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Mise à jour RCS : le 25/05/2026 Mise à jour RNE : le 25/05/2026 Mise à jour INSEE : le 25/05/2026

CFF CREDIT FONCIER DE FRANCE

Adresse : 182 AVENUE DE FRANCE, 75013 PARIS
Activité : Autres intermédiations monétaires
Effectif : Entre 250 et 499 salariés (donnée 2022)
Création : 01/01/1954
Dirigeants : Terpereau Jerome , Filliat Eric

Informations juridiques de CFF CREDIT FONCIER DE FRANCE

SIREN : 542 029 848
SIRET (siège) : 542 029 848 03947
Numéro LEI : 969500EYG6U339D3TI84 
Forme juridique : SA à conseil d'administration (s.a.i.)
Numéro de TVA : FR83542029848
Inscription au RCS : INSCRIT (au greffe de PARIS , le 29/06/1954 )
Inscription au RNE : INSCRIT (le 29/06/1954)
Numéro RCS : 542 029 848 R.C.S. Paris
Capital social : 1 331 400 718,80 €
Voir les informations réglementées

Activité de CFF CREDIT FONCIER DE FRANCE

Activité principale déclarée : En France et dans tous pays réaliser à titre de profession habituelle toutes opérations de banque et toutes prestations de servies d'investissement telles que définies par le code monétaire et financier à titre accessoire et dans le cadre de la réglementation en vigueur toutes opérations autres que celles visées ci-dessus et notamment toutes activités de courtage d'assurance intermédiaire en transactions immobilières, réaliser toutes opérations de crédit dans tous les domaines de l'immobilier pour le financement de tous investissements ou opérations d'aménagement ou d'équipement réalises par des états collectivités territoriales ou groupements de collectivités territoriales, établissements publics institutions organisations ou autres personnes morales de droit public ou du secteur public ou réalises à leur initiative ou pour leur compte, réaliser tous prêts susceptibles d'être consentis ou acquis par une société de crédit foncier, remplir toute mission d'intérêt public qui pourrait lui être confiée par l'état ou plus généralement par une autorité locale nationale ou intermédiaire la société peut se procurer toutes ressources adaptées dans les limites de la législation régissant son activité plus généralement elle peut effectuer toutes opérations de quelque nature qu'elles soient, se rattachant à son objet social ou a touts autres objets similaires ou connexes, de nature à favoriser directement ou indirectement le but poursuivi par la société, son extension ou son développement
Code NAF ou APE : 64.19Z (Autres intermédiations monétaires)
Domaine d’activité : Activités des services financiers, hors assurance et caisses de retraite
Forme d'exercice : Commerciale
Convention collective : Banque - IDCC 2120
Date de clôture d'exercice comptable : 31/12/2026
Inscriptions à l'ORIAS, sous le numéro 07023327 :
  • Intermédiaire en Financement Participatif (IFP) sans maniement de fonds :
    RADIÉ depuis le 12/03/2019
  • Courtier en Assurance (COA) avec maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 19/04/2007

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Etablissements de l'entreprise CFF CREDIT FONCIER DE FRANCE

  • Siège et établissement principal

    En activité

    542 029 848 03947
    Adresse : 182 AVENUE DE FRANCE 75013 PARIS
    Date de création : 02/11/2021
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03939
    Adresse : 21 RUE CHARLES GILLE 37000 TOURS
    Date de création : 15/06/2018
    Date de clôture : 01/02/2021
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03913
    Adresse : 83-85 83 RUE DE STALINGRAD 44600 SAINT-NAZAIRE
    Date de création : 01/11/2017
    Date de clôture : 01/10/2020
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03921
    Adresse : 137 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE 33500 LIBOURNE
    Date de création : 01/11/2017
    Date de clôture : 03/12/2019
    Enseigne : CREDIT FONCIER DE FRANCE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03905
    Adresse : 58 RUE SAINT PIERRE 49300 CHOLET
    Date de création : 01/07/2017
    Date de clôture : 01/02/2022
    Enseigne : CREDIT FONCIER DE FRANCE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03897
    Adresse : 11 BOULEVARD DE LA REPUBLIQUE 71100 CHALON-SUR-SAONE
    Date de création : 31/12/2016
    Date de clôture : 01/01/2021
    Enseigne : CREDIT FONCIER DE FRANCE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03871
    Adresse : 73-75 73 RUE MARTAINVILLE 76000 ROUEN
    Date de création : 04/10/2016
    Date de clôture : 01/12/2019
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03889
    Adresse : 14 RUE MONTESQUIEU 33000 BORDEAUX
    Date de création : 06/09/2016
    Date de clôture : 01/01/2021
    Activité distincte : Autres activités auxiliaires de services financiers, hors assurance et caisses de retraite, n.c.a. (66.19B)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03863
    Adresse : 33 BOULEVARD DUBOUCHAGE 06000 NICE
    Date de création : 08/03/2016
    Date de clôture : 01/02/2021
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03855
    Adresse : 5 RUE DU CHABLAIS 74100 ANNEMASSE
    Date de création : 20/07/2015
    Date de clôture : 01/10/2020
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03848
    Adresse : 22 AVENUE DE CHANZY 94210 SAINT-MAUR-DES-FOSSES
    Date de création : 07/07/2015
    Date de clôture : 01/02/2021
    Nom commercial : CREDIT FONCIER
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03830
    Adresse : 46 BOULEVARD DE LA TOUR D'AUVERGNE 35000 RENNES
    Date de création : 20/06/2014
    Date de clôture : 01/02/2021
    Enseigne : CREDIT FONCIER DE FRANCE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03822
    Adresse : 34 PLACE VIARME 44000 NANTES
    Date de création : 09/05/2014
    Date de clôture : 01/02/2020
    Enseigne : CREDIT FONCIER DE FRANCE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03814
    Adresse : 24 RUE DES CAPUCINES 75002 PARIS
    Date de création : 19/12/2013
    Date de clôture : 01/02/2021
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03806
    Adresse : 14 RUE DU DR JEAN SEGALA 46000 CAHORS
    Date de création : 31/05/2013
    Date de clôture : 31/07/2018
    Enseigne : CREDIT FONCIER DE FRANCE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03798
    Adresse : 2 PLACE PAUL BEC 34000 MONTPELLIER
    Date de création : 09/01/2012
    Date de clôture : 01/07/2019
    Enseigne : CREDIT FONCIER DE FRANCE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03780
    Adresse : 8-10 8 RUE FELIX ADAM 62200 BOULOGNE-SUR-MER
    Date de création : 15/12/2011
    Date de clôture : 03/12/2019
    Enseigne : CREDIT FONCIER DE FRANCE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03772
    Adresse : 4 AVENUE ARISTIDE BRIAND 40000 MONT-DE-MARSAN
    Date de création : 05/12/2011
    Date de clôture : 01/08/2017
    Enseigne : CREDIT FONCIER DE FRANCE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03764
    Adresse : 31 RUE DE L’ANCIEN HOPITAL 57100 THIONVILLE
    Date de création : 28/07/2011
    Date de clôture : 03/12/2019
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03756
    Adresse : 66 AVENUE PIERRE VERDIER 34500 BEZIERS
    Date de création : 22/06/2011
    Date de clôture : 03/12/2019
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03731
    Adresse : 12 BOULEVARD MAURICE BERTEAUX 95100 ARGENTEUIL
    Date de création : 15/09/2010
    Date de clôture : 01/02/2021
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03749
    Adresse : 3 AVENUE DE LA REPUBLIQUE 78200 MANTES-LA-JOLIE
    Date de création : 04/05/2010
    Date de clôture : 31/07/2019
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03715
    Adresse : BUREAUX DE ROSNY 118 AVENUE DU GENERAL DE GAULLE 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    Date de création : 08/03/2010
    Date de clôture : 01/10/2020
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03723
    Adresse : 21-23 21 PLACE DE L'HOTEL DE VILLE 76600 LE HAVRE
    Date de création : 26/02/2010
    Date de clôture : 03/12/2019
    Activité distincte : Autre distribution de crédit (64.92Z)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03699
    Adresse : ZAC CORNILLON 3 RUE JESSE OWENS 93200 SAINT-DENIS
    Date de création : 03/09/2009
    Date de clôture : 03/12/2019
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03707
    Adresse : BOULEVARD BERTRAND DU GUESCLIN 53000 LAVAL
    Date de création : 17/08/2009
    Date de clôture : 31/03/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03681
    Adresse : 45-47 45 BOULEVARD PAUL VAILLANT COUTURIER 94200 IVRY-SUR-SEINE
    Date de création : 15/07/2009
    Date de clôture : 01/12/2019
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03673
    Adresse : ROND-POINT DU HAMEAU DU MAIL RUE DU MAIL 44700 ORVAULT
    Date de création : 15/02/2009
    Date de clôture : 09/05/2014
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03665
    Adresse : 21 AVENUE EUGENE ET MARC DULOUT 33600 PESSAC
    Date de création : 20/09/2008
    Date de clôture : 01/11/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03657
    Adresse : 12 BOULEVARD DUGOMMIER 06600 ANTIBES
    Date de création : 01/08/2008
    Date de clôture : 16/05/2013
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03640
    Adresse : 20 AVENUE ETIENNE BILLIERES 31300 TOULOUSE
    Date de création : 15/04/2008
    Date de clôture : 01/08/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03632
    Adresse : 5 RUE AMBROISE CROIZAT 91000 EVRY-COURCOURONNES
    Date de création : 15/02/2008
    Date de clôture : 01/10/2020
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03616
    Adresse : 2/10 2 RUE JEAN ROISIN 59800 LILLE
    Date de création : 10/02/2008
    Date de clôture : 30/06/2017
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03624
    Adresse : 673 CHEMIN DE MOULARES 34070 MONTPELLIER
    Date de création : 01/02/2008
    Date de clôture : 01/02/2021
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03608
    Adresse : 4 RUE HENRI PASTOUREAU 83000 TOULON
    Date de création : 20/12/2007
    Date de clôture : 01/02/2021
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03590
    Adresse : 10 ALLEES PAUL RIQUET 34500 BEZIERS
    Date de création : 10/07/2007
    Date de clôture : 22/06/2011 et transféré vers un autre établissement
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03574
    Adresse : 4 AVENUE JEAN JAURES 26200 MONTELIMAR
    Date de création : 01/07/2007
    Date de clôture : 30/06/2016
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03582
    Adresse : 14 BOULEVARD DES TALARDS 35400 SAINT-MALO
    Date de création : 29/06/2007
    Date de clôture : 03/12/2019
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03566
    Adresse : 13 BD GAL LECLERC 56100 LORIENT
    Date de création : 24/05/2007
    Date de clôture : 23/08/2007
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03558
    Adresse : 13 BD GAL LECLERC 56100 LORIENT
    Date de création : 24/05/2007
    Date de clôture : 03/12/2019
    Enseigne : CREDIT FONCIER DE FRANCE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03541
    Adresse : 56 RUE EMILE ZOLA 29200 BREST
    Date de création : 24/05/2007
    Date de clôture : 03/12/2019
    Enseigne : CREDIT FONCIER DE FRANCE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03533
    Adresse : 26 COURS JEAN JAURES 38000 GRENOBLE
    Date de création : 21/03/2007
    Date de clôture : 01/10/2020
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03525
    Adresse : 8 RUE VELPEAU 92160 ANTONY
    Date de création : 01/01/2007
    Date de clôture : 01/10/2020
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03509
    Adresse : 1 PL DU VINGT TROIS AOUT 1944 38300 BOURGOIN-JALLIEU
    Date de création : 18/12/2006
    Date de clôture : 03/12/2019
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03491
    Adresse : 16 BD DECOUZ 74000 ANNECY
    Date de création : 15/12/2006
    Date de clôture : 03/12/2019
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03517
    Adresse : 14 RUE DU HUIT MAI 1945 74300 CLUSES
    Date de création : 15/12/2006
    Date de clôture : 30/06/2016
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03475
    Adresse : 14 PLACE DU 11 NOVEMBRE 53000 LAVAL
    Date de création : 15/11/2006
    Date de clôture : 01/02/2021
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03483
    Adresse : 9 AVENUE GUSTAVE V 06000 NICE
    Date de création : 01/11/2006
    Date de clôture : 08/03/2016 et transféré vers un autre établissement
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03467
    Adresse : 13 RUE D’AUVERGNE 91120 PALAISEAU
    Date de création : 10/07/2006
    Date de clôture : 31/12/2020
    Enseigne : CREDIT FONCIER DE FRANCE
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03459
    Adresse : 1 PLACE DE L'ANCIENNE COMEDIE 91150 ETAMPES
    Date de création : 01/06/2006
    Date de clôture : 03/12/2019
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03442
    Adresse : 140 B AVENUE FRANKLIN ROOSEVELT 69500 BRON
    Date de création : 27/03/2006
    Date de clôture : 01/10/2020
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03426
    Adresse : IMMEUBLE BEST 13 AVENUE D’AYGU 26200 MONTELIMAR
    Date de création : 03/01/2006
    Date de clôture : 01/07/2007 et transféré vers un autre établissement
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03434
    Adresse : 60 BOULEVARD DE LA LIBERTE 59800 LILLE
    Date de création : 01/01/2006
    Date de clôture : 15/09/2008
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03418
    Adresse : LE DAUPHIN 18 RUE LAC SAINT ANDRE 73370 LE BOURGET-DU-LAC
    Date de création : 01/12/2005
    Date de clôture : 31/12/2018
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03400
    Adresse : LE PUSAR BAT 3-EUROPOLE AVENUE DOYEN LOUIS WEIL 38000 GRENOBLE
    Date de création : 01/10/2005
    Date de clôture : 30/04/2011
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03384
    Adresse : 3 RUE FRANCIS PRESSENSE 266 AVENUE DU PRESIDENT WILSON 93210 SAINT-DENIS
    Date de création : 05/09/2005
    Date de clôture : 19/03/2015
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03376
    Adresse : LE GRANC CENTRAL 16 AVENUE THIERS 06000 NICE
    Date de création : 01/09/2005
    Date de clôture : 31/05/2011
    Activité distincte : Autre distribution de crédit (64.92Z)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03210
    Adresse : 3 COURS SEXTIUS 13100 AIX-EN-PROVENCE
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/10/2020
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03194
    Adresse : 3-5 3 RUE DU PETIT ALBI 95800 CERGY
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/10/2020
    Activité distincte : Autre distribution de crédit (64.92Z)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03244
    Adresse : 28 BOULEVARD GABRIEL GUIST'HAU 44000 NANTES
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 30/06/2009
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03236
    Adresse : RESIDENCE JEAN JAURES 35 ALLEES JEAN JAURES 31000 TOULOUSE
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 31/08/2009
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03269
    Adresse : 103 AVENUE DU MAINE 75014 PARIS
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 31/07/2006
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03251
    Adresse : HOTEL DES VENTES. 9 RUE DROUOT 75009 PARIS
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 28/02/2006
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03285
    Adresse : 223 RUE SAINT-HONORE 75001 PARIS
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/06/2007
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03277
    Adresse : 16 RUE VOLNEY 75002 PARIS
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 31/05/2011
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03301
    Adresse : 39 COURS DU MARECHAL FOCH 33000 BORDEAUX
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 06/09/2016
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03293
    Adresse : 18 AU 20 18 BOULEVARD DE MAGENTA 75010 PARIS
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/09/2020
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03327
    Adresse : 56 AVENUE DU MARECHAL FOCH 77500 CHELLES
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/10/2020
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03319
    Adresse : 5 RUE NERICAULT DESTOUCHES 37000 TOURS
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 30/09/2005
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03335
    Adresse : 12 PLACE DU MARCHE 77100 MEAUX
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/06/2007
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03343
    Adresse : 18 BOULEVARD CARNOT 93200 SAINT-DENIS
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 31/10/2008
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03350
    Adresse : 5 PLACE DU GENERAL LECLERC 93600 AULNAY-SOUS-BOIS
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/10/2020
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03228
    Adresse : 9 RUE SOMMEILLER 74000 ANNECY
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 15/12/2006 et transféré vers un autre établissement
    Activité distincte : Distribution de crédit (65.2C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 02972
    Adresse : IMMEUBLE LE CRYSTAL PALACE 20 RUE DE FRANCE 06000 NICE
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/11/2006
    Activité distincte : Distribution de crédit (65.2C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 02923
    Adresse : 38 AVENUE ROBERT SOLEAU 06600 ANTIBES
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/08/2008 et transféré vers un autre établissement
    Activité distincte : Autre distribution de crédit (64.92Z)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03079
    Adresse : 15 BOULEVARD DE LA TOUR D'AUVERGNE 35000 RENNES
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 15/06/2006
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 02949
    Adresse : 17-19 RUE DE LA VICOMTE 76000 ROUEN
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/12/2005
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03046
    Adresse : 165 AVENUE DU PRADO 13008 MARSEILLE
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 31/12/2015
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03186
    Adresse : 1 RUE PRESIDENT CARNOT 69002 LYON
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/01/2008
    Activité distincte : Autre distribution de crédit (64.92Z)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03053
    Adresse : 157 BOULEVARD MARECHAL LECLERC 83000 TOULON
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/10/2007
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03202
    Adresse : 11 RUE DES AUGUSTINS 57000 METZ
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/12/2010
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 02956
    Adresse : 7 B RUE DES MINIMES 45000 ORLEANS
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/10/2007
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03012
    Adresse : IMMEUBLE LE CRYSTAL PALACE 369 PROMENADE DES ANGLAIS 06000 NICE
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/11/2006 et transféré vers un autre établissement
    Activité distincte : Distribution de crédit (65.2C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 02998
    Adresse : 3 PLACE CARNOT 54000 NANCY
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/02/2021
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03129
    Adresse : 4 RUE DOCTEUR MARET 21000 DIJON
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/07/2006
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03111
    Adresse : 65 BOULEVARD JEAN JAURES 92100 BOULOGNE-BILLANCOURT
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 28/05/2014
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03145
    Adresse : 2 RUE SERE-DEPOIN 95300 PONTOISE
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/02/2021
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03137
    Adresse : 16 RUE DE TENREMONDE 59800 LILLE
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/06/2009
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03152
    Adresse : 34 AVENUE FELIX VIALLET 38000 GRENOBLE
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 21/03/2007
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03160
    Adresse : 1 QUAI JULES COURMONT 69002 LYON
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 15/11/2006 et transféré vers un autre établissement
    Activité distincte : Distribution de crédit (65.2C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03178
    Adresse : 94 RUE SERVIENT 69003 LYON
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/10/2020
    Activité distincte : Autre distribution de crédit (64.92Z)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03038
    Adresse : 7 RUE DE PONTOISE 78100 SAINT-GERMAIN-EN-LAYE
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 24/03/2006
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03103
    Adresse : 65 BOULEVARD DU MARECHAL JOFFRE 92340 BOURG-LA-REINE
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 30/09/2013
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03020
    Adresse : 5 PLACE HOCHE 78000 VERSAILLES
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 14/10/2005
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03095
    Adresse : 1 RUE VICTOR HUGO 92400 COURBEVOIE
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/10/2020
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03004
    Adresse : 83-85 83 RUE DU GENERAL LECLERC 94000 CRETEIL
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 14/04/2006
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 03087
    Adresse : PLACE PAUL BEC 34000 MONTPELLIER
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/02/2008
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 02980
    Adresse : 7 AVENUE FRANCOIS MAURIAC 64200 BIARRITZ
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 25/10/2007
    Activité distincte : Banques (65.1C)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 02931
    Adresse : 16 BOULEVARD DE LA REPUBLIQUE 06400 CANNES
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 01/10/2020
    Activité distincte : Autre distribution de crédit (64.92Z)
  • Établissement secondaire

    Fermé

    542 029 848 02964
    Adresse : 314 SQ DES CHAMPS ELYSEES 91000 EVRY-COURCOURONNES
    Date de création : 01/06/2005
    Date de clôture : 16/01/2007
    Activité distincte : Banques (65.1C)
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Etablissements de l'entreprise CFF CREDIT FONCIER DE FRANCE

Finances de CFF CREDIT FONCIER DE FRANCE

Performance 2023 2022
Résultat net (€) 31,4M 17,8K
Performance 2024 2023 2022 2021
Chiffre d'affaires (€) 210M 259M 475M 400M
Marge brute (€) 210M 259M 888M 3,57Mds
EBITDA - EBE (€) 98M 151M 687M 175M
Résultat d'exploitation (€) 97M 137M 687M 175M
Résultat net (€) 87M 111M 119M
Croissance 2024 2023 2022 2021
Taux de croissance du CA (%) -18,9 -45,5 18,8 27
Taux de marge brute (%) 100 100 187 892
Taux de marge d'EBITDA (%) 46,7 58,3 145 43,8
Taux de marge opérationnelle (%) 46,2 52,9 145 43,8
Gestion BFR 2024 2023 2022 2021
BFR (€) 72Mds 71,3Mds -43,9Mds -69,9Mds
BFR hors exploitation (€) 72Mds 71,3Mds -43,9Mds -69,9Mds
BFR (j de CA) 125K 100K -33,7K -63,8K
BFR exploitation (j de CA) 0 0 0 0
BFR hors exploitation (j de CA) 125K 100K -33,7K -63,8K
Délai de paiement clients (j) 0 0 0 0
Délai de paiement fournisseurs (j) 0 0
Ratio des stocks / CA (j) 0 0 0 0
Autonomie financière 2024 2023 2022 2021
Capacité d'autofinancement (€) 88M 125M 119M
Capacité d'autofinancement / CA (%) 41,9 48,3 0 29,8
Fonds de roulement net global (€) 3,58Mds 3,63Mds -43,9Mds -69,9Mds
Couverture du BFR 0 0,1 1 1
Dettes financières (€) 17,5Mds
Capacité de remboursement 0 0 0
Ratio d'endettement (Gearing) 0 0 4,7 0
Autonomie financière (%) 4,8 4,9 5 3,9
Taux de levier (DFN/EBITDA) 0 0 25,4 0
Solvabilité 2024 2023 2022 2021
Couverture des dettes 3,7
Fonds propres (€) 3,43Mds 3,49Mds 3,68Mds 3,54Mds
Rentabilité 2024 2023 2022 2021
Marge nette (%) 41,4 42,9 0 29,8
Rentabilité sur fonds propres (%) 2,5 3,2 0 3,4
Rentabilité économique (%) 0,1 0,2 0 0,7
Valeur ajoutée (€) 96M 123M 475M 400M
Valeur ajoutée / CA (%) 45,7 47,5 100 100
Structure d'activité 2024 2023 2022 2021
Salaires / CA (%) 0 0 0 0
Chiffre d'affaires à l'export (€) 0 0

Dirigeants et représentants de CFF CREDIT FONCIER DE FRANCE

Entreprises dirigées par CFF CREDIT FONCIER DE FRANCE

Actionnaires et bénéficiaires effectifs de CFF CREDIT FONCIER DE FRANCE

Accès restreint aux données des bénéficiaires effectifs

Les données liées aux bénéficiaires effectifs (identité des actionnaires, parts, droits de vote, etc.) sont réservées aux personnes habilitées.

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Documents juridiques de CFF CREDIT FONCIER DE FRANCE

    • Décision de modification certifiée conforme par le représentant légal
    17/02/2025
    • Extrait de procès-verbal
      • Nomination(s) d'administrateur(s)
    28/10/2024
    • Extrait de procès-verbal
      • Cooptation d'administrateurs
      • Fin de mandat d'administrateur
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    23/07/2024
    • Extrait de procès-verbal
      • Fin de mandat d'administrateur
      • Cooptation d'administrateurs
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    23/07/2024
    • Extrait de procès-verbal
      • Cooptation d'administrateurs
      • Fin de mandat d'administrateur
    • Procès-verbal d'assemblée générale ordinaire
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    23/07/2024
    • Lettre
      • Changement de représentant permanent
    01/12/2023
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement de président
    30/05/2023
    • Acte
      • Changement de représentant permanent
    22/08/2022
    • Extrait de procès-verbal
      • Fin de mission de commissaire aux comptes titulaire
      • Fin de mission de commissaire aux comptes suppléant
      • Nomination de commissaire aux comptes titulaire
    24/05/2022
    • Extrait de procès-verbal
      • Modification(s) statutaire(s)
      • Transfert du siège social
    • Statuts mis à jour
    16/11/2021
    • Extrait de procès-verbal
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    16/08/2021
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Cooptation d'administrateurs
    12/02/2021
    • Procès-verbal du conseil d'administration
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    04/01/2021
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement de président
      • Cooptation d'administrateurs
    02/11/2020
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement(s) d'administrateur(s)
    21/09/2020
    • Extrait de procès-verbal
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    14/09/2020
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement de directeur général
    02/12/2019
    • Extrait de procès-verbal
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    22/08/2019
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement de représentant permanent
      • Démission(s) d'administrateur(s)
      • Nomination de président du conseil d'administration
      • Démission de président du conseil d'administration
    16/08/2019
    • Déclaration de conformité
    • Extrait de procès-verbal
      • Délégation de pouvoir
    14/08/2019
    • Projet de traité de fusion
    22/05/2019
    • Extrait de procès-verbal
      • Démission(s) d'administrateur(s)
    04/01/2019
    • Extrait de procès-verbal
      • Renouvellement(s) de mandat(s) d'administrateur(s)
      • Renouvellement de mandat de commissaire aux comptes titulaire
      • Fin de mandat d'administrateur
      • Fin de mission de commissaire aux comptes suppléant
      • Changement de président
    • Lettre
      • Changement de représentant permanent
    20/06/2018
    • Lettre
      • Changement de représentant permanent
    15/02/2018
    • Extrait de procès-verbal
      • Changement de directeur général
    29/01/2018
    • Extrait de procès-verbal
      • Modification(s) statutaire(s)
    • Statuts mis à jour
    24/01/2018
    • Extrait de procès-verbal
      • Fin de mandat de directeur général
    11/09/2017
    • Document inconnu
    29/08/2016
    • Document inconnu
    15/07/2016
    • Document inconnu
    08/06/2016
    • Document inconnu
    03/02/2016
    • Document inconnu
    04/05/2015
    • Document inconnu
    03/04/2015
    • Document inconnu
    31/03/2015
    • Document inconnu
    26/11/2014
    • Document inconnu
    22/10/2014
    • Document inconnu
    29/07/2014
    • Document inconnu
    09/05/2014
    • Document inconnu
    26/02/2014
    • Document inconnu
    05/02/2014
    • Document inconnu
    21/11/2013
    • Document inconnu
    11/10/2013
    • Document inconnu
    03/07/2013
    • Document inconnu
    01/02/2013
    • Document inconnu
    01/02/2013
    • Document inconnu
    23/01/2013
    • Avis de nantissement de parts sociales
    21/12/2012
    • Document inconnu
    14/11/2012
    • Document inconnu
    25/09/2012
    • Document inconnu
    25/09/2012
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Comptes annuels de CFF CREDIT FONCIER DE FRANCE

  • Comptes sociaux 2024 14/05/2025
  • Comptes consolidés 2024 14/05/2025
  • Comptes sociaux 2023 02/07/2024
  • Comptes consolidés 2023 02/07/2024
  • Comptes sociaux 2022 16/05/2023
  • Comptes consolidés 2022 16/05/2023
  • Comptes sociaux 2021 12/05/2022
  • Comptes consolidés 2021 12/05/2022
  • Comptes sociaux 2020 21/05/2021
  • Comptes sociaux 2019 22/05/2020
  • Comptes consolidés 2019 22/05/2020
  • Comptes sociaux 2018 21/06/2019
  • Comptes sociaux 2017 12/06/2018
  • Comptes consolidés 2017 19/06/2018
  • Comptes consolidés 2016 22/05/2017
  • Comptes sociaux 2016 17/05/2017

Alertes de CFF CREDIT FONCIER DE FRANCE

1 alerte enregistrée

Capitaux propres inférieurs à la moitié du capital social
Date : 25/02/1997
Source :  Registre National des Entreprises

Procédures collectives de CFF CREDIT FONCIER DE FRANCE

Aucune procédure collective n'est disponible pour cette entreprise.

Contentieux de CFF CREDIT FONCIER DE FRANCE

  • Tribunal judiciaire de Sables-d'Olonne, 07/05/2026, 25/00005
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Pontoise, 05/05/2026, 24/00234
    Début du contentieux : 07/11/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : TRESOR PUBLIC, GRATEAU JESSON
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Pontoise, 05/05/2026, 24/00057
    Position : Demandeur
    Autres parties : EOS France
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Pontoise, 05/05/2026, 25/00208
    Début du contentieux : 23/07/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
    Lire sur Pappers Justice
  • Tribunal judiciaire de Nevers, 28/04/2026, 26/00040
    Début du contentieux : 16/07/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : AXA FRANCE IARD
    Dispositif : Désigne un expert ou un autre technicien
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 23/04/2026, 26/00015
    Position : Demandeur
    Dispositif : Ajournement
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  • Tribunal judiciaire de Créteil, 16/04/2026, 25/00040
    Début du contentieux : 05/02/2026
    Position : Demandeur
    Autres parties : RICARDO'S
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
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  • Tribunal judiciaire de Pontoise, 14/04/2026, 25/00240
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 10/04/2026, 26/00020
    Début du contentieux : 28/06/2017
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Paris, 09/04/2026, 21/06523
    Début du contentieux : 18/06/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE INTERNATIONAL ET OUTRE-MER (BPCEIOM)
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Paris, 09/04/2026, 21/06524
    Début du contentieux : 18/06/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE INTERNATIONAL ET OUTRE-MER (BPCEIOM)
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Paris, 09/04/2026, 21/06525
    Début du contentieux : 18/06/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE INTERNATIONAL ET OUTRE-MER (BPCEIOM)
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Paris, 09/04/2026, 21/06526
    Début du contentieux : 18/06/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE INTERNATIONAL ET OUTRE-MER (BPCEIOM)
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Paris, 09/04/2026, 21/06527
    Début du contentieux : 18/06/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE INTERNATIONAL ET OUTRE-MER (BPCEIOM)
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Paris, 09/04/2026, 21/06528
    Début du contentieux : 18/06/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE INTERNATIONAL ET OUTRE-MER (BPCEIOM)
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Paris, 09/04/2026, 21/06529
    Début du contentieux : 18/06/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE INTERNATIONAL ET OUTRE-MER (BPCEIOM)
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Paris, 09/04/2026, 21/06530
    Début du contentieux : 18/06/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE INTERNATIONAL ET OUTRE-MER (BPCEIOM)
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Paris, 09/04/2026, 21/06531
    Début du contentieux : 18/06/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE INTERNATIONAL ET OUTRE-MER (BPCEIOM)
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Paris, 09/04/2026, 21/06532
    Début du contentieux : 18/06/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE INTERNATIONAL ET OUTRE-MER (BPCEIOM)
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Paris, 09/04/2026, 21/06533
    Début du contentieux : 18/06/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE, BPCE INTERNATIONAL ET OUTRE-MER (BPCEIOM)
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Paris, 09/04/2026, 21/06534
    Début du contentieux : 18/06/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE INTERNATIONAL ET OUTRE-MER (BPCEIOM)
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Paris, 09/04/2026, 21/06535
    Début du contentieux : 18/06/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE INTERNATIONAL ET OUTRE-MER (BPCEIOM)
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Paris, 09/04/2026, 21/06536
    Début du contentieux : 18/06/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE INTERNATIONAL ET OUTRE-MER (BPCEIOM)
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Paris, 09/04/2026, 21/06537
    Début du contentieux : 18/06/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE INTERNATIONAL ET OUTRE-MER (BPCEIOM)
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Paris, 09/04/2026, 21/06538
    Début du contentieux : 18/06/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPCE INTERNATIONAL ET OUTRE-MER (BPCEIOM)
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Créteil, 09/04/2026, 25/00002
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Mâcon, 07/04/2026, 24/00023
    Début du contentieux : 17/10/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire du Mans, 07/04/2026, 24/00064
    Début du contentieux : 09/07/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Vente aux enchères sur licitation - Adjuge le bien à un enchérisseur ou constate la carence d'enchère -
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  • Tribunal judiciaire du Mans, 07/04/2026, 25/00014
    Début du contentieux : 31/12/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Vente aux enchères sur licitation - Adjuge le bien à un enchérisseur ou constate la carence d'enchère -
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  • Tribunal judiciaire de Pau, 03/04/2026, 24/00027
    Début du contentieux : 19/12/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : LA BANQUE POSTALE
    Dispositif : Renvoi à une autre audience
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  • Cour d'appel de Nancy, 02/04/2026, 25/00841
    Début du contentieux : 05/03/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Caen, 02/04/2026, 25/00017
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 01/04/2026, 25/00037
    Début du contentieux : 11/07/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur
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  • Tribunal judiciaire de Sables-d'Olonne, 31/03/2026, 24/00027
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Bourg-en-Bresse, 31/03/2026, 25/00022
    Début du contentieux : 18/11/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc ou le commandement valant saisie immobilière
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  • Tribunal judiciaire de Pontoise, 31/03/2026, 24/00056
    Début du contentieux : 02/12/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : CREDIT LOGEMENT
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur
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  • Tribunal judiciaire d'Amiens, 30/03/2026, 25/00007
    Position : Demandeur
    Autres parties : VALEO EMBRAYAGES, HDI GLOBAL SE, CPAM DE LA SOMME
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour d'appel de Versailles, 26/03/2026, 25/06470
    Début du contentieux : 23/01/2020
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Versailles, 26/03/2026, 25/06803
    Début du contentieux : 22/10/2015
    Position : Défendeur
    Autres parties : SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES DE L'IMMEUBLE LE DOMAINE DU,CHÊNE SITUE,,,
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Dax, 26/03/2026, 25/00026
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Charleville-Mézières, 26/03/2026, 25/00006
    Début du contentieux : 19/12/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Renvoi à une autre audience
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  • Tribunal judiciaire d'Angoulême, 25/03/2026, 26/00154
    Début du contentieux : 01/12/2021
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire d'Angoulême, 25/03/2026, 26/00007
    Position : Demandeur
    Autres parties : DIRECTION DEPARTEMENTALE DES FINANCES PUBLIQUES DE LA DORDOGNE
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Tours, 24/03/2026, 23/00009
    Début du contentieux : 23/12/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur
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  • Tribunal judiciaire de Pontoise, 24/03/2026, 25/00139
    Début du contentieux : 02/12/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : FONCIA LVM
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur
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  • Tribunal judiciaire d'Orléans, 20/03/2026, 25/00034
    Début du contentieux : 21/10/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : SERVICE DU DOMAINE
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 19/03/2026, 21/14091
    Début du contentieux : 28/06/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : THIBIERGE NOTAIRES, ZURICH INSURANCE EUROPE AG, FINANCIERE ST REMY
    Dispositif : Déclare la demande ou le recours irrecevable
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  • Tribunal judiciaire de Valenciennes, 19/03/2026, 25/00002
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Créteil, 19/03/2026, 23/00017
    Début du contentieux : 20/04/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Sursis à statuer
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  • Tribunal judiciaire de Créteil, 19/03/2026, 25/00120
    Début du contentieux : 18/12/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : TYBA
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur
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  • Tribunal judiciaire de Pontoise, 17/03/2026, 23/00015
    Début du contentieux : 13/06/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : CAGIF A2BCD, CREDIT LOGEMENT
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 13/03/2026, 26/00003
    Début du contentieux : 24/09/2021
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire d'Alençon, 11/03/2026, 25/00016
    Début du contentieux : 24/04/2018
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Tours, 10/03/2026, 25/00022
    Position : Demandeur
    Dispositif : Sursis à statuer
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  • Tribunal judiciaire de Pontoise, 10/03/2026, 24/00142
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Pontoise, 09/03/2026, 25/02764
    Position : Demandeur
    Dispositif : Réouverture des débats
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  • Tribunal judiciaire de Gap, 05/03/2026, 24/00021
    Début du contentieux : 05/06/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : SERVICE DE LA REDEVANCE DE L'AUDIOVISUEL
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Bourg-en-Bresse, 03/03/2026, 25/00021
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 02/03/2026, 26/00002
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire d'Auxerre, 27/02/2026, 25/00015
    Début du contentieux : 26/03/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Tribunal judiciaire d'Angoulême, 25/02/2026, 25/00808
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Cour d'appel de Rennes, 24/02/2026, 25/04121
    Début du contentieux : 28/06/2012
    Position : Défendeur
    Autres parties : CIFD CREDIT IMMOBILIER DE FRANCE DEVELOPPEMENT, Service des Impôts des Particuliers de, SIP deanciennement SIP d'
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Bourg-en-Bresse, 17/02/2026, 25/00069
    Position : Demandeur
    Autres parties : Syndicat des copropriétaires de l'immeuble SCI PRE DU PUITS
    Dispositif : Réouverture des débats
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  • Tribunal judiciaire d'Orléans, 13/02/2026, 25/00030
    Position : Demandeur
    Dispositif : Ajournement
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  • Tribunal judiciaire de Beauvais, 11/02/2026, 25/00035
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Tribunal judiciaire de Pontoise, 10/02/2026, 23/00172
    Début du contentieux : 27/04/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : Syndicat des copropriétaires de la
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire d'Angers, 09/02/2026, 25/00010
    Position : Demandeur
    Dispositif : Autres décisions ne dessaisissant pas la juridiction
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  • Tribunal judiciaire de Créteil, 05/02/2026, 25/00040
    Position : Demandeur
    Autres parties : RICARDO'S
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Saint-Nazaire, 05/02/2026, 25/00020
    Position : Demandeur
    Dispositif : Sursis à statuer
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  • Tribunal judiciaire de Bourg-en-Bresse, 03/02/2026, 24/00082
    Début du contentieux : 03/06/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Adjuge le bien à un enchérisseur
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  • Tribunal judiciaire d'Orléans, 30/01/2026, 23/00047
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire d'Orléans, 30/01/2026, 24/00005
    Début du contentieux : 20/06/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Ajournement
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  • Tribunal judiciaire de Pontoise, 27/01/2026, 23/00165
    Début du contentieux : 27/03/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire d'Auxerre, 26/01/2026, 23/00130
    Début du contentieux : 23/10/2013
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Sables-d'Olonne, 26/01/2026, 25/00406
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Rouen, 23/01/2026, 23/00008
    Début du contentieux : 28/03/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - constate la vente amiable
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 23/01/2026, 25/00108
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Rouen, 23/01/2026, 25/00033
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
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  • Cour d'appel de Versailles, 22/01/2026, 25/05456
    Position : Défendeur
    Autres parties : TRESOR PUBLIC
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Bordeaux, 22/01/2026, 25/00117
    Début du contentieux : 14/02/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : SYNDICAT DES COPROPRIETAIRES DE LA RESIDENCE CRISTALIA
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 22/01/2026, 25/00127
    Position : Demandeur
    Autres parties : FONDATION BRIGITTE BARDOT, GRIFFATON ET MONTREUIL
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
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  • Cour d'appel d'Agen, 21/01/2026, 25/00260
    Début du contentieux : 12/12/2013
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Quimper, 21/01/2026, 25/00011
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Tribunal judiciaire de Marseille, 20/01/2026, 25/00179
    Début du contentieux : 10/09/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : DURAND IMMOBILIER
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Vannes, 20/01/2026, 25/00532
    Début du contentieux : 09/09/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - constate la vente amiable
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 15/01/2026, 25/00103
    Position : Demandeur
    Autres parties : CASALIOT1
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Tribunal judiciaire de Créteil, 15/01/2026, 25/00106
    Début du contentieux : 13/11/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
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  • Cour d'appel de Paris, 14/01/2026, 24/09527
    Début du contentieux : 26/03/2024
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Cour d'appel de Versailles, 13/01/2026, 25/05300
    Position : Défendeur
    Autres parties : TRESOR PUBLIC
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Fort-de-France, 13/01/2026, 24/00069
    Début du contentieux : 14/11/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : EOS FRANCE
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Marseille, 13/01/2026, 23/00213
    Début du contentieux : 13/02/2024
    Position : Demandeur
    Autres parties : Syndicat des copropriétaires de l'immeuble dénommé Square National rue Loubon - 13003 MARSEILLE
    Dispositif : Saisie immobilière - constate la vente amiable
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  • Tribunal judiciaire de Pontoise, 13/01/2026, 25/00106
    Début du contentieux : 21/03/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : Syndicat des copropriétaires de la RESIDENCE, CIC CREDIT INDUSTRIEL ET COMMERCIAL
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 09/01/2026, 25/00138
    Début du contentieux : 02/09/2013
    Position : Demandeur
    Autres parties : COMPAGNIE DE FINANCEMENT FONCIER
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Douai, 08/01/2026, 25/03886
    Position : Défendeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Dax, 08/01/2026, 17/00076
    Début du contentieux : 08/03/2018
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc ou le commandement valant saisie immobilière
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  • Tribunal judiciaire de Carcassonne, 06/01/2026, 25/00009
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
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  • Tribunal judiciaire du Mans, 31/12/2025, 24/00064
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Tours, 23/12/2025, 23/00009
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Rouen, 19/12/2025, 25/00004
    Début du contentieux : 31/10/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Draguignan, 19/12/2025, 24/07272
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - constate la vente amiable
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Annonces BODACC de CFF CREDIT FONCIER DE FRANCE

  • DÉPÔT DES COMPTES 31/05/2025
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : 182 avenue de France 75013 Paris
    Bodacc C n°20250104, annonce n°3405
  • DÉPÔT DES COMPTES 31/05/2025
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : 182 avenue de France 75013 Paris
    Bodacc C n°20250104, annonce n°3404
  • MODIFICATION 26/02/2025
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 182 avenue de France 75013 Paris
    Description : modification survenue sur le représentant permanent
    Administration : modification de l'Administrateur BPCE représenté par , VINADIER Richard Adresse : 61 rue Pascal 75013 Paris
    Bodacc B n°20250040, annonce n°1007
  • MODIFICATION 06/11/2024
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 182 avenue de France 75013 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination de l'Administrateur : Collas, Patrick Pierre
    Bodacc B n°20240215, annonce n°1588
  • MODIFICATION 01/08/2024
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 182 avenue de France 75013 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Levayer, Jean-Pierre Roger ; Commissaire aux comptes titulaire partant : PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT ; modification du Commissaire aux comptes titulaire FORVIS MAZARS SA ; nomination du Commissaire aux comptes titulaire : DELOITTE & ASSOCIES
    Bodacc B n°20240148, annonce n°3925
  • DÉPÔT DES COMPTES 18/07/2024
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : 182 avenue de France 75013 Paris
    Bodacc C n°20240138, annonce n°5583
  • DÉPÔT DES COMPTES 18/07/2024
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : 182 avenue de France 75013 Paris
    Bodacc C n°20240138, annonce n°5582
  • MODIFICATION 12/12/2023
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 182 avenue de France 75013 Paris
    Description : modification survenue sur le représentant permanent
    Administration : modification de l'Administrateur BPCE représenté par , Lebasnier Rosalie nom d'usage : Toulza Adresse : 98 avenue Pierre Brossolette 94170 Le Perreux-sur-Marne
    Bodacc B n°20230239, annonce n°2209
  • MODIFICATION 08/06/2023
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 182 avenue de France 75013 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du conseil d'administration partant : Lequoy, Jean-François ; nomination du Président du conseil d'administration : Terpereau, Jérôme ; nomination du Président du conseil d'administration : Terpereau, Jérôme ; modification du Commissaire aux comptes titulaire PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT
    Bodacc B n°20230109, annonce n°4171
  • DÉPÔT DES COMPTES 31/05/2023
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : 182 avenue de France 75013 Paris
    Bodacc C n°20230104, annonce n°3672
  • DÉPÔT DES COMPTES 31/05/2023
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : 182 avenue de France 75013 Paris
    Bodacc C n°20230104, annonce n°3671
  • MODIFICATION 14/12/2022
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 182 avenue de France 75013 Paris
    Description : modification survenue sur l'activité de l'établissement principal et l'adresse de l'établissement
    Bodacc B n°20220242, annonce n°2045
  • MODIFICATION 31/08/2022
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 182 avenue de France 75013 Paris
    Description : modification survenue sur le représentant permanent
    Administration : modification de l'Administrateur BPCE représenté par , Cozas Marjorie Adresse : 14 avenue Bosquet 75007 Paris
    Bodacc B n°20220168, annonce n°1033
  • AVIS AUTRE
    25/07/2022
    Dénomination : DROUINEAU 1927
    Journal : lemoniteur77.com


    DROUINEAU 1927
    Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle
    22 bis Rue Arsène Orillard - BP 83 86003 POITIERS
    Tél. 05 49 88 02 38 - Fax. 05 49 88 98 96
    [email protected]

    VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES
    COMMUNE de LA GRANDE PAROISSE (77130), 296 bis route de Montereau,
    Section D numéro 820, lieudit « 296 bis route de Montereau », 4a 34ca
    L'adjudication aura lieu au Palais de Justice de FONTAINEBLEAU
    159 rue Grande le mardi 13 septembre 2022 à 14h00
    A LA DEMANDE :

    La SA CREDIT FONCIER DE FRANCE, SA, dont le siège social est situé 182 Avenue de France à PARIS 13 (75013), immatriculée au registre de commerce et des sociétés de PARIS sous le numéro 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,

    DESCRIPTION :
    La maison d'une surface habitable de 82,73 m2, a été construite en 1977. Elle présente un rez-de-chaussée, un sous-sol et un étage, sur terrain clos. La toiture est revêtue de tuiles. Les murs extérieurs sont revêtus de crépi. Rez de chaussée : entrée, séjour, dégagement, toilettes, deux chambres, salle d'eau, cuisine.
    Etage : palier, deux chambres, un dressing.
    Sous-sol : dégagement, deux locaux, garage, local cuve à fioul. Terrain clos.
    Terrasse.
    Figurant au cadastre de la manière suivante :
    Section D numéro 820, lieudit « 296 bis route de Montereau », 4a 34ca
    Précision d'occupation : La maison est actuellement occupée par ses propriétaires.

    CONDITIONS DE LA VENTE :
    Tout intéressé peut prendre communication du cahier des conditions de vente au greffe du juge de l'exécution du Tribunal Judiciaire de FONTAINEBLEAU, Palais de justice ou au cabinet de l'avocat poursuivant.
    Les enchères doivent être portées par ministère d'avocat inscrit au Barreau de FONTAINEBLEAU.

    La visite du bien aura lieu le mardi 30 août 2022 à 14h00 et le lundi 5 septembre 2022 à 14h00.
    La vente aura lieu le mardi 13 septembre 2022 à 14h00 en un seul lot sur la mise à prix de :

    46.400,00euros (QUARANTE SIX MILLE QUATRE CENT EUROS)
    Frais en sus.

    Fait à FONTAINEBLEAU, le 13 juillet 2022
    Signé : Maître Dominique SAULNIER, Avocat associé de la Société d'Exercice Libéral à Responsabilité Limitée SAULNIER NARDEUX MALAGUTTI ALFONSI, Membre de l'AIARPI LEXIALIS, demeurant 182 rue Grande à FONTAINEBLEAU (Seine et Marne) (tél : 01.64.22.20.23)
  • MODIFICATION 02/06/2022
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 182 avenue de France 75013 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Commissaire aux comptes titulaire partant : KPMG S.A ; nomination du Commissaire aux comptes titulaire : MAZARS ; Commissaire aux comptes suppléant partant : KPMG AUDIT FS I
    Bodacc B n°20220107, annonce n°2783
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/05/2022
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 182 avenue de France 75013 Paris
    Bodacc C n°20220104, annonce n°3767
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/05/2022
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 182 avenue de France 75013 Paris
    Bodacc C n°20220104, annonce n°3766
  • VENTE 25/02/2022
    RCS de Paris
    Adresse : 10 boulevard de Grenelle 75015 Paris
    Catégorie vente : Achat d'un fonds par une personne morale (insertion provisoire)
    Origine des fonds : Fonds acquis par achat au prix stipulé de 1,00 euros.
    Bodacc A n°20220040, annonce n°1395
  • ADJU
    07/12/2021
    Dénomination : ELISA GUEILHERS
    Journal : La Semaine de l'Ile-de-France
    Cabinet de Maître Elisa GUEILHERS, membre de la SELARLU ELISA GUEILHERS AVOCAT,
    Avocat à la Cour, 21 rue des Etats Généraux - 78OOO VERSAILLES
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES - EN UN SEUL LOT
    au plus offrant et dernier enchérisseur et à l'expiration du temps réglementaire par devant le Tribunal Judiciaire de VERSAILLES, au Palais de Justice, 5, Place André Mignot
    L'adjudication aura lieu le MERCREDI 19 JANVIER 2022 à 9h30
    AU-DELA DE CETTE DATE TOUT AMATEUR RESTANT INTERESSE AURA 10 JOURS EXPIRANT LE LUNDI 31 JANVIER 2022 POUR PORTER UNE SURENCHERE DE 10 % DU PRIX ATTEINT
    UN APPARTEMENT au 3ème étage (LIBRE)
    De 3 pièces principales (56,45 m2)
    Avec CELLIER, BALCON et CAVE
    A MANTES LA JOLIE (78200) - 52 Rue Emile Réaubourg
    A LA REQUETE DU : CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société anonyme au capital de 1 331 400 718,80 €, immatriculé au
    registre du commerce de PARIS sous le N° 542 029 848, et dont le siège social est 19 rue des Capucines 75001 PARIS, agissant
    poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège. Ayant pour Avocat constitué
    Me Elisa GUEILHERS, membre de la SELARLU ELISA GUEILHERS AVOCAT, Avocat au Barreau de VERSAILLES.
    Il sera procédé après l'accomplissement des formalités prescrites par la loi, à la date sus-indiquée, au Tribunal Judiciaire de
    VERSAILLES, à la vente au plus offrant et dernier enchérisseur, des biens et droits immobiliers dont la désignation suit :
    Dans un ensemble immobilier en copropriété dénommé les ORGEMONTS, sur la commune de MANTES LA JOLIE (78200), sis
    rue Émile Réaubourg numéros 52, 54 et 56, comprenant :
    - un bloc d'habitation élevé sur caves, d'un rez-de-chaussée et de trois étages
    - deux autres blocs d'habitation élevés sur caves, d'un rez-de-chaussée et quatre étages
    Cadastrés section AX n°135, lieudit « 52 rue Émile Réaubourg, pour une contenance de 64a et 34ca.
    Description des biens :
    LOT N° 13 : Dans le bâtiment UN, au 3ème étage, escalier A, UN APPARTEMENT de trois pièces principales, comprenant : entrée,
    séjour double, chambre avec placard, cuisine, loggia, salle de bains, WC. Et les 168/10.000èmes des parties communes générales
    LOT N° 14 : Dans le bâtiment UN, au sous-sol, escalier A, UNE CAVE N° 15. Et les 14/10.000èmes des parties communes générales.
    Règlements de copropriété et état descriptif de division :
    L'immeuble sus désigné a fait l'objet d'un règlement de copropriété contenant état descriptif de division établi suivant acte de
    Me Georges DUBOIS, NOTAIRE à MANTES LA JOLIE (78), le 28/11/1960, dont une copie authentique a été publiée au service de la
    publicité foncière de Mantes la Jolie le 26/01/1961 volume 3780 numéro 1er.
    En remplacement de ce règlement de copropriété, un nouveau règlement de copropriété contenant état descriptif de division a
    été modifié suivant acte de Me Georges DUBOIS, NOTAIRE à MANTES LA JOLIE (78), le 10/07/2003, dont une copie authentique a
    été publiée au service de la publicité foncière de Mantes la Jolie le 10/07/2003, volume 2003P n°3356.
    Lesdits biens plus amplement décrits dans un procès-verbal de description établi le 22/07/2021.
    Ferrari & Cie 7, rue Sainte Anne - 75001 PARIS T. 01 42 96 27 92 - www.ferrari.fr
    MISE à PRIX : 45.200,00 €
    Outre les charges, clauses et conditions résultant du cahier des conditions de vente.
    NOTA : Les enchères ne peuvent être portées que par un Avocat inscrit au Barreau de VERSAILLES.
    Se munir de documents justifiant l'état civil et le régime matrimonial, le cas échéant. Une consignation préalable est obligatoire dont le montant est fixé à 4.520 € en
    un chèque de banque libellé à l'ordre du BÂTONNIER SEQUESTRE, outre une somme pour faire face aux frais et émoluments dont le montant sera indiqué par l'Avocat.
    Fait et rédigé à VERSAILLES, le 22 Novembre 2021 par Maître Elisa GUEILHERS Avocat.
    S'adresser pour les renseignements : 1°) au Cabinet de Maître Elisa GUEILHERS, membre de la SELARLU ELISA GUEILHERS Avocat
    rédacteur du cahier des conditions de vente et dépositaire d'une copie, 21 rue des Etats Généraux à VERSAILLES - 78000 - Tél. 01 88 60 37 37
    2°) au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de VERSAILLES, où le cahier des conditions de vente peut être consulté.
    VISITES SUR PLACE PAR LA SELARL HELDT – CLAISE – LE MAREC : LE 13 JANVIER 2022 DE 9H À 11H ET DE 12H À 14H
    ISO 78 LEGALE
    CERTIFIEE DU
    07/12
  • MODIFICATION 03/12/2021
    RCS de Tours
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Adresse : 182 avenue de France 75013 Paris
    Description : Cessation d'activité
    Bodacc B n°20210235, annonce n°952
  • ADJU
    26/11/2021
    Dénomination : Valérie GARCON
    Journal : Affiches Parisiennes
    La S.C.P. Interbarreaux W2G, prise en la personne de Maître Valérie GARCON, Avocate inscrite au Barreau de
    Seine Saint-Denis, demeurant 21, avenue du Général de Gaulle – 93114 ROSNY SOUS BOIS, T. 01.48.54.90 87
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    au plus offrant et dernier enchérisseur, en l'audience des Criées du Tribunal Judiciaire de
    BOBIGNY siégeant en ladite ville, 173, Avenue Paul Vaillant Couturier - salle 1
    A la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, SA à conseil d'administration au capital de
    1.331.400.718,00 €, immatriculée au RCS de PARIS sous le n° 542 029 848, ayant son siège social 19
    rue des Capucines, CS 11217, 75050 PARIS cedex 01, agissant par son représentant légal, domicilié
    en cette qualité audit siège. Ayant pour Avocat poursuivant La S.C.P. Interbarreaux W2G, prise
    en la personne de Me Valérie GARCON, Avocate inscrite au Barreau de Seine Saint-Denis.
    DESIGNATION DES BIENS MIS EN VENTE
    Dans un ensemble immobilier situé à BONDY (93140) - 40 à 48 Route de Villemomble
    Adresse postale : 42 Route de Villemomble
    cadastré section AV n° 209 lieudit «Route de Villemomble» pour une contenance de 98a 47ca
    LOT N° 44 : UN APPARTEMENT de 71,68 m2, dans le bâtiment II au 2ème étage porte de
    droite comprenant : un couloir de circulation avec placards, un salon donnant sur un balcon,
    une cuisine, WC, salle de bains, deux chambres avec placards. Et les 115 / 10.000èmes de la
    propriété du sol et des parties communes générales. LOT N°52 : UNE CAVE n° 6 au sous-sol
    du bâtiment II. Et les 2 / 10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N°245 : UN EMPLACEMENT pour voiture automobile n°37. Et les 2 / 10.000èmes de la
    propriété du sol et des parties communes générales.
    LES BIENS SONT LOUES
    MISE à PRIX : 72.000 €
    Consignation pour enchérir : chèque de banque à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 7 200 €
    Outre les clauses et conditions énoncées au cahier des Conditions de vente
    L'ADJUDICATION AURA LIEU LE MARDI 11 JANVIER 2022 À 13H30
    On ne peut porter les enchères qu'en s'adressant à l'un des Avocats inscrits au Barreau de BOBIGNY
    Fait et rédigé à ROSNY SOUS BOIS, le 22 Novembre 2021 - Signé Me Valérie GARCON, Avocate
    RENSEIGNEMENTS : 1 °) La S.C.P. Interbarreaux W2G, prise en la personne de Maître Valérie GARCON, Avocate inscrite
    au Barreau de Seine Saint-Denis, demeurant 21, avenue du Général de Gaulle – 93114 ROSNY SOUS BOIS, T. 01.48.54.90 87 -
    Email : [email protected]. 2°) La SELARL TAVIEAUX-MORO – DE LA SELLE, prise en la personne de
    Me Nicolas TAVIEAUX-MORO, société d'Avocats inscrite au Barreau de PARIS, demeurant 6, Rue de Madrid – 75008 PARIS -
    T. : 01.47.20.17.48 – www.tmdls.fr - Mail : [email protected]. 3°) Le cahier des conditions de vente peut-être consulté
    au greffe du JEX du TJ de BOBIGNY où il est déposé (RG n°21/05046) ou au cabinet de l'avocat du créancier poursuivant
    VISITE SUR PLACE LE : MARDI 28 DECEMBRE 2021 de 10H00 à 11H00
    (PORT DU MASQUE OBLIGATOIRE)
    Ferrari & Cie 7, rue Sainte Anne - 75001 PARIS T. 01 42 96 27 92 - www.ferrari.fr
    A21/0509
    AP LEGALE CERTIFIEE DU
    26/11
  • MODIFICATION 25/11/2021
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 182 avenue de France 75013 Paris
    Description : modification survenue sur l'adresse du siège
    Bodacc B n°20210229, annonce n°3722
  • ADJU
    12/11/2021
    Dénomination : Me Patrice LEOPOLD
    Journal : Affiches Parisiennes
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES - EN UN LOT
    Au plus Offrant et Dernier Enchérisseur
    au Tribunal Judiciaire de BOBIGNY - 173 avenue P.V. Couturier - 93008 BOBIGNY
    LE MARDI 14 DECEMBRE 2021 à 13 H 30
    A la requête du CREDIT FONCIER, S.A. capital : 1 331 400 718 € siège : PARIS 75001 19 rue des Capucines, RCS PARIS: B 542 029 848, représenté par son Pdt.
    SELARL PUGET LEOPOLD COUTURIER, Avocat au Barreau de PARIS
    T. 01.47.66.59.89 - [email protected]
    Maître P. LEOPOLD, Avocat Seine Saint Denis, 67 Bd Alsace Lorraine 93110
    ROSNY SOUS BOIS Palais BOB 30 -
    T. 01 48 95 22 63
    A AUBERVILLIERS (93)
    25 Avenue Jean Jaurès
    - LOT 1112 : Bât B, 3ème étage, pte à droite sur le palier:
    UN APPARTEMENT de 2 PP (32.15 m2)
    LOUE (bail du 01/07/2019 pour 3 ans pour 650 €/mois C.C.)
    - LOT 1128 : Bât. B, S.S. : UNE CAVE n° 5
    MISE à PRIX : 53 200 €
    On ne peut porter des enchères que par un Avocat inscrit au Barreau de Seine Saint Denis
    Fait et rédigé à ROSNY SOUS BOIS, le 5 Novembre 2021 par l'Avocat poursuivant signé : Me Patrice LEOPOLD
    Le cahier des conditions de vente peut-être consulté au Greffe du JEX du TJ de BOBIGNY
    et au Cabinet de l'avocat poursuivant - Site : plcavocats.fr
    - Et sur les lieux pour visiter le 22 NOVEMBRE 2021 de 14 H 30 à 15 H 00
    Ferrari & Cie7, rueSainte Anne - 75001 PARIS T. 01 42 96 27 92- www.ferrari.fr
  • ADJU
    29/10/2021
    Dénomination : S. TACNET
    Journal : Affiches Parisiennes
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES - EN UN LOT
    Au plus Offrant et Dernier Enchérisseur
    au Tribunal Judiciaire de CRETEIL - Place du Palais - 94000 CRETEIL
    A la requête du CREDIT FONCIER, S.A. capital : 1 331 400 718 € siège : PARIS 75001
    19 rue des Capucines, RCS PARIS: B 542 029 848, représenté par son Pdt..
    SELARL PUGET LEOPOLD COUTURIER, Avocat au Barreau de PARIS
    T. 01.47.66.59.89 - [email protected]
    Maître S. TACNET, Avocat au Barreau du Val de Marne, 60 rue Jean Jaurès (94500)
    CHAMPIGNY SUR MARNE
    A VILLENEUVE LE ROI (94)
    69 rue Jean-Jacques ROUSSEAU
    LOT 8 : Accès par le lot 13 : MAISON individuelle composée :
    - d'un R. de C. : 2 garages transformés en séjour et cuisine
    (24,45 m2 HORS CARREZ)
    - un étage : 2 chambres, S. de B., WC. (29,80 m2)
    (occupée)
    LOT 13 : un droit de jouissance
    On ne peut porter des enchères que par un Avocat inscrit au Barreau du Tribunal Judiciaire de CRETEIL
    Fait et rédigé à CHAMPIGNY SUR MARNE, le 25 octobre 2021 par l'Avocat poursuivant signé : Me S. TACNET
    Le cahier des conditions de vente peut-être consulté au Greffe du JEX du TJ de CRETEIL et
    au Cabinet de l'avocat poursuivant - Site : plcavocats.fr
    - Et sur les lieux pour visiter le 22 NOVEMBRE 2021 de 9h30 à 10h30
    Ferrari & Cie 7, rue Sainte Anne - 75001 PARIS T. 01 42 96 27 92 - www.ferrari.fr
  • ADJU
    19/10/2021
    Dénomination : Maître Elisa GUEILHERS
    Journal : La Semaine de l'Ile-de-France
    Cabinet de Maître Elisa GUEILHERS, membre de la SELARLU Elisa GUEILHERS AVOCAT,
    Avocat à la Cour, 21 rue des Etats Généraux - 78OOO VERSAILLES
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES - EN UN SEUL LOT
    au plus offrant et dernier enchérisseur et à l'expiration du temps réglementaire par devant le Tribunal Judiciaire de VERSAILLES, au Palais de Justice, 5, Place André Mignot
    L'adjudication aura lieu le MERCREDI 8 DECEMBRE 2021 à 9h30
    AU-DELA DE CETTE DATE TOUT AMATEUR RESTANT INTERESSE AURA 10 JOURS EXPIRANT LE LUNDI 20 DECEMBRE 2021 POUR PORTER UNE SURENCHERE DE 10 % DU PRIX ATTEINT
    UN APPARTEMENT au RDC (OCCUPÉ)
    De 2 pièces principales (41,72 m2)
    Avec UN STATIONNEMENT en sous-sol
    A LES MUREAUX (78130) - 9 Rue Gabriel Vilain
    A LA REQUETE DU : CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société anonyme au capital de 1 331 400 718,80 €, immatriculé au
    registre du commerce de PARIS sous le N° 542 029 848, et dont le siège social est 19 rue des Capucines 75001 PARIS, agissant
    poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège. Ayant pour Avocat constitué
    Me Elisa GUEILHERS, membre de la SELARLU Elisa GUEILHERS Avocat, Avocat au Barreau de VERSAILLES.
    Il sera procédé après l'accomplissement des formalités prescrites par la loi, à la date sus-indiquée, au Tribunal Judiciaire de
    VERSAILLES, à la vente au plus offrant et dernier enchérisseur, des biens et droits immobiliers dont la désignation suit :
    Dans un ensemble immobilier situé à LES MUREAUX (78130), 9 rue Gabriel Vilain, cadastré section AX n°0134, lieudit
    « rue Gabriel Vilain » pour une surface de 44a et 95ca
    Désignation des biens : au 9 B rue Gabriel Vilain
    LOT N° 24 : Dans le bâtiment 2, au rez-de-chaussée, UN APPARTEMENT de type 2 pièces portant le N° 204, 1ère porte
    gauche dans le couloir de gauche dans le hall A, comprenant : entrée, séjour avec cuisine, chambre, salle de bains avec WC
    Avec les 87/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    Lot N° 131 : Au sous-sol, UNE PLACE DE STATIONNEMENT n°61
    Avec les 9/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    État descriptif de division – Règlement de copropriété :
    L'ensemble immobilier sus désigné a fait l'objet d'un état descriptif de division et règlement de copropriété établi aux
    termes d'un acte reçu par Maître Patrick LEVEL, Notaire à ÉVRY le 8 avril 2013, dont une copie a été publiée au service de la
    publicité foncière de Versailles 3 le 15 mai 2013, volume 2013P n°2957.
    SERVITUDES :
    Il a été établi une servitude de passage, suivant un acte de DE CONSTITUTION DE SERVITUDES reçu par Maître LE CARBONNIER
    DE LA MORSANGLIERE, Notaire à ROUEN, en date du 29 mars 2016 dont une copie authentique a été publiée au troisième
    bureau du service de la publicité foncière de Versailles le 27 avril 2016, Volume 2016 P numéro 2829, modifiée suivant
    attestation rectificative en date du 13 juin 2016 publiée le 17 juin 2016, Volume 2016 P numéro 4007.
    Lesdits biens plus amplement décrits dans un procès-verbal de description établi le 24 mars 2021.
    MISE à PRIX : 41.600,00 €
    Outre les charges, clauses et conditions
    NOTA : Les enchères ne peuvent être portées que par un Avocat inscrit au Barreau de VERSAILLES.
    Se munir de documents justifiant l'état civil et le régime matrimonial, le cas échéant. Une consignation préalable est obligatoire dont le montant est fixé à 4.160 € en
    un chèque de banque libellé à l'ordre du Bâtonnier SEQUESTRE, outre une somme pour faire face aux frais et émoluments dont le montant sera indiqué par l'Avocat.
    Fait et rédigé à VERSAILLES, le 8 octobre 2021 par Maître Elisa GUEILHERS Avocat.
    S'adresser pour les renseignements : 1°) au Cabinet de Maître Elisa GUEILHERS, membre de la SELARLU Elisa GUEILHERS Avocat
    rédacteur du cahier des conditions de vente et dépositaire d'une copie, 21 rue des Etats Généraux à VERSAILLES - 78000 - Tél. 01 88 60 37 37
    2°) au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de VERSAILLES, où le cahier des conditions de vente peut être consulté.
    VISITES SUR PLACE PAR LA SELARL HELDT – CLAISE – LE MAREC : LE 2 DÉCEMBRE 2021 DE 9H À 11H ET DE 12H À 14H
  • MODIFICATION 25/08/2021
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Duchesne, Bruno
    Bodacc B n°20210165, annonce n°1327
  • ADJU
    20/08/2021
    Dénomination : Me Serge TACNET
    Journal : Affiches Parisiennes
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES - EN UN LOT
    Au plus Offrant et Dernier Enchérisseur
    au Tribunal Judiciaire de CRETEIL - Place du Palais - 94000 CRETEIL
    A la requête du CREDIT FONCIER, S.A. capital : 1 331 400 718 €, siège: PARIS 75001
    -19 rue des Capucines, RCS PARIS: B 542 029 848, représenté par son Pdt.
    SELARL PUGET LEOPOLD COUTURIER, Avocat au Barreau de PARIS - T. 01.47.66.59.89
    Maître Serge TACNET pour Avocat au Barreau du VAL DE MARNE - 60 rue Jean Jaurès
    94500 CHAMPIGNY SUR MARNE
    À ARCUEIL (94)
    25-27 et 33 avenue du Président Salvador Allende,
    dénommé « Le PANORAMIQUE»
    - Au 27 avenue du Président Salvador Allende
    - LOT 82 : au 3ème étage, droite, droite ascenseur,
    pte n° 313 :
    STUDIO (32.50 m2)
    OCCUPÉ
    On ne peut porter des enchères que par un Avocat inscrit au Barreau du Tribunal Judiciaire de CRETEIL
    Fait et rédigé à CRETEIL, le 16/08/2021 par l'Avocat poursuivant signé : Me Serge TACNET
    - Le cahier des conditions de vente peut-être consulté au Greffe du JEX du Tribunal Judiciaire
    de CRETEIL sis à CRETEIL (94000) Place du Palais et au Cabinet de l'avocat poursuivant
    SITE : plcavocats.fr
    - Et sur les lieux pour visiter le 10/09/2021 de 9 H 00 à 10 H 00
    Ferrari & Cie 7, rue Sainte Anne - 75001 PARIS T. 01 42 96 27 92 - www.ferrari.fr
  • ADJU
    31/07/2021
    Dénomination : Me TAVIEAUX MORO - Me OBADIA
    Journal : Le Moniteur de Seine et Marne
    VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES
    L'adjudication aura lieu le jeudi 2 septembre 2021 à 14h.
    Au Tribunal Judiciaire de MELUN (77), 2 avenue du Général Leclerc
    EN UN SEUL LOT
    UN PAVILLON D'HABITATION
    Sis à JOUY LE CHATEL (77)
    7 rue de la Mare les Chapelles
    cadastré section U numéro 340
    lieudit « La Mare à Chapelle »
    formant le lot n°7 du lotissement dénommé « Les Alizés », et comprenant, suivant procès-verbal de description dressé le 15 décembre 2020 par Me Christophe HAYE, Huissier de Justice associé à FONTAINEBLEAU :
    -Au rez-de-chaussée : entrée, dégagement, séjour-salle à manger, espace cuisine aménagée en retour, arrière-cuisine, chambre, WC, escalier.
    -A l'étage : chambre parentale en soupente, salle de bains en soupente, à la suite ; petite chambre à gauche, chambre au fond.
    Superficie loi Carrez : 86,65 M²
    Superficie hors Carrez, inférieure à 1,80 M : 19,75 M².
    -GARAGE attenant.
    -JARDIN engazonné avec piscine.
    -TERRASSE à l'arrière.
    Suivant même PV, les lieux sont occupés par les propriétaires et leurs enfants.
    Et 1/7ème indivis des équipements indivis et des parcelles cadastrées section U n°342 lieudit « la Mare à Chapelle » pour 16 a 32 ca, constituant la voirie du lotissement,
    et section U n°341 pour 2a 93 ca lieudit « La Mare à Chapelle », constituant un espace vert.
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, SA à conseil d'administration au capital de 1.331.400.718,00 €, immatriculée au RCS de PARIS sous le numéro 542 029 848, dont le siège social est 19 rue des Capucines, CS 11217, 75050 PARIS cedex 01, agissant poursuites et diligences de son représentant légal domicilié en cette qualité audit siège, ayant pour Avocat Maître Audrey OBADIA, Avocat au Barreau de MELUN.
    MISE À PRIX : 96.000 €
    (QUATRE VINGT SEIZE MILLE EUROS)
    On ne peut porter des enchères qu'en s'adressant à l'un des Avocats postulant près le Tribunal Judiciaire de MELUN.
    CONSIGNATION POUR ENCHERIR :
    9.600 € à l'ordre du Bâtonnier Séquestre
    Fait et rédigé à PROVINS, le 6 juillet 2021 par l'Avocat poursuivant, Signé Maître Audrey OBADIA.
    S'ADRESSER POUR TOUS RENSEIGNEMENTS :
    A Maître Audrey OBADIA, Avocat au Barreau de MELUN, membre de la SCP BABOUT et OBADIA, 25 rue vieille Notre Dame (77) PROVINS, Tél. 01.64.00.29.81, dépositaire d'une copie du cahier des conditions de vente.
    A Maître Nicolas TAVIEAUX MORO, Avocat au Barreau de PARIS, membre de la SELARL TAVIEAUX MORO – de la SELLE, 6 rue de Madrid (75008) PARIS, Tél. 01.47.20.17.48.
    Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de MELUN, où le cahier des conditions de vente est déposé (N° RG 21/00009).
    Sur les lieux où une visite sera organisée le vendredi 20 août 2021 de 14h. à 15h.
    Sur INTERNET : www.vench.fr.
  • ADJU
    31/07/2021
    Dénomination : Maître Aurélie PAUCK
    Journal : Le Moniteur de Seine et Marne
    Maître Aurélie PAUCK, associée de la SCP MALPEL & Associés, Avocat au Barreau de
    Fontainebleau, exerçant 160 rue Grande – 77300 FONTAINEBLEAU - T. : 01.60.72.88.56
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES - EN UN LOT
    Au plus offrant et dernier enchérisseur - A l'audience du Juge de l'Exécution,
    au Palais de Justice de FONTAINEBLEAU - 159, rue Grande à Fontainebleau (77300)
    L'ADJUDICATION AURA LIEU LE MARDI 14 SEPTEMBRE 2021 à 14 h
    A la requête du : CREDIT FONCIER DE FRANCE, société anonyme à conseil d'administration, au capital de
    1.331.400.718,80€, ayant son siège social sis 19 rue des Capucines – 75001 PARIS, immatriculée au RCS de Paris sous le n° 542 029 848, prise en la personne de son représentant légal domicilié en cette qualité audit siège. Ayant pour avocat Me Aurélie PAUCK, associée de la SCP MALPEL & Associés, Avocat au Barreau de Fontainebleau.
    DESIGNATION DES BIENS A VENDRE
    Dans un ensemble immobilier situé à MONTEREAU-FAULT-YONNE (77130)
    Chemin de la Promenade des Messieurs, dénommé «RESIDENCE L'AIGLON II»
    Cadastré section AV n° 16 lieudit «Chemin Promenade Messieurs» pour 49a 81ca
    Au 6 Chemin de la Promenade des Messieurs
    LOT N° 130 : Au 1er étage du bâtiment E, UN APPARTEMENT de 66,72 m2, portant le
    n° 130 comprenant : entrée et couloir avec placard, deux chambres avec placards penderies, wc, salle de bains, cuisine, séjour, balcon. Et les 138/10.000èmes des parties communes générales. Et les 40/1.000èmes des parties communes spéciales au Bâtiment E.
    LOT N° 209 : Au sous-sol du bâtiment E, UN PARKING DOUBLE n° 130 a/b du plan.
    Et les 10/10.000èmes des parties communes générales. Et les 2/1.000èmes des parties
    communes spéciales au Bâtiment E.
    LES BIENS SONT LOUES
    MISE A PRIX : 48 800 euros
    Consignation pour enchérir (par chèques de banque) :
    - 4 880 € l'ordre du CARPA séquestre ; - 12.000,00 € à l'ordre de la CARPA
    FRAIS : Les frais préalables à la vente et ceux ordinaires de vente seront payables en sus du prix d'adjudication
    MISE A PRIX : 48 800 euros
    Consignation pour enchérir (par chèques de banque) :
    - 4 880 € l'ordre du CARPA séquestre ; - 12.000,00 € à l'ordre de la CARPA
    FRAIS : Les frais préalables à la vente et ceux ordinaires de vente seront payables en sus du prix d'adjudication
    Pour enchérir le ministère d'un avocat exerçant près le Tribunal judiciaire de Fontainebleau est obligatoire
    Fait et rédigé à FONTAINEBLEAU, le 15 Juillet 2021 - Signé Me Aurélie PAUCK, Avocat
    RENSEIGNEMENTS :
    1°) Me Aurélie PAUCK, associée de la SCP MALPEL & Associés, Avocat au Barreau de Fontainebleau, exerçant 160 rue Grande – 77300 FONTAINEBLEAU ; T. : 01.60.72.88.56 ; Fax : 09.70.60.44.81 ; Mail : avocats@
    malpel-associes.com.
    2°) La SELARL TAVIEAUX-MORO – DE LA SELLE, prise en la personne de Me Nicolas TAVIEAUXMORO, société d'Avocats inscrite au Barreau de PARIS, demeurant 6, Rue de Madrid – 75008 PARIS - T. : 01.47.20.17.48
    – www.tmdls.fr - Mail [email protected].
    3°) Le cahier des conditions de vente peut-être consulté au greffe du JEX du TJ de Fontainebleau où il est déposé (RG n°21/00015) ou au cabinet de l'avocat du créancier poursuivant
    VISITE SUR PLACE LE : 3 SEPTEMBRE 2021 DE 11H À 12H
    Ferrari & Cie 7, rue Sainte Anne - 75001 PARIS T. 01 42 96 27 92 - www.ferrari.fr
  • ADJU
    27/07/2021
    Dénomination : Maître Elisa GUEILHERS
    Journal : La Semaine de l'Ile-de-France
    Cabinet de Maître Elisa GUEILHERS, membre de la SCP D'AVOCATS GUEILHERS & ASSOCIES,
    Avocat à la Cour, 21 rue des Etats Généraux - 78OOO VERSAILLES
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES - EN UN SEUL LOT
    au plus offrant et dernier enchérisseur et à l'expiration du temps réglementaire par
    devant le Tribunal Judiciaire de VERSAILLES, au Palais de Justice, 5, Place André Mignot
    L'adjudication aura lieu le MERCREDI 15 SEPTEMBRE 2021 à 9h30
    AU-DELA DE CETTE DATE TOUT AMATEUR RESTANT INTERESSE AURA 10 JOURS EXPIRANT LE LUNDI 27 SEPTEMBRE 2021
    POUR PORTER UNE SURENCHERE DE 10 % DU PRIX ATTEINT
    UN APPARTEMENT au 1er étage (OCCUPE)
    De 2 pièces principales (36,54 m2) - Balcon et 1 stationnement extérieur
    A ANDRESY (78570) - 7 Rue Pablo Neruda
    A LA REQUETE DE : CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société anonyme au capital de 1 331 400 718,80 €, immatriculé au registre
    du commerce de PARIS sous le numéro 542 029 848, et dont le siège social est 19 rue des Capucines 75001 PARIS, agissant
    poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège. Ayant pour Avocat constitué Me Elisa
    GUEILHERS, membre de la SCP d'AVOCATS GUEILHERS & ASSOCIES, Avocat au Barreau de VERSAILLES.
    Il sera procédé après l'accomplissement des formalités prescrites par la loi, à la date sus-indiquée, au Tribunal Judiciaire de
    VERSAILLES, à la vente au plus offrant et dernier enchérisseur, des biens et droits immobiliers dont la désignation suit :
    Biens et droits immobiliers vendus en état de futur achèvement dépendant de l'ensemble immobilier dénommé commercialement « NATURESSENSE»,
    sis à ANDRÉSY (78), 7 rue Pablo Neruda, figurant au cadastre section AP n°868, lieudit « les Sablons Sud » pour une surface de 61a et 43ca
    Rappel de division cadastrales : Il est rappelé que la parcelle cadastrée section AP n°868 provient de la division d'une plus grande parcelle alors cadastrée
    section AP n°867 d'une contenance de 1ha 82a et 84ca, en huit nouvelles parcelles, cadastrées section AP numéros savoir : - 868 : d'une contenance de
    61a 43ca, objet des présentes ; - 869 : d'une contenance de 1a 54ca ; - 870 : d'une contenance de 1a 60 ca ; - 871 : d'une contenance de 1a 65ca ; - 872
    : d'une contenance de 1a 71ca ; - 873 : d'une contenance de 67a 18ca ; - 874 : d'une contenance de 7a 27ca ; - Et 875 : d'une contenance de 40a 00ca
    Ainsi qu'il résulte d'un document d'arpentage établi par la SCP DECESSE Bernard, 29 rue Charles Maréchal, 78300 POISSY, en date du 5 décembre 2013, enregistré par les services du cadastre sous le numéro 1405X le 12 décembre 2013, publiée le 16 décembre 2013 volume 2013 P n° 7876 et n° 7877
    Désignation des biens :
    Lot n°15 : Dans le bâtiment A, au premier étage, un appartement de deux pièces, portant le n° 1103, comprenant :
    Une entrée, un séjour cuisine, une chambre, une salle de bains avec WC, et la jouissance exclusive d'une terrasse.
    Et les 57/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    Lot n°149 : Au rez-de-chaussée, une place de stationnement extérieure portant le n° 115. Et les 4/10.000èmes de la propriété
    du sol et des parties communes générales
    État descriptif de division et règlement de copropriété : L'ensemble immobilier a fait l'objet d'un état descriptif de
    division et règlement de copropriété établi aux termes d'un acte reçu par Maître Thierry VAILLANT, Notaire à Paris, le 13
    décembre 2013 dont une copie authentique a été publié au service de la publicité foncière de Versailles 3 le 17 décembre
    2013 volume 2013 P n° 7904.
    Lesdits biens plus amplement décrits dans un procès-verbal de description établi le 24 mars 2021.
    Ferrari & Cie 7, rue Sainte Anne - 75001 PARIS T. 01 42 96 27 92 - www.ferrari.fr
    MISE à PRIX : 62.000,00 €
    Outre les charges, clauses et conditions résultant du cahier des conditions de vente.
    NOTA : Les enchères ne peuvent être portées que par un Avocat inscrit au Barreau de VERSAILLES.
    Se munir de documents justifiant l'état civil et le régime matrimonial, le cas échéant. Une consignation préalable est obligatoire dont le montant est fixé à 6.200,00 €
    en un chèque de banque libellé à l'ordre du Bâtonnier SEQUESTRE, outre une somme pour faire face aux frais et émoluments dont le montant sera indiqué par l'Avocat.
    Fait et rédigé à VERSAILLES, le 20 juillet 2021 par Maître Elisa GUEILHERS Avocat.
    S'adresser pour les renseignements : 1°) au Cabinet de Maître Elisa GUEILHERS, rédacteur du cahier des conditions
    de vente et dépositaire d'une copie, 21 rue des Etats Généraux à VERSAILLES - 78000 - Tél. 01.88.60.37.37
    2°) au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de VERSAILLES, où le cahier des conditions de vente peut être consulté.
    VISITES SUR PLACE PAR LA SELARL HELDT – CLAISE – LE MAREC , huissiers de justice : LE 10 SEPTEMBRE 2021 DE 9H À 11H ET DE 12H À 14H
  • DÉPÔT DES COMPTES 08/06/2021
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Bodacc C n°20210110, annonce n°3897
  • DÉPÔT DES COMPTES 08/06/2021
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Bodacc C n°20210110, annonce n°3896
  • ADJU
    21/05/2021
    Dénomination : PAVILLON A MONTREUIL
    Journal : Affiches Parisiennes
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES - EN UN LOT
    Au plus Offrant et Dernier Enchérisseur
    au Tribunal Judiciaire de BOBIGNY - 173 avenue P.V. Couturier - 93008 BOBIGNY
    LE MARDI 22 JUIN 2021 à 13H30
    A la requête du CREDIT FONCIER, S.A. capital : 1 331 400 718 € siège : PARIS 75001 19 rue des Capucines, RCS PARIS: B 542 029 848, représenté par son Pdt.
    SELARL PUGET LEOPOLD COUTURIER, Avocat au Barreau de PARIS T. 01.47.66.59.89 - [email protected]
    Maître P. LEOPOLD, Avocat Seine Saint Denis, 67 Bd Alsace Lorraine 93110
    ROSNY SOUS BOIS Palais BOB 30 - Tél. 01 48 95 22 63
    PAVILLON D'HABITATION À MONTREUIL (93) 3 rue Louise élevé s/:
    - S.S. semi-enterré: GARAGE,
    - d'un R. de C. : cuisine, séjour, W.C.,
    - d'un 1er étage : palier, 2 chambres dont une avec trémie permettant l'accès aux combles, salle de bains avec W.C., GRENIER perdu au-dessus COUR à l'arrière.
    MISE A PRIX : 138.000 €
    On ne peut porter des enchères que par un Avocat inscrit au Barreau de Seine Saint Denis
    Fait et rédigé à ROSNY SOUS BOIS, le 17 MAI 2021 par l'Avocat poursuivant signé : Me Patrice LEOPOLD
    Le cahier des conditions de vente peut-être consulté au Greffe du JEX du TJ de BOBIGNY
    et au Cabinet de l'avocat poursuivant - Site : plcavocats.fr
    - Et sur les lieux pour visiter le 9 JUIN 2021 de 14H30 à 15H
    Ferrari & Cie 7, rue Sainte Anne - 75001 PARIS T. 01 42 96 27 92 - www.ferrari.fr
  • MODIFICATION 23/02/2021
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : nomination de l'Administrateur : Haye, nom d'usage : Kioussis, Céline
    Bodacc B n°20210037, annonce n°1946
  • ADJU
    19/02/2021
    Dénomination : Me Serge TACNET
    Journal : Affiches Parisiennes
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES - EN UN LOT Au plus offrant et dernier enchérisseur au Tribunal Judiciaire de CRETEIL - Place du Palais 94000 CRETEIL
    A la requête du CREDIT FONCIER, S.A. capital : 1 331 400 718 €, siège : PARIS 75001 -19 rue des Capucines, RCS PARIS : B 542 029 848, représenté par son Pdt. SELARL PUGET LEOPOLD COUTURIER, Avocat au Barreau de PARIS - T. 01.47.66.59.89 Maître Serge TACNET pour Avocat au Barreau du VAL DE MARNE - 60 rue Jean Jaurès 94500 CHAMPIGNY SUR MARNE
    à MAISONS-ALFORT (94) 3 rue Chevreul LOT 14 : Bât. A, au fond du couloir à drte s/cour LOGEMENT de 2 PP (18,30m 2) Droit aux W.C. communs situés au fond du couloir d'entrée à gauche sur cour. Droit de jouissance exclusive d'une parcelle de terrain de 15 m2 LOT 9 : Bât. A, au s.s. : CAVE n° 9
    MISE à PRIX : 56 000 €
    On ne peut porter des enchères que par un Avocat inscrit au Barreau du Tribunal Judiciaire de CRETEIL Fait et rédigé à CRETEIL, le 11/02/2021 par l'Avocat poursuivant signé : Me Serge TACNET -Le cahier des conditions de vente peut-être consulté au Greffe du JEX du Tribunal Judiciaire de CRETEIL sis à CRETEIL (94000) Place du Palais et au Cabinet de l'avocat poursuivant SITE : plcavocats.fr -Et sur les lieux pour visiter le 10/03/2021 de 9 H 30 à 10 H 30
    Ferrari & Cie 7, rue Sainte Anne - 75001 PARIS T. 01 42 96 27 92 - www.ferrari.fr
  • MODIFICATION 13/01/2021
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Halberstadt, Catherine
    Bodacc B n°20210008, annonce n°1478
  • MODIFICATION 12/11/2020
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du conseil d'administration partant : Namias, Nicolas ; nomination du Président du conseil d'administration : Lequoy, Jean-François
    Bodacc B n°20200220, annonce n°2055
  • MODIFICATION 30/09/2020
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Andreu, nom d'usage : Etchegoinberry, Nicole ; Administrateur partant : Falcone, nom d'usage : Fabresse, Christine ; nomination de l'Administrateur : Levayer, Jean-Pierre Roger ; nomination de l'Administrateur : Lebrun, Gilles Olivier ; nomination de l'Administrateur : Calba, nom d'usage : Calba-Bohler, Sabine Liliane
    Bodacc B n°20200190, annonce n°548
  • MODIFICATION 23/09/2020
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Plantrou, Nicolas
    Bodacc B n°20200185, annonce n°273
  • DÉPÔT DES COMPTES 09/06/2020
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Bodacc C n°20200110, annonce n°2448
  • DÉPÔT DES COMPTES 09/06/2020
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Bodacc C n°20200110, annonce n°2447
  • ADJU
    31/12/2019
    Dénomination : Maître Ingrid FOY
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis,
    demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 11 FEVRIER 2020 à 13 H 30
    Au Tribunal Judiciaire de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés.
    Dans un ensemble immobilier sis à DRANCY (93)
    10 rue Jules Meillier
    Cadastré section BL numéro 93 d'une surface de 03 ares 35 centiares
    LOT N° 3 : Dans le bâtiment A, au rez-de-chaussée, accessible depuis le lot numéro 21, UN STUDIO constitué d'une entrée, d'une pièce à vivre avec coin-cuisine et d'une salle d'eau avec w.-c., selon procès-verbal de description dressé le 11 avril 2019 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93).
    SUPERFICIE (Loi Carrez) : 20,24 m²
    Ce lot est indissociable du lot numéro 21.
    Et les 80/1.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    Et les 116/1.000èmes des parties communes spéciales au bâtiment A.
    LOT N° 14 : Dans le bâtiment A, au sous-sol, accessible depuis la rampe commune et le local pour deux roues (a2), porte numéro 7 dans le couloir d'accès aux caves (a3), UNE CAVE.
    Et les 2/1.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    Et les 3/1.000èmes des parties communes spéciales au bâtiment A.
    LOT N° 21 : UNE COUR extérieure privative de 17 m² environ, accessible depuis la rampe commune et le local pour deux roues (a2), puis le passage commun (C), donnant accès au lot numéro 3 par un escalier privatif.
    Ce lot est indissociable du lot numéro 3.
    Et les 13/1.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    -Les lieux sont LOUES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jérôme HOCQUARD membre associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis
    MISE A PRIX : 28.000 Euros (Vingt-huit mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    Les enchères ne pourront être portées que par le ministère d'un Avocat inscrit au Barreau de BOBIGNY.
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 3.000 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 19/08290
    - A Maître Jérôme HOCQUARD membre associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H - Sur Internet : www.avoquard.com
    - A Maître Ingrid FOY, Avocat, demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 3 février 2020 de 11 heures à 11 h 45
    Fait et rédigé à ROSNY-SOUS-BOIS (93), le 12 décembre 2019 - Signé : Maître Ingrid FOY
  • ADJU
    13/12/2019
    Dénomination : Me FOY / SCP HOCQUARD
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis,
    demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 21 JANVIER 2020 à 13 H 30
    Au Tribunal Judiciaire de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, du bien ci-après désigné.
    UN PAVILLON d'HABITATION sis à GAGNY (93)
    228-230 avenue des Arts et 2 avenue des Charmilles
    Cadastré section BI numéro 259, lieudit « 226 avenue des Arts »
    pour une contenance de 04 ares 88 centiares
    Et plus précisément : 2 avenue des Charmilles
    Comprenant selon procès-verbal de description dressé le 3 mai 2018 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) :
    - au sous-sol : une cave de 30 m² environ, entièrement carrelée avec espace buanderie et pièce, un garage de 39,43 m² ;
    - au rez-de-chaussée : une entrée, une grande pièce à vivre, une cuisine, une petite chambre ouvrant sur une terrasse, un w.-c. avec lave-mains ;
    - à l'étage : un palier, trois chambres, une salle de bain, une salle d'eau avec w.-c.
    SURFACE habitable (hors sous-sol et terrasse) : 125,88 m²
    ? Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis
    MISE A PRIX : 140.800 Euros (Cent quarante mille huit cents euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    Les enchères ne pourront être portées que par le ministère d'un Avocat inscrit au Barreau de BOBIGNY.
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 14.080 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 18/08286
    - A la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H - Sur Internet : www.avoquard.com
    - A Maître Ingrid FOY, Avocat, demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 13 janvier 2020 de 9 h 30 à 10 h 15
    Fait et rédigé à ROSNY-SOUS-BOIS (93), le 22 novembre 2019 - Signé : Maître Ingrid FOY
  • MODIFICATION 11/12/2019
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Directeur général partant : Catel, Benoît
    Bodacc B n°20190238, annonce n°2778
  • ADJU
    29/11/2019
    Dénomination : Maître Patrick VARINOT
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val-de-Marne
    demeurant à NOGENT-SUR-MARNE (94130), 166 bis, Grande Rue Charles de Gaulle
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    LE JEUDI 16 JANVIER 2020 à 09 H 30
    Au Tribunal Judiciaire de CRETEIL, au Palais de Justice, Place du Palais,
    Bâtiment Nord, salle A, au rez-de-chaussée, EN UN SEUL LOT,
    au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés.
    Dans un ensemble immobilier sis à VILLENEUVE-SAINT-GEORGES (94)
    Quai Dubel, dénommé « Résidence du Quai »
    Cadastré section AV n° 116 lieudit 'Quai Papelier' pour une contenance de 03 a 73 ca, AV n° 135 lieudit '10 Quai Dubel' pour une contenance de 06 a 71 ca, AV n° 132 lieudit 'Quai Papelier' pour une contenance de 04 a 12 ca, AV n° 184 lieudit 'Quai Papelier' pour une contenance de 93 ca, soit une contenance totale de 15 ares 49 centiares.
    Et plus précisément : 10-12 quai Dubel
    LOT N° 6 : Dans le bâtiment A, au sous-sol, UNE CAVE.
    Et les 29/10.000èmes du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 11 : Dans le bâtiment A, au sous-sol, UNE CAVE.
    Et les 18/10.000èmes du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 14 : Dans le bâtiment A, au rez-de-chaussée, couloir de droite, première porte à droite, UN APPARTEMENT de type 2P, comprenant selon procès-verbal de description dressé le 7 mars 2019 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) : un couloir d'entrée, une pièce à vivre, une chambre, une cuisine, une salle de bain avec w.-c.
    SUPERFICIE (Loi Carrez) : 39,95 m²
    Et les 512/10.000èmes du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 44 : UN EMPLACEMENT de STATIONNEMENT.
    Et les 26/10.000èmes du sol et des parties communes générales.
    ? Les lieux sont VIDES et LIBRES de toute occupation
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jérôme HOCQUARD membre associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val-de-Marne.
    MISE A PRIX : 38.000 Euros (Trente-huit mille euros)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente
    Les enchères ne pourront être portées que par le ministère d'un Avocat inscrit au Barreau de CRETEIL
    Pour consulter le cahier des conditions de vente, s'adresser :
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de CRETEIL, au Palais de Justice, 2ème étage de l'immeuble de grande hauteur, les lundis et mardis de 9 H 30 à 17 Heures, où il a été déposé
    - A Maître Jérôme HOCQUARD membre associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H - Sur Internet : www.avoquard.com
    - A Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val de Marne, demeurant 166 bis, Grande Rue Charles de Gaulle, 94130 NOGENT-SUR-MARNE
    Sur les lieux pour visiter le Mercredi 8 janvier 2020 de 9 h 30 à 10 h 15
    Fait et rédigé à NOGENT-SUR-MARNE (94), le 21 novembre 2019
    Signé : Maître Patrick VARINOT
  • ADJU
    29/11/2019
    Dénomination : Me FOY / Me HOCQUARD
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis,
    demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 14 JANVIER 2020 à 13 H 30
    Au Tribunal Judiciaire de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés.
    à NEUILLY-SUR-MARNE (93)
    ? Dans un ensemble immobilier sis 9 allée d'Anjou
    Cadastré section AD numéro 277 lieudit « rue d'Anjou » d'une surface de 51 ares 71 centiares,
    section AD numéro 269 lieudit « rue d'Anjou » d'une surface de 80 centiares,
    soit une surface totale de 52 ares 51 centiares
    LOT N° 1207 : Dans le bâtiment KARA, au troisième étage, porte à gauche ascenseur, UN APPARTEMENT de 4 pièces principales, comprenant selon procès-verbal de description dressé le 9 janvier 2018 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) : une entrée, une pièce à vivre ouvrant sur un balcon de 4,10 m², trois chambres dont une avec placard, un dressing, une cuisine, une salle d'eau, un w.-c., un couloir.
    SUPERFICIE (Loi Carrez – hors balcon) : 83,36 m²
    Et les 815/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 1258 : Dans le bâtiment KARA, escalier III, au sous-sol, UNE CAVE portant le numéro 26.
    Et les 9/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    ?Dans un ensemble immobilier sis 2 à 12 rue de Suffren
    Cadastré section AD numéro 365 d'une surface de 02 hectares 81 ares 60 centiares
    LOT N° 1442 : Parking EG 5 au niveau intermédiaire, UN EMPLACEMENT POUR VOITURE AUTOMOBILE numéro 42.
    Et les 16/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    ? Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis
    MISE A PRIX : 46.000 Euros (Quarante-six mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    Les enchères ne pourront être portées que par le ministère d'un Avocat inscrit au Barreau de BOBIGNY.
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 4.600 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal Judiciaire de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 18/03759
    - A la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H - Sur Internet : www.avoquard.com
    - A Maître Ingrid FOY, Avocat, demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 6 janvier 2020 de 9 h 30 à 10 h 15
    Fait et rédigé à ROSNY-SOUS-BOIS (93), le 15 novembre 2019
    Signé : Maître Ingrid FOY
  • ADJU
    31/10/2019
    Dénomination : Maître Patrick VARINOT
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val-de-Marne
    demeurant à NOGENT-SUR-MARNE (94130), 166 bis, Grande Rue Charles de Gaulle
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    LE JEUDI 12 DECEMBRE 2019 à 09 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de CRETEIL, au Palais de Justice, Place du Palais,
    Bâtiment Nord, salle A, au rez-de-chaussée, EN UN SEUL LOT,
    au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés.
    Dans un ensemble immobilier sis à VILLENEUVE-LE-ROI (94)
    1-5 avenue du Maréchal de Turenne et Voie Nouvelle
    Cadastré section AH numéro 142 pour une contenance de 11 ares 97 centiares
    et section AI numéro 63 pour une contenance de 86 ares 25 centiares
    Et plus précisément : 1 avenue du Maréchal de Turenne
    LOT N° 285 : Dans le bâtiment H, escalier H, UN APPARTEMENT en DUPLEX (commercialisé sous le numéro 9316) comprenant selon procès-verbal de description dressé le 31 janvier 2019 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) :
    au 1er étage (porte 9316, à gauche dans le couloir de gauche) : une entrée, un séjour avec coin-cuisine, un w.-c., une terrasse de 8,65 m² ;
    au 2ème étage : une chambre avec espace dressing (réunion de deux chambres), une salle de bain, une terrasse de 4,25 m².
    SUPERFICIE (Loi Carrez – hors terrasses) : 61,35 m²
    Et les 105/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales
    LOT N° 307 : Dans le bâtiment H, aire de circulation 'H', au sous-sol, UN EMPLACEMENT DE PARKING numéro 9366 (dans le bâtiment commercialisé sous le numéro 93).
    Et les 6/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales
    LOT N° 308 : Dans le bâtiment H, aire de circulation 'H', au sous-sol, UN EMPLACEMENT DE PARKING numéro 9367 (dans le bâtiment commercialisé sous le numéro 93).
    Et les 6/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales
    ? Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jérôme HOCQUARD membre associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val-de-Marne.

    MISE A PRIX : 96.000 Euros (Quatre-vingt-seize mille euros)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de CRETEIL
    Pour consulter le cahier des conditions de vente, s'adresser :
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de CRETEIL, au Palais de Justice, 2ème étage de l'immeuble de grande hauteur, les lundis et mardis de 9 H 30 à 17 Heures, où il a été déposé
    - A Maître Jérôme HOCQUARD membre associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H - Sur Internet : www.avoquard.com
    - A Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val de Marne, demeurant 166 bis, Grande Rue Charles de Gaulle, 94130 NOGENT-SUR-MARNE
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 2 décembre 2019 de 9 h 30 à 10 h 15
    Fait et rédigé à NOGENT-SUR-MARNE (94), le 14 octobre 2019
    Signé : Maître Patrick VARINOT
  • ADJU
    31/10/2019
    Dénomination : Maître Patrick VARINOT
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val-de-Marne
    demeurant à NOGENT-SUR-MARNE (94130), 166 bis, Grande Rue Charles de Gaulle
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    LE JEUDI 12 DECEMBRE 2019 à 09 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de CRETEIL, au Palais de Justice, Place du Palais,
    Bâtiment Nord, salle A, au rez-de-chaussée, EN UN SEUL LOT,
    au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés.
    Dans un ensemble immobilier sis à VILLENEUVE-SAINT-GEORGES (94)
    20 bis rue Jules Verne
    Cadastré section AH numéro 330 pour une contenance de 01 are 56 centiares
    LOT N° 1 : Au rez-de-chaussée gauche, UN APPARTEMENT comprenant un dégagement, un séjour avec coin-cuisine, une chambre, une salle d'eau avec w.-c.
    SUPERFICIE (Loi Carrez) : 28,68 m²
    Et les 97/1.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales
    LOT N° 9 : Au sous-sol, UNE CAVE portant le numéro 1.
    Et les 4/1.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales
    ? Les lieux sont LOUES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jérôme HOCQUARD membre associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val-de-Marne.
    MISE A PRIX : 38.000 Euros (Trente-huit mille euros)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de CRETEIL
    Pour consulter le cahier des conditions de vente, s'adresser :
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de CRETEIL, au Palais de Justice, 2ème étage de l'immeuble de grande hauteur, les lundis et mardis de 9 H 30 à 17 Heures, où il a été déposé
    - A Maître Jérôme HOCQUARD membre associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H - Sur Internet : www.avoquard.com
    - A Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val de Marne, demeurant 166 bis, Grande Rue Charles de Gaulle, 94130 NOGENT-SUR-MARNE
    Sur les lieux pour visiter le Mercredi 4 décembre 2019 de 9 h 30 à 10 h 15
    Fait et rédigé à NOGENT-SUR-MARNE (94), le 17 octobre 2019
    Signé : Maître Patrick VARINOT
  • ADJU
    11/10/2019
    Dénomination : Me FOY / SCP HOCQUARD
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis,
    demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 26 NOVEMBRE 2019 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés
    Dans un ensemble immobilier sis à GAGNY (93)
    2 rue Jean Bouin
    Cadastré section CE : numéro 222 lieudit « 2 rue Michel Jannin » pour 31 a 52 ca - numéro 223 lieudit « 2 rue Michel Jannin » pour 09 a 29 ca - numéro 224 lieudit « Vieux Chemin de Meaux » pour 23 ca - numéro 227 lieudit « Vieux Chemin de Meaux » pour 13 ca - numéro 229 lieudit
    « 1 rue José Giner » pour 07 a 55 ca - numéro 230 lieudit « 1 rue José Giner » pour 02 a 87 ca.
    Soit une surface totale de 00 hectare 51 ares 59 centiares.
    LOT N° 100 : Au quatrième étage de la cage 2B du bâtiment, deuxième porte à droite (porte du milieu), UN APPARTEMENT comprenant selon procès-verbal de description dressé le 27 novembre 2018 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) : une entrée-couloir avec deux placards, une pièce à vivre, une chambre, une cuisine, une salle de bain, un w.-c. et une loggia de 2,60 m².
    SUPERFICIE (Loi Carrez – hors loggia) : 46,14 m²
    Et les 58/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 194 : Au rez-de-chaussée de la cage 2B du bâtiment, UNE CAVE.
    Et les 2/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    - Les lieux sont LOUES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis.
    MISE A PRIX : 43.000 Euros (Quarante-trois mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 4.300 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 19/01523
    - A la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H - Sur Internet : www.avoquard.com
    - A Maître Ingrid FOY, Avocat, demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 18 novembre 2019 de 10 heures à 10 h 45
    Fait et rédigé à ROSNY-SOUS-BOIS (93), le 27 septembre 2019
    Signé : Maître Ingrid FOY
  • ADJU
    04/10/2019
    Dénomination : Maître Patrick VARINOT
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val-de-Marne
    demeurant à NOGENT-SUR-MARNE (94130), 166 bis, Grande Rue Charles de Gaulle
    ------------------------------------------------------------------------
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    LE JEUDI 14 NOVEMBRE 2019 à 09 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de CRETEIL, au Palais de Justice, Place du Palais,
    Bâtiment Nord, salle A, au rez-de-chaussée, EN UN SEUL LOT,
    au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés.
    Dans un ensemble immobilier sis à SAINT-MAUR-DES-FOSSES (94)
    59 bis et 61 bis quai de la Pie
    Cadastré section DK numéro 64 pour une contenance de 05 ares 02 centiares
    et section DK numéro 66 pour une contenance de 15 ares 16 centiares
    soit une contenance totale de 20 ares 18 centiares.
    Adresse postale : 5 Logis de la Pie
    LOT N° 11 : Dans le bâtiment 4, escalier B, au rez-de-chaussée, porte gauche, UN APPARTEMENT portant le numéro 11, comprenant selon procès-verbal de description dressé le 17 janvier 2019 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) : une entrée, une pièce à vivre, une chambre, une cuisine, un couloir avec deux placards, une salle de bain, un w.-c., un cagibi, un balcon de 2,50 m².
    SUPERFICIE (Loi Carrez – hors balcon) : 54,65 m²
    Et les 100/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 81 : Dans le bâtiment 4, escalier B, au sous-sol, UNE CAVE portant le numéro 1.
    Et les 3/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 184 : UN PARKING extérieur portant le numéro 15.
    Et les 3/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    ? Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jérôme HOCQUARD membre associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val-de-Marne.
    MISE A PRIX : 84.000 Euros (Quatre-vingt-quatre mille euros)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de CRETEIL
    Pour consulter le cahier des conditions de vente, s'adresser :
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de CRETEIL, au Palais de Justice, 2ème étage de l'immeuble de grande hauteur, les lundis et mardis de 9 H 30 à 17 Heures, où il a été déposé
    - A Maître Jérôme HOCQUARD membre associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H - Sur Internet : www.avoquard.com
    - A Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val de Marne, demeurant 166 bis, Grande Rue Charles de Gaulle, 94130 NOGENT-SUR-MARNE
    Sur les lieux pour visiter le Mardi 5 novembre 2019 de 10 h 45 à 11 h 30
    Fait et rédigé à NOGENT-SUR-MARNE (94), le 16 septembre 2019
    Signé : Maître Patrick VARINOT
  • ADJU
    27/09/2019
    Dénomination : Maître Patrick VARINOT
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val-de-Marne
    demeurant à NOGENT-SUR-MARNE (94130), 166 bis, Grande Rue Charles de Gaulle
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    LE JEUDI 14 NOVEMBRE 2019 à 09 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de CRETEIL, au Palais de Justice, Place du Palais,
    Bâtiment Nord, salle A, au rez-de-chaussée, EN UN SEUL LOT,
    au plus offrant et dernier enchérisseur, du bien ci-après désigné.
    Dans un ensemble immobilier sis à VALENTON (94)
    82 rue Sacco et Vanzetti
    Cadastré section AH numéro 1630 pour une contenance de 02 ares 61 centiares
    et numéro 1624 pour une contenance de 02 ares 40 centiares
    UNE MAISON d'HABITATION formant le lot B du lotissement
    et comprenant selon procès-verbal de description dressé le 2 mai 2018 par Maître Xavier DI PERI, Huissier de Justice associé à RUNGIS (94) :
    au rez-de-chaussée : un salon avec cheminée, une cuisine américaine, une chambre, une salle d'eau avec w.-c., une cage d'escalier ;
    à l'étage mansardé : deux chambres, un bureau, une salle d'eau avec w.-c.
    SURFACE habitable : 96,85 m²
    Jardin autour.
    Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val-de-Marne.
    MISE A PRIX : 116.000 Euros (Cent seize mille euros)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de CRETEIL
    Pour consulter le cahier des conditions de vente, s'adresser :
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de CRETEIL, au Palais de Justice, 2ème étage de l'immeuble de grande hauteur, les lundis et mardis de 9 H 30 à 17 Heures, où il a été déposé
    - A la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H - Sur Internet : www.avoquard.com
    - A Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val de Marne, demeurant 166 bis, Grande Rue Charles de Gaulle, 94130 NOGENT-SUR-MARNE
    Sur les lieux pour visiter le Mardi 5 novembre 2019 de 9 h 30 à 10 h 15
    Fait et rédigé à NOGENT-SUR-MARNE (94), le 16 septembre 2019
    Signé : Maître Patrick VARINOT
  • ADJU
    20/09/2019
    Dénomination : Maître Jean-Yves TOULLEC
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI
    Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
    demeurant 4 rue Salvador Allende, 92000 NANTERRE
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le JEUDI 7 NOVEMBRE 2019 à 14 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l'extension du Palais de Justice,
    6 rue Pablo-Neruda, salle B, au rez-de-chaussée, en UN SEUL LOT,
    au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés.
    Dans un ensemble immobilier sis à ANTONY (92)
    53-55 avenue Raymond Aron
    Cadastré section A numéro 241 pour une contenance de 10 ares 00 centiare.
    LOT N° 5 : Au rez-de-chaussée, escalier B, première porte à gauche en entrant, UN STUDIO composé d'une pièce principale avec balcon sur l'avenue, d'une cuisine et d'une salle d'eau avec w.-c., selon procès-verbal de description dressé le 25 janvier 2019 par Maître Alain NIVOLLET, Huissier de Justice associé à MEUDON (92).
    SUPERFICIE privative (Loi Carrez – hors balcon) : 13,29 m²
    Et les 12/1.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales
    LOT N° 58 : Dans le parking en surface derrière l'immeuble en venant de l'avenue Aristide Briand au fond de la propriété et de gauche à droite, UN EMPLACEMENT DE PARKING.
    Et le 1/1.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales
    -Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête de la Société CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 euros, immatriculée au Registre du Commerce et des Sociétés de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, ayant son siège social 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, agissant poursuites et diligences de son représentant légal domicilié en cette qualité audit siège.
    Ayant pour Avocat plaidant la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine.
    MISE A PRIX : 26.000 Euros (vingt-six mille euros)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente
    On ne peut porter des enchères qu'en s'adressant à l'un des Avocats postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de NANTERRE
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser :
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l'extension du Tribunal, entre 9 H 30 et 11 H 30, où il a été déposé sous la Référence Greffe 19/00059
    - A la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H - Sur Internet : www.avoquard.com
    - A Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine, demeurant 4 rue Salvador Allende, 92000 NANTERRE
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 4 novembre 2019 de 11 heures à 12 heures
    Fait et rédigé à NANTERRE (92), le 9 septembre 2019
    Signé : Maître Jean-Yves TOULLEC
  • ADJU
    13/09/2019
    Dénomination : Me LANGLAIS / SCP HOCQUARD
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN
    Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis
    demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    ------------------------------------------------------------------------
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 22 OCTOBRE 2019 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés.
    Dans un ensemble immobilier sis à PIERREFITTE-SUR-SEINE (93)
    Cadastré section AK n° 142, lieudit « 4 place Jules Verne » pour 01 ha 86 a 11 ca, section AL n° 229, lieudit « 1 place Jules Verne » pour 00 ha 30 a 40 ca, section AK n° 82, lieudit « 62 rue Nungesser
    et Coli » pour 00 ha 02 a 75 ca et section AK n° 86, lieudit « 66 rue Nungesser et Coli »
    pour 00 ha 00 a 09 ca, soit une contenance totale de 02 ha 19 a 35 ca.
    Et plus précisément : 8 place Jules Verne
    LOT N° 533 : Dans le bâtiment 8, escalier unique, au rez-de-chaussée, porte 3 (deuxième porte gauche), UN APPARTEMENT comprenant selon procès-verbal de description dressé le 9 janvier 2018 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) : une entrée avec placard, un séchoir, une pièce à vivre, deux chambres, une cuisine, un couloir de dégagement avec aménagement de placards, une salle de bain, un w.-c., une loggia de 2,90 m².
    SUPERFICIE (Loi Carrez - hors loggia) : 65,08 m²
    Et les 271/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 682 : Dans le bâtiment 9, escalier unique, au sous-sol, UNE CAVE numéro 12.
    Et les 5/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 1223 : Dans le garage sous-terrain, sans escalier, au deuxième sous-sol, UN EMPLACEMENT de GARAGE numéro 226.
    Et les 27/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    ? Les lieux sont LOUES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège.
    Ayant pour Avocat plaidant la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS - CHOPIN, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis.
    MISE A PRIX : 43.000 Euros (Quarante-trois mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 4.300 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 18/04552
    - A la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    Sur Internet : www.avoquard.com
    - A Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN, Avocat, demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 14 octobre 2019 de 11 heures à 11 h 45
    Fait et rédigé à MONTREUIL-SOUS-BOIS (93), le 4 septembre 2019
    Signé : Maître Sylvie LANGLAIS
  • MODIFICATION 01/09/2019
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Desvergnes, Pierre
    Bodacc B n°20190168, annonce n°821
  • ADJU
    30/08/2019
    Dénomination : Maître Ingrid FOY
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis,
    demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 8 OCTOBRE 2019 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, du bien ci-après désigné
    UN PAVILLON sis à MONTFERMEIL (93)
    19 chemin du Bois Cochard
    Cadastré section F numéro 213 lieudit « le Canal » pour une contenance de 105 m²
    et section F numéro 214 lieudit « le Canal » pour une contenance de 742 m²
    soit une contenance totale de 847 m²
    A usage d'HABITATION comprenant selon procès-verbal de description dressé le 30 novembre 2017 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) :
    - Au rez-de-chaussée (61,86 m²) : un garage aménagé en grande aire à usage de salle de réception et petite pièce à usage de buanderie ;
    - En rez-de-jardin : une pièce à vivre avec cheminée et bar, un bureau, une cuisine, une salle d'eau avec w.-c., un couloir avec placard ;
    - A l'étage : un palier, trois chambres dont une avec aménagement de placards, une quatrième chambre avec grand dressing et salle d'eau attenante, une salle de bain et un w.-c.
    SURFACE habitable (hors rez-de-chaussée) : 122,79 m²
    Petit jardin à l'arrière.
    Deux Terrasses.
    ? Les lieux sont OCCUPES
    Observation étant ici faite qu'une parcelle enclavée cadastrée section F numéro 329 d'une contenance de 19 m² ne fait pas partie de cette vente.
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis.
    MISE A PRIX : 102.000 Euros (Cent deux mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 10.200 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 18/01907
    - A la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Ingrid FOY, Avocat, demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 30 septembre 2019 de 11 heures à 11 h 45
    Fait et rédigé à ROSNY-SOUS-BOIS (93), le 9 août 2019
    Signé : Maître Ingrid FOY
  • ADJU
    30/08/2019
    Dénomination : Maître Sylvie LANGLAIS
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN
    Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis
    demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 8 OCTOBRE 2019 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés.
    Dans un ensemble immobilier sis à AULNAY-SOUS-BOIS (93)
    Dénommé « La Morée » - 141-143 route de Mitry, 12 rue des Aulnes
    Anciennement cadastré sections DM 31, DM 32, DM 49, DN 1 et DN 57 pour une contenance totale de 12 hectares 62 ares 82 centiares et actuellement cadastré sections DM 70, DM 71, DM 73, DM 74,
    DN 93, DN 98, DN 100, DN 101, DN 103, DN 104, DN 105 et DN 106
    pour une contenance totale de 03 hectares 98 ares 88 centiares.
    Et plus précisément : 12 rue des Aulnes
    LOT N° 20466 : Dans le bâtiment 13, au rez-de-chaussée gauche, porte G, UN APPARTEMENT comprenant selon procès-verbal de description dressé le 29 janvier 2018 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) : une entrée, un séjour, trois chambres, une cuisine, un cagibi, un couloir avec placards, une salle de bain, un w.-c., une loggia de 3,40 m².
    SUPERFICIE (Loi Carrez - hors loggia) : 67,91 m²
    Et les 120/98.000èmes des parties communes générales.
    LOT N° 21365 : Dans le bâtiment 13, au sous-sol, UNE CAVE portant le numéro 4.
    Et le 1/98.000èmes des parties communes générales.
    LOT N° 22265 : UN PARKING portant le numéro 382.
    Et les 4/98.000èmes des parties communes générales.
    -Les lieux sont LOUES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège.
    Ayant pour Avocat plaidant la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS - CHOPIN, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis.
    MISE A PRIX : 48.000 Euros (Quarante-huit mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 4.800 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 18/04734
    - A la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN, Avocat, demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 30 septembre 2019 de 14 h 00 à 14 h 45
    Fait et rédigé à MONTREUIL-SOUS-BOIS (93), le 13 août 2019
    Signé : Maître Sylvie LANGLAIS
  • MODIFICATION 27/08/2019
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Président du conseil d'administration partant : Mignon, Laurent ; nomination du Président du conseil d'administration : Namias, Nicolas ; Administrateur partant : Haghighi, nom d'usage : Brunel, Mahkameh
    Bodacc B n°20190164, annonce n°1453
  • ADJU
    27/08/2019
    Dénomination : ME GUEILHERS
    Journal : La Semaine de l'Ile-de-France
    Cabinet de Maître Elisa GUEILHERS, membre de la SCP GUEILHERS & ASSOCIES,
    Avocat à la Cour, 21 rue des Etats Généraux - 78OOO VERSAILLES
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES - EN UN SEUL LOT
    au plus offrant et dernier enchérisseur et à l'expiration du temps réglementaire
    Au Tribunal de Grande Instance de VERSAILLES (78000)
    au Palais de Justice - 5, Place André Mignot
    L'ADJUDICATION AURA LIEU LE MERCREDI 9 OCTOBRE 2019 À 9H30
    AU-DELA DE CETTE DATE TOUT AMATEUR RESTANT INTERESSE AURA 10 JOURS EXPIRANT
    LE LUNDI 21 OCTOBRE 2019 POUR PORTER UNE SURENCHERE DE 10 % DU PRIX ATTEINT
    UN APPARTEMENT (OCCUPE)
    de 2 pièces principales (50,06 m²)
    Et UN EMPLACEMENT DE STATIONNEMENT
    en sous-sol
    AUX MUREAUX (78) - 1 rue Henri DUNANT
    A LA REQUETE :
    Du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société anonyme au capital de 1 331 400 718,80 €,
    immatriculé au registre du commerce de PARIS sous le numéro 542 029 848, et dont le
    siège social est 19 rue des Capucines 75001 PARIS, agissant poursuites et diligences de
    ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège.
    Ayant pour Avocat constitué Maître Elisa GUEILHERS, membre de la SCP d'AVOCATS
    GUEILHERS & ASSOCIES,
    Il sera procédé après l'accomplissement des formalités prescrites par la loi, à la date
    sus-indiquée, au Tribunal de Grande Instance de VERSAILLES, à la vente au plus offrant
    et dernier enchérisseur, des biens et droits immobiliers dont la désignation suit :
    Ferrari & Cie 7, rue Sainte Anne - 75001 PARIS T. 01 42 96 27 92 - www.ferrari.fr
    MISE à PRIX : 53.200 €
    Outre les charges, clauses et conditions résultant du cahier des conditions de vente.
    NOTA : Les enchères ne peuvent être portées que par un Avocat inscrit au Barreau de VERSAILLES.
    Se munir de documents justifiant l'état civil et le régime matrimonial, le cas échéant.
    Une consignation préalable est obligatoire dont le montant est fixé à 5.320 € en un
    chèque de banque libellé à l'ordre du Bâtonnier SEQUESTRE, outre une somme pour
    faire face aux frais et émoluments dont le montant sera indiqué par l'Avocat
    Fait et rédigé à VERSAILLES, le 12 Août 2019 par Me Elisa GUEILHERS Avocat.
    S'adresser pour les renseignements :
    1°) au Cabinet de Maître Elisa GUEILHERS, rédacteur du cahier des conditions de
    vente et dépositaire d'une copie, 21 rue des Etats Généraux à VERSAILLES - 78000 -
    T. 01.85.76.52.52.
    2°) au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de VERSAILLES, où
    le cahier des conditions de vente peut être consulté.
    VISITES SUR PLACE LES : 26 SEPTEMBRE 2019 de 14 H à 16 H et
    27 SEPTEMBRE 2019 de 10 H à 12 H
    Ferrari & Cie 7, rue Sainte Anne - 75001 PARIS T. 01 42 96 27 92 - www.ferrari.fr
    AUX MUREAUX (78130) 1 rue Henri Dunant, dans un ensemble immobilier cadastré section
    AO n° 446 lieudit « 61 Boulevard Victor Hugo » pour 02 a 66 ca, nos 447 et 448 lieudit « rue Henri
    Dunant » pour 00 a 97 ca, n° 628 lieudit « rue Henri Dunant » pour 01 a 43 ca, n° 630 lieudit «
    rue Henri Dunant » pour 01 a 48 ca et n° 632 lieudit « 63 Boulevard Victor Hugo » pour 04a 32ca.
    LOT NUMERO 17 : Au 2ème étage escalier A, UN APPARTEMENT n° 205 de deux pièces principales
    comprenant : entrée avec placard, séjour avec cuisine, dégagement, une chambre avec placard,
    salle de bains, WC, balcon. Surface d'après titre : 50,25 m² et selon métré du 11 janvier
    2019 : 50,06 m². Et les 193/10.000èmes des parties communes générales
    LOT NUMERO 38 : Au sous-sol, escalier P, UN EMPLACEMENT DE PARKING n° 2. Et les
    15/10.000èmes des parties communes générales.
    ETAT DESCRIPTIF DE DIVISION ET REGLEMENT DE COPROPRIETE
    L'ensemble immobilier sus désigné a fait l'objet d'un règlement de copropriété et état descriptif
    de division établi aux termes d'un acte reçu par Maître Bernard BACHELIER, Notaire à TRIEL SUR
    SEINE le 19 février 2009, dont une copie authentique a été publiée au 3ème bureau du service de
    la publicité foncière de Versailles le 26 Février 2009 volume 2009 P n° 1374.
    Lesdits biens plus amplement décrits dans un procès-verbal de description établi en date du
    11 JANVIER 2019
  • ADJU
    02/08/2019
    Dénomination : Maître Sylvie LANGLAIS
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN
    Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis
    demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 17 SEPTEMBRE 2019 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés.
    Dans un ensemble immobilier sis à SAINT-DENIS (93)
    24 avenue Maurice Thorez et 14 place de l'Ermitage
    Cadastré section AD numéro 243 lieudit « 24 avenue Maurice Thorez »
    pour une contenance de 39 ares 57 centiares.
    Et plus précisément : 14 place de l'Ermitage
    LOT N° 1 : Dans le bâtiment 14, au rez-de-chaussée à gauche dans le hall d'entrée, UN APPARTEMENT de Type 4 PF, comprenant selon procès-verbal de description dressé le 31 août 2017 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) : une entrée-dégagement, une pièce à vivre (séjour), trois chambres dont une attenante au séjour, une cuisine communiquant avec le séjour, un cagibi-dressing, une salle de bain, une salle d'eau, un w.-c.
    SUPERFICIE (Loi Carrez) : 85,10 m²
    Et les 884/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    Et les 332/10.000èmes des parties communes du bâtiment 14.
    LOT N° 141 : Dans le bâtiment 15, au deuxième sous-sol, UNE CAVE numéro 27.
    Et les 4/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    Et les 10/10.000èmes des parties communes du bâtiment 15.
    LOT N° 293 : Dans le bâtiment 16, au premier sous-sol, UN EMPLACEMENT POUR VOITURE AUTOMOBILE numéro 61.
    Et les 79/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    Et les 102/10.000èmes des parties communes du bâtiment 16.
    ? Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège.
    Ayant pour Avocat plaidant la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS - CHOPIN, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis.

    MISE A PRIX : 51.000 Euros (Cinquante et un mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 5.100 euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/11002
    - A la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN, Avocat, demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 9 septembre 2019 de 11 heures à 11 h 45
    Fait et rédigé à MONTREUIL-SOUS-BOIS (93), le 24 juillet 2019
    Signé : Maître Sylvie LANGLAIS
  • ADJU
    02/08/2019
    Dénomination : Maître Ingrid FOY
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis,
    demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 17 SEPTEMBRE 2019 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice, 173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1), au plus offrant
    et dernier enchérisseur, EN UN SEUL LOT, du bien ci-après désigné.
    UN PAVILLON sis à BOBIGNY (93)
    13 rue Perrusset
    Cadastré section V numéro 33 pour une contenance de 02 ares 65 centiares
    comprenant selon procès-verbal de description dressé le 15 janvier 2015 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) : une entrée-couloir, un garage de 29 m² transformé en pièce d'habitation, une pièce d'eau avec w.-c., une pièce à vivre divisée en deux parties (salon – salle à manger), un grand couloir de dégagement, une cuisine, un w.-c. avec lavabo, deux chambres, une pièce, une ancienne pièce d'eau (w.-c.).
    SURFACE habitable (hors garage) : 121 m²
    Une cour de 64 m² environ à l'avant. Une courette intérieure de 20 m² et un jardin fermé à l'arrière.
    -Ce bien est OCCUPE
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège.
    Ayant pour Avocat plaidant la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS, et pour Avocat postulant Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis
    MISE A PRIX : 68.000 Euros (Soixante-huit mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères qu'en s'adressant à l'un des Avocats postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 6.800 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 15/04865
    - A la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis, demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 9 septembre 2019 de 9 h 30 à 10 h 15
    Fait et rédigé à ROSNY-SOUS-BOIS (93), le 18 juillet 2019
    Signé : Maître Ingrid FOY
  • ADJU
    26/07/2019
    Dénomination : Maître Patrick VARINOT
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val-de-Marne
    demeurant à NOGENT-SUR-MARNE (94130), 166 bis, Grande Rue Charles de Gaulle
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    LE JEUDI 12 SEPTEMBRE 2019 à 09 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de CRETEIL, au Palais de Justice, rue Pasteur Vallery-Radot,
    Bâtiment Nord, salle A, au rez-de-chaussée, EN UN SEUL LOT,
    au plus offrant et dernier enchérisseur, du lot ci-après désigné.
    Dans un ensemble immobilier sis à CHAMPIGNY-SUR-MARNE (94)
    67 boulevard Gabriel Péri
    Cadastré section U numéro 128 lieudit « 67 boulevard Gabriel Péri »
    pour une contenance de 03 ares 76 centiares.
    LOT N° 10 : Dans le bâtiment A, au troisième étage, porte gauche, UN STUDIO comprenant selon procès-verbal de description dressé le 11 juillet 2017 par Maître Xavier DI PERI, Huissier de Justice associé à RUNGIS (94) : une entrée, une pièce unique (séjour-chambre), une cuisine, une salle d'eau avec w.-c.
    SUPERFICIE privative (Loi Carrez) : 22,80 m²
    Et les 482/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    -Les lieux sont LOUES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val-de-Marne.
    MISE A PRIX : 5.000 Euros (Cinq mille euros)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de CRETEIL
    Pour consulter le cahier des conditions de vente, s'adresser :
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de CRETEIL, au Palais de Justice, 2ème étage de l'immeuble de grande hauteur, les lundis et mardis de 9 H 30 à 12 H 30 et de 13 H 30 à 17 Heures, où il a été déposé
    - A la SCP HOCQUARD et ASSOCIES représentée par l'un de ses associés, Avocat au Barreau de PARIS, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val de Marne, demeurant 166 bis, Grande Rue Charles de Gaulle, 94130 NOGENT-SUR-MARNE
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Mardi 3 septembre 2019 de 10 heures à 10 h 45
    Fait et rédigé à NOGENT-SUR-MARNE (94), le 15 juillet 2019
    Signé : Maître Patrick VARINOT
  • ADJU
    19/07/2019
    Dénomination : Maître Jean-Yves TOULLEC
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI
    Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
    demeurant 4 rue Salvador Allende, 92000 NANTERRE
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le JEUDI 5 SEPTEMBRE 2019 à 14 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l'extension du Palais de Justice,
    6 rue Pablo-Neruda, salle B, au rez-de-chaussée, en UN SEUL LOT,
    au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés.
    Dans un ensemble immobilier sis à COLOMBES (92)
    1 à 9 rue Paul Bert et 2 à 12 rue Youri Gagarine
    Cadastré section BS numéro 12 lieudit « 7 rue Paul Bert »
    pour une contenance de 93 ares 53 centiares.
    Et plus précisément : 9 rue Paul Bert
    LOT N° 215 : Au premier étage, porte gauche, UN APPARTEMENT comprenant selon procès-verbal de description dressé le 7 janvier 2019 par Maître Alain NIVOLLET, Huissier de Justice associé à MEUDON (92) : une entrée-couloir, un séjour, deux chambres, une cuisine, une salle d'eau avec w.-c.
    SUPERFICIE privative (Loi Carrez) : 42,62 m²
    Et les 280/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 210 : Au sous-sol, UNE CAVE portant le numéro 12.
    Et les 10/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    Les lieux sont LOUES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège.
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine.
    MISE A PRIX : 62.000 Euros (soixante-deux mille euros)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente
    On ne peut porter des enchères qu'en s'adressant à l'un des Avocats postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de NANTERRE
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser :
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l'extension du Tribunal, entre 9 H 30 et 11 H 30, où il a été déposé sous la Référence Greffe 19/00023
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI, Avocat, demeurant 4 rue Salvador Allende, 92000 NANTERRE
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 2 septembre 2019 de 14 heures à 15 heures
    Fait et rédigé à NANTERRE (92), le 8 juillet 2019
    Signé : Maître Jean-Yves TOULLEC
  • DÉPÔT DES COMPTES 09/07/2019
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Bodacc C n°20190130, annonce n°8455
  • DÉPÔT DES COMPTES 09/07/2019
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Bodacc C n°20190130, annonce n°8454
  • ADJU
    17/05/2019
    Dénomination : Maître Jean-Yves TOULLEC
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI
    Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
    demeurant 4 rue Salvador Allende, 92000 NANTERRE
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le JEUDI 20 JUIN 2019 à 14 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l'extension du Palais de Justice,
    6 rue Pablo-Neruda, salle B, au rez-de-chaussée, en UN SEUL LOT,
    au plus offrant et dernier enchérisseur, du lot ci-après désigné.
    Dans un ensemble immobilier sis à COLOMBES (92)
    149 boulevard Charles de Gaulle et rue Pierre Expert
    au sein de la Zone d'Aménagement Concerté « ZAC DE LA MARINE ».
    Dans un immeuble dénommé « HORIZON Escaliers AD »
    Cadastré section BZ numéro 193 lieudit « 149 boulevard Charles de Gaulle »
    pour une contenance de 10 ares 88 centiares.
    Et plus précisément : 17 rue Marguerite Yourcenar
    Dans le lot de volume numéro 3, cadastré section BZ numéro 165 lieudit « Rue Pierre Expert » pour une contenance de 20 ares 21 centiares.
    LOT N° 10 : Dans le bâtiment A, escalier unique, au deuxième étage, circulation à gauche, deuxième porte à gauche, UN STUDIO numéro A22, comprenant selon procès-verbal de description dressé le 31 juillet 2018 par Maître Achille LAVILLAT, Huissier de Justice associé à MEUDON (92) : une entrée, un séjour, une cuisine ouverte sur le séjour, une salle de douche dotée d'un w.-c. et un balcon.
    SUPERFICIE privative (Loi Carrez - hors balcon) : 29,51 m²
    Et les 90/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    -Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège.
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine.
    MISE A PRIX : 59.600 Euros (Cinquante-neuf mille six cents euros)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente
    On ne peut porter des enchères qu'en s'adressant à l'un des Avocats postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de NANTERRE
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser :
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l'extension du Tribunal, entre 9 H 30 et 11 H 30, où il a été déposé sous la Référence Greffe 18/00213
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI, Avocat, demeurant 4 rue Salvador Allende, 92000 NANTERRE
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Mardi 11 juin 2019 de 14 heures à 15 heures
    Fait et rédigé à NANTERRE (92), le 13 mai 2019
    Signé : Maître Jean-Yves TOULLEC
  • ADJU
    10/05/2019
    Dénomination : Maître Sylvie LANGLAIS
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN
    Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis
    demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 18 JUIN 2019 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, du lot ci-après désigné
    Dans un ensemble immobilier sis à SEVRAN (93)
    7 avenue Robert Ballanger
    Cadastré section AS numéro 261 lieudit « 8 rue Gabriel Péri »
    pour une contenance de 27 ares 47 centiares.
    Dans le VOLUME UN (1)
    LOT N° 202 : Au premier étage, accès par l'escalier principal ou par l'ascenseur, UN APPARTEMENT comprenant selon procès-verbal de description dressé le 30 juillet 2018 par Maître Nicolas HUMBERT, Huissier de Justice à BAGNOLET (93) : une entrée avec placard, un séjour avec coin-cuisine, une chambre avec placard, une salle de bain avec w.-c., un balcon de 2,60 m².
    SUPERFICIE (Loi Carrez – hors balcon) : 32,43 m²
    Et les 55/10.000 des parties communes générales.
    ? Les lieux sont LOUES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège.
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS - CHOPIN, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis.
    MISE A PRIX : 43.200 Euros (Quarante-trois mille deux cents euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 4.320 euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 18/12033
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN, Avocat, demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Mardi 11 juin 2019 de 10 h 45 à 11 h 30
    Fait et rédigé à MONTREUIL-SOUS-BOIS (93), le 19 avril 2019
    Signé : Maître Sylvie LANGLAIS
  • ADJU
    26/04/2019
    Dénomination : Maître Jean-Yves TOULLEC
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI
    Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
    demeurant 4 rue Salvador Allende, 92000 NANTERRE
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES SUR REITERATION DES ENCHERES
    Le JEUDI 06 JUIN 2019 à 14 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l'extension du Palais de Justice,
    6 rue Pablo-Neruda, salle B, au rez-de-chaussée, en UN SEUL LOT,
    au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés.
    à COURBEVOIE (92), 9 rue de Visien
    Sur une parcelle cadastrée section S numéro 76 pour une contenance de 01 are 31 centiares.
    LOT N° 2 : Au sous-sol, un garage portant le numéro 1.
    Et les 4/133èmes des parties communes générales
    LOT N° 3 : Au sous-sol, un garage portant le numéro 2.
    Et les 4/133èmes des parties communes générales.
    LOT N° 4 : Au sous-sol, une cave portant le numéro 1.
    Et les 2/133èmes des parties communes générales.
    LOT N° 5 : Au sous-sol, une cave portant le numéro 2.
    Et les 2/133èmes des parties communes générales.
    LOT N° 6 : Au sous-sol, une cave portant le numéro 3.
    Et les 2/133èmes des parties communes générales.
    LOT N° 7 : Au sous-sol, un débarras portant le numéro 1.
    Et le 1/133èmes des parties communes générales.
    LOT N° 8 : Au sous-sol, un débarras portant le numéro 2.
    Et le 1/133èmes des parties communes générales.
    LOT N° 9 : Au sous-sol, un débarras portant le numéro 3.
    Et le 1/133èmes des parties communes générales.
    LOT N° 10 : Au rez-de-chaussée, un appartement comprenant : entrée, salon, salle à manger, cuisine, deux chambres, salle de bain, water-closets.
    Et les 36/133èmes des parties communes générales.
    LOT N° 11 : Au premier étage, un appartement comprenant : entrée, salle à manger, salon, deux chambres, cuisine, salle de bain et water-closets.
    Et les 39/133èmes des parties communes générales.
    LOT N° 12 : Au deuxième étage, un appartement.
    Et les 39/133èmes des parties communes générales.
    LOT N° 14 : la jouissance exclusive d'un jardin d'une superficie de 21 m².
    Et les 2/133èmes des parties communes générales.
    OBSERVATION étant ici faite que les lots numéros 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11 et 12 ont été réunis pour former, selon le procès-verbal descriptif dressé le 22 mai 2015 par Maître Alain NIVOLLET, Huissier de Justice associé à MEUDON (92), UNE MAISON comprenant :
    Au sous-sol (64 m² environ) : six caves et deux garages ;
    Au rez-de-chaussée : une entrée commune et un petit palier intermédiaire (le tout de 6,29 m²), un séjour avec cheminée, une cuisine, un w.-c. avec lave-mains ;
    Au premier étage : un palier de 2,05 m², une entrée-couloir, quatre pièces, une salle de bain, une salle d'eau, un w.-c. ;
    Au second étage : un palier de 2,05 m², une entrée-couloir, quatre pièces dont une avec placard et deux avec cheminée, deux salles d'eau, un w.-c.
    SUPERFICIE totale (Loi Carrez – hors sous-sol, entrée commune et paliers) : 176,36 m²
    Courette avant et arrière.
    -Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, ayant son siège social 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée au SIREN sous le numéro 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS, et pour Avocat postulant Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine.
    MISE A PRIX : 330.000 Euros (Trois cent trente mille euros)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente
    -Ce bien a été précédemment adjugé à la somme : de 660.000 euros lors de l'audience du 14 septembre 2017 et de 727.000 euros lors de l'audience du 14 décembre 2017
    On ne peut porter des enchères qu'en s'adressant à l'un des Avocats postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de NANTERRE
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser :
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l'extension du Tribunal, entre 9 H 30 et 11 H 30, où il a été déposé sous la Référence Greffe 15/00127
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI, Avocat, demeurant 4 rue Salvador Allende, 92000 NANTERRE
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Vendredi 24 mai 2019 de 11 heures à 12 heures
    Fait et rédigé à NANTERRE (92), le 16 avril 2019 - Signé : Maître Jean-Yves TOULLEC
  • ADJU
    26/04/2019
    Dénomination : Maître Jean-Michel HOCQUARD
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat au Barreau de PARIS, Avocat associé de la
    SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le JEUDI 06 JUIN 2019 à 14 Heures
    Au Tribunal de PARIS, Parvis du Tribunal de PARIS, à PARIS 17ème, salle des criées,
    en UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, du lot ci-après désigné.
    Dans un ensemble immobilier sis à PARIS 15ème
    Dénommé « PARIS COTE SEINE » - 14 A rue du Théâtre
    Tour H8 de l'Ilot ANDROMEDE du secteur BEAUGRENELLE
    Exploité à usage de Résidence de Tourisme
    Cadastré section DT numéro 25 lieudit « 14 A rue du Théâtre »
    pour une contenance de 03 ares 88 centiares.
    LOT N° 1.142 : Dans le bâtiment unique, au douzième étage, deuxième porte droite en sortant des ascenseurs Sud, UN STUDIO de type ST A désigné sur le plan de répartition sous le numéro B 1210, composé d'une entrée et cuisine, d'une pièce principale et d'une salle de bain avec w.-c., selon procès-verbal de constat dressé le 19 avril 2017 par Maître Didier BENHAMOU, Huissier de Justice à PARIS 11ème.
    SUPERFICIE (Loi Carrez) : 22,51 m²
    Et les 146/100.000èmes des parties communes générales.
    Observation étant ici faite que sont compris dans la vente tous les meubles et équipements qui garnissent ce studio.
    ? Ce lot fait l'objet d'un bail commercial (location meublée)
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège.
    Ayant pour Avocat Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat au Barreau de PARIS, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES.
    MISE A PRIX : 75.000 Euros (Soixante-quinze mille euros)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant près le Tribunal de Grande Instance de PARIS
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser :
    Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de PARIS, où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/00227
    A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat au Barreau de PARIS, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Mardi 28 mai 2019 de 11 heures à 12 heures
    Fait et rédigé à PARIS, le 9 avril 2019 - Signé : Maître Jean-Michel HOCQUARD
  • ADJU
    19/04/2019
    Dénomination : Maître Sylvie LANGLAI
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN
    Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis
    demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 28 MAI 2019 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, du bien ci-après désigné.
    UN PAVILLON D'HABITATION sis à BONDY (93)
    19 avenue Rouget de l'Isle
    Cadastré section AL numéro 71 lieudit « 19 avenue Rouget de l'Isle »
    pour une contenance de 01 are et 80 centiares.
    Divisé selon procès-verbal de description dressé le 31 août 2017 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) :
    en UN LOGEMENT situé au sous-sol semi-enterré, accessible par l'arrière, constitué d'un couloir, d'une pièce à vivre, d'une chambre, d'une cuisine et d'une salle d'eau avec w.-c.
    Surface total plancher : 32,35 m²
    Et en UN LOGEMENT comprenant :
    Au rez-de-chaussée surélevé : une entrée, une pièce double, une cuisine, un w.-c. avec lave-mains ;
    A l'étage : un palier, deux chambres dont une avec dressing et salle de bain.
    Grenier au-dessus.
    Surface habitable (hors grenier) : 65,47 m²
    Petit perron (sas d'entrée) - Petit jardin – Appentis (remise) de 8 m² environ – Cour dallée.
    ? Les lieux sont occupés
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège.
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS - CHOPIN, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis.
    MISE A PRIX : 76.000 Euros (Soixante-seize mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 7.600 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/11681
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN, Avocat, demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 20 mai 2019 de 9 H 30 à 10 H 15
    Fait et rédigé à MONTREUIL-SOUS-BOIS (93), le 29 mars 2019
    Signé : Maître Sylvie LANGLAIS
  • ADJU
    29/03/2019
    Dénomination : Maître Ingrid FOY
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis,
    demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 7 MAI 2019 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés
    Dans un ensemble immobilier sis à LIVRY-GARGAN (93)
    23-25 avenue du Président John Fitzgerald Kennedy
    Cadastré section E numéro 775 d'une surface de 06 ares 73 centiares.
    LOT N° 6 : Dans le bâtiment A, au deuxième étage, porte droite, UN APPARTEMENT comprenant selon procès-verbal de description dressé le 19 juillet 2017 par Maître Nicolas HUMBERT, Huissier de Justice à BAGNOLET (93) : une entrée-couloir, un séjour, une chambre avec placard, une cuisine, une salle d'eau avec w.-c.
    SUPERFICIE (Loi Carrez) : 38,74 m²
    Et le droit en commun avec l'ensemble des copropriétaires à la cour commune E et à la remise constituant le bâtiment D.
    Avec les 131/1.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    Et les 139/1.000èmes des parties communes particulières au bâtiment A.
    LOT N° 7 : Dans le bâtiment A, au sous-sol, au fond du couloir, UNE CAVE portant le numéro 7 du plan des caves.
    Avec les 8/1.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    Et les 8/1.000èmes des parties communes particulières au bâtiment A.
    -Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège.
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis
    MISE A PRIX : 40.000 Euros (Quarante mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 4.000 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/11729
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Ingrid FOY, Avocat, demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 29 avril 2019 de 9 H 30 à 10 H 15
    Fait et rédigé à ROSNY-SOUS-BOIS (93), le 8 mars 2019
    Signé : Maître Ingrid FOY
  • ADJU
    18/01/2019
    Dénomination : Me TOULLEC
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI
    Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
    demeurant 57 rue du Président Wilson, 92300 LEVALLOIS-PERRET
    ------------------------------------------------------------------------
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le JEUDI 28 FEVRIER 2019 à 14 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l'extension du Palais de Justice, 6 rue Pablo-Neruda, salle B, au rez-de-chaussée, en UN SEUL LOT,
    au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés.
    Dans un ensemble immobilier sis à MALAKOFF (92)
    84 boulevard Camélinat
    Cadastré section O numéro 81 lieudit '84 boulevard Camélinat' pour une contenance de 01 are 43 centiares.
    LOT N° 1 : Dans le bâtiment A, au rez-de-chaussée, première porte à gauche dans le couloir d'entrée, un appartement comprenant : une entrée, un séjour, une chambre, une cuisine, une salle d'eau avec w.-c.
    Et les 131/1.300èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    OBSERVATION étant ici faite que selon procès-verbal descriptif établi le 16 février 2017 par Maître Alain NIVOLLET, Huissier de Justice associé à MEUDON (92), cet appartement est actuellement divisé en DEUX STUDIOS ayant une entrée commune, chacun étant constitué d'une pièce principale avec mezzanine, d'un coin-cuisine et d'une salle d'eau avec w.-c.
    SUPERFICIE totale (Loi Carrez) : 28,92 m²
    LOT N° 14 : Dans le bâtiment A, au sous-sol, UNE CAVE.
    Et les 10/1.300èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    ? Les lieux sont inoccupés
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, ayant son siège social 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS sous le numéro 542 029 848, identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine.
    MISE A PRIX : 64.000 Euros (Soixante-quatre mille euros)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente
    On ne peut porter des enchères qu'en s'adressant à l'un des Avocats postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de NANTERRE
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser :
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l'extension du Tribunal, entre 9 H 30 et 11 H 30, où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/00126
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI, Avocat, demeurant 57 rue du Président Wilson, 92300 LEVALLOIS-PERRET
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Mercredi 20 février 2019 de 11 heures à 12 heures
    Fait et rédigé à LEVALLOIS-PERRET (92), le 3 janvier 2019
    Signé : Maître Jean-Yves TOULLEC
  • ADJU
    18/01/2019
    Dénomination : Maître Jean-Yves TOULLEC
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine demeurant 57 rue du Président Wilson, 92300 LEVALLOIS-PERRET
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le JEUDI 28 FEVRIER 2019 à 14 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l'extension du Palais de Justice,
    6 rue Pablo-Neruda, salle B, au rez-de-chaussée, en UN SEUL LOT,
    au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés.
    Dans un ensemble immobilier sis à MALAKOFF (92)
    30 avenue Augustin Dumont
    Cadastré section K numéro 179 lieudit '30 avenue Augustin Dumont'
    pour une contenance de 02 ares 50 centiares.
    Au rez-de-chaussée du bâtiment A sur rue :
    LOT N° 10 : un local composé d'une pièce sur rue et d'une pièce sur cour, porte de communication avec le lot numéro 18 du bâtiment C.
    Droit aux w.-c. communs du rez-de-chaussée.
    Et les 81/1.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    Et les 81/753èmes des parties communes particulières au bâtiment A.
    Au rez-de-chaussée du bâtiment C dans la cour :
    LOT N° 18 : Un appentis dans lequel a été aménagée une salle de bain, porte de communication avec le lot numéro 10 du bâtiment A.
    Et les 6/1.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    Et les 6/6èmes des parties communes particulières au bâtiment C.
    OBSERVATION étant ici faite : que suite à des travaux réalisés par de précédents propriétaires, autorisés par le règlement de copropriété, les lots numéros 10 et 18 ont été réunis pour ne former qu'une seule unité d'habitation dont la désignation est la suivante : entrée/séjour, chambre, kitchenette, salle de bains/w.-c.
    Droit aux w.-c. communs du rez-de-chaussée.
    Depuis le lot numéro 10 a été séparé en deux parties, la pièce gauche ayant été reliée au lot numéro 18 pour former DEUX STUDIOS séparés, l'un de 13,90 m² et le second de 15,71 m², composés chacun d'une pièce principale avec mezzanine, d'un coin-cuisine et d'une salle d'eau avec w.-c., selon procès-verbal descriptif établi le 16 février 2017 par Maître Alain NIVOLLET Huissier de Justice associé à MEUDON (92).
    SUPERFICIE totale (Loi Carrez) : 29,61 m²
    Au sous-sol du bâtiment A sur rue :
    LOT N° 5 : Un compartiment de CAVE portant le numéro 5 du plan.
    Et les 3/1.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    Et les 3/753èmes des parties communes particulières au bâtiment A.
    -Les lieux sont inoccupés
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, ayant son siège social 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS sous le numéro 542 029 848, identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine.
    MISE A PRIX : 56.000 Euros (Cinquante-six mille euros)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente
    On ne peut porter des enchères qu'en s'adressant à l'un des Avocats postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de NANTERRE
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser :
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l'extension du Tribunal, entre 9 H 30 et 11 H 30, où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/00124
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI, Avocat, demeurant 57 rue du Président Wilson, 92300 LEVALLOIS-PERRET
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Mercredi 20 février 2019 de 9 H 30 à 10 H 30
    Fait et rédigé à LEVALLOIS-PERRET (92), le 3 janvier 2019
    Signé : Maître Jean-Yves TOULLEC
  • MODIFICATION 15/01/2019
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Administrateur partant : Garnier, Dominique ; Administrateur partant : Giroire, nom d'usage : Pont, Anne-Claude ; Administrateur partant : Roubin, Laurent
    Bodacc B n°20190010, annonce n°1698
  • ADJU
    04/01/2019
    Dénomination : Maître Jean-Michel HOCQUARD
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis,
    demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 12 FEVRIER 2019 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés
    Dans un ensemble immobilier sis à BAGNOLET (93)
    33 rue de la Capsulerie
    Cadastré section X 79 d'une surface de 69 ares 73 centiares.
    LOT N° 845 : Escalier 1, au quinzième étage, porte 155 au fond à gauche à la sortie de l'ascenseur « A1 », UN APPARTEMENT de trois pièces principales, comprenant selon procès-verbal de description dressé le 30 novembre 2017 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) : une entrée, une pièce à vivre ouvrant sur un balcon-terrasse de 5,50 m², deux chambres avec placard ouvrant sur un balcon filant de 5,50 m², une cuisine ouverte sur la pièce à vivre, un couloir de dégagement, une salle de bain, un w.-c.
    SUPERFICIE (Loi Carrez - hors balcons) : 61,47 m²
    Et les 3101/1.006.637èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 937 : Escalier 1-2, au premier sous-sol, UNE CAVE portant le numéro 14.
    Et les 38/1.006.637èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 276 : Dans le bâtiment PARKING, escalier P, au cinquième niveau, le long du noyau central, UN EMPLACEMENT pour voiture portant le numéro 276.
    Et les 316/1.006.637èmes de la propriété de sol et des parties communes générales.
    ? Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis
    MISE A PRIX : 76.000 Euros (Soixante-seize mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 7.600 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 18/01860
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Ingrid FOY, Avocat, demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 4 février 2019 de 11 heures à 11 H 45
    Fait et rédigé à ROSNY-SOUS-BOIS (93), le 13 décembre 2018
    Signé : Maître Ingrid FOY
  • ADJU
    28/12/2018
    Dénomination : Maître Ingrid FOY
    Journal : Affiches Parisiennes
    Me Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la
    Seine-Saint-Denis, demeurant 13, Mail
    Centre-Ville, 93110 Rosny-sous-Bois.
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 5FEVRIER 2019à 13H30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY,
    au Palais de Justice, 173, avenue
    Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire
    desdites audiences (salle 1), EN UN SEUL
    LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur,
    du lot ci-après désigné :
    Dans un ensemble immobilier sis à SEVRAN (93) 3,allée La Boétie
    Cadastré section AN numéro 47 d'une
    surface de 06 ares 75 centiares.
    LOT Nº 76 : Au onzième étage, porte
    113, de type F4,
    UN APPARTEMENT
    comprenant selon procès-verbal de
    description dressé le 3 octobre 2017 par
    Me Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice
    associé à Bagnolet (93) : une entrée avec
    placard, une pièce à vivre, trois chambres,
    un couloir, deux dressings, une cuisine,
    un débarras, une salle de bain, un w.-c. et
    trois loggias (une de 4,15m2 et deux de 8
    m2).
    SUPERFICIE (Loi Carrez - hors loggias) :
    78,46 m2
    Et les137/10.000èmesdelapropriétédu
    sol et des parties communes générales.
    • Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT
    FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme
    au capital de 1.331.400.718,80 Euros,
    dont le siège social est sis 19, rue des
    Capucines, 75001 Paris, immatriculée au
    RCS de Paris et identifiée sous le numéro
    SIREN 542 029 848, agissant poursuites et
    diligencesdesesreprésentantslégaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidantMe Jean-Michel
    HOCQUARD, Avocat associé de la
    SCPHOCQUARDet ASSOCIES, Avocat au
    Barreau de Paris,
    et pour Avocat postulant Me Ingrid FOY,
    Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis.
    MISE APRIX :26.000 euros
    (Vingt-sixmilleeuros)
    (Outre les charges, clauses et conditions
    énoncées au cahier des conditions
    de vente)
    On ne peut porter des enchères que par
    leministère d'un Avocat postulant près le
    Tribunal de Grande Instance de Bobigny.
    Une caution bancaire irrévocable ou un
    chèque de banque établi à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 3.000
    Euros devra être remis audit Avocat par
    son mandant avant les enchères.
    Pour consulter le cahier des conditions
    de vente s'adresser :
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du
    Tribunal de Grande Instance de Bobigny,
    où il a été déposé sous la Référence Greffe
    18/01948
    -A Me Jean-Michel HOCQUARD,Avocat
    associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES,
    demeurant 128, boulevard Saint-Germain, 75006 Paris. Tél. : 01 43 26 82 98
    de 10 H à 12 H
    - A Me Ingrid FOY, Avocat, demeurant
    13, Mail Centre-Ville, 93110 Rosny-sous-
    Bois
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 28janvier
    2019 de 9 H 30 à 10 H 15
    Fait et rédigé à Rosny-sous-Bois (93), le
    6 décembre 2018
    Signé :Maître Ingrid FOY
  • ADJU
    11/12/2018
    Dénomination : Maître Ingrid FOY,
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis,
    demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 22 JANVIER 2019 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés
    Dans un ensemble immobilier sis à DUGNY (93)
    5 rue du Président Georges Pompidou et 7 avenue du Général de Gaulle
    Cadastré section G numéro 52 lieudit « 7 avenue du Général de Gaulle » d'une surface de 11 ares 50 centiares et section G numéro 54 lieudit « 5 rue du Président Georges Pompidou » d'une surface de 04 ares 74 centiares, soit une surface totale de 16 ares 24 centiares.
    Et plus précisément : 5 rue du Président Georges Pompidou
    LOT N° 33 : Dans le bâtiment unique, au sous-sol, UN BOX.
    Et les 15/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 74 : Dans le bâtiment unique, au troisième étage, porte 74 (couloir de gauche après l'ascenseur, première porte à droite), UN APPARTEMENT comprenant selon procès-verbal de description dressé le 3 mai 2018 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) : une entrée, un couloir avec placard, une pièce à vivre ouvrant sur un balcon de 9,45 m², deux chambres dont une avec placard, une cuisine, une salle de bain, un w.-c.
    SUPERFICIE (Loi Carrez - hors balcon) : 55,01 m²
    Et les 178/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    ? Les lieux sont LOUES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis
    MISE A PRIX : 44.100 Euros (Quarante-quatre mille cent euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 4.410 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 18/08279
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Ingrid FOY, Avocat demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 14 janvier 2019 de 9 H 30 à 10 H 15
    Fait et rédigé à ROSNY-SOUS-BOIS (93), le 23 novembre 2018
    Signé : Maître Ingrid FOY
  • ADJU
    08/12/2018
    Dénomination : Maître Guillaume MÉAR
    Journal : Le Moniteur de Seine et Marne
    SCPA MALPEL & ASSOCIES 21 AVENUE THIERS 77000 MELUN TEL : 01.64.10.26.67.
    VENTE AUX ENCHÈRES PUBLIQUES
    A l'audience du jeudi 17 janvier 2019 à 14 h, au Palais de Justice de MELUN, 2 avenue du Général Leclerc à 77000 MELUN
    Sur la commune de La Chapelle-Saint-Sulpice (77160) 22, rue des Filasses
    Une maison d'habitation de plain-pied d'une
    surface habitable arrondie de 82 m² comprenant :
    - Un entrée, une cuisine, un garage, un séjour, un dégagement, trois chambres, un WC, un placard et une salle de bains ;
    Le tout cadastré section YA n°130, lieudit « Rue des Filasses » pour une surface de 0ha 9a 10ca.
    Les lieux sont inoccupés
    A LA REQUETE DE :
    La société INTRUM DEBT FINANCE AG, société par actions de droit suisse, ayant son siège social Industriestrasse 13C, CH-6300 ZUG, Suisse, immatriculée au registre du commerce et des sociétés de ZUG, Suisse sous le numéro CHE 100.023.266, agissant pour son compte et venant
    aux droits du CRÉDIT FONCIER DE FRANCE,
    société anonyme au capital de 1.331.400.718,80
    euros, ayant son siège social à Paris (75001), 19, rue des Capucines, inscrite au registre du commerce et des sociétés de Paris sous le numéro 542.029.848, en vertu d'un bordereau de cession de créances en date du 6 juillet 2018, conforme aux dispositions du Code monétaire et
    financier, agissant poursuites et diligences de son directeur général domicilié en cette qualité audit siège ;
    Visite sur place le lundi 7 janvier 2019 de 11 h à 12 h.
    MAITRE GUILLAUME MEAR
    MISE A PRIX : 64.000 €
    CONSIGNATIONS POUR ENCHÉRIR (par
    chèques de banque) :
    ? 6.400,00 à l'ordre du Bâtonnier séquestre
    ? 12.000 € à l'ordre de la CARPA
    ENCHÈRES : les enchères sont obligatoirement portées par un avocat inscrit au barreau de MELUN
    Consultation du cahier des conditions de vente et renseignements
    - Au greffe du Juge de l'exécution près le Tribunal
    de Grande Instance de Melun ;
    - Au cabinet de Maître Guillaume MÉAR, 21
    avenue Thiers 77000 MELUN Tél : 01.64.10.26.67
  • ADJU
    04/12/2018
    Dénomination : Maître Sylvie LANGLAIS
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN
    Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis
    demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 15 JANVIER 2019 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, du lot ci-après désigné
    Dans un ensemble immobilier sis à SEVRAN (93)
    6 allée Hélène Boucher
    Cadastré section CH numéro 34 lieudit '6 allée Hélène Boucher'
    pour une contenance de 07 ares 15 centiares
    LOT N° 26 : Au sixième étage, UN APPARTEMENT de type T4, comprenant selon procès-verbal de description dressé le 30 mai 2017 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) : une entrée avec placard, une pièce à vivre ouvrant sur un balcon filant de 7,05 m², trois chambres, une cuisine, une salle de bain, un w.-c., un couloir, un dressing.
    SUPERFICIE (Loi Carrez - hors balcon) : 78,40 m²
    Et les 39/1.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    ? Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS - CHOPIN, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis.
    MISE A PRIX : 34.000 Euros (Trente-quatre mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 3.400 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/09054
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN, Avocat, demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 7 janvier 2019 de 11 heures à 11 H 45
    Fait et rédigé à MONTREUIL-SOUS-BOIS (93), le 16 novembre 2018
    Signé : Maître Sylvie LANGLAIS
  • ADJU
    16/10/2018
    Dénomination : Maître Sylvie LANGLAIS
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN
    Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis
    demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 20 NOVEMBRE 2018 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés
    Dans un ensemble immobilier sis à NOISY-LE-GRAND (93)
    2 à 10 avenue du Pavé Neuf et 1 à 11 place Georges Pompidou,
    dans la zone d'aménagement concerté de la Ville nouvelle de Marne la Vallée.
    Cadastré section BV numéros 309, 314, 316, 317 et 318
    pour une contenance de 01 hectare 09 ares 72 centiares.
    Et plus précisément : 9 place Georges Pompidou
    LOT N° 124 : Dans le bâtiment ABC, au sixième étage, porte 161, en sortant de l'ascenseur 9/11, UN APPARTEMENT de type 3 pièces, comprenant selon procès-verbal de description dressé le 31 janvier 2017 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) : une entrée, une pièce à vivre, deux chambres, une cuisine, une salle de bain, un w.-c., un cagibi, un couloir de dégagement.
    SUPERFICIE (Loi Carrez) : 64,87 m²
    Et les 304/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 133 : Dans le bâtiment ABC, au sixième étage, porte 161, en sortant de l'ascenseur 9/11, UN SECHOIR.
    Et les 4/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    DROIT AU STATIONNEMENT : le droit au stationnement sur les parkings est rappelé dans le paragraphe « servitudes » reproduit dans le cahier des conditions de vente.
    ? Les lieux sont LOUES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée au SIREN sous le numéro 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Venant aux droits de la Société ENTENIAL par suite de la fusion-absorption de la société ENTENIAL par le CREDIT FONCIER DE FRANCE, suivant délibération de l'Assemblée Générale Extraordinaire en date du 1er juin 2005 publiée au BALO du 13 juin 2005,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS - CHOPIN, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis.
    MISE A PRIX : 42.000 Euros (Quarante-deux mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 4.200 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/04451
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN, Avocat, demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 5 novembre 2018 de 10 H 00 à 10 H 45
    Fait et rédigé à MONTREUIL-SOUS-BOIS (93), le 21 septembre 2017
    Signé : Maître Sylvie LANGLAIS
  • ADJU
    12/10/2018
    Dénomination : Maître Ingrid FOY
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis,
    demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 20 NOVEMBRE 2018 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, du bien ci-après désigné
    UN PAVILLON sis à MONTFERMEIL (93)
    19 chemin du Bois Cochard
    Cadastré section F numéro 213 lieudit « le Canal » pour une contenance de 105 m²
    et section F numéro 214 lieudit « le Canal » pour une contenance de 742 m²
    soit une contenance totale de 847 m²
    A usage d'HABITATION, comprenant selon procès-verbal de description dressé le 30 novembre 2017 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93)
    - Au rez-de-chaussée (61,86 m²) : un garage aménagé en grande aire à usage de salle de réception et petite pièce à usage de buanderie ;
    - Au rez-de-jardin : une pièce à vivre avec cheminée et bar, un bureau, une cuisine, une salle d'eau avec w.-c., un couloir avec placard ;
    - A l'étage : un palier, trois chambres dont une avec aménagement de placards, une quatrième chambre avec grand dressing et salle d'eau attenante, une salle de bain et un w.-c.
    SURFACE habitable (hors rez-de-chaussée) : 122,79 m²
    Petit jardin à l'arrière.
    Deux Terrasses.
    ? Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis.
    MISE A PRIX : 102.000 Euros (Cent deux mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 10.200 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 18/01907
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis, demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Vendredi 9 novembre 2018 de 9 H 30 à 10 H 15
    Fait et rédigé à MONTREUIL-SOUS-BOIS (93), le 21 septembre 2018
    Signé : Maître Ingrid FOY
  • ADJU
    02/10/2018
    Dénomination : Maître Sylvie LANGLAIS
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN
    Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis
    demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 20 NOVEMBRE 2018 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, du bien ci-après désigné
    UN PAVILLON sis à EPINAY-SUR-SEINE (93)
    14 rue de La Justice
    Cadastré section AV numéro 47 pour une contenance de 03 ares 80 centiares.
    A usage d'HABITATION, comprenant selon procès-verbal de description dressé le 10 janvier 2017 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93)
    Au sous-sol (21,21 m²) : une chambre avec lavabo et douche, une cave ;
    Au rez-de-chaussée : une entrée, une grande pièce à vivre ouvrant sur une terrasse, une cuisine, une petite pièce ;
    A l'étage : un palier, deux chambres, une salle de bain avec w.-c., une salle d'eau (lavabo), un w.-c.
    SURFACE habitable (hors sous-sol et terrasse) : 100,60 m²
    Surface totale plancher (sous-sol y compris et hors terrasse) : 124,81 m²
    Un jardin à l'arrière avec une allée cimentée et un petit potager.
    -Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée au SIREN sous le numéro 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS - CHOPIN, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis.
    MISE A PRIX : 76.000 Euros (Soixante-seize mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 7.600 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/03317
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN, Avocat, demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 12 novembre 2018 de 12 H 15 à 13 heures
    Fait et rédigé à MONTREUIL-SOUS-BOIS (93), le 21 septembre 2018
    Signé : Maître Sylvie LANGLAIS
  • ADJU
    04/09/2018
    Dénomination : Maître Patrick VARINOT
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val-de-Marne
    demeurant à NOGENT-SUR-MARNE (94130), 166 bis, Grande Rue Charles de Gaulle
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    LE JEUDI 11 OCTOBRE 2018 à 09 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de CRETEIL, au Palais de Justice, rue Pasteur Vallery-Radot,
    Bâtiment Nord, salle A, au rez-de-chaussée, EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, du lot ci-après désigné :
    Dans un ensemble immobilier sis à VILLENEUVE-LE-ROI (94)
    3 rue Paul Bert
    Cadastré section AO numéro 62 lieudit « 3 rue Paul Bert »
    pour une contenance de 02 ares 96 centiares.
    LOT N° 6 : Au deuxième étage à droite, UN APPARTEMENT comprenant selon procès-verbal de constat dressé le 11 décembre 2017 par Maître Xavier DI PERI, Huissier de Justice associé à RUNGIS (94) : une entrée, un salon, deux chambres, une cuisine, une salle d'eau, un w.-c.
    SUPERFICIE privative (Loi Carrez) : 42,22 m²
    Et la CAVE numéro 1.
    Et les 130/1.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    ? Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée au SIREN sous le numéro 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Patrick VARINOT, Avocat au Barreau du Val-de-Marne.
    MISE A PRIX : 50.800 Euros (Cinquante mille huit cents euros)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de CRETEIL
    Pour consulter le cahier des conditions de vente, s'adresser :
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de CRETEIL, au Palais de Justice, 2ème étage de l'immeuble de grande hauteur, les lundis et mardis de 9 H 30 à 12 H 30 et de 13 H 30 à 17 Heures, où il a été déposé
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Patrick VARINOT, Avocat, demeurant 166 bis, Grande Rue Charles de Gaulle, 94130 NOGENT-SUR-MARNE
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 8 octobre 2018 de 10 heures à 11 heures.
    Fait et rédigé à NOGENT-SUR-MARNE (94), le 13 août 2018
    Signé : Maître Patrick VARINOT
  • ADJU
    03/08/2018
    Dénomination : Maître Ingrid FOY
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis,
    demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 18 SEPTEMBRE 2018 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés.
    Dans un ensemble immobilier sis à SEVRAN (93)
    39 à 45 rue Gabriel Péri, dénommé « L'OREE du PARC »
    Cadastré section AL :
    - numéro 73, lieudit « 45 rue Gabriel Péri » pour une contenance de 03 ares 61 centiares
    - numéro 74, lieudit « 43 rue Gabriel Péri » pour une contenance de 04 ares 40 centiares
    - numéro 327, lieudit « 41 rue Gabriel Péri » pour une contenance de 04 ares 40 centiares
    - numéro 326, lieudit « 39 rue Gabriel Péri » pour une contenance de 06 ares 03 centiares
    Lot de volume numéro 1.
    Et plus précisément : 41 rue Gabriel Péri
    LOT N° 7 : Dans le bâtiment A, au premier étage, à droite en sortant de l'ascenseur, deuxième porte à droite du couloir de gauche, UN APPARTEMENT comprenant selon procès-verbal de description dressé le 21 novembre 2017 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) : une pièce à vivre en entrant avec cuisine ouverte, une chambre, une salle de bain avec w.-c.
    SUPERFICIE (Loi Carrez) : 39,96 m²
    Et les 189/10.000èmes des parties communes générales.
    Et les 209/10.000èmes des parties communes particulières du bâtiment A.
    LOT N° 49 : Dans le bâtiment S, au sous-sol, UN PARKING portant le numéro 24 du plan.
    Et les 18/10.000èmes des parties communes générales.
    Et les 200/10.000èmes des parties communes particulières du bâtiment S.
    ? Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis.
    MISE A PRIX : 51.000 Euros (Cinquante-et-un mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d'un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l'ordre du Bâtonnier Séquestre d'un montant de 5.100 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s'adresser
    - Au Greffe du Juge de l'Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 18/01393
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Ingrid FOY, Avocat demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 3 septembre 2018 de 10 H 45 à 11 H 30
    Fait et rédigé à ROSNY-SOUS-BOIS (93), le 19 juillet 2018
    Signé : Maître Ingrid FOY
  • ADJU
    27/07/2018
    Dénomination : Maître Jean-Yves TOULLEC
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI
    Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
    demeurant 57 rue du Président Wilson, 92300 LEVALLOIS-PERRET
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le JEUDI 6 SEPTEMBRE 2018 à 14 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l’extension du Palais de Justice,
    6 rue Pablo-Neruda, salle B, au rez-de-chaussée, en UN SEUL LOT,
    au plus offrant et dernier enchérisseur, du lot ci-après désigné.
    Dans un ensemble immobilier sis à VANVES (92)
    26 rue Raymond Marcheron
    A usage de résidence étudiante
    Cadastré section N numéro 199 lieudit « 26 rue Raymond Marcheron »
    pour une surface de 07 ares 33 centiares
    LOT N° 55 : Au troisième étage, UN STUDIO portant le numéro 314 au plan du troisième étage, constitué d’une entrée, d’une pièce avec coin-cuisine équipé, d’une salle d’eau avec w.-c. et d’un balcon, selon procès-verbal de description dressé le 06 novembre 2017 par Maître Achille LAVILLAT, Huissier de Justice Associé à MEUDON (92).
    SUPERFICIE (Loi Carrez – hors balcon) : 18,44 m²
    Et les 106/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    ? Ce bien fait l’objet d’un bail commercial
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, ayant son siège social 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS sous le numéro 542 029 848, identifiée sous le numéro SIREN 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine.
    MISE A PRIX : 36.000 Euros (Trente-six mille euros)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente
    On ne peut porter des enchères qu’en s’adressant à l’un des Avocats postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de NANTERRE
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s’adresser :
    - Au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l’extension du Tribunal, entre 9 H 30 et 11 H 30, où il a été déposé sous la Référence Greffe 18/00018
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI, Avocat, demeurant 57 rue du Président Wilson, 92300 LEVALLOIS-PERRET
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Jeudi 30 août 2018 de 11 heures à 12 heures
    Fait et rédigé à LEVALLOIS-PERRET (92), le 9 juillet 2018
    Signé : Maître Jean-Yves TOULLEC
  • DÉPÔT DES COMPTES 18/07/2018
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Bodacc C n°20180129, annonce n°10208
  • DÉPÔT DES COMPTES 11/07/2018
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Bodacc C n°20180125, annonce n°12168
  • DÉPÔT DES COMPTES 11/07/2018
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Bodacc C n°20180125, annonce n°12167
  • MODIFICATION 29/06/2018
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration et le représentant permanent
    Administration : Président du conseil d'administration partant : Perol, François ; nomination du Président du conseil d'administration : Mignon, Laurent ; Administrateur partant : Barbot, Gérard ; modification de l'Administrateur BPCE représenté par , Namias Nicolas Adresse : 56 rue de Lisbonne 75008 Paris
    Bodacc B n°20180123, annonce n°1307
  • ADJU
    09/05/2018
    Dénomination : ME FOY
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis,
    demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 19 JUIN 2018 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés.
    Dans un ensemble immobilier sis à LIVRY-GARGAN (93)
    41 à 63 rue Léon Jouhaux, 27 et 29 avenue Albert Camus
    Cadastré section B lieudit « 41 rue Léon Jouhaux, numéro 3062 pour 93 a 56 ca,
    numéro 3063 pour 02 a 53 ca, numéro 3064 pour 02 a 45 ca et numéro 3065 pour 10 a 10 ca
    soit une surface totale de 01 ha 08 a 64 ca.
    Adresse postale : 45 rue Léon Jouhaux
    LOT N° 110 : Dans le bâtiment C, cage 6, UNE CAVE portant le numéro 55 du plan.
    Et les 6/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 120 :  Dans le bâtiment C, cage 6, au quatrième étage gauche, UN APPARTEMENT comprenant selon procès-verbal de description dressé le 3 octobre 2017 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) : une entrée, une pièce à vivre, trois chambres avec placards, une cuisine, une salle de bain, un w.-c., une buanderie, un couloir de dégagement avec placards, un balcon de 2,45 m².
    SUPERFICIE (Loi Carrez - hors balcon) : 68,51 m²
    Et les 117/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    ? Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée au SIREN sous le numéro 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis.
    MISE A PRIX : 56.800 Euros (Cinquante-six mille huit cents euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d’un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l’ordre du Bâtonnier Séquestre d’un montant de 5.680 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s’adresser
    - Au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/13848
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Ingrid FOY, Avocat demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 11 juin 2018 de 14 heures à 14 h 45
    Fait et rédigé à ROSNY-SOUS-BOIS (93), le 25 avril 2018
    Signé : Maître Ingrid FOY
  • ADJU
    27/04/2018
    Dénomination : Maître Sylvie LANGLAIS
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN
    Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis
    demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 5 JUIN 2018 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés.
    à NEUILLY-SUR-MARNE (93)
    ? Dans un ensemble immobilier sis rue d’Anjou sans numéro, cadastré section AD numéro 277 lieudit « rue d’Anjou » d’une surface de 51 ares 71 centiares et section AD numéro 269 lieudit « rue d’Anjou » d’une surface de 80 centiares, soit une surface totale de 52 ares 51 centiares.
    Et plus précisément : 3 allée d’Anjou
    LOT N° 1.310 : Dans le bâtiment LION, escalier II, au quatrième étage, deuxième porte à droite à la sortie de l’ascenseur « II », UN APPARTEMENT comprenant selon procès-verbal de description dressé le 7 mars 2017 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) : une entrée avec placard, une pièce à vivre double, quatre chambres, une cuisine, un couloir de dégagement avec placard, une salle de bain, une salle d’eau, deux w.-c., un balcon filant de 3,80 m².
    SUPERFICIE (Loi Carrez - hors balcon) : 109,31 m²
    Et les 1.018/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 1.333 : Dans le bâtiment LION, escalier II, au sous-sol, UNE CAVE portant le numéro 14.
    Et les 9/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    ? Dans un ensemble immobilier sis 2 à 12 rue de Suffren, cadastré section AD numéro 365 d’une surface de 02 hectares 81 ares 60 centiares.
    LOT N° 1.975 : Parking EG 12, au niveau bas, UN EMPLACEMENT pour voiture automobile numéro 527.
    Et les 16/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 2.013 : Parking EG 12, au niveau bas, UN EMPLACEMENT pour voiture automobile numéro 565.
    Et les 16/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    ? Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée au SIREN sous le numéro 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège.
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS - CHOPIN, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis.
    MISE A PRIX : 70.000 Euros (Soixante-dix mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d’un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l’ordre du Bâtonnier Séquestre d’un montant de 7.000 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s’adresser
    - Au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/05271
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN, Avocat, demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 28 mai 2018 de 11 H 15 à 12 heures
    Fait et rédigé à MONTREUIL-SOUS-BOIS (93), le 6 avril 2018
    Signé : Maître Sylvie LANGLAIS
  • ADJU
    03/04/2018
    Dénomination : Maître Ingrid FOY
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis,
    demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 15 MAI 2018 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, du bien ci-après désigné
    UN PAVILLON sis à DRANCY (93)
    64 rue Edouard Vaillant
    A usage d’HABITATION comprenant selon procès-verbal de description dressé le 6 juillet 2017 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) :
    Au sous-sol aménagé en habitation de 32 m² : une pièce, une chambre, un coin-cuisine, une salle de bain avec w.-c. ;
    Au rez-de-chaussée : un couloir d’entrée, une pièce à vivre, une cuisine, un w.-c. avec lave-mains ;
    A l’étage : un dégagement, quatre chambres, une salle d’eau avec w.-c., une terrasse de 4,60 m².
    SURFACE habitable (hors sous-sol et terrasse) : 86,83 m²
    Une CONSTRUCTION de 31 m², dans le prolongement du pavillon, composée de deux pièces.
    Un GARAGE – Un petit JARDIN à l’arrière avec un petit appentis de 7, 50 m² et une terrasse.
    Le tout cadastré section AK numéro 10 lieudit « Edouard Vaillant »
    pour une surface de 03 ares 05 centiares.
    ? Les lieux sont OCCUPES (hormis la construction)
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée au SIREN sous le numéro 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège ;
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Ingrid FOY, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis.
    MISE A PRIX : 96.000 Euros (Quatre-vingt-seize mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d’un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l’ordre du Bâtonnier Séquestre d’un montant de 9.600 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s’adresser
    - Au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/09884
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Ingrid FOY, Avocat demeurant 13, Mail Centre-Ville, 93110 ROSNY-SOUS-BOIS
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 7 mai 2018 de 11 heures à 11 H 45
    Fait et rédigé à ROSNY-SOUS-BOIS (93), le 16 mars 2018
    Signé : Maître Ingrid FOY
  • MODIFICATION 25/02/2018
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Description : modification survenue sur le représentant permanent
    Administration : modification de l'Administrateur BPCE représenté par , Riahi François Franck Adresse : 56 rue d'Assas 75006 Paris
    Bodacc B n°20180039, annonce n°2366
  • ADJU
    16/02/2018
    Dénomination : Maître Sylvie LANGLAIS
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN
    Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis
    demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 27 MARS 2018 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, du lot ci-après désigné.
    Dans un ensemble immobilier sis à MONTFERMEIL (93)
    16 avenue Victor Hugo
    Cadastré section C numéro 371 pour une contenance de 01 are 75 centiares.
    LOT N° 2 : Dans le bâtiment A, UN APPARTEMENT en TRIPLEX comprenant selon procès-verbal de description dressé le 17 octobre 2016 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) :
    Au rez-de-chaussée droite : une pièce à vivre en entrant, une cuisine, un placard (cellier) ;
    A l’étage : un palier, deux chambres dont une avec placards, une salle d’eau avec w.-c. ;
    Dans les combles aménagés : une chambre, une salle d’eau avec w.-c. ;
    Dans les combles non aménagés : deux pièces.
    SUPERFICIE (Loi Carrez – hors combles non aménagés) : 66,48 m²
    Total plancher : 90,61 m²
    Jouissance d’une courette en façade postérieure au bâtiment A.
    Et les 422/1.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    Et les 564/1.000èmes des parties communes spéciales.
    ? Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée au SIREN sous le numéro 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS - CHOPIN, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis.
    MISE A PRIX : 66.400 Euros (Soixante-six mille quatre cents euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d’un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l’ordre du Bâtonnier Séquestre d’un montant de 6.640 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s’adresser
    - Au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/00362
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN, Avocat, demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 19 mars 2018 de 10 heures à 10 H 45
    Fait et rédigé à MONTREUIL-SOUS-BOIS (93), le 29 janvier 2018
    Signé : Maître Sylvie LANGLAIS
  • MODIFICATION 07/02/2018
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Directeur général partant : Deletre, Bruno-Yves ; modification du Directeur général Catel, Benoît
    Bodacc B n°20180026, annonce n°1573
  • ADJU
    30/01/2018
    Dénomination : Maître Aurélia CORDANI
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Aurélia CORDANI, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI
    Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
    demeurant 57 rue du Président Wilson, 92300 LEVALLOIS-PERRET
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le JEUDI 15 MARS 2018 à 14 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l’extension du Palais de Justice,
    6 rue Pablo-Neruda, salle B, au rez-de-chaussée, en UN SEUL LOT,
    au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés
    Dans un ensemble immobilier sis à VILLENEUVE-LA-GARENNE (92)
    8 et 10 rue Henri Barbusse
    Cadastré section H numéro 118, lieudit « 8 rue Henri Barbusse »
    pour une contenance de 23 ares 54 centiares.
    Et plus précisément : 10 rue Henri Barbusse
    LOT N° 13 : Dans le bâtiment A, au deuxième étage, tel qu’il figure au plan sous le numéro 13, UN STUDIO portant le numéro 122, composé, selon procès-verbal descriptif dressé le 16 février 2017 par Maître Alain NIVOLLET, Huissier de Justice associé à MEUDON (92), d’une entrée, d’une pièce principale avec placard et coin-cuisine, d’une salle d’eau avec w.-c.
    SUPERFICIE (Loi Carrez) : 30,74 m²
    Et les 97/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    Et les 20/1.000èmes des parties communes particulières au bâtiment A.
    LOT N° 65 : Escaliers A et B, au sous-sol, tel qu’il figure au plan sous le numéro 65, UN EMPLACEMENT POUR VEHICULE automobile portant le numéro 16.
    Et les 16/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    Et les 10/550èmes des parties communes particulières des parkings.
    ? Les lieux sont OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, ayant son siège social 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée au SIREN sous le numéro 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Aurélia CORDANI, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine.
    MISE A PRIX : 41.000 Euros (Quarante et un mille euros)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente
    On ne peut porter des enchères qu’en s’adressant à l’un des Avocats postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de NANTERRE
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s’adresser :
    - Au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l’extension du Tribunal, entre 9 H 30 et 11 H 30, où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/00112
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Aurélia CORDANI, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI, Avocat, demeurant 57 rue du Président Wilson, 92300 LEVALLOIS-PERRET
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Jeudi 8 mars 2018 de 9 H 30 à 10 H 30
    Fait et rédigé à LEVALLOIS-PERRET (92), le 16 janvier 2018
    Signé : Maître Aurélia CORDANI
  • ADJU
    30/01/2018
    Dénomination : Maître Jean-Yves TOULLEC
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI
    Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine
    demeurant 57 rue du Président Wilson, 92300 LEVALLOIS-PERRET
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le JEUDI 15 MARS 2018 à 14 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l’extension du Palais de Justice,
    6 rue Pablo-Neruda, salle B, au rez-de-chaussée, en UN SEUL LOT,
    au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés
    Dans un ensemble immobilier sis à ANTONY (92)
    1 rue de la Méditerranée
    Cadastré section BH numéro 160, lieudit « 1 rue de la Méditerranée »
    pour une contenance de 25 ares 07 centiares.
    LOT N° 1.014 : Dans le bâtiment A, au premier sous-sol (rez-de-dalle), UN APPARTEMENT numéro 1 comprenant selon procès-verbal de description dressé le 16 mai 2017 par Maître Achille LAVILLAT, Huissier de Justice associé à MEUDON (92) : une entrée-pièce principale, deux chambres, une cuisine, un dégagement, une salle de bain, un w.-c.
    SUPERFICIE (Loi Carrez) : 50,24 m²
    Et les 94/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 1.018 : Dans le bâtiment A, au premier sous-sol, UNE CAVE portant le numéro 19 bis.
    Et le 1/10.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    ? Les lieux sont OCCUPES à titre gratuit
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, ayant son siège social 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée au SIREN sous le numéro 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine.
    MISE A PRIX : 40.000 Euros (Quarante mille euros)
    Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente
    On ne peut porter des enchères qu’en s’adressant à l’un des Avocats postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de NANTERRE
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s’adresser :
    - Au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal de Grande Instance de NANTERRE, à l’extension du Tribunal, entre 9 H 30 et 11 H 30, où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/00179
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Jean-Yves TOULLEC, membre de la SCP TOULLEC – CORDANI, Avocat, demeurant 57 rue du Président Wilson, 92300 LEVALLOIS-PERRET
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Mercredi 7 mars 2018 de 10 heures à 11 heures
  • ADJU
    08/12/2017
    Dénomination : Maître Sylvie LANGLAIS
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN
    Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis
    demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 16 JANVIER 2018 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés
    Dans un ensemble immobilier situé à NOISY-LE-GRAND (93)
    2 à 10 avenue du Pavé Neuf et 1 à 11 place Georges Pompidou,
    dans la zone d’aménagement concerté de la Ville nouvelle de Marne la Vallée.
    Cadastré section BV numéros 309, 314, 316, 317 et 318
    pour une contenance de 01 hectare 09 ares 72 centiares.
    Et plus précisément : 9 place Georges Pompidou
    LOT N° 124 : Dans le bâtiment ABC, au sixième étage, porte 161, en sortant de l’ascenseur 9/11, UN APPARTEMENT de type 3 pièces, comprenant selon procès-verbal de description dressé le 31 janvier 2017 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) : une entrée, une pièce à vivre, deux chambres, une cuisine, une salle de bain, un w.-c., un cagibi, un couloir de dégagement.
    SUPERFICIE (Loi Carrez) : 64,87 m²
    Et les 304/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    LOT N° 133 : Dans le bâtiment ABC, au sixième étage, porte 161, en sortant de l’ascenseur 9/11, UN SECHOIR.
    Et les 4/100.000èmes de la propriété du sol et des parties communes générales.
    DROIT AU STATIONNEMENT : le droit au stationnement sur les parkings est rappelé dans le paragraphe « servitudes » reproduit dans le cahier des conditions de vente.
    ? Les lieux sont LOUES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée au SIREN sous le numéro 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Venant aux droits de la Société ENTENIAL par suite de la fusion-absorption de la société ENTENIAL par le CREDIT FONCIER DE FRANCE, suivant délibération de l’Assemblée Générale Extraordinaire en date du 1er juin 2005 publiée au BALO du 13 juin 2005,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS - CHOPIN, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis.
    MISE A PRIX : 42.000 Euros (Quarante-deux mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères que par le ministère d’un Avocat postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l’ordre du Bâtonnier Séquestre d’un montant de 4.200 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s’adresser
    - Au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 17/04451
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN, Avocat, demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 8 janvier 2018 de 9 H 30 à 10 H 15
    Fait et rédigé à MONTREUIL-SOUS-BOIS (93), le 5 décembre 2017
    Signé : Maître Sylvie LANGLAIS
  • MODIFICATION 21/09/2017
    RCS de Paris
    Dénomination : CREDIT FONCIER DE FRANCE
    Capital : 1 331 400 718,80 €
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Description : modification survenue sur l'administration
    Administration : Directeur général délégué partant : Dufour, Thierry
    Bodacc B n°20170181, annonce n°1725
  • ADJU
    08/08/2017
    Dénomination : Maître Sylvie LANGLAIS
    Journal : Affiches Parisiennes
    Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN
    Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis
    demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    VENTE AUX ENCHERES PUBLIQUES
    Le MARDI 26 SEPTEMBRE 2017 à 13 H 30
    Au Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY, au Palais de Justice,
    173 avenue Paul Vaillant-Couturier, salle ordinaire desdites audiences (salle 1),
    EN UN SEUL LOT, au plus offrant et dernier enchérisseur, des lots ci-après désignés
    Dans un ensemble immobilier sis à LA COURNEUVE (93)
    95, 105, 107 et 109 avenue Henri Barbusse et 1, 3 et 5 rue de Dugny
    Cadastré section H numéro 133 lieudit « 95 avenue Henri Barbusse »
    pour une contenance de 01 hectare 79 ares 62 centiares
    Et plus précisément : 105 avenue Henri Barbusse
    LOT N° 354 : Dans le bâtiment C, escalier J, au sixième étage porte droite, UN APPARTEMENT comprenant selon procès-verbal de description dressé le 21 janvier 2016 par Maître Fabienne ALLAIRE, Huissier de Justice associé à BAGNOLET (93) : une entrée avec placard, une pièce à vivre ouvrant sur un balcon, deux chambres dont une avec placard, une cuisine, une salle de bain, un w.-c.
    SUPERFICIE (Loi Carrez – hors balcon) : 51,88 m²
    Et les 385/100.000èmes des parties communes générales.
    Et les 119/10.000èmes de toutes les parties communes spéciales audit bâtiment.
    LOT N° 434 : Dans le bâtiment C, escalier J, au sous-sol, UNE CAVE portant le numéro 61.
    Et le 1/100.000èmes des parties communes générales.
    -LES LIEUX SONT OCCUPES
    Cette vente a lieu à la requête du CREDIT FONCIER DE FRANCE, Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros, dont le siège social est sis 19 rue des Capucines, 75001 PARIS, immatriculée au RCS de PARIS et identifiée au SIREN sous le numéro 542 029 848, agissant poursuites et diligences de ses représentants légaux domiciliés en cette qualité audit siège,
    Ayant pour Avocat plaidant Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, Avocat au Barreau de PARIS,
    et pour Avocat postulant Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS - CHOPIN, Avocat au Barreau de la Seine-Saint-Denis.
    MISE A PRIX : 38.000 Euros (Trente-huit mille euros)
    (Outre les charges, clauses et conditions énoncées au cahier des conditions de vente)
    On ne peut porter des enchères qu’en s’adressant à l’un des Avocats postulant
    près le Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY
    Une caution bancaire irrévocable ou un chèque de banque établi à l’ordre du Bâtonnier Séquestre d’un montant de 3.800 Euros devra être remis audit Avocat par son mandant avant les enchères
    Pour consulter le cahier des conditions de vente s’adresser
    - Au Greffe du Juge de l’Exécution du Tribunal de Grande Instance de BOBIGNY où il a été déposé sous la Référence Greffe 16/05213
    - A Maître Jean-Michel HOCQUARD, Avocat associé de la SCP HOCQUARD et ASSOCIES, demeurant 128 boulevard Saint-Germain, 75006 PARIS
    Tél. : 01 43 26 82 98 de 10 H à 12 H
    - A Maître Sylvie LANGLAIS, membre de la SCP LANGLAIS – CHOPIN, Avocat, demeurant 7 bis rue de Vincennes, 93100 MONTREUIL-SOUS-BOIS
    Sur Internet : www.avoquard.com
    Sur les lieux pour visiter le Lundi 18 septembre 2017 de 13 H 30 à 14 H 15
    Fait et rédigé à MONTREUIL-SOUS-BOIS (93), le 27 juillet 2017
    Signé : Maître Sylvie LANGLAIS
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/06/2017
    RCS de Paris
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 19 rue des Capucines 75001 Paris
    Bodacc C n°20170054, annonce n°5907
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Annonces BALO de CFF CREDIT FONCIER DE FRANCE

  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/04/2026
    Numéro d’affaire : 2601150
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 182, avenue de France - 75013 PARIS Siège Social : 182 avenue de France - 75013 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 31 mars 2026 (en milliers d’euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP   Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 2 617 059 Opérations avec la clientèle 10 044 403 Obligations et autres titres à revenu fixe 20 734 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 88 769 Parts dans les entreprises liées 1 820 621 Crédit-bail et location avec option d'achat 170 002 Location simple -738 Immobilisations incorporelles 11 487 Immobilisations corporelles 11 197 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 1 097 320 Comptes de régularisation 1 386 337 Total de l'actif 17 267 191 Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 11 983 876 Opérations avec la clientèle 73 349 Dettes représentées par un titre 70 983 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 333 029 Comptes de régularisation 1 385 408 Provisions 347 640 Dettes subordonnées 551 197 Fonds pour risques bancaires généraux 265 710 Capitaux propres hors FRBG :   - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation   - Prov. réglementées et subv. d'invest. 1 806 - Report à nouveau (+/-) 348 907 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation 40 550 Total du passif 17 267 191 Hors-bilan Montants Engagements donnés   Engagements de financement   - Engagements en faveur d'établissements de crédit 2 000 - Engagements en faveur de la clientèle 55 420 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 31 565 - Engagements d'ordre de la clientèle 112 918 Engagements sur titres   - Titres acquis avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   - Engagements reçus d'établissements de crédit 0 Engagements de garantie   - Engagements reçus d'établissements de crédit 1 238 531 Engagements sur titres   - Titres vendus avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act.d'assurance
    Bulletin BALO n°49 du 24/04/2026, affaire n°2601150
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/02/2026
    Numéro d’affaire : 2600301
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 182, avenue de France - 75013 PARIS Siège Social : 182 avenue de France - 75013 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 31 décembre 2025 (en milliers d’euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP   Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 2 376 684 Opérations avec la clientèle 10 280 605 Obligations et autres titres à revenu fixe 21 905 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 88 769 Parts dans les entreprises liées 1 820 621 Crédit-bail et location avec option d'achat 192 623 Location simple -672 Immobilisations incorporelles 11 530 Immobilisations corporelles 11 283 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 1 103 028 Comptes de régularisation 1 599 339 Total de l'actif 17 505 715 Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 12 138 116 Opérations avec la clientèle 82 870 Dettes représentées par un titre 70 031 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 318 972 Comptes de régularisation 1 474 454 Provisions 348 098 Dettes subordonnées 551 319 Fonds pour risques bancaires généraux 265 710 Capitaux propres hors FRBG :   - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation   - Prov. réglementées et subv. d'invest. 1 952 - Report à nouveau (+/-) 348 907 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation 40 550 Total du passif 17 505 715 Hors-bilan Montants Engagements donnés   Engagements de financement   - Engagements en faveur d'établissements de crédit 2 000 - Engagements en faveur de la clientèle 107 862 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 30 965 - Engagements d'ordre de la clientèle 115 654 Engagements sur titres   - Titres acquis avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   - Engagements reçus d'établissements de crédit 10 000 Engagements de garantie   - Engagements reçus d'établissements de crédit 1 276 051 Engagements sur titres   - Titres vendus avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act.d'assurance
    Bulletin BALO n°21 du 18/02/2026, affaire n°2600301
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/10/2025
    Numéro d’affaire : 2504592
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 182, avenue de France - 75013 PARIS Siège Social : 182 avenue de France - 75013 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 30 septembre 2025 (en milliers d’euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP   Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 2 317 156 Opérations avec la clientèle 10 549 177 Obligations et autres titres à revenu fixe 23 022 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 88 769 Parts dans les entreprises liées 1 820 621 Crédit-bail et location avec option d'achat 200 906 Location simple -661 Immobilisations incorporelles 11 575 Immobilisations corporelles 14 557 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 1 338 160 Comptes de régularisation 1 430 440 Total de l'actif 17 793 722 Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 12 520 240 Opérations avec la clientèle 62 214 Dettes représentées par un titre 69 079 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 286 191 Comptes de régularisation 1 475 572 Provisions 347 774 Dettes subordonnées 551 187 Fonds pour risques bancaires généraux 265 710 Capitaux propres hors FRBG :   - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation   - Prov. réglementées et subv. d'invest. 2 112 - Report à nouveau (+/-) 348 907 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   Total du passif 17 793 722 Hors-bilan Montants Engagements donnés   Engagements de financement   - Engagements en faveur d'établissements de crédit 2 000 - Engagements en faveur de la clientèle 73 281 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 30 950 - Engagements d'ordre de la clientèle 115 443 Engagements sur titres   - Titres acquis avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   - Engagements reçus d'établissements de crédit 10 000 Engagements de garantie   - Engagements reçus d'établissements de crédit 1 322 111 Engagements sur titres   - Titres vendus avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act.d'assurance
    Bulletin BALO n°129 du 27/10/2025, affaire n°2504592
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/07/2025
    Numéro d’affaire : 2503864
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 182, avenue de France - 75013 PARIS Siège Social : 182 avenue de France - 75013 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 30 juin 2025 (en milliers d’euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP   Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 3 334 894 Opérations avec la clientèle 10 817 598 Obligations et autres titres à revenu fixe 24 201 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 88 794 Parts dans les entreprises liées 1 820 088 Crédit-bail et location avec option d'achat 206 105 Location simple 2 278 Immobilisations incorporelles 11 625 Immobilisations corporelles 12 339 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 1 515 066 Comptes de régularisation 1 415 653 Total de l'actif 19 248 641 Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 13 894 105 Opérations avec la clientèle 82 035 Dettes représentées par un titre 68 127 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 211 683 Comptes de régularisation 1 608 783 Provisions 351 212 Dettes subordonnées 551 056 Fonds pour risques bancaires généraux 265 710 Capitaux propres hors FRBG :   - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation   - Prov. réglementées et subv. d'invest. 2 287 - Report à nouveau (+/-) 348 907 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   Total du passif 19 248 641 Hors-bilan Montants Engagements donnés   Engagements de financement   - Engagements en faveur d'établissements de crédit 2 000 - Engagements en faveur de la clientèle 67 171 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 30 978 - Engagements d'ordre de la clientèle 118 680 Engagements sur titres   - Titres acquis avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   - Engagements reçus d'établissements de crédit 0 Engagements de garantie   - Engagements reçus d'établissements de crédit 1 364 131 Engagements sur titres   - Titres vendus avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act.d'assurance
    Bulletin BALO n°90 du 28/07/2025, affaire n°2503864
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/05/2025
    Numéro d’affaire : 2502531
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme au capital de 1.331.400.718,80 euros Siège social : 182 avenue de France – 75013 PARIS 542 029 848 RCS PARIS Comptes annuels et consolidés approuvés par l’Assemblée Générale mixte du 7 mai 2025 Partie A. — Comptes sociaux au 31 décembre 2024 I. — Bilan social (en milliers d'euros) Actif (en milliers d'euros) Notes 31/12/2024 31/12/2023 Caisse, banques centrales Effets publics et valeurs assimilées 4.3 Prêts et créances sur les établissements de crédit 4.1 3 878 770 4 325 622 - A vue 423 586 355 455 - A terme 3 455 184 3 970 167 Prêts et créances sur la clientèle 4.2 11 795 513 13 410 917 - Autres concours à la clientèle 11 795 513 13 410 917 - Comptes ordinaires débiteurs Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 26 637 31 708 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 Participations et autres titres détenus à LT 4.3 88 548 90 256 Parts dans les entreprises liées 4.3 1 821 423 1 822 926 Crédit-bail et location avec option d'achat 4.4 218 387 279 230 Location simple 4.4 2 527 1 301 Immobilisations incorporelles 4.5 16 805 20 496 Immobilisations corporelles 4.5 12 600 13 160 Autres actifs 4.6 1 622 260 2 068 836 Comptes de régularisation 4.7 1 701 612 1 669 204 Total 21 185 082 23 733 657 Passif (en milliers d'euros) Notes 31/12/2024 31/12/2023 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 4.8 15 599 527 18 082 471 - A vue 50 817 148 846 - A terme 15 548 711 17 933 626 Dettes envers la clientèle 4.9 84 934 83 127 Comptes d'épargne à régime spécial 123 133 Autres dettes 84 811 82 994 - A vue 80 478 77 150 - A terme 4 332 5 845 Dettes représentées par un titre 4.10 111 927 111 927 - Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables - Emprunts obligataires 111 927 111 927 Autres passifs 4.11 222 020 250 175 Comptes de régularisation 4.12 1 690 348 1 634 518 Provisions 4.13 354 206 353 935 Dettes subordonnées 4.14 551 298 551 768 Fonds pour risques bancaires généraux 4.15 265 710 265 710 Capitaux propres hors FRBG 4.16 2 305 111 2 400 025 - Capital souscrit 1 331 401 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 400 195 - Réserves 133 140 133 140 - Provisions réglementées et subvention d'investissement 2 708 3 712 - Report à nouveau (+/-) 420 368 500 182 - Résultat de l'exercice (+/-) 17 299 31 395 Total 21 185 082 23 733 657 (en milliers d'euros) Notes 31/12/2024 31/12/2023 Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d'établissements de crédit 5.1 2 000 6 000 Engagements en faveur de la clientèle 5.1 141 371 202 044 Engagements de garantie Engagements d'ordre d'établissements de crédit 5.1 35 118 32 918 Engagements d'ordre de la clientèle 5.1 123 066 134 194 Actifs affectés en garantie 5.1 12 869 598 14 740 202 Engagements sur titres 5.1 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d'établissements de crédit 5.1 Engagements de garantie Engagements reçus d'établissements de crédit 5.1 1 401 289 1 582 106 Engagements reçus de la clientèle 5.1 3 154 832 3 467 416 Autres valeurs reçues en garantie 5.1 5 739 664 6 593 893 Engagements sur titres Engagements réciproques Achat et ventes de devises 5.2 4 153 095 3 528 161 Autres instruments financiers 5.2 148 718 827 129 233 689 II. — Compte de résultat Notes Exercice 2024 Exercice 2023 (en milliers d'euros) Intérêts et produits assimiles 3.1 778 624 924 168 Intérêts et charges assimilées 3.1 -945 612 -1 137 115 Produits sur opérations de crédit-bail et assimiles 3.2 38 166 45 124 Charges sur opérations de crédit-bail et assimiles 3.2 -25 965 -30 412 Revenus des titres à revenu variable 3.3 140 266 136 241 Commissions produits 3.4 71 080 79 840 Commissions charges 3.4 -5 055 -6 918 Gains-pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 682 11 646 Gains-pertes sur opérations des portefeuilles de placement Et assimiles 3.6 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 18 187 30 179 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -15 726 -14 869 Produit net bancaire 54 647 37 884 Charges générales d'exploitation 3.8 -59 945 -68 683 Dotations aux amortissements et dépréciations des Immobilisations incorporelles et corporelles -3 690 -365 Résultat brut d'exploitation -8 988 -31 164 Cout du risque 3.9 14 983 29 439 Résultat d'exploitation 5 995 -1 725 Gains et pertes sur actifs immobilises 3.10 -1 043 13 716 Résultat courant avant impôt 4 952 11 991 Résultat exceptionnel 3.11 -41 202 Impôts sur les bénéfices 3.12 11 343 18 023 Dotations/reprises de frbg et provisions règlementées 3.13 1 004 42 583 Résultat net 17 299 31 395 III. – Annexes Note 1 : Cadre juridique et financier – faits caractéristiques de l’exercice 1.1. Cadre général Le Crédit Foncier est une société anonyme à Conseil d’administration de droit français. Etablissement de crédit agréé en qualité de banque, le Crédit Foncier est soumis aux dispositions du Code Monétaire et Financier applicables aux établissements de crédit. Le Crédit Foncier fait partie du Groupe BPCE qui comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales (Le Crédit Foncier établit ses propres comptes consolidés en conformité avec le référentiel IFRS tel qu’adopté par l’Union Européenne. Le groupe Crédit Foncier est lui-même intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE ; ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site internet institutionnel de BPCE) . Spécialisé dans le financement de l’immobilier et du secteur public, le Crédit Foncier est désormais recentré sur la gestion de son encours de crédits existant ainsi que sur le refinancement, via la Compagnie de Financement Foncier sa filiale, d’actifs originés par le Groupe BPCE. 1.2. Système de Garantie Le Crédit Foncier est affilié à BPCE et participe à son système de garantie. A ce titre, il bénéficie de la garantie de sa maison mère et du mécanisme de garantie et de liquidité du Groupe BPCE. En tant que filiale affiliée, le Crédit Foncier ne contribue pas au mécanisme de solidarité des réseaux et ne sera pas appelé en cas de défaillance d’une Banque Populaire ou d’une Caisse d’épargne. 1.3. Evénements significatifs de l’exercice 2024 1.3.1. Opérations capitalistiques BPCE Achats et Services  : Au terme de la fusion de BPCE Achats et de BPCE Services en date du 30 avril 2024, le Crédit Foncier détient 3,4 % de BPCE Achats et Services. BIEN’ICI  : L’intégralité des titres détenus par le Crédit Foncier a été cédée à la société ARCHE le 31 octobre 2024 pour un montant total de 1 931 741,24 €. Les filiales « SCI Montjoie Saint Denis » et « Etoile Lauriston » ont fait l’objet en 2024 de liquidation pour la première et dissolution par Transmission Universelle du Patrimoine pour la seconde, avec impact non significatif dans les comptes du Crédit Foncier. 1.3.2. Acquisition de créances En avril 2024, le Crédit Foncier a réalisé une opération d’acquisition/refinancement de créances détenues par Natixis pour un montant nominal total de 1 250 K€, avec une décote nette de 58 K€. 1.3.3. Rachats et Cessions de créances à la Compagnie de Financement Foncier Au cours de l’exercice 2024 et dans le cadre de son modèle de refinancement, le Crédit Foncier a cédé à la Compagnie de Financement Foncier des créances pour un montant total de 490 M€, créances rattachées incluses, auxquels s’ajoute 50 K€ d’engagements de financement. Cession de portefeuille de NPL (non performing loans) Dans le cadre de la gestion rigoureuse de ses encours douteux, le Crédit Foncier a procédé au 2nd semestre 2024 à sa septième opération de cession externe de prêts non performants (42 M€ d’encours brut) . 1.3.5 Exercice de l’option CFHL -2 L’option de «  clean up call  », permettant au Crédit Foncier de racheter l’encours résiduel des prêts du Fonds commun de Titrisation CFHL-2, a été exercée le 30 septembre 2024 pour un montant de prés de 137 M€ d’encours de crédits. 1.4. Evènements postérieurs à la clôture Aucun événement postérieur à la clôture et susceptible d'avoir une incidence significative sur les comptes au 31 décembre 2024, n'est intervenu entre la date de clôture et le 31 janvier 2025, date à laquelle le Conseil d’administration a arrêté les comptes. Principes et méthodes comptables généraux Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024 ont été arrêtés par le conseil d’administration du 31 janvier 2025. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 7 mai 2025. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. Changements de méthodes comptables Changements comptables Le Règlement n° 2023-05 du 10 novembre 2023 de l’Autorité des normes comptables (ANC) relatif aux solutions informatiques, modifiant le règlement ANC n° 2014-03 du 5 juin 2014 relatif au plan comptable général s’applique obligatoirement à compter du 1er janvier 2024. Il n’a pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2024 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable à l’initiative du Crédit Foncier de France ni de changement d’estimation comptable sur l’exercice 2024. Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : • continuité de l’exploitation ; • permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre; • indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. L’ensemble des contributions pour les mécanismes dépôts, titres et cautions versées soit sous forme de dépôts remboursables, de certificats d’association ou de certificats d’associé représente un montant de 0,02 M€ au 31 décembre 2024. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le CRU a déterminé les contributions au FRU pour l’année 2024. La cible des fonds à collecter pour le fonds de résolution était atteinte au 31 décembre 2023. Le montant des contributions versé par le Crédit Foncier est nul en 2024 tant pour la part passant en charge que pour la part sous forme d’engagement de paiement irrévocable (EPI) garanti par des dépôts espèces inscrits à l’actif du bilan. Des contributions pourront toutefois être appelées à l’avenir en fonction notamment de l’évolution qdes dépôts couverts et de l’utilisation éventuelle du fonds. La part des EPI correspond à 15% des appels de fonds garantis par des dépôts d’espèces jusqu’en 2022 et 22,5 % pour la contribution 2023. Ces dépôts sont rémunérés à €ster-20bp depuis le 1er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrits à l’actif du bilan s’élève à 21,6 M€ au 31 décembre 2024. Il est comptabilisé à l’actif du bilan sur la ligne « Autres actifs » et ne fait pas l’objet de dépréciations au 31 décembre 2024. En effet, les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8% du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d’instruments de fonds propres pertinents et d’autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5% du total des passifs de l’établissement soumis à une procédure de résolution. Note 3 - Informations sur le compte de résultat Note 3.1 - Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : - un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, - un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. Quelle que soit la méthode retenue, en application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), les pertes et gains provenant de la différence entre la valeur comptable des créances cédées et du prix de vente sont comptabilisées en résultat, en « Marge nette d’intérêts » que ces résultats soient constatés immédiatement lors des cessions ou étalés dans le temps. Les soultes de résiliation des dérivés de couverture sont également enregistrées en « Marge nette d’intérêts ». Pour mémoire, les plus-values de cession réalisées avant 2006 bénéficiaient d’un régime dérogatoire. Elles sont étalées comptablement et fiscalement par le biais d’une reprise de provision réglementée. (en milliers d'euros) Produits Charges Exercice 2024 Exercice 2023 Exercice 2024 Exercice 2023 Sur opérations avec les établissements de crédit 231 078 269 204 - 602 233 - 677 796 Sur opérations avec la clientèle 517 813 652 215 - 67 729 - 114 399 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 29 733 2 749 - 10 338 - 10 617 Relatives aux titres et dettes subordonnées - - - 57 755 - 54 341 Autres (1) - 207 557 - 279 962 Total 778 624 924 168 - 945 612 - 1 137 115 (1) dont au titre des opérations de macro couverture -204 625 -287 311 Note 3.2 - Produits et charges sur opérations de crédit-bail et assimilés Principes comptables Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations. (en milliers d'euros) Produits Charges Exercice 2024 Exercice 2023 Exercice 2024 Exercice 2023 Loyers 35 490 41 139 Résultats de cession 711 953 - 1 482 - 1 564 Dépréciation 1 957 3 004 - 832 - 1 159 Amortissement - 22 954 - 26 842 Autres produits et charges 8 28 - 697 - 848 Total 38 166 45 124 - 25 965 - 30 412 Note 3.3 - Revenus des titres à revenu variable Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (en milliers d'euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Titres de participation 6 914 8 090 Parts dans les entreprises liées 133 352 128 151 Total 140 266 136 241 Note 3.4 - Commissions Nettes Principes comptables Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (en milliers d'euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Net Produits Charges Net Sur opérations de trésorerie et interbancaires - 2 586 - 2 586 - 5 255 - 5 255 Sur opérations avec la clientèle 5 370 - 39 5 331 7 509 - 97 7 412 Relatives aux opérations sur titres 141 - 132 9 154 - 127 27 Sur ventes de produits d'assurance 63 532 - 3 63 529 69 548 - 10 69 538 Autres commissions 2 037 - 2 294 - 257 2 629 - 1 428 1 201 Total 71 080 - 5 054 66 026 79 840 - 6 917 72 923 Note 3.5 - Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (en milliers d'euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Opérations de change et d'arbitrage 5 33 Opérations sur instruments financiers à terme 677 11 613 Total 682 11 646 Note 3.6 - Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activité de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. Note 3.7 - Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques ; ainsi que les flux de provisions qui couvrent un risque d’exploitation. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au postes d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (en milliers d'euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Net Produits Charges Net Activité immobilière 9 -8 1 9 -4 5 Refacturations de services 2 662 2 662 4 045 4 045 Produits des activités annexes et accessoires 1 163 1 163 5 043 5 043 Autres produits et charges divers d'exploitation 13 406 -13 286 120 19 303 -13 662 5 641 Variations nettes des provisions aux autres produits et charges d'exploitation 947 -2 432 -1 485 1 779 -1 203 576 Total 18 187 -15 726 2 460 30 179 -14 869 15 309 Note 3.8 - Charges générales d'exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (en milliers d'euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Charges de Personnel Salaires et traitements - 33 295 - 39 892 Charges de retraite - 6 039 - 7 063 Autres charges sociales - 9 099 - 9 891 Impôts et taxes sur rémunérations - 6 702 - 8 214 Intéressement des salariés - 3 056 - 3 178 Participation des salariés Dotations/reprises provisions pour litiges d'exploitation 223 2 173 Dotations/reprises provisions pour risques et charges liées au personnel - 719 - 760 Dotations/reprises provisions pour restructuration 1 052 7 849 Charges refacturées à l'euro 749 511 Impôts et taxes Impôts et taxes - 1 578 - 58 Dotations/reprises provision pour risques divers Charges refacturées à l'euro Services extérieurs et autres frais administratifs Services extérieurs - 43 680 - 62 129 Dotations/reprises provisions pour restructuration - 3 040 263 Dotations/Reprises nettes autres provisions - 2 524 5 792 Charges refacturées à l'euro 47 763 45 914 Total - 59 945 - 68 683 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 337 cadres et 80 non-cadres, soit un total de 417 salariés. Les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées à BPCE présentées en charges générales d'exploitation. Note 3.8.1 - Rémunérations des dirigeants Les dirigeants sont les dirigeants effectifs et les membres du Conseil d'Administration du Crédit Foncier. Les rémunérations de l'exercice 2024, pour un montant de 1.640.756,19 € (comprenant les rémunérations allouées), correspondent essentiellement à des avantages à court terme. Sur ce même périmètre, les rémunérations au titre de l'exercice 2023 s'élevaient à 1 663 345,55 €. Note 3.9 - Cout du risque Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit de toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (en milliers d'euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Dotations aux dépréciations et provisions - 26 163 - 16 407 Opérations interbancaires Opérations avec la clientèle - 22 426 - 24 748 Autres actifs financiers Engagement par signature - 5 561 - 5 952 Encours sains 1 824 14 293 Reprises de dépréciations et provisions (1) 76 001 96 632 Opérations interbancaires Opérations avec la clientèle 62 065 82 037 Autres actifs financiers Engagement par signature 13 936 14 595 Encours sains Variations nettes des dépréciations et provisions 49 838 80 225 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations - 29 361 - 39 753 Pertes sur créances interbancaires irrécouvrables Pertes sur créances irrécouvrables avec la clientèle - 29 361 - 39 753 Pertes sur autres actifs financiers Pertes sur engagements par signature Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations - 10 786 - 15 588 Pertes sur créances interbancaires irrécouvrables Pertes sur créances irrécouvrables avec la clientèle - 5 928 - 10 050 Pertes sur autres actifs financiers - 3 - 125 Pertes sur engagements par signature Autres charges contentieuses - 4 855 - 5 413 Récupérations sur créances amorties 5 292 4 555 Récupérations sur créances interbancaires amorties Récupérations sur créances amorties avec la clientèle 3 541 3 551 Récupérations sur autres actifs financiers 1 751 1 004 Récupérations sur engagements par signature Total 14 983 29 439 (1) dont reprises de dépréciations et provisions utilisées 29 361 39 753 dont reprises de dépréciations et provisions devenues sans objet 46 640 56 879 Note 3.10 - Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (en milliers d'euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Immobilisations incorporelles et corporelles : 236 50 Plus-values de cession sur immobilisations d'exploitation 236 50 Moins-values de cession sur immobilisations d'exploitation Immobilisations financières : -1 279 13 666 Reprises de provisions sur parts dans les entreprises liées 5 605 Dotations aux provisions sur parts dans les entreprises liées -1 496 -45 Reprises de provisions sur titres de participation 1 772 Dotations aux provisions sur titres de participation -1 684 Résultat de fusion Plus-values de cession sur immobilisations financières 132 8 106 Moins-values de cession sur immobilisations financières -3 Autres produits et charges liés aux cessions Solde net -1 043 13 716 Note 3.11 - Résultat exceptionnel Principes comptables Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Le Crédit Foncier a corrigé en 2023 une erreur concernant l'enregistrement des plus et moins-values de cessions. Cette correction a porté sur l'arrêt de l'étalement de ces éléments et l'enregistrement en résultat d'une moins-value nette de 41 M€. Note 3.12 - Impôt sur les bénéfices Principes comptables Le Crédit Foncier a signé en 2010 avec BPCE, sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale lui permettant d’agir comme tête de sous-groupe de l’intégration fiscale BPCE, convention amendée à compter du 1er janvier 2014 afin de prévoir une restitution au profit du Crédit Foncier du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit du sous-groupe utilisée par BPCE. Dans le cadre de ce sous-groupe, le Crédit Foncier a signé avec l’ensemble de ses filiales intégrées une convention d’intégration fiscale dite de « neutralité », c’est-à-dire qu’elles calculent leur charge d’impôt sur leur résultat fiscal propre et la comptabilisent comme en l’absence d’intégration fiscale, sauf avec la Compagnie de Financement Foncier, pour qui la convention signée prévoit une restitution à son profit du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de son déficit utilisée par le Crédit Foncier. Par conséquent, au titre de ces conventions, les comptes du Crédit Foncier enregistrent : - d’une part un produit d'intégration fiscale correspondant à l'impôt sur les sociétés dû par chacune des filiales intégrées, et le cas échéant une charge correspondant à la restitution à la Compagnie de Financement Foncier de l’économie d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisée par le Crédit Foncier, - d’autre part au titre du sous-groupe fiscal : - lorsque le résultat d’ensemble est un bénéfice, une charge globale d’impôt sur les sociétés, - lorsque le résultat d’ensemble est un déficit, un produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisée par BPCE. Par ailleurs, le poste « Impôts sur les bénéfices » enregistre un impôt différé lié à la correction d’étalement des crédits d’impôt générés par la production des prêts à taux zéro (PTZ). Selon l’avis n°2007-B du 2 mai 2007 du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité, « les établissements habilités à octroyer des avances remboursables sans intérêt pour l’acquisition …. de logements en accession à la propriété doivent étaler la charge d’impôt afférente à ce crédit d’impôt et calculé selon une méthode actuarielle, concomitamment au produit d’intérêt déjà enregistré sur la durée de vie de l’avance… ». Afin de corriger la divergence fiscale-comptable due à l’imposition du crédit d’impôt sur 5 ans et à l’étalement de la subvention sur la durée du prêt, le Crédit Foncier calcule un impôt différé, dont l’assiette correspond à la créance sur le Trésor au titre du crédit d’impôt, moins le stock de subventions restant à étaler. (en milliers d'euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Charges et produits d'impôt du sous-groupe à taux courant 26 030 5 793 Charges et produits d'impôt du sous-groupe à taux réduit - 2 - 3 Charges et produits d'intégration fiscale 15 737 33 121 Charges et produits d'impôt sur exercices antérieurs - 14 894 740 Impôt constaté d'avance/crédit d'impôt prêts à taux 0% - 14 085 - 21 628 Dotations/reprises provision pour litiges fiscaux - 1 444 Total 11 343 18 023 Depuis 2010, le sous-groupe fiscal Crédit Foncier est intégré fiscalement par la société mère BPCE. Note 3.13 - Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées (en milliers d'euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Reprise aux provisions réglementées (1) 1 004 1 382 Dotations aux provisions réglementées Reprise au Fonds pour Risques Bancaires Généraux 41 202 Total 1 004 42 583 (1) dont étalement des plus-values de cession de créances réalisées antérieurement à 2006, à la Compagnie de Financement Foncier, sur la durée de vie des prêts 1 004 1 382 Note 4 - Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Note 4.1 - Créances sur les établissements de crédit Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Le Crédit Foncier ne détient pas de créances restructurées sur les établissements de crédit au 31 décembre 2024. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le Crédit Foncier ne détient pas de créances douteuses sur les établissements de crédit au 31 décembre 2024. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Compte tenu de l'absence de créances douteuses sur les établissements de crédit, aucune dépréciation n'a été constatée au 31 décembre 2024. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. (en milliers d'euros) 31/12/2024 31/12/2023 Créances hors groupe 26 247 46 309 - à vue 1 166 1 184 Comptes ordinaires débiteurs 1 166 1 184 Valeurs non imputées - à terme 25 081 45 125 Comptes et prêts 9 Titres et valeurs reçus en pension 19 530 Prêts subordonnés 24 660 24 660 Créances rattachées 421 926 - créances douteuses - dépréciations Créances groupe 3 852 523 4 279 313 - à vue 422 420 354 271 Comptes ordinaires débiteurs 422 420 354 271 - à terme 3 430 103 3 925 042 Comptes et prêts 2 790 988 3 265 558 Titres et valeurs reçus en pension 630 753 614 972 Prêts subordonnés 30 000 Créances rattachées 8 362 14 512 Total 3 878 770 4 325 622 Aucune créance sur les établissements de crédit n'est éligible au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque Centrale. Note 4.2 - Opérations avec la clientèle Note 4.2.1 - Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits distribués figurent à l'actif du bilan pour la fraction effectivement versée ou pour leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits au hors-bilan dans la rubrique "Engagements de financement donnés " (note 5.1). Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l'Etat Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le Crédit Foncier n'a pas accordé de PGE entrant dans ce dispositif lié à la crise sanitaire Covid-19. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n° 575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Il en est de même pour les intérêts douteux compromis. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Le Crédit Foncier ne pratique pas d'opérations de pension avec des contreparties Clientèle Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Le risque est apprécié créance par créance de manière individualisée pour les créances significatives et de manière automatisée pour les autres en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. A l’entrée en contentieux, une décote sur la valeur du gage est appliquée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement de même que les charges couvertes par cette dépréciation sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de dépréciation à l'actif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation et de présentation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : - Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; - Taux de perte en cas de défaut ; - Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : - le scénario central utilisé par le groupe est celui validé en septembre 2024, il correspond aux prévisions du consensus sur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues ; - un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; - un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. (en milliers d'euros) 31/12/2024 31/12/2023 Créances hors groupe 11 765 350 13 390 673 Concours à la clientèle 10 946 317 12 446 432 Crédits de trésorerie 118 214 139 838 Crédits à l'équipement 3 096 035 3 622 444 Crédits à l'habitat 6 293 739 6 917 393 Autres crédits à la clientèle 1 005 253 1 300 233 Prêts à la clientèle financière 332 786 348 316 Valeurs non imputées 239 1 487 Créances rattachées 100 052 116 721 Comptes ordinaires débiteurs Comptes ordinaires débiteurs Créances rattachées Créances douteuses 1 073 095 1 242 222 Dépréciations des créances sur la clientèle (1) -254 063 -297 980 Créances groupe 30 163 20 244 Total 11 795 513 13 410 917 Dont créances restructurées douteuses 312 662 312 662 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 131 463 131 463 Il n'y a pas de crédit à durée indéterminée accordés à la clientèle au 31/12/2024. Depuis 2023 il n'y a plus de créance sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque Centrale. (1) Les dépréciations des créances à la clientèle regroupent d'une part, les dépréciations sur créances douteuses pour 232 121 K€ et d'autre part, les dépréciations au titre des augmentations du risque de crédit sur les créances saines pour 21 942 K€. Note 4.2.2 - Dépréciations et provisions constituées en couverture de risques de crédits (en milliers d'euros) 31/12/23 Ecarts de parité Dotations Reprises Autres variations 31/12/24 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif 297 980 40 053 - 83 971 254 063 Etablissements de crédit Opérations avec la clientèle (1) 297 980 40 053 - 83 971 254 063 Comptes ordinaires Provisions inscrites au passif 60 047 11 788 - 23 887 47 947 Provisions pour risques de contrepartie clientèle (1) 16 619 - 1 289 15 330 Provisions pour risque d’exécution d’engagements par signature (2) 43 428 11 788 - 22 598 32 617 Provisions pour risques immobiliers divers Total 358 027 51 841 - 107 858 302 010 (1) Une provision pour risques de contrepartie est constituée sur le périmètre des engagements non douteux, inscrits au bilan ou au hors-bilan, pour lesquels les informations disponibles permettent d'anticiper un risque de défaillance et de pertes à l'échéance. (2) Provisions constituées au titre d’engagement de financement et de garantie dont le risque est avéré Note 4.2.3. a - Tableau de répartition des encours de crédits clientèle (en milliers d'euros) 31/12/2024 31/12/2023 Brut Dépréciation Net Net Créances Hypothécaires France 3 774 133 18 191 3 755 942 4 153 973 Créances hypothécaires France 3 774 133 18 191 3 755 942 4 153 973 Emprunteurs publics 6 623 185 3 063 6 620 122 7 592 289 Secteur Public France 5 471 177 2 821 5 468 357 6 443 650 Habitat social 2 819 873 1 591 2 818 283 2 984 400 Secteur Public Territorial (SPT) 2 404 233 1 230 2 403 003 2 939 130 Souverain France 247 071 247 071 520 121 Partenariat Public Privé (PPP) 1 091 234 234 1 091 000 1 082 491 Emprunteurs publics internationaux 60 774 9 60 765 66 147 Secteur Public International (SPI) 60 774 9 60 765 66 147 Souverain International Titres adossés à des créances bénéficiant de garanties d’États Grandes entreprises du secteur public Expositions hypothécaires commerciales 578 920 667 578 252 696 468 Expositions secteur bancaire 242 20 222 1 470 Sous-total créances clientèle saines 10 976 480 21 942 10 954 538 12 444 199 Créances douteuses 1 073 095 232 121 840 975 966 718 Total créances clientèle 12 049 575 254 063 11 795 513 13 410 917 Note 4.2.3. b - Tableau de répartition des encours douteux de crédits (en milliers d'euros) 31/12/2024 Total créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Net Brut Dépréciation Net Créances Hypothécaires France 1 027 107 213 594 813 513 174 081 46 620 127 460 Créances hypothécaires France 1 027 107 213 594 813 513 174 081 46 620 127 460 Emprunteurs publics 28 543 6 627 21 916 Secteur Public France 11 097 2 944 8 153 Habitat social 11 097 2 944 8 153 Secteur Public Territorial (SPT) Souverain France Partenariat Public Privé (PPP) 17 445 3 682 13 763 Emprunteurs publics internationaux Secteur Public International (SPI) Souverain International Titres adossés à des créances bénéficiant de garanties d’États Grandes entreprises du secteur public Expositions hypothécaires commerciales 17 446 11 900 5 546 8 868 4 842 4 026 Expositions secteur bancaire Dont banques garanties souverain ou assimilé Dont autres banques Total créances douteuses clientèle 1 073 095 232 121 840 975 182 948 51 462 131 486 Conformément au Règlement n°2014-07 de l'ANC, les encours douteux compromis n'intègrent pas les prêts qui bénéficient d'une garantie couvrant la quasi-totalité des risques. Il s'agit notamment des prêts bénéficiant de la garantie du FGAS. Note 4.3 - Portefeuilles-titres Note 4.3.1 - Effets publics, obligations, participations et autres titres à revenus fixes et variables Principes comptables Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Les cessions de titres sont enregistrées dans les comptes du Crédit Foncier en date de « livraison/règlement » et non en date de transaction. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. Le Crédit Foncier ne détient pas de titres de transaction, ni de titres de l’activité de portefeuille, ni de titres de placement au 31 décembre 2024. Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les résultats des cessions éventuelles et les dotations et reprises figurent en résultat sur la ligne " Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés". Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les seuls titres détenus à long terme figurant à l’actif du Crédit Foncier correspondent aux certificats d’association et aux certificats d’associés du Fonds de Garantie des Dépôts. (en milliers d'euros) 31/12/2024 31/12/2023 Brut Dépréciation Net Net Obligations et autres titres à revenu fixe 26 637 26 637 31 708 Titres d'investissement 26 507 26 507 31 514 Titres cotés Titres non cotés 26 507 26 507 31 514 Créances douteuses Créances rattachées 130 130 194 Participations et autres titres détenus à long terme 89 005 458 88 548 90 256 Titres cotés Titres non cotés 88 993 458 88 536 90 243 Certificats d'associés et d'association au FdG des dépôts 12 12 12 Parts dans les entreprises liées 1 834 100 12 677 1 821 423 1 822 926 Titres cotés Titres non cotés 1 834 100 12 677 1 821 423 1 822 926 Total 1 949 743 13 135 1 936 608 1 944 890 Le Crédit Foncier ne détient ni titre de transaction, ni titres de placement, ni titre de l'activité de portefeuille. Il ne détient pas non plus de titres émis par des organismes publics, ni de titres subordonnés. Aucune dépréciation individuelle n'a été constatée au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement au 31/12/2024. La juste valeur globale du portefeuille d'investissement représente un montant de + 26 507 K€, hors créances rattachées. Les titres d'investissement n'ont dégagé aucune plus-value latente au 31 décembre 2024 avant swaps, tout comme en 2023. Aucun titre d'investissement n'a généré de moins-value latente au 31 décembre 2024 avant swaps. Ces moins-values latentes étaient également nulles au 31 décembre 2023. L'établissement n'a pas opéré de reclassements d'actif en application des dispositions du règlement N°2014-07 de l'Autorité des Normes Comptables (ANC). Note 4.3.2 - Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (en milliers d'euros) 31/12/2023 Augmentations Diminutions Autres variations 31/12/2024 Participations et autres titres détenus à long terme 90 802 4 - 1 801 89 005 Parts dans les entreprises liées 1 834 108 - 7 1 834 100 Valeurs brutes 1 924 909 4 - 1 808 1 923 106 Participations et autres titres détenus à long terme - 546 - 1 684 1 772 - 458 Parts dans les entreprises liées - 11 181 - 1 496 - 12 677 Dépréciations - 11 727 - 3 180 1 772 - 13 135 Total 1 913 182 - 3 176 - 36 1 909 971 Note 4.3.3 - Evolution des titres d'investissement (en milliers d'euros) Brut 31/12/2023 Acquisitions Cessions Remboursements Transfert de catégorie Variation surcotes/ décotes Autres variations Brut 31/12/2024 Obligations Autres titres à revenu fixe 31 514 - 5 256 249 26 507 Total 31 514 - 5 256 249 26 507 Créances rattachées 194 - 64 130 Total 31 708 - 5 256 249 - 64 26 637 Note 4.3.4 - Reclassement d'actifs Principes comptables Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est possible dans les deux cas suivants : • dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; • lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : • dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; • lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement autorise les établissements à céder tout ou partie des titres reclassés dans la catégorie des « titres d’investissement » dès lors
    Bulletin BALO n°63 du 26/05/2025, affaire n°2502531
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/04/2025
    Numéro d’affaire : 2501321
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 182, avenue de France - 75013 PARIS Siège Social : 182 avenue de France - 75013 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 31 mars 2025 (en milliers d'euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 3 212 679 Opérations avec la clientèle 11 156 443 Obligations et autres titres à revenu fixe 25 463 Actions et autres titres à revenu variable Placements des entreprises d'assurance Parts des réassureurs dans prov. techniques Participation et autres titres détenus à LT 88 548 Parts dans les entreprises liées 1 821 423 Crédit-bail et location avec option d'achat 212 092 Location simple 2 504 Immobilisations incorporelles 16 764 Immobilisations corporelles 12 460 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs d'assurance Autres actifs 1 433 253 Comptes de régularisation 1 718 260 Total de l'actif 19 699 889 Passif Montants Banques centrales, CCP Dettes envers les établissements de crédit 14 188 165 Opérations avec la clientèle 67 620 Dettes représentées par un titre 70 983 Provisions techniques des entr.d'assurance Autres passifs d'assurance Autres passifs 252 753 Comptes de régularisation 1 648 372 Provisions 349 871 Dettes subordonnées 551 514 Fonds pour risques bancaires généraux 265 710 Capitaux propres hors FRBG : - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation - Prov. réglementées et subv. d'invest. 2 498 - Report à nouveau (+/-) 420 368 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation 17 299 Total du passif 19 699 889 Hors-bilan Montants Engagements donnés Engagements de financement - Engagements en faveur d'établissements de crédit 2 000 - Engagements en faveur de la clientèle 122 439 Engagements de garantie - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 33 664 - Engagements d'ordre de la clientèle 122 432 Engagements sur titres - Titres acquis avec faculté rachat/reprise - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act.d'assurance Engagements reçus Engagements de financement - Engagements reçus d'établissements de crédit 0 Engagements de garantie - Engagements reçus d'établissements de crédit 1 363 684 Engagements sur titres - Titres vendus avec faculté rachat/reprise - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act.d'assurance
    Bulletin BALO n°50 du 25/04/2025, affaire n°2501321
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/03/2025
    Numéro d’affaire : 2500575
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,8 0  euros Bureaux et correspondance : 182, avenue de France - 7501 3  PARIS Siège Social : 18 2  avenue de France - 7501 3  PARIS R.C.S. Paris B 54 2  02 9  848 Situation au 31 décembre 2024 (en milliers d’euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP   Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 3  87 8  770 Opérations avec la clientèle 1 1  79 5  513 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 6  637 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 8 8  548 Parts dans les entreprises liées 1  82 1  423 Crédit-bail et location avec option d'achat 21 8  387 Location simple 2  527 Immobilisations incorporelles 1 6  805 Immobilisations corporelles 1 2  600 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 1 622 260 Comptes de régularisation 1 701 612 Total de l'actif 21 185 082 Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 15 599 527 Opérations avec la clientèle 84 934 Dettes représentées par un titre 111 927 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 222 020 Comptes de régularisation 1 690 349 Provisions 354 206 Dettes subordonnées 551 298 Fonds pour risques bancaires généraux 265 710 Capitaux propres hors FRBG :   - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation   - Prov. réglementées et subv. d'invest. 2 708 - Report à nouveau (+/-) 420 368 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation 17 299 Total du passif 21 185 082 Hors-bilan Montants Engagements donnés   Engagements de financement   - Engagements en faveur d'établissements de crédit 2 000 - Engagements en faveur de la clientèle 141 371 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 35 118 - Engagements d'ordre de la clientèle 123 066 Engagements sur titres   - Titres acquis avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   - Engagements reçus d'établissements de crédit 0 Engagements de garantie   - Engagements reçus d'établissements de crédit 1 401 289 Engagements sur titres   - Titres vendus avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act.d'assurance
    Bulletin BALO n°29 du 07/03/2025, affaire n°2500575
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/10/2024
    Numéro d’affaire : 2404206
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 182, avenue de France - 75013 PARIS Siège Social : 182 avenue de France - 75013 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 30 septembre 2024 (en milliers d'euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 4 163 099 Opérations avec la clientèle 12 436 041 Obligations et autres titres à revenu fixe 27 804 Actions et autres titres à revenu variable Placements des entreprises d'assurance Parts des réassureurs dans prov. techniques Participation et autres titres détenus à LT 88 572 Parts dans les entreprises liées 1 821 427 Crédit-bail et location avec option d'achat 234 561 Location simple 2 501 Immobilisations incorporelles 16 821 Immobilisations corporelles 12 740 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs d'assurance Autres actifs 1 793 984 Comptes de régularisation 1 617 397 Total de l'actif 22 214 947 Passif Montants Banques centrales, CCP Dettes envers les établissements de crédit 16 603 396 Opérations avec la clientèle 71 862 Dettes représentées par un titre 110 495 Provisions techniques des entr.d'assurance Autres passifs d'assurance Autres passifs 229 235 Comptes de régularisation 1 743 579 Provisions 351 409 Dettes subordonnées 551 229 Fonds pour risques bancaires généraux 265 710 Capitaux propres hors FRBG : - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation - Prov. réglementées et subv. d'invest. 2 928 - Report à nouveau (+/-) 420 368 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation Total du passif 22 214 947 Hors-bilan Montants Engagements donnés Engagements de financement - Engagements en faveur d'établissements de crédit 2 000 - Engagements en faveur de la clientèle 175 437 Engagements de garantie - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 32 590 - Engagements d'ordre de la clientèle 124 473 Engagements sur titres - Titres acquis avec faculté rachat/reprise - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act.d'assurance Engagements reçus Engagements de financement - Engagements reçus d'établissements de crédit 0 Engagements de garantie - Engagements reçus d'établissements de crédit 1 494 617 Engagements sur titres - Titres vendus avec faculté rachat/reprise - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act.d'assurance
    Bulletin BALO n°128 du 23/10/2024, affaire n°2404206
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/07/2024
    Numéro d’affaire : 2403397
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 182, avenue de France - 75013 PARIS Siège social : 182 avenue de France - 75013 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 30 juin 2024 (en milliers d’euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 4 271 794 Opérations avec la clientèle 12 674 453 Obligations et autres titres à revenu fixe 28 949 Actions et autres titres à revenu variable Placements des entreprises d'assurance Parts des réassureurs dans prov. techniques Participation et autres titres détenus à LT 88 572 Parts dans les entreprises liées 1 821 608 Crédit-bail et location avec option d'achat 243 689 Location simple 2 387 Immobilisations incorporelles 16 821 Immobilisations corporelles 12 880 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs d'assurance Autres actifs 2 009 977 Comptes de régularisation 1 506 273 Total de l'actif 22 677 403 Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 16 951 927 Opérations avec la clientèle 92 001 Dettes représentées par un titre 109 062 Provisions techniques des entr.d'assurance Autres passifs d'assurance Autres passifs 328 018 Comptes de régularisation 1 739 319 Provisions 351 513 Dettes subordonnées 551 575 Fonds pour risques bancaires généraux 265 710 Capitaux propres hors FRBG : - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation - Prov. réglementées et subv. d'invest. 3 174 - Report à nouveau (+/-) 420 368 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation Total du passif 22 677 403 Hors-bilan Montants Engagements donnés Engagements de financement - Engagements en faveur d'établissements de crédit 2 000 - Engagements en faveur de la clientèle 159 275 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 33 929 - Engagements d'ordre de la clientèle 125 945 Engagements sur titres - Titres acquis avec faculté rachat/reprise - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act.d'assurance Engagements reçus Engagements de financement   - Engagements reçus d'établissements de crédit 0 Engagements de garantie   - Engagements reçus d'établissements de crédit 1 498 812 Engagements sur titres   - Titres vendus avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act.d'assurance
    Bulletin BALO n°90 du 26/07/2024, affaire n°2403397
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/06/2024
    Numéro d’affaire : 2402372
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme au capital de 1 331 400 718,80 euros Siège social : 182 avenue de France – 75013 PARIS 542 029 848 RCS PARIS Comptes annuels et consolidés approuvés par l’Assemblée Générale ordinaire du 6 mai 2024 Rectificatif à la publication relative aux comptes annuels arrêtés au 31/12/2023 effectuée au Bulletin des Annonces légales Obligatoires en date du 29/05/2024, numéro 65, affaire 2402191, il convient de rectifier comme suit dans la : Partie annuelle : « III. – Annexes / Note 1 : Cadre juridique et financier – Faits caractéristiques de l’exercice / 1 . 4 . Evènements postérieurs à la clôture. Aucun événement postérieur à la clôture et susceptible d'avoir une incidence significative sur les comptes au 31 décembre 2023, n'est intervenu entre la date de clôture et le 31 janvier 2024 , date à laquelle le Conseil d’administration a arrêté les comptes. » Le reste de l’annonce demeure sans changement.
    Bulletin BALO n°68 du 05/06/2024, affaire n°2402372
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/05/2024
    Numéro d’affaire : 2402191
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme au capital de 1 331 400 718,80 euros Siège social : 182 avenue de France – 75013 PARIS 542 029 848 RCS PARIS Comptes annuels et consolidés approuvés par l’Assemblée Générale ordinaire du 6 mai 2024 Partie A. — Comptes sociaux au 31 décembre 2023 I. — Bilan social (en milliers d'euros) Actif (en milliers d'euros) Notes 31/12/2023 31/12/2022 Caisse, banques centrales 65 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 Prêts et créances sur les établissements de crédit 4.1 4 325 622 6 754 925 - A vue 355 455 396 677 - A terme 3 970 167 6 358 248 Prêts et créances sur la clientèle 4.2 13 410 917 16 411 638 - Autres concours à la clientèle 13 410 917 16 411 330 - Comptes ordinaires débiteurs 308 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 31 708 37 063 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 Participations et autres titres détenus à LT 4.3 90 256 102 979 Parts dans les entreprises liées 4.3 1 822 926 1 817 321 Crédit-bail et location avec option d'achat 4.4 279 230 326 492 Location simple 4.4 1 301 196 Immobilisations incorporelles 4.5 20 496 20 364 Immobilisations corporelles 4.5 13 160 13 720 Autres actifs 4.6 2 068 836 2 691 963 Comptes de régularisation 4.7 1 669 204 1 614 975 Total 23 733 657 29 791 701 Passif (en milliers d'euros) Notes 31/12/2023 31/12/2022 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 4.8 18 082 471 23 586 134 - A vue 148 846 138 955 - A terme 17 933 626 23 447 179 Dettes envers la clientèle 4.9 83 127 130 311 Comptes d'épargne à régime spécial 133 134 Autres dettes 82 994 130 177 - A vue 77 150 124 229 - A terme 5 845 5 948 Dettes représentées par un titre 4.10 111 927 113 040 - Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables - Emprunts obligataires 111 927 113 040 Autres passifs 4.11 250 175 481 647 Comptes de régularisation 4.12 1 634 518 1 623 315 Provisions 4.13 353 935 392 907 Dettes subordonnées 4.14 551 768 561 532 Fonds pour risques bancaires généraux 4.15 265 710 306 912 Capitaux propres hors FRBG 4.16 2 400 025 2 595 907 - Capital souscrit 1 331 401 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 400 195 - Réserves 133 140 133 140 - Provisions réglementées et subvention d'investissement 3 712 5 094 - Report à nouveau (+/-) 500 182 708 288 - Résultat de l'exercice (+/-) 31 395 17 789 Total 23 733 657 29 791 701 Hors-bilan (en milliers d'euros) Notes 31/12/2023 31/12/2022 Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d'établissements de crédit 5.1 6 000 6 000 Engagements en faveur de la clientèle 5.1 202 044 187 991 Engagements de garantie Engagements d'ordre d'établissements de crédit 5.1 32 918 Engagements d'ordre de la clientèle 5.1 134 194 162 633 Actifs affectés en garantie 5.1 14 740 202 17 661 245 Engagements sur titres 5.1 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d'établissements de crédit 5.1 3 147 Engagements de garantie Engagements reçus d'établissements de crédit 5.1 1 582 106 1 911 009 Engagements reçus de la clientèle 5.1 3 467 416 4 058 368 Autres valeurs reçues en garantie 5.1 6 593 893 7 412 596 Engagements sur titres Engagements réciproques Achat et ventes de devises 5.2 3 528 161 2 026 832 Autres instruments financiers 5.2 129 233 689 123 594 233 II. — Compte de résultat (en milliers d'euros) Notes Exercice 2023 Exercice 2022 Intérêts et produits assimil é s 3.1 924 168 797 268 Intérêts et charges assimilées 3.1 -1 137 115 -945 748 Produits sur opérations de crédit-bail et assimiles 3.2 45 124 40 560 Charges sur opérations de crédit-bail et assimiles 3.2 -30 412 -31 206 Revenus des titres à revenu variable 3.3 136 241 128 047 Commissions produits 3.4 79 840 96 873 Commissions charges 3.4 -6 918 -8 018 Gains-pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 11 646 9 861 Gains-pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimil é s 3.6 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 30 179 43 432 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -14 869 -14 753 Produit net bancaire 37 884 116 316 Charges générales d'exploitation 3.8 -68 683 -110 273 Dotations aux amortissements et dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles -365 -1 904 Résultat brut d'exploitation -31 164 4 139 Cout du risque 3.9 29 439 24 372 Résultat d'exploitation -1 725 28 511 Gains et pertes sur actifs immobilises 3.10 13 716 -8 947 Résultat courant avant impôt 11 991 19 564 Résultat exceptionnel 3.11 -41 202 Impôts sur les bénéfices 3.12 18 023 -3 887 Dotations/reprises de frbg et provisions règlementées 3.13 42 583 2 111 Résultat net 31 395 17 789 III. – Annexes Note 1 : Cadre juridique et financier – Faits caractéristiques de l’exercice 1.1. Cadre général Le Crédit Foncier est une société anonyme à Conseil d’administration de droit français. Etablissement de crédit agréé en qualité de banque, le Crédit Foncier est soumis aux dispositions du Code Monétaire et Financier applicables aux établissements de crédit. Le Crédit Foncier fait partie du Groupe BPCE qui comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales (Le Crédit Foncier établit ses propres comptes consolidés en conformité avec le référentiel IFRS tel qu’adopté par l’Union Européenne. Le groupe Crédit Foncier est lui-même intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE ; ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site internet institutionnel de BPCE). Spécialisé dans le financement de l’immobilier et du secteur public, le Crédit Foncier est désormais recentré sur la gestion de son encours de crédits existant ainsi que sur le refinancement, via la Compagnie de Financement Foncier sa filiale, d’actifs originés par le Groupe BPCE. 1.2. Système de Garantie Le Crédit Foncier est affilié à BPCE et participe à son système de garantie. A ce titre, il bénéficie de la garantie de sa maison mère et du mécanisme de garantie et de liquidité du Groupe BPCE. En tant que filiale affiliée, le Crédit Foncier ne contribue pas au mécanisme de solidarité des réseaux et ne sera pas appelé en cas de défaillance d’une Banque Populaire ou d’une Caisse d’épargne. 1.3. Faits caractéristiques de l’exercice 2023 1.3.1. Opérations capitalistiques Fidepp La cession des parts du fonds FIDEPPP2, détenues par les entités du groupe BPCE dont le Crédit Foncier, est intervenue le 31 janvier 2023. A cette date, les investisseurs de FIDEPPP2 ont reçu 20% du prix de cession. Le solde a été réglé en totalité au cours de l’exercice. Crédit Logement L’Assemblée générale du 11 mai 2023 de la société Crédit Logement a approuvé le versement d’un dividende de 6,36 euros par action. Au titre de sa quote-part de détention dans le capital de Crédit Logement, soit 6,99%, le Crédit Foncier a perçu un montant de 8 M€. 1.3.2. Acquisition de créances En juillet 2023, le Crédit Foncier a réalisé une opération d’acquisition/refinancement de créances détenues par Natixis qui les avait, au préalable, acquises auprès de sociétés externes. Le Crédit Foncier a ainsi acquis des créances pour un montant nominal Total de 123 M€, avec une décote nette de 13 M€. 1.3.3. Rachats et Cessions de créances à la Compagnie de Financement Foncier Au cours de l’exercice 2023 et dans le cadre de son modèle de refinancement, le Crédit Foncier a cédé à la Compagnie de Financement Foncier des créances pour un montant Total de 821 M€, créances rattachées incluses, auxquels s’ajoute 0,1 M€ d’engagements de financement. 1.3.4. Cession de portefeuille de NPL (non performing loans) Une opération de cession de NPL, à un acteur externe au Groupe BPCE, a été effectuée au cours du mois de décembre pour un montant d’encours de près de 29 M€. 1.4. Evènements postérieurs à la clôture Aucun événement postérieur à la clôture et susceptible d'avoir une incidence significative sur les comptes au 31 décembre 2023, n'est intervenu entre la date de clôture et le 31 janvier 2023 , date à laquelle le Conseil d’administration a arrêté les comptes. Note 2. Principes et méthodes comptables généraux 2.1 Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2023 ont été arrêtés par le conseil d’administration du 31 janvier 2024. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 6 mai 2024. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2 Changements comptables Correction d’erreur L'établissement a corrigé en 2023 une erreur concernant l'enregistrement des plus et moins-values de cessions. Cette correction a porté sur l'arrêt de l'étalement de ces éléments, et l'enregistrement en résultat d'une moins-value nette de 41 M€. Changements comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2023. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2023 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Il n’y a pas eu de changement de méthode comptable à l’initiative du Crédit Foncier de France ni de changement d’estimation comptable sur l’exercice 2023. 2.3 Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : • continuité de l’exploitation ; • permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; • indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4 Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. L’ensemble des contributions pour les mécanismes dépôts, titres et cautions versées soit sous forme de dépôts remboursables, de certificats d’association ou de certificats d’associé représente un montant de 0,02 M€ au 31 décembre 2023. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le CRU a déterminé les contributions au FRU pour l’année 2023. Le montant des contributions versées par le Crédit Foncier pour l’exercice 2023 s’élève à 12,2 M€ dont 9,5 M€ comptabilisés en charge et 2,7 M€ sous forme d’engagements de paiement irrévocables (EPI) garantis par des dépôts s d’espèces inscrits à l’actif du bilan (la part des EPI correspond à 15% des appels de fonds garantis par des dépôts d’espèces jusqu’en 2022 et 22,5 % pour la contribution 2023). Ces dépôts sont rémunérés à €ster-20bp depuis le 1er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrits à l’actif du bilan s’élève à 21,6 M€ au 31 décembre 2023. Les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8% du Total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d’instruments de fonds propres pertinents et d’autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5% du Total des passifs de l’établissement soumis à une procédure de résolution. Note 3 - Informations sur le compte de résultat Note 3.1 - Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : - un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, - un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. Quelle que soit la méthode retenue, en application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), les pertes et gains provenant de la différence entre la valeur comptable des créances cédées et du prix de vente sont comptabilisées en résultat, en « Marge nette d’intérêts » que ces résultats soient constatés immédiatement lors des cessions ou étalés dans le temps. Les soultes de résiliation des dérivés de couverture sont également enregistrées en « Marge nette d’intérêts ». Pour mémoire, les plus-values de cession réalisées avant 2006 bénéficiaient d’un régime dérogatoire. Elles sont étalées comptablement et fiscalement par le biais d’une reprise de provision réglementée. (en milliers d'euros) Produits Charges Exercice 2023 Exercice 2022 Exercice 2023 Exercice 2022 Sur opérations avec les établissements de crédit 269 204 107 373 - 677 796 - 374 661 Sur opérations avec la clientèle 652 215 672 532 - 114 399 - 233 382 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 2 749 11 934 - 10 617 - 13 239 Relatives aux titres et dettes subordonnées - - - 54 341 - 37 155 Autres (1) 5 428 - 279 962 - 287 311 Total 924 168 797 268 - 1 137 115 - 945 748 (1) dont au titre des opérations de macro couverture - 276 581 - 287 311 Note 3.2 - Produits et charges sur opérations de crédit-bail et assimilés Principes comptables Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations. (en milliers d'euros) Produits Charges Exercice 2023 Exercice 2022 Exercice 2023 Exercice 2022 Loyers 41 139 39 786 Résultats de cession 953 867 - 1 564 - 136 Dépréciation 3 004 - 120 - 1 159 - 1 193 Amortissement - 26 842 - 29 168 Autres produits et charges 28 28 - 848 - 709 Total 45 124 40 560 - 30 412 - 31 206 Note 3.3 - Revenus des titres à revenu variable Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (en milliers d'euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Titres de participation 8 090 12 467 Parts dans les entreprises liées 128 151 115 580 Total 136 241 128 047 Note 3.4 - Commissions nettes Principes comptables Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (en milliers d'euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Net Produits Charges Net Sur opérations de trésorerie et interbancaires - 5 255 - 5 255 - 6 014 - 6 014 Sur opérations avec la clientèle 7 509 - 97 7 412 17 528 - 264 17 264 Relatives aux opérations sur titres 154 - 127 27 220 - 110 110 Sur ventes de produits d'assurance 69 548 - 10 69 538 77 704 - 18 77 686 Autres commissions 2 629 - 1 428 1 201 1 421 - 1 611 - 190 Total 79 840 - 6 917 72 923 96 873 - 8 017 88 856 Note 3.5 - Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (en milliers d'euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Opérations de change et d'arbitrage 33 41 Opérations sur instruments financiers à terme 11 613 9 820 Total 11 646 9 861 Note 3.6 - Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activité de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (en milliers d'euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Plus et moins-values de cession Variation nette des dépréciations Solde Net Note 3.7 - Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques ; ainsi que les flux de provisions qui couvrent un risque d’exploitation. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au postes d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (en milliers d'euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Net Produits Charges Net Activité immobilière 9 -4 5 388 -20 368 Refacturations de services 4 045 4 045 24 440 24 440 Produits des activités annexes et accessoires 5 043 5 043 1 072 1 072 Autres produits et charges divers d'exploitation 19 303 -13 662 5 641 12 354 -14 091 -1 737 Variations nettes des provisions aux autres produits et charges d'exploitation 1 779 -1 203 576 5 178 -642 4 536 Total 30 179 -14 869 15 309 43 432 -14 753 28 678 Note 3.8 - Charges générales d'exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (en milliers d'euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Charges de Personnel Salaires et traitements - 39 892 - 41 797 Charges de retraite - 7 063 - 6 555 Autres charges sociales - 9 891 - 11 945 Impôts et taxes sur rémunérations - 8 214 - 8 711 Intéressement des salariés - 3 178 - 3 671 Participation des salariés Dotations/reprises provisions pour litiges d'exploitation 2 173 810 Dotations/reprises provisions pour risques et charges liées au personnel - 760 203 Dotations/reprises provisions pour restructuration 7 849 4 636 Charges refacturées à l'euro l'euro 511 853 Impôts et taxes Impôts et taxes - 58 - 2 009 Dotations/reprises provision pour risques divers Charges refacturées à l'euro l'euro Services extérieurs et autres frais administratifs Services extérieurs - 62 129 - 84 057 Dotations/reprises provisions pour restructuration 263 6 492 Dotations/Reprises nettes autres provisions 5 792 36 Charges refacturées à l'euro l'euro 45 914 35 441 Total - 68 683 - 110 273 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 341 cadres et 75 non-cadres, soit un Total de 416 salariés. Depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE présentées en frais de gestion. Note 3.8.1 - Rémunérations des dirigeants Les dirigeants sont les dirigeants effectifs et les membres du Conseil d'Administration du Crédit Foncier. Les rémunérations de l'exercice 2023, pour un montant de 1 663 345,55 € (comprenant les rémunérations allouées), correspondent essentiellement à des avantages à court terme. Sur ce même périmètre, les rémunérations au titre de l'exercice 2022 s'élevaient à 1 563 265,37 €. Note 3.9 - Cout du risque Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit de toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (en milliers d'euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Dotations aux dépréciations et provisions - 16 407 - 66 538 Opérations interbancaires Opérations avec la clientèle - 24 748 - 79 137 Autres actifs financiers Engagement par signature - 5 952 - 7 130 Encours sains 14 293 19 729 Reprises de dépréciations et provisions (1) 96 632 158 282 Opérations interbancaires Opérations avec la clientèle 82 037 106 757 Autres actifs financiers 1 Engagement par signature 14 595 50 964 Encours sains 560 Variations nettes des dépréciations et provisions 80 225 91 744 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations - 39 753 - 51 461 Pertes sur créances interbancaires irrécouvrables Pertes sur créances irrécouvrables avec la clientèle - 39 753 - 51 461 Pertes sur autres actifs financiers Pertes sur engagements par signature Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations - 15 588 - 24 614 Pertes sur créances interbancaires irrécouvrables Pertes sur créances irrécouvrables avec la clientèle - 10 050 - 17 263 Pertes sur autres actifs financiers - 125 - 6 Pertes sur engagements par signature Autres charges contentieuses - 5 413 - 7 345 Récupérations sur créances amorties 4 555 8 703 Récupérations sur créances interbancaires amorties Récupérations sur créances amorties avec la clientèle 3 551 5 001 Récupérations sur autres actifs financiers 1 004 3 702 Récupérations sur engagements par signature Total 29 439 24 372 (1) dont reprises de dépréciations et provisions utilisées 39 753 51 461 dont reprises de dépréciations et provisions devenues sans objet 56 879 106 821 Note 3.10 - Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (en milliers d'euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Immobilisations incorporelles et corporelles : 50 -385 Plus-values de cession sur immobilisations d'exploitation 50 4 617 Moins-values de cession sur immobilisations d'exploitation -5 002 Immobilisations financières : 13 666 -8 562 Reprises de provisions sur parts dans les entreprises liées 5 605 10 994 Dotations aux provisions sur parts dans les entreprises liées -45 -9 199 Reprises de provisions sur titres de participation Dotations aux provisions sur titres de participation -62 Résultat de fusion Plus-values de cession sur immobilisations financières 8 106 76 674 Moins-values de cession sur immobilisations financières -86 970 Autres produits et charges liés aux cessions Solde net 13 716 -8 947 Note 3.11 - Résultat exceptionnel Principes comptables Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Le Crédit Foncier a corrigé en 2023 une erreur concernant l'enregistrement des plus et moins-values de cessions. Cette correction a porté sur l'arrêt de l'étalement de ces éléments et l'enregistrement en résultat d'une moins-value nette de 41 M€. Note 3.12 - Impôt sur les bénéfices Principes comptables Le Crédit Foncier a signé en 2010 avec BPCE, sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale lui permettant d’agir comme tête de sous-groupe de l’intégration fiscale BPCE, convention amendée à compter du 1er janvier 2014 afin de prévoir une restitution au profit du Crédit Foncier du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit du sous-groupe utilisée par BPCE. Dans le cadre de ce sous-groupe, le Crédit Foncier a signé avec l’ensemble de ses filiales intégrées une convention d’intégration fiscale dite de « neutralité », c’est-à-dire qu’elles calculent leur charge d’impôt sur leur résultat fiscal propre et la comptabilisent comme en l’absence d’intégration fiscale, sauf avec la Compagnie de Financement Foncier, pour qui la convention signée prévoit une restitution à son profit du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de son déficit utilisée par le Crédit Foncier. Par conséquent, au titre de ces conventions, les comptes du Crédit Foncier enregistrent : - d’une part un produit d'intégration fiscale correspondant à l'impôt sur les sociétés dû par chacune des filiales intégrées, et le cas échéant une charge correspondant à la restitution à la Compagnie de Financement Foncier de l’économie d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisée par le Crédit Foncier, - d’autre part au titre du sous-groupe fiscal : - lorsque le résultat d’ensemble est un bénéfice, une charge globale d’impôt sur les sociétés, - lorsque le résultat d’ensemble est un déficit, un produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisée par BPCE. Par ailleurs, le poste « Impôts sur les bénéfices » enregistre un impôt différé lié à la correction d’étalement des crédits d’impôt générés par la production des prêts à taux zéro (PTZ). Selon l’avis n°2007-B du 2 mai 2007 du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité, « les établissements habilités à octroyer des avances remboursables sans intérêt pour l’acquisition …. de logements en accession à la propriété doivent étaler la charge d’impôt afférente à ce crédit d’impôt et calculé selon une méthode actuarielle, concomitamment au produit d’intérêt déjà enregistré sur la durée de vie de l’avance… ». Afin de corriger la divergence fiscale-comptable due à l’imposition du crédit d’impôt sur 5 ans et à l’étalement de la subvention sur la durée du prêt, le Crédit Foncier calcule un impôt différé, dont l’assiette correspond à la créance sur le Trésor au titre du crédit d’impôt, moins le stock de subventions restant à étaler. (en milliers d'euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Charges et produits d'impôt du sous-groupe à taux courant 5 793 - 20 096 Charges et produits d'impôt du sous-groupe à taux réduit - 3 Charges et produits d'intégration fiscale 33 121 35 625 Charges et produits d'impôt sur exercices antérieurs 740 1 997 Impôt constaté d'avance/crédit d'impôt prêts à taux 0% - 21 628 - 21 414 Dotations/reprises provision pour litiges fiscaux Total 18 023 - 3 887 Depuis 2010, le sous-groupe fiscal Crédit Foncier est intégré fiscalement par la société mère BPCE. Note 3.13 - Dotations / reprises de FRBG et provisions règlementées (en milliers d'euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Reprise aux provisions réglementées (1) 1 382 2 111 Dotations aux provisions réglementées Reprise au Fonds pour Risques Bancaires Généraux 41 202 Total 42 583 2 111 (1) dont étalement des plus-values de cession de créances réalisées antérieurement à 2006, à la Compagnie de Financement Foncier, sur la durée de vie des prêts 1 382 2 111 Note 4 - Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Note 4.1 - Créances sur les établissements de crédit Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Le Crédit Foncier ne détient pas de créances restructurées sur les établissements de crédit au 31 décembre 2023. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le Crédit Foncier ne détient pas de créances douteuses sur les établissements de crédit au 31 décembre 2023. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Compte tenu de l'absence de créances douteuses sur les établissements de crédit, aucune dépréciation n'a été constatée au 31 décembre 2023. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. (en milliers d'euros) 31/12/2023 31/12/2022 Créances hors groupe 46 309 26 997 - à vue 1 184 2 166 Comptes ordinaires débiteurs 1 184 2 166 Valeurs non imputées - à terme 45 125 24 831 Comptes et prêts 9 Titres et valeurs reçus en pension 19 530 Prêts subordonnés 24 660 24 660 Créances rattachées 926 171 - créances douteuses - dépréciations Créances groupe 4 279 313 6 727 928 - à vue 354 271 394 511 Comptes ordinaires débiteurs 354 271 394 511 - à terme 3 925 042 6 333 417 Comptes et prêts 3 265 558 5 652 569 Titres et valeurs reçus en pension 614 972 642 540 Prêts subordonnés 30 000 30 000 Créances rattachées 14 512 8 308 Total 4 325 622 6 754 925 Aucune créance sur les établissements de crédit n'est éligible au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque Centrale. Note 4.2.1 - Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits distribués figurent à l'actif du bilan pour la fraction effectivement versée ou pour leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits au hors-bilan dans la rubrique "Engagements de financement donnés " (note 5.1). Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l'Etat Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le Crédit Foncier n'a pas accordé de PGE entrant dans ce dispositif lié à la crise sanitaire Covid-19. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n° 575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Il en est de même pour les intérêts douteux compromis. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Le Crédit Foncier ne pratique pas d'opérations de pension avec des contreparties Clientèle Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Le risque est apprécié créance par créance de manière individualisée pour les créances significatives et de manière automatisée pour les autres en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. A l’entrée en contentieux, une décote sur la valeur du gage est appliquée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement de même que les charges couvertes par cette dépréciation sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de dépréciation à l'actif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation et de présentation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : - Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; - Taux de perte en cas de défaut ; - Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : - le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du groupe en juin 2023, révisés en juillet et septembre 2023 et validé par le Comité de Direction Générale ; - un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; - un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. (en milliers d'euros) 31/12/2023 31/12/2022 Créances hors groupe 13 390 673 16 385 004 Concours à la clientèle 12 446 432 15 262 440 Crédits de trésorerie 139 838 165 342 Crédits à l'équipement 3 622 444 3 915 976 Crédits à l'habitat 6 917 393 8 384 726 Autres crédits à la clientèle 1 300 233 2 351 178 Prêts à la clientèle financière 348 316 337 733 Valeurs non imputées 1 487 629 Créances rattachées 116 721 106 858 Comptes ordinaires débiteurs 308 Comptes ordinaires débiteurs 308 Créances rattachées Créances douteuses 1 242 222 1 491 062 Dépréciations des créances sur la clientèle (1) - 297 980 - 368 807 Créances groupe 20 244 26 634 Total 13 410 917 16 411 638 Dont créances restructurées douteuses 312 662 324 956 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 131 463 117 607 Il n'y a pas de crédit à durée indéterminée accordés à la clientèle au 31/12/2023. Au 31/12/2023 il n'y a plus de créance sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque Centrale. Elles s'élevaient à 4 520 K€ au 31/12/2022. (1) Les dépréciations des créances à la clientèle regroupent d'une part, les dépréciations sur créances douteuses pour 275 503 K€ et d'autre part, les dépréciations au titre des augmentations du risque de crédit sur les créances saines pour 22 477 K€. Note 4.2.2 - Dépréciations et provisions constituées en couverture de risques de crédits (en milliers d'euros) 31/12/22 Ecarts de parité Dotations Reprises Autres variations 31/12/23 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif 368 807 31 108 - 101 936 297 980 Etablissements de crédit Opérations avec la clientèle (1) 368 807 31 108 - 101 936 297 980 Comptes ordinaires Provisions inscrites au passif 74 387 13 124 - 27 464 60 047 Provisions pour risques de contrepartie clientèle (1) 18 728 62 - 2 172 16 619 Provisions pour risque d’exécution d’engagements par signature (2) 54 308 13 062 - 23 942 43 428 Provisions pour risques immobiliers divers 1 350 - 1 350 Total 443 194 44 232 - 129 400 358 027 (1) Une provision pour risques de contrepartie est constituée sur le périmètre des engagements non douteux, inscrits au bilan ou au hors-bilan, pour lesquels les informations disponibles permettent d'anticiper un risque de défaillance et de pertes à l'échéance. (2) Provisions constituées au titre d’engagement de financement et de garantie dont le risque est avéré Note 4.2.3.a - Tableau de répartition des encours de crédits clientèle (en milliers d'euros) 31/12/2023 31/12/2022 Brut Dépréciation Net Net Créances Hypothécaires France 4 170 886 16 913 4 153 973 5 423 602 Créances hypothécaires France 4 170 886 16 913 4 153 973 5 423 602 Emprunteurs publics 7 597 073 4 785 7 592 289 9 032 739 Secteur Public France 6 447 928 4 277 6 443 650 7 869 843 Habitat social 2 986 158 1 758 2 984 400 3 198 199 Secteur Public Territorial (SPT) 2 941 649 2 519 2 939 130 3 149 807 Souverain France 520 121 520 121 1 521 838 Partenariat Public Privé (PPP) 1 082 998 506 1 082 491 1 098 027 Emprunteurs publics internationaux 66 148 1 66 147 64 869 Secteur Public International (SPI) 66 148 1 66 147 64 869 Souverain International Titres adossés à des créances bénéficiant de garanties d’États Grandes entreprises du secteur public Expositions hypothécaires commerciales 697 230 762 696 468 797 806 Expositions secteur bancaire 1 487 18 1 470 574 Sous- Total créances clientèle saines 12 466 676 22 477 12 444 199 15 254 721 Créances douteuses 1 242 222 275 503 966 718 1 156 916 Total créances clientèle 13 708 898 297 980 13 410 917 16 411 638 Note 4.2.3.b - Tableau de répartition des encours douteux de crédits (en milliers d'euros) 31/12/2023 Total créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Net Brut Dépréciation Net Créances Hypothécaires France 1 189 775 253 879 935 896 225 169 65 840 159 330 Créances hypothécaires France 1 189 775 253 879 935 896 225 169 65 840 159 330 Emprunteurs publics 25 044 5 654 19 390 Secteur Public France 7 490 2 962 4 528 Habitat social 7 108 2 959 4 149 Secteur Public Territorial (SPT) 382 3 379 Souverain France Partenariat Public Privé (PPP) 17 554 2 692 14 862 Emprunteurs publics internationaux Secteur Public International (SPI) Souverain International Titres adossés à des créances bénéficiant de garanties d’États Grandes entreprises du secteur public Expositions hypothécaires commerciales 27 403 15 970 11 433 10 937 5 467 5 470 Expositions secteur bancaire Dont banques garanties souverain ou assimilé Dont autres banques Total créances douteuses clientèle 1 242 222 275 503 966 718 236 106 71 306 164 800 Conformément au Règlement n°2014-07 de l'ANC, les encours douteux compromis n'intègrent pas les prêts qui bénéficient d'une garantie couvrant la quasi-totalité des risques. Il s'agit notamment des prêts bénéficiant de la garantie du FGAS. Note 4.3 - Portefeuilles-titres Note 4.3.1 - Effets publics, obligations, participations et autres titres à revenus fixes et variables Principes comptables Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Les cessions de titres sont enregistrées dans les comptes du Crédit Foncier en date de « livraison/règlement » et non en date de transaction. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. Le Crédit Foncier ne détient pas de titres de transaction, ni de titres de l’activité de portefeuille, ni de titres de placement au 31 décembre 2023. Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les résultats des cessions éventuelles et les dotations et reprises figurent en résultat sur la ligne " Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés". Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les seuls titres détenus à long terme figurant à l’actif du Crédit Foncier correspondent aux certificats d’association et aux certificats d’associés du Fonds de Garantie des Dépôts. (en milliers d'euros) 31/12/2023 31/12/2022 Brut Dépréciation Net Net Obligations et autres titres à revenu fixe 31 708 31 708 37 063 Titres d'investissement 31 514 31 514 36 974 Titres cotés Titres non cotés 31 514 31 514 36 974 Créances douteuses Créances rattachées 194 194 89 Participations et autres titres détenus à long terme 90 801 546 90 256 102 979 Titres cotés Titres non cotés 90 789 546 90 243 102 966 Certificats d'associés et d'association au FdG des dépôts 12 12 13 Parts dans les entreprises liées 1 834 108 11 181 1 822 926 1 817 321 Titres cotés Titres non cotés 1 834 108 11 181 1 822 926 1 817 321 Total 1 956 617 11 727 1 944 890 1 957 363 Le Crédit Foncier ne détient ni titre de transaction, ni titres de placement, ni titre de l'activité de portefeuille. Il ne détient pas non plus de titres émis par des organismes publics, ni de titres subordonnés. Aucune dépréciation individuelle n'a été constatée au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement au 31/12/2023. La juste valeur globale du portefeuille d'investissement représente un montant de + 31 514 K€, hors créances rattachées. Les titres d'investissement n'ont dégagé aucune plus-value latente au 31 décembre 2023 avant swaps, tout comme en 2022 Aucun titre d'investissement n'a généré de moins-value latente au 31 décembre 2023 avant swaps. Ces moins-values latentes étaient également nulles au 31 décembre 2022. L'établissement n'a pas opéré de reclassements d'actif en application des dispositions du règlement N°2014-07 de l'Autorité des Normes Comptables (ANC). Note 4.3.2 - Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (en milliers d'euros) 31/12/2022 Augmentations Diminutions Autres variations 31/12/2023 Participations et autres titres détenus à long terme 103 480 1 800 - 14 478 90 802 Parts dans les entreprises liées 1 834 108 1 834 108 Valeurs brutes 1 937 588 1 800 - 14 478 1 924 910 Participations et autres titres détenus à long terme -130 85 -45 Parts dans les entreprises liées 5 606 5 606 Dépréciations - 17 287 - 130 5 691 - 11 727 Total 1 920 300 1 670 - 8 787 1 913 182 Le Crédit Foncier ne détient plus de parts de sociétés civiles immobilières au 31/12/2023 Note 4.3.3 - Evolution des titres d'investissement (en milliers d'euros) Brut 31/12/2022 Acquisitions Cessions Remboursements Transfert de catégorie Variation surcotes/ décotes Autres variations Brut 31/12/2023 Obligations Autres titres à revenu fixe 36 974 - 5 757 297 31 514 Total 36 974 - 5 757 297 31 514 Créances rattachées 89 105 194 Total 37 063 - 5 757 297 105 31 708 Note 4.3.4 - Reclassement d'actifs Principes comptables Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : • dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; • lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : • dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; • lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008. Par con
    Bulletin BALO n°65 du 29/05/2024, affaire n°2402191
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/04/2024
    Numéro d’affaire : 2401146
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 182, avenue de France - 75013 PARIS Siège Social : 182 avenue de France - 75013 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 31 mars 2024 (en milliers d'euros) Actif 31/03/2024 Caisse, banques centrales, CCP Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 4 130 206 Opérations avec la clientèle 13 080 910 Obligations et autres titres à revenu fixe 30 133 Actions et autres titres à revenu variable Placements des entreprises d'assurance Parts des réassureurs dans prov. techniques Participation et autres titres détenus à LT 90 256 Parts dans les entreprises liées 1 821 101 Crédit-bail et location avec option d'achat 249 247 Location simple 1 726 Immobilisations incorporelles 20 496 Immobilisations corporelles 13 020 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs d'assurance Autres actifs 2 069 102 Comptes de régularisation 1 637 693 Total de l'actif 23 143 890 Passif 31/03/2024 Banques centrales, CCP Dettes envers les établissements de crédit 17 317 731 Opérations avec la clientèle 60 950 Dettes représentées par un titre 111 443 Provisions techniques des entr.d'assurance Autres passifs d'assurance Autres passifs 285 003 Comptes de régularisation 1 798 963 Provisions 352 577 Dettes subordonnées 551 770 Fonds pour risques bancaires généraux 265 710 Capitaux propres hors FRBG : - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation - Prov. réglementées et subv. d'invest. 3 430 - Report à nouveau (+/-) 500 182 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation 31 395 Total du passif 23 143 890 Hors-bilan 31/03/2024 Engagements donnés Engagements de financement - Engagements en faveur d'établissements de crédit 2 000 - Engagements en faveur de la clientèle 151 121 Engagements de garantie - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 33 696 - Engagements d'ordre de la clientèle 127 925 Engagements sur titres - Titres acquis avec faculté rachat/reprise - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act.d'assurance Engagements reçus Engagements de financement - Engagements reçus d'établissements de crédit 0 Engagements de garantie - Engagements reçus d'établissements de crédit 1 540 758 Engagements sur titres - Titres vendus avec faculté rachat/reprise - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act.d'assurance
    Bulletin BALO n°52 du 29/04/2024, affaire n°2401146
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/02/2024
    Numéro d’affaire : 2400347
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 182, avenue de France - 75013 PARIS Siège Social : 182 avenue de France - 75013 PARIS 542 029 848 R.C.S. Paris Situation au 31 décembre 2023 (en milliers d’euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP   Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 4 325 622 Opérations avec la clientèle 13 410 917 Obligations et autres titres à revenu fixe 31 708 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 90 256 Parts dans les entreprises liées 1 822 926 Crédit-bail et location avec option d'achat 279 230 Location simple 1 301 Immobilisations incorporelles 20 496 Immobilisations corporelles 13 160 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 2 068 836 Comptes de régularisation 1 669 205 Total de l'actif 23 733 657 Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 18 082 471 Opérations avec la clientèle 83 127 Dettes représentées par un titre 111 927 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 250 175 Comptes de régularisation 1 634 519 Provisions 353 935 Dettes subordonnées 551 768 Fonds pour risques bancaires généraux 265 710 Capitaux propres hors FRBG :   - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation   - Prov. réglementées et subv. d'invest. 3 712 - Report à nouveau (+/-) 500 182 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation 31 395 Total du passif 23 733 657 Hors-bilan Montants Engagements donnés   Engagements de financement   - Engagements en faveur d'établissements de crédit 6 000 - Engagements en faveur de la clientèle 202 044 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 32 918 - Engagements d'ordre de la clientèle 134 194 Engagements sur titres   - Titres acquis avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   - Engagements reçus d'établissements de crédit 0 Engagements de garantie   - Engagements reçus d'établissements de crédit 1 582 106 Engagements sur titres   - Titres vendus avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act.d'assurance
    Bulletin BALO n°25 du 26/02/2024, affaire n°2400347
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/10/2023
    Numéro d’affaire : 2304145
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 182, avenue de France - 75013 PARIS Siège Social : 182 avenue de France - 75013 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 30 septembre 2023 (en milliers d'euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 5 130 780 Opérations avec la clientèle 13 851 012 Obligations et autres titres à revenu fixe 32 964 Actions et autres titres à revenu variable Placements des entreprises d'assurance Parts des réassureurs dans prov. techniques Participation et autres titres détenus à LT 90 301 Parts dans les entreprises liées 1 821 301 Crédit-bail et location avec option d'achat 296 676 Location simple 1 208 Immobilisations incorporelles 20 181 Immobilisations corporelles 13 300 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs d'assurance Autres actifs 2 421 950 Comptes de régularisation 1 906 023 Total de l'actif 25 585 696 Passif Montants Banques centrales, CCP Dettes envers les établissements de crédit 19 122 156 Opérations avec la clientèle 80 543 Dettes représentées par un titre 111 190 Provisions techniques des entr.d'assurance Autres passifs d'assurance Autres passifs 626 265 Comptes de régularisation 2 055 544 Provisions 362 539 Dettes subordonnées 551 609 Fonds pour risques bancaires généraux 306 912 Capitaux propres hors FRBG : - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation - Prov. réglementées et subv. d'invest. 4 020 - Report à nouveau (+/-) 500 182 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation Total du passif 25 585 696 Hors-bilan Montants Engagements donnés Engagements de financement - Engagements en faveur d'établissements de crédit 6 000 - Engagements en faveur de la clientèle 183 013 Engagements de garantie - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 - Engagements d'ordre de la clientèle 137 120 Engagements sur titres - Titres acquis avec faculté rachat/reprise - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act.d'assurance Engagements reçus Engagements de financement - Engagements reçus d'établissements de crédit 2 897 Engagements de garantie - Engagements reçus d'établissements de crédit 1 633 088 Engagements sur titres - Titres vendus avec faculté rachat/reprise - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act.d'assurance
    Bulletin BALO n°129 du 27/10/2023, affaire n°2304145
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/08/2023
    Numéro d’affaire : 2303596
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 182, avenue de France - 75013 PARIS Siège Social : 182 avenue de France - 75013 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 30 juin 2023 (En milliers d’euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP   Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 6 125 635 Opérations avec la clientèle 14 331 966 Obligations et autres titres à revenu fixe 34 347 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 90 301 Parts dans les entreprises liées 1 821 826 Crédit-bail et location avec option d'achat 300 318 Location simple 789 Immobilisations incorporelles 20 253 Immobilisations corporelles 13 440 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 2 446 084 Comptes de régularisation 1 852 092 TOTAL DE L'ACTIF 27 037 051 Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 20 761 926 Opérations avec la clientèle 91 452 Dettes représentées par un titre 109 059 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 418 594 Comptes de régularisation 2 065 756 Provisions 362 530 Dettes subordonnées 551 551 Fonds pour risques bancaires généraux 306 912 Capitaux propres hors FRBG :   - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation   - Prov. réglementées et subv. d'invest. 4 353 - Report à nouveau (+/-) 500 182 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   Total du passif 27 037 051 Hors-bilan Montants Engagements donnés   Engagements de financement   - Engagements en faveur d'établissements de crédit 41 082 - Engagements en faveur de la clientèle 183 303 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 - Engagements d'ordre de la clientèle 147 860 Engagements sur titres   - Titres acquis avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   - Engagements reçus d'établissements de crédit 2 997 Engagements de garantie   - Engagements reçus d'établissements de crédit 1 699 038 Engagements sur titres   - Titres vendus avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act. d'assurance
    Bulletin BALO n°94 du 07/08/2023, affaire n°2303596
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/05/2023
    Numéro d’affaire : 2302124
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme au capital de 1 331 400 718,80 euros Siège social : 182 avenue de France – 75013 PARIS 542 029 848 RCS PARIS Comptes annuels et consolidés approuvés par l’Assemblée Générale mixte du 9 mai 2023 Partie A. — Comptes sociaux au 31 décembre 2022 I. — Bilan social (en milliers d'euros) A ctif Notes 31/12/2022 31/12/2021 (En milliers d'euros) Caisse, banques centrales 65 68 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 Prêts et créances sur les établissements de crédit 4.1 6 754 925 8 063 748 - A vue 396 677 568 730 - A terme 6 358 248 7 495 018 Prêts et créances sur la clientèle 4.2 16 411 638 23 810 816 - Autres concours à la clientèle 16 411 330 23 810 507 - Comptes ordinaires débiteurs 308 309 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 37 063 42 283 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 Participations et autres titres détenus à Lt 4.3 102 979 106 152 Parts dans les entreprises liées 4.3 1 817 321 3 077 674 Crédit-bail et location avec option d'achat 4.4 326 492 366 081 Location simple 4.4 196 182 Immobilisations incorporelles 4.5 20 364 20 813 Immobilisations corporelles 4.5 13 720 15 940 Autres actifs 4.6 2 691 963 4 173 981 Comptes de régularisation 4.7 1 614 975 1 560 863 Total 29 791 701 41 238 601 P assif Notes 31/12/2022 31/12/2021 (En milliers d'euros) Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 4.8 23 586 134 34 870 244 - A vue 138 955 222 811 - A terme 23 447 179 34 647 434 Dettes envers la clientèle 4.9 130 311 248 639 Comptes d'épargne à régime spécial 134 216 Autres dettes 130 177 248 423 - A vue 124 229 238 574 - A terme 5 948 9 849 Dettes représentées par un titre 4.10 113 040 111 927 - Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables - Emprunts obligataires 113 040 111 927 Autres passifs 4.11 481 647 457 859 Comptes de régularisation 4.12 1 623 315 1 510 212 Provisions 4.13 392 907 472 340 Dettes subordonnées 4.14 561 532 561 044 Fonds pour risques bancaires généraux 4.15 306 912 306 912 Capitaux propres hors FRBG 4.16 2 595 907 2 699 426 - Capital souscrit 1 331 401 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 400 195 - Réserves 133 140 133 140 - Provisions réglementées et subvention d'investissement 5 094 7 205 - Report à nouveau (+/-) 708 288 856 720 - Résultat de l'exercice (+/-) 17 789 -29 235 Total 29 791 701 41 238 601 Hors-bilan Notes 31/12/2022 31/12/2021 (En milliers d'euros) Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d'établissements de crédit 5.1 6 000 45 995 Engagements en faveur de la clientèle 5.1 187 991 310 387 Engagements de garantie Engagements d'ordre d'établissements de crédit 5.1 Engagements d'ordre de la clientèle 5.1 162 633 199 934 Actifs affectés en garantie 5.1 17 661 245 23 069 146 Engagements sur titres 5.1 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d'établissements de crédit 5.1 3 147 3 524 Engagements de garantie Engagements reçus d'établissements de crédit 5.1 1 911 009 3 152 160 Engagements reçus de la clientèle 5.1 4 058 368 6 322 023 Autres valeurs reçues en garantie 5.1 7 412 596 8 648 416 Engagements sur titres Engagements réciproques Achat et ventes de devises 5.2 2 026 832 2 090 612 Autres instruments financiers 5.2 123 594 233 117 052 001 II. — Compte de résultat (En milliers d'euros) Notes Exercice 2022 Exercice 2021 Intérêts et produits assimilés 3.1 797 268 926 984 Intérêts et charges assimilées 3.1 -945 748 -1 013 607 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés 3.2 40 560 49 221 Charges sur opérations de crédit-bail et assimilés 3.2 -31 206 -32 215 Revenus des titres à revenu variable 3.3 128 047 62 452 Commissions produits 3.4 96 873 122 728 Commissions charges 3.4 -8 018 -12 377 Gains-pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 9 861 1 069 Gains-pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimil é s 3.6 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 43 432 63 204 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -14 753 -25 760 Produit net bancaire 116 316 141 699 Charges générales d'exploitation 3.8 -110 273 -136 806 Dotations aux amortissements et dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles -1 904 -2 448 Résultat brut d'exploitation 4 139 2 445 Cout du risque 3.9 24 372 8 538 Résultat d'exploitation 28 511 10 983 Gains et pertes sur actifs immobilises 3.10 -8 947 12 829 Résultat courant avant impôt 19 564 23 812 Résultat exceptionnel 3.11 Impôts sur les bénéfices 3.12 -3 887 -55 550 Dotations/reprises de frbg et provisions réglementées 3.13 2 111 2 502 Résultat net 17 789 -29 235 III. – Annexes Note 1 - Cadre juridique et financier – faits caractéristiques de l’exercice 1.1. Cadre général Le Crédit Foncier est une société anonyme à Conseil d’administration de droit français. Etablissement de crédit agréé en qualité de banque, le Crédit Foncier est soumis aux dispositions du Code Monétaire et Financier applicables aux établissements de crédit. Le Crédit Foncier fait partie du Groupe BPCE qui comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Spécialisé dans le financement de l’immobilier et du secteur public, le Crédit Foncier est désormais recentré sur la gestion de son encours de crédits existant ainsi que sur le refinancement, via la Compagnie de Financement Foncier sa filiale, d’actifs originés par le Groupe BPCE. 1.2. Système de garantie Le Crédit Foncier est affilié à BPCE et participe à son système de garantie. A ce titre, il bénéficie de la garantie de sa maison mère et du mécanisme de garantie et de liquidité du Groupe BPCE. En tant que filiale affiliée, le Crédit Foncier ne contribue pas au mécanisme de solidarité des réseaux et ne sera pas appelé en cas de défaillance d’une Banque Populaire ou d’une Caisse d’épargne. 1.3. Faits caractéristiques de l’exercice 2022 1.3.1. Contexte La situation de crise internationale liée au conflit russo-ukrainien, déclenché en février 2022, influe sur l’activité économique mondiale. Même si le Crédit Foncier est très faiblement exposé sur l’Ukraine et la Russie, l’impact de cette opération sur l’évolution des marchés financiers peut se faire sentir sur les conditions de refinancement de ses activités de la Compagnie de Financement Foncier. D’importantes variations de taux d’intérêt pourraient par ailleurs impacter défavorablement le produit net bancaire et la rentabilité du Crédit Foncier. Au 31 décembre 2022, le montant des expositions avec des résidents russes, ukrainiens ou biélorusses est de 5,5 M€ pour le Groupe Crédit Foncier. Les biens financés sont situés en France. 1.3.2. Opérations capitalistiques Compagnie de Financement Foncier L’Assemblée générale extraordinaire de la Compagnie de Financement Foncier du 28 mars 2022 a autorisé le Conseil d’administration de la société à procéder à une réduction de capital social pour un montant global d’un milliard euros de nominal. L’exécution de cette décision a été réalisée en plusieurs opérations au deuxième trimestre 2022 et a conduit à une diminution de la valeur des titres de la Compagnie de Financement Foncier dans le bilan du Crédit Foncier pour 1 133,13 M€. Banco Primus Le 31 janvier 2022, la cession de la filiale portugaise Banco Primus est intervenue, comme prévu, après validation de l’opération par les organes de tutelle mi-janvier et pour un montant total de 118,6 M€. Crédit Logement L’Assemblée générale du 5 mai 2022 de la société Crédit Logement a approuvé le versement d’un dividende de 9,89 euros par action. Au titre de sa quote-part de détention dans le capital de Crédit Logement, soit 6,99%, le Crédit Foncier a perçu un montant de 12,4 M€. 1.3.3. Acquisition de créances Au cours de l’année 2022, le Crédit Foncier a réalisé plusieurs opérations d’acquisition/refinancement de créances détenues par Natixis qui les avait, au préalable, acquises auprès de sociétés externes. Le Crédit Foncier a ainsi acquis des créances Natixis pour un montant nominal total de 1 057 M€, avec une décote nette de 16,3 M€. Ces créances acquises ont été mobilisées auprès de la Compagnie de Financement Foncier pour garantir le refinancement que lui a accordé sa filiale au travers de prêts interbancaires répondant aux dispositions de l’article L211-38 du Code monétaire et financier. 1.3.4. Rachats et Cessions de créances à la Compagnie de Financement Foncier Au cours de l’exercice 2022 et dans le cadre de son modèle de refinancement, le Crédit Foncier a cédé à la Compagnie de Financement Foncier des créances pour un montant total de 4 886 M€, créances rattachées incluses, auxquels s’ajoutent 2,3 M€ d’engagements de financement. Par ailleurs, des opérations de résolution de cessions de créances contentieuses Retail de la Compagnie de Financement Foncier vers le Crédit Foncier ont été réalisées en 2022 afin de répondre à une demande du régulateur. Ces opérations ont porté sur un encours de 633 M€, revenu au bilan du Crédit Foncier. 1.3.5. Cessions de créances à la SOCFIM Le 1er février 2022, la cession à la SOCFIM de la majorité du portefeuille immobilier Corporates long terme du Crédit Foncier a été signée. Cette cession s’est accompagnée de la formalisation de celle du fonds de commerce concerné, permettant de matérialiser le transfert définitif de cette activité à la SOCFIM. Les crédits ont été cédés à leur valeur nette comptable pour un montant de près de 1,9 Md€, le fonds de commerce, quant à lui, pour 1€ symbolique. 1.3.6. Cession de portefeuille de NPL (non performing loans) Une opération de cession de NPL, à un acteur externe au Groupe BPCE, a été effectuée au cours du premier semestre pour un montant d’encours du Crédit Foncier de près de 48 M€. 1.3.7. Exercice de l’option CFHL -1 L’option de « clean up call », permettant au Crédit Foncier de racheter l’encours résiduel des prêts du Fonds commun de Titrisation CFHL – 1, a été exercée en janvier 2022 pour un montant de prés de 93 M€ d’encours de crédits. 1.3.8. Effets des remboursements anticipés Sur l’année 2022, le taux global de remboursement anticipé et de renégociation moyen constaté au niveau du Crédit Foncier sur les crédits aux Particuliers s’est élevé à 8,3% des encours, (6,4 % au titre des RA, et 1,9% au titre des RE) contre 9,9% en 2021. Les sorties d’actifs pour le seul Crédit Foncier représentent 660 M€ pour l’exercice, ayant conduit à la perception d’un montant de 2,4 M€ d’indemnités de remboursements anticipés en 2022. Sur l’activité Corporate, le taux moyen de remboursement anticipé s’est élevé à 2 %, en nette baisse par rapport à 2021 (4,2%). L’encours de crédits remboursé par anticipation sur 2022 se monte à 244,5 M€ et les indemnités perçues à ce titre se sont élevées à prés de 10 M€. 1.3.9. Poursuite du projet de redéploiement d’activités du Crédit Foncier Une nouvelle phase du projet d’intégration et de redéploiement de certaines activités du Crédit Foncier au sein du Groupe BPCE, lancé en 2019, a été mise en œuvre en 2022. Les impacts en résultat avaient été appréhendés et actualisés au cours des exercices précédents. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture La cession des parts du fonds FIDEPPP2, détenues par les entités du groupe BPCE dont le Crédit Foncier, est intervenue le 31 janvier 2023. A cette date, les investisseurs de FIDEPPP 2 ont reçu 20% du prix de cession. Un montant de 30% de ce prix leur sera versé en juin 2023 et le solde de 50% au 31 décembre 2023. Aucun autre événement postérieur à la clôture et susceptible d'avoir une incidence significative sur les comptes au 31 décembre 2022, n'est intervenu entre la date de clôture et le 9 février 2023, date à laquelle le Conseil d’administration a arrêté les comptes. Note 2 - Principes et méthodes comptables généraux 2.1 Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2022 ont été arrêtés par le conseil d’administration du 9 février 2023. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 9 mai 2023. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2 Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2022. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2022 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : • continuité de l’exploitation ; • permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; • indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4 Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. L’ensemble des contributions pour les mécanismes dépôts, titres et cautions versées soit sous forme de dépôts remboursables, de certificats d’association ou de certificats d’associé représente un montant de 0,02 million d’euros au 31 décembre 2022. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2022. Le montant des contributions versées par le Crédit Foncier représente pour l’exercice 19,8 millions d’euros dont 16,8 millions d’euros comptabilisés en charge et 3 millions d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 18,8 millions d’euros au 31 décembre 2022. Note 3 - Informations sur le compte de résultat Note 3.1 - Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : - un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, - un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. Au cas particulier des cessions internes de créances : Le Crédit Foncier applique deux méthodes différentes d’enregistrement comptable des résultats de cession de créances avec sa filiale de refinancement. Soit la position de taux est ajustée par une résiliation des swaps de couverture des encours cédés ; auquel cas les plus et moins-values de cessions des prêts ainsi que les soultes de résiliation des dérivés sont constatées intégralement en résultat au cours de l’exercice qui a enregistré la cession. Dans le cas contraire, alors les plus et moins-values de cession constatées sont enregistrées au bilan pour être étalées sur la durée de vie des crédits. Quelle que soit la méthode retenue, en application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), les pertes et gains provenant de la différence entre la valeur comptable des créances cédées et du prix de vente sont comptabilisées en résultat, en « Marge nette d’intérêts » que ces résultats soient constatés immédiatement lors des cessions ou étalés dans le temps. Les soultes de résiliation des dérivés de couverture sont également enregistrées en « Marge nette d’intérêts ». Pour mémoire, les plus-values de cession réalisées avant 2006 bénéficiaient d’un régime dérogatoire. Elles sont étalées comptablement et fiscalement par le biais d’une reprise de provision réglementée. (en milliers d'euros) Produits Charges Exercice 2022 Exercice 2021 Exercice 2022 Exercice 2021 Sur opérations avec les établissements de crédit 107 373 111 555 - 374 661 - 369 042 Sur opérations avec la clientèle 672 532 805 799 - 233 382 - 265 791 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 11 934 9 630 - 13 239 - 9 118 Relatives aux titres et dettes subordonnées - - - 37 155 - 33 866 Autres (1) 5 428 - 287 311 - 335 790 Total 797 268 926 984 - 945 748 - 1 013 607 (1) dont au titre des opérations de macro couverture - 287 311 - 327 878 Note 3.2 - Produits et charges sur opérations de crédit-bail et assimilés Principes comptables Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations. (en milliers d'euros) Produits Charges Exercice 2022 Exercice 2021 Exercice 2022 Exercice 2021 Loyers 39 786 46 687 Résultats de cession 867 839 - 136 - 336 Dépréciation - 120 1 375 - 1 193 3 804 Amortissement - 29 168 - 34 840 Autres produits et charges 28 320 - 709 - 842 Total 40 560 49 221 - 31 206 - 32 215 Note 3.3 - Revenus des titres à revenu variable Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (en milliers d'euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Titres de participation 12 467 9 072 Parts dans les entreprises liées 115 580 53 380 Total 128 047 62 452 Note 3.4 - commissions nettes Principes comptables Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (en milliers d'euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Net Produits Charges Net Sur opérations de trésorerie et interbancaires - 6 014 - 6 014 2 - 9 597 - 9 595 Sur opérations avec la clientèle 17 528 - 264 17 264 30 827 - 912 29 915 Relatives aux opérations sur titres 220 - 110 110 146 - 78 68 Sur ventes de produits d'assurance 77 704 - 18 77 686 87 356 - 12 87 344 Autres commissions 1 421 - 1 611 - 190 4 397 - 1 777 2 620 Total 96 873 - 8 017 88 856 122 728 - 12 376 110 352 Note 3.5 - Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (en milliers d'euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Opérations de change et d'arbitrage 41 44 Opérations sur instruments financiers à terme (1) 9 820 1 025 Total 9 861 1 069 (1) dont dotations/reprises de provisions sur des crédits du Secteur Public Territorial structurés 5 636 -320 Note 3.6 - Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimil é s Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activité de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (en milliers d'euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Plus et moins-values de cession Variation nette des dépréciations Solde Net Note 3.7 - Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques ; ainsi que les flux de provisions qui couvrent un risque d’exploitation. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au postes d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (en milliers d'euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Net Produits Charges Net Activité immobilière 388 -20 368 11 -8 3 Refacturations de services (1) 24 440 24 440 30 994 30 994 Produits des activités annexes et accessoires 1 072 1 072 920 920 Autres produits et charges divers d'exploitation 12 354 -14 091 -1 737 13 734 -20 173 -6 439 Variations nettes des provisions aux autres produits et charges d'exploitation 5 178 -642 4 536 17 545 -5 579 11 966 Total 43 432 -14 753 28 678 63 204 -25 760 37 444 (1) dont refacturations de services aux sociétés de services immobiliers : 27 27 671 671 Note 3.8 - Charges générales d'exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (en milliers d'euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Charges de Personnel Salaires et traitements - 41 797 - 41 481 Charges de retraite - 6 555 - 8 505 Autres charges sociales - 11 945 - 10 233 Impôts et taxes sur rémunérations - 8 711 - 14 604 Intéressement des salariés - 3 671 - 4 721 Participation des salariés Dotations/reprises provisions pour litiges d'exploitation 810 - 297 Dotations/reprises provisions pour risques et charges liées au personnel 203 1 303 Dotations/reprises provisions pour restructuration 4 636 - 8 914 Charges refacturées à l'euro l'euro 853 4 016 Impôts et taxes Impôts et taxes - 2 009 - 4 789 Dotations/reprises provision pour risques divers Charges refacturées à l'euro l'euro - 1 Services extérieurs et autres frais administratifs Services extérieurs - 84 057 - 123 401 Dotations/reprises provisions pour restructuration 6 492 27 168 Dotations/Reprises nettes autres provisions 36 - 2 025 Charges refacturées à l'euro l'euro 35 441 49 677 Total - 110 273 - 136 806 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 379 cadres et 109 non-cadres, soit un total de 488 salariés. Depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE présentées en frais de gestion. Note 3.8.1 - Rémunérations des dirigeants Les dirigeants sont les dirigeants effectifs et les membres du Conseil d'Administration du Crédit Foncier. Les rémunérations de l'exercice 2022, pour un montant de 1 563 265,37 € (comprenant les rémunérations allouées), correspondent essentiellement à des avantages à court terme. Sur ce même périmètre, les rémunérations au titre de l'exercice 2021 s'élevaient à 1 420 048,65 €. Note 3.9 - Cout du risque Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit de toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (en milliers d'euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Dotations aux dépréciations et provisions - 66 538 - 97 157 Opérations interbancaires Opérations avec la clientèle - 79 137 - 72 401 Autres actifs financiers Engagement par signature - 7 130 - 23 512 Encours sains 19 729 - 1 244 Reprises de dépréciations et provisions (1) 158 282 197 873 Opérations interbancaires Opérations avec la clientèle 106 757 163 665 Autres actifs financiers 1 1 Engagement par signature 50 964 34 207 Encours sains 560 Variations nettes des dépréciations et provisions 91 744 100 716 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations - 51 461 - 82 011 Pertes sur créances interbancaires irrécouvrables Pertes sur créances irrécouvrables avec la clientèle - 51 461 - 78 668 Pertes sur autres actifs financiers - 3 343 Pertes sur engagements par signature Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations - 24 614 - 18 542 Pertes sur créances interbancaires irrécouvrables Pertes sur créances irrécouvrables avec la clientèle - 17 263 - 16 901 Pertes sur autres actifs financiers - 6 - 153 Pertes sur engagements par signature Autres charges contentieuses - 7 345 - 1 488 Récupérations sur créances amorties 8 703 8 375 Récupérations sur créances interbancaires amorties Récupérations sur créances amorties avec la clientèle 5 001 7 029 Récupérations sur autres actifs financiers 3 702 1 346 Récupérations sur engagements par signature Total 24 372 8 538 (1) dont reprises de dépréciations et provisions utilisées 51 461 78 668 dont reprises de dépréciations et provisions devenues sans objet 106 821 119 205 Note 3.10 - Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (en milliers d'euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Immobilisations incorporelles et corporelles : - 385 1 792 Plus-values de cession sur immobilisations d'exploitation 4 617 1 858 Moins-values de cession sur immobilisations d'exploitation -5 002 -66 Immobilisations financières : -8 562 11 036 Reprises de provisions sur parts dans les entreprises liées 10 994 11 008 Dotations aux provisions sur parts dans les entreprises liées -9 199 Reprises de provisions sur titres de participation 715 Dotations aux provisions sur titres de participation -62 -2 Résultat de fusion Plus-values de cession sur immobilisations financières 76 674 34 Moins-values de cession sur immobilisations financières -86 970 -718 Autres produits et charges liés aux cessions Solde net -8 947 12 829 Note 3.11 - Résultat exceptionnel Principes comptables Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Le Crédit Foncier n'a pas dégagé de résultat exceptionnel en 2022. Note 3.12 - Impôt sur les bénéfices Principes comptables Le Crédit Foncier a signé en 2010 avec BPCE, sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale lui permettant d’agir comme tête de sous-groupe de l’intégration fiscale BPCE, convention amendée à compter du 1er janvier 2014 afin de prévoir une restitution au profit du Crédit Foncier du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit du sous-groupe utilisée par BPCE. Dans le cadre de ce sous-groupe, le Crédit Foncier a signé avec l’ensemble de ses filiales intégrées une convention d’intégration fiscale dite de « neutralité », c’est-à-dire qu’elles calculent leur charge d’impôt sur leur résultat fiscal propre et la comptabilisent comme en l’absence d’intégration fiscale, sauf avec la Compagnie de Financement Foncier, pour qui la convention signée prévoit une restitution à son profit du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de son déficit utilisée par le Crédit Foncier. Par conséquent, au titre de ces conventions, les comptes du Crédit Foncier enregistrent : - d’une part un produit d'intégration fiscale correspondant à l'impôt sur les sociétés dû par chacune des filiales intégrées, et le cas échéant une charge correspondant à la restitution à la Compagnie de Financement Foncier de l’économie d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisée par le Crédit Foncier, - d’autre part au titre du sous-groupe fiscal : - lorsque le résultat d’ensemble est un bénéfice, une charge globale d’impôt sur les sociétés, - lorsque le résultat d’ensemble est un déficit, un produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisée par BPCE. Par ailleurs, le poste « Impôts sur les bénéfices » enregistre un impôt différé lié à la correction d’étalement des crédits d’impôt générés par la production des prêts à taux zéro (PTZ). Selon l’avis n°2007-B du 2 mai 2007 du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité, « les établissements habilités à octroyer des avances remboursables sans intérêt pour l’acquisition …. de logements en accession à la propriété doivent étaler la charge d’impôt afférente à ce crédit d’impôt et calculé selon une méthode actuarielle, concomitamment au produit d’intérêt déjà enregistré sur la durée de vie de l’avance… ». Afin de corriger la divergence fiscale-comptable due à l’imposition du crédit d’impôt sur 5 ans et à l’étalement de la subvention sur la durée du prêt, le Crédit Foncier calcule un impôt différé, dont l’assiette correspond à la créance sur le Trésor au titre du crédit d’impôt, moins le stock de subventions restant à étaler. (en milliers d'euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Charges et produits d'impôt du sous-groupe à taux courant - 20 096 - 70 351 Charges et produits d'impôt du sous-groupe à taux réduit - 70 Charges et produits d'intégration fiscale 35 625 26 869 Charges et produits d'impôt sur exercices antérieurs 1 997 1 094 Impôt constaté d'avance/crédit d'impôt prêts à taux 0% - 21 414 - 13 092 Dotations/reprises provision pour litiges fiscaux Total - 3 887 - 55 550 Depuis 2010, le sous-groupe fiscal Crédit Foncier est intégré fiscalement par la société mère BPCE. Note 3.13 - Dotations / reprises de frbg et provisions réglementées (en milliers d'euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Reprise aux provisions réglementées (1) 2 111 2 502 Dotations aux provisions réglementées Reprise au Fonds pour Risques Bancaires Généraux Total 2 111 2 502 (1) dont étalement des plus-values de cession de créances réalisées antérieurement à 2006, à la Compagnie de Financement Foncier, sur la durée de vie des prêts 2 111 2 502 Note 4 - Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. Note 4.1 - Créances sur les établissements de crédit Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Le Crédit Foncier ne détient pas de créances restructurées sur les établissements de crédit au 31 décembre 2022. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le Crédit Foncier ne détient pas de créances douteuses sur les établissements de crédit au 31 décembre 2022. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Compte tenu de l'absence de créances douteuses sur les établissements de crédit, aucune dépréciation n'a été constatée au 31 décembre 2022. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. (en milliers d'euros) 31/12/2022 31/12/2021 Créances hors groupe 26 997 26 501 - à vue 2 166 1 715 Comptes ordinaires débiteurs 2 166 1 715 Valeurs non imputées - à terme 24 831 24 786 Comptes et prêts 42 Titres et valeurs reçus en pension Prêts subordonnés 24 660 24 660 Créances rattachées 171 84 - créances douteuses - dépréciations Créances groupe 6 727 928 8 037 247 - à vue 394 511 567 015 Comptes ordinaires débiteurs 394 511 567 015 - à terme 6 333 417 7 470 232 Comptes et prêts 5 652 569 6 800 277 Titres et valeurs reçus en pension 642 540 639 267 Prêts subordonnés 30 000 30 000 Créances rattachées 8 308 688 Total 6 754 925 8 063 748 Aucune créance sur les établissements de crédit n'est éligible au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque Centrale. Note 4.2 - Opérations avec la clientèle Note 4.2.1 - Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits distribués figurent à l'actif du bilan pour la fraction effectivement versée ou pour leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits au hors-bilan dans la rubrique "Engagements de financement donnés " (note 5.1). Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l'Etat Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le Crédit Foncier n'a pas accordé de PGE entrant dans ce dispositif lié à la crise sanitaire Covid-19. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n° 575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Il en est de même pour les intérêts douteux compromis. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Le Crédit Foncier ne pratique pas d'opérations de pension avec des contreparties Clientèle Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Le risque est apprécié créance par créance de manière individualisée pour les créances significatives et de manière automatisée pour les autres en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. A l’entrée en contentieux, une décote sur la valeur du gage est appliquée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement de même que les charges couvertes par cette dépréciation sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de dépréciation à l'actif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation et de présentation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : - Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; - Taux de perte en cas de défaut ; - Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : - le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du groupe en 2022 et validé par le Comité de Direction Générale ; - un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; - un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. (en milliers d'euros) 31/12/2022 31/12/2021 Créances hors groupe 16 385 004 23 771 179 Concours à la clientèle 15 262 440 22 815 889 Crédits de trésorerie 165 342 216 233 Crédits à l'équipement 3 915 976 7 238 533 Crédits à l'habitat 8 384 726 12 988 444 Autres crédits à la clientèle 2 351 178 1 902 550 Prêts à la clientèle financière 337 733 345 405 Valeurs non imputées 629 904 Créances rattachées 106 858 123 820 Comptes ordinaires débiteurs 308 309 Comptes ordinaires débiteurs 308 309 Créances rattachées Créances douteuses 1 491 062 1 361 707 Dépréciations des créances sur la clientèle (1) -368 807 -406 726 Créances groupe 26 634 39 637 Total 16 411 638 23 810 816 Dont créances restructurées douteuses 324 956 338 744 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 117 607 105 906 Il n'y a pas de crédits à durée indéterminée accordés à la clientèle au 31/12/2022. Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque Centrale s'élèvent à 4 520 K€ au 31/12/2022. (1) Les dépréciations des créances à la clientèle regroupent d'une part, les dépréciations sur créances douteuses pour 334 146 K€ et d'autre part, les dépréciations au titre des augmentations du risque de crédit sur les créances saines pour 34 661 K€. Note 4.2.2 - Dépréciations et provisions constituées en couverture de risques de crédits ( en milliers d'euros) 31/12/21 Ecarts de parité Dotations Reprises Autres variations 31/12/22 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif 406 726 92 301 - 130 220 368 807 Etablissements de crédit Opérations avec la clientèle (1) 406 726 92 301 - 130 220 368 807 Comptes ordinaires Provisions inscrites au passif 128 905 15 029 - 69 548 74 387 Provisions pour risques de contrepartie clientèle (1) 21 782 2 524 - 5 578 18 728 Provisions pour risque d’exécution d’engagements par signature (2) 105 623 12 505 - 63 820 54 308 Provisions pour risques immobiliers divers 1 500 - 150 1 350 Total 535 631 107 330 - 199 768 443 194 (1) Une provision pour risques de contrepartie est constituée sur le périmètre des engagements non douteux, inscrits au bilan ou au hors-bilan, pour lesquels les informations disponibles permettent d'anticiper un risque de défaillance et de pertes à l'échéance. (2) Provisions constituées au titre d’engagement de financement et de garantie dont le risque est avéré Note 4.2.3.a - Tableau de répartition des encours de crédits clientèle (en milliers d'euros) 31/12/2022 31/12/2021 Brut Dépréciation Net Net Créances Hypothécaires France 5 449 936 26 333 5 423 602 8 587 983 Créances hypothécaires France 5 449 936 26 333 5 423 602 8 587 983 Emprunteurs publics 9 039 984 7 245 9 032 739 11 262 791 Secteur Public France 7 876 592 6 749 7 869 843 10 122 990 Habitat social 3 200 174 1 976 3 198 199 4 145 542 Secteur Public Territorial (SPT) 3 154 580 4 773 3 149 807 5 149 114 Souverain France 1 521 838 1 521 838 828 335 Partenariat Public Privé (PPP) 1 098 522 495 1 098 027 1 075 438 Emprunteurs publics internationaux 64 870 1 64 869 64 362 Secteur Public International (SPI) 64 870 1 64 869 64 362 Souverain International Titres adossés à des créances bénéficiant de garanties d’États Grandes entreprises du secteur public Expositions hypothécaires commerciales 798 836 1 030 797 806 2 952 484 Expositions secteur bancaire 626 52 574 681 Sout-total créances clientèle saines 15 289 382 34 661 15 254 721 22 803 939 Créances douteuses 1 491 062 334 146 1 156 916 1 006 877 Total créances clientèle 16 780 444 368 807 16 411 638 23 810 816 Note 4.2.3.b - Tableau de répartition des encours douteux de crédits (en milliers d'euros) 31/12/2022 Brut Total créances douteuses Net Brut Dont créances douteuses compromises Net Dépréciation Dépréciation Créances Hypothécaires France 1 419 254 296 242 1 123 012 269 595 87 697 181 898 Créances hypothécaires France 1 419 254 296 242 1 123 012 269 595 87 697 181 898 Emprunteurs publics 26 189 6 951 19 237 16 5 11 Secteur Public France 8 162 2 937 5 226 16 5 11 Habitat social 2 948 2 937 11 16 5 11 Secteur Public Territorial (SPT) 5 214 5 214 Souverain France Partenariat Public Privé (PPP) 18 026 4 015 14 012 Emprunteurs publics internationaux Secteur Public International (SPI) Souverain International Titres adossés à des créances bénéficiant de garanties d’États Grandes entreprises du secteur public Expositions hypothécaires commerciales 45 620 30 952 14 667 15 177 5 922 9 255 Expositions secteur bancaire Dont banques garanties souverain ou assimilé Dont autres banques Total créances douteuses clientèle 1   491 062 334 146 1 156 916 284 788 93 624 191 164 Conformément au Règlement n°2014-07 de l'ANC, les encours douteux compromis n'intègrent pas les prêts qui bénéficient d'une garantie couvrant la quasi-totalité des risques. Il s'agit notamment des prêts bénéficiant de la garantie du FGAS. Note 4.3 - Portefeuilles-titres Note 4.3.1 - Effets publics, obligations, participations et autres titres à revenus fixes et variables Principes comptables Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Les cessions de titres sont enregistrées dans les comptes du Crédit Foncier en date de « livraison/règlement » et non en date de transaction. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. Le Crédit Foncier ne détient pas de titres de transaction, ni de titres de l’activité de portefeuille, ni de titres de placement au 31 décembre 2022. Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les résultats des cessions éventuelles et les dotations et reprises figurent en résultat sur la ligne " Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés". Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les seuls titres détenus à long terme figurant à l’actif du Crédit Foncier correspondent aux certificats d’association et aux certificats d’associés du Fonds de Garantie des Dépôts; ainsi qu'aux parts détenues dans le Fonds d'Investissement et de Développement des Partenariats Public-Privé (FIDEPPP). (en milliers d'euros) 31/12/2022 31/12/2021 Brut Dépréciation Net Net Obligations et autres titres à revenu fixe 37 063 37 063 42 283 Titres d'investissement 36 974 36 974 42 217 Titres cotés Titres non cotés 36 974 36 974 42 217 Créances douteuses Créances rattachées 89 89 67 Participations et autres titres détenus à long terme 103 480 501 102 979 106 152 Titres cotés Titres non cotés 103 467 501 102 966 106 138 Certificats d'associés et d'association au FdG des dépôts 13 13 14 Parts dans les entreprises liées 1 834 108 16 787 1 817 321 3 077 674 Titres cotés Titres non cotés 1 834 108 16 787 1 817 321 3 077 674 Total 1 974 650 17 288 1 957 363 3 226 109 Le Crédit Foncier ne détient ni titre de transaction, ni titres de placement, ni titre de l'activité de portefeuille. Il ne détient pas non plus de titres émis par des organismes publics, ni de titres subordonnés. Aucune dépréciation individuelle n'a été constatée au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement au 31/12/2022. La juste valeur globale du portefeuille d'investissement représente un montant de + 36 974 K€, hors créances rattachées. Les titres d'investissement n'ont dégagé aucune plus-value latente au 31 décembre 2022 avant swaps, tout comme en 2021 Aucun titre d'inves
    Bulletin BALO n°63 du 26/05/2023, affaire n°2302124
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/05/2023
    Numéro d’affaire : 2301387
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE F RANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 182, avenue de France - 75013 PARIS Siège Social : 182 avenue de France - 75013 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation trimestriel au 31 mars 2023 BILAN PUBLIABLE NON CONSOLIDE EN KE ACTIF Montants Caisse, banques centrales, CCP   Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 6 936 641 Opérations avec la clientèle 15 781 144 Obligations et autres titres à revenu fixe 35 649 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 90 301 Parts dans les entreprises liées 1 817 321 Crédit-bail et location avec option d'achat 315 435 Location simple 107 Immobilisations incorporelles 20 308 Immobilisations corporelles 13 580 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 2 473 005 Comptes de régularisation 1 701 311 TOTAL DE L'ACTIF 29 184 802 PASSIF Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 22 856 155 Opérations avec la clientèle 87 259 Dettes représentées par un titre 112 708 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 408 595 Comptes de régularisation 1 883 993 Provisions 382 086 Dettes subordonnées 551 571 Fonds pour risques bancaires généraux 306 912 Capitaux propres hors FRBG :   - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation   - Prov. réglementées et subv. d'invest. 4 710 - Report à nouveau (+/-) 708 288 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation 17 789 TOTAL DU PASSIF 29 184 802 HORS-BILAN Montants Engagements donnés   Engagements de financement   - Engagements en faveur d'établissements de crédit 6 000 - Engagements en faveur de la clientèle 185 562 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 - Engagements d'ordre de la clientèle 153 121 Engagements sur titres   - Titres acquis avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   - Engagements reçus d'établissements de crédit 3 113 Engagements de garantie   - Engagements reçus d'établissements de crédit 1 835 731 Engagements sur titres   - Titres vendus avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act. d'assurance
    Bulletin BALO n°54 du 05/05/2023, affaire n°2301387
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/02/2023
    Numéro d’affaire : 2300291
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 182 avenue de France - 75013 PARIS Siège Social : 182 avenue de France - 75013 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 31 décembre 2022 (en milliers d'euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 65 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 6 754 925 Opérations avec la clientèle 16 411 638 Obligations et autres titres à revenu fixe 37 063 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 102 979 Parts dans les entreprises liées 1 817 321 Crédit-bail et location avec option d'achat 326 492 Location simple 196 Immobilisations incorporelles 20 364 Immobilisations corporelles 13 720 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 2 691 962 Comptes de régularisation 1 614 976 Total de l'actif 29 791 701 Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 23 586 133 Opérations avec la clientèle 130 310 Dettes représentées par un titre 113 040 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 481 646 Comptes de régularisation 1 623 314 Provisions 392 907 Dettes subordonnées 561 532 Fonds pour risques bancaires généraux 306 912 Capitaux propres hors FRBG :   - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation   - Prov. réglementées et subv. d'invest. 5 094 - Report à nouveau (+/-) 708 288 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation 17 789 Total du passif 29 791 701 Hors-bilan Montants Engagements donnés   Engagements de financement   - Engagements en faveur d'établissements de crédit 6 000 - Engagements en faveur de la clientèle 187 991 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 - Engagements d'ordre de la clientèle 162 633 Engagements sur titres   - Titres acquis avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   - Engagements reçus d'établissements de crédit 3 147 Engagements de garantie   - Engagements reçus d'établissements de crédit 1 911 009 Engagements sur titres   - Titres vendus avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act.d'assurance
    Bulletin BALO n°20 du 15/02/2023, affaire n°2300291
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/11/2022
    Numéro d’affaire : 2204283
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cédex Siège Social : 182 avenue de France - 75013 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 30 septembre 2022 (en milliers d'euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 66 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 8 129 783 Opérations avec la clientèle 17 022 023 Obligations et autres titres à revenu fixe 38 226 Actions et autres titres à revenu variable Placements des entreprises d'assurance Parts des réassureurs dans prov. techniques Participation et autres titres détenus à LT 105 168 Parts dans les entreprises liées 1 820 671 Crédit-bail et location avec option d'achat 339 895 Location simple 166 Immobilisations incorporelles 20 446 Immobilisations corporelles 15 125 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs d'assurance Autres actifs 2 810 482 Comptes de régularisation 1 450 909 Total de l'actif 31 752 960 Passif Montants Banques centrales, CCP Dettes envers les établissements de crédit 25 683 420 Opérations avec la clientèle 118 639 Dettes représentées par un titre 110 493 Provisions techniques des entr.d'assurance Autres passifs d'assurance Autres passifs 444 949 Comptes de régularisation 1 538 955 Provisions 409 819 Dettes subordonnées 561 224 Fonds pour risques bancaires généraux 306 912 Capitaux propres hors FRBG : - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation - Prov. réglementées et subv. d'invest. 5 525 - Report à nouveau (+/-) 708 288 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation Total du passif 31 752 960 Hors-bilan Montants Engagements donnés Engagements de financement - Engagements en faveur d'établissements de crédit 6 000 - Engagements en faveur de la clientèle 208 042 Engagements de garantie - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 - Engagements d'ordre de la clientèle 164 701 Engagements sur titres - Titres acquis avec faculté rachat/reprise - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act.d'assurance Engagements reçus Engagements de financement - Engagements reçus d'établissements de crédit 3 181 Engagements de garantie - Engagements reçus d'établissements de crédit 2 014 595 Engagements sur titres - Titres vendus avec faculté rachat/reprise - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act.d'assurance
    Bulletin BALO n°131 du 02/11/2022, affaire n°2204283
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/08/2022
    Numéro d’affaire : 2203741
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex Siège Social : 182 avenue de France - 75013 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 30 juin 2022 (en milliers d’euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 67 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 9 009 782 Opérations avec la clientèle 18 543 751 Obligations et autres titres à revenu fixe 39 593 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 105 168 Parts dans les entreprises liées 1 820 671 Crédit-bail et location avec option d'achat 348 752 Location simple 165 Immobilisations incorporelles 20 502 Immobilisations corporelles 15 766 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 2 737 173 Comptes de régularisation 1 451 848 Total de l'actif 34 093 238 Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 28 172 279 Opérations avec la clientèle 152 027 Dettes représentées par un titre 109 059 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 220 155 Comptes de régularisation 1 571 714 Provisions 421 018 Dettes subordonnées 561 012 Fonds pour risques bancaires généraux 306 912 Capitaux propres hors FRBG :   - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation   - Prov. réglementées et subv. d'invest. 6 038 - Report à nouveau (+/-) 708 288 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   Total du passif 34 093 238 Hors-bilan Montants Engagements donnés   Engagements de financement   - Engagements en faveur d'établissements de crédit 151 011 - Engagements en faveur de la clientèle 216 847 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 - Engagements d'ordre de la clientèle 169 294 Engagements sur titres   - Titres acquis avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   - Engagements reçus d'établissements de crédit 3 453 Engagements de garantie   - Engagements reçus d'établissements de crédit 2 210 574 Engagements sur titres   - Titres vendus avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act.d'assurance
    Bulletin BALO n°96 du 12/08/2022, affaire n°2203741
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/05/2022
    Numéro d’affaire : 2201990
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme au capital de 1 331 400 718,80 Euros Siège social : 19, rue des Capucines – 75001 PARIS 542 029 848 R.C.S. PARIS Comptes annuels et consolidés approuvés par l’Assemblée Générale mixte du 9 mai 2022 Partie A. — Comptes sociaux au 31 décembre 2021 I. — Bilan social (en milliers d'euros) Actif Notes 31/12/2021 31/12/2020 Caisse, banques centrales 68 72 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 Prêts et créances sur les établissements de crédit 4.1 8 063 748 5 337 957 - à vue 568 730 908 648 - à terme 7 495 018 4 429 309 Prêts et créances sur la clientèle 4.2 23 810 816 27 506 565 - autres concours à la clientèle 23 810 507 27 506 257 - comptes ordinaires débiteurs 309 308 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 42 283 47 916 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 Participations et autres titres détenus A LT 4.3 106 152 108 409 Parts dans les entreprises liées 4.3 3 077 674 3 066 667 Crédit-bail et location avec option d'achat 4.4 366 081 433 200 Location simple 4.4 182 182 Immobilisations incorporelles 4.5 20 813 21 117 Immobilisations corporelles 4.5 15 940 2 657 Autres actifs 4.6 4 173 981 5 598 628 Comptes de régularisation 4.7 1 560 863 1 659 435 Total 41 238 601 43 782 805 Passif Notes 31/12/2021 31/12/2020 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 4.8 34 870 244 36 696 059 - A vue 222 811 173 268 - A terme 34 647 434 36 522 791 Dettes envers la clientèle 4.9 248 639 247 040 Comptes d'épargne à régime spécial 216 204 Autres dettes 248 423 246 836 - A vue 238 574 207 337 - A terme 9 849 39 499 Dettes représentées par un titre 4.10 111 927 111 927 - Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables - Emprunts obligataires 111 927 111 927 Autres passifs 4.11 457 859 856 078 Comptes de régularisation 4.12 1 510 212 1 731 453 Provisions 4.13 472 340 509 421 Dettes subordonnées 4.14 561 044 561 026 Fonds pour risques bancaires généraux 4.15 306 912 306 912 Capitaux propres hors FRBG 4;16 2 699 426 2 762 889 - Capital souscrit 1 331 401 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 400 195 - Réserves 133 140 133 140 - Provisions réglementées et subvention d'investissement 7 205 9 707 - Report à nouveau (+/-) 856 720 796 780 - Résultat de l'exercice (+/-) -29 235 91 666 Total 41 238 601 43 782 805 Hors-bilan Notes 31/12/2021 31/12/2020 Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d'établissements de crédit 5.1 45 995 28 983 Engagements en faveur de la clientèle 5.1 310 387 708 889 Engagements de garantie Engagements d'ordre d'établissements de crédit 5.1 Engagements d'ordre de la clientèle 5.1 199 934 280 963 Actifs affectés en garantie 5.1 23 069 146 25 563 123 Engagements sur titres 5.1 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d'établissements de crédit 5.1 3 524 3 688 Engagements de garantie Engagements reçus d'établissements de crédit 5.1 3 152 160 3 868 279 Engagements reçus de la clientèle 5.1 6 322 023 7 545 880 Autres valeurs reçues en garantie 5.1 8 648 416 9 775 041 Engagements sur titres Engagements réciproques Achat et ventes de devises 5.2 2 090 612 2 581 118 Autres instruments financiers 5.2 117 052 001 115 829 918 II. — Compte de résultat (en milliers d'euros) Notes Exercice 2021 Exercice 2020 Intérêts et produits assimilés 3.1 926 984 1 036 946 Intérêts et charges assimilées 3.1 -1 013 607 -1 038 893 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés 3.2 49 221 50 285 Charges sur opérations de crédit-bail et assimilés 3.2 -32 215 -37 729 Revenus des titres à revenu variable 3.3 62 452 153 198 Commissions produits 3.4 122 728 130 616 Commissions charges 3.4 -12 377 -8 711 Gains-pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 1 069 -2 918 Gains-pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 -7 291 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 63 204 53 538 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -25 760 -22 864 Produit net bancaire 141 699 306 177 Charges générales d'exploitation 3.8 -136 806 -157 022 Dotations aux amortissements et dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles -2 448 -15 128 Résultat brut d'exploitation 2 445 134 027 Cout du risque 3.9 8 538 5 561 Résultat d'exploitation 10 983 139 588 Gains et pertes sur actifs immobilisés 3.10 12 829 12 668 Résultat courant avant impôt 23 812 152 256 Résultat exceptionnel 3.11 Impôts sur les bénéfices 3.12 -55 550 -63 747 Dotations/reprises de FRBG et provisions règlementées 3.13 2 502 3 157 Résultat net -29 235 91 666 III. – Annexes Note 1 : Cadre juridique et financier – faits caractéristiques de l’exercice 1.1. Cadre général Le Crédit Foncier est une société anonyme à Conseil d’administration de droit français. Etablissement de crédit agréé en qualité de banque, le Crédit Foncier est soumis aux dispositions du Code Monétaire et Financier applicables aux établissements de crédit. Le Crédit Foncier fait partie du Groupe BPCE qui comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales (Le Crédit Foncier établit ses propres comptes consolidés en conformité avec le référentiel IFRS tel qu’adopté par l’Union Européenne. Le Groupe Crédit Foncier est lui-même intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE ; ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site internet institutionnel de BPCE). Spécialisé dans le financement de l’immobilier et du secteur public, le Crédit Foncier est désormais recentré sur la gestion de son encours de crédits existant ainsi que sur le refinancement, via la Compagnie de Financement Foncier sa filiale, d’actifs originés par le Groupe BPCE. 1.2. Système de Garantie Le Crédit Foncier est affilié à BPCE et participe à son système de garantie. A ce titre, il bénéficie de la garantie de sa maison mère et du mécanisme de garantie et de liquidité du Groupe BPCE. En tant que filiale affiliée, le Crédit Foncier ne contribue pas au mécanisme de solidarité du réseau et ne sera pas appelé en cas de défaillance d’une Banque Populaire ou d’une Caisse d’épargne. 1.3. Faits caractéristiques de l’exercice 2021 1.3.1. Opérations capitalistiques CRESERFI Le 3 juin 2021, le Crédit Foncier a cédé à CSF Association l’intégralité de sa participation dans cette société, soit 150.000 actions représentant 4,05% du capital, pour 2,3 M€. Cette cession a dégagé une plus-value de 0,03 M€, inscrite en « Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés ». Crédit Logement L’Assemblée Générale du 28 octobre 2021 de la société Crédit Logement a approuvé le versement d’un dividende exceptionnel aux actionnaires. Au titre de sa quote-part de détention dans les comptes de Crédit Logement, soit 6,99%, le Crédit Foncier a perçu un montant de 6,9 M€ venant compléter un dividende annuel de 2,1 M€. 1.3.2. Acquisition de créances d’impôts Au cours de l’année 2021, le Crédit Foncier a réalisé plusieurs opérations d’acquisition/refinancement de créances de crédits d’impôts détenues par Natixis qui les avait, au préalable, acquises auprès de sociétés externes. Ce portefeuille de créances est constitué de crédits impôts recherche (CIR) et de crédits impôts compétitivité emploi (CICE). Le Crédit Foncier a ainsi acquis un portefeuille de 31 créances d’un montant nominal total de 253 M€, avec une surcote nette de 1,2 M€. Ces créances acquises ont été mobilisées auprès de la Compagnie de Financement Foncier pour garantir le refinancement que lui a accordé sa filiale au travers de prêts interbancaires répondant aux dispositions de l’article L211-38 du code monétaire et financier. 1.3.3. Cessions de créances à la Compagnie de Financement Foncier Au cours de l’exercice 2021, le Crédit Foncier, conformément à son modèle de refinancement, a cédé à la Compagnie de Financement Foncier des créances pour un montant total de 698 M€ créances rattachées incluses, auxquel le s se rajoutent 3 M€ d’engagements de financement. 1.3.4. Effets des remboursements anticipés Sur l’année 2021, le taux global de remboursement anticipé et de renégociation moyen constaté au niveau du Crédit Foncier sur les crédits aux Particuliers s’est élevé à 9,9% des encours, contre 9,3% il y a un an. Les sorties d’actifs pour le seul Crédit Foncier représentent 966 M€ pour l’exercice. Un montant de 5 M€ d’indemnités de remboursements anticipés a ainsi été perçu en 2021. Sur l’activité corporate, le taux moyen de remboursement anticipé s’est élevé à 4,2 %, soit un taux doublé par rapport à celui constaté en 2020 (2,1%). 665 M€ d’encours de crédits ont été remboursés par anticipation sur l’exercice. Les indemnités perçues se sont élévés à 10 M€. 1.4. Evènements postérieurs à la clôture Le 28 janvier 2022, l’option de Clean up Call permettant au Crédit Foncier de racheter l’encours résiduel des prêts du Fonds commun de Titrisation CFHL - 1 a été exercée. Ce rachat représente un montant d’environ 93 M€ d’encours de crédits. Le 31 janvier 2022, la réalisation effective de la cession de la filiale portugaise Banco Primus est intervenue, comme convenu, après validation de l’opération par les organes de tutelle mi-janvier. Le 1er février 2022, a été signée la cession de la majorité du portefeuille immobilier Corporates long terme du Crédit Foncier. Cette cession s’est accompagnée de la formalisation de la cession du fonds de commerce concerné permettant de matérialiser le transfert définitif de cette activité à la SOCFIM. Les crédits ont été cédés pour un montant de près de 1,9 Md€, le fonds de commerce quant à lui pour 1€ symbolique. Un projet de redéploiement partiel de certaines activités du Crédit Foncier au sein du Groupe BPCE, concernant une cinquantaine de personnes, a été présenté au Comité Social et Economique (CSE) le 27 janvier 2022. Cette opération est sans impact sur le résultat de l’exercice 2021 car ceux-ci ont déjà été appréhendés et actualisés au cours des exercices précédents. Aucun autre événement postérieur à la clôture et susceptible d'avoir une incidence significative sur les comptes au 31 décembre 2021, n'est intervenu entre la date de clôture et le 9 février 2022, date à laquelle le Conseil d’administration a arrêté les comptes. Principes et méthodes comptables généraux Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2021 ont été arrêtés par le conseil d’administration du 9 février 2022. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 9 mai 2022 . Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. Changements de méthodes comptables Le 5 novembre 2021, l’ANC a modifié sa recommandation n°2013-02 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires. Ce texte introduit un choix de méthode pour la répartition des droits à prestation pour les régimes à prestations définies conditionnant l’octroi d’une prestation à la fois en fonction de l’ancienneté, pour un montant maximal plafonné et au fait que le bénéficiaire soit présent lorsqu’il atteint l’âge de la retraite. Il s’agit principalement des Indemnités de Fin de Carrière (IFC). Le Crédit Foncier applique ce texte de manière anticipée pour l’exercice clos au 31 décembre 2021. La méthode retenue est de répartir les droits à prestation à compter de la date à laquelle chaque année de service compte pour l’acquisition des droits à prestation. Cette évolution constitue un changement de méthode comptable ayant pour effet une baisse des provisions de 6 k€ sur la période 2021 en contrepartie des capitaux propres (report à nouveau). Les informations comparatives présentées au titre de l’exercice 2020 n’ont pas été retraitées de ces effets mais font l’objet d’une mention spécifique en note de bas de tableaux. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2021 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : • continuité de l’exploitation ; • permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; • indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. L’ensemble des contributions pour les mécanismes dépôts, titres et cautions versées soit sous forme de dépôts remboursables, de certificats d’association ou de certificats d’associé représente un montant de 0,02 million d’euros au 31 décembre 2021. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2021. Le montant des contributions versées par le Crédit Foncier représente pour l’exercice 14,7 millions d’euros dont 12,5 millions d’euros comptabilisés en charge et 2,2 millions d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élève à 15,9 millions d’euros au 31 décembre 2021. Note 3 - Informations sur le compte de résultat Note 3.1 - Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : - un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, - un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. Au cas particulier des cessions internes de créances : Le Crédit Foncier applique deux méthodes différentes d’enregistrement comptable des résultats de cession de créances avec sa filiale de refinancement. Soit la position de taux est ajustée par une résiliation des swaps de couverture des encours cédés ; auquel cas les plus et moins-values de cessions des prêts ainsi que les soultes de résiliation des dérivés sont constatées intégralement en résultat au cours de l’exercice qui a enregistré la cession. Dans le cas contraire, alors les plus et moins-values de cession constatées sont enregistrées au bilan pour être étalées sur la durée de vie des crédits. Quelle que soit la méthode retenue, en application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), les pertes et gains provenant de la différence entre la valeur comptable des créances cédées et du prix de vente sont comptabilisées en résultat, en « Marge nette d’intérêts » que ces résultats soient constatés immédiatement lors des cessions ou étalés dans le temps. Les soultes de résiliation des dérivés de couverture sont également enregistrées en « Marge nette d’intérêts ». Pour mémoire, les plus-values de cession réalisées avant 2006 bénéficiaient d’un régime dérogatoire. Elles sont étalées comptablement et fiscalement par le biais d’une reprise de provision réglementée. (en milliers d'euros) Produits Charges Exercice 2021 Exercice 2020 Exercice 2021 Exercice 2020 Sur opérations avec les établissements de crédit 111 555 117 253 - 369 042 - 281 570 Sur opérations avec la clientèle 805 799 905 759 - 265 791 - 262 608 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 9 630 13 934 - 9 118 - 13 400 Relatives aux titres et dettes subordonnées - - - 33 866 - 34 640 Autres (1) - 335 790 - 446 674 Total 926 984 1 036 946 - 1 013 607 - 1 038 893 (1) dont au titre des opérations de macro couverture - 327 878 - 425 954 Note 3.2 - Produits et charges sur opérations de crédit-bail et assimilés Principes comptables Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations. (en milliers d'euros) Produits Charges Exercice 2021 Exercice 2020 Exercice 2021 Exercice 2020 Loyers 46 687 51 814 Résultats de cession 839 - 336 - 33 Dépréciation 1 375 - 1 556 3 804 - 142 Amortissement - 34 840 - 36 624 Autres produits et charges 320 28 - 842 - 930 Total 49 221 50 285 - 32 215 - 37 729 Note 3.3 - Revenus des titres à revenu variable Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (en milliers d'euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Titres de participation 9 072 416 Parts dans les entreprises liées 53 380 152 782 Total 62 452 153 198 Note 3.4 - Commissions nettes Principes comptables Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (en milliers d'euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Net Produits Charges Net Sur opérations de trésorerie et interbancaires 2 - 9 597 - 9 595 42 - 6 701 - 6 659 Sur opérations avec la clientèle 30 827 - 912 29 915 23 718 187 23 905 Relatives aux opérations sur titres 146 - 78 68 143 - 136 7 Sur ventes de produits d'assurance 87 356 - 12 87 344 98 191 - 23 98 168 Autres commissions 4 397 - 1 777 2 620 8 522 - 2 038 6 484 Total 122 728 - 12 376 110 352 130 616 - 8 711 121 905 Note 3.5 - Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (en milliers d'euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Opérations de change et d'arbitrage 44 - 68 Opérations sur instruments financiers à terme (1) 1 025 - 2 850 Total 1 069 - 2 918 (1) dont dotations/reprises de provisions sur des crédits du Secteur Public Territorial structurés - 320 101 Note 3.6 - Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activité de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (en milliers d'euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Plus et moins-values de cession -7 291 Variation nette des dépréciations Solde net -7 291 Note 3.7 - Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques ; ainsi que les flux de provisions qui couvrent un risque d’exploitation. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (en milliers d'euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Net Produits Charges Net Activité immobilière 11 -8 3 20 -57 -37 Refacturations de services (1) 30 994 30 994 36 655 36 655 Produits des activités annexes et accessoires 920 920 1 222 1 222 Autres produits et charges divers d'exploitation 13 734 -20 173 -6 439 11 434 -21 755 -10 321 Variations nettes des provisions aux autres produits et charges d'exploitation 17 545 -5 579 11 966 4 207 -1 052 3 155 Total 63 204 -25 760 37 444 53 538 -22 864 30 674 (1) dont refacturations de services aux sociétés de services immobiliers : 671 671 535 535 Note 3.8 - Charges générales d'exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (en milliers d'euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Charges de Personnel Salaires et traitements - 41 481 - 101 605 Charges de retraite (1) - 8 505 - 12 949 Autres charges sociales - 10 233 - 17 721 Impôts et taxes sur rémunérations - 14 604 - 16 043 Intéressement des salariés - 4 721 - 1 952 Participation des salariés Dotations/reprises provisions pour litiges d'exploitation - 297 - 724 Dotations/reprises provisions pour risques et charges liées au personnel 1 303 - 772 Dotations/reprises provisions pour restructuration - 8 914 91 151 Charges refacturées à l'euro l'euro 4 016 3 781 Impôts et taxes Impôts et taxes - 4 789 - 4 317 Dotations/reprises provision pour risques divers Charges refacturées à l'euro l'euro - 1 91 Services extérieurs et autres frais administratifs Services extérieurs - 123 401 - 121 038 Dotations/reprises provisions pour restructuration 27 168 - 10 909 Dotations/Reprises nettes autres provisions - 2 025 2 095 Charges refacturées à l'euro l'euro 49 677 33 892 Total - 136 806 - 157 022 (1) Le changement de méthode comptable pour la répartition des droits à prestation introduit par la modification de la recommandation ANC n°2013-02 aurait donné lieu à la comptabilisation d’un montant de +12 k€ au titre du résultat 2020. Pour rappel depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE restent présentées en frais de gestion. Note 3.8.1 - Rémunérations des dirigeants Les principaux dirigeants sont les mandataires sociaux et les membres du Conseil d'administration du Crédit Foncier. Les rémunérations de l'exercice 2021, pour un montant de 657 K€ (comprenant les rémunérations allouées), correspondent essentiellement à des avantages à court terme qui sont détaillés dans le rapport de gestion. Note 3.9 - Cout du risque Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit de toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (en milliers d'euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Dotations aux dépréciations et provisions - 97 157 - 98 330 Opérations interbancaires Opérations avec la clientèle - 72 401 - 75 308 Autres actifs financiers Engagement par signature - 23 512 - 23 575 Encours sains - 1 244 553 Reprises de dépréciations et provisions (1) 197 873 146 608 Opérations interbancaires Opérations avec la clientèle 163 665 112 657 Autres actifs financiers 1 1 Engagement par signature 34 207 33 950 Encours sains Variations nettes des dépréciations et provisions 100 716 48 278 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations - 82 011 - 27 990 Pertes sur créances interbancaires irrécouvrables Pertes sur créances irrécouvrables avec la clientèle - 78 668 - 27 990 Pertes sur autres actifs financiers - 3 343 Pertes sur engagements par signature Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations - 18 542 - 21 740 Pertes sur créances interbancaires irrécouvrables Pertes sur créances irrécouvrables avec la clientèle - 16 901 - 20 370 Pertes sur autres actifs financiers - 153 12 Pertes sur engagements par signature Autres charges contentieuses - 1 488 - 1 382 Récupérations sur créances amorties 8 375 7 013 Récupérations sur créances interbancaires amorties Récupérations sur créances amorties avec la clientèle 7 029 4 590 Récupérations sur autres actifs financiers 1 346 2 423 Récupérations sur engagements par signature Total 8 538 5 561 (1) dont reprises de dépréciations et provisions utilisées 78 668 27 990 dont reprises de dépréciations et provisions devenues sans objet 119 205 118 618 Note 3.10 - Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (en milliers d'euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Immobilisations incorporelles et corporelles : 1 792 2 736 Plus-values de cession sur immobilisations d'exploitation 1 858 5 587 Moins-values de cession sur immobilisations d'exploitation -66 -2 851 Immobilisations financières : 11 036 9 932 Reprises de provisions sur parts dans les entreprises liées 11 008 40 736 Dotations aux provisions sur parts dans les entreprises liées -7 336 Reprises de provisions sur titres de participation 715 715 Dotations aux provisions sur titres de participation -2 -828 Résultat de fusion Plus-values de cession sur immobilisations financières 34 2 354 Moins-values de cession sur immobilisations financières -718 -25 709 Autres produits et charges liés aux cessions Solde net 12 829 12 668 Note 3.11 - Résultat exceptionnel Principes comptables Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Le Crédit Foncier n'a pas dégagé de résultat exceptionnel en 2021. Note 3.12 - Impôt sur les bénéfices Principes comptables Le Crédit Foncier a signé en 2010 avec BPCE, sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale lui permettant d’agir comme tête de sous-groupe de l’intégration fiscale BPCE, convention amendée à compter du 1er janvier 2014 afin de prévoir une restitution au profit du Crédit Foncier du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit du sous-groupe utilisée par BPCE. Dans le cadre de ce sous-groupe, le Crédit Foncier a signé avec l’ensemble de ses filiales intégrées une convention d’intégration fiscale dite de « neutralité », c’est-à-dire qu’elles calculent leur charge d’impôt sur leur résultat fiscal propre et la comptabilisent comme en l’absence d’intégration fiscale, sauf avec la Compagnie de Financement Foncier, pour qui la convention signée prévoit une restitution à son profit du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de son déficit utilisée par le Crédit Foncier. Par conséquent, au titre de ces conventions, les comptes du Crédit Foncier enregistrent : - d’une part un produit d'intégration fiscale correspondant à l'impôt sur les sociétés dû par chacune des filiales intégrées, et le cas échéant une charge correspondant à la restitution à la Compagnie de Financement Foncier de l’économie d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisée par le Crédit Foncier, - d’autre part au titre du sous-groupe fiscal : - lorsque le résultat d’ensemble est un bénéfice, une charge globale d’impôt sur les sociétés, - lorsque le résultat d’ensemble est un déficit, un produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisée par BPCE. Par ailleurs, le poste « Impôts sur les bénéfices » enregistre un impôt différé lié à la correction d’étalement des crédits d’impôt générés par la production des prêts à taux zéro (PTZ). Selon l’avis n°2007-B du 2 mai 2007 du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité, « les établissements habilités à octroyer des avances remboursables sans intérêt pour l’acquisition …. de logements en accession à la propriété doivent étaler la charge d’impôt afférente à ce crédit d’impôt et calculé selon une méthode actuarielle, concomitamment au produit d’intérêt déjà enregistré sur la durée de vie de l’avance… ». Afin de corriger la divergence fiscale-comptable due à l’imposition du crédit d’impôt sur 5 ans et à l’étalement de la subvention sur la durée du prêt, le Crédit Foncier calcule un impôt différé, dont l’assiette correspond à la créance sur le Trésor au titre du crédit d’impôt, moins le stock de subventions restant à étaler. (en milliers d'euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Charges et produits d'impôt du sous-groupe à taux courant - 70 351 - 32 112 Charges et produits d'impôt du sous-groupe à taux réduit - 70 Charges et produits d'intégration fiscale 26 869 - 28 557 Charges et produits d'impôt sur exercices antérieurs 1 094 1 572 Impôt constaté d'avance/crédit d'impôt prêts à taux 0% (1) - 13 092 - 4 650 Dotations/reprises provision pour litiges fiscaux Total - 55 550 - 63 747 Depuis 2010, le sous-groupe fiscal Crédit Foncier est intégré fiscalement par la société mère BPCE. (1) dont en 2021 +1.566 K€ au titre des différentiels de taux d’impôt futurs contre +847 K€ en 2020 Note 3.13 - Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées (en milliers d'euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Reprise aux provisions réglementées (1) 2 502 3 157 Dotations aux provisions réglementées Reprise au Fonds pour Risques Bancaires Généraux Total 2 502 3 157 (1) dont étalement des plus-values de cession de créances réalisées antérieurement à 2006, à la Compagnie de Financement Foncier, sur la durée de vie des prêts 2 502 3 157 Note 4 - Informations sur le bilan Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. Note 4.1 - Créances sur les établissements de crédit Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Le Crédit Foncier ne détient pas de créances restructurées sur les établissements de crédit au 31 décembre 2021. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le Crédit Foncier ne détient pas de créances douteuses sur les établissements de crédit au 31 décembre 2021. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Compte tenu de l'absence de créances douteuses sur les établissements de crédit, aucune dépréciation n'a été constatée au 31 décembre 2021. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. (en milliers d'euros) 31/12/2021 31/12/2020 Créances hors groupe 26 501 27 170 - à vue 1 715 2 176 Comptes ordinaires débiteurs 1 715 2 176 Valeurs non imputées - à terme 24 786 24 994 Comptes et prêts 42 227 Titres et valeurs reçus en pension Prêts subordonnés 24 660 24 660 Créances rattachées 84 107 - créances douteuses - dépréciations Créances groupe 8 037 247 5 310 787 - à vue 567 015 906 472 Comptes ordinaires débiteurs 567 015 906 472 - à terme 7 470 232 4 404 315 Comptes et prêts 6 800 277 3 680 917 Titres et valeurs reçus en pension 639 267 689 722 Prêts subordonnés 30 000 33 122 Créances rattachées 688 554 Total 8 063 748 5 337 957 Aucune créance sur les établissements de crédit n'est éligible au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque Centrale. Note 4.2 - Opérations avec la clientèle Note 4.2.1 - Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits distribués figurent à l'actif du bilan pour la fraction effectivement versée ou pour leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits au hors-bilan dans la rubrique "Engagements de financement donnés " (note 5.1). Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l'Etat Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le Crédit Foncier n'a pas accordé de PGE entrant dans ce dispositif lié à la crise sanitaire Covid-19. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n° 575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Il en est de même pour les intérêts douteux compromis. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Le Crédit Foncier ne pratique pas d'opérations de pension avec des contreparties Clientèle Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Le risque est apprécié créance par créance de manière individualisée pour les créances significatives et de manière automatisée pour les autres en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. A l’entrée en contentieux, une décote sur la valeur du gage est appliquée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement de même que les charges couvertes par cette dépréciation sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de dépréciation à l'actif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation et de présentation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. (en milliers d'euros) 31/12/2021 31/12/2020 Créances hors groupe 23 771 179 27 466 930 Concours à la clientèle 22 815 889 26 489 993 Crédits de trésorerie 216 233 279 731 Crédits à l'équipement 7 238 533 8 058 328 Crédits à l'habitat 12 988 444 15 482 473 Autres crédits à la clientèle 1 902 550 2 173 691 Prêts à la clientèle financière 345 405 355 589 Valeurs non imputées 904 1 892 Créances rattachées 123 820 138 290 Comptes ordinaires débiteurs 309 244 Comptes ordinaires débiteurs 309 244 Créances rattachées Créances douteuses 1 361 707 1 459 621 Dépréciations des créances sur la clientèle (1) - 406 726 - 482 929 Créances groupe 39 637 39 635 Total 23 810 816 27 506 565 Dont créances restructurées douteuses 338 744 357 079 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 105 906 84 153 Il n'y a pas de crédits à durée indéterminée accordés à la clientèle au 31/12/2021. Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque Centrale s'élèvent à 4 825 K€ au 31/12/2021. (1) Les dépréciations des créances à la clientèle regroupent d'une part, les dépréciations sur créances douteuses pour 354 830 K€ et d'autre part, les dépréciations au titre des augmentations du risque de crédit sur les créances saines pour 51 896 K€. Note 4.2.2 - Dépréciations et provisions constituées en couverture de risques de crédits (en milliers d'euros) 31/12/20 Ecarts de parité Dotations Reprises Autres variations 31/12/21 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif 482 929 3 976 103 869 - 184 048 406 726 Etablissements de crédit Opérations avec la clientèle (1) 482 929 3 976 103 869 - 184 048 406 726 Comptes ordinaires Provisions inscrites au passif 142 714 31 026 - 44 834 128 905 Provisions pour risques de contrepartie clientèle (1) 25 246 - 3 464 21 782 Provisions pour risque d’exécution d’engagements par signature (2) 115 967 31 026 - 41 370 105 623 Provisions pour risques immobiliers divers 1 500 1 500 Total 625 642 3 976 134 895 - 228 882 535 631 (1) Une provision pour risques de contrepartie est constituée sur le périmètre des engagements non douteux, inscrits au bilan ou au hors-bilan, pour lesquels les informations disponibles permettent d'anticiper un risque de défaillance et de pertes à l'échéance. (2) Provisions constituées au titre d’engagement de financement et de garantie dont le risque est avéré Note 4.2.3.a - Tableau de répartition des encours de crédits clientèle (en milliers d'euros) 31/12/2021 31/12/2020 Brut Dépréciation Net Net Créances Hypothécaires France 8 624 564 36 581 8 587 983 10 349 991 Créances hypothécaires France 8 624 564 36 581 8 587 983 10 349 991 Emprunteurs publics 11 274 479 11 687 11 262 791 12 522 589 Secteur Public France 10 134 068 11 077 10 122 990 11 392 575 Habitat social 4 151 039 5 498 4 145 542 4 712 585 Secteur Public Territorial (SPT) 5 154 693 5 579 5 149 114 5 694 888 Souverain France 828 335 828 335 985 101 Partenariat Public Privé (PPP) 1 076 048 609 1 075 438 1 065 193 Emprunteurs publics internationaux 64 363 1 64 362 64 821 Secteur Public International (SPI) 64 363 1 64 362 64 821 Souverain International Titres adossés à des créances bénéficiant de garanties d’États Grandes entreprises du secteur public Expositions hypothécaires commerciales 2 955 994 3 510 2 952 484 3 608 297 Expositions secteur bancaire 798 117 681 1 810 Sout-total créances clientèle saines 22 855 835 51 896 22 803 939 26 482 686 Créances douteuses 1 361 707 354 830 1 006 877 1 023 880 Total créances clientèle 24 217 542 406 726 23 810 816 27 506 565 Note 4.2.3.b - Tableau de répartition des encours douteux de crédits (en milliers d'euros) 31/12/2021 Total créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Net Brut Dépréciation Net Créances Hypothécaires France 1 279 453 307 293 972 161 242 219 109 181 133 038 Créances hypothécaires France 1 279 453 307 293 972 161 242 219 109 181 133 038 Emprunteurs publics 15 853 4 508 11 345 10 077 4 500 5 578 Secteur Public France 15 853 4 508 11 345 10 077 4 500 5 578 Habitat social 10 484 4 508 5 976 10 077 4 500 5 578 Secteur Public Territorial (SPT) 5 369 5 369 Souverain France Partenariat Public Privé (PPP) Emprunteurs publics internationaux Secteur Public International (SPI) Souverain International Titres adossés à des créances bénéficiant de garanties d’États Grandes entreprises du secteur public Expositions hypothécaires commerciales 66 401 43 030 23 371 13 980 6 123 7 857 Expositions secteur bancaire Dont banques garanties souverain ou assimilé Dont autres banques Total créances douteuses clientèle 1 361 707 354 830 1 006 877 266 275 119 803 146 472 Conformément au Règlement n°2014-07 de l'ANC, les encours douteux compromis n'intègrent pas les prêts qui bénéficient d'une garantie couvrant la quasi-totalité des risques. Il s'agit notamment des prêts bénéficiant de la garantie du FGAS. Note 4.3 - Portefeuilles-titres Note 4.3.1 - Effets publics, obligations, participations et autres titres à revenus fixes et variables Principes comptables Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Les cessions de titres sont enregistrées dans les comptes du Crédit Foncier en date de « livraison/règlement » et non en date de transaction. Lors d’une opération de prêt de titres, les titres prêtés cessent de figurer au bilan et une créance représentative de la valeur comptable des titres prêtés est constatée à l’actif. Lors d’une opération d’emprunt de titres, les titres empruntés sont enregistrés dans la catégorie des titres de transaction en contrepartie d’un passif correspondant à la dette de titres à l'égard du prêteur pour un montant égal au prix de marché des titres empruntés du jour de l'emprunt. Les titres empruntés sont présentés au bilan en déduction de la dette représentative de la valeur des titres empruntés. Le Crédit Foncier ne détient pas de titres de transaction, ni de titres de l’activité de portefeuille, ni de titres de placement au 31 décembre 2021. Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les résultats des cessions éventuelles et les dotations et reprises figurent en résultat sur la ligne " Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés". Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les seuls titres détenus à long terme figurant à l’actif du Crédit Foncier correspondent aux certificats d’association et aux certificats d’associés du Fonds de Garantie des Dépôts; ainsi qu'aux parts détenues dans le Fonds d'Investissement et de Développement des Partenariats Public-Privé (FIDEPPP). (en milliers d'euros) 31/12/2021 31/12/2020 Brut Dépréciation Net Net Obligations et autres titres à revenu fixe 42 283 42 283 47 916 Titres d'investissement 42 217 42 217 47 898 Titres cotés 15 Titres non cotés 42 217 42 217 47 883 Créances douteuses Créances rattachées 67 67 18 Participations et autres titres détenus à long terme 107 705 1 554 106 152 108 409 Titres cotés Titres non cotés 107 691 1 554 106 138 108 395 Certificats d'associés et d'association au FdG des dépôts 14 14 14 Parts dans les entreprises liées 3 096 256 18 582 3 077 674 3 066 667 Titres cotés Titres non cotés 3 096 256 18 582 3 077 674 3 066 667 Total 3 246 245 20 136 3 226 109 3 222 992 Le Crédit Foncier ne détient ni titre de transaction, ni titre de placement, ni titre de l'activité de portefeuille. Il ne détient pas non plus de titres émis par des organismes publics, ni de titres subordonnés. Aucune dépréciation individuelle n'a été constatée au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement au 31/12/2021. La juste valeur globale du portefeuille d'investissement représente un montant de + 42 217 K€, hors créances rattachées. Les titres d'investissement n'ont dégagé aucune plus-value latente au 31 décembre 2021 avant swaps. Ces plus-values latentes étaient de 1 K€ au 31 décembre 2020. Aucun titre d'investissement n'a généré de moins-value latente au 31 décembre 2021 avant swaps. Ces moins-values latentes étaient également nulles au 31 décembre 2020. L'établissement n'a pas opéré de reclassements d'actif en application des dispositions du règlement N°2014-07 de l'Autorité des Normes Comptables (ANC). Note 4.3.2 - Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme (en milliers d'euros) 31/12/2020 Augmentations Diminutions Autres variations 31/12/2021 Participations et autres titres détenus à long terme 110 675 - 2 970 107 705 Parts dans les entreprises liées 3 096 257 3 096 257 Valeurs brutes 3 206 932 - 2 970 3 203 962 Participations et autres titres détenus à long terme - 2 266 - 2 715 - 1 554 Parts dans les entreprises liées - 29 589 11 008 - 18 582 Dépréciations - 31 855 - 2 11 722 - 20 134 Total 3 175 076 - 2 8 752 3 183 826 Le Crédit Foncier ne détient plus de parts de sociétés civiles immobilières au 31/12/2021 Note 4.3.3 - Evolution des titres d'investissement (en milliers d'euros) Brut 31/12/2020 Acquisitions Cessions Remboursements Transfert de catégorie Variation surcotes/ décotes Autres variations Brut 31/12/2021 Obligations 15 - 15 Autres titres à revenu fixe 47 883 - 6 137 471 42 217 Total 47 898 - 6 152 471 42 217 Créances rattachées 18 49 67 Total 47 916 - 6 152 471 49 42 284 Note 4.3.4 - Reclassement d'actifs Principes comptables Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : • dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; • lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : • dans de
    Bulletin BALO n°63 du 27/05/2022, affaire n°2201990
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/05/2022
    Numéro d’affaire : 2201314
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cédex Siège Social : 182 avenue de France - 75013 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 31 mars 2022 (en milliers d'euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 67 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 9 358 229 Opérations avec la clientèle 20 156 618 Obligations et autres titres à revenu fixe 40 955 Actions et autres titres à revenu variable Placements des entreprises d'assurance Parts des réassureurs dans prov. techniques Participation et autres titres détenus à LT 105 229 Parts dans les entreprises liées 2 959 562 Crédit-bail et location avec option d'achat 358 109 Location simple 181 Immobilisations incorporelles 20 628 Immobilisations corporelles 15 605 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs d'assurance Autres actifs 3 449 439 Comptes de régularisation 1 480 019 Total de l'actif 37 944 641 Passif Montants Banques centrales, CCP Dettes envers les établissements de crédit 31 918 827 Opérations avec la clientèle 162 083 Dettes représentées par un titre 111 439 Provisions techniques des entr.d'assurance Autres passifs d'assurance Autres passifs 219 158 Comptes de régularisation 1 507 972 Provisions 458 324 Dettes subordonnées 561 033 Fonds pour risques bancaires généraux 306 912 Capitaux propres hors FRBG : - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation - Prov. réglementées et subv. d'invest. 6 672 - Report à nouveau (+/-) 856 720 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation -29 235 Total du passif 37 944 641 Hors-bilan Montants Engagements donnés Engagements de financement - Engagements en faveur d'établissements de crédit 6 000 - Engagements en faveur de la clientèle 225 294 Engagements de garantie - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 - Engagements d'ordre de la clientèle 180 333 Engagements sur titres - Titres acquis avec faculté rachat/reprise - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act.d'assurance Engagements reçus Engagements de financement - Engagements reçus d'établissements de crédit 3 488 Engagements de garantie - Engagements reçus d'établissements de crédit 2 435 039 Engagements sur titres - Titres vendus avec faculté rachat/reprise - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act.d'assurance
    Bulletin BALO n°52 du 02/05/2022, affaire n°2201314
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/02/2022
    Numéro d’affaire : 2200258
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex Siège Social : 182 avenue de France - 75013 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 31 décembre 2021 (en milliers d'euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 68 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 8 063 748 Opérations avec la clientèle 23 810 816 Obligations et autres titres à revenu fixe 42 283 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 106 152 Parts dans les entreprises liées 3 077 674 Crédit-bail et location avec option d'achat 366 081 Location simple 182 Immobilisations incorporelles 20 813 Immobilisations corporelles 15 940 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 4 173 981 Comptes de régularisation 1 560 863 Total de l'actif 41 238 601 Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 34 870 244 Opérations avec la clientèle 248 639 Dettes représentées par un titre 111 927 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 457 858 Comptes de régularisation 1 510 211 Provisions 472 340 Dettes subordonnées 561 044 Fonds pour risques bancaires généraux 306 912 Capitaux propres hors FRBG :   - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation   - Prov. réglementées et subv. d'invest. 7 205 - Report à nouveau (+/-) 856 720 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation -29 235 Total du passif 41 238 601 Hors-bilan Montants Engagements donnés   Engagements de financement   - Engagements en faveur d'établissements de crédit 45 995 - Engagements en faveur de la clientèle 310 387 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 - Engagements d'ordre de la clientèle 199 934 Engagements sur titres   - Titres acquis avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   - Engagements reçus d'établissements de crédit 3 524 Engagements de garantie   - Engagements reçus d'établissements de crédit 3 152 160 Engagements sur titres   - Titres vendus avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act. d'assurance
    Bulletin BALO n°20 du 16/02/2022, affaire n°2200258
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/11/2021
    Numéro d’affaire : 2104278
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1 331 400 718,80  E uros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 30 septembre 2021 (en milliers d’euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 69 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 8 015 074 Opérations avec la clientèle 24 825 906 Obligations et autres titres à revenu fixe 43 570 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 106 154 Parts dans les entreprises liées 3 069 904 Crédit-bail et location avec option d'achat 386 215 Location simple 17 623 Immobilisations incorporelles 20 898 Immobilisations corporelles 1 134 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 4 328 066 Comptes de régularisation 1 506 918 Total de l'actif 42 321 531 Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 35 827 173 Opérations avec la clientèle 207 745 Dettes représentées par un titre 110 493 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 564 285 Comptes de régularisation 1 522 430 Provisions 492 322 Dettes subordonnées 560 947 Fonds pour risques bancaires généraux 306 912 Capitaux propres hors FRBG :   - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation   - Prov. réglementées et subv. d'invest. 7 774 - Report à nouveau (+/-) 856 714 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   Total du passif 42 321 531 Hors-bilan Montants Engagements donnés   Engagements de financement   - Engagements en faveur d'établissements de crédit 38 832 - Engagements en faveur de la clientèle 386 057 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 - Engagements d'ordre de la clientèle 255 117 Engagements sur titres   - Titres acquis avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   - Engagements reçus d'établissements de crédit 3 559 Engagements de garantie   - Engagements reçus d'établissements de crédit 3 355 933 Engagements sur titres   - Titres vendus avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act. d'assurance
    Bulletin BALO n°135 du 10/11/2021, affaire n°2104278
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/08/2021
    Numéro d’affaire : 2103603
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 30 juin 2021 (en milliers d'euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 70 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 8 563 548 Opérations avec la clientèle 25 554 498 Obligations et autres titres à revenu fixe 44 998 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 106 154 Parts dans les entreprises liées 3 068 663 Crédit-bail et location avec option d'achat 418 555 Location simple 171 Immobilisations incorporelles 20 969 Immobilisations corporelles 1 671 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 4 479 669 Comptes de régularisation 1 546 335 Total de l'actif 43 805 301 Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 37 108 228 Opérations avec la clientèle 193 961 Dettes représentées par un titre 109 059 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 654 530 Comptes de régularisation 1 641 349 Provisions 500 495 Dettes subordonnées 560 938 Fonds pour risques bancaires généraux 306 912 Capitaux propres hors FRBG :   - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation   - Prov. réglementées et subv. d'invest. 8 379 - Report à nouveau (+/-) 856 714 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   Total du passif 43 805 301 Hors-bilan Montants Engagements donnés   Engagements de financement   - Engagements en faveur d'établissements de crédit 29 486 - Engagements en faveur de la clientèle 449 998 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 - Engagements d'ordre de la clientèle 257 183 Engagements sur titres   - Titres acquis avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   - Engagements reçus d'établissements de crédit 3 622 Engagements de garantie   - Engagements reçus d'établissements de crédit 3 490 345 Engagements sur titres   - Titres vendus avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act.d'assurance
    Bulletin BALO n°93 du 04/08/2021, affaire n°2103603
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/06/2021
    Numéro d’affaire : 2102397
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme au capital de 1 331 400 718,80 E uros Siège social : 19, rue des Capucines – 75001 PARIS 542 029 848 R.C.S. PARIS Comptes annuels et consolidés approuvés par l’Assemblée Générale Ordinaire du 5 mai 2021 Partie A. — Comptes sociaux au 31 décembre 2020 I. — Bilan social (en milliers d'euros) Actif Notes 31/12/2020 31/12/2019 Caisse, banques centrales 72 75 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 Prêts et créances sur les établissements de crédit 4.1 5 337 957 5 641 595 - A vue 908 648 366 289 - A terme 4 429 309 5 275 306 Prêts et créances sur la clientèle 4.2 27 506 565 30 014 101 - Autres concours à la clientèle 27 506 257 30 013 793 - Comptes ordinaires débiteurs 308 308 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 47 916 135 243 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 Participations et autres titres détenus à LT 4.3 108 409 108 601 Parts dans les entreprises liées 4.3 3 066 667 3 068 139 Crédit-bail et location avec option d'achat 4.4 433 200 449 171 Location simple 4.4 182 163 Immobilisations incorporelles 4.5 21 117 30 530 Immobilisations corporelles 4.5 2 657 8 928 Autres actifs 4.6 5 598 628 6 015 922 Comptes de régularisation 4.7 1 659 435 2 510 104 Total 43 782 805 47 982 572 Passif Notes 31/12/2020 31/12/2019 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 4.8 36 696 059 39 788 346 - A vue 173 268 124 006 - A terme 36 522 791 39 664 340 Dettes envers la clientèle 4.9 247 040 425 343 Comptes d'épargne a régime spécial 204 218 Autres dettes 246 836 425 125 - A vue 207 337 381 357 - A terme 39 499 43 768 Dettes représentées par un titre 4.10 111 927 242 680 - Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables - Emprunts obligataires 111 927 242 680 Autres passifs 4.11 856 078 967 961 Comptes de régularisation 4.12 1 731 453 2 428 621 Provisions 4.13 509 421 587 372 Dettes subordonnées 4.14 561 026 560 958 Fonds pour risques bancaires généraux 4.15 306 912 306 912 Capitaux propres hors FRBG 4;16 2 762 889 2 674 379 - Capital souscrit 1 331 401 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 400 195 - Réserves 133 140 133 140 - Provisions réglementées et subvention d'investissement 9 707 12 864 - Report à nouveau (+/-) 796 780 606 648 - Résultat de l'exercice (+/-) 91 666 190 131 Total 43 782 805 47 982 572 Hors-bilan Notes 31/12/2020 31/12/2019 Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d'établissements de crédit 5.1 28 983 41 231 Engagements en faveur de la clientèle 5.1 708 889 1 598 176 Engagements de garantie Engagements d'ordre d'établissements de crédit 5.1 Engagements d'ordre de la clientèle 5.1 280 963 194 711 Actifs affectés en garantie 5.1 25 563 123 26 326 880 Engagements sur titres 5.1 3 170 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d'établissements de crédit 5.1 3 688 2 979 Engagements de garantie Engagements reçus d'établissements de crédit 5.1 3 868 279 4 736 998 Engagements reçus de la clientèle 5.1 7 545 880 8 605 144 Autres valeurs reçues en garantie 5.1 9 775 041 10 822 895 Engagements sur titres 5.1 3 170 Engagements réciproques Achat et ventes de devises 5.2 2 581 118 4 699 223 Autres instruments financiers 5.2 115 829 918 120 514 186 II. — Compte de résultat (en milliers d'euros) Notes Exercice 2020 Exercice 2019 Intérêts et produits assimiles 3.1 1 036 946 1 111 756 Intérêts et charges assimilées 3.1 -1 038 893 -1 108 703 Produits sur opérations de crédit-bail et assimiles 3.2 50 285 61 197 Charges sur opérations de crédit-bail et assimiles 3.2 -37 729 -50 929 Revenus des titres à revenu variable 3.3 153 198 118 045 Commissions produits 3.4 130 616 144 431 Commissions charges 3.4 -8 711 -9 091 Gains-pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 -2 918 -4 545 Gains-pertes sur opérations des portefeuilles de placement Et assimiles 3.6 -7 291 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 53 538 47 767 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -22 864 -13 495 Produit net bancaire 306 177 296 433 Charges générales d'exploitation 3.8 -157 022 -278 365 Dotations aux amortissements et dépréciations des Immobilisations incorporelles et corporelles -15 128 -3 031 Résultat brut d'exploitation 134 027 15 037 Cout du risque 3.9 5 561 17 695 Résultat d'exploitation 139 588 32 732 Gains et pertes sur actifs immobilises 3.10 12 668 129 085 Résultat courant avant impôt 152 256 161 817 Résultat exceptionnel 3.11 Impôts sur les bénéfices 3.12 -63 747 24 452 Dotations/reprises de frbg et provisions réglementées 3.13 3 157 3 862 Résultat net 91 666 190 131 III. – Affectation du résultat L’Assemblée générale constate que le bénéfice de l'exercice clos au 31 décembre 2020 s’élève à 91 666 441,36 € et constate l’existence d’un report à nouveau créditeur de 796 779 635,83 €. Le bénéfice distribuable ressort à 888 446 077,19 €. L’Assemblée générale décide d’affecter le bénéfice distribuable d’un montant de 888 446 077,19 € de la manière suivante : Distribution de dividende de 31 731 717,13 €, Report à nouveau de 856 714 360,06 €. Le montant du dividende est fixé à 0,0858 € par action, pour chacune des 369 833 533 actions. Conformément à la loi, il est rappelé que les dividendes mis en paiement au titre des trois exercices précédents ont été les suivants : Exercice Nombre d'actions Distribution (en €) Dividende par action (en €) 2017 369 833 533 - - 2018 369 833 533 - - 2019 369 833 533 20 007 994,14 0,0541 Cette résolution mise aux voix est adoptée à l’unanimité. IV. — Annexes Note 1 - Cadre juridique et financier - faits caracteristiques de l'exercice 1.1. Cadre général Le Crédit Foncier est une société anonyme à Conseil d’administration de droit français. Etablissement de crédit agréé en qualité de banque, le Crédit Foncier est soumis aux dispositions du Code Monétaire et Financier applicables aux établissements de crédit. Le Crédit Foncier fait partie du Groupe BPCE qui comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales (Le Crédit Foncier établit ses propres comptes consolidés en conformité avec le référentiel IFRS tel qu’adopté par l’Union Européenne. Le Groupe Crédit Foncier est lui-même intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE ; ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site internet institutionnel de BPCE). Spécialisé dans le financement de l’immobilier et du secteur public, le Crédit Foncier est désormais recentré sur la gestion de son encours de crédits existant ainsi que sur le refinancement, via la Compagnie de Financement Foncier sa filiale, d’actifs originés par le Groupe BPCE. 1.2. système de Garantie Le Crédit Foncier est affilié à BPCE et participe à son système de garantie. A ce titre, il bénéficie de la garantie de sa maison mère et du mécanisme de garantie et de liquidité du Groupe BPCE. En tant que filiale affiliée, le Crédit Foncier ne contribue pas au mécanisme de solidarité du réseau et ne sera pas appelé en cas de défaillance d’une Banque Populaire ou d’une Caisse d’épargne. 1.3. Faits caractéristiques de l’exercice 2020 1.3.1. Crise sanitaire de la Covid-19 L’année 2020 a été marquée par la crise sanitaire de la Covid-19. La propagation rapide de la pandémie a entraîné une dégradation de la situation économique mondiale, touchant de nombreux secteurs et se traduisant par des répercussions importantes sur les activités économiques de nombreux pays. Les restrictions de déplacement dans les zones touchées et la perturbation des chaînes d’approvisionnement consécutive aux fermetures des sociétés industrielles et commerciales ont eu un impact manifeste sur les chaînes de valeur économique dans les zones géographiques et les secteurs d’activités impactés (recettes touristiques, transport aérien, ventes locales, etc. ). Afin de soutenir l’économie durant cette crise sanitaire, les pouvoirs publics français ont mis en place des mesures visant à fournir une aide financière et non financière aux secteurs d’activités affectés. La crise de la Covid-19 s’est également propagée au monde financier entraînant notamment une forte volatilité et des fluctuations erratiques sur les marchés. Dans cet environnement marqué par un fort degré d’incertitude, les établissements du Groupe BPCE ont tenu compte des effets de la crise, tels qu’ils pouvaient être appréhendés en date d’arrêté, pour la détermination de la valorisation des actifs et passifs financiers ainsi que des dépréciations et des provisions dans leurs comptes du 31 décembre 2020. Les impacts de la crise sur les comptes au 31 décembre 2020 pour le Crédit Foncier sont détaillés en note 1.5. 1.3.2. Continuité du plan de réorganisation mis en œuvre en 2019 En mars 2020 est intervenue la cession à BPCE SA du pôle Crédit Foncier Immobilier (CFI), spécialisé en services immobiliers. Cette cession a entraîné la constatation d’une perte comptable de 7 M€ dans les comptes sociaux du Crédit Foncier. 1.3.3. Acquisition de créances d’impôts Au cours de l’année 2020, le Crédit Foncier a réalisé plusieurs opérations d’acquisition/refinancement de créances de crédits d’impôts détenues par Natixis qui les avait, au préalable, acquises auprès de sociétés externes. Ce portefeuille de créances est constitué de crédits impôts recherche (CIR) et de crédits impôts compétitivité emploi (CICE). Le Crédit Foncier a ainsi acquis un portefeuille de 58 créances d’un montant nominal total de 863 M€, avec une surcote nette de 0,5 M€. Ces créances acquises ont été mobilisées auprès de la Compagnie de Financement Foncier pour garantir le refinancement que lui a accordé sa filiale au travers d’opérations L211-38. 1.3.4. Cessions de créances à la Compagnie de Financement Foncier Au cours de l’exercice 2020, le Crédit Foncier, conformément à son modèle de refinancement, a cédé à la Compagnie de Financement Foncier des créances pour un montant total de 1 273 M€ créances rattachées incluses, auxquels se rajoutent 24 M€ d’engagements de financement. 1.3.5. Effets des remboursements anticipés En 2020, le volume de rachats et renégociations de crédits est resté soutenu. Sur l’année 2020, le taux global de remboursement anticipé et de renégociation moyen constaté au niveau du Crédit Foncier sur les crédits aux Particuliers s’est élevé à 9,3% des encours, contre 8,8% il y a un an. Les sorties d’actifs pour le seul Crédit Foncier représentent 1.007 M€ pour l’exercice. Un montant de 6 M€ d’indemnités de remboursements anticipés a ainsi été perçu en 2020. 1.3.6. Réforme des indices de référence Le règlement européen (UE) n°2016/1011 du 8 juin 2016 concernant les indices utilisés comme indice de référence (« le Règlement Benchmark » ou « BMR ») instaure un cadre commun visant à garantir l’exactitude et l’intégrité des indices utilisés comme indice de référence dans le cadre d’instruments et de contrats financiers, ou comme mesure de la performance de fonds d’investissements dans l’Union européenne. Dans le cadre de ce règlement, les indices de référence de taux d’intérêt EURIBOR, LIBOR et EONIA ont été déclarés comme étant des indices de référence d’importance critique. En zone euro, au cours du premier semestre 2019, les incertitudes relatives à la définition des nouveaux taux benchmark ont été en partie levées. En effet, les travaux pour proposer de nouveaux indices ont été finalisés pour l’EONIA qui, à compter, du 1er octobre 2019 jusqu’au 31 décembre 2021 est devenu un tracker du taux €ster. Ce dernier se substituera à l’EONIA dit « recalibré » à compter du 1er janvier 2022. Au cours de l’année 2019, les travaux se sont concentrés sur la réforme de l’Euribor et la transition de l’Eonia vers l’€STR et le renforcement des clauses contractuelles quant à la cessation d’indices. En 2020, a commencé une phase, plus opérationnelle autour de la transition et la réduction des expositions aux taux de référence susceptibles de disparaître. Elle inclut l’utilisation des nouveaux indices, la remédiation du stock ainsi qu’une communication plus active avec les clients de la banque. Même si la grande majorité des contrats concernés par la réforme ne seront remédiés avec des taux alternatifs qu’en 2021, le Crédit Foncier a anticipé sur 2020 l’application de cette transisiton vers les nouveaux taux sur des dérivés négociés via la chambre de compensation LCH Clearnet générant une charge de 2,2 M€. 1.3.7. Impôts exigibles En application de la convention d’intégration fiscale signée avec BPCE (cf note 3.12), le Crédit Foncier a enregistré une charge d’impôt de 1 M€ en raison du bénéfice fiscal généré sur l’exercice par le Groupe d’intégration fiscale Crédit Foncier. De la même façon et selon les termes de la convention d’intégration fiscale signée avec la Compagnie de Financement Foncier, le Crédit Foncier a constaté vis-à-vis de sa filiale une charge correspondant à l’économie d’impôt sur les sociétés, du fait de son propre déf icit fiscal, à hauteur de 32 M€ . Les résultats fiscaux des autres filiales intégrées ont contribué à l’enregistrement d’un produit d’intégration fiscale complémentaire de 3 M€. 1.3.8. Impôts différés Pour mémoire, le Crédit Foncier comptabilise dans ses comptes sociaux des ajustements au titre des impôts différés spécifiquement attribués à ses encours de prêts à taux zéro (cf avis n°2007-B du 2 mai 2007 du Comité d’urgence du Conseil National de la Comptabilité). La baisse progressive du taux d’impôt sur les sociétés, adoptée dans la dernière loi de finances par l’Assemblée Nationale, est prise en compte et s’est révélée non significative sur l’exercice 2020. 1.4. Evé nements postérieurs à la clôture Aucun évènement postérieur à la clôture et susceptible d'avoir une incidence significative sur les comptes au 31 décembre 2020, n'est intervenu entre la date de clôture et le 10 février 2021, date à laquelle le Conseil a arrêté les comptes. 1.5. Incidence de la crise sanitaire sur les comptes Les effets de la crise sanitaire sur les comptes individuels sont décrits dans les paragraphes qui suivent. 1.5.1. Mesures de soutien à l’économie La propagation rapide de la pandémie de coronavirus a entraîné une dégradation de la situation économique mondiale touchant de nombreux secteurs d’activité. Dès le 15 mars 2020, précédant l’annonce du premier confinement en France, la Fédération Bancaire Française (FBF) témoignait de la totale mobilisation des banques françaises afin d’accompagner leurs clients, en particulier les commerçants, professionnels, petites et moyennes entreprises, qui pourraient faire face à des difficultés résultant du développement de l’épidémie de la Covid-19 pouvant impacter temporairement leur activité. Dans ce contexte, les établissements du Groupe BPCE se sont engagés au service de leurs clients professionnels et entreprises traversant des difficultés de trésorerie en mettant en œuvre activement les mesures de soutien à l’économie décidées par l’Etat : Le report des remboursements de crédit pour les entreprises sans pénalités ni coûts additionnels, La distribution de prêts garantis par l’Etat. Les mesures de soutien de l’économie prises au cours de l’exercice 2020 sont décrites ci-après. 1.5.1.1 Prêts garantis par l’Etat (PGE) Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire de la Covid-19. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2021 par la loi de finances pour 2021. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt et définis par la loi. Le Crédit Foncier de France, compte tenu de ses réorientations stratégiques mises en œuvre en 2019, n’a pas octroyé de PGE. Les clients professionnels et entreprises du groupe Crédit Foncier ont, le cas échéant, été orientés vers les autres établissements du Groupe BPCE. 1.5.1.2 Report des remboursements de crédit (moratoires) et autres restructurations de crédits Dans le contexte de la crise de la Covid-19, le Groupe Crédit Foncier a été amené à accorder à ses clients commerçants, professionnels, PME et grandes entreprises des concessions revêtant différentes formes (suspensions temporaires d’échéances, rééchelonnements, renégociations) afin de les aider à surmonter des difficultés de trésorerie temporaires induites par la crise. Mesures généralisées Dès l’annonce du premier confinement en France, les réseaux du Groupe BPCE ont proposé de manière généralisée à leurs clients professionnels et PME appartenant à des secteurs d’activité bien identifiés le report de leurs échéances de prêts comprenant capital et intérêts pour une durée de 6 mois. Par la suite, d’autres mesures ont été accordées à des secteurs d’activité spécifiques comme, par exemple, un report allant jusqu’à 12 mois des échéances de crédit aux PME des secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. Le Crédit Foncier a participé à ces mesures. Les conditions de ces moratoires s’inscrivent dans les dispositions générales définies à l’article 10 des lignes directrices de l’EBA (EBA/GL/2020/02) publiées le 2 avril 2020 et amendées le 2 décembre 2020 (EBA/GL/2020/15). En application de ce texte, l’octroi de moratoires de façon large, sans conditions spécifiques, à des contreparties ne présentant pas de difficultés financières avant la situation de crise liée à la Covid-19, ne constitue pas à lui seul un indicateur de dégradation significative du risque de crédit desdites contreparties. Ainsi, la mise en œuvre d’un moratoire généralisé afin de faire face à une crise de liquidité temporaire dans le contexte de la crise sanitaire n’entraîne pas de déclassement automatique en Statut 2, (ou en douteux/Statut 3 lorsque la perte est supérieure à 1% de la différence entre la valeur actuelle nette (VAN) avant restructuration et la VAN après restructuration), des crédits qui étaient classés Statut 1 avant cette crise. Mesures individuelles Par ailleurs, le Groupe Crédit Foncier a accompagné de manière individualisée ses clients en leur accordant différentes formes de concessions (moratoires, rééchelonnement ou autre modification des conditions des prêts) dont les conditions ont été fixées sur la base de la situation individuelle du client. Lors de l’octroi de ces dispositons, une analyse spécifique est menée afin d’identifier si la contrepartie présente, à cette date, des indices de difficultés financières. Si c’est le cas, l’encours est déclassé en Statut 2 ou Statut 3 (lorsque la perte est supérieure à 1% de la différence entre la VAN avant restructuration et la VAN après restructuration) ce qui donne lieu à un ajustement de son niveau de provisionnement. Les moratoires accordés par les établissements du Groupe sont généralement facturés au taux d’intérêt initial du crédit, ce qui signifie que les intérêts continuent de courir pendant la durée du moratoire. A l’issue de ce dernier, les intérêts sont intégrés dans le principal du crédit et remboursés sur la durée résiduelle du crédit (durée allongée en raison du moratoire). Dans ce cas, le moratoire n’implique pas de perte de flux de trésorerie pour la banque. Aucun impact en résultat n’est donc à comptabiliser. Au 31 décembre 2020, un peu plus de 4 000 crédits figurant au bilan du Crédit Foncier représentant 55,8 M€ d’échéances (dont 47,6 M€ accordés à la clientèle des Professionnels) ont fait l’objet de moratoires pour une durée de six mois. La durée du report peut aller jusqu’à douze mois pour les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. 1.5.2 Conséquences sur le recours à des estimation s 1.5.2.1 Dépréciation du risque de crédit Sur l’exercice 2020, la charge du risque de crédit du Crédit Foncier s’établit à 23,1 M€. Elle était de 12,8 M€ en 2019. La crise sanitaire s’est propagée à l’économie réelle, avec des répercussions importantes sur de nombreux secteurs d’activité dans les zones touchées. Le Groupe BPCE s’est appuyé sur les différents communiqués publiés par l’ESMA, l’EBA, la BCE et l’IASB pour sa déclinaison des principes comptables applicables dans le contexte de la crise de la Covid-19, en particulier en ce qui concerne le modèle de provisionnement. A ce stade, le Crédit Foncier a enregistré en 2020 un impact en « coût du risque » de 21,3 M€ en lien avec la crise sanitaire, dont principalement 8,0 M€ sur le secteur des Professionnels sous statut S2 et 2,2 M€ dans le cadre du forward looking. Un montant de 7,3 M€ sur le secteur immobilier en douteux (statut 3) complète la couverture du risque. 1.5.2.2 Juste valeur des actifs financiers impactés par la crise sanitaire Compte tenu des effets de la crise de la Covid-19 sur les marchés financiers, la valorisation de certains produits a été affectée au cours de l’exercice 2020 par l’illiquidité des marchés. Le Crédit Foncier n’est pas exposé à ces actifs. 1.5.2.3 Tableau récapitulatif des principaux impacts de la crise Covid-19 en millions d'euros Exercice 2020 Produit net bancaire Valorisation des actifs non cotés Autres impacts en PNB (dont CVA) Coût du risque Pertes de crédit attendues 21,3 Autres impacts Note 2 - Informations sur les principes et methodes comptables 2.1 Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2 Changements de méthodes comptables Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2020 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. Il est à noter que le règlement n° 2020-10 du 22 décembre 2020 a corrigé le règlement ANC n° 2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire qui modifie la présentation des emprunts de titres et de l'épargne réglementée. Toutefois, le Crédit Foncier n’est pas concerné par ce type d’opérations. Le Crédit Foncier applique à la clientèle hors retail la nouvelle définition du défaut au titre de l’article 178 du règlement européen n°575/2013 qui est présentée dans la note 4.2.1. Il convient de préciser que l’intégration opérationnelle pour la clientèle des Particuliers sera effective en 2021. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3 Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4 Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. L’ensemble des contributions pour les mécanismes dépôts, titres et cautions versées soit sous forme de dépôts remboursables, de certificats d’association ou de certificats d’associé représente un montant de 0,03 million d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2020. Le montant des contributions versées par le Crédit Foncier représente pour l’exercice 15 millions d’euros dont 13 millions d’euros comptabilisés en charge et 2 millions d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 14 millions d’euros au 31 décembre 2020. Note 3 - Informations sur le compte de résultat Note 3.1 - Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Au 31 décembre 2020, les intérêts négatifs sont présentés comme suit : - un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, - un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Au 31 décembre 2019, les intérêts négatifs étaient présentés en net des intérêts positifs respectivement sur les actifs et les passifs financiers. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. Au cas particulier des cessions internes de créances : Le Crédit Foncier applique deux méthodes différentes d’enregistrement comptable des résultats de cession de créances avec sa filiale de refinancement. Soit la position de taux est ajustée par une résiliation des swaps de couverture des encours cédés ; auquel cas les plus et moins-values de cessions des prêts ainsi que les soultes de résiliation des dérivés sont constatées intégralement en résultat au cours de l’exercice qui a enregistré la cession. Dans le cas contraire, alors les plus et moins-values de cession constatées sont enregistrées au bilan pour être étalées sur la durée de vie des crédits. Quelle que soit la méthode retenue, en application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), les pertes et gains provenant de la différence entre la valeur comptable des créances cédées et du prix de vente sont comptabilisées en résultat, en « Marge nette d’intérêts » que ces résultats soit constatés immédiatement lors des cessions ou étalés dans le temps. Les soultes de résiliation des dérivés de couverture sont également enregistrées en « Marge nette d’intérêts ». Pour mémoire, les plus-values de cession réalisées avant 2006 bénéficiaient d’un régime dérogatoire. Elles sont étalées comptablement et fiscalement par le biais d’une reprise de provision réglementée. (en milliers d'euros) Produits Charges Exercice 2020 Exercice 2019 Exercice 2020 Exercice 2019 Sur opérations avec les établissements de crédit 117 253 56 993 - 281 570 - 276 344 Sur opérations avec la clientèle 905 759 1 017 855 - 262 608 - 316 567 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 13 934 36 908 - 13 400 - 33 863 Relatives aux titres et dettes subordonnées - - - 34 640 - 35 024 Autres (1) - 446 674 - 446 905 Total 1 036 946 1 111 756 - 1 038 893 - 1 108 703 (1) dont au titre des opérations de macro couverture - 425 954 - 437 226 Note 3.2 - Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations simples Principes comptables Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'ach at ou encore en location simple  ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations. (en milliers d'euros) Produits Charges Exercice 2020 Exercice 2019 Exercice 2020 Exercice 2019 Opérations de crédit-bail et location financière 50 285 61 562 - 37 729 - 51 294 Loyers 51 814 53 572 Résultats de cession 1 120 - 33 - 5 868 Dépréciation - 1 556 6 568 - 142 - 4 516 Amortissement - 36 624 - 39 940 Autres produits et charges 28 302 - 930 - 970 Opérations de location simple Loyers Résultats de cession Dépréciation Amortissement Autres produits et charges Total 50 285 61 562 - 37 729 - 51 294 Note 3.3 - Revenus des titres à revenu variable Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (en milliers d'euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Titres de participation 416 18 091 Parts dans les entreprises liées 152 782 99 955 Total 153 198 118 045 Note 3.4 - Commissions Nettes Principes comptables Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : • commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; • commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (en milliers d'euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Net Produits Charges Net Sur opérations de trésorerie et interbancaires 42 - 6 701 - 6 659 37 - 5 383 - 5 346 Sur opérations avec la clientèle 23 718 187 23 905 26 893 - 786 26 107 Relatives aux opérations sur titres 143 - 136 7 302 - 132 170 Sur ventes de produits d'assurance 98 191 - 23 98 168 108 774 - 25 108 749 Autres commissions 8 522 - 2 038 6 484 8 425 - 2 765 5 660 Total 130 616 - 8 711 121 905 144 431 - 9 091 135 340 Note 3.5 - gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (en milliers d'euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Opérations de change et d'arbitrage - 68 19 Opérations sur instruments financiers à terme (1) - 2 850 - 4 564 Total - 2 918 - 4 545 (1) dont dotations/reprises de provisions sur des crédits du Secteur Public Territorial structurés 101 - 337 Note 3.6 - Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activité de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (en milliers d'euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Plus et moins-values de cession -7 291 Variation nette des dépréciations Solde net -7 291 Note 3.7 - Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques ; ainsi que les flux de provisions qui couvrent un risque d’exploitation. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au x postes d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : - les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'ach at ou encore en location simple  ; - les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; - les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (en milliers d'euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Net Produits Charges Net Activité immobilière 20 - 57 - 37 1 254 - 53 1 201 Refacturations de services (1) 36 655 36 655 36 924 36 924 Produits des activités annexes et accessoires 1 222 1 222 810 810 Autres produits et charges divers d'exploitation (2) 11 434 - 21 755 - 10 321 4 477 - 7 668 - 3 191 Variations nettes des provisions aux autres produits et charges d'exploitation 4 207 - 1 052 3 155 4 302 - 5 774 - 1 472 Total 53 538 - 22 864 30 674 47 767 - 13 495 34 273 (1) dont refacturations de services aux sociétés : - de crédit-bail 875 875 - de services immobiliers 535 535 7 304 7 304 (2) En 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE restent présentées en frais de gestion. Le montant des cotisations en PNB s’élève à 5.728 k€ en 2020 . Note 3.8 - Charges générales d'exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (en milliers d'euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Charges de Personnel Salaires et traitements - 101 605 - 150 520 Charges de retraite - 12 949 - 12 443 Autres charges sociales - 17 721 - 28 055 Impôts et taxes sur rémunérations - 16 043 - 21 347 Intéressement des salariés - 1 952 - 7 740 Participation des salariés 1 242 Dotations/reprises provisions pour litiges d'exploitation - 724 - 904 Dotations/reprises provisions pour risques et charges liées au personnel - 772 15 221 Dotations/reprises provisions pour restructuration 91 151 55 301 Charges refacturées à l'euro l'euro 3 781 5 506 Impôts et taxes Impôts et taxes - 4 317 - 4 790 Dotations/reprises provision pour risques divers Charges refacturées à l'euro l'euro 91 87 Services extérieurs et autres frais administratifs Services extérieurs - 121 038 - 235 569 Dotations/reprises provisions pour restructuration - 10 909 70 620 Dotations/Reprises nettes autres provisions 2 095 7 733 Charges refacturées à l'euro l'euro 33 892 27 294 Total - 157 022 - 278 365 Note 3.8.1 - Rémunérations des dirigeants Les principaux dirigeants sont les mandataires sociaux et les membres du Conseil d'administration du Crédit Foncier. Les rémunérations de l'exercice 2020, pour un montant de 647 K€ (comprenant les rémunérations allouées), correspondent essentiellement à des avantages à court terme qui sont détaillés dans le rapport de gestion. Note 3.9 - Coû t du risque Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit de toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (en milliers d'euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Dotations aux dépréciations et provisions - 98 330 - 451 590 Opérations interbancaires Opérations avec la clientèle - 75 308 - 389 336 Autres actifs financiers Engagement par signature - 23 575 - 78 624 Encours sains 553 16 370 Reprises de dépréciations et provisions (1) 146 608 504 768 Opérations interbancaires Opérations avec la clientèle 112 657 421 658 Autres actifs financiers 1 1 Engagement par signature 33 950 82 452 Encours sains 657 Variations nettes des dépréciations et provisions 48 278 53 178 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations - 27 990 - 30 175 Pertes sur créances interbancaires irrécouvrables Pertes sur créances irrécouvrables avec la clientèle - 27 990 - 30 175 Pertes sur autres actifs financiers Pertes sur engagements par signature Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations - 21 740 - 15 926 Pertes sur créances interbancaires irrécouvrables Pertes sur créances irrécouvrables avec la clientèle - 20 370 - 12 904 Pertes sur autres actifs financiers 12 - 87 Pertes sur engagements par signature Autres charges contentieuses - 1 382 - 2 935 Récupérations sur créances amorties 7 013 10 618 Récupérations sur créances interbancaires amorties Récupérations sur créances amorties avec la clientèle 4 590 8 848 Récupérations sur autres actifs financiers 2 423 1 770 Récupérations sur engagements par signature Total 5 561 17 695 (1) dont reprises de dépréciations et provisions utilisées 27 990 30 175 dont reprises de dépréciations et provisions devenues sans objet 118 618 474 593 Note 3.10 - gains ou pertes sur actifs immobilises Principes comptables Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (en milliers d'euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Immobilisations incorporelles et corporelles : 2 736 29 009 Plus-values de cession sur immobilisations d'exploitation 5 587 37 817 Moins-values de cession sur immobilisations d'exploitation -2 851 -8 808 Immobilisations financières : 9 932 100 077 Reprises de provisions sur parts dans les entreprises liées 40 736 46 000 Dotations aux provisions sur parts dans les entreprises liées -7 336 -9 227 Reprises de provisions sur titres de participation 715 604 Dotations aux provisions sur titres de participation -828 -901 Résultat de fusion -4 894 Plus-values de cession sur immobilisations financières 2 354 80 356 Moins-values de cession sur immobilisations financières -25 709 -6 Autres produits et charges liés aux cessions -11 855 Solde net 12 668 129 085 Note 3.11 - Résultat exceptionnel Principes comptables Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Le Crédit Foncier n'a pas dégagé de résultat exceptionnel en 2020. Note 3.12 - Impôt sur les bénéfices Principes comptables Le Crédit Foncier a signé en 2010 avec BPCE, sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale lui permettant d’agir comme tête de sous-groupe de l’intégration fiscale BPCE, convention amendée à compter du 1er janvier 2014 afin de prévoir une restitution au profit du Crédit Foncier du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit du sous-groupe utilisée par BPCE. Dans le cadre de ce sous-groupe, le Crédit Foncier a signé avec l’ensemble de ses filiales intégrées une convention d’intégration fiscale dite de « neutralité », c’est-à-dire qu’elles calculent leur charge d’impôt sur leur résultat fiscal propre et la comptabilisent comme en l’absence d’intégration fiscale, sauf avec la Compagnie de Financement Foncier, pour qui la convention signée prévoit une restitution à son profit du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de son déficit utilisée par le Crédit Foncier. Par conséquent, au titre de ces conventions, les comptes du Crédit Foncier enregistrent : - d’une part un produit d'intégration fiscale correspondant à l'impôt sur les sociétés dû par chacune des filiales intégrées, et le cas échéant une charge correspondant à la restitution à la Compagnie de Financement Foncier de l’économie d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisée par le Crédit Foncier, - d’autre part au titre du sous-groupe fiscal : - lorsque le résultat d’ensemble est un bénéfice, une charge globale d’impôt sur les sociétés, - lorsque le résultat d’ensemble est un déficit, un produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisée par BPCE. Par ailleurs, le poste « Impôts sur les bénéfices » enregistre un impôt différé lié à la correction d’étalement des crédits d’impôt générés par la production des prêts à taux zéro (PTZ). Selon l’avis n°2007-B du 2 mai 2007 du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité, « les établissements habilités à octroyer des avances remboursables sans intérêt pour l’acquisition … de logements en accession à la propriété doivent étaler la charge d’impôt afférente à ce crédit d’impôt et calculé selon une méthode actuarielle, concomitamment au produit d’intérêt déjà enregistré sur la durée de vie de l’avance… ». Afin de corriger la divergence fiscale-comptable due à l’imposition du crédit d’impôt sur 5 ans et à l’étalement de la subvention sur la durée du prêt, le Crédit Foncier calcule un impôt différé, dont l’assiette correspond à la créance sur le Trésor au titre du crédit d’impôt, moins le stock de subventions restant à étaler. (en milliers d'euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Charges et produits d'impôt du sous-groupe à taux courant - 32 112 - 51 386 Charges et produits d'impôt du sous-groupe à taux réduit - 505 Charges et produits d'intégration fiscale - 28 557 73 408 Charges et produits d'impôt sur exercices antérieurs 1 572 129 Impôt constaté d'avance/crédit d'impôt prêts à taux 0% (1) - 4 650 2 806 Dotations/reprises provision pour litiges fiscaux Total - 63 747 24 452 Depuis 2010, le sous-groupe fiscal Crédit Foncier est intégré fiscalement par la société mère BPCE. (1) dont en 2020 +847 K€ au titre des différentiels de taux d’impôt futurs contre -4 K€ en 2019 (Loi de Finances 2020) Note 3.13 - Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées (en milliers d'euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Reprise aux provisions réglementées (1) 3 157 3 862 Dotations aux provisions réglementées Reprise au Fonds pour Risques Bancaires Généraux Total 3 157 3 862 (1) dont étalement des plus-values de cession de créances réalisées antérieurement à 2006, à la Compagnie de Financement Foncier, sur la durée de vie des prêts 3 157 3 814 Note 4 - I nformations sur le bilan Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. Note 4.1 - Créances sur les établissements de crédit Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Le Crédit Foncier ne détient pas de créances restructurées sur les établissements de crédit au 31 décembre 2020. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le Crédit Foncier ne détient pas de créances douteuses sur les établissements de crédit au 31 décembre 2020. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Compte tenu de l'absence de créances douteuses sur les établissements de crédit, aucune dépréciation n'a été constatée au 31 décembre 2020. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. (en milliers d'euros) 31/12/2020 31/12/2019 Créances hors groupe 27 170 34 706 - à vue 2 176 6 531 Comptes ordinaires débiteurs 2 176 6 531 Valeurs non imputées - à terme 24 994 28 175 Comptes et prêts 227 288 Titres et valeurs reçus en pension Prêts subordonnés 24 660 27 782 Créances rattachées 107 105 - créances douteuses - dépréciations Créances groupe 5 310 787 5 606 889 - à vue 906 472 359 758 Comptes ordinaires débiteurs 906 472 359 758 - à terme 4 404 315 5 247 131 Comptes et prêts 3 680 917 4 300 675 Titres et valeurs reçus en pension 689 722 914 343 Prêts subordonnés 33 122 30 000 Créances rattachées 554 2 113 Total 5 337 957 5 641 595 Aucune créance sur les établissements de crédit n'est éligible au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque Centrale. Note 4.2 - Opérations avec la clientèle Note 4.2.1 - Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits distribués figurent à l'actif du bilan pour la fraction effectivement versée ou pour leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits au hors-bilan dans la rubrique "Engagements de financement donnés " (note 5.1). Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins pour la clientèle Corporate et 6 mois au moins pour les créances sur les collectivités territoriales en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n° 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Concernant la clientèle des Particuliers, l'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n°2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et 9 mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Il en est de même pour les intérêts douteux compromis. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Le Crédit Foncier ne pratique pas d'opérations de pension avec des contreparties Clientèle . Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Le risque est apprécié créance par créance de manière individualisée pour les créances significatives et de manière automatisée pour les autres en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. A l’entrée en contentieux, une décote sur la valeur du gage est appliquée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement de même que les charges couvertes par cette dépréciation sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de dépréciation à l'actif. Depuis le 1er janvier 2018, les modalités d’évaluation et de présentation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. (en milliers d'euros) 31/12/2020 31/12/2019 Créances hors groupe 27 466 930 29 973 616 Concours à la clientèle 26 489 993 28 857 524 Crédits à l'exportation Crédits de trésorerie 279 731 354 519 Crédits à l'équipement 8 058 328 9 070 185 Crédits à l'habitat 15 482 473 17 631 526 Autres crédits à la clientèle 2 173 691 1 275 158 Prêts à la clientèle financière 355 589 372 477 Valeurs non imputées 1 892 1 152 Créances rattachées 138 290 152 508 Comptes ordinaires débiteurs 244 308 Comptes ordinaires débiteurs 244 308 Créances rattachées Créances douteuses 1 459 621 1 637 062 Dépréciations des créances sur la clientèle (1) - 482 929 - 521 278 Créances groupe 39 635 40 485 Total 27 506 565 30 014 101 Dont créances restructurées douteuses 357 079 346 009 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 84 153 68 642 Il n'y a pas de crédits à durée indéterminée accordés à la clientèle au 31/12/2020. Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque Centrale s'élèvent à 5 123 K€ au 31/12/2020. (1) Les dépréciations des créances à la clientèle regroupent d'une part, les dépréciations sur créances douteuses pour 435 742 K€ et d'autre part, les dépréciations au titre des augmentations du risque de crédit sur les créances saines pour 47 187 K€. Note 4.2.2 - Dépréciations et provisions constituées en couverture de risques de crédits (en milliers d'euros) 31/12/19 Ecarts de parité Dotations Reprises Autres variations 31/12/20 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif 521 278 - 4 322 101 098 - 135 125 482 929 Etablissements de crédit Opérations avec la clientèle (1) 521 278 - 4 322 101 098 - 135 125 482 929 Comptes ordinaires Provisions inscrites au passif 160 926 31 657 - 49 869 142 714 Provisions pour risques de contrepartie clientèle (1) 32 183 - 6 936 25 246 Provisions pour risque d’exécution d’engagements par signature (2) 127 243 31 657 - 42 932 115 967 Provisions pour risques immobiliers divers 1 500 1 500 Total 682 204 - 4 322 132 755 - 184 994 625 642 (1) Une provision pour risques de contrepartie est constituée sur le périmètre des engagements non douteux, inscrits au bilan ou au hors-bilan, pour lesquels les informations disponibles permettent d'anticiper un risque de défaillance et de pertes à l'échéance. Le montant du solde d'ouverture (31/12/19) a été majoré de 1.217 k€ afin de tenir compte de la reprise des provisions pour risques de contrepartie apportées par la filiale Locindus lors de la fusion de cette dernière avec le Crédit Foncier en 2019. (2) Provisions constituées au titre d’engagement de financement et de garantie dont le risque est avéré . Note 4.2.3.a - Tableau de répartition des encours de crédits clientèle (en milliers d'euros) 31/12/2020 31/12/2019 Brut Dépréciation Net Net Créances Hypothécaires France 10 377 783 27 793 10 349 991 12 119 181 Créances hypothécaires France 10 377 783 27 793 10 349 991 12 119 181 Emprunteurs publics 12 537 221 14 632 12 522 589 12 945 374 Secteur Public France 11 406 693 14 118 11 392 575 11 792 046 Habitat social 4 718 309 5 723 4 712 585 5 099 644 Secteur Public Territorial (SPT) 5 703 283 8 395 5 694 888 6 570 713 Souverain France 985 101 985 101 121 689 Partenariat Public Privé (PPP) 1 065 705 513 1 065 193 1 084 596 Emprunteurs publics internationaux 64 822 1 64 821 68 732 Secteur Public International (SPI) 64 822 1 64 821 68 732 Souverain International Titres adossés à des créances bénéficiant de garanties d’États Grandes entreprises du secteur public Expositions hypothécaires commerciales 3 612 977 4 680 3 608 297 3 791 921 Expositions secteur bancaire 1 892 82 1 810 1 037 Dont banques garanties souverain ou assimilé 82 - 82 Dont autres banques 1 892 1 892 1 037 Sous -total créances clientèle saines 26 529 873 47 187 26 482 686 28 857 513 Créances douteuses 1 459 621 435 742 1 023 880 1 156 588 Total créances clientèle 27 989 494 482 929 27 506 565 30 014 101 Note 4.2.3.b - Tableau de répartition des encours douteux de crédits (en milliers d'euros) 31/12/2020 Total créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Net Brut Dépréciation Net Créances Hypothécaires France 1 336 680 332 159 1 004 521 317 487 139 868 177 619 Créances hypothécaires France 1 336 680 332 159 1 004 521 317 487 139 868 177 619 Emprunteurs publics 16 544 4 088 12 455 9 756 4 067 5 689 Secteur Public France 16 544 4 088 12 455 9 756 4 067 5 689 Habitat social 9 813 4 068 5 744 9 756 4 067 5 689 Secteur Public Territorial (SPT) 6 731 20 6 711 Souverain France Partenariat Public Privé (PPP) Emprunteurs publics internationaux Secteur Public International (SPI) Souverain International Titres adossés à des créances bénéficiant de garanties d’États Grandes entreprises du secteur public Expositions hypothécaires commerciales 106 397 99 494 6 903 15 766 7 368 8 397 Expositions secteur bancaire Dont banques garanties souverain ou assimilé Dont autres banques Total créances douteuses clientèle 1 459 621 435 742 1 023 880 343 009 151 304 191 705 Conformément au Règlement n°2014-07 de l'ANC, les encours douteux compromis n'intègrent pas les prêts qui bénéficient d'u
    Bulletin BALO n°67 du 04/06/2021, affaire n°2102397
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/05/2021
    Numéro d’affaire : 2101636
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 31 mars 2021 (en milliers d’euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 70 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 5 032 934 Opérations avec la clientèle 26 523 414 Obligations et autres titres à revenu fixe 46 531 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 108 409 Parts dans les entreprises liées 3 066 662 Crédit-bail et location avec option d'achat 432 502 Location simple 182 Immobilisations incorporelles 21 041 Immobilisations corporelles 2 206 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 4 774 686 Comptes de régularisation 1 678 020 Total de l'actif 41 686 657 Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 34 874 515 Opérations avec la clientèle 260 316 Dettes représentées par un titre 111 439 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 684 087 Comptes de régularisation 1 624 800 Provisions 501 451 Dettes subordonnées 560 929 Fonds pour risques bancaires généraux 306 912 Capitaux propres hors FRBG :   - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation   - Prov. réglementées et subv. d'invest. 9 026 - Report à nouveau (+/-) 796 780 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation 91 666 Total du passif 41 686 657 HORS-BILAN Montants Engagements donnés   Engagements de financement   - Engagements en faveur d'établissements de crédit 30 017 - Engagements en faveur de la clientèle 581 136 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 - Engagements d'ordre de la clientèle 277 199 Engagements sur titres   - Titres acquis avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements donnés 0 Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   - Engagements reçus d'établissements de crédit 3 655 Engagements de garantie   - Engagements reçus d'établissements de crédit 3 568 677 Engagements sur titres   - Titres vendus avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements reçus 0 Engagements reçus de l'act.d'assurance
    Bulletin BALO n°57 du 12/05/2021, affaire n°2101636
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/02/2021
    Numéro d’affaire : 2100308
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,8 0  euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 9422 4  Charenton Cédex Siège Social : 19, rue des Capucines - 7500 1  PARIS 54 2  02 9   848 R.C.S. Paris BILAN PUBLIABLE NON CONSOLIDE EN KE (en milliers d'euros) ACTIF Montant Caisse, banques centrales, CCP 72 Créances sur les établissements de crédit 5  33 7  957 Opérations avec la clientèle 2 7  50 6  565 Obligations et autres titres à revenu fixe 4 7  916 Participation et autres titres détenus à LT 10 8  409 Parts dans les entreprises liées 3  06 6  667 Crédit-bail et location avec option d'achat 43 3  200 Location simple 182 Immobilisations incorporelles 2 1  117 Immobilisations corporelles 2  657 Autres actifs 5  59 8  628 Comptes de régularisation 1  65 9  435 TOTAL DE L'ACTIF 4 3  78 2  805 PASSIF Montant Dettes envers les établissements de crédit 36 696 059 Opérations avec la clientèle 247 040 Dettes représentées par un titre 111 927 Autres passifs 856 078 Comptes de régularisation 1 731 453 Provisions 509 421 Dettes subordonnées 561 026 Fonds pour risques bancaires généraux 306 912 - Capital souscrit  1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserve  133 140 - Prov. réglementées et subv. d'invest. 9 707 - Report à nouveau (+/-) 796 780 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation 9 1  666 TOTAL DU PASSIF 43 782 805 HORS-BILAN Montant Engagements donnés   Engagements de financement   - Engagements en faveur d'établissements de crédit 28 983 - Engagements en faveur de la clientèle 708 889 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 - Engagements d'ordre de la clientèle 280 963 Engagements sur titres - Autres engagements donnés 0 Engagements reçus   Engagements de financement - Engagements reçus d'établissements de crédit 3 688 Engagements de garantie - Engagements reçus d'établissements de crédit 3 868 279 Engagements sur titres - Autres engagements reçus 0
    Bulletin BALO n°22 du 19/02/2021, affaire n°2100308
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/11/2020
    Numéro d’affaire : 2004485
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1 331 400 718,80 Euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex Siège social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS 542 029 848 R.C.S. Paris Situation au 30 septembre 2020 (en milliers d’euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 73 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 5 360 671 Opérations avec la clientèle 28 362 937 Obligations et autres titres à revenu fixe 49 535 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 108 345 Parts dans les entreprises liées 3 060 813 Crédit-bail et location avec option d'achat 440 677 Location simple 161 Immobilisations incorporelles 21 199 Immobilisations corporelles 6 609 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 5 724 504 Comptes de régularisation 1 779 330 Total de l'actif 44 914 854 Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 37 427 626 Opérations avec la clientèle 290 350 Dettes représentées par un titre 245 141 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 869 297 Comptes de régularisation 2 034 040 Provisions 508 607 Dettes subordonnées 560 937 Fonds pour risques bancaires généraux 306 912 Capitaux propres hors FRBG :   - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation   - Prov. réglementées et subv. d'invest. 10 428 - Report à nouveau (+/-) 796 780 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   Total du passif 44 914 854 H ors-bilan Montants Engagements donnés   Engagements de financement   - Engagements en faveur d'établissements de crédit 24 095 - Engagements en faveur de la clientèle 932 692 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 - Engagements d'ordre de la clientèle 202 882 Engagements sur titres   - Titres acquis avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements donnés 3 170 Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   - Engagements reçus d'établissements de crédit 3 721 Engagements de garantie   - Engagements reçus d'établissements de crédit 4 006 559 Engagements sur titres   - Titres vendus avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements reçus 3 170 Engagements reçus de l'act. d'assurance
    Bulletin BALO n°136 du 11/11/2020, affaire n°2004485
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/08/2020
    Numéro d’affaire : 2003737
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B . 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cédex Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 30 juin 2020 (en milliers d'euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 74 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 5 384 758 Opérations avec la clientèle 28 850 962 Obligations et autres titres à revenu fixe 51 910 Actions et autres titres à revenu variable Placements des entreprises d'assurance Parts des réassureurs dans prov . techniques Participation et autres titres détenus à LT 108 349 Parts dans les entreprises liées 3 060 813 Crédit-bail et location avec option d'achat 442 008 Location simple 162 Immobilisations incorporelles 21 288 Immobilisations corporelles 7 095 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs d'assurance Autres actifs 5 884 480 Comptes de régularisation 1 835 113 Total de l'actif 45 647 012 Passif Montant Banques centrales, CCP Dettes envers les établissements de crédit 38 166 915 Opérations avec la clientèle 245 223 Dettes représentées par un titre 242 401 Provisions techniques des entr.d'assurance Autres passifs d'assurance Autres passifs 846 944 Comptes de régularisation 2 081 468 Provisions 523 611 Dettes subordonnées 560 857 Fonds pour risques bancaires généraux 306 912 Capitaux propres hors FRBG : - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation - Prov. réglementées et subv . d'invest. 11 165 - Report à nouveau (+/-) 796 780 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approb a tion Total du passif 45 647 012 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement - Engagements en faveur d'établissements de crédit 20 271 - Engagements en faveur de la clientèle 1 108 245 Engagements de garantie - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 - Engagements d'ordre de la clientèle 205 219 Engagements sur titres - Titres acquis avec faculté rachat/reprise - Autres engagements donnés 3 170 Engagements donnés de l' act.d'assurance Engagements reçus Engagements de financement - Engagements reçus d'établissements de crédit 3 834 Engagements de garantie - Engagements reçus d'établissements de crédit 4 151 809 Engagements sur titres - Titres vendus avec faculté rachat/reprise - Autres engagements reçus 3 170 Engagements reçus de l' act.d'assurance
    Bulletin BALO n°98 du 14/08/2020, affaire n°2003737
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/06/2020
    Numéro d’affaire : 2002472
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme au capital de 1 331 400 718,8 0  euros Siège social : 19, rue des Capucines – 7500 1  PARIS 54 2  02 9  84 8  R . C . S . PARIS Comptes annuels et consolidés approuvés par l’Assemblée Générale Ordinaire du 04 mai 2020 Partie A. — Comptes sociaux au 31 décembre 2019 I. — Bilan social (en milliers d'euros) Actif Notes 31/12/2019 31/12/2018 Caisse, banques centrales 75 78 Effets publics et valeurs assimilées 4.3     Prêts et créances sur les établissements de crédit 4.1 5  64 1  595 8  45 6  489 – A vue 36 6  289 13 0  747 – A terme 5  27 5  306 8  32 5  742 Prêts et créances sur la clientèle 4.2 3 0  01 4  101 3 1  97 0  691 – Autres concours à la clientèle 3 0  01 3  793 3 1  97 0  332 – Comptes ordinaires débiteurs 308 359 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 13 5  243 14 0  769 Actions et autres titres à revenu variable 4.3     Participations et autres titres détenus à LT 4.3 10 8  601 10 9  139 Parts dans les entreprises liées 4.3 3  06 8  139 3  33 1  112 Crédit-bail et location avec option d'achat 4.4 44 9  171 2 4  565 Location simple 4.4 163 20 Immobilisations incorporelles 4.5 3 0  530 1 9  511 Immobilisations corporelles 4.5 8  928 1 5  823 Autres actifs 4.6 6  01 5  922 5  11 9  482 Comptes de régularisation 4.7 2  51 0  104 2  65 6  602 Total 4 7  98 2  572 5 1  84 4  281 Passif Notes 31/12/2019 31/12/2018 Banques centrales     Dettes envers les établissements de crédit 4.8 3 9  78 8  346 43 5 1 4  803 – A vue 12 4  006 143 92 2 – A terme 3 9  66 4  340 4 3  37 0  881 Dettes envers la clientèle 4.9 42 5  343 32 0  448 Comptes d'épargne à régime spécial 218 218 Autres dettes 42 5  125 32 0  230 – A vue 38 1  357 27 4  442 – A terme 4 3  768 4 5  788 Dettes représentées par un titre 4.10 24 2  680 24 2  682 – Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables     – Emprunts obligataires 24 2  680 24 2  682 Autres passifs 4.11 96 7  961 85 0  202 Comptes de régularisation 4.12 2  42 8  621 2  80 3  291 Provisions 4.13 58 7  372 73 6  581 Dettes subordonnées 4.14 56 0  958 56 1  190 Fonds pour risques bancaires généraux 4.15 30 6  912 30 6  912 Capitaux propres hors FRBG 4. 16 2  67 4  379 2  50 8  173 – Capital s ouscrit 1  33 1  401 1  33 1  401 – Primes d'émission 40 0  195 400 19 5 – Réserves 13 3  140 13 3  140 – Provisions réglementées et subvention d'investissement 1 2  864 1 6  781 – Report à nouveau (+ / -) 60 6  648 87 8  769 – Résultat de l'exercice (+ / -) 19 0  131 -25 2  112 Total 4 7  98 2  572 5 1  84 4  281 Hors – bilan Notes 31/12/2019 31/12/2018 Engagements donnés     Engagements de financement     Engagements en faveur d'établissements de crédit 5.1 4 1  231 3 4  352 Engagements en faveur de la clientèle 5.1 1  59 8  176 4  08 2  950 Engagements de garantie     Engagements d'ordre d'établissements de crédit 5.1     Engagements d'ordre de la clientèle 5.1 19 4  711 1  16 5  059 Actifs affectés en garantie 5.1 2 6  32 6  880 2 7  42 8  904 Engagements sur titres 5.1 3  170 4  670 Engagements reçus     Engagements de financement     Engagements reçus d'établissements de crédit 5.1 2  979 3  137 Engagements de garantie     Engagements reçus d'établissements de crédit 5.1 4  73 6  998 5  32 4  956 Engagements reçus de la clientèle 5.1 8  60 5  144 9  92 4  423 Autres valeurs reçues en garantie 5.1 1 0  82 2  895 1 1  77 7  072 Engagements sur titres 5.1 3  170 4  670 Engagements réciproques     Achat et ventes de devises 5.2 4  69 9  223 2  82 2  342 Autres instruments financiers 5.2 12 0  51 4  186 13 1  85 5  865 II. — Compte de résultat (en milliers d'euros) Notes Exercice 2019 Exercice 2018 Intérêts et produits assimiles 3.1 1  11 1  756 1  13 4  001 Intérêts et charges assimilées 3.1 - 1  10 8  703 - 1  15 1  250 Produits sur opérations de crédit-bail et assimiles 3.2 6 1  197 6  800 Charges sur opérations de crédit-bail et assimiles 3.2 -5 0  929 - 5  411 Revenus des titres à revenu variable 3.3 11 8  045 10 8  734 Commissions produits 3.4 14 4  431 16 2  548 Commissions charges 3.4 - 9  091 -1 0  885 Gains-pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 - 4  545 - 1  287 Gains-pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimiles 3.6     Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 4 7  767 6 0  204 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -1 3  495 - 4  375 Produit net bancaire 29 6  433 29 9  079 Charges générales d'exploitation 3.8 -27 8  365 -64 7  548 Dotations aux amortissements et dépréciations des     Immobilisations incorporelles et corporelles - 3  031 -2 8  337 Résultat brut d'exploitation 1 5  037 -37 6  806 Cout du risque 3.9 1 7  695 -12 9  394 Résultat d'exploitation 3 2  732 -50 6  200 Gains et pertes sur actifs immobilises 3.10 12 9  085 2  127 Résultat courant avant impôt 16 1  817 -50 4  073 Résultat exceptionnel 3.11     Impôts sur les bénéfices 3.12 2 4  452 21 7  223 Dotations / r eprises de FRBG et provisions règlementées 3.13 3  862 3 4  738 Résultat net 19 0  131 -25 2  112 III. – Affectation du résultat L’Assemblée générale, constate que le bénéfice de l'exercice clos au 31 décembre 2019  à 190 131 338,79 € et constate l’existence d’un report à nouveau créditeur de 626 656 291,18 €. Le bénéfice distribuable ressort à 816 787 629,97 €. L’Assemblée générale décide d’affecter le bénéfi ce distribuable d’un montant de 816 787 629,97 € de la manière suivante : – Distribution de dividende de 20 007 994,14 €, – Report à nouveau de 796 779 635,83 €. Le montant du dividende est fixé à 0,0541 € par action, pour chacune des 369 833 533 actions. Un acompte sur dividende de 0,0541 € par action a été mis en paiement le 23  décembre 2019, ce qui constitue la totalité du dividende. En conséquence, il n'y a pas de solde à distribuer. Conformément à la loi, il est rappelé que les dividendes mis en paiement au titre des trois exercices précédents ont été les suivants : Exercice Nombre d'actions Distribution (en €) Dividende par action (en €) 2016 369 833 533 – – 2017 369 833 533 – – 2018 369 833 533 – – Cette résolution mise aux voix est adoptée à l’unanimité IV. — Annexes Note 1. – Cadre juridique et financier – Faits caractéristiques de l’exercice 1.1. – Cadre général Le Crédit Foncier est une société anonyme à Conseil d’Administration de droit français. Etablissement de crédit agréé en qualité de banque, le Crédit Foncier est soumis aux dispositions du Code Monétaire et Financier applicables aux établissements de crédit. Le Crédit Foncier fait partie du Groupe BPCE qui comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales . (Le Crédit Foncier établit ses propres comptes consolidés en conformité avec le référentiel IFRS tel qu’adopté par l’Union Européenne. Le Groupe Crédit Foncier est lui-même intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE ; ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site internet institutionnel de BPCE) . Spécialisé dans le financement de l’immobilier et du secteur public, le Crédit Foncier est désormais recentré sur la gestion de son encours de crédits existant ainsi que sur le refinancement, via la Compagnie de Financement Foncier, d’actifs du Secteur public originés par le Groupe.   1.2. – S ystème de Garantie Le Crédit Foncier est affilié à BPCE et participe à son système de garantie. A ce titre il bénéficie de la garantie de sa maison mère et du mécanisme de garantie et de liquidité du Groupe BPCE. En tant que filiale affiliée, le Crédit Foncier ne contribue pas au mécanisme de solidarité du réseau et ne sera pas appelé en cas de défaillance d’une Banque Populaire ou d’une Caisse d’épargne. 1.3. – Faits caractéristiques de l’exercice 2019 1.3.1. – Intégration des activités du Crédit Foncier au sein du Groupe BPCE Le volet industriel du projet d’intégration des activités du Crédit Foncier au sein du groupe BPCE, initié en juin 2018, a été en grande partie mis en œuvre au cours du premier semestre 2019. Le Crédit Foncier est recentré sur la gestion de son encours de crédits existant ainsi que sur le refinancement, via la Compagnie de Financement Foncier, d’actifs du Secteur public originés par le Groupe. La commercialisation de nouveaux prêts s’est arrêtée au premier trimestre, elle représente pour 201 9  2. 2  Md€ de financement aux particuliers et 2. 8  Md€ de financement aux corporates privés et publics. L’activité de refinancement du groupe BPCE s’élève à près d’ 1  Md€ et concerne principalement des prêts du secteur public. Suite au dépôt d’une offre publique de retrait (OPR) visant les a ctions de sa filiale Locindus, le Crédit Foncier a racheté l’intégralité des parts des actionnaires minoritaires au cours du premier trimestre. La société Locindus a, par la suite, été fusionnée avec sa maison mère, le Crédit Foncier de France (cf note 1.3.2) . Le volet social, comportant les deux accords GPEC et PSE, a été mis en œuvre. Il conduit à comptabiliser en 201 9  une charge nette complémentaire de 2 7  M€ avant impôt pour tenir compte d’une part d’un taux d’adhésion au plan de départ volontaire supérieur à ce qui avait été estimé au 3 1  décembre 2018, et d’autre part de la reprise des provisions pour engagements sociaux, consécutive au départ définitif des collaborateurs concernés par le plan. Par ailleurs, est intervenue en décembre 201 9  la cession à BPCE de la filiale Socfim, acteur global du financement immobilier Corporates réunissant désormais le financement long terme et court terme des professionnels de l’immobilier (cf note 1.3.2) . 1.3.2. – Principales Opérations capitalistiques Locindus S.A. Le 2 6  juin 2018, le Crédit Foncier, qui détenait alors 74,8 2  % du capital de Locindus, a annoncé son projet d’offre publique de retrait, suivi éventuellement d’un retrait obligatoire (OPR-RO) des actions de la société. L’offre publique de retrait s’est déroulée du 2 8  janvier au 2 2  février 201 9  au prix de 26,5 0  € par action. Au terme de cette période, le Crédit Foncier détenait 95,11% du capital et a pu procéder au retrait obligatoire des actions restantes. Les actions Locindus ont été radiées de la cote Euronext Paris le 1 er   mars 2019. Le 3 0  juin 2019, la filiale de crédit-bail Locindus S.A a été fusionnée dans les comptes du Crédit Foncier avec effet rétroactif au 1 er   janvier 2019. L’opération de fusion s’est soldée par la constatation d’un mali de 5  M€ inscrit en résultat en « Gains ou Pertes sur Actifs immobilisés ». SOCFIM Dans le cadre du projet d’intégration des activités du Crédit Foncier dans le Groupe BPCE, le Crédit Foncier a cédé à BPCE SA l’intégralité du capital de SOCFIM pour un montant total de 13 4  M€ le 1 1  décembre 2019. Cette opération a généré une plus-value de cession de 7 7  M€, inscrite en résultat en « Gains ou Pertes sur Actifs immobilisés ». Banco Primus Le Crédit Foncier avait signé, en date du 1 9  juillet 2017, un Sale and Purchase Agreement définissant les conditions de cession de sa filiale portugaise Banco Primus. Les conditions de réalisation de cette cession n’ont finalement pas été remplies, ce qui se traduit par un impact de - 2  M€ en GPAI. 1.3.3. – Cessions de créances à la Compagnie de Financement Foncier Au cours de l’exercice 2019, le Crédit Foncier, conformément à son modèle de refinancement, a cédé à la Compagnie de Financement Foncier des créances pour un montant total de 2.44 3  M€ créances rattachées incluses, auquel se rajoutent 24 2  M€ d’engagements de financement. 1.3.4. – Effets des remboursements anticipés Dans un contexte durable de taux bas, le volume de rachats et renégociation s de crédits est resté soutenu. Le taux de remboursement anticipé moyen constaté au niveau du Crédit Foncier sur les crédits aux particuliers s’est élevé à 6,8% des enc ours pour l’année 2019, contre 6,2  % il y a un an. Les sorties d’actifs pour le seul Crédit Foncier représentent près de 90 0  M€. Un montant de 5  M€ d’indemnités de remboursements anticipés a ainsi été perçu en 2019. 1.3.5. – Provisionnement sur encours sains A compter de l’exercice 2018, en conformité avec les règles préconisées par le groupe BPCE, le Crédit Foncier a fait converger son modèle de provisionnement des encours non douteux présentant une dégradation significative du risque de crédit sur les modalités d’évaluation définies par la norme IFRS 9  pour les comptes consolidés (encours de Statut 2  (S2)) . Ces provisions d’un montant de 8 8  M€ au 3 1  décembre 201 8  ont fait l’objet d’une reprise de 1 6  M€ en 2019, constatée en « Coût du Risque ». 1.3.6. – Gains ou pertes sur autres actifs Dans le cadre de la restructuration du groupe et notamment du réseau d’agences commerciales, la quasi-totalité des agences dont le Crédit Foncier était propriétaire a été cédée en 2019. De même la grande majorité des agences dont le Crédit Foncier était locataire a fait l’objet d’une résiliation de bail entraînant la mise au rebut d’agencements non amortis. L’impact global de ces opérations en résultat s’élève sur l’année 201 9  à +31. 7  M€. 1.3.7. – Impôts exigibles En application de la convention d’intégration fiscale signée avec BPCE (cf note 3.12) , le Crédit Foncier a enregistré une charge d’impôt de 4 9  M€ à raison du bénéfice fiscal généré sur l’exercice par le Groupe d’intégration fiscale Crédit Foncier. De la même façon et selon les termes de la convention d’intégration fiscale signée avec ses filiales , le Crédit Foncie r a constaté vis-à-vis de ses f i l i a les un produit correspondant à la charge d’impôt sur les sociétés supportée par ses filles, du fait de leur propre bénéfice fiscal, à hauteur de 7 3  M€. 1.3.8. – Impôts différés Pour mémoire, le Crédit Foncier comptabilise dans ses comptes sociaux des ajustements au titre des impôts différés spécifiquement attribués à ses encours de prêts à taux zéro (cf avis n°2007-B du 2  mai 200 7  du Comité d’urgence du Conseil National de la Comptabilité) . La baisse progressive du taux d’impôt sur les sociétés adoptée dans la dernière loi de finance par l’Assemblée Nationale est prise en compte, cette dernière s’est révélée non significative sur l’exercice 2019. 1.4. – Evènements postérieurs à la clôture Aucun évènement postérieur à la clôture et susceptible d'avoir une incidence significative sur les comptes au 3 1  décembre 2019, n'est intervenu entre la date de clôture et le 5  février 2020, date à laquelle le Conseil a arrêté les comptes. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux 2.1. – Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC) . 2.2. – Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2019. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 201 9  n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. – Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : – continuité de l’exploitation ; – permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; – indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. – Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 2 7  octobre 2015. L’ensemble des contributions pour les mécanismes dépôts, titres et cautions versées soit sous forme de dépôts remboursables, de certificats d’association ou de certificats d’associé représente un montant de 0,1 5  M€. Le fonds de résolution a été constitué en 201 5  en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/201 4  (règlement MRU) . A compter de 2016, il devient Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU) . Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/6 3  et au règlement d’exécution 2015/8 1  complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2019. Le montant des contributions versées par le Crédit Foncier représente pour l’exercice 1 5  millions d’euros dont 1 3  millions d’euros comptabilisés en charge et 2  millions d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (1 5  % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces) . Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 1  millions d’euros au 3 1  décembre 2019. Note 3. – Informations sur le compte de résultat Note 3.1. – Intérê ts, produits et charges assimilé s Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : – lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; – lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts.    Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.   Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts.    Au cas particulier des cessions internes de créances :    Le Crédit Foncier applique deux méthodes différentes d’enregistrement comptable des résultats de cession de créances avec sa filiale de refinancement. Soit la position de taux est ajustée par une résiliation des swaps de couverture des encours cédés ; auquel cas les plus et moins-values de cessions des prêts ainsi que les soultes de résiliation des dérivés sont constatées intégralement en résultat au cours de l’exercice qui a enregistré la cession. Dans le cas contraire, alors les plus et moins-values de cession constatées sont enregistrées au bilan pour être étalées sur la durée de vie des crédits. Quelle que soit la méthode retenue, en application du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC) , les pertes et gains provenant de la différence entre la valeur comptable des créances cédées et du prix de vente sont comptabilisées en résultat, en « Marge nette d’intérêts » que ces résultats soit constatés immédiatement lors des cessions ou étalés dans le temps. Les soultes de résiliation des dérivés de couverture sont également enregistrées en « Marge nette d’intérêts ». Pour mémoire, les plus-values de cession réalisées avant 200 6  bénéficiaient d’un régime dérogatoire. Elles sont étalées comptablement et fiscalement par le biais d’une reprise de provision réglementée. (en milliers d'euros) Produits Charges Exercice 2019 Exercice 2018 Exercice 2019 Exercice 2018 Sur opérations avec les établissements de crédit 5 6  993 7 1  477 - 27 6  344 - 34 3  096 Sur opérations avec la clientèle 1  01 7  855 1  03 5  354 - 31 6  567 - 29 0  219 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 3 6  908 2 7  171 - 3 3  863 - 2 9  266 Relatives aux titres et dettes subordonnées - - - 3 5  024 - 3 7  667 Autres (1) - 44 6  905 - 45 1  003 Total 1  11 1  756 1  13 4  001 - 1  10 8  703 - 1  15 1  250 (1) dont au titre des opérations de macro couverture  - 437 226 - 446 960 Note 3.2. – Produits et charges sur opérations de crédit-bail et locations simples Principes comptables Sont enregistrés à ce poste les produits et charges provenant d’immobilisations figurant à l’actif du bilan aux postes « Crédit-bail et opérations assimilées » et « Location simple », notamment : – les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'ach at ou encore en location simple  ; – les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; – les dotations aux amortissements des immobilisations. (en milliers d'euros) Produits Charges Exercice 2019 Exercice 2018 Exercice 2019 Exercice 2018 Opérations de crédit-bail et location financière (1) 6 1  562 6  800 - 5 1  294 - 5  411 Loyers 5 3  572 6  502 Résultats de cession 1  120 - 5  868 Dépréciation 6  568 35 - 4  516 - 442 Amortissement - 3 9  940 - 4  335 Autres produits et charges 302 263 - 970 - 634 Opérations de location simple Loyers Résultats de cession Dépréciation Amortissement Autres produits et charges Total 6 1  562 6  800 - 5 1  294 - 5  411 (1) : Les variations constatées entre les données 201 8  et 201 9  représentent l'impact en résultat de l'intégration des activités de crédit-bail de la filiale Locindus fusionnée dans les comptes du Crédit Foncier en 2019. Note 3.3. – revenus des titres à revenu variable Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées.    Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (en milliers d'euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Titres de participation 1 8  091 2 3  617 Parts dans les entreprises liées 9 9  955 8 5  117 Total 11 8  045 10 8  734 Note 3.4. – Commissions nettes Principes comptables Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1) . Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : – commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; – commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (en milliers d'euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Net Produits Charges Net Sur opérations de trésorerie et interbancaires 37 - 5  383 - 5  346 443 - 5  847 - 5  404 Sur opérations avec la clientèle 2 6  893 - 786 2 6  107 3 9  340 - 2  184 3 7  156 Relatives aux opérations sur titres 302 - 132 170 293 - 253 40 Sur ventes de produits d'assurance 10 8  774 - 25 10 8  749 11 2  058 - 46 11 2  012 Autres commissions 8  425 - 2  765 5  660 1 0  414 - 2  555 7  859 Total 14 4  431 - 9  091 13 5  340 16 2  548 - 1 0  885 15 1  663 Note 3.5. – Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : – les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; – les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; – les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (en milliers d'euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Opérations de change et d'arbitrage 19 103 Opérations sur instruments financiers à terme (1) - 4  564 - 1  390 Total - 4  545 - 1  287 (1) dont dotations/reprises de provisions sur des crédits du Secteur Public Territorial structurés - 337 1  028 Note 3.6. – gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activité de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession.   Le Crédit Foncier ne détient plus de portefeuille de placement depuis le 3 1  décembre 2017. Note 3.7. – Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables    Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques ; ainsi que les flux de provisions qui couvrent un risque d’exploitation.    Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisati ons figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles. Ces produits et charges comprennent notamment : – les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple   ; – les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; – les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (en milliers d'euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Net Produits Charges Net Activité immobilière 1  254 - 53 1  201 215 - 53 162 Refacturations de services (1) 3 6  924 3 6  924 5 2  939 5 2  939 Produits des activités annexes et accessoires 810 810 1  116 1  116 Autres produits et charges divers d'exploitation 4  477 - 7  668 - 3  191 2  535 - 3  310 - 775 Variations nettes des provisions aux autres produits et charges d'exploitation 4  302 - 5  774 - 1  472 3  399 - 1  012 2  387 Total 4 7  767 - 1 3  495 3 4  273 6 0  204 - 4  375 5 5  829 (1) dont refacturations de services aux sociétés : – de crédit-bail 875 875 4  273 4  273 – de services immobiliers 7  304 7  304 1 5  465 1 5  465 Note 3.8. – Charges générales d'exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (en milliers d'euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Charges de Personnel Salaires et traitements - 15 0  520 - 13 1  436 Charges de retraite - 1 2  443 - 2 4  770 Autres charges sociales - 2 8  055 - 3 4  679 Impôts et taxes sur rémunérations - 2 1  347 - 2 2  577 Intéressement des salariés - 7  740 - 5  518 Participation des salariés 1  242 - 515 Dotations/reprises provisions pour litiges d'exploitation - 904 - 291 Dotations/reprises provisions pour risques et charges liées au personnel 1 5  221 7  740 Dotations/reprises provisions pour restructuration 5 5  301 - 21 6  464 Charges refacturées à l’E uro l’E uro 5  506 7  302 Impôts et taxes Impôts et taxes - 4  790 - 6  085 Dotations/reprises provision pour risques divers 115 Charges refacturées à l'E uro l’E uro 87 81 Services extérieurs et autres frais administratifs Services extérieurs - 23 5  569 - 14 8  709 Dotations/reprises provisions pour restructuration 7 0  620 - 10 7  543 Dotations/Reprises nettes autres provisions 7  733 4  812 Charges refact urées à l'Euro l'E uro 2 7  294 3 0  989 Total - 27 8  365 - 64 7  548 Note 3.8.1. – Rémunérations des dirigeants Les principaux dirigeants sont les mandataires sociaux et les membres du Conseil d'administration du Crédit Foncier. Les rémunérations versées, pour un montant de 63 7  K€ (comprenant les rémunérations allouées) , correspondent essentiellement à des avantages à court terme qui sont détaillés dans le rapport de gestion. Note 3.9. – Coût du risque Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie) . Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance.    Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1) .    Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur) , les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties.    Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (en milliers d'euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Dotations aux dépréciations et provisions - 45 1  590 - 58 8  402 Opérations interbancaires Opérations avec la clientèle - 38 9  336 - 41 9  988 Autres actifs financiers Engagement par signature - 7 8  624 - 7 9  617 Encours sains 1 6  370 - 8 8  797 Reprises de dépréciations et provisions (1) 50 4  768 56 4  391 Opérations interbancaires Opérations avec la clientèle 42 1  658 44 7  396 Autres actifs financiers 1 5 Engagement par signature 8 2  452 8 0  258 Encours sains 657 3 6  732 Variations nettes des dépréciations et provisions 5 3  178 - 2 4  011 Pertes sur créances irrécouvrables couvertes par des dépréciations - 3 0  175 - 8 6  611 Pertes sur créances interbancaires irrécouvrables Pertes sur créances irrécouvrables avec la clientèle - 3 0  175 - 8 6  605 Pertes sur autres actifs financiers - 6 Pertes sur engagements par signature Pertes sur créances irrécouvrables non couvertes par des dépréciations - 1 5  926 - 2 4  576 Pertes sur créances interbancaires irrécouvrables Pertes sur créances irrécouvrables avec la clientèle - 1 2  904 - 1 9  232 Pertes sur autres actifs financiers - 87 Pertes sur engagements par signature Autres charges contentieuses - 2  935 - 5  344 Récupérations sur créances amorties 1 0  618 5  804 Récupérations sur créances interbancaires amorties Récupérations sur créances amorties avec la clientèle 8  848 5  233 Récupérations sur autres actifs financiers 1  770 571 Récupérations sur engagements par signature Total 1 7  695 - 12 9  394 (1) – dont reprises de dépréciations et provisions utilisées 3 0  175 86 605 – dont reprises de dépréciations et provisions devenues sans objet 47 4  593 47 7  786 Note 3.10. – Gains ou pertes sur actifs immobilises Principes comptables Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : – les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; – les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (en milliers d'euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Immobilisations incorporelles et corporelles : 29 009 1 010 Plus-values de cession sur immobilisations d'exploitation 37 817 2 014 Moins-values de cession sur immobilisations d'exploitation -8 808 -1 004 Immobilisations financières : 100 077 1 117 Reprises de provisions sur parts dans les entreprises liées 46 000 6 598 Dotations aux provisions sur parts dans les entreprises liées -9 227 -15 302 Reprises de provisions sur titres de participation 604 1 081 Dotations aux provisions sur titres de participation -901 -254 Résultat de fusion -4 894   Plus-values de cession sur immobilisations financières 80 356 155 Moins-values de cession sur immobilisations financières -6 -1 Autres produits et charges liés aux cessions -11 855 8 840 Solde net 129 085 2 127 Note 3.11. – Résultat exceptionnel Principes comptables Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Le Crédit Foncier n'a pas dégagé de résultat exceptionnel en 2019.   Note 3.12. – Impôt sur les bénéfices Principes comptables Le Crédit Foncier a signé en 201 0  avec BPCE, sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale lui permettant d’agir comme tête de sous-groupe de l’intégration fiscale BPCE, c onvention amendée à compter du 1 er janvier 201 4  afin de prévoir une restitution au profit du Crédit Foncier du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit du sous-groupe utilisée par BPCE. Dans le cadre de ce sous-groupe, le Crédit Foncier a signé avec l’ensemble de ses filiales intégrées une convention d’intégration fiscale dite de « neutralité », c’est-à-dire qu’elles calculent leur charge d’impôt sur leur résultat fiscal propre et la comptabilisent comme en l’absence d’intégration fiscale, sauf avec la Compagnie de Financement Foncier, pour qui la convention signée prévoit une restitution à son profit du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de son déficit utilisée par le Crédit Foncier.   Par conséquent, au titre de ces conventions, les comptes du Crédit Foncier enregistrent : – d’une part un produit d'intégration fiscale correspondant à l'impôt sur les sociétés dû par chacune des filiales intégrées, et le cas échéant une charge correspondant à la restitution à la Compagnie de Financement Foncier de l’économie d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisée par le Crédit Foncier, – d’autre part au titre du sous-groupe fiscal : lorsque le résultat d’ensemble est un bénéfice, une charge globale d’impôt sur les sociétés, lorsque le résultat d’ensemble est un déficit, un produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisée par BPCE.    Par ailleurs, le poste « Impôts sur les bénéfices » enregistre un impôt différé lié à la correction d’étalement des crédits d’impôt générés par la production des prêts à taux zéro (PTZ) .    Selon l’avis n°2007-B du 2  mai 200 7  du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité, « les établissements habilités à octroyer des avances remboursables sans intérêt pour l’acquisition …. de logements en accession à la propriété doivent étaler la charge d’impôt afférente à ce crédit d’impôt et calculé selon une méthode actuarielle, concomitamment au produit d’intérêt déjà enregistré sur la durée de vie de l’avance… ».    Afin de corriger la divergence fiscale-comptable due à l’imposition du crédit d’impôt sur 5  ans et à l’étalement de la subvention sur la durée du prêt, le Crédit Foncier calcule un impôt différé, dont l’assiette correspond à la créance sur le Trésor au titre du crédit d’impôt, moins le stock de subventions restant à étaler. (en milliers d'euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Charges et produits d'impôt du sous-groupe à taux courant - 51 386 168 439 Charges et produits d'impôt du sous-groupe à taux réduit - 505 - 40 Charges et produits d'intégration fiscale 73 408 41 200 Charges et produits d'impôt sur exercices antérieurs 129 2 411 Impôt constaté d'avance/crédit d'impôt prêts à taux 0   % (1) 2 806 5 213 Dotations/reprises provision pour litiges fiscaux Total 24 452 217 223 (1) dont en 2019 -4 K€ au titre des différentiels de taux d’impôt futurs contre -3.258 K€ en 2018 (Loi de Finances 2020) Depuis 2010, le sous-groupe fiscal Crédit Foncier est intégré fiscalement par la société mère BPCE. Note 3.13. – Dotations / reprises de FRBG et provisions règlementées (en milliers d'euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Reprise aux provisions réglementées (1) 3 862 4 738 Dotations aux provisions réglementées Reprise au Fonds pour Risques Bancaires Généraux 30 000 Total 3 862 34 738 (1) dont étalement des plus-values de cession de créances réalisées antérieurement à 2006, à la Compagnie de Financement Foncier, sur la durée de vie des prêts 3 814 4 636 Note 4. – Informations sur le bilan Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. Note 4.1. – Créances sur les établissements de crédit Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.    Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.    Le Crédit Foncier ne détient pas de créances restructurées sur les établissements de crédit au 3 1  décembre 2019.   Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.    Le Crédit Foncier ne détient pas de créances douteuses sur les établissements de crédit au 3 1  décembre 2019.   Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Compte tenu de l'absence de créances douteuses sur les établissements de crédit, aucune dépréciation n'a été constatée au 3 1  décembre 2019.    Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-0 6  modifiée de la Commission bancaire.    Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   (en milliers d'euros) 31/12/2019 31/12/2018 Créances hors groupe 3 4  706 14 9  858 – à vue 6  531 12 3  582 Comptes ordinaires débiteurs 6  531 12 3  115 Valeurs non imputées 467 – à terme 2 8  175 2 6  276 Comptes et prêts 288 9  918 Titres et valeurs reçus en pension Prêts subordonnés 2 7  782 1 6  345 Créances rattachées 105 13 – créances douteuses – dépréciations Créances groupe 5  60 6  889 8  30 6  631 – à vue 35 9  758 7  165 Comptes ordinaires débiteurs 35 9  758 7  165 – à terme 5  24 7  131 8  29 9  466 Comptes et prêts 4  30 0  675 6  71 7  781 Titres et valeurs reçus en pension 91 4  343 1  54 9  272 Prêts subordonnés 3 0  000 3 0  000 Créances rattachées 2  113 2  413 Total 5  64 1  595 8  45 6  489 Aucune créance sur les établissements de crédit n'est éligible au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque Centrale. Note 4.2. – Opérations avec la clientèle Note 4.2.1. – Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits distribués figurent à l'actif du bilan pour la fraction effectivement versée ou pour leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits au hors-bilan dans la rubrique «  En gagements de financement donnés » (note 5.1) .   Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.     Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.    Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.   Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.    Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.   Nonobstant le règlement n°2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC) , l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 17 8  du règlement européen 575-201 3  du 2 6  juin 201 3  relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit.    Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.    Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Il en est de même pour les intérêts douteux compromis.     Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.     Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-0 6  modifiée de la Commission bancaire.     Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Le Crédit Foncier ne pratique pas d'opérations de pension avec des contreparties Clientèle .    Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.    Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.     Le risque est apprécié créance par créance de manière individualisée pour les créances significatives et de manière automatisée pour les autres en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. A l’entrée en contentieux, une décote sur la valeur du gage est appliquée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges.    Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement de même que les charges couvertes par cette dépréciation sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».   Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de dépréciation à l'actif. Depuis le 1 er   janvier 2018, les modalités d’évaluation et de présentation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9  de Statut 2  (S2) retenue pour les comptes consolidés.    Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. (en milliers d'euros) 31/12/2019 31/12/2018 Créances hors groupe 2 9  97 3  616 3 1  92 8  714 Concours à la clientèle 2 8  85 7  524 3 0  73 0  002 Crédits à l'exportation Crédits de trésorerie 35 4  519 42 4  466 Crédits à l'équipement 9  07 0  185 9  91 1  129 Crédits à l'habitat 1 7  63 1  526 1 8  69 5  724 Autres crédits à la clientèle 1  27 5  158 1  13 9  252 Prêts à la clientèle financière 37 2  477 38 5  896 Valeurs non imputées 1  152 5  457 Créances rattachées 15 2  508 16 8  078 Comptes ordinaires débiteurs 308 357 Comptes ordinaires débiteurs 308 357 Créances rattachées Créances douteuses 1  63 7  062 1  78 6  955 Dépréciations des créances sur la clientèle (1) - 52 1  278 - 58 8  600 Créances groupe 4 0  485 4 1  977 Total 3 0  01 4  101 3 1  97 0  691 – d ont créances restructurées douteuses 34 6  009 29 5  188 – d ont créances restructurées reclassées en encours sains 6 8  642 5 2  079 (1) Les dépréciations des créances à la clientèle regroupent d'une part, les dépréciations sur créances douteuses pour 48 0  47 4  K€ et d'autre part, les dépréciations au titre des augmentations significatives du risque de crédit sur les créances saines pour 4 0  80 4  K€. Il n'y a pas de crédits à durée indéterminée accordés à la clientèle au 31/12/2019.   Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque Centrale s'élèvent à 5  70 4  K€. Note 4.2.2. – Dépréciations et provisions constituées en couverture de risques de crédits (en milliers d'euros) 31/12/18 Ecarts de parité Dotations (3) Reprises (3) Autres variations 31/12/19 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif 58 8  600 958 47 5  844 - 54 4  125 52 1  278 Etablissements de crédit Opérations avec la clientèle (1) 58 8  600 958 47 5  844 - 54 4  125 52 1  278 Comptes ordinaires Provisions inscrites au passif 17 5  171 11 8  910 - 13 4  372 15 9  709 Provisions pour risques de contrepartie clientèle (1) 3 5  418 - 3  795 - 657 3 0  966 Provisions pour risque d’exécution d’engagements par signature (2) 13 8  253 12 2  705 - 13 3  715 12 7  243 Provisions pour risques pays Provisions pour risques immobiliers divers 1  500 1  500 Total 76 3  771 958 59 4  754 - 67 8  496 68 0  987 (1) Une provision pour risques de contrepartie est constituée sur le périmètre des engagements non douteux, inscrits au bilan ou au hors-bilan, pour lesquels les informations disponibles permettent d'anticiper un risque de défaillance et de pertes à l'échéance. (2) Provisions constituées au titre d’engagement de financement et de garantie dont le risque est avéré (3) En accord avec le règlement ANC n°2014-07, le Crédit Foncier comptabilise désormais ses flux de dépréciations en stock cumulé (reprise intégrale des montants de dépréciations de l’exercice précédent et dotation intégrale des mouvements de l’exercice en cours). Note 4.2.3.a. – Tableau de répartition des encours de crédits clientèle (En milliers d'euros) 31/12/2019 31/12/2018 Brut Dépréciation Net Net Créances Hypothécaires France 1 2  14 2  916 2 3  735 1 2  11 9  181 1 3  32 6  774 Créances hypothécaires France 1 2  14 2  916 2 3  735 1 2  11 9  181 1 3  32 6  774 Emprunteurs publics 1 2  95 9  892 1 4  518 1 2  94 5  374 1 3  88 3  526 Secteur Public France 1 1  80 6  390 1 4  344 1 1  79 2  046 1 2  73 4  394 Habitat social 5  10 4  213 4  569 5  09 9  644 5  25 7  999 Secteur Public Territorial (SPT) 6  58 0  488 9  775 6  57 0  713 7  47 6  395 Souverain France 12 1  689 12 1  689 Partenariat Public Privé (PPP) 1  08 4  769 173 1  08 4  596 1  08 1  581 Emprunteurs publics internationaux 6 8  733 1 6 8  732 6 7  552 Secteur Public International (SPI) 6 8  733 1 6 8  732 6 7  552 Souverain International Titres adossés à des créances bénéficiant de garanties d’États Grandes entreprises du secteur public Expositions hypothécaires commerciales 3  79 4  357 2  436 3  79 1  921 3  50 3  200 Expositions secteur bancaire 1  152 115 1  037 5  457 – d ont banques garanties souverain ou assimilé – d ont autres banques 1  152 115 1  037 5  457 Sous-total créances clientèle saines 2 8  89 8  317 4 0  804 2 8  85 7  513 3 0  71 8  958 Créances douteuses 1  63 7  062 48 0  474 1  15 6  588 1  25 1  734 Total créances clientèle 3 0  53 5  378 52 1  278 3 0  01 4  101 3 1  97 0  691 Note 4.2.3.b. – Tableau de répartition des encours douteux de crédits (En milliers d'euros) 31/12/2019 Total créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Net Brut Dépréciation Net Créances Hypothécaires France 1  44 3  293 35 5  061 1  08 8  232 32 9  190 15 5  556 17 3  634 Créances hypothécaires France 1  44 3  293 35 5  061 1  08 8  232 32 9  190 15 5  556 17 3  634 Emprunteurs publics 1 9  779 1 0  731 9  048 1 0  815 3  658 7  157 Secteur Public France 1 9  761 1 0  731 9  029 1 0  815 3  658 7  157 Habitat social 1 1  345 3  667 7  678 9  512 3  639 5  873 Secteur Public Territorial (SPT) 8  416 7  065 1  351 1  303 19 1  284 Souverain France Partenariat Public Privé (PPP) 18 18 Emprunteurs publics internationaux Secteur Public International (SPI) Souverain International Titres adossés à des créances bénéficiant de garanties d’États Grandes entreprises du secteur public Expositions hypothécaires commerciales 17 3  990 11 4  682 5 9  308 4 2  897 2 0  420 2 2  477 Expositions secteur bancaire – d ont banques garanties souverain ou assimilé – d ont autres banques Total créances douteuses clientèle 1  63 7  062 48 0  474 1  15 6  588 38 2  903 17 9  635 20 3  268 Conformément au Règlement n°2014-0 7  de l'ANC, les encours douteux compromis n'intègrent pas les prêts qui bénéficient d'une garantie couvrant la quasi-totalité des risques. Il s'agit notamment des prêts bénéficiant de la garantie du FGAS. Note 4.3. – Portefeuilles-titres Note 4.3.1. – Effets publics, obligations, participations et autres titres à revenus fixes et variables Principes comptables    Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire) , les actions et les autres titres à revenu variable.   Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.    Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.    Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque.    Les cessions de titres sont enregistrées dans les comptes du Crédit Foncier en date de « livraison/règlement » et non en date de transaction.    Le Crédit Foncier ne détient pas de titres de transaction, ni de titres de l’activité de portefeuille. Il ne détient plus de titres de placement depuis le 3 1  décembre 2017.    Titres d’investissement   Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.    Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.    L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.    Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.    Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres, sauf exceptions répertoriées à l’article 2341- 2  du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC) .    Titres de participation et parts dans les entreprises liées    Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.   Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.    A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les résultats des cessions éventuelles et les dotations et reprises figurent en résultat sur la ligne «  Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés  » .    Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.    Autres titres détenus à long terme   Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.   Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.    Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les seuls titres détenus à long terme figurant à l’actif du Crédit Foncier correspondent aux certificats d’association et aux certificats d’associés du Fonds de Garantie des Dépôts; ainsi qu'aux parts détenues dans le Fonds d'Investissement et de Développement des Partenariats Public-Privé (FIDEPPP) . (En milliers d'euros) 31/12/2019 31/12/2018 Brut Dépréciation Net Net Obligations et autres titres à revenu fixe 13 5  243 13 5  243 14 0  769 Titres de placement Titres cotés Titres non cotés Titres d'investissement 13 3  651 13 3  651 13 9  052 Titres cotés 4 9  718 4 9  718 4 8  512 Titres non cotés 8 3  933 8 3  933 9 0  540 Créances douteuses Créances rattachées 1  592 1  592 1  717 Participations et autres titres détenus à long terme 11 1  290 2  689 10 8  601 10 9  139 Titres cotés Titres non cotés 11 1  276 2  689 10 8  587 10 9  125 Certificats d'associés et d'association au FdG des dépôts 14 14 14 Parts dans les entreprises liées 3  12 1  963 5 3  824 3  06 8  139 3  33 1  112 Titres cotés 19 2  351 Titres non cotés 3  12 1  963 5 3  824 3  06 8  139 3  13 8  761 Total 3  36 8  496 5 6  513 3  31 1  983 3  58 1  020 Le Crédit Foncier ne détient ni titre de transaction, ni titre de l'activité de portefeuille. Il ne détient pas non plus de titres émis par des organismes publics, ni de titres subordonnés. Aucune dépréciation individuelle n'a été constatée au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement au 31/12/2019. La juste valeur globale du portefeuille d'investissement représente un montant de + 13 1  42 0  K€, hors créances rattachées
    Bulletin BALO n°71 du 12/06/2020, affaire n°2002472
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/05/2020
    Numéro d’affaire : 2001917
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 31 mars 2020 (en milliers d'euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 74 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 5 552 162 Opérations avec la clientèle 29 491 048 Obligations et autres titres à revenu fixe 68 445 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 108 508 Parts dans les entreprises liées 3 068 139 Crédit-bail et location avec option d'achat 440 290 Location simple 163 Immobilisations incorporelles 31 351 Immobilisations corporelles 7 000 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 5 879 734 Comptes de régularisation 2 022 560 Total de l'actif 46 669 474 Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 39 176 457 Opérations avec la clientèle 242 791 Dettes représentées par un titre 243 489 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 887 972 Comptes de régularisation 2 019 048 Provisions 558 530 Dettes subordonnées 560 854 Fonds pour risques bancaires généraux 306 912 Capitaux propres hors FRBG :   - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation   - Prov. réglementées et subv. d'invest. 11 906 - Report à nouveau (+/-) 606 648 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation 190 131 Total du passif 46 669 474 Hors bilan Montants Engagements donnés   Engagements de financement   - Engagements en faveur d'établissements de crédit 35 581 - Engagements en faveur de la clientèle 1 264 472 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 - Engagements d'ordre de la clientèle 210 810 Engagements sur titres   - Titres acquis avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements donnés 3 170 Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   - Engagements reçus d'établissements de crédit 2 954 Engagements de garantie   - Engagements reçus d'établissements de crédit 4 599 104 Engagements sur titres   - Titres vendus avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements reçus 3 170 Engagements reçus de l'act.d'assurance
    Bulletin BALO n°63 du 25/05/2020, affaire n°2001917
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/04/2020
    Numéro d’affaire : 2000840
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B . 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cédex Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 31 décembre 2019 (en milliers d'euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 75 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 5 641 595 Opérations avec la clientèle 30 014 100 Obligations et autres titres à revenu fixe 135 243 Actions et autres titres à revenu variable Placements des entreprises d'assurance Parts des réassureurs dans prov . techniques Participation et autres titres détenus à LT 108 601 Parts dans les entreprises liées 3 068 139 Crédit-bail et location avec option d'achat 449 171 Location simple 163 Immobilisations incorporelles 30 530 Immobilisations corporelles 8 928 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs d'assurance Autres actifs 6 015 923 Comptes de régularisation 2 510 104 Total de l'actif 47 982 572 Passif Montants Banques centrales, CCP Dettes envers les établissements de crédit 39 788 346 Opérations avec la clientèle 425 343 Dettes représentées par un titre 242 680 Provisions techniques des entr.d'assurance Autres passifs d'assurance Autres passifs 967 961 Comptes de régularisation 2 428 621 Provisions 587 372 Dettes subordonnées 560 958 Fonds pour risques bancaires généraux 306 912 Capitaux propres hors FRBG : - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation - Prov. réglementées et subv . d'invest. 12 864 - Report à nouveau (+/-) 606 648 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approb a tion 190 131 Total du passif 47 982 572 Hors-bilan Montants Engagements donnés Engagements de financement - Engagements en faveur d'établissements de crédit 41 231 - Engagements en faveur de la clientèle 1 598 176 Engagements de garantie - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 - Engagements d'ordre de la clientèle 194 711 Engagements sur titres - Titres acquis avec faculté rachat/reprise - Autres engagements donnés 3 170 Engagements donnés de l' act.d'assurance Engagements reçus Engagements de financement - Engagements reçus d'établissements de crédit 2 979 Engagements de garantie - Engagements reçus d'établissements de crédit 4 736 998 Engagements sur titres - Titres vendus avec faculté rachat/reprise - Autres engagements reçus 3 170 Engagements reçus de l' act.d'assurance
    Bulletin BALO n°44 du 10/04/2020, affaire n°2000840
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/11/2019
    Numéro d’affaire : 1904854
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B . 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cédex Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 Situation au 30 septembre 2019 (en milliers d'euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 84 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 6 091 467 Opérations avec la clientèle 30 418 392 Obligations et autres titres à revenu fixe 135 940 Actions et autres titres à revenu variable Placements des entreprises d'assurance Parts des réassureurs dans prov . techniques Participation et autres titres détenus à LT 109 297 Parts dans les entreprises liées 3 092 481 Crédit-bail et location avec option d'achat 472 618 Location simple 164 Immobilisations incorporelles 33 242 Immobilisations corporelles 16 229 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs d'assurance Autres actifs 6 487 120 Comptes de régularisation 2 480 274 Total de l'actif 49 337 308 Passif Montants Banques centrales, CCP Dettes envers les établissements de crédit 41 318 050 Opérations avec la clientèle 297 285 Dettes représentées par un titre 245 138 Provisions techniques des entr.d'assurance Autres passifs d'assurance Autres passifs 976 404 Comptes de régularisation 2 494 659 Provisions 632 897 Dettes subordonnées 560 832 Fonds pour risques bancaires généraux 306 912 Capitaux propres hors FRBG : - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation - Prov. réglementées et subv . d'invest. 13 739 - Report à nouveau (+/-) 626 656 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'appr o bation Total du passif 49 337 308 Hors-bilan Montants Engagements donnés Engagements de financement - Engagements en faveur d'établissements de crédit 73 020 - Engagements en faveur de la clientèle 1 983 993 Engagements de garantie - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 - Engagements d'ordre de la clientèle 1 241 798 Engagements sur titres - Titres acquis avec faculté rachat/reprise - Autres engagements donnés 3 170 Engagements donnés de l' act.d'assurance Engagements reçus Engagements de financement - Engagements reçus d'établissements de crédit 3 003 Engagements de garantie - Engagements reçus d'établissements de crédit 4 850 815 Engagements sur titres - Titres vendus avec faculté rachat/reprise - Autres engagements reçus 3 170 Engagements reçus de l' act.d'assurance
    Bulletin BALO n°137 du 15/11/2019, affaire n°1904854
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/08/2019
    Numéro d’affaire : 1904176
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,8 0  euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 9422 4  Charenton Cedex Siège Social : 19, rue des Capucines - 7500 1  PARIS R.C.S. Paris B 54 2  02 9  848 Situation au 3 0  juin 2019 (en milliers d’euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 84 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 6  34 3  558 Opérations avec la clientèle 3 1  06 9  344 Obligations et autres titres à revenu fixe 13 6  861 Actions et autres titres à revenu variable Placements des entreprises d'assurance Parts des réassureurs dans prov. techniques Participation et autres titres détenus à LT 10 9  803 Parts dans les entreprises liées 3  09 2  481 Crédit-bail et location avec option d'achat 47 2  369 Location simple 166 Immobilisations incorporelles 3 8  578 Immobilisations corporelles 1 5  616 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs d'assurance Autres actifs 5  83 4  835 Comptes de régularisation 2  45 6  833 Total de l'actif 4 9  57 0  528 Passif Montants Banques centrales, CCP Dettes envers les établissements de crédit 4 1  40 0  692 Opérations avec la clientèle 34 7  494 Dettes représentées par un titre 24 2  393 Provisions techniques des entr.d'assurance Autres passifs d'assurance Autres passifs 93 1  135 Comptes de régularisation 2  61 8  375 Provisions 65 6  462 Dettes subordonnées 56 0  998 Fonds pour risques bancaires généraux 30 6  912 Capitaux propres hors FRBG : - Capital souscrit 1  33 1  401 - Primes d'émission 40 0  195 - Réserves 13 3  140 - Ecart de réévaluation - Prov. réglementées et subv. d'invest. 1 4  675 - Report à nouveau (+/-) 62 6  656 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation Total du passif 4 9  57 0  528 Hors-bilan Montants Engagements donnés Engagements de financement - Engagements en faveur d'établissements de crédit 4 5  811 - Engagements en faveur de la clientèle 2  49 6  057 Engagements de garantie - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 - Engagements d'ordre de la clientèle 1  24 1  669 Engagements sur titres - Titres acquis avec faculté rachat/reprise - Autres engagements donnés 3  170 Engagements donnés de l'act.d'assurance Engagements reçus Engagements de financement - Engagements reçus d'établissements de crédit 3  095 Engagements de garantie - Engagements reçus d'établissements de crédit 4  96 9  210 Engagements sur titres - Titres vendus avec faculté rachat/reprise - Autres engagements reçus 3  170 Engagements reçus de l'act.d'assurance
    Bulletin BALO n°100 du 21/08/2019, affaire n°1904176
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/07/2019
    Numéro d’affaire : 1903686
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme au capital de 1  33 1  40 0  718,8 0  E uros Siège social : 19, rue des Capucines – 7500 1  PARIS 54 2  02 9  84 8  RCS PARIS Comptes annuels approuvés par l’Assemblée Générale Ordinaire du 3 1  mai 2019 Comptes sociaux au 3 1  décembre 2018 I. — Bilan social (en milliers d’euros) Actif Notes 31/12/2018 31/12/201 7  Caisse, banques centrales 78 81 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 Prêts et créances sur les établissements de crédit 3.1 8  45 6  489 1 0  02 7  460 - A vue 13 0  747 53 2  490 - A terme 8  32 5  742 9  49 4  970 Prêts et créances sur la clientèle 3.2 3 1  97 0  691 3 4  47 9  215 - Autres concours à la clientèle 3 1  97 0  332 3 4  47 8  896 - Comptes ordinaires débiteurs 359 319 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 14 0  769 14 9  391 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 Participations et autres titres détenus à LT 3.3 10 9  139 10 8  318 Parts dans les entreprises liées 3.3 3  33 1  112 3  34 2  146 Crédit-bail et location avec option d'achat 3.4 2 4  565 3 2  692 Location simple 20 20 Immobilisations incorporelles 3.5 1 9  511 2 2  620 Immobilisations corporelles 3.5 1 5  823 3 8  586 Autres actifs 3.6 5  11 9  482 5  96 6  171 Comptes de régularisation 3.7 2  65 6  602 3  20 7  173 Total 5 1  84 4  281 5 7  37 3  873 Passif Notes 31/12/2018 31/12/2017 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 3.8 4 3  51 4  803 4 6  56 8  099 - A vue 14 3  922 27 9  583 - A terme 4 3  37 0  881 4 6  28 8  516 Dettes envers la clientèle 3.9 32 0  448 22 7  128 Comptes d' épargne à régime spécial 218 291 Autres dettes 32 0  230 22 6  837 - A vue 27 4  442 17 6  921 - A terme 4 5  788 4 9  916 Dettes représentées par un titre 3.10 24 2  682 1  22 7  945 - Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables 0 - Emprunts obligataires 24 2  682 1  22 7  945 Autres passifs 3.11 85 0  202 1  11 4  213 Comptes de régularisation 3.12 2  80 3  291 3  86 8  768 Provisions 3.13 73 6  581 42 3  756 Dettes subordonnées 3.14 56 1  190 84 1  929 Fonds pour risques bancaires généraux 30 6  912 33 6  912 Capitaux propres hors FRBG 3.15 2  50 8  173 2  76 5  123 - Capital souscrit 1  33 1  401 1  33 1  401 - Primes d'émission 40 0  195 40 0  195 - Réserves 13 3  140 13 3  140 - Provisions réglementées et subvention d'investissement 1 6  781 2 1  619 - Report à nouveau (+/-) 87 8  769 47 5  248 - Résultat de l'exercice (+/-) -25 2  112 40 3  521 Total 5 1  84 4  281 5 7  37 3  873 Hors bilan Notes 31/12/2018 31/12/2017 Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d'établissements de crédit 4.1 3 4  352 2 6  500 Engagements en faveur de la clientèle 4.1 4  08 2  950 4  43 1  660 Engagements de garantie Engagements d'ordre d'établissements de crédit 4.2 1 5  547 Engagements d'ordre de la clientèle 4.2 1  16 5  059 1  01 1  882 Actifs affectés en garantie 4.2 2 7  42 8  904 3 0  03 1  451 Engagements sur titres 4.3 4  670 4  670 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d'établissements de crédit 4.4 3  137 3  299 Engagements de garantie Engagements reçus d'établissements de crédit 4.4 5  32 4  956 4  73 9  586 Engagements reçus de la clientèle 4.4 9  92 4  423 1 2  01 2  129 Autres valeurs reçues en garantie 4.4 1 1  77 7  072 1 1  73 9  403 Engagements sur titres 4.4 4  670 4  670 Engagements réciproques Achat et ventes de devises 4.5 2  82 2  342 3  46 1  083 Autres instruments financiers 4.5 13 1  85 5  865 12 4  53 5  362 II. — Compte de résultat (en milliers d'euros) Notes Exercice 2018 Exercice 2017 Intérêts et produits assimilés 5.1 1  13 4  001 1  42 2  777 Intérêts et charges assimilées 5.1 - 1  15 1  250 - 1  42 1  509 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés 5.2 6  800 7  772 Charges sur opérations de crédit-bail et assimilés 5.2 - 5  411 - 5  804 Revenus des titres à revenu variable 5.3 10 8  734 11 8  531 Commissions produits 5.4 16 2  548 17 1  577 Commissions charges 5.4 -1 0  885 -3 8  945 Gains-pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.5 - 1  287 7  357 Gains-pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 6 0  204 10 1  442 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 - 4  375 -1 0  048 Produit net bancaire 29 9  079 35 3  150 Charges générales d'exploitation 5.7 -64 7  548 -35 8  040 Dotations aux amortissements et dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles -2 8  337 - 6  562 Résultat brut d'exploitation -37 6  806 -1 1  452 Coût du risque 5.8 -12 9  394 - 6  994 Résultat d'exploitation -50 6  200 -1 8  446 Gains et pertes sur actifs immobilisés 5.9 2  127 1 4  294 Résultat courant avant impôt -50 4  073 - 4  152 Impôts sur les bénéfices 5.10 21 7  223 40 0  821 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 5.11 3 4  738 6  852 Résultat net -25 2  112 40 3  521 III. — Affectation du résultat L’Assemblée générale, constate que la perte de l'exercice clos au 3 1  décembre 201 8  s'élève à 25 2  11 2  332,1 7  € et constate l’existence d’un report à nouveau créditeur de 87 8  76 8  623,3 5  €. Le bénéfice distribuable ressort à 62 6  65 6  291,1 8  €. L’Assemblée générale décide d’affecter le bénéfice distribuable d’un montant de 62 6  65 6  291,1 8  € au report à nouveau. Conformément à la loi, il est rappelé que les dividendes mis en paiement au titre des trois exercices précédents ont été les suivants : Exercice Nombre d'actions Distribution (€) Dividende par action (€) 2015 36 9  83 3  533 2 3  38 0  875,96 0,06322 2016 36 9  83 3  533 - - 2017 36 9  83 3  533 - - Cette résolution mise aux voix est adoptée à l’unanimité IV. — Annexes Note 1  : Cadre juridique et financier – Faits caractéristiques de l’exercice 1.1 Cadre général Le Crédit Foncier est une société anonyme à Conseil d’Administration de droit français. Etablissement de crédit agréé en qualité de banque, le Crédit Foncier est soumis aux dispositions du Code Monétaire et Financier applicables aux établissements de crédit. Le Crédit Foncier fait partie du Groupe BPCE qui comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales ( Le Crédit Foncier établit ses propres comptes consolidés en conformité avec le référentiel IFRS tel qu’adopté par l’Union Européenne. Le Groupe Crédit Foncier est lui-même intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE ; ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site internet institutionnel de BPCE ). Spécialisé dans le financement de l’immobilier et du secteur public, le Crédit Foncier intervient sur les marchés des particuliers (financements immobiliers, expertise et services), des opérateurs privés et du secteur public. 1.2 Système de garantie Le Crédit Foncier est affilié à BPCE et participe à son système de garantie. À ce titre il bénéficie de la garantie de sa maison mère et du mécanisme de garantie et de liquidité du Groupe BPCE. En tant que filiale affiliée, le Crédit Foncier ne contribue pas au mécanisme de solidarité du réseau et ne sera pas appelé en cas de défaillance d’une Banque Populaire ou d’une Caisse d’épargne. 1.3 Faits caractéristiques de l’exercice 2018 1.3.1 Intégration des activités du Crédit Foncier au sein du Groupe BPCE 1.3.1. 1  Calendrier et contenu Le conseil de surveillance de BPCE et le conseil d’administration du Crédit Foncier ont, respectivement le 2 5  et le 2 6  juin 2018, donné leur accord de principe au lancement d’un projet d’intégration des activités et de redéploiement des savoir-faire et des expertises du Crédit Foncier au sein des entités du Groupe BPCE. La direction générale du Crédit Foncier a initié le 2 0  juillet 201 8  le processus d’information-consultation du comité d’entreprise prévu par le Code du travail aux articles L .  1233-3 0  et L .  2223-31, ainsi que les négociations prévues par la règlementation avec les organisations syndicales représentatives. Ces négociations ont conduit à la conclusion, le 2 6  octobre 2018, de deux accords collectifs majoritaires relatifs à la mise en œuvre du projet : un accord de « gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences » - ci-après « accord GPEC », et un accord de « plan de sauvegarde de l’emploi » - ci-après « accord PSE ». Ce dernier accord, soumis à autorisation administrative, a fait l’objet d’une validation par la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (Direccte) concernée en décembre 2018. Après avis du comité d’entreprise, le conseil d’administration du CFF, dans sa séance du 2 1  novembre 2018, a confirmé la mise en œuvre effective du projet. Le volet industriel du projet, qui sera mis en œuvre principalement au cours du premier semestre 2019, est caractérisé par les orientations suivantes : - la production nouvelle de crédits sera redéployée dans les entités du Groupe : activité de financement Particuliers au sein des Banques Populaires et Caisses d’Epargne, activité de financement Corporates répartie entre les Caisses d’Epargne et Banques Populaires pour le logement social et Natixis pour le financement de projets et infrastructures ; - Socfim, qui deviendra une filiale directe de BPCE SA, se positionnera comme un acteur global du financement immobilier Corporates en réunissant le financement long terme des professionnels de l’immobilier et celui des promoteurs ; - Crédit Foncier Immobilier deviendra une filiale directe de BPCE SA ; - les expertises spécifiques et les projets engagés par le Crédit Foncier se poursuivront dans des filières nationales ; - le Crédit Foncier sera recentré sur la gestion de son encours de crédits existant ainsi que sur le refinancement, via la Compagnie de Financement Foncier, d’actifs sur le secteur public originés par le Groupe. Par ailleurs, le Crédit Foncier a déposé le 2 0  décembre 201 8  une offre publique de retrait (OPR) visant les actions de sa filiale Locindus, offre qui, sous réserve du visa de l’Autorité des Marchés Financiers, sera mise en œuvre au cours du premier trimestre 2019. Le volet social est en cohérence avec l’objectif du projet - le développement des activités du Crédit Foncier et le redéploiement de ses savoir-faire et expertises au sein des différentes entreprises du Groupe BPCE - et vise en conséquence prioritairement à repositionner dans les entités du Groupe les salariés dont le poste sera supprimé (environ 1  40 0  personnes) et, subsidiairement, à accompagner financièrement les mobilités externes. L’ « accord PSE », qui prévoit le licenciement pour motif économique des salariés concernés, dans les conditions prévues par le « socle social » du Crédit Foncier » (indemnités fonction de l’ancienneté), ne trouverait donc à s’appliquer que dans les cas exceptionnels de salariés n’ayant pas souhaité bénéficier des dispositions, plus favorables prévues par l’« accord GPEC ». L’accord GPEC prévoit les dispositions suivantes : - ouverture d’un plan de départ volontaire dit « en avance de phase » à destination de tous les salariés dont le poste est susceptible d’être supprimé, permettant à ces derniers de cesser leurs fonctions le 3 1  décembre 201 8  et prévoyant diverses mesures d’accompagnement notamment financières (indemnités de rupture de contrat de travail, congés de reconversion, etc.). Au 3 1  décembre 2018, 12 6  salariés se sont portés volontaires dans ce cadre. - dans le courant du mois de janvier 2019, pour chaque salarié concerné et n’ayant pas opté pour le plan « en avance de phase », proposition d’un poste de même nature, de classification équivalente et dans le même bassin d’emploi géographique, au sein d’une autre entreprise du Groupe BPCE, à effet au 1er avril 2019. A titre subsidiaire, et le cas échéant après un délai de réflexion, les collaborateurs porteurs d’un projet et ne souhaitant pas donner suite à cette proposition de repositionnement, pourront opter pour un départ volontaire, aux mêmes conditions que celles prévues dans le plan « en avance de phase ». - s’agissant des salariés dont le poste n’est pas supprimé (environ 60 0  personnes), diverses dispositions relatives au maintien de l’employabilité (en particulier prise en charge de formations) sont prévues. En outre, dans l’hypothèse où de nouvelles suppressions de postes seraient nécessaires pour adapter les organisations et les effectifs aux évolutions des activités restant exercées par le Crédit Foncier, les salariés concernés bénéficieraient de dispositions identiques à celles des deux alinéas ci-dessus. 1.3.1. 2  Conséquences comptables au 3 1  décembre 2018 Au plan comptable, l’intégration des activités et de redéploiement des savoir-faire et des expertises du Crédit Foncier au sein du Groupe BPCE ne conduit pas à remettre en cause le principe de continuité d’exploitation prescrit par l’article L .  123-2 0  du code de commerce. Les conditions nécessaires et suffisantes à la constitution d’une provision pour restructuration sont, conformément à l’avis CNC 2000-01, cependant réunies. Cette provision permet de couvrir les dépenses liées aux mobilités externes et internes, aux charges consécutives à la fermeture du réseau et à l’indemnisation des mandataires exclusifs. La provision enregistrée en charges générales d’exploitation à ce titre s’élève au 3 1  décembre 201 8  à 334, 2  millions d’euros avant im pôts et se décompose comme suit  : - coûts relatifs au volet social : 234, 3  millions d’euros. Il s’agit principalement des indemnités de rupture, des coûts relatifs aux congés de reconversion, et de diverses mesures d’accompagnement, sur la base d’hypothèses probables quant au choix des salariés entre le repositionnement proposé au sein du Groupe BPCE et la possibilité d’opter pour un départ volontaire. - coûts relatifs au volet industriel : 99, 9  millions d’euros. Il s’agit principalement des coûts liés à l’arrêt des activités de distribution des crédits (indemnités de rupture de baux, indemnités de rupture de contrats des mandataires exclusifs, mise au rebut des agencements et autres actifs immobilisés des agences). Par ailleurs, une valorisation prudente de Crédit Foncier Immobilier, tenant compte du projet de cession prévue en 201 9  dans le cadre du volet industriel du projet, a conduit à comptabiliser au 3 1  décembre 201 8  une dépréciation complémentaire de 1 5  millions d’euros des titres correspondants. 1.3.2 Opérations capitalistiques Banco Primus Le 1 9  juillet 2017, le Crédit Foncier a signé un protocole de cession de l’intégralité de sa participation dans la filiale portugaise Banco Primus. La réalisation effective de cette opération reste toutefois subordonnée à l’accord des autorités de tutelle portugaises dont la date butoir, initialement fixée au 3 1  mars 201 8  a été repoussée au 1 5  avril 2019. Le Crédit Foncier a toutefois enregistré dès 201 7  l’impact de l’opération de cession, en provisionnant une charge nette de 1 1  M€ inscrite en « Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés ». Crédit Logement L’Assemblée Générale du 2 6  octobre 201 8  de la société Crédit Logement a approuvé le versement d’un dividende exceptionnel aux actionnaires. Au titre de sa quote-part de détention dans les comptes de Crédit Logement, soit 6,99%, le Crédit Foncier a perçu un montant de 10, 5  M€ venant compléter un dividende annuel de 8, 0  M€. 1.3.3 Cessions de créances à la Compagnie de Financement Foncier Au cours de l’exercice 2018, le Crédit Foncier, conformément à son modèle de refinancement habituel, a cédé à la Compagnie de Financement Foncier des créances pour un montant total de 6.43 7  M€ créances rattachées incluses, auquel se rajoutent 44 1  M€ d’engagements de financement. Les moins-values nettes dégagées sur ces opérations, dont le niveau important s’explique par la prédominance de prêts à taux zéro dans le pool cédé, s’élèvent à 26 2  M€. Ces moins-values ont été, conformément aux principes comptables habituellement appliqués, activées au bilan pour être étalées sur la durée de vie des créances, ou jusqu’à la date de leur remboursement anticipé. Le crédit d’impôt, non cessible, reste par ailleurs acquis au CFF et étalé symétriquement 1.3.4 Effets des remboursements anticipés Dans un contexte durable de taux bas, le volume de rachats et renégociations de crédits a nettement ralenti en 201 8  pour le Crédit Foncier. Le taux de remboursement anticipé moyen constaté au niveau du Groupe Crédit Foncier sur les crédits aux particuliers a été divisé par deux à 7, 6  % des encours pour l’année 2018, contre 14,8% il y a un an. Les sorties d’actifs pour le seul Crédit Foncier représentent près de 90 0  M€. Un montant de 4  M€ d’indemnités de remboursements anticipés a ainsi été perçu en 2018. 1.3.5 Provisionnement sur encours sains A compter du 1 er   janvier 2018, les modalités d’estimation des engagements non douteux présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (Statut 2) sont alignées avec celles de la norme IFRS 9  retenue pour les comptes consolidés. L’impact du changement de modalités de calcul se traduit par une charge de 8 8  M€ en compte de résultat au poste Coût du risque. Cette provision se substitue en totalité aux anciennes provisions « collectives » qui couvraient des encours présentant des risques similaires et homogènes soumis collectivement à un test de dépréciation. La reprise effectuée en 201 8  s’élève à 3 7  M€ en « Coût du Risque ». 1.3.6 Impôts exigibles En application de la convention d’intégration fiscale signée avec BPCE ( cf. note 2.3.13), le Crédit Foncier a enregistré un produit d’impôt de 17 0  M€ correspondant à la restitution par BPCE de l’économie d’impôt sur les sociétés, à raison du déficit fiscal généré sur l’exercice par le Groupe d’intégration fiscale Crédit Foncier. De la même façon et selon les termes de la convention d’intégration fiscale signée avec la Compagnie de Financement Foncier, le Crédit Foncier a constaté vis-à-vis de sa filiale le produit correspondant à la charge d’impôt sur les sociétés supportée par sa fille, du fait de son propre bénéfice fiscal, à hauteur de 2 5  M€. Les résultats fiscaux des autres filiales intégrées ont contribué à l’enregistrement d’un produit d’intégration fiscale complémentaire de 1 6  M€. 1.3.7 Impôts différés La Loi de Finance 2018, adoptée par l’Assemblée Nationale et d’application au 1er janvier 2018, baisse progressivement le taux d’impôts sur les sociétés de 34,43% à 25,83% jusqu’en 2022. Elle modifie la Loi de Finances 201 7  qui prévoyait déjà une baisse du taux d’impôts futur. Le Crédit Foncier est concerné par ces mesures puisqu’il enregistre un impôt différé lié à l’imposition anticipée des crédits d’impôt générés par la production des prêts à taux zéro (PTZ). 1.4 Evénements postérieurs à la clôture Aucun évènement postérieur à la clôture et susceptible d'avoir une incidence significative sur les comptes au 3 1  décembre 2018, n'est intervenu entre la date de clôture et le 1 1  février 2019, date à laquelle le Conseil a arrêté les comptes. Note 2. Principes et méthodes comptables 2. 1  Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC). A compter de l’exercice 2018, du fait de l’évolution des modalités de valorisation les pertes de crédit attendues sur les créances non douteuses, ces pertes de crédit sont désormais présentées sous forme de dépréciation à l’actif et non plus sous forme de provision au passif (provisions sectorielles et anciennement provisions collectives). 2. 2  Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2018. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 201 8  n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2. 3  Principes comptables et méthodes d'évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : - continuité de l’exploitation ; - permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; - indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3. 1  Opérations en devises Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n°2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les produits ou les charges correspondants sont, quant à eux, convertis immédiatement en euros au cours du jour de leur inscription au compte de résultat. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les gains et pertes latents ou définitifs de change, sont enregistrés en résult at de change dans la catégorie «  gains ou pertes sur opérations de s portefeuilles de négociation » . 2.3. 2  Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits distribués figurent à l'actif du bilan pour la fraction effectivement versée ou pour leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits au hors-bilan dans l a rubrique «  Eng agements de financement donnés » . Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 17 8  du règlement européen 575-201 3  du 2 6  juin 201 3  relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Il en est de même pour les intérêts douteux compromis. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Le risque est apprécié créance par créance de manière individualisée pour les créances significatives et de manière automatisée pour les autres en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. A l’entrée en contentieux, une décote sur la valeur du gage est appliquée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement de même que les charges couvertes par cette dépréciation sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté soit sous forme de dépréciation à l’actif, soit sous forme de provision au passif si le risque porte sur des engagements pris sur la clientèle. A compter du 1 er   janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9  de Statut 2  (S2) retenue pour les comptes consolidés. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-0 6  modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. 2.3. 3  Opérations de crédit-bail et de locations simples L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien / remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. En application du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC), les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3. 4  Titres Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Les cessions de titres sont enregistrées dans les comptes du Crédit Foncier en date de « livraison/règlement » et non en date de transaction. Le Crédit Foncier ne détient pas de titres de transaction, ni de titres de l’activité de portefeuille. Il ne détient plus de titres de placement depuis le 3 1  décembre 2017. Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres, sauf exceptions répertoriées à l’article 2341- 2  du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC). Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les résultats des cessions éventuelles et les dotations et reprises figu rent en résultat sur la ligne «  Gains o u Pertes sur Actifs Immobilisés » . Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les seuls titres détenus à long terme figurant à l’actif du Crédit Foncier correspondent aux certificats d’association et aux certificats d’associés du Fonds de Garantie des Dépôts. Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-1 9  du 8  décembre 200 8  relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : - dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; - lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : - dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; - lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. À noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 2 3  mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 1 9  du règlement CRB n°90-0 1  avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-1 7  du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n° 2008-1 7  du CRC remplacé par le règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’app lication de ce règlement le 1 er   juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. Le Crédit Foncier ne détenant pas de titres de transaction ni de de titres de placement, aucune opération de reclassement de portefeuille n’est intervenue en 2018. 2.3. 5  Immobilisations incorporelles et corporelles Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-0 3  de l’Autorité des normes comptables (ANC). Immobilisations incorporelles Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5  ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail font l’objet, le cas échéant, de dépréciations par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 2 0  à 5 0  ans Toitures 2 5  ans Ascenseurs 1 5  ans Installations de chauffage ou de climatisation 1 0  ans Eléments de signalétique et façade 5  à 1 0  ans Ouvrants (portes et fenêtres) 2 0  ans Clôtures 1 0  ans Matériel de sécurité 5  à 7  ans Câblages 1 0  ans Autres agencements et installations des constructions 1 0  ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6 Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Le capital restant dû des emprunts émis par le Crédit Foncier est enregistré au passif du bilan pour le montant brut. Les emprunts en devises sont évalués en euros aux parités constatées en fin d'exercice. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. L’amortissement des frais et des primes d’émission est rapporté au résultat dans le poste « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Par ailleurs, le Crédit Foncier n’a pas de dettes structurées au passif de son bilan. 2.3. 7  Dettes subordonnées Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3. 8  Provisions Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311- 1  du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311- 2  de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement n° 2014-0 3  de l’Autorité des normes comptables (ANC). Il comprend notamment des provisions pour restructuration (cf. Note 1.3.1) et des provisions pour engagements sociaux. Engagements sociaux Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-0 2  de l’Autorité des normes comptables. Ils sont classés selon les catégories suivantes : - Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant s dus à la clôture. - Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). - Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. - Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 1 0  % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. 2.3. 9  Fonds pour risques bancaires généraux Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3  du règlement n° 90-0 2  du CRBF. 2.3.1 0  Instruments financiers à terme Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les instruments détenus par le Crédit Foncier sont principalement des contrats d'échange de taux ou de devises (Swaps), des contrats d’échange de taux futurs (Swaps forward) et des garanties de taux plafond ou plancher. Tous ces instruments sont traités de gré à gré, (y compris les opérations traitées en Chambre de Compensation – LCH). Le Crédit Foncier ne détient pas de contrat ferme sur des marchés organisés ou assimilés. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : - microcouverture (couverture affectée) ; - macrocouverture (gestion globale de bilan) ; - positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; - gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les swaps de couverture affectée sur crédits sont systématiquement reclassés en position ouverte isolée lorsque le crédit devient douteux. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : - pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; - pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Lors d’une cession d’un élément micro couvert ; la soulte de résiliation du swap associé et, le cas échéant, la soulte de conclusion non amortie sont inscrites en résultat dans le même agrégat comptable que celui qui a enregistré le résultat de cession de l’élément couvert. Opérations conditionnelles Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.1 1  Intérêts et assimilés – Commissions Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis . Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : - lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; - lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : - commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; - commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.1 2  Revenus des titres Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.1 3  Impôt sur les bénéfices Le Crédit Foncier a signé en 201 0  avec BPCE, sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale lui permettant d’agir comme tête de sous-groupe de l’intégration fiscale BPCE, convention amendée à compter du 1er janvier 201 4  afin de prévoir une restitution au profit du Crédit Foncier du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit du sous-groupe utilisée par BPCE. Dans le cadre de ce sous-groupe, le Crédit Foncier a signé avec l’ensemble de ses filiales intégrées une convention d’intégration fiscale dite de « neutralité », c’est-à-dire qu’elles calculent leur charge d’impôt sur leur résultat fiscal propre et la comptabilisent comme en l’absence d’intégration fiscale, sauf avec la Compagnie de Financement Foncier, pour qui la convention signée prévoit une restitution à son profit du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de son déficit utilisée par le Crédit Foncier. Par conséquent, au titre de ces conventions, les comptes du Crédit Foncier enregistrent : - d’une part un produit d'intégration fiscale correspondant à l'impôt sur les sociétés dû par chacune des filiales intégrées, et le cas échéant une charge correspondant à la restitution à la Compagnie de Financement Foncier de l’économie d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisée par le Crédit Foncier, - d’autre part au titre du sous-groupe fiscal : - lorsque le résultat d’ensemble est un bénéfice, une charge globale d’impôt sur les sociétés, - lorsque le résultat d’ensemble est un déficit, un produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisée par BPCE. Par ailleurs, le poste « Impôts sur les bénéfices » enregistre un impôt différé lié à la correction d’étalement des crédits d’impôt générés par la production des prêts à taux zéro (PTZ). Selon l’avis n°   2007-B du 2  mai 200 7  du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité, « les établissements habilités à octroyer des avances remboursables sans intérêt pour l’acquisition de logements en accession à la propriété doivent étaler la charge d’impôt afférente à ce crédit d’impôt et calculé selon une méthode actuarielle, concomitamment au produit d’intérêt déjà enregistré sur la durée de vie de l’avance… ». Afin de corriger la divergence fiscale-comptable due à l’imposition du crédit d’impôt sur 5  ans et à l’étalement de la subvention sur la durée du prêt, le Crédit Foncier calcule un impôt différé, dont l’assiette correspond à la créance sur le Trésor au titre du crédit d’impôt, moins le stock de subventions restant à étaler. 2.3.1 4  Contributions aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 2 7  octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-5 1  du 1 0  octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. L’ensemble des contributions pour les mécanismes dépôts, titres et cautions versées soit sous forme de dépôts remboursables, de certificats d’association ou de certificats d’associé représente un montant de 0, 1  million d’euros. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/201 4  (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2018, conformément au règlement délégué 2015/6 3  et au règlement d’exécution 2015/8 1  complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2018. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 1 5  millions d’euros dont 1 3  millions d’euros comptabilisés en charge et 2  millions d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 9  millions d’euros au 3 1  décembre 2018. 2.3.1 5  Cessions internes de créances Le Crédit Foncier applique deux méthodes différentes d’enregistrement comptable des résultats de cession de créances avec sa filiale de refinancement. Soit la position de taux est ajustée par une résiliation des swaps de couverture des encours cédés ; auquel cas les plus et moins-values de cessions des prêts ainsi que les soultes de résiliation des dérivés sont constatées intégralement en résultat au cours de l’exercice qui a enregistré la cession. Dans le cas contraire, alors les plus et moins-values de cession constatées sont enregistrées au bilan pour être étalées sur la durée de vie des crédits. Quelle que doit la méthode retenue, en application du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC), les pertes et gains provenant de la différence entre la valeur comptable des créances cédées et du prix de vente sont comptabilisées en résultat, en « Marge nette d’intérêts » que ces résultats soi en t constatés immédiatement lors des cessions ou étalés dans le temps. Les soultes de résiliation des dérivés de couverture sont également enregistrées en « Marge nette d’intérêts ». Pour mémoire, les plus-values de cession réalisées avant 200 6  bénéficiaient d’un régime dérogatoire. Elles sont étalées comptablement et fiscalement par le biais d’une reprise de provision réglementée. Note 3  - Notes relatives au bilan Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. Note 3. 1  - Créances sur les établissements de crédit (en milliers d'euros) 31/12/2018 31/12/2017 Créances hors groupe 14 9  858 8 3  716 - à vue 12 3  582 5 8  027 Comptes ordinaires débiteurs 12 3  115 5 8  027 Valeurs non imputées 467 - à terme 2 6  276 2 5  689 Comptes et prêts 9  918 2  026 Titres et valeurs reçus en pension Prêts subordonnés 1 6  345 2 3  651 Créances rattachées 13 12 - douteuses - dépréciations Créances groupe 8  30 6  631 9  94 3  744 - à vue 7  165 47 4  463 Comptes ordinaires débiteurs 7  165 47 4  463 - à terme 8  29 9  466 9  46 9  281 Comptes et prêts 6  71 7  781 7  65 1  162 Titres et valeurs reçus en pension 1  54 9  272 1  78 5  941 Prêts subordonnés 3 0  000 3 0  000 Créances rattachées 2  413 2  178 Total 8  45 6  489 1 0  02 7  460 Aucune créance sur les établissements de crédit n'est éligible au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque Centrale. Note 3. 2  - Opérations avec la clientèle Note 3.2. 1  - Opérations avec la clientèle (en milliers d'euros) 31/12
    Bulletin BALO n°83 du 12/07/2019, affaire n°1903686
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/06/2019
    Numéro d’affaire : 1903067
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE S.A. à Conseil d’administration Au capital de 1 331 400 718,80 Euros Siège social : 19 rue des Capucines, 75001 PARIS 542 029 848 R.C.S. PARIS Comptes annuels approuvés par l’Assemblée Générale Ordinaire du 31 mai 2019 Comptes consolidés au 31 d é cembre 2018 Bilan cons o lidé (en M€) Compte de résultat consol i dé (en M€) Notes Exercice 2018 Intérêts et produits assimilés 4.1 3 886 Intérêts et charges assimilées 4.1 - 3 512 Commissions (produits) 4.2 213 Commissions (charges) 4.2 - 17 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat 4.3 - 130 Gains ou pertes nets des instruments financiers à la juste valeur par capitaux propres 4.4 24 Gains ou pertes nets résultant de la décomptab i lisation d’actifs financiers au coût amorti 4.5 1 Produits nets des activités d’assurance 4.8 46 Produits des autres activités 4.6 73 Charges des autres activités 4.6 - 23 Produit net bancaire 561 Charges générales d’exploitation 4.7 - 754 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations corporelles et incorp o relles - 25 Résultat brut d’exploitation - 218 Coût du risque de crédit 7.1.1 - 60 Résultat d’exploitation - 278 Gains ou pertes sur autres actifs 4.8 - 1 Variations de valeur des écarts d’acquisition 3.4 - 13 Résultat avant impôts - 292 Impôts sur le résultat 10 100 Résultat net d’impôts des activités abandonnées Résultat net - 192 Participations ne donnant pas le contrôle 5.18 - 2 Résultat net part du groupe - 194 (en M€) Exercice 2017* Intérêts et produits assimilés 3 879 Intérêts et charges assimilées -3 557 Commissions (produits) 281 Commissions (charges) -56 Gains ou pertes nets sur instruments financiers à la juste valeur par résultat -110 Gains ou pertes sur actifs financiers disponibles à la vente 10 Produits des autres activités 151 Charges des autres activités -43 Produit net bancaire 555 Charges générales d’exploitation -465 Dotations nettes aux amortissements et dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles -8 Résultat brut d’exploitation 82 Coût du risque -81 Résultat d’exploitation 1 Quote-part du résultat net des entreprises mises en équivalence 1 Gains ou pertes sur autres actifs -21 Variation de valeurs des écarts d’acquisition Résultat avant impôt -19 Impôts sur le résultat 54 Résultat net d’impôt des activités arrêtées ou en cours de cession Résultat net 35 Participations ne donnant pas le contrôle 2 Résultat net part du Groupe 33 Résultat par action 0,09 Résultat moyen par action 0,09 Résultat dilué par action 0,09 * Données présentées sous référentiel IAS 39. Résultat Global (en M€) Exercice 2018 Résultat net - 192 Éléments recyclables en résultat net - 51 Réévaluation des actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres recyclables Réévaluation des instruments dérivés de couverture d’éléments recyclables - 69 Autres éléments comptabilisés par capitaux propres recyclables Impôts liés 18 Éléments non recyclables en résultat net 10 Réévaluation (ou écarts actuariels) au titre des régimes à prestations définies 3 Réévaluation du risque de crédit propre des passifs financiers ayant fait l’objet d’une option de comptabilisation à la juste valeur par résultat 22 Réévaluation des actifs financiers de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur par capitaux propres - 8 Autres éléments comptabilisés par capitaux propres d’éléments non recyclables Impôts liés - 7 Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres (nets d’impôts) - 41 Résultat global - 233 Part du groupe - 235 Participations ne donnant pas le contrôle 2 Résultat global au 31 d é cembre 2017 (en M€) Exercice 2017 * Résultat net 35 Réévaluation du risque de crédit propre des passifs financiers désignés à la juste valeur par résultat -18 Impôts 4 Éléments non recyclables en résultat -14 Variations de valeur des actifs financiers disponibles à la vente 40 Variations de valeur de la période affectant les capitaux propres 46 Variations de valeur de la période rapportées au résultat -6 Variations de valeur des instruments dérivés de couverture de flux de trésorerie 169 Variations de valeur de la période affectant les capitaux propres 169 Impôts -64 Éléments recyclables en résultat 145 Gains et pertes comptabilisés directement en autres éléments du résultat global (nets d’impôt) 131 Résultat global 166 Part du groupe 164 Participations ne donnant pas le contrôle 2 * Données présentées sous référentiel IAS 39. Bilan Co n solidé Actif (en M€) Notes 31/12/2018 01/01/2018 (1) 31/12/2017 IAS 39 après reclass e ments IFRS 9 (2) Caisse, banques centrales 5.1 706 670 670 Actifs fina n ciers à la juste valeur par résultat 5.2.1 1 619 1 890 1 890 Instruments dérivés de couve r ture 5.3 3 851 5 201 5 201 Actifs fina n ciers à la juste valeur par capitaux propres 5.4 153 174 174 Titres au coût amorti 5.5.1 10 094 10 235 10 002 Prêts et créances sur les établissements de crédit et assim i lés au coût amorti 5.5.2 14 852 15 816 15 816 Prêts et créances sur la clientèle au coût amorti 5.5.2 70 080 71 948 72 075 Écart de réévaluation des portefeuilles co u verts en taux 4 695 5 064 5 064 Placements des activités d’assurance 759 724 724 Actifs d’impôts courants 334 759 759 Actifs d’impôts différés 10.2 124 169 214 Comptes de régul a risation et actifs divers 5.8 1 171 1 211 1 211 Actifs non courants destinés à être cédés 5.9 1 889 457 457 Immeubles de placement 5.10 11 15 15 Immobilisations corporelles 5.11 16 39 39 Immobilisations incorporelles 5.11 3 5 5 Écarts d’acquisition 3.4 0 13 13 Total des actifs 110 357 114 390 114 329 (1) Le passage du bilan au 31 décembre 2017 en IAS 39 au bilan au 1er janvier 2018 en IFRS 9 est présenté dans la partie 5.1.6. (2) Les montants du 31 décembre 2017 correspondent au bilan publié après reclassements sans changement de méthode de valor i sation des actifs et passifs financiers présentés au format IFRS 9 (voir note 5.1.6 § 1). Passif (en M€) Notes 31/12/2018 01/01/2018 (1) 31/12/201 IAS 39 après reclassements IFRS 9 (2) Passifs financiers à la juste valeur par résultat 5.2.2 2 612 2 838 2 838 Instruments dérivés de couverture 5.3 7 577 8 036 8 036 Dettes représentées par un titre 5.13 65 858 67 037 67 037 Dettes envers les établissements de crédit et assimilés 5.12.1 28 231 29 483 29 483 Dettes envers la clientèle 5.12.2 320 1 124 1 124 Passifs d’impôts courants 2 2 2 Comptes de régularisation et passifs divers 5.14 1 223 1 616 1 616 Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés 5.9 580 19 19 Provisions 5.15 436 147 127 Dettes subordonnées 5.16 10 291 291 Capitaux propres 3 508 3 797 3 756 Capitaux propres part du groupe 3 443 3 700 3 659 Capital et primes liées 5.1.4 1 731 1 731 1 731 Réserves consolidées 2 026 2 044 2 160 Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres - 120 - 75 - 232 Résultat de la période - 194 Participations ne donnant pas le contrôle 5.18 65 97 97 Total des passifs et capitaux propres 110 357 114 390 114 329 (1) Le passage du bilan au 31 décembre 2017 en IAS 39 au bilan au 1er janvier 2018 en IFRS 9 est présenté dans la partie 5.1.6. (2) Les montants du 31 décembre 2017 correspondent au bilan publié après reclassements sans changement de méthode de valorisation des actifs et passifs financiers présentés au format IFRS 9 (voir note 5.1.6 § 1). Variation des capitaux propres consolidés (en M€) Capital et primes liées Titres supersubordo n nés à durée indéterminée (TSSDI) Réserves consolidées Capital Primes Rémunération nette des TSDI en réserves consol i dées Réserves consolidées Capitaux propres au 1er janvier 2017 après affectation 1 331 400 550 - 24 1 618 Distribution 2017 du résultat 2016 Rémunération TSS (nette d’impôt) - 23 Effet de l’application anticipée de la norme IFRS 9 sur le risque de crédit propre Gains et pertes comptabilisés direct e ment en autres éléments du résultat global EX-Dépréciations durables en IAS 39 reclassement de réserves consolidées vers gains/pertes latents OCI-NR 6 FTA Impact provisions pour risques de crédits - 115 FTA IFRS 9 « recyclage » OCI cristalisés reclassement 2008 FTA IFRS 9 « recyclage » ex-AFS ATRF Résultat net Autres variations 24 - 25 Capitaux propres au 31 décembre 2017 FTA 1 331 400 550 - 23 1 484 Affectation du résultat de l’exercice 33 Capitaux propres au 1er janvier 2018 après affectation 1 331 400 550 - 23 1 517 Distribution 2018 du résultat 2017 Rémunération TSS (nette d’impôt) - 23 Gains et pertes comptabilisés direct e ment en autres éléments du résultat global Autres variations 4 Résultat net Effet de changement de périmètre Autres variations 23 - 22 Capitaux propres au 31 d é cembre 2018 1 331 400 550 - 23 1 499 Gains et pertes comptabilisés directement en capitaux propres Total cap i taux propres part du groupe Capitaux propres part des participations ne donnant pas le contrôle Total cap i taux propres consol i dés Recyclables Non recycl ables Instruments dérivés de couverture Réévalu a tion des actifs financiers de capitaux propres comptabil i sés à la juste valeur par capitaux propres Réévaluation du risque de crédit propre des passifs financiers ayant fait l'objet d'une option de comptabilis a tion à la juste valeur par résultat Réévalu a tion (écarts actuariels) des régimes à prestations définies Résultat net part du groupe - 200 - 141 - 14 - 3 3 517 96 3 613 - 1 - 1 - 23 - 23 - 14 - 14 - 14 117 29 146 146 - 6 0 0 - 115 - 115 37 37 37 120 120 120 33 33 2 35 - 1 - 1 - 83 39 - 28 - 3 33 3 700 97 3 797 - 33 - 83 39 - 28 - 3 0 3 700 97 3 797 - 3 - 3 - 23 - 23 -51 - 8 16 2 - 41 - 41 - 4 0 0 - 194 - 194 2 - 192 0 - 31 - 31 1 1 - 134 27 - 12 - 1 - 194 3 443 65 3 508 Tableau de flux de trésorerie (m é thode indirecte) (en M€) Exercice 2018 Exercice 2017 Résultat avant impôts - 292 - 19 Dotations nettes aux amortissements des immobilisations corporelles et incorporelles 8 8 Dépréciation des écarts d’acquisition 13 Dotations nettes aux provisions et aux dépréciations (y compris provisions techniques d’assurance) 191 - 93 Quote-part de résultat des sociétés mises en équivalence - 1 Pertes nettes/gains nets sur activités d’investissement - 370 - 16 Autres mouvements - 695 219 Total des éléments non monétaires inclus dans le résultat net avant impôts - 853 117 Flux liés aux opérations avec les établissements de crédit - 619 - 1 330 Flux liés aux opérations avec la clientèle 1 230 4 435 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs et passifs financiers - 49 - 5 506 Flux liés aux autres opérations affectant des actifs et passifs non financiers - 719 377 Impôts versés 747 173 Augmentation/(Diminution) nette des actifs et passifs provenant des activités opératio n nelles 590 - 1 851 Flux nets de trésorerie générés par l’activité opérationnelle (A) - 555 - 1 753 Flux liés aux actifs financiers et aux participations 447 47 Flux liés aux immeubles de placement 13 9 Flux liés aux immobilisations corporelles et incorporelles - 3 1 Flux nets de trésorerie liés aux opérations d’investissement (B) 457 57 Flux de trésorerie provenant ou à destination des actionnaires - 37 - 24 Flux de trésorerie provenant des activités de financement - 281 0 Flux nets de trésorerie liés aux opérations de financement (C) - 318 - 24 Effet de la variation des taux de change (D) Flux nets de trésorerie et des équivalents de trésorerie (A+B+C+D) - 416 - 1 720 Caisse et banques centrales 670 2 401 Caisse et banques centrales (actif) 670 2 401 Banques centrales (passif) Opérations à vue avec les établissements de crédit 591 580 Comptes ordinaires débiteurs 723 778 Comptes créditeurs à vue - 132 - 198 Opérations de pension à vue 0 Trésorerie à l’ouverture 1 261 2 981 Caisse et banques centrales 705 670 Caisse et banques centrales (actif) 705 670 Opérations à vue avec les établissements de crédit 140 591 Comptes ordinaires débiteurs 304 723 Comptes et prêts à vue 0 Comptes créditeurs à vue - 164 - 132 Trésorerie à la clôture 845 1 261 Variation de la trésorerie nette - 416 - 1 720 Première application d’IFRS 9 L'ensemble des principes et des impacts liés à la 1ère application de la norme IFRS 9 au 1er janvier 2018 sont décrits dans les évén e ments significatifs de l'exercice (note 1.3.2). Le tableau ci-dessous présente le détail des effets du changement liés aux reclassements et à l'application de la nouvelle méthode de provisionnement entre IAS 39 et IFRS 9 par classe d'actifs et de passifs financiers. Les principes de classement des instruments financiers en IFRS 9 sont présentés en note 2.5.1. Détail des effets du changement liés aux reclassements et à l’application de la nouvelle méthode de provisionnement entre IAS 39 et IFRS 9 par classe d’actifs et de passifs fina n ciers Bilan référentiel IAS 39 au 31 décembre 2017 (en M€) Reclassements IFRS 9 Bilan après reclassements Effets du changement Bilan référentiel IFRS 9 au 1 er  janvier 2018 (en M€) Valorisation * Dépréciations ou provisions pour pertes de crédit attendues à un an et à maturité Annulation provisions collectives IAS 39 Actif Actif Caisse, banques centrales 670 670 670 Caisse, banques centrales Actifs financiers à la juste valeur par résultat 1 838 - 1 838 1 890 1 890 1 890 Actifs financiers à la juste valeur par résultat Instruments dérivés de couverture 5 201 5 201 5 201 Instruments dérivés de couverture Actifs financiers disponibles à la vente 2 367 - 2 367 174 174 174 Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres Prêts et créances sur les établiss e ments de crédit 11 436 - 11 436 Prêts et créances sur la clientèle 79 750 - 79 750 10 002 10 002 238 - 5 10 235 Titres au coût amorti 15 816 15 816 15 816 Prêts et créances sur les établiss e ments de crédit et assimilés au coût amorti 72 075 72 075 - 188 61 71 948 Prêts et créances sur la clientèle au coût amorti Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux 5 064 5 064 5 064 Écart de réévaluation des portefeuilles couverts en taux Actifs financiers détenus jusqu’à l’échéance 30 - 30 Actifs d’impôts courants 759 759 759 Actifs d’impôts courants Actifs d’impôts différés 214 214 - 82 57 - 20 169 Actifs d’impôts différés Comptes de régularisation et actifs divers 6 461 - 4 526 1 935 1 935 Comptes de régularisation et actifs divers Actifs non courants destinés à être cédés 457 457 457 Actifs non courants destinés à être cédés Immeubles de placement 15 15 15 Immeubles de placement Immobilisations corporelles 39 39 39 Immobilisations corporelles Immobilisations incorporelles 5 5 5 Immobilisations incorporelles Écarts d’acquisition 13 13 13 Écarts d’acquisition Total de l’actif 114 319 10 114 329 156 - 136 41 114 390 Total de l’actif * Il s’agit du changement du mode d’évaluation de l’actif. Bilan référentiel IAS 39 au 31 décembre 2017 (en M€) Effets du changement Bilan référentiel IFRS 9 au 1 er  janvier 2018 (en M€) Reclass e ments IFRS 9 Bilan après reclassements Valorisation * Dépréciations ou provisions pour pertes de crédit attendues à un an et à maturité Annulation provisions collectives IAS 39 Passif Passif Passifs financiers à la juste valeur par résultat 2 838 2 838 2 838 Passifs financiers à la juste valeur par résultat Instruments dérivés de couverture 8 036 8 036 8 036 Instruments dérivés de couverture Dettes envers les établissements de crédit 28 002 1 481 29 483 29 483 Dettes envers les établissements de crédit et assimilés Dettes envers la clientèle 587 537 1 124 1 124 Dettes envers la clientèle Dettes représentées par un titre 67 037 67 037 67 037 Dettes représentées par un titre Passifs d’impôts courants 2 2 2 Passifs d’impôts courants Comptes de régularis a tion et passifs divers 3 624 - 2 008 1 616 1 616 Comptes de régularisation et passifs divers Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés 19 19 19 Dettes liées aux actifs non courants destinés à être cédés et activités abando n nées Provisions 127 127 20 147 Provisions Dettes subordo n nées 291 291 291 Dettes subordo n nées Capitaux propres 3 756 3 756 41 3 797 Capitaux propres Capitaux propres part du groupe 3 659 3 659 41 3 700 Capitaux propres part du groupe Capital et primes liées 1 731 1 731 1 731 Capital et primes liées Réserves consolidées 2 122 38 2 160 - 116 2 044 Réserves consolidées Gains et pertes comptabil i sés directement en autres éléments du résultat global - 227 - 5 - 232 157 - 75 Gains et pertes comptab i lisés directement en capitaux propres Écart de réévalu a tion sur passifs sociaux - 3 - 3 - 3 Écart de réévaluation sur passifs sociaux Instruments dérivés de couverture - 83 - 83 - 83 Instruments dérivés de couverture Risque de crédit propre - 28 - 28 - 28 Risque de crédit propre Réévaluation actifs financiers de capitaux propres - 118 - 118 157 39 Réévaluation des actifs financiers de capitaux propres à la juste valeur Actifs financiers disponibles à la vente - 113 113 Résultat de la période 33 - 33 Résultat de la période Participations ne donnant pas le contrôle 97 97 97 Participations ne donnant pas le contrôle Total du passif 114 319 10 114 329 41 20 0 114 390 Total du passif * Il s’agit du changement du mode d’évaluation de l’actif. Synthèse des reclassements entre IAS 39 et IFRS 9 PAR catég o rie Actifs financiers (en M€) 01/01/2018 Actifs financiers sous IAS 39 Classification sous IFRS 9 Valeur comptable sous IAS 39 Valeur comptable sous IFRS 9 Actifs financiers à la juste valeur par résultat Actifs financiers à la juste valeur par résultat 1 838 1 890 Dont Fonds communs de titrisation Actifs financiers à la juste valeur par résultat (a) 3 3 Dont OPCVM et autres titres à la JV hors transaction Actifs financiers à la juste valeur par résultat (d) 52 Dont prêts ou créances sur la clientèle en juste valeur sur option Actifs financiers à la juste valeur par résultat (b) 1 382 1 382 Dont dérivés de transaction Autres actifs financiers à la juste valeur par résultat 453 453 Actifs financiers disp o nibles à la vente 2 367 174 Titres à revenu fixe Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres (c) 2 141 Titres à revenu variable – Titres de participations Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres (d) 201 148 Prêts ou créances – avances associés Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres 25 26 Prêts et créances * 91 186 97 999 Prêts et créances sur les établissements de crédit Comptes et prêts et a s similés au coût amorti (e) 11 436 15 816 Comptes et prêts Prêts et créances sur la clientèle au coût amorti 72 036 71 948 Titres à revenu fixe Titres au coût amorti (c) 7 714 10 235 Actifs financiers détenus jusqu’à l’échéance Titres au coût amorti (c) 30 Comptes de régularisation et actifs divers (e) 6 461 1 935 Total 101 882 101 998 * Les provisions collectives sont en diminution de l’actif, comme les provisions individuelles et, donc incluses dans la valeur nette comptable des instr u ments. L’application des critères de la norme IFRS 9 (note 5.2) relatifs aux modèles de gestion et aux caractéristiques contractuelles des instruments financiers a amené le Groupe à effectuer les modifications suivantes concernant la classification des actifs financiers par rapport à IAS 39 : (a) les titres à revenu fixe classés en « Actifs financiers à la juste valeur sur option » sous IAS 39 suivant un modèle de gestion de transaction sont classés en « Actifs financiers à la juste valeur par résultat » sous IFRS 9 ; (b) les prêts et créances classés en « Actifs financiers à la juste valeur sur option » sous IAS 39 suivant un modèle de gestion de transaction sont classés en « Actifs financiers à la juste valeur par résultat » sous IFRS 9 pour 1,4 Md€ ; (c) les instruments de dettes (titres à revenu fixe) pour 2,14 Md€ et classés en « actifs disponibles à la vente » sous IAS 39, ont été reclassés en « titres au coût amorti » sous IFRS 9 pour un montant de 2,32 Md€ ; ainsi que les actifs détenus jusqu’à échéance pour un montant de 0,03 Md€ ; (d) les parts d’OPCVM non consolidées pour 0,02 Md€ sont considérées comme des instruments de dette non basique sous IFRS 9 et sont donc classées parmi les « Actifs financiers à la juste valeur par résultat ». Les autres titres à revenu variable gérés suivant un modèle économique de transaction sont reclassés en « Actifs financiers à la juste valeur par résultat » sous IFRS 9 pour 0,032 Md€ ; (e) les appels de marge et dépôts de garanties versés enregistrés en « comptes de régularisation et actifs divers » sous IAS 39 pour 4,5 Md€ au 31 décembre 2017, ont été reclassés en « Prêts et créances sur les établissements de crédit et assimilés au coût amorti » au 1 er  janvier 2018. Les effets du changement relatif aux changements de classification et à la mise en place de la nouvelle méthode de provisionnement sont communiqués respectivement dans les deux tableaux suivants. Tableau des effets du changement des dépréciations ou provisions pour pertes de crédit attendues Actifs financiers sous IAS 39 Classification sous IFRS 9 Solde de clôture des dépréciations ou provisions pour pertes de crédit avérées selon IAS 39 et IAS 37 au 31/12/2017 Solde d’ouverture des dépréciations ou provisions pour pertes de crédit attendues selon IFRS 9 au 01/01/2018 Effet des chang e ments de classe d’évaluation sur les dépréciations ou provisions pour pertes de crédit à cette date Prêts et créances sur la clientèle Titres au coût amorti Titres disponibles à la vente 5 - 5 Prêts et créances sur la clientèle Prêts et créances sur la clientèle 867 995 - 128 Engagement par signature Engagement par signature 10 30 - 20 Total 877 1 030 - 153 Autres informations (en M€) Juste valeur à la date de clôture Profit ou perte sur la juste valeur qui aurait été comptabilisée en résultat s’il n’y avait pas eu de reclassement Profit ou perte sur la juste valeur qui aurait été comptabilisée dans les autres éléments du résultat global s’il n’y avait pas eu de recla s sement Actifs financiers reclassés de « Actifs financiers disponible à la vente » à « Actifs financiers au coût amorti » 2 140 - 183 Actifs financiers reclassés de « Actifs financiers à la juste valeur par résultat » à « Actifs financiers au coût amorti » n/a n/a n/a Actifs financiers reclassés de « Actifs financiers à la juste valeur par résultat » à « Actifs financiers à la juste valeur par capitaux propres » n/a n/a n/a Passifs financiers recla s sés de « Passifs financiers à la juste valeur par résultat » à « Passifs financiers au coût amorti » n/a n/a n/a Total 2 140 - 183 Note 1 Cadre Général 1.1 Le groupe Crédit Foncier Filiale de BPCE, le Crédit Foncier est spécialisé dans le financement de l’immobilier et du Secteur public. Il intervient sur les marchés des Particuliers (financements immobiliers, expertise et services), des opérateurs privés, et du Secteur public. 1.2 Mécanisme de garantie Le Crédit Foncier est une filiale affiliée de BPCE. À ce titre, il bénéficie de la garantie de sa maison mère et du mécanisme de garantie et de liquidité du Groupe BPCE. En tant que filiale affiliée, le Crédit Foncier ne contribue pas au mécanisme de solidarité du réseau et ne sera pas appelé en cas de défaillance d’une Banque Populaire ou Caisse d’épargne. 1.3 Événements significatifs 1.3.1 Intégration des activités du Crédit Foncier au sein du Groupe BPCE Calendrier et contenu Le Conseil de surveillance de BPCE et le Conseil d’administration du Crédit Foncier ont, respectivement le 25 et le 26 juin 2018, donné leur accord de principe au lancement d’un projet d’intégration des activités et de redéploiement des savoir-faire et des expertises du Crédit Foncier au sein des entités du Groupe BPCE. La Direction générale du Crédit Foncier a initié le 20 juillet 2018 le processus d’information-consultation du Comité d’entreprise prévu par le Code du Travail aux articles L. 1233-30 et L. 2223-31, ainsi que les négociations prévues par la réglementation avec les organisations syndicales représentatives. Ces négociations ont conduit à la conclusion, le 26 octobre 2018, de deux accords collectifs majoritaires relatifs à la mise en œuvre du projet : un accord de « gestion prévisionnelle de l’emploi et des compétences » – ci-après « accord GPEC », et un accord de « plan de sauvegarde de l’emploi » – ci-après « accord PSE ». Ce dernier accord, soumis à autorisation administrative, a fait l’objet d’une validation par la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi (DIRECCTE) concernée en décembre 2018. Après avis du Comité d’entreprise, le Conseil d’administration du Crédit Foncier, dans sa séance du 21 novembre 2018, a confirmé la mise en œuvre effective du projet. Le volet industriel du projet, qui sera mis en œuvre principalement au cours du 1 er  semestre 2019, est caractérisé par les orientations suivantes : ▪ la production nouvelle de crédits sera redéployée dans les entités du Groupe : activité de financement Particuliers au sein des Banques Populaires et Caisses d’Épargne, activité de financement Corporates répartie entre les Caisses d’Épargne et Banques Populaires pour le logement social et Natixis pour le financement de projets et infrastructures ; ▪ SOCFIM, qui deviendra une filiale directe de BPCE SA, se positionnera comme un acteur global du financement immobilier Corporates en réunissant le financement long terme des professionnels de l’immobilier et celui des promoteurs ; ▪ Crédit Foncier Immobilier deviendra une filiale directe de BPCE SA ; ▪ les expertises spécifiques et les projets engagés par le Crédit Foncier se poursuivront dans des filières nationales ; ▪ le Crédit Foncier sera recentré sur la gestion de son encours de crédits existant ainsi que sur le refinancement, via la Compagnie de Financement Foncier, d’actifs sur le Secteur public originés par le Groupe. Par ailleurs, le Crédit Foncier a déposé le 20 décembre 2018 une offre publique de retrait (OPR) visant les actions de sa filiale Locindus , offre qui, sous réserve du visa de l’Autorité des Marchés Financiers, sera mise en œuvre au cours du 1 er  trimestre 2019. En date du 22 février, fin de période de l’OPR, le quota de 95 % nécessaire étant atteint, l’Autorité des Marchés Financiers a été informée de la décision de l’initiateur de procéder au retrait des actions. Le volet social est en cohérence avec l’objectif du projet – le développement des activités du Crédit Foncier et le redéploiement de ses savoir-faire et expertises au sein des différentes entreprises du Groupe BPCE – et vise en conséquence prioritairement à repositionner dans les entités du Groupe les salariés dont le poste sera supprimé (environ 1 400 personnes) et, subsidiairement, à accompagner financièrement les mobilités externes. L’« accord PSE », qui prévoit le licenciement pour motif économique des salariés concernés, dans les conditions prévues par le « socle social » du Crédit Foncier » (indemnités fonction de l’ancienneté), ne trouverait donc à s’appliquer que dans les cas exceptionnels de salariés n’ayant pas souhaité bénéficier des dispositions, plus favorables prévues par l’« accord GPEC ». L’accord GPEC prévoit les dispositions suivantes : ▪ ouverture d’un plan de départ volontaire dit « en avance de phase » à destination de tous les salariés dont le poste est susceptible d’être supprimé, permettant à ces derniers de cesser leurs fonctions le 31 décembre 2018 et prévoyant diverses mesures d’accompagnement notamment financières (indemnités de rupture de contrat de travail, congés de reconversion, etc.). Au 31 décembre 2018, 126 salariés se sont portés volontaires dans ce cadre ; ▪ dans le courant du mois de janvier 2019, pour chaque salarié concerné et n’ayant pas opté pour le plan « en avance de phase », proposition d’un poste de même nature, de classification équivalente et dans le même bassin d’emploi géographique, au sein d’une autre entreprise du Groupe BPCE, à effet au 1 er  avril 2019. À titre subsidiaire, et le cas échéant après un délai de réflexion, les collaborateurs porteurs d’un projet et ne souhaitant pas donner suite à cette proposition de repositio n nement pourront opter pour un départ volontaire aux mêmes conditions que celles prévues dans le plan « en avance de phase » ; ▪ s’agissant des salariés dont le poste n’est pas supprimé (environ 600 personnes), diverses dispositions relatives au maintien de l’employabilité (en particulier prise en charge de formations) sont prévues. Les salariés qui seraient concernés par de futures suppressions de postes bénéficieraient de dispositions identiques à celles des deux alinéas ci-dessus. Conséquences comptables au 31 décembre 2018 Au plan comptable, l’intégration des activités et le redéploiement des savoir-faire et des expertises du Crédit Foncier au sein du Groupe BPCE ne conduit pas à remettre en cause l’hypothèse de continuité d’exploitation, au sens de la norme IAS 1, et constitue une restructuration au sens de la norme IAS 37. Les conditions nécessaires et suffisantes à la constitution d’une provision pour restructuration sont réunies. Cette provision permet de couvrir les dépenses liées aux mobilités externes et internes, aux charges consécutives à la fermeture du réseau et à l’indemnisation des mandataires exclusifs. La provision enregistrée en charges générales d’exploitation à ce titre s’élève au 31 décembre 2018 à 334,2 M€ avant impôts et se décompose comme suit : ▪ coûts relatifs au volet social : 234,3 M€. Il s’agit principalement des indemnités de rupture, des coûts relatifs aux congés de reconversion, et de diverses mesures d’accompagnement, sur la base d’hypothèses probables quant au choix des salariés entre le repositionnement proposé au sein du Groupe BPCE et la possibilité d’opter pour un départ volontaire ; ▪ coûts relatifs au volet industriel : 99,9 M€. Il s’agit principalement des coûts liés à l’arrêt des activités de distribution des crédits (indemnités de rupture de baux, indemnités de rupture de contrats des mandataires exclusifs, mise au rebut des agencements et autres actifs immobilisés des agences). Par ailleurs, dans le cadre du volet industriel, les cessions à BPCE des filiales consolidées SOCFIM et Crédit Foncier Immobilier, prévues en 2019, entrent dans le champ d’application d’IFRS 5 et plus particulièrement relèvent des dispositions prévues en matière d’actifs détenus en vue de la vente, qui prévoient qu’un actif ou un groupe d’actifs destinés à être cédé est évalué au plus faible de sa valeur comptable et de sa juste valeur diminuée des coûts de la vente. À ce titre, une valorisation prudente de Crédit Foncier Immobilier a conduit à comptabiliser au 31 décembre 2018 la dépréciation totale de l’écart d’acquisition correspondant (13,2 M€). 1.3.2 Première application d’IFRS 9 Le groupe Crédit Foncier applique la norme IFRS 9 relative aux instruments financiers et remplaçant IAS 39 depuis le 1 er  janvier 2018. Les options prises sont décrites ci-dessous et les principes comptables en note 2.5. Les principaux impacts de la première application d’IFRS 9 sur le bilan au 1 er  janvier 2018 sont les suivants : Classement et évaluation L’essentiel des actifs financiers qui étaient évalués au coût amorti sous IAS 39 continuent à remplir les conditions pour une évaluation au coût amorti selon IFRS 9. Les principaux reclassements effectués sont les suivants : Les prêts structurés consentis aux collectivités locales qui étaient désignés à la juste valeur par résultat selon IAS 39 sont désormais classés en actifs financiers non basiques selon IFRS 9 au sein du poste actif à la juste valeur par résultat. Ces actifs étant déjà mesurés à la juste valeur par résultat en IAS 39, ce reclassement n’a pas d’impact sur les fonds propres du Groupe. Selon IAS 39, les titres détenus étaient soit évalués au coût amorti s’ils étaient classés parmi les prêts et créances ou parmi les actifs financiers détenus jusqu’à l’échéance, soit évalués à la juste valeur s’ils étaient classés parmi les actifs disponibles à la vente. Ces classements dépendaient principalement de l’intention de gestion d’origine et des possibilités de reclassements offertes lors de la crise de liquidité en 2008. Sous IFRS 9, compte tenu de leurs caractéristiques intrinsèques et de leur mode de détention, ces portefeuilles de titres se trouvent intégralement classés en titres au coût amorti. Les titres de participation classés parmi les actifs financiers disponibles à la vente selon IAS 39 sont inscrits à la juste valeur par capitaux propres non recyclables en IFRS 9, à l’exception marginale de titres de placement collectifs comptabilisés en juste valeur par résultat. L’impact de la première application de la norme IFRS 9 sur les capitaux propres d’ouverture, lié au classement et à l’évaluation s’élève à + 239 M€ hors effet d’impôts. Dépréciation La nouvelle méthodologie d’évaluation du risque de crédit introduite par IFRS 9 conduit à une augmentation du montant des dépréciations sur les prêts et titres comptabilisés au bilan au coût amorti ou en juste valeur par capitaux propres recyclables, et sur les engagements hors bilan ainsi que sur les créances résultant de contrats de location, les créances commerciales et les actifs sur contrats. Un seul modèle de provisionnement prévaut désormais alors que sous IAS 39, un modèle de provisionnement distinct existait pour : (i) les instruments évalués au coût amorti, (ii) les instruments de dettes évalués en « Actifs disponibles à la vente », (iii) les instruments de capitaux propres évalués en « Actifs disponibles à la vente » et (iv) les instruments maintenus au coût. Ce nouveau modèle s’applique à l’identique pour les instruments évalués au coût amorti et pour les instruments de dettes évalués à la juste valeur en contrepartie des « Capitaux propres » recyclables. En revanche, sous IFRS 9, les instruments de capitaux propres ne sont plus dépréciés puisqu’ils doivent être évalués à la juste valeur par résultat ou à la juste valeur par « Capitaux propres » non recyclables. Sous IAS 39, les dépréciations ab initio étaient strictement interdites. Un actif ou un groupe d’actif ne devaient être dépréciés que si : ▪ il existait une indication objective de dépréciation résultant d’un ou de plusieurs événements intervenus après la comptabilisation initiale de l’actif ( i.e. événement générateur de pertes –  loss event ) ; et ▪ ces événements générateurs de pertes avaient un impact sur les flux de trésorerie estimés de l’actif financier. La norme IFRS 9 impose dorénavant aux entités de reconnaître les dépréciations à un stade plus précoce que sous IAS 39, c’est-à-dire dès la date de première comptabilisation de l’instrument financier. Ainsi, l’application du nouveau modèle de provisionnement IFRS 9 conduit à une augmentation du montant des dépréci a tions constatées sur les prêts et titres comptabilisés au bilan au coût amorti ou en juste valeur par capitaux propres recyclables, et sur les engagements de financement et de garanties donnés (en dehors de ceux comptabilisés à la juste valeur par résultat) ainsi que sur les créances résultant de contrats de location. L’impact de la première application de la norme IFRS 9 sur les capitaux propres d’ouverture lié à la mise en place du nouveau modèle de dépréciation est de - 152 M€ avant impôts dont - 106 M€ sur les dépréciations pour pertes de crédit attendues (statut 1 et 2) et - 46 M€ au titre de la dépréciation individuelle (statut 3). L’impact total sur les capitaux propres à l’ouverture, s’élève donc à un total de 87 M€ avant impôts, un montant d’impôt différés de - 45 M€, soit un impact net d’impôts positif de prés de 42 M€. 1.3.3 Méthodes de valorisation au prix de marché Les valorisations des instruments de couvertures (swaps) sont affectées par des effets non compris dans la juste valeur des actifs et passifs financiers couverts. Ces effets sont les suivants et affectent donc le résultat : ▪ + 1 M€ dû à l’effet de la méthode « bi-courbe », à comparer à + 9,6 M€ au 31 décembre 2017 ; ▪ + 15,2 M€ dus à la variation de CVA/DVA sur dérivés, contre - 36,5 M€ au 31 décembre 2017. La variation de CVA/DVA sur la période s’explique principalement par un élargissement des spreads sur le marché des covered bonds. 1.3.4 Évolution du coût du risque L’année 2018 a enregistré un coût du risque négatif de - 60 M€ contre - 81 M€ au 31 décembre 2017. Cette évolution traduit notamment l’amélioration du risque de crédit des générations de prêts récentes et intègre également des éléments positifs non récurrents pour environ + 7 M€. 1.3.5 Effet des remboursements anticipés et des renégociations Le niveau de remboursements anticipés et de renégociations des crédits immobiliers aux particuliers reste soutenu, mais en net recul comparé à 2017. Le taux de remboursements anticipés constaté sur la clientèle des particuliers passe ainsi de 14,8 % pour l’année 2017 à 7,6 % pour l’année 2018 (correspondant à 3,4 Md€ d’encours). Le taux de renégociation, s’élève quand à lui à 3,2 % pour l’année 2018, correspondant à un encours de 1,4 Md€ (contre 5,5 % en 2017, et 2,5 Md€ d’encours). Le portefeuille de prêt à taux fixe fait l’objet d’une couverture globale en taux, il est donc réévalué au titre du risque de taux couvert via le poste d’écarts globaux d’évaluation. Conformément à la norme IAS 39 (le Groupe BPCE et a fortiori le Crédit Foncier n’ont pas opté pour la phase 3 d’IFRS 9 et continuent donc d’appliquer les principes IAS 39 en matière de comptabilité de couverture), ces écarts d’évaluation sont régulièrement testés afin de justifier leur maintien au bilan. Ces derniers avaient déjà fait l’objet d’une dépréciation au cours des exercices précédents, portant ainsi à 165,7 M€ au 31 décembre 2017 la réduction des écarts d’évaluation des actifs macro-couverts. Cette dépréciation a été complétée au cours de l’exercice 2018 par une dotation complémentaire de 149 M€, qui porte le stock d’ajustement de valeur à 315 M€ au 31 décembre. Enfin, l’effet net des opérations de titrisations CFHL - 1 et CFHL - 2 s’élève à - 8,6 M€ pour l’année 2018. 1.3.6 Rachat d’obligations foncières Le Crédit Foncier n’a procédé à aucun rachat d’obligations foncières au cours de l’année. 1.3.7 Actifs non courants destinés à être cédés Le Crédit Foncier a signé, en date du 19 juillet 2017, un Sale and Purchase Agreement définissant les conditions de cession de sa filiale portugaise Banco Primus. La réalisation effective de la cession reste toutefois subordonnée à l’accord des autorités de tutelle portugaises, dont la date butoir initialement fixée au 31 mars 2018 a été prorogée au 15 avril 2019. En application des normes IFRS 5, « Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées », le Crédit Foncier a procédé à : ▪ la comptabilisation des actifs ainsi consolidés dans des rubriques distinctes de l’actif pour 442 M€ et du passif pour 10 M€ ; ▪ l’ajustement de la valeur des actifs au plus bas entre leur valeur comptable et leur juste valeur diminuée des coûts de la vente. Cette juste valeur correspond au prix de cession de la filiale et reste donc inchangée depuis la situation au 31 décembre 2017. Par ailleurs, comme indiqué au point 1.3.1, dans le cadre de l’intégration des activités du Crédit Foncier au sein du Groupe BPCE, les cessions à BPCE des filiales consolidées SOCFIM et Crédit Foncier Immobilier, prévues en 2019, entrent également dans le champ d’application d’IFRS 5. À ce titre : ▪ l’application de la norme IFRS 5 a conduit le Crédit Foncier à procéder au reclassement de l’ensemble des actifs et passifs identifiables destinés à être cédés dans deux rubriques distinctes au bilan, soit pour SOCFIM et Crédit Foncier Immobilier respectivement 1,4 Md€ et 41 M€ à l’actif et 553 M€ et 19 M€ au passif ; ▪ le Crédit Foncier a retenu une valorisation prudente du groupe d’actifs Crédit Foncier Immobilier en constatant une dépréciation de 13,2 M€, soit l’équivalent de l’écart d’acquisition. Le montant total figurant dans les rubriques d’actifs et de passifs courants destinés à être cédés s’élève donc pour les sociétés concernées à 1,9 Md€ à l’actif et 0,6 Md€ au passif. 1.3.8 Impôts Le poste « impôts » s’élève à + 100 M€ au 31 décembre. Les impôts différés comptabilisés depuis le 31 décembre 2017 tiennent compte des taux votés dans la loi de Finances 2018 et convergent progressivement vers 25,83 %. 1.4 Événements postérieurs à la clôture Aucun évènement postérieur à la clôture et susceptible d’avoir une incidence significative sur les comptes au 31 décembre 2018, n’est intervenu entre la date de clôture et le 11 février 2019, date à laquelle le Conseil d’administration a arrêté les comptes. Note 2 Normes comptables applicables et comparabilité 2.1 Cadre réglementaire Les comptes consolidés du groupe Crédit Foncier ont été établis en conformité avec le référentiel IFRS  (International Financial Reporting Standards) tel qu’adopté par l’Union européenne et applicable à cette date, en maintenant certaines dispositions de la norme lAS  39 concernant la comptabilité de couverture. 2.2 Référentiel Les normes et interprétations utilisées et décrites dans les états financiers annuels au 31 décembre 2018 ont été complétées par les normes, amendements et interprét a tions dont l’application est obligatoire aux exercices ouverts à compter du 1 er  janvier 2018. La nouvelle norme IFRS 9 « Instruments financiers » a été adoptée par la Commission européenne le 22 novembre 2016 et est applicable de façon rétrospective à compter du 1 er  janvier 2018. La norme IFRS 9 remplace IAS 39 et définit les nouvelles règles de classement et d’évaluation des actifs et des passifs financiers, la nouvelle méthodologie de dépréciation pour risque de crédit des actifs financiers ainsi que le traitement des opérations de couverture, à l’exception des opérations de macro-couverture pour lesquelles un projet de norme séparée est en cours d’étude par l’IASB. Le Groupe BPCE a choisi l’option offerte par la norme IFRS 9 de ne pas appliquer les dispositions de la norme relatives à la comptabilité de couverture et de continuer à appliquer la norme IAS 39 pour la comptabilisation de ces opérations, telle qu’adoptée par l’Union européenne, c’est-à-dire excluant certaines dispositions concernant la macro-couverture. Compte tenu du volume limité des reclassements opérés à l’actif, l’essentiel des opérations documentées en comptabilité de couverture selon IAS 39 reste documenté de la même façon en couverture à partir du 1 er  janvier 2018. En revanche, les informations en annexes respectent les dispositions de la norme IFRS 7 amendée par IFRS 9. En application de l’option ouverte par les dispositions de la norme IFRS 9, le Groupe a choisi de ne pas retraiter les exercices antérieurs publiés au titre d’information comparative pour ses états financiers. Le groupe Crédit Foncier détient en portefeuille quelques prêts à taux fixe avec clauses de remboursement anticipé symétriques. Dans un amendement à IFRS 9 publié en octobre 2017, le Board de l’IASB a précisé que la possibilité qu’une indemnité de remboursement anticipée soit négative n’était pas en soi incompatible avec la notion d’instrument financier basique. Cet amendement est d’application obligatoire à partir du 1 er janvier 2019 avec une application anticipée possible. L’amendement « Caractéristiques de remboursement anticipé avec rémunération négative » a été adopté par la Commission Européenne le 22 mars 2018. Le groupe Crédit Foncier a appliqué cet amendement par anticipation au 1 er janvier 2018. Le règlement (UE) 2017/2395 du 12 décembre 2017 relatif aux dispositions transitoires prévues pour atténuer les incidences de l’introduction de la norme IFRS 9 sur les fonds propres et pour le traitement des grands risques de certaines expositions du Secteur public a été publié au Journal Officiel de l'Union Européeenne (JOUE) le 27 décembre 2017. Le Groupe BPCE a décidé de ne pas opter pour la neutralisation transitoire des impacts d’IFRS 9 au niveau prudentiel du fait des impacts modérés liés à l’application de la norme. La norme IFRS 15 « Produits des activités ordinaires tirés de contrats conclus avec des clients » remplace les normes et interprétations actuelles relatives à la comptabilisation des produits. La norme IFRS 15 a été adoptée par l’Union européenne et publiée au JOUE le 29 octobre 2016. Elle est applicable depuis le 1 er  janvier 2018 de façon rétrospective. L’amendement « Clarification d’IFRS 15 » publié par l’IASB le 12 avril 2016, a été adopté par la Commission européenne le 31 octobre 2017 et est également applicable de façon rétrospective à compter du 1 er  janvier 2018. Selon cette norme, la comptabilisation du produit des activités ordinaires reflète désormais le transfert du contrôle des biens et services promis aux clients pour un montant correspondant à la contrepartie que l’entité s’attend à recevoir en échange de ces biens et services. La norme IFRS 15 introduit ainsi une nouvelle démarche générale de comptabilisation du revenu en cinq étapes : ▪ identification des contrats avec les clients ; ▪ identification des obligations de performance (ou éléments) distinctes à comptabiliser séparément les unes des autres ; ▪ détermination du prix de la transaction dans son ensemble ; ▪ allocation du prix de la transaction aux différentes obligations de performance distinctes ; ▪ comptabilisation des produits lorsque les obligations de performance sont satisfaites. La norme IFRS 15 s’applique aux contrats qu’une entité conclut avec ses clients à l’exception, notamment, des contrats de location (couverts par la norme IAS 17), des contrats d’assurance (couverts par la norme IFRS 4) et des instruments financiers (couverts par la norme IFRS 9). Si des dispositions spécifiques en matière de revenus ou de coûts des contrats sont prévues dans une autre norme, celles-ci s’appliquent en premier lieu. Les travaux liés à la première application d’IFRS 15 se sont notamment appuyés sur des autodiagnostics réalisés au sein de l’établissement. Ils ont permis d’identifier les principaux postes concernés, notamment : ▪ les produits de commissions, en particulier ceux relatifs aux prestations de services bancaires lorsque ces produits ne sont pas intégrés dans le taux d’intérêt effectif, ou ceux relatifs à la gestion d’actif ou aux prestations d’ingénierie financière ; ▪ les produits des autres activités, notamment en cas de prestations de services intégrées au sein de contrats de location. Ces travaux ont également confirmé que le Groupe n’est que très peu ou pas concerné par certains enjeux de première application de la norme IFRS 15 tels que la promotion immobilière, les programmes de fidélité ou la téléphonie. Sur la base des travaux réalisés, le Groupe n’a pas reconnu d’impacts significatifs liés à l’application de la norme IFRS 15, ni sur les capitaux propres d’ouverture au 1 er  janvier 2018, ni sur les postes du compte de résultat de l’exercice 2018. En application de l’option ouverte par les dispositions de la norme IFRS 15, le Groupe a choisi de ne pas retraiter les exercices antérieurs publiés au titre d’information comparative pour ses états financiers. Les autres normes, amendements et interprétations adoptés par l’Union européenne n’ont pas d’impact significatif sur les états financiers du Groupe. Nouvelles normes publiées et non encore applicables Norme IFRS 16 La norme IFRS 16 « Contrats de location » remplacera la norme IAS 17 « Contrats de location » et les interprétations relatives à la comptabilisation de tels contrats. Elle a été adoptée par la Commission européenne le 31 octobre 2017, elle sera applicable au 1 er  janvier 2019. Selon IFRS 16, la définition des contrats de location implique d’une part, l’identification d’un actif et d’autre part, le contrôle par le preneur du droit d’utilisation de cet actif. Du point de vue du bailleur, l’impact attendu devrait être limité, les dispositions retenues restant substantiellement inchangées par rapport à l’actuelle norme. IFRS 16 affectera principalement la comptabilisation des contrats de location en tant que preneur. L’actuelle norme IAS 17, ne donne pas lieu à un enregistrement au bilan des contrats dits de location simple ou opérationnelle et seuls les loyers afférents sont enregistrés en résultat. A contrario, la norme IFRS 16 impose au locataire la comptabilisation au bilan des contrats de location sous la forme d’un droit d’utilisation de l’actif loué présenté, à l’actif parmi les immobilisations corporelles et d’un passif locatif. Le passif locatif correspond à la valeur actualisée des paiements de loyers qui n’ont pas encore été versés sur la durée du contrat. Le Groupe a prévu d’utiliser l’exception prévue par la norme en ne modifiant pas le traitement comptable des contrats de location de courte durée (inférieure à 12 mois) ou portant sur des actifs sous-jacents de faible valeur qui resteront comptabilisés en charge de la période avec une mention spécifique en annexe. Le droit d’utilisation sera amorti linéairement et le passif de location actuariellement en retenant comme taux d’actualisation le taux d’emprunt marginal du Groupe. La charge relative au passif locatif figurera en marge d’intérêt au sein du produit net bancaire alors que la charge d’amortissement du droit d’utilisation sera comptabil i sée parmi les charges d’exploitation. Le Groupe a engagé les travaux d’analyse d’impact de l’application de cette norme dès sa publication par l’IASB début 2016. Ces travaux se sont poursuivis au cours de l’exercice 2018. Les choix structurants en termes d’organisation et de systèmes d’information ont été réalisés au cours du 1 er  semestre. Les travaux du 2 nd  semestre ont été consacrés à la phase d’implémentation opérationnelle, actuellement en cours de finalisation avant leurs déploiements début 2019. Eu égard aux activités du groupe Crédit Foncier, la mise en œuvre de la norme IFRS 16 va porter dans une très large mesure sur les actifs immobiliers loués pour les besoins de l’exploitation à titre de bureaux et d’agences commerciales. Un impact significatif est donc attendu sur le poste « Immobilisations corporelles » sans que cela ne modifie le poids relativement faible des immobilisations sur le total du bilan. Pour la première application de cette norme, le Groupe a choisi la méthode rétrospective modifiée. Cette méthode conduira à évaluer le montant des passifs locatifs sur la base des paiements résiduels en utilisant les taux d’actualisation afférents aux durées résiduelles des contrats. En particulier, l’option de ne pas reconnaître au bilan les contrats d’une durée résiduelle inférieure à 12 mois au 1 er  janvier 2019 sera appliquée. Les droits d’utilisation seront évalués en référence au montant des passifs locatifs déterminés à cette date. Des impôts différés seront constatés séparément pour les actifs et les passifs. Norme IFRS 17 La norme IFRS 17 « Contrats d’assurance » publiée par l’IASB le 18 mai 2017, remplacera la norme IFRS 4 « Contrats d’assurance ». Sous réserve de son adoption par la Commission Européenne, cette norme sera applicable au 1 er  janvier 2021 avec un comparatif au 1 er  janvier 2020. La norme IFRS 17 pose les principes de reconnaissance, d’évaluation, de présentation et d’informations à fournir relatifs aux contrats d’assurance dans le champ d’application de la norme. Valorisées aujourd’hui au coût historique, les obligations aux contrats devront être comptabilisées, en application de la norme IFRS 17, à la valeur actuelle. Pour cela, les contrats d’assurance seront valorisés en fonction des flux de trésorerie qu’ils vont générer dans le futur, en incluant une marge de risques afin de prendre en compte l’incertitude relative à ces flux. D’autre part, la norme IFRS 17 introduit la notion de marge de service contractuelle. Celle-ci représente le bénéfice non acquis par l’assureur et sera libérée au fil du temps, en fonction du service rendu par l’assureur à l’assuré. La norme demande un niveau de granularité des calculs plus détaillé qu’auparavant puisqu’elle requiert des estimations par groupe de contrats. Ces changements comptables pourraient modifier le profil du résultat de l’assurance (en particulier celui de l’assurance vie) et introduire également plus de volatilité dans le résultat. Lors de sa réunion du 14 novembre 2018, l’IASB a décidé de reporter d’un an la date d’entrée en vigueur de l’IFRS 17 « Contrats d’assurance » au 1 er  janvier 2022. Il a également décidé d’aligner l’échéance de l’exemption temporaire d’IFRS 9 pour les assureurs afin de l’aligner avec IFRS 17 au 1 er  janvier 2022. IFRIC 23 La norme IAS 12 « Impôts sur le résultat » ne donnant pas de précision particulière sur la façon dont les conséquences fiscales liées au caractère incertain de l’impôt devaient être prises en compte en comptabilité, l’interprétation IFRIC 23 « Incertitudes relatives aux traitements fiscaux » de juin 2017 est venue clarifier le traitement à retenir. Cette interprétation permet de tenir compte de l’incertitude qu’il peut y avoir quant à la position fiscale d’une entreprise pour évaluer et pour comptabiliser l’impôt exigible et l’impôt différé. Ce texte adopté par la Commission européenne par règlement du 23 octobre 2018 s’applique à compter du 1 er  janvier 2019. Le Groupe a entamé une réflexion sur son approche de recensement et de documentation des incertitudes et des risques fiscaux sans pour autant s’attendre à ce stade à un impact en termes de valorisation. 2.3 Recours à des estimations et jugements La préparation des états financiers exige dans certains domaines la formulation d’hypothèses et d’estimations qui comportent des incertitudes quant à leur réalisation dans le futur. Ces estimations utilisant les informations disponibles à la date de clôture font appel à l’exercice du jugement des préparateurs des états financiers. Les résultats futurs définitifs peuvent être différents de ces estimations. Au cas particulier de l’arrêté au 31 décembre 2018, les estimations comptables qui nécessitent la formulation d’hypothèses sont utilisées principalement pour les évaluations suivantes : ▪ la juste valeur des instruments financiers déterminée sur la base de techniques de valorisation (note 9) ; ▪ le montant des pertes de crédit attendues des actifs financiers ainsi que des engagements de financement et de garantie (note 6) ; ▪ les provisions enregistrées au passif du bilan (note 5.15) ; ▪ les calculs relatifs aux charges liées aux prestations de retraite et avantages sociaux futurs (note 8.2) ; ▪ les impôts différés (note 10.2) ; ▪ les tests de dépréciations des écarts d’acquisition (note 3.4). Par ailleurs, l’exercice du jugement est nécessaire pour apprécier le modèle de gestion ainsi que le caractère basique d’un instrument financier. Les modalités sont précisées dans les paragraphes concernés (note 2.5.1). 2.4 Présentation des états financiers consolidés et date de clôture En l’absence de modèle imposé par le référentiel IFRS, le format des états de synthèse utilisé est conforme au format proposé par la recommandation n° 2017-02 du 2 juin 2017 de l’Autorité des Normes Comptables. Les comptes consolidés sont établis à partir des comptes au 31 décembre 2018. Les états financiers consolidés du Groupe au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2018 ont été arrêtés par le Conseil d’administration du 11 février 2019. 2.5 Principes comptables généraux et méthodes d’évaluation Les principes comptables généraux présentés ci-dessous s’appliquent aux principaux postes des états financiers. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.5.1 Classement et évaluation des actifs financiers La norme IFRS 9 est applicable dans le groupe Crédit Foncier. Lors de la comptabilisation initiale, les actifs financiers sont classés en coût amorti, à la juste valeur par capitaux propres ou à la juste valeur par résultat en fonction de la nature de l’instrument (dette ou capitaux propres), des caractéristiques de leurs flux contractuels et de la manière dont l’entité gère ses instruments financiers (modèle de gestion ou business model ). Modèle de gestion ou business model Le business model de l’entité représente la manière dont elle gère ses actifs financiers afin de produire des flux de trésorerie. L’exercice du jugement est nécessaire pour apprécier le modèle de gestion. La détermination du modèle de gestion doit tenir compte de toutes les informations sur la façon dont les flux de trésorerie ont été réalisés dans le passé, de même que de toutes les autres informations pertinentes. À titre d’exemple, peuvent être cités : ▪ la façon dont la performance des actifs financiers est évaluée et présentée aux principaux dirigeants ; ▪ les risques qui ont une incidence sur la performance du modèle de gestion et, en particulier, la façon dont ces risques sont gérés ; ▪ la façon dont les dirigeants sont rémunérés (par exemple, si la rémunération est fondée sur la juste valeur des actifs gérés ou sur les flux de trésorerie contractuels perçus) ; ▪ la fréquence, le volume et le motif de ventes. Par ailleurs, la détermination du modèle de gestion doit s’opérer à un niveau qui reflète la façon dont les groupes d’actifs financiers sont collectivement gérés en vue d’atteindre l’objectif économique donné. Le modèle de gestion n’est donc pas déterminé instrument par instrument mais à un niveau de regroupement supérieur, par portefeuille. La norme retient trois modèles de gestion : ▪ un modèle de gestion dont l’objectif est de détenir des actifs financiers afin d’en percevoir les flux de trésorerie contractuels (« modèle de collecte »). Ce modèle dont la notion de détention est assez proche d’une détention jusqu’à maturité n’est toutefois pas remis en question si des cessions interviennent dans les cas de figure suivants : ▪ les cessions résultent de l’augmentation du risque de crédit, ▪ les cessions interviennent peu avant l’échéance et à un prix reflétant les flux de trésorerie contractuels restant dus, ▪ les autres cessions peuvent être également compatibles avec les objectifs du modèle de collecte des flux contractuels si elles ne sont pas fréquentes (même si elles sont d’une valeur importante) ou si elles ne sont pas d’une valeur importante considérées tant isolément que globalement (même si elles sont fréquentes) ; ▪ un modèle de gestion mixte dans lequel les actifs sont gérés avec l’objectif à la fois de percevoir les flux de trésorerie contractuels et de céder les actifs financiers (« modèle de collecte et de vente ») ; ▪ un modèle propre aux autres actifs financiers, notamment de transaction, dans lequel la collecte des flux contractuels est accessoire. Pour le groupe Crédit Foncier, le modèle quasi exclusif est celui de « collecte » : financement à terme (court ou long) de l’immobilier (Particuliers et Professionnels) et des collectivités territoriales au moyen de ressources adossées permettant la restitution d’une marge en fonction de la durée et du risque de crédit. Caractéristique des flux contractuels : détermination du caractère basique ou SPPI ( Solely Payments of Principal and Interest ) Un actif financier est dit « basique » si les termes contractuels de l’actif financier donnent lieu, à des dates spécifiées, à des flux de trésorerie correspondant uniquement à des remboursements du principal et à des intérêts calculés sur le capital restant dû. La détermination du caractère basique est à réaliser pour chaque actif financier lors de sa comptabilisation initiale. Le principal est défini comme la juste valeur de l’actif financier à sa date d’acquisition. Les intérêts représentent la contrepartie de la valeur temps de l’argent et le risque de crédit associé au principal, mais également d’autres risques comme le risque de liquidité, les coûts administratifs et la marge de négociation. Pour évaluer si les flux de trésorerie contractuels sont uniquement des paiements de principal et d’intérêts, il faut considérer les termes contractuels de l’instrument. Cela implique d’analyser tout élément qui pourrait remettre en cause la représentation exclusive de la valeur temps de l’argent et du risque de crédit. À titre d’exemple : ▪ les événements qui changeraient le montant et la date de survenance des flux de trésorerie. Toute modalité contractuelle qui générerait une exposition à des risques ou à une volatilité des flux sans lien avec un contrat de prêt basique, comme par exemple, une exposition aux variations de cours des actions ou d’un indice boursier, ou encore l’introduction d’un effet de levier ne permettrait pas de considérer que les flux de trésorerie contractuels revêtent un caractère basique ; ▪ les caractéristiques des taux applicables (par exemple, cohérence entre la période de refixation du taux et la période de calcul des intérêts) ; Dans les cas où une analyse qualitative ne permettrait pas d’obtenir un résultat précis, une analyse quantitative (benchmark test) consistant à comparer les flux de trésorerie contractuels de l’actif étudié avec les flux de trésorerie contractuels d’un actif de référence, est effectuée ; ▪ les modalités de remboursement anticipé et de prolongation. La modalité contractuelle, pour l’emprunteur ou le prêteur, de rembourser par anticipation l’instrument financier demeure compatible avec le caractère basique des flux de trésorerie contractuels dès lors que le montant du remboursement anticipé représente essentiellement le principal restant dû et les intérêts y afférents ainsi que, le cas échéant, une indemnité compensatoire raisonnable. Dans les cas où une analyse qualitative ne permettrait pas d’obtenir un résultat précis, une analyse quantitative (benchmark test) consistant à comparer les flux de trésorerie contractuels de l’actif étudié avec les flux de trésorerie contractuels d’un actif de référence, est effectuée. Par ailleurs, bien que ne remplissant pas strictement les critères de rémunération de la valeur temps de l’argent, certains actifs comportant un taux réglementé sont considérés comme basiques dès lors que ce taux d’intérêt réglementé fournit une contrepartie qui correspond dans une large mesure au passage du temps et sans exposition à un risque incohérent avec un prêt basique. Les actifs financiers basiques sont des instruments de dettes qui incluent notamment : les prêts à taux fixe, les prêts à taux variable sans différentiel ( mismatch ) de taux ou sans indexation à une valeur ou un indice boursier et des titres de dettes à taux fixe ou à taux variable. Les actifs financiers non basiques incluent notamment : les parts d’OPCVM et les instruments de dettes convertibles ou remboursables en un nombre fixe d’actions et les prêts structurés consentis aux collectivités locales. Pour être qualifiés d’actifs basiques, les titres détenus dans un véhicule de titrisation doivent répondre à des conditions spécifiques. Les termes contractuels de la tranche doivent remplir les critères basiques. Le pool d’actifs sous-jacents doit remplir les conditions basiques. Le risque inhérent à la tranche doit être égal ou plus faible que l’exposition aux actifs sous-jacents de la tranche. Un prêt sans recours (exemple : financement de projet de type financement d’infrastructures) est un prêt garanti uniquement par sûreté réelle. En l’absence de recours possible sur l’emprunteur, pour être qualifié d’actif basique, il faut examiner la structure des autres recours possibles ou des mécanismes de protection du prêteur en cas de défaut : reprise de l’actif sous-jacent, collatéraux apportés (dépôt de garantie, appel de marge, etc.), rehaussements apportés. Catégories comptables Les instruments de dettes (prêts, créances ou titres de dettes) peuvent être évalués au coût amorti, à la juste valeur par capitaux propres recyclables ou à la juste valeur par résultat. Un instrument de dettes est évalué au coût amorti s’il satisfait les deux conditions suivantes : ▪ l’actif est détenu dans un modèle de gestion dont l’objectif est la collecte des flux de trésorerie contractuels ; et ▪ les termes contractuels de l’actif financier définissent ce dernier comme basique (SPPI) au sens de la norme. Un instrument de dettes est évalué à la juste valeur par capitaux propres seulement s’il répond aux deux conditions suivantes : ▪ l’actif est détenu dans un modèle de gestion dont l’objectif est à la fois la collecte des flux de trésorerie contractuels et la vente d’actifs financiers ; et ▪ les termes contractuels de l’actif financier définissent ce dernier comme basique (SPPI) au sens de la norme. Les instruments de capitaux propres sont par défaut enregistrés à la juste valeur par résultat sauf en cas d’option irrévocable pour une évaluation à la juste valeur par capitaux propres non recyclables (sous réserve que ces instruments ne soient pas détenus à des fins de transaction et classés comme tels parmi les actifs financiers à la juste valeur par résultat) sans reclassement ultérieur en résultat. En revanche, en cas d’option pour cette dernière catégorie, les dividendes restent enregistrés en résultat. Tous les autres actifs financiers sont classés à la juste valeur par résultat. Ces actifs financiers incluent notamment les actifs financiers détenus à des fins de transaction, les actifs financiers désignés à la juste valeur par résultat et les actifs non basiques (non SPPI). La désignation à la juste valeur par résultat sur option pour les actifs financiers ne s’applique que dans le cas d’élimination ou de réduction significative d’un décalage de traitement
    Bulletin BALO n°71 du 14/06/2019, affaire n°1903067
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/05/2019
    Numéro d’affaire : 1902118
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B . 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cédex Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS R.C.S . Paris B 542 029 848 Situation au 31 mars 2019 (en milliers d'euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 83 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 7 472 720 Opérations avec la clientèle 31 707 901 Obligations et autres titres à revenu fixe 139 770 Actions et autres titres à revenu variable Placements des entreprises d'assurance Parts des réassureurs dans prov . techniques Participation et autres titres détenus à LT 109 307 Parts dans les entreprises liées 3 353 198 Crédit-bail et location avec option d'achat 24 931 Location simple 20 Immobilisations incorporelles 33 490 Immobilisations corporelles 15 617 Capital souscrit non versé Actions propres Autres actifs d'assurance Autres actifs 5 763 287 Comptes de régularisation 2 578 702 Total de l'actif 51 199 026 Passif Montants Banques centrales, CCP Dettes envers les établissements de crédit 42 976 244 Opérations avec la clientèle 344 334 Dettes représentées par un titre 243 476 Provisions techniques des entr.d'assurance Autres passifs d'assurance Autres passifs 844 109 Comptes de régularisation 2 705 816 Provisions 709 967 Dettes subordonnées 561 066 Fonds pour risques bancaires généraux 306 912 Capitaux propres hors FRBG : - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation - Prov . réglementées et subv . d' invest . 15 709 - Report à nouveau (+/-) 878 769 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approb a tion -252 112 Total du passif 51 199 026 Hors-Bilan Montants Engagements donnés Engagements de financement - Engagements en faveur d'établissements de crédit 80 983 - Engagements en faveur de la clientèle 3 473 908 Engagements de garantie - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 - Engagements d'ordre de la clientèle 1 138 977 Engagements sur titres - Titres acquis avec faculté rachat/reprise - Autres engagements donnés 4 670 Engagements donnés de l' act.d'assurance Engagements reçus Engagements de financement - Engagements reçus d'établissements de crédit 3 120 Engagements de garantie - Engagements reçus d'établissements de crédit 5 361 526 Engagements sur titres - Titres vendus avec faculté rachat/reprise - Autres engagements reçus 4 670 Engagements reçus de l' act.d'assurance
    Bulletin BALO n°60 du 20/05/2019, affaire n°1902118
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/03/2019
    Numéro d’affaire : 1900523
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : LINK Excel.Sheet.12 "\\\\Jss-web\\Bilan\\AT018946\\Déclaration Pub. BALO CFF 12-2018.xlsx" "Bilan publ non conso actif!L1C1:L34C4" \a \f 5 \h \* MERGEFORMAT CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1 331 400 718,80 euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex Siège social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS B 542 029 848 R.C.S. Paris Situation au 31 décembre 2018 (en milliers d'euros) Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 78 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 8 456 489 Opérations avec la clientèle 31 970 691 Obligations et autres titres à revenu fixe 140 769 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 109 139 Parts dans les entreprises liées 3 331 112 Crédit-bail et location avec option d'achat 24 565 Location simple 20 Immobilisations incorporelles 19 511 Immobilisations corporelles 15 823 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 5 119 482 Comptes de régularisation 2 656 602 Total de l'actif 51 844 281 LINK Excel.Sheet.12 "\\\\Jss-web\\Bilan\\AT018946\\Déclaration Pub. BALO CFF 12-2018.xlsx" "Bilan publ non conso passif!L13C1:L36C4" \a \f 5 \h \* MERGEFORMAT Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 43 514 803 Opérations avec la clientèle 320 448 Dettes représentées par un titre 242 682 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 850 201 Comptes de régularisation 2 803 290 Provisions 736 581 Dettes subordonnées 561 190 Fonds pour risques bancaires généraux 306 912 Capitaux propres hors FRBG :   - Capital souscrit 1 331 401 - Primes d'émission 400 195 - Réserves 133 140 - Ecart de réévaluation   - Prov. réglementées et subv. d'invest. 16 781 - Report à nouveau (+/-) 878 769 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation -252 112 Total du passif 51 844 281 LINK Excel.Sheet.12 "\\\\Jss-web\\Bilan\\AT018946\\Déclaration Pub. BALO CFF 12-2018.xlsx" "Bilan publ non conso HB!L13C1:L37C3" \a \f 5 \h \* MERGEFORMAT Hors-bilan Montants Engagements donnés   Engagements de financement   - Engagements en faveur d'établissements de crédit 34 352 - Engagements en faveur de la clientèle 4 082 950 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 - Engagements d'ordre de la clientèle 1 165 059 Engagements sur titres   - Titres acquis avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements donnés 4 670 Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus Engagements de financement - Engagements reçus d'établissements de crédit 3 137 Engagements de garantie   - Engagements reçus d'établissements de crédit 5 324 956 Engagements sur titres - Titres vendus avec faculté rachat/reprise - Autres engagements reçus 4 670 Engagements reçus de l'act.d'assurance
    Bulletin BALO n°31 du 13/03/2019, affaire n°1900523
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/11/2018
    Numéro d’affaire : 1805265
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cédex Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 Paris 542 029 848 R.C.S. Paris Bilan non consolidé au 30 septembre 2018 (en milliers d'euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 79 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 9 024 974 Opérations avec la clientèle 32 972 897 Obligations et autres titres à revenu fixe 141 678 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov . techniques   Participation et autres titres détenus à LT 111 849 Parts dans les entreprises liées 3 334 951 Crédit-bail et location avec option d'achat 28 248 Location simple 20 Immobilisations incorporelles 22 273 Immobilisations corporelles 35 025 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 4 743 471 Comptes de régularisation 3 479 605 T otal de l'actif 53 895 070 Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 44 508 581 Opérations avec la clientèle 413 606 Dettes représentées par un titre 245 138 Provisions techniques des entr . d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 847 004 Comptes de régularisation 3 812 308 Provisions 409 008 Dettes subordonnées 561 052 Fonds pour risques bancaires généraux 336 912 Capitaux propres hors FRBG :   Capital souscrit 1 331 401 Primes d'émission 400 195 Réserves 133 140 Écart de réévaluation   Prov . réglementées et subv . d' invest . 17 956 Report à nouveau (+/-) 878 769 Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   Total du passif 53 895 070 Hors-bilan Montant Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d'établissements de crédit 70 662 Engagements en faveur de la clientèle 4 333 926 Engagements de garantie Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 Engagements d'ordre de la clientèle 825 044 Engagements sur titres Titres acquis avec faculté rachat / reprise Autres engagements donnés 4 670 Engagements donnés de l' act . d'assurance Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d'établissements de crédit 3 168 Engagements de garantie Engagements reçus d'établissements de crédit 5 282 504 Engagements sur titres Titres vendus avec faculté rachat / reprise Autres engagements reçus 4 670 Engagements reçus de l' act . d'assurance
    Bulletin BALO n°141 du 23/11/2018, affaire n°1805265
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/08/2018
    Numéro d’affaire : 1804388
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cédex Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848 B ilan non consolidé au 30 juin 2018 (en milliers d'euros) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 80 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 9 431 406 Opérations avec la clientèle 32 647 365 Obligations et autres titres à revenu fixe 142 636 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov . techniques   Participation et autres titres détenus à LT 111 849 Parts dans les entreprises liées 3 334 953 Crédit-bail et location avec option d'achat 29 598 Location simple 20 Immobilisations incorporelles 22 413 Immobilisations corporelles 36 535 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 5 376 804 Comptes de régularisation 3 538 794 T otal de l'actif 54 672 453 Passif Montant Banques Centrales , CCP   Dettes envers les établissements de crédit 44 796 002 Opérations avec la clientèle 402 585 Dettes représentées par un titre 242 393 Provisions techniques des entr . d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 892 411 Comptes de régularisation 3 987 871 Provisions 409 894 Dettes subordonnées 841 764 Fonds pour risques bancaires généraux 336 912 Capitaux propres hors FRBG :   Capital souscrit 1 331 401 Primes d'émission 400 195 Réserves 133 140 Écart de réévaluation   Prov . réglementées et subv . d' invest . 19 116 Report à nouveau (+/-) 878 769 Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   T otal du passif 54 672 453 Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement   Engagements en faveur d'établissements de crédit 123 674 Engagements en faveur de la clientèle 4 909 602 Engagements de garantie   Engagements d'ordre d'établissements de crédit 0 Engagements d'ordre de la clientèle 925 958 Engagements sur titres   Titres acquis avec faculté rachat/reprise   Autres engagements donnés 4 670 Engagements donnés de l' act . d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements reçus d'établissements de crédit 3 251 Engagements de garantie   Engagements reçus d'établissements de crédit 4 988 394 Engagements sur titres   Titres vendus avec faculté rachat/reprise   Autres engagements reçus 4 670 Engagements reçus de l' act . d'assurance
    Bulletin BALO n°100 du 20/08/2018, affaire n°1804388
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/06/2018
    Numéro d’affaire : 1803314
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE S.A. à Conseil d’administration Au capital de 1 331 400 718,80 Euros Siège social : 1 9  rue des Capucines, 7500 1  PARIS 542 029   848   R.C.S. PARIS Comptes annuels approuvés par l’Assemblée Générale Ordinaire du 1 6  mai 2018 Partie A. — Comptes sociaux au 3 1  décembre 2017 I. — Bilan social (en M€) Actif Notes 31/12/2017 31/12/2016 Caisse, banques centrales 0 0 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 0 Prêts et créances sur les établissements de crédit 3.1 1 0  028 1 1  016 À vue 533 613 À terme 9  495 1 0  403 Prêts et créances sur la clientèle 3.2 3 4  479 3 5  284 Autres concours à la clientèle 3 4  479 3 5  284 Comptes ordinaires débiteurs 0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 149 187 Participations et autres titres détenus à LT 3.3 108 95 Parts dans les entreprises liées 3.3 3  342 3  438 Crédit-bail et location avec option d’achat 3.4 33 37 Immobilisations incorporelles 3.5 23 23 Immobilisations corporelles 3.5 39 44 Autres actifs 3.6 5  966 6  530 Comptes de régularisation 3.7 3  207 3  187 T otal 5 7  374 5 9  841 Passif Notes 31/12/2017 31/12/2016 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 3.8 4 6  568 4 0  040 À vue 280 452 À terme 4 6  288 3 9  588 Dettes envers la clientèle 3.9 227 230 Comptes d’épargne à régime spécial 0 0 Autres dettes 227 230 À vue 177 177 À terme 50 52 Dettes représentées par un titre 3.10 1  228 1 0  119 Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables 7  842 Emprunts obligataires 1  228 2  277 Autres passifs 3.11 1  114 1  013 Comptes de régularisation 3.12 3  869 4  419 Provisions 3.13 424 473 Dettes subordonnées 3.14 842 842 Fonds pour risques bancaires généraux 337 337 Capitaux propres hors FRBG 3.15 2  765 2  368 Capital souscrit 1  331 1  331 Primes d’émission 400 400 Réserves 133 133 Provisions réglementées et subvention d’investissement 22 29 Report à nouveau (+/-) 475 255 Résultat de l’exercice (+/-) 404 220 Total 5 7  374 5 9  841 Hors - bilan Notes 31/12/2017 31/12/2016 Engagements donnés Engagements de financement Engagements en faveur d’établissements de crédit 4.1 27 428 Engagements en faveur de la clientèle 4.1 4  432 4  444 Engagements de garantie Engagements d’ordre d’établissements de crédit 4.2 16 28 Engagements d’ordre de la clientèle 4.2 1  012 946 Actifs affectés en garantie 4.2 3 0  031 2 9  716 Engagements sur titres 4.3 5 9 Engagements reçus Engagements de financement Engagements reçus d’établissements de crédit 4.4 3 3 Engagements de garantie Engagements reçus d’établissements de crédit 4.4 4  740 4  181 Engagements reçus de la clientèle 4.4 1 2  012 1 0  957 Autres valeurs reçues en garantie 4.4 1 1  739 1 2  021 Engagements sur titres 4.4 5 9 Engagements réciproques Achat et vente de devises 4.5 3  461 4  309 Autres instruments financiers 4.5 12 4  535 11 9  904 II. — Compte de résultat (en M€) Notes Exercice 2017 Exercice 2016 Intérêts et produits assimilés 5.1 1  423 2  078 Intérêts et charges assimilées 5.1 - 1  422 - 1  841 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés 8 8 Charges sur opérations de crédit-bail et assimilés - 6 - 7 Revenus des titres à revenu variable 5.2 119 157 Commissions produits 5.3 172 173 Commissions charges 5.3 - 39 - 12 Gains-pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 7 40 Gains-pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Autres produits d’exploitation bancaire 5.5 101 86 Autres charges d’exploitation bancaire 5.5 - 10 - 19 Produit net bancaire 353 663 Charges générales d’exploitation 5.6 - 358 - 399 Dotations aux amortissements et dépréciations des Immobilisations incorporelles et corporelles - 6 - 6 Résultat brut d’exploitation - 11 258 Coût du risque 5.7 - 7 - 48 Résultat d’exploitation - 18 210 Gains et pertes sur actifs immobilisés 5.8 14 21 Résultat courant avant impôt - 4 231 Impôts sur les bénéfices 5.9 401 - 21 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées 5.10 7 10 Résultat net 404 220 III. — Affectation du résultat L'Assemblée générale, constate que le bénéfice de l'exercice clos au 3 1  décembre 201 7  s'élève à 40 3  52 0  746,0 8  € et constate l'existence d'un report à nouveau créditeur de 47 5  24 7  877,2 7  €. Le bénéfice distribuable ressort à 87 8  76 8  623,3 5  €. L'Assemblée générale décide d'affecter le bénéfice distribuable d'un montant de 87 8  76 8  623,3 5  € au report à nouveau. Conformément à la loi, il est rappelé que les dividendes mis en paiement au titre des trois exercices précédents ont été les suivants : Exercice Nombre d'actions Distribution (€) Dividende * par action (€) 2014 36 9  83 3  533 62 9  45 6  673,17 1,702 2015 36 9  83 3  533 2 3  38 0  875,96 0,06322 2016 36 9  83 3  533 - - * Eligible à l'abattement de 4 0  % prévu par l'article 15 8  du Code Général des Impôts. Cette résolution mise aux voix est adoptée à l'unanimité IV. — Annexes Note 1  Cadre juridique et financier – faits caractéristiques de l’exercice 1. 1  Cadre général Le Crédit Foncier est une société anonyme à Conseil d’administration de droit français. Établissement de crédit agréé en qualité de banque, le Crédit Foncier est soumis aux dispositions du Code Monétaire et Financier applicables aux établissements de crédit. Le Crédit Foncier fait partie du Groupe BPCE qui comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales (1). (1) Le Crédit Foncier est intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE ; ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site Internet institutionnel de BPCE. Spécialisé dans le financement de l’immobilier et du Secteur public, le Crédit Foncier intervient sur les marchés des Particuliers (financements immobiliers, expertise et services), des opérateurs privés et du Secteur public. 1. 2  Système de garantie Le Crédit Foncier est affilié à BPCE et participe à son système de garantie. À ce titre il bénéficie de la garantie de sa maison mère et du mécanisme de garantie et de liquidité du Groupe BPCE. En tant que filiale affiliée, le Crédit Foncier ne contribue pas au mécanisme de solidarité du réseau et ne sera pas appelé en cas de défaillance d’une Banque Populaire ou d’une Caisse d’Épargne. 1. 3  Faits caractéristiques de l’exercice 2017 1.3. 1  Opérations au sein du groupe BPCE GCE COINVEST Le 2  août 2017, le Crédit Foncier a cédé à BPCE l’intégralité de sa participation dans cette société, soit 2  97 2  83 0  actions représentant 4 9  % du capital, pour 58, 4  M€. Cette cession a dégagé une plus-value de 13, 8  M€, inscrite en « Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés ». 1.3. 2  Autres opérations capitalistiques BTP CAPITAL INVESTISSEMENT Le 7  novembre 2017, le Crédit Foncier a cédé l’intégralité de sa participation dans cette société, soit 1 6  90 4  actions représentant 5, 2  % du capital, pour 3, 0  M€. La plus-value de 1, 7  M€ enregistrée lors de cette opération a été inscrite en « Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés ». CRÉDIT FINANCIER LILLOIS Le 1 2  juillet 2017, le Crédit Foncier a cédé l’intégralité de sa participation dans cette société, soit 4 7  10 0  actions représentant 6,84% du capital, pour 0, 5  M€. Cette opération a dégagé une moins-value de 1, 0  M€, figurant en « Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés », compensée par une reprise de dépréciation équivalente. VAUBAN MOBILISATION GARANTIES (VMG) En avril 2017, cette société, filiale à 10 0  % du Crédit Foncier, a été liquidée. Cette dissolution a entraîné l’enregistrement d’un boni de liquidation de 3, 2  M€, inscrit en « Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés ». BANCO PRIMUS Le 1 9  juillet 2017, le Crédit Foncier a signé un protocole de cession de l’intégralité de sa participation dans la filiale portugaise Banco Primus. La réalisation effective de cette opération reste toutefois subordonnée à l’accord des autorités de tutelle portugaises dont la date butoir est fixée au 3 1  mars 2018. Le Crédit Foncier a toutefois enregistré en 2017, par mesure de prudence, l’impact de l’opération de cession, en provisionnant une charge nette de 1 1  M€ inscrite en « Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés ». 1.3. 3  C essions de créances à la compagnie de financement foncier Au cours de l’exercice 2017, le Crédit Foncier, conformément à son modèle de refinancement habituel, a cédé à la Compagnie de Financement Foncier des créances pour un montant total de 5  13 0  M€ créances rattachées incluses, auquel se rajoutent 30 3  M€ d’engagements de financement. Les moins-values dégagées sur ces opérations, dont le niveau important s’explique par la prédominance de prêts à taux zéro dans le pool cédé, s’élèvent à 49 2  M€. Le crédit d’impôt, non cessible, reste par ailleurs acquis au Crédit Foncier. Ces moins values ont été, conformément aux principes comptables habituellement appliqués, activées au bilan pour être étalées sur la durée de vie des créances, ou jusqu’à la date de leur remboursement anticipé. 1.3. 4  Contrat de cessions de créances Une cession de prêts aux particuliers contentieux d’un montant brut de 5 9  M€ a été réalisée le 3 1  juillet 201 7  à un prix proche de la valeur des créances nettes de provisions. L’acquéreur du portefeuille est une entreprise spécialisée dans le recouvrement et l’acquisition de créances non performantes sur le marché français. Cette opération a généré un résultat net de cession de +1, 1  M€. 1.3. 5  Réallocation du passif Au 1er janvier 2017, le Crédit Foncier avait émis un montant de 7, 3  Md€ de titres de marché interbancaire (billets hypothécaires) destinés à financer la nouvelle production. En deux opérations réalisées en janvier et décembre 2017, l’intégralité de ces titres émis auprès de sa filiale de refinancement, la Compagnie de Financement Foncier, a été remboursée au pair. Simultanément, ce passif a été reconstitué par des opérations d’emprunts à terme réalisées en application de l’article L. 211-3 8  du Code Monétaire Financier avec mobilisation de créances apportées à titre de garanties de ce refinancement. 1.3. 6  Effet des remboursements anticipés Le contexte de taux bas favorisant rachats et renégociations de crédits a encore persisté en 201 7  pour le Crédit Foncier comme pour les autres établissements bancaires. Le taux de remboursement anticipé moyen constaté au niveau du Groupe Crédit Foncier sur les crédits aux particuliers reste important à 14, 8  % des encours pour l’année 2017. Les sorties d’actifs pour le seul Crédit Foncier représentent près de 1, 5  Md€. Ceci se traduit en termes de produit net bancaire, par plusieurs effets : - un amortissement accéléré des plus et moins-values de cession, dont l’impact est estimé à +9 7  M€ sur l’ensemble de l’exercice ; - un étalement accéléré des coûts et produits marginaux enregistrés lors de la distribution des crédits pour un montant estimé de -1 3  M€ ; - l’étalement comptable accéléré des produits perçus d’avance correspondant aux crédits d’impôt sur les prêts à taux zéro pour +6 6  M€ ; - la perception d’indemnités de remboursements anticipés pour +1 1  M€. Un produit d’exploitation de 3 0  M€ a également été perçu de la Compagnie de Financement Foncier en application de la convention de gestion et de recouvrement des prêts qui prévoit le reversement d’un tiers de ses indemnités de remboursement anticipé. 1.3. 7  Impôts exigibles En application de la convention d’intégration fiscale signée avec BPCE (Cf. note 2.3.13), le Crédit Foncier a enregistré un produit d’impôt de 30 9  M€ correspondant à la restitution par BPCE de l’économie d’impôt sur les sociétés, à raison du déficit fiscal généré sur l’exercice par le Groupe d’intégration fiscale Crédit Foncier. De la même façon et selon les termes de la convention d’intégration fiscale signée avec la Compagnie de Financement Foncier, le Crédit Foncier a constaté vis-à-vis de sa filiale la charge correspondant à l’économie d’impôt sur les sociétés réalisée par sa fille, du fait de son propre déficit fiscal, à hauteur de -4 6  M€. Les résultats fiscaux des autres filiales intégrées ont contribué à l’enregistrement d’un produit d’intégration fiscale complémentaire de 1 2  M€. Le déficit fiscal de l’exercice 201 7  est substantiellement impacté (Cf. la note 1.3.3) par les moins values de cession de prêts (principalement à taux zéro) à sa filiale, la Compagnie de Financement Foncier, en vue de leur refinancement. Le changement de traitement fiscal de l’effet d’actualisation des provisions clientèle, rendu déductible par un arrêt du Conseil d’État du 1 0  mai 2017, participe également au déficit . Cette modification a entraîné une déduction fiscale de l’ordre de 6 1  M€. Le poste impôt du Crédit Foncier enregistre également un produit sur exercice antérieur de 15 4  M€ portant essentiellement sur un ajustement du traitement fiscal de certaines opérations dont la déductibilité n’avait pas été appréhendée intégralement l’année de survenance. 1.3. 8  Impôts différés La Loi de Finance 2018, adoptée par l’Assemblée Nationale et d’application au 1er janvier 2018, baisse progressivement le taux d’impôts sur les sociétés de 34,4 3  % à 25,8 3  % sur les 5  prochaines années. Elle modifie la Loi de Finances 201 7  qui prévoyait déjà une baisse du taux d’impôts futur. Le Crédit Foncier est concerné par ces mesures puisqu’il enregistre un impôt différé lié à l’imposition anticipée des crédits d’impôt générés par la production des prêts à taux zéro (PTZ). Les impôts différés comptabilisés au 3 1  décembre 201 7  doivent ainsi tenir compte des taux votés dans la loi de finance 2018, soit un taux convergeant progressivement à 25,8 3  % désormais. Les impôts différés actif ont ainsi été ajustés pour un montant de -31, 3  M€. 1. 4  Événements postérieurs à la clôture Aucun événement postérieur à la clôture et susceptible d’avoir une incidence significative sur les comptes au 3 1  décembre 2017, n’est intervenu entre la date de clôture et le 9  février 2018, date à laquelle le Conseil a arrêté les comptes. Note 2  Principes et méthodes comptables 2. 1  Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). 2. 2  Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2017. Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 201 7  n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2. 3  Principes comptables et méthodes d’évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : - continuité de l’exploitation ; - permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; - indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d’amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3. 1  Opérations en devises Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l’exercice. Les produits ou les charges correspondants sont, quant à eux, convertis immédiatement en euros au cours du jour de leur inscription au compte de résultat. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l’exercice. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). Les gains et pertes latents ou définitifs de change, sont enregistrés en résultat de change dans la catégorie « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». 2.3. 2  Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d’acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits distribués figurent à l’actif du bilan pour la fraction effectivement versée ou pour leur coût d’acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits au hors-bilan dans la rubrique « Engagements de financement donnés ». Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées, en comptabilité, en hors-bilan. Elles font l’objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l’ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l’encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l’encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d’intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l’ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. L’identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois et six mois en matière immobilière. Les créances sur les collectivités territoriales sont déclassées en créances douteuses après un impayé constaté de trois mois. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et/ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d’exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Il en est de même pour les intérêts douteux compromis. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l’analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l’ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Le risque est apprécié créance par créance de manière individualisée pour les créances significatives et de manière automatisée pour les autres en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. À l’entrée en contentieux, une décote sur la valeur du gage est appliquée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors-bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement, de même que les charges couvertes par cette dépréciation sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires ces derniers sont regroupés dans des portefeuilles de risques homogènes qui sont soumis collectivement à un test de dépréciation. Les encours sont regroupés en ensembles homogènes en termes de sensibilité à l’évolution du risque sur la base du système de notation interne du groupe. Les portefeuilles soumis au test de dépréciation sont ceux relatifs aux contreparties dont la notation s’est significativement dégradée depuis l’octroi et qui sont, de ce fait, considérés comme sensibles. Ces encours font l’objet d’une dépréciation, bien que le risque de crédit ne puisse être individuellement alloué aux différentes contreparties composant ces portefeuilles et dans la mesure où les encours concernés présentent collectivement une indication objective de perte de valeur. Le montant de la dépréciation est déterminé en fonction des données historiques sur les probabilités de défaut à maturité et les pertes attendues, ajustées si nécessaire pour tenir compte des circonstances prévalant à la date d’arrêté. Cette approche est éventuellement complétée d’une analyse sectorielle, reposant généralement sur une appréciation « à dire d’expert » considérant une combinaison de facteurs économiques intrinsèques à la population analysée. La dépréciation sur base de portefeuilles est déterminée sur la base des pertes attendues à maturité sur l’assiette ainsi déterminée. Ce risque de contrepartie sur encours sains est constaté sous forme de provisions au passif. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). Les éléments d’actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l’égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l’actif le montant versé représentatif de sa créance à l’égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l’égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. 2.3. 3  Opérations de crédit-bail et de locations simples L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien/remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire/dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. En application du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des Normes Comptables (ANC), les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). 2.3. 4  Titres Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement et de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Les cessions de titres sont enregistrées dans les comptes du Crédit Foncier en date de « livraison/règlement » et non en date de transaction. Le Crédit Foncier ne détient pas de titres de transaction, ni de titres de l’activité de portefeuille. Titres de placement Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d’acquisition ou de leur prix de marché. Les actions et autres titres à revenu variable sont évalués par référence au cours de bourse pour les actions cotées, à la valeur liquidative dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté pour les parts d’OPCVM ou à la quote-part des capitaux propres pour les actions non cotées. Les moins-values latentes font l’objet d’une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains ou pertes, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514- 1  du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des Normes Comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations et des résultats de cession. Les moins-values latentes sont provisionnées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu’ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d’acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L’écart entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l’objet d’une dépréciation s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas les titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres, sauf exceptions répertoriées à l’article 2341- 2  du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). Titres de participation et parts dans les entreprises liées Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. À la clôture de l’exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les résultats des cessions éventuelles et les dotations et reprises figurent en résultat sur la ligne « Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés ». Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l’entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu’ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l’entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l’objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les seuls titres détenus à long terme figurant à l’actif du Crédit Foncier correspondent aux certificats d’association du Fonds de Garantie des Dépôts. Reclassement d’actifs financiers Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-1 9  du 8  décembre 200 8  relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : - dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; - lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : - dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; - lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. À noter que le Conseil National de la Comptabilité, dans son communiqué du 2 3  mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 1 9  du règlement CRB n° 90-0 1  avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-1 7  du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). Le règlement n° 2008-1 7  du CRC remplacé par le règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. Le Crédit Foncier a procédé à un reclassement de cet ordre en 2017. 2.3. 5  Immobilisations incorporelles et corporelles Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-0 3  de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). Immobilisations incorporelles Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les biens amortissables sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum de cinq ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail font l’objet, le cas échéant, de dépréciations par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l’entité attend qu’il soit utilisé au-delà de l’exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, ce qui correspond en général à la durée de vie du bien : Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 2 0  à 5 0  ans Toitures 2 5  ans Ascenseurs 1 5  ans Installations de chauffage ou de climatisation 1 0  ans Éléments de signalétique et façade 5  à 1 0  ans Ouvrants (portes et fenêtres) 2 0  ans Clôtures 1 0  ans Matériel de sécurité 5  à 7  ans Câblages 1 0  ans Autres agencements et installations des constructions 1 0  ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, ce qui correspond en général à la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3. 6  Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Le capital restant dû des emprunts émis par le Crédit Foncier est enregistré au passif du bilan pour le montant brut. Les emprunts en devises sont évalués en euros aux parités constatées en fin d’exercice. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. L’amortissement des frais et des primes d’émission est rapporté au résultat dans le poste « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. Le Crédit Foncier n’a pas émis de dettes structurées au 3 1  décembre 2017. 2.3. 7  Dettes subordonnées Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3. 8  Provisions Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311- 1  du Code Monétaire et Financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311- 2  de ce même Code, nettement précisées quant à leur objet et dont le montant ou l’échéance ne peuvent être fixés de façon précise. À moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement n° 2014-0 3  de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie sur encours sains (évoquée au § 2.3.2). Engagements sociaux Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-0 2  de l’Autorité des Normes Comptables. Ils sont classés selon les catégories suivantes : – Avantages à court terme Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. – Avantages à long terme Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). – Indemnités de fin de contrat de travail Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. – Avantages postérieurs à l’emploi Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 1 0  % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. 2.3. 9  Fonds pour risques bancaires généraux Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l’article 3  du règlement n° 90-0 2  du CRBF. 2.3.1 0  Instruments financiers à terme Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d’actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors-bilan pour la valeur nominale des contrats. À la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les instruments détenus par le Crédit Foncier sont principalement des contrats d’échange de taux ou de devises (swaps), des contrats d’échange de taux futurs (swaps forward) et des garanties de taux plafond ou plancher. Tous ces instruments sont traités de gré à gré, ou assimilé (Chambre de Compensation – LCH). Le Crédit Foncier ne détient pas de contrat ferme sur des marchés organisés. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l’origine. Opérations fermes Les contrats d’échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l’intention initiale dans les catégories suivantes : - microcouverture (couverture affectée) ; - macrocouverture (gestion globale de bilan) ; - positions spéculatives/positions ouvertes isolées ; - gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les swaps de couverture affectés sur crédits sont systématiquement reclassés en position ouverte isolée lorsque le crédit devient douteux. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (Cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d’assignation sont comptabilisées comme suit : - pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; - pour les opérations de micro couverture et de macro couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l’élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Lors d’une cession d’un élément micro couvert, la soulte de résiliation du swap associé et, le cas échéant, la soulte de conclusion non amortie sont inscrites en résultat dans le même agrégat comptable que celui qui a enregistré le résultat de cession de l’élément couvert. Opérations conditionnelles Le montant notionnel de l’instrument sous-jacent sur lequel porte l’option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d’opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d’attente. À la clôture de l’exercice, ces options font l’objet d’une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l’exercice ou à l’expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l’élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.1 1  Intérêts et assimilés – commissions Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : - lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; - lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liés à l’octroi ou à l’acquisition d’un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : - commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; - commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.1 2  Revenus des titres Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d’obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l’exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.1 3  Impôt sur les bénéfices Le Crédit Foncier a signé en 201 0  avec BPCE, sa maison mère intégrante une convention d’intégration fiscale lui permettant d’agir comme tête de sous-groupe de l’intégration fiscale BPCE, convention amendée à compter du 1er janvier 2014. Elle prévoit une restitution au profit du Crédit Foncier du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit du sous-groupe utilisée par BPCE. Dans le cadre de ce sous-groupe, le Crédit Foncier a signé avec l’ensemble de ses filiales intégrées une convention d’intégration fiscale dite de « neutralité ». Elles calculent leur charge d’impôt sur leur résultat fiscal propre et la comptabilisent comme en l’absence d’intégration fiscale, sauf avec la Compagnie de Financement Foncier, pour qui la convention signée prévoit une restitution à son profit du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de son déficit utilisé par le Crédit Foncier. Par conséquent, au titre de ces conventions, les comptes du Crédit Foncier enregistrent : – d’une part un produit d’intégration fiscale correspondant à l’impôt sur les sociétés dû par chacune des filiales intégrées et le cas échéant une charge correspondant à la restitution à la Compagnie de Financement Foncier de l’économie d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisé par le Crédit Foncier ; – d’autre part au titre du sous-groupe fiscal : - lorsque le résultat d’ensemble est un bénéfice, une charge globale d’impôt sur les sociétés, - lorsque le résultat d’ensemble est un déficit, un produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisé par BPCE. Par ailleurs, le poste « Impôts sur les bénéfices » enregistre un impôt différé lié à la correction d’étalement des crédits d’impôt générés par la production des Prêts à Taux Zéro (PTZ). Selon l’avis n° 2007-B du 2  mai 200 7  du Comité d’urgence du Conseil National de la Comptabilité, « les établissements habilités à octroyer des avances remboursables sans intérêt pour l’acquisition… de logements en accession à la propriété doivent étaler la charge d’impôt afférente à ce crédit d’impôt et calculé selon une méthode actuarielle, concomitamment au produit d’intérêt déjà enregistré sur la durée de vie de l’avance… ». Afin de corriger la divergence fiscale-comptable due à l’imposition du crédit d’impôt sur cinq ans et à l’étalement de la subvention sur la durée du prêt, le Crédit Foncier calcule un impôt différé, dont l’assiette correspond à la créance sur le Trésor au titre du crédit d’impôt, moins le stock de subventions restant à étaler. 2.3.1 4  Contributions aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 2 7  octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n° 2016-C-5 1  du 1 0  octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. L’ensemble des contributions pour les mécanismes dépôts, titres et cautions versées soit sous forme de dépôts remboursables, de certificats d’association ou de certificats d’associé représente un montant de 0, 1  M€. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/201 4  (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de Surveillance Unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2017, conformément au règlement délégué 2015/6 3  et au règlement d’exécution 2015/8 1  complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2017. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 1 4  M€ dont 1 2  M€ comptabilisés en charge et 2  M€ sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (1 5  % sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élève à 7  M€. 2.3.1 5  Cessions internes de créances Le Crédit Foncier applique deux méthodes différentes d’enregistrement comptable des résultats de cession de créances avec sa filiale de refinancement. Soit la position de taux est ajustée par une résiliation des swaps de couverture des encours cédés ; auquel cas les plus et moins-values de cessions des prêts ainsi que les soultes de résiliation des dérivés sont constatées intégralement en résultat au cours de l’exercice qui a enregistré la cession. Dans le cas contraire, alors les plus et moins-values de cession constatées sont enregistrées au bilan pour être étalées sur la durée de vie des crédits. Quelle que doit la méthode retenue, en application du règlement n° 2014-0 7  de l’Autorité des Normes Comptables (ANC), les pertes et gains provenant de la différence entre la valeur comptable des créances cédées et du prix de vente sont comptabilisées en résultat, en « Marge nette d’intérêts » que ces résultats soit constatés immédiatement lors des cessions ou étalés dans le temps. Les soultes de résiliation des dérivés de couverture sont également enregistrées en « Marge nette d’intérêts ». Pour mémoire, les plus-values de cession réalisées avant 200 6  bénéficiaient d’un régime dérogatoire. Elles sont étalées comptablement et fiscalement par le biais d’une reprise de provision réglementée. Note 3  Notes relatives au bilan 3. 1  Créances sur les établissements de crédit (en M€) 31/12/2017 31/12/2016 Créances hors groupe 84 78 - à vue 58 52 Comptes ordinaires débiteurs 58 52 Créances rattachées - à terme 26 26 Comptes et prêts 2 2 Titres et valeurs reçus en pension Prêts subordonnés 24 24 Créances rattachées - douteuses - dépréciations Créances groupe 9  944 1 0  938 - à vue 475 561 Comptes ordinaires débiteurs 475 561 - à terme 9  469 1 0  377 Comptes et prêts 7  651 6  645 Titres et valeurs reçus en pension 1  786 3  698 Prêts subordonnés 30 30 Créances rattachées 2 4 Total 1 0  028 1 1  016 Aucune créance sur les établissements de crédit n’est éligible au refinancement de la Banque de France ou au Système Européen de Banque Centrale. 3. 2  Opérations avec la clientèle 3.2. 1  Opérations avec la clientèle (en M€) 31/12/2017 31/12/2016 Créances hors groupe 3 4  437 3 4  746 Concours à la clientèle 3 3  241 3 3  457 Crédits à l’exportation Crédits de trésorerie 483 511 Crédits à l’équipement 1 0  513 1 1  856 Crédits à l’habitat 2 0  484 1 9  681 Autres crédits à la clientèle 1  124 1  186 Prêts à la clientèle financière 446 2 Valeurs non imputées 4 35 Créances rattachées 187 186 Comptes ordinaires débiteurs Comptes ordinaires débiteurs Créances rattachées Créances douteuses 1  788 1  950 Dépréciations - 592 - 661 Créances groupe 42 538 Total 3 4  479 3 5  284 Dont créances restructurées douteuses 255 283 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 55 87 Il n’y a pas de crédits à durée indéterminée accordés à la clientèle au 3 1  décembre 2017. Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque Centrale s’élèvent à 6  M€. 3.2. 2  Dépréciations et provisions constituées en couverture de risques de crédits (en M€) 31/12/2016 Écarts de parité Dotations** Reprises** Autres variations 31/12/2017 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d’actif 661 - 7 584 - 646 592 Établissements de crédit Opérations avec la clientèle 661 - 7 584 - 646 592 Comptes ordinaires Provisions inscrites au passif 206 1 142 - 163 186 Provisions pour risques de contrepartie clientèle * 59 - 22 37 Provisions pour pertes et charges sur engagements 129 1 142 - 124 148 Provisions pour risques pays Provisions pour risques immobiliers divers 18 - 17 1 Total 867 - 6 726 - 809 778 * Une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements non douteux, inscrits au bilan ou au hors-bilan, pour lesquels les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance. ** En accord avec le règlement ANC n°2014-07, le Crédit Foncier comptabilise désormais ses flux de dépréciations en stock cumulé (reprise intégrale des montants de dépréciations de l’exercice précédent et dotation intégrale des mouvements de l’exercice en cours). 3.2.3. A T ableau de répartition des encours de crédits clientèle (en M€) 31/12/2017 31/12/2016 Brut Dépréciation Net Net Créances Hypothécaires France 1 5  10 7  1 5  107 1 4  026 Créances hypothécaires France 1 5  10 7  1 5  107 1 4  026 Emprunteurs publics 1 4  84 1  1 4  841 1 5  624 Secteur public France 1 3  65 7  1 3  657 1 4  467 Habitat social 5  46 5  5  465 5  874 Secteur public territorial (SPT) 8  19 2  8  192 8  593 Souverain France Partenariat public-privé (PPP) 1  11 5  1  115 1  081 Emprunteurs publics internationaux 6 8  68 76 Secteur public international (SPI) 6 8  68 76 Souverain International Titres adossés à des créances bénéficiant de garanties d’États Grandes entreprises du Secteur public Expositions hypothécaires commerciales 3  33 2  3  322 3  789 Expositions secteur bancaire 4  4 556 Dont banques garanties souverain ou assimilé Dont autres banques 4  4 556 Sous -total créances clientèle saines 3 3  28 3  3 3  283 3 3  995 Créances douteuses 1  78 8  592 1  196 1  289 Total créances clientèle 3 5  07 2  592 3 4  479 3 5  284 3.2.3.B Tableau de répartition des encours douteux de crédits (en M€) 31/12/2017 Total créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Déprécia
    Bulletin BALO n°74 du 20/06/2018, affaire n°1803314
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/05/2018
    Numéro d’affaire : 1802486
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1 331 400 718,80 euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cédex Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 P aris 542 029 848 R.C.S. Paris Bilan non consolidé au 31 mars 201 8. (E n milliers d'euros) A ctif M ontant Caisse, banques centrales, CCP 8 1 Effets publics et valeurs assimilées Créances sur les établissements de crédit 8 259 035 Opérations avec la clientèle 3 4  195 058 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 4 5 994 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov . techniques   Participation et autres titres détenus à LT 1 11 854 Parts dans les entreprises liées 3   3 37 497 Crédit-bail et location avec option d'achat 3 1 229 Location simple 20 Immobilisations incorporelles 22 544 Immobilisations corporelles 3 7 834 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 5  427 174 Comptes de régularisation 3   2 73 665 T otal de l'actif 5 4 841 985 P assif M ontant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 4 5 446 326 Opérations avec la clientèle 373 489 Dettes représentées par un titre 243 476 Provisions techniques des entr . d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 908 236 Comptes de régularisation 3 495 775 Provisions 4 32 106 Dettes subordonnées 841 806 Fonds pour risques bancaires généraux 336 912 Capitaux propres hors FRBG :   Capital souscrit 1 331 401 Primes d'émission 400 195 Réserves 133 140 Écart de réévaluation   Prov . réglementées et subv . d' invest . 2 0 354 Report à nouveau (+/-) 475 248 Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation 403 521 T otal du passif 5 4 841 985 H ors-bilan M ontant Engagements donnés   Engagements de financement   Engagements en faveur d'établissements de crédit 2 35 809 Engagements en faveur de la clientèle 4  254 279 Engagements de garantie   Engagements d'ordre d'établissements de crédit 15 547 Engagements d'ordre de la clientèle 871 731 Engagements sur titres   Titres acquis avec faculté rachat/reprise   Autres engagements donnés 4 670 Engagements donnés de l' act . d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements reçus d'établissements de crédit 3 515 Engagements de garantie   Engagements reçus d'établissements de crédit 5 139 781 Engagements sur titres   Titres vendus avec faculté rachat/reprise   Autres engagements reçus 4 670 Engagements reçus de l' act . d'assurance
    Bulletin BALO n°64 du 28/05/2018, affaire n°1802486
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/03/2018
    Numéro d’affaire : 1800691
    Description : 180069121 mars 2018BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°35Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199S.A. au capital de 1 331 400 718,80 eurosBureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton CédexSiège Social : 19, rue des Capucines - 75001 Paris542 029 848 R.C.S. Paris Bilan non consolidé au 31 décembre 2017 (En milliers d'euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 81 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 10 027 461 Opérations avec la clientèle 34 479 215 Obligations et autres titres à revenu fixe 149 390 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 108 318 Parts dans les entreprises liées 3 342 146 Crédit-bail et location avec option d'achat 32 692 Location simple 20 Immobilisations incorporelles 22 620 Immobilisations corporelles 38 586 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 5 966 171 Comptes de régularisation 3 207 173 Total de l'actif 57 373 873   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 46 568 099 Opérations avec la clientèle 227 127 Dettes représentées par un titre 1 227 945 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 1 114 213 Comptes de régularisation 4 272 289 Provisions 423 756 Dettes subordonnées 841 929 Fonds pour risques bancaires généraux 336 912 Capitaux propres hors FRBG :   Capital souscrit 1 331 401 Primes d'émission 400 195 Réserves 133 140 Ecart de réévaluation   Prov. réglementées et subv. d'invest. 21 619 Report à nouveau (+/-) 475 248 Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   Total du passif 57 373 873   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement   Engagements en faveur d'établissements de crédit 26 500 Engagements en faveur de la clientèle 4 431 660 Engagements de garantie   Engagements d'ordre d'établissements de crédit 15 547 Engagements d'ordre de la clientèle 1 011 882 Engagements sur titres   Titres acquis avec faculté rachat/reprise   Autres engagements donnés 4 670 Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements reçus d'établissements de crédit 3 299 Engagements de garantie   Engagements reçus d'établissements de crédit 4 739 586 Engagements sur titres   Titres vendus avec faculté rachat/reprise   Autres engagements reçus 4 670 Engagements reçus de l'act. d'assurance     1800691
    Bulletin BALO n°35 du 21/03/2018, affaire n°1800691
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/11/2017
    Numéro d’affaire : 1704997
    Description : 170499710 novembre 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°135Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199S.A. au capital de 1 331 400 718,80 eurosBureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton CédexSiège Social : 19, rue des Capucines - 75001 Paris542 029 848 R.C.S. Paris Bilan non consolidé au 30 septembre 2017 (En milliers d'euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 161 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 10 304 648 Opérations avec la clientèle 35 583 301 Obligations et autres titres à revenu fixe 150 504 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 109 474 Parts dans les entreprises liées 3 334 531 Crédit-bail et location avec option d'achat 34 015 Location simple 20 Immobilisations incorporelles 22 607 Immobilisations corporelles 39 507 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 5 755 567 Comptes de régularisation 2 830 105 Total de l'actif 58 164 440   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 47 087 424 Opérations avec la clientèle 253 905 Dettes représentées par un titre 1 913 999 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 980 616 Comptes de régularisation 3 940 280 Provisions 446 141 Dettes subordonnées 841 788 Fonds pour risques bancaires généraux 336 912 Capitaux propres hors FRBG :   Capital souscrit 1 331 401 Primes d'émission 400 195 Réserves 133 140 Ecart de réévaluation   Prov. réglementées et subv. d'invest. 23 391 Report à nouveau (+/-) 475 248 Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   Total du passif 58 164 440   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement   Engagements en faveur d'établissements de crédit 96 113 Engagements en faveur de la clientèle 4 170 608 Engagements de garantie   Engagements d'ordre d'établissements de crédit 27 514 Engagements d'ordre de la clientèle 856 676 Engagements sur titres   Titres acquis avec faculté rachat/reprise   Autres engagements donnés 4 670 Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements reçus d'établissements de crédit 3 323 Engagements de garantie   Engagements reçus d'établissements de crédit 4 559 374 Engagements sur titres   Titres vendus avec faculté rachat/reprise   Autres engagements reçus 4 670 Engagements reçus de l'act. d'assurance     1704997
    Bulletin BALO n°135 du 10/11/2017, affaire n°1704997
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/08/2017
    Numéro d’affaire : 1704339
    Description : 170433925 août 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°102Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199S.A. au capital de 1 331 400 718,80 eurosBureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton CédexSiège Social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS  542 029 848 R.C.S. Paris Bilan non consolidé au 30 juin 2017.(En milliers d'euros)  ACTIF MONTANT Caisse, banques centrales, CCP 11 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 8 723 235 Opérations avec la clientèle 37 656 768 Obligations et autres titres à revenu fixe 152 098 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 95 514 Parts dans les entreprises liées 3 395 640 Crédit-bail et location avec option d'achat 33 722 Location simple 20 Immobilisations incorporelles 22 751 Immobilisations corporelles 40 446 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 5 878 773 Comptes de régularisation 2 528 323 TOTAL DE L'ACTIF 58 527 301   PASSIF MONTANT Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 47 440 544 Opérations avec la clientèle 246 055 Dettes représentées par un titre 1 937 541 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 957 435 Comptes de régularisation 3 918 157 Provisions 484 056 Dettes subordonnées 841 730 Fonds pour risques bancaires généraux 336 912 Capitaux propres hors FRBG :   Capital souscrit 1 331 401 Primes d'émission 400 195 Réserves 133 140 Ecart de réévaluation   Prov. réglementées et subv. d'invest. 24 887 Report à nouveau (+/-) 475 248 Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   TOTAL DU PASSIF 58 527 301   HORS-BILAN MONTANT Engagements donnés   Engagements de financement   Engagements en faveur d'établissements de crédit 165 133 Engagements en faveur de la clientèle 4 259 623 Engagements de garantie   Engagements d'ordre d'établissements de crédit 27 514 Engagements d'ordre de la clientèle 789 818 Engagements sur titres   Titres acquis avec faculté rachat/reprise   Autres engagements donnés 9 088 Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements reçus d'établissements de crédit 3 397 Engagements de garantie   Engagements reçus d'établissements de crédit 5 287 049 Engagements sur titres   Titres vendus avec faculté rachat/reprise   Autres engagements reçus 9 088 Engagements reçus de l'act. d'assurance     1704339
    Bulletin BALO n°102 du 25/08/2017, affaire n°1704339
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/06/2017
    Numéro d’affaire : 1702964
    Description : 170296414 juin 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°71Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCE S.A. au capital de 1 331 400 718,80 €.Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex.Siège social : 19, rue des Capucines - 75001 Paris.542 029 848 R.C.S. Paris. Comptes annuels approuvés par l'Assemblée Générale Ordinaire du 4 mai 2017 Partie A. — Comptes annuels.I. — Bilan au 31 décembre 2016(En millions d’euros.)  Actif (En M€) Note 31/12/2016 31/12/2015 Caisse, banques centrales   0 0 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 0 0 Prêts et créances sur les établissements de crédit 3.1 11 016 11 798 - À vue   613 646 - À terme   10 403 11 152 Prêts et créances sur la clientèle 3.2 35 284 37 693 - Autres concours à la clientèle   35 284 37 693 - Comptes ordinaires débiteurs   0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 187 311 Participations et autres titres détenus à long terme 3.3 95 96 Parts dans les entreprises liées 3.3 3 438 3 427 Crédit-bail et location avec option d’achat 3.4 37 50 Immobilisations incorporelles 3.5 23 25 Immobilisations corporelles 3.5 44 45 Autres actifs 3.6 6 530 6 550 Comptes de régularisation 3.7 3 187 3 397 Total   59 841 63 391   Passif (En M€) Notes 31/12/2016 31/12/2015 Banques centrales       Dettes envers les établissements de crédit 3.8 40 040 43 544 - À vue   452 822 - À terme   39 588 42 722 Dettes envers la clientèle 3.9 230 1 130 Comptes d’épargne à régime spécial   0 0 Autres dettes   230 1 130 - À vue   177 172 - À terme   52 958 Dettes représentées par un titre 3.10 10 119 8 947 - Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables   7 842 6 670 - Emprunts obligataires   2 277 2 277 Autres passifs 3.11 1 013 1 144 Comptes de régularisation 3.12 4 419 4 665 Provisions 3.13 473 471 Dettes subordonnées 3.14 842 972 Fonds pour risques bancaires généraux   337 337 Capitaux propres hors FRBG 3.15 2 368 2 181 - Capital souscrit   1 331 1 331 - Primes d’émission   400 400 - Réserves   133 128 - Provisions réglementées et subvention d’investissement   29 39 - Report à nouveau (+/-)   255 26 - Résultat de l’exercice (+/-)   220 257 Total   59 841 63 391   Hors bilan (En M€) Notes 31/12/2016 31/12/2015 Engagements donnés       Engagements de financement       Engagements en faveur d’établissements de crédit 4.1 428 200 Engagements en faveur de la clientèle 4.1 4 444 3 943 Engagements de garantie       Engagements d’ordre d’établissements de crédit 4.2 28 43 Engagements d’ordre de la clientèle 4.2 946 613 Actifs affectés en garantie 4.2 29 716 28 489 Engagements sur titres 4.3 9 2 Engagements reçus       Engagements de financement       Engagements reçus d’établissements de crédit 4.4 3 436 Engagements de garantie       Engagements reçus d’établissements de crédit 4.4 4 181 3 729 Engagements reçus de la clientèle 4.4 10 957 11 028 Autres valeurs reçues en garantie 4.4 12 021 13 725 Engagements sur titres 4.4 9 2 Engagements réciproques       Achat et ventes de devises 4.5 4 309 5 439 Instruments financiers à terme non dénoués 4.5 119 904 99 544  II. — Compte de résultat  (En M€) Notes Exercice 2016 Exercice 2015 Intérêts et produits assimilés 5.1 2 078 2 288 Intérêts et charges assimilées 5.1 -1 841 -2 046 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés   8 8 Charges sur opérations de crédit-bail et assimilés   -7 -5 Revenus des titres à revenu variable 5.2 157 96 Commissions produits 5.3 173 212 Commissions charges 5.3 - 12 -17 Gains-pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 40 -4 Gains-pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5   13 Autres produits d’exploitation bancaire 5.6 86 92 Autres charges d’exploitation bancaire 5.6 -19 -19 Produit net bancaire   663 618 Charges générales d’exploitation 5.7 -399 -423 Dotations aux amortissements et dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles   -6 -6 Résultat brut d’exploitation   258 189 Coût du risque 5.8 -48 -96 Résultat d’exploitation   210 93 Gains et pertes sur actifs immobilisés 5.9 21 6 Résultat courant avant impôt   231 99 Impôts sur les bénéfices 5.10 -21 146 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées 5.11 10 12 Résultat net   220 257  III. — Affectation du résultat. L'assemblée générale, constate que le bénéfice de l'exercice clos au 31 décembre 2016 s'élève à 220 412 529,71 € et constate l'existence d'un report à nouveau créditeur de 254 835 347,56 €. Le bénéfice distribuable ressort à 475 247 877,27 €. L'Assemblée générale décide d'affecter le bénéfice distribuable d'un montant de 475 247 877,27 € au report à nouveau. Conformément à la loi, il est rappelé que les dividendes mis en paiement au titre des trois exercices précédents ont été les suivants : Exercice Nombre d'actions Distribution (€) Dividende par action (€) * 2013 369 833 533 - - 2014 369 833 533 629 456 673,17 1,702 2015 369 833 533 23 380 875,96 0,06322 * Eligible à l'abattement de 40 % prévu par l'article 158 du Code Général des Impôts  Cette résolution mise aux voix est adoptée à l'unanimité. IV. — Annexe aux comptes sociaux.Note 1 : Cadre juridique et financier – Faits caractéristiques de l’exercice 1.1. Cadre général Le Crédit Foncier est une société anonyme à Conseil d’administration de droit français. Établissement de crédit agréé en qualité de banque, le Crédit Foncier est soumis aux dispositions du Code Monétaire et Financier applicables aux établissements de crédit. Le Crédit Foncier fait partie du Groupe BPCE qui comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales (Le Crédit Foncier est intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE ; ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site internet institutionnel de BPCE). Spécialisé dans le financement de l’immobilier et du Secteur public, le Crédit Foncier intervient sur les marchés des Particuliers (financements immobiliers, expertise et services), des opérateurs privés et du Secteur public. 1.2. Système de garantie Le Crédit Foncier est affilié à BPCE et participe à son système de garantie. À ce titre il bénéficie de la garantie de sa maison mère et du mécanisme de garantie et de liquidité du Groupe BPCE. En tant que filiale affiliée, le Crédit Foncier ne contribue pas au mécanisme de solidarité du réseau et ne sera pas appelé en cas de défaillance d’une Banque Populaire ou d’une Caisse d’Épargne. 1.3. Faits caractéristiques de l’exercice 2016 1.3.1. Opérations au sein du groupe BPCE Fonds d’investissement et de développement des partenariats public-privé (FIDEPPP) — FIDEPPPCe Fonds a procédé à la cession de plusieurs lignes d’actifs au cours de l’exercice 2016. Compte tenu de la participation que détenait le Crédit Foncier à hauteur de 14 % dans ce Fonds, la Société a enregistré un revenu exceptionnel de 4,8 M€ comptabilisé en « Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés ». — FIDEPPP 2Le Crédit Foncier participe à hauteur de 12,50 % dans ce Fonds qui a investi sous forme de fonds propres et quasi-fonds propres dans des Partenariats Public-Privé. En 2016, le Crédit Foncier a procédé à trois libérations de parts, dans ce Fonds d’Investissement Professionnel Spécialisé (FIPS), à hauteur de 1 M€ au total et portant ainsi à 2 M€ le montant des souscriptions sur un engagement total du Crédit Foncier de 15 M€. 1.3.2. Cessions de créances à la compagnie de financement foncier Au cours de l’exercice 2016, le Crédit Foncier a cédé à la Compagnie de Financement Foncier des créances pour un montant total de 6 140 M€ créances rattachées incluses, auquel se rajoutent 3 M€ d’engagements de financement. La plus-value, nette des coûts de résiliation des dérivés de couverture, dégagée sur ces opérations s’élève à 234 M€, inscrite en « Marge Nette d’Intérêts ». 1.3.3. Cessions de créances du secteur public territorial En juin 2016, le Crédit Foncier a procédé à la cession de créances sur le Secteur public territorial pour un total de 23 M€ de capitaux restant dus. Ces opérations ont dégagé au total un gain de 2 M€, après prise en compte de la résiliation des swaps de couverture, inscrit en « Marge Nette d’Intérêts ». 1.3.4. Dettes subordonnées En décembre 2016, le Crédit Foncier a procédé au remboursement d’un emprunt subordonné d’un montant de 130 M€ octroyé par BPCE et arrivé à maturité. 1.3.5. Opérations de réduction du hors-bilan Le Crédit Foncier a procédé en 2016 à une opération de réduction des encours de dérivés de taux, avec sa filiale la Compagnie de Financement Foncier. Ainsi, des swaps de couverture de taux, d'actifs et de passifs ont été annulés pour un notionnel total de 2,1 Md€. Le Crédit Foncier a payé un net de soultes de résiliation de 10,5 M€ sur cette opération. Les soultes de résiliation ainsi que le solde non amorti, à la date de résiliation, des soultes d’origine sont étalés et rapportés au résultat selon la durée de vie des sous-jacents dans les postes « Intérêts et produits assimilés » ou « Intérêts et charges assimilées ». 1.3.6. Sécurisation de prêts aux collectivités territoriales La Compagnie de Financement Foncier avait acquis au cours des exercices passés des prêts structurés consentis à des collectivités locales que celles-ci cherchent aujourd’hui à renégocier. Le Crédit Foncier, établissement gestionnaire des créances, a mené les négociations en privilégiant l’intérêt du groupe Crédit Foncier et BPCE et a tenu à sauvegarder les relations commerciales avec cette clientèle. L'intervention du Fonds de Soutien aux Collectivités Locales auprès des emprunteurs, et accessoirement l’octroi de nouveaux prêts dans le cadre de renégociation ont entraîné l’enregistrement de produits quasi-équivalents aux coûts de sécurisation supportés par le Crédit Foncier. L’impact net en résultat sur 2016 de ces opérations comptabilisées dans les postes « Intérêts, produits et charges assimilées » est non significatif. Par ailleurs, la provision comptabilisée sur ces crédits a fait l’objet d’une reprise de 39,2 M€ sur l’année 2016 versus une dotation de -2,1 M€ en 2015. 1.3.7. Effets des remboursements anticipés Le contexte de taux bas, favorisant rachats et renégociations de crédits, persiste pour le Crédit Foncier comme pour les autres établissements bancaires. Le taux de remboursement anticipé moyen constaté au niveau du groupe Crédit Foncier sur les crédits aux particuliers reste important à 11,4 % des encours pour l’année 2016. Les sorties d’actifs pour le seul Crédit Foncier représentent près de 1 Md€. Ceci se traduit en termes de produit net bancaire, par plusieurs effets :- Un amortissement accéléré des plus et moins-values de cession, dont l’impact est estimé à + 51 M€ sur l’ensemble de l’exercice ;- L’étalement comptable accéléré des produits perçus d’avance correspondant aux crédits d’impôt sur les prêts à taux zéro pour + 55 M€ ;- La perception d’indemnités de remboursements anticipés pour + 15 M€. Un produit d’exploitation de 26 M€ a été perçu de la Compagnie de Financement Foncier en application de la convention de gestion et de recouvrement des prêts qui prévoit le reversement d’un tiers de ses indemnités de remboursement anticipé. 1.3.8. Opérations de cessions d’actifs immobilisés Au cours de l’exercice 2016, le Crédit Foncier a cédé un certain nombre d’actifs corporels d’exploitation situés en province. Au total, l’ensemble de ces cessions a dégagé une plus-value nette de l’ordre de 4 M€. Par ailleurs, des cessions de titres sur le Secteur public international sont intervenues pour un nominal de 73 M€ ayant entraîné l’enregistrement d’un gain de 2 M€. Ces plus-values de cession figurent en résultat en « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». 1.3.9. Évolution du coût du risque Le coût du risque représente une charge en 2016 de - 48 M€, contre une charge de - 96 M€ en 2015. Pour rappel, des évolutions d’ordre méthodologique dans le calcul des provisions individuelles et collectives sont intervenues en 2015. Ces changements, inhérents à une migration informatique intervenue sur le 4ème trimestre 2015, ont permis un rapprochement avec les méthodologies Groupe BPCE. 1.3.10. Impôts différés La Loi de Finance 2017, adoptée par l’Assemblée Nationale et d’application au 1er janvier 2017, baisse progressivement le taux d’impôts sur les sociétés de 34,43 % à 28,92 %, selon le chiffre d’affaires réalisé par la société. Le Crédit Foncier est concerné par ces mesures et ce, dès le 31 décembre 2016, puisqu’il enregistre un impôt différé lié à la correction d’étalement des crédits d’impôt générés par la production des prêts à taux zéro (PTZ). En effet, la base d’impôt différé a été comptabilisée au taux de 34,43 % alors que le retournement de cette base se fera au cours des années ultérieures, à un taux qui passera à 28,92 %. Le nouveau calcul de la base et de l’impôt différé y afférent, selon les maturités, a conduit à accélérer le passage en charge d’une partie des impôts différés actif pour un montant de 39,1 M€, pesant sur le résultat de l’exercice. 1.4. Événements postérieurs à la clôture Aucun événement postérieur à la clôture et susceptible d’avoir une incidence significative sur les comptes au 31 décembre 2016, n’est intervenu entre la date de clôture et le 8 février 2017, date à laquelle le Conseil a arrêté les comptes. Note 2 : Principes et méthodes comptables 2.1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2016. Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2016 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d’évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :- Continuité de l’exploitation ;- Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;- Indépendance des exercices ; Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d’amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l’exercice. Les produits ou les charges correspondants sont, quant à eux, convertis immédiatement en euros au cours du jour de leur inscription au compte de résultat. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l’exercice. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). Les gains et pertes latents ou définitifs de change, sont enregistrés en résultat de change dans la catégorie « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d’acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits distribués figurent à l’actif du bilan pour la fraction effectivement versée ou pour leur coût d’acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits à l’hors-bilan dans la rubrique « Engagements de financement donnés ». Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors-bilan. Elles font l’objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l’ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l’encours de ce crédit. — Créances restructuréesLes créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l’encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d’intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteusesLes créances douteuses sont constituées de l’ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. L’identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois et six mois en matière immobilière. Les créances sur les collectivités territoriales sont déclassées en créances douteuses après un impayé constaté de trois mois. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d’exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Il en est de même pour les intérêts douteux compromis. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — DépréciationLes créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l’analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l’ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Le risque est apprécié créance par créance de manière individualisée pour les créances significatives et de manière automatisée pour les autres en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. À l’entrée en contentieux, une décote sur la valeur du gage est appliquée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors-bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement, de même que les charges couvertes par cette dépréciation sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l’objet d’une reprise. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires ces derniers sont regroupés dans des portefeuilles de risques homogènes qui sont soumis collectivement à un test de dépréciation. Les encours sont regroupés en ensembles homogènes en termes de sensibilité à l’évolution du risque sur la base du système de notation interne du Groupe. Les portefeuilles soumis au test de dépréciation sont ceux relatifs aux contreparties dont la notation s’est significativement dégradée depuis l’octroi et qui sont, de ce fait, considérés comme sensibles. Ces encours font l’objet d’une dépréciation, bien que le risque de crédit ne puisse être individuellement alloué aux différentes contreparties composant ces portefeuilles et dans la mesure où les encours concernés présentent collectivement une indication objective de perte de valeur. Le montant de la dépréciation est déterminé en fonction des données historiques sur les probabilités de défaut à maturité et les pertes attendues, ajustées si nécessaire pour tenir compte des circonstances prévalant à la date d’arrêté. Cette approche est éventuellement complétée d’une analyse sectorielle, reposant généralement sur une appréciation « à dire d’expert » considérant une combinaison de facteurs économiques intrinsèques à la population analysée. La dépréciation sur base de portefeuilles est déterminée sur la base des pertes attendues à maturité sur l’assiette ainsi déterminée. Ce risque de contrepartie sur encours sains est constaté sous forme de provisions au passif. — Opérations de pensionLes opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) complété par l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d’actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l’égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l’actif le montant versé représentatif de sa créance à l’égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l’égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien / remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. En application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC), les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). 2.3.4. Titres Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Les cessions de titres sont enregistrées dans les comptes du Crédit Foncier en date de « livraison / règlement » et non en date de transaction. Le Crédit Foncier ne détient pas de titres de transaction, ni de titres de l’activité de portefeuille. — Titres de placementSont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la dure résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d’acquisition ou de leur prix de marché. Les actions et autres titres à revenu variable sont évalués par référence au cours de bourse pour les actions cotées, à la valeur liquidative dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté pour les parts d’OPCVM ou à la quote-part des capitaux propres pour les actions non cotées. Les moins-values latentes font l’objet d’une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains ou pertes, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations et des résultats de cession. Les moins-values latentes sont provisionnées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». — Titres d’investissementCe sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu’ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d’acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L’écart entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l’objet d’une dépréciation s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas les titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres, sauf exceptions répertoriées à l’article 2341-2 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). — Titres de participation et parts dans les entreprises liéesRelèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. À la clôture de l’exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les résultats des cessions éventuelles et les dotations et reprises figurent en résultat sur la ligne « Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés ». Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Autres titres détenus à long termeCe sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l’entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu’ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l’entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l’objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les seuls titres détenus à long terme figurant à l’actif du Crédit Foncier correspondent aux certificats d’association du Fonds de Garantie des Dépôts. — Reclassement d’actifs financiersDans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :- Dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;- Lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :- Dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;- Lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. À noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) ». Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. Le Crédit Foncier n’a pas utilisé ces possibilités de reclassement. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. — Immobilisations incorporellesUne immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les biens amortissables sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum de cinq ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les coûts de développement de logiciels créés par l’entreprise et destinés à être effectivement utilisés sont immobilisés par l’entreprise. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet, le cas échéant, de dépréciations par rapport à la valeur de marché. — Immobilisations corporellesUne immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l’entité attend qu’il soit utilisé au-delà de l’exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Éléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Le capital restant dû des emprunts émis par le Crédit Foncier est enregistré au passif du bilan pour le montant brut. Les emprunts en devises sont évalués en euros aux parités constatées en fin d’exercice. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. L’amortissement des frais et des primes d’émission est rapporté au résultat dans le poste « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou un principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. Le Crédit Foncier n’a pas émis de dettes structurées au 31 décembre 2016. 2.3.7. Dettes subordonnées Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code Monétaire et Financier et des opérations connexes définies à l’article L.311-2 de ce même Code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l’échéance ne peuvent être fixés de façon précise. À moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie sur encours sains (évoquée au § 2.3.2). — Engagements sociauxLes avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés selon les catégories suivantes : – Avantages à court termeLes avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. – Avantages à long termeLes avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). – Indemnités de fin de contrat de travailIl s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. – Avantages postérieurs à l’emploiLes avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l’article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. 2.3.10. Instruments financiers à terme Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d’actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors-bilan pour la valeur nominale des contrats. À la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les instruments détenus par le Crédit Foncier sont principalement des contrats d’échange de taux ou de devises (swaps), des contrats d’échange de taux futurs (swaps forward) et des garanties de taux plafond ou plancher. Tous ces instruments sont traités de gré à gré, ou assimilé (Chambre de Compensation – LCH). Le Crédit Foncier ne détient pas de contrat ferme sur des marchés organisés. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l’origine. — Opérations fermesLes contrats d’échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l’intention initiale dans les catégories suivantes :- Microcouverture (couverture affectée)- Macrocouverture (gestion globale de bilan)- Positions spéculatives / positions ouvertes isolées- Gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de sur couverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en sur couverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les swaps de couverture affectée sur crédits sont systématiquement reclassés en position ouverte isolée lorsque le crédit devient douteux. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l'instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d’assignation sont comptabilisées comme suit :- Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;- Pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l’élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Lors d’une cession d’un élément micro couvert ; la soulte de résiliation du swap associé et, le cas échéant, la soulte de conclusion non amortie sont inscrites en résultat dans le même agrégat comptable que celui qui a enregistré le résultat de cession de l’élément couvert. — Opérations conditionnellesLe montant notionnel de l’instrument sous-jacent sur lequel porte l’option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d’opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d’attente. À la clôture de l’exercice, ces options font l’objet d’une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l’exercice ou à l’expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l’élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.11. Intérêts et assimilés – commissions Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :- Lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ;- Lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liés à l’octroi ou à l’acquisition d’un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :- Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;- Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12. Revenus des titres Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d’obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l’exercice. Il en est de même pour les titres super-subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le Groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices Le Crédit Foncier a signé en 2010 avec BPCE, sa mère intégrante, une convention d’intégration fiscale lui permettant d’agir comme tête de sous-groupe de l’intégration fiscale BPCE, convention amendée à compter du 1er janvier 2014 afin de prévoir une restitution au profit du Crédit Foncier du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit du sous-groupe utilisée par BPCE. Dans le cadre de ce sous-groupe, le Crédit Foncier a signé avec l’ensemble de ses filiales intégrées une convention d’intégration fiscale dite de « neutralité », c’est-à-dire qu’elles calculent leur charge d’impôt sur leur résultat fiscal propre et la comptabilisent comme en l’absence d’intégration fiscale, sauf avec la Compagnie de Financement Foncier, pour qui la convention signée prévoit une restitution à son profit du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de son déficit utilisé par le Crédit Foncier. Par conséquent, au titre de ces conventions, les comptes du Crédit Foncier enregistrent :– D’une part un produit d’intégration fiscale correspondant à l’impôt sur les sociétés dû par chacune des filiales intégrées, et le cas échéant une charge correspondant à la restitution à la Compagnie de Financement Foncier de l’économie d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisé par le Crédit Foncier ;– D’autre part au titre du sous-groupe fiscal :- Lorsque le résultat d’ensemble est un bénéfice, une charge globale d’impôt sur les sociétés,- Lorsque le résultat d’ensemble est un déficit, un produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisé par BPCE. Par ailleurs, le poste « Impôts sur les bénéfices » enregistre un impôt différé lié à la correction d’étalement des crédits d’impôt générés par la production des Prêts à Taux Zéro (PTZ). Selon l’avis n° 2007-B du 2 mai 2007 du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité, « les établissements habilités à octroyer des avances remboursables sans intérêt pour l’acquisition … de logements en accession à la propriété doivent étaler la charge d’impôt afférente à ce crédit d’impôt et calculé selon une méthode actuarielle, concomitamment au produit d’intérêt déjà enregistré sur la durée de vie de l’avance… ». Afin de corriger la divergence fiscale-comptable due à l’imposition du crédit d’impôt sur cinq ans et à l’étalement de la subvention sur la durée du prêt, le Crédit Foncier calcule un impôt différé, dont l’assiette correspond à la créance sur le Trésor au titre du crédit d’impôt, moins le stock de subventions restant à étaler. 2.3.14. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. L’ensemble des contributions pour les mécanismes dépôts, titres et cautions versées soit sous forme de dépôts remboursables, de certificats d’association ou de certificats d’associé représente un montant de 0,1 M€. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de Surveillance Unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2016, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2016. Pour 2016, le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente 12 M€ dont 10 M€ comptabilisés en charge et 2 M€ sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élève à 5 M€. 2.3.15. Cessions internes de créances Le Crédit Foncier applique deux méthodes différentes d’enregistrement comptable des résultats de cession de créances avec sa filiale de refinancement. Soit la position de taux est ajustée par une résiliation des swaps de couverture des encours cédés ; auquel cas les plus et moins-values de cessions des prêts ainsi que les soultes de résiliation des dérivés sont constatées intégralement en résultat au cours de l’exercice qui a enregistré la cession. Soit la position de taux est réajustée par la mise en place d’un nouveau swap, alors les plus et moins-values de cession constatées sont enregistrées au bilan pour être étalées sur la durée de vie des crédits. Quelle que soit la méthode retenue, en application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC), les pertes et gains provenant de la différence entre la valeur comptable des créances cédées et du prix de vente sont comptabilisées en résultat, en « Marge Nette d’Intérêts » que ces résultats soient constatés immédiatement lors des cessions ou étalés dans le temps. Les soultes de résiliation des dérivés de couverture sont également enregistrées en « Marge Nette d’Intérêts ». Pour mémoire, les plus-values de cession réalisées avant 2006 bénéficiaient d’un régime dérogatoire. Elles sont étalées comptablement et fiscalement par le biais d’une reprise de provision réglementée. Note 3 : Notes relatives au bilan 3.1. Créances sur les établissements de crédit  (En M€) 31/12/2016 31/12/2015 Créances hors groupe 78 109 - à vue 52 46 Comptes ordinaires débiteurs 52 46 Créances rattachées     - à terme 26 63 Comptes et prêts 2 39 Titres et valeurs reçus en pension     Prêts subordonnés 24 24 Créances rattachées     - douteuses     - dépréciations     Créances Groupe 10 938 11 689 - à vue 561 600 Comptes ordinaires débiteurs 561 600 - à terme 10 377 11 089 Comptes et prêts 6 645 7 653 Titres et valeurs reçus en pension 3 698 3 389 Prêts subordonnés 30 30 Créances rattachées 4 17 Total 11 016 11 798  Aucune créance sur les établissements de crédit n’est éligible au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque Centrale. 3.2. Opérations avec la clientèle 3.2.1. Opérations avec la clientèle  (En M€) 31/12/2016 31/12/2015 Créances hors groupe 34 746 36 886 Concours à la clientèle 33 457 35 683 Crédits à l’exportation     Crédits de trésorerie 511 528 Crédits à l’équipement 11 856 12 775 Crédits à l’habitat 19 681 20 963 Autres crédits à la clientèle 1 186 1 200 Prêts à la clientèle financière 2 2 Valeurs non imputées 35 22 Créances rattachées 186 192 Comptes ordinaires débiteurs     Comptes ordinaires débiteurs     Créances rattachées     Créances douteuses 1 950 1 856 Dépréciations - 661 - 653 Créances Groupe 538 807 Total 35 284 37 693 Dont créances restructurées douteuses 283 288 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 87 91  Il n’y a pas de crédits à durée indéterminée accordés à la clientèle au 31 décembre 2016. Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque Centrale s’élèvent à 6 M€. 3.2.2. Dépréciations et provisions constituées en couverture de risques de crédits  (En M€) 31/12/2015 Écarts de parité Dotations Reprises Autres variations 31/12/2016 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d’actif 653 2 217 -211   661 Établissements de crédit             Opérations avec la clientèle 653 2 217 -211   661 Comptes ordinaires             Provisions inscrites au passif 214   70 -46 -32 206 Provisions pour risques de contrepartie clientèle (*) 100     -9 -32 59 Provisions pour pertes et charges sur engagements 96   70 -37   129 Provisions pour risques pays             Provisions pour risques immobiliers divers 18         18 Total 867 2 287 -257 -32 867 (*) Une provision pour risque est constituée sur le périmètre des engagements non douteux, inscrits au bilan ou au hors-bilan, pour lesquels les informations disponibles permettent d'anticiper un risque de défaillance et de pertes à l'échéance.  3.2.3-A. Tableau de répartition des encours de crédits clientèle  (En M€) 31/12/2016 31/12/2015 Brut Dépréciation Net Net Créances hypothécaires France 14 026   14 026 15 238 Créances hypothécaires France 14 026   14 026 15 238 Emprunteurs publics 15 624   15 624 16 064 Secteur public France 14 467   14 467 14 924 - Habitat social 5 874   5 874 6 060 - Secteur public territorial (SPT) 8 593   8 593 8 864 - Souverain France         Partenariat public privé (PPP) 1 081   1 081 1 054 Emprunteurs publics internationaux 76   76 86 - Secteur public international (SPI) 76   76 86 - Souverain International         - Titres adossés à des créances bénéficiant de garanties d’États         - Grandes entreprises du secteur public         Expositions hypothécaires commerciales 3 789   3 789 4 369 Expositions secteur bancaire 556   556 818 Dont banques garanties souverain ou assimilé         Dont autres banques 556   556 818 Sous-total créances clientèle saines 33 995   33 995 36 490 Créances douteuses 1 950 661 1 289 1 203 Total créances clientèle 35 945 661 35 284 37 693  3.2.3-B. Tableau de répartition des encours douteux de crédits  (En M€) 31/12/2016 Total créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Net Brut Dépréciation Net Créances Hypothécaires France 1 533 455 1 078 570 263 307 Créances hypothécaires France 1 533 455 1 078 570 263 307 Emprunteurs publics 66 4 62 11 3 8 Secteur Public France 66 4 62 11 3 8 - Habitat social 41 4 37 9 3 6 - Secteur Public Territorial (SPT) 25   25 2   2 - Souverain France             Partenariat Public Privé (PPP)             Emprunteurs publics internationaux             - Secteur Public International (SPI)             - Souverain International             - Titres adossés à des créances bénéficiant de garanties d’États             - Grandes entreprises du secteur public             Expositions hypo
    Bulletin BALO n°71 du 14/06/2017, affaire n°1702964
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/05/2017
    Numéro d’affaire : 1701883
    Description : 170188315 mai 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°58Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199S.A. au capital de 1.331.400.718,80 eurosBureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton CédexSiège Social : 19, rue des Capucines - 75001 PARISR.C.S. Paris B 542 029 848 Bilan non consolidé au 31 mars 2017.(En milliers d'euros)  ACTIF MONTANT Caisse, banques centrales, CCP 5 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 10 372 341 Opérations avec la clientèle 36 576 149 Obligations et autres titres à revenu fixe 183 346 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 95 489 Parts dans les entreprises liées 3 437 867 Crédit-bail et location avec option d'achat 35 643 Location simple 20 Immobilisations incorporelles 23 147 Immobilisations corporelles 44 276 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 6 241 129 Comptes de régularisation 2 740 785 TOTAL DE L'ACTIF 59 750 197   PASSIF MONTANT Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 47 325 396 Opérations avec la clientèle 234 611 Dettes représentées par un titre 3 014 893 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 1 017 422 Comptes de régularisation 4 134 149 Provisions 478 277 Dettes subordonnées 841 804 Fonds pour risques bancaires généraux 336 912 Capitaux propres hors FRBG :   Capital souscrit 1 331 401 Primes d'émission 400 195 Réserves 133 140 Ecart de réévaluation   Prov. réglementées et subv. d'invest. 26 750 Report à nouveau (+/-) 254 835 Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation 220 412 TOTAL DU PASSIF 59 750 197   HORS-BILAN MONTANT Engagements donnés   Engagements de financement   Engagements en faveur d'établissements de crédit 301 939 Engagements en faveur de la clientèle 4 405 532 Engagements de garantie   Engagements d'ordre d'établissements de crédit 27 514 Engagements d'ordre de la clientèle 832 584 Engagements sur titres   Titres acquis avec faculté rachat/reprise   Autres engagements donnés 9 088 Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements reçus d'établissements de crédit 5 458 Engagements de garantie   Engagements reçus d'établissements de crédit 5 010 823   Engagements sur titres   Titres vendus avec faculté rachat/reprise   Autres engagements reçus 9 088 Engagements reçus de l'act.d'assurance     1701883
    Bulletin BALO n°58 du 15/05/2017, affaire n°1701883
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/03/2017
    Numéro d’affaire : 1700398
    Description : 17003983 mars 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°27Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCE S.A. au capital de 1 331 400 718,80 eurosBureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton CedexSiège social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS542 029 848 R.C.S. Paris  Situation au 31 décembre 2016.(En milliers d'Euros)  ACTIF MONTANT Caisse, banques centrales, C.C.P. 5 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 11 016 342 Opérations avec la clientèle 35 282 875 Obligations et autres titres à revenu fixe 186 594 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 95 489 Parts dans les entreprises liées 3 437 868 Crédit-bail et location avec option d'achat 36 745 Location simple 20 Immobilisations incorporelles 23 229 Immobilisations corporelles 44 412 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 6 530 172 Comptes de régularisation 3 186 772 TOTAL DE L'ACTIF 59 840 523   PASSIF MONTANT Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 40 038 580 Opérations avec la clientèle 229 919 Dettes représentées par un titre 10 119 126 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 1 013 038 Comptes de régularisation 4 639 822 Provisions 472 984 Dettes subordonnées 841 910 Fonds pour risques bancaires généraux 336 912 Capitaux propres hors FRBG :   Capital souscrit 1 331 401 Primes d'émission 400 195 Réserves 133 140 Écart de réévaluation   Prov. réglementées et subv. d'invest. 28 661 Report à nouveau (+/-) 254 835 Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   TOTAL DU PASSIF 59 840 523   HORS-BILAN MONTANT Engagements donnés :   Engagements de financement   Engagements en faveur d'établissements de crédit 428 191 Engagements en faveur de la clientèle 4 443 828 Engagements de garantie   Engagements d'ordre d'établissements de crédit 27 514 Engagements d'ordre de la clientèle 946 174 Engagements sur titres   Titres acquis avec faculté rachat/reprise   Autres engagements donnés 9 088 Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus :   Engagements de financement   Engagements reçus d'établissements de crédit 3 444 Engagements de garantie   Engagements reçus d'établissements de crédit 4 180 735 Engagements sur titres   Titres vendus avec faculté rachat/reprise   Autres engagements reçus 9 088 Engagements reçus de l'act. d'assurance     1700398
    Bulletin BALO n°27 du 03/03/2017, affaire n°1700398
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/11/2016
    Numéro d’affaire : 05305
    Description : 160530525 novembre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°142Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCEC.I.B. 43199 Société Anonyme au capital de 1 331 400 718,80 EurosBureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton CedexSiège Social : 19, rue des Capucines - 75001 Paris542 029 848 R.C.S. Paris. Bilan publiable non consolidé au 30 septembre 2016.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 5 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 9 463 892 Opérations avec la clientèle 34 891 305 Obligations et autres titres à revenu fixe 187 940 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à LT 97 512 Parts dans les entreprises liées 3 425 676 Crédit-bail et location avec option d'achat 36 635 Location simple 93 Immobilisations incorporelles 23 409 Immobilisations corporelles 45 138 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 7 843 646 Comptes de régularisation 3 504 027 Total de l'actif 59 519 278   Passif Montant Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 39 682 006 Opérations avec la clientèle 479 278 Dettes représentées par un titre 9 571 653 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 1 158 532 Comptes de régularisation 4 682 114 Provisions 480 441 Dettes subordonnées 976 094 Fonds pour risques bancaires généraux 336 912 Capitaux propres hors FRBG :   Capital souscrit 1 331 401 Primes d'émission 400 195 Réserves 133 140 Ecart de réévaluation   Provisions réglementées et subv. D'invest. 32 677 Report à nouveau (+/-) 254 835 Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   Total du passif 59 519 278   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement   Engagements en faveur d'établissements de crédit 200 115 Engagements en faveur de la clientèle 4 111 945 Engagements de garantie   Engagements d'ordre d'établissements de crédit 42 514 Engagements d'ordre de la clientèle 774 872 Engagements sur titres   Titres acquis avec faculté rachat/reprise   Autres engagements donnés 1 500 Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus :   Engagements de financement   Engagements reçus d'établissements de crédit 55 963 Engagements de garantie   Engagements reçus d'établissements de crédit 3 800 775 Engagements sur titres   Titres vendus avec faculté rachat/reprise   Autres engagements reçus 1 500 Engagements reçus de l'act.d'assurance     1605305
    Bulletin BALO n°142 du 25/11/2016, affaire n°05305
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/08/2016
    Numéro d’affaire : 04541
    Description : 160454131 août 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°105Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros.Siège Social : 19, rue des Capucines – 75001 PARIS.Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy – 94224 Charenton Cedex542 029 848 R.C.S. Paris. BILAN PUBLIABLE NON CONSOLIDESituation au 30 juin 2016.(en milliers d'euros) ACTIF MONTANT Caisse, banques centrales, CCP 5 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 10 050 104 Opérations avec la clientèle 35 281 062 Obligations et autres titres à revenu fixe 219 182 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 97 607 Parts dans les entreprises liées 3 425 676 Crédit-bail et location avec option d'achat 39 865 Location simple 93 Immobilisations incorporelles 23 521 Immobilisations corporelles 45 468 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 7 877 941 Comptes de régularisation 3 692 136 TOTAL DE L'ACTIF 60 752 660    PASSIF MONTANT Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 41 032 824 Opérations avec la clientèle 733 392 Dettes représentées par un titre 8 992 106 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 1 144 995 Comptes de régularisation 4 909 306 Provisions 474 085 Dettes subordonnées 974 707 Fonds pour risques bancaires généraux 336 912 Capitaux propres hors FRBG :   Capital souscrit 1 331 401 Primes d'émission 400 195 Réserves 133 140 Écart de réévaluation   Prov. réglementées et subv. d'invest. 34 762 Report à nouveau (+/-) 254 835 Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   TOTAL DU PASSIF 60 752 660    HORS – BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNÉS :   Engagements de financement   Engagements en faveur d'établissements de crédit 201 373 Engagements en faveur de la clientèle 4 331 245 Engagements de garantie   Engagements d'ordre d'établissements de crédit 42 514 Engagements d'ordre de la clientèle 754 285 Engagements sur titres   Titres acquis avec faculté rachat/reprise   Autres engagements donnés 1 500 Engagements donnés de l'act. d'assurance   ENGAGEMENTS REÇUS :   Engagements de financement   Engagements reçus d'établissements de crédit 125 661 Engagements de garantie   Engagements reçus d'établissements de crédit 3 649 699 Engagements sur titres   Titres vendus avec faculté rachat/reprise   Autres engagements reçus 1 500 Engagements reçus de l'act.d'assurance     1604541
    Bulletin BALO n°105 du 31/08/2016, affaire n°04541
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/06/2016
    Numéro d’affaire : 02866
    Description : 16028663 juin 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°67Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199S.A. au capital de 1 331 400 718,80 €.Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex.Siège social : 19, rue des Capucines - 75001 Paris.542 029 848 R.C.S. Paris. Comptes annuels approuvés par l'Assemblée Générale Ordinaire du 2 mai 2016 A. — Comptes annuels.I. — Bilan au 31 décembre 2015(En millions d’euros.) Actif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Caisse, banques centrales   0 0 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 0 886 Prêts et créances sur les établissements de crédit 3.1 11 798 6 719 - À vue   646 219 - À terme   11 152 6 500 Prêts et créances sur la clientèle 3.2 37 693 39 388 - Autres concours à la clientèle   37 693 39 388 - Comptes ordinaires débiteurs   0 0 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 311 4 100 Participations et autres titres détenus à LT 3.3 96 96 Parts dans les entreprises liées 3.3 3 427 2 099 Crédit-bail et location avec option d’achat 3.4 50 48 Immobilisations incorporelles 3.5 25 26 Immobilisations corporelles 3.5 45 47 Autres actifs 3.6 6 550 7 773 Comptes de régularisation 3.7 3 397 3 439 Total   63 391 64 621   Passif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Banques centrales       Dettes envers les établissements de crédit 3.8 43 544 44 224 - À vue   822 366 - À terme   42 722 43 858 Dettes envers la clientèle 3.9 1 130 197 Comptes d’épargne à régime spécial   0 0 Autres dettes   1 130 197 - À vue   172 118 - À terme   958 78 Dettes représentées par un titre 3.10 8 947 11 814 - Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables   6 670 9 489 - Emprunts obligataires   2 277 2 325 Autres passifs 3.11 1 144 519 Comptes de régularisation 3.12 4 665 4 580 Provisions 3.13 471 442 Dettes subordonnées 3.14 972 572 Fonds pour risques bancaires généraux   337 337 Capitaux propres hors FRBG 3.15 2 181 1 936 - Capital souscrit   1 331 1 331 - Primes d’émission   400 400 - Réserves   128 128 - Provisions réglementées et subvention d’investissement   39 51 - Report à nouveau (+/-)   26 120 - Résultat de l’exercice (+/-)   257 - 94 Total   63 391 64 621   Hors-bilan Notes 31/12/2015 31/12/2014 Engagements donnés       Engagements de financement       Engagements en faveur d’établissements de crédit 4.1 200 162 Engagements en faveur de la clientèle 4.1 3 943 4 702 Engagements de garantie       Engagements d’ordre d’établissements de crédit 4.2 43 70 Engagements d’ordre de la clientèle 4.2 613 696 Actifs affectés en garantie 4.2 28 489 29 796 Engagements sur titres 4.3 2 12 Engagements reçus       Engagements de financement       Engagements reçus d’établissements de crédit 4.4 436 462 Engagements de garantie       Engagements reçus d’établissements de crédit 4.4 3 729 4 127 Engagements reçus de la clientèle 4.4 11 028 10 961 Autres valeurs reçues en garantie 4.4 13 725 13 855 Engagements sur titres 4.4 2 12 Engagements réciproques       Achat et ventes de devises 4.5 5 439 6 593 Instruments financiers à terme non dénoués 4.6 99 544 84 743  II. — Compte de résultat  (en M€) Notes Exercice 2015 Exercice 2014 Intérêts et produits assimilés 5.1 2 288 1 770 Intérêts et charges assimilées 5.1 -2 046 -1 736 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés   8 11 Charges sur opérations de crédit-bail et assimilés   - 5 -6 Revenus des titres à revenu variable 5.2 96 53 Commissions produits 5.3 212 182 Commissions charges 5.3 -17 -11 Gains-pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -4 -24 Gains-pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 13 -9 Autres produits d’exploitation bancaire 5.6 92 704 Autres charges d’exploitation bancaire 5.6 -19 -24 Produit net bancaire   618 910 Charges générales d’exploitation 5.7 -423 -437 Dotations aux amortissements et dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles   -6 -11 Résultat brut d’exploitation   189 462 Coût du risque 5.8 -96 70 Résultat d’exploitation   93 532 Gains et pertes sur actifs immobilisés 5.9 6 -684 Résultat courant avant impôt   99 -152 Impôts sur les bénéfices 5.10 146 -56 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées 5.11 12 114 Résultat net   257 -94  III. — Affectation du résultat L’Assemblée générale, constate que le bénéfice de l'exercice clos au 31 décembre 2015 s'élève à 257 483 143,28 € et constate l’existence d’un report à nouveau créditeur de 25 788 586,24 €. Après dotation à la réserve légale de 5 055 506,00 €, le bénéfice distribuable ressort à 278 216 223,52 €. L’Assemblée générale décide d’affecter ledit bénéfice distribuable de la façon suivante :- Dividende : 23 380 875,96 €- Report à nouveau : 254 835 347,56 € Par suite, le dividende revenant à chacune des 369 833 533 actions composant le capital social est fixé à 0,06322 €. IV. — Annexe aux comptes sociaux. Note 1 – Cadre juridique et financier – Faits caractéristiques de l’exercice 1.1. Cadre général Le Crédit Foncier est une société anonyme à Conseil d’administration de droit français. Établissement de crédit agréé en qualité de banque, le Crédit Foncier est soumis aux dispositions du Code Monétaire et Financier applicables aux établissements de crédit. Le Crédit Foncier est consolidé au 31 décembre 2015 par intégration globale par BPCE, actionnaire à 100 %. Spécialisé dans le financement de l’immobilier et du Secteur public, le Crédit Foncier intervient sur les marchés des Particuliers (financements immobiliers, expertise et services), des opérateurs privés et du Secteur public. 1.2. Système de Garantie Le Crédit Foncier est affilié à BPCE et participe à son système de garantie. À ce titre il bénéficie de la garantie de sa maison mère et du mécanisme de garantie et de liquidité du Groupe BPCE. En tant que filiale affiliée, le Crédit Foncier ne contribue pas au mécanisme de solidarité du réseau et ne sera pas appelé en cas de défaillance d’une Banque Populaire ou d’une Caisse d’Epargne. 1.3. Faits caractéristiques de l’exercice 2015 1.3.1. Opération capitalistique Au 31 décembre 2014, le Crédit Foncier présentait à son actif des créances subordonnées sur sa filiale détenue à 100 % pour un notionnel total de 3 450 M€ ; représentatif d’une part de titres super-subordonnés pour 1 350 M€ et d’autre part de titres subordonnés remboursables pour 2 100 M€. Ces titres ont fait l’objet d’un remboursement en date du 15 septembre 2015. À cette même date, la Compagnie de Financement Foncier a procédé à une augmentation de capital en numéraire d’un montant de 1 350 M€ entièrement souscrite par le Crédit Foncier. Une avance en compte courant d’un montant de 2 100 M€ a également été mise en place entre les deux sociétés suite au remboursement du titre subordonné remboursable. 1.3.2. Opérations au sein du Groupe BPCE Fonds d’Investissement et de Développement des Partenariats Public-Privé (FIDEPPP)Le Crédit Foncier participait à hauteur de 14,00 % dans ce Fonds qui a investi sous forme de fonds propres et quasi-fonds propres dans des Partenariats Public-Privé. En février, avril et septembre 2015, le Crédit Foncier a procédé à trois libérations de parts, dans ce Fonds d’Investissement Professionnel Spécialisé (FIPS), à hauteur de 3 M€ au total et portant ainsi à 20 M€ l’engagement du Crédit Foncier. En novembre 2015, au terme de 10 années d’existence, l’intégralité de la souscription libérée du Crédit Foncier a été remboursée, soit 20 M€, à laquelle s’est rajouté l’enregistrement d’un revenu exceptionnel de 7 M€, enregistré en « Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés ». 1.3.3. Cession de titres de placement Le Crédit Foncier a cédé à la Compagnie de Financement Foncier en septembre 2015 des effets publics détenus sur les États français et italiens pour un nominal de 1 Md€. L’opération a dégagé une plus-value de cession de 352 M€. Parallèlement les swaps qui couvraient ces titres ont été résiliés et ont entraîné le paiement de soultes de résiliation pour un total de 450 M€. La valeur de marché de ces titres, nette de la valorisation des swaps, était provisionnée à hauteur de 127 M€. La provision a été intégralement reprise lors de la cession des titres. L’ensemble des impacts chiffrés ci-dessus a été constaté au résultat en « Gains ou Pertes sur portefeuille de placement ». Simultanément à cette cession, la Compagnie de Financement Foncier a remis ces titres en pension au Crédit Foncier, cette opération est donc neutre en trésorerie. L’objectif visé par cette cession est de regrouper les encours du Secteur Public International du groupe Crédit Foncier au sein d’une même structure. 1.3.4. Liquidation de Fonds Communs de Créances Le Crédit Foncier a procédé en avril 2015 à la liquidation des cinq derniers Fonds Communs de Créances (FCC) dont il était l’originateur :- d’une part en procédant à une extinction anticipée de l’un de ces FCC conformément au règlement du Fonds qui permet au cédant (le Crédit Foncier) d’acquérir en une seule fois l’ensemble des créances résiduelles figurant à l’actif du FCC, lorsque les capitaux restant dus sont devenus inférieurs à 10 % du montant initial de l’émission ;- d’autre part en procédant à une dissolution des quatre derniers Fonds après avoir racheté à sa filiale de refinancement Vauban Mobilisation Garanties (VMG) les parts prioritaires qu’elle détenait avec une surcote de 18 M€ immédiatement passée en résultat, les parts ayant été annulées après leur rachat. Le Crédit Foncier a ainsi racheté 646 M€ d’encours pour un prix d’achat de 625 M€ tenant compte des montants impayés et des intérêts courus. La décote, représentative d’un produit, est amortie au fur et à mesure des remboursements des créances. 1.3.5. Cessions de créances à la Compagnie de Financement Foncier Au cours de l’exercice 2015, le Crédit Foncier a cédé à la Compagnie de Financement Foncier des créances pour un montant total de 6 245 M€ créances rattachées incluses, auquel se rajoutent 319 M€ d’engagements de financement. La plus-value nette dégagée sur ces opérations s’élève à 107 M€, inscrite en « Marge Nette d’Intérêts ». 1.3.6. Opérations de titrisation externe Le Crédit Foncier a conclu courant août une seconde opération de titrisation publique adossée à des prêts immobiliers aux particuliers (Crédit Foncier Home Loans n° 2). Une titrisation similaire avait été réalisée en mai 2014. Pour satisfaire aux exigences prudentielles, le Crédit Foncier a déterminé à l’origine de l’opération un portefeuille de créances d’environ 1,5 Md€ et a conservé plus de 5 % de l’encours sélectionné par tirage au sort. La cession au Fonds Commun de Titrisation (FCT) a porté sur 13 554 prêts pour un Capital Restant Dû (CRD) de 1,4 Md€. À l’initiation, la cession des prêts détenus en propre par le Crédit Foncier, soit 317 M€ de CRD, a dégagé un résultat positif de 63 M€, net des coûts de résiliation des dérivés de couverture du portefeuille cédé, enregistré en « Marge nette d’intérêts ». Le solde des encours cédés, soit 1 057 M€, était détenu par la Compagnie de Financement Foncier, filiale à 100 % du Crédit foncier. La perte constatée par celle-ci a été couverte par une indemnisation de 147 M€ versée par le Crédit Foncier, enregistrée en « Marge nette d’intérêts » et destinée à garantir l’intérêt social de la société de crédit foncier. Le Crédit Foncier continue d’assurer la gestion et le recouvrement des créances cédées. 1.3.7. Cessions de créances du Secteur public territorial Au cours du second semestre 2015, le Crédit Foncier a procédé à la cession de créances sur le Secteur Public Territorial pour un total de 208 M€ de capitaux restant dus. Ces opérations ont dégagé au total un gain de 6 M€, après prise en compte de la résiliation des swaps de couverture et des frais annexes, inscrit en « Marge Nette d’Intérêts ». 1.3.8. Acquisition de créances de crédits d’impôts Dans le cadre du Plan stratégique, qui place notamment la Compagnie de Financement Foncier en tant que société de refinancement au service du Groupe, le Crédit Foncier a réalisé, en octobre 2015, une seconde opération d’acquisition/refinancement d’un portefeuille de créances de crédits d’impôts détenu par Natixis (après une première opération effectuée en 2014). Ce portefeuille est constitué de crédits impôts recherche (CIR), de crédits impôts compétitivité emploi (CICE) et de créances de carry back (CCB ou report en arrière des déficits fiscaux). Le Crédit Foncier a ainsi acquis auprès de Natixis un portefeuille d’un montant nominal total de 384 M€ de créances. La décote d’acquisition de 3 M€ est prise en résultat au fur et à mesure du remboursement prévisionnel réalisé par l’administration fiscale. Le Crédit Foncier a refinancé cette acquisition auprès de la Compagnie de Financement Foncier au travers d’une opération L.211-38. L’exposition étant constituée sur le Trésor Public, les créances ont pu être mobilisées en garantie auprès de la Compagnie de Financement Foncier. 1.3.9. Dettes subordonnées En juillet 2015, le Crédit Foncier a procédé au remboursement d’un emprunt subordonné d’un montant de 150 M€ octroyé par BPCE et arrivé à maturité. En décembre 2015, le Crédit Foncier a émis auprès de BPCE une obligation super-subordonnée de 550 M€ à durée indéterminée, avec une option de remboursement anticipé en décembre 2021. La rémunération de cette obligation est calculée sur une base Euribor 3 mois + 660 bps (cf. note 3.14). 1.3.10. Opérations d’optimisation du hors-bilan Le Crédit Foncier a procédé à deux opérations d’optimisation de dérivés de taux, avec sa filiale la Compagnie de Financement Foncier. Ainsi, plusieurs swaps de couverture de taux ont été annulés en deux temps, pour un notionnel total de respectivement 4,5 Mds€ et 21,8 Mds€. Le Crédit Foncier a perçu un net de soultes de 46 M€ pour la première opération et payé 37 M€ dans le cadre de la seconde opération. Les soultes de résiliation ainsi que le solde non amorti, à la date de résiliation, des soultes d’origine sont étalés et rapportés au résultat selon la durée de vie des sous-jacents dans les postes « Intérêts et produits assimilés » ou « Intérêts et charges assimilées ». 1.3.11. Effets des remboursements anticipés Compte tenu du contexte de taux bas, le taux de remboursement anticipé moyen constaté au niveau du groupe Crédit Foncier sur les crédits aux particuliers est important à 13,7 % des encours pour l’année 2015. Les sorties d’actifs pour le seuil Crédit Foncier représentent 1 786 M€. Ceci se traduit en termes de produit net bancaire, par plusieurs effets :- un amortissement des plus et moins-values de cession, dont l’impact est estimé à + 124 M€ sur l’ensemble de l’exercice ;- l’étalement comptable accéléré des produits perçus d’avance correspondant aux crédits d’impôt sur les prêts à taux zéro pour + 42 M€ ;- la perception d’indemnités de remboursements anticipés pour + 46 M€ ;- un produit d’exploitation de 33 M€ a été perçu de la Compagnie de Financement Foncier en application de la convention de gestion et de recouvrement des prêts qui prévoit le reversement d’un tiers de ses indemnités de remboursement anticipé. 1.3.12. Évolution du coût du risque Le coût du risque représente une charge en 2015 de - 96 M€, après un exercice 2014 qui avait enregistré un produit net de + 70 M€. Cet accroissement de la charge est principalement lié mais à des évolutions d’ordre méthodologique dans le calcul des provisions individuelles sur créances douteuses affectant le 4e trimestre 2015. Ces changements, inhérents à une migration informatique, permettent un rapprochement avec les méthodologies Groupe BPCE. Par ailleurs, l’exercice 2014 avait notamment été marqué par des reprises de dépréciation sur les encours de titres de placement cédés au cours de l’exercice ; ainsi que par la reprise de dépréciation pour risque de contrepartie sur les parts de fonds communs de titrisation cédés à BPCE, soit + 127 M€. 1.3.13. Migration informatique Le 13 novembre 2015, le Crédit Foncier a changé de système informatique. Il est donc désormais ancré sur la plateforme informatique du Groupe BPCE. Cette migration de grande ampleur, qui concerne l’intégralité de l’infrastructure et non la seule partie comptable, s’est déroulée dans de bonnes conditions. Elle n’a pas d’impact matériel sur le déroulement et la qualité des comptes annuels, à l’exception de l’impact en coût du risque indiqué au point 1.3.12. 1.4. Événements postérieurs à la clôture Aucun événement postérieur à la clôture et susceptible d’avoir une incidence significative sur les comptes au 31 décembre 2015, n’est intervenu entre la date de clôture et le 9 février 2016, date à laquelle le Conseil a arrêté les comptes. Note 2 – Principes et méthodes comptables 2.1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables Aucun changement de méthode comptable n’a affecté les comptes de l’exercice 2015. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. L’établissement n’a pas non plus décidé d’appliquer IFRIC 21 « Droits ou taxes » dans les comptes individuels en référentiel français. 2.3. Principes comptables et méthodes d’évaluation Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :- continuité de l’exploitation ;- permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;- indépendance des exercices ; Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d’amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l’exercice. Les produits ou les charges correspondants sont, quant à eux, convertis immédiatement en euros au cours du jour de leur inscription au compte de résultat. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l’exercice. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). Les gains et pertes latents ou définitifs de change, sont enregistrés en résultat de change dans la catégorie « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d’acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits distribués figurent à l’actif du bilan pour la fraction effectivement versée ou pour leur coût d’acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits au hors-bilan dans la rubrique « Engagements de financement donnés ». Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors-bilan. Elles font l’objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l’ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l’encours de ce crédit. Créances restructurées — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l’encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d’intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses — Les créances douteuses sont constituées de l’ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. L’identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois et six mois en matière immobilière. Les créances sur les collectivités territoriales sont déclassées en créances douteuses après un impayé constaté de trois mois. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d’exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Il en est de même pour les intérêts douteux compromis. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Dépréciation — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l’analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts impayés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l’ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Le risque est apprécié créance par créance de manière individualisée pour les créances significatives et de manière automatisée pour les autres en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. À l’entrée en contentieux, une décote sur la valeur du gage est appliquée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors-bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement, de même que les charges couvertes par cette dépréciation sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l’objet d’une reprise. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires ces derniers sont regroupés dans des portefeuilles de risques homogènes qui sont soumis collectivement à un test de dépréciation. Les encours sont regroupés en ensembles homogènes en termes de sensibilité à l’évolution du risque sur la base du système de notation interne du Groupe. Les portefeuilles soumis au test de dépréciation sont ceux relatifs aux contreparties dont la notation s’est significativement dégradée depuis l’octroi et qui sont, de ce fait, considérés comme sensibles. Ces encours font l’objet d’une dépréciation, bien que le risque de crédit ne puisse être individuellement alloué aux différentes contreparties composant ces portefeuilles et dans la mesure où les encours concernés présentent collectivement une indication objective de perte de valeur. Le montant de la dépréciation est déterminé en fonction des données historiques sur les probabilités de défaut à maturité et les pertes attendues, ajustées si nécessaire pour tenir compte des circonstances prévalant à la date d’arrêté. Cette approche est éventuellement complétée d’une analyse sectorielle, reposant généralement sur une appréciation « à dire d’expert » considérant une combinaison de facteurs économiques intrinsèques à la population analysée. La dépréciation sur base de portefeuilles est déterminée sur la base des pertes attendues à maturité sur l’assiette ainsi déterminée. Ce risque de contrepartie sur encours sains est constaté sous forme de provisions au passif. Opérations de pension — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) complété par l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d’actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l’égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l’actif le montant versé représentatif de sa créance à l’égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l’égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien/remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire/dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. En application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC), les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). 2.3.4. Titres Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Les cessions de titres sont enregistrées dans les comptes du Crédit Foncier en date de « livraison/règlement » et non en date de transaction. Le Crédit Foncier ne détient pas de titres de transaction, ni de titres de l’activité de portefeuille. Titres de placement — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d’acquisition ou de leur prix de marché. Les actions et autres titres à revenu variable sont évalués par référence au cours de bourse pour les actions cotées, à la valeur liquidative dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté pour les parts d’OPCVM ou à la quote-part des capitaux propres pour les actions non cotées. Les moins-values latentes font l’objet d’une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains ou pertes, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations et des résultats de cession. Les moins-values latentes sont provisionnées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu’ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d’acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L’écart entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l’objet d’une dépréciation s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas les titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres, sauf exceptions répertoriées à l’article 2341-2 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). Titres de participation et parts dans les entreprises liées — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.À la clôture de l’exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les résultats des cessions éventuelles et les dotations et reprises figurent en résultat sur la ligne « Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés ». Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l’entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu’ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l’entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l’objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les seuls titres détenus à long terme figurant à l’actif du Crédit Foncier correspondent aux certificats d’association du Fonds de Garantie des Dépôts. Reclassement d’actifs financiers — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :- dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;- lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :- dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;- lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. À noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) ». Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. Le Crédit Foncier n’a pas utilisé ces possibilités de reclassement. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les biens amortissables sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les coûts de développement de logiciels créés par l’entreprise et destinés à être effectivement utilisés sont immobilisés par l’entreprise. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail font l’objet, le cas échéant, de dépréciations par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l’entité attend qu’il soit utilisé au-delà de l’exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Éléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Le capital restant dû des emprunts émis par le Crédit Foncier est enregistré au passif du bilan pour le montant brut. Les emprunts en devises sont évalués en euros aux parités constatées en fin d’exercice. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. L’amortissement des frais et des primes d’émission est rapporté au résultat dans le poste « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. Le Crédit Foncier n’a pas émis de dettes structurées au 31 décembre 2015. 2.3.7. Dettes subordonnées Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l’article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L.311-2 de ce même Code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l’échéance ne peuvent être fixés de façon précise. À moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie sur encours sains (évoquée au § 2.3.2). Engagements sociaux — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés selon les catégories suivantes :- Avantages à court termeLes avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.- Avantages à long termeLes avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).- Indemnités de fin de contrat de travailIl s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.- Avantages postérieurs à l’emploiLes avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l’article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. 2.3.10. Instruments financiers à terme Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d’actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors-bilan pour la valeur nominale des contrats. À la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les instruments détenus par le Crédit Foncier sont principalement des contrats d’échange de taux ou de devises (Swaps), des contrats d’échange de taux futurs (Swaps forward) et des garanties de taux plafond ou plancher. Tous ces instruments sont traités de gré à gré, ou assimilé (Chambre de Compensation – LCH). Le Crédit Foncier ne détient pas de contrat ferme sur des marchés organisés. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l’origine. Opérations fermes — Les contrats d’échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l’intention initiale dans les catégories suivantes :- microcouverture (couverture affectée) ;- macrocouverture (gestion globale de bilan) ;- positions spéculatives/positions ouvertes isolées ;- gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les swaps de couverture affectée sur crédits sont systématiquement reclassés en position ouverte isolée lorsque le crédit devient douteux. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d’assignation sont comptabilisées comme suit :- pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; - pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l’élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Lors d’une cession d’un élément micro couvert ; la soulte de résiliation du swap associé et, le cas échéant, la soulte de conclusion non amortie sont inscrites en résultat dans le même agrégat comptable que celui qui a enregistré le résultat de cession de l’élément couvert. Opérations conditionnelles — Le montant notionnel de l’instrument sous-jacent sur lequel porte l’option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d’opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d’attente. À la clôture de l’exercice, ces options font l’objet d’une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l’exercice ou à l’expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l’élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liés à l’octroi ou à l’acquisition d’un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :- commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;- commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12. Revenus des titres Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d’obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l’exercice. Il en est de même pour les titres super-subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le Groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices Le Crédit Foncier a signé en 2010 avec BPCE, sa mère intégrante, une convention d’intégration fiscale lui permettant d’agir comme tête de sous-groupe de l’intégration fiscale BPCE, convention amendée à compter du 1er janvier 2014 afin de prévoir une restitution au profit du Crédit Foncier du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit du sous-groupe utilisée par BPCE. Dans le cadre de ce sous-groupe, le Crédit Foncier a signé avec l’ensemble de ses filiales intégrées une convention d’intégration fiscale dite de « neutralité », c’est-à-dire qu’elles calculent leur charge d’impôt sur leur résultat fiscal propre et la comptabilisent comme en l’absence d’intégration fiscale, sauf avec la Compagnie de Financement Foncier, pour qui la convention signée prévoit une restitution à son profit du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de son déficit utilisé par le Crédit Foncier. Par conséquent, au titre de ces conventions, les comptes du Crédit Foncier enregistrent :- d’une part un produit d’intégration fiscale correspondant à l’impôt sur les sociétés dû par chacune des filiales intégrées, et le cas échéant une charge correspondant à la restitution à la Compagnie de Financement Foncier de l’économie d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisé par le Crédit Foncier ;- d’autre part au titre du sous-groupe fiscal :- lorsque le résultat d’ensemble est un bénéfice, une charge globale d’impôt sur les sociétés,- lorsque le résultat d’ensemble est un déficit, un produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisé par BPCE. Par ailleurs, le poste « Impôts sur les bénéfices » enregistre un impôt différé lié à la correction d’étalement des crédits d’impôt générés par la production des prêts à taux zéro (PTZ). Selon l’avis n° 2007-B du 2 mai 2007 du Comité d’urgence du Conseil national de la comptabilité, « les établissements habilités à octroyer des avances remboursables sans intérêt pour l’acquisition… de logements en accession à la propriété doivent étaler la charge d’impôt afférente à ce crédit d’impôt et calculé selon une méthode actuarielle, concomitamment au produit d’intérêt déjà enregistré sur la durée de vie de l’avance… ». Afin de corriger la divergence fiscale-comptable due à l’imposition du crédit d’impôt sur 5 ans et à l’étalement de la subvention sur la durée du prêt, le Crédit Foncier calcule un impôt différé, dont l’assiette correspond à la créance sur le Trésor au titre du crédit d’impôt, moins le stock de subventions restant à étaler. 2.3.14. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire Au 31 décembre 2015, les modalités d’alimentation du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes dépôts, cautions et titres représente 0,2 million d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) sont non significatives. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 2 millions d’euros. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds deviendra un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution. Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2015, conformément au règlement délégué 2015/63 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution et à la décision n° 2015-CR-01 du collège de résolution de l’ACPR du 24 novembre 2015, le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente 9 millions d’euros dont 6 millions d’euros comptabilisés en charge et 3 millions d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan. 2.3.15. Cessions internes de créances Le Crédit Foncier applique deux méthodes différentes d’enregistrement comptable des résultats de cession de créances avec sa filiale de refinancement. Soit la position de taux est ajustée par une résiliation des swaps de couverture des encours cédés ; auquel cas les plus et moins-values de cessions des prêts ainsi que les soultes de résiliation des dérivés sont constatées intégralement en résultat au cours de l’exercice qui a enregistré la cession.Soit la position de taux est réajustée par la mise en place d’un nouveau swap, alors les plus et moins-values de cession constatées sont enregistrées au bilan pour être étalées sur la durée de vie des crédits. Quelle que soit la méthode retenue, en application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des Normes Comptables (ANC), les pertes et gains provenant de la différence entre la valeur comptable des créances cédées et du prix de vente sont comptabilisées en résultat, en « Marge nette d’intérêts » que ces résultats soit constatés immédiatement lors des cessions ou étalés dans le temps. Les soultes de résiliation des dérivés de couverture sont également enregistrées en « Marge nette d’intérêts ». Pour mémoire, les plus-values de cession réalisées avant 2006 bénéficiaient d’un régime dérogatoire. Elles sont étalées comptablement et fiscalement par le biais d’une reprise de provision réglementée. Note 3 – Notes relatives au bilan 3.1. Créances sur les établissements de crédit  (en M€) 31/12/2015 31/12/2014 Créances hors Groupe 109 45 - à vue 46 19 Comptes ordinaires débiteurs 46 19 Valeurs non imputées     Créances rattachées     - à terme 63 26 Comptes et prêts 39 2 Valeurs reçues en pension     Prêts subordonnés 24 24 Créances rattachées     - douteuses     - dépréciations     Créances Groupe 11 689 6 674 - à vue 600 200 Comptes ordinaires débiteurs 600 200 - à terme 11 089 6 474 Comptes et prêts * 7 653 4 360 Titres et valeurs reçus en pension 3 389 2 065 Prêts subordonnés 30 30 Créances rattachées 17 19 Total 11 798 6 719 * En 2015, le Crédit Foncier a consenti à la Compagnie de Financement Foncier une avance en compte courant de 2 100 M€. Cette avance vient en substitution de titres subordonnés qui ont été remboursés en cours d'exercice (cf. notes 1.3.1 et 3.3.1).  Aucune créance sur les établissements de crédit n’est éligible au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque Centrale. 3.2. Opérations avec la clientèle 3.2.1. Opérations avec la clientèle  (en M€) 31/12/2015 31/12/2014 Créances hors Groupe 36 886 38 614 Concours à la clientèle 35 683 37 440 Crédits à l’exportation     Crédits de trésorerie 528 530 Crédits à l’équipement 12 775 11 628 Crédits à l’habitat 20 963 22 194 Autres crédits à la clientèle 1 200 2 871 Prêts à la clientèle financière 2 3 Valeurs non imputées 22 5 Créances rattachées 192 210 Comptes ordinaires débiteurs     Comptes ordinaires débiteurs     Créances rattachées     Créances douteuses 1 856 1 743 Dépréciations -653 -569 Créances Groupe 807 774 Total 37 693 39 388 Dont créances restructurées douteuses 288 321 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 91 101  Il n’y a pas de crédits à durée indétermi
    Bulletin BALO n°67 du 03/06/2016, affaire n°02866
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/05/2016
    Numéro d’affaire : 02511
    Description : 160251125 mai 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°63Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199S.A. au capital de 1 331 400 718,80 eurosBureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton CedexSiège social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS542 029 848 R.C.S. Paris BILAN PUBLIABLE NON CONSOLIDESituation au 31 mars 2016.(en milliers d'euros)  ACTIF MONTANT Caisse, banques centrales, C.C.P. 6 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 10 642 305 Opérations avec la clientèle 38 474 449 Obligations et autres titres à revenu fixe 235 712 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 95 509 Parts dans les entreprises liées 3 426 482 Crédit-bail et location avec option d'achat 39 825 Location simple 93 Immobilisations incorporelles 24 194 Immobilisations corporelles 45 652 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 7 875 985 Comptes de régularisation 3 375 088 TOTAL DE L'ACTIF 64 235 300   PASSIF MONTANT Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 43 967 207 Opérations avec la clientèle 903 087 Dettes représentées par un titre 9 790 735 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 1 238 213 Comptes de régularisation 4 368 790 Provisions 476 921 Dettes subordonnées 973 466 Fonds pour risques bancaires généraux 336 912 Capitaux propres hors FRBG :   Capital souscrit 1 331 401 Primes d'émission 400 195 Réserves 128 085 Écart de réévaluation   Prov. réglementées et subv. d'invest. 37 016 Report à nouveau (+/-) 25 789 Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation 257 483 TOTAL DU PASSIF 64 235 300   HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNÉS :   Engagements de financement   Engagements en faveur d'établissements de crédit 232 457 Engagements en faveur de la clientèle 4 206 253 Engagements de garantie   Engagements d'ordre d'établissements de crédit 42 514 Engagements d'ordre de la clientèle 589 943 Engagements sur titres   Titres acquis avec faculté rachat/reprise   Autres engagements donnés 1 500 Engagements donnés de l'act. d'assurance   ENGAGEMENTS REÇUS :   Engagements de financement   Engagements reçus d'établissements de crédit 1 364 461 Engagements de garantie   Engagements reçus d'établissements de crédit 4 001 044 Engagements sur titres   Titres vendus avec faculté rachat/reprise   Autres engagements reçus 1 500 Engagements reçus de l'act.d'assurance     1602511
    Bulletin BALO n°63 du 25/05/2016, affaire n°02511
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/03/2016
    Numéro d’affaire : 00699
    Description : 160069911 mars 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°31Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199S.A. au capital de 1 331 400 718,80 eurosBureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton CedexSiège Social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS542 029 848 R.C.S. Paris BILAN PUBLIABLE NON CONSOLIDESituation au 31 décembre 2015.(en milliers d'euros)  ACTIF MONTANT Caisse, banques centrales, C.C.P. 5 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 11 798 027 Opérations avec la clientèle 37 692 609 Obligations et autres titres à revenu fixe 311 133 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 95 512 Parts dans les entreprises liées 3 427 082 Crédit-bail et location avec option d'achat 49 525 Location simple 93 Immobilisations incorporelles 24 694 Immobilisations corporelles 44 991 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 6 549 994 Comptes de régularisation 3 397 129 TOTAL DE L'ACTIF 63 390 794   PASSIF MONTANT Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 43 543 639 Opérations avec la clientèle 1 129 400 Dettes représentées par un titre 8 946 742 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 1 143870 Comptes de régularisation 4 921 856 Provisions 471 287 Dettes subordonnées 972 298 Fonds pour risques bancaires généraux 336 912 Capitaux propres hors FRBG :   Capital souscrit 1 331 401 Primes d'émission 400 195 Réserves 128 085 Écart de réévaluation   Prov. réglementées et subv. d'invest. 39 320 Report à nouveau (+/-) 25 789 Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   TOTAL DU PASSIF 63 390794   HORS – BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNÉS :   Engagements de financement   Engagements en faveur d'établissements de crédit 199 912 Engagements en faveur de la clientèle 3 942 596 Engagements de garantie   Engagements d'ordre d'établissements de crédit 42 514 Engagements d'ordre de la clientèle 612 504 Engagements sur titres   Titres acquis avec faculté rachat/reprise   Autres engagements donnés 1 500 Engagements donnés de l'act. d'assurance   ENGAGEMENTS REÇUS :   Engagements de financement   Engagements reçus d'établissements de crédit 435 535 Engagements de garantie   Engagements reçus d'établissements de crédit 3 728 717 Engagements sur titres   Titres vendus avec faculté rachat/reprise   Autres engagements reçus 1 500 Engagements reçus de l'act.d'assurance     1600699
    Bulletin BALO n°31 du 11/03/2016, affaire n°00699
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/11/2015
    Numéro d’affaire : 05221
    Description : 150522125 novembre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°141Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CRÉDIT FONCIER DE FRANCEC.I.B. 43199S.A. au capital de 1 331 400 718,80 euros.Siège Social : 19, rue des Capucines – 75001 PARIS.Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy – 94224 Charenton Cedex542 029 848 R.C.S. Paris. BILAN PUBLIABLE NON CONSOLIDESituation au 30 septembre 2015.(en milliers d'euros)  ACTIF MONTANT Caisse, banques centrales, C.C.P. 25 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 10 323 586 Opérations avec la clientèle 36 514 290 Obligations et autres titres à revenu fixe 353 410 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 95 723 Parts dans les entreprises liées 3 453 982 Crédit-bail et location avec option d'achat 46 092 Location simple 93 Immobilisations incorporelles 24 791 Immobilisations corporelles 47 094 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 6 506 007 Comptes de régularisation 3 227 938 TOTAL DE L'ACTIF 60 593 031   PASSIF MONTANT Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 42 955 156 Opérations avec la clientèle 604 307 Dettes représentées par un titre 8 163 594 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 1 215 361 Comptes de régularisation 4 488 251 Provisions 475 158 Dettes subordonnées 425 289 Fonds pour risques bancaires généraux 336 912 Capitaux propres hors FRBG :   Capital souscrit 1 331 401 Primes d'émission 400 195 Réserves 128 085 Écart de réévaluation   Prov. réglementées et subv. d'invest. 43 533 Report à nouveau (+/-) 25 789 Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   TOTAL DU PASSIF 60 593 031   HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNÉS :   Engagements de financement   Engagements en faveur d'établissements de crédit 273 406 Engagements en faveur de la clientèle 4 118 575 Engagements de garantie   Engagements d'ordre d'établissements de crédit 42 514 Engagements d'ordre de la clientèle 630 538 Engagements sur titres   Titres acquis avec faculté rachat/reprise   Autres engagements donnés 9 088 Engagements donnés de l'act. d'assurance   ENGAGEMENTS REÇUS :   Engagements de financement   Engagements reçus d'établissements de crédit 689 757 Engagements de garantie   Engagements reçus d'établissements de crédit 4 068 443 Engagements sur titres   Titres vendus avec faculté rachat/reprise   Autres engagements reçus 9 088 Engagements reçus de l'act.d'assurance     1505221
    Bulletin BALO n°141 du 25/11/2015, affaire n°05221
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/09/2015
    Numéro d’affaire : 04439
    Description : 15044392 septembre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°105Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCEC.I.B. 43199Société Anonyme au capital de 1 331 400 718,80 EurosBureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton CedexSiège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris.542 029 848 R.C.S. Paris.Situation au 30 juin 2015.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 36 Effets publics et valeurs assimilées 895 555 Créances sur les établissements de crédit 6 946 577 Opérations avec la clientèle 39 984 834 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 845 777 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à LT 95 709 Parts dans les entreprises liées 2 103 431 Crédit-bail et location avec option d'achat 47 406 Location simple 93 Immobilisations incorporelles 24 882 Immobilisations corporelles 47 479 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 6 404 990 Comptes de régularisation 3 489 959 Total de l'actif 63 886 728   Passif Montant Banques centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 43 084 687 Opérations avec la clientèle 663 030 Dettes représentées par un titre 11 044 836 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 1 152 599 Comptes de régularisation 4 642 185 Provisions 456 806 Dettes subordonnées 574 033 Fonds pour risques bancaires généraux 336 912 Capitaux propres hors FRBG :   Capital souscrit 1 331 401 Primes d'émission 400 195 Réserves 128 085 Écart de réévaluation   Provisions réglementées et subv. d'invest. 46 170 Report à nouveau (+/-) 25 789 Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   Total du passif 63 886 728   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement :   Engagements en faveur d'établissements de crédit 286 911 Engagements en faveur de la clientèle 4 564 282 Engagements de garantie :   Engagements d'ordre d'établissements de crédit 42 514 Engagements d'ordre de la clientèle 716 906 Engagements sur titres :   Titres acquis avec faculté rachat/reprise   Autres engagements donnés 9 830 Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus :   Engagements de financement :   Engagements reçus d'établissements de crédit 711 006 Engagements de garantie :   Engagements reçus d'établissements de crédit 5 288 484 Engagements sur titres :   Titres vendus avec faculté rachat/reprise   Autres engagements reçus 9 830 Engagements reçus de l'act. d'assurance     1504439
    Bulletin BALO n°105 du 02/09/2015, affaire n°04439
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/06/2015
    Numéro d’affaire : 02848
    Description : 15028485 juin 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°67Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCEC.I.B. 43199S.A. au capital de 1 331 400 718,80 EurosBureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton CedexSiège Social : 19, rue des Capucines - 75001 Paris542 029 848 R.C.S. Paris. Bilan publiable non consolidé au 31 mars 2015.(En milliers d'Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 70 Effets publics et valeurs assimilées 947 379 Créances sur les établissements de crédit 6 572 554 Opérations avec la clientèle 39 601 314 Obligations et autres titres à revenu fixe 4 091 789 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à LT 95 879 Parts dans les entreprises liées 2 100 898 Crédit-bail et location avec option d'achat 45 386 Location simple 93 Immobilisations incorporelles 24 990 Immobilisations corporelles 47 116 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 9 020 769 Comptes de régularisation 3 358 539 Total de l'actif 65 906 776   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 45 768 227 Opérations avec la clientèle 274 095 Dettes représentées par un titre 11 385 831 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 757 353 Comptes de régularisation 4 415 739 Provisions 461 779 Dettes subordonnées 572 679 Fonds pour risques bancaires généraux 336 912 Capitaux propres hors FRBG :   Capital souscrit 1 331 401 Primes d'émission 400 195 Réserves 128 085 Écart de réévaluation   Provisions réglementées et subv. D'invest. 48 691 Report à nouveau (+/-) 25 789 Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   Total du passif 65 906 776   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement   Engagements en faveur d'établissements de crédit 288 778 Engagements en faveur de la clientèle 4 323 569 Engagements de garantie   Engagements d'ordre d'établissements de crédit 57 994 Engagements d'ordre de la clientèle 714 846 Engagements sur titres   Titres acquis avec faculté rachat/reprise   Autres engagements donnés 10 488 Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus :   Engagements de financement   Engagements reçus d'établissements de crédit 700 405 Engagements de garantie   Engagements reçus d'établissements de crédit 4 466 007 Engagements sur titres   Titres vendus avec faculté rachat/reprise   Autres engagements reçus 10 488 Engagements reçus de l'act. d'assurance     1502848
    Bulletin BALO n°67 du 05/06/2015, affaire n°02848
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/04/2015
    Numéro d’affaire : 00991
    Description : 150099110 avril 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°43Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCEC.I.B. 43199S.A. au capital de 1 331 400 718,80 euros.Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex.Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS.542 029 848 R.C.S. Paris. A. — Comptes annuels.I. — Bilan au 31 décembre 2014(En millions d’euros.)  Actif Notes 31/12/2014 31/12/2013 Caisse, banques centrales       Effets publics et valeurs assimilées 3.3 886 1 013 Prêts et créances sur les établissements de crédit 3.1 6 719 4 710 À vue   219 157 À terme   6 500 4 553 Prêts et créances sur la clientèle 3.2 39 388 38 984 Autres concours à la clientèle   39 388 38 984 Comptes ordinaires débiteurs       Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 4 100 16 076 Participations et autres titres détenus à LT 3.3 96 96 Parts dans les entreprises liées 3.3 2 099 2 124 Crédit-bail et location avec option d’achat 3.4 48 54 Immobilisations incorporelles 3.5 26 27 Immobilisations corporelles 3.5 47 49 Autres actifs 3.6 7 773 4 608 Comptes de régularisation 3.7 3 439 3 848 Total   64 621 71 589   Passif Notes 31/12/2014 31/12/2013 Banques centrales       Dettes envers les établissements de crédit 3.8 44 224 49 027 À vue   366 2 224 À terme   43 858 46 803 Dettes envers la clientèle 3.9 197 178 Comptes d’épargne à régime spécial       Autres dettes   197 178 À vue   118 127 À terme   78 51 Dettes représentées par un titre 3.10 11 814 13 154 Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables   9 489 10 831 Emprunts obligataires   2 325 2 323 Autres passifs 3.11 519 459 Comptes de régularisation 3.12 4 580 4 451 Provisions 3.13 442 458 Dettes subordonnées 3.14 572 751 Fonds pour risques bancaires généraux   337 437 Capitaux propres hors FRBG 3.15 1 936 2 674 Capital souscrit   1 331 1 331 Primes d’émission   400 400 Réserves   128 104 Provisions réglementées et subvention d’investissement   51 66 Report à nouveau (+/-)   120 285 Résultat de l’exercice (+/-)   -94 488 Total   64 621 71 589   Hors bilan Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements donnés       Engagements de financement       Engagements en faveur d’établissements de crédit 4.1 162 100 Engagements en faveur de la clientèle 4.1 4 702 5 488 Engagements de garantie       Engagements d’ordre d’établissements de crédit 4.2 70 70 Engagements d’ordre de la clientèle 4.2 696 988 Actifs affectés en garantie 4.2 29 796 28 338 Engagements sur titres 4.3 12 43 Engagements reçus       Engagements de financement       Engagements reçus d’établissements de crédit 4.4 462 1 544 Engagements de garantie       Engagements reçus d’établissements de crédit 4.4 4 127 4 857 Engagements reçus de la clientèle 4.4 10 961 10 569 Autres valeurs reçues en garantie 4.4 13 855 15 833 Engagements sur titres 4.4 12 13 Engagements réciproques       Achat et ventes de devises 4.5 6 593 6 383 Instruments financiers à terme non dénoués 4.6 84 743 64 648  II. — Compte de résultat(En millions d’euros.)    Notes Exercice 2014 Exercice 2013 Intérêts et produits assimilés 5.1 1 770 1 763 Intérêts et charges assimilées 5.1 -1 736 -1 615 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés   11 10 Charges sur opérations de crédit-bail et assimilés   -6 -7 Revenus des titres à revenu variable 5.2 53 466 Commissions produits 5.3 182 178 Commissions charges 5.3 -11 -16 Gains-pertes/opérations portefeuilles de négociation 5.4 -24   Gains-pertes/opérations portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -9 95 Autres produits d’exploitation bancaire 5.6 704 82 Autres charges d’exploitation bancaire 5.6 -24 -32 Produit net bancaire   910 924 Charges générales d’exploitation 5.7 -437 -442 Dotations aux amortissements et dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles   -11 -14 Résultat brut d’exploitation   462 468 Coût du risque 5.8 70 -184 Résultat d’exploitation   532 284 Gains et pertes sur actifs immobilisés 5.9 -684 -57 Résultat courant avant impôt   -152 227 Impôts sur les bénéfices 5.10 -56 245 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées 5.11 114 16 Résultat net   -94 488   III. — Affectation du résultat.L’Assemblée générale, après avoir constaté l’existence d’un bénéfice distribuable de 655 245 259,41 € correspondant à la perte de l’exercice de -94 480 430,32 € augmenté du report à nouveau positif de 749 725 689,73 €, décide d’affecter ledit bénéfice distribuable de la façon suivante : Dividende : 629 456 673,17 €Report à nouveau : 25 788 586,24 € Par suite, le dividende revenant à chacune des 369 833 533 actions composant le capital social est fixé à 1,702 €. Compte tenu du fait que, par décision du Conseil d’administration du 22 septembre 2014, il a déjà été payé un acompte de 629 456 673,17 €, le dividende dû au titre de l’exercice 2014 a été versé dans son intégralité.  IV. — Annexe aux comptes sociaux. Note 1 - Cadre juridique et financier – Faits caractéristiques de l’exercice 1.1. Cadre général — Le Crédit Foncier est une société anonyme à Conseil d’administration de droit français. Établissement de crédit agréé en qualité de banque, le Crédit Foncier est soumis aux dispositions du Code monétaire et financier applicables aux établissements de crédit. Le Crédit Foncier est consolidé au 31 décembre 2014 par intégration globale par BPCE, actionnaire à 100 %. Spécialisé dans le financement de l’immobilier et du Secteur public, le Crédit Foncier intervient sur les marchés des Particuliers (financements immobiliers, expertise et services), des opérateurs privés et du secteur public. 1.2. Système de garantie — Le Crédit Foncier est affilié à BPCE et participe à son système de garantie. À ce titre, il bénéficie de la garantie de sa maison mère et du mécanisme de garantie et de liquidité du Groupe BPCE. En tant que filiale affiliée, le Crédit Foncier ne contribue pas au mécanisme de solidarité du réseau et ne sera pas appelé en cas de défaillance d’une Banque Populaire ou d’une Caisse d’Épargne. 1.3. Faits caractéristiques de l’exercice 20141.3.1. Acompte sur dividende — Par décision du Conseil d’administration du 22 septembre 2014, le Crédit Foncier a procédé au versement d’un acompte sur dividende à son actionnaire BPCE d’un montant de 629 M€. Cet acompte a été prélevé sur le report à nouveau (cf. note 3.15.1). 1.3.2. Opérations de restructurationFoncier Diagnostics — Le 8 avril 2014, la fusion-absorption de la filiale Foncier Diagnostics a été réalisée avec une date d’effet fiscal et comptable rétroactive au 1er janvier 2014. Cette opération a entraîné la constatation d’un boni de fusion d’un montant non significatif. Financière Desvieux — La société de refinancement Financière Desvieux, filiale à 100 % du Crédit Foncier, a été liquidée en avril 2014, son objet social ayant été rempli. Cette opération a dégagé un boni de liquidation de 0,7 M€ pour le Crédit Foncier. ENFI — Le Crédit Foncier, associé unique de l’ENFI a décidé le 17 décembre 2014 la réduction du capital de cette société à hauteur de 1,6 M€. Le nouveau capital de la structure est de 0,4 M€. Cette opération est sans impact dans les comptes du Crédit Foncier. 1.3.3. Opérations au sein du Groupe BPCEFonds d’investissement et de développement des partenariats public-privé FIDEPPP — En février et juillet 2014, le Crédit Foncier a procédé à deux libérations de parts, dans ce Fonds d’investissement professionnel spécialisé (FIPS), à hauteur de 1 M€ au total et portant à 62,8 % la part libérée sur l’engagement total du Crédit Foncier.Ces deux appels de fonds maintiennent la participation du Crédit Foncier à 14,00 % dans ce Fonds qui investit sous forme de fonds propres et quasi-fonds propres dans toutes les formes de partenariats public-privé. FIDEPPP 2 — Le Crédit Foncier participe à hauteur de 12,50 % dans ce second Fonds créé en 2012. En mars 2014, des parts ont été libérées pour un montant de 0,6 M€ portant à 4,15 % la part libérée sur l’engagement total de souscription du Crédit Foncier. 1.3.4. Cession de titres de placement — Le Crédit Foncier s’est désengagé au cours de l’exercice de deux lignes de fonds communs de créances (FCC) considérées comme douteuses. Le nominal total de ces deux lignes de 107 M€ était provisionné à hauteur de 77 M€. Les résultats de cession des titres ont été constatés au résultat en « Gains ou Pertes sur portefeuille de placement ». Les reprises de provisions correspondantes ont été enregistrées en « Coût du risque » (cf. note 1.3.9). L’opération s’est déroulée en deux temps :— l’une en février 2014 d’un nominal de 98 M€, a dégagé une perte de 49 M€ couverte par une provision de 68 M€,— la seconde en novembre 2014 d’un nominal de 9 M€ a dégagé une perte de 4 M€ couverte par une provision de 9 M€. 1.3.5. Cession de Fonds communs de titrisation (FCT) internationaux — En 2014, en application du Plan Stratégique Groupe, le Crédit Foncier a entamé un recentrage de ses activités qui passe notamment par un désengagement de ses expositions sur les Particuliers à l’international, dès lors que ces expositions prenaient la forme de titrisations de créances. Ce désengagement s’est traduit par la cession à BPCE le 25 septembre 2014 d’un portefeuille de 66 lignes de parts de FCT représentant un nominal de 11 638 M€. Cette opération a dégagé une perte nette de - 678 M€, en partie couverte par une provision de passif de 52 M€ qui a été intégralement reprise. La perte nette est classée au résultat en « Gains ou pertes sur actifs immobilisés » ; tandis que la reprise de provision pour dépréciation du portefeuille est venue impacter le « Coût du risque ». Pour équilibrer le résultat d'exploitation du Crédit Foncier, BPCE société mère du Crédit Foncier et cessionnaire des titres, a consenti au Crédit Foncier une subvention d’exploitation de 629 M€ figurant en « Autres produits d’exploitation bancaire ». En corollaire de l’opération de cession, le Crédit Foncier a affecté le produit de la vente au remboursement de lignes d’emprunt octroyées par BPCE pour une valeur comptable de 10 954 M€, intérêts courus compris. Ainsi, l’opération, dans son ensemble, placée sous les dispositions de l’article 2341-2 du règlement 2014-07 de l’Autorité des normes comptables, a permis au Crédit Foncier de répondre à des objectifs stratégiques de recentrage, tout en maintenant son exposition au risque de taux d’intérêt et en maîtrisant sa politique de risque de crédit. 1.3.6. Cessions de créances à la Compagnie de Financement Foncier — Au cours de l’exercice 2014, le Crédit Foncier a cédé à la Compagnie de Financement Foncier des créances pour un montant total de 6 309 M€ créances rattachées incluses, auquel se rajoutent 1 479 M€ d’engagements de financement. 1.3.7. Opérations de titrisation externe — Le Crédit Foncier a conclu courant mai une opération de titrisation publique adossée à des prêts immobiliers aux particuliers, nommée "Crédit Foncier Home Loans (CFHL)". Pour satisfaire aux exigences prudentielles, le Crédit Foncier a déterminé à l’origine du projet un portefeuille de créances à titriser d’environ 1 000 M€, tout en conservant plus de 5 % de cet encours sélectionné par tirage au sort. La cession au Fonds commun de titrisation (FCT) a porté sur 8 900 prêts détenus par deux sociétés du Groupe pour un Capital Restant Dû (CRD) total de 923 M€. A l'initiation, la cession des prêts détenus en propre par le Crédit Foncier, soit 260 M€ de CRD, a dégagé un résultat positif de 8 M€, net des coûts de résiliation des dérivés de couverture du portefeuille cédé, enregistré en « Marge nette d’intérêts ». Le solde des encours cédés, soit 663 M€, était détenu par la filiale Compagnie de Financement Foncier. La perte constatée par celle-ci a été couverte par une indemnisation de 97 M€ versée par le Crédit Foncier, enregistrée en « Marge nette d’intérêts » et destinée à garantir l’intérêt social de la société de crédit foncier. Le Crédit Foncier continue d’assurer la gestion et le recouvrement des créances cédées. 1.3.8. Acquisition de créances d’impôts — Dans le cadre du Plan Stratégique, qui place notamment la Compagnie de Financement Foncier en tant que société de refinancement au service du Groupe, le Crédit Foncier a réalisé, en juillet 2014, une opération d’acquisition/refinancement d’un portefeuille de créances de crédits d’impôts détenu par Natixis. Celle-ci avait, au préalable, acheté lesdites créances auprès de sociétés externes, les ayant générées. Ce portefeuille est constitué de crédits impôts recherche (CIR), de crédits impôts compétitivité emploi (CICE) et de créances de carry back (CCB ou report en arrière des déficits fiscaux). Le Crédit Foncier a ainsi acquis auprès de Natixis un portefeuille d’un montant nominal total de 1 014 M€ de créances. La décote d’acquisition de 14 M€ est prise en résultat au fur et à mesure du remboursement prévisionnel réalisé par l’administration fiscale. Le Crédit Foncier a refinancé cette acquisition auprès de la Compagnie de Financement Foncier au travers d’une opération L. 211-38. L’exposition étant constituée sur le Trésor public, les créances ont pu être mobilisées en garantie auprès de la Compagnie de Financement Foncier. 1.3.9. Évolution du coût du risque — Le coût du risque est positif en 2014 de + 70 M€, après un exercice 2013 qui avait enregistré une charge nette de - 184 M€. L’exercice 2014 a notamment été marqué par des reprises de dépréciation sur les encours de titres de placement qui ont été cédés au cours de l’exercice (cf. note 1.3.4) ; ainsi que par la reprise de dépréciation pour risque de contrepartie sur les parts de fonds communs de titrisation internationaux cédés à BPCE (cf. note 1.3.5). 1.4. Événements postérieurs à la clôture — Aucun événement postérieur à la clôture et susceptible d’avoir une incidence significative sur les comptes au 31 décembre 2014, n’est intervenu entre la date de clôture et le 17 février 2015, date à laquelle le Conseil a arrêté les comptes.  Note 2 - Principes et méthodes comptables 2.1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées — Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables — À compter du 1er janvier 2014, le Crédit Foncier applique les dispositions de la recommandation de l’Autorité des normes comptables n° 2013-02 du 7 novembre 2013 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements sociaux correspondant à des avantages postérieurs à l’emploi qui permettent de se rapprocher en partie seulement des dispositions de la norme IAS 19 révisée telle qu’adoptée par l’Union européenne en juin 2012 applicables à compter du 1er janvier 2013 (méthode 2). Ainsi, la méthodologie du « corridor » est maintenue pour les écarts actuariels. Comme sous IAS 19 révisée, le coût des services passés est enregistré immédiatement et le produit attendu des placements est déterminé en utilisant le taux d’actualisation de la dette actuarielle. L’effet du changement de méthode sur les capitaux propres (report à nouveau) au 1er janvier 2014 est une augmentation de 1,1 M€ se ventilant en + 1,3 M€ pour les écarts actuariels accumulés et - 0,2 M€ pour le coût des services passés non amortis à la date d’ouverture de l’exercice. 2.3. Principes comptables et méthodes d’évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;— et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d’amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l’exercice.Les produits ou les charges correspondants sont, quant à eux, convertis immédiatement en euros au cours du jour de leur inscription au compte de résultat. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l’exercice. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les gains et pertes latents ou définitifs de change, sont enregistrés en résultat de change dans la catégorie « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d’acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits distribués figurent à l’actif du bilan pour la fraction effectivement versée ou pour leur coût d’acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits au hors-bilan dans la rubrique « Engagements de financement donnés ». Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors-bilan. Elles font l’objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l’ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l’encours de ce crédit. Créances restructurées — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l’encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d’intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses — Les créances douteuses sont constituées de l’ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. L’identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d’exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Il en est de même pour les intérêts douteux compromis. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Dépréciation — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l’analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l’ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Le risque est apprécié créance par créance de manière individualisée pour les créances significatives et de manière automatisée pour les autres en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. A l'entrée en contentieux, une décote sur la valeur du gage est appliquée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors-bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement, de même que les charges couvertes par cette dépréciation sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l’objet d’une reprise. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, ces derniers sont regroupés dans des portefeuilles de risques homogènes qui sont soumis collectivement à un test de dépréciation. Les encours sont regroupés en ensembles homogènes en termes de sensibilité à l’évolution du risque sur la base du système de notation interne du Groupe. Les portefeuilles soumis au test de dépréciation sont ceux relatifs aux contreparties dont la notation s’est significativement dégradée depuis l’octroi et qui sont, de ce fait, considérés comme sensibles. Ces encours font l’objet d’une dépréciation, bien que le risque de crédit ne puisse être individuellement alloué aux différentes contreparties composant ces portefeuilles et dans la mesure où les encours concernés présentent collectivement une indication objective de perte de valeur. Le montant de la dépréciation est déterminé en fonction des données historiques sur les probabilités de défaut à maturité et les pertes attendues, ajustées si nécessaire pour tenir compte des circonstances prévalant à la date d’arrêté. Cette approche est éventuellement complétée d’une analyse sectorielle, reposant généralement sur une appréciation « à dire d’expert » considérant une combinaison de facteurs économiques intrinsèques à la population analysée. La dépréciation sur base de portefeuilles est déterminée sur la base des pertes attendues à maturité sur l’assiette ainsi déterminée. Ce risque de contrepartie sur encours sains est constaté sous forme de provisions au passif. Opérations de pension — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d’actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l’égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l’actif le montant versé représentatif de sa créance à l’égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l’égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples — L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien/remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire/dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. En application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.4. Titres — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Les cessions de titres sont enregistrées dans les comptes du Crédit Foncier en date de « livraison/règlement » et non en date de transaction. Le Crédit Foncier ne détient pas de titres de transaction, ni de titres de l’activité de portefeuille. Titres de placement — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d’acquisition ou de leur prix de marché. Les actions et autres titres à revenu variable sont évalués par référence au cours de bourse pour les actions cotées, à la valeur liquidative dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté pour les parts d’OPCVM ou à la quote-part des capitaux propres pour les actions non cotées. Les moins-values latentes font l’objet d’une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains ou pertes, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations et des résultats de cession. Les moins-values latentes sont provisionnées ; les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».Titres d’investissement — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu’ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d’acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L’écart entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l’objet d’une dépréciation s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas les titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres, sauf exceptions répertoriées à l’article 2341-2 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Titres de participation et parts dans les entreprises liées — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. À la clôture de l’exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les résultats des cessions éventuelles et les dotations et reprises figurent en résultat sur la ligne « Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés ». Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l’entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu’ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l’entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l’objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les seuls titres détenus à long terme figurant à l’actif du Crédit Foncier correspondent aux certificats d’association du Fonds de Garantie des Dépôts. Reclassement d’actifs financiers — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. À noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). » Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. Le Crédit Foncier n’a pas utilisé ces possibilités de reclassement. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et ;— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les biens amortissables sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les coûts de développement de logiciels créés par l’entreprise et destinés à être effectivement utilisés sont immobilisés par l’entreprise. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail font l’objet, le cas échéant, de dépréciations par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l’entité attend qu’il soit utilisé au-delà de l’exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Éléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Le capital restant dû des emprunts émis par le Crédit Foncier est enregistré au passif du bilan pour le montant brut. Les emprunts en devises sont évalués en euros aux parités constatées en fin d’exercice. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. L’amortissement des frais et des primes d’émission est rapporté au résultat dans le poste « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. Le Crédit Foncier n’a pas émis de dettes structurées au 31 décembre 2014. 2.3.7. Dettes subordonnées — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l’article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L.311-2 de ce même Code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l’échéance ne peuvent être fixés de façon précise. À moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie sur encours sains (évoquée au paragraphe 2.3.2). Engagements sociaux — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des normes comptables. Ils sont classés selon les catégories suivantes: Avantages à court terme — Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme — Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Indemnités de fin de contrat de travail — Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. Avantages postérieurs à l’emploi — Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l’article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. 2.3.10. Instruments financiers à terme — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d’actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n°2014-07 de l'Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors-bilan pour la valeur nominale des contrats. À la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Le Crédit Foncier ne détient pas de contrat ferme sur des marchés organisés. Les instruments détenus par le Crédit Foncier sont principalement des contrats d’échange de taux ou de devises (Swaps), des contrats d’échange de taux futurs (Swaps forward) et des garanties de taux plafond ou plancher. Ces dernières opérations s’apparentent à une suite d’options et leurs modalités d’enregistrement comptable sont identiques. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l’origine. Opérations fermes — Les contrats d’échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l’intention initiale dans les catégories suivantes:- micro-couverture (couverture affectée) ;- macro-couverture (gestion globale de bilan) ;- positions spéculatives/positions ouvertes isolées ;- gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de sur-couverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en sur-couverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les swaps de couverture affectée sur crédits sont systématiquement reclassés en position ouverte isolée lorsque le crédit devient douteux. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d’assignation sont comptabilisées comme suit :- pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;- pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l’élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Lors d’une cession d’un élément micro couvert ; la soulte de résiliation du swap associé et, le cas échéant, la soulte de conclusion non amortie sont inscrites en résultat dans le même agrégat comptable que celui qui a enregistré le résultat de cession de l’élément couvert. Opérations conditionnelles — Le montant notionnel de l’instrument sous-jacent sur lequel porte l’option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d’opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d’attente. À la clôture de l’exercice, ces options font l’objet d’une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l’exercice ou à l’expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l’élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liés à l’octroi ou à l’acquisition d’un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :- commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;- commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées: enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.  2.3.12. Revenus des titres — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d’obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l’exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le Groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts.  2.3.13. Impôt sur les bénéfices — Le Crédit Foncier a signé en 2010 avec BPCE, sa mère intégrante, une convention d’intégration fiscale lui permettant d’agir comme tête de sous-groupe de l’intégration fiscale BPCE, convention amendée à compter du 1er janvier 2014 afin de prévoir une restitution au profit du Crédit Foncier du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit du sous-groupe utilisée par BPCE. Dans le cadre de ce sous-groupe, le Crédit Foncier a signé avec l’ensemble de ses filiales intégrées une convention d’intégration fiscale dite de « neutralité », c’est-à-dire qu’elles calculent leur charge d’impôt sur leur résultat fiscal propre et la comptabilisent comme en l’absence d’intégration fiscale, sauf avec la Compagnie de Financement Foncier, pour qui la convention signée prévoit une restitution à son profit du produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de son déficit utilisé par le Crédit Foncier. Par conséquent, au titre de ces conventions, les comptes du Crédit Foncier enregistrent :- d’une part un produit d'intégration fiscale correspondant à l'impôt sur les sociétés dû par chacune des filiales intégrées, et le cas échéant une charge correspondant à la restitution à la Compagnie de Financement Foncier de l’économie d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisé par le Crédit Foncier,- d’autre part au titre du sous-groupe fiscal :- lorsque le résultat d’ensemble est un bénéfice, une charge globale d’impôt sur les sociétés,- lorsque le résultat d’ensemble est un déficit, un produit global d’impôt sur les sociétés à raison de la quote-part de déficit utilisé par BPCE. Par ailleurs, le poste « Impôts sur les bénéfices » enregistre un impôt différé lié à la correction d’étalement des crédits d’impôt générés par la production des prêts à taux zéro (PTZ). Selon l’avis n°2007-B du 2 mai 2007 du Comité d’Urgence du Conseil National de la Comptabilité, « les établissements habilités à octroyer des avances remboursables sans intérêt pour l’acquisition de logements en accession à la propriété doivent étaler la charge d’impôt afférente à ce crédit d’impôt et calculé selon une méthode actuarielle, concomitamment au produit d’intérêt déjà enregistré sur la durée de vie de l’avance… ». Afin de corriger la divergence fiscale-comptable due à l’imposition du crédit d’impôt sur 5 ans et à l’étalement de la subvention sur la durée du prêt, le Crédit Foncier calcule un impôt différé, dont l’assiette correspond à la créance sur le Trésor au titre du crédit d’impôt, moins le stock de subventions restant à étaler.  2.3.14. Cessions de créances — Jusqu’en 2005, en application des règles fiscales en vigueur, le Crédit Foncier a constitué des provisions réglementées en vue d’étaler fiscalement les plus et moins-values constatées sur les cessions de créances à ses filiales de refinancement selon un mode actuariel sur la durée de vie résiduelle des créances cédées. Comptablement, les plus-values de cession de créances étaient étalées selon un mode actuariel. Les moins-values étaient intégralement comptabilisées en résultat à la cession. À partir du 1er janvier 2006, les nouvelles dispositions fiscales applicables aux cessions réalisées prévoient désormais la taxation immédiate des plus et moins-values de cession et ne permettent donc plus la constitution de provisions réglementées. Sur un plan comptable, l’entreprise a décidé de neutraliser à due concurrence les plus-values nettes de cession réalisées avec ses filiales de refinancement à partir du 1er janvier 2006 compte tenu d’un risque d’accumulation de moins-values latentes dans la macro couverture. En effet, le Crédit Foncier a une politique de couverture systématique du risque de taux lié aux créances produites. Cette neutralisation, comptabilisée en comptes de régularisation, est reprise actuariellement sur la durée de vie moyenne des crédits cédés postérieurement au 1er janvier 2006. En application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), les pertes et gains provenant de la différence entre la valeur comptable des créances cédées et du prix de vente sont comptabilisées en résultat, en « Marge nette d’intérêts ».  Note 3 - Notes relatives au bilan 3.1. Créances sur les établissements de crédit  (en million d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Créances hors Groupe 45 57 À vue 19 13 Comptes ordinaires débiteurs 19 13 Valeurs non imputées     Créances rattachées     À terme 26 43 Comptes et prêts 2 4 Valeurs reçues en pension   15 Prêts subordonnés 24 24 Créances rattachées     Douteuses   1 Dépréciations     Créances groupe 6 674 4 653 À vue 200 144 À terme 6 474 4 509 Total 6 719 4 710  Aucune créance sur les établissements de crédit n’est éligible au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de banques centrales. 3.2. Opérations avec la clientèle 3.2.1. Opérations avec la clientèle  (en million d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Créances hors Groupe 38 614 38 180 Concours à la clientèle 37 440 36 944 Crédits à l’exportation     Crédits de trésorerie 530 467 Crédits à l’équipement 11 628 10 962 Crédits à l’habitat 22 194 23 835 Autres crédits à la clientèle 2 871 1 461 Prêts à la clientèle financière 3 3 Valeurs non imputées 5 4 Créances rattachées 210 213 Comptes ordinaires débiteurs     Créances douteuses 1 743 1 807 Dépréciations -569 -572 Créances groupe 774 805 Total 39 388 38 984 Dont créances restructurées douteuses 321 265 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 101 134  Il n’y a pas de crédits à durée indéterminée accordés à la clientèle au 31 décembre 2014. Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de banques centrales s’élèvent à 531 M€. 3.2.2. Dépréciations et provisions constituées en couverture de risques de crédits  (en million d’euros) 31/12/2013 Fusion apport Dotations Reprises Écarts de parité 31/12/2014 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d’actif 572   182 -191 6 569 Établissements de crédit             Opérations avec la clientèle 572   182 -191 6 569 Comptes ordinaires             Provisions inscrites au passif 239   44 -85   198 Crédits à la clientèle et établissements de crédit 170   4 -66   108 Provisions pour pertes et charges sur engagements 51   40 -19   72 Provisions pour risques pays             Provisions pour risques immobiliers divers 18         18 Total 811   226 -276 6 767  Dont 193 M€ de dépréciations constituées ligne à ligne de manière automatisée sur des encours de petits montants au 31/12/2014. 3.2.3. Tableau de répartition des encours de crédits clientèle    Créances saines Créances douteuses Dont Créances douteuses compromises (en million d’euros)   Brut Prov. Brut Prov. Sociétés non financières 11 162 453 -221 311 -191 Entrepreneurs individuels 1 362 99 -35 71 -32 Particuliers 13 511 1 153 -305 634 -254 Administrations privées 689 8 -5 7 -5 Administrations publiques et Sécurité sociale 10 826 17 -3 15 -3 Autres 450 3   3   Créances rattachées 214 10       Total au 31 décembre 2014 38 214 1 743 -569 1 040 -485 Total au 31 décembre 2013 37 749 1 807 -572 1 050 -522  3.3. Portefeuilles-titres 3.3.1. Effets publics, obligations, participations et autres titres à revenus fixes et variables  (en million d’euros) 31/12/2014 31/12/2013 Brut Dépréciation Net Net Effets publics et valeurs assimilées 1 013 127 886 1 013 Titres de placement 1 000 127 873 1 000 Titres cotés 1 000 127 873 1 000 Créances rattachées 13   13 13 Obligations et autres titres à revenu fixe 4 101 2 4 100 16 076 Titres de placement 3 746 2 3 745 3 596 Titres cotés 44   44 42 Titres non cotés 3 703 2 3 701 3 554 Titres d’investissement 345   345 12 432 Titres cotés 48   48 8 813 Titres non cotés 297   297 3 619 Créances douteuses       32 Créances rattachées 10   10 17 Participations et autres titres détenus à long terme 100 4 96 96 Participations 98 4 94 94 Titres cotés         Titres non cotés 98 4 94 94 Autres titres détenus à long terme 2   2 2 Certificats d’association au fdg des dépôts 2   2 2 Parts dans les entreprises liées 2 237 138 2 099 2 124 Titres cotés 243 63 179 180 Titres non cotés 1 995 75 1 920 1 944 Total 7 451 270 7 181 19 309 Dont titres subordonnés 3 450   3 450 3 450  L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif en application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie «Titres de transaction» et hors de la catégorie «Titres de placement». Le Crédit Foncier ne détient ni titre de transaction, ni titre de l’activité de portefeuille. Les garanties accordées par le Crédit Foncier dans le cadre d’opérations de titrisation interne consistent en la souscription de parts spécifiques des Fonds communs de créances, supportant en priorité les pertes des fonds. Au 31 décembre 2014, les parts spécifiques détenues sur ces Fonds communs de créances s’élèvent à 252 M€, contre 274 M€ au 31 décembre 2013. Au 31 décembre 2014, la valeur de marché des titres de placement cotés s’élève à 1 424 M€, dont 381 M€ de plus-values latentes avant swaps. À noter que la dépréciation constatée de 127 M€ résulte essentiellement des swaps. Aucune dépréciation individuelle n’a été constatée au titre du risque de contrepartie sur les titres d’investissement au 31 décembre 2014. La juste valeur globale du portefeuille d’investissement représente un montant de 365 M€, hors créances rattachées. Les plus-val
    Bulletin BALO n°43 du 10/04/2015, affaire n°00991
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/02/2015
    Numéro d’affaire : 00344
    Description : 150034425 février 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°24Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCEC.I.B. 43199S.A. au capital de 1 331 400 718,80 euros.Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy – 94224 Charenton Cedex.Siège social : 19, rue des Capucines – 75001 PARIS.542 029 848 R.C.S. Paris Bilan publiable non consolidé au 31 décembre 2014.(en milliers d'euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 80 Effets publics et valeurs assimilées 886 296 Créances sur les établissements de crédit 6 718 983 Opérations avec la clientèle 39 388 072 Obligations et autres titres à revenu fixe 4 099 578 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 95 849 Parts dans les entreprises liées 2 099 470 Crédit-bail et location avec option d'achat 47 954 Location simple 93 Immobilisations incorporelles 25 164 Immobilisations corporelles 47 219 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 7 773 068 Comptes de régularisation 3 439 255 TOTAL DE L'ACTIF 64 621 081    Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 44 224 441 Opérations avec la clientèle 196 911 Dettes représentées par un titre 11 814 200 Provisions techniques des entreprises d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 518 545 Comptes de régularisation 4 485 043 Provisions 442 183 Dettes subordonnées 571 589 Fonds pour risques bancaires généraux 336 912 Capitaux propres hors FRBG :   – Capital souscrit 1 331 401 – Primes d'émission 400 195 – Réserves 128 085 – Ecart de réévaluation   – Prov. réglementées et subv. d'invest. 51 307 – Report à nouveau (+/-) 120 269 – Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   TOTAL DU PASSIF 64 621 081    Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement   – Engagements en faveur d'établissements de crédit 161 500 – Engagements en faveur de la clientèle 4 702 106 Engagements de garantie   – Engagements d'ordre d'établissements de crédit 70 494 – Engagements d'ordre de la clientèle 695 968 Engagements sur titres   – Titres acquis avec faculté rachat/reprise   – Autres engagements donnés 11 916 Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus :   Engagements de financement   – Engagements reçus d'établissements de crédit 462 173 Engagements de garantie   – Engagements reçus d'établissements de crédit 4 126 657 Engagements sur titres   – Titres vendus avec faculté rachat/reprise   – Autres engagements reçus 11 916 Engagements reçus de l'act. d'assurance     1500344
    Bulletin BALO n°24 du 25/02/2015, affaire n°00344
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/12/2014
    Numéro d’affaire : 05317
    Description : 14053173 décembre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°145Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 43199S.A. au capital de 1 331 400 718,80 euros.Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy – 94224 Charenton Cedex.Siège Social : 19, rue des Capucines – 75001 PARIS.R.C.S. Paris B 542 029 848. Bilan au 30 septembre 2014.(en milliers d'euros)  ACTIF MONTANT Caisse, banques centrales, CCP 121 Effets publics et valeurs assimilées 1 028 877 Créances sur les établissements de crédit 4 733 261 Opérations avec la clientèle 39 818 344 Obligations et autres titres à revenu fixe 4 009 312 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 96 041 Parts dans les entreprises liées 2 096 885 Crédit-bail et location avec option d'achat 46 648 Location simple 93 Immobilisations incorporelles 25 380 Immobilisations corporelles 48 011 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 7 590 335 Comptes de régularisation 3 486 919 TOTAL DE L'ACTIF 62 980 227    PASSIF MONTANT Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 41 123 938 Opérations avec la clientèle 119 263 Dettes représentées par un titre 13 905 509 Provisions techniques des entreprises d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 553 000 Comptes de régularisation 3 805 074 Provisions 424 730 Dettes subordonnées 575 717 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG :   – Capital souscrit 1 331 401 – Primes d'émission 400 195 – Réserves 128 085 – Ecart de réévaluation   – Prov. réglementées et subv. d'invest. 56 134 – Report à nouveau (+/-) 120 269 – Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   TOTAL DU PASSIF 62 980 227    HORS-BILAN MONTANT Engagements donnés   Engagements de financement   – Engagements en faveur d'établissements de crédit 273 966 – Engagements en faveur de la clientèle 5 006 103 Engagements de garantie   – Engagements d'ordre d'établissements de crédit 70 494 – Engagements d'ordre de la clientèle 807 787 Engagements sur titres   – Titres acquis avec faculté rachat/reprise   – Autres engagements donnés 11 916 Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   – Engagements reçus d'établissements de crédit 1 554 988 Engagements de garantie   – Engagements reçus d'établissements de crédit 4 614 884 Engagements sur titres   – Titres vendus avec faculté rachat/reprise   – Autres engagements reçus 11 916 Engagements reçus de l'act. d'assurance     1405317
    Bulletin BALO n°145 du 03/12/2014, affaire n°05317
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/09/2014
    Numéro d’affaire : 04502
    Description : 14045023 septembre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°106Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CRÉDIT FONCIER DE FRANCEC.I.B. 43199 Société anonyme au capital de 1 331 400 718, 80 EurosBureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton cedexSiège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris.542 029 848 R.C.S. Paris. Bilan publiable non consolidé au 30 juin 2014.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 121 Effets publics et valeurs assimilées 1 015 554 Créances sur les établissements de crédit 5 033 761 Opérations avec la clientèle 39 378 131 Obligations et autres titres à revenu fixe 15 809 131 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à LT 96 034 Parts dans les entreprises liées 2 096 381 Crédit-bail et location avec option d'achat 55 100 Location simple 95 Immobilisations incorporelles 25 534 Immobilisations corporelles 49 364 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 5 914 135 Comptes de régularisation 3 532 454 Total 73 005 795    Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 50 596 900 Opérations avec la clientèle 98 427 Dettes représentées par un titre 13 514 736 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 699 071 Comptes de régularisation 3 761 544 Provisions 464 200 Dettes subordonnées 765 815 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres (hors FRBG) :   Capital souscrit 1 331 401 Primes d'émission 400 195 Réserves 128 085 Ecart de réévaluation   Provisions réglementées et subv. d'invest. 58 783 Report à nouveau (+/-) 749 726 Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   Total 73 005 795    Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement :   Engagements en faveur d'établissements de crédit 375 940 Engagements en faveur de la clientèle 4 824 742 Engagements de garantie :   Engagements d'ordre d'établissements de crédit 70 494 Engagements d'ordre de la clientèle 791 035 Engagements sur titres :   Titres acquis avec faculté rachat/reprise   Autres engagements donnés 16 955 Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus :   Engagements de financement :   Engagements reçus d'établissements de crédit 4 030 631 Engagements de garantie :   Engagements reçus d'établissements de crédit 4 795 464 Engagements sur titres :   Titres vendus avec faculté rachat/reprise   Autres engagements reçus 62 420 Engagements reçus de l'act. d'assurance      1404502
    Bulletin BALO n°106 du 03/09/2014, affaire n°04502
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/06/2014
    Numéro d’affaire : 02841
    Description : 14028416 juin 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°68Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCESociété Anonyme au capital de 1 331 400 718,80 euros.Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex.Siège social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS.542 029 848 R.C.S. Paris. BILAN PUBLIABLE NON CONSOLIDE au 31 mars 2014.(En milliers d'euros)  ACTIF MONTANT Caisse, banques centrales, CCP 121 Effets publics et valeurs assimilées 1 026 224 Créances sur les établissements de crédit 4 822 207 Opérations avec la clientèle 39 421 008 Obligations et autres titres à revenu fixe 15 916 635 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 96 040 Parts dans les entreprises liées 2 125 216 Crédit-bail et location avec option d'achat 54 272 Location simple 82 Immobilisations incorporelles 26 054 Immobilisations corporelles 47 879 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 5 503 122 Comptes de régularisation 3 770 665 TOTAL DE L'ACTIF 72 809 525   PASSIF MONTANT Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 50 617 658 Opérations avec la clientèle 138 811 Dettes représentées par un titre 12 866 848 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 524 714 Comptes de régularisation 4 331 227 Provisions 464 363 Dettes subordonnées 758 338 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG :   – Capital souscrit 1 331 401 – Primes d'émission 400 195 – Réserves 103 700 – Écart de réévaluation   – Prov. réglementées et subv. d'invest. 62 354 – Report à nouveau (+/-) 285 309 – Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation 487 695 TOTAL DU PASSIF 72 809 525   HORS – BILAN MONTANT Engagements donnés   Engagements de financement   – Engagements en faveur d'établissements de crédit 374 091 – Engagements en faveur de la clientèle 4 829 704 Engagements de garantie   – Engagements d'ordre d'établissements de crédit 70 494 – Engagements d'ordre de la clientèle 739 202 Engagements sur titres   – Titres acquis avec faculté rachat/reprise   – Autres engagements donnés 13 050 Engagements donnés de l'act. d'assurance    Engagements reçus   Engagements de financement   – Engagements reçus d'établissements de crédit 7 155 239 Engagements de garantie   – Engagements reçus d'établissements de crédit 4 967 677 Engagements sur titres   – Titres vendus avec faculté rachat/reprise   – Autres engagements reçus 12 420 Engagements reçus de l'act. d'assurance     1402841
    Bulletin BALO n°68 du 06/06/2014, affaire n°02841
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/05/2014
    Numéro d’affaire : 02027
    Description : 140202716 mai 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°59Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCE.C.I.B. 43199.S.A. au capital de 1 331 400 718,80 euros.Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex.Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 Paris.542 029 848 R.C.S. Paris A. — Comptes annuels. I. — Bilan au 31 décembre 2013.(En millions d’euros.)  Actif Notes 31/12/2013 31/12/2012 Caisse, banques centrales       Effets publics et valeurs assimilées(1) 3.3 1 013   Prêts et créances sur les établissements de crédit 3.1 4 710 4 403 A vue   157 216 A terme   4 553 4 187 Prêts et créances sur la clientèle 3.2 38 984 39 892 Autres concours à la clientèle   38 984 39 892 Comptes ordinaires débiteurs       Obligations et autres titres à revenu fixe(1) 3.3 16 076 10 088 Participations et autres titres détenus à LT 3.3 96 97 Parts dans les entreprises liées 3.3 2 124 2 112 Crédit-bail et location avec option d’achat 3.4 54 63 Immobilisations incorporelles 3.5 27 30 Immobilisations corporelles 3.5 49 116 Autres actifs 3.6 4 608 7 172 Comptes de régularisation 3.7 3 848 2 619 Total   71 589 66 592 (1) Les comptes 2012 n’ont pas été retraités de l’impact du reclassement des titres d’organismes publics admissibles au refinancement de la Banque centrale du poste « Obligations et autres titres à revenu fixe » au poste « Effets publics et valeurs assimilées ». Se reporter à la note 3.3.1 pour plus de détails.    Passif Notes 31/12/2013 31/12/2012 Banques centrales       Dettes envers les établissements de crédit 3.8 49 027 38 407 A vue   2 224 178 A terme   46 803 38 229 Dettes envers la clientèle 3.9 178 574 Comptes d’épargne à régime spécial     1 A terme     1 Autres dettes   178 573 A vue   127 90 A terme   51 483 Dettes représentées par un titre 3.10 13 154 18 962 Bons de caisse       Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables   10 831 15 508 Emprunts obligataires   2 323 3 454 Autres passifs 3.11 459 414 Comptes de régularisation 3.12 4 451 4 454 Provisions 3.13 458 391 Dettes subordonnées 3.14 751 751 Fonds pour risques bancaires généraux   437 437 Capitaux propres hors FRBG 3.15 2 674 2 202 Capital souscrit   1 331 1 331 Primes d’émission   400 400 Réserves   104 90 Provisions réglementées et subvention d’investissement   66 82 Report à nouveau (+/-)   285 33 Résultat de l’exercice (+/-)   488 266 Total   71 589 66 592   Hors bilan Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements donnés :       Engagements de financement       Engagements en faveur d’établissements de crédit 4.1 100 121 Engagements en faveur de la clientèle 4.1 5 488 6 483 Engagements de garantie       Engagements d’ordre d’établissements de crédit 4.2 70 1 209 Engagements d’ordre de la clientèle 4.2 988 948 Actifs affectés en garantie 4.2 28 338 32 367 Engagements sur titres 4.3 43 25 Engagements reçus :       Engagements de financement       Engagements reçus d’établissements de crédit 4.4 1 544 508 Engagements de garantie       Engagements reçus d’établissements de crédit 4.4 4 857 4 163 Engagements reçus de la clientèle 4.4 10 569 10 904 Autres valeurs reçues en garantie 4.4 15 833 16 558 Engagements sur titres 4.4 13 25 Engagements réciproques       Achats et ventes de devises 4.5 6 383 7 207 Instruments financiers à terme non dénoués 4.6 64 648 72 772  II. — Compte de résultat.(En millions d’euros.)    Notes Exercice 2013 Exercice 2012 Intérêts et produits assimilés 5.1 1 763 2 226 Intérêts et charges assimilées 5.1 -1 615 -2 153 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés   10 10 Charges sur opérations de crédit-bail et assimilés   -7 -7 Revenus des titres à revenu variable 5.2 466 129 Commissions produits 5.3 178 153 Commissions charges 5.3 -16 -6 Gains-pertes/opérations portefeuilles de négociation 5.4   -21 Gains-pertes/opérations portefeuilles de placement et assimilés 5.5 95 126 Autres produits d’exploitation bancaire 5.6 82 91 Autres charges d’exploitation bancaire 5.6 -32 -173 Produit net bancaire   924 375 Charges générales d’exploitation 5.7 -442 -446 Dotations aux amortissements et dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles   -14 -30 Résultat brut d’exploitation   468 -101 Coût du risque 5.8 -184 199 Résultat d’exploitation   284 98 Gains et pertes sur actifs immobilisés 5.9 -57 -37 Résultat courant avant impôt   227 61 Impôts sur les bénéfices 5.10 245 189 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées 5.11 16 16 Résultat net   488 266  III. — Affectation du résultat. L’assemblée générale, constate que le bénéfice de l'exercice clos au 31 décembre 2013 s'élève à 487 694 749,75 euros et constate l’existence d’un report à nouveau de 285 309 444,98 euros. Après dotation à la réserve légale de 24 384 737,00 euros, le bénéfice distribuable ressort à 748 619 457,73 euros. L’assemblée générale, sur proposition du Conseil d’Administration, décide d’affecter le bénéfice distribuable d’un montant de 748 619 457,73 euros au report à nouveau. IV. — Annexe aux comptes sociaux. Note 1 - Cadre juridique et financier - faits caractéristiques de l’exercice. 1.1. Cadre général — Le Crédit Foncier est une société anonyme à Conseil d’administration de droit français. Établissement de crédit agréé en qualité de banque, le Crédit Foncier est soumis aux dispositions du Code monétaire et financier applicables aux établissements de crédit. Le Crédit Foncier est consolidé au 31 décembre 2013 par intégration globale par BPCE, actionnaire à 100 % du Crédit Foncier. Spécialisé dans le financement de l’immobilier et du secteur public, le Crédit Foncier intervient sur les marchés des particuliers (financements immobiliers, expertise et services), des opérateurs privés et du secteur public. 1.2. Système de garantie — Le Crédit Foncier est affilié à BPCE et participe à son système de garantie. À ce titre, il bénéficie de la garantie de sa maison mère et du mécanisme de garantie et de liquidité du Groupe BPCE. En tant que filiale affiliée, le Crédit Foncier ne contribue pas au mécanisme de solidarité du réseau et ne sera pas appelé en cas de défaillance d’une Banque Populaire ou d’une Caisse d’Epargne. 1.3. Faits caractéristiques de l’exercice 2013.1.3.. Évolution du capital du crédit Foncier. — L’Assemblée générale mixte du crédit foncier du 10 mai 2012 a décidé de réduire le capital de 2404 M€ à 1331 M€ par réduction de 6,50 € à 3,60 € de la valeur nominale des actions. 1.3.2. Opérations de restructuration :SOCFIM. — En janvier 2013, le Crédit Foncier a transféré ses activités de financement de la promotion immobilière à sa filiale spécialisée SOCFIM. Le produit de la cession du fonds de commerce s’élève à 0,6 M€. Financière DesvieuxLa société de refinancement Financière Desvieux, filiale à 100 % du Crédit Foncier, a racheté en 2013 pour 1 euro, puis annulé, le Titre subordonné à durée indéterminée (TSDI) qu’elle avait émis en 1992. Le produit exceptionnel de 319 M€ dégagé à cette occasion a été reversé au Crédit Foncier sous forme d’acompte sur dividendes. 1.3.2. Renforcement dans les structures existantes du groupe :Banco Primus — Dans le cadre d’un accord transactionnel en date du 17 avril 2013, le Crédit Foncier a racheté les 4 500 000 actions détenues par l’actionnaire minoritaire pour un coût total de 15 M€. Le pourcentage de détention du Crédit Foncier passe de 95,45 % à 100 %. Foncier Diagnostics — Le 6 juin 2013, le Crédit Foncier a racheté les titres Foncier Diagnostics que détenait SOCOTEC, soit 1 % du capital. Suite à ce rachat, le Crédit Foncier détient 100 % du capital de Foncier Diagnostics. Le 3 décembre 2013, le Crédit Foncier a souscrit à l’augmentation de capital de Foncier Diagnostics pour 2 M€, en compensation de la créance d’un même montant détenue sur cette société. Crédit Foncier Immobilier (CFI) — Le 28 juin 2013, le Crédit Foncier a racheté la participation minoritaire que détenait HAO, soit 25,07 % du capital de CFI, au prix de 10 M€. Ce prix sera susceptible de faire l’objet d’un complément de prix de 2 M€, qui pourra être versé en deux fois et au plus tard le30 juin 2018. Ce complément de prix est enregistré au hors-bilan en « Titres à recevoir ». À l’issue de cette opération, le Crédit Foncier détient 100 % de CFI. Locindus — Le Crédit Foncier a opté pour le paiement en actions des dividendes de Locindus. À ce titre, le 27 juin 2013, le Crédit Foncier a reçu en échange 602 433 actions Locindus pour une valeur de 7 M€, portant ainsi son taux de détention de 74,15 % à 74,49 %. 1.3.3. Opérations au sein du Groupe BPCE :Fonds d’investissement et de développement des partenariats public-privé (FIDEPPP 2) En décembre 2013, le Crédit Foncier a procédé à une deuxième souscription, à hauteur de 10 M€, dans ce Fonds d’investissement professionnel spécialisé (FIPS), portant ainsi sa participation à 12,65 % dans ce fonds qui investit sous forme de fonds propres et quasi-fonds propres dans toutes les formes de Partenariats public-privé. 1.3.4. Liquidation de Fonds communs de créances — Conformément aux règlements des fonds qui permettent au cédant (le Crédit Foncier) d’acquérir en une seule fois l’ensemble des créances résiduelles figurant à l’actif du FCC, lorsque les capitaux restant dus sont devenus inférieurs à 10 % du montant initial de l’émission, le Crédit Foncier a procédé : Le 29 avril 2013 à la liquidation du Fonds « Partimmo 07/2002 » en rachetant 121 M€ d’encours pour un prix d’achat de 118 M€ tenant compte des montants impayés et des intérêts courus ; Le 29 juillet 2013 à la liquidation du Fonds « Partimmo 10/2002 » en rachetant 71 M€ d’encours pour un prix d’achat de 70 M€ tenant compte des montants impayés et des intérêts courus. Les décotes constatées lors du rachat des encours sont amorties au fur et à mesure des remboursements des créances. 1.3.5. Réaménagements de prêts de la Compagnie de Financement FoncierLa Compagnie de Financement Foncier avait acquis au cours des exercices passés des prêts structurés consentis à des collectivités locales dont certains font l'objet de renégociations. Le Crédit Foncier, établissement gestionnaire des créances, a mené les négociations en privilégiant l’intérêt des groupes Crédit Foncier et BPCE et a tenu à sauvegarder les relations commerciales avec cette clientèle. Dans ce contexte, il a pris en charge l’intégralité des conséquences financières supportées par la Compagnie de Financement Foncier lors du réaménagement de certains prêts. Un montant de - 27 M€ a été comptabilisé à ce titre en « Intérêts et charges assimilées ». 1.3.6. Opérations sur les titres de la République Grecque — En 2012, dans le cadre du plan de soutien de l’Union européenne, il avait été proposé aux détenteurs de titres de la République Grecque de procéder à une opération d’échange des titres détenus en portefeuille.Aux nouveaux titres reçus par le Crédit Foncier, qui ont ensuite été cédés courant 2012, était assortie la réception de warrants (options indexées sur le PIB de la Grèce). Une partie de ces warrants a été cédée au cours du 4e trimestre 2013, générant à cette occasion une plus-value de 1 M€, inscrite en « Gains ou pertes sur portefeuille de négociation ». 1.3.7. Autres expositions internationalesDans le cadre de son nouveau plan stratégique, initié en 2011, et en raison du renforcement des règles prudentielles, aussi bien dans le cadre de la mise en œuvre de la directive européenne CRD3, que de l’anticipation de l’entrée en vigueur de la réglementation dite Bâle 3 (projet de directive CRD4 et de règlement européen CRR), le Crédit Foncier a poursuivi les opérations de réduction de ses expositions internationales, en procédant à la cession de plusieurs lignes de titres. En 2013, les cessions de titres portent sur un encours de 316 M€ et concernent des parts de Fonds communs de créances. Ces cessions ont dégagé des moins-values pour un montant net de couverture avant impôt de - 40 M€, enregistré dans le compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». 1.3.8. Acquisition de Fonds communs de titrisation (FCT). — Le Crédit Foncier a mis en place en 2008 avec sa filiale Compagnie de Financement Foncier une convention visant à compenser l’impact d’une baisse de pondération, au sens de l’article 9 du règlement 99-10 sur les sociétés de crédit foncier, d’un portefeuille de parts de Fonds communs de titrisations (FCT) en cas de dégradation de leur notation en dessous d’un certain niveau. Prenant en compte les nouvelles conditions d’éligibilité des « covered bonds » aux collatéraux mobilisables auprès de l’Eurosystème, un avenant à cette convention a été signé en novembre 2013, élargissant le périmètre de celle-ci par création d’un dispositif complémentaire de cessions de parts de titrisation. C’est en application de cette convention que le Crédit Foncier a racheté en 2013 à la valeur comptable des parts de fonds garantis pour un total de7 700 M€. Les lignes de titres rachetés ont été classées en « Titres d’investissement ». 1.3.9. Cessions de créances à la Compagnie de Financement Foncier. — Au cours de l’exercice 2013, le Crédit Foncier a cédé à la Compagnie de Financement Foncier des créances pour un montant total de 5 457 M€, créances rattachées incluses, auquel se rajoutent 1 476 M€ d’engagements de financement. 1.3.10. Cessions d’obligations foncières — En décembre 2011, le Crédit Foncier a acheté des obligations foncières émises par sa filiale la Compagnie de Financement Foncier représentant un nominal de 998 M€. Après avoir revendu l’essentiel de ces titres en 2012, le Crédit Foncier a cédé le reliquat des obligations, soit un nominal de 155 M€, à la Compagnie de Financement Foncier elle-même, et résilié les swaps de couverture associés, dégageant une plus-value nette de 10 M€ inscrite en « Gains ou pertes sur portefeuille de placement » 1.3.11. Opérations de restructuration du hors-bilan — Afin de répondre au double objectif de réduire la taille du hors-bilan consolidé du groupe Crédit Foncier pour minimiser le niveau des fonds propres alloués aux dérivés d’une part, et de limiter les expositions vis-à-vis des contreparties d’autre part, le Crédit Foncier a procédé à plusieurs opérations de restructuration de dérivés de taux. Ainsi, plusieurs opérations de swaps de couverture de taux réalisées soit avec la Compagnie de Financement Foncier, soit avec des contreparties externes et des contreparties du Groupe BPCE ont été annulées. De nouvelles opérations ont également été mises en place suite à assignation par la Compagnie de Financement Foncier d’une partie de ses dérivés avec des contreparties externes. Au final de ces opérations, portant sur 19 639 M€ de notionnels, le Crédit Foncier a versé un net de soultes de 789 M€. L’ensemble de ces soultes de résiliation et d’assignation ainsi que le solde non amorti, à la date de transaction, des soultes d’origine sont étalés et rapportés au résultat selon la durée de vie des sous-jacents dans les postes « Intérêts et produits assimilés » ou « Intérêts et charges assimilées ». 1.3.12. Opérations de cessions d’actifs immobilisé — En décembre 2013, le Crédit Foncier a cédé un immeuble d’exploitation situé boulevard des Capucines à Paris. La cession de cet actif a dégagé une plus-value de cession de 12 M€ qui figure en résultat en « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». 1.3.13. Évolution du coût du risque — Le coût du risque est négatif de - 184 M€, après un exercice 2012 qui avait enregistré un produit net de 199 M€, principalement en raison de l’échange sur les titres souverains grecs ayant conduit à une reprise nette de 268 M€. L’exercice 2013 a notamment été marqué par des dotations nettes aux dépréciations collectives pour risques de contrepartie, en particulier sur le Secteur public territorial pour - 13 M€ et sur les parts de Fonds communs de créances à l’international pour - 51 M€. 1.4. Événements postérieurs à la clôture — Le Crédit Foncier détient à son actif un portefeuille d’ABS classé en titres d'investissement et adossé à un financement assurant la capacité de portage de ces actifs. Postérieurement à l'arrêté des comptes de la société, des discussions ont été engagées avec BPCE, concernant d'autres solutions de portage au sein du groupe, aucune décision n'ayant été toutefois prise à ce stade.  Note 2 - Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des normes comptables. Par application du Règlement n°91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF), la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n°2000-03 et n°2005-04 du Comité de la réglementation comptable (CRC) relatif aux documents de synthèse individuels. 2.2. Changements de méthodes comptables — Aucun changement de méthode comptable n’a affecté les comptes de l’exercice 2013. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2013 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d’évaluation — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base Continuité de l’exploitation ; Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; Indépendance des exercices ; Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d’amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n°89-01 du CRBF modifié par les règlements n°90-01 et n°95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l’exercice. Les produits ou les charges correspondants sont, quant à eux, convertis immédiatement en euros au cours du jour de leur inscription au compte de résultat. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l’exercice. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF. Les gains et pertes latents ou définitifs de change, sont enregistrés en résultat de change dans la catégorie « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Par exception, dans le cas de devises considérées comme traitées sur des marchés non liquides, la perte latente est provisionnée à hauteur du risque net encouru, et figure au passif du bilan sous la rubrique « Provisions » ; le gain latent n’est pas comptabilisé au compte de résultat. 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d’acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits distribués figurent à l’actif du bilan pour la fraction effectivement versée ou pour leur coût d’acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits au hors-bilan dans la rubrique « Engagements de financement donnés ». Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l’objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l’ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l’encours de ce crédit. Créances restructurées — Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l’encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d’intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses — Les créances douteuses sont constituées de l’ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. L’identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n°2002-03 du CRC relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n°2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d’exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Il en est de même pour les intérêts douteux compromis. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. DépréciationLes créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l’analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l’ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Le risque est apprécié créance par créance de manière individualisée pour les créances significatives et de manière automatisée pour les autres en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les dotations et reprises sur dépréciation des créances, de même que les charges couvertes par cette dépréciation figurent au compte de résultat parmi les éléments relatifs au « Coût du risque » pour la fraction en capital des créances et sous la rubrique « Intérêts et produits assimilés » pour la partie intérêts des créances. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l’objet d’une reprise. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, ces derniers sont regroupés dans des portefeuilles de risques homogènes qui sont soumis collectivement à un test de dépréciation. Les encours sont regroupés en ensembles homogènes en termes de sensibilité à l’évolution du risque sur la base du système de notation interne du groupe. Les portefeuilles soumis au test de dépréciation sont ceux relatifs aux contreparties dont la notation s’est significativement dégradée depuis l’octroi et qui sont, de ce fait, considérés comme sensibles. Ces encours font l’objet d’une dépréciation, bien que le risque de crédit ne puisse être individuellement alloué aux différentes contreparties composant ces portefeuilles et dans la mesure où les encours concernés présentent collectivement une indication objective de perte de valeur. Le montant de la dépréciation est déterminé en fonction des données historiques sur les probabilités de défaut à maturité et les pertes attendues, ajustées si nécessaire pour tenir compte des circonstances prévalant à la date d’arrêté. Cette approche est éventuellement complétée d’une analyse sectorielle, reposant généralement sur une appréciation « à dire d’expert » considérant une combinaison de facteurs économiques intrinsèques à la population analysée. La dépréciation sur base de portefeuilles est déterminée sur la base des pertes attendues à maturité sur l’assiette ainsi déterminée. Ce risque de contrepartie sur encours sains est constaté sous forme de provisions au passif. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n°89-07 du CRBF complété par l’instruction n°94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d’actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l’égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l’actif le montant versé représentatif de sa créance à l’égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l’égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples — L’avis du Comité d’urgence du CNC n°2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien/remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire/dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. En application du règlement CRC n°2009-03, les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement CRC n°2002-03 relatif au risque de crédit. 2.3.4. Titres — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :le règlement n°90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF) relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement CRBF 95-04 et les règlements n°2000-02, n°2002-01, n°2005-01, n°2008-07 et n°2008-17 du Comité de la réglementation comptable ; ce règlement définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ; le règlement CRBF n°89-07, complété de l’instruction n°94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Les cessions de titres sont enregistrées dans les comptes du Crédit Foncier en date de « livraison/règlement » et non en date de transaction. Le Crédit Foncier ne détient pas de titres de transaction, ni de titres de l’activité de portefeuille. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d’acquisition ou de leur prix de marché. Les actions et autres titres à revenu variable sont évalués par référence au cours de bourse pour les actions cotées, à la valeur liquidative dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté pour les parts d’OPCVM ou à la quote-part des capitaux propres pour les actions non cotées. Les moins-values latentes font l’objet d’une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains ou pertes, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n°88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations et des résultats de cession. Les moins-values latentes sont provisionnées ; les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu’ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d’acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L’écart entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l’objet d’une dépréciation s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas les titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. À la clôture de l’exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les résultats des cessions éventuelles et les dotations et reprises figurent en résultat sur la ligne « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l’entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu’ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l’entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l’objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les seuls titres détenus à long terme figurant à l’actif du Crédit Foncier correspondent aux certificats d’association du Fonds de garantie des dépôts. Reclassement d’actifs financiers — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n°2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n°90-01 du CRBF relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n°2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. À noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n°2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC. Le règlement n°2008-17 du CRC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008 ». Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si, au jour, du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. Le Crédit Foncier n’a pas utilisé ces possibilités de reclassement. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par— le règlement CRC n°2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et ;— le règlement CRC n°2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les biens amortissables sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les coûts de développement de logiciels créés par l’entreprise et destinés à être effectivement utilisés sont immobilisés par l’entreprise. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail font l’objet, le cas échéant, de dépréciations par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l’entité attend qu’il soit utilisé au-delà de l’exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Éléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Le capital restant dû des emprunts émis par le Crédit Foncier est enregistré au passif du bilan pour le montant brut. Les emprunts en devises sont évalués en euros aux parités constatées en fin d’exercice. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. L’amortissement des frais et des primes d’émission est rapporté au résultat dans le poste « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». 2.3.7. Dettes subordonnées — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l’article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L.311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l’échéance ne peuvent être fixés de façon précise. À moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n°2000-06. Il comprend notamment des provisions pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie sur encours sains (évoquée au § 2.3.2). Engagements sociaux — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n°2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés selon les catégories suivantes : Avantages à court terme — Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme — Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Avantages postérieurs à l’emploi — Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l’article 3 du règlement n°90-02 du CRBF et par l’instruction n°86-05 modifiée de la Commission bancaire. 2.3.10. Instruments financiers à terme — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d’actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. À la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Le Crédit Foncier ne détient pas de contrat ferme sur des marchés organisés. Les instruments détenus sont principalement des contrats d’échange de taux ou de devises (swaps), des contrats d’échange de taux futurs (swaps forward) et des garanties de taux plafond ou plancher. Ces dernières opérations s’apparentent à une suite d’options et leurs modalités d’enregistrement comptable sont identiques. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l’origine. Opérations fermes — Les contrats d’échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l’intention initiale dans les catégories suivantes :– micro-couverture (couverture affectée) ;– macro-couverture (gestion globale de bilan) ;– positions spéculatives/positions ouvertes isolées ;– gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction : Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de sur-couverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en sur-couverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les swaps de couverture affectée sur crédits sont systématiquement reclassés en position ouverte isolée lorsque le crédit devient douteux. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d’assignation sont comptabilisées comme suit :– pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;– pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l’élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Lors d’une cession d’un élément micro couvert, la soulte de résiliation du swap associé et, le cas échéant, la soulte de conclusion non amortie sont inscrites en résultat dans le même agrégat comptable que celui qui a enregistré le résultat de cession de l’élément couvert. Opérations conditionnelles — Le montant notionnel de l’instrument sous-jacent sur lequel porte l’option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d’opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d’attente. À la clôture de l’exercice, ces options font l’objet d’une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l’exercice ou à l’expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l’élément couvert. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l’octroi ou à l’acquisition d’un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :– commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;– commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12. Revenus des titres — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d’obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l’exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices — Le Crédit Foncier a signé en 2010 avec BPCE, sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale, lui permettant d’agir comme tête de sous-groupe de l’intégration fiscale BPCE. Dans le cadre de ce sous-groupe, les sociétés, filiales du Crédit Foncier intégrées, calculent leur charge d’impôt sur leur résultat fiscal propre et la comptabilisent comme en l’absence d’intégration fiscale. Le Crédit foncier, tête du sous-groupe, enregistre d’une part un produit d’intégration fiscale correspondant à l’impôt sur les sociétés dû par chacune des filiales intégrées et d’autre part une charge globale d’impôt sur les sociétés, au titre du sous-groupe fiscal ainsi constitué, vis-à-vis de BPCE. 2.3.14. Cessions de créances — Jusqu’en 2005, en application des règles fiscales en vigueur, le Crédit Foncier a constitué des provisions réglementées en vue d’étaler fiscalement les plus et moins-values constatées sur les cessions de créances à ses filiales de refinancement selon un mode actuariel sur la durée de vie résiduelle des créances cédées. Comptablement, les plus-values de cession de créances étaient étalées selon un mode actuariel. Les moins-values étaient intégralement comptabilisées en résultat à la cession. À partir du 1er janvier 2006, les nouvelles dispositions fiscales applicables aux cessions réalisées prévoient désormais la taxation immédiate des plus et moins-values de cession et ne permettent donc plus la constitution de provisions réglementées. Sur un plan comptable, l’entreprise a décidé de neutraliser à due concurrence les plus-values nettes de cession réalisées avec ses filiales de refinancement à partir du 1er janvier 2006 compte tenu d’un risque d’accumulation de moins-values latentes dans la macro-couverture. En effet, le Crédit Foncier de France a une politique de couverture systématique du risque de taux lié aux créances produites. Cette neutralisation, comptabilisée en comptes de régularisation, est reprise actuariellement sur la durée de vie moyenne des crédits cédés postérieurement au 1er janvier 2006. En application du règlement n°93-06 du CRBF relatif à la comptabilisation des opérations de titrisation, les pertes et gains provenant de la différence entre la valeur comptable des créances cédées et du prix de vente sont comptabilisées en résultat en « Marge nette d’intérêts ». Note 3 - Notes relatives au bilan. 3.1. Créances sur les établissements de crédit :  (En milliers d’euros) 31/12/2013 31/12/2012 Créances hors groupe 57 63 À vue 13 15 Comptes ordinaires débiteurs 13 15 Valeurs non imputées     Créances rattachées     À terme 43 47 Comptes et prêts 4 8 Valeurs reçues en pension 15 15 Prêts subordonnés 24 24 Créances rattachées     Douteuses 1 1 Dépréciations     Créances groupe 4 653 4 340 À vue 144 201 À terme 4 509 4 139 Total 4 710 4 403  Aucune créance sur les établissements de crédit n’est éligible au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque centrale. 3.2. Opérations avec la clientèle. 3.2.1. Opérations avec la clientèle :  (En milliers d’euros) 31/12/2013 31/12/2012 Créances hors groupe 38 180 37 596 Concours à la clientèle 36 944 36 287 Crédits à l’exportation   1 Crédits de trésorerie 467 429 Crédits à l’équipement 10 962 10 058 Crédits à l’habitat 23 835 24 213 Autres crédits à la clientèle 1 461 1 370 Prêts à la clientèle financière 3 3 Valeurs non imputées 4 4 Créances rattachées 213 209 Comptes ordinaires débiteurs     Créances douteuses 1 807 1 803 Dépréciations -572 -494 Créances groupe 805 2 296 Total 38 984 39 892 Dont créances restructurées douteuses 265 223 Dont créances restructurées reclassées en encours sains 134 110  Il n’y a pas de crédits à durée indéterminée accordés à la clientèle au 31/12/2013. Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque centrale s’élèvent à 2 317 M€. 3.2.2. Dépréciations et provisions constituées en couverture de risques de crédits :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 Fusion Apport Dotations Reprises Écarts de parité 31/12/2013 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d’actif 494   273 -193 -2 572 Opérations avec la clientèle 494   273 -193 -2 572 Provisions inscrites au passif 166   103 -30   239 Crédits à la clientèle et établissements de crédit 109   78 -17   170 Provisions pour pertes et charges sur engagements 36   25 -10   51 Provisions pour risques pays 2     -2     Provisions pour risques immobiliers divers 19     -1   18 Total 661   376 -223 -2 811  Dont 142 M€ de dépréciations constituées de façon statistique sur des encours de petits montants au 31/12/2013. 3.2.3. Tableau de répartition des encours de crédits clientèle :  (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont Créances douteuses compromises Brut Prov. Brut Prov. Sociétés non financières 11 338 597 -274 442 -266 Entrepreneurs individuels 1 612 111 -35 65 -32 Particuliers 14 719 1 044 -251 518 -212 Administrations privées 940 13 -8 9 -8 Administrations publiques et Sécurité sociale 8 430 26 -4 16 -4 Autres 494 4       Créances rattachées 217 12       TOTAL au 31 décembre 2013 37 749 1 807 -572 1 050 -522 TOTAL au 31 décembre 2012 38 583 1 803 -494 913 -417  3.3. Portefeuilles-titres. 3.3.1. Effets publics, obligations, participations et autres titres à revenus fixes et variables :  (En milliers d’euros)) 31/12/2013 31/12/2012 Brut Dépréciation Net Effets publics et valeurs assimilées 1 013 171 842   Titres de placement 1 000 171 829   Titres cotés(1) 1 000 171 829   Créances rattachées 13   13   Obligations et autres titres à revenu fixe 16 324 77 16 247 10 088 Titres de placement 3 768 1 3 767 5 143 Titres cotés(1) 42   42 1 323 Titres non cotés 3 726 1 3 725 3 821 Titres d’investissement 12 432   12 432 4 874 Titres cotés 8 813   8 813 3 134 Titres non cotés 3 619   3 619 1 741 Créances douteuses 107 76 32 39 Créances rattachées 17   17 32 Participations et autres titres détenus à long terme 102 6 96 97 Participations         Titres cotés         Titres non cotés 100 6 94 95 Autres titres détenus à long terme         Certificats d’association au fdg des dépôts 2   2 2 Parts dans les entreprises liées 2 254 130 2 124 2 112 Titres cotés 243 62 180 190 Titres non cotés 2 012 68 1 944 1 922 Total 19 693 383 19 309 12 297 Dont titres subordonnés 3 450   3 450 3 450 (1) La définition des « Effets publics et valeurs assimilées » a été élargie en 2013 pour comprendre les effets du Trésor, les bons du Trésor et les autres titres de créances similaires d’organismes publics dès lors qu’ils sont admissibles au refinancement de la Banque Centrale. Les obligations assimilables au Trésor (OAT) font partie de cette catégorie. Selon cette définition, comparativement à 2013, le montant des effets publics existant fin 2012 et figurant au poste « Obligations et autres titres à revenu fixe - Titres de placement cotés » était de 749 M€ et les créances rattachées de 13 M€  Expositions sur les états souverains :  (En milliers d’euros) au 31 décembre 2013 au 31 décembre 2012 Valeur comptable Valeur nominale Juste valeur Maturité Valeur comptable Valeur nominale Juste valeur Maturité Titres de placement 500 500 609   500 500 586   Italie 500 500 609   500 500 586   Italie 7,25 % 01/11/2026 50 50 64 2 026 50 50 62 2 026 Italie 6,50 % 01/11/2027 450 450 545 2 027 450 450 524 2 027 Titres d’investissement                 Total 500 500 609   500 500 586    Le Crédit Foncier ne détient ni titre de transaction, ni titre de l’activité de portefeuille. Les garanties accordées par le Crédit Foncier dans le cadre d’opérations de titrisation interne consistent en la souscription de parts spécifiques des Fonds communs de créances, supportant en priorité les pertes des fonds. Au 31 décembre 2013, les parts spécifiques détenues sur les Fonds communs de créances s’élèvent à 274 M€, contre 360 M€ au 31 décembr
    Bulletin BALO n°59 du 16/05/2014, affaire n°02027
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/02/2014
    Numéro d’affaire : 00423
    Description : 140042326 février 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°25Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCEC.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 eurosBureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton CedexSiège Social : 19, rue des Capucines - 75001 Paris542 029 848 R.C.S. Paris. Bilan publiable non consolidé au 31 décembre 2013(En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 93 Effets publics et valeurs assimilées 1 013 012 Créances sur les établissements de crédit 4 710 454 Opérations avec la clientèle 38 984 433 Obligations et autres titres à revenu fixe 16 076 301 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à LT 96 046 Parts dans les entreprises liées 2 123 750 Crédit-bail et location avec option d'achat 54 159 Location simple 74 Immobilisations incorporelles 26 688 Immobilisations corporelles 48 627 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 4 606 940 Comptes de régularisation 3 848 212 Total de l'actif 71 588 789   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 49 027 283 Opérations avec la clientèle 178 487 Dettes représentées par un titre 13 153 960 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 458 326 Comptes de régularisation 4 937 874 Provisions 458 378 Dettes subordonnées 751 199 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres (hors FRBG) :   Capital souscrit 1 331 401 Primes d'émission 400 195 Réserves 103 700 Ecart de réévaluation   Provisions réglementées et subv. D'invest. 65 765 Report à nouveau (+/-) 285 309 Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   Total du passif 71 588 789   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement   Engagements en faveur d'établissements de crédit 100 253 Engagements en faveur de la clientèle 5 488 123 Engagements de garantie   Engagements d'ordre d'établissements de crédit 70 494 Engagements d'ordre de la clientèle 988 327 Engagements sur titres   Titres acquis avec faculté rachat/reprise   Autres engagements donnés 43 050 Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus :   Engagements de financement   Engagements reçus d'établissements de crédit 1 544 438 Engagements de garantie   Engagements reçus d'établissements de crédit 4 856 501 Engagements sur titres   Titres vendus avec faculté rachat/reprise   Autres engagements reçus 13 050 Engagements reçus de l'act. d'assurance     1400423
    Bulletin BALO n°25 du 26/02/2014, affaire n°00423
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/11/2013
    Numéro d’affaire : 05612
    Description : 130561222 novembre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°140Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCEC.I.B. 43199S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros.Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex.Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS.542 029 848 R.C.S. Paris. Bilan publiable non consolidé au 30 septembre 2013.(en milliers d'euros)  ACTIF MONTANT Caisse, banques centrales, CCP 61 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 5 312 125 Opérations avec la clientèle 39 159 852 Obligations et autres titres à revenu fixe 10 005 000 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 96 010 Parts dans les entreprises liées 2 127 953 Crédit-bail et location avec option d'achat 55 696 Location simple 71 Immobilisations incorporelles 27 527 Immobilisations corporelles 110 875 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 5 129 022 Comptes de régularisation 2 588 821 TOTAL DE L'ACTIF 64 613 013   PASSIF MONTANT Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 41 861 428 Opérations avec la clientèle 178 592 Dettes représentées par un titre 14 033 288 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 567 532 Comptes de régularisation 4 185 190 Provisions 408 717 Dettes subordonnées 749 125 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG :   Capital souscrit 1 331 401 Primes d'émission 400 195 Réserves 103 700 Écart de réévaluation   Prov. réglementées et subv. d'invest. 71 624 Report à nouveau (+/-) 285 309 Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   TOTAL DU PASSIF 64 613 013   HORS BILAN MONTANT Engagements donnés   Engagements de financement   Engagements en faveur d'établissements de crédit 260 225 Engagements en faveur de la clientèle 5 421 078 Engagements de garantie   Engagements d'ordre d'établissements de crédit 1 072 810 Engagements d'ordre de la clientèle 895 078 Engagements sur titres   Titres acquis avec faculté rachat/reprise   Autres engagements donnés 13 050 Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements reçus d'établissements de crédit 2 860 917 Engagements de garantie   Engagements reçus d'établissements de crédit 4 333 582 Engagements sur titres   Titres vendus avec faculté rachat/reprise   Autres engagements reçus 20 050 Engagements reçus de l'act. d'assurance     1305612
    Bulletin BALO n°140 du 22/11/2013, affaire n°05612
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/09/2013
    Numéro d’affaire : 04798
    Description : 13047986 septembre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°107Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCEC.I.B. 43199Société anonyme au capital de 1.331.400.718,80 euros.Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy – 94224 Charenton Cedex.Siège Social : 19, rue des Capucines – 75001 PARIS.542 029 848 R.C.S. Paris. Bilan non consolidé au 30 juin 2013.(en milliers d'euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP  47 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 4 623 790 Opérations avec la clientèle 41 369 435 Obligations et autres titres à revenu fixe 9 864 087 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 96 011 Parts dans les entreprises liées 2 127 516 Crédit-bail et location avec option d'achat 58 905 Location simple 60 Immobilisations incorporelles 28 145 Immobilisations corporelles 112 655 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 5 898 866 Comptes de régularisation 2 350 035 TOTAL DE L'ACTIF 66 529 552   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 42 070 258 Opérations avec la clientèle 308 281 Dettes représentées par un titre 15 511 759 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 508 738 Comptes de régularisation 4 327 225 Provisions 403 768 Dettes subordonnées 765 769 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG :   Capital souscrit 1 331 401 Primes d'émission 400 195 Réserves 103 700 Écart de réévaluation   Prov. réglementées et subv. d'invest. 76 237 Report à nouveau (+/-) 285 309 Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   TOTAL DU PASSIF 66 529 552   Hors bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement   Engagements en faveur d'établissements de crédit 275 903 Engagements en faveur de la clientèle 5 788 611 Engagements de garantie   Engagements d'ordre d'établissements de crédit 1 239 934 Engagements d'ordre de la clientèle 922 496 Engagements sur titres   Titres acquis avec faculté rachat/reprise   Autres engagements donnés 13 050 Engagements donnés de l'act. d'assurance    Engagements reçus   Engagements de financement   Engagements reçus d'établissements de crédit 4 538 738 Engagements de garantie   Engagements reçus d'établissements de crédit 4 235 933 Engagements sur titres   Titres vendus avec faculté rachat/reprise   Autres engagements reçus 13 050 Engagements reçus de l'act. d'assurance   1304798
    Bulletin BALO n°107 du 06/09/2013, affaire n°04798
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/05/2013
    Numéro d’affaire : 02229
    Description : 130222917 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°59Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CRÉDIT FONCIER DE FRANCEC.I.B. 43199Société anonyme au capital de 1 331 400 718,80 euros.Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex.Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 Paris.R.C.S. Paris B 542 029 848. A. — Comptes annuels. I. — Bilan au 31 décembre 2012.(En millions d’euros.)  Actif Notes 31/12/2012 31/12/2011 Caisse, banques centrales       Prêts et créances sur les établissements de crédit 3.1 4 403 5 674 A vue   216 305 A terme   4 187 5 369 Prêts et créances sur la clientèle 3.2 39 892 39 631 Autres concours à la clientèle   39 892 39 631 Comptes ordinaires débiteurs       Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 10 088 8 572 Participations et autres titres détenus à LT 3.3 97 96 Parts dans les entreprises liées 3.3 2 112 2 178 Crédit-bail et location avec option d’achat   63 1 Immobilisations incorporelles 3.4 30 36 Immobilisations corporelles 3.4 116 133 Autres actifs 3.5 7 172 6 260 Comptes de régularisation 3.6 2 619 2 240 Total   66 592 64 821   Passif Notes 31/12/2012 31/12/2011 Banques centrales       Dettes envers les établissements de crédit 3.7 38 407 32 071 A vue   178 291 A terme   38 229 31 780 Dettes envers la clientèle 3.8 574 634 Comptes d’épargne à régime spécial   1 1 A terme   1 1 Autres dettes   573 633 A vue   90 224 A terme   483 409 Dettes représentées par un titre 3.9 18 962 24 158 Bons de caisse       Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables   15 508 20 038 Emprunts obligataires   3 454 4 120 Autres passifs 3.10 414 410 Comptes de régularisation 3.11 4 454 3 898 Provisions 3.12 391 451 Dettes subordonnées 3.13 751 811 Fonds pour risques bancaires généraux   437 437 Capitaux propres hors FRBG 3.14 2 202 1 951 Capital souscrit   1 331 2 404 Primes d’émission   400 400 Réserves   90 90 Provisions réglementées et subvention d’investissement   82 97 Report à nouveau   33 114 Résultat de l’exercice   266 -1 154 Total   66 592 64 821   Hors bilan Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements donnés       Engagements de financement       Engagements en faveur d’établissements de crédit 4.1 121 1 159 Engagements en faveur de la clientèle 4.1 6 483 7 408 Engagements de garantie       Engagements d’ordre d’établissements de crédit 4.2 1 209 902 Engagements d’ordre de la clientèle 4.2 948 1 567 Actifs affectés en garantie 4.2 32 367 21 916 Engagements sur titres 4.3 25 117 Engagements reçus :       Engagements de financement       Engagements reçus d’établissements de crédit 4.4 508 1 637 Engagements de garantie       Engagements reçus d’établissements de crédit 4.4 4 163 5 502 Engagements reçus de la clientèle 4.4 10 904 11 244 Autres valeurs reçues en garantie 4.4 16 558 17 192 Engagements sur titres 4.4 25 130 Engagements réciproques       Achat et ventes de devises 4.5 7 207 11 856 Instruments financiers à terme non dénoués 4.6 72 772 91 921  II. — Compte de résultat.(En millions d’euros.)    Notes Exercice 2012 Exercice 2011 Intérêts et produits assimilés 5.1 2 226 1 979 Intérêts et charges assimilés 5.1 -2 153 -1 709 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés   10   Charges sur opérations de crédit-bail et assimilés   -7   Revenus des titres à revenu variable 5.2 129 157 Commissions produits 5.3 153 188 Commissions charges 5.3 -6 -20 Gains-pertes/opérations portefeuilles de négociation 5.4 -21 -8 Gains-pertes/opérations portefeuilles de placement et assimilés 5.5 126 -200 Autres produits d’exploitation bancaire 5.6 91 117 Autres charges d’exploitation bancaire 5.6 -173 -87 Produit net bancaire   375 417 Charges générales d’exploitation 5.7 -446 -493 Dotations aux amortissements et dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles   -30 -42 Résultat brut d’exploitation   -101 -118 Coût du risque 5.8 199 -977 Résultat d’exploitation   98 -1 095 Gains et pertes sur actifs immobilisés 5.9 -37 -252 Résultat courant avant impôt   61 -1 347 Impôts sur les bénéfices 5.10 189 175 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées 5.11 16 18 Résultat net   266 -1 154  III. — Affectation du résultat. L’assemblée générale, constate que le bénéfice de l'exercice clos au 31 décembre 2012 s'élève à 266 160 630,56 € et constate l’existence d’un report à nouveau de 32 456 846,42 €. Après dotation à la réserve légale de 13 308 032,00 €, le bénéfice distribuable ressort à 285 309 444,98 €. L’assemblée générale, sur proposition du Conseil d’Administration, décide d’affecter le bénéfice distribuable d’un montant de 285 309 444,98 € au report à nouveau. IV. — Annexe aux comptes sociaux. Note 1. – Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice. 1.1. Cadre général. — Le Crédit Foncier est une société anonyme à Conseil d’administration de droit français. Établissement de crédit agréé en qualité de banque, le Crédit Foncier est soumis aux dispositions du Code monétaire et financier applicables aux établissements de crédit.Le Crédit Foncier est consolidé au 31 décembre 2012 par intégration globale par BPCE, actionnaire à 100% du Crédit Foncier.Spécialisé dans le financement de l’immobilier et du secteur public, le Crédit Foncier intervient sur les marchés des particuliers (financements immobiliers, expertise et services), des opérateurs privés et du secteur public. 1.2. Système de garantie. — Le Crédit Foncier est affilié à BPCE et participe à son système de garantie.À ce titre, il bénéficie de la garantie de sa maison mère et du mécanisme de garantie et de liquidité du Groupe BPCE. En tant que filiale affiliée, le Crédit Foncier ne contribue pas au mécanisme de solidarité du réseau et ne sera pas appelé en cas de défaillance d’une Banque Populaire ou d’une Caisse d’Épargne. 1.3. Faits caractéristiques de l’exercice 2012.1.3.1. Évolution du capital du Crédit Foncier. — L’Assemblée générale mixte du Crédit Foncier du 10 mai 2012 a décidé de réduire le capital de 2 404 M€ à 1 331 M€ par réduction de 6,50 € à 3,60 € de la valeur nominale des actions. 1.3.2. Opérations de structure :Banco Primus. — Afin de permettre à Banco Primus, filiale ayant le statut d’établissement de crédit au Portugal, de répondre à ses besoins en fonds propres et de respecter les ratios imposés par la réglementation locale, le Crédit Foncier a souscrit à l’augmentation de capital en numéraire de 10 M€, le 24 décembre 2012. Le pourcentage de détention du Crédit Foncier passe de 94,94% à 95,45%.Locindus. — Le Crédit Foncier a opté pour le paiement en actions des dividendes de Locindus. À ce titre, le 21 juin 2012, le Crédit Foncier a reçu en échange 623 821 actions Locindus pour une valeur de 7 M€, portant ainsi son taux de détention de 72,69% à 74,15%.Cinergie. — Le 25 décembre 2012, la fusion-absorption de la filiale de crédit-bail Cinergie a été réalisée avec une date d’effet fiscal et comptable rétroactive au 1er janvier 2012. Cette opération a entraîné la constatation d’un mali technique de fusion de 1 M€.Les encours de crédit-bail issus de cette opération figurent à l’actif pour 63 M€. 1.3.3. Opérations au sein du groupe BPCE :Banque Palatine. — Le Crédit Foncier a cédé en 2012 la participation de 8,33% qu’il détenait dans Banque Palatine, réalisant une moins-value de 0,1 M€ et une reprise de provision de 9,5 M€, enregistrées en « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». 1.3.4. Liquidation de Fonds Communs de Créances. — Le Crédit Foncier a procédé le 30 juillet 2012 à la liquidation du Fonds « Partimmo 10/2001 » conformément au règlement du Fonds qui permet au cédant (le Crédit Foncier) d’acquérir en une seule fois l’ensemble des créances résiduelles figurant à l’actif du FCC, lorsque les capitaux restant dus sont devenus inférieurs à 10% du montant initial de l’émission. Le Crédit Foncier a ainsi racheté 144 M€ d’encours pour un prix d’achat de 142 M€ tenant compte des montants impayés et des intérêts courus. La décote est amortie au fur et à mesure des remboursements des créances. 1.3.5. Opérations sur les titres de la République Grecque. — En 2012, dans le cadre du plan de soutien de l’Union européenne, il a été proposé aux détenteurs de titres de la République Grecque de procéder à une opération d’échange en date du 12 mars 2012 selon les modalités suivantes :Pour 1 000 de nominal d’anciens titres souverains grecs, les titres suivants ont été reçus :— 2 titres émis par le Fonds européen de stabilité financière (FESF) de nominal 75 chacun, de maturité respective de un et de deux ans, rémunérés à des conditions normales de marché ;— des titres de maturité 6 mois, émis par le Fonds européen de stabilité financière destinés à payer les intérêts courus sur les anciennes émissions ;— des titres émis par la République grecque de nominal total 315, de maturité s’échelonnant entre 2023 et 2042 (20 tranches au total) ; ces titres paient des intérêts à taux fixe inférieurs au taux de marché pour des émissions comparables ;— des warrants indexés sur le PIB grec : si le PIB atteint certains seuils prédéfinis au contrat, l’investisseur recevra une rémunération complémentaire de 1%, au maximum ; le notionnel amortissable de cette option est identique au nominal cumulé des titres grecs.Le Crédit Foncier a apporté à cette opération les titres qui ne bénéficiaient pas d’un contrat de rehaussement et demandé aux garants l’application des contrats de rehaussement.L’échange de titres a emporté décomptabilisation des anciens titres et comptabilisation des titres reçus en échange à leur valeur vénale.L’application des clauses de garantie a emporté décomptabilisation des anciens titres et comptabilisation des créances sur les garants à hauteur du nominal des titres.Les opérations d’échange et de mise en œuvre de la garantie ont conduit à des reprises nettes de décotes et de provisions de 268 M€ enregistrées en « Coût du risque ».La résiliation de deux opérations de micro-couverture de ces titres a entraîné une perte comptable de 150 M€ en 2012, constatée en « Marge nette d’intérêts ».Les titres reçus à l’échange ont ensuite été intégralement cédés sur le marché générant une moins-value de 26 M€ qui figure en « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ».Les créances détenues sur les garants ont été réglées à hauteur du nominal et des intérêts courus.Au 31 décembre 2012, le Crédit Foncier ne détient plus que les warrants indexés sur le PIB grec enregistrés pour une valeur comptable nulle. 1.3.6. Autres expositions internationales. — Dans le cadre de son nouveau plan stratégique et en raison du renforcement des règles prudentielles, aussi bien dans le cadre de la mise en œuvre de la directive européenne CRD3 au 31 décembre 2011, que de l’anticipation de l’entrée en vigueur de la réglementation dite Bâle III (projet de directive CRD4 et de règlement européen CRR publié dans une première version en juillet 2011, susceptible d’introduire à terme une contrainte en terme de ratio de levier), le Crédit Foncier a poursuivi les opérations de réduction de ses expositions internationales, en procédant à la cession de plusieurs lignes de titres.En 2012, les cessions de titres portent sur un encours de 67 M€ et concernent des parts de fonds communs de créances.Ces cessions ont dégagé des moins-values pour un montant net avant impôt de 27 M€, enregistré dans le compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». 1.3.7. Fonds communs de créances (FCC). — Le Crédit Foncier a mis en place en 2008 avec sa filiale Compagnie de Financement Foncier une convention visant à compenser l’impact d’une baisse de pondération, au sens de l’article 9 du règlement 99-10 sur les sociétés de crédit foncier, d’un portefeuille de parts de Fonds communs de créances (FCC) en cas de dégradation de leur notation en dessous d’un certain niveau.Dans ce cadre, la Compagnie de Financement Foncier a exercé l’option de vente auprès du Crédit Foncier de plusieurs lignes de titres ayant subi une dégradation de leur notation au cours de l’exercice 2012.Le Crédit Foncier a donc racheté en 2012 à la valeur nette comptable des parts de Fonds pour un total de 3 283 M€. 1.3.8. Cessions de créances à la Compagnie de Financement Foncier. — Au cours de l’exercice 2012, le Crédit Foncier a cédé à la Compagnie de Financement Foncier des créances pour un montant total capitaux restant dus de 4 551 M€, auquel se rajoutent 1 309 M€ d’engagements de financement. 1.3.9. Opération de titrisation externe. — Le groupe Crédit Foncier a procédé en octobre 2012 à une opération de titrisation de créances en cédant à un Fonds commun de titrisation (FCT) détenu à 95% par un autre établissement de crédit français des prêts dont les capitaux restant dus s’élevaient à 1 093 M€. La quote-part en provenance du Crédit Foncier s’est élevée à 654 M€, le solde ayant été cédé par la filiale la Compagnie de Financement Foncier.Conformément à l’article 217-1 de la CRD3 : « Expositions sur le risque de crédit transféré », le Crédit Foncier a souscrit à 5% des parts émises par le FCT pour un montant nominal de 53 M€ de parts du FCT, classées en « Titres d’investissement ».Il continue d’assurer la gestion et le recouvrement des créances cédées. 1.3.10. Cessions d’obligations foncières. — En décembre 2011, le Crédit Foncier avait acheté des obligations foncières émises par sa filiale la Compagnie de Financement Foncier représentant un nominal de 998 M€.En 2012, le Crédit Foncier a cédé l’essentiel de ces titres, et résilié les swaps de couverture associés, dégageant une plus-value nette de 42 M€ inscrite en « Gains et pertes sur portefeuille de placement ».Au 31 décembre 2012 le Crédit Foncier détenait encore 155 M€ d’obligations foncières émises par la Compagnie de Financement Foncier. 1.3.11. Opérations de restructuration du hors-bilan. — Afin de répondre au double objectif de réduire la taille du hors-bilan du Crédit Foncier pour minimiser le niveau des fonds propres alloués aux dérivés d’une part, et de limiter les expositions vis-à-vis des contreparties d’autre part, le Crédit Foncier a procédé à plusieurs opérations de restructuration de dérivés de taux.Ainsi, des swaps de macro-couverture de 7 366 M€ de notionnels ont été annulés et le Crédit Foncier a versé un net de soultes de résiliation de 166 M€.Par ailleurs, d’autres swaps de macro-couverture entre le Crédit Foncier et la Compagnie de Financement Foncier ont été remis au marché pour un montant de 3 403 M€ de notionnels, ayant entraîné la perception de soultes pour un montant de 281 M€.L’ensemble de ces soultes de résiliation et de mises au marché sont étalées et rapportées au résultat selon la durée de vie des sous-jacents dans les postes « Intérêts et produits assimilés » ou « Intérêts et charges assimilées ». 1.3.12. Créances douteuses. — Dans le cadre des travaux préparatoires à l’homologation des modèles internes de notation du risque de crédit, le Groupe a modifié sa méthodologie de déclassement des créances douteuses en alignant la notion de douteux comptable sur la notion de défaut « bâlois ». Ce changement s’est traduit par une hausse de 75 M€ des créances douteuses sans impact matériel sur le niveau des dépréciations comptabilisées par le Groupe en l’absence d’évolution, toutes choses égales par ailleurs, de ses expositions en risque. 1.3.13. Provisions sur encours sains. — Courant 2012, le Crédit Foncier a aligné la méthode de calcul du provisionnement sur encours sains des particuliers sur la méthodologie du groupe BPCE. Les encours présentant des risques de défaillance et de pertes sont désormais identifiés à partir de la notation baloise dite sensible. Auparavant étaient retenus dans cette population les seuls encours présentant des impayés.Ce changement d’indicateur a conduit en 2012 à comptabiliser des dotations nettes de 12 M€ de provision sur encours sains des particuliers, à comparer à des dotations nettes 5 M€ sur ce même portefeuille en 2011. 1.3.14. Évolution du coût du risque. — Le coût du risque est positif de 199 M€, après un exercice 2011 qui avait enregistré une charge nette de - 977 M€, principalement en raison du traitement de la dette souveraine grecque pour - 873 M€.L’exercice 2012 a été marqué par l’échange sur les titres grecs détenus au 31 décembre 2011 ayant conduit à une reprise nette de 268 M€ (cf. supra).Hormis cette situation particulière, le coût du risque aurait affiché un montant net de - 69 M€ par rapport à un coût du risque retraité de - 104 M€ en 2011. 1.4. Événements postérieurs à la clôture. — Aucun événement postérieur à la clôture et susceptible d’avoir une incidence significative sur les comptes au 31 décembre 2012, n’est intervenu entre la date de clôture et le 15 février 2013, date à laquelle le Conseil a arrêté les comptes.Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier ont été arrêtés par le Conseil d’administration du 15 février 2013. Ils seront soumis à l’approbation de l’Assemblée générale du 3 mai 2013.Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des normes comptables. Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF), la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la réglementation comptable (CRC) relatif aux documents de synthèse individuels. 2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthode comptable n’a affecté les comptes de l’exercice 2012.Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2012 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d’évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d’amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du CRBF modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04.Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l’exercice. Les produits ou les charges correspondants sont, quant à eux, convertis immédiatement en euros au cours du jour de leur inscription au compte de résultat.Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF.Les gains et pertes latents ou définitifs de change, sont enregistrés en résultat de change dans la catégorie « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Par exception, dans le cas de devises considérées comme traitées sur des marchés non liquides, la perte latente est provisionnée à hauteur du risque net encouru, et figure au passif du bilan sous la rubrique « Provisions » ; le gain latent n’est pas comptabilisé au compte de résultat. 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d’acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits distribués figurent à l’actif du bilan pour la fraction effectivement versée ou pour leur coût d’acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits au hors-bilan dans la rubrique « Engagements de financement donnés ».Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l’objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l’ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l’encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l’encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d’intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée douteuse peut être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l’ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou de caution.L’identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du CRC relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d’exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Il en est de même pour les intérêts douteux compromis.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l’analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l’ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.Le risque est apprécié créance par créance de manière individualisée pour les créances significatives et de manière automatisée pour les autres en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues.Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges.Les dotations et reprises sur dépréciation des créances, de même que les charges couvertes par cette dépréciation figurent au compte de résultat parmi les éléments relatifs au « Coût du risque » pour la fraction en capital des créances et sous la rubrique « Intérêts et produits assimilés » pour la partie intérêts des créances.Les contreparties non dépréciées sur base individuelle font l’objet d’une analyse par portefeuilles homogènes. L’existence d’un risque de crédit avéré sur un ensemble homogène de créances donne lieu à l’enregistrement d’une dépréciation sous forme de provision de passif, dite provision pour risque de contrepartie, sans attendre que le risque ait individuellement affecté une ou plusieurs créance(s).La méthodologie mise en place par le Groupe pour identifier les populations présentant une dégradation du risque de crédit, repose au Crédit Foncier sur les notes bâloises sensibles pour les prêts aux particuliers, l’identification d’impayés sur les prêts aux Corporate. Cette approche est complétée d’une différenciation sectorielle, professionnels de l’immobilier et secteur public, reposant sur une appréciation, faisant intervenir « le dire d’expert », de la sensibilité de la population analysée aux facteurs économiques.La provision pour risque de contrepartie est déterminée sur la base des pertes attendues sur les assiettes ainsi déterminées.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l’objet d’une reprise.Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du CRBF complété par l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d’actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l’égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l’actif le montant versé représentatif de sa créance à l’égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l’égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples. — L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien/remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective.En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire/dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations.En application du règlement CRC n° 2009-03, les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné.Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit. 2.3.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :— le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ;— le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque.Le Crédit Foncier ne détient pas de titres de transaction, ni de titres de l’activité de portefeuille, ni d’autres titres détenus à long terme.Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d’acquisition ou de leur prix de marché. Les actions et autres titres à revenu variable sont évalués par référence au cours de bourse pour les actions cotées, à la valeur liquidative dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté pour les parts d’OPCVM ou à la quote-part des capitaux propres pour les actions non cotées.Les moins-values latentes font l’objet d’une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains ou pertes, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations et des résultats de cession. Les moins-values latentes sont provisionnées ; les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu’ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d’acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L’écart entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l’objet d’une dépréciation s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas les titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.À la clôture de l’exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les résultats des cessions éventuelles et les dotations et reprises figurent en résultat sur la ligne « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ».Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du CRBF relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.À noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC.Le règlement n° 2008-17 du CRC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008 ».Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si, au jour, du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis.Le Crédit Foncier n’a pas utilisé ces possibilités de reclassement. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif à la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et ;— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les biens amortissables sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.Les coûts de développement de logiciels créés par l’entreprise et destinés à être effectivement utilisés sont immobilisés par l’entreprise.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail font l’objet, le cas échéant, de dépréciations par rapport à la valeur de marché.Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l’entité attend qu’il soit utilisé au-delà de l’exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Éléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Le capital restant dû des emprunts émis par le Crédit Foncier est enregistré au passif du bilan pour le montant brut. Les emprunts en devises sont évalués en euros aux parités constatées en fin d’exercice.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. L’amortissement des frais et des primes d’émission est rapporté au résultat dans le poste « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». 2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l’article L 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L 311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l’échéance ne peuvent être fixés de façon précise. À moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06.Il comprend notamment des provisions pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie (évoquée au § 2.3.2), et une provision sur GIE fiscaux.Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés selon les catégories suivantes :Avantages à court terme. — Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. Avantages à long terme. — Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). Avantages postérieurs à l’emploi. — Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.Provision pour GIE fiscaux. — Le Crédit Foncier participe à certains Groupements d’intérêts économiques (GIE) ; les résultats de ces entités, qui bénéficient de la transparence fiscale, sont pris en compte à concurrence de la quote-part du Crédit Foncier dans la détermination de l’assiette servant de base au calcul de l’impôt sur les sociétés.Afin de neutraliser l’impact de l’incidence d’impôt qui en résulte, il a été créé une provision pour GIE fiscaux, classée au passif du bilan sous la rubrique « Provisions » et au résultat sous la rubrique « Impôt sur les sociétés ». Dans son principe, la provision a pour objet d’intégrer la taxation future de la remontée dans le résultat fiscal du Crédit Foncier des résultats des GIE pendant leur phase bénéficiaire à hauteur des économies d’impôts déjà réalisées au titre des résultats antérieurs cumulés des GIE. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l’article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l’instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. 2.3.10. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d’actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire.Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. À la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Le Crédit Foncier ne détient pas de contrat ferme sur des marchés organisés. Les instruments détenus sont principalement des contrats d’échange de taux ou de devises (Swaps), des contrats d’échange de taux futurs (Swaps forward) et des garanties de taux plafond ou plancher. Ces dernières opérations s’apparentent à une suite d’options et leurs modalités d’enregistrement comptable sont identiques.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l’origine. Opérations fermes. — Les contrats d’échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l’intention initiale dans les catégories suivantes :— micro-couverture (couverture affectée) ;— macro-couverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives/positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.Les swaps de couverture affectée sur crédits sont systématiquement reclassés en position ouverte isolée lorsque le crédit devient douteux.Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de conclusion sont amorties sur la durée de vie de l’élément couvert.Les soultes de résiliation ou d’assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l’élément anciennement couvert lorsque le sous-jacent est maintenu, soit rapportées immédiatement en compte de résultat.Lors d’une cession d’un élément micro-couvert ; la soulte de résiliation du swap associé et, le cas échéant, la soulte de conclusion non amortie sont inscrites en résultat dans le même agrégat comptable que celui qui a enregistré le résultat de cession de l’élément couvert. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l’instrument sous-jacent sur lequel porte l’option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d’opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d’attente. À la clôture de l’exercice, ces options font l’objet d’une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé.Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l’exercice ou à l’expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l’élément couvert.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 2.3.11. Intérêts et assimilés - Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Les commissions et coûts liées à l’octroi ou à l’acquisition d’un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d’obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l’exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de Fonds propres prudentiels « tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices. — Le Crédit Foncier a signé en 2010 avec BPCE, sa mère intégrante, une convention d’intégration fiscale, lui permettant d’agir comme tête de sous-groupe de l’intégration fiscale BPCE.Dans le cadre de ce sous-groupe, les sociétés filiales du Crédit Foncier intégrées calculent leur charge d’impôt sur leur résultat fiscal propre et la comptabilisent comme en l’absence d’intégration fiscale. Le Crédit Foncier, tête du sous-groupe, enregistre d’une part un produit d’intégration fiscale correspondant à l’impôt sur les sociétés dû par chacune des filiales intégrées et d’autre part une charge globale d’impôt sur les sociétés, au titre du sous-groupe fiscal ainsi constitué, vis-à-vis de BPCE. 2.3.14. Cessions de créances. — Jusqu’en 2005, en application des règles fiscales en vigueur, le Crédit Foncier a constitué des provisions réglementées en vue d’étaler fiscalement les plus et moins-values constatées sur les cessions de créances à ses filiales de refinancement selon un mode actuariel sur la durée de vie résiduelle des créances cédées.Comptablement, les plus-values de cession de créances étaient étalées selon un mode actuariel. Les moins-values étaient intégralement comptabilisées en résultat à la cession.À partir du 1er janvier 2006, les nouvelles dispositions fiscales applicables aux cessions réalisées prévoient désormais la taxation immédiate des plus et moins-values de cession et ne permettent donc plus la constitution de provisions réglementées.Sur un plan comptable, l’entreprise a décidé de neutraliser à due concurrence les plus-values nettes de cession réalisées avec ses filiales de refinancement à partir du 1er janvier 2006 compte tenu d’un risque d’accumulation de moins-values latentes dans la macro-couverture. En effet, le Crédit Foncier de France a une politique de couverture systématique du risque de taux lié aux créances produites.Cette neutralisation, comptabilisée en comptes de régularisation, est reprise actuariellement sur la durée de vie moyenne des crédits cédés postérieurement au 1er janvier 2006.Concernant les opérations de titrisation externe, les pertes et gains provenant de la différence entre la valeur comptable des créances cédées et du prix de vente sont comptabilisés en résultat en « Marge nette d’intérêts » en application du règlement n° 93-06 du CRBF. Les soultes de résiliation des swaps de macro-couverture présentant un profil et une juste valeur similaire à celle des prêts cédés ont été comptabilisées directement en résultat. Note 3. – Notes relatives au bilan. 3.1. Créances sur les établissements de crédit :  (En millions d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Créances hors groupe 63 80 À vue 15 39 Comptes ordinaires débiteurs 15 38 Valeurs non imputées   1 Créances rattachées     À terme 47 40 Comptes et prêts 8 4 Valeurs reçues en pension 15 15 Prêts subordonnés 24 21 Créances rattachées     Douteuses 1 1 Dépréciations     Créances groupe 4 340 5 594 À vue 201 266 À terme 4 139 5 328 Total 4 403 5 674  Aucune créance sur les établissements de crédit n’est éligible au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque centrale. 3.2. Opérations avec la clientèle.3.2.1. Opérations avec la clientèle :  (En millions d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Créances hors groupe 37 596 36 463 Concours à la clientèle 36 287 35 264 Crédits à l’exportation 1 1 Crédits de trésorerie 429 408 Crédits à l’équipement 10 058 9 021 Crédits à l’habitat 24 213 24 341 Autres crédits à la clientèle 1 370 1 300 Prêts à la clientèle financière 3 4 Valeurs non imputées 4 3 Créances rattachées 209 188 Comptes ordinaires débiteurs     Créances douteuses 1 803 1 685 Dépréciations -494 -486 Créances groupe 2 296 3 167 Total 39 892 39 631  Il n’y a pas de crédits à durée indéterminée accordés à la clientèle au 31 décembre 2012.Parmi les créances saines, les créances restructurées figurent pour 333 M€ au 31 décembre 2012, contre 286 M€ au 31 décembre 2011.Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque centrale se montent à 3 323 M€. 3.2.2. Dépréciations et provisions constituées en couverture de risques de crédits :  (En millions d’euros) 31/12/2011 Fusion Apport Dotations Reprises Écarts de parité 31/12/2012 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d’actif 487   267 -258 -1 494 Opérations avec la clientèle 487   267 -258 -1 494 Provisions inscrites au passif 158   52 -44   166 Crédits à la clientèle et établissements de crédit 112   34 -37   109 Provisions pour pertes et charges sur engagements 25   18 -7   36 Provisions pour risques pays 2         2 Provisions pour risques immobiliers divers 19         19 Total 645   319 -302 -1 661  Dont 109 M€ de dépréciations constituées de façon statistique sur des encours de petits montants au 31 décembre 2012. 3.2.3. Tableau de répartition des encours de crédits clientèle :  (En millions d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont Créances douteuses compromises Brut Prov. Brut Prov. Sociétés non financières 12 663 702 -256 454 -229 Entrepreneurs individuels 1 663 96 -27 45 -22 Particuliers 15 121 951 -198 383 -153 Administrations privées 862 12 -8 9 -7 Administrations publiques et Sécurité Sociale 7 362 28 -6 24 -6 Autres 695 4       Créances rattachées 217 12       Total au 31 décembre 2012 38 583 1 803 -494 913 -417 Total au 31 décembre 2011 38 432 1 685 -486 809 -403  3.3. Portefeuilles-titres.3.3.1. Obligations, participations et autres titres à revenus fixes et variables :  (En millions d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Brut Dépréciation Net Obligations et autres titres à revenu fixe 10 414 326 10 088 8 572 Titres de placement 5 401 258 5 143 6 423 Titres cotés 1 574 251 1 323 1 666 Titres non cotés 3 827 6 3 821 4 757 Titres d’investissement 4 874   4 874 2 033 Titres cotés 3 134   3 134 336 Titres non cotés 1 741   1 741 1 697 Créances douteuses 107 68 39 39 Créances rattachées 32   32 77 Participations et autres titres détenus à long terme 101 4 97 96 Participations         Titres cotés         Titres non cotés 99 4 95 94 Autres titres détenus à long terme         Certificats d’association au FdG des dépôts 2   2 2 Parts dans les entreprises liées 2 211 100 2 112 2 178 Titres cotés 235 46 190 179 Titres non cotés 1 976 54 1 922 1 999 Total 12 726 430 12 297 10 846  Le Crédit Foncier ne détient ni titres de transaction, ni titres de l’activité de portefeuille.Les garanties accordées par le Crédit Foncier dans le cadre d’opérations de titrisation interne consistent en la souscription de parts spécifiques des Fonds communs de créances, supportant en priorité les pertes des fonds.Au 31 décembre 2012, les parts spécifiques détenues sur les Fonds communs de créances s’élèvent à 360 M€, contre 425 M€ au 31 décembre 2011.Le poste « Obligations et autres titres à revenu fixe » recense des titres émis par des organismes publics pour une valeur nette comptable de 749 M€ au 31 décembre 2012, contre 1 111 M€ au 31 décembre 2011.Au 31 décembre 2012, la valeur de marché des titres de placement cotés s’élève à 1 401 M€, dont 251 M€ de moins-values latentes dépréciées (après swaps) et 201 M€ de plus-values latentes avant swaps.Aucune dépréciation n’a été constatée au titre du risque de contrepartie sur les titres d’investissement au 31 décembre 2012. La juste valeur globale du portefeuille d’investissement représente un montant de 3 469 M€, hors créances rattachées.L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif en application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». 3.3.2. Surcotes/décotes :  Montants au 31/12/2012 (En millions d’euros) Valeur brute Valeur de remboursement Différence Titres de placement 5 400 5 384 16 Obligations 4 650 4 655 -5 Autres titres à revenu fixe 750 729 21 Titres d’investissement 4 874 4 894 -20 Autres titres à revenu fixe 4 874 4 894 -20  3.3.3. Dépréciations sur portefeuille titres :  (En millions d’euros) 31/12/2011 Dotations Reprises Fusions apports 31/12/2012 Titres de placement 409 7 90   326 Titres d’investissement           Parts dans les entreprises liées 115 4 19   100 Titres de participation 4       4 Total 528 11 109   430  3.3.4. Évolution des titres d’investissement :  (En millions d’euros) Brut 31/12/2011 Acquisitions Cessions/Remboursements Reclassements Variation surcotes/décotes Variation cours de change Brut 31/12/2012 Obligations 294   -1 080   786     Autres titres à revenu fixe 1 739 3 373 -238       4 874 Total 2 033 3 373 -1 318   786   4 874 Créances rattachées 22           3 Total 2 054 3 373 -1 318   786   4 877  Les obligations cédées représentent en totalité les titres souverains sur la Grèce (cf. note 1.3.5 relative aux opératio
    Bulletin BALO n°59 du 17/05/2013, affaire n°02229
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/03/2013
    Numéro d’affaire : 00761
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1300761 18 mars 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°33 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CREDIT FONCIER DE FRANCE  C.I.B. 43199 S.A. au capital de 1.331.400.718,80 euros. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy – 94224 Charenton Cedex. Siège Social : 19, rue des Capucines – 75001 PARIS. 542 029 848 R.C.S. Paris.    Bilan publiable non consolidé au 31 décembre 2012. (en milliers d'euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP   Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 4 403 136 Opérations avec la clientèle 39 891 847 Obligations et autres titres à revenu fixe 10 088 488 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 96 541 Parts dans les entreprises liées 2 111 807 Crédit-bail et location avec option d'achat 62 611 Location simple 73 Immobilisations incorporelles 30 070 Immobilisations corporelles 115 790 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 7 172 003 Comptes de régularisation 2 619 181         TOTAL DE L'ACTIF 66 591 547     Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 38 406 715 Opérations avec la clientèle 573 659 Dettes représentées par un titre 18 962 117 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 414 075 Comptes de régularisation 4 719 753 Provisions 390 995 Dettes subordonnées 751 224 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG :        – Capital souscrit 1 331 401      – Primes d'émission 400 195      – Réserves 90 392      – Ecart de réévaluation        – Prov. réglementées et subv. d'invest. 81 652      – Report à nouveau (+/-) 32 457      – Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation           TOTAL DU PASSIF 66 591 547     Hors-Bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement       – Engagements en faveur d'établissements de crédit 120 500     – Engagements en faveur de la clientèle 6 483 441 Engagements de garantie       – Engagements d'ordre d'établissements de crédit 1 208 814     – Engagements d'ordre de la clientèle 948 308 Engagements sur titres       – Titres acquis avec faculté rachat/reprise       – Autres engagements donnés 24 926 Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement       – Engagements reçus d'établissements de crédit 508 353 Engagements de garantie       – Engagements reçus d'établissements de crédit 4 163 108 Engagements sur titres       – Titres vendus avec faculté rachat/reprise       – Autres engagements reçus 24 926 Engagements reçus de l'act.d'assurance     1300761
    Bulletin BALO n°33 du 18/03/2013, affaire n°00761
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/11/2012
    Numéro d’affaire : 06544
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1206544 23 novembre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°141 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 14368 S   S.A. au capital de 1.331.400.718,80 Euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 Paris 542 029 848 R.C.S. Paris.   Bilan publiable non consolidé au 30 septembre 2012 (En milliers d'euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP   Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 6 668 283 Opérations avec la clientèle 40 724 487 Obligations et autres titres à revenu fixe 7 950 541 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 96 541 Parts dans les entreprises liées 2 105 516 Crédit-bail et location avec option d'achat 910 Location simple 73 Immobilisations incorporelles 31 546 Immobilisations corporelles 126 953 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 7 425 820 Comptes de régularisation 2 496 953     Total de l'actif 67 627 623     Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 34 553 448 Opérations avec la clientèle 519 551 Dettes représentées par un titre 23 963 790 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 652 360 Comptes de régularisation 4 423 191 Provisions 389 955 Dettes subordonnées 749 307 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG :       Capital souscrit 1 331 401     Primes d'émission 400 195     Réserves 90 392     Ecart de réévaluation       Prov. réglementées et subv. d'invest. 84 664     Report à nouveau (+/-) 32 457         Total du passif 67 627 623       Hors-bilan Montant Engagements de financement       Engagements en faveur d'établissements de crédit 466 483     Engagements en faveur de la clientèle 5 710 777 Engagements de garantie       Engagements d'ordre d'établissements de crédit 3 275 222     Engagements d'ordre de la clientèle 909 705 Engagements sur titres       Titres acquis avec faculté rachat/reprise       Autres engagements donnés 28 900 Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements de financement       Engagements reçus d'établissements de crédit 850 321 Engagements de garantie       Engagements reçus d'établissements de crédit 4 507 505 Engagements sur titres       Titres vendus avec faculté rachat/reprise       Autres engagements reçus 28 900 Engagements reçus de l'act. d'assurance     1206544
    Bulletin BALO n°141 du 23/11/2012, affaire n°06544
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/09/2012
    Numéro d’affaire : 05656
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1205656 5 septembre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°107 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 14368 S Société Anonyme au capital de 1.331.400.718,80 Euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex. Siège Social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.   Situation au 30 juin 2012. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP   Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 6 402 575 Opérations avec la clientèle 40 630 361 Obligations et autres titres à revenu fixe 7 745 582 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à LT 96 542 Parts dans les entreprises liées 2 200 907 Crédit-bail et location avec option d'achat 856 Location simple 73 Immobilisations incorporelles 34 858 Immobilisations corporelles 128 982 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 7 460 004 Comptes de régularisation 2 460 778     Total de l'actif 67 161 518   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 34 136 531 Opérations avec la clientèle 601 225 Dettes représentées par un titre 24 113 755 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 345 938 Comptes de régularisation 4 387 644 Provisions 430 574 Dettes subordonnées 765 997 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG :       Capital souscrit 1 331 401     Primes d'émission 400 195     Réserves 90 392     Ecart de réévaluation       Provisions réglementées et subv. d'invest. 88 497     Report à nouveau (+/-) 32 457     Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation           Total du passif 67 161 518   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement           Engagements en faveur d'établissements de crédit 362 777         Engagements en faveur de la clientèle 5 789 409     Engagements de garantie           Engagements d'ordre d'établissements de crédit 3 801 651         Engagements d'ordre de la clientèle 930 259     Engagements sur titres           Titres acquis avec faculté rachat/reprise           Autres engagements donnés 138 152     Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus :       Engagements de financement           Engagements reçus d'établissements de crédit 968 366     Engagements de garantie           Engagements reçus d'établissements de crédit 4 502 326     Engagements sur titres           Titres vendus avec faculté rachat/reprise           Autres engagements reçus 28 900     Engagements reçus de l'act. d'assurance       1205656
    Bulletin BALO n°107 du 05/09/2012, affaire n°05656
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/06/2012
    Numéro d’affaire : 03361
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1203361 6 juin 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°68 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CREDIT FONCIER DE FRANCE Sociéte anonyme au capital de 2 403 917 964,50 €. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex. Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 Paris. R.C.S. Paris B 542 029 848. C.I.B. 14368 S.   A. — Comptes annuels.   I. — Bilan au 31 décembre 2011 (En millions d’euros.)   Actif Notes 31/12/2011 31/12/2010 Caisse, banques centrales       Prêts et créances sur les établissements de crédit 3.1 5 674 8 056     A vue   305 668     A terme   5 369 7 388 Prêts et créances sur la clientèle 3.2 39 631 36 488     Autres concours à la clientèle   39 631 36 487     Comptes ordinaires débiteurs     1 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 8 572 7 513 Actions et autres titres à revenu variable 3.3   16 Participations et autres titres détenus à LT 3.3 96 98 Parts dans les entreprises liées 3.3 2 178 2 012 Crédit-bail et location avec option d’achat   1 1 Location simple       Immobilisations incorporelles 3.4 36 58 Immobilisations corporelles 3.4 133 150 Autres actifs 3.5 6 260 4 749 Comptes de régularisation 3.6 2 240 2 217         Total   64 821 61 358     Passif Notes 31/12/2011 31/12/2010 Banques centrales       Dettes envers les établissements de crédit 3.7 32 071 28 136     A vue   291 326     A terme   31 780 27 810 Dettes envers la clientèle 3.8 634 518     Comptes d’épargne à régime spécial   1 11         A vue     8         A terme   1 3     Autres dettes   633 507         A vue   224 182         A terme   409 325 Dettes représentées par un titre 3.9 24 158 25 007     Bons de caisse           Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables   20 038 19 740     Emprunts obligataires   4 120 5 267 Autres passifs 3.10 410 658 Comptes de régularisation 3.11 3 898 3 674 Provisions 3.12 451 384 Dettes subordonnées 3.13 811 846 Fonds pour risques bancaires généraux   437 437 Capitaux propres hors FRBG 3.14 1 951 1 698     Capital souscrit   2 404 904     Primes d’émission   400 400     Réserves   90 81     Provisions réglementées et subvention d’investissement   97 115     Report à nouveau (+/-)   114 90     Résultat de l’exercice (+/-)   -1 154 108         Total   64 821 61 358     Hors-bilan Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements donnés :           Engagements de financement               Engagements en faveur d’établissements de crédit 4.1 1 159 476         Engagements en faveur de la clientèle 4.1 7 408 8 990     Engagements de garantie               Engagements d’ordre d’établissements de crédit 4.2 902 1 088         Engagements d’ordre de la clientèle 4.2 1 567 1 428     Engagements sur titres 4.3 117 111 Engagements reçus :           Engagements de financement               Engagements reçus d’établissements de crédit 4.4 1 637 2 217         Engagements reçus de la clientèle 4.4         Engagements de garantie               Engagements reçus d’établissements de crédit 4.4 5 502 4 648         Engagements reçus de la clientèle 4.4 11 244 10 767     Engagements sur titres 4.4 130 14         Engagements réciproques               Achat et ventes de devises 4.5 11 856 2 027         Instruments financiers à terme non dénoués 4.6 91 921 93 910     II. — Compte de résultat. (En millions d’euros.)     Notes 31/12/2011 31/12/2010 Intérêts et produits assimilés 5.1 1 979 1 777 Intérêts et charges assimilées 5.1 -1 709 -1 549 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés       Charges sur opérations de crédit-bail et assimilés       Revenus des titres à revenu variable 5.2 157 190 Commissions produits 5.3 188 188 Commissions charges 5.3 -20 -9 Gains-pertes/opérations portefeuilles de négociation 5.4 -8 -8 Gains-pertes/opérations portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -200 -61 Autres produits d’exploitation bancaire 5.6 117 93 Autres charges d’exploitation bancaire 5.6 -87 -63 Produit net bancaire   417 558 Charges générales d’exploitation 5.7 -493 -486 Dotations aux amortissements et dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles   -42 -21 Résultat brut d’exploitation   -118 51 Coût du risque 5.8 -977 -57 Résultat d’exploitation   -1 095 -6 Gains et pertes sur actifs immobilisés 5.9 -252 18 Résultat courant avant impôt   -1 347 12 Résultat exceptionnel       Impôts sur les bénéfices 5.10 175 72 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées 5.11 18 24 Résultat net   -1 154 108     III. — Affectation du résultat.   L’assemblée générale, constate que la perte de l'exercice clos au 31 décembre 2011 s'élève à 1 154 114 703,20 euros et constate l’existence d’un report à nouveau de 114 054 303,92 euros. L’assemblée générale, sur proposition du Conseil d’Administration, décide d’affecter la perte de l’exercice clos le 31 décembre 2011 d’un montant de 1 154 114 703,20 euros au report à nouveau.   IV. — Annexe aux comptes sociaux.   Note 1. – Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice.   1.1. Cadre général de l’exercice 2011. — Le Crédit Foncier est une société anonyme à Conseil d’administration de droit français. Établissement de crédit agréé en qualité de banque, le Crédit Foncier est soumis aux dispositions du Code monétaire et financier applicables aux établissements de crédit. Le Crédit Foncier est consolidé au 31 décembre 2011 par intégration globale par BPCE, actionnaire à 100% du Crédit Foncier. Spécialisé dans le financement de l’immobilier et du secteur public, le Crédit Foncier intervient sur les marchés des particuliers (financements immobiliers, expertise et services), des opérateurs privés, et du secteur public, en France et à l’international.   1.2. Système de garantie. — Le Crédit Foncier est une filiale affiliée de BPCE. À ce titre, elle bénéficie de la garantie de sa maison-mère et du mécanisme de garantie et de liquidité du Groupe BPCE. En tant que filiale affiliée, le Crédit Foncier ne contribue pas au mécanisme de solidarité du réseau et ne sera pas appelé en cas de défaillance d’une Banque Populaire ou Caisse d’épargne.   1.3. Faits caractéristiques de l’exercice 2011 : 1.3.1. Évolution du capital du Crédit Foncier : En décembre 2011, afin de renforcer ses fonds propres prudentiels, le Crédit Foncier a procédé à une augmentation de capital, souscrite en totalité par l’actionnaire majoritaire BPCE, d’un montant de 1 500 M€. Cette augmentation a été réalisée, pour partie par conversion d’avances de l’actionnaire BPCE, pour 970 M€ et pour partie par souscription en numéraire pour 530 M€. Au terme de cette opération, le capital du Crédit Foncier s’élève à 2 404 M€. 1.3.2. Opérations de développement et de renforcement dans les structures existantes du Groupe : — Banco Primus : Dans le cadre du renforcement du ratio tier one de Banco Primus, le Crédit Foncier a mis en place le 31 mai 2011 un contrat dit prêt prestaçaoes d’un montant de 4 M€. Ce prêt vient s’ajouter à celui de 9 M€ que le Crédit Foncier a accordé à Banco Primus le 16 novembre 2010, portant le solde de prêts prestaçaoes à 13 M€. Le 23 décembre 2011, le Crédit Foncier a souscrit en totalité à l’augmentation de capital de Banco Primus pour 28 M€, en contrepartie du remboursement anticipé des prêts prestaçaoes de 13 M€. Le Crédit Foncier détient ainsi 94,94% de Banco Primus. — Compagnie de Financement Foncier : Le 8 juin 2011, le Crédit Foncier a opté pour le réinvestissement en actions du solde de dividendes de la Compagnie de Financement Foncier. À ce titre, le Crédit Foncier a reçu en échange 5 341 246 actions nouvelles pour une valeur de 126 M€. Le Crédit Foncier a par ailleurs souscrit à une augmentation de capital en numéraire de la Compagnie de Financement Foncier de 94 M€ pour 5 875 000 actions nouvelles, le 28 juin 2011. — Locindus : Le Crédit Foncier a opté pour le paiement en actions des dividendes de Locindus. À ce titre, le 9 juin 2011, le Crédit Foncier a reçu en échange 378 004 actions Locindus pour une valeur de 7 M€, portant ainsi son taux de détention de 71,97% à 72,69%. 1.3.3. Remboursements de primes et réductions de capital : — Cofimab : L’Assemblée générale du 29 juin 2011 a décidé de réduire le montant de la prime de fusion, par remboursement partiel à hauteur de 38 M€. Le Crédit Foncier détenant 193 279 titres a perçu 38 M€, venant en réduction de la valeur des titres. — Vendôme Investissements : L’Assemblée générale du 29 juin 2011 a décidé de réduire le montant de la prime d’apport, par un remboursement partiel à hauteur de 14 M€. Le Crédit Foncier détenant 9 634 668 titres a perçu 14 M€, venant en réduction de la valeur des titres. 1.3.4. Liquidations de Fonds communs de créances (FCC) : Le Crédit Foncier a procédé au cours de l’exercice 2011 à la liquidation de quatre FCC dont il était le cédant à l’origine. Le fonds « Partimmo 06/2000 » a été liquidé en avril 2011 conformément au règlement du fonds qui permet au cédant d’acquérir en une seule fois l’ensemble des créances résiduelles figurant à l’actif du FCC, lorsque les capitaux restant dus sont devenus inférieurs à 10% du montant initial de l’émission. Le Crédit Foncier a ainsi racheté 145 M€ de capitaux restant dus. En mai 2011, le Crédit Foncier a exercé son droit préférentiel de dissolution des FCC « Antilope 1 » et « Antilope 2 » en application de l’article 23.1 du règlement modifié de ces fonds, et a acquis en une seule fois toutes les créances qui figuraient à l’actif des fonds, ainsi que les droits et accessoires qui y étaient rattachés. Les capitaux restant dus à la date du rachat se sont élevés à 1 182 M€. En décembre 2011, le Fonds commun de titrisation (FCT) « Zèbre 2008.1 » a également fait l’objet d’une dissolution anticipée après exercice par le Crédit Foncier, entité cédante, de son droit préférentiel de dissoudre le FCT et d’acquérir, en une seule fois, l’ensemble des créances inscrites à l’actif du fonds, ainsi que les droits et accessoires qui y étaient rattachés (application de l’article 20 du règlement du FCT). Le rachat a porté sur un montant total de 1 737 M€ de capitaux restant dus. Corrélativement au rachat de ces créances, le Crédit Foncier a été remboursé des parts qu’il détenait pour un montant de 3 018 M€. 1.3.5. Opérations réalisées dans le cadre de la gestion de la dette souveraine : Dans le cadre de l’activité de crédit au Secteur public international développée au sein du groupe Crédit Foncier, la filiale Compagnie de Financement Foncier (société de crédit foncier notée AAA/Aaa/AAA) avait acquis des obligations émises par des États de la zone euro, qui constituent pour cette dernière des actifs éligibles au titre des expositions sur des personnes publiques au sens de l’article L. 515-15 du Code monétaire et financier. La qualité des actifs acquis et les règles découlant du statut de société de crédit foncier visant à protéger les créanciers privilégiés porteurs d’obligations foncières permettent à la Compagnie de Financement Foncier d’une part, de lever des ressources nécessaires à l’activité de crédit du groupe Crédit Foncier et, d’autre part, d’obtenir la meilleure note de crédit auprès des trois principales agences de notation (AAA/aaa/AAA), et donc un coût optimisé de ces ressources d’emprunts. Or plusieurs pays de la zone euro sont confrontés à des difficultés économiques et à une crise de confiance sur leur dette. Afin de préserver la meilleure note de crédit de sa principale filiale de refinancement, le Crédit Foncier a acquis auprès de la Compagnie de Financement Foncier l’ensemble de ses encours sur la Grèce et le Portugal. Les acquisitions ont été réalisées aux prix de marché établis aux jours des transactions. Des opérations de couverture ont été mises en place pour neutraliser les positions de taux individuelles résultant de ces transferts. L’impact de ces opérations sur les comptes de la filiale a été neutralisé par une subvention d’un montant de 968 M€. Cette subvention a été enregistrée en « gains ou pertes sur actifs immobilisés » pour la partie couvrant les pertes sur les dérivés (273 M€) et les moins-values sur les titres portugais cédés hors du Groupe (46 M€) et en « coût du risque » pour la partie relative aux titres grecs encore détenus à la clôture (649 M€). Le Crédit Foncier a cédé la totalité des titres souverains portugais sur le marché et résilié les swaps associés, générant une perte comptable nette de 5 M€. 1.3.6. Risque Souverain sur les pays ayant fait l’objet d’un plan de soutien par l’Union européenne : En fin d’exercice 2011, le Crédit Foncier a ajusté pour un montant total de 224 M€ enregistré en « coût du risque » la valeur des titres souverains grecs ne bénéficiant pas de garantie rehaussement et la valeur négative des dérivés de couverture associés, pour tenir compte de l’évolution de la situation économique de l’État grec et retenir un niveau de décote de 70% cohérent avec les meilleures estimations possibles des effets de la participation exceptionnelle du secteur privé au plan de soutien du pays en date d’arrêté des comptes. Au 31 décembre 2011, le Crédit Foncier présente dans ses comptes 1 080 M€ de nominaux de titres grecs, globalement décotés de 786 M€, classés en « titres d’investissement ». Au 31 décembre 2011 le Crédit Foncier ne détient pas de titres souverains portugais ou irlandais. 1.3.7. Acquisition de Fonds communs de créances (FCC) : Le Crédit Foncier a mis en place en 2008 avec sa filiale Compagnie de Financement Foncier une convention visant à compenser l’impact d’une baisse de pondération, au sens de l’article 9 du règlement 99-10 sur les sociétés de crédit foncier, d’un portefeuille de parts de FCC en cas de dégradation de leur notation en dessous d’un certain niveau. Dans ce cadre, la Compagnie de Financement Foncier a exercé l’option de vente auprès du Crédit Foncier de plusieurs lignes de titres ayant subi une dégradation de leur notation au cours de l’exercice 2011. Le Crédit Foncier a donc racheté à la valeur nette comptable des parts de fonds garantis par la convention, pour partie en juin 2011 pour un total de 1 078 M€ et pour partie en décembre 2011 pour 318 M€. Les lignes de titres rachetés ont été classées en « titres d’investissement ». 1.3.8. Cessions de créances à la Compagnie de Financement Foncier : Au cours de l’exercice 2011, le Crédit Foncier a cédé à la Compagnie de Financement Foncier des créances pour un montant total de 6 244 M€, créances rattachées incluses et correspondant à un montant de capitaux restant dus de 6 370 M€, auquel se rajoutent 1 381 M€ d’engagements de financement. 1.3.9. Conversion du prêt participant en Titres super subordonnés à durée indéterminée : En juin 2002, le Crédit Foncier avait consenti à la Compagnie de Financement Foncier un prêt participant subordonné de 1 350 M€ venant à échéance en 2040. Afin de renforcer les fonds propres de base de la Compagnie de Financement Foncier, le prêt participant a fait l’objet en décembre 2011 d’un remboursement anticipé total et remplacé immédiatement par des Titres super subordonnés à durée indéterminée de même montant, émis par la Compagnie de Financement Foncier, et intégralement souscrits par le Crédit Foncier. Cette opération a reçu l’accord de l’Autorité de contrôle prudentiel. Ces titres figurent au poste « titres de placement ». 1.3.10. Achat d’obligations foncières : En décembre 2011, le Crédit Foncier a acheté 998 M€ d’obligations foncières émises par la Compagnie de Financement Foncier. L’opération s’est effectuée au prix de marché générant une surcote nette à l’achat de 5 M€ qui sera étalée d’un point de vue comptable en « marge nette d’intérêts » jusqu’à maturité des titres. 1.3.11. Opérations de restructuration du hors-bilan : Afin de répondre au double objectif de réduire la taille du hors-bilan du groupe Crédit Foncier pour minimiser le niveau de fonds propres alloués aux dérivés d’une part, et de limiter les expositions vis-à-vis des contreparties d’autre part, le Crédit Foncier a procédé à une opération tripartite de restructuration des dérivés de taux avec la Compagnie de Financement Foncier et une contrepartie externe. Ainsi, des swaps de macro-couverture entre le Crédit Foncier et la contrepartie externe de 2 377 M€ de notionnels ont été annulés. À cette occasion, le Crédit Foncier a versé un net de soultes de résiliation de 19 M€. Dans le même temps, est intervenue une opération d’assignation de swaps internes avec la Compagnie de Financement Foncier, de 2 648 M€ de notionnels, au cours de laquelle le Crédit Foncier a cédé ses positions à la contrepartie externe. Le Crédit Foncier a perçu un net de soultes d’assignation de 83 M€. Ces nouveaux swaps présentent des caractéristiques proches en montants et en maturité, mais de sens opposé aux swaps qui ont été annulés. D’un point de vue comptable, les soultes de résiliation, comme les soultes d’assignation sont étalées en « marge nette d’intérêts ». 1.3.12. Opérations de cessions d’actifs immobilisés : Au cours de l’exercice 2011, le Crédit Foncier a cédé un immeuble d’exploitation situé rue Volney à Paris. La cession de cet actif a dégagé une plus-value de cession de 16 M€ qui figure en résultat en « gains ou pertes sur actifs immobilisés ». En décembre 2011, un immeuble de placement situé rue des Capucines a été cédé générant à cette occasion une plus-value de cession de 4 M€, inscrite en résultat en « autres produits d’exploitation bancaire ». 1.3.13. Évolution du coût du risque : En 2011, ce poste a été impacté de 873 M€ par la crise des dettes souveraines. Hormis cette situation particulière, le coût du risque aurait affiché un montant net négatif de -104 M€ par rapport à un coût du risque de -57 M€ constaté en 2010. 1.3.14. Contrôles fiscaux : Le Crédit Foncier a fait l’objet d’une vérification fiscale au titre des exercices 2006 à 2008, qui s’est achevée en 2010. Au cours de l’exercice 2011, l’administration fiscale a recouvré un montant de 2 M€. La provision de 4 M€ qui avait été constituée au 31 décembre 2010 pour couvrir les redressements encourus a été reprise.   1.4. Événements postérieurs à la clôture. — Aucun événement postérieur à la clôture et susceptible d’avoir une incidence significative sur les comptes au 31 décembre 2011 n’est intervenu entre la date de clôture et le 21 février 2012, date à laquelle le Conseil d’administration a arrêté les comptes.     Note 2. – Informations sur les principes et méthodes.   2.1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier ont été arrêtés par le Conseil d’administration du 21 février 2012. Ils seront soumis à l’approbation de l’Assemblée générale du 10 mai 2012. Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des normes comptables. Par application du règlement n° 91‑01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF), la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la réglementation comptable (CRC) relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2011. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2011 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   2.3. Principes comptables et méthodes d’évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — continuité de l’exploitation ; — permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d’amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises : Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du CRBF modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l’exercice. Les produits ou les charges correspondants sont, quant à eux, convertis immédiatement en euros au cours du jour de leur inscription au compte de résultat. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF. Les gains et pertes latents ou définitifs de change sont enregistrés en résultat de change dans la catégorie « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Par exception, dans le cas de devises considérées comme traitées sur des marchés non liquides, la perte latente est provisionnée à hauteur du risque net encouru, et figure au passif du bilan sous la rubrique « provisions » ; le gain latent n’est pas comptabilisé au compte de résultat. 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d’acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d’acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concernés selon la méthode du TIE (Taux d’intérêt effectif). Les crédits distribués figurent à l’actif du bilan pour la fraction effectivement versée dès lors que les procédures de mise en force ont été engagées. Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits au hors-bilan dans la rubrique « engagements de financement donnés ». Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors-bilan. Elles font l’objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l’ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l’encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l’encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d’intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l’ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. L’identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du CRC relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d’exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Il en est de même pour les intérêts douteux compromis. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Dépréciation : Les créances dont le recouvrement est devenu incertain donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l’analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l’ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Le risque est apprécié créance par créance de manière individualisée pour les créances significatives et de manière automatisée pour les autres en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors-bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision inscrite au passif. Les contreparties non dépréciées sur base individuelle font l’objet d’une analyse par portefeuilles homogènes. L’existence d’un risque de crédit avéré sur un ensemble homogène de créances donne lieu à l’enregistrement d’une dépréciation sous forme de provision de passif, sans attendre que le risque ait individuellement affecté une ou plusieurs créance(s). La méthodologie mise en place par le Groupe pour identifier les populations présentant une dégradation du risque de crédit, repose actuellement au Crédit Foncier sur l’identification d’incidents de crédit. Cette approche est complétée d’une analyse sectorielle reposant sur une appréciation, faisant intervenir « le dire d’expert », de la sensibilité de la population analysée aux facteurs économiques. La provision collective est déterminée sur la base des pertes attendues sur les assiettes ainsi déterminées. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l’objet d’une reprise. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du CRBF complété par l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d’actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l’égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l’actif le montant versé représentatif de sa créance à l’égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l’égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. 2.3.3. Titres : Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : — le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ; — le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Le Crédit Foncier ne détient pas de titres de transaction, ni de titres de l’activité de portefeuille, ni d’autres titres détenus à long terme. — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d’acquisition ou de leur prix de marché. Les actions et autres titres à revenu variable sont évalués par référence au cours de bourse pour les actions cotées, à la valeur liquidative dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté pour les parts d’OPCVM ou à la quote-part des capitaux propres pour les actions non cotées. Les moins-values latentes font l’objet d’une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains ou pertes, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les moins-values latentes sont provisionnées, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu’ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d’acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L’écart entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l’objet d’une dépréciation s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas les titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions prévues à l’article 7 bis du CRC 90-01, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. À la clôture de l’exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les résultats des cessions éventuelles et les dotations et reprises figurent en résultat sur la ligne « gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Reclassement d’actifs financiers : Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du CRBF relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « titres de transaction », vers les catégories « titres d’investissement » et « titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : — dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; — lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « titres de placement » vers la catégorie « titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : — dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; — lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. Le Crédit Foncier n’a pas utilisé ces possibilités de reclassement. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles : Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : — le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et ; — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les biens amortissables sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les coûts de développement de logiciels créés par l’entreprise et destinés à être effectivement utilisés sont immobilisés par l’entreprise. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail font l’objet, le cas échéant, de dépréciations par rapport à la valeur de marché.   Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l’entité attend qu’il soit utilisé au-delà de l’exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Éléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans     Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre : Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Le capital restant dû des emprunts émis par le Crédit Foncier est enregistré au passif du bilan pour le montant brut. Les emprunts en devises sont évalués en euros aux parités constatées en fin d’exercice. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. L’amortissement des frais et des primes d’émission est rapporté au résultat dans le poste « intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». 2.3.6. Dettes subordonnées : Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.7. Provisions : Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même Code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l’échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment des provisions pour engagements sociaux, et une provision sur GIE fiscaux.   Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés selon les catégories suivantes : — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. — Provision pour GIE fiscaux : Le Crédit Foncier participe à certains Groupements d’intérêts économiques (GIE) ; les résultats de ces entités, qui bénéficient de la transparence fiscale, sont pris en compte à concurrence de la quote-part du Crédit Foncier dans la détermination de l’assiette servant de base au calcul de l’impôt sur les sociétés. Afin de neutraliser l’impact de l’incidence d’impôt qui en résulte, il a été créé une provision pour GIE fiscaux, classée au passif du bilan sous la rubrique « provisions » et au résultat sous la rubrique « impôt sur les sociétés ». Dans son principe, la provision a pour objet d’intégrer la taxation future de la remontée dans le résultat fiscal du Crédit Foncier des résultats des GIE pendant leur phase bénéficiaire à hauteur des économies d’impôts déjà réalisées au titre des résultats antérieurs cumulés des GIE.   2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux : Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l’article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l’instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. 2.3.9. Instruments financiers à terme : Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d’actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors-bilan pour la valeur nominale des contrats. À la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Le Crédit Foncier ne détient pas de contrat ferme sur des marchés organisés. Les instruments détenus sont principalement des contrats d’échange de taux ou de devises (swaps), des contrats d’échange de taux futurs (swaps forward) et des garanties de taux plafond ou plancher. Ces dernières opérations s’apparentent à une suite d’options et leurs modalités d’enregistrement comptable sont identiques. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l’origine.   Opérations fermes. — Les contrats d’échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l’intention initiale dans les catégories suivantes : — micro-couverture (couverture affectée) ; — macro-couverture (gestion globale de bilan) ; — positions spéculatives/positions ouvertes isolées ; — gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « intérêts et produits assimilés » et « intérêts et charges assimilées ». Le poste « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les swaps de couverture affectée sur crédits sont systématiquement reclassés en position ouverte isolée lorsque le crédit devient douteux. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « intérêts et produits assimilés » et « intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de conclusion sont amorties sur la durée de vie de l’élément couvert. Les soultes de résiliation ou d’assignation sont comptabilisées comme suit : — pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; — pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l’élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat.   Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l’instrument sous-jacent sur lequel porte l’option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d’opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d’attente. À la clôture de l’exercice, ces options font l’objet d’une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l’exercice ou à l’expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l’élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions : Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l’octroi ou à l’acquisition d’un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; — commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.11. Revenus des titres à revenu variable : Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d’obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l’exercice. 2.3.12. Impôt sur les bénéfices : Le Crédit Foncier a signé en 2010 avec BPCE, sa mère intégrante, une convention d’intégration fiscale lui permettant d’agir comme tête de sous-groupe de l’intégration fiscale BPCE. Dans le cadre de ce sous-groupe, les sociétés filiales du Crédit Foncier intégrées calculent leur charge d’impôt sur leur résultat fiscal propre et la comptabilisent comme en l’absence d’intégration fiscale. Le Crédit foncier, tête du sous-groupe, enregistre d’une part un produit d’intégration fiscale correspondant à l’impôt sur les sociétés dû par chacune des filiales intégrées et d’autre part une charge globale d’impôt sur les sociétés, au titre du sous-groupe fiscal ainsi constitué, vis-à-vis de BPCE. 2.3.13. Cessions de créances : Jusqu’en 2005, en application des règles fiscales en vigueur, le Crédit Foncier a constitué des provisions réglementées en vue d’étaler fiscalement les plus et moins-values constatées sur les cessions de créances selon un mode actuariel sur la durée de vie résiduelle des créances cédées. Comptablement, les plus-values de cession de créances étaient étalées selon un mode actuariel. Les moins-values étaient intégralement comptabilisées en résultat à la cession. À partir du 1er janvier 2006, les nouvelles dispositions fiscales applicables aux cessions réalisées prévoient désormais la taxation immédiate des plus et moins-values de cession et ne permettent donc plus la constitution de provisions réglementées. Sur un plan comptable, l’Entreprise a décidé de neutraliser à due concurrence les plus-values nettes de cession réalisées à partir du 1er janvier 2006 compte tenu d’un risque d’accumulation de moins-values latentes dans la macro-couverture. En effet, le Crédit Foncier de France a une politique de couverture systématique du risque de taux lié aux créances produites. Cette neutralisation, comptabilisée en comptes de régularisation, est reprise actuariellement sur la durée de vie moyenne des crédits cédés postérieurement au 1er janvier 2006.   Note 3. – Notes relatives au bilan.   3.1. Créances sur les établissements de crédit :   (En millions d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Créances hors groupe 80 102     À vue 39 62 Comptes ordinaires débiteurs 38 22 Comptes et prêts     Valeurs non imputées 1 40 Valeurs reçues en pension     Créances rattachées         À terme 40 39 Comptes et prêts 4 4 Valeurs reçues en pension 15 15 Prêts subordonnés 21 20 Créances rattachées     Douteuses 1 1 Dépréciations     Créances groupe 5 594 7 954     À vue 266 606     À terme 5 328 7 348         Total 5 674 8 056     3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle :   (En millions d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Créances hors groupe 36 463 32 792 Concours à la clientèle 35 264 31 669 Créances commerciales     Crédits à l’exportation 1 3 Crédits de trésorerie 408 444 Crédits à l’équipement 9 021 8 332 Crédits à l’habitat 24 341 21 517 Autres crédits à la clientèle 1 300 1 211 Prêts à la clientèle financière 4 4 Valeurs reçues en pension     Valeurs non imputées 3 3 Prêts subordonnés     Créances rattachées 188 156 Comptes ordinaires débiteurs     Comptes ordinaires débiteurs     Créances rattachées     Créances douteuses 1 685 1 514 Dépréciations -486 -391 Créances groupe 3 167 3 697     Total 39 631 36 488 Il n’y a pas de crédits à durée indéterminée accordés à la clientèle au 31/12/2011. Parmi les créances saines, les créances restructurées figurent pour 286 M€ au 31/12/2011, contre 218 M€ au 31/12/2010. Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque centrale ou au Système européen de Banque centrale se montent à 3 551 M€.     3.2.2. Dépréciations et provisions constituées en couverture de risques de crédits :   (En millions d’euros) 31/12/2010 Fusion apport Dotations Reprises Écarts de parité 31/12/2011 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d’actif 392   198 -106 2 487 Établissements de crédit             Opérations avec la clientèle 391   198 -106 2 486 Comptes ordinaires             Provisions inscrites au passif 155 2 43 -42   158 Crédits à la clientèle et établissements de crédit 115 2 32 -37   112 Provisions pour pertes et charges sur engagements 19   11 -5   25 Provisions pour risques pays 2         2 Provisions pour risques immobiliers divers 19         19     Total 547 2 241 -148 2 645     Dont 75 M€ de dépréciations constituées de façon statistique sur des encours de petits montants au 31/12/2011 3.2.3. Tableau de répartition des encours de crédits clientèle :   (En millions d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Prov. Brut Prov. Société non financières 13 182 777 -299 437 -259 Entrepreneurs individuels 1 679 88 -27 48 -25 Particuliers 15 666 808 -160 324 -119 Administrations privées 760         Administrations publiques et Sécurité sociale 6 147         Autres 795         Créances rattachées 203 12           Total au 31 décembre 2011 38 432 1 685 -486 809 -403     Total au 31 décembre 2010 35 366 1 514 -391 584 -276     3.3. Portefeuilles titres ; 3.3.1. Obligations, participations et autres titres à revenus fixes et variables :   (En millions d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Brut Dépréciation Net Obligations et autres titres à revenu fixe 8 981 409 8 572 7 513 Titres de placement 6 764 341 6 423 5 096     Titres cotés 2 007 341 1 666 1 276     Titres non cotés 4 757   4 757 3 820 Titres d’investissement 2 033   2 033 2 329     Titres cotés 336   336 1 940     Titres non cotés 1 697   1 697 389 Créances douteuses 107 68 39 35 Créances rattachées 77   77 53 Actions et autres titres à revenu variable       16 Titres de placement       16 Participations et autres titres détenus à long terme 100 4 96 98 Participations             Titres cotés             Titres non cotés 98 4 94 96 Autres titres détenus à long terme         Certificats d’association au fdg des dépôts 2   2 2 Parts dans les entreprises liées 2 293 115 2 178 2 012     Titres cotés 228 49 179 176     Titres non cotés 2 065 66 1 999 1 836         Total 11 374 528 10 846 9 639     Le Crédit Foncier ne détient ni titres de transaction, ni titres de l’activité de portefeuille. Les garanties accordées par le Crédit Foncier dans le cadre d’opérations de titrisation interne consistent en la souscription de parts spécifiques des Fonds communs de créances, supportant en priorité les pertes des fonds. Au 31 décembre 2011, les parts spécifiques détenues sur les Fonds communs de créances s’élèvent à 425 M€, contre 973 M€ au 31 décembre 2010. Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » recense des titres émis par des organismes publics pour une valeur nette comptable de 1 111 M€ au 31 décembre 2011, contre 859 M€ au 31 décembre 2010. Au 31 décembre 2011, la valeur de marché des titres de placement cotés s’élève à 2 029 M€, dont 341 M€ de moins-values latentes dépréciées (après swaps) et 49 M€ de plus-values latentes avant swaps. Aucune moins-value latente n’a été comptabilisée au 31/12/2011 concernant les titres d’investissement. L’établissement n’a pas opéré de reclassements d’actif en application des dispositions du règlement CRC N° 2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement ». 3.3.2. Surcotes/décotes :   Montants au 31/12/2011 (En millions d’euros) Valeur brute Valeur de remboursement Différence +/- Titres de placement 6 764 6 737 27 Obligations 5 467 5 463 4 Autres titres à revenu fixe 1 297 1 274 23 Titres d’investissement 2 033 2 841 -808 Obligations 294 1 080 -786 Autres titres à revenu fixe 1 739 1 761 -22     3.3.3. Dépréciations sur portefeuille titres :   (En millions d’euros) 31/12/2010 Dotations Reprises Fusions apports 31/12/2011 Titres de placement 205 204     409 Titres d’investissement           Parts dans les entreprises liées 63 52     115 Titres de participation 2 2     4     Total 270 258     528     3.3.4. Évolution des titres d’investissement :   (En millions d’euros) Brut 31/12/2010 Acquisitions Cessions/remboursements Reclassts Variation surcotés/décotes Variation cours de change Brut 31/12/2011 Obligations 1 940 1 200 -2 060   -786   294 Autres titres à revenu fixe 389 1 397 -57   9   1 739     Total 2 329 2 597 -2 117   -777   2 033 Créances rattachées 4           22     Total 2 333 2 597 -2 117   -777   2 054     Les obligations achetées représentent les créances que détenait la Compagnie de Financement Foncier sur les États souverains grecs et portugais (cf. notes 1.3.5 et 1.3.6 relatives aux opérations et au traitement des risques souverains). Les cessions et remboursements d’obligations concernent les obligations du fonds de titrisation Zèbre 2008.1 liquidé en décembre 2011 (cf. note 1.3.4), ainsi que la cession sur le marché des titres portugais achetés le 30 septembre. Les acquisitions d’autres titres à revenu fixe représentent pour l’essentiel des achats de parts de Fonds communs de créances à la Compagnie de Financement Foncier (cf. note 1.3.7).   3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles : 3.4.1. Variations ayant affecté les postes d’immobilisations :   (En millions d’euros) Brut au 31/12/2010 Acquisitions 2011 Cessions 2011 Brut au 31/12/2011 Amortissements et dépréciations Net au 31/12/2011 Immobilisations incorporelles 136 9 -6 139 -103 36 Frais d’augmentation de capital             Concessions et droits similaires 136 9 -6 139 -103 36 Immobilisations corporelles 271 26 -42 254 -121 133 Terrains 52   -7 45   45     Exploitation 49   -5 44   44     Hors exploitation 3   -2 1   1 Constructions et agencements 171 15 -18 167 -91 76     Exploitation 167 15 -17 165 -90 74     Hors exploitation 3   -1 2 -1 1 Autres 48 11 -17 42 -30 12 Autres immobilisations corporelles 42 4 -6
    Bulletin BALO n°68 du 06/06/2012, affaire n°03361
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/05/2012
    Numéro d’affaire : 02781
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1202781 23 mai 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°62 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CREDIT FONCIER DE France   C.I.B. 14368 S. Société anonyme au capital de 2.403.917.964,50 euros. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex. Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS. 542 029 848 R.C.S. Paris.  Bilan non consolidé au 31 mars 2012 (en milliers d'euros)   ACTIF MONTANT Caisse, banques centrales, CCP   Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 6.010.489 Opérations avec la clientèle 40.316.136 Obligations et autres titres à revenu fixe 8.445.849 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 96.449 Parts dans les entreprises liées 2.179.438 Crédit-bail et location avec option d'achat 814 Location simple 211 Immobilisations incorporelles 35.746 Immobilisations corporelles 130.275 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 6.833.030 Comptes de régularisation 2.325.469 TOTAL DE L'ACTIF 66.373.906   PASSIF MONTANT Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 32.867.560 Opérations avec la clientèle 1.999.109 Dettes représentées par un titre 23.857.210 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 324.188 Comptes de régularisation 2.405.587 Provisions 402.928 Dettes subordonnées 818.372 Fonds pour risques bancaires généraux 436.912 Capitaux propres hors F.R.B.G. :       – Capital souscrit 2.403.918     – Primes d'émission 400.195     – Réserves 90.392     – Ecart de réévaluation       – Prov. réglementées et subv. d'invest. 92.280     – Report à nouveau (+/-) 114.054     – Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation  161.201 TOTAL DU PASSIF 66.373.906     HORS – BILAN MONTANT Engagements donnés   Engagements de financement   – Engagements en faveur d'établissements de crédit 366.799 – Engagements en faveur de la clientèle 5.938.181 Engagements de garantie   – Engagements d'ordre d'établissements de crédit 141.254 – Engagements d'ordre de la clientèle 1.843.417 Engagements sur titres   – Titres acquis avec faculté rachat/reprise   – Autres engagements donnés 22.350 Engagements donnés de l'act.d'assurance    Engagements reçus   Engagements de financement   – Engagements reçus d'établissements de crédit 910.726 Engagements de garantie   – Engagements reçus d'établissements de crédit 4.530.612 Engagements sur titres   – Titres vendus avec faculté rachat/reprise   – Autres engagements reçus 29.726 Engagements reçus de l'act.d'assurance       1202781
    Bulletin BALO n°62 du 23/05/2012, affaire n°02781
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/03/2012
    Numéro d’affaire : 00798
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1200798 12 mars 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°31 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CRÉDIT FONCIER DE FRANCE CIB 14368 S Société anonyme au capital de 2 403 917 964,50 €. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex. Siège Social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.   Situation non consolidée au 31 décembre 2011. (En milliers d’euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 26 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 5 674 235 Opérations avec la clientèle 39 630 797 Obligations et autres titres à revenu fixe 8 572 048 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à LT 96 447 Parts dans les entreprises liées 2 178 485 Crédit-bail et location avec option d'achat 803 Location simple 211 Immobilisations incorporelles 36 425 Immobilisations corporelles 132 656 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 6 259 341 Comptes de régularisation 2 239 300         Total de l'actif 64 820 774   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 32 071 449 Opérations avec la clientèle 633 935 Dettes représentées par un titre 24 158 115 Provisions techniques des entreprises d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 409 841 Comptes de régularisation 2 743 009 Provisions 450 851 Dettes subordonnées 811 197 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG :       Capital souscrit 2 403 918     Primes d'émission 400 195     Réserves 90 392     Ecart de réévaluation       Provisions réglementées et subvention d'investissement 96 906     Report à nouveau (±) 114 054     Résultat de l'exercice (±) en attente d'approbation           Total du passif 64 820 774   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement :           Engagements en faveur d'établissements de crédit 1 159 152         Engagements en faveur de la clientèle 7 407 754     Engagements de garantie :           Engagements d'ordre d'établissements de crédit 902 115         Engagements d'ordre de la clientèle 1 567 339     Engagements sur titres :           Titres acquis avec faculté rachat/reprise           Autres engagements donnés 117 350         Engagements donnés de l'activité d'assurance   Engagements reçus :       Engagements de financement :           Engagements reçus d'établissements de crédit 1 636 539     Engagements de garantie :           Engagements reçus d'établissements de crédit 5 501 929     Engagements sur titres :           Titres vendus avec faculté rachat/reprise           Autres engagements reçus 129 726         Engagements reçus de l'activité .d'assurance       1200798
    Bulletin BALO n°31 du 12/03/2012, affaire n°00798
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/11/2011
    Numéro d’affaire : 06540
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1106540 25 novembre 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°141 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCE   C.I.B. 14368 S. S.A. au capital de 903.917.969,50 euros. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex. Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS. 542 029 848 R.C.S. Paris.   BILAN PUBLIABLE NON CONSOLIDE au 30 SEPTEMBRE 2011 (en milliers d'euros)   ACTIF MONTANT Caisse, banques centrales, CCP 60 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 7.275.863 Opérations avec la clientèle 38.816.779 Obligations et autres titres à revenu fixe 7.957.129 Actions et autres titres à revenu variable   Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 96.925 Parts dans les entreprises liées 2.159.251 Crédit-bail et location avec option d'achat 761 Location simple 211 Immobilisations incorporelles 43.297 Immobilisations corporelles 130.069 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 5.886.300 Comptes de régularisation 2.209.427         TOTAL DE L'ACTIF 64.576.072   PASSIF MONTANT Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 31.159.714 Opérations avec la clientèle 604.473 Dettes représentées par un titre 25.640.819 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 389.278 Comptes de régularisation 2.938.164 Provisions 522.514 Dettes subordonnées 1.273.190 Fonds pour risques bancaires généraux 436.912 Capitaux propres hors FRBG :       – Capital souscrit 903.918     – Primes d'émission 400.195     – Réserves 90.392     – Ecart de réévaluation       – Prov. réglementées et subv. d'invest. 102.449     – Report à nouveau (+/-) 114.054     – Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation           TOTAL DU PASSIF 64.576.072   HORS BILAN MONTANT Engagements donnés   Engagements de financement       – Engagements en faveur d'établissements de crédit 1.589.387     – Engagements en faveur de la clientèle 7.067.619 Engagements de garantie       – Engagements d'ordre d'établissements de crédit 934.754     – Engagements d'ordre de la clientèle 1.468.122 Engagements sur titres       – Titres acquis avec faculté rachat/reprise       – Autres engagements donnés 71.085 Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement       – Engagements reçus d'établissements de crédit 1.620.115 Engagements de garantie       – Engagements reçus d'établissements de crédit 4.426.085 Engagements sur titres       – Titres vendus avec faculté rachat/reprise       – Autres engagements reçus 38.461 Engagements reçus de l'act. d'assurance     1106540
    Bulletin BALO n°141 du 25/11/2011, affaire n°06540
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/05/2011
    Numéro d’affaire : 02558
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1102558 20 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°60 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CRÉDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme au capital de 903 917 969,50 €. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex. Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.   A. — Comptes individuels. I. — Bilan au 31 décembre 2010. (En millions d’euros). Actif Notes 31/12/2010 31/12/2009 Caisse, banque centrale, CCP       Prêts et créances sur les établissements de crédit 3.1 8 056 7 140     A vue   668 243     A terme   7 388 6 897 Prêts et créances sur la clientèle 3.2 36 488 36 174     Autres concours à la clientèle   36 487 36 174     Comptes ordinaires débiteurs   1   Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 7 513 7 875 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 16 13 Participations et autres titres détenus à long terme 3.3 98 97 Parts dans les entreprises liées 3.3 2 012 2 260 Crédit-bail et location avec option d’achat   1 2 Location simple       Immobilisations incorporelles 3.4 58 43 Immobilisations corporelles 3.4 150 134 Autres actifs 3.5 4 749 4 093 Comptes de régularisation 3.6 2 217 1 684         Total   61 358 59 515   Passif Notes 31/12/2010 31/12/2009 Dettes envers les établissements de crédit 3.7 28 136 23 877     A vue   326 366     A terme   27 810 23 511 Dettes envers la clientèle 3.8 518 610 Comptes d’épargne à régime spécial   11 12     A vue   8 8     A terme   3 4 Autres dettes   507 598     A vue   182 306     A terme   325 292 Dettes représentées par un titre 3.9 25 007 28 060     Bons de caisse           Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables   19 740 24 325     Emprunts obligataires   5 267 3 735 Autres passifs 3.10 658 596 Comptes de régularisation 3.11 3 674 3 033 Provisions 3.12 384 400 Dettes subordonnées 3.13 846 923 Fonds pour risques bancaires généraux   437 437 Capitaux propres hors FRBG 3.14 1 698 1 579     Capital souscrit   904 806     Primes d'émission   400 392     Réserves   81 68     Provisions réglementées et subvention d'investissement   115 139     Report à nouveau (+/-)   90       Résultat de l'exercice (+/-)   108 174         Total   61 358 59 515   Hors-bilan Notes 31/12/2010 31/12/2009 Engagements donnés           Engagements de financement               Engagements en faveur d'établissements de crédit 4.1 476 725         Engagements en faveur de la clientèle 4.1 8 990 8 728     Engagements de garantie               Engagements d'ordre d'établissements de crédit 4.2 1 088 3 255         Engagements d'ordre de la clientèle 4.2 1 428 1 406     Engagements sur titres 4.3 111 147 Engagements reçus           Engagements de financement               Engagements reçus d'établissements de crédit 4.4 2 217 3 852         Engagements reçus de la clientèle 4.4 0       Engagements de garantie               Engagements reçus d'établissements de crédit 4.4 4 648 6 730         Engagements reçus de la clientèle 4.4 10 767 23 033     Engagements sur titres 4.4 14 123 Engagements réciproques           Achat et ventes de devises 4.5 2 027 2 166     Instruments financiers à terme non dénoués 4.6 93 910 93 142   II. — Compte de résultat.   Notes Exercice 2010 Exercice 2009 Intérêts et produits assimilés 5.1 1 777 2 008 Intérêts et charges assimilées 5.1 -1 549 -1 708 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés       Charges sur opérations de crédit-bail et assimilés       Revenus des titres à revenu variable 5.2 190 193 Commissions produits 5.3 188 213 Commissions charges 5.3 -9 -29 Gains-pertes/opérations portefeuilles de négociation 5.4 -8 -6 Gains-pertes/opérations portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -61 11 Autres produits d’exploitation bancaire 5.6 93 104 Autres charges d’exploitation bancaire 5.6 -63 -90     Produit net bancaire   558 696 Charges générales d’exploitation 5.7 -486 -510 Dotations aux amortissements et dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles   -21 -28     Résultat brut d’exploitation   51 158 Coût du risque 5.8 -57 -45     Résultat d’exploitation   -6 113 Gains et pertes sur actifs immobilisés 5.9 18 5     Résultat courant avant impôt   12 118 Résultat exceptionnel       Impôts sur les bénéfices 5.10 72 31 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées 5.11 24 25     Résultat net   108 174   III. — Affectation du résultat. L’assemblée générale, constate que le bénéfice de l'exercice clos au 31 décembre 2010 s'élève à 173 748 627,84 euros et constate l’existence d’un report à nouveau de 31 140,00 euros. Après dotation à la réserve légale de 12 423 110,00 euros, le bénéfice distribuable ressort à 161 356 657,84 euros. Après le prélèvement d’une somme de 58 686 342,16 euros sur le poste primes d’émission, l’assemblée générale approuve l’affectation de ces sommes telle qu’elle est proposée par le conseil d’administration : — Dividende de 219 566 866, 29 euros aux 124 049 077 actions composant le capital social ; — Dotation au report à nouveau 476 133,71 euros. Le montant du dividende versé aux actionnaires s’élève à un montant de 219 566 866,29 euros, soit 1,77 euro par action. L’assemblée générale, constate que le bénéfice de l'exercice clos au 31 décembre 2010 s'élève à 108 442 510,12 euros et constate l’existence d’un report à nouveau de 90 466 414,42 euros. Après dotation à la réserve légale de 9 759 897,00 euros, le bénéfice distribuable ressort à 189 149 027,54 euros. L’’assemblée générale approuve l’affectation de ces sommes telle qu’elle est proposée par le conseil d’administration : — Dividende de 75 094 723,62 euros aux 139 064 303 actions composant le capital social ; — Dotation au report à nouveau de 114 054 303,92 euros Le montant du dividende versé aux actionnaires s’élève à un montant de 75 094 723,62 euros, soit 0,54 euro par action.   IV. — Annexe aux comptes sociaux. Note 1. – Cadre juridique et financier – Faits caractéristiques de l'exercice. 1.1. Cadre général de l’exercice 2010. — Le Crédit Foncier est une Banque soumise à la loi du 24 janvier 1984 et à ses décrets d’application relatifs à l’activité et au contrôle des établissements de crédit. Le Crédit Foncier est consolidé au 31 décembre 2010 par intégration globale par B.P.C.E., actionnaire à 100 % du Crédit Foncier. Spécialisé dans le financement de l’immobilier et du secteur public, le Crédit Foncier intervient sur les marchés des particuliers (financements immobiliers, sous forme de crédits directs ou d’acquisition de créances hypothécaires titrisées, expertise et services), des opérateurs privés, et du secteur public, en France et à l'international.   1.2. Système de garantie. — Le Crédit Foncier est affilié à la BPCE et participe à son système de garantie.   1.3. Faits caractéristiques de l’exercice 2010 : 1.3.1. Évolution du capital du Crédit Foncier : A la suite de l'exercice de l'option du paiement du dividende en actions par la BPCE, le capital a été porté à 904 M€. 1.3.2. Opérations de développement : — Crédit Foncier Immobilier (CFI) – ex Ad Valorem : Le rapprochement du Crédit Foncier et d’Ad valorem a été finalisé le 1er octobre 2010. Ce rapprochement qui a pour but de renforcer les activités dédiées au service à l’immobilier, s’est traduit par une prise de participation par le Crédit Foncier à hauteur de 24,21 % du capital d’Ad Valorem pour 5 M€ puis par l’apport à Ad Valorem des filiales de services immobiliers du Crédit Foncier : Serexim, Foncier Consultants, Quatrinvest et Foncier Expertise. Lors de l’opération, la dénomination d’Ad Valorem a été changée en Crédit Foncier Immobilier. Le Crédit Foncier détient à l’issue de l’opération, 74,93 % du capital de Crédit Foncier Immobilier et HAO 25,07 %. Les apports ont été enregistrés à leur valeur nette comptable conformément au règlement CRC n°2004-01 relatif au traitement comptable des fusions et opérations assimilées. La valeur comptable des titres C.F.I. s’élève à 11 M€ au 31/12/2010. 1.3.3. Opérations de cessions : — Crédit Foncier Communal d’Alsace Lorraine Banque : Le 17 décembre 2010, Crédit Foncier a procédé à la cession au Crédit Mutuel Arkéa de la totalité de ses actions CFCAL Banque (soit 68,30 % du capital), pour un montant de 150 M€ et a dégagé à cette occasion une plus-value comptable nette de 46 M€, intégrant un risque de révision de prix estimé à 4 M€. 1.3.4. Renforcement dans les structures existantes du groupe : — Augmentation de capital de Banco Primus : Le Crédit Foncier a souscrit à deux augmentations de capital de 7 M€ et de 3 M€, respectivement le 28 janvier et le 12 août 2010, portant ainsi son taux de détention à 92,62 %. En complément et afin de renforcer les fonds propres de Banco Primus, le Crédit Foncier a mis en place un prêt de 8 M€ en fin d’année répondant aux critères d’éligibilité en Tier one, selon les normes de la Banque du Portugal. — Réinvestissement des dividendes Locindus en actions : Le Crédit Foncier a opté pour le paiement en actions des dividendes de Locindus. A ce titre, le 4 juin 2010, le Crédit Foncier a reçu en échange 641 054 actions Locindus pour une valeur de 14 M€, portant ainsi son taux de détention de 70,43 % à 71,97 %. — Augmentation de capital de l’Ecole Nationale du Financement de l’Immobilier (ENFI) : Afin d’assurer le démarrage de l’activité de l’ENFI, « école-entreprise » ayant pour but de structurer une offre de formation, le Crédit Foncier a procédé, en date du 29 janvier 2010, à une augmentation de capital de 2 M€, avec une libération de 25 % à la souscription, le solde devant être libéré selon les besoins de la société et au plus tard dans un délai de 5 ans. — Cinergie : Préalablement à la cession de Cicobail, filiale du Crédit Foncier à 68,33 %, le Crédit Foncier a procédé, le 22 décembre 2010, à l’acquisition de la totalité des actions de Cinergie (société de Crédit-bail immobilier, spécialisée dans le financement des opérations d’économie d’énergie), détenues à 100 % par Cicobail, pour un montant de 9 M€. 1.3.5. Opérations au sein du Groupe BPCE : — Libération de capital dans le Fonds d’Investissement et de Développement des Partenariats Public-Privé (FIDEPPP) : Au cours de l’année 2010, le Crédit Foncier a effectué deux libérations de capital pour un montant total de 3 M€ portant ainsi le montant total libéré à 16 M€ soit 55,80 % de son engagement dans ce FCPR à procédure allégée qui investit sous forme de fonds propres et quasi fonds propres dans toutes les formes de Partenariats Public Privé (PPP). Le FIDEPPP est entièrement souscrit par des entités des Caisses d’Épargne et de Natixis. — Cession des titres Foncier Assurance : Le 18 février 2010, le Crédit Foncier a cédé la totalité de ses 40 % d’actions détenues dans Foncier Assurance à Natixis Assurances. A cette occasion, le Crédit Foncier a dégagé une plus-value comptable de 9 M€. — Cession des titres Cicobail : Le Crédit Foncier a procédé à la cession de la totalité de sa participation de 68,33 % dans Cicobail, filiale spécialisée en Crédit-bail immobilier, le 23 décembre 2010, avec date d’effet au 31 décembre 2010 pour un montant de 133 M€, dégageant une moins-value de cession nette de provisions de 38 M€. 1.3.6. Cessions de créances à la Compagnie de Financement Foncier : Au cours de l’exercice 2010, le Crédit Foncier a cédé à la Compagnie de Financement Foncier des créances pour un montant total de capitaux restant dus de 6 975 M€, auquel se rajoutent 608 M€ d’engagements de financement. 1.3.7. Évolution du coût du risque : Le coût du risque s’élève pour cet exercice à une charge de - 57 M€ par rapport à un coût du risque de -45 M€ constaté en 2009. 1.3.8. Intégration fiscale : Le groupe d'intégration fiscale constitué par le Crédit Foncier le 1er janvier 2008 a été fermé le 31 décembre 2009. A compter du 1er janvier 2010, le groupe fiscal anciennement constitué est devenu sous-groupe d’intégration fiscale de BPCE, nouvelle société-mère intégrante. Dans le cadre de ce nouveau groupe, les sociétés filiales du Crédit Foncier intégrées calculent leur charge d'impôt sur leur résultat fiscal propre et la comptabilisent comme en l'absence d'intégration fiscale. Le Crédit foncier, tête du sous-groupe, enregistre d’une part un produit d'intégration fiscale correspondant à l'impôt sur les sociétés dû par chacune des filiales intégrées et d’autre part une charge globale d’impôt sur les sociétés, au titre du sous-groupe fiscal ainsi constitué, vis-à-vis de BPCE. Au 31 décembre 2010, les produits d’impôts des filiales intégrées s’élèvent à 113 M€ ; la charge d’impôt groupe a été comptabilisée pour 108 M€. 1.3.9. Contrôles fiscaux : Le Crédit Foncier a fait l'objet d'une vérification fiscale au titre des exercices 2006 à 2008, commencée en 2009 et qui s’est poursuivie en 2010. Au 31 décembre 2010, une provision de 4 M€ a été constituée pour couvrir les redressements encourus.   1.4. Événements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement postérieur à la clôture et susceptible d'avoir une incidence significative sur les comptes au 31 décembre 2010, n'est intervenu entre la date de clôture et le 22 février 2011, date à laquelle le Conseil a arrêté les comptes.   Note 2. – Informations sur les principes et méthodes. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier ont été arrêtés par le conseil d’administration du 22 février 2011. Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier sont établis et présentés dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la réglementation comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Le Règlement CRC n° 2009-03 relatif au traitement comptable des commissions et frais liés à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours s’applique depuis le 1er janvier 2010. Les commissions et coûts relevant du périmètre d'application du règlement doivent désormais faire l'objet d'un étalement sur la durée de vie effective du crédit. Ce changement de méthode a eu un impact positif de 90 M€ sur les capitaux propres de l’établissement au 1er janvier 2010. Les autres textes adoptés par le Comité de la réglementation comptable et d’application obligatoire en 2010 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la réglementation comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation ; — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — Indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises : Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les produits ou les charges correspondants sont, quant à eux, convertis immédiatement en euros au cours du jour de leur inscription au compte de résultat. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF. Les gains et pertes latents ou définitifs de change, sont enregistrés en résultat de change dans la catégorie « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation « . Par exception, dans le cas de devises considérées comme traitées sur des marchés non liquides, la perte latente est provisionnée à hauteur du risque net encouru, et figure au passif du bilan sous la rubrique « provisions » ; le gain latent n'est pas comptabilisé au compte de résultat. 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les crédits distribués figurent à l'actif du bilan pour la fraction effectivement versée dès lors que les procédures de mise en force ont été engagées. Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits au hors-bilan dans la rubrique « Engagements de financement donnés ». Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Il en est de même pour les intérêts douteux compromis. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Le risque est apprécié créance par créance de manière individualisée pour les créances significatives et de manière automatisée pour les autres en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision inscrite au passif. Les contreparties non dépréciées sur base individuelle font l’objet d’une analyse par portefeuilles homogènes. L’existence d’un risque de crédit avéré sur un ensemble homogène de créances donne lieu à l’enregistrement d’une dépréciation sous forme de provision de passif, sans attendre que le risque ait individuellement affecté une ou plusieurs créance(s). La méthodologie mise en place par le Groupe pour identifier les populations présentant une dégradation du risque de crédit, repose actuellement au Crédit Foncier sur l’identification d'incidents de crédit. Cette approche est complétée d’une analyse sectorielle reposant sur une appréciation, faisant intervenir « le dire d’expert », de la sensibilité de la population analysée aux facteurs économiques. La provision collective est déterminée sur la base des pertes attendues sur les assiettes ainsi déterminées. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. 2.3.3. Titres : Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : — le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ; — le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Le Crédit Foncier ne détient pas de titres de transaction, ni de titres de l’activité de portefeuille, ni d’autres titres détenus à long terme. — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Les actions et autres titres à revenu variable sont évalués par référence au cours de bourse pour les actions cotées, à la valeur liquidative dans le contexte de marché en vigueur à la date d'arrêté pour les parts d’OPCVM ou à la quote-part des capitaux propres pour les actions non cotées. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains ou pertes, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les moins-values latentes sont provisionnées, les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ». — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les résultats des cessions éventuelles et les dotations et reprises figurent en résultat sur la ligne «  Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés ». Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Reclassement d’actifs financiers : Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : – dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; – lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : – dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; – lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. Le Crédit Foncier n’a pas utilisé ces possibilités de reclassement. 2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles : Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : – le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et ; – le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. — Immobilisations incorporelles : Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les biens amortissables sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les coûts de développement de logiciels créés par l’entreprise et destinés à être effectivement utilisés sont immobilisés par l’entreprise. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail font l’objet, le cas échéant, de dépréciations par rapport à la valeur de marché. — Immobilisations corporelles – Constructions et agencements : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Éléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 10 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 10 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.5. Dettes représentées par un titre : Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Le capital restant dû des emprunts émis par le Crédit Foncier est enregistré au passif du bilan pour le montant brut. Les emprunts en devises sont évalués en euros aux parités constatées en fin d'exercice. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. L’amortissement des frais et des primes d’émission est rapporté au résultat dans le poste « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». 2.3.6. Dettes subordonnées : Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.7. Provisions : Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Ce poste comprend notamment des provisions pour engagements sociaux, et une provision sur GIE fiscaux. — Engagements sociaux : Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés selon les catégories suivantes : – Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. – Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. – Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. — Provision pour GIE Fiscaux : Le Crédit Foncier participe à certains Groupements d'Intérêts Économiques (G.I.E.) ; les résultats de ces entités, qui bénéficient de la transparence fiscale, sont pris en compte à concurrence de la quote-part du Crédit Foncier dans la détermination de l'assiette servant de base au calcul de l'impôt sur les sociétés. Afin de neutraliser l'impact de l'incidence d'impôt qui en résulte, il a été créé une provision pour GIE Fiscaux, classée au passif du bilan sous la rubrique « Provisions » et au résultat sous la rubrique « Impôt sur les Sociétés ». Dans son principe, la provision a pour objet d'intégrer la taxation future de la remontée dans le résultat fiscal du Crédit Foncier des résultats des GIE pendant leur phase bénéficiaire à hauteur des économies d’impôts déjà réalisées au titre des résultats antérieurs cumulés des GIE. 2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux : Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. 2.3.9. Instruments financiers à terme : Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Le Crédit Foncier ne détient pas de contrat ferme sur des marchés organisés. Les instruments détenus sont principalement des contrats d'échange de taux ou de devises (Swaps), des contrats d’échange de taux futurs (Swaps forward) et des garanties de taux plafond ou plancher. Ces dernières opérations s'apparentent à une suite d'options et leurs modalités d'enregistrement comptable sont identiques. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. — Opérations fermes : Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) ; – macro-couverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives/positions ouvertes isolées ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « intérêts et produits ou charges assimilés ». Le poste « gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les swaps de couverture affectée sur crédits sont systématiquement reclassés en position ouverte isolée lorsque le crédit devient douteux. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « intérêts et produits ou charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : – Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; – Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. — Opérations conditionnelles : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions : Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. — Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.11. Revenus des portefeuilles titres à revenu variable des portefeuilles titres : Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. 2.3.12. Impôt sur les bénéfices : Le Crédit Foncier a signé en 2010 avec BPCE, sa mère intégrante, une convention d’intégration fiscale lui permettant d’agir comme tête de sous-groupe de l’intégration fiscale BPCE. Dans le cadre de ce sous-groupe, les sociétés filiales du Crédit Foncier intégrées calculent leur charge d'impôt sur leur résultat fiscal propre et la comptabilisent comme en l'absence d'intégration fiscale. Le Crédit foncier, tête du sous-groupe, enregistre d’une part un produit d'intégration fiscale correspondant à l'impôt sur les sociétés dû par chacune des filiales intégrées et d’autre part une charge globale d’impôt sur les sociétés, au titre du sous-groupe fiscal ainsi constitué, vis-à-vis de BPCE. 2.3.13. Cessions de créances : Jusqu’en 2005, en application des règles fiscales en vigueur, le Crédit Foncier a constitué des provisions réglementées en vue d’étaler fiscalement les plus et moins values constatées sur les cessions de créances selon un mode actuariel sur la durée de vie résiduelle des créances cédées. Comptablement, les plus values de cession de créances étaient étalées selon un mode actuariel. Les moins-values étaient intégralement comptabilisées en résultat à la cession. A partir du 1er janvier 2006, les nouvelles dispositions fiscales applicables aux cessions réalisées prévoient désormais la taxation immédiate des plus et moins-values de cession et ne permettent donc plus la constitution de provisions réglementées. Sur un plan comptable, l’entreprise a décidé de neutraliser à due concurrence les plus-values nettes de cession réalisées à partir du 1er janvier 2006 compte tenu d’un risque d’accumulation de moins-values latentes dans la macro couverture. En effet, le Crédit Foncier de France a une politique de couverture systématique du risque de taux lié aux créances produites. Cette neutralisation, comptabilisée en comptes de régularisation, est reprise actuariellement sur la durée de vie moyenne des crédits cédés postérieurement au 1er janvier 2006.   Note 3. – Notes relatives au bilan. 3.1. Créances sur les établissements de crédit ; 3.1.1. Créances sur les établissements de crédit :     31/12/2010 31/12/2009 Créances hors groupe 102 147     A vue 62 90 Comptes ordinaires débiteurs 22 47 Comptes et prêts     Valeurs non imputées 40 43 Valeurs reçues en pension     Créances rattachées         A terme 39 56 Comptes et prêts 4 1 Valeurs reçues en pension 15 15 Prêts subordonnés 20 39 Créances rattachées         Douteuses 1 1     Dépréciations     Créances groupe 7 954 6 993     A vue 606 153     A terme (1) 7 348 6 840         Total 8 056 7 140 (1) Dont prêt subordonné participant accordé à la Compagnie de Financement Foncier : 1 350 M€ en 2010 et 2009.   3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle :     31/12/2010 31/12/2009 Créances hors groupe 32 792 31 981 Concours à la clientèle 31 669 31 127 Créances commerciales     Crédits à l'exportation 3 5 Crédits de trésorerie 444 327 Crédits à l'équipement 8 332 7 599 Crédits à l'habitat 21 517 21 909 Autres crédits à la clientèle 1 211 1 113 Prêts à la clientèle financière 4 4 Valeurs reçues en pension     Valeurs non imputées 3 15 Prêts subordonnés     Créances rattachées 156 155 Comptes ordinaires débiteurs     Comptes ordinaires débiteurs     Créances rattachées     Créances douteuses 1 514 1 130 Dépréciations 391 276 Créances groupe 3 697 4 193         Total 36 488 36 174   Il n'y a pas de crédits à durée indéterminée accordés à la clientèle au 31/12/2010. Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché figurent pour 0,07 M€. 3.2.2. Dépréciations et provisions constituées en couverture de risques de crédits :     31/12/09 Fusion apport Dotations Reprises Ecarts de parité 31/12/10 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif 275   209 -95 2 392 Établissements de crédit             Opérations avec la clientèle 275   209 -95 2 391 Comptes ordinaires             Provisions inscrites au passif 195 -2 30 -68   155 Crédits à la clientèle et établissements de crédit 156   22 -63   115 Provisions pour pertes et charges sur engagements 18 -2 8 -5   19 Provisions pour risques pays 2         2 Provisions pour risques immobiliers divers 19         19         Total 471 -2 239 -163 2 547   3.2.3. Tableau de répartition des encours de crédits clientèle :     Créances saines Créances douteuses Dont Créances douteuses compromises     Brut Prov. Brut Prov. Société non financières 12 568 691 -203 317 -146 Entrepreneurs individuels 1 330 83 -26 37 -21 Particuliers 14 689 685 -128 196 -77 Administrations privées 637         Administrations publiques et Sécurité Sociale 5 378 13 -1     Autres 764 42 -33 34 -32         Total au 31 décembre 2010 35 366 1 514 -391 584 -276         Total au 31 décembre 2009 35 321 1 130 -276 214 -117   3.3. Portefeuilles-titres : 3.3.1. Obligations, participations et autres titres à revenus fixes et variables :     31/12/2010 31/12/2009   Brut Dépréciation Net   Obligations et autres titres à revenu fixe 7 718 205 7 513 7 875     Titres de placement 5 237 141 5 096 5 081         Titres cotés 1 417 141 1 276 1 477         Titres non cotés 3 820   3 820 3 604     Titres d'investissement 2 329   2 329 2 702         Titres cotés 1 940   1 940 2 402         Titres non cotés 389   389 300     Créances douteuses 98 64 35 34     Créances rattachées 53   53 58     Actions et autres titres à revenu variable 16   16 13 Titres de placement 16   16 13 Participations et autres titres détenus à LT 101 3 98 97     Participations                 Titres cotés                 Titres non cotés 99 3 96 95     Autres titres détenus à long terme                 Certificats d'association au fdg des dépôts 2   2 2 Parts dans les entreprises liées 2 075 63 2 012 2 260     Titres cotés 221 45 176 262     Titres non cotés 1 854 17 1 836 1 998             Total 9 910 270 9 639 10 245   Le Crédit Foncier ne détient ni titres de transaction, ni titres de l'activité de portefeuille. Les garanties accordées par le Crédit Foncier dans le cadre d'opérations de titrisation consistent en la souscription de parts spécifiques des Fonds Communs de Créances, supportant en priorité les pertes des fonds. Au 31 décembre 2010, les parts spécifiques détenues sur les Fonds Communs de Créances s'élèvent à 973 M€, contre 1 037 M€ au 31 décembre 2009. Le poste « Obligations et autres titres à revenu fixe » recense des titres émis par des organismes publics pour une valeur nette comptable de 859 M€ au 31 décembre 2010, contre 920 M€ au 31 décembre 2009. Au 31 décembre 2010, la valeur de marché des titres de placement cotés s'élève à 1 520 M€, dont 141 M€ de moins-values latentes dépréciées (après swaps) et 103 M€ de plus-values latentes avant swaps. Aucune moins-value latente n'a été comptabilisée au 31/12/2010 concernant les titres d'investissement. L'établissement n'a pas opéré de reclassements d'actif en application des dispositions du règlement CRC N° 2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». 3.3.2. Surcotes/décotes :   Montants au 31/12/2010 Valeur brute Valeur de remboursement Différence +\- Titres de placement 5 237 5 212 25     Obligations 3 115 3 115       Autres titres à revenu fixe 2 122 2 097 25 Titres d'investissement 2 329 2 361 -32     Obligations 1 940 1 940       Autres titres à revenu fixe 389 421 -32   3.3.3. Dépréciations sur portefeuille titres :     31/12/2009 Dotations Reprises Fusions apports 31/12/2010 Titres de placement 144 62 1   205 Titres d'investissement           Parts dans les entreprises liées 86   23   63 Titres de participation 3   1   2         Total 233 62 25   270   3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles : 3.4.1. Variations ayant affecté les postes d'immobilisations :     Brut au 31/12/09 Acquisitions 2010 Cessions 2010 Brut au 31/12/10 Amortissements & dépréciations Net au 31/12/10 Immobilisations incorporelles 115 35 -15 136 -78 58 Frais d'augmentation de capital             Concessions et droits similaires 115 35 -15 136 -78 58 Immobilisations corporelles 250 79 -58 271 -122 150 Terrains 52     52   52     Exploitation 49     49   49     Hors exploitation 3     3   3 Constructions et agencements 143 52 -24 171 -91 79     Exploitation 139 52 -24 167 -90 77     Hors exploitation 4     3 -1 2 Autres 55 27 -34 48 -30 18     Autres immobilisations corporelles 42 6 -7 42 -30 12     Immobilisations en cours 13 21 -27 6   6         Total 365 115 -73 407 -200 207   3.4.2. Amortissements et dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles :     Montants au 31/12/09 Dotations 2010 Reprises de provisions Cessions/Mises au rebut Montants au 31/12/10 Immobilisations incorporelles 72 8   2 78 Immobilisations corporelles 117 13   8 122         Total 189 21   10 200   3.5. Autres actifs :     31/12/2010 31/12/2009 Instruments conditionnels achetés 202 204 Dépôts de garantie versés à des FCC 861 895 Dépôts de garantie sur opération de collatérisation 2 265 2 051 Autres dépôts et cautionnements 3 3 Avances d'associés ou d'actionnaires 47 54 Fractions de crédits d'impôt sur Prêt à Taux Zéro imputées 305 224 Crédits d'impôt sur Prêts à Taux Zéro restant à imputer sur exercices ultérieurs 806 593 Autres débiteurs divers 260 69         Total 4 749 4 093   3.6. Comptes de régularisation actif :     31/12/2010 31/12/2009 Charges à répartir :         Primes d'émission ou de remboursement des Titres à Revenus Fixes 16 19     Frais d'émission des fonds communs de créances et divers   1     Commissions sur prêts PAS, PTZ et PVH 38 36     Moins-values de cession de créances 684 501 Autres comptes de régularisation – actif :         Charges constatées d'avance 340 152     Produits courus sur contrats de swaps 517 492     Autres produits à recevoir 195 101     Divers (1) 428 382         Total 2 217 1 684 (1) Figurent notamment dans ce poste les comptes d'ajustement devises et les comptes de retour compensation et divers comptes de liaison techniques de traitement inter-chaines.   3.7. Dettes envers les établissements de crédit :     31/12/2010 31/12/2009 Dettes hors groupe 9 618 9 720     A vue 96 114         Comptes ordinaires créditeurs 96 114         Autres sommes dues -1 0         Dettes rattachées 0 0     A terme 9 522 9 606         Comptes et emprunts à terme 8 242 8 349         Valeurs données en pension 1 254 1 224         Dettes rattachées 26 33 Dettes groupe 18 518 14 157     A vue 230 252     A terme 18 288 13 905             Total 28 136 23 877   3.8. Opérations avec la clientèle :     31/12/2010 31/12/2009 Dettes hors groupe 153 309 Comptes d'épargne à régime spécial 11 12     A vue 8 8     A terme 3 4 Autres dettes hors groupe 142 297     A vue 108 263         Comptes ordinaires créditeurs 86 93         Autres sommes dues à la clientèle 22 170         Dettes rattachées         A terme 34 34         Comptes créditeurs à terme 34 34         Dettes rattachées     Dettes groupe 365 301     A vue 74 43     A terme 291 258         Total 518 610   3.9. Dettes représentées par un titre :     31/12/2010 31/12/2009 Bons de caisse     Titres de créances négociables (1) (2) 19 635 24 213 Emprunts obligataires 5 212 3 689 Dettes rattachées 161 158         Total 25 007 28 060 (1) Dont billets hypothécaires souscrits par la Cie de Financement Foncier 6 960 9 042 (2) Dont TCN souscrits par Vauban Mobilisations Garanties 3 948 6 024     BMTN 3 628 4 125     Certificats de dépôts 320 1 899   3.10. Autres passifs :     31/12/2010 31/12/2009 Instruments conditionnels vendus 1   Dépôts reçus sur opérations de collatérisation 123 110 Appels de marge sur opérations de pension 5 58 Autres créditeurs divers 519 424 Fonds publics affectés 10 4         Total 658 596   3.11. Comptes de régularisation passif :     31/12/2010 31/12/2009 Subventions PAS et PTZ constatées d'avance 1 398 1 012 Plus-values de cession de créances constatées d'avance 331 198 Autres produits constatés d'avance 87 73 Charges courues sur contrats de swaps 832 840 Autres charges à payer 91 78 Comptes d'ajustement     Comptes d'encaissement 8 7 Divers (1) 927 826         Total 3 674 3 033 (1) Ce poste enregistre notamment les virements et chèques émis en attente d'encaissement ainsi que divers échanges interbancaires pour : 335 351   3.12. Provisions :     31/12/09 31/12/10   Solde Dotations Reprises Autres mouvements Solde       Utilisées Non utilisées     Provisions pour risques et charges d'exploitation 181 47 -14 -16 2 199 Provisions à caractère bancaire                 Provision pour perte sur swap de taux et caps 11 5       16     Provision pour litiges 22 7 -1 -5 2 25     Provision pour pertes et charges sur engagement 8 6 -1 -3   10     Provision épargne logement                 Provision autres opérations bancaires diverses 18 11 -2 -1   26 Provisions à caractère non bancaire                 Provision pour litiges d'exploitation 18 8 -2 -4   20     Provision pour éventualités diverses 1 2       3     Provision autres charges (dont ch.de restructuration)                 Provisions aménagt du temps de travail en fin de carrière (1) 23     -3   20     Provision retraite 10   -2     8     Provision pour médailles du travail 3         3     Provision charges de retraite personnel en activité 10 2       12     Provision pour déménagement 30         30     Provision pour restructuration informatique 14         14     Provision pour coûts engagés sur la révision des prêts à taux révisable 12 6 -6     12     Provision pour risques et charges services extérieurs             Provisions inscrites en coût du risque 189 24 -63 -1 -2 147 Provisions à caractère bancaire                 Provision pour risques pays 2         2     Provision pour pertes et charges sur engagements 11 2   -1 -2 10     Provision pour pertes latentes de change 1         1     Provision pour risques immobiliers divers 19         19     Provision pour risques divers filiales                 Provisions pour risques potentiels sur les encours sains 156 22 -63     115 Provisions à caractère non bancaire                 Provision pour risques divers             Autres provisions 30 15   -7   38 Provisions à caractère non bancaire                 Provision pour GIE fiscaux (2) 26     -1   25     Provision pour litiges fiscaux et autres éventualités 4 11   -6   9     Pro
    Bulletin BALO n°60 du 20/05/2011, affaire n°02558
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/05/2011
    Numéro d’affaire : 02493
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1102493 18 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°59 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 14368 S Société Anonyme au capital de 903.917.969,50 €. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex. Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.     Bilan publiable non consolidé au 31 mars 2011 (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP   Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 10.156.416 Opérations avec la clientèle 37.218.920 Obligations et autres titres à revenu fixe 7.120.674 Actions et autres titres à revenu variable 15.624 Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à LT 97.435 Parts dans les entreprises liées 2.012.942 Crédit-bail et location avec option d'achat 702 Location simple 211 Immobilisations incorporelles 55.791 Immobilisations corporelles 145.242 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 4.206.167 Comptes de régularisation 2.042.090     Total de l'actif 63.072.214     Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 28.501.366 Opérations avec la clientèle 533.322 Dettes représentées par un titre 26.501.814 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 693.725 Comptes de régularisation 3.480.709 Provisions 377.001 Dettes subordonnées 853.704 Fonds pour risques bancaires généraux 436.912 Capitaux propres hors FRBG :       Capital souscrit 903.918     Primes d'émission 400.195     Réserves 80.632     Ecart de réévaluation       Provisions réglementées et subv. D'invest. 110.008     Report à nouveau (+/-) 90.466     Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation 108.442         Total du passif 63.072.214     Hors bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement           Engagements en faveur d'établissements de crédit 590.420         Engagements en faveur de la clientèle 7.381.963     Engagements de garantie           Engagements d'ordre d'établissements de crédit 1.025.778         Engagements d'ordre de la clientèle 1.420.689     Engagements sur titres           Titres acquis avec faculté rachat/reprise           Autres engagements donnés 29.070     Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus       Engagements de financement           Engagements reçus d'établissements de crédit 1.832.322     Engagements de garantie           Engagements reçus d'établissements de crédit 4.538.060     Engagements sur titres           Titres vendus avec faculté rachat/reprise           Autres engagements reçus 38.946     Engagements reçus de l'act. d’assurance         1102493
    Bulletin BALO n°59 du 18/05/2011, affaire n°02493
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 01/04/2011
    Numéro d’affaire : 01015
    Description : 1101015 1 avril 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°39 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________     CREDIT FONCIER DE FRANCE   Société anonyme au capital de 903 917 969,50 €. Siège social : 19, rue des Capucines, Paris 1er. 542 029 848 R.C.S. Paris.   Avis de convocation.     Mesdames et Messieurs les actionnaires du Crédit Foncier de France sont informés qu'ils seront prochainement convoqués par lettre nominative en Assemblée Générale Ordinaire, le mercredi 11 mai 2011, à 10 heures, 50, avenue Pierre Mendès France, Paris (13e).   L'ordre du jour est le suivant :   — Rapport du conseil d’administration sur la gestion de la société, sur la gestion du Groupe Crédit Foncier de France et sur les comptes individuels et consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2010. — Rapport du Président du conseil d’administration. — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes individuels et consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2010. — Approbation des comptes individuels de l’exercice clos le 31 décembre 2010. — Approbation des comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2010. — Affectation du résultat. — Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions visées aux articles L.225-38 et suivants du Code de commerce. — Approbation des conventions visées par les articles L.225-38 et suivants du Code de commerce. — Mandats d’Administrateurs. — Dispositif d’indemnisation des dirigeants. — Pouvoirs pour formalités.   Les résolutions suivantes seront soumises à l'approbation des actionnaires :   Première résolution  (Approbation des comptes individuels). — L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration sur la gestion de la société, du rapport du Président du Conseil et du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes individuels du Crédit Foncier de France de l'exercice clos au 31 décembre 2010, approuve les comptes individuels se soldant par un bénéfice net de 108 442 510,12 €.   Deuxième résolution  (Approbation des comptes consolidés). — L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration et du rapport des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés du Crédit Foncier de France de l'exercice clos au 31 décembre 2010, approuve les comptes consolidés se soldant par un bénéfice net de 252 602 000 €.   Troisième résolution  (Affectation du résultat). — L’Assemblée Générale, constate que le bénéfice de l'exercice clos au 31 décembre 2010 s'élève à 108 442 510,12 € et constate l’existence d’un report à nouveau de 90 466 414,42 €.   Après dotation à la réserve légale de 9 759 897,00 €, le bénéfice distribuable ressort à 189 149 027,54 €.   L’Assemblée Générale approuve l’affectation de ces sommes telle qu’elle est proposée par le Conseil d’Administration :   — Dividende de 75 094 723,62 € aux 139 064 303 actions composant le capital social ; — Dotation au report à nouveau de 114 054 303,92 €.   Le montant du dividende versé aux actionnaires s’élève à un montant de 75 094 723,62 €, soit 0,54 euro par action.   Conformément à la loi, il est rappelé que les dividendes mis en paiement au titre des trois exercices précédents ont été les suivants :     Exercice Nombre d'actions Rémunération unitaire globale Dividende distribué (*) 2007 98 224 450 2,03 € 2,03 € 2008 104 936 600 2,10 € 2,10 € 2009 124 049 077 1,77 € 1,77 € (*) Eligible à l’abattement de 40% prévu par l’article 158-3 du CGI.     Quatrième résolution  (Approbation des conventions visées à l'article L.225-38 du Code de commerce). — L'Assemblée Générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions visées à l’article L. 225-38 du Code de commerce, approuve, successivement, chacune des conventions qui y sont mentionnées. Elle approuve l’avenant à la convention de gestion conclu entre Cicobail et le Crédit Foncier en date du 23 décembre 2010 qui lui est présenté en application de l’article L.225-38 du Code de commerce.   Cinquième résolution  (Ratification de la cooptation d’un membre du Conseil d’Administration). — L'Assemblée Générale ratifie la cooptation, par le Conseil d’Administration du 5 novembre 2010, de Monsieur François Riahi en qualité d’Administrateur, en remplacement de Monsieur François-Xavier de Fornel, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu'à l’Assemblée Générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.   Sixième résolution  (Ratification de la cooptation d’un membre du Conseil d’Administration). — L'Assemblée Générale ratifie la cooptation, par le Conseil d’Administration du 5 novembre 2010, de BPCE en qualité d’Administrateur, en remplacement de CE PARTICIPATIONS, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu'à l’Assemblée Générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.   Septième résolution  (Dispositif de rémunération des Dirigeants). — Sur proposition du Conseil d’Administration et après avoir entendu le rapport spécial des commissaires aux comptes, et conformément à la loi n°2007-1223 du 21 août 2007 en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat dite « TEPA », l’Assemblée Générale approuve le dispositif d’indemnisation de M. Christophe Pinault selon les modalités suivantes :   — En cas de non renouvellement de son mandat à son échéance, de révocation ou de retrait d’agrément, non lié à une faute grave et entraînant une sortie définitive du Groupe BPCE ; — Et dès lors que la société dégagera un résultat net comptable bénéficiaire sur le dernier exercice précédant la cessation de son mandat social ; — M. Christophe Pinault percevra, en cas d’obtention d’au moins 50% de sa part variable en moyenne pendant la durée du mandat en cours effectuée, la totalité du montant de l’indemnité indiqué ci-dessous. En cas d’obtention d’au moins 40% de sa part variable, M. Christophe Pinault percevra 75% du montant de l’indemnité indiqué ci-dessous ; en cas d’obtention d’au moins 30% de sa part variable, il percevra 50% du montant de cette indemnité ; — Le montant de l’indemnité brute sera égal à la somme des deux dernières années de rémunération brute fixe et variable versée par l’entreprise.   Huitième résolution  (Pouvoirs). — Tous pouvoirs sont donnés au porteur d'un extrait ou d'une copie des présentes pour effectuer les formalités légales de publicité.    ————————   Tout actionnaire, quel que soit le nombre de ses actions, a le droit de participer à cette Assemblée, de s’y faire représenter par un actionnaire ou par son conjoint, ou de voter par correspondance.   Les actionnaires qui souhaitent voter par correspondance peuvent demander par lettre recommandée avec accusé de réception, devant parvenir à l’établissement principal, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex, six jours au moins avant la date de l’Assemblée, que leur soit adressée une formule de vote par correspondance. Les votes par correspondance ne seront pris en compte que pour les formulaires dûment remplis parvenus à l’établissement principal de la société trois jours au moins avant la réunion de l’Assemblée Générale.   Les demandes d'inscription de projets de résolution à l'ordre du jour doivent être envoyées dans les conditions prévues par l'article R.225-73 du Code de commerce jusqu'à vingt-cinq jours avant l'Assemblée Générale.       Le Conseil d’Administration.     1101015
    Bulletin BALO n°39 du 01/04/2011, affaire n°01015
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/03/2011
    Numéro d’affaire : 00758
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1100758 18 mars 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°33 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CREDIT FONCIER DE FRANCE CIB 14368 S  Société anonyme au capital de 903 917 969,50 €. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex. Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.     Bilan publiable non consolidé au 31 décembre 2010. (En milliers d’euros.)     Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 280 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 8 055 999 Opérations avec la clientèle 36 488 227 Obligations et autres titres à revenu fixe 7 513 126 Actions et autres titres à revenu variable 15 624 Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à LT 98 049 Parts dans les entreprises liées 2 012 414 Crédit-bail et location avec option d'achat 933 Location simple 211 Immobilisations incorporelles 57 841 Immobilisations corporelles 149 642 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 4 748 883 Comptes de régularisation 2 217 463         Total de l'actif 61 358 692     Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 28 136 372 Opérations avec la clientèle 517 591 Dettes représentées par un titre 25 007 189 Provisions techniques des entreprises d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 657 511 Comptes de régularisation 3 782 839 Provisions 383 556 Dettes subordonnées 846 447 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG :       Capital souscrit 903 918     Primes d'émission 400 195     Réserves 80 632     Ecart de réévaluation       Provisions réglementées et subvention d'investissement 115 064     Report à nouveau (±) 90 466     Résultat de l'exercice (±) en attente d'approbation           Total du passif 61 358 692     Hors bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement :           Engagements en faveur d'établissements de crédit 475 556         Engagements en faveur de la clientèle 8 989 965     Engagements de garantie :           Engagements d'ordre d'établissements de crédit 1 088 112         Engagements d'ordre de la clientèle 1 428 323     Engagements sur titres :           Titres acquis avec faculté rachat/reprise           Autres engagements donnés 110 570     Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus :       Engagements de financement :           Engagements reçus d'établissements de crédit 2 217 141     Engagements de garantie :           Engagements reçus d'établissements de crédit 4 647 799     Engagements sur titres :           Titres vendus avec faculté rachat/reprise           Autres engagements reçus 14 194     Engagements reçus de l'act. d'assurance         1100758
    Bulletin BALO n°33 du 18/03/2011, affaire n°00758
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/11/2010
    Numéro d’affaire : 05984
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1005984 17 novembre 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°138 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 14368 S S.A. au capital de 903.917.969,50 euros Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 PARIS R.C.S. Paris B 542 029 848     Situation au 30 septembre 2010 (en milliers d'euros)   Actif   Caisse, banques centrales, CCP 356 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 6.976.997 Opérations avec la clientèle 37.025.294 Obligations et autres titres à revenu fixe 7.649.551 Actions et autres titres à revenu variable 13.090 Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 98.993 Parts dans les entreprises liées 2.248.802 Crédit-bail et location avec option d'achat 894 Location simple -5 Immobilisations incorporelles 47.871 Immobilisations corporelles 146.356 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 5.961.532 Comptes de régularisation 1.741.841 Total de l'Actif 61.911.573        Passif   Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 26.141.883 Opérations avec la clientèle 502.837 Dettes représentées par un titre 28.316.701 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 645.853 Comptes de régularisation 3.098.710 Provisions 417.923 Dettes subordonnées 844.029 Fonds pour risques bancaires généraux 436.912 Capitaux propres hors FRBG :   - Capital souscrit 903.918 - Primes d'émission 400.195 - Réserves 80.632 - Ecart de réévaluation   - Prov. réglementées et subv. d'invest. 121.504 - Report à nouveau (+/-) 476 - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation   Total du Passif 61.911.573      Hors Bilan   Engagements donnés   Engagements de financement   - Engagements en faveur d'établissements de crédit 546.292 - Engagements en faveur de la clientèle 8.395.527 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 1.146.791 - Engagements d'ordre de la clientèle 1.488.107 Engagements sur titres   - Titres acquis avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements donnés 42.270 Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   - Engagements reçus d'établissements de crédit 3.831.939 Engagements de garantie   - Engagements reçus d'établissements de crédit 4.680.081 Engagements sur titres   - Titres vendus avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements reçus 32.180 Engagements reçus de l'act.d'assurance       1005984
    Bulletin BALO n°138 du 17/11/2010, affaire n°05984
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/09/2010
    Numéro d’affaire : 05134
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1005134 3 septembre 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°106 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCE   CIB 14368 S. Société anonyme au capital de 903 917 969,50 €. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex. Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.   Bilan publiable non consolidé au 30 juin 2010. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 459 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 7 574 134 Opérations avec la clientèle 36 590 908 Obligations et autres titres à revenu fixe 7 733 806 Actions et autres titres à revenu variable 12 740 Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à LT 99 002 Parts dans les entreprises liées 2 273 107 Crédit-bail et location avec option d'achat 895 Location simple 12 Immobilisations incorporelles 43 747 Immobilisations corporelles 143 579 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 5 291 248 Comptes de régularisation 1 855 565         Total de l'actif 61 619 204   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 26 494 752 Opérations avec la clientèle 765 748 Dettes représentées par un titre 27 602 745 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 489 167 Comptes de régularisation 3 046 698 Provisions 409 336 Dettes subordonnées 860 307 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG :       Capital souscrit 903 918     Primes d'émission 400 195     Réserves 80 632     Ecart de réévaluation       Provisions réglementées et subvention d'investissement 128 318     Report à nouveau (±) 476     Résultat de l'exercice (±) en attente d'approbation           Total du passif 61 619 204   Hors bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement :           Engagements en faveur d'établissements de crédit 711 049         Engagements en faveur de la clientèle 8 374 612     Engagements de garantie :           Engagements d'ordre d'établissements de crédit 1 204 698         Engagements d'ordre de la clientèle 1 466 314     Engagements sur titres :           Titres acquis avec faculté rachat/reprise           Autres engagements donnés 12 270     Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus :       Engagements de financement :           Engagements reçus d'établissements de crédit 5 264 986     Engagements de garantie :           Engagements reçus d'établissements de crédit 4 769 589     Engagements sur titres :           Titres vendus avec faculté rachat/reprise           Autres engagements reçus 27 530     Engagements reçus de l'act. d'assurance           1005134
    Bulletin BALO n°106 du 03/09/2010, affaire n°05134
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/06/2010
    Numéro d’affaire : 03090
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1003090 9 juin 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°69 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CREDIT FONCIER DE FRANCE   C.I.B. 14368 S S.A. au capital de 806.319.000,50 euros. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex. Siège Social : 19, rue des Capucines - 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.     Bilan publiable non consolidé au 31 mars 2010 (En milliers d'euros) Actif   Caisse, banques centrales, CCP 149 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 7.147.834 Opérations avec la clientèle 35.989.720 Obligations et autres titres à revenu fixe 8.005.415 Actions et autres titres à revenu variable 12.740 Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à LT 98.906 Parts dans les entreprises liées 2.250.583 Crédit-bail et location avec option d'achat 2.388 Location simple 12 Immobilisations incorporelles 42.639 Immobilisations corporelles 135.144 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 4.405.158 Comptes de régularisation 1.728.264         Total de l'actif 59.818.952   Passif   Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 23.653.500 Opérations avec la clientèle 587.153 Dettes représentées par un titre 28.962.044 Provisions techniques des entr. D'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 604.263 Comptes de régularisation 2.714.184 Provisions 401.801 Dettes subordonnées 886.012 Fonds pour risques bancaires généraux 436.912 Capitaux propres hors FRBG :       - Capital souscrit 806.319     - Primes d'émission 391.913     - Réserves 68.209     - Ecart de réévaluation       - Provisions réglementées et subv. D'invest. 132.862     - Report à nouveau (+/-) 31     - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation 173.749         Total du passif 59.818.952   Hors bilan   Engagements donnés   Engagements de financement   - Engagements en faveur d'établissements de crédit 899.496 - Engagements en faveur de la clientèle 8.157.509 Engagements de garantie   - Engagements d'ordre d'établissements de crédit 1.255.727 - Engagements d'ordre de la clientèle 1.463.741 Engagements sur titres   - Titres acquis avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements donnés 739.270 Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement   - Engagements reçus d'établissements de crédit 5.130.703 Engagements de garantie   - Engagements reçus d'établissements de crédit 4.954.992 Engagements sur titres   - Titres vendus avec faculté rachat/reprise   - Autres engagements reçus 27.530 Engagements reçus de l'act.d'assurance           1003090
    Bulletin BALO n°69 du 09/06/2010, affaire n°03090
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/05/2010
    Numéro d’affaire : 02436
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1002436 19 mai 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°60 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CRÉDIT FONCIER DE FRANCE   CIB 14368 S. Société anonyme au capital de 806.319.000,50 €. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex. Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.   A. — Comptes sociaux.   I. — Bilan au 31 décembre 2009. (En millions d’euros.)  Actif Notes 31/12/2009 31/12/2008 Caisse, banque centrale, CCP     1 Prêts et créances sur les établissements de crédits 3.1 7 140 8 002     A vue   243 1 077     A terme   6 897 6 925 Prêts et créances sur la clientèle 3.2 36 174 33 133     Autres concours à la clientèle   36 174 33 133     Comptes ordinaires débiteurs       Obligations et autres titres a revenu fixe 3.3 7 875 9 429 Actions et autres titres a revenu variable 3.3 13 8 Participation et autres titres détenus à long terme 3.3 97 97 Parts dans les entreprises liées 3.3 2 260 2 119 Crédit-bail et location avec option d'achat   2 3 Location simple       Immobilisations incorporelles 3.4 43 48 Immobilisations corporelles 3.4 134 129 Autres actifs 3.5 4 093 3 186 Comptes de régularisation 3.6 1 684 2 894         Total   59 515 59 049     Passif Notes 31/12/2009 31/12/2008 Dettes envers les établissements de crédit 3.7 23 877 21 900     A vue   366 1 364     A terme   23 511 20 536 Dettes envers la clientèle 3.8 610 680     Comptes d'épargne à régime spécial   12 16         A vue   8 9         A terme   4 7     Autres dettes   598 664         A vue   306 345         A terme   292 319 Dettes représentées par un titre 3.9 28 060 28 770     Bons de caisse           Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables   24 325 27 526     Emprunts obligataires   3 735 1 243 Autres passifs 3.10 596 948 Comptes de régularisation 3.11 3 033 3 468 Provisions 3.12 400 460 Dettes subordonnées 3.13 923 955 Fonds pour risques bancaires généraux   437 437 Capitaux propres hors FRBG 3.14 1 579 1 431     Capital souscrit   806 682     Primes d'émission   392 400     Réserves   68 64     Provisions réglementées et subvention d'investissement   139 164     Report à nouveau (+/-)     42     Résultat de l'exercice (+/-)   174 79         Total   59 515 59 049     Hors - bilan Notes 31/12/2009 31/12/2008 Engagements donnés :           Engagements de financement               Engagements en faveur d'établissements de crédit 4.1 725 1 310         Engagements en faveur de la clientèle 4.1 8 728 8 341     Engagements de garantie               Engagements d'ordre d'établissements de crédit 4.2 3 255 3 695         Engagements d'ordre de la clientèle 4.2 1 406 1 313         Engagements sur titres 4.3 147 1 243 Engagements reçus :           Engagements de financement               Engagements reçus d'établissements de crédit 4.4 3 852 2 198     Engagements reçus de la clientèle 4.4             Engagements de garantie           Engagements reçus d'établissements de crédit 4.4 6 730 7 926         Engagements reçus de la clientèle 4.4 23 033 20 730     Engagements sur titres 4.4 123 28     Engagements réciproques               Achat et ventes de devises 4.5 2 166 3 592         Instruments financiers à terme non dénoués 4.6 93 142 99 943   II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros.)     Notes Exercice 2009 Exercice 2008 Intérêts et produits assimiles 5.1 2 008 2 540 Intérêts et charges assimilées 5.1 -1 708 -2 273 Produits sur opérations de crédit-bail et assimiles     1 Charges sur opérations de crédit-bail et assimiles     -1 Revenus des titres a revenu variable 5.2 193 44 Commissions produits 5.3 213 217 Commissions charges 5.3 -29 -30 Gains-pertes/opérations portefeuilles de négociation 5.4 -6 169 Gains-pertes/opérations portefeuilles de placement et assimiles 5.5 11 -86 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 104 195 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -90 -116     Produit net bancaire   696 660 Charges générales d'exploitation 5.7 -510 -587 Dotations aux amortissements et dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles   -28 -30 Résultat brut d'exploitation   158 43 Cout du risque 5.8 -45 -94 Résultat d'exploitation   113 -51 Gains et pertes sur actifs immobilises 5.9 5 34     Résultat courant avant impôt   118 -17 Résultat exceptionnel       Impôts sur les bénéfices 5.10 31 62 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementes 5.11 25 34     Résultat net   174 79     III. — Affectation du résultat.   L’assemblée générale, constate que le bénéfice de l'exercice clos au 31 décembre 2009 s'élève à 173 748 627 ,84 euros et constate l’existence d’un report à nouveau de 31 140,00 euros. Après dotation à la réserve légale de 12 423 110,00 euros, le bénéfice distribuable ressort à 161 356 657,84 euros. Après le prélèvement d’une somme de 58 686 342,16 euros sur le poste primes d’émission, l’assemblée générale approuve l’affectation de ces sommes telle qu’elle est proposée par le conseil d’administration : — Dividende de 219 566 866, 29 euros aux 124 049 077 actions composant le capital social — Dotation au report à nouveau 476 133,71 euros. Le montant du dividende versé aux actionnaires s’élève à un montant de 219 566 866,29 euros, soit 1,77 euro par action.     IV. — Annexe aux comptes sociaux   Note 1. – Cadre juridique et financier – Faits caractéristiques de l'exercice.   1.1. Cadre général. — Le Crédit Foncier est une Banque soumise à la loi du 24 janvier 1984 et à ses décrets d’application relatifs à l’activité et au contrôle des établissements de crédit. Filiale de Caisses d’Epargne Participations (CEP), anciennement Caisse Nationale des Caisse d'Epargne (CNCE), le Crédit Foncier est consolidé au 31 décembre 2009 par intégration globale par B.P.C.E. Spécialisé dans le financement de l’immobilier et du secteur public, le Crédit Foncier intervient sur les marchés des particuliers (financements immobiliers, sous forme de crédits directs ou d’acquisition de créances hypothécaires titrisées, expertise et services), des opérateurs privés, et du secteur public, en France et à l'international.   1.2. Système de garantie. — Le Crédit Foncier est affilié à la B.P.C.E. et participe à son système de garantie.   1.3. Faits caractéristiques de l’exercice 2009 : 1.3.1. Evolution du capital du Crédit Foncier. — Conformément à l’annonce faite en décembre 2008, Nexity et la Caisses d’Epargne Participations (CEP) ont signé le 29 janvier 2009, le contrat concrétisant l’acquisition par la CEP de la participation de 23,4% détenue par Nexity dans le Crédit Foncier de France. Depuis le 19 février 2009, suite à l’acquisition de 23,4 % que détenait Nexity dans le capital du Crédit Foncier, la CEP détient 100 % du capital et des droits de vote de la Société à l’exception des actions de fonction des membres du Conseil d’administration. A la suite de l'exercice de l'option du paiement du dividende en actions par la CEP, le capital a été porté à 806 M€.   1.3.2. Renforcement dans les structures existantes du groupe : — Acquisitions complémentaires de titres du CFCAL Banque, de Locindus et de Cicobail : Au cours de l'année 2009, le Crédit Foncier a acquis, pour 2 M€, 47 473 actions du CFCAL Banque portant son pourcentage de contrôle à 68.38%. En date du 1er juillet, le Crédit Foncier a réinvesti en actions son dividende 2008. A ce titre, il lui a été attribué 117 191 actions pour un montant de 5 M€, portant ainsi son pourcentage de détention à 68,87%. Le Crédit Foncier a acquis en 2009, 214 618 actions de LOCINDUS, pour un montant de 4 M€, portant sa participation à 70,43 % du capital. Consécutivement à l'exercice de l'option de réinvestissement du dividende en action par le seul Crédit Foncier pour un montant de 14 M€ correspondant à 291 393 actions, la participation de ce dernier dans le capital de Cicobail est passée de 65,85% à 68,33%.   — Augmentation de capital de Banco Primus : Afin d’accompagner le fort développement de Banco Primus et d'assurer la couverture des besoins en fonds propres réglementaires de la société en résultant, le Crédit Foncier a souscrit au cours de l’année 2009 à trois augmentations de capital pour un montant cumulé de 21 M€. Il est rappelé que Banco Primus fédère le développement du Crédit Foncier en Europe (Portugal, Espagne, Hongrie) sur certains crédits aux particuliers (restructuration de dette avec garantie hypothécaire et de crédit automobile). Par suite de ces opérations, le niveau de participation du Crédit Foncier dans Banco Primus est passé de 85 % à 91,18%.   1.3.3. Restructurations et opérations internes : — Augmentation de capital de SIPARI : Afin de doter SIPARI de l'assise en fonds propres nécessaires à son programme d'investissement dans des tours de tables de sociétés foncières, le Crédit Foncier a renforcé le 15 décembre les fonds propres de 5 M€ par conversion d'avances en capital. — Augmentation de capital de SOCFIM : Le 30 juin 2009, le Crédit Foncier a exercé l'option de réinvestissement du dividende en actions SOCFIM pour un montant égal à 8 M€. — Augmentation de capital de VMG : Le 30 juin 2009, le Crédit Foncier a exercé l'option de réinvestissement du dividende en actions VMG (Vauban Mobilisations garanties) pour un montant égal à 23 M€. — Augmentation de capital de Quatrinvest : Le 22 décembre 2009, le Crédit Foncier a procédé à une augmentation de fonds propres de 2 M€ de Quatrinvest. — Transmission Universelle de Patrimoine de la société Compagnie Foncière de Crédit en faveur du Crédit Foncier : Le Crédit Foncier, actionnaire unique de la Compagnie Foncière de Crédit, a procédé en avril 2009 à la dissolution par transmission universelle de patrimoine de cet établissement de crédit. A cette occasion, le Crédit Foncier a enregistré un boni de confusion de 12 M€.   1.3.4. Opérations au sein du Groupe BPCE : — Exercice de l'option de réinvestissement du dividende en actions Banque Palatine : Le Crédit Foncier a exercé, aux côtés de la C.N.C.E., l'option de réinvestissement du dividende en actions Banque Palatine pour un montant de 1 M€, maintenant sa participation dans la Banque au niveau inchangé de 8,3 % qui résultait de l'apport en 2008 de sa branche d'activité bancaire aux professionnels et aux particuliers. — Complément d'investissement dans FIDEPPP : Le 2 mars 2009, le Crédit Foncier a libéré un montant de 3,7 M€ correspondant à sa quote-part de 14% dans FIDEPPP et portant le cumul investi à 12 M€ sur un montant d'engagement autorisé de 28 M€. Il est rappelé que le FIDEPPP est un fonds d'investissement contrôlé par le groupe Natixis et le réseau Caisse d'Epargne dont l'objet est de prendre des participations dans des sociétés de projet de partenariat public-privé.   1.3.5. Prêts à taux révisable. — En 2009, un accord a été trouvé entre le CFF et les associations UFC-Que choisir, l’AFUB, ainsi que le collectif Action composé de clients ayant souscrit des prêts à taux révisable, cette négociation ayant été facilitée par le médiateur désigné par le Centre de Médiation et d’Arbitrage de la Chambre de Commerce de Paris. Le dispositif négocié propose notamment une option de passage à taux fixe privilégié ainsi que le règlement de certaines situations individuelles à des conditions spécifiques. Dans ce contexte, deux nouvelles provisions ont été constituées (10 M€ en PNB, 11 M€ en coût du risque) au titre des engagements résultant de l'accord de médiation. En application de la convention d'immunisation mise en place en 2008, le Crédit Foncier a poursuivi en 2009 l'indemnisation de la Compagnie de Financement Foncier, à hauteur de 14 M€, au titre des mesures de réaménagement des prêts à taux révisables cédés à la filiale, afin de sécuriser les mensualités des clients.   1.3.6. Evolution du coût du risque. — L’année 2009 a enregistré un coût du risque négatif de - 45 M€ contre -94 M€ en 2008. En 2008, le Crédit Foncier avait enregistré des dotations sur encours sains de créances titrisés pour 79 M€. En 2009, les risques anticipés étant devenus affectables, 43 M€ de dépréciations sur encours sains ont été repris et des dépréciations individuelles ont été constatées sur les encours devenus douteux. Au cours de l’exercice, les paramètres de calcul ainsi que les assiettes des dépréciations collectives, notamment sur les prêts à taux révisables et sur les crédits long terme, ont été actualisés entrainant une reprise de 44 M€. Dans un contexte de marché immobilier ralenti, la société a inclus pour la première fois en 2009, le portefeuille de crédits relais dans la base de calcul des provisions sur encours sains. Une provision de 8 M€ a été dotée à ce titre. A contrario, les dépréciations individualisées sur les créances douteuses ont continué à subir les effets d’un environnement économique toujours tendu. En particulier, une provision de 64 M€ a été dotée pour couvrir une opération de titrisation. Par ailleurs, des dotations complémentaires nettes de l’ordre de 56 M€ ont été constatées et portent principalement sur le secteur des professionnels. Les pertes non couvertes sur créances irrécupérables nettes des récupérations sur créances amorties s’élèvent en 2009 à 6 M€.   1.3.7. Cessions de créances à la Compagnie de Financement Foncier. — Au cours de l’exercice 2009, le Crédit Foncier a cédé à la Compagnie de Financement Foncier des créances pour un montant total de 4 105 M€, auquel se rajoutent 1 075 M€ d’engagements de financement.   1.3.8. Conventions de garantie financière avec la Compagnie de Financement Foncier. — En décembre 2009, dans le cadre d'une convention de garantie financière entrant dans le cadre de l'article L.211-38 du Code Monétaire et Financier, le Crédit Foncier s'est vu octroyer plusieurs lignes de prêts par la Compagnie de Financement Foncier, pour un montant de 6 340 M€, en renouvellement d'autres lignes de prêts; portant ainsi le total du refinancement garanti à 7 540 M€ fin 2009, hors dettes rattachées.   1.3.9. Intégration fiscale. — Le Crédit Foncier a constitué à compter du 1er janvier 2008 un groupe d'intégration fiscale. Dans le cadre de ce groupe, les sociétés intégrées calculent leur charge d'impôt sur leur résultat fiscal propre et la comptabilisent comme en l'absence d'intégration fiscale. Le Crédit foncier, tête de groupe, enregistre d’une part un produit d'intégration fiscale correspondant à l'impôt sur les sociétés dû par chacune des filiales intégrées et d’autre part une charge globale d’impôt sur les sociétés au titre du Groupe fiscal ainsi constitué. Au 31 décembre 2009, les produits d’impôts des filiales intégrées s’élèvent à 91 M€ ; la charge d’impôt groupe a été comptabilisée pour 82 M€.   1.3.10. Contrôles fiscaux. — Le Crédit Foncier fait l'objet d'une vérification fiscale au titre des exercices 2006 à 2008. Au 31 décembre 2009, il n'a pas été jugé nécessaire de constituer une provision.   1.4. Evènements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement postérieur à la clôture et susceptible d'avoir une incidence significative sur les comptes au 31 décembre 2009, n'est intervenu entre la date de clôture et le 18 février 2010, date à laquelle le Conseil a arrêté les comptes.   Note 2. – Informations sur les principes et méthodes comptables.   2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier ont été arrêtés par le Conseil d'administration du 18 février 2010. Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier sont établis et présentés dans le respect des règlements du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) et du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière (CRBF). La présentation des états financiers est conforme aux dispositions du règlement n° 2000-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2009. Les textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable et d’application obligatoire en 2009 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la Réglementation Comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base: — Continuité de l’exploitation ; — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — Indépendance des exercices. Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeurs.   2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation Bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les opérations de bilan et de hors-bilan sont réévaluées en euros à la fin de chaque mois au cours en vigueur de la devise dans laquelle ces opérations sont libellées. Les produits ou les charges correspondants sont, quant à eux, convertis immédiatement en euros au cours du jour de leur inscription au compte de résultat. Les gains et pertes latents ou définitifs de change, pour les opérations aux risques propres du Crédit Foncier, sont enregistrés en résultat de change dans la catégorie " gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ". Par exception, dans le cas de devises considérées comme traitées sur des marchés non liquides, la perte latente est provisionnée à hauteur du risque net encouru, et figure au passif du bilan sous la rubrique "provisions" ; le gain latent n'est pas comptabilisé au compte de résultat.   2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit. Les crédits distribués figurent à l'actif du bilan pour la fraction effectivement versée dès lors que les procédures de mise en force ont été engagées. Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits au hors-bilan dans la rubrique " Engagements de financement donnés ". Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 4.4. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   — Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créances douteuses.   — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garanties ou de cautions. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation Comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Il en est de même pour les intérêts douteux compromis. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   — Dépréciations : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Le risque est apprécié créance par créance de manière individualisée pour les créances significatives et de manière automatisée pour les autres en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision inscrite au passif. Les contreparties non dépréciées sur base individuelle font l’objet d’une analyse par portefeuilles homogènes. L’existence d’un risque de crédit avéré sur un ensemble homogène de créances donne lieu à l’enregistrement d’une dépréciation sous forme de provision de passif, sans attendre que le risque ait individuellement affecté une ou plusieurs créance(s). La méthodologie mise en place par le Groupe pour identifier les populations présentant une dégradation du risque de crédit depuis l’octroi, repose sur l’analyse des bases d’incidents, des notations internes fondées sur des données historiques, associée, le cas échéant, à l’appréciation des notations externes. Cette approche est éventuellement complétée d’une analyse sectorielle ou géographique, reposant généralement sur une appréciation « à dire d’expert » considérant une combinaison de facteurs économiques intrinsèques à la population analysée. La provision collective est déterminée sur la base des pertes attendues sur l’assiette ainsi déterminée. La probabilité de défaut est calculée à maturité. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   2.3.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies sur le plan comptable par deux textes principaux : – le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement du CRB n° 90-01 du 23 février 1990, texte de base en la matière et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, – le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui aborde les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque. Le Crédit Foncier ne détient pas de titres de transaction, ni de titres de l’activité de portefeuille, ni d’autres titres détenus à long terme.   — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Les actions et autres titres à revenu variable sont évalués par référence au cours de bourse pour les actions cotées, à la valeur liquidative dans le contexte de marché en vigueur à la date d'arrêté pour les parts d’OPCVM ou à la quote-part des capitaux propres pour les actions non cotées. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique "Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés".   — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie ‘Titres de placement’ avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent, sauf exceptions, pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.   — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les résultats des cessions éventuelles et les dotations et reprises figurent en résultat sur la ligne " Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés". Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Reclassement d’actifs financiers : Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. Le Crédit Foncier n’a pas utilisé ces possibilités de reclassement.   2.3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : – le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et, – le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. – Immobilisations incorporelles Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les biens amortissables sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les coûts de développement de logiciels créés par l’entreprise et destinés à être effectivement utilisés sont immobilisés par l’entreprise. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation. Les droits au bail font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation par rapport à la valeur de marché.   — Immobilisations corporelles - Constructions et agencements : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 10 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 10 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien: – mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans – matériels informatiques : 3 à 5 ans Un amortissement dégressif est pratiqué principalement au taux de 40% sur une partie des postes suivants : matériel et outillage, matériel de transport, matériel de bureau et matériel informatique. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.5. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Le capital restant dû des emprunts émis par le Crédit Foncier est enregistré au passif du bilan pour le montant brut. Les emprunts en devises sont évalués en euros aux parités constatées en fin d'exercice. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants dans le poste « Autres charges d'exploitation bancaire ». Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. L'amortissement des primes est rapporté au résultat dans le poste « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ».   2.3.6. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.7. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendent probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Ce poste comprend notamment des provisions pour engagements sociaux et une provision sur GIE fiscaux.   — Engagements sociaux : Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   – Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   – Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation.   – Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories: les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   — Provision pour GIE Fiscaux : Le Crédit Foncier participe à certains Groupements d'Intérêts Economiques (G.I.E.) ; les résultats de ces entités, qui bénéficient de la transparence fiscale, sont pris en compte à concurrence de la quote-part du Crédit Foncier dans la détermination de l'assiette servant de base au calcul de l'impôt sur les sociétés. Afin de neutraliser l'impact de l'incidence d'impôt qui en résulte, il a été créé une provision pour GIE Fiscaux, classée au passif du bilan sous la rubrique "provisions". Dans son principe, la provision a pour objet d'intégrer la taxation future de la remontée dans le résultat fiscal du Crédit Foncier des résultats des GIE pendant leur phase bénéficiaire à hauteur des économies d’impôts déjà réalisées au titre des résultats antérieurs cumulés des GIE.   2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités du Crédit Foncier, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   2.3.9. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction n° 94-04 modifiée par l’instruction n° 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Le Crédit Foncier ne détient pas de contrat ferme sur des marchés organisés. Les instruments détenus sont principalement des contrats d'échange de taux ou de devises (Swaps), des contrats d’échange de taux futurs (Swaps forward) et des garanties de taux plafond ou plancher. Ces dernières opérations s'apparentent à une suite d'options et leurs modalités d'enregistrement comptable sont identiques. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   — Opérations fermes : Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) – macro-couverture (gestion globale de bilan) – positions spéculatives/positions ouvertes isolées – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits sur instruments utilisés en couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les swaps de couverture affectée sur crédits sont systématiquement reclassés en position ouverte isolée lorsque le crédit devient douteux. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat aux postes « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes constatées lors de la résiliation ou de l'assignation de contrats d’échange de taux sont comptabilisées comme suit : Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont, en règle générale, amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert.   — Opérations conditionnelles : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : – Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement à l’achèvement des prestations ; – Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.11. Revenus des portefeuilles titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.12. Cessions de créances. — Jusqu’en 2005, en application des règles fiscales en vigueur, le Crédit Foncier a constitué des provisions réglementées en vue d’étaler fiscalement les plus et moins values constatées sur les cessions de créances selon un mode actuariel sur la durée de vie résiduelle des créances cédées. Comptablement les plus values de cession de créances étaient étalées selon un mode actuariel. Les moins-values étaient intégralement comptabilisées en résultat à la cession. A partir du 1er janvier 2006, les nouvelles dispositions fiscales applicables aux cessions réalisées prévoient désormais la taxation immédiate des plus et moins-values de cession et ne permettent donc plus la constitution de provisions réglementées. Sur un plan comptable, l’entreprise a décidé de neutraliser à due concurrence les plus-values nettes de cession réalisées à partir du 1er janvier 2006 compte tenu d’un risque d’accumulation de moins-values latentes dans la macro couverture. En effet, le Crédit Foncier de France a une politique de couverture systématique du risque de taux lié aux créances produites. Cette neutralisation, comptabilisée en comptes de régularisation, sera reprise actuariellement sur la durée de vie moyenne des crédits cédés postérieurement au 1er janvier 2006.   Note 3. – Notes relatives au bilan.   Note 3.1. Créances sur les établissements de crédit : Note 3.1.1. Créances sur les établissements de crédit :     31/12/2009 31/12/2008 Créances hors groupe 147 473     A vue 90 416 Comptes ordinaires débiteurs 47 416 Comptes et prêts     Valeurs non imputées 43   Valeurs reçues en pension     Créances rattachées         A terme 56 57 Comptes et prêts 1 2 Valeurs reçues en pension 15 15 Prêts subordonnés 39 39 Créances rattachées         Douteuses 1 2     Dépréciations   1 Créances groupe 6 993 7 529     A vue 153 661     A terme (1) 6 840 6 868         Total général 7 140 8 002 (1) Dont prêt subordonné participant accordé à la Compagnie de Financement Foncier : 1 350 M€ en 2009 et 2008   Note 3.1.2. Répartition des encours de créances sur établissements de crédit :     31/12/09 31/12/08   Brut Déprec. Net Net Créances à vue 243   243 1 077 Créances à terme 6 897   6 897 6 925     Refinancement habitat aidé 15   15 17     Refinancement habitat concurrentiel 3   3 5     Personnes publiques             Financements structurés             Autres prêts aux Etablissements de crédit 6 878   6 878 6 903     Créances à termes douteuses 1   1           Total général 7 140   7 140 8 002   Note 3.2. Opérations avec la clientèle : Note 3.2.1. Opérations avec la clientèle :     31/12/2009 31/12/2008 Créances hors groupe 31 981 28 126 Concours à la clientèle 31 127 27 712 Créances commerciales     Crédits à l'exportation 5 7 Crédits de trésorerie 327 496 Crédits à l'équipement 7 599 6 547 Crédits à l'habitat 21 909 19 298 Autres crédits à la clientèle 1 113 1 195 Prêts à la clientèle financière 4 8 Valeurs reçues en pension     Valeurs non imputées 15 3 Prêts subordonnés     Créances rattachées 155 158 Comptes ordinaires débiteurs     Comptes ordinaires débiteurs     Créances rattachées     Créances douteuses 1 129 633 Dépréciations 276 219 Créances groupe 4 193 5 007     Total 36 174 33 133   Il n'y a pas de crédits à durée indéterminée accordés à la clientèle au 31/12/2009. Parmi les créances saines, ne figure aucune créance restructurée à des conditions hors marché.   Note 3.2.2. Dépréciations et provisions constituées en couverture de risques de crédits :     31/12/2008 Fusion / apport Dotations Reprises Ecarts de Parité 31/12/2009 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif 220 28 139 111   275 Etablissements de crédit 1     1     Opérations avec la clientèle 219 28 139 110   275 Comptes ordinaires             Provisions inscrites au passif 264 10 40 119   195 Crédits à la clientèle et établissements de crédit 228 8 33 113   156 Provisions pour pertes et charges sur engagements 15 2 7 6   18 Provisions pour risques pays 2         2 Provisions pour risques immobiliers divers 19         19     Total 484 38 179 231   471   Note 3.2.3. Tableau de répartition des encours de crédits clientèle :   31 décembre 2009 Créances saines Total Créances douteuses Dont Créances douteuses compromises   Brut Brut Prov. Net Brut Prov. Net Prêts aux ménages 18 091 578 133 444 129 73 56 Particuliers 15 675 441 90 351 80 42 38     Habitat 14 714 430 87 343 78 40 37     Autres 961 11 3 8 2 2 1 Entrepreneurs individuels 2 416 137 43 94 49 30 18     Habitat 2 359 123 33 90 37 21 16     Autres 57 14 10 4 12 10 2 Prêts aux entreprises et aux collectivités locales 17 229 552 143 409 85 44 40 Secteur public territorial (collectivités locales) 4 363             Opérateurs sociaux 3 243 5 1 4 1 1 1     Habitat 2 935 4   4 1   1     Autres 308             Professionnels de l'immobilier 447 68 22 46 4 1 3     Habitat 27 2 1 1 1 1       Autres 419 66 21 45 4 1 3 Investisseurs immobiliers 2 720 371 86 285 53 23 30     Habitat 434 16 6 10 11 6 5     Autres 2 286 356 81 275 42 17 25 Financements structurés 2 173 105 32 72 26 19 7 Autres 4 284 3 1 2 1 1           Total 35 321 1 129 276 853 214 117 97   Note 3.3. Portefeuille-titres : Note 3.3.1. Obligations, participations et autres titres à revenus fixes et variables :     31/12/2009 31/12/2008   Brut Dépréciations Net   Obligations et autres titres à revenu fixe 8 019 144 7 875 9 429     Titres de placement 5 161 80 5 081 5 245     Titres cotés 1 557 80 1 477 1 482     Titres non cotés 3 604   3 604 3 763     Titres d'investissement 2 702   2 702 4 081     Titres cotés 2 402   2 402 2 862     Titres non cotés 300   300 1 218     Créances douteuses 98 64 34       Créances rattachées 58   58 103 Actions et autres titres à revenu variable 13   13 8     Titres de placement 13   13 8 Participations et autres titres détenus à LT 100 4 97 97     Participations             Titres cotés             Titres non cotés 99 4 95 95 Autres titres détenus à long terme             Certificats d'association au FDG des dépôts 2   2 2 Parts dans les entreprises liées 2 346 86 2 260 2 119     Titres cotés 308 46 262 247     Titres non cotés 2 038 40 1 998 1 872         Total 10 478 233 10 245 11 653   Le Crédit Foncier ne détient ni titres de transaction, ni titres de l'activité de portefeuille. Les garanties accordées par le Crédit Foncier dans le cadre d'opérations de titrisation consistent en la souscription de parts spécifiques des Fonds Communs de Créances, supportant en priorité les pertes des fonds. Au 31 décembre 2009, les parts spécifiques détenues sur les Fonds Communs de Créances s'élèvent à 1 037 M€. Le poste "Obligations et autres titres à revenu fixe" recense des titres émis par des organismes publics pour une valeur nette comptable de 920 M€. Comme en 2008, les plus-values latentes sur le portefeuille de placement au 31/12/2009 sont non significatives. Il n'y a pas d'encours douteux compromis au 31/12/2009. L'établissement n'a pas opéré de reclassements d'actif en application des dispositions du règlement CRC N° 2008-17 du 10 décembre 2008 afférent aux transferts de titres hors de la catégorie "Titres de transaction" et hors de la catégorie "Titres de placement".   Note 3.3.2. Surcotes/décotes :     Valeur brute Valeur de remboursement Différence +\- Titres de placement 5 161 5 134 27 Obligations 3 225 3 225   Autres titres à revenu fixe 1 936 1 909 27 Titres d'investissement 2 702 2 758 -56 Obligations 2 402 2 404 -2 Autres titres à revenu fixe 300 354 -54   Note 3.3.3. Dépréciations sur portefeuille titres :     Solde 31/12/2008 Dotations Reprises Fusions apports 31/12/2009 Titres de placement 92 86 34   144 Titres d'investissement           Parts dans les entreprises liées 80 10 4   86 Titres de participation 26   23   3     Total 197 96 61   233   Note 3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles : Note 3.4.1. Variations ayant affecté les postes d'immobilisations :     Brut au 31/12/2008 Acquisitions 2009 Cessions 2009 Brut au 31/12/2009 Amortissements & dépréciations Net au 31/12/2009 Immobilisations incorporelles 111 8 -4 115 -72 43 Frais d'augmentation de capital             Concessions et droits similaires 111 8 -4 115 -72 43 Immobilisations corporelles 245 37 -32 250 -116 134 Terrains 53   -1 52   52 Exploitation 50   -1 49   49 Hors exploitation 3     3   3 Constructions et agencements 135 18 -11 143 -85 57 Exploitation 132 16 -10 139 -83 55 Hors exploitation 3 2 -1 4 -2 2 Autres 57 19 -20 55 -31 24 Autres immobilisations corporelles 43 6 -7 42 -31 11 Immobilisations en cours 14 13 -13 13   13     Total 356 45 -36 365 -188 177   Note 3.4.2. Amortissements et dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles :     Montants au 31/12/08 Dotations 2009 Reprises de provisions Cessions/ Mises au rebut Montants au 31/12/09 Immobilisations incorporelles 63 10   -1 72 Immobilisations corporelles 116 18   -16 117     Total 179 28   17 189      Note 3.5. Autres actifs :     31/12/2009 31/12/2008 Instruments conditionnels achetés 204 206 Dépôts de garantie versés à des FCC 895 915 Dépôts de garantie sur opération de collatérisation 2 051 1 374 Appels de marge sur opérations de pension   4 Autres dépôts et cautionnements 3 13 Primes d'épargne-logement     Avances d'associés ou d'actionnaires 54 33 Crédits d'impôt sur prêts à taux zéro 817 555 Autres débiteurs divers 69 87     Total 4 093 3 186   Note 3.6. Comptes de régularisation actif :     31/12/2009 31/12/2008 Charges à répartir         Primes d'émission ou de remboursement des Titres à Revenus Fixes 19 25     Frais d'émission des fonds communs de créances et divers 1 1     Commissions sur prêts PAS, PTZ et PVH 36 32     Moins-values de cession de créances 501 337 Autres comptes de régularisation - actif         Charges constatées d'avance 152 115     Produits courus sur contrats de swaps 492 1 114     Autres produits à recevoir 101 153     Divers (1) 382 1 117         Total 1 684 2 894 (1) Figurent notamment dans ce poste les comptes d'ajustement devises et les comptes de retour compensation et divers comptes de liaison techniques de traitement interchaînes.   Note 3.7. Dettes envers les établissements de crédit :     31/12/2009 31/12/2008 Dettes Hors groupe 9 720 9 802     A vue 114 526 Comptes ordinaires créditeurs 114 524 Autres sommes dues   1 Dettes rattachées   1     A terme 9 606 9 276 Comptes et emprunts à terme 8 349 7 596 Valeurs données en pension 1 224 1 609 Dettes rattachées 33 71 Dettes groupe 14 157 12 098     A vue 252 837     A terme 13 905 11 261         Total 23 877 21 900   Note 3.8. Opérations avec la clientèle :     31/12/2009 31/12/2008 Dettes Hors groupe 309 381     Comptes d'épargne à régime spécial 12 16         A vue 8 9         A terme 4 7     Autres dettes hors groupe 297 365     A vue 263 283         Comptes ordinaires créditeurs 93 3         Autres sommes dues à la clientèle 170 278         Dettes rattachées   2     A terme 34 82         Comptes créditeurs à terme 34 82         Dettes rattachées         Dettes groupe 301 299         A vue 43 62         A terme 258 237             Total 610 680   Note 3.9. Dettes représentées par un titre :     31/12/2009 31/12/2008 Bons de caisse     Titres de créances négociables (1) (2) 24 213 27 291 Emprunts obligataires 3 689 1 203 Dettes rattachées 158 276     Total 28 060 28 770 (1) Dont billets hypothécaires souscrits par la Cie de Fin. Foncier 9 042 9 044 (2) Dont TCN souscrits par Vauban Mobilisations Garanties 6 024 6 966     BMTN 4 125 4 916     Certificats de dépôts 1 899 2 050   Note 3.10. Autres passifs :     31/12/2009 31/12/2008 Instruments conditionnels vendus     Dépôts reçus sur opérations de collatérisation 110 497 Appels de marge sur opérations de pension 58 8 Autres créditeurs divers 424 422 Fonds publics affectés 4 21     Total 596 948   Note 3.11. Comptes de régularisation passif     31/12/2009 31/12/2008 Subventions PAS et PTZ constatées d'avance 1 012 705 Plus-values de cession de créances constatées d'avance 198 140 Autres produits constatés d'avance 73 105 Charges courues sur contrats de swaps 840 1 131 Autres charges à payer 78 82 Comptes d'ajustement     Comptes d'encaissement 7 18 Divers (1) 826 1 287     Total 3 033 3 468 (1) Ce poste enregistre notamment les virements et chèques émis en attente d'encaissement ainsi que divers échanges présentés à l'ordinateur de compensation 351 366   Note 3.12. Provisions :     Solde 31/12/2008 Dotations Reprises Autres Mouvements Solde 31/12/2009       utilisées non utilisées     Provisions pour risques et charges d'exploitation 168 84 -41 -32 1 181 Provisions à caractère bancaire             Provision pour perte sur swap de taux et caps 7 11   -7   11 Provision pour litiges 14 15 -1 -7 1 22 Provision pour pertes et charges sur engagement 5 5   -2   8 Provision épargne logement             Provision autres opérations bancaires diverses 12 17 -6 -5   18 Provisions à caractère non bancaire             Provision pour litiges d'exploitation 15 15 -2 -10   18 Provision pour éventualités diverses 1         1 Provision autres charges (dont ch.de restructuration) 2 2 -4       Provisions aménagt du temps de travail en fin de carrière (1) 24     -1   23 Provision retraite 18   -8     10 Provision pour médailles du travail 3         3 Provision charges de retraite personnel en activité 9 1       10 Provision pour déménagement 29 6 -5     30 Provision pou
    Bulletin BALO n°60 du 19/05/2010, affaire n°02436
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 09/04/2010
    Numéro d’affaire : 01104
    Description : 1001104 9 avril 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°43 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________     CRÉDIT FONCIER DE FRANCE   Société anonyme au capital de 806 319 000,50 €. Siège social : 19, rue des Capucines, Paris 1er. 542 029 848 R.C.S. Paris.   Avis de convocation  Mesdames et Messieurs les actionnaires du Crédit Foncier de France sont informés qu'ils seront prochainement convoqués par lettre nominative en Assemblée générale mixte, le lundi 26 avril 2010, à 16 heures, 50, avenue Pierre Mendès France – Paris (13ème).   L'ordre du jour est le suivant :   Partie ordinaire : — Rapport du conseil d’administration sur la gestion de la société et sur la gestion du Groupe Crédit Foncier de France et sur les comptes individuels et consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2009 ;   — Rapport du Président du conseil d’administration ;   — Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes individuels et consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2009 ;   — Approbation des comptes individuels de l’exercice clos le 31 décembre 2009 ;   — Approbation des comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2009 ;   — Affectation du résultat ;   — Paiement du dividende en actions ;   — Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions visées aux articles L 225-38 et suivants du Code de commerce ;   — Approbation des conventions visées par les articles L 225-38 et suivants du Code de commerce ;   — Mandats d’Administrateurs et Censeurs ;   — Renouvellement et nomination de commissaires aux comptes.     Partie extraordinaire : — Nomination d’administrateurs ;   — Modification de l’objet social ;   — Augmentation du capital social ;   — Augmentation du capital social réservée aux salariés.   — Pouvoirs pour formalités.   Les résolutions suivantes seront soumises à l'approbation des actionnaires :  Partie ordinaire :   Première résolution ( Approbation des comptes individuels). — L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration sur la gestion de la société, du rapport du Président du Conseil et du rapport général des commissaires aux comptes sur les comptes individuels du Crédit Foncier de France de l'exercice clos au 31 décembre 2009, approuve les comptes individuels se soldant par un bénéfice net de 173 748 627,84 euros.   Deuxième résolution (Approbation des comptes consolidés). — L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration et du rapport général des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés du Crédit Foncier de France de l'exercice clos au 31 décembre 2009, approuve les comptes consolidés se soldant par un bénéfice net de 220 043 000 euros.   Troisième résolution (Affectation du résultat). — L’Assemblée générale, constate que le bénéfice de l'exercice clos au 31 décembre 2009 s'élève à 173 748 627,84 euros et constate l’existence d’un report à nouveau de 31 140,00 euros. Après dotation à la réserve légale de 12 423 110,00 euros, le bénéfice distribuable ressort à 161 356 657,84 euros. Après le prélèvement d’une somme de 58 686 342,16 euros sur le poste primes d’émission, l’assemblée générale approuve l’affectation de ces sommes telle qu’elle est proposée par le conseil d’administration : Dividende de 219 566 866, 29 euros aux 124 049 077 actions composant le capital social Dotation au report à nouveau 476 133,71 euros. Le montant du dividende versé aux actionnaires s’élève à un montant de 219 566 866,29 euros, soit 1,77 euro par action. Conformément à la loi, il est rappelé que les dividendes mis en paiement au titre des trois exercices précédents ont été les suivants :   Exercice Nombre d'actions Rémunération unitaire globale Dividende distribué (*) 2006 81 129 851 4,31 € 4,31 € 2007 98 224 450 2,03 € 2,03 € 2008 104 936 600 2,10 € 2,10 € (*) Eligible à l’abattement de 40% prévu par l’article 158-3 du CGI.       Quatrième résolution (Paiement du dividende en actions). — Conformément à l'article 40 des statuts, et connaissance prise du rapport spécial des commissaires aux comptes, l'Assemblée générale décide d'accorder à chaque actionnaire la possibilité d'opter pour le paiement du dividende en actions. Les actions nouvelles auront les mêmes caractéristiques et elles jouiront des mêmes droits que les actions ayant donné droit au dividende. Leur date de jouissance sera fixée au 1er janvier 2010. Le prix d'émission des actions nouvelles sera égal au montant des capitaux propres, tel qu’il ressort du bilan au 31 décembre 2009 approuvé par l’Assemblée générale dans sa première résolution ci-dessus, divisé par le nombre d’actions existantes. Il s’établit à 10,92 € par action. Le nombre d'actions pouvant être attribuées aux actionnaires ayant opté pour le paiement du dividende en actions sera fixé en fonction du prix ainsi déterminé. Si les dividendes déterminés au titre de cette première fraction ne donnent pas droit à un nombre entier d'actions, l'actionnaire qui aura opté pour le paiement en actions pourra souscrire le nombre entier immédiatement inférieur, la soulte due lui étant versée en espèces, ou le nombre entier immédiatement supérieur, en versant la différence en numéraire. La période d'option débutera le 27 avril 2010 et se terminera le 27 mai 2010. Tout actionnaire qui n'aura pas exercé son option le 27 mai 2010 au plus tard recevra ses dividendes en numéraire dès la mise en paiement. L'Assemblée donne tous pouvoirs au conseil d’administration pour constater le nombre d'actions émises et l'augmentation de capital en résultant et pour modifier en conséquence le texte de l'article 4 des statuts.   Cinquième résolution (Approbation des conventions visées à l'article L. 225-38 du Code de commerce). — L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions visées à l’article L. 225-38 du Code de commerce, approuve, successivement, chacune des conventions qui y sont mentionnées.   Sixième résolution (Ratification de la cooptation d’un membre du Conseil d’administration). — L'Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, ratifie la cooptation, par le conseil d’administration du 15 octobre 2009, de Madame Nicole Etchegoinberry en qualité d’Administrateur, en remplacement de Monsieur Bernard Fougère, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu'à l’assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.   Septième résolution (Ratification de la cooptation d’un membre du Conseil d’administration). — L'Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, ratifie la cooptation, par le conseil d’administration du 15 octobre 2009, de Monsieur Jean-Paul Foucault en qualité d’Administrateur, en remplacement de Monsieur Jean Drevon, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu'à l’assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.   Huitième résolution (Ratification de la cooptation d’un membre du Conseil d’administration). — L'Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, ratifie la cooptation, par le conseil d’administration du 15 octobre 2009, de Monsieur Dominique Garnier en qualité d’Administrateur, en remplacement de Monsieur Michel Gonnet, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu'à l’assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.   Neuvième résolution (Ratification de la cooptation d’un membre du Conseil d’administration). — L'Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, ratifie la cooptation, par le conseil d’administration du 15 octobre 2009, de Monsieur Jean-Hervé Lorenzi en qualité d’Administrateur, en remplacement de Monsieur Philippe Moneta, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu'à l’assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.   Dixième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, nomme Monsieur François Pérol en qualité d’Administrateur, en remplacement de Monsieur Guy Cotret, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu’à l’assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.   Onzième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, nomme Monsieur Olivier Klein en qualité d’Administrateur, en remplacement de Monsieur Alain Lemaire, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu’à l’assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.   Douzième  résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, nomme Monsieur Jean-Claude Créquit en qualité d’Administrateur, en remplacement de Monsieur Jean Merelle, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu’à l’assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.   Treizième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, nomme Monsieur Jean-Michel Laty en qualité d’Administrateur, en remplacement de Monsieur Antoine de Miramon, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu’à l’assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.   Quatorzième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, nomme Madame Stéphanie Paix en qualité d’Administrateur, en remplacement de Monsieur Michel Sorbier, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu’à l’assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.   Quinzième résolution (Nomination d’un censeur). — L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, nomme Monsieur Michel Sorbier en qualité de censeur, en remplacement de M. Robert Romilly, Censeur démissionnaire lors du Conseil du 15 octobre 2009, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu’à l’assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.   Seizième résolution (Renouvellement du mandat de commissaire aux comptes titulaire). — L’Assemblée générale, sur proposition du Conseil d’administration, conformément à l’article 24 des statuts, réélit pour une durée de six ans KMPG AUDIT, département de KPMG SA, Commissaire aux comptes titulaire. Le mandat de KPMG Audit prendra fin lors de l’assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice 2015.   Dix-septième résolution (Nomination d’un commissaire aux comptes suppléant). — L’Assemblée générale, sur proposition du Conseil d’administration, conformément à l’article 24 des statuts, nomme pour une durée de six ans M. Malcom McLarty, Commissaire aux comptes suppléant, en remplacement de Mme Ferron-Jolys. Le mandat de M. McLarty prendra fin lors de l’assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice 2015.     Partie extraordinaire :   Dix-huitième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires, nomme Monsieur François-Xavier de Fornel en qualité d’Administrateur pour une durée de deux ans. Le mandat de M. de Fornel prendra fin lors de l’assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice 2011.   Dix-neuvième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires, nomme Monsieur Jean Clochet en qualité d’Administrateur pour une durée de deux ans. Le mandat de M. Clochet prendra fin lors de l’assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice 2011.   Vingtième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires, nomme Monsieur Pierre Desvergnes en qualité d’Administrateur pour une durée de deux ans. Le mandat de M. Desvergnes prendra fin lors de l’assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice 2011.   Vingt-et-unième résolution (Modification de l’objet social). — L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration, décide de modifier ainsi qu’il suit l’article 2 – 1 des statuts : « Art. 2 – 1 - La Société a pour objet de réaliser, en France et en tous pays : — à titre de profession habituelle, toutes opérations de banque et toutes prestations de services d’investissement telles que définies par le Code monétaire et financier, ainsi que toutes opérations connexes à ces activités avec toute personne physique ou morale, de droit public ou privé, française ou étrangère, dans les conditions définies par la législation et la réglementation applicables ; — à titre accessoire, et dans le cadre de la réglementation en vigueur, toutes opérations autres que celles visées ci-dessus, et notamment toutes activités de courtage d’assurance et d’intermédiaire en transactions immobilières. » Le reste de l’article sans changement.   Vingt-deuxième résolution (Émission, avec maintien du droit préférentiel de souscription, de valeurs mobilières donnant accès au capital). — L'Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration et du rapport spécial des Commissaires aux comptes, Conformément aux dispositions de l'article L. 225-129-2 du code de commerce : 1) Délègue au Conseil d’administration, dans la limite des plafonds fixés par la vingt-quatrième résolution ci-après, sa compétence à l'effet de procéder, en une ou plusieurs fois, dans les proportions et aux époques qu'il appréciera, tant en France qu'à l'étranger, à l'émission d'actions de la Société ainsi que de toutes valeurs mobilières de quelque nature que ce soit, donnant accès, immédiatement et/ou à terme, à des actions de la Société ;   2) Précise que, dans le cadre de la présente délégation, les actionnaires pourront exercer, lors de l'émission des actions ou valeurs mobilières visées au 1) ci-dessus, dans les conditions prévues par la loi, leur droit préférentiel de souscription à titre irréductible. En outre, le Conseil d’administration aura la faculté de conférer aux actionnaires le droit de souscrire à titre réductible un nombre de valeurs mobilières supérieur à celui qu'ils pourraient souscrire à titre irréductible, proportionnellement aux droits de souscription dont ils disposent et, en tout état de cause, dans la limite de leur demande ; Si les souscriptions à titre irréductible, et le cas échéant, à titre réductible, n'ont pas absorbé la totalité d'une émission d'actions ou de valeurs mobilières telles que visées au 1) ci-dessus, le conseil d’administration pourra utiliser, dans l'ordre qu'il déterminera, l'une et/ou l'autre des facultés ci-après : — limiter, dans les conditions définies par la loi, l'émission au montant des souscriptions reçues ;   — répartir librement tout ou partie des titres non souscrits ; sans pouvoir offrir au public tout ou partie des titres non souscrits.   3) Constate que la présente délégation emporte de plein droit, au profit des porteurs de valeurs mobilières donnant accès à terme à des actions de la Société, qui seraient émises, renonciation des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions auxquelles ces valeurs mobilières donnent droit ;   4) Décide que le Conseil d’administration aura tous pouvoirs pour mettre en oeuvre la présente délégation, et notamment arrêter les dates et modalités des émissions ainsi que la forme et les caractéristiques des valeurs mobilières à créer, fixer les prix et conditions des émissions, les montants à émettre, la date de jouissance, même rétroactive, des titres à émettre, déterminer le mode de libération des actions ou autres titres émis, fixer les modalités suivant lesquelles sera assurée la préservation des droits des titulaires de valeurs mobilières donnant à terme accès au capital social et ce en conformité avec les dispositions légales et réglementaires ; En outre, le Conseil d’administration pourra procéder, le cas échéant, à toutes imputations sur la ou les primes d'émission et notamment celle des frais entraînés par la réalisation des émissions, prendre toutes dispositions utiles pour parvenir à la bonne fin des émissions envisagées, constater la ou les augmentations de capital résultant de toute émission réalisée par l'usage de la présente délégation et modifier corrélativement les statuts ;   5) La délégation ainsi conférée au Conseil d’administration est valable, à compter de la présente assemblée, pour une durée de vingt-six mois et prive d'effet toute délégation antérieure de même nature.   Vingt-troisième résolution (Augmentation de capital par incorporation de réserves ou de bénéfices, de primes d'émission ou d'apport autres dont la capitalisation serait admise). — L'Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d’administration, délègue au Conseil d’administration, dans la limite des plafonds fixés par la vingt-quatrième résolution ci-après, les pouvoirs nécessaires à l'effet d'augmenter, en une ou plusieurs fois, le capital social par l'incorporation successive ou simultanée, au capital de tout ou partie des réserves, bénéfices ou prime d'émission ou autres dont la capitalisation est légalement admise ; cette augmentation de capital pouvant être réalisée par création et attribution gratuite d'actions ou par élévation du nominal des actions ou par l'emploi conjoint de ces deux procédés. Dans le cadre de la présente délégation, le Conseil d’administration pourra décider que les droits formant rompus ne seront pas négociables et que les actions correspondantes seront vendues ; les sommes provenant de la vente seront allouées aux titulaires des droits au plus tard trente jours après la date d'inscription à leur compte du nombre entier d'actions attribuées. L'Assemblée générale décide que le Conseil d’administration aura tous pouvoirs pour mettre en oeuvre la présente délégation, et ce, en conformité avec les dispositions légales et réglementaires. La délégation ainsi conférée au Conseil d’administration est valable, à compter de la présente Assemblée, pour une durée de vingt-six mois et prive d'effet toute délégation antérieure de même nature.   Vingt-quatrième résolution (Limitation du montant des délégations). — L'Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d’administration, et comme conséquence de l'adoption des vingt-deuxième et vingt-troisième résolutions, décide de fixer à 250 000 000,00 € le montant maximum des augmentations de capital social, immédiates et/ou à terme, susceptibles d'être réalisées en vertu de chacune des délégations consenties par les vingt-deuxième et vingt-troisième résolutions susvisées, étant précisé qu'à chacun de ces montants nominaux s'ajoutera, éventuellement, le montant nominal des actions à émettre en supplément pour préserver, conformément à la loi, les droits des titulaires des valeurs mobilières donnant droit à des actions qui auraient été créées.   Vingt-cinquième résolution (Augmentation de capital réservée aux adhérents au plan d'épargne d'entreprise). — L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires et compte tenu de l'adoption des résolutions qui précèdent relatives à l'augmentation du capital du Crédit Foncier de France, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d’administration et du rapport spécial des Commissaires aux comptes, délègue au conseil d’administration les pouvoirs nécessaires à l'effet de procéder à une augmentation de capital réservée aux salariés et anciens salariés adhérents au plan d'épargne d'entreprise du Crédit Foncier de France, ainsi qu'à ceux qui viendraient à adhérer à un plan d'épargne d'entreprise de groupe ou à un plan partenarial d'épargne volontaire, si de tels plans d'épargne venaient à être mis en place dans la période de validité de la présente délégation, aux conditions prévues à l'article L. 443-5 du code du travail. Les bénéficiaires pourront souscrire soit directement, soit par l'intermédiaire d'un ou de plusieurs fonds communs de placement.   L'assemblée générale décide plus particulièrement, que — la présente délégation est consentie pour une durée de vingt-six mois à compter du jour de la présente assemblée ;   — le prix de souscription des actions nouvelles sera déterminé par le conseil d’administration, dans les conditions et limites fixées par la législation en vigueur,   — le nombre total des actions qui pourront être souscrites par les salariés adhérents au plan d'épargne d'entreprise et, le cas échéant, aux plans d'épargne qui viendraient à être créés, conformément au premier alinéa de la présente résolution, ne pourra excéder 2 pour cent du capital social à la date de l'émission ;   — le Conseil d’administration aura tous pouvoirs pour mettre en oeuvre la présente délégation dans le respect des conditions définies par la législation en vigueur ; il pourra notamment arrêter les dates et modalités des émissions, en fixer les prix et conditions, les montants à émettre, déterminer la date de jouissance, même rétroactive, des titres à émettre, le mode de libération des actions ou autres titres émis, procéder, le cas échéant, à toutes imputations sur la ou les primes d'émission et notamment celle des frais entraînés par la réalisation des émissions, prendre toutes dispositions utiles pour parvenir à la bonne fin des émissions envisagées, constater la ou les augmentations de capital résultant de toute émission réalisée par l'usage de la présente délégation et modifier corrélativement les statuts. Cette délégation emporte, au profit des salariés et anciens salariés adhérents au plan d'épargne d'entreprise ou qui viendraient à adhérer aux plans d'épargne qui seraient créés conformément au premier alinéa de la présente résolution, renonciation expresse des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions qui seront émises.   Vingt-sixième résolution (Pouvoirs). — Tous pouvoirs sont donnés au porteur d'un extrait ou d'une copie des présentes pour effectuer les formalités légales de publicité.   ——————   Tout actionnaire, quel que soit le nombre de ses actions, a le droit de participer à cette assemblée, de s’y faire représenter par un actionnaire ou par son conjoint, ou de voter par correspondance. Les actionnaires qui souhaitent voter par correspondance peuvent demander par lettre recommandée avec accusé de réception, devant parvenir à l’établissement principal, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton cedex, six jours au moins avant la date de l’assemblée, que leur soit adressée une formule de vote par correspondance. Les votes par correspondance ne seront pris en compte que pour les formulaires dûment remplis parvenus à l’établissement principal de la société trois jours au moins avant la réunion de l’assemblée générale. Les demandes d'inscription de projets de résolution à l'ordre du jour doivent être envoyées dans les conditions prévues par l'article R. 225-73 du Code de Commerce jusqu'à vingt-cinq jours avant l'assemblée générale.   Le Conseil d’administration.     1001104
    Bulletin BALO n°43 du 09/04/2010, affaire n°01104
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 17/03/2010
    Numéro d’affaire : 00732
    Description : 1000732 17 mars 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°33 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________   CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme au capital de 806 319 000,50 €. Siège social : 19, rue des Capucines - Paris 1er. 542 029 848 R.C.S. Paris.   Avis de réunion Mesdames et Messieurs les actionnaires du Crédit Foncier de France sont informés qu'ils seront prochainement convoqués par lettre nominative en Assemblée Générale Mixte, le lundi 26 avril 2010, à 16 heures, 50, avenue Pierre Mendès France – Paris (13ème).   L'ordre du jour est le suivant :   Partie ordinaire :   — Rapport du Conseil d’Administration sur la gestion de la Société et sur la gestion du Groupe Crédit Foncier de France et sur les comptes individuels et consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2009 — Rapport du Président du Conseil d’Administration — Rapport des Commissaires aux Comptes sur les comptes individuels et consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2009 — Approbation des comptes individuels de l’exercice clos le 31 décembre 2009 — Approbation des comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2009 — Affectation du résultat — Paiement du dividende en actions — Rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions visées aux articles L.225-38 et suivants du Code de commerce — Approbation des conventions visées par les articles L.225-38 et suivants du Code de commerce — Mandats d’Administrateurs — Renouvellement et nomination de Commissaires aux Comptes   Partie extraordinaire :   — Modification de l’objet social — Augmentation du capital social — Augmentation du capital social réservée aux salariés — Pouvoirs pour formalités   Les résolutions suivantes seront soumises à l'approbation des actionnaires :   Partie ordinaire Première résolution (Approbation des comptes individuels). — L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration sur la gestion de la Société, du rapport du Président du Conseil et du rapport général des Commissaires aux Comptes sur les comptes individuels du Crédit Foncier de France de l'exercice clos au 31 décembre 2009, approuve les comptes individuels se soldant par un bénéfice net de 173 748 627,84 euros.   Deuxième résolution (Approbation des comptes consolidés). — L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration et du rapport général des Commissaires aux Comptes sur les comptes consolidés du Crédit Foncier de France de l'exercice clos au 31 décembre 2009, approuve les comptes consolidés se soldant par un bénéfice net de 220 043 000 euros.   Troisième résolution (Affectation du résultat). — L’Assemblée générale, constate que le bénéfice de l'exercice clos au 31 décembre 2009 s'élève à 173 748 627 ,84 euros et constate l’existence d’un report à nouveau de 31 140,00 euros.   Après dotation à la réserve légale de 12 423 110,00 euros, le bénéfice distribuable ressort à 161 356 657,84 euros.   Après le prélèvement d’une somme de 58 686 342,16 euros sur le poste primes d’émission, l’Assemblée générale approuve l’affectation de ces sommes telle qu’elle est proposée par le Conseil d’Administration : – Dividende de 219 566 866, 29 euros aux 124 049 077 actions composant le capital social – Dotation au report à nouveau 476 133,71 euros.   Le montant du dividende versé aux actionnaires s’élève à un montant de 219 566 866,29 euros, soit 1,77 euro par action.   Conformément à la loi, il est rappelé que les dividendes mis en paiement au titre des trois exercices précédents ont été les suivants :   Exercice Nombre d'actions Rémunération unitaire globale Dividende distribué * 2006 81 129 851 4,31 € 4,31 € 2007 98 224 450 2,03 € 2,03 € 2008 104 936 600 2,10 € 2,10 € * Eligible à l’abattement de 40 % prévu par l’article 158-3 du CGI.   Quatrième résolution (Paiement du dividende en actions). — Conformément à l'article 40 des statuts, et connaissance prise du rapport spécial des Commissaires aux Comptes, l'Assemblée générale décide d'accorder à chaque actionnaire la possibilité d'opter pour le paiement du dividende en actions. Les actions nouvelles auront les mêmes caractéristiques et elles jouiront des mêmes droits que les actions ayant donné droit au dividende. Leur date de jouissance sera fixée au 1er janvier 2010. Le prix d'émission des actions nouvelles sera égal au montant des capitaux propres, tel qu’il ressort du bilan au 31 décembre 2009 approuvé par l’Assemblée générale dans sa première résolution ci-dessus, divisé par le nombre d’actions existantes. Il s’établit à 10,92 € par action.   Le nombre d'actions pouvant être attribuées aux actionnaires ayant opté pour le paiement du dividende en actions sera fixé en fonction du prix ainsi déterminé.   Si les dividendes déterminés au titre de cette première fraction ne donnent pas droit à un nombre entier d'actions, l'actionnaire qui aura opté pour le paiement en actions pourra souscrire le nombre entier immédiatement inférieur, la soulte due lui étant versée en espèces, ou le nombre entier immédiatement supérieur, en versant la différence en numéraire.   La période d'option débutera le 27 avril 2010 et se terminera le 27 mai 2010.   Tout actionnaire qui n'aura pas exercé son option le 27 mai 2010 au plus tard recevra ses dividendes en numéraire dès la mise en paiement.   L'Assemblée donne tous pouvoirs au Conseil d’Administration pour constater le nombre d'actions émises et l'augmentation de capital en résultant et pour modifier en conséquence le texte de l'article 4 des statuts.   Cinquième résolution (Approbation des conventions visées à l'article L.225-38 du Code de commerce). — L'Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des Commissaires aux Comptes sur les conventions visées à l’article L.225-38 du Code de commerce, approuve, successivement, chacune des conventions qui y sont mentionnées.   Sixième résolution (Ratification de la cooptation d’un membre du Conseil d’Administration). — L'Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, ratifie la cooptation, par le Conseil d’Administration du 15 octobre 2009, de Madame Nicole ETCHEGOINBERRY en qualité d’Administrateur, en remplacement de Monsieur Bernard FOUGERE, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu'à l’Assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.   Septième résolution (Ratification de la cooptation d’un membre du Conseil d’Administration). — L'Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, ratifie la cooptation, par le Conseil d’Administration du 15 octobre 2009, de Monsieur Jean-Paul FOUCAULT en qualité d’Administrateur, en remplacement de Monsieur Jean DREVON, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu'à l’Assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.   Huitième résolution ( Ratification de la cooptation d’un membre du Conseil d’Administration). — L'Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, ratifie la cooptation, par le Conseil d’Administration du 15 octobre 2009, de Monsieur Dominique GARNIER en qualité d’Administrateur, en remplacement de Monsieur Michel GONNET, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu'à l’Assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.   Neuvième résolution  ( Ratification de la cooptation d’un membre du Conseil d’Administration). — L'Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, ratifie la cooptation, par le Conseil d’Administration du 15 octobre 2009, de Monsieur Jean-Hervé LORENZI en qualité d’Administrateur, en remplacement de Monsieur Philippe MONETA, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu'à l’Assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.   Dixième résolution (Renouvellement du mandat de Commissaire aux Comptes titulaire). — L’Assemblée générale, sur proposition du Conseil d’Administration, conformément à l’article 24 des statuts, réélit pour une durée de six ans KMPG AUDIT, département de KPMG SA, Commissaire aux Comptes Titulaire. Le mandat de KPMG Audit prendra fin lors de l’Assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice 2015.   Onzième résolution (Nomination d’un Commissaire aux Comptes suppléant). — L’Assemblée générale, sur proposition du Conseil d’Administration, conformément à l’article 24 des statuts, nomme pour une durée de six ans M. Malcom McLARTY, Commissaire aux Comptes Suppléant, en remplacement de Mme Ferron-Jolys. Le mandat de M. McLARTY prendra fin lors de l’Assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice 2015.   Partie extraordinaire Douzième résolution (Modification de l’objet social). — L’Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration, décide de modifier ainsi qu’il suit l’article 2 – 1 des statuts :   « Art. 2 – 1 - La Société a pour objet de réaliser, en France et en tous pays   – à titre de profession habituelle, toutes opérations de banque et toutes prestations de services d’investissement telles que définies par le Code monétaire et financier, ainsi que toutes opérations connexes à ces activités avec toute personne physique ou morale, de droit public ou privé, française ou étrangère, dans les conditions définies par la législation et la réglementation applicables,   – à titre accessoire, et dans le cadre de la réglementation en vigueur, toute opérations autres que celles visées ci-dessus, et notamment toutes activités de courtage d’assurance et d’intermédiaire en transactions immobilières.  »   Le reste de l’article sans changement.   Treizième résolution (Emission, avec maintien du droit préférentiel de souscription, de valeurs mobilières donnant accès au capital). — L'Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration et du rapport spécial des Commissaires aux Comptes,   Conformément aux dispositions de l'article L.225-129-2 du Code de commerce :   1) Délègue au Conseil d’Administration, dans la limite des plafonds fixés par la quinzième résolution ci-après, sa compétence à l'effet de procéder, en une ou plusieurs fois, dans les proportions et aux époques qu'il appréciera, tant en France qu'à l'étranger, à l'émission d'actions de la Société ainsi que de toutes valeurs mobilières de quelque nature que ce soit, donnant accès, immédiatement et/ou à terme, à des actions de la Société ;   2) Précise que, dans le cadre de la présente délégation, les actionnaires pourront exercer, lors de l'émission des actions ou valeurs mobilières visées au 1) ci-dessus, dans les conditions prévues par la loi, leur droit préférentiel de souscription à titre irréductible. En outre, le Conseil d’Administration aura la faculté de conférer aux actionnaires le droit de souscrire à titre réductible un nombre de valeurs mobilières supérieur à celui qu'ils pourraient souscrire à titre irréductible, proportionnellement aux droits de souscription dont ils disposent et, en tout état de cause, dans la limite de leur demande ;   Si les souscriptions à titre irréductible, et le cas échéant, à titre réductible, n'ont pas absorbé la totalité d'une émission d'actions ou de valeurs mobilières telles que visées au 1) ci-dessus, le Conseil d’Administration pourra utiliser, dans l'ordre qu'il déterminera, l'une et/ou l'autre des facultés ci-après :   – limiter, dans les conditions définies par la loi, l'émission au montant des souscriptions reçues ; – répartir librement tout ou partie des titres non souscrits ;   sans pouvoir offrir au public tout ou partie des titres non souscrits.   3) Constate que la présente délégation emporte de plein droit, au profit des porteurs de valeurs mobilières donnant accès à terme à des actions de la Société, qui seraient émises, renonciation des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions auxquelles ces valeurs mobilières donnent droit ;   4) Décide que le Conseil d’Aministration aura tous pouvoirs pour mettre en oeuvre la présente délégation, et notamment arrêter les dates et modalités des émissions ainsi que la forme et les caractéristiques des valeurs mobilières à créer, fixer les prix et conditions des émissions, les montants à émettre, la date de jouissance, même rétroactive, des titres à émettre, déterminer le mode de libération des actions ou autres titres émis, fixer les modalités suivant lesquelles sera assurée la préservation des droits des titulaires de valeurs mobilières donnant à terme accès au capital social et ce en conformité avec les dispositions légales et réglementaires ;   En outre, le Conseil d’Aministration pourra procéder, le cas échéant, à toutes imputations sur la ou les primes d'émission et notamment celle des frais entraînés par la réalisation des émissions, prendre toutes dispositions utiles pour parvenir à la bonne fin des émissions envisagées, constater la ou les augmentations de capital résultant de toute émission réalisée par l'usage de la présente délégation et modifier corrélativement les statuts ;   5) La délégation ainsi conférée au Conseil d’Aministration est valable, à compter de la présente Assemblée, pour une durée de vingt-six mois et prive d'effet toute délégation antérieure de même nature.   Quatorzième résolution  (Augmentation de capital par incorporation de réserves ou de bénéfices, de primes d'émission ou d'apport autres dont la capitalisation serait admise). — L'Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d’Aministration, délègue au Conseil d’Administration, dans la limite des plafonds fixés par la quinzième résolution ci-après, les pouvoirs nécessaires à l'effet d'augmenter, en une ou plusieurs fois, le capital social par l'incorporation successive ou simultanée, au capital de tout ou partie des réserves, bénéfices ou prime d'émission ou autres dont la capitalisation est légalement admise ; cette augmentation de capital pouvant être réalisée par création et attribution gratuite d'actions ou par élévation du nominal des actions ou par l'emploi conjoint de ces deux procédés. Dans le cadre de la présente délégation, le Conseil d’Administration pourra décider que les droits formant rompus ne seront pas négociables et que les actions correspondantes seront vendues ; les sommes provenant de la vente seront allouées aux titulaires des droits au plus tard trente jours après la date d'inscription à leur compte du nombre entier d'actions attribuées.   L'Assemblée générale décide que le Conseil d’Administration aura tous pouvoirs pour mettre en oeuvre la présente délégation, et ce, en conformité avec les dispositions légales et réglementaires.   La délégation ainsi conférée au Conseil d’Administration est valable, à compter de la présente Assemblée, pour une durée de vingt-six mois et prive d'effet toute délégation antérieure de même nature.   Quinzième résolution (Limitation du montant des délégations). — L'Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires, connaissance prise du rapport du Conseil d’Administration, et comme conséquence de l'adoption des treizième et quatorzième résolutions, décide de fixer à 250 000 000,00 € le montant maximum des augmentations de capital social, immédiates et/ou à terme, susceptibles d'être réalisées en vertu de chacune des délégations consenties par les treizième et quatorzième résolutions susvisées, étant précisé qu'à chacun de ces montants nominaux s'ajoutera, éventuellement, le montant nominal des actions à émettre en supplément pour préserver, conformément à la loi, les droits des titulaires des valeurs mobilières donnant droit à des actions qui auraient été créées.   Seizième résolution (Augmentation de capital réservée aux adhérents au plan d'épargne d'entreprise). — L'Assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires et compte tenu de l'adoption des résolutions qui précèdent relatives à l'augmentation du capital du Crédit Foncier de France, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’Administration et du rapport spécial des Commissaires aux Comptes, délègue au Conseil d’Administration les pouvoirs nécessaires à l'effet de procéder à une augmentation de capital réservée aux salariés et anciens salariés adhérents au plan d'épargne d'entreprise du Crédit Foncier de France, ainsi qu'à ceux qui viendraient à adhérer à un plan d'épargne d'entreprise de groupe ou à un plan partenarial d'épargne volontaire, si de tels plans d'épargne venaient à être mis en place dans la période de validité de la présente délégation, aux conditions prévues à l'article L.443-5 du Code du travail. Les bénéficiaires pourront souscrire soit directement, soit par l'intermédiaire d'un ou de plusieurs fonds communs de placement. L'Assemblée générale décide plus particulièrement, que – la présente délégation est consentie pour une durée de vingt-six mois à compter du jour de la présente Assemblée, – le prix de souscription des actions nouvelles sera déterminé par le Conseil d’Administration, dans les conditions et limites fixées par la législation en vigueur, – le nombre total des actions qui pourront être souscrites par les salariés adhérents au plan d'épargne d'entreprise et, le cas échéant, aux plans d'épargne qui viendraient à être créés, conformément au premier alinéa de la présente résolution, ne pourra excéder 3 pour cent du capital social à la date de l'émission ; – le Conseil d’Administration aura tous pouvoirs pour mettre en oeuvre la présente délégation dans le respect des conditions définies par la législation en vigueur ; il pourra notamment arrêter les dates et modalités des émissions, en fixer les prix et conditions, les montants à émettre, déterminer la date de jouissance, même rétroactive, des titres à émettre, le mode de libération des actions ou autres titres émis, procéder, le cas échéant, à toutes imputations sur la ou les primes d'émission et notamment celle des frais entraînés par la réalisation des émissions, prendre toutes dispositions utiles pour parvenir à la bonne fin des émissions envisagées, constater la ou les augmentations de capital résultant de toute émission réalisée par l'usage de la présente délégation et modifier corrélativement les statuts ; Cette délégation emporte, au profit des salariés et anciens salariés adhérents au plan d'épargne d'entreprise ou qui viendraient à adhérer aux plans d'épargne qui seraient créés conformément au premier alinéa de la présente résolution, renonciation expresse des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions qui seront émises.   Dix-septième résolution (Pouvoirs). — Tous pouvoirs sont donnés au porteur d'un extrait ou d'une copie des présentes pour effectuer les formalités légales de publicité.   ————————   Tout actionnaire, quel que soit le nombre de ses actions, a le droit de participer à cette Assemblée, de s’y faire représenter par un actionnaire ou par son conjoint, ou de voter par correspondance.   Les actionnaires qui souhaitent voter par correspondance peuvent demander par lettre recommandée avec accusé de réception, devant parvenir à l’établissement principal, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex, six jours au moins avant la date de l’Assemblée, que leur soit adressée une formule de vote par correspondance. Les votes par correspondance ne seront pris en compte que pour les formulaires dûment remplis parvenus à l’établissement principal de la Société trois jours au moins avant la réunion de l’Assemblée générale.   Les demandes d'inscription de projets de résolution à l'ordre du jour doivent être envoyées dans les conditions prévues par l'article R.225-73 du Code de commerce jusqu'à vingt-cinq jours avant l'Assemblée générale.   Le Conseil d’Administration.     1000732
    Bulletin BALO n°33 du 17/03/2010, affaire n°00732
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/03/2010
    Numéro d’affaire : 00720
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1000720 17 mars 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°33 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CREDIT FONCIER DE FRANCE C.I.B. 14368 S S.A. au capital de 806 319 000,50 euros. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex. Siège Social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.   Situation au 31 décembre 2009. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 79 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 7 139 855 Opérations avec la clientèle 36 174 461 Obligations et autres titres à revenu fixe 7 875 235 Actions et autres titres à revenu variable 12 740 Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 96 874 Parts dans les entreprises liées 2 259 660 Crédit-bail et location avec option d'achat 2 394 Location simple 46 Immobilisations incorporelles 43 327 Immobilisations corporelles 134 050 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 4 092 722 Comptes de régularisation 1 683 816         Total de l'actif 59 515 259   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 23 877 083 Opérations avec la clientèle 610 469 Dettes représentées par un titre 28 060 165 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 595 485 Comptes de régularisation 3 207 058 Provisions 399 401 Dettes subordonnées 923 019 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG :        Capital souscrit 806 319      Primes d'émission 391 913      Réserves 68 209      Ecart de réévaluation        Prov. réglementées et subv. d'invest. 139 195      Report à nouveau (+/-) 31     Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation           Total du passif 59 515 259   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement        Engagements en faveur d'établissements de crédit 724 508      Engagements en faveur de la clientèle 8 728 339 Engagements de garantie        Engagements d'ordre d'établissements de crédit 3 255 311      Engagements d'ordre de la clientèle 1 405 530 Engagements sur titres        Titres acquis avec faculté rachat/reprise        Autres engagements donnés 147 270 Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement        Engagements reçus d'établissements de crédit 3 852 094 Engagements de garantie        Engagements reçus d'établissements de crédit 6 730 238 Engagements sur titres        Titres vendus avec faculté rachat/reprise        Autres engagements reçus 122 530 Engagements reçus de l'act.d'assurance       1000720
    Bulletin BALO n°33 du 17/03/2010, affaire n°00720
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/12/2009
    Numéro d’affaire : 08373
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0908373 18 décembre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°151 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme au capital de 806 319 000,50 €. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex. Siège Social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.   Situation au 30 septembre 2009. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 138 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 7 594 325 Opérations avec la clientèle 34 865 792 Obligations et autres titres à revenu fixe 9 783 487 Actions et autres titres à revenu variable 12 180 Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à long terme 96 755 Parts dans les entreprises liées 2 247 685 Crédit-bail et location avec option d'achat 2 615 Location simple 46 Immobilisations incorporelles 44 515 Immobilisations corporelles 134 327 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 3 819 645 Comptes de régularisation 1 591 399         Total de l'actif 60 192 909   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 23 148 565 Opérations avec la clientèle 521 888 Dettes représentées par un titre 29 692 518 Provisions techniques des entreprises d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 619 303 Comptes de régularisation 3 018 334 Provisions 423 239 Dettes subordonnées 920 124 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG :       Capital souscrit 806 319     Primes d'émission 391 913     Réserves 68 209     Ecart de réévaluation       Provisions réglementées et subv. D'invest. 145 554     Report à nouveau (+/-) 31     Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation           Total du passif 60 192 909   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement           Engagements en faveur d'établissements de crédit 1 119 903         Engagements en faveur de la clientèle 7 906 130     Engagements de garantie           Engagements d'ordre d'établissements de crédit 3 489 613         Engagements d'ordre de la clientèle 1 363 420     Engagements sur titres           Titres acquis avec faculté rachat/reprise           Autres engagements donnés 103 870     Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus :       Engagements de financement           Engagements reçus d'établissements de crédit 6 306 041     Engagements de garantie           Engagements reçus d'établissements de crédit 6 913 187     Engagements sur titres           Titres vendus avec faculté rachat/reprise           Autres engagements reçus 289 690     Engagements reçus de l'act.d'assurance       0908373
    Bulletin BALO n°151 du 18/12/2009, affaire n°08373
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 15/06/2009
    Numéro d’affaire : 04664
    Description : 0904664 15 juin 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°71 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________     CREDIT FONCIER DE FRANCE   Société anonyme au capital de 806.319.000,50 €. Siège social : 19, rue des Capucines, Paris 1er. 542 029 848 R.C.S. PARIS.   AVIS DE REUNION   Mesdames et Messieurs les actionnaires du Crédit Foncier de France sont informés qu'ils seront prochainement convoqués par lettre nominative en Assemblée Générale Extraordinaire, le 29 juillet 2009, à 10 heures, dans les locaux de la C.N.C.E., 50, avenue Pierre Mendès France – Paris (13ème).   L'ordre du jour est le suivant :   1. Nomination de membre du Conseil d’administration 2. Pouvoirs pour formalités   Les résolutions suivantes seront soumises à l'approbation des actionnaires :   Première résolution (Nomination de Membre du Conseil d’Administration). — L'assemblée générale extaordinaire nomme Monsieur Antoine DE MIRAMONT en qualité de membre du Conseil d’administration, à compter de ce jour et pour une durée de trois ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Deuxième résolution (Pouvoirs). — Tous pouvoirs sont donnés au porteur d'un extrait ou d'une copie des présentes pour effectuer les formalités légales de publicité.    ———————   Tout actionnaire, quel que soit le nombre de ses actions, a le droit de participer à cette assemblée, de s’y faire représenter par un actionnaire ou par son conjoint, ou de voter par correspondance.   Les actionnaires qui souhaitent voter par correspondance peuvent demander par lettre recommandée avec accusé de réception, devant parvenir à l’établissement principal, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton cedex, six jours au moins avant la date de l’assemblée, que leur soit adressée une formule de vote par correspondance. Les votes par correspondance ne seront pris en compte que pour les formulaires dûment remplis parvenus à l’établissement principal de la société trois jours au moins avant la réunion de l’assemblée générale.   Les demandes d'inscription de projets de résolution à l'ordre du jour doivent être envoyées dans les conditions prévues par l'article R. 225-73 du Code de commerce jusqu'à vingt-cinq jours avant l'assemblée générale.   Le Conseil d’Administration. 0904664
    Bulletin BALO n°71 du 15/06/2009, affaire n°04664
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/06/2009
    Numéro d’affaire : 04558
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0904558 12 juin 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°70 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CREDIT FONCIER DE FRANCE   C.I.B. 14368 S S.A. au capital de 682 087 900 euros. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex. Siège Social : 19, rue des Capucines, 75001 PARIS. 542 029 848 R.C.S. Paris.   BILAN PUBLIABLE NON CONSOLIDE au 31 MARS 2009. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 265 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 8.313.206 Opérations avec la clientèle 33.978.723 Obligations et autres titres à revenu fixe 8.823.109 Actions et autres titres à revenu variable 12.040 Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 96.775 Parts dans les entreprises liées 2.123.563 Crédit-bail et location avec option d'achat 2.736 Location simple 81 Immobilisations incorporelles 47.634 Immobilisations corporelles 128.106 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 3.594.374 Comptes de régularisation 2.242.163         TOTAL DE L'ACTIF 59.362.775   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 20.390.580 Opérations avec la clientèle 556.849 Dettes représentées par un titre 31.729.279 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 564.900 Comptes de régularisation 2.843.206 Provisions 459.389 Dettes subordonnées 958.994 Fonds pour risques bancaires généraux 436.912 Capitaux propres hors FRBG :       Capital souscrit 682.088     Primes d'émission 399.380     Réserves 63.846     Ecart de réévaluation       Prov. réglementées et subv. d'invest. 156.194     Report à nouveau (+/-) 42.258     Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation 78.900         TOTAL DU PASSIF 59.362.775   Hors Bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement       Engagements en faveur d'établissements de crédit 1.016.177     Engagements en faveur de la clientèle 8.840.124 Engagements de garantie       Engagements d'ordre d'établissements de crédit 3.341.188     Engagements d'ordre de la clientèle 1.365.237 Engagements sur titres       Titres acquis avec faculté rachat/reprise       Autres engagements donnés 28.670 Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus   Engagements de financement       Engagements reçus d'établissements de crédit 2.548.949 Engagements de garantie       Engagements reçus d'établissements de crédit 6.617.535 Engagements sur titres       Titres vendus avec faculté rachat/reprise       Autres engagements reçus 24.490 Engagements reçus de l'act. d'assurance     0904558
    Bulletin BALO n°70 du 12/06/2009, affaire n°04558
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/05/2009
    Numéro d’affaire : 02611
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0902611 6 mai 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°54 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CRÉDIT FONCIER DE FRANCE   CIB 14368 S. Société anonyme au capital de 682 087 900 €. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex. Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.   A. — Comptes sociaux.   I. — Bilan au 31 décembre 2008. (En millions d’euros.)   Actif Notes 31/12/2008 31/12/2007 Caisse, banque centrale, CCP   1 1 Prêts et créances sur les établissements de crédits 3.1 8 002 8 243     A vue   1 077 497     A terme   6 925 7 746 Prêts et créances sur la clientèle 3.2 33 133 30 789 Autres concours à la clientèle   33 133 30 049 Comptes ordinaires débiteurs     740 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 9 429 8 189 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 8 6 Participation et autres titres détenus à LT 3.3 97 108 Parts dans les entreprises liées 3.3 2 119 1 231 Crédit-bail et location avec option d’achat   3 9 Location simple       Immobilisations incorporelles 3.4 48 61 Immobilisations corporelles 3.4 129 159 Autres actifs 3.5 3 186 755 Comptes de régularisation 3.6 2 894 1 958         Total   59 049 51 509   Passif Notes 31/12/2008 31/12/2007 Dettes envers les établissements de crédit 3.7 21 900 15 327     A vue   1 364 912     A terme   20 536 14 415 Dettes envers la clientèle 3.8 680 3 051 Comptes d’épargne à régime spécial   16 468     A vue   9 51     A terme   7 417 Autres dettes   664 2 583     A vue   345 1 797     A terme   319 786 Dettes représentées par un titre 3.9 28 770 26 371     Bons de caisse           Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables   27 526 24 969     Emprunts obligataires   1 243 1 402 Autres passifs 3.10 948 308 Comptes de régularisation 3.11 3 468 3 237 Provisions 3.12 460 360 Dettes subordonnées 3.13 955 982 Fonds pour risques bancaires généraux   437 437 Capitaux propres hors FRBG 3.14 1 431 1 436     Capital souscrit   682 638     Primes d’émission   400 293     Réserves   64 64     Provisions réglementées et subvention d’investissement   164 198     Report à nouveau (±)   42 10     Résultat de l’exercice (±)   79 231         Total   59 049 51 509   Hors - bilan Notes 31/12/2008 31/12/2007 Engagements donnés :           Engagements de financement :               Engagements en faveur d’établissements de crédit 4.1 1 310 1 134         Engagements en faveur de la clientèle 4.1 8 341 8 037     Engagements de garantie :               Engagements d’ordre d’établissements de crédit 4.2 3 695 18 497         Engagements d’ordre de la clientèle 4.2 1 313 1 667     Engagements sur titres 4.3 1 243 1 606 Engagements reçus :           Engagements de financement :               Engagements reçus d’établissements de crédit 4.4 2 198 2 621         Engagements reçus de la clientèle 4.4   17     Engagements de garantie :               Engagements reçus d’établissements de crédit 4.4 7 926 12 763         Engagements reçus de la clientèle 4.4 20 730 12 345     Engagements sur titres 4.4 28 22 Engagements réciproques :           Achat et ventes de devises 4.5 3 592 3 529     Instruments financiers à terme non dénoués 4.6 99 943 119 611   II. — Compte de résultat.     Notes 31/12/2008 31/12/2007 Intérêts et produits assimilés 5.1 2 540 1 848 Intérêts et charges assimilées 5.1 -2 273 -1 615 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilés   1 2 Charges sur opérations de crédit-bail et assimilés   -1 -1 Revenus des titres a revenu variable 5.2 44 190 Commissions produits 5.3 217 187 Commissions charges 5.3 -30 -12 Gains-pertes/opérations portefeuilles de négociation 5.4 169 -2 Gains-pertes/opérations portefeuilles de placement       Et assimilés 5.5 -86 5 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 195 136 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -116 -51 Produit net bancaire   660 686 Charges générales d'exploitation 5.7 -587 -625 Dotations aux amortissements et dépréciations des       Immobilisations incorporelles et corporelles   -30 -24 Résultat brut d'exploitation   43 37 Coût du risque 5.8 -94 -9 Résultat d'exploitation   -51 28 Gains et pertes sur actifs immobilises 5.9 34 131 Résultat courant avant impôt   -17 159 Résultat exceptionnel 5.10   2 Impôts sur les bénéfices 5.11 62 40 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées 5.12 34 31 Résultat net   79 231   III. — Affectation du résultat.   L’assemblée générale, constate que le bénéfice de l’exercice clos au 31 décembre 2008 s’élève à 78 900 173,48 € et constate l’existence d’un report à nouveau de 42 258 293,22 €. Après dotation à la réserve légale de 4 362 897,50 €, le bénéfice distribuable ressort à 116 795 569,20 €. Après prélèvement d’une somme de 103 602 430,80 € sur le poste primes d’émission, l’assemblée générale approuve l’affectation de ces sommes telle qu’elle est proposée par le conseil d’administration : — Dividende de 220 366 860 € aux 104 936 600 actions composant le capital social ; — Dotation au report à nouveau de 31 140 €. Le montant du dividende versé aux actionnaires s’élève à un montant de 220 366 860 €, soit 2,10 € par action.   IV. — Annexe aux comptes sociaux.   Note 1. — Cadre juridique et financier – Faits caractéristiques de l'exercice.   1.1. Cadre général. — Le Crédit Foncier est une Banque soumise à la loi du 24 janvier 1984 et à ses décrets d’application relatifs à l’activité et au contrôle des établissements de crédit. Filiale du Groupe Caisse d’Épargne (GCE), le Crédit Foncier est consolidé par intégration globale par la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne (CNCE) et mis en équivalence par Nexity au 31 décembre 2008. Spécialisé dans le financement de l’immobilier et du secteur public, le Crédit Foncier intervient sur le marché des particuliers (financements immobiliers, expertise et services) et des corporates (opérateurs privés, opérateurs publics, opérateurs internationaux).   1.2. Système de garantie. — En application des dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE, en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Épargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les Caisses d’Épargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L. 512-95 du Code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément aux articles R. 512-57 et R. 512-58 du Code monétaire et financier. Plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondé sur les liens d’actionnariat. Le Crédit Foncier est affilié à la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne.   1.3. Faits caractéristiques de l’exercice 2008 : 1.3.1. Opérations de croissance externe : — Participation au capital de Maisons France Confort SA : Dans le cadre de la stratégie de développement des activités immobilières au sein du groupe Caisse d'Épargne, le Crédit Foncier a pris une participation indirecte dans le capital de MFC PI, société holding de contrôle du Groupe Maisons France Confort. Cette opération s'est effectuée via la filiale « GCE Foncier Coinvest », détenue à 49% par le CFF pour un montant de 45 M€, et à 51% par la CNCE. — Renforcement de la participation dans CFCAL Banque : Le 8 juillet, suite au réinvestissement du dividende en actions, le Crédit Foncier a augmenté sa participation dans CFCAL Banque. Une déclaration de franchissement de seuil des 2/3 a été faite auprès de l'AMF. Au 31 décembre 2008, CFCAL Banque était contrôlée à 67,01% par le Crédit Foncier. — Renforcement de la participation dans Banco Primus : Dans le cadre de sa stratégie de développement à l’international, le Crédit Foncier détenant depuis octobre 2005 une participation au capital de Banco Primus (37,4%), banque portugaise spécialisée dans le crédit hypothécaire et la restructuration de créances des particuliers, le Crédit Foncier est monté au capital en date du 20 novembre. Il détient aujourd’hui 85% de cette structure pour un prix de revient de 45 M€.   1.3.2. Opérations au sein du Groupe Caisse d’Épargne : — Participation au capital du Crédit Financier Lillois : Le Crédit Foncier a acquis 15% du capital de la société financière « Crédit Financier Lillois », également détenu par Nexity Logement à hauteur de 85%. L'opération est intervenue le 4 janvier 2008, le coût de revient des titres s'élève à 1 M€. — Participation au capital de GCE Covered bonds : Dans le cadre de la diversification des sources de financement à moyen et long terme du Groupe Caisse d'Épargne, une société financière dénommée GCE Covered Bonds a été créée début 2008. Son objet est d'assurer le refinancement des activités d'octroi de crédits immobiliers des entités du GCE par voie d'émission d'obligations sécurisées. Le Crédit Foncier détient 4,99% du capital pour un prix de revient de 3 M€. — Cession des titres de participation SEM du Crédit Foncier et de ses filiales : En 2007, le Groupe Caisse d’Épargne avait créé GCE SEM, filiale à 100% de la CNCE afin de fédérer la stratégie du Groupe et de devenir le 1er établissement financier privé partenaire des sociétés d’économie mixte (SEM). Pour accompagner la stratégie du Groupe sur ce marché, le 21 octobre 2008, le Crédit Foncier a cédé à GCE SEM ses participations minoritaires dans 16 SEM. L’opération a dégagé une plus-value nette comptable avant fiscalisation de 2 M€. — Cession des titres détenus dans La Compagnie 1818 – Banquiers Privés : Le 6 octobre 2008, le Crédit Foncier a cédé à Natixis le solde de sa participation, soit 13,5%, que la société détenait dans la Compagnie 1818 – Banquiers Privés. Cette cession a dégagé une plus-value nette comptable avant fiscalisation de 2 M€. — Apport par le Crédit Foncier à la Banque Palatine de sa branche d’activité bancaire : Le Crédit Foncier souhaitant se recentrer sur son activité de financement des besoins immobiliers des particuliers et des professionnels, a décidé de transférer son activité bancaire à la Banque Palatine, filiale à 100% de la CNCE. Dans ce cadre, le Crédit Foncier et Banque Palatine ont signé le 10 juin 2008, un traité d’apport partiel d’actifs par le Crédit Foncier de sa branche d’activité bancaire aux professionnels et aux particuliers. Le montant des comptes clients apportés s’élève à 2 345 M€. Ces apports ont été effectués le 22 novembre 2008 et ont généré une plus-value d’apport dans les livres du Crédit Foncier de 97 M€. En rémunération de cet apport, le Crédit Foncier est entré au capital de Banque Palatine à hauteur de 8,33%.   1.3.3. Restructurations et opérations internes : — Augmentation de capital de la Compagnie de Financement Foncier : Le 24 juin 2008, le Crédit Foncier a souscrit en totalité à l’augmentation de capital de la Compagnie de Financement Foncier, déjà détenue à 99,99%, pour un montant global de 770 M€, libéré par compensation partielle avec une créance d’un montant en principal de 800 M€ représentée par des Titres Subordonnés Remboursables. Le capital de la Compagnie de Financement Foncier a ainsi été porté au 30 juin 2008 de 154 M€ à 924 M€. — Transmission Universelle de Patrimoine de la société Socrelog en faveur du Crédit Foncier : Le Crédit Foncier, actionnaire unique de Socrelog, a procédé en décembre 2008 à la dissolution par transmission universelle de patrimoine de Socrelog, établissement de crédit en sommeil depuis plusieurs années. A cette occasion, le Crédit Foncier a enregistré un boni de confusion de 2 M€. — Fusion-absorption de Picardie Bail par Cicobail : La fusion-absorption de Picardie Bail par Cicobail s’inscrit dans le cadre de la restructuration du pôle « Crédit-Bail Immobilier », engagée en 2006 par le Crédit Foncier afin de regrouper l’activité de crédit-bail des filiales du GCE au sein d’une même entité, Cicobail. Cette opération a dégagé une plus-value d’apport de 8 M€. A l’issue de cette absorption et en rémunération de l’apport de 100% de Picardie Bail par le Crédit Foncier, la participation du Crédit Foncier dans Cicobail est passée de 60,72% à 65,85%. — Liquidations de Fonds communs de créances : Trois fonds communs de créances consolidés ont été liquidés par « anticipation » au cours de l'exercice, le cédant « CFF » ayant exercé son droit préférentiel à acquérir en une seule fois l'ensemble des créances figurant à l'actif des fonds. Cette opération a été effectuée conformément au règlement des fonds, ce dernier offrant cette possibilité si le capital restant dû des créances du F.C.C. est inférieur à 10% du montant initial de l'émission. Les fonds concernés sont : – Partimmo 11/98 ; – Partimmo 03/99 ; – Partimmo 11/99. — Création d’un Fonds commun de Titrisation : En 2008, le Crédit Foncier a réalisé une opération de titrisation de créances pour 3 180 M€ qui a abouti à la création du Fonds Commun de Titrisation Zèbre 2008.1 dont la gestion est assurée par Eurotitrisation. Le Crédit Foncier a refinancé le FCT Zèbre 2008.1 en souscrivant aux obligations séniors notées AAA par Standard et Poor's émises par le Fonds pour 2 862 M€ et amortissables trimestriellement, ainsi qu'en prenant à son actif les parts spécifiques du Fonds, subordonnées aux obligations séniors, pour 318 M€.   1.3.4. Augmentation de capital. — A la suite de l'exercice de l'option du paiement du dividende en actions par la CNCE, le capital du Crédit Foncier a été porté à 682 M€. Au 31 décembre 2008, la CNCE détient 76,6% du capital du Crédit Foncier (contre 75% auparavant), et Nexity 23,4%.   1.3.5. Prêts à taux révisable. — Le Crédit Foncier a décidé en décembre 2007 de proposer des mesures exceptionnelles aux clients ayant souscrit certaines catégories de prêts à taux révisable (plafonnement de taux d'intérêt et/ou extension des mécanismes protecteurs des prêts réglementés - PAS/PC - aux prêts non réglementés) et enregistré dès 2007 le coût de ces mesures tel qu'il était estimé à cette date. En 2008, la mise en oeuvre de ces mesures et la poursuite de l'analyse des dossiers a conduit à enregistrer des coûts complémentaires. Ainsi : — La provision couvrant la perte potentielle résultant des mesures de restructurations (conversion en prêts à taux fixe) a été portée de 31 à 37 M€ au cours du 1er semestre l’exercice 2008. 10 M€ ont fait l’objet d’une reprise au cours du second semestre dont 8 M€ correspondant aux décotes effectivement constatées suite aux retours d’avenants. L’ensemble des flux a été enregistré en « Coût du risque ». La reprise actuarielle des décotes en PNB représente un montant négligeable au 31 décembre 08. — Au-delà, le Crédit Foncier a appliqué la convention d’immunisation des coûts engendrés par ces mesures sur les créances cédées à la Compagnie de Financement Foncier et a supporté des charges complémentaires pour un montant de 17 M€ au bénéfice de sa filiale. Ces charges étaient couvertes à hauteur de 13 M€ par une provision constituée à fin 2007. La transformation des créances à taux variable en créances assorties d’un taux plafond ou bien en créances à taux fixe a conduit le Crédit Foncier à adapter sa stratégie de couverture des risques de taux par des achats de caps ou par la négociation de contrats d’échange payeurs taux fixe.   1.3.6. Cessions immeubles de rapports. — Le Crédit Foncier a cédé au 1er trimestre deux immeubles de rapport d'une valeur nette comptable de 29 M€. Ces cessions ont généré une plus value de 54 M€ avant impôt.   1.3.7. Cessions de créances à la Compagnie de Financement Foncier. — Au cours de l’exercice 2008, le Crédit Foncier a cédé à la Compagnie de Financement Foncier des créances pour un montant total de 1 627 M€, auquel se rajoutent 1 105 M€ d’engagements de financement. Parmi ces engagements, 395 M€ représentent des lignes de trésorerie sur des acteurs du secteur public.   1.3.8. Dénouement d'opérations de couvertures. — Du fait de la très forte détérioration des marchés de crédit et des conséquences en terme de prix sur les marchés de crédit default swap (CDS), le Crédit Foncier a jugé préférable de dénouer à son profit en avril 2008 des opérations de ce type, initiées à des fins d'optimisation des ratios réglementaires Bâle 1. La soulte positive de 175 M€ dégagée à cette occasion a été enregistrée en « Gains ou pertes sur portefeuille de négociation ».   1.3.9. Intégration fiscale. — Le Crédit Foncier a constitué à compter du 1er janvier 2008 un groupe d'intégration fiscale. Dans le cadre de ce groupe, les sociétés intégrées calculent leur charge d'impôt sur leur résultat fiscal propre et la comptabilisent comme en l'absence d'intégration fiscale. Le Crédit foncier, tête de groupe, enregistre d’une part un produit d'intégration fiscale correspondant à l'impôt sur les sociétés dû par chacune des filiales intégrées et d’autre part une charge globale d’impôt sur les sociétés au titre du Groupe fiscal ainsi constitué. Au 31 décembre 2008, les produits d’impôts des filiales intégrées s’élèvent à 42 M€ ; la charge d’impôt groupe a été comptabilisée pour 15 M€.   1.3.10. Optimisation du parc immobilier Parisien. — Le Crédit Foncier a décidé au cours de l'exercice de réaménager les implantations de ses services centraux en plusieurs étapes s'étalant sur les exercices 2008 et 2009. Les coûts correspondants (indemnités de rupture de baux, coûts de remise en état, valeur nette comptable des agencements, etc.) ont été provisionnés pour un total de 29 M€ au 31 décembre 2008.   1.3.11. Conséquences de la crise financière. — L’année 2008 est marquée par l’aggravation de la crise financière née au cours de l’exercice 2007 de l’effet de la baisse de valeur des biens immobiliers aux Etats-Unis et de la hausse des taux d’intérêt. Au cours du premier semestre 2008, la crise de l’immobilier résidentiel américain s’est accentuée. Au cours du second semestre, la crise financière s’est intensifiée et de profonds bouleversements économiques et financiers ont marqué cette période : les faillites en septembre de Lehman Brothers et de Washington Mutual, la quasi-paralysie du marché interbancaire pendant plusieurs semaines ou le sauvetage de grands acteurs bancaires par fusions, rachats de crédits en défaisance ou interventions étatiques. Progressivement, au cours du dernier trimestre 2008, la crise du crédit a succédé à la crise bancaire et la réduction des crédits accordés par les établissements bancaires à l’économie « réelle » est venue s’ajouter à une phase de ralentissement cyclique normal après le rebond des années précédentes. Ce contexte de fortes turbulences a conduit les gouvernements de la plupart des pays industrialisés à prendre des mesures de grande ampleur pour restaurer la confiance et à mettre en oeuvre des plans pour assurer le financement de l’économie (cf. § 7 dans le rapport sur la gestion des risques). Incités par les pouvoirs politiques (le Congrès américain ou les dirigeants européens réunis en G8), les régulateurs comptables internationaux ont de leur coté tenté d’apporter des réponses au débat sur la juste valeur, élément souvent considéré comme un facteur aggravant de la crise financière. Dans ce contexte, des précisions ont été apportées sur la manière d’appliquer la juste valeur dans un environnement de crise et plus particulièrement sur les modalités d’appréciation du caractère inactif d’un marché, et l’IASB a supprimé les différences existant avec les normes américaines sur les reclassements des instruments financiers. Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a fait évoluer les textes régissant les reclassements de portefeuille en référentiel comptable français (cf. § 2.1.3.3). Enfin, en réponse à la crise financière, le Forum de Stabilité Financière a formulé, dans son rapport du 7 avril 2008, des recommandations en matière de transparence qui visent à améliorer l’information financière relative à certaines expositions à risque. Ces recommandations s’appuient sur les travaux du Groupe des « Senior Supervisors » qui a identifié les meilleures pratiques en matière de transparence à partir des communications financières émises par les banques internationales. Les expositions à risques présentées conformément à ces recommandations sont détaillées dans le rapport sur la gestion des risques. Les principaux impacts de la crise financière sur les comptes du Crédit Foncier sont décrits ci-après. a) Les créances titrisées à risque représentent 99 M€. Elles sont éligibles au provisionnement collectif. b) La faillite de Lehman Brothers a conduit le Crédit Foncier à constater dans ses livres une dépréciation de 5 M€ sur une créance portée sur cet établissement. L’exposition résiduelle non couverte est dorénavant limitée à 4 M€.   1.3.12. Evolution du coût du risque. — Le Crédit Foncier a inclus pour la première fois en 2008 dans la base de calcul des provisions sur encours sains les risques de crédits inhérents au portefeuille de créances titrisées et enregistré une dotation de 79 M€ à ce titre. Le CFF ayant octroyé le 26 août 2008 une garantie sur risque de crédit du portefeuille de créances titrisées à la Compagnie de Financement Foncier, la dotation a été calculée sur la base de scénarii de stress appliqués au stock hypothécaire titrisé des deux entités. Ces scénarii ont permis de classer les structures selon la robustesse de leur notation; la provision a été calculée sur la base des structures les moins robustes, à savoir les créances commerciales titrisées notées BBB et quelques créances résidentielles titrisées parmi les plus récentes notées AAA. Toutes les autres créances titrisées sont notées AAA. Par ailleurs, un complément de provisions sur encours de crédits sains de 33 M€ a été doté intégrant la dégradation des marchés immobiliers. Les crédits relais arrivés à échéance ont été provisionnés à hauteur de 20 M€. Un produit de 36 M€ a été enregistré suite la mise en jeu d’une garantie de neutralité financière sur les titres ICADE cédés en 2008 par la filiale Compagnie Foncière de Construction.   1.4. Evènements postérieurs à la clôture : — Acquisition par la CNCE de la participation de 23,4% détenue par Nexity dans le Crédit Foncier Conformément à l’annonce faite en décembre 2008, Nexity et la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne (CNCE) ont signé le 29 janvier 2009, le contrat concrétisant l’acquisition par la CNCE de la participation de 23,4% détenue par Nexity dans le Crédit Foncier de France. Par conséquent la CNCE détient à ce jour 100% du capital du Crédit Foncier. Toutefois, ce changement d’actionnariat ne remet pas en question le groupe d’intégration fiscale sur 2009.   Note 2. — Informations sur les règles et principes comptables.   2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier ont été arrêtés par le Conseil d'administration du 19 février 2009. Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC; les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit. Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation ; — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — Indépendance des exercices. Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeurs. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.1.1. Créances sur les établissements de crédit. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit. Les crédits émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 4.4. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   2.1.2. Créances sur la clientèle. — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit. Les crédits distribués figurent à l'actif du bilan pour la fraction effectivement versée dès lors que les procédures de mise en force ont été engagées. Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits au hors-bilan dans la rubrique « Engagements de financement donnés ». Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 4.4. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. A compter du 30 septembre 2008, le classement en encours douteux des créances sur les acquéreurs de logement s'opère conformément aux dispositions réglementaires au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis six mois ou 180 jours (contre 3 mois ou 90 jours auparavant). Le déclassement reste fixé à 9 mois pour les créances sur les collectivités locales. Ce changement d'estimation a conduit à réduire les encours de créances douteuses de 128 M€ et à reprendre 6 M€ de provisions en « coût du risque ». Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et sont intégralement provisionnés. Il en est de même pour les intérêts douteux compromis. Les contreparties non dépréciées sur base individuelle font l’objet d’une analyse par portefeuilles homogènes. L’existence d’un risque de crédit avéré sur un ensemble homogène de créances donne lieu à l’enregistrement d’une dépréciation, sans attendre que le risque ait individuellement affecté une ou plusieurs créance(s). La méthodologie mise en place par le Groupe pour identifier les populations présentant une dégradation du risque de crédit depuis l’octroi, repose sur l’analyse des bases d’incidents, des notations internes fondées sur des données historiques, associée, le cas échéant, à l’appréciation des notations externes. Cette approche est éventuellement complétée d’une analyse sectorielle ou géographique, reposant généralement sur une appréciation « à dire d’expert » considérant une combinaison de facteurs économiques intrinsèques à la population analysée. La provision collective est déterminée sur la base des pertes attendues sur l’assiette ainsi déterminée. La probabilité de défaut est calculée à maturité. Pour la présentation des comptes en annexe (notes 1bis et 2ter), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Crédit Foncier pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.   2.1.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies sur le plan comptable par deux textes principaux : — le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement du CRB n° 90-01 du 23 février 1990, texte de base en la matière et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ; — le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui aborde les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque. Le Crédit Foncier ne détient pas de titres de transaction, ni de titres de l’activité de portefeuille, ni d’autres titres détenus à long terme.   2.1.3.1. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Les actions et autres titres à revenu variable sont évalués par référence au cours de bourse pour les actions cotées, à la valeur liquidative dans le contexte de marché en vigueur à la date d'arrêté pour les parts d’OPCVM ou à la quote-part des capitaux propres pour les actions non cotées. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».   2.1.3.2. Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie ‘titres de placement’ avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Le résultat des cessions éventuelles et les dotations et reprises de provisions sont inscrits sur la ligne « Gains ou Pertes sur actifs immobilisés ». Les titres d’investissement ne peuvent, sauf exceptions, ne pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.   2.1.3.3. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le Règlement 2008-17 du 17 décembre 2008 modifiant le règlement 90-01 du Comité de la Réglementation bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’Avis 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie des titres de transaction, vers les catégories des titres d’investissement et des titres de placement est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif, et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. La date d’effet des transferts hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement » susmentionnés ne peut être antérieure au 1er juillet 2008 et doit être la même que celle retenue pour l’établissement des comptes consolidés. Le Crédit Foncier n’a pas utilisé en 2008 ces nouvelles possibilités de reclassement.   2.1.3.4. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les résultats des cessions éventuelles et les dotations et reprises figurent en résultat sur la ligne « Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés ». Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   2.1.4. Immobilisations incorporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations incorporelles et corporelles sont définies par : — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs ; — le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires inclus). Les coûts de développement de logiciels créés par l’entreprise et destinés à être effectivement utilisés sont immobilisés par l’entreprise. Les biens amortissables sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   2.1.5. Constructions et agencements. — Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 10 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 10 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les résultats nets de cession des immobilisations hors exploitation figurent au niveau du Produit Net Bancaire sous la rubrique « Autres Produits » ou « Autres Charges d'exploitation bancaire ».   2.1.6. Autres immobilisations corporelles. — Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : — mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans ; — matériels informatiques : 3 à 5 ans. Un amortissement dégressif est pratiqué principalement au taux de 40% sur une partie des postes suivants : matériel et outillage, matériel de transport, matériel de bureau et matériel informatique. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   2.1.7. Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale : à vue ou à terme et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature : comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   2.1.8. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   2.1.9. Dettes représentées par un titre. — Elles sont présentées selon la nature de leur support. Le capital restant dû des emprunts émis par le Crédit Foncier est enregistré au passif du bilan pour le montant brut. Les emprunts en devises sont évalués en euros aux parités constatées en fin d'exercice. Les frais liés aux émissions, sont ensuite étalés dans le poste « Autres Charges d'exploitation bancaire ». Les primes d'émission ou de remboursement sont amorties au rythme des emprunts auxquels elles se rapportent dans le poste « Intérêts et Charges Assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.1.10. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi. — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail pour leurs montants actualisés font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de 12 mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   2.1.11. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités du Crédit Foncier, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   2.1.12. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Le Crédit Foncier ne détient pas de contrat ferme sur des marchés organisés. Les instruments détenus sont principalement des contrats d'échange de taux ou de devises (Swaps), des contrats d’échange de taux futurs (Swaps forward) et des garanties de taux plafond ou plancher. Ces dernières opérations s'apparentent à une suite d'options et leurs modalités d'enregistrement comptable sont identiques. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la société sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les swaps de couverture affectée sur crédits sont systématiquement reclassés en position ouverte isolée lorsque le crédit devient douteux. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision de passif. Les gains latents ne sont pas comptabilisés. La détermination de la valeur de marché est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.1.13. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L. 311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L. 311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. — Provision pour GIE Fiscaux : Le Crédit Foncier participe à certains Groupements d'Intérêts Economiques (GIE) ; les résultats de ces entités, qui bénéficient de la transparence fiscale, sont pris en compte à concurrence de la quote-part du Crédit Foncier dans la détermination de l'assiette servant de base au calcul de l'impôt sur les sociétés. Afin de neutraliser l'impact de l'incidence d'impôt qui en résulte, il a été créé une provision pour GIE Fiscaux, classée au passif du bilan sous la rubrique « provisions ». Dans son principe, la provision a pour objet d'intégrer la taxation future de la remontée dans le résultat fiscal du Crédit Foncier des résultats des GIE pendant leur phase bénéficiaire à hauteur des économies d’impôts déjà réalisées au titre des résultats antérieurs cumulés des GIE.   2.1.14. Opérations en devises. — Les opérations de bilan et de hors-bilan sont réévaluées en euros à la fin de chaque mois au cours en vigueur de la devise dans laquelle ces opérations sont libellées. Les produits ou les charges correspondants sont, quant à eux, convertis immédiatement en euros au cours du jour de leur inscription au compte de résultat. Les gains et pertes latents ou définitifs de change, pour les opérations aux risques propres du Crédit Foncier, sont enregistrés en résultat de change dans la catégorie « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Par exception, dans le cas de devises considérées comme traitées sur des marchés non liquides, la perte latente est provisionnée à hauteur du risque net encouru, et figure au passif du bilan sous la rubrique « Provisions » ; le gain latent n'est pas comptabilisé au compte de résultat.   2.1.15. Cessions de créances. — Jusqu’en 2005, en application des règles fiscales en vigueur, le Crédit Foncier a constitué des provisions réglementées en vue d’étaler fiscalement les plus et moins values constatées sur les cessions de créances selon un mode actuariel sur la durée de vie résiduelle des créances cédées. Comptablement, les plus values de cession de créances étaient étalées selon un mode actuariel. Les moins-values étaient intégralement comptabilisées en résultat à la cession. A partir du 1er janvier 2006, les nouvelles dispositions fiscales applicables aux cessions réalisées prévoient désormais la taxation immédiate des plus et moins-values de cession et ne permettent donc plus la constitution de provisions réglementées. Sur un plan comptable, l’entreprise a décidé de neutraliser à due concurrence les plus-values nettes de cession réalisées à partir du 1er janvier 2006 compte tenu d’un risque d’accumulation de moins-values latentes dans la macro couverture. En effet, le Crédit Foncier de France a une politique de couverture systématique du risque de taux lié aux créances produites. Cette neutralisation, comptabilisée en comptes de régularisation, sera reprise actuariellement sur la durée de vie moyenne des crédits cédés postérieurement au 1er janvier 2006.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2008.   Note 3. — Notes relatives au bilan.   Note 3.1. Créances sur les établissements de crédit :   Note 3.1.1. Créances sur les établissements de crédit :     31/12/2008 31/12/2007 Créances hors groupe 473 1 076     A vue 416 199 Comptes ordinaires débiteurs 416 199 Comptes et prêts     Valeurs non imputées     Valeurs reçues en pension     Créances rattachées         A terme 56 876 Comptes et prêts 2 812 Valeurs reçues en pension 15 16 Prêts subordonnés 39 47 Créances rattachées   1 - Douteuses 2 2 - Dépréciations 1 1 Créances groupe 7 529 7 167     A vue 661 297     A terme (1) 6 868 6 870         Total général 8 002 8 243 (1) Dont prêt subordonné participant accordé à la Compagnie de Financement Foncier : 1 350 M€ en 2008 et 2007.   Note 3.1.2. Répartition des encours de créances sur établissements de crédit :     31/12/2008 31/12/2007   Brut Dépréciation Net Net Créances à vue : 1 077   1 077 497 Créances à terme (1) : 6 926 1 6 925 7 746     Refinancement habitat aidé 17   17 42     Refinancement habitat concurrentiel 4   4 5     Personnes publiques             Financements structurés       189     Autres prêts aux établissements de crédit 6 903   6 903 7 510     Créances à termes douteuses 2 1 1           Total général 8 003 1 8 002 8 243 (1) Il n'y a pas de créances saines restructurées à des conditions hors marché au 31 décembre 2008.   Note 3.2. Opérations avec la clientèle :   Note 3.2.1. Opérations avec la clientèle :     31/12/2008 31/12/2007 Créances hors groupe 28 126 23 433 Concours à la clientèle 27 712 22 971 Créances commerciales     Crédits à l'exportation 7 8 Crédits de trésorerie 496 152 Crédits à l'équipement 6 547 4 427 Crédits à l'habitat 19 298 17 269 Autres crédits à la clientèle 1 195 989 Prêts à la clientèle financière 8 13 Valeurs reçues en pension     Valeurs non imputées 3 5 Prêts subordonnés     Créances rattachées 158 107 Comptes ordinaires débiteurs   1 Comptes ordinaires débiteurs   1 Créances rattachées     Créances douteuses 633 660 Dépréciations 219 199 Créances groupe 5 007 7 357         Total 33 133 30 789   Il n'y a pas de crédits à durée indéterminée accordés à la clientèle au 31 décembre 2008. Parmi les créances saines, ne figure aucune créance restructurée à des conditions hors marché.   Note 3.2.2. Dépréciations et provisions constituées en couverture de risques de crédits :     31/12/2007 Fusion Apport Dotations Reprises Ecarts de parité 31/12/2008 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif 200   207 188 1 220 Établissements de crédit 1         1 Opérations avec la clientèle 199   207 188 1 219 Comptes ordinaires             Provisions inscrites au passif 165   137 38   264 Crédits à la clientèle et établissements de crédit 117   121 10   228 Provisions pour pertes et charges sur engagements 27   16 28   15 Provisions pour risques pays 2         2 Provisions pour risques immobiliers divers 19         19         Total 365   344 226 1 484   Note 3.2.3. Tableau de répartition des encours de crédits clientèle :   31 décembre 2008 Créances saines Total créances douteuses Dont Créances douteuses compromises Brut Brut Provision Net Brut Provision Net Prêts aux ménages : 15 847 345 93 251 99 61 38     Particuliers 14 611 299 77 222 79 48 31         Habitat aidé                       Habitat concurrentiel 14 257 283 74 209 76 46 30         Autres 354 16 3 13 3 2 1     Entrepreneurs individuels 1 236 46 16 29 20 13 7         Habitat aidé                       Habitat concurrentiel 1 232 44 15 29 19 12 7         Autres 4 2 1   1 1   Prêts aux entreprises et aux collectivités locales : 16 872 287 126 161 126 90 36     Secteur public territorial (collectivités locales) 3 384                 Opérateurs sociaux 2 512 8 3 4 3 3           Habitat aidé                       Habitat concurrentiel 2 238 5 1 4               Autres 274 3 3   3 3       Professionnels de l'immobilier 109 60 20 41               Habitat concurrentiel 109 60 20 41               Autres                   Investisseurs immobiliers 4 006 161 65 96 77 57 19         Habitat aidé                       Habitat concurrentiel 1 185 71 25 46 32 21 11         Autres 2 820 90 40 50 45 37 8     Financements structurés 1 470 50 34 15 42 27 15         Transports 62 44 34 10 42 27 15         Grands projets 1 408 5   5           Autres 5 392 8 4 5 4 3 1             Total 32 719 633 219 413 225 152 73   31 décembre 2007 Créances saines Total Créances douteuses Dont Créances douteuses compromises Brut Brut Provision Net Brut Provision Net Prêts aux ménages : 15 080 424 96 328 29 7 22     Particuliers 13 915 376 81 295 23 5 18         Habitat aidé   7 2 5               Habitat concurrentiel 13 734 355 77 278 23 5 18         Autres 181 14 3 12           Entrepreneurs individuels 1 166 48 15 33 6 2 4         Habitat aidé                       Habitat concurrentiel 1 160 48 15 32 6 2 4         Autres 6 1   1       Prêts aux entreprises et aux collectivités locales :                   Secteur public territorial (collectivités locales) 1 780                 Opérateurs sociaux 1 788 5 4 1 2 2           Habitat aidé                       Habitat concurrentiel 1 707 2 2                 Autres 80 3 2 1 2 2       Professionnels de l'immobilier 255 2 2                 Habitat concurrentiel 255 2 2                 Autres                   Investisseurs immobiliers 3 326 161 57 104 53 12 40         Habitat aidé                       Habitat concurrentiel 1 170 102 19 82 22 4 18         Autres 2 156 60 38 22 31 9 22     Financements structurés 1 128 55 36 19               Transports 68 47 36 12               Grands projets 1 060 8   8           Autres 6 971 13 4 9 2 1 1             Total 30 328 660 199 461 86 22 63   Note 3.3. Portefeuille-Titres :   Note 3.3.1. Obligations, participations et autres titres à revenus fixes et variables :       31/12/2008 31/12/2007 Brut Dépréciations Net Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 9 520 91   8 189 Titres de placement (2) :             Titres cotés 1 573 91 1 482 1 463     Titres non cotés 3 763   3 763 5 060 Titres d'investissement :             Titres cotés 2 862   2 862       Titres non cotés 1 218   1 218 1 524 Créances rattachées 103   103 141 Actions et autres titres à revenu variable 8   8 6 Titres de placement 8   8 6 Participations et autres titres détenus à LT 123 26 97 108 Participations :             Titres cotés 13 13         Titres non cotés 108 13 95 108 Autres titres détenus à long terme :             Certificats d'association au FDG des dépôts (3) 2   2   Parts dans les entreprises liées 2 199 80 2 119 1 231     Titres cotés 297 50 247 292     Titres non cotés 1 902 30 1 872 939         Total 11 850 197 11 653 9 534 (1) Le poste « Obligations et autres titres à revenu fixe » recense des titres émis par des organismes publics pour une valeur nette comptable de 909 M€. Le Crédit Foncier ne détient ni titres de transaction, ni titres de l'activité de portefeuille. Les plus-values latentes sur le portefeuille de placement au 31 décembre 2008 sont non significatives. (2) Il n'y a pas d'encours douteux compromis au 31 décembre 2008. (3) En application de la lettre BAFI 2007-01, les certificats d'association au Fonds de garantie des Dépôts sont reclassés du poste « Immobilisations incorporelles » au poste « Autres titres détenus à long terme ». Les garanties accordées par le Crédit Foncier dans le cadre d'opérations de titrisation consistent en la souscription de parts spécifiques des Fonds Communs de Créances, supportant en priorité les pertes des fonds. Au 31 décembre 2008, les parts spécifiques détenues sur les Fonds Communs de Créances s'élèvent à 1 037 M€.   Note 3.3.2. Surcotes / Décotes :   Montants  au 31/12/2008 Valeur brute Valeur de remboursement Différence +\- Titres de placement       Obligations 3 273 3 273   Autres titres à revenu fixe 1 627 1 599 28 Titres d'investissement       Obligations 2 862 2 862   Autres titres à revenu fixe 1 218 1 226 -7   Note 3.3.3. Dépréciations sur portefeuille titres :     Solde 31/12/2007 Dotations Reprises Fusions apports 31/12/2008 Titres de placement 3 104 15   92 Titres d'investissement           Parts dans les entreprises liées 3 80 3   80 Titres de participation 27 1 2   26         Total 33 185 20   198   Note 3.4. Immobilisations incorporelles et corporelles :   Note 3.4.1. Variations ayant affecté les postes d’immobilisations :     Brut au 31/12/2007 Acquisitions 2008 Cessions 2008 Mouvements divers (1) Brut au 31/12/2008 Amortissements et dépréciations Net au 31/12/2008 Immobilisations incorporelles 110 13 -10 -2 111 -63 48 Frais d’augmentation de capital               Concessions et droits similaires 110 13 -10 -2 111 -63 48 Immobilisations corporelles 288 15 -58   245 -116 129 Terrains 68 1 -15   53 -1 52 Exploitation 50       50 -1 49 Hors exploitation 18 1 -15   3   3 Constructions et agencements 171 4 -39   135 -82 53 Exploitation 133 2 -3   132 -80 52 Hors exploitation 38 2 -36   3 -2 1 Autres 49 10 -3   57 -33 24 Autres immobilisations corporelles 43 2 -3   43 -33 10 Immobilisations en cours 6 8 -1   14   14         Total (a) + (b) 398 28 -68 -2 356 -179 177 (1) : En application de la lettre BAFI 2007-01, les certificats d'association au Fonds de garantie des Dépôts sont reclassés du poste « Immobilisations incorporelles » au poste « Autres titres détenus à long terme ».   Note 3.4.2. Amortissements et dépréciations des immobilisations corporelles et incorporelles :     Montants au 31/12/2007 Dotations 2008 Diminution / reprises 2008 Cessions / Mises au rebut Montants au 31/12/2008 Immobilisations incorporelles (1) 49 12   -2 63 Immobilisations corporelles (2) 129 12   25 116         Total 179 24   23 179 (1) Dont 8 M€ de dépréciations des droits au bail au 31 décembre 2008. (2) Dont 1 M€ de dépréciations des immeubles au 31 décembre 2008.   Les cessions représentent pour 22 M€ la reprise des amortissements sur la vente des immeubles Rivoli et Courcelles.   Note 3.5. Autres actifs :     31/12/2008 31/12/2007 Instruments conditionnels achetés 206 92 Appels de marge sur opérations de pension 4 35 Dépôts de garantie versés à des FCC 915 41 Dépôts de garantie sur opération de collatérisation 1 374 74 Autres dépôts et cautionnements 13 5 Primes d'épargne-logement     CODEVI   11 Avances d'associés ou d'actionnaires 33 16 Crédits d'impôt sur prêts à taux zéro 555 410 Autres débiteurs divers 87 73         Total 3 186 755   Note 3.6. Comptes de régularisation actif :     31/12/2008 31/12/2007 Charges à répartir     Primes d'émission ou de remboursement des TRF 25 34 Frais d'émission des fonds communs de créances et divers 1 1 Commissions sur prêts PAS, PTZ et PVH 32 8 Moins-values de cession de créances 337 254 Autres comptes de régularisation - actif     Charges constatées d'avance 115 68 Produits courus sur contrats de swaps 1 114 1 123 Autres produits à recevoir 153 164 Subventions FGAS à recevoir   12 Divers (1) 1 117 294         Total 2 894 1 958 (1) Figurent notamment dans ce poste les comptes d'ajustement devises et les comptes de retour compensation.   Note 3.7. Dettes envers les établissements de crédit :     31/12/2008 31/12/2007 Dettes Hors groupe 9 802 5 474     A vue 526 357 Comptes ordinaires créditeurs 524 346 Autres sommes dues 1 9 Dettes rattachées 1 2     A terme 9 276 5 117 Comptes et emprunts à terme 7 596 3 238 Valeurs données en pension 1 609 1 831 Dettes rattachées 71 49 Dettes groupe 12 098 9 852     A vue 837 555     A terme 11 261 9 298         Total général 21 900 15 327   Note 3.8. Opérations avec la clientèle :     31/12/2008 31/12/2007 Dettes Hors groupe 381 2 517 Comptes d'épargne à régime spécial 16 468     A vue 9 51     A terme 7 417 Autres dettes hors groupe 365 2 049     A vue 283 1 473 Comptes ordinaires créditeurs 3 1 265 Valeurs données en pension     Autres sommes dues à la clientèle 278 204 Dettes rattachées 2 3     A terme 82 576 Comptes créditeurs à terme 82 572 Dettes rattachées   5 Dettes groupe 299 534     A vue 62 325     A terme 237 209         Total 680 3 051   La baisse significative du poste « Opérations avec la clientèle - Passif » entre 2007 et 2008 correspond à l'apport par le Crédit Foncier de ses activités bancaires à la Banque Palatine, réalisé le 22 novembre 2008 (cf. Annexe rédactionnelle - note 1.3.2).   Note 3.9. Dettes représentées par un titre :
    Bulletin BALO n°54 du 06/05/2009, affaire n°02611
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 23/03/2009
    Numéro d’affaire : 01420
    Description : 0901420 23 mars 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°35 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________   CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme au capital de 682 087 900 €. Siège social : 19, rue des Capucines, Paris 1er. 542 029 848 R.C.S. Paris. Siret 542 029 848 00018 – APE 6419Z.   Avis de convocation modifiant l’avis de réunion publié au Bulletin des Annonces légales obligatoires du 2 mars 2009. Mesdames et Messieurs les actionnaires du Crédit Foncier de France seront convoqués par lettre nominative en Assemblée Générale Ordinaire, le vendredi 10 avril 2009, à 10 h 15, dans les locaux de la C.N.C.E., 50, avenue Pierre Mendès France – Paris (13ème).   L’attention des actionnaires est attirée sur le fait de modifications dans les première, troisième et quatrième résolutions.   L'ordre du jour est le suivant :   1. Rapport du conseil d’administration sur la gestion de la société et sur la gestion du Groupe Crédit Foncier de France et sur les comptes individuels et consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2008 ; 2. Rapport du Président du conseil d’administration ; 3. Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes individuels et consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2008 ; 4. Approbation des comptes individuels de l’exercice clos le 31 décembre 2008 ; 5. Approbation des comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2008 ; 6. Affectation du résultat ; 7. Paiement du dividende en actions ; 8. Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions visées aux articles L.225-38 et suivants du Code de commerce ; 9. Approbation des conventions visées par les articles L.225-38 et suivants du Code de commerce ; 10. Ratification de la cooptation de membres du Conseil d’administration ; 11. Pouvoirs pour formalités.   Les résolutions suivantes seront soumises à l'approbation des actionnaires : Première résolution (Approbation des comptes individuels).— L'assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d’administration sur la gestion de la société, du rapport du président du conseil et du rapport général des commissaires aux comptes sur les comptes individuels du Crédit Foncier de France de l'exercice clos au 31 décembre 2008, approuve les comptes individuels se soldant par un bénéfice net de 78 900 173,48 euros.   Deuxième résolution (Approbation des comptes consolidés).— L'assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d’administration et du rapport général des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés du Crédit Foncier de France de l'exercice clos au 31 décembre 2008, approuve les comptes consolidés se soldant par un bénéfice net de 220 398 000 euros.   Troisième résolution (Affectation du résultat).— L’assemblée générale, constate que le bénéfice de l'exercice clos au 31 décembre 2008 s'élève à 78 900 173,48 euros et constate l’existence d’un report à nouveau de 42 258 293,22 euros.   Après dotation à la réserve légale de 4 362 897,50 euros, le bénéfice distribuable ressort à 116 795 569,20 euros.   Après prélèvement d’une somme de 103 602 430,80 euros sur le poste primes d’émission, l’assemblée générale approuve l'affectation de ces sommes telle qu'elle est proposée par le conseil d’administration :   – Dividende de 220 366 860 euros aux 104 936 600 actions composant le capital social – Dotation au report à nouveau de 31 140 euros.   Le montant du dividende versé aux actionnaires s’élève à un montant de 220 366 860 euros, soit 2,10 euros par action.   Conformément à la loi, il est rappelé que les dividendes mis en paiement au titre des trois exercices précédents ont été les suivants :   Exercice Nombre d'actions Rémunération unitaire globale Dividende distribué (*) 2005 67 922 027 3,39 € 3,39 € 2006 81 129 851 4,31 € 4,31 € 2007 98 224 450 2,03 € 2,03 € (*) Eligible à l’abattement de 40 % prévu par l’article 158-3 du CGI.   Quatrième résolution (Paiement du dividende en actions).— Conformément à l'article 40 des statuts, et connaissance prise du rapport spécial des commissaires aux comptes, l'Assemblée générale décide d'accorder à chaque actionnaire la possibilité d'opter pour le paiement en actions. Les actions nouvelles auront les mêmes caractéristiques et elles jouiront des mêmes droits que les actions ayant donné droit au dividende. Leur date de jouissance sera fixée au 1er janvier 2009. Le prix d'émission des actions nouvelles sera égal au montant des capitaux propres, tel qu’il ressort du bilan au 31 décembre 2008 approuvé par l’Assemblée générale dans sa première résolution ci-dessus, divisé par le nombre d’actions existantes. Il s’établit à 11,53 € par action.   Le nombre d'actions pouvant être attribuées aux actionnaires ayant opté pour le paiement du dividende en actions sera fixé en fonction du prix ainsi déterminé.   Si les dividendes déterminés au titre de cette première fraction ne donnent pas droit à un nombre entier d'actions, l'actionnaire qui aura opté pour le paiement en actions pourra souscrire le nombre entier immédiatement inférieur, la soulte due lui étant versée en espèces, ou le nombre entier immédiatement supérieur, en versant la différence en numéraire.   La période d'option débutera le 11 avril 2009 et se terminera le 11 mai 2009.   Tout actionnaire qui n'aura pas exercé son option le 11 mai 2009 au plus tard recevra ses dividendes en numéraire dès la mise en paiement. L'Assemblée donne tous pouvoirs au conseil d’administration pour constater le nombre d'actions émises et l'augmentation de capital en résultant et pour modifier en conséquence le texte de l'article 4 des statuts.   Cinquième résolution (Approbation des conventions visées à l'article L.225-38 du Code de commerce).— L'assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions visées à l’article L.225-38 du Code de commerce, approuve, successivement, chacune des conventions qui y sont mentionnées.   Elle approuve la convention relative à la prorogation des conventions cadres de prêt participatif et d’avances en compte courant d’associé subordonnées avec VMG en date du 19 février 2009 qui lui est présentée en application de l’article L.225-38 du Code de Commerce.   Sixième résolution (Ratification de la cooptation d’un membre du conseil d’administration).— L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, ratifie la cooptation, par le conseil d’administration du 29 juillet 2008, de Monsieur Jean MERELLE en qualité d’Administrateur, en remplacement de Monsieur Christophe ESTIVIN, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu'à l’assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.   Septième résolution (Ratification de la cooptation d’un membre du conseil d’administration).— L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, ratifie la cooptation, par le conseil d’administration du 29 juillet 2008, de Monsieur Pierre QUERCY en qualité d’Administrateur, en remplacement de Monsieur Paul-Louis MARTY, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu'à l’assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.   Huitième résolution (Ratification de la cooptation d’un membre du conseil d’administration).— L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, ratifie la cooptation, par le conseil d’administration du 19 décembre 2008, de Monsieur Alain LEMAIRE en qualité d’Administrateur, en remplacement de Monsieur Nicolas MERINDOL, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu'à l’assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.   Neuvième résolution (Pouvoirs).— Tous pouvoirs sont donnés au porteur d'un extrait ou d'une copie des présentes pour effectuer les formalités légales de publicité.   ————————   Tout actionnaire, quel que soit le nombre de ses actions, a le droit de participer à cette assemblée, de s’y faire représenter par un actionnaire ou par son conjoint, ou de voter par correspondance.   Les actionnaires qui souhaitent voter par correspondance peuvent demander par lettre recommandée avec accusé de réception, devant parvenir à l’établissement principal, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex, six jours au moins avant la date de l’assemblée, que leur soit adressée une formule de vote par correspondance. Les votes par correspondance ne seront pris en compte que pour les formulaires dûment remplis parvenus à l’établissement principal de la société trois jours au moins avant la réunion de l’assemblée générale.   Le Conseil d’Administration.     0901420
    Bulletin BALO n°35 du 23/03/2009, affaire n°01420
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/03/2009
    Numéro d’affaire : 01378
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0901378 20 mars 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°34 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme au capital de 682 087 900 €. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex. Siège Social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.   Situation au 31 décembre 2008. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 588 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 8 001 964 Opérations avec la clientèle 33 132 886 Obligations et autres titres à revenu fixe 9 428 717 Actions et autres titres à revenu variable 8 423 Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à long terme 96 782 Parts dans les entreprises liées 2 118 890 Crédit-bail et location avec option d'achat 3 058 Location simple 98 Immobilisations incorporelles 48 258 Immobilisations corporelles 129 654 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 3 189 791 Comptes de régularisation 2 895 872         Total de l'actif 59 054 981   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 21 917 038 Opérations avec la clientèle 680 102 Dettes représentées par un titre 28 769 639 Provisions techniques des entreprises d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 944 652 Comptes de régularisation 3 539 949 Provisions 459 650 Dettes subordonnées 955 477 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG :       Capital souscrit 682 088     Primes d'émission 399 380     Réserves 63 846     Ecart de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement 163 990     Report à nouveau (+/-) 42 258     Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation           Total du passif 59 054 981   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement           Engagements en faveur d'établissements de crédit 1 309 910         Engagements en faveur de la clientèle 8 340 712     Engagements de garantie           Engagements d'ordre d'établissements de crédit 3 695 069         Engagements d'ordre de la clientèle 1 312 565     Engagements sur titres           Titres acquis avec faculté rachat/reprise           Autres engagements donnés 1 243 811     Engagements donnés de l'actif d'assurance   Engagements reçus :       Engagements de financement           Engagements reçus d'établissements de crédit 2 197 738     Engagements de garantie            Engagements reçus d'établissements de crédit 7 925 872     Engagements sur titres            Titres vendus avec faculté rachat/reprise           Autres engagements reçus 28 200     Engagements reçus de l'actif d'assurance       0901378
    Bulletin BALO n°34 du 20/03/2009, affaire n°01378
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 02/03/2009
    Numéro d’affaire : 00986
    Description : 0900986 2 mars 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°26 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________     CREDIT FONCIER DE FRANCE   Société anonyme au capital de 682 087 900 €. Siège social : 19, rue des Capucines, Paris 1er. 542 029 848 R.C.S. Paris.   AVIS DE REUNION   Mesdames et Messieurs les actionnaires du Crédit Foncier de France sont informés qu'ils seront prochainement convoqués par lettre nominative en Assemblée Générale Ordinaire, le vendredi 10 avril 2009, à 11 h 45, dans les locaux de la C.N.C.E., 50, avenue Pierre Mendès France, Paris (13ème).     L'ordre du jour est le suivant    1.Rapport du conseil d’administration sur la gestion de la société et sur la gestion du Groupe Crédit Foncier de France et sur les comptes individuels et consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2008   2.Rapport du Président du conseil d’administration   3.Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes individuels et consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2008   4.Approbation des comptes individuels de l’exercice clos le 31 décembre 2008   5.Approbation des comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2008   6.Affectation du résultat   7.Paiement du dividende en actions   8.Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions visées aux articles L.225-38 et suivants du Code de commerce   9. Approbation des conventions visées par les articles L.225-38 et suivants du Code de commerce   10.Ratification de la cooptation de membres du Conseil d’administration   11.Pouvoirs pour formalités     Les résolutions suivantes seront soumises à l'approbation des actionnaires :     Première résolution (Approbation des comptes individuels).— L'assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d’administration sur la gestion de la société, du rapport du président du conseil et du rapport général des commissaires aux comptes sur les comptes individuels du Crédit Foncier de France de l'exercice clos au 31 décembre 2008, approuve les comptes individuels se soldant par un bénéfice net de 71 947 056,18 euros.     Deuxième résolution (Approbation des comptes consolidés).— L'assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d’administration et du rapport général des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés du Crédit Foncier de France de l'exercice clos au 31 décembre 2008, approuve les comptes consolidés se soldant par un bénéfice net de 220 398 000 euros.     Troisième résolution (Affectation du résultat).— L’assemblée générale, constate que le bénéfice de l'exercice clos au 31 décembre 2008 s'élève à 71 947 056,18 euros et constate l’existence d’un report à nouveau de 42 258 293,22 euros.   Après dotation à la réserve légale de 4 362 897,50 euros, le bénéfice distribuable ressort à 109 842 451,90 euros.   Après prélèvement d’une somme de 110 555 548,10 euros sur le poste primes d’émission, l’assemblée générale approuve l'affectation de ces sommes telle qu'elle est proposée par le conseil d’administration :   – Dividende de 220 366 860 euros aux 104 936 600 actions composant le capital social   – Dotation au report à nouveau de 31 140 euros.   Le montant du dividende versé aux actionnaires s’élève à un montant de 220 366 860 euros, soit 2,10 euros par action.   Conformément à la loi, il est rappelé que les dividendes mis en paiement au titre des trois exercices précédents ont été les suivants :   Exercice Nombre d'actions Rémunération unitaire globale Dividende distribué * 2005 67 922 027 3,39 € 3,39 € 2006 81 129 851 4,31 € 4,31 € 2007 98 224 450 2,03 € 2,03 €    * Eligible à l’abattement de 40% prévu par l’article 158-3 du CGI     Quatrième résolution (Paiement du dividende en actions).— Conformément à l'article 40 des statuts, et connaissance prise du rapport spécial des commissaires aux comptes, l'Assemblée générale décide d'accorder à chaque actionnaire la possibilité d'opter pour le paiement en actions. Les actions nouvelles auront les mêmes caractéristiques et elles jouiront des mêmes droits que les actions ayant donné droit au dividende. Leur date de jouissance sera fixée au 1er janvier 2009.   Le prix d'émission des actions nouvelles sera égal au montant des capitaux propres, tel qu'il ressort du bilan au 31 décembre 2008 approuvé par l'Assemblée générale dans sa première résolution ci-dessus, divisé par le nombre d'actions existantes. Il s’établit à 11,46 € par action.   Le nombre d'actions pouvant être attribuées aux actionnaires ayant opté pour le paiement du dividende en actions sera fixé en fonction du prix ainsi déterminé.   Si les dividendes déterminés au titre de cette première fraction ne donnent pas droit à un nombre entier d'actions, l'actionnaire qui aura opté pour le paiement en actions pourra souscrire le nombre entier immédiatement inférieur, la soulte due lui étant versée en espèces, ou le nombre entier immédiatement supérieur, en versant la différence en numéraire.   La période d'option débutera le 11 avril 2009 et se terminera le 11 mai 2009.   Tout actionnaire qui n'aura pas exercé son option le 11 mai 2009 au plus tard recevra ses dividendes en numéraire dès la mise en paiement.   L'Assemblée donne tous pouvoirs au conseil d’administration pour constater le nombre d'actions émises et l'augmentation de capital en résultant et pour modifier en conséquence le texte de l'article 4 des statuts.     Cinquième résolution (Approbation des conventions visées à l'article L. 225-38 du Code de commerce).— L'assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions visées à l’article L. 225-38 du Code de commerce, approuve, successivement, chacune des conventions qui y sont mentionnées.   Elle approuve la convention relative à la prorogation des conventions cadres de prêt participatif et d’avances en compte courant d’associé subordonnées avec VMG en date du 19 février 2009 qui lui est présentée en application de l’article L. 225-38 du Code de Commerce.     Sixième résolution (Ratification de la cooptation d’un membre du conseil d’administration).— L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, ratifie la cooptation, par le conseil d’administration du 29 juillet 2008, de Monsieur Jean MERELLE en qualité d’Administrateur, en remplacement de Monsieur Christophe ESTIVIN, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu'à l’assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.     Septième résolution (Ratification de la cooptation d’un membre du conseil d’administration).— L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, ratifie la cooptation, par le conseil d’administration du 29 juillet 2008, de Monsieur Pierre QUERCY en qualité d’Administrateur, en remplacement de Monsieur Paul-Louis MARTY, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu'à l’assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.     Huitième résolution (Ratification de la cooptation d’un membre du conseil d’administration).— L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, ratifie la cooptation, par le conseil d’administration du 19 décembre 2008, de Monsieur Alain LEMAIRE en qualité d’Administrateur, en remplacement de Monsieur Nicolas MERINDOL, Administrateur démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu'à l’assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.     Neuvième résolution ( Pouvoirs).— Tous pouvoirs sont donnés au porteur d'un extrait ou d'une copie des présentes pour effectuer les formalités légales de publicité.   _______________________    Tout actionnaire, quel que soit le nombre de ses actions, a le droit de participer à cette assemblée, de s’y faire représenter par un actionnaire ou par son conjoint, ou de voter par correspondance.   Les actionnaires qui souhaitent voter par correspondance peuvent demander par lettre recommandée avec accusé de réception, devant parvenir à l’établissement principal, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex, six jours au moins avant la date de l’assemblée, que leur soit adressée une formule de vote par correspondance. Les votes par correspondance ne seront pris en compte que pour les formulaires dûment remplis parvenus à l’établissement principal de la société trois jours au moins avant la réunion de l’assemblée générale.   Les demandes d'inscription de projets de résolution à l'ordre du jour doivent être envoyées dans les conditions prévues par l'article R. 225-73 du Code de Commerce jusqu'à vingt-cinq jours avant l'assemblée générale.     Le Conseil d’Administration. 0900986
    Bulletin BALO n°26 du 02/03/2009, affaire n°00986
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/12/2008
    Numéro d’affaire : 14944
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0814944 15 décembre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°151 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme au capital de 682 087 900 €. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy, 94224 Charenton cedex. Siège Social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.   Situation au 30 septembre 2008. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 860 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 9 093 354 Opérations avec la clientèle 34 937 908 Obligations et autres titres à revenu fixe 6 935 574 Actions et autres titres à revenu variable 7 100 Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à long terme 111 212 Parts dans les entreprises liées 2 063 522 Crédit-bail et location avec option d'achat 3 083 Location simple 94 Immobilisations incorporelles 56 844 Immobilisations corporelles 126 145 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 1 649 103 Comptes de régularisation 2 478 079         Total de l'actif 57 462 878   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 16 780 479 Opérations avec la clientèle 2 818 193 Dettes représentées par un titre 30 917 868 Provisions techniques des entreprises d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 546 750 Comptes de régularisation 3 214 398 Provisions 435 339 Dettes subordonnées 952 343 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG :       Capital souscrit 682 088     Primes d'émission 399 380     Réserves 63 846     Ecart de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement 173 024     Report à nouveau (+/-) 42 258     Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation           Total du passif 57 462 878   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement :           Engagements en faveur d'établissements de crédit 1 280 973         Engagements en faveur de la clientèle 8 695 718     Engagements de garantie :           Engagements d'ordre d'établissements de crédit 5 418 354         Engagements d'ordre de la clientèle 1 557 929     Engagements sur titres :           Titres acquis avec faculté rachat/reprise           Autres engagements donnés 1 489 909     Engagements donnés de l'actif d'assurance :   Engagements reçus :       Engagements de financement :           Engagements reçus d'établissements de crédit 2 928 159     Engagements de garantie :           Engagements reçus d'établissements de crédit 9 017 079     Engagements sur titres :           Titres vendus avec faculté rachat/reprise           Autres engagements reçus 22 130     Engagements reçus de l'actif d'assurance       0814944
    Bulletin BALO n°151 du 15/12/2008, affaire n°14944
  • AUTRES OPERATIONS 28/11/2008
    Numéro d’affaire : 14623
    Type d’informations : Fusions et scissions
    Description : 0814623 28 novembre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°144 Autres opérations____________________ Fusions et scissions____________________     CREDIT FONCIER DE FRANCE   Société anonyme au capital de 682 087 900 €. Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris. (Société apporteuse).     BANQUE PALATINE  Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de 532 371 980 €. Siège social : 42, rue d’Anjou, 75008 Paris. 542 104 245 RCS Paris. (Société bénéficiaire).   Avis d’apport partiel d’actifs.   1) Il résulte d'un acte sous seings privés en date à Paris du 6 mai 2008, modifié le 10 juin 2008 et des procès-verbaux des assemblées générales extraordinaires de la Banque Palatine et du Crédit Foncier de France tenues le 10 juin 2008, que le Crédit Foncier de France a fait apport à la Banque Palatine, de l’ensemble des éléments liés à l’exploitation de sa branche complète et autonome d’activité de services bancaires aux professionnels et aux particuliers, avec effet au 22 novembre 2008 sous réserve de la réalisation à cette date de l’ensemble des conditions suspensives stipulées à l’article X du Traité d’Apport.   A la suite de cet apport, la Banque Palatine a créé 2 218 216 actions nouvelles d’une valeur nominale de 20 euros chacune au titre d’une augmentation de capital de 44 364 320 euros, qui a porté le capital de ladite société de 488 007 660 euros à la somme de 532 371 980 euros.   La différence entre la valeur nette des biens apportés, soit 95 millions d’euros, et la valeur nominale des titres créés en rémunération, soit 44 364 320 euros, a été inscrite au crédit d’un compte « prime d’apport » d’un montant de 50 635 680 euros sur lequel portent les droits des actionnaires anciens et nouveaux.   2) Aux termes de la même délibération, l’assemblée générale extraordinaire des actionnaires de la Banque Palatine a donné tout pouvoir au Directoire pour constater la levée des conditions suspensives, la réalisation subséquente de l’apport et de l’augmentation de capital, et pour modifier les statuts.   3) En conséquence, le Directoire de la Banque Palatine, réuni le 24 novembre 2008, a :   — constaté la réalisation des conditions suspensives stipulées à l’article X du Traité d’Apport et la réalisation subséquente de l’opération d’apport avec effet au 22 novembre 2008,   — constaté la réalisation de l’augmentation du capital de la Banque Palatine d’un montant de 44 364 320 euros, portant ainsi le capital à la somme de 532 371 980 euros,   — modifié les statuts de la Banque Palatine.   Pour avis, Le Conseil d’administration du Crédit Foncier de France ; Le Directoire de la Banque Palatine.   0814623
    Bulletin BALO n°144 du 28/11/2008, affaire n°14623
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/09/2008
    Numéro d’affaire : 12809
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0812809 19 septembre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°114 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme au capital de 682 087 900 €. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy - 94224 Charenton Cedex. Siège social : 19, rue des Capucines - 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris. C.I.B 14368 S.  Situation non consolidé au 30 juin 2008. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 901 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 10 680 000 Opérations avec la clientèle 33 389 121 Obligations et autres titres à revenu fixe 6 321 954 Actions et autres titres à revenu variable 6 542 Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans prov. techniques   Participation et autres titres détenus à LT 111 656 Parts dans les entreprises liées 2 058 581 Crédit-bail et location avec option d'achat 3 888 Location simple 111 Immobilisations incorporelles 56 474 Immobilisations corporelles 128 177 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 1 625 295 Comptes de régularisation 2 211 556         Total de l'actif 56 594 255   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 16 611 627 Opérations avec la clientèle 2 895 222 Dettes représentées par un titre 29 908 645 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 534 897 Comptes de régularisation 3 435 158 Provisions 432 972 Dettes subordonnées 967 870 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG :       Capital souscrit 682 088     Primes d'émission 399 380     Réserves 63 846     Ecart de réévaluation       Prov. réglementées et subv. d'invest. 183 380     Report à nouveau (+/-) 42 258         Total du passif 56 594 255     Hors bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement           Engagements en faveur d'établissements de crédit 1 899 289         Engagements en faveur de la clientèle 8 212 798     Engagements de garantie           Engagements d'ordre d'établissements de crédit 5 580 965         Engagements d'ordre de la clientèle 1 708 033     Engagements sur titres           Titres acquis avec faculté rachat/reprise           Autres engagements donnés 1 896 745 Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus :       Engagements de financement           Engagements reçus d'établissements de crédit 2 988 621     Engagements de garantie           Engagements reçus d'établissements de crédit 11 009 117     Engagements sur titres           Titres vendus avec faculté rachat/reprise           Autres engagements reçus 22 130     Engagements reçus de l'act. d'assurance       0812809
    Bulletin BALO n°114 du 19/09/2008, affaire n°12809
  • AUTRES OPERATIONS 20/06/2008
    Numéro d’affaire : 08703
    Type d’informations : Fusions et scissions
    Description : 0808703 20 juin 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°75 Autres opérations____________________ Fusions et scissions____________________     CREDIT FONCIER DE FRANCE   Société Anonyme au capital de 638.458.925 €. Siège social : 19 rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris. (société apporteuse)     BANQUE PALATINE   Société Anonyme à Directoire et Conseil de surveillance au capital de 488.007.660 €. Siège social : 42 rue d’Anjou, 75008 Paris. 542 104 245 R.C.S. Paris. (société bénéficiaire)     Additif à l’insertion parue dans le Bulletin des Annonces légales obligatoires du 12 mai 2008 n° 58 concernant l’avis d’apport partiel d’actifs     Conformément à l’avis publié dans le Bulletin des Annonces légales obligatoires n° 58 du 12 mai 2008, un acte sous seing privé a été établi en date du 6 mai 2008 et déposé au greffe du tribunal de commerce de Paris le 7 mai 2008, portant projet d’apport partiel d’actifs par le Crédit Foncier de France à la Banque Palatine, apport soumis au régime des scissions prévu par les articles L.236-16 et L.236-21 du code de commerce, par application de l’article L.236-22 du code de commerce.   L’opération d’apport partiel d’actifs (l’Apport) porte sur l’ensemble des actifs et des passifs relatifs à sa branche d’activité bancaire aux professionnels et aux particuliers aujourd’hui exercée par le Crédit Foncier de France.   Concernant la rémunération de l’actif net apporté, il y a lieu de lire qu’il serait attribué au Crédit Foncier de France non pas 1.878.236 actions mais 2.218.216 actions de 20 euros de nominal chacune entièrement libérées, à créer par la Banque Palatine à titre d’une augmentation de capital d’un montant de 44.364.320 euros (au lieu de 37.564.720 euros).   La prime d’apport sur laquelle porteraient les droits des actionnaires anciens et nouveaux de la Banque Palatine s’élèveraient à 50.635.680 euros (au lieu de 57.435.280 euros), ce qui correspond à la différence entre le montant de l’actif net apporté par le Crédit Foncier de France au 31 décembre 2007 au titre de l’Apport, soit 95.000.000 d’euros, et le montant nominal de l’augmentation de capital de la Banque Palatine.   Conformément à l’article L.236-6 du code de commerce, le traité d’apport partiel d’actifs ainsi modifié en date du 10 juin 2008 a été déposé le 11 juin 2008 en deux exemplaires originaux au greffe du Tribunal de Commerce de Paris au nom de chacune des sociétés.     Pour avis.     0808703
    Bulletin BALO n°75 du 20/06/2008, affaire n°08703
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/05/2008
    Numéro d’affaire : 05674
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0805674 16 mai 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°60 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________   CREDIT FONCIER DE FRANCE   Société anonyme au capital de 638 458 925 €. Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.   A. — Comptes sociaux.   I. — Bilan au 31 décembre 2007. (En milliers d’euros.)  Actif Cf. notes 31/12/07 31/12/06 31/12/05 Caisse, banques centrales, CCP       966 2 160 1 940 Créances sur les établissements de crédit     1 8 243 223 5 810 498 5 205 019     A vue       496 735 275 666 1 019 976     A terme       7 746 488 5 534 832 4 185 043 Opérations avec la clientèle     2 30 789 201 25 341 281 23 556 293     Autres concours à la clientèle       30 049 145 24 559 593 22 574 185     Comptes ordinaires débiteurs       740 056 781 688 982 108 Obligations et autres titres à revenu fixe     3 8 188 781 2 364 745 2 177 393 Actions et autres titres à revenu variable     3 5 862 4 179 1 920 Participation et autres titres détenus à LT     3 108 166 161 255 155 577 Parts dans les entreprises liées     3 1 231 166 945 288 861 699 Crédit-bail et location avec option d’achat       8 824 11 405 15 985 Location simple       131 186 1 551 Immobilisations incorporelles     4 60 921 62 762 64 065 Immobilisations corporelles     4 158 713 163 848 166 112 Autres actifs     5 755 321 616 965 946 330 Comptes de régularisation     6 1 957 424 1 345 537 1 089 525     Total de l’actif       51 508 699 36 830 109 34 243 409   Passif Cf. notes 31/12/07 31/12/06 31/12/05 Dettes envers les établissements de crédit     7 15 326 789 7 455 688 7 465 400     A vue       911 768 813 660 846 899     A terme       14 415 021 6 642 028 6 618 501 Opérations avec la clientèle     8 3 050 776 2 864 890 2 695 698 Comptes d’épargne à régime spécial       467 866 492 180 514 845     A vue       51 037 54 380 56 610     A terme       416 829 437 800 458 235 Autres dettes       2 582 910 2 372 710 2 180 853     A vue       1 797 275 1 588 680 1 484 587     A terme       785 635 784 030 696 266 Dettes représentées par un titre     9 26 370 887 20 792 397 19 332 542     Bons de caisse       7 63 131     Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables       24 968 546 20 419 155 18 324 365     Emprunts obligataires       1 402 334 373 179 1 008 046 Autres passifs     10 307 913 352 693 397 937 Comptes de régularisation     11 3 237 338 2 181 110 1 477 079 Provisions     12 359 780 315 677 309 535 Dettes subordonnées     13 982 489 1 069 467 963 615 Fonds pour risques bancaires généraux     14 436 912 436 912 436 912 Capitaux propres hors FRBG : 14           Capital souscrit     14 638 459 527 344 441 493     Primes d’émission     14 293 462 277 330 225 113     Réserves     14 63 846 52 652 102 697     Provisions réglementées et subventions d’investissement     14 198 394 229 008 260 220     Report à nouveau (+/–)     14 10 163   – 51 716     Résultat de l’exercice (+/–)     14 231 491 274 941 186 884         Total du passif       51 508 699 36 830 109 34 243 409   Hors-bilan Cf. notes 31/12/07 31/12/06 31/12/05 Engagements donnés :             Engagements de financement : 15               Engagements en faveur d’établissements de crédit     15 1 133 544 1 203 984 1 713 731         Engagements en faveur de la clientèle     15 8 036 653 5 489 408 5 461 861     Engagements de garantie : 16               Engagements d’ordre d’établissements de crédit     16 18 497 224 2 089 924 2 440 810         Engagements d’ordre de la clientèle     16 1 666 922 1 504 768 952 777     Engagements sur titres     17 1 605 513 1 270   Engagements reçus :             Engagements de financement : 18               Engagements reçus d’établissements de crédit     18 2 620 655 1 678 900 1 593 599         Engagements reçus de la clientèle       17 274 17 274       Engagements de garantie : 18               Engagements reçus d’établissements de crédit     18 12 763 309 4 147 461 3 771 485         Engagements reçus de la clientèle     18 12 344 524 3 791 597 3 008 776     Engagements sur titres     18 22 130 25 448 24 264 Engagements réciproques :             Achat et vente de devises     19 3 529 334 179 024 318 735     Instruments financiers à terme non dénoués     20 119 610 551 75 154 091 65 221 076       II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros.)    Cf. notes 2007 2006 2005 Intérêts et produits assimilés     21 1 848 147 1 495 912 1 460 611 Intérêts et charges assimilées     22 – 1 615 238 – 1 199 493 – 1 098 775 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilées       1 568 4 112 3 632 Charges sur opérations de crédit-bail et assimilées       – 1 125 – 1 565 – 2 071 Revenus des titres à revenu variable     23 190 103 181 039 108 856 Commissions (produits)     24 187 001 181 194 157 055 Commissions (charges)     24 – 12 343 – 6 144 – 7 338 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation     25 – 2 111 5 625 – 7 484 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés     26 4 891 – 409 7 745 Autres produits d’exploitation bancaire     27 136 365 102 102 176 860 Autres charges d’exploitation bancaire     28 – 51 269 – 47 794 – 105 895 Produit net bancaire       685 989 714 579 693 196 Charges générales d’exploitation     29 – 624 776 – 630 831 – 592 296 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles       – 24 018 – 23 651 – 26 526 Résultat brut d’exploitation       37 195 60 097 74 374 Coût du risque     30 – 8 759 20 399 19 655 Résultat d’exploitation       28 436 80 496 94 029 Gains ou pertes sur actifs immobilisés     31 130 658 171 575 156 737 Résultat courant avant impôt       159 094 252 071 250 766 Résultat exceptionnel     32 2 147     Impôt sur les bénéfices     33 39 637 – 8 342 – 19 102 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées     34 30 613 31 212 – 44 780 Résultat net       231 491 274 941 186 884 Résultat par action en euros (1)       2,36 3,39 2,75 Résultat dilué par action en euros       2,36 3,39 2,75 (1) Le résultat par action s’obtient en divisant le résultat net par le nombre d’actions existantes à la clôture de l’exercice.       III. — Affectation du résultat.       L’assemblée générale, constatant que le bénéfice de l’exercice clos au 31 décembre 2007 s’élève à 231 490 643,21 euros et constatant l’existence d’un report à nouveau de 10 163 283,51 euros approuve l’affectation de ces sommes telle qu’elle est proposée par le conseil d’administration :     — Dividende de 199 395 633,50 euros aux 98 224 450 actions composant le capital social ;     — Dotation au report à nouveau de 42 258 293,22 euros.       Le montant du dividende versé aux actionnaires s’élève à un montant de 199 395 633,50 euros, soit 2,03 euros par action.     IV. — Annexe aux comptes sociaux.   I. – Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice.       Le Crédit Foncier est une Banque soumise à la loi du 24 janvier 1984 et à ses décrets d’application relatifs à l’activité et au contrôle des établissements de crédit.       Le Crédit Foncier est consolidé par intégration globale par la CNCE et mis en équivalence par Nexity.       Augmentation de capital. — Lors de la distribution des dividendes 2006, la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne a opté pour le réinvestissement partiel des dividendes en actions. 17 094 599 titres d’un nominal de 6,50 € ont donc été créés à cette occasion. Il en est résulté une augmentation du capital de 111,1 M€.       Au 31/12/2007, le capital social du Crédit Foncier s’élève à 638 458 925 euros, représentant 98 224 450 actions de 6,50 € chacune.       Modification de l’actionnariat. — Depuis le mois de février, le groupe Caisse d’Epargne et Nexity ont engagé un processus de rapprochement en vue de créer le premier acteur français de l’immobilier.       Ce projet a été finalisé lors d’une assemblée générale de Nexity qui s’est tenue le 23 juillet 2007 et au cours de laquelle les apports du Groupe Caisse d’Epargne, parmi lesquels 25 % du capital du Crédit Foncier, ont été approuvés en échange d’une augmentation de capital dont a bénéficié le groupe Caisse d’Epargne.       Acquisitions de participations :       — Locindus : Dans le cadre de la stratégie de développement des activités de crédit-bail au sein du groupe Caisse d’Epargne, le CFF a conclu en date du 21 novembre 2006 des accords avec des actionnaires de Locindus représentant 26,8 % du capital et 26,9 % des droits de vote de la société en vue de l’apport de leur participation dans Locindus à une Offre Publique d’Achat lancée par le Crédit Foncier sur les titres Locindus, société cotée sur le marché Eurolist d’Euronext Paris.       Le 9 janvier 2007, l’AMF a fait connaître sa décision de conformité de l’offre, valable jusqu’au 15 février inclus portant sur la totalité des actions Locindus au prix de 37 euros par action.       Cette Offre Publique d’Achat a été réouverte du 14 mars au 3 avril 2007.       A l’issue de ces opérations, le Crédit Foncier détenait 5 502 814 actions Locindus représentant 67,56 % du capital et 67,71 % des droits de vote et dont le coût frais inclus s’élève à 207,7 M€.       En juillet et août, 19 481 titres complémentaires ont été acquis portant notre participation à 67,79 %.       Cessions de participations :       — Foncier Vignobles : Le 28 février 2007, le Crédit Foncier a cédé à la CNCE la totalité des actions Foncier Vignobles qu’il détenait pour 86,5 M€ dégageant une plus value de cession de 45,3 M€.       — Adoma (ex Sonacotra) : Le 21 février 2007, le Crédit Foncier a cédé à GCE Habitat la totalité de sa participation dans la capital de Sonacotra pour un prix de cession de 12,8 M€ dégageant une plus value de 3,1 M€.       Opérations de restructuration :       — Fusion-absorption de l’entité Crédit Foncier Assurance Courtage : Dans le cadre de la réorganisation de l’activité courtage en assurance, il a été décidé en 2007 d’intégrer cette activité réalisée par Crédit Foncier Assurance Courtage, filiale à 100 % du Crédit Foncier, directement au sein du CFF.       Cette intégration juridique et comptable a été réalisée par voie de Transmission Universelle de Patrimoine le 22 juin 2007, après dissolution de la filiale. La rétroactivité fiscale au 1er janvier 2007 a été retenue.       L’opération placée sous le régime de l’article 210 A du CGI a été réalisée aux valeurs comptables, tant sur le plan comptable que fiscal. L’actif net comptable apporté s’est élevé à 28,5 M€, ce qui s’est traduit par la constatation d’un boni de confusion de 12,5 M€ après annulation des titres en portefeuille.       — Fusion-absorption de l’entité Auxiliaire du Crédit Foncier de France : Une simplification de l’organigramme du Groupe a conduit le Crédit Foncier à dissoudre sa filiale l’Auxiliaire du Crédit Foncier, détenue à 100 %, et entraîné sa Transmission Universelle de Patrimoine au profit du CFF.       Cette transmission a été réalisée en date juridique et comptable du 30 novembre 2007 avec une rétroactivité fiscale au 1er janvier 2007. L’opération a été placée sous le régime de l’article 210 A du CGI et réalisée aux valeurs comptables, tant sur le plan comptable que fiscal.       L’actif net comptable de l’A.C.F.F. apporté s’est élevé à 307,2 M€ et a fait ressortir un boni de confusion de 71,5 M€.       Les deux boni de confusion ont été enregistrés en résultat au niveau du poste « Gains ou Pertes sur actifs immobilisés ».       — Liquidation du FCC Teddy : Le montant de l’actif net résiduel du FCC Teddy étant inférieur à 10 % du montant initial de l’émission, le Crédit Foncier a demandé à la Société de Gestion du Fonds de procéder à la liquidation anticipé du FCC, conformément à l’article 23.1 du règlement du Fonds.       Le 15 décembre 2006, le Crédit Foncier a racheté les créances résiduelles pour un montant de 66,3 M€, arriérés et intérêts courus compris ; ce qui a permis de désintéresser les porteurs de parts et d’amortir l’intégralité des parts encore vivantes.       Après paiement des divers honoraires et commissions, le Crédit Foncier a dégagé un « boni » de liquidation correspondant aux intérêts complémentaires sur les parts spécifiques, inscrites à son bilan pour 6,8 M€, figurant en « Produit Net Bancaire ».       Cession de créances à la Compagnie de Financement Foncier. — En 2007, le Crédit Foncier a cédé à la Compagnie de Financement Foncier des créances pour un montant total de 4 618,6 M€ auquel se rajoutent 7 115,6 M€ d’engagements de financement. Parmi ces engagements, 3 804,4 M€ représentent des lignes de trésorerie sur des acteurs du secteur public.       Ces cessions ont dégagé 68,8 M€ de plus-values et 111,6 M€ de moins-values.       Refinancement de la Compagnie de Financement Foncier. — Le 27 décembre 2007, le Crédit Foncier a souscrit à la totalité de l’émission de Titres Subordonnés Ordinaires Remboursables réalisée par la Compagnie de Financement Foncier pour un montant de 2 milliards d’euros.       Ces titres sont à échéance du 30 décembre 2043. Cette émission est intégralement et immédiatement assimilable aux titres de même nature qui avaient été émis par la Compagnie de Financement Foncier le 30 décembre 2003 pour 900 M€ et déjà souscrits par le Crédit Foncier.       Prêts à taux révisable. — Dans le contexte actuel des marchés financiers, la hausse brutale des taux d’intérêt a créé depuis plusieurs mois une inquiétude des emprunteurs ayant contracté auprès de leur banque un prêt à taux révisable pour financer leur projet d’acquisition d’un logement. Face à cette situation d’une ampleur particulière et soudaine, qui impacte l’ensemble de la place financière, le Crédit Foncier a décidé, en décembre 2007, de proposer deux mesures exceptionnelles aux clients ayant souscrit certaines catégories de prêts à taux révisable.       — Mesure n° 1 : Pour les clients détenant un prêt réglementé - Prêt d’Accession Sociale (PAS) ou un Prêt Conventionné (PC) à taux révisable - le Crédit Foncier propose le plafonnement de leur taux d’intérêt.       — Mesure n° 2 : Pour les accédants à la propriété détenant un prêt à taux révisable non réglementé, le Crédit Foncier propose de les faire bénéficier de sécurités quasi similaires à celles des prêts à l’accession sociale, dont notamment la mesure garantissant, en cas de hausse des taux, une évolution de leur mensualité limitée à l’inflation.       Ces deux mesures s’appliqueront, après acceptation des clients, à l’ensemble des prêts concernés, avec effet rétroactif, à compter de la révision intervenue après le 1er août 2007.       Parmi ces créances clients, certaines ont été cédées à la Compagnie de Financement Foncier ou titrisées dans des fonds communs de créance dont Vauban Mobilisations Garanties est porteur unique des parts AAA. Le Crédit Foncier a décidé de garantir ses filiales du coût engendré et de supporter les charges induites de ces mesures par la mise en place d’une garantie en leur faveur.       Par conséquent, le coût de ces mesures, estimé à 54 millions avant impôt a été provisionné dans les comptes du Crédit Foncier au 31 décembre 2007.       Provisions sur litiges fiscaux. — En 2007, le compte de résultat sous la rubrique « Impôts sur les bénéfices » a été impacté positivement pour un montant de 27,0 M€.       Cet impact positif provient essentiellement d’une reprise de 16,2 M€ qui annule intégralement une provision pour risques de redressement d’impôt sur les sociétés sur des GIE fiscaux après renonciation par l’Administration Fiscale de ses prétentions sur ce litige.       Dispositif incitatif à l’expression du départ à la retraite. — En décembre 2007, le Crédit Foncier a présenté aux organisations syndicales un dispositif de soutien de départ à la retraite pour les salariés nés en 1949, 1950 et 1951. 29,7 M€ ont été provisionnés à ce titre dans le poste « Frais de personnel ».     II. – Informations sur les règles et principes comptables.   1. – Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées.       Les comptes individuels annuels du Crédit Foncier sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC et du règlement n° 99-04 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit.       Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :     — Continuité de l’exploitation ;     — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;     — Indépendance des exercices.     Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.       La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d’amortissements, de provisions et de corrections de valeurs.       Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :       a) Créances sur les établissements de crédit. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme.       Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.       b) Créances sur la clientèle. — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits.       Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.       Les crédits distribués figurent à l’actif du bilan pour la fraction effectivement versée dès lors que les procédures de mise en force ont été engagées. Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits au hors-bilan dans la rubrique « Engagements de financement donnés ».       Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 18. Elles font l’objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l’ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l’encours de ce crédit.       Les créances douteuses sont constituées de l’ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou de caution.       Le classement en encours douteux s’opère au plus tard lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales).       Au sein de l’encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d’un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré, notamment lorsque ces prêts bénéficient d’une garantie couvrant la quasi-totalité des risques.       Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l’objet d’une reprise.       Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.       Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu’à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l’encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d’intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.       Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l’ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels de recouvrement. Le risque est apprécié créance par créance de manière individualisée pour les créances significatives et de manière automatisée pour les autres en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues.       Au cours de l’exercice, la valeur des gages immobiliers d’habitation a été affinée avec la collaboration de Foncier Expertise. La prise en compte de ces nouvelles valeurs a conduit à une reprise nette de provision de 5,6 M€, compte tenu d’un stress de 10 % de la valeur d’expertise.       Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision.       Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d’exploitation bancaire et sont intégralement provisionnés. Il en est de même pour les intérêts douteux compromis.       Les contreparties non dépréciées sur base individuelle font l’objet d’une analyse par portefeuille homogène. Cette analyse conduit à constituer une provision pour risques sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels des informations permettant d’évaluer les probabilités de défaillance sont disponibles.       La déclinaison de ce principe sur les domaines identifiés repose sur les avis des experts immobiliers de Foncier Expertise. Le paramétrage des modèles appliqués s’appuie sur leurs prévisions à échéance de 1 à 2 ans, en termes d’évolution des prix de l’immobilier. Deux critères ont ainsi été mis en perspective par les experts :     — l’indicateur de perte valorielle pressentie de chaque secteur ;     — le ratio de rendement locatif normatif moyen de chaque segment immobilier.       Cette démarche a été spécifiée selon quatre domaines de financement : le long terme de l’immobilier d’entreprise et investisseurs, le crédit bail immobilier, la promotion immobilière ou les financements spécialisés.       Sur les particuliers, la provision collective porte sur les créances impayées non douteuses auxquelles sont appliquées des probabilités de défaut et pertes en cas de défaut conformes aux historiques constatés.       Pour la présentation des comptes en annexe (notes 1bis et 2ter), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Crédit Foncier pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.       c) Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.       Selon les dispositions du règlement CRC n° 2005-01, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.       En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.       Le Crédit Foncier ne détient pas de titres de transaction, ni de titres de l’activité de portefeuille, ni d’autres titres détenus à long terme.       — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.     Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».       La différence éventuelle entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle.       Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d’acquisition ou de leur prix de marché. Les actions et autres titres à revenu variable sont évalués par référence au cours de bourse pour les actions cotées, à la valeur liquidative dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté pour les parts d’OPCVM ou à la quote-part des capitaux propres pour les actions non cotées.     Les moins-values latentes font l’objet d’une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres.       Les gains provenant des éventuels instruments de couverture sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.       Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains / Pertes sur opérations de placement et assimilés ».       — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie ‘titres de placement’ avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux.       Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu’ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d’acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.       L’écart entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.       Ils peuvent faire l’objet d’une dépréciation s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas les titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.       Le résultat des cessions éventuelles et les dotations et reprises de provisions sont inscrits sur la ligne « Gains ou Pertes sur actifs immobilisés ».       Les titres d’investissement ne peuvent pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres sauf dans des cas spécifiques énumérés par le règlement n° 2005-01 du CRC.       — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.       Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus.       A la clôture de l’exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées.     Les dotations et reprises figurent en résultat sur la ligne « Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés ».     Les plus et moins-values de cessions sur titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrées pour le montant net de l’opération de cession sur la ligne « Gains ou Pertes sur Actifs Immobilisés ».       d) Immobilisations incorporelles. — Depuis le 1er janvier 2005, les entreprises appliquent les nouvelles règles introduites par :     — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs ;     — le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs.       Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires inclus).       Les coûts de développement de logiciels créés par l’entreprise et destinés à être effectivement utilisés sont immobilisés par l’entreprise.       Les biens amortissables sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 5 ans.       La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.       e) Constructions et agencements. — Les mêmes règlements du CRC cités ci-dessus s’appliquent aux immobilisations corporelles.       Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu.       Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Postes Répartition (en %) Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes       20 à 50 ans Toitures       25 ans Ascenseurs       15 ans Installations de chauffage ou de climatisation       10 ans Eléments de signalétique et façade       5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres)       10 ans Clôtures       10 ans Matériel de sécurité       5 à 10 ans Câblages       10 ans Autres agencements et installations des constructions       10 ans           Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.       Les résultats nets de cession des immobilisations hors exploitation figurent au niveau du Produit Net Bancaire sous la rubrique « Autres Produits ou Autres Charges d’exploitation bancaire ».       f) Autres immobilisations corporelles. — Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération.       Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :     — mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans ;     — matériels informatiques : 3 à 5 ans.       Un amortissement dégressif est pratiqué principalement au taux de 40 % sur une partie des postes suivants : matériel et outillage, matériel de transport, matériel de bureau et matériel informatique.       Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.       g) Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale : à vue ou à terme et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature : comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.       h) Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.       Les éléments d’actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l’égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l’actif le montant versé représentatif de sa créance à l’égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l’égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.       i) Dettes représentées par un titre. — Elles sont présentées selon la nature de leur support.       Le capital restant dû des emprunts émis par le Crédit Foncier est enregistré au passif du bilan pour le montant brut. Les emprunts en devises sont évalués en euros aux parités constatées en fin d’exercice.       Les frais liés aux émissions, sont ensuite étalés dans le poste « Autres Charges d’exploitation bancaire ».       Les primes d’émission ou de remboursement sont amorties au rythme des emprunts auxquels elles se rapportent dans le poste « Intérêts et Charges Assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ».     Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.       j) Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :       — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.       — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.     Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi.       — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail pour leurs montants actualisés (Indemnités de Fin de Carrière et Prestations au titre de l’Aménagement du Temps de Travail en fin de Carrière) font l’objet d’une provision.       — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.     Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).       Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.       Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.       Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.       La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.       k) Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités du Crédit Foncier, conformément aux conditions requises par l’article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l’instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.       l) Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d’actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.       Le Crédit Foncier ne détient pas de contrat ferme sur des marchés organisés. Les instruments détenus sont principalement des contrats d’échange de taux ou de devises (Swaps), des contrats d’échange de taux futurs (Swaps forward) et des garanties de taux plafond ou plancher. Ces dernières opérations s’apparentent à une suite d’options et leurs modalités d’enregistrement comptable sont identiques.       Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l’origine.       Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d’échange de taux d’intérêt conclus à titre de couverture . Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la société sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l’élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément.       Les swaps de couverture affectée sur crédits sont systématiquement reclassés en position ouverte isolée lorsque le crédit devient douteux.       Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision de passif. Les gains latents ne sont pas comptabilisés.       La détermination de la valeur de marché est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.       Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d’échange de taux d’intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d’intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs.     Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.       m) Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l’échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers.       Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.       — Provisions Epargne-Logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.       Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui le commercialisent :     — l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;     — l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.       Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.       Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques d’épargne et de crédits.       La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.       — Provision pour GIE Fiscaux : Le Crédit Foncier participe à certains Groupements d’Intérêts Economiques (G.I.E.) ; les résultats de ces entités, qui bénéficient de la transparence fiscale, sont pris en compte à concurrence de la quote-part du Crédit Foncier dans la détermination de l’assiette servant de base au calcul de l’impôt sur les sociétés.       Afin de neutraliser l’impact de l’incidence d’impôt qui en résulte, il a été créé une provision pour GIE Fiscaux, classée au passif du bilan sous la rubrique « provisions ». Dans son principe, la provision a pour objet d’intégrer la taxation future de la remontée dans le résultat fiscal du Crédit Foncier des résultats des GIE pendant leur phase bénéficiaire à hauteur des économies d’impôts déjà réalisées au titre des résultats antérieurs cumulés des GIE.       n) Opérations en devises. — Les opérations de bilan et de hors-bilan sont réévaluées en euros à la fin de chaque mois au cours en vigueur de la devise dans laquelle ces opérations sont libellées. Les produits ou les charges correspondants sont, quant à eux, convertis immédiatement en euros au cours du jour de leur inscription au compte de résultat.       Les gains et pertes latents ou définitifs de change, pour les opérations aux risques propres du Crédit Foncier, sont enregistrés en résultat de change dans la catégorie « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».       Par exception, dans le cas de devises considérées comme traitées sur des marchés non liquides, la perte latente est provisionnée à hauteur du risque net encouru, et figure au passif du bilan sous la rubrique "provisions" ; le gain latent n’est pas comptabilisé au compte de résultat.       o) Cessions de créances. — Jusqu’en 2005, en application des règles fiscales en vigueur, le Crédit Foncier a constitué des provisions réglementées en vue d’étaler fiscalement les plus et moins values constatées sur les cessions de créances selon un mode actuariel sur la durée de vie résiduelle des créances cédées.       Comptablement, les plus values de cession de créances étaient étalées selon un mode actuariel. Les moins-values étaient intégralement comptabilisées en résultat à la cession.       A partir du 1er janvier 2006, les nouvelles dispositions fiscales applicables aux cessions réalisées prévoient désormais la taxation immédiate des plus et moins-values de cession et ne permettent donc plus la constitution de provisions réglementées.       Sur un plan comptable, l’entreprise a décidé de neutraliser à due concurrence les plus-values nettes de cession réalisées à partir du 1er janvier 2006 compte tenu d’un risque d’accumulation de moins-values latentes dans la macro couverture. En effet, le Crédit Foncier de France a une politique de couverture systématique du risque de taux lié aux créances produites.       Cette neutralisation, comptabilisée en comptes de régularisation, sera reprise actuariellement sur la durée de vie moyenne des crédits cédés postérieurement au 1er janvier 2006.       p) Intégration fiscale. — Suite à la prise de participation de Nexity dans le capital du Crédit Foncier à hauteur de 25 %, le Groupe fiscal auquel appartenait le Crédit Foncier et dont la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne était tête de groupe ne produit plus ses effets. En conséquence de quoi, le Crédit Foncier déclare seul ses résultats fiscaux 2007.     2. – Changements de méthodes comptables.       Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2007 :       — En application de l’Avis n° 2006-02 du CNC, le risque « épargne logement » donne lieu, pour la première fois, à la constatation d’une provision spécifique dans les comptes annuels individuels.     Les changements effectués lors de la première application du Règlement CRC n° 2007-01 sont traités selon les dispositions générales liées aux changements de méthode comptable prévus à l’article 314-1 du règlement CRC n° 99-03, c’est-à-dire que l’effet de la nouvelle méthode est calculé de façon rétrospective, comme si celle-ci avait toujours été appliquée.     L’impact de ce changement de méthode, calculé au 1er janvier 2007, a été prélevé pour un montant de 8 millions d’euros (la valeur brute hors effet impôts) sur les capitaux propres à l’ouverture de l’exercice 2007.       — Pour les prêts à taux zéro émis à compter du 1er février 2005, la rémunération reçue de l’Etat prend la forme d’un crédit d’impôt imposable imputable par cinquième sur l’impôt à payer. En application de l’Avis n° 2007-B du comité d’urgence du CNC, la charge d’impôt afférente au crédit d’impôt est désormais étalée concomitamment à la prise en compte de ce crédit d’impôt en produit d’intérêt.     L’impact positif de ce changement de méthode, calculé au 1er janvier 2007, est inscrit pour un montant de 18 millions d’euros en capitaux propres à l’ouverture de l’exercice 2007.     Note 1. – Créances sur les établissements de crédit (1). (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dépréciations Montants nets 31/12/07 31/12/06 31/12/05 31/12/07 31/12/06 31/12/05 31/12/07 31/12/06 31/12/05 31/12/07 31/12/06 31/12/05 Créances hors groupe :                             A vue :                                 Comptes ordinaires débiteurs     199 360 116 759 8 204             199 360 116 759 8 204         Comptes et prêts         249 000                 249 000         Valeurs non imputées       2 2               2 2         Valeurs reçues en pension                                     Créances rattachées         31                 31             Sous-total     199 360 116 761 257 237             199 360 116 761 257 237     A terme :                                 Comptes et prêts     812 223 263 651 36 586 1 957 2 422 2 566 1 473 1 478 1 481 812 707 264 595 37 671         Valeurs reçues en pension     15 732 15 830 15 976             15 732 15 830 15 976         Prêts subordonnés     47 253 57 850 65 755             47 253 57 850 65 755         Créances rattachées     1 173 586 409             1 173 586 409             Sous-total     876 381 337 917 118 726 1 957 2 422 2 566 1 473 1 478 1 481 876 865 338 861 119 811                 Totalcréances hors groupe     1 075 741 454 678 375 963 1 957 2 422 2 566 1 473 1 478 1 481 1 076 225 455 622 377 048 Créances groupe :                             A vue     297 375 158 905 762 739             297 375 158 905 762 739     A terme (2)     6 869 623 5 195 971 4 065 232             6 869 623 5 195 971 4 065 232         Total créances groupe     7 166 998 5 354 876 4 827 971             7 166 998 5 354 876 4 827 971             Total général     8 242 739 5 809 554 5 203 934 1 957 2 422 2 566 1 473 1 478 1 481 8 243 223 5 810 498 5 205 019 (1) La durée résiduelle des encours est présentée en note 37. (2) Dont prêt subordonné participant accordé à la Compagnie de Financement Foncier : 1 350 000 K€ en 2007, 2006 et 2005.       Note 1 bis. – Répartition des encours de créances sur établissements de crédit. (En milliers d’euros) 31/12/07 31/12/06 31/12/05 Brut Dépréciations Net Créances à vue : 496 735   496 735 275 666 1 019 976 Créances à terme (1) : 7 747 961 1 473 7 746 488 5 534 832 4 185 043     Refinancement habitat aidé     42 187   42 187 98 368 155 652     Refinancement habitat concurrentiel     5 090   5 090 43 672 60 444     Financements structurés     189 095   189 095 209 415 23 639     Autres prêts aux établissements de crédit     7 509 632   7 509 632 5 182 433 3 944 223     Créances à termes douteuses     1 957 1 473 484 944 1 085         Total général     8 244 696 1 473 8 243 223 5 810 498 5 205 019 (1) Il n’y a pas de créances saines restructurées à des conditions hors marché au 31/12/07.       Note 2. – Opérations avec la clientèle. (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dépréciations Montants nets 31/12/07 31/12/06 31/12/05 31/12/07 31/12/06 31/12/05 31/12/07 31/12/06 31/12/05 31/12/07 31/12/06 31/12/05 Créances hors-groupe :                             Concours à la clientèle :                                 Créances commerciales                                     Crédits à l’exportation     7 893 2 045 2 072   163 182       7 893 2 208 2 254         Crédits de trésorerie     151 778 76 309 77 294 1 628 1 299 879 2 2 2 153 404 77 606 78 171         Crédits à l’équipement     4 427 204 2 332 920 2 662 991 113 844 178 501 228 305 2 510 27 987 28 037 4 538 538 2 483 434 2 863 259         Crédits à l’habitat     17 269 454 13 743 797 11 180 072 507 299 444 268 352 329 196 624 163 933 173 000 17 580 129 14 024 132 11 359 401         Autres crédits àla clientèle     989 273 722 806 359 098 31 586 24 193 31 677     122 1 020 859 746 999 390 653         Prêts à laclientèle financière     13 066 14 607 12 552 147   34       13 213 14 607 12 586         Valeurs reçuesen pension                                     Valeurs non imputées     5 091 10 124 30 827             5 091 10 124 30 827         Prêts subordonnés             31 252 31 252   31 252 31 252               Créances rattachées     107 048 79 617 63 141 3 923 2 237 1 555       110 971 81 854 64 696             Sous-total     22 970 807 16 982 225 14 388 047 658 427 681 913 646 213 199 136 223 174 232 413 23 430 098 17 440 964 14 801 847     Comptes ordinaires débiteurs :                                 Comptesordinaires débiteurs     976 1 824 124 250 1 652 1 561 1 980 191 452 773 2 437 2 933 125 457         Créances rattachées         183                 183             Sous-total     976 1 824 124 433 1 652 1 561 1 980 191 452 773 2 437 2 933 125 640                 Total créances hors groupe     22 971 783 16 984 049 14 512 480 660 079 683 474 648 193 199 327 223 626 233 186 23 432 535 17 443 897 14 927 487 Créances groupe     7 356 666 7 897 384 8 628 806             7 356 666 7 897 384 8 628 806     Total général     30 328 449 24 881 433 23 141 286 660 079 683 474 648 193 199 327 223 626 233 186 30 789 201 25 341 281 23 556 293           La durée résiduelle des encours est présentée en note 37.     Il n’y a pas de crédits à durée indéterminée accordés à la clientèle au 31/12/2007.     Note 2 bis. – Dépréciations et provisions constituées en couverture de risques de crédits. (En milliers d’euros) 31/12/05 31/12/06 Fusion apport Dotations Reprises Ecarts de parité 31/12/07 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d’actif :                   Etablissements de crédit     1 481 1 478   4 9   1 473     Opérations avec la clientèle     232 413 223 174 43 457 79 008 144 665 – 1 838 199 136     Comptes ordinaires     773 452   92 353   191         Total     234 667 225 104 43 457 79 104 145 027 – 1 838 200 800 Provisions inscrites au passif :                   Crédits à la clientèle et établissements de crédit     79 503 90 451 2 170 47 069 22 266   117 424     Provisions pour pertes et charges sur engagements     49 410 35 766   14 959 23 927   26 798     Provisions pour risques pays         2 295   98   2 197     Provisions pour risques immobiliers divers     18 227 18 227   394     18 621         Total     147 138 144 442 4 465 62 422 46 291   165 038             Total général     381 805 369 546 47 922 141 526 191 318 – 1 838 365 838       Note 2 ter. – Répartition des encours de crédits clientèle.    31/12/07 31/12/06 31/12/05   Brut Dépréciations Net Prêts aux ménages     15 080 435   15 080 435 10 720 629 8 870 322     Particuliers     13 914 643   13 914 643 9 685 593 8 080 071         Habitat aidé             554         Habitat concurrentiel     13 733 600   13 733 600 9 584 066 7 924 536         Autres     181 043   181 043 101 527 154 981     Entrepreneurs individuels     1 165 792   1 165 792 1 035 036 790 251         Habitat aidé           1 5         Habitat concurrentiel     1 159 631   1 159 631 1 029 857 780 514         Autres     6 161   6 161 5 178 9 732 Prêts aux entreprises :               Secteur public territorial (collectivités locales)     1 779 854   1 779 854 403 432 773 623     Opérateurs sociaux     1 787 862   1 787 862 1 583 645 1 319 696         Habitat aidé                       Habitat concurrentiel     1 707 452   1 707 452 1 528 793 1 296 469         Autres     80 410   80 410 54 852 23 227     Professionnels de l’immobilier     255 018   255 018 179 096 106 149         Habitat concurrentiel     255 018   255 018 179 096 106 149         Autres                   Investisseurs immobiliers     3 325 863   3 325 863 2 237 620 3 548 354         Habitat aidé                       Habitat concurrentiel     1 170 356   1 170 356 937 527 2 018 945         Autres     2 155 507   2 155 507 1 300 093 1 529 403     Financements structurés     1 128 492   1 128 492 516 038 413 682         Transports     68 281   68 281 61 198 121 801         Grands projets     1 060 211   1 060 211 454 840 291 881     Autres     6 970 925   6 970 925 9 240 973 8 109 460             Sous-total créances clientèle     30 328 449   30 328 449 24 881 433 23 141 286 Créances douteuses     660 079 199 327 460 752 459 848 415 007                 Total créances clientèle     30 988 528 199 327 30 789 201 25 341 281 23 556 293           Le montant des créances saines restructurées à des conditions hors-marché au 31/12/2007 s’élève à 15 392 k€ après prise en compte d’une décote d’un montant de 793 k€.     Note 2 quater. – Tableau de répartition des encours douteux de crédits. 31/12/2007 (en milliers d’euros) Total créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciations Net Brut Dépréciations Net Prêts aux ménages     424 189 96 469 327 720 29 378 7 039 22 339     Particuliers     375 809 81 039 294 770 23 014 4 926 18 088         Habitat aidé     6 607 1 511 5 096 0 0 0         Habitat concurrentiel     354 765 76 645 278 120 22 714 4 783 17 931         Autres     14 437 2 883 11 554 300 143 157     Entrepreneurs individuels     48 380 15 430 32 950 6 364 2 113 4 251         Habitat aidé     0 0 0 0 0 0         Habitat concurrentiel     47 515 15 430 32 085 5 999 1 843 4 156         Autres     865 0 865 365 270 95 Prêts aux entreprises et aux collectivités locales :                 Secteur public territorial (collectivités locales)     126 15 111 0 0 0     Opérateurs sociaux     4 517 3 560 957 2 512 2 373 139         Habitat aidé     0 0 0 0 0 0         Habitat concurrentiel     1 928 1 552 376 147 8 139         Autres     2 589 2 008 581 2 365 2 365 0     Professionnels de l’immobilier     2 227 2 227 0 0 0 0         Habitat concurrentiel     2 227 2 227 0 0 0 0         Autres     0 0 0 0 0 0     Investisseurs immobiliers     161 303 57 410 103 893 52 833 12 430 40 403         Habitat aidé     0 0 0 0 0 0         Habitat concurrentiel     101 596 19 354 82 242 21 979 3 628 18 351         Autres     59 707 38 056 21 651 30 854 8 802 22 052     Financements structurés     54 793 35 890 18 903 0 0 0         Transports     47 165 35 527 11 638 0 0 0         Grands projets     7 628 363 7 265 0 0 0     Autres     12 924 3 756 9 168 1 706 863 843             Total     660 079 199 327 460 752 86 429 22 705 63 724       Note 3. – Portefeuille-titres (1).  (En milliers d’euros) 31/12/07 31/12/06 31/12/05 Brut Dépréciations Net Obligations et autres titres à revenu fixe (2) :               Titres de placement (3) :                   Titres cotés     1 463 873 538 1 463 335 27 050 58 043         Titres non cotés     5 060 846 481 5 060 365 2 221 286 2 027 188     Titres d’investissement :                   Titres cotés             22 126         Titres non cotés     1 524 141   1 524 141 21 851 69 903     Créances rattachées     140 940   140 940 94 558 133             Total (A)     8 189 800 1 019 8 188 781 2 364 745 2 177 393 (1) La durée résiduelle des encours est présentée en note 38. (2) Le poste « Obligations et autres titres à revenu fixe » recense des titres émis par des organismes publics pour une valeur de 1 milliard d’euros. Les plus values latentes sur le portefeuille au 31/12/07 s’élèvent à 194,7 M€. Le Crédit Foncier ne détient ni titres de transaction, ni titres de l’activité de portefeuille. (3) Il n’y a pas d’encours douteux compromis au 31/12/07.     31/12/07 31/12/06 31/12/05   Brut Dépréciations Net Actions et autres titres à revenu variable :               Titres de placement     7 140 1 278 5 862 4 179 1 920         Total (B)     7 140 1 278 5 862 4 179 1 920 Participations :               Participations :                   Titres cotés     12 823 12 815 8 43 12 823         Titres non cotés     122 697 14 539 108 158 161 212 142 754     Parts dans les entreprises liées :                   Titres cotés     291 857   291 857 77 202 77 202         Titres non cotés (*)     942 525 3 216 939 309 868 086 784 497     Créances rattachées                           Total (C)     1 369 902 30 570 1 339 332 1 106 543 1 017 276                 Total (A) + (B) + (C)     9 566 842 32 867 9 533 975 3 475 467 3 196 589 (*) Dont 10 K€ de titres ECUFONCIER : quote-part de commandité.           Le montant des titres prêtés s’élève à 17 K€ contre 34 K€ au 31/12/06.     Le portefeuille de participations ne contient pas d’autres titres détenus à long terme.       Les garanties accordées par le Crédit Foncier dans le cadre d’opérations de titrisation consistent en la souscription de parts spécifiques des Fonds Communs de Créances, supportant en priorité les pertes des fonds.       Au 31 décembre 2007, les parts spécifiques détenues concernent les fonds suivants :     FCC 3 Lion A     0,3     FCC 3 Lion B     0,2     FCC Zèbre One     84,7     FCC Antilope One     57,0     FCC Zèbre 2     59,2     FCC Antilope 2     105,1     FCC Zèbre 2006-1     87,9     FCC Partimmo (9 fonds)     440,6           Ces parts sont provisionnées à hauteur de :     FCC 3 Lion A     0,3     FCC 3 Lion B     0,2       Note 3 bis. – Surcotes / décotes.  Montants au 31/12/07 (en milliers d’euros) Valeur brute Valeur de remboursement Différence +\– Titres de placement :           Obligations     3 947 713 3 947 749 – 36     Autres titres à revenu fixe     2 577 006 2 547 642 29 364 Titres d’investissement :           Obligations         0     Autres titres à revenu fixe     1 524 141 1 604 242 – 80 101       Note 3 ter. – Immobilisations financières.  (En milliers d’euros) Brut 31/12/05 Brut 31/12/06 Acquisitions / augmentation de capital Cessions / réduction de capital Variation surcotes / décotes Variations écarts de parité Fusions apports Brut 31/12/07 Titres d’investissement     92 029 21 851 1 560 960 70 – 21 670 – 36 930   1 524 141 Parts dans les entreprises liées     881 619 945 281 311 773 2     – 22 680 1 234 372 Titres de participation     378 338 187 508 414 53 494     1 092 135 520 Autres immobilisations financières     10 10           10     Total     1 351 996 1 154 650 1 873 147 53 566 – 21 670 – 36 930 – 21 588 2 894 043 Créances rattachées     133 86           23 769         Total général     1 352 129 1 154 736 1 873 147 53 566 – 21 670 – 36 930 – 21 588 2 917 812       Note 3 quater. – Dépréciations sur immobilisations financières.  (En milliers d’euros) Solde 31/12/05 Solde 31/12/06 Dotations Reprises Fusions Apports Solde 31/12/07 Titres d’investissement                 Parts dans les entreprises liées     19 929 3 5 923 3 043 333 3 216 Titres de participation     222 762 26 253 930 890 1 061 27 354     Total     242 691 26 256 6 853 3 933 1 394 30 570       Note 4. – Immobilisations incorporelles et corporelles.  (En milliers d’euros) Brut au 31/12/06 Acquisitions 2007 Cessions 2007 Mouvements divers Brut au 31/12/07 Amortis- sements & dépréciations Net au 31/12/07 Net au 31/12/06 Net au 31/12/05 Immobilisations incorporelles :                       Frais d’augmentation de capital                           Concessions et droits similaires     109 218 16 484 15 296 – 39 110 367 – 49 446 60 921 62 762 64 065         Total (A)     109 218 16 484 15 296 – 39 110 367 – 49 446 60 921 62 762 64 065 Immobilisations corporelles :                       Terrains     68 029 248 667   67 610 – 695 66 915 67 334 67 374         Exploitation     50 277 248 656   49 869 – 695 49 174 49 582 49 622         Hors exploitation     17 752   11   17 741   17 741 17 752 17 752     Constructions et agencements     170 825 6 101 6 056   170 870 – 98 427 72 443 76 514 73 567         Exploitation     133 117 5 807 6 027   132 897 – 74 750 58 147 61 232 59 152         Hors exploitation     37 708 294 29   37 973 – 23 677 14 296 15 282 14 415     Autres     57 767 11 262 19 555   49 474 – 30 119 19 355 20 000 25 171         Autres immobilisations co
    Bulletin BALO n°60 du 16/05/2008, affaire n°05674
  • AUTRES OPERATIONS 12/05/2008
    Numéro d’affaire : 05879
    Type d’informations : Fusions et scissions
    Description : 0805879 12 mai 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°58 Autres opérations____________________ Fusions et scissions____________________ CREDIT FONCIER DE FRANCE (Société apporteuse)   Société anonyme au capital de 638.458.925 €. Siège social Paris 1ème, 19, rue des Capucines. 542 029 848 R.C.S. Paris.     BANQUE PALATINE (Société bénéficiaire)   Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de 413.212.040 €. Siège social : 42, rue d’Anjou, 75008 Paris. 542 104 245 R.C.S. Paris.     Avis de projet d’apport partiel d’actifs     Aux termes d’un acte sous seing privé en date du 6 mai 2008, il a été établi un projet d’apport partiel d’actifs par le Crédit Foncier de France à la Banque Palatine soumis au régime des scissions prévu par les articles L 236-16 et L 236-21 du Code de Commerce, par application de l’article L 236-22 du Code de Commerce.   L’opération d’apport partiel d’actifs (l’Apport) porte sur l’ensemble des actifs et des passifs relatifs à sa branche d’activité bancaire aux professionnels et aux particuliers aujourd’hui exercée par le Crédit Foncier de France.   Les éléments d’actif et de passif se rattachant à l’Apport sont apportés par le Crédit Foncier de France pour leur valeur réelle telle qu’elle figure dans les comptes sociaux du Crédit Foncier de France arrêtés au 31 décembre 2007.   Eléments d’actifs apportés par le Crédit Foncier de France 2.761.372.081,21 euros Eléments de passif pris en charge par la Banque Palatine 2.666.372.081,21 euros Montant total de l’actif net apporté par le Crédit Foncier de France au 31.12.2007 95.000.000,00 euros   L’Apport se trouverait définitivement réalisé à compter et du seul fait de la réalisation de (i) l’émission des rapports des commissaires à la scission concernant l’appréciation de la valeur de l’Apport et de sa rémunération, (ii) l’approbation des comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2007 de la Banque Palatine par l’assemblée générale ordinaire, (iii) l’approbation par l’assemblée générale extraordinaire des actionnaires du Crédit Foncier de France de l’Apport et l’autorisation donnée au conseil d’administration de constater l’accomplissement desdites conditions ou leur abandon, (iv) l’approbation par l’assemblée générale extraordinaire des actionnaires de la Banque Palatine de l’Apport et l’autorisation donnée au directoire de constater l’accomplissement desdites conditions ou leur abandon, (v) l’obtention de l’agrément ou d’une promesse d’agrément auprès de l’administration fiscale confirmant que l’Apport bénéficie du régime fiscal de faveur prévu aux articles 210 A -3 et 210 B et 817 du Code Général des Impôts, (vi) la confirmation par la Direction de la Législation Fiscale que l’Apport bénéficiera des dispositions de l’article 257 bis du code général des impôts, (vii) la constatation de l’accomplissement des conditions suspensives par le Directoire de la Banque Palatine, (viii) la constatation de la réalisation de l’augmentation de capital par le Directoire de la Banque Palatine.   Il est précisé que le Crédit Foncier de France et la Banque Palatine pourraient renoncer d’un commun accord à une ou plusieurs des présentes conditions suspensives.   Sous réserve de l’accomplissement des conditions suspensives susvisées, l’Apport prendra effet comptablement et fiscalement et sera réalisé le 22 novembre 2008. En conséquence, toutes les opérations actives et passives relatives à l’Apport seront prises en charge par la Banque Palatine et réputées faites pour son compte exclusif à compter du 22 novembre 2008.   En rémunération de l’actif net apporté, il serait attribué au Crédit Foncier de France 1.878.236 actions de 20 euros de nominal chacune entièrement libérées, à créer par la Banque Palatine à titre d’une augmentation de capital d’un montant de 37.564.720,00 euros.   Les actions nouvelles seront entièrement assimilées aux actions anciennes, soumises à toutes les dispositions statutaires et jouiront des mêmes droits.   La prime d’apport sur laquelle porteraient les droits des actionnaires anciens et nouveaux de la Banque Palatine s’élèverait à 57.435.280,00 euros, ce qui correspond à la différence entre le montant de l’actif net apporté par le Crédit Foncier de France au 31 décembre 2007 au titre de l’Apport, soit 95.000.000,00 euros, et le montant nominal de l’augmentation de capital de la Banque Palatine, soit 37.564.720,00 euros.     Conformément à l’article L 236-6 du Code de commerce, le projet d’Apport a été déposé le 7 mai 2008 en deux exemplaires originaux au greffe du Tribunal de commerce de Paris au nom de chacune des sociétés.   Du fait de l’absence de solidarité entre le Crédit Foncier de France et la Banque Palatine, en application de l’article L 236-21 du Code de commerce, conformément aux dispositions des articles L 236-14 et L 236-15 du Code de commerce, les créanciers des sociétés susvisées dont la créance est antérieure à la date du présent avis pourront former opposition à l’Apport dans un délai de trente jours à compter de la parution du présent avis.   Pour avis, Le Conseil d’administration du Crédit Foncier de France, Le Directoire de la Banque Palatine.     0805879
    Bulletin BALO n°58 du 12/05/2008, affaire n°05879
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 02/05/2008
    Numéro d’affaire : 04943
    Description : 0804943 2 mai 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°53 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________   CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme au capital de 638.458.925 €. Siège social : 19, rue des Capucines - Paris 1er. 542 029 848 R.C.S. Paris.   Avis de réunion   Mesdames et Messieurs les actionnaires du Crédit Foncier de France sont informés qu'ils seront prochainement convoqués par lettre nominative en Assemblée Générale Mixte, le mardi 10 juin 2008, à 15 heures, dans les locaux de la C.N.C.E., 50, avenue Pierre Mendès France – Paris (13ème).   L'ordre du jour est le suivant :   Partie ordinaire   — Rapport de l’expert et rapport spécial des Commissaires aux Comptes — Mise en oeuvre de la distribution de dividende   Partie extraordinaire   — Rapport du conseil d’administration à l’assemblée générale — Rapport des commissaires à la scission — Traité d’apport — Approbation de l’apport partiel d’actifs de l’activité de services bancaires aux particuliers et aux professionnels, placé sous le régime des scissions, consenti par le Crédit Foncier à la Banque Palatine ainsi que de son évaluation et de sa rémunération — Modification de l’article 18 des statuts (pouvoirs du conseil d’administration) — Pouvoirs pour formalités   Projet de résolutions Les résolutions suivantes seront soumises à l'approbation des actionnaires :   Partie ordinaire   Première résolution (Mise en oeuvre de la distribution de dividende). — L’Assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport de l’expert et du rapport spécial des commissaires aux comptes, et constatation faite du prix d’émission des actions, autorise la mise en oeuvre de la distribution de dividende, conformément à la quatrième résolution adoptée lors de l’assemblée générale du 24 avril 2008.   Partie extraordinaire   Deuxième résolution (Approbation du projet d’apport partiel d’actifs, placé sous le régime des scissions, des activités de services bancaires du Crédit Foncier à Banque Palatine). — L'Assemblée générale, – après avoir entendu la lecture du rapport du Conseil d’administration et de ceux des commissaires à la scission, de l’avis du Comité Central d’Entreprise, – et après avoir pris connaissance du traité d’apport partiel d’actifs signé le 30 avril 2008 aux termes duquel le Crédit Foncier de France fait apport à la banque palatine, société anonyme à Directoire et Conseil de surveillance au capital de 413.212.040 euros, dont le siège social est situé 42 rue d’Anjou à Paris 8e, identifiée sous le numéro 542 104 245 RCS Paris, de l’ensemble des éléments liés à l’exploitation de la branche complète et autonome d’activités de services bancaires aux particuliers et aux professionnels (l’« activité de services bancaires »), moyennant la prise en charge du passif correspondant, ladite branche d’activité étant estimée à 90 millions d’euros,   statuant aux conditions de quorum et de majorité prévues pour les assemblées générales extraordinaires, accepte et approuve, dans toutes ses dispositions, le traité visé et ses annexes, l’apport de l’activité de services bancaires et la rémunération qui y est convenue, à savoir :   – l’apport de la branche d’activité de services bancaires et l’évaluation qui en a été faite, – l’attribution au Crédit Foncier de France de 1 926 896 actions nouvelles de 20 € de nominal chacune, entièrement libérées, à créer par la banque palatine, à titre d’augmentation de son capital, lesdites actions étant créées avec une prime d’apport globale de 51 462 080 €.   L’assemblée générale décide que l’apport placé sous le régime des scissions sera définitivement réalisé et prendra effet, sous réserve de la réalisation à cette date de l’ensemble des conditions suspensives stipulées à l’article X du traité d’apport partiel d’actifs, le 22 novembre 2008 (minuit).   L’assemblée générale donne tous pouvoirs au Directeur Général et au Directeur Général délégué, agissant ensemble ou séparément, à l’effet de constater l’accomplissement des conditions suspensives afférentes à cet apport et/ou y renoncer, établir tous actes confirmatifs, complémentaires ou rectificatifs qui pourraient être nécessaires, accomplir toutes formalités utiles pour faciliter la transmission des éléments apportés par le Crédit Foncier à la Banque Palatine, et, plus généralement, faire tout ce qui sera nécessaire.   Troisième résolution (Modification de l’article 18 des statuts). — L’assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité prévues pour les assemblées générales extraordinaires, décide de modifier l’article 18 des statuts comme suit :   Article nouveau : « Le Conseil d'administration détermine les orientations de l'activité de la Société et veille à leur mise en oeuvre. Sous réserve des pouvoirs expressément attribués par la loi aux assemblées d'actionnaires et dans la limite de l'objet social, il se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la Société et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent.   Dans les rapports avec les tiers, la Société est engagée même par les actes du Conseil d'administration qui ne relèvent pas de l'objet social, à moins qu'elle ne prouve que le tiers savait que l'acte en cause dépassait cet objet ou qu'il ne pouvait l'ignorer compte tenu des circonstances, étant précisé que la seule publication des statuts ne peut suffire à constituer cette preuve.   Le Conseil d'administration procède à tout moment aux contrôles et vérifications qu'il juge opportuns.   Chaque administrateur doit recevoir les informations nécessaires à 'accomplissement de sa mission et peut obtenir auprès de la Direction générale tous les documents qu'il estime utiles.   En outre, sans que la présente disposition soit opposable aux tiers à moins que la Société ne prouve que ceux-ci en avaient eu connaissance ou ne pouvaient l’ignorer, les décisions suivantes sont soumises à l’approbation préalable du Conseil d’administration : (i) - arrêter le plan d’entreprise à cinq ans ; (ii) - arrêter le budget annuel de la Société ; (iii) - autoriser les acquisitions, constitutions, participations à toute société utile au développement des activités du Groupe Crédit Foncier de France et impliquant une mise de fonds supérieure à trente millions (30 000 000) d’euros dès lors que ces opérations n’auront pas été prévues dans le budget annuel ou le plan d’entreprise ; (iv) - autoriser les cessions de participations ou de droits de vote dans toute société dans laquelle le Crédit Foncier de France et/ou ses filiales détiennent au moins 10 % du capital ou des droits de vote, dès lors que ces opérations sont réalisées pour un prix supérieur à trente millions (30 000 000) d'euros, ou qu'elles ont pour effet de faire perdre au Crédit Foncier de France et/ou à une de ses filiales la majorité des droits de vote en assemblée générale extraordinaire ou en assemblée générale ordinaire ou la minorité lui permettant de s'opposer aux décisions prises en assemblée générale extraordinaire ou encore lorsqu'elles ont pour effet de mettre fin à toute participation du Crédit Foncier de France et/ou à une de ses filiales dans la société en cause ; (v) - définir les orientations stratégiques du Groupe Crédit Foncier de France ; (vi) - tout projet de restructuration de la Société, d’une de ses filiales ou succursales (y compris de fusion, scission ou apport partiel d’actif) à l’exception des projets de restructuration interne au Groupe Crédit Foncier de France ; (vii) - tout projet d’opérations sur fonds de commerce de la Société ou de ses filiales (cession, mise en location-gérance, etc.), d’acquisition ou de prise en location gérance d’une nouvelle activité ou d’un fonds de commerce à l’exception des projets de restructuration interne au Groupe Crédit Foncier de France ; (viii) - toute décision d’investissement ou de dépenses d’un montant supérieur à trente millions (30 000 000) d’euros ; (ix) - l’octroi de gages, nantissements ou autres garanties sur les actifs de la Société en dehors des opérations bancaires ; (x) – l’octroi de crédits à tout tiers au Groupe Crédit Foncier de France ou au Groupe Caisse d’Epargne d’un montant supérieur à un seuil fixé par le Conseil d’administration ; (xi) – autoriser toute proposition relative à l’émission de titres financiers (obligations, autres titres de créance et titres hybrides) autres que celles approuvées dans le cadre du budget ou du programme d’émission de la Société.   Le Conseil d'administration peut donner à tout mandataire de son choix toute délégation de pouvoirs dans la limite des pouvoirs qu'il tient de la loi et des présents statuts.   Le Conseil peut conférer à un ou plusieurs de ses membres tous mandats spéciaux pour un ou plusieurs objets déterminés, et peut décider la création en son sein de commissions dont il fixe la composition et les attributions et qui exercent leur activité sous sa responsabilité. »   Article ancien : « Le Conseil d'administration détermine les orientations de l'activité de la Société et veille à leur mise en oeuvre. Sous réserve des pouvoirs expressément attribués par la loi aux assemblées d'actionnaires et dans la limite de l'objet social, il se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la Société et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent.   Dans les rapports avec les tiers, la Société est engagée même par les actes du Conseil d'administration qui ne relèvent pas de l'objet social, à moins qu'elle ne prouve que le tiers savait que l'acte en cause dépassait cet objet ou qu'il ne pouvait l'ignorer compte tenu des circonstances, étant précisé que la seule publication des statuts ne peut suffire à constituer cette preuve.   Le Conseil d'administration procède à tout moment aux contrôles et vérifications qu'il juge opportuns.   Chaque administrateur doit recevoir les informations nécessaires à 'accomplissement de sa mission et peut obtenir auprès de la Direction générale tous les documents qu'il estime utiles.   En outre, sans que la présente disposition soit opposable aux tiers à moins que la Société ne prouve que ceux-ci en avaient eu connaissance ou ne pouvaient l’ignorer, les décisions suivantes sont soumises à l’approbation préalable du Conseil d’administration : (i) - arrêter le plan d’entreprise à cinq ans ; (ii) - arrêter le budget annuel de la Société ; (iii) - autoriser les acquisitions, constitutions, participations à toute société utile au développement des activités du Groupe Crédit Foncier de France et impliquant une mise de fonds supérieure à dix millions (10 000 000) d’euros dès lors que ces opérations n’auront pas été prévues dans le budget annuel ou le plan d’entreprise ; (iv) - autoriser les cessions de participations ou de droits de vote dans toute société dans laquelle le Crédit Foncier de France et/ou ses filiales détiennent au moins 10 % du capital ou des droits de vote, dès lors que ces opérations sont réalisées pour un prix supérieur à dix millions (10 000 000) d'euros, ou qu'elles ont pour effet de faire perdre au Crédit Foncier de France et/ou à une de ses filiales la majorité des droits de vote en assemblée générale extraordinaire ou en assemblée générale ordinaire ou la minorité lui permettant de s'opposer aux décisions prises en assemblée générale extraordinaire ou encore lorsqu'elles ont pour effet de mettre fin à toute participation du Crédit Foncier de France et/ou à une de ses filiales dans la société en cause ; (v) - définir les orientations stratégiques du Groupe Crédit Foncier de France ; (vi) - tout projet de restructuration de la Société, d’une de ses filiales ou succursales (y compris de fusion, scission ou apport partiel d’actif) à l’exception des projets de restructuration interne au Groupe Crédit Foncier de France ; (vii) - tout projet d’opérations sur fonds de commerce de la Société ou de ses filiales (cession, mise en location-gérance, etc.), d’acquisition ou de prise en location gérance d’une nouvelle activité ou d’un fonds de commerce à l’exception des projets de restructuration interne au Groupe Crédit Foncier de France ; (viii) - toute décision d’investissement ou de dépenses d’un montant supérieur à dix millions (10 000 000) d’euros ; (ix) - l’octroi de gages, nantissements ou autres garanties sur les actifs de la Société en dehors des opérations bancaires ;   (x) – l’octroi de crédits à tout tiers au Groupe Crédit Foncier de France ou au Groupe Caisse d’Epargne d’un montant supérieur à un seuil fixé par le Conseil d’administration ; (xi) – autoriser toute proposition relative à l’émission de titres financiers (obligations, autres titres de créance et titres hybrides) autres que celles approuvées dans le cadre du budget ou du programme d’émission de la Société.   Le Conseil d'administration peut donner à tout mandataire de son choix toute délégation de pouvoirs dans la limite des pouvoirs qu'il tient de la loi et des présents statuts.   Le Conseil peut conférer à un ou plusieurs de ses membres tous mandats spéciaux pour un ou plusieurs objets déterminés, et peut décider la création en son sein de commissions dont il fixe la composition et les attributions et qui exercent leur activité sous sa responsabilité. »   Quatrième résolution ( pouvoirs pour formalités) Tous pouvoirs sont donnés au porteur d'un extrait ou d'une copie des présentes en vue de l’accomplissement de toutes formalités.   —————————   Tout actionnaire, quel que soit le nombre de ses actions, a le droit de participer à cette assemblée, de s’y faire représenter par un actionnaire ou par son conjoint, ou de voter par correspondance.   Les actionnaires qui souhaitent voter par correspondance peuvent demander par lettre recommandée avec accusé de réception, devant parvenir à l’établissement principal, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton cedex, six jours au moins avant la date de l’assemblée, que leur soit adressée une formule de vote par correspondance. Les votes par correspondance ne seront pris en compte que pour les formulaires dûment remplis parvenus à l’établissement principal de la société trois jours au moins avant la réunion de l’assemblée générale.   Les demandes d'inscription de projets de résolution à l'ordre du jour doivent être envoyées dans les conditions prévues par l'article R. 225-73 du Code de Commerce jusqu'à vingt-cinq jours avant l'assemblée générale.   Le Conseil d’Administration.     0804943
    Bulletin BALO n°53 du 02/05/2008, affaire n°04943
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 19/03/2008
    Numéro d’affaire : 02733
    Description : 0802733 19 mars 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°34 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________     CREDIT FONCIER DE FRANCE   Société anonyme au capital de 638 458 925 €. Siège social : 19, rue des Capucines, Paris 1er. 542 029 848 R.C.S. Paris.   Avis de réunion.   Mesdames et Messieurs les actionnaires du Crédit Foncier de France sont informés qu'ils seront prochainement convoqués par lettre nominative en Assemblée Générale Mixte, le jeudi 24 avril 2008, à 15 heures, dans les locaux de la C.N.C.E., 50, avenue Pierre Mendès France, Paris (13e).   L'ordre du jour est le suivant :   Partie Ordinaire :   1) Rapport du conseil d’administration sur la gestion de la société et sur la gestion du Groupe Crédit Foncier de France et sur les comptes individuels et consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2007 ; 2) Rapport du Président du conseil d’administration ; 3) Rapport des commissaires aux comptes sur les comptes individuels et consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2007 ; 4) Approbation des comptes individuels de l’exercice clos le 31 décembre 2007 ; 5) Approbation des comptes consolidés de l’exercice clos le 31 décembre 2007 ; 6) Affectation du résultat ; 7) Paiement du dividende en actions ; 8) Rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions visées aux articles L.225-38 et suivants du Code de commerce ; 9) Approbation des conventions visées par les articles L.225-38 et suivants du Code de commerce ; 10) Ratification de la cooptation d’un membre du Conseil d’administration ; 11) Jetons de présence ; 12) Dispositif d’indemnisation des dirigeants.   Partie Extraordinaire :   13) Augmentation du capital social ; 14) Augmentation du capital social réservée aux salariés ; 15) Pouvoirs pour formalités.   Les résolutions suivantes seront soumises à l'approbation des actionnaires :  I. — Partie Ordinaire.   Première résolution (Approbation des comptes individuels). — L'assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d’administration sur la gestion de la société, du rapport du président du conseil et du rapport général des commissaires aux comptes sur les comptes individuels du Crédit Foncier de France de l'exercice clos au 31 décembre 2007, approuve les comptes individuels se soldant par un bénéfice net de 231 490 643,21 €.   Deuxième résolution (Approbation des comptes consolidés). — L'assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d’administration et du rapport général des commissaires aux comptes sur les comptes consolidés du Crédit Foncier de France de l'exercice clos au 31 décembre 2007, approuve les comptes consolidés se soldant par un bénéfice net de 210 617 milliers d'euros.   Troisième résolution (Affectation du résultat). — L’assemblée générale, constatant que le bénéfice de l'exercice clos au 31 décembre 2007 s'élève à 231 490 643,21 € et constatant l’existence d’un report à nouveau de 10 163 283,51 € approuve l'affectation de ces sommes telle qu'elle est proposée par le conseil d’administration : — Dividende de 199 395 633,50 € aux 98 224 450 actions composant le capital social ; — Dotation au report à nouveau de 42 258 293,22 €. Le montant du dividende versé aux actionnaires s’élève à un montant de 199 395 633,50 euros, soit 2,03 € par action.   Conformément à la loi, il est rappelé que les dividendes mis en paiement au titre des trois exercices précédents ont été les suivants :   Exercice Nombre d'actions Rémunération unitaire globale Dividende distribué Impôt déjà payé au Trésor (avoir fiscal) 2004 61 707 986 2,44 € 2,44 € Eligible à l’abattement de 50% prévu par l’article 158-3 du CGI 2005 67 922 027 3,39 € 3,39 € Eligible à l’abattement de 40% prévu par l’article 158-3 du CGI 2006 81 129 851 4,31 € 4,31 € Eligible à l’abattement de 40% prévu par l’article 158-3 du CGI   Quatrième résolution (Paiement du dividende en actions). — Conformément à l'article 40 des statuts, et connaissance prise du rapport spécial des commissaires aux comptes, l'Assemblée générale décide d'accorder à chaque actionnaire la possibilité d'opter pour le paiement en actions. Les actions nouvelles auront les mêmes caractéristiques et elles jouiront des mêmes droits que les actions ayant donné droit au dividende. Leur date de jouissance sera fixée au 1er janvier 2008. Le prix d'émission des actions nouvelles sera égal au montant des capitaux propres, tel qu’il ressort du bilan au 31 décembre 2007 approuvé par l’Assemblée générale dans sa première résolution ci-dessus, divisé par le nombre d’actions existantes. Il s’établit à 12,59 € par action. Le nombre d'actions pouvant être attribuées aux actionnaires ayant opté pour le paiement du dividende en actions sera fixé en fonction du prix ainsi déterminé. Si les dividendes déterminés au titre de cette première fraction ne donnent pas droit à un nombre entier d'actions, l'actionnaire qui aura opté pour le paiement en actions pourra souscrire le nombre entier immédiatement inférieur, la soulte due lui étant versée en espèces, ou le nombre entier immédiatement supérieur, en versant la différence en numéraire. La période d'option débutera le 25 avril 2008 et se terminera le 25 mai 2008. Tout actionnaire qui n'aura pas exercé son option le 25 mai 2008 au plus tard recevra ses dividendes en numéraire dès la mise en paiement. L'Assemblée donne tous pouvoirs au conseil d’administration pour constater le nombre d'actions émises et l'augmentation de capital en résultant et pour modifier en conséquence le texte de l'article 4 des statuts.   Cinquième résolution (Approbation des conventions visées à l'article L. 225-38 du Code de commerce). — L'assemblée générale, après avoir pris connaissance du rapport spécial des commissaires aux comptes sur les conventions visées à l’article L. 225-38 du Code de commerce, approuve, successivement, chacune des conventions qui y sont mentionnées.   Sixième résolution (Ratification de la cooptation d’un membre du conseil d’administration). — L'assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, ratifie la cooptation, par le conseil d’administration du 27 février  2008, de Monsieur Laurent DIOT en qualité de membre du d’administration, en remplacement de Monsieur Jean-Eric VIMONT, membre du conseil d’administration démissionnaire, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu'à l’assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2011.   Septième résolution (Jetons de présence). — L'Assemblée générale, connaissance prise du rapport du conseil d’administration, décide de fixer à 238 000 € le montant annuel des jetons de présence alloués au Conseil d’administration à compter du 1er janvier 2008. Ce montant demeurera maintenu jusqu’à nouvelle décision de l’assemblée générale.   Huitième résolution (Dispositif d’indemnisation du Directeur Général). — Sur proposition du conseil d’administration et après avoir entendu le rapport spécial des commissaires aux comptes, et conformément à la loi n°2007-1223 du 21  août 2007 en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat dite « TEPA », l’assemblée générale ordinaire approuve le dispositif d’indemnisation de M. François Blancard selon les modalités suivantes : — En cas de non renouvellement de son mandat à son échéance, de révocation ou de retrait d’agrément, non lié à une faute grave et entraînant une sortie définitive du Groupe Caisse d’épargne ; — Et dès lors que (i) la société dégagera un résultat net comptable bénéficiaire sur le dernier exercice précédant la cessation de son mandat social et que (ii) la valorisation de la société sera au moins égale à ses fonds propres ; — M. François Blancard percevra, en cas d’obtention d’au moins 50% de sa part variable en moyenne pendant la durée du mandat en cours effectuée, une indemnité brute égale au plus élevé des deux montants suivants : soit 36 mois de la rémunération mensuelle brute fixe, soit la moyenne des 3 dernières années de rémunération brute fixe et variable au sein de l’entreprise. En cas d’obtention d’au moins 40% de sa part variable, M. François Blancard percevra 75% du montant de l’indemnité indiqué ci-dessus ; en cas d’obtention d’au moins 30% de sa part variable, il percevra 50% du montant de cette indemnité.   Neuvième résolution (Dispositif d’indemnisation du Directeur Général Délégué). — Sur proposition du conseil d’administration et après avoir entendu le rapport spécial des commissaires aux comptes, et conformément à la loi n°2007-1223 du 21 août 2007 en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat dite « TEPA », l’assemblée générale ordinaire approuve le dispositif d’indemnisation de M. Thierry Dufour selon les modalités suivantes : — En cas de non renouvellement de son mandat à son échéance, de révocation ou de retrait d’agrément, non lié à une faute grave et entraînant une sortie définitive du Groupe Caisse d’épargne ; — Et dès lors que (i) la société dégagera un résultat net comptable bénéficiaire sur le dernier exercice précédant la cessation de son mandat social et que (ii) la valorisation de la société sera au moins égale à ses fonds propres ; — M. Thierry Dufour percevra, en cas d’obtention d’au moins 50% de sa part variable en moyenne pendant la durée du mandat en cours effectuée, une indemnité brute égale au plus élevé des deux montants suivants : soit 36 mois de la rémunération mensuelle brute fixe, soit la moyenne des 3 dernières années de rémunération brute fixe et variable au sein de l’entreprise. En cas d’obtention d’au moins 40% de sa part variable, M. Thierry Dufour percevra 75% du montant de l’indemnité indiqué ci-dessus ; en cas d’obtention d’au moins 30% de sa part variable, il percevra 50% du montant de cette indemnité. En cas de rupture, à l’initiative du CFF, du contrat de travail de M. Thierry Dufour, les indemnités de licenciement s’imputeront sur ce montant indemnitaire.   II. — Partie Extraordinaire.   Dixième résolution (Emission, avec maintien du droit préférentiel de souscription, de valeurs mobilières donnant accès au capital). — L'Assemblée générale, statuant en sa compétence d’assemblée générale extraordinaire, après avoir pris connaissance du rapport du Conseil d’administration et du rapport spécial des Commissaires aux comptes, Conformément aux dispositions de l'article L. 225-129-2 du code de commerce : 1) Délègue au conseil d’administration, dans la limite des plafonds fixés par la douzième résolution ci-après, sa compétence à l'effet de procéder, en une ou plusieurs fois, dans les proportions et aux époques qu'il appréciera, tant en France qu'à l'étranger, à l'émission d'actions de la Société ainsi que de toutes valeurs mobilières de quelque nature que ce soit, donnant accès, immédiatement et/ou à terme, à des actions de la Société ; 2) Précise que, dans le cadre de la présente délégation, les actionnaires pourront exercer, lors de l'émission des actions ou valeurs mobilières visées au 1) ci-dessus, dans les conditions prévues par la loi, leur droit préférentiel de souscription à titre irréductible. En outre, le conseil d’administration aura la faculté de conférer aux actionnaires le droit de souscrire à titre réductible un nombre de valeurs mobilières supérieur à celui qu'ils pourraient souscrire à titre irréductible, proportionnellement aux droits de souscription dont ils disposent et, en tout état de cause, dans la limite de leur demande. Si les souscriptions à titre irréductible, et le cas échéant, à titre réductible, n'ont pas absorbé la totalité d'une émission d'actions ou de valeurs mobilières telles que visées au 1) ci-dessus, le conseil d’administration pourra utiliser, dans l'ordre qu'il déterminera, l'une et/ou l'autre des facultés ci-après : — limiter, dans les conditions définies par la loi, l'émission au montant des souscriptions reçues ; — répartir librement tout ou partie des titres non souscrits, sans pouvoir offrir au public tout ou partie des titres non souscrits ; 3) Constate que la présente délégation emporte de plein droit, au profit des porteurs de valeurs mobilières donnant accès à terme à des actions de la Société, qui seraient émises, renonciation des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions auxquelles ces valeurs mobilières donnent droit ; 4) Décide que le conseil d’administration aura tous pouvoirs pour mettre en oeuvre la présente délégation, et notamment arrêter les dates et modalités des émissions ainsi que la forme et les caractéristiques des valeurs mobilières à créer, fixer les prix et conditions des émissions, les montants à émettre, la date de jouissance, même rétroactive, des titres à émettre, déterminer le mode de libération des actions ou autres titres émis, fixer les modalités suivant lesquelles sera assurée la préservation des droits des titulaires de valeurs mobilières donnant à terme accès au capital social et ce en conformité avec les dispositions légales et réglementaires ; En outre, le conseil d’administration pourra procéder, le cas échéant, à toutes imputations sur la ou les primes d'émission et notamment celle des frais entraînés par la réalisation des émissions, prendre toutes dispositions utiles pour parvenir à la bonne fin des émissions envisagées, constater la ou les augmentations de capital résultant de toute émission réalisée par l'usage de la présente délégation et modifier corrélativement les statuts ; 5) La délégation ainsi conférée au conseil d’administration est valable, à compter de la présente assemblée, pour une durée de vingt-six mois et prive d'effet toute délégation antérieure de même nature.   Onzième résolution (Augmentation de capital par incorporation de réserves ou de bénéfices, de primes d'émission ou d'apport autres dont la capitalisation serait admise). — L'Assemblée générale, statuant en sa compétence d’assemblée générale extraordinaire et aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires, connaissance prise du rapport du conseil d’administration, délègue au conseil d’administration, dans la limite des plafonds fixés par la douzième résolution ci-après, les pouvoirs nécessaires à l'effet d'augmenter, en une ou plusieurs fois, le capital social par l'incorporation successive ou simultanée, au capital de tout ou partie des réserves, bénéfices ou prime d'émission ou autres dont la capitalisation est légalement admise ; cette augmentation de capital pouvant être réalisée par création et attribution gratuite d'actions ou par élévation du nominal des actions ou par l'emploi conjoint de ces deux procédés. Dans le cadre de la présente délégation, le conseil d’administration pourra décider que les droits formant rompus ne seront pas négociables et que les actions correspondantes seront vendues ; les sommes provenant de la vente seront allouées aux titulaires des droits au plus tard trente jours après la date d'inscription à leur compte du nombre entier d'actions attribuées. L'Assemblée générale décide que le conseil d’administration aura tous pouvoirs pour mettre en oeuvre la présente délégation, et ce, en conformité avec les dispositions légales et réglementaires. La délégation ainsi conférée au conseil d’administration est valable, à compter de la présente Assemblée, pour une durée de vingt-six mois et prive d'effet toute délégation antérieure de même nature.   Douzième résolution (Limitation du montant des délégations). — L'Assemblée générale, statuant en sa compétence d’assemblée générale extraordinaire, connaissance prise du rapport du conseil d’administration, et comme conséquence de l'adoption des dixième et onzième résolutions, décide de fixer à 200 000 000,00 € le montant maximum des augmentations de capital social, immédiates et/ou à terme, susceptibles d'être réalisées en vertu de chacune des délégations consenties par les dixième et onzième résolutions susvisées, étant précisé qu'à chacun de ces montants nominaux s'ajoutera, éventuellement, le montant nominal des actions à émettre en supplément pour préserver, conformément à la loi, les droits des titulaires des valeurs mobilières donnant droit à des actions qui auraient été créées.   Treizième résolution (Augmentation de capital réservée aux adhérents au plan d'épargne d'entreprise). — L'assemblée générale, statuant en sa compétence d’assemblée générale extraordinaire et compte tenu de l'adoption des résolutions qui précèdent relatives à l'augmentation du capital du Crédit Foncier de France, après avoir pris connaissance du rapport du conseil d’administration et du rapport spécial des Commissaires aux comptes, délègue au conseil d’administration les pouvoirs nécessaires à l'effet de procéder à une augmentation de capital réservée aux salariés et anciens salariés adhérents au plan d'épargne d'entreprise du Crédit Foncier de France, ainsi qu'à ceux qui viendraient à adhérer à un plan d'épargne d'entreprise de groupe ou à un plan partenarial d'épargne volontaire, si de tels plans d'épargne venaient à être mis en place dans la période de validité de la présente délégation, aux conditions prévues à l'article L. 443-5 du code du travail. Les bénéficiaires pourront souscrire soit directement, soit par l'intermédiaire d'un ou de plusieurs fonds communs de placement. L'assemblée générale décide plus particulièrement, que : — La présente délégation est consentie pour une durée de vingt-six mois à compter du jour de la présente assemblée ; — Le prix de souscription des actions nouvelles sera déterminé par le conseil d’administration, dans les conditions et limites fixées par la législation en vigueur ; — Le nombre total des actions qui pourront être souscrites par les salariés adhérents au plan d'épargne d'entreprise et, le cas échéant, aux plans d'épargne qui viendraient à être créés, conformément au premier alinéa de la présente résolution, ne pourra excéder 2 pour cent du capital social à la date de l'émission ; — Le conseil d’administration aura tous pouvoirs pour mettre en oeuvre la présente délégation dans le respect des conditions définies par la législation en vigueur ; il pourra notamment arrêter les dates et modalités des émissions, en fixer les prix et conditions, les montants à émettre, déterminer la date de jouissance, même rétroactive, des titres à émettre, le mode de libération des actions ou autres titres émis, procéder, le cas échéant, à toutes imputations sur la ou les primes d'émission et notamment celle des frais entraînés par la réalisation des émissions, prendre toutes dispositions utiles pour parvenir à la bonne fin des émissions envisagées, constater la ou les augmentations de capital résultant de toute émission réalisée par l'usage de la présente délégation et modifier corrélativement les statuts. Cette délégation emporte, au profit des salariés et anciens salariés adhérents au plan d'épargne d'entreprise ou qui viendraient à adhérer aux plans d'épargne qui seraient créés conformément au premier alinéa de la présente résolution, renonciation expresse des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions qui seront émises.   Dernière résolution (Pouvoirs). — Tous pouvoirs sont donnés au porteur d'un extrait ou d'une copie des présentes pour effectuer les formalités légales de publicité.     ————————   Tout actionnaire, quel que soit le nombre de ses actions, a le droit de participer à cette assemblée, de s’y faire représenter par un actionnaire ou par son conjoint, ou de voter par correspondance. Les actionnaires qui souhaitent voter par correspondance peuvent demander par lettre recommandée avec accusé de réception, devant parvenir à l’établissement principal, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex, six jours au moins avant la date de l’assemblée, que leur soit adressée une formule de vote par correspondance. Les votes par correspondance ne seront pris en compte que pour les formulaires dûment remplis parvenus à l’établissement principal de la société trois jours au moins avant la réunion de l’assemblée générale. Les demandes d'inscription de projets de résolution à l'ordre du jour doivent être envoyées dans les conditions prévues par l'article R.225-73 du Code de commerce jusqu'à vingt-cinq jours avant l'assemblée générale.   Le Conseil d’Administration.     0802733
    Bulletin BALO n°34 du 19/03/2008, affaire n°02733
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/02/2008
    Numéro d’affaire : 02039
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0802039 29 février 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°26 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CREDIT FONCIER DE FRANCE   Société anonyme au capital de 638 458 925 €. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex. Siège Social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris. C.I.B 14368 S.    Situation au 31 décembre 2007.   (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 966 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 8 243 223 Opérations avec la clientèle 30 789 201 Obligations et autres titres à revenu fixe 8 188 781 Actions et autres titres à revenu variable 5 862 Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à long terme 108 166 Parts dans les entreprises liées 1 231 166 Crédit-bail et location avec option d'achat 8 824 Location simple 131 Immobilisations incorporelles 60 921 Immobilisations corporelles 158 713 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 755 321 Comptes de régularisation 1 957 424         Total de l'actif 51 508 699     Passif Montant Banques Centrales, C.C.P.   Dettes envers les établissements de crédit 15 326 789 Opérations avec la clientèle 3 050 776 Dettes représentées par un titre 26 370 887 Provisions techniques des entreprises d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 307 913 Comptes de régularisation 3 468 829 Provisions 359 780 Dettes subordonnées 982 489 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG :       Capital souscrit 638 459     Primes d'émission 293 462     Réserves 63 846     Ecart de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement 198 394     Report à nouveau (+/-) 10 163     Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation           Total du passif 51 508 699     Hors bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement :           Engagements en faveur d'établissements de crédit 1 133 544         Engagements en faveur de la clientèle 8 036 653     Engagements de garantie :           Engagements d'ordre d'établissements de crédit 18 497 224         Engagements d'ordre de la clientèle 1 666 922     Engagements sur titres :           Titres acquis avec faculté rachat/reprise           Autres engagements donnés 1 605 513     Engagements donnés de l'action d'assurance   Engagements reçus :       Engagements de financement :           Engagements reçus d'établissements de crédit 2 620 654     Engagements de garantie :           Engagements reçus d'établissements de crédit 16 763 309     Engagements sur titres :           Titres vendus avec faculté rachat / reprise           Autres engagements reçus 22 130     Engagements reçus de l'action d'assurance             0802039
    Bulletin BALO n°26 du 29/02/2008, affaire n°02039
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/11/2007
    Numéro d’affaire : 17573
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0717573 19 novembre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°139 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CRÉDIT FONCIER DE FRANCE  Société anonyme au capital de 638 458 925 €. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex. Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.   Situation non consolidé au 30 septembre 2007. (En milliers d’euros.)  Actif Montant  Caisse, banques centrales, CCP 1 009 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 7 887 827 Opérations avec la clientèle 28 808 064 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 089 683 Actions et autres titres à revenu variable 7 140 Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à LT 107 977 Parts dans les entreprises liées 1 236 314 Crédit-bail et location avec option d'achat 9 570 Location simple 127 Immobilisations incorporelles 64 541 Immobilisations corporelles 159 307 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 606 819 Comptes de régularisation 1 729 932         Total de l'actif 42 708 310   Passif Montant  Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 9 769 491 Opérations avec la clientèle 2 984 919 Dettes représentées par un titre 24 174 191 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 238 724 Comptes de régularisation 2 587 679 Provisions pour risques et charges 293 700 Dettes subordonnées 1 029 947 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG :       Capital souscrit 638 459     Primes d'émission 293 462     Réserves 63 846     Ecart de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement 205 061     Report à nouveau (±) -8 081     Résultat de l'exercice (±) en attente d'approbation           Total du passif 42 708 310   Hors bilan Montant  Engagements donnés :       Engagements de financement :           Engagements en faveur d'établissements de crédit 1 486 563         Engagements en faveur de la clientèle 7 164 657     Engagements de garantie :           Engagements d'ordre d'établissements de crédit 1 944 198         Engagements d'ordre de la clientèle 1 348 749     Engagements sur titres :           Titres acquis avec faculté rachat/reprise           Autres engagements donnés 1 270         Engagements donnés de l'action d'assurance   Engagements reçus :       Engagements de financement :           Engagements reçus d'établissements de crédit 2 620 655     Engagements de garantie :           Engagements reçus d'établissements de crédit 5 069 040     Engagements sur titres :           Titres vendus avec faculté rachat/reprise           Autres engagements reçus 22 130         Engagements reçus de l'action d'assurance       0717573
    Bulletin BALO n°139 du 19/11/2007, affaire n°17573
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/09/2007
    Numéro d’affaire : 14654
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0714654 21 septembre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°114 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CREDIT FONCIER DE FRANCE  Société anonyme au capital de 638 458 925 €. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex. Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.     Situation au 30 juin 2007. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 2 611 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 7 353 103 Opérations avec la clientèle 27 456 131 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 635 837 Actions et autres titres à revenu variable 7 140 Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à Long-terme 107 885 Parts dans les entreprises liées 1 222 779 Crédit-bail et location avec option d'achat 9 996 Location simple 172 Immobilisations incorporelles 62 734 Immobilisations corporelles 161 580 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 615 434 Comptes de régularisation 1 547 656     Total de l'actif 41 183 058     Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 8 928 904 Opérations avec la clientèle 2 854 793 Dettes représentées par un titre 23 627 242 Provisions techniques des entr. d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 334 564 Comptes de régularisation 2 433 819 Provisions pour risques et charges 314 651 Dettes subordonnées 1 049 650 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG :       Capital souscrit 638 459     Primes d'émission 293 462     Réserves 63 846     Ecart de réévaluation       Provisions réglementées et subv. d'invest. 214 837     Report à nouveau (+/-) -8 081     Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation           Total du passif 41 183 058     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement :           Engagements en faveur d'établissements de crédit 1 554 404         Engagements en faveur de la clientèle 8 031 210     Engagements de garantie :           Engagements d'ordre d'établissements de crédit 2 032 912         Engagements d'ordre de la clientèle 1 441 734     Engagements sur titres :           Titres acquis avec faculté rachat/reprise           Autres engagements donnés 1 270     Engagements donnés de l'act. d'assurance   Engagements reçus :       Engagements de financement :           Engagements reçus d'établissements de crédit 1 754 536     Engagements de garantie :           Engagements reçus d'établissements de crédit 5 230 862     Engagements sur titres :           Titres vendus avec faculté rachat/reprise           Autres engagements reçus 32 130     Engagements reçus de l'act. d'assurance         0714654
    Bulletin BALO n°114 du 21/09/2007, affaire n°14654
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 18/06/2007
    Numéro d’affaire : 09113
    Description : 0709113 18 juin 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°73 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________     CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance au capital de 638 458 925 €. Siège social : 19, rue des Capucines, Paris 1er. 542 029 848 R.C.S. Paris. Avis de reunion. MM les actionnaires du Crédit Foncier de France sont informés qu'ils seront prochainement convoqués par lettre nominative en Assemblée Générale Mixte, le lundi 23 juillet 2007, à 16 heures, dans les locaux de la C.N.C.E., 50, avenue Pierre Mendès France – Paris (13ème).   Ordre du jour.   Assemblée Générale Extraordinaire :   — Modification du mode de gouvernance du Crédit Foncier de France par adoption de la forme de société anonyme à Conseil d’Administration,   — Adoption des nouveaux statuts,   — Pouvoirs pour formalités.   Assemblée Générale Ordinaire :   — Nomination des membres du Conseil d’Administration,   — Nomination des censeurs,   — Fixation des jetons de présence,   — Pouvoirs pour formalités.     Les résolutions suivantes seront soumises à l'approbation des actionnaires : Résolutions soumises à l’assemblée générale extraordinaire : Première résolution (Modification du mode de gouvernance). — Après avoir entendu le rapport du directoire, l’assemblée générale extraordinaire décide de modifier le mode de gouvernance du Crédit Foncier de France par adoption de la forme de société anonyme à conseil d’administration, à compter de ce jour.   Deuxième résolution (Modification des statuts). — L’assemblée générale extraordinaire décide d’adopter dans son ensemble les nouveaux statuts du Crédit Foncier de France tels qu’annexés aux présentes.   Troisième résolution (Pouvoirs pour formalités). — L’assemblée générale extraordinaire donne tous pouvoirs au porteur d’une copie ou d’un extrait du présent procès verbal en vue de l’accomplissement de toutes formalités.   Résolutions soumises à l’assemblée générale ordinaire : Première résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’assemblée générale ordinaire nomme Monsieur Nicolas MERINDOL en qualité de membre du Conseil d’administration, à compter de ce jour et pour une durée de cinq ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Deuxième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’assemblée générale ordinaire nomme Monsieur Gérard BARBOT en qualité de membre du Conseil d’administration, à compter de ce jour et pour une durée de cinq ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Troisième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’assemblée générale ordinaire nomme Monsieur Jean-Marc CARCELES en qualité de membre du Conseil d’administration, à compter de ce jour et pour une durée de cinq ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Quatrième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’assemblée générale ordinaire nomme Monsieur Guy COTRET en qualité de membre du Conseil d’administration, à compter de ce jour et pour une durée de cinq ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Cinquième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’assemblée générale ordinaire nomme Monsieur Hervé DENIZE en qualité de membre du Conseil d’administration, à compter de ce jour et pour une durée de cinq ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Sixième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’assemblée générale ordinaire nomme Monsieur Alain DININ en qualité de membre du Conseil d’administration, à compter de ce jour et pour une durée de cinq ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Septième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’assemblée générale ordinaire nomme Monsieur Jean DREVON en qualité de membre du Conseil d’administration, à compter de ce jour et pour une durée de cinq ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Huitième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’assemblée générale ordinaire nomme Monsieur Jean-Paul FERRY en qualité de membre du Conseil d’administration, à compter de ce jour et pour une durée de cinq ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Neuvième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’assemblée générale ordinaire nomme Monsieur Bernard FOUGERE en qualité de membre du Conseil d’administration, à compter de ce jour et pour une durée de cinq ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Dixième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’assemblée générale ordinaire nomme Monsieur Francis HENRY en qualité de membre du Conseil d’administration, à compter de ce jour et pour une durée de cinq ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Onzième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’assemblée générale ordinaire nomme Monsieur Paul-Louis MARTY en qualité de membre du Conseil d’administration, à compter de ce jour et pour une durée de cinq ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Douzième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’assemblée générale ordinaire nomme Monsieur Philippe MONETA en qualité de membre du Conseil d'administration, à compter de ce jour et pour une durée de cinq ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Treizième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’assemblée générale ordinaire nomme Monsieur Pierre SERVANT en qualité de membre du Conseil d’administration, à compter de ce jour et pour une durée de cinq ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Quatorzième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’assemblée générale ordinaire nomme Monsieur Michel SORBIER en qualité de membre du Conseil d’administration, à compter de ce jour et pour une durée de cinq ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Quinzième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’assemblée générale ordinaire nomme Madame Catherine STEPHANOFF en qualité de membre du Conseil d’administration, à compter de ce jour et pour une durée de cinq ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Seizième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’assemblée générale ordinaire nomme Monsieur Jean-Eric VIMONT en qualité de membre du Conseil d’administration, à compter de ce jour et pour une durée de cinq ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Dix-septième résolution (Nomination d’un membre du Conseil d’administration). — L’assemblée générale ordinaire nomme la CAISSE NATIONALE DES CAISSES D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE en qualité de membre du Conseil d’administration, à compter de ce jour et pour une durée de cinq ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Dix-huitième résolution (Nomination d’un censeur). — L’assemblée générale ordinaire nomme Monsieur Jean-Hervé LORENZI en qualité de censeur, à compter de ce jour et pour une durée de cinq ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Dix-neuvième résolution (Nomination d’un censeur). — L’assemblée générale ordinaire nomme Monsieur Robert ROMILLY en qualité de censeur, à compter de ce jour et pour une durée de cinq ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Vingtième résolution (Nomination d’un censeur). — L’assemblée générale ordinaire nomme Monsieur Jacques-Henri WAHL en qualité de censeur, à compter de ce jour et pour une durée de cinq ans, venant à expiration à l’issue de l‘assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice 2011.   Vingt et-unième résolution (Expiration des mandats en cours). — Compte tenu de ce qui précède, l’assemblée générale ordinaire prend acte de la fin des mandats des membres du Conseil de Surveillance et des censeurs actuellement en fonction, à compter de ce jour.   Vingt-deuxième résolution (Fixation des jetons de présence). — L’assemblée générale ordinaire décide de fixer à la somme de 160.000 euros le montant global annuel des jetons de présence alloués aux membres du Conseil d’administration pour l’année 2007 et pour toutes les années ultérieures, jusqu’à nouvelle décision.   Vingt-troisième résolution (Pouvoirs pour formalités). — L’assemblée générale ordinaire donne tous pouvoirs au porteur d’une copie ou d’un extrait du présent procès verbal en vue de l’accomplissement de toutes formalités.     Annexe. — Projet de statuts soumis à l’assemblée générale   Statuts. Titre premier. Forme – Dénomination – Durée – Siege et objet de la société. Article premier. — La Société est de forme anonyme à Conseil d’Administration. Sa dénomination est « Crédit Foncier de France ». Son siège est à Paris 1er, 19, rue des Capucines.   Dans les présents statuts :   — « Groupe Crédit Foncier de France » désigne le groupe constitué par la Société et les sociétés contrôlées par elle au sens de l’article L.233-3 du Code de commerce   — « Groupe Caisse d’Epargne » désigne le groupe composé :   1. de la CNCE,   2. des Sociétés Locales d’Epargne,   3. des Caisses d’Epargne et de Prévoyance,   4. des établissements de crédit affiliés à la CNCE au sens des dispositions de l'article L.512-95 du Code monétaire et financier,   5. de Natixis, société anonyme à Directoire et Conseil de surveillance au capital de 1.951.782.928 euros dont le siège social est 45, rue Saint Dominique 75007 PARIS, immatriculée au registre du Commerce et des sociétés de Paris sous le numéro 542 044 524,   6. et des sociétés ou organismes, quel que soit leur statut juridique (société civile ou commerciale, GIE, association, ...), dont la CNCE, les Caisses d’Epargne et de Prévoyance, Natixis et/ou des établissements de crédit affiliés à la CNCE au sens des dispositions de l'article L.512-95 du Code monétaire et financier :   – exerce le contrôle directement ou indirectement au sens de l’article L.233-3 du Code de commerce, ou   – de par leur qualité de membre(s), en détermine(nt) les décisions.   Article 2. 1. La Société a pour objet de réaliser, en France et en tous pays :   — à titre de profession habituelle, toutes opérations de banque et toutes prestations de services d’investissement telles que définies par le Code monétaire et financier, ainsi que toutes opérations connexes à ces activités avec toute personne physique ou morale, de droit public ou privé, française ou étrangère, dans les conditions définies par la législation et la réglementation applicables,   — à titre accessoire, et dans le cadre de la réglementation en vigueur, toute opérations autres que celles visées ci-dessus, et notamment toutes activités de courtage d’assurance   2. Plus particulièrement, et sans que cela soit limitatif, la société est habilitée à réaliser toutes opérations de crédit :   — dans tous les domaines de l'immobilier, selon toutes modalités,   — pour le financement d'opérations de toute nature, dès lors que les crédits consentis sont garantis par une hypothèque ou tout autre droit réel immobilier conférant une garantie au moins équivalente, ou encore par un droit réel sur les parts sociales ou titres de capital de sociétés immobilières   — pour le financement de tous investissements ou opérations d'aménagement ou d'équipement réalisés par des Etats, collectivités territoriales ou groupements de collectivités territoriales, établissements publics, institutions, organisations ou autres personnes morales de droit public ou du secteur public, ou réalisés à leur initiative ou pour leur compte.   La Société peut, en particulier, réaliser tous prêts susceptibles d'être consentis ou acquis par une société de crédit foncier. Elle est également habilitée à remplir toute mission d'intérêt public qui pourrait lui être confiée par l'Etat, ou, plus généralement, par une autorité locale, nationale ou internationale.   3. Pour le financement de ses opérations, la Société peut se procurer toutes ressources adaptées, dans les limites de la législation régissant son activité, et notamment :   — Emettre toutes valeurs mobilières, tous titres de créances négociables ou autres instruments financiers ;   — Céder les prêts consentis par elle à une société de crédit foncier ; à cette fin, elle détient le contrôle d'une société de crédit foncier agréée conformément aux dispositions des articles L. 515-13 et suivants du code monétaire et financier ;   — Céder des créances à tout fonds commun de créance ou à tout organisme équivalent ;   — Plus généralement, recourir à tout dispositif de mobilisation de créances, avec ou sans transfert de propriété.   4. Elle peut acquérir et détenir des participations dans toute société ou tout groupement contribuant à la réalisation de ses activités, céder ces participations. Plus généralement, elle peut effectuer toutes opérations de quelque nature qu’elles soient, se rattachant à son objet social ou à tous autres objets similaires ou connexes, de nature à favoriser directement ou indirectement le but poursuivi par la société, son extension ou son développement.   Article 3. Sa durée est de quatre vingt dix neuf (99) ans à partir du 31 décembre 1965.   Titre II. Capital social – actions – versements. Article 4. Le capital social est fixé à 638 458 925 euros ; il est affecté à la garantie des engagements sociaux. Il est divisé en 98 224 450 actions de 6,50 euros chacune, entièrement libérées.   Toutes les actions, sous réserve de leur date de jouissance, et, le cas échéant, de l'application de dispositions législatives ou réglementaires particulières, recevront dans les répartitions éventuelles de bénéfices, comme en cas de remboursement total ou partiel de leur capital nominal, la même somme nette, le montant global des taxes et impôts que la Société serait appelée à acquitter dans cette éventualité, pour le compte de ses actionnaires, aussi bien que les exonérations fiscales dont elle viendrait à bénéficier, étant réparti sur l'ensemble des actions proportionnellement à leur montant nominal.   Article 5. Le capital social peut être augmenté par tous modes et de toutes manières autorisés par la loi.   Notamment, la Société peut créer des actions à dividende prioritaire, sans droit de vote dans les assemblées générales des actionnaires.   Ces actions peuvent également être créées par conversion d'actions ordinaires déjà émises, ou être converties en actions ordinaires.   La Société a la faculté d'exiger le rachat, soit de la totalité de ses actions à dividende prioritaire sans droit de vote, soit de certaines catégories d'entre elles, chaque catégorie étant déterminée par la date de son émission.   Les actions nouvelles sont émises au pair ou avec une prime.   Sauf décision contraire de l'Assemblée générale ayant décidé l'augmentation de capital, les titulaires des actions antérieurement émises auront, proportionnellement au montant de leurs actions, un droit de préférence à la souscription des actions à émettre.   Ceux d'entre eux qui n'ont pas un nombre d'actions suffisant pour en obtenir au moins une dans la nouvelle émission peuvent se réunir pour exercer leur droit.   Article 6. Le montant des actions de numéraire émises à titre d'augmentation de capital et à libérer en espèces, est payable au siège social et aux caisses spécialement désignées à cet effet.   Ces actions sont obligatoirement libérées, lors de la souscription, d'un quart au moins de leur valeur nominale et, le cas échéant, de la totalité de la prime d'émission.   La libération du surplus intervient, en une ou plusieurs fois, sur décision du Conseil d’administration qui détermine les modalités de cette libération dans le respect de la législation en vigueur   Article 7. Les actions émises par la Société, entièrement libérées, revêtent la forme nominative ou au porteur, au choix de l'actionnaire, et sont inscrites en comptes, dans les conditions légales et réglementaires en vigueur.   Article 8. Les actions sont librement négociables, sauf dispositions légales ou réglementaires contraires. Toute transmission ou mutation d'actions s'effectue par virement de compte à compte, dans les conditions définies par la législation en vigueur.   Article 9. Chaque action donne droit, dans la propriété de l'actif social et dans le partage des bénéfices, à une quotité proportionnelle au nombre des actions émises.   Article 10. Les actionnaires ne sont engagés que jusqu'à concurrence du capital de chaque action : au-delà, tout appel de fonds est interdit.   Article 11. Toute action est indivisible et la Société ne connaît qu'un propriétaire pour une action, sauf dispositions légales ou réglementaires contraires.   Article 12. Les droits et obligations rattachés à l'action suivent le titre, dans quelques mains qu'il passe. La propriété d'une action emporte de plein droit adhésion aux statuts de la Société et aux décisions de l'Assemblée générale.   Article 13. Les héritiers, ayants droit ou créanciers d'un actionnaire ne peuvent, sous quelque prétexte que ce soit, provoquer l'apposition des scellés sur les biens et valeurs de la Société, en demander le partage ou la licitation, ni s'immiscer en aucune manière dans son administration. Ils doivent, pour l'exercice de leurs droits, s'en rapporter aux inventaires sociaux et aux délibérations de l'Assemblée générale.   Titre III. Organisation de la société. Section I – Du Conseil d’Administration. Article 14. La Société est administrée par un Conseil d'administration de 3 (trois) membres au moins et 18 (dix-huit) membres au plus nommés par l’Assemblée générale, sous réserve des cas de cooptation.   Chaque administrateur doit être propriétaire d'au moins 10 (dix) actions pendant toute la durée de ses fonctions.   La limite d’âge pour l’exercice des fonctions d’administrateurs est fixée à 72 ans. Le nombre d’administrateurs âgés de plus de 68 ans ne peut excéder le tiers du nombre des administrateurs en fonction. Si cette limite est atteinte, l’administrateur le plus âgé est réputé démissionnaire d’office lors de la prochaine assemblée générale.   Pour l’application de ces règles, il est tenu compte des représentants personnes physiques des personnes morales. Lorsque le membre le plus âgé du Conseil est le représentant personne physique d’une personne morale, il appartient à celle-ci de procéder à son remplacement.   Article 15. 1. Les administrateurs peuvent être des personnes physiques ou des personnes morales. Les administrateurs personnes morales doivent, lors de leur nomination, désigner un représentant permanent qui est soumis aux mêmes conditions et obligations et qui encourt les mêmes responsabilités que s'il était administrateur en son nom propre, le tout sans préjudice de la responsabilité solidaire de la personne morale qu'il représente.   Lorsque la personne morale administrateur met fin au mandat de son représentant permanent, elle doit notifier sans délai à la Société, par lettre recommandée, sa décision ainsi que l'identité de son nouveau représentant permanent. Il en est de même en cas de décès ou de démission du représentant permanent.   2. En cours de vie sociale, les administrateurs sont nommés ou renouvelés par l'assemblée générale ordinaire. Toutefois, en cas de fusion, des nominations d'administrateurs peuvent être effectuées par l'assemblée générale extraordinaire statuant sur l'opération.   3. En cas de vacance par décès ou démission d'un ou plusieurs sièges d'administrateurs, le Conseil d'administration peut, entre deux assemblées générales, procéder à des nominations à titre provisoire en vue de compléter l'effectif du Conseil. Ces nominations doivent intervenir obligatoirement dans les trois mois de la vacance, lorsque le nombre des administrateurs est devenu inférieur au minimum statutaire, sans toutefois être inférieur au minimum légal.   Les nominations provisoires ainsi effectuées par le Conseil sont soumises à ratification de la plus prochaine assemblée générale ordinaire. A défaut de ratification, les délibérations prises et les actes accomplis restent cependant valables.   L'administrateur nommé en remplacement d'un autre ne demeure en fonction que pour la durée restant à courir du mandat de son prédécesseur.   4. Lorsque le nombre d'administrateurs devient inférieur au minimum légal, les administrateurs restant en fonctions doivent convoquer immédiatement l'assemblée ordinaire en vue de compléter l'effectif du Conseil.   5. La durée des fonctions des administrateurs est de 5 (cinq) années.   Ces fonctions prennent fin à l'issue de l'assemblée générale ordinaire qui statue sur les comptes de l'exercice écoulé et tenue dans l'année au cours de laquelle expire le mandat de l'administrateur intéressé.   Les administrateurs sont rééligibles. Ils peuvent être révoqués à tout moment par l'assemblée générale ordinaire.   Ils peuvent renoncer à leurs fonctions sans avoir à motiver leur décision.   6. Les administrateurs personnes physiques ne peuvent exercer simultanément dans plus de cinq conseils d'administration ou de surveillance de sociétés anonymes ayant leur siège en France métropolitaine, sauf les exceptions prévues par la loi.   Article 16. Le Conseil d'administration élit parmi ses membres personnes physiques un Président et détermine sa rémunération. Il fixe la durée des fonctions du Président qui ne peut excéder celle de son mandat d'administrateur.   Le Conseil d'administration élit parmi ses membres personnes physiques un Vice-président. Il fixe la durée des fonctions du Vice-président qui ne peut excéder celle de son mandat d'administrateur.   Nul ne peut être nommé Président du Conseil d'Administration s'il est âgé de plus de 68 ans. Si le Président en fonction vient à dépasser cet âge, il est réputé démissionnaire d'office.   Le Président représente le Conseil d'administration. Il organise et dirige les travaux de celui-ci, dont il rend compte à l'assemblée générale. Il veille au bon fonctionnement des organes de la Société et s'assure, en particulier, que les administrateurs sont en mesure de remplir leur mission.   En cas d'absence ou d'empêchement du Président, le Vice-président préside la réunion. - En cas d'absence ou d'empêchement du Vice-président, le Conseil d'administration désigne le Président de la réunion.   Le Conseil d'administration nomme un secrétaire qui peut être choisi, soit parmi les administrateurs, soit en dehors d'eux. Il est remplacé par simple décision du Conseil.   Article 17. Le Conseil d'administration se réunit aussi souvent que l'intérêt de la Société l'exige, sur convocation du Président. Toutefois, des administrateurs constituant au moins le tiers des membres du Conseil d'administration, peuvent, en indiquant précisément l'ordre du jour de la réunion, convoquer le Conseil si celui-ci ne s'est pas réuni depuis plus de deux mois.   Le Directeur Général, lorsqu'il n'exerce pas la présidence du Conseil d'administration, peut demander au Président de convoquer le Conseil d'administration sur un ordre du jour déterminé.   La réunion a lieu au siège social ou en tout autre lieu indiqué dans la convocation. La convocation a lieu par tout moyen. La convocation peut être verbale et sans délai si tous les administrateurs y consentent.   Le Conseil d'administration ne délibère valablement que si la moitié au moins des administrateurs sont présents.   Les décisions du Conseil sont prises à la majorité des membres présents ou représentés.   En cas de partage, la voix du Président de Séance est prépondérante.   Il est tenu un registre de présence qui est émargé par les administrateurs participant à la réunion du Conseil d'administration.   Le règlement intérieur établi par le Conseil d'administration peut prévoir que sont réputés présents pour le calcul du quorum et de la majorité, les administrateurs qui participent à la réunion du Conseil par des moyens de visioconférence ou d'autres moyens de télécommunication permettant l'identification des participants et garantissant leur participation effective, conformément à la réglementation en vigueur. Cette disposition n'est pas applicable pour l'arrêté des comptes annuels, des comptes consolidés et l'établissement du rapport de gestion et du rapport sur la gestion du groupe.   Les délibérations du Conseil d'administration sont constatées par des procès-verbaux établis conformément aux dispositions légales en vigueur. Les procès-verbaux sont signés par le Président de séance et par un administrateur ou par deux administrateurs.   Les copies ou extraits des procès-verbaux des délibérations du Conseil d'administration sont valablement certifiées par le Président, le Directeur Général, un Directeur Général Délégué ou toute personne habilitée.   Article 18. Le Conseil d'administration détermine les orientations de l'activité de la Société et veille à leur mise en oeuvre. Sous réserve des pouvoirs expressément attribués par la loi aux assemblées d'actionnaires et dans la limite de l'objet social, il se saisit de toute question intéressant la bonne marche de la Société et règle par ses délibérations les affaires qui la concernent.   Dans les rapports avec les tiers, la Société est engagée même par les actes du Conseil d'administration qui ne relèvent pas de l'objet social, à moins qu'elle ne prouve que le tiers savait que l'acte en cause dépassait cet objet ou qu'il ne pouvait l'ignorer compte tenu des circonstances, étant précisé que la seule publication des statuts ne peut suffire à constituer cette preuve.   Le Conseil d'administration procède à tout moment aux contrôles et vérifications qu'il juge opportuns.   Chaque administrateur doit recevoir les informations nécessaires à l'accomplissement de sa mission et peut obtenir auprès de la Direction générale tous les documents qu'il estime utiles.   En outre, sans que la présente disposition soit opposable aux tiers à moins que la Société ne prouve que ceux-ci en avaient eu connaissance ou ne pouvaient l’ignorer, les décisions suivantes sont soumises à l’approbation préalable du Conseil d’administration :   (i) Arrêter le plan d’entreprise à cinq ans ;   (ii) Arrêter le budget annuel de la Société ;   (iii) Autoriser les acquisitions, constitutions, participations à toute société utile au développement des activités du Groupe Crédit Foncier de France et impliquant une mise de fonds supérieure à dix millions (10 000 000) d’euros dès lors que ces opérations n’auront pas été prévues dans le budget annuel ou le plan d’entreprise ;   (iv) Autoriser les cessions de participations ou de droits de vote dans toute société dans laquelle le Crédit Foncier de France et/ou ses filiales détiennent au moins 10 % du capital ou des droits de vote, dès lors que ces opérations sont réalisées pour un prix supérieur à dix millions (10 000 000) d'euros, ou qu'elles ont pour effet de faire perdre au Crédit Foncier de France et/ou à une de ses filiales la majorité des droits de vote en assemblée générale extraordinaire ou en assemblée générale ordinaire ou la minorité lui permettant de s'opposer aux décisions prises en assemblée générale extraordinaire ou encore lorsqu'elles ont pour effet de mettre fin à toute participation du Crédit Foncier de France et/ou à une de ses filiales dans la société en cause ;   (v) Définir les orientations stratégiques du Groupe Crédit Foncier de France.   (vi) Tout projet de restructuration de la Société, d’une de ses filiales ou succursales (y compris de fusion, scission ou apport partiel d’actif) à l’exception des projets de restructuration interne au Groupe Crédit Foncier de France ;   (vii) Tout projet d’opérations sur fonds de commerce de la Société ou de ses filiales (cession, mise en location-gérance, etc.), d’acquisition ou de prise en location gérance d’une nouvelle activité ou d’un fonds de commerce à l’exception des projets de restructuration interne au Groupe Crédit Foncier de France ;   (viii) toute décision d’investissement ou de dépenses d’un montant supérieur à dix millions (10 000 000) d’euros ;   (ix) L’octroi de gages, nantissements ou autres garanties sur les actifs de la Société en dehors des opérations bancaires ;   (x) L’octroi de crédits à tout tiers au Groupe Crédit Foncier de France ou au Groupe Caisse d’Epargne d’un montant supérieur à un seuil fixé par le Conseil d’administration ;   (xi) Autoriser toute proposition relative à l’émission de titres financiers (obligations, autres titres de créance et titres hybrides) autres que celles approuvées dans le cadre du budget ou du programme d’émission de la Société.   Le Conseil d'administration peut donner à tout mandataire de son choix toute délégation de pouvoirs dans la limite des pouvoirs qu'il tient de la loi et des présents statuts.   Le Conseil peut conférer à un ou plusieurs de ses membres tous mandats spéciaux pour un ou plusieurs objets déterminés, et peut décider la création en son sein de commissions dont il fixe la composition et les attributions et qui exercent leur activité sous sa responsabilité.   Article 19. Direction générale :   1. Modalités d'exercice :   Conformément à l'article L 225-51-1 du Code de commerce, la Direction générale de la Société est assumée sous sa responsabilité, soit par le Président du Conseil d'Administration, soit par une autre personne physique nommée par le Conseil d'administration et qui prend le titre de Directeur Général.   Le choix entre ces deux modalités d'exercice de la direction générale est effectué par le Conseil d'administration. La délibération du Conseil relative au choix de la modalité d'exercice de la Direction générale est prise à la majorité des administrateurs présents ou représentés. Le choix du Conseil d'administration est porté à la connaissance des actionnaires et des tiers dans les conditions prévues par la réglementation en vigueur.   L'option retenue par le Conseil d'administration reste valable jusqu'à l'expiration du premier des mandats des dirigeants.   A l'expiration de ce délai, le Conseil d'administration doit à nouveau délibérer sur les modalités d'exercice de la Direction générale.   Le changement de la modalité d'exercice de la Direction générale n'entraîne pas une modification des statuts.   2. Direction générale :   En fonction de la modalité d'exercice retenue par le Conseil d'administration, le Président ou le Directeur Général assure sous sa responsabilité la Direction générale de la Société.   Le Directeur Général est nommé par le Conseil d'administration qui fixe la durée de son mandat, détermine sa rémunération et, le cas échéant, les limitations de ses pouvoirs.   Pour l'exercice de ses fonctions, le Directeur Général doit être âgé de moins de 68 ans. Lorsqu'en cours de mandat, cette limite d'âge aura été atteinte, le Directeur Général est réputé démissionnaire d'office et il est procédé à la désignation d'un nouveau Directeur Général.   Le Directeur Général est révocable à tout moment par le Conseil d'administration. La révocation du Directeur Général non Président peut donner lieu à des dommages-intérêts si elle est décidée sans juste motif.   3. Pouvoirs du Directeur Général :   Le Directeur Général est investi des pouvoirs les plus étendus pour agir en toute circonstance au nom de la Société. Il exerce ces pouvoirs dans la limite de l'objet social, et sous réserve des pouvoirs expressément attribués par la loi aux assemblées générales et au Conseil d'administration.   Toutefois, sans que cette disposition soit opposable aux tiers, le Directeur Général est tenu de respecter les limitations de pouvoirs énoncées à l’article 18 des présents statuts.   Il représente la Société dans ses rapports avec les tiers. La Société est engagée même par les actes du Directeur Général qui ne relèvent pas de l'objet social, à moins qu'elle ne prouve que le tiers savait que l'acte en cause dépassait cet objet ou qu'il ne pouvait l'ignorer compte tenu des circonstances, étant précisé que la seule publication des statuts ne peut suffire à constituer cette preuve.   4. Directeurs Généraux Délégués :   Sur proposition du Directeur Général, que cette fonction soit assumée par le Président du Conseil d'Administration ou par une autre personne, le Conseil d'administration peut nommer une ou une plusieurs personnes physiques chargées d'assister le Directeur Général avec le titre de Directeurs Généraux Délégués.   Le nombre maximum de Directeurs Généraux Délégués est fixé à 5 (cinq).   En accord avec le Directeur Général, le Conseil d'administration détermine l'étendue et la durée des pouvoirs accordés aux Directeurs Généraux Délégués et fixe leur rémunération.   A l'égard des tiers, un Directeur Général Délégué dispose des mêmes pouvoirs que le Directeur Général.   En cas de cessation des fonctions ou d'empêchement du Directeur Général, les Directeurs Généraux Délégués conservent, sauf décision contraire du Conseil d'administration, leurs fonctions et leurs attributions jusqu'à la nomination d'un nouveau Directeur Général.   Pour l'exercice de leurs fonctions, les Directeurs Généraux Délégués doivent être âgés de moins de 68 ans. Lorsqu'en cours de mandat, cette limite d'âge aura été atteinte, le Directeur Général Délégué est réputé démissionnaire d'office et il est procédé à la désignation d'un nouveau Directeur Général Délégué.   Les Directeurs Généraux Délégués sont révocables, sur proposition du Directeur Général, à tout moment. La révocation des Directeurs Généraux Délégués peut donner lieu à des dommages-intérêts si elle est décidée sans juste motif.   Article 20. Toute convention intervenant directement ou indirectement ou par personne interposée entre la Société et son Directeur Général, l'un de ses Directeurs Généraux Délégués, l'un de ses administrateurs, l'un de ses actionnaires disposant d'une fraction des droits de vote supérieure à 10 % ou s'il s'agit d'une société actionnaire, la Société la contrôlant au sens de l'article L 233-3 du Code de commerce, doit être soumise à l'autorisation préalable du Conseil d'administration.   Il en est de même des conventions auxquelles une des personnes visées ci-dessus est indirectement intéressée.   Sont également soumises à l'autorisation préalable du Conseil d'administration, les conventions intervenant entre la Société et une entreprise, si le Directeur Général, l'un des Directeurs Généraux Délégués ou l'un des administrateurs de la Société est propriétaire, associé indéfiniment responsable, Gérant, administrateur, membre du Conseil de surveillance ou de façon générale dirigeant de cette entreprise.   Ces conventions doivent être autorisées et approuvées dans les conditions de l'article L 225-40 du Code de commerce.   Les conventions portant sur des opérations courantes et conclues à des conditions normales ne sont pas soumises à la procédure d'autorisation et d'approbation prévue aux articles L 225-38 et suivants du Code de commerce.   Cependant ces conventions doivent être communiquées par l'intéressé au Président du Conseil d'administration. La liste et l'objet desdites conventions sont communiqués par le Président du Conseil d'administration aux membres du Conseil d'administration et aux Commissaires aux comptes   Article 21. L'Assemblée générale peut allouer au Conseil d’administration, en rémunération de son activité, une somme fixe annuelle à titre de jetons de présence, dont le montant est porté en charges d’exploitation.   Le Conseil d’administration répartit librement entre ses membres la somme globale allouée.   La rémunération du Président et du Directeur général et le cas échéant du ou des Directeur(s) Général(aux) Délégué(s) est déterminée par le Conseil d’administration.   Il peut être alloué par le Conseil d’administration des rémunérations exceptionnelles pour les missions ou mandats confiés aux membres de ce Conseil. Ces rémunérations exceptionnelles sont soumises aux dispositions des articles L. 225-46 et suivants du code de commerce.   Section II. – Des Censeurs. Article 22. L'Assemblée générale ordinaire peut nommer des Censeurs dont le nombre ne peut excéder quatre. Les Censeurs sont choisis parmi les actionnaires ou en-dehors d’eux.   Ils sont nommés pour une durée de cinq (5) ans, prenant fin à l’issue de la réunion de l'assemblée générale ordinaire des actionnaires ayant statué sur les comptes de l’exercice écoulé et tenue dans l’année au cours de laquelle expirent leurs fonctions.   En cas de vacance par décès ou démission d’un ou plusieurs postes de Censeurs, le Conseil d’administration peut procéder à des nominations à titre provisoire. Ces nominations sont soumises à la ratification de la plus prochaine Assemblée générale ordinaire. Le Censeur nommé en remplacement d’un autre ne demeure en fonction que pendant le temps restant à courir du mandat de son prédécesseur.   Article 23. Les Censeurs sont chargés de veiller à la stricte exécution des statuts.   Ils assistent aux séances du Conseil d’administration avec voix consultative sans toutefois que leur absence puisse nuire à la validité des délibérations du Conseil d’administration.   Le Conseil d’administration peut rémunérer les censeurs par prélèvement sur le montant des jetons de présence alloués par l'Assemblée générale à ses membres.   Section III. – Des Commissaires aux comptes. Article 24. L'Assemblée générale ordinaire des actionnaires désigne un ou plusieurs Commissaires aux comptes titulaires et un ou plusieurs Commissaires aux comptes suppléants, dans les conditions prévues par la loi, ainsi que par la réglementation applicable aux établissements de crédit.   Les Commissaires aux comptes sont nommés pour six exercices. Leurs fonctions expirent après la réunion de l'Assemblée générale ordinaire qui statue sur les comptes du sixième exercice.   Ils peuvent être relevés de leurs fonctions par décision de justice, dans les conditions prévues par la législation en vigueur, en cas de faute ou d'empêchement.   Le Commissaire aux comptes nommé par l'Assemblée en remplacement d'un autre ne demeure en fonction que jusqu'à l'expiration du mandat de son prédécesseur.   Article 25. Les Commissaires aux comptes effectuent les vérifications et contrôles et établissent les rapports prévus par la loi.   Ils peuvent procéder séparément à leurs investigations, vérifications et contrôles, mais ils établissent un rapport commun. En cas de désaccord entre les Commissaires, le rapport indique les différentes opinions exprimées.   Ils sont convoqués à la réunion du Conseil d’administration qui arrête les comptes de l'exercice écoulé ainsi qu'à toutes les Assemblées d'actionnaires.   Les honoraires des Commissaires aux comptes sont fixés conformément à la loi.   Section IV – De l'Assemblée générale. Article 26. L'Assemblée générale, régulièrement constituée, représente l'universalité des actionnaires.   Tout actionnaire peut participer aux délibérations de l'Assemblée générale ordinaire ou extraordinaire, quel que soit le nombre d'actions qu’il possède.   Les Assemblées spéciales réunissent, dans les mêmes conditions, les titulaires d'actions d'une catégorie déterminée pour statuer sur une modification des droits des actions de cette catégorie.   Article 27. Le droit de participer aux Assemblées est subordonné à l'inscription de l'actionnaire sur les registres de la Société, pour les propriétaires d'actions nominatives, 3 (trois) jours ouvrés avant l’assemblée générale.   Article 28. L'Assemblée générale ordinaire se réunit au moins une fois par an, dans les cinq mois de la clôture de l'exercice.   L'Assemblée générale extraordinaire se réunit toutes les fois qu'une délibération du Conseil d’administration en reconnaît l'utilité.   Article 29. L'Assemblée générale est convoquée et réunie dans les conditions prévues par la réglementation en vigueur. Les réunions ont lieu au siège social ou en tout autre lieu précisé dans l'avis de convocation.   La Société décide, si elle l'estime opportun, de la mise en oeuvre de dispositions permettant aux actionnaires de participer à l'Assemblée par visioconférence ou par des moyens de télécommunication permettant leur identification dans des conditions conformes à la réglementation en vigueur.   A compter de la convocation de l'Assemblée et jusqu'au cinquième jour inclusivement avant la réunion, la Société est tenue d'envoyer, à ses frais, les documents prévus par la loi à tout actionnaire ayant droit de participer à l'Assemblée et en ayant fait la demande.   Un actionnaire peut toujours se faire représenter à l'Assemblée générale par son conjoint ou par un autre actionnaire.   Chaque actionnaire a autant de voix qu'il possède ou représente d'actions.   Il est tenu une feuille de présence conforme aux prescriptions légales.   Article 30. L'Assemblée est présidée par le Président du Conseil d’administration ou, en cas d'empêchement de celui-ci, par le Vice-président du Conseil d’administration. En l’absence de l’un et de l’autre, l’Assemblée est présidée par le membre du Conseil d’administration le plus âgé. A défaut, l’Assemblée élit elle-même un Président.   Les fonctions de scrutateurs sont remplies par les deux membres de l'Assemblée présents et acceptants, qui disposent du plus grand nombre de voix.   Le bureau désigne le secrétaire.     Article 31. Les délibérations de l'Assemblée générale sont constatées par des procès-verbaux établis et signés dans les conditions prévues par la législation en vigueur.   Les copies ou extraits des procès-verbaux à produire en justice sont valablement certifiés par le Président du Conseil d’administration, le Directeur général, le Directeur général délégué ou par le secrétaire de l'Assemblée.   Article 32. L'Assemblée générale ordinaire ne délibère valablement sur première convocation, que si les actionnaires présents ou représentés possèdent au moins le cinquième des actions ayant le droit de vote.   Il est tenu compte des formulaires de vote par correspondance, à condition qu'ils aient été reçus par la Société au plus tard le troisième jour précédant la date de réunion de l'Assemblée.   Sont réputés présents, pour le calcul du quorum et de la majorité, les actionnaires qui participent à l'assemblée par visioconférence ou par des moyens de télécommunication permettant leur identification, conformément à l'article 29.   Si le quorum n'est pas atteint sur première convocation, l'Assemblée générale est convoquée à nouveau et aucun quorum n'est alors requis, mais ses délibérations ne peuvent porter que sur les questions à l'ordre du jour de la première réunion.   Les délibérations de l'Assemblée générale ordinaire sont prises à la majorité des voix dont disposent les actionnaires présents, représentés, ou votant par correspondance. Les bulletins exprimant une abstention ou sans indication de vote sont considérés comme des votes de rejet.   Article 33. L'Assemblée générale ordinaire entend le rapport présenté par le Conseil d’administration et prend connaissance des comptes annuels, sociaux et consolidés.   Elle statue sur les comptes sociaux et consolidés de l'exercice, décide l'affectation des résultats et fixe le dividende   Elle détermine le montant des jetons de présence accordés aux membres du Conseil d’administration.   Elle statue sur le rapport spécial des Commissaires aux comptes, relatif aux opérations visées par l'article L. 225-38 du code de commerce.   Elle nomme, remplace, réélit ou révoque les membres du Conseil d’administration et les Commissaires aux comptes.   Elle délibère sur toutes autres propositions à l'ordre du jour qui ne sont pas de la compétence exclusive de l'Assemblée générale extraordinaire.   Article 34. L'Assemblée générale extraordinaire peut apporter aux statuts, dans toutes leurs dispositions, les modifications qui sont autorisées par la loi.   Elle peut notamment décider la modification de l'objet social, l'augmentation du capital social, la prorogation ou la dissolution de la Société.   Article 35. L'Assemblée générale extraordinaire ne peut, sur première convocation, délibérer valablement que si les actionnaires présents ou représentés possèdent au moins le quart des actions ayant le droit de vote   Si cette condition n'est pas remplie, l'Assemblée générale est convoquée à nouveau et délibère valablement si les actionnaires présents ou représentés possèdent au moins le cinquième des actions ayant le droit de vote, mais ses délibérations ne peuvent porter que sur les questions à l'ordre du jour de la première réunion.   A défaut de ce dernier quorum, la deuxième Assemblée peut être prorogée à une date postérieure de deux mois au plus ; l'Assemblée prorogée délibère dans les conditions prévues à l'alinéa précédent.   Il est tenu compte, pour le calcul des quorums fixés aux alinéas précédents, des formulaires de vote par correspondance, à condition qu'ils aient été reçus par la Société au plus tard le troisième jour précédant la date de réunion de l'Assemblée.   Sont réputés présents, pour le calcul des quorums fixés aux alinéas précédents et de la majorité, les actionnaires qui participent à l'assemblée par visioconférence ou par des moyens de télécommunication permettant leur identification, conformément à l'article 29.   Les délibérations de l'Assemblée générale extraordinaire sont prises à la majorité des deux tiers des voix dont disposent les actionnaires présents, représentés ou votant par correspondance. Les bulletins exprimant une abstention ou sans indication de vote sont considérés comme des votes de rejet.   L'Assemblée générale statuant sur une proposition tendant à augmenter le capital par incorporation de réserves, bénéfices ou primes d'émission, délibère dans les conditions de quorum et de majorité fixées à l'article 33 ci-dessus.   Section V – Des Assemblées spéciales. Article 36. S'il existe plusieurs catégories d'actions, aucune modification ne peut être faite aux droits des actions d'une de ces catégories, sans vote conforme d'une Assemblée générale extraordinaire et, en outre, sans vote également conforme d'une Assemblée spéciale, ouverte aux seuls propriétaires des actions de la catégorie intéressée. Les Assemblées spéciales sont convoquées et délibèrent dans les mêmes conditions que l'Assemblée générale extraordinaire.   Section VI – Commissaire du Gouvernement. Article 37. En application des dispositions du Code monétaire et financier, un Commissaire du Gouvernement nommé par arrêté du Ministre chargé de l’Economie représente l’Etat auprès de la Société.   Section VII – Détachement de fonctionnaires. Article 38. Des fonctionnaires peuvent être détachés auprès de la Société dans les conditions énoncées par le décret n° 85-986 du 16 septembre 1985 relatif notamment au régime particulier de certaines positions des fonctionnaires de l'Etat.   Outre l'exécution de travaux de recherches ou l'exercice d'activités assurant le développement de recherches, définis par le décret précité, toute fonction dans l’entreprise peut être assurée par des fonctionnaires en position de détachement, dans la limite de dix emplois.   Le fonctionnaire détaché est soumis aux règles régissant la fonction qu'il exerce par l'effet de son détachement, sous réserve des exceptions et règles spécifiques définies par la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l'Etat et par les textes pris pour son application.   Titre IV Résultats sociaux. Article 39. L'année sociale commence le 1er janvier et finit le 31 décembre.   A la fin de chaque année sociale, le Conseil d’administration dresse l'inventaire des divers éléments de l'actif et du passif existant à cette date, établit les comptes sociaux et consolidés de l'exercice, ainsi que l'ensemble des documents comptables prescrits par la réglementation en vigueur.   Le Conseil d’administration établit un rapport écrit sur la situation de la Société et l'activité de celle-ci pendant l'exercice écoulé.   Article 40. Les bénéfices nets sont constitués par les produits nets de l'exercice, sous déduction des frais généraux et autres charges de la Société, y compris tous amortissements et provisions.   Sur les bénéfices nets, diminués, le cas échéant, des pertes antérieures, il est fait d'abord un prélèvement de 5 % au moins, affecté au fonds de réserve légale ; ce prélèvement cesse d'être obligatoire lorsque le montant de la réserve légale atteint le dixième du capital social.   Le bénéfice distribuable est constitué par le bénéfice net de l'exercice, diminué des pertes antérieures ainsi que du prélèvement prévu à l'alinéa précédent et augmenté des reports bénéficiaires.   Sur ce bénéfice, et dans l'ordre suivant :   1°) il est prélevé toutes sommes que l'Assemblée générale, sur la proposition du Conseil d’administration, peut décider, soit d'affecter à un ou plusieurs fonds de réserve extraordinaires, soit de reporter à nouveau sur l'exercice suivant.   2°) le solde est réparti, par parts égales, entre les actionnaires.   L'Assemblée générale statuant sur les comptes de l'exercice, ou le Conseil d’administration, selon qu’il s’agit du dividende ou d’un acompte sur dividende pourra, pour tout ou partie des sommes à distribuer, proposer à chaque actionnaire un paiement en numéraire ou en nature et notamment en actions du Crédit Foncier de France.   Le paiement des dividendes se fait annuellement, aux époques fixées par l'Assemblée générale, ou à défaut, par le Conseil d’administration. Toutefois, la mise en paiement doit avoir lieu dans le délai maximal de neuf mois à compter de la clôture de l'exercice.   Titre V Modifications aux statuts Dissolution liquidation contestations. Article 41. L'Assemblée générale extraordinaire peut apporter aux statuts toutes modifications. Elle ne peut toutefois augmenter les engagements des actionnaires, sous réserve des opérations résultant d'un regroupement d'actions régulièrement effectué ou de dispositions législatives particulières.   Article 42. L'Assemblée générale extraordinaire peut, à toute époque, prononcer la dissolution anticipée de la Société.   En cas de perte de la moitié du capital social, le Conseil d’administration doit, dans les quatre mois qui suivent l'approbation des comptes ayant fait apparaître cette perte, convoquer l'Assemblée générale extraordinaire à l'effet de décider s'il y a lieu à dissolution anticipée de la Société. Si la dissolution n'est pas prononcée, la Société est tenue de régulariser cette situation dans les délais et selon les modalités définis par la législation en vigueur applicable aux sociétés anonymes ; à défaut de réunion de l'Assemblée générale, comme dans le cas où cette assemblée n'a pu délibérer valablement, tout intéressé peut demander en justice la dissolution de la Société.   Article 43. Lorsque survient le terme statutaire ou en cas de dissolution anticipée, la Société est aussitôt en liquidation.   L'Assemblée générale est convoquée d'urgence pour régler le mode de liquidation et nommer un ou plusieurs liquidateurs, dont elle détermine les pouvoirs et qui exercent leurs fonctions conformément à la loi.   A défaut par l'Assemblée générale de nommer un liquidateur, celui-ci est désigné par décision de justice à la demande de tout intéressé.   La désignation du liquidateur met fin aux fonctions du Conseil d’administration.   Le liquidateur exerce ses fonctions conformément à la législation en vigueur. Il établit l'inventaire, les comptes annuels et un rapport annuel, et les présente à l'Assemblée générale.   Les actionnaires sont convoqués en fin de liquidation pour statuer sur le compte définitif, sur le quitus de la gestion des liquidateurs et sur la décharge de leur mandat ainsi que pour constater la clôture de la liquidation.   Article 44. Toutes les contestations qui peuvent s'élever pendant le cours de la Société ou de sa liquidation, soit entre les actionnaires, soit entre la Société et les actionnaires eux-mêmes, concernant l'interprétation ou l'exécution des présents statuts ou généralement au sujet des affaires sociales, sont soumises à la juridiction des tribunaux compétents du lieu du siège social.   A cet effet, en cas de contestation, tout actionnaire doit faire élection de domicile dans le ressort du tribunal compétent du lieu du siège social, et toutes assignations et significations sont régulièrement délivrées à ce domicile.   A défaut d'élection de domicile, les assignations et significations sont valablement faites au Parquet du Procureur de la République près le Tribunal de Grande Instance du lieu du siège social.   Tout actionnaire, quel que soit le nombre de ses actions, a le droit de participer à cette assemblée, de s’y faire représenter par un actionnaire ou par son conjoint, ou de voter par correspondance.   Les actionnaires qui souhaitent voter par correspondance peuvent demander par lettre recommandée avec accusé de réception, devant parvenir à l’établissement principal, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex, six jours au moins avant la date de l’assemblée, que leur soit adressée une formule de vote par correspondance. Les votes par correspondance ne seront pris en compte que pour les formulaires dûment remplis parvenus à l’établissement principal de la société trois jours au moins avant la réunion de l’assemblée générale.   Les demandes d'inscription de projets de résolution à l'ordre du jour doivent être envoyées dans les conditions prévues par l'article 130 du décret 67-236 du 23 mars 1967, modifié par l’article 29 du décret 2006-1566, jusqu'à vingt-cinq jours avant l'assemblée générale.   Le directoire.   0709113
    Bulletin BALO n°73 du 18/06/2007, affaire n°09113
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/05/2007
    Numéro d’affaire : 06834
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0706834 18 mai 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°60 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CREDIT FONCIER DE FRANCE   Société anonyme au capital de 527 344 031,50 €. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy, 94224 Charenton cedex. Siège Social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.  Situation au 31 mars 2007. (En milliers d’euros.)  Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 1 825 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 6 796 676 Opérations avec la clientèle 25 409 633 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 197 878 Actions et autres titres à revenu variable 4 178 Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à long terme 109 430 Parts dans les entreprises liées 1 121 488 Crédit-bail et location avec option d'achat 10 817 Location simple 179 Immobilisations incorporelles 61 734 Immobilisations corporelles 162 559 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 678 499 Comptes de régularisation 1 626 758   Total de l'actif 38 181 654     Passif Montants Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 7 211 033 Opérations avec la clientèle 2 882 521 Dettes représentées par un titre 22 417 167 Provisions techniques des entreprises d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 295 197 Comptes de régularisation 2 220 875 Provisions pour risques et charges 292 370 Dettes subordonnées 1 070 987 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG :     Capital souscrit 527 344   Primes d'émission 277 330   Réserves 52 652   Ecart de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d'investissement 222 325   Report à nouveau (+/-)     Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation 274 941     Total du passif 38 181 654     Hors bilan Montants Engagements donnés :     Engagements de financement :       Engagements en faveur d'établissements de crédit 637 590     Engagements en faveur de la clientèle 5 977 021   Engagements de garantie :       Engagements d'ordre d'établissements de crédit 2 100 556     Engagements d'ordre de la clientèle 1 465 678   Engagements sur titres :      Titres acquis avec faculté rachat/reprise       Autres engagements donnés 1 270   Engagements donnés de l'activité d'assurance   Engagements reçus :     Engagements de financement :       Engagements reçus d'établissements de crédit 2 099 236   Engagements de garantie :       Engagements reçus d'établissements de crédit 3 961 421   Engagements sur titres :       Titres vendus avec faculté rachat/reprise       Autres engagements reçus 25 448     Engagements reçus de l'activité d'assurance       0706834
    Bulletin BALO n°60 du 18/05/2007, affaire n°06834
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/05/2007
    Numéro d’affaire : 06087
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0706087 11 mai 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________         CRÉDIT FONCIER DE FRANCE  Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de 527 344 031,50 €. Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.  A – comptes sociaux. I. — Bilan au 31 décembre 2006. (En milliers d’euros). Actif Notes 31/12/06 31/12/05 31/12/04 (pro forma) 31/12/04 (publié) Caisse, banques centrales, CCP   2 160 1 940 22 392 439 Créances sur les établissements de crédit 1 5 810 498 5 205 019 4 315 644 4 133 845 A vue   275 666 1 019 976 729 319 199 002 A terme   5 534 832 4 185 043 3 586 325 3 934 843 Opérations avec la clientèle 2 25 341 281 23 556 293 21 603 450 8 309 549 Autres concours à la clientèle   24 559 593 22 574 185 20 864 235 8 309 549 Comptes ordinaires débiteurs   781 688 982 108 739 215   Obligations et autres titres à revenu fixe 3 2 364 745 2 177 393 2 193 106 3 194 992 Actions et autres titres à revenu variable 3 4 179 1 920 216 130   Participation et autres titres détenus à LT 3 161 255 155 577 164 751 152 594 Parts dans les entreprises liées 3 945 288 861 699 956 063 1 494 697 Crédit-bail et location avec option d'achat   11 405 15 985 18 458   Location simple   186 1 551 1 034   Immobilisations incorporelles 4 62 762 64 065 40 197 16 743 Immobilisations corporelles 4 163 848 166 112 168 612 135 311 Autres actifs 5 616 965 946 330 666 848 271 845 Comptes de régularisation 6 1 345 537 1 089 525 1 132 384 732 397 Total de l'actif   36 830 109 34 243 409 31 499 069 18 442 412   Passif Notes 31/12/06 31/12/05 31/12/04 (pro forma) 31/12/04 (publié) Dettes envers les établissements de crédit 7 7 455 688 7 465 400 5 946 354 5 965 898 A vue   813 660 846 899 523 912 7 634 A terme   6 642 028 6 618 501 5 422 442 5 958 264 Opérations avec la clientèle 8 2 864 890 2 695 698 2 202 695 160 156 Comptes d'épargne à régime spécial   492 180 514 845 545 199   A vue   54 380 56 610 187 722   A terme   437 800 458 235 357 477   Autres dettes   2 372 710 2 180 853 1 657 496 160 156 A vue   1 588 680 1 484 587 1 054 397 22 888 A terme   784 030 696 266 603 099 137 268 Dettes représentées par un titre 9 20 792 397 19 332 542 18 410 923 8 391 363 Bons de caisse   63 131 181 33 Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables   20 419 155 18 324 365 16 622 847 8 107 317 Emprunts obligataires   373 179 1 008 046 1 787 895 284 013 Autres passifs 10 352 693 397 937 460 839 156 526 Comptes de régularisation 11 2 181 110 1 477 079 1 537 203 1 261 383 Provisions 12 315 677 309 535 288 789 216 411 Dettes subordonnées 13 1 069 467 963 615 1 067 944 823 601 Fonds pour risques bancaires généraux 14 436 912 436 912 436 912 436 912 Capitaux propres hors FRBG : 14         Capital souscrit 14 527 344 441 493 401 102 401 102 Primes d'émission 14 277 330 225 113 164 274 164 274 Réserves 14 52 652 102 697 200 834 200 834 Prov. réglementées et subv. d'invest. 14 229 008 260 220 237 651 214 884 Report à nouveau (+/-) 14   -51 716 14 509 14 509 Résultat de l'exercice (+/-) 14 274 941 186 884 129 040 34 559 Total du passif   36 830 109 34 243 409 31 499 069 18 442 412   Hors bilan Notes 31/12/06 31/12/05 31/12/04 (pro forma) 31/12/04 (publié) Engagements donnés :           Engagements de financement : 15         Engagements en faveur d'établissements de crédit 15 1 203 984 1 713 731 1 597 884 1 523 655 Engagements en faveur de la clientèle 15 5 489 408 5 461 861 4 213 730 2 743 524 Engagements de garantie : 16         Engagements d'ordre d'établissements de crédit 16 2 089 924 2 440 810 2 685 709 2 823 721 Engagements d'ordre de la clientèle 16 1 504 768 952 777 1 176 767 800 108 Engagements sur titres 17 1 270       Engagements reçus :           Engagements de financement : 18         Engagements reçus d'établissements de crédit 18 1 678 900 1 593 599 1 165 435 1 065 435 Engagements de garantie : 18         Engagements reçus d'établissements de crédit 18 4 147 461 3 771 485 2 433 985 470 081 Engagements reçus de la clientèle 18 3 791 597 3 008 776   1 224 522 Engagements sur titres : 18 25 448 24 264     Engagements réciproques           Achat et vente de devises 19 178 373 318 735 795 796 795 796 Instruments financiers à terme non dénoués 20 75 154 091 65 221 076 64 687 786 34 847 846     L'annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes individuels.   II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros) Notes 2006 2005 2004 (pro forma) 2004 (publié) Intérêts et produits assimilés 21 1 495 912 1 460 611 1 596 415 675 524 Intérêts et charges assimilées 22 -1 199 493 -1 098 775 -1 197 438 -479 319 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilées   4 112 3 632 4 487   Charges sur opérations de crédit-bail et assimilées   -1 565 -2 071 -2 520   Revenus des titres à revenu variable 23 181 039 108 856 69 960 61 124 Commissions (produits) 24 181 194 157 055 143 785 52 924 Commissions (charges) 24 -6 144 -7 338 -13 196 -3 421 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 25 5 625 -7 484 606 490 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 26 -409 7 745 7 672 201 Autres produits d'exploitation bancaire 27 102 102 176 860 146 235 128 210 Autres charges d'exploitation bancaire 28 -47 794 -105 895 -58 776 -55 944 Produit net bancaire   714 579 693 196 697 230 379 789 Charges générales d'exploitation 29 -630 831 -592 296 -566 404 -335 770 Dotations aux amortissements et aux dépréciations des immobilisations incorporelles et corporelles   -23 651 -26 526 -22 645 -11 472 Résultat brut d'exploitation   60 097 74 374 108 181 32 547 Coût du risque 30 20 399 19 655 42 982 29 660 Résultat d'exploitation   80 496 94 029 151 163 62 207 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 31 171 575 156 737 9 745 6 716 Résultat courant avant impôt   252 071 250 766 160 908 68 923 Résultat exceptionnel 32     133   Impôt sur les bénéfices 33 -8 342 -19 102 25 057 27 393 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées 34 31 212 -44 780 -57 058 -61 757 Résultat net   274 941 186 884 129 040 34 559 Résultat par action (1)   4,05 2,75 3,82 0,56 Résultat dilué par action   4,05 2,75 3,82 0,56 (1) Le résultat par action s'obtient en divisant le résultat net par le nombre d'actions existantes à la clôture de l'exercice.     L'annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes individuels.   III. — Affectation des résultats. Le bénéfice de l’exercice, de 274.941.311,52 €, diminué de la dotation à la réserve légale à hauteur de 82.175,60 €, fait ressortir, en l’absence de report à nouveau, tant positif que négatif, un bénéfice distribuable de 274.859.135,92 €. L’assemblée générale décide en outre la mise en distribution d’une somme de 74.810.521,89 € par prélèvement sur le poste primes d’émission. Il en résulte que le montant total mis en distribution s’élève à 349.669.657,81 €.     IV. — Annexe aux comptes sociaux. I. – Faits significatifs de l'exercice. Augmentations de capital. — Lors de la distribution des dividendes 2005, la Caisse Nationale des Caisses d'Épargne a opté pour le réinvestissement partiel des dividendes en actions. 13.081.400 titres d'un nominal de 6,50 € ont donc été créés à cette occasion. Il en est résulté une augmentation du capital de 85,0 M€. Par ailleurs, dans le cadre de la fusion Crédit Foncier/Entenial de 2005, le Crédit Foncier s’est substitué à Entenial dans les engagements pris par cette société à l’égard de titulaires d’options de souscription d’actions Entenial. Cette substitution était assortie d’un engagement de liquidité pris par la CNCE en faveur des titulaires d’options. La totalité des options, déterminée dans le plan 2002, ayant été exercée et l’engagement de liquidité mis en oeuvre, le capital du Crédit Foncier a été augmenté de 0,8 M€ correspondant à la souscription de 126 424 actions nouvelles d’un nominal de 6,50 €. Au 31 décembre 2006, le capital social du Crédit Foncier s’élève à 527 344 031 €.     Apports / cessions de participations. Investimur. — Dans le cadre de la restructuration de la filière Crédit–Bail immobilier sous l’égide de Cicobail, les titres Investimur ont été échangés contre des titres Cicobail le 30 juin 2006 avec effet rétroactif au 1er janvier 2006. Les titres reçus se sont élevés à 18,0 M€ et l’opération a dégagé une plus-value d’échange comptable de 11,2 M€, enregistrée en « Gains ou pertes sur actifs immobilises ».   Restructuration du pôle immobilier. — Au cours du mois de décembre 2006, le Crédit Foncier a rationalisé l’organigramme des sociétés du secteur immobilier porteuses d’actifs autour de trois pôles (marchands de biens ; activité foncière ; participations immobilières). A cet effet, la société a effectué un certain nombre d’apports de titres : —les titres détenus sur Sofoneg, Sipari Volney et Soclim contre des titres Cofimab (marchands de biens) ; — les titres Foncière d’Evreux et Gramat Balard contre des titres Vendôme Investissements (activité foncière) ; — enfin les titres de la Cie Foncière de Construction contre des titres Sipari (participations immobilières) Pour l’ensemble de ces opérations, les titres ont été apportés aux sociétés bénéficiaires pour leur valeur nette comptable, conformément aux dispositions du règlement 2004-01 du Comité de la réglementation comptable sans engendrer de résultat comptable de cession sur l’exercice 2006.   Autres cessions. — Le plan de réorganisation des filières métiers du Groupe Caisse d’Épargne conduit en particulier à regrouper les services immobiliers sous l’égide de GCE Immobilier, filiale à 100% de la CNCE. Dans ce cadre, le Crédit Foncier a procédé, le 21 novembre 2006, à la cession des titres qu’il détenait sur Foncier Services Immobiliers (F.S.I.), représentant 74,22% du capital, pour un prix de vente de 26,7 M€. La plus-value comptable s’est élevée à 7,8 M€.   Le regroupement des activités de banque de financement et d’investissement du Groupe Caisse d’Épargne et du Groupe Banques Populaires sous la nouvelle entité Natixis s’est notamment traduit par l’apport des titres de la Compagnie 1818 détenus par la CNCE à cette structure. Préalablement à cet apport, le Crédit Foncier a cédé à la CNCE le 17 novembre 2006, les titres libres de tout engagement de conservation fiscale pour un montant de 4,8 M€, ce qui a permis de dégager une plus-value comptable de 1,7 M€.   Le Crédit Foncier a par ailleurs procédé le 18 décembre 2006 à la vente de sa participation dans la SEM Régie Immobilière de la Ville de Paris (RIVP). Le prix de vente d’un montant de 136,9 M€ a engendré une plus-value de cession de 132,2 M€.   Ces plus-values ont été enregistrées en résultat au niveau du poste « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ».     Acquisitions / souscriptions de participations. Arthur Communication. — En application d’un protocole de cession de titres du 2 novembre 2006, complété par un avenant du 13 décembre 2006, le Crédit Foncier est entré à hauteur de 11,33%, conjointement aux côtés du GCE Immobilier dans le capital d’Arthur Communication dont l’objet principal consiste en la gestion et le développement d’un réseau d’agences immobilières. Le prix d’acquisition a été fixé à 0,8 M€. Ce prix sera susceptible d’être complété ultérieurement en fonction des résultats avant impôt de la société au titre des exercices 2009 et 2010.   Cession de créances à la Compagnie de Financement Foncier. — En 2006, le Crédit Foncier a cédé à la Compagnie de Financement Foncier des créances pour un montant total de 4 517,9 M€ et 1 984,9 M€ d'engagements de financement. Ces cessions ont dégagé 113,6 M€ de plus-values et 160,3 M€ de moins-values.   Titrisation de créances. — En 2006, le Crédit Foncier a réalisé une opération de titrisation de créances qui a abouti à la création du Fonds Commun de Créances Zèbre 2006.1 dont la gestion est assurée par Eurotitrisation. Le Crédit Foncier a ainsi cédé le 28 novembre 2006 un montant de 688,4 M€ de prêts, pour un prix de cession de 719 M€. La plus-value dégagée à cette occasion de 30,7 M€ n’a pas impacté le résultat en 2006 mais sera étalée de façon actuarielle à compter de l’exercice 2007. En contrepartie des créances acquises, le FCC Zèbre 2006.1 a émis des parts prioritaires souscrites par Vauban Mobilisations Garanties (VMG), véhicule de refinancement du Crédit Foncier pour 629,9 M€, des parts mezzanines souscrites par le Crédit Foncier pour 46,1 M€ ainsi que des parts subordonnées d’un nominal de 12,4 M€ souscrites également par le Crédit Foncier pour 43,1 M€. La surcote à l’émission ainsi dégagée de 30,7 M€ sera amortie actuariellement sur la durée de vie du Fonds. Les parts mezzanines et subordonnées sont classées dans la catégorie « Titres de placement ».     II. – Présentation générale des comptes et méthodes d’évaluation.   Le Crédit Foncier est une Banque soumise à la loi du 24 janvier 1984 et à ses décrets d'application relatifs à l'activité et au contrôle des établissements de crédit. A ce titre, il applique les règlements n° 99-04 et n° 2000-03 du CRC relatifs à l'établissement et à la publication des comptes individuels annuels des établissements de crédit. Depuis son adossement au groupe Caisse d'Épargne en 1999, le Crédit Foncier applique les normes de ce groupe. Le Crédit Foncier est consolidé par intégration globale par la CNCE. Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation ; — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — Indépendance des exercices. Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d’amortissements, de provisions et de corrections de valeurs.   II.1. Créances sur les établissements de crédit. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles sont ventilées en créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nettes des dépréciations éventuelles constituées sur risque de crédit.   II.2. Créances sur la clientèle. — Les crédits distribués figurent à l'actif du bilan pour la fraction effectivement versée dès lors que les procédures de mise en force ont été engagées. Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits au hors-bilan dans la rubrique « Engagements de financement donne ». Le montant des échéances non réglées figure à l'actif au niveau de chaque rubrique de créances, sauf si elles revêtent un caractère douteux. Dans ce cas, elles sont regroupées avec les créances douteuses. Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les indemnités de remboursement anticipé et de renégociation sont comptabilisées pour leur totalité au compte de résultat lors de l'exercice d'enregistrement de l’opération. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garanties ou de cautions. Le reclassement en encours douteux s'opère en particulier lorsqu'il existe une ou plusieurs échéances impayées depuis 3 mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales). La migration en janvier 2005 de la plupart des encours clientèle des particuliers sur l’applicatif supra communautaire du Groupe Caisse d’Épargne a entraîné une révision des règles de déclassement des créances saines en créances douteuses. Sur cette chaîne, tout montant débiteur, non réglé depuis au moins 3 mois implique le déclassement total de la créance en encours douteux, dès le premier euro. Cette approche, différente de la méthode utilisée par les chaînes de gestion traditionnelle du Groupe Crédit Foncier qui retiennent des règles d’équivalence d’arriérés de 3 échéances mensuelles et les appliquent si l’arriéré est supérieur à 150€, a augmenté le montant des créances douteuses de 53,2 M€ en 2006 et 48,4 M€ en 2005 Conformément à l’avis 2005-07 du CNC du 21 juin 2005, complété par le Règlement CRC 2005-03, modifiant le Règlement CRC 2002-03, les encours douteux compromis n’intègrent pas depuis 2005, les prêts qui bénéficient d’une garantie couvrant la quasi-totalité des risques. Fin 2006, les prêts concernés représentent un encours global de 36,5 M€ contre 31 M€ fin 2005. Il s’agit notamment des prêts PAS garantis par l’État. Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles aucun reclassement en encours sain n'est prévisible. Sont en particulier identifiées comme telles : — les créances dont le terme est déchu ; — les créances considérées comme douteuses depuis plus d'un an sauf si l’examen des garanties rend probable le remboursement intégral de la créance. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les provisions correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d'origine et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées du fait de la situation financière du débiteur, sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Elles font l'objet d’un calcul de décote d’un montant égal à la différence entre l’actualisation des flux financiers contractuels et l’actualisation des flux financiers futurs renégociés de capital et d’intérêts. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours sain correspondant. Elle est reprise au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. notes 2 ter sur les créances, 21 sur les intérêts et produits assimilés, et 30 sur le coût du risque). Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 18. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. Elles intègrent les garanties qui sont explicitement ou implicitement attachées à certains types de concours à la clientèle inscrits au bilan, telles les contre- garanties reçues de la SGFGAS ou des collectivités locales. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Pour la présentation des notes annexes 1 bis et 2 ter, la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Crédit Foncier pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commercial, financier et des risques.   II.3. Dépréciations et provisions constituées en couverture des risques de contrepartie.   II.3.1. Dépréciations. — Les dépréciations couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les montants recouvrables actualisés. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Une estimation statistique est retenue pour les créances moyennes, aux caractéristiques similaires. Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en Produit Net Bancaire et sont intégralement provisionnés. Il en est de même pour les intérêts douteux compromis. Les dotations et reprises à la provision pour dépréciation des créances, de même que les charges couvertes par cette provision figurent au compte de résultat parmi les éléments relatifs au « Coût du risque « pour la fraction en capital des créances et sous les rubriques « Intérêts et produits assimilés » ou « Intérêts et charges assimilées » pour la partie intérêts des créances.   II.3.2. Provisions pour risques de contrepartie. — Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision est constituée sur les engagements sains de bilan et de hors bilan. Elle est calculée en appliquant des coefficients différenciés par classe de notation et par durée résiduelle, pondérés par des hypothèses de recouvrement en cas de défaillance. Elle couvre les risques potentiels sur les créances saines de l'immobilier professionnel, des établissements de crédit, des financements structurés, du secteur public territorial et des particuliers. Le Crédit Foncier a également constitué une provision sectorielle sur l'aéronautique. Les provisions pour risques de contrepartie sur établissements de crédit et sur clientèle, ainsi que les provisions sectorielles s'élevaient globalement à 78,4 M€ fin 2005. Au 31 décembre 2006, ces provisions s’élèvent à 90,4 M€. Le Crédit Foncier procède également à la comptabilisation d’une provision visant à couvrir les éventuelles défaillances sur les crédits à l’habitat ayant bénéficié de réaménagements dans le cadre de l’application de la Loi Neiertz. Cette provision, d’un montant de 1,1 M€ au 31 décembre 2005 a été ramenée à 0,9 M€ fin 2006. Toutes ces provisions sont inscrites au Passif et les dotations et reprises de provisions figurent en résultat sous la rubrique « Coût du risque ».   II.4. Opérations en devises. — Les opérations de bilan et de hors-bilan sont réévaluées en euros à la fin de chaque mois au cours en vigueur de la devise dans laquelle ces opérations sont libellées. Les produits ou les charges correspondants sont, quant à eux, convertis immédiatement en euros au cours du jour de leur inscription au compte de résultat. Les gains et pertes latents ou définitifs de change, pour les opérations aux risques propres du Crédit Foncier, sont enregistrés en résultat de change dans la catégorie « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Par exception, dans le cas de devises considérées comme traitées sur des marchés non liquides, la perte latente est provisionnée à hauteur du risque net encouru, et figure au passif du bilan sous la rubrique « Provisions pour risques et charges » ; le gain latent n'est pas comptabilisé au compte de résultat.   II.5. Opérations sur titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Selon les dispositions du règlement CRC n° 2005-01, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Le Crédit Foncier ne détient pas de titres de transaction, ni de titres de l’activité de portefeuille, ni d’autres titres détenus à long terme.   II.5.1. Parts dans les entreprises liées et titres de participation. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise, notamment elle permet une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Des provisions pour dépréciation sont constituées lorsque la valeur figurant au bilan est supérieure à la valeur d'utilité déterminée en fonction d'un ensemble de critères économiques et financiers (cours de bourse, actif net comptable, actif net réévalué, rentabilité, perspectives de la société, caractère stratégique ou encore volonté de soutien ou de conservation...). Les dotations et reprises figurent en résultat sur la ligne « gains ou pertes sur actifs immobilises (1). « Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées et ne viennent pas compenser les moins-values latentes provisionnées. Les plus et moins-values de cessions sur titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrées pour le montant net de l'opération de cession sur la ligne « gains ou pertes sur actifs immobilises (1) « En aval du résultat brut d'exploitation. (1) Les actifs immobilisés sont constitués des parts dans les entreprises liées, des titres de participation, des autres titres détenus à long terme et des titres d'investissement.   II.5.2. Portefeuille titres (Titres de placement et titres d’investissement).   a) Titres de placement. — Sont considérés comme titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont inscrits au bilan à leur prix d’acquisition, frais exclus. Les intérêts courus attachés aux titres à revenu fixe sont inscrits au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». Les primes et décotes sur titres de placement correspondent à la différence éventuelle entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres à revenu fixe. Elles font l'objet d'un étalement sur la durée de vie résiduelle des titres. Les titres de placement à revenu fixe sont évalués au plus bas de leur prix d’acquisition ou de leur prix de marché. Les actions et autres titres à revenu variable sont évalués par référence au cours de bourse pour les actions cotées, à la valeur liquidative pour les parts d’OPCVM ou à la quote-part des capitaux propres pour les actions non cotées. Les moins-values latentes sont constatées par voie de dépréciation, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. La dépréciation prend en compte, le cas échéant, les résultats sur instruments de couverture. Le résultat des cessions ainsi que les dotations et reprises de provisions pour dépréciation figurent dans la rubrique « gains ou pertes des portefeuilles de placement et assimilés ». Toutefois, en cas de risque de crédit avéré sur titres à revenu fixe, il est constitué une dépréciation pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « coût du risque ».   b) Titres d'investissement. — Les titres d'investissement sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remette en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Les titres d'investissement sont enregistrés à la date de leur acquisition, et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à leur échéance en raison de circonstances nouvelles ou en cas de risque de défaillance de l'émetteur. Les primes et décotes font l'objet d'un étalement sur la durée de vie résiduelle des titres selon les mêmes méthodes que celles adoptées pour les titres de placement. Les intérêts courus attachés aux titres d’investissement sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Les titres d’investissement ne peuvent pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres sauf dans des cas spécifiques énumérés par le règlement n°2005-01 du CRC. Le résultat des cessions éventuelles et les dotations et reprises de provisions sont inscrits sur la ligne « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Durant l’exercice, des titres de créances négociables (BMTN et EMTN) ont été reclassés en titres de placement pour un montant de 46,0 M€. (cf. paragraphe II.16)   c) Valeurs données en pension. — Le Crédit Foncier réalise des opérations de mobilisation auprès de la Banque de France ou de négociation sur le marché monétaire d'effets dits « secondaires », représentatifs de créances en portefeuille, non matérialisés. Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les créances servant de support à la mobilisation sont maintenues à l'actif en application des dispositions réglementaires. La mobilisation se traduit ainsi par une dette vis à vis de l'établissement prêteur sur le marché secondaire, enregistrée sous la rubrique « Valeurs données en pension », en contrepartie d'un compte de trésorerie. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   II.6. Immobilisations corporelles et incorporelles.   II.6.1. Modalités d'enregistrement. — Depuis le 1er janvier 2005, le Crédit Foncier applique les règlements n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs et n° 2004-06 du CRC qui met en application l’avis du CNC n°2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition. Les frais d’acquisition sont désormais intégrés au gros oeuvre. Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires). Le règlement n° 2004-06 du CRC fixe comme méthode préférentielle la comptabilisation à l’actif des coûts de développement de logiciels créés par l’entreprise et destinés à être effectivement utilisés. Il a ainsi été constaté un montant total de 8,1 M€, au titre de la production immobilisée pour l’exercice 2006. Ce montant a été inscrit en Logiciels en cours, dans le poste « Immobilisations incorporelles en cours », en contrepartie de la diminution des lignes du résultat « Charges de personnel » pour 1,7 M€ et « Services extérieurs » pour 6,4 M€.   II.6.2. Modalités de dépréciation. — Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   II.6.3. Modalités d'amortissement. — Les principaux composants des constructions sont amortis en considération de leurs durées d’utilisation respectives en application du règlement n° 2002-10 du CRC. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :     Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 25 à 50 ans Toitures et étanchéité 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans     Les autres immobilisations corporelles sont amorties selon la durée de consommation des avantages économiques attendus (en général la durée de vie du bien), c’est-à-dire essentiellement selon le mode linéaire : — 5 à 25% pour les agencements en fonction de leur type ; — 10 à 50% pour les autres immobilisations en règle générale. Toutefois, un amortissement dégressif est pratiqué principalement au taux de 40% sur une partie des postes suivants : matériel et outillage, matériel de transport, matériel de bureau et matériel informatique. Les immobilisations incorporelles sont amorties selon leurs durées probables d’utilisation. Pour les logiciels, l'amortissement dérogatoire fiscal est pratiqué; il consiste à amortir l'intégralité de la dépense sur les douze premiers mois de la mise en service. L'excédent constaté entre cet amortissement fiscal et l'amortissement économique, calculé au taux de 20%, est enregistré au niveau des « Dotations / reprises de frbg et provisions réglementées », sa contrepartie figurant au passif du bilan sous la rubrique « Provisions réglementées et subventions d'investissement ».   II.6.4. Plus et moins-values de cession. — Les résultats nets de cession figurent au niveau du produit net bancaire sous la rubrique « Autres produits ou autres charges d'exploitation bancaire » pour les immobilisations hors exploitation et en « Gains ou pertes sur actifs immobilisés » pour les immobilisations d'exploitation.   II.7. Emprunts interbancaires et emprunts obligataires. — Le capital restant dû des emprunts émis par le Crédit Foncier est enregistré au passif du bilan pour le montant brut. Les emprunts en devises sont évalués en euros aux parités constatées en fin d'exercice. Les frais liés aux émissions, déductions faites des « Surprimes », sont enregistrés en totalité pour les exercices concernés dans les « Commissions »; ils sont ensuite étalés selon le principe suivant : — inscription à l'actif du bilan dans les comptes de régularisation sous la rubrique charges à répartir en contrepartie d'un compte de transfert de charges qui figure dans le poste « Commissions – Produits » ; — amortissement du compte d'actif sur la durée de vie des emprunts concernés, enregistré dans le poste « Autres charges d'exploitation bancaire ». Les primes d'émission ou de remboursement sont amorties au rythme des emprunts auxquels elles se rapportent et sont enregistrées au bilan en « Charges à répartir « sous la rubrique des « Comptes de régularisation-actif ». Elles sont amorties en contrepartie de comptes figurant en résultat parmi les « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ». Pour les emprunts émis par ex-Entenial à compter du 1er janvier 1988, les charges financières font l’objet d’une comptabilisation selon une méthode actuarielle basée sur le taux de rendement souscripteur. Pour les emprunts émis avant cette date, les intérêts sont comptabilisés en charges pour leur montant couru, calculé prorata temporis sur la base des taux contractuels.   II.8. Instruments financiers à terme. — Le Crédit Foncier ne détient pas de contrat d’option, ni de contrat ferme sur des marchés organisés.   II.8.1. Contrats d'échange de taux ou de devises (Swaps) et accords de taux futurs (FRA). — Les contrats d'échange de taux et les contrats d'échange de devises regroupent à la fois des positions ouvertes isolées, des opérations de couverture affectée et des opérations de couverture globale. Toutes ces opérations sont considérées comme traitées de gré à gré. Leurs modalités d'enregistrement comptable répondent aux principes suivants, conformément aux dispositions des règlements 88-02 et 90-15 du Comité de la réglementation bancaire et Financière. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les swaps de couverture affectée sur crédits sont systématiquement reclassés en position ouverte isolée lorsque le crédit devient douteux.   II.8.2. Les garanties de taux plafond ou plancher. — Les garanties de taux plafond ou plancher sont traitées de gré à gré et classées en position ouverte isolée et en couverture affectée ou globale. Ces opérations s'apparentent à une suite d'options et leurs modalités d'enregistrement comptable sont identiques.   Opérations de couverture affectée : — les primes sont enregistrées dans des comptes de régularisation et étalées sur la durée de vie de l'élément couvert ; — les différentiels d'intérêts, payés ou reçus à chaque échéance, constituent une perte ou un gain réalisés, comptabilisés dans les mêmes conditions que le résultat dégagé lors du dénouement d'une option, de façon symétrique à l'élément couvert.   Opérations de couverture globale : les charges et les produits relatifs aux opérations de couverture globale sont enregistrés prorata temporis au compte de résultat, et les pertes et gains latents estimés par rapport à la valeur du marché ne sont pas comptabilisés ;   Positions ouvertes isolées : — les primes sont étalées prorata temporis en compte de résultat sur la durée de vie des contrats ; — les différentiels d'intérêts, payés ou reçus à chaque échéance sont enregistrés au compte de résultat prorata temporis. Les pertes latentes sont provisionnées et les gains latents ne sont pas comptabilisés.   II.9. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l’article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet et dont le montant ou l’échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre également les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liées à des opérations bancaires au sens de l’article L 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L 311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendent probable, nettement précisées quant à leur objet, mais dont la réalisation est incertaine. Ces provisions comprennent notamment les provisions pour risques de contrepartie (cf. paragraphe II 3-2). Elles sont détaillées en note 12.   II.10. Engagements sociaux.   II.10.1. Régimes de retraite. — Les salariés ayant intégré le Groupe Crédit Foncier avant le 1er mars 2000 relèvent du régime de retraite supplémentaire à prestations définies, géré dans le cadre de la « Caisse des retraites du Crédit Foncier » (C.R.C.F.F), institution de retraite supplémentaire juridiquement autonome, destinée à compléter, si nécessaire, les régimes obligatoires dans une optique de régime différentiel. La C.R.C.F.F. procède aux évaluations des engagements futurs à l'égard de ses ressortissants, agents et retraités. Ces engagements sont validés chaque année par des actuaires indépendants. Sur la base d'un taux d'actualisation de 3,85% et de l'application des tables de mortalité par génération, les engagements de retraite sont couverts par les actifs du fonds associatif au 31 décembre 2006. Les salariés embauchés après le 1er mars 2000 relèvent du régime de retraite supplémentaire à cotisations définies, non représentatif d’un engagement à provisionner pour l’entreprise, en vigueur dans le groupe des Caisses d'Épargne,   II.10.2. Autres engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du conseil national de la comptabilité.   Avantages à court terme. — Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payées dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charges de l’exercice, y compris pour les montants dus à la clôture.   Avantages à long terme. — Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médailles du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.   Avantages postérieurs à l’emploi. — Ils recouvrent les indemnités versées aux salariés à l’occasion de leur départ en retraite. Celles-ci sont proportionnelles à leur ancienneté. Afin de couvrir cette charge, ainsi que les contributions patronales de sécurité sociale s'y rapportant, le Crédit Foncier a souscrit une assurance auprès de Foncier Assurance. La valorisation des actifs de ce contrat se révélant insuffisante en regard des engagements totaux de l’entreprise, une provision complémentaire est comptabilisée. D’un montant de 9,2 M€ au 31 décembre 2005, elle a été portée à 10,3 M€ à la clôture.   II.10.3. Autres engagements. — Les engagements sociaux non couverts par des cotisations versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. En 2005, le Crédit Foncier a mis en place des mesures d’accompagnement aux fins de carrière pour les salariés qui souhaiteraient faire valoir leurs droits à la retraite entre 2006 et 2008. Au 31 décembre 2006, le montant de la provision s’élève à 4,5 M€ contre 8,8 M€ au 31 décembre 2005 Il n'y a pas d'engagement particulier vis à vis des dirigeants.   II.11. Fonds pour risques bancaires généraux. — Dans le cadre des dispositions bancaires réglementaires, le Crédit Foncier a constitué un Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) afin de couvrir les risques bancaires généraux ainsi que les risques latents inhérents à son activité. Au 31 décembre 2006, le Fonds pour Risques Bancaires Généraux s'élève à 436,9 M€, sans changement depuis l’exercice précédent.   II.12. Provision pour GIE Fiscaux. — Le Crédit Foncier participe à certains Groupements d'Intérêts Economiques (G.I.E.) ; les résultats de ces entités, qui bénéficient de la transparence fiscale, sont pris en compte à concurrence de la quote-part du Crédit Foncier dans la détermination de l'assiette servant de base au calcul de l'impôt sur les sociétés. Afin de neutraliser l'impact de l'incidence d'impôt qui en résulte, il a été créé, à compter de l'exercice 1989, une provision pour GIE Fiscaux, classée au passif du bilan sous la rubrique « provisions ». Dans son principe, la provision a pour objet d'intégrer la taxation future de la remontée dans le résultat fiscal du Crédit Foncier des résultats des GIE pendant leur phase bénéficiaire à hauteur des économies d’impôts déjà réalisées au titre des résultats antérieurs cumulés des GIE. Le solde de la provision s'élève à 33,7 M€ fin 2006.   II.13. Provision pour risque fiscal. — Au cours de l'exercice 1994, des contrôles fiscaux ont été effectués : — d'une part sur les propres comptes du Crédit Foncier de France pour les exercices 1991 et 1992 ; — d'autre part sur ceux de plusieurs GIE, dont le Crédit Foncier est co-prêteur, pour les exercices 1991, 1992 et 1993. A ce titre, des notifications de redressement lui ont été adressées et une provision pour risques a été enregistrée en fonction des éléments présentant un risque élevé. Ce risque reste évalué dans les comptes au 31 décembre 2006 à 19,9 M€, sans changement par rapport au 31 décembre 2005. Par ailleurs, le Crédit Foncier a fait l’objet en 2005 de contrôles fiscaux portant sur les exercices 2000 à 2004. Dans le même temps, plusieurs filiales du Crédit Foncier intégrées fiscalement jusqu’en 2004 ont également été contrôlées. Au terme de ces vérifications, le désaccord né avec l’administration Fiscale est désormais provisionné dans les comptes du Crédit Foncier pour 20,3 M€. Le montant ainsi doté porte non seulement sur les notifications en propre reçues par le CFF, mais également sur la part des redressements signifiés en matière d’IS aux filiales intégrées, le Crédit Foncier étant seul redevable de l’impôt vis à vis de l’administration Fiscale. Les flux afférents à cette provision sont enregistrés sous la rubrique « impôt sur les sociétés ». Au global, le solde de la provision s'élève à 40,2 M€ fin 2006.   II.14. Cessions de créances. — Jusqu’en 2005, en application des règles fiscales en vigueur, le Crédit Foncier a constitué des provisions réglementées en vue d’étaler fiscalement les plus et moins values constatées sur les cessions de créances selon un mode actuariel sur la durée de vie résiduelle des créances cédées. Comptablement, les plus values de cession de créances étaient étalées selon un mode actuariel. Les moins-values étaient intégralement comptabilisées en résultat à la cession. A partir du 1er janvier 2006, les nouvelles dispositions fiscales applicables aux cessions réalisées prévoient désormais la taxation immédiate des plus et moins-values de cession et ne permettent donc plus la constitution de provisions réglementées. Sur un plan comptable, l’entreprise a décidé de neutraliser à due concurrence les plus-values nettes de cession réalisées à partir du 1er janvier 2006 compte tenu d’un risque d’accumulation de moins-values latentes dans la macro couverture. En effet, le Crédit Foncier de France a une politique de couverture systématique du risque de taux lié aux créances produites. Cette neutralisation, comptabilisée en comptes de régularisations, sera reprise actuariellement sur la durée de vie moyenne des crédits cédés en 2006.   II.15. Intégration fiscale. — Le groupe fiscal du Crédit Foncier, existant depuis 1992, a disparu le 1er janvier 2005. Depuis cette date, le Crédit Foncier membre du nouveau groupe fiscal dont la société-mère intégrante est dorénavant la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne.   II.16. Changements de méthodes comptables. — Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2006 : — Le règlement n° 2005-03 du CRC relatif au traitement comptable du risque de crédit a modifié, à compter du 1er janvier 2006, le taux de référence pour le calcul des décotes sur créances restructurées (le taux d’origine est appliqué et non plus le taux de marché). Ce changement de réglementation n’a pas de caractère significatif et aucun impact n’a été comptabilisé dans les capitaux propres. — Le règlement n° 2005-01 du CRC relatif à la comptabilisation des opérations sur titres a autorisé à procéder à un reclassement du portefeuille d’investissement à la date du 1er janvier 2006. La première application de ce règlement a conduit à un transfert du portefeuille « titres d’investissement » vers le portefeuille « titres de placement » pour un montant de 46,0 M€. — Ce même règlement n°2005-01 du CRC a généralisé la méthode de calcul actuariel pour l’amortissement des primes et des décotes sur titres détenus. Les changements effectués lors de la première application de ce règlement sont traités selon les dispositions générales liées aux changements de méthode comptable prévu à l’article 314-1 du règlement n°99-03 du CRC, c’est-à-dire que l’effet de la nouvelle méthode est calculé de façon rétrospective, comme si celle-ci avait toujours été appliquée. Ce changement de réglementation n’a pas de caractère significatif et aucun impact n’a été comptabilisé. En revanche, le Crédit Foncier de France a choisi de ne pas appliquer par anticipation l’avis du CNC n° 2006-02 du 31 mars 2006 relatif à la comptabilisation des comptes et plans d’Épargne logement ainsi que les modalités de constitution de la provision.     Note 1. – Créances sur les établissements de crédit (1). (En milliers d’euros)   Créances saines Créances douteuses Dépréciations Montants nets 31/12/06 31/12/05 31/12/04 (pro forma) 31/12/06 31/12/05 31/12/04 (pro forma) 31/12/06 31/12/05 31/12/04 (pro forma) 31/12/06 31/12/05 31/12/04 (pro forma) Créances hors groupe :                         A vue :                         Comptes ordinaires débiteurs 116 759 8 204 183 591             116 759 8 204 183 591 Comptes et prêts   249 000 370 000               249 000 370 000 Valeurs non imputées 2 2               2 2   Valeurs reçues en pension                         Créances rattachées   31 141               31 141 Sous total 116 761 257 237 553 732             116 761 257 237 553 732 A terme :                         Comptes et prêts 263 651 36 586 517 329 2 422 2 566 2 590 1 478 1 481 1 470 264 595 37 671 518 449 Valeurs reçues en pension 15 830 15 976 16 428             15 830 15 976 16 428 Prêts subordonnés 57 850 65 755 70 552             57 850 65 755 70 552 Créances rattachées 586 409 3 077             586 409 3 077 Sous total 337 917 118 726 607 386 2 422 2 566 2 590 1 478 1 481 1 470 338 861 119 811 608 506 Total créances hors groupe 454 678 375 963 1 161 118 2 422 2 566 2 590 1 478 1 481 1 470 455 622 377 048 1 162 238 Créances groupe :                         A vue 158 905 762 739 175 587             158 905 762 739 175 587 A terme (2) 5 195 971 4 065 232 4 465 483             5 195 971 4 065 232 2 977 819 Total créances groupe 5 354 876 4 827 971 4 641 070             5 354 876 4 827 971 3 153 406 Total général 5 809 554 5 203 934 5 802 188 2 422 2 566 2 590 1 478 1 481 1 470 5 810 498 5 205 019 4 315 644 (1) La durée résiduelle des encours est présentée en note 37. (2) Dont prêt subordonné participant accordé à la Compagnie de Financement Foncier : 1.350.000 K€ en 2006, 2005 et 2004.     Note 1 bis. Répartition des encours de créances sur établissements de crédit :    (En milliers d’euros) 31/12/06 31/12/05 31/12/04 (pro forma)  Brut Deprec. Net Créances à vue 275 666   275 666 1 019 976 729 319 Créances à terme (1) 5 536 310 1 478 5 534 832 4 185 043 3 586 325 Refinancement habitat aidé 98 368   98 368 155 652 115 637 Refinancement habitat concurrentiel 43 672   43 672 60 444 57 383 Financements structurés 209 415   209 415 23 639 195 303 Autres prêts aux Etablssts de crédit 5 182 433   5 182 433 3 944 223 3 216 882 Créances à termes douteuses 2 422 1 478 944 1 085 1 120 Total général 5 811 976 1 478 5 810 498 5 205 019 4 315 644 (1) Il n'y a pas de créances saines restructurées à des conditions hors marché au 31 décembre 2006.     Note 2. – Opérations avec la clientèle.   (En milliers d’euros)   Créances saines Créances douteuses Dépréciations Montants nets 31/12/06 31/12/05 31/12/04 (pro orma) 31/12/06 31/12/05 31/12/04 (pro forma) 31/12/06 31/12/05 31/12/04 (pro forma) 31/12/06 31/12/05 31/12/04 (pro forma) Créances hors groupe :                         Concours à la clientèle :                         Créances commerciales                         Crédits à l'exportation 2 045 2 072 4 285 163 182         2 208 2 254 4 285 Crédits de trésorerie 76 309 77 294 85 245 1 299 879 1 395 2 2 65 77 606 78 171 86 575 Crédits à l'équipement 2 332 920 2 662 991 2 859 772 178 501 228 305 259 675 27 987 28 037 87 449 2 483 434 2 863 259 3 031 998 Crédits à l'habitat 13 743 797 11 180 072 17 019 503 444 268 352 329 268 158 163 933 173 000 92 400 14 024 132 11 359 401 17 195 261 Autres crédits à la clientèle 722 806 359 098 324 053 24 193 31 677 14 081   122 10 793 746 999 390 653 327 341 Prêts à la clientèle financière 14 607 12 552 75 006   34         14 607 12 586 75 006 Valeurs reçues en pension                         Valeurs non imputées 10 124 30 827 1 824             10 124 30 827 1 824 Prêts subordonnés       31 252 31 252 31 252 31 252 31 252 31 252       Créances rattachées 79 617 63 141 127 283 2 237 1 555 1 620       81 854 64 696 128 903 Sous total 16 982 225 14 388 047 20 496 971 681 913 646 213 576 181 223 174 232 413 221 959 17 440 964 14 801 847 20 851 193 Comptes ordinaires débiteurs :                         Comptes ordinaires débiteurs 1 824 124 250 737 088 1 561 1 980 2 968 452 773 841 2 933 125 457 739 215 Créances rattachées   183                 183   Sous total 1 824 124 433 737 088 1 561 1 980 2 968 452 773 841 2 933 125 640 739 215 Total créances hors groupe 16 984 049 14 512 480 21 234 059 683 474 648 193 579 149 223 626 233 186 222 800 17 443 897 14 927 487 21 590 408 Créances groupe 7 897 384 8 628 806 13 042             7 897 384 8 628 806 13 042 Total général 24 881 433 23 141 286 21 247 101 683 474 648 193 579 149 223 626 233 186 222 800 25 341 281 23 556 293 21 603 450     La durée résiduelle des encours est présentée en note 37.   Il n'y a pas de crédits à durée indéterminée accordés à la clientèle au 31 décembre 2006.   Note 2 bis. Dépréciations et provisions constituées en couverture de risques de crédits   (En milliers d’euros) 31/12/04 (publié) 31/12/04 (pro forma) 31/12/05 Dotations Reprises 31/12/06 Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif :             Établissements de crédit 105 1 470 1 481 6 9 1 478 Opérations avec la clientèle 121 377 222 439 232 413 180 937 190 176 223 174 Comptes ordinaires   841 773 18 339 452 Total 121 482 224 750 234 667 180 961 190 524 225 104 Provisions inscrites au passif :             Crédits à la clientèle et établissements de crédit 39 377 84 497 79 503 22 072 11 124 90 451 Provisions pour pertes et charges sur engagements 37 723 37 723 49 410 9 432 23 076 35 766 Provisions pour risques pays 136 136         Provisions pour risques immobiliers divers 17 945 17 945 18 227     18 227 Total 95 181 140 301 147 138 31 504 34 200 144 442 Total général 216 663 365 051 381 805 212 465 224 724 369 546     Note 2 ter. Répartition des encours de crédits clientèle : (En milliers d’euros) 31/12/06 31/12/05  31/12/04 (pro forma) 31/12/04 (publié)  Brut Deprec. Net Prêts aux ménages 10 720 629   10 720 629 8 870 322 6 978 428 4 358 906 Particuliers 9 685 593   9 685 593 8 080 071 6 389 247 3 871 699 Habitat aidé       554 36 8 Habitat concurrentiel 9 584 066   9 584 066 7 924 536 6 226 925 3 826 703 Autres 101 527   101 527 154 981 162 286 44 988 Entrepreneurs individuels 1 035 036   1 035 036 790 251 589 181 487 207 Habitat aidé 1   1 5     Habitat concurrentiel 1 029 857   1 029 857 780 514 584 775 485 600 Autres 5 178   5 178 9 732 4 396 1 607 Prêts aux entreprises :             Secteur public territorial (collectivités locales) 403 432   403 432 773 623 699 001 632 080 Opérateurs sociaux 1 583 645   1 583 645 1 319 696 1 379 769 1 379 769 Habitat aidé             Habitat concurrentiel 1 528 793   1 528 793 1 296 469 1 351 190 1 351 190 Autres 54 852   54 852 23 227 28 579 28 579 Professionnels de l'immobilier 179 096   179 096 106 149 762 781   Habitat concurrentiel 179 096   179 096 106 149 78 362   Autres         684 419   Investisseurs immobiliers 2 237 620   2 237 620 3 548 354 2 771 942 936 312 Habitat aidé             Habitat concurrentiel 937 527   937 527 2 018 945 747 553 443 900 Autres 1 300 093   1 300 093 1 529 403 2 024 389 492 412 Financements structurés 516 038   516 038 413 682 583 822 583 822 Transports 61 198   61 198 121 801 135 404 135 404 Grands projets 454 840   454 840 291 881 448 418 448 418 Autres 9 240 973   9 240 973 8 109 460 8 049 305 221 144 Sous total créances clientèle 24 881 433   24 881 433 23 141 286 21 225 048 8 112 033 Créances douteuses 683 474 223 626 459 848 415 007 378 402 197 516 Total créances clientèle 25 564 907 223 626 25 341 281 23 556 293 21 603 450 8 309 549     Note 2 quater. Tableau de répartition des encours douteux de crédits :  (En milliers d’euros) 31 décembre 2006 Total créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Deprec. Net Brut Deprec. Net Prêts aux ménages : 418 392 96 555 321 837 151 562 66 366 85 196 Particuliers 384 472 88 203 296 269 141 089 61 050 80 039 Habitat aidé 22 621 5 577 17 044 15 499 496 15 003 Habitat concurrentiel 349 037 81 524 267 513 124 383 59 521 64 862 Autres 12 814 1 102 11 712 1 207 1 033 174 Entrepreneurs individuels 33 920 8 352 25 568 10 473 5 316 5 157 Habitat aidé 0 5 -5 0 5 -5 Habitat concurrentiel 33 340 6 569 26 771 9 932 3 546 6 386 Autres 580 1 778 -1 198 541 1 765 -1 224 Prêts aux entreprises et aux collectivités locales :             Secteur public territorial (collectivités locales) 6 268 5 476 792 0 0 0 Opérateurs sociaux 5 591 1 481 4 110 1 463 825 638 Habitat aidé 0 0 0 0 0 0 Habitat concurrentiel 5 376 1 270 4 106 1 463 825 638 Autres 215 211 4 0 0 0 Professionnels de l'immobilier 4 975 3 558 1 417 4 932 3 474 1 458 Habitat concurrentiel 4 975 3 558 1 417 4 932 3 474 1 458 Autres 0 0 0 0 0 0 Investisseurs immobiliers 131 789 80 218 51 571 97 862 72 426 25 436 Habitat aidé 69 0 69 69 0 69 Habitat concurrentiel 23 611 5 268 18 343 12 514 4 668 7 846 Autres 108 109 74 950 33 159 85 279 67 758 17 521 Financements structurés 99 440 34 792 64 648 56 182 33 135 23 047 Transports 53 312 32 533 20 779 49 275 31 074 18 201 Grands projets 46 128 2 259 43 869 6 907 2 061 4 846 Autres 17 019 1 546 15 473 2 287 405 1 882 Total 683 474 223 626 459 848 314 288 176 631 137 657     Note 3. – Portefeuille - titres (1).  (En milliers d’euros) 31/12/06 31/12/05 31/12/04 (pro forma) 31/12/03 (publié)  Brut Dépréciations Net Obligations et autres titres à revenu fixe (2)             Titres de placement (3)             Titres cotés 27 050   27 050 58 043 81 183 81 183 Titres non cotés 2 227 835 6 549 2 221 286 2 027 188 1 925 312 3 065 472 Titres d'investissement             Titres cotés       22 126 22 001 22 001 Titres non cotés 21 851   21 851 69 903 164 480 26 206 Créances rattachées 94 558   94 558 133 130 130 Total (a) 2 371 294 6 549 2 364 745 2 177 393 2 193 106 3 194 992 (1) La durée résiduelle des encours est présentée en note 37. (2) Le poste « Obligations et autres titres à revenu fixe » ne recense aucun titre émis par des organismes publics. Les plus values latentes sur le portefeuille au 31 décembre 2006 s'élèvent à 4,1 M€. Le Crédit Foncier ne détient ni titres de transaction, ni titres de l'activité de portefeuille. (3) Il n'y a pas d'encours douteux compromis au 31 décembre 2006.   (En milliers d’euros) 31/12/06 31/12/05  31/12/04  (pro forma)  31/12/04 (publié) Brut Dépréciations Net Actions et autres titres à revenu variable             Titres de placement 4 203 24 4 179 1 920 216 130   Total (b) 4 203 24 4 179 1 920 216 130   Participations             Participations             Titres cotés 12 823 12 780 43 12 823 5 5 Titres non cotés 174 685 13 473 161 212 142 754 164 736 152 579 Parts dans les entreprises liées             Titres cotés 77 202   77 202 77 202 77 213 77 213 Titres non cotés* 868 089 3 868 086 784 497 878 860 1 417 484 Créances rattachées             Total (c) 1 132 799 26 256 1 106 543 1 017 276 1 120 814 1 647 281 Total (a) + (b) + (c) 3 508 296 32 829 3 475 467 3 196 589 3 530 050 4 842 273   (*) Dont 10 K€ de titres Ecufoncier : quote-part de commandité. Le montant des titres prêtés s'élève à 34 K€ contre 45 K€ au 31 décembre 2005 Le portefeuille de participations ne contient pas d'autres titres détenus à long terme Engagements pris dans le cadre des opérations de titrisation : Le Crédit Foncier a procédé à une opération de titrisation au cours de l'exercice qui a abouti à la création du FCC Zèbre 2006-1. Les garanties accordées par le Crédit Foncier dans le cadre d'opérations antérieures consistent en la souscription de parts spécifiques des Fonds Communs de Créances, supportant en priorité les pertes des fonds.   Au 31 décembre 2006, les parts spécifiques détenues concernent les fonds suivants :   FCC Teddy 1 40,4 FCC 3 Lion a 0,3 FCC 3 Lion b 0,2 FCC Zèbre One 87,5 FCC Antilope One 58,3 FCC Zèbre 2 59,2 FCC Antilope 2 105,1 FCC Zèbre 2006-1 89,2 FCC Partimmo (9 fonds) 475,7     Ces parts sont provisionnées à hauteur de : FCC Teddy 1 5,1 FCC 3 Lion A 0,3 FCC 3 Lion B 0,2     Note 3 bis. Surcotes / décotes :   Montants au 31/12/06 (En milliers d’euros) Valeur brute Valeur de remboursement Différence +\- Titres de placement       Obligations 955 695 955 749 -54 Autres titres à revenu fixe 1 299 190 1 258 649 40 541 Titres d'investissement       Obligations 0   0 Autres titres à revenu fixe 21 851 70 21 781     Note 3 ter. Immobilisations financières :   (En milliers d’euros) Brut 31/12/04 (pro forma) Brut 31/12/04 (publié) Brut 31/12/05 (publié) Acquisitions / augmentation de capital Cessions / réduction de Capital Variation surcotes / décotes Fusion Transferts Brut 31/12/06 Titres d'investissement 186 481 48 207 92 029   22 000 -2 178   -46 000 21 851 Parts dans les entreprises liées 1 003 373 1 519 411 881 619 217 683 155 616     1 595 945 281 Titres de participation 388 708 364 220 378 338 13 692 202 927     -1 595 187 508 Autres immobilisations financières 10 10 10           10 Total 1 578 572 1 931 848 1 351 996 231 375 380 543 -2 178 0 -46 000 1 154 650 Créances rattachées 130 130 133           86 Total général 1 578 702 1 931 978 1 352 129 231 375 380 543 -2 178 0 -46 000 1 154 736     Note 3 quater. Dépréciations sur immobilisations financières :   (En milliers d’euros) Solde 31/12/04 (publié) Solde 31/12/04 (pro forma) Solde 31/12/05 Dotations Reprises Mouvements divers Solde 31/12/06 Titres d'investissement               Parts dans les entreprises liées 24 714 47 311 19 929   19 776 -150 3 Titres de participation 211 637 223 967 222 762 372 197 031 150 26 253 Total 236 351 271 278 242 691 372 216 807   26 256     Note 4. – Immobilisations incorporelles et corporelles. (En milliers d’euros) Brut au 31/12/05 Acquisitions 2006 Cessions 2006 Mouvements divers Brut au 31/12/06 Amortis- sements & dépréciations Net au 31/12/06 Net au 31/12/05 Net au 31/12/04 (pro forma) Net au 31/12/04 (publié) Immobilisations incorporelles                     Frais d'augmentation de capital                     Concessions et droits similaires 99 005 28 881 18 704 36 109 218 -46 456 62 762 64 065 40 197 16 743 Total (A) 99 005 28 881 18 704 36 109 218 -46 456 62 762 64 065 40 197 16 743 Immobilisations corporelles                     Terrains 68 069 55 95   68 029 -695 67 334 67 374 51 532 51 532 Exploitation 50 317 55 95   50 277 -695 49 582 49 622 33 790 33 790 Hors exploitation 17 752       17 752   17 752 17 752 17 742 17 742 Constructions et agencements 168 540 8 177 5 892   170 825 -94 311 76 514 73 567 66 671 50 991 Exploitation 132 779 5 941 5 603   133 117 -71 885 61 232 59 152 42 795 27 115 Hors exploitation 35 761 2 236 289   37 708 -22 426 15 282 14 415 23 876 23 876 Autres 62 535 10 172 6 947 -7 993 57 767 -37 767 20 000 25 171 50 409 32 788 Autres immobilisations corporelles 57 823 2 676 6 947   53 552 -37 767 15 785 20 459 49 216 31 595 Immobilisation en cours 4 712 7 496   -7 993 4 215   4 215 4 712 1 193 1 193 Total (B) 299 144 18 404 12 934 -7 993 296 621 -132 773 163 848 166 112 168 612 135 311 Total (A) + (B) 398 149 47 28
    Bulletin BALO n°57 du 11/05/2007, affaire n°06087
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 19/03/2007
    Numéro d’affaire : 03009
    Description : 0703009 19 mars 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°34 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________   CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance au capital de 527 344 031,50 €. Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris. Avis de réunion. MM les actionnaires du Crédit Foncier de France sont informés qu'ils seront prochainement convoqués par lettre nominative en Assemblée Générale Ordinaire, le mardi 24 avril 2007, à 17 h 30, dans les locaux de la C.N.C.E., 50, avenue Pierre Mendès France – Paris (13ème).   L'ordre du jour est le suivant :   — Rapport du Directoire sur la situation des affaires sociales et les résultats de l'exercice 2006, ainsi que sur les projets de résolutions à soumettre à l'Assemblée générale ; — Observations du Conseil de Surveillance ; — Rapport de M. le Président du Conseil de Surveillance sur le fonctionnement du Conseil et sur le contrôle interne — Rapports général et spécial de MM. les Commissaires aux comptes ; — Approbation des comptes annuels sociaux et consolidés et affectation des résultats ; — Pouvoirs. Les résolutions suivantes seront soumises à l'approbation des actionnaires. Première résolution. — L'Assemblée générale, après avoir entendu le rapport du Directoire et les observations du Conseil de surveillance, ainsi que le rapport des Commissaires aux comptes sur l'exercice clos le 31 décembre 2006, approuve les comptes sociaux tels qu'ils lui sont présentés.   Deuxième résolution. — L'Assemblée générale, après avoir entendu le rapport du Directoire et les observations du Conseil de surveillance, ainsi que le rapport des Commissaires aux comptes sur l'exercice clos le 31 décembre 2006, approuve les comptes consolidés tels qu'ils lui sont présentés.   Troisième résolution. — L'Assemblée générale, statuant en sa compétence d’assemblée générale ordinaire, approuve le projet d'affectation des résultats qui lui est soumis. Elle constate par ailleurs qu’en application d’une décision du Directoire du 28 février 2007, il a été distribué, pour partie en nature et pour partie en numéraire, un acompte sur dividende d’un montant total de 86.808.940,57 € I – Le bénéfice de l'exercice, de 274.941.311,52 €, – diminué de la dotation de la réserve légale à hauteur de 82.175,60 €, fait ressortir, en l’absence de report à nouveau, tant positif que négatif, un bénéfice distribuable, avant acompte susvisé, de 274.859.135,92 €. L’assemblée générale décide en outre la mise en distribution d’une somme 74.810.521,89 €, par prélèvement sur le poste primes d’émission. Il en résulte que le montant total mis en distribution s’élève à 349.669.657,81 €. Par suite, le dividende revenant à chacune des 81.129.851 actions composant le capital social est fixé 4,31 €. Compte tenu du paiement de l’acompte sur dividende mentionné ci-dessus, le montant net mis en distribution s’établit à 262.860.717,24 € Conformément à l’article 243 bis du code général des impôts, il est précisé que la totalité du dividende proposé est éligible à l’abattement de 40 % bénéficiant aux personnes physiques fiscalement domiciliées en France, prévu à l’article 158-3 du code général des impôts. Le Directoire arrêtera la date à laquelle le dividende sera mis en paiement, qui ne pourra être postérieure au 30 septembre 2007.   II – Conformément à l'article 50 des statuts, et connaissance prise du rapport spécial des commissaires aux comptes, l'Assemblée générale décide d'accorder à chaque actionnaire la possibilité d'opter pour le paiement en actions. Les actions nouvelles auront les mêmes caractéristiques et elles jouiront des mêmes droits que les actions ayant donné droit au dividende. Leur date de jouissance sera fixée au 1er janvier 2007. Le prix d'émission des actions nouvelles sera égal au montant des capitaux propres, tel qu’il ressort du bilan au 31 décembre 2006 approuvé par l’Assemblée générale dans sa première résolution ci-dessus, divisé par le nombre d’actions existantes. Il s’établit à 12,47 € par action. Le nombre d'actions pouvant être attribuées aux actionnaires ayant opté pour le paiement du dividende en actions sera fixé en fonction du prix ainsi déterminé, étant entendu qu'un même actionnaire ne pourra recevoir les dividendes auxquels il a droit partie en actions, partie en numéraire. Si les dividendes déterminés au titre de cette première fraction ne donnent pas droit à un nombre entier d'actions, l'actionnaire qui aura opté pour le paiement en actions pourra souscrire le nombre entier immédiatement inférieur, la soulte due lui étant versée en espèces, ou le nombre entier immédiatement supérieur, en versant la différence en numéraire. La période d'option débutera le 30 avril 2007 et se terminera le 25 mai 2007. Tout actionnaire qui n'aura pas exercé son option le 25 mai 2007 au plus tard recevra ses dividendes en numéraire dès la mise en paiement. L'Assemblée donne tous pouvoirs au Directoire pour constater le nombre d'actions émises et l'augmentation de capital en résultant et pour modifier en conséquence le texte de l'article 4 des statuts. Elle autorise le Directoire à prélever sur le poste prime d'émission les sommes nécessaires à la dotation de la réserve légale, en vue de porter celle-ci à un montant au plus égal au dixième du capital social ainsi augmenté. En application de l'article 47 de la loi du 12 juillet 1965, il est rappelé que le dividende et la rémunération globale par action ont évolué ainsi qu'il suit au cours des trois exercices précédents :   Exercice Nombre d'actions Rémunération unitaire globale Dividende distribué Impôt déjà payé au Trésor (avoir fiscal) 2003 60.733.008 0,52 € 0,26 € 0,76 € 2004 61.707.986 2,44 € 2,44 € Eligible à l’abattement de 50% prévu par l’article 158-3 du CGI 2005 67.922.027 3,39 € 3,39 € Eligible à l’abattement de 50% prévu par l’article 158-3 du CGI   Quatrième résolution. — L'Assemblée générale, après avoir entendu le rapport spécial des Commissaires aux comptes sur les opérations visées aux articles L. 225-86 et suivants du Code de Commerce, prend acte des termes dudit rapport et approuve les opérations conclues au cours de l'exercice.   Cinquième résolution. — L'Assemblée donne tous pouvoirs au porteur d'une copie ou d'un extrait de procès-verbal de la présente Assemblée pour l'accomplissement de toutes formalités de dépôt et de publication.   ————————   Tout actionnaire, quel que soit le nombre de ses actions, a le droit de participer à cette assemblée, de s’y faire représenter par un actionnaire ou par son conjoint, ou de voter par correspondance.   Les actionnaires qui souhaitent voter par correspondance peuvent demander par lettre recommandée avec accusé de réception, devant parvenir à l’établissement principal, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton cedex, six jours au moins avant la date de l’assemblée, que leur soit adressée une formule de vote par correspondance. Les votes par correspondance ne seront pris en compte que pour les formulaires dûment remplis parvenus à l’établissement principal de la société trois jours au moins avant la réunion de l’assemblée générale.   Les demandes d'inscription de projets de résolution à l'ordre du jour doivent être envoyées dans les conditions prévues par l'article 130 du décret 67-236 du 23 mars 1967, modifié par l’article 29 du décret 2006-1566, jusqu'à vingt-cinq jours avant l'assemblée générale.         Le directoire.   0703009
    Bulletin BALO n°34 du 19/03/2007, affaire n°03009
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 24/01/2007
    Numéro d’affaire : 00417
    Description : 0700417 24 janvier 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°11 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________     CREDIT FONCIER DE FRANCE   Société anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance au capital de 527.344.031,50 €. Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.  Avis de réunion.   MM les actionnaires du Crédit Foncier de France sont informés qu'ils seront prochainement convoqués en Assemblée Générale Mixte, le mercredi 28 février 2007, à 16 heures 30, dans les locaux de la C.N.C.E., 50, avenue Pierre Mendès France – Paris (13ème).   L'ordre du jour est le suivant :   Partie ordinaire.   — Ratification de la nomination d’un Membre du Conseil de Surveillance.   Partie extraordinaire.   — Modification de l’article 50 alinéa 7 des statuts ; — Pouvoirs.   Les résolutions suivantes seront soumises à l'approbation des actionnaires :  Première résolution (Ratification de la cooptation d’un membre du Conseil de Surveillance). — L'Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires après avoir pris connaissance du rapport du Directoire, décide, conformément à l’article 26 des statuts, de ratifier la cooptation de monsieur Jean Drevon en qualité de membre du Conseil de Surveillance en remplacement de Monsieur Alain Maire démissionnaire pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur soit jusqu'à l’assemblée générale devant statuer sur les comptes de l’exercice 2007.  Partie extraordinaire.   Deuxième résolution (Modification de l’article 50 alinéa 7 des statuts). — L’Assemblée Générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales extraordinaires, après avoir pris connaissance du rapport du Directoire, décide de modifier l‘article 50 alinéa 7 des statuts comme suit :   Ancien article Article nouveau L’Assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice a la faculté d’accorder à chaque actionnaire, pour tout ou partie du dividende mis en distribution ou des acomptes sur dividende, une option entre le paiement du dividende ou des acomptes sur dividendes en numéraire ou en actions. L’Assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice, ou le Directoire, selon qu’il s’agit du dividende ou d’un acompte sur dividende pourra, pour tout ou partie des sommes à distribuer proposer à chaque actionnaire un paiement en numéraire ou en nature et notamment en actions du Crédit Foncier de France.   Troisième résolution (Pouvoirs). — Tous pouvoirs sont donnés au porteur d'un extrait ou d'une copie des présentes pour effectuer les formalités légales de publicité.   ———————     Tout actionnaire, quel que soit le nombre de ses actions, a le droit de participer à cette assemblée, de s’y faire représenter par un actionnaire ou par son conjoint, ou de voter par correspondance. Les actionnaires qui souhaitent voter par correspondance peuvent demander par lettre recommandée avec accusé de réception, devant parvenir à l’établissement principal, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton cedex, six jours au moins avant la date de l’assemblée, que leur soit adressée une formule de vote par correspondance. Les votes par correspondance ne seront pris en compte que pour les formulaires dûment remplis parvenus à l’établissement principal de la société trois jours au moins avant la réunion de l’assemblée générale. Les demandes d’inscription de projets de résolutions à l’ordre du jour de cette assemblée présentés par les actionnaires remplissant les conditions légales, doivent être adressées au Crédit Foncier de France - Direction Juridique, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton cedex, par lettre recommandée avec accusé de réception, jusqu'à vingt-cinq jours avant l'assemblée générale.       Le directoire.             0700417
    Bulletin BALO n°11 du 24/01/2007, affaire n°00417
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/11/2006
    Numéro d’affaire : 17531
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0617531 29 novembre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°143 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CREDIT FONCIER DE FRANCE   Société anonyme au capital de 526 522 275,50 €. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy, 94224 Charenton cedex. Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.  Situation au 30 septembre 2006. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 3 498 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 6 807 755 Opérations avec la clientèle 25 343 714 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 140 016 Actions et autres titres à revenu variable 1 638 Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à long terme 164 642 Parts dans les entreprises liées 955 976 Crédit-bail et location avec option d'achat 14 566 Location simple 199 Immobilisations incorporelles 71 280 Immobilisations corporelles 166 514 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 977 149 Comptes de régularisation 1 369 800  Total de l'actif 38 016 747   Passif Montant Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 8 046 759 Opérations avec la clientèle 2 611 610 Dettes représentées par un titre 22 233 256 Provisions techniques des entreprises d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 364 762 Comptes de régularisation 1 934 242 Provisions pour risques et charges 305 862 Dettes subordonnées 920 713 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 436 912 Capitaux propres hors FRBG :     Capital souscrit 526 522   Primes d'émission 275 041   Réserves 52 652   Ecart de réévaluation     Provisions réglementées et subventions d'investissement 308 416   Report à nouveau (+/-)     Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation       Total du passif 38 016 747   Hors bilan Montant Engagements donnés     Engagements de financement       Engagements en faveur d'établissements de crédit 1 797 575     Engagements en faveur de la clientèle 5 546 697   Engagements de garantie        Engagements d'ordre d'établissements de crédit 2 242 116     Engagements d'ordre de la clientèle 1 057 085   Engagements sur titres       Titres acquis avec faculté rachat/reprise       Autres engagements donnés       Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus     Engagements de financement       Engagements reçus d'établissements de crédit 1 781 552   Engagements de garantie       Engagements reçus d'établissements de crédit 3 982 410   Engagements sur titres       Titres vendus avec faculté rachat/reprise       Autres engagements reçus       Engagements reçus de l'act.d'assurance 26 698   0617531
    Bulletin BALO n°143 du 29/11/2006, affaire n°17531
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/09/2006
    Numéro d’affaire : 13921
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0613921 1 septembre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°105 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CREDIT FONCIER DE France   C.I.B 14368 S Société anonyme au capital de 526 522 275,50 €. Bureaux et correspondance : 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cédex. Siège Social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.     Situation au 30 juin 2006 (En milliers d'euros.)      Actif  Montant Caisse, banques centrales, ccp 2 363 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 6 106 423 Opérations avec la clientèle 24 781 216 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 074 360 Actions et autres titres à revenu variable 2 357 Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à lt 155 076 Parts dans les entreprises liées 1 008 339 Crédit-bail et location avec option d'achat 15 328 Location simple 216 Immobilisations incorporelles 68 164 Immobilisations corporelles 168 601 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 775 759 Comptes de régularisation 924 894     Total de l'actif 36 083 096        Passif  Montant Banques centrales, ccp   Dettes envers les établissements de crédit 7 051 140 Opérations avec la clientèle 2 984 413 Dettes représentées par un titre 21 211 168 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 343 172 Comptes de régularisation 1 656 213 Provisions pour risques et charges 308 679 Dettes subordonnées 942 096 Fonds pour risques bancaires généraux 436 911 Capitaux propres hors FRBG :       Capital souscrit 526 522     Primes d'émission 275 041     Réserves 52 652     Ecart de réévaluation       Provisions réglementées et subv. D'invest. 295 089     Report à nouveau (+/-)       Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation           Total du passif 36 083 096     Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement           Engagements en faveur d'établissements de crédit 1 913 430         Engagements en faveur de la clientèle 5 496 678     Engagements de garantie           Engagements d'ordre d'établissements de crédit 2 342 264         Engagements d'ordre de la clientèle 956 458     Engagements sur titres           Titres acquis avec faculté rachat/reprise           Autres engagements donnés           Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus       Engagements de financement           Engagements reçus d'établissements de crédit 1 840 181     Engagements de garantie           Engagements reçus d'établissements de crédit 3 980 900     Engagements sur titres           Titres vendus avec faculté rachat/reprise           Autres engagements reçus           Engagements reçus de l'act.d'assurance 26 698       0613921
    Bulletin BALO n°105 du 01/09/2006, affaire n°13921
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/06/2006
    Numéro d’affaire : 09508
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0609508 26 juin 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°76 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CREDIT FONCIER DE FRANCE  Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de 441 493 175, 50 €. Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris.  Documents comptables annuels.  A. —- Comptes sociaux.   I. — Bilan au 31 décembre 2005. (En milliers d'euros)  Actif Cf. notes 31/12/2005 31/12/2004 (Pro forma) 31/12/2004 (Publié) 31/12/2003 (Publié) Caisse, banques centrales, C.C.P.   1 940 22 392 439 1 455 Créances sur les établissements de crédit 1 5 205 019 4 315 644 4 133 845 4 070 252 A vue   1 019 976 729 319 199 002 35 284 A terme   4 185 043 3 586 325 3 934 843 4 034 968 Opérations avec la clientèle 2 23 556 293 21 603 450 8 309 549 7 456 683 Autres concours à la clientèle   22 574 185 20 864 235 8 309 549 7 456 680 Comptes ordinaires débiteurs   982 108 739 215   3 Obligations et autres titres à revenu fixe 3 2 177 393 2 193 106 3 194 992 1 306 293 Actions et autres titres à revenu variable 3 1 920 216 130   1 Participation et autres titres détenus à long terme 3 155 577 164 751 152 594 154 948 Parts dans les entreprises liées 3 861 699 956 063 1 494 697 798 432 Crédit-bail et location avec option d'achat   15 985 18 458     Location simple   1 551 1 034     Immobilisations incorporelles 4 64 065 40 197 16 743 10 025 Immobilisations corporelles 4 166 112 168 612 135 311 129 637 Autres actifs 5 946 330 666 848 271 845 222 293 Comptes de régularisation 6 1 089 525 1 132 384 732 397 721 540     Total de l'actif   34 243 409 31 499 069 18 442 412 14 871 559     Passif Cf. notes 31/12/2005 31/12/2004 (Pro forma) 31/12/2004 (Publié) 31/12/2003 (Publié) Dettes envers les établissements de crédit 7 7 465 400 5 946 354 5 965 898 5 238 173 A vue   846 899 523 912 7 634 253 509 A terme   6 618 501 5 422 442 5 958 264 4 984 664 Opérations avec la clientèle 8 2 695 698 2 202 695 160 156 146 538 Comptes d'épargne à régime spécial   514 845 545 199     A vue   56 610 187 722     A terme   458 235 357 477     Autres dettes   2 180 853 1 657 496     A vue   1 484 587 1 054 397 22 888 18 849 A terme   696 266 603 099 137 268 127 689 Dettes représentées par un titre 9 19 332 542 18 410 923 8 391 363 6 060 232 Bons de caisse   131 181 33 35 Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables   18 324 365 16 622 847 8 107 317 5 778 855 Emprunts obligataires   1 008 046 1 787 895 284 013 281 342 Autres passifs 10 397 937 460 839 156 526 130 993 Comptes de régularisation 11 1 477 079 1 537 203 1 261 383 1 258 078 Provisions pour risques et charges 12 309 535 288 789 216 411 260 872 Dettes subordonnées 13 963 615 1 067 944 823 601 404 042 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 14 436 912 436 912 436 912 436 912 Capitaux propres hors FRBG : 14         Capital souscrit 14 441 493 401 102 401 102 394 765 Primes d'émission 14 225 113 164 274 164 274 139 412 Réserves 14 102 697 200 834 200 834 199 992 Provisions réglementées et subventions d'investissements 14 260 220 237 651 214 884 153 127 Report à nouveau (+/-) 14 -51 716 14 509 14 509 -1 215 Résultat de l'exercice (+/-) 14 186 884 129 040 34 559 49 638     Total du passif   34 243 409 31 499 069 18 442 412 14 871 559     Hors bilan Cf. notes 31/12/2005 31/12/2004 (Pro forma) 31/12/2004 (Publié) 31/12/2003 (Publié) Engagements donnés           Engagements de financement 15         Engagements en faveur d'établissements de crédit 15 1 713 731 1 597 884 1 523 655 1 134 642 Engagements en faveur de la clientèle 15 5 461 861 4 213 730 2 743 524 2 368 804 Engagements de garantie 16         Engagements d'ordre d'établissements de crédit 16 2 440 810 2 685 709 2 823 721 45 905 Engagements d'ordre de la clientèle 16 952 777 1 176 767 800 108 880 319 Engagements sur titres 17         Engagements reçus           Engagements de financement 18         Engagements reçus d'établissements de crédit 18 1 593 599 1 165 435 1 065 435 726 938 Engagements de garantie 18         Engagements reçus d'établissements de crédit 18 3 771 485 2 433 985 470 081 639 600 Engagements reçus de la clientèle 18 3 008 776   1 224 522 1 362 409 Engagements sur titres 18 24 264     3 495 Engagements réciproques           Achat et vente de devises 19 318 735 795 796 795 796 1 062 744 Instruments financiers à terme non dénoués 20 65 221 076 64 687 786 34 847 846 26 407 813   II. — Compte de résultat. (En milliers d'euros)    Cf. notes 2005 2004 (Pro forma) 2004 (Publié) 2003 (Publié) Intérêts et produits assimilés 21 1 460 611 1 596 415 675 524 575 068 Intérêts et charges assimilées 22 -1 098 775 -1 197 438 -479 319 -417 730 Produits sur opérations de crédit-bail et assimilées   3 632 4 487     Charges sur opérations de crédit-bail et assimilées   -2 071 -2 520     Revenus des titres à revenu variable 23 108 856 69 960 61 124 35 929 Commissions (produits) 24 157 055 143 785 52 924 36 031 Commissions (charges) 24 -7 338 -13 196 -3 421 -2 675 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 25 -7 484 606 490 -5 102 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 26 7 745 7 672 201 -3 056 Autres produits d'exploitation bancaire 27 176 860 146 235 128 210 224 106 Autres charges d'exploitation bancaire 28 -105 895 -58 776 -55 944 -57 457     Produit net bancaire   693 196 697 230 379 789 385 114 Charges générales d'exploitation 29 -592 296 -566 404 -335 770 -318 064 Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles   -26 526 -22 645 -11 472 -8 714     Résultat brut d'exploitation   74 374 108 181 32 547 58 336 Coût du risque 30 19 655 42 982 29 660 -11 497     Résultat d'exploitation   94 029 151 163 62 207 46 839 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 31 156 737 9 745 6 716 184 107     Résultat courant avant impôt   250 766 160 908 68 923 230 946 Résultat exceptionnel 32   133   1 514 Impôt sur les bénéfices 33 -19 102 25 057 27 393 28 903 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées 34 -44 780 -57 058 -61 757 -211 725     Résultat net   186 884 129 040 34 559 49 638 Résultat par action (1)   2,75 3,82 0,56 0,82 Résultat dilué par action   2,75 3,82 0,56 0,82 (1) Le résultat par action s'obtient en divisant le résultat net par le nombre d'actions existantes à la clôture de l'exercice. L'annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes individuels.   III. — Affectation des résultats.  Le bénéfice de l'exercice, de 186 884 010,74 € : — diminué du montant nécessaire à l’apurement du report à nouveau débiteur constaté en raison de l’application des nouvelles règles comptables, soit 51 716 412,15 € ; — diminué de la dotation de la réserve légale à hauteur de 121 834,70 €, fait ressortir un bénéfice distribuable de 135 045 763,89 €. L’assemblée générale décide en outre la mise en distribution d’une somme 95 209 907,64 €, par prélèvement sur la réserve générale, dont elle a la disposition, à hauteur de 58 670 389,24 €, et sur le poste primes d’émission à hauteur de 36 539 518,40 €. Il en résulte que le montant total mis en distribution s’élève à 230 255 671,53 €.   IV. — Annexe aux comptes sociaux.  I. – Faits significatifs de l'exercice.  Fusion des sociétés. — Le 1er juin 2005, au terme de l’assemblée générale extraordinaire, le Crédit foncier a procédé à la fusion-absorption des sociétés Entenial, A3C et Crédit foncier Banque. La fusion s’inscrit dans la continuité des opérations d’acquisition par le Crédit foncier d’Entenial en vue d’une simplification et d’une rationalisation des structures juridiques de détention du groupe dont ces sociétés font partie. L’objectif de la fusion est de constituer sur le marché français un établissement de référence du financement immobilier et patrimonial, pôle de financement et de services immobiliers du groupe Caisse d’épargne. Les conditions de la fusion ont été établies sur la base des comptes de chacune des sociétés concernées au 31 décembre 2004, approuvés par les assemblées générales respectives. Conformément à la réglementation applicable et s’agissant d’une pure opération de restructuration interne, les apports des sociétés absorbées ont été évalués à leur valeur nette comptable du 31 décembre 2004 : — l’actif net apporté au 31 décembre 2004 par Entenial au Crédit foncier s’élève à 581,8 M€ ; — l’actif net apporté au 31 décembre 2004 par A3C au Crédit foncier s’élève à 5,8 M€ ; — l’actif net apporté au 31 décembre 2004 par Crédit foncier Banque au Crédit foncier s’élève à 27,8 M€. Le Crédit foncier détenant la totalité des actions des entités fusionnées, les opérations réalisées ont pris la forme de fusion simplifiée, ne donnant lieu ni à échange d’actions, ni à augmentation de capital corrélative. Les fusions ont pris effet rétroactivement le 1er janvier 2005 d’un point de vue comptable et fiscal. Corrélativement, les résultats de toutes les opérations, actives et passives, effectuées par les sociétés absorbées du 1er janvier 2005 jusqu’à la date de réalisation effective de la fusion ont été mis au profit ou à la charge du Crédit foncier ; ces opérations étant considérées comme accomplies par le Crédit foncier comptablement et fiscalement.   Traitement des boni et mali de fusion : — Entenial : la différence entre l’actif net apporté et la valeur des titres au bilan du Crédit foncier a dégagé un mali de fusion de 19,8 M€, affecté aux titres de participation apportés par Entenial. Ce mali a été comptablement enregistré au niveau de la rubrique « Immobilisations incorporelles ». A chaque date d’arrêté comptable, le mali est rapporté aux plus-values latentes constatées sur le portefeuille de titres détenus par l’entité absorbée. Au 31 décembre 2005, ces plus-values latentes excèdent le mali qui n’a pas eu à être déprécié. — A3C : la différence entre le total de l’actif net apporté par A3C et la valeur des titres au bilan du Crédit foncier (14 715 151 euros) a fait apparaître un mali de fusion global de 5,9 M€ affecté pour partie au fonds de commerce (4,7 M€) et pour partie sur la trésorerie (1,2 M€). Les tests de dépréciation engagés n’ont pas conduit à revoir la valeur comptable du mali enregistré au niveau du poste « Immobilisations incorporelles ». — Crédit foncier Banque : la différence entre le total de l’actif net apporté par C.F.B. et la valeur des titres au bilan du Crédit foncier a généré un boni de liquidation de 9,6 M€, appréhendé en résultat sur la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés » pour 7,0 M€ et en report à nouveau pour 2,6 M€.   Apports partiels d’actifs à la Compagnie 1818 (ex Véga Finance). — Le groupe Caisse d’épargne a voulu rationaliser l’organisation des ses activités banque commerciale en regroupant sous sa banque privée Véga Finance l’ensemble des activités de gestion de fortune dispersés au sein du groupe. Dans ce schéma, préalablement à la fusion du 1er juin 2005, Crédit foncier Banque a effectué un apport partiel d’actif comprenant essentiellement le portefeuille client, avec l’ensemble des produits qu’ils détiennent, ainsi que les contrats de travail des forces commerciales et des ingénieurs patrimoniaux. L’apport a été valorisé à 1,6 M€. Les titres attribués en rémunération de cet apport ont été imputés sur le fonds de commerce de CFB. Pour sa part, le Crédit foncier a apporté à Véga Finance, devenue la Compagnie 1818 Banquiers Privés, son activité « filière investisseur » constituée d’éléments incorporels (savoir faire et accès à des réseaux de prescripteurs ou à des bases clients). Ces éléments ont été évalués à 2,2 M€, non grevé d’un passif. Ce produit, constaté en contrepartie des titres créés, a été enregistré sur la rubrique « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ».   Augmentation de capital. — Lors de la distribution des dividendes 2004, l’actionnaire majoritaire a opté pour le réinvestissement des dividendes en actions. 6 026 603 titres d'un nominal de 6,50 € ont donc été créés à cette occasion. Il en a résulté une augmentation du capital de 39,2 M€. Par ailleurs, dans le cadre de la fusion Crédit foncier/Entenial, le Crédit foncier s’est substitué à Entenial dans les engagements pris par cette société à l’égard de titulaires d’options de souscription d’actions Entenial. Cette substitution était assortie d’un engagement de liquidité pris par la CNCE en faveur des titulaires d’options. La totalité des options, déterminée dans le plan 2001, ayant été exercée et l’engagement de liquidité mis en oeuvre, le capital du Crédit foncier a été augmenté de 1,2 M€ correspondant à la souscription de 187 438 actions nouvelles d’un nominal de 6,50 €. Au 31 décembre 2005, le capital social du Crédit foncier s’élève à 441 493 175 euros.   Cessions de participations : — Capri : Le 24 juin 2005, le Crédit foncier a cédé l’ensemble des titres détenus sur la société Capri Résidences pour un prix de vente de 52,7 M€. L’opération a dégagé une plus-value comptable de 38 ,3 M€. — Perexia : Dans le cadre du projet stratégique du groupe Caisse d’épargne, le Crédit foncier a procédé le 19 octobre 2005 à la vente de ses titres détenus sur Perexia, à la Caisse nationale des Caisses d’épargne (CNCE). La transaction, d’un montant de 286,9 M€, a généré une plus-value brute comptable de 76,4 M€. Cette cession a été assortie d’une garantie de passif accordée par le Crédit foncier à la CNCE. Une provision de 12,2 M€ sur ces titres, devenue sans objet, a été reprise. Ainsi l’impact global sur l’exercice 2005 de la cession des titres Perexia dans les comptes sociaux du Crédit foncier s’élève à 88,6 M€. Ces plus-values ont été enregistrées en résultat au niveau du poste « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ».   Acquisitions / Souscriptions de participations : — Secundis Finance : Dans le cadre de sa stratégie de développement à l’international, le Crédit foncier a participé à la création au Portugal d’une banque spécialisée dans le crédit hypothécaire et la restructuration de créances des particuliers. Conformément aux termes de l’accord du 6 septembre 2005 signé avec les partenaires portugais de l’opération, le Crédit foncier est devenu actionnaire de Secundis Finance en souscrivant 10 500 000 titres entièrement libérés au prix unitaire de 1,34 €, soit un débours de 14,1 M€ réalisé le 26 octobre 2005. Cette opération confère au Crédit foncier un pourcentage de participation de 35% au 31 décembre 2005. — F.I.D.E.P.P.P. : Le Crédit foncier est devenu dans le courant de l’exercice 2005 membre fondateur du F.I.D.E.P.P.P, fonds commun de placement à risques, ayant pour objet de prendre des participations dans des sociétés de projet participant au financement de projets de partenariat public-privé neufs construits en France. La période d’investissement du Fonds dans les différents projets PPP est estimée à 5 ans. Aux côtés d’Ixis CIB et de 29 Caisses d’épargne, le CFF est pour sa part appelé à hauteur de 14% dans les différents projets. Son engagement irrévocable initial est plafonné à 24,8 M€. Au 31 décembre 2005, le CFF a déboursé 0,5 M€ en acquisitions de parts.   Création d’une succursale en Belgique. — Le développement international du Crédit foncier cité plus haut est également passé par la création en décembre 2005 d’une succursale en Belgique dont l’objet consistera à réaliser des crédits à l’habitat hypothécaires.   Cession de créances à la Compagnie de financement foncier. — En 2005, le Crédit foncier a cédé à la Compagnie de financement foncier des créances pour un montant total de 2 415,1 M€ et 421,1 M€ d'engagements de financement. Ces cessions ont dégagé 65,2 M€ de plus-values et 11,0 M€ de moins-values. Les plus-values de cession réalisées dans l'exercice sont étalées selon une méthode actuarielle sur la durée de vie résiduelle des créances, par l'intermédiaire d'une provision réglementée constituée lors de la cession. Les moins-values de cession sont comptabilisées en résultat lors de leur réalisation.   Titrisation de créances. — En 2005, le Crédit foncier a réalisé deux opérations de titrisation de créances. La première de ces deux opérations a abouti à la création du Fonds commun de créances Antilope 2 dont la gestion est assurée par eurotitrisation. Le Crédit foncier a ainsi cédé le 23 septembre 2005 un montant de 1 754,6 M€ de prêts, intérêts courus compris, à leur valeur nette comptable, sans dégager de plus value. En contrepartie des créances acquises, le FCC Antilope 2 a émis des parts prioritaires souscrites par la Compagnie de financement foncier (société de crédit foncier détenue à 100% par le CFF) pour 1 646,5 M€, et des parts spécifiques, souscrites par le Crédit foncier en tant que cédant pour 105,1 M€. Ces parts spécifiques ont été classées dans la catégorie « Titres d’investissement ». La seconde opération, baptisée Zèbre 2, a démarré le 28 octobre 2005. Le FCC créé à cet effet est également géré par eurotitrisation. Le montant des créances cédées s’est élevé à 740,9 M€, comprenant les intérêts courus. La cession a été réalisée en valeur nette comptable sans dégager de résultat. Le FCC Zèbre 2 a émis des parts prioritaires souscrites par Vauban Mobilisations Garanties (VMG), second véhicule de refinancement du Crédit foncier pour 680,2 M€. Les parts spécifiques émises par le Fonds ont été acquises par le CFF pour 59,2 M€ et classées dans la catégorie «Titres d’investissement ».   Liquidation du Fonds de garantie à l’accession sociale (F.G.A.S.). — En fin d’année 2005, un protocole d’accord entre le Ministère de l’Economie et des Finances et les établissements de crédit a mis fin au système de garantie accordé par le FGAS; l’Etat prenant en charge directement la totalité des engagements souscrits par le Fonds sur la production des prêts à l’accession sociale et prêts à taux zéro. Cet accord a eu pour conséquence de solder définitivement les cotisations versées au FGAS qui avaient été activées. Ainsi, un montant d’amortissement exceptionnel de 44,0 M€ a été enregistré sous la rubrique « Autres charges d’exploitation bancaire ». En contrepartie, le Crédit foncier – comme l’ensemble des établissements de crédit participant au mécanisme de garantie – a encaissé un reversement exceptionnel de 15,6 M€ au titre des cotisations flat toutes générations de prêts confondues. Cette restitution revêt le caractère d’indemnité transactionnelle et de renonciation par le Crédit foncier à recouvrer les cotisations initiales non remboursées. De même, le Crédit foncier a également encaissé pour solde de tout compte un montant de 19,9 M€ correspondant aux restitutions exceptionnelles des commissions périodiques, antérieurement récupérées génération de prêts par génération de prêts avec un différé de 7 années après l’octroi des crédits. Ces deux reversements ont été comptabilisés au niveau du poste « Autres produits d’exploitation bancaire ». L’impact sur les comptes sociaux de la dissolution du Fonds fait ressortir à une charge nette de 8,5 M€.   II. – Présentation générale des comptes et méthodes d’évaluation.  Le Crédit foncier est une institution financière spécialisée soumise à la loi du 24 janvier 1984 et à ses décrets d'application relatifs à l'activité et au contrôle des établissements de crédit. A ce titre, il applique les règlements n° 99-04 et n° 2000-03 du CRC relatifs à l'établissement et à la publication des comptes individuels annuels des établissements de crédit. Depuis son adossement au groupe Caisse d’épargne en 1999, le Crédit foncier applique les normes de ce groupe. Le Crédit foncier est consolidé par intégration globale par la CNCE.   II.1. Enregistrement des crédits. — Les crédits distribués figurent à l'actif du bilan pour la fraction effectivement versée dès lors que les procédures de mise en force ont été engagées. Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits au hors-bilan dans la rubrique « Engagements de financement donnés ». Le montant des échéances non réglées figure à l'actif au niveau de chaque rubrique de créances, sauf si elles revêtent un caractère douteux. Dans ce cas, elles sont regroupées avec les créances douteuses. Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les indemnités de remboursement anticipé et de renégociation sont comptabilisées pour leur totalité au compte de résultat lors de l'exercice d'enregistrement de l’opération. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garanties ou de cautions. Le reclassement en encours douteux s'opère en particulier lorsqu'il existe une ou plusieurs échéances impayées depuis 3 mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales). La migration en janvier 2005 de la plupart des encours clientèle sur l’applicatif communautaire CREDEC a entraîné une révision des règles de déclassement des créances saines en créances douteuses. Sur cette chaîne de gestion, tout montant débiteur, non réglé depuis au moins 3 mois engendre le déclassement total de la créance en encours douteux. Cette approche, différente de la méthode encore appliquée ci-dessus sur les applicatifs historiques du Crédit foncier a généré sur l’exercice 2005 des déclassements complémentaires de l’ordre de 48,4 M€. Conformément à l’avis 2005-07 du CNC du 21 juin 2005, modifiant le règlement CRC 2002-03, les encours douteux compromis n’intègrent pas à partir de 2005, les prêts qui bénéficient d’une garantie couvrant la quasi-totalité des risques, soit un montant de 31 millions d’euros environ fin 2005. Il s’agit notamment des prêts PAS garantis par l’Etat. Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles aucun reclassement en encours sain n'est prévisible. Sont en particulier identifiées comme telles : — les créances dont le terme est déchu ; — les créances considérées comme douteuses depuis plus d'un an sauf si l’examen des garanties rend probable le remboursement intégral de la créance. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les provisions correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d'origine. Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Elles font l'objet du calcul d'une décote représentative de la valeur actuelle de l'écart d'intérêt futur. Cette décote est inscrite au résultat en « Coût du risque » et au bilan en diminution de l'encours sain correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. (cf. notes 2 ter sur les créances, 21 sur les intérêts et produits assimilés, et 30 sur le coût du risque). Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 18. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Depuis l’exercice 2003, le Crédit foncier a procédé, en application des normes du groupe Caisse d’épargne, à la comptabilisation des garanties qui sont explicitement ou implicitement attachées à certains types de concours à la clientèle inscrits au bilan, compte tenu de leur caractère significatif, telles les contre garanties reçues de la SGFGAS ou des collectivités locales. Pour la présentation des notes annexes 1 bis et 2 ter, la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du groupe Crédit foncier pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commercial, financier et des risques.   II.2. Provisionnement des risques sur crédits :   II.2.1. Provisions pour risques avérés : Les provisions pour risques avérés couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les crédits garantis par le FGAS jusqu’à sa dissolution, il est également tenu compte de la part de risque prise en charge par cet organisme. Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire, à l’exception des créances douteuses compromises pour lesquelles les intérêts ne sont plus comptabilisés en application du règlement n° 2002-03 du CRC. Les dotations et reprises à la provision pour dépréciation des créances, de même que les charges couvertes par cette provision figurent au compte de résultat parmi les éléments relatifs au coût du risque pour la fraction en capital des créances et sous les rubriques « Intérêts et produits assimilés » ou « Intérêts et charges assimilées » pour la partie intérêts des créances.   II.2.2 Provisions pour risques de contrepartie : Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision est constituée sur les engagements sains de bilan et de hors bilan. Elle est calculée en appliquant des coefficients différenciés par classe de notation et par durée résiduelle, pondérés par des hypothèses de recouvrement en cas de défaillance. Elle couvre les risques potentiels sur les créances saines de l'immobilier professionnel, des établissements de crédit, des financements structurés et du secteur public territorial. Le Crédit foncier a également constitué une provision sectorielle sur l'aéronautique. Les provisions pour risques de contrepartie sur établissements de crédit et sur clientèle, ainsi que les provisions sectorielles s'élevaient globalement à 33,3 M€ fin 2004 sur les comptes du Crédit foncier avant la fusion et également à 33,3 M€ dans les comptes d’ex Entenial. Après fusion, au 31 décembre 2005, ces provisions s’élèvent à 78,4 M€. Le Crédit foncier procède également à la comptabilisation d’une provision « ex ante » afin de couvrir les éventuelles défaillances sur les crédits à l’habitat ayant bénéficié de réaménagements dans le cadre de l’application de la Loi Neiertz. Cette provision, d’un montant de 6,1 M€ au 31 décembre 2004 a été ramenée à 1,1 M€ fin 2005. La forte reprise de provision constatée en 2005 correspond au transfert de ce risque sur sa filiale « Compagnie de financement foncier », à l’actif de laquelle figurent plus de 82% des crédits réaménagés. Toutes ces provisions sont inscrites au Passif et les dotations et reprises de provisions figurent en résultat sous la rubrique « Coût du risque ».   II.3. Opérations en devises. — Les opérations de bilan et de hors-bilan sont réévaluées en euros à la fin de chaque mois au cours en vigueur de la devise dans laquelle ces opérations sont libellées. Les produits ou les charges correspondants sont, quant à eux, convertis immédiatement en euros au cours du jour de leur inscription au compte de résultat. Les gains et pertes latents ou définitifs de change, pour les opérations aux risques propres du Crédit foncier, sont enregistrés en résultat de change dans la catégorie « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Par exception, dans le cas de devises considérées comme traitées sur des marchés non liquides, la perte latente est provisionnée à hauteur du risque net encouru, et figure au passif du bilan sous la rubrique « Provisions pour risques et charges » ; le gain latent n'est pas comptabilisé au compte de résultat.   II.4. Opérations sur titres :   II.4.1 Parts dans les entreprises liées et titres de participation : Les valeurs comprises sous cette rubrique sont inscrites, soit pour leur montant réévalué pour les titres acquis avant le 1er janvier 1977 (en vertu des principes énoncés au paragraphe II.5 pour les immobilisations corporelles non amortissables), soit pour leur prix d'acquisition pour les titres acquis à compter de cette date. Les titres libellés en devises et financés en devises figurent au bilan pour leur contre valeur euros au cours constaté en fin d'exercice. Lorsqu'ils sont financés en euros, les écarts résultant de leur conversion sont inscrits dans un sous-compte rattaché au compte principal des titres pour l'établissement des situations comptables réglementaires. La partie non libérée est, quant à elle, réévaluée à la parité constatée en fin d'exercice et figure au passif du bilan à la ligne « Autres passifs » et l'écart constaté est comptabilisé en résultat de change sous la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Des provisions pour dépréciation sont constituées lorsque la valeur figurant au bilan est supérieure à la valeur d'usage déterminée en fonction d'un ensemble de critères économiques et financiers (cours de bourse, actif net comptable, actif net réévalué, rentabilité, perspectives de la société, ...). Les dotations et reprises figurent en résultat sur la ligne « Gains ou pertes sur actifs immobilisés (1) ». Les plus et moins-values de cessions sur titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrées pour le montant net de l'opération de cession sur la ligne « Gains ou pertes sur actifs immobilisés (1) » en aval du résultat brut d'exploitation.   II.4.2. Portefeuille titres (Titres de placement et titres d’investissement) : Les opérations sur titres de transaction, de placement et d’investissement sont comptabilisées conformément au règlement n° 90-01 modifié du CRBF. Le Crédit foncier ne détient pas de titres de transaction. — Titres de placement : Les titres de placement sont des titres acquis avec l’intention de les détenir pendant une durée supérieure à 6 mois, sans que l’établissement ne soit engagé, s’il s’agit de titres à revenu fixe, à les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres de placement sont inscrits au bilan à leur prix d’acquisition hors frais. S’il s’agit de titres monétaires, le coupon couru à l’achat est inclus dans le prix d’acquisition. Les primes et décotes sur titres de placement correspondent à la différence éventuelle entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres à revenu fixe. Elles font l'objet d'un étalement sur la durée de vie résiduelle des titres. L'étalement est pratiqué selon la méthode linéaire pour les valeurs mobilières à revenu fixe et selon la méthode actuarielle pour les bons du Trésor, autres titres de créances négociables et instruments du marché interbancaire. Les intérêts courus attachés aux titres à revenu fixe sont inscrits au compte de créances rattachées en contrepartie du compte dé résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». Les titres de placements à revenu fixe sont évalués au plus bas de leur prix d’acquisition ou de leur valeur probable de négociation. Les actions et autres titres à revenu variable sont évalués par référence au cours de bourse pour les actions cotées, à la valeur liquidative pour les parts d’OPCVM ou à la quote-part des capitaux propres pour les actions non cotées. Les moins-values latentes sont constatées par voie de provision, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. La provision prend en compte, le cas échéant, les résultats sur instruments de couverture. Le résultat des cessions ainsi que les dotations et reprises de provisions pour dépréciation figurent dans la rubrique « Gains ou pertes des portefeuilles de placement et assimiles ». Toutefois, en cas de risque de crédit avéré sur titres à revenu fixe, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « Coût du risque ». — Titres d'investissement : Les titres d'investissement sont des titres à revenu fixe, dont le prix de remboursement est fixe, acquis avec une intention de détention durable, en principe jusqu'à l'échéance. Les titres répondant à ces caractéristiques peuvent être classés en titres d'investissement lorsque, selon les dispositions du CRBF, ils font l'objet d'une couverture spécifique en durée ou en taux.    __________________   (1) Les actifs immobilisés sont constitués des parts dans les entreprises liées, des titres de participation, des autres titres détenus à long terme et des titres d'investissement.   Sont également portés en portefeuille d'investissement les titres répondant aux conditions requises mais inscrits à l'origine en portefeuille de placement dans la mesure où, lors de l'acquisition, les conditions de couverture spécifique en durée ou en taux n'étaient pas encore remplies. Les titres d'investissement sont enregistrés à la date de leur acquisition, selon les mêmes règles que les titres de placement. Ils peuvent faire l'objet d'une provision pour dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à leur échéance en raison de circonstances nouvelles ou en cas de risque de défaillance de l'émetteur. En application du règlement 90-01 modifié du Comité de la réglementation bancaire et financière les titres transférés du portefeuille de placement vers le portefeuille d'investissement sont inscrits à leur prix d'acquisition ; les provisions constituées à l'ouverture de l'exercice sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. Les primes et décotes font l'objet d'un étalement sur la durée de vie résiduelle des titres selon les mêmes méthodes que celles adoptées pour les titres de placement. Les intérêts courus attachés aux titres d’investissement sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Le résultat des cessions éventuelles et les dotations et reprises de provisions sont inscrits sur la ligne « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ». Durant l’exercice, il n’y a pas eu de transfert entre les titres de placement et les titres d’investissement. — Valeurs données en pension : Le Crédit foncier réalise des opérations de mobilisation auprès de la Banque de France ou de négociation sur le marché monétaire d'effets dits « secondaires », représentatifs de créances en portefeuille, non matérialisés. Les créances servant de support à la mobilisation sont maintenues à l'actif en application des dispositions réglementaires. La mobilisation se traduit ainsi par une dette vis à vis de l'établissement prêteur sur le marché secondaire, enregistrée sous la rubrique « Valeurs données en pension », en contrepartie d'un compte de trésorerie.   II.5. Immobilisations corporelles et incorporelles :   II.5.1. Modalités d'enregistrement : Elles sont comptabilisées pour leur valeur d'acquisition, nette de T.V.A. récupérable. En application de la nouvelle réglementation (règlements n° 2002-10 et n° 2004-06 du CRC) les frais d’acquisition ont été intégrés au gros oeuvre. S’agissant d’un changement de méthode comptable, c’est en contrepartie d’une augmentation des capitaux propres qu’un montant de 2,3 M€ a été immobilisé au 1er janvier 2005. Le règlement n° 2004-06 du CRC en date du 23 Novembre 2004 relatif à la définition, la comptabilisation et l’évaluation des actifs fixe comme méthode préférentielle la comptabilisation à l’actif des coûts de développement de logiciels créés par l’entreprise et destinés à être effectivement utilisés. Il a ainsi été constaté un montant total de 9,5 M€, au titre de la production immobilisée pour l’exercice 2005. Ce montant a été inscrit en Logiciels en cours, dans le poste « Immobilisations incorporelles en cours », en contrepartie de la diminution des lignes du résultat « Charges de personnel » pour 4,0 M€ et « Services extérieurs » pour 5,5 M€.   II.5.2. Modalités de provisionnement : Si les valeurs de marché des immobilisations sont inférieures à leurs valeurs comptables, une provision pour dépréciation d'actif est constituée, La persistance de la crise immobilière, les difficultés d'accès au marché financier liées à la suppression des PAP ont contraint le Crédit foncier à provisionner en 1995 certains de ses immeubles d'exploitation dont le prix de revient comptable paraissait notablement supérieur à la valeur d'utilité. Le montant de ces provisions s'élève à fin décembre 2005 à 6,5 M€, après une reprise par capitaux propres de 10,8 M€ sur l’exercice 2005. Le Crédit foncier a également constaté en 2004 une provision pour dépréciation des droits au bail, d’un montant de 2,7 M€. Au 31 décembre 2005, cette provision a été ramenée à 2,3 M€. En application du règlement n° 2002-10 du CRC relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs, des provisions pour gros entretien des immeubles avaient été enregistrées en 2003 pour 1,7 M€. Elles ont été intégralement reprises par les capitaux propres en 2005. Les constructions, terrains et agencements acquis antérieurement au 1er janvier 1977 ont fait l'objet d'une réévaluation légale, neutre fiscalement, qui a eu pour conséquence l'inscription au passif : — d'une réserve de réévaluation pour les immobilisations non amortissables, qui a été intégrée au capital lors d'augmentations de capital ultérieures ; — d'une provision spéciale de réévaluation pour les constructions et agencements qui a été réintégrée annuellement dans les résultats selon le rythme des amortissements auxquels elle se rapportait. Elle a été définitivement soldée en 2005.   II.5.3. Modalités d'amortissement : Les immobilisations corporelles et incorporelles sont amorties essentiellement selon le mode linéaire : — 1,6 à 5,7 % pour les concessions ; — 2 à 5 % pour les constructions ; — 5 à 25 % pour les agencements en fonction de leur type ; — 10 à 50 % pour les autres immobilisations en règle générale. Toutefois, un amortissement dégressif est pratiqué principalement au taux de 40 % sur une partie des postes suivants : matériel et outillage, matériel de transport, matériel de bureau et matériel informatique. Les principaux composants des constructions sont amortis en considération de leurs durées d’utilisation respectives (en application du règlement n° 2002-10 du CRC – cf. paragraphe II.16). L’impact sur les capitaux propres au 1er janvier 2005 de ce changement de méthode s’élève à 22,2 M€ Pour les logiciels, l'amortissement dérogatoire fiscal est pratiqué; il consiste à amortir l'intégralité de la dépense sur les douze premiers mois de la mise en service. L'excédent constaté entre cet amortissement fiscal et l'amortissement économique, calculé au taux de 20 %, est enregistré au niveau des « Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées », sa contrepartie figurant au passif du bilan sous la rubrique « Provisions réglementées et subventions d'investissement ».   II.5.4. Plus et moins-values de cession : Les résultats net de la cession figurent au niveau du Produit net bancaire sous la rubrique « Autres produits ou autres charges d'exploitation bancaire » pour les immobilisations hors exploitation et en « Gains ou pertes sur actifs immobilisés » pour les immobilisations d'exploitation.   II.6. Emprunts interbancaires et emprunts obligataires. — Le capital restant dû des emprunts émis par le Crédit foncier est enregistré au passif du bilan pour le montant brut. Les emprunts en devises sont évalués en euros aux parités constatées en fin d'exercice. Les frais liés aux émissions, déductions faites des « surprimes », sont enregistrés en totalité pour les exercices concernés dans les «  Commissions » ; ils sont ensuite étalés selon le principe suivant : — inscription à l'actif du bilan dans les comptes de régularisation sous la rubrique charges à répartir en contrepartie d'un compte de transfert de charges qui figure dans le poste « Commissions – produits » ; — amortissement du compte d'actif sur la durée de vie des emprunts concernés, enregistré dans le poste « Autres charges d'exploitation bancaire ». Les primes d'émission ou de remboursement sont amorties au rythme des emprunts auxquels elles se rapportent et sont enregistrées au bilan en « Charges à répartir » sous la rubrique des « Comptes de régularisation-actif ». Elles sont amorties en contrepartie de comptes figurant en résultat parmi les « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres a revenu fixe ». Pour les emprunts émis par ex-Entenial à compter du 1er janvier 1988, les charges financières font l’objet d’une comptabilisation selon une méthode actuarielle basée sur le taux de rendement souscripteur. Pour les emprunts émis avant cette date, les intérêts sont comptabilisés en charges pour leur montant couru, calculé prorata temporis sur la base des taux contractuels.   II.7. Instruments financiers à terme. — Le Crédit foncier ne détient pas de contrat d’option, ni de contrat ferme sur des marchés organisés.   II.7.1. Contrats d'échange de taux ou de devises (Swaps) et accords de taux futurs (FRA) : Les contrats d'échange de taux et les contrats d'échange de devises regroupent à la fois des positions ouvertes isolées, des opérations de couverture affectée et des opérations de couverture globale. Toutes ces opérations sont considérées comme traitées de gré à gré. Leurs modalités d'enregistrement comptable répondent aux principes suivants : — les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors-bilan pour la valeur nominale des contrats non dénoués ; — les charges et les produits relatifs aux instruments financiers en position ouverte isolée sont enregistrés au compte de résultat prorata temporis. Les pertes latentes, constatées par rapport à la valeur de marché, sont provisionnées et les gains latents ne sont pas comptabilisés ; — les charges et les produits relatifs aux opérations de couverture affectée sont inscrits au compte de résultat de manière symétrique à ceux de l'élément couvert ; — les charges et les produits relatifs aux opérations de couverture globale sont enregistrés prorata temporis au compte de résultat, et les pertes et gains latents estimés par rapport à la valeur du marché ne sont pas comptabilisés. Les swaps de couverture affectée sur crédits sont systématiquement reclassés en position ouverte isolée lorsque le crédit devient douteux.   II.7.2. Les garanties de taux plafond ou plancher : Les garanties de taux plafond ou plancher sont traitées de gré à gré et classées en position ouverte isolée et en couverture affectée ou globale. Ces opérations s'apparentent à une suite d'options et leurs modalités d'enregistrement comptable sont identiques. — Opérations de couverture affectée : – les primes sont enregistrées dans des comptes de régularisation et étalées sur la durée de vie de l'élément couvert ; – les différentiels d'intérêts, payés ou reçus à chaque échéance, constituent une perte ou un gain réalisés, comptabilisés dans les mêmes conditions que le résultat dégagé lors du dénouement d'une option, de façon symétrique à l'élément couvert. — Positions ouvertes isolées : – les primes sont étalées prorata temporis en compte de résultat sur la durée de vie des contrats ; – les différentiels d'intérêts, payés ou reçus à chaque échéance sont enregistrés au compte de résultat prorata temporis. Les pertes latentes sont provisionnées et les gains latents ne sont pas comptabilisés.   II.8. Provisions pour risques et charges. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l’article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet et dont le montant ou l’échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Il recouvre également les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liées à des opérations bancaires au sens de l’article L 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L 311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendent probable, nettement précisées quant à leur objet, mais dont la réalisation est incertaine. Ces provisions comprennent notamment les provisions pour risques de contrepartie (cf. paragraphe II 2-2). Elles sont détaillées en note 12.   II.9. Engagements sociaux :   II.9.1. Régimes de retraite : Les salariés ayant intégré le groupe Crédit foncier avant le 1er mars 2000 relèvent du régime de retraite supplémentaire à prestations définies, géré dans le cadre de la « Caisse des retraites du Crédit foncier » (C.R.C.F.F), institution de retraite supplémentaire juridiquement autonome, destinée à compléter, si nécessaire, les régimes obligatoires dans une optique de régime différentiel. La C.R.C.F.F. procède aux évaluations des engagements futurs à l'égard de ses ressortissants, agents et retraités. Ces engagements sont validés chaque année par des actuaires indépendants. Sur la base d'un taux d'actualisation de 4,10% et de l'application des tables de mortalité par génération, les engagements de retraite sont couverts par les actifs du fonds associatif au 31 décembre 2005. Les salariés embauchés après le 1er mars 2000 relèvent du régime de retraite supplémentaire à cotisations définies, en vigueur dans le groupe des Caisses d’épargne.   II.9.2. Indemnités de fin de carrière : En matière d'indemnités de fin de carrière, les salariés bénéficient, à l'occasion de leur départ en retraite, d'une allocation proportionnelle à leur ancienneté. Afin de couvrir cette charge, ainsi que les contributions patronales de sécurité sociale s'y rapportant, le Crédit foncier a souscrit une assurance auprès de Foncier Assurance. Cet engagement ne donne donc pas lieu à une provision dans les comptes sociaux.   II.9.3. Autres engagements : Les engagements sociaux non couverts par des cotisations versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. En 2004, le Crédit foncier a mis en place un régime de prévoyance complémentaire géré par un organisme extérieur à l’entreprise. Au 31 décembre 2005, il demeure un engagement résiduel de 1,0 M€ qui fera l’objet d’un versement en 2006 auprès de la compagnie d’assurance. En 2005, le Crédit foncier a mis en place des mesures d’accompagnement aux fins de carrière pour les salariés qui souhaiteraient faire valoir leurs droits à la retraite entre 2006 et 2008. Ce dispositif s’est traduit dans les comptes par l’enregistrement d’une provision d’un montant de 8,8 M€. Il n'y a pas d'engagement particulier vis à vis des dirigeants.   II.10. Fonds pour risques bancaires généraux. — Dans le cadre des dispositions bancaires réglementaires, le Crédit foncier a constitué un Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) afin de couvrir les risques bancaires généraux ainsi que les risques latents inhérents à son activité. Au 31 décembre 2005, le Fonds pour risques bancaires généraux s'élève à 436,9 M€, sans changement depuis 2004.   II.11. Provision pour GIE Fiscaux : Le Crédit foncier participe à certains Groupements d'intérêts économiques (G.I.E.) ; les résultats de ces entités, qui bénéficient de la transparence fiscale, sont pris en compte à concurrence de la quote-part du Crédit foncier dans la détermination de l'assiette servant de base au calcul de l'impôt sur les sociétés. Afin de neutraliser l'impact de l'incidence d'impôt qui en résulte, il a été créé, à compter de l'exercice 1989, une provision pour GIE Fiscaux, classée au passif du bilan sous la rubrique « Provisions pour risques et charges ». Dans son principe, la provision a pour objet d'intégrer la taxation future de la remontée dans le résultat fiscal du Crédit foncier des résultats des GIE pendant leur phase bénéficiaire à hauteur des économies d’impôts déjà réalisées au titre des résultats antérieurs cumulés des GIE. Le solde de la provision s'élève à 38,1 M€ fin 2005.   II.12. Provision pour risque fiscal. — Au cours de l'exercice 1994, des contrôles fiscaux ont été effectués : — d'une part sur les propres comptes du Crédit foncier de France pour les exercices 1991 et 1992 ; — d'autre part sur ceux de plusieurs GIE, dont le Crédit foncier est co-prêteur, pour les exercices 1991, 1992 et 1993. A ce titre, des notifications de redressement lui ont été adressées et une provision pour risques a été enregistrée en fonction des éléments présentant un risque élevé. Ce risque reste évalué dans les comptes au 31 décembre 2005 à 19,9 M€, sans changement par rapport au 31 décembre 2004. Par ailleurs, le Crédit foncier a fait l’objet en 2005 de nouveaux contrôles fiscaux portant sur les exercices 2000 à 2004. Dans le même temps, plusieurs filiales du Crédit foncier intégrées fiscalement jusqu’en 2004 ont également été contrôlées. Au terme de ces vérifications, le désaccord né avec l’administration fiscale a été provisionné dans les comptes du Crédit foncier pour 19,9 M€. Le montant ainsi doté porte non seulement sur les notifications en propre reçues par le CFF, mais également sur la part des redressements signifiés en matière d’IS aux filiales intégrées, le Crédit foncier étant seul redevable de l’impôt vis à vis de l’administration fiscale. En contrepartie de la fraction de dotation à la provision pour compte des filiales, le CFF a enregistré un produit d’impôt sur celles-ci de 9,0 M€. Les flux afférents à cette provision sont enregistrés sous la rubrique « Impôt sur les sociétés ». Le solde de la provision s'élève à 39,8 M€ fin 2005.   II.13. Incidence des dérogations fiscales sur le résultat. — En application des règles fiscales en vigueur, le Crédit foncier procède aux calculs d'amortissement dérogatoires et à la constitution d'autres provisions réglementées, notamment en vue de neutraliser les plus-values constatées sur les cessions de créances à la Compagnie de financement foncier. Sans l'application de ces mesures, le résultat comptable avant incidence de l'impôt aurait été augmenté de 44,8 M€, lié principalement à la neutralisation des plus-values de cession de créances à la Compagnie de financement foncier. En 2004, l'incidence nette de ces mesures a été de 61,8 M€.   II.14. Intégration fiscale. — Du fait de la détention à 100% du capital du Crédit foncier par la CNCE, le groupe fiscal Crédit foncier, existant depuis 1992, a disparu le 1er janvier 2005. Le Crédit foncier devient membre du nouveau groupe fiscal dont la société mère intégrante est dorénavant la Caisse nationale des Caisses d’épargne.   II.15. Impôt sur les sociétés. — Avec la dissolution du groupe fiscal, le Crédit foncier calcule dorénavant une charge d’impôt sur ses propres résultats. Au 31 décembre 2005, un impôt sur le résultat fiscal à taux réduit a été constaté pour 16,0 M€, correspondant à la charge fiscale déterminée à partir des plus-values de cessions de titres de participation. La rubrique Impôts sur les sociétés est également impactée des régularisations d’IS 2004 sur le taux courant pour 0,5 M€ et des produits d’intégration fiscale, principalement issus des notifications de redressements sur les filiales appartenant au groupe fiscal jusqu’en 2004 pour 9,2 M€ (cf. paragraphe II.12)   II.16. Changements de méthodes comptables. — Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2005 : — Le règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable (CRC) relatif au traitement comptable du risque de crédit prescrit de constituer en valeur actualisée les provisions couvrant les pertes attendues sur les encours douteux et douteux compromis. Ce changement de réglementation conduit à une diminution des capitaux propres à l’ouverture de l’exercice d’un montant de 38,8 M€. — Le règlement n° 2002-10 du CRC a fixé de nouvelles règles d’amortissement et de dépréciation des actifs. En particulier, les principaux composants des constructions sont désormais isolés en comptabilité et amortis sur leurs durées d’utilisations respectives. Le changement induit par ce règlement se traduit par une diminution des capitaux propres à l’ouverture de l’exercice d’un montant de 7,4 M€. — La recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité (CNC), qui fixe de nouvelles règles d’identification, d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires, est appliquée depuis le 1er janvier 2005. Ce changement se traduit par une diminution des capitaux propres à l’ouverture de l’exercice d’un montant de 8,1 M€.   Note 1. – Créances sur les établissements de crédit (1) :    (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Provisions Montants nets 31/12/2005 31/12/2004 (Pro forma) 31/12/2004 (Publié) 31/12/2005 31/12/2004 (Pro forma) 31/12/2004 (Publié) 31/12/2005 31/12/2004 (Pro forma) 31/12/2004 (Publié) 31/12/2005 31/12/2004 (Pro forma) 31/12/2004 (Publié) 31/12/2003 (Publié) Créances hors groupe                           A vue                           Comptes ordinaires débiteurs 8 204 183 591 4 016             8 204 183 591 4 016 5 042 Comptes et prêts 249 000 370 000 100 000             249 000 370 000 100 000   Valeurs non imputées 2                 2     14 Valeurs reçues en pension                           Créances rattachées 31 141 6             31 141 6 57     Sous-total 257 237 553 732 104 022             257 237 553 732 104 022 5 113 A terme                           Comptes et prêts 36 586 517 329 217 673 2 566 2 590 592 1 481 1 470 105 37 671 518 449 218 160 781 364 Valeurs reçues en pension 15 976 16 428 16 428             15 976 16 428 16 428 17 105 Prêts subordonnés 65 755 70 552 70 552             65 755 70 552 70 552 49 955 Créances rattachées 409 3 077 522             409 3 077 522 3 170     Sous-total 118 726 607 386 305 175 2 566 2 590 592 1 481 1 470 105 119 811 608 506 305 662 851 594     Total créances hors groupe 375 963 1 161 118 409 197 2 566 2 590 592 1 481 1 470 105 377 048 1 162 238 409 684 856 707 Créances groupe                           A vue 762 739 175 587 94 980             762 739 175 587 94 980 30 171 A terme 4 065 232 4 465 483 3 629 181             4 065 232 2 977 819 3 629 181 3 183 374     Total créances groupe 4 827 971 4 641 070 3 724 161             4 827 971 3 153 406 3 724 161 3 213 545     Total général 5 203 934 5 802 188 4 133 358 2 566 2 590 592 1 481 1 470 105 5 205 019 4 315 644 4 133 845 4 070 252 (1) La durée résiduelle des encours est présentée en note 37.     Note 1 bis. – Répartition des encours de créances sur établissements de crédit :    (En milliers d'euros) 31/12/2005 31/12/2004 (Pro forma) 31/12/2004 (Publié) 31/12/2003 (Publié) Brut Provisions Net Créances à vue 1 019 976   1 019 976 729 319 199 002 35 284 Créances à terme (1) : 4 186 524 1 481 4 185 043 3 586 325 3 934 843 4 034 968 Refinancement habitat aidé 155 652   155 652 115 637 115 637 119 605 Refinancement habitat concurrentiel 60 444   60 444 57 383 57 383 70 105 Financements structurés 23 639   23 639 195 303 195 303 172 258 Autres prêts aux établissements de crédit 3 944 223   3 944 223 3 216 882 3 566 033 3 672 512 Créances à termes douteuses (2) 2 566 1 481 1 085 1 120 487 488     Total général 5 206 500 1 481 5 205 019 4 315 644 4 133 845 4 070 252 (1) Il n'y a pas de créances saines restructurées à des conditions hors marché au 31/12/2005. (2) Les créances douteuses compromises s'élèvent à 2566 K€ au 31/12/2005.     Note 2. – Opérations avec la clientèle :      (En milliers d'euros)   Créances saines Créances douteuses Provisions Montants nets 31/12/2005 31/12/2004 (Pro forma) 31/12/2004 (Publié) 31/12/2005 31/12/2004 (Pro forma) 31/12/2004 (Publié) 31/12/2005 31/12/2004 (Pro forma) 31/12/2004 (Publié) 31/12/2005 31/12/2004 (Pro forma) 31/12/2004 (Publié) 31/12/2003 (Publié) Créances hors-groupe                           Concours à la clientèle :                           Créances commerciales                           Crédits à l'exportation 2 072 4 285 4 285 182           2 254 4 285 4 285 7 906 Crédits de trésorerie 77 294 85 245 41 420 879 1 395 1 389 2 65 59 78 171 86 575 42 750 6 250 Crédits à l'équipement 2 662 991 2 859 772 1 256 177 228 305 259 675 141 275 28 037 87 449 47 965 2 863 259 3 031 998 1 349 487 1 356 286 Crédits à l'habitat 11 180 072 17 019 503 6 433 689 352 329 268 158 129 276 173 000 92 400 31 308 11 359 401 17 195 261 6 531 657 5 650 757 Autres crédits à la clientèle 359 098 324 053 315 080 31 677 14 081 14 081 122 10 793 10 793 390 653 327 341 318 368 373 790 Prêts à la clientèle financière 12 552 75 006 2 743 34           12 586 75 006 2 743 2 498 Valeurs reçues en pension                           Valeurs non imputées 30 827 1 824               30 827 1 824   4 Prêts subordonnés       31 252 31 252 31 252 31 252 31 252 31 252         Créances rattachées 63 141 127 283 45 597 1 555 1 620 1 620       64 696 128 903 47 217 47 704     Sous-total 14 388 047 20 496 971 8 098 991 646 213 576 181 318 893 232 413 221 959 121 377 14 801 847 20 851 193 8 296 507 7 445 195 Comptes ordinaires débiteurs :                           Comptes ordinaires débiteurs 124 250 737 088   1 980 2 968   773 841   125 457 739 215     Créances rattachées 183                 183           Sous-total 124 433 737 088   1 980 2 968   773 841   125 640 739 215         Total créances hors groupe 14 512 480 21 234 059 8 098 991 648 193 579 149 318 893 233 186 222 800 121 377 14 927 487 21 590 408 8 296 507 7 445 195 Créances groupe 8 628 806 13 042 13 042             8 628 806 13 042 13 042 11 485     Total général 23 141 286 21 247 101 8 112 033 648 193 579 149 318 893 233 186 222 800 121 377 23 556 293 21 603 450 8 309 549 7 456 680     La durée résiduelle des encours est présentée en note 37. Il n'y a pas de crédits à durée indéterminée accordés à la clientèle au 31 décembre 2005.   Note 2 bis. – Provisions constituées en couverture de risques de crédits :    (En milliers d'euros) 31/12/2003 (Publié) 31/12/2004 (Publié) 31/12/2004 (Pro forma) Fusion Dotations Reprises Autres mouvements (1) 31/12/2005 Provisions inscrites en déduction des éléments d'actif                 Etablissements de crédit 109 105 1 470 1 365 18 7   1 481 Opérations avec la clientèle 157 485 121 377 222 439 100 582 116 732 134 790 28 512 232 413 Comptes ordinaires     841 842 225 294   773     Total 157 594 121 482 224 750 102 789 116 975 135 091 28 512 234 667 Provisions inscrites au passif                 Crédits à la clientèle et établissements de crédit 32 593 39 377 84 497 33 277 15 913 9 065   79 502 Provisions pour pertes et charges sur engagements 39 596 37 723 37 723 13 560 25 932 36 756 8 950 49 409 Provisions pour risques pays 263 136 136     136     Provisions pour risques immobiliers divers 32 014 17 945 17 945   282     18 227     Total 104 466 95 181 140 301 46 837 42 127 45 957 8 950 147 138     Total général 262 060 216 663 365 051 149 626 159 102 181 048 37 462 381 805 (1) Les autres mouvements correspondent aux flux de provisions constatées par capitaux propres au 01/01/2005, en application des dispositions du règlement 2002-03 du CRC (cf. paragraphe II.16 de l'annexe rédactionnelle).     Note 2 ter. – Répartition des encours de crédit clientèle :    (En milliers d'euros) 31/12/2005 31/12/2004 (Pro forma) 31/12/2004 (Publié) 31/12/2003 (Publié) Brut Provisions Net Prêts aux ménages : 8 870 322   8 870 322 6 978 428 4 358 906 3 835 996 Particuliers 8 080 071   8 080 071 6 389 247 3 871 699 3 483 009 Habitat aidé 554   554 36 8 8 Habitat concurrentiel 7 924 536   7 924 536 6 226 925 3 826 703 3 442 879 Autres 154 981   154 981 162 286 44 988 40 122 Entrepreneurs individuels 790 251   790 251 589 181 487 207 352 987 Habitat aidé 5   5       Habitat concurrentiel 780 514   780 514 584 775 485 600 351 604 Autres 9 732   9 732 4 396 1 607 1 383 Prêts aux entreprises :             Secteur public territorial (collectivités locales) 773 623   773 623 699 001 632 080 439 293 Opérateurs sociaux 1 319 696   1 319 696 1 379 769 1 379 769 1 292 754 Habitat aidé             Habitat concurrentiel 1 296 469   1 296 469 1 351 190 1 351 190 1 203 693 Autres 23 227   23 227 28 579 28 579 89 061 Professionnels de l'immobilier 106 149   106 149 762 781     Habitat concurrentiel 106 149   106 149 78 362     Autres       684 419     Investisseurs immobiliers 3 548 354   3 548 354 2 771 942 936 312 790 782 Habitat aidé 6           Habitat concurrentiel 2 018 945   2 018 945 747 553 443 900 342 545 Autres 1 529 403   1 529 403 2 024 389 492 412 448 237 Financements structurés 413 682   413 682 583 822 583 822 710 268 Transports 121 801   121 801 135 404 135 404 227 138 Grands projets 291 881   291 881 448 418 448 418 483 130 Autres 8 109 460   8 109 460 8 049 305 221 144 134 213     Sous-total créances clientèle 23 141 286   23 141 286 21 225 048 8 112 033 7 203 306 Créances douteuses 648 193 233 186 415 007 378 402 197 516 253 377     Total créances clientèle 23 789 479 233 186 23 556 293 21 603 450 8 309 549 7 456 683     Note 2 quater. – Tableau de répartition des encours douteux de crédit :    31 décembre 2005 (En milliers d'euros)   Total créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Provisions Net Brut Provisions Net Prêts aux ménages : 303 354 98 870 204 484 104 940 52 265 52 675 Particuliers 260 366 86 728 173 638 66 757 40 123 26 634 Habitat aidé 25 373 0 25 373 0 0 0 Habitat concurrentiel 215 601 85 405 130 196 64 683 38 800 25 883 Autres 19 392 1 323 18 069 2 074 1 323 751 Entrepreneurs individuels 42 988 12 142 30 846 38 183 12 142 26 041 Habitat aidé 1 922   1 922 0 0 0 Habitat concurrentiel 40 359 11 589 28 770 37 496 11 589 25 907 Autres 707 553 154 687 553 134 Prêts aux entreprises et aux collectivités locales :             Secteur public territorial (collectivités locales) 22 905   22 905 0   0 Opérateurs sociaux 7 174 938 6 236 2 181 938 1 243 Habitat aidé 0   0 0   0 Habitat concurrentiel 6 214 930 5 284 2 181 930 1 251 Autres 960 8 952 0 8 -8 Professionnels de l'immobilier 6 102 4 658 1 444 5 116 4 658 458 Habitat concurrentiel 6 102 4 658 1 444 5 116 4 658 458 Autres 0   0 0   0 Investisseurs immobiliers 152 685 77 952 74 733 94 838 61 940 32 898 Habitat aidé 9 720   9 720 0   0 Habitat concurrentiel 48 075 26 482 21 593 14 364 10 470 3 894 Autres 94 890 51 470 43 420 80 474 51 470 29 004 Financements structurés 155 714 50 768 104 946 63 649 40 151 23 498 Transports 67 583 40 151 27 432 63 649 40 151 23 498 Grands projets 88 131 10 617 77 514     0 Autres 259 0 259     0     Total 648 193 233 186 415 007 270 724 159 952 110 772     Note 3. – Portefeuille-titres (1) :    (En milliers d'euros) 31/12/2005 31/12/2004 (Pro forma) 31/12/2004 (Publié) 31/12/2003 (Publié) Brut Provisions Net Obligations et autres titres à revenu fixe (2) :             Titres de placement (3)             Titres cotés 58 043   58 043 81 183 81 183 210 915 Titres non cotés 2 064 950 37 762 2 027 188 1 925 312 3 065 472 1 039 717 Titres d'investissement             Titres cotés 22 126   22 126 22 001 22 001 22 000 Titres non cotés 69 903   69 903 164 480 26 206 28 385 Créances rattachées 133   133 130 130 5 276     Total (A) 2 215 155 37 762 2 177 393 2 193 106 3 194 992 1 306 293 (1) La durée résiduelle des encours est présentée en note 37. (2) Le poste « Obligations et autres titres à revenu fixe » ne recense aucun titre émis par des organismes publics. Les plus value latentes sur le portefeuille au 31/12/2005 s'élèvent à 0,7 M€. Le Crédit foncier ne détient ni titres de transaction, ni titres de l'activité de portefeuille. (3) Le montant des encours douteux compromis s'élève à 2627 K€.         31/12/2005 31/12/2004 (Pro forma) 31/12/2004 (Publié) 31/12/2003 (Publié) Brut Provisions Net Actions et autres titres à revenu variable             Titres de placement 1 969 49 1 920 216 130   1     Total (B) 1 969 49 1 920 216 130   1 Participations             Participations             Titres cotés 12 823   12 823 5 5 3 Titres non cotés 365 516 222 762 142 754 164 736 152 579 154 945 Parts dans les entreprises liées             Titres cotés 77 202   77 202 77 213 77 213   Titres non cotés (*) 804 426 19 929 784 497 878 860 1 417 484 798 432 Créances rattachées                 Total (C) 1 259 967 242 691 1 017 276 1 120 814 1 647 281 953 380     Total (A) + (B) + (C) 3 477 091 280 502 3 196 589 3 530 050 4 842 273 2 259 674 (*) Dont 10 K€ de titres Ecufoncier : quote-part de commandité.  
    Bulletin BALO n°76 du 26/06/2006, affaire n°09508
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/05/2006
    Numéro d’affaire : 06617
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0606617 17 mai 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°59 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     Crédit foncier de France Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de 441 493 175, 50 €. Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris. 542 029 848 R.C.S. Paris. Situation au 31 mars 2006. (En milliers d’euros) Actif Montant  Caisse, banques centrales, CCP 1 902 Effets publics et valeurs assimilées   Créances sur les établissements de crédit 5 217 838 Opérations avec la clientèle 23 948 394 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 304 089 Actions et autres titres à revenu variable 1 942 Placements des entreprises d'assurance   Parts des réassureurs dans provisions techniques   Participation et autres titres détenus à LT 155 381 Parts dans les entreprises liées 861 842 Crédit-bail et location avec option d'achat 15 845 Location simple 572 Immobilisations incorporelles 61 910 Immobilisations corporelles 164 942 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs d'assurance   Autres actifs 1 038 413 Comptes de régularisation 1 176 891     Total de l'actif 34 949 961   Passif Montant  Banques centrales, CCP   Dettes envers les établissements de crédit 7 760 796 Opérations avec la clientèle 2 500 740 Dettes représentées par un titre 19 756 364 Provisions techniques des entr.d'assurance   Autres passifs d'assurance   Autres passifs 348 638 Comptes de régularisation 1 683 160 Provisions pour risques et charges 307 939 Dettes subordonnées 963 148 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG :       - Capital souscrit 441 493     - Primes d'émission 225 113     - Réserves 102 697     - Ecart de réévaluation       - Provisions réglementées et subv. D'invest. 287 793     - Report à nouveau (+/-) -51 716     - Résultat de l'exercice (+/-) en attente d'approbation 186 884         Total du passif 34 949 961   Hors-bilan Montant  Engagements donnés :       Engagements de financement :           Engagements en faveur d'établissements de crédit 1 410 321         Engagements en faveur de la clientèle 5 214 911     Engagements de garantie :           Engagements d'ordre d'établissements de crédit 2 437 303         Engagements d'ordre de la clientèle 946 850     Engagements sur titres :           Titres acquis avec faculté rachat/reprise           Autres engagements donnés           Engagements donnés de l'act.d'assurance   Engagements reçus :       Engagements de financement :           Engagements reçus d'établissements de crédit 2 040 620     Engagements de garantie :           Engagements reçus d'établissements de crédit 3 765 123     Engagements sur titres :           Titres vendus avec faculté rachat/reprise           Autres engagements reçus 27 464         Engagements reçus de l'act.d'assurance       0606617
    Bulletin BALO n°59 du 17/05/2006, affaire n°06617
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 14/04/2006
    Numéro d’affaire : 03928
    Description : 0603928 14 avril 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°45 Convocations____________________ Assemblées d'actionnaires et de porteurs de parts____________________      CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme à Directoire et Conseil de Surveillance au capital de 441.493.175,50 €. Siège social : 19, rue des Capucines, Paris 1er. 542 029 848 R.C.S. Paris. Avis de réunion. MM les actionnaires du Crédit Foncier de France sont informés qu'ils seront prochainement convoqués par lettre nominative en Assemblée Générale Mixte, le mardi 16 mai 2006, à 11 heures, dans les locaux de la C.N.C.E., 50, avenue Pierre Mendès France, Paris (13ème).   Ordre du jour.   Partie ordinaire.   - Rapport du Directoire sur la situation des affaires sociales et les résultats de l'exercice 2005, ainsi que sur les projets de résolutions à soumettre à l'Assemblée générale ; - Observations du Conseil de Surveillance ; - Rapport de M. le Président du Conseil de Surveillance sur le fonctionnement du Conseil et sur le contrôle interne - Rapports général et spécial de MM. les Commissaires aux comptes ; - Observations du Comité Central d'Entreprise ; - Approbation des comptes annuels sociaux et consolidés et affectation des résultats ; - Ratification de la nomination de membre du Conseil de Surveillance - Renouvellement des mandats des Commissaires aux Comptes.    Partie extraordinaire.   - Autorisations d'augmentation du capital ; - Augmentation de capital réservée aux salariés ; - Pouvoirs. Les résolutions suivantes seront soumises à l'approbation des actionnaires. Partie ordinaire. Première résolution – L'Assemblée générale, statuant en sa compétence d’assemblée générale ordinaire, après avoir entendu le rapport du Directoire et les observations du Conseil de surveillance, ainsi que le rapport des Commissaires aux comptes sur l'exercice clos le 31 décembre 2005, approuve les comptes sociaux tels qu'ils lui sont présentés.   Deuxième résolution – L'Assemblée générale, statuant en sa compétence d’assemblée générale ordinaire, après avoir entendu le rapport du Directoire et les observations du Conseil de surveillance, ainsi que le rapport des Commissaires aux comptes sur l'exercice clos le 31 décembre 2005, approuve les comptes consolidés tels qu'ils lui sont présentés.   Troisième résolution – L'Assemblée générale, statuant en sa compétence d’assemblée générale ordinaire, approuve le projet d'affectation des résultats qui lui est soumis. I - Le bénéfice de l'exercice, de 186.884.010,74 €, - diminué du montant nécessaire à l’apurement du report à nouveau débiteur constaté en raison de l’application des nouvelles règles comptables, soit 51.716.412,15 €, - diminué de la dotation de la réserve légale à hauteur de 121.834,70 €, fait ressortir un bénéfice distribuable de 135.045.763,89 €. L’assemblée générale décide en outre la mise en distribution d’une somme 95.209.907,64 €, par prélèvement sur la réserve générale, dont elle a la disposition, à hauteur de 58.670.389,24 €, et sur le poste primes d’émission à hauteur de 36.539.518,40 €. Il en résulte que le montant total mis en distribution s’élève à 230.255.671,53 €. Par suite, le dividende revenant à chacune des 67.922.027 actions composant le capital social est fixé à 3,39 €. Conformément à l’article 243 bis du code général des impôts, il est précisé que la totalité du dividende proposé est éligible à l’abattement de 50 % bénéficiant aux personnes physiques fiscalement domiciliées en France, prévu à l’article 158-3 du code général des impôts. Le Directoire arrêtera la date à laquelle le dividende sera mis en paiement, qui ne pourra être postérieure au 30 septembre 2006.   II - Conformément à l'article 50 des statuts, et connaissance prise du rapport spécial des commissaires aux comptes, l'Assemblée générale décide d'accorder à chaque actionnaire, sur une fraction du dividende mis en distribution fixée à 180.000.064,00 €, la possibilité d'opter pour le paiement en actions. Les actions nouvelles auront les mêmes caractéristiques et elles jouiront des mêmes droits que les actions ayant donné droit au dividende. Leur date de jouissance sera fixée au 1er janvier 2006. Le prix d'émission des actions nouvelles sera égal au montant des capitaux propres, tel qu’il ressort du bilan au 31 décembre 2005 approuvé par l’Assemblée générale dans sa première résolution ci-dessus, divisé par le nombre d’actions existantes. Il s’établit à 13,76 € par action. Le nombre d'actions pouvant être attribuées aux actionnaires ayant opté pour le paiement du dividende en actions sera fixé en fonction du prix ainsi déterminé, étant entendu qu'un même actionnaire ne pourra recevoir les dividendes auxquels il a droit partie en actions, partie en numéraire. Si les dividendes déterminés au titre de cette première fraction ne donnent pas droit à un nombre entier d'actions, l'actionnaire qui aura opté pour le paiement en actions pourra souscrire le nombre entier immédiatement inférieur, la soulte due lui étant versée en espèces, ou le nombre entier immédiatement supérieur, en versant la différence en numéraire. La période d'option débutera le 22 mai 2006 et se terminera le 16 juin 2006. Tout actionnaire qui n'aura pas exercé son option le 16 juin 2006 au plus tard recevra ses dividendes en numéraire dès la mise en paiement. L'Assemblée donne tous pouvoirs au Directoire pour constater le nombre d'actions émises et l'augmentation de capital en résultant et pour modifier en conséquence le texte de l'article 4 des statuts. Elle autorise le Directoire à prélever sur le poste prime d'émission les sommes nécessaires à la dotation de la réserve légale, en vue de porter celle-ci à un montant au plus égal au dixième du capital social ainsi augmenté. La fraction du dividende sur laquelle l’option pour le paiement en actions n’est pas accordée, soit 50.255.607,53 € sera réglée en numéraire dès la mise en paiement. En application de l'article 47 de la loi du 12 juillet 1965, il est rappelé que le dividende et la rémunération globale par action ont évolué ainsi qu'il suit au cours des trois exercices précédents : Exercice   Nombre d'actions   Rémunération unitaire globale   Dividende distribué   Impôt déjà payé au Trésor (avoir fiscal)   2002 59.437.186 0,60 € 0,40 € 0,20 € 2003 60.733.008 0,52 € 0,26 € 0,76 € 2004 61.707.986 2,44 € 2,44 € Eligible à l’abattement de 50% prévu par l’article 158-3 du CGI   Quatrième résolution – L'Assemblée générale, statuant en sa compétence d’assemblée générale ordinaire, après avoir entendu le rapport spécial des Commissaires aux comptes sur les opérations visées aux articles L. 225-86 et suivants du Code de Commerce, prend acte des termes dudit rapport et approuve les opérations conclues au cours de l'exercice.   Cinquième résolution – L'Assemblée générale, statuant en sa compétence d’assemblée générale ordinaire, conformément à l'article 26 des statuts, ratifie la nomination faite à titre provisoire par le Conseil de Surveillance de M. Pierre SERVANT. Le mandat de M. SERVANT prendra fin lors de l’assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice 2007.   Sixième résolution – L’Assemblée générale, statuant sur proposition du Conseil de Surveillance en sa compétence d’assemblée générale ordinaire, conformément à l’article 34 des statuts, réélit pour une durée de six ans la société PriceWaterhouseCoopers Audit sa, Commissaire aux Comptes titulaire. Le mandat de PriceWaterhouseCoopers Audit sa prendra fin lors de l’assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice 2011.   Septième résolution – L’Assemblée générale, statuant sur proposition du Conseil de Surveillance en sa compétence d’assemblée générale ordinaire, conformément à l’article 34 des statuts, réélit pour une durée de six ans M. Pierre Coll, Commissaire aux Comptes suppléant. Le mandat de M. Coll prendra fin lors de l’assemblée générale qui statuera sur les comptes de l’exercice 2011. Partie extraordinaire. Huitième résolution (Emission, avec maintien du droit préférentiel de souscription, de valeurs mobilières donnant accès au capital) . – L'Assemblée générale, statuant en sa compétence d’assemblée générale extraordinaire, après avoir pris connaissance du rapport du Directoire et du rapport spécial des Commissaires aux comptes, Conformément aux dispositions de l'article L. 225-129-2 du code de commerce : 1) Délègue au Directoire, dans la limite des plafonds fixés par la dixième résolution ci-après, sa compétence à l'effet de procéder, en une ou plusieurs fois, dans les proportions et aux époques qu'il appréciera, tant en France qu'à l'étranger, à l'émission d'actions de la Société ainsi que de toutes valeurs mobilières de quelque nature que ce soit, donnant accès, immédiatement et/ou à terme, à des actions de la Société ; 2) Précise que, dans le cadre de la présente délégation, les actionnaires pourront exercer, lors de l'émission des actions ou valeurs mobilières visées au 1) ci-dessus, dans les conditions prévues par la loi, leur droit préférentiel de souscription à titre irréductible. En outre, le Directoire aura la faculté de conférer aux actionnaires le droit de souscrire à titre réductible un nombre de valeurs mobilières supérieur à celui qu'ils pourraient souscrire à titre irréductible, proportionnellement aux droits de souscription dont ils disposent et, en tout état de cause, dans la limite de leur demande ; Si les souscriptions à titre irréductible, et le cas échéant, à titre réductible, n'ont pas absorbé la totalité d'une émission d'actions ou de valeurs mobilières telles que visées au 1) ci-dessus, le Directoire pourra utiliser, dans l'ordre qu'il déterminera, l'une et/ou l'autre des facultés ci-après : - limiter, dans les conditions définies par la loi, l'émission au montant des souscriptions reçues ; - répartir librement tout ou partie des titres non souscrits ; sans pouvoir offrir au public tout ou partie des titres non souscrits. 3) Constate que la présente délégation emporte de plein droit, au profit des porteurs de valeurs mobilières donnant accès à terme à des actions de la Société, qui seraient émises, renonciation des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions auxquelles ces valeurs mobilières donnent droit ; 4) Décide que le Directoire aura tous pouvoirs pour mettre en oeuvre la présente délégation, et notamment arrêter les dates et modalités des émissions ainsi que la forme et les caractéristiques des valeurs mobilières à créer, fixer les prix et conditions des émissions, les montants à émettre, la date de jouissance, même rétroactive, des titres à émettre, déterminer le mode de libération des actions ou autres titres émis, fixer les modalités suivant lesquelles sera assurée la préservation des droits des titulaires de valeurs mobilières donnant à terme accès au capital social et ce en conformité avec les dispositions légales et réglementaires ; En outre, le Directoire ou le Président pourra procéder, le cas échéant, à toutes imputations sur la ou les primes d'émission et notamment celle des frais entraînés par la réalisation des émissions, prendre toutes dispositions utiles pour parvenir à la bonne fin des émissions envisagées, constater la ou les augmentations de capital résultant de toute émission réalisée par l'usage de la présente délégation et modifier corrélativement les statuts ; 5) La délégation ainsi conférée au Directoire est valable, à compter de la présente assemblée, pour une durée de vingt-six mois et prive d'effet toute délégation antérieure de même nature. Il est précisé que n’est pas remise en cause l’autorisation donnée au Directoire par l’Assemblée générale extraordinaire du 1er juin 2005 d’assurer la poursuite des plans d’option de souscription d’actions mis en place par Entenial et de procéder aux augmentations de capital qui en résulteraient.   Neuvième résolution ( Augmentation de capital par incorporation de réserves ou de bénéfices, de primes d'émission ou d'apport autres dont la capitalisation serait admise ) . – L'Assemblée générale, statuant en sa compétence d’assemblée générale extraordinaire et aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, connaissance prise du rapport du Directoire, délègue au Directoire, dans la limite des plafonds fixés par la dixième résolution ci-après, les pouvoirs nécessaires à l'effet d'augmenter, en une ou plusieurs fois, le capital social par l'incorporation successive ou simultanée, au capital de tout ou partie des réserves, bénéfices ou prime d'émission ou autres dont la capitalisation est légalement admise ; cette augmentation de capital pouvant être réalisée par création et attribution gratuite d'actions ou par élévation du nominal des actions ou par l'emploi conjoint de ces deux procédés. Dans le cadre de la présente délégation, le Directoire pourra décider que les droits formant rompus ne seront pas négociables et que les actions correspondantes seront vendues ; les sommes provenant de la vente seront allouées aux titulaires des droits au plus tard trente jours après la date d'inscription à leur compte du nombre entier d'actions attribuées. L'Assemblée générale décide que le Directoire aura tous pouvoirs pour mettre en oeuvre la présente délégation, et ce, en conformité avec les dispositions légales et réglementaires ; La délégation ainsi conférée au Directoire est valable, à compter de la présente Assemblée, pour une durée de vingt-six mois et prive d'effet toute délégation antérieure de même nature. Il est précisé que n’est pas remise en cause l’autorisation donnée au Directoire par l’Assemblée générale extraordinaire du 1er juin 2005 d’assurer la poursuite des plans d’option de souscription d’actions mis en place par Entenial et de procéder aux augmentations de capital qui en résulteraient.   Dixième résolution (Limitation du montant des délégations) . – L'Assemblée générale, statuant en sa compétence d’assemblée générale extraordinaire, connaissance prise du rapport du Directoire, et comme conséquence de l'adoption des huitième et neuvième résolutions, décide de fixer à 200.000.000,00 € le montant maximum des augmentations de capital social, immédiates et/ou à terme, susceptibles d'être réalisées en vertu de chacune des délégations consenties par les huitième et neuvième résolutions susvisées, étant précisé qu'à chacun de ces montants nominaux s'ajoutera, éventuellement, le montant nominal des actions à émettre en supplément pour préserver, conformément à la loi, les droits des titulaires des valeurs mobilières donnant droit à des actions qui auraient été créées.   Onzième résolution ( Augmentation de capital réservée aux adhérents au plan d'épargne d'entreprise) . – L'assemblée générale, statuant en sa compétence d’assemblée générale extraordinaire et compte tenu de l'adoption des résolutions qui précèdent relatives à l'augmentation du capital du Crédit Foncier de France, après avoir pris connaissance du rapport du Directoire et du rapport spécial des Commissaires aux comptes, délègue au Directoire les pouvoirs nécessaires à l'effet de procéder à une augmentation de capital réservée aux salariés et anciens salariés adhérents au plan d'épargne d'entreprise du Crédit Foncier de France, ainsi qu'à ceux qui viendraient à adhérer à un plan d'épargne d'entreprise de groupe ou à un plan partenarial d'épargne volontaire, si de tels plans d'épargne venaient à être mis en place dans la période de validité de la présente délégation, aux conditions prévues à l'article L. 443-5 du code du travail. Les bénéficiaires pourront souscrire soit directement, soit par l'intermédiaire d'un ou de plusieurs fonds communs de placement. L'assemblée générale décide plus particulièrement, que - la présente délégation est consentie pour une durée de vingt-six mois à compter du jour de la présente assemblée, - le prix de souscription des actions nouvelles sera déterminé par le directoire, dans les conditions et limites fixées par la législation en vigueur, - le nombre total des actions qui pourront être souscrites par les salariés adhérents au plan d'épargne d'entreprise et, le cas échéant, aux plans d'épargne qui viendraient à être créés, conformément au premier alinéa de la présente résolution, ne pourra excéder 2 pour cent du capital social à la date de l'émission ; - le Directoire aura tous pouvoirs pour mettre en œuvre la présente délégation dans le respect des conditions définies par la législation en vigueur ; il pourra notamment arrêter les dates et modalités des émissions, en fixer les prix et conditions, les montants à émettre, déterminer la date de jouissance, même rétroactive, des titres à émettre, le mode de libération des actions ou autres titres émis, procéder, le cas échéant, à toutes imputations sur la ou les primes d'émission et notamment celle des frais entraînés par la réalisation des émissions, prendre toutes dispositions utiles pour parvenir à la bonne fin des émissions envisagées, constater la ou les augmentations de capital résultant de toute émission réalisée par l'usage de la présente délégation et modifier corrélativement les statuts ; Cette délégation emporte, au profit des salariés et anciens salariés adhérents au plan d'épargne d'entreprise ou qui viendraient à adhérer aux plans d'épargne qui seraient créés conformément au premier alinéa de la présente résolution, renonciation expresse des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions qui seront émises. Partie commune. Douzième résolution . – L'Assemblée donne tous pouvoirs au porteur d'une copie ou d'un extrait de procès-verbal de la présente Assemblée pour l'accomplissement de toutes formalités de dépôt et de publication.   ——————   Tout actionnaire, quel que soit le nombre de ses actions, a le droit de participer à cette assemblée, de s’y faire représenter par un actionnaire ou par son conjoint, ou de voter par correspondance. Les actionnaires qui souhaitent voter par correspondance peuvent demander par lettre recommandée avec accusé de réception, devant parvenir à l’établissement principal, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton cedex, six jours au moins avant la date de l’assemblée, que leur soit adressée une formule de vote par correspondance. Les votes par correspondance ne seront pris en compte que pour les formulaires dûment remplis parvenus à l’établissement principal de la société trois jours au moins avant la réunion de l’assemblée générale. Les demandes d’inscription de projets de résolutions à l’ordre du jour de cette assemblée présentés par les actionnaires remplissant les conditions légales, doivent être adressées au Crédit Foncier de France - Service Juridique, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton cedex, par lettre recommandée avec accusé de réception, dans le délai de dix jours à compter de la présente publication.   Le directoire.     0603928
    Bulletin BALO n°45 du 14/04/2006, affaire n°03928
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 09/01/2006
    Numéro d’affaire : 08094
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de 441 493 175,50 €. Siège social  : 19, rue des Capucines, Paris (1er).542 029 848 R.C.S. Paris.   AVIS DE REUNION VALANT AVIS DE CONVOCATION   MM.  les actionnaires du Crédit Foncier de France sont informés qu'ils seront prochainement convoqués en assemblée générale ordinaire, le mercredi 8 février 2006, à 17 h 30, dans les locaux de la C.N.C.E., 50, avenue Pierre Mendès France, Paris (13e).   L'ordre du jour est le suivant  :   -- Nomination de censeurs  ;   -- Ratification de la nomination d'un membre du conseil de surveillance  ;   -- Pouvoirs pour formalités.   -- Les résolutions suivantes seront soumises à l'approbation des actionnaires  :   Première résolution. -- L'assemblée générale, statuant aux conditions des assemblées générales ordinaires, en application de l'article 32 des statuts, nomme en qualité de censeur M.  Jacques Henry Wahl, pour une période de cinq ans prenant fin avec l'assemblée générale qui statuera sur les comptes de l'exercice 2010.   Deuxième résolution. -- L'assemblée générale, statuant aux conditions des assemblées générales ordinaires, en application de l'article 32 des statuts, nomme en qualité de censeur M.  Jean Hervé Lorenzi, pour une période de cinq ans prenant fin avec l'assemblée générale qui statuera sur les comptes de l'exercice 2010.   Troisième résolution. -- L'assemblée générale, conformément à l'article 26 des statuts, ratifie la nomination faite à titre provisoire par le conseil de surveillance de M.  Robert Romilly, en remplacement de M.  Jean-Louis Alliot, pour la durée du mandat restant à courir de son prédécesseur.   Quatrième résolution. -- L'assemblée générale donne tous pouvoirs au porteur d'une copie ou d'un extrait de procès-verbal de la présente assemblée pour l'accomplissement de toutes formalités de dépôt et de publication.    Tout actionnaire, quel que soit le nombre de ses actions, a le droit de participer à cette assemblée, de s'y faire représenter par un actionnaire ou par son conjoint, ou de voter par correspondance.   Les actionnaires qui souhaitent voter par correspondance peuvent demander par lettre recommandée avec accusé de réception, devant parvenir à l'établissement principal, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton cedex, six jours au moins avant la date de l'assemblée, que leur soit adressée une formule de vote par correspondance. Les votes par correspondance ne seront pris en compte que pour les formulaires dûment remplis parvenus à l'établissement principal de la société trois jours au moins avant la réunion de l'assemblée générale.   Les demandes d'inscription de projets de résolutions à l'ordre du jour de cette assemblée présentés par les actionnaires remplissant les conditions légales, doivent être adressées au Crédit Foncier de France, Service Juridique, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex, par lettre recommandée avec accusé de réception, dans le délai de dix jours à compter de la présente publication. Le directoire.     08094
    Bulletin BALO n°4 du 09/01/2006, affaire n°08094
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/11/2005
    Numéro d’affaire : 05696
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de 440 874 828,50 €. Siège social  : 19, rue des Capucines, 75001 Paris.542 029 848 R.C.S. Paris.   Situation au 30 septembre 2005. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 1 968 Effets publics et valeurs assimilées -- Créances sur les établissements de crédit 6 698 523 Opérations avec la clientèle 23 122 094 Obligations et autres titres à revenu fixe 2 266 603 Actions et autres titres à revenu variable 1 395 Placements des entreprises d'assurance -- Parts des réassureurs dans prov. techniques -- Participations et autres titres détenus à long terme 162 444 Parts dans les entreprises liées 1 035 039 Crédit-bail et location avec Option d'achat 17 467 Location simple 984 Immobilisations incorporelles 58 650 Immobilisations corporelles 161 452 Capital souscrit non versé -- Actions propres -- Autres actifs d'assurance -- Autres actifs 927 785 Comptes de régularisation     1 146 159       Total de l'actif 35 600 563     Passif Montant Banques centrales, C.C.P. -- Dettes envers les établissements de crédit 7 139 822 Opérations avec la clientèle 2 460 738 Dettes représentées par un titre 21 294 782 Provisions techniques des entreprises d'assurance -- Autres passifs d'assurance -- Autres passifs 391 470 Comptes de régularisation 1 671 996 Provisions pour risques et charges 276 005 Dettes subordonnées 966 291 Fonds pour risques bancaires généraux 436 912 Capitaux propres hors FRBG  :       Capital souscrit 440 275     Primes d'émission 221 768     Réserves 102 697     Ecart de réévaluation --     Provisions réglementées et subventions d'investissement 232 735     Report à nouveau     - 34 928       Total du passif 35 600 563     Hors bilan Montant Engagements donnés  :       Engagements de financement --     Engagements en faveur d'établissements de crédit 1 728 040     Engagements en faveur de la clientèle 4 753 688     Engagements de garantie --     Engagements d'ordre d'établissements de crédit 2 823 609     Engagements d'ordre de la clientèle 932 455     Engagements sur titres --     Titres acquis avec faculté rachat/reprise --     Autres engagements donnés --     Engagements donnés de l'activité d'assurance -- Engagements reçus  : --     Engagements de financement --     Engagements reçus d'établissements de crédit 1 723 236     Engagements de garantie --     Engagements reçus d'établissements de crédit 3 187 227     Engagements sur titres --     Titres vendus avec faculté rachat/reprise --     Autres engagements reçus --     Engagements reçus de l'activité d'assurance --   05696
    Bulletin BALO n°138 du 18/11/2005, affaire n°05696
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/10/2005
    Numéro d’affaire : 99063
    Type d’informations : Comptes intermédiaires
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de 440 274 828,50 €. Siège social  : 19, rue des Capucines, 75001 Paris.542 029 848 R.C.S. Paris. Siren  : 542 029 848 00018651 C   A. -- Rapport d'activité au premier semestre 2005.   Activité et performance.   Dans un contexte de mise en oeuvre de la fusion avec Entenial, A3C et CFB, la production globale de crédits immobiliers du Crédit foncier s'est élevée à 4,5 milliards d'euros au premier semestre 2005, en croissance de 3,2  % par rapport au premier semestre 2004. Les encours bruts totaux ont atteint 49,1 milliards d'euros en hausse de 4,8  % par rapport à fin 2004. Par ailleurs, les encours totaux de dépôts et de placements gérés au premier semestre 2005 ont atteint 4,1 milliards d'euros.   Financement des particuliers.   Dans un environnement toujours très favorable au marché du crédit immobilier la production de crédits aux particuliers du Crédit foncier est restée soutenue à 3 419 millions d'euros contre 3 475 millions d'euros au premier semestre 2004. Ce léger repli au premier semestre 2005 résulte d'un décalage temporaire dans les mises en place de crédits nouveaux à la suite de la convergence des systèmes informatiques du groupe. Dès fin août ce décalage était résorbé, les objectifs par rapport au budget largement dépassés, ce qui devrait permettre de terminer l'exercice 2005 à un niveau plus que satisfaisant.   Les deux formules de financement, combinant taux fixe et taux variable, «  Foncier immo plus  », lancée en avril 2005 et «  Foncier génération i  », lancée en juin 2004, ont notamment permis de dynamiser la production.   Financement des entreprises et investisseurs.   La production de crédits aux entreprises et investisseurs affiche une bonne croissance à 1 039 millions d'euros au premier semestre 2005 (auxquels s'ajoutent 391 millions d'euros d'engagements par signature) contre 845 millions d'euros au premier semestre 2004. Cette production en forte hausse (+ 23  %) s'explique par la bonne performance de tous les segments d'activité.   Services immobiliers.   Le Crédit foncier est présent sur l'ensemble des métiers liés aux services immobiliers  : expertise, conseil, transaction et gestion locative.   S'agissant de l'expertise, les filiales Foncier expertise et Serexim ont effectué près de 17 900 missions au cours du premier semestre 2005. Foncier expertise confirme sa place de leader en France de l'expertise immobilière avec d'importantes missions réalisées notamment auprès d'institutions publiques et d'entreprise privées.   En matière de conseil, Foncier consultants s'est mobilisé sur d'importantes opérations d'externalisation d'actifs et de stratégie immobilière et financière. Il a notamment poursuivi sa mission de pilotage du transfert des activités de la Croix Rouge Française vers l'ancien hôpital Broussais.   Enfin, l'activité de transaction est en plein développement avec l'acquisition, en avril dernier, de Soprec Entreprises. Cette acquisition vient renforcer l'activité de transaction en immobilier d'entreprise exercée par Keops entreprises. Les équipes des deux entités travaillent d'ores et déjà en étroite collaboration pour réaliser le maximum de synergies. Keops entreprises a réalisé 331 transactions et commercialisé 194 635 m2 au premier semestre 2005.   Refinancement.   Dans un environnement propice aux émissions notées AAA, la Compagnie de financement foncier, société de crédit foncier du groupe, a émis 6 milliards d'euros d'obligations foncières AAA/Aaa/AAA, au cours du premier semestre 2005, (8,6 milliards d'euros au 28 septembre). Elles sont réparties entre émissions publiques (62  %) et émissions privées (38  %) de durée moyenne d'environ 10 ans. La Compagnie de financement foncier a également acquis près de 0,8 milliard d'euros de créances auprès du Crédit foncier et 1,8 milliard d'euros de créances secteur public et fonds communs de créances également notés AAA/Aaa/AAA.   Par ailleurs, un processus de refinancement par la Compagnie de Financement Foncier de créances accordées à des collectivités locales par les caisses d'épargne, a été mis en place entre la Caisse nationale des caisses d'épargne (CNCE) et le Crédit foncier. 1,6 milliard d'euros de créances ont déjà été ainsi refinancées, au mois de juin, auprès de plusieurs caisses d'épargne et de la CNCE.   Les opérations d'acquisition ou de production de créances se sont poursuivies durant l'été avec par exemple le refinancement par titrisation de 1,75 milliard de créances produites avant fusion par Entenial.   Résultats financiers.   Les comptes du premier semestre 2005 incluent les effets de la première consolidation de Cicobail au 1er juillet 2004 et du CFCAL au 31 décembre 2004 et de la cession des titres Capri au 1er janvier 2005. Ils intègrent par ailleurs les conséquences des nouvelles méthodes comptables françaises d'amortissement des immeubles et de provisionnement du risque de crédit, dont l'effet estimé en tant que première application au 1er janvier 2005 a été imputé sur les capitaux propres.   -- Le produit net bancaire du Crédit foncier atteint 468 millions d'euros, soit une hausse de 12  %. En excluant les éléments non récurrents, la croissance est de 4,4  %. La baisse structurelle du PNB du secteur aidé, qui ne représente plus que 5,4  % du PNB du groupe, est largement compensée par l'effet favorable d'une hausse sensible des encours de prêts et de titres, dans un contexte de légère érosion des taux de marge commun à l'ensemble des prêteurs de l'immobilier  ;   -- Les frais généraux s'élèvent à 331 millions d'euros, soit + 7,5  % par rapport au 30 juin 2004 et en quasi stabilité (+ 0,3  %) hors éléments non récurrents (liés à la bascule informatique et à la fusion) et à périmètre comparable  ;   -- Le résultat brut d'exploitation s'établit ainsi à 137 millions d'euros, en hausse de 26  %  ;   -- Le coefficient d'exploitation ressort à 71  % sur le premier semestre 2005, soit un niveau légèrement inférieur à celui anticipé sur l'ensemble de l'exercice. Hors éléments non récurrents, il se situe à 70,3  %, dans la ligne du Plan Stratégique  ;   -- Le coût du risque se traduit par une reprise de 9 millions d'euros. Les éléments positifs résultent principalement du retour à meilleure fortune de divers dossiers anciens et de la plus-value liée à la cession des titres EMGP. Cet impact est atténué par un effort complémentaire de couverture du risque et par l'impact de la convergence des règles de provisionnement avec Entenial, dans le cadre des nouvelles méthodes comptables applicables en 2005  ;   -- La quote-part des sociétés mises en équivalence est de 11 millions d'euros  ;   -- Les gains ou pertes sur actifs immobilisés, à 31 millions d'euros, résultent principalement de la plus-value de cession des titres Capri  ;   -- Le résultat courant avant impôts s'établit à 188 millions d'euros contre 137 millions d'euros au 30 juin 2004  ;   -- La charge d'impôt atteint 61 millions d'euros contre 24 millions d'euros au premier semestre 2004, principalement sous l'effet du changement de périmètre d'intégration fiscale, désormais au niveau de la CNCE  ;   -- Le résultat net ressort à 118 millions d'euros contre 109 millions d'euros au 30 juin 2004  ;   -- Structure financière  : Les fonds propres prudentiels de base (Tier One) atteignent 2 092 millions d'euros avant distribution et représentent 7,48  % des engagements pondérés au 30 juin 2005. Le ratio européen de solvabilité global s'établit à 9,31  % contre 10,09  % au 31 décembre 2004 (avant distribution).   Informations complémentaires.   En application des dispositions du règlement n° 91-03 du Comité de la réglementation bancaire, il est précisé que les principales données chiffrées individuelles relatives aux comptes de l'établissement consolidant sont les suivantes au 30 juin 2005  :     En M€ Produits d'exploitation bancaire 753,36 Charges d'exploitation bancaire 583,24 RBE 64,42     Perspectives.   Le premier semestre a été marqué par la fusion d'Entenial, d'A3C et CFB avec le Crédit foncier. Cette fusion rapide et réussie a montré la capacité du Crédit foncier à changer de dimension dans un climat social constructif, tout en développant production et innovation. Dans un cadre stabilisé, il dispose désormais d'une taille critique nécessaire à son développement sur des marchés nouveaux et porteurs. Ainsi, il vient d'ouvrir une succursale en Belgique afin d'y proposer une offre complète de financement hypothécaire immobilier.   Par ailleurs, premier acteur spécialisé du financement du projet immobilier et pôle immobilier du groupe Caisse d'Epargne, le crédit foncier va développer des synergies au sein du groupe, sur tous ses coeurs de métiers, que ce soit au niveau national ou international.   B. -- Comptes semestriels consolidés.   I. -- Bilan consolidé au 30 juin 2005. (En milliers d'euros.)   Actif Notes 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Opérations interbancaires et assimilées 1 5 964 798 8 715 247 7 379 924 Opérations avec la clientèle 2 46 450 108 42 000 137 44 214 078 Opérations de crédit-bail et assimilées   1 805 257 1 730 663 1 773 008 Obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable   13 750 906 9 709 778 12 614 285 Placements des entreprises d'assurance   482 103 361 675 428 149 Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme 3 557 859 580 128 591 040 Immobilisations corporelles et incorporelles   341 541 321 843 360 956 Ecarts d'acquisition   0 245 0 Comptes de régularisation et actifs divers       3 963 220     2 991 209     3 656 032       Total de l'actif   73 315 792 66 410 925 71 017 472     Passif Notes 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Opérations interbancaires et assimilées 4 4 921 648 5 141 709 5 293 640 Opérations avec la clientèle 5 2 081 866 1 969 971 2 282 308 Dettes représentées par un titre 6 57 859 941 51 610 535 55 021 477 Provisions techniques des entreprises d'assurance   444 575 325 234 391 277 Comptes de régularisation et passifs divers   4 914 972 4 265 720 4 904 088 Ecarts d'acquisition   0 909 0 Provisions pour risques et charges   327 201 372 103 351 991 Dettes subordonnées 7 908 748 1 120 882 969 351 Fonds pour risques bancaires généraux   488 771 492 793 487 583 Intérêts minoritaires   115 390 47 056 96 777 Capitaux propres part du groupe (hors F.R.B.G.) 8       Capital souscrit   440 275 394 765 401 102 Primes d'émission   221 768 139 412 164 274 Réserves consolidées et autres   472 253 420 620 421 418 Résultat de l'exercice (+/-)       118 384     109 216     232 186       Total du passif   73 315 792 66 410 925 71 017 472     Hors bilan Notes 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Engagements donnés  :             Engagements de financement   5 416 864 5 613 835 4 998 288     Engagements de garantie   909 110 546 410 726 176     Engagements sur titres   39 0 0 Engagements reçus  :             Engagements de financement   1 135 554 2 343 872 1 265 765     Engagements de garantie   4 113 938 2 857 635 3 435 681     Engagements sur titres   50 000 297 397 0 Opérations sur instruments financiers à terme 9 112 147 105 89 220 074 107 160 615     II. -- Compte de résultat consolidé au 30 juin 2005. (En milliers d'euros.)     Notes 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Intérêts et produits assimilés 10 1 913 719 1 743 602 3 659 207 Intérêts et charges assimilées 11 1 565 182 1 412 864 2 979 719 Revenus des titres à revenu variable   18 543 14 323 12 478 Commissions (nettes)   74 950 62 736 144 303 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation   - 3 962 977 - 510 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement   14 360 1 481 8 201 Autres produits et charges d'exploitation bancaire   12 327 3 204 54 Marge brute des activités d'assurance       3 317     3 347     6 756 Produit net bancaire   468 072 416 806 850 770 Charges générales d'exploitation 12 318 328 299 572 606 545 Dotations aux amortis-sements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles       12 831     8 658     22 980 Résultat brut d'exploitation   136 913 108 576 221 245 Coût du risque 13     8 572     14 775     46 664 Résultat d'exploitation   145 485 123 351 267 909 Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence 14 11 171 9 676 25 006 Gains ou pertes sur actifs immobilisés       30 929     3 923     5 635 Résultat courant avant impôt   187 585 136 950 298 550 Résultat exceptionnel 15 5 219 967 Impôt sur les bénéfices   - 60 920 - 23 692 - 69 795 Dotations aux amortis-sements des écarts d'acquisition   - 10 - 4 244 - 1 354 Dotations/reprises du fonds pour risques bancaires généraux   - 1 188 0 5 210 Intérêts minoritaires       7 088     17     1 392 Résultat net, part du groupe   118 384 109 216 232 186           Résultat par action (1)   1,75 1,80 3,76 Résultat dilué par action   1,75 1,80 3,76   (1) Le résultat par action s'obtient en divisant le résultat net par le nombre d'actions existantes à la clôture de l'exercice.     L'annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes consolidés.   III. -- Annexe aux comptes semestriels consolidés.   I. - Faits significatifs du premier semestre.   a) Constitution de la Compagnie 1818 - Banquiers Privés. -- Le 1er juin 2005, a été créée la Banque Privée du groupe Caisse d'Epargne, sous le nom de Compagnie 1818 - Banquiers Privés. Cette société a bénéficié des apports de l'activité filiales investisseurs du Crédit foncier pour 2,2 M€, de l'activité de gestion de fortune de Crédit foncier Banque, estimée à 1,6 M€, et de la transmission des titres du Centre français du patrimoine détenus par Foncier Participations, pour une valeur de 6,1 M€.   La Compagnie 1818 - Banquiers Privés a également procédé à une augmentation de capital de 50 M€, souscrite par le Crédit foncier et la C.N.C.E. A l'issue de ces opérations, le groupe Crédit foncier détient environ 21  % de la Compagnie 1818.   b) Engagements pris dans le cadre des opérations de titrisation. -- Le groupe n'a procédé à aucune opération de titrisation au cours du premier semestre. Les garanties accordées dans le cadre d'opérations antérieures consistent en la souscription de parts spécifiques des fonds communs de créances supportant en priorité les pertes des fonds.   Au 30 juin 2005, les parts spécifiques des F.C.C. détenus par le groupe représentent un montant global de 56 M€ et sont provisionnées à hauteur de 32 M€. A cette date, les créances figurant à l'actif des F.C.C. s'élèvent respectivement à  :   3 Lions A 20 M€ 3 Lions B 1 M€ Tocryo 102 M€     c) Cession de Capri Résidences. -- Le résultat de 31,4 M€ dégagé lors de cette cession figure dans le poste «  Gains ou pertes sur actifs immobilisés  ».   II. - Présentation générale des comptes, règles et méthodes de consolidation.   a) Principes d'élaboration des comptes consolidés. -- Les comptes semestriels consolidés du groupe Crédit Foncier sont établis et présentés conformément aux dispositions des règlements C.R.C. n° 99-07 et 2000-04 relatifs aux règles de consolidation et aux modalités de présentation des documents de synthèse applicables aux entreprises relevant du Comité de la réglementation bancaire et financière.   Les principes et les méthodes de consolidation utilisés pour l'élaboration des comptes semestriels sont identiques à ceux qui sont appliqués pour l'arrêté des comptes annuels. Ils ont fait l'objet d'une description détaillée dans le rapport annuel de l'exercice 2004.   b) Périmètre de consolidation. -- Les mouvements intervenus sur le périmètre de consolidation au cours du premier semestre 2005 sont les suivants  :   -- fusion-absorption au 1er juin 2005 des sociétés Entenial, A3C, et Crédit foncier Banque, par le Crédit foncier, avec effet rétroactif au 1er janvier 2005,   -- entrée de la S.C.A. Ecufoncier dans laquelle le Crédit Foncier est gérant-commandité (95  % des parts de commandité et 5  % des actions de commanditaire), société constituée dans le cadre de la gestion des opérations de cessions de créances en provenance des caisses d'épargne et de prévoyance,   -- cession de Capri Résidences.   -- (Cf. tableau joint  : périmètre de consolidation au 30 juin 2005)   c) Retraitements. -- Les retraitements appliqués pour l'arrêté semestriel du 30 juin 2005 sont identiques à ceux appliqués au 31 décembre 2004.   III. - Principes comptables et méthodes d'évaluation.   a) Méthodes d'évaluation. -- Les principes et méthodes comptables appliqués sont identiques à ceux utilisés pour les arrêtés de comptes annuels. En particulier, les produits et charges rattachés à la période semestrielle ont été déterminés en respectant le principe de séparation des exercices.   Concernant les engagements de retraite, le groupe Crédit foncier comptabilise les pensions, compléments de retraite, d'indemnités et d'allocations en raison de départs à la retraite ou avantages similaires sous forme de provisions au bilan comme le préconise le plan comptable général.   Au 30 juin 2005, les provisions pour engagements de retraite et avantages similaires ont été déterminées selon la même méthode qu'au 31 décembre 2004. L'application de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité est prévue ultérieurement, simultanément avec l'établissement des premiers états financiers du groupe Caisse d'Epargne en normes IFRS.   Sur la base des premières estimations, l'application de la recommandation conduirait à comptabiliser une provision complémentaire de l'ordre de 11 M€ impactant les capitaux propres à l'ouverture. Ces estimations sont susceptibles d'être revues compte tenu des négociations sociales en cours.   b) Changements de méthodes comptables. --  Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2005  :   -- Le règlement du Comité de la réglementation comptable n° 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit prescrit de constituer en valeur actualisée les provisions couvrant les pertes attendues sur les encours douteux et douteux compromis. Ce changement de réglementation conduit à une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 25 688 K€.   -- L'application de ce nouveau règlement est fondée sur une première approche qui sera réexaminée au cours du second semestre.   -- Le règlement C.R.C. n° 2002-10 a fixé de nouvelles règles d'amortissement et de dépréciation des actifs. En particulier, les principaux composants des constructions sont désormais isolés en comptabilité et amortis sur leurs durées d'utilisation respectives.   -- Parallèlement, le règlement C.R.C. 2004-06 relatif à la définition, à la comptabilisation et à l'évaluation des actifs a introduit, à compter du 1er janvier 2005, une modification des règles antérieures relatives aux frais d'acquisition des immobilisations, qui doivent désormais être incorporés dans leur valeur d'entrée au bilan. L'option introduite par le règlement pour un maintien possible de l'enregistrement en charges dans les comptes individuels n'a pas été retenue par le groupe, dans un souci de convergence avec les règles IFRS qui, elles, ne prévoient pas cette possibilité. Le changement induit par ces deux règlements au 1er janvier 2005 se traduit par une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 9 896 K€.   -- Aucun autre changement de méthode comptable n'est intervenu au cours du premier semestre 2005.   Périmètre de consolidation au 30 juin 2005.   Sociétés consolidées   % contrôle   % intérêt Méthode de consolidation Etablissements financiers  :           Compagnie de Financement Foncier 99,99 99,99 Intégration globale     Auxiliaire du Crédit foncier de France (A.C.F.F.) 99,99 99,99 Intégration globale     Compagnie foncière de crédit 99,99 99,98 Intégration globale     Crédit de l'Arche 99,99 99,98 Intégration globale     Crédit foncier et communal d'Alsace et de Lorraine (C.F.C.A.L.) 65,80 66,30 Intégration globale     C.F.C.A.L. - S.C.F. 99,99 66,30 Intégration globale     Foncier Bail 99,99 99,98 Intégration globale     Cicobail 60,00 59,99 Intégration globale     Cinergie 99,99 59,98 Intégration globale     Murécureuil 99,99 59,98 Intégration globale     S.C.A. Ecufoncier 95,00 5,00 Intégration globale     Financière Desvieux 99,99 99,99 Intégration globale     F.C.C. Teddy 100,00 100,00 Intégration globale     Comptoir Financier de Garantie (C.F.G. S.A.) 99,99 99,99 Intégration globale     Vauban Mobilisations Granties (V.M. G. SA) 99,96 99,96 Intégration globale     Vendôme Investissements 99,99 99,99 Intégration globale     Investimur S.A. 99,99 99,99 Intégration globale     Gramat Balard 79,88 79,88 Intégration globale     Quatrinvest 100,00 100,00 Intégration globale     Entenial Conseils 99,66 99,66 Intégration globale     Régie immobilière de la Ville de Paris 27,63 27,63 Mise en équivalence Sociétés non financières  :           Foncier Assurance 99,99 99,99 Intégration globale     Cofimab 99,99 99,99 Intégration globale     Soclim 99,99 99,99 Intégration globale     C.F.A.C. 99,88 99,88 Intégration globale Holdings  :           Foncier Participations 100,00 100,00 Mise en équivalence     Perexia (1) 100,00 100,00 Mise en équivalence   (1) Le groupe Perexia constitue un palier de consolidation.     IV. -- Notes annexes aux bilan et hors bilan.   Actif.   Note 1. Opérations interbancaires et assimilées  :   (En milliers d'euros) 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Brut Provision Net Caisses, banques centrales, C.C.P. 85 091   85 091 180 874 29 582 Créances sur les établissements de crédit               Créances à vue 1 990 241 0 1 990 241 2 180 785 1 291 657     Et comptes ordinaires débiteurs 92 606   92 606 220 179 382 675     Comptes et prêts 1 892 138   1 892 138 1 954 074 902 138     Valeurs reçues en pension 0   0 0 0     Valeurs non imputées 4 698   4 698 5 645 6 073     Titres reçus en pension livrée 0   0 0 0     Créances douteuses 590   590 590 590     Créances rattachées 209   209 297 181 Créances à terme (Cf. note 1 bis) 3 890 946 1 480 3 889 466 6 353 588 6 058 685     Comptes et prêts 3 576 396   3 576 396 6 239 388 5 928 211     Valeurs reçues en pension 179 176   179 176 16 895 16 428     Valeurs non imputées 9   9 0 0     Titres reçus en pension livrée 16 390   16 390 0 0     Créances douteuses 3 039 1 480 1 559 1 277 2 026     Créances rattachées 46 532   46 532 42 109 41 468     Prêts subordonnés 69 404   69 404 53 919 70 552     Prêts subordonnés douteux                       0     0     0       Total 5 966 278 1 480 5 964 798 8 715 247 7 379 924     Note 1bis. Répartition des créances à terme sur les établissements de crédit  :   (En milliers d'euros) 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Brut Provision Net Créances à terme (1)  :               Refinancement habitat aidé 8 079   8 079 14 197 11 814     Refinancement habitat concurrentiel 25 311   25 311 90 961 44 216     Personnes publiques 3 290 852   3 290 852 5 220 591 5 208 480     Financements structurés 176 857   176 857 151 716 173 087     Autres prêts aux établissements de crédit 386 807   386 807 874 049 619 062     Créances à terme douteuses (2)     3 040     1 480     1 560     2 074     2 026       Total 3 890 946 1 480 3 889 466 6 353 588 6 058 685   (1) Il n'y a pas de créances saines restructurées à des conditions hors marché au 30 juin 2005.   (2) Créances douteuses compromises au 30 juin 2005  : 1, 046 K€.     Note 2. Opérations avec la clientèle  :   (En milliers d'euros) 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Brut Provision Net Créances commerciales  : 88 88 0 0 0 Autres concours à la clientèle  :               Prêts à la clientèle 46 754 715 409 475 46 345 240 41 852 444 44 060 305       Crédits à l'exportation 15 225   15 225 20 476 16 072       Crédits de trésorerie 106 519   106 519 79 054 110 797       Crédits à l'équipement 5 836 654   5 836 654 4 481 990 4 729 081       Crédits à l'habitat 38 022 844   38 022 844 35 430 993 37 114 579       Autres crédits à la clientèle 910 313   910 313 420 851 753 334       Prêts à la clientèle financière 16 800   16 800 15 384 16 087       Valeurs non imputées 39 776   39 776 68 041 2 109       Titres reçus en pension livrée 0   0 0 0       Créances douteuses 1 552 832 409 367 1 143 465 1 096 317 1 081 949       Créances rattachées 247 377   247 377 232 105 229 546       Créances rattachées douteuses 6 375 108 6 267 7 233 6 751     Prêts subordonnés     0 0 0     Prêts subordonnés douteux 31 252 31 252 0 0 0     Créances rattachées douteuses     0 0 1 Comptes ordinaires débiteurs  :               Comptes ordinaires débiteurs 100 593   100 593 141 019 88 389       Valeurs non imputées, comptes ordinaires 1 010   1 010 0 60 665     Créances douteuses 3 879 974 2 905 6 378 4 192     Créances rattachées     360              360     296     526       Total 46 891 897 441 789 46 450 108 42 000 137 44 214 078     Note 2bis. Répartition des encours de crédits clientèle  :   (En milliers d'euros) 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Brut Provision Net Prêts aux ménages  : 31 907 473 0 31 907 473 29 200 129 31 656 277     Particuliers  :                 Habitat aidé 2 681 448   2 681 448 3 590 661 3 111 447       Habitat concurrentiel 27 249 958   27 249 958 24 156 156 26 595 091       Autres 478 457   478 457 94 468 517 382     Entrepreneurs individuels  :                 Habitat aidé 146 112   146 112 191 626 165 846       Habitat concurrentiel 1 300 000   1 300 000 1 155 723 1 217 880       Autres 51 498   51 498 11 495 48 631 Prêts aux entreprises et collectivités 13 389 998 0 13 389 998 11 690 080 11 464 908     Secteur public territorial (collectivités locales) 4 071 226   4 071 226 2 535 917 2 868 830     Opérateurs sociaux  :                 Habitat aidé 488 390   488 390 553 060 543 167       Habitat concurrentiel 3 504 434   3 504 434 3 210 229 3 408 253       Autres 59 568   59 568 126 092 67 437     Professionnels de l'immobilier  :                 Habitat concurrentiel 319 053   319 053 363 028 308 683       Autres 802 248   802 248 543 812 684 419     Investisseurs immobiliers  :                 Habitat aidé 35 986   35 986 48 296 42 168       Habitat concurrentiel 992 186   992 186 939 101 935 806       Autres 562 949   562 949 521 447 557 304     Financements structurés  :                 Transports 214 797   214 797 259 901 207 181       Grands projets 412 887   412 887 524 370 453 632     Autres     1 926 274       1 926 274     2 064 827     1 388 028     Sous-total, créances sur la clientèle (1) 45 297 471 0 45 297 471 40 890 209 43 121 185     Créances douteuses (Cf. note 2ter)     1 594 426     441 789     1 152 637     1 109 928     1 092 893       Total 46 891 897 441 789 46 450 108 42 000 137 44 214 078   (1) Dont créances saines restructurées à des conditions hors marché  : 6 412 K€ au 30 juin 2005, après prise en compte d'une décote de 112 K€.     Note 2ter. Répartition des encours douteux clientèle  :   (En milliers d'euros) Total créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Provision Net Brut Provision Net Prêts aux ménages  : 806 001 143 600 662 401 296 660 66 013 230 647     Particuliers  :                   Habitat aidé 160 229 3 822 156 407 68 040 3 822 64 218       Habitat concurrentiel 482 348 109 650 372 698 168 362 39 224 129 138       Autres 48 173 10 144 38 029 8 554 6 691 1 863     Entrepreneurs individuels  :                   Habitat aidé 26 894 45 26 849 17 003 45 16 958       Habitat concurrentiel 78 312 16 216 62 096 30 400 13 518 16 882       Autres 10 045 3 723 6 322 4 301 2 713 1 588 Prêts aux entreprises et collectivités  : 788 425 298 189 490 236 599 149 237 014 362 135     Secteur public territorial 3 658 230 3 428 696 230 466     Opérateurs sociaux  :                   Habitat aidé 35 951 2 902 33 049 26 168 2 599 23 569       Habitat concurrentiel 20 641 3 248 17 393 4 684 3 136 1 548       Autres 11 770 8 790 2 980 10 321 8 761 1 560     Professionnels de l'immobilier  :                   Habitat concurrentiel 37 231 31 453 5 778 34 697 30 768 3 929       Autres 80 48 32 6 3 3     Investisseurs immobiliers  :                   Habitat aidé 176 771 11 902 164 869 172 282 11 811 160 471       Habitat concurrentiel 161 563 90 656 70 907 140 091 78 586 61 505       Autres 140 965 87 400 53 565 103 020 55 524 47 496     Financements structurés  :                   Transports 103 549 43 480 60 069 95 254 38 453 56 801       Grands projets 58 436 8 616 49 820 5 407 2 800 2 607     Autres     37 810     9 464     28 346     6 523     4 343     2 180       Total 1 594 426 441 789 1 152 637 895 809 303 027 592 782     Note 3. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme  :   (En milliers d'euros) 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Brut Provision Net Titres de participations et parts dans les entreprises liées  :               Non consolidées 478 797 260 141 218 656 202 940 207 964     Mises en équivalence (Cf. note 3bis) 242 561 0 242 561 256 532 271 193 Autres titres détenus à long terme  :               Autres titres détenus à long terme 151   151 46 78     Avances comptes courants S.C.I. 95 581   95 581 118 772 104 385     Créances rattachées 806   806 1 838 7 420     Créances douteuses     4 987     4 883     104     0     0       Total 822 883 265 024 557 859 580 128 591 040     Note 3bis. Participations et parts dans les entreprises liées mises en équivalence  :   (En milliers d'euros) 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Brut Provision Net Sociétés non financières  :               Foncier Participations 24 542   24 542 20 226 21 734     Perexia 198 616   198 616 197 456 207 484     CapriI 0   0 19 303 21 297     R.I.V.P. 19 403   19 403 19 547 20 678     DTZ Eurexi     0              0     0     0       Total 242 561 0 242 561 256 532 271 193     Passif.   Note 4. Opérations interbancaires et assimilées  :   (En milliers d'euros) 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Banques centrales, C.C.P. 0 2 2 Dettes envers les établissements de crédit  :       Dettes à vue  :           Comptes ordinaires créditeurs 542 553 426 328 475 638     Comptes et emprunts à vue 0 70 000 0     Autres sommes dues 101 717 15 691 20 707     Dettes rattachées 2 991 2 559 2 192 Dettes à terme  :           Comptes et emprunts 3 997 764 4 329 232 4 526 091     Valeurs données en pension 241 041 248 190 238 342     Dettes rattachées     35 582     49 707     30 668       Total 4 921 648 5 141 709 5 293 640     Note 5. Opérations avec la clientèle  :   (En milliers d'euros) 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Comptes d'épargne à vue  :           Comptes d'épargne à régime spécial 204 825 163 100 174 376     Dettes rattachées 1 939 404 757 Comptes d'épargne à terme  :           Comptes d'épargne à régime spécial 325 187 370 909 362 348     Dettes rattachées 6 073 7 745 11 357 Autres dettes à vue  :           Comptes ordinaires créditeurs 790 013 806 369 885 402     Autres sommes dues 210 591 122 251 354 275     Dettes rattachées 572 974 1 814 Autres dettes à terme  :           Emprunts auprès de la clientèle financière 11 044 11 150 10 024     Comptes créditeurs à terme 528 845 475 607 469 580     Valeurs données en pension à terme 0 9 021 9 734     Dettes rattachées     2 777     2 441     2 641       Total 2 081 866 1 969 971 2 282 308     Note 6. Dettes représentées par un titre  :   (En milliers d'euros) 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Bons de caisse 150 217 158 Titres du marché interbancaire et T.C.N. 4 854 857 4 254 532 3 707 499 Emprunts obligataires 51 780 528 46 241 408 49 922 452 Dettes rattachées     1 224 406     1 114 378     1 391 368       Total 57 859 941 51 610 535 55 021 477     Note 7. Dettes subordonnées  :   (En milliers d'euros) 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Emprunts subordonnés 300 000 170 000 300 000 Titres subordonnés 578 744 922 802 648 646 Dettes rattachées     30 004     28 080     20 705       Total 908 748 1 120 882 969 351     Note 8. Capitaux propres part du groupe (hors F.R.B.G.)  :   (En milliers d'euros) 30/06/05 30/06/04 31/12/04 A. Capital social (1) 440 275 394 765 401 102 B. Primes d'émission 221 768 139 412 164 274 Réserves consolidées  :       Réserve légale 44 027 39 476 39 476 Réserves générales 58 670 161 357 161 197 Réserves de réévaluation 173 224 224 Réserves réglementées 0 0 0 Report à nouveau - 34 928 16 000 14 509 Réserves de la société consolidante 67 942 217 057 215 406 Réserves issues de la consolidation 404 311 203 563 206 012 C - Réserves consolidées (part du groupe) 472 253 420 620 421 418 D - Résultat consolidé (part du groupe) 118 384 109 216 232 186 Capitaux propres - Part du groupe 1 252 680 1 064 013 1 218 980     Les principaux mouvements affectant la situation nette sont recensés dans le tableau de variation des capitaux propres hors FRBG présenté dans la note 8 bis.   (1) Le capital est composé de 67 734 589 actions ordinaires d'une valeur nominale de 6,50 €, qui confèrent toutes à leurs détenteurs les mêmes droits.   Note 8 bis. Variation des capitaux propres part du groupe (hors FRBG)  :   (En milliers d'euros) Capitaux propres - part du groupe Capital Primes Réserves consolidées Résultat consolidé Total Situation au 1er janvier 2004 394 765 139 412 453 038 0 987 215 Mouvements de l'exercice 6 337 24 862 - 39 232 186 263 346 Distributions de l'exercice     - 31 581   - 31 581 Affectation du résultat consolidé 2004                       232 186     - 232 186     0 Situation au 1er janvier 2005 401 102 164 274 653 604 0 1 218 980 Variations de capital du Crédit Foncier 39 173 57 494 3 917   100 584 Résultat consolidé de l'exercice (avant affectation)       118 384 118 384 Distributions de l'exercice (1)     - 150 567   - 150 567 Incidence des réévaluations         0 Incidence des restructurations et cessions internes d'actifs         0 Effets des changements de périmètre         0 Effets des changements de méthodes     - 35 584   - 35 584 Autres variations                       883              883 Situation au 30 juin 2005 (1) 440 275 221 768 472 253 118 384 1 252 680     Globalement, les capitaux propres consolidés hors F.R.B.G. représentent 1 253 M€ au 30 juin 2005, contre 1 219 M€ au 31 décembre 2004. Cette progression de 34 M€ a principalement pour origine  :   -- la prise en compte du bénéfice consolidé du premier semestre pour 118 M€  ;   -- une réduction du poste Réserves consolidées de 150 M€ résultant de la distribution des dividendes de l'exercice, compensée à hauteur de 100 M€ par le réinvestissement d'une partie de ces dividendes en actions sous forme d'augmentation de capital, pour 39 M€, et des primes d'émission pour 61 M€  ;   -- l'impact négatif à l'ouverture des nouvelles règles d'évaluation adoptées en application des règlements C.R.C. 2002-10 (amortissements de dépréciation des actifs par composants), C.R.C. 2002-03 (provisions pour créances douteuses), et C.R.C. 2004-06 (évaluation des actifs), pour 35 M€.   -- (1) Dont réserve de capitalisation des entreprises d'assurance, non disponible en raison de son caractère spécifique  : 4 968 K€ au 30 juin 2005.   Hors bilan.   Note 9. Opérations sur instruments financiers à terme  :   (En milliers d'euros) 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Opérations de gré à gré (1)       Opérations conditionnelles  :           Opérations de micro-couverture  :             Achats 3 423 004 3 608 984 5 685 178       Ventes 1 898 426 1 343 954 16 400     Opérations de macro-couverture  :             Achats 2 061 903 3 279 269 2 565 694       Ventes 57 220 519 490       Autres opérations  :             Achats 258 706 311 933 267 853       Ventes       Opérations fermes  :           Opérations de micro-couverture  :             Instruments de taux d'intérêt 72 416 457 51 729 250 65 649 126       Instruments de cours de change             Autres instruments 3 330 051   3 330 051     Opérations de macro-couverture  :             Instruments de taux d'intérêt 28 621 131 28 295 945 28 867 099       Instruments de cours de change             Autres instruments           Autres opérations  :             Instruments de taux d'intérêt 80 207 131 249 779 214       Instruments de cours de change             Autres instruments                                  Total (2) 112 147 105 89 220 074 107 160 615   (1) Le groupe Crédit Foncier ne traite aucune opération sur instruments financiers à terme sur des marchés organisés.   (2) Juste valeur au 30 juin 2005  : 1 566 047 K€   Dont  : 43 425 K€ pour les opérations conditionnelles, 1 522 622 K€ pour les opérations fermes.     V. -- Notes annexes au compte de résultat.   Note 10. Intérêts et produits assimilés  :   (En milliers d'euros) 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Sur opérations avec les établissements de crédit 229 453 124 137 264 710 Sur opérations avec la clientèle 1 094 097 1 163 962 2 379 989 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 544 354 441 973 926 599 Sur opérations de crédit-bail 45 702 13 237 82 272 Autres intérêts et produits assimilés     113     293     5 637       Total 1 913 719 1 743 602 3 659 207     Note 11. Intérêts et charges assimilées  :   (En milliers d'euros) 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Sur opérations avec les établissements de crédit 99 518 93 979 196 227 Sur opérations avec la clientèle 49 292 20 809 98 009 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 1 249 657 1 146 804 2 350 333 Sur opérations de crédit-bail 6 657 1 314 27 738 Relatives aux dettes subordonnées 18 118 21 530 40 865 Autres intérêts et charges assimilées     141 940     128 428     266 547       Total 1 565 182 1 412 864 2 979 719     Note 12. Charges générales d'exploitation  :   (En milliers d'euros) 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Charges de Personnel 173 453 167 169 333 382     Salaires et traitements 99 785 100 786 195 345     Charges de retraite 17 584 15 038 31 570     Autres charges sociales 45 762 37 249 73 379     Impôts et taxes sur rémunérations 14 596 13 347 28 555     Participation et intéressement des salariés 8 927 5 927 21 050     Dotations / reprises provisions litiges d'exploitation - 435 208 1 309     Dotations / reprises provisions charges de retraite - 11 1 241 4 306     Dotations / reprises provisions autres charges sociales 0 0 0     Dotations / reprises provisions charges de Personnel - 2 589 - 2 023 - 13 798     Charges refacturées à l'euro l'euro - 10 166 - 4 604 - 8 334 Autres charges générales d'exploitation  : 144 875 132 403 273 163     Impôts et taxes 9 197 9 600 23 801     Dotations / reprises provisions litiges d'exploitation 0 418 - 3 402     Dotations / reprises provisions risques et charges 0 25 0     Charges refacturées à l'euro l'euro - 25 - 38 - 45     Services extérieurs 140 846 128 993 275 567     Dotations / reprises provisions pour grosses réparations 0 0 - 125     Dotations / reprises provisions litiges d'exploitation 58 4 1 410     Dotations / reprises provisions risques et charges - 531 - 1 219 - 2 665     Charges refacturées à l'euro l'euro     - 4 670     - 5 380     - 21 378       Total 318 328 299 572 606 545     Note 13. Coût du risque  :   (En milliers d'euros) 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Provisions et pertes sur créances douteuses - 11 129 - 2 887 - 14 899     Dotations aux provisions (Cf. note 1 bis) - 67 221 - 61 582 - 101 191     Reprises de provisions sans objet (Cf. note 13 ter) 58 699 62 911 123 251     Pertes non couvertes par des provisions - 2 607 - 4 216 - 7 161     Pertes provisionnées sur créances irrécouvrables 0 0 0     Pertes couvertes par des provisions - 20 048 - 30 525 - 80 406     Reprises de provisions utilisées (Cf. note 13 ter) 20 048 30 525 80 406     Récupérations sur créances amorties  :     19 701     17 662     31 765     Solde net 8 572 14 775 46 664     Note 13 bis. Dotations aux provisions sur créances douteuses  :   (En milliers d'euros) 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Provisions sur créances  :           Provisions sur opérations établissements de crédit 11 10 11     Provisions sur opérations avec la clientèle 61 653 49 551 74 416     Provisions sur autres créances douteuses 319 303 1 233     Provisions sur prêts subordonnés 0 0 0     Autres provisions pour dépréciation 0 0 0 Provisions risques et charges, coût du risque  :           Provisions risques sur engagements par signature 99 228 335     Provisions pour risques de contrepartie 4 901 7 775 25 086     Provisions pour risques-pays 238 110 110     Autres provisions     0     3 605     0       Total 67 221 61 582 101 191     Note 13 ter. Reprises de provisions sur créances douteuses  :   (En milliers d'euros) 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Provisions sur créances  :           Provisions sur opérations établissements de crédit 88 2 15     Provisions sur opérations avec la clientèle 65 390 84 523 168 148     Provisions sur autres créances douteuses 221 107 5 610     Provisions sur prêts subordonnés 0 0 0     Autres provisions pour dépréciation 19 0 40 Provisions risques et charges - coût du risque  :           Provisions risques sur engagements par signature 1 472 989 2 358     Provisions pour risques de contrepartie 11 443 7 133 27 073     Provisions pour risques-pays 114 73 413     Autres provisions     0     609     0       Total 78 747 93 436 203 657     Note 14. Quote-part dans le résultat net des entreprises mises en équivalence  :   (En milliers d'euros) 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Sociétés non financières  :           Foncier Participations 5 807 1 760 3 268     Perexia 3 568 4 216 14 906     CAPRI (1) 0 1 656 3 407     R.I.V.P.     1 796     2 044     3 425       Total 11 171 9 676 25 006   (1) Société cédée en début d'exercice.     Note 15. Résultat exceptionnel   (En milliers d'euros) 30/06/05 30/06/04 31/12/04 Produits exceptionnels  : 2 216 3 540 6 821     Reprise provision pour charges exceptionnelles 0 0 0     Reprise provision pour restructuration 1 965 3 252 5 800     Autres produits exceptionnels 251 288 1 021 Charges exceptionnelles  : 2 211 3 321 5 854     Dotation provision pour charges exceptionnelles 0 0 0     Dotation provision pour restructuration 0 0 0     Charges exceptionnelles couvertes par des provisions 0 0 0     Charges de restructuration couvertes par des provisions 1 965 3 252 5 800     Autres charges exceptionnelles     246     69     54     Solde net 5 219 967     C. -- Rapport des commissaires aux comptes sur l'examen limité des comptes semestriels consolidés.   A la suite de la demande qui nous a été faite et en notre qualité de commissaires aux comptes de la société Crédit foncier de France, nous avons effectué un examen limité des comptes intermédiaires consolidés de Crédit foncier de France relatifs à la période du 1er janvier au 30 juin 2005, tels qu'ils sont joints au présent rapport.   Ces comptes ont été établis sous la responsabilité de votre directoire. Il nous appartient, sur la base de notre examen limité, d'exprimer notre conclusion sur ces comptes.   Nous avons effectué cet examen selon les normes professionnelles applicables en France  ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences limitées conduisant à une assurance, moins élevée que celle résultant d'un audit, que les comptes intermédiaires consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un examen de cette nature ne comprend pas tous les contrôles propres à un audit, mais se limite à mettre en oeuvre des procédures analytiques et à obtenir des dirigeants et de toute personne compétente les informations que nous avons estimées nécessaires.   Sur la base de notre examen limité, nous n'avons pas relevé d'anomalies significatives de nature à remettre en cause, au regard des règles et principes comptables français, la régularité et la sincérité des comptes intermédiaires consolidés et l'image fidèle qu'ils donnent du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les entreprises comprises dans la consolidation.   Sans remettre en cause la conclusion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note III-b) de l'annexe aux comptes intermédiaires consolidés qui expose les conditions de mise en oeuvre, à compter du 1er janvier 2005, des changements de méthodes comptables relatifs  :   -- à l'application du règlements CRC n° 2002-03 portant sur le traitement comptable du risque de crédit et prescrivant de consituer en valeur actualisée les provisions couvrant les pertes attendues sur les encours douteux et douteux compromis   -- à l'application des règlements CRC n° 2002-10 et CRC n° 2204-06 portant respectivement sur l'amortissement et la dépréciation des actifs et sur la définition, la comptabilisation et l'évaluation des actifs.   -- Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, à la vérification des informations données dans le rapport semestriel commentant les comptes intermédiaires sur lesquels a porté notre examen limité.   -- Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes intermédiaires. Fait à Paris La Défense et Neuilly-sur-Seine, le 29 septembre 2005.   Les commissaires aux comptes  : KPMG Audit, département de KPMG S.A.  :   REMY TABUTEAU  ;   PHILIPPE SAINT-PIERRE.  PricewaterhouseCoopers Audit  :   ANIK CHAUMARTIN  ; GUY FLURY. 99063
    Bulletin BALO n°130 du 31/10/2005, affaire n°99063
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/08/2005
    Numéro d’affaire : 96227
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme au capital de 401 101 909 €.Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris.542 029 848 R.C.S. Paris.Situation au 30 juin 2005.(En milliers d'euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.1 967Effets publics et valeurs assimilées—Créances sur les établissements de crédit4 736 120Opérations avec la clientèle23 689 805Obligations et autres titres à revenu fixe1 310 718Actions et autres titres à revenu variable790 153Placements des entreprises d'assurance—Parts des réassureurs dans provisions techniques—Participations et autres titres détenus à long terme163 359Parts dans les entreprises liées1 011 551Crédit-bail et location avec option d'achat—Immobilisations incorporelles61 103Immobilisations corporelles161 101Capital souscrit non versé—Actions propres—Autres actifs d'assurance—Autres actifs1 118 851Comptes de régularisation1 273 526Total de l'actif34 318 254PassifMontantBanques centrales, C.C.P.—Dettes envers les établissements de crédit6 265 056Opérations avec la clientèle2 328 218Dettes représentées par un titre21 016 538Provisions techniques des entreprises d'assurance—Autres passifs d'assurance—Autres passifs528 195Comptes de régularisation1 518 707Provisions pour risques et charges278 850Dettes subordonnées989 272Fonds pour risques bancaires généraux436 912Capitaux propres hors FRBG :Capital souscrit440 275Primes d'émission221 768Réserves102 697Ecart de réévaluation—Provisions réglementées et subventions d'investissement226 694Report à nouveau (+/–)– 34 928Total du passif34 318 254Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement—Engagements en faveur d'établissements de crédit1 723 755Engagements en faveur de la clientèle4 285 827Engagements de garantie—Engagements d'ordre d'établissements de crédit2 823 608Engagements d'ordre de la clientèle975 724Engagements sur titres239 301Titres acquis avec faculté rachat/reprise—Autres engagements donnés—Engagements donnés de l'act. d'assurance—Engagements reçus :Engagements de financement—Engagements reçus d'établissements de crédit1 001 579Engagements de garantie—Engagements reçus d'établissements de crédit2 692 943Engagements sur titres368 180Titres vendus avec faculté rachat/reprise—Autres engagements reçus—Engagements reçus de l'act. d'assurance—96227
    Bulletin BALO n°101 du 24/08/2005, affaire n°96227
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/06/2005
    Numéro d’affaire : 91213
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de 401 101 909 €.Siège social : 19, rue des Capucines, Paris (1er).542 029 848 R.C.S. Paris.Siren : 542 029 848 00018 652 C.I. — Les documents comptables au 31 décembre 2004, publiés au Bulletin des Annonces légales obligatoires du 4 mai 2005, pages 11709 à 11749, ont été approuvés par l'assemblée générale du 31 mai 2005.II. — MM. les commissaires aux comptes ont délivré les attestations suivantes :A. — Rapport général sur les comptes annuels.En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l'exercice clos le 31 décembre 2004, sur :— le contrôle des comptes annuels du Crédit foncier de France, tels qu'ils sont joints au présent rapport ;— la justification de nos appréciations ;— les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi.Les comptes annuels ont été arrêtés par le directoire. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.I. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en oeuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d'ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l'opinion exprimée ci-après.Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l'exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la société à la fin de cet exercice.II. Justification de nos appréciations. — En application des dispositions de l'article L. 225-235 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :— Règles et principes comptables : Votre société détient des positions sur titres et sur instruments financiers. Les paragraphes II-4 et II-7 de l'annexe exposent les règles et méthodes comptables relatives aux titres et aux instruments financiers. Nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions. Dans le cadre de notre appréciation des règles et principes comptables suivis par votre société, nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables visées ci-dessus et des informations fournies dans les notes annexes et nous nous sommes assurés de leur correcte application ;— Estimations comptables : Votre société constitue des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités (paragraphe II-2 de l'annexe). Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit, à l'appréciation des risques de non-recouvrement et à leur couverture par des provisions pour risques avérés et des provisions pour risque de contrepartie sur encours sains.Votre société recense et réestime périodiquement ses engagements sociaux (paragraphe II-9 de l'annexe). Dans le cadre de nos travaux, nous avons examiné les hypothèses et modalités de calcul retenues pour les engagements faisant l'objet de provisions et nous avons vérifié l'information fournie dans les notes annexes.Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes annuels, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion exprimée dans la première partie de ce rapport.III. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé, conformément aux normes professionnelles applicables en France, aux vérifications spécifiques prévues par la loi.Nous n'avons pas d'observation à formuler sur la sincérité et la concordance avec les comptes annuels des informations données dans le rapport de gestion du directoire et dans les documents adressés aux actionnaires sur la situation financière et les comptes annuels.En application de la loi, nous nous sommes assurés que les diverses informations relatives aux prises de participation et de contrôle vous ont été communiquées dans le rapport de gestion.Paris La Défense et Paris, le 24 mars 2005.Les commissaires aux comptes :KPMG Audit, Département de KPMG S.A. :PricewaterhouseCoopers Audit :rémy tabuteau ;philippe saint-pierre ;anik chaumartin ;guy flury.B. — Rapport sur les comptes consolidés.En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous avons procédé au contrôle des comptes consolidés du Crédit foncier de France relatifs à l'exercice clos le 31 décembre 2004, tels qu'ils sont joints au présent rapport.Les comptes consolidés ont été arrêtés par le directoire. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d'exprimer une opinion sur ces comptes.I. Opinion sur les comptes consolidés. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d'obtenir l'assurance raisonnable que les comptes consolidés ne comportent pas d'anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d'ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l'opinion exprimée ci-après.Nous certifions que les comptes consolidés sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du patrimoine, de la situation financière, ainsi que du résultat de l'ensemble constitué par les entreprises comprises dans la consolidation.II. Justification de nos appréciations. — En application des dispositions de l'article L. 225-235 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :— Règles et principes comptables : Votre groupe détient des positions sur titres et sur instruments financiers. Les paragraphes 3.3 et 3.11 de l'annexe aux comptes consolidés exposent les règles et méthodes comptables relatives aux titres et aux instruments financiers. Nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au classement comptable et à la détermination des paramètres utilisés pour la valorisation de ces positions.Dans le cadre de notre appréciation des règles et principes comptables suivis par votre groupe, nous avons vérifié le caractère approprié des méthodes comptables visées ci-dessus et des informations fournies dans les notes annexes et nous nous sommes assurés de leur correcte application.— Estimations comptables : Votre groupe constitue des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités (Paragraphe 3.2 de l'annexe aux comptes consolidés). Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l'arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit, à l'appréciation des risques de non-recouvrement et à leur couverture par des provisions pour risques avérés et des provisions pour risque de contrepartie sur encours sains.Votre groupe recense et réestime périodiquement ses engagements sociaux (Paragraphe 3.12 de l'annexe aux comptes consolidés). Dans le cadre de nos travaux, nous avons examiné les hypothèses et modalités de calcul retenues pour les engagements faisant l'objet de provisions et nous avons vérifié l'information fournie dans les notes annexes.Les appréciations ainsi portées s'inscrivent dans le cadre de notre démarche d'audit des comptes consolidés, pris dans leur ensemble, et ont donc contribué à la formation de notre opinion, exprimée dans la première partie de ce rapport.III. Vérifications et informations spécifiques. — Nous avons également procédé à la vérification des informations données dans le rapport sur la gestion du groupe. Nous n'avons pas d'observation à formuler sur leur sincérité et leur concordance avec les comptes consolidés.Paris La Défense et Paris, le 24 mars 2005.Les commissaires aux comptes :KPMG Audit, Département de KPMG S.A. :PricewaterhouseCoopers Audit :rémy tabuteau ;philippe saint-pierre ;anik chaumartin ;guy flury.91213
    Bulletin BALO n°071 du 15/06/2005, affaire n°91213
  • AUTRES OPERATIONS 13/06/2005
    Numéro d’affaire : 90920
    Type d’informations : Fusions et scissions
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital 401 101 909 €.Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris.542 029 848 R.C.S. Paris. (Société absorbante) ENTENIAL Société anonyme au capital de 185 001 790,90 €.Siège social : 16, rue Volney, 75002 Paris.562 064 352 R.C.S. Paris. (Société absorbée)Avis de réalisation de la fusionL’assemblée générale extraordinaire des actionnaires du Crédit foncier de France du 1er juin 2005 a :— approuvé le principe et les modalités de la fusion par voie d’absorption par la société Crédit foncier de France, tels qu’énoncés dans le projet de traité de fusion ayant été signé le 15 avril 2005 et déposé au greffe du Tribunal de commerce de Paris le 18 avril 2005, de la société Entenial ;— constaté que le Crédit foncier de France détenant, depuis le dépôt au greffe du projet de fusion, la totalité des actions de la société Entenial, il n’y a pas lieu à augmentation de capital en rémunération de l’apport d’Entenial ;— constaté que, sur la base des comptes au 31 décembre 2004 de la société Entenial (la valeur d’apport retenue étant la valeur comptable au 31 décembre 2004), les actifs et passifs transmis au Crédit foncier de France du fait de la fusion s’élèvent à :Montant total des actifs transférés soit 30 430 €16 161 827 928 €(augmenté de l’actif net apporté au titre de l’exercice des options de souscription d’actions exercées depuis le 1er janvier 2005).Montant total du passif pris en charge15 580 030 202 €Actif net apporté581 797 726 €— pris acte de ce que la différence entre le montant total de l’actif net apporté par Entenial, soit 581 797 726 €, et la valeur comptable de la totalité des actions d’Entenial dans les comptes du Crédit foncier de France, soit 601 642 358 €, fait apparaître un mali de fusion de 19 844 632 € ;— décidé la substitution du Crédit foncier de France dans les engagements pris par Entenial à l’égard des titulaires d’options de souscription d’actions Entenial ;— décidé que cette fusion prend effet rétroactivement au 1er janvier 2005 d’un point de vue comptable et fiscal, et, corrélativement, les résultats de toutes les opérations, actives et passives, effectuées par Entenial à compter du 1er janvier 2005 jusqu’à la date de réalisation définitive de la fusion sont exclusivement au profit ou à la charge de Crédit foncier de France. En conséquence, les opérations réalisées par la société Entenial depuis cette date devront être considérées comme accomplies par le Crédit foncier de France comptablement et fiscalement :— constaté la réalisation définitive de la fusion par suite de la réalisation des conditions suspensives prévues à l’article 16.1 du projet de traité de fusion ;— constaté en conséquence que la société Entenial a été dissoute de plein droit, sans liquidation, en date du 1er juin 2005.L’assemblée générale extraordinaire des actionnaires du Crédit foncier de France a par ailleurs modifié l’article 2 des statuts.Ancienne mentionNouvelle mention Article 2 - La société a pour objet en tous pays : Article 2-I - La société a pour objet de réaliser, en France et en tous pays :— à titre de profession habituelle, toutes opérations de banque et toutes prestations de services d’investissement telles que définies par le Code monétaire et financier, ainsi que toutes opérations connexes à ces activités avec toute personne physique ou morale, de droit public ou privé, française ou étrangère, dans les conditions définies par la législation et la réglementation applicables,— à titre accessoire, et dans le cadre de la réglementation en vigueur, toute opérations autres que celles visées ci-dessus, et notamment toutes activités de courtage d’assurance ;1°) De réaliser toutes opérations de crédit,II. Plus particulièrement, et sans que cela soit limitatif, la société est habilitée à réaliser toutes opérations de crédit :— dans tous les domaines de l’immobilier et de l’industrie du bâtiment, selon toutes modalités et bénéficiant de toutes garanties adaptées aux caractéristiques des opérations financées ;— dans tous les domaines de l’immobilier, selon toutes modalités,— pour le financement d’opérations de toute nature, dès lors que les crédits consentis sont garantis par une hypothèque ou tout autre droit réel immobilier conférant une garantie au moins équivalente, ou encore par un droit réel sur les parts sociales ou titres de capital de sociétés immobilières ;— pour le financement d’opérations de toute nature, dès lors que les crédits consentis sont garantis par une hypothèque ou tout autre droit réel immobilier conférant une garantie au moins équivalente, ou encore par un droit réel sur les parts sociales ou titres de capital de sociétés immobilières ;— au bénéfice d’Etats, de collectivités territoriales ou de groupements de collectivités territoriales, d’établissements publics et de toutes institutions, organisations ou autres personnes morales constituées entre des Etats ou des collectivités publiques, ou dans le cadre de traités ou d’accords régulièrement ratifiés et soumis à un régime de droit public, pour le financement d’opérations de toute nature que ces collectivités, institutions et organisations sont habilitées à réaliser, ou avec la garantie de ces personnes morales ;— pour le financement de navires de mer, de bateaux de navigation intérieure, d’aéronefs, ou d’autres actifs dont l’exploitation est productrice de revenus et pouvant être affectés en garantie des crédits consentis ;— pour le financement de tous investissements ou opérations d’aménagement ou d’équipement réalisés par des Etats, collectivités territoriales ou groupements de collectivités territoriales, établissements publics, institutions, organisations ou autres personnes morales constituées entre des Etats ou des collectivités publiques, ou dans le cadre de traités ou d’accords régulièrement ratifiés et soumis à un régime de droit public, ou réalisés à leur initiative.— pour le financement de tous investissements ou opérations d’aménagement ou d’équipement réalisés par des Etats, collectivités territoriales ou groupements de collectivités territoriales, établissements publics, institutions, organisations ou autres personnes morales de droit public ou du secteur public, ou réalisés à leur initiative ou pour leur compte.La société peut, en particulier, réaliser tous prêts susceptibles d’être consentis ou acquis par une société de crédit foncier ;La société peut, en particulier, réaliser tous prêts susceptibles d’être consentis ou acquis par une société de crédit foncier.2°) De remplir toute mission d’intérêt public qui pourrait lui être confiée par l’Etat, conformément aux dispositions du titre 1er du Livre V du Code monétaire et financier, et en particulier de son article L. 516-1 ou, plus généralement, par une autorité locale, nationale ou internationale ;Elle est également habilitée à remplir toute mission d’intérêt public qui pourrait lui être confiée par l’Etat, ou, plus généralement, par une autorité locale, nationale ou internationale ;3°) Pour le financement de ses opérations, la société peut se procurer toutes ressources adaptées, dans les limites de la législation régissant son activité, et notamment :III. Pour le financement de ses opérations, la société peut se procurer toutes ressources adaptées, dans les limites de la législation régissant son activité, et notamment :— céder les prêts consentis par elle à une société de crédit foncier ; à cette fin, elle détient le contrôle d’une société de crédit foncier agréée conformément aux dispositions des articles L. 515-13 et suivants du Code monétaire et financier ;— émettre toutes valeurs mobilières, tous titres de créances négociables ou autres instruments financiers ;— émettre toutes valeurs mobilières, tous titres de créances négociables ou autres instruments financiers ;— céder les prêts consentis par elle à une société de crédit foncier agréée conformément aux dispositions des articles L. 515-13 et suivants du Code monétaire et financier ;— conclure toute convention de crédit avec tout établissement ou institution habilités ;— céder des créances à tout fonds commun de créance ou à tout organisme équivalent ;— céder des créances à tout fonds commun de créance ou à tout organisme équivalent ;— plus généralement, recourir à tout dispositif de mobilisation de créances, avec ou sans transfert de propriété ;— plus généralement, recourir à tout dispositif de mobilisation de créances, avec ou sans transfert de propriété ;4°) La société peut également effectuer toutes autres opérations de banque, y compris la réception de capitaux en dépôt avec ou sans intérêt, de services d’investissement et de courtage en matière d’assurance, ainsi que toutes opérations connexes aux opérations de banque et de services d’investissement.Elle peut détenir des participations dans toute société ou tout groupement dont l’objet se rattache aux opérations entrant dans ses propres attributions, ou se situe dans le prolongement direct de son activité, ou encore relève soit d’opérations connexes, soit de services auxiliaires à son activité.IV. Elle peut acquérir et détenir des participations dans toute société ou tout groupement contribuant à la réalisation de ses activités, céder ces participations.Plus généralement, elle peut effectuer toutes opérations de quelque nature qu’elles soient, se rattachant à son objet social ou à tous autres objets similaires ou connexes, de nature à favoriser directement ou indirectement le but poursuivi par la société, son extension ou son développement.Pour avis.90920
    Bulletin BALO n°070 du 13/06/2005, affaire n°90920
  • AUTRES OPERATIONS 13/06/2005
    Numéro d’affaire : 90918
    Type d’informations : Fusions et scissions
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital 401 101 909 €.Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris.542 029 848 R.C.S. Paris. (Société absorbante) A3C Société par actions simplifiée au capital de 1 530 000 €.Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris.343 252 417 R.C.S. Paris. (Société absorbée)Avis de réalisation de la fusionL’assemblée générale extraordinaire des actionnaires du Crédit foncier de France du 1er juin 2005 a :— approuvé le principe et les modalités de la fusion par voie d’absorption par la société Crédit foncier de France, tels qu’énoncés dans le projet de traité de fusion ayant été signé le 15 avril 2005 et déposé au greffe du Tribunal de commerce de Paris le 18 avril 2005, de la société A3C ;— constaté que le Crédit foncier de France détenant, depuis le dépôt au greffe du projet de fusion, la totalité des actions de la société A3C, il n’y a pas lieu à augmentation de capital en rémunération de l’apport d’A3C ;— constaté que, sur la base des comptes au 31 décembre 2004 de la société A3C (la valeur d’apport retenue étant la valeur comptable au 31 décembre 2004), les actifs et passifs transmis au Crédit foncier de France du fait de la fusion s’élèvent à :Montant total des actifs transférés17 388 871 €Montant total du passif pris en charge11 631 022 €Actif net apporté5 757 849 €— pris acte de ce que la différence entre le montant total de l’actif net apporté par A3C, soit 5 757 849 €, et la valeur comptable de la totalité des actions d’A3C dans les comptes du Crédit foncier de France, soit 11 659 151 €, fait apparaître un mali de fusion de 5 901 302 € ;— décidé que cette fusion prend effet rétroactivement au 1er janvier 2005 d’un point de vue comptable et fiscal, et, corrélativement, les résultats de toutes les opérations, actives et passives, effectuées par A3C à compter du 1er janvier 2005 jusqu’à la date de réalisation définitive de la fusion sont exclusivement au profit ou à la charge de Crédit foncier de France. En conséquence, les opérations réalisées par la société A3C depuis cette date devront être considérées comme accomplies par le Crédit foncier de France comptablement et fiscalement ;— constaté la réalisation définitive de la fusion par suite de la réalisation des conditions suspensives prévues à l’article 16.2 du projet de traité de fusion ;— constaté en conséquence que la société A3C a été dissoute de plein droit, sans liquidation, en date du 1er juin 2005.L’assemblée générale extraordinaire des actionnaires du Crédit foncier de France a par ailleurs modifié l’article 2 des statuts.Ancienne mentionNouvelle mention Article 2 - La société a pour objet en tous pays : Article 2-I - La société a pour objet de réaliser, en France et en tous pays :— à titre de profession habituelle, toutes opérations de banque et toutes prestations de services d’investissement telles que définies par le Code monétaire et financier, ainsi que toutes opérations connexes à ces activités avec toute personne physique ou morale, de droit public ou privé, française ou étrangère, dans les conditions définies par la législation et la réglementation applicables ;— à titre accessoire, et dans le cadre de la réglementation en vigueur, toute opérations autres que celles visées ci-dessus, et notamment toutes activités de courtage d’assurance ;1°) De réaliser toutes opérations de crédit.II. Plus particulièrement, et sans que cela soit limitatif, la société est habilitée à réaliser toutes opérations de crédit :— dans tous les domaines de l’immobilier et de l’industrie du bâtiment, selon toutes modalités et bénéficiant de toutes garanties adaptées aux caractéristiques des opérations financées ;— dans tous les domaines de l’immobilier, selon toutes modalités ;— pour le financement d’opérations de toute nature, dès lors que les crédits consentis sont garantis par une hypothèque ou tout autre droit réel immobilier conférant une garantie au moins équivalente, ou encore par un droit réel sur les parts sociales ou titres de capital de sociétés immobilières.— pour le financement d’opérations de toute nature, dès lors que les crédits consentis sont garantis par une hypothèque ou tout autre droit réel immobilier conférant une garantie au moins équivalente, ou encore par un droit réel sur les parts sociales ou titres de capital de sociétés immobilières ;— au bénéfice d’Etats, de collectivités territoriales ou de groupements de collectivités territoriales, d’établissements publics et de toutes institutions, organisations ou autres personnes morales constituées entre des Etats ou des collectivités publiques, ou dans le cadre de traités ou d’accords régulièrement ratifiés et soumis à un régime de droit public, pour le financement d’opérations de toute nature que ces collectivités, institutions et organisations sont habilitées à réaliser, ou avec la garantie de ces personnes morales ;— pour le financement de navires de mer, de bateaux de navigation intérieure, d’aéronefs, ou d’autres actifs dont l’exploitation est productrice de revenus et pouvant être affectés en garantie des crédits consentis ;— pour le financement de tous investissements ou opérations d’aménagement ou d’équipement réalisés par des Etats, collectivités territoriales ou groupements de collectivités territoriales, établissements publics, institutions, organisations ou autres personnes morales constituées entre des Etats ou des collectivités publiques, ou dans le cadre de traités ou d’accords régulièrement ratifiés et soumis à un régime de droit public, ou réalisés à leur initiative.— pour le financement de tous investissements ou opérations d’aménagement ou d’équipement réalisés par des Etats, collectivités territoriales ou groupements de collectivités territoriales, établissements publics, institutions, organisations ou autres personnes morales de droit public ou du secteur public, ou réalisés à leur initiative ou pour leur compte.La société peut, en particulier, réaliser tous prêts susceptibles d’être consentis ou acquis par une société de crédit foncier ;La société peut, en particulier, réaliser tous prêts susceptibles d’être consentis ou acquis par une société de crédit foncier.2°) De remplir toute mission d’intérêt public qui pourrait lui être confiée par l’Etat, conformément aux dispositions du titre 1er du Livre V du Code monétaire et financier, et en particulier de son article L. 516-1 ou, plus généralement, par une autorité locale, nationale ou internationale ;Elle est également habilitée à remplir toute mission d’intérêt public qui pourrait lui être confiée par l’Etat, ou, plus généralement, par une autorité locale, nationale ou internationale ;3°) Pour le financement de ses opérations, la société peut se procurer toutes ressources adaptées, dans les limites de la législation régissant son activité, et notamment :III. Pour le financement de ses opérations, la société peut se procurer toutes ressources adaptées, dans les limites de la législation régissant son activité, et notamment :— céder les prêts consentis par elle à une société de crédit foncier ; à cette fin, elle détient le contrôle d’une société de crédit foncier agréée conformément aux dispositions des articles L. 515-13 et suivants du Code monétaire et financier ;— émettre toutes valeurs mobilières, tous titres de créances négociables ou autres instruments financiers ;— émettre toutes valeurs mobilières, tous titres de créances négociables ou autres instruments financiers ;— céder les prêts consentis par elle à une société de crédit foncier agréée conformément aux dispositions des articles L. 515-13 et suivants du Code monétaire et financier ;— conclure toute convention de crédit avec tout établissement ou institution habilités ;— céder des créances à tout fonds commun de créance ou à tout organisme équivalent ;— céder des créances à tout fonds commun de créance ou à tout organisme équivalent ;— plus généralement, recourir à tout dispositif de mobilisation de créances, avec ou sans transfert de propriété ;— plus généralement, recourir à tout dispositif de mobilisation de créances, avec ou sans transfert de propriété ;4°) La société peut également effectuer toutes autres opérations de banque, y compris la réception de capitaux en dépôt avec ou sans intérêt, de services d’investissement et de courtage en matière d’assurance, ainsi que toutes opérations connexes aux opérations de banque et de services d’investissement.Elle peut détenir des participations dans toute société ou tout groupement dont l’objet se rattache aux opérations entrant dans ses propres attributions, ou se situe dans le prolongement direct de son activité, ou encore relève soit d’opérations connexes, soit de services auxiliaires à son activité.IV. Elle peut acquérir et détenir des participations dans toute société ou tout groupement contribuant à la réalisation de ses activités, céder ces participations.Plus généralement, elle peut effectuer toutes opérations de quelque nature qu’elles soient, se rattachant à son objet social ou à tous autres objets similaires ou connexes, de nature à favoriser directement ou indirectement le but poursuivi par la société, son extension ou son développement.Pour avis.90918
    Bulletin BALO n°070 du 13/06/2005, affaire n°90918
  • AUTRES OPERATIONS 13/06/2005
    Numéro d’affaire : 90919
    Type d’informations : Fusions et scissions
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital 401 101 909 €.Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris.542 029 848 R.C.S. Paris. (Société absorbante) CREDIT FONCIER BANQUE Société anonyme au capital de 16 200 000 €.Siège social : 43, boulevard des Capucines, 75002 Paris.319 327 250 R.C.S. Paris. (Société absorbée)Avis de réalisation de la fusionL’assemblée générale extraordinaire des actionnaires du Crédit foncier de France du 1er juin 2005 a :— approuvé le principe et les modalités de la fusion par voie d’absorption par la société Crédit foncier de France, tels qu’énoncés dans le projet de traité de fusion ayant été signé le 15 avril 2005 et déposé au greffe du Tribunal de commerce de Paris le 18 avril 2005, de la société Crédit foncier Banque ;— constaté que le Crédit foncier de France détenant, depuis le dépôt au greffe du projet de fusion, la totalité des actions de la société Crédit foncier Banque, il n’y a pas lieu à augmentation de capital en rémunération de l’apport de Crédit foncier Banque ;— constaté que, sur la base des comptes au 31 décembre 2004 de la société Crédit foncier Banque (la valeur d’apport retenue étant la valeur comptable au 31 décembre 2004), les actifs et passifs transmis au Crédit foncier de France est du fait de la fusion s’élèvent à :Montant total des actifs transférés1 304 832 425 €Montant total du passif pris en charge1 277 045 133 €Actif net apporté27 787 292 €— pris acte de ce que la différence entre le montant total de l’actif net apporté par Crédit foncier Banque, soit 27 787 292 €, et la valeur comptable de la totalité des actions de Crédit foncier Banque dans les comptes du Crédit foncier de France, soit 18 156 488 €, fait apparaître un boni de fusion de 9 630 804 € ;— décidé que cette fusion prend effet rétroactivement au 1er janvier 2005 d’un point de vue comptable et fiscal, et, corrélativement, les résultats de toutes les opérations, actives et passives, effectuées par Crédit foncier Banque à compter du 1er janvier 2005 jusqu’à la date de réalisation définitive de la fusion sont exclusivement au profit ou à la charge de Crédit foncier de France. En conséquence, les opérations réalisées par la société Crédit foncier Banque depuis cette date devront être considérées comme accomplies par le Crédit foncier de France comptablement et fiscalement ;— constaté la réalisation définitive de la fusion par suite de la réalisation des conditions suspensives prévues à l’article 16-3 du projet de traité de fusion ;— constaté en conséquence que la société Crédit foncier Banque a été dissoute de plein droit, sans liquidation, en date du 1er juin 2005.L’assemblée générale extraordinaire des actionnaires du Crédit foncier de France a par ailleurs modifié l’article 2 des statuts.Ancienne mentionNouvelle mention Article 2 - La société a pour objet en tous pays : Article 2-I - La société a pour objet de réaliser, en France et en tous pays :— à titre de profession habituelle, toutes opérations de banque et toutes prestations de services d’investissement telles que définies par le Code monétaire et financier, ainsi que toutes opérations connexes à ces activités avec toute personne physique ou morale, de droit public ou privé, française ou étrangère, dans les conditions définies par la législation et la réglementation applicables ;— à titre accessoire, et dans le cadre de la réglementation en vigueur, toute opérations autres que celles visées ci-dessus, et notamment toutes activités de courtage d’assurance ;1°) De réaliser toutes opérations de crédit,II. Plus particulièrement, et sans que cela soit limitatif, la société est habilitée à réaliser toutes opérations de crédit :— dans tous les domaines de l’immobilier et de l’industrie du bâtiment, selon toutes modalités et bénéficiant de toutes garanties adaptées aux caractéristiques des opérations financées ;— dans tous les domaines de l’immobilier, selon toutes modalités,— pour le financement d’opérations de toute nature, dès lors que les crédits consentis sont garantis par une hypothèque ou tout autre droit réel immobilier conférant une garantie au moins équivalente, ou encore par un droit réel sur les parts sociales ou titres de capital de sociétés immobilières ;— pour le financement d’opérations de toute nature, dès lors que les crédits consentis sont garantis par une hypothèque ou tout autre droit réel immobilier conférant une garantie au moins équivalente, ou encore par un droit réel sur les parts sociales ou titres de capital de sociétés immobilières ;— au bénéfice d’Etats, de collectivités territoriales ou de groupements de collectivités territoriales, d’établissements publics et de toutes institutions, organisations ou autres personnes morales constituées entre des Etats ou des collectivités publiques, ou dans le cadre de traités ou d’accords régulièrement ratifiés et soumis à un régime de droit public, pour le financement d’opérations de toute nature que ces collectivités, institutions et organisations sont habilitées à réaliser, ou avec la garantie de ces personnes morales ;— pour le financement de navires de mer, de bateaux de navigation intérieure, d’aéronefs, ou d’autres actifs dont l’exploitation est productrice de revenus et pouvant être affectés en garantie des crédits consentis ;— pour le financement de tous investissements ou opérations d’aménagement ou d’équipement réalisés par des Etats, collectivités territoriales ou groupements de collectivités territoriales, établissements publics, institutions, organisations ou autres personnes morales constituées entre des Etats ou des collectivités publiques, ou dans le cadre de traités ou d’accords régulièrement ratifiés et soumis à un régime de droit public, ou réalisés à leur initiative.— pour le financement de tous investissements ou opérations d’aménagement ou d’équipement réalisés par des Etats, collectivités territoriales ou groupements de collectivités territoriales, établissements publics, institutions, organisations ou autres personnes morales de droit public ou du secteur public, ou réalisés à leur initiative ou pour leur compte.La société peut, en particulier, réaliser tous prêts susceptibles d’être consentis ou acquis par une société de crédit foncier ;La société peut, en particulier, réaliser tous prêts susceptibles d’être consentis ou acquis par une société de crédit foncier.2. De remplir toute mission d’intérêt public qui pourrait lui être confiée par l’Etat, conformément aux dispositions du titre 1er du Livre V du Code monétaire et financier, et en particulier de son article L. 516-1 ou, plus généralement, par une autorité locale, nationale ou internationale ;Elle est également habilitée à remplir toute mission d’intérêt public qui pourrait lui être confiée par l’Etat, ou, plus généralement, par une autorité locale, nationale ou internationale ;3. Pour le financement de ses opérations, la société peut se procurer toutes ressources adaptées, dans les limites de la législation régissant son activité, et notamment :III. Pour le financement de ses opérations, la société peut se procurer toutes ressources adaptées, dans les limites de la législation régissant son activité, et notamment :— céder les prêts consentis par elle à une société de crédit foncier ; à cette fin, elle détient le contrôle d’une société de crédit foncier agréée conformément aux dispositions des articles L. 515-13 et suivants du Code monétaire et financier ;— émettre toutes valeurs mobilières, tous titres de créances négociables ou autres instruments financiers ;— émettre toutes valeurs mobilières, tous titres de créances négociables ou autres instruments financiers ;— céder les prêts consentis par elle à une société de crédit foncier agréée conformément aux dispositions des articles L. 515-13 et suivants du Code monétaire et financier ;— conclure toute convention de crédit avec tout établissement ou institution habilités ;— céder des créances à tout fonds commun de créance ou à tout organisme équivalent ;— céder des créances à tout fonds commun de créance ou à tout organisme équivalent ;— plus généralement, recourir à tout dispositif de mobilisation de créances, avec ou sans transfert de propriété ;— plus généralement, recourir à tout dispositif de mobilisation de créances, avec ou sans transfert de propriété ;4. La société peut également effectuer toutes autres opérations de banque, y compris la réception de capitaux en dépôt avec ou sans intérêt, de services d’investissement et de courtage en matière d’assurance, ainsi que toutes opérations connexes aux opérations de banque et de services d’investissement.Elle peut détenir des participations dans toute société ou tout groupement dont l’objet se rattache aux opérations entrant dans ses propres attributions, ou se situe dans le prolongement direct de son activité, ou encore relève soit d’opérations connexes, soit de services auxiliaires à son activité.IV. Elle peut acquérir et détenir des participations dans toute société ou tout groupement contribuant à la réalisation de ses activités, céder ces participations.Plus généralement, elle peut effectuer toutes opérations de quelque nature qu’elles soient, se rattachant à son objet social ou à tous autres objets similaires ou connexes, de nature à favoriser directement ou indirectement le but poursuivi par la société, son extension ou son développement.Pour avis.90919
    Bulletin BALO n°070 du 13/06/2005, affaire n°90919
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/05/2005
    Numéro d’affaire : 88797
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE CREDIT FONCIER DE FRANCESociété anonyme au capital de 401 101 909 €.Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris.542 029 848 R.C.S. Paris.Situation au 31 mars 2005.(En milliers d’euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.566Effets publics et valeurs assimilées—Créances sur les établissements de crédit4 620 699Opérations avec la clientèle8 585 658Obligations et autres titres à revenu fixe4 703 165Actions et autres titres à revenu variable—Placements des entreprises d’assurance—Parts des réassureurs dans provisions techniques—Participations et autres titres détenus à LT152 789Parts dans les entreprises liées1 501 980Crédit-bail et location avec option d’achat—Immobilisations incorporelles16 079Immobilisations corporelles134 085Capital souscrit non versé—Actions propres—Autres actifs d’assurance—Autres actifs625 234Comptes de régularisation1 007 305Total de l’actif21 347 560PassifMontantBanques centrales, C.C.P.—Dettes envers les établissements de crédit7 130 331Opérations avec la clientèle215 921Dettes représentées par un titre10 210 306Provisions techniques des entreprises d’assurance—Autres passifs d’assurance—Autres passifs219 535Comptes de régularisation1 066 421Provisions pour risques et charges207 759Dettes subordonnées830 856Fonds pour risques bancaires généraux436 912Capitaux propres hors FRBG :Capital souscrit401 102Primes d’émission164 274Réserves200 834Ecart de réévaluation—Provisions réglementées et subventions d’investissement215 732Report à nouveau (+/–)13 018Résultat de l’exercice (+/–) en attente d’approbation34 559Total du passif21 347 560Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement—Engagements en faveur d’établissements de crédit2 178 556Engagements en faveur de la clientèle3 141 031Engagements de garantie—Engagements d’ordre d’établissements de crédit2 823 721Engagements d’ordre de la clientèle808 166Engagements sur titres0Titres acquis avec faculté rachat/reprise—Autres engagements donnés—Engagements donnés de l’act. d’assurance—Engagements reçus :Engagements de financement—Engagements reçus d’établissements de crédit1 001 579Engagements de garantie—Engagements reçus d’établissements de crédit470 081Engagements sur titres—Titres vendus avec faculté rachat/reprise—Autres engagements reçus—Engagements reçus de l’act. d’assurance—88797
    Bulletin BALO n°060 du 20/05/2005, affaire n°88797
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 18/05/2005
    Numéro d’affaire : 88666
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de 401 101 909 €.Siège social : 19, rue des Capucines, Paris (1er).542 029 848 R.C.S. Paris.Sirene : 542 029 848 00018 652 C.Avis de convocationCet avis fait suite à l'avis de réunion valant avis de convocation publié au Bulletin des Annonces légales obligatoires du 29 avril 2005, et contient une modification du lieu de la réunion, de l'ordre du jour et des projets de résolutions de la partie extraordinaire.Mmes et MM. les actionnaires du Crédit foncier de France sont informés qu'ils seront convoqués en assemblée générale mixte, le mardi 31 mai 2004, à 16 heures, dans les locaux de la C.N.C.E., 5, rue Masseran à Paris (7e), à l'effet de délibérer sur l'ordre du jour suivant :Partie ordinaire :— Rapport du directoire sur la situation des affaires sociales et les résultats de l'exercice 2004, ainsi que sur les projets de résolutions à soumettre à l'assemblée générale ;— Observations du conseil de surveillance ;— Rapport de M. le président du conseil de surveillance sur le fonctionnement du Conseil et sur le contrôle interne ;— Rapports général et spécial de MM. les commissaires aux comptes ;— Observations du Comité central d'entreprise ;— Approbation des comptes annuels sociaux et consolidés et affectation des résultats.Partie extraordinaire :— Apport, par le Crédit foncier de France à la société Vega Finance, de l'activité gestion de fortune de sa filière investisseurs ;— Rapport du directoire sur le projet de traité d'apport ;— Rapport des commissaires à la scission ;— Projet de traité d'apport en date du 21 avril 2005 ;— Approbation de l'apport partiel d'actif placé sous le régime des scissions consenti par la société ainsi que de son évaluation et de sa rémunération ;— Pouvoirs.Les résolutions suivantes seront soumises à l'approbation des actionnaires :Partie ordinaire.Première résolution. — L'assemblée générale, après avoir entendu le rapport du directoire et les observations du conseil de surveillance, ainsi que le rapport des commissaires aux comptes sur l'exercice clos le 31 décembre 2004, approuve les comptes sociaux tels qu'ils lui sont présentés.Deuxième résolution. — L'assemblée générale, après avoir entendu le rapport du directoire et les observations du conseil de surveillance, ainsi que le rapport des commissaires aux comptes sur l'exercice clos le 31 décembre 2004, approuve les comptes consolidés tels qu'ils lui sont présentés.Troisième résolution. — L'assemblée générale approuve le projet d'affectation des résultats qui lui est soumis.I. Le bénéfice de l'exercice, de 34 559 464,00 € :— diminué de la dotation de la réserve légale à hauteur de 633 735,70 € ;— et augmenté du report à nouveau positif, soit 15 999 719,78 €fait ressortir un bénéficie distribuable de 49 925 448,08 €.L'assemblée générale décide en outre la mise en distribution d'une somme de 100 642 037,76 €, par prélèvement sur la réserve générale, dont elle a la disposition.Il en résulte que le montant total mis en distribution s'élève à 150 567 485,84 €.Par suite, le dividende revenant à chacune des 61 707 986 actions composant le capital social est fixé à 2,44 €.Conformément à l'article 243bis du Code général des impôts, il est précisé que la totalité du dividende proposé est éligible à l'abattement de 50 % bénéficiant aux personnes physiques fiscalement domiciliées en France, prévu à l'article 158-3 du Code général des impôts.Le directoire arrêtera la date à laquelle le dividende sera mis en paiement, qui ne pourra être postérieure au 30 septembre 2005.II. Conformément à l'article 50 des statuts, et connaissance prise du rapport spécial des commissaires aux comptes, l'assemblée générale décide d'accorder à chaque actionnaire, sur une fraction du dividende mis en distribution fixée à 100 584 017,18 €, la possibilité d'opter pour le paiement en actions. Les actions nouvelles auront les mêmes caractéristiques et elles jouiront des mêmes droits que les actions ayant donné droit au dividende. Leur date de jouissance sera fixée au 1er janvier 2005.Le prix d'émission des actions nouvelles sera égal au montant des capitaux propres, tel qu'il ressort du bilan au 31 décembre 2004 approuvé par l'assemblée générale dans sa première résolution ci-dessus, divisé par le nombre d'actions existantes. Il s'établit à 16,69 € par action.Le nombre d'actions pouvant être attribuées aux actionnaires ayant opté pour le paiement du dividende en actions sera fixé en fonction du prix ainsi déterminé, étant entendu qu'un même actionnaire ne pourra recevoir les dividendes auxquels il a droit partie en actions, partie en numéraire.Si les dividendes déterminés au titre de cette première fraction ne donnent pas droit à un nombre entier d'actions, l'actionnaire qui aura opté pour le paiement en actions pourra souscrire le nombre entier immédiatement inférieur, la soulte due lui étant versée en espèces, ou le nombre entier immédiatement supérieur, en versant la différence en numéraire.La période d'option débutera le 6 juin 2004 et se terminera le 30 juin 2004.Tout actionnaire qui n'aura pas exercé son option le 30 juin 2004 au plus tard recevra ses dividendes en numéraire dès la mise en paiement.L'assemblée donne tous pouvoirs au directoire pour constater le nombre d'actions émises et l'augmentation de capital en résultant et pour modifier en conséquence le texte de l'article 4 des statuts. Elle autorise le directoire à prélever sur le poste prime d'émission les sommes nécessaires à la dotation de la réserve légale, en vue de porter celle-ci à un montant au plus égal au dixième du capital social ainsi augmenté.La fraction du dividende sur laquelle l'option pour le paiement en actions n'est pas accordée, soit 49 983 468,66 € sera réglée en numéraire dès la mise en paiement.En application de l'article 47 de la loi du 12 juillet 1965, il est rappelé que le dividende et la rémunération globale par action ont évolué ainsi qu'il suit au cours des trois exercices précédents :ExerciceNombre d'actionsRémunération unitaire globaleDividende distribuéImpôt déjà payé au Trésor (avoir fiscal)200158 690 5380,60 €0,40 €0,20 €200259 437 1860,60 €0,40 €0,20 €200360 733 0080,78 €0,52 €0,26 €III. En application de l'article 39 IV de la loi de finances rectificative pour 2004, du 30 décembre 2004, l'assemblée générale :— autorise le directoire à virer les sommes portées à la réserve spéciale de plus-values à long terme, s'élevant à 60 123 230,00 €, au poste « Autres réserves » ;— prend acte de ce que la somme de 1 490 580,75 €, représentative du montant de la taxe exceptionnelle prévue par cette disposition, a été imputée à titre provisoire sur le report à nouveau et autorise le directoire à imputer cette somme au poste « Autres réserves ».Quatrième résolution. — L'assemblée, après avoir entendu le rapport spécial des commissaires aux comptes sur les opérations visées aux articles L. 225-86 et suivants du Code de commerce, prend acte des termes dudit rapport et approuve les opérations conclues au cours de l'exercice.Partie extraordinaire.Cinquième résolution. — L'assemblée générale, après avoir entendu la lecture du rapport du directoire, du rapport des commissaires à la scission désignés par Mme le président du Tribunal de commerce de Paris, et après avoir pris connaissance du projet d'apport signé le 21 avril 2005 aux termes duquel le Crédit foncier de France fait apport à la société Vega Finance, société anonyme à directoire et Conseil de surveillance au capital de 12 013 005,62 €, dont le siège social est situé 148, boulevard Haussmann à Paris (8ème), identifiée sous le numéro 306 063 355 R.C.S. Paris, de l'ensemble des éléments liés à l'exploitation de la branche de son fonds de commerce constitutifs de sa filière investisseur dédiée à la gestion de fortune (la « filière investisseur »), moyennant la prise en charge du passif correspondant, ladite branche d'activité étant estimée à 2 200 000 €,statuant aux conditions de quorum et de majorité prévues pour les assemblées générales extraordinaires, accepte et approuve, sous réserve des conditions suspensives stipulées au titre VI de la convention d'apport partiel d'actif, dans toutes ses dispositions, la convention visée et ses annexes, l'apport de la filière investisseur et la rémunération qui y est convenue, à savoir :— l'apport de la branche d'activité constituant la « filière investisseur » dédiée à la gestion de fortune ;— l'attribution au Crédit foncier de France de 10 944 actions nouvelles de 75,46 € de nominal chacune, entièrement libérées, à créer par la société Vega Finance, à titre d'augmentation de son capital, lesdites actions étant créées avec une prime d'apport globale de 1 374 019,20 € et portant jouissance du 1er janvier 2005, cette rémunération étant complétée par une soulte en espèces de 146,56 €.Disposition commune.Sixième résolution. — L'assemblée donne tous pouvoirs au porteur d'une copie ou d'un extrait de procès-verbal de la présente assemblée pour l'accomplissement de toutes formalités de dépôt et de publication.Tout actionnaire, quel que soit le nombre de ses actions, a le droit de participer à cette assemblée, de s'y faire représenter par un actionnaire ou par son conjoint, ou de voter par correspondance.Les formules de vote par correspondance et de pouvoir pourront être obtenues au Crédit foncier de France, service juridique, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex, sur demande par lettre recommandée avec accusé de réception à parvenir à la société six jours au moins avant la date prévue pour l'assemblée.Les actionnaires pourront se procurer les documents prévus aux articles 135 et 258 du décret du 23 mars 1967 par simple demande adressée au Crédit foncier de France, Service juridique, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex : ces documents seront également mis à la disposition des actionnaires, à la même adresse.Le directoire.88666
    Bulletin BALO n°059 du 18/05/2005, affaire n°88666
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2005
    Numéro d’affaire : 87318
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE CREDIT FONCIER DE FRANCESociété anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de 401 101 909 €.Siège social : 19, rue des Capucines, Paris (1er).542 029 848 R.C.S. Paris.Documents comptables annuels.A. — Comptes sociaux.I. — Bilan au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)ActifCf. notes31/12/0431/12/0331/12/02Caisse, banques centrales, C.C.P.4391 455235Créances sur les établissements de crédit14 133 8454 070 2522 875 763A vue199 00235 28466 350A terme3 934 8434 034 9682 809 413Opérations avec la clientèle28 309 5497 456 6836 058 550Autres concours à la clientèle8 309 5497 456 6806 058 547Comptes ordinaires débiteurs33Obligations et autres titres à revenu fixe33 194 9921 306 293410 990Actions et autres titres à revenu variable311Participation et autres titres détenus à long terme3152 594154 948226 573Parts dans les entreprises liées31 494 697798 432761 035Immobilisations incorporelles416 74310 02510 387Immobilisations corporelles4135 311129 637138 851Autres actifs5271 845222 293156 357Comptes de régularisation6732 397721 540565 110Total de l’actif18 442 41214 871 55911 203 852PassifCf. notes31/12/0431/12/0331/12/02Dettes envers les établissements de crédit75 965 8985 238 1733 461 685A vue7 634253 509206 697A terme5 958 2644 984 6643 254 988Opérations avec la clientèle8160 156146 538116 806A vue22 88818 84919 380A terme137 268127 68997 426Dettes représentées par un titre98 391 3636 060 2324 562 467Bons de caisse333535Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables8 107 3175 778 8554 562 432Emprunts obligataires284 013281 342Autres passifs10156 526130 993117 769Comptes de régularisation111 261 3831 258 0781 142 512Provisions pour risques et charges12216 411260 872267 588Dettes subordonnées13823 601404 142422 091Fonds pour risques bancaires généraux14436 912436 912277 612Capitaux propres hors FRBG :14Capital souscrit14401 102394 765386 342Primes d’émission14164 274139 412124 510Réserves14200 834199 992177 149Provisions réglementées et subventions d’investissements14214 884153 127100 703Report à nouveau (+/–)1414 509– 1 215838Résultat de l’exercice (+/–)1434 55949 63845 780Total du passif18 442 41214 871 55911 203 852L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes individuels.Hors bilanCf. notes31/12/0431/12/0331/12/02Engagements donnés :Engagements de financement :15Engagements en faveur d’établissements de crédit151 523 6551 134 6421 272 192Engagements en faveur de la clientèle152 743 5242 368 8042 233 618Engagements de garantie :16Engagements d’ordre d’établissements de crédit162 823 72145 9051 170 176Engagements d’ordre de la clientèle16800 108880 319957 518Engagements sur titres1799 075Engagements reçus :Engagements de financement :18Engagements reçus d’établissements de crédit181 065 435726 938601 976Engagements de garantie :18Engagements reçus d’établissements de crédit18470 081639 600395 595Engagements reçus de la clientèle181 224 5221 362 409177 172Engagements sur titres183 495Engagements réciproques :Achat et vente de devises19795 7961 062 7442 050 372Instruments financiers à terme non dénoués2034 847 84626 407 81322 054 250II. — Compte de résultat.(En milliers d’euros.)Cf. notes200420032002Intérêts et produits assimilés21675 524575 068555 176Intérêts et charges assimilées22– 479 319– 417 730– 469 575Revenus des titres à revenu variable2361 12435 92949 388Commissions (produits)2452 92436 03132 610Commissions (charges)24– 3 421– 2 675– 1 590Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation25490– 5 1028 712Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés26201– 3 056– 5 291Autres produits d’exploitation bancaire27128 210224 106162 661Autres charges d’exploitation bancaire28– 55 944– 57 457– 51 429Produit net bancaire379 789385 114280 662Charges générales d’exploitation29– 335 770– 318 064– 277 208Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles– 11 472– 8 714– 12 208Résultat brut d’exploitation32 54758 336– 8 754Coût du risque3029 660– 11 49745 586Résultat d’exploitation62 20746 83936 832Gains ou pertes sur actifs immobilisés316 716184 10777 651Résultat courant avant impôt68 923230 946114 483Résultat exceptionnel321 5146 578Impôt sur les bénéfices3327 39328 90318 569Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées34– 61 757– 211 725– 93 850Résultat net34 55949 63845 780Résultat par action (1)0,560,820,78Résultat dilué par action0,560,820,78(1) Le résultat par action s’obtient en divisant le résultat net par le nombre d’actions existantes à la clôture de l’exercice.III. — Projet d’affectation des résultats.Le bénéfice de l’exercice, de 34 559 464,00 € :— diminué de la dotation de la réserve légale à hauteur de 633 735,70 € ;— et augmenté du report à nouveau positif, soit 15 999 719,78 €.fait ressortir un bénéfice distribuable de 49 925 448,08 €,Après prélèvement sur la réserve générale d’une somme de 100 642 037,76 €, le montant total mis en distribution s’élève à 150 567 485,84 €.IV. — Annexe aux comptes sociaux.I. – Faits significatifs de l’exercice.Retrait de la cote de l’action Crédit foncier. — Le 1er octobre 2004, la CNCE, qui détenait 95,44 % du capital du Crédit foncier, a déposé un projet d’offre publique de retrait suivie d’un retrait obligatoire des titres de sa filiale, auprès de l’Autorité des marchés financiers. Cette offre a obtenu le visa de l’Autorité des marchés financiers le 20 octobre. L’offre publique de retrait a débuté le 25 octobre, pour s’achever le 5 novembre, au prix de 40 € par action. A l’issue de cette opération, la CNCE détient 100 % du capital et des droits de vote du Crédit foncier.Augmentation de capital. — Lors de la distribution des dividendes 2003, certains actionnaires ont opté pour le réinvestissement des dividendes en actions. 974 978 titres d’un nominal de 6,50 € ont donc été créés au cours de l’exercice. Il en a résulté une augmentation du capital de 6,3 M€.Acquisition de participations :Entenial. — Le 4 février 2004, après autorisation du Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) et avis de la Direction générale de la concurrence de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), le Crédit foncier a acquis 8 529 351 actions Entenial représentant 72,05 % du capital et des droits de vote auprès de Banque AGF pour un montant total de 422,7 M€. L’acquisition de ce bloc de contrôle a été réalisée au prix de 49,56 € par action.L’opération de garantie de cours au prix de 49,56 € par action, proposée du 24 février au 8 mars 2004, a permis au Crédit foncier d’acquérir 3 249 121 actions complémentaires pour un montant de 161 M€, portant ainsi sa participation à 98,66 % du capital et des droits de vote d’Entenial.A la fin du premier semestre 2004, le Crédit foncier a réalisé une offre publique de retrait des actions Entenial, clôturée le 21 juin 2004 et suivie d’un retrait obligatoire de la cote.Au terme de ces opérations, le Crédit foncier détient désormais 100 % du capital et des droits de vote de cette société.— Crédit foncier et communal d’Alsace et de Lorraine (« CFCAL Banque ») : le Crédit foncier a acquis courant 2004 plusieurs blocs d’actions portant sa participation à 33,76 % du capital et 34,09 % des droits de vote.Suite à ce franchissement de seuil, une offre publique d’achat a été lancée du 5 octobre au 8 novembre au prix de 390 € par action.A l’issue de ces opérations, le Crédit foncier détient 3 238 405 titres de la société CFCAL Banque, représentant 65,80 % du capital et acquis pour un montant total de 77,2 M€.Cession de créances à la Compagnie de financement foncier. — En 2004, le Crédit foncier a cédé à la Compagnie de financement foncier des Créances pour un montant total de 2 204,4 M€ et 587,9 M€ d’engagements de financement. Ces cessions ont dégagé 82,7 M€ de plus-values et 5,6 M€ de moins-values.Les plus-values de cession réalisées dans l’exercice sont étalées selon une méthode actuarielle sur la durée de vie résiduelle des créances, par l’intermédiaire d’une provision réglementée constituée lors de la cession. Les moins-values de cession sont comptabilisées en résultat lors de leur réalisation.Titrisation de créances. — En novembre 2004, le Crédit foncier, l’ACFF et Entenial ont réalisé une opération de titrisation de créances qui a abouti à la création du Fonds commun de créances Zèbre 1, dont la gestion est assurée par Eurotitrisation. Le Crédit foncier a ainsi cédé 465,1 M€ de prêts, intérêts courus compris, à leur valeur nette comptable, sans dégager de plus-value.En contrepartie des créances acquises, le FCC Zèbre 1 a émis des parts ordinaires souscrites par Vauban Mobilisations Garanties, filiale de refinancement d’Entenial et des parts spécifiques, souscrites par les 3 cédants. Le Crédit foncier a reçu des parts spécifiques pour un montant de 44,1 M€, classées en valeurs mobilières de placement.II. – Présentation générale des comptes et méthodes d’évaluation.Le Crédit foncier est une institution financière spécialisée soumise à la loi du 24 janvier 1984 et à ses décrets d’application relatifs à l’activité et au contrôle des établissements de crédit. A ce titre, il applique les règlements 99-04 et 2000-03 du CRC relatifs à l’établissement et à la publication des comptes individuels annuels des établissements de crédit.Depuis son adossement au groupe Caisse d’épargne en 1999, le Crédit foncier applique les normes de ce groupe.Le Crédit foncier est consolidé par intégration globale par la CNCE.II.1. Enregistrement des crédits. — Les crédits distribués figurent à l’actif du bilan pour la fraction effectivement versée dès lors que les procédures de mise en force ont été engagées. Les montants non encore payés restent, quant à eux, inscrits au hors bilan dans les « Engagements de financement donnés ».Le montant des échéances non réglées figure à l’actif au niveau de chaque rubrique de créances, sauf si elles revêtent un caractère douteux. Dans ce cas, elles sont regroupées avec les créances douteuses.Les intérêts courus sur les créances sont portés en comptes de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les indemnités de remboursement anticipé et de renégociation sont comptabilisées pour leur totalité au compte de résultat lors de l’exercice d’enregistrement de l’opération.Les créances douteuses sont constituées de l’ensemble des encours dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré.Un risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l’existence de garanties ou de cautions. Le reclassement en encours douteux s’opère en particulier lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis 3 mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales).Au sein de l’encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles aucun reclassement en encours sain n’est prévisible. Sont en particulier identifiées comme telles :— les créances dont le terme est déchu ;— les créances considérées comme douteuses depuis plus d’un an sauf si l’examen des garanties rend probable le remboursement intégral de la créance.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les provisions correspondantes font l’objet d’une reprise.Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d’origine.Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu’à leur échéance finale. Elles font l’objet du calcul d’une décote représentative de la valeur actuelle de l’écart d’intérêt futur. Cette décote est inscrite au résultat en « Coût du risque » et au bilan en diminution de l’encours sain correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d’intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt, (cf. notes 2 ter sur les créances, 21 sur les intérêts et produits assimilés, et 30 sur le coût du risque).Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 18. Elles font l’objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l’ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l’encours de ce crédit.A compter de l’exercice 2003, le Crédit foncier a procédé, en application des normes du groupe Caisses d’épargne, à la comptabilisation des garanties qui sont explicitement ou implicitement attachées à certains types de concours à la clientèle inscrits au bilan, compte tenu de leur caractère significatif, telles les contre garanties reçues de la SGFGAS ou des collectivités locales.Pour la présentation des notes annexes 1 bis et 2 ter, la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du groupe Crédit foncier pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commercial, financier et des risques.II.2. Provisionnement des risques sur crédits :II.2.1. Provisions pour risques avérés : les provisions pour risques avérés couvrent l’ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les montants recouvrables. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues.Pour les crédits garantis par le FGAS, il est également tenu compte de la part de risque prise en charge par cet organisme.Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d’exploitation bancaire, y compris pour les créances douteuses compromises, et sont intégralement provisionnés (hors crédits garantis par le FGAS).Les dotations et reprises à la provision pour dépréciation des créances, de même que les charges couvertes par cette provision figurent au compte de résultat parmi les éléments relatifs au coût du risque pour la fraction en capital des créances et sous les rubriques « Intérêts et produits assimilés » ou « Intérêts et charges assimilées » pour la partie intérêt des créances.II.2.2. Provisions pour risques de contrepartie : pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision est constituée sur les engagements sains de bilan et de hors bilan. Elle est calculée en appliquant des coefficients différenciés par classe de notation et par durée résiduelle, pondérés par des hypothèses de recouvrement en cas de défaillance.Elle couvre les risques potentiels sur les créances saines de l’immobilier professionnel, des établissements de crédit, des financements structurés et du secteur public territorial. Le Crédit foncier a également constitué une provision sectorielle sur l’aéronautique.Les provisions pour risques de contrepartie sur établissements de crédit et sur clientèle s’élevaient globalement à 30,5 M€ fin 2003. Elles ont été dotées pour un montant net de 1 M€ au cours de l’exercice et atteignent 31,5 M€.La provision sectorielle aéronautique est passée de 2 M€ fin 2003 à 1,8 € fin 2004, après une reprise nette de 0,2 M€.Ces provisions sont inscrites au passif et les dotations et reprises de provisions figurent sous la rubrique « Coût du risque ».II.3. Opérations en devises. — Les opérations de bilan et de hors bilan sont réévaluées en euros à la fin de chaque mois au cours en vigueur de la devise dans laquelle ces opérations sont libellées. Les produits ou les charges correspondants sont, quant à eux, convertis immédiatement en euros au cours du jour de leur inscription au compte de résultat.Les gains et pertes latents ou définitifs de change, pour les opérations aux risques propres du Crédit foncier, sont enregistrés en résultat de change dans les « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Par exception, dans le cas de devises considérées comme traitées sur des marchés non liquides, la perte latente est provisionnée à hauteur du risque net encouru, et figure au passif du bilan sous la rubrique « Provisions pour risques et charges » ; le gain latent n’est pas comptabilisé au compte de résultat.II.4. Opérations sur titres :II.4.1. Parts dans les entreprises liées et titres de participation : les valeurs comprises sous cette rubrique sont inscrites, soit pour leur montant réévalué pour les titres acquis avant le 1er janvier 1977 (en vertu des principes énoncés au paragraphe II.5 pour les immobilisations corporelles non amortissables), soit pour leur prix d’acquisition pour les titres acquis à compter de cette date.Les titres libellés en devises et financés en devises figurent au bilan pour leur contre-valeur euros au cours constaté en fin d’exercice. Lorsqu’ils sont financés en euros, les écarts résultant de leur conversion sont inscrits dans un sous-compte rattaché au compte principal des titres pour l’établissement des situations comptables réglementaires. La partie non libérée est, quant à elle, réévaluée à la parité constatée en fin d’exercice et figure au passif du bilan à la ligne « Autres passifs » et l’écart constaté est comptabilisé en résultat de change dans les « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Des provisions pour dépréciation sont constituées lorsque la valeur figurant au bilan est supérieure à la valeur d’usage déterminée en fonction d’un ensemble de critères économiques et financiers (cours de bourse, actif net comptable, actif net réévalué, rentabilité, perspectives de la société, …). Les dotations et reprises figurent en « Gains ou pertes sur actifs immobilisés (1) ».Les plus et moins-values de cessions sur titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrées pour le montant net de l’opération de cession en « Gains ou pertes sur actifs immobilisés(1) » en aval du résultat brut d’exploitation.(1) Les actifs immobilisés sont constitués des parts dans les entreprises liées, des titres de participation, des autres titres détenus à long terme et des titres d’investissement.II.4.2. Portefeuille titres (Titres de placement et titres d’investissement) : les opérations sur titres de transaction, de placement et d’investissement sont comptabilisées conformément au règlement n° 90-01 modifié du CRBF.Le Crédit foncier ne détient pas de titres de transaction.a) Titres de placement : Les titres de placement sont des titres acquis avec l’intention de les détenir pendant une durée supérieure à 6 mois, sans que l’établissement ne soit engagé, s’il s’agit de titres à revenu fixe, à les détenir jusqu’à l’échéance.Les titres de placement sont inscrits au bilan à leur prix d’acquisition hors frais. S’il s’agit de titres monétaires, le coupon couru à l’achat est inclus dans le prix d’acquisition.Les primes et décotes sur titres de placement correspondent à la différence éventuelle entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres à revenu fixe. Elles font l’objet d’un étalement sur la durée de vie résiduelle des titres. L’étalement est pratiqué selon la méthode linéaire pour les valeurs mobilières à revenu fixe et selon la méthode actuarielle pour les bons du Trésor, autres titres de créances négociables et instruments du marché interbancaire.Les intérêts courus attachés aux titres à revenu fixe sont inscrits au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».Les titres de placements sont évalués au plus bas de leur prix d’acquisition ou de leur valeur probable de négociation. Les moins-values latentes sont constatées par voie de provision, tandis que les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. La provision prend en compte, le cas échéant, les résultats sur instruments de couverture.Le résultat des cessions ainsi que les dotations et reprises de provisions pour dépréciation figurent dans la rubrique « Gains ou pertes des portefeuilles de placement et assimilés ».Toutefois, en cas de risque de crédit avéré sur titres à revenu fixe, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « Coût du risque ».b) Titres d’investissement : les titres d’investissement sont des titres à revenu fixe, dont le prix de remboursement est fixe, acquis avec une intention de détention durable, en principe jusqu’à l’échéance. Les titres répondant à ces caractéristiques peuvent être classés en titres d’investissement lorsque, selon les dispositions du CRBF, ils font l’objet d’une couverture spécifique en durée ou en taux.Sont également portés en portefeuille d’investissement les titres répondant aux conditions requises mais inscrits à l’origine en portefeuille de placement dans la mesure où, lors de l’acquisition, les conditions de couverture spécifique en durée ou en taux n’étaient pas encore remplies.Les titres d’investissement sont enregistrés à la date de leur acquisition, selon les mêmes règles que les titres de placement. Ils peuvent faire l’objet d’une provision pour dépréciation s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas les titres jusqu’à leur échéance en raison de circonstances nouvelles ou en cas de risque de défaillance de l’Emetteur.En application du règlement 90-01 modifié du Comité de la réglementation bancaire et financière les titres transférés du portefeuille de placement vers le portefeuille d’investissement sont inscrits à leur prix d’acquisition ; les provisions constituées à l’ouverture de l’exercice sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.Les primes et décotes font l’objet d’un étalement sur la durée de vie résiduelle des titres selon les mêmes méthodes que celles adoptées pour les titres de placement. Les intérêts courus attachés aux titres d’investissement sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Le résultat des cessions éventuelles et les dotations et reprises de provisions sont inscrits en « Gains ou pertes sur actifs immobilisés ».Durant l’exercice, il n’y a pas eu de transfert entre les titres de placement et les titres d’investissement.c) Valeurs données en pension : le Crédit foncier réalise des opérations de mobilisation auprès de la Banque de France ou de négociation sur le marché monétaire d’effets dits « secondaires », représentatifs de créances en portefeuille, non matérialisés.Les créances servant de support à la mobilisation sont maintenues à l’actif en application des dispositions réglementaires. La mobilisation se traduit ainsi par une dette vis-à-vis de l’établissement prêteur sur le marché secondaire, enregistrée en « Valeurs données en pension », en contrepartie d’un compte de trésorerie.II.5. Immobilisations corporelles et incorporelles :II.5.1. Modalités d’enregistrement : elles sont comptabilisées pour leur valeur d’acquisition, nette de T.V.A. récupérable.Le CRC 2004-6 du 23 novembre 2004 relatif à la définition, la comptabilisation et l’évaluation des actifs fixe comme méthode préférentielle la comptabilisation à l’actif des coûts de développement de logiciels créés par l’entreprise et destinés à être effectivement utilisés. Dans ce cadre le CFF a immobilisé les coûts de main d’œuvre informatique engagés en 2004 au titre du projet Copernic qui a été mis en production en janvier 2005.Ont été retenus ; les coûts engagés durant les phases d’analyse organique, de programmation, de tests et de réalisation de la documentation.Il a ainsi constaté un montant total de 10,8 M€, au titre de la production immobilisée. Ce montant a été inscrit en logiciels en cours, dans le poste « Immobilisations incorporelles en cours », en contrepartie de la diminution des « Charges de personnel » pour 1,1 M€ et de la diminution des « Services extérieurs » pour 9,7 M€.Si les valeurs de marché des immobilisations sont inférieures à leurs valeurs comptables, une provision pour dépréciation d’actif est constituée.La persistance de la crise immobilière, les difficultés d’accès au marché financier liées à la suppression des PAP ont contraint le Crédit foncier à provisionner en 1995 certains de ses immeubles d’exploitation dont le prix de revient comptable paraissait notablement supérieur à la valeur d’utilité. Le montant de ces provisions s’élève à fin décembre 2004 à 17,3 M€.Le Crédit foncier a également constaté en 2004 une provision pour dépréciation des droits au bail, d’un montant de 2,7 M€ .En application du règlement CRC 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs, des provisions pour gros entretien des immeubles sont enregistrées depuis 2003. Elles s’élèvent à 1,7 M€ au 31 décembre 2004.Les constructions, terrains et agencements acquis antérieurement au 1er janvier 1977 ont fait l’objet d’une réévaluation légale, neutre fiscalement, qui a eu pour conséquence l’inscription au passif :1°) d’une réserve de réévaluation pour les immobilisations non amortissables, qui a été intégrée au capital lors d’augmentations de capital ultérieures ;2°) d’une provision spéciale de réévaluation pour les constructions et agencements qui est réintégrée annuellement dans les résultats selon le rythme des amortissements auxquels elle se rapporte.II.5.2. Modalités d’amortissement : les immobilisations corporelles et incorporelles sont amorties essentiellement selon le mode linéaire :— 1,6 à 5,7 % pour les concessions ;— 2 à 5 % pour les constructions ;— 5 à 25 % pour les agencements en fonction de leur type ;— 10 à 50 % pour les autres immobilisations en règle générale.Toutefois, un amortissement dégressif est pratiqué principalement au taux de 40 % sur une partie des postes suivants : matériel et outillage, matériel de transport, matériel de bureau et matériel informatique.Pour les logiciels, l’amortissement dérogatoire fiscal est pratiqué ; il consiste à amortir l’intégralité de la dépense sur les douze premiers mois de la mise en service. L’excédent constaté entre cet amortissement fiscal et l’amortissement économique, calculé au taux de 20 %, est enregistré au niveau des « Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées », sa contrepartie figurant au passif du bilan sous la rubrique « Provisions réglementées et subventions d’investissement ».II.5.3. Plus et moins-values de cession : le résultat net de la cession figure au niveau du produit net bancaire sous la rubrique « Autres produits ou autres charges d’exploitation bancaire » pour les immobilisations hors exploitation et en « Gains ou pertes sur actifs immobilisés » pour les immobilisations d’exploitation.II.6. Emprunts interbancaires et emprunts obligataires. — Le capital restant dû des emprunts émis par le Crédit foncier est enregistré au passif du bilan pour le montant brut. Les emprunts en devises sont évalués en euros aux parités constatées en fin d’exercice.Les frais liés aux émissions, déductions faites des « surprimes », sont enregistrés en totalité pour les exercices concernés dans les « Commissions » ; ils sont ensuite étalés selon le principe suivants :— Inscription à l’actif du bilan dans les comptes de régularisation sous la rubrique charges à répartir en contrepartie d’un compte de transfert de charges qui figure dans les « Commissions - Produits » ;— Amortissement du compte d’actif sur la durée de vie des emprunts concernés, enregistré dans les « Autres charges d’exploitation bancaire ».Les primes d’émission ou de remboursement sont amorties au rythme des emprunts auxquels elles se rapportent et sont enregistrées en « Charges à repartir » sous la rubrique des comptes de régularisation actif. Elles sont amorties en contrepartie de comptes figurant parmi les « Intérêts et charges assimilées sur obligations et autres titres à revenu fixe ».II.7. Instruments financiers à terme. — Le Crédit foncier ne détient pas de contrat d’option, ni de contrat ferme sur des marchés organisés.II.7.1. Contrats d’échange de taux ou de devises (swaps) et accords de taux futurs (FRA) : les contrats d’échange de taux et les contrats d’échange de devises regroupent à la fois des positions ouvertes isolées, des opérations de couverture affectée et des opérations de couverture globale.Toutes ces opérations sont considérées comme traitées de gré à gré. Leurs modalités d’enregistrement comptable répondent aux principes suivants :— Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats non dénoués ;— Les charges et les produits relatifs aux instruments financiers en position ouverte isolée sont enregistrés au compte de résultat prorata temporis. Les pertes latentes, constatées par rapport à la valeur de marché, sont provisionnées et les gains latents ne sont pas comptabilisés ;— Les charges et les produits relatifs aux opérations de couverture affectée sont inscrits au compte de résultat de manière symétrique à ceux de l’élément couvert ;— Les charges et les produits relatifs aux opérations de couverture globale sont enregistrés prorata temporis au compte de résultat, et les pertes et gains latents estimés par rapport à la valeur du marché ne sont pas comptabilisés.Les swaps de couverture affectée sur crédits sont systématiquement reclassés en position ouverte isolée lorsque le crédit devient douteux.II.7.2. Les garanties de taux plafond ou plancher : les garanties de taux plafond ou plancher sont traitées de gré à gré et classées en position ouvertes isolées et en couverture affectée ou globale. Ces opérations s’apparentent à une suite d’options et leurs modalités d’enregistrement comptable sont identiques.— Opérations de couverture affectée :les primes sont enregistrées dans des comptes de régularisation et étalées sur la durée sur de vie de l’élément couvert ;les différentiels d’intérêts, payés ou reçus à chaque échéance, constituent une perte ou un gain réalisés, comptabilisés dans les mêmes conditions que le résultat dégagé lors du dénouement d’une option, de façon symétrique à l’élément couvert.— Positions ouvertes isolées :les primes sont étalées prorata temporis en compte de résultat sur la durée de vie des contrats ;les différentiels d’intérêts, payés ou reçus à chaque échéance sont enregistrés au compte de résultat prorata temporis. Les pertes latentes sont provisionnées et les gains latents ne sont pas comptabilisés.II.8. Provisions pour risques et charges. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet et dont le montant ou l’échéance ne peuvent être fixés de façon précise.Il recouvre également les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liées à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même code que des événements survenus ou en cours rendent probable, nettement précisées quant à leur objet, mais dont la réalisation est incertaine. Ces provisions comprennent notamment les provisions pour risques de contrepartie (cf. paragraphe II.2.2).Elles sont détaillées en note 12.II.9. Engagements sociaux :II.9.1. Régimes de retraite : Les salariés embauchés avant le 1er mars 2000 relèvent du régime de retraite supplémentaire à prestations définies, géré dans le cadre de la « Caisse des retraites du Crédit foncier » (CRCFF), institution de retraite supplémentaire juridiquement autonome, destinée à compléter, si nécessaire, les régimes obligatoires dans une optique de régime différentiel.La CRCFF procède aux évaluations des engagements futurs à l’égard de ses ressortissants, agents et retraités. Ces engagements sont validés chaque année par des actuaires indépendants. Sur la base d’un taux d’actualisation de 4,10 % et de l’application des tables de mortalité par génération, les engagements de retraite sont couverts par les actifs du fonds associatif au 31 décembre 2004.Les salariés embauchés après le 1er mars 2000 relèvent du régime de retraite supplémentaire à cotisations définies, en vigueur dans le groupe des Caisses d’épargne.II.9.2. Indemnités de fin de carrière : en matière d’indemnités de fin de carrière, les salariés bénéficient, à l’occasion de leur départ en retraite, d’une allocation proportionnelle à leur ancienneté. Afin de couvrir cette charge, ainsi que les contributions patronales de sécurité sociale s’y rapportant, le Crédit foncier a souscrit une assurance auprès de Foncier assurance.Cet engagement ne donne donc pas lieu à une provision dans les comptes sociaux.II.9.3. Autres engagements : les engagements sociaux non couverts par des cotisations versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.Le 22 décembre 2004, des accords ont été signés avec les partenaires sociaux afin d’offrir une meilleure couverture des dépenses de santé. L’adhésion au contrat passé avec la mutuelle du Crédit foncier a été rendue obligatoire pour les salariés et un contrat spécifique facultatif a été mis en place pour les retraités. Par ailleurs, ces accords prévoient que le Crédit foncier effectuera en 2005 un versement « pour solde de tout compte » destiné d’une part à subventionner pendant 5 ans les cotisations payées par les retraités et d’autre part à assurer l’équilibre du contrat retraites. Ce versement est provisionné dans les comptes au 31 décembre 2004.En 2004, le Crédit foncier a mis en place un régime de prévoyance complémentaire géré par un organisme extérieur à l’entreprise. Il a versé 8,2 M€ à une compagnie d’assurance et la provision constituée fin 2003 a été reprise pour 8 M€.Il n’y a pas d’engagement particulier vis-à-vis des dirigeants.II.10. Fonds pour risques bancaires généraux. — Dans le cadre des dispositions bancaires réglementaires, le Crédit foncier a constitué un fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) afin de couvrir les risques bancaires généraux ainsi que les risques latents inhérents à son activité.Au 31 décembre 2004, le fonds pour risques bancaires généraux s’élève à 436,9 M€, sans changement depuis 2003.II.11. Provision pour GIE fiscaux. — Le Crédit foncier participe à certains groupements d’intérêts économiques (GIE) ; les résultats de ces établissements, qui bénéficient de la transparence fiscale, sont pris en compte à concurrence de la quote-part du Crédit foncier dans la détermination de l’assiette servant de base au calcul de l’impôt sur les sociétés.Afin de neutraliser l’impact de l’incidence d’impôt qui en résulte, il a été créé, à compter de l’exercice 1989, une provision pour GIE fiscaux, classée au passif du bilan sous la rubrique « Provisions pour risques et charges ». Dans son principe, la provision a pour objet d’intégrer la taxation future de la remontée dans le résultat fiscal du Crédit foncier des résultats des GIE pendant leur phase bénéficiaire à hauteur des économies d’impôts déjà réalisées au titre des résultats antérieurs cumulés des GIE.Le solde de la provision s’élève à 46,2 M€ fin 2004.II.12. Provision pour risque fiscal. — Au cours de l’exercice 1994, des contrôles fiscaux ont été effectués :— d’une part sur les propres comptes du Crédit foncier de France pour les exercices 1991 et 1992 ;— d’autre part sur ceux de plusieurs GIE, dont le Crédit foncier est co-prêteur pour les exercices 1991, 1992 et 1993.A ce titre, des notifications de redressement lui ont été adressées et une provision pour risques a été enregistrée en fonction des éléments présentant un risque élevé.Les flux afférents à cette provision sont enregistrés sous la rubrique « Impôt sur les sociétés ».Le solde de la provision s’élève à 19,9 M€ fin 2004.II.13. Incidence des dérogations fiscales sur le résultat. — En application des règles fiscales en vigueur, le Crédit foncier procède aux calculs d’amortissement dérogatoires et à la constitution d’autres provisions réglementées, notamment en vue de neutraliser les plus-values constatées sur les cessions de créances à la Compagnie de financement foncier.Sans l’application de ces mesures, le résultat comptable avant incidence de l’impôt aurait été augmenté de 61,8 M€, lié principalement à la neutralisation des plus-values de cession de créances à la Compagnie de financement foncier. En 2003, l’incidence nette de ces mesures a été ce 52,4 M€.II.14. Intégration fiscale. — Le Crédit foncier a adopté en 1992 le régime fiscal des groupes de sociétés. Les sociétés intégrées fiscalement sont, outre le Crédit foncier, société tête de groupe :Nom de la sociétéExercice d’intégrationFinancière Desvieux1992Crédit de l’Arche1993Foncier Participations1993Auxiliaire du CFF1995Cie Foncière de crédit1995Euromarne Participations1995Foncier Vignobles1995Foncière d’Evreux1995Cofimab1996Crédit foncier Assurance Courtage1996Crédit foncier Banque1996Foncier Consultants (1)1996Foncier Epargne (2)1996Foncier Assurance1996Dom 9 (3)1996SEIEF1996E.U.R.L. Etoile Lauriston1997S.C. Château Beauregard1997S.C.E.A. Beauregard1997S.C.E.A. Bastor et Saint-Robert1997S.A.R.L. Paix1998S.A.R.L. Scribe1998Compagnie foncière de construction1999Financière promotion de l’Arche1999Cambon Conseil1999Foncier Titrisation1999Socrelog1999Compagnie de financement foncier1999Dom 32001Dom 42001Cie Foncière de Développement2001A3C2004(1) Ex Crédit foncier International.(2) Ex Doca S.A.R.L.(3) Ex Société centrale de Foncier Assurance.Compte tenu de la convention adoptée, l’économie fiscale d’impôt réalisée par le groupe liée aux déficits est considérée comptablement comme un produit immédiat de l’exercice (cf. également chapitre suivant).Du fait de la détention à 100 % du capital du Crédit foncier par la CNCE, le groupe fiscal Crédit foncier disparaîtra le 1er janvier 2005.La charge d’impôt de l’exercice tient compte de l’effet de la rupture du groupe fiscal.II.15. Impôt sur les sociétés. — Dans le cadre de ce groupe d’intégration fiscale, les sociétés intégrées calculent leur charge d’impôt sur leur résultat fiscal propre et la comptabilisent comme en l’absence d’intégration fiscale.Le Crédit foncier, tête de groupe, enregistre un produit d’intégration fiscale correspondant à l’impôt sur les sociétés dû par chacune des filiales intégrées d’un montant de 65,8 M€ pour 2004.Au 31 décembre 2004, le groupe ayant entièrement consommé les reports fiscaux déficitaires dont il bénéficiait, le Crédit foncier, tête de groupe, a comptabilisé une charge d’impôt à taux plein de 45,6 M€.Note 1. – Créances sur les établissements de crédit (1).(En milliers d’euros)Créances sainesCréances douteusesProvisionsMontants nets31/12/0431/12/0331/12/0431/12/0331/12/0431/12/0331/12/0431/12/0331/12/02Créances hors groupe :A vue :Comptes ordinaires débiteurs4 0165 0424 0165 04210 956Comptes et prêts100 000100 00052 000Valeurs non imputées1414Valeurs reçues en pensionCréances rattachées6576577Sous-total104 0225 113104 0225 11362 963A terme :Comptes et prêts217 673780 876592597105109218 160781 364143 698Valeurs reçues en pension16 42817 10516 42817 10517 936Prêts subordonnés70 55249 95570 55249 95535 711Créances rattachées5223 1705223 170994Sous-total305 175851 106592597105109305 662851 594198 339Total créances hors groupe409 197856 219592597105109409 684856 707261 302Créances groupe :A vue94 98030 17194 98030 1713 387A terme3 629 1813 183 3743 629 1813 183 3742 611 074Total créances groupe3 724 1613 213 5453 724 1613 213 5452 614 461Total général4 133 3584 069 7645925971051094 133 8454 070 2522 875 763(1) La durée résiduelle des encours est présentée en note 37.Il n’y a pas de créances éligibles au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque centrale au 31 décembre 2004.Note 1 bis. – Répartition des encours de créances sur établissements de crédit.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/0331/12/02BrutProvisionsNetCréances à vue199 002199 00235 28466 350Créances à terme (1)3 934 9481053 934 8434 034 9682 809 413Refinancement habitat aidé115 637115 637119 605127 223Refinancement habitat concurrentiel57 38357 38370 10582 825Financements structurés195 303195 303172 258155 786Autres prêts aux établissements de crédit3 566 0333 566 0333 672 5122 442 723Créances à terme douteuses (2)592105487488856Total général4 133 9501054 133 8454 070 2522 875 763(1) Il n’y a pas de créances saines restructurées à des conditions hors marché au 31 décembre 2004.(2) Les créances douteuses compromises s’élèvent à 592 K€.Note 2. – Opérations avec la clientèle.(En milliers d’euros)Créances sainesCréances douteusesProvisionsMontants nets31/12/0431/12/0331/12/0431/12/0331/12/0431/12/0331/12/0431/12/0331/12/02Créances hors groupe :Concours à la clientèle :Créances commercialesCrédits à l’exportation4 2857 9064 2857 90612 505Crédits de trésorerie41 4206 0171 3891 1755994242 7506 250146 383Crédits à l’équipement1 256 1771 194 766141 275228 73547 96567 2151 349 4871 356 2861 493 134Crédits à l’habitat6 433 6895 565 774129 276124 02931 30839 0466 531 6575 650 7574 017 158Autres crédits à la clientèle315 080369 44614 08123 37410 79319 030318 368373 790290 715Prêts à la clientèle financière2 7432 4982 7432 4085 457Valeurs reçues en pensionValeurs non imputées443 155Prêts subordonnés31 25231 25231 25231 252Créances rattachées45 59745 4071 6202 29747 21747 70441 672Sous-total8 098 9917 191 818318 893410 862121 377157 4858 296 5077 445 1956 010 179Comptes ordinaires débiteurs :Comptes ordinaires débiteursCréances rattachées333Sous-total333Total créances hors groupe8 098 9917 191 821318 893410 862121 377157 4858 296 5077 445 1986 010 182Créances groupe13 04211 48513 04211 48548 368Total général8 112 0337 203 306318 893410 862121 377157 4858 309 5497 456 6836 058 550La durée résiduelle des encours est présentée en note 37.Il n’y a pas de crédits à durée indéterminée accordés à la clientèle au 31 décembre 2004.Il n’y a pas de créances éligibles au refinancement de la Banque de France ou au Système européen de Banque centrale au 31 décembre 2004.Note 2 bis. – Provisions constituées en couverture de risques de crédits.31/12/0231/12/03DotationsReprises31/12/04Provisions inscrites en déduction des éléments d’actif :Etablissements de crédit4361091115105Crédits à la clientèle138 513157 48548 78484 892121 377Total138 949157 59448 79584 907121 482Provisions inscrites au passif :Crédits à la clientèle et établissements de crédit40 74832 5937 17038639 377Provisions pour pertes et charges sur engagements38 49939 59618 88120 75437 723Provisions pour risques pays504263127136Provisions pour risques immobiliers divers32 01432 0142 70016 76917 945Total111 765104 46628 75138 03695 181Total général250 714262 06077 546122 943216 663Note 2 ter. – Répartition des encours de crédit clientèle.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/0331/12/02BrutProvisionsNetPrêts aux ménages4 358 9064 358 9063 835 9962 727 259Particuliers3 871 6993 871 6993 483 0092 527 668Habitat aidé888187Habitat concurrentiel3 826 7033 826 7033 442 8792 479 281Autres44 98844 98840 12248 200Entrepreneurs individuels487 207487 207352 987199 591Habitat concurrentiel485 600485 600351 604198 179Autres1 6071 6071 3831 412Prêts aux entreprises :Secteur public territorial (collectivités locales)632 080632 080439 293424 806Opérateurs sociaux1 379 7691 379 7691 292 754939 605Habitat concurrentiel1 351 1901 351 1901 203 693863 576Autres28 57928 57989 06176 029Investisseurs immobiliers936 312936 312790 782563 381Habitat concurrentiel443 900443 900342 545215 244Autres492 412492 412448 237348 137Financements structurés583 822583 822710 268937 687Transports135 404135 404227 138354 237Grands projets448 418448 418483 130583 450Autres221 144221 144134 213284 488Sous-total créances clientèle8 112 0338 112 0337 203 3065 877 226Créances douteuses318 893121 377197 516253 377181 324Total créances clientèle8 430 926121 3778 309 5497 456 6836 058 550Les risques pays représentent un encours brut de 5,9 M€ au 31 décembre 2004.Le montant des créances saines restructurées à des conditions hors marché au 31 décembre 2004 s’élève à 1 119 K€ après prise en compte d’une décote d’un montant de 9 K€.Note 2 quater. – Tableau de répartition des encours douteux de crédit.(En milliers d’euros.)31 décembre 2004Total créances douteusesDont créances douteuses compromisesBrutProvisionsNetBrutProvisionsNetPrêts aux ménages106 27428 82477 45036 40320 50615 897Particuliers88 86222 62266 24029 47315 79513 678Habitat concurrentiel74 52120 15754 36426 65413 45513 199Autres14 3412 46511 8762 8192 340479Entrepreneurs individuels17 4126 20211 2106 9304 7112 219Habitat concurrentiel16 2955 43910 8565 9683 9751 993Autres1 117763354962736226Prêts aux entreprises et aux collectivités locales :Secteur public territorial (collectivités locales)74912737Opérateurs sociaux7 9651 1736 7922 2618981 363Habitat concurrentiel6 0101 0384 9722 2248611 363Autres1 9551351 8203737Investisseurs immobiliers96 59560 86535 73039 25328 53710 716Habitat aidé426426426426Habitat concurrentiel23 72111 12112 60015 23910 7614 478Autres72 44849 74422 70423 58817 7765 812Financements structurés99 13129 48569 64642 82616 53826 288Transports91 48926 68464 80537 49313 73823 755Grands projets7 6422 8014 8415 3332 8002 533Autres8 1791 0187 1611 898936962Total318 893121 377197 516122 64167 41555 226Note 3. – Portefeuille-titres (1).(En milliers d’euros)31/12/0431/12/0331/12/02BrutProvisionsNetObligations et autres titres à revenu fixe (2) :Titres de placement (3) :Titres cotés81 2274481 183210 915187 724Titres non cotés3 103 26137 7893 065 4721 039 717165 164Titres d’investissement :Titres cotés22 00122 00122 00022 000Titres non cotés26 20626 20628 38530 563Créances rattachées1301305 2765 539Total (A)3 232 82537 8333 194 9921 306 293410 990Actions et autres titres à revenu variable :Titres de placement11Total (B)11Participations :Participations :Titres cotés433853105 701Titres non cotés364 178211 599152 579154 945120 872Autres immobilisations financières (*)1010Parts dans les entreprises liées :Titres cotés77 21377 213Titres non cotés1 442 19824 7141 417 484798 432761 035Créances rattachéesTotal (C)1 883 642236 3511 647 291953 389987 608Total (A) + (B) + (C)5 116 467274 1844 842 2832 259 6741 398 599(1) La durée résiduelle des encours est présentée en note 37.(2) Le poste « Obligations et autres titres à revenu fixe » ne recense aucun titre émis par des organismes publics. Les plus-value latentes sur le portefeuille au 31 décembre 2004 s’élèvent à 38,4 M€. Le Crédit foncier ne détient ni titres de transaction ni titres de l’activité de portefeuille. Les titres de placement non cotés progressent en 2004 à la suite de l’achat d’obligations TSR émises par la SCF pour 900 M€.(3) Le montant des encours douteux compromis s’élève à 2 698 K€.(*) Ecufoncier : quote-part de commandité.Le montant des titres prêtés s’élève à 46 K€ contre 26 K€ au 31 décembre 2003.Le portefeuille de participations ne contient pas d’autres titres détenus à long terme.Engagements pris dans le cadre des opérations de titrisation :Le Crédit foncier a procédé à une titrisation au cours de l’exercice qui a abouti à la création du FCC Zèbre One.Les garanties accordées par le Crédit foncier dans le cadre d’opérations antérieures consistent en la souscription de parts spécifiques des Fonds communs de créances, supportant en priorité les pertes des fonds.Au 31 décembre 2004, les parts spécifiques détenues concernent les fonds suivants :FCC Teddy 140,4FCC Tocryo55,3FCC 3 Lion A0,3FCC 3 Lion B0,2FCC Zèbre One44,1Ces parts sont provisionnées à hauteur de :FCC Teddy 14,7FCC Tocryo32Note 3 bis. – Surcotes/décotes.(En milliers d’euros.)Montants au 31 décembre 2004Valeur bruteValeur de remboursementDifférence +/–Titres de placement :Obligations931 985931 400– 585Autres titres à revenu fixe2 242 0392 200 659– 41 380Titres d’investissement :ObligationsAutres titres à revenu fixe48 20722 070– 26 137Note 3 ter. – Immobilisations financières.(En milliers d’euros)Brut 31/12/02Brut 31/12/03Acquisitions/Augmentation de capitalCessions/Réduction de capitalVariation surcotes/décotesTransfertsBrut 31/12/04Titres d’investissement52 56350 385– 2 17848 207Parts dans les entreprises liées874 132870 483678 86547 21517 2781 519 411Titres de participation484 717413 19614 41046 107– 17 278364 221Autres immobilisations financières1010Total1 411 4121 334 064693 28593 322– 2 17801 931 849Créances rattachées184130130Total général1 411 5961 334 194693 28593 322– 2 17801 931 979Au cours de l’exercice 2004, parmi les opérations significatives, le Crédit foncier a :— acquis 100 % des titres Entenial pour 601,6 M€ ;— acquis 65,80 % des titres CFCAL pour 77,2 M€ ;— souscrit aux augmentations de capital de Crédit Logement pour un montant de 9,1 M€ maintient ainsi sa participation à 6,99 % ;— acquis 75,96 % des titres MLDC, spécialisée en gestion immobilière pour 4,6 M€ ;— cédé sa participation dans Crédit de l’Arche pour 3,9 M€, dégageant une moins-value de 43,3 M€ compensée par une reprise de provision du même montant ;— cédé 604 268 actions FGI pour 2,6 M€ à FGI dans le cadre d’une réduction de capital.Cette cession a entraîné une moins-value de 43,5 M€, couverte par une reprise de provision d’égal montant.Note 3 quater. – Provisions sur immobilisations financières.(En milliers d’euros)Solde 31/12/02Solde 31/12/03DotationsReprisesTransfertsSolde 31/12/04Titres d’investissementParts dans les entreprises liées113 09772 0515 84653 18324 714Titres de participation258 144258 24810146 712211 637Total371 241330 2995 94799 895236 351Note 4. – Immobilisations incorporelles et corporelles.(En milliers d’euros)Brut au 31/12/03Acquisitions 2004Cessions 2004Brut au 31/12/04Amortissements et provisionsNet au 31/12/04Net au 31/12/03Net au 31/12/02Immobilisations incorporelles :Frais d’augmentation de capitalConcessions et droits similaires13 89111 9272 65823 1606 41716 74310 02510 387Total (A)13 89111 9272 65823 1606 41716 74310 02510 387Immobilisations corporelles :Terrains60 109828960 1028 57051 53249 12865 572Exploitation42 333825542 3608 57033 79031 35244 847Hors exploitation17 7763417 74217 74217 77620 725Constructions et agencements94 1821 7375 23790 68239 69150 99151 39965 171Exploitation58 8631 6544 17356 34429 22927 11526 38638 972Hors exploitation35 319831 06434 33810 46223 87625 01326 199Autres51 98215 8065 45162 33729 54932 78829 1108 108Total (B)206 27317 62510 777213 12177 810135 311129 637138 851Total (A) + (B)220 16429 55213 435236 28184 227152 054139 662149 238Note 4 bis. – Amortissements et provisions des immobilisations corporelles et incorporelles.Montants au 31/12/02Montants au 31/12/03Dotations 2004Reprises 2004Montants au 31/12/04Immobilisations incorporelles (1)5 3763 8663 9781 4276 417Immobilisations corporelles (2)127 98476 63612 42111 24777 810Total133 36080 50216 39912 67484 227(1) Dont 2 713 K€ de provisions pour dépréciation des droits au bail au 31 décembre 2004.(2) Dont 17 328 K€ de provisions pour dépréciation des immeubles au 31 décembre 2004.Note 4 ter. – Actif réévalué.Immobilisations corporelles amortissables :(En milliers d’euros)Constructions et agencementsTotalLiés à l’exploitationHors exploitationValeurs brutes :1. Valeur brute réévaluée des immobilisations corporelles amortissables figurant au bilan du 31 décembre 1976 et compris dans l’actif du 31 décembre 20042 5371 3023 8392. Plus-value de réévaluation comprise dans les chiffres ci-dessus1 1557021 857Amortissements réévalués cumulés :3. Au 31 décembre 20042 0751.1343 209Augmentations consécutives à la réévaluation, comprises dans la ligne 3 au titre :4. Des amortissements antérieurs au 1er janvier 19774673488155. Des dotations afférentes aux exercices 1977 à 20035412778186. Des dotations de l’exercice 200445651Provisions spéciale et amortissement réglementés10271173Ligne 2 - (lignes 4 + 5 + 6)7. Marge d’amortissement utilisée sur biens sortis du bilan en 2004Autres immobilisations :(En milliers d’euros)TerrainsLiés à l’exploitationHors exploitationValeur brute avant incidence de la réévaluation au 31 décembre 200341 60916 561Valeur brute des actifs regroupés ci-dessus cédés, transférés ou remboursés au cours de l’exercice 2004553La différence, soit41 55416 558Augmentée :De l’incidence de la réévaluation au 31 décembre 2004 (1)7241 184De la valeur brute des acquisitions comptabilisées à ces postes au cours de l’exercice 200482Et diminuée :De la valeur brute des biens acquis et cédés au cours de cette périodeDonne le montant brut des immobilisations concernées figurant au bilan du 31 décembre 200442 36017 742(1) La réserve spéciale de réévaluation relative aux terrains a été intégralement incorporée au capital.Note 5. – Autres actifs.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/0331/12/02Instruments conditionnels achetés2 8932 8943 735Dépôts de garantie versés à des FCC5 1866 1677 179Autres dépôts et cautionnements1 2021 345752Primes d’épargne-logement108 66389 430112 330Autres débiteurs divers (1)153 901122 45732 361Total271 845222 293156 357(1) A partir de 2003, ce poste inclut les avances d’associés, auparavant classées en crédits clientèle.Note 6. – Comptes de régularisation actif.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/0331/12/02Charges à répartir :Primes d’émission ou de remboursement de titres de créances négociablesFrais d’émission des fonds communs de créances et divers2 1492 6112 681Commissions flat sur prêts PAS et PTZ37 63332 30124 131Autres comptes de régularisation - actif  :Charges constatées d’avance17 23020 36614 237Produits courus sur contrats de swaps310 102267 376276 834Autres produits à recevoir61 78265 63659 031Subventions FGAS à recevoir56 81886 10685 542Divers (1)246 683247 144102 654Total732 397721 540565 110(1) Sommes à recevoir des filiales65 95365 16558 157 Etablissements partenaires, mouvements de fonds sur prêts dénoués début janvier N + 1124 970143 8962 278Note 7. – Dettes envers les établissements de crédit.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/0331/12/02Dettes hors groupe :A vue :Comptes ordinaires créditeurs1 4931 6101 086Autres sommes dues1 2117 55311 841Dettes rattachées175104Sous-total2 7049 33813 031A terme :Comptes à termeEmprunts à terme1 126 670705 523305 120Valeurs données en pensionDettes rattachées6 5514 8951 321Sous-total1 133 221710 418306 441Total dettes hors groupe1 135 925719 756319 472Dettes groupe :A vue4 930244 171193 666A terme4 825 0434 274 2462 948 547Total dettes groupe4 829 9734 518 4173 142 213Total général5 965 8985 238 1733 461 685Note 8. – Opérations avec la clientèle.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/0331/12/02Autres dettes :Dettes hors groupe :A vue :Comptes ordinaires créditeursAutres sommes dues à la clientèle22 88818 84919 380Dettes rattachéesSous-total22 88818 84919 380A terme :Comptes créditeurs à terme2 25910 96910 495Dettes rattachées683638Sous-total2 25911 65211 133Total autres dettes hors groupe25 14730 50130 513Dettes groupe :A vueA terme135 009116 03786 293Total autres dettes groupe135 009116 03786 293Total général160 156146 538116 806Note 9. – Dettes représentées par un titre.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/0331/12/02Bons de caisse333333Titres de créance négociables (2)8 084 3115 760 5734 525 102Emprunts obligataires280 000280 000Dettes rattachées27 01919 62637 332Total général (1)8 391 3636 060 2324 562 467(1) La durée résiduelle des encours est présentée en note 37(2) Dont billets hypothécaires souscrits par la Cie de financement foncier3 629 0002 933 6002 059 600Note 10. – Autres passifs.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/0331/12/02Instruments conditionnels vendus2 7133 5044 215Créditeurs divers140 596119 765109 886Fonds publics affectés13 2177 7243 668Total156 526130 993117 769Note 11. – Comptes de régularisation passif.(En milliers d’euros)31/12/0431/12/0331/12/02Subventions PAS et PTZ constatées d’avance183 918274 082185 088Autres produits constatés d’avance45 16246 16247 912Charges courues sur contrats de swaps394 061365 750354 165Autres charges à payer54 74431 49644 346Comptes d’ajustement (1)2324814 053Divers (2)583 475540 340496 948Total1 261 3831 258 0781 142 512(1) Cette rubrique permet de rétablir l’équilibre entre les actifs et les passifs, suite à la constatation au compte de résultat de gains ou de pertes relatifs à la réévaluation des opérations de hors bilan.(2) Dont opérations débouclées début janvier N + 1519 878467 405409 251Note 12. –  Provisions pour risques et charges.(En milliers d’euros)31/12/0231/12/0331/12/04SoldeSoldeDotationsReprisesAutres mouvementsSoldeUtiliséesNon utiliséesProvisions pour risques et charges d’exploitation :Provisions à caractère bancaire :Provision pour perte sur swap de taux et caps (1)2 4719 5201 6854 5453756 285Provision pour litiges12 56111 7521 1702 0311 5139 378Provision pour propre assureurProvision pour pertes et charges sur engagement (5)8 3719 66411 778625 96415 416Provision pour amortissement des emprunts1499Provision pour grosses réparations1 3151 315Provisions à caractère non bancaire :Provision pour litiges d’exploitation200200Provision pour éventualités diverses516405155250Provision pour charges futures des compléments de pension22Provisions pour aménagement du temps de travail en fin de carrière (2)14 66115 1794 98410 195Provisions pour adhésion à la mutuelle Caisse d’épargne (3)4 73010 00010 000Provision pour régime de prévoyance (3)8 2008 000200Provision pour médailles du travail2 4601 9271 8931 9731 847Provisions pour heures supplémentairesProvision pour restructuration informatique (4)5 6003 0542 303751Provision pour grosses réparations440440Total A51 38471 46716 72624 0628 60355 528Provisions pour risques et charges - Coût du risque :Provisions à caractère bancaire :Provision pour risques pays5042631271 136Provision pour pertes et charges sur engagements (5)30 12829 9327 1041 29113 43722 308Provision pour pertes latentes de change9911 00861 014Provision pour risques immobiliers divers (6)32 01432 0142 70016 76917 945Provisions pour risques potentiels sur les encours sains (7)40 74832 5937 17138639 378Provisions à caractère non bancaire :Provision pour déficits des sociétés de personnes110167110167Provision pour risques divers4 6691 1236 9851 3526 756Autres provisionsTotal B109 05497 04324 1332 75330 71987 704Autres provisions pour risques et charges :Provisions à caractère non bancaire :Provision pour GIE fiscaux (8)52 20052 6386 48146 157Provision pour litiges fiscaux (9)32 00026 8161167 01819 914Provision pour charges exceptionnelles liées à l’euroProvision pour restructuration (10)22 95012 9085 8007 108Total C107 15092 36211619 29973 179Total A + B + C267 588260 87240 97546 11439 322216 411(1) Cf. § II-7 de l’annexe rédactionnelle.(2) Cette provision est destinée à couvrir les engagements pris par le Crédit foncier, dont la convention collective prévoit une réduction du temps de travail l’année précédant le départ à la retraite.(3) Cf. § II-9.3 de l’annexe rédactionnelle.(4) Provision destinée à couvrir les frais de restructuration informatique afin d’atteindre le système d’information cible défini dans le cadre des orientations stratégiques du Crédit foncier ; cette provision est dotée et reprise en charges générales d’exploitation.(5) Dont 12 788 K€ vis-à-vis de l’ACFF et 17 676 K€ vis-à-vis de la Compagnie de financement foncier. Ces provisions sont constituées dans le cadre des garanties données par le Crédit foncier en vue de couvrir les risques relatifs pour l’ACFF à des créances bancaires et pour la Compagnie de financement foncier à des échéances impayées sur des créances de la clientèle.(6) Provision couvrant les risques sur diverses filiales spécialisées.(7) Cf. § II-2.2 de l’annexe rédactionnelle.(8) Echéance prévisionnelle de 2005 à 2017.(9) Cf. § II-15 de l’annexe rédactionnelle.(10) Echéance prévisionnelle de 2005 à 2007.Note 13. – Dettes subordonnées.1. Données comptables (en milliers d’euros) :LibellésMontant au 31/12/04Montant au 31/12/03Montant au 31/12/02Emprunts subordonnés532 041251 118268 579Dettes subordonnées à durée indéterminée280 000Titres subordonnés148 736148 736Dettes rattachées11 5604 1884 776Total des dettes subordonnées823 601404 042422 0912. Détail des emprunts subordonnés :a) Caractéristiques financières :LibelléDate d’émissionDate d’échéanceTauxModalités de remboursementsMontant au 31/12/04TIOP (3 mois)Emprunt subordonné émis en France29/04/9229/04/12– 0,10 %Annuel232 041Emprunt subordonné émis auprès de la CNCE04/02/0419/07/145,20 %In fine170 000Emprunt subordonné émis auprès de la CNCE20/12/0417/12/164,20 %In fine130 000b) Caractéristiques de l’emprunt émis en France :— Possibilités et conditions d’un éventuel remboursement anticipé : le Crédit foncier a la faculté de rembourser par anticipation tout ou partie d’une avance sans pénalité. Le montant des avances remboursées pourra être réemprunté par le Crédit foncier à l’occasion de nouvelles avances.— Conditions de la subordination : en cas de liquidation conventionnelle ou judiciaire de la société et dans le cas d’une cession totale de l’entreprise, le remboursement du principal des avances et des intérêts courus sur ce principal sera subordonné au paiement ou au remboursement de tous tes autres créanciers du Crédit foncier, à l’exclusion des créanciers subordonnés et des porteurs de titres ou prêts participatifs du Crédit foncier. Cette dette ne peut être convertie ni en capital, ni en une autre forme de passif.c) Caractéristiques des emprunts émis auprès de la CNCE : — Possibilités et conditions d’un éventuel remboursement anticipé : tout remboursement anticipé est soumis à accord préalable de la Commission bancaire.— Conditions de la subordination : en cas de liquidation de l’emprunteur, le remboursement du prêt interviendra après désintéressement complet de tous les créanciers privilégiés ou chirographaires, mais avant le remboursement des prêts participatifs accordés à l’emprunteur et des titres participatifs émis par lui.3. Dettes subordonnées à durée indéterminée :a) Caractéristiques financières :LibellésDate d’émissionDate d’échéanceTauxModalités de remboursementMontant au 31/12/04Emprunt de 280 millions d’euros04/02/045,480 %280 000b) Possibilités et conditions d’un éventuel remboursement anticipé : un remboursement anticipé total pourra avoir lieu le 30 juillet 2014 à l’initiative de l’Emetteur. L’Emetteur pourra également procéder à un remboursement anticipé dans le cas de certains changements de la réglementation fiscale ou de dispositions réglementaires. Dans ce dernier cas, le remboursement anticipé sera soumis à l’accord préalable de la Commission bancaire.c) Conditions de la subordination : en cas de liquidation de l’emprunteur, le remboursement du prêt interviendra après désintéressement complet de tous les créanciers privilégiés, chirographaires, subordonnés « ordinaires » et après le remboursement des prêts participatifs accordés à l’emprunteur et des titres participatifs.4. Détail des principaux titres subordonnés. — Les titres subordonnés ont été remboursés en 2004 l’échéance prévue.a) Caractéristiques financières :LibellésDate d’émissionDate d’échéanceTauxModalités de remboursementMontent au 31/12/04Emprunt de 2 milliards de LUF à l’origine28/07/9428/07/048,125 %In fineEmprunt de 3 milliards de LUF à l’origine06/10/9406/10/048,325 %In fineEmprunt de 1 milliard de LUF à l’origine16/12/9416712/048,50 %I
    Bulletin BALO n°053 du 04/05/2005, affaire n°87318
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 29/04/2005
    Numéro d’affaire : 86993
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de 401 101 909 €.Siège social : 19, rue des Capucines, Paris 1er.542 029 848 R.C.S. Paris.Sirene : 542 029 848 00018 652 C.Avis de réunion valant avis de convocationMmes et MM. les actionnaires du Crédit foncier de France sont informés qu’ils seront convoqués en assemblée générale extraordinaire, le mercredi 1er juin 2005, à 17 heures, dans les locaux de la C.N.C.E., 27-29, rue de la Tombe Issoire, Paris (14e), à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant :— Modification de l’objet social du Crédit foncier de France ;— Fusion-absorption de la société Entenial par le Crédit foncier de France ; rapport du directoire, rapport des commissaires aux apports ;— Substitution du Crédit foncier de France à Entenial dans les engagements pris par cette société à l’égard des titulaires d’options de souscription d’actions Entenial ;— Constatation de la réalisation définitive de la fusion ;— Fusion-absorption de la société A3C par le Crédit foncier de France ; rapport du directoire, rapport des commissaires aux apports ;— Constatation de la réalisation définitive de la fusion ;— Fusion-absorption de la société Crédit foncier Banque par le Crédit foncier de France ; rapport du directoire, rapport des commissaires aux apports ;— Constatation de la réalisation définitive de la fusion ;— Augmentation de capital réservée aux adhérents au plan d’épargne d’entreprise ;— Pouvoirs.Les résolutions suivantes seront soumises à l’approbation des actionnaires :Première résolution (Modification de l’objet social du Crédit foncier de France). — L’assemblée générale extraordinaire,Après avoir entendu le rapport présenté par le directoire, et considérant que le projet de fusion-absorption des sociétés Entenial, A3C et Crédit foncier Banque par le Crédit foncier de France nécessite au préalable une modification de l’objet social du Crédit foncier de France, afin que celui-ci soit pleinement habilité à effectuer les opérations de banque actuellement réalisées par Entenial et Crédit foncier Banque, modifie ainsi qu’il suit l’article 2 des statuts du Crédit foncier de France.Rédaction actuelleRédaction proposéeArt. 2 - La société a pour objet en tous pays :1°) De réaliser toutes opérations de crédit,— dans tous les domaines de l’immobilier et de l’industrie du bâtiment, selon toutes modalités et bénéficiant de toutes garanties adaptées aux caractéristiques des opérations financées ;— pour le financement d’opérations de toute nature, dès lors que les crédits consentis sont garantis par une hypothèque ou tout autre droit réel immobilier conférant une garantie au moins équivalente, ou encore par un droit réel sur les parts sociales ou titres de capital de sociétés immobilières ;— au bénéfice d’Etats, de collectivités territoriales ou de groupements de collectivités territoriales, d’établissements publics et de toutes institutions, organisations ou autres personnes morales constituées entre des Etats ou des collectivités publiques, ou dans le cadre de traités ou d’accords régulièrement ratifiés et soumis à un régime de droit public, pour le financement d’opérations de toute nature que ces collectivités, institutions et organisations sont habilitées à réaliser, ou avec la garantie de ces personnes morales ;— pour le financement de navires de mer, de bateaux de navigation intérieure, d’aéronefs, ou d’autres actifs dont l’exploitation est productrice de revenus et pouvant être affectés en garantie des crédits consentis ;— pour le financement de tous investissements ou opérations d’aménagement ou d’équipement réalisés par des Etats, collectivités territoriales ou groupements de collectivités territoriales, établissements publics, institutions, organisations ou autres personnes morales constituées entre des Etats ou des collectivités publiques, ou dans le cadre de traités ou d’accords régulièrement ratifiés et soumis à un régime de droit public, ou réalisés à leur initiative.La société peut, en particulier, réaliser tous prêts susceptibles d’être consentis ou acquis par une société de Crédit foncier.2°) De remplir toute mission d’intérêt public qui pourrait lui être confiée par l’Etat, conformément aux dispositions du titre 1er du Livre V du Code monétaire et financier, et en particulier de son article L. 516-1 ou, plus généralement, par une autorité locale, nationale ou internationale.3°) Pour le financement de ses opérations, la société peut se procurer toutes ressources adaptées, dans les limites de la législation régissant son activité, et notamment :— céder les prêts consentis par elle à une société de Crédit foncier ; à cette fin, elle détient le contrôle d’une société de Crédit foncier agréée conformément aux dispositions des articles L. 515-13 et suivants du Code monétaire et financier ;— émettre toutes valeurs mobilières, tous titres de créances négociables ou autres instruments financiers ;— conclure toute convention de crédit avec tout établissement ou institution habilités ;— céder des créances à tout fonds commun de créance ou à tout organisme équivalent ;— plus généralement, recourir à tout dispositif de mobilisation de créances, avec ou sans transfert de propriété.4°) La société peut également effectuer toutes autres opérations de banque, y compris la réception de capitaux en dépôt avec ou sans intérêt, de services d’investissement et de courtage en matière d’assurance, ainsi que toutes opérations connexes aux opérations de banque et de services d’investissement.Elle peut détenir des participations dans toute société ou tout groupement dont l’objet se rattache aux opérations entrant dans ses propres attributions, ou se situe dans le prolongement direct de son activité, ou encore relève soit d’opérations connexes, soit de services auxiliaires à son activité.Art. 2 - I. La société a pour objet de réaliser, en France et en tous pays :— à titre de profession habituelle, toutes opérations de banque et toutes prestations de services d’investissement telles que définies par le Code monétaire et financier, ainsi que toutes opérations connexes à ces activités avec toute personne physique ou morale, de droit public ou privé, française ou étrangère, dans les conditions définies par la législation et la réglementation applicables ;— à titre accessoire, et dans le cadre de la réglementation en vigueur, toute opérations autres que celles visées ci-dessus, et notamment toutes activités de courtage d’assurance.II. Plus particulièrement, et sans que cela soit limitatif, la société est habilitée à réaliser toutes opérations de crédit :— dans tous les domaines de l’immobilier, selon toutes modalités ;— pour le financement d’opérations de toute nature, dès lors que les crédits consentis sont garantis par une hypothèque ou tout autre droit réel immobilier conférant une garantie au moins équivalente, ou encore par un droit réel sur les parts sociales ou titres de capital de sociétés immobilières ;— pour le financement de tous investissements ou opérations d’aménagement ou d’équipement réalisés par des Etats, collectivités territoriales ou groupements de collectivités territoriales, établissements publics, institutions, organisations ou autres personnes morales de droit public ou du secteur public, ou réalises à leur initiative ou pour leur compte.La société peut, en particulier, réaliser tous prêts susceptibles d’être consentis ou acquis par une société de Crédit foncier.Elle est également habilitée à remplir toute mission d’intérêt public qui pourrait lui être confiée par l’Etat, ou, plus généralement, par une autorité locale, nationale ou internationale.III. Pour le financement de ses opérations, la société peut se procurer toutes ressources adaptées, dans les limites de la législation régissant son activité, et notamment :— émettre toutes valeurs mobilières, tous titres de créances négociables ou autres instruments financiers ;— céder les prêts consentis par elle à une société de crédit foncier ; à cette fin, elle détient le contrôle d’une société de Crédit foncier agréée conformément aux dispositions des articles L. 515-13 et suivants du Code monétaire et financier ;— céder des créances à tout fonds commun de créance ou à tout organisme équivalent ;— plus généralement, recourir à tout dispositif de mobilisation de créances, avec ou sans transfert de propriété.IV. Elle peut acquérir et détenir des participations dans toute société ou tout groupement contribuant à la réalisation de ses activités, céder ces participations.Plus généralement, elle peut effectuer toutes opérations de quelque nature qu’elles soient, se rattachant à son objet social ou à tous autres objets similaires ou connexes, de nature à favoriser directement ou indirectement le but poursuivi par la société, son extension ou son développement.Deuxième résolution (Fusion-absorption de la société Entenial par le Crédit foncier de France). — L’assemblée générale extraordinaire,Après avoir pris connaissance du projet de traité de fusion-absorption des sociétés Entenial, A3C, et Crédit foncier Banque par le Crédit foncier de France, établie par acte sous seing privé en date du 15 avril 2005 et plus particulièrement des dispositions relatives à la fusion-absorption d’Entenial, société anonyme au capital de 185 001 790,90 €, dont le siège social est à Paris (2e), 16, rue Volney, identifiée sous le numéro 562 064 352 R.C.S. Paris, par le Crédit foncier de France,Après avoir entendu le rapport présenté par le directoire et, conformément à l’article L. 236-11 du Code de commerce, le rapport des commissaires aux apports désignés pour la présente opération,— Approuve, dans toutes ses dispositions relatives à la fusion-absorption d’Entenial par le Crédit foncier de France, le projet de traité de fusion-absorption par lequel Entenial fait apport par voie de transmission universelle de patrimoine et sous réserve de la réalisation des conditions suspensives visées à l’article 16-1 dudit projet, de l’intégralité de ses actifs à charge pour le Crédit foncier de France de prendre en charge l’intégralité de son passif, avec effet rétroactif, comptablement et fiscalement, au 1er janvier 2005 ;— Approuve l’évaluation des apports s’élevant sur la base des comptes d’Entenial établis au 31 décembre 2004, à 581 797 726 € (le montant total des actifs apportés s’élevant 16 161 797 498 €, augmenté de 30 430 € correspondant aux options de souscription d’Entenial exercées depuis le 1er janvier 2005, et le montant total des passifs pris en charge s’élevant à 15 580 030 202 €) ;— Constate que, le Crédit foncier de France étant propriétaire de la totalité des actions de la société Entenial depuis une date antérieure à celle du dépôt au greffe du projet de fusion, la fusion est placée sous le régime de l’article L. 236-11 du Code de commerce et qu’il n’y a lieu ni à augmentation de capital en rémunération de l’apport d’Entenial au titre de la fusion, ni à l’échange des actions d’Entenial contre des actions du Crédit foncier de France, conformément aux dispositions de l’article L. 236-3 du Code de commerce ;— Prend acte de ce que la différence entre le montant total de l’actif net apporté par Entenial, soit 581 797 726 € et la valeur comptable de la totalité des actions d’Entenial dans les comptes du Crédit foncier de France, soit 601 642 358 € fait apparaître un mali de fusion de 19 844 632 €, qui sera affecté à l’actif du bilan en Fonds commercial pour sa totalité ;— Autorise le Directoire à prélever sur le poste « réserves » la somme de 289 398,73 €, nécessaire à la reconstitution dans les comptes de Crédit Foncier de France des provisions réglementées figurant au bilan d'Entenial.Troisième résolution (Substitution du Crédit foncier de France à Entenial dans les engagements pris par cette société à l’égard des titulaires d’options de souscription d’actions Entenial). — L’assemblée générale extraordinaire,Après avoir entendu le rapport présenté par le directoire et le rapport spécial des commissaires aux comptes,Considérant qu’aux termes du traité de fusion-absorption de la société Entenial par la Crédit foncier de France, le Crédit foncier de France s’est expressément engagé à se substituer à Entenial dans les engagements pris par cette société à l’égard des titulaires d’options de souscription d’actions Entenial, et en conséquence de l’adoption de la deuxième résolution qui précède,— Décide expressément la substitution du Crédit foncier de France dans les engagements pris par Entenial à l’égard des titulaires d’options de souscription d’actions Entenial et décide en conséquence que l’exercice des droits des titulaires de ces options donnera lieu à la souscription d’actions du Crédit foncier de France en lieu et place des actions d’Entenial, après ajustement du nombre et du prix d’exercice des actions Entenial sous option, par application d’un rapport d’échange de cinq actions Crédit foncier de France contre quatre actions Entenial, sous réserve des ajustements complémentaires pouvant intervenir à la suite d’opérations financières ultérieures ;— Approuve en tant que de besoin les augmentations de capital du Crédit foncier de France qui en résulteront ;— Prend acte de ce que la reprise de ces engagements emporte, au profit des bénéficiaires desdites options de souscription, renonciation expresse des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions qui seront émises au fur et à mesure des levées d’options de souscription ;— Délègue au directoire les pouvoirs nécessaires à l’effet :d’assurer la poursuite des plans d’options de souscription d’actions repris par le Crédit foncier de France et, en particulier, d’exercer tous pouvoirs antérieurement dévolus à cette fin au conseil d’administration d’Entenial,de procéder, le cas échéant, à toutes imputations sur la ou les primes d’émission et notamment celle des frais entraînés par la réalisation de l’émission d’actions nouvelles,et plus généralement, d’accomplir tous actes et prendre toutes dispositions utiles pour parvenir à la bonne fin des augmentations de capital qui pourraient être réalisées en raison de l’exercice desdites options de souscription d’actions, constater le nombre d’actions émises et l’augmentation de capital en résultant, et modifier corrélativement les statuts.Le directoire informera chaque année l’assemblée générale des opérations réalisées dans le cadre de la présente résolution.Quatrième résolution (Constatation de la réalisation définitive de la fusion d’Entenial et du Crédit foncier de France). — L’assemblée générale extraordinaire, en conséquence de l’adoption des première, deuxième et troisième résolutions précédentes et :— de l’approbation des comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2004 par l’assemblée générale ordinaire annuelle d’Entenial et ;— de l’obtention de l’autorisation du CECEI sur l’opération de fusion et sur notamment la dissolution et le retrait de l’agrément en qualité de banque d’Entenial et la substitution de l’agrément de Crédit foncier de France en tant qu’établissement de crédit agréé en qualité d’institution financière spécialisée en établissement de crédit agréé en qualité de banque,constate que les conditions suspensives relatives à la réalisation de la fusion-absorption d’Entenial par le Crédit foncier de France prévues à l’article 16-1 du projet de traité de fusion-absorption se trouvent réalisées, et qu’en conséquence, ladite fusion est définitivement réalisée et la société Entenial dissoute sans liquidation, à compter de ce jour.Cinquième résolution (Fusion-absorption de la société A3C par le Crédit foncier de France). — L’assemblée générale extraordinaire,Après avoir pris connaissance du projet de traité de fusion-absorption des sociétés Entenial, A3C, et Crédit foncier Banque par le Crédit foncier de France et plus particulièrement des dispositions relatives à la fusion-absorption d’A3C, société par actions simplifiée au capital de 1 530 000 €, dont le siège social est à Paris (1er), 19, rue des Capucines, identifiée sous le numéro 343 252 417 R.C.S. Paris, par le Crédit foncier de France,Après avoir entendu le rapport présenté par le directoire et, conformément à l’article L. 236-11 du Code de commerce, le rapport des commissaires aux apports désignés pour la présente opération,— Approuve, dans toutes ses dispositions relatives à la fusion-absorption d’A3C par le Crédit foncier de France, le projet de traité de fusion-absorption par lequel A3C fait apport par voie de transmission universelle de patrimoine et sous réserve de la réalisation des conditions suspensives visées à l’article 16.2 dudit projet, de l’intégralité de ses actifs à charge pour le Crédit foncier de France de prendre en charge l’intégralité de son passif, avec effet rétroactif, comptablement et fiscalement, au 1er janvier 2005 ;— Approuve l’évaluation des apports s’élevant, sur la base des comptes d’A3C établis au 31 décembre 2004, à 5 757 849 €, (le montant total des actifs apportés s’élevant 17 388 871 € et le montant total des passifs pris en charge s’élevant à 11 631 022 €) ;— Constate que, le Crédit foncier de France étant propriétaire de la totalité des actions de la société A3C depuis une date antérieure à celle du dépôt au greffe du projet de fusion, la fusion est placée sous le régime de l’article L. 236-11 du Code de commerce et qu’il n y a lieu ni à augmentation de capital en rémunération de l’apport d’A3C au titre de la fusion, ni à l’échange des actions d’A3C contre des actions du Crédit foncier de France conformément aux dispositions de l’article L. 236-3 du Code de commerce ;— Prend acte de ce que la différence entre le montant total de l’actif net apporté par A3C, soit 5 757 849 € et la valeur comptable de la totalité des actions d’A3C dans les comptes du Crédit foncier de France, soit 11 659 151 € fait apparaître un mali de fusion de 5 901 302 € qui sera affecté à l’actif du bilan en Fonds commercial.— Autorise le Directoire à prélever sur le poste « réserves » la somme de 265 052,84 €, nécessaire à la reconstitution dans les comptes de Crédit Foncier de France des provisions réglementées figurant au bilan d'A3C.Sixième résolution (Constatation de la réalisation définitive de la fusion d’A3C et du Crédit foncier de France). — L’assemblée générale extraordinaire, en conséquence de l’adoption de la cinquième résolution qui précède et de l’approbation des comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2004 par décision de l’associé unique d’A3C,Constate que les conditions suspensives relatives à la réalisation de la fusion-absorption d’A3C par le Crédit foncier de France prévues à l’article 16-2 du projet de traité de fusion-absorption se trouvent réalisées, et qu’en conséquence, ladite fusion est définitivement réalisée et la société A3C dissoute sans liquidation, à compter de ce jour.Septième résolution (Fusion-absorption de la société Crédit foncier Banque par le Crédit foncier de France). — L’assemblée générale extraordinaire,Après avoir pris connaissance du projet de traité de fusion-absorption des sociétés Entenial, A3C, et Crédit foncier Banque par le Crédit foncier de France et plus particulièrement des dispositions relatives à la fusion-absorption de la société Crédit foncier Banque, société anonyme au capital de 16 200 000 €, dont le siège social est à Paris (2e), 43, boulevard des Capucines, par le Crédit foncier de France,Après avoir entendu le rapport présenté par le directoire et, conformément à l’article L. 236-11 du Code de commerce, le rapport des commissaires aux apports,— Approuve, dans toutes ses dispositions relatives à la fusion-absorption de Crédit foncier Banque par le Crédit foncier de France, le projet de traité de fusion-absorption par lequel Crédit foncier Banque fait apport par voie de transmission universelle de patrimoine et sous réserve de la réalisation des conditions suspensives visées à l’article 16.3 dudit projet, de l’intégralité de ses actifs à charge pour le Crédit foncier de France de prendre en charge l’intégralité de son passif, avec effet rétroactif, comptablement et fiscalement, au 1er janvier 2005 ;— Approuve l’évaluation des apports s’élevant, sur la base des comptes de Crédit foncier Banque établis au 31 décembre 2004, à 27 787 292 €, (le montant total des actifs apportés s’élevant 1 304 832 425 € et le montant total des passifs pris en charge s’élevant à 1 277 045 133 €) ;— Constate que, le Crédit foncier de France étant propriétaire de la totalité des actions de la société Crédit foncier Banque depuis une date antérieure à celle du dépôt au greffe du projet de fusion, la fusion est placée sous le régime de l’article L. 236-11 du Code de commerce et qu’il n’y a lieu ni à augmentation de capital en rémunération de l’apport de Crédit foncier Banque au titre de la fusion, ni à l’échange des actions Crédit foncier Banque contre des actions du Crédit foncier de France, conformément aux dispositions de l’article L. 236-3 du Code de commerce ;— Prend acte de œ que la différence entre le montant total de l’actif net apporté par Crédit foncier Banque, soit 27 787 292,00 € et la valeur comptable de la totalité des actions de Crédit foncier Banque dans comptes du Crédit foncier de France soit 18 156 488,00 € fait apparaître un boni de fusion de 9 630 804,00 € qui sera comptabilisé dans le résultat financier à hauteur de la quote-part des résultats accumulés par la société Crédit foncier Banque depuis son acquisition par le Crédit foncier de France et non distribués et, pour le montant résiduel, dans les capitaux propres.Huitième résolution (Constatation de la réalisation définitive de la fusion du Crédit foncier Banque et du Crédit foncier de France). — L’assemblée générale extraordinaire, en conséquence de l’adoption des première et septième résolutions qui précédent et :— de l’approbation des comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2004 par l’assemblée générale ordinaire annuelle du Crédit foncier Banque et ;— de l’obtention de l’autorisation du CECEI sur l’opération de fusion et sur notamment la dissolution et le retrait de l’agrément en qualité de banque du Crédit foncier Banque et la substitution de l’agrément de Crédit foncier de France en tant qu’établissement de crédit agréé en qualité d’institution financière spécialisée en établissement de crédit agréé en qualité de banque ;constate que les conditions suspensives relatives à la réalisation de la fusion-absorption de Crédit foncier Banque par le Crédit foncier de France prévues à l’article 16-3 du projet de traité de fusion se trouvent réalisées, et qu’en conséquence, ladite fusion-absorption est définitivement réalisée et la société Crédit foncier Banque dissoute sans liquidation, à compter de ce jour.Neuvième résolution (Augmentation de capital réservée aux adhérents au plan d’épargne d’entreprise). — L’assemblée générale extraordinaire, compte tenu de l’adoption de la troisième résolution qui précède et constatant que l’exercice des options de souscription d’actions aura pour conséquence une augmentation du capital du Crédit foncier de France, après avoir pris connaissance du rapport du directoire et du rapport spécial des commissaires aux comptes, délègue au directoire les pouvoirs nécessaires à l’effet de procéder, en une ou plusieurs fois, à l’augmentation du capital réservée aux salariés et anciens salariés adhérents au plan d’épargne d’entreprise du Crédit foncier de France, ainsi qu’à ceux qui viendraient à adhérer à un plan d’épargne d’entreprise de groupe ou à un plan partenarial d’épargne volontaire, si de tels plans d’épargne venaient à être mis en place dans la période de validité de la présente délégation, aux conditions prévues à l’article L. 443-5 du Code du travail.Les bénéficiaires pourront souscrire soit directement, soit par l’intermédiaire d’un ou de plusieurs fonds communs de placement.L’assemblée générale décide plus particulièrement, que,— la présente délégation est consentie pour une durée de vingt-six mois à compter du jour de la présente assemblée ;— le prix de souscription des actions nouvelles sera déterminé par le directoire dans le respect de règles définies par les dispositions légales applicables, conformément à des méthodes objectives retenues en matière d’évaluation d’actions et sur une base consolidée et sous le contrôle des commissaires aux comptes ;— le nombre total des actions qui pourront être souscrites par les salariés adhérents au plan d’épargne d’entreprise et, le cas échéant, aux plans d’épargne qui viendraient à être créés, conformément au premier alinéa de la présente résolution, ne pourra excéder 2 pour cent du capital social à la date de l’émission ;— le directoire aura tous pouvoirs, avec faculté de subdélégation au président, à charge pour celui-ci de rendre compte, dans les conditions fixées par la loi, pour mettre en œuvre la présente délégation dans le respect des conditions légales et réglementaires relatives à cette augmentation de capital à l’effet, en particulier :de fixer les conditions, notamment d’ancienneté, exigées des bénéficiaires pour souscrire à la ou aux augmentations de capital, dans les limites légales, et, en particulier, le nombre maximal d’actions pouvant être souscrit par tout bénéficiaire,de déterminer les dates et modalités des émissions ainsi que la forme et les caractéristiques des valeurs mobilières à créer,d’arrêter les prix et conditions des émissions et les montants à émettre,de fixer la date de jouissance, même rétroactive, des titres à émettre, de déterminer le mode de libération des actions,de procéder, le cas échéant, à toutes imputations sur la ou les primes d’émission et notamment celle des frais entraînés par la réalisation des émissions,et plus généralement, de prendre toutes dispositions utiles pour parvenir à la bonne fin des émissions envisagées, constater la ou les augmentations de capital résultant de toute émission réalisée par l’usage de la présente délégation et modifier corrélativement les statuts.Cette délégation emporte, au profit des salariés et anciens salariés adhérents au plan d’épargne d’entreprise ou qui viendraient à adhérer aux plans d’épargne qui seraient créés conformément au premier alinéa de la présente résolution, renonciation expresse des actionnaires à leur droit préférentiel de souscription aux actions qui seront émises.Elle se substitue à toute délégation antérieurement consentie par l’assemblée générale à l’effet de procéder à une augmentation de capital réservée aux salariés et anciens salariés adhérents au plan d’épargne d’entreprise du Crédit foncier de France, ainsi qu’à ceux qui viendraient à adhérer à un plan d’épargne d’entreprise de groupe ou à un plan partenarial d’épargne volontaire, si de tels plans d’épargne venaient à être mis en place dans la période de validité de la présente délégation.Dixième résolution. — L’assemblée générale donne tous pouvoirs au porteur d’une copie ou d’un extrait de procès-verbal de la présente assemblée pour l’accomplissement de toutes formalités de dépôt et de publication.Tout actionnaire, quel que soit le nombre de ses actions, a le droit de participer à cette assemblée, de s'y faire représenter par un actionnaire ou par son conjoint, ou de voter par correspondance.Les demandes d’inscription de projets de résolutions à l’ordre du jour de l’assemblée par les actionnaires remplissant les conditions légales, devront être adressées au Crédit foncier de France, service juridique, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex, par lettre recommandée avec accusé de réception, dans le délai de dix jours à compter de la présente publication.Les formules de vote par correspondance et de pouvoir pourront être obtenues au Crédit foncier de France, service juridique, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex, sur demande par lettre recommandée avec accusé de réception à parvenir à la société six jours au moins avant la date prévue pour l’assemblée.Les actionnaires pourront se procurer les documents prévus aux articles 135 et 258 du décret du 23 mars 1967 par simple demande adressée au Crédit foncier de France, service juridique, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex ; ces documents seront également mis à la disposition des actionnaires, à la même adresse.Le présent avis vaut avis de convocation, sous réserve qu’aucune modification ne soit apportée à l’ordre du jour à la suite de demandes d’inscription de projets de résolutions présentées par des actionnaires.Le directoire.  86993
    Bulletin BALO n°051 du 29/04/2005, affaire n°86993
  • AUTRES OPERATIONS 29/04/2005
    Numéro d’affaire : 86842
    Type d’informations : Fusions et scissions
    Description : VEGA FINANCE (Société bénéficiaire) VEGA FINANCE (Société bénéficiaire)Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de 12 013 005,62 €.Siège social : 148, boulevard Haussmann, 75008 Paris.306 063 355 R.C.S. Paris.Siret : 306 063 355 00052. CREDIT FONCIER DE FRANCE (Société apporteuse)Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de 401 101 909 €.Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris.542 029 848 R.C.S. Paris.Siret : 542 029 848 00018.Avis de projet d’apport partiel d’actifsLa société Véga Finance (la « Bénéficiaire »), représentée par M. Jean Coeroli, domicilié 148, boulevard Haussmann, 75008 Paris et la société Crédit foncier de France (l’« Apporteuse »), représentée par M. François Drouin, domicilié 19, rue des Capucines, 75001 Paris ont établi un projet d’apport partiel d’actifs qu’elles ont décide de soumettre au régime juridique des scissions en application de l’article L. 236-22 du Code de commerce.Aux termes de ce projet de traité d’apport partiels d’actifs, le Crédit foncier de France fait apport à Véga Finance de sa « Filière Investisseurs » dédiée à la gestion de fortune.L’actif apporté est évalué, à sa valeur réelle qui sera retenue dans les écritures de la Bénéficiaire, à 2 200 000,00 €.L’élément incorporel apporté n’étant pas grevé, à la date de l’apport, d’un passif, il ressort à deux millions deux cent mille euros (2 200 000,00 €).En rémunération de l’actif net apporté, il sera attribué à l’Apporteuse 10 944 actions nouvelles d’un nominal de 75,46 € chacune, entièrement libérées, créées par la Bénéficiaire à titre d’augmentation de capital de 825 834,24 €.Usant de la faculté offerte de verser une soulte en espèces dans la limite de 10 % de la valeur nominale des droits sociaux attribués en rémunération de l’apport, la Bénéficiaire et l’Apporteuse sont convenues du versement d’une soulte en espèces de 146,56 €.Le montant de la prime d’apport s’élèvera à 1 374 019,20 €.Les créanciers des sociétés Apporteuses et Bénéficiaires, dont les créances sont antérieures au présent avis, pourront former opposition dans les conditions et les délais prévus par l’article L. 236-14 du Code de commerce et les articles 261 et 262 du décret du 23 mars 1967.Le projet de traité d’apport a été établi en date du 21 avril 2005 et a été déposé au greffe du Tribunal de commerce de Paris au nom des sociétés Apporteuse et Bénéficiaire le 27 avril 2005.Pour avis,Le directoire du Crédit foncier de France.86842
    Bulletin BALO n°051 du 29/04/2005, affaire n°86842
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 29/04/2005
    Numéro d’affaire : 86991
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE CREDIT FONCIER DE FRANCESociété anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de 401 101 909 €.Siège social : 19, rue des Capucines, Paris (1er).542 029 848 R.C.S. Paris.SIREN : 542 029 848 00018. — APE : 652 C.Avis de réunion valant avis de convocationMmes et MM. les actionnaires du Crédit foncier de France sont informés qu’ils seront convoqués en assemblée générale mixte, le mardi 31 mai 2005, à 17 h 30, dans les locaux de la C.N.C.E., 27-29, rue de la Tombe Issoire, Paris (14e), à l’effet de délibérer sur l’ordre du jour suivant :Partie ordinaire :— Rapport du drectoire sur la situation des affaires sociales et les résultats de l’exercice 2004, ainsi que sur les projets de résolutions à soumettre à l’assemblée générale ;— Observations du conseil de surveillance ;— Rapport de M. le Président du conseil de surveillance sur le fonctionnement du conseil et sur le contrôle interne ;— Rapports général et spécial de MM. les commissaires aux comptes ;— Observations du comité central d’entreprise ;— Approbation des comptes annuels sociaux et consolidés et affectation des résultats.Partie extraordinaire :— Apport, par le Crédit foncier de France à Vega Finances, de l’activité « gestion de fortune » de sa filière Investisseurs ;— Pouvoirs.Les résolutions suivantes seront soumises à l’approbation des actionnaires :Partie ordinairePremière résolution. — L’assemblée générale, après avoir entendu le rapport du directoire et les observations du conseil de surveillance, ainsi que le rapport des commissaires aux comptes sur l’exercice clos le 31 décembre 2004, approuve les comptes sociaux tels qu’ils lui sont présentés.Deuxième résolution. — L’assemblée générale, après avoir entendu le rapport du directoire et les observations du conseil de surveillance, ainsi que le rapport des commissaires aux comptes sur l’exercice clos le 31 décembre 2004, approuve les comptes consolidés tels qu’ils lui sont présentés.Troisième résolution. — L’assemblée générale approuve le projet d’affectation des résultats qui lui est soumis.I. Le bénéfice de l’exercice, de 34 559 464,00 €,— diminué de la dotation de la réserve légale à hauteur de 633 735,70 € ;— et augmenté du report à nouveau positif, soit 15 999 719,78 € fait ressortir un bénéficie distribuable de 49 925 448,08 €.L’assemblée générale décide en outre la mise en distribution d’une somme de 100 642 037,76 €, par prélèvement sur la réserve générale, dont elle a la disposition.Il en résulte que le montant total mis en distribution s’élève à 150 567 485,84 €.Par suite, le dividende revenant à chacune des 61 707 986 actions composant le capital social est fixé à 2,44 €.Conformément à l’article 243 bis du Code général des impôts, il est précisé que la totalité du dividende proposé est éligible à l’abattement de 50 % bénéficiant aux personnes physiques fiscalement domicilées en France, prévu à l’article 158-3 du Code général des impôts.Le directoire arrêtera la date à laquelle le dividende sera mis en paiement, qui ne pourra être postérieure au 30 septembre 2005.II. Conformément à l’article 50 des statuts, et connaissance prise du rapport spécial des commissaires aux comptes, l’assemblée générale décide d’accorder à chaque actionnaire, sur une fraction du dividende mis en distribution fixée à 100 584 017,18 €, la possibilité d’opter pour le paiement en actions. Les actions nouvelles auront les mêmes caractéristiques et elles jouiront des mêmes droits que les actions ayant donné droit au dividende. Leur date de jouissance sera fixée au 1er janvier 2005.Le prix d’émission des actions nouvelles sera égal au montant des capitaux propres, tel qu’il ressort du bilan au 31 décembre 2004 approuvé par l’assemblée générale dans sa première résolution ci-dessus, divisé par le nombre d’actions existantes. Il s’établit à 16,69 € par action.Le nombre d’actions pouvant être attribuées aux actionnaires ayant opté pour le paiement du dividende en actions sera fixé en fonction du prix ainsi déterminé, étant entendu qu’un même actionnaire ne pourra recevoir les dividendes auxquels il a droit partie en actions, partie en numéraire.Si les dividendes déterminés au titre de cette première fraction ne donnent pas droit à un nombre entier d’actions, l’actionnaire qui aura opté pour le paiement en actions pourra souscrire le nombre entier immédiatement inférieur, la soulte due lui étant versée en espèces, ou le nombre entier immédiatement supérieur, en versant la différence en numéraire.La période d’option débutera le 6 juin 2004 et se terminera le 30 juin 2004.Tout actionnaire qui n’aura pas exercé son option le 30 juin 2004 au plus tard recevra ses dividendes en numéraire dès la mise en paiement.L’assemblée donne tous pouvoirs au directoire pour constater le nombre d’actions émises et l’augmentation de capital en résultant et pour modifier en conséquence le texte de l’article 4 des statuts. Elle autorise le directoire à prélever sur le poste prime d’émission les sommes nécessaires à la dotation de la réserve légale, en vue de porter celle-ci à un montant au plus égal au dixième du capital social ainsi augmenté.La fraction du dividende sur laquelle l’option pour le paiement en actions n’est pas accordée, soit 49 983 468,66 € sera réglée en numéraire dès la mise en paiement.En application de l’article 47 de la loi du 12 juillet 1965, il est rappelé que le dividende et la rémunération globale par action ont évolué ainsi qu’il suit au cours des trois exercices précédents :ExerciceNombre d’actionsRémunération unitaire globaleDividende distribuéImpôt déjà payé au Trésor (avoir fiscal)200158 690 5380,60 €0,40 €0,20 €200259 437 1860,60 €0,40 €0,20 €200360 733 0080,78 €0,52 €0,26 €III. En application de l’article 39 IV de la loi de finances rectificative pour 2004, du 30 décembre 2004, l’assemblée générale,— autorise le directoire à virer les sommes portées à la réserve spéciale de plus-values à long-terme, s’élevant à 60 123 230,00 €, au poste « Autres réserves »,— prend acte de ce que la somme de 1 490 580,75 €, représentative du montant de la taxe exceptionnelle prévue par cette disposition, a été imputée à titre provisoire sur le report à nouveau et autorise le directoire à imputer cette somme au poste « Autres réserves ».Quatrième résolution. — L’assemblée, après avoir entendu le rapport spécial des commissaires aux comptes sur les opérations visées aux articles L. 225-86 et suivants du Code de commerce, prend acte des termes dudit rapport et approuve les opérations conclues au cours de l’exercice.Partie extraordinaireCinquième résolution. — L’assemblée générale, après avoir entendu la lecture du rapport du directoire, du rapport du commissaire à la scission, du projet en date du 21 avril 2005 aux termes duquel le Crédit foncier de France ferait apport à la société Vega Finances de l’ensemble des éléments liés à l’exploitation de la branche de son fonds de commerce constitutifs de sa filière investisseur dédiée à la gestion de fortune, moyennant la prise en charge du passif correspondant, ladite branche d’activité étant estimée à 2 200 000 €,— prenant acte de ce que ledit apport sera rémunéré par l’attribution au Crédit foncier de France de 10 944 actions nouvelles de 75,46 € de nominal chacune, entièrement libérées, à créer par la société Vega Finances, à titre d’augmentation de son capital, lesdites actions étant créées avec une prime d’apport globale de 1 374 019,20 € et portant jouissance du 1er janvier 2005, cette rémunération étant complétée par une soulte en espèce de 146,56 € ;— et statuant aux conditions de quorum et de majorité prévues pour les assemblées générales extraordinaires, approuve ce projet d’apport partiel d’actif, l’apport qui y est stipulé, son évaluation et sa rémunération.Sixième résolution. — L’assemblée générale prend acte de ce que l’apport partiel d’actif sera réalisé à l’issue de l’assemblée générale extraordinaire des actionnaires de la société Vega Finances approuvant cet apport partiel et décidant l’augmentation de capital destinée à la rémunérer.Elle subordonne le maintien de sa cinquième résolution ci-dessus à la réalisation de l’apport avant la date du 31 décembre 2005.Disposition commune.Huitième résolution. — L’assemblée donne tous pouvoirs au porteur d’une copie ou d’un extrait de procès-verbal de la présente assemblée pour l’accomplissement de toutes formalités de dépôt et de publication.Tout actionnaire, quel que soit le nombre de ses actions, a le droit de participer à cette assemblée, de s'y faire représenter par un actionnaire ou par son conjoint, ou de voter par correspondance.Les demandes d’inscription de projets de résolutions à l’ordre du jour de l’assemblée par les actionnaires remplissant les conditions légales, devront être adressées au Crédit foncier de France, service juridique, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex, par lettre recommandée avec accusé de réception, dans le délai de dix jours à compter de la présente publication.Les formules de vote par correspondance et de pouvoir pourront être obtenues au Crédit foncier de France, service juridique, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex, sur demande par lettre recommandée avec accusé de réception à parvenir à la société six jours au moins avant la date prévue pour l’assemblée.Les actionnaires pourront se procurer les documents prévus aux articles 135 et 258 du décret du 23 mars 1967 par simple demande adressée au Crédit foncier de France, service juridique, 4, quai de Bercy, 94224 Charenton Cedex ; ces documents seront également mis à la disposition des actionnaires, à la même adresse.Le présent avis vaut avis de convocation, sous réserve qu’aucune modification ne soit apportée à l’ordre du jour à la suite de demandes d’inscription de projets de résolutions présentées par des actionnaires.Le directoire.  86991
    Bulletin BALO n°051 du 29/04/2005, affaire n°86991
  • AVIS DE CONVOCATION/AVIS DE REUNION 22/04/2005
    Numéro d’affaire : 86237
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE CREDIT FONCIER DE FRANCE Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital de 401 101 909 €.Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris.542 029 848 R.C.S. Paris.Avis de convocationLes propriétaires d'obligations émises dans le cadre des emprunts désignés ci-dessous sont convoqués dans les locaux du Crédit Foncier de France au 4, quai de Bercy, 94220 Charenton-le-Pont le 9 mai 2005, aux heures suivantes :Libellé de l'émissionNuméro ISINHeure de convocationEmprunt de 50 000 000 € portant intérêt référencé sur l'EONIA (RE07), juin 2006FR00100367648 h 10Emprunt de 50 000 000 € portant intérêt référencé sur l'EONIA (RE07), juin 2006FR00100388028 h 30Emprunt Supersubordonné de 280 000 000 € à taux fixe/taux variable, juillet 2014FR00100539268 h 50Emprunt de 35 000 000 € à taux variable, février 2006FR00100013629 h 10Emprunt de 50 000 000 € à taux variable, février 2006FR00100013709 h 30Emprunt de 25 000 000 € à taux variable, février 2006FR00100013889 h 50Emprunt de 40 000 000 € portant intérêt référencé sur l'EONIA (RE07), février 2006FR001000497810 h 10Emprunt de 30 000 000 € portant intérêt référencé sur l'EONIA (RE07), février 2006FR001000498610 h 30En vue de délibérer sur l'ordre du jour suivant :(a) Lecture du rapport du directoire de Crédit Foncier de France sur le projet de modification de l'objet social ;(b) Approbation, conformément aux dispositions de l'article L. 228-65 du Code de commerce, du projet de modification de l'objet social du Crédit Foncier de France ;(c) Pouvoirs pour les formalités.Tous les obligataires pourront prendre part ou se faire représenter à ladite assemblée. Toutefois, pour justifier de leurs droits :— Les propriétaires d'obligations nominatives devront avoir fait inscrire leurs titres en compte sur les registres d'Euro Emetteurs Finance, 48, boulevard des Batignolles, 75850 Paris Cedex 17, quatre jours au moins avant la date fixée pour la réunion de l'assemblée, soit au plus tard le 5 mai 2005 ;— Les propriétaires d'obligations au porteur qui sont obligatoirement inscrites en compte devront, en respectant le même délai, faire justifier de l'immobilisation de celles-ci par une attestation de leur intermédiaire financier habilité teneur du compte, constatant l'indisponibilité des obligations jusqu'à la date de l'assemblée, à déposer auprès d'Euro Emetteurs Finance, 48, boulevard des Batignolles, 75850 Paris Cedex 17.— Des cartes permettant d'assister à ces assemblées, des formulaires de vote par correspondance ou des pouvoirs en vue de s'y faire représenter seront délivrés aux propriétaires d'obligations qui en feront la demande auprès d'Euro Emetteurs Finance, 48, boulevard des Batignolles, 75850 Paris Cedex 17.Le texte des résolutions proposées ainsi que tous les documents qui seront soumis à l'assemblée seront tenus, dans les délais légaux, à la disposition des obligataires dans les locaux du Crédit Foncier de France au 4, quai de Bercy, 94220 Charenton-le-Pont, France.Le directoire.86237
    Bulletin BALO n°048 du 22/04/2005, affaire n°86237
  • AUTRES OPERATIONS 22/04/2005
    Numéro d’affaire : 86285
    Type d’informations : Fusions et scissions
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE (Société absorbante) CREDIT FONCIER DE FRANCE (Société absorbante) Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital 401 101 909 €. Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris.542 029 848 R.C.S. Paris.   A3C (Société absorbée) Société par actions simplifiée au capital de 1 530 000 €.Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris.343 252 417 R.C.S. Paris. Avis de projet de fusionAux termes d’un acte sous-seing privé en date à Paris du 15 avril 2005, les sociétés Crédit Foncier de France et A3C ont établi le projet de leur fusion par absorption de la société A3C par la société Crédit Foncier de France.Sur la base des comptes au 31 décembre 2004 de la société A3C (la valeur d’apport retenue étant la valeur comptable au 31 décembre 2004), les actifs et passifs, dont la transmission au Crédit Foncier de France est prévue du fait de la fusion, s’élèvent à :— Montant total des actifs transférés17 388 871 €— Montant total du passif pris en charge11 631 022 €— Actif net apporté5 757 849 €La différence entre le montant total de l’actif net apporté par A3C, soit 5 757 849 €, et la valeur comptable de la totalité des actions d’A3C dans les comptes du Crédit Foncier de France, soit 11 659 151 €, fait apparaître un mali de fusion de 5 901 302 €.La fusion prendra effet rétroactivement au 1er janvier 2005 d’un point de vue comptable et fiscal, et, corrélativement, les résultats de toutes les opérations, actives et passives, effectuées par A3C à compter du 1er janvier 2005 jusqu’à la date de réalisation définitive de la fusion, sous réserve de la réalisation des conditions suspensives applicables à la fusion par absorption entre A3C et Crédit Foncier de France prévues à l’article L. 16.2 du projet de traité de fusion seront exclusivement au profit ou à la charge de Crédit Foncier de France. En conséquence, les opérations réalisées par la société A3C depuis cette date devront être considérées comme accomplies par le Crédit Foncier de France comptablement et fiscalement.L’opération de fusion deviendra définitive à compter et du seul fait de la réalisation des conditions suspensives décrites à l’article L. 16.2 précité du traité de fusion:— Approbation des comptes, de l’exercice clos au 31 décembre 2004 par décision de l’associé unique d’A3C ; — Approbation par l’assemblée générale extraordinaire des actionnaires de Crédit Foncier de France de la fusion-absorption d’A3C par Crédit Foncier de France.La société Crédit Foncier de France détenant la totalité des actions de la société A3C, il ne sera procédé ni à l’échange des actions de la société absorbée contre des actions de la société absorbante, ni à l’augmentation du capital de la société absorbante. De ce fait, aucune parité d’échange n’a été déterminée.La société A3C sera dissoute de plein droit, sans liquidation, au jour de la réalisation définitive de la fusion.Les créanciers des sociétés concernées, dont la créance est antérieure à la date de parution du présent avis, pourront former opposition dans les conditions fxées par les articles L. 236-14 et L. 236-15 du Code de commerce et 261 du décret du 23 mars 1967. Le projet de fusion a été déposé au greffe du Tribunal de commerce de Paris le 18 avril 2005 au titre de la société Crédit Foncier de France et de la société A3C. Pour avis. Le directoire de Crédit Foncier de Franceet le conseil d’administration d’A3C. 86285
    Bulletin BALO n°048 du 22/04/2005, affaire n°86285
  • AUTRES OPERATIONS 22/04/2005
    Numéro d’affaire : 86284
    Type d’informations : Fusions et scissions
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE (Société absorbante) CREDIT FONCIER DE FRANCE (Société absorbante) Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital 401 101 909 €. Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris.542 029 848 R.C.S. Paris.   ENTENIAL (Société absorbée) Société anonyme au capital de 185 001 790,90 €.Siège social : 16, rue Volney, 75002 Paris.562 064 352 R.C.S. Paris.Avis de projet de fusionAux termes d’un acte sous-seing privé en date à Paris du 15 avril 2005, les sociétés Crédit Foncier de France et Entenial ont établi le projet de leur fusion par absorption de la société Entenial par la société Crédit Foncier de France.Sur la base des comptes au 31 décembre 2004 de la société Entenial (la valeur d’apport retenue étant la valeur comptable au 31 décembre 2004), les actifs et passifs, dont la transmission au Crédit Foncier de France est prévue du fait de la fusion, s’élèvent à : — Montant total des actifs transférés16 161 827 928 €(augmenté de l’actif net apporté au titre de l’exercice des options de souscription d’actions exercées depuis le 1er janvier 2005, soit 30 430 €)— Montant total du passif pris en charge15 580 030 202 €— Actif net apporté581 797 726 €La différence entre le montant total de l’actif net apporté par Entenial, soit 581 797 726 €, et la valeur comptable de la totalité des actions d’Entenial dans les comptes du Crédit Foncier de France, soit 601 642 358 €, fait apparaître un mali de fusion de 19 844 632 €.La fusion prendra effet rétroactivement au 1er janvier 2005 d’un point de vue comptable et fiscal, et, corrélativement, les résultats de toutes les opérations, actives et passives, effectuées par Entenial à compter du 1er janvier 2005 jusqu’à la date de réalisation définitive de la fusion, sous réserve de la réalisation des conditions suspensives applicables à la fusion par absorption entre Entenial et Crédit Foncier de France prévues à l’article L. 16.1 du projet de traité de fusion seront exclusivement au profit ou à la charge de Crédit Foncier de France. En conséquence, les opérations réalisées par la société Entenial depuis cette date devront être considérées comme accomplies par le Crédit Foncier de France comptablement et fiscalement.L’opération de fusion deviendra définitive à compter et du seul fait de la réalisation des conditions suspensives décrites à l’article L. 16.1 précité du traité de fusion : — Approbation des comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2004 par l’assemblée générale ordinaire annuelle des actionnaires d’Entenial ; — Obtention de l’autorisation du CECEI sur l’opération de fusion et sur notamment la dissolution et le retrait de l’agrément en qualité de banque d’Entenial et la substitution de l’agrément de Crédit Foncier de France en tant qu’établissement de crédit agrée en qualité d’institution financière spécialisée en établissement de crédit agrée en qualité de banque ; — Approbation par l’assemblée générale extraordinaire des actionnaires de Crédit Foncier ds France de l’extension de son objet social à l’ensemble des opérations de banque et de la fusion-absorption d’Entenial par Crédit Foncier de France. La société Crédit Foncier de France détenant la totalité des actions de la société Entanial, il ne sera procédé ni à l’échange des actions de la société absorbée contre des actions de la société absorbante, ni à l’augmentation du capital de la société absorbante. De ce fait, aucune parité d’échange n’a été déterminée. La société Entenial sera dissoute de plein droit, sans liquidation, au jour de la réalisation définitive de la fusion.Les créanciers des sociétés concernées dont la créance est antérieure à la date de parution du présent avis pourront former opposition dans les conditions fixées par les articles L. 236-14 et L. 236-15 du Code de commerce et 261 du décret du 23 mars 1967.Le projet de fusion a été déposé au greffe du Tribunal de commerce de Paris le 18 avril 2005 au titre de la société Crédit Foncier de France et de la société Entenial. Pour avis.Le directoire de Crédit Foncier de Franceet le conseil d’administration d’Entenial.86284
    Bulletin BALO n°048 du 22/04/2005, affaire n°86284
  • AUTRES OPERATIONS 22/04/2005
    Numéro d’affaire : 86286
    Type d’informations : Fusions et scissions
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE (Société absorbante) CREDIT FONCIER DE FRANCE (Société absorbante) Société anonyme à directoire et conseil de surveillance au capital 401 101 909 €.Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris.542 029 848 R.C.S. Paris.   CREDIT FONCIER BANQUE (Société absorbée) Société anonyme au capital de 16 200 000 €.Siège social : 43, boulevard des Capucines, 75002 Paris. 319 327 250 R.C.S. Paris. Avis de projet de fusionAux termes d’un acte sous-seing privé en date à Paris du 15 avril 2005, les sociétés Crédit Foncier de France et Crédit Foncier Banque ont établi le projet de leur fusion par absorption de la société Crédit Foncier Banque par la société Crédit Foncier de France.Sur la base des comptes au 31 décembre 2004 de la société Crédit Foncier Banque (la valeur d’apport retenue étant la valeur comptable au 31 décembre 2004), les actifs et passifs, dont la transmission au Crédit Foncier de France est prévue du fait de la fusion, s’élèvent à :— Montant total des actifs transférés1 304 832 425 €— Montant total du passif pris en charge1 277 045 133 €— Actif net apporté27 787 292 €La différence entre le montant total de l’actif net apporté par Crédit Foncier Banque, soit 27 787 292 €, et la valeur comptable de la totalité des actions de Crédit Foncier Banque dans les comptes du Crédit Foncier de France, soit 18 156 488 €, fait apparaître un boni de fusion de 9 630 804 €.La fusion prendra effet rétroactivement au 1er janvier 2005 d’un point de vue comptable et fiscal, et, corrélativement, les résultats de toutes les opérations, actives et passives, effectuées par Crédit Foncier Banque à compter du 1er janvier 2005 jusqu’à la date de réalisation définitive de la fusion, sous réserve de la réalisation des conditions suspensives applicables à la fusion par absorption entre Crédit Foncier Banque et Crédit Foncier de France prévues à l’article L. 16.3 du projet de traité de fusion seront exclusivement au profit ou à la charge de Crédit Foncier de France. En conséquence, les opérations réalisées par la société Crédit Foncier Banque depuis cette date devront être considérées comme accomplies par le Crédit Foncier de France comptablement et fiscalement.L’opération de fusion deviendra définitive à compter et du seul fait de la réalisation des conditions suspensives décrites à l’article L. 16.3 précité du traité de fusion :— Approbation des comptes de l’exercice clos au 31 décembre 2004 par l’assemblée générale ordinaire annuelle des actionnaires de CFB ;— Obtention de l’autorisation du CECEI sur l’opération de fusion et sur notamment la dissolution et le retrait de l’agrément en qualité de banque de CFB et la substitution de l’agrément de Crédit Foncier de France en tant qu’établissement de crédit agréé en qualité d’institution financière spécialisée en établissement de crédit agréé en qualité de banque ; — Approbation par l’assemblée générale extraordinaire des actionnaires de Crédit Foncier de France de l’extension de son objet social à l’ensemble des opérations de banque et de la fusion-absorption de CFB par Crédit Foncier de France.La société Crédit Foncier de France détenant la totalité des actions de la société Crédit Foncier Banque, il ne sera procédé ni à l’échange des actions de la société absorbée contre des actions de la société absorbante, ni à l’augmentation du capital de la société absorbante. De ce fait, aucune parité d’échange n’a été déterminée.La société Crédit Foncier Banque sera dissoute de plein droit, sans liquidation, au jour de la réalisation définitive de la fusion.Les créanciers des sociétés concernées, dont la créance est antérieure à la date de parution du présent avis, pourront former opposition dans les conditions fixées par les articles L. 236-14 et L. 236-15 du Code de commerce et 261 du décret du 23 mars 1967.Le projet de fusion a été déposé au greffe du Tribunal de commerce de Paris le 18 avril 2005 au titre de la société Crédit Foncier de France et de la société Crédit Foncier Banque.Pour avis,Le directoire de Crédit Foncier de Franceet le conseil d’administration de Crédit Foncier Banque.86286
    Bulletin BALO n°048 du 22/04/2005, affaire n°86286
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/02/2005
    Numéro d’affaire : 82685
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CREDIT FONCIER DE FRANCE CREDIT FONCIER DE FRANCESociété anonyme au capital de 401 101 909 €.Siège social : 19, rue des Capucines, 75001 Paris.542 029 848 R.C.S. Paris.Situation au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)PassifMontantBanques centrales, C.C.P.—Dettes envers les établissements de crédit5 965 898Opérations avec la clientèle160 156Dettes représentées par un titre8 391 363Provisions techniques des entreprises d’assurance—Autres passifs d’assurance—Autres passifs156 526Comptes de régularisation1 300 942Provisions pour risques et charges211 411Dettes subordonnées823 601Fonds pour risques bancaires généraux436 912Capitaux propres hors FRBG :Capital souscrit401 102Primes d’émission164 274Réserves200 834Ecart de réévaluation—Provisions réglementées et subventions d’investissements214 884Report à nouveau (+/–)14 509Total du passif18 442 412ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.439Effets publics et valeurs assimilées—Créances sur les établissements de crédit4 133 845Opérations avec la clientèle8 309 549Obligations et autres titres à revenu fixe3 194 992Actions et autres titres à revenu variable—Placements des entreprises d’assurance—Parts des réassureurs dans provisions techniques—Participations et autres titres détenus à long terme152 594Parts dans les entreprises liées1 494 697Crédit-bail et location avec option d’achat—Immobilisations incorporelles16 743Immobilisations corporelles135 311Capital souscrit non versé—Actions propres—Autres actifs d’assurance—Autres actifs271 845Comptes de régularisation732 397Total de l’actif18 442 412Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement :Engagements en faveur d’établissements de crédit1 523 655Engagements en faveur de la clientèle2 743 524Engagements de garantie :Engagements d’ordre d’établissements de crédit2 823 721Engagements d’ordre de la clientèle800 108Engagements sur titres :Titres acquis avec faculté rachat/reprise—Autres engagements donnés—Engagements donnés de l’action d’assurance—Engagements reçus :Engagements de financement :Engagements reçus d’établissements de crédit1 065 435Engagements de garantie :Engagements reçus d’établissements de crédit470 081Engagements sur titres :Titres vendus avec faculté rachat/reprise—Autres engagements reçus—Engagements reçus de l’action d’assurance—82685
    Bulletin BALO n°020 du 16/02/2005, affaire n°82685

Informations réglementées de CFF CREDIT FONCIER DE FRANCE

  • Informations privilégiées
    Publication : 19/03/2025
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Informations privilégiées
    Publication : 22/08/2024
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Informations privilégiées
    Publication : 20/03/2024
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Rapports financiers et d'audit semestriels/examens réduits
    Publication : 24/08/2023
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques
  • Informations privilégiées
    Publication : 21/03/2023
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Informations privilégiées
    Publication : 25/08/2022
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Informations privilégiées
    Publication : 23/03/2022
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Informations privilégiées
    Publication : 25/08/2021
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Informations privilégiées
    Publication : 24/03/2021
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Rapports financiers et d'audit semestriels/examens réduits
    Publication : 28/08/2020
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques
  • Rapports financiers et d'audit semestriels/examens réduits
    Publication : 27/08/2020
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques
  • Informations privilégiées
    Publication : 27/08/2020
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Informations privilégiées
    Publication : 24/07/2020
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Informations privilégiées
    Publication : 05/02/2020
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Rapports financiers et d'audit semestriels/examens réduits
    Publication : 27/08/2019
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques
  • Rapports financiers et d'audit semestriels/examens réduits
    Publication : 27/08/2019
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques
  • Informations privilégiées
    Publication : 01/08/2019
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Informations privilégiées
    Publication : 05/11/2012
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Informations privilégiées
    Publication : 30/10/2012
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées continues
  • Publication : 30/08/2012
    Langue : Français
    Type d’informations :
  • Rapports financiers et d'audit annuels
    Publication : 30/08/2012
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques
  • Rapports financiers et d'audit annuels
    Publication : 19/04/2012
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques
  • Information et rapport sur gouvernement d'entreprise
    Publication : 19/04/2012
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées supplémentaires devant être rendues publiques en vertu de la législation d'un état membre
  • Publication : 19/04/2012
    Langue : Français
    Type d’informations :
  • Honoraires des contrôleurs légaux des comptes
    Publication : 19/04/2012
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées supplémentaires devant être rendues publiques en vertu de la législation d'un état membre
  • Rapports financiers et d'audit semestriels/examens réduits
    Publication : 31/08/2011
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques
  • Publication : 31/08/2011
    Langue : Français
    Type d’informations :
  • Publication : 29/04/2011
    Langue : Français
    Type d’informations :
  • Rapports financiers et d'audit annuels
    Publication : 29/04/2011
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques
  • Information et rapport sur gouvernement d'entreprise
    Publication : 29/04/2011
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées supplémentaires devant être rendues publiques en vertu de la législation d'un état membre
  • Honoraires des contrôleurs légaux des comptes
    Publication : 29/04/2011
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées supplémentaires devant être rendues publiques en vertu de la législation d'un état membre
  • Information et rapport sur gouvernement d'entreprise
    Publication : 29/04/2010
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées supplémentaires devant être rendues publiques en vertu de la législation d'un état membre
  • Publication : 29/04/2010
    Langue : Français
    Type d’informations :
  • Honoraires des contrôleurs légaux des comptes
    Publication : 29/04/2010
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées supplémentaires devant être rendues publiques en vertu de la législation d'un état membre
  • Publication : 30/04/2009
    Langue : Français
    Type d’informations :
  • Information et rapport sur gouvernement d'entreprise
    Publication : 30/04/2009
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées supplémentaires devant être rendues publiques en vertu de la législation d'un état membre
  • Rapports financiers et d'audit annuels
    Publication : 30/04/2009
    Langue : Français
    Type d’informations : Informations réglementées périodiques

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Egalité professionnelle - Egapro
Certifiée
Note 2025 (sur 100) : 94
Conforme aux normes Egapro
Année 2018 2019 2020 2021 2022 2023 2024 2025
Note 72 86 92 88 93 94 94 94
Écart rémunération (sur 40) 37 36 37 38 38 39 39 39
Écart taux d’augmentation (sur 20) 20 20 20 20 20 20 20 20
Écart taux promotion (sur 15) 15 15 15 10 15 15 15 15
Retour congé maternité (sur 15) 0 15 15 15 15 15 15 15
Hautes rémunérations (sur 10) 0 0 5 5 5 5 5 5
Notes calculées sur un effectif de 251 à 999 salariés
Bilan carbone
Publié

Marques déposées par CFF CREDIT FONCIER DE FRANCE

  • CF
    Enregistrée le 19/09/2024
    Expire le 19/09/2034
    Classes : 36
    Numéro : FR5083443
    Marque enregistrée
  • LES PRIX IMMOBILIERS BY CREDIT FONCIER
    Enregistrée le 01/10/2018
    Expire le 01/10/2028
    Classes : 35 , 36 , 39 , 41 , 42
    Numéro : FR4487232
    Marque enregistrée
  • MyContact
    Enregistrée le 21/06/2018
    Expire le 21/06/2028
    Classes : 09 , 35 , 36
    Numéro : FR4463368
    Marque enregistrée
  • VOTRE CREDIT IMMOBILIER MERITE UN SPECIALISTE
    Enregistrée le 16/03/2017
    Expire le 16/03/2027
    Classes : 36
    Numéro : FR4346338
    Marque enregistrée
  • TOITBYTOI
    Enregistrée le 06/02/2017
    Expire le 06/02/2027
    Classes : 36
    Numéro : FR4335302
    Marque enregistrée
  • CREDIT FONCIER PRET PRIMO
    Enregistrée le 25/07/2016
    Expire le 25/07/2026
    Classes : 36
    Numéro : FR4289522
    Marque enregistrée
  • Pack Rénovation Copropriétés La solution clé en main du Crédit Foncier
    Enregistrée le 05/11/2015
    Expire le 05/11/2035
    Classes : 35 , 36 , 37 , 42 , 45
    Numéro : FR4223612
    Marque renouvelée
  • LIZINVEST
    Enregistrée le 24/08/2015
    Expire le 24/08/2035
    Classes : 36
    Numéro : FR4204866
    Marque renouvelée
  • PACK FONCIER RÉNOVATION COPROPRIÉTÉS
    Enregistrée le 24/06/2015
    Expire le 24/06/2035
    Classes : 36 , 37 , 45
    Numéro : FR4191665
    Marque renouvelée
  • KEEP'N'FI
    Enregistrée le 23/12/2014
    Expire le 23/12/2034
    Classes : 09 , 16 , 35 , 38 , 41 , 42
    Numéro : FR4144218
    Marque renouvelée
  • Foncier Copro Avance de Subventions
    Enregistrée le 17/09/2014
    Expire le 17/09/2034
    Classes : 36
    Numéro : FR4118565
    Marque renouvelée
  • Foncier Copro 1
    Enregistrée le 31/07/2014
    Expire le 31/07/2034
    Classes : 36
    Numéro : FR4109385
    Marque renouvelée
  • Foncier Copro 100
    Enregistrée le 31/07/2014
    Expire le 31/07/2034
    Classes : 36
    Numéro : FR4109392
    Marque renouvelée
  • Crédit Foncier Expertise
    Enregistrée le 28/07/2014
    Expire le 28/07/2034
    Classes : 35 , 36 , 42 , 45
    Numéro : FR4108450
    Marque renouvelée
  • Foncier Assurance Dépendance
    Enregistrée le 28/07/2014
    Expire le 28/07/2034
    Classes : 36 , 43 , 44 , 45
    Numéro : FR4108480
    Marque renouvelée
  • Foncier Duo Copro
    Enregistrée le 20/05/2014
    Expire le 20/05/2034
    Classes : 36
    Numéro : FR4092113
    Marque renouvelée
  • Foncier Solutions Bailleurs
    Enregistrée le 16/12/2013
    Expire le 16/12/2033
    Classes : 36
    Numéro : FR4054963
    Marque renouvelée
  • FONCIER GARANTIE INVESTISSEUR
    Enregistrée le 30/10/2013
    Expire le 30/10/2033
    Classes : 36
    Numéro : FR4043926
    Marque renouvelée
  • MOMENTO
    Enregistrée le 09/10/2013
    Expire le 09/10/2033
    Classes : 36
    Numéro : FR4038484
    Marque renouvelée
  • FONCIER MOMENTO
    Enregistrée le 09/10/2013
    Expire le 09/10/2033
    Classes : 36
    Numéro : FR4038488
    Marque renouvelée
  • INTERVALLE
    Enregistrée le 09/10/2013
    Expire le 09/10/2033
    Classes : 36
    Numéro : FR4038492
    Marque renouvelée
  • FONCIER INTERVALLE
    Enregistrée le 09/10/2013
    Expire le 09/10/2033
    Classes : 36
    Numéro : FR4038504
    Marque renouvelée
  • Mosquito
    Enregistrée le 02/08/2013
    Expire le 02/08/2033
    Classes : 36
    Numéro : FR4024363
    Marque renouvelée
  • Vibrato
    Enregistrée le 02/08/2013
    Expire le 02/08/2033
    Classes : 36
    Numéro : FR4024370
    Marque renouvelée
  • FONCIER CAPITAL VIE
    Enregistrée le 01/08/2013
    Expire le 01/08/2033
    Classes : 36
    Numéro : FR4024048
    Marque renouvelée
  • Foncier Horizon
    Enregistrée le 22/07/2013
    Expire le 22/07/2033
    Classes : 36
    Numéro : FR4021384
    Marque renouvelée
  • Livret Foncier Horizon
    Enregistrée le 22/07/2013
    Expire le 22/07/2033
    Classes : 36
    Numéro : FR4021396
    Marque renouvelée
  • Compte à terme Foncier Horizon
    Enregistrée le 22/07/2013
    Expire le 22/07/2033
    Classes : 36
    Numéro : FR4021406
    Marque renouvelée
  • FONCIER CAP 7 CREDIT FONCIER
    Enregistrée le 20/06/2013
    Expire le 20/06/2033
    Classes : 36
    Numéro : FR4013926
    Marque renouvelée
  • FONCIÈREMENT L Accordons du crédit aux femmes
    Enregistrée le 09/04/2013
    Expire le 09/04/2033
    Classes : 35 , 38 , 41 , 45
    Numéro : FR3996656
    Marque renouvelée
  • Crédit Foncier Le prêt
    Enregistrée le 16/01/2013
    Expire le 16/01/2033
    Classes : 09 , 16 , 35 , 36 , 37 , 38 , 41 , 42 , 43 , 45
    Numéro : FR3975001
    Marque renouvelée
  • Crédit Foncier Le prêt immobilier
    Enregistrée le 16/01/2013
    Expire le 16/01/2033
    Classes : 09 , 16 , 35 , 36 , 37 , 38 , 41 , 42 , 43 , 45
    Numéro : FR3975010
    Marque renouvelée
  • CREDIT FONCIER PREMIUM
    Enregistrée le 27/08/2012
    Expire le 27/08/2032
    Classes : 36
    Numéro : FR3942150
    Marque renouvelée
  • CREDIT FONCIER PATRIMOINE
    Enregistrée le 27/08/2012
    Expire le 27/08/2032
    Classes : 36
    Numéro : FR3942155
    Marque renouvelée
  • MARCHES IMMOBILIERS CHIFFRES . ENJEUX . QUESTIONS
    Enregistrée le 20/06/2012
    Expire le 20/06/2032
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR3928662
    Marque renouvelée
  • FONCIER LIBERTE FORMULE 3 PLUS
    Enregistrée le 12/08/2011
    Expire le 12/08/2031
    Classes : 36
    Numéro : FR3852668
    Marque renouvelée
  • FONCIER CALCUL IMMO
    Enregistrée le 21/07/2011
    Expire le 21/07/2031
    Classes : 09 , 35 , 36
    Numéro : FR3847856
    Marque renouvelée
  • TENDANCE J3 FORMULE 3 PLUS
    Enregistrée le 15/07/2011
    Expire le 15/07/2031
    Classes : 36
    Numéro : FR3846431
    Marque renouvelée
  • FONCIER GARANTIE DES ACCIDENTS DE LA VIE
    Enregistrée le 28/06/2011
    Expire le 28/06/2031
    Classes : 36
    Numéro : FR3842234
    Marque renouvelée
  • CREDIT FONCIER
    Enregistrée le 11/01/2011
    Expire le 11/01/2031
    Classes : 35 , 36 , 37 , 41 , 42 , 43 , 45
    Numéro : FR3796582
    Marque renouvelée
  • CREDIT FONCIER
    Enregistrée le 11/01/2011
    Expire le 11/01/2031
    Classes : 35 , 36 , 37 , 41 , 42 , 43 , 45
    Numéro : FR3796588
    Marque renouvelée
  • CREDIT FONCIER LA PREMIERE BANQUE DE L IMMOBILIER
    Enregistrée le 06/01/2011
    Expire le 06/01/2031
    Classes : 35 , 36 , 37 , 41 , 42 , 43 , 45
    Numéro : FR3795240
    Marque renouvelée
  • Enregistrée le 30/12/2010
    Expire le 30/12/2030
    Classes : 35 , 36 , 37 , 41 , 42 , 43 , 45
    Numéro : FR3794106
    Marque renouvelée
  • FONCIER PRET TRAVAUX PHOTOVOLTAIQUES
    Enregistrée le 28/12/2010
    Expire le 28/12/2030
    Classes : 36
    Numéro : FR3793476
    Marque renouvelée
  • ODI L OBSERVATEUR DE L IMMOBILIER DU CREDIT FONCIER
    Enregistrée le 30/08/2010
    Expire le 30/08/2030
    Classes : 05 , 16 , 36 , 41
    Numéro : FR3762803
    Marque renouvelée
  • Foncier Aléas
    Enregistrée le 19/05/2010
    Expire le 19/05/2030
    Classes : 36
    Numéro : FR3739371
    Marque renouvelée
  • CRÉDIT FONCIER TRAVAUX jefaisdestravaux.com
    Enregistrée le 07/04/2010
    Expire le 07/04/2030
    Classes : 35 , 36 , 37 , 42
    Numéro : FR3727808
    Marque renouvelée
  • FONCIER CHÈQUE INSTALLATION
    Enregistrée le 17/03/2010
    Expire le 17/03/2030
    Classes : 35 , 36 , 37 , 42
    Numéro : FR3722007
    Marque renouvelée
  • FONCIER OBJECTIF TRAVAUX
    Enregistrée le 17/03/2010
    Expire le 17/03/2030
    Classes : 35 , 36 , 37 , 42
    Numéro : FR3722051
    Marque renouvelée
  • FONCIER LIBRE CAPITAL
    Enregistrée le 16/02/2010
    Expire le 16/02/2030
    Classes : 36
    Numéro : FR3713310
    Marque renouvelée
  • Voir plus

Aides perçues par CFF CREDIT FONCIER DE FRANCE

Intitulé : PAC - II.1 - Régime de paiement de base (titre III. chapitre 1. sections 1. 2. 3 et 5)
Montant : 4 006 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.4 - Paiement pour les pratiques agricoles béné-fiques pour le climat et l'environnement (Titre III. chapitre 3)
Montant : 2 766 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.3 - Paiement redistributif (titre III. chapitre 2)
Montant : 1 789 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.7 - Soutien couplé facultatif (titre IV. chapitre 1)
Montant : 560 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.12 - Remboursement des crédits reportés de l'exercice N-1
Montant : 111 €
Autorité : FEAGA
Publication : 01/04/2024
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.7 - Aides couplées en faveur de productions spécifiques
Montant : 415 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.1 - Aide de base découplée à la surface (DPB)
Montant : 3 947 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.3 - Soutien supplémentaire aux premiers hectares (redistributif)
Montant : 1 737 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.10 - Remboursement de la discipline financière
Montant : 99 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.4 - Soutien pour les pratiques respectant le verdissement
Montant : 2 742 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue