 182 745 1 021 491 Dettes subordonnées       0 0 Fonds pour risques bancaires généraux       0 0 Capitaux propres hors FRBG     8 1 384 278 960 1 396 257 538     Capital souscrit       1 310 057 038 1 310 057 039     Primes d’émission       0 0     Réserves       13 383 610 11 608 719     Provisions réglementées et subventions d’investissement               Report à nouveau       39 291 807 39 093 966     Résultat de l’exercice       21 546 505 35 497 814         Total passif       2 389 943 893 1 943 034 148     Hors-bilan.   Note 31/12/08 31/12/07 Engagements donnés :           Engagements financement donnés     10 0 16 280 098     Engagements garantie donnés     10 254 850 000 460 778 405     Engagements s/titres donnés           Engagements reçus :           Engagements financement reçus       0 20 000 000     Engagements garantie reçus               Engagements s/titres reçus       0 20 000 000     II. — Compte de résultat.   Note 31/12/08 31/12/07 + Intérêts et produits assimilés     12 40 096 226 22 854 065 – Intérêts et charges assimilées     13 – 39 357 414 – 17 776 402 + Revenus des titres à revenu variable     14 39 079 673 40 533 292 + Commissions (produits)     15 0 0 – Commissions (charges)     16 – 82 – 681 +/– Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation     17 339 319 – 150 871 +/– Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés     18 0 0 + Autres produits d’exploitation bancaire     19 616 0 – Autres charges d’exploitation bancaire     20 0 0 Produit net bancaire       40 158 338 45 459 403 – Charges générales d’exploitation     21 – 8 580 814 – 10 809 461 – Dotations aux amortissements et dépréciation sur immobilisations incorporelles et corporelles       0 0 Résultat brut d’exploitation       31 577 524 34 649 942 +/– Coût du risque       0 0 Résultat d’exploitation       31 577 524 34 649 942 +/– Gains ou pertes sur actifs immobilisés     22 – 10 031 019 – 625 427 Résultat courant avant impôts       21 546 505 34 024 515 +/– Résultat exceptionnel       0 0 – Impôt sur les bénéfices     23 0 1 473 299 +/– Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées       0 0 Résultat net       21 546 505 35 497 814     III. — Annexe aux comptes sociaux.     Le résultat comptable au 31 Décembre 2008 est un bénéfice de 21 546 505 €.       Les notes ci-après font partie intégrante des comptes annuels.   Note 1. – Faits marquants de la période.     Au cours de l’année 2008, l’activité de CIFD a été marquée par les événements suivants :     — Comptabilisation d’une somme de 39 079 673 € au titre des dividendes provenant de ses filiales ;     — Prises de participation suivantes :         – rachat de 32 actions UESAP pour 3 200 €,     — Nouveaux prêts accordés :         – à BPI pour 36,4 M€ de prêts à terme et pour 175 M€ de Prêts Participatifs,         – à CIF Pays de Loire pour 75 M€ de Prêts Participatifs,         – à SCI rue de Madrid pour 64 M€ de prêts à terme ;     — Nouveaux emprunts octroyés par la 3CIF pour 802,8 M€ à Euribor 3 mois + marge entre 10 et 20 BP ;     — Continuité de l’autorisation de découvert avec la 3CIF, mise en place en 2007, sans limitation de montant (contrat Evergreen) pour répondre aux besoins de refinancement de CIFD ;     — Extension du périmètre de l’intégration fiscale à partir de l’exercice 2008 avec CIF Euromortgage et Aérios CFP Premium.   Note 2. – Principes et méthodes de présentation.     1. Principes généraux. — Les comptes au 31/12/2008 sont arrêtés en application des principes généraux d’établissement et de présentation des comptes annuels, à savoir :     — la continuité de l’exploitation ;     — la permanence des méthodes comptables ;     — l’indépendance des exercices.     dans le respect du principe de prudence.       Conformément aux principes comptables applicables aux établissements de crédit français, les méthodes d’évaluation prennent en compte pour la majorité des opérations l’intention dans laquelle celles-ci ont été conclues.       2. Présentation des comptes. — Les états financiers sont présentés en euros avec un comparatif au 31/12/2008.       3. Notes aux états financiers. — Les données chiffrées mentionnées dans les notes sont exprimées en euros (sauf mention particulière).   Note 3. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.     1.1. Créances sur les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre.       Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme.       Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux qui sont matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension, quelle que soit la nature de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits.       Les créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle sont inscrites au bilan à leur valeur nominale augmentée des intérêts courus et non échus.       Les prêts consentis signés mais non encore versés sont enregistrés en hors bilan dans la catégorie : engagements de financement.       Le règlement 2002-03 du CRC (et l’avis 2002-04 du CNC), relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF, est appliqué chez CIFD depuis le 1er janvier 2003.       Ce texte conduit, à l’intérieur du poste « Créances sur la clientèle » à présenter sur une ligne spécifique les encours restructurés à des conditions hors marché d’une part, et à déclasser les encours douteux présentant un risque avéré, présumé par une ancienneté de plus d’un an, en encours douteux compromis d’autre part. CIFD n’a aucun encours relevant de ce règlement.       1.2. Natures de dépréciations et provisions :       A) Dépréciations individualisées :       — Dépréciations en capital : Lorsqu’il survient un risque de non recouvrement partiel ou total des créances, ou de non tenue des engagements des débiteurs, des dépréciations sont dotées au compte de résultat, au poste : Coût du risque.       Ces dépréciations sont déterminées sur la base d’examens réguliers, dossier par dossier, et en tenant compte de l’analyse du risque et des garanties disponibles.       — Dépréciations des intérêts :         – Une dépréciation est constituée en minoration des comptes d’intérêts à hauteur des intérêts courus et échus des prêts faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Si ces intérêts viennent à être payés, ils sont enregistrés dans cette rubrique lors de leur encaissement.         – Les intérêts concernant des clients pour lesquels des échéances restent impayées pendant plus de trois mois ou le cas échéant six pour l’immobilier sont dépréciés pour leur totalité en minoration des comptes d’intérêts dans lesquels ils ont été enregistrés initialement.         – Par contagion, l’encours en capital de ces clients est classé en créances douteuses même si l’analyse du risque ne conduit pas à déprécier le risque en capital.       Le règlement 2002-03 du CRC modifié par le règlement 2005-03, qui impose le calcul actuariel des dépréciations pour risques de crédits avérés est appliqué depuis le 1er janvier 2005. Par ailleurs, dans un but d’harmonisation entre les normes françaises et les normes IFRS, le groupe CIFD a choisi de comptabiliser les intérêts sur encours douteux compromis dès l’exercice 2005.       B) Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) : Aucun FRBG n’a été constaté dans les comptes.       C) Provision retraite : Une provision est constituée pour couvrir les charges liées aux indemnités de départ en retraite du personnel. Au 31/12/08, cette provision s’élève à 45 289 €.       1.3. Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 00-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l’activité de portefeuille, titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées.       Les règles comptables sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc. ...) et sont fonction de la finalité des opérations.       CIFD détient des portefeuilles de titres de placement et de participation dont les règles comptables sont :       — Titres de placement : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à 6 mois ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistrée en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement.       Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ».       Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés.       Les transferts d’une catégorie de portefeuille à l’autre, à la suite d’une modification de l’intention de détention, s’opèrent au prix de marché du jour du transfert.       Dans cette rubrique sont classés les titres subordonnés à durée indéterminée émis par la Financière Sud Rhône Alpes Auvergne.       — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Les titres de participation sont constitués des participations pour lesquelles CIFD dispose d’une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices et des participations présentant un caractère stratégique pour le développement de ses activités.       Les titres de participation sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage.       La valeur d’usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d’une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable.       La valeur d’usage des titres non cotés est estimée en fonction de la situation nette à la date de clôture des entités dont CIFD détient des titres.       Les plus ou moins-values de cession, et les mouvements de dépréciation, sont enregistrés au compte de résultat dans la rubrique : Gains nets sur actifs immobilisés.       Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       1.4. Immobilisations et charges différées & à étaler. — En application du règlement 2002-10 du CRC relatif au traitement de l’amortissement et de la dépréciation des actifs modifié par le règlement CRC 2003-07 et le règlement CRC 2004-06, au 1er janvier 2005, le groupe CIFD a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Les amortissements sont calculés sur la durée d’utilité des immobilisations.       Les immobilisations sont inscrites à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition T.V.A. non récupérable incluse.       Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire et sur les durées suivantes :     Matériel de bureau     5 ans     Outillage     10 ans     Matériel informatique     3 ans     Matériel de transport     5 ans     Mobilier (sauf meubles anciens)     10 ans     Mobilier : meubles anciens     Non amortissable     Oeuvres d’art     Non amortissable     Agencements de locaux     10 ans     Installations téléphoniques     5 ans     Installations générales techniques     15 ans     Agencement salles de coffre     20 ans         Lorsque la réglementation fiscale autorise la prise en compte d’un calendrier d’amortissement plus rapide que la durée probable d’utilisation retenue pour le calcul des dotations aux amortissements en comptabilité, CIFD enregistre l’excédent d’amortissement entre la méthode fiscale et la méthode comptable en provisions réglementées - amortissements dérogatoires.       L’avis N° 2004-15 du CNC relatif au traitement des charges différées ou à étaler est appliqué depuis le 1er janvier 2005.       1.5. Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit et la clientèle sont ventilées d’après leur durée initiale ou la nature de ces dettes : dettes à vue (dépôts à vue, comptes ordinaires) et dettes à terme pour les établissements de crédit ; comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Ces dettes intègrent les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs, effectuées avec ces agents économiques.       Les intérêts courus sur ces dettes sont portés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.       1.6. Instruments financiers à terme. — Le montant notionnel de ces instruments est inscrit au hors bilan à des fins de suivis interne et réglementaire mais ne figure pas parmi les engagements de hors bilan publiés.       Les charges et produits sur instruments financiers à terme sont constatés en compte de résultat sur la ligne « Intérêts et produits assimilés » ou « Intérêts et charges assimilées ».       Conformément au règlement n° 2004-16 du CRC relatif aux informations à fournir sur la juste valeur des instruments financiers, CIFD a indiqué au niveau de ses annexes et pour chaque catégorie d’instruments, les plus ou moins-values latentes au 31/12/2008.       1.7. Impôt sur les sociétés. — Le taux normal de l’impôt sur les bénéfices est de 33 1/3 %, les plus-values à long terme étant imposées à 15 %. Les plus et moins-values réalisées sur les titres en portefeuille sont soumises au régime d’imposition de droit commun, soit 33 1/3 %, excepté celles réalisées sur les titres de participation qui bénéficient du régime des plus-values à long terme.       Une contribution de 3,3 % a été instituée sur les résultats des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2000.       La société Crédit Immobilier de France Développement a tenu compte de ces contributions pour déterminer l’impôt courant dû au titre de chacune des périodes.       L’impôt sur les bénéfices constitue une charge de la période à laquelle se rapportent les produits et les charges.       Dans le cadre de la Convention d’Intégration Fiscale entre CIFD, la SCI 26-28 rue de Madrid, 3 CIF, CIF Euromortgage et Aérios CFP Premium, CIFD comptabilise d’une part, la dette globale du Groupe et d’autre part, les créances éventuellement sur ses filiales, représentant leur quote-part d’impôt définie dans la Convention.   Note 4. – Solidarité financière du groupe CIFD.     Dans le cadre du contrat de solidarité financière du groupe Crédit Immobilier de France, CIFD s’est engagée à répondre à toute demande du Gouverneur de la Banque de France, de fournir à ses filiales financières le soutien financier nécessaire, afin de garantir la liquidité et la solvabilité de celles-ci.       Dans ce but, chacune des filiales, à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est elle-même engagée à répondre à première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds nécessaire, destiné à préserver la liquidité et / ou la solvabilité d’une entité du groupe.       1. Créances et dettes sur établissements de crédit : Actif 31/12/08 31/12/07 Passif 31/12/08 31/12/07 Créances à vue     137 426 072 163 150 Dettes à vue     231 947 362 666 802     Comptes ordinaires     137 426 072 163 150     Comptes ordinaires     231 947 362 666 802     Prêts et pension au jour le jour     0 0     Emprunts au jour le jour     0 0     Titres reçus en pension livrée     0 0     Titres donnés en pension livrée     0 0 Créances à terme     942 605 355 653 069 364 Dettes à terme     980 658 124 173 176 082     Prêts à terme     142 470 274 109 730 673     Emprunts à terme     980 658 124 173 176 082     Titres reçus en pension livrée     0 0     Titres donnés en pension livrée     0 0     Prêts participatifs     359 597 439 285 010 583   0 0     Autres prêts subordonnés     440 537 642 258 328 108   0 0         Total     1 080 031 427 653 232 514         Total     980 890 071 535 842 884             Dont créances rattachées     5 336 531 2 698 070             Dont dettes rattachées     6 758 124 2 076 082         2. Ventilation du portefeuille titres :   Effets publics & valeurs assimilées Obligations & autres titres à revenu fixe Actions & autres titres à revenu variable Total Titres de transaction     0 0 0 0 Titres de placement     0 99 774 759 0 99 774 759 Titres d’investissement     0   0 0 Titres de l’activité de portefeuille     0 0 0 0     Total     0 99 774 759 0 99 774 759         Dont créances rattachées     0 935 634 0 935 634         Dont titres prêtés     0 0 0 0         Dont titres cotés (*)       88 000 000 0           Dont titres émis par des organismes publics     0 0             Dont titres participatifs       0             Dont autres titres subordonnés       10 839 125     (*) Valeur nette hors créances rattachées.         Informations diverses sur titres :   Placement Investis- sement T.A.P. Différence entre prix d’acquisition et prix de remboursement     0 0       Positive     0 0       Négative     0 0   Titres vendus avant leur échéance       0   Plus-values latentes     0   0 Moins-values latentes provisionnées     0   0         3.1. Actif immobilisé :   Montant brut 31/12/07 Acquisi- tions trans- fert Cessions ou remboursements Transfert Montant brut 31/12/08 Provisions amortis- sement Montant net 31/12/08 Dont titres cotés (*) Participations et autres titres     1 272 625 10     1 272 635   1 272 635   Titres de participation et parts sur entreprises liées     1 131 506 250 3 200 – 14 – 1 1 131 509 435 – 6 743 374 1 124 766 061   Immobilisations incorporelles     0       0 0 0   Immobilisations corporelles     29 536 4 699     34 235 0 34 235   Avances aux SCI     45 619 691   45 619 691   0 0 0   Créances douteuses     0       0 0 0       Total     1 178 428 102 7 909 45 619 677 – 1 1 132 816 305 – 6 743 374 1 126 072 931 0 (*) Valeur nette hors créances rattachées.         Immobilisations corporelles :   Montant brut Provisions & amortis- sement Montant net Agencements et installations           Matériel de bureau et informatique           Mobilier de bureau           Matériel de transport           Autres immobilisations corporelles     34 235 0 34 235     Total     34 235 0 34 235         3.2. Filiales et participations : Dénomination Forme juridi- que Siège social N° Siren Capital Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat % détenu Valeur brute Valeur nette Prêts et avances consentis au 31/12/08 Cautions et avals don- nés PNB ou C.A Résultat du dernier exerci- ce clos Dividendes encais- sés ou en cours d’encaissement en 2008 Ecart de réévalua- tion Dépréciations sur prêts et avances Date de clôture A.1. Filiales et participations (+ 50 %) :                                     CI DE France EST     SA 11, rue du Marais Vert, 67000 Strasbourg 392 361 358 70 000 000 11 121 800 51,00 % 0 0 13 130 739   25 265 176 1 121 215 249 900     31/12/2007     FIN REG DE CI PIC-CHAMPAGNE ARDENNE     SA 93, rue Pierre Brossolette, 02100 St-Quentin 391 903 481 48 150 990 7 469 835 51,00 % 24 957 932 24 957 932     13 428 000 3 492 000 785 824     31/12/2007     FIN DE L’IMMO SUD ATLANTIQUE     SA 11, cours du 30 Juillet, 33000 Bordeaux 391 761 137 141 411 716 44 213 481 51,00 % 83 150 447 83 150 447     30 553 126 6 780 166 1 642 494     31/12/2007     FIN REG DE CI DE BRETAGNE     SA 9, rue du 71 RI, 22001 St-Brieuc 391 602 364 70 000 215 8 595 330 51,00 % 36 282 988 36 282 988     12 320 082 3 376 468 809 203     31/12/2007     FIN NORD PAS CALAIS     SA 7, rue de Tenremonde, 59005 Lille 391 464 591 45 750 000 46 856 898 50,98 % 45 837 813 45 837 813 4 750 355   22 260 978 7 501 708 1 911 775     31/12/2007     CIF SUD RHONE ALPES AUVERGNE     SA 42 bis, quai de France, 38000 Grenoble 391 563 939 181 039 170 19 283 563 51,00 % 94 762 416 94 762 416 11 191 958   69 141 967 19 836 347 4 801 164     31/12/2007     FIN DES CI DE BOURG FRANCHE COMTE     SA 9, bd Rembrandt, 21000 Dijon 391 691 607 73 199 893 11 415 078 51,00 % 78 228 292 78 228 292 8 276 432   18 334 993 4 466 169 1 077 119     31/12/2007     STE FIN REG HAB BRETAGNE ATLANTIQUE     SA 5/7, place de la Libération, 56000 Vannes 391 598 273 78 000 000 8 245 828 51,00 % 40 429 479 40 429 479     9 977 940 2 244 862 556 920     31/12/2007     FIN REG PR HABITAT PAYS DE LOIRE         SA 17, rue du Calvaire, 44000 Nantes 391 840 303 62 420 168 3 230 429 56,64 % 0 0     12 920 807 1 969 119 555 897     31/12/2007     CI DE FRANCE SUD     SA 123 bis, av. de Palavas, 34078 Montpellier Cedex 3 391 654 399 43 049 896 19 885 838 51,07 % 28 020 129 28 020 129     20 387 888 4 237 192 1 083 421     31/12/2007     FIN MIDI PYRENEES     SA 2, impasse Henri Pitot, 31079 Toulouse Cedex 391 668 175 61 560 000 8 487 883 51,00 % 31 488 345 31 488 345     16 508 306 4 003 346 968 720     31/12/2007     CIF CENTRE OUEST     SA 2, av. Gambetta, 41000 Blois 391 575 370 110 971 512 10 545 101 51,00 % 57 302 620 57 302 620 4 116 123   21 657 165 4 503 861 1 084 747     31/12/2007     FIN REG DE CI NORMANDIE     SA 1, rue de Bruxelles, 14128 Mondeville Cedex 391 570 421 60 378 165 9 813 816 51,00 % 66 430 692 66 430 692 191 742 342   15 180 000 3 335 000 800 615     31/12/2007     CI DE France MEDITERRANEE     SA 7, rue Jean Fiolle, 13006 Marseille 391 799 764 52 500 000 7 460 000 51,00 % 27 212 150 27 212 150     20 478 219 3 819 225 925 207     31/12/2007     SOFIAP     SA 7, rue Pierre Levée, 75011 Paris 391 844 214 60 137 760 18 745 360 51,00 % 33 799 617 33 799 617     19 439 414 4 548 070 1 104 129     31/12/2007     3CIF     SA 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 339 350 712 117 013 941 82 927 288 99,89 % 206 017 338 206 017 338     22 089 922 8 972 773 11 158 271     31/12/2008     CIF ILE DE France     SA 59, rue de Provence, 75439 Paris Cedex 09 340 276 112 84 855 802 18 083 311 51,06 % 49 546 350 49 546 350     97 432 249 8 366 766 2 018 537     31/12/2007     Banque Patrimoine et Immobilier     SA 4, rue du Général Foy, 75008 Paris 381 804 905 117 386 000 11 593 000 100,00 % 89 987 234 89 987 234 282 500 000   45 215 036 7 087 519 3 357 214     31/12/2007     SCI 26-28 Rue de Madrid     SCI 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 439 141 375 1 000 – 4 456 844 99,00 % 990 990 64 000 000   4 313 965 – 1 165 671 0     31/12/2008     ASSURANCES ET CONSEILS     SA 24, avenue des Grésillons, 92600 Asnières 328 622 220 725 250 17 985 107 99,99 % 18 747 510 18 747 510     9 001 743 2 433 454 1 208 525     31/12/2007     CEGERIS     SA 120, rue Cardinet, 75017 Paris 421 719 410 38 112 869 564 60,00 % 1 144 606 1 144 606       1 000 79 200     31/12/2007     AERIOS CCF PREMIUM     SAS 44, quai Charles de Gaulle, 69006 Lyon 493 526 115 1 000 000 – 8 437 100,00 % 1 000 000 – 1 273 802     2 134 400 – 2 265 364 0     31/12/2008     CIF EUROMORTGAGE     SA 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 434 970 364 100 000 000 7 358 894 100,00 % 107 199 675 107 199 675 420 000 000   10 015 644 7 585 233 2 979 991     31/12/2008     SNC L’INFORMATIQUE POURLES PRETS     SNC 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 500 722 574 5 000 000 – 613 658 99,98 % 4 999 000 – 3 397 275     2 070 000 – 7 784 297 0     31/12/2008 A.2. Participations (10 à 50 %) :                                     GIE CIF SERVICES     GIE 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 434 823 019 2 050 – 852 117 19,51 % 400 0 0   25 997 843 384 637 0     31/12/2008     GIE I-CIF     GIE 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 448 796 409 20 000 500 – 6 156 136 11,54 % 2 309 000 1 565 026 0   33 839 148 – 422 714 0     31/12/2008 B.1. Filiales non reprises en A :                                     a. Filiales françaises                                         b. Filiales étrangères                                     B.2. Participations non reprises en A :                                     a. Filiales françaises :                                         PROCIVIS : CIFP     SA 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 391 779 196 46 614 365 854 405 8,07 % 3 760 820 3 760 820 0   523 961 378 958 0     31/12/2007         SCI ALEXANDRE RIBOT     SCI 9, bd Rembrandt, 21000 Dijon 501 723 464 3 500 000 0 1,00 % 35 000 35 000     0 0 0     N/A         SFGAS     SA 13, rue Auber, 75009 Paris 390 818 235 825 015 147 170 14,29 % 128 019 128 019     3 677 550 – 2 841       31/12/2007         SNC CENTRE EST     SNC 16, Raymond Poincaré 54000 Nancy 508 916 913       10 10                         UESAP       26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08         3 200 3 200                     b. Filiales étrangères                                             Total                 1 132 782 070 1 121 367 619 999 707 949     98 804 201 39 158 873       (a) Le montant correspond au montant brut de l’ensemble des prêts (figurant au bilan) et avances consentis. (b) Faire figurer l’écart de réévaluation si le montant de titres inscrits au bilan a été réévalué. (c) faire figure le cas échéant le montant des provisions constituées sur les prêts et avances aux filiales (provision active ou passive). (d) Indiquer la date de clôture de la filiale si elle diffère du 31 décembre.         3.3. Opérations se rapportant aux filiales et participations :   Entreprises liées Autres participations Actif :         Créances sur établissements de crédit     653 069 364           Dont créances subordonnées             Opérations avec la clientèle             Obligations et autres titres à revenu fixe     98 506 135   Passif :         Dettes envers des établissements de crédit     173 176 082       Opérations avec la clientèle             Dettes représentées par un titre             Dettes subordonnées         Hors bilan :         Engagements de financement donnés     16 280 098       Engagements de garantie donnés     165 100 000       Engagements donnés sur titres     20 000 000           4. Autres actifs :   31/12/08 31/12/07 Instruments conditionnels achetés     0 0 Comptes de règlement relatifs aux opérations sur titres     0 0 Créances relatives au report en arrière des déficits     0 0 Etat et quotes parts groupe (1)     9 524 705 5 501 953 Autres débiteurs divers (2)     7 616 271 8 548 154 Stocks et emplois divers     0 0 Autres actifs divers     3 669 3 472 Créances douteuses nettes     0 0 Créances rattachées     0 0     Total     17 144 645 14 053 579 (1) Le solde correspond, d’une part, à la dette des filiales intégrées fiscalement : CEM Euromortgage pour 2 632 866 €, 3CIF pour 5 416 585 € et d’un report en arrière des déficits de 1 475 255 €, créance qui n’a pas donné lieu à une compensation avec une dette différée d’impôt et dont l’échéance est supérieure à un an. Pour 2008, l’impôt de CEM Euromortgage est également comptabilisé dans cette rubrique. (2) Il s’agit principalement des avances de trésorerie et factures à établir faites aux GIE CIF SERVICES et GIE I-CIF au titre de la refacturation annuelle.         5. Comptes de régularisation :   31/12/08 31/12/07 Comptes d’encaissement     0 0 Comptes d’ajustement     0 0 Comptes d’écart     0 0 Pertes potentielles     0 0 Pertes sur instruments de couverture     0 0 Primes des titres à revenu fixe     0 0 Charges à répartir     0 0 Charges constatées d’avance     20 000 0 Produits à recevoir     2 900 131 126 351 Divers     0 0     Total actif     2 920 131 126 351 Comptes d’encaissement     0 0 Comptes d’ajustement     0 0 Comptes d’écart     0 0 Gains potentielles     0 0 Gains sur instruments de couverture     0 0 Produits constatés d’avance     0 0 Charges à payer (1)     8 656 196 852 228 Divers     0 0     Total passif     8 656 196 852 228 (1) Au 31/12/2008 dont : frais I-Cif 1 146 224 € et Cif-Services 6 660 726 €.         6. Autres passifs :   31/12/08 31/12/07 Autres opérations sur titres     0 0 Instruments conditionnels vendus     0 0 Comptes de règlement relatifs aux opérations sur titres     0 0 Dettes de titres empruntés     0 0 Etat (1)     10 196 572 22 526 Autres passifs divers     739 349 9 037 481 Dettes rattachées     0 0     Total     10 935 921 9 060 007 (1) Au 31/12/2008 dont : dettes des filiales intégrées fiscalement vis-à-vis de l’Etat CEM Euromortgage pour 2 632 866 €, 3CIF pour 7 544 930 €, SCI Madrid 18 776 €.         7. Mouvements des provisions et dépréciations :   31/12/07 Dotations   Reprises Autres mouvements   31/12/08 Utilisées Non utilisées Dépréciations des créances inscrites en déduction de l’actif :                 Effets publics et assimilés     0         0     Créances sur établissements de crédit     0         0     Créances sur la clientèle     0         0     Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable     0         0     Titres de participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme     1 312 534 5 430 840       6 743 374     Immobilisations incorporelles et corporelles     0         0     Actions propres     0         0     Autres actifs     0         0         Total     1 312 534 5 430 840 0 0 0 6 743 374             Dont provisions constituées au titre du risque pays                       Utilisées Non utilisées     Provisions :                 Provisions pour risque d’exécution des engagements par signature     0         0     Provisions pour risque pays     0         0     Provisions pour risque sur opérations de promotion immobilière     0         0     Provisions pour charges de retraite     144 895     99 606   45 289     Autres provisions     876 596 4 671 077   410 217 0 5 137 456         Dont provisions pour restructuration     0         0         Dont provisions pour coût du risque     0         0         Dont provisions pour impôts     0         0         Dont provisions pour litige     0         0         Dont provisions pour risque sur IFT     642 591     339 319   303 272         Dont provisions pour situation nette de participation     234 005 4 671 077   70 898   4 834 184   1 021 491 4 671 077 0 509 823 0 5 182 745         8. Tableau de variation des capitaux propres :   Ouverture Affectation résultat 2007 Distribution Cap souscription / réduction Changement méthode Autres Résultat  31/12/08 Clôture Capital souscrit     1 310 057 039             1 310 057 039 Primes d’émission     0             0 Réserve légale     11 024 455 1 774 890           12 799 345 Réserves statutaires     218 583             218 583 Autres réserves     365 681             365 681 Ecart de réévaluation     0             0 Réserve spéciale des PVLT     0             0 Provisions réglementées et subventions d’investissement     0             0 Report à nouveau     39 093 966 197 841           39 291 807 Résultat de l’exercice (1)     35 497 814 – 35 497 814         21 546 505 21 546 505     Total capitaux propres hors FRBG     1 396 257 538 – 33 525 083 0 0 0 0 21 546 505 1 384 278 960 Distribution de dividendes       33 525 083             (1) Le résultat de l’exercice 2007 comprend une créance de report en arrière des déficits fiscaux de 1 475 255 €.         9. Ventilation selon la durée résiduelle :   Moins de 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 à 5 ans Plus de 5 ans Total Actif (1)     137 426 071 0 377 364 175 722 743 775 1 237 534 021     Créances sur établissements de crédit     137 426 071   377 364 175 559 904 650 1 074 694 896     Opérations avec la clientèle     0 0 0 64 000 000 64 000 000     Obligations et autres titres à revenu fixe     0   0 98 839 125 98 839 125 Passif (2)     231 947 0 362 400 000 611 500 000 974 131 947     Dettes envers les établissements de crédit     231 947 0 362 400 000 611 500 000 974 131 947     Opérations avec la clientèle     0 0 0 0 0     Dettes représentées par un titre     0 0 0 0 0 Instruments financiers à terme     0 0 0 3 887 450 3 887 450     Opérations de gré à gré     0 0 0 3 887 450 3 887 450     Opérations sur marchés organisés     0 0 0 0 0 (1) Créances brutes hors créances rattachées et douteuses. (2) Dettes hors dettes rattachées.         10. Hors bilan hors I.F.A.T. :   31/12/08 31/12/07 Engagements donnés :         Engagements de financement     0 16 280 098         Engagements en faveur d’établissement de crédit                 Engagements en faveur de la clientèle     0 16 280 098     Engagements de garantie     254 850 000 460 778 405         Engagements d’ordre d’établissement de crédit     254 850 000 460 778 405         Engagements d’ordre de la clientèle             Engagements sur titres     0 0         Titres acquis avec faculté de rachat reprise                 Autres engagements donnés             Autres engagements donnés     0 0         Opérations de promotion                 Opérations de change                 Autres         Engagements reçus :         Engagements de financement     0 20 000 000         Engagements reçus d’établissement de crédit     0 20 000 000         Engagements reçus de la clientèle             Engagements de garantie     0 0         Engagements reçus d’administration                 Engagements reçus d’établissement de crédit                 Engagements reçus de la clientèle             Engagements sur titres     0 20 000 000         Titres vendus avec faculté de rachat reprise                 Autres engagements reçus     0 20 000 000     Autres engagements reçus     0 0         Opérations de promotion                 Opérations de change                 Autres         Engagements douteux     0 0 Engagement de retraite     0 0         11. Instruments financiers à terme : Nominal 31/12/08 31/12/07 Opérations de couverture Opérations de gestion de position Total Opérations de taux       3 887 450 3 887 450 23 887 450     Sur marchés organisés :                 Opérations fermes :                     Accords de taux futurs                     Opérations conditionnelles :                     Options                 De gré à gré       3 887 450 3 887 450 23 887 450         Opérations fermes       3 887 450 3 887 450 23 887 450             Swaps       3 887 450 3 887 450 23 887 450             Accords de taux futurs                         Autres contrats à terme                     Opérations conditionnelles :                     Options                         Contrat de taux plafond et plancher                             Instruments conditionnels achetés                             Instruments conditionnels vendus             Opérations de change :             Sur marchés organisés :                 Opérations fermes :                     Accords de taux futurs                     Opérations conditionnelles :                     Options                 De gré à gré :                 Opérations fermes :                     Swaps                         Accords de taux futurs                         Autres contrats à terme                     Opérations conditionnelles :                     Options                         Contrat de taux plafond et plancher             Autres opérations :             Sur marchés organisés :                 Opérations fermes :                     Accords de taux futurs                     Opérations conditionnelles :                     Options                 De gré à gré :                 Opérations fermes :                     Swaps                         Accords de taux futurs                         Autres contrats à terme                     Opérations conditionnelles :                     Options                         Contrat de taux plafond et plancher               Valorisation des instruments financiers à terme 31/12/08 31/12/07 Opérations de couverture Opérations de gestion de position Total   Swaps de taux d’intérêt       – 303 272,00 – 303 272,00 – 642 591,00         La juste valeur des instruments est déterminée par application de modèles et techniques d’évaluation.       12. Intérêts et produits assimilés :   31/12/08 31/12/07 Etablissement de crédit     31 687 836 16 039 971 Clientèle     3 316 890 1 899 790 Obligations et autres titres à revenu fixe     4 766 326 4 914 304 Autres produits assimilés     325 174 0     Total     40 096 226 22 854 065         13. Intérêts et charges assimilées :   31/12/08 31/12/07 Etablissement de crédit     – 39 357 414 – 17 776 402 Clientèle     0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe     0 0 Dettes subordonnées     0 0 Autres charges assimilées     0 0     Total     – 39 357 414 – 17 776 402         14. Revenus des titres à revenu variable :   31/12/08 31/12/07 Actions et autres titres à revenu variable     0 0 Participations et autres titres détenus à long terme     0 0 Parts dans les entreprises liées     39 079 673 40 533 292     Total     39 079 673 40 533 292         15. Commissions produits :   31/12/07 31/12/06 Opérations avec établissements de crédit     0 0 Opérations avec la clientèle     0 0 Opérations sur titres     0 0 Opérations de change     0 0 Opérations sur instruments financiers à terme     0 0 Prestations de services financiers     0 0 Autres commissions     0 0     Total     0 0         16. Commissions charges :   31/12/08 31/12/07 Opérations avec établissements de crédit     0 – 597 Opérations avec la clientèle     0 0 Opérations sur titres     0 0 Opérations de change     0 0 Opérations sur instruments financiers à terme     0 0 Prestations de services financiers     – 82 – 84 Autres commissions     0 0     Total     – 82 – 681         17. Gain ou perte sur portefeuille de négociation :   31/12/08 31/12/07 Opérations sur titres de transaction         Opérations de change         Opérations sur instruments financiers à terme     339 319 – 150 871     Total     339 319 – 150 871         18. Gain ou perte sur opérations sur titres de placement et assimilés :   31/12/08 31/12/07 Titres de placement     0 0     Plus et moins-values réalisées     0 0     Dotations et reprises de provisions     0 0     Frais d’acquisition     0 0 Titres de l’activité de portefeuille     0 0     Plus et moins-values réalisées     0 0     Dotations et reprises de provisions     0 0     Frais d’acquisition     0 0         Total     0 0         19. Autres produits d’exploitation bancaire :   31/12/08 31/12/07 Activité immobilière     0 0 Transferts de charge     0 0 Quote-part des opérations faites en commun     0 0 Divers     616 0     Total     616 0         20. Autres charges d’exploitation bancaire :   31/12/08 31/12/07 Activité immobilière     0 0 Quote-part des opérations faites en commun     0 0 Divers     0 0     Total     0 0         21. Charges générales d’exploitation :   31/12/08 31/12/07 Frais de personnel     – 2 684 608 – 2 616 281     Salaires et traitements     – 1 627 156 – 1 580 280     Charges sociales     – 711 372 – 684 409     Intéressement et participations     – 186 967 – 11 970     Autres     – 258 719 – 238 848     Dotations et reprises de provisions retraite     99 606 – 100 774     Refacturations     0 0 Frais administratifs     – 5 896 206 – 8 193 180     Impôts et taxes     – 52 774 – 62 936     Services extérieurs     – 8 688 567 – 10 612 333     Autres     0 0     Dotations et reprises de provisions     0 – 70 091     Refacturations     2 845 135 2 552 180         Total     – 8 580 814 – 10 809 461         22. Gain ou perte sur actifs immobilisés :   31/12/08 31/12/07 Immobilisations financières     – 10 031 019 – 625 427     Plus et moins-values réalisées     0 0     Dotations et reprises de dépréciations (1)     – 10 031 019 – 625 427 Immobilisations incorporelles     0 0 Immobilisations corporelles     0 0     Total     – 10 031 019 – 625 427 (1) Pour l’exercice 2008, Il s’agit principalement de la dépréciation des titres de SNC l’Informatique pour les Prêts pour 7 782 739 € et de 2 273 802 € pour AERIOS CCF Premium.         23. Impôts sur les sociétés :   Base IS taux normal Contribution 3,3 % Impôt CIFD     – 6 169 820 0 0 0 SCI Madrid     – 1 704 389 0 0 0 3CIF     21 984 828 – 7 328 276 – 216 654 – 7 544 930 CIF Euromortgage     7 719 395 – 2 573 132 – 59 734 – 2 632 866 Aerios CCF Premium     – 2 195 009           Total groupe d’intégration fiscale     19 635 005     – 10 177 796 IS relatif à 2007           – 69 989 Report en arrière des déficits           0     Total IS 2008           – 10 247 785         24. Effectif moyen par catégorie : Rubriques Effectif salariés Effectif mis à disposition Direction et cadres     5   Agents de maîtrise         Collaborateurs             Total     5           Résultats (et autres éléments caractéristiques) de la société CIFD au cours des cinq derniers exercices (euros) : Nature des indications 2003 2004 2005 2006 2007 2008 Situation financière en fin d’exercice :                 Capital social     1 310 057 039 1 310 057 039 1 310 057 039 1 310 057 039 1 310 057 039 1 310 057 039     Nombre d’actions émises     85 961 748 85 961 748 85 961 748 85 961 748 85 961 748 85 961 748 Opérations et résultats de l’exercice :                 Résultat avant impôt     32 227 885 49 597 242 45 095 143 73 140 748 34 024 515 21 546 505     Impôt sur les sociétés     1 748 862 2 089 860 1 269 938 1 205 320 – 1 473 299 0     Résultat après impôt, amortissements & provisions     30 479 023 47 507 382 43 825 204 71 935 428 35 497 814 21 546 505 Résultat par action :                 Résultat après impôt, amortissements & provisions     0,3546 0,5527 0,5098 0,8368 0,4129 0,2507 (1) En 2007, constatation d’une créance sur le Trésor pour un montant de 1 475 255 €, correspondant à l’excédent d’impôt versé pour le report en arrière des déficits « carry-back ».     IV. — Affectation du résultat.     L’Assemblée, sur proposition du Conseil décide d’affecter la somme de 21 546 505 € représentant le bénéfice de l’exercice 2008 comme suit :     Réserve légale     1 077 325,25 €     Dividendes     19 771 202,04 €     Autres réserves     697 977,71 €         Le montant affecté en autres réserves au titre des exercices précédents est de 39 291 807,58 euros.       Le dividende net par action ressort à 0,23 € ouvrant droit à un abattement de 0,09 € (40 %) pour le calcul de l’impôt sur le revenu. Cet abattement ne peut être utilisé que par les personnes physiques (suivant les dispositions de l’article 158 du Code général des impôts) à condition qu’elles n’aient pas opté pour le prélèvement libératoire.       Toutefois, les dividendes et les autres distributions assimilées, perçus à compter du 1er janvier 2008 par un actionnaire, personne physique, peuvent sur option exercée par l’actionnaire, être soumis à un prélèvement libératoire de 18 % calculé sur leur montant brut (article 117 quater du CGI). En cas d’option, celle-ci a un caractère irrévocable et devra être exercée auprès de l’établissement payeur avant la date du paiement des revenus.       Conformément à la loi, sont mentionnés ci-après les dividendes mis en paiement au titre des trois derniers exercices et le montant des revenus distribués au titre de ces mêmes exercices selon qu’ils sont éligibles ou non à l’abattement de 40 % mentionnée au 2° du 3 de l’article 158 du CGI.   V. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes annuels.     I. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes d’exercice professionnel applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à vérifier, par sondages ou au moyen d’autres méthodes de sélection, les éléments justifiant des montants et informations figurant dans les comptes annuels. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis, les estimations significatives retenues et la présentation d’ensemble des comptes. Nous estimons que les éléments que nous avons collectés sont suffisants et appropriés pour fonder notre opinion.       Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.       II. Justification des appréciations. — La crise financière et économique a eu de multiples impacts sur les entreprises en général et sur les établissements de crédit, notamment sur leurs activités, leurs résultats, leurs risques et leur refinancement. Cette situation crée des conditions spécifiques cette année pour la préparation des comptes, particulièrement au regard des estimations comptables.       C’est dans ce contexte que conformément aux dispositions de l’article L. 823-9 du Code de commerce, nous avons procédé à nos propres appréciations dont nous portons à votre connaissance les éléments suivants :       — Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage (paragraphe 1.3 des « principes comptables et méthodes d’évaluation »). Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d’usage au 31 décembre 2008 pour les principales lignes du portefeuille.       Nous avons procédé à l’appréciation du caractère raisonnable de ces estimations.       Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.       III. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé aux vérifications spécifiques prévues par la loi.       Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d’Administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.       En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.   Fait à Courbevoie et Neuilly sur Seine, le 12 mai 2009. Les commissaires aux comptes : PricewaterhouseCoopers Audit : Mazars : elisabeth l’hermite ; franck boyer.     B. — Comptes consolidés.   I. — Bilan consolidé au 31 décembre 2008. (En milliers d’euros.) Actif Notes Décembre 2008 Décembre 2007 Opérations interbancaires & assimilées     10, 20, 21 498 259 860 086 Opérations avec la clientèle     11, 20, 21 30 997 591 28 183 752 Opérations de crédit-bail & assimilées           Obligations, actions & autres titres à revenu fixe & variable     12, 15, 20, 21 4 600 264 5 282 353 Placements des entreprises d’assurance           Participations, entreprises liées & titres détenus à long terme     13, 15, 20 30 628 41 232 Immobilisations corporelles & incorporelles     14, 15, 20 216 272 192 203 Ecarts d’acquisition     7 0 0 Comptes de régularisation et actifs divers     16, 20 2 213 183 1 217 490     Total actif       38 556 196 35 777 116   Passif Notes Décembre 2008 Décembre 2007 Opérations interbancaires & assimilées     17, 21 4 725 817 2 181 981 Opérations avec la clientèle     21 192 877 123 088 Dettes représentées par un titre     18, 21 29 486 087 29 422 432 Provisions techniques des sociétés d’assurance           Comptes de régularisation et autres passifs     19 1 696 549 1 619 245 Ecarts d’acquisition     7 0 0 Provisions     20 40 513 24 547 Dettes subordonnées       0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)       0 0 Intérêts minoritaires     22 793 119 788 182 Capitaux propres hors FRBG (groupe)     8, 22 1 621 234 1 617 641     Capital souscrit       1 310 057 1 310 057     Primes d’émission       0 0     Réserves consolidées & autres       274 059 261 896     Résultat de l’exercice       37 118 45 688         Total passif       38 556 196 35 777 116         Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   Hors-bilan consolidés au 31 décembre 2008. (En milliers d’euros.) Engagements donnés Notes Décembre 2008 Décembre 2007 Engagements de l’activité bancaire       2 479 669 4 003 524     Engagements de financement     23 A 2 137 859 2 527 619     Engagements de garantie     23 B 322 110 1 452 186     Titres à livrer       19 700 23 719 Engagements de l’activité d’assurance             Engagements reçus Notes Décembre 2008 Décembre 2007 Engagements de l’activité bancaire       331 051 227 721     Engagements de financement     23 A 309 042 200 760     Engagements de garantie     23 B 22 009 26 961     Titres à recevoir           Engagements de l’activité d’assurance                   Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   II. — Compte de résultat consolidé 2008. (En milliers d’euros.) Résultat Notes Décembre 2008 Décembre 2007 Intérêts & produits assimilés     7, 25 2 987 593 2 712 189 Intérêts & charges assimilés     7, 26 – 2 613 568 – 2 337 794 Revenus des titres à revenu variable       486 2 796 Commissions (produits)     27 120 184 97 328 Commissions (charges)     27 – 34 239 – 30 687 Gains ou pertes sur portefeuille de négociation       827 522 Gains ou pertes sur portefeuille de placement et assimilé     28 – 2 558 – 28 509 Autres produits d’exploitation bancaire     29 7 258 20 789 Autres charges d’exploitation bancaire     30 – 3 082 – 1 291 Marge brute des activités d’assurance           Produits nets des autres activités           Produit net bancaire       462 901 435 343 Charges générales d’exploitation     31 – 301 943 – 285 134 Dotations aux amortissements & dépréciations sur immobilisations corporelles & incorporelles     31 – 16 312 – 12 623 Résultat brut d’exploitation       144 646 137 586 Coût du risque     32 – 59 552 – 10 164 Résultat d’exploitation       85 094 127 422 Quotes-parts dans le résultat des entreprises mises en équivalence           Gains ou pertes sur actifs immobilisés     33 – 3 595 1 261 Résultat courant avant impôt       81 499 128 683 Résultat exceptionnel     34 883 1 Impôt sur les bénéfices     35 – 20 864 – 43 312 Dotations ou reprises des écarts d’acquisition     7 5 23 Dotations ou reprises des FRBG           Intérêts minoritaires       – 24 405 – 39 707 Résultat net part du groupe       37 118 45 688 Résultat par action (en euros) (1)           Résultat dilué par action (en euros) (2)           (1) Le résultat par action calculé sur la seule part du groupe ne donne pas une image fidèle de la structure juridique de celui-ci. En effet, de par leur participation directe dans le capital des filiales financières, les minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés sont les actionnaires de C.I.F.D. Il convient donc, pour calculer un résultat par action, de tenir compte de la part revenant aux intérêts minoritaires. Sur cette base, au 31 décembre 2008, le résultat par action ressort à 0,72 euro contre 0,99 euro au 31 décembre 2007. (2) Il n’existe pas au 31 décembre 2008 d’instruments pouvant occasionner la dilution future du capital de C.I.F.D.       Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   III. — Annexe aux comptes consolidés (31 décembre 2008).     Le Groupe Crédit Immobilier de France Développement présente des comptes consolidés établis conformément aux dispositions du règlement 99-07 modifié par les règlements 2000-04, 2000-08, 2002-05, 2004-04, 2005-02 et 2005-05 du C.R.C., relatifs respectivement aux règles de consolidation et aux documents de synthèse consolidés des entreprises relevant du CCLRF.   1. – Rappel du contexte de la constitution du groupe.     Le Groupe C.I.F.D. est né des opérations de structuration des activités concurrentielles des sociétés anonymes coopératives d’intérêt collectif pour l’accession à la propriété (SACICAP) en deux filières « métier » distinctes, le crédit et l’immobilier. En conséquence, le Groupe C.I.F.D. exerce une activité unique de distribution de crédit immobilier sur le territoire français.       C.I.F.D. est la structure retenue par le groupe des SACICAP pour exercer son activité « crédit ».       C.I.F.D. détient 51 % (53,8 % pour l’une d’entre elles) du capital de 14 sociétés financières régionales qui exercent une activité de crédit à l’habitat sur l’ensemble du territoire français et 100 % du capital de Banque Patrimoine et Immobilier (ex-Banque Woolwich SA), acquise en 2001. C.I.F.D. détient également près de 100 % du capital de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF), chargée d’assurer le refinancement des sociétés financières.       Afin d’optimiser son coût de refinancement et d’améliorer ses marges, le Groupe a décidé d’ouvrir un second canal de refinancement, les obligations foncières, adossé à la titrisation de ses créances hypothécaires.       A cet effet, ont été créés :       — une Société de Crédit Foncier en 2001 (CIF Euromortgage détenue quasiment intégralement par C.I.F.D.), qui grâce à l’émission d’obligations foncières, permet au groupe d’accéder à une gamme d’investisseurs élargie ;     — deux fonds communs de créances, CIF Assets (en 2001) et BPI Master Mortgage (en 2003), véhicules de titrisation des créances hypothécaires du groupe.       Compte tenu de la qualité des actifs titrisés, l’intégralité des obligations émises par CIF Assets et BPI Master Mortgage bénéficient de la note AAA, attribuée par deux agences de notation, elles sont souscrites par CIF Euromortgage, lui permettant ainsi de bénéficier du statut de Société de Crédit Foncier. Ces trois structures étant consolidées par la méthode de l’intégration globale, cette opération n’a donc aucun effet sur la physionomie du bilan consolidé.   2. – Faits marquants et comparabilité des exercices.     La société Assurances et Conseils a absorbé par confusion de patrimoine la société Renwick de Ponchalon au cours du premier semestre 2008 avec effet rétroactif au 1er janvier 2008, société qu’elle détenait à 100 %.       Financement du Groupe. — L’année 2008 est marquée par l’aggravation de la crise financière née au cours de l’exercice 2007 de l’effet de la baisse de valeur des biens immobiliers aux Etats-Unis et de la hausse des taux d’intérêt. Les impacts de cette crise se sont fait ressentir sur l’activité, les risques et le refinancement avec le renchérissement du coût de la liquidité.       En matière de liquidité et de refinancement, CIF Euromortgage et la Caisse centrale du Crédit immobilier de France (3CIF), filiales du groupe CIFD, ont pour principal rôle d’assurer le refinancement des filiales opérationnelles, soit par le biais d’émissions d’obligations foncières, soit en levant les fonds nécessaires sur le marché. Les sociétés du groupe bénéficient ainsi, de la part de la 3CIF, de la ressource Evergreen qui se présente sous la forme d’une autorisation de découvert bancaire d’un montant et d’une durée illimités et qui, en cas de résiliation du contrat, se transforme, à concurrence du montant du découvert, en prêt à 7 ans remboursable in fine.       Refinancement au travers de la société de financement de l’économie française. — L’Etat et les sept plus grandes banques de la place ont créé la Société de Financement de l’Economie Française (la « SFEF») dont l’objet est de consentir des prêts aux établissements de crédit. L’objectif est de permettre à ces établissements de disposer de la liquidité nécessaire au financement de l’économie. Les prêts de la SFEF sont refinancés par des émissions de titres de créances qui pourront être garantis par l’Etat, à titre onéreux. La 3CIF a bénéficié de ces financements pendant le quatrième trimestre 2008 pour un encours de 161,1 millions d’euros au 31 décembre 2008, garanti par le nantissement de prêts à hauteur de 214 millions d’euros.       Reclassement du portefeuille de placement de la Caisse Centrale. — Début 2008, la 3CIF a affecté l’essentiel de son portefeuille de titres de placement, composé de Residential mortgage backed securities (RMBS) et de titres bancaires, en titres d’investissement, afin de tenir compte de son intention de les conserver jusqu’à leur échéance. Ils ont été transférés à leur valeur nominale (2 039 171 milliers d’euros) minorée d’une dépréciation de 29 059 milliers d’euros soit la valeur de marché à la date de transaction.       Impact de la faillite de Lehman Brothers. — Dans le cadre de la gestion de son actif et de son passif, CIFD par l’intermédiaire de ses filiales 3CIF et CIF Euromortgage a conclu avec diverses contreparties bancaires un ensemble d’opérations d’échange de taux et de devises.       CIF Euromortgage avait ainsi conclu avec Lehman Brothers International Europe (LBIE) des swaps de couverture pour un notionnel de 707,5 millions d’euros. La sortie de ces opérations, lors de la défaillance de cette contrepartie se traduit par une dépréciation sur créance de 11,9 millions d’euros pour l’exercice 2008 Cette dépréciation a été comptabilisée en coût du risque.       Par ailleurs, le coût de remplacement des swaps de 23,6 millions d’euros a donné lieu, après imputation du montant d’une soulte effectivement perçue de LBIE de 16 millions d’euros, à un étalement actuariel conformément à l’article 6 du CRBF 90-15.       CIFD procède régulièrement à la revue de ses contreparties et prendra en tant que de besoin des mesures destinées à réduire ses risques.       Exposition du groupe aux « actifs toxiques ». — Le groupe ne détient aucun actif relatif au marché américain des « subprime », ni d’actif garanti par une agence américaine de rehaussement de crédit ni n’a réalisé d’opération avec le groupe du courtier Bernard Madoff et n’est exposé ni directement, ni indirectement, sur un produit financier conçu et / ou commercialisé par celui-ci.       Par ailleurs, l’exposition de la 3CIF à ces marchés et plus généralement à la crise de liquidité a fait l’objet d’un recensement exhaustif et son évolution ne conduit pas à remettre en cause les résultats enregistrés dans les comptes de l’exercice ni l’information donnée en annexe.       Autres évolutions. — A compter de l’exercice 2008, la société CIF Euromortgage fait partie du périmètre d’intégration fiscale de CIFD.       Le Groupe (à l’exclusion de BPI, du GIE I-CIF, d’Assurances et Conseils et de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France) a changé de convention collective (convention ASF en lieu et place de la convention collective du CIF) à compter du 1er janvier 2009.   3. – Changements de méthode.     Aucun changement de méthode n’est intervenu durant l’exercice 2008.   4. – Principes, méthodes de consolidation.     Spécificité liée à l’actionnariat du groupe. — Les intérêts minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés reviennent aux SACICAP, qui sont également actionnaires de C.I.F.D société mère.       Pour une bonne approche économique du résultat du groupe, il est donc nécessaire d’appréhender celui-ci dans sa globalité, c’est à dire en incluant la part revenant aux intérêts minoritaires.       Consolidation. — Les états financiers des sociétés significatives, dans lesquelles C.I.F.D. exerce directement ou indirectement un contrôle exclusif (détention de la majorité des droits de vote) ainsi que des fonds communs de créances (entités ad hoc) sont intégrés globalement.       Les sociétés dans lesquelles C.I.F.D. détient directement ou indirectement une fraction des droits de vote comprise entre 20 et 50 % et exerce une influence notable, sont mises en équivalence.       Ne sont pas consolidées certaines sociétés non significatives au regard du total de l’actif, des fonds propres et du résultat.       Opérations internes et harmonisation des comptes. — Les opérations réciproques réalisées entre les sociétés du Groupe font l’objet d’une élimination. Il en est de même des dividendes reçus des sociétés consolidées et des résultats d’opérations internes.       Les retraitements significatifs concernent principalement l’alignement sur les principes comptables du Groupe CIFD des éléments nécessaires à l’harmonisation des méthodes d’évaluation retenues par les sociétés consolidées.       Ecarts de première consolidation. — Les écarts de première consolidation sont analysés et ventilés entre leurs différentes composantes. Notamment, les portefeuilles de prêts et d’emprunts des sociétés acquises font l’objet à la date d’acquisition d’une évaluation à la valeur de marché. La différence entre valeur historique et valeur de marché est constitutive d’un écart d’évaluation. Les écarts résiduels non affectés sont inscrits à l’actif ou au passif du bilan consolidé, selon qu’ils se révèlent positifs ou négatifs. Ils font l’objet d’un amortissement approprié.       Les écarts d’évaluation sont quant à eux amortis en fonction de la nature des actifs ou des passifs sous-jacents.       Imposition différée. — Des impôts différés doivent être comptabilisés sur l’ensemble des différences temporaires constatées entre la valeur comptable et la valeur fiscale d’un actif ou d’un passif, sur les retraitements d’homogénéisation, ainsi que sur les écarts d’évaluation identifiés lors de l’entrée des filiales consolidées dans le périmètre de C.I.F.D.       Le taux retenu pour le calcul de l’imposition différée est celui de chaque société. Il est généralement de 34,43 %.       La méthode appliquée est celle du report variable selon laquelle les impôts différés enregistrés au cours des exercices antérieurs sont modifiés lors d’un changement de taux d’imposition. L’effet correspondant est enregistré en augmentation ou en diminution de la charge d’impôt.       Prise en compte du résultat. — Les résultats des sociétés acquises sont intégrés à partir de la date de prise de contrôle.   5. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.     Les comptes présentés sont établis dans le respect des principes généraux et conformément aux dispositions réglementaires françaises.       Créances, dettes et engagements en devises. — Les actifs, passifs et engagements hors-bilan libellés en devises sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l’exercice.       Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement N° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière. Les gains ou pertes de change, qu’ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat.       Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 2000-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l’activité de portefeuille, titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées.       Les règles suivantes sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trés
    Bulletin BALO n°73 du 19/06/2009, affaire n°04846
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/10/2008
    Numéro d’affaire : 13510
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : 0813510 24 octobre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°129 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes intermédiaires)____________________       CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT « CIFD » Société anonyme au capital de 1 310 057 039,52 €. Siège social : 26-28, rue de Madrid, 75008 Paris. 379 502 644 R.C.S. Paris.   A. — Comptes semestriels consolidés.   I. — Bilan consolidé au 30 juin 2008. (En milliers d’euros.)   Actif Notes Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007 Opérations interbancaires & assimilées     10, 20, 21 1 698 963 860 086 1 178 058 Opérations avec la clientèle     11, 20, 21 29 471 873 28 183 752 26 992 012 Opérations de crédit-bail & assimilées             Obligations, actions & autres titres à revenu fixe & variable     12, 15, 20, 21 5 027 078 5 282 353 6 404 593 Placements des entreprises d’assurance             Participations, entreprises liées & titres détenus à long terme     13, 15, 20 32 257 41 232 35 723 Immobilisations corporelles & incorporelles     14, 15, 20 214 046 192 203 176 998 Ecarts d’acquisition     7 0 0 0 Comptes de régularisation et actifs divers     16, 20 1 372 783 1 217 490 1 289 050     Total actif       37 817 000 35 777 116 36 076 434   Passif Notes Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007 Opérations interbancaires & assimilées     17, 21 2 744 947 2 181 981 2 498 600 Opérations avec la clientèle     21 175 020 123 088 110 301 Dettes représentées par un titre     18, 21 30 757 957 29 422 432 29 374 202 Provisions techniques des sociétés d’assurance             Comptes de régularisation et autres passifs     19 1 723 665 1 619 245 1 699 703 Ecarts d’acquisition     7 0 0 0 Provisions     20 24 845 24 547 24 243 Dettes subordonnées       0 0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.)       0 0 0 Intérêts minoritaires     22 785 131 788 182 768 378 Capitaux propres hors F.R.B.G. (groupe)     8, 22 1 605 435 1 617 641 1 601 007     Capital souscrit       1 310 057 1 310 057 1 310 057     Primes d’émission       0 0 0     Réserves consolidées & autres       274 060 261 896 261 896     Résultat de l’exercice       21 319 45 688 29 054         Total passif       37 817 000 35 777 115 36 076 434       Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   Hors bilan consolidé   Engagements donnés Notes Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007 Engagements de l’activité bancaire       3 256 400 4 003 524 2 917 580     Engagements de financement     23 A 2 658 309 2 527 619 2 451 532     Engagements de garantie     23 B 307 276 1 452 186 429 124     Titres à livrer       290 815 23 719 36 924 Engagements de l’activité d’assurance               Engagements reçus Notes Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007 Engagements de l’activité bancaire       1 045 677 227 721 407 615     Engagements de financement     23 A 271 162 200 760 345 138     Engagements de garantie     23 B 24 515 26 961 29 477     Titres à recevoir       750 000   33 000 Engagements de l’activité d’assurance                   Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   II. — Compte de résultat consolidé. (En milliers d’euros.)   Résultat Notes Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007 Intérêts & produits assimilés     7, 25 1 429 047 2 712 189 1 283 694 Intérêts & charges assimilés     7, 26 – 1 244 399 – 2 337 794 – 1 091 125 Revenus des titres à revenu variable       334 2 796 182 Commissions (produits)     27 58 159 97 328 41 738 Commissions (charges)     27 – 18 216 – 30 687 – 15 009 Gains ou pertes sur portefeuille de négociation       576 522 185 Gains ou pertes sur portefeuille de placement et assimilé     28 – 6 035 – 28 509 – 24 Autres produits d’exploitation bancaire     29 4 487 20 789 2 096 Autres charges d’exploitation bancaire     30 – 627 – 1 291 – 498 Marge brute des activités d’assurance             Produits nets des autres activités             Produit net bancaire       223 326 435 343 221 239 Charges générales d’exploitation     31 – 151 308 – 285 134 – 140 837 Dotations aux amortissements & dépréciations sur immobilisations corporelles & incorporelles     31 – 7 169 – 12 623 – 5 963 Résultat brut d’exploitation       64 849 137 586 74 440 Coût du risque     32 – 10 139 – 10 164 – 3 207 Résultat d’exploitation       54 710 127 422 71 233 Quotes-parts dans le résultat des entreprises mises en équivalence             Gains ou pertes sur actifs immobilisés     33 158 1 261 116 Résultat courant avant impôt       54 868 128 683 71 349 Résultat exceptionnel     34 882 1 411 Impôt sur les bénéfices     35 – 18 019 – 43 312 – 23 070 Dotations ou reprises des écarts d’acquisition     7 0 23 12 Dotations ou reprises des F.R.B.G.             Intérêts minoritaires       – 16 412 – 39 707 – 19 647 Résultat net part du groupe       21 319 45 688 29 055 Résultat par action (en euros) (1)             Résultat dilué par action (en euros) (2)             (1) Le résultat par action calculé sur la seule part du groupe ne donne pas une image fidèle de la structure juridique de celui-ci. En effet, de par leur participation directe dans le capital des filiales financières, les minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés sont les actionnaires de C.I.F.D. Il convient donc, pour calculer un résultat par action, de tenir compte de la part revenant aux intérêts minoritaires. Sur cette base, au 30 juin 2008, le résultat par action ressort à 0,44 euro contre 0,57 euro au 30 juin 2007 (0,99 au 31 décembre 2007). (2) Il n’existe pas au 30 juin 2008 d’instruments pouvant occasionner la dilution future du capital de C.I.F.D.       Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   III. — Annexe aux comptes consolidés du Groupe au 30 juin 2008.       Le Groupe Crédit Immobilier de France Développement présente des comptes consolidés établis conformément aux dispositions du règlement 99-07 modifié par les règlements 2000-04, 2000-08, 2002-05, 2004-04, 2005-02 et 2005-05 du C.R.C., relatifs respectivement aux règles de consolidation et aux documents de synthèse consolidés des entreprises relevant du CCLRF.   1. – Rappel du contexte de la constitution du groupe.       Le Groupe C.I.F.D. est né des opérations de structuration des activités concurrentielles en deux filières « métier » distinctes, le crédit et l’immobilier. En conséquence, le Groupe C.I.F.D. exerce une activité unique de distribution de crédit immobilier sur le territoire français.       C.I.F.D. est la structure retenue par le réseau pour exercer son activité « crédit ».       C.I.F.D. détient 51 % (56,6 % pour l’une d’entre elles) du capital de 16 sociétés financières régionales qui exercent une activité de crédit à l’habitat sur l’ensemble du territoire français et 100 % du capital de Banque Patrimoine et Immobilier (ex-Banque Woolwich SA), acquise en 2001. C.I.F.D. détient également près de 100 % du capital de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France, chargée d’assurer le refinancement des sociétés financières.       Afin d’optimiser son coût de refinancement et d’améliorer ses marges, le Groupe a décidé d’ouvrir un second canal de refinancement, les obligations foncières, adossé à la titrisation de ses créances hypothécaires.       A cet effet, ont été créés :     — une Société de Crédit Foncier en 2001 (CIF Euromortgage), qui grâce à l’émission d’obligations foncières, permet au groupe d’accéder à une gamme d’investisseurs élargie ;     — deux fonds communs de créances, CIF Assets (en 2001) et BPI Master Mortgage (en 2003), véhicules de titrisation des créances hypothécaires du groupe.       Compte tenu de la qualité des actifs titrisés, l’intégralité des parts prioritaires de CIF Assets et de BPI Master Mortgage bénéficient de la note AAA, attribuée par deux agences de notation et sont souscrites par CIF Euromortgage, lui permettant ainsi de bénéficier du statut de Société de Crédit Foncier. Ces trois structures étant consolidées par la méthode de l’intégration globale, cette opération n’a donc aucun effet sur la physionomie du bilan consolidé.   2. – Faits marquants et comparabilité des exercices.       La société Assurances et Conseils a absorbé par confusion de patrimoine la société Renwick de Ponchalon au cours du premier semestre 2008 avec effet rétroactif au 1er janvier 2008, société qu’elle détenait à 100 %.       La Caisse Centrale a affecté l’essentiel de son portefeuille de titres de placement, composé de RESIDENTIAL Mortgage backed securities (RMBS), de titres bancaires et de titres publics en titres d’investissement, afin de tenir compte de son intention de les conserver jusqu’à leur échéance. Ils ont été transférés à leur valeur nominale (2 061 397 milliers d’euros) minorée d’une dépréciation de 26 906 milliers d’euros.       Faits postérieurs à la clôture. — Dans le cadre de la gestion de son actif et de son passif, C.I.F.D. par l’intermédiaire de ses filiales 3CIF et CIF Euromortgage a conclu avec diverses contreparties bancaires un ensemble d’opérations d’échange de taux et de devises.       Elle détient ainsi, au 30 juin 2008, des opérations de couverture d’un montant total de 770 millions d’Euros contractées avec Lehman Brothers International (Europe) - garanties par Lehman Brothers Holdings Inc. - en couverture, entre autres, d’emprunts à long terme. Ces opérations sont sécurisées par une convention cadre FBF complétée par une annexe de remise en garantie aux termes de laquelle seule la contrepartie de CIF Euromortgage peut être amenée à effectuer des dépôts d’espèces. A cette date, la valeur de marché de ces opérations fait apparaître un solde en faveur de Lehman Brothers International (Europe) de 49 M€.       Au mois de septembre, l’évolution des marchés s’est inversée et, conformément aux dispositions contractuelles, CIF Euromortgage demande à Lehman Brothers international (Europe) qui s’exécute, d’effectuer plusieurs remises en garantie pour un montant total de 16 M€. A la suite de nouveaux mouvements sur les marchés et de la dégradation de la notation du garant entraînant la suppression de la franchise de 10 millions d’euros prévue à l’annexe de remise en garantie, CIF Euromortgage appelle le complément de dépôt de garantie dans les conditions prévues au contrat. Ce complément n’ayant pas été versé et la contrepartie ayant été mise sous administration provisoire, CIF Euromortgage prononce la résiliation de la convention-cadre et des quatre opérations conclues avec Lehman Brothers international (Europe).       Les swaps résiliés ont été aussitôt replacés, à l’identique, auprès d’autres contreparties non américaines.       Déduction faite des versements effectués par la contrepartie à titre de dépôt de garantie, soit 16 millions d’euros et du coût de remplacement des swaps payé par CIF Euromortgage, la perte potentielle maximale s’établit à environ 7,6 M€. Ce montant est susceptible d’évoluer légèrement, à la hausse comme à la baisse, en fonction de la valeur de marché arrêtée définitivement par CIF Euromortgage qui produira sa créance auprès de l’administrateur ou du repreneur de Lehman Brothers International (Europe).       C.I.F.D. procède d’une manière générale à la revue de ses contreparties et prendra en tant que de besoin des mesures destinées à réduire ses risques.       Par ailleurs, l’exposition de la Caisse Centrale au marché américain du « Subprime » et plus généralement à la crise de liquidité a fait l’objet d’un recensement exhaustif et son évolution ne conduit pas à remettre en cause les résultats enregistrés dans les comptes de l’exercice ni l’information donnée en annexe.   3. – Changements de méthode.       Aucun changement de méthode n’est intervenu durant le premier semestre 2008.   4. – Principes, méthodes de consolidation.       Spécificité liée à l’actionnariat du groupe. — Les intérêts minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés reviennent aux SACICAP, qui sont également actionnaires de C.I.F.D. société mère.       Pour une bonne approche économique du résultat du groupe, il est donc nécessaire d’appréhender celui-ci dans sa globalité, c’est-à-dire en incluant la part revenant aux intérêts minoritaires.       Consolidation. — Les états financiers des sociétés significatives, dans lesquelles C.I.F.D. exerce directement ou indirectement un contrôle exclusif (détention de la majorité des droits de vote) ainsi que les fonds communs de créances (entités ad hoc) sont intégrés globalement.       Les sociétés dans lesquelles C.I.F.D. détient directement ou indirectement une fraction des droits de vote comprise entre 20 et 50 % et exerce une influence notable, sont mises en équivalence.       Ne sont pas consolidées certaines sociétés non significatives au regard du total de l’actif, des fonds propres et du résultat.       Opérations internes et harmonisation des comptes. — Les opérations réciproques réalisées entre les sociétés du Groupe font l’objet d’une élimination. Il en est de même des dividendes reçus des sociétés consolidées et des résultats d’opérations internes.       Les retraitements significatifs concernent principalement l’alignement sur les principes comptables du Groupe C.I.F.D., des éléments nécessaires à l’harmonisation des méthodes d’évaluation retenues par les sociétés consolidées.       Ecarts de première consolidation. — Les écarts de première consolidation sont analysés et ventilés entre leurs différentes composantes. Notamment, les portefeuilles de prêts et d’emprunts des sociétés acquises font l’objet à la date d’acquisition d’une évaluation à la valeur de marché. La différence entre valeur historique et valeur de marché est constitutive d’un écart d’évaluation. Les écarts résiduels non affectés sont inscrits à l’actif ou au passif du bilan consolidé, selon qu’ils se révèlent positifs ou négatifs. Ils font l’objet d’un amortissement approprié.       Les écarts d’évaluation sont quant à eux amortis en fonction de la nature des actifs ou des passifs sous-jacents.       Imposition différée. — Des impôts différés doivent être comptabilisés sur l’ensemble des différences temporaires constatées entre la valeur comptable et la valeur fiscale d’un actif ou d’un passif, sur les retraitements d’homogénéisation, ainsi que sur les écarts d’évaluation identifiés lors de l’entrée des filiales consolidées dans le périmètre de C.I.F.D.       Le taux retenu pour le calcul de l’imposition différée est celui de chaque société. Il est généralement de 34,43 %.       La méthode appliquée est celle du report variable selon laquelle les impôts différés enregistrés au cours des exercices antérieurs sont modifiés lors d’un changement de taux d’imposition. L’effet correspondant est enregistré en augmentation ou en diminution de la charge d’impôt.       Prise en compte du résultat. — Les résultats des sociétés acquises sont intégrés à partir de la date de prise de contrôle.   5. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.       Les comptes présentés sont établis dans le respect des principes généraux et conformément aux dispositions réglementaires françaises.       Créances, dettes et engagements en devises. — Les actifs, passifs et engagements hors-bilan libellés en devises sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l’exercice.       Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement N° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière. Les gains ou pertes de change, qu’ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat.       Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 00-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l’activité de portefeuille, titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées.       Les règles suivantes sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc.) et sont fonction de la finalité des opérations :       — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à brève échéance et qui sont négociables sur des marchés dont la liquidité est assurée.       Les titres sont comptabilisés au prix de transaction (frais et, le cas échéant, intérêts courus compris). A chaque date d’arrêté comptable, ils sont évalués en valeur de marché et le solde global des écarts d’évaluation est porté au compte de résultat en charges ou en produits. S’ils viennent à être détenus plus de 6 mois, ils sont transférés en titres de placement au prix de marché du jour de reclassement.       — Titres de placement : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à six mois ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement.       Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ».       Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés.       Certains titres de placement sont utilisés comme instruments de couverture. Par analogie aux dispositions de l’article 5 du règlement n° 88-02 du 27 mars 1988 du CRBF, la plus ou moins-value réalisée sur ces titres au dénouement de l’opération de couverture est rapportée au compte de résultat de manière symétrique à la comptabilisation des produits ou des charges de l’élément ou du groupe d’éléments couvert, sur la durée résiduelle de cet élément ou des éléments constituant le groupe couvert.       — Titres de l’activité de portefeuille : Relèvent d’une activité de portefeuille les investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer le gain en capital à moyen terme sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice.       C’est notamment le cas des titres détenus dans le cadre d’une activité de capital risque.       Les titres de l’activité de portefeuille sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de l’horizon de détention. La valeur d’utilité des titres cotés est principalement déterminée par référence au cours de Bourse sur une période suffisamment longue.       — Titres d’investissement : Les titres d’investissement correspondent à des titres à revenu fixe que la société a acquis avec l’intention de les détenir de façon durable et qui font l’objet soit d’un financement spécifique soit d’une couverture adéquate en matière de risque de taux. Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, coupons courus exclus, et l’écart éventuel entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à leur date de remboursement.       Les intérêts afférents à ces titres sont comptabilisés au compte de résultat dans la rubrique : Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe.       Conformément à la réglementation, les moins-values latentes ne sont pas dépréciées sauf :         – s’il est prévu de céder ces titres à brève échéance ; dans ce cas la dépréciation couvre un risque de marché et est dotée en : Résultat sur actifs immobilisés ;         –  ou s’il existe un risque de défaillance de la contrepartie, auquel cas la dotation est classée en coût du risque.       — Autres titres détenus à long terme : Les « Autres titres détenus à long terme » sont des actions et valeurs assimilées que le groupe entend détenir durablement pour en retirer à plus ou moins longue échéance une rentabilité satisfaisante, sans pour autant intervenir dans la gestion des entreprises dont les titres sont détenus, mais avec l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice.       Les titres détenus à long terme sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité des titres cotés est principalement déterminée selon la valeur de marché la plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable.       L’actif net réévalué et le cas échéant consolidé est retenu pour les titres non cotés.       Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       — Titres de participation : Les titres de participation sont constitués des participations pour lesquelles est exercée une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices et des participations présentant un caractère stratégique pour le développement des activités.       Les titres de participation sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage. La valeur d’usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d’une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. La valeur d’usage des titres non cotés est égale à l’actif net réévalué. Une dépréciation est constatée si la valeur d’usage des titres détenus est inférieure à la valeur d’acquisition.       Les plus ou moins-values de cession et les mouvements de dépréciations sont enregistrées au compte de résultat dans la rubrique : Gains nets sur actifs immobilisés.       Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       — Méthode de valorisation des titres acquis : De manière générale, la valeur de marché des titres acquis est déterminée de manière automatique à partir de cotations fournies par plusieurs contributeurs.       Le dernier cours coté disponible est retenu sous condition de volumétrie minimale afin de ne retenir pour valoriser les titres que des cours significatifs.       A titre exceptionnel des cours manuels peuvent être retenus.       Si le cas échéant aucun cours coté n’est disponible, la valorisation du titre sera déterminée à partir de la saisie manuelle d’un échéancier de flux.       Créances douteuses :       — Risque de crédit : Le règlement 2002-03 du CRC, modifié par le règlement 2005-03, relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF, est appliqué depuis le 1er janvier 2003. Ce texte conduit à présenter sur une ligne spécifique les encours restructurés d’une part, déclasser certains encours et encours douteux compromis d’autre part. En ce qui concerne les encours douteux compromis, il s’agit des prêts ayant un caractère irrécouvrable nécessitant la détermination d’une dépréciation et ceux pour lesquels un passage en perte à terme est envisageable.       Ce déclassement est effectué :         – à la déchéance du terme sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé ;         – un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis si le passage en perte à terme est envisagé.       Les encours douteux restructurés à des conditions hors marché et reclassés en encours sains restructurés font l’objet d’une décote (correspondant à la différence entre le taux de restructuration et le taux d’origine) comptabilisée immédiatement en charge (coût du risque) et reprise sur la durée du prêt (PNB). Le premier impayé d’un encours restructuré entraîne un déclassement en encours douteux.       En matière de crédits immobiliers, les créances présentant des impayés depuis six mois au moins ou un retard inférieur mais comportant un risque de non recouvrement sont déclassées en créances douteuses pour le montant du capital restant dû, du capital échu et des intérêts échus.       — Dépréciations en capital : Le règlement 2002-03 du Comité de la réglementation comptable, complété par le règlement 2005-03, impose à partir du 1er janvier 2005, le calcul actuariel des flux futurs recouvrables pour la détermination des dépréciations sur créances douteuses. Le calcul actuariel est établi de la manière suivante : les pertes prévisionnelles sont égales à la différence entre les flux contractuels initiaux, déduction faite des flux déjà encaissés, et les flux prévisionnels actualisés. Ces derniers sont eux-mêmes déterminés en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques, les garanties appelées ou susceptibles de l’être sous déduction des coûts liés à leur réalisation, l’état des procédures en cours…       Les flux sont actualisés au taux d’origine pour les prêts à taux fixe ou au dernier taux effectif déterminé pour les prêts à taux variable.       Le montant des dépréciations pratiquées ne peut être inférieur aux intérêts enregistrés sur les encours douteux et non encaissés.       Les dotations et reprises de dépréciations relatives au capital des créances douteuses sont comptabilisées dans le poste du coût du risque.       — Dépréciations en intérêts : Une dépréciation est constituée en minoration des comptes d’intérêts à hauteur des intérêts courus et échus des prêts faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Si ces intérêts viennent à être payés, ils sont enregistrés dans cette rubrique lors de leur encaissement.       Les intérêts concernant des clients pour lesquels des échéances restent impayées pendant plus de trois mois ou le cas échéant six pour l’immobilier sont dépréciés pour leur totalité en minoration des comptes d’intérêts dans lesquels ils ont été enregistrés initialement.       Par contagion, l’encours de ces clients est classé en créances douteuses même si l’analyse du risque ne conduit pas à déprécier le risque en capital.       Toute créance douteuse dont le montant est supérieur à 152,4 milliers d’euros fait l’objet d’une expertise de la valeur du gage par un tiers, au moment du déclassement.       Logements acquis par adjudication. — Les logements acquis par adjudication sont comptabilisés en stock à leur coût d’acquisition. Le montant résiduel entre la créance du client et le prix d’acquisition du bien est comptabilisé en créances douteuses.       Subvention sur prêt à zéro pour cent. — Pour compenser l’absence de perception d’intérêts sur les prêts accordés aux clients au titre du prêt à 0 % du Ministère du Logement, les établissements de crédit bénéficient d’une subvention de l’Etat.       — Pour les prêts émis jusqu’au 31 janvier 2005 : A l’encaissement du premier versement par l’Etat, la totalité de la subvention (partie encaissée et non encaissée) est enregistrée en produits constatés d’avance puis réintégrée en résultat de manière échelonnée conformément aux dispositions fixées par la D.L.F. (lettre du 7 avril 1997).       La fraction de la subvention à rapporter au résultat correspond à la différence entre le montant des intérêts du prêt classique et le produit du placement de la subvention non encore intégrée au résultat. Ces deux éléments sont évalués au taux réel de rendement du prêt.       — Pour les prêts émis à partir du 1er février 2005 : Un crédit d’impôt est instauré pour remplacer le dispositif existant. Afin de préserver une cohérence de comptabilisation, la méthode d’étalement de ce crédit d’impôt est identique à celle utilisée pour l’ancien prêt à taux zéro. Ce crédit d’impôt est imputé sur l’impôt sur les sociétés par fractions égales sur la durée du prêt. Par contre, sur le plan fiscal, cette créance certaine constitue un produit imposable rattaché à hauteur d’un cinquième au titre de l’exercice au cours duquel l’établissement a versé les fonds au client, et par fraction égale sur les quatre exercices suivants (conformément à l’avis numéro 2007-B du 2 mai 2007 du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité).       Charges différées ou à étaler. — L’avis N° 2004-15 du CNC relatif au traitement des charges différées ou à étaler est appliqué depuis le 1er janvier 2005.       Immobilisations. — Le règlement 2002-10 du CRC, modifié par les règlements 2003-07 et 2004-06 ainsi que les avis du Comité d’urgence 2003-E et F 2005-D, est appliqué aux comptes relatifs aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2005. Le groupe C.I.F.D. a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Leur évaluation est réalisée à chaque clôture des comptes et à chaque situation intermédiaire par des tests de dépréciation, les amortissements sont calculés sur la durée d’utilité des immobilisations (cf. annexe 15). Les montants figurant à l’ouverture sont retraités suivant la nouvelle méthode, de manière rétrospective comme si elle avait été toujours appliquée.       Les immeubles d’exploitation sont amortis sur des durées d’utilité comprises entre 5 et 40 ans, selon la nature des composants.       Les immobilisations sont inscrites à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition T.V.A. non récupérable incluse.       Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont ventilées par supports : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés classés parmi les dettes subordonnées.       Les intérêts courus à verser attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d’émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties de manière actuarielle sur la durée de vie des emprunts concernés. La charge correspondante est inscrite en charges d’intérêts dans la rubrique : Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe.       Les frais d’émission d’emprunts portés au bilan sont amortis de manière actuarielle sur la durée de vie de l’emprunt.       Dettes subordonnées. — Cette rubrique regroupe les dettes matérialisées ou non par des titres, à terme ou à durée indéterminée, dont le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.       Le cas échéant, les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.       Engagements sociaux :       — Provision pour engagements liés au départ à la retraite : Pour l’essentiel, les engagements de retraite (indemnités de fin de carrière) sont déterminés à partir de l’indemnité de départ à la retraite prévue par la convention collective, modifiée par la loi sur la réforme des retraites (loi Fillon), qui a posé le principe du report de l’âge auquel l’entreprise peut mettre d’office un salarié à la retraite (désormais, la mise à la retraite ne peut être prononcée qu’à la condition que le salarié concerné ait atteint 65 ans, indépendamment du nombre de trimestres cotisés).       Cette provision, est évaluée en tenant compte d’hypothèses de rotation du personnel mise à jour par tranche d’âge, d’inflation (2,89 %), et d’une actualisation (4,67 %). La provision correspondante figure dans la rubrique « Provisions ».       Certaines sociétés financières régionales du Groupe C.I.F.D. ne provisionnent pas leurs engagements liés au départ à la retraite car ceux-ci sont externalisés auprès de compagnies d’assurance.       — Provision pour engagements liés aux médailles du travail : Selon l’avis 2004-05 du CNC, les engagements couverts par cette provision peuvent être évalués selon les modalités prévues au § 7 de la recommandation 2003-R.01 relative aux autres avantages à long terme.       Le calcul utilise des hypothèses actuarielles (tables de mortalité, table de rotation, hypothèses de revalorisation et taux d’actualisation dans la formule de calcul) identiques à celles utilisées pour le calcul des engagements de retraite.       — Droit individuel à la formation : Les droits individuels à la formation sont non significatifs au 30 juin 2008.       Instruments financiers à terme et conditionnels. — Conformément au règlement 90-15 modifié par les règlements n° 92-04, 95-04, 97-02 et 2002-01 du CRBF, les échanges de taux d’intérêt sont enregistrés comme suit : les principes comptables appliqués diffèrent selon les instruments et les intentions d’origine (opérations de couverture ou de marché).       — Opérations d’échange de taux :       Ces opérations sont réalisées selon quatre finalités :         – Micro-couverture (couverture affectée) ;         – Macro-couverture (gestion globale de bilan) ;         – Positions spéculatives ;         – Gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.       Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d’emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat.       Le traitement comptable des positions spéculatives est identique pour les intérêts mais les moins-values latentes constatées en date d’arrêté par rapport à la valeur de marché des contrats sont enregistrées en résultat par voie de provision, contrairement aux opérations de couverture.       Le Groupe C.I.F.D. n’a aucune position spéculative.       La dernière catégorie fait l’objet d’une évaluation instrument par instrument à la juste valeur. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat. L’évaluation est corrigée des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des charges de gestion futures afférentes aux contrats.       Le Groupe C.I.F.D. ne fait pas de gestion spécialisée de portefeuille de transaction.       — Opérations d’échange de devises : Les opérations de change non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l’exercice.       Les opérations de change à terme de couverture font l’objet d’un enregistrement prorata temporis en compte de résultat soit sous forme de report et déport lorsqu’elles sont réalisées dans le cadre de l’activité commerciale, soit sous forme d’intérêts courus lorsqu’elles ont vocation à couvrir des actifs ou des passifs à long terme en devises.       — Options (taux, change, actions) et contrats à terme : Le montant notionnel de l’instrument sous-jacent sur lequel porte l’option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture affectée des autres contrats.       Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l’élément couvert. Ainsi les primes payées ou reçues pour les options sont rapportées au compte de résultat au prorata des capitaux restants dus des notionnels.       Dans le cas des autres opérations de marché, les positions sur une classe d’options ou de contrats à terme sont revalorisées en date de situation. S’il s’agit de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé, les variations de valeur de la position sont directement inscrites en compte de résultat. S’il s’agit de produits traités sur des marchés de gré à gré, seule une éventuelle décote constatée sur la position est enregistrée en résultat par voie de dépréciation sur instruments financiers, les produits latents n’étant pas comptabilisés.       Le groupe C.I.F.D. ne procède qu’à des opérations de couverture.       Conformément au règlement n° 2004-16 du CRC et à l’avis n° 2004-21 du CNC relatif aux informations à fournir sur la juste valeur des instruments financiers, le groupe C.I.F.D. indique au niveau de ses annexes et pour chaque catégorie d’instrument la valeur de marché et le volume au 30 juin 2008.       Solidarité financière du groupe C.I.F.D. — Dans le cadre du contrat de solidarité financière du groupe Crédit Immobilier de France, C.I.F.D. s’est engagée à répondre à toute demande du Gouverneur de la Banque de France de fournir à ses filiales financières le soutien financier nécessaire, afin de garantir leur liquidité et leur solvabilité.       Dans ce but, chacune des filiales, à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est elle-même engagée à répondre à première demande de C.I.F.D., dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds nécessaire, destiné à préserver la liquidité et / ou la solvabilité d’une entité du groupe.   6. – Principes et méthodes appliqués aux opérations d’apports partiels d’actifs dans les filiales financières régionales.       Les filiales financières régionales ont bénéficié de l’apport partiel de la branche crédit des SACI actionnaires. A ce titre, les portefeuilles de prêts, d’emprunts et d’instruments financiers apportés ont fait l’objet d’une revalorisation financière, ayant eu pour conséquence l’établissement d’une décote / surcote, constatant l’écart entre leur valeur financière et leur valeur nominale.       L’amortissement de cet écart est calculé sur une base actuarielle.       Compte tenu du nombre de prêts et d’emprunts concernés par ces apports, l’amortissement de cet écart par ligne de prêt ou emprunt individuel n’a pu être réalisé. Le calcul a par conséquent été effectué sur l’écart net, pour l’ensemble du portefeuille des prêts et du portefeuille des emprunts et sur la durée résiduelle totale, puisque l’activité de crédit des SACI a été apportée dans sa totalité.       A chaque échéance, il est calculé le montant de la décote / surcote par différence entre les valeurs actuelles nettes du portefeuille apporté, calculées au taux historique (taux interne de rendement établi à partir de la valeur nette comptable du portefeuille et des flux réels) et au taux d’apport (taux interne de rendement établi à partir de la valeur d’apport du portefeuille et des flux réels).       La variation de la décote / surcote entre les deux périodes constitue l’amortissement.       Les montants des décotes / surcotes nettes inscrites dans les comptes s’établissent ainsi au 30 juin 2008 :   (En milliers d’euros) Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007 Décote nette sur le portefeuille de créances clientèle     27 101 28 938 30 826 Surcote nette sur le portefeuille titres d’investissement     58 79 99 Surcote (décote) nette sur le portefeuille emprunts     – 4 417 – 4 116 – 3 413 Produit net de l’exercice     2 117 8 438 5 868       Il a été repris au 30 juin 2008 un produit net de 2 117 milliers d’euros, inscrit au niveau des intérêts et produits ou charges assimilés.   7. – Différences de première consolidation.       Au 30 juin 2008, les écarts d’évaluation positifs inscrits au bilan consolidé de C.I.F.D. s’élèvent à 13 086 milliers d’euros et figurent au niveau du poste immobilisations ; les écarts négatifs quant à eux représentent un montant de 5 095 milliers d’euros et sont inscrits au niveau des provisions.       La charge nette relative à l’amortissement des écarts d’évaluation figure au niveau des intérêts et produits ou charges assimilés et s’élève au 30 juin 2008 à 860 milliers d’euros.       L’effet de l’imposition différée sur les écarts d’évaluation a été inscrit dans les comptes et a généré au 30 juin 2008 un produit net de 296 milliers d’euros qui est venu diminuer la charge globale d’imposition consolidée.   8. – Capital social.       Le capital social de C.I.F.D. se décompose de la manière suivante :   (En milliers d’euros ) Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007 Capital social de C.I.F.D.     1 310 057 1 310 057 1 310 057   (En quantité) Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007 Nombre d’actions     85 961 748 85 961 748 85 961 748 Valeur nominale     15,24 15,24 15,24   9. – Périmètre de consolidation.     Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007   % contrôle % intérêt Méthode % contrôle % intérêt Méthode % contrôle % intérêt Méthode Crédit Immobilier de France Développement (société mère)         IG     IG     IG Assurances et Conseils     99,9 99,9 IG 99,9 99,9 IG 99,9 99,9 IG BPI Master Mortgage (FCC)     100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG G.I.E CIF Services     82,9 61,0 IG 82,9 61,0 IG 85,0 62,5 IG GIE I-CIF     100,0 76,6 IG 100,0 76,6 IG 100,0 76,7 IG SCI Madrid     100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF)     99,9 99,9 IG 99,9 99,9 IG 99,9 99,9 IG BPI (ex Banque Woolwich)     100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG CIF Assets (FCC)     100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG CIF Euromortgage (Société de Crédit Foncier)     100,0 99,9 IG 100,0 99,9 IG 100,0 99,9 IG C.I.F. Est     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG F.R. de Crédit Immobilier de Picardie Champagne Ardenne     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG Financière de l’Immobilier Sud Atlantique     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG F.R. de Crédit Immobilier de Bretagne     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG F.R. de Crédit Immobilier Nord Pas de Calais     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG C.I.F.R.A.A. (ex Sud Rhône-Alpes-Auvergne)     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG F.C.I de Bourgogne Franche Comté Allier     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG C.I.F Bretagne Atlantique     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG C.I.F. Pays de la Loire     56,6 56,6 IG 56,6 56,6 IG 56,6 56,6 IG C.I.F. Sud     51,1 51,1 IG 51,1 51,1 IG 51,1 51,1 IG C.I.F. Midi-Pyrénées     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG C.I.F. Financière Rhône-Ain               S 51,0 51,0 IG C.I.F. Centre-Ouest     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG S.A. Financière Sud Massif Central               S 51,0 51,0 IG C.I.F. Méditerranée     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG C.I.F. Normandie     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG S. F. pour l’Accession à la Propriété (SOFIAP)     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG C.I.F. Ile de France     51,1 51,1 IG 51,1 51,1 IG 51,1 51,1 IG SNC L’informatique pour les prêts     100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG       IG : intégration globale. S : sortante (fusion).       Les sociétés BRH Ricard, Agassur, Habitat et Territoires Assurances, SMGI, CEGERIS, Compagnie de Conseil et Financement Premium et la SCI Alexandre Ribot ont été, de par le caractère non significatif de leurs données financières, exclues du périmètre de consolidation (Cf. annexe 13).       La clôture du premier exercice de SCI Alexandre Ribot s’effectuera au 31 décembre 2008. Cette SCI abritera les nouveaux locaux de BFCA à Dijon, dont la construction a débuté début 2008.       Rappel des normes du groupe C.I.F.D. relatives au périmètre de consolidation. — Le groupe pratique la consolidation systématique des filiales « établissements de crédit » et, pour les filiales n’exerçant pas une activité de crédit, la consolidation systématique lorsque les seuils de 15 millions € de total de bilan et / ou 3 millions € de capitaux propres sont atteints.   Chiffres clés des sociétés non consolidées (En milliers d’euros) BRH Ricard (2) Agassur (2) Habitat et Territoires Assurances (1) CEGERIS (1) SMGI (3) Compagnie de Conseil en Financement Premium (3) Total bilan     2 962 329 310 1 246 2 642 847 Capitaux propres     2 586 267 44 1 005 2 339 255     Capital     151 38 40 38 2 226 1 000     Réserves et report à nouveau     2 077 129 1 835 105 0     Résultat     358 100 3 132 8 – 745 Chiffre d’affaires     1 869 172 217 1 007 111 447 (1) Comptes arrêtés au 31 décembre 2007. (2) Comptes arrêtés au 30 juin 2008 (sauf pour le total du bilan qui correspond aux comptes du 31 décembre 2007). (3) Comptes arrêtés au 30 juin 2008.   10. – Opérations interbancaires et assimilées.   (En milliers d’euros) Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007 Caisse, Banques Centrales     6 675 41 947 39 445 Créances à vue     903 293 336 436 33 190     Comptes ordinaires     753 010 335 463 33 083     Prêts & pensions au jour le jour     150 283 973 107 Créances à terme     788 995 481 703 1 105 423     Prêts à terme (1)     775 006 466 913 1 079 626     Autres prêts subordonnés     13 989 14 790 25 797         Total     1 698 963 860 086 1 178 058             Dont créances rattachées     801 543 688 (1) Il s’agit de prêts interbancaires à court terme effectués par la Caisse Centrale à hauteur de 750 618 milliers d’euros.   11. – Opérations avec la clientèle.       A. Encours :   (En milliers d’euros) Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007 Créances commerciales     40 42 1 462 Autres concours à la clientèle     29 470 731 28 183 655 26 987 729     Crédits de trésorerie     7 769 6 111 40     Crédits à l’habitat (1) et (3)     29 384 822 28 127 972 26 934 785     Prêts participatifs     3 887 3 887 3 887     Autres prêts subordonnés     44 0 44     Autres concours (2)     74 209 45 685 48 973 Comptes ordinaires débiteurs     1 102 55 2 821     Total     29 471 873 28 183 752 26 992 012         Dont créances rattachées     123 527 91 695 80 209 (1) Cet encours inclut une décote nette de 27 101 milliers d’euros au 30 juin 2008. (2) Dont 17 406 milliers d’euros au 30 juin 2008 accordé à l’U.E.S.L. dans le cadre d’un partenariat entre le réseau du Crédit Immobilier de France et les organismes 1 % logement concernant le financement du logement social. (3) Dont 15 721 163 milliers d’euros portés au 30 juin 2008 par CIF Assets et BPI Master Mortgage dans le cadre des opérations de titrisation du groupe.       L’encours brut des opérations réalisées avec la clientèle s’élève à 29 564 millions d’euros contre 28 268 millions d’euros à fin décembre 2007, en progression de 4,58 %.       Toutes les opérations de crédit sont effectuées sur le territoire national.       B. Créances douteuses sur la clientèle :   (En milliers d’euros) Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007   Montants bruts Dépréciations Montants nets Montants nets Montants nets Autres concours à la clientèle :               Créances douteuses     311 979 – 47 396 264 583 249 658 214 721         Crédits de trésorerie     45 – 25 21 24 27         Crédits à l’habitat     309 708 – 47 106 262 602 247 622 212 738         Autres concours     2 226 – 266 1 961 2 012 1 956     Créances douteuses compromis     72 613 – 44 637 27 976 26 343 40 877         Crédits à l’habitat     72 613 – 44 637 27 976 26 343 40 877             Total     384 592 – 92 033 292 559 276 001 255 598       Le montant brut des créances douteuses relatives aux opérations réalisées avec la clientèle (y compris les créances compromises) s’élève à 384 592 milliers d’euros au 30 juin 2008 contre 360 170 milliers d’euros au 31 décembre 2007.       Il représente 1,30 % de l’encours clientèle au 30 juin 2008 contre 1,28 % à la fin décembre 2007.       Le montant des dépréciations s’élève quant à lui à 92 033 milliers d’euros au 30 juin 2008 et couvre à hauteur de 23,9 % les créances douteuses brutes contre 23,37 % en décembre 2007.   12. – Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable.   (En milliers d’euros) Effets publics & valeurs assimilées Obligations & titres à revenu fixe Actions & titres à revenu variable Total juin 2008 Total Déc. 2007 Total juin 2007 Titres de placement (1)     695 572 377 181 1 619 1 074 372 3 022 062 4 058 263 Titres d’investissement (1)     19 961 3 932 745   3 952 706 2 260 291 2 346 330 Titres de l’activité de portefeuille                     Total     715 533 4 309 926 1 619 5 027 078 5 282 353 6 404 593         Dont :                         Créances rattachées     13 840 35 490   49 331 44 247 50 619             Dépréciations constituées     – 5 588 – 2 108 0 – 7 696 – 30 203 – 1 214             Titres cotés       3 499 556 700 3 500 256 3 009 313 – 6 729 169             Titres participatifs et subordonnés                             Titres émis par desorganismes publics     701 692     701 692 706 139 707 504 (1) Cf. annexe 2.       Au 30 juin 2008, les moins-values latentes relatives au portefeuille de placement s’élèvent à 7 696 milliers d’euros et sont entièrement provisionnées.   13. – Participations, entreprises liées et autres titres détenus à long terme.       Le montant des participations non consolidées s’élève à 32 257 milliers d’euros.       Etat des principales participations figurant à l’actif du bilan :   (En milliers d’euros) Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007   Valeurs brutes % Détention Valeurs brutes % Détention Valeurs brutes % Détention BRH Ricard     10 576 100 % 10 576 100 % 10 576 100 % Renwick de Ponchalon         8 671 100 % 8 671 100 % SCI 11-13     6 309 58 % 6 334 58 % 6 401 58 % Procivis     3 761 8,07 % 3 761 8 % 2 000 5,05 % SCI Alexandre Ribot     3 465 99 % 3 465 99 %   99 % Société Méridionale de Gestion Immo.     2 424 100 % 2 424 100 % 2 424 100 % Caisse de refinancement de l’habitat     1 387 NS 1 630 NS 1 360 NS CEGERIS     1 530 80 % 1 530 80 % 1 530 80 % Compagnie de Conseil en Financement Premium     1 000 100 % 1 000 100 % 1 000 100 % Agassur     836 100 % 836 100 % 599 100 % Banque Française de Crédit Coopératif     513 NS 535 NS 535 NS Crédit coopératif     86 NS 86 NS 245 NS Caution mutuelle du CIF     86 NS 72 NS 86 NS Maghreb titrisation     44 9,99 % 44 9,99 % 45 9,99 % GOBTP     31 NS 31 NS 31 NS Habitat & Territoires Assurances     20 50 % 20 50 % 20 50 % Crédit agricole Sud Rhône Alpes     10 NS 10 NS 10 NS Autres participations     179 NS 207 NS 190 NS     Total     32 257   41 232   35 723         La variation du poste participations d’un montant de 8 975 milliers d’euros est essentiellement due à la fusion par confusion de patrimoine de la société Renwick de Ponchalon dans les comptes de la société Assurances et Conseils au cours du premier semestre 2008.       Le montant des prêts et avances en compte courant sur les titres de SCI au 30 juin 2008 est de 6 308 milliers d’euros.       Suite à l’application du CRC 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs, les parts des SCI, initialement classées en Immobilisations corporelles, ont été reclassées en participations.   14. – Immobilisations incorporelles et corporelles.   (En milliers d’euros) Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007   Montants bruts Amt & Dépr. Montants nets Montants nets Montants nets Immobilisations incorporelles :               D’exploitation :                   Droit au bail     7 991 – 299 7 692 7 455 7 400         Autres éléments du fonds commercial (1)     60 182 – 30 735 29 447 18 993 20 387         Logiciel développé en interne                       Logiciels     39 218 – 22 595 16 623 17 956 5 399         Autres     21 629 – 5 349 16 280 8 027 14 552             Total     129 020 – 58 978 70 042 52 431 47 738 Immobilisations corporelles :               D’exploitation :                   Installations, agencements & assimilé     35 993 – 17 613 18 380 19 239 18 670         Matériel informatique     11 148 – 9 713 1 435 1 158 1 336 Immeubles d’exploitation (2) :               Agencements, installations     14 040 – 6 572 7 468 7 609 6 176     Façades     5 364 – 598 4 766 4 796 4 662     Frais d’acquisition     465 – 121 344 360 376     Gros oeuvres     31 199 – 4 347 26 852 27 159 23 676     Installations techniques     8 304 – 2 861 5 443 5 183 4 146     Terrains     5 359   5 359 5 344 5 347     Autres, matériel et mobilier     46 371 – 13 733 32 638 32 138 31 717     En cours (3)     41 133   41 133 36 595 32 902 Immeubles de placement                   Gros oeuvres     206 – 20 186 191 252         Total     199 582 – 55 578 144 004 139 772 129 260             Total général     328 602 – 114 556 214 046 192 203 176 998 (1) Ce poste reprend exclusivement les écarts d’évaluation calculés lors de l’entrée des filiales dans le périmètre de C.I.F.D. pour 42 743 milliers d’euros ainsi que les fonds de commerce des sociétés Assurances et conseils et BPI pour 17 457 milliers d’euros en augmentation de 11 707 milliers d’euros, due à la fusion de la société Renwick de Ponchalon avec les comptes de la société Assurances et Conseils. Les écarts d’acquisition font l’objet d’un amortissement actuariel. (2) Les bâtiments administratifs qui sont uniquement utilisés pour l’exercice des propres activités de l’établissement ont été ventilés par composants au 1er janvier 2005, conformément au règlement CRC 2002-10. (3) Les immeubles en cours correspondent principalement aux travaux de l’immeuble Rue du Général Foy à hauteur de 40 513 milliers d’euros (mise en exploitation au cours du deuxième semestre 2008).   Modes et durées d’amortissement des immobilisations Immobilisations corporelles :         Immeubles d’exploitation :             Terrains     Non amortissable           Façades     40 ans Linéaire         Gros oeuvres     40 ans Linéaire         Agencements de locaux     10 ans Linéaire         Installations générales techniques     15 ans Linéaire         Installations techniques     15 ans Linéaire         Frais d’acquisition     5 ans Linéaire     Autres immobilisations :             Agencements de locaux (*)     10 ans Linéaire         Installations téléphoniques     5 ans Linéaire         Installations générales techniques (*)     15 ans Linéaire         Mobilier (sauf meubles anciens)     10 ans Linéaire         Mobilier : meubles anciens     Non amortissable           Matériel de bureau     5 ans Linéaire         Matériel de transport     5 ans Linéaire         Matériel informatique     3 ans Linéaire         Outillage     10 ans Linéaire Immobilisations incorporelles :         Logiciels     3 ans Linéaire     Progiciels     5 ans Linéaire     Logiciel développé en interne     3 ans Linéaire     Droit au bail     Non amortissable   (*) Pour locaux de propriété d’autrui uniquement.   15. – Variations de l’actif immobilisé.   (En milliers d’euros) Brut déc. 2007 Acquisitions Cessions ou rembts Augmentation de capital Périmètre Autres mvts Brut juin 2008 Amort. & dépréciations Net juin 2008 Immobilisations financières (1)     2 301 523 67 617 – 409 886 – 23 0 2 025 733 3 984 964 0 3 984 964 Immobilisations incorporelles (2)     107 621 9 813 – 254     11 841 129 021 – 58 978 70 043 Immobilisations corporelles     191 801 9 745 – 2 036     71 199 581 – 55 578 144 003     Total     2 600 945 87 175 – 412 176 – 23 0 2 037 645 4 313 566 – 114 556 4 199 010 (1) Le poste immobilisations financières ci-dessus comprend le portefeuille de titres d’investissement ainsi que les participations, les entreprises liées non consolidées et les titres détenus à long terme. Les autres mouvements d’un montant concernent principalement : — Le reclassement des titres de placement en titres d’investissement pour une valeur nominale de 2 061 397 milliers d’euros minorée d’une dépréciation de (26 906) milliers d’euros chez la Caisse Centrale (cf. annexe 2) ; — L’annulation des titres de participation de la société Renwick de Ponchalon dans les comptes de la société Assurances et Conseils à hauteur de (8 671) milliers d’euros suite à la fusion. (2) Les autres mouvements d’un montant de 11 841 milliers d’euros concernent principalement le fonds de commerce de la société Renwick de Ponchalon intégré dans les comptes de la société Assurances et Conseils à hauteur de 11 707 milliers d’euros.   16. – Comptes de régularisation et actifs divers.       A. Autres actifs :   (En milliers d’euros) Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007 Comptes de règlement sur opérations sur titres           Instruments conditionnels achetés     114 477 123 185 127 554 Stocks et emplois divers     3 594 2 892 3 474 Débiteurs divers     374 208 362 737 292 929 Gages et espèces versés (1)     168 599 63 075 113 906 Créances douteuses     2 738 409 406 Impôts différés     16 847 18 658 17 062     Total     680 463 570 956 555 331 (1) Il s’agit d’opérations de dépôt d’espèces avec certaines contreparties de marché avec lesquelles la Caisse Centrale a signé des conventions dites de « cash collateral ». Ces conventions permettent de favoriser le développement des opérations traitées tout en limitant le niveau des risques réciproques des deux parties.       B. Comptes de régularisation et divers :   (En milliers d’euros) Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007 Comptes d’encaissement     36 453 33 997 36 340 Comptes d’ajustement     29 520 34 872 963 Comptes d’écarts     508 587 38 466 Pertes sur contrats de couverture     36 466 42 152 52 189 Charges à répartir     111 528 111 921 111 225 Charges payées d’avance     27 412 31 142 37 867 Produits à recevoir     450 052 380 038 456 095 Autres comptes de régularisation     381 11 825 574     Total     692 320 646 534 733 719   17. – Opérations interbancaires et assimilées.   (En milliers d’euros) Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007 Banques Centrales, CCP       0 0 Dettes à vue     867 873 309 126 349 215     Comptes ordinaires     867 066 308 427 348 651     Emprunts au jour le jour     807 699 564     Titres donnés en pension livrée           Dettes à terme     1 877 074 1 872 855 2 149 385     Emprunts à terme     1 877 074 1 872 855 2 047 149     Titres donnés en pension livrée         102 236         Total     2 744 947 2 181 981 2 498 600             Dont dettes rattachées     25 348 27 768 24 906   18. – Dettes représentées par un titre.   (En milliers d’euros) Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007 Bons de caisse           Titres du marché interbancaire et de créances négociables     8 388 275 8 248 913 8 670 276 Emprunts obligataires     22 303 072 21 173 519 20 703 926 Autres dettes représentées par un titre (1)     66 610 0 0     Total     30 757 957 29 422 432 29 374 202         Dont dettes rattachées     475 868 395 833 427 546 (1) Ce poste comprend exclusivement des obligations sécurisées nominatives émises par CIF Euromortgage.   19. – Comptes de régularisation.       A. Autres passifs :   (En milliers d’euros) Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007 Instruments conditionnels vendus     179 179 1 Créditeurs divers     151 588 121 767 160 471 Gages espèces reçus (1)     154 108 154 612 216 829 Autres passifs divers           Dettes rattachées     13 554 12 836 14 743 Impôts différés     20 178 22 147 20 832     Total     339 607 311 541 412 876 (1) Il s’agit d’opérations de dépôt d’espèces avec certaines contreparties de marché avec lesquelles la Caisse Centrale a signé des conventions dites de « cash collatéral ». Ces conventions permettent de favoriser le développement des opérations traitées tout en limitant le niveau des risques réciproques des deux parties.       B. Comptes de régularisation et divers :   (En milliers d’euros) Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007 Comptes d’encaissement     7 372 5 261 3 952 Comptes d’ajustement de devises (1)     229 426 221 038 154 278 Comptes d’écarts     0 0 55 855 Gains sur contrats de couverture     143 735 169 241 181 020 Subvention 0 %     644 260 610 772 580 844 Autres produits constatés d’avance     23 968 19 300 22 133 Charges à payer     331 617 276 599 267 156 Autres comptes de régularisation     3 680 5 493 21 589     Total     1 384 058 1 307 704 1 286 827 (1) Il s’agit principalement de l’écart technique hors bilan de la Caisse Centrale à hauteur de 167 100 milliers d’euros et de CIF Euromortgage à hauteur de 62 300 milliers d’euros.   20. – Variations ayant affectées les postes de dépréciations et de provisions au cours de l’exercice.       Les variations de l’exercice sont les suivantes :   (En milliers d’euros) Déc. 2007 Dotations Reprises Autres mouvements (2) Juin 2008 Actif     – 121 779 – 34 977 20 753 28 387 – 107 618     Effets publics et assimilés     – 206 – 5 382     – 5 588     Etablissements de crédit                   Clientèle     – 84 168 – 25 968 18 105 0 – 92 032     Titres à revenu fixe ou variable (3)     – 29 997 – 3 079 1 909 29 059 – 2 108     Titres de participation…                   Immobilisations incorporelles et corporelles     – 6 198 – 214 332 0 – 6 080     Actions propres                   Autres actifs     – 1 212 – 334 408 – 672 – 1 810 Passif     24 547 2 647 – 2 488 139 24 845     Coût du risque     9 761 530 – 494 0 9 797     Ecarts d’évaluation (1)     5 488   – 393   5 095     Retraite     6 498 552 – 441 – 39 6 570     Charges générales d’exploitation     1 137 743 – 451 – 72 1 357     Impôt                   Restructuration     651 4 – 310 0 345     Autres provisions     1 012 818 – 399 250 1 681 (1) A ce poste figurent les écarts d’évaluation négatifs calculés lors de l’entrée des filiales dans le périmètre de C.I.F.D. (2) Les autres mouvements concernent exclusivement la fusion de la société Renwick de Ponchalon avec la société Assurances et Conseils. (3) Les autres mouvements de + 29 059 milliers d’euros sur les titres à revenu fixe concerne le reclassement du portefeuille de titres de placement en portefeuille de titres d’investissement (Cf. annexe 2).   21. – Structure des opérations de financement : ventilation selon leur durée résiduelle.   (En milliers d’euros) <= 3 mois > 3 m <= 1 an > 1 an <= 5 ans > 5 ans Bque Centrale, CCP, créances / dettes rat., créances dx & dépréciation Total Postes de l’actif :                 Opérations interbancaires et assimilées     1 640 761 823 26 928 22 979 7 472 1 698 963     Opérations avec la clientèle     893 447 1 241 008 6 297 165 20 624 166 416 087 29 471 873     Obligations et autres titres à revenu fixe (1)     922 373 74 827 1 553 655 1 723 582 35 490 4 309 927         Total     3 456 582 1 316 658 7 877 748 22 370 726 459 050 35 480 764 Postes du passif :                 Opérations interbancaires et assimilées     1 003 443 247 196 793 872 675 090 25 345 2 744 947     Opérations avec la clientèle     121 679 29 137 5 188 9 660 9 356 175 022     Emprunts obligataires & dettes subordonnées     3 069 2 845 130 12 292 857 6 759 456 402 560 22 303 072     Autres dettes constituées par des titres     713 680 1 951 339 5 153 568 562 988 73 310 8 454 885         Total     1 841 870 5 072 802 18 245 485 8 007 194 510 573 33 677 924 Instruments financiers à terme :                 Opérations de gré à gré     34 638 305 20 855 035 29 151 546 20 686 806   105 331 692     Marchés organisés                         Total     34 638 305 20 855 035 29 151 546 20 686 806   105 331 692 (1) Hors effets publics et titres à revenus variables (cf. annexe 12).   22. – Variation des capitaux propres hors F.R.B.G. et des intérêts minoritaires au cours de l’exercice.   (En milliers d’euros) Capital Titres d’autocontrôle Prime d’émission Réserves consolidées et report à nouveau Résultat de l’exercice Capitaux propres hors FRBG Intérêts minoritaires Solde au 31 décembre 2005     1 310 057     200 770 94 467 1 605 294 779 506 Résultat de l’exercice             74 652 74 652 42 456 Affectation du résultat           94 467 – 94 467     Dividende           – 41 261   – 41 261 – 51 108 Apports à C.I.F.D.                   Variations du périmètre & méthodes                   Autres mouvements           327   327 9 Solde au 31 décembre 2006     1 310 057     254 303 74 652 1 639 012 770 863 Résultat de l’exercice             45 688 45 688 39 707 Affectation du résultat           74 652 – 74 652     Dividende           – 67 050   – 67 050 – 22 120 Apports à C.I.F.D.                   Variations du périmètre & méthodes (1)                 – 272 Autres mouvements           – 9   – 9 4 Solde au 31 décembre 2007     1 310 057     261 896 45 688 1 617 641 788 182 Résultat de l’exercice             21 318 21 318 16 412 Affectation du résultat           45 688 – 45 688     Dividende           – 33 525   – 33 525 – 19 463 Apports à C.I.F.D.                   Variations du périmètre & méthodes                   Autres mouvements           1   1   Solde au 30 juin 2008     1 310 057     274 060 21 318 1 605 435 785 131 (1) Il s’agit essentiellement du rachat de 100 % du capital de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France par C.I.F.D. au cours de l’exercice 2007.   23. – Hors-bilan.       A. Engagements de financement :   (En milliers d’euros) Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007 Engagements reçus     288 499 215 238 354 219     D’établissement de crédit     271 162 200 760 345 138     De la clientèle (1)     17 337 14 478 9 081         Dont : prêt à taux zéro     17 337 14 478 9 043 Engagements donnés     2 658 309 2 527 619 2 451 532     En faveur d’établissements de crédit     10 922   588     En faveur de la clientèle     2 647 387 2 527 619 2 450 944 (1) Engagements reçus de la clientèle ne figurant pas au hors bilan conformément à la réglementation bancaire.       B. Engagements de garantie :   (En milliers d’euros) Juin 2008 Déc. 2007 Juin 2007 Engagements reçus     261 846 285 815 319 280     D’établissement de crédit     24 515 26 961 29 477     De la clientèle (1)     237 331 258 854 289 803 Engagements donnés     307 276 1 452 186 429 124     En faveur d’établissements de crédit     180 893 1 342 789 345 243     En faveur de la clientèle     126 383 109 397 83 881 (1) Engagements reçus de la clientèle ne figurant pas au hors bilan conformément à la réglementati
    Bulletin BALO n°129 du 24/10/2008, affaire n°13510
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/06/2008
    Numéro d’affaire : 08268
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0808268 11 juin 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°71 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT Société anonyme au capital de 1 310 057 039,52 €. Siège social : 26/28, rue de Madrid, 75008 Paris. R.C.S. Paris B 379 502 644.   A. — Comptes sociaux.   I. — Bilan au 31 décembre 2007. (En euros.)  Actif Note 31/12/07 31/12/06 Caisse, banques centrales, CCP       0 0 Effets publics et valeurs assimilées       0 0 Créances sur les établissements de crédits     1 653 232 514 442 625 438 Opérations avec la clientèle       0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe     2 98 506 136 116 381 136 Actions et autres titres à revenu variable     2 0 0 Participations et autres titres détenus à L.T     3 1 272 625 1 144 606 Parts dans les entreprises liées     3 1 175 813 407 1 049 081 122 Immobilisations incorporelles     3 0 0 Immobilisations corporelles     3 29 536 25 186 Autres actifs     4 14 053 579 15 917 938 Comptes de régularisation     5 126 351 143 053     Total actif       1 943 034 148 1 625 318 479       Contre-valeur euros des actifs en devise.   Passif Note 31/12/07 31/12/06 Dettes envers établissements de crédit     1 535 842 884 181 520 755 Opérations avec la clientèle       0 0 Dettes représentées par un titre       0 0 Autres passifs     6 9 060 007 14 517 714 Comptes de régularisation     5 852 228 770 369 Provisions     7 1 021 491 699 754 Dettes subordonnées       0 0 Fonds pour risques bancaires généraux       0 0 Capitaux propres hors FRBG     8 1 396 257 538 1 427 809 887     Capital souscrit       1 310 057 039 1 310 057 039     Primes d’émission       0 0     Réserves       11 608 719 8 011 947     Provisions réglementées et subventions d’investissement               Report à nouveau       39 093 966 37 805 473     Résultat de l’exercice       35 497 814 71 935 428         Total passif       1 943 034 148 1 625 318 479   Hors-bilan Note 31/12/07 31/12/06 Engagements donnés :           Engagements financement donnés     10 16 280 098 16 280 098     Engagements garantie donnés     10 460 778 405 460 778 405     Engagements sur titres donnés           Engagements reçus :           Engagements financement reçus       20 000 000       Engagements garantie reçus               Engagements sur titres reçus       20 000 000     II. — Compte de résultat.     Note 31/12/07 31/12/06 + Intérêts et produits assimilés     12 22 854 065 15 112 605 – Intérêts et charges assimilées     13 – 17 776 402 – 4 355 608 + Revenus des titres à revenu variable     14 40 533 292 72 115 511 + Commissions (produits)     15 0 0 – Commissions (charges)     16 – 681 – 158 +/– Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation     17 – 150 871 – 124 110 +/– Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés     18 0 0 + Autres produits d’exploitation bancaire     19 0 0 – Autres charges d’exploitation bancaire     20 0 0 Produit net bancaire       45 459 403 82 748 240 – Charges générales d’exploitation     21 – 10 809 461 – 8 920 385 – Dotations aux amortissements et dépréciation sur immobilisations incorporelles et corporelles       0 0 Résultat brut d’exploitation       34 649 942 73 827 855 +/– Coût du risque       0 0 Résultat d’exploitation       34 649 942 73 827 855 +/– Gains ou pertes sur actifs immobilisés     22 – 625 427 – 687 107 Résultat courant avant impôts       34 024 515 73 140 748 +/– Résultat exceptionnel       0 0 – Impôt sur les bénéfices     23 1 473 299 – 1 205 320 +/– Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées       0 0 Résultat net       35 497 814 71 935 428   III. — Annexe aux comptes sociaux.       Le résultat comptable au 31 Décembre 2007 est un bénéfice de 35 497 814 €.       Les notes ci-après font partie intégrante des comptes annuels.   Note 1. – Faits marquants de la période.       Au cours de l’année 2007, l’activité de CIFD a été marquée par les événements suivants :       — Comptabilisation d’une somme de 40 533 292 € au titre des dividendes provenant de ses filiales ;       — Prises de participation suivantes :         – rachat à la 3CIF de 1 999 993 actions Cif Euromortgage pour un montant de 107 199 625 €,         – souscription à l’augmentation de capital de Assurances & Conseils pour 6 M€,         – rachat à la 3CIF de 9 973 actions Assurances & Conseils pour un montant de 3 989 200 € et de 2 actions à Charles DESAXCES pour un montant de 560 €, portant la participation de CIFD dans le capital d’Assurances & Conseils à 99.95 %,         – souscription à l’augmentation de capital de CIFP pour un montant de 3 760 834 €,         – Rachat à la Chambre Syndicale d’une action BPI et de 814 actions 3CIF pour un montant de 245 079.57 €,         – Constitution du capital de la SCI Alexandre RIBOT (siège du CIF BFCA) à hauteur de 1 % soit 35 000 €,         – Constitution du capital de la SCN l’informatique pour les prêts à hauteur de 99.98 % du capital, soit 4 999 000 €,         – Rachat de 7 143 actions SGFGAS à la Chambre Syndicale pour un montant de 115 388.08 € et de 714 actions à la société SOFIDER pour un montant de 12 630.66 €.       — Nouveaux prêts accordés :         – nouveau prêt à BPI pour 175 M€,         – complément du contrat cadre de prêts à BPI pour le refinancement des prêts EDF-GDF, qui s’élève à 71,1 M€ au 31/12/2007 et emprunts à la 3CIF du même montant,         – rachat au Fonds de Garantie de la Chambre Syndicale du prêt Caution Mutuelle de 12.4 M€.       — Opérations relatives aux parts B CIF ASSETS :         – vente pour un montant de 47,8 M€ et rachat pour 30,2 M€ à diverses Financières.       — Mise en place d’une autorisation de découvert avec la 3CIF sans limitation de montant (contrat Evergreen) pour répondre aux besoins de refinancement de CIFD.       — Constatation d’une créance sur le Trésor pour un montant de 1 475 255 €, correspondant à l’excédent d’impôt versé pour le report en arrière des déficits « carry back ».   Note 2. – Principes et méthodes de présentation.       1. Principes généraux. — Les comptes au 31/12/2007 sont arrêtés en application des principes généraux d’établissement et de présentation des comptes annuels, à savoir :     — la continuité de l’exploitation ;     — la permanence des méthodes comptables ;     — l’indépendance des exercices.       dans le respect du principe de prudence.       Conformément aux principes comptables applicables aux établissements de crédit français, les méthodes d’évaluation prennent en compte pour la majorité des opérations l’intention dans laquelle celles-ci ont été conclues.       2. Présentation des comptes. — Les états financiers sont présentés en euros avec un comparatif au 31/12/2007.       3. Notes aux états financiers. — Les données chiffrées mentionnées dans les notes sont exprimées en euros (sauf mention particulière).   Note 3. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.       1.1. Créances sur les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre.       Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme.       Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux qui sont matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension, quelle que soit la nature de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits.       Les créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle sont inscrites au bilan à leur valeur nominale augmentée des intérêts courus et non échus.       Les prêts consentis signés mais non encore versés sont enregistrés en hors bilan dans la catégorie : engagements de financement.       Le règlement 2002-03 du CRC (et l’avis 2002-04 du CNC), relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF, est appliqué chez CIFD depuis le 1er janvier 2003.       Ce texte conduit, à l’intérieur du poste « Créances sur la clientèle » à présenter sur une ligne spécifique les encours restructurés à des conditions hors marché d’une part, et à déclasser les encours douteux présentant un risque avéré, présumé par une ancienneté de plus d’un an, en encours douteux compromis d’autre part. CIFD n’a aucun encours relevant de ce règlement.       1.2. Natures de dépréciations et provisions :       A) Dépréciations individualisées :       — Dépréciations en capital : Lorsqu’il survient un risque de non recouvrement partiel ou total des créances, ou de non tenue des engagements des débiteurs, des dépréciations sont dotées au compte de résultat, au poste : Coût du risque.       Ces dépréciations sont déterminées sur la base d’examens réguliers, dossier par dossier, et en tenant compte de l’analyse du risque et des garanties disponibles.       — Dépréciations des intérêts :         – Une dépréciation est constituée en minoration des comptes d’intérêts à hauteur des intérêts courus et échus des prêts faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Si ces intérêts viennent à être payés, ils sont enregistrés dans cette rubrique lors de leur encaissement.         – Les intérêts concernant des clients pour lesquels des échéances restent impayées pendant plus de trois mois ou le cas échéant six pour l’immobilier sont dépréciés pour leur totalité en minoration des comptes d’intérêts dans lesquels ils ont été enregistrés initialement.         – Par contagion, l’encours en capital de ces clients est classé en créances douteuses même si l’analyse du risque ne conduit pas à déprécier le risque en capital.       Le règlement 2002-03 du CRC modifié par le règlement 2005-03, qui impose le calcul actuariel des dépréciations pour risques de crédits avérés est appliqué depuis le 1er janvier 2005. Par ailleurs, dans un but d’harmonisation entre les normes françaises et les normes IFRS, le groupe CIFD a choisi de comptabiliser les intérêts sur encours douteux compromis dès l’exercice 2005.       B) Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) : Aucun FRBG n’a été constaté dans les comptes.       C) Provision retraite : Une provision est constituée pour couvrir les charges liées aux indemnités de départ en retraite du personnel. Au 31/12/07, cette provision s’élève à 144 895 €.       1.3. Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 00-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l’activité de portefeuille, titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées.       Les règles comptables sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc. ...) et sont fonction de la finalité des opérations.       CIFD détient des portefeuilles de titres de placement et de participation dont les règles comptables sont :       — Titres de placement : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à 6 mois ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistrée en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement.       Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ».       Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés.       Les transferts d’une catégorie de portefeuille à l’autre, à la suite d’une modification de l’intention de détention, s’opèrent au prix de marché du jour du transfert.       Dans cette rubrique sont classés les titres subordonnés à durée indéterminée émis par la Financière Sud Rhône Alpes Auvergne.       — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Les titres de participation sont constitués des participations pour lesquelles CIFD dispose d’une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices et des participations présentant un caractère stratégique pour le développement de ses activités.       Les titres de participation sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage.       La valeur d’usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d’une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable.       La valeur d’usage des titres non cotés est estimée en fonction de la situation nette à la date de clôture des entités dont CIFD détient des titres.       Les plus ou moins-values de cession, et les mouvements de dépréciation, sont enregistrés au compte de résultat dans la rubrique : Gains nets sur actifs immobilisés.       Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       1.4. Immobilisations et charges différées & à étaler. — En application du règlement 2002-10 du CRC relatif au traitement de l’amortissement et de la dépréciation des actifs modifié par le règlement CRC 2003-07 et le règlement CRC 2004-06, au 1er janvier 2005, le groupe CIFD a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Les amortissements sont calculés sur la durée d’utilité des immobilisations.       Les immobilisations sont inscrites à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition T.V.A. non récupérable incluse.       Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire et sur les durées suivantes :       Matériel de bureau     5 ans     Outillage     10 ans     Matériel informatique     3 ans     Matériel de transport     5 ans     Mobilier (sauf meubles anciens)     10 ans     Mobilier : meubles anciens     Non amortissable    Oeuvres d’art     Non amortissable     Agencements de locaux     10 ans     Installations téléphoniques     5 ans     Installations générales techniques     15 ans     Agencement salles de coffre     20 ans       Lorsque la réglementation fiscale autorise la prise en compte d’un calendrier d’amortissement plus rapide que la durée probable d’utilisation retenue pour le calcul des dotations aux amortissements en comptabilité, CIFD enregistre l’excédent d’amortissement entre la méthode fiscale et la méthode comptable en provisions réglementées - amortissements dérogatoires.       L’avis N° 2004-15 du CNC relatif au traitement des charges différées ou à étaler est appliqué depuis le 1er janvier 2005.       1.5. Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit et la clientèle sont ventilées d’après leur durée initiale ou la nature de ces dettes : dettes à vue (dépôts à vue, comptes ordinaires) et dettes à terme pour les établissements de crédit ; comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Ces dettes intègrent les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs, effectuées avec ces agents économiques.       Les intérêts courus sur ces dettes sont portés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.       1.6. Instruments financiers à terme. — Le montant notionnel de ces instruments est inscrit au hors bilan à des fins de suivis interne et réglementaire mais ne figure pas parmi les engagements de hors bilan publiés.       Les charges et produits sur instruments financiers à terme sont constatés en compte de résultat sur la ligne « Intérêts et produits assimilés » ou « Intérêts et charges assimilées ».       Conformément au règlement n° 2004-16 du CRC relatif aux informations à fournir sur la juste valeur des instruments financiers, CIFD a indiqué au niveau de ses annexes et pour chaque catégorie d’instruments, les plus ou moins-values latentes au 31/12/2007.       1.7. Impôt sur les sociétés. — Le taux normal de l’impôt sur les bénéfices est de 33 1/3 %, les plus-values à long terme étant imposées à 15 %. Les plus et moins-values réalisées sur les titres en portefeuille sont soumises au régime d’imposition de droit commun, soit 33 1/3 %, excepté celles réalisées sur les titres de participation qui bénéficient du régime des plus-values à long terme.       Une contribution de 3,3 % a été instituée sur les résultats des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2000.       La société Crédit Immobilier de France Développement a tenu compte de ces contributions pour déterminer l’impôt courant dû au titre de chacune des périodes.       L’impôt sur les bénéfices constitue une charge de la période à laquelle se rapportent les produits et les charges.       Dans le cadre de la Convention d’Intégration Fiscale entre CIFD, la SCI 26-28 rue de Madrid et 3 CIF, CIFD comptabilise d’une part, la dette globale du Groupe et d’autre part, les créances éventuellement sur ses filiales, représentant leur quote-part d’impôt définie dans la Convention.       Constatation d’une créance sur le Trésor pour un montant de 1 475 255 €, correspondant à l’excédent d’impôt versé pour le report en arrière des déficits « carry back »   Note 4. – Solidarité financière du groupe CIFD.       Dans le cadre du contrat de solidarité financière du groupe Crédit Immobilier de France, CIFD s’est engagée à répondre à toute demande du Gouverneur de la Banque de France, de fournir à ses filiales financières le soutien financier nécessaire, afin de garantir la liquidité et la solvabilité de celles-ci.       Dans ce but, chacune des filiales, à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est elle-même engagée à répondre à première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds nécessaire, destiné à préserver la liquidité et/ou la solvabilité d’une entité du groupe.       1. Créances et dettes sur établissements de crédit :   Actif 31/12/07 31/12/06 Passif 31/12/07 31/12/06 Créances à vue     163 150 14 786 970 Dettes à vue     362 666 802 246 517     Comptes ordinaires     163 150 14 786 970 Comptes ordinaires     362 666 802 246 517     Prêts et pension au jour le jour     0 0 Emprunts au jour le jour     0 0     Titres reçus en pension livrée     0 0 Titres donnés en pension livrée     0 0 Créances à terme     653 069 364 427 838 468 Dettes à terme     173 176 082 181 274 238     Prêts à terme     109 730 673 72 311 098 Emprunts à terme     173 176 082 181 274 238     Titres reçus en pension livrée     0 0 Titres donnés en pension livrée     0 0     Prêts participatifs     285 010 583 110 555 136   0 0     Autres prêts subordonnés     258 328 108 244 972 234   0 0         Total     653 232 514 442 625 438 Total     535 842 884 181 520 755             Dont créances rattachées     2 698 070 1 481 135             Dont dettes rattachées     2 076 082 1 174 238       2. Ventilation du portefeuille titres :     Effets publics & valeurs assimilées Obligations & autres titres à revenu fixe Actions & autres titres à revenu variable Total Titres de transaction     0 0 0 0 Titres de placement     0 98 506 136 0 98 506 136 Titres d’investissement     0   0 0 Titres de l’activité de portefeuille     0 0 0 0     Total     0 98 506 136 0 98 506 136         Dont créances rattachées     0 867 011 0 867 011         Dont titres prêtés     0 0 0 0         Dont titres cotés (*)       86 800 000 0           Dont titres émis par des organismes publics     0 0             Dont titres participatifs       0             Dont autres titres subordonnés       10 839 125     (*) Valeur nette hors créances rattachées.       Informations diverses sur titres :     Placement Investissement T.A.P. Différence entre prix d’acquisition et prix de remboursement     0 0       Positive     0 0       Négative     0 0   Titres vendus avant leur échéance       0   Plus-values latentes     0   0 Moins-values latentes provisionnées     0   0       3.1. Actif immobilisé :     Montant brut 31/12/06 Acquisitions transfert Cessions ou remboursements Souscription transfert Montant brut 31/12/07 Provisions amortissements Montant net 31/12/07 Dont titres cotés (*) Participations et autres titres     1 144 606 128 019     1 272 625   1 272 625   Titres de participation et parts sur entreprises liées     1 005 276 875 126 229 375     1 131 506 250 – 1 312 534 1 130 193 716   Immobilisations incorporelles     0       0 0 0   Immobilisations corporelles     25 186 4 350     29 536 0 29 536   Avances aux SCI     44 491 354 1 899 790 771 453   45 619 691 0 45 619 691   Créances douteuses     0       0 0 0       Total     1 050 938 021 128 261 534 771 453 0 1 178 428 102 – 1 312 534 1 177 115 568 0 (*) Valeur nette hors créances rattachées.       Immobilisations corporelles :     Montant brut Provisions & amortissements Montant net Agencements et installations           Matériel de bureau et informatique           Mobilier de bureau           Matériel de transport           Autres immobilisations corporelles     29 536 0 29 536     Total     29 536 0 29 536       3.2. Filiales et participations :   Dénomination Forme juridique Siège social N° Siren Capital Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat % détenu Valeur brute Valeur nette Prêts et avances consentis au 31/12/07 Cautions et avals donnés PNB ou C.A Résultat du dernier exercice clos Dividendes encaissés ou en cours d’encaissement en 2006 Ecart de réévaluation Dépréciations sur prêts et avances Date de clôture A.1. Filiales et participations (+ 50 %) :                                     CI DE France EST     SA 11, rue du Marais Vert, 67000 Strasbourg 392 361 358 70 000 000 11 121 800 51.00 % 36 710 372 36 710 372 13 130 739   25 265 176 1 121 215 1 499 400     31/12/07     FIN REG de CI PIC-Champagne Ardenne         SA 93, rue Pierre Brossolette, 02100 St-Quentin 391 903 481 48 150 990 7 469 835 51.00 % 24 957 932 24 957 932     13 428 000 3 492 000 884 052     31/12/07     FIN de L’immo Sud Atlantique     SA 11, cours du 30 Juillet, 33000 Bordeaux 391 761 137 141 411 716 44 213 481 51.00 % 83 150 447 83 150 447     30 553 126 6 780 166 2 205 237     31/12/07     FIN REG de CI de Bretagne     SA 9, Rue Du 71 RI, 22001 St-Brieuc 391 602 364 70 000 215 8 595 330 51.00 % 36 282 988 36 282 988     12 320 082 3 376 468 809 203     31/12/07     FIN Nord Pas Calais     SA 7, rue de Tenremonde, 59005 Lille 391 464 591 45 750 000 46 856 898 50.98 % 45 837 813 45 837 813 4 762 041   22 260 978 7 501 708 1 820 010     31/12/07     CIF Sud Rhône Alpes Auvergne     SA 42 bis, quai de France, 38000 Grenoble 391 563 939 181 039 170 19 283 563 51.00 % 94 762 416 94 762 416 494 376   69 141 967 19 836 347 4 853 971     31/12/07     FIN des CI De Bourg Franche Comte     SA 9, bd Rembrandt, 21000 Dijon 391 691 607 73 199 893 11 415 078 51.00 % 41 517 920 41 517 920 10 311 681   18 334 993 4 466 169 1 321 918     31/12/07     Ste FIN Reg Hab Bretagne Atlantique     SA 5/7, place de La Libération, 56000 Vannes 391 598 273 78 000 000 8 245 828 51.00 % 40 429 479 40 429 479     9 977 940 2 244 862 863 170     31/12/07     FIN REG PR Habitat Pays de Loire     SA 17, rue du Calvaire, 44000 Nantes 391 840 303 62 420 168 3 230 429 56.64 % 35 135 074 35 135 074     12 920 807 1 969 119 630 327     31/12/07     CI de France Sud     SA 123 bis, av. de Palavas, 34078 Montpellier Cedex 3 391 654 399 43 049 896 19 885 838 51.07 % 28 020 129 28 020 129     20 387 888 4 237 192 1 135 495     31/12/07     FIN Midi Pyrénées     SA 2, impasse Henri Pitot, 31079 Toulouse Cedex 391 668 175 61 560 000 8 487 883 51.00 % 31 488 345 31 488 345     16 508 306 4 003 346 1 084 388     31/12/07     CIF Centre Ouest     SA 2, av. Gambetta, 41000 Blois 391 575 370 110 971 512 10 545 101 51.00 % 57 302 620 57 302 620 4 116 123   21 657 165 4 503 861 1 116 190     31/12/07     FIN REG de CI Normandie     SA 1, rue de Bruxelles, 14128 Mondeville Cedex 391 570 421 60 378 165 9 813 816 51.00 % 31 295 618 31 295 618 119 056 335   15 180 000 3 335 000 821 143     31/12/07     CI de France Méditerranée     SA 7, rue Jean Fiolle, 13006 Marseille 391 799 764 52 500 000 7 460 000 51.00 % 27 212 150 27 212 150     20 478 219 3 819 225 942 882     31/12/07     SOFIAP     SA 7, rue Pierre Levée, 75011 Paris 391 844 214 60 137 760 18 745 360 51.00 % 33 799 617 33 799 617     19 439 414 4 548 070 1 022 342     31/12/07     3CIF     SA 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 339 350 712 117 013 941 82 334 252 99.89 % 206 017 338 206 017 338     13 716 394 11 751 424 14 125 898     31/12/07     CIF Ile de France     SA 59, rue de Provence, 75439 Paris Cedex 09 340 276 112 84 855 802 18 083 311 51.06 % 49 546 350 49 546 350     97 432 249 8 366 766 2 132 258     31/12/07     Banque Patrimoine et Immobilier     SA 9, rue Boudreau, 75009 381 804 905 117 386 000 11 593 000 100.00 % 89 987 234 89 987 234 246 100 000   45 215 036 7 087 519 2 864 194     31/12/07     SCI 26-28 Rue de Madrid     SCI 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 439 141 375 1 000 – 3 155 070 99.00 % 990 990 43 719 902   3 041 675 – 1 301 776 0     31/12/07     Assurances et Conseils     SA 24, avenue des Grésillons, 92600 Asnières 328 622 220 725 250 17 985 107 99.99 % 18 747 510 18 747 510     9 001 743 2 433 454 401 214     31/12/07     CEGERIS     SA 120, rue Cardinet, 75017 Paris 421 719 410 38 112 869 564 60.00 % 1 144 606 1 144 606       1 000 0     31/12/07     SAS CCF Premium     SAS 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 493 526 115 1 000 000 0 100.00 % 1 000 000 1 000 000     0 – 8 437 0     31/12/07     CIF Euromortgage     SA 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 434 970 364 100 000 000 7 191 065 100.00 % 107 199 675 107 199 675 240 000 000   7 629 936 3 147 829 2     31/12/07     SNC l’Informatique pour les Prêts     SNC 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 500 722 574 5 000 000 0 99.98 % 4 999 000 4 385 465     345 000 – 613 658 0     31/12/07 A.2. Participations (10 à 50 %) :                                     GIE CIF Services     GIE 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 434 823 019 2 050 – 848 656 19.51 % 400 0 0   26 048 677 – 3 461 0     31/12/07     GIE I-CIF     GIE 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 448 796 409 20 000 500 – 6 230 728 11.54 % 2 309 000 1 610 401 0   25 776 154 74 592 0     31/12/07 B.1. Filiales non reprises en A :                                     a. Filiales françaises                                         b. Filiales étrangères                                     B.2. Participations non reprises en A :                                     a. Filiales françaises :                                         CIFP     SA 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 391 779 196 46 614 365 854 405 8.07 % 3 760 834 3 760 834 0   523 961 378 958 0     31/12/07         SCI Alexandre Ribot     SCI 9, bd Rembrandt, 21000 Dijon 501 723 464 3 500 000 0 1.00 % 35 000 35 000     0 0 0     N/A         SFGAS     SA 13, rue Auber, 75009 Paris 390 818 235 825 015 147 170 14.29 % 128 019 128 019     3 677 550 – 2 841       31/03/07     b. Filiales étrangères                                      Total                 1 132 778 874 1 131 466 340 681 691 197     106 546 117 40 533 291             3.3. Opérations se rapportant aux filiales et participations :     Entreprises liées Autres participations Actif :         Créances sur établissements de crédit     653 069 364           Dont créances subordonnées             Opérations avec la clientèle             Obligations et autres titres à revenu fixe     98 506 135   Passif :         Dettes envers des établissements de crédit     173 176 082       Opérations avec la clientèle             Dettes représentées par un titre             Dettes subordonnées         Hors bilan :         Engagements de financement donnés     16 280 098       Engagements de garantie donnés     165 100 000       Engagements donnés sur titres     20 000 000     4. – Autres actifs.     31/12/07 31/12/06 Instruments conditionnels achetés     0 0 Comptes de règlement relatifs aux opérations sur titres     0 0 Créances relatives au report en arrière des déficits     1 475 255 0 Etat (1)     4 026 698 6 387 716 Autres débiteurs divers (2)     8 548 154 9 527 128 Stocks et emplois divers     0 0 Autres actifs divers     3 472 3 094 Créances douteuses nettes     0 0 Créances rattachées     0 0     Total     14 053 579 15 917 938 (1) Le solde correspond aux acomptes d’impôt société versés par CIFD et la Caisse Centrale. (2) Il s’agit principalement des avances de trésorerie et factures à établir faites aux GIE CIF SERVICES et GIE I-CIF au titre de la refacturation annuelle.       5. Comptes de régularisation :     31/12/07 31/12/06 Comptes d’encaissement     0 0 Comptes d’ajustement     0 0 Comptes d’écart     0 0 Pertes potentielles     0 0 Pertes sur instruments de couverture     0 0 Primes des titres à revenu fixe     0 0 Charges à répartir     0 0 Charges constatées d’avance     0 5 149 Produits à recevoir     126 351 137 904 Divers     0 0     Total actif     126 351 143 053 Comptes d’encaissement     0 0 Comptes d’ajustement     0 0 Comptes d’écart     0 0 Gains potentielles     0 0 Gains sur instruments de couverture     0 0 Produits constatés d’avance     0 0 Charges à payer     852 228 770 369 Divers     0 0     Total passif     852 228 770 369       6. Autres passifs :     31/12/07 31/12/06 Autres opérations sur titres     0 0 Instruments conditionnels vendus     0 0 Comptes de règlement relatifs aux opérations sur titres     0 0 Dettes de titres empruntés     0 0 Créditeurs divers (1)     9 060 007 14 517 714 Autres passifs divers     0 0 Dettes rattachées     0 0     Total     9 060 007 14 517 714 (1) Dont : — Factures à recevoir des GIE pour 2007 : 7 595 734 € ; — Dettes vis-à-vis des filiales intégrées fiscalement : 26 276 €.       7. Mouvements des provisions et dépréciations :     31/12/06 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/07       Utilisées Non utilisées     Dépréciations des créances inscrites en déduction de l’actif :                 Effets publics et assimilés     0         0     Créances sur établissements de crédit     0         0     Créances sur la clientèle     0         0     Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable     0         0     Titres de participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme     687 107 625 427       1 312 534     Immobilisations incorporelles et corporelles     0         0     Actions propres     0         0     Autres actifs     0         0         Total     687 107 625 427 0 0 0 1 312 534             Dont provisions constituées au titre du risque pays                       Utilisées Non utilisées     Provisions :                 Provisions pour risque d’exécution des engagements par signature     0         0     Provisions pour risque pays     0         0     Provisions pour risque sur opérations de promotion immobilière     0         0     Provisions pour charges de retraite     44 121 100,774       144,895     Autres provisions     655 633 220,963     0 876,596         Dont provisions pour restructuration     0         0         Dont provisions pour coût du risque     0         0         Dont provisions pour impôts     0         0         Dont provisions pour litige     0         0         Dont provisions pour risque sur IFT     491 720 150,871       642,591         Dont provisions pour situation nette de participation     163 913 70,092       234,005   699 754 321,737 0 0 0 1,021,491       8. Tableau de variation des capitaux propres :     Ouverture Affectation résultat 2006 Distribution Cap Sou/Réd Changements méthode Autres Résultat 31/12/07 Clôture Capital souscrit     1 310 057 039             1 310 057 039 Primes d’émission     0             0 Réserve légale     7 427 683 3 596 772           11 024 455 Réserves statutaires     218 583             218 583 Autres réserves     365 681             365 681 Ecart de réévaluation     0             0 Réserve spéciale des PVLT     0             0 Provisions réglementées et subventions d’investissement     0             0 Report à nouveau     37 805 473 1 288 493           39 093 966 Résultat de l’exercice (1)     71 935 428 – 71 935 428         35 497 814 35 497 814     Total capitaux propres hors FRBG     1 427 809 887 – 67 050 163 0 0 0 0 35 497 814 1 396 257 538 Distribution de dividendes       67 050 163             (1) Le résultat de l’exercice 2007 comprend une créance de report en arrière des déficits fiscaux de 1 475 255 €.       9. Ventilation selon la durée résiduelle :     Moins de 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 à 5 ans Plus de 5 ans Total Actif (1)     231 948 4 433 672 306 815 368 436 692 581 748 173 569     Créances sur établissements de crédit     231 948 4 433 672 306 815 368 339 053 456 650 534 444     Opérations avec la clientèle     0 0 0 0 0     Obligations et autres titres à revenu fixe     0   0 97 639 125 97 639 125 Passif (2)     362 666 802 0 0 171 100 000 533 766 802     Dettes envers les établissements de crédit     362 666 802 0 0 171 100 000 533 766 802     Opérations avec la clientèle     0 0 0 0 0     Dettes représentées par un titre     0 0 0 0 0 Instruments financiers à terme     0 0 0 23 887 450 23 887 450     Opérations de gré à gré     0 0 0 23 887 450 23 887 450     Opérations sur marchés organisés     0 0 0 0 0 (1) Créances brutes hors créances rattachées et douteuses. (2) Dettes hors dettes rattachées.       10. Hors bilan hors I.F.A.T. :     31/12/07 31/12/06 Engagements donnés :         Engagements de financement     16 280 098 16,280,098         Engagements en faveur d’établissements de crédit                 Engagements en faveur de la clientèle     16 280 098 16,280,098     Engagements de garantie     460 778 405 460,778,405         Engagements d’ordre d’établissements de crédit     460 778 405 460,778,405         Engagements d’ordre de la clientèle             Engagements sur titres     0 0         Titres acquis avec faculté de rachat reprise                 Autres engagements donnés             Autres engagements donnés     0 0         Opérations de promotion                 Opérations de change                 Autres         Engagements reçus :         Engagements de financement     20 000 000 0         Engagements reçus d’établissements de crédit     20 000 000           Engagements reçus de la clientèle             Engagements de garantie     0 0         Engagements reçus d’administration                 Engagements reçus d’établissements de crédit                 Engagements reçus de la clientèle             Engagements sur titres     20 000 000 0         Titres vendus avec faculté de rachat reprise                 Autres engagements reçus     20 000 000       Autres engagements reçus     0 0         Opérations de promotion                 Opérations de change                 Autres         Engagements douteux     0 0 Engagement de retraite     0 0       11. Instruments financiers à terme :   Nominal 31/12/07 31/12/06   Opérations de couverture Opérations de gestion de position Total   Opérations de taux       23 887 450 23 887 450 3 887 450     Sur marchés organisés :                 Opérations fermes :                     Accords de taux futurs                     Opérations conditionnelles                         Options                 De gré à gré       23 887 450 23 887 450 3 887 450         Opérations fermes       23 887 450 23 887 450 3 887 450             Swaps       23 887 450 23 887 450 3 887 450             Accords de taux futurs                         Autres contrats à terme                     Opérations conditionnelles :                     Options                         Contrat de taux plafond et plancher                         Instruments conditionnels achetés                         Instruments conditionnels vendus             Opérations de change :             Sur marchés organisés :                 Opérations fermes :                     Accords de taux futurs                     Opérations conditionnelles :                     Options                 De gré à gré :                 Opérations fermes :                     Swaps                         Accords de taux futurs                         Autres contrats à terme                     Opérations conditionnelles :                     Options                         Contrat de taux plafond et plancher             Autres opérations :             Sur marchés organisés :                 Opérations fermes :                     Accords de taux futurs                     Opérations conditionnelles :                     Options                 De gré à gré :                 Opérations fermes :                     Swaps                         Accords de taux futurs                         Autres contrats à terme                     Opérations conditionnelles :                     Options                         Contrat de taux plafond et plancher               Valorisation des instruments financiers à terme 31/12/06   Opérations de couverture Opérations de gestion de position Total Swaps de taux d’intérêt       – 491 719,00 – 491 719,00       La juste valeur des instruments est déterminée par application de modèles et techniques d’évaluation.       12. Intérêts et produits assimilés :     31/12/07 31/12/06 Etablissement de crédit     16 039 971 9 845 058 Clientèle     1 899 790 1 251 295 Obligations et autres titres à revenu fixe     4 914 304 4 016 252 Autres produits assimilés     0 0     Total     22 854 065 15 112 605       13. Intérêts et charges assimilées :     31/12/07 31/12/06 Etablissement de crédit     – 17 776 402 – 4 355 608 Clientèle     0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe     0 0 Dettes subordonnées     0 0 Autres charges assimilées     0 0     Total     – 17 776 402 – 4 355 608       14. Revenus des titres à revenu variable :     31/12/07 31/12/06 Actions et autres titres à revenu variable     0 0 Participations et autres titres détenus à long terme     0 0 Parts dans les entreprises liées     40 533 292 72 115 511     Total     40 533 292 72 115 511       15. Commissions produits :     31/12/07 31/12/06 Opérations avec établissements de crédit     0 0 Opérations avec la clientèle     0 0 Opérations sur titres     0 0 Opérations de change     0 0 Opérations sur instruments financiers à terme     0 0 Prestations de services financiers     0 0 Autres commissions     0 0     Total     0 0       16. Commissions charges :     31/12/07 31/12/06 Opérations avec établissements de crédit     – 597 0 Opérations avec la clientèle     0 0 Opérations sur titres     0 0 Opérations de change     0 0 Opérations sur instruments financiers à terme     0 0 Prestations de services financiers     – 84 – 158 Autres commissions     0 0     Total     – 681 – 158       17. Gain ou perte sur portefeuille de négociation :     31/12/07 31/12/06 Opérations sur titres de transaction       0 Opérations de change       0 Opérations sur instruments financiers à terme     – 150 871 – 124 110     Total     – 150 871 – 124 110       18. Gain ou perte sur opérations sur titres de placement et assimilés :     31/12/07 31/12/06 Titres de placement     0 0     Plus et moins-values réalisées     0 0     Dotations et reprises de provisions     0 0     Frais d’acquisition     0 0 Titres de l’activité de portefeuille     0 0     Plus et moins-values réalisées     0 0     Dotations et reprises de provisions     0 0     Frais d’acquisition     0 0         Total     0 0       19. Autres produits d’exploitation bancaire :     31/12/07 31/12/06 Activité immobilière     0 0 Transferts de charge     0 0 Quote-part des opérations faites en commun     0 0 Divers     0 0     Total     0 0       20. Autres charges d’exploitation bancaire :     31/12/07 31/12/06 Activité immobilière     0 0 Quote-part des opérations faites en commun     0 0 Divers     0 0     Total     0 0       21. Charges générales d’exploitation :     31/12/07 31/12/06 Frais de personnel     – 2 616 281 – 2 588 813     Salaires et traitements     – 1 580 280 – 1 705 734     Charges sociales     – 684 409 – 664 993     Intéressement et participations     – 11 970 – 11 970     Autres     – 238 848 – 217 609     Dotations et reprises de provisions retraite     – 100 774 11 493     Refacturations     0 0 Frais administratifs     – 8 193 180 – 6 331 572     Impôts et taxes     – 62 936 – 152 533     Services extérieurs     – 10 612 333 – 8 503 002     Autres     0 – 321 217     Dotations et reprises de provisions     – 70 091 176 993     Refacturations     2 552 180 2 468 187         Total     – 10 809 461 – 8 920 385       22. Gain ou perte sur actifs immobilisés :     31/12/07 31/12/06 Immobilisations financières     – 625 427 – 687 107     Plus et moins-values réalisées     0 0     Dotations et reprises de dépréciations (1)     – 625 427 – 687 107 Immobilisations incorporelles     0 0 Immobilisations corporelles     0 0         Total     – 625 427 – 687 107 (1) Il s’agit de la dépréciation des titres du GIE I-CIF.       23. Impôts sur les sociétés :     Base IS taux normal Contribution 3,3 % Impôt CIFD     – 3 972 642 0 0 0 SCI Madrid     – 1 704 389 0 0 0 3CIF     – 19 727 622 0 0 0     Total groupe d’intégration fiscale           0 IS relatif à 2006           1 956 Report en arrière des déficits           – 1 475 255     Total IS           – 1 473 299       24. Effectifs moyen par catégorie :   Rubriques Effectif salariés Effectif mis à disposition Direction et cadres     5   Agents de maîtrise         Collaborateurs             Total     5     IV. — Affectation du résultat.       L’Assemblée, sur proposition du Conseil décide d’affecter la somme de 35 497 814 € représentant le bénéfice de l’exercice 2007 comme suit :       Réserve légale     1 774 890,70 €     Dividendes     33 525 081,72 €     Report à nouveau de l’exercice (*)     197 841,58 €     (*) Auquel s’ajoute le report à nouveau des exercices antérieurs soit 39 093 966 €.       Le dividende par action ressort à 0,39 € ouvrant droit à un abattement de 0,15 € (40 %). Cet abattement ne peut être utilisé que par les personnes physiques (article 158-3 2° du CGI).       Toutefois, les dividendes et les autres distributions assimilées, perçus à compter du 1er janvier 2008 par un actionnaire, personne physique, peuvent sur option exercée par l’actionnaire, être soumis à un prélèvement libératoire de 18 % calculé sur leur montant brut (article 117 quater du CGI). En cas d’option, celle-ci a un caractère irrévocable et devra être exercée auprès de l’établissement payeur avant la date du paiement des revenus.       L’acompte sur dividendes de 0,23 € par action versé sur décision du conseil d’administration du 26 mars 2008 sera déduit du dividende à verser. Le solde du dividende, soit 0,16 € par action sera versé à compter du 30 juin 2008.   V. — Rapport général des commissaires aux comptes.       1. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci-après.       Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.       2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 823-9 du code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :     — Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage (paragraphe 1.3 des « principes comptables et méthodes d’évaluation »). Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d’usage au 31 décembre 2007 pour les principales lignes du portefeuille.       Nous avons procédé à l’appréciation du caractère raisonnable de ces estimations.       Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.       3. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.       Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d’Administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.       En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.   Fait à Courbevoie et Neuilly sur Seine, le 7 mai 2008. Les commissaires aux comptes : PricewaterhouseCoopers Audit : Mazars & Guérard : élisabeth l’hermite ; franck boyer.   B. — Comptes consolidés.   I. — Bilan consolidé au 31 décembre 2007. (En milliers d’euros.)  Actif Notes Décembre 2007 Décembre 2006 Opérations interbancaires & assimilées     10, 20, 21 860 086 850 790 Opérations avec la clientèle     11, 20, 21 28 183 752 25 895 295 Opérations de crédit-bail & assimilées           Obligations, actions & autres titres à revenu fixe & variable     12, 15, 20, 21 5 282 353 6 032 710 Placements des entreprises d’assurance           Participations, entreprises liées & titres détenus à long terme     13, 15, 20 41 232 23 693 Immobilisations corporelles & incorporelles     14, 15, 20 192 203 172 774 Ecarts d’acquisition     7 0 9 Comptes de régularisation et actifs divers     16, 20 1 217 490 1 199 221     Total actif       35 777 116 34 174 492   Passif Notes Décembre 2007 Décembre 2006 Opérations interbancaires & assimilées     17, 21 2 181 981 2 611 548 Opérations avec la clientèle     21 123 088 104 831 Dettes représentées par un titre     18, 21 29 422 432 27 493 755 Provisions techniques des sociétés d’assurance           Comptes de régularisation et autres passifs     19 1 619 245 1 528 854 Ecarts d’acquisition     7 0 0 Provisions     20 24 547 25 629 Dettes subordonnées       0 0 Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.)       0 0 Intérêts minoritaires     22 788 182 770 863 Capitaux propres hors F.R.B.G. (groupe)     8, 22 1 617 641 1 639 012     Capital souscrit       1 310 057 1 310 057     Primes d’émission       0 0     Réserves consolidées & autres       261 896 254 303     Résultat de l’exercice       45 688 74 652         Total passif       35 777 116 34 174 492   Hors-bilan consolidés au 31 décembre 2007. (En milliers d’euros.)   Engagements donnés Notes Décembre 2007 Décembre 2006 Engagements de l’activité bancaire       4 003 524 2 973 653     Engagements de financement     23 A 2 527 619 2 433 049     Engagements de garantie     23 B 1 452 186 469 289     Titres à livrer       23 719 71 315 Engagements de l’activité d’assurance             Engagements reçus Notes Décembre 2007 Décembre 2006 Engagements de l’activité bancaire       227 721 449 776     Engagements de financement     23 A 200 760 380 300     Engagements de garantie     23 B 26 961 29 601     Titres à recevoir         39 875 Engagements de l’activité d’assurance             II. — Compte de résultat consolidé 2007. (En milliers d’euros.)   Résultat Notes Décembre 2007 Décembre 2006 Intérêts & produits assimilés     7, 25 2 712 189 2 260 964 Intérêts & charges assimilés     7, 26 – 2 337 794 – 1 876 374 Revenus des litres à revenu variable       2 796 94 Commissions (produits)     27 97 328 88 912 Commissions (charges)     27 – 30 687 – 23 556 Gains ou pertes sur portefeuille de négociation       522 250 Gains ou pertes sur portefeuille de placement et assimilé     28 – 28 509 2 117 Autres produits d’exploitation bancaire     29 20 789 6 862 Autres charges d’exploitation bancaire     30 – 1 291 – 1 752 Marge brute des activités d’assurance           Produits nets des autres activités           Produit net bancaire       435 343 457 517 Charges générales d’exploitation     31 – 285 134 – 273 447 Dotations aux amortissements & dépréciations sur immobilisations corporelles & incorporelles     31 – 12 623 – 16 991 Résultat brut d’exploitation       137 586 167 079 Coût du risque     32 – 10 164 – 4 271 Résultat d’exploitation       127 422 162 808 Quotes-parts dans le résultat des entreprises mises en équivalence           Gains ou pertes sur actifs immobilisés     33 1 261 – 584 Résultat courant avant impôt       128 683 162 224 Résultat exceptionnel     34 1 61 Impôt sur les bénéfices     35 – 43 312 – 54 102 Dotations ou reprises des écarts d’acquisition     7 23 8 925 Dotations ou reprises des F.R.B.G.           Intérêts minoritaires       – 39 707 – 42 456 Résultat net part du groupe       45 688 74 652 Résultat par action (en euros) (1)           Résultat dilué par action (en euros) (2)           (1) Le résultat par action calculé sur la seule part du groupe ne donne pas une image fidèle de la structure juridique de celui-ci. En effet, de par leur participation directe dans le capital des filiales financières, les minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés sont les actionnaires de C.I.FD. Il convient donc, pour calculer un résultat par action, de tenir compte de la part revenant aux intérêts minoritaires. Sur cette base, au 31 décembre 2007, le résultat par action ressort à 0,99 euro, contre 1,36 euro en 2006. (2) Il n’existe pas au 31 décembre 2007 d’instruments pouvant occasionner la dilution future du capital de C.I.F.D.       Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   III. — Annexe aux comptes consolidés au 31 décembre 2007.       Le Groupe Crédit Immobilier de France Développement présente des comptes consolidés établis conformément aux dispositions du règlement 99-07 modifié par les règlements 2000-04, 2000-08, 2002-05, 2004-04, 2005-02 et 2005-05 du C.R.C., relatifs respectivement aux règles de consolidation et aux documents de synthèse consolidés des entreprises relevant du Comité de la réglementation bancaire et financière (C.R.B.F.).   1. – Rappel du contexte de la constitution du groupe.       Le Groupe C.I.F.D. est né des opérations de structuration des activités du réseau du Crédit Immobilier de France, de la scission de celui-ci en deux filières « métier » distinctes, le crédit et l’immobilier. En conséquence, le Groupe C.I.F.D. exerce une activité unique de distribution de crédit immobilier sur le territoire français.       C.I.F.D. est la structure retenue par le réseau pour exercer son activité « crédit ».       C.I.F.D. détient 51 % (56,6 % pour l’une d’entre elles) du capital de 16 sociétés financières régionales qui exercent une activité de crédit à l’habitat sur l’ensemble du territoire français et 100 % du capital de Banque Patrimoine et Immobilier (ex-Banque Woolwich SA), acquise en 2001. C.I.F.D. détient également près de 100 % du capital de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France, chargée d’assurer le refinancement des sociétés financières.       Afin d’optimiser son coût de refinancement et d’améliorer ses marges, le Groupe a décidé d’ouvrir un second canal de refinancement, les obligations foncières, adossé à la titrisation de ses créances hypothécaires.       A cet effet, ont été créés :     — une Société de Crédit Foncier en 2001 (CIF Euromortgage), qui grâce à l’émission d’obligations foncières, permet au groupe d’accéder à une gamme d’investisseurs élargie ;     — deux fonds communs de créances, CIF Assets (en 2001) et BPI Master Mortgage (en 2003), véhicules de titrisation des créances hypothécaires du groupe.       Compte tenu de la qualité des actifs titrisés, l’intégralité des parts prioritaires de CIF Assets et de BPI Master Mortgage bénéficient de la note AAA, attribuée par deux agences de notation et sont souscrites par CIF Euromortgage, lui permettant ainsi de bénéficier du statut de Société de Crédit Foncier. Ces trois structures étant consolidées par la méthode de l’intégration globale, cette opération n’a donc aucun effet sur la physionomie du bilan consolidé.   2. – Faits marquants et comparabilité des exercices.       Le Groupe CIFD, par l’intermédiaire de la société Assurances et Conseils, s’est porté acquéreur, en janvier 2007, de 100 % des sociétés BRH Ricard et Agassur, sociétés de courtage en assurance et conseil en assurance. Ces filiales, non significatives, n’ont pas été consolidées au 31 décembre 2007.       La société mère CIFD est entrée, au cours du mois de juin 2007, dans le capital de la société CIF Euromortgage à hauteur de 99,99 %, précédemment détenue par la Caisse Centrale, et s’est portée également acquéreur des 30 % du capital de la société Assurances et Conseils, préalablement détenus par la Caisse Centrale portant ainsi sa participation directe à 99,97 %.       La société mère CIFD a crée la société l’Informatique pour les Prêts en octobre 2007 détenant 99,98 % de son capital, la Caisse Centrale détenant les 0,02 % restant.       La société mère CIFD est entrée dans le capital de la société SCI Alexandre Ribot (futur propriétaire du siège de la SFR) à hauteur de 1 %, 98 % étant détenu par la société FCI de Bourgogne France Comté Allier.       Dans le cadre de la réforme statutaire des sociétés anonymes de crédit immobilier, la société mère CIFD a participé, au cours du mois de mai 2007, à l’augmentation de capital de CIFP à hauteur de 5 %, dont l’objet est la détention d’une quote-part (5 %) des filiales immobilières des SACI et de CIFPH, chargée d’assurer la fluidité de l’actionnariat des SACI.   3. – Changements de méthode.       Aucun changement de méthode n’est intervenu durant l’exercice 2007.   4. – Principes, méthodes de consolidation.       Spécificité liée à l’actionnariat du groupe. — Les intérêts minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés reviennent aux SACI, qui sont également actionnaires de C.I.F.D société mère.       Pour une bonne approche économique du résultat du groupe, il est donc nécessaire d’appréhender celui-ci dans sa globalité, c’est à dire en incluant la part revenant aux intérêts minoritaires.       Consolidation. — Les états financiers des sociétés significatives, dans lesquelles C.I.F.D. exerce directement ou indirectement un contrôle exclusif (détention de la majorité des droits de vote) ainsi que les fonds communs de créances (entités ad hoc) sont intégrés globalement.       Les sociétés dans lesquelles C.I.F.D. détient directement ou indirectement une fraction des droits de vote comprise entre 20 et 50 % et exerce une influence notable, sont mises en équivalence.       Ne sont pas consolidées certaines sociétés non significatives au regard du total de l’actif, des fonds propres et du résultat.       Opérations internes et harmonisation des comptes. — Les opérations réciproques réalisées entre les sociétés du Groupe font l’objet d’une élimination. Il en est de même des dividendes reçus des sociétés consolidées et des résultats d’opérations internes.       Les retraitements significatifs concernent principalement l’alignement sur les principes comptables du Groupe CIFD, des éléments nécessaires à l’harmonisation des méthodes d’évaluation retenues par les sociétés consolidées.       Ecarts de première consolidation. — Les écarts de première consolidation sont analysés et ventilés entre leurs différentes composantes. Notamment, les portefeuilles de prêts et d’emprunts des sociétés acquises font l’objet à la date d’acquisition d’une évaluation à la valeur de marché. La différence entre valeur historique et valeur de marché est constitutive d’un écart d’évaluation. Les écarts résiduels non affectés sont inscrits à l’actif ou au passif du bilan consolidé, selon qu’ils se révèlent positifs ou négatifs. Ils font l’objet d’un amortissement approprié.       Les écarts d’évaluation sont quant à eux amortis en fonction de la nature des actifs ou des passifs sous-jacents.       Imposition différée. — Des impôts différés doivent être comptabilisés sur l’ensemble des différences temporaires constatées entre la valeur comptable et la valeur fiscale d’un actif ou d’un passif, sur les retraitements d’homogénéisation, ainsi que sur les écarts d’évaluation identifiés lors de l’entrée des filiales consolidées dans le périmètre de C.I.F.D.       Le taux retenu pour le calcul de l’imposition différée est celui de chaque société. Il est généralement de 34,43 %.       La méthode appliquée est celle du report variable selon laquelle les impôts différés enregistrés au cours des exercices antérieurs sont modifiés lors d’un changement de taux d’imposition. L’effet correspondant est enregistré en augmentation ou en diminution de la charge d’impôt.       Prise en compte du résultat. — Les résultats des sociétés acquises sont intégrés à partir de la date de prise de contrôle.   5. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.       Les comptes présentés sont établis dans le respect des principes généraux et conformément aux dispositions réglementaires françaises.       Créances, dettes et engagements en devises. — Les actifs, passifs et engagements hors-bilan libellés en devises sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l’exercice.       Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement N° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière. Les gains ou pertes de change, qu’ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat.       Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 00-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l’activité de portefeuille, titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées.       Les règles suivantes sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc ...) et sont fonction de la finalité des opérations :       — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à brève échéance et qui sont négociables sur des marchés dont la liquidité est assurée.       Les titres sont comptabilisés au prix de transaction (frais et, le cas échéant, intérêts courus compris). A chaque date d’arrêté comptable, ils sont évalués en valeur de marché et le solde global des écarts d’évaluation est porté au compte de résultat en charges ou en produits. S’ils viennent à être détenus plus de 6 mois, ils sont transférés en titres de placement au prix de marché du jour de reclassement.       — Titres de placement : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à six mois ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement.       Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ».       Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés.       Certains titres de placement sont utilisés comme instruments de couverture. Par analogie aux dispositions de l’article 5 du règlement n° 88-02 du 27 mars 1988 du CRBF, la plus ou moins-value réalisée sur ces titres au dénouement de l’opération de couverture est rapportée au compte de résultat de manière symétrique à la comptabilisation des produits ou des charges de l’élément ou du groupe d’éléments couvert, sur la durée résiduelle de cet élément ou des éléments constituant le groupe couvert.       — Titres de l’activité de portefeuille : Relèvent d’une activité de portefeuille les investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer le gain en capital à moyen terme sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice.       C’est notamment le cas des titres détenus dans le cadre d’une activité de capital risque.       Les titres de l’activité de portefeuille sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de l’horizon de détention. La valeur d’utilité des titres cotés est principalement déterminée par référence au cours de Bourse sur une période suffisamment longue.       — Titres d’investissement : Les titres d’investissement correspondent à des titres à revenu fixe que la société a acquis avec l’intention de les détenir de façon durable et qui font l’objet soit d’un financement spécifique soit d’une couverture adéquate en matière de risque de taux. Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, coupons courus exclus, et l’écart éventuel entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à leur date de remboursement.       Les intérêts afférents à ces titres sont comptabilisés au compte de résultat dans la rubrique : Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe.       Conformément à la réglementation, les moins-values latentes ne sont pas dépréciées sauf :     — s’il est prévu de céder ces titres à brève échéance ; dans ce cas la dépréciation couvre un risque de marché et est dotée en : Résultat sur actifs immobilisés ;     — ou s’il existe un risque de défaillance de la contrepartie, auquel cas la dotation est classée en coût du risque.       — Autres titres détenus à long terme : Les « Autres titres détenus à long terme » sont des actions et valeurs assimilées que le groupe entend détenir durablement pour en retirer à plus ou moins longue échéance une rentabilité satisfaisante, sans pour autant intervenir dans la gestion des entreprises dont les titres sont détenus, mais avec l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice.       Les titres détenus à long terme sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité des titres cotés est principalement déterminée selon la valeur de marché la plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable.       L’actif net réévalué et le cas échéant consolidé est retenu pour les titres non cotés.       Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       —  Titres de participation : Les titres de participa
    Bulletin BALO n°71 du 11/06/2008, affaire n°08268
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/12/2007
    Numéro d’affaire : 18354
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : 0718354 7 décembre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°147 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes intermédiaires)____________________     CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT « CIFD » Société anonyme au capital de 1 310 057 039,52 €. Siège social : 26-28, rue de Madrid, 75008 Paris. 379 502 644 R.C.S. Paris   A. — Comptes semestriels consolidés.   I. — Bilan au 30 juin 2007. (En milliers d'euros.)  Actif Notes Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Opérations interbancaires & assimilées     10, 20, 21 1 178 058 850 790 244 129 Opérations avec la clientèle     11, 20, 21 26 992 012 25 895 295 24 685 913 Opérations de crédit-bail & assimilées             Obligations, actions & autres titres à revenu fixe & variable     12, 15, 20, 21 6 404 593 6 032 710 5 833 278 Placements des entreprises d'assurance             Participations, entreprises liées & titres détenus à long terme     13, 15, 20 35 723 23 693 22 839 Immobilisations corporelles & incorporelles     14, 15, 20 176 998 172 774 174 822 Ecarts d'acquisition     7 0 9 0 Comptes de régularisation et actifs divers     16, 20 1 289 050 1 199 221 1 293 033     Total actif       36 076 434 34 174 492 32 254 014   Passif Notes Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Opérations interbancaires & assimilées     17, 21 2 498 600 2 611 548 3 151 559 Opérations avec la clientèle     21 110 301 104 831 96 751 Dettes représentées par un titre     18, 21 29 374 202 27 493 755 25 082 548 Provisions techniques des sociétés d'assurance             Comptes de régularisation et autres passifs     19 1 699 703 1 528 854 1 498 290 Ecarts d'acquisition     7 0 0 4 460 Provisions     20 24 243 25 629 25 081 Dettes subordonnées       0 0 48 494 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)        0 0 0 Intérêts minoritaires     22 768 378 770 863 748 232 Capitaux propres hors FRBG (groupe)      8, 22 1 601 007 1 639 012 1 598 598     Capital souscrit       1 310 057 1 310 057 1 310 057     Primes d'émission       0 0 0     Réserves consolidées & autres       261 896 254 303 253 972     Résultat de l'exercice       29 054 74 652 34 569         Total passif       36 076 434 34 174 492 32 254 014       Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   Hors-bilan consolidés.  Engagements donnés Notes Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Engagements de l'activité bancaire       2 917 580 2 973 653 4 395 165     Engagements de financement     23 A 2 451 532 2 433 049 2 974 436     Engagements de garantie     23 B 429 124 469 289 468 701     Titres à livrer       36 924 71 315 952 028 Engagements de l'activité d'assurance               Engagements reçus Notes Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Engagements de l'activité bancaire       407 615 449 776 508 546     Engagements de financement     23 A 345 138 380 300 388 691     Engagements de garantie     23 B 29 477 29 601 34 815     Titres à recevoir       33 000 39 875 85 040 Engagements de l'activité d'assurance                   Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   II. — Compte de résultat consolidé.   Résultat(en milliers d'euros) Notes Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Intérêts & produits assimilés     7, 25 1 283 694 2 260 964 1 105 414 Intérêts & charges assimilés     7, 26 – 1 091 125 – 1 876 374 – 908 465 Revenus des titres à revenu variable       182 94 68 Commissions (produits)      27 41 738 88 912 31 309 Commissions (charges)      27 – 15 009 – 23 556 – 12 468 Gains ou pertes sur portefeuille de négociation       185 250 114 Gains ou pertes sur portefeuille de placement et assimilé     28 – 24 2 117 374 Autres produits d'exploitation bancaire     29 2 096 6 862 5 946 Autres charges d'exploitation bancaire     30 – 498 – 1 752 – 846 Marge brute des activités d'assurance             Produits nets des autres activités             Produit net bancaire       221 239 457 517 221 446 Charges générales d'exploitation     31 – 140 837 – 273 447 – 134 686 Dotations aux amortissements & dépréciations sur immobilisations corporelles & incorporelles       31 – 5 963 – 16 991 – 5 481 Résultat brut d'exploitation       74 439 167 079 81 279 Coût du risque     32 – 3 207 – 4 271 – 3 194 Résultat d'exploitation       71 232 162 808 78 085 Quotes-parts dans le résultat des entreprises mises en équivalence             Gains ou pertes sur actifs immobilisés     33 116 – 584 195 Résultat courant avant impôt       71 348 162 224 78 280 Résultat exceptionnel     34 411 61 333 Impôt sur les bénéfices     35 – 23 070 – 54 102 – 28 674 Dotations ou reprises des écarts d'acquisition     7 12 8 925 4 456 Dotations ou reprises des FRBG             Intérêts minoritaires       – 19 647 – 42 456 – 19 825 Résultat net part du groupe       29 054 74 652 34 569 Résultat par action (en euros) (1)              Résultat dilué par action (en euros) (2)              (1) Le résultat par action calculé sur la seule part du groupe ne donne pas une image fidèle de la structure juridique de celui-ci. En effet, de par leur participation directe dans le capital des filiales financières, les minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés sont les actionnaires de C.I.F.D. Il convient donc, pour calculer un résultat par action, de tenir compte de la part revenant aux intérêts minoritaires. Sur cette base, au 30 juin 2007, le résultat par action ressort à 0,57 euro, contre 0,63 euro en juin 2006. (2) Il n’existe pas au 30 juin 2007 d’instruments pouvant occasionner la dilution future du capital de C.I.F.D.       Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   III. — Annexe aux comptes consolidés du Groupe au 30 juin 2007.       Le Groupe Crédit Immobilier de France Développement présente des comptes consolidés établis conformément aux dispositions du règlement 99-07 modifié par les règlements 2000-04, 2000-08, 2002-05, 2004-04, 2005-02 et 2005-05 du C.R.C., relatifs respectivement aux règles de consolidation et aux documents de synthèse consolidés des entreprises relevant du Comité de la réglementation bancaire et financière (C.R.B.F.).   1. – Rappel du contexte de la constitution du Groupe.      Le Groupe C.I.F.D. est né des opérations de structuration des activités du réseau du Crédit Immobilier de France, de la scission de celui-ci en deux filières « métier » distinctes, le crédit et l’immobilier. En conséquence, le Groupe C.I.F.D. exerce une activité unique de distribution de crédit immobilier sur le territoire français.     C.I.F.D. est la structure retenue par le réseau pour exercer son activité « crédit ».     C.I.F.D. détient 51 % (56,6 % pour l’une d’entre elles) du capital de dix-huit sociétés financières régionales qui exercent une activité de crédit à l’habitat sur l’ensemble du territoire français et 100 % du capital de Banque Patrimoine et Immobilier (ex-Banque Woolwich SA), acquise en 2001. C.I.F.D. détient également près de 100 % du capital de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France, chargée d’assurer le refinancement des sociétés financières.     Afin d’optimiser son coût de refinancement et d’améliorer ses marges, le Groupe a décidé d’ouvrir un second canal de refinancement, les obligations foncières, adossé à la titrisation de ses créances hypothécaires.     A cet effet, ont été créés :     — une Société de Crédit Foncier en 2001 (CIF Euromortgage), qui grâce à l’émission d’obligations foncières, permet au groupe d’accéder à une gamme d’investisseurs élargie ;     — deux fonds communs de créances, CIF Assets (en 2001) et BPI Master Mortgage (en 2003), véhicules de titrisation des créances hypothécaires du groupe.     Compte tenu de la qualité des actifs titrisés, l’intégralité des parts prioritaires de CIF Assets et de BPI Master Mortgage bénéficient de la note AAA, attribuée par deux agences de notation et sont souscrites par CIF Euromortgage, lui permettant ainsi de bénéficier du statut de Société de Crédit Foncier. Ces trois structures étant consolidées par la méthode de l’intégration globale, cette opération n’a donc aucun effet sur la physionomie du bilan consolidé.   2. – Faits marquants et comparabilité des exercices.      Le Groupe CIFD, par l’intermédiaire de la société Assurances et Conseils, s’est porté acquéreur, en janvier 2007, de 100 % des sociétés BRH Ricard et Agassur, sociétés de courtage en assurance et conseil en assurance. Ces filiales, non significatives, n’ont pas été consolidées au 30 juin 2007.     La société mère CIFD est entrée, au cours du mois de juin 2007, dans le capital de la société CIF Euromortgage à hauteur de 99,99 %, précédemment détenue par la Caisse Centrale, et s’est portée également acquéreur des 30 % du capital de la société Assurances et Conseils, préalablement détenus par la Caisse Centrale portant ainsi sa participation directe à 99,97 %.     Dans le cadre de la réforme statutaire des sociétés anonymes de crédit immobilier, la société mère CIFD a participé, au cours du mois de mai 2007, à l’augmentation de capital de CIFP à hauteur de 5 %, dont l’objet est la détention d’une quote-part (5 %) des filiales immobilières des SACI et de CIFPH, chargée d’assurer la fluidité de l’actionnariat des SACI.   3. – Changements de méthode.      Aucun changement de méthode n’est intervenu durant le premier semestre 2007.   4. – Principes, méthodes de consolidation.      Spécificité liée à l’actionnariat du groupe. — Les intérêts minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés reviennent aux SACI, qui sont également actionnaires de C.I.F.D société mère.     Pour une bonne approche économique du résultat du groupe, il est donc nécessaire d’appréhender celui-ci dans sa globalité, c’est-à-dire en incluant la part revenant aux intérêts minoritaires.       Consolidation. — Les états financiers des sociétés significatives, dans lesquelles C.I.F.D. exerce directement ou indirectement un contrôle exclusif (détention de la majorité des droits de vote) ainsi que les fonds communs de créances (entités ad hoc) sont intégrés globalement.     Les sociétés dans lesquelles C.I.F.D. détient directement ou indirectement une fraction des droits de vote comprise entre 20 et 50 % et exerce une influence notable, sont mises en équivalence.     Ne sont pas consolidées certaines sociétés non significatives au regard du total de l’actif, des fonds propres et du résultat.       Opérations internes et harmonisation des comptes. — Les opérations réciproques réalisées entre les sociétés du Groupe font l’objet d’une élimination. Il en est de même des dividendes reçus des sociétés consolidées et des résultats d’opérations internes.     Les retraitements significatifs concernent principalement l’alignement sur les principes comptables du Groupe CIFD, des éléments nécessaires à l’harmonisation des méthodes d’évaluation retenues par les sociétés consolidées.       Ecarts de première consolidation. — Les écarts de première consolidation sont analysés et ventilés entre leurs différentes composantes. Notamment, les portefeuilles de prêts et d’emprunts des sociétés acquises font l’objet à la date d’acquisition d’une évaluation à la valeur de marché. La différence entre valeur historique et valeur de marché est constitutive d’un écart d’évaluation. Les écarts résiduels non affectés sont inscrits à l’actif ou au passif du bilan consolidé, selon qu’ils se révèlent positifs ou négatifs. Ils font l’objet d’un amortissement approprié.     Les écarts d’évaluation sont quant à eux amortis en fonction de la nature des actifs ou des passifs sous-jacents.       Imposition différée. — Des impôts différés doivent être comptabilisés sur l’ensemble des différences temporaires constatées entre la valeur comptable et la valeur fiscale d’un actif ou d’un passif, sur les retraitements d’homogénéisation, ainsi que sur les écarts d’évaluation identifiés lors de l’entrée des filiales consolidées dans le périmètre de C.I.F.D.     Le taux retenu pour le calcul de l’imposition différée est celui de chaque société. Il est généralement de 34,43 %.     La méthode appliquée est celle du report variable selon laquelle les impôts différés enregistrés au cours des exercices antérieurs sont modifiés lors d’un changement de taux d’imposition. L’effet correspondant est enregistré en augmentation ou en diminution de la charge d’impôt.       Prise en compte du résultat. — Les résultats des sociétés acquises sont intégrés à partir de la date de prise de contrôle.   5. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.      Les comptes présentés sont établis dans le respect des principes généraux et conformément aux dispositions réglementaires françaises.       Créances, dettes et engagements en devises. — Les actifs, passifs et engagements hors-bilan libellés en devises sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l’exercice.     Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement N° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière. Les gains ou pertes de change, qu’ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat.       Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 00-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l'activité de portefeuille, titres d'investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées.     Les règles suivantes sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc ...) et sont fonction de la finalité des opérations :       — Titres de transaction : Il s'agit des titres acquis ou vendus dès l'origine avec l'intention de les revendre ou de les racheter à brève échéance et qui sont négociables sur des marchés dont la liquidité est assurée.     Les titres sont comptabilisés au prix de transaction (frais et, le cas échéant, intérêts courus compris). A chaque date d'arrêté comptable, ils sont évalués en valeur de marché et le solde global des écarts d'évaluation est porté au compte de résultat en charges ou en produits. S'ils viennent à être détenus plus de 6 mois, ils sont transférés en titres de placement au prix de marché du jour de reclassement.       — Titres de placement : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à six mois ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l'exercice au plus bas du coût d'acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L'écart éventuel entre le prix d'acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu'à la date de remboursement.     Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.     Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ».     Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés.     Certains titres de placement sont utilisés comme instruments de couverture. Par analogie aux dispositions de l’article 5 du règlement n° 88-02 du 27 mars 1988 du CRBF, la plus ou moins-value réalisée sur ces titres au dénouement de l'opération de couverture est rapportée au compte de résultat de manière symétrique à la comptabilisation des produits ou des charges de l'élément ou du groupe d'éléments couvert, sur la durée résiduelle de cet élément ou des éléments constituant le groupe couvert.       — Titres de l'activité de portefeuille : Relèvent d'une activité de portefeuille les investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer le gain en capital à moyen terme sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice.     C'est notamment le cas des titres détenus dans le cadre d'une activité de capital risque.     Les titres de l'activité de portefeuille sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. La valeur d'utilité est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de l'horizon de détention. La valeur d'utilité des titres cotés est principalement déterminée par référence au cours de Bourse sur une période suffisamment longue.       — Titres d'investissement : Les titres d'investissement correspondent à des titres à revenu fixe que la société a acquis avec l'intention de les détenir de façon durable et qui font l'objet soit d'un financement spécifique soit d'une couverture adéquate en matière de risque de taux. Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupons courus exclus, et l'écart éventuel entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu'à leur date de remboursement.     Les intérêts afférents à ces titres sont comptabilisés au compte de résultat dans la rubrique : Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe.     Conformément à la réglementation, les moins-values latentes ne sont pas dépréciées sauf :         – s'il est prévu de céder ces titres à brève échéance ; dans ce cas la dépréciation couvre un risque de marché et est dotée en : Résultat sur actifs immobilisés,         – ou s'il existe un risque de défaillance de la contrepartie, auquel cas la dotation est classée en coût du risque.       — Autres titres détenus à long terme : Les « Autres titres détenus à long terme » sont des actions et valeurs assimilées que le groupe entend détenir durablement pour en retirer à plus ou moins longue échéance une rentabilité satisfaisante, sans pour autant intervenir dans la gestion des entreprises dont les titres sont détenus, mais avec l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice.     Les titres détenus à long terme sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d'acquisition ou de leur valeur d'utilité. La valeur d'utilité des titres cotés est principalement déterminée selon la valeur de marché la plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable.     L'actif net réévalué et le cas échéant consolidé est retenu pour les titres non cotés.     Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       — Titres de participation : Les titres de participation sont constitués des participations pour lesquelles est exercée une influence notable sur les organes d'administration des sociétés émettrices et des participations présentant un caractère stratégique pour le développement des activités.     Les titres de participation sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d'acquisition ou de leur valeur d'usage. La valeur d'usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d'une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. La valeur d’usage des titres non cotés est égale à l'actif net réévalué. Une dépréciation est constatée si la valeur d’usage des titres détenus est inférieure à la valeur d’acquisition.     Les plus ou moins-values de cession et les mouvements de dépréciations sont enregistrées au compte de résultat dans la rubrique : Gains nets sur actifs immobilisés.     Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       — Méthode de valorisation des titres acquis : De manière générale, la valeur de marché des titres acquis est déterminée de manière automatique à partir de cotations fournies par plusieurs contributeurs.     Le dernier cours coté disponible est retenu sous condition de volumétrie minimale afin de ne retenir pour valoriser les titres que des cours significatifs.     A titre exceptionnel des cours manuels peuvent être retenus.     Si le cas échéant aucun cours coté n’est disponible, la valorisation du titre sera déterminée à partir de la saisie manuelle d’un échéancier de flux.       Créances douteuses :       — Risque de crédit : Le règlement 2002-03 du CRC, modifié par le règlement 2005-03, relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF, est appliqué depuis le 1er janvier 2003. Ce texte conduit à présenter sur une ligne spécifique les encours restructurés d’une part, déclasser certains encours et encours douteux compromis d’autre part. En ce qui concerne les encours douteux compromis, il s’agit des prêts ayant un caractère irrécouvrable nécessitant la détermination d'une dépréciation et ceux pour lesquels un passage en perte à terme est envisageable.     Ce déclassement est effectué :         – à la déchéance du terme sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé,         – un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis si le passage en perte à terme est envisagé.     Les encours douteux restructurés à des conditions hors marché et reclassés en encours sains restructurés font l’objet d’une décote (correspondant à la différence entre le taux de restructuration et le taux d’origine) comptabilisée immédiatement en charge (coût du risque) et reprise sur la durée du prêt (PNB). Le premier impayé d’un encours restructuré entraîne un déclassement en encours douteux.     En matière de crédits immobiliers, les créances présentant des impayés depuis six mois au moins ou un retard inférieur mais comportant un risque de non recouvrement sont déclassées en créances douteuses pour le montant du capital restant dû, du capital échu et des intérêts échus.       — Dépréciations en capital : Le règlement 2002-03 du Comité de la réglementation comptable, complété par le règlement 2005-03, impose à partir du 1er janvier 2005, le calcul actuariel des flux futurs recouvrables pour la détermination des dépréciations sur créances douteuses. Le calcul actuariel est établi de la manière suivante : les pertes prévisionnelles sont égales à la différence entre les flux contractuels initiaux, déduction faite des flux déjà encaissés, et les flux prévisionnels actualisés. Ces derniers sont eux-mêmes déterminés en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques, les garanties appelées ou susceptibles de l’être sous déduction des coûts liés à leur réalisation, l’état des procédures en cours…     Les flux sont actualisés au taux d’origine pour les prêts à taux fixe ou au dernier taux effectif déterminé pour les prêts à taux variable.     Le montant des dépréciations pratiquées ne peut être inférieur aux intérêts enregistrés sur les encours douteux et non encaissés.     Les dotations et reprises de dépréciations relatives au capital des créances douteuses sont comptabilisées dans le poste du coût du risque.       — Dépréciations en intérêts : Une dépréciation est constituée en minoration des comptes d'intérêts à hauteur des intérêts courus et échus des prêts faisant l'objet d'une procédure judiciaire. Si ces intérêts viennent à être payés, ils sont enregistrés dans cette rubrique lors de leur encaissement.     Les intérêts concernant des clients pour lesquels des échéances restent impayées pendant plus de trois mois ou le cas échéant six pour l’immobilier sont dépréciés pour leur totalité en minoration des comptes d’intérêts dans lesquels ils ont été enregistrés initialement.     Par contagion, l'encours de ces clients est classé en créances douteuses même si l'analyse du risque ne conduit pas à déprécier le risque en capital.     Toute créance douteuse dont le montant est supérieur à 152,4 milliers d’euros fait l’objet d’une expertise de la valeur du gage par un tiers, au moment du déclassement.           – Logements acquis par adjudication : Les logements acquis par adjudication sont comptabilisés en stock à leur coût d’acquisition. Le montant résiduel entre la créance du client et le prix d’acquisition du bien est comptabilisé en créances douteuses.           – Subvention sur prêt à zéro pour cent : Pour compenser l’absence de perception d’intérêts sur les prêts accordés aux clients au titre du prêt à 0 % du Ministère du Logement, les établissements de crédit bénéficient d’une subvention de l’Etat.           – Pour les prêts émis jusqu’au 31 janvier 2005 : A l’encaissement du premier versement par l’Etat, la totalité de la subvention (partie encaissée et non encaissée) est enregistrée en produits constatés d’avance puis réintégrée en résultat de manière échelonnée conformément aux dispositions fixées par la D.L.F. (lettre du 7 avril 1997).     La fraction de la subvention à rapporter au résultat correspond à la différence entre le montant des intérêts du prêt classique et le produit du placement de la subvention non encore intégrée au résultat. Ces deux éléments sont évalués au taux réel de rendement du prêt.           – Pour les prêts émis à partir du 1er février 2005 : Un crédit d’impôt est instauré pour remplacer le dispositif existant. Afin de préserver une cohérence de comptabilisation, la méthode d’étalement de ce crédit d’impôt est identique à celle utilisée pour l’ancien prêt à taux zéro. Ce crédit d’impôt est imputé sur l’impôt sur les sociétés par fractions égales sur la durée du prêt. Par contre, sur le plan fiscal, cette créance certaine constitue un produit imposable rattaché à hauteur d’un cinquième au titre de l’exercice au cours duquel l’établissement a versé les fonds au client, et par fraction égale sur les quatre exercices suivants (conformément à l’avis numéro 2007-B du 2 mai 2007 du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité).       Charges différées ou à étaler. — L’avis N° 2004-15 du CNC relatif au traitement des charges différées ou à étaler est appliqué depuis le 1er janvier 2005.       Immobilisations. — Le règlement 2002-10 du CRC, modifié par les règlements 2003-07 et 2004-06 ainsi que les avis du Comité d’urgence 2003-E et F 2005-D, est appliqué aux comptes relatifs aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2005. Le groupe CIFD a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Leur évaluation est réalisée à chaque clôture des comptes et à chaque situation intermédiaire par des tests de dépréciation, les amortissements sont calculés sur la durée d’utilité des immobilisations (cf. annexe 15). Les montants figurant à l’ouverture sont retraités suivant la nouvelle méthode, de manière rétrospective comme si elle avait été toujours appliquée.     Les immeubles d’exploitation sont amortis sur des durées d’utilité comprises entre 5 et 40 ans, selon la nature des composants.     Les immobilisations sont inscrites à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition T.V.A. non récupérable incluse.       Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont ventilées par supports : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés classés parmi les dettes subordonnées.     Les intérêts courus à verser attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d’émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties de manière actuarielle sur la durée de vie des emprunts concernés. La charge correspondante est inscrite en charges d’intérêts dans la rubrique : Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe.     Les frais d’émission d’emprunts portés au bilan sont amortis de manière actuarielle sur la durée de vie de l’emprunt.       Dettes subordonnées. — Cette rubrique regroupe les dettes matérialisées ou non par des titres, à terme ou à durée indéterminée, dont le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.     Le cas échéant, les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.       Engagements sociaux :       — Provision pour engagements liés au départ à la retraite : Pour l’essentiel, les engagements de retraite (indemnités de fin de carrière) sont déterminés à partir de l’indemnité de départ à la retraite prévue par la convention collective, modifiée par la loi sur la réforme des retraites (loi Fillon), qui a posé le principe du report de l’âge auquel l’entreprise peut mettre d’office un salarié à la retraite (désormais, la mise à la retraite ne peut être prononcée qu’à la condition que le salarié concerné ait atteint 65 ans, indépendamment du nombre de trimestres cotisés).     Cette provision, qui a été actualisée en juin 2007, est évaluée en tenant compte d’hypothèses de rotation du personnel mise à jour par tranche d’âge, d’inflation (1,14 %), et d’une actualisation (4,90 %). La provision correspondante figure dans la rubrique « Provisions ».     Certaines sociétés financières régionales du Groupe C.I.F.D. ne provisionnent pas leurs engagements liés au départ à la retraite car ceux-ci sont externalisés auprès de compagnies d'assurance.       — Provision pour engagements liés aux médailles du travail : Selon l’avis 2004-05 du CNC, les engagements couverts par cette provision peuvent être évalués selon les modalités prévues au § 7 de la recommandation 2003-R.01 relative aux autres avantages à long terme.     Le calcul utilise des hypothèses actuarielles (tables de mortalité, table de rotation, hypothèses de revalorisation et taux d'actualisation dans la formule de calcul) identiques à celles utilisées pour le calcul des engagements de retraite.       — Droit individuel à la formation : Les droits individuels à la formation sont non significatifs au 30 juin 2007.       Instruments financiers à terme et conditionnels. — Conformément au règlement 90-15 modifié par les règlements n° 92-04, 95-04, 97-02 et 2002-01 du CRBF, les échanges de taux d’intérêt sont enregistrés comme suit : les principes comptables appliqués diffèrent selon les instruments et les intentions d’origine (opérations de couverture ou de marché).       — Opérations d’échange de taux : Ces opérations sont réalisées selon quatre finalités :         – Micro couverture (couverture affectée),             – Macro couverture (gestion globale de bilan),         – Positions spéculatives,         – Gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.     Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d'emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat.     Le traitement comptable des positions spéculatives est identique pour les intérêts mais les moins-values latentes constatées en date d'arrêté par rapport à la valeur de marché des contrats sont enregistrées en résultat par voie de provision, contrairement aux opérations de couverture.     Le Groupe CIFD n’a aucune position spéculative.     La dernière catégorie fait l’objet d’une évaluation instrument par instrument à la juste valeur. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat. L’évaluation est corrigée des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des charges de gestion futures afférentes aux contrats.     Le Groupe CIFD ne fait pas de gestion spécialisée de portefeuille de transaction.       — Opérations d’échange de devises : Les opérations de change non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l’exercice.     Les opérations de change à terme de couverture font l’objet d’un enregistrement prorata temporis en compte de résultat soit sous forme de report et déport lorsqu’elles sont réalisées dans le cadre de l’activité commerciale, soit sous forme d’intérêts courus lorsqu’elles ont vocation à couvrir des actifs ou des passifs à long terme en devises.       — Options (taux, change, actions) et contrats à terme : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture affectée des autres contrats.     Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Ainsi les primes payées ou reçues pour les options sont rapportées au compte de résultat au prorata des capitaux restants dus des notionnels.     Dans le cas des autres opérations de marché, les positions sur une classe d'options ou de contrats à terme sont revalorisées en date de situation. S'il s'agit de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé, les variations de valeur de la position sont directement inscrites en compte de résultat. S'il s'agit de produits traités sur des marchés de gré à gré, seule une éventuelle décote constatée sur la position est enregistrée en résultat par voie de dépréciation sur instruments financiers, les produits latents n'étant pas comptabilisés.     Le groupe CIFD ne procède qu’à des opérations de couverture.     Conformément au règlement n° 2004-16 du CRC et à l'avis n° 2004-21 du CNC relatif aux informations à fournir sur la juste valeur des instruments financiers, le groupe CIFD indique au niveau de ses annexes et pour chaque catégorie d'instrument la valeur de marché et le volume au 30 juin 2007.       Solidarité financière du groupe CIFD. — Dans le cadre du contrat de solidarité financière du groupe Crédit Immobilier de France, CIFD s’est engagée à répondre à toute demande du Gouverneur de la Banque de France de fournir à ses filiales financières le soutien financier nécessaire, afin de garantir leur liquidité et leur solvabilité.     Dans ce but, chacune des filiales, à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est elle-même engagée à répondre à première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds nécessaire, destiné à préserver la liquidité et/ou la solvabilité d’une entité du groupe.   6. – Principes et méthodes appliqués aux opérations d’apports partiels d’actifs dans les filiales financières régionales.      Les filiales financières régionales ont bénéficié de l’apport partiel de la branche crédit des SACI actionnaires. A ce titre, les portefeuilles de prêts, d’emprunts et d’instruments financiers apportés ont fait l’objet d’une revalorisation financière, ayant eu pour conséquence l’établissement d’une décote/surcote, constatant l’écart entre leur valeur financière et leur valeur nominale.     L’amortissement de cet écart est calculé sur une base actuarielle.     Compte tenu du nombre de prêts et d’emprunts concernés par ces apports, l’amortissement de cet écart par ligne de prêt ou emprunt individuel n’a pu être réalisé. Le calcul a par conséquent été effectué sur l’écart net, pour l’ensemble du portefeuille des prêts et du portefeuille des emprunts et sur la durée résiduelle totale, puisque l’activité de crédit des SACI a été apportée dans sa totalité.     A chaque échéance, il est calculé le montant de la décote/surcote par différence entre les valeurs actuelles nettes du portefeuille apporté, calculées au taux historique (taux interne de rendement établi à partir de la valeur nette comptable du portefeuille et des flux réels) et au taux d’apport (taux interne de rendement établi à partir de la valeur d’apport du portefeuille et des flux réels).     La variation de la décote/surcote entre les deux périodes constitue l’amortissement.     Les montants des décotes/surcotes nettes inscrites dans les comptes s’établissent ainsi au 30 juin 2007 :   (En milliers d'euros) Juin 2007 Décembre 20006 Juin 2006 Décote nette sur le portefeuille de créances clientèle     30 826 35 965 40 030 Surcote nette sur le portefeuille titres d'investissement     99 120 144 Surcote (décote) nette sur le portefeuille emprunts     – 3 413 – 2 663 – 3 580 Produit net de l'exercice     5 868 6 275 3 150       Il a été repris au 30 juin 2007 un produit net de 5 868 milliers d’euros, inscrit au niveau des intérêts et produits ou charges assimilés.   7. – Différences de première consolidation.      Au 30 juin 2007, les écarts d’évaluation positifs inscrits au bilan consolidé de C.I.F.D. s’élèvent à 15 733 milliers d’euros et figurent au niveau du poste immobilisations ; les écarts négatifs quant à eux représentent un montant de 5 906 milliers d’euros et sont inscrits au niveau des provisions.     La charge nette relative à l’amortissement des écarts d’évaluation figure au niveau des intérêts et produits ou charges assimilés et s’élève au 30 juin 2007 à 977 milliers d’euros.     L’effet de l’imposition différée sur les écarts d’évaluation a été inscrit dans les comptes et a généré au 30 juin 2007 un produit net de 336 milliers d’euros qui est venu diminuer la charge globale d’imposition consolidée.   8. – Capital social.      Le capital social de CIFD se décompose de la façon suivante :   (En milliers d'euros) Juin 2007 Capital Social de CIFD      1 310 057   (En quantité) Juin 2007 Nombre d'actions      85 961 748 Valeur Nominale      15,24   9. – Périmètre de consolidation.    Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006   % contrôle % intérêt Méthode % contrôle % intérêt Méthode % contrôle % intérêt Méthode Crédit Immobilier de France Développement (société mère)          IG     IG     IG Assurances et Conseils     99,9 99,9 IG 99,9 99,9 IG 99,9 99,9 IG BPI Master Mortgage (FCC)      100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG     IG GIE CIF Services     85,0 62,5 IG 85,0 62,5 IG 85,0 62,5 IG GIE I-CIF     100,0 76,7 IG 100,0 76,7 IG 100,0 76,7 IG SCI Madrid     100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3CIF)      99,9 99,9 IG 99,9 99,9 IG 99,9 99,9 IG BPI (ex Banque Woolwich)      100,0 100.0 IG 100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG CIF Assets (FCC)      100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG     IG CIF Euromortgage(Société de Crédit Foncier)      100,00 99,9 IG 100,00 99,9 IG 100,00 99,9 IG CIF Est     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG FR de Crédit immobilier de Picardie-Champagne-Ardenne     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG Financière de l'Immobilier Sud Atlantique     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG FR de Crédit Immobilier de Bretagne     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG FR de Crédit ImmobilierNord-Pas-de-Calais     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG CIF Sud Rhône-Alpes-Auvergne     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG FCI de Bourgogne-Franche-Comté Allier     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG CIF Bretagne-Atlantique     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG CIF Pays de la Loire     56,6 56,6 IG 56,6 56,6 IG 56,6 56,6 IG CIF Sud     51,1 51,1 IG 51,1 51,1 IG 51,1 51,1 IG CIF Midi-Pyrénées     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG CIF Financière Rhône-Ain     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG CIF Centre-Ouest     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG SA Financière Sud Massif-Central     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG CIF Méditerranée     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG CIF Normandie     51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG SF pour l'Accession à la Propriété (SOFIAP)      51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG CIF Ile-de-France     51,1 51,1 IG 51,1 51,1 IG 51,1 51,1 IG IG : intégration globale.       Les sociétés Renwick de Ponchalon, BRH Ricard, Agassur, Habitat et Territoires Assurances, SMGI et CEGERIS ont été, de par le caractère non significatif de leurs données financières, exclues du périmètre de consolidation (Cf. annexe 13).       Rappel des normes du groupe CIFD relatives au périmètre de consolidation. — Le groupe pratique la consolidation systématique des filiales « établissements de crédit » et, pour les filiales n’exerçant pas une activité de crédit, la consolidation systématique lorsque les seuils de 15 millions € de total de bilan et / ou 3 millions € de capitaux propres sont atteints.   Chiffres clés des sociétés non consolidées (En milliers d'euros) BRH RICARD (1) AGASSUR (1) Renwick de Ponchalon (1) Habitat et territoires Assurances (1) CEGERIS (1) SMGI (1) Total Bilan     3 082 158 5 354 258 1 135 2 758 Capitaux propres     2 115 57 2 781 42 873 2 405 Capital     151 23 465 40 38 2 226 Réserves et report à nouveau     1 322 2 1 838 – 1 870 125 Résultat     642 32 478 3 – 35 54 Chiffre d'affaires     2 999 358 5 476 234 930 228 (1) Comptes arrêtés au 31 décembre 2006.   10. – Opérations interbancaires et assimilées.   (En milliers d'euros) Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Caisse, Banques Centrales, CCP     39 445 77 515 125 735 Créances à vue     33 190 705 258 85 498     Comptes ordinaires     33 083 84 958 67 758     Prêts & pensions au jour le jour     107 620 300 17 740 Créances à terme     1 105 423 68 017 32 096     Prêts à terme (1)      1 079 626 55 639 19 970     Autres prêts subordonnés     25 797 12 378 12 926         Total     1 178 058 850 790 244 129             Dont créances rattachées     688 385 138 (1) Il s’agit de prêts interbancaires à court terme effectués par la Caisse Centrale à hauteur de 1 010 000 milliers d’euros.   11. – Opérations avec la clientèle.       A. Encours :   (En milliers d'euros) Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Créances commerciales     1 462 1 414 3 948 Autres concours à la clientèle     26 987 729 25 884 393 24 677 473     Crédits de trésorerie     40 50 61     Crédits à l'habitat (1) et (3)      26 934 785 25 821 794 24 621 059     Prêts participatifs     3 887 3 887 3 887     Autres prêts subordonnés     44 9 234 11 737     Autres concours (2)      48 973 49 428 40 729 Comptes ordinaires débiteurs     2 821 9 488 4 492     Total     26 992 012 25 895 295 24 685 913         Dont créances rattachées     80 209 68 573 60 016 (1) Cet encours inclut une décote nette de 5 868 milliers d’euros au 30 juin 2007. (2) Dont 20 256 milliers d’euros au 30 juin 2007 accordé à l’U.E.S.L dans le cadre d’un partenariat entre le réseau du Crédit Immobilier de France et les organismes 1 % logement concernant le financement du logement social. (3) Dont 12 893 076 milliers d’euros portés au 30 juin 2007 par CIF Assets et BPI Master Mortgage dans le cadre des opérations de titrisation du groupe.       L’encours brut des opérations réalisées avec la clientèle s’élève à 27 073 millions d’euros contre 25 977 millions d’euros à fin décembre 2006, en progression de 4,22 %.     Toutes les opérations de crédit sont effectuées sur le territoire national.       B. Répartition des crédits à l’habitat par type de financement :   Encours brut au 30/06/07 Prêts libres     76 % PAS     10 % PAP     2 % Prêt à taux zéro     6 % Prêts conventionnés (hors PAS)      2 % Prêts relais et autres prêts réglementés     4 %     Total     100 %       C. Créances douteuses sur la clientèle :   (En milliers d'euros) Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Montants bruts Dépréciations Montants nets Montants nets Montants nets Autres concours à la clientèle :               Créances douteuses     250 697 – 35 976 214 721 199 334 185 589         Crédits de trésorerie     72 – 45 27 33 30         Crédits à l'habitat     246 751 – 34 013 212 738 197 346 183 599         Autres concours     3 874 – 1 918 1 956 1 956 1 960     Créances douteuses compromises     86 304 – 45 427 40 877 41 143 31 793         Crédits à l'habitat     86 304 – 45 427 40 877 41 143 31 793             Total     337 001 – 81 403 255 598 240 477 217 382       Le montant brut des créances douteuses relatives aux opérations réalisées avec la clientèle (y compris les créances compromises) s’élève à 337 001 milliers d’euros au 30 juin 2007 contre 321 904 milliers d’euros au 31 décembre 2006.     Il représente 1,24 % de l’encours clientèle à la fin juin 2007 (idem à la fin décembre 2006).     Le montant des dépréciations s’élève quant à lui à 81 403 milliers d’euros au 30 juin 2007 et couvre à hauteur de 24,15 % les créances douteuses brutes contre 25,3 % en décembre 2006.   12. – Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable.  (En milliers d'euros) Effets publics & valeurs assimilées Obligations & titres à revenu fixe Actions & titres à revenu variable Total juin 2007 Total décembre 2006 Total juin 2006 Titres de placement     699 258 3 353 005 6 000 4 058 263 3 492 104 3 062 712 Titres d'investissement     21 209 2 325 121   2 346 330 2 540 606 2 770 566 Titres de l'activité de portefeuille                     Total     720 467 5 678 126 6 000 6 404 593 6 032 710 5 833 278         Dont :                         Créances rattachées     12 963 37 656   50 619 49 789 51 386             Dépréciations constituées       – 1 177 – 37 – 1 214 – 1 633 – 1 719             Titres cotés       – 6 730 087 918 – 6 729 169 3 886 332 4 672 440             Titres émis par des organismes publics 707 504     707 504 706 528 690 537       Au 30 juin 2007, les plus-values latentes relatives au portefeuille de placement s’élèvent à 3 329 milliers d’euros. Les moins-values latentes s’élèvent à 1 214 milliers d’euros et sont entièrement provisionnées.   13. – Participations, entreprises liées et autres titres détenus à long terme.      Le montant des participations non consolidées s’élève à 35 723 milliers d’euros.       Etat des principales participations figurant à l’actif du bilan :   (En milliers d’euros) Juin 2007 Décembre 2006 Valeurs Brutes % Détention Valeurs Brutes % Détention BRH RICARD     10 576 100 %     Renwick de Ponchalon     8 671 100 % 8 671 100 % SCI 11-13     6 401 58 % 6 368 58 % Société Méridionale de Gestion Immo.      2 424 100 % 2 424 100 % CIFP     2 000 5,05 %     Caisse de refinancement de l'habitat     1 360 NS 2 598 NS CEGERIS     1 530 80 % 1 530 80 % CIF Système crédit     1 000 100 % 1 000 100 % AGASSUR     599 100 %     Banque Française de Crédit Coopératif     535 NS 865 NS Crédit Coopératif     245 NS     Caution mutuelle du CIF     86 NS 86 NS Maghreb titrisation     45 9,99 % 45 9,99 % GOBTP     31 NS 31 NS Habitat & Territoires Assurances     20 50 % 20 50 % Crédit agricole Sud Rhône-Alpes     10 NS 10 NS France HLM     7 NS 7 NS Habitat crédit     3 NS 3 NS Autres participations     180 NS 35 NS     Total     35 723   23 693         Le montant des prêts et avances en compte courant sur les titres de SCI au 30 juin 2007 est de 6 400 milliers d’euros.     Suite à l’application du CRC 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs, les parts des SCI, initialement classées en Immobilisations corporelles, ont été reclassées en participations.   14. – Immobilisations incorporelles et corporelles.  (En milliers d'euros) Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Montants bruts Amortissements & dépréciations Montants nets Montants nets Montants nets Immobilisations incorporelles :               D'exploitation :                   Droit au bail     7 691 – 291 7 400 6 807 6 533         Autres éléments du fonds commercial (1)      48 475 – 28 088 20 387 21 781 23 326         Logiciel développé en interne                       Logiciels     23 451 – 18 052 5 399 4 862 5 207         Autres     20 378 – 5 826 14 552 11 773 14 513             Total     99 995 – 52 257 47 738 45 223 49 579 Immobilisations corporelles :               D'exploitation :                   Installations, agencements & assimilé     34 643 – 15 973 18 670 17 997 16 730         Matériel informatique     11 256 – 9 920 1 336 1 794 2 304 Immeubles d'exploitation (2) :               Agencements, installations     11 668 – 5 492 6 176 6 571 6 267     Façades     5 140 – 478 4 662 4 657 4 455     Frais d'acquisition     465 – 89 376 391 407     Gros oeuvres     27 283 – 3 607 23 676 23 958 23 621     Installations techniques     6 593 – 2 447 4 146 4 258 3 995     Terrains     5 347   5 347 5 379 5 169     Autres matériel et mobilier     44 041 – 12 324 31 717 31 810 31 725     En cours     32 902   32 902 30 479 30 307 Immeubles de placement :               Gros oeuvres     267 – 15 252 257 263         Total     179 605 – 50 345 129 260 127 551 125 243             Total général     279 600 – 102 602 176 998 172 774 174 822 (1) Ce poste reprend exclusivement les écarts d’évaluation calculés lors de l’entrée des filiales dans le périmètre de CIFD pour 42 743 milliers d’euros ainsi que les fonds de commerce des sociétés Assurances et conseils et BPI pour 5 732 milliers d’euros. Les écarts d’acquisition font l’objet d’un amortissement actuariel. (2) Les bâtiments administratifs qui sont uniquement utilisés pour l’exercice des propres activités de l’établissement ont été ventilés par composants au 1er janvier 2005, conformément au règlement CRC 2002-10. Le Groupe CIFD n’a pas constaté de dépréciation pour gros entretien ou grosses réparations.   Modes et durées d'amortissement des immobilisations Immobilisations corporelles :         Immeubles d'exploitation :             Terrains     Non amortissable           Façades     40 ans Linéaire         Gros oeuvres     40 ans Linéaire         Agencements de locaux     10 ans Linéaire         Installations générales techniques     15 ans Linéaire         Installations techniques     15 ans Linéaire         Frais d'acquisition     5 ans Linéaire         Autres immobilisations                 Agencements de locaux (*)     10 ans Linéaire         Installations téléphoniques     5 ans Linéaire         Installations générales techniques (*)     15 ans Linéaire         Mobilier (sauf meubles anciens)      10 ans Linéaire         Mobilier : meubles anciens     Non amortissable           Matériel de bureau     5 ans Linéaire         Matériel de transport     5 ans Linéaire         Matériel informatique     3 ans Linéaire         Outillage     10 ans Linéaire Immobilisations incorporelles :         Logiciels     3 ans Linéaire     Logiciel développé en interne     3 ans Linéaire     Droit au bail     Non amortissable   (*) Pour locaux de propriété d'autrui uniquement.   15. – Variations de l’actif immobilisé.  (En milliers d'euros) Brut décembre 2006 Acquisitions Cessions ou remboursements Périmètre Autres mouvements Brut juin 2007 Amortissements & dépréciations Net juin 2007 Immobilisations financières (1)      2 564 300 21 527 – 203 773 0 – 2 2 382 053 – 0 2 382 053 Immobilisations incorporelles     94 323 5 776 – 108   4 99 995 – 52 257 47 738 Immobilisations corporelles     174 234 7 183 – 1 807   – 3 179 605 – 50 345 129 260     Total     2 832 857 34 486 – 205 688 0 – 0 2 661 653 – 102 602 2 559 051 (1) Le poste immobilisations financières ci-dessus comprend le portefeuille de titres d’investissement ainsi que les participations, les entreprises liées non consolidées et les titres détenus à long terme.   16. – Comptes de régularisation et actifs divers.       A. Autres actifs :   (En milliers d'euros) Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Comptes de règlement sur opérations sur titres           Instruments conditionnels achetés     127 554 128 346 114 155 Stocks et emplois divers     3 474 3 749 4 631 Débiteurs divers     292 929 163 100 187 413 Gages et espèces versés (1)      113 906 207 268 207 268 Créances douteuses     406 428 462 Impôts différés     17 062 21 877 19 757     Total     555 331 524 768 533 686 (1) Il s’agit d’opérations de dépôt d’espèces avec certaines contreparties de marché avec lesquelles la Caisse Centrale a signé des conventions dites de « cash collateral ». Ces conventions permettent de favoriser le développement des opérations traitées tout en limitant le niveau des risques réciproques des deux parties.       B. Comptes de régularisation et divers :   (En milliers d'euros) Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Comptes d'encaissement     36 340 36 301 36 383 Comptes d'ajustement     963 211 5 Comptes d'écarts     38 466 43 941 49 952 Pertes sur contrats de couverture     52 189 52 308 59 754 Charges à répartir     111 225 116 727 116 918 Charges payées d'avance     37 867 37 702 43 982 Produits à recevoir     456 095 386 371 451 519 Autres comptes de régularisation     574 892 834     Total     733 719 674 453 759 347   17. – Opérations interbancaires et assimilées.  (En milliers d'euros) Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Banques Centrales, CCP     0 0 0 Dettes à vue     349 215 399 736 493 009     Comptes ordinaires     348 651 298 955 396 921     Emprunts au jour le jour     564 100 781 96 088     Titres donnés en pension livrée           Dettes à terme     2 149 385 2 211 812 2 658 550     Emprunts à terme     2 047 149 2 043 139 2 127 815     Titres donnés en pension livrée     102 236 168 673 530 735         Total     2 498 600 2 611 548 3 151 559             Dont dettes rattachées     24 906 21 562 21 180   18. – Dettes représentées par un titre.  (En milliers d'euros) Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Bons de caisse           Titres du marché interbancaire et de créances négociables     8 670 276 7 841 184 6 477 750 Emprunts obligataires     20 703 926 19 652 571 18 604 798 Autres dettes représentées par un titre     0 0 0     Total     29 374 202 27 493 755 25 082 548         Dont dettes rattachées     427 546 369 637 372 974   19. – Comptes de régularisation.       A. Autres passifs :   (En milliers d'euros) Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Instruments conditionnels vendus     1 1 1 Créditeurs divers     160 471 116 715 185 075 Gages espèces reçus (1)      216 829 227 894 142 213 Autres passifs divers           Dettes rattachées     14 743 14 494 14 332 Impôts différés     20 832 9 204 14 894     Total     412 876 368 308 356 515 (1) Il s’agit d’opérations de dépôt d’espèces avec certaines contreparties de marché avec lesquelles la Caisse Centrale signé des conventions dites de « cash collatéral ». Ces conventions permettent de favoriser le développement des opérations traitées tout en limitant le niveau des risques réciproques des deux parties.       B. Comptes de régularisation et divers :   (En milliers d'euros) Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Comptes d'encaissement     3 952 3 391 3 167 Comptes d'ajustement de devises (2)      154 278 98 803 54 017 Comptes d'écarts     55 855 61 092 66 551 Gains sur contrats de couverture     181 020 174 876 194 053 Subvention 0 %     580 844 545 246 500 700 Autres produits constatés d'avance     22 133 13 332 12 268 Charges à payer     267 156 238 838 288 144 Autres comptes de régularisation (1)      21 589 24 968 22 875     Total     1 286 827 1 160 546 1 141 775 (1) Les autres comptes de régularisation incluent un montant de 16 324 milliers d’euros correspondant à un ajustement de la marge d’intérêt destinée à compenser la réduction progressive des marges du groupe sur les exercices futurs, liée à sa politique de refinancement qui repose notamment sur l’adossement de prêts amortissables à taux constant avec une succession d’emprunts in fine dont le coût moyen s’élève progressivement en fonction de la maturité. Cet ajustement repose sur le calcul d’une marge actuarielle sur le portefeuille d’emplois - ressources. La reprise à ce compte s’est élevée à 671 milliers d’euros au 30 juin 2007. (2) Il s’agit principalement de l’écart technique hors bilan de la Caisse Centrale au 30 juin 2007.   20. – Variations ayant affecté les postes de dépréciations et de provisions au cours de l’exercice.       Les variations de l’exercice sont les suivantes :   (En milliers d'euros) Décembre 2006 Dotations Reprises Autres mouvements Juin 2007 Actif     – 90 478 – 42 717 43 190 0 – 90 005     Effets publics et assimilés                   Etablissements de crédit                   Clientèle     – 81 427 – 42 462 42 488 0 – 81 402     Titres à revenu fixe ou variable     – 1 634 – 252 672   – 1 214     Titres de participation             0     Immobilisations incorporelles et corporelles     – 6 226       – 6 226     Actions propres                   Autres actifs     – 1 191 – 2 30   – 1 163 Passif     25 629 2 381 – 3 766 – 1 24 243     Coût du risque     10 654 669 – 1 224 – 1 10 097     Ecarts d'évaluation (1)      6 324   – 418   5 906     Retraite     4 003 685 – 329 185 4 544     Charges générales d'exploitation     1 338 445 – 342 – 185 1 256     Impôt     13   – 14 0 – 1     Restructuration     425 444 – 130 0 739     Autres provisions     2 872 138 – 1 309 0 1 701 (1) A ce poste figurent les écarts d’évaluation négatifs calculés lors de l’entrée des filiales dans le périmètre de CIFD.   21. – Structure des opérations de financement : ventilation selon leur durée résiduelle.  (En milliers d'euros) <= 3 mois > 3 m <= 1 an > 1 an <= 5 ans > 5 ans Banque Centrale, CCP, créances/dettes rattachées, créances dx & dépréciation Total Postes de l'actif :                 Opérations interbancaires et assimilées     1 051 890 7 694 41 689 36 659 40 126 1 178 058     Opérations avec la clientèle     795 082 1 107 048 5 935 394 18 818 681 335 807 26 992 012     Obligations et autres titres à revenu fixe (1)      1 093 447 206 850 1 302 744 3 037 429 37 656 5 678 126         Total     2 940 419 1 321 592 7 279 827 21 892 769 413 589 33 848 196 Postes du passif :                 Opérations interbancaires et assimilées     412 362 390 015 851 306 820 011 24 906 2 498 600     Opérations avec la clientèle     72 301 5 531 7 344 9 680 15 445 110 301     Emprunts obligataires & dettes subordonnées     103 086 2 165 331 8 756 266 9 317 593 361 650 20 703 926     Autres dettes constituées par des titres     609 189 765 037 6 503 217 726 937 65 896 8 670 276         Total     1 196 938 3 325 914 16 118 133 10 874 221 467 897 31 983 103 Instruments financiers à terme :                 Opérations de gré à gré     32 787 683 20 082 005 30 558 359 21 505 888   104 933 935     Marchés organisés                         Total     32 787 683 20 082 005 30 558 359 21 505 888   104 933 935 (1) Hors effets publics et titres à revenus variables (cf. annexe 12).   22. – Variation des capitaux propres hors FRBG et des intérêts minoritaires au cours de l’exercice.  (En milliers d'euros) Capital Titres d'autocontrôle Prime d'émission Réserves consolidées et report à nouveau Résultat de l'exercice Capitaux propres hors FRBG Intérêts minoritaires Solde au 31 décembre 2004     1 310 057     151 650 76 682 1 538 389 748 827 Résultat de l'exercice             94 467 94 467 58 783 Affectation du résultat           76 682 – 76 682     Dividende           – 22 831   – 22 831 – 25 203 Apports à CIFD                   Variations du périmètre & méthodes           – 4 731   – 4 731 – 2 901 Autres mouvements                   Solde au 31 décembre 2005     1 310 057     200 770 94 467 1 605 294 779 506 Résultat de l'exercice             74 652 74 652 42 456 Affectation du résultat           94 467 – 94 467     Dividende           – 41 261   – 41 261 – 51 108 Apports à CIFD                   Variations du périmètre & méthodes                   Autres mouvements           327   327 9 Solde au 31 décembre 2006     1 310 057     254 303 74 652 1 639 012 770 863 Résultat de l'exercice             29 054 29 054 19 647 Affectation du résultat           74 652 – 74 652     Dividende           – 67 050   – 67 050 – 22 120 Apports à CIFD                   Variations du périmètre & méthodes                   Autres mouvements           – 9   – 9 – 12 Solde au 30 juin 2007     1 310 057     261 896 29 054 1 601 007 768 378   23. – Hors-bilan.      A. Engagements de financement :   (En milliers d'euros) Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Engagements reçus     354 219 387 519 396 497     D'établissement de crédit     345 138 380 300 388 691     De la clientèle (1)      9 081 7 219 7 806         Dont : prêt à taux zéro     9 043 7 219 7 806 Engagements donnés     2 451 532 2 433 049 2 974 436     En faveur d'établissement de crédit     588 22 373 500 000     En faveur de la clientèle     2 450 944 2 410 676 2 474 436 (1) Engagements reçus de la clientèle ne figurant pas au hors bilan conformément à la réglementation bancaire.       B. Engagements de garantie :   (En milliers d'euros) Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Engagements reçus     319 280 311 431 330 808     D'établissement de crédit     29 477 29 601 34 815     De la clientèle (1)      289 803 281 830 295 993 Engagements donnés     429 124 469 289 468 701     En faveur d'établissement de crédit     345 243 379 551 389 705     En faveur de la clientèle     83 881 89 738 78 996 (1) Engagements reçus de la clientèle ne figurant pas au hors bilan conformément à la réglementation bancaire.       C. Autres engagements (1) :   (En milliers d'euros) Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Autres engagements reçus     67 940 2 742 2 751 Autres engagements donnés (2)      3 399 3 975 118 977   (1) Poste non repris au niveau du hors bilan publiable, conformément à la réglementation bancaire. (2) Garanties données en nantissement d’emprunts.       D. Autres opérations sur instruments financiers dérivés :   Valeurs nominales des contrats (En milliers d'euros) Juin 2007 Décembre 2006 Opérations de macro couverture Opérations de micro couverture Autres opérations Total Total Opérations de taux :               Opérations de gré à gré :                   Opérations fermes :                       Accords de taux futurs     855 000 3 909 038 0 4 764 038 8 003 154             Swaps de taux     75 916 586 14 586 109 0 90 502 695 82 134 504             Autres opérations     0 0 0 0 0         Opérations conditionnelles :                       Options d'achat     368 365 98 908 0 467 273 508 891             Contrats de taux plancher / plafond     656 362 6 445 326 762 7 102 450 6 921 358             Options de vente     58 147 5 539 0 63 686 0 Opérations de change :               Opérations de gré à gré :                   Opérations fermes :                       Cross currency swap     1 293 046 564 366 0 1 857 412 1 746 508             Swaps de change     0 174 380 0 174 380 94 122             Autres opérations     2 001 0 0 2 001 1 333         Opérations conditionnelles :                       Options d'achat de change                           Options de vente de change                               Total     79 149 507 25 783 666 762 104 933 935 99 409 870       Les opérations sur instruments dérivés initiées par le groupe sont constituées d’opérations de gré à gré, de couverture de position de taux intérêt ou de change.   24. – Effectif moyen.    Effectif salarié Effectif mis à disposition Effectif reçu à disposition Effectif moyen E.T.P. juin 2007 Effectif moyen E.T.P. décembre 2006 Effectif moyen E.T.P. juin 2006 Direction et cadres     958 – 15 28 971 972 934 Agents de maîtrise     730 – 8 35 757 615 765 Collaborateurs     997 – 6 12 1 003 1 108 1 009     Total des effectifs     2 685 – 29 75 2 731 2 695 2 708   25. – Intérêts et produits assimilés.  (En milliers d'euros) Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Intérêts & produits assimilés sur :           Etablissements de crédit     468 981 828 003 417 115     La clientèle     684 467 1 202 732 576 256     Obligations & autres titres à revenu fixe     123 254 219 524 106 225     Autres intérêts & produits assimilés (1)      3 165 2 306 1 920     Reprise des écarts d'évaluation négatifs relatifs au portefeuille prêts & emprunts     418 880 440     Excédent des dotations ou des reprises aux comptes de provisions     3 409 7 519 3 458         Total     1 283 694 2 260 964 1 105 414 (1) Prime d’émission de BMTN par la Caisse Centrale.   26. – Intérêts et charges assimilées.  (En milliers d'euros) Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Intérêts & charges assimilées sur :           Etablissements de crédit     – 503 918 – 952 904 – 475 835     La clientèle     – 7 872 – 2 567 – 1 236     Obligations & autres titres à revenu fixe (1)      – 567 789 – 908 331 – 428 116     Dettes subordonnées     – 73 – 462 30     Autres intérêts & charges assimilées (2)      – 7 903 – 4 875 – 717     Reprise des écarts d'évaluation positifs relatifs au portefeuille prêts & emprunts     – 1 394 – 3 088 – 1 544     Charges à étaler     – 2 176 – 4 147 – 1 047         Total     – 1 091 125 – 1 876 374 – 908 465 (1) Dont 3 158 milliers d’euros de couverture sur émission de BMTN par la Caisse Centrale. (2) Essentiellement intérêts sur swaps de micro-couverture chez la Caisse Centrale.   27. – Commissions.  (En milliers d'euros) Juin 2007 Décembre 2006 Juin 2006 Pro-forma juin 2006 (1) Produits sur :             Etablissements de crédit     31 61 17 17     La clientèle     9 786 18 393 9 090 9 090     Opérations sur titres                 Opérations de change                 Instruments financiers à terme                 Prestations de services financiers     1 761 3 244 2 805 2 805     Autres commissions (1)      30 160 67 214 19 397 22 549         Total     41 738 88 912 31 309 34 461 Charges sur :             Etablissements de crédit     – 1 590 – 3 492 – 1 816 – 1 816     La clientèle     – 288 – 692 – 490 – 490     Opérations sur titres     – 26 – 21 – 8 – 8     Opérations de change                 
    Bulletin BALO n°147 du 07/12/2007, affaire n°18354
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/06/2007
    Numéro d’affaire : 09140
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0709140 20 juin 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°74 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT  Société anonyme au capital de 1 310 057 039,52 €. Siège social : 26/28, rue de Madrid, 75008 Paris. R.C.S. Paris B 379 502 644.  A. — Comptes sociaux.  I. — Bilan au 31 décembre 2006. (En euros.) Bilan actif Note 31/12/06 31/12/05 Caisse, banques centrales, CCP       0 0 Effets publics et valeurs assimilées       0 0 Créances sur les établissements de crédits     1 442 625 438 328 479 156 Opérations avec la clientèle       0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe     2 116 381 136 118 921 146 Actions et autres titres à revenu variable     2 0 0 Participations et autres titres détenus à L.T.     3 1 144 606 0 Parts dans les entreprises liées     3 1 049 081 122 1 019 212 776 Immobilisations incorporelles     3 0 0 Immobilisations corporelles     3 25 186 22 021 Autres actifs     4 15 917 938 17 245 530 Comptes de régularisation     5 143 053 516 346     Total actif       1 625 318 479 1 484 396 975         Contre-valeur euros des actifs en devise.   Bilan passif Note 31/12/06 31/12/05 Dettes envers établissements de crédit     1 181 520 755 77 416 838 Opérations avec la clientèle       0 0 Dettes représentées par un titre       0 0 Autres passifs     6 14 517 714 7 978 631 Comptes de régularisation     5 770 369 1 101 278 Provisions     7 699 754 764 129 Dettes subordonnées       0 0 Fonds pour risques bancaires généraux       0 0 Capitaux propres hors FRBG     8 1 427 809 887 1 397 136 099     Capital souscrit       1 310 057 039 1 310 057 039     Primes d’émission       0 0     Réserves       8 011 947 5 820 688     Provisions réglementées et subventions d’investissement               Report à nouveau       37 805 473 37 433 168     Résultat de l’exercice       71 935 428 43 825 204         Total passif       1 625 318 479 1 484 396 975       Hors-bilan.   Note 31/12/06 31/12/05 Engagements donnés :           Engagements financement donnés     10 16 280 098 3 000 000     Engagements garantie donnés     10 460 778 405 570 573 635     Engagements sur titres donnés           Engagements reçus :           Engagements financement reçus               Engagements garantie reçus               Engagements sur titres reçus                 II. — Compte de résultat. (En euros.)   Note 31/12/06 31/12/05 + Intérêts et produits assimilés     12 15 112 605 10 129 598 – Intérêts et charges assimilées     13 – 4 355 608 – 1 190 477 + Revenus des titres à revenu variable     14 72 115 511 44 025 467 + Commissions (produits)     15 0 0 – Commissions (charges)     16 – 158 – 553 +/– Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation     17 – 124 110 329 528 +/– Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés     18 0 0 + Autres produits d’exploitation bancaire     19 0 0 – Autres charges d’exploitation bancaire     20 0 0 Produit net bancaire       82 748 240 53 293 563 – Charges générales d’exploitation     21 – 8 920 385 – 8 237 891 – Dotations aux amortissements et dépréciation sur immobilisations incorporelles et corporelles       0 0 Résultat brut d’exploitation       73 827 855 45 055 672 +/– Coût du risque       0 0 Résultat d’exploitation       73 827 855 45 055 672 +/– Gains ou pertes sur actifs immobilisés     22 – 687 107 39 471 Résultat courant avant impôts       73 140 748 45 095 143 +/– Résultat exceptionnel       0 – 1 – Impôt sur les bénéfices     23 – 1 205 320 – 1 269 938 +/– Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées       0 0 Résultat net       71 935 428 43 825 204       III. — Annexe aux comptes sociaux.      Le résultat comptable au 31 décembre 2006 est un bénéfice de 71 935 428 €.     Les notes ci-après font partie intégrante des comptes annuels.   Note 1. – Faits marquants de la période.      Au cours de l’année 2006, l’activité de C.I.F.D. a été marquée par les évènements suivants :     — Perception de 72 115 511 € de dividendes provenant de ses filiales ;     — Prises de participation suivantes :         – dans le capital de CEGERIS pour un montant de 1 144 606 €,         – rachat à la SOFIAP d’une partie de sa participation dans le capital du GIE I-CIF pour un montant de 309 K€,         – souscription au capital de la SAS Crédit Immobilier de France Système Crédit pour 1 M€ ;     — Nouveaux prêts accordés :         – prêt de restructuration à la Financière Normandie de 100 M€,         – contrat cadre de prêts à BPI pour le refinancement des prêts EDF-GDF, qui s’élève à 30,1 M€ au 31/12/2006 ;     — Opérations relatives aux parts B CIF ASSETS :         – vente pour un montant de 3,2 M€ à la Financière Normandie,         – achat pour un montant de 1,1 M€ ;     — Augmentation du financement accordé à la SCI 26-28 rue de Madrid de 28,475 M€ suite à l’acquisition par celle-ci de l’immeuble situé rue du Général FOY, dans le cadre de la nouvelle convention de compte courant avec la SCI 26-28 rue de Madrid, portant le montant de refinancement à 60 M€ maximum ;     — Entrée de la 3CIF, au 01/01/06, dans le périmètre d’intégration fiscale C.I.F.D. / SCI 26-28 rue de Madrid.   Note 2. – Principes et méthodes de présentation.      1. Principes généraux. — Les comptes au 31/12/2006 sont arrêtés en application des principes généraux d’établissement et de présentation des comptes annuels, à savoir :     — la continuité de l’exploitation ;     — la permanence des méthodes comptables ;     — l’indépendance des exercices,     dans le respect du principe de prudence.     Conformément aux principes comptables applicables aux établissements de crédit français, les méthodes d’évaluation prennent en compte pour la majorité des opérations l’intention dans laquelle celles-ci ont été conclues.       2. Présentation des comptes. — Les états financiers sont présentés en euros avec un comparatif au 31/12/2005.       3. Notes aux états financiers. — Les données chiffrées mentionnées dans les notes sont exprimées en euros (sauf mention particulière).   Note 3. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.      1.1. Créances sur les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre.     Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme.     Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux qui sont matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension, quelle que soit la nature de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits.     Les créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle sont inscrites au bilan à leur valeur nominale augmentée des intérêts courus et non échus.     Les prêts consentis signés mais non encore versés sont enregistrés en hors bilan dans la catégorie : engagements de financement.     Le règlement 2002-03 du CRC (et l’avis 2002-04 du CNC), relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF, est appliqué chez C.I.F.D. depuis le 1er janvier 2003.     Ce texte conduit, à l’intérieur du poste « Créances sur la clientèle » à présenter sur une ligne spécifique les encours restructurés à des conditions hors marché d’une part, et à déclasser les encours douteux présentant un risque avéré, présumé par une ancienneté de plus d’un an, en encours douteux compromis d’autre part. C.I.F.D. n’a aucun encours relevant de ce règlement.       1.2. Natures de dépréciations et provisions :      A) Dépréciations individualisées :      — Dépréciations en capital : Lorsqu’il survient un risque de non recouvrement partiel ou total des créances, ou de non tenue des engagements des débiteurs, des dépréciations sont dotées au compte de résultat, au poste : Coût du risque.     Ces dépréciations sont déterminées sur la base d’examens réguliers, dossier par dossier, et en tenant compte de l’analyse du risque et des garanties disponibles.       — Dépréciations des intérêts :         – Une dépréciation est constituée en minoration des comptes d’intérêts à hauteur des intérêts courus et échus des prêts faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Si ces intérêts viennent à être payés, ils sont enregistrés dans cette rubrique lors de leur encaissement,         – Les intérêts concernant des clients pour lesquels des échéances restent impayées pendant plus de trois mois ou le cas échéant six pour l’immobilier sont dépréciés pour leur totalité en minoration des comptes d’intérêts dans lesquels ils ont été enregistrés initialement,         – Par contagion, l’encours en capital de ces clients est classé en créances douteuses même si l’analyse du risque ne conduit pas à déprécier le risque en capital.     Le règlement 2002-03 du CRC modifié par le règlement 2005-03, qui impose le calcul actuariel des dépréciations pour risques de crédits avérés est appliqué depuis le 1er janvier 2005. Par ailleurs, dans un but d’harmonisation entre les normes françaises et les normes IFRS, le groupe C.I.F.D. a choisi de comptabiliser les intérêts sur encours douteux compromis dès l’exercice 2005.       B) Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) : Aucun FRBG n’a été constaté dans les comptes.       C) Provision retraite : Une provision est constituée pour couvrir les charges liées aux indemnités de départ en retraite du personnel. Au 31/12/06, cette provision s’élève à 44 120 €.       1.3. Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 00-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l’activité de portefeuille, titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées.     Les règles comptables sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc. ...) et sont fonction de la finalité des opérations.     C.I.F.D. n’a pas appliqué par anticipation dans les comptes 2006 le règlement CRC 2005-01 relatif à la comptabilisation des opérations sur titres.       C.I.F.D. détient des portefeuilles de titres de placement et de participation dont les règles comptables sont :      — Titres de placement : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à 6 mois ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistrée en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement.     Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.     Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ».     Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés.     Les transferts d’une catégorie de portefeuille à l’autre, à la suite d’une modification de l’intention de détention, s’opèrent au prix de marché du jour du transfert.     Dans cette rubrique sont classés les titres subordonnés à durée indéterminée émis par la Financière Sud Rhône Alpes Auvergne.       — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Les titres de participation sont constitués des participations pour lesquelles C.I.F.D. dispose d’une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices et des participations présentant un caractère stratégique pour le développement de ses activités.     Les titres de participation sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage.     La valeur d’usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d’une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable.     La valeur d’usage des titres non cotés est estimée en fonction de la situation nette à la date de clôture des entités dont C.I.F.D. détient des titres.     Les plus ou moins-values de cession, et les mouvements de dépréciation, sont enregistrés au compte de résultat dans la rubrique : Gains nets sur actifs immobilisés.     Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       1.4. Immobilisations et charges différées & à étaler. — En application du règlement 2002-10 du CRC relatif au traitement de l’amortissement et de la dépréciation des actifs modifié par le règlement CRC 2003-07 et le règlement CRC 2004-06, au 1er janvier 2005, le groupe C.I.F.D. a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Les amortissements sont calculés sur la durée d’utilité des immobilisations.     Les immobilisations sont inscrites à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition T.V.A. non récupérable incluse.     Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire et sur les durées suivantes :      Matériel de bureau     5 ans     Outillage     10 ans     Matériel informatique     3 ans     Matériel de transport     5 ans     Mobilier (sauf meubles anciens)     10 ans     Mobilier : meubles anciens     Non amortissable    Oeuvres d’art     Non amortissable     Agencements de locaux     10 ans     Installations téléphoniques     5 ans     Installations générales techniques     15 ans     Agencement salles de coffre     20 ans           Lorsque la réglementation fiscale autorise la prise en compte d’un calendrier d’amortissement plus rapide que la durée probable d’utilisation retenue pour le calcul des dotations aux amortissements en comptabilité, C.I.F.D. enregistre l’excédent d’amortissement entre la méthode fiscale et la méthode comptable en provisions réglementées - amortissements dérogatoires.     L’avis N° 2004-15 du CNC relatif au traitement des charges différées ou à étaler est appliqué depuis le 1er janvier 2005.       1.5. Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit et la clientèle sont ventilées d’après leur durée initiale ou la nature de ces dettes : dettes à vue (dépôts à vue, comptes ordinaires) et dettes à terme pour les établissements de crédit ; comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Ces dettes intègrent les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs, effectuées avec ces agents économiques.     Les intérêts courus sur ces dettes sont portés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.       1.6. Instruments financiers à terme. — Le montant notionnel de ces instruments est inscrit au hors bilan à des fins de suivis interne et réglementaire mais ne figure pas parmi les engagements de hors bilan publiés. L’information concernant ces instruments est disponible dans les notes annexes.     Les charges et produits sur instruments financiers à terme sont constatés en compte de résultat sur la ligne « Intérêts et produits assimilés » ou « Intérêts et charges assimilées ».     Conformément au règlement n° 2004-16 du CRC relatif aux informations à fournir sur la juste valeur des instruments financiers, C.I.F.D. a indiqué au niveau de ses annexes et pour chaque catégorie d’instruments, les plus ou moins-values au 31/12/06.       1.7. Impôt sur les sociétés. — Le taux normal de l’impôt sur les bénéfices est de 33 1/3 %, les plus-values à long terme étant imposées à 15 %. Les plus et moins-values réalisées sur les titres en portefeuille sont soumises au régime d’imposition de droit commun, soit 33 1/3 %, excepté celles réalisées sur les titres de participation qui bénéficient du régime des plus-values à long terme.     Une contribution de 3,3 % a été instituée sur les résultats des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2000.     La société Crédit Immobilier de France Développement a tenu compte de ces contributions pour déterminer l’impôt courant dû au titre de chacune des périodes.     L’impôt sur les bénéfices constitue une charge de la période à laquelle se rapportent les produits et les charges.   Note 4. – Solidarité financière du groupe C.I.F.D.      Dans le cadre du contrat de solidarité financière du groupe Crédit Immobilier de France, C.I.F.D. s’est engagée à répondre à toute demande du Gouverneur de la Banque de France, de fournir à ses filiales financières le soutien financier nécessaire, afin de garantir la liquidité et la solvabilité de celles-ci.     Dans ce but, chacune des filiales, à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est elle-même engagée à répondre à première demande de C.I.F.D., dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds nécessaire, destiné à préserver la liquidité et / ou la solvabilité d’une entité du groupe.   1. – Créances et dettes sur établissements de crédit. Actif 31/12/06 31/12/05 Passif 31/12/06 31/12/05 Créances à vue     14 786 970 3 556 118 Dettes à vue     246 517 231 947     Comptes ordinaires     14 786 970 3 556 118     Comptes ordinaires     246 517 231 947     Prêts et pension au jour le jour     0 0     Emprunts au jour le jour     0 0     Titres reçus en pension livrée     0 0     Titres donnés en pension livrée     0 0 Créances à terme     427 838 468 324 923 037 Dettes à terme     181 274 238 77 184 891     Prêts à terme     72 311 098 45 962 525     Emprunts à terme     181 274 238 77 184 891     Titres reçus en pension livrée     0 0     Titres donnés en pension livrée     0 0     Prêts participatifs     110 555 136 34 132 057   0 0     Autres prêts subordonnés     244 972 234 244 828 455   0 0         Total     442 625 438 328 479 155         Total     181 520 755 77 416 838             Dont créances rattachées     1 481 135 1 064 891             Dont dettes rattachées     1 174 238 184 891       2. – Ventilation du portefeuille titres.   Effets publics & valeurs assimilées Obligations & autres titres à revenu fixe Actions & autres titres à revenu variable Total Titres de transaction     0 0 0 0 Titres de placement     0 116 381 136 0 116 381 136 Titres d’investissement     0 0 0 0 Titres de l’activité de portefeuille     0 0 0 0     Total     0 116 381 136 0 116 381 136         Dont créances rattachées     0 1 142 011 0 1 142 011         Dont titres prêtés     0 0 0 0         Dont titres cotés (*)       104 400 000 0           Dont titres émis par des organismes publics     0 0             Dont titres participatifs       0             Dont autres titres subordonnés       10 839 125     (*) Valeur nette hors créances rattachées.           Informations diverses sur titres :   Placement Investissement T.A.P. Différence entre prix d’acquisition et prix de remboursement     0 0       Positive     0 0       Négative     0 0   Titres vendus avant leur échéance       0   Plus-values latentes     0   0 Moins-values latentes provisionnées     0   0       3.1. Actif immobilisé.   Montant brut 31/12/05 Acquisitions transfert Cessions ou remboursements Souscription transfert Montant brut 31/12/06 Provisions amortissements Montant net 31/12/06 Dont titres cotés (*) Participations et autres titres     0 1 144 606     1 144 606   1 144 606   Titres de participation et parts sur entreprises liées     1 003 967 875     1 309 000 1 005 276 875 – 687 107 1 004 589 768   Immobilisations incorporelles     0 0 0 0 0 0 0   Immobilisations corporelles     22 021 3 165 0 0 25 186 0 25 186   Avances aux SCI     15 244 902 37 166 452 7 920 000 0 44 491 354 0 44 491 354   Créances douteuses     0 0 0 0 0 0 0       Total     1 019 234 798 38 314 223 7 920 000 1 309 000 1 050 938 021 – 687 107 1 050 250 914 0 (*) Valeur nette hors créances rattachées.           Immobilisations corporelles :   Montant brut Provisions & amortissements Montant net Agencements et installations           Matériel de bureau et informatique           Mobilier de bureau           Matériel de transport           Autres immobilisations corporelles     25 186 0 25 186     Total     25 186 0 25 186       3.2. Filiales et participations. Dénomination Forme juridique Siège social N° Siren Capital Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat % détenu Valeur brute Valeur nette Prêts et avances consentis au 31/12/06 Cautions et avals donnés PNB ou C.A Résultat du dernier exercice clos Dividendes encaissés ou en cours d’encaissement en 2006 Ecart de réévaluation Dépréciations sur prêts et avances Date de clôture A.1. Filiales et participations (+ 50 %) :                                     CI DE FRANCE EST     SA 11, rue du Marais-Vert, 67000 Strasbourg 392 361 358 70 000 000 4 776 274 51,00 % 36 710 372 36 710 372 13 130 739   24 485 700 5 623 898 2 284 800     31/12/06     FIN REG DE CI PIC-CHAMPAGNE ARDENNE     SA 93, rue Pierre-Brossolette, 02100 St-Quentin 391 903 481 48 150 990 3 743 274 51,00 % 24 957 932 24 957 932     13 577 601 3 099 998 1 473 420     31/12/06     FIN DE L’IMMO SUD- ATLANTIQUE     SA 11, cours du 30-Juillet, 33000 Bordeaux 391 761 137 111 598 451 20 003 790 51,00 % 61 414 830 61 414 830     29 711 042 6 393 009 5 392 444     31/12/06     FIN REG DE CI DE BRETAGNE     SA 9, rue du 71- RI, 22001 St-Brieuc 391 602 364 70 000 215 6 794 940 51,00 % 36 282 988 36 282 988     12 783 245 2 934 039 2 023 007     31/12/06     FIN NORD-PAS-DE-CALAIS     SA 7, rue de Tenremonde, 59005 Lille 391 464 591 45 750 000 12 541 982 50,98 % 45 837 813 45 837 813 4 773 387   27 077 913 7 151 117 4 481 201     31/12/06     CIF SUD- RHONE- ALPES-AUVERGNE     SA 42 bis, quai de France, 38000 Grenoble 391 563 939 134 222 463 13 341 272 51,00 % 71 437 710 71 437 710     41 635 044 10 877 017 6 661 920     31/12/06     FIN DES CI DE BOURG- FRANCHE-COMTE     SA 220, rue du KM 400, 71004 Macon Cedex 391 691 607 73 199 893 8 545 040 51,00 % 41 517 920 41 517 920 12 296 993   17 979 320 4 493 956 2 325 597     31/12/06     STE FIN REG HAB BRETAGNE -ATLANTIQUE     SA 5/7, place de la Liberation, 56000 Vannes 391 588 273 78 000 000 6 375 180 51,00 % 40 429 479 40 429 479     11 330 634 3 147 472 1 618 219     31/12/06     FIN REG PR HABITAT PAYS- DE- LOIRE     SA 17, rue du Calvaire, 44000 Nantes 391 840 303 62 420 168 2 120 823 56,64 % 35 135 074 35 135 074     12 447 355 1 542 519 1 746 773     31/12/06     CI DE France-SUD     SA 123 bis, av. de Palavas, 34078 Montpellier Cedex 3 391 654 399 43 049 896 10 687 175 51,07 % 28 020 129 28 020 129     20 049 280 3 130 580 2 249 292     31/12/06     FIN MIDI- PYRENEES     SA 2, impasse Henri -Pitot, 31079 Toulouse Cedex 391 668 175 61 560 000 5 954 862 51,00 % 31 488 345 31 488 345     16 968 465 3 327 385 2 600 465     31/12/06     CIF FIN RHONE-AIN     SA 93-95, rue Vendôme, 69457 Lyon Cedex 06 391 538 808 45 000 000 6 362 184 51,00 % 23 324 700 23 324 700 831 694   19 739 916 5 880 212 2 142 000     31/12/06     CIF CENTRE-OUEST     SA 2, av. Gambetta, 41000 Blois 391 575 370 110 971 512 3 882 376 51,00 % 57 302 620 57 302 620 4 116 123   21 894 800 3 118 808 3 144 196     31/12/06     FIN SUD- MASSIF-CENTRAL     SA 1 bis, bld Flaugergues, 12000 Rodez 391 556 818 36 406 650 5 717 152 51,00 % 21 735 617 21 735 617     5 615 684 1 253 436 685 401     31/12/06     FIN REG DE CI NORMANDIE     SA 1, rue de Bruxelles, 14128 Mondeville Cedex 391 570 421 60 378 165 7 857 568 51,00 % 31 295 618 31 295 618 121 308 397   15 180 399 5 111 472 2 258 144     31/12/06     CI DE FRANCE MEDITERRANEE     SA 7, rue Jean Fiolle, 13006 Marseille 391 799 764 52 500 000 5 415 973 51,00 % 27 212 150 27 212 150     19 444 748 3 247 559 3 161 562     31/12/06     SOFIAP     SA 7, rue Pierre Levée, 75011 Paris 391 844 214 60 137 760 13 647 138 51,00 % 33 799 617 33 799 617     18 173 585 3 705 688 2 780 770     31/12/06     3CIF     SA 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 339 350 712 117 013 941 29 357 297 99,89 % 205 772 259 205 772 259     33 920 888 14 891 958 10 252 545     31/12/06     CIF ILE-DE-FRANCE     SA 59, rue de Provence, 75439 Paris Cedex 09 340 276 112 84 855 802 13 408 434 51,06 % 49 546 350 49 546 350     35 034 337 7 540 529 6 526 528     31/12/06     Banque Patrimoine et Immobilier     SA 9, rue Boudreau, 75009 381 804 905 117 386 000 8 413 178 100,00 % 89 987 157 89 987 157 30 100 000   41 257 576 6 078 554 8 040 879     31/12/06     SCI 26-28 Rue de Madrid     SCI 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 439 141 375 1 000 -1 778 800 99,00 % 990 990 43 719 902   948 776 – 1 376 270 0     31/12/06     ASSURANCES ET CONSEILS     SA 24, avenue des Grésillons, 92600 Asnières 328 622 220 500 250 2 106 343 71,00 % 8 757 750 8 757 750     8 351 952 436 832 266 350     31/12/06     CEGERIS     SA 120, rue Cardinet, 75017 Paris 421 719 410 38 112 869 564 60,00 % 1 144 606 1 144 606     930 062 – 34 587 0     31/12/06     SAS SYSTEME CREDIT     SAS 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 493 526 115 1 000 000 0 100,00 % 1 000 000 1 000 000     0 0 0     31/12/06 A.2. Participations (10 à 50 %) :                                     GIE CIF SERVICES     GIE 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 434 823 019 2 000 – 1 588 262 20,00 % 400 0 0   101 886 739 606       31/12/06     GIE I-CIF     GIE 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 448 796 409 20 000 000 – 698 197 11,55 % 2 309 000 1 622 293 0   – 46 710 – 5 532 531 0     31/12/06 B.1. Filiales non reprises en A :                                     a. Filiales françaises :                                         CIF EUROMORTGAGE     SA 26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 434 970 364 100 000 000 6 981 206 0,00 % 50 50 240 000 000   8 688 500 4 109 859 2     31/12/06     b. Filiales étrangères                                     B.2. Participations non reprises en A :                                     a. Filiales françaises                                         b. Filiales étrangères                                             Total                 1 006 421 480 1 005 734 374 470 077 235       72 115 513             3.3. Opérations se rapportant aux filiales et participations.   Entreprises liées Autres participations Actif :         Créances sur établissements de crédit     442 625 439           Dont créances subordonnées             Opérations avec la clientèle             Obligations et autres titres à revenu fixe     116 381 136   Passif :         Dettes envers des établissements de crédit     181 274 238       Opérations avec la clientèle             Dettes représentées par un titre             Dettes Subordonnées         Hors-bilan :         Engagements de financement donnés     16 280 098       Engagements de garantie donnés     165 100 000       Engagements donnés sur titres               4. – Autres actifs.   31/12/06 31/12/05 Instruments conditionnels achetés     0 0 Comptes de règlement relatifs aux opérations sur titres     0 0 Créances relatives au report en arrière des déficits     0 0 Etat (1)     6 387 716 2 103 194 Autres débiteurs divers (2)     9 527 128 15 139 335 Stocks et emplois divers     0 0 Autres actifs divers     3 094 3 000 Créances douteuses nettes     0 0 Créances rattachées     0 0     Total     15 917 938 17 245 529 (1) Le solde correspond aux acomptes d’impôt société versés par C.I.F.D. et la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France en 2006. (2) Il s’agit principalement des avances de trésorerie et factures à établir faites aux GIE CIF SERVICES et GIE I-CIF au titre de la refacturation annuelle.       5. – Comptes de régularisation.   31/12/06 31/12/05 Comptes d’encaissement     0 0 Comptes d’ajustement     0 0 Comptes d’écart     0 0 Pertes potentielles     0 0 Pertes sur instruments de couverture     0 0 Primes des titres à revenu fixe     0 0 Charges à répartir     0 321 217 Charges constatées d’avance     5 149 7 413 Produits à recevoir     137 904 187 716 Divers     0 0     Total actif     143 053 516 346 Comptes d’encaissement     0 0 Comptes d’ajustement     0 0 Comptes d’écart     0 0 Gains potentielles     0 0 Gains sur instruments de couverture     0 0 Produits constatés d’avance     0 0 Charges à payer     770 369 1 101 278 Divers     0 0     Total passif     770 369 1 101 278       6. – Autres passifs.   31/12/06 31/12/05 Autres opérations sur titres     0 0 Instruments conditionnels vendus     0 0 Comptes de règlement relatifs aux opérations sur titres     0 0 Dettes de titres empruntés     0 0 Créditeurs divers (1)     14 517 714 7 978 630 Autres passifs divers     0 0 Dettes rattachées     0 0     Total     14 517 714 7 978 630 (1) Dont : — Factures à recevoir des GIE pour 2006 : 7 424 768 € ; — IS à payer groupe : 4 012 487 € ; — Dettes vis-à-vis des filiales intégrées fiscalement : 2 443 306 €.       7. – Mouvements des provisions et dépréciations.    Clôture 2005 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/06 Utilisées Non utilisées Dépréciations des créances inscrites en déduction de l’actif :                 Effets publics et assimilés     0         0     Créances sur établissements de crédit     0         0     Créances sur la clientèle     0         0     Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable     0         0     Titres de participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme     0 687 107       687 107     Immobilisations incorporelles et corporelles     0         0     Actions propres     0         0     Autres actifs     0         0         Total     0 687 107 0 0 0 687 107             Dont provisions constituées au titre du risque pays                       Utilisées Non utilisées     Provisions :                 Provisions pour risque d’exécution des engagements par signature     0         0     Provisions pour risque pays      0         0     Provisions pour risque sur opérations de promotion immobilière     0         0     Provisions pour charges de retraite     55 613     11 492   44 121     Autres provisions     708 516 124 110   176 993 0 655 633         Dont provisions pour restructuration     0         0         Dont provisions pour coût du risque     0         0         Dont provisions pour impôts     0         0         Dont provisions pour litige     0         0         Dont provisions pour risque sur IFT     367 610 124 110       491 720         Dont provisions pour situation nette de participation     340 906     176 993   163 913     Total     764 129 124 110 0 188 485 0 699 754       8. – Tableau de variation des capitaux propres.   Ouverture Affectation résultat 2005 Distribution Cap souscription / réduction Changement méthode Autres Résultat 31/12/06 Clôture Capital souscrit     1 310 057 039             1 310 057 039 Primes d’émission     0             0 Réserve légale     5 236 423 2 191 260           7 427 683 Réserves statutaires     7 052         211 531   218 583 Autres réserves     365 681             365 681 Ecart de réévaluation     0             0 Réserve spéciale des PVLT     211 531         – 211 531   0 Provisions réglementées et subventions d’investissement     0             0 Report à nouveau     37 433 168 372 305           37 805 473 Résultat de l’exercice     43 825 204 – 43 825 204         71 935 428 71 935 428     Total capitaux propres hors FRBG     1 397 136 098 – 41 261 639 0 0 0 0 71 935 428 1 427 809 887 Distribution de dividendes       41 261 639                   9. – Ventilation selon la durée résiduelle.   Moins de 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 à 5 ans Plus de 5 ans Total Actif (1)     14 853 927 4 319 081 28 006 697 455 203 723 502 383 428     Créances sur établissements de crédit     14 853 927 4 319 081 28 006 697 339 964 598 387 144 303     Opérations avec la clientèle     0 0 0 0 0     Obligations et autres titres à revenu fixe     0   0 115 239 125 115 239 125 Passif (2)     50 246 517 0 0 130 100 000 180 346 517     Dettes envers les établissements de crédit     50 246 517 0 0 130 100 000 180 346 517     Opérations avec la clientèle     0 0 0 0 0     Dettes représentées par un titre     0 0 0 0 0 Instruments financiers à terme     0 0 0 3 887 450 3 887 450     Opérations de gré à gré     0 0 0 3 887 450 3 887 450     Opérations sur marchés organisés     0 0 0 0 0 (1) Créances brutes hors créances rattachées et douteuses. (2) Dettes hors dettes rattachées.       10. – Hors- bilan hors I.F.A.T.   31/12/06 31/12/05 Engagements donnés             Engagements de financement     16 280 098 3 000 000         Engagements en faveur d’établissements de crédit                 Engagements en faveur de la clientèle     16 280 098 3 000 000     Engagements de garantie     460 778 405 570 573 635         Engagements d’ordre d’établissements de crédit     460 778 405 570 573 635         Engagements d’ordre de la clientèle             Engagements sur titres     0 0         Titres acquis avec faculté de rachat reprise                 Autres engagements donnés             Autres engagements donnés     0 0         Opérations de promotion                 Opérations de change                 Autres         Engagements reçus :         Engagements de financement     0 0         Engagements reçus d’établissements de crédit                 Engagements reçus de la clientèle             Engagements de garantie     0 0         Engagements reçus d’administration                 Engagements reçus d’établissements de crédit                 Engagements reçus de la clientèle             Engagements sur titres : 0 0         Titres vendus avec faculté de rachat reprise                 Autres engagements reçus             Autres engagements reçus : 0 0         Opérations de promotion                 Opérations de change                 Autres         Engagements douteux     0 0 Engagements de retraite     0 0       11. – Instruments financiers à terme. Nominal 31/12/06 31/12/005 Opérations de couverture Opérations de gestion de position Total Opérations de taux       3 887 450 3 887 450 3 887 450     Sur marchés organisés :                 Opérations fermes :                     Accords de taux futurs                     Opérations conditionnelles :                     Options                 De gré à gré       3 887 450 3 887 450 3 887 450         Opérations fermes       3 887 450 3 887 450 3 887 450             Swaps       3 887 450 3 887 450 3 887 450             Accords de taux futurs                         Autres contrats à terme                     Opérations conditionnelles :                     Options                         Contrat de taux plafond et plancher                         Instruments conditionnels achetés                         Instruments conditionnels vendus             Opérations de change :             Sur marchés organisés :                 Opérations fermes :                     Accords de taux futurs                     Opérations conditionnelles :                     Options                 De gré à gré :                 Opérations fermes :                     Swaps                         Accords de taux futurs                         Autres contrats à terme                     Opérations conditionnelles :                     Options                         Contrat de taux plafond et plancher             Autres opérations :             Sur marchés organisés :                 Opérations fermes :                     Accords de taux futurs                     Opérations conditionnelles :                     Options                 De gré à gré :                 Opérations fermes :                     Swaps                         Accords de taux futurs                         Autres contrats à terme                     Opérations conditionnelles :                     Options                         Contrat de taux plafond et plancher               Valorisation des instruments financiers à terme 31/12/06 Opérations de couverture Opérationsde gestion de position Total Swaps de taux d’intérêt       – 491 719,00 – 491 719,00           La juste valeur des instruments est déterminée par application de modèles et techniques d’évaluation.     12. – Intérêts et produits assimilés.   31/12/06 31/12/05 Etablissement de crédit     9 845 058 6 127 361 Clientèle     1 251 295 348 317 Obligations et autres titres à revenu fixe     4 016 252 3 653 920 Autres produits assimilés     0 0     Total     15 112 605 10 129 598       13. – Intérêts et charges assimilées.   31/12/06 31/12/05 Etablissement de crédit     – 4 355 608 – 1 190 477 Clientèle     0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe     0 0 Dettes subordonnées     0 0 Autres charges assimilées     0 0     Total     – 4 355 608 – 1 190 477       14. – Revenus des titres à revenu variable.   31/12/06 31/12/05 Actions et autres titres à revenu variable     0 0 Participations et autres titres détenus à long terme     0 0 Parts dans les entreprises liées     72 115 511 44 025 467     Total     72 115 511 44 025 467       15. – Commissions produits.   31/12/06 31/12/05 Opérations avec établissements de crédit     0 0 Opérations avec la clientèle     0 0 Opérations sur titres     0 0 Opérations de change     0 0 Opérations sur instruments financiers à terme     0 0 Prestations de services financiers     0 0 Autres commissions     0 0     Total     0 0       16. – Commissions charges.   31/12/06 31/12/05 Opérations avec établissements de crédit     0 – 477 Opérations avec la clientèle     0 0 Opérations sur titres     0 0 Opérations de change     0 0 Opérations sur instruments financiers à terme     0 0 Prestations de services financiers     – 158 – 76 Autres commissions     0 0     Total     – 158 – 553       17. – Gain ou perte sur portefeuille de négociation.   31/12/06 31/12/05 Opérations sur titres de transaction       0 Opérations de change       0 Opérations sur instruments financiers à terme     – 124 110 329 528     Total     – 124 110 329 528       18. – Gain ou perte sur opérations sur titres de placement et assimilés.   31/12/06 31/12/05 Titres de placement     0 0     Plus et moins-values réalisées     0 0     Dotations et reprises de provisions     0 0     Frais d’acquisition     0 0 Titres de l’activité de portefeuille     0 0     Plus et moins-values réalisées     0 0     Dotations et reprises de provisions     0 0     Frais d’acquisition     0 0         Total     0 0       19. – Autres produits d’exploitation bancaire.   31/12/06 31/12/05 Activité immobilière     0 0 Transferts de charge     0 0 Quote-part des opérations faites en commun     0 0 Divers     0 0     Total     0 0       20. – Autres charges d’exploitation bancaire.   31/12/06 31/12/05 Activité immobilière     0 0 Quote-part des opérations faites en commun     0 0 Divers     0 0     Total     0 0       21. – Charges générales d’exploitation.   31/12/06 31/12/05 Frais de personnel     – 2 588 813 – 2 449 858     Salaires et traitements     – 1 705 734 – 1 558 682     Charges sociales     – 664 993 – 642 954     Intéressement et participations     – 11 970 – 11 970     Autres     – 217 609 – 218 718     Dotations et reprises de provisions retraite     11 493 – 17 534     Refacturations     0 0 Frais administratifs     – 6 331 572 – 5 788 033     Impôts et taxes     – 152 533 – 45 143     Services extérieurs     – 8 503 002 – 7 774 405     Autres     – 321 217 – 324 776     Dotations et reprises de provisions     176 993 0     Refacturations     2 468 187 2 356 291         Total     – 8 920 385 – 8 237 891       22. – Gain ou perte sur actifs immobilisés.   31/12/06 31/12/05 Immobilisations financières     – 687 107 39 471     Plus et moins-values réalisées     0 39 471     Dotations et reprises de dépréciations (1)     – 687 107 0 Immobilisations incorporelles     0 0 Immobilisations corporelles     0 0         Total     – 687 107 39 471 (1) Il s’agit de la dépréciation des titres du GIE I-CIF.       23. – Impôts sur les sociétés.   Base IS taux normal Contribution 3,3 % Impôt C.I.F.D.     5 354 150 1 784 717 33 717 1 818 434 SCI Madrid     – 1 734 584 – 578 195 – 19 080 – 597 275 3CIF         25 179 25 179     Total groupe d’intégration fiscale           1 246 338 IS relatif à 2005           – 41 018 Charge fiscale de l’exercice           1 205 320       24. – Effectifs moyen par catégorie. Rubriques Effectif salaries Effectif mis à disposition Direction et cadres     5   Agents de maîtrise         Collaborateurs             Total     5         IV. — Affectation du résultat.      L’Assemblée, sur proposition du Conseil décide d’affecter la somme de 71 935 428 € représentant le bénéfice de l’exercice 2006 comme suit :     Réserve légale     3 596 771,40 €     Dividendes     67 050 163,44 €     Report à nouveau de l’exercice (*)     1 288 493,16 €     (*) Auquel s’ajoute le report à nouveau des exercices antérieurs soit 37 805 473 €.           Le dividende par action ressort à 0,78 € ouvrant droit à un abattement de 0,31 € (40 %). Cet abattement ne peut être utilisé que par les personnes physiques (article 158-3 2° du CGI).     L’acompte sur dividendes de 0,78 € par action versé sur décision du conseil d’administration du 20 février 2007 constitue le montant définitif du dividende par action.    V. — Rapport général des commissaires aux comptes.     1. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci-après.     Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.       2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :     Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage (paragraphe 1.3 des « principes comptables et méthodes d’évaluation »). Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d’usage au 31 décembre 2006 pour les principales lignes du portefeuille.     Nous avons procédé à l’appréciation du caractère raisonnable de ces estimations.     Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion, exprimée dans la première partie de ce rapport.       3. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.     Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du Conseil d’Administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.     En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.   Fait à Courbevoie et Neuilly-sur-Seine, le 11 mai 2007.    Les commissaires aux comptes :   PricewaterhouseCoopers Audit : Mazars & Guérard : Elisabeth l’Hermite ; Franck Boyer.       B. — Comptes consolidés.  I. — Bilan consolidé au 31 décembre 2006.  (En milliers d’euros.) Actif Notes 31/12/06 31/12/05 Opérations interbancaires & assimilées     11, 22, 23 850 790 701 524 Opérations avec la clientèle     12, 22, 23 25 895 295 23 543 756 Opérations de crédit-bail & assimilées           Obligations, actions & autres titres à revenu fixe & variable     13, 16, 22, 23 6 032 710 7 280 242 Placements des entreprises d’assurance           Participations, entreprises liées & titres détenus à long terme     14, 16, 22 23 693 19 084 Immobilisations corporelles & incorporelles     15, 16, 22 172 774 143 642 Ecarts d’acquisition     7 9   Comptes de régularisation et actifs divers     17, 22 1 199 221 1 278 425     Total actif       34 174 492 32 966 673   Passif Notes 31/12/06 31/12/05 Opérations interbancaires & assimilées     18, 23 2 611 548 2 600 297 Opérations avec la clientèle     23 104 831 85 559 Dettes représentées par un titre     19, 23 27 493 755 26 342 938 Provisions techniques des sociétés d’assurance           Comptes de régularisation et autres passifs     20 1 528 854 1 467 764 Ecarts d’acquisition     7 0 8 921 Provisions     22 25 629 27 899 Dettes subordonnées     21, 23 0 48 495 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)       0 0 Intérêts minoritaires     24 770 863 779 506 Capitaux propres hors FRBG (groupe) : 8, 24 1 639 012 1 605 294     Capital souscrit       1 310 057 1 310 057     Primes d’émission       0 0     Réserves consolidées & autres       254 303 200 770     Résultat de l’exercice       74 652 94 467         Total passif       34 174 492 32 966 673           Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   Hors-bilan consolidés au 31 décembre 2006. (En milliers d’euros.) Engagements donnés Notes 31/12/06 31/12/05 Engagements de l’activité bancaire       2 973 653 2 761 185     Engagements de financement     25 A 2 433 049 2 173 180     Engagements de garantie     25 B 469 289 568 005     Titres à livrer       71 315 20 000 Engagements de l’activité d’assurance             Engagements reçus Notes 31/12/06 31/12/05 Engagements de l’activité bancaire       449 776 437 945     Engagements de financement     25 A 380 300 385 457     Engagements de garantie     25 B 29 601 38 988     Titres à recevoir       39 875 13 500 Engagements de l’activité d’assurance                     Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   II. — Compte de résultat consolidé 2006. (En milliers d’euros.)   Notes 31/12/06 31/12/05 Intérêts & produits assimilés     7, 27 2 260 964 2 132 558 Intérêts & charges assimilés     7, 28 – 1 876 374 – 1 757 124 Revenus des titres à revenu variable       94 18 Commissions (produits)     29 88 912 59 027 Commissions (charges)     29 – 23 556 – 23 162 Gains ou pertes sur portefeuille de négociation       250 498 Gains ou pertes sur portefeuille de placement et assimilé     30 2 117 1 722 Autres produits d’exploitation bancaire     31 6 862 12 286 Autres charges d’exploitation bancaire     32 – 1 752 – 2 166 Marge brute des activités d’assurance           Produits nets des autres activités           Produit net bancaire       457 517 423 657 Charges générales d’exploitation     33 – 273 447 – 262 110 Dotations aux amortissements & dépréciations sur immobilisations corporelles & incorporelles     33 – 16 991 – 10 330 Résultat brut d’exploitation       167 079 151 217 Coût du risque     34 – 4 271 47 430 Résultat d’exploitation       162 808 198 647 Quotes-parts dans le résultat des entreprises mises en équivalence           Gains ou pertes sur actifs immobilisés     35 – 584 – 3 323 Résultat courant avant impôt       162 224 195 324 Résultat exceptionnel     36 61 – 1 901 Impôt sur les bénéfices     37 – 54 102 – 51 279 Dotations ou reprises des écarts d’acquisition     7 8 925 11 106 Dotations ou reprises des FRBG           Intérêts minoritaires       – 42 456 – 58 783 Résultat net part du groupe       74 652 94 467 Résultat par action (en euros) (1)           Résultat dilué par action (en euros) (2)           (1) Le résultat par action calculé sur la seule part du groupe ne donne pas une image fidèle de la structure juridique de celui-ci. En effet, de par leur participation directe dans le capital des filiales financières, les minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés sont les actionnaires de C.I.F.D. Il convient donc, pour calculer un résultat par action, de tenir compte de la part revenant aux intérêts minoritaires. Sur cette base, au 31 décembre 2006, le résultat par action ressort à 1,36 euro, contre 1,78 euro en décembre 2005. (2) Il n’existe pas au 31 décembre 2006 d’instruments pouvant occasionner la dilution future du capital de C.I.F.D.           Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.    III. — Annexe aux comptes consolidés.  (31 décembre 2006.)      Le Groupe Crédit Immobilier de France Développement présente des comptes consolidés établis conformément aux dispositions du règlement 99-07 modifié par les règlements 2000-04, 2000-08, 2002-05, 2004-04, 2005-02 et 2005-05 du C.R.C., relatifs respectivement aux règles de consolidation et aux documents de synthèse consolidés des entreprises relevant du Comité de la réglementation bancaire et financière (C.R.B.F.).   1. – Rappel du contexte de la constitution du groupe.      Le Groupe C.I.F.D. est né des opérations de structuration des activités du réseau du Crédit Immobilier de France, de la scission de celui-ci en deux filières « métier » distinctes, le crédit et l’immobilier. En conséquence, le Groupe C.I.F.D. exerce une activité unique de distribution de crédit immobilier sur le territoire français.     C.I.F.D. est la structure retenue par le réseau pour exercer son activité « crédit ».     C.I.F.D. détient 51 % (56,6 % pour l’une d’entre elles) du capital de dix-huit sociétés financières régionales qui exercent une activité de crédit à l’habitat sur l’ensemble du territoire français et 100 % du capital de Banque Patrimoine et Immobilier (ex-Banque Woolwich SA), acquise en 2001. C.I.F.D. détient également près de 100 % du capital de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France, chargée d’assurer le refinancement des sociétés financières.     Afin d’optimiser son coût de refinancement et d’améliorer ses marges, le Groupe a décidé d’ouvrir un second canal de refinancement, les obligations foncières, adossé à la titrisation de ses créances hypothécaires.     A cet effet, ont été créés :     — une Société de Crédit Foncier en 2001 (CIF Euromortgage), qui grâce à l’émission d’obligations foncières, permet au groupe d’accéder à une gamme d’investisseurs élargie ;     — deux fonds communs de créances, CIF Assets (en 2001) et BPI Master Mortgage (en 2003), véhicules de titrisation des créances hypothécaires du groupe.     Compte tenu de la qualité des actifs titrisés, l’intégralité des parts prioritaires de CIF Assets et de BPI Master Mortgage bénéficient de la note AAA, attribuée par deux agences de notation et sont souscrites par CIF Euromortgage, lui permettant ainsi de bénéficier du statut de Société de Crédit Foncier. Ces trois structures étant consolidées par la méthode de l’intégration globale, cette opération n’a donc aucun effet sur la physionomie du bilan consolidé.   2. – Faits marquants et comparabilité des exercices.      Le Groupe C.I.F.D. s’est porté acquéreur de 80 % de la société CEGERIS, bureau d’étude, expert immobilier et courtier spécialisé en maison individuelle, fin avril 2006. Cette filiale non significative n’a pas été consolidée au 31 décembre 2006. C.I.F.D. a souscrit, en décembre 2006, à la totalité du capital de la SAS CIF Système Crédit.   3. – Changements de méthode.      Aucun changement de méthode n’est intervenu durant l’exercice 2006.   4. – Principes, méthodes de consolidation.      Spécificité liée à l’actionnariat du groupe. — Les intérêts minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés reviennent aux SACI, qui sont également actionnaires de C.I.F.D. société mère.     Pour une bonne approche économique du résultat du groupe, il est donc nécessaire d’appréhender celui-ci dans sa globalité, c’est-à-dire en incluant la part revenant aux intérêts minoritaires.       Consolidation. — Les états financiers des sociétés significatives, dans lesquelles C.I.F.D. exerce directement ou indirectement un contrôle exclusif (détention de la majorité des droits de vote) ainsi que les fonds communs de créances (entités ad hoc) sont intégrés globalement.     Les sociétés dans lesquelles C.I.F.D. détient directement ou indirectement une fraction des droits de vote comprise entre 20 et 50 % et exerce une influence notable, sont mises en équivalence.     Ne sont pas consolidées certaines sociétés non significatives au regard du total de l’actif, des fonds propres et du résultat.       Opérations internes et harmonisation des comptes. — Les opérations réciproques réalisées entre les sociétés du Groupe font l’objet d’une élimination. Il en est de même des dividendes reçus des sociétés consolidées et des résultats d’opérations internes.     Les retraitements significatifs concernent principalement l’alignement sur les principes comptables du Groupe C.I.F.D., des éléments nécessaires à l’harmonisation des méthodes d’évaluation retenues par les sociétés consolidées.       Ecarts de première consolidation. — Les écarts de première consolidation sont analysés et ventilés entre leurs différentes composantes. Notamment, les portefeuilles de prêts et d’emprunts des sociétés acquises font l’objet à la date d’acquisition d’une évaluation à la valeur de marché. La différence entre valeur historique et valeur de marché est constitutive d’un écart d’évaluation. Les écarts résiduels non affectés sont inscrits à l’actif ou au passif du bilan consolidé, selon qu’ils se révèlent positifs ou négatifs. Ils font l’objet d’un amortissement approprié.     Les écarts d’évaluation sont quant à eux amortis en fonction de la nature des actifs ou des passifs sous-jacents.       Imposition différée. — Les impôts différés sont calculés sur les principales différences temporaires constatées entre les résultats comptables et fiscaux des sociétés consolidées, sur les retraitements d’homogénéisation, ainsi que sur les écarts d’évaluation identifiés lors de l’entrée des filiales consolidées dans le périmètre de C.I.F.D.     Le taux retenu pour le calcul de l’imposition différée est celui de chaque société. Il est généralement de 34,43 %.     La méthode appliquée est celle du report variable selon laquelle les impôts différés enregistrés au cours des exercices antérieurs sont modifiés lors d’un changement de taux d’imposition. L’effet correspondant est enregistré en augmentation ou en diminution de la charge d’impôt.       Prise en compte du résultat. — Les résultats des sociétés acquises sont intégrés à partir de la date de prise de contrôle.   5. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.      Les comptes présentés sont établis dans le respect des principes généraux et conformément aux dispositions réglementaires françaises.       Créances, dettes et engagements en devises. — Les actifs, passifs et engagements hors-bilan libellés en devises sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l’exercice.     Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement N° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière. Les gains ou pertes de change, qu’ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat.       Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 00-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l’activité de portefeuille, titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées.     Les règles suivantes sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc ...) et sont fonction de la finalité des opérations :       — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à brève échéance et qui sont négociables sur des marchés dont la liquidité est assurée.     Les titres sont comptabilisés au prix de transaction (frais et, le cas échéant, intérêts courus compris). A chaque date d’arrêté comptable, ils sont évalués en valeur de marché et le solde global des écarts d’évaluation est porté au compte de résultat en charges ou en produits. S’ils viennent à être détenus plus de 6 mois, ils sont transférés en titres de placement au prix de marché du jour de reclassement.       — Titres de placement : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à six mois ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement.     Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.     Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ».     Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés.     Certains titres de placement sont utilisés comme instruments de couverture. Par analogie aux dispositions de l’article 5 du règlement n° 88-02 du 27 mars 1988 du CRBF, la plus ou moins-value réalisée sur ces titres au dénouement de l’opération de couverture est rapportée au compte de résultat de manière symétrique à la comptabilisation des produits ou des charges de l’élément ou du groupe d’éléments couvert, sur la durée résiduelle de cet élément ou des éléments constituant le groupe couvert.       — Titres de l’activité de portefeuille : Relèvent d’une activité de portefeuille les investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer le gain en capital à moyen terme sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice.     C’est notamment le cas des titres détenus dans le cadre d’une activité de capital risque.     Les titres de l’activité de portefeuille sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de l’horizon de détention. La valeur d’utilité des titres cotés est principalement déterminée par référence au cours de Bourse sur une période suffisamment longue.       — Titres d’investissement : Les titres d’investissement correspondent à des titres à revenu fixe que la société a acquis avec l’intention de les détenir de façon durable et qui font l’objet soit d’un financement spécifique soit d’une couverture adéquate en matière de risque de taux. Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, coupons courus exclus, et l’écart éventuel entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à leur date de remboursement.     Les intérêts afférents à ces titres sont comptabilisés au compte de résultat dans la rubrique : Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe.     Conformément à la réglementation, les moins-values latentes ne sont pas dépréciées sauf :         – s’il est prévu de céder ces titres à brève échéance ; dans ce cas la dépréciation couvre un risque de marché et est dotée en : Résultat sur actifs immobilisés,         – ou s’il existe un risque de défaillance de la contrepartie, auquel cas la dotation est classée en coût du risque.       — Autres titres détenus à long terme : Les « Autres titres détenus à long terme » sont des actions et valeurs assimilées que le groupe entend détenir durablement pour en retirer à plus ou moins longue échéance une rentabilité satisfaisante, sans pour autant intervenir dans la gestion des entreprises dont les titres sont détenus, mais avec l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice.     Les titres détenus à long terme sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité des titres cotés est principalement déterminée selon la valeur de marché la plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable.     L’actif net réévalué et le cas échéant consolidé est retenu pour les titres non cotés.     Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       — Titres de participation : Les titres de participation sont constitués des participations pour lesquelles est exercée une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices et des participations présentant un caractère stratégique pour le développement des activités.     Les titres de participation sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage. La valeur d’usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d’une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. La valeur d’usage des titres non cotés est égale à l’actif net réévalué. Une dépréciation est constatée si la valeur d’usage des titres détenus est inférieure à la valeur d’acquisition.     Les plus ou moins-values de cession et les mouvements de dépréciations sont enregistrées au compte de résultat dans la rubrique : Gains nets sur actifs immobilisés.     Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       — Méthode de valorisation des titres acquis : De manière générale, la valeur de marché des titres acquis est déterminée de manière automatique à partir de cotations fournies par plusieurs contributeurs.     Le dernier cours coté disponible est retenu sous condition de volumétrie minimale afin de ne retenir pour valoriser les titres que des cours significatifs.     A titre exceptionnel des cours manuels peuvent être retenus.     Si le cas échéant aucun cours coté n’est disponible, la valorisation du titre sera déterminée à partir de la saisie manuelle d’un échéancier de flux.       Créances douteuses :       — Risque de crédit : Le règlement 2002-03 du CRC, modifié par le règlement 2005-03, relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF, est appliqué depuis le 1er janvier 2003. Ce texte conduit à présenter sur une ligne spécifique les encours restructurés d’une part, déclasser certains encours et encours douteux compromis d’autre part. En ce qui concerne les encours douteux compromis, il s’agit des prêts ayant un caractère irrécouvrable nécessitant la détermination d’une dépréciation et ceux pour lesquels un passage en perte à terme est envisageable.     Ce déclassement est effectué :         – à la déchéance du terme sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé,         – un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis si le passage en perte à terme est envisagé.     Les encours douteux restructurés à des conditions hors marché et reclassés en encours sains restructurés font l’objet d’une décote (correspondant à la différence entre le taux de restructuration et le taux d’origine) comptabilisée immédiatement en charge (coût du risque) et reprise sur la durée du prêt (PNB). Le premier impayé d’un encours restructuré entraîne un déclassement en encours douteux.     En matière de crédits immob
    Bulletin BALO n°74 du 20/06/2007, affaire n°09140
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/12/2006
    Numéro d’affaire : 17560
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : 0617560 1 décembre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°144 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes intermédiaires)____________________     CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT « CIFD » Société anonyme au capital de 1 310 057 039,52 €. Siège social : 26-28, rue de Madrid, 75008 Paris. 379 502 644 R.C.S. Paris.  A. — Comptes semestriels consolidés.   I. — Bilan au 30 juin 2006. (En milliers d’euros.)  Actif Notes Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 Opérations interbancaires & assimilées     11, 22, 23 244 129 701 524 1 630 985 Opérations avec la clientèle     12, 22, 23 24 685 913 23 543 756 22 709 875 Opérations de crédit-bail & assimilées             Obligations, actions & autres titres à revenu fixe & variable     13, 16, 22, 23 5 833 278 7 280 242 7 267 272 Placements des entreprises d’assurance             Participations, entreprises liées & titres détenus à long terme     14, 16, 22 22 839 19 084 18 434 Immobilisations corporelles & incorporelles     15, 16, 22 174 822 143 642 140 881 Ecarts d’acquisition     7 0     Comptes de régularisation et actifs divers     17, 22 1 293 033 1 278 425 1 487 210     Total actif       32 254 014 32 966 673 33 254 657   Passif Notes Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 Opérations interbancaires & assimilées     18, 23 3 151 559 2 600 297 2 798 348 Opérations avec la clientèle     23 96 751 85 559 76 003 Dettes représentées par un titre     19, 23 25 082 548 26 342 938 26 442 840 Provisions techniques des sociétés d’assurance             Comptes de régularisation et autres passifs     20 1 498 290 1 467 764 1 553 361 Ecarts d’acquisition     7 4 460 8 921 13 381 Provisions     22 25 081 27 899 28 964 Dettes subordonnées     21, 23 48 494 48 495 48 491 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)       0 0 0 Intérêts minoritaires     24 748 232 779 506 741 845 Capitaux propres hors FRBG (groupe)     8, 24 1 598 598 1 605 294 1 551 424     Capital souscrit       1 310 057 1 310 057 1 310 057     Primes d’émission       0 0 0     Réserves consolidées & autres       253 972 200 770 200 043     Résultat de l’exercice       34 569 94 467 41 324         Total passif       32 254 014 32 966 673 33 254 657       Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   Hors-bilan consolidés.   Engagements donnés Notes Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 Engagements de l’activité bancaire       4 395 165 2 761 185 2 652 082     Engagements de financement     25 A 2 974 436 2 173 180 2 101 172     Engagements de garantie     25 B 468 701 568 005 535 910     Titres à livrer       952 028 20 000 15 000 Engagements de l’activité d’assurance               Engagements reçus Notes Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 Engagements de l’activité bancaire       508 546 437 945 487 942     Engagements de financement     25 A 388 691 385 457 379 396     Engagements de garantie     25 B 34 815 38 988 43 641     Titres à recevoir       85 040 13 500 64 905 Engagements de l’activité d’assurance                   Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   II. — Compte de résultat consolidé. (En milliers d’euros.)     Notes Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 Intérêts & produits assimilés     7, 27 1 105 414 2 132 558 1 069 028 Intérêts & charges assimilés     7, 28 – 908 465 – 1 757 124 – 881 137 Revenus des titres à revenu variable       68 18 0 Commissions (produits)     29 31 309 59 027 31 072 Commissions (charges)     29 – 12 468 – 23 162 – 10 157 Gains ou pertes sur portefeuille de négociation       114 498 65 Gains ou pertes sur portefeuille de placement et assimilé     30 374 1 722 3 487 Autres produits d’exploitation bancaire     31 5 946 12 286 3 395 Autres charges d’exploitation bancaire     32 – 846 – 2 166 – 740 Marge brute des activités d’assurance             Produits nets des autres activités                 Produit net bancaire       221 446 423 657 215 013 Charges générales d’exploitation     33 – 134 686 – 262 110 – 128 593 Dotations aux amortissements & dépréciations sur immobilisations corporelles & incorporelles       – 5 481 – 10 330 – 5 088     Résultat brut d’exploitation       81 279 151 217 81 332 Coût du risque     34 – 3 194 47 430 6 182     Résultat d’exploitation       78 085 198 647 87 514 Quotes-parts dans le résultat des entreprises mises en équivalence             Gains ou pertes sur actifs immobilisés     35 195 – 3 323 3     Résultat courant avant impôt       78 280 195 324 87 517 Résultat exceptionnel     36 333 – 1 901 – 196 Impôt sur les bénéfices     37 – 28 674 – 51 279 – 30 461 Dotations ou reprises des écarts d’acquisition     7 4 456 11 106 6 645 Dotations ou reprises des FRBG             Intérêts minoritaires       – 19 825 – 58 783 – 22 181     Résultat net part du groupe       34 569 94 467 41 324 Résultat par action (en euros) (1)             Résultat dilué par action (en euros) (2)             (1) Le résultat par action calculé sur la seule part du groupe ne donne pas une image fidèle de la structure juridique de celui-ci. En effet, de par leur participation directe dans le capital des filiales financières, les minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés sont les actionnaires de CIFD. Il convient donc, pour calculer un résultat par action, de tenir compte de la part revenant aux intérêts minoritaires. Sur cette base, au 30 juin 2006, le résultat par action ressort à 0,63 €, contre 0,72 € en juin 2005. (2) Il n’existe pas au 30 juin 2006 d’instruments pouvant occasionner la dilution future du capital de CIFD.       Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   III. — Annexe aux comptes consolidés du groupe au 30 juin 2006.       Le groupe Crédit Immobilier de France Développement présente des comptes consolidés établis conformément aux dispositions du règlement 99-07 modifié par les règlements 2000-04, 2000-08, 2002-05, 2004-04, 2005-02 et 2005-05 du CRC, relatifs respectivement aux règles de consolidation et aux documents de synthèse consolidés des entreprises relevant du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF).   1. – Rappel du contexte de la constitution du groupe.       Le groupe CIFD est né des opérations de structuration des activités du réseau du Crédit Immobilier de France, de la scission de celui-ci en deux filières « métier » distinctes, le crédit et l’immobilier. En conséquence, le groupe CIFD exerce une activité unique de distribution de crédit immobilier sur le territoire français.     CIFD est la structure retenue par le réseau pour exercer son activité « crédit ».     CIFD détient 51 % (56,6 % pour l’une d’entre elles) du capital de dix huit sociétés financières régionales qui exercent une activité de crédit à l’habitat sur l’ensemble du territoire français et 100 % du capital de Banque Patrimoine et Immobilier (Ex. Banque Woolwich S.A.), acquise en 2001. CIFD détient également près de 100 % du capital de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France, chargée d’assurer le refinancement des sociétés financières.     Afin d’optimiser son coût de refinancement et d’améliorer ses marges, le groupe a décidé d’ouvrir un second canal de refinancement, les obligations foncières, adossé à la titrisation de ses créances hypothécaires.     A cet effet, ont été créés :     — une société de crédit foncier en 2001 (CIF Euromortgage), qui grâce à l’émission d’obligations foncières, permet au groupe d’accéder à une gamme d’investisseurs élargie ;     — deux fonds communs de créances, CIF Assets (en 2001) et BPI Master Mortgage (en 2003), véhicules de titrisation des créances hypothécaires du groupe.     Compte tenu de la qualité des actifs titrisés, l’intégralité des parts prioritaires de CIF Assets et de BPI Master Mortgage bénéficient de la note AAA, attribuée par deux agences de notation et sont souscrites par CIF Euromortgage, lui permettant ainsi de bénéficier du statut de société de crédit foncier. Ces trois structures étant consolidées par la méthode de l’intégration globale, cette opération n’a donc aucun effet sur la physionomie du bilan consolidé.   2. – Faits marquants et comparabilité des exercices.       Le groupe CIFD s’est porté acquéreur de 80 % de la société Cegeris, bureau d’étude, expert immobilier et courtier spécialisé en maison individelle, fin avril 2006.     Cette filiale non significative n’a pas été consolidée au 30 juin 2006.   3. – Changements de méthode.       Aucun changement de méthode n’est intervenu durant le premier semestre.   4. – Principes, méthodes de consolidation.       Spécificité liée à l’actionnariat du groupe. — Les intérêts minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés reviennent aux SACI, qui sont également actionnaires de CIFD société mère.     Pour une bonne approche économique du résultat du groupe, il est donc nécessaire d’appréhender celui-ci dans sa globalité, c’est-à-dire en incluant la part revenant aux intérêts minoritaires.       Consolidation. — Les états financiers des sociétés significatives, dans lesquelles CIFD exerce directement ou indirectement un contrôle exclusif (détention de la majorité des droits de vote) ainsi que les fonds communs de créances (entités ad-hoc) sont intégrés globalement.     Les sociétés dans lesquelles CIFD détient directement ou indirectement une fraction des droits de vote comprise entre 20 et 50 % et exerce une influence notable, sont mises en équivalence.     Ne sont pas consolidées certaines sociétés non significatives au regard du total de l’actif, des fonds propres et du résultat.       Opérations internes et harmonisation des comptes. — Les opérations réciproques réalisées entre les sociétés du groupe font l’objet d’une élimination. Il en est de même des dividendes reçus des sociétés consolidées et des résultats d’opérations internes.     Les retraitements significatifs concernent principalement l’alignement sur les principes comptables du groupe CIFD, des éléments nécessaires à l’harmonisation des méthodes d’évaluation retenues par les sociétés consolidées.       Ecarts de première consolidation. — Les écarts de première consolidation sont analysés et ventilés entre leurs différentes composantes. Notamment, les portefeuilles de prêts et d’emprunts des sociétés acquises font l’objet à la date d’acquisition d’une évaluation à la valeur de marché. La différence entre valeur historique et valeur de marché est constitutive d’un écart d’évaluation. Les écarts résiduels non affectés sont inscrits à l’actif ou au passif du bilan consolidé, selon qu’ils se révèlent positifs ou négatifs. Ils font l’objet d’un amortissement approprié.     Les écarts d’évaluation sont quant à eux amortis en fonction de la nature des actifs ou des passifs sous-jacents.       Imposition différée. — Les impôts différés sont calculés sur les principales différences temporaires constatées entre les résultats comptables et fiscaux des sociétés consolidées, sur les retraitements d’homogénéisation, ainsi que sur les écarts d’évaluation identifiés lors de l’entrée des filiales consolidées dans le périmètre de CIFD.     Le taux retenu pour le calcul de l’imposition différée est celui de chaque société. Ce taux est généralement de 34,43 %.     La méthode appliquée est celle du report variable selon laquelle les impôts différés enregistrés au cours des exercices antérieurs, sont modifiés lors d’un changement de taux d’imposition. L’effet correspondant est enregistré en augmentation ou en diminution de la charge d’impôt.       Prise en compte du résultat. — Les résultats des sociétés acquises sont intégrés à partir de la date de prise de contrôle.   5. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.       Les comptes présentés sont établis dans le respect des principes généraux et conformément aux dispositions réglementaires françaises.       Créances, dettes et engagements en devises. — Les actifs, passifs et engagements hors-bilan libellés en devises sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l’exercice.     Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière. Les gains ou pertes de change, qu’ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat.       Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 00-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l’activité de portefeuille, titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées.     Les règles suivantes sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc.) et sont fonction de la finalité des opérations :       — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à brève échéance et qui sont négociables sur des marchés dont la liquidité est assurée.     Les titres sont comptabilisés au prix de transaction (frais et, le cas échéant, intérêts courus compris). A chaque date d’arrêté comptable, ils sont évalués en valeur de marché et le solde global des écarts d’évaluation est porté au compte de résultat en charges ou en produits. S’ils viennent à être détenus plus de 6 mois, ils sont transférés en titres de placement au prix de marché du jour de reclassement.       — Titres de placement : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à six mois ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement.     Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.     Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « Premier entré, premier sorti ».     Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés.     Certains titres de placement sont utilisés comme instruments de couverture. Par analogie aux dispositions de l’article 5 du règlement n° 88-02 du 27 mars 1988 du CRBF, la plus ou moins-value réalisée sur ces titres au dénouement de l’opération de couverture est rapportée au compte de résultat de manière symétrique à la comptabilisation des produits ou des charges de l’élément ou du groupe d’éléments couvert, sur la durée résiduelle de cet élément ou des éléments constituant le groupe couvert.       — Titres de l’activité de portefeuille : Relèvent d’une activité de portefeuille les investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer le gain en capital à moyen terme sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice.     C’est notamment le cas des titres détenus dans le cadre d’une activité de capital risque.     Les titres de l’activité de portefeuille sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de l’horizon de détention. La valeur d’utilité des titres cotés est principalement déterminée par référence au cours de bourse sur une période suffisamment longue.       — Titres d’investissement : Les titres d’investissement correspondent à des titres à revenu fixe que la société a acquis avec l’intention de les détenir de façon durable et qui font l’objet soit d’un financement spécifique soit d’une couverture adéquate en matière de risque de taux. Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, coupons courus exclus, et l’écart éventuel entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à leur date de remboursement.     Les intérêts afférents à ces titres sont comptabilisés au compte de résultat dans la rubrique : Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe.     Conformément à la réglementation, les moins-values latentes ne sont pas dépréciées sauf :         – s’il est prévu de céder ces titres à brève échéance ; dans ce cas la dépréciation couvre un risque de marché et est dotée en : Résultat sur actifs immobilisés,         – ou s’il existe un risque de défaillance de la contrepartie, auquel cas la dotation est classée en coût du risque.       — Autres titres détenus à long terme : Les « Autres titres détenus à long terme » sont des actions et valeurs assimilées que le groupe entend détenir durablement pour en retirer à plus ou moins longue échéance une rentabilité satisfaisante, sans pour autant intervenir dans la gestion des entreprises dont les titres sont détenus, mais avec l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice.     Les titres détenus à long terme sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité des titres cotés est principalement déterminée selon la valeur de marché la plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable.     L’actif net réévalué et le cas échéant consolidé est retenu pour les titres non cotés.     Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       — Titres de participation : Les titres de participation sont constitués des participations pour lesquelles est exercée une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices et des participations présentant un caractère stratégique pour le développement des activités.     Les titres de participation sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage. La valeur d’usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d’une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. La valeur d’usage des titres non cotés est égale à l’actif net réévalué. Une dépréciation est constatée si la valeur d’usage des titres détenus est inférieure à la valeur d’acquisition.     Les plus ou moins-values de cession et les mouvements de dépréciations sont enregistrées au compte de résultat dans la rubrique : Gains nets sur actifs immobilisés.     Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       Créances douteuses :       — Risque de crédit : Le règlement 2002-03, modifié par le règlement 2005-03, du CRC relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF, est appliqué depuis le 1er janvier 2003. Ce texte conduit à présenter sur une ligne spécifique les encours restructurés d’une part, déclasser certains encours et encours douteux compromis d’autre part. En ce qui concerne les encours douteux compromis, il s’agit des prêts ayant un caractère irrécouvrable nécessitant la détermination d’une dépréciation et ceux pour lesquels un passage en perte à terme est envisageable.     Ce déclassement est effectué :         – A la déchéance du terme sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé,         – Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis si le passage en perte à terme est envisagé.     Les encours douteux restructurés à des conditions hors marché et reclassés en encours sains restructurés font l’objet d’une décote (correspondant à la différence entre le taux de restructuration et le taux d’origine) comptabilisée immédiatement en charge (coût du risque) et reprise sur la durée du prêt (PNB). Le premier impayé d’un encours restructuré entraîne un déclassement en encours douteux.     En matière de crédits immobiliers, les créances présentant des impayés depuis six mois au moins ou un retard inférieur mais comportant un risque de non-recouvrement sont déclassées en créances douteuses pour le montant du capital restant dû, du capital échu et des intérêts échus.       — Dépréciations en capital : Le règlement 2002-03 du Comité de la réglementation comptable, complété par le règlement 2005-03 impose à partir du 1er janvier 2005, le calcul actuariel des flux futurs recouvrables pour la détermination des dépréciations sur créances douteuses. Le calcul actuariel est établi de la manière suivante :     Les pertes prévisionnelles sont égales à la différence entre les flux contractuels initiaux, déduction faite des flux déjà encaissés et les flux prévisionnels actualisés. Ces derniers sont eux-mêmes déterminés en prenant en considération la situation financière de la contrepartie, ses perspectives économiques, les garanties appelées ou susceptibles de l’être sous déduction des coûts liés à leur réalisation, l’état des procédures en cours…     Les flux sont actualisés au taux d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif déterminé pour les prêts à taux variable.     Le montant des dépréciations pratiquées ne peut être inférieur aux intérêts enregistrés sur les encours douteux et non encaissés.     Les dotations et reprises de dépréciations relatives au capital des créances douteuses sont comptabilisées dans le poste du coût du risque.       — Dépréciations en intérêts : Une dépréciation est constituée en minoration des comptes d’intérêts à hauteur des intérêts courus et échus des prêts faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Si ces intérêts viennent à être payés, ils sont enregistrés dans cette rubrique lors de leur encaissement.     Les intérêts concernant des clients pour lesquels des échéances restent impayées pendant plus de trois mois ou le cas échéant six pour l’immobilier sont dépréciés pour leur totalité en minoration des comptes d’intérêts dans lesquels ils ont été enregistrés initialement.     Par contagion, l’encours de ces clients est classé en créances douteuses même si l’analyse du risque ne conduit pas à déprécier le risque en capital.     Toute créance douteuse dont le montant est supérieur à 152,4 milliers d’euros fait l’objet d’une expertise de la valeur du gage par un tiers, au moment du déclassement.       Logements acquis par adjudication. — Les logements acquis par adjudication sont comptabilisés en stock à leur coût d’acquisition. Le montant résiduel entre la créance du client et le prix d’acquisition du bien est comptabilisé en créances douteuses lorsque la créance est supérieure à la valeur du bien. Cette créance est totalement dépréciée.       Subvention sur prêt à zéro pour cent. — Pour compenser l’absence de perception d’intérêts sur les prêts accordés aux clients au titre du prêt à 0 % du Ministère du logement, les établissements de crédit bénéficient d’une subvention de l’Etat.     Pour le prêts émis jusqu’au 31 janvier 2005 :     A l’encaissement du premier versement par l’Etat, la totalité de la subvention (partie encaissée et non encaissée) est enregistrée en produits constatés d’avance puis réintégrée en résultat de manière échelonnée conformément aux dispositions fixées par la D.L.F. (lettre du 7 avril 1997).     La fraction de la subvention à rapporter au résultat correspond à la différence entre le montant des intérêts du prêt classique et le produit du placement de la subvention non encore intégrée au résultat. Ces deux éléments sont évalués au taux réel de rendement du prêt.     Pour les prêts émis à partir du 1er février 2005 :     Un crédit d’impôt est instauré pour remplacer le dispositif existant. Afin de préserver une cohérence de comptabilisation, la méthode d’étalement de ce crédit d’impôt est identique à celle utilisée pour l’ancien prêt à taux zéro. Ce crédit d’impôt est imputé sur l’impôt sur les sociétés par fractions égales sur cinq ans.       Charges différées ou à étaler. — L’avis n° 2004-15 du CNC relatif au traitement des charges différées ou à étaler est appliqué depuis le 1er janvier 2005. Il n’a pas eu de conséquences comptables sur le bilan d’ouverture.       Immobilisations. — Le règlement 2002-10 du CRC, modifié par les règlements 2003-07 et 2004-06, ainsi que les avis du Comité d’urgence 2003-E et F 2005-D, est appliqué aux comptes relatifs aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2005. Le groupe CIFD a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Leur évaluation est réalisée à chaque clôture des comptes et à chaque situation intermédiaire par des tests de dépréciation, les amortissements sont calculés sur la durée d’utilité des immobilisations (Cf. annexe 15). Les montants figurant à l’ouverture sont retraités suivant la nouvelle méthode, de manière rétrospective comme si elle avait été toujours appliquée.     Les immeubles d’exploitation sont amortis sur des durées d’utilités comprises entre 5 et 40 ans, selon la nature des composants.       Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont ventilées par supports : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés classés parmi les dettes subordonnées.     Les intérêts courus à verser attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d’émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties de manière actuarielle sur la durée de vie des emprunts concernés. La charge correspondante est inscrite en charges d’intérêts dans la rubrique : Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe.     Les frais d’émission d’emprunts portés au bilan sont désormais amortis de manière actuarielle sur la durée de vie de l’emprunt.       Dettes subordonnées. — Cette rubrique regroupe les dettes matérialisées ou non par des titres, à terme ou à durée indéterminée, dont le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.     Les dettes subordonnées sont constituées du fonds de capitalisation de la Caisse centrale.     Le fonds de capitalisation est alimenté par une participation des emprunteurs calculée au prorata des concours à moyen et long terme mis à leur disposition par la Caisse centrale. Cette participation est de 1 à 2 % du montant nominal des prêts mis en place selon la durée des concours alloués.     Le fonds appartient aux emprunteurs. Il est toutefois destiné à être converti en fonds propres sous forme d’augmentations de capital ou de titres subordonnés à durée indéterminée (TSDI) au rythme et dans les conditions proposées à l’assemblée générale de la Caisse centrale par le conseil d’administration. Ce fond n’est plus alimenté, le groupe CIFD ayant mis en place un mécanisme de solidarité financière (Cf. annexe 21).       Engagements sociaux :       — Provision pour engagements liés au départ à la retraite : Pour l’essentiel, les engagements de retraite (indemnités de fin de carrière) sont déterminés à partir de l’indemnité de départ à la retraite prévue par la convention collective, modifiée par la loi sur la réforme des retraites (loi Fillon), qui a posé le principe du report de l’âge auquel l’entreprise peut mettre d’office un salarié à la retraite (désormais, la mise à la retraite ne peut être prononcée qu’à la condition que le salarié concerné ait atteint 65 ans, indépendamment du nombre de trimestres cotisés).     Cette provision, qui a été actualisée en juin 2006, est évaluée en tenant compte d’hypothèses de rotation du personnel (6 %) et d’évolution des salaires (5 %), ainsi que d’une actualisation (3 %). La provision correspondante figure dans la rubrique « Provisions ».     Certaines sociétés financières régionales du groupe CIFD ne provisionnent pas leurs engagements liés au départ à la retraite car ceux-ci sont externalisés auprès de compagnies d’assurance.       — Provision pour engagements liés aux médailles du travail : Selon l’avis 2004-05 du CNC, les engagements couverts par cette provision peuvent être évalués selon les modalités prévues au § 7 de la recommandation 2003-R.01 relative aux autres avantages à long terme.     Le calcul utilise des hypothèses actuarielles (tables de mortalité, table de rotation, hypothèses de revalorisation et taux d’actualisation dans la formule de calcul) identiques à celles utilisées pour le calcul des engagements de retraite.       — Droit individuel à la formation : Les droits individuels à la formation sont non significatifs au 30 juin 2006.       Instruments financiers à terme et conditionnels. — Conformément au règlement 90-15 modifié par les règlements n° 92-04, 95-04, 97-02 et 2002-01 du CRBF, les échanges de taux d’intérêt sont enregistrés comme suit :     Les principes comptables appliqués diffèrent selon les instruments et les intentions d’origine (opérations de couverture ou de marché).       — Opérations d’échange de taux :     Ces opérations sont réalisées selon quatre finalités :         – Micro couverture (couverture affectée),         – Macro couverture (gestion globale de bilan),         – Positions spéculatives,         – Gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.     Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d’emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat.     Le traitement comptable des positions ouvertes isolées est identique pour les intérêts mais les moins-values latentes constatées en date d’arrêté par rapport à la valeur de marché des contrats sont enregistrées en résultat par voie de provision, contrairement aux opérations de couverture.     Le groupe CIFD n’a aucune position spéculative.     La dernière catégorie fait l’objet d’une évaluation instrument par instrument à la juste valeur. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat. L’évaluation est corrigée des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des charges de gestion futures afférentes aux contrats.     Le groupe CIFD ne fait pas de gestion spécialisée de portefeuille de transaction.       — Opérations d’échange de devises : Les opérations de change non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l’exercice.     Les opérations de change à terme de couverture font l’objet d’un enregistrement prorata temporis en compte de résultat soit sous forme de report et déport lorsqu’elles sont réalisées dans le cadre de l’activité commerciale, soit sous forme d’intérêts courus lorsqu’elles ont vocation à couvrir des actifs ou des passifs à long terme en devises.       — Options (taux, change, actions) et contrats à terme : Le montant notionnel de l’instrument sous-jacent sur lequel porte l’option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture affectée des autres contrats.     Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l’élément couvert. Ainsi les primes payées ou reçues pour les options sont rapportées au compte de résultat au prorata des capitaux restants dus des notionnels.     Dans le cas des autres opérations de marché, les positions sur une classe d’options ou de contrats à terme sont revalorisées en date de situation. S’il s’agit de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé, les variations de valeur de la position sont directement inscrites en compte de résultat. S’il s’agit de produits traités sur des marchés de gré à gré, seule une éventuelle décote constatée sur la position est enregistrée en résultat par voie de dépréciation sur instruments financiers, les produits latents n’étant pas comptabilisés.     Le groupe CIFD ne procède qu’à des opérations de couverture.     Conformément au règlement n° 2004-16 du CRC et à l’avis n° 2004-21 du CNC relatif aux informations à fournir sur la juste valeur des instruments financiers, le groupe CIFD indique au niveau de ses annexes et pour chaque catégorie d’instruments la valeur de marché et le volume au 30/06/06.       Solidarité financière du groupe CIFD. — Dans le cadre du contrat de solidarité financière du groupe Crédit Immobilier de France, CIFD s’est engagée à répondre à toute demande du Gouverneur de la Banque de France de fournir à ses filiales financières le soutien financier nécessaire, afin de garantir leur liquidité et leur solvabilité.     Dans ce but, chacune des filiales, à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est elle-même engagée à répondre à la première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds nécessaire, destiné à préserver la liquidité et / ou la solvabilité d’une entité du groupe.   6. – Principes et méthodes appliqués aux opérations d’apports partiels d’actifs dans les filiales financières régionales.       Les filiales financières régionales ont bénéficié de l’apport partiel de la branche crédit des SACI actionnaires. A ce titre, les portefeuilles de prêts, d’emprunts et d’instruments financiers apportés ont fait l’objet d’une revalorisation financière, ayant eu pour conséquence l’établissement d’une décote / surcote, constatant l’écart entre leur valeur financière et leur valeur nominale.     L’amortissement de cet écart est calculé sur une base actuarielle.     Compte tenu du nombre de prêts et d’emprunts concernés par ces apports, l’amortissement de cet écart par ligne de prêt ou emprunt individuel n’a pu être réalisé. Le calcul a par conséquent été effectué sur l’écart net, pour l’ensemble du portefeuille des prêts et du portefeuille des emprunts et sur la durée résiduelle totale, puisque l’activité de crédit des SACI a été apportée dans sa totalité.     A chaque échéance, il est calculé le montant de la décote / surcote par différence entre les valeurs actuelles nettes du portefeuille apporté, calculées au taux historique (taux interne de rendement établi à partir de la valeur nette comptable du portefeuille et des flux réels) et au taux d’apport (taux interne de rendement établi à partir de la valeur d’apport du portefeuille et des flux réels).     La variation de la décote / surcote entre les deux périodes constitue l’amortissement.       Les montants des décotes / surcotes nettes inscrites dans les comptes s’établissent ainsi au 30 juin 2006 :   (En milliers d’euros) Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 Décote nette sur le portefeuille de créances clientèle     40 030 42 077 44 330 Surcote nette sur le portefeuille titres d’investissement     144 167 195 Surcote (décote) nette sur le portefeuille emprunts     – 3 580 – 2 453 – 146 Produit net de l’exercice     3 150 8 812 4 279       Il a été repris au 30 juin 2006 un produit net de 3 150 milliers d’euros, inscrit au niveau des intérêts et produits ou charges assimilés.     Le mécanisme de reprise de la décote / surcote nette aura un effet positif dégressif sur les résultats des prochains exercices.   7. – Différences de première consolidation.       Au 30 juin 2006, les écarts d’évaluation positifs inscrits au bilan consolidé de CIFD s’élèvent à 18 671 milliers d’euros et figurent au niveau du poste immobilisations ; les écarts négatifs quant à eux représentent un montant de 6 764 milliers d’euros et sont inscrits au niveau des provisions.     La charge nette relative à l’amortissement des écarts d’évaluation figure au niveau des intérêts et produits ou charges assimilés et s’élève au 30 juin 2006 à 1 104 milliers d’euros.     L’effet de l’imposition différée sur les écarts d’évaluation a été inscrit dans les comptes et a généré au 30 juin 2006 un produit net de 380 milliers d’euros qui est venu diminuer la charge globale d’imposition consolidée.     L’écart d’acquisition négatif non affecté résultant de l’acquisition de BPI figure au passif du bilan consolidé au 30 juin 2006 pour un montant net de 4 460 milliers d’euros. L’amortissement au cours de l’exercice, s’élève à 4 460 milliers d’euros.   Tableau d’amortissement Année Valeur brute Amortissement Valeur nette Décembre 2001     44 604   44 604 Décembre 2002     44 604 – 8 921 35 683 Décembre 2003     44 604 – 8 921 26 762 Décembre 2004     44 604 – 8 921 17 842 Décembre 2005     44 604 – 8 921 8 921 Décembre 2006     44 604 – 8 921 0   8. – Capital social.       Le capital social de CIFD se décompose de la façon suivante :     Juin 2006 Capital social de CIFD (en milliers d’euros)     1 310 057 Nombre d’actions     85 961 748 Valeur nominale (en quantité)     15,24   9. – Actions de priorité.       En juin 2001, le conseil syndical du réseau du Crédit Immobilier de France s’est prononcé pour la création dans le capital des filiales financières d’une catégorie spécifique d’actions, les actions de priorité.     Celles-ci donnent aux SACI un droit à dividende majoré qui est égal à 60 % des dividendes distribués par les financières régionales, au titre de leur participation directe dans le capital des filiales financières.     Le droit à dividende majoré est clos depuis le au 31 décembre 2004.   10. – Périmètre de consolidation.       Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 % contrôle % intérêt Méthode % contrôle % intérêt Méthode % contrôle % intérêt Méthode Crédit Immobilier de France Développement (maison mère)         I.G.     I.G.     I.G. Assurances et Conseils     99,9 99,9 I.G. 99,9 99,9 I.G. 99,9 99,9 I.G. BPI Master Mortgage (FCC)         I.G.     I.G.     I.G. G.I.E. CIF Services     85,0 62,5 I.G. 85,7 61,9 I.G. 85,7 61,9 I.G. GIE I-CIF     100,0 76,7 I.G. 100,0 73,3 I.G. 100,0 73,3 I.G. S.C.I. Madrid     100,0 100,0 I.G. 100,0 100,0 I.G. 100,0 100,0 I.G. Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France (3 CIF)     99,9 99,9 I.G. 99,9 99,9 I.G. 99,9 99,9 I.G. BPI (Ex. Banque Woolwich)     100,0 100,0 I.G. 100,0 100,0 I.G. 100,0 100,0 I.G. CIF Assets (FCC)         I.G.     I.G.     I.G. CIF Euromortgage (Société de Crédit Foncier)     100,00 99,9 I.G. 99,99 99,9 I.G. 99,99 99,9 I.G. Crédit Immobilierd’Alsace Lorraine     51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. Crédit Immobilier de France Centre-Loire                 51,0 51,0 I.G. F.R. de Crédit Immobilier de Picardie Champagne-Ardenne     51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. Financière de l’Immobilier Sud-Atlantique     51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. F.R. de Crédit Immobilier de Bretagne     51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. F.R. de Crédit Immobilier Nord-Pas- de-Calais     51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. CIF Sud Rhône-Alpes-Auvergne (Ex. F.R. Alda)     51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. F.C.I. de Bourgogne-Franche-Comté Allier     51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. CIF Bretagne Atlantique     51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. CIF Pays de la Loire     56,6 56,6 I.G. 56,6 56,6 I.G. 56,6 56,6 I.G. CIF Sud     51,1 51,1 I.G. 51,1 51,1 I.G. 51,1 51,1 I.G. CIF Midi-Pyrénées     51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. CIF Rhône-Ain     51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. CIF Centre-Ouest     51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. S.A. Financière Sud Massif Central     51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. CIF Méditerranée     51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. CIF Normandie     51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. S. F. pour l’Accession à la Propriété (SOFIAP)     51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. 51,0 51,0 I.G. CIF Ile de France (Ex. FIRCI)     51,1 51,1 I.G. 51,1 51,1 I.G. 51,1 51,1 I.G. I.G. : intégration globale.       Les sociétés Renwick de Ponchalon, Habitat et Territoires Assurances, SMGI et Cegeris ont été, de par le caractère non significatif de leurs données financières, exclues du périmètre de consolidation (Cf. annexe 14).       Rappel des normes du groupe CIFD relatives au périmètre de consolidation. — Le groupe pratique la consolidation systématique des filiales « Etablissements de crédit » et, pour les filiales n’exerçant pas une activité de crédit, la consolidation systématique lorsque les seuils de 15 millions d’euros de total de bilan et / ou 3 millions d’euros de capitaux propres sont atteints.   Chiffres clés des sociétés non consolidés (En milliers d’euros) Renwick de Ponchalon Habitat et Territoires Assurances (1) Cegeris (2) SMGI Total bilan     4 811 368 1 401 2 728 Capitaux propres     2 333 49 740 2 330     Capital     465 40 38 2 226     Réserves et report à nouveau     833   702 68     Résultat     1 035 9   36         Chiffre d’affaires     5 742 289 922 298 (1) Comptes arrêtés au 31/12/04. (2) Comptes arrêtés au 31/08/05.   11. – Opérations interbancaires et assimilées.   (En milliers d’euros) Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 Caisse, banques centrales, CCP     125 735 83 583 58 011 Créances à vue     85 498 185 861 393 444     Comptes ordinaires     67 758 185 630 113 061     Prêts & pensions au jour le jour     17 740 231 280 383 Créances à terme     32 896 432 081 1 179 530     Prêts à terme     19 970 418 759 1 166 236     Titres reçus en pension livrée               Prêts participatifs     0 0 0     Autres prêts subordonnés     12 926 13 322 13 294         Total     244 129 701 524 1 630 985             Dont créances rattachées     138 209 463   12. – Opérations avec la clientèle.       A. Encours :   (En milliers d’euros) Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 Créances commerciales     3 948 4 909 4 540 Autres concours à la clientèle     24 677 473 23 536 122 22 705 242     Crédits de trésorerie     61 85 140     Crédits à l’habitat (1) et (3)     24 621 059 23 467 791 22 609 475     Prêts participatifs     3 887 3 887 3 887     Autres prêts subordonnés     11 737 11 781 11 737     Autres concours (2)     40 729 52 578 80 003 Comptes ordinaires débiteurs     4 492 2 725 93         Total     24 685 913 23 543 756 22 709 875         Dont créances rattachées     60 016 51 574 51 564 (1) Cet encours inclut une décote nette de 39 878 milliers d’euros au 30 juin 2006. (2) Dont 23 090 milliers d’euros au 31 décembre 2005 accordé à l’U.E.S.L. dans le cadre d’un partenariat entre le réseau du Crédit Immobilier de France et les organismes 1 % logement concernant le financement du logement social. (3) Dont 11 416 091 milliers d’euros portés au 30 juin 2006 par CIF Assets et BPI Master Mortgage dans le cadre des opérations de titrisation du groupe.       L’encours brut des opérations réalisées avec la clientèle s’élève à 24 779 millions d’euros contre 23 640 millions d’euros à fin décembre 2005, en progression de 4,82 %.     Toutes les opérations de crédit sont effectuées sur le territoire national.       B. Répartition des crédits à l’habitat par type de financement :   Encours brut au 30 juin 2006 Prêts libres     74 % PAS     11 % PAP     3 % Prêt à taux zéro     6 % Prêts conventionnés (hors PAS)     3 % Prêts relais et autres prêts réglementés     3 %     Total     100 %       C. Créances douteuses sur la clientèle :   (En milliers d’euros) Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 Montants bruts Dépréciations Montants nets Montants nets Montants nets Autres concours à la clientèle                Créances douteuses     224 058 – 38 469 185 589 170 996 163 073     Crédits de trésorerie     99 – 69 30 31 50     Crédits à l’habitat     220 066 – 36 467 183 599 169 123 161 180     Autres concours     3 893 – 1 933 1 960 1 842 1 843 Créances douteuses compromises     86 426 – 54 633 31 793 43 153 47 328     Crédits à l’habitat     86 426 – 54 633 31 793 43 153 47 328             Total     310 484 – 93 102 217 382 214 149 210 401       Le montant brut des créances douteuses relatives aux opérations réalisées avec la clientèle (y compris les créances compromises) s’élève à 310 484 milliers d’euros au 30 juin 2006 contre 310 305 milliers d’euros au 31 décembre 2005.     Il représente 1,25 % de l’encours clientèle à la fin juin 2006 contre 1,31 % à la fin décembre 2005.     Le montant des dépréciations s’élève quant à lui à 93 102 milliers d’euros au 30 juin 2006 et couvre à hauteur de 30 % les créances douteuses brutes contre 31 % en décembre 2005.   13. – Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable.   (En milliers d’euros) Effets publics & valeurs assimilées Obligations & titres à revenu fixe Actions & titres à revenu variable Total juin 2006 Total décembre 2005 Total juin 2005 Titres de placement     686 268 2 368 581 7 863 3 062 712 4 259 683 4 015 528 Titres d’investissement     20 263 2 750 303   2 770 566 3 020 559 3 251 744 Titres de l’activité de portefeuille                     Total     706 531 5 118 884 7 863 5 833 278 7 280 242 7 267 272 Dont :                 Créances rattachées     15 994 35 842   51 836 44 186 49 453     Dépréciations constituées       – 1 657 – 62 – 1 719 – 1 773 – 1 550     Titres cotés       4 671 639 801 4 672 440 5 277 962 5 099 557     Titres émis par des organismes publics     690 537     690 537 701 793 696 899       Au 30 juin 2006, les plus-values latentes relatives au portefeuille de placement s’élèvent à 21 183 milliers d’euros. Les moins- values latentes s’élèvent à 1 719 milliers d’euros et sont entièrement provisionnées.   14. – Participations, entreprises liées et autres titres détenus à long terme.       Le montant des participations non consolidées s’élève à 22 839 milliers d’euros.       Etat des principales participations figurant à l’actif du bilan :   (En milliers d’euros) Juin 2006 Décembre 2005 Valeurs brutes % détention Valeurs brutes % détention Renwick de Ponchalon     8 671 100 % 8 671 100 % S.C.I. 11-13     7 098 58 % 4 381 58 % Société Méridionale de Gestion Immo.     2 424 100 % 2 424 100 % Caisse de refinancement de l’habitat     2 019 N.C. 2 505 N.C. Cegeris     1 526 80 %     Banque Française de Crédit Coopératif     535 N.C. 866 N.C. Caution mutuelle du CIF     86 N.S. 86 N.S. Maghreb titrisation     45 9,99 % 46 9,99 % GOBTP     31 N.S. 31 N.S. Habitat & Territoires Assurances     20 50 % 20 50 % Crédit agricole Sud Rhône-Alpes     10 N.S. 10 N.S. France HLM     7 N.S. 8 N.S. Habitat crédit     3 N.S. 3 N.S. Autres participations     364 N.S. 57 N.S.     Total     22 839   19 108         Le montant des prêts et avances en compte courant sur les titres de S.C.I. au 30 juin 2006 est de 7 097 milliers d’euros.     Suite à l’application du CRC 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs les parts des S.C.I., initialement classés en immobilisations corporelles, ont été reclassées en participations depuis juin 2005.   15. – Immobilisations incorporelles et corporelles.   (En milliers d’euros) Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 Montants bruts Amortissements & dépréciations Montants nets Montants nets Montants nets Immobilisations incorporelles :               D’exploitation :                   Frais d’établissement     0 0               Droit au bail     6 761 – 228 6 533 6 364 6 282         Autres éléments du fonds commercial (1)     48 475 – 25 149 23 326 24 870 26 558         Logiciel développé en interne                       Logiciels     20 619 – 15 412 5 207 4 149 3 365         Autres     14 604 – 91 14 513 11 755 10 057             Total     90 459 – 40 880 49 579 47 138 46 262 Immobilisations corporelles :               D’exploitation :                   Bâtiments administratifs (2)     10 – 1 9 – 1 0         Installations, agencements & assimilé     31 004 – 14 283 16 721 16 697 15 497         Matériel informatique     11 981 – 9 677 2 304 2 514 2 978     Hors exploitation     0   0 0 1 250 Immeubles d’exploitation (2) :               Agencements, installations     10 759 – 4 492 6 267 6 319 11 107     Façades     4 860 – 405 4 455 4 277 4 185     Frais d’acquisition     465 – 58 407 413 696     Gros oeuvres     26 639 – 3 018 23 621 23 222 22 132     Installations techniques     6 108 – 2 113 3 995 4 000 3 201     Terrains     5 169   5 169 5 053 25 528       Autres matériel et mobilier     42 751 – 11 026 31 725 31 581 6 396     En cours     30 307   30 307 2 368 1 648 Immeubles de placement :               Gros oeuvres     267 – 4 263 60           Total     170 320 – 45 077 125 243 96 504 94 619             Total général     260 779 – 86 957 174 822 143 642 140 881 (1) Ce poste reprend exclusivement les écarts d’évaluation calculés lors de l’entrée des filiales dans le périmètre de CIFD pour 42 743 milliers d’euros ainsi que les fonds de commerce des sociétés Assurances et Conseils et BPI pour 5 732 milliers d’euros. Les écarts d’acquisition font l’objet d’un amortissement actuariel. (2) Les bâtiments administratifs qui sont uniquement utilisés pour l’exercice des propres activités de l’établissement ont été ventilés par composants au 1er janvier 2005, conformément au règlement CRC 2002-10.       Le groupe CIFD n’a pas constaté de dépréciations pour gros entretien ou grosses réparations.   Modes et durées d’amortissement des immobilisations Immobilisations corporelles :         Immeubles d’exploitation :             Terrains     Non amortissable           Façades     40 ans Linéaire         Gros oeuvres     40 ans Linéaire         Agencements de locaux     10 ans Linéaire         Installations générales techniques     15 ans Linéaire         Installations techniques     15 ans Linéaire         Frais d’acquisition     5 ans Linéaire     Autres immobilisations :             Agencements de locaux (*)     10 ans Linéaire         Installations téléphoniques     5 ans Linéaire         Installations générales techniques (*)     15 ans Linéaire         Mobilier (sauf meubles anciens)     10 ans Linéaire         Mobilier meubles anciens     Non amortissable           Matériel de bureau     5 ans Linéaire         Matériel de transport     5 ans Linéaire         Matériel informatique     3 ans Linéaire         Outillage     10 ans Linéaire Immobilisations incorporelles :         Logiciels     3 ans Linéaire     Logiciel développé en interne     3 ans Linéaire     Droit au bail     Non amortissable   (*) Pour locaux de propriété d’autrui uniquement.   16. – Variations de l’actif immobilisé.   (En milliers d’euros) Brut décembre 2005 Acquisitions Cessions ou remboursements Autres mouvements (2) Brut juin 2006 Amortissements & provisions Net juin 2006 Immobilisations financières (1)     3 039 666 10 569 – 259 536 2 704 2 793 404 0 2 793 404 Immobilisations incorporelles     85 139 5 683 – 281 – 81 90 459 – 40 880 49 579 Immobilisations corporelles     138 241 35 736 – 982 – 2 676 170 319 – 45 077 125 242     Total     3 263 046 51 988 – 260 799 – 53 3 054 182 – 85 957 2 968 225 (1) Le poste immobilisations financières ci-dessus comprend le portefeuille de titres d’investissement ainsi que les participations, les entreprises liées non consolidées et les titres détenus à long terme. (2) Il s’agit principalement d’un reclassement des parts de la S.C.I. 11-13, initialement classé en immobilisations corporelles, en participations non consolidées pour un montant de 2 716 milliers d’euros (Cf. annexe 14).   17. – Comptes de régularisation et actifs divers.       A. Autres actifs :   (En milliers d’euros) Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 Comptes de règlement sur opérations sur titres       5 5 Instruments conditionnels achetés     114 155 96 110 98 193 Stocks et emplois divers     4 631 4 598 4 876 Débiteurs divers     187 413 150 295 119 851 Gages et espèces versés (1)     207 268 275 890 448 892 Créances douteuses     462 47 419 Impôts différés     19 757 19 717 20 117     Total     533 686 546 661 692 352         Dont créances rattachées     3 263 6 274 3 081 (1) Il s’agit d’opérations de dépôt d’espèces avec certaines contreparties de marché avec lesquelles la 3 CIF a signé des conventions dites de « cash collateral ». Ces conventions permettent de favoriser le développement des opérations traitées tout en limitant le niveau des risques réciproques des deux parties.       B. Comptes de régularisation et divers :   (En milliers d’euros) Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 Comptes d’encaissement     36 383 41 036 39 296 Comptes d’ajustement     5 0 92 Comptes d’écarts     49 952 55 949 62 995 Pertes sur contrats de couverture     59 754 67 355 71 886 Charges à repartir     116 918 116 384 119 672 Charges payées d’avance     43 982 49 857 62 050 Produits à recevoir     451 519 399 273 437 856 Autres comptes de régularisation     834 1 909 1 009     Total     759 347 731 764 794 857   18. – Opérations interbancaires et assimilées.   (En milliers d’euros) Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 Banques centrales, CCP     0 3 4 Dettes à vue     493 009 193 378 223 927     Comptes ordinaires     396 921 192 578 222 490     Emprunts au jour le jour     96 088 800 1 437 Dettes à terme     2 658 550 2 406 917 2 574 417     Emprunts à terme     2 127 815 2 398 520 2 574 417     Titres donnés en pension livrée     530 735 8 397           Total     3 151 559 2 600 297 2 798 348             Dont dettes rattachées     21 180 21 305 23 458   19. – Dettes représentées par un titre.   (En milliers d’euros) Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 Titres du marché interbancaire et de créances négociables     6 477 750 6 864 914 8 619 090 Emprunts obligataires     18 604 798 19 478 024 17 823 750     Total     25 082 548 26 342 938 26 442 840         Dont dettes rattachées     372 974 353 997 341 611   20. – Comptes de régularisation.       A. Autres passifs :   (En milliers d’euros) Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 Instruments conditionnels vendus     1 2 2 Créditeurs divers     185 075 114 072 386 205 Gages espèces reçus (1)     142 213 257 170 254 680 Dettes rattachées     14 332 14 620 13 757 Impôts différés     14 894 17 665 20 156     Total     356 515 403 529 420 120 (1) Il s’agit d’opérations de dépôt d’espèces avec certaines contreparties de marché avec lesquelles la 3 CIF a signé des conventions dites de « cash collatéral ». Ces conventions permettent de favoriser le développement des opérations traitées tout en limitant le niveau des risques réciproques des deux parties.       B. Comptes de régularisation et divers :   (En milliers d’euros) Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 Comptes d’encaissement     3 167 3 035 8 295 Comptes d’ajustement de devises (2)     54 017 27 201 8 228 Comptes d’écarts     66 551 72 175 78 346 Gains sur contrats de couverture     194 053 204 821 223 746 Subvention 0 %     500 700 464 091 473 995 Autres produits constatés d’avance     12 268 10 458 4 777 Charges à payer     288 144 260 139 309 955 Autres comptes de régularisation (1)     22 875 22 315 25 900     Total     1 141 775 1 064 235 1 133 241 (1) Les autres comptes de régularisation incluent un montant de 17 520 milliers d’euros correspondant à un ajustement de la marge d’intérêt destinée à compenser la réduction progressive des marges du groupe sur les exercices futurs, liée à sa politique de refinancement qui repose notamment sur l’adossement de prêts amortissables à taux constant avec une succession d’emprunts in fine dont le coût moyen s’élève progressivement en fonction de la maturité. Cet ajustement repose sur le calcul d’une marge actuarielle sur le portefeuille d’emplois - ressources. La reprise à ce compte s’est élevée à 517 milliers d’euros au 30 juin 2006 (Cf. annexe 31). (2) Il s’agit principalement de l’écart technique hors-bilan de la Caisse centrale au 30 juin 2006.   21. – Dettes subordonnées.   (En milliers d’euros) Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 Dettes à durée indéterminée     48 494 48 495 48 491     Dépôts de garantie à caractère mutuel (1)     48 494 48 495 48 491         Total     48 494 48 495 48 491             Dont dettes rattachées     0 0   (1) Il s’agit d’un fonds de capitalisation alimenté par une participation des emprunteurs calculée au prorata des concours à moyen et long terme mis à leur disposition par la Caisse centrale. Cette participation est de 1 à 2 % du montant nominal des prêts mis en place selon la durée des concours alloués. Ce fonds appartient aux emprunteurs mais est destiné à être converti en capitaux permanents sous forme d’augmentation de capital ou de TSDI au rythme et dans les conditions proposées à l’assemblé générale par le conseil d’administration. Ce fonds n’est plus alimenté, depuis la mise en place par CIFD du mécanisme de solidarité financière.   22. – Variations ayant affecté les postes de dépréciations et de provisions au cours de l’exercice.       Les variations de l’exercice sont les suivantes :   (En milliers d’euros) Décembre 2005 Dotations Reprises Autres mouvements (2) Juin 2006 Actif     – 99 483 – 28 263 31 436 – 188 – 96 499     Effets publics et assimilés                   Etablissements de crédit                   Clientèle     – 96 157 – 27 448 30 712 – 209 – 93 102     Titres à revenu fixe ou variable     – 1 773 – 607 660   – 1 721     Titres de participation     – 24   24         Immobilisations incorporelles et corporelles     – 480       – 480     Autres actifs     – 1 049 – 207 41 21 – 1 196 Passif     27 899 1 125 – 3 943 0 25 081     Coût du risque & écarts d’évaluation (1)     16 675 223 – 680 0 16 218     Retraite     4 800 507 – 434 0 4 873     Charges générales d’exploitation     1 509 72 – 427 0 1 154     Impôt     215   – 191 0 24     Restructuration     780   – 287 0 493     Autres provisions     3 920 324 – 1 923 0 2 321 (1) A ce poste figurent, pour 6 764 milliers d’euros, les écarts d’évaluation négatifs calculés lors de l’entrée des filiales dans le périmètre de CIFD. (2) Il s’agit principalement d’un écart relatif à l’exercice précédent sur l’impact de l’application du règlement CRC n° 2002-03 relatif à l’actualisation des flux futurs recouvrables pour la détermination des dépréciations sur créances douteuses.   23. – Structure des opérations de financement : ventilation selon leur durée résiduelle.   (En milliers d’euros) <= 3 mois > 3 m <= 1 an > 1 an <= 5 ans > 5 ans Banque centrale, CCP, créances / dettes rattachés, créances douteux & dépréciation Total Postes de l’actif :                 Opérations interbancaires et assimilées     95 139 364 8 684 14 070 125 873 244 129     Opérations avec la clientèle     791 523 1 142 674 6 176 418 16 297 901 277 398 24 685 913     Obligations et autres titres à revenufixe (1)     118 724 94 621 1 587 919 3 281 776 35 844 5 118 884         Total     1 005 386 1 237 659 7 773 021 19 593 747 439 115 30 048 926 Postes du passif :                 Opérations interbancaires et assimilées     1 132 239 255 156 960 387 782 597 21 179 3 151 559     Opérations avec la clientèle     58 712 3 339 7 121 9 843 17 736 96 751     Emprunts obligataires & dettes subordonnées     3 106 387 039 7 676 888 10 265 979 320 279 18 653 291     Autres dettes constituées par des titres     366 252 860 181 4 275 297 923 328 52 692 6 477 750         Total     1 560 309 1 505 715 12 919 693 11 981 747 411 887 28 379 351 Instruments financiers à terme :                 Opérations de gré à gré     27 359 376 18 169 422 27 818 479 20 262 306   93 609 583     Marchés organisés                         Total     27 359 376 18 169 422 27 818 479 20 262 306   93 609 583 (1) Hors effets publics et titres à revenus variables (Cf. annexe 13).       Ces montants s’entendent hors dettes et créances rattachées et créances douteuses.   24. – Variation des capitaux propres hors FRBG et des intérêts minoritaires au cours de l’exercice.   (En milliers d’euros) Capital Titres d’autocontrôle Prime d’émission Réserves consolidées et report à nouveau Résultat de l’exercice Capitaux propres hors FRBG Intérêts minoritaires (1) Solde au 31 décembre 2003     1 310 057     85 213 79 575 1 474 845 723 865 Résultat de l’exercice             76 682 76 682 47 783 Affectation du résultat           79 575 – 79 575     Dividende (1)           – 14 613   – 14 613 – 22 219 Apports à CIFD                   Variations du périmètre & méthodes (2)           142   142 – 602 Autres mouvements (3)           1 333   1 333       Solde au 31 décembre 2004     1 310 057     151 650 76 682 1 538 389 748 827 Résultat de l’exercice             94 467 94 467 58 783 Affectation du résultat           76 682 – 76 682     Dividende           – 22 831   – 22 831 – 25 203 Apports à CIFD                   Variations du périmètre & méthodes (2)           – 4 731   – 4 731 – 2 901 Autres mouvements (3)                       Solde au 31 décembre 2005     1 310 057     200 770 94 467 1 605 294 779 506 Résultat de l’exercice             34 569 34 569 19 825 Affectation du résultat           94 467 – 94 467     Dividende           – 41 261   – 41 261 – 51 108 Apports à CIFD                   Variations du périmètre & méthodes (2)                   Autres mouvements (3)           – 4   – 4 9     Solde au 30 juin 2006     1 310 057     253 972 34 569 1 598 598 748 232 (1) Voir note n° 9 relative aux actions à dividende prioritaire.     Part du groupe Part des minoritaires (2) Total variations du périmètre & méthodes     0 0 (3) Total autres mouvements     – 4 9   25. – Hors-bilan.       A. Engagements de financement :   (En milliers d’euros) Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 Engagement reçus     396 497 393 628 402 212     D’établissement de crédit     388 691 385 457 379 396     De la clientèle (1)     7 806 8 171 22 816         Dont : subvention de l’Etat au titre du prêt à taux zéro     7 806 8 171 21 190 Engagement donnés     2 974 436 2 173 180 2 101 172     En faveur d’établissement de crédit (2)     500 000   50 000     En faveur de la clientèle     2 474 436 2 173 180 2 051 172 (1) Engagements reçus de la clientèle ne figurant pas au hors-bilan conformément à la réglementation bancaire. (2) Il s’agit d’un prêt au jour le jour de 500 millions d’euros initié par la 3 CIF en date de valeur du 3 juillet 2006.       B. Engagements de garantie :   (En milliers d’euros) Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 Engagement reçus     330 808 337 097 372 862     D’établissement de crédit     34 815 38 988 43 641     De la clientèle (1)     295 993 298 109 329 222 Engagements donnés     468 701 568 005 535 910     En faveur d’établissement de crédit     389 705 522 608 526 531     En faveur de la clientèle     78 996 45 397 9 380 (1) Engagements reçus de la clientèle ne figurant pas au hors bilan conformément à la réglementation bancaire.       C. Autres engagements (1) :   (En milliers d’euros) Juin 2006 Décembre 2005 Juin 2005 Autres engagement reçus     2 751 2 751 2 761 Autres engagement donnés (2)     118 977 126 972 21 278 (1) Poste non repris au niveau du hors bilan publiable, conformément à la réglementation bancaire. (2) Garanties données en nantissement d’emprunts.       Les clauses de retour à meilleure fortune sur des abandons de créances perçus il y a plusieurs années, signées par trois Financières régionales, sont arrivées à échéance en décembre 2005.       Note complémentaire sur le hors-bilan. — Les titres à livrer (952 millions d’euros) correspondent principalement à :     — Une émission publique de la 3 CIF pour 800 millions d’euros en date de valeur du 3 juillet 2006 ;     — Un placement privé de la 3 CIF, en USD, pour 17 millions d’euros en date de valeur du 7 juillet 2006 ;     — Une émission d’obligations foncières structurées de CIF Euromortgage d’un montant de 85 millions d’euros en date de valeur du 10 juillet ;     — Une augmentation de l’émission initiale de CIF Euromortgage pour 25 millions d’euros en date de valeur du 10 juillet 2006.       D. Autres opérations sur instruments financiers dérivés :       Opérations sur instruments financiers à terme par types de contrat (valeurs nominales des contrats) :   (En milliers d’euros) Valeurs nominales des contrats Juin 2006 Décembre 2005 Opérations de macro couverture Opérations de micro couverture Autres opérations Total Total Opérations de taux :               Opérations de gré à gré :                   Opérations fermes :                       Accords de taux futurs     1 140 000 5 740 024 0 6 880 024 2 577 370             Swaps de taux     65 327 589 13 225 527 0 78 553 115 75 172 367             Autres opérations     0 0 0 0 26 667         Opérations conditionnelles :                       Options d’achat     442 236 65 191 0 507 427 413 012             Contrats de taux plancher / plafond     756 188 5 189 545 762 5 946 495 5 292 828             Options de vente     40 051 14 439 0 54 491 57 557 Opérations de change :               Opérations de gré à gré :                   Opérations fermes :                       Cross currency swap     1 119 420 478 560 0 1 597 980 1 947 669             Swaps de change     0 69 749 0 69 749 55 099             Autres opérations     303 0 0 303 2 110         Opérations conditionnelles :                       Options d’achat de change      
    Bulletin BALO n°144 du 01/12/2006, affaire n°17560
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/06/2006
    Numéro d’affaire : 09090
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0609090 23 juin 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°75 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT Société anonyme au capital de 1 310 057 039,52 €. Siège social : 26/28, rue de Madrid, 75008 Paris. R.C.S. Paris - B 379 502 644.   Documents comptables annuels. A. — Comptes sociaux. I. — Bilan au 31 décembre 2005. (En euros.) Actif Note 31/12/05 31/12/04 Caisse, banques centrales, CCP       0 0 Effets publics et valeurs assimilées       0 0 Créances sur les établissements de crédits     1 328 479 155 250 107 438 Opérations avec la clientèle       0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe     2 118 921 145 117 700 340 Actions et autres titres à revenu variable     2 0 0 Participations et autres titres détenus à long terme       0 0 Parts dans les entreprises liées     3 1 019 212 777 1 010 467 180 Immobilisations incorporelles     3 0 0 Immobilisations corporelles     3 22 021 4 021 Autres actifs     4 17 245 529 7 016 437 Comptes de régularisation     5 516 346 728 539     Total actif       1 484 396 973 1 386 023 955       Contre-valeur euros des actifs en devise.   Bilan passif Note 31/12/05 31/12/04 Dettes envers établissements de crédit     1 77 416 838 189 636 Opérations avec la clientèle       0 0 Dettes représentées par un titre       0 0 Autres passifs     6 7 978 630 8 005 378 Comptes de régularisation     5 1 101 278 350 509 Provisions     7 764 129 957 866 Dettes subordonnées       0 0 Fonds pour risques bancaires généraux       0 0 Capitaux propres hors FRBG     8 1 397 136 098 1 376 520 566     Capital souscrit       1 310 057 039 1 310 057 039     Primes d’émission       0 0     Réserves       5 820 687 3 445 318     Provisions réglementées et subventions d’investissement               Report à nouveau       37 433 168 15 510 827     Résultat de l’exercice       43 825 204 47 507 382         Total passif       1 484 396 973 1 386 023 955   Hors bilan Note 31/12/05 31/12/04 Engagements donnés :           Engagements financement donnés     10 3 000 000 3 000 000     Engagements garantie donnés     10 570 573 635 165 100 000     Engagements sur titres donnés           Engagements reçus :           Engagements financement reçus               Engagements garantie reçus               Engagements sur titres reçus             II. — Compte de résultat 2005.   Note 31/12/05 31/12/04 Intérêts et produits assimilés     12 10 129 598 8 457 698 Intérêts et charges assimilées     13 – 1 190 477 – 166 592 Revenus des titres à revenu variable     14 44 025 467 45 782 548 Commissions (produits)     15 0 0 Commissions (charges)     16 – 553 – 604 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation     17 329 528 462 859 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés     18 0 153 490 Autres produits d’exploitation bancaire     19 0 0 Autres charges d’exploitation bancaire     20 0 – 3     Produit net bancaire       53 293 563 54 689 396 Charges générales d’exploitation     21 – 8 237 891 – 6 264 704 Dotations aux amortissements et dépréciation sur immobilisations incorporelles et corporelles       0 0     Résultat brut d’exploitation       45 055 672 48 424 692 Coût du risque       0 0     Résultat d’exploitation       45 055 672 48 424 692 Gains ou pertes sur actifs immobilisés     22 39 471 1 172 553     Résultat courant avant impôts       45 095 143 49 597 245 Résultat exceptionnel       – 1 – 3 Impôt sur les bénéfices     23 – 1 269 938 – 2 089 860 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées       0 0     Résultat net       43 825 204 47 507 382   III. — Annexe aux comptes sociaux.     Le résultat comptable au 31 décembre 2005 est un bénéfice de 43 825 204 €.     Les notes ci-après font partie intégrante des comptes annuels.   Note 1. – Faits marquants de la période.     Au cours de l’année 2005, l’activité de CIFD a été marquée par les évènements suivants :     — Perception, en 2005, de 44 025 467 € de dividendes provenant de ses filiales ;     — Prise de participation majoritaire dans le capital d’Assurances & Conseils pour un montant de 8 757 750 € ;     — Libération des 500 000 € restant de participation dans le capital du GIE I-CIF souscrit le 16/05/03 ;     — Achat de parts B CIF Assets pour un montant de 34 100 000 € revendues le 04/11/05 et souscription de parts similaires pour 1 700 000 € le 31/10/05 ;     — Acquisition d’un immeuble, situé au 4, rue du Général Foy, 75008 Paris, et versement d’un acompte de 7 920 000 € ;     — Reprise à 3CIF de 2 prêts subordonnés consentis à CIF Euromortgage de 20 000 000 € et de 75 000 000 € ;     — Intégration fiscale de la SCI 26-28 Rue de Madrid applicable au 01/01/05.     Par ailleurs, un contrôle fiscal est en cours et porte sur la TVA du 01/01/03 au 30/04/05.   Note 2. – Principes et méthodes de présentation.     1. Principes généraux. — Les comptes au 31/12/05 sont arrêtés en application des principes généraux d’établissement et de présentation des comptes annuels, à savoir :     — la continuité de l’exploitation ;     — la permanence des méthodes comptables ;     — l’indépendance des exercices,     dans le respect du principe de prudence.     Conformément aux principes comptables applicables aux établissements de crédit français, les méthodes d’évaluation prennent en compte pour la majorité des opérations l’intention dans laquelle celles-ci ont été conclues.       2. Présentation des comptes. — Les états financiers sont présentés en euros avec un comparatif au 31/12/04.       3. Notes aux états financiers. — Les données chiffrées mentionnées dans les notes sont exprimées en euros (sauf mention particulière).   Note 3. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.     1.1. Créances sur les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre.     Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme.     Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux qui sont matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension, quelle que soit la nature de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits.     Les créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle sont inscrites au bilan à leur valeur nominale augmentée des intérêts courus et non échus.     Les prêts consentis signés mais non encore versés sont enregistrés en hors bilan dans la catégorie : engagements de financement.     Le règlement 2002-03 du CRC (et l’avis 2002-04 du CNC), relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF, est appliqué chez CIFD depuis le 1er janvier 2003.     Ce texte conduit, à l’intérieur du poste « Créances sur la clientèle » à présenter sur une ligne spécifique les encours restructurés à des conditions hors marché d’une part, et à déclasser les encours douteux présentant un risque avéré, présumé par une ancienneté de plus d’un an, en encours douteux compromis d’autre part. CIFD n’a aucun encours relevant de ce règlement.       1.2. Natures de dépréciations et provisions :     A) Dépréciations individualisées :     Dépréciations en capital : Lorsqu’il survient un risque de non recouvrement partiel ou total des créances, ou de non tenue des engagements des débiteurs, des dépréciations sont dotées au compte de résultat, au poste : Coût du risque.     Ces dépréciations sont déterminées sur la base d’examens réguliers, dossier par dossier, et en tenant compte de l’analyse du risque et des garanties disponibles.     Dépréciations des intérêts :     — Une dépréciation est constituée en minoration des comptes d’intérêts à hauteur des intérêts courus et échus des prêts faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Si ces intérêts viennent à être payés, ils sont enregistrés dans cette rubrique lors de leur encaissement.     — Les intérêts concernant des clients pour lesquels des échéances restent impayées pendant plus de trois mois ou le cas échéant six pour l’immobilier sont dépréciées pour leur totalité en minoration des comptes d’intérêts dans lesquels ils ont été enregistrés initialement.     — Par contagion, l’encours en capital de ces clients est classé en créances douteuses même si l’analyse du risque ne conduit pas à déprécier le risque en capital.     Le règlement 2002-03 du CRC modifié par le règlement 2005-03 impose à partir du 1er janvier 2005, le calcul actuariel des dépréciations pour risques de crédits avérés. Par ailleurs, dans un but d’harmonisation entre les normes françaises et les normes IFRS, le groupe CIFD a choisi de comptabiliser les intérêts sur encours douteux compromis dès l’exercice 2005, et ce de façon rétrospective. L’application de ce règlement n’a pas eu de conséquence sur le bilan d’ouverture de CIFD.     B) Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) : Aucun FRBG n’a été constaté dans les comptes.     C) Provision retraite : Une provision est constituée pour couvrir les charges liées aux indemnités de départ en retraite du personnel. Au 31/12/05, cette provision s’élève à 55 613 €.       1.3. Portefeuille titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 00-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l’activité de portefeuille, titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées.     Les règles comptables sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc. ...) et sont fonction de la finalité des opérations.     CIFD détient des portefeuilles de titres de placement et de participation dont les règles comptables sont :     — Titres de placement : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à 6 mois ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement.     Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.     Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ».     Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés.     Les transferts d’une catégorie de portefeuille à l’autre, à la suite d’une modification de l’intention de détention, s’opèrent au prix de marché du jour du transfert.     Dans cette rubrique sont classés les titres subordonnés à durée indéterminée émis par la Financière Sud Rhône Alpes Auvergne.     — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Les titres de participation sont constitués des participations pour lesquelles CIFD dispose d’une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices et des participations présentant un caractère stratégique pour le développement de ses activités.     Les titres de participation sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage.     La valeur d’usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d’une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable.     La valeur d’usage des titres non cotés est estimée en fonction de la situation nette à la date de clôture des entités dont CIFD détient des titres.     Les plus ou moins-values de cession, et les mouvements de dépréciation, sont enregistrés au compte de résultat dans la rubrique : Gains nets sur actifs immobilisés.     Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.       1.4. Immobilisations et charges différées & à étaler. — En application du règlement 2002-10 du CRC relatif au traitement de l’amortissement et de la dépréciation des actifs modifié par le règlement CRC 2003-07 et le règlement CRC 2004-06, au 1er janvier 2005, le groupe CIFD a opté pour la méthode du coût amorti et la comptabilisation de ses immeubles par composants. Les amortissements sont calculés sur la durée d’utilité des immobilisations. La première application de ce règlement n’a pas eu de conséquence comptable sur le bilan d’ouverture.     Les immobilisations sont inscrites à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition T.V.A. non récupérable incluse.     Les amortissements sont calculés selon la méthode linéaire et sur les durées suivantes :       Matériel de bureau     5 ans     Outillage     10 ans     Matériel informatique     3 ans     Matériel de transport     5 ans     Mobilier (sauf meubles anciens)     10 ans     Mobilier : meubles anciens     Non amortissables     Oeuvres d’art     Non amortissables     Agencements de locaux     10 ans     Installations téléphoniques     5 ans     Installations générales techniques     15 ans     Agencement salles de coffre     20 ans          Lorsque la réglementation fiscale autorise la prise en compte d’un calendrier d’amortissement plus rapide que la durée probable d’utilisation retenue pour le calcul des dotations aux amortissements en comptabilité, CIFD enregistre l’excédent d’amortissement entre la méthode fiscale et la méthode comptable en provisions réglementées - amortissements dérogatoires.     L’avis n° 2004-15 du CNC relatif au traitement des charges différées ou à étaler est appliqué depuis le 1er janvier 2005. Il n’a pas eu de conséquence comptable sur le bilan d’ouverture.       1.5. Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit et la clientèle sont ventilées d’après leur durée initiale ou la nature de ces dettes : dettes à vue (dépôts à vue, comptes ordinaires) et dettes à terme pour les établissements de crédit ; comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Ces dettes intègrent les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs, effectuées avec ces agents économiques.     Les intérêts courus sur ces dettes sont portés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.       1.6. Instruments financiers à terme. — Le montant notionnel de ces instruments est inscrit au hors bilan à des fins de suivis interne et réglementaire mais ne figure pas parmi les engagements de hors bilan publiés. L’information concernant ces instruments est disponible dans les notes annexes.     Les charges et produits sur instruments financiers à terme sont constatés en compte de résultat sur la ligne « Intérêts et produits assimilés » ou « Intérêts et charges assimilées ».     Conformément au règlement n° 2004-16 du CRC relatif aux informations à fournir sur la juste valeur des instruments financiers, CIFD a indiqué au niveau de ses annexes et pour chaque catégorie d’instruments, les plus ou moins-values au 31/12/05.       1.7. Impôt sur les sociétés. — Le taux normal de l’impôt sur les bénéfices est de 33 1/3 %, les plus-values à long terme étant imposées à 15 %. Les plus et moins-values réalisées sur les titres en portefeuille sont soumises au régime d’imposition de droit commun, soit 33 1/3 %, excepté celles réalisées sur les titres de participation qui bénéficient du régime des plus-values à long terme.     Une contribution conjoncturelle a été instituée de 10 % à partir de 1995 ramenée à 6 % pour l’exercice 2001, à 3 % depuis 2002 et 1,5 % en 2005.     Une contribution de 3,3 % a été instituée sur les résultats des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2000.     La société Crédit Immobilier de France Développement a tenu compte de ces contributions pour déterminer l’impôt courant dû au titre de chacune des périodes.     L’impôt sur les bénéfices constitue une charge de la période à laquelle se rapportent les produits et les charges.   Note 4. – Solidarité financière du groupe CIFD.     Dans le cadre du contrat de solidarité financière du groupe Crédit Immobilier de France, CIFD s’est engagée à répondre à toute demande du Gouverneur de la Banque de France, de fournir à ses filiales financières le soutien financier nécessaire, afin de garantir la liquidité et la solvabilité de celles-ci.     Dans ce but, chacune des filiales, à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est elle-même engagée à répondre à première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds nécessaire, destiné à préserver la liquidité et / ou la solvabilité d’une entité du groupe.   1. – Créances et dettes sur établissements de crédit. Actif 31/12/05 31/12/04 Passif 31/12/05 31/12/04 Créances à vue     3 556 118 16 341 960 Dettes à vue     231 947 189 636     Comptes ordinaires     3 556 118 16 341 960     Comptes ordinaires     231 947 189 636     Prêts et pension au jour le jour     0 0     Emprunts au jour le jour     0 0     Titres reçus en pension livrée     0 0     Titres donnés en pension livrée     0 0 Créances à terme     324 923 037 233 765 478 Dettes à terme     77 184 891 0     Prêts à terme     45 962 525 49 768 585     Emprunts à terme     77 184 891 0     Titres reçus en pension livrée     0 0     Titres donnés en pension livrée     0 0     Prêts participatifs     34 132 057 34 396 770   0 0     Autres prêts subordonnés     244 828 455 149 600 123   0 0         Total     328 479 155 250 107 438         Total     77 416 838 189 636 Dont créances rattachées     1 064 891 861 102 Dont dettes rattachées     184 891 0   2. – Ventilation du portefeuille titres.   Effets publics & valeurs assimilées Obligations & autres titres à revenu fixe Actions & autres titres à revenu variable Total Titres de transaction     0 0 0 0 Titres de placement     0 118 921 145 0 118 921 145 Titres d’investissement     0   0 0 Titres de l’activité de portefeuille     0 0 0 0     Total     0 118 921 145 0 118 921 145 Dont créances rattachées     0 878 701 0 878 701 Dont titres prêtés     0 0 0 0 Dont titres cotés (*)       106 500 000 0   Dont titres émis par des organismes publics     0 0     Dont titres participatifs       0     Dont autres titres subordonnés       10 839 125     (*) Valeur nette hors créances rattachées.       Informations diverses sur titres :     Placement Investissement T.A.P. Différence entre prix d’acquisition et prix de remboursement :           Positive               Négative           Titres vendus avant leur échéance           Plus-values latentes           Moins-values latentes provisionnées     0           3.1. Actif immobilisé.   Montant brut 31/12/04 Acquisitions transfert Cessions ou remboursements Souscription transfert Montant brut 31/12/05 Provisions amortissements Montant net 31/12/05 Dont titres cotés (*) Titres de participation et parts sur entreprises liées     995 222 278 24 730 133 – 24 742 286 8 757 750 1 003 967 875 0 1 003 967 875 0 Immobilisations incorporelles         0 0 0 0 0 0 0   Immobilisations corporelles     4 021 18 000 0 0 22 021 0 22 021   Avances aux S.C.I.     15 244 902 0 0 0 15 244 902 0 15 244 902   Créances douteuses     0 0 0 0 0 0 0       Total     1 010 471 201 24 748 133 – 24 742 286 8 757 750 1 019 234 798 0 1 019 234 798 0 (*) Valeur nette hors créances rattachées.       Immobilisations incorporelles :     Montant brut Provisions & amortissement Montant net Frais d’établissement     0 0 0     Frais de constitution               Frais de premier établissement               Frais d’augmentation de capital & opérations diverses           Frais de recherche et développement               Travaux de recherche fondamentale               Recherche appliquée               Développement expérimental           Fonds commercial           Autres     0 0 0     Total     0 0 0       Immobilisations corporelles :     Montant brut Provisions & amortissement Montant net Agencements et installations       Matériel de Bureau et informatique       Mobilier de bureau       Matériel de transport       Autres immobilisations corporelles 22 021 0 22 021     Total 22 021 0 22 021       3.2. Filiales et participations. Dénomination Forme juridique Siège social Siren Capital Réserves et report à nouveau avant affectation du résultat % détenu Valeur brute Valeur nette Prêts et avances consentis (a) Cautions et avals donnés PNB ou CA Résultat du dernier exercice clos Dividendes encaissés Ecart de réévaluation (b) Dépréciations sur prêts et avances (c) Date de clôture (d) A.1. Filiales et participations (+ 50 %) :                                 CI de France Est     S.A.     11, rue du Marais Vert, 67000 Strasbourg 392 361 358     70 000 000     3 420 000     51,00 %     36 710 372     36 710 372     13 130 739       23 827 822     4 446 825     1 428 000         31/12/05     Fin Reg de CI PIC-Champagne- Ardenne         S.A.       93, rue Pierre Brossolette, 02100 St-Quentin 391 903 481     48 150 990     3 384 430     51,00 %     24 957 932     24 957 932         12 020 822     3 331 892     491 140         31/12/05     Fin de l’Immo Sud Atlantique     S.A.     11, cours du 30 juillet, 33000 Bordeaux 391 761 137     111 593 787     21 459 565     51,00 %     61 414 830     61 414 830         72 913 634     11 129 917     1 809 599         31/12/05     Fin Reg de CI de Bretagne     S.A.   9, rue du 71 RI 22001, St-Brieuc 391 602 364   70 000 215   6 931 732   51,00 %   36 282 988   36 282 988       11 255 501   3 829 887   761 603       31/12/05   Fin Nord Pas de Calais     S.A.   7, Rue de Tenremonde, 59005 Lille 391 464 591     45 750 000     42 802 782     50,98 %     45 837 813     45 837 813     4 784 403       24 552 420     9 262 999     3 991 786         31/12/05     CIF Sud Rhône-Alpes-Auvergne     S.A.     42 bis, quai de France, 38000 Grenoble 391 563 939     134 222 463     19 675 308     51,00 %     71 437 716     71 437 716         96 364 436     13 756 437     4 903 603         31/12/05     Fin des CI de Bourg Franche-Comté     S.A.   220, rue du KM 400, 71004 Macon Cedex 391 691 607   73 199 893   8 248 854   51,00 %   41 517 920   41 517 920   14 233 641     15 682 709   4 978 254   758 879       31/12/05   Ste Fin Reg Hab Bretagne Atlantique         S.A.     5/7, place de la Libération, 56000 Vannes 391 598 273     78 000 000     6 203 150     51,00 %     40 429 479     40 429 479         11 012 972     3 333 128     954 103         31/12/05     Fin Reg Pr Habitat Pays de Loire         S.A.   17, rue du Calvaire, 44000 Nantes 391 840 303   62 420 168   1 795 335   56,64 %   35 135 074   35 135 074       11 215 560   3 387 699   739 646       31/12/05   CI de France Sud     S.A.     123 bis, av de Palavas, 34078 Montpellier Cedex 3 391 654 399     43 049 896     22 069 280     51,07 %     28 020 129     28 020 129         16 048 102     4 404 964     1 404 546         31/12/05     Fin Midi-Pyrénées     S.A.     2, impasse Henri Pitot, 31079 Toulouse Cedex 391 668 175     61 560 000     5 682 088     51,00 %     31 488 345     31 488 345         16 376 752     4 070 885     929 475         31/12/05     CIF Fin Rhône-Ain     S.A.     93-95, rue Vendôme, 69457 Lyon Cedex 06 391 538 808     45 000 000     6 124 082     51,00 %     23 324 700     23 324 700     764 915       17 370 845     4 513 307     882 810         31/12/05     CIF Centre-Ouest     S.A.   2, avenue Gambetta, 41000 Blois 391 575 370   110 971 512   7 737 279   51,00 %   57 302 620   57 302 620   4 116 123     22 288 941   6 542 741   1 988 434       31/12/05   Fin Sud Massif Central     S.A.     1 bis, boulevard Flaugergues, 12000 Rodez 39 155 681     36 406 650     5 578 426     51,00 %     21 735 617     21 735 617         5 504 982     1 482 645     394 991         31/12/05     Fin Reg de CI Normandie     S.A.     1, rue de Bruxelles, 14128 Mondeville Cedex 391 570 421     60 378 165     7 472 800     51,00 %     31 295 618     31 295 618     46 828 324       12 152 966     4 462 998     841 672       -     31/12/05     CI de France Méditerranée     S.A.   7, rue Jean-Fiolle, 13006 Marseille 391 799 764   52 500 000   4 591 391   51,00 %   27 212 150   27 212 150       17 642 910   6 887 238   928 066       31/12/05   SOFIAP     S.A.   7, rue Pierre-Levée, 75011 Paris 391 844 214   60 137 760   13 305 633   51,00 %   33 799 617   33 799 617       38 921 322   5 865 916   1 001 895       31/12/05   3CIF     S.A.     26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 339 350 712     117 013 941     28 813 092     99,73 %     205 772 259     205 772 259         28 754 000     10 807 780     9 389 277         31/12/05     CIF Ile-de-France     S.A.     59, rue de Provence, 75439 Paris Cedex 09 340 276 112     84 855 802     12 735 695     51,06 %     49 546 350     49 546 35 0       32 475 236     13 454 786     2 167 114         31/12/05     Banque Patrimoine et Immobilier     S.A.   9, rue Boudreau, 75009 381 804 905   117 386 000   7 533 857   100,00 % 89 987 157   89 987 157       42 582 574   8 470 496   7 993 925       31/12/05   S.C.I. 26-28 Rue de Madrid     SC.I     26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 439 141 375     1 000     – 2 073 003     99,00 %     990     990     15 244 902       2 742 406     304 494     0         31/12/05     Assurances et Conseils     S.A.     24, avenue des Grésillons, 92600 Asnières 328 622 220     500 250     2 204 709     71,00 %     8 757 750     8 757 750         7 459 566     397 588     264 902         31/12/05     A.2. Participations (10 à 50 %) :                                 GIE CIF Services     GIE     26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 434 823 019     2 050     – 1 066 230     19,05 %     400     400     0       25 033 487     -522 032           31/12/05     GIE I-CIF     GIE     26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 448 796 409     20 000 000     – 69 253     11,00 %     2 000 000     2 000 000     0       19 294 822     -628 944     0         31/12/05     B.1. Filiales non reprises en A :                                 a. Filiales françaises :                                 CIF Euromortgage     S.A.     26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08 434 970 364     100 000 000     6 801 099     0,00 %     50     50     240 000 000       6 805 035     3 420 107     1         31/12/05     b. Filiales étrangères                                     B.2. Participations non reprises en A :                                 a. Filiales françaises                                     b. Filiales étrangères                                          Total                 1 003 967 875 1 003 967 875 339 103 048       44 025 467             3.3. Opérations se rapportant aux filiales et participations.   Entreprises liées Autres participations Actif :         Créances sur établissements de crédit     328 454 002           Dont créances subordonnées             Opérations avec la clientèle             Obligations et autres titres à revenu fixe     118 212 780   Passif :         Dettes envers des établissements de crédit     77 184 891       Opérations avec la clientèle             Dettes représentées par un titre             Dettes subordonnées         Hors bilan :         Engagements de financement donnés     3 000 000       Engagements de garantie donnés     165 100 000       Engagements donnés sur titres           4. – Autres actifs.   31/12/05 31/12/04 Instruments conditionnels achetés     0 0 Comptes de règlement relatifs aux opérations sur titres     0 0 Créances relatives au report en arrière des déficits     0 0 Etat     2 103 194 1 663 105 Autres débiteurs divers (1)     15 139 335 5 350 332 Stocks et emplois divers     0 0 Autres actifs divers     3 000 3 000 Créances douteuses nettes     0 0 Créances rattachées     0 0     Total     17 245 529 7 016 437 (1) Dont : 7 920 K€ d’acompte versé pour l’acquisition d’un immeuble rue du général Foy à Paris (8e). 3 848 K€ d’avances de trésorerie faites au GIE CIF Services en 2005 et 1 000 K€ au GIE I-CIF. 2 351 K€ à refacturer au GIE CIF Services au titre de 2005.   5. – Comptes de régularisation.   31/12/05 31/12/04 Comptes d’encaissement     0 0 Comptes d’ajustement     0 0 Comptes d’écart     0 0 Pertes potentielles     0 0 Pertes sur instruments de couverture     0 0 Primes des titres à revenu fixe     0 0 Charges à répartir     321 217 645 993 Charges constatées d’avance     7 413 45 997 Produits à recevoir     187 716 36 549 Divers     0 0     Total actif     516 346 728 539       Comptes d’encaissement     0 0 Comptes d’ajustement     0 0 Comptes d’écart     0 0 Gains potentiels     0 0 Gains sur instruments de couverture     0 0 Produits constatés d’avance     0 0 Charges à payer     1 101 278 350 509 Divers     0 0     Total passif     1 101 278 350 509   6. – Autres passifs.   31/12/05 31/12/04 Autres opérations sur titres     0 500 000 Instruments conditionnels vendus     0 0 Comptes de règlement relatifs aux opérations sur titres     0 0 Dettes de titres empruntés     0 0 Créditeurs divers (1)     7 978 630 7 505 378 Autres passifs divers     0 0 Dettes rattachées     0 0     Total     7 978 630 8 005 378 (1) Dont refacturation 2005 des 2 GIE : 5 818 K€ et IS 2005 à payer : 1 098 K€.   7. – Mouvements des provisions et dépréciations.   Clôture 2004 Dotations Reprises Autres mouvements Clôture 2005 Utilisées Non utilisées Dépréciations des créances inscrites en déduction de l’actif :                 Effets publics et assimilés     0         0     Créances sur établissements de crédit     0         0     Créances sur la clientèle     0         0     Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable     0         0     Titres de participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme     0         0     Immobilisations incorporelles et corporelles     0         0     Actions propres     0         0     Autres actifs     0         0         Total     0 0 0 0 0 0 Dont provisions constituées au titre du risque pays                                           0 Provisions :                 Provisions pour risque d’exécution des engagements par signature     0         0     Provisions pour risque pays     0         0     Provisions pour risque sur opérations de promotion immobilière     0         0     Provisions pour charges de retraite     38 079 17 534       55 613     Autres provisions     919 788 118 256   329 528 0 708 516 Dont provisions pour restructuration     0         0 Dont provisions pour coût du risque     0         0 Dont provisions pour impôts     0         0 Dont provisions pour litige     0         0 Dont provisions pour risque sur IFT     697 138     329 528   367 610 Dont provisions pour situation nette de participation     222 650 118 256       340 906   957 867 135 790 0 329 528 0 764 129   8. – Tableau de variation des capitaux propres.   Ouverture Affectation résultat 2004 Distribution Cap souscription / réduction Changement méthode Autres Résultat 2005 Clôture Capital souscrit     1 310 057 039             1 310 057 039 Primes d’émission     0             0 Réserve légale     2 861 054 2 375 369           5 236 423 Réserves statutaires     7 052             7 052 Autres réserves     365 681             365 681 Ecart de réévaluation     0             0 Réserve spéciale des PVLT     211 531             211 531 Provisions réglementées et subventions d’investissement       0               0 Report à nouveau     15 510 827 21 922 341           37 433 168 Résultat de l’exercice     47 507 382 – 47 507 382         43 825 204 43 825 204     Total capitaux propres hors FRBG     1 376 520 566 – 23 209 672 0 0 0 0 43 825 204 1 397 136 098 Distribution de dividendes       23 209 672               9. – Ventilation selon la durée résiduelle.   Moins de 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 à 5 ans Plus de 5 ans Total Actif (1)     3 621 283 26 302 319 14 187 380 401 345 726 445 456 708     Créances sur établissements de crédit     3 621 283 25 599 000 14 187 380 284 006 601 327 414 264     Opérations avec la clientèle     0 0 0 0 0     Obligations et autres titres à revenu fixe     0 703 319 0 117 339 125 118 042 444 Passif (2)     77 231 947 0 0 0 77 231 947     Dettes envers les établissements de crédit     77 231 947 0 0 0 77 231 947     Opérations avec la clientèle     0 0 0 0 0     Dettes représentées par un titre     0 0 0 0 0 Instruments financiers à terme     0 0 0 3 887 450 3 887 450     Opérations de gré à gré     0 0 0 3 887 450 3 887 450     Opérations sur marchés organisés     0 0 0 0 0 (1) Créances brutes hors créances rattachées et douteuses. (2) Dettes hors dettes rattachées.   10. – Hors bilan hors I.F.A.T.   31/12/05 31/12/04 Engagements donnés :         Engagements de financement     3 000 000 3 000 000         Engagements en faveur d’établissements de crédit                 Engagements en faveur de la clientèle     3 000 000 3 000 000     Engagements de garantie     570 573 635 165 100 000         Engagements d’ordre d’établissements de crédit     570 573 635 165 100 000         Engagements d’ordre de la clientèle             Engagements sur titres     0 0         Titres acquis avec faculté de rachat reprise                 Autres engagements donnés             Autres engagements donnés     0 0         Opérations de promotion                 Opérations de change                 Autres         Engagements reçus :         Engagements de financement     0 0         Engagements reçus d’établissements de crédit                 Engagements reçus de la clientèle             Engagements de garantie     0 0         Engagements reçus d’administration                 Engagements reçus d’établissements de crédit                 Engagements reçus de la clientèle             Engagements sur titres     0 0         Titres vendus avec faculté de rachat reprise                 Autres engagements reçus             Autres engagements reçus     0 0         Opérations de promotion                 Opérations de change                 Autres         Engagements douteux     0 0 Engagement de retraite     0 0   11. – Instruments financiers à terme. Nominal 31/12/05 31/12/04 Opérations de couverture Opérations de gestion de position Total Opérations de taux     3 887 450 0 3 887 450 108 687 450     Sur marchés organisés :                 Opérations fermes :                     Accords de taux futurs                     Opérations conditionnelles :                     Options                 De gré à gré     3 887 450 0 3 887 450 108 687 450         Opérations fermes     3 887 450 0 3 887 450 108 687 450             Swaps     3 887 450 0 3 887 450 108 687 450             Accords de taux futurs                         Autres contrats à terme                     Opérations conditionnelles                         Options                         Contrat de taux plafond et plancher                         Instruments conditionnels achetés                         Instruments conditionnels vendus             Opérations de change :             Sur marchés organisés :                 Opérations fermes :                     Accords de taux futurs                     Opérations conditionnelles :                     Options                 De gré à gré :                 Opérations fermes :                     Swaps                         Accords de taux futurs                         Autres contrats à terme                     Opérations conditionnelles :                     Options                         Contrat de taux plafond et plancher             Autres opérations :             Sur marchés organisés :                 Opérations fermes :                     Accords de taux futurs                     Opérations conditionnelles :                     Options                 De gré à gré :                 Opérations fermes :                     Swaps                         Accords de taux futurs                         Autres contrats à terme                     Opérations conditionnelles :                     Options                         Contrat de taux plafond et plancher               Valorisation des instruments financiers à terme 31/12/05 Opérations de couverture Opérations de gestion de position Total Swaps de taux d’intérêt       – 367 609,00 – 367 609,00       La juste valeur des instruments est déterminée par application de modèles et techniques d’évaluation.   12. – Intérêts et produits assimilés.   31/12/05 31/12/04 Etablissement de crédit     6 127 361 6 092 452 Clientèle     348 317 335 416 Obligations et autres titres à revenu fixe     3 653 920 2 029 830 Autres produits assimilés     0 0     Total     10 129 598 8 457 698   13. – Intérêts et charges assimilées.   31/12/05 31/12/04 Etablissement de crédit     – 1 190 477 – 166 592 Clientèle     0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe     0 0 Dettes subordonnées     0 0 Autres charges assimilées     0 0     Total     – 1 190 477 – 166 592   14. – Revenus des titres à revenu variable.   31/12/05 31/12/04 Actions et autres titres à revenu variable     0 0 Participations et autres titres détenus à long terme     0 0 Parts dans les entreprises liées     44 025 467 45 782 548     Total     44 025 467 45 782 548   15. – Commissions produits.   31/12/05 31/12/04 Opérations avec établissements de crédit     0 0 Opérations avec la clientèle     0 0 Opérations sur titres     0 0 Opérations de change     0 0 Opérations sur instruments financiers à terme     0 0 Prestations de services financiers     0 0 Autres commissions     0 0     Total     0 0   16. – Commissions charges.   31/12/05 31/12/04 Opérations avec établissements de crédit     – 477 – 604 Opérations avec la clientèle     0 0 Opérations sur titres     0 0 Opérations de change     0 0 Opérations sur instruments financiers à terme     0 0 Prestations de services financiers     – 76 0 Autres commissions     0 0     Total     – 553 – 604   17. – Gain ou perte sur portefeuille de négociation.   31/12/05 31/12/04 Opérations sur titres de transaction       0 Opérations de change       0 Opérations sur instruments financiers à terme     329 528 462 859     Total     329 528 462 859   18. – Gain ou perte sur opérations sur titres de placement et assimilés.   31/12/05 31/12/04 Titres de placement     0 153 490     Plus et moins-values réalisées     0 – 162 884     Dotations et reprises de provisions     0 316 374     Frais d’acquisition     0 0 Titres de l’activité de portefeuille     0 0     Plus et moins-values réalisées     0 0     Dotations et reprises de provisions     0 0     Frais d’acquisition     0 0         Total     0 153 490   19. – Autres produits d’exploitation bancaire.   31/12/05 31/12/04 Activité immobilière     0 0 Transferts de charge     0 0 Quote-part des opérations faites en commun     0 0 Divers         0 0     Total     0 0   20. – Autres charges d’exploitation bancaire.   31/12/05 31/12/04 Activité immobilière     0 0 Quote-part des opérations faites en commun     0 0 Divers     0 – 3     Total     0 – 3   21. – Charges générales d’exploitation.   31/12/05 31/12/04 Frais de personnel     – 2 449 858 – 1 575 746     Salaires et traitements     – 1 558 682 – 972 225     Charges sociales     – 642 954 – 444 141     Intéressement et participations     – 11 970 – 8 680     Autres     – 218 718 – 140 940     Dotations et reprises de provisions retraite     – 17 534 – 9 760     Refacturations     0 0 Frais administratifs     – 5 788 033 – 4 688 958     Impôts et taxes     – 45 143 – 76 111     Services extérieurs     – 7 774 405 – 5 519 476     Autres     – 324 776 – 325 667     Dotations et reprises de provisions     0 0     Refacturations     2 356 291 1 232 296         Total     – 8 237 891 – 6 264 704   22. – Gain ou perte sur actifs immobilisés.   31/12/05 31/12/04 Immobilisations financières     39 471 1 172 553     Plus et moins-values réalisées     39 471 – 89 152     Dotations et reprises de provisions     0 1 261 705 Immobilisations incorporelles     0 0 Immobilisations corporelles     0 0         Total     39 471 1 172 553   23. – Impôts sur les sociétés.   Base Taux d’imposition   Impôt afférant au résultat courant               Taux normal     3 685 988 32,93 % 1 213 623     Taux réduit des plus-values à long terme     39 471 15 % 5 921 Impôt afférant au résultat exceptionnel         0 Crédits d’impôt           Avoirs fiscaux           IS relatif à l’exercice 2004         3 095 Impôt afférent à la filiale intégrée fiscalement (S.C.I. Madrid)         47 299 Charge fiscale de l’exercice         1 269 938   24. – Effectif moyen par catégorie. Rubriques Effectif salariés Effectif mis à disposition Effectif reçus à disposition Effectif moyen clôture Direction et cadres     6     6 Agents de maîtrise             Collaborateurs                 Total     6     6       Résultats (et autres éléments caractéristiques) de la société CIFD au cours des cinq derniers exercices (euros) :   Nature des indications 2001 2002 2003 2004 2005 Situation financière en fin d’exercice :               Capital social     1 136 942 359,02 1 310 057 039,46 1 310 057 039,46 1 310 057 039,46 1 310 057 039,46     Nombre d’actions émises     74 602 516 85 961 748 85 961 748 85 961 748 85 961 748 Opérations et résultats de l’exercice :               Résultat avant impôt     3 802 200,35 23 291 573,75 32 227 884,89 49 597 241,51 45 095 143,00     Impôt sur les sociétés     1 524,64 601 528,87 1 748 861,67 2 089 860,00 1 269 938,00     Résultat après impôt, amortissements & provisions     3 800 675,71 22 690 044,88 30 479 023,22 47 507 381,51 43 825 204,00 Résultat par action :               Résultat après impôt, amortissements & provisions     0,0509 0,2640 0,3546 0,5527 0,5098   IV. — Affectation du résultat.     L’assemblée, sur proposition du conseil décide d’affecter la somme de 43 825 204 € représentant le bénéfice de l’exercice 2005 comme suit :       Réserve légale     2 191 260,20 €     Dividendes     41 261 639,04 €     Report à nouveau de l’exercice (*)     372 304,76 €     (*) Auquel s’ajoute le report à nouveau des exercices antérieurs soit 37 433 168 €.       Le dividende par action ressort à 0,48 € ouvrant droit à un abattement de 0,19 € (40 %). Cet abattement ne peut être utilisé que par les personnes physiques (article 158-3 2° du CGI).     Le dividende sera mis en paiement à partir du 30 juin 2006.   V. — Rapport général des commissaires aux comptes.     1. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci-après.     Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.     Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 3 § 1 et § 4 de l’annexe qui exposent les conditions de mise en œuvre, à compter du 1er janvier 2005 :     — du changement de méthode comptable résultant de l’application du règlement CRC n° 2002-10 relatif à la comptabilisation par composants, l’amortissements et la dépréciation des actifs, modifié par le règlement CRC 2003-07 et le règlement CRC 2004-06 relatifs à la définition, la comptabilisation et l’évaluation des actifs ;     — du changement de méthode comptable résultant de l’avis CNC 2004-15 relatif au traitement des charges différées ou à étaler ;     — du changement de méthode comptable relatif à l’application du règlement CRC n° 2002-03 portant sur le traitement comptable du risque de crédit et prescrivant l’actualisation des flux futurs de recouvrement relatifs au provisionnement des encours douteux et douteux compromis.       2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 823-9 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :     — Changements de méthode comptable : Dans le cadre de notre appréciation des règles et des principes comptables suivis par votre groupe, nous nous sommes assurés du bien-fondé des changements de méthode comptable mentionnés ci-dessus et de la présentation qui en a été faite.     — Estimations comptables : Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage (paragraphe 1.3 des « Principes comptables et méthodes d’évaluation »). Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d’usage au 31 décembre 2005 pour les principales lignes du portefeuille.     Nous avons procédé à l’appréciation du caractère raisonnable de ces estimations.     Les appréciations ainsi portées s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.       3. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.     Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.     En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.   Fait à La Défense et Neuilly-sur-Seine, le 9 mai 2006, Les commissaires aux comptes :    PricewaterhouseCoopers Audit : Mazars & Guérard : Elisabeth L'HERMITE ; Hervé HELIAS.   B. — Comptes consolidés. I. — Bilan consolidé au 31 décembre 2005. (En milliers d’euros.) Actif Notes 31/12/05 31/12/04 Opérations interbancaires & assimilées     11, 22, 23 701 524 459 423 Opérations avec la clientèle     12, 22, 23 23 543 756 21 938 401 Opérations de crédit-bail & assimilées           Obligations, actions & autres titres à revenu fixe & variable     13, 16, 22, 23 7 280 242 6 573 005 Placements des entreprises d’assurance           Participations, entreprises liées & titres détenus à long terme     14, 16, 22 19 084 8 160 Immobilisations corporelles & incorporelles     15, 16, 22 143 642 137 423 Ecarts d’acquisition     7     Comptes de régularisation et actifs divers     17, 22 1 278 425 1 324 645     Total actif       32 966 673 30 441 057   Passif Notes 31/12/05 31/12/04 Opérations interbancaires & assimilées     18, 23 2 600 297 3 597 369 Opérations avec la clientèle     23 85 559 73 392 Dettes représentées par un titre     19, 23 26 342 938 22 944 406 Provisions techniques des sociétés d’assurance           Comptes de régularisation et autres passifs     20 1 467 764 1 443 300 Ecarts d’acquisition     7 8 921 17 841 Provisions     22 27 899 29 044 Dettes subordonnées     21, 23 48 495 48 491 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)       0   Intérêts minoritaires     24 779 506 748 827 Capitaux propres hors FRBG (groupe)     8, 24 1 605 294 1 538 388     Capital souscrit       1 310 057 1 310 057     Primes d’émission       0 0     Réserves consolidées & autres       200 770 151 649     Résultat de l’exercice       94 467 76 682         Total passif       32 966 673 30 441 057       Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   Hors-bilan consolidé au 31 décembre 2005. (En milliers d’euros.) Engagements donnés Notes 31/12/05 31/12/04 Engagements de l’activité bancaire       2 761 185 2 243 900 Engagements de financement     25 A 2 173 180 1 637 092 Engagements de garantie     25 B 568 005 523 298 Titres à livrer       20 000 83 510 Engagements de l’activité d’assurance             Engagements reçus Notes 31/12/05 31/12/04 Engagements de l’activité bancaire       437 945 407 834 Engagements de financement     25 A 385 457 363 835 Engagements de garantie     25 B 38 988 44 000 Titres à recevoir       13 500   Engagements de l’activité d’assurance                 Les notes annexes font partie intégrante des états financiers. II. — Compte de résultats consolidé 2005. (En milliers d’euros.)   Notes 31/12/05 31/12/04 Intérêts & produits assimilés     7, 27 2 132 558 2 093 808 Intérêts & charges assimilés     7, 28 – 1 757 124 – 1 724 904 Revenus des titres à revenu variable       18 221 Commissions (produits)     29 59 027 54 384 Commissions (charges)     29 – 23 162 – 19 873 Gains ou pertes sur portefeuille de négociation       498 165 Gains ou pertes sur portefeuille de placement et assimilé     30 1 722 5 726 Autres produits d’exploitation bancaire     31 12 286 5 911 Autres charges d’exploitation bancaire     32 – 2 166 – 3 591 Marge brute des activités d’assurance           Produits nets des autres activités               Produit net bancaire       423 657 411 847 Charges générales d’exploitation     33 – 262 110 – 240 999 Dotations aux amortissements & dépréciations sur immobilisations corporelles & incorporelles       – 10 330 – 8 842     Résultat brut d’exploitation       151 217 162 006 Coût du risque     34 47 430 12 711     Résultat d’exploitation       198 647 174 717 Quotes-parts dans le résultat des entreprises mises en équivalence           Gains ou pertes sur actifs immobilisés     35 – 3 323 – 31     Résultat courant avant impôt       195 324 174 685 Résultat exceptionnel     36 – 1 901 – 1 508 Impôt sur les bénéfices     37 – 51 279 – 57 627 Dotations ou reprises des écarts d’acquisition     7 11 106 8 915 Dotations ou reprises des FRBG           Intérêts minoritaires       – 58 783 – 47 783     Résultat net part du groupe       94 467 76 682 Résultat par action (en euros) (1)           Résultat dilué par action (en euros) (1)           (1) Le résultat par action calculé sur la seule part du groupe ne donne pas une image fidèle de la structure juridique de celui-ci. En effet, de par leur participation directe dans le capital des filiales financières, les minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés sont les actionnaires de CIFD. Il convient donc, pour calculer un résultat par action, de tenir compte de la part revenant aux intérêts minoritaires. Sur cette base, au 31 décembre 2005, le résultat par action ressort à 1,78 €, contre 1,45 € en décembre 2004. (2) Il n’existe pas au 31 décembre 2005 d’instruments pouvant occasionner la dilution future du capital de CIFD.       Les notes annexes font partie intégrante des états financiers. III. — Annexe aux comptes consolidés. (31 décembre 2005)     Le groupe Crédit Immobilier de France Développement présente des comptes consolidés établis conformément aux dispositions du règlement 99-07 modifié par les règlements 2000-04, 2000-08, 2002-05, 2004-04, 2005-02 et 2005-05 du CRC, relatifs respectivement aux règles de consolidation et aux documents de synthèse consolidés des entreprises relevant du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF).   1. – Rappel du contexte de la constitution du groupe.     Le groupe CIFD est né des opérations de structuration des activités du réseau du Crédit Immobilier de France, de la scission de celui-ci en deux filières « métier » distinctes, le crédit et l’immobilier. En conséquence, le groupe CIFD exerce une activité unique de distribution de crédit immobilier sur le territoire français.     CIFD est la structure retenue par le Réseau pour exercer son activité « crédit ».     CIFD détient 51 % (56,6 % pour l’une d’entre elles) du capital de dix huit sociétés financières régionales qui exercent une activité de crédit à l’habitat sur l’ensemble du territoire français et 100 % du capital de Banque Patrimoine et Immobilier (ex-Banque Woolwich S.A.), acquise en 2001. CIFD détient également près de 100 % du capital de la Caisse Centrale du Crédit Immobilier de France, chargée d’assurer le refinancement des sociétés financières.     Afin d’optimiser son coût de refinancement et d’améliorer ses marges, le groupe a décidé d’ouvrir un second canal de refinancement, les obligations foncières, adossé à la titrisation de ses créances hypothécaires.     A cet effet, ont été créés :     — une société de crédit foncier en 2001 (CIF Euromortgage), qui grâce à l’émission d’obligations foncières, permet au groupe d’accéder à une gamme d’investisseurs élargie ;     — deux fonds communs de créances, CIF Assets (en 2001) et BPI Master Mortgage (en 2003), véhicules de titrisation des créances hypothécaires du groupe.     Compte tenu de la qualité des actifs titrisés, l’intégralité des parts prioritaires de CIF Assets et de BPI Master Mortgage bénéficie de la note AAA, attribuée par deux agences de notation et sont souscrites par CIF Euromortgage, lui permettant ainsi de bénéficier du statut de société de crédit foncier. Ces trois structures étant consolidées par la méthode de l’intégration globale, cette opération n’a donc aucun effet sur la physionomie du bilan consolidé.   2. – Faits marquants et comparabilité des exercices.     La société Assurances et Conseils est entrée dans le périmètre de consolidation suite à l’augmentation de son capital entièrement souscrite par CIFD. Assurances et Conseils détient deux filiales (Renwick de Ponchalon, Habitat et Territoires Assurances), ces deux filiales non significatives n’ayant pas été consolidées. La fusion absorption de CIF Centre Loire par CIF Centre Ouest a été effective au cours du 2e semestre 2005 avec effet rétroactif au 1er janvier 2005. Il n’y a pas eu d’autre changement de périmètre significatif au 31 décembre 2005 (cf. annexe 10).     La suppression du Fonds de Garantie de l’Accession Sociale à la propriété (FGAS) a été votée par l’assemblée nationale sur l’exercice. La liquidation du fonds existant a fait l’objet d’une délibération par le SGFGAS lors du conseil d’administration extraordinaire du 7 décembre 2005. En fin d’année 2005 le FGAS a décidé de rembourser aux contributeurs l’essentiel des fonds mis en garantie, le montant du remboursement exceptionnel pour le groupe CIFD s’est élevé à 41 354 milliers d’euros. Les cotisations versées, initialement étalées sur 5 ans, ont été amorties en totalité sur l’exercice 2005 pour un montant de 5 millions d’euros.   3. – Changements de méthode.     En application du règlement 2002-10 du CRC relatif au traitement de l’amortissement et de la dépréciation des actifs complété par les règlement CRC 2003-07 et 2004-06 ainsi que par les avis du comité d’urgence 2003-E, F et 2005-D, au 1er janvier 2005, le groupe CIFD a opté pour la méthode du coût amorti et de la comptabilisation de ses immeubles par composants. Les montants figurants à l’ouverture sont retraités suivant la nouvelle méthode, de manière rétrospective comme si elle avait été toujours appliquée.     Les amortissements sont calculés sur la durée d’utilité des immobilisations (cf. annexe 15). L’impact de la première application de ce règlement a été comptabilisé en capitaux propres pour un montant de 965 milliers d’euros (cf. annexe 24).     L’avis n° 2004-15 du CNC relatif au traitement des charges différées ou à étaler est appliqué depuis le 1er janvier 2005. Il n’a pas eu de conséquences comptables sur le bilan d’ouverture.     Le règlement 2002-03 du CRC modifié par le règlement n° 2005-03 impose à partir du 1er janvier 2005, le calcul actuariel des flux futurs recouvrables pour la détermination des provisions sur créances douteuses. L’impact de l’application de ce règlement au 1er janvier a été comptabilisé en capitaux propres net d’impôts différés pour un montant de 6 700 milliers d’euros (cf. annexe 24).     Aucun autre changement de méthode n’est intervenu durant l’exercice.   4. – Principes, méthodes de consolidation.     Spécificité liée à l’actionnariat du groupe. — Les intérêts minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés reviennent aux SACI, qui sont également actionnaires de CIFD société mère.     Pour une bonne approche économique du résultat du groupe, il est donc nécessaire d’appréhender celui-ci dans sa globalité, c’est-à-dire en incluant la part revenant aux intérêts minoritaires.       Consolidation. — Les états financiers des sociétés significatives, dans lesquelles CIFD exerce directement ou indirectement un contrôle exclusif (détention de la majorité des droits de vote) ainsi que les fonds communs de créances (entités ad hoc) sont intégrés globalement.     Les sociétés dans lesquelles CIFD détient directement ou indirectement une fraction des droits de vote comprise entre 20 et 50 % et exerce une influence notable, sont mises en équivalence.     Ne sont pas consolidées certaines sociétés non significatives au regard du total de l’actif, des fonds propres et du résultat.       Opérations internes et harmonisation des comptes. — Les opérations réciproques réalisées entre les sociétés du groupe font l’objet d’une élimination. Il en est de même des dividendes reçus des sociétés consolidées et des résultats d’opérations internes.     Les retraitements significatifs concernent principalement l’alignement sur les principes comptables du groupe CIFD, des éléments nécessaires à l’harmonisation des méthodes d’évaluation retenues par les sociétés consolidées.       Ecarts de première consolidation. — Les écarts de première consolidation sont analysés et ventilés entre leurs différentes composantes. Notamment, les portefeuilles de prêts et d’emprunts des sociétés acquises font l’objet à la date d’acquisition d’une évaluation à la valeur de marché. La différence entre valeur historique et valeur de marché est constitutive d’un écart d’évaluation. Les écarts résiduels non affectés sont inscrits à l’actif ou au passif du bilan consolidé, selon qu’ils se révèlent positifs ou négatifs. Ils font l’objet d’un amortissement approprié.     Les écarts d’évaluation sont quant à eux amortis en fonction de la nature des actifs ou des passifs sous-jacents.       Imposition différée. — Les impôts différés sont calculés sur les principales différences temporaires constatées entre les résultats comptables et fiscaux des sociétés consolidées, sur les retraitements d’homogénéisation, ainsi que sur les écarts d’évaluation identifiés lors de l’entrée des filiales consolidées dans le périmètre de CIFD.     Le taux retenu pour le calcul de l’imposition différée est celui de chaque société. Ce taux est généralement de 34,43 %.     La méthode appliquée est celle du report variable selon laquelle les impôts différés enregistrés au cours des exercices antérieurs, sont modifiés lors d’un changement de taux d’imposition. L’effet correspondant est enregistré en augmentation ou en diminution de la charge d’impôt.       Prise en compte du résultat. — Les résultats des sociétés acquises sont intégrés à partir de la date de prise de contrôle.   5. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.     Les comptes présentés sont établis dans le respect des principes généraux et conformément aux dispositions réglementaires françaises.       Créances, dettes et engagements en devises. — Les actifs, passifs et engagements hors-bilan libellés en devises sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l’exercice.     Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière. Les gains ou pertes de change, qu’ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat.       Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 00-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l’activité de portefeuille, titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées.     Les règles suivantes sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc.) et sont fonction de la finalité des opérations :     Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à brève échéance et qui sont négociables sur des marchés dont la liquidité est assurée.     Les titres sont comptabilisés au prix de transaction (frais et, le cas échéant, intérêts courus compris). A chaque date d’arrêté comptable, ils sont évalués en valeur de marché et le solde global des écarts d’évaluation est porté au compte de résultat en charges ou en produits. S’ils viennent à être détenus plus de 6 mois, ils sont transférés en titres de placement au prix de marché du jour de reclassement.     Titres de placement : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à six mois ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciations, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement.     Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.     Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ».     Les plus-values et moins-values de cession, de même que les dépréciations de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés.     Titres de l’activité de portefeuille : Relèvent d’une activité de portefeuille les investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer le gain en capital à moyen terme sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice.     C’est notamment le cas des titres détenus dans le cadre d’une activité de capital risque.     Les titres de l’activité de portefeuille sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’émetteur et de l’horizon de détention. La valeur d’utilité des titres cotés est principalement déterminée par référence au cours de Bourse sur une période suffisamment longue.     Titres d’investissement : Les titres d’investissement correspondent à des titres à revenu fixe que la société a acquis avec l’intention de les détenir de façon durable et qui font l’objet soit d’un financement spécifique soit d’une couverture adéquate en matière de risque de taux. Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, coupons courus exclus, et l’écart éventuel entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à leur date de remboursement.     Les intérêts afférents à ces titres sont comptabilisés au compte de résultat dans la rubrique : Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe.     Conformément à la réglementation, les moins-values latentes ne sont pas dépréciées sauf :     — s’il est prévu de céder ces titres à brève échéance ; dans ce cas la dépréciation couvre un risque de marché et est dotée en : Résultat sur actifs immobilisés ;     — ou s’i
    Bulletin BALO n°75 du 23/06/2006, affaire n°09090
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/12/2005
    Numéro d’affaire : 06885
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT «  CIFD  » CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT «  CIFD  » Société anonyme au capital de 1 310 057 039,52 €. Siège social  : 26-28, rue de Madrid, 75008 Paris.379 502 644 R.C.S. Paris.   A. -- Comptes semestriels consolidés.   I. -- Bilan au 30 juin 2005. (En milliers d'euros.)   Actif Notes Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004 Opérations interbancaires & assimilées 11, 22, 23 1 630 985 459 423 1 094 301 Opérations avec la clientèle 12, 22, 23 22 709 875 21 938 401 21 234 921 Opérations de crédit-bail & assimilées         Obligations, actions & autres titres à revenu fixe & variable 13, 16, 22, 23 7 267 272 6 573 005 6 182 824 Placements des entreprises d'assurance         Participations, entreprises liées & titres détenus à long terme 14, 16, 22 18 434 8 160 7 517 Immobilisations corporelles & incorporelles 15, 16, 22 140 881 137 423 133 838 Ecarts d'acquisition 7       Comptes de régularisation et actifs divers 17, 22     1 487 210     1 324 645     1 137 439       Total actif   33 254 657 30 441 057 29 790 841     Passif Notes Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004 Opérations interbancaires & assimilées 18, 23 2 798 348 3 597 369 4 205 025 Opérations avec la clientèle 23 76 003 73 392 70 757 Dettes représentées par un titre 19, 23 26 442 840 22 944 406 21 909 107 Provisions techniques des sociétés d'assurance         Comptes de régularisation et autres passifs 20 1 553 361 1 443 300 1 277 120 Ecarts d'acquisition 7 13 381 17 841 22 302 Provisions pour risques & charges 22 28 964 29 044 27 765 Dettes subordonnées 21, 23 48 491 48 491 52 073 Fonds pour risques bancaires généraux (F.R.B.G.)   0     Intérêts minoritaires 24 741 845 748 827 729 080 Capitaux propres hors F.R.B.G. (groupe) 8, 24 1 551 424 1 538 388 1 497 611     Capital souscrit   1 310 057 1 310 057 1 310 057     Primes d'émission   0 0 0     Réserves consolidées & autres   200 043 151 649 151 070     Résultat de l'exercice       41 324     76 682     36 485       Total passif   33 254 657 30 441 057 29 790 841     Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   Hors bilan Notes Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004 Engagements donnés  :             Engagements de l'activité bancaire   2 652 082 2 243 900 2 090 555       Engagements de financement 25 A 2 101 172 1 637 092 1 743 360       Engagements de garantie 25 B 535 910 523 298 146 534       Titres à livrer   15 000 83 510 200 660     Engagements de l'activité d'assurance         Engagements reçus  :             Engagements de l'activité bancaire   487 942 407 834 481 431       Engagements de financement 25 A 379 396 363 835 378 520       Engagements de garantie 25 B 43 641 44 000 48 808       Titres à recevoir   64 905   54 103     Engagements de l'activité d'assurance             Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   II. -- Compte de résultat consolidé. (En milliers d'euros.)     Notes Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004 Intérêts & produits assimilés 7, 27 1 069 028 2 093 808 1 055 041 Intérêts & charges assimilés 7, 28 - 881 137 - 1 724 904 - 859 291 Revenus des titres à revenu variable   0 221 118 Commissions (produits) 29 31 072 54 384 26 133 Commissions (charges) 29 - 10 157 - 19 873 - 9 143 Gains ou pertes sur portefeuille de négociation   65 165 380 Gains ou pertes sur portefeuille de placement et assimilé 30 3 487 5 726 - 3 453 Autres produits d'exploitation bancaire 31 3 395 5 911 - 631 Autres charges d'exploitation bancaire 32 - 740 - 3 591 - 741 Marge brute des activités d'assurance         Produits nets des autres activités                              Produit net bancaire   215 013 411 847 208 412 Charges générales d'exploitation 33 - 128 593 - 240 999 - 117 232 Dotations aux amortis-sements & provisions sur immobilisations corporelles & incorporelles       - 5 088     - 8 842     - 4 477 Résultat brut d'exploitation   81 332 162 006 86 702 Coût du risque 34     6 182     12 711     4 030 Résultat d'exploitation   87 514 174 717 90 732 Quotes-parts dans le résultat des entreprises mises en équivalence         Gains ou pertes sur actifs immobilisés 35     3     - 31     - 16 Résultat courant avant impôt   87 517 174 685 90 716 Résultat exceptionnel 36 - 196 - 1 508 - 174 Impôt sur les bénéfices 37 - 30 461 - 57 627 - 31 338 Dotations ou reprises des écarts d'acquisition 7 6 645 8 915 4 460 Dotations ou reprises des F.R.B.G.         Intérêts minoritaires       - 22 181     - 47 783     - 27 179 Résultat net part du groupe   41 324 76 682 36 485           Résultat par action (en euros) (1)         Résultat dilué par action (en euros) (2)           (1) Le résultat par action calculé sur la seule part du groupe ne donne pas une image fidèle de la structure juridique de celui-ci.   En effet, de par leur participation directe dans le capital des filiales financières, les minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés sont les actionnaires de CIFD. Il convient donc, pour calculer un résultat par action, de tenir compte de la part revenant aux intérêts minoritaires. Sur cette base, au 30 juin 2005, le résultat par action ressort à 0,72 €, identique à celui de juin 2004.   (2) Il n'existe pas au 30 juin 2005 d'instruments pouvant occasionner la dilution future du capital de CIFD.     Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.   III. -- Annexe aux comptes consolidés du groupe.   Le groupe Crédit immobilier de France développement présente des comptes consolidés établis conformément aux dispositions du règlement 99-07 modifié par les règlements 2000-04, 2000-08, 2002-05 et 2004-04 du CRC, relatifs respectivement aux règles de consolidation et aux documents de synthèse consolidés des entreprises relevant du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF).   1. - Rappel du contexte de la constitution du groupe.   Le groupe CIFD est né des opérations de structuration des activités du réseau du Crédit Immobilier de France, de la scission de celui-ci en deux filières «  Métier  » distinctes, le crédit et l'immobilier. En conséquence, le groupe CIFD exerce une activité unique de distribution de crédit immobilier sur le territoire français.   CIFD est la structure retenue par le réseau pour exercer son activité «  Crédit  ».   CIFD détient 51 % (56,6 % pour l'une d'entre elles) du capital de dix neuf sociétés financières régionales qui exercent une activité de crédit à l'habitat sur l'ensemble du territoire français et 100 % du capital de Banque patrimoine et Immobilier (ex-Banque Woolwich S.A.), acquise en 2001. CIFD détient également près de 100 % du capital de la Caisse centrale du Crédit immobilier de France, chargée d'assurer le refinancement des sociétés financières.   Afin d'optimiser son coût de refinancement et d'améliorer ses marges, le groupe a décidé d'ouvrir un second canal de refinancement, les obligations foncières, adossé à la titrisation de ses créances hypothécaires.   A cet effet, ont été créés  :   -- une société de Crédit foncier en 2001 (CIF Euromortgage), qui grâce à l'émission d'obligations foncières, permet au groupe d'accéder à une gamme d'investisseurs élargie,   -- deux fonds communs de créances, CIF Assets (en 2001) et BPI Master Mortgage (en 2003), véhicules de titrisation des créances hypothécaires du groupe.   -- Compte tenu de la qualité des actifs titrisés, l'intégralité des parts prioritaires de CIF Assets et de BPI Master Mortgage bénéficie de la note AAA, attribuée par deux agences de notation et sont souscrites par CIF Euromortgage, lui permettant ainsi de bénéficier du statut de Société de Crédit foncier. Ces trois structures étant consolidées par la méthode de l'intégration globale, cette opération n'a donc aucun effet sur la physionomie du bilan consolidé.   2. - Faits marquants et comparabilité des exercices.   La société assurances et conseils est entrée dans le périmètre de consolidation suite à l'augmentation de capital entièrement souscrite par CIFD. Assurances et conseils détient deux filiales, Renwick de Ponchalon et Habitat et Territoires Assurance, ces deux filiales non significatives n'ayant pas été consolidées. Il n'y a pas eu d'autre changement de périmètre significatif au 30 juin 2005 (cf annexe 10).   3. - Changement de méthode.   En application du règlement 2002-10 du CRC relatif au traitement de l'amortissement et de la dépréciation des actifs modifié par le règlement CRC 2003-07 et l'avis CNC 2004-15, au 1er janvier 2005, le groupe CIFD a opté pour la méthode du coût amorti et de la comptabilisation de ses immeubles par composants. Les amortissements sont calculés sur la durée d'utilité des immobilisations (cf annexe 15). L'impact de la première application de ce règlement a été comptabilisé en capitaux propres pour un montant de 835 milliers d'euros (cf annexe 24).   L'avis n° 2004-15 du CNC relatif au traitement des charges différées ou à étaler est appliqué depuis le 1er janvier 2005. Il n'a pas eu de conséquences comptables sur le bilan d'ouverture.   Le règlement 2002-03 du CRC modifié par avis n° 2005-07 du CNC impose à partir du 1er janvier 2005, le calcul actuariel des dépréciations pour risques de crédits avérés. Pour l'arrêté du 30 juin 2005, les développements informatiques n'étant pas finalisés, une méthode de calcul approximée a été retenue. L'impact de l'application de ce règlement au 1er janvier a été comptabilisé en capitaux propres net d'impôts différés pour un montant de 8 594 milliers d'euros (cf annexe 24). Ce montant sera ajusté en fin d'année.   Aucun autre changement de méthode n'est intervenu durant l'exercice.   4. - Principes, méthodes de consolidation.   Spécificité liées l'actionnariat du groupe. -- Les intérêts minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés reviennent aux Saci, qui sont également actionnaires de CIFD société-mère.   Pour une bonne approche économique du résultat du groupe, il est donc nécessaire d'appréhender celui-ci dans sa globalité, c'est à dire en incluant la part revenant aux intérêts minoritaires.   Consolidation. -- Les états financiers des sociétés significatives, dans lesquelles CIFD exerce directement ou indirectement un contrôle exclusif (détention de la majorité des droits de vote) ainsi que les fonds communs de créances (entités ad hoc) sont intégrés globalement.   Les sociétés dans lesquelles CIFD détient directement ou indirectement une fraction des droits de vote comprise entre 20 et 50 % et exerce une influence notable, sont mises en équivalence.   Ne sont pas consolidées certaines sociétés non significatives au regard du total de l'actif, des fonds propres et du résultat.   Opérations internes et harmonisation des comptes. -- Les opérations réciproques réalisées entre les sociétés du groupe font l'objet d'une élimination. Il en est de même des dividendes reçus des sociétés consolidées et des résultats d'opérations internes.   Les retraitements significatifs concernent principalement l'alignement sur les principes comptables du groupe CIFD, des éléments nécessaires à l'harmonisation des méthodes d'évaluation retenues par les sociétés consolidées.   Ecarts de première consolidation. -- Les écarts de première consolidation sont analysés et ventilés entre leurs différentes composantes. Notamment, les portefeuilles de prêts et d'emprunts des sociétés acquises font l'objet à la date d'acquisition d'une évaluation à la valeur de marché. La différence entre valeur historique et valeur de marché est constitutive d'un écart d'évaluation. Les écarts résiduels non affectés sont inscrits à l'actif ou au passif du bilan consolidé, selon qu'ils se révèlent positifs ou négatifs. Ils font l'objet d'un amortissement approprié.   Les écarts d'évaluation sont quant à eux amortis en fonction de la nature des actifs ou des passifs sous-jacents.   Imposition différée. -- Les impôts différés sont calculés sur les principales différences temporaires constatées entre les résultats comptables et fiscaux des sociétés consolidées, sur les retraitements d'homogénéisation, ainsi que sur les écarts d'évaluation identifiés lors de l'entrée des filiales consolidées dans le périmètre de CIFD.   Le taux retenu pour le calcul de l'imposition différée est celui de chaque société. Ce taux est généralement de 34,93 %.   La méthode appliquée est celle du report variable selon laquelle les impôts différés enregistrés au cours des exercices antérieurs, sont modifiés lors d'un changement de taux d'imposition. L'effet correspondant est enregistré en augmentation ou en diminution de la charge d'impôt.   Les impôts différés de la SCI Madrid et des GIE CIF Services et i-CIF n'ont pas été activés du fait de la transparence fiscale de ces filiales.   Prise en compte du résultat. -- Les résultats des sociétés acquises sont intégrés à partir de la date de prise de contrôle.   5. - Principes comptables et méthodes d'évaluation.   Les comptes présentés sont établis dans le respect des principes généraux et conformément aux dispositions réglementaires françaises.   Créances, dettes et engagements en devises. -- Les actifs, passifs et engagements hors bilan libellés en devises sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l'exercice.   Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière. Les gains ou pertes de change, qu'ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat.   Portefeuille-titres. -- Selon les dispositions du règlement CRC n° 00-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes  : titres de transaction, titres de placement, titres de l'activité de portefeuille, titres d'investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées.   Les règles suivantes sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc ...) et sont fonction de la finalité des opérations  :   -- Titres de transaction  : Il s'agit des titres acquis ou vendus dès l'origine avec l'intention de les revendre ou de les racheter à brève échéance et qui sont négociables sur des marchés dont la liquidité est assurée.   -- Les titres sont comptabilisés au prix de transaction (frais et, le cas échéant, intérêts courus compris). A chaque date d'arrêté comptable, ils sont évalués en valeur de marché et le solde global des écarts d'évaluation est porté au compte de résultat en charges ou en produits. S'ils viennent à être détenus plus de 6 mois, ils sont transférés en titres de placement au prix de marché du jour de reclassement.   -- Titres de placement  : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à six mois  ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l'exercice au plus bas du coût d'acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de provisions, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L'écart éventuel entre le prix d'acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu'à la date de remboursement.   -- Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique  : revenus des titres à revenu variable.   -- Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode «  premier entré, premier sorti  ».   -- Les plus-values et moins-values de cession, de même que les provisions pour dépréciation de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique  : gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés.   -- Titres de l'activité de portefeuille  : Relèvent d'une activité de portefeuille les investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer le gain en capital à moyen terme sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice.   -- C'est notamment le cas des titres détenus dans le cadre d'une activité de capital risque.   -- Les titres de l'activité de portefeuille sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. La valeur d'utilité est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de l'horizon de détention. La valeur d'utilité des titres cotés est principalement déterminée par référence au cours de bourse sur une période suffisamment longue.   -- Titres d'investissement  : Les titres d'investissement correspondent à des titres à revenu fixe que la société a acquis avec l'intention de les détenir de façon durable et qui font l'objet soit d'un financement spécifique soit d'une couverture adéquate en matière de risque de taux. Ces titres sont enregistrés pour leur prix d'acquisition, coupons courus exclus, et l'écart éventuel entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu'à leur date de remboursement.   -- Les intérêts afférents à ces titres sont comptabilisés au compte de résultat dans la rubrique  : Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe.   -- Conformément à la réglementation, les moins-values latentes ne sont pas provisionnées sauf   -- s'il est prévu de céder ces titres à brève échéance  ; dans ce cas la provision couvre un risque de marché et est dotée en  : Résultat sur actifs immobilisés,   -- ou s'il existe un risque de défaillance de la contrepartie, auquel cas la dotation est classée en coût du risque.   -- Autres titres détenus à long terme  : Les «  Autres titres détenus à long terme  » sont des actions et valeurs assimilées que le groupe entend détenir durablement pour en retirer à plus ou moins longue échéance une rentabilité satisfaisante, sans pour autant intervenir dans la gestion des entreprises dont les titres sont détenus, mais avec l'intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice.   -- Les titres détenus à long terme sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d'acquisition ou de leur valeur d'utilité. La valeur d'utilité des titres cotés est principalement déterminée selon la valeur de marché la plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable.   -- L'actif net réévalué et le cas échéant consolidé est retenu pour les titres non cotés.   -- Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique  : Revenus des titres à revenu variable.   -- Titres de participation  : Les titres de participation sont constitués des participations pour lesquelles est exercée une influence notable sur les organes d'administration des sociétés émettrices et des participations présentant un caractère stratégique pour le développement des activités.   -- Les titres de participation sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d'acquisition ou de leur valeur d'usage. La valeur d'usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d'une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. La valeur d'usage des titres non cotés est égale à l'actif net réévalué. Une provision pour dépréciation est constatée si la valeur d'usage des titres détenus est inférieure à la valeur d'acquisition.   -- Les plus ou moins-values de cession et les mouvements de provisions sont enregistrées au compte de résultat dans la rubrique  : Gains nets sur actifs immobilisés.   -- Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique  : Revenus des titres à revenu variable.   Créances douteuses. -- Conformément aux avis 2003-G et 2002-04 du Conseil national de la comptabilité, relatif au règlement 2002-03 du CRC, les prêts classés en encours douteux compromis sont ceux ayant un caractère irrécouvrable nécessitant la détermination d'une provision et ceux pour lesquels un passage en perte est envisageable à terme, ainsi que les encours restructurés présentant au moins un impayé.   Les intérêts ne sont alors plus enregistrés et, le cas échéant, une provision est constituée à hauteur de la différence entre la créance et la valeur du gage.   A partir de 1er janvier 2005, les provisions permettent de couvrir en valeur actualisée l'ensemble des pertes prévisionnelles au titre des encours douteux et des encours douteux compromis. Les flux contractuels initiaux, déduction faite des flux déjà encaissés, et les flux prévisionnels sont actualisés au taux effectif d'origine des encours correspondants pour les prêts à taux fixe ou au dernier taux effectif déterminé selon les termes contractuels pour les prêts à taux variable.   Pour l'arrêté du 30 juin 2005, les développements informatiques n'étant pas finalisés, une méthode de calcul approximée a été retenue pour l'actualisation des provisions.   Les dotations et reprises de provisions relatives au capital des créances douteuses sont comptabilisées dans le poste du coût du risque.   En matière de crédits immobiliers, les créances présentant des impayés depuis six mois au moins ou un retard inférieur mais comportant un risque de non recouvrement sont déclassées en créances douteuses pour le montant du capital restant dû, du capital échu et des intérêts échus.   Les crédits douteux restructurés à des conditions hors marché et reclassés en sain font l'objet d'une décote comptabilisée immédiatement en charge et reprise sur la durée du crédit.   Toute créance douteuse dont le montant est supérieur à 152,4 milliers d'euros fait l'objet d'une expertise de la valeur du gage par un tiers, au moment du déclassement.   Logements acquis par adjudication. -- Les logements acquis par adjudication sont comptabilisés en stock à leur coût d'acquisition. Le montant résiduel entre la créance du client et le prix d'acquisition du bien est comptabilisé en créances douteuses lorsque la créance est supérieure à la valeur du bien. Cette créance est totalement provisionnée.   Subvention sur prêt à zéro pour cent. -- Pour compenser l'absence de perception d'intérêts sur les prêts accordés aux clients au titre du prêt à 0 % du Ministère du Logement, les établissements de crédit bénéficient d'une subvention de l'Etat.   Pour le prêts émis jusqu'au 31 janvier 2005  :   -- A l'encaissement du premier versement par l'Etat, la totalité de la subvention (partie encaissée et non encaissée) est enregistrée en produits constatés d'avance puis réintégrée en résultat de manière échelonnée conformément aux dispositions fixées par la DLF (lettre du 7 avril 1997)  ;   -- La fraction de la subvention à rapporter au résultat correspond à la différence entre le montant des intérêts du prêt classique et le produit du placement de la subvention non encore intégrée au résultat. Ces deux éléments sont évalués au taux réel de rendement du prêt.   -- Pour les prêts émis partir du 1er février 2005  :   -- Un crédit d'impôt est instauré pour remplacer le dispositif existant. Afin de préserver une cohérence de comptabilisation, la méthode d'étalement de ce crédit d'impôt est identique à celle utilisée pour l'ancien prêt à taux zéro. Ce crédit d'impôt est imputé sur l'impôt sur les sociétés par fractions égales sur cinq ans.   Immobilisations. -- En application de le règlement 2002-10 du CNC relatif au traitement de l'amortissement et de la dépréciation des actifs modifié par le règlement CRC 2003-07 et l'avis CNC 2004-15, au 1er janvier 2005, le groupe CIFD a opté pour la méthode du coût amorti et de la comptabilisation de ses immeubles par composants. Les amortissements sont calculés sur la durée d'utilité des immobilisations (cf. annexe 15). L'impact de la première application de ce règlement a été comptabilisé en capitaux propres pour un montant de 835 milliers d'euros (cf. annexe 24).   Les immeubles d'exploitation sont amortis sur des durées d'utilités comprises entre 5 et 40 ans, selon la nature des composants.   Dettes représentées par un titre. -- Les dettes représentées par un titre sont ventilées par supports  : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l'exclusion des titres subordonnés classés parmi les dettes subordonnées.   Les intérêts courus à verser attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d'émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties de manière linéaire ou financière sur la durée de vie des emprunts concernés. La charge correspondante est inscrite en charges d'intérêts dans la rubrique  : Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe.   Les frais d'émission d'emprunts portés au bilan sont amortis linéairement sur la durée de l'emprunt.   Dettes subordonnées. -- Les dettes subordonnées sont essentiellement constituées par le fonds de garantie et le fonds de capitalisation de la Caisse centrale.   Le fond de garantie a été alimenté par une participation des Crédits immobiliers emprunteurs, au prorata du montant des concours à moyen et long terme obtenus auprès de la Caisse centrale.   Ce fonds de garantie, qui constitue un système de solidarité entre les emprunteurs, est destiné à recevoir les capitaux affectés en garantie du paiement de toutes sommes dues à la Caisse centrale par un quelconque bénéficiaire de ses concours à moyen et long terme.   Le fonds de garantie n'est plus abondé depuis mai 1993. En effet, conformément à la décision prise par l'assemblée générale des actionnaires, le 13 mai 1993, il a été remplacé à compter de cette date par le Fonds de capitalisation.   Le fonds de capitalisation est alimenté par une participation des emprunteurs calculée au prorata des concours à moyen et long terme mis à leur disposition par la Caisse centrale. Cette participation est de 1 à 2 % du montant nominal des prêts mis en place selon la durée des concours alloués.   Le fonds appartient aux emprunteurs. Il est toutefois destiné à être converti en fonds propres sous forme d'augmentations de capital ou de titres subordonnés à durée indéterminée (TSDI) au rythme et dans les conditions proposées à l'assemblée générale de la Caisse centrale par le conseil d'administration.   Provision pour engagements liés au départ à la retraite. -- Pour l'essentiel, les engagements de retraite (indemnités de fin de carrière) sont déterminés à partir de l'indemnité de départ à la retraite prévue par la convention collective, modifiée par la loi sur la réforme des retraites (loi Fillon), qui a posé le principe du report de l'âge auquel l'entreprise peut mettre d'office un salarié à la retraite (désormais, la mise à la retraite ne peut être prononcée qu'à la condition que le salarié concerné ait atteint 65 ans, indépendamment du nombre de trimestres cotisés).   Cette provision, qui a été actualisée en 2005, est évaluée en tenant compte d'hypothèses de rotation du personnel (6 %) et d'évolution des salaires (5 %), ainsi que d'une actualisation (3 %). La provision correspondante figure dans la rubrique «  Provisions pour risques et charges  ».   Certaines sociétés financières régionales du groupe CIFD ne provisionnent pas leurs engagements liés au départ à la retraite car ceux-ci sont externalisés auprès de compagnies d'assurance.   Provision pour engagements liés aux médailles du travail. -- Selon l'avis 2004-05 du CNC, les engagements couverts par cette provision peuvent être évalués selon les modalités prévues au  7 de la recommandation 2003-R.01 relative aux autres avantages à long terme.   Le calcul utilise des hypothèses actuarielles (tables de mortalité, table de rotation, hypothèses de revalorisation et taux d'actualisation dans la formule de calcul) identiques à celles utilisées pour le calcul des engagements de retraite.   Instruments financiers à terme et conditionnels. -- Conformément au règlement 90-15 modifié par les règlements n° 92-04, 95-04, 97-02 et 2002-01 du CRBF, les échanges de taux d'intérêt sont enregistrés comme suit  :   Les principes comptables appliqués diffèrent selon les instruments et les intentions d'origine (opérations de couverture ou de marché).   -- Opérations d'échange de taux  : Ces opérations sont réalisées selon quatre finalités  :   -- Micro couverture (couverture affectée)  ;   -- Macro couverture (gestion globale de bilan)  ;   -- Positions ouvertes isolées  ;   -- Gestion spécialisée d'un portefeuille de transaction.   -- Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d'emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat,   -- Le traitement comptable des positions ouvertes isolées est identique pour les intérêts mais les moins-values latentes constatées en date d'arrêté par rapport à la valeur de marché des contrats sont enregistrées en résultat par voie de provision, contrairement aux opérations de couverture.   -- Le groupe CIFD n'a aucune position spéculative.   -- La dernière catégorie fait l'objet d'une évaluation instrument par instrument à la valeur du marché. Les variations de valeur d'un arrêté comptable à l'autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat. L'évaluation est corrigée des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des charges de gestion futures afférentes aux contrats.   -- Le groupe CIFD ne fait pas de gestion spécialisée de portefeuille de transaction.   -- Opérations d'échange de devises  : Les opérations de change non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.   -- Les opérations de change à terme de couverture font l'objet d'un enregistrement prorata temporis en compte de résultat soit sous forme de report et déport lorsqu'elles sont réalisées dans le cadre de l'activité commerciale, soit sous forme d'intérêts courus lorsqu'elles ont vocation à couvrir des actifs ou des passifs à long terme en devises  ;   -- Options (taux, change, actions) et contrats à terme  : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture affectée des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.   -- Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Ainsi les primes payées ou reçues pour les options sont rapportées au compte de résultat au prorata des capitaux restants dus des notionnels, à compter de l'exercice 2002.   -- Dans le cas des opérations de marché, les positions sur une classe d'options ou de contrats à terme sont revalorisées en date de situation. S'il s'agit de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé, les variations de valeur de la position sont directement inscrites en compte de résultat. S'il s'agit de produits traités sur des marchés de gré à gré, seule une éventuelle décote constatée sur la position est enregistrée en résultat par voie de provision sur instruments financiers, les produits latents n'étant pas comptabilisés.   -- Le groupe CIFD ne procède qu'à des opérations de couverture.   -- Conformément au règlement n° 2004-16 du CRC et à l'avis n° 2004-21 du CNC relatif aux informations à fournir sur la juste valeur des instruments financiers, le groupe CIFD indique au niveau de ses annexes et pour chaque catégorie d'instruments la valeur de marché et leur volume au 30 juin 2005.   Solidarité financière du groupe CIFD. -- Dans le cadre du contrat de solidarité financière du groupe Crédit Immobilier de France, CIFD s'est engagée à répondre à toute demande du gouverneur de la Banque de France de fournir à ses filiales financières le soutien financier nécessaire, afin de garantir leur liquidité et leur solvabilité.   Dans ce but, chacune des filiales, à l'exclusion de CIF Euromortgage, s'est elle-même engagée à répondre à première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds nécessaire, destiné à préserver la liquidité et/ou la solvabilité d'une entité du groupe.   6. - Principes et méthodes appliqués aux opérations d'apports partiels d'actifs dans les filiales financières régionales.   Les filiales financières régionales ont bénéficié de l'apport partiel de la branche crédit des Saci actionnaires. A ce titre, les portefeuilles de prêts, d'emprunts et d'instruments financiers apportés ont fait l'objet d'une revalorisation financière, ayant eu pour conséquence l'établissement d'une décote/surcote, constatant l'écart entre leur valeur financière et leur valeur nominale.   L'amortissement de cet écart est calculé sur une base actuarielle.   Compte tenu du nombre de prêts et d'emprunts concernés par ces apports, l'amortissement de cet écart par ligne de prêt ou emprunt individuel n'a pu être réalisé. Le calcul a par conséquent été effectué sur l'écart net, pour l'ensemble du portefeuille des prêts et du portefeuille des emprunts et sur la durée résiduelle totale, puisque l'activité de crédit des Saci a été apportée dans sa totalité.   A chaque échéance, il est calculé le montant de la décote/surcote par différence entre les valeurs actuelles nettes du portefeuille apporté, calculées au taux historique (taux interne de rendement établi à partir de la valeur nette comptable du portefeuille et des flux réels) et au taux d'apport (taux interne de rendement établi à partir de la valeur d'apport du portefeuille et des flux réels).   La variation de la décote/surcote entre les deux périodes constitue l'amortissement.   Les montants des décotes/surcotes nettes inscrites dans les comptes s'établissent ainsi au 30 juin 2005  :   (En milliers d'euros) Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004 Décote nette sur le portefeuille de créances clientèle 44 330 46 326 47 992 Surcote nette sur le portefeuille titres d'investissement 195 222 252 Surcote nette sur le portefeuille emprunts     - 146     2 165     6 331 Produit net de l'exercice 4 279 11 430 5 629     Il a été repris au 30 juin 2005, un produit net de 4 279 milliers d'euros, inscrit au niveau des intérêts et produits ou charges assimilés.   Le mécanisme de reprise de la décote/surcote nette aura un effet positif dégressif sur les résultats des prochains exercices.   7. - Différences de première consolidation.   Au 30 juin 2005, les écarts d'évaluation positifs inscrits au bilan consolidé de CIFD s'élèvent à 21 904 milliers d'euros et figurent au niveau du poste immobilisations  ; les écarts négatifs quant à eux représentent un montant de 7 670 milliers d'euros et sont inscrits au niveau des provisions pour risques et charges.   La charge nette relative à l'amortissement des écarts d'évaluation figure au niveau des intérêts et produits ou charges assimilés et s'élève au 30 juin 2005 à 1 223 milliers d'euros.   L'effet de l'imposition différée sur les écarts d'évaluation a été inscrit dans les comptes et a généré au 30 juin 2005 un produit net de 427 milliers d'euros qui est venu diminuer la charge globale d'imposition consolidée.   L'écart d'acquisition négatif non affecté résultant de l'acquisition de BPI figure au passif du bilan consolidé au 30 juin 2005 pour un montant net de 13 381 milliers d'euros. L'amortissement au cours du semestre s'élève à 4 460 milliers d'euros.   Tableau d'amortissement   Année Valeur brute Amortis-sement Valeur nette Décembre 2001 44 604   44 604 Décembre 2002 44 604 - 8 921 35 683 Décembre 2003 44 604 - 8 921 26 762 Décembre 2004 44 604 - 8 921 17 842 Décembre 2005 44 604 - 8 921 8 921 Décembre 2006 44 604 - 8 921 0     L'intégration d'assurances et conseils a donné lieu à un écart de première consolidation de 2 185 milliers d'euros qui a entièrement été amorti au 30 juin 2005. Cet écart d'acquisition correspond en partie aux résultats accumulés d'assurances et conseils, déduction faite des dividendes reçus par le groupe. Cette société, de par son caractère non significatif avant l'augmentation de son capital, était exclue du périmètre de consolidation.   8. - Capital social.   Le capital social de CIFD se décompose de la façon suivante  :   (En milliers d'euros) Juin 2005 Capital social de CIFD 1 310 057     (En quantité) Juin 2005 Nombre d'actions 85 961 748 Valeur nominale 15,24     9. - Actions de priorité.   En juin 2001, le conseil syndical du réseau du Crédit immobilier de France s'est prononcé pour la création dans le capital des filiales financières d'une catégorie spécifique d'actions, les actions de priorité.   Celles-ci donnent aux Saci un droit à dividende majoré qui est égal à 60 % des dividendes distribués par les financières régionales, au titre de leur participation directe dans le capital des filiales financières pour une période de trois ans.   Le droit à dividende majoré étant clos au 31 décembre 2004, aucun retraitement n'a été effectué dans les comptes consolidés au 30 juin 2005.   10. - Périmètre de consolidation.     Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004  % contrôle  % intérêt Méthode  % contrôle  % intérêt Méthode  % contrôle  % intérêt Méthode Crédit immobilier de France Développement (société-mère)     IG     IG     IG Assurances et Conseils 99,9 99,9 IG             BPI Master Mortgage (FCC)     IG     IG     IG G.I.E CIF Services 85,7 61,9 IG 85,7 61,9 IG 85,7 61,8 IG GIE I-CIF 100,0 73,3 IG 100,0 73,3 IG 100,0 73,3 IG SCI Madrid 100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG Caisse centrale du crédit immobilier de France (3CIF) 99,9 99,9 IG 99,9 99,9 IG 99,7 99,7 IG BPI (ex Banque Wooiwich) 100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG 100,0 100,0 IG CIF Assets (FCC)     IG     IG     IG CIF Euromortgage (société de crédit foncier) 99,99 99,9 IG 100,0 99,9 IG 100,0 99,7 IG Crédit immobilier d'Alsace-Lorraine 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG Crédit immobilier de France Centre-Loire 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG F.R. de Crédit immobilier de Picardie-Champagne-Ardenne 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG Financière de l'Immobilier Sud Atlantique 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG F.R. de crédit immobilier de Bretagne 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG F.R. de crédit immobilier Nord-Pas de Calais 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG F.R. de crédit immobilier de l'Est             51,0 51,0 IG C.I.F. Sud Rhône-Alpes-Auvergne (ex FR. Alda) 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG F.C.I de Bourgogne-Franche Comté Allier 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG C.I.F Bretagne Atlantique 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG C.I.F. Pays de la Loire 56,6 56,6 IG 56,6 56,6 IG 56,6 56,6 IG C.I.F. Sud 51,1 51,1 IG 51,1 51,1 IG 51,0 51,1 IG C.I.F. Midi-Pyrénées 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG C.I.F. Rhône-Ain 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG C.I.F. Centre-Ouest 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG S.A. Financière Sud Massif Central 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG C.I.F. Méditerranée 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 IG C.I.F. Normandie 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 1G 51,0 51,0 IG S.F. pour l'Accession à la Propriété (Sofiap) 51,0 51,0 IG 51,0 51,0 1G 51,0 51,0 IG C.I.F. IIe de France (ex Firci) 51,1 51,1 IG 51,1 51,1 IG 51,1 51,1 IG     IG  : Intégration globale  :   Suite à l'augmentation de capital souscrite par CIFD, assurances et conseils est incluse dans le périmètre de consolidation. Cette société est consolidée par intégration globale à hauteur de 99,9 % au 1er janvier 2005. Les sociétés Renwick de Ponchalon, Habitat et Territoires Assurances et SMGI ont été, de par le caractère non significatif de leurs données financières, exclues du périmètre de consolidation (cf. annexe 14).   Rappel des normes du groupe CIFD relatives au périmètre de consolidation. -- Le groupe pratique la consolidation systématique des filiales «  Etablissements de crédit  » et, pour les filiales n'exerçant pas une activité de crédit, la consolidation systématique lorsque les seuils de 15 millions d'euros de total de bilan et / ou 3 millions d'euros de capitaux propres sont atteints.   Chiffres clés des sociétés non consolidées (1).   (En milliers d'euros) Renwick de Ponchalon SMGI Habitat et territoires assurances       Total bilan 1 743 2 724 368 Capitaux propres 1 299 2 292 49     Capital 465 2 226 40     Reserves et report à nouveau 85 45       Résultat 749 21 9     Chiffre d'affaires 3 822 229 289   (1) Comptes arrêtés au 31 décembre 2004.     11. - Opérations interbancaires et assimilées.   (En milliers d'euros) Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004 Caisse, banques centrales, C.C.P. 58 011 33 331 11 182 Créances à vue 393 444 197 910 415 701     Comptes ordinaires 113 061 147 768 115 500     Prêts & pensions au jour le jour 280 383 50 142 300 201     Titres reçus en pension livrée           Créances à terme 1 179 530 228 182 667 418     Prêts à terme 1 166 236 214 945 551 471     Titres reçus en pension livrée     102 064     Prêts participatifs 0 0 41     Autres prêts subordonnés     13 294     13 237     13 842       Total 1 630 985 459 423 1 094 301     Dont créances rattachées 463 282 2 314     12. - Opérations avec la clientèle.   A. Encours  :   (En milliers d'euros) Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004 Créances commerciales 4 540 1 935 2 222 Autres concours à la clientèle 22 705 242 21 936 465 21 232 699     Crédits de trésorerie 140 207 1 565     Crédits à l'habitat (1) et (3) 22 609 475 21 843 446 21 088 812     Prêts participatifs 3 887 3 887 3 887     Autres prêts subordonnés 11 737 11 693 11 737     Autres concours (2) 80 003 77 231 126 697     Comptes ordinaires débiteurs     93     1     0       Total 22 709 875 21 938 401 21 234 921     Dont créances rattachées 51 564 44 487 46 961     L'encours brut des opérations réalisées avec la clientèle s'élève à 22 819 millions d'euros contre 22 042 millions d'euros à fin décembre 2004, en progression de 3,5 %.      (1) Cet encours inclut une décote nette de 44 330 milliers d'euros au 30 juin 2005.   (2) Dont 60 031 milliers d'euros au 30 juin 2005 accordé à l'U.E.S.L. dans le cadre d'un partenariat entre le réseau du Crédit immobilier de France et les organismes 1 % logement concernant le financement du logement social.   (3) Dont 9 384 020 milliers d'euros portés au 30 juin 2005 par CIF Assets et BPI Master Mortgage dans le cadre des opérations de titrisation du groupe.   Toutes les opérations de crédit sont effectuées sur le territoire national.   B. Répartition des crédits à l'habitat par type de financement  :   Encours brut Juin 2005 Décembre 2004 Prêts libres 71 % 70 % PAS 13 % 14 % PAP 6 % 6 % Prêt à taux zéro 6 % 6 % Prêts conventionnés 3 % 3 % Prêts relais     1 %     1 %       Total 100 % 100 %     C. Créances douteuses sur la clientèle  :   (En milliers d'euros) Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004 Montants bruts Provisions Montants nets Montants nets Montants nets Autres concours à la clientèle           Créances douteuses 209 856 - 46 783 163 073 176 308 163 531     Crédits de trésorerie 134 - 84 50 65 69     Crédits à l'habitat 205 923 - 44 743 161 180 174 831 163 446     Autres concours 3 800 - 1 957 1 843 1 411 16     Créances douteuses compromises 109 238 - 61 911 47 328 50 645 70 337     Crédits à l'habitat 108 091 - 60 763 47 328 50 641 70 337     Autres concours     1 148     - 1 148              5     0       Total 319 095 - 108 694 210 401 226 953 233 868     Le montant brut des créances douteuses relatives aux opérations réalisées avec la clientèle (y compris les créances compromises) s'élève à 319 095 milliers d'euros au 30 juin 2005 contre 330 905 milliers d'euros au 31 décembre 2004. Il représente 1,40 % de l'encours clientèle à la fin juin 2005 contre 1,50 % en décembre 2004.   Le montant des provisions s'élève quant à lui à 108 694 milliers d'euros au 30 juin 2005 et couvre à hauteur de 34,1 % les créances douteuses brutes contre 31,4 % en décembre 2004.   13. - Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable.   (En milliers d'euros) Effets publics& valeurs assimilées Obligations & titres à revenu fixe Actions & titres à revenu variable Total juin 2005 Total décembre 2004 Total juin 2004 Titres de placement 692 320 3 308 238 14 970 4 015 528 3 502 731 3 817 628 Titres d'investissement 19 317 3 232 427   3 251 744 3 070 274 2 365 197 Titres de l'activité de portefeuille                                                             Total 711 637 6 540 665 14 970 7 267 272 6 573 005 6 182 824 Dont  :                 Créances rattachées 14 738 34 715   49 453 46 635 41 245     Provisions constituées   - 1 488 - 62 - 1 550 - 852 - 2 455     Titres cotés   5 095 702 3 855 5 099 557 4 634 491 4 734 936     Titres émis par des organismes publics 696 899     696 899 675 884 636 653     Au 30 juin 2005, les plus-values latentes relatives au portefeuille de placement s'élèvent à 79 655 milliers d'euros, contre 59 695 milliers d'euros au 31 décembre 2004. Les moins-values latentes s'élèvent à 1 550 milliers d'euros et sont entièrement provisionnées.   14. - Participations, entreprises liées et autres titres détenus à long terme.   Le montant des participations non consolidées s'élève à 18 602 milliers d'euros en valeur brute. Etat des participations dont le montant figurant à l'actif est supérieur à 10 milliers d'euros  :   (En milliers d'euros) Juin 2005 Décembre 2004 Valeurs brutes  % Détention Valeurs brutes  % Détention Assurances & conseils     1 819 100 Renwick de Ponchalon 8 671 100     SCI 11-13 3 744 58     Caisse de refinancement de l'habitat 2 529 NC 3 028 NC Société Méridionale de Gestion Imm. 2 424 100 2 430 100 Banque Française de Crédit Coopératif 871 NC 808 NC SCI Lachaud 131 25 46 25 Ste Caution Mutuelle 86 NS 71 NS Maghreb titrisation 46 9,99 49 9,99 GOBTP 31 NS 0 NS Habitat & Territoires Assurances 20 50 0   Crédit agricole Sud Rhône-Alpes 10 NS 10 NS France HLM 3 NS 14 NS Habitat crédit   NS 36 NS Autres participations     36 NS     90 NS       Total 18 602   8 401       La différence entre le montant brut des participations du groupe (18 602 milliers d'euros) et l'actif du bilan (18 434 milliers d'euros) correspond à une provision pour dépréciation de 168 milliers d'euros (cf. note N° 22).   Le montant des prêts et avances en compte courant sur les titres de SCI au 30 juin 2005 est de 3 829 milliers d'euros.   15. - Immobilisations incorporelles et corporelles.   (En milliers d'euros) Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004 Montants bruts Amortis-sements & provisions Montants nets Montants nets Montants nets Immobilisations incorporelles  :               D'exploitation  :                 Frais d'établissement       1 1       Droit au bail 6 499 - 217 6 282 5 697 5 963       Autres éléments du fonds commercial (1) 48 475 - 21 917 26 558 23 593 25 449       Logiciel developpé en interne                 Logiciels 16 837 - 13 472 3 365 1 699 1 592       Autres     10 113     - 56     10 057     8 813     7 204       Total 81 925 - 35 663 46 262 39 803 40 209 Immobilisations corporelles  :               D'exploitation  :                 Bâtiments administratifs 0   0 47 600 63 503       Installations, agencements & assimilé 28 253 - 12 757 15 497 15 432 15 720       Matériel informatique 13 379 - 10 401 2 978 3 203 3 190     Hors exploitation 1 250 0 1 250 3 031 546 Immeubles d'exploitation  :               Agencements, installations 14 594 - 3 486 11 107         Façades 4 549 - 363 4 185         Frais d'acquisition 1 275 - 579 696         Gros oeuvres 24 573 - 2 440 22 132         Installations techniques 5 569 - 2 368 3 201         Terrains 25 528   25 528         Autres matériel et mobilier 15 890 - 9 494 6 396 26 710 10 089     En cours     1 648              1 648     1 645     581       Total     136 508     - 41 889     94 619     97 620     93 629       Total général 218 433 - 77 552 140 881 137 423 133 838   (1) Ce poste reprend les écarts d'évaluation calculés lors de l'entrée des filiales dans le périmètre de CIFD pour 43 821 milliers d'euros, ainsi que les fonds de commerce de la société Assurances et Conseils pour 4 654 milliers d'euros. Les écarts d'acquisition font l'objet d'un amortis-sement actuariel   (2) Les bâtiments administratifs sont uniquement utilisés pour l'exercice des propres activités de l'établissement. Le groupe CIFD n'a pas constaté de provisions pour gros entretien ou grosses réparations.     Modes et durées d'amortis-sement des immobilisations corporelles Immeubles d'exploitation  :         Terrains non amortissable       Façades 40 ans linéaire     Gros oeuvres 40 ans linéaire     Agencements de locaux 10 ans linéaire     Installations générales techniques 15 ans linéaire     Installations techniques 15 ans linéaire     Frais d'acquisition 5 ans linéaire Autres immobilisations  :         Agencements de locaux (*) 10 ans linéaire     Installations téléphoniques 5 ans linéaire     Installations générales techniques (*) 15 ans linéaire     Mobilier (sauf meubles anciens) 10 ans linéaire     Mobilier  : meubles anciens non amortissable       Matériel de bureau 5 ans linéaire     Matériel de transport 5 ans linéaire     Matériel informatique 3 ans linéaire     Outillage 10 ans linéaire Immobilisations incorporelles  :         Logiciels 3 ans linéaire     Logiciel développé en interne 3 ans linéaire     Droit au bail non amortissable     (*) Pour locaux de propriété d'autrui uniquement.     16. - Variations de l'actif immobilisé.   Les variations intervenues sur ce poste au cours de l'exercice sont les suivantes  :   (En milliers d'euros) Brut décembre 2004 Acquisitions Cessions ou remboursements Périmètre (3) Autres mouvements (2) Brut juin 2005 Amortis-sements & provisions Net juin 2005 Immobilisations financières (1) 3 078 676 434 762 - 244 336 20 1 225 3 270 346 - 167 3 270 179 Immobilisations incorporelles 73 884 4 002 - 128 4 837 - 671 81 925 - 35 663 46 262 Immobilisations corporelles     134 871     6 391     - 1 813     536     - 3 477     136 508     - 41 889     94 619       Total 3 287 430 445 155 - 246 277 5 394 - 2 923 3 488 779 - 77 719 3 411 060   (1) Le poste immobilisations financières ci-dessus comprend le portefeuille de titres d'investissement ainsi que les participations, les entreprises liées non consolidées et les titres détenus à long terme.   (2) Dont 3 876 milliers d'euros de titres de SCI immobilières transférés en titres de participations.   (3) Immobilisations liées à l'intégration dans le périmètre de consolidation d'assurances et conseils.     17. - Comptes de régularisation et actifs divers.   Ce poste au 30 juin 2005 se décompose de la manière suivante  :   A. Autres actifs  :   (En milliers d'euros) Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004 Comptes de règlement sur opérations sur titres 5 5 268 Instruments conditionnels achetés 98 193 101 462 99 929 Stocks et emplois divers 4 876 5 192 4 456 Débiteurs divers 119 851 91 031 88 694 Gages et espèces versés (1) 448 892 395 209 219 997 Créances douteuses 419 423 105 Impôt différés     20 117     18 767     17 377       Total 692 352 612 088 430 825     Dont créances rattachées 3 081 5 193 4 523   (1) Il s'agit des opérations de dépôt d'espèces avec certaines contreparties de marché avec lesquelles la 3CIF a signé des conventions dites de «  Cash collateral  ». Ces conventions permettent de favoriser le développement des opérations traitées tout en limitant le niveau des risques réciproques des deux parties.     B. Comptes de régularisation et divers  :   (En milliers d'euros) Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004 Comptes d'encaissement 39 296 38 050 36 618 Comptes d'ajustement 92 105 2 715 Comptes d'écarts 62 995 70 752 79 695 Pertes sur contrats de couverture 71 886 79 556 88 568 Charges à répartir 119 672 108 886 84 829 Charges payées d'avance 62 050 46 475 30 478 Produits à recevoir 437 856 368 295 383 292 Autres comptes de régularisation     1 009     438     421       Total 794 857 712 557 706 615     18. - Opérations interbancaires et assimilées.   (En milliers d'euros) Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004 Banques centrales, C.C.P. 4 0 582 Dettes à vue 223 927 190 297 174 665     Comptes ordinaires 222 490 189 571 173 895 Emprunts au jour le jour 1 437 726 770 Dettes à terme 2 574 417 3 407 072 4 029 778     Emprunts à terme 2 574 417 2 767 809 2 883 099     Titres donnés en pension livrée              639 263     1 146 679       Total 2 798 348 3 597 369 4 205 025     Dont dettes rattachées 23 458 26 239 27 985     19. - Dettes représentées par un titre.   (En milliers d'euros) Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004 Titres du marché interbancaire et de créances négociables 8 619 090 5 519 674 6 431 409 Emprunts obligataires     17 823 750     17 424 731     15 477 698       Total 26 442 840 22 944 406 21 909 107     Dont dettes rattachées 341 611 317 079 281 078     20. - Comptes de régularisation.   Ce poste s'analyse comme suit  :   A. Autres passifs  :   (En milliers d'euros) Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004 Instruments conditionnels vendus 2 6 5 Créditeurs divers 386 205 308 330 271 537 Gages et espèces reçus (1) 254 680 193 120 138 694 Dettes rattachées 13 757 14 306 16 107 Impôts différés     20 156     25 125     25 442       Total 420 120 347 767 296 984   (1) Il s'agit des opérations de dépôt d'espèces avec certaines contreparties de marché avec lesquelles la 3CIF a signé des conventions dites de «  Cash collateral  ». Ces conventions permettent de favoriser le développement des opérations traitées tout en limitant le niveau des risques réciproques des deux parties.     B. Comptes de régularisation et divers  :   (En milliers d'euros) Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004 Comptes d'encaissement 8 295 8 455 8 794 Comptes d'ajustement de devises (2) 8 228 83 543 6 370 Comptes d'écarts 78 346 80 325 86 754 Gains sur contrats de couverture 223 746 209 160 148 603 Subvention 0 % 473 995 393 401 334 467 Autres produits constatés d'avance 4 777 4 305 49 930 Charges à payer 309 955 287 706 318 639 Autres comptes de régularisation (1)     25 900     28 639     26 579       Total 1 133 241 1 095 533 980 136   (1) Les autres comptes de régularisation incluent un montant de 18 629 milliers d'euros correspondant à un ajustement de la marge d'intérêt destinée à compenser la réduction progressive des marges du groupe sur les exercices futurs, liée à sa politique de refinancement qui repose notamment sur l'adossement de prêts amortissables à taux constant avec une succession d'emprunts in fine dont le coût moyen s'élève progressivement en fonction de la maturité.   Cet ajustement repose sur le calcul d'une marge actuarielle sur le portefeuille d'emplois ressources. La reprise à ce compte s'est élevée à 582 milliers d'euros au 30 juin 2005.   (2) Il s'agit de l'écart technique hors bilan de la Caisse centrale au 30 juin 2005.     21. - Dettes subordonnées.   (En milliers d'euros) Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004 Dettes à durée indéterminée 48 491 48 491 52 073 Dépôts de garantie à caractère mutuel (1) 48 491 48 491 48 491 Emprunts à durée indéterminé                       3 582       Total 48 491 48 491 52 073 Dont dettes rattachées 0   75   (1) Le fonds de capitalisation est alimenté par une participation des emprunteurs calculée au prorata des concours à moyen et long terme mis à leur disposition par la Caisse centrale. Cette participation est de 1 à 2 % du montant nominal des prêts mis en place selon la durée des concours alloués.     Le fonds appartient aux emprunteurs. Il est toutefois destiné à être converti en fonds propres sous forme d'augmentations de capital ou de titres subordonnés à durée indéterminée (T.S.D.I.) au rythme et dans les conditions proposées à l'assemblée générale de la Caisse centrale par le conseil d'administration.   22. - Variations ayant affecté les postes de provisions au cours de l'exercice.   Les variations de l'exercice sont les suivantes  :   (En milliers d'euros) Décembre 2004 Dotations Reprises Autres mouvements (2) Juin 2005 Actif - 106 764 - 13 658 21 677 13 171 - 111 928     Clientèle - 103 952 - 12 264 20 700 13 177 - 108 694     Titres à revenu fixe ou variable - 852 - 1 279 581   - 1 550     Titres de participation - 241   74   - 168     Immobilisations incorporelles et corporelles - 487       - 487     Autres actifs - 1 231 - 114 322 - 7 - 1 029     Passif 29 044 2 321 - 2 563 162 28 964     Coût du risque & écarts d'évaluation (1) 19 325 442 - 631   19 136     Retraite 4 037 710 - 488 - 9 4 250     Charges générales d'exploitation 1 663 248 - 290 356 1 978     Impôt 376 354 - 152   579     Restructuration 860 75 - 551 0 384     Autres risques et charges 2 782 492 - 452 - 185 2 637   (1) A ce poste figurent, pour 7 670 milliers d'euros, les écarts d'évaluation négatifs calculés lors de l'entrée des filiales dans le périmètre de CIFD.   (2) Il s'agit principalement de l'impact de l'application du règlement CRC n° 2002-03 relatif à l'actualisation des provisions sur la clientèle.     23. - Structure des opérations de financement  : ventilation selon leur durée résiduelle.   (En milliers d'euros) < 3 mois > 3 m < 1 an > 1 an < 5 ans > 5 ans Total Postes de l'actif  :               Opérations interbancaires et assimilées 1 546 524 2 294 9 038 14 664 1 572 521     Opérations avec la clientèle 339 356 785 393 3 525 878 17 797 283 22 447 910     Obligations et autres titres à revenu fixe     629 534     161 200     1 359 485     4 355 669     6 505 887       Total 2 515 415 948 886 4 894 401 22 167 616 30 526 318 Postes du passif  :               Opérations interbancaires et assimilées 308 527 310 201 1 109 916 1 046 245 2 774 890     Opérations avec la clientèle 37 698 3 410 7 392 10 419 58 920     Emprunts obligataires & dettes subordonnées 3 129 2 016 933 5 838 330 9 725 643 17 584 036     Autres dettes constituées par des titres     1 801 005     1 424 996     4 345 999     993 684     8 565 684       Total 2 150 360 3 755 541 11 301 638 11 775 991 28 983 529 Instruments financiers à terme  :               Opérations de gré à gré     26 324 731     9 795 281     26 129 861     19 944 683     82 194 556       Total 26 324 731 9 795 281 26 129 861 19 944 683 82 194 556     Ces montants s'entendent hors dettes et créances rattachées et créances douteuses.   24. - Variation des capitaux propres hors F.R.B.G. et des intérêts minoritaires au cours de l'exercice.   (En milliers d'euros) Capital Titres d'autocontrôle Prime d'émission Reserves consolidées et report à nouveau Résultat de l'exercice Capitaux propres hors FRBG Intérêts minoritaires (1) Solde au 31 décembre 2002 1 310 057     31 946 73 896 1 415 899 700 776 Résultat de l'exercice         79 575 79 575 44 903 Affectation du résultat       73 896 - 73 896     Dividende       - 20 629   - 20 629 - 17 041 Apports à CIFD             - 4 037 Variations du périmètre & méthodes             - 736 Autres mouvements                                                                Solde au 31 décembre 2003 1 310 057     85 213 79 575 1 474 845 723 865 Résultat de l'exercice         76 682 76 682 47 783 Affectation du résultat       79 575 - 79 575     Dividende       - 14 613   - 14 613 - 22 219 Variations du périmètre & méthodes       142   142 - 602 Autres mouvements                                1 333              1 333          Solde au 31 décembre 2004 1 310 057     151 650 76 682 1 538 389 748 827 Résultat de l'exercice         41 324 41 324 22 181 Affectation du résultat       76 682 - 76 682     Dividende (1)       - 22 832   - 22 832 - 25 203 Variations du périmètre & méthodes (2)       - 5 457   - 5 457 - 3 960 Autres mouvements                                                                Solde au 30 juin 2005 1 310 057     200 043 41 324 1 551 424 741 845     (1) Voir note n° 9 relative aux actions à dividende prioritaire.   (2)  :     Part du groupe Part des minoritaires Variations du périmètre & méthodes  :         Impact du règlement CRC 2002-10 - 819 - 16     Impact du règlement CRC 2002-03 (net d'impôts différés) - 4 638 - 3 956     Autres variations              12       Total - 5 457 - 3 960     25. - Hors bilan.   A. Engagements de financement  :   (En milliers d'euros) Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004 Engagement reçus 402 212 382 134 398 006     D'établissement de crédit 379 396 363 835 378 520     De la clientèle (1) 22 816 18 300 19 486     Dont  : subvention de l'état au titre du prêt à taux zéro 21 190 18 281 19 486 Engagement donnés 2 101 172 1 637 092 1 743 360     En faveur d'établissement de crédit 50 000 0 0     En faveur de la clientèle 2 051 172 1 637 092 1 743 360   (1) Engagements reçus de la clientèle ne figurant pas au hors bilan conformément à la réglementation bancaire.     B. Engagements de garantie  :   (En milliers d'euros) Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004 Engagement reçus 372 862 426 450 198 774     D'établissement de crédit 43 641 44 000 48 808     De la clientèle (1) 329 222 382 451 149 967     Engagement donnés 535 910 523 298 146 534     En faveur d'établissement de crédit 526 531 513 607 136 014     En faveur de la clientèle 9 380 9 691 10 520   (1) Engagements reçus de la clientèle ne figurant pas au hors bilan conformément à la réglementation bancaire.     C. Autres engagements (1)  :   (En milliers d'euros) Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004 Autres engagement reçus 2 761 2 982 2 971 Autres engagement donnés (2) 21 278 160 039 175 509   (1) Poste non repris au niveau du hors bilan publiable, conformément à la réglementation bancaire.   (2) Garanties données en nantissement d'emprunts.     Les clauses de retour à meilleure fortune sur des abandons de créances perçus il y a plusieurs années, signées par trois financières régionales pour un montant de 4 039 milliers d'euros, ont été exercées pour 336 milliers d'euros sur l'exercice 2005.   D. Autres opérations sur instruments financiers dérivés  :     Valeurs nominales des contrats Juin 2005 Décembre 2004 Opérationsde macro couverture Opérations de micro-couverture Autres opérations Total Total   Opérations de taux  :               Opérations de gré à gré  :                 Opérations fermes  :                   Accords de taux futurs 0 1 020 260 0 1 020 260 412 880         Swaps de taux 61 377 250 12 279 742 0 73 656 992 77 569 240         Autres opérations 27 083 1 981 0 29 064         Opérations conditionnelles  :                   Options d'achat 481 388 9 198 0 490 586 9 666         Contrats de taux plancher/plafond 810 753 4 198 636 762 5 010 150 5 238 979         Options de vente           Opérations de change  :               Opérations de gré à gré  :                 Opérations fermes  :                   Cross currency swap 1 490 760 322 601 0 1 813 362 1 685 644         Swaps de change 0 175 323 0 175 323 110 771         Autres opérations 0 0 0 0 0       Opérations conditionnelles  :                   Options d'achat de change                   Options de vente de change                                                    Total 64 187 235 18 007 739 762 82 195 736 90 266 159     Les opérations sur instruments dérivés initiées par le groupe sont constituées d'opérations de gré à gré, de couverture de position de taux intérêt ou de change.     Valeurs de marché des contrats Juin 2005 Décembre 2004 Opérationsde macro couverture Opérations de micro-couverture Autres opérations Total Total   Opérations de taux  :               Opérations de gré à gré  :                 Opérations fermes  :                   Accords de taux futurs 0 - 289 0 - 289 27         Swaps de taux - 303 482 728 486 0 425 004 59 102         Autres opérations 0 3 0 3 0       Opérations conditionnelles  :                   Options d'achat - 1 806 25 0 - 1 780 - 363         Contrats de taux planche/plafond 1 300 34 080 0 35 380 25 840         Options de vente           Opérations de change  :               Opérations de gré à gré  :                 Opérations fermes  :                   Cross currency swap 13 993 26 472 0 40 465 - 34 520         Swaps de change 0 - 3 853 0 - 3 853 11 457         Autres opérations 0 0 0 0 0       Opérations conditionnelles  :                   Options d'achat de change                   Options de vente de change                                                    Total - 289 995 784 924 0 494 930 61 543     La juste valeur des instruments est déterminée par applications de modèles et techniques d'évaluation.   26. - Effectif moyen.     Effectif salarié Effectif mis à disposition Effectif reçu à disposition Effectif moyen E.T.P. juin 2005 Effectif moyen E.T.P. 2004 Effectif moyen E.T.P. juin 2004 Direction et cadres 849 - 16 36 869 782 759 Agents de maîtrise 527 - 8 39 558 540 527 Collaborateurs     1 164     - 9     8     1 163     1 118     1 083       Total des effectifs 2 540 - 32 82 2 590 2 440 2 369     27. - Intérêts et produits assimilés.   (En milliers d'euros) Juin 2005 Décembre 2004 Juin 2004 Intérêts & produits assimilés sur  :           Etablissements de crédit 371 216 808 112 364 002     La clientèle 594 730 1 111 324 605 840     Obligations & autres titres à revenu fixe 100 671 168 445 83 320     Autres intérêts & produits assimilés 380 2 244 700 Reprise des écarts d'évaluation négatifs relatifs au portefeuille prêts & emprunts 466 996 498 Excédent des dotations ou des reprises aux comptes de provisions     1 566     2 687     681       Total 1 069 028 2 093 808 1 055 041     28. - Intérêts et charges assimilées.   (En milliers d'euros) Juin 2005 Décem
    Bulletin BALO n°148 du 12/12/2005, affaire n°06885
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/06/2005
    Numéro d’affaire : 92026
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT Société anonyme au capital de 1 310 057 039,52 €. Siège social : 26-28, rue de Madrid, 75008 Paris. 379 502 644 R.C.S. Paris.Additif aux comptes annuels publiés au Bulletin des Annonces légales obligatoires du 13 juin 2005, page 17168, il y a lieu de lire que le rapport de gestion est tenu à disposition au siège social. 92026
    Bulletin BALO n°076 du 27/06/2005, affaire n°92026
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/06/2005
    Numéro d’affaire : 91011
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENTSociété anonyme au capital de 1 310 057 039,52 €.Siège social : 26-28, rue de Madrid, 75008 Paris.379 502 644 R.C.S. Paris.Documents comptables annuels.A. — Comptes sociaux.I. — Bilan au 31 décembre 2004.(En euros.)ActifNotes31/12/0431/12/03Créances sur les établissements de crédits1250 107 438315 702 579Obligations et autres titres à revenu fixe2117 700 34020 333 809Actions et autres titres à revenu variable202 250 562Parts dans les entreprises liées31 010 467 1801 010 752 395Immobilisations corporelles34 0210Autres actifs47 016 4371 915 320Comptes de régularisation5728 5391 019 056Total actif1 386 023 9551 351 973 721Contre-valeur euros des actifs en devise.PassifNotes31/12/0431/12/03Dettes envers établissements de crédit1189 6362 838 573Autres passifs68 005 3783 823 049Comptes de régularisation5350 509341 624Provisions pour risques et charges7957 8661 343 793Capitaux propres hors FRBG81 376 520 5661 343 626 682Capital souscrit1 310 057 0391 310 057 039Réserves3 445 3181 709 836Report à nouveau15 510 8271 380 784Résultat de l’exercice47 507 38230 479 023Total passif1 386 023 9551 351 973 721Hors bilanNotes31/12/0431/12/03Engagements donnés :Engagements financement donnés103 000 0003 000 000Engagements garantie donnés10165 100 000II. — Compte de résultat.(En euros.)Notes31/12/0431/12/03Intérêts et produits assimilés128 457 6988 001 452Intérêts et charges assimilées13– 166 592– 187 018Revenus des titres à revenu variable1445 782 54832 594 209Commissions (produits)1502 751Commissions (charges)16– 604– 1 906Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation17462 859– 1 159 997Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés18153 49059 300Autres produits d’exploitation bancaire190– 155 478Autres charges d’exploitation bancaire20– 3– 1Produit net bancaire54 689 39639 153 312Charges générales d’exploitation21– 6 264 704– 5 924 872Résultat brut d’exploitation48 424 69233 228 440Résultat d’exploitation48 424 69233 226 440Gains ou pertes sur actifs immobilisés221 172 553– 1 000 555Résultat courant avant impôts49 597 24532 227 885Résultat exceptionnel– 30Impôt sur les bénéfices23– 2 089 860– 1 748 862Résultat net47 507 38230 479 023III. — Annexe aux comptes sociaux.Le résultat comptable de l’exercice clos le 31 décembre 2004 est un bénéfice de 47 507 382 €. Les notes ci-après font partie intégrante des comptes annuels.Note 1. – Faits marquants de la période.Au cours de l’exercice 2004, l’activité de CIFD a été marquée par les événements suivants :— Perception, en 2004, de 45 782 547 € de dividendes provenant de ses filiales ;— Acquisition en juin de 1 477 parts B CIF Assets pour un nominal de 144 700 000 €. Au cours du second semestre 2004, CIFD en a cédé une partie pour un nominal de 53 600 000 € et en a souscrit pour 13 700 000 €. Ces titres ont été reclassés fin 2004 de titres d’investissement en titres de placement. Un transfert similaire a été effectué pour les bons de capitalisation de Fortis et Fédération continentale afin d’harmoniser le traitement comptable des bons de capitalisation au sein du groupe ;— Conclusion d’un swap de 104 800 000 € avec la Caisse centrale afin de couvrir le fixing des titres CIF Assets ;— Reprise des engagements donnés par la 3cif à certaines SFR visant à leur racheter leurs parts subordonnées CIF Assets. Cet engagement s’élève à 165 100 000 € au 31 décembre 2004 ;— Cession de titres de placement (des obligations acquises en 2003 pour une valeur au bilan de 4 000 000 €, et des parts d’OPCVM qui figuraient à l’actif pour un montant net de provision de 2 250 562 €) ;— Libération de 50 % de la participation dans le capital du GIE I-CIF souscrit le 16 mai 2003 ;— Fusion de 2 filiales régionales détenues à 51 % par CIFD : la SFR Alsace Lorraine a absorbé la SFR Est fin 2004 ;— En raison de la nette amélioration de la situation nette de la SCI Madrid (dont il est prévu qu’elle redevienne positive dès 2005), CIFD a repris les provisions constituées antérieurement sur les titres et le compte courant de la S.C.I., qui s’élevaient à 1 261 305 €.Note 2. – Principes et méthodes de présentation.1. Principes généraux. — Les comptes au 31 décembre 2004 sont arrêtés en application des principes généraux d’établissement et de présentation des comptes annuels, à savoir :— la continuité de l’exploitation ;— la permanence des méthodes comptables ;— l’indépendance des exercices,dans le respect du principe de prudence.Conformément aux principes comptables applicables aux établissements de crédit français, les méthodes d’évaluation prennent en compte pour la majorité des opérations l’intention dans laquelle celles-ci ont été conclues.2. Présentation des comptes. — Les états financiers sont présentés en euros avec un comparatif au 31 décembre 2003.3. Notes aux états financiers. — Les données chiffrées mentionnées dans les notes sont exprimées en euros (sauf menton particulière).Note 3. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.1.1. Créances sur les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances, y compris les créances subordonnées, détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre.Elles comprennent également les valeurs reçues en pension, quel que soit le support de l’opération, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux qui sont matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension, quelle que soit la nature de l’opération, elles créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs de la clientèle et autres crédits.Les créances sur les établissements de crédit et sur la clientèle sont inscrites au bilan à leur valeur nominale augmentée des intérêts courus et non échus.Les prêts consentis signés mais non encore versés sont enregistrés en hors bilan dans la catégorie : engagements de financement.Le règlement 2002-03 du CRC (et l’avis 2002-04 du CNC), relatif au traitement comptable du risque de crédit dans les entreprises relevant du CRBF, est appliqué chez CIFD depuis le 1er janvier 2003.Ce texte conduit à l’intérieur du poste « Créances sur la clientèle » à présenter sur une ligne spécifique les encours restructurés à des conditions hors marché d’une part et à déclasser les encours douteux présentant un risque avéré de plus d’un an en encours douteux compromis d’autre part CIFD n’a aucun encours relevant de ce règlement.1.2. Natures de provisions :A) Provisions individualisées :— Provisions en capital : Lorsqu’il survient un risque de non recouvrement partiel ou total des créances, ou de non tenue des engagements des débiteurs, des provisions pour dépréciations ou pour risques sont dotées au compte de résultat au poste « Coût du risque ».Ces provisions sont déterminées sur la base d’examens réguliers, dossier par dossier, et en tenant compte de l’analyse du risque et des garanties disponibles.Au-delà du provisionnement spécifique des dossiers présentant ou pouvant présenter un risque de non recouvrement, CIFD ne constitue pas des provisions pour risques sectoriels.— Provisions en intérêts : En application de la réglementation bancaire :Une provision est constituée en minoration des comptes d’intérêts à hauteur des intérêts courus et échus des prêts faisant l’objet d’une procédure judiciaire. Si ces intérêts viennent à être payés, ils sont enregistrés dans cette rubrique lors de leur encaissement ;Les intérêts concernant des clients pour lesquels des échéances restent impayées pendant plus de trois mois ou le cas échéant six pour l’immobilier sont provisionnés pour leur totalité en minoration des comptes d’intérêts dans lesquels ils ont été enregistrés initialement ;Par contagion, l’encours en capital de ces clients est classé en créances douteuses même si l’analyse du risque ne conduit pas à provisionner le risque en capital.B. Provisions sectorielles et géographiques :1. Les provisions sectorielles couvrent certains domaines d’activité présentant des risques potentiels futurs mais non avérés. CIFD ne constitue pas des provisions pour risques sectoriels.2. Les provisions géographiques.Il n’est pas constitué de provision géographique.C. Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) : Aucun FRBG n’a été constaté dans les comptes.D. Provision retraite : Une provision est constituée pour couvrir les charges liées aux indemnités de départ en retraite du personnel. Au 31 décembre 2004, cette provision s’élève à 38 079 €.1.3. Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 00-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l’activité de portefeuille, titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées.Les règles comptables sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc.) et sont fonction de la finalité des opérations.CIFD détient des portefeuilles de titres de placement et de participation dont les règles comptables sont :— Titres de placement : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à 6 mois ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de provisions, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistrée en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement.Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ».Les plus-values et moins-values de cession, de même que les provisions pour dépréciation de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés.Les transferts d’une catégorie de portefeuille à l’autre, à la suite d’une modification de l’intention de détention, s’opèrent au prix de marché du jour du transfert.Dans cette rubrique sont classés les titres subordonnés à durée indéterminée émis par la Financière Sud Rhône Alpes Auvergne.— Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Les titres de participation sont constitués des participations pour lesquelles CIFD dispose d’une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices et des participations présentant un caractère stratégique pour là développement de ses activités.Les titres de participation sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage.La valeur d’usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d’une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable.La valeur d’usage des titres non cotés est estimée en fonction de la situation nette à la date de clôture des entités dont CIFD détient des titres.Les plus ou moins-values de cession, et les mouvements de provision, sont enregistrés au compte de résultat dans la rubrique « Gains nets sur actifs immobilisés ».Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique « Revenus des titres à revenu variable ».1.4. Immobilisations. — Les immobilisations sont inscrites à l’actif du bilan à leur coût d’acquisition T.V.A. non récupérable incluse. D’une manière générale, les amortissements sont calculés sur la durée de vie estimée des immobilisations selon la méthode linéaire ou dégressive :Agencements10 ansMobiliers et matériel de bureau5 à 10 ansMatériel, outillage, véhicules2 à 5 ansLogiciels acquis12 mois à 5 ansLorsque la réglementation fiscale autorise la prise en compte d’un calendrier d’amortissement plus rapide que la durée probable d’utilisation retenue pour le calcul des dotations aux amortissements en comptabilité. CIFD enregistre l’excédent d’amortissement entre la méthode fiscale et la méthode comptable en provisions réglementées - amortissements dérogatoires.1.5. Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit et la clientèle sont ventilées d’après leur durée initiale ou la nature de ces dettes : dettes à vue (dépôts à vue, comptes ordinaires) et dettes à terme pour les établissements de crédit ; comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Ces dettes intègrent les opérations de pension, matérialisées par des titres ou des valeurs, effectuées avec ces agents économiques.Les intérêts courus sur ces dettes sont portés en comptes de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.1.6. Instruments financiers à terme. — Le montant notionnel de ces instruments est inscrit au hors bilan à des fins de suivis interne et réglementaire mais ne figure pas parmi les engagements de hors bilan publié. L’information concernant ces instruments est disponible dans les notes annexes.Les charges et produits sur instruments financiers à terme sont constatés en compte de résultat sur la ligne « Intérêts et produits assimilés » ou « Intérêts et charges assimilées ».Conformément au règlement n° 2004-16 relatif aux informations à fournir sur la juste valeur des instruments financiers, CIFD a indiqué au niveau de ses annexes et pour chaque catégorie d’instruments, les plus ou moins-values au 31 décembre 2004.1.7. Impôt sur les sociétés. — En France, le taux normal de l’impôt sur les bénéfices est de 33 1/3 %, les plus-values à long terme étant imposées à 19 %. Les plus et moins-values réalisées sur les titres en portefeuille sont soumises au régime d’imposition de droit commun, soit 33 1/3 %, excepté celles réalisées sur les titres de participation qui bénéficient du régime des plus-values à long terme.Une contribution conjoncturelle a été instituée de 10 % à partir de 1995 ramenée à 6 % pour l’exercice 2001 et à 3 % depuis 2002. Une nouvelle contribution de 3,3 % a été instituée sur les résultats des exercices ouverts à compter du 1er janvier 2000.La société Crédit immobilier de France Développement a tenu compte de ces contributions pour déterminer l’impôt courant dû au titre de chacune des périodes.L’impôt sur les bénéfices constitue une charge de la période à laquelle se rapportent les produits et les charges.Note 4. – Solidarité financière du groupe CIFD.Dans le cadre du contrat de solidarité financière du groupe Crédit immobilier de France, CIFD s’est engagée à répondre à toute demande du Gouverneur de la Banque de France, de fournir à ses filiales financières le soutien financier nécessaire, afin de garantir la liquidité et la solvabilité de celles-ci.Dans ce but, chacune des filiales, à l’exclusion de CIF Euromortgage, s’est elle-même engagée à répondre à première demande de CIFD, dans la limite de ses fonds propres, à tout appel de fonds nécessaire, destiné à préserver la liquidité et/ou la solvabilité d’une entité du groupe.1. – Créances et dettes sur établissements de crédit.Actif31/12/0431/12/03Passif31/12/0431/12/03Créances à vue16 341 96078 845 264Dettes à vue189 6362 838 573Comptes ordinaires16 341 96078 845 264Comptes ordinaires189 6362 838 573Créances à terme233 765 478236 857 315Prêts à terme49 768 58552 603 636Prêts participatifs34 396 77034 651 845Autres prêts subordonnés149 600 123149 601 834Total250 107 438315 702 579Total189 6362 838 573Dont créances rattachées861 102913 1212. – Ventilation du portefeuille titres.Effets publics et valeurs assimiléesObligations et autres titres à revenu fixeActions et autres titres à revenu variableTotalTitres de placement0117 700 3400117 700 340Total0117 700 3400117 700 340Dont créances rattachées0864 6360864 636Dont autres titres subordonnés116 835 704(*) Valeur nette hors créances rattachées.Informations diverses sur titres :PlacementInvestissementTAPTitres vendus avant leur échéance– 3 869 263,003.1. – Actif immobilisé.Montant brut 31/12/03Acquisitions transfertCessions ou remboursementsSouscription transfertMontant brut 31/12/04Provisions amortissementsMontant net 31/12/04Dont titres cotés (*)Titres de participation et parts sur entreprises liées996 769 199– 1 333 291– 213 6300995 222 2780995 222 2780Immobilisations incorporelles6 6030006 603– 6 6030Immobilisations corporelles04 021004 02104 021Avances aux S.C.I.13 984 5861 260 3150015 244 902015 244 902Créances douteuses1 260 315– 1 260 31500000Total1 012 020 703– 1 329 270– 213 63001 010 477 804– 6 6031 010 471 2010(*) Valeur nette hors créances rattachées.Immobilisations incorporelles :Montant brutProvisions et amortissementsMontant netFrais d’établissement6 6036 6030Total6 6036 6030Immobilisations corporelles :Montant brutProvisions et amortissementsMontant netAutres immobilisations corporelles4 02104 021Total4 02104 0213.2. – Filiales et participations.3.2. ADénominationForme juridiqueSiège socialSirenCapitalRéserves et report à nouveau avant affectation du résultat% détenuValeur bruteValeur nettePrêts et avances consentis (a)Cautions et avals donnésA.1. Filiales et participations (+ 50 %) :CI de France EstS.A.11, rue du Marais Vert, 67000 Strasbourg392 361 35870 000 000,004 443 917,5151,00 %36 710 371,5036 710 371,5013 130 738,85Financière Centre LoireS.A.2, avenue Gambetta, 41003 Blois391 623 76246 479 504,832 320 152,5751,00 %24 730 132,6224 730 132,62Financière régionale de CI Picardie - Champagne ArdenneS.A.93, rue Pierre Brossolette, 02100 Saint-Quentin391 903 48148 150 990,002 526 000,0051,00 %24 957 931,7024 957 931,70Financière de l’immobilier Sud AtlantiqueS.A.11, cours du 30 Juillet, 33000 Bordeaux391 761 137111 593 787,4817 538 942,4051,00 %61 414 830,3161 414 830,31Financière régionale de CI de BretagneS.A.9, rue du 71 RI, 22001 Saint-Brieuc391 602 36470 000 215,005 065 437,0051,00 %36 282 988,0636 282 988,06Financière Nord Pas CalaisS.A.7, rue de Tenremonde, 59005 Lille391 464 59145 750 000,0012 975 534,0051,00 %45 837 812,5345 837 612,534 796 097,88CIF Sud Rhône Alpes Auvergne S.A.42 bis, quai de France, 38000 Grenoble391 563 939134 222 463,0013 351 000,0051,00 %71 437 716,1971 437 716,19Financière des CI de Bourg Franche-ComtéS.A.220, rue du Km 400, 71004 Mâcon Cedex391 691 60773 199 893,257 073 798,0051,00 %41 517 919,6241 517 919,6216 122 862,13Société financière régionale habitat Bretagne AtlantiqueS.A.5-7, place de la Libération, 56000 Vannes391 598 27378 000 000,004 182 176,3651,00 %40 429 479,3740 429 479,37Financière régionale PR habitat Pays de LoireS.A.17, rue du Calvaire, 44000 Nantes391 840 30362 420 168,00928 996,0056,64 %35 135 074,3235 135 074,32CI de France SudS.A.123 bis, avenue de Palavas, 34078 Montpellier Cedex 3391 654 39943 049 896,0017 636 835,0051,00 %28 020 129,3728 020 129,37Financière Midi Pyrénées S.A.2, impasse Henri Pitot, 31079 Toulouse Cedex391 668 17561 558 177,503 639 018,0051,00 %31 488 344,5131 488 344,51CIF Financière Rhône-Ain S.A.93-95, rue Vendôme, 69457 Lyon Cedex 06391 538 80845 000 000,004 123 251,0051,00 %23 324 699,6423 324 699,64594 163,92CIF Centre OuestS.A.34, rue Blossac, 86007 Poitiers Cedex391 575 37063 916 752,234 076 060,0051,00 %32 572 487,1432 572 487,144 116 123,47Financière Sud Massif Central S.A.1 bis, boulevard Flaugergues, 12000 Rodez891 556 68136 406 630,004 790 402,2051,00 %21 735 616,8221 735 616,82Financière régionale de CI NormandieS.A.1, rue de Bruxelles, 14128 Mondeville Cedex391 570 42160 378 165,006 004 734,0051,00 %31 295 618,4631 295 618,4648 845 390,19CI de France MéditerranéeS.A.7, rue Jean Fiolle, 13006 Marseille391 799 76452 500 000,003 053 499,0051,00 %27 212 149,5827 212 149,58SofiapS.A.7, rue Pierre Levée, 75011 Paris391 844 21460 137 760,008 275 554,0051,00 %33 799 616,9733 799 616,973CIFS.A.26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08339 350 712117 013 941,0028 440 000,00100,00 %205 772 295,22205 772 295,22CIF Ile-de-FranceS.A.59, rue de Provence, 75439 Paris Cedex 09340 276 11284 855 801,845 616 201,0051,06 %49 546 349,6149 546 349,61Banque patrimoine et immobilierS.A.9, rue Boudreau, 75009381 804 905117 386 000,007 291 386,00100,00 %89 999 309,9789 999 309,97S.C.I. 24-26, rue de Madrid S.C.I.26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08439 141 3751 000,00– 1 074 045,7799,00 %990,00990,0015 299 167,23A.2. Participations (10 à 50 %) :GIE CIF ServicesGIE26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08434 823 0192 100,00– 818 258,4319,05 %400,00400,00GIE I-CIFGIE26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08448 796 40920 000 000,0019 999 164,1311,00 %2 000 000,002 000 000,000,00B.1. Filiales non reprises en A :a. Filiales françaises :CIF Euromortgage S.A.26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08434 970 364100 000 000,00106 261 100,000,00 %50,0050,00145 000 000,00b. Filiales étrangèresB.2. Participations non reprises en A :a. Filiales françaisesb. Filiales étrangersTotal995 222 277,61995 222 277,61248 203 543,670,003.2. – Filiales et participations.3.2. BDénominationForme juridiqueSiège socialSirenPNB ou CARésultat du dernier exercice closDividendes encaissésEcart de réévaluation (b)Provisions sur prêts et avances (c)Date de clôture (d)A.1. Filiales et participations (+ 50 %) :CI de France EstS.A.11, rue du Marais Vert, 67000 Strasbourg392 361 35824 209 907,005 905 101,00786 420,0031/12/04Financière Centre LoireS.A.2, avenue Gambetta, 41003 Blois391 623 7628 194 015,821 933 967,24410 824,6231/12/04Financière régionale de CI Picardie - Champagne ArdenneS.A.93, rue Pierre Brossolette, 02100 Saint-Quentin391 903 48111 360 000,002 114 000,00360 168,2631/12/04Financière de l’immobilier Sud AtlantiqueS.A.11, cours du 30 Juillet, 33000 Bordeaux391 761 13725 665 282,307 459 986,331 508 895,9531/12/04Société financière régionale habitat Bretagne AtlantiqueS.A.9, rue du 71 RI, 22001 Saint-Brieuc391 602 36411 646 649,003 142 966,00585 282,1531/12/04Fin. Nord Pas CalaisS.A.7, rue de Tenremonde, 59005 Lille391 464 59120 755 808,008 700 923,871 463 979,0231/12/04CIF Sud Rhône Alpes Auvergne S.A.42 bis, quai de France, 38000 Grenoble391 563 93930 830 000,0010 129 000,001 515 145,4931/12/04Financière des CI de Bourg Franche-ComtéS.A.220, rue du Km 400, 71004 Mâcon Cedex391 691 60715 882 137,003 132 696,00587 512,2831/12/04Société financière régionale habitat Bretagne AtlantiqueS.A.5-7, place de la Libération, 56000 Vannes391 598 27311 360 603,003 936 506,00544 736,3931/12/04Financière régionale PR habitat Pays de LoireS.A.17, rue du Calvaire, 44000 Nantes391 840 30313 404 202,002 749 586,00379 125,6931/12/04CI de France SudS.A.123 bis, avenue de Palavas, 34078 Montpellier Cedex 3391 654 39915 715 828,002 750 103,00758 407,2531/12/04Financière Midi Pyrénées S.A.2, impasse Henri Pitot, 31079 Toulouse Cedex391 668 17515 148 089,003 641 491,00698 139,0031/12/04CIF Financière Rhône-Ain S.A.93-95, rue Vendôme, 69457 Lyon Cedex 06391 538 80815 010 643,003 485 809,00556 100,0031/12/04CIF Centre OuestS.A.34, rue Blossac, 86007 Poitiers Cedex391 575 37012 415 539,003 092 068,00531 722,7731/12/04Financière Sud Massif Central S.A.1 bis, boulevard Flaugergues, 12000 Rodez891 556 6815 467 742,001 630 509,36354 637,8231/12/04Financière régionale de CI NormandieS.A.1, rue de Bruxelles, 14128 Mondeville Cedex391 570 42112 367 994,003 483 515,00513 214,5031/12/04CI de France MéditerranéeS.A.7, rue Jean Fiolle, 13006 Marseille391 799 76414 543 308,003 831 025,00608 995,0031/12/04SofiapS.A.7, rue Pierre Levée, 75011 Paris391 844 21419 678 220,004 117 034,00940 554,8431/12/043CIFS.A.26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08339 350 71233 198 000,009 898 000,0022 470 497,1531/12/04CIF Ile-de-FranceS.A.59, rue de Provence, 75439 Paris Cedex 09340 276 11228 420 224,008 935 242,001 362 199,0031/12/04Banque patrimoine et immobilierS.A.9, rue Boudreau, 75009 Paris381 804 9058 533 916,5831/12/04S.C.I. 24-26, rue de Madrid S.C.I.26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08439 141 3752 627 743,101 187 786,2931/12/04A.2. Participations (10 à 50 %) :GIE CIF ServicesGIE26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08434 823 01925 107 072,40– 307 341,0031/12/04GIE I-CIFGIE26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08448 796 4098 959 158,00– 77 400,0031/12/04B.1. Filiales non reprises en A :a. Filiales françaises :CIF EuromortgageS.A.26-28, rue de Madrid, 75384 Paris Cedex 08434 970 3645 413 039,002 901 037,0031/12/04b. Filiales étrangèresB.2. Participations non reprises en A :a. Filiales françaisesb. Filiales étrangersTotal45 782 547,573.3. – Provisions pour dépréciation des créances douteuses.Montant 31/12/04Montant 31/12/03Titres de participations, autres titres détenus à long terme parts dans les entreprises liées01 260 7153.4. Opérations se rapportant aux filiales et participations :Entreprises liéesAutres participationsActif :Créances sur établissements de crédit250 102 201Obligations et autres titres à revenu fixe116 491 916Passif :Dettes envers des établissements de crédit189 636Hors bilan :Engagements de financement donnés3 000 000Engagements de garantie donnés165 100 0004. – Autres actifs.31/12/0431/12/03Etat1 663 1051 186 017Autres débiteurs divers (1)5 350 332726 303Autres actifs divers3 0003 000Total7 016 4371 915 320(1) Dont 3 392 K€ d’avances de trésorerie faites au GIE CIF Services en 2004.5. – Comptes de régularisation.31/12/0431/12/03Charges à répartir645 993971 660Charges constatées d’avance45 99747 396Produits à recevoir36 5490Total actif728 5391 019 058Charges à payer350 509341 624Total passif330 509341 6246. – Autres passifs.31/12/0431/12/03Autres opérations sur titres500 0001 500 000Créditeurs divers (1)7 505 3782 323 049Total8 000 3783 823 049(1) Dont refacturation 2004 des GIE : 4 784 K€ et IS 2004 à payer : 2 104 K€.7. – Mouvements des provisions.Clôture 2003Dotations aux provisionsReprises de provisionsAutres mouvementsClôture 2004UtiliséesNon utiliséesProvisions pour dépréciation des créances inscrites en déduction de l’actif :Obligations, actions et autres litres à revenu fixe et variable– 316 374316 3740Titres de participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme– 1 260 7151 260 7150Total– 1 577 0890316 374– 1 260 71500Provisions pour risques et charges (*) :Provisions pour charges de retraite28 3199 76038 079Autres provisions pour risques et charges1 315 47567 1720462 8590919 788Dont provisions pour risque sur IFT1 159 996462 859697 138Dont provisions pour situation nette négative de participation155 47867 172222 6501 343 79376 9320462 8590957 8668. – Tableau de variation des capitaux propres.OuvertureAffectation résultat 2003DistributionCapital souscrit/réd.Changement de méthode AutresRésultatClôtureCapital souscrit1 310 057 0391 310 057 039Réserve légale1 337 1031 523 9512 861 054Réserves statutaires7 0527 052Autres réserves365 681365 681Réserve spéciale des plus-values à long terme0211 531211 531Report à nouveau1 380 78414 130 04315 510 827Résultat de l’exercice30 479 023– 30 479 02347 507 38247 507 382Total capitaux propres hors FRBG1 343 626 682– 14 613 498000047 507 3821 376 520 566Distribution de dividendes14 613 4989. – Ventilation selon la durée résiduelle.Moins de 3 moisDe 3 mois à 1 anDe 1 à 5 ansPlus de 5 ansTotalActif (1)16 405 3814 622 41641 668 347303 365 896366 082 040Créances sur établissements de crédit16 405 3814 098 87040 995 315187 746 771248 246 337Obligations et autres titres à revenu fixe0523 546673 032115 639 125116 835 703Passif (2)189 947000189 947Dettes envers les établissements de crédit189 947000189 947Instruments financiers à terme104 800 000003 887 450108 687 450Opérations de gré à gré104 800 000003 887 450108 687 450(1) Créances brutes hors créances rattachées et douteuses.(2) Dettes hors dettes rattachées.10. – Hors bilan hors I.F.A.T.31/12/0431/12/03Engagements donnés :Engagements de financement3 000 0003 000 000Engagements en faveur d’établissements de créditEngagements en faveur de la clientèle3 000 0003 000 000Engagements de garantie165 100 0000Engagements d’ordre d’établissements de crédit165 100 00011. – Instruments financiers à terme.Nominal31/12/0431/12/03Opérations de couvertureOpérations de gestion de positionTotalTotalOpérations de taux104 800 0003 887 450108 687 4503 887 450De gré à gré104 800 0003 887 450108 687 4503 887 450Opérations fermes104 800 0003 887 450108 687 4503 887 450Swaps104 800 0003 887 450108 687 4503 887 450Valorisation mart to market31/12/04Opérations de couvertureOpérations de gestion de positionTotalSwaps de taux d’intérêt– 12 303,00– 697 138,00– 709 441,00La juste valeur des instruments est déterminée par application de modèles et techniques d’évaluation.12. – Intérêts et produits assimilés.31/12/0431/12/03Etablissement de crédit6 092 4525 243 919Clientèle335 416201 259Obligations et autres titres à revenu fixe2 029 8302 542 433Autres produits assimilés013 841Total8 457 6988 001 45213. – Intérêts et charges assimilées.31/12/0431/12/03Etablissement de crédit– 166 592– 187 018Total– 166 592– 187 01814. – Revenus des titres à revenu variable.31/12/0431/12/03Parts dans les entreprises liées45 782 54832 594 209Total45 782 54832 594 20915. – Commissions produits.31/12/0431/12/03Autres commissions02 751Total02 75116. – Commissions charges.31/12/0431/12/03Opérations avec établissements de crédit– 604– 622Prestations de services financiers0– 1 284Total– 604– 1 90617. – Gain ou perte sur portefeuille de négociation.31/12/0431/12/03Opérations sur instruments financiers à terme462 859– 1 159 997Total462 859– 1 159 99718. – Gain ou perte sur opérations sur titres de placement et assimilés.31/12/0431/12/03Titres de placement153 49059 300Plus et moins-values réalisées– 162 8840Dotations et reprises de provisions316 37459 300Total153 49059 30019. – Autres produits d’exploitation bancaire.31/12/0431/12/03Divers0– 155 478Total0– 155 47620. – Autres charges d’exploitation bancaire.31/12/0431/12/03Divers– 3– 1Total– 3– 121. – Charges générales d’exploitation.31/12/0431/12/03Frais de personnel– 1 575 746– 1 304 227Salaires et traitements– 972 225– 872 527Charges sociales– 444 141– 307 306Intéressement et participations– 8 680– 6 320Autres– 140 940– 90 547Dotations et reprises de provisions– 9 760– 27 527Frais administratifs– 4 688 958– 4 620 645Impôt et taxes– 76 111– 273 944Services extérieurs– 5 519 476– 4 747 248Autres– 325 667– 324 776Refacturations1 232 296725 323Total– 6 264 704– 5 924 87222. – Gain ou perte sur actifs immobilisés.31/12/0431/12/03Immobilisations financières1 172 553– 1 000 555Plus et moins-values réalisées– 89 152261 150Dotations et reprises de provisions1 261 705– 1 261 705Total1 172 553– 1 000 55523. – Impôts des sociétés.BaseTaux d’impositionImpôt afférant au résultat courant :Taux normal6 008 72533,01 %2 103 912Taux réduit des plus-values à long terme019 %0Imputations diverses– 14 052Charge fiscale de l’exercice2 089 86024. – Effectif moyen par catégorie.RubriquesEffectif salariésEffectif mis à dispositionEffectif reçu à dispositionEffectif moyenclôtureDirection et cadres55Total55Résultats (et autres éléments caractéristiques) de la société CIFD au cours des cinq derniers exercices. (En euros.)Nature des indications20002001200220032004Situation financière en fin d’exercice :Capital social165 420 294,321 136 942 359,021 310 057 039,461 310 057 039,461 310 057 039,46Nombre d’actions émises10 850 86074 602 51685 961 74885 961 74885 961 748Opérations et résultats de l’exercice :Résultat avant impôt33 111,773 802 200,3523 291 573,7532 227 884,8949 597 241,51Impôt sur les sociétés1 897,081 524,64601 528,871 748 861,672 089 860,00Résultat après impôt, amortissements et provisions31 214,703 800 675,7122 690 044,8830 479 023,2247 507 381,51Résultat par action :Résultat après impôt, amortissements et provisions0,00290,05090,26400,35460,5527IV. — Rapport général des commissaires aux comptes.En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2004, sur :— le contrôle des comptes annuels de la société Crédit immobilier de France Développement, tels qu’ils sont joints au présent rapports ;— la justification de nos appréciations ;— les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi.Les comptes annuels ont été arrêtes par le conseil d’administration. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes.1. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci-après.Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.2. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 225-235 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :— Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage (paragraphe 1.3 des « Principes comptables et méthodes d’évaluation » et note 3.1 de l’annexe). Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné les éléments ayant conduit à la détermination des valeurs d’usage au 31 décembre 2004 pour les principales lignes du portefeuille.Les appréciations ainsi portées, afin de nous assurer du caractère raisonnable de ces estimations, s’inscrivent dans le cadre de notre démarche d’audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion sans réserve, exprimée dans la première partie de ce rapport.3. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.Nous n’avons pas d’observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du conseil d’administration et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.Fait à Paris, le 9 mai 2005.Les commissaires aux comptes :PricewaterhouseCoopers Audit :elisabeth l’hermite ;Mazars & Guérard :hervé helias.B. — Comptes consolidés.I. — Bilan consolidé au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)ActifNotesDécembre 2004Décembre 2003Opérations interbancaires et assimilées11, 22, 13459 4231 443 215Opérations avec la clientèle12, 22, 2321 938 40120 592 957Obligations, actions et autres titres à revenu fixe et variable13, 16, 22, 236 573 0065 375 393Participations, entreprises liées et titres détenus à long terme14, 16, 228 1607 951Immobilisations corporelles et incorporelles15, 16, 22137 423131 379Comptes de régularisation et actifs divers17, 221 324 6451 110 780Total actif30 441 05728 661 675PassifNotesDécembre 2004Décembre 2003Opérations interbancaires et assimilées13, 233 597 3694 082 318Opérations avec la clientèle2373 39269 564Dettes représentées par un titre19, 2322 944 40620 822 940Comptes de régularisation et autres passifs201 443 3001 380 465Ecarts d’acquisition717 84126 762Provisions pour risques et charges2229 04428 914Dettes subordonnées21, 2348 49152 002Intérêts minoritaires24748 827723 865Capitaux propres hors FRBG (groupe)8, 241 538 3881 474 845Capital souscrit1 310 0571 310 057Réserves consolidées et autres151 64985 213Résultat de l’exercice76 68279 575Total passif30 441 05728 661 675Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.Hors bilan consolidéNotesDécembre 2004Décembre 2003Engagements donnés :Engagements de l’activité bancaire2 243 9001 725 376Engagements de financement25 A1 637 0921 559 170Engagements de garantie25 B523 298153 762Titres à livrer83 51012 444Engagements reçus :Engagements de l’activité bancaire407 834407 224Engagements de financement25 A363 835367 238Engagements de garantie25 B44 00039 986Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.II. — Compte de résultat consolidé.(En milliers d’euros.)NotesDécembre 2004Décembre 2003Intérêts et produits assimilés7, 272 093 8082 142 711Intérêts et charges assimilés7, 28– 1 724 904– 1 782 502Revenus des titres à revenu variable2211 332Commissions (produits)2954 38433 903Commissions (charges)29– 19 873– 16 878Gains ou pertes sur portefeuille de négociation1651 405Gains ou pertes sur portefeuille de placement et assimilé305 72612 611Autres produits d’exploitation bancaire315 91121 867Autres charges d’exploitation bancaire32– 3 591– 3 831Produit net bancaire411 847410 619Charges générales d’exploitation33– 240 999– 223 176Dotations aux amortissements et provisions sur immobilisations corporelles et incorporelles– 8 842– 8 979Résultat brut d’exploitation162 006178 463Coût du risque3412 7118 233Résultat d’exploitation174 717186 696Gains ou pertes sur actifs immobilisés35– 31– 210Résultat courant avant impôt174 685186 486Résultat exceptionnel36– 1 508– 2 303Impôt sur les bénéfices37– 57 627– 68 899Dotations ou reprises des écarts d’acquisition78 9159 193Intérêts minoritaires– 47 783– 44 903Résultat net part du groupe76 68279 575Résultat par action (en euros) (1)Résultat dilué par action (en euros) (1)(1) Le résultat par action calculé sur la seule part du groupe ne donne pas une image fidèle de la structure juridique de celui-ci.En effet, de pat leur participation directe dans le capital des filiales financières, les minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés sont les actionnaires de CIFD. Il convient donc, pour calculer un résultat par action, de tenir compte de la part revenant aux intérêts minoritaires. Sur cette base, au 31 décembre 2004, le résultat par action ressort à 1,45 €, identique à celui de décembre 2003.(2) Il n’existe pas au 31 décembre 2004 d’instruments pouvant occasionner la dilution future du capital de CIFD.Les notes annexes font partie intégrante des états financiers.III. — Annexe aux comptes consolidés.Le groupe Crédit immobilier de France Développement présente des comptes consolidés établis conformément aux dispositions du règlement 99-07 modifié par les règlements 2000-04, 2000-08, 2002-05 et 2004-04 du CRC, relatifs respectivement aux règles de consolidation et aux documents de synthèse consolidés des entreprises relevant du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF).1. – Rappel du contexte de la constitution du groupe.Le groupe CIFD est né des opérations de structuration des activités du réseau du Crédit immobilier de France, de la scission de celui-ci en deux filières « métier » distinctes, le crédit et l’immobilier. En conséquence, le groupe CIFD exerce une activité unique de distribution de crédit immobilier sur le territoire français.CIFD est la structure retenue par le réseau pour exercer son activité « crédit ».CIFD détient 51 % (56,6 % pour l’une d’entre elles) du capital de dix neuf financières régionales qui exercent une activité de crédit à l’habitat sur l’ensemble du territoire français et 100 % du capital de Banque patrimoine immobilier (ex-Banque Woolwich), acquise en 2001. CIFD détient également près de 100 % du capital de la Caisse centrale du Crédit immobilier, chargée d’assurer le refinancement des sociétés financières.Afin d’optimiser son coût de refinancement et d’améliorer ses marges, le groupe a décidé d’ouvrir un second canal de refinancement, les obligations foncières, adossé à la titrisation de ses créances hypothécaires.A cet effet, ont été créés :— une société de Crédit foncier en 2001 (CIF Euromortgage), qui grâce à l’émission d’obligations foncières, permet au groupe d’accéder à une gamme d’investisseurs élargie ;— deux fonds communs de créances, CIF Assets (en 2001) et BPI Master Mortgage (en 2003), véhicules de titrisation des créances hypothécaires du groupe.Compte tenu de la qualité des actifs titrisés, l’intégralité des parts prioritaires de CIF Assets et de BPI Master Mortgage bénéficie de la note AAA, attribuée par deux agences de notation et sont souscrites par CIF Euromortgage, lui permettant ainsi de bénéficier du statut de société de Crédit foncier. Ces trois structures étant consolidées par la méthode de l’intégration globale, cette opération n’a donc aucun effet sur la physionomie du bilan consolidé.2. – Faits marquants et comparabilité des exercices.Deux filiales détenues respectivement à 51 % par CIFD, ont fusionné : FRCI de l’Est a été absorbée par CIF Alsace Lorraine qui est devenue CIF-Est. Il n’y pas eu d’autres changements de périmètre significatif au 31 décembre 2004 (cf. annexe 10).3. – Changement de méthode.En application de l’avis 2004-05 du CNC modifiant le règlement CNC 99-02, relatif à l’enregistrement des engagements pour médailles du travail, le groupe CIFD enregistre désormais une provision. L’impact sur les période antérieures a été imputé, dans les comptes consolidés, aux capitaux propres pour un montant de 465 milliers d’euros net d’impôts différés, part des minoritaires incluse (cf. annexe 24).L’application de l’avis n° 2005-A du 2 février 2005 du Comité d’urgence du CNC, relatif au traitement comptable de la taxe exceptionnelle de 2,5 % sur les réserves spéciales des plus-values à long terme, a donné lieu à un retraitement des capitaux propres de la 3CIF pour un montant de 137 milliers d’euros. Conformément au même avis, ce montant a été affecté en consolidation au compte de résultat dans le poste Impôts.Aucun autre changement de méthode n’est intervenu durant l’exercice.4. – Principes, méthodes de consolidation.Spécificité liée à l’actionnariat du groupe. — Les intérêts minoritaires qui apparaissent dans les états financiers consolidés reviennent aux SACI, qui sont également actionnaires de CIFD société-mère.Pour une bonne approche économique du résultat du groupe, il est donc nécessaire d’appréhender celui-ci dans sa globalité, c’est-à-dire en incluant la part revenant aux intérêts minoritaires.Consolidation. — Les états financiers des sociétés significatives, dans lesquelles CIFD exerce directement ou indirectement un contrôle exclusif (détention de la majorité des droits de vote) ainsi que les fonds communs de créances (entités ad hoc) sont intégrés globalement.Les sociétés dans lesquelles CIFD détient directement ou indirectement une fraction des droits de vote comprise entre 20 et 50 % et exerce une influence notable, sont mises en équivalence.Ne sont pas consolidées certaines sociétés non significatives au regard du total de l’actif, des fonds propres et du résultat.Opérations internes et harmonisation des comptes. — Les opérations réciproques réalisées entre les sociétés du groupe font l’objet d’une élimination. Il en est de même des dividendes reçus des sociétés consolidées et des résultats d’opérations internes.Les retraitements significatifs, principalement l’étalement des commissions d’apporteurs d’affaires et l’alignement sur les principes comptables du groupe CIFD, nécessaires à l’harmonisation des méthodes d’évaluation retenues par les sociétés consolidées sont dûment effectués.Ecarts de première consolidation. — Les écarts de première consolidation sont analysés et ventilés entre leurs différentes composantes. Notamment, les portefeuilles de prêts et d’emprunts des sociétés acquises font l’objet à la date d’acquisition d’une évaluation à la valeur de marché. La différence entre valeur historique et valeur de marché est constitutive d’un écart d’évaluation. Les écarts résiduels non affectés sont inscrits à l’actif ou au passif du bilan consolidé, selon qu’ils se révèlent positifs ou négatifs. Ils font l’objet d’un amortissement approprié. Les écarts d’évaluation sont quant à eux amortis en fonction de la nature des actifs ou des passifs sous-jacents.Imposition différée. — Les impôts différés sont calculés sur les principales différences temporaires constatées entre les résultats comptables et fiscaux des sociétés consolidées, sur les retraitements d’homogénéisation, ainsi que sur les écarts d’évaluation identifiés lors de l’entrée des filiales consolidées dans le périmètre de CIFD.Le taux retenu pour le calcul de l’imposition différée est celui de chaque société. Ce taux est généralement de 35,43 %.La méthode appliquée est celle du report variable selon laquelle les impôts différés enregistrés au cours des exercices antérieurs, sont modifiés lors d’un changement de taux d’imposition. L’effet correspondant est enregistré en augmentation ou en diminution de la charge d’impôt.Les impôts différés de la S.C.I. Madrid et du GIE CIF Services n’ont pas été activés du fait de la transparence fiscale de cette filiale.Clôture des comptes. — En application de la réglementation bancaire, la clôture des comptes se fait au 31 décembre.Prise en compte du résultat. — Les résultats des sociétés acquises sont intégrés à partir de la date d’acquisition.5. – Principes comptables et méthodes d’évaluation.Les comptes présentés sont établis dans le respect des principes généraux et conformément aux dispositions réglementaires françaises.Créances, dettes et engagements en devises. — Les actifs, passifs et engagements hors bilan libellés en devises sont valorisés aux cours des changes officiels du marché au comptant à la clôture de l’exercice.Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière. Les gains ou pertes de change, qu’ils soient latents ou définitifs, sont portés au compte de résultat.Portefeuille-titres. — Selon les dispositions du règlement CRC n° 00-02, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de transaction, titres de placement, titres de l’activité de portefeuille, titres d’investissement, autres titres détenus à long terme, titres de participation et parts dans les entreprises liées.Les règles suivantes sont applicables quel que soit le support juridique utilisé (action, obligation, bon du Trésor, certificat de dépôt, billet à ordre négociable, titre de créance négociable, etc.) et sont fonction de la finalité des opérations :— Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à brève échéance et qui sont négociables sur des marchés dont la liquidité est assurée.Les titres sont comptabilisés au prix de transaction (frais et, le cas échéant, intérêts courus compris). A chaque date d’arrêté comptable, ils sont évalués en valeur de marché et le solde global des écarts d’évaluation est porté au compte de résultat en charges ou en produits. S’ils viennent à être détenus plus de 6 mois, ils sont transférés en titres de placement au prix de marché du jour de reclassement.— Titres déplacement : Ces titres sont acquis avec une intention de détention supérieure à six mois ; ils sont évalués individuellement à la clôture de l’exercice au plus bas du coût d’acquisition ou de la valeur estimative. Les moins-values latentes sont constatées par voie de provisions, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. L’écart éventuel entre le prix d’acquisition, coupons courus exclus, et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à la date de remboursement.Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.Le prix de revient des titres de placement cédés est calculé selon la méthode « premier entré, premier sorti ».Les plus-values et moins-values de cession, de même que les provisions pour dépréciation de titres dotées ou reprises sont enregistrées dans la rubrique : Gains nets sur opérations liées aux portefeuilles de placement et assimilés.— Titres de l’activité de portefeuille : Relèvent d’une activité de portefeuille les investissements réalisés de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer le gain en capital à moyen terme sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice.C’est notamment le cas des titres détenus dans le cadre d’une activité de capital risque.Les titres de l’activité de portefeuille sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’Emetteur et de l’horizon de détention. La valeur d’utilité des titres cotés est principalement déterminée par référence au cours de bourse sur une période suffisamment longue.— Titres d’investissement : Les titres d’investissement correspondent à des titres à revenu fixe que la société a acquis avec l’intention de les détenir de façon durable et qui font l’objet soit d’un financement spécifique soit d’une couverture adéquate en matière de risque de taux. Ces titres sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, coupons courus exclus, et l’écart éventuel entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement est enregistré en résultat au prorata de la durée restant à courir jusqu’à leur date de remboursement.Les intérêts afférents à ces titres sont comptabilisés au compte de résultat dans la rubrique : Intérêts et produits assimilés sur obligations et autres titres à revenu fixe.Conformément à la réglementation, les moins-values latentes ne sont pas provisionnées sauf :s’il est prévu de céder ces titres à brève échéance ; dans ce cas la provision couvre un risque de marché et est dotée en : Résultat sur actifs immobilisés ;ou s’il existe un risque de défaillance de la contrepartie, auquel cas la dotation est classée en coût du risque.— Autres titres détenus à long terme : Les « Autres titres détenus à long terme » sont des actions et valeurs assimilées que le groupe entend détenir durablement pour en retirer à plus ou moins longue échéance une rentabilité satisfaisante, sans pour autant intervenir dans la gestion des entreprises dont les titres sont détenus, mais avec l’intention de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice.Les titres détenus à long terme sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité des titres cotés est principalement déterminée selon la valeur de marché la plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable.L’actif net réévalué et le cas échéant consolidé est retenu pour les titres non cotés.Les dividendes perçus sont comptabilisés au compte de résultat lors de leur encaissement dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.— Titres de participation : Les titres de participation sont constitués des participations pour lesquelles est exercée une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices et des participations présentant un caractère stratégique pour le développement des activités.Les titres de participation sont comptabilisés individuellement au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’usage. La valeur d’usage des titres cotés est principalement déterminée en fonction d’une valeur de marché plus proche de la date de clôture lorsque la baisse de la valeur du titre est jugée durable. La valeur d’usage des titres non cotés est égale à l’actif net réévalué. Une provision pour dépréciation est constatée si la valeur d’usage des titres détenus est inférieure à la valeur d’acquisition.Les plus ou moins-values de cession et les mouvements de provisions sont enregistrées au compte de résultat dans la rubrique : Gains nets sur actifs immobilisés.Les dividendes sont enregistrés dans la rubrique : Revenus des titres à revenu variable.Créances douteuses. — Conformément à l’avis 2003-G du Comité d’urgence du Conseil national de la comptabilité, relatif au règlement 2003-03 du CRC, les prêts classés en encours douteux compromis sont ceux ayant un caractère irrécouvrable nécessitant la détermination d’une provision et ceux pour lesquels un passage en perte est envisageable à terme, ainsi que les encours restructurés présentant au moins un impayé.Les intérêts ne sont alors plus enregistrés et, le cas échéant, une provision est constituée à hauteur de la différence entre la créance et la valeur du gage.Les dotations et reprises de provisions relatives au capital des créances douteuses sont comptabilisées dans le poste du coût du risque.En matière de crédits immobiliers, les créances présentant des impayés depuis six mois au moins ou un retard inférieur mais comportant un risque de non recouvrement sont déclassées en créances douteuses pour le montant du capital restant dû, du capital échu et des intérêts échus.Les crédits douteux restructurés à des conditions hors marché et reclassés en sain font l’objet d’une décote comptabilisée immédiatement en charge et reprise sur la durée du crédit. Sur cette base, la décote sur les encours de crédits restructurés à des conditions hors marché sur les exercices précédents est non significative et l’impact sur le compte de résultat de l’exercice en cours s’élève à une charge de 517 milliers d’euros.Toute créance douteuse dont le montant est supérieur à 152,4 milliers d’euros fait l’objet d’une expertise de la valeur du gage par un tiers, au moment du déclassement.Logements acquis par adjudication. — Les logements acquis par adjudication sont comptabilisés en stock à leur coût d’acquisition. Le montant résiduel entre la créance du client et le prix d’acquisition du bien est comptabilisé en créances douteuses lorsque la créance est supérieure à la valeur du bien. Cette créance est totalement provisionnée.Subvention sur prêt à zéro pour cent. — Pour compenser l’absence de perception d’intérêts sur les prêts accordés aux clients au titre du prêt à 0 % du ministère du Logement, les établissements de crédit bénéficient d’une subvention de l’Etat.A l’encaissement du premier versement par l’Etat, la totalité de la subvention (partie encaissée et non encaissée) est enregistrée en produits constatés d’avance puis réintégrée en résultat de manière échelonnée conformément aux dispositions fixées par la D.L.F. (lettre du 7 avril 1997).La fraction de la subvention à rapporter au résultat correspond à la différence entre le montant des intérêts du prêt classique et le produit du placement de la subvention non encore intégrée au résultat. Ces deux éléments sont évalués au taux réel de rendement du prêt.Immobilisations corporelles. — Les immeubles d’exploitation sont amortis sur des durées comprises entre 20 et 50 ans.Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont ventilées par supports : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés classés parmi les dettes subordonnées.Les intérêts courus à verser attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les primes d’émission ou de remboursement des emprunts obligataires sont amorties de manière linéaire ou financière sur la durée de vie des emprunts concernés. La charge correspondante est inscrite en charges d’intérêts dans la rubrique : Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe. Les frais d’émission d’emprunts portés au bilan sont amortis linéairement sur la durée de l’emprunt.Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées sont essentiellement constituées par le fonds de garantie et le fonds de capitalisation de la Caisse centrale.Le fond de garantie a été alimenté par une participation des Crédits immobiliers emprunteurs, au prorata du montant des concours à moyen et long terme obtenus auprès de la Caisse centrale.Ce fonds de garantie, qui constitue un système de solidarité entre les emprunteurs, est destiné à recevoir les capitaux affectés en garantie du paiement de toutes sommes dues à la Caisse centrale par un quelconque bénéficiaire de ses concours à moyen et long terme.Le Fonds de garantie n’est plus abondé depuis mai 1993. En effet, conformément à la décision prise par l’assemblée générale des actionnaires, le 13 mai 1993, il a été remplacé à compter de cette date par le Fonds de capitalisation.Le Fonds de capitalisation est alimenté par une participation des emprunteurs calculée au prorata des concours à moyen et long terme mis à leur disposition par la Caisse centrale. Cette participation est de 1 à 2 % du montant nominal des prêts mis en place selon la durée des concours alloués.Le fonds appartient aux emprunteurs. Il est toutefois destiné à être converti en fonds propres sous forme d’augmentations de capital ou de Titres subordonnés à durée indéterminée (T.S.D.I.) au rythme et dans les conditions proposées à l’assemblée générale de la Caisse centrale par le conseil d’administration.Provision pour engagements liés au départ à la retraite. — Pour l’essentiel, les engagements de retraite (indemnités de fin de carrière) sont déterminés à partir de l’indemnité de départ à la retraite prévue par la convention collective, modifiée par la loi sur la réforme des retraites (loi Fillon), qui a posé le principe du report de l’âge auquel l’entreprise peut mettre d’office un salarié à la retraite (désormais, la mise à la retraite ne peut être prononcée qu’à la condition que le salarié concerné ait atteint 65 ans, indépendamment du nombre de trimestres cotisés).Cette provision, qui a été actualisée en 2004, est évaluée en tenant compte d’hypothèses de rotation du personnel (6 %) et d’évolution des salaires (5 %), ainsi que d’une actualisation (3 %). La provision correspondante figure dans la rubrique « Provisions pour risques et charges ».Certaines financières régionales du groupe CIFD ne provisionnent pas leurs engagements liés au départ à la retraite car ceux-ci sont externalisés auprès de compagnie d’assurance.Provision pour engagements liés aux médailles du travail. — Selon l’avis 2004-05 du CNC, les engagements couverts par cette provision peuvent être évalués selon les modalités prévues au § 7 de la recommandation 2003-R.01 relative aux autres avantages à long terme.Le calcul utilise des hypothèses actuarielles (tables de mortalité, table de rotation, hypothèses de revalorisation et taux d’actualisation dans la formule de calcul) identiques à celles utilisées pour le calcul des engagements de retraites.Instruments financiers à terme et conditionnels. — Conformément au règlement 90-15 modifié par les règlements n° 92-04, 95-04, 97-02 et 2002-01 du CRBF, les échanges de taux d’intérêt sont enregistrés comme suit :Les principes comptables appliqués diffèrent selon les instruments et les intentions d’origine (opérations de couverture ou de marché).— Opérations d’échange de taux : Ces opérations sont réalisées selon quatre finalités :Micro-couverture (couverture affectée) ;Macro-couverture (gestion globale de bilan) ;Positions ouvertes isolées ;Gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction ;Les deux premières catégories sont assimilées, au niveau du compte de résultat, à des opérations de prêts ou d’emprunts et les montants perçus ou payés sont incorporés prorata temporis dans le compte de résultat ;Le traitement comptable des positions ouvertes isolées est identique pour les intérêts mais les moins-values latentes constatées en date d’arrêté par rapport à la valeur de marché des contrats sont enregistrées en résultat par voie de provision, contrairement aux opérations de couverture.Le groupe CIFD n’a aucune position spéculative.La dernière catégorie fait l’objet d’une évaluation instrument par instrument à la valeur du marché. Les variations de m valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat. L’évaluation est corrigée des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des charges de gestion futures afférentes aux contrats.Le groupe CIFD ne fait pas de gestion spécialisée de portefeuille de transaction.— Opérations d’échange de devises : Les opérations de change non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l’exercice.Les opérations de change à terme de couverture font l’objet d’un enregistrement prorata temporis en compte de résultat soit sous forme de report et déport lorsqu’elles sont réalisées dans le cadre de l’activité commerciale, soit sous forme d’intérêts courus lorsqu’elles ont vocation à couvrir des actifs ou des passifs à long terme en devises.— Options (taux, change, actions) et contrats à terme : Le montant notionnel de l’instrument sous-jacent sur lequel porte l’option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture affectée a des contrats négociés dans le cadre d’opérations de marché. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l’élément couvert. Ainsi les primes payées ou reçues pour les options sont rapportées au compte de résultat au prorata des capitaux restants dus des notionnels, à compter de l’exercice 2002.Dans le cas des opérations de marché, les positions sur une classe d’options ou de contrats à terme sont revalorisées en date de situation. S’il s’agit de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé, les variations de valeur de la position sont directement inscrites en compte de résultat. S’il s’agit de produits traités sur des marchés de gré à gré, seule une éventuelle décote constatée sur la position est enregistrée en résultat par voie de provision sur instruments financiers, les produits latents n’étant pas comptabilisés.Le groupe CIFD ne procède qu’à des opérations de couverture.Conformément au règlement n° 2004-16 relatif aux informations à fournir sur la juste valeur des instruments financiers, le groupe CIFD indique au niveau de ses annexes et pour chaque catégorie d’instruments la valeur de marché et leur volume au 31 décembre 2004.Solidarité financière du groupe CIFD.
    Bulletin BALO n°070 du 13/06/2005, affaire n°91011

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Organisme : DPO CONSULTING OCCITANIE
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Labels et certificats de CIFD CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT

Egalité professionnelle - Egapro
Certifiée
Note 2025 (sur 100) : 86
Conforme aux normes Egapro
Année 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Note 76 87 89 85 85 96 95 86
Écart rémunération (sur 40) 31 27 29 25 25 36 35 31
Écart taux d’augmentation (sur 20) 20 20 20 20
Écart taux promotion (sur 15) 15 15 15 15
Retour congé maternité (sur 15) 0 15 15 15 15 15 15 15
Hautes rémunérations (sur 10) 10 10 10 10 10 10 10 5
Notes calculées sur un effectif de 50 à 250 salariés

Marques déposées par CIFD CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT

  • DEEP LOAN
    Enregistrée le 09/02/2023
    Expire le 09/02/2033
    Classes : 09 , 35 , 36
    Numéro : FR4935586
    Marque enregistrée
  • CIF MANAGEMENT
    Enregistrée le 09/04/2021
    Expire le 09/04/2031
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4753626
    Marque enregistrée
  • CIF MANAGEMENT
    Enregistrée le 09/04/2021
    Expire le 09/04/2031
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4753628
    Marque enregistrée
  • CIFM
    Enregistrée le 09/04/2021
    Expire le 09/04/2031
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4753629
    Marque enregistrée
  • CIFM
    Enregistrée le 09/04/2021
    Expire le 09/04/2031
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4753631
    Marque enregistrée
  • Crédit Immobilier de France Management
    Enregistrée le 09/04/2021
    Expire le 09/04/2031
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4753635
    Marque enregistrée
  • CIFD
    Enregistrée le 26/10/2018
    Expire le 26/10/2028
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4494755
    Marque enregistrée
  • Crédit Immobilier de France Développement
    Enregistrée le 05/10/2018
    Expire le 05/10/2028
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4488885
    Marque enregistrée
  • Crédit Immobilier de France
    Enregistrée le 05/10/2018
    Expire le 05/10/2028
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4488886
    Marque enregistrée
  • VERY Apte by Credit Immobilier de France
    Enregistrée le 21/03/2018
    Expire le 21/03/2028
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR4439258
    Marque enregistrée
  • VERY Apte
    Enregistrée le 21/03/2018
    Expire le 21/03/2028
    Classes : 35 , 36 , 38
    Numéro : FR4439260
    Marque enregistrée
  • CIF PATRIMOINE & IMMOBILIER
    Enregistrée le 11/05/2017
    Expire le 11/05/2027
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4360849
    Marque enregistrée
  • PRÊT 3 AXES
    Enregistrée le 20/02/2015
    Expire le 20/02/2025
    Classes : 36
    Numéro : FR4158866
    Marque expirée
  • PRET 3 AXES CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE
    Enregistrée le 20/02/2015
    Expire le 20/02/2025
    Classes : 36
    Numéro : FR4158868
    Marque expirée
  • PRET SECURISE C.I.F CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE
    Enregistrée le 23/05/2014
    Expire le 23/05/2024
    Classes : 36
    Numéro : FR4093147
    Marque expirée
  • C.I.F CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE
    Enregistrée le 23/05/2014
    Expire le 23/05/2024
    Classes : 35 , 36 , 37 , 42
    Numéro : FR4093148
    Marque expirée
  • CREDIT ASSISTANCE CONSEIL CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE
    Enregistrée le 23/05/2014
    Expire le 23/05/2024
    Classes : 36 , 37
    Numéro : FR4093149
    Marque expirée
  • PREZENCE CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE
    Enregistrée le 22/05/2014
    Expire le 22/05/2024
    Classes : 36 , 45
    Numéro : FR4092759
    Marque expirée
  • SOLUTION ACCESSION CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE
    Enregistrée le 22/05/2014
    Expire le 22/05/2024
    Classes : 36
    Numéro : FR4092766
    Marque expirée
  • SOLUTION ACCESSION
    Enregistrée le 22/05/2014
    Expire le 22/05/2024
    Classes : 36
    Numéro : FR4092840
    Marque expirée
  • PréZence
    Enregistrée le 22/05/2014
    Expire le 22/05/2024
    Classes : 36 , 45
    Numéro : FR4092848
    Marque expirée
  • PRET SECURISE C.I.F.
    Enregistrée le 22/05/2014
    Expire le 22/05/2024
    Classes : 36
    Numéro : FR4092858
    Marque expirée
  • C.I.F.
    Enregistrée le 22/05/2014
    Expire le 22/05/2024
    Classes : 35 , 36 , 37 , 42
    Numéro : FR4092868
    Marque expirée
  • CREDIT ASSISTANCE CONSEIL
    Enregistrée le 22/05/2014
    Expire le 22/05/2024
    Classes : 36 , 37
    Numéro : FR4092879
    Marque expirée
  • CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE ASSISTANCE CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE
    Enregistrée le 23/12/2013
    Expire le 23/12/2023
    Classes : 36 , 37
    Numéro : FR4056720
    Marque expirée
  • C.I. FRANCE CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE
    Enregistrée le 23/12/2013
    Expire le 23/12/2033
    Classes : 36
    Numéro : FR4056724
    Marque renouvelée
  • PRET SENIOR C.I. FRANCE CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE
    Enregistrée le 23/12/2013
    Expire le 23/12/2023
    Classes : 36
    Numéro : FR4056726
    Marque expirée
  • CREDIT IMMOBILIER ASSISTANCE CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE
    Enregistrée le 23/12/2013
    Expire le 23/12/2023
    Classes : 36 , 37
    Numéro : FR4056731
    Marque expirée
  • C.I. FRANCE ASSISTANCE CRÉDIT IMMOBILIER DE FRANCE
    Enregistrée le 23/12/2013
    Expire le 23/12/2023
    Classes : 36 , 37
    Numéro : FR4056736
    Marque expirée
  • PRET SENIOR C.I. FRANCE
    Enregistrée le 20/12/2013
    Expire le 20/12/2023
    Classes : 36
    Numéro : FR4056444
    Marque expirée
  • C.I. FRANCE
    Enregistrée le 20/12/2013
    Expire le 20/12/2023
    Classes : 36
    Numéro : FR4056447
    Marque expirée
  • CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE ASSISTANCE
    Enregistrée le 20/12/2013
    Expire le 20/12/2023
    Classes : 36 , 37
    Numéro : FR4056449
    Marque expirée
  • C.I. FRANCE ASSISTANCE
    Enregistrée le 20/12/2013
    Expire le 20/12/2023
    Classes : 36 , 37
    Numéro : FR4056452
    Marque expirée
  • PRÊT OUVERTURE
    Enregistrée le 22/02/2012
    Expire le 22/02/2022
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR3899493
    Marque expirée
  • ORSEA
    Enregistrée le 21/12/2011
    Expire le 21/12/2021
    Classes : 09 , 36 , 42
    Numéro : FR3883575
    Marque expirée
  • ORSEA
    Enregistrée le 16/12/2011
    Expire le 16/12/2021
    Classes : 09 , 36 , 42
    Numéro : FR3882165
    Marque expirée
  • BOOSTER HABITAT CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE
    Enregistrée le 07/11/2011
    Expire le 07/11/2021
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR3872389
    Marque expirée
  • PROTECTION REVENTE SECURISEE CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE
    Enregistrée le 07/11/2011
    Expire le 07/11/2021
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR3872390
    Marque expirée
  • Protection Revente Sécurisée
    Enregistrée le 04/11/2011
    Expire le 04/11/2021
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR3871766
    Marque expirée
  • CREDIT T
    Enregistrée le 04/11/2011
    Expire le 04/11/2021
    Classes : 36
    Numéro : FR3871981
    Marque expirée
  • BOOSTER HABITAT
    Enregistrée le 03/11/2011
    Expire le 03/11/2021
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR3871329
    Marque expirée
  • AVANTAGE REVICAP
    Enregistrée le 04/11/2010
    Expire le 04/11/2020
    Classes : 35 , 36 , 37
    Numéro : FR3779565
    Marque expirée
  • PRET REVICAP
    Enregistrée le 04/11/2010
    Expire le 04/11/2020
    Classes : 35 , 36 , 37
    Numéro : FR3779569
    Marque expirée
  • PRET CAP PROJET
    Enregistrée le 04/11/2010
    Expire le 04/11/2020
    Classes : 35 , 36 , 37
    Numéro : FR3779570
    Marque expirée
  • PRET BUDGET
    Enregistrée le 04/11/2010
    Expire le 04/11/2020
    Classes : 35 , 36 , 37
    Numéro : FR3779572
    Marque expirée
  • PRET PROJET
    Enregistrée le 04/11/2010
    Expire le 04/11/2020
    Classes : 35 , 36 , 37
    Numéro : FR3779574
    Marque expirée
  • PRET RENDEZ-VOUS
    Enregistrée le 04/11/2010
    Expire le 04/11/2030
    Classes : 35 , 36 , 37
    Numéro : FR3779584
    Marque renouvelée
  • TRIPLE CAP
    Enregistrée le 16/06/2010
    Expire le 16/06/2030
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR3746723
    Marque renouvelée
  • TRIPLE CAP CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE
    Enregistrée le 16/06/2010
    Expire le 16/06/2030
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR3746725
    Marque renouvelée
  • Protection Construction
    Enregistrée le 16/02/2010
    Expire le 16/02/2020
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR3713347
    Marque expirée
  • Voir plus

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