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Mise à jour RCS : le 11/06/2026 Mise à jour RNE : le 11/06/2026 Mise à jour INSEE : le 10/06/2026

CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES (CAISSE D'EPARGNE DE MIDI PYRENEES)

383 354 594 · Active
Adresse : 10 AVENUE JAMES CLERK MAXWELL, 31100 TOULOUSE
Activité : Autres intermédiations monétaires
Effectif : Entre 1 000 et 1 999 salariés (donnée 2023)
Création : 10/10/1991
Dirigeants : Combes Marie-Claire , Moisan Jerome , Foucat Fabien , Berthelier Sebastien , Villemur Patrick , et 19 autres.

Informations juridiques de CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

SIREN : 383 354 594
SIRET (siège) : 383 354 594 02349
Numéro LEI : 969500L38QMPKJ554U34 
Forme juridique : SA à directoire (s.a.i.)
Numéro de TVA : FR75383354594
Inscription au RCS : INSCRIT (au greffe de TOULOUSE , le 25/10/1991 )
Inscription au RNE : INSCRIT
Numéro RCS : 383 354 594 R.C.S. Toulouse
Capital social : 640 000 000,00 €

Activité de CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

Activité principale déclarée : Activité de crédit et opérations de Banque. Intermédiation en assurance. Transactions sur immeubles et fonds de commerce. Courtage en assurance.
Code NAF ou APE : 64.19Z (Autres intermédiations monétaires)
Domaine d’activité : Activités des services financiers, hors assurance et caisses de retraite
Formes d'exercice : Commerciale, Agent commercial
Convention collective : Statut des Caisses d'épargne - IDCC 5005
Date de clôture d'exercice comptable : 31/12/2026
Inscriptions à l'ORIAS, sous le numéro 07019431 :
  • Courtier en Assurance (COA) sans maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 20/03/2026
  • Mandataire d'Intermédiaire en Assurance (MIA) sans maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 27/05/2011
  • Mandataire d'Assurance (MA) sans maniement de fonds :
    INSCRIT depuis le 13/12/2007
Inscriptions au fichier des professionnels de l'immobilier, sous le numéro CPI31012018000037168 :
  • Transaction
INSCRIT (à la CCI Toulouse)
Garantie financière : 110 000 €
  • Garant : CEGC
  • Assureur RC Pro : MMA IARD

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Image Les Tricolores

Etablissements de l'entreprise CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

  • Siège et établissement principal

    En activité

    383 354 594 02349
    Adresse : 10 AVENUE JAMES CLERK MAXWELL 31100 TOULOUSE
    Date de création : 04/08/1992
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE DE MIDI PYRENEES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04501
    Adresse : CHEMIN DE MOULET 81100 CASTRES
    Date de création : 09/12/2025
    Nom commercial : CASTRES MELOU
    Enseigne : CASTRES MELOU
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04493
    Adresse : LA GALERIE ESPACES FENOUILLET 19 RUE DES USINES 31150 FENOUILLET
    Date de création : 25/08/2025
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04485
    Adresse : 565 AVENUE DES FTPF ET DU 8EME RI 46000 CAHORS
    Date de création : 05/03/2025
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04469
    Adresse : 19 AVENUE DE TOULOUSE 09210 LEZAT-SUR-LEZE
    Date de création : 18/12/2024
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04451
    Adresse : 8 RUE DE LA MANOQUE 31330 GRENADE
    Date de création : 03/12/2024
    Enseigne : CEMP
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04444
    Adresse : 15 PLACE DES CORDELIERS 32130 SAMATAN
    Date de création : 14/10/2024
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04436
    Adresse : ZONE COMMERCIALE LANE BAZERT 31210 GOURDAN-POLIGNAN
    Date de création : 01/07/2024
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04428
    Adresse : 165 AVENUE DE MURET 31300 TOULOUSE
    Date de création : 29/06/2022
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE MIDI-PYRENEES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04410
    Adresse : ZONE COMMERCIALE CARREFOUR MARKET 3 RUE DES MARAICHERS 31220 CAZERES
    Date de création : 18/10/2021
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04402
    Adresse : 13 AVENUE DE LA MOUSCANE 82700 MONTECH
    Date de création : 22/03/2021
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04394
    Adresse : avenue Maréchal Juin 62 AVENUE FRANCOIS VERDIER 81000 ALBI
    Date de création : 07/11/2020
    Enseigne : ALBI FRANCOIS VERDIER
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04386
    Adresse : 40 ROUTE D'ESPAGNE 31120 PORTET-SUR-GARONNE
    Date de création : 24/06/2020
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04360
    Adresse : 3 PLACE DU MARCHE 12220 MONTBAZENS
    Date de création : 06/11/2019
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04378
    Adresse : 116 CHEMIN DE NICOL 31200 TOULOUSE
    Date de création : 23/10/2019
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04352
    Adresse : 47 ROUTE D'ESPALION 12850 ONET-LE-CHATEAU
    Date de création : 20/03/2019
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE ET PREVOYANCE MIDI PYRENEES
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE ET PREVOYANCE MIDI PYRENEES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04345
    Adresse : 2 B RUE TOURNEUVE 32120 MAUVEZIN
    Date de création : 24/10/2018
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04329
    Adresse : 83 AVENUE ANTOINE DE SAINT EXUPERY 31400 TOULOUSE
    Date de création : 05/09/2018
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04337
    Adresse : 97 ROUTE DE BLAGNAC 31200 TOULOUSE
    Date de création : 01/08/2018
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04303
    Adresse : 24 B PLACE JEAN MOULIN 82500 BEAUMONT-DE-LOMAGNE
    Date de création : 18/04/2018
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04311
    Adresse : 10-12 10 PLACE DE L'HOTEL DE VILLE 32230 MARCIAC
    Date de création : 07/03/2018
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04295
    Adresse : 12 ROUTE DE TOULOUSE 31470 SAINT-LYS
    Date de création : 23/10/2017
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04279
    Adresse : 8 AVENUE DU MARECHAL BESSIERES 46220 PRAYSSAC
    Date de création : 25/09/2017
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04253
    Adresse : 2 RUE DU DOCTEUR GERMES 31110 BAGNERES-DE-LUCHON
    Date de création : 27/03/2017
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04261
    Adresse : 245 ROUTE DE NARBONNE 31400 TOULOUSE
    Date de création : 14/12/2016
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04246
    Adresse : 7 PLACE DE LA VICTOIRE 65400 ARGELES-GAZOST
    Date de création : 10/12/2014
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04204
    Adresse : 29 ROUTE D'AGDE 31100 TOULOUSE
    Date de création : 10/09/2014
    Enseigne : CAISSE D EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04188
    Adresse : 23 CHEMIN DE L'ARMURIE 31770 COLOMIERS
    Date de création : 27/06/2014
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04030
    Adresse : 40 RUE DU LANGUEDOC 31000 TOULOUSE
    Date de création : 23/01/2014
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04212
    Adresse : 111 RUE ADOLPHE BACH 12200 VILLEFRANCHE-DE-ROUERGUE
    Date de création : 11/10/2013
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04022
    Adresse : 8 PLACE DU FOIRAIL 32600 L'ISLE-JOURDAIN
    Date de création : 15/05/2013
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03990
    Adresse : 282 AVENUE DE LARDENNE 31100 TOULOUSE
    Date de création : 02/05/2013
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03974
    Adresse : 16 GRANDE-RUE SAINT MICHEL 31400 TOULOUSE
    Date de création : 09/04/2013
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04113
    Adresse : 1 RUE DE CABOURDY 31790 ST JORY
    Date de création : 13/03/2013
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04089
    Adresse : 17 RUE DU PRESIDENT WILSON 32300 MIRANDE
    Date de création : 23/01/2013
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04006
    Adresse : 68 RUE PORTE DE DESSOUS 31350 BOULOGNE-SUR-GESSE
    Date de création : 16/11/2012
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03958
    Adresse : LES PORTES D'ESPAGNE BATIMENT A 99 ROUTE D'ESPAGNE 31100 TOULOUSE
    Date de création : 02/07/2012
    Enseigne : E. AGENCE MON BANQUIER EN LIGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04055
    Adresse : 12 RUE DE L’INDUSTRIE 09270 MAZERES
    Date de création : 09/11/2011
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03925
    Adresse : 18 RUE DES FRERES LION 31000 TOULOUSE
    Date de création : 05/10/2011
    Enseigne : TOULOUSE CARNOT
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03966
    Adresse : 150 AVENUE DE GRANDE BRETAGNE 31300 TOULOUSE
    Date de création : 16/03/2011
    Enseigne : TOULOUSE GRANDE BRETAGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03941
    Adresse : 48 ALLEES FORAIN FRANCOIS VERDIER 31000 TOULOUSE
    Date de création : 23/12/2010
    Enseigne : DIRECTION COMMERCIALE TOULOUSE EST
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04147
    Adresse : 5 PLACE DE LA HALLE 31310 MONTESQUIEU-VOLVESTRE
    Date de création : 29/07/2009
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03883
    Adresse : 5 ROUTE DE TOULOUSE 31700 CORNEBARRIEU
    Date de création : 04/02/2009
    Enseigne : CORNEBARRIEU
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03875
    Adresse : 5 RUE PIERRE RAYNAUD 81100 CASTRES
    Date de création : 14/01/2009
    Enseigne : CASTRES LAMEILHE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03891
    Adresse : GALERIE DU MARCHE 1 PLACE FRANCOIS MITTERRAND 31240 SAINT-JEAN
    Date de création : 15/10/2008
    Enseigne : SAINT JEAN
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04105
    Adresse : CENTRE COMMERCIAL SAINT NICOLAS 1 44 AVENUE DES PYRENEES 31830 PLAISANCE-DU-TOUCH
    Date de création : 01/08/2008
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03784
    Adresse : 12 PLACE DU GENERAL DE GAULLE 82300 CAUSSADE
    Date de création : 05/12/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03792
    Adresse : 220 ROUTE DE SEILH 31840 AUSSONNE
    Date de création : 06/11/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03818
    Adresse : 38 BOULEVARD LOUIS JEAN MALVY 46200 SOUILLAC
    Date de création : 10/10/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03750
    Adresse : 1 BOULEVARD ALSACE-LORRAINE 09000 FOIX
    Date de création : 03/10/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03735
    Adresse : 5 PLACE DE LA PATTE D’OIE 31370 RIEUMES
    Date de création : 15/06/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03834
    Adresse : 4 RUE SAINT-LAURENT 31270 VILLENEUVE-TOLOSANE
    Date de création : 21/03/2007
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03842
    Adresse : 26 BOULEVARD HENRI GAUSSEN 31200 TOULOUSE
    Date de création : 28/02/2007
    Enseigne : TOULOUSE-AUCAMVILLE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03776
    Adresse : 1 QUAI DE LA LIBERATION 81800 RABASTENS
    Date de création : 28/02/2007
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE MIDI PYRENNEES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03677
    Adresse : CENTRE COM CARREFOUR ZAC LA BOURIETTE AVENUE DE LA BOURIETTE 09100 PAMIERS
    Date de création : 30/05/2006
    Enseigne : PAMIERS LA BOURIETTE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03693
    Adresse : 23 BOULEVARD DU DOCTEUR CABANES 46300 GOURDON
    Date de création : 28/04/2006
    Enseigne : AGENCE GOURDON
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03651
    Adresse : 13 RUE DU PRE VICINAL 31270 CUGNAUX
    Date de création : 08/02/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03628
    Adresse : CENTRE COMMERCIALESPACE LES TUILERIES 22 CHEMIN DE LA CROISETTE 31860 PINS-JUSTARET
    Date de création : 04/01/2006
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03602
    Adresse : 1 PLACE DE LA REPUBLIQUE 31150 BRUGUIERES
    Date de création : 13/12/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03594
    Adresse : CENTRE COMMERCIAL CAP 2000 BOULEVARD JEAN GAY 31170 TOURNEFEUILLE
    Date de création : 22/11/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03719
    Adresse : 10 B ALLEE DU ROUSSILLON 31770 COLOMIERS
    Date de création : 05/10/2005
    Enseigne : COLOMIERS HOTEL DE VILLE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03545
    Adresse : 15 AVENUE JEAN MONNET 12000 RODEZ
    Date de création : 01/09/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03552
    Adresse : 300 AVENUE MARYSE BASTIE 46000 CAHORS
    Date de création : 03/08/2005
    Enseigne : CAHORS MARYSE BASTIE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03529
    Adresse : 2 PLACE DE L'EGLISE SAINT SIMON 31100 TOULOUSE
    Date de création : 10/05/2005
    Enseigne : AGENCE CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVO
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03701
    Adresse : 12 GRAND RUE 81580 SOUAL
    Date de création : 01/04/2005
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03495
    Adresse : 129 AVENUE DE PARIS 82000 MONTAUBAN
    Date de création : 22/12/2004
    Nom commercial : CAISSE D'EPARGNE DE MIDI PYRENEES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03479
    Adresse : 116 AVENUE DES MINIMES 31200 TOULOUSE
    Date de création : 14/12/2004
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03487
    Adresse : 49-51 49 ROUTE DE GRENADE 31700 BEAUZELLE
    Date de création : 16/11/2004
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04139
    Adresse : 12 RUE DU LANGUEDOC 31490 LEGUEVIN
    Date de création : 26/07/2004
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04014
    Adresse : 63 RUE VICTOR HUGO 65300 LANNEMEZAN
    Date de création : 16/06/2004
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03446
    Adresse : 2 PLACE ROGUET 31300 TOULOUSE
    Date de création : 08/06/2004
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03560
    Adresse : 24 RUE FAUGERE 82170 GRISOLLES
    Date de création : 17/12/2003
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04220
    Adresse : ALLEE DE L'AMICALE 12210 LAGUIOLE
    Date de création : 30/11/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03438
    Adresse : 9 AVENUE DES PYRENEES 31880 LA SALVETAT-SAINT-GILLES
    Date de création : 19/11/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03404
    Adresse : 12 PLACE CHARLES DE GAULLE 31590 VERFEIL
    Date de création : 23/07/2002
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03412
    Adresse : 73 AVENUE DE REYNERIE 31100 TOULOUSE
    Date de création : 20/11/2001
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03370
    Adresse : 2 AVENUE JEAN RIEUX 31500 TOULOUSE
    Date de création : 01/07/2001
    Enseigne : CAISSE D'EPARGNE DE MIDI PYRENEES
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03362
    Adresse : PLACE PRAX PARIS 82000 MONTAUBAN
    Date de création : 10/11/2000
    Enseigne : AGENCE MONTAUBAN GAMBETTA
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03289
    Adresse : 8 RUE XAVIER MOULENQ 82400 VALENCE
    Date de création : 01/01/2000
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03099
    Adresse : PLACE DE LA MAIRIE 31350 BOULOGNE-SUR-GESSE
    Date de création : 25/12/1999
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03123
    Adresse : 20 AV DE CASTELNAU 31380 MONTASTRUC LA CONSEILLERE
    Date de création : 25/12/1999
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03107
    Adresse : RUE DU STADE 31320 CASTANET-TOLOSAN
    Date de création : 25/12/1999
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03206
    Adresse : 14 PLACE DE LA REPUBLIQUE 46500 GRAMAT
    Date de création : 25/12/1999
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03164
    Adresse : 107 RUE DE NEGRENEYS 31200 TOULOUSE
    Date de création : 25/12/1999
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03198
    Adresse : 12 PLACE DU MARCHE 32200 GIMONT
    Date de création : 25/12/1999
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03263
    Adresse : 82 AVENUE ARISTIDE BRIAND 82000 MONTAUBAN
    Date de création : 25/12/1999
    Enseigne : AGENCE MONTAUBAN VILLEBOURBON
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03248
    Adresse : 8 PLACE SOULT 81370 SAINT-SULPICE-LA-POINTE
    Date de création : 25/12/1999
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03073
    Adresse : 4 PLACE DU 8 MAI 1945 31190 AUTERIVE
    Date de création : 25/12/1999
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03271
    Adresse : PLACE LEFRANC DE POMPIGNAN 82000 MONTAUBAN
    Date de création : 25/12/1999
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03040
    Adresse : 29 BOULEVARD DE GUIZARD 12500 ESPALION
    Date de création : 25/12/1999
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03024
    Adresse : 5 AVENUE DU 8 MAI 1945 09120 VARILHES
    Date de création : 25/12/1999
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03230
    Adresse : PLACE DU MARCHE 81200 AUSSILLON
    Date de création : 25/12/1999
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03156
    Adresse : 48 RUE D'ALSACE LORRAINE 31000 TOULOUSE
    Date de création : 25/12/1999
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 02943
    Adresse : 2308 ROUTE DE TARBES 31470 FONSORBES
    Date de création : 07/09/1999
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 04287
    Adresse : 69 RUE SAINT CYRICE 12000 RODEZ
    Date de création : 01/02/1999
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 02935
    Adresse : 2 AVENUE DE L'EUROPE 12000 RODEZ
    Date de création : 01/01/1998
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 02919
    Adresse : 24 PLACE DE CATALOGNE 31700 BLAGNAC
    Date de création : 05/11/1996
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 03396
    Adresse : 42 RUE GEORGES CLEMENCEAU 46000 CAHORS
    Date de création : 19/12/1995
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 02901
    Adresse : 15 PLACE SOULT 81100 CASTRES
    Date de création : 01/07/1994
    Enseigne : AGENCE DU MAIL
  • Établissement secondaire

    En activité

    383 354 594 02646
    Adresse : 2 AVENUE DU 11 NOVEMBRE 1918 81170 CORDES-SUR-CIEL
    Date de création : 15/12/1993
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Etablissements de l'entreprise CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

Finances de CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

Performance 2023 2022 2019
Résultat net (€) 41,2M 31K 88,5M
Performance 2024 2023 2022 2021
Chiffre d'affaires (€) 377M 351M 386M 385M
Marge brute (€) 377M 351M 386M 385M
EBITDA - EBE (€) 138M 114M 150M 155M
Résultat d'exploitation (€) 90,4M 81,3M 104M 117M
Résultat net (€) 79,2M 70,2M 84,8M 95,3M
Croissance 2024 2023 2022 2021
Taux de croissance du CA (%) 7,6 -9,1 0,1 2,8
Taux de marge brute (%) 100 100 100 100
Taux de marge d'EBITDA (%) 36,6 32,4 38,8 40,1
Taux de marge opérationnelle (%) 24 23,2 27,1 30,3
Gestion BFR 2024 2023 2022 2021
BFR (€) 2,04Mds 1,96Mds 27Mds 7,65Mds
BFR exploitation (€) 76,2M 79,9M
BFR hors exploitation (€) 1,96Mds 1,88Mds 27Mds 7,65Mds
BFR (j de CA) 1,97K 2,04K 25,5K 7,24K
BFR exploitation (j de CA) 73,7 83,2 0 0
BFR hors exploitation (j de CA) 1,9K 1,96K 25,5K 7,24K
Délai de paiement clients (j) 73,7 83,2 0 0
Délai de paiement fournisseurs (j) 0 0 0
Ratio des stocks / CA (j) 0 0 0 0
Autonomie financière 2024 2023 2022 2021
Capacité d'autofinancement (€) 127M 102M 130M 133M
Capacité d'autofinancement / CA (%) 33,6 29,2 33,8 34,6
Fonds de roulement net global (€) 2,04Mds 1,96Mds 27,3Mds 7,65Mds
Couverture du BFR 1 1 1 1
Trésorerie (€) 341M
Dettes financières (€) 25,5Mds 5,78Mds
Capacité de remboursement 0 0 193 43,3
Ratio d'endettement (Gearing) 0 0 13 2,9
Autonomie financière (%) 6,8 6,8 6,8 7,5
Taux de levier (DFN/EBITDA) 0 0 168 37,3
Solvabilité 2024 2023 2022 2021
Couverture des dettes 0 0
Fonds propres (€) 2,12Mds 2,04Mds 1,93Mds 1,99Mds
Rentabilité 2024 2023 2022 2021
Marge nette (%) 21 20 22 24,7
Rentabilité sur fonds propres (%) 3,7 3,4 4,4 4,8
Rentabilité économique (%) 0,3 0,2 0,3 0,4
Valeur ajoutée (€) 138M 114M 150M 385M
Valeur ajoutée / CA (%) 36,6 32,4 38,8 100
Structure d'activité 2024 2023 2022 2021
Salaires / CA (%) 0 0 0 0
Chiffre d'affaires à l'export (€) 0 0 0

Dirigeants et représentants de CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

Entreprises dirigées par CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

Actionnaires et bénéficiaires effectifs de CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

Accès restreint aux données des bénéficiaires effectifs

Les données liées aux bénéficiaires effectifs (identité des actionnaires, parts, droits de vote, etc.) sont réservées aux personnes habilitées.

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Documents juridiques de CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

    • Certificat du dépositaire (modification du capital social d’une SA ou d'une SAS)
    28/06/2024
    • Copie des statuts mis à jour
    28/06/2024
    • PV ayant décidé et constaté la modification enregistrée, certifié conforme par le représentant légal
    28/06/2024
    • Décision du CA ou du Directoire (modification du capital social d’une SA ou d'une SAS)
    14/06/2024
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    31/05/2023
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    30/09/2022
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    30/09/2022
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    15/09/2022
    • Acte
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    07/06/2021
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    21/05/2021
    • Procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    17/05/2021
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    13/11/2020
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    08/06/2020
    • Procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    05/06/2020
    • Procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    10/03/2020
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Décision sur la modification du capital social
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Extrait de procès-verbal du directoire
      • Décision sur la modification du capital social
    • Statuts mis à jour
      • Décision sur la modification du capital social
    20/09/2019
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Décision sur la modification du capital social
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Extrait de procès-verbal du directoire
      • Décision sur la modification du capital social
    • Statuts mis à jour
      • Décision sur la modification du capital social
    20/09/2019
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    14/02/2019
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    10/09/2018
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    10/09/2018
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    10/09/2018
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    11/06/2018
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    15/05/2018
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    19/06/2017
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification relative aux dirigeants d'une société Modification des statuts
    09/06/2016
    • Extrait de procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    28/10/2015
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    • Procès-verbal du conseil de surveillance
      • Modification relative aux dirigeants d'une société de personnes
    10/09/2015
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification des principales activités Modification des commissaires aux comptes Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des principales activités Modification des commissaires aux comptes Modification des statuts
    10/07/2015
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    13/06/2014
    • Extrait de procès-verbal du directoire
      • Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal
      • Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Décision sur la modification du capital social
    • Statuts mis à jour
      • Décision sur la modification du capital social
    20/08/2013
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    04/07/2013
    • Procès-verbal d'assemblée générale
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    04/07/2013
    • Procès-verbal d'assemblée générale extraordinaire
      • Décision sur la modification du capital social
    21/06/2013
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    10/06/2013
    • Certificat
      • Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal du directoire
      • Décision sur la modification du capital social
    • Rapport
      • Décision sur la modification du capital social
    • Statuts mis à jour
      • Décision sur la modification du capital social
    10/01/2013
    • Acte
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    05/12/2011
    • Lettre
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Procès-verbal du directoire
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    23/06/2011
    • Lettre
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    • Procès-verbal du directoire
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    23/06/2011
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    21/06/2010
    • Extrait de procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Modification des statuts
    • Statuts mis à jour
      • Modification des statuts
    21/06/2010
    • Procès-verbal
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    17/06/2010
    • Procès-verbal
      • Modification relative aux dirigeants d'une société
    17/06/2010
    • Acte
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Attestation de dépôt des fonds
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal du directoire
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Rapport du commissaire aux comptes
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Statuts mis à jour
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    22/01/2010
    • Acte
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Attestation de dépôt des fonds
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal du directoire
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Rapport du commissaire aux comptes
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Statuts mis à jour
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    22/01/2010
    • Acte
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Attestation de dépôt des fonds
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal du directoire
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Rapport du commissaire aux comptes
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Statuts mis à jour
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    22/01/2010
    • Acte
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Attestation de dépôt des fonds
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal du directoire
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Rapport du commissaire aux comptes
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Statuts mis à jour
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    22/01/2010
    • Acte
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Attestation de dépôt des fonds
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal du directoire
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Rapport du commissaire aux comptes
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Statuts mis à jour
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    22/01/2010
    • Acte
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Attestation de dépôt des fonds
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal du directoire
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Rapport du commissaire aux comptes
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Statuts mis à jour
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    22/01/2010
    • Acte
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Attestation de dépôt des fonds
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal du directoire
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Rapport du commissaire aux comptes
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Statuts mis à jour
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    22/01/2010
    • Acte
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Attestation de dépôt des fonds
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal d'assemblée générale mixte
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Procès-verbal du directoire
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Rapport du commissaire aux comptes
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    • Statuts mis à jour
      • Transfert siège social et établissement principal Décision sur la modification du capital social
    22/01/2010
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Comptes annuels de CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

  • Comptes sociaux 2025 26/05/2026
  • Comptes sociaux 2024 16/07/2025
  • Comptes consolidés 2024 16/07/2025
  • Comptes sociaux 2023 23/05/2024
  • Comptes consolidés 2023 22/08/2024
  • Comptes sociaux 2022 12/07/2023
  • Comptes consolidés 2022 12/07/2023
  • Comptes sociaux 2021 09/05/2022
  • Comptes consolidés 2021 09/05/2022
  • Comptes sociaux 2020 20/05/2021
  • Comptes consolidés 2020 20/05/2021
  • Comptes sociaux 2019 31/07/2020
  • Comptes consolidés 2019 31/07/2020
  • Comptes sociaux 2018 03/06/2019
  • Comptes consolidés 2018 28/06/2019
  • Comptes sociaux 2017 24/05/2018
  • Comptes consolidés 2016 01/06/2017
  • Comptes sociaux 2016 01/06/2017

Alertes de CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

Aucune alerte n'est disponible pour cette entreprise.

Procédures collectives de CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

Aucune procédure collective n'est disponible pour cette entreprise.

Contentieux de CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 28/05/2026, 26/00060
    Position : Demandeur
    Autres parties : PRATAUN
    Dispositif : Saisie immobilière - autorisation de vente amiable
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 21/05/2026, 25/00160
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Autres décisions statuant sur une contestation ou une demande incidente
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  • Cour d'appel de Toulouse, 19/05/2026, 24/01495
    Début du contentieux : 27/03/2023
    Position : Défendeur
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Rodez, 18/05/2026, 24/01146
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 13/05/2026, 2025006931
    Position : Demandeur
    Autres parties : LA POPOTTE DES COPINES
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 06/05/2026, 2025022394
    Position : Demandeur
    Autres parties : NATIONAL FISH
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  • Tribunal judiciaire de Foix, 06/05/2026, 25/00781
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Pau, 28/04/2026, 26/00137
    Début du contentieux : 01/12/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : OFFICE NOTARIAL SAINT CYR, ALLIANZ I.A.R.D., AGENCE DES PINS, S.E.L.A.R.L. EKIP
    Dispositif : Ordonnance d'incident
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 28/04/2026, 25/02878
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 15/04/2026, 2025025076
    Position : Demandeur
    Autres parties : DJAMALDY CONSTRUCTIONS METALLIQUES
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 15/04/2026, 2024J00487
    Position : Demandeur
    Autres parties : CCM CREDIT COURTAGE MURET
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  • Tribunal judiciaire de Castres, 14/04/2026, 25/01058
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 03/04/2026, 25/14538
    Début du contentieux : 29/04/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Renvoi à la mise en état
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  • Tribunal judiciaire de Compiègne, 02/04/2026, 25/00243
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Castres, 02/04/2026, 25/00019
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 02/04/2026, 25/03797
    Position : Défendeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Cour d'appel de Pau, 25/03/2026, 24/01423
    Début du contentieux : 30/04/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : AUDITIA COURTAGE, COMPAGNIE EUROPEENNE DE GARANTIES ET CAUTIONS CEGC, AUDITIA FINANCES
    Dispositif : Ordonnance d'incident
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 25/03/2026, 22/00280
    Début du contentieux : 07/10/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : Société BNP PERSONAL FINANCE, CAISSE FEDERALE DE CREDIT MUTUEL, Société DIRECTION DEPARTEMENTALE DES FINANCES PUBLIQUES LOT, Société CIE GLE DE LOC D'EQUIPEMENTS C G L
    Dispositif : Prononce la clôture du rétablissement personnel avec LJ pour insuffisance d'actif
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  • Tribunal de commerce de Montauban, 25/03/2026, 2025005311
    Position : Demandeur
    Autres parties : MGC TP
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  • Tribunal judiciaire de Tarbes, 24/03/2026, 25/01917
    Début du contentieux : 22/03/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Rodez, 17/03/2026, 2026000088
    Position : Demandeur
    Autres parties : HOLDING CADENET
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  • Tribunal judiciaire d'Alès, 17/03/2026, 25/00036
    Position : Défendeur
    Autres parties : SAVERDUN AUTOMOBILES, Société RME ST QUIRC, Société ASF-VINCI AUTOROUTES, SELAS VETERINAIRE ARMAS, MACIF GESTION, CABOT FINANCIAL FRANCE, EDF SERVICE CLIENT, BPCE FINANCEMENT, BPCE ASSURANCES, Société ORANGE CONTENTIEUX
    Dispositif : Prononce le rétablissement personnel sans LJ
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  • Cour de cassation, 19/02/2026, 24-11.109, 24-11.109
    Début du contentieux : 26/09/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : Conseil & patrimoine, MG PROMOTION, MONDEGO
    Dispositif : Cassation
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  • Cour de cassation, 12/02/2026, 25-18.227
    Début du contentieux : 24/06/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : Compagnie européenne de garanties et caution
    Dispositif : Déchéance
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  • Tribunal judiciaire de Rodez, 12/02/2026, 24/01535
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Toulouse, 29/01/2026, 25/02659
    Début du contentieux : 02/07/2025
    Position : Défendeur
    Dispositif : Prononce la jonction entre plusieurs instances
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 27/01/2026, 25/03412
    Début du contentieux : 24/11/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 27/01/2026, 25/03297
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 26/01/2026, 24/00889
    Position : Défendeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 26/01/2026, 22/00616
    Début du contentieux : 25/10/2021
    Position : Demandeur
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 21/01/2026, 2025018304
    Position : Demandeur
    Autres parties : NOUR'ITURE
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 21/01/2026, 2025017655
    Position : Demandeur
    Autres parties : ALCERTIS GROUPE
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  • Tribunal judiciaire de Dax, 20/01/2026, 25/00517
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Rodez, 20/01/2026, 2024000989
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Rodez, 20/01/2026, 2024000980
    Début du contentieux : 23/02/2022
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce d'Auch, 16/01/2026, 2025002998
    Début du contentieux : 14/10/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : SERVICES (SASU)
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 14/01/2026, 2025018675
    Position : Demandeur
    Autres parties : CHCB
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 09/01/2026, 25/01435
    Position : Défendeur
    Autres parties : CGERE, Syndicat des copropriétaires de la résidence du, FTO FRANCE TOITURE OCCITANIE, ETABLISSEMENT RUFFAT
    Dispositif : Désigne un expert ou un autre technicien
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  • Tribunal judiciaire de Tarbes, 08/01/2026, 19/00444
    Début du contentieux : 07/02/2020
    Position : Demandeur
    Autres parties : SAINT UPERY, CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL PYRENEES GASCOGNE, CREDIT LOGEMENT, SERVICE DE LA REDEVANCE DE L'AUDIOVISUEL
    Dispositif : Déclare l'acte de saisine caduc ou le commandement valant saisie immobilière
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 07/01/2026, 2025016932
    Début du contentieux : 07/01/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : L'IMPASSE
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 07/01/2026, 2025016931
    Position : Demandeur
    Autres parties : VDB CONCEPT
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 07/01/2026, 25/00256
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 07/01/2026, 25/02869
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire d'Albi, 05/01/2026, 25/00318
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Tarbes, 19/12/2025, 25/00011
    Position : Défendeur
    Dispositif : Autres mesures ordonnées en référé
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  • Tribunal judiciaire de Montauban, 18/12/2025, 25/00535
    Début du contentieux : 09/10/2025
    Position : Défendeur
    Autres parties : Etablissement public POLE DE RECOUVREMENT SPECIALISE DU LOT, DDFIP DIRECTION DEPARTEMENTALE FINANCES PUBLIQUES TARN ET GARONNE
    Dispositif : Vente aux enchères - Procédure de rétablissement personnel - Adjuge le bien à un enchérisseur ou constate la carence d'enchère-
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 18/12/2025, 25/02111
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 18/12/2025, 25/02544
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Draguignan, 17/12/2025, 24/08604
    Début du contentieux : 19/03/2025
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire d'Albi, 15/12/2025, 23/02187
    Position : Défendeur
    Autres parties : LYDIA SOLUTIONS, TREEZOR
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Rodez, 11/12/2025, 24/01533
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 10/12/2025, 2024000594
    Début du contentieux : 09/09/2024
    Position : Demandeur
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  • Cour d'appel de Bordeaux, 27/11/2025, 25/01303
    Début du contentieux : 05/11/2024
    Position : Demandeur
    Dispositif : Irrecevabilité
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  • Tribunal judiciaire de Paris, 20/11/2025, 24/08163
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire d'Albertville, 07/11/2025, 22/00152
    Début du contentieux : 12/07/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : LCL
    Dispositif : Déboute le ou les demandeurs de l'ensemble de leurs demandes
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  • Cour d'appel de Toulouse, 04/11/2025, 25/00244
    Début du contentieux : 22/09/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : S.E.L.A.S. EGIDE, SAS CLER VERTS, S.A. BPI FRANCE, CAISSE REGIONALE DE CREDIT AGRICOLE MUTUEL SUD MEDITERRANEE
    Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Versailles, 04/11/2025, 25/00005
    Position : Demandeur
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal de commerce de Montauban, 29/10/2025, 2025003809
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 22/10/2025, 2025010520
    Début du contentieux : 09/06/2022
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 15/10/2025, 2024J00176
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Tarbes, 08/10/2025, 25/01427
    Position : Défendeur
    Autres parties : CHIAVARINO AURELIE, GRANDS GARAGES DE BIGORRE, Société FLOA, DRFIP DIRECTION REGIONALE FINANCES PUBLIQUES DE BRETAGNE ET DEP ILLE-ET-VILAINE, Société TOTALENERGIES, WENEO RECOUVREMENT, C.E.A.PC CAISSE D EPARGNE ET DE PREVOYANCE AQUITAINE POITOU CHARENTES, Société MNT, Etablissement SIP HAUTES-PYRENEES, BPCE FINANCEMENT, Société ALPIC RETAIL FRANCE, Société CANAL +, M.C.S. & ASSOCIES, AS CREANCES RECOUVREMENT
    Dispositif : Constate ou prononce le désistement d'instance et/ou d'action
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  • Tribunal judiciaire de Montauban, 06/10/2025, 25/00062
    Position : Défendeur
    Dispositif : Accorde ou proroge des délais
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  • Tribunal judiciaire d'Albi, 03/10/2025, 25/00170
    Début du contentieux : 09/08/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : S.C.I. LES MARRONNIERS, S.A.S. OMNIUM TECHNIQUE D?ETUDES DE LA CONSTRUCTION E, ALLIANZ I.A.R.D., WCMI-SODEPOL, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Autres mesures ordonnées en référé
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 01/10/2025, 2025005154
    Début du contentieux : 13/01/2025
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 24/09/2025, 2025009619
    Position : Demandeur
    Autres parties : ISN CONSTRUCTION
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  • Tribunal de commerce de Montauban, 24/09/2025, 2024004249
    Début du contentieux : 02/01/2024
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 18/09/2025, 25/00114
    Début du contentieux : 30/06/2020
    Position : Demandeur
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Cour d'appel de Toulouse, 09/09/2025, 23/02725
    Début du contentieux : 21/07/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 09/09/2025, 25/01308
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 09/09/2025, 25/01107
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 09/09/2025, 25/01201
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs en accordant des délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulon, 05/09/2025, 25/00737
    Début du contentieux : 06/11/2024
    Position : Défendeur
    Autres parties : ONEY BANK, TOULON HABITAT MEDITERRANEE, BPCE FINANCEMENT
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 04/09/2025, 25/01496
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 04/09/2025, 25/01450
    Position : Demandeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 30/07/2025, 25/00944
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 30/07/2025, 25/01010
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 30/07/2025, 24/04438
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 23/07/2025, 2024J00626
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 11/07/2025, 24/05357
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Carcassonne, 09/07/2025, 2024002822
    Début du contentieux : 27/07/2023
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Castres, 07/07/2025, 2025001071
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 03/07/2025, 25/00084
    Début du contentieux : 26/06/2025
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 02/07/2025, 2023J00954
    Début du contentieux : 21/04/2022
    Position : Demandeur
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  • Tribunal de commerce de Rodez, 01/07/2025, 2025001899
    Position : Demandeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 27/06/2025, 23/01904
    Début du contentieux : 04/10/2022
    Position : Défendeur
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 27/06/2025, 24/04542
    Position : Défendeur
    Autres parties : COMPAGNIE EUROPEENNE DE GARANTIES ET CAUTIONS, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Renvoi à la mise en état
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  • Tribunal de commerce de Bobigny, 24/06/2025, 2024F01860
    Position : Demandeur
    Autres parties : LBC LB CONSULTING
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  • Cour d'appel de Grenoble, 12/06/2025, 25/00312
    Début du contentieux : 11/07/2023
    Position : Demandeur
    Dispositif : Radie l'affaire pour défaut d'exécution de la décision de première instance
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 12/06/2025, 24/05284
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à l'ensemble des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Cour d'appel de Toulouse, 10/06/2025, 24/00405
    Début du contentieux : 05/12/2023
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 06/06/2025, 25/00011
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 05/06/2025, 25/00057
    Début du contentieux : 19/07/2021
    Position : Demandeur
    Autres parties : ZME
    Dispositif : Saisie immobilière - Ordonne la vente forcée
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 05/06/2025, 24/00007
    Début du contentieux : 05/09/2023
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Constate ou homologue l'accord des parties et donne force exécutoire à l'acte
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  • Cour de cassation, 28/05/2025, 23-19.210
    Début du contentieux : 03/02/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : MAGCERDUR, COMPAGNIE EUROPEENNE DE GARANTIES ET CAUTIONS, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Cassation
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  • Tribunal de commerce de Toulouse, 21/05/2025, 2025003177
    Position : Demandeur
    Autres parties : TRANSAL'BOIS
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 20/05/2025, 25/00475
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Ordonne de faire ou de ne pas faire quelque chose avec ou sans astreinte
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  • Cour d'appel de Cayenne, 19/05/2025, 23/00073
    Début du contentieux : 19/02/2021
    Position : Défendeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1, Personne anonymisée 2
    Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours
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  • Cour d'appel de Toulouse, 16/05/2025, 25/00019
    Début du contentieux : 22/09/2022
    Position : Défendeur
    Autres parties : BPIFRANCE, Caisse Régionale de Crédit Agricole Mutuel Sud Méditerranée, SAS CLER VERTS, SELAS EGIDE, Personne anonymisée 1
    Dispositif : Suspend l'exécution provisoire
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  • Tribunal judiciaire de Toulouse, 14/05/2025, 24/04436
    Position : Demandeur
    Autres parties : Personne anonymisée 1
    Dispositif : Fait droit à une partie des demandes du ou des demandeurs sans accorder de délais d'exécution au défendeur
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  • Tribunal de commerce de Béziers, 12/05/2025, 2025000595
    Position : Demandeur
    Autres parties : SN BANGLA
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Annonces BODACC de CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

  • DÉPÔT DES COMPTES 04/06/2026
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2025
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20260104, annonce n°2382
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/06/2026
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2025
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20260104, annonce n°2381
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/07/2025
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20250142, annonce n°2036
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/07/2025
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2024
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20250142, annonce n°2035
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/08/2024
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : 10 Avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20240167, annonce n°2452
  • DÉPÔT DES COMPTES 20/06/2024
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2023
    Adresse : 10 Avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20240118, annonce n°2935
  • MODIFICATION 20/06/2024
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Capital : 640 000 000,00 €
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20240118, annonce n°1134
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/07/2023
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : 10 Avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20230143, annonce n°3221
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/07/2023
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2022
    Adresse : 10 Avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20230143, annonce n°3220
  • MODIFICATION 06/10/2022
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : COMBES Marie-Claire devient membre du directoire
    Bodacc B n°20220194, annonce n°990
  • MODIFICATION 06/10/2022
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : BRESSON Dominique nom d'usage : REMY n'est plus membre du directoire
    Bodacc B n°20220194, annonce n°989
  • MODIFICATION 22/09/2022
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : RIEU François nom d'usage : RIEU n'est plus membre du directoire. LE GUILLOUX Yann nom d'usage : LE GUILLOUX n'est plus membre du directoire. FOUCAT Fabien Stéphane Erwan nom d'usage : FOUCAT devient membre du directoire. MOISAN Jérôme Pierre Serge Christian nom d'usage : MOISAN devient membre du directoire
    Bodacc B n°20220184, annonce n°1776
  • DÉPÔT DES COMPTES 17/05/2022
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 10 Avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20220096, annonce n°2048
  • DÉPÔT DES COMPTES 17/05/2022
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2021
    Adresse : 10 Avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20220096, annonce n°2047
  • MODIFICATION 24/06/2021
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'activité.
    Bodacc B n°20210122, annonce n°741
  • MODIFICATION 10/06/2021
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : BAUFRETON Jean-René nom d'usage : BAUFRETON n'est plus membre du conseil de surveillance. MOULAS Bernard nom d'usage : MOULAS n'est plus membre du conseil de surveillance. DESMET Christine nom d'usage : DESMET n'est plus membre du conseil de surveillance. LARRUE Jean-Laurent nom d'usage : LARRUE devient membre du conseil de surveillance. SAINT-PIERRE Philippe Louis nom d'usage : SAINT-PIERRE devient membre du conseil de surveillance. VILLEMUR Patrick Albert Laurent nom d'usage : VILLEMUR devient membre du conseil de surveillance. ROUILLON Sylvie nom d'usage : ROUILLON VALDIGUIE devient membre du conseil de surveillance. KPMG SA n'est plus commissaire aux comptes titulaire. CABINET ERNST & YOUNG n'est plus commissaire aux comptes titulaire. Sté par actions simplifiée KPMG AUDIT FS 1 n'est plus commissaire aux comptes suppléant. Sté par actions simplifiée PICARLE & ASSOCIES SAS n'est plus commissaire aux comptes suppléant. Sté par actions simplifiée MAZARS devient commissaire aux comptes titulaire. Sté par actions simplifiée PRICEWATERHOUSECOOPERS AUDIT devient commissaire aux comptes titulaire
    Bodacc B n°20210112, annonce n°497
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/05/2021
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 10 Avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20210102, annonce n°1076
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/05/2021
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2020
    Adresse : 10 Avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20210102, annonce n°1075
  • MODIFICATION 27/05/2021
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : LE PAPE Christophe René nom d'usage : LE PAPE devient président du directoire. LE PAPE Christophe René nom d'usage : LE PAPE devient membre du directoire. CARLI Pierre Jean Marie nom d'usage : CARLI n'est plus président du directoire. CARLI Pierre Jean Marie nom d'usage : CARLI n'est plus membre du directoire
    Bodacc B n°20210102, annonce n°534
  • MODIFICATION 20/05/2021
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : KOLB Stéphane nom d'usage : KOLB n'est plus membre du directoire. BERTHELIER Sébastien Fédéric Arnaud nom d'usage : BERTHELIER devient membre du directoire
    Bodacc B n°20210098, annonce n°1028
  • MODIFICATION 19/11/2020
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : ROUX Bernard Pierre nom d'usage : ROUX n'est plus membre du conseil de surveillance. NANGY Florence nom d'usage : MOUGENEL n'est plus membre du conseil de surveillance. ROUILLON Sylvie nom d'usage : ROUILLON VALDIGUIE n'est plus membre du conseil de surveillance. HAJIJE Samir nom d'usage : HAJIJE devient membre du conseil de surveillance. GAUT Patrice René nom d'usage : GAUT devient membre du conseil de surveillance. TAILLADE Marie-Pierre Michèle Andrée nom d'usage : TAILLADE devient membre du conseil de surveillance
    Bodacc B n°20200225, annonce n°1293
  • DÉPÔT DES COMPTES 06/08/2020
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 10 Avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20200151, annonce n°3456
  • DÉPÔT DES COMPTES 06/08/2020
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2019
    Adresse : 10 Avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20200151, annonce n°3455
  • MODIFICATION 11/06/2020
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : ROUX Bernard Pierre nom d'usage : ROUX n'est plus président du conseil de surveillance. DI CRESCENZO Alain nom d'usage : DI CRESCENZO devient président du conseil de surveillance
    Bodacc B n°20200112, annonce n°602
  • MODIFICATION 15/03/2020
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : CLAVEYROLAS Françoise nom d'usage : MARCOURT n'est plus membre du directoire. BRESSON Dominique nom d'usage : REMY devient membre du directoire
    Bodacc B n°20200053, annonce n°1093
  • MODIFICATION 26/09/2019
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : COURTOIS DE VICOSE Jean-Louis nom d'usage : COURTOIS DE VICOSE n'est plus membre du conseil de surveillance. DI CRESCENZO Alain nom d'usage : DI CRESCENZO devient membre du conseil de surveillance
    Bodacc B n°20190186, annonce n°573
  • MODIFICATION 26/09/2019
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Capital : 590 943 220,00 €
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20190186, annonce n°572
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/07/2019
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 10 Avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20190127, annonce n°3726
  • DÉPÔT DES COMPTES 20/06/2019
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2018
    Adresse : 10 Avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20190117, annonce n°3416
  • MODIFICATION 17/02/2019
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : PIETRERA Jean-Charles nom d'usage : PIETRERA n'est plus membre du directoire. RIEU François nom d'usage : RIEU devient membre du directoire
    Bodacc B n°20190034, annonce n°446
  • MODIFICATION 13/09/2018
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : DESMET Christine nom d'usage : DESMET devient membre du conseil de surveillance. PECHON Jacques nom d'usage : PECHON n'est plus membre du conseil de surveillance
    Bodacc B n°20180174, annonce n°503
  • MODIFICATION 13/09/2018
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : DE LAMY Chantal nom d'usage : VELLAS devient vice président du conseil de surveillance. DUPUY Catherine nom d'usage : LEUCHTER n'est plus vice président du conseil de surveillance
    Bodacc B n°20180174, annonce n°502
  • MODIFICATION 13/09/2018
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : VIOLTON Alain nom d'usage : VIOLTON devient membre du conseil de surveillance. DEMART Claire nom d'usage : DEL TEDESCO n'est plus membre du conseil de surveillance
    Bodacc B n°20180174, annonce n°501
  • DÉPÔT DES COMPTES 31/05/2018
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20180097, annonce n°661
  • DÉPÔT DES COMPTES 31/05/2018
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2017
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20180097, annonce n°660
  • MODIFICATION 17/05/2018
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : HIBON Michel nom d'usage : HIBON n'est plus membre du conseil de surveillance. NANGY Florence nom d'usage : MOUGENEL devient membre du conseil de surveillance
    Bodacc B n°20180093, annonce n°718
  • DÉPÔT DES COMPTES 20/06/2017
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20170051, annonce n°2235
  • DÉPÔT DES COMPTES 20/06/2017
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2016
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20170051, annonce n°2234
  • MODIFICATION 17/06/2016
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : SEGUELA Jean Claude nom d'usage : SEGUELA n'est plus membre du conseil de surveillance. ORTET Catherine nom d'usage : ORTET devient membre du conseil de surveillance.
    Bodacc B n°20160119, annonce n°697
  • DÉPÔT DES COMPTES 23/05/2016
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20160050, annonce n°1964
  • DÉPÔT DES COMPTES 23/05/2016
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2015
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20160050, annonce n°1963
  • MODIFICATION 06/11/2015
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : TERPEREAU Jérôme nom d'usage : TERPEREAU n'est plus membre du directoire. PIETRERA Jean-Charles nom d'usage : PIETRERA devient membre du directoire.
    Bodacc B n°20150214, annonce n°369
  • MODIFICATION 20/09/2015
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : REMISE Pierre Bernard Laurent nom d'usage : REMISE n'est plus vice président du conseil de surveillance. REMISE Pierre Bernard Laurent nom d'usage : REMISE n'est plus membre du conseil de surveillance. DUPUY Catherine nom d'usage : LEUCHTER devient vice président du conseil de surveillance. Modification de la désignation d'un dirigeant : membre du conseil de surveillance, nouvelle identité : DUPUY Catherine nom d'usage : LEUCHTER. BRIANCON François nom d'usage : BRIANCON n'est plus membre du conseil de surveillance. BEN SACI Djemel nom d'usage : BEN SACI n'est plus membre du conseil de surveillance. MIQUEL Jean-Philippe nom d'usage : MIQUEL n'est plus membre du conseil de surveillance. BELBIS Michel nom d'usage : BELBIS n'est plus membre du conseil de surveillance. TEULIER Didier nom d'usage : TEULIER n'est plus membre du conseil de surveillance. CLAVEL Véronique nom d'usage : CLAVEL-JACQUERE devient membre du comité de surveillance. MALMAISON Patricia devient membre du comité de surveillance. SAUNIERE Agnès nom d'usage : TIMBRE SAUNIERE devient membre du comité de surveillance. ROUILLON Sylvie nom d'usage : ROUILLON VALDIGUIE devient membre du comité de surveillance. DEMART Claire nom d'usage : DEL TEDESCO devient membre du comité de surveillance. PECHON Jacques nom d'usage : PECHON devient membre du comité de surveillance.
    Bodacc B n°20150180, annonce n°264
  • MODIFICATION 22/07/2015
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'activité. Modification de l'administration.
    Administration : LABORIE Jean-Marc nom d'usage : LABORIE n'est plus commissaire aux comptes suppléant. Sté par actions simplifiée KPMG AUDIT FS 1 devient commissaire aux comptes suppléant.
    Bodacc B n°20150138, annonce n°716
  • DÉPÔT DES COMPTES 22/06/2015
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20150052, annonce n°700
  • DÉPÔT DES COMPTES 22/06/2015
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2014
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20150052, annonce n°699
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/06/2014
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20140035, annonce n°1576
  • DÉPÔT DES COMPTES 27/06/2014
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2013
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20140035, annonce n°1575
  • MODIFICATION 28/08/2013
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Capital : 380 785 440,00 €
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20130165, annonce n°519
  • MODIFICATION 12/07/2013
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : SZYDLOWSKI Jean-Michel nom d'usage : SZYDLOWSKI n'est plus membre du directoire.
    Bodacc B n°20130133, annonce n°406
  • MODIFICATION 12/07/2013
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : KOLB Stéphane nom d'usage : KOLB devient membre du directoire.
    Bodacc B n°20130133, annonce n°345
  • DÉPÔT DES COMPTES 01/07/2013
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20130036, annonce n°4042
  • DÉPÔT DES COMPTES 29/06/2013
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2012
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20130034, annonce n°2980
  • MODIFICATION 18/01/2013
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Capital : 475 981 800,00 €
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20130013, annonce n°554
  • DÉPÔT DES COMPTES 11/06/2012
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20120030, annonce n°3037
  • DÉPÔT DES COMPTES 11/06/2012
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2011
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20120030, annonce n°3036
  • MODIFICATION 14/12/2011
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : LE GUILLOUX Yann nom d'usage : LE GUILLOUX devient membre du directoire.
    Bodacc B n°20110241, annonce n°491
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/07/2011
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20110035, annonce n°1984
  • DÉPÔT DES COMPTES 04/07/2011
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2010
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20110035, annonce n°1983
  • MODIFICATION 01/07/2011
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : HOURS Jean-Marie nom d'usage : HOURS n'est plus membre du directoire.
    Bodacc B n°20110127, annonce n°382
  • DÉPÔT DES COMPTES 09/07/2010
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels, consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20100039, annonce n°2597
  • DÉPÔT DES COMPTES 09/07/2010
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2009
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Bodacc C n°20100039, annonce n°2596
  • MODIFICATION 27/06/2010
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : SIROL Bernard nom d'usage : SIROL Bernard n'est plus membre du conseil de surveillance. DE LAMY Chantal nom d'usage : VELLAS Chantal devient membre du conseil de surveillance.
    Bodacc B n°20100123, annonce n°352
  • MODIFICATION 27/06/2010
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : AIRA Max nom d'usage : AIRA Max n'est plus membre. MAURY Jacques nom d'usage : MAURY Jacques devient membre du conseil de surveillance.
    Bodacc B n°20100123, annonce n°351
  • MODIFICATION 24/02/2010
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Capital : 375 981 800,00 €
    Adresse : 10 avenue James Clerk Maxwell 31100 Toulouse
    Description : Nouveau siège. Modification du capital.
    Bodacc B n°20100038, annonce n°566
  • MODIFICATION 26/07/2009
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : ROUX Bernard Pierre nom d'usage : ROUX Bernard devient président du conseil de surveillance.. REMISE Pierre nom d'usage : REMISE Pierre devient vice président du conseil de surveillance.. SIROL Bernard nom d'usage : SIROL Bernard devient membre.. BAUFRETON Jean-René nom d'usage : BAUFRETON Jean-René devient membre.. BRIANCON François nom d'usage : BRIANCON François devient membre.. BEN SACI Djemel nom d'usage : BEN SACI Djemel devient membre.. COURTOIS DE VICOSE Jean-Louis nom d'usage : COURTOIS DE VICOSE Jean-Louis devient membre.. HIBON Michel nom d'usage : HIBON Michel devient membre.. MIQUEL Jean-Philippe nom d'usage : MIQUEL Jean-Philippe devient membre.. NIEL Bernard nom d'usage : NIEL Bernard devient membre.. PECHON Jacques nom d'usage : PECHON Jacques n'est plus membre du conseil de surveillance.. LIBEROS Christian nom d'usage : LIBEROS Christian n'est plus commissaire aux comptes suppléant.. LABORIE Jean-Marc nom d'usage : LABORIE Jean-Marc devient commissaire aux comptes suppléant.. BONALD Pierre nom d'usage : BONALD Pierre n'est plus commissaire aux comptes suppléant.. Sté par actions simplifiée PICARLE & ASSOCIES SAS devient commissaire aux comptes suppléant.. SIROL Bernard nom d'usage : SIROL Bernard n'est plus Président du conseil d'orientation et de surveillance.. DUPUY Catherine nom d'usage : LINGERI Catherine n'est plus vice président du conseil de surveillance.. FORGET Georges nom d'usage : FORGET Georges n'est plus Membre du conseil d'orientation et de surveillance.. VALDIGUIE Michel nom d'usage : VALDIGUIE Michel n'est plus Membre du conseil d'orientation et de surveillance.. MONTANE Yvon nom d'usage : MONTANE Yvon n'est plus Membre du conseil d'orientation et de surveillance.. SORLIN Berthe nom d'usage : SORLIN Berthe n'est plus Membre du conseil d'orientation et de surveillance.. MAISONNEUVE Pierre nom d'usage : MAISONNEUVE Pierre n'est plus Membre du conseil d'orientation et de surveillance.. CHORRO Francis Guy nom d'usage : CHORRO Francis n'est plus Membre du conseil d'orientation et de surveillance..
    Bodacc B n°20090141, annonce n°356
  • DÉPÔT DES COMPTES 19/06/2009
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : 42 rue du Languedoc 31000 Toulouse
    Bodacc C n°20090039, annonce n°2694
  • DÉPÔT DES COMPTES 19/06/2009
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2008
    Adresse : 42 rue du Languedoc 31000 Toulouse
    Bodacc C n°20090039, annonce n°2693
  • MODIFICATION 31/01/2009
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Capital : 275 981 800,00 €
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20090021, annonce n°1042
  • DÉPÔT DES COMPTES 24/07/2008
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes consolidés et rapports
    Date de clôture : 31/12/2007
    Adresse : 42 rue du Languedoc 31000 Toulouse
    Bodacc C n°20080047, annonce n°3842
  • DÉPÔT DES COMPTES 24/06/2008
    RCS de Toulouse
    Type de dépôt : Comptes annuels et rapports
    Date de clôture : 31/12/2007
    Adresse : 42 rue du Languedoc 31000 Toulouse
    Bodacc C n°20080039, annonce n°1825
  • MODIFICATION 20/05/2008
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : BOURSIN Philippe nom d'usage : BOURSIN Philippe n'est plus membre du directoire.TRAVERSE Yves Henri Louis nom d'usage : TRAVERSE Yves n'est plus membre du directoire.. SZYDLOWSKI Jean-Michel nom d'usage : SZYDLOWSKI Jean-Michel devient membre du directoire.. TERPEREAU Jérôme nom d'usage : TERPEREAU Jérôme devient membre du directoire.. CLAVEYROLAS Françoise nom d'usage : DARCOURT Françoise devient membre du directoire..
    Bodacc B n°20080084, annonce n°140
  • MODIFICATION 25/03/2008
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : HOURS Jean-Marie nom d'usage : HOURS Jean-Marie devient membre du directoire..
    Bodacc B n°20080051, annonce n°700
  • MODIFICATION 27/02/2008
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Capital : 238 562 100,00 €
    Description : Modification du capital.
    Bodacc B n°20080035, annonce n°1715
  • MODIFICATION 27/01/2008
    RCS de Toulouse
    Dénomination : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES
    Description : Modification de l'administration.
    Administration : BLANC Paul nom d'usage : BLANC Paul n'est plus membre du directoire..
    Bodacc B n°20080018, annonce n°828

Annonces BALO de CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2026
    Numéro d’affaire : 2601609
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 640 000 000 Euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 R.C.S. Toulouse. Situation trimestrielle publiable au :31/03/2026. (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 67 015 Effets Publics et Valeurs assimilées 1 035 683 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 536 648 Opérations avec la Clientèle 15 717 772 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 575 385 Actions et Autres Titres à revenu variable 46 324 Participations et Autres Titres détenus à long terme 211 637 Parts dans les Entreprises liées 1 067 867 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 198 357 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 1 003 Immobilisations Corporelles 105 288 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 232 183 Comptes de Régularisation 157 059 Total actif 27 952 221 Passif Montant Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Etablissements de Crédit 8 872 777 Opérations avec la Clientèle 15 959 901 Dettes représentées par un titre 117 349 Autres Passifs 430 330 Comptes de Régularisation 262 079 Provisions pour Risques et Charges 117 203 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 190 351 Capitaux Propres Hors FRBG 2 002 229,731 Capital Souscrit 640 000 Primes d'Emission 0 Réserves 604 763 Ecarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 733 639 Résultat de l'exercice (+/-) 23 828 Total passif 27 952 221 Hors-bilan Montant Engagements donn é s  :   E ngagements de financement 1 475 559 Engagements de garantie 621 912 Engagements sur titres 0 Engagements reçus  :   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 249 723 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°57 du 13/05/2026, affaire n°2601609
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/03/2026
    Numéro d’affaire : 2600611
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 640 000 000 Euros Siège social : 10, avenue Maxwell , 31100 Toulouse 383 354 594 R . C . S . Toulouse . Situation trimestrielle publiable au :31/12/2025 . ( En milliers d'Euros ) ACTIF Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 81 346 Effets Publics et Valeurs assimilées 1 093 863 Créances sur les Etablissements de Crédit 6 560 081 Opérations avec la Clientèle 15 728 241 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 588 522 Actions et Autres Titres à revenu variable 45 158 Participations et Autres Titres détenus à long terme 210 284 Parts dans les Entreprises liées 952 425 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 189 626 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 1 033 Immobilisations Corporelles 100 802 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 243 495 Comptes de Régularisation 173 535 Total actif 28 968 409 PASSIF Montant Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Etablissements de Crédit 9 826 390 Opérations avec la Clientèle 16 001 751 Dettes représentées par un titre 108 184 Autres Passifs 510 846 Comptes de Régularisation 231 987 Provisions pour Risques et Charges 120 497 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 190 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 978 402 Capital Souscrit 640 000 Primes d'Emission 0 Réserves 604 763 Ecarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 641 274 Résultat de l'exercice (+/-) 92 365 Total passif 28 968 409 Hors-Bilan Montant Engagements donn é s  :   Engagements de financement 1 593 280 Engagements de garantie 657 961 Engagements sur titres 0 Engagements reçus  :   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 248 453 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°33 du 18/03/2026, affaire n°2600611
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/11/2025
    Numéro d’affaire : 2504859
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d'Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 640 000 000 euros Siège social : 10, avenue Maxwell 31100 Toulouse RCS . Toulouse D 383 354   594 SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE AU 30/09/2025 ( En milliers d'euros ) Actif Montant Caisse, banques centrales, ccp 64 284 Effets Publics et Valeurs assimilées 1 068 191 Créances sur les Etablissements de Crédit 6 312 005 Opérations avec la Clientèle 15 494 967 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 582 969 Actions et Autres Titres à revenu variable 45 755 Participations et Autres Titres détenus à long terme 208 964 Parts dans les Entreprises liées 935 934 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 184 494 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 1 050 Immobilisations corporelles 85 842 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 205 442 Comptes de Régularisation 142 239 Total actif 28 332 137 Passif Montant Banques centrales, ccp 0 Dettes envers les Etablissements de Crédit 9 592 455 Opérations avec la Clientèle 15 646 315 Dettes représentées par un titre 108 593 Autres passifs 505 525 Comptes de Régularisation 292 459 Provisions pour Risques et Charges 120 403 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 180 351 Capitaux propres hors FRBG 1 886 037 Capital souscrit 640 000 Primes d'emission 0 Réserves 604 763 Ecarts de Réevaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 641 274 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 28 332 137 Hors-bilan Montant Engagements donnes : Engagements de financement 1 554 827 Engagements de garantie 646 840 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 268 528 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°142 du 26/11/2025, affaire n°2504859
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/09/2025
    Numéro d’affaire : 2504226
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d'Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 640 000 000 euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse RCS . Toulouse D 383 354   594 Situation trimestrielle publiable au 3 0 Juin 2025 (En milliers d'euros) Actif Exercice N Caisse, banques centrales, ccp 71 647 Effets Publics et Valeurs assimilées 1 037 828 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 568 139 Opérations avec la Clientèle 15 366 162 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 585 264 Actions et Autres Titres à revenu variable 43 656 Participations et Autres Titres détenus à long terme 209 319 Parts dans les Entreprises liées 934 222 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 178 206 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 1 040 Immobilisations corporelles 79 171 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 205 003 Comptes de Régularisation 154 917 Total actif 27 434 575 Passif Exercice N Banques centrales, ccp 0 Dettes envers les Etablissements de Crédit 9 220 944 Opérations avec la Clientèle 15 126 551 Dettes représentées par un titre 108 207 Autres passifs 489 164 Comptes de Régularisation 303 478 Provisions pour Risques et Charges 119 842 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 180 351 Capitaux propres hors FRBG 1 886 037 Capital souscrit 640 000 Primes d'emission 0 Réserves 604 763 Ecarts de Réevaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 641 274 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 27 434 575 Hors-bilan Exercice N Engagements donnes  : Engagements de financement 1 514 910 Engagements de garantie 651 372 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 300 137 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°109 du 10/09/2025, affaire n°2504226
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/07/2025
    Numéro d’affaire : 2503633
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI-PYRÉNÉES Banque coopérative régie par les articles L 512-85 à L 512-104 du Code monétaire et financier Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital social de 640 000 000 Euros Siège social : 10 avenue Maxwell – 31100 Toulouse 383 354 594 R.C.S. Toulouse . A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2024. I. — Compte de résultat . (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2024 Exercice 2023 Intérêts et produits assimilés 3.1 801 996 670 337 Intérêts et charges assimilées 3.1 -775 325 -657 842 Revenus des titres à revenu variable 3.2 42 684 50 862 Commissions (produits) 3.3 216 543 196 008 Commissions (charges) 3.3 -33 127 -33 713 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 68 196 38 963 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 10 808 35 781 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 50 586 52 540 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -45 865 -37 387 Produit net bancaire 336 496 315 549 Charges générales d'exploitation 3.7 -221 307 -220 496 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -7 252 -7 990 Résultat brut d'exploitation 107 937 87 063 Coût du risque 3.8 -35 541 -27 318 Résultat d'exploitation 72 396 59 745 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 1 282 1 225 Résultat courant avant impôt 73 678 60 970 Résultat exceptionnel 3.10 0 Impôt sur les bénéfices 3.11 -1 246 191 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -10 000 -20 000 Résultat net 62 432 41 161 II. — Bilan et hors bilan. ( En milliers d'Euros) Actif Notes 31/12/2024 31/12/2023 Caisses, banques centrales 76 166 79 934 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 961 211 1 178 805 Créances sur les établissements de crédit 4.1 5 858 284 5 250 879 Opérations avec la clientèle 4.2 15 407 457 15 656 709 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 3 516 259 2 676 767 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 44 486 53 395 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 224 165 220 283 Parts dans les entreprises liées 4.4 983 564 935 546 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 166 495 123 706 Immobilisations incorporelles 4.6 138 865 Immobilisations corporelles 4.6 69 944 59 279 Autres actifs 4.8 139 990 145 865 Comptes de régularisation 4.9 159 836 184 58 Total de l'actif 27 608 895 26 566 091 Hors bilan (En milliers d'Euros) Notes 31/12/2024 31/12/2023 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 1 543 181 1 568 131 Engagements de garantie 5.1 675 185 583 514 Engagements sur titres Passif ( En milliers d'euros) Notes 31/12/2024 31/12/2023 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 4.1 9 154 768 8 460 692 Opérations avec la clientèle 4.2 15 420 869 14 873 169 Dettes représentées par un titre 4.7 81 442 27 906 Autres passifs 4.8 510 807 856 938 Comptes de régularisation 4.9 232 486 228 532 Provisions 4.10 125 574 139 665 Dettes subordonnées 4.11 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 180 351 170 351 Capitaux propres hors FRBG 4.13 1 902 598 1 808 837 Capital souscrit 640 000 590 943 Primes d'émission Réserves 598 519 594 403 Ecart de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 601 647 582 330 Résultat de l'exercice (+/-) 62 432 41 161 Total du passif 27 608 895 26 566 090 Hors bilan ( En milliers d'euros) Notes 31/12/2024 31/12/2023 Engagements reçus Engagements de financement Engagements de garantie 5.1 263 243 241 511 Engagements sur titres 5.1 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE , sont organisées autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements et le groupe Oney) et Assurances et les Autres Réseaux ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 197 millions d’euros au 31 décembre 2024. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE à tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs . — Banque 100% régionale et coopérative dont le capital est détenu par près de 155 000 sociétaires, la Caisse d'Epargne Midi-Pyrénées innove au quotidien pour être utile à tous ses clients : particuliers, professionnels, entreprises, acteurs de l’économie sociale et solidaire, institutionnels, collectivités locales et associations. Acteur du financement de l'économie et du développement du territoire, elle a octroyé en 2024 près de 2,4 milliards d’euros de crédits pour accompagner les projets de vie de ses clients particuliers, ainsi que les projets d’équipement et de développement de ses clients professionnels et entreprises, sur l’ensemble du territoire. Avec notamment : Près de 775 M€ de crédits d’équipement pour les marchés de la Banque de Développement Régional Près de 250 M€ de crédits aux professionnels Près de 750 M€ de crédits immobiliers La Caisse d'Epargne Midi-Pyrénées accompagne ses clients particuliers, professionnels et entreprises, pour une transition durable, grâce à des conseils d’experts et des offres dédiées : rénovation énergétique, mobilité, énergies renouvelables, épargne responsable et durable. Ancrée sur son territoire, elle s’appuie sur près de 1 800 collaboratrices et collaborateurs au service de près de 900 000 clients, soit 1 habitant de Midi-Pyrénées sur 3. Elle compte 170 agences de proximité sur 8 départements : Ariège, Aveyron, Gers, Haute-Garonne, Hautes-Pyrénées, Lot, Tarn, Tarn et Garonne. Premier financeur de l’économie sociale et solidaire et très impliquée en matière de RSE - Responsabilité Sociétale des Entreprises – la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées a obtenu le label Afnor « Engagé RSE ». Fidèle à ses valeurs humanistes et 1er mécène de la région, elle est très investie sur son territoire. Elle soutient chaque année à hauteur de 2 M€ la culture, le sport et le tissu associatif local et mène de nombreuses actions auprès de tous les publics. En 2024, elle a poursuivi son action locale en soutenant plus de 190 associations, en distribuant via son dispositif Parcours Confiance plus de 300 microcrédits, et en formant 4 000 personnes à la gestion de l’argent au travers de Finance et Pédagogie. Banque engagée dans le sport et dans la réussite des Jeux de Paris, elle a été partenaire premium des Jeux de Paris 2024 et parrain officiel du Relais de la Flamme à l’occasion de la traversée de la Flamme Olympique en Midi-Pyrénées les 13 mai à Millau, 17 mai en Haute-Garonne, 18 mai dans le Gers, 19 mai en Hautes-Pyrénées ; et de la Flamme Paralympique le 25 août à Lourdes. Avec un produit net bancaire de 336 M€ en hausse de 6,3%, un résultat net de 62 M€ en hausse de 51,2%, et un ratio de solvabilité à s’élevant à près de 17% (très supérieur au minimum réglementaire de 10,5 %), la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées continue d’affirmer son modèle de croissance et d’afficher sa forte solidité financière. L’année 2024 marque pour la Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées la fin de son plan stratégique plan stratégique 2022-2024, intitulé « Libérer nos énergies, au service de nos clients et de notre territoire ». Depuis 2022, la banque s’est développée sur tous ses marchés et a amélioré significativement la satisfaction de ses clients. Elle a entamé de nombreuses transformations autour de son modèle opérationnel et de ses modes de fonctionnement, vers plus d’autonomie, de simplicité et d’efficacité au quotidien. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . Annonce d'un projet de rapprochement des activités de Gestion d'Actifs du Groupe BPCE avec celles de GENERALI. Assicurazioni Generali S.p.A. (“Generali”) et BPCE ont signé le 21 janvier 2025 un Protocole d’Accord (Memorandum of Understanding ou “MoU”) non contraignant visant à rassembler, dans une entreprise commune, les activités de gestion d’actifs de Generali Investments Holding (“GIH”) et de Natixis Investment Managers (NIM). BPCE (via Natixis IM) et GIH détiendraient chacun 50 % des activités combinées avec une gouvernance et un contrôle équilibré. A l’avenir, la participation détenue dans la joint-venture serait comptabilisée par la méthode de la mise en équivalence, en raison du contrôle conjoint. Les activités qui seraient apportées par NIM sont aujourd’hui englobées dans le secteur d’activité « Gestion d’actifs / AWM » présenté en note annexe 12.1. Avec 1 900 milliards d’euros d’actifs sous gestion (données au 30 septembre 2024), le rapprochement envisagé créerait une plateforme de gestion d’actifs mondiale avec des positions de leader et une taille critique aussi bien en Europe qu’en Amérique du Nord. L’entité combinée se classerait 1 ère par les revenus et 2 ème par les actifs sous gestion en Europe ; 9 e par les actifs sous gestion et 1 ère en gestion assurantielle sur le plan mondial. La nouvelle joint-venture offrirait une gamme complète de solutions dans les classes d’actifs traditionnelles et alternatives, ce qui permettrait de répondre aux besoins de plus en plus sophistiqués des clients. La plateforme combinée serait également particulièrement bien placée pour continuer à développer ses activités pour compte de tiers en Europe, en Amérique du Nord et dans les régions à fort potentiel de croissance en Asie, en s’appuyant sur un réseau de distribution mondial intégrant une plateforme de distribution centralisée performante ainsi que des partenariats multicanaux de proximité. Les instances représentatives du personnel des différentes parties concernées seront consultées avant la signature définitive des accords relatifs à la transaction. La réalisation effective de l’opération dépendra de l’obtention des autorisations réglementaires usuelles, avec une date de réalisation attendue début 2026. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2024 ont été arrêtés par le directoire 27 01 2025. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 30 04 2025. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en millions d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptables . — Le Règlement n° 2023-05 du 10 novembre 2023 de l’Autorité des normes comptables (ANC) relatif aux solutions informatiques, modifiant le règlement ANC n° 2014-03 du 5 juin 2014 relatif au plan comptable général s’applique obligatoirement à compter du 1 er janvier 2024. Il n’a pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2024 n’ont également pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR) relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées représente 41 317 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 4 581 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 41 281 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre de mesures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2024. La cible des fonds à collecter pour le fonds de résolution était atteinte au 31 décembre 2023. Le montant des contributions versées par la Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées est nul en 2024 tant pour la part passant en charge que pour la part sous la forme d’engagement de paiement irrévocable (EPI) garanti par des dépôts espèces inscrits à l’actif du bilan. Des contributions pourront toutefois être appelées à l’avenir en fonction notamment de l’évolution des dépôts couverts et de l’utilisation éventuelle du fonds. La part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds jusqu’en 2022 et 22,5% pour la contribution 2023. Ces dépôts sont rémunérés à €ster -20bp depuis le 1 er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrit à l’actif du bilan s’élève à 4,6 millions d’euros au 31 décembre 2024. Il est comptabilisé à l’actif du bilan sur la ligne « Autres actifs » et ne fait pas l’objet de dépréciations au 31 décembre 2024. En effet, les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8 % du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d'instruments de fonds propres pertinents et d'autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5 % du total des passifs de l'établissement soumis à une procédure de résolution. Note 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés . — Principes comptables : Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. La Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 350 244 -336 662 13 582 278 785 -264 632 14 153 Opérations avec la clientèle 389 988 -427 602 -37 614 336 045 -381 496 -45 451 Obligations et autres titres à revenu fixe 60 987 -11 060 49 927 52 458 -11 713 40 745 Dettes subordonnées Autres* 776 776 3 049 3 049 Total 801 995 -775 324 26 671 670 337 -657 841 12 496 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 6,5 millions d’euros pour l’exercice 2024, contre 1,7 millions d’euros pour l’exercice 2023. Opérations de titrisation 2024. Au 31 décembre 2024, plusieurs opérations de titrisation ont été réalisées par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne: le 29 mai 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts personnels (0.89 milliard d’euros) à BPCE Consummer Loans FCT 2024 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,75 milliard d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. le 12 juillet 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts équipements (1.306 milliard d’euros) à BPCE Ophelia Master SME FCT et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,800 milliard d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. le 29 octobre 2024, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers résidentiels (0.800 milliard d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2024 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,75 milliard d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. Ainsi, au moment de la mise en place de ces opérations, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés 3.2. Revenus des titres à revenu variable . — Principes comptables : Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Actions et autres titres à revenu variable Participations et autres titres détenus à long terme Parts dans les entreprises liées 42 684 4 650 816 Total 42 684 50 862 3.3. Commissions . Principes comptables. Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 3 -5 -2 1 -2 -1 Opérations avec la clientèle 46 701 -13 46 688 42 395 -3 42 392 Opérations sur titres 4 547 -552 3 995 3 408 -393 3 015 Moyens de paiement 48 998 -12 639 36 359 45 977 -11 687 34 290 Opérations de change 65 0 65 49 0 49 Engagements hors bilan 15 287 -1 007 14 280 12 271 -1 247 11 024 Prestations de services financiers 13 770 -18 911 -5 141 11 790 -20 383 -8 593 Activités de conseil 502 0 502 63 0 63 Vente de produits d'assurance vie 68 159 0 68 159 62 389 0 62 389 Vente de produits d'assurance autres 18 511 0 18 511 17 665 0 17 665 Total 216 543 -33 127 183 416 196 008 -33 715 162 293 3.4. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables. Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Titres de transaction Opérations de change Instruments financiers à terme 1 737 767 802 3 922 038 704 Total 68 196 38 963 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables. Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations 5 765 2 968 8 733 25 237 1 773 27 010 Dotations -2 007 -1 438 -3 445 -806 -817 -1 623 Reprises 7 772 4 406 12 178 26 043 2 590 28 633 Résultat de cession -500 2 575 2 075 7 227 1 543 8 770 Autres éléments 0 0 0 0 0 0 Total 5 265 5 543 10 808 32 464 3 316 35 780 3.6. Autres produits et charges d'exploitation bancaire . Principes comptables. Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 2 066 -3 509 -1 443 2 132 -4 392 -2 260 Refacturations de charges et produits bancaires 377 -5 913 -5 536 282 -5 843 -5 561 Activités immobilières 457 -90 367 527 -152 375 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 44 101 -35 321 8 780 31 757 -25 571 6 186 Autres produits et charges accessoires (1) 3 585 -1 031 2 554 17 843 -1 429 16 414 Total 50 586 -45 864 4 722 52 541 -37 387 15 154 1) En 2021, un produit de 2,3 millions d'euros a été comptabilisé au sein du poste "Produits des autres activités" au titre de l'amende Échange Image-Chèque ("EIC") suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et l’historique sur le dossier, une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie au sein du poste « Charges des autres activités ». Le 28 juin 2023, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de l'Autorité de la concurrence. Le dossier est donc définitivement clos, tout éventuelle voie de recours semblant hautement improbable. En conséquence, la provision pour litiges, amendes et pénalités constituée en 2021, a été reprise pour un montant de 2,3 M€. 3.7. Charges générales d'exploitation . Principes comptables. Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Salaires et traitements -77 007 -73 394 Charges de retraite et assimilées -28 913 -30 666 Autres charges sociales -8 769 -8 786 Intéressement des salariés -8 642 -6 684 Participation des salariés 0 0 Impôts et taxes liés aux rémunérations -12 337 -11 952 Total des frais de personnel -135 668 -131 482 Impôts et taxes -3 551 -4 242 Autres charges générales d'exploitation -82 088 -84 771 Total des autres charges d'exploitation -85 639 -89 013 Total -221 307 -220 495 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 687 cadres et 1 055 non-cadres, soit un total de 1 742 salariés. Les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées à BPCE sont présentées en charges générales d’exploitation. 3.8. Coût du risque . Principes comptables. Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises nettes Pertes non couvertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 701 -143 558 Clientèle -44 658 15 062 -2 828 381 -32 043 -39 606 18 595 -9 111 868 -29 254 Titres et débiteurs divers -1 277 -3 519 -4 796 Provisions Engagements hors-bilan -8 245 4 833 -24 -3 436 -10 855 5 610 -49 -5 294 Provisions pour risque clientèle 4 176 4 176 7 228 7 228 Autres Total -48 026 18 475 -6 371 381 -35 542 -43 233 24 205 -9 160 868 -27 320 Don’t : reprises de dépréciations devenues sans objet 18 475 24 205 reprises de dépréciations utilisées 8 837 13 162 reprises de provisions devenues sans objet reprises de provisions utilisées -8 837 -13 162 Total des reprises 18 475 24 205 3.9. Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables. Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations Dotations -2 273 0 0 -2 273 -4 496 0 0 -4 496 Reprises 17 690 -56 0 17 634 8 609 615 0 9 224 Résultat de cession -14 272 0 196 -14 076 -3 205 0 62 -3 143 Total 1 145 -56 196 1 285 908 615 62 1 585 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : les dotations aux dépréciations sur titres de participation : Pour rappel en 2023, dotation CEHP (3.1 millions d’Euros) compensée par un dividende exceptionnel de 5.6 millions d’euros les reprises de dépréciations sur titres de participation : NMC (+ 13.7 millions d’Euros) le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme : NMC (- 13.7 millions d’Euros) 3.10. Résultat exceptionnel Principes comptables. Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2024 3.11. Impôt sur les bénéfices . Principes comptables. Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. Les règles du Pilier 2 de l’OCDE visant à la mise en place d’un taux d’imposition mondial minimum des sociétés fixé à 15 %, transposées en droit français par la loi de finances pour 2024 sont désormais applicables aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2024. BPCE, en tant qu’entité mère ultime de l’ensemble du Groupe BPCE sera l’entité redevable de cette imposition complémentaire. Au regard des dispositions légales et conventionnelles à date, la Caisse d’Epargne A / Banque Populaire A n’est pas assujettie à cette imposition complémentaire qui sera à la charge de BPCE. A noter toutefois les cas particuliers des juridictions où sont établies des entités dont la réglementation fiscale locale prévoit le paiement auprès de l’administration fiscale de l’éventuelle top-up tax due au titre de cette juridiction. Dans un tel cas, l’entité pourrait être amenée à acquitter, et donc comptabiliser, l’imposition complémentaire au titre de cette juridiction (législation fiscale toujours en cours d’adoption). 3.11.1. Détail des impôts sur le résultat 2024 . — La Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées, est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : L’impôt sur les sociétés s’analyse ainsi : (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Bases imposables aux taux de 25 % 19 % 15 % Au titre du résultat courant -4 990 5 316 Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits -2 289 Bases imposables -4 990 3 027 Impôt correspondant 454 + Contributions 3,3 % - Déductions au titre des crédits d'impôts* -982 Impôt comptabilisé -982 454 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales Provisions pour impôts 1 774 Total -528 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à 6.6 millions d’euros. 3.11.2. Détail du résultat fiscal de l’exercice 2024 – passage du résultat comptable au résultat fiscal  : (En milliers d'Euros) Exercice 2024 Exercice 2023 Résultat net comptable (A) 62 432 41 161 Impôt social (B) 1 246 -191 Réintégrations (C) 53 511 59 664 Dépréciations sur actifs immobilisés 406 Autres dépréciations et provisions 13 062 11 101 Dotation FRBG 10 000 20 000 OPCVM 1 2 Moins-values régime long terme et exonérées QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE 9 501 9 684 Divers 20 948 18 471 Déductions (D) -122 180 -70 081 Plus-values long terme exonérées -1 401 Reprises dépréciations et provisions -38 901 -32 379 Dividendes -26 966 -17 040 Reprise FRBG Quote-part pertes sociétés de personnes ou GIE -9 182 -10 102 Amortissement frais acquisition Frais de constitution Divers -45 730 -10 560 Base fiscale à taux normal (A)+(B)+(C)-(D) -4 990 30 553 3.12. Répartition de l'activité  : (En milliers d'Euros) Activités Exercice 2024 Exercice 2023 Produit net bancaire 336 496 315 549 Frais de gestion -228 559 -228 486 Résultat brut d'exploitation 107 937 87 063 Coût du risque -35 541 -27 318 Résultat d'exploitation 72 396 59 745 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 1 282 1 225 Résultat courant avant impôt 73 678 60 970 La Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées réalise l’intégralité de son activité en banque de proximité Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. 4.1. Opérations interbancaires Principes comptables. Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. (En milliers d'Euros) 31/12/2024 31/12/2023 Comptes ordinaires 403 031 303 314 Comptes et prêts au jour le jour Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour Valeurs non imputées 305 4 150 Créances à vue 403 336 307 464 Comptes et prêts à terme 5 446 389 4 934 873 Prêts subordonnés et participatifs 3 195 3 348 Valeurs et titres reçus en pension à terme Créances à terme 5 449 584 4 938 221 Créances rattachées 5 364 5 195 Créances douteuses 98 98 Dont créances douteuses compromises 98 98 Dépréciations des créances interbancaires -98 -98 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 74 74 Total 5 858 284 5 250 880 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 51 millions d'euros à vue et 5 470 millions d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3 598 millions d'euros au 31 décembre 2024 contre 3 380 millions d'euros au 31 décembre 2023, qui sont présentés en déduction du passif en note 4.2. (En milliers d'Euros) 31/12/2024 31/12/2023 Comptes ordinaires créditeurs 7 827 25 004 Comptes et emprunts au jour le jour Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour Autres sommes dues 4 854 7 540 Dettes rattachées à vue Dettes à vue 12 681 32 544 Comptes et emprunts à terme 8 763 550 8 211 501 Valeurs et titres donnés en pension à terme 300 000 147 850 Dettes rattachées à terme 78 538 68 886 Dettes à terme 9 142 088 8 428 237 Total 9 154 769 8 460 781 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 5 millions d'euros à vue et 8 833 millions d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle . 4.2.1. O pérations avec la clientèle . Principes comptables. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Prêts garantis par l’Etat : Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Le PGE Résilience, ouvert au 6 avril 2022, est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. — Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-07 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances s
    Bulletin BALO n°86 du 18/07/2025, affaire n°2503633
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/05/2025
    Numéro d’affaire : 2502537
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : Caisse d'Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 640 000 000 euros Siège social : 10, avenue Maxwell , 31100 Toulouse RCS . Toulouse D 383 354 594 Situation trimestrielle publiable au 31 mars 2025 ( En milliers d'euros ) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 62 174 Effets Publics et Valeurs assimilées 1 021 173 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 480 090 Opérations avec la Clientèle 15 359 710 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 563 654 Actions et Autres Titres à revenu variable 49 177 Participations et Autres Titres détenus à long terme 208 253 Parts dans les Entreprises liées 929 473 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 169 400 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 1 048 Immobilisations Corporelles 73 248 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 209 642 Comptes de Régularisation 168 721 Total actif 27 295 762 Passif Montant Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Etablissements de Crédit 9 126 908 Opérations avec la Clientèle 15 075 050 Dettes représentées par un titre 92 258 Autres Passifs 524 890 Comptes de Régularisation 262 869 Provisions pour Risques et Charges 120 397 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 180 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 913 038 Capital Souscrit 640 000 Primes d'Emission 0 Réserves 598 519 Ecarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 664 080 Résultat de l'exercice (+/-) 10 439 Total passif 27 295 762 Hors-bilan Montant Engagements donnes : Engagements de financement 1 538 575 Engagements de garantie 656 453 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 274 112 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°63 du 26/05/2025, affaire n°2502537
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/03/2025
    Numéro d’affaire : 2500748
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 640 000 000 Euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 R.C.S. Toulouse. Situation trimestrielle publiable au 31 décembre 2024. (En milliers d'Euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 76 166 Effets Publics et Valeurs assimilées 961 211 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 858 284 Opérations avec la Clientèle 15 407 457 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 516 259 Actions et Autres Titres à revenu variable 44 486 Participations et Autres Titres détenus à long terme 224 165 Parts dans les Entreprises liées 983 564 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 166 495 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 1 038 Immobilisations Corporelles 69 944 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 139 990 Comptes de Régularisation 159 837 Total actif 27 608 895 Passif Montant Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Etablissements de Crédit 9 154 768 Opérations avec la Clientèle 15 420 869 Dettes représentées par un titre 81 442 Autres Passifs 510 807 Comptes de Régularisation 232 485 Provisions pour Risques et Charges 125 574 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 180 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 902 598 Capital Souscrit 640 000 Primes d'Emission 0 Réserves 598 519 Ecarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 601 647 Résultat de l'exercice (+/-) 62 432 Total passif 27 608 895 HORS-BILAN Montant Engagements donn é s  :   Engagements de financement 1 543 181 Engagements de garantie 675 185 Engagements sur titres 0 Engagements reçus  :   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 263 243 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°36 du 24/03/2025, affaire n°2500748
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/12/2024
    Numéro d’affaire : 2404645
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 640 000 000 Euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 RC.S. Toulouse. Situation trimestrielle publiable au 30/09/2024 . (En milliers d'Euros.) Actif Exercice N Caisse, Banques Centrales, CCP 64 960 Effets Publics et Valeurs assimilées 998 100 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 615 390 Opérations avec la Clientèle 15 305 442 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 057 664 Actions et Autres Titres à revenu variable 42 733 Participations et Autres Titres détenus à long terme 222 661 Parts dans les Entreprises liées 961 715 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 166 004 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 984 Immobilisations Corporelles 66 569 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 111 558 Comptes de Régularisation 143 922 Total actif 26 757 700 Passif Exercice N Banques Centrales, CCP 288 Dettes envers les Etablissements de Crédit 8 381 897 Opérations avec la Clientèle 15 295 199 Dettes représentées par un titre 80 861 Autres Passifs 595 609 Comptes de Régularisation 218 036 Provisions pour Risques et Charges 121 470 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 170 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 893 990 Capital Souscrit 640 000 Primes d'Emission 0 Réserves 598 519 Ecarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 601 647 Résultat de l'exercice (+/-) 53 824 Total passif 26 757 700 Hors-Bilan Exercice N Engagements donn é s  :   Engagements de financement 1 385 297 Engagements de garantie 629 718 Engagements sur titres 0 Engagements reçus  :   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 269 690 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°151 du 16/12/2024, affaire n°2404645
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 18/10/2024
    Numéro d’affaire : 2404158
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 640 000 000 euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse Rectificatif à l’avis publié au BALO n°124 du 14 octobre 2024, avis n°2404105 Lire : Situation trimestrielle au 30 juin 2024 (En K €uros) Au lieu de : Situation trimestrielle au 30 septembre 2024
    Bulletin BALO n°126 du 18/10/2024, affaire n°2404158
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/10/2024
    Numéro d’affaire : 2404105
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 640 000 000 euros Siège social : 10, avenue Maxwell , 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse Situation trimestrielle au 30 septembre 2024 (En K €uros ) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 70 709 Effets Publics et Valeurs assimilées 1 053 318 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 872 611 Opérations avec la Clientèle 15 310 263 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 055 796 Actions et Autres Titres à revenu variable 44 979 Participations et Autres Titres détenus à long terme 215 492 Parts dans les Entreprises liées 960 030 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 165 053 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 975 Immobilisations Corporelles 62 622 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 125 219 Comptes de Régularisation 228 242 Total actif 27 165 309 PASSIF MONTANT Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Etablissements de Crédit 8 767 945 Opérations avec la Clientèle 15 201 765 Dettes représentées par un titre 66 232 Autres Passifs 734 589 Comptes de Régularisation 233 546 Provisions pour Risques et Charges 122 427 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 170 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 868 45 4 Capital Souscrit 640 000 Primes d' Émission 0 Réserves 598 519 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 601 647 Résultat de l'exercice (+/-) 28 288 Total passif 27 165 30 9 HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONN É S   Engagements de financement 1 357 946 Engagements de garantie 619 833 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RE Ç US   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 272 021 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°124 du 14/10/2024, affaire n°2404105
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/07/2024
    Numéro d’affaire : 2403137
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 590 943 220 euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse Situation trimestrielle au 30 septembre 202 3 (En milliers d'euros) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 68 322 Effets Publics et Valeurs assimilées 1 055 045 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 277 539 Opérations avec la Clientèle 15 856 597 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 360 836 Actions et Autres Titres à revenu variable 44 709 Participations et Autres Titres détenus à long terme 216 412 Parts dans les Entreprises liées 940 514 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 119 125 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 831 Immobilisations Corporelles 59 854 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 112 147 Comptes de Régularisation 133 206 Total actif 26 245 135 PASSIF MONTANT Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Etablissements de Crédit 8 110 293 Opérations avec la Clientèle 14 935 687 Dettes représentées par un titre 27 791 Autres Passifs 845 268 Comptes de Régularisation 220 788 Provisions pour Risques et Charges 138 253 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 150 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 816 704 Capital Souscrit 590 943 Primes d'Emission 0 Réserves 594 403 Ecarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 582 330 Résultat de l'exercice (+/-) 49 028 Total passif 26 245 135 HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONN É S   Engagements de financement 1 521 857 Engagements de garantie 570 973 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RE Ç US   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 267 799 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°82 du 08/07/2024, affaire n°2403137
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/07/2024
    Numéro d’affaire : 2403045
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Banque coopérative régie par les articles L 512-85 à L 512-104 du Code monétaire et financier au capital social de 640 000 000 Euros Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Siège social : 10 avenue Maxwell – 31100 Toulouse 383 354 594 R.C.S. Toulouse Exercice 2023. A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2023. I. — Compte de résultat. (En milliers d'Euros) Notes 31/12/2023 31/12/2022 Intérêts et produits assimilés 3.1 670 337 387 484 Intérêts et charges assimilées 3.1 -657 842 -228 809 Revenus des titres à revenu variable 3.2 50 862 32 060 Commissions (produits) 3.3 196 008 191 946 Commissions (charges) 3.3 -33 713 -33 131 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 38 963 -2 538 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 35 781 -68 274 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 52 540 25 012 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6-37387 -33 874 Produit net bancaire 315 549 269 876 Charges générales d'exploitation 3.7 -220 496 -220 084 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -7 990 -7 555 Résultat brut d'exploitation 87 063 42 237 Coût du risque 3.8 -27 318 -28 574 Résultat d'exploitation 59 745 13 663 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 1 225 -5 891 Résultat courant avant impôt 60 970 7 772 Résultat exceptionnel 3.10 0 Impôt sur les bénéfices 3.11 191 3 216 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -20 000 20 000 Résultat net 41 161 30 988 II. — Bilan et hors bilan. Actif Notes 31/12/2023 31/12/2022 Caisses, banques centrales 79 934 98 452 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 1 178 805 1 244 484 Créances sur les établissements de crédit 4.1 5 250 879 4 593 583 Opérations avec la clientèle 4.2 15 656 709 16 139 550 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 2 676 767 1 557 920 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 53 395 151 335 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 220 283 215 606 Parts dans les entreprises liées 4.4 935 546 910 356 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 123 706 97 776 Immobilisations incorporelles 4.6 865 828 Immobilisations corporelles 4.6 59 279 59 972 Autres actifs 4.8 145 865 180 603 Comptes de régularisation 4.9 184 058 152 007 Total de l'actif 26 566 091 25 402 472 Passif Notes 31/12/2023 31/12/2022 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 4.1 8 460 692 7 002 272 Opérations avec la clientèle 4.2 14 873 169 15 068 702 Dettes représentées par un titre 4.7 27 906 1 504 Autres passifs 4.8 856 938 1 001 240 Comptes de régularisation 4.9 228 532 213 754 Provisions 4.10 139 665 180 723 Dettes subordonnées 4.11 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 170 351 150 351 Capitaux propres hors FRBG 4.13 1 808 837 1 783 926 Capital souscrit 590 943 590 943 Primes d'émission Réserves 594 403 591 304 Ecart de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 582 330 570 691 Résultat de l'exercice (+/-) 41 161 30 988 Total du passif 26 566 090 25 402 472 Hors bilan Notes 31/12/2023 31/12/2022 Engagements donnés Engagements de financement 5.1 1 568 131 1 782 853 Engagements de garantie 5.1 583 514 484 631 Engagements sur titres Engagements reçus Engagements de financement Engagements de garantie 501 241 511 299 013 Engagements sur titres 501 317 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE, sont organisées autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Digital et Paiements (intégrant les filiales Paiements apportées en 2022 et le groupe Oney) et Assurances et les Autres Réseaux Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 174 millions d’euros au 31 décembre 2023. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs En 2023, plus précisément le 14 juin, la Réserve fédérale américaine (FED) a cessé de relever ses taux d’intérêt après 10 hausses consécutives depuis mars 2022. Le 26 octobre, la Banque centrale européenne (BCE) a également mis fin à sa séquence de 10 hausses de taux d’intérêt. Des signaux plus positifs en provenance du marché du travail et de l’inflation ont été les premières raisons pour laquelle la Fed, la BCE et d’autres grandes banques centrales ont suspendu les hausses de taux sur la période. Malgré ces arrêts, la hausse du coût de refinancement observée sur les 10 premiers mois pour les établissements de crédits français a été significative et a pesé sur le PNB. L’inflation qui s’élève à 4,9% selon l’INSEE a pesé sur la consommation des ménages et sur les dépenses d’exploitations des entreprises et malgré une amélioration de la rentabilité des crédits sur l’exercice (2,07 % vs 1,67 % au 31/12/2022) le cout de la collecte a augmenté plus rapidement que le rendement des actifs entrainant une contraction du PNB et une hausse des charges générales d’exploitations des entreprises. Les actions de suivi des dépenses de fonctionnement ont porté leur fruit entrainant une hausse très sensible de ce poste comptable au sein de la caisse d’épargne de Midi Pyrénées. Le PNB en normes françaises de la Caisse d’Epargne et de prévoyance de Midi Pyrénées s’élève pour l’exercice clos le 31/12/2023 à 316 M€ contre 270 M€ pour l’exercice précédent soit une hausse de 46 M€. Cette variation s’explique principalement par les évènements ci-dessous : Marge nette d’intérêts (12,5 M€) : La MNI s’élève sur l’exercice 2023 à 12,5 M€ en baisse de 146 M€ cette baisse significative s’explique notamment par la hausse du coût de notre passif, notamment le taux du livret A qui est passé à 3% à compter du 1 er février 2023 (pour rappel les taux étaient entre 1% et 2% sur 2022). Revenu des titres à revenus variables (51 M€) : Le montant perçu au titre de ces actifs s’élève à 51 M€ contre 32 M€ lors de l’exercice précédent cette hausse s’explique principalement par la hausse des dividendes reçus provenant de l’organe central et des filiales. Commissions nettes (162 M€) : Les commissions nettes s’élèvent sur l’exercice 2023 à 162 M€ contre 159 M€ lors de l’exercice précédent sous l’effet des actions commerciales engagées notamment sur postes bancarisations et moyens de paiement. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation, placement et assimilés (75 M€) : Les Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation, placement et assimilés s’élèvent sur l’exercice 2023 à 75 M€ contre - 70 M€ lors de l’exercice précédent. Autres produits et charges d’exploitations bancaires (15 M€) : Les autres produits et charges d’exploitations bancaires s’élèvent sur l’exercice 2023 à 15 M€ contre - 9 M€ lors de l’exercice précédent. Les charges générales d’exploitations et les dotations aux dépréciations et amortissements s’élèvent pour l’exercice clos le 31/12/2023 à 228,5 M€ contre 227,5 M€ pour l’exercice précédent soit une hausse de 1 M€. Malgré le contexte d’inflation sur l’exercice 2023 la Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées affiche une maitrise de ses charges. La légère hausse des amortissements (+0,5 M€) s’explique par les rénovations du parc immobilier effectuées sur l’exercice. Le coût du risque s’élève pour l’exercice clos le 31/12/2023 à - 27,3 M€ contre - 28,6 M€ pour l’exercice précédent soit une hausse de 1 M€. Le contexte économique de l’exercice est marqué par une augmentation du risque avéré qui se traduit comptablement par une dotation de - 38 M€. Les reprises de provisions pour risques non avérés s’élèvent à + 10,7 M€. L’impôt sur les bénéfices (produit) s’élève pour l’exercice clos le 31/12/2023 à + 0,2 M€ contre + 3,2 M€ pour l’exercice précédent soit une baisse de 3,1 M€. La dotation pour un montant de - 20 M€ de FRBG (contre une reprise de + 20 M€ lors de l’exercice précédent) porte le résultat net à 41 M€ contre 31 M€ lors de l’exercice précédent. Dans le cadre de l’opération de restructuration capitalistique du groupe BPCE, la Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées a cédé en 2023 sa participation dans CE Holding Participation (CEHP) à BPCE SA. Cette cession s’est traduite par une moins-value de cession de 3,1 millions d’euros. Elle a toutefois été compensée par un dividende exceptionnel reçu de CEHP en 2023 pour un montant de 5,6 millions d’euros. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2023 ont été arrêtés par le directoire du 22 janvier 2024. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 22 avril 2024. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en millions d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptable Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2023. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2023 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées représente 42 millions d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1 millions d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 41 millions d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre de mesures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2023. Le montant des contributions versées par la Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées représente pour l’exercice 3,7 millions d’euros dont 2,9 millions d’euros comptabilisés en charge et 0,9 millions d’euros sous forme d’engagements de paiement irrévocables (EPI) garantis par des dépôts espèces inscrits à l’actif du bilan (la part des EPI correspond à 15 % des appels de fonds garantis par des dépôts espèces jusqu’en 2022 et 22,5% pour la contribution 2023. Ces dépôts sont rémunérés à €ster-20bp depuis le 1er mai 2023. Le cumul du collatéral en garantie inscrits à l’actif du bilan s’élève à 4,5 millions d’euros au 31 décembre 2023. Les conditions d’utilisation des ressources du FRU, et donc d’appel des engagements de paiement irrévocables, sont strictement encadrées par la réglementation. Ces ressources ne peuvent être appelées qu’en cas de procédure de résolution d’un établissement et après une intervention à hauteur d’un minimum de 8 % du total des passifs par les actionnaires et les détenteurs d'instruments de fonds propres pertinents et d'autres engagements utilisables au titre du renflouement interne. De plus, la contribution du FRU ne doit pas excéder 5 % du total des passifs de l'établissement soumis à une procédure de résolution. Note 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés Principes comptables Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super-subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. La Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 278 785 -264 632 14 153 81 390 -20 940 60 450 Opérations avec la clientèle 336 045 -381 496 -45 451 260 851 -196 696 64 155 Obligations et autres titres à revenu fixe 52 458 -11 713 40 745 42 667 -11 173 31 494 Dettes subordonnées 0 0 0 Autres (*) 3 049 0 3 049 2 575 2 575 Total 670 337 -657 841 12 496 387 484 -228 809 158 674 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à + 1,7 million d’euros pour l’exercice 2023, contre une dotation de - 0,7 million d’euros pour l’exercice 2022. Opérations de titrisation 2023 Au 31 décembre 2023, plusieurs opérations de titrisation ont été réalisées par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne : le 27 octobre 2023, une opération de titrisation s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (0.967 milliard d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2023 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (0,9 milliard d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. le 29 novembre 2023, une opération de titrisation auto-souscrite s’est traduite par une cession de prêts équipement (18,8 milliards d’euros) au FCT Mercure Master SME et une souscription par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne de l’ensemble du passif émis par le FCT. Ainsi, au moment de la mise en place de ces opérations, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés 3.2. Revenus des titres à revenu variable Principes comptables Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Actions et autres titres à revenu variable Participations et autres titres détenus à long terme 46 420 Parts dans les entreprises liées 50 816 31 640 Total 50 862 32 060 3.3. Commissions Principes comptables. Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 1 -2 -1 1 -3 -2 Opérations avec la clientèle 42 395 -3 42 392 42 972 -11 42 961 Opérations sur titres 3 408 -393 3 015 3 547 -546 3 001 Moyens de paiement 45 977 -11 687 34 290 43 179 -12 123 31 056 Opérations de change 49 0 49 62 0 62 Engagements hors bilan 12 271 -1 247 11 024 11 733 -545 11 188 Prestations de services financiers 11 790 -20 383 -8 593 10 816 -19 904 -9 088 Activités de conseil 63 0 63 56 0 56 Vente de produits d'assurance vie 62 389 0 62 389 61 744 0 61 744 Vente de produits d'assurance autres 17 665 0 17 665 17 835 0 17 835 Total 196 008 -33 715 162 293 191 946 -33 131 158 815 3.4. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation Principes comptables Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Titres de transaction 39 142 Opérations de change 220 380 Instruments financiers à terme 38 704 -3 060 Total 38 963 -2 538 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés Principes comptables Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations 25 237 1 773 27 010 -72 249 2 105 -70 144 Dotations -806 -817 -1 623 -72 249 -281 -72 530 Reprises 26 043 2 590 28 633 0 2 386 2 386 Résultat de cession 7 227 1 543 8 770 -443 2 315 1 872 Autres éléments 0 0 0 0 0 0 Total 32 464 3 316 35 780 -72 693 4 420 -68 273 3.6. Autres produits et charges d'exploitation bancaire Principes comptables Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 2 132 -4 392 -2 260 2 260 -4 136 -1 876 Refacturations de charges et produits bancaires 282 -5 843 -5 561 357 -5 810 -5 453 Activités immobilières 527 -152 375 350 -124 226 Prestations de services informatiques 0 0 0 0 0 0 Autres activités diverses 31 757 -25 571 6 186 20 869 -17 371 3 498 Autres produits et charges accessoires (1) 17 843 -1 429 16 414 1 176 -6 433 -5 257 Total 52 541 -37 387 15 154 25 012 -33 874 -8 862 1) En 2021, un produit de 2,3 millions d'euros a été comptabilisé au sein du poste "Produits des autres activités" au titre de l'amende Échange Image-Chèque ("EIC") suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et l’historique sur le dossier, une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie au sein du poste « Charges des autres activités ». Le 28 juin 2023, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de l'Autorité de la concurrence. Le dossier est donc définitivement clos, toute éventuelle voie de recours semblant hautement improbable. En conséquence, la provision pour litiges, amendes et pénalités constituée en 2021, a été reprise pour un montant de 2,3 M€. 3.7. Charges générales d'exploitation Principes comptables Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Salaires et traitements -73 394 -71 383 Charges de retraite et assimilées -30 666 -28 633 Autres charges sociales -8 786 -7 878 Intéressement des salariés -6 684 -8 202 Participation des salariés 0 0 Impôts et taxes liés aux rémunérations -11 952 -12 164 Total des frais de personnel -131 482 -128 260 Impôts et taxes -4 242 -5 097 Autres charges générales d'exploitation -84 771 -86 728 Total des autres charges d'exploitation -89 013 -91 825 Total -220 495 -220 084 L’effectif moyen du personnel (tous contrats) en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 666 cadres et 1 104 non-cadres, soit un total de 1 770 salariés. Depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE sont présentées en frais de gestion. 3.8. Coût du risque Principes comptables Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires 0 0 0 0 0 0 0 0 Clientèle -39 606 18 595 -9 111 868 -29 254 -25 980 11 059 -1 862 368 -16 415 Titres et débiteurs divers 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Provisions Engagements hors bilan -10 855 5 610 -49 0 -5 294 -1 805 3 622 -91 0 1 726 Provisions pour risque clientèle 7 228 0 0 7 228 -13 887 0 0 -13 887 Autres 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Total -43 233 24 205 -9 160 868 -27 320 -41 672 14 681 -1 953 368 -28 576 Dont: Reprises de dépréciations devenues sans objet 24 205 14 681 Reprises de dépréciations utilisées 13 162 7 438 Reprises de provisions devenues sans objet Reprises de provisions utilisées -13 162 -7 438 Total des reprises 24 205 14 681 3.9. Gains ou pertes sur actifs immobilisés Principes comptables Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d’Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations Dotations -4 496 0 0 -4 496 -3 252 0 0 -3 252 Reprises 8 609 615 0 9 224 -1 929 94 0 -1 835 Résultat de cession -3 205 0 62 -3 267 -1 401 0 597 -804 Total 908 615 62 1 461 -6 582 94 597 -5 891 Les gains ou pertes sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autre titres détenus à long terme comprennent notamment les opérations suivantes : les dotations aux dépréciations sur titres de participation : CEHP (3,1 millions d’Euros) compensée par un dividende exceptionnel de 5,6 millions d’euros les reprises de dépréciations sur titres de participation : SCI Pyrénées (3,3 millions d’Euros), CEHP (3 millions d’Euros) le résultat des cessions sur titres de participation et autres titres à long terme : CEHP (-3 millions d’Euros) 3.10. Résultat exceptionnel Principes comptables Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2022 3.11. Impôt sur les bénéfices . Principes comptables. Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 3.11.1. Détail des impôts sur le résultat 2023 La Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : L’impôt sur les sociétés s’analyse ainsi : (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Bases imposables aux taux de 25,83 % 19 % 15 % Au titre du résultat courant 30 553 Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits -10 950 Bases imposables 19 603 Impôt correspondant 4 901 + Contributions 3,3 % 137 + Majoration de 10,7 % (loi de Finances rectificative 2014) - Déductions au titre des crédits d'impôts ( * ) -966 Impôt comptabilisé 4 071 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales Provisions pour impôts Total 4 071 (*) La créance liée au crédit d’impôt PTZ imputée dans le cadre de la liquidation s’élève à – 1 millions d’euros. 3.11.2. Détail du résultat fiscal de l’exercice 2023 – passage du résultat comptable au résultat fiscal  (En milliers d'Euros) Exercice 2023 Exercice 2022 Résultat net comptable (A) 41 161 30 989 Impôt social (B) -191 -3 216 Réintégrations (C) 59 664 28 337 Dépréciations sur actifs immobilisés 406 Autres dépréciations et provisions 11 101 22 944 Dotation FRBG 20 000 OPCVM 2 Moins-values régime long terme et exonérées QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE 9 684 Divers 18 471 5 393 Déductions (D) -70 081 68 311 Plus-values long terme exonérées Reprises dépréciations et provisions -32 379 7 415 Dividendes -17 040 21 594 Reprise FRBG 20 000 Quote-part pertes sociétés de personnes ou GIE -10 102 Amortissement frais acquisition Frais de constitution Divers -10 560 15 775 Base fiscale à taux normal (A)+(B)+(C)-(D) 30 553 -12 201 3.12. Répartition de l'activité   (En milliers d'Euros) Activités Exercice 2023 Exercice 2022 Produit net bancaire 315 549 269 876 Frais de gestion -228 486 -227 639 Résultat brut d'exploitation 87 063 42 237 Coût du risque -27 318 -28 574 Résultat d'exploitation 59 745 13 663 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 1 225 -5 891 Résultat courant avant impôt 60 970 7 772 La CEP Midi-Pyrénées réalise l’intégralité de son activité en banque de proximité Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. 4.1. Opérations interbancaires Principes comptables Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. (En milliers d'Euros) 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires 303 314 506 587 Comptes et prêts au jour le jour Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour Valeurs non imputées 4 150 10 Créances à vue 307 464 506 597 Comptes et prêts à terme 4 934 873 3 916 214 Prêts subordonnés et participatifs 3 348 666 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 168 388 Créances à terme 4 938 221 4 085 268 Créances rattachées 5 195 1 718 Créances douteuses 98 98 Dont créances douteuses compromises 98 98 Dépréciations des créances interbancaires 98 98 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 74 74 Total 5 250 880 4 593 583 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 53 millions d'euros à vue et 5 105 millions d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3 380 millions d'euros au 31 décembre 2023 contre 3 174 millions d'euros au 31 décembre 2022, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. (En milliers d'Euros) 31/12/2023 31/12/2022 Comptes ordinaires créditeurs 25 004 29 343 Comptes et emprunts au jour le jour Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour Autres sommes dues 7 540 8 656 Dettes rattachées à vue Dettes à vue 32 544 37 999 Comptes et emprunts à terme 8 211 501 6 794 813 Valeurs et titres donnés en pension à terme 147 850 168 388 Dettes rattachées à terme 68 886 1 072 Dettes à terme 8 428 237 6 964 273 Total 8 435 777 7 002 272 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 21 millions d'euros à vue et 7 154 millions d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle 4.2.1. Opérations avec la clientèle Principes comptables Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Eta t Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. A compter du 6 avril 2022, le PGE Résilience est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. Créances restructurées Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; Taux de perte en cas de défaut ; Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : le scénario central utilisé par le groupe est celui élaboré en juillet 2023. Il correspond aux prévisions du consensus sur les principales variables économiques ayant un impact sur le calcul des pertes de crédit attendues un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. Pertes de crédit attendues constituées en complément du modèle central Des provisions complémentaires ont été comptabilisées par les établissements pour couvrir les risques spécifiques de leurs portefeuilles, en complément des provisions décrites ci-avant et calculées par les outils du Groupe. Ces provisions concern
    Bulletin BALO n°81 du 05/07/2024, affaire n°2403045
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/06/2024
    Numéro d’affaire : 2402759
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 640 000 000 euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse Situation trimestrielle au 31 mars 2024 (en K.€uros) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 68 254 Effets Publics et Valeurs assimilées 1 203 338 Créances sur les Etablissements de Crédit 9 624 958 Opérations avec la Clientèle 15 254 981 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 3 083 494 Actions et Autres Titres à revenu variable 45 400 Participations et Autres Titres détenus à long terme 220 102 Parts dans les Entreprises liées 937 267 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 153 696 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 967 Immobilisations Corporelles 60 601 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 115 148 Comptes de Régularisation 171 274 Total actif 30 939 479 PASSIF MONTANT Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Etablissements de Crédit 8 921 052 Opérations avec la Clientèle 18 659 415 Dettes représentées par un titre 57 633 Autres Passifs 956 733 Comptes de Régularisation 237 254 Provisions pour Risques et Charges 122 419 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 170 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 814 622 Capital Souscrit 590 943 Primes d'Emission 0 Réserves 594 403 Ecarts de Réevaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 623 492 Résultat de l'exercice (+/-) 5 784 Total passif 30 939 479 HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 368 402 Engagements de garantie 576 684 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 254 187 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°74 du 19/06/2024, affaire n°2402759
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/03/2024
    Numéro d’affaire : 2400584
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 590 943 220 euros Siège social : 10, avenue Maxwell , 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse Situation trimestrielle au 31 décembre 2023 (En K.€uros ) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 79 934 Effets Publics et Valeurs assimilées 1 178 805 Créances sur les Établissements de Crédit 5 250 879 Opérations avec la Clientèle 15 656 709 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 676 767 Actions et Autres Titres à revenu variable 53 395 Participations et Autres Titres détenus à long terme 220 283 Parts dans les Entreprises liées 935 546 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 123 706 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 865 Immobilisations Corporelles 59 279 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 145 865 Comptes de Régularisation 184 056 Total actif 26 566 091 PASSIF MONTANT Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 8 460 692 Opérations avec la Clientèle 14 873 169 Dettes représentées par un titre 27 906 Autres Passifs 856 938 Comptes de Régularisation 228 533 Provisions pour Risques et Charges 139 665 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 170 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 808 837 Capital Souscrit 590 943 Primes d' Émission 0 Réserves 594 403 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 582 330 Résultat de l'exercice (+/-) 41 161 Total passif 26 566 091 HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNÉS   Engagements de financement 1 568 131 Engagements de garantie 583 514 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS REÇUS   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 241 511 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°35 du 20/03/2024, affaire n°2400584
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/09/2023
    Numéro d’affaire : 2303870
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 590 943 220 euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse Situation trimestrielle au 30 juin 2023 (En milliers d'euros) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 72 692 Effets Publics et Valeurs assimilées 955 467 Créances sur les Établissements de Crédit 4 877 497 Opérations avec la Clientèle 15 787 860 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 2 364 606 Actions et Autres Titres à revenu variable 45 575 Participations et Autres Titres détenus à long terme 214 902 Parts dans les Entreprises liées 938 584 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 112 641 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 828 Immobilisations Corporelles 58 836 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 113 210 Comptes de Régularisation 145 085 Total actif 25 687 783 PASSIF MONTANT Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 7 655 335 Opérations avec la Clientèle 14 979 342 Dettes représentées par un titre 27 585 Autres Passifs 686 811 Comptes de Régularisation 227 679 Provisions pour Risques et Charges 156 830 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 150 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 803 850 Capital Souscrit 590 943 Primes d'Émission 0 Réserves 594 403 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 582 330 Résultat de l'exercice (+/-) 36 174 Total passif 25 687 783 HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 428 481 Engagements de garantie 540 593 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 220 643 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°110 du 13/09/2023, affaire n°2303870
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/06/2023
    Numéro d’affaire : 2303036
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Banque coopérative régie par les articles L 512-85 à L 512-104 du Code monétaire et financier Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital social de 590 943 220 Euros Siège social : 10 avenue Maxwell – 31100 Toulouse 383 354 594 R.C.S. Toulouse. Exercice 2022. A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2022. I. — Compte de résultat. (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2022 Exercice 2021 Intérêts et produits assimilés 3.1 387 484 368 230 Intérêts et charges assimilées 3.1 -228 809 -183 202 Revenus des titres à revenu variable 3.2 32 060 23 780 Commissions (produits) 3.3 191 946 175 700 Commissions (charges) 3.3 -33 131 -30 153 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 -2 538 -12 546 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 -68 274 -2 776 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 25 012 25 668 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -33 874 -28 912 Produit net bancaire 269 876 335 789 Charges générales d'exploitation 3.7 -220 084 -215 320 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -7 555 -6 884 Résultat brut d'exploitation 42 237 113 585 Coût du risque 3.8 -28 574 -18 862 Résultat d'exploitation 13 663 94 723 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 -5 891 72 804 Résultat courant avant impôt 7 772 167 527 Résultat exceptionnel 3.10 Impôt sur les bénéfices 3.11 3 216 -25 449 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 20 000 -53 000 Résultat net 30 988 89 078 II. — Bilan et hors bilan. (En milliers d'Euros.) Actif Notes 31/12/2022 31/12/2021 Caisses, banques centrales 98 452 78 664 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 1 244 484 474 953 Créances sur les établissements de crédit 4.1 4 593 583 4 754 045 Opérations avec la clientèle 4.2 16 139 550 14 747 851 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 557 920 1 541 796 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 151 335 159 048 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 215 606 162 465 Parts dans les entreprises liées 4.4 910 356 891 329 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 97 776 78 689 Immobilisations incorporelles 4.6 828 837 Immobilisations corporelles 4.6 59 972 58 185 Autres actifs 4.8 180 603 182 312 Comptes de régularisation 4.9 152 007 172 043 Total de l'actif 25 402 472 23 302 217 (En milliers d'Euros) Notes 31/12/2022 31/12/2021 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 4.1 7 002 272 5 719 184 Opérations avec la clientèle 4.2 15 068 702 14 859 966 Dettes représentées par un titre 4.7 1 504 151 792 Autres passifs 4.8 1 001 240 246 460 Comptes de régularisation 4.9 213 754 227 983 Provisions 4.10 180 723 164 677 Dettes subordonnées 4.11 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.12 150 351 170 351 Capitaux propres hors FRBG 4.13 1 783 926 1 761 804 Capital souscrit 590 943 590 943 Primes d'émission Réserves 591 304 582 397 Ecart de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 570 691 499 386 Résultat de l'exercice (+/-) 30 988 89 078 Total du passif 25 402 472 23 302 217 Hors bilan Notes 31/12/2022 31/12/2021 Engagements donnés : Engagements de financement 5.1 1 782 853 1 610 177 Engagements de garantie 5.1 484 631 411 357 Engagements sur titres Engagements reçus : Engagements de financement Engagements de garantie 5.1 299 013 243 680 Engagements sur titres 5.1 317 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général . Le Groupe BPCE . Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité CEP Midi-Pyrénées comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE , sont organisées autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine et le groupe Oney) ; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. Mécanisme de garantie . Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux et d’organiser la solidarité financière au sein du Groupe. Cette solidarité financière repose sur des dispositions législatives instituant un principe légal de solidarité obligeant l’organe central à restaurer la liquidité ou la solvabilité d’affiliés en difficulté et/ou de l’ensemble des affiliés du Groupe. En vertu du caractère illimité du principe de solidarité, BPCE est fondé à tout moment à demander à l’un quelconque ou plusieurs ou tous les affiliés de participer aux efforts financiers qui seraient nécessaires pour rétablir la situation, et pourra si besoin mobiliser jusqu’à l’ensemble des disponibilités et des fonds propres des affiliés en cas de difficulté de l’un ou plusieurs d’entre eux. Ainsi en cas de difficultés, BPCE devra faire tout le nécessaire pour restaurer la situation financière et pourra notamment recourir de façon illimitée aux ressources de l’un quelconque, de plusieurs ou de tous les affiliés, ou encore mettre en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en faisant appel au fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 157 millions d’euros au 31 décembre 2022. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. Evénements significatifs . Avec un produit net bancaire de 269,9 M€, un résultat net de 30.9 et un ratio de solvabilité à 15,8% (très supérieur au minimum réglementaire de 10,5 %), la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées assure sa forte solidité financière. A l’instar de l’ensemble des acteurs de l’économie régionale et nationale, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées a été impactée par la dépréciation de son portefeuille titres, l’inflation sur ses charges de fonctionnement et par l’augmentation du coût du risque dû au contexte économique. De plus, elle a fait le choix de mettre en place des mesures fortes d’accompagnement du pouvoir d’achat de ses collaborateurs, ce qui explique une baisse du résultat net en 2022. Une banque mobilisée auprès de ses clients Avec 171 agences réparties sur tout son territoire au service de près de 833 000 clients, les équipes de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées ont engagé plus de 3,5 Md€ de crédits pour accompagner les projets de vie de leurs clients particuliers, ainsi que les projets d’équipement de leurs clients professionnels et entreprises. L’encours de crédits s’élève à 17,5 Md€ et progresse ainsi de + 8,1 % par rapport à 2021. La Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées est un acteur majeur du développement de l’économie locale en accompagnant plus de 26 000 entreprises et professionnels sur son territoire et en privilégiant le recours à des fournisseurs locaux pour ses activités. De plus, réinvestir l’épargne qui lui est confiée dans des projets locaux qui améliorent le quotidien des midi-pyrénéens est une priorité : plus de 200 M€ sont ainsi dédiés au financement des collectivités locales en 2022. La Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées est fidèle à ses valeurs et s’engage en matière de RSE - Responsabilité Sociétale des Entreprises (labellisation Afnor « Engagé RSE » au statut confirmé). En proposant des prêts dédiés à la rénovation énergétique de l’habitat et en finançant la mobilité, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées permet à tous de devenir acteurs des transitions en durable. Elle accompagne ses clients entreprises et professionnels dans leur transition écologique, grâce à des conseils d’experts et des offres dédiées : transition d’activité, rénovation énergétique, mobilité, énergies renouvelables. Et permet également à ses clients particuliers d’investir dans une épargne responsable et durable, fonds ISR, compte sur Livret Vert, Livret de Développement Durable et Solidaire. Une banque solidaire et engagée Investie sur l’ensemble de son territoire, auprès de tous les publics, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées poursuit son action locale et œuvre pour rendre les territoires plus inclusifs et solidaires en tant que 1ère banque des¬ personnes protégées, 1ère banque du microcrédit personnel et mécène majeur sur son territoire. En 2022, dans le cadre de sa politique de mécénat, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées a accompagné les associations de son territoire : 132 projets soutenus pour un montant total de 748 000€, dont 40% des projets en faveur de la jeunesse et 25% en faveur de l’écologie, deux axes forts de la politique de mécénat de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées, 259 dossiers de microcrédit personnel et 16 dossiers de microcrédit professionnel accordés pour un montant total de 1,7 M€ avec le dispositif Parcours confiance, 446 actions de formation au bénéfice de 4 210 stagiaires avec le dispositif Finances & Pédagogie, et une attention particulière portée à l’insertion professionnelle des jeunes en proposant un programme d’éducation financière à plus de 3 000 d’entre eux. En tant que Partenaire Premium des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 et Parrain Officiel du Relais de la Flamme, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées souhaite accompagner le développement de l’économie du sport et de sa pratique en soutenant les associations sportives du territoire. Plus globalement, en dédiant chaque année plus de 2 M€, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées accompagne ainsi les initiatives locales et soutient le sport, la culture et le tissu associatif midi-pyrénéen. Des collaborateurs engagés pour les performances de l’entreprise. La Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées est un acteur durable de l’emploi avec près de 1 700 collaborateurs en CDI sur le territoire midi-pyrénéen. Elle enregistre sur 2022 une progression des recrutements, avec 363 nouveaux embauchés (199 CDI, 91 CDD, 73 contrats d’alternance). Pour favoriser la montée en compétences de ses équipes et les accompagner au quotidien, elle a continué à investir dans la formation, en dispensant plus de 106 000 heures de formation sur l’année. Son engagement en faveur de l’égalité professionnelle hommes/femmes s’est poursuivi grâce à une politique volontariste de recrutement et de gestion des carrières qui promeut la mixité et la représentation équilibrée des femmes et des femmes à tous les niveaux de l’entreprise. En 2022, elle a créé le réseau des « elles de Midi-Pyrénées », le réseau des femmes cadres du groupe Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées pour agir en faveur de la mixité et de l’égalité professionnelle. La part des femmes cadres est en progression et s’affiche à 46,28%. Enfin, les actions menées pour l’intégration sociale et professionnelle des personnes en situation de handicap permettent d’atteindre un taux d’emploi qui s’élève 9.89%. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2022 ont été arrêtés par le directoire du 23 janvier 2023. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 28 avril 2023. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. Changements de méthodes comptable . Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2022. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2022 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. Principes comptables généraux . Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution relèvent de l’arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par le groupe représente 38 909 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1 022 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 23 490 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2022. Le montant des contributions versées par le groupe représente pour l’exercice 3 868 milliers d’euros dont 3 288 milliers d’euros comptabilisés en charge et 580 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élève à 3 730 milliers d’euros au 31 décembre 2022. Note 3. – Informations sur le compte de résultat . Intérêts, produits et charges assimilés . Principes comptables. Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 81 390 -20 940 60 450 77 414 -38 483 38 931 Opérations avec la clientèle 260 851 -196 696 64 155 243 523 -130 378 113 145 Obligations et autres titres à revenu fixe 42 667 -11 173 31 494 44 465 -14 342 30 123 Dettes subordonnées Autres 2 575 2 575 2 829 2 829 Total 387 484 -228 809 158 674 368 230 -183 202 185 027 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 696 milliers d’euros pour l’exercice 2022, contre 1 429 milliers d’euros pour l’exercice 2021. Opérations de titrisation 2022. Au 31 décembre 2022, une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 21 juillet 2022 s’est traduite par une cession de prêts personnels (37 439 milliers d’euros) à BPCE Consummer Loans 2022 FCT et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (30 700 milliers d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnées assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisés. Ainsi, au moment de la mise en place de l’opération, les plus-values de cession des créances titrisés sont enregistrés dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisés. Revenus des titres à revenu variable . Principes comptables. Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Actions et autres titres à revenu variable Participations et autres titres détenus à long terme 420 52 Parts dans les entreprises liées 31 640 23 728 Total 32 060 23 780 Commissions . Principes comptables. Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 1 -3 -2 65 65 Opérations avec la clientèle 42 973 -11 42 962 39 713 -164 39 549 Opérations sur titres 3 547 -546 3 001 4 022 -470 3 552 Moyens de paiement 43 179 -12 123 31 056 38 521 -10 917 27 604 Opérations de change 62 62 55 55 Engagements hors bilan 11 733 -545 11 188 8 288 -472 7 816 Prestations de services financiers 10 816 -19 903 -9 087 9 917 -18 130 -8 213 Activités de conseil 56 56 59 59 Vente de produits d'assurance vie 61 744 61 744 58 096 58 096 Vente de produits d'assurance autres 17 835 17 835 16 963 16 963 Total 191 946 -33 131 158 815 175 700 -30 153 145 547 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation . Principes comptables. Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Titres de transaction 142 Opérations de change 380 332 Instruments financiers à terme -3 060 -12 878 Total -2 538 -12 546 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés . Principes comptables. Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations -72 249 2 105 -70 144 -2 951 1 993 -958 Dotations -72 249 -281 -72 530 -3 535 -1 466 -5 001 Reprises 2 386 2 386 584 3 459 4 043 Résultat de cession -444 2 315 1 871 -405 -1 414 -1 819 Autres éléments Total -72 693 4 420 -68 273 -3 356 579 -2 777 Autres produits et charges d'exploitation bancaire . Principes comptables. Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Produits Charges Total Produits Charges Total Quote-part d'opérations faites en commun 2 260 -4 136 -1 876 2 224 -4 080 -1 856 Refacturations de charges et produits bancaires 357 -5 810 -5 453 407 -5 990 -5 583 Activités immobilières 350 -124 226 188 -126 62 Prestations de services informatiques Autres activités diverses 20 869 -17 372 3 498 21 305 -9 926 11 379 Autres produits et charges accessoires 1 176 -6 432 -5 256 1 544 -8 790 -7 245 Total 25 012 -33 874 -8 861 25 668 -28 912 -3 243 (1) Pour rappel, en 2021, un produit de 2 300 milliers € a été comptabilisé au sein du poste « Autres produits d’exploitation bancaire » au titre de l’amende Echange Image-Chèque (« EIC ») suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi. Compte tenu de l’incertitude et de l’historique sur le dossier (cf. Risques juridiques dans la partie du Gestion des risques), une provision d’un montant équivalent avait été comptabilisée en contrepartie du poste « Autres charges d’exploitation bancaire ». Charges générales d'exploitation . Principes comptables. Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Salaires et traitements -71 383 -70 571 Charges de retraite et assimilées -28 633 -28 120 Autres charges sociales -7 878 -7 698 Intéressement des salariés -8 202 -8 877 Participation des salariés Impôts et taxes liés aux rémunérations -12 164 -11 239 Total des frais de personnel -128 260 -126 505 Impôts et taxes -5 097 -5 309 Autres charges générales d'exploitation -86 727 -83 505 Charges refacturées Total des autres charges d'exploitation -91 824 -88 815 Total -220 084 -215 319 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 639 cadres et 1 109 non-cadres, soit un total de 1748 salariés. Depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE sont présentées en frais de gestion. Le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) est imputé en déduction des charges de personnel. L’utilisation du CICE est présentée dans la partie « Informations sociales, environnementales et sociétales » du rapport annuel. Coût du risque . Principes comptables. Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires Clientèle -25 978 11 059 -1 862 368 -16 413 -16 539 9 454 -1 731 1 083 -7 733 Titres et débiteurs divers Provisions Engagements hors bilan -1 805 3 622 -91 1 726 -1 141 3 520 -48 2 331 Provisions pour risque clientèle -13 887 -13 887 -13 459 -13 459 Autres Total -41 670 14 681 -1 953 368 -28 574 -31 139 12 974 -1 779 1 083 -18 861 Dont: Reprises de dépréciations devenues sans objet 14 681 12 974 Reprises de dépréciations utilisées 7 438 8 466 Reprises de provisions devenues sans objet Reprises de provisions utilisées -7 438 -8 466 Total des reprises 14 681 12 974 Gains ou pertes sur actifs immobilisés . Principes comptables. Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Participations et autres titres à long-terme Titres d’investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long-terme Titres d’investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations Dotations -3 253 -3 253 -2 249 -2 249 Reprises -1 929 94 -1 835 1287 76 165 77 452 Résultat de cession -140 597 -804 -2 398 -2 398 Total -6 583 94 597 -5 891 -3 361 76 165 72 804 Résultat exceptionnel . Principes comptables. Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2022. Impôt sur les bénéfices . Principes comptables. Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Détail des impôts sur le résultat 2022 La Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : L’impôt sur les sociétés s’analyse ainsi : (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Bases imposables aux taux de 25,83 % 19 % 15 % Au titre du résultat courant Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits Bases imposables Impôt correspondant + Contributions 3,3 % + Majoration de 10,7 % (loi de Finances rectificative 2014) - Autres impôts -2 128 - Déductions au titre des crédits d'impôts* 1 087 Impôt comptabilisé -1 041 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales Provisions pour impôts Total -1 041 Détail du résultat fiscal de l’exercice 2022 – passage du résultat comptable au résultat fiscal  : (En milliers d'Euros) Exercice 2022 Exercice 2021 Résultat net comptable (A) 30 989 89 078 Impôt social (B) -3 216 25 449 Réintégrations (C) 28 337 89 853 Dépréciations sur actifs immobilisés Autres dépréciations et provisions 22 944 25 563 Dotation FRBG 53 000 OPCVM Moins-values régime long terme et exonérées QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE Divers 5 393 11 291 Déductions (D) 68 311 109 330 Plus-values long terme exonérées Reprises dépréciations et provisions 7 415 82 967 Dividendes 21 594 19 115 OPCVM 3 528 -4 496 Reprise FRBG 20 000 Quote-part pertes sociétés de personnes ou GIE Amortissement frais acquisition Frais de constitution Divers 15 775 11 745 Base fiscale à taux normal (A)+(B)+(C)-(D) -12 201 95 050 Répartition de l'activité  : (En milliers d'Euros) Activités Exercice 2022 Exercice 2021 Produit net bancaire 269 876 335 789 Frais de gestion -227 639 -222 204 Résultat brut d'exploitation 42 237 113 585 Coût du risque -28 574 -18 862 Résultat d'exploitation 13 663 94 723 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -5 891 72 804 Résultat courant avant impôt 7 772 167 527 La CEP Midi-Pyrénées réalise l’intégralité de son activité en banque de proximité. Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. Opérations interbancaires . Principes comptables. Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. (En milliers d'Euros) 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires 506 587 1 261 519 Comptes et prêts au jour le jour Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour Valeurs non imputées 10 Créances à vue 506 597 1 261 519 Comptes et prêts à terme 3 916 214 3 314 943 Prêts subordonnés et participatifs 666 702 Valeurs et titres reçus en pension à terme 168 388 176 390 Créances à terme 4 085 268 3 492 035 Créances rattachées 1 718 467 Créances douteuses 98 98 Dont créances douteuses compromises 98 Dépréciations des créances interbancaires -98 -74 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 74 Total 4 593 583 4 754 045 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 26 207 milliers d'euros à vue et 3 993 120 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3 174 146 milliers d'euros au 31 décembre 2022 contre 2 890 368 milliers d'euros au 31 décembre 2021, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. (En milliers d'Euros) 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires créditeurs 29 343 22 028 Comptes et emprunts au jour le jour Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour Autres sommes dues 8 656 10 061 Dettes rattachées à vue Dettes à vue 37 999 32 089 Comptes et emprunts à terme 6 794 813 5 517 850 Valeurs et titres donnés en pension à terme 168 388 176 390 Dettes rattachées à terme 1 072 -7 145 Dettes à terme 6 964 273 5 687 095 Total 7 002 272 5 719 184 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 22 989 milliers d'euros à vue et 5 813 054 milliers d'euros à terme. Opérations avec la clientèle Opérations avec la clientèle  : Principes comptables. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Prêts garantis par l’Etat : Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. A compter du 6 avril 2022, le PGE Résilience est un complément de PGE pour les entreprises impactées par les conséquences du conflit en Ukraine. Le plafond autorisé est de 15% du chiffre d’affaires (CA) moyen des trois derniers exercices comptables. Hormis pour son montant, soumis au nouveau plafond de 15% du CA, ce PGE complémentaire Résilience prend la même forme que les PGE instaurés au début de la crise sanitaire : même durée maximale (jusqu’à 6 ans), même période minimale de franchise de remboursement (12 mois), même quotité garantie et prime de garantie. Ce PGE Résilience est entièrement cumulable avec le ou les PGE éventuellement obtenu(s) ou à obtenir initialement jusqu’au 30 juin 2022. Ce dispositif a été prolongé jusqu’au 31 décembre 2023 dans le cadre de la loi de finances rectificative pour 2023. Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et 9 mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les pertes de crédit attendues sont définies comme étant une estimation des pertes de crédit (c’est à dire la valeur actuelle des déficits de trésorerie) pondérées par la probabilité d’occurrence de ces pertes au cours de la durée de vie attendue des instruments financiers. Elles sont calculées de manière individuelle, pour chaque exposition. En pratique, pour les encours classés en Statut 2, les pertes de crédit attendues sont calculées comme le produit de plusieurs paramètres : Flux attendus sur la durée de vie de l'instrument financier, actualisés en date de valorisation - ces flux étant déterminés en fonction des caractéristiques du contrat de son taux d'intérêt effectif et, pour les crédits immobiliers, du niveau de remboursement anticipé attendu sur le contrat ; Taux de perte en cas de défaut ; Probabilités de défaut jusqu’à la maturité du contrat. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les paramètres utilisés pour la mesure des pertes de crédit attendues sont ajustés à la conjoncture économique via la définition de trois scénarios économiques définis sur un horizon de trois ans : le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du groupe en octobre 2022 et validé par le Comité de Direction Générale ; un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. La définition et la revue de ces scénarios suit la même organisation et gouvernance que celle définie pour le processus budgétaire, avec une revue trimestrielle sur la base de propositions de la recherche économique et une validation par le Comité de Direction Générale. Les probabilités d’occurrence des scénarios sont quant à elles revues trimestriellement par le Comité WatchList et Provisions du groupe. Les paramètres ainsi définis permettent l’évaluation des pertes de crédit attendues de l’ensemble des expositions, qu’elles appartiennent à un périmètre homologué en méthode interne ou traité en standard pour le calcul des actifs pondérés en risques. Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2022 31/12/2021 Comptes ordinaires débiteurs 50 552 91 034 Créances commerciales 15 703 8 981 Crédits à l'exportation Crédits de trésorerie et de consommation 1 841 673 1 711 904 Crédits à l'équipement 4 099 185 3 770 827 Crédits à l'habitat 9 839 915 8 950 453 Autres crédits à la clientèle 54 446 52 871 Valeurs et titres reçus en pension Prêts subordonnés 21 600 21 600 Autres 4 148 3 736 Autres concours à la clientèle 15 860 967 14 511 391 Créances rattachées 35 752 30 542 Créances douteuses 261 733 182 845 Dépréciations des créances sur la clientèle -85 156 -76 942 Total 16 139 551 14 747 851 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 3 362 194 milliers d’euros. Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 329 143 milliers d’euros au 31 décembre 2022 contre 370 403 milliers d’euros au 31 décembre 2021. Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2022 31/12/2021 Comptes d'épargne à régime spécial 8 013 494 7 837 492 Livret A 1 689 724 1 577 634 PEL / CEL 3 455 179 3 558 255 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 2 868 591 2 701 603 Créances sur fonds d'épargne Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 7 076 144 7 018 367 Dépôts de garantie 5 875 1 074 Autres sommes dues 9 261 7 947 Dettes rattachées -36 073 -4 915 Total 15 068 701 14 859 965 (*) Les « Autres comptes d‘épargne à
    Bulletin BALO n°77 du 28/06/2023, affaire n°2303036
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/06/2023
    Numéro d’affaire : 2302835
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 590 943 220 euros Siège social : 10, avenue Maxwell 31100 Toulouse 383 354   594 RCS Toulouse S ituation trimestrielle au 31 mars 2023 En milliers d'euros ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 69 452 Effets Publics et Valeurs assimilées 1 032 543 Créances sur les Établissements de Crédit 4 404 744 Opérations avec la Clientèle 16 387 259 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 547 427 Actions et Autres Titres à revenu variable 46 433 Participations et Autres Titres détenus à long terme 216 871 Parts dans les Entreprises liées 911 252 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 104 118 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 828 Immobilisations Corporelles 59 731 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 146 323 Comptes de Régularisation 154 521 Total actif 25 081 501 PASSIF MONTANT Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 6 701 472 Opérations avec la Clientèle 15 265 996 Dettes représentées par un titre 20 494 Autres Passifs 761 436 Comptes de Régularisation 220 845 Provisions pour Risques et Charges 164 087 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 150 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 796 821 Capital Souscrit 590 943 Primes d' Émission 0 Réserves 591 304 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 601 679 Résultat de l'exercice (+/-) 12 894 Total passif 25 081 503 HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 620 972 Engagements de garantie 517 657 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 311 380 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°72 du 16/06/2023, affaire n°2302835
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/03/2023
    Numéro d’affaire : 2300615
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 590 943 220 euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse Situation trimestrielle au 31 décembre 2022 (En milliers d'euros) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 98 452 Effets Publics et Valeurs assimilées 1 244 484 Créances sur les Établissements de Crédit 4 593 583 Opérations avec la Clientèle 16 139 550 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 557 920 Actions et Autres Titres à revenu variable 151 335 Participations et Autres Titres détenus à long terme 215 606 Parts dans les Entreprises liées 910 356 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 97 776 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 828 Immobilisations Corporelles 59 972 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 180 603 Comptes de Régularisation 152 007 Total actif 25 402 472 PASSIF MONTANT Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 7 002 272 Opérations avec la Clientèle 15 068 702 Dettes représentées par un titre 1 504 Autres Passifs 1 001 240 Comptes de Régularisation 213 754 Provisions pour Risques et Charges 180 723 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 150 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 783 926 Capital Souscrit 590 943 Primes d'Émission 0 Réserves 591 304 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 570 691 Résultat de l'exercice (+/-) 30 988 Total passif 25 402 472 HORS-BILAN MONTANT Engagements donn é s   Engagements de financement 1 782 853 Engagements de garantie 484 631 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 299 013 Engagements sur titres 317
    Bulletin BALO n°35 du 22/03/2023, affaire n°2300615
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 19/12/2022
    Numéro d’affaire : 2204662
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 590 943 220 euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse Situation trimestrielle au 30 septembre 2022 (En milliers d'euros) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 89 840 Effets Publics et Valeurs assimilées 1 012 192 Créances sur les Établissements de Crédit 4 400 372 Opérations avec la Clientèle 15 902 218 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 555 772 Actions et Autres Titres à revenu variable 154 833 Participations et Autres Titres détenus à long terme 211 421 Parts dans les Entreprises liées 895 500 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 92 492 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 837 Immobilisations Corporelles 57 765 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 150 223 Comptes de Régularisation 125 793 Total actif 24 649 258 PASSIF MONTANT Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 6 194 958 Opérations avec la Clientèle 15 424 826 Dettes représentées par un titre 1 503 Autres Passifs 734 416 Comptes de Régularisation 222 858 Provisions pour Risques et Charges 173 946 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 125 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 771 401 Capital Souscrit 590 943 Primes d'Émission 0 Réserves 591 304 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 570 691 Résultat de l'exercice (+/-) 18 462 Total passif 24 649 258 HORS-BILAN MONTANT Engagements donnés   Engagements de financement 1 861 130 Engagements de garantie 480 019 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 268 236 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°151 du 19/12/2022, affaire n°2204662
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/09/2022
    Numéro d’affaire : 2203964
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 590 943 220 euros Siège social : 10, avenue Maxwell , 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse Situation trimestrielle au 30 juin 2022 (en K.€uros ) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 69 459 Effets Publics et Valeurs assimilées 648 002 Créances sur les Établissements de Crédit 4 659 913 Opérations avec la Clientèle 15 538 401 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 561 384 Actions et Autres Titres à revenu variable 156 510 Participations et Autres Titres détenus à long terme 209 826 Parts dans les Entreprises liées 892 190 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 84 031 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 837 Immobilisations Corporelles 57 802 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 127 132 Comptes de Régularisation 147 057 Total Actif 24 152 544 PASSIF MONTANT Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 6 227 684 Opérations avec la Clientèle 15 306 194 Dettes représentées par un titre 51 458 Autres Passifs 272 089 Comptes de Régularisation 214 020 Provisions pour Risques et Charges 174 093 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 150 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 756 655 Capital Souscrit 590 943 Primes d' Émission 0 Réserves 591 304 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 570 735 Résultat de l'exercice (+/-) 3 673 Total Passif 24 152 544 HORS-BILAN MONTANT E ngagements donnés   Engagements de financement 1 828 465 Engagements de garantie 475 292 Engagements sur titres 0 E ngagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 201 080 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°110 du 14/09/2022, affaire n°2203964
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/06/2022
    Numéro d’affaire : 2202953
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 590 943 220 euros Siège social : 10, avenue Maxwell , 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse S ituation trimestrielle au 31 mars 2022 ( En milliers d'euros ) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 63 704 Effets Publics et Valeurs assimilées 587 685 Créances sur les Établissements de Crédit 3 902 511 Opérations avec la Clientèle 15 092 959 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 584 925 Actions et Autres Titres à revenu variable 157 800 Participations et Autres Titres détenus à long terme 162 817 Parts dans les Entreprises liées 891 639 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 84 784 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 837 Immobilisations Corporelles 57 573 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 132 424 Comptes de Régularisation 177 756 Total actif 22 897 414 PASSIF MONTANT Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 5 205 658 Opérations avec la Clientèle 15 068 754 Dettes représentées par un titre 51 651 Autres Passifs 241 429 Comptes de Régularisation 245 423 Provisions pour Risques et Charges 164 317 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 170 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 749 831 Capital Souscrit 590 943 Primes d' Émission 0 Réserves 582 397 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 588 475 Résultat de l'exercice (+/-) -11 984 Total passif 22 897 414 HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 652 640 Engagements de garantie 421 554 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 250 295 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°73 du 20/06/2022, affaire n°2202953
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 20/05/2022
    Numéro d’affaire : 2201873
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Banque coopérative régie par les articles L 512-85 à L 512-104 du Code monétaire et financier au capital social de 590 943 220 Euros Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Siège social : 10 avenue Maxwell – 31100 Toulouse 383 354 594 R.C.S. Toulouse A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2021 . I. — Compte de résultat . ( En milliers d'Euros ) Notes Exercice 2021 Exercice 2020 Intérêts et produits assimilés 3.1 368 230 346 563 Intérêts et charges assimilées 3.1 -183 202 -167 958 Produits sur opérations de crédit bail et de locations simples 3.2 Charges sur opérations de crédit bail et de locations simples 3.2 Revenus des titres à revenu variable 3.3 23 780 35 505 Commissions (produits) 3.4 175 700 173 023 Commissions (charges) 3.4 -30 153 -27 674 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 -12 546 -13 073 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 -2 776 402 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 25 668 14 409 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -28 912 -22 594 Produit net bancaire 335 789 338 603 Charges générales d'exploitation 3.8 -215 320 -210 517 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -6 884 -8 166 Résultat brut d'exploitation 113 585 119 920 Coût du risque 3.9 -18 862 -14 386 Résultat d'exploitation 94 723 105 534 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 72 804 23 490 Résultat courant avant impôt 167 527 129 024 Résultat exceptionnel 3.11 0 Impôt sur les bénéfices 3.12 -25 449 -22 373 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -53 000 -18 000 Résultat net 89 078 88 651 II. — Bilan et hors bilan . (En milliers d'Euros.) Actif Notes 31/12/2021 31/12/2020 Caisses, banques centrales 78 664 62 397 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 474 953 336 725 Créances sur les établissements de crédit 4.1 4 754 045 3 299 857 Opérations avec la clientèle 4.2 14 747 851 13 462 470 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 541 796 1 565 684 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 159 048 160 622 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 162 465 84 403 Parts dans les entreprises liées 4.4 891 329 790 514 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 78 689 57 251 Immobilisations incorporelles 4.6 837 865 Immobilisations corporelles 4.6 58 185 55 856 Autres actifs 4.8 182 312 189 531 Comptes de régularisation 4.9 172 042 124 295 Total de l'actif 23 302 216 20 190 470 Passif Notes 31/12/2021 31/12/2020 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 5 719 184 3 508 653 Opérations avec la clientèle 4.2 14 859 966 14 172 246 Dettes représentées par un titre 4.7 151 792 158 114 Autres passifs 246 460 228 023 Comptes de régularisation 227 983 184 603 Provisions 4.6 164 677 140 716 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.11 170 351 117 351 Capitaux propres hors FRBG 1 761 804 1 680 760 Capital souscrit 590 943 590 943 Primes d'émission Réserves 582 160 573 531 Ecart de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 499 623 427 635 Résultat de l'exercice (+/-) 89 078 88 651 Total du passif 23 302 216 20 190 466 Hors bilan Notes 31/12/2021 31/12/2020 Engagements donnés  : Engagements de financement 5.1 1 610 177 1 506 775 Engagements de garantie 5.1 411 357 390 082 Engagements sur titres Engagements reçus  : Engagements de financement Engagements de garantie 243 680 168 791 Engagements sur titres III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels . Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la CEP Midi-Pyrénées comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Le réseau et les principales filiales de BPCE dont Natixis , sont organisées autour de deux grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis; Global Financial Services regroupant la Gestion d’actifs et de fortune (Natixis Investment Managers et Natixis Wealth Management) et la Banque de Grande Clientèle (Natixis Corporate & Investment Banking) Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31, L. 512-107-5 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172 millions d’euros au 31 décembre 2021. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs . — La Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées : une Banque solide et engagée sur son territoire  : En 2021, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées a réaffirmé son engagement auprès de l’ensemble des acteurs de son territoire, dans un contexte encore marqué par la crise sanitaire. Avec 1 613 collaborateurs au service de ses sociétaires et clients, elle a poursuivi son développement et affiche des résultats solides. — Une banque solide : Avec un produit net bancaire de 335,8 M€ (-0.8% vs 2020), un résultat net de 89,1 M€ et un ratio de solvabilité à 17,9% (très supérieur au minimum réglementaire de 10,5 %), la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées assure sa forte solidité financière. « Nos résultats solides confirment la force de notre modèle coopératif et illustrent notre capacité à nous adapter à notre environnement. Forts de ce bilan très positif, et ce malgré un contexte compliqué, nous poursuivons notre engagement auprès de nos clients et de notre territoire pour soutenir l’économie régionale », indique Christophe Le Pape, Président du directoire de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées. — Une banque mobilisée auprès de ses clients : Avec 172 agences réparties sur tout son territoire au service de plus de 853 000 clients, les équipes de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées ont financé près de 4 Md€ de crédits pour accompagner les projets de vie de leurs clients, ainsi que les projets d’équipement de leurs clients professionnels et des clients de la Banque de Développement Régional. L’encours de crédits progresse ainsi de + 10 % par rapport à 2020. Pour accompagner ses clients et faciliter leur démarche au quotidien, la Caisse d’Epargne continue à faire évoluer ses services. Elles proposent via son application mobile Banxo, plébiscitée par ses utilisateurs, des fonctionnalités permettant, entre autres, de valider en instantané les opérations bancaires effectuées à distance et nécessitant un haut niveau de sécurité. Dans le cadre de son offre digitale, elle propose également un dispositif de ventes à distance avec signature électronique. — Une banque solidaire et engagée : Investie sur l’ensemble de son territoire, auprès de tous les publics, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées poursuit son action en faveur de l’inclusion. En 2021, pour venir en aide aux populations en situation de fragilité, elle a accompagné les associations régionales qu’elle soutient grâce à ses 3 dispositifs solidaires, avec : 138 projets soutenus pour un montant de 699 000 € avec Ecureuil et Solidarité, 278 dossiers de microcrédit personnel et 27 dossiers de microcrédit professionnel accordés pour un montant total de 2 575 999 € avec Parcours confiance, 417 interventions pour 2 600 stagiaires avec Finances & Pédagogie. — Des collaborateurs engagés pour les performances de l’entreprise  : Forte de ses 1 613 collaborateurs, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées enregistre sur 2021 une progression des recrutements, avec 320 nouveaux embauchés (152 CDI, 105 CDD, 63 contrats d’alternance). Pour favoriser la montée en compétences de ses équipes et les accompagner au quotidien, elle a continué à investir dans la formation, en dispensant près de 110 000 heures de formation sur l’année. Son engagement en faveur de l’égalité professionnelle hommes/femmes s’est poursuivi grâce à une politique volontariste de recrutement et de gestion des carrières qui promeut la mixité et la représentation équilibrée des hommes et des femmes à tous les niveaux de l’entreprise. La part des femmes cadres est en progression et s’affiche à 45,3%. Enfin, les actions menées pour l’intégration sociale et professionnelle des personnes en situation de handicap permettent d’atteindre un taux d’emploi qui s’élève 9.56%. L’année 2021 a été marquée par la signature des accords sur le télétravail, en juillet, en lien avec la nouvelle organisation du travail . 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Aucun évènement significatif n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2021 ont été arrêtés par le directoire du 24 janvier 2022. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 29 avril 2022. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en millions d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptable . — Le 5 novembre 2021, l’ANC a modifié sa recommandation n°2013-02 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires. Ce texte introduit un choix de méthode pour la répartition des droits à prestation pour les régimes à prestations définies conditionnant l’octroi d’une prestation à la fois en fonction de l’ancienneté, pour un montant maximal plafonné et au fait que le bénéficiaire soit présent lorsqu’il atteint l’âge de la retraite. Il s’agit principalement des Indemnités de Fin de Carrière (IFC). La Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées applique ce texte de manière anticipée pour l’exercice clos au 31 décembre 2021. La méthode retenue est de répartir les droits à prestation à compter de la date à laquelle chaque année de service compte pour l’acquisition des droits à prestation. Cette évolution constitue un changement de méthode comptable ayant pour effet une baisse des provisions de 237 milliers d’euros sur la période 2021 en contrepartie des capitaux propres (report à nouveau). Les informations comparatives présentées au titre de l’exercice 2020 n’ont pas été retraitées de ces effets mais font l’objet d’une mention spécifique en note de bas de tableaux. Les autres textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2021 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par le groupe représente 13 039 milliers d’euros. Les cotisations cumulées (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 1 047 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 34 278 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2021. Le montant des contributions versées par le groupe représente pour l’exercice 4 871 milliers d’euros dont 4 140 milliers d’euros comptabilisés en charge et 731 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 3 150 milliers d’euros au 31 décembre 2021. Note 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés . Principes comptables. Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Changement d’estimation du calcul relatif à l’étalement des indemnités de réaménagement perçues lors des renégociations de prêts. Auparavant la Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées étalait ses commissions de réaménagement sur une durée de 7 ans (calcul basé sur la durée de vie moyenne d’un crédit dans le bilan). Depuis le 31/12/2021 suite à l’automatisation de ce calcul dans les applicatifs de gestion cette durée est calculé sur la DRAC des crédits réaménagés. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 77 414 -38 483 38 931 47 941 -19 358 28 583 Opérations avec la clientèle 243 522 -130 378 113 144 246 419 -133 850 112 569 Obligations et autres titres à revenu fixe 44 465 -14 342 30 123 49 288 -14 750 34 538 Dettes subordonnées Autres 2 829 2 829 2 915 2 915 Total 368 230 -183 202 185 027 346 563 -167 958 178 605 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 1 429 milliers d’euros pour l’exercice 2021, contre une dotation de 896 milliers d’euros pour l’exercice 2020. — Opérations de titrisation 2021  : Au 31 décembre 2021, une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 octobre 2021 s’est traduite par une cession de prêts immobiliers 37 801 milliers d’euros à BPCE Home Loans FCT 2021 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (35 000 milliers d’euros) ainsi que la souscription par les établissements de titres subordonnés assurant ainsi le surdimensionnement de l’opération et de parts résiduelles permettant de récupérer les flux d’intérêts sur les créances titrisées. Ainsi, au moment de la mise en place de l’opération, les plus-values de cession des créances titrisées sont enregistrées dans le poste d’intérêts, produits et charges assimilés. Par la suite, l a diminution des produits sur « Opérations avec la clientèle » liée à la diminution du stock de créance est compensée par l’augmentation des produits sur « Obligations et autres titres à revenu fixe » liée au versement par le FCT d’un produit d’intérêts sur parts résiduelles basé sur les flux d’intérêts des créances titrisées. 3.2. Revenus des titres à revenu variable . Principes comptables. Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2021 Exercice 2020 Actions et autres titres à revenu variable 910 Participations et autres titres détenus à long terme 52 10 095 Parts dans les entreprises liées 23 728 24 500 Total 23 780 35 505 3.3. Commissions . Principes comptables . Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 65 65 1 1 Opérations avec la clientèle 39 713 -164 39 549 37 698 -39 37 658 Opérations sur titres 4 022 -470 3 552 4 114 -806 3 308 Moyens de paiement 38 521 -10 917 27 604 37 086 -9 344 27 742 Opérations de change 55 55 50 50 Engagements hors bilan 8 288 -472 7 816 10 845 -329 10 515 Prestations de services financiers 9 917 -18 130 -8 213 9 698 -17 156 -7 459 Activités de conseil 59 59 64 64 Vente de produits d'assurance vie 58 096 58 096 57 099 57 099 Vente de produits d'assurance autres 16 963 16 963 16 368 16 367 Total 175 700 -30 153 145 547 173 023 -27 674 145 349 3.4. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation . Principes comptables. Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2021 Exercice 2020 Titres de transaction Opérations de change 332 185 Instruments financiers à terme -12 878 -13 258 Total -12 546 -13 073 Le résultat sur « Instruments financiers à terme » comprend notamment le résultat constaté en cas de résiliation d’instruments financiers à terme. Au 31 décembre 2021, des soultes ont été versées pour 4 900 milliers d’euros suite à des résiliations de swaps de macrocouverture sur taux d’intérêt. 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés . Principes comptables. Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. Pour permettre une meilleure lecture économique, les dépréciations sont désormais présentées en signe négatif. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2021 Exercice 2020 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations -2 951 1 993 -958 1 714 -4 022 -2 308 Dotations -3 535 -1 466 -5 001 -205 -4 448 -4 653 Reprises 584 3 459 4 043 1 919 426 2 345 Résultat de cession -405 -1 414 -1 819 -286 2 996 2 710 Autres éléments Total -3 356 579 -2 777 1 428 -1 026 402 3.6. Autres produits et charges d'exploitation bancaire . Principes comptables. Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au poste d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Produits Charges Total Produits Charges total Quote-part d'opérations faites en commun 2 224 -4 080 -1 856 2 353 -3 729 -1 376 Refacturations de charges et produits bancaires 407 -5 990 -5 583 368 -7 483 -7 115 Activités immobilières 188 -126 62 130 -137 -7 Prestations de services informatiques Autres activités diverses 21 305 -9 926 11 379 7 648 -4 339 3 309 Autres produits et charges accessoires 1 544 -8 789 -7 245 3 910 -6 906 -2 996 Total 25 668 -28 912 -3 243 14 409 -22 594 -8 185 (1) Un produit de 2 300 milliers € comptabilisé au sein du poste « Autres produits d’exploitation bancaire » au titre de l’amende Echange Image-Chèque (« EIC ») suite à la décision favorable rendue par la Cour d’Appel de renvoi le 2 décembre 2021. Compte tenu de l’incertitude et de l’historique sur le dossier (cf. Risques juridiques dans la partie du Gestion des risques), une provision d’un montant équivalent a été comptabilisée en contrepartie du poste « Autres charges d’exploitation bancaire » 3.7. Charges générales d'exploitation . Principes comptables. Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Salaires et traitements -70 571 -66 797 Charges de retraite et assimilées -28 120 -27 346 Autres charges sociales -7 698 -7 549 Intéressement des salariés -8 877 -8 324 Participation des salariés Impôts et taxes liés aux rémunérations -11 239 -11 143 Total des frais de personnel -126 505 -121 159 Impôts et taxes -5 309 -6 378 Autres charges générales d'exploitation -83 505 -82 980 Charges refacturées Total des autres charges d'exploitation -88 814 -89 358 Total -215 319 -210 517 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 605 cadres (contre 536 au 31/12/2020) et 1 114 non-cadres (contre 1 165 au 31/12/2020), soit un total de 1 719 salariés (1701 salariés au 31/12/2020). Pour rappel depuis 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE restent présentées en frais de gestion. Le Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi (CICE) est imputé en déduction des charges de personnel. L’utilisation du CICE est présentée dans la partie « Informations sociales, environnementales et sociétales » du rapport annuel. 3.8. Coût du risque . Principes comptables. Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires -75 -75 Clientèle -16 539 9 454 -1 731 1 083 -7 733 -14 122 14 305 -1 752 343 -1 226 Titres et débiteurs divers Provisions Engagements hors bilan -1 141 3 520 -48 2 331 -1 039 2 921 -84 1 798 Provisions pour risque clientèle -13 459 -13 459 -14 883 -14 883 Autres Total -31 139 12 974 -1 779 1 083 -18 861 -30 044 17 151 -1 836 343 -14 386 Dont: Reprises de dépréciations devenues sans objet 12 974 17 151 Reprises de dépréciations utilisées 8 466 11 555 Reprises de provisions devenues sans objet Reprises de provisions utilisées -8 466 -11 555 Total des reprises 12 974 17 151 La Caisse d’Epargne et de Prévoyance de Midi-Pyrénées comptabilise les frais de recouvrement en coût du risque depuis l’exercice 2020. Le montant comptabilisé au 31.12.2021 s’élève à 598 milliers d’euros contre 408 milliers d’euros au 31.12.2020. 3.9. Gains ou pertes sur actifs immobilisés . Principes comptables. Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2021 Exercice 2020 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations Dotations -2 250 -2 250 -2 555 -2 555 Reprises 1 287 76 165 77 452 3 093 21 975 25 068 Résultat de cession -2 398 -2 398 977 977 Total -3 361 76 165 72 804 538 21 975 977 23 490 3.10. Résultat exceptionnel . Principes comptables. Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2021. 3.11. Impôt sur les bénéfices . Principes comptables . Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. 3.11.1. Détail des impôts sur le résultat 2021 . — La Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : ( En milliers d'Euros ) Exercice 2021 Bases imposables aux taux de 27,50 % 19 % 15 % Au titre du résultat courant 95 050 Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits Bases imposables 95 050 Impôt correspondant 26 139 + Contributions 3,3 % 837 - Autres impôts -670 - Déductions au titre des crédits d'impôts -857 Impôt comptabilisé 25 449 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales Provisions pour impôts Total 25 449 3.11.2. Détail du résultat fiscal de l’exercice 2021 – passage du résultat comptable au résultat fiscal  : ( En milliers d'Euros ) Exercice 2021 Exercice 2020 Résultat net comptable (A) 89 078 88 651 Impôt social (B) 25 449 22 373 Réintégrations (C) 89 853 60 898 Dépréciations sur actifs immobilisés Autres dépréciations et provisions 25 563 31 354 Dotation FRBG 53 000 OPCVM Moins-values régime long terme et exonérées QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE Divers 11 291 29 543 Déductions (D) 109 330 96 431 Plus-values long terme exonérées Reprises dépréciations et provisions 82 967 31 395 Dividendes 19 115 30 399 OPCVM -4 496 -2 502 Quote-part pertes sociétés de personnes ou GIE Amortissement frais acquisition Frais de constitution Divers 11 745 37 138 Base fiscale à taux normal (A)+(B)+(C)-(D) 95 050 75 492 3.12. Répartition de l'activité  : ( En milliers d'Euros ) Activités Exercice 2021 Exercice 2020 Produit net bancaire 335 789 338 603 Frais de gestion -222 204 -218 683 Résultat brut d'exploitation 113 585 119 920 Coût du risque -18 862 -14 386 Résultat d'exploitation 94 723 105 534 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 72 804 23 490 Résultat courant avant impôt 167 527 129 024 La CEP Midi-Pyrénées réalise l’intégralité de son activité en banque de proximité. Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1. Opérations interbancaires . Principes comptables. Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014- 07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires 1 261 519 1 907 186 Comptes et prêts au jour le jour Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour Valeurs non imputées Créances à vue 1 261 519 1 907 186 Comptes et prêts à terme 3 314 943 1 283 586 Prêts subordonnés et participatifs 702 243 Valeurs et titres reçus en pension à terme 176 390 107 150 Créances à terme 3 492 035 1 390 979 Créances rattachées 467 1 668 Créances douteuses 98 98 Dont créances douteuses compromises 98 98 Dépréciations des créances interbancaires -74 -74 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 74 74 Total 4 754 045 3 299 857 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 27 119 milliers d'euros à vue et 3 330 639 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 890 368 milliers d'euros au 31 décembre 2021 contre 2 838 506 milliers d'euros au 31 décembre 2020, qui est présenté en déduction du passif en note 4.2. Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires créditeurs 22 028 29 593 Comptes et emprunts au jour le jour Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour Autres sommes dues 10 061 10 934 Dettes rattachées à vue Dettes à vue 32 089 40 527 Comptes et emprunts à terme 5 517 850 3 350 884 Valeurs et titres donnés en pension à terme 176 390 116 670 Dettes rattachées à terme -7 145 572 Dettes à terme 5 687 095 3 468 126 Total 5 719 184 3 508 653 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 12 830 milliers d'euros à vue et 4 720 052 milliers d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle . 4.2.1. Opérations avec la clientèle . Principes comptables. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Prêts garantis par l’Etat : Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2022 par la loi n° 2021-1900 du 30 décembre 2021 de finances pour 2022. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies deux à trois mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. — Créances restructurées : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et 9 mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014- 07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues et des coûts de prise de possession et de vente des biens affectés en garantie. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. — Créances sur la clientèle  : Actif (en milliers d'euros) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes ordinaires débiteurs 91 034 63 229 Créances commerciales 8 981 7 316 Crédits à l'exportation Crédits de trésorerie et de consommation 1 711 904 1 569 380 Crédits à l'équipement 3 770 827 3 608 855 Crédits à l'habitat 8 950 453 8 013 730 Autres crédits à la clientèle 52 871 49 946 Valeurs et titres reçus en pension Prêts subordonnés 21 600 21 600 Autres 3 736 2 183 Autres concours à la clientèle 14 511 391 13 265 694 Créances rattachées 30 542 31 452 Créances douteuses 182 845 173 399 Dépréciations des créances sur la clientèle -76 942 -78 620 Total 14 747 851 13 462 470 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé ou au Système européen de Banque Centrale se monte à 4 166 185 milliers d’euros. Les Prêts Garantis par l’Etat (PGE) s’élèvent à 370 403 milliers d’euros au 31 décembre 2021 contre 378 133 milliers d’euros au 31 décembre 2020. — Dettes vis-à-vis de la clientèle  : Passif ( en milliers d'Euros ) 31/12/2021 31/12/2020 Comptes d'épargne à régime spécial 7 837 492 7 716 872 Livret A 1 577 634 1 606 771 PEL / CEL 3 558 255 3 574 502 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 2 701 603 2 535 599 Créances sur fonds d'épargne Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 7 018 367 6 450 449 Dépôts de garantie 1 074 Autres sommes dues 7 947 9 349 Dettes rattachées -4 915 -4 424 Total 14 859 965 14 172 246 (*) Les « Autres comptes d‘épargne à régime spécial » se composent principalement des comptes répertoriant les livrets B, les livrets de développement durable et les livrets d’épargne populaire. (**) Depuis le 31 décembre 2020, conformément au règlement ANC n° 2020-10, la créance de centralisation auprès du fonds d’épargne de la Caisse des dépôts et consignations est présentée en déduction des comptes d’épargne à régime spécial au passif. (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  : ( En milliers d'Euros ) 31/12/2021 31/12/2020 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 5 294 837 5 294 837 5 175 752 5 175 752 Emprunts auprès de la clientèle financière (1) 638 600 638 600 330 720 330 720 Valeurs et titres donnés en pension livrée Autres comptes et emprunts 1 084 930 1 084 930 943 977 943 977 Total 5 294 837 1 723 530 7 018 367 5 175 752 1 274 697 6 450 449 (1) Dont 127 600 milliers d’euros d’emprunts auprès de BPCE Home Loans FCT, filiale consolidée de BPCE. 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : ( En milliers d'Euros ) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 4 031 996 103 051 -51 328 59 221 -39 455 Entrepreneurs individuels 819 429 10 703 -2 900 4 221 -1 948 Particuliers 8 552 805 67 324 -21 943 21 842 -10 680 Administrations privées 142 393 1 128 -584 461 -670 Administrations publiques et sécurité sociale 934 719 469 -27 Autres 160 605 170 -160 156 -146 Total au 31 décembre 2021 14 641 948 182 845 -76 942 85 901 -52 899 Total au 31 décembre 2020 13 367 691 173 395 -78 620 30 226 -19 762 4.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable . 4.3.1. Portefeuille titres . Principes comptables. Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de par
    Bulletin BALO n°60 du 20/05/2022, affaire n°2201873
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/03/2022
    Numéro d’affaire : 2200428
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 590 943 220 euros Siège social : 10, avenue Maxwell , 31100 Toulouse 383 354   594 RCS Toulouse S ituation trimestrielle au 31 décembre 2021 ( En milliers d'euros ) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 78 664 Effets Publics et Valeurs assimilées 474 953 Créances sur les Établissements de Crédit 4 754 045 Opérations avec la Clientèle 14 747 851 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 541 796 Actions et Autres Titres à revenu variable 159 048 Participations et Autres Titres détenus à long terme 162 465 Parts dans les Entreprises liées 891 329 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 78 689 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 837 Immobilisations Corporelles 58 185 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 182 312 Comptes de Régularisation 172 042 Total actif 23 302 217 PASSIF MONTANT Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 5 719 184 Opérations avec la Clientèle 14 859 966 Dettes représentées par un titre 151 792 Autres Passifs 246 460 Comptes de Régularisation 227 982 Provisions pour Risques et Charges 164 677 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 170 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 761 804 Capital Souscrit 590 943 Primes d' Émission 0 Réserves 582 397 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 499 386 Résultat de l'exercice (+/-) 89 078 Total passif 23 302 217 HORS-BILAN MONTANT E ngagements donnés   Engagements de financement 1 610 177 Engagements de garantie 411 357 Engagements sur titres 0 E ngagements reçus   Engagements de financement 787 Engagements de garantie 243 680 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°29 du 09/03/2022, affaire n°2200428
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/12/2021
    Numéro d’affaire : 2104555
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 590 943 220 euros Siège social : 10, avenue Maxwell , 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse Situation trimestrielle au 30 septembre 2021 En milliers d'euros ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 67 355 Effets Publics et Valeurs assimilées 494 450 Créances sur les Établissements de Crédit 3 990 007 Opérations avec la Clientèle 14 435 847 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 550 334 Actions et Autres Titres à revenu variable 160 296 Participations et Autres Titres détenus à long terme 158 466 Parts dans les Entreprises liées 809 561 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 68 555 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 845 Immobilisations Corporelles 56 220 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 164 016 Comptes de Régularisation 139 391 Total Actif 22 095 344 PASSIF MONTANT Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 4 622 896 Opérations avec la Clientèle 14 883 443 Dettes représentées par un titre 157 846 Autres Passifs 196 251 Comptes de Régularisation 298 778 Provisions pour Risques et Charges 146 291 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 117 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 672 488 Capital Souscrit 590 943 Primes d' Émission 0 Réserves 582 397 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 499 148 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total Passif 22 095 344 HORS-BILAN MONTANT Engagements donn é s   Engagements de financement 1 717 599 Engagements de garantie 411 995 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 208 562 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°151 du 17/12/2021, affaire n°2104555
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/09/2021
    Numéro d’affaire : 2103959
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 590 943 220 euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse Situation trimestrielle au 30 juin 2021 (En milliers d'euros) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 63 997 Effets Publics et Valeurs assimilées 493 910 Créances sur les Établissements de Crédit 3 726 715 Opérations avec la Clientèle 14 106 777 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 561 412 Actions et Autres Titres à revenu variable 160 075 Participations et Autres Titres détenus à long terme 90 309 Parts dans les Entreprises liées 809 263 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 64 142 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 852 Immobilisations Corporelles 56 286 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 146 096 Comptes de Régularisation 115 672 Total actif 21 395 506 PASSIF MONTANT Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 4 412 206 Opérations avec la Clientèle 14 472 948 Dettes représentées par un titre 158 010 Autres Passifs 191 548 Comptes de Régularisation 223 578 Provisions pour Risques et Charges 147 377 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 117 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 672 488 Capital Souscrit 590 943 Primes d'Émission 0 Réserves 582 397 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 499 148 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 21 395 506 HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 618 702 Engagements de garantie 418 869 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 179 418 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°112 du 17/09/2021, affaire n°2103959
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/06/2021
    Numéro d’affaire : 2102526
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 590 943 220 euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse Situation trimestrielle au 31 mars 2021 (En milliers d'euros) ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 53 254 Effets Publics et Valeurs assimilées 423 169 Créances sur les Établissements de Crédit 2 999 438 Opérations avec la Clientèle 13 705 744 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 574 786 Actions et Autres Titres à revenu variable 160 265 Participations et Autres Titres détenus à long terme 83 702 Parts dans les Entreprises liées 789 772 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 60 013 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 858 Immobilisations Corporelles 55 563 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 155 775 Comptes de Régularisation 124 380 Total actif 20 186 719 PASSIF MONTANT Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 393 779 Opérations avec la Clientèle 14 256 361 Dettes représentées par un titre 158 076 Autres Passifs 222 345 Comptes de Régularisation 207 523 Provisions pour Risques et Charges 150 524 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 117 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 680 758 Capital Souscrit 590 943 Primes d'Émission 0 Réserves 573 531 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 516 284 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 20 186 719 HORS-BILAN MONTANT Engagements donnés   Engagements de financement 1 506 684 Engagements de garantie 409 327 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 168 259 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°68 du 07/06/2021, affaire n°2102526
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 31/05/2021
    Numéro d’affaire : 2102292
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Banque coopérative régie par les articles L 512-85 à L 512-104 du Code monétaire et financier Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital social de 590 943 220 Euros 383 354 594 R.C.S. Toulouse Siège social : 10 avenue Maxwell – 31100 Toulouse (Exercice 2020) A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2020 . I. — Compte de résultat. ( En milliers d' E uros ) Notes Exercice 2020 Exercice 2019 Intérêts et produits assimilés 3.1 346 563 355 742 Intérêts et charges assimilées 3.1 -167 958 -178 630 Produits sur opérations de crédit bail et de locations simples 3.2 Charges sur opérations de crédit bail et de locations simples 3.2 Revenus des titres à revenu variable 3.3 35 505 18 956 Commissions (produits) 3.4 173 023 166 897 Commissions (charges) 3.4 -27 674 -26 367 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.5 -13 073 -5 888 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.6 402 7 856 Autres produits d'exploitation bancaire 3.7 14 409 12 079 Autres charges d'exploitation bancaire 3.7 -22 594 -8 629 Produit net bancaire 338 603 342 016 Charges générales d'exploitation 3.8 -210 517 -209 718 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -8 166 -7 212 Résultat brut d'exploitation 119 920 125 086 Coût du risque 3.9 -14 386 -13 873 Résultat d'exploitation 105 534 111 213 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.10 23 490 -15 124 Résultat courant avant impôt 129 024 96 089 Résultat exceptionnel 3.11 Impôt sur les bénéfices 3.12 -22 373 -7 541 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées -18 000 Résultat net 88 651 88 548 II. — Bilan et hors bilan (En milliers d'Euros.) Actif Notes 31/12/2020 31/12/2019 Caisses, banques centrales 62 397 47 404 Effets publics et valeurs assimilées 4.4 336 725 273 532 Créances sur les établissements de crédit 4.1 3 299 857 2 723 686 Opérations avec la clientèle 4.2 13 462 470 12 297 759 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 565 684 1 618 459 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 160 622 167 288 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 84 403 75 861 Parts dans les entreprises liées 4.4 790 514 736 927 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 57 251 48 803 Immobilisations incorporelles 4.6 865 5 077 Immobilisations corporelles 4.6 55 856 53 220 Autres actifs 4.8 189 531 195 311 Comptes de régularisation 4.9 124 295 111 269 Total de l'actif 20 190 470 18 354 596 Hors bilan Notes 31/12/2020 31/12/2019 Engagements donnés  : Engagements de financement 5.1 1 506 775 1 303 155 Engagements de garantie 5.1 390 082 428 129 Engagements sur titres Passif Notes 31/12/2020 31/12/2019 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 3 508 653 3 304 871 Opérations avec la clientèle 4.1 14 172 246 12 646 639 Dettes représentées par un titre 4.5 158 114 158 343 Autres passifs 228 023 227 509 Comptes de régularisation 184 603 193 663 Provisions 4.6 140 716 124 628 Dettes subordonnées 4.7 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.8 117 351 99 351 Capitaux propres hors FRBG 1 680 760 1 599 593 Capital souscrit 590 943 590 943 Primes d'émission Réserves 573 531 564 677 Ecart de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 427 635 355 425 Résultat de l'exercice (+/-) 88 651 88 548 Total du passif 20 190 466 18 354 597 Hors bilan Notes 31/12/2020 31/12/2019 Engagements reçus Engagements de financement Engagements de garantie 168 791 121 025 Engagements sur titres 1 132 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels . Note 1. – Cadre général . Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la CEP Midi-Pyrénées comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE , dont Natixis, société cotée détenue à 70,662 % sont organisées autour de trois grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine) ; la Gestion d’actifs et de fortune ; et la Banque de Grande Clientèle. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 176 millions d’euros au 31 décembre 2020. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité en leur qualité d’affilié à l’organe central. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs — Covid-19  : L’année 2020 a été marqué par la crise sanitaire du Covid-19. La propagation rapide de la pandémie a entraîné une dégradation de la situation économique mondiale, touchant de nombreux secteurs d’activité et se traduisant par des répercussions importantes sur les activités économiques de nombreux pays. Les restrictions à la mobilité dans les zones touchées et la perturbation des chaînes d’approvisionnement due aux fermetures des sociétés industrielles et commerciales durant 2020 ont eu un impact manifeste sur les chaînes de valeur économique dans les zones géographiques et les secteurs d’activités impactés (recettes touristiques, transport aérien, ventes locales, etc.). Afin de soutenir l’économie durant cette crise sanitaire, les pouvoirs publics nationaux ont annoncé des mesures visant à fournir une aide financière et non financière aux secteurs d’activités affectés. La crise du Covid-19 s’est également propagée au monde financier entraînant notamment une très forte volatilité et des fluctuations erratiques de marché. Dans un environnement marqué par un fort degré d’incertitude, le Groupe BPCE a tenu compte des effets de la crise, tels qu’ils pouvaient être appréhendés en date d’arrêté, pour la détermination de la valorisation des actifs et passifs financiers ainsi que des dépréciations et des provisions dans ses comptes du 31 décembre 2020. Les impacts de la crise sur les comptes au 31 décembre 2020 sont détaillés en note 1.5. — Activité de crédits : L’activité de crédits pour le Groupe CEP Midi-Pyrénées a été très dynamique malgré la crise sanitaire. — Equation financière : Le projet de revue de l’équation financière de BPCE SA en 2020 a permis de réallouer aux établissements bénéficiaires les charges portées par BPCE pour le compte des établissements. Ce projet répond à une nouvelle exigence fiscale. Les charges refacturées sont les suivantes : Les charges d’exploitation : notamment les charges du Digital, des projets exceptionnels, les charges de fonctionnement de la gestion financière Le coût de certaines opérations de gestion financière Un dividende compensatoire pour les Banques Populaires et Caisses d’Epargne, au regard de ces nouvelles charges, a été versé. Au global, grâce également au traitement fiscal différencié des refacturations et des dividendes compensatoires, l’impact total pour les réseaux Banques Populaires et Caisses d’Epargne est positif en résultat net, ainsi que sur le coefficient d’exploitation . Par ailleurs, le traitement comptable des cotisations de BPCE est modifié de la manière suivante : Les charges des activités « organe central » seront désormais refacturées sous forme de cotisations en charges minorant le PNB Les charges des activités « fonctions groupe » seront refacturées en frais de gestion (comme auparavant) — Valorisation des titres BPCE SA : La valorisation des titres BPCE SA en référentiel French est déterminée à compter du 31 Décembre 2020 à partir de sa valeur d’utilité (objectif de détention à long terme), soit « ce que l’entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention » (au plus bas de la valeur d’utilité déterminée, le plus souvent, sur des prévisions pluriannuelles actualisées) Au 31 décembre 2019, la valorisation des titres BPCE SA était établie à partir de sa juste valeur ou valeur de marché (conditions de marché en date d’arrêté, en application de la norme IFRS 13, conduisant notamment à prendre en compte le cours de bourse des entreprises cotées en date d’arrêté). Au 31 Décembre 2020, la valorisation des titres BPCE SA dans une approche de valeur d’utilité s’élève à 491 438 K€ , soit une hausse de 21 629 K€ qui résulte de : Une évolution favorable des paramètres techniques dans les exercices de valorisation : Coût des fonds propres ( Cost of Equity ) en lien notamment avec la baisse du taux sans risque (moyenne sur 9 ans retenue dans l’exercice) Exigences de solvabilité : réduction de l’exigence de 50 pb en lien avec l’annulation du coussin contra-cyclique Taux de rémunération du capital excédentaire : réduction de 50 pb L’impact positif de la mise œuvre de l’Equation Financière sur la valorisation des coûts de structure de BPCE SA Le 9 février 2021, BPCE S.A a annoncé son intention d’acquérir les actions du capital de Natixis S.A. qu’elle ne détenait pas, soit environ 29,3 % au 31 décembre 2020, et de déposer une offre publique d’achat simplifiée auprès de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF). Ce projet d’offre publique, au prix de 4,00 euros par action (dividende attaché), sera soumis à l’examen de l’AMF et sera, le cas échéant, suivi d’un retrait obligatoire si les conditions de mise en œuvre sont satisfaites. Ce projet d’offre n’aura pas d’impact sur le contrôle déjà exercé par BPCE sur Natixis. En application des principes présentés dans la note 4.4 de l’annexe aux comptes annuels, la Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées a examiné l’impact de ce projet d’offre dans sur la détermination de la valeur d’utilité de BPCE retenue dans les comptes au 31 décembre 2020 étant précisé que BPCE est l’actionnaire majoritaire de Natixis et a considéré que cette opération ne remettait pas en cause la valeur retenue. En effet, les titres de participation de la Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées sont évalués en valeur d’utilité. Cette valeur d’utilité prend en compte la situation spécifique de la Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées qui, conjointement avec les autres établissements actionnaires, détient BPCE SA, et l’intérêt stratégique de cette détention dans un objectif de long terme. L’appartenance de Natixis au Groupe BPCE et son intégration au sein du mécanisme de solidarité ont également été prises en compte. Ces valorisations reposent sur des paramètres techniques fondés sur une vision de détention et d’appartenance au groupe à long terme et non sur des paramètres de valorisation à leurs bornes. La variation de valeur des titres BPCE SA se traduit par une reprise de provision pour dépréciation d’actifs en gain sur actifs immobilisés au compte de résultat de la Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Aucun évènement significatif n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes. 1.5. Incidence de la crise sanitaire sur les comptes . — Les effets de la crise sanitaire sur les comptes individuels sont décrits dans les paragraphes qui suivent. 1.5.1. Mesures de soutien de l’économie . — Dès le 15 mars 2020 précédent l’annonce du confinement en France, la Fédération Bancaire Française (FBF) témoignait de la totale mobilisation des banques françaises afin d’accompagner leurs clients, en particulier les commerçants, professionnels, petites et moyennes entreprises, qui pourraient faire face à des difficultés résultant du développement de l’épidémie de COVID-19 pouvant impacter temporairement leur activité. Dans ce contexte, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées s’est engagée au service de ses clients professionnels et entreprises traversant des difficultés de trésorerie en mettant en œuvre activement les mesures de soutien à l’économie décidées par l’Etat : Le report des remboursements de crédit pour les entreprises sans pénalités ni coûts additionnels, La distribution de prêts garantis par l’Etat. Les mesures de soutien de l’économie prises au cours de l’exercice 2020 sont décrites ci-après. 1.5.1.1. Prêts garantis par l’Etat (PGE) . — Le prêt garanti par l’Etat (PGE) est un dispositif de soutien mis en place en application de l’article 6 de la loi n°2020-289 du 23 mars 2020 de finances rectificative pour 2020 et de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances du 23 mars 2020 accordant la garantie de l’Etat aux établissements de crédit et sociétés de financement à partir du 16 mars 2020 afin de répondre aux besoins de trésorerie des sociétés impactées par la crise sanitaire Covid-19. Le dispositif a été prolongé jusqu’au 30 juin 2021 par la loi de finance pour 2021. Le PGE doit répondre aux critères d’éligibilité communs à tous les établissements distribuant ce prêt définis par la loi. Le PGE est un prêt de trésorerie d’une durée d’un an qui comporte un différé d’amortissement sur cette durée. Les sociétés bénéficiaires pourront décider, à l’issue de la première année, d’amortir le PGE sur une durée d’une à cinq années supplémentaires ou de commencer l’amortissement du capital seulement à partir de la deuxième année de la période d’amortissement en ne réglant que les intérêts et le coût de la garantie de l’Etat. Pour les sociétés éligibles, le montant du PGE est plafonné, dans le cas général (hors entreprises innovantes et de création récente, et hors PGE Saison pour notre clientèle de Tourisme / Hôtellerie / Restauration par exemple), à 25 % du chiffre d’affaires de la société. Le PGE bénéficie d’une garantie de l’Etat à hauteur de 70 à 90 % selon la taille de l’entreprise, les banques conservant ainsi la part du risque résiduel. La garantie de l’Etat couvre un pourcentage du montant restant dû de la créance (capital, intérêts et accessoires) jusqu’à la déchéance de son terme. La garantie de l’Etat pourra être appelée avant la déchéance du terme en présence d’un évènement de crédit La pénalité de remboursement anticipé est fixée au contrat et de manière raisonnable (2 % du capital restant dû pendant la période initiale du prêt, de 3 à 6% du capital restant dû pendant la période d’amortissement du prêt). Les conditions de prorogation ne sont pas fixées par anticipation mais établies 2 à 3 mois avant l’échéance de l’option de prorogation, en fonction des conditions de marché. Les PGE ne peuvent pas être couverts par une autre sûreté ou garantie que celle de l’Etat sauf lorsqu’ils sont octroyés dans le cadre d’un arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances. Il est admis que le professionnel ou le dirigeant puisse demander ou se voir proposer, la souscription d’une assurance décès mais pas se la faire imposer. Concernant la garantie de l’Etat, elle est considérée comme faisant partie intégrante des termes du contrat et est prise en compte dans le calcul des dépréciations pour pertes de crédit attendues. La commission de garantie payée à l’octroi du crédit par la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées à l’Etat est comptabilisée en résultat de manière étalée sur la durée initiale du PGE selon la méthode du Taux d’Intérêt Effectif (TIE). L’impact est présenté au sein de la marge nette d'intérêt. Au 31 décembre 2020, 3 604 PGE ont été émis par la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées pour un montant de 398 488 milliers d’euros (dont 3 424 ont été décaissés au 31 décembre pour un montant de 380 338 milliers d’euros). 1.5.1.2. Report des remboursements de crédit (moratoires) et autres restructurations de crédits . — Dans le contexte de la crise du Covid-19, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées a été amené à accorder à ses clients commerçants, professionnels, PME et grandes entreprises des concessions revêtant différentes formes (suspensions temporaires d’échéances, rééchelonnements, renégociations) afin de les aider à surmonter des difficultés de trésorerie temporaires induites par la crise. — Mesures généralisées  : Dès l’annonce du confinement en France, les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne ont proposé de manière généralisée à leurs clients professionnels et PME appartenant à des secteurs d’activité bien identifiés le report de leurs échéances de prêts comprenant capital et intérêts pour une durée de 6 mois. Par la suite, d’autres mesures généralisées ont été accordées à des secteurs d’activité spécifiques tel que par exemple, un report allant jusqu’à 12 mois des échéances de crédit aux petites et moyennes entreprises des secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. Les conditions de ces moratoires s’inscrivent dans les dispositions de moratoires généraux définies à l’article 10 des lignes directrices de l’EBA (EBA/GL/2020/02) publiées le 2 avril 2020 et amendées le 2 décembre 2020 (EBA/GL/2020/15). En application de ce texte, l’octroi de moratoires de façon large, sans condition d’octroi spécifiques, à des contreparties ne présentant pas de difficultés financières avant la situation de crise liée au Covid-19, ne constitue pas à lui seul un indicateur de dégradation significative du risque de crédit. Ainsi, la mise en œuvre d’un moratoire généralisé afin de faire face à une crise de liquidité temporaire dans le contexte de la crise liée au Covid-19 n’entraîne pas de déclassement automatique en Statut 2 (ou Statut 3 lorsque la perte est supérieure à 1% de la différence entre la valeur actuelle nette avant restructuration et la valeur actuelle nette après restructuration) des crédits qui étaient classés en sains avant cette crise. Au 31 décembre 2020, 5 589 crédits accordés par la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées représentant 279 097 milliers d’euros (dont 198 551 milliers d’euros accordés aux petites et moyennes entreprises) ont fait l’objet de moratoires pour une durée de six mois. La durée du moratoire peut aller jusqu’à douze mois pour les secteurs du tourisme, de l’hôtellerie et de la restauration. Par ailleurs, 3 458 milliers d’euros de crédit ayant bénéficié d’un moratoire sont classés en Statut 2 et 1 866 milliers d’euros de crédit ayant bénéficié d’un moratoire sont classés en Statut 3. — Mesures individuelles  : Par ailleurs, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées a accompagné de manière individualisée ses clients en leur accordant différentes formes de concessions (moratoires, rééchelonnement ou autre modification des conditions des prêts) dont les conditions ont été fixées sur la base de la situation individuelle du client. Lors de l’octroi d’une telle concession, une analyse spécifique est menée afin d’identifier si la contrepartie présente, à cette date, des indices de difficultés financières. En présence d’un tel indicateur, l’encours est déclassé en Statut 2 (ou Statut 3 lorsque la perte est supérieure à 1% de la différence entre la valeur actuelle nette avant restructuration et la valeur actuelle nette après restructuration) ce qui donne lieu à un ajustement de son niveau de provisionnement. Les moratoires accordés par les établissements du groupe sont généralement facturés au taux d’intérêt initial du crédit, ce qui signifie que les intérêts continuent de courir pendant la durée du moratoire. A l’issue du moratoire, les intérêts sont inclus dans le principal du crédit et remboursés sur la durée résiduelle du crédit (durée allongée en raison du moratoire). Dans ce cas, le moratoire n’implique pas de perte de flux de trésorerie pour la banque. Aucun impact résultat n’est donc à comptabiliser. 1.5.2. Conséquences sur le recours à des estimations  : 1.5.2.1. Dépréciation du risque de crédit . — Sur l’exercice 2020, le coût du risque de crédit de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées s’établit à 14 386 milliers d’euros, en augmentation significative par rapport à l’exercice 2019, générée principalement par la hausse des pertes de crédit attendues dans le contexte de la crise du Covid-19. La crise sanitaire a fortement impacté l’économie, avec des répercussions importantes sur de nombreux secteurs d’activité. En raison des circonstances exceptionnelles et des incertitudes, le Groupe BPCE s’est appuyé sur les différents communiqués publiés par l’ESMA, l’EBA, la BCE et l’IASB pour déterminer les pertes de crédit attendues dans le contexte de la crise du Covid-19. Dans cette perspective, le Groupe BPCE a revu ses prévisions macro-économiques ( Forward looking ) et les a adaptées afin de tenir compte du contexte particulier de la Covid-19 et des mesures de soutien à l’économie. Le groupe a utilisé trois scénarios principaux pour le calcul des paramètres de provisionnement IFRS 9 avec des projections à l’horizon 2023 : le scénario central a été mis à jour à partir des scénarios déterminés par les économistes du groupe en septembre 2020 ; un scénario pessimiste, correspondant à une réalisation plus dégradée des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central ; un scénario optimiste, correspondant à une réalisation plus favorable des variables macro-économiques définies dans le cadre du scénario central. À la suite du choc économique historique lié à la crise de la Covid-19 sur l’année 2020, le scénario central prévoit pour le PIB une forte reprise du PIB à partir de 2021, pour revenir progressivement dans les années suivantes à un rythme de long terme plus habituel de l’évolution de l’activité économique. L’activité économique retrouverait ainsi son niveau d’avant crise (2019) en 2023. Les projections à 4 ans des principales variables macro-économiques utilisées sur la base du scénario des économistes du groupe pour chacune des bornes sont présentées ci-après : En complément, le Groupe BPCE complète et adapte cette approche en tenant compte des spécificités propres à certains périmètres ou marchés significatifs. Ainsi, chaque scénario est pondéré en fonction de sa proximité au consensus de Place (Consensus Forecast ) sur les principales variables économiques de chaque périmètre considéré ou marché significatif du groupe. Pour la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées , les projections sont déclinées au travers des principales variables macro-économiques comme le PIB, le taux de chômage et les taux d’intérêts à 10 ans sur la dette souveraine française. Pour la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées, afin de prendre en compte les incertitudes liées aux projections macro-économiques et les mesures de soutien à l’économie (PGE, chômage partiel, mesures fiscales), les scénarios économiques ont été adaptés. Ces adaptations ont pour conséquence : d’atténuer la soudaineté et l’intensité de la crise avec une modération de 60 % des scénarios sur le PIB. A titre d’exemple, pour le scénario central, la valeur du PIB retenue est une moyenne pondérée de la valeur initiale du scénario (- 9,6% pondéré à 40 %) et de la croissance long terme en France (+1,4% pondérée à 60 %). Cette adaptation est cohérente avec les communiqués de la BCE sur la prise en compte de la crise Covid-19 dans le cadre d’IFRS 9 et avec les lignes directrices de l’EBA sur les moratoires ; et de diffuser les effets de la crise sur une période plus longue avec un décalage du scénario de 9 mois, ce qui signifie que la dégradation du PIB et des autres variables impactera les probabilités de défaut 9 mois plus tard. Ces ajustements reflètent l’impact positif des différentes mesures de soutien de l’Etat sur le tissu économique et notamment la réduction de l’occurrence de défauts et leur décalage dans le temps. — Pondération des scénarios au 31 décembre 2020  : La crise sanitaire représente un choc sans précédent et le risque d’ajustement à la baisse des perspectives économiques reste significatif. Le risque d’aggravation de la situation économique, intégrant la possibilité d’une crise financière systémique, demeure important. Pour refléter ces incertitudes dans le calcul des pertes de crédit attendues, le poids du scénario pessimiste est fixé à 35 % (pondéré à 20% au 31 décembre 2019). Le scénario optimiste est jugé peu envisageable avec une probabilité limitée à 5 %, cette pondération restant plus basse que la probabilité généralement attribuée au scénario optimiste (pondéré à 15% au 31 décembre 2019). Le scénario central se voit attribuer une probabilité de 60 % (pondéré à 65% au 31 décembre 2019). Par ailleurs, du fait de la difficulté à apprécier au plus juste la situation de risque des contreparties, des ajustements conservateurs complémentaires d’ECL ont été effectués pour un montant de 3 399 K€: sur les portefeuilles de crédit des Moyennes Entreprises, qui ne disposent pas de notations automatiques, les notes de certaines contreparties ont été dégradées au travers d’une grille diffusée au sein des établissements du groupe. Les notes tiennent notamment compte de l’endettement additionnel du débiteur résultant des mesures de soutien accordées (dont PGE) ; sur les portefeuilles de crédit des Professionnels et Petites Entreprises, notés automatiquement, l’amélioration mécanique des notations sous l’effet des mesures de soutien de l’Etat (impact positif des moratoires et PGE sur la situation de trésorerie de ces contreparties) a été neutralisée et la note la plus basse depuis mars 2020 a été prise en compte. Enfin, des provisions complémentaires d’un montant de 4 613 K€, ont été comptabilisées par la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées, pour couvrir les risques spécifiques de ses portefeuilles, en complément des provisions décrites ci-avant et calculées par les outils du groupe. Ces provisions concernent à titre principal, les secteurs de l’aéronautique. Avec la crise Covid-19, le groupe a considérablement renforcé le suivi des secteurs impactés. Une approche sectorielle permettant de suivre l’évolution du marché sur chaque secteur et sous-secteur économique a ainsi été mise en œuvre. Elle vise à améliorer le cadre de suivi sectoriel existant et est établie de manière centralisée par la direction des risques avec une mise à jour mensuelle. En synthèse, les principales évolutions apportées en 2020 au calcul des pertes de crédit attendues ont porté sur : la mise à jour des scénarios économiques en septembre afin de suivre au plus près l’évolution des prévisions (pour mémoire, avant la crise, les scénarios étaient mis à jour une seule fois par an, en juin) ; l’adaptation de la méthode de pondération des scénarios économiques à l’incertitude particulièrement élevée dans le contexte actuel et qui se traduit par des bornes de scénarios très éloignées ; l’adaptation des variables économiques afin de prendre en compte l’incertitude économique et l’effet des mesures de soutien de l’Etat ; pour la banque de proximité, la neutralisation de l’amélioration mécanique des notations des portefeuilles des Professionnels et des Petites Entreprises sous l’effet des mesures de soutien de l’Etat ; la mise en place pour l’activité spécifique de crédit à la consommation, d’un modèle intégrant les nouvelles hypothèses macro-économiques à une segmentation plus fine des portefeuilles. Sur la base des scénarios et pondérations cités ci-dessus et après prise en compte des ajustements méthodologiques et des mesures de soutien, le calcul des pertes de crédit attendues a conduit la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées à comptabiliser une charge en Coût du risque de crédit de 13 529 milliers d’euros sur l’exercice 2020, soit une augmentation de 14 049 milliers d’euros par rapport à l’exercice 2019. 1.5.2.2. Juste valeur des actifs financiers impactés par la crise sanitaire . — Compte tenu des effets de la crise sanitaire du Covid-19 sur les marchés financiers, la valorisation de certains produits a été affectée au cours de l’exercice 2020 par l’illiquidité des marchés. Les participations détenues dans des fonds de capital investissement non cotés sont évaluées suivant les règles fixées par l’IPEV (International Private Equity and Venture Capital Valuation (IPEV) Guidelines), également recommandées par Invest Europe. La valorisation des parts détenues par la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées dans des fonds non cotés a fait l’objet d’une revue approfondie au 31 décembre 2020. En l’absence de valeur liquidative (VL) récente établie par la société de gestion ou lorsqu’elle n’intègre pas les effets de la crise (ou de manière partielle), une décote déterminée sur la base d’une approche sectorielle a été appliquée à la dernière VL disponible. Ces valorisations sont utilisées pour évaluer la dépréciation éventuelle des titres détenus. La valorisation des investissements détenus dans les fonds immobiliers a également été revue au 31 décembre 2020 et une décote a, le cas échéant, été appliquée pour refléter l’impact de la crise sur la valorisation des actifs sous-jacents. Les éventuelles décotes immobilières sont basées sur les estimations de BPCE Solutions immobilières qui s’appuient sur des indicateurs macro-économiques et immobiliers (PIB par région, revenu disponible des ménages par département, prévisions des loyers, prévisions des taux de rendement, prévisions de la prime de risque). Ces travaux de valorisation des fonds de capital investissement et des fonds immobiliers se sont traduits par une dépréciation estimée à 792 milliers d’euros. Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d'évaluation, présentation des comptes individuels et date de clôture . — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les comptes individuels annuels au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2020 ont été arrêtés par le directoire du 18 01 2021. Ils seront soumis à l'approbation de l'assemblée générale du 30 04 2021. Les montants présentés dans les états financiers et dans les notes annexes sont exprimés en milliers d’euros, sauf mention contraire. Les effets d’arrondis peuvent générer, le cas échéant, des écarts entre les montants présentés dans les états financiers et ceux présentés dans les notes annexes. 2.2. Changements de méthodes comptable . — Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2020 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. En revanche, Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées applique le règlement n° 2020-10 du 22 décembre 2020 modifiant le règlement ANC n° 2014-07 du 26 novembre 2014 relatif aux comptes des entreprises du secteur bancaire qui modifie la présentation des emprunts de titres et de l'épargne réglementée. Les actifs sont présentés en déduction des passifs dans les notes 4.2, 4.3.1, 4.8 et 4.14. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. La Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées applique la nouvelle définition du défaut au titre de l’article 178 du règlement européen n°575/2013 qui est présentée dans les notes 4.1 et 4.2.1. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées représente 11 684 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 810 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 19 055 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2020. Le montant des contributions versées par la Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées représente pour l’exercice 4 166 milliers d’euros dont 3 541 milliers d’euros comptabilisés en charge et 625 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 2 419 milliers d’euros au 31 décembre 2020. Note 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés . Principes comptables . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Au 31 décembre 2020, les intérêts négatifs sont présentés comme suit : un intérêt négatif sur un actif est présenté en charges d’intérêts dans le PNB, un intérêt négatif sur un passif est présenté en produits d’intérêts dans le PNB. Au 31 décembre 2019, les intérêts négatifs étaient présentés en net des intérêts positifs respectivement sur les actifs et les passifs financiers. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 47 941 -19 358 28 583 46 843 -17 823 29 020 Opérations avec la clientèle 246 419 -133 850 112 569 252 874 -143 292 109 582 Obligations et autres titres à revenu fixe 49 288 -14 750 34 538 53 045 -17 515 35 530 Dettes subordonnées Autres ( * ) 2 915 2 915 2 980 2 980 Total 346 563 -167 958 178 605 355 742 -178 630 177 112 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La dotation de la provision épargne logement s’élève à 896 milliers d’euros pour l’exercice 2020, contre une reprise de 4 092 milliers d’euros pour l’exercice 2019. 3.2. Revenus des titres à revenu variable  : Principes comptables . — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Actions et autres titres à revenu variable 910 910 Participations et autres titres détenus à long terme 10 095 4 852 Parts dans les entreprises liées 24 500 13 194 Total 35 505 18 956 3.3. Commissions . Principes comptables . — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 1 1 1 1 Opérations avec la clientèle 37 698 -39 37 659 40 625 -27 40 598 Opérations sur titres 4 114 -806 3 308 4 023 -323 3 700 Moyens de paiement 37 086 -9 344 27 742 36 669 -9 298 27 371 Opérations de change 50 50 60 60 Engagements hors bilan 10 845 -329 10 516 6 998 -371 6 627 Prestations de services financiers 9 698 -17 156 -7 458 9 397 -16 348 -6 951 Activités de conseil 64 64 68 68 Vente de produits d'assurance vie 57 099 53 769 Vente de produits d'assurance autres 16 368 16 368 15 287 15 287 Total 173 023 -27 674 88 250 166 897 -26 367 86 761 3.4. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation  : Principes comptables . — Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Titres de transaction Opérations de change 185 286 Instruments financiers à terme -13 258 -6 174 Total -13 073 -5 888 Le résultat sur « Instruments financiers à terme » comprend notamment le résultat constaté en cas de résiliation d’instruments financiers à terme. Au 31 décembre 2020, des soultes ont été versées pour 4 194 milliers d’euros suite à des résiliations de swaps de macrocouverture sur taux d’intérêt. 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés  : Principes comptables . — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Titres de transaction Opérations de change 185 286 Instruments financiers à terme -13 258 -6 174 Total -13 073 -5 888 3.6. Autres produits et charges d'exploitation bancaire  : Principes comptables . — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au postes d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Produits Charges Total Produits Charges total Quote-part d'opérations faites en commun 2 353 -3 729 -1 376 2 359 -3 240 -881 Refacturations de charges et produits bancaires 368 -7 483 -7 115 368 368 Activités immobilières 130 -137 -7 492 -207 285 Prestations de services informatiques Autres activités diverses 7 648 -4 339 3 309 5 110 -2 704 2 406 Autres produits et charges accessoires 3 910 -6 906 -2 996 3 750 -2 478 1 272 Total 14 409 -22 594 -8 185 12 079 -8 629 3 450 En 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB. Le montant des cotisations en PNB s’élève à 7 483 milliers d’euros en 2020 — Charges générales d'exploitation  : Principes comptables . — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Salaires et traitements -66 797 -67 858 Charges de retraite et assimilées -27 346 -27 318 Autres charges sociales -7 549 -7 642 Intéressement des salariés -8 324 -8 441 Participation des salariés Impôts et taxes liés aux rémunérations -11 143 -10 854 Total des frais de personnel -121 159 -122 113 Impôts et taxes -6 378 -6 202 Autres charges générales d'exploitation -82 980 -81 403 Charges refacturées Total des autres charges d'exploitation -89 358 -87 605 Total -210 517 -209 718 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 536 cadres et 1165 non-cadres , soit un total de 1701 salariés. En 2020, les refacturations des activités « organe central » (listées dans le Code monétaire et financier) versées à BPCE sont désormais présentées en PNB et les refacturations des missions groupe versées de BPCE restent présentées en frais de gestion. Le montant des cotisations en PNB s’élève à 7 483 milliers d’euros en 2020 et le montant des cotisations en frais de gestion s’élève à 12 937 milliers d’euros en 2020. 3.7. Coût du risque . Principes comptables . — Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires -75 -75 -12 -12 Clientèle -14 122 14 305 -1 752 343 -1 226 -20 228 9 594 -2 729 481 -12 882 Titres et débiteurs divers Provisions Engagements hors bilan -1 039 2 921 -84 1 798 -1 880 2 446 -134 432 Provisions pour risque clientèle -14 883 -14 883 -1 412 -1 412 Autres Total -30 044 17 151 -1 836 343 -14 386 -23 520 12 029 -2 863 481 -13 873 Dont: Reprises de dépréciations devenues sans objet 17 151 12 029 Reprises de dépréciations utilisées 11 555 12 323 Reprises de provisions devenues sans objet Reprises de provisions utilisées -11 555 -12 323 Total des reprises 17 151,29241 12 028,62 3.8. Gains ou pertes sur actifs immobilisés . Principes comptables . Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2020 Exercice 2019 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations Dotations -2 555 -2 555 -16 911 -16 911 Reprises 3 093 21 975 25 068 4 035 316 4 351 Résultat de cession 977 977 -2 545 -19 -2 564 Total 538 21 975 977 23 490 -15 421 316 -19 -15 124 3.9. Résultat exceptionnel . Principes comptables . — Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2020. 3.10. Impôt sur les bénéfices . Principes comptables . — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. 3.10.1. Détail des impôts sur le résultat 2020 . — La Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Bases imposables aux taux de 31% 28% 15% Au titre du résultat courant 74 992 500 Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits 0 0 0 Bases imposables 74 992 500 0 Impôt correspondant 23 247 140 0 + Contributions 3,3 % 747 + Majoration de 10,7 % (loi de Finances rectificative 2014) -742 - Déductions au titre des crédits d'impôts* -1 020 Impôt comptabilisé 22 233 140 0 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales 0 Provisions pour impôts 0 Total 22 233 140 0 3.10.2. Détail du résultat fiscal de l’exercice 2020 – passage du résultat comptable au résultat fiscal  : ( En milliers d'Euros ) Exercice 2020 Exercice 2019 Résultat net comptable (A) 88 651 88 548 Impôt social (B) 22 373 7 541 Réintégrations (C) 60 898 34 124 Dépréciations sur actifs immobilisés 11 655 Autres dépréciations et provisions 31 354 12 633 Dotation FRBG OPCVM Moins-values régime long terme et exonérées QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE Divers 29 543 9 835 Déductions (D) 96 431 96 384 Plus-values long terme exonérées Reprises dépréciations et provisions 31 395 20 013 Dividendes 30 399 13 526 OPCVM -2 502 -2 196 Reprise FRBG Quote-part pertes sociétés de personnes ou GIE Amortissement frais acquisition Frais de constitution Divers 37 138 65 042 Base fiscale à taux normal (A)+(B)+(C)-(D) 75 492 33 828 3.11. Répartition de l'activité  : ( En milliers d'Euros ) Activités Exercice 2020 Exercice 2019 Produit net bancaire 338 603 342 016 Frais de gestion -218 683 -216 930 Résultat brut d'exploitation 119 920 125 086 Coût du risque -14 386 -13 873 Résultat d'exploitation 105 534 111 213 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 23 490 -15 124 Résultat courant avant impôt 129 024 96 089 La CEP Midi Pyrénées réalise l’intégralité de son activité en banque de proximité. Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1. Opérations interbancaires . Principes comptables . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois consécutifs au moins et 6 mois au moins pour les créances sur les collectivités territoriales en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen n°575/2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et les orientations de l’EBA (EBA/GL/2016/07) sur l’application de la définition du défaut et le règlement délégué 2018/1845 de la Banque Centrale Européenne relatif au seuil d’évaluation de l’importance des arriérés sur des obligations de crédit, applicable au plus tard au 31 décembre 2020. La définition des encours en défaut est ainsi précisée par l’introduction d’un seuil relatif et d’un seuil absolu à appliquer aux arriérés de paiement pour identifier les situations de défaut, la clarification des critères de retour en encours sains avec l’imposition d’une période probatoire et l’introduction de critères explicites pour le classement en défaut des crédits restructurés. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension  : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation  : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes
    Bulletin BALO n°65 du 31/05/2021, affaire n°2102292
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/03/2021
    Numéro d’affaire : 2100378
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 590 943 220 Euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 R.C.S. Toulouse. Situation trimestrielle publiable au 31 décembre 2020. (En milliers d'Euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 62 397 Effets Publics et Valeurs assimilées 336 725 Créances sur les Etablissements de Crédit 3 299 857 Opérations avec la Clientèle 13 462 470 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 565 684 Actions et Autres Titres à revenu variable 160 622 Participations et Autres Titres détenus à long terme 84 403 Parts dans les Entreprises liées 790 514 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 57 489 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 865 Immobilisations corporelles 55 618 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 189 530 Comptes de Régularisation 124 295 Total actif 20 190 468 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 508 653 Opérations avec la Clientèle 14 172 246 Dettes représentées par un titre 158 114 Autres passifs 228 023 Comptes de Régularisation 184 603 Provisions pour Risques et Charges 140 716 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 117 351 Capitaux propres hors FRBG 1 680 760 Capital souscrit 590 943 Primes d' émission 0 Réserves 573 531 Ecarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 427 635 Résultat de l'exercice (+/-) 88 651 Total passif 20 190 468 Hors-bilan Montant Engagements donn é s  : Engagements de financement 1 506 775 Engagements de garantie 390 082 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 168 791 Engagements sur titres 0
    Bulletin BALO n°27 du 03/03/2021, affaire n°2100378
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/12/2020
    Numéro d’affaire : 2004706
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 590   943 220 euros Siège social : 10, avenue Maxwell , 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse Situation trimestrielle au 30 septembre 2020 (En milliers d'euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 52 580 Effets Publics et Valeurs assimilées 279 688 Créances sur les Établissements de Crédit 6 305 566 Opérations avec la Clientèle 13 171 463 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 574 099 Actions et Autres Titres à revenu variable 158 879 Participations et Autres Titres détenus à long terme 80 269 Parts dans les Entreprises liées 760 875 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 59 207 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 5 057 Immobilisations Corporelles 52 877 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 162 038 Comptes de Régularisation 106 041 Total Actif 22 768 638 Passif Montant Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 246 225 Opérations avec la Clientèle 17 068 411 Dettes représentées par un titre 158 158 Autres Passifs 202 920 Comptes de Régularisation 273 918 Provisions pour Risques et Charges 125 759 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 593 896 Capital Souscrit 590 943 Primes d' Émission 0 Réserves 573 531 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 429 421 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total Passif 22 768 638 Hors-Bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 554 818 Engagements de garantie 392 076 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 130 726 Engagements sur titres 1 132
    Bulletin BALO n°148 du 09/12/2020, affaire n°2004706
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/08/2020
    Numéro d’affaire : 2003734
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 590 943 220 euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse Situation trimestrielle au 30 juin 2020 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 46 347 Effets Publics et Valeurs assimilées 311 376 Créances sur les Établissements de Crédit 6 552 295 Opérations avec la Clientèle 12 989 089 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 599 054 Actions et Autres Titres à revenu variable 158 077 Participations et Autres Titres détenus à long terme 81 255 Parts dans les Entreprises liées 737 526 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 58 058 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 5 064 Immobilisations Corporelles 53 033 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 170 030 Comptes de Régularisation 101 976 Total actif 22 863 178 Passif Montant Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 582 130 Opérations avec la Clientèle 16 862 535 Dettes représentées par un titre 158 296 Autres Passifs 196 025 Comptes de Régularisation 243 169 Provisions pour Risques et Charges 127 775 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 593 896 Capital Souscrit 590 943 Primes d'Émission 0 Réserves 573 531 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 429 421 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 22 863 178 Hors-Bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 562 245 Engagements de garantie 417 962 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 115 821 Engagements sur titres 1 132
    Bulletin BALO n°98 du 14/08/2020, affaire n°2003734
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/06/2020
    Numéro d’affaire : 2002189
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 590 943 220 euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse Situation trimestrielle au 31 mars 2020 (En milliers d’euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 57 907 Effets Publics et Valeurs assimilées 307 003 Créances sur les Établissements de Crédit 5 880 439 Opérations avec la Clientèle 12 391 741 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 606 666 Actions et Autres Titres à revenu variable 158 231 Participations et Autres Titres détenus à long terme 78 805 Parts dans les Entreprises liées 737 259 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 52 667 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 5 069 Immobilisations Corporelles 53 195 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 186 885 Comptes de Régularisation 103 959 Total actif 21 619 825 Passif Montant Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 269 091 Opérations avec la Clientèle 15 934 144 Dettes représentées par un titre 158 313 Autres Passifs 219 732 Comptes de Régularisation 212 461 Provisions pour Risques et Charges 122 699 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 604 033 Capital Souscrit 590 943 Primes d'Émission 0 Réserves 564 677 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 443 972 Résultat de l'exercice (+/-) 4 441 Total passif 21 619 825 Hors-Bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 419 840 Engagements de garantie 422 400 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 118 793 Engagements sur titres 1 132
    Bulletin BALO n°68 du 05/06/2020, affaire n°2002189
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/06/2020
    Numéro d’affaire : 2002104
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Banque coopérative régie par les articles L 512-85 à L 512-104 du Code monétaire et financier Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance Au capital social de 590 943 220 Euros Siège social : 10 avenue Maxwell – 31100 Toulouse 383 354 594 R.C.S. Toulouse. Exercice 2019 . A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2019 . I. — Compte de résultat (En milliers d'Euros.) (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2019 Exercice 2018 Intérêts et produits assimilés 3.1 355 742 359 077 Intérêts et charges assimilées 3.1 -178 630 -183 809 Revenus des titres à revenu variable 3.2 18 956 15 140 Commissions (produits) 3.3 166 897 165 836 Commissions (charges) 3.3 -26 367 -25 881 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 3.4 -5 888 -3 530 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 3.5 7 856 -3 804 Autres produits d'exploitation bancaire 3.6 12 079 13 681 Autres charges d'exploitation bancaire 3.6 -8 629 -8 443 Produit net bancaire 342 016 328 267 Charges générales d'exploitation 3.7 -209 718 -213 721 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -7 212 -7 194 Résultat brut d'exploitation 125 086 107 352 Coût du risque 3.8 -13 873 -39 833 Résultat d'exploitation 111 213 67 519 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 3.9 -15 124 -11 541 Résultat courant avant impôt 96 089 55 978 Résultat exceptionnel 3.10 Impôt sur les bénéfices 3.11 -7 541 -4 743 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées Résultat net 88 548 51 235 II. — Bilan et hors bilan . Actif Notes 31/12/2019 31/12/2018 Caisses, banques centrales 47 404 48 273 Effets publics et valeurs assimilées 4.3 273 532 365 369 Créances sur les établissements de crédit 4.1 5 343 301 5 002 934 Opérations avec la clientèle 4.2 12 297 759 11 539 417 Obligations et autres titres à revenu fixe 4.3 1 618 459 1 699 395 Actions et autres titres à revenu variable 4.3 167 288 164 979 Participations et autres titres détenus à long terme 4.4 75 861 67 482 Parts dans les entreprises liées 4.4 736 927 692 411 Opérations de crédit-bail et de locations simples 4.5 48 803 40 228 Immobilisations incorporelles 4.6 5 077 5 798 Immobilisations corporelles 4.6 53 220 54 009 Autres actifs 4.8 195 311 170 196 Comptes de régularisation 4.9 111 269 307 244 Total de l'actif 20 974 211 20 157 735 Hors-bilan Notes 31/12/2019 31/12/2018 Engagements donnés : Engagements de financement 5.1 1 303 155 1 401 273 Engagements de garantie 5.1 428 129 388 324 Engagements sur titres Passif Notes 31/12/2019 31/12/2018 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 4.1 3 304 871 3 710 834 Opérations avec la clientèle 4.2 15 266 253 14 133 429 Dettes représentées par un titre 4.7 158 343 9 218 Autres passifs 4.8 227 509 394 523 Comptes de régularisation 4.9 193 663 375 444 Provisions 4.10 124 628 127 957 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 4.11 99 351 99 351 Capitaux propres hors FRBG 4.12 1 599 593 1 306 979 Capital souscrit 590 943 380 785 Primes d'émission Réserves 564 677 559 553 Ecart de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 355 425 315 406 Résultat de l'exercice (+/-) 88 548 51 235 Total du passif 20 974 211 20 157 735 Hors bilan Notes 31/12/2019 31/12/2018 Engagements reçus Engagements de financement Engagements de garantie 5.1 121 025 135 768 Engagements sur titres 1 132 1 132 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels . Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie la CEP Midi-Pyrénées comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE , dont Natixis, société cotée détenue à 70,6831 % sont organisées autour de trois grands pôles métiers : la Banque de proximité et Assurance, comprenant le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d’Epargne, le pôle Solutions & Expertises Financières (comprenant l’affacturage, le crédit à la consommation, le crédit-bail, les cautions & garanties financières et l’activité « Titres Retail »), les pôles Paiements et Assurance de Natixis et les Autres Réseaux (essentiellement Banque Palatine) ; la Gestion d’actifs et de fortune ; et la Banque de Grande Clientèle. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière qui les lie. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 179 millions d’euros au 31 décembre 2019. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Banque Populaire, du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. Les sociétés de caution mutuelle accordant statutairement l’exclusivité de leur cautionnement à une Banque Populaire bénéficient de la garantie de liquidité et de solvabilité de cette dernière avec laquelle elles sont agréées collectivement en application de l’article R.515-1 du Code monétaire et financier. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs  : — Augmentation de capital  : La Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées a procédé au cours de l’exercice à une augmentation de capital de 210 158 milliers d’euros par incorporation d’une partie des comptes courants des Sociétés Locales d’Epargne. Cette opération s’est traduite par la création de 10 507 889 parts sociales. — Opérations de titrisation 2019  : Au 31 décembre 2019, deux nouvelles entités ad hoc (Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2019 est née d’une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 30 septembre 2019. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers à BPCE Home Loans FCT 2019 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT. Cette opération, malgré un placement sur le marché, n’est pas déconsolidante puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Cette opération prolonge les opérations de titrisation mises en place en 2014 (BPCE Master Home Loans/BPCE Master Home Loans Demut), en 2016 (BPCE Consumer Loans FCT 2016_5), en 2017 (BPCE Home Loans 2017_5), et en 2018 (BPCE Home Loans 2018). BPCE DEMETER résulte d’une opération de titrisation réalisée par dix Caisses d’Epargne en juillet 2019. Cette opération s’est traduite par la mise en place d’un prêt contingent par chaque CEP participante garanti par un portefeuille de prêts à la consommation, conformément à l’article L211-38 du Code Monétaire et Financier et immédiatement cédé à BPCE DEMETER. Le FCT a émis des titres Subordonnés et des parts résiduelles placés auprès des CEP participantes, ainsi que des titres Senior à taux révisable placés auprès d’investisseurs externes. Cette opération, malgré un placement sur le marché, n’est pas déconsolidante. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Aucun évènement significatif n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes Note 2. – Principes et méthodes comptables généraux . 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées . — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthode comptable . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2019. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2019 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables généraux . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : continuité de l’exploitation ; permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principes comptables spécifiques sont présentés dans les différentes notes annexes auxquelles ils se rapportent. 2.4. Principes applicables aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Pour les fonds de garantie des mécanismes espèces, cautions et titres, le montant cumulé des contributions versées par la Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées représente 13 660 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent -14 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan s’élèvent à 14 371 milliers d’euros. Le fonds de résolution a été constitué en 2015 en application de la directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et du règlement européen 806/2014 (règlement MRU). A compter de 2016, il devient le Fonds de résolution unique (FRU) constitué entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique) dédié à la mise en œuvre des procédures de résolution. Conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions au fonds de résolution unique pour l’année 2019. Le montant des contributions versées par Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées représente pour l’exercice 2 369 milliers d’euros dont 2 013 milliers d’euros comptabilisés en charge et 355 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15 % des appels de fonds constitués sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 794 milliers d’euros au 31 décembre 2019. Note 3. – Informations sur le compte de résultat . 3.1. Intérêts, produits et charges assimilés  : Principes comptables. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations avec les établissements de crédit 46 843 -17 823 29 020 51 421 -21 922 29 499 Opérations avec la clientèle 252 874 -143 292 109 582 246 293 -141 158 105 135 Obligations et autres titres à revenu fixe 53 045 -17 515 35 530 58 339 -20 729 37 610 Dettes subordonnées Autres (*) 2 980 2 980 3 024 3 024 Total 355 742 -178 630 177 112 359 077 -183 809 175 268 Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A et du LDD et ceux du LEP centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. La reprise de la provision épargne logement s’élève à 4 092 milliers d’euros pour l’exercice 2019, contre 1 164 milliers d’euros pour l’exercice 2018. 3.2. Revenus des titres à revenu variable  : Principes comptables . — Les revenus des titres à revenu variable comprennent les dividendes et autres revenus provenant d’actions et d’autres titres à revenu variable, de participations, d’autres titres détenus à long terme et de parts dans les entreprises liées. Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Actions et autres titres à revenu variable 910 148 Participations et autres titres détenus à long terme 4 852 779 Parts dans les entreprises liées 13 194 14 213 Total 18 956 15 140 3.3. Commissions  : Principes comptables . — Les commissions assimilables par nature à des intérêts sont comptabilisées en intérêts, produits et charges assimilés (note 3.1). Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Net Produits Charges Net Opérations de trésorerie et interbancaire 1 1 1 1 Opérations avec la clientèle 40 625 -27 40 598 48 486 -50 48 436 Opérations sur titres 4 023 -323 3 700 4 231 -376 3 855 Moyens de paiement 36 669 -9 298 27 371 33 828 -9 124 24 704 Opérations de change 60 60 58 58 Engagements hors bilan 6 998 -371 6 627 6 941 -295 6 646 Prestations de services financiers 9 397 -16 348 -6 951 9 665 -16 036 -6 371 Activités de conseil 68 68 104 104 Vente de produits d'assurance vie 53 769 53 769 47 938 47 938 Vente de produits d'assurance autres 15 287 15 287 14 584 14 584 Total 166 897 -26 367 140 530 165 836 -25 881 139 955 3.4. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation  : Principes comptables . — Les gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation regroupent : les gains ou pertes des opérations de bilan et de hors-bilan sur titres de transaction ; les gains ou pertes dégagés sur les opérations de change à terme sec, résultant des achats et ventes de devises et de l’évaluation périodique des opérations en devises et des métaux précieux ; les gains ou pertes provenant des opérations sur des instruments financiers à terme, notamment de taux d’intérêt, de cours de change et d’indices boursiers, que ces instruments soient fermes ou conditionnels, y compris lorsqu’il s’agit d’opérations de couverture d’opérations des portefeuilles de négociation. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Titres de transaction 9 Opérations de change 286 904 Instruments financiers à terme -6 174 -4 443 Total -5 888 -3 530 3.5. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés  : Principes comptables . — Ce poste correspond aux gains ou pertes sur opérations des portefeuilles sur titres de placement et sur titres de l’activités de portefeuille, issu de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. En milliers d'euros Exercice 2019 Exercice 2018 Placement TAP Total Placement TAP Total Dépréciations 5 805 -1 999 3 806 -8 310 -8 310 Dotations -674 -2 353 -3 027 -8 996 -8 996 Reprises 6 479 354 6 833 686 686 Résultat de cession 3 911 139 4 050 3 052 1 454 4 506 Autres éléments Total 9 716 -1 860 7 856 -5 258 1 454 -3 804 3.6. Autres produits et charges d'exploitation bancaire  : Principes comptables . — Les autres produits et charges d’exploitation bancaire recouvrent notamment la quote-part réalisée sur opérations faites en commun, les refacturations des charges et produits bancaires, les produits et charges des opérations des activités immobilières et des prestations de services informatiques. Figurent également à ce poste les charges et produits sur les activités de crédit-bail et/ou de location simple non exercées à titre principal et dont les immobilisations figurent à l’actif au postes d’immobilisations corporelles, Ces produits et charges comprennent notamment : les loyers et les plus et moins-values de cession relatives à des immobilisations données en crédit-bail ou en location avec option d'achat ou encore en location simple ; les dotations et reprises liées aux dépréciations, pertes sur créances irrécouvrables et récupérations sur créances amorties relatives à la fraction des loyers douteux dont la dépréciation est obligatoire, ainsi que celles relatives aux indemnités de résiliation des contrats ; les dotations aux amortissements des immobilisations concernées. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Produits Charges Total Produits Charges total Quote-part d'opérations faites en commun 2 359 -3 240 -881 2 353 -3 106 -753 Refacturations de charges et produits bancaires 368 368 270 270 Activités immobilières 492 -207 285 473 -233 240 Prestations de services informatiques Autres activités diverses 5 110 -2 704 2 406 5 351 -3 599 1 752 Autres produits et charges accessoires 3 750 -2 478 1 272 5 234 -1 505 3 729 Total 12 079 -8 629 3 450 13 681 -8 443 5 238 Les autres produits sont principalement composés de reprise de provision pour litige clientèle (3 469 milliers d’euros en 2019 contre 3 248 milliers d’euros en 2018). Au 31 décembre 2019, les autres charges sont composées pour 1 022 milliers d’euros de dotation pour risque de contrepartie et de 1 314 milliers d’euros de d’autres charges diverses. 3.7. Charges générales d'exploitation  : Principes comptables . — Les charges générales d’exploitation comprennent les frais de personnel dont les salaires et traitements, la participation et l’intéressement des salariés, les charges sociales, les impôts et taxes afférents aux frais de personnel. Sont également enregistrés les autres frais administratifs dont les autres impôts et taxes et la rémunération des services extérieurs. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Salaires et traitements -67 858 -66 474 Charges de retraite et assimilées -27 318 -31 132 Autres charges sociales -7 642 -7 548 Intéressement des salariés -8 441 -8 107 Participation des salariés Impôts et taxes liés aux rémunérations -10 854 -12 329 Total des frais de personnel -122 113 -125 590 Impôts et taxes -6 202 -7 230 Autres charges générales d'exploitation -81 403 -80 901 Charges refacturées Total des autres charges d'exploitation -87 605 -88 131 Total -209 718 -213 721 L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant : 507 cadres et 1201 non - cadres, soit un total de 1708 salariés. 3.8. Coût du risque  : Principes comptables . — Le poste coût du risque comporte uniquement le coût lié au risque de crédit (ou risque de contrepartie). Le risque de crédit est l’existence d’une perte potentielle liée à une possibilité de défaillance de la contrepartie sur les engagements qu’elle a souscrits. Par contrepartie, il s’agit de toute entité juridique bénéficiaire d’un crédit ou d’un engagement par signature, partie à un instrument financier à terme ou émetteur d’un titre de créance. Le coût du risque de crédit est évalué lorsque la créance est qualifiée de douteuse c’est-à-dire quand le risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie conformément aux dispositions contractuelles initiales, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le risque de crédit est également évalué quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale (cf. notes 4.1 et 4.2.1). Le coût de risque de crédit se compose donc de l’ensemble des dotations et reprises de dépréciations de créances sur la clientèle, sur établissements de crédit, sur titres à revenu fixe d’investissement (en cas de risque de défaillance avéré de l’émetteur), les provisions sur engagements hors - bilan (hors instruments financiers de hors-bilan) ainsi que les pertes sur créances irrécouvrables et les récupérations sur créances amorties. Toutefois, sont classées aux postes Intérêts et produits assimilés et Autres produits d’exploitation bancaire du compte de résultat, les dotations et reprises de provisions, les pertes sur créances irrécupérables ou récupérations de créances amorties relatives aux intérêts sur créances douteuses dont le provisionnement est obligatoire. Pour les titres de transaction, de placement, de l’activité de portefeuille et pour les instruments financiers à terme, le coût du risque de contrepartie est porté directement aux postes enregistrant les gains et les pertes sur ces portefeuilles, sauf en cas de risque de défaillance avéré de la contrepartie où cette composante peut être effectivement isolée et où les mouvements de provision sur risque de contrepartie sont alors inscrits au poste Coût du risque. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dotations Reprises et utilisations Pertes Récupérations sur créances amorties Total Dépréciations d'actifs Interbancaires -12 -12 Clientèle -20 228 9 594 -2 729 481 -12 882 -23 815 14 334 -2 339 739 -11 081 Titres et débiteurs divers Provisions Engagements hors bilan -1 880 2 446 -134 432 -2 289 14 990 -129 12 572 Provisions pour risque clientèle -1 412 -1 412 -41 324 -41 324 Autres Total -23 520 12 029 -2 863 481 -13 873 -67 428 29 324 -2 468 739 -39 833 Dont: Reprises de dépréciations devenues sans objet 12 029 29 324 Reprises de dépréciations utilisées 12 323 13 838 Reprises de provisions devenues sans objet Reprises de provisions utilisées -12 323 -13 838 Total des reprises 12 029 29 324 Le coût du risque est impacté en 2018 par l’alignement de la comptabilisation des provisions sur encours sains sur celle de la norme IFRS9 (stage 2). La charge constatée s’élevait à 40 538 milliers d’Euros. Les provisions sur encours collectifs (IAS 39) ont été reprises pour 10 207 milliers d’Euros. 3.9. Gains ou pertes sur actifs immobilisés  : Principes comptables . — Les gains ou pertes sur actifs immobilisés comprennent : les gains ou pertes sur cessions d'actifs corporels et incorporels affectés à l'exploitation de l'établissement, issus de la différence entre plus-values et moins-values de cession et reprises et dotations aux provisions ; les gains ou pertes des opérations sur titres de participation, sur autres titres détenus à long terme, sur parts dans les entreprises liées et sur titres d’investissement, issus de la différence entre reprises de provisions et plus-values de cession et dotations aux provisions et moins-values de cession. (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Participations et autres titres à long terme Titres d'investissement Immobilisations corporelles et incorporelles Total Dépréciations Dotations -16 911 -16 911 -13 328 -13 328 Reprises 4 035 316 4 351 5 658 233 5 891 Résultat de cession -2 545 -19 -2 564 -3 551 -553 -4 104 Total -15 421 316 -19 -15 124 -11 221 233 -553 -11 541 3.10. Résultat exceptionnel  : Principes comptables . — Ce poste comprend exclusivement les produits et les charges avant impôt, qui sont générés ou surviennent de manière exceptionnelle et qui ne relèvent pas de l’activité courante de l’établissement. Aucun résultat exceptionnel n’a été comptabilisé au cours de l’exercice 2019. 3.11. Impôt sur les bénéfices  : Principes comptables . — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. 3.11.1. Détail des impôts sur le résultat 2019 . — La Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées est membre du groupe d’intégration fiscale constitué par BPCE. L’impôt sur les sociétés acquitté auprès de la tête de groupe, ventilé entre le résultat courant et le résultat exceptionnel, s’analyse ainsi : (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Bases imposables aux taux de 33,33 % 28 % 15 % Au titre du résultat courant 33 328 500 Au titre du résultat exceptionnel Imputation des déficits Bases imposables 33 328 500 Impôt correspondant 11 109 140 + Contributions 3,3 % 346 + Autres impôts -2 665 - Déductions au titre des crédits d'impôts* -1 389 Impôt comptabilisé 7 401 140 Provisions pour retour aux bénéfices des filiales Provisions pour impôts Total 7 401 140 3.11.2. Détail du résultat fiscal de l’exercice 2019 – passage du résultat comptable au résultat fiscal  : (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Résultat net comptable (A) 88 548 51 235 Impôt social (B) 7 541 4 743 Réintégrations (C) 34 124 65 738 Dépréciations sur actifs immobilisés 11 655 7 845 Autres dépréciations et provisions 12 633 46 300 Dotation FRBG OPCVM Moins-values régime long terme et exonérées QP bénéfices sociétés de personnes ou GIE Divers 9 835 11 593 Déductions (D) 96 384 93 028 Plus-values long terme exonérées 21 822 Reprises dépréciations et provisions 20 013 13 303 Dividendes 13 526 4 960 OPCVM -2 196 Reprise FRBG Quote-part pertes sociétés de personnes ou GIE Amortissement frais acquisition Frais de constitution Divers 65 042 52 943 Base fiscale à taux normal (A)+(B)+(C)-(D) 33 828 28 688 3.12. Répartition de l'activité  : (En milliers d'Euros) Exercice 2019 Exercice 2018 Produit net bancaire 342 016 328 267 Frais de gestion -216 930 -220 915 Résultat brut d'exploitation 125 086 107 352 Coût du risque -13 873 -39 833 Résultat d'exploitation 111 213 67 519 Gains ou pertes sur actifs immobilisés -15 124 -11 541 Résultat courant avant impôt 96 089 55 978 La CEP Midi Pyrénées réalise l’intégralité de son activité en banque de proximité. Note 4. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 4.1. Opérations interbancaires  : Principes comptables . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. ( En milliers d'Euros ) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes ordinaires 502 237 260 834 Comptes et prêts au jour le jour Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour Valeurs non imputées Créances à vue 502 237 260 834 Comptes et prêts à terme 4 638 666 4 616 844 Prêts subordonnés et participatifs 243 243 Valeurs et titres reçus en pension à terme 175 719 95 650 Créances à terme 4 814 628 4 712 737 Créances rattachées 26 412 29 338 Créances douteuses 98 180 Dépréciations des créances interbancaires - 74 - 155 Total 5 343 301 5 002 934 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 33 982 milliers d'euros à vue et 2 055 057 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 360 903 milliers d'euros au 31 décembre 2019. Passif (En milliers d'euros) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes ordinaires créditeurs 34 361 39 342 Comptes et emprunts au jour le jour Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour Autres sommes dues 9 416 12 195 Dettes rattachées à vue Dettes à vue 43 777 51 537 Comptes et emprunts à terme 3 053 648 3 506 050 Valeurs et titres donnés en pension à terme 200 821 144 256 Dettes rattachées à terme 6 625 8 991 Dettes à terme 3 261 094 3 659 297 Total 3 304 871 3 710 834 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 31 790 milliers d'euros à vue et 2 467 098 milliers d'euros à terme. 4.2. Opérations avec la clientèle  : 4.2.1. Opérations avec la clientèle Principes comptables . — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées  : Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses  : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension  : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation  : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. Depuis le 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. — Créances sur la clientèle  : Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes ordinaires débiteurs 82 101 74 975 Créances commerciales 12 357 16 500 Crédits à l'exportation Crédits de trésorerie et de consommation 1 169 905 1 003 660 Crédits à l'équipement 3 513 431 3 397 464 Crédits à l'habitat 7 299 348 6 831 793 Autres crédits à la clientèle 53 450 47 229 Valeurs et titres reçus en pension Prêts subordonnés 21 600 21 600 Autres 7 922 14 956 Autres concours à la clientèle 12 065 656 11 316 702 Créances rattachées 30 509 31 206 Créances douteuses 197 257 195 469 Dépréciations des créances sur la clientèle -90 121 -95 435 Total 12 297 759 11 539 417 Dont créances restructurées Dont créances restructurées reclassées en encours sains Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé ou au Système européen de Banque Centrale s’élèvent à 2 645 739 milliers d’euros. — Dettes vis-à-vis de la clientèle  : Passif (en milliers d'euros) 31/12/2019 31/12/2018 Comptes d'épargne à régime spécial 10 188 718 9 882 657 Livret A 4 090 741 4 003 003 PEL / CEL 3 512 539 3 466 997 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 2 585 438 2 412 657 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 5 055 945 4 224 852 Dépôts de garantie Autres sommes dues 9 905 14 898 Dettes rattachées 11 685 11 022 Total 15 266 253 14 133 429 (*) Les « Autres comptes d’épargne à régime spécial » se composent principalement des comptes répertoriant les livrets B, les livrets de développement durable et les livrets d’épargne populaire. (1) Détail autres comptes et emprunts auprès de la clientèle  : (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 4 117 704 4 117 704 3 517 206 3 517 206 Emprunts auprès de la clientèle financière (*) 223 734 223 734 151 164 151 164 Valeurs et titres donnés en pension livrée Autres comptes et emprunts 714 507 714 507 556 482 556 482 Total 4 117 704 938 241 5 055 945 3 517 206 707 646 4 224 852 (*) Dont 69 600 milliers d’euros d’emprunts auprès de BPCE Home Loans FCT, filiale consolidée de BPCE. 4.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 3 106 379 109 582 -59 566 21 136 -14 884 Entrepreneurs individuels 599 067 10 288 -3 922 2 732 -1 591 Particuliers 7 052 627 74 196 -25 423 12 950 -7 671 Administrations privées 154 514 741 -446 279 -242 Administrations publiques et sécurité sociale 1 097 025 2 234 -509 Autres 181 011 215 -255 Total au 31 décembre 2019 12 190 623 197 257 -90 121 37 097 -24 389 Total au 31 décembre 2018 11 439 382 195 469 -95 435 48 269 -28 130 4.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable  : 4.3.1. Portefeuille titres  : Principes comptables . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. — Titres de transaction  : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. — Titres de placement  : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». — Titres d’investissement  : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. — Titres de l’activité de portefeuille  : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 213 871 55 882 269 753 304 429 57 037 361 466 Créances rattachées 3 302 477 3 779 4 009 477 4 486 Dépréciations -583 -583 Effets publics et valeurs assimilées 217 173 56 359 273 532 307 855 57 514 365 369 Valeurs brutes 334 362 1 263 678 1 598 040 383 496 1 300 183 1 683 679 Créances rattachées 21 143 346 21 489 17 661 1 652 19 313 Dépréciations -1 070 -1 070 -3 597 -3 597 Obligations et autres titres à revenu fixe 354 435 1 264 024 1 618 459 397 560 1 301 835 1 699 395 Montants bruts 105 266 73 880 179 146 105 266 72 267 177 533 Créances rattachées Dépréciations -1 248 -10 610 -11 858 -3 943 -8 611 -12 554 Actions et autres titres à revenu variable 104 018 63 270 167 288 101 323 63 656 164 979 Total 675 626 1 320 383 63 270 2 059 279 806 738 1 359 349 63 656 2 229 743 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations de titrisation du Groupe BPCE. Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 1 068 804 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 306 266 milliers d’euros. — Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  : (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 529 126 67 254 596 380 677 644 75 807 753 451 Titres non cotés 18 037 183 502 201 538 6 102 186 070 192 171 Titres prêtés 1 068 804 1 068 804 1 095 343 1 095 343 Titres empruntés Créances douteuses Créances rattachées 24 445 823 25 268 21 669 2 129 23 798 Total 571 608 1 320 383 1 891 990 705 415 1 359 349 2 064 764 Dont titres subordonnés 18 037 183 502 201 538 6 100 186 070 192 170 1 068 804 milliers d’euros d’obligations sous forme de titres seniors souscrites dans le cadre des opérations de titrisation ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 1 095 343 milliers d’euros au 31 décembre 2018). Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à -1 070 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre -4 180 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 16 217 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 12 418 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 9 872 milliers d’euros au 31 décembre 2019. Au 31 décembre 2018, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 14 421 milliers d’euros. Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à -23 988 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre -30 677 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Par ailleurs, les titres d’investissement au titre du risque de contrepartie n’ont pas donné lieu à dépréciation La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 205 001 milliers d'euros au 31 décembre 2019. — Actions et autres titres à revenu variable  : (En milliers d'Euros) 31/12/2019 31/12/2018 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés Titres non cotés 104 018 63 270 167 288 101 323 63 656 164 979 Créances rattachées Total 104 018 63 270 167 288 101 323 63 656 164 979 Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 104 018 milliers d’euros d’OPCVM dont 15 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2019 (contre 101 323 milliers d’euros d’OPCVM dont 15 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2018). Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à -1 248 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre -3 943 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 3 milliers d’euros au 31 décembre 2019 contre 2 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Po
    Bulletin BALO n°66 du 01/06/2020, affaire n°2002104
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 28/02/2020
    Numéro d’affaire : 2000346
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 590 943 220 euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse Situation trimestrielle au 30 déc embre 2019 (en milliers d’euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 47 404 Effets Publics et Valeurs assimilées 273 532 Créances sur les Établissements de Crédit 5 343 304 Opérations avec la Clientèle 12 297 759 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 618 459 Actions et Autres Titres à revenu variable 167 288 Participations et Autres Titres détenus à long terme 75 861 Parts dans les Entreprises liées 736 924 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 48 803 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 5 636 Immobilisations Corporelles 52 659 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 195 313 Comptes de Régularisation 111 269 Total actif 20 974 211 Passif Montant Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 304 871 Opérations avec la Clientèle 15 266 254 Dettes représentées par un titre 158 343 Autres Passifs 227 509 Comptes de Régularisation 193 664 Provisions pour Risques et Charges 124 628 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 599 592 Capital Souscrit 590 943 Primes d'Émission 0 Réserves 564 677 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 355 425 Résultat de l'exercice (+/-) 88 547 Total passif 20 974 211 Hors-Bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 303 155 Engagements de garantie 428 129 Engagements sur titres 79 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 121 025 Engagements sur titres 1 132
    Bulletin BALO n°26 du 28/02/2020, affaire n°2000346
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/11/2019
    Numéro d’affaire : 1904902
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 590 943 220 euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse Situation trimestrielle au 30 septembre 2019 (en milliers d’euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 42 308 Effets Publics et Valeurs assimilées 300 540 Créances sur les Établissements de Crédit 5 364 912 Opérations avec la Clientèle 12 091 381 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 651 863 Actions et Autres Titres à revenu variable 170 884 Participations et Autres Titres détenus à long terme 71 730 Parts dans les Entreprises liées 717 281 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 45 878 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 5 767 Immobilisations Corporelles 52 612 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 182 600 Comptes de Régularisation 284 877 Total actif 20 982 632 Passif Montant Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 273 988 Opérations avec la Clientèle 15 158 792 Dettes représentées par un titre 158 458 Autres Passifs 204 098 Comptes de Régularisation 450 720 Provisions pour Risques et Charges 126 180 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 511 045 Capital Souscrit 590 943 Primes d'Émission 0 Réserves 564 677 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 355 425 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 20 982 632 Hors-Bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 366 551 Engagements de garantie 423 986 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 102 025 Engagements sur titres 1 132
    Bulletin BALO n°140 du 22/11/2019, affaire n°1904902
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 09/08/2019
    Numéro d’affaire : 1904085
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 380 785 440 euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse Situation au : 30 Juin 2019 (En milliers d'euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 45 874 Effets Publics et Valeurs assimilées 300 123 Créances sur les Établissements de Crédit 5 271 959 Opérations avec la Clientèle 11 965 997 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 646 401 Actions et Autres Titres à revenu variable 172 613 Participations et Autres Titres détenus à long terme 71 343 Parts dans les Entreprises liées 726 245 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 43 032 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 5 783 Immobilisations Corporelles 53 160 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 152 314 Comptes de Régularisation 326 043 Total actif 20 780 887 Passif Montant Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 457 005 Opérations avec la Clientèle 14 764 061 Dettes représentées par un titre 158 641 Autres Passifs 393 323 Comptes de Régularisation 481 520 Provisions pour Risques et Charges 126 099 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 300 887 Capital Souscrit 380 785 Primes d'Émission 0 Réserves 564 677 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 355 425 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 20 780 887 Hors-Bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 342 111 Engagements de garantie 380 332 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 126 299 Engagements sur titres 1 132
    Bulletin BALO n°95 du 09/08/2019, affaire n°1904085
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/06/2019
    Numéro d’affaire : 1902865
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 380 785 440 euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse Situation trimestrielle au 31 mars 2019 (En milliers d'euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 41 474 Effets Publics et Valeurs assimilées 338 523 Créances sur les Établissements de Crédit 5 193 185 Opérations avec la Clientèle 11 739 919 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 666 873 Actions et Autres Titres à revenu variable 169 917 Participations et Autres Titres détenus à long terme 70 591 Parts dans les Entreprises liées 721 653 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 42 041 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 5 811 Immobilisations Corporelles 53 617 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 153 906 Comptes de Régularisation 323 759 Total actif 20 521 271 Passif Montant Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 528 550 Opérations avec la Clientèle 14 450 514 Dettes représentées par un titre 158 780 Autres Passifs 403 123 Comptes de Régularisation 448 429 Provisions pour Risques et Charges 125 547 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 306 979 Capital Souscrit 380 785 Primes d'Émission 0 Réserves 559 553 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 366 641 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 20 521 271 Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 380 975 Engagements de garantie 387 932 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 135 803 Engagements sur titres 1 132
    Bulletin BALO n°69 du 10/06/2019, affaire n°1902865
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 05/06/2019
    Numéro d’affaire : 1902718
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Banque coopérative régie par les articles L 512-85 à L 512-104 du Code monétaire et financier Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance a u capital social de 380 785 440 euros Siège social : 10 avenue Maxwell – 31100 Toulouse 383 354 594 R.C.S. Toulouse A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2018 . I. — Bilan et hors bilan . Actif Notes 31/12/2018 31/12/2017 Caisses, banques centrales 48 273 53 896 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 365 369 337 401 Créances sur les établissements de crédit 3.1 5 002 934 5 016 834 Opérations avec la clientèle 3.2 11 539 417 10 586 478 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 699 395 1 712 326 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 164 979 170 256 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 67 482 56 137 Parts dans les entreprises liées 3.4 692 411 683 890 Opérations de crédit-bail et de locations simples 3.5 40 228 8 786 Immobilisations incorporelles 3.6 5 798 6 061 Immobilisations corporelles 3.6 54 009 55 654 Autres actifs 3.8 170 196 157 875 Comptes de régularisation 3.9 307 244 223 008 Total de l'actif 20 157 735 19 068 601 Hors bilan Notes 31/12/2018 31/12/2017 Engagements donnés Engagements de financement 4.1 1 401 273 1 331 363 Engagements de garantie 4.1 388 324 382 307 Engagements sur titres Passif Notes 31/12/2018 31/12/2017 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 3.1 3 710 834 3 820 339 Opérations avec la clientèle 3.2 14 133 429 13 103 609 Dettes représentées par un titre 3.7 9 218 9 823 Autres passifs 3.8 394 523 375 559 Comptes de régularisation 3.9 375 444 291 426 Provisions 3.10 127 957 107 037 Dettes subordonnées Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 99 351 99 351 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 306 979 1 261 456 Capital souscrit 380 785 380 785 Primes d'émission Réserves 559 553 551 775 Ecart de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 315 406 251 114 Résultat de l'exercice (+/-) 51 235 77 781 Total du passif 20 157 735 19 068 601 Hors bilan Notes 31/12/2018 31/12/2017 Engagements reçus Engagements de financement Engagements de garantie 4.1 135 768 135 134 Engagements sur titres 1 132 1 435 II. — Compte de résultat . ( En milliers d' E uros ) Notes Exercice 2018 Exercice 2017 Intérêts et produits assimilés 5.1 359 077 370 951 Intérêts et charges assimilées 5.1 -183 809 -194 673 Revenus des titres à revenu variable 5.2 15 140 23 907 Commissions (produits) 5.3 165 836 159 641 Commissions (charges) 5.3 -25 881 -23 568 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -3 530 -10 461 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -3 804 17 683 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 13 681 10 932 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -8 443 -13 305 Produit net bancaire 328 267 341 107 Charges générales d'exploitation 5.7 -213 721 -215 325 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -7 194 -7 243 Résultat brut d'exploitation 107 352 118 539 Coût du risque 5.8 -39 833 -19 324 Résultat d'exploitation 67 519 99 216 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -11 541 -12 052 Résultat courant avant impôt 55 978 87 164 Résultat exceptionnel 5.10 Impôt sur les bénéfices 5.11 -4 743 -9 382 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées Résultat net 51 235 77 781 III. — N otes annexes aux comptes individuels annuels . Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité la CEP Midi-Pyrénées comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 15 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE , dont Natixis, société cotée détenue à 71,0227 %, sont organisées autour de trois grands pôles : – la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine, BPCE International et les activités Assurance de Natixis) ; – la Banque de Grande Clientèle ; – et la Gestion d’actifs et de fortune. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément aux articles L. 511-31 et L. 512-107-6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d’organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de la solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds réseau Banque Populaire, le Fonds réseau Caisse d’Epargne et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques Populaires dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds réseau Caisse d’Epargne fait l’objet d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181 millions d’euros au 31 décembre 2018. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds réseau Caisse d’Epargne et du Fonds de Garantie Mutuel ne peut être inférieur à 0,15 % et ne peut excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. Dans les comptes individuels des établissements, la constitution de dépôts au titre du système de garantie et de solidarité se traduit par l’identification d’un montant équivalent au sein d’une rubrique dédiée des capitaux propres. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d’épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d’épargne considérée, par la Caisse d’Epargne dont la société locale d’épargne concernée est l’actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs : Impact en résultat du changement d’estimation comptable sur le risque de crédit portant sur les engagements non douteux inscrits au bilan ou au hors bilan . — A compter du 1 er janvier 2018, les modalités d’estimation des engagements non douteux présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale sont alignées avec celles de la norme IFRS 9 retenue pour les comptes consolidés. L’impact du changement de modalités de calcul se traduit par une charge de 40 538 d’euros en compte de résultat au poste Coût du risque. Opérations de titrisation 2018 . — Au 31 décembre 2018, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2018 et BPCE Home Loans FCT 2018 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 29 octobre 2018. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (1,12 milliard d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2018 et, une souscription par des investisseurs externes des titres seniors émis par le FCT (1milliard d’euros). Cette opération, malgré un placement sur le marché, n’est pas déconsolidante puisque les établissements ayant cédé les crédits ont souscrit aux titres subordonnés et aux parts résiduelles. Cette opération prolonge les opérations de titrisation mises en place en 2014 (BPCE Master Home Loans/BPCE Master Home Loans Demut) , en 2016 (BPCE Consumer Loans FCT 2016_5) et en 2017 (BPCE Home Loans 2017_5). 1.4. Evénements postérieurs à la clôture . — Aucun évènement significatif n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes. Note 2. – Principes et méthodes comptables . 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées . — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2018. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2018 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : – continuité de l’exploitation ; – permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; – indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises . — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swap s financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non-recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, sur des encours non douteux mais présentant une augmentation significative du risque de crédit depuis leur comptabilisation initiale, il est évalué sur la base des pertes de crédit attendues sur leurs durées de vie résiduelles. Ce risque de crédit est constaté sous forme de provision au passif. A compter du 1 er janvier 2018, les modalités d’évaluation de ces encours non douteux sont ainsi alignées avec celles de la norme IFRS 9 de Statut 2 (S2) retenue pour les comptes consolidés. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples . — L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien / remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. En application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.4. Titres . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction . — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement . — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement . — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille . — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées . — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme . — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers . — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : – dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; – lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : – dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; – lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1 er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles . — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de de l’Autorité des normes comptables (ANC). Immobilisations incorporelles . — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles . — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 20 à 50 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 5 à 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 à 7 ans Câblages 10 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre . — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.7. Provisions . — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement n° 2014-03 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux . — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement . — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – L’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – L’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – L’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – L’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux . — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.9. Instruments financiers à terme . — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes . — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – microcouverture (couverture affectée) ; – macrocouverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : – pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; – pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles . — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis . Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : – lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; – lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : – commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; – commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.11. Revenus des titres . — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.12. Impôt sur les bénéfices . — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. Elle comprend également les dotations/reprises de provision pour impôts sur les financements fiscaux et l’impôt constaté d’avance au titre des crédits d’impôts reçus pour la rémunération des prêts à taux zéro. 2.3.13. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 13 265 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 551 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 11 745 milliers d’euros. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2018, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2018. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 2 439 milliers d’euros dont 2 073 milliers d’euros comptabilisés en charge et 366 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 439 milliers d’euros au 31 décembre 2018. Note 3. – Informations sur le bilan . Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires : Actif 31/12/2018 31/12/2017 Comptes ordinaires 260 834 762 664 Comptes et prêts au jour le jour Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour Valeurs non imputées Créances à vue 260 834 762 664 Comptes et prêts à terme 4 616 844 4 225 954 Prêts subordonnés et participatifs 243 243 Valeurs et titres reçus en pension à terme 95 650 Créances à terme 4 712 737 4 226 197 Créances rattachées 29 338 27 948 Créances douteuses 180 180 Dont créances douteuses compromises 98 98 Dépréciations des créances interbancaires -155 -155 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 74 74 Total 5 002 934 5 016 834 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 37 840 milliers d'euros à vue et 2 256 960 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 114 128 milliers d'euros au 31 décembre 2018. Passif 31/12/2018 31/12/2017 Comptes ordinaires créditeurs 39 342 7 267 Comptes et emprunts au jour le jour Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour Autres sommes dues 12 195 13 552 Dettes rattachées à vue Dettes à vue 51 537 20 819 Comptes et emprunts à terme 3 506 050 3 727 341 Valeurs et titres donnés en pension à terme 144 256 58 973 Dettes rattachées à terme 8 991 13 206 Dettes à terme 3 659 297 3 799 520 Total 3 710 834 3 820 339 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 36 391 milliers d'euros à vue et 2 974 979 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle : — Créances sur la clientèle : Actif ( E n milliers d' E uros ) 31/12/2018 31/12/2017 Comptes ordinaires débiteurs 74 975 59 472 Créances commerciales 16 500 17 289 Crédits à l'exportation Crédits de trésorerie et de consommation 1 003 660 902 436 Crédits à l'équipement 3 397 464 3 224 642 Crédits à l'habitat 6 831 793 6 177 575 Autres crédits à la clientèle 47 229 51 670 Valeurs et titres reçus en pension Prêts subordonnés 21 600 21 600 Autres 14 956 4 338 Autres concours à la clientèle 11 316 702 10 382 261 Créances rattachées 31 206 32 894 Créances douteuses 195 469 193 998 Dépréciations des créances sur la clientèle -95 435 -99 436 Total 11 539 417 10 586 478 Les créances sur la clientèle éligible au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé se montent à 2 652 979 milliers d’euros. — D ettes vis-à-vis de la clientèle : Passif ( E n milliers d' E uros ) 31/12/2018 31/12/2017 Comptes d'épargne à régime spécial 9 882 657 9 633 922 Livret A 4 003 003 3 971 053 PEL / CEL 3 466 997 3 395 323 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 2 412 657 2 267 546 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 4 224 852 3 450 887 Dépôts de garantie 4 Autres sommes dues 14 898 7 782 Dettes rattachées 11 022 11 014 Total 14 133 429 13 103 609 ( * ) A détailler le cas échéant ( * ) Les « Autres comptes d’épargne à régime spécial » se composent principalement des comptes répertoriant les livrets B, les livrets de développement durable et les livrets d’épargne populaire. (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle . ( E n milliers d' E uros ) 31/12/2018 31/12/2017 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 517 206 //// 3 517 206 3 034 216 //// 3 034 216 Emprunts auprès de la clientèle financière 151 164 151 164 50 882 50 882 Valeurs et titres donnés en pension livrée Autres comptes et emprunts 556 482 556 482 365 789 365 789 Total 3 517 206 707 646 4 224 852 3 034 216 416 671 3 450 887 3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique : (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 2 854 249 106 601 -71 956 26 314 -18 478 Entrepreneurs individuels 537 732 11 973 -3 660 3 818 -1 784 Particuliers 6 555 937 71 500 -16 967 17 835 -7 611 Administrations privées 146 998 2 854 -2 201 302 -258 Administrations publiques et sécurité sociale 1 170 534 2 520 -609 Autres 173 932 22 -42 Total au 31 décembre 2018 11 439 382 195 469 -95 435 48 269 -28 130 Total au 31 décembre 2017 10 491 915 193 998 -99 436 66 072 -39 164 3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : 3.3.1. Portefeuille titres : (En milliers d'Euros) 31/12/2018 31/12/2017 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 304 429 57 037 361 466 254 626 78 735 333 361 Créances rattachées 4 009 477 4 486 2 951 1 089 4 040 Dépréciations -583 -583 Effets publics et valeurs assimilées 307 855 57 514 365 369 257 577 79 824 337 401 Valeurs brutes 383 496 1 300 183 1 683 679 378 489 1 324 014 1 702 503 Créances rattachées 17 661 1 652 19 313 9 055 1 522 10 577 Dépréciations -3 597 -3 597 -733 -21 -754 Obligations et autres titres à revenu fixe 397 560 1 301 835 1 699 395 386 811 1 325 515 1 712 326 Montants bruts 105 266 72 267 177 533 120 255 58 445 178 700 Créances rattachées Dépréciations -3 943 -8 611 -12 554 -18 -8 426 -8 444 Actions et autres titres à revenu variable 101 323 63 656 164 979 120 237 50 019 170 256 Total 806 738 1 359 349 63 656 2 229 743 764 625 1 405 339 2 219 983 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement aux opérations de titrisation du Groupe BPCE (voir note 1.3) La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 345 225 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 28 761 milliers et - 49 263 milliers d’euros. — Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe : (En milliers d'Euros) 31/12/2018 31/12/2017 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 677 644 75 807 753 451 626 282 97 725 724 007 Titres non cotés 6 102 186 070 192 171 6 101 183 121 189 221 Titres prêtés 1 095 343 1 095 343 1 121 882 1 121 882 Titres empruntés Créances douteuses Créances rattachées 21 669 2 129 23 798 12 005 2 611 14 616 Total 705 415 1 359 349 2 064 764 644 388 1 405 339 2 049 726 Dont titres subordonnés 6 100 186 070 192 170 12 478
    Bulletin BALO n°67 du 05/06/2019, affaire n°1902718
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/03/2019
    Numéro d’affaire : 1900423
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 380 785 440 Euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 R.C.S. Toulouse. Situation trimestrielle publiable au : 31 décembre 2018 (En milliers d'Euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 48 273 Effets Publics et Valeurs assimilées 365 369 Créances sur les Établissements de Crédit 5 002 934 Opérations avec la Clientèle 11 539 416 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 699 395 Actions et Autres Titres à revenu variable 164 979 Participations et Autres Titres détenus à long terme 67 482 Parts dans les Entreprises liées 692 411 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 40 228 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 5 799 Immobilisations corporelles 54 010 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 170 196 Comptes de Régularisation 307 243 Total actif 20 157 735 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 710 834 Opérations avec la Clientèle 14 133 428 Dettes représentées par un titre 9 218 Autres passifs 394 523 Comptes de Régularisation 375 445 Provisions pour Risques et Charges 127 957 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux propres hors FRBG 1 306 979 Capital souscrit 380 785 Primes d' émission 0 Réserves 559 553 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 315 406 Résultat de l'exercice (+/-) 51 235 Total passif 20 157 735 Hors-bilan Montant Engagements donn é s  : Engagements de financement 1 401 273 Engagements de garantie 388 324 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 135 768 Engagements sur titres 1 132
    Bulletin BALO n°27 du 04/03/2019, affaire n°1900423
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/11/2018
    Numéro d’affaire : 1805248
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 380 785 440 euros Siège social : 10, avenue Maxwell , 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse Situation trimestrielle au 30 Septembre 2018 ( En milliers d'euros ) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 44 278 Effets Publics et Valeurs assimilées 316 776 Créances sur les Établissements de Crédit 5 132 665 Opérations avec la Clientèle 11 138 217 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 689 388 Actions et Autres Titres à revenu variable 151 908 Participations et Autres Titres détenus à long terme 53 444 Parts dans les Entreprises liées 685 236 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 28 590 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 5 997 Immobilisations Corporelles 52 914 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 126 858 Comptes de Régularisation 312 837 Total actif 19 739 107 Passif Montant Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 477 099 Opérations avec la Clientèle 13 953 497 Dettes représentées par un titre 9 405 Autres Passifs 377 635 Comptes de Régularisation 470 748 Provisions pour Risques et Charges 95 630 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 255 744 Capital Souscrit 380 785 Primes d' Émission 0 Réserves 559 553 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 315 406 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 19 739 107 Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 467 593 Engagements de garantie 386 863 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 132 591 Engagements sur titres 1 435
    Bulletin BALO n°140 du 21/11/2018, affaire n°1805248
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/07/2018
    Numéro d’affaire : 1804032
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 380 785 440 euros Siège social : 10, avenue Maxwell , 31100 Toulouse 383 354 594 RCS Toulouse S ituation trimestrielle au 30 Ju i n 2018 ( En milliers d'euros ) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 44 780 Effets Publics et Valeurs assimilées 291 636 Créances sur les Établissements de Crédit 5 180 828 Opérations avec la Clientèle 10 895 113 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 706 169 Actions et Autres Titres à revenu variable 151 984 Participations et Autres Titres détenus à long terme 53 444 Parts dans les Entreprises liées 684 928 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 22 783 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 6 033 Immobilisations Corporelles 53 576 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 116 024 Comptes de Régularisation 334 043 Total actif 19 541 341 Passif Montant Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 416 983 Opérations avec la Clientèle 13 846 173 Dettes représentées par un titre 9 533 Autres Passifs 355 039 Comptes de Régularisation 456 650 Provisions pour Risques et Charges 101 868 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 255 744 Capital Souscrit 380 785 Primes d' Émission 0 Réserves 559 553 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 315 406 Résultat de l'exercice (+/-)   Total passif 19 541 341 H ors-bilan Montant E ngagements donnés   Engagements de financement 1 333 785 Engagements de garantie 370 344 Engagements sur titres 0 E ngagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 104 791 Engagements sur titres 1 435
    Bulletin BALO n°89 du 25/07/2018, affaire n°1804032
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/05/2018
    Numéro d’affaire : 1802351
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Banque coopérative régie par les articles L.512-85 à L.512-104 du Code monétaire et financier Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital social de 380 785 440 Euros Siège social : 10 avenue Maxwell – 31100 Toulouse 383 354 594 R.C.S. Toulouse. A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2017 . I. — Bilan et hors bilan . (En milliers d'Euros) Actif Notes 31/12/2017 31/12/2016 Caisses, banques centrales 53 896 53 069 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 337 401 406 168 Créances sur les établissements de crédit 3.1 5 016 834 4 942 059 Opérations avec la clientèle 3.2 10 586 478 9 631 660 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 712 326 1 556 970 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 170 256 168 807 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 56 137 55 608 Parts dans les entreprises liées 3.4 683 890 675 972 Opérations de crédit-bail et de locations simples 3.5 8 786 2 482 Immobilisations incorporelles 3.6 6 061 6 411 Immobilisations corporelles 3.6 55 654 57 136 Autres actifs 3.8 157 875 181 443 Comptes de régularisation 3.9 223 008 187 323 Total de l'actif 19 068 601 17 925 108 Hors- bilan Notes 31/12/2017 31/12/2016 Engagements donnés  : Engagements de financement 4.1 1 331 363 1 226 052 Engagements de garantie 4.1 382 307 342 655 Engagements sur titres Passif Notes 31/12/2017 31/12/2016 Banques centrales Dettes envers les établissements de crédit 3.1 3 820 339 3 149 441 Opérations avec la clientèle 3.2 13 103 609 12 598 467 Dettes représentées par un titre 3.7 9 823 86 051 Autres passifs 3.8 375 559 385 317 Comptes de régularisation 3.9 291 426 302 776 Provisions 3.10 107 037 113 938 Dettes subordonnées 3.11 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 99 351 99 351 Capitaux propres hors FRBG 3.13 1 261 456 1 189 767 Capital souscrit 380 785 380 785 Primes d'émission Réserves 551 775 544 764 Écart de réévaluation Provisions réglementées et subventions d'investissement Report à nouveau 251 114 194 111 Résultat de l'exercice (+/-) 77 781 70 107 Total du passif 19 068 601 17 925 108 Hors- bilan Notes 31/12/2017 31/12/2016 Engagements reçus  : Engagements de financement 4.1 250 000 Engagements de garantie 4.1 135 134 86 529 Engagements sur titres 1 435 2 710 II. — Compte de résultat . (En milliers d’Euros) Notes Exercice 2017 Exercice 2016 Intérêts et produits assimilés 5.1 370 951 410 026 Intérêts et charges assimilées 5.1 -194 673 -197 813 Produits sur opérations de crédit bail et de locations simples Charges sur opérations de crédit bail et de locations simples Revenus des titres à revenu variable 5.2 23 907 13 313 Commissions (produits) 5.3 159 641 148 469 Commissions (charges) 5.3 -23 568 -21 973 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -10 461 -16 623 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 17 683 2 875 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 10 932 5 260 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -13 305 -4 700 Produit net bancaire 341 107 338 834 Charges générales d'exploitation 5.7 -215 325 -218 987 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles -7 243 -10 450 Résultat brut d'exploitation 118 539 109 397 Coût du risque 5.8 -19 324 -16 659 Résultat d'exploitation 99 216 92 738 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -12 052 775 Résultat courant avant impôt 87 164 93 513 Résultat exceptionnel 5.10 Impôt sur les bénéfices 5.11 -9 382 -23 406 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées 5.11 Résultat net 77 781 70 107 III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général . 1.1. Le Groupe BPCE . — Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité CEP Midi-Pyrénées comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d' Épargne , l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’ Épargne . — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’ Épargne . Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d' Épargne comprend les Caisses d' Épargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’ Épargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d' Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE . — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 14 Banques Populaires et les 16 Caisses d’ Épargne . Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d' Épargne . BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de proximité et assurance , de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE , dont Na tixis , société cotée détenue à 71,0227 % sont organisées autour de trois grands pôles : — la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine, BPCE International et les activités Assurance de Natixis ) ; — la Banque de Grande Clientèle ; — et la Gestion d’actifs et de fortune. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie . — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d' Épargne . BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d' Épargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Caisse d' Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’ Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2017. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre, du Fonds Réseau Caisses d' Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d' Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d' Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs . 1.3. Événements significatifs  : Opérations de titrisation interne au Groupe BPCE . — Au 30 juin 2017, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Home Loans FCT 2017_5 et BPCE Home Loans FCT 2017_5 Demut , toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’ Épargne le 22 mai 2017. Cette opération s’est traduite par une cession de prêts immobiliers (10,5 milliards d’euros) à BPCE Home Loans FCT 2017_5 et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc. Elle prolonge les opérations BPCE Master Home Loans mises en place en mai 2014 et mai 2016, toujours en vie, basées sur une cession de prêts immobiliers et des prêts personnels, et complète ainsi de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE. Cette opération permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l' Eurosystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations. 1.4. Événements postérieurs à la clôture . — Aucun événement significatif n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes. Note 2. – Principes et méthodes comptables . 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées . — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’ Épargne Midi-Pyrénées sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables . — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2017. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2017 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation . — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — continuité de l’exploitation ; — permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises . — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swap s financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle . — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances , augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées . — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses . — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Nonobstant le règlement n°2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), l'identification en encours douteux est effectuée notamment en cas de créances impayées depuis :plus de trois mois en harmonisation avec les événements de défaut définis à l’article 178 du règlement européen 575-2013 du 26 juin 2013 relatif aux exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence . Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sain s quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension . — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 modifiée de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation . — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples . — L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien / remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. En application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.4. Titres . — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction . — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. Les titres de transaction sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus, en incluant le cas échéant les intérêts courus. En cas de vente à découvert, la dette est inscrite au passif pour le prix de vente des titres, frais exclus. A la clôture, ils sont évalués au prix de marché du jour le plus récent : le solde global des différences résultant des variations de cours est porté au compte de résultat. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les titres enregistrés parmi les titres de transaction ne peuvent, sauf situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ou en cas de disparition d’un marché actif pour les titres à revenu fixe, être transférés vers une autre catégorie comptable, et continuent à suivre les règles de présentation et de valorisation des titres de transaction jusqu’à leur sortie de bilan par cession, remboursement intégral, ou passage en pertes. Titres de placement . — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement . — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’ illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille . — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées . — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme . — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers . — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : — dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; — lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : — dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; — lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1 er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles . — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’Autorité des normes comptables (ANC). — Immobilisations incorporelles  : Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. — Immobilisations corporelles  : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 25 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Éléments de signalétique et façade 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 ans Câblages 5 ans Autres agencements installations des constructions 10 ans Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre . — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.7. Provisions . — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement n° 2014-03 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux . — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme  : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme  : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). — Indemnités de fin de contrat de travail  : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi  : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. — Provisions épargne logement  : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.8. Fonds pour risques bancaires généraux . — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.9. Instruments financiers à terme . — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes . — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : — microcouverture (couverture affectée) ; — macrocouverture (gestion globale de bilan) ; — positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; — gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture , si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE ( cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : — pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; — pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture , les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles . — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture . Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.10. Intérêts et assimilés – Commissions . — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis . Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs : — lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ; — lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ; — commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.11. Revenus des titres . — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.12. Impôt sur les bénéfices . — Les réseaux Caisses d’ Épargne ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’ Épargne Midi Pyrénées, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. 2.3.13. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire . — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 11 904 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 486 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 8 535 milliers d’euros. La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds devient un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution. En 2017, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2017. Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 2 130 milliers d’euros dont 1 810 milliers d’euros comptabilisés en charge et 319 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 073 milliers d’euros. Note 3. – Informations sur le bilan Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires  : Actif 31/12/2017 31/12/2016 Comptes ordinaires 762 664 390 283 Comptes et prêts au jour le jour Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour Valeurs non imputées Créances à vue 762 664 390 283 Comptes et prêts à terme 4 225 954 4 480 880 Prêts subordonnés et participatifs 243 36 443 Valeurs et titres reçus en pension à terme Créances à terme 4 226 197 4 517 323 Créances rattachées 27 948 34 426 Créances douteuses 180 189 Dont créances douteuses compromises 98 108 Dépréciations des créances interbancaires -155 -162 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 74 81 Total 5 016 834 4 942 059 Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 24 979 milliers d'euros à vue et 1 981 430 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 992 347 milliers d'euros au 31 décembre 2017. Passif 31/12/2017 31/12/2016 Comptes ordinaires créditeurs 7 267 11 183 Comptes et emprunts au jour le jour Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour Autres sommes dues 13 552 21 214 Dettes rattachées à vue Dettes à vue 20 819 32 397 Comptes et emprunts à terme 3 727 341 3 034 558 Valeurs et titres donnés en pension à terme 58 973 63 615 Dettes rattachées à terme 13 206 18 871 Dettes à terme 3 799 520 3 117 044 Total 3 820 339 3 149 441 Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 3 592 milliers d'euros à vue et 3 083 988 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle  : 3.2.1. Opérations avec la clientèle  : — Créances sur la clientèle  : Actif 31/12/2017 31/12/2016 Comptes ordinaires débiteurs 59 472 42 288 Créances commerciales 17 289 19 239 Crédits à l'exportation Crédits de trésorerie et de consommation 902 436 783 809 Crédits à l'équipement 3 224 642 3 059 018 Crédits à l'habitat 6 177 575 5 502 904 Autres crédits à la clientèle 51 670 46 038 Valeurs et titres reçus en pension Prêts subordonnés 21 600 21 600 Autres 4 338 18 481 Autres concours à la clientèle 10 382 261 9 431 850 Créances rattachées 32 894 34 409 Créances douteuses 193 998 192 262 Dépréciations des créances sur la clientèle -99 436 -88 388 Total 10 586 478 9 631 660 Dont créances restructurées Dont créances restructurées reclassées en encours sains Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé se monte à 2 615 817 milliers d’euros. La diminution du poste « Crédits à l’habitat » s’explique par la participation de la Caisse d’ Épargne Midi-Pyrénées à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3 — Dettes vis-à-vis de la clientèle  : Passif 31/12/2017 31/12/2016 Comptes d'épargne à régime spécial 9 633 922 9 272 669 Livret A 3 971 053 3 834 848 PEL / CEL 3 395 323 3 244 087 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 267 546 2 193 734 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 450 887 3 298 198 Dépôts de garantie 4 Autres sommes dues 7 782 5 651 Dettes rattachées 11 014 21 949 Total 13 103 609 12 598 467 ( * ) A détailler le cas échéant — Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle  : (En milliers d'E uros ) 31/12/2017 31/12/2016 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 3 034 216 //// 3 034 216 2 712 706 //// 2 712 706 Emprunts auprès de la clientèle financière 50 882 50 882 53 522 53 522 Valeurs et titres donnés en pension livrée Autres comptes et emprunts 365 789 365 789 531 970 531 970 Total 3 034 216 416 671 3 450 887 2 712 706 585 492 3 298 198 3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique  : (En milliers d'E uros ) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 2 697 608 95 922 -48 755 33 083 -23 471 Entrepreneurs individuels 431 566 13 007 -4 209 5 463 -2 950 Particuliers 5 992 502 79 197 -44 189 27 096 -12 433 Administrations privées 119 165 2 856 -2 108 408 -291 Administrations publiques et sécurité sociale 1 069 051 2 946 -129 Autres 182 024 71 -44 23 -19 Total au 31 décembre 2017 10 491 915 193 998 -99 436 66 072 -39 164 Total au 31 décembre 2016 9 527 787 192 262 -88 388 84 388 -47 766 3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable . 3.3.1. Portefeuille titres  : (En milliers d'Euros) 31/12/2017 31/12/2016 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes 254 626 78 735 333 361 320 356 80 013 400 369 Créances rattachées 2 951 1 089 4 040 4 710 1 089 5 799 Dépréciations Effets publics et valeurs assimilées 257 577 79 824 337 401 325 066 81 102 406 168 Valeurs brutes 378 489 1 324 014 1 702 503 362 767 1 188 707 1 551 474 Créances rattachées 9 055 1 522 10 577 6 692 1 511 8 203 Dépréciations -733 -21 -754 -2 587 -120 -2 707 Obligations et autres titres à revenu fixe 386 811 1 325 515 1 712 326 366 872 1 190 098 1 556 970 Montants bruts 120 255 58 445 178 700 119 602 56 046 175 648 Créances rattachées Dépréciations -18 -8 426 -8 444 -6 841 -6 841 Actions et autres titres à revenu variable 120 237 50 019 170 256 119 602 49 205 168 807 Total 764 625 1 405 339 50 019 2 219 983 811 540 1 271 200 49 205 2 131 945 Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3) Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 1 121 882 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 362 161 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 1 153 et -8 426 milliers d’euros. — Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe  : (En milliers d'Euros) 31/12/2017 31/12/2016 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés 626 282 97 725 724 007 674 436 67 493 741 929 Titres non cotés 126 338 183 121 309 458 125 702 165 888 291 590 Titres prêtés 1 121 882 1 121 882 1 035 219 1 035 219 Titres empruntés Créances douteuses Créances rattachées 12 005 2 611 14 616 11 402 2 600 14 002 Total 764 625 1 405 339 2 169 963 811 540 1 271 200 2 082 740 Dont titres subordonnés 12 478 183 121 11 814 165 888 1 121 882 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 983 200 milliers au 31 décembre 2016). Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 733 milliers d’euros au 31 décembre 2017 contre 2 587 milliers d’euros au 31 décembre 2016. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 22 249 milliers d’euros au 31 décembre 2017 contre 35 686 milliers d’euros au 31 décembre 2016. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 11 588 milliers d’euros au 31 décembre 2017. Au 31 décembre 2016, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 24 677 milliers d’euros. Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à -54 830 milliers d’euros au 31 décembre 2017 contre -5 756 milliers d’euros au 31 décembre 2016. Par ailleurs, le montant des dépréciations des titres d’investissement au titre du risque de contrepartie s’élève à 0 milliers d’euros au 31 décembre 2017 contr
    Bulletin BALO n°63 du 25/05/2018, affaire n°1802351
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/05/2018
    Numéro d’affaire : 1802226
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 380 785 440 Euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 R.C.S. Toulouse. S ituation trimestrielle au : 31 mars 2018 (En milliers d'Euros.) Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 51 154 Effets Publics et Valeurs assimilées 365 929 Créances sur les Établissements de Crédit 5 048 489 Opérations avec la Clientèle 10 695 814 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 695 065 Actions et Autres Titres à revenu variable 167 762 Participations et Autres Titres détenus à long terme 53 639 Parts dans les Entreprises liées 679 657 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 13 815 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 6 046 Immobilisations corporelles 54 506 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 140 568 Comptes de Régularisation 432 859 Total actif 19 405 303 Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 443 293 Opérations avec la Clientèle 13 630 396 Dettes représentées par un titre 9 785 Autres passifs 372 908 Comptes de Régularisation 482 834 Provisions pour Risques et Charges 105 281 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux propres hors FRBG 1 261 455 Capital souscrit 380 785 Primes d' émission 0 Réserves 551 775 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 328 895 Résultat de l'exercice (+/-) Total passif 19 405 303 Hors-bilan Montant Engagements donn é s  : Engagements de financement 1 299 432 Engagements de garantie 458 252 Engagements sur titres 0 Engagements reçus : Engagements de financement 0 Engagements de garantie 159 266 Engagements sur titres 1 297
    Bulletin BALO n°61 du 21/05/2018, affaire n°1802226
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/02/2018
    Numéro d’affaire : 1800325
    Description : 180032521 février 2018BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°23Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillanceau capital social de 380 785 440 eurosSiège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse383 354 594 R.C.S. Toulouse Situation au 31 décembre 2017 (En milliers d'euros) Actif Montant Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 53 896 Effets Publics et Valeurs assimilées 337 401 Créances sur les Établissements de Crédit 5 016 834 Opérations avec la Clientèle 10 586 477 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 712 326 Actions et Autres Titres à revenu variable 170 256 Participations et Autres Titres détenus à long terme 56 137 Parts dans les Entreprises liées 683 890 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 8 786 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 6 061 Immobilisations Corporelles 55 654 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 157 875 Comptes de Régularisation 223 008 Total actif 19 068 601   Passif Montant Banques Centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 820 339 Opérations avec la Clientèle 13 103 609 Dettes représentées par un titre 9 823 Autres Passifs 375 559 Comptes de Régularisation 291 428 Provisions pour Risques et Charges 107 037 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 261 455 Capital Souscrit 380 785 Primes d'Émission 0 Réserves 551 775 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 251 114 Résultat de l'exercice (+/-) 77 781 Total passif 19 068 601   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 331 363 Engagements de garantie 382 307 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 135 134 Engagements sur titres 1 434   1800325
    Bulletin BALO n°23 du 21/02/2018, affaire n°1800325
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/11/2017
    Numéro d’affaire : 1705123
    Description : 170512322 novembre 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°140Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation etde Surveillance au capital social de 380 785 440 EurosSiège social : 10, avenue Maxwell 31100 Toulouse383 354 594 R.C.S. Toulouse Situation au 30 septembre 2017.(En milliers d’Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 47 555 Effets Publics et Valeurs assimilées 483 193 Créances sur les Établissements de Crédit 4 648 704 Opérations avec la Clientèle 10 274 684 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 740 717 Actions et Autres Titres à revenu variable 170 407 Participations et Autres Titres détenus à long terme 52 917 Parts dans les Entreprises liées 677 602 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location simple 5 519 Immobilisations incorporelles 6 167 Immobilisations corporelles 53 877 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 136 658 Comptes de Régularisation 186 383 Total actif 18 484 383   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 365 368 Opérations avec la Clientèle 12 985 899 Dettes représentées par un titre 50 097 Autres passifs 362 778 Comptes de Régularisation 327 381 Provisions pour Risques et Charges 109 835 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux propres hors FRBG 1 183 674 Capital souscrit 380 785 Primes d'émission 0 Réserves 551 775 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 251 114 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 18 484 383   Hors-bilan Montant Engagements donnés    Engagements de financement 1 329 394 Engagements de garantie 369 644 Engagements sur titres 0 Engagements reçus    Engagements de financement 0 Engagements de garantie 136 513 Engagements sur titres 1 132   1705123
    Bulletin BALO n°140 du 22/11/2017, affaire n°1705123
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/08/2017
    Numéro d’affaire : 1704306
    Description : 170430623 août 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°101Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation etde Surveillance au capital social de 380 785 440 EurosSiège social : 10, avenue Maxwell 31100 Toulouse383 354 594 R.C.S.Toulouse  Situation au 30 juin 2017.(En milliers d’Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 49 189 Effets Publics et Valeurs assimilées 484 964 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 472 564 Opérations avec la Clientèle 10 061 461 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 758 606 Actions et Autres Titres à revenu variable 164 089 Participations et Autres Titres détenus à long terme 59 225 Parts dans les Entreprises liées 678 000 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 6 097 Immobilisations corporelles 54 948 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 132 693 Comptes de Régularisation 210 325 Total actif 18 132 161    Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 032 453 Opérations avec la Clientèle 12 944 011 Dettes représentées par un titre 50 213 Autres passifs 384 383 Comptes de Régularisation 327 076 Provisions pour Risques et Charges 111 000 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux propres hors FRBG 1 183 674 Capital souscrit 380 785 Primes d'émission 0 Réserves 551 775 Ecarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 251 114 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 18 132 161    Hors-bilan Montant Engagements donnés    Engagements de financement 1 347 074 Engagements de garantie 364 903 Engagements sur titres 0 Engagements reçus    Engagements de financement 4 248 Engagements de garantie 117 188 Engagements sur titres 2 710   1704306
    Bulletin BALO n°101 du 23/08/2017, affaire n°1704306
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/05/2017
    Numéro d’affaire : 1702095
    Description : 170209524 mai 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°62Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Banque coopérative régie par les articles L.512-85 à L.512-104 du Code monétaire et financierSociété Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital social de 380 785 440 EurosSiège social : 10, avenue Maxwell – 31100 Toulouse383 354 594 R.C.S. Toulouse. I. — Bilan et hors bilan.(En milliers d'Euros.)  Actif Notes 31/12/2016 31/12/2015 Caisses, banques centrales   53 069 59 160 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 406 168 400 660 Créances sur les établissements de crédit 3.1 4 942 059 5 472 490 Opérations avec la clientèle 3.2 9 631 660 9 227 384 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 556 970 1 393 359 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 168 807 158 986 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 55 608 43 941 Parts dans les entreprises liées 3.4 675 972 679 963 Opérations de crédit-bail et de locations simples 3.5 2 482   Immobilisations incorporelles 3.6 6 411 6 361 Immobilisations corporelles 3.6 57 136 57 529 Autres actifs 3.8 181 443 196 703 Comptes de régularisation 3.9 187 323 188 476 Total de l'actif   17 925 108 17 885 012    Passif Notes 31/12/2016 31/12/2015 Banques centrales       Dettes envers les établissements de crédit 3.1 3 149 441 3 485 444 Opérations avec la clientèle 3.2 12 598 467 12 253 163 Dettes représentées par un titre 3.7 86 051 137 226 Autres passifs 3.8 385 317 392 944 Comptes de régularisation 3.9 302 776 270 510 Provisions 3.10 113 938 119 821 Dettes subordonnées 3.11     Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.12 99 351 99 351 Capitaux propres hors FRBG 3.13 1 189 767 1 126 553 Capital souscrit   380 785 380 785 Primes d'émission       Réserves   544 764 539 164 Report à nouveau   194 111 150 600 Résultat de l'exercice (+/-)   70 107 56 004 Total du passif   17 925 108 17 885 012    Hors-bilan Notes 31/12/2016 31/12/2015 Engagements donnés :       Engagements de financement 4.1 1 226 052 916 566 Engagements de garantie 4.1 342 655 340 552 Engagements sur titres       Engagements reçus :       Engagements de financement 4.1 250 000 300 000 Engagements de garantie 4.1 86 529 81 349 Engagements sur titres   2 710 2 710   II. — Compte de résultat.  (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2016 Exercice 2015 Intérêts et produits assimilés 5.1 410 026 455 931 Intérêts et charges assimilées 5.1 -197 813 -232 364 Revenus des titres à revenu variable 5.2 13 313 17 679 Commissions (produits) 5.3 148 469 142 775 Commissions (charges) 5.3 -21 973 -21 044 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -16 623 -18 793 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 2 875 2 036 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 5 260 10 804 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -4 700 -15 491 Produit net bancaire   338 834 341 533 Charges générales d'exploitation 5.7 -218 987 -218 261 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations   -10 450 -10 128 Résultat brut d'exploitation   109 397 113 144 Coût du risque 5.8 -16 659 -14 558 Résultat d'exploitation   92 738 98 586 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 775 1 165 Résultat courant avant impôt   93 513 99 751 Résultat exceptionnel       Impôt sur les bénéfices 5.11 -23 406 -43 747 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées       Résultat net   70 107 56 004   III — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE11 L’établissement est intégré aux comptes consolidés du Groupe BPCE, ces comptes sont disponibles au siège social de l’organe central BPCE SA ainsi que sur le site internet institutionnel de BPCE.dont fait partie l’entité CEP Midi-Pyrénées comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 15 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,03 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2016 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs : Opération de titrisation interne au Groupe BPCE. — Au 30 juin 2016, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 Demut, toutes deux nées d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 27 mai 2016.Cette opération s’est traduite par une cession de prêts personnels (5 milliards d’euros) à BPCE Consumer Loans FCT 2016_5 et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc.Elle prolonge l'opération BPCE Master Home Loans mise en place en mai 2014, toujours en vie, basée sur une cession de prêts immobiliers, et complète ainsi de manière similaire la gestion centrale de la trésorerie du Groupe BPCE.Cette opération permet de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème tout en diversifiant les actifs apportés à ce genre d’opérations. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement significatif n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes. Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2016.Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2016 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples. — L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien / remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective.En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations.En application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné.Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.La CEP Midi-Pyrénées ne détient pas de titres de transaction. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Poste Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 25 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 ans Câblages 5 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même Code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.10. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— microcouverture (couverture affectée) ;— macrocouverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :— lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ;— lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés exigible au titre de l’exercice. 2.3.14. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire. — Les modalités de constitution du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. En 2016, l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR), dans sa décision n°2016-C-51 du 10 octobre 2016, a arrêté une méthode de calcul par stock des contributions pour le mécanisme des dépôts. Pour le fonds de garantie des dépôts, le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes de dépôts, cautions et titres représente 10 628 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 102 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 6 750 milliers d’euros.La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds deviend un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution (Conseil de Résolution Unique). Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution.En 2016, conformément au règlement délégué 2015/63 et au règlement d’exécution 2015/81 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution, le Conseil de Résolution Unique a déterminé les contributions pour l’année 2016.,Le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente pour l’exercice 1 985 milliers d’euros dont 1 687 milliers d’euros comptabilisés en charge et 298 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan (15% sous forme de dépôts de garantie espèces). Le cumul des contributions qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 754 milliers d’euros. Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Comptes ordinaires 390 283 745 420 Comptes et prêts au jour le jour     Valeurs et titres reçus en pension au jour le jour     Valeurs non imputées     Créances à vue 390 283 745 420 Comptes et prêts à terme 4 480 880 4 647 538 Prêts subordonnés et participatifs 36 443 36 200 Valeurs et titres reçus en pension à terme     Créances à terme 4 517 323 4 683 738 Créances rattachées 34 426 43 265 Créances douteuses 189 3 219 Dont créances douteuses compromises 108 265 Dépréciations des créances interbancaires -162 -3 152 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises 81 -199 Total 4 942 059 5 472 490  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 19 061 milliers d'euros à vue et 2 209 236 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 1 990 835 milliers d'euros au 31 décembre 2016.   Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Comptes ordinaires créditeurs 11 183 6 369 Comptes et emprunts au jour le jour     Valeurs et titres donnés en pension au jour le jour     Autres sommes dues 21 214 16 318 Dettes rattachées à vue     Dettes à vue 32 397 22 687 Comptes et emprunts à terme 3 034 558 3 266 082 Valeurs et titres donnés en pension à terme 63 615 176 010 Dettes rattachées à terme 18 871 20 665 Dettes à terme 3 117 044 3 462 757 Total 3 149 441 3 485 444  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 3 045 milliers d'euros à vue et 2 300 516 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle :  Actif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Comptes ordinaires débiteurs 42 288 47 404 Créances commerciales 19 239 17 709 Crédits de trésorerie et de consommation 783 809 904 439 Crédits à l'équipement 3 059 019 2 966 199 Crédits à l'habitat 5 502 904 5 093 586 Autres crédits à la clientèle 46 038 23 277 Valeurs et titres reçus en pension     Prêts subordonnés 21 600 21 600 Autres 18 481 16 306 Autres concours à la clientèle 9 431 851 9 025 407 Créances rattachées 34 409 38 700 Créances douteuses 192 262 174 079 Dépréciations des créances sur la clientèle -88 388 -75 915 Total 9 631 660 9 227 384 Dont créances restructurées 17 662 14 465 Dont créances restructurées reclassées en encours sains      Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé se monte à 2 409 439 milliers d’euros.La diminution du poste « Crédits de trésorerie et de consommation » s’explique par la participation de la Caisse d'Epargne Midi-Pyrénées à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.  Passif (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Comptes d'épargne à régime spécial 9 272 668 9 103 301 Livret A 3 834 847 3 928 488 PEL / CEL 3 244 087 2 998 451 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 2 193 734 2 176 362 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 298 198 3 104 789 Autres sommes dues 5 652 15 067 Dettes rattachées 21 949 30 006 Total 12 598 467 12 253 163 * A détailler le cas échéant (1) Détail autres comptes et emprunts auprès de la clientèle :   (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 712 706   2 712 706 2 331 842   2 331 842 Emprunts auprès de la clientèle financière   53 522 53 522   150 400 150 400 Valeurs et titres donnés en pension livrée             Autres comptes et emprunts   531 970 531 970   622 547 622 547 Total 2 712 706 585 492 3 298 198 2 331 842 772 947 3 104 789  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 2 353 921 97 518 -46 740 41 776 -28 068 Entrepreneurs individuels 381 360 14 322 -4 997 7 864 -4 187 Particuliers 5 332 452 76 942 -35 080 34 178 -15 106 Administrations privées 109 326 2 921 -1 505 548 -391 Administrations publiques et sécurité sociale 1 127 646 461 -22     Autres 223 082 98 -44 22 -14 Total au 31 décembre 2016 9 527 787 192 262 -88 388 84 388 -47 766 Total au 31 décembre 2015 9 129 220 174 078 -75 915 60 546 -46 658  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : 3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Transaction Placement Investissement Tap Total Transaction Placement Investissement Tap Total Valeurs brutes   320 356 80 013   400 369   314 884 81 260   396 144 Créances rattachées   4 710 1 089   5 799   3 430 1 086   4 516 Dépréciations         0           Effets publics et valeurs assimilées   325 066 81 102   406 168   318 314 82 346   400 660 Valeurs brutes   362 766 1 188 707   1 551 473   328 211 1 061 489   1 389 700 Créances rattachées   6 692 1 512   8 204   4 265 1 246   5 511 Dépréciations   -2 587 -120   -2 707   -1 648 -204   -1 852 Obligations et autres titres à revenu fixe   366 871 1 190 099   1 556 970   330 828 1 062 531   1 393 359 Montants bruts   119 602   56 046 175 648   109 667   57 406 167 073 Créances rattachées                     Dépréciations       -6 841 -6 841   -3 164   -4 923 -8 087 Actions et autres titres à revenu variable   119 602   49 205 168 807   106 503   52 483 158 986 Total   811 539 1 271 201 49 205 2 131 945   755 645 1 144 877 52 483 1 953 005  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3).Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 983 200 milliers d’euros.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 290 296 milliers d’euros.Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 7 089 et – 6 861 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés   674 435 67 493 741 928   630 346 120 742 751 088 Titres non cotés   125 702 165 888 291 590   117 604 117 503 235 107 Titres prêtés     1 035 219 1 035 219     904 300 904 300 Créances rattachées   11 402 2 600 14 002   7 695 2 332 10 027 Total   811 539 1 271 200 2 082 739   755 645 1 144 877 1 900 522 Dont titres subordonnés   11 814 165 888     12 815 117 503    983 200 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 904 300 milliers au 31 décembre 2015).Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 2 587 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 1 648 milliers d’euros au 31 décembre 2015.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 35 686 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre 39 537 milliers d’euros au 31 décembre 2015.Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 24 677 milliers d’euros au 31 décembre 2016. Au 31 décembre 2015, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 13 344 milliers d’euros.Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à – 5 756 milliers d’euros au 31 décembre 2016 contre – 45 183 milliers d’euros au 31 décembre 2015. Par ailleurs, aucune dépréciation n’a été constatée au titre du risque de contrepartie sur les titres d’investissement au 31 décembre 2016 et au 31 décembre 2015.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 19 498 milliers d'euros au 31 décembre 2016. Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d'Euros) 31/12/2016 31/12/2015 Transaction
    Bulletin BALO n°62 du 24/05/2017, affaire n°1702095
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/05/2017
    Numéro d’affaire : 1701482
    Description : 17014821er et 2 mai 2017BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°52Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation etde Surveillance au capital social de 380 785 440 EurosSiège social : 10, avenue Maxwell 31100 Toulouse  383 354 594 R.C.S. Toulouse Situation au 31 mars 2017.(En milliers d’Euros)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 46 778 Effets Publics et Valeurs assimilées 477 795 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 732 299 Opérations avec la Clientèle 9 904 260 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 435 374 Actions et Autres Titres à revenu variable 163 592 Participations et Autres Titres détenus à long terme 54 601 Parts dans les Entreprises liées 677 633 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 6 371 Immobilisations corporelles 55 411 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 155 307 Comptes de Régularisation 174 841 Total actif 17 884 262    Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 035 881 Opérations avec la Clientèle 12 680 907 Dettes représentées par un titre 85 828 Autres passifs 398 382 Comptes de Régularisation 274 392 Provisions pour Risques et Charges 109 789 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux propres hors FRBG 1 199 732 Capital souscrit 380 785 Primes d'émission 0 Réserves 544 764 Ecarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 264 218 Résultat de l'exercice (+/-) 9 965 Total passif 17 884 262    Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 1 412 989 Engagements de garantie 351 404 Engagements sur titres 0 Engagements reçus :   Engagements de financement 0 Engagements de garantie 86 747 Engagements sur titres 2 710   1701482
    Bulletin BALO n°52 du 01/05/2017, affaire n°1701482
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 26/10/2016
    Numéro d’affaire : 04970
    Description : 160497026 octobre 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°129Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation etde Surveillance au capital social de 380 785 440 EurosSiège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse383 354 594 R.C.S. Toulouse. Situation au 30 septembre 2016.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 50 143 Effets Publics et Valeurs assimilées 402 485 Créances sur les Établissements de Crédit 5 040 426 Opérations avec la Clientèle 9 294 109 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 604 833 Actions et Autres Titres à revenu variable 161 326 Participations et Autres Titres détenus à long terme 46 400 Parts dans les Entreprises liées 679 968 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 6 350 Immobilisations corporelles 57 603 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 157 063 Comptes de Régularisation 164 313 Total actif 17 665 019   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 033 192 Opérations avec la Clientèle 12 495 230 Dettes représentées par un titre 106 268 Autres passifs 350 616 Comptes de Régularisation 342 705 Provisions pour Risques et Charges 117 997 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux propres hors FRBG 1 119 660 Capital souscrit 380 785 Primes d'émission 0 Réserves 544 764 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 194 111 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 17 665 019   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 1 185 332 Engagements de garantie 334 570 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 250 000 Engagements de garantie 84 211 Engagements sur titres 2 710   1604970
    Bulletin BALO n°129 du 26/10/2016, affaire n°04970
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/08/2016
    Numéro d’affaire : 04237
    Description : 16042373 août 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°93Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillanceau capital social de 380 785 440 EurosSiège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse383 354 594 R.C.S. Toulouse. Situation trimestrielle publiable au 30 juin 2016.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 49 395 Effets Publics et Valeurs assimilées 435 991 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 203 379 Opérations avec la Clientèle 9 137 524 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 589 648 Actions et Autres Titres à revenu variable 159 263 Participations et Autres Titres détenus à long terme 44 426 Parts dans les Entreprises liées 679 968 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 6 358 Immobilisations corporelles 56 999 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 141 870 Comptes de Régularisation 178 932 Total actif 17 683 753    Passif Montant Banques centrales, ccp 0 Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 278 286 Opérations avec la Clientèle 12 335 064 Dettes représentées par un titre 106 387 Autres passifs 327 758 Comptes de Régularisation 300 744 Provisions pour Risques et Charges 116 503 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux propres hors FRBG 1 119 660 Capital souscrit 380 785 Primes d'émission 0 Réserves 544 764 Ecarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 194 111 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 17 683 753    Hors-bilan Montant Engagements donnes :   Engagements de financement 1 927 654 Engagements de garantie 333 756 Engagements sur titres 0 Engagements reçus :   Engagements de financement 250 350 Engagements de garantie 79 991 Engagements sur titres 2 710   1604237
    Bulletin BALO n°93 du 03/08/2016, affaire n°04237
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 13/05/2016
    Numéro d’affaire : 01984
    Description : 160198413 mai 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°58Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Banque coopérative régie par les articles L.512-85 à L.512-104 du Code monétaire et financierSociété Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital social de 380 785 440 EurosSiège social : 10 avenue Maxwell – 31100 Toulouse383 354 594 R.C.S. Toulouse.  A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2015 I. — Bilan et hors bilan(En milliers d’Euros.)  Actif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Caisses, banques centrales   59 160 59 376 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 400 660 396 308 Créances sur les établissements de crédit 3.1 5 472 490 5 717 054 Opérations avec la clientèle 3.2 9 227 384 8 912 899 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 393 359 1 388 987 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 158 986 166 670 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 43 941 21 045 Parts dans les entreprises liées 3.4 679 963 713 882 Immobilisations incorporelles 3.5 6 361 6 427 Immobilisations corporelles 3.5 57 529 60 944 Autres actifs 3.7 196 703 222 518 Comptes de régularisation 3.8 188 476 228 817 Total de l'actif   17 885 012 17 894 927   Hors bilan Notes 31/12/2015 31/12/2014 Engagements donnés :       Engagements de financement 4.1 916 566 911 845 Engagements de garantie 4.1 340 552 354 761 Engagements sur titres         Passif Notes 31/12/2015 31/12/2014 Banques centrales       Dettes envers les établissements de crédit 3.1 3 485 444 3 962 872 Opérations avec la clientèle 3.2 12 253 163 11 789 612 Dettes représentées par un titre 3.6 137 226 238 226 Autres passifs 3.7 392 944 359 109 Comptes de régularisation 3.8 270 510 264 026 Provisions 3.9 119 821 103 984 Dettes subordonnées 3.10     Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 99 351 99 351 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 126 553 1 077 746 Capital souscrit   380 785 380 785 Primes d'émission       Réserves   539 164 532 127 Report à nouveau   150 600 94 462 Résultat de l'exercice (+/-)   56 004 70 372 Total du passif   17 885 012 17 894 927   Hors bilan Notes 31/12/2015 31/12/2014 Engagements reçus :       Engagements de financement 4.1 300 000 605 000 Engagements de garantie 4.1 81 349 80 557 Engagements sur titres   2 710 3 720  II. — Compte de résultat.  (En milliers d'Euros) Notes Exercice 2015 Exercice 2014 Intérêts et produits assimilés 5.1 455 931 502 327 Intérêts et charges assimilées 5.1 -232 364 -266 744 Revenus des titres à revenu variable 5.2 17 679 10 841 Commissions (produits) 5.3 142 775 143 492 Commissions (charges) 5.3 -21 044 -23 056 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -18 793 -18 501 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 2 036 539 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 10 804 11 659 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -15 491 -7 921 Produit net bancaire   341 533 352 636 Charges générales d'exploitation 5.7 -218 261 -214 004 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -10 128 -8 860 Résultat brut d'exploitation   113 144 129 772 Coût du risque 5.8 -14 558 -19 337 Résultat d'exploitation   98 586 110 435 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 1 165 -1 034 Résultat courant avant impôt   99 751 109 401 Résultat exceptionnel 5.10     Impôt sur les bénéfices 5.11 -43 747 -29 029 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées     -10 000 Résultat net   56 004 70 372  III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE dont fait partie l’entité CEP Midi-Pyrénées comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE).Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires.Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,25 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International) ;— les filiales et participations financières.Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 181,3 millions d’euros au 31 décembre 2015 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs : Début de la seconde phase de l’opération de titrisation interne au Groupe BPCE. — Le Groupe CEP Midi-Pyrénées est entré dans la seconde phase de l’opération « Titrisation » interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 mai 2014.Désormais, la gestion des impayés, du douteux et du contentieux est réalisée au sein du FCT BPCE Master Home Loans, qui conserve les créances concernées à son bilan jusqu’à l’issue de la période de recouvrement.Pour rappel, l’opération « Titrisation » est destinée à remplacer l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. Elle permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement significatif n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes. Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la CEP Midi-Pyrénées sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — Les entreprises n'ont pas l'obligation d'appliquer l’interprétation IFRIC 21 « Droits ou taxes » dans les comptes individuels en référentiel français mais la CEP Midi-Pyrénées a décidé au cas particulier d’aligner les référentiels français et IFRS puisqu’il s’agit d’une interprétation de la norme IAS 37 « Passifs, passifs éventuels et actifs éventuels » qui est à l'origine des règles comptables françaises sur les passifs.Selon l’interprétation IFRIC 21, une entité doit comptabiliser une dette relative à des droits ou des taxes prélevées par une autorité publique, uniquement lorsque le fait générateur tel que prévu par la législation se produit. Si l’obligation de payer la taxe naît de la réalisation progressive de l’activité, celle-ci doit être comptabilisée au fur et à mesure sur la même période. Enfin, si l’obligation de payer est générée par l’atteinte d’un certain seuil, le passif lié à cette taxe ne sera enregistré que lorsque le seuil sera atteint. Lorsque l’obligation de payer la taxe naît au 1er janvier, cette dernière doit être enregistrée à compter de cette même date.Les principales taxes concernées par ce changement de méthode sont notamment la taxe systémique bancaire (TSB), la contribution pour frais de contrôle ACPR et la taxe foncière.Par mesure de simplicité et compte tenu du caractère peu significatif, il a été décidé d’appliquer également ce changement à la C3S en l’assimilant à un changement de modalités d’application dans les comptes individuels sans effet rétroactif. La charge à payer 2014 est donc soldée en 2015 en contrepartie du résultat et non du report à nouveau. La charge 2015 sera ensuite enregistrée pour le même montant, et sans étalement (impact de la C3S en conséquence nul sur l’exercice). 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;—indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrées sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement.Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ».La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « Coût du risque ».Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples. — L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien / remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective.En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations.En application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné.Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.La CEP Midi-Pyrénées ne détient pas de titres de transaction. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n°90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008.Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par le règlement n° 2014-03 de l’ANC. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Poste Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 25 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 ans Câblages 5 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir.Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).—Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêts et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF.Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.10. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— microcouverture (couverture affectée) ;— macrocouverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Le groupe a choisi l’option suivante concernant les intérêts négatifs :— lorsque la rémunération d’un actif est négative, elle est présentée au compte de résultat en diminution des produits d’intérêts ;— lorsque la rémunération d’un passif est positive, elle est présentée au compte de résultat en diminution des charges d’intérêts.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %).La CEP Midi-Pyrénées, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. 2.3.14. Contributions aux mécanismes de résolution bancaire. — Au 31 décembre 2015, les modalités d’alimentation du fonds de garantie des dépôts et de résolution ont été modifiées par un arrêté du 27 octobre 2015. Le montant cumulé des contributions versées à la disposition du fonds au titre des mécanismes dépôts, cautions et titres représente 2 010 milliers d’euros. Les cotisations (contributions non remboursables en cas de retrait volontaire d’agrément) représentent 51 milliers d’euros. Les contributions versées sous forme de certificats d’associé ou d’association et de dépôts de garantie espèces qui sont inscrites à l’actif du bilan s’élèvent à 1 959 milliers d’euros.La directive 2014/59/UE dite BRRD (Bank Recovery and Resolution Directive) qui établit un cadre pour le redressement et la résolution des établissements de crédit et des entreprises d’investissement et le règlement européen 806/2014 (règlement MRU) ont instauré la mise en place d’un fonds de résolution à partir de 2015. En 2016, ce fonds deviendra un Fonds de Résolution Unique (FRU) entre les États membres participants au Mécanisme de surveillance unique (MSU). Le FRU est un dispositif de financement de la résolution à la disposition de l’autorité de résolution. Celle-ci pourra faire appel à ce fonds dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de résolution.En 2015, conformément au règlement délégué 2015/63 complétant la directive BRRD sur les contributions ex-ante aux dispositifs de financement pour la résolution et à la décision n° 2015-CR-01 du collège de résolution de l’ACPR du 24 novembre 2015, le montant des contributions versées à la disposition du fonds représente 1 520 milliers d’euros dont 1 064 milliers d’euros comptabilisés en charge et 456 milliers d’euros sous forme de dépôts de garantie espèces qui sont inscrits à l’actif du bilan. Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2015 31/12/2014 Comptes ordinaires 745 420 7 126 Valeurs non imputées 0 4 119 Créances à vue 745 420 11 245 Comptes et prêts à terme 4 647 538 5 536 189 Prêts subordonnés et participatifs 36 200 36 200 Valeurs et titres reçus en pension à terme 0 74 701 Créances à terme 4 683 738 5 647 090 Créances rattachées 43 265 58 719 Créances douteuses 3 219 2 678 Dont créances douteuses compromises 265 265 Dépréciations des créances interbancaires -3 152 -2 678 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises -199 -265 Total 5 472 490 5 717 054  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 34 279 milliers d'euros à vue et 1 756 413 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 2 601 366 millions d'euros au 31 décembre 2015.  Passif (en milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Comptes ordinaires créditeurs 6 369 26 990 Comptes et emprunts au jour le jour     Autres sommes dues 16 318 13 917 Dettes rattachées à vue     Dettes à vue 22 687 40 907 Comptes et emprunts à terme 3 266 082 3 646 410 Valeurs et titres donnés en pension à terme 176 010 250 066 Dettes rattachées à terme 20 665 25 489 Dettes à terme 3 462 757 3 921 965 Total 3 485 444 3 962 872  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 2 130 milliers d'euros à vue et 2 487 976 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle :3.2.1. Opérations avec la clientèle :— Créances sur la clientèle :  Actif (en milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Comptes ordinaires débiteurs 47 404 54 128 Créances commerciales 17 709 16 695 Crédits de trésorerie et de consommation 904 439 802 119 Crédits à l'équipement 2 966 199 2 956 856 Crédits à l'habitat 5 093 586 4 895 031 Autres crédits à la clientèle 23 277 21 850 Valeurs et titres reçus en pension     Prêts subordonnés 21 600 21 600 Autres 16 306 4 429 Autres concours à la clientèle 9 025 407 8 701 884 Créances rattachées 38 700 41 695 Créances douteuses 174 079 173 189 Dépréciations des créances sur la clientèle -75 915 -74 692 Total 9 227 384 8 912 899 Dont créances restructurées 14 465 10 176 Dont créances restructurées reclassées en encours sains      Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé se monte à 2 098 840 milliers d’euros. — Dettes vis-à-vis de la clientèle :  Passif (en milliers d'euros) 31/12/2015 31/12/2014 Comptes d'épargne à régime spécial 9 103 301 8 987 486 Livret A 3 928 488 4 152 617 PEL / CEL 2 998 451 2 665 554 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 2 176 362 2 169 315 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 3 104 789 2 748 001 Autres sommes dues 15 067 19 703 Dettes rattachées 30 006 34 423 Total 12 253 163 11 789 612 (*) A détailler le cas échéant  (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :  (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 331 842   2 331 842 2 043 748   2 043 748 Emprunts auprès de la clientèle financière (1)   150 400 150 400   150 400 150 400 Autres comptes et emprunts   622 547 622 547   553 853 553 853 Total 2 331 842 772 947 3 104 789 2 043 748 704 253 2 748 001  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'Euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 2 247 668 79 901 -36 560 33 378 -27 140 Entrepreneurs individuels 339 134 13 417 -4 724 5 656 -3 421 Particuliers 5 029 365 77 628 -33 027 20 882 -15 037 Administrations privées 178 391 3 132 -1 604 630 -1 060 Administrations publiques et sécurité sociale 1 292 969         Autres 41 693         Total au 31 décembre 2015 9 129 220 174 078 -75 915 60 546 -46 658 Total au 31 décembre 2014 8 814 402 173 189 -74 692 64 991 -50 935  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes   314 884 81 260   396 144   309 494 82 475   391 969 Créances rattachées   3 430 1 086   4 516   3 251 1 089   4 340 Dépréciations         0           Effets publics et valeurs assimilées   318 314 82 346   400 660   312 745 83 564   396 309 Valeurs brutes   328 211 1 061 489   1 389 700   318 046 1 061 557   1 379 603 Créances rattachées   4 265 1 246   5 511   10 369 1 040   11 409 Dépréciations   -1 648 -204   -1 852   -1 731 -295   -2 026 Obligations et autres titres à revenu fixe   330 828 1 062 531   1 393 359   326 684 1 062 302   1 388 986 Montants bruts   109 667   57 406 167 073   120 886   50 998 171 884 Créances rattachées                     Dépréciations   -3 164   -4 923 -8 087   -471   -4 743 -5 214 Actions et autres titres à revenu variable   106 503   52 483 158 986   120 415   46 255 166 670 Total   755 645 1 144 877 52 483 1 953 005   759 844 1 145 866 46 255 1 951 965  Le poste « obligations et autres titres à revenu fixe » des titres d’investissement, comprend les titres résultant de la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » du Groupe BPCE (voir note 1.3).Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 904 300 milliers d’euros.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 113 304 milliers d’euros.Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 7 439 et - 4 944 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'Euros) 31/12/2015 31/12/2014 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés   630 346 120 742 751 088   614 707 1 143 737 1 758 444 Titres non cotés   117 604 117 503 235 107   131 517   131 517 Titres prêtés     904 300 904 300         Créances rattachées   7 695 2 332 10 027   13 620 2 129 15 749 Total   755 645 1 144 877 1 900 522   759 844 1 145 866 1 905 710 Dont titres subordonnés   12 815 117 503     12 926 117 503    904 300 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE (contre 904 300 milliers au 31 décembre 2014).Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 1 648 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 1 731 milliers d’euros au 31 décembre 2014.Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 39 537 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre 47 789 milliers d’euros au 31 décembre 2014.Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 13 344 milliers d’euros au 31 décembre 2015. Au 31 décembre 2014, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 15 064 milliers d’euros.Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent a – 45 183 milliers d’euros au 31 décembre 2015 contre – 22 698 milliers d’euros au 31 décembre 2014. Aucune dépréciation n’a été constatée au titre du risque de contrepartie sur les titres d’investissement au 31 décembre 2015 et au 31 décembre 2014.La part des obligations et autre
    Bulletin BALO n°58 du 13/05/2016, affaire n°01984
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/04/2016
    Numéro d’affaire : 01544
    Description : 160154425 avril 2016BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°50Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillanceau capital social de 380 785 440 eurosSiège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse383 354 594 R.C.S. Toulouse. Situation au 31 mars 2016.(En milliers d'euros)  ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 53 122 Effets Publics et Valeurs assimilées 400 093 Créances sur les Établissements de Crédit 5 454 106 Opérations avec la Clientèle 9 211 447 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 388 446 Actions et Autres Titres à revenu variable 160 216 Participations et Autres Titres détenus à long terme 43 994 Parts dans les Entreprises liées 679 968 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 6 354 Immobilisations Corporelles 56 589 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 172 644 Comptes de Régularisation 182 545 Total actif 17 809 524    PASSIF MONTANT Banques Centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 372 462 Opérations avec la Clientèle 12 290 119 Dettes représentées par un titre 136 530 Autres Passifs 386 421 Comptes de Régularisation 264 595 Provisions pour Risques et Charges 119 907 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 140 139 Capital Souscrit 380 785 Primes d'Émission 0 Réserves 539 164 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 206 604 Résultat de l'exercice (+/-) 13 586 Total passif 17 809 524   HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 894 898 Engagements de garantie 345 715 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS REÇUS   Engagements de financement 250 000 Engagements de garantie 82 683 Engagements sur titres 2 710   1601544
    Bulletin BALO n°50 du 25/04/2016, affaire n°01544
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 30/10/2015
    Numéro d’affaire : 04898
    Description : 150489830 octobre 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°130Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillanceau capital social de 380 785 440 eurosSiège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse383 354 594 R.C.S. Toulouse. Situation au 30 septembre 2015.(En milliers d'euros)  ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, C.C.P. 51 768 Effets Publics et Valeurs assimilées 403 051 Créances sur les Établissements de Crédit 5 257 265 Opérations avec la Clientèle 9 084 902 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 394 152 Actions et Autres Titres à revenu variable 162 607 Participations et Autres Titres détenus à long terme 36 189 Parts dans les Entreprises liées 694 640 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 6 359 Immobilisations Corporelles 56 338 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 157 862 Comptes de Régularisation 156 544 Total actif 17 461 677    PASSIF MONTANT Banques Centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 217 450 Opérations avec la Clientèle 12 080 287 Dettes représentées par un titre 187 667 Autres Passifs 365 894 Comptes de Régularisation 328 503 Provisions pour Risques et Charges 111 976 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux Propres Hors FRBG : 1 070 549 Capital Souscrit 380 785 Primes d'Émission 0 Réserves 539 164 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 150 600 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 17 461 677   HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES :   Engagements de financement 997 333 Engagements de garantie 344 070 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS REÇUS :   Engagements de financement 315 000 Engagements de garantie 82 109 Engagements sur titres 2 710   1504898
    Bulletin BALO n°130 du 30/10/2015, affaire n°04898
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/08/2015
    Numéro d’affaire : 04367
    Description : 150436721 août 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°100Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillanceau capital social de 380 785 440 eurosSiège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse383 354 594 RCS Toulouse. Situation trimestrielle publiable au 30 juin 2015.(En milliers d'euros)  ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 49 843 Effets Publics et Valeurs assimilées 403 071 Créances sur les Établissements de Crédit 5 418 425 Opérations avec la Clientèle 9 013 850 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 397 426 Actions et Autres Titres à revenu variable 166 796 Participations et Autres Titres détenus à long terme 36 146 Parts dans les Entreprises liées 694 165 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 6 383 Immobilisations Corporelles 58 412 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 149 918 Comptes de Régularisation 175 624                                Total actif 17 570 059      PASSIF MONTANT Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 382 015 Opérations avec la Clientèle 12 024 670 Dettes représentées par un titre 237 862 Autres Passifs 344 374 Comptes de Régularisation 302 432 Provisions pour Risques et Charges 108 806 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 070 549                 Capital Souscrit 380 785                 Primes d'Émission 0                 Réserves 539 164                 Écarts de Réévaluation 0                 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0                 Report à nouveau (+/-) 150 600                 Résultat de l'exercice (+/-) 0                                Total passif 17 570 059    HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES                   Engagements de financement 923 579                 Engagements de garantie 343 255                 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS                   Engagements de financement 435 000                 Engagements de garantie 82 078                 Engagements sur titres 2 975   1504367
    Bulletin BALO n°100 du 21/08/2015, affaire n°04367
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/06/2015
    Numéro d’affaire : 02604
    Description : 15026048 juin 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°68Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEESBanque coopérative régie par les articles L.512-85 à L.512-104 du Code monétaire et financierSociété Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance383 354 594 R.C.S. TOULOUSE Au capital social de 380 785 440 eurosSiège social : 10, avenue Maxwell – 31100 Toulouse A. — Comptes individuels annuels au 31 décembre 2014.I. — Bilan et hors bilan(En milliers d’euros.)  Actif Notes 31/12/2014 31/12/2013 Caisses, banques centrales   59 376 62 093 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 396 308 392 130 Créances sur les établissements de crédit 3.1 5 717 054 5 906 132 Opérations avec la clientèle 3.2 8 912 899 9 547 663 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 1 388 987 362 942 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 166 670 164 331 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 21 045 20 967 Parts dans les entreprises liées 3.4 713 882 608 586 Immobilisations incorporelles 3.5 6 427 6 409 Immobilisations corporelles 3.5 60 944 62 818 Autres actifs 3.7 222 518 148 423 Comptes de régularisation 3.8 228 817 229 824 Total de l'actif   17 894 927 17 512 317   Hors Bilan Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements donnés :       Engagements de financement 4.1 911 845 963 855 Engagements de garantie 4.1 354 761 373 497 Engagements sur titres   0     Passif Notes 31/12/2014 31/12/2013 Banques centrales       Dettes envers les établissements de crédit 3.1 3 962 872 3 907 898 Opérations avec la clientèle 3.2 11 789 612 11 674 578 Dettes représentées par un titre 3.6 238 226 113 783 Autres passifs 3.7 359 109 335 599 Comptes de régularisation 3.8 264 026 273 894 Provisions 3.9 103 984 101 902 Dettes subordonnées 3.10     Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 99 351 89 351 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 077 746 1 015 311 Capital souscrit   380 785 380 785 Primes d'émission       Réserves   532 127 526 737 Report à nouveau   94 462 51 081 Résultat de l'exercice (+/-)   70 372 56 708 Total du passif   17 894 927 17 512 317   Hors-bilan Notes 31/12/2014 31/12/2013 Engagements reçus :       Engagements de financement 4.1 605 000 332 663 Engagements de garantie 4.1 80 557 63 910 Engagements sur titres   3 720 4 125   II. — Compte de résultat.  (En milliers d'euros) Notes Exercice 2014 Exercice 2013 Intérêts et produits assimilés 5.1 502 327 528 935 Intérêts et charges assimilées 5.1 -266 744 -295 851 Revenus des titres à revenu variable 5.2 10 841 9 311 Commissions (produits) 5.3 143 492 141 002 Commissions (charges) 5.3 -23 056 -21 805 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -18 501 -22 639 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 539 13 032 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 11 659 7 577 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -7 921 -15 289 Produit net bancaire   352 636 344 273 Charges générales d'exploitation 5.7 -214 004 -211 311 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -8 860 -11 884 Résultat brut d'exploitation   129 772 121 078 Coût du risque 5.8 -19 337 -19 567 Résultat d'exploitation   110 435 101 512 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -1 034 -549 Résultat courant avant impôt   109 401 100 963 Résultat exceptionnel 5.10     Impôt sur les bénéfices 5.11 -29 029 -44 255 Dotations / reprises de FRBG et provisions réglementées   -10 000   Résultat net   70 372 56 708   III. —Notes annexes aux comptes individuels annuels.Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales. Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et les sociétés locales d'épargne (SLE). Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 18 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,51 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— la Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer) ;— les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 180,2 millions d’euros au 31 décembre 2014 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs : Opération de titrisation interne au groupe BPCE. — Au 30 juin 2014, deux nouvelles entités ad hoc (deux Fonds Communs de Titrisation ou « FCT ») ont été consolidées au sein du Groupe BPCE : le FCT BPCE Master Home Loans et le FCT BPCE Master Home Loans Demut, tous deux nés d’une opération de titrisation interne au groupe réalisée par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne le 26 mai 2014. Cette opération s’est traduite par une cession de crédits à l'habitat (environ 44 milliards d’euros) au FCT BPCE Master Home Loans et in fine une souscription, par les établissements ayant cédé les crédits, des titres émis par les entités ad hoc. Elle remplace l'opération « BPCE Home Loans » mise en place en 2011 et qui ne remplissait plus les conditions d'éligibilité aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. Cette opération permet donc de maintenir à un niveau élevé le collatéral du Groupe BPCE éligible aux opérations de refinancement de l'Eurosystème. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement significatif n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes.        Note 2. – Principes et méthodes comptables 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.2. Changements de méthodes comptables. — À compter du 1er janvier 2014, la Caisse d’épargne de Midi-Pyrénées applique les dispositions de la recommandation de l’Autorité des normes comptables n° 2013-02 du 7 novembre 2013 relative aux règles d’évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires qui permettent de se rapprocher en partie seulement des dispositions de la norme IAS 19 révisée telle qu’adoptée par l’Union Européenne en juin 2012 applicables à compter du 1er janvier 2013 (méthode 2). Ainsi, la méthodologie du « corridor » est maintenue pour les écarts actuariels et l’effet du plafonnement d’actifs est enregistré en résultat Comme sous IAS 19 révisée, le coût des services passés est enregistré immédiatement et le produit attendu des placements est déterminé en utilisant le taux d’actualisation de la dette actuarielle. L’effet du changement de méthode sur les capitaux propres (report à nouveau) au 1er janvier 2014 est une augmentation de 2 038 milliers d’euros se ventilant uniquement en 2 038 milliers d’euros pour les écarts actuariels accumulés à la date d’ouverture de l’exercice. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées au sens du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont des créances douteuses qui font l’objet d’une modification des caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) des contrats afin de permettre aux contreparties de rembourser les encours dus. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée peut-être reclassée en encours sains lorsque les nouvelles échéances sont respectées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples. — L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien / remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. En application du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). 2.3.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ainsi que les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. La Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées ne détient pas de titres de transaction. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 2514-1 du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC), peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles qu’elles étaient prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC).Le règlement n° 2008-17 du CRC remplacé par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008. Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles.— Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 25 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 ans Câblages 5 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2013-R-02 de l’Autorité des Normes comptables. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier net lié à l’actualisation des engagements nets des actifs de couverture, et le coût des services passés et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus que sont les écarts actuariels. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêts et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.10. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions du règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC). Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— microcouverture (couverture affectée) ;— macrocouverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré (qui incluent les opérations traitées en chambres de compensation), les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés en tenant compte d’une décote pour risque de contrepartie et valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de microcouverture et de macrocouverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macrocouverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. 2.3.11.Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12.Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels Tier 1. Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13.Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées, a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.  Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement n° 2014-07 de l’Autorité des normes comptables (ANC) sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires 7 126 19 885 Valeurs non imputées 4 119   Créances à vue 11 245 19 885 Comptes et prêts à terme 5 536 189 5 771 530 Prêts subordonnés et participatifs 36 200 36 200 Valeurs et titres reçus en pension à terme 74 701   Créances à terme 5 647 090 5 807 730 Créances rattachées 58 719 78 517 Créances douteuses 2 678 2 534 Dont créances douteuses compromises 265 334 Dépréciations des créances interbancaires -2 678 -2 534 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises -265 -334 Total 5 717 054 5 906 132   Créances sur opérations avec le réseau 0 0 A vue 0   A terme 0    Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 6 374 milliers d'euros à vue et 2 213 494 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3 020 483 milliers d'euros au 31 décembre 2014.  Passif (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires créditeurs 26 990 25 346 Comptes et emprunts au jour le jour     Autres sommes dues 13 917 11 146 Dettes rattachées à vue 0 0 Dettes à vue 40 907 36 492 Comptes et emprunts à terme 3 646 410 3 662 079 Valeurs et titres donnés en pension à terme 250 066 183 799 Dettes rattachées à terme 25 489 25 529 Dettes à terme 3 921 965 3 871 407 Total 3 962 872 3 907 898   Dettes sur opérations avec le réseau 0 0 A vue 0 0 A terme 0 0  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 21 215 milliers d'euros à vue et 2 886 704 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle :3.2.1. Opérations avec la clientèle :  Actif (en milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Comptes ordinaires débiteurs 54 128 59 814 Créances commerciales 16 695 21 349 Crédits de trésorerie et de consommation 802 119 758 490 Crédits à l'équipement 2 956 856 3 126 020 Crédits à l'habitat 4 895 031 5 407 676 Autres crédits à la clientèle 21 850 18 164 Valeurs et titres reçus en pension     Prêts subordonnés 21 600 21 600 Autres 4 429 5 106 Autres concours à la clientèle 8 701 884 9 337 055 Créances rattachées 41 695 48 279 Créances douteuses 173 189 149 867 Dépréciations des créances sur la clientèle -74 692 -68 701 Total 8 912 899 9 547 663 Dont créances restructurées 10 176 9 470 Dont créances restructurées reclassées en encours sains      Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé se monte à 1 838 446 milliers d’euros. La diminution du poste « Crédits à l’habitat » s’explique par la participation de 1 021 804 milliers d’euros à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3.  Passif (en milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Comptes d'épargne à régime spécial 8 987 486 8 948 709 Livret A 4 152 617 4 310 408 PEL / CEL 2 665 554 2 392 209 Autres comptes d'épargne à régime spécial (*) 2 169 315 2 246 092 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 2 748 001 2 682 345 Autres sommes dues 19 703 6 390 Dettes rattachées 34 423 37 134 Total 11 789 612 11 674 578 (*) A détailler le cas échéant (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle    (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 À vue À terme Total À vue À terme Total Comptes ordinaires créditeurs 2 043 748   2 043 748 1 920 707   1 920 707 Emprunts auprès de la clientèle financière (1)   150 400 150 400   255 647 255 647 Autres comptes et emprunts   553 853 553 853   505 992 505 992 Total 2 043 748 704 253 2 748 001 1 920 707 761 638 2 682 345  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 2 181 963 79 010 -38 597 36 599 -31 862 Entrepreneurs individuels 310 825 12 786 -4 613 5 245 -3 492 Particuliers 4 811 611 77 925 -30 855 22 511 -15 087 Administrations privées 167 071 3 468 -627 636 -494 Administrations publiques et sécurité sociale 1 312 706         Autres 30 226         Total au 31 décembre 2014 8 814 402 173 189 -74 692 64 991 -50 935 Total au 31 décembre 2013 9 466 497 149 867 -68 701 61 749 -49 032  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes - 309 494 82 475 - 391 969 - 304 186 83 660 - 387 846 Créances rattachées - 3 251 1 089 - 4 340 - 3 195 1 089 - 4 284 Dépréciations -     - 0 -     -   Effets publics et valeurs assimilées - 312 745 83 564 - 396 309 - 307 381 84 749 - 392 130 Valeurs brutes - 318 046 1 061 557   1 379 603 - 320 259 39 860   360 119 Créances rattachées - 10 369 1 040   11 409 - 5 946 835   6 781 Dépréciations - -1 731 -295   -2 026 - -3 573 -385   -3 958 Obligations et autres titres à revenu fixe - 326 684 1 062 302   1 388 986 - 322 632 40 310   362 942 Montants bruts - 120 886 - 50 998 171 884 - 120 710 - 47 566 168 276 Créances rattachées -   -   0 -   -   0 Dépréciations - -471 - -4 743 -5 214 - -436 - -3 509 -3 945 Actions et autres titres à revenu variable - 120 415   46 255 166 670 - 120 274   44 057 164 331 Total - 759 844 1 145 866 46 255 1 951 965 - 750 287 125 059 44 057 919 403  L’augmentation des « obligations et autres titres à revenu fixe », classées en titres d’investissement, s’explique par la participation de l’établissement à l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 904 300 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 1 138 585 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 5 815 et - 4 743 milliers d’euros. Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés   614 707 1 143 737 1 758 444   506 143 123 135 629 278 Titres non cotés   131 517   131 517   11 103   11 103 Titres prêtés       0   103 626   103 626 Créances rattachées   13 620 2 129 15 749   9 141 1 924 11 065 Total   759 844 1 145 866 1 905 710   630 013 125 059 755 072 Dont titres subordonnés   12 926 117 503 130 429   17 360   17 360   Moins values latentes - 0 0 0 - 0 Plus values latentes - 0 0 0 - 0 Titres cotés 0 0 0 0 0 0 Emis par des organismes publics     0 0   0 Autres émetteurs   0 0 0   0 Titres non cotés 0 0 0 0 0 0 Emis par des organismes publics       0   0 Autres émetteurs   0 0 0   0  904 300 milliers d’euros d’obligations séniores souscrites dans le cadre de l’opération « Titrisation » décrite en note 1.3. ont été prêtées à BPCE SA dans le cadre de la gestion centrale de la trésorerie du groupe BPCE. Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 1 731 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 3 573 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 47 789 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre 43 168 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 15 064 milliers d’euros au 31 décembre 2014. Au 31 décembre 2013, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 4 026 milliers d’euros. Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent a - 22 698 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre - 726 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Aucune dépréciations n’a été constatée au titre du risque de contrepartie sur les titres d’investissement au 31 décembre 2014 et au 31 décembre 2013. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 36 202 milliers d'euros au 31 décembre 2014. Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d'euros) 31/12/2014 31/12/2013 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés       0       0 Titres non cotés   120 415 46 255 166 670   120 274 44 057 164 331 Total   120 415 46 255 166 670   120 274 44 057 164 331   Titres cotés   0 0 0   0 0 0 OPCVM de capitalisation   0 0 0   0 0 0 Autres OPCVM   0 0 0   0 0 0 Autres titres   0 0 0   0 0 0 Titres non cotés   0 0 0   0 0 0 OPCVM de capitalisation       0       0 Autres OPCVM   0 0 0       0 Autres titres   0 0 0       0 Moins values latentes dépréciées 0 0 0 0       0 Plus values latentes 0 0 0 0       0  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 116 485 milliers d’euros d’OPCVM dont 11 234 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2014 (contre 116 309 milliers d’euros d’OPCVM dont 11 058 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2013). Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à - 471 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre - 436 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 501 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre - 232 milliers au 31 décembre 2013. Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à - 4 743 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre -3 509 milliers d’euros au 31 décembre 2013 et les plus-values latentes s’élèvent à 5 815 milliers d’euros au 31 décembre 2014 contre4 014milliers d’euros au 31 décembre 2013. 3.3.2. Evolution des titres d’investissement :  (En milliers d'euros) 01/01/2014 Achats Cessions Remboursements Transfert de catégorie Conversion Décotes / surcotes Autres variations 31/12/2014 Effets publics 84 749             -1 185 83 564 Obligations et autres titres à reven
    Bulletin BALO n°68 du 08/06/2015, affaire n°02604
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/05/2015
    Numéro d’affaire : 01662
    Description : 15016626 mai 2015BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°54Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉESSociété anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillanceau capital social de 380 785 440 euros.Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse383 354 594 R.C.S. Toulouse. Situation au 31 mars 2015.(En milliers d'euros)  ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 55 428 Effets Publics et Valeurs assimilées 401 355 Créances sur les Établissements de Crédit 5 539 532 Opérations avec la Clientèle 8 984 304 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 395 477 Actions et Autres Titres à revenu variable 158 902 Participations et Autres Titres détenus à long terme 35 781 Parts dans les Entreprises liées 700 412 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 6 404 Immobilisations Corporelles 59 521 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 194 667 Comptes de Régularisation 155 706 Total actif 17 687 489   PASSIF MONTANT Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 557 924 Opérations avec la Clientèle 11 931 986 Dettes représentées par un titre 237 161 Autres Passifs 378 876 Comptes de Régularisation 369 984 Provisions pour Risques et Charges 104 833 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 99 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 007 374 Capital Souscrit 380 785 Primes d'Émission 0 Réserves 532 127 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 94 462 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 17 687 489   HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES :   Engagements de financement 945 824 Engagements de garantie 349 934 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS REÇUS :   Engagements de financement 495 000 Engagements de garantie 79 445 Engagements sur titres 3 210   1501662
    Bulletin BALO n°54 du 06/05/2015, affaire n°01662
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 10/11/2014
    Numéro d’affaire : 05093
    Description : 140509310 novembre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°135Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 380 785 440 eurosSiège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse.383 354 594 R.C.S. Toulouse. Situation au 30 septembre 2014.(En milliers d'Euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 53 233 Effets Publics et Valeurs assimilées 398 535 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 878 617 Opérations avec la Clientèle 8 798 312 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 365 653 Actions et Autres Titres à revenu variable 167 393 Participations et Autres Titres détenus à long terme 20 969 Parts dans les Entreprises liées 608 586 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 6 374 Immobilisations corporelles 62 593 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 204 448 Comptes de Régularisation 152 570 Total actif 17 717 283   Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 933 093 Opérations avec la Clientèle 11 796 766 Dettes représentées par un titre 113 879 Autres passifs 342 219 Comptes de Régularisation 334 088 Provisions pour Risques et Charges 100 513 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 89 351 Capitaux propres hors FRBG 1 007 374 Capital souscrit 380 785 Primes d'émission 0 Réserves 532 127 Ecarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 94 462 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 17 717 283   Hors-bilan Montant Engagements donnés :   Engagements de financement 945 667 Engagements de garantie 353 675 Engagements sur titres 0 Engagements reçus :   Engagements de financement 605 000 Engagements de garantie 80 477 Engagements sur titres 3 720   1405093
    Bulletin BALO n°135 du 10/11/2014, affaire n°05093
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/09/2014
    Numéro d’affaire : 04609
    Description : 140460917 septembre 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°112Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation etde Surveillance au capital social de 380 785 440 EurosSiège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse383 354 594 R.C.S. Toulouse. Situation trimestrielle publiable au 30 juin 2014.(En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 54 219 Effets Publics et Valeurs assimilées 398 744 Créances sur les Établissements de Crédit 5 946 094 Opérations avec la Clientèle 8 656 778 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 368 358 Actions et Autres Titres à revenu variable 164 351 Participations et Autres Titres détenus à long terme 20 968 Parts dans les Entreprises liées 608 588 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 6 367 Immobilisations corporelles 59 966 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 183 469 Comptes de Régularisation 159 973 Total actif 17 627 875   Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 961 480 Opérations avec la Clientèle 11 752 013 Dettes représentées par un titre 118 254 Autres passifs 301 211 Comptes de Régularisation 296 298 Provisions pour Risques et Charges 101 894 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 89 351 Capitaux propres hors FRBG 1 007 374 Capital souscrit 380 785 Primes d'émission 0 Réserves 532 127 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 94 462 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 17 627 875   Hors-bilan Montant Engagements donnés   Engagements de financement 973 172 Engagements de garantie 366 875 Engagements sur titres 0 Engagements reçus   Engagements de financement 702 931 Engagements de garantie 76 168 Engagements sur titres 3 900   1404609
    Bulletin BALO n°112 du 17/09/2014, affaire n°04609
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/06/2014
    Numéro d’affaire : 02372
    Description : 14023726 juin 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°68Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEESBanque coopérative régie par les articles L.512-85 à L.512-104 du Code monétaire et financier au capital social de 380 785 440 EurosSociété Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance.Siège social : 10 avenue Maxwell – 31100 Toulouse.383 354 594 R.C.S. Toulouse.(Exercice 2013.) Comptes individuels annuels au 31 décembre 2013. I. — Bilan et hors bilan(En milliers d'euros.)  Actif Notes 31/12/2013 31/12/2012 Caisse, banques centrales   62 093 58 732 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 392 130 46 893 Créances sur les établissements de crédit 3.1 5 906 132 6 369 464 Opérations avec la clientèle 3.2 9 547 663 8 848 574 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 362 942 860 689 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 164 331 163 273 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 20 967 70 221 Parts dans les entreprises liées 3.4 608 586 665 221 Immobilisations incorporelles 3.5 6 409 8 770 Immobilisations corporelles 3.5 62 818 60 548 Autres actifs 3.7 148 423 130 513 Comptes de régularisation 3.8 229 824 176 268 Total de l'actif   17 512 317 17 459 166    Hors-bilan Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements donnés :       Engagements de financement 4.1 963 855 1 119 250 Engagements de garantie 4.1 373 497 412 586 Engagements sur titres         Passif Notes 31/12/2013 31/12/2012 Banques centrales       Dettes envers les établissements de crédit 3.1 3 907 898 4 101 215 Opérations avec la clientèle 3.2 11 674 578 11 519 050 Dettes représentées par un titre 3.6 113 783 17 944 Autres passifs 3.7 335 599 74 589 Comptes de régularisation 3.8 273 894 264 695 Provisions 3.9 101 902 98 707 Dettes subordonnées 3.10     Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 89 351 89 351 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 015 311 1 293 615 Capital souscrit   380 785 475 982 Primes d'émission     132 883 Réserves   526 737 612 501 Report à nouveau   51 081 23 989 Résultat de l'exercice (+/-)   56 708 48 260 Total du passif   17 512 317 17 459 166   Hors-bilan Notes 31/12/2013 31/12/2012 Engagements reçus       Engagements de financement 4.1 332 663 895 000 Engagements de garantie 4.1 63 910 88 505 Engagements sur titres   4 125 4 125  II. — Compte de résultat.  (En milliers d'euros) Notes Exercice 2013 Exercice 2012 Intérêts et produits assimilés 5.1 528 935 562 846 Intérêts et charges assimilées 5.1 -295 851 -349 207 Revenus des titres à revenu variable 5.2 9 311 8 851 Commissions (produits) 5.3 141 002 129 939 Commissions (charges) 5.3 -21 805 -22 287 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -22 639 -19 391 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 13 032 21 518 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 7 577 9 604 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -15 289 -6 599 Produit net bancaire   344 273 335 273 Charges générales d'exploitation 5.7 -211 311 -209 340 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -11 884 -9 673 Résultat brut d'exploitation   121 078 116 260 Coût du risque 5.8 -19 567 -14 753 Résultat d'exploitation   101 512 101 507 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -549 -23 740 Résultat courant avant impôt   100 963 77 766 Résultat exceptionnel 5.10     Impôt sur les bénéfices 5.11 -44 255 -29 507 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées       Résultat net   56 708 48 260  III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels.Note 1. – Cadre général. 1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau Banque Populaire, le réseau Caisse d'Epargne, l’organe central BPCE et ses filiales.   Les deux réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau Banque Populaire comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau Caisse d'Epargne comprend les Caisses d'Epargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Epargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 100 % par leurs sociétaires. Le capital des Caisses d’Epargne est détenu à hauteur de 100 % par les sociétés locales d’épargne (SLE). Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Epargne. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Epargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée dont le capital est détenu à 71,96 %, qui réunit la Banque de Grande Clientèle, l’Epargne et les Services Financiers Spécialisés ;— La Banque commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-mer);— les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux Banque Populaire et Caisse d'Epargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banque Populaire, le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance et le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banque Populaire est constitué d’un dépôt de 450 millions d’euros effectué par les banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisse d'Epargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt de 450 millions d’euros, effectué par les caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 172 millions d’euros au 31 décembre 2013 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Epargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Epargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des actifs pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Epargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Epargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs : Simplification de la structure du groupe BPCE. — L’opération de rachat en vue de leur annulation par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne des certificats coopératifs d’investissement (CCI) détenus par Natixis a été réalisée le 6 août 2013, conformément au calendrier prévu lors du lancement de l’opération en février 2013. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne, le capital de ces établissements est maintenant entièrement détenu par leurs sociétaires. Cette opération représente une nouvelle étape dans la construction du Groupe BPCE et comprend, outre le rachat des certificats coopératifs d’investissement, les opérations suivantes :— le remboursement par Natixis à BPCE du P3CI (6,9 milliards d’euros) mis en place en janvier 2012, ainsi que celui du prêt symétrique mis en place par Natixis au bénéfice de BPCE ;— la distribution exceptionnelle d’un dividende par Natixis d’environ 2 milliards d’euros à ses actionnaires ;— le remboursement des titres super subordonnés émis en mars 2012 par BPCE et souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne pour 2 milliards d’euros avec une soulte de 89 millions d’euros ;— le remboursement par Natixis à BPCE d’un prêt senior 10 ans (2,3 milliards d’euros) ;— la réduction du capital de BPCE au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne pour 2 milliards d’euros. 1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement significatif n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes. Note 2. – Principes et méthodes comptables. 2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des normes comptables (ANC). Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF), la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la réglementation comptable relatifs aux documents de synthèse individuels. 2.2. Changements de méthodes comptables.— Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2013. Les textes adoptés par l’Autorité des normes comptables et d’application obligatoire en 2013 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des normes comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation.— Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— continuité de l’exploitation ;— permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme secs ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du CRBF. 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou à leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nets des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts de la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Créances restructurées. — Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite, au résultat, en coût du risque et, au bilan, en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. Créances douteuses. — Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit-bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la réglementation bancaire et financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. Dépréciation. — Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Les flux prévisionnels sont déterminés selon les catégories de créances sur la base d’historiques de pertes et/ou à dire d’expert puis sont positionnés dans le temps sur la base d’échéanciers déterminés selon des historiques de recouvrement. Les dotations et les reprises de dépréciation constatées pour risque de non recouvrement sont enregistrées en « Coût du risque » à l’exception des dépréciations relatives aux intérêts sur créances douteuses présentées, comme les intérêts ainsi dépréciés, en « Intérêts et produits assimilés ». La reprise de la dépréciation liée au seul passage du temps est enregistrée en « coût du risque ». Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples. — L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien / remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. En application du règlement CRC n° 2009-03, les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit. 2.3.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :— le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF) relatif à la comptabilisation des opérations sur titres, modifié par le règlement CRBF 95-04 et les règlements n° 2000-02, n° 2002-01, n° 2005-01, n° 2008-07 et n° 2008-17 du Comité de la réglementation comptable ; ce règlement définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres. — le règlement CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.La Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées ne détient pas de titres de transaction. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas, sauf exceptions, faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :— dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;— lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif. A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC. Le règlement n° 2008-17 du CRC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008 ». Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si au jour du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles.— Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et,— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels, en application des dispositions fiscales, est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire, sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 25 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 ans Câblages 5 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre.— Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charges à répartir. Pour les dettes structurées, en application du principe de prudence, seule la partie certaine de la rémunération ou du principal est comptabilisée. Un gain latent n’est pas enregistré. Une perte latente fait l’objet d’une provision. 2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges directement liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisées quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux et une provision pour risques de contrepartie. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2). 2.3.10. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— micro-couverture (couverture affectée) ;— macro-couverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives / positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.En cas de surcouverture caractérisée, une provision pourra être constituée sur l’instrument de couverture, à hauteur de la quote-part en surcouverture, si l’instrument est en moins-value latente. Dans ce cas, la dotation aux provisions affectera le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins-values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistréesSur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs, si ces ajustements de valorisation sont significatifs. Les dérivés traités avec une contrepartie membre du mécanisme de solidarité du Groupe BPCE (cf. note 1.2.) ne font pas l’objet de ces ajustements de valorisation. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations ;— commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12. Revenus des titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres supersubordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices. — Les réseaux Caisses d’Epargne et Banques Populaires ont décidé depuis l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la Loi de finances rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. Ce mécanisme s’inspire de l’intégration fiscale ouverte aux mutuelles d’assurance et tient compte de critères d’intégration autres que capitalistiques (le critère usuel étant une détention du capital à partir de 95 %). La Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. La charge d’impôt de l’exercice correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Note 3. – Informations sur le bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. Certaines informations relatives au risque de crédit requises par le règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit sont présentées dans le rapport de gestion des risques. Elles font partie des comptes certifiés par les commissaires aux comptes. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires 19 885 41 912 Créances à vue 19 885 41 912 Comptes et prêts à terme 5 771 530 6 187 580 Prêts subordonnés et participatifs 36 200 36 200 Créances à terme 5 807 730 6 223 780 Créances rattachées 78 517 103 772 Créances douteuses 2 534 2 253 Dont créances douteuses compromises 334 418 Dépréciations des créances interbancaires -2 534 -2 253 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises -334 -418 Total 5 906 132 6 369 464  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 18 806 milliers d'euros à vue et 2 218 556 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3 220 968 milliers d'euros au 31 décembre 2013.  Passif (en milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires créditeurs 25 346 16 279 Comptes et emprunts au jour le jour   70 000 Autres sommes dues 11 146 27 426 Dettes à vue 36 492 113 705 Comptes et emprunts à terme 3 662 079 3 374 873 Valeurs et titres donnés en pension à terme 183 799 586 507 Dettes rattachées 25 529 26 130 Dettes à terme 3 871 407 3 987 510 Total 3 907 898 4 101 215  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 13 959 milliers d'euros à vue et 3 025 565 milliers d'euros à terme.3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle :  Actif(en milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Comptes ordinaires débiteurs 59 814 47 314 Créances commerciales 21 349 22 128 Crédits de trésorerie et de consommation 758 490 757 418 Crédits à l'équipement 3 126 020 3 191 951 Crédits à l'habitat 5 407 676 4 657 262 Autres crédits à la clientèle 18 164 15 710 Prêts subordonnés 21 600 21 600 Autres 5 106 7 626 Autres concours à la clientèle 9 337 055 8 651 567 Créances rattachées 48 279 49 050 Créances douteuses 149 867 133 230 Dépréciations des créances sur la clientèle -68 701 -54 715 Total 9 547 663 8 848 574 Dont créances restructurées 9 470 5 214  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé se monte à 2 143 069 milliers d’euros. Dettes vis-à-vis de la clientèle  PASSIF (en milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Comptes d'épargne à régime spécial 8 948 709 8 807 759 Livret A 4 310 408 4 124 119 PEL / CEL 2 392 209 2 316 551 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 246 092 2 367 089 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 2 682 345 2 671 450 Autres sommes dues 6 390 5 965 Dettes rattachées 37 134 33 876 Total 11 674 578 11 519 050  (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 920 707   1 920 707 1 940 357 - 1 940 357 Emprunts auprès de la clientèle financière   255 647 255 647   255 647 255 647 Autres comptes et emprunts   505 992 505 992   475 446 475 446 Total 1 920 707 761 638 2 682 345 1 940 357 731 093 2 671 450  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 1 948 914 62 090 -35 831 32 381 -29 058 Entrepreneurs individuels 345 902 13 991 -4 883 5 842 -3 852 Particuliers 5 323 707 73 031 -27 427 22 802 -15 649 Administrations privées 177 296 755 -560 724 -473 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 639 865         Autres 30 813         Total au 31 décembre 2013 9 466 497 149 867 -68 701 61 749 -49 032 Total au 31 décembre 2012 8 770 059 133 230 -54 715 56 842 -41 306  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d'euros) 31/12/2013 31/12/2012 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Valeurs brutes - 304 186 83 660 - 387 846 - 46 800   - 46 800 Créances rattachées - 3 195 1 089 - 4 284 - 92   - 92 Dépréciations -     -   -     -   Effets publics et valeurs assimilées - 307 381 84 749 - 392 130 - 46 893   - 46 893 Valeurs brutes - 320 259 39 860   360 119 - 717 730 142 005   859 735 Créances rattachées - 5 946 835   6 781 - 11 800 1 683   13 483 Dépréciations - -3 573 -385   -3 958 - -9 795 -2 734   -12 529 Obligations et autres titres à revenu fixe - 322 632 40 310   362 942 - 719 735 140 954   860 689 Montants bruts - 120 710 - 47 566 168 276 - 120 699 - 44 583 165 282 Créances rattachées -   -     -   -     Dépréciations - -436 - -3 509 -3 945 - -12 - -1 998 -2 009 Actions et autres titres à revenu variable - 120 274 - 44 057 164 331 - 120 687 - 42 585 163 273 Total - 750 287 125 059 44 057 919 403 - 887 315 140 954 42 585 1 070 855  Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 103 850 milliers d’euros. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 128 781 milliers d’euros. Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 4 014 et – 3 509 milliers d’euros. Titres souverains :  (En milliers d'euros) Au 31 décembre 2013 Au 31 décembre 2012 Valeur comptable Valeur nominale Juste valeur Maturité Valeur comptable Valeur nominale Juste valeur Maturité Transaction Placement Investissement Transaction Placement Investissement Italie                 17 386 17 386 17 609 15/09/2017 Total                 17 386 17 386 17 609    Effets publics, obligations et autres titres à revenu fixe :  En milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés   506 143 123 135 629 278   691 986 139 271 831 257 Titres non cotés   11 103   11 103   15 949   15 949 Titres prêtés   103 626   103 626         Créances rattachées   9 141 1 924 11 065   11 800 1 683 13 483 Total   630 013 125 059 755 072   719 735 140 954 860 689 Dont titres subordonnés   17 360   17 360   18 753   18 753  Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 3 573 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 9 795 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 43 168 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 21 806 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 4 026 milliers d’euros au 31 décembre 2013. Au 31 décembre 2012, les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élevaient à 5 988 milliers d’euros. Les moins-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent a - 726 milliers d’euros au 31 décembre 2013, il n’y a pas eu de moins-value latente au 31 décembre 2012. Aucune dépréciation n’a été constatée au titre du risque de contrepartie sur les titres d’investissement au 31 décembre 2013 et au 31 décembre 2012. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 44 780 milliers d'euros au 31 décembre 2013. Actions et autres titres à revenu variable :  En milliers d'euros 31/12/2013 31/12/2012 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés                 Titres non cotés   120 274 44 057 164 331   120 687 42 585 163 273 Total   120 274 44 057 164 331   120 687 42 585 163 273  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 116 309 milliers d’euros d’OPCVM dont 11 058 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2013 (contre 116 298 milliers d’euros d’OPCVM dont 11 047 milliers d’euros d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2012). Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent a - 436 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre - 12 milliers d’euros au 31 décembre 2012. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent a - 232 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 2 637 milliers au 31 décembre 2012. Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent a – 3 509 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre – 1 997 milliers d’euros au 31 décembre 2012 et les plus-values latentes s’élèvent à 4 014 milliers d’euros au 31 décembre 2013 contre 4 546 milliers d’euros au 31 décembre 2012. 3.3.2. Evolution des titres d’investissement :  (En milliers d'euros) 01/01/2013 Achats Cessions Remboursements Transferts de catégorie Conversion Décotes / surcotes Autres variations 31/12/2013 Effets publics         70 000   13 660 1 089 84 749 Obligations et autres titres à revenu fixe 140 954   -16 657   -70 000   -15 487 1 500 40 310 Total 140 954   -16 657       -1 827 2 589 125 059  La Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées a cédé ses positions pour 16 657 milliers d’euros sur la République d’Italie en raison de la dégradation importante de la qualité du crédit de l’émetteur dans un contexte d’instabilité politique accompagnée de données macro-économiques détériorées (abaissement sens
    Bulletin BALO n°68 du 06/06/2014, affaire n°02372
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 14/05/2014
    Numéro d’affaire : 01880
    Description : 140188014 mai 2014BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°58Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse d'Épargne et de Prévoyance de Midi PyrénéesSociété anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillanceau capital social de 380 785 440 euros.Siège social : 10, avenue Maxwell 31100 Toulouse.383 354 594 R.C.S. Toulouse. Situation trimestrielle publiable au 31 mars 2014.(En milliers d'euros)  ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 49 812 Effets Publics et Valeurs assimilées 392 778 Créances sur les Établissements de Crédit 5 942 534 Opérations avec la Clientèle 9 696 616 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 350 208 Actions et Autres Titres à revenu variable 164 899 Participations et Autres Titres détenus à long terme 20 968 Parts dans les Entreprises liées 608 586 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 6 384 Immobilisations Corporelles 61 333 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 136 190 Comptes de Régularisation 173 690 Total actif 17 603 998   PASSIF MONTANT Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 964 172 Opérations avec la Clientèle 11 701 237 Dettes représentées par un titre 120 886 Autres Passifs 353 744 Comptes de Régularisation 255 871 Provisions pour Risques et Charges 101 387 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 89 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 017 350 Capital Souscrit 380 785 Primes d'Émission 0 Réserves 526 737 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 109 828 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 17 603 998   HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 898 505 Engagements de garantie 373 353 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS   Engagements de financement 630 000 Engagements de garantie 79 133 Engagements sur titres 3 900   1401880
    Bulletin BALO n°58 du 14/05/2014, affaire n°01880
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/10/2013
    Numéro d’affaire : 05249
    Description : 130524925 octobre 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°128Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PReVOYANCE DE MIDI-PYReNeESSociété anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillanceau capital social de 380 785 440 euros.Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse.383 354 594 R.C.S. Toulouse. SITUATION AU 30 SEPTEMBRE 2013.(En milliers d'euros)  ACTIF Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 51 613 Effets Publics et Valeurs assimilées 389 332 Créances sur les Établissements de Crédit 5 935 657 Opérations avec la Clientèle 9 485 770 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 378 918 Actions et Autres Titres à revenu variable 159 929 Participations et Autres Titres détenus à long terme 20 902 Parts dans les Entreprises liées 615 730 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 8 925 Immobilisations Corporelles 62 665 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 127 625 Comptes de Régularisation 143 067 Total actif 17 380 133   PASSIF Montant Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 821 703 Opérations avec la Clientèle 11 784 241 Dettes représentées par un titre 63 967 Autres Passifs 270 494 Comptes de Régularisation 288 944 Provisions pour Risques et Charges 102 830 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 89 351 Capitaux Propres (Hors FRBG) 958 603 Capital Souscrit 380 785 Primes d'Émission 0 Réserves 526 737 Écarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 51 081 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 17 380 133   HORS-BILAN Montant ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 057 271 Engagements de garantie 400 025 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS   Engagements de financement 780 000 Engagements de garantie 81 803 Engagements sur titres 4 125   1305249
    Bulletin BALO n°128 du 25/10/2013, affaire n°05249
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/08/2013
    Numéro d’affaire : 04589
    Description : 130458912 août 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°96Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ Caisse d'Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 475 981 800 euros.Siège social : 10, avenue Maxwell 31100 Toulouse.383 354 594 R.C.S. Toulouse.  SITUATION AU 30 JUIN 2013.(en milliers d'euros)  ACTIF Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 50 577 Effets Publics et Valeurs assimilées 450 019 Créances sur les Etablissements de Crédit 6 380 701 Opérations avec la Clientèle 9 273 613 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 374 344 Actions et Autres Titres à revenu variable 162 075 Participations et Autres Titres détenus à long terme 70 030 Parts dans les Entreprises liées 665 727 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 8 751 Immobilisations Corporelles 64 298 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 109 922 Comptes de Régularisation 176 910 Total actif 17 786 967   PASSIF Montant Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Etablissements de Crédit 4 059 657 Opérations avec la Clientèle 11 653 411 Dettes représentées par un titre 20 072 Autres Passifs 251 655 Comptes de Régularisation 336 324 Provisions pour Risques et Charges 99 224 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 89 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 277 273 Capital Souscrit 475 982 Primes d'Emission 132 883 Réserves 617 327 Ecarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 51 081 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 17 786 967    HORS – BILAN Montant ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 072 523 Engagements de garantie 398 814 Engagements sur titres 0 ENGAGEMENTS RECUS   Engagements de financement 1 225 000 Engagements de garantie 82 469 Engagements sur titres 4 125 1304589
    Bulletin BALO n°96 du 12/08/2013, affaire n°04589
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/06/2013
    Numéro d’affaire : 03261
    Description : 130326112 juin 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°70Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENÉESBanque coopérative régie par les articles L.512-85 à L.512-104 du Code monétaire et financier.Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital social de 475 981 800 €.Siège social : 10, avenue Maxwell – 31100 Toulouse.383 354 594 R.C.S. Toulouse.Exercice 2012. A. — Comptes individuels annuels.I. —Bilan et hors bilan.(En milliers d’euros).  Actif Notes 31/12/2012 31/12/2011 Caisses, banques centrales   58 732 56 484 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 46 893 19 950 Créances sur les établissements de crédit 3.1 6 369 464 5 973 766 Opérations avec la clientèle 3.2 8 848 574 8 278 298 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 860 689 591 801 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 163 273 178 535 Participations et autres titres detenus à long terme 3.4 70 221 21 531 Parts dans les entreprises liées 3.4 665 221 679 470 Immobilisations incorporelles 3.5 8 770 8 802 Immobilisations corporelles 3.5 60 548 57 733 Autres actifs 3.7 130 513 87 237 Comptes de régularisation 3.8 176 268 193 713 Total de l'actif   17 459 166 16 147 320   Hors-bilan Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements donnés :       Engagements de financement 4.1 1 119 250 1 228 245 Engagements de garantie 4.1 412 586 407 834 Engagements sur titres         Passif Notes 31/12/2012 31/12/2011 Banques centrales       Dettes envers les établissements de crédit 3.1 4 101 215 3 643 499 Opérations avec la clientèle 3.2 11 519 050 10 789 681 Dettes representées par un titre 3.6 17 944 21 964 Autres passifs 3.7 74 589 53 307 Comptes de régularisation 3.8 264 695 289 008 Provisions 3.9 98 707 95 804 Dettes subordonnées 3.10     Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 89 351 89 351 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 293 615 1 164 706 Capital souscrit   475 982 375 982 Primes d'émission   132 883 132 883 Réserves   612 501 609 557 Report à nouveau   23 989 16 842 Résultat de l'exercice (+/-)   48 260 29 442 Total du passif   17 459 166 16 147 320   Hors-bilan Notes 31/12/2012 31/12/2011 Engagements reçus :       Engagements de financement 4.1 895 000 1 035 000 Engagements de garantie 4.1 88 505 72 439 Engagements sur titres   4 125 4 420  II. — Compte de résultat.(En milliers d’euros).    Notes Exercice 2012 Exercice 2011 Intérêts et produits assimilés 5.1 562 846 536 178 Intérêts et charges assimilées 5.1 -349 207 -319 030 Revenus des titres à revenu variable 5.2 8 851 1 083 Commissions (produits) 5.3 129 939 135 184 Commissions (charges) 5.3 -22 287 -25 120 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -19 391 -15 406 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 21 518 -7 016 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 9 604 6 527 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -6 599 -5 497 Produit net bancaire   335 273 306 904 Charges générales d'exploitation 5.7 -209 340 -205 400 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -9 673 -9 926 Résultat brut d'exploitation   116 260 91 578 Coût du risque 5.8 -14 753 -10 731 Résultat d'exploitation   101 507 80 847 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -23 740 -56 487 Résultat courant avant impôt   77 766 24 359 Résultat exceptionnel 5.10     Impôt sur les bénéfices 5.11 -29 507 -21 918 Dotations/Reprises de FRBG et provisions réglementées     27 000 Résultat net   48 260 29 442  III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels.Note 1. – Cadre général.1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales.   Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe.Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement.Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne.Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80 % par leurs sociétaires et de 20 % par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI).Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 80 % par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20 % par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les sociétaires. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque. BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne.Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne.BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe.Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles :— Natixis, structure cotée détenue à 72 %, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ;— la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre-Mer (anciennement Financière Océor) ;— les filiales et participations financières : Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe. 1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne.BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en œuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution.BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel.Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 M€ effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 M€) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable.Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts par réseau est de 337 M€ au 31 décembre 2012 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5 % de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe.Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15 % et ne pourra excéder 0,3 % de la somme des Actifs Pondérés du groupe.La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité.La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire.Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs. 1.3. Evénements significatifs :— Augmentation de capital : La Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées a procédé à une augmentation de capital de 100 000 000 d’euros, avec jouissance au 10 décembre 2012 :– par l’émission de 4 000 000 parts sociales nouvelles d’une valeur de 20 euros, libérées par compensation avec des créances liquides et exigibles sur les quinze Sociétés Locales d’Épargne ;– par l’émission de 1 000 000 certificats coopératifs d’investissement nouveaux d’une valeur nominale de 20 euros souscrits par Natixis et libérés en numéraire.— Souscription de titres super-subordonnés à durée indéterminée : Le 26 mars 2012, la Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées a souscrit des titres super-subordonnés à durée indéterminée (TSSDI) émis par BPCE SA.Ces TSSDI sont éligibles aux fonds propres additionnels de catégorie 1 (Tier 1) dans le cadre de la nouvelle réglementation Bâle 3 (en cours de transposition dans l’Union européenne par le règlement et la 4ème directive relatifs à l'adéquation des fonds propres).Ces instruments remplissent les 16 critères d’un instrument additionnel de catégorie 1 tel que défini à l’article 49 du projet de règlement. Ils sont notamment convertibles automatiquement en actions ordinaires de BPCE SA en cas de dégradation du ratio fonds propres de base de catégorie 1 (Common Equity Tier 1 - CET 1) ou du ratio fonds propres de base (ratio Tier 1) du Groupe BPCE SA.L’intention de gestion liée à cet instrument hybride correspondant davantage à celle d’un titre à revenu variable, il a été classé dans la catégorie comptable « Autres Titres Détenus à Long Terme - ATDLT ».— Homologation à la méthode de notation interne : L’Autorité de contrôle prudentiel a homologué le 12 janvier 2012, le dispositif bâlois « clientèle de détail » des Caisses d’Épargne : la méthode de notation interne IRBA (méthode avancée ou Internal Rating based Approach) des clients et encours segmentés en particuliers et professionnels est désormais utilisée pour le calcul des exigences en fonds propres des Caisses d’Épargne.Cette homologation contribue à l’amélioration du ratio de Tier 1 de la Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées d’environ + 100 points de base. 1.4. énements postérieurs à la clôture. — BPCE SA et Natixis ont respectivement présenté à leur conseil de surveillance et conseil d’administration du 17 février 2013 un projet de simplification significative de la structure du Groupe BPCE.L’opération envisagée consisterait en un rachat par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne de l’ensemble des certificats coopératifs d’investissement (CCI) qu’elles ont émis et qui sont actuellement intégralement détenus par Natixis. A la suite de l’annulation des CCI ainsi rachetés par chacune des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne, le capital des établissements serait entièrement détenu par leurs sociétaires.La réduction des encours pondérés de Natixis, liés à la détention des CCI, permettrait à cette dernière de reverser une partie de ses fonds propres devenus excédentaires à ses actionnaires en proposant une distribution exceptionnelle de dividendes. Enfin, afin d’assurer une allocation appropriée des ressources au sein du Groupe, BPCE SA rembourserait ses titres super subordonnés souscrits par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne et réduirait le capital de BPCE SA au bénéfice des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne.L’opération sera soumise à l’approbation des conseils des Banques Populaires et des Caisses d’Épargne (actionnaires à parité de BPCE SA), de BPCE SA et de Natixis qui seront appelés à se prononcer, après consultation des instances représentatives du personnel. Cette opération pourrait se réaliser au cours du troisième trimestre 2013. Note 2. – Principes et méthodes comptables.2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la réglementation comptable relatif aux documents de synthèse individuels. 2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2012.Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2012 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement.L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. 2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base :— Continuité de l’exploitation ;— Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ;— Indépendance des exercices ;et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :2.3.1. Opérations en devises : Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04.Les créances, les dettes et les engagements hors bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction.Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition.Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice.Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats au comptant et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la réglementation bancaire et Financière.2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit.Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné.Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.— Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances.Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt.Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse.— Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution.L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales.Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée.Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés.Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.— Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la réglementation bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.— Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux.Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif.Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue.Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples : L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien/remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective.En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire/dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations.En application du règlement CRC n° 2009-03, les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné.Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit.2.3.4. Titres : Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable.Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux :— le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ;— le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres.Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction.Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable.La Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées ne détient pas de titres de transaction. Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie.Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus.Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle.Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté.Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres.Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt.Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés.L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres.Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle.Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs.A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent.Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus.Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ».Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants :a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance.Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes :a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ;b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.A noter que le Conseil national de la comptabilité, dans son communiqué du 23 mars 2009, précise que « Les possibilités de transferts de portefeuille, en particulier du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement telles que prévues par l’article 19 du règlement CRB n° 90-01 avant sa mise à jour par le règlement n° 2008-17 du CRC restent en vigueur et ne sont pas abrogées par ce dernier règlement du CRC.Le règlement n° 2008-17 du CRC prévoyant des possibilités additionnelles de transferts entre portefeuilles, ces nouvelles possibilités de transferts complètent celles précédemment définies, et ce, à compter de la date d’application de ce règlement le 1er juillet 2008 ».Par conséquent, un reclassement du portefeuille de titres de placement vers le portefeuille de titres d’investissement demeure possible sur simple changement d’intention, si, au jour, du transfert, tous les critères du portefeuille d’investissement sont remplis. 2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles : Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par :— le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et ;— le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs. Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation.Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations.Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours.Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu.Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :  Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 25 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 ans Cablages 5 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans  Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants. 2.3.6. Dettes représentées par un titre : Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif.Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir.2.3.7. Dettes subordonnées : Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers.Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.2.3.8. Provisions : Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés ou non liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. A moins d’être couverte par un texte spécifique, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers, conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06.Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :— Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.— Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail.Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture.Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées).— Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.— Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités.Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan.La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme.La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus.Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi.Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits :–— l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ;— l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL.Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part.Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques :— l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ;— l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement.Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent.Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés.Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque.La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux : Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2).2.3.10. Instruments financiers à terme : Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire.Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Opérations fermes. — Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes :— micro-couverture (couverture affectée) ;— macro-couverture (gestion globale de bilan) ;— positions spéculatives/positions ouvertes isolées ;— gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction.Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat.Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation.Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés.Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument.La comptabilisation des plus ou moins values latentes est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré).Sur les marchés de gré à gré, les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées.Sur les marchés organisés ou assimilés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ».Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit :— Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ;— Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. Opérations conditionnelles. — Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché.Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat.Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique. 2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions : Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis.Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû.Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation :— Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations.— Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.2.3.12. Revenus des titres : Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ».Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. Il en est de même pour les titres super subordonnés à durée indéterminée répondant à la définition d’un instrument de Fonds propres prudentiels « Tier 1 ». Le groupe considère en effet que ces revenus ont le caractère d’intérêts.2.3.13. Impôt sur les bénéfices : La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux.Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes.L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste. Note 3. – Informations sur le bilan.Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations. 3.1. Opérations interbancaires :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Créances à vue 41 912 3 886 533 Comptes ordinaires 41 912 3 886 533 Créances à terme 6 223 780 1 988 884 Comptes et prêts à terme 6 187 580 1 952 094 Prêts subordonnés et participatifs 36 200 36 790 Créances rattachées 103 772 97 786 Créances douteuses 2 253 3 064 Dont créances douteuses compromises 418 963 Dépréciations des créances interbancaires -2 253 -2 502 Dont dépréciation sur créances douteuses compromises -418 -647 Total 6 369 464 5 973 766  Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 128 976 milliers d'euros à vue et 2 238 690 milliers d'euros à terme.La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3 368 461 milliers d'euros au 31 décembre 2012.  Passif (en milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Dettes à vue 113 705 198 260 Comptes ordinaires créditeurs 16 279 18 459 Comptes et emprunts au jour le jour 70 000 160 000 Autres sommes dues 27 426 19 801 Dettes à terme 3 961 380 3 421 259 Comptes et emprunts à terme 3 374 873 3 170 488 Valeurs et titres donnés en pension à terme 586 507 250 771 Dettes rattachées 26 130 23 980 Total 4 101 215 3 643 499  Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 78 289 milliers d'euros à vue et 3 010 803 milliers d'euros à terme. 3.2. Opérations avec la clientèle :3.2.1. Opérations avec la clientèle :— Créances sur la clientèle :  Actif (en milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Comptes ordinaires débiteurs 47 314 46 680 Créances commerciales 22 128 22 486 Autres concours à la clientèle 8 651 567 8 095 882 Crédits de trésorerie et de consommation 757 418 659 049 Crédits à l'équipement 3 191 951 3 044 901 Crédits à l'habitat 4 657 262 4 352 701 Autres crédits à la clientèle 15 710 11 908 Prêts subordonnés 21 600 21 600 Autres 7 626 5 723 Créances rattachées 49 050 44 448 Créances douteuses 133 230 121 659 Dépréciations des créances sur la clientèle -54 715 -52 856 Total 8 848 574 8 278 298 Dont créances restructurées 5 214 2 757  Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé se monte à 2 095 435 K€. Dettes vis-à-vis de la clientèle :  Passif (en milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Comptes d'épargne à régime spécial 8 807 759 8 318 424 Livret A 4 124 119 3 863 477 PEL/CEL 2 316 551 2 271 423 Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 367 089 2 183 524 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 2 671 450 2 440 645 Autres sommes dues 5 965 4 543 Dettes rattachées 33 876 26 070 Total 11 519 050 10 789 681  (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :   (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 940 357   1 940 357 1 846 180   1 846 180 Emprunts auprès de la clientèle financière   255 647 255 647   179 678 179 678 Autres comptes et emprunts   475 446 475 446   414 787 414 787 Total 1 940 357 731 093 2 671 450 1 846 180 594 465 2 440 645  3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :  (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 1 774 937 53 572 -27 294 28 900 -23 620 Entrepreneurs individuels 327 770 13 049 -4 058 4 247 -3 291 Particuliers 4 621 964 65 464 -22 879 23 049 -13 979 Administrations privées 168 907 668 -462 646 -416 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 842 777 477 -22     Autres 33 704         Total au 31 décembre 2012 8 770 059 133 230 -54 715 56 842 -41 306 Total au 31 décembre 2011 8 209 496 121 659 -52 856 59 035 -42 650  3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable :3.3.1. Portefeuille titres :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées   46 893     46 893   19 950     19 950 Valeurs brutes   46 800     46 800   20 454     20 454 Créances rattachées   92     92   40     40 Dépréciations             -544     -544 Obligations et autres titres à revenu fixe   719 735 140 954   860 689   537 513 54 288   591 801 Valeurs brutes   717 730 142 005   859 735   552 193 56 803   608 996 Créances rattachées   11 800 1 683   13 483   11 894 790   12 685 Dépréciations   -9 795 -2 734   -12 529   -26 574 -3 306   -29 879 Actions et autres titres à revenu variable   120 687   42 585 163 273   138 004   40 531 178 535 Montants bruts   120 699   44 583 165 282   138 971   42 144 181 115 Créances rattachées                     Dépréciations   -12   -1 998 -2 009   -967   -1 613 -2 580 Total   887 315 140 954 42 585 1 070 855   695 467 54 288 40 531 790 286  Aucune créance représentative de titres prêtés n’est comptabilisée en 2012 pour les effets publics et valeurs assimilées.La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 149 202 K€.Les plus et moins-values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 4 546 et -1 997 K€.— Titres souverains italiens : La Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées détient 17 386 K€ (valeur nominale) de titres italiens dans le portefeuille d’investissement. Au 31 décembre 2012, aucun indicateur de risque de contrepartie avéré justifiant la constatation d’une dépréciation n’a été relevé sur ces titres.A titre d’information, la valeur de marché de ces titres est de 17 609 K€. La date de maturité est le 15 septembre 2017.— Obligations et autres titres à revenu fixe :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés   691 986 139 271 831 257   322 472 36 630 359 102 Titres non cotés   15 949   15 949   8 942   8 942 Titres prêtés           194 205 16 867 211 072 Créances rattachées   11 800 1 683 13 483   11 894 790 12 685 Total   719 735 140 954 860 689   537 513 54 288 591 801 Dont titres subordonnés   18 753   18 753   13 589   13 589  Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à 9 795 K€ au 31 décembre 2012 contre -27 118 K€ au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 21 806 K€ au 31 décembre 2012 contre 18 617 K€ au 31 décembre 2011.Aucune dépréciation n’a été constatée au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement au 31 décembre 2012 et au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 5 988 K€ au 31 décembre 2012 contre 224 K€ au 31 décembre 2011.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 39 569 milliers d'euros au 31 décembre 2012 (contre 19 048 K€ au 31 décembre 2011).— Actions et autres titres à revenu variable :  (En milliers d’euros) 31/12/2012 31/12/2011 Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés           3 691   3 691 Titres non cotés   120 687 42 585 163 273   134 313 40 531 174 844 Total   120 687 42 585 163 273   138 004 40 531 178 535  Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 116 298 K€ d’OPCVM dont 11 047 K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2012, contre 134 570 K€ d’OPCVM dont 29 319 K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2011.Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à -12 K€ au 31 décembre 2012 contre -967 K€ au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 2 637 K€ au 31 décembre 2012 contre 465 K€ au 31 décembre 2011.Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à -1 997 K€ au 31 décembre 2012 contre -1 613 K€ au 31 décembre 2011 et les plus-values latentes s’élèvent à 4 546 K€ au 31 décembre 2012 contre 4 633 K€ au 31 décembre 2011.3.3.2. Evolution des titres d’investissement :  (En milliers d’euros) 01/01/2012 Achats Cessions Remboursements Conversion Décotes/surcotes Transferts Autres variations 31/12/2012 Obligations et autres titres à revenu fixe 54 288 85 301       1 365     140 954 Total 54 288 85 301       1 365     140 954  3.3.3. Reclassements d’actifs : Il n’y a pas eu de reclassements d’actif au 31 décembre 2012.Au cours de l’exercice 2011, les transferts suivants ont été opérés en raison de la situation de ces titres au regard de l’évolution des dettes souveraines.  Portefeuille d'origine (en milliers d’euros) Portefeuille de destination Montant transféré en cours d'exercice Au 31 décembre 2012 Au 31 décembre 2011 Titres de placement Titres d'investissement   56 803  3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme :3.4.1. Evolution des participations, parts dans les entreprises liées et autres titres dé
    Bulletin BALO n°70 du 12/06/2013, affaire n°03261
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/05/2013
    Numéro d’affaire : 01916
    Description : 13019166 mai 2013BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRESBulletin n°54Publications périodiques____________________Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________Caisse d'Epargne et de Prévoyance de Midi Pyrénées Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 475 981 800 euros.Siège social : 10, avenue Maxwell 31100 Toulouse.383 354 594 R.C.S. Toulouse. SITUATION TRIMESTRIELLE PUBLIABLE AU 31 MARS 2013.(En milliers d'euros)  ACTIF Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 53 170 Effets Publics et Valeurs assimilées 46 775 Créances sur les Etablissements de Crédit 6 424 704 Opérations avec la Clientèle 9 034 113 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 840 439 Actions et Autres Titres à revenu variable 162 402 Participations et Autres Titres détenus à long terme 70 320 Parts dans les Entreprises liées 661 195 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 8 766 Immobilisations Corporelles 64 807 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 126 114 Comptes de Régularisation 233 460 Total actif 17 726 265   PASSIF Montant Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Etablissements de Crédit 4 177 573 Opérations avec la Clientèle 11 376 886 Dettes représentées par un titre 23 030 Autres Passifs 299 881 Comptes de Régularisation 369 024 Provisions pour Risques et Charges 96 906 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 89 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 293 614 Capital Souscrit 475 982 Primes d'Emission 132 883 Réserves 612 501 Ecarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 72 248 Résultat de l'exercice (+/-) 0 Total passif 17 726 265   HORS-BILAN Montant ENGAGEMENTS DONNES   Engagements de financement 1 141 933 Engagements de garantie 396 140 Engagements sur titres 0     ENGAGEMENTS RECUS   Engagements de financement 1 095 000 Engagements de garantie 85 077 Engagements sur titres 4 125 1301916
    Bulletin BALO n°54 du 06/05/2013, affaire n°01916
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 29/10/2012
    Numéro d’affaire : 06196
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1206196 29 octobre 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°130 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES   Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 375 981 800 Euros Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse 383 354 594 R.C.S. Toulouse.     Situation trimestrielle au 30 septembre 2012. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 49 032 Effets Publics et Valeurs assimilées 46 618 Créances sur les Etablissements de Crédit 6 160 735 Opérations avec la Clientèle 8 568 574 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 776 121 Actions et Autres Titres à revenu variable 161 788 Participations et Autres Titres détenus à long terme 70 286 Parts dans les Entreprises liées 678 427 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 8 752 Immobilisations corporelles 56 434 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 102 117 Comptes de Régularisation 169 371     Total actif 16 848 255     Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 826 468 Opérations avec la Clientèle 11 267 466 Dettes représentées par un titre 22 393 Autres passifs 50 540 Comptes de Régularisation 347 985 Provisions pour Risques et Charges 98 697 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 89 351 Capitaux propres hors FRBG 1 145 355     Capital souscrit 375 982     Primes d'émission 132 883     Réserves 612 501     Ecarts de Réévaluation 0     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau (+/-) 23 989     Résultat de l'exercice (+/-) 0         Total passif 16 848 255     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 247 072     Engagements de garantie 415 924     Engagements sur titres 0 Engagements reçus :       Engagements de financement 895 000     Engagements de garantie 81 325     Engagements sur titres 4 125   1206196
    Bulletin BALO n°130 du 29/10/2012, affaire n°06196
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/08/2012
    Numéro d’affaire : 05162
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1205162 1 août 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°92 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES  Société anonyme coopérative à directoire et à conseil d'orientation et de surveillance au capital social de 375 981 800 €. Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse. 383 354 594 RCS Toulouse.  Situation au 30 juin 2012 . (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 49 252 Effets publics et valeurs assimilées 46 994 Créances sur les Etablissements de crédit 6 225 847 Opérations avec la Clientèle 8 446 817 Obligations et autres titres à revenu fixe 769 326 Actions et autres titres à revenu variable 164 246 Participations et autres titres détenus à long terme 70 279 Parts dans les entreprises liées 677 080 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 8 768 Immobilisations corporelles 57 534 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 89 904 Comptes de régularisation 200 684     Total actif 16 806 731   Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les Etablissements de crédit 3 995 027 Opérations avec la clientèle 11 069 533 Dettes représentées par un titre 22 582 Autres passifs 41 101 Comptes de régularisation 346 062 Provisions pour risques et charges 97 720 Dettes subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 89 351 Capitaux propres hors FRBG 1 145 355     Capital souscrit 375 982     Primes d'emission 132 883     Réserves 612 501     Ecarts de réevaluation 0     Provisions réglementées et subventions d'investissement 0     Report à nouveau (+/-) 23 989     Résultat de l'exercice (+/-) 0         Total passif 16 806 731   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 306 296     Engagements de garantie 410 952     Engagements sur titres 0 Engagements reçus :       Engagements de financement 1 305 112     Engagements de garantie 81 600     Engagements sur titres 4 125       1205162
    Bulletin BALO n°92 du 01/08/2012, affaire n°05162
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/05/2012
    Numéro d’affaire : 02976
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1202976 25 mai 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°63 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES  Banque coopérative régie par les articles L. 512-85 à L. 512-104 du Code monétaire et financier. Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital social de 375 981 800 €. Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse. Exercice 2011.   A. — Comptes individuels annuels.   I. — Bilan et hors bilan. (En milliers d’euros.)  Actif Notes 31/12/2011 31/12/2010 Caisses, banques centrales   56 484 61 831 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 19 950   Créances sur les établissements de crédit 3.1 5 973 766 6 439 067 Opérations avec la clientèle 3.2 8 278 298 7 726 010 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 591 801 759 025 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 178 535 228 903 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 21 531 22 179 Parts dans les entreprises liées 3.4 679 470 719 586 Immobilisations incorporelles 3.5 8 802 8 779 Immobilisations corporelles 3.5 57 733 61 732 Autres actifs 3.7 87 237 153 502 Comptes de régularisation 3.8 193 713 162 571         Total de l'actif   16 147 320 16 343 185   Hors bilan Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements donnés :           Engagements de financement 4.1 1 228 245 1 236 764     Engagements de garantie 4.1 407 834 419 034     Engagements sur titres     7 420   Passif Notes 31/12/2011 31/12/2010 Banques centrales       Dettes envers les établissements de crédit 3.1 3 643 499 4 247 278 Opérations avec la clientèle 3.2 10 789 681 10 386 068 Dettes représentées par un titre 3.6 21 964 25 820 Autres passifs 3.7 53 307 59 237 Comptes de régularisation 3.8 289 008 241 166 Provisions 3.9 95 804 111 015 Dettes subordonnées 3.10   4 887 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 89 351 116 351 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 164 706 1 151 363     Capital souscrit   375 982 375 982     Primes d'émission   132 883 132 883     Réserves   609 557 605 896     Report à nouveau   16 842 -16 923     Résultat de l'exercice (±)   29 442 53 525         Total du passif   16 147 320 16 343 185   Hors bilan Notes 31/12/2011 31/12/2010 Engagements reçus :           Engagements de financement 4.1 1 035 000 1 030 000     Engagements de garantie 4.1 72 439 70 479     Engagements sur titres   4 420 7 420   II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros.)     Notes Exercice 2011 Exercice 2010 Intérêts et produits assimilés 5.1 536 178 510 546 Intérêts et charges assimilées 5.1 -319 030 -282 996 Revenus des titres à revenu variable 5.2 1 083 8 730 Commissions (produits) 5.3 135 184 129 630 Commissions (charges) 5.3 -25 120 -23 865 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -15 406 -19 973 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -7 016 5 487 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 6 527 5 990 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -5 497 -11 532 Produit net bancaire   306 904 322 018 Charges générales d'exploitation 5.7 -205 400 -205 592 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -9 926 -9 363 Résultat brut d'exploitation   91 578 107 064 Coût du risque 5.8 -10 731 -11 019 Résultat d'exploitation   80 847 96 045 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -56 487 -5 165 Résultat courant avant impôt   24 359 90 879 Résultat exceptionnel 5.10     Impôt sur les bénéfices 5.11 -21 918 -28 354 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   27 000 -9 000 Résultat net   29 442 53 525   III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels.   Note 1. — Cadre général.   1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales.       Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80% par leurs sociétaires et de 20% par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 80% par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20% par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d’animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.   BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à Directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 19 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Les missions de BPCE s’inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : — Natixis, structure cotée détenue à 72%, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ; — la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor) ; — les filiales et participations financières. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du groupe.   1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L. 512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d’Épargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450  M€ effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d’Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450  M€) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 217  M€ au 31 décembre 2011 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5% de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15% et ne pourra excéder 0,3% de la somme des Actifs Pondérés du groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3. Evénements significatifs : — Remboursement intégral de l’État : Au cours du mois de mars 2011, BPCE a racheté 1,2 milliard d’€ d’actions de préférence et a procédé au rachat de 1 milliard d’€ de titres supersubordonnés (TSS) détenus par la Société de Prise de Participation de l’État (SPPE), filiale à 100% de l’État. A l’issue de ces deux opérations, BPCE a intégralement remboursé l’État. — Mise en oeuvre du plan stratégique : poursuite du recentrage du Groupe sur ses métiers coeurs : Le Groupe BPCE a cédé le 15 juin ses participations dans Eurosic via Nexity (32,1%) et la Banque Palatine (20,1%) à Batipart, Covea et ACM Vie. Le 26 juillet, le groupe a finalisé la cession de sa participation dans Foncia au consortium regroupant Bridgepoint et Eurazeo. BPCE a réinvesti aux côtés du consortium à hauteur de 18% dans le véhicule de reprise de Foncia et a souscrit à des obligations remboursables en actions émises par ce dernier pour un montant de 100  M€. Ces opérations s’inscrivent dans le cadre de la poursuite de la mise en oeuvre du plan stratégique Ensemble 2010-2013, qui vise notamment à recentrer l’immobilier sur les seules activités de financement. Ces deux opérations ont un impact global légèrement positif sur le compte de résultat du groupe et conduisent à une libération de fonds propres Core Tier 1 de l’ordre de 1,1 milliard d’€, soit l’équivalent d’environ 30 points de base. — Renforcement de la gestion de la liquidité et du refinancement : – Création d’un pool commun de refinancement entre BPCE et Natixis : Dans un contexte marqué par l’instabilité des marchés, une raréfaction de la liquidité en Europe et une concurrence accrue entre les acteurs, la gestion de la liquidité constitue un enjeu majeur pour l’ensemble des établissements bancaires. Dès l’été 2010, les équipes de BPCE, de Natixis et du Crédit Foncier de France ont donc lancé un projet d’envergure, « Stratégie liquidité », visant à sécuriser et optimiser l’accès à la liquidité pour l’ensemble du groupe et de ses métiers. En mai 2011, un pool commun de refinancement entre BPCE et Natixis a été créé ; les équipes de trésorerie et de gestion du collatéral banques centrales de BPCE et de Natixis ont été regroupées en juin 2011 et sont désormais placées sous un management unique en charge de la gestion des deux signatures BPCE et Natixis. – Succès de l’émission inaugurale de BPCE SFH : BPCE SFH (la nouvelle société de financement de l’habitat du Groupe BPCE) a réalisé le 3 mai 2011 son émission inaugurale pour un montant de 2 milliards d’€. Il s’agissait de la première émission « benchmark » d'OH (Obligations de Financement de l'Habitat) sur le marché euro. Le Groupe BPCE est désormais présent sur le marché des obligations sécurisées à travers BPCE SFH, son émetteur d’obligations de financement de l’habitat (OH) et la Compagnie de Financement Foncier, son émetteur d’obligations foncières (OF). — Développement de la banque de détail à l’international : En juillet 2011, BPCE International et Outre-mer (BPCE IOM) a finalisé l’opération de prise de participation majoritaire de 75% dans la Banque Malgache de l'Océan Indien (BMOI) et, avec le Crédit Coopératif, l’opération de reprise de la participation détenue par la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) dans la Banque Nationale de Développement Agricole du Mali (BNDA). Ces opérations s’inscrivent de la stratégie de développement de la banque de détail à l’international du Groupe BPCE qui s’appuie sur un réseau de banques régionales de proximité. — Gouvernance : Le Conseil de surveillance de BPCE du 15 décembre a nommé comme président, à partir du 2 janvier 2012, Yves Toublanc, en remplacement de Philippe Dupont qui reste membre du conseil de surveillance. Stève Gentili est nommé vice-président du conseil de surveillance. Ces nominations s’inscrivent dans les règles de gouvernance définies lors de la création de BPCE le 31 juillet 2009. La durée des mandats d’Yves Toublanc et de Stève Gentili est de deux ans. — Conclusion des travaux de valorisation des titres de participation BPCE SA : Les conclusions des travaux de valorisation, dans le contexte de l’arrêté des comptes annuels, ont conduit à constater une dépréciation sur les titres de participation BPCE SA, détenus par les Caisses d’Épargne et les Banques Populaires.   1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement significatif n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes.   Note 2. — Principes et méthodes comptables.   2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements de l’Autorité des Normes Comptables. Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la Réglementation comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2011. Les textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables et d’application obligatoire en 2011 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par l’Autorité des Normes Comptables lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation ; — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — Indépendance des exercices ; Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation bancaire et Financière.   2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples. — L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien/remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire/dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. En application du règlement CRC n° 2009-03, les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sur la durée du bail sont intégrés à l’encours concerné. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit.   2.3.4. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : — le règlement CRC n° 2008-17, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ; — le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque. — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. La Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées ne détient pas de titres de transaction. — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ». — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas sauf exceptions faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement, dans le cadre de l’illiquidité des marchés, par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17, peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif. — Titres de l’activité de portefeuille : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable. — Reclassement d’actifs financiers : Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.   2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : — le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et ; — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   — Immobilisations incorporelles : Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché. — Immobilisations corporelles : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 25 ans Toitures 25 ans Ascenseurs 15 ans Installations de chauffage ou de climatisation 10 ans Eléments de signalétique et façade 10 ans Ouvrants (portes et fenêtres) 20 ans Clôtures 10 ans Matériel de sécurité 5 ans Câblages 5 ans Autres agencements et installations des constructions 10 ans   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir.   2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L.311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. — Engagements sociaux : Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : – Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. – Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). – Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. – Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus. — Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. Ils comprennent également les montants dotés aux fonds constitués dans le cadre du mécanisme de garantie (cf. §1.2).   2.3.10. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. — Opérations fermes : Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) ; – macro-couverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives / positions ouvertes isolées ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : – Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; – Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. — Opérations conditionnelles : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. — Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.12. Revenus des titres à revenu variable. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.13. Impôt sur les bénéfices. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3. — Informations sur le bilan.   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1. Opérations interbancaires :   Actif (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Créances à vue 3 886 533 4 047 572     Comptes ordinaires 3 886 533 4 047 561     Valeurs non imputées   11 Créances à terme 1 988 884 2 310 285     Comptes et prêts à terme 1 952 094 2 272 813     Prêts subordonnés et participatifs 36 790 37 472 Créances rattachées 97 786 79 377 Créances douteuses 3 064 4 745     Dont créances douteuses compromises 963 1 533 Dépréciations des créances interbancaires -2 502 -2 912     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises -647 -795         Total 5 973 766 6 439 067   Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 92 093  K€ à vue et 1 857 935  K€ à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3 280 470  K€ au 31 décembre 2011.   Passif (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Dettes à vue 198 260 309 101     Comptes ordinaires créditeurs 18 459 32 696     Comptes et emprunts au jour le jour 160 000 258 000     Autres sommes dues 19 801 18 405 Dettes à terme 3 421 259 3 917 863     Comptes et emprunts à terme 3 170 488 3 761 236     Valeurs et titres donnés en pension à terme 250 771 156 627 Dettes rattachées 23 980 20 314         Total 3 643 499 4 247 278   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 172 863  K€ à vue et 3 103 494  K€ à terme.   3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle : — Créances sur la clientèle :   Actif (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Comptes ordinaires débiteurs 46 680 44 205 Créances commerciales 22 486 18 092 Autres concours à la clientèle 8 095 882 7 554 647     Crédits de trésorerie et de consommation 659 049 631 276     Crédits à l'équipement 3 044 901 2 954 646     Crédits à l'habitat 4 352 701 3 934 530     Autres crédits à la clientèle 11 908 8 616     Prêts subordonnés 21 600 21 600     Autres 5 723 3 979 Créances rattachées 44 448 44 801 Créances douteuses 121 659 114 045 Dépréciations des créances sur la clientèle -52 856 -49 780         Total 8 278 298 7 726 010     Dont créances restructurées 2 757 2 013   Les créances sur la clientèle éligibles au refinancement de la Banque Centrale du ou des pays où l'établissement est installé s’élèvent à 2 987 182  K€. — Dettes vis-à-vis de la clientèle :   Passif (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010 Comptes d'épargne à régime spécial 8 318 424 7 998 734     Livret A 3 863 477 3 746 521     PEL / CEL 2 271 423 2 175 264     Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 183 524 2 076 949 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 2 440 645 2 356 324 Autres sommes dues 4 543 5 332 Dettes rattachées 26 070 25 678         Total 10 789 681 10 386 068   (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 846 180   1 846 180 1 786 580   1 786 580 Emprunts auprès de la clientèle financière   179 678 179 678   256 902 256 902 Autres comptes et emprunts   414 787 414 787   312 842 312 842         Total 1 846 180 594 465 2 440 645 1 786 580 569 744 2 356 324   3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :   (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Sociétés non financières 1 721 102 44 772 -22 753 24 650 -19 338 Entrepreneurs individuels 454 549 20 310 -7 061 8 599 -6 083 Particuliers 4 104 129 55 640 -22 373 24 981 -16 695 Administrations privées 156 410 937 -669 805 -534 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 745 717         Autres 27 589                 Total au 31 décembre 2011 8 209 496 121 659 -52 856 59 035 -42 650         Total au 31 décembre 2010 7 661 745 114 045 -49 780 57 032 -39 730   3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : 3.3.1. Portefeuille titres :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010   Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées   19 950     19 950               Valeurs brutes   20 454     20 454               Créances rattachées   40     40               Dépréciations   -544     -544           Obligations et autres titres à revenu fixe   537 513 54 288   591 801   759 025     759 025     Valeurs brutes   552 193 56 803   608 996   759 388     759 388     Créances rattachées   11 894 790   12 685   16 254     16 254     Dépréciations   -26 574 -3 306   -29 879   -16 617     -16 617 Actions et autres titres à revenu variable   138 004   40 531 178 535   188 065   40 838 228 903     Montants bruts   138 971   42 144 181 115   188 531   43 687 232 218     Créances rattachées                         Dépréciations   -967   -1 613 -2 580   -466   -2 849 -3 315         Total   695 467 54 288 40 531 790 286   947 090   40 838 987 928   Pour les effets publics et valeurs assimilées, le montant des créances représentatives des titres prêtés s’élève à 16 867  K€. La valeur de marché des titres d’investissement s’élève à 54 548  K€. Les plus et moins values latentes sur les titres de l’activité de portefeuille s’élèvent respectivement à 4 633 et 1 613  K€. — Titres souverains italiens : La Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées détient 16 867  K€ (valeur nominale) de titres italiens dans le portefeuille d’investissement. Au 31 décembre 2011, aucun indicateur de risque de contrepartie avéré justifiant la constatation d’une dépréciation n’a été relevé sur ces titres. A titre d’information, la valeur de marché de ces titres est de 14 356  K€. – Obligations et autres titres à revenu fixe :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010   Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés   322 472 36 630 359 102   267 000   267 000 Titres non cotés   8 942   8 942   9 449   9 449 Titres prêtés   194 205 16 867 211 072   466 322   466 322 Créances rattachées   11 894 790 12 685   16 254   16 254         Total   537 513 54 288 591 801   759 025   759 025     Dont titres subordonnés   13 589   13 589   14 848   14 848   Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à - 27 118  K€ au 31 décembre 2011 contre – 16 618  K€ au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 18 617  K€ au 31 décembre 2011 contre 30 571  K€ au 31 décembre 2010. Aucune dépréciation n’a été constatée au titre du risque de contrepartie sur les titres d'investissement au 31 décembre 2011. Les plus-values latentes sur les titres d’investissement s’élèvent à 224  K€ au 31 décembre 2011. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 19 048  K€ au 31 décembre 2011 (contre 18 882 K€ au 31 décembre 2010). – Actions et autres titres à revenu variable :   (En milliers d’euros) 31/12/2011 31/12/2010   Transaction Placement TAP Total Transaction Placement TAP Total Titres cotés   3 691   3 691   13 979   13 979 Titres non cotés   134 313 40 531 174 844   174 086 40 838 214 924         Total   138 004 40 531 178 535   188 065 40 838 228 903   Parmi les actions et autres titres à revenu variable sont enregistrés 134 570  K€ d’OPCVM dont 29 319  K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2011, contre 184 130  K€ d’OPCVM dont 34 541  K€ d’OPCVM de capitalisation au 31 décembre 2010. Pour les titres de placement, les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation s’élèvent à - 967  K€ au 31 décembre 2011 contre - 466  K€ au 31 décembre 2010. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 465  K€ au 31 décembre 2011 contre 6 054  K€ au 31 décembre 2010. Pour les titres de l’activité de portefeuille, les moins-values latentes s’élèvent à - 1 613  K€ au 31 décembre 2011 contre – 2 849  K€ au 31 décembre 2010 et les plus-values latentes s’élèvent à 4 633  K€ au 31 décembre 2011 contre 3 676  K€ au 31 décembre 2010.   3.3.2. Evolution des titres d’investissement :   (En milliers d’euros) 01/01/2011 Achats Cessions Remboursements Conversion Décotes / surcotes Transferts Autres variations 31/12/2011 Obligations et autres titres à revenu fixe             54 288   54 288   
    Bulletin BALO n°63 du 25/05/2012, affaire n°02976
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2012
    Numéro d’affaire : 02159
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1202159 4 mai 2012BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°54 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI-PYRENEES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 375 981 800 euros. Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.   SITUATION PUBLIABLE AU 31 MARS 2012. (En milliers d'euros). ACTIF Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 47 745 Effets Publics et Valeurs assimilées 46 287 Créances sur les Etablissements de Crédit 6 201 396 Opérations avec la Clientèle 8 311 223 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 777 053 Actions et Autres Titres à revenu variable 182 829 Participations et Autres Titres détenus à long terme 70 275 Parts dans les Entreprises liées 680 985 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 8 789 Immobilisations Corporelles 56 185 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 101 909 Comptes de Régularisation 192 603         Total actif 16 677 279   PASSIF Montant Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Etablissements de Crédit 4 003 501 Opérations avec la Clientèle 10 911 550 Dettes représentées par un titre 25 043 Autres Passifs 54 072 Comptes de Régularisation 333 444 Provisions pour Risques et Charges 95 613 Dettes Subordonnées 0 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 89 351 Capitaux Propres (Hors F.R.B.G.) 1 164 705     Capital Souscrit 375 982     Primes d'Emission 132 883     Réserves 609 557     Ecarts de Réévaluation 0     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau (+/-) 46 283     Résultat de l'exercice (+/-) 0         Total passif 16 677 279   HORS-BILAN Montant ENGAGEMENTS DONNES       Engagements de financement 1 212 205     Engagements de garantie 412 142     Engagements sur titres 2 673 ENGAGEMENTS RECUS       Engagements de financement 1 415 000     Engagements de garantie 80 519     Engagements sur titres 10 188     1202159
    Bulletin BALO n°54 du 04/05/2012, affaire n°02159
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/11/2011
    Numéro d’affaire : 06326
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1106326 11 novembre 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°135 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES   Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 375 981 800 euros Siège social : 10, avenue Maxwell 31100 Toulouse 383 354 594 R.C.S. Toulouse   Situation Trimestrielle au 30 Septembre 2011. (En milliers d'euros).   ACTIF MONTANT Caisse, Banques Centrales, CCP 54 271 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Etablissements de Crédit 6 092 316 Opérations avec la Clientèle 7 996 825 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 682 473 Actions et Autres Titres à revenu variable 219 540 Participations et Autres Titres détenus à long terme 21 453 Parts dans les Entreprises liées 728 727 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 8 812 Immobilisations Corporelles 57 253 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 131 064 Comptes de Régularisation 158 498         Total actif 16 151 232   PASSIF MONTANT Banques Centrales, CCP 146 Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 784 247 Opérations avec la Clientèle 10 687 458 Dettes représentées par un titre 28 982 Autres Passifs 31 275 Comptes de Régularisation 260 000 Provisions pour Risques et Charges 102 619 Dettes Subordonnées 4 891 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 116 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 135 263     Capital Souscrit 375 982     Primes d'Emission 132 883     Réserves 626 398     Ecarts de Réévaluation 0     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau (+/-) 0     Résultat de l'exercice (+/-) 0         Total passif 16 151 232   HORS-BILAN MONTANT ENGAGEMENTS DONNES       Engagements de financement 1 395 925     Engagements de garantie 416 785     Engagements sur titres 4 420 ENGAGEMENTS RECUS       Engagements de financement 1 086 489     Engagements de garantie 84 977     Engagements sur titres 4 420   1106326
    Bulletin BALO n°135 du 11/11/2011, affaire n°06326
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/08/2011
    Numéro d’affaire : 05017
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1105017 1 août 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°91 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 375 981 800 euros. Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.     Situation Trimestrielle Au 30 Juin 2011 (En milliers d'euros)     Actif Montants Caisse, Banques Centrales, CCP 52 632 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Etablissements de Crédit 6 139 221 Opérations avec la Clientèle 7 826 403 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 717 774 Actions et Autres Titres à revenu variable 233 937 Participations et Autres Titres détenus à long terme 21 073 Parts dans les Entreprises liées 719 586 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location Simple 0 Immobilisations Incorporelles 8 739 Immobilisations Corporelles 58 960 Capital souscrit non versé 0 Actions Propres 0 Autres Actifs 119 084 Comptes de Régularisation 151 780         Total actif 16 049 189     Passif Montants Banques Centrales, CCP 127 Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 860 266 Opérations avec la Clientèle 10 511 654 Dettes représentées par un titre 30 533 Autres Passifs 34 521 Comptes de Régularisation 251 508 Provisions pour Risques et Charges 104 076 Dettes Subordonnées 4 890 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 116 351 Capitaux Propres Hors FRBG 1 135 263     Capital Souscrit 375 982     Primes d'Emission 132 883     Réserves 626 398     Ecarts de Réévaluation 0     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau (+/-) 0     Résultat de l'exercice (+/-) 0         Total passif 16 049 189     Hors-Bilan Montants ENGAGEMENTS DONNES       Engagements de financement 1 413 754     Engagements de garantie 413 401     Engagements sur titres 4 420 ENGAGEMENTS RECUS       Engagements de financement 895 000     Engagements de garantie 81 585     Engagements sur titres 4 420       1105017
    Bulletin BALO n°91 du 01/08/2011, affaire n°05017
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 01/06/2011
    Numéro d’affaire : 02923
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1102923 1 juin 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°65 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENÉES Banque coopérative régie par les articles L 512-85 à L 512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital social de 375 981 800 €. Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.     Exercice 2010   A. — Comptes individuels annuels. I. — Bilan et hors bilan. (En milliers d’euros). Actif Notes 31/12/2010 31/12/2009 Caisses, banques centrales   61 831 64 910 Effets publics et valeurs assimilées 3.3     Créances sur les établissements de crédit 3.1 6 439 067 6 452 566 Opérations avec la clientèle 3.2 7 726 010 7 198 939 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 759 025 761 185 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 228 903 213 661 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 22 179 21 045 Parts dans les entreprises liées 3.4 719 586 664 398 Immobilisations incorporelles 3.5 8 779 8 762 Immobilisations corporelles 3.5 61 732 63 139 Autres actifs 3.7 153 502 176 249 Comptes de régularisation 3.8 162 571 206 649         Total de l'actif   16 343 185 15 831 503   Hors-bilan Notes 31/12/2010 31/12/2009 Engagements donnés :           Engagements de financement 4.1 1 236 764 1 235 330     Engagements de garantie 4.1 419 034 306 958     Engagements sur titres   7 420 5 450   Passif Notes 31/12/2010 31/12/2009 Banques centrales     52 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 4 247 278 3 973 411 Opérations avec la clientèle 3.2 10 386 068 10 160 966 Dettes representées par un titre 3.6 25 820 25 468 Autres passifs 3.7 59 237 50 881 Comptes de régularisation 3.8 241 166 260 287 Provisions 3.9 111 015 119 116 Dettes subordonnées 3.10 4 887 4 884 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 116 351 107 351 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 151 363 1 129 087 Capital souscrit   375 982 375 982 Primes d'émission   132 883 132 883 Réserves   605 896 585 216 Report à nouveau   -16 923   Résultat de l'exercice (+/-)   53 525 35 006         Total du passif   16 343 185 15 831 503   Hors bilan Notes 31/12/2010 31/12/2009 Engagements reçus :           Engagements de financement 4.1 1 030 000 30 000     Engagements de garantie 4.1 70 479 80 853     Engagements sur titres   7 420 5 450   II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros.)     Notes Exercice 2010 Exercice 2009 Intérêts et produits assimilés 5.1 510 546 532 856 Intérêts et charges assimilées 5.1 -282 996 -339 510 Revenus des titres à revenu variable 5.2 8 730 14 474 Commissions (produits) 5.3 129 630 124 553 Commissions (charges) 5.3 -23 865 -23 717 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -19 973 -12 142 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 5 487 24 910 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 5 990 6 587 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -11 532 -2 050     Produit net bancaire   322 018 325 962 Charges générales d'exploitation 5.7 -205 592 -210 253 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -9 363 -10 412     Résultat brut d'exploitation   107 064 105 296 Coût du risque 5.8 -11 019 -10 076     Résultat d'exploitation   96 045 95 220 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -5 165 -47 418 Résultat courant avant impôt   90 879 47 802 Résultat exceptionnel 5.10     Impôt sur les bénéfices 5.11 -28 354 -10 196 Dotations/Reprises de FRBG et provisions réglementées   -9 000 -2 600     Résultat net   53 525 35 006   III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels. Note 1. – Cadre général.   1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales.   Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne. — Le Groupe BPCE est un groupe coopératif dont les sociétaires sont propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de BPCE, l’organe central du groupe. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires et les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement. Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne et la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80% par leurs sociétaires et de 20% par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Le capital des Caisses d’Épargne est détenu à hauteur de 80% par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20% par Natixis via les CCI. Au niveau local, les SLE sont des entités à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs. Elles ont pour objet d'animer le sociétariat dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées et elles ne peuvent pas effectuer d’opérations de banque.   BPCE. — Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE a été créé par la Loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. BPCE est constitué sous forme de société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Épargne et les 20 Banques Populaires. L'État est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargé d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe et détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Il détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Les principales filiales de BPCE sont organisées autour de trois grands pôles : — Natixis, structure cotée détenue à 72%, qui réunit la Banque de financement et d’investissement, l’épargne et les services financiers ; — la Banque Commerciale et Assurance (dont le Crédit Foncier, la Banque Palatine et BPCE International et Outre Mer (anciennement Financière Océor) ; — les filiales et participations financières (dont Foncia). Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à lui de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Il offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L.512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est chargé de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et met en place le Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires est constitué d’un dépôt de 450 M€ effectué par les Banques dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance fait l'objet d'un dépôt (450 M€) effectué par les Caisses dans les livres de BPCE sous la forme d'un compte à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant des dépôts est de 103 M€ au 31 décembre 2010 et le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5% de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales aux résultats consolidés du Groupe. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15% et ne pourra excéder 0,3% de la somme des Actifs Pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque Société locale d'épargne considérée, par la Caisse d'Épargne et de Prévoyance dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3. Evénements significatifs :   Rationalisation de l’organisation du Groupe BPCE. — Prévu dès la constitution du Groupe BPCE le 31 juillet 2009, le projet de fusion-absorption de BP Participations et de CE Participations avec BPCE a été approuvé le 3 juin 2010 par le conseil de surveillance de BPCE et les conseils d’administration des holdings de participation et réalisé le 5 août 2010, à l’issue des assemblées générales des trois sociétés. Un certain nombre d’opérations se sont par ailleurs déroulées parallèlement à la fusion-absorption des holdings par BPCE : — Mise en oeuvre d’un mécanisme de protection des activités de Compte Propre de CE Participations : Un mécanisme de protection spécifique a été mis en place afin de conserver certaines expositions économiques au niveau des Caisses d’Épargne. Cette garantie accordée par les Caisses d’Épargne porte sur les activités de compte propre en gestion extinctive de l’ancienne CNCE. Elle prend la forme de contrats d’échange de flux (Total Return Swaps - TRS) conclus par la SAS TRITON, détenue à 100% par les Caisses d’Épargne, avec BPCE depuis la fusion-absorption de CE Participations et échangeant la performance du portefeuille contre une rémunération fixe. La mise en place de cette garantie se traduit par : – La constitution en juin 2010 de la SAS TRITON, détenue par l’établissement à hauteur de 4,86% (participation de 2 428 K€) ; – Un acte de cautionnement par lequel les Caisses d’Épargne garantissent BPCE de l’exécution des obligations et engagements de la SAS TRITON au titre des TRS ; – Un accord de financement par lequel les Caisses d’Épargne mettent à disposition de la SAS TRITON la trésorerie nécessaire à l’exécution de ses engagements au titre des TRS. — Distribution de dividende de CE Participations : L’assemblée générale Ordinaire de CE Participations, réunie le 28 mai 2010, a approuvé la distribution au titre de l’exercice 2009 d’un dividende de 117 898 K€, dont 5 727 K€ pour la Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées comptabilisé en Produit Net Bancaire. Les travaux de valorisation réalisés pour la détermination de la parité de fusion (absorption de CE Participations par BPCE) se sont traduits par la constatation d’une dépréciation de 8 938 K€ sur les titres CE Participations dont 5 727 K€ sont la conséquence de la distribution de dividendes. Elle est inscrite en Gains et Pertes sur Actifs Immobilisés. — Conversion des actions de préférence de CE Participations en actions ordinaires : L’assemblée générale Ordinaire de CE Participations réunie le 30 juin 2010 a approuvé la conversion des actions de préférence détenues par les Caisses d’Épargne (43 728 K€ pour la Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées) en actions ordinaires. Cette opération d’échange est sans incidence sur les comptes de l’établissement. — Détourage de Nexity ainsi que de GCE SEM, GCE Habitat et Erixel : Le 5 août 2010, préalablement à son absorption par BPCE, CE Participations a apporté ses participations dans Nexity (40,82%), GCE SEM (100%), GCE Habitat (100%) et Erixel (99,25%) à une holding dédiée, CE Holding Promotion. Cette opération d’apport a été suivie d’une attribution gratuite des actions de CE Holding Promotion aux Caisses d’Épargne. Cette opération n’a pas eu d’incidence sur la situation patrimoniale des Caisses d’Épargne dans la mesure où la valeur comptable des titres CE Participations a été répartie entre les titres CE Holding Promotion attribués et les titres CE Participations déjà détenus. — Fusion-absorption de BP Participations et CE Participations par BPCE : Le 5 août 2010, les deux holdings de participations (CE Participations et BP Participations) ont fait l’objet d’une fusion-absorption par BPCE, opération rétroactive au 1er janvier 2010. Cette opération a été rémunérée par des actions ordinaires A (pour les Caisses d’Épargne) et B (pour les Banques Populaires) et a constitué pour l’établissement en un échange de titres dont les impacts au compte de résultat (plus ou moins-value d’échange) sont présentés en Gains et Pertes sur Actifs Immobilisés. — Augmentation de capital de BPCE : En août 2010, à l’issue des opérations de fusion, BPCE a procédé à une augmentation de capital en numéraire de 1 807 M€ souscrite à parité par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne, dont 43 882 K€ pour la Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées. — Remboursement de l’État : Au cours du second semestre 2010, le Groupe BPCE a remboursé une partie des fonds propres qui avaient été apportés par l’État à l’occasion de la création du nouveau groupe : – 60% des actions de préférence détenues par l’État ont été rachetées, soit 1 200 M€ début août et 600 M€ à l’issue de la cession de la SMC en septembre 2010 ; – Un complément de 1 300 M€ de titres super subordonnés a fait l’objet d’un remboursement, portant à 75% la part des titres super subordonnés souscrits par l’État et remboursés.   1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement significatif n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes.   Note 2. – Principes et méthodes comptables.   2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées sont établis et présentés conformément aux règles définies par BPCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du Règlement n° 91-01 du CRBF, la présentation des états financiers est conforme aux dispositions des règlements n° 2000-03 et n° 2005-04 du Comité de la réglementation comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Le Règlement CRC n° 2009-03 relatif au traitement comptable des commissions et frais liés à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours s’applique depuis le 1er janvier 2010. Les commissions et coûts relevant du périmètre d'application du règlement doivent désormais faire l'objet d'un étalement sur la durée de vie effective du crédit. Ce changement de méthode a eu un impact négatif de 16 923 K€ sur les capitaux propres de l’établissement au 1er janvier 2010. Les autres textes adoptés par le Comité de la réglementation comptable et d’application obligatoire en 2010 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la réglementation comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique. En 2009, des travaux d’harmonisation des principes comptables des groupes Banque Populaire et Caisse d’Épargne ont été menés dans le cadre de la création du Groupe BPCE. Ces travaux se sont poursuivis au cours de l’exercice 2010 et se sont traduits de la façon suivante : — Harmonisation des modèles de calcul des engagements sur les contrats d’épargne logement : un modèle de taux commun à l’ensemble du Groupe a été mis en oeuvre au cours de la période et s’est traduit par un impact de 2 969 K€ (reprise) comptabilisé en marge nette d’intérêt. Les travaux d'harmonisation du modèle comportemental se poursuivront jusqu'en 2011 ; — Harmonisation des méthodologies de calcul et des règles de présentation des dépréciations sur base de portefeuilles : un modèle de calcul commun aux Banques Populaires et aux Caisses d’Épargne et défini autour de paramètres et de classes de risques bâlois a été mis en oeuvre au cours de la période et s’est traduit par un impact de 10 708 K€ (reprise), comptabilisé en « Coût du risque ». Dans le cadre des travaux préparatoires à l'homologation des modèles internes de notation du risque de crédit des Caisses d'Épargne, le Groupe a par ailleurs procédé à l'alignement des règles de déclassement des créances douteuses appliquées au sein des deux réseaux (alignement de la définition du douteux comptable sur le défaut bâlois). Ce changement s'est traduit par une hausse significative des encours douteux sans impact matériel sur le niveau des dépréciations comptabilisées par l’établissement en l'absence d'évolution toutes choses égales par ailleurs de ses expositions en risque.   2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation, — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, — Indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : 2.3.1. Opérations en devises : Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement 90-15 modifié du CRBF. 2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle : Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les commissions et coûts marginaux de transaction qui font l’objet d’un étalement sont intégrés à l’encours de crédit concerné. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. — Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux d’intérêt) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créance douteuse. — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations. — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires et pour lequel les informations disponibles permettent d’anticiper un risque de défaillance et de pertes à l’échéance, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. 2.3.3. Opérations de crédit-bail et de locations simples : L’avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées à une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du PCG sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien/remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier i.e. égal à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire/dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisés et provisionnés conformément au règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit. 2.3.4. Titres : Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : — le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, — le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations. Les mouvements de dépréciations sont inscrits en coût du risque.   Titres de transaction. — Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. La Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées ne détient pas de titres de transaction.   Titres de placement. — Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».   Titres d’investissement. — Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux d’intérêt. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers, sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles, ou s’il existe des risques de défaillance de l’émetteur des titres. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   Titres de l’activité de portefeuille. — L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Titres de participation et parts dans les entreprises liées. — Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais inclus si les montants sont significatifs. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Autres titres détenus à long terme. — Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   Reclassement d’actifs financiers. — Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la réglementation bancaire et Financière relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.   2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles : Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : — le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et, — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   Immobilisations incorporelles. — Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amorties selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, de dépréciations. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet de dépréciations si nécessaire par rapport à la valeur de marché.   Immobilisations corporelles. — Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 25 Toitures 25 Ascenseurs 15 Installations de chauffage ou de climatisation 10 Eléments de signalétique et façade 10 Ouvrants (portes et fenêtres) 20 Matériel de sécurité 5 Cablages 5 Autres agencements et installations des constructions 10   Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.6. Dettes représentées par un titre : Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.7. Dettes subordonnées : Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée, et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. 2.3.8. Provisions : Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L.311-2 de ce même Code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   Provisions épargne logement. — Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : — l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; — l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : — l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; — l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux d’intérêt et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire. 2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux : Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire. 2.3.10. Instruments financiers à terme : Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux d’intérêt, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n°88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction 94-04 modifiée par l’instruction 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. — Opérations fermes : Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) ; – macro-couverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives/positions ouvertes isolées ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits d’instruments utilisés à titre de couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « intérêts et produits ou charges assimilés ». Le poste « gains ou pertes sur opérations de portefeuille de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat au poste « intérêts et produits ou charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et les produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes de résiliation ou d'assignation sont comptabilisées comme suit : – Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; – Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont soit amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert soit rapportées immédiatement en compte de résultat. — Opérations conditionnelles : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux d’intérêt, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions : Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les commissions et coûts liées à l'octroi ou à l'acquisition d'un concours sont notamment assimilés à des compléments d’intérêts et sont étalés sur la durée de vie effective du crédit au prorata du capital restant dû. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement lors de l’achèvement des prestations. — Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation. 2.3.12. Revenus des titres à revenu variable : Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice. 2.3.13. Impôt sur les bénéfices : La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Les réseaux Caisses d’Épargne et Banques Populaires bénéficient depuis l’exercice 2010 des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires mutualistes. L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3. – Informations sur le bilan.   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1. Opérations interbancaires :   Actif (en milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009 Créances à vue 4 047 572 4 125 998     Comptes ordinaires 4 047 561 4 125 987     Valeurs non imputées 11 11 Créances à terme 2 310 285 2 222 225     Comptes et prêts à terme 2 272 813 2 183 206     Prêts subordonnés et participatifs 37 472 39 020 Créances rattachées 79 377 101 309 Créances douteuses 4 745 5 425     Dont créances douteuses compromises 1 533 1 591 Dépréciations des créances interbancaires -2 912 -2 390     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises -795 -794         Total 6 439 067 6 452 566   Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 64 729 milliers d'euros à vue et 2 195 224 milliers d'euros à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3 436 424 milliers d'euros au 31 décembre 2010.   Passif (en milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009 Dettes à vue 309 101 219 550     Comptes ordinaires créditeurs 32 696 31 016     Comptes et emprunts au jour le jour 258 000 170 000     Autres sommes dues 18 405 18 534 Dettes à terme 3 917 863 3 722 229     Comptes et emprunts à terme 3 761 236 3 538 533     Valeurs et titres donnés en pension à terme 156 627 183 696     Dettes rattachées 20 314 31 632         Total 4 247 278 3 973 411   Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 281 061 milliers d'euros à vue et 3 759 964 milliers d'euros à terme.   3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle : — Créances sur la clientèle :   Actif (en milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009 Comptes ordinaires débiteurs 44 205 45 669 Créances commerciales 18 092 14 038 Autres concours à la clientèle 7 554 647 7 051 492     Crédits de trésorerie et de consommation 631 276 582 861     Crédits à l'équipement 2 954 646 2 737 077     Crédits à l'habitat 3 934 530 3 700 377     Autres crédits à la clientèle 8 616 4 489     Prêts subordonnés 21 600 21 600     Autres 3 979 5 088 Créances rattachées 44 801 45 066 Créances douteuses 114 045 83 784 Dépréciations des créances sur la clientèle -49 780 -41 110         Total 7 726 010 7 198 939 Dont créances restructurées 2 013 2 386   — Dettes vis-à-vis de la clientèle :   Passif (en milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009 Comptes d'épargne à régime spécial 7 998 734 7 933 231     Livret A 3 746 521 3 779 006     PEL/CEL 2 175 264 2 032 361     Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 076 949 2 121 864 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 2 356 324 2 197 234 Autres sommes dues 5 332 3 725 Dettes rattachées 25 678 26 777         Total 10 386 068 10 160 966     (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :   (En milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009   A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 786 580   1 786 580 1 666 345   1 666 345 Emprunts auprès de la clientèle financière   256 902 256 902   305 207 305 207 Autres comptes et emprunts   312 842 312 842   225 682 225 682         Total 1 786 580 569 744 2 356 324 1 666 345 530 889 2 197 234   3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :   (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation individuelle Brut Dépréciation individuelle Société non financières 1 586 776 42 124 -21 772 24 111 -18 033 Entrepreneurs individuels 440 696 16 863 -6 821 8 497 -5 603 Particuliers 3 747 050 53 612 -20 712 23 328 -15 714 Administrations privées 150 319 1 446 -475 1 096 -380 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 710 961         Autres 25 943                 Total au 31 décembre 2010 7 661 745 114 045 -49 780 57 032 -39 730         Total au 31 décembre 2009 7 156 265 83 784 -41 110 58 337 -36 060   3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : 3.3.1. Portefeuille titres :   (En milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009   Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées                         Obligations et autres titres à revenu fixe   759 025     759 025   760 455 730   761 185         Valeurs brutes   759 388     759 388   764 709 730   765 439         Créances rattachées   16 254     16 254   15 007     15 007         Dépréciations   -16 617     -16 617   -19 261     -19 261     Actions et autres titres à revenu variable   188 065   40 838 228 903   175 067   38 594 213 661         Montants bruts   188 531   43 687 232 218   177 658   42 477 220 135         Dépréciations   -466   -2 849 -3 315   -2 591   -3 883 -6 473             Total   947 090   40 838 987 928   935 522 730 38 594 974 846   Obligations et autres titres à revenu fixe :   (En milliers d’euros) 31/12/2010 31/12/2009   Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés   267 000   267 000   663 984   663 984 Titres non cotés   9 449   9 449   81 464 730 82 194 Titres prêtés   466 322   466 322         Créances rattachées   16 254   16 254   15 007   15 007         Total   759 025   759 025   760 455 730 761 185 Dont titres subordonnés   14 848   14 848   76 412   76 412   Les moins-values latentes faisant l’objet d’une dépréciation sur les titres de placement s’élèvent à – 16 618 K€ au 31 décembre 2010 contre – 19 261 K€ au 31 décembre 2009. Les plus-values latentes sur les titres de placement s’élèvent à 30 571 K€ au 31 décembre 2010 contre 29 220 K€ au 31 décembre 2009. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 18 882 milliers d'euros au 31 décembre 2010 (contre 18 893 K€ au 31 décembre 2009).   Actions et autres titres à revenu variable :   (En milliers d’eur
    Bulletin BALO n°65 du 01/06/2011, affaire n°02923
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/05/2011
    Numéro d’affaire : 02803
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1102803 25 mai 2011BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°62 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 375 981 800 €. Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.     Situation trimestrielle publiable au 31 mars 2011. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 57 893 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Établissements de Crédit 6 221 723 Opérations avec la Clientèle 7 686 541 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 752 836 Actions et Autres Titres à revenu variable 231 779 Participations et Autres Titres détenus à long terme 22 096 Parts dans les Entreprises liées 719 586 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 8 757 Immobilisations corporelles 60 381 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 153 666 Comptes de Régularisation 150 342         Total actif 16 065 600     Passif Montant Banques centrales, CCP 4 667 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 995 866 Opérations avec la Clientèle 10 357 561 Dettes représentées par un titre 24 541 Autres passifs 51 290 Comptes de Régularisation 248 954 Provisions pour Risques et Charges 110 120 Dettes subordonnées 4 887 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 116 351 Capitaux propres hors FRBG 1 151 363     Capital souscrit 375 982     Primes d'émission 132 883     Réserves 605 896     Ecarts de Réévaluation 0     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau (±) -16 923     Résultat de l'exercice (±) 53 525         Total passif 16 065 600     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 678 924     Engagements de garantie 409 765     Engagements sur titres 4 420 Engagements reçus :       Engagements de financement 980 000     Engagements de garantie 72 065     Engagements sur titres 4 420               1102803
    Bulletin BALO n°62 du 25/05/2011, affaire n°02803
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/10/2010
    Numéro d’affaire : 05708
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1005708 27 octobre 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°129 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES   Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 375 981 800 €. Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.   Situation trimestrielle publiable au 30 septembre 2010. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 55 136 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Établissements de Crédit 6 360 865 Opérations avec la Clientèle 7 443 654 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 757 024 Actions et Autres Titres à revenu variable 224 073 Participations et Autres Titres détenus à long terme 21 629 Parts dans les Entreprises liées 703 186 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 8 719 Immobilisations corporelles 60 041 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 179 845 Comptes de Régularisation 134 129         Total actif 15 948 301   Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 3 947 119 Opérations avec la Clientèle 10 354 985 Dettes représentées par un titre 23 546 Autres passifs 41 614 Comptes de Régularisation 254 408 Provisions pour Risques et Charges 116 738 Dettes subordonnées 4 886 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 107 351 Capitaux propres hors FRBG 1 097 654     Capital souscrit 375 982     Primes d'émission 132 883     Réserves 605 712     Ecarts de Réévaluation 0     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau (±) -16 923     Résultat de l'exercice (±) 0         Total passif 15 948 301   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 335 619     Engagements de garantie 419 008     Engagements sur titres 10 325 Engagements reçus :       Engagements de financement 940 000     Engagements de garantie 70 947     Engagements sur titres 10 325   1005708
    Bulletin BALO n°129 du 27/10/2010, affaire n°05708
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 16/08/2010
    Numéro d’affaire : 04929
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1004929 16 août 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°98 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES  Société anonyme coopérative à directoire et à conseil d'orientation et de surveillance au capital social de 375 981 800 €. Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.  Situation trimestrielle publiable au 30 juin 2010. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 53 622 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de Crédit 6 619 416 Opérations avec la clientèle 7 363 124 Obligations et autres titres à revenu fixe 755 759 Actions et autres titres à revenu variable 220 245 Participations et autres Titres détenus à long terme 20 412 Parts dans les entreprises liées 659 879 Crédit-bail et Location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 8 729 Immobilisations corporelles 61 386 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 145 111 Comptes de régularisation 171 405         Total actif 16 079 088   Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 232 227 Opérations avec la clientèle 10 203 177 Dettes représentées par un titre 25 386 Autres passifs 55 738 Comptes de régularisation 220 186 Provisions pour RIsques et charges 115 562 Dettes subordonnées 4 884 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 107 351 Capitaux propres hors FRBG 1 114 577     Capital souscrit 375 982     Primes d'émission 132 883     Réserves 605 712     Ecarts de réevaluation 0     Provisions réglementées et subventions d'investissement 0     Report à nouveau (+/-) 0     Résultat de l'exercice (+/-) 0         Total passif 16 079 088   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 459 224     Engagements de garantie 413 494     Engagements sur titres 5 450 Engagements reçus :       Engagements de financement 849 500     Engagements de garantie 72 898     Engagements sur titres 5 450   1004929
    Bulletin BALO n°98 du 16/08/2010, affaire n°04929
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/06/2010
    Numéro d’affaire : 02934
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 1002934 11 juin 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°70 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________ CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES  Banque coopérative régie par les articles L. 512-85 à L. 512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 375 981 800 €. Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse. Exercice 2009.   A. — Comptes individuels annuels.   I. — Bilan. (En milliers d’euros.)   Actif Notes 31/12/2009 31/12/2008 Caisses, banques centrales   64 910 63 850 Effets publics et valeurs assimilées 3.3     Créances sur les établissements de crédit 3.1 6 452 566 5 838 316 Opérations avec la clientèle 3.2 7 198 939 7 145 128 Obligations et autres titres à revenu fixe 3.3 761 185 820 972 Actions et autres titres à revenu variable 3.3 213 661 213 742 Participations et autres titres détenus à long terme 3.4 21 045 49 994 Parts dans les entreprises liées 3.4 664 398 705 529 Immobilisations incorporelles 3.5 8 762 8 453 Immobilisations corporelles 3.5 63 139 66 709 Autres actifs 3.7 176 249 142 584 Comptes de régularisation 3.8 206 649 202 400         Total de l'actif   15 831 503 15 257 677   Hors bilan Notes 31/12/2009 31/12/2008 Engagements donnés :           Engagements de financement 4.1 1 235 330 923 592     Engagements de garantie 4.1 306 958 263 736     Engagements sur titres   5 450     Passif Notes 31/12/2009 31/12/2008 Banques centrales   52 5 781 Dettes envers les établissements de crédit 3.1 3 973 411 3 511 127 Opérations avec la clientèle 3.2 10 160 966 10 184 042 Dettes représentées par un titre 3.6 25 468 99 297 Autres passifs 3.7 50 881 25 077 Comptes de régularisation 3.8 260 287 202 316 Provisions 3.9 119 116 111 495 Dettes subordonnées 3.10 4 884 4 915 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.11 107 351 104 751 Capitaux propres hors FRBG 3.12 1 129 087 1 008 876     Capital souscrit   375 982 275 982     Primes d'émission   132 883 132 883     Réserves   585 216 567 715     Report à nouveau           Résultat de l'exercice (±)   35 006 32 296         Total du passif   15 831 503 15 257 677   Hors bilan Notes 31/12/2009 31/12/2008 Engagements reçus :           Engagements de financement 4.1 30 000 250 000     Engagements de garantie 4.1 80 853 93 852     Engagements sur titres   5 450 6 975     II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros.)     Notes Exercice 2009 Exercice 2008 Intérêts et produits assimilés 5.1 532 856 636 352 Intérêts et charges assimilées 5.1 -339 510 -487 166 Revenus des titres à revenu variable 5.2 14 474 48 872 Commissions (produits) 5.3 124 553 123 307 Commissions (charges) 5.3 -23 717 -24 606 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -12 142 -3 208 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 24 910 -28 199 Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 6 587 10 454 Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -2 050 -9 777     Produit net bancaire   325 962 266 029 Charges générales d'exploitation 5.7 -210 253 -215 674 Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -10 412 -9 015     Résultat brut d'exploitation   105 296 41 339 Coût du risque 5.8 -10 076 -5 163     Résultat d'exploitation   95 220 36 176 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -47 418 -6 270     Résultat courant avant impôt   47 802 29 907 Résultat exceptionnel 5.10     Impôt sur les bénéfices 5.11 -10 196 2 390 Dotations / Reprises de FRBG et provisions réglementées   -2 600       Résultat net   35 006 32 296     III. — Notes annexes aux comptes individuels annuels.   Note 1. — Cadre général.   1.1. Le Groupe BPCE. — Le Groupe BPCE a officiellement vu le jour le 31 juillet 2009. Il comprend le réseau des Banques Populaires, le réseau des Caisses d'Épargne, l’organe central BPCE et ses filiales, BP Participations (anciennement BFBP) et ses filiales, CE Participations (anciennement CNCE) et ses filiales. — Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne : Le Groupe présente un fort caractère coopératif avec des sociétaires propriétaires des deux réseaux de banque de proximité : les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne. Chacun des deux réseaux est détenteur à parité de l’organe central du groupe appelé BPCE. Le réseau des Banques Populaires comprend les Banques Populaires, les sociétés de caution mutuelle leur accordant statutairement l'exclusivité de leur cautionnement et la société de participations du réseau des Banques Populaires. Le réseau des Caisses d'Épargne comprend les Caisses d'Épargne et de Prévoyance, les sociétés locales d'épargne, la Fédération Nationale des Caisses d'Épargne et la société de participations du réseau des Caisses d'épargne. Les Banques Populaires sont détenues à hauteur de 80% par leurs sociétaires et de 20% par Natixis via les certificats coopératifs d’investissement (CCI). Les Caisses d’Épargne sont détenues à hauteur de 80% par les sociétés locales d’épargne (SLE) et de 20% par Natixis via les CCI. Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif, dont le capital variable est détenu par les coopérateurs, ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Épargne à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque. — BPCE : Le nouvel organe central, dénommé BPCE, a été créé par la loi n° 2009-715 du 18 juin 2009. Il se substitue aux deux organes centraux existants, la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne (CNCE). Sa constitution a été réalisée par voie d’apports partiels d’actifs soumis au régime des scissions, effectués par la BFBP d’une part et la CNCE d’autre part. L'État est détenteur d'actions de préférence sans droit de vote. Organe central au sens de la Loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, BPCE est constituée sous forme de société anonyme à Directoire et conseil de surveillance dont le capital est détenu à parité par les 17 Caisses d’Épargne et les 20 Banques Populaires depuis le 31 juillet 2009. Il détient les filiales communes aux deux réseaux dans le domaine de la banque de détail, de la banque de financement et des services financiers et leurs structures de production. Les principales filiales de BPCE sont : – Natixis, détenu à 72%, regroupant les activités de marché et de services financiers ; – GCE Covered Bonds, programme de Covered bonds des Caisses d’Épargne ; – BP Covered Bonds, programme de Covered bonds des Banques Populaires ; – Financière Océor, banque du développement régional et l’outre-mer et international ; – Banque BCP (France) et Banque BCP (Luxembourg), banques commerciales issues de la fusion d’établissements financiers portugais ; – Société Marseillaise de Crédit (SMC), banque commerciale régionale ; – BCI et BICEC et BIAT, banques commerciales basées respectivement au Congo, au Cameroun et en Tunisie ; – CNP Assurances (services à la personne) et GCE Assurances (assurance IARD) ; – GCE Technologies, centre informatique des Caisses d’Épargne ; – i-BP, plate-forme informatique unique des Banques Populaires. Les missions de BPCE s'inscrivent dans la continuité des principes coopératifs des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est notamment chargée d’assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d’organiser la garantie des déposants, d’agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, BPCE exerce les activités de tête de Groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, BPCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l’opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. — BP Participations et CE Participations : Les deux réseaux Banques Populaires et Caisses d’Épargne détiennent également respectivement 100% de leur ancien organe central : – la BFBP pour les Banques Populaires renommée Banques Populaires Participations (BP Participations) ; – et la CNCE pour les Caisses d’Épargne renommée Caisses d’Épargne Participations (CE Participations). BP Participations et CE Participations détiennent les actifs n’ayant pas été apportés à BPCE. Ces holdings sont des sociétés financières agréées en tant qu’établissement de crédit et affiliées à BPCE. Le fonctionnement des holdings de participations repose sur une gouvernance claire et homogène et sur un contrôle étroit de BPCE. Les deux holdings de participations ont pour objet limité, spécifique et exclusif de gérer et contrôler leurs participations respectives, leur activité de compte propre et d’assurer la continuité des opérations de crédit au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier contracté par BFBP et CNCE qui n’ont pas été transmises à BPCE dans le cadre de l’apport des actifs. Les filiales du pôle immobilier des deux anciens groupes (notamment le Crédit Foncier de France, Nexity, Foncia, MeilleurTaux) ainsi que les autres participations des deux anciens organes centraux (notamment Banca Carige, Banque Palatine et MABanque) sont conservées par BP Participations et CE Participations.   1.2. Mécanisme de garantie. — Le système de garantie et de solidarité a pour objet, conformément à l'article L. 512-107 6 du Code monétaire et financier, de garantir la liquidité et la solvabilité du Groupe et des établissements affiliés à BPCE, ainsi que d'organiser la solidarité financière au sein des réseaux des Banques Populaires et des Caisses d'Épargne. BPCE est chargée de prendre toutes mesures nécessaires pour organiser la garantie de solvabilité du Groupe ainsi que de chacun des réseaux, notamment en mettant en oeuvre les mécanismes appropriés de solidarité interne du Groupe et en créant un fonds de garantie commun aux deux réseaux dont il détermine les règles de fonctionnement, les modalités de déclenchement en complément des fonds des deux réseaux déjà existants ainsi que les contributions des établissements affiliés pour sa dotation et sa reconstitution. BPCE gère ainsi le Fonds Réseau Banques Populaires, le Fonds Réseau Caisses d’Épargne et de Prévoyance et met en place le nouveau Fonds de Garantie Mutuel. Le Fonds Réseau Banques Populaires correspond au montant du fonds de garantie constitué par l’ancien groupe Banque Populaire en contrepartie d’un FRBG (450  M€). Il fait l’objet d’un dépôt effectué par BP Participations dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Le Fonds Réseau Caisses d’Épargne et de Prévoyance fait l’objet d’un dépôt (450  M€) effectué par CE Participations dans les livres de BPCE sous la forme d’un compte à terme d’une durée de dix ans et indéfiniment renouvelable. Ce dépôt est lui-même déposé par les Caisses d’Épargne auprès de CE Participations. Le Fonds de Garantie Mutuel est constitué des dépôts effectués par les Banques Populaires et les Caisses d’Épargne dans les livres de BPCE sous la forme de comptes à terme d'une durée de dix ans et indéfiniment renouvelables. Le montant initial des dépôts est au total de 20  M€ (10  M€ par les Banques Populaires et 10  M€ par les Caisses d’Épargne). Par la suite, le fonds sera abondé chaque année à hauteur de 5% de la contribution des Banques Populaires, des Caisses d’Épargne et de leurs filiales – à l’exception des holdings de participations et de leurs filiales respectives – aux résultats consolidés du Groupe dans la limite de 0,3% des risques pondérés du Groupe (RWA). Cette contribution sera répartie au prorata du capital de BPCE, selon la même clef de répartition décrite ci-dessus. Le montant total des dépôts effectués auprès de BPCE au titre du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et du Fonds de Garantie Mutuel ne pourra être inférieur à 0,15% de la somme du montant des Actifs Pondérés du Groupe. La constitution par une Banque Populaire ou une Caisse d'Épargne d'un dépôt donne lieu à l'affectation au fonds pour risques bancaires généraux de cet établissement d'un montant identifié équivalent, exclusivement au titre du système de garantie et de solidarité. Les modalités de mise en jeu du système de garantie reposent sur le niveau de priorité suivant : Chaque bénéficiaire doit d'abord s'appuyer sur ses fonds propres. BPCE peut requérir l'intervention des Banques Populaires et les Caisses d’Épargne au titre du système de garantie et de solvabilité, en appliquant les clefs de répartition des contributions et ce avant d’impacter les trois fonds. Si l’établissement défaillant appartient à un des deux réseaux (Caisses d’Épargne et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’une part, Banques Populaires et leurs filiales ayant le statut d’établissement de crédit et affiliées à BPCE d’autre part), le montant prélevé : — est imputé en priorité sur le fonds de garantie de ce réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme au nom de la holding correspondante, jusqu’à épuisement de ce dépôt ; — lorsque ce dépôt est épuisé, les maisons-mères du réseau correspondant (Banques Populaires ou Caisses d’Épargne) sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives ; — lorsque leurs capacités contributives sont épuisées, le montant prélevé est imputé sur le fonds commun, c’est à dire sur les dépôts à terme dans les livres de BPCE au nom de toutes les maisons-mères ; — si le fonds commun est épuisé, le montant résiduel éventuel est imputé sur le fonds de garantie de l’autre réseau, c’est-à-dire sur le dépôt à terme de l’autre holding ; — si le fonds de garantie de l’autre réseau est à son tour épuisé, les maisons-mères de cet autre réseau sont appelées dans la limite de leurs capacités contributives. Si l’établissement défaillant est BPCE ou une de ses filiales, le montant prélevé : — est imputé en priorité sur le fonds commun, c’est-à-dire sur les dépôts à terme inscrits dans les livres de BPCE au nom des maisons-mères jusqu’à épuisement ; — puis il est fait appel symétriquement aux deux fonds de garantie des réseaux, c’est-à-dire aux dépôts à terme des deux holdings ; — si ces deux fonds sont épuisés, les maisons-mères sont appelées dans les limites de leurs capacités contributives. L'intervention du Fonds Réseau Banques Populaires, du Fonds Réseau Caisses d'Épargne et de Prévoyance et/ou du Fonds de Garantie Mutuel ou, plus généralement, toute mise à disposition de fonds au titre du système de garantie et de solidarité en faveur d'un bénéficiaire prendra la forme d'une subvention ou de tout autre mode d'intervention pouvant se révéler plus approprié. La liquidité et la solvabilité des sociétés locales d'épargne sont garanties au premier niveau pour chaque société locale d'épargne considérée par la Caisse d'Épargne dont la société locale d'épargne concernée est l'actionnaire. Le Directoire de BPCE a tout pouvoir pour mobiliser les ressources des différents contributeurs sans délai et selon l’ordre convenu, sur la base d’autorisations préalables délivrées à BPCE par les contributeurs.   1.3. Evénements significatifs : — Banalisation du livret A : Depuis le 1er janvier 2009, la distribution du livret A est étendue à tous les établissements bancaires. Dans le cadre de la transition qui durera jusqu’en 2011, les Caisses d’Épargne, distributeur historique avec La Poste, bénéficient d’une rémunération additionnelle comprise entre 0,1% et 0,3% et sont tenues de centraliser une part plus importante des liquidités collectées. Par ailleurs, au cours de l’année 2009, le taux d’intérêt annuel du livret A a été révisé trois fois à la baisse pour atteindre 1,25% contre 4% en début d’année. — Création du Groupe BPCE : Le projet de rapprochement, initié en octobre 2008 par les Groupes Caisse d’Épargne et Banque Populaire, s’est poursuivi au premier semestre 2009, sous la conduite de François Pérol, nommé directeur général de la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP) et Président du Directoire de la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne (CNCE), pour se concrétiser au terme d’un calendrier ambitieux. Les étapes nécessaires à la naissance du deuxième acteur bancaire français se sont ainsi succédées, pour se conclure par l’approbation des assemblées générales extraordinaires de la BFBP, de la CNCE et de BPCE SA le 31 juillet dernier et par la constitution du Groupe BPCE. Depuis le 3 août 2009, BPCE SA est détenue à parité par les 20 Banques Populaires et les 17 Caisses d’Épargne après apport à une coquille commune des activités de leurs organes centraux et des principaux actifs de la BFBP et de la CNCE. Le nouveau groupe bénéficie par ailleurs d’un apport en fonds propres de l’État français avec : – 4,05 milliards d’€ de titres super subordonnés émis par la CNCE et la BFBP entre le quatrième trimestre 2008 et le deuxième trimestre 2009 et apportés à BPCE SA. – 3 milliards d’€ d’actions de préférence sans droit de vote émises le 31 juillet 2009 par BPCE SA. — Conclusion des travaux de valorisation des titres de participation BPCE SA, CE Participations et BP Participations : Les conclusions des travaux de valorisation, dans le contexte de l’arrêté des comptes annuels, ont conduit à constater une dépréciation sur les titres de participation : – CE Participations, détenus par les Caisses d’Épargne ; – BPCE SA, détenus par les Caisses d’Épargne et les Banques Populaires.   1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement significatif n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes.   Note 2. — Principes et méthodes comptables.   2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées sont établis et présentés dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). La présentation des états financiers est conforme aux dispositions du règlement n° 2000-03 du Comité de la Réglementation comptable relatif aux documents de synthèse individuels.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2009. Les textes adoptés par le Comité de la Réglementation comptable et d’application obligatoire en 2009 n’ont pas d’impact significatif sur les comptes individuels de l’établissement. L’établissement n’anticipe pas l’application des textes adoptés par le Comité de la Réglementation comptable lorsqu’elle est optionnelle, sauf mention spécifique.   2.3. Principes comptables et méthodes d'évaluation. — Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation ; — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — Indépendance des exercices ; et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode du coût historique et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   2.3.1. Opérations en devises. — Les résultats sur opérations de change sont déterminés conformément au règlement n° 89-01 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière modifié par les règlements n° 90-01 et n° 95-04. Les créances, les dettes et les engagements hors-bilan libellés en devises sont évalués au cours de change à la clôture de l'exercice. Les gains et pertes de change latents et définitifs sont enregistrés en compte de résultat. Les produits et les charges payés ou perçus sont enregistrés au cours du jour de la transaction. Les immobilisations et titres de participation en devises financés en euros restent valorisés au coût d’acquisition. Les opérations de change au comptant non dénouées sont valorisées au cours de clôture de l'exercice. Les reports et déports sur les contrats de change à terme de couverture sont étalés prorata temporis en compte de résultat. Les autres contrats de change et les instruments financiers à terme en devises sont évalués au prix du marché. Les contrats de change à terme sec ou couverts par des instruments à terme sont réévalués au cours du terme restant à courir. Les swaps cambistes s’enregistrent comme des opérations couplées d’achats et de ventes à terme de devises. Les swaps financiers de devises sont assujettis aux dispositions du règlement n° 90-15 modifié du Comité de la Réglementation bancaire et Financière.   2.3.2. Opérations avec les établissements de crédit et la clientèle. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues sur des établissements de crédit au titre d’opérations bancaires à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension, quel que soit le support, et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de ceux matérialisés par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes ordinaires débiteurs et autres concours à la clientèle. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale ou leur coût d'acquisition pour les rachats de créances, augmentés des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées au titre du risque de crédit. Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité en hors bilan. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   — Créances restructurées : Les créances restructurées sont des créances détenues auprès de contreparties présentant des difficultés financières telles que l’établissement de crédit est amené à modifier les caractéristiques initiales (durée, taux) afin de permettre aux contreparties d’honorer le paiement des échéances. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variable. Le taux effectif correspond au taux contractuel. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Une créance restructurée douteuse peut-être reclassée en encours sains lorsque les termes sont respectés. Ces créances reclassées sont spécifiquement identifiées. Lorsque la créance ayant fait l’objet d’une première restructuration présente à nouveau une échéance impayée, quelles qu’aient été les conditions de la restructuration, la créance est déclassée en créances douteuses.   — Créances douteuses : Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un concours au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garanties ou de cautions. L'identification en encours douteux est effectuée conformément aux dispositions du règlement n° 2002-03 du Comité de la Réglementation comptable relatif au traitement comptable du risque de crédit, modifié par le règlement CRC n° 2005-03 du 25 novembre 2005, notamment en cas de créances impayées depuis plus de trois mois, six mois en matière immobilière et neuf mois pour les créances sur les collectivités territoriales. Un encours douteux compromis est un encours douteux dont les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et pour lequel un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée sont présumés devoir être inscrits en douteux compromis. L’existence de garanties couvrant la quasi-totalité des risques et les conditions d’évolution de la créance douteuse doivent être prises en considération pour qualifier un encours douteux de compromis et pour quantifier la dépréciation. Un an après sa classification en encours douteux, un encours douteux est présumé être compromis sauf si le passage en perte à terme n’est pas envisagé. Le classement d’un encours douteux en douteux compromis n’entraîne pas le classement par « contagion » dans cette dernière catégorie des autres encours et engagements douteux relatifs à la contrepartie concernée. Les intérêts courus et ou échus non perçus sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire et dépréciés à due concurrence. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Plus généralement, les créances douteuses sont réinscrites en encours sains quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.   — Opérations de pension : Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément aux dispositions du règlement n° 89-07 du Comité de la Réglementation bancaire et Financière complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   — Dépréciation : Les créances, dont le recouvrement est devenu incertain, donnent lieu à la constitution de dépréciations, inscrites en déduction de l’actif, destinées à couvrir le risque de perte. Les dépréciations sont calculées créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Elles sont déterminées selon une fréquence au moins trimestrielle et sur la base de l'analyse du risque et des garanties disponibles. Les dépréciations couvrent au minimum les intérêts non encaissés sur encours douteux. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels actualisés selon le taux effectif. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique peut être retenue. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise.   2.3.3. Opérations de crédit-bail et de location simple. — L‘avis du Comité d’urgence du CNC n° 2006-C dispose que les immobilisations destinées une activité de crédit-bail mobilier, immobilier, de location avec option d’achat et de location simple sont enregistrées à l’actif du bilan du bailleur. Pour cette catégorie d’actifs, par dérogation aux règles du Plan Comptable Général sur la comptabilisation des actifs, c’est la notion de propriété juridique qui s’applique et non celle de contrôle. Les immobilisations sont enregistrées pour leur valeur d’entrée et la ventilation des actifs par composants ne s’applique pas chez le bailleur lorsque les charges d’entretien/remplacement incombent contractuellement au crédit preneur. En cas de rupture de contrat, l’approche par composant s’applique de manière prospective. En application de ce même avis, le crédit bailleur a la possibilité d’amortir les actifs concernés dans ses comptes individuels soit sur la durée du contrat (amortissement financier correspondant à la fraction de loyer acquise), soit sur la durée normale d’utilisation du bien (amortissement linéaire / dégressif). Le choix de l’option s’applique à l’ensemble des biens affectés à une même catégorie d’opérations. Les loyers impayés sont identifiés, comptabilisées et provisionnées conformément au règlement CRC n° 2002-03 relatif au risque de crédit.   2.3.4. Titres. — Le terme « Titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies au plan comptable par deux textes principaux : — le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement CRBF n° 90-01 du 23 février 1990 et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres ; — le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui définit les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. Pour les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   — Titres de transaction : Il s’agit des titres acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligibles à cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. La Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées ne détient pas de titres de transaction.   — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées ; Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés ».   — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de transaction » ou de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Ces titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Les titres d’investissement sont enregistrés pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenu fixe, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du règlement CRC n° 2008-17 peuvent toutefois être cédés lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   — Titres de l’activité de portefeuille : L'activité de portefeuille consiste à investir avec pour objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins-values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus-values latentes constatées. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés pour leur prix d’acquisition frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Reclassement d’actifs financiers : Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil national de la comptabilité a publié le règlement n° 2008-17 du 10 décembre 2008 modifiant le règlement n° 90-01 du Comité de la Réglementation bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’avis n° 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « Titres de transaction » et hors de la catégorie « Titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie « Titres de transaction », vers les catégories « Titres d’investissement » et « Titres de placement » est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. Le transfert de la catégorie « Titres de placement » vers la catégorie « Titres d’investissement » est applicable à la date de transfert dans l’une ou l’autre des conditions suivantes : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie ; b) lorsque les titres à revenu fixe ne sont plus négociables sur un marché actif.   2.3.5. Immobilisations incorporelles et corporelles. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : — le règlement CRC n° 2004-06 relatif la comptabilisation et à l’évaluation des actifs et ; — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.   — Immobilisations incorporelles : Une immobilisation incorporelle est un actif non monétaire sans substance physique. Les immobilisations incorporelles sont inscrites pour leur coût d’acquisition qui comprend le prix d’achat et les frais accessoires. Elles sont amortis selon leur durée probable d’utilisation. Les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire. Les fonds de commerce ne sont pas amortis mais font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation. Les droits au bail sont amortis de manière linéaire sur la durée de vie résiduelle du bail et font l’objet, le cas échéant, d’une dépréciation par rapport à la valeur de marché.   — Immobilisations corporelles : Une immobilisation corporelle est un actif physique détenu, soit pour être utilisé dans la production ou la fourniture de biens ou de services, soit pour être loué à des tiers, soit à des fins de gestion interne et dont l'entité attend qu'il soit utilisé au-delà de l'exercice en cours. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun des composants est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 25 Toitures 25 Ascenseurs 15 Installations de chauffage ou de climatisation 10 Eléments de signalétique et façade 10 Ouvrants (portes et fenêtres) 20 Matériel de sécurité 5-10 Câblages 5-10 Autres agencements et installations des constructions 10     Les autres immobilisations corporelles sont inscrites à leur coût d’acquisition, à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation. Les immeubles de placement constituent des immobilisations hors exploitation et sont comptabilisés suivant la méthode des composants.   2.3.6. Dettes représentées par un titre. — Les dettes représentées par un titre sont présentées selon la nature de leur support : bons de caisse, titres du marché interbancaire et titres de créances négociables, titres obligataires et assimilés, à l’exclusion des titres subordonnés qui sont classés sur une ligne spécifique au passif. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat. Les frais d’émission sont pris en charge dans la totalité de l’exercice ou étalés sur la durée de vie des emprunts correspondants. Les primes d’émission et de remboursement sont étalées sur la durée de la vie de l’emprunt par le biais d’un compte de charge à répartir. Les intérêts courus à verser relatifs à ces dettes sont portés en compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.7. Dettes subordonnées. — Les dettes subordonnées regroupent les fonds provenant de l’émission de titres ou d’emprunts subordonnés, à durée déterminée ou à durée indéterminée et les dépôts de garantie à caractère mutuel. Le remboursement en cas de liquidation du débiteur n’est possible qu’après désintéressement des autres créanciers. Les intérêts courus à verser attachés aux dettes subordonnées sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.3.8. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L. 311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément aux dispositions du règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L. 311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement. — Engagements sociaux : Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : – Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. – Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ces derniers sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). – Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. – Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. La méthode d’évaluation utilisée est identique à celle décrite pour les avantages à long terme. La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, etc.) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, etc.) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   — Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui commercialisent ces produits : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.3.9. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de l’entité, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   2.3.10. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF modifiés et de l’instruction n° 94-04 modifiée par l’instruction n° 2003-03 de la Commission bancaire. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. A la date de clôture, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine.   — Opérations fermes : Les contrats d'échange de taux et assimilés (accords de taux futurs, garantie de taux plancher et plafond) sont classés selon le critère de l'intention initiale dans les catégories suivantes : – micro-couverture (couverture affectée) ; – macro-couverture (gestion globale de bilan) ; – positions spéculatives/positions ouvertes isolées ; – gestion spécialisée d’un portefeuille de transaction. Les montants perçus ou payés concernant les deux premières catégories sont comptabilisés prorata temporis dans le compte de résultat. Les charges et produits sur instruments utilisés en couverture d’un élément ou d’un ensemble d’éléments homogènes sont enregistrés en résultat de manière symétrique à la prise en compte des produits et charges sur les éléments couverts. Les éléments de résultat de l’instrument de couverture sont comptabilisés dans le même poste que les produits et charges concernant les éléments couverts en « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Le poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation » est utilisé lorsque les éléments couverts sont inclus dans le portefeuille de négociation. Les charges et produits relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet de couvrir et de gérer un risque global de taux sont inscrits prorata temporis en compte de résultat aux postes « Intérêts et produits assimilés » et « Intérêts et charges assimilées ». Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les charges et produits relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Les contrats relevant de la gestion spécialisée sont valorisés selon les méthodes du coût de remplacement ou obligataire après prise en compte d’une décote pour tenir compte du risque de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeur d’un arrêté comptable à l’autre sont inscrites immédiatement en compte de résultat au poste « Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation ». Les soultes constatées lors de la résiliation ou de l'assignation de contrats d’échange de taux sont comptabilisées comme suit : – Pour les opérations classées en gestion spécialisée ou en position ouverte isolée, les soultes sont rapportées immédiatement en compte de résultat ; – Pour les opérations de micro-couverture et de macro-couverture, les soultes sont, en règle générale, amorties sur la durée de vie résiduelle de l'élément anciennement couvert.   — Opérations conditionnelles : Le montant notionnel de l'instrument sous-jacent sur lequel porte l'option ou le contrat à terme est enregistré en distinguant les contrats de couverture des contrats négociés dans le cadre d'opérations de marché. Pour les opérations sur options de taux, de change ou sur actions, les primes payées ou encaissées sont enregistrées en compte d'attente. A la clôture de l'exercice, ces options font l'objet d'une valorisation portée en compte de résultat dans le cas de produits cotés sur un marché organisé ou assimilé. Pour les marchés de gré à gré, seules les moins-values font l’objet d’une provision et les plus-values latentes ne sont pas enregistrées. Lors de la revente, du rachat, de l'exercice ou à l'expiration, les primes sont enregistrées immédiatement en compte de résultat. Pour les opérations de couverture, les produits et charges sont rapportés de manière symétrique à ceux afférents à l'élément couvert. Les instruments conditionnels vendeurs ne sont pas éligibles au classement en macro-couverture. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.3.11. Intérêts et assimilés – Commissions. — Les intérêts et les commissions assimilables par nature à des intérêts sont enregistrés en compte de résultat prorata temporis. Les autres commissions sont enregistrées selon la nature de la prestation : — Commissions rémunérant une prestation instantanée : enregistrement à l’achèvement des prestations ; — Commissions rémunérant une prestation continue ou discontinue avec plusieurs échéances successives échelonnées : enregistrement au fur et à mesure de l’exécution de la prestation.   2.3.12. Revenus des portefeuilles titres. — Les dividendes sont comptabilisés dès que leur paiement a été décidé par l’organe compétent. Ils sont enregistrés en « Revenus des titres à revenu variable ». Les revenus d'obligations ou des titres de créances négociables sont comptabilisés pour la partie courue dans l'exercice.   2.3.13. Impôt sur les bénéfices. — La charge d’impôt figurant au compte de résultat correspond à l’impôt sur les sociétés dû au titre de l’exercice et ainsi qu’à la provision pour impôts sur les GIE fiscaux. Les réseaux des Caisses d’Épargne et des Banques Populaires ont par ailleurs décidé pour l’exercice 2009 de bénéficier des dispositions de l’article 91 de la loi de finance rectificative pour 2008, qui étend le mécanisme de l’intégration fiscale aux réseaux bancaires. L’établissement a signé avec sa mère intégrante une convention d’intégration fiscale qui lui assure de constater dans ses comptes la dette d’impôt dont elle aurait été redevable en l’absence d’intégration fiscale mutualiste.   Note 3. — Informations sur les postes du bilan.   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1. Opérations interbancaires :   Actif (En milliers d’euros) 31/12/2009 31/12/2008 Créances à vue 4 125 998 4 561 943     Comptes ordinaires 4 125 987 4 561 943     Valeurs non imputées 11   Créances à terme 2 222 225 1 100 619     Comptes et prêts à terme 2 183 206 1 097 799     Prêts subordonnés et participatifs 39 020 2 820 Créances rattachées 101 309 173 659 Créances douteuses 5 425 5 446     Dont créances douteuses compromises 1 591 2 894 Dépréciations des créances interbancaires -2 390 -3 351     Dont dépréciation sur créances douteuses compromises -794 -2 028         Total 6 452 566 5 838 316     Les créances sur opérations avec le réseau se décomposent en 23 031  K€ à vue et 2 098 178  K€ à terme. La centralisation à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A et du LDD représente 3 527 066  K€ au 31 décembre 2009.   Passif (En milliers d’euros) 31/12/2009 31/12/2008 Dettes à vue 219 550 96 102     Comptes ordinaires créditeurs 31 016 22 223     Comptes et emprunts au jour le jour 170 000 60 000     Autres sommes dues 18 534 13 879 Dettes à terme 3 722 229 3 371 399     Comptes et emprunts à terme 3 538 533 2 993 719     Valeurs et titres donnés en pension à terme 183 696 377 680 Dettes rattachées 31 632 43 626         Total 3 973 411 3 511 127     Les dettes sur opérations avec le réseau se décomposent en 196 275  K€ à vue et 3 535 714  K€ à terme.   3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle : — Créances sur la clientèle :   Actif (En milliers d’euros) 31/12/2009 31/12/2008 Comptes ordinaires débiteurs 45 669 65 335 Créances commerciales 14 038 16 812 Autres concours à la clientèle 7 051 492 6 984 209     Crédits de trésorerie et de consommation 582 861 605 126     Crédits à l'équipement 2 737 077 2 550 577     Crédits à l'habitat 3 700 377 3 796 807     Autres crédits à la clientèle 4 489 3 555     Prêts subordonnés 21 600 21 600     Autres 5 088 6 544 Créances rattachées 45 066 51 674 Créances douteuses 83 784 64 696 Dépréciations des créances sur la clientèle -41 110 -37 598             Total 7 198 939 7 145 128     Dont :             Créances restructurées aux conditions de marché             Créances restructurées hors conditions de marché 2 386 3 188         Décote nette 124 178     — Dettes vis-à-vis de la clientèle :   Passif (En milliers d’euros) 31/12/2009 31/12/2008 Comptes d'épargne à régime spécial 7 933 231 8 144 942     Livret A 3 779 006 4 072 029     PEL / CEL 2 032 361 1 941 462     Autres comptes d'épargne à régime spécial 2 121 864 2 131 451 Autres comptes et emprunts auprès de la clientèle (1) 2 197 234 2 009 500 Autres sommes dues 3 725 6 603 Dettes rattachées 26 777 22 997         Total 10 160 966 10 184 042     (1) Détail des comptes et emprunts auprès de la clientèle :   (En milliers d’euros) 31/12/2009 31/12/2008 A vue A terme Total A vue A terme Total Comptes ordinaires créditeurs 1 666 345   1 666 345 1 436 535   1 436 535 Emprunts auprès de la clientèle financière   305 207 305 207   86 559 86 559 Autres comptes et emprunts   225 682 225 682   486 406 486 406         Total 1 666 345 530 889 2 197 234 1 436 535 572 965 2 009 500     3.2.2. Répartition des encours de crédit par agent économique :   (En milliers d’euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Brut Dépréciation Société non financières 1 515 689 30 763 -16 761 22 856 -16 140 Entrepreneurs individuels 433 790 12 831 -6 099 9 378 -5 513 Particuliers 3 527 842 38 965 -17 896 25 146 -14 068 Administrations privées 111 058 772 -329 607 -316 Administrations publiques et Sécurité Sociale 1 531 940 454 -25 350 -24 Autres 35 945                 Total au 31 décembre 2009 7 156 265 83 784 -41 110 58 337 -36 060         Total au 31 décembre 2008 7 118 030 64 696 -37 598 49 793 -34 719     3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenu fixe et variable : 3.3.1. Portefeuille titres :   (En milliers d’euros) 31/12/2009 31/12/2008 Transaction Placement Investissement TAP Total Transaction Placement Investissement TAP Total Effets publics et valeurs assimilées                     Obligations et autres titres à revenu fixe   760 455 730   761 185   820 197 775   820 971     Valeurs brutes   764 709 730   765 439   849 475 775   850 249     Créances rattachées   15 007     15 007   22 163     22 163     Dépréciations   -19 261     -19 261   -51 441     -51 441 Actions et autres titres à revenu variable   175 067   38 594 213 661   176 148   37 594 213 742     Montants bruts   177 658   42 477 220 135   183 606   38 975 222 581     Dépréciations   -2 591   -3 883 -6 473   -7 458   -1 381 -8 839         Total   935 522 730 38 594 974 846   996 345 775 37 594 1 034 714     Aucune opération de prêts de titres n’a été effectuée durant l’exercice 2009. — Obligations et autres titres à revenu fixe :   (En milliers d’euros) 31/12/2009 31/12/2008 Transaction Placement Investissement Total Transaction Placement Investissement Total Titres cotés   663 984   663 984   721 186   721 186 Titres non cotés   81 464 730 82 194   76 847 775 77 622 Créances rattachées   15 007   15 007   22 163   22 163         Total   760 455 730 761 185   820 197 775 820 971     Dont titres subo
    Bulletin BALO n°70 du 11/06/2010, affaire n°02934
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/05/2010
    Numéro d’affaire : 02112
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 1002112 12 mai 2010BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES   Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 375 981 800 €. Siège social : 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.   Situation trimestrielle publiable au 31 mars 2010. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 56 096 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 Créances sur les Établissements de Crédit 6 483 255 Opérations avec la Clientèle 7 217 410 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 755 436 Actions et Autres Titres à revenu variable 213 730 Participations et Autres Titres détenus à long terme 20 308 Parts dans les Entreprises liées 664 377 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 8 746 Immobilisations corporelles 61 784 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 155 076 Comptes de Régularisation 160 950         Total actif 15 797 168   Passif Montant Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les Établissements de Crédit 4 031 291 Opérations avec la Clientèle 10 118 793 Dettes représentées par un titre 25 251 Autres passifs 50 454 Comptes de Régularisation 214 399 Provisions pour Risques et Charges 115 655 Dettes subordonnées 4 884 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 107 351 Capitaux propres hors FRBG 1 129 090     Capital souscrit 375 982     Primes d'émission 132 883     Réserves 585 216     Ecarts de Réévaluation 0     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau (±) 0     Résultat de l'exercice (±) 35 009         Total passif 15 797 168   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 437 190     Engagements de garantie 292 608     Engagements sur titres 8 450 Engagements reçus :       Engagements de financement 32 790     Engagements de garantie 77 277     Engagements sur titres 8 450       1002112
    Bulletin BALO n°57 du 12/05/2010, affaire n°02112
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 23/10/2009
    Numéro d’affaire : 07511
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0907511 23 octobre 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°127 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________   CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 275 981 800 €. Siège social : 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.   Situation au 30 septembre 2009. (En milliers d'euros). Actif Montant Caisse, Banques Centrales, CCP 56 501 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 6 589 216 Opérations avec la clientèle 7 085 055 Obligations et autres titres à revenu fixe 815 808 Actions et autres titres à revenu variable 213 532 Participations et autres titres détenus à long terme 46 973 Parts dans les entreprises liées 666 818 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 8 533 Immobilisations corporelles 64 766 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 143 995 Comptes de régularisation 154 076         Total actif 15 845 273   Passif Montant Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les établissements de crédit 4 004 961 Opérations avec la clientèle 10 218 792 Dettes représentées par un titre 40 424 Autres passifs 49 137 Comptes de régularisation 298 444 Provisions pour risques et charges 129 797 Dettes subordonnées 4 886 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 104 751 Capitaux propres (hors FRBG) 994 081     Capital souscrit 275 982     Primes d’émission 132 883     Réserves 585 216     Ecarts de réévaluation 0     Provisions réglementées et subventions d’investissement 0     Report à nouveau (+/-) 0     Résultat de l’exercice (+/-) 0         Total passif 15 845 273   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 150 094     Engagements de garantie 309 756     Engagements sur titres 5 650 Engagements reçus :       Engagements de financement 83 500     Engagements de garantie 83 285     Engagements sur titres 5 650     0907511
    Bulletin BALO n°127 du 23/10/2009, affaire n°07511
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 03/08/2009
    Numéro d’affaire : 06266
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0906266 3 août 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°92 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Société anonyme coopérative à directoire et à conseil d'orientation et de surveillance au capital social de 275 981 800 €. Siège social : 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.       Situation trimestrielle publiable au 30 juin 2009. (En milliers d’euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 52 543 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 6 533 952 Opérations avec la clientèle 7 068 467 Obligations et autres titres à revenu fixe 846 558 Actions et autres titres à revenu variable 220 816 Participations et autres titres détenus à long terme 48 739 Parts dans les entreprises liées 705 509 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 8 439 Immobilisations corporelles 65 879 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 129 767 Comptes de régularisation 154 536         Total actif 15 835 205   Passif Montant Banques centrales, CCP 2 568 Dettes envers les établissements de crédit 4 044 720 Opérations avec la clientèle 10 196 909 Dettes représentées par un titre 78 501 Autres passifs 39 829 Comptes de régularisation 254 078 Provisions pour risques et charges 114 879 Dettes subordonnées 4 889 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 104 751 Capitaux propres hors FRBG 994 081     Capital souscrit 275 982     Primes d'émission 132 883     Réserves 585 216     Ecarts de réevaluation 0     Provisions réglementées et subventions d'investissement 0     Report à nouveau (+/-) 0     Résultat de l'exercice (+/-) 0         Total passif 15 835 205   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 1 136 769     Engagements de garantie 284 909     Engagements sur titres 10 807 Engagements reçus       Engagements de financement 30 000     Engagements de garantie 87 425     Engagements sur titres 10 807       0906266
    Bulletin BALO n°92 du 03/08/2009, affaire n°06266
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 15/05/2009
    Numéro d’affaire : 03130
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0903130 15 mai 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°58 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES  Banque coopérative régie par les articles L 512-85 à L 512-104 du Code monétaire et financier Société Anonyme à Directoire et Conseil d’Orientation et de Surveillance au capital social de 275 981 800 €. Siège social : 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.    A. — Comptes sociaux.   I. — Bilan aux 31 décembre 2008 et 2007. (En milliers d'euros.)  Actif Notes 31/12/2008 31/12/2007 Caisses, banques centrales   63 850 68 273 Effets publics et valeurs assimilées 3.3 / 3.5   31 343 Créances sur les établissements de crédit 3.1 / 3.5 5 838 316 5 155 922     A vue   4 730 111 4 305 072     A terme   1 108 205 850 850 Operations avec la clientèle 3.2 / 3.5 / 3.9 7 145 128 6 941 629     Créances commerciales   17 254 12 880     Autres concours à la clientèle   7 059 044 6 852 278     Comptes ordinaires débiteurs   68 830 76 471 Obligations et autres titres a revenu fixe 3.3 / 3.5 820 972 1 045 795 Actions et autres titres a revenu variable 3.3 213 742 242 377 Participations et autres titres détenus a long terme 3.4 49 994 58 670 Parts dans les entreprises liées 3.4 705 529 489 656 Immobilisations incorporelles 3.6 8 453 7 899 Immobilisations corporelles 3.6 66 709 66 920 Autres actifs   142 584 208 053 Comptes de régularisation 3.8 202 400 236 734         Total de l'actif   15 257 677 14 553 271     Hors bilan Notes 31/12/2008 31/12/2007 Engagements donnés 4.1 / 4.2 / 4.3         Engagements de financement 3.4.3 923 592 1 190 123         Engagements en faveur d'établissements de crédit   61 724 63 499         Engagements en faveur de la clientèle   861 868 1 126 624     Engagements de garantie 3.4.3 263 736 263 365         Engagements d'ordre d'établissements de crédit               Engagements d'ordre de la clientèle   263 736 263 365   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   Passif Notes 31/12/2008 31/12/2007 Banques centrales   5 781   Dettes envers les établissements de crédit 3.1 / 3.5 3 511 127 3 385 839     A vue   96 205 318 920     A terme   3 414 922 3 066 919 Operations avec la clientèle 3.2 / 3.5 10 184 042 9 612 220     Comptes d'épargne à régime spécial   8 151 718 7 717 598         A vue   6 317 933 5 615 636         A terme   1 833 785 2 101 962     Autres dettes :   2 032 324 1 894 622         A vue   1 445 980 1 396 152         A terme   586 344 498 470 Dettes représentées par un titre 3.5 / 3.7 99 297 120 126     Bons de caisse   34 107 31 970     Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables   65 190 88 156 Autres passifs   25 077 31 678 Comptes de régularisation 3.8 202 316 225 343 Provisions 3.9 111 495 116 817 Dettes subordonnées 3.4.3 / 3.5 / 3.10.3 4 915 4 914 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 3.10.2 104 751 104 751 Capitaux propres hors FRBG 3.10.1 1 008 876 951 583     Capital souscrit   275 982 238 562     Primes d'émissions   132 883 132 883     Réserves   567 715 534 233     Report à nouveau     -39 484     Résultat de l'exercice (+/-)   32 296 85 389         Total du passif   15 257 677 14 553 271     Hors bilan Notes 31/12/2008 31/12/2007 Engagements reçus 4.2 / 4.3         Engagements de financement 3.4.3             Engagements reçus d'établissements de crédit   250 000 30 000     Engagements de garantie               Engagements reçus d'établissements de crédit   93 852 123 460     Engagements sur titres               Autres engagements reçus   6 975 7 450     II. — Compte de résultat des exercices 2008 et 2007. (En milliers d'euros.)     Notes Exercice 2008 Exercice 2007 + Intérêts et produits assimilés 5.1 636 352 575 040 - Intérêts et charges assimilées 5.1 -487 166 -404 038 + Revenus des titres à revenu variable 5.2 48 872 53 117 + Commissions (produits) 5.3 123 307 125 952 - Commissions (charges) 5.3 -24 606 -26 614 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 5.4 -3 208 -294 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 5.5 -28 199 -14 749 + Autres produits d'exploitation bancaire 5.6 10 454 10 550 - Autres charges d'exploitation bancaire 5.6 -9 777 -13 315     Produit net bancaire   266 029 305 649 - Charges générales d'exploitation 5.7 -215 674 -209 210 - Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -9 015 -8 116     Résultat brut d'exploitation   41 339 88 323 - Coût du risque 5.8 -5 163 -1 885     Résultat d'exploitation   36 176 86 438 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 5.9 -6 270 -4 551 Résultat courant avant impôt   29 907 81 887 +/- Résultat exceptionnel 5.10     - Impôt sur les bénéfices 5.11 2 390 2 816 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées     686 +/- Résultat net   32 296 85 389   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.     III. — Annexe aux comptes annuels individuels.     Note 1. – Cadre juridique et financier – faits caractéristiques de l’exercice et événements postérieurs à la clôture.   1.1. Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe. — Les Caisses d'Epargne constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des Caisses d'Epargne et au développement de leurs activités. Une Fédération Nationale des Caisses d'Epargne a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du Code monétaire et financier.   — Caisses d'Epargne : Les Caisses d’Epargne sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les Caisses d’Epargne sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement.   — Sociétés locales d'épargne : Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   — Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la CNCE est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les Caisses d’Epargne. La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés auprès des autorités de tutelle, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de Groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des Caisses d’Epargne et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   — Filiales : Les filiales et participations nationales relèvent de quatre grands pôles : – la Banque commerciale qui regroupe la banque de détail (dont la Banque Palatine et le Crédit Foncier), la banque du développement régional et l’outre-mer et international (dont la Financière OCEOR); – les activités de services immobiliers, c’est-à-dire les transactions, ventes, aménagements et promotion, expertise conseil/gestion d’actifs; – les activités d’assurance et de services à la personne; – Natixis, l’établissement contrôlé conjointement par les Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire et regroupant leurs activités de marché et de services financiers : - Banque de financement et d’investissement, - Gestion d’actifs (Natixis Global Asset Management), - Capital-investissement et gestion privée, - Services aux investisseurs (dont CACEIS) c’est-à-dire conservation, monétique, assurance, garantie, ingénierie sociale, crédit à la consommation, - Poste clients (dont la COFACE), c’est-à-dire assurance crédit, affacturage, information d’entreprises, gestion de créances.   – Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de deux GIE informatiques nationaux se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information. – Filiales directes des caisses d’épargne : Les caisses d’épargne peuvent détenir un certain nombre de filiales directes (SDR, sociétés financières, …).   1.2. Système de garantie. — En application des dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE, en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les Caisses d’Epargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L. 512-95 du Code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément aux articles R. 512-57 et R. 512-58 du Code monétaire et financier. Plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondé sur les liens d’actionnariat. Le cas particulier de Natixis, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP, organe central du réseau des Banques Populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement. Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que la mise en oeuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité. Après agrément par le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) le 30 mars 2007, la convention d’affiliation de Natixis à la CNCE et à la BFBP a été signée le 2 avril 2007 en présence de Natixis. Cette affiliation est effective depuis cette même date. En tout état de cause, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Natixis à la demande de la Commission bancaire. Elles ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre elles, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Natixis des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires. Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Natixis, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. La participation des Caisses d'Epargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate d’environ 280 millions d'euros au 31 décembre 2008. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés.   1.3. Faits caractéristiques de l’exercice :   Augmentation du capital de la CNCE. — Le changement de la réglementation entraîné par la réforme Bâle II a modifié les règles de calcul du ratio de fonds propres de base. Aussi, afin de maintenir son ratio de fonds propres de base à un niveau élevé, la CNCE a réalisé une augmentation de capital lors de l’assemblée générale extraordinaire convoquée le 26 mars 2008. Elle s’est traduite par l’émission d’actions ordinaires pour 1,6 milliard d’euros et par l’émission d’actions de préférence pour 1,6 milliard d’euros, qui ont été souscrites intégralement par les Caisses d’Epargne. La Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées a souscrit 164 725 milliers d’euros à cette augmentation de capital dont 87 000 milliers d’euros d’actions de préférence et 77 725 milliers d’euros d’actions ordinaires.   Incidences de la crise financière. — L’année 2008 est marquée par l’aggravation de la crise financière née au cours de l’exercice 2007 de l’effet de la baisse de valeur des biens immobiliers aux Etats-Unis et de la hausse des taux d’intérêt. Au cours du premier semestre 2008, la crise de l’immobilier résidentiel américain s’est accentuée, avec pour conséquence notable une détérioration de la situation financière des sociétés de rehaussement de crédit qui accordaient des garanties portant sur des actifs immobiliers titrisés. Au cours du second semestre, la crise financière s’est intensifiée et de profonds bouleversements économiques et financiers ont marqué cette période : les faillites en septembre de Lehman Brothers et de Washington Mutual, la quasi-paralysie du marché interbancaire pendant plusieurs semaines ou le sauvetage de grands acteurs bancaires par fusions, rachats de crédits en défaisance ou interventions étatiques. Progressivement, au cours du dernier trimestre 2008, la crise du crédit a succédé à la crise bancaire et la réduction des crédits accordés par les établissements bancaires à l’économie « réelle » est venue s’ajouter à une phase de ralentissement cyclique normal après le rebond des années précédentes. Ce contexte de fortes turbulences a conduit les gouvernements de la plupart des pays industrialisés à prendre des mesures de grande ampleur pour restaurer la confiance et à mettre en oeuvre des plans pour assurer le financement de l’économie (cf.§ II.5 du rapport sur la gestion du risque liquidité ). Incités par les pouvoirs politiques (le Congrès américain ou les dirigeants européens réunis en G8), les régulateurs comptables internationaux ont de leur coté tenté d’apporter des réponses au débat sur la juste valeur, élément souvent considéré comme un facteur aggravant de la crise financière. Dans ce contexte, des précisions ont été apportées sur la manière d’appliquer la juste valeur dans un environnement de crise et plus particulièrement sur les modalités d’appréciation du caractère inactif d’un marché, et l’IASB a supprimé les différences existant avec les normes américaines sur les reclassements des instruments financiers. Dans un soucis d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a fait évoluer les textes régissant les reclassements de portefeuille en référentiel comptable français. La Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées n’a procédé à aucun reclassement de titres durant l’année 2008. Enfin, en réponse à la crise financière, le Forum de Stabilité Financière a formulé, dans son rapport du 7 avril 2008, des recommandations en matière de transparence qui visent à améliorer l’information financière relative à certaines expositions à risque. Ces recommandations s’appuient sur les travaux du Groupe des « Senior Supervisors » qui a identifié les meilleures pratiques en matière de transparence à partir des communications financières émises par les banques internationales. Dans ce contexte, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées indique qu’il n’a pas d’exposition directe ou indirecte significative susceptible d’être détaillée conformément à ces recommandations. S’agissant des principaux impacts de la crise financière sur les comptes du Groupe Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées, détenant des titres obligataires Lehman Brothers pour 7 millions d’euros de nominal, a constaté une provision de 6,2 millions d’euros sur ces titres au 31 décembre 2008. Cette dépréciation a été constatée au niveau du coût du risque. En outre, le Produit Net Bancaire de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées a été impacté par la perte de valeur de marché sur l’exercice (- 5,7 M€) du seul actif de titrisation qu’elle détient.   Livret A. — Les modalités de la réforme du Livret A sont fixées aux articles 145 et 146 de la Loi n° 2008-776 du 4 août 2008 de modernisation de l’économie et portent plus particulièrement sur : — L’ouverture à compter du 1er janvier 2009 de la distribution du livret A à toutes les banques ; — Le maintien d’une centralisation des fonds du Livret A et du LDD auprès de la Caisse des Dépôts suffisante pour lui permettre d’assurer ses missions ; — Le maintien des principes de rémunération des établissements bancaires distribuant ce produit. Depuis le 1er janvier 2009, la distribution du Livret A est banalisée à tous les établissements bancaires. Ceux-ci perçoivent un commissionnement de 0,6 % fixé par décret au titre de la centralisation à la Caisse des dépôts des fonds collectés sur le Livret A et le Livret de Développement Durable. Dans le cadre de la transition qui durera jusqu’en 2011, les Caisses d’Epargne bénéficieront d’une rémunération additionnelle comprise entre 0,1 % et 0,3 %, mais seront tenues de centraliser une part plus importante des liquidités collectées.   Autres opérations : — Augmentation de capital Caisse Epargne Midi Pyrénées : La Caisse d’Epargne a procédé à une augmentation de capital d’un montant de 37,4 millions d’euros aux termes d’une délibération du Directoire du 22 décembre 2008 (29,9 millions d’euros en parts sociales et 7,5 millions d’euros en Certificats Coopératifs d’investissement souscrits par Natixis).   — Réduction du nombre de Sociétés Locales d’Epargne : Suite aux délibérations d’assemblées générales des Sociétés Locales d’Epargne durant le dernier trimestre 2008, des fusions-absorptions ont été réalisées portant le nombre des entités détenant les parts sociales émises par la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées de 40 à 15.   1.4. Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun événement significatif n’est intervenu postérieurement à la clôture des comptes.   Note 2. – Informations sur les règles et principes comptables.   2.1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n°2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit. Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation, — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre, — Indépendance des exercices, et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   2.1.1. Créances sur les établissements de crédit. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 4.4. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   2.1.2. Créances sur la clientèle. — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 4.4. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. A compter du 31 décembre 2008, le classement en encours douteux des créances sur les acquéreurs de logement s'opère conformément aux dispositions réglementaires au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis six mois ou 180 jours (contre 3 mois ou 60 jours auparavant). Au sein des encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt. Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif. Pour la présentation des comptes en annexe, la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.   2.1.3. Titres. — Le terme « titres » recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Les opérations sur titres sont régies sur le plan comptable par deux textes principaux : — le règlement CRC n° 2005-01, modifiant le règlement du CRB n° 90-01 du 23 février 1990, texte de base en la matière et complété par l’instruction n° 94-07 de la Commission bancaire, qui définit les règles générales de comptabilisation et de valorisation des titres, — le règlement du CRBF n° 89-07, complété de l’instruction n° 94-06 de la Commission bancaire, qui aborde les règles relatives à des opérations particulières de cession comme les cessions temporaires de titres. Les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque.   — Titres de transaction : Ce sont des titres soit acquis ou vendus avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. La Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées ne détient pas de titres de transaction.   — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant, pour les titres à revenu fixe, les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains, provenant des éventuels instruments de couverture, au sens de l’article 4 du règlement n° 88-02 du CRB, sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».   — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie « Titres de placement » avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent sauf exceptions pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres. Les titres de transaction ou de placement à revenus fixes, reclassés vers la catégorie titres d’investissement par application des dispositions du Règlement CRC n° 2008-17 n’entrent toutefois pas dans le périmètre de la règle de contagion en cas de cession ultérieure, lorsque le marché sur lequel ils sont échangés redevient actif.   — Reclassement d’actifs financiers : Dans un souci d’harmonisation et de cohérence avec les normes IFRS, le Conseil National de la Comptabilité a publié le Règlement 2008-17 du 17 décembre 2008 modifiant le règlement 90-01 du Comité de la Réglementation Bancaire relatif à la comptabilisation des opérations sur titres. Ce règlement reprend les dispositions de l’Avis 2008-19 du 8 décembre 2008 relatif aux transferts de titres hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement ». Le reclassement hors de la catégorie des titres de transaction, vers les catégories des titres d’investissement et des titres de placement est désormais possible dans les deux cas suivants : a) dans des situations exceptionnelles de marché nécessitant un changement de stratégie b) lorsque des titres à revenu fixe ne sont plus, postérieurement à leur acquisition, négociables sur un marché actif, et si l’établissement a l’intention et la capacité de les détenir dans un avenir prévisible ou jusqu’à leur échéance. La date d’effet des transferts hors de la catégorie « titres de transaction » et hors de la catégorie « titres de placement » susmentionnés ne peut être antérieure au 1er juillet 2008 et doit être la même que celle retenue pour l’établissement des comptes consolidés. L’impact du reclassement est détaillé dans la note 3.3.   — Titres de l’activité de portefeuille : L'activité sur les titres de portefeuille consiste à investir une partie des actifs dans un portefeuille de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention. Pour les titres cotés, la valeur d'utilité est déterminée en fonction du prix de marché moyen des deux dernières années ou de la valeur de marché à la date de la clôture si celle-ci est supérieure. Pour les titres non cotés, il peut être tenu compte du prix auquel ont été réalisées de récentes transactions. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de l’activité de portefeuille ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les titres de participation et parts dans les entreprises liées ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres enregistrés parmi les autres titres détenus à long terme ne peuvent être transférés vers une autre catégorie comptable.   2.1.4. Immobilisations incorporelles. — Elles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires inclus). Les biens sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   2.1.5. Constructions. — Les règles de comptabilisation des immobilisations sont définies par : — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs, — le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 25 Toitures 25 Ascenseurs 15 Installations de chauffage ou de climatisation 10 Eléments de signalétique et façade 10 Ouvrants (portes et fenêtres) 20 Matériel de sécurité 5-10 Cablages 5-10 Autres agencements et installations des constructions 10   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   2.1.6. Autres immobilisations corporelles. — Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : — mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans ; — matériels informatiques : 3 à 5 ans. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   2.1.7. Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale (à vue ou à terme) et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature (comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle). Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   2.1.8. Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   2.1.9. Dettes représentées par un titre. — Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   2.1.10. Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories :   — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture.   — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi.   — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation.   — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   2.1.11. Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’Epargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   2.1.12. Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements n° 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   2.1.13. Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour engagements sociaux, une provision pour risques de contrepartie et une provision épargne logement.   — Provisions épargne logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui le commercialisent : – l’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – l’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – l’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – l’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   2.2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthodes comptables n’a affecté les comptes de l’exercice 2008.   Note 3. – Informations sur les postes du bilan.   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   3.1. Opérations interbancaires. — La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 3 940 940 milliers d'euros au 31 décembre 2008. Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 173 659 milliers d'euros et 43 626 milliers d'euros au 31 décembre 2008.   3.2. Opérations avec la clientèle : 3.2.1. Opérations avec la clientèle (en milliers d'euros) :   Actif 31/12/2008 31/12/2007 Passif 31/12/2008 31/12/2007 Créances commerciales 16 812 12 484 Comptes d'épargne à régime spécial 8 144 942 7 709 845 Autres concours à la clientèle 6 984 209 6 785 033     Livret A 4 072 029 3 521 814     Crédits de trésorerie 605 126 578 666     Livret Jeune, Livret B et Livret de Développement Durable 1 142 519 999 212     Crédits à l'équipement 2 550 577 2 424 517     PEL et CEL 1 941 462 2 190 330     Prêts épargne logement 102 896 99 568     LEP 837 678 821 473     Autres crédits à l'habitat 3 693 911 3 644 367     PEP 133 715 153 816     Autres 31 699 37 915     Autres 17 539 23 200 Comptes ordinaires débiteurs 65 335 73 680 Autres dettes 2 016 103 1 884 071 Créances rattachées 51 674 44 660     Comptes ordinaires créditeurs 1 436 535 1 389 513 Créances douteuses 64 696 64 769     Autres 579 568 494 558 Dépréciations sur créances douteuses -37 598 -38 997 Dettes rattachées 22 997 18 304     Total 7 145 128 6 941 629     Total 10 184 042 9 612 220   3.2.2. Répartition des encours de crédit :   — Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2008 :   (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation Brut Dépréciation Créances sur les établissements de crédit 5 900 071 5 446 -3 351 2 894 -2 028 Créances sur la clientèle : 7 118 030 64 696 -37 598 49 793 -34 719     Particuliers : crédits immobiliers 3 331 100 18 549 -4 323 12 499 -3 878     Particuliers : autres 390 434 14 485 -11 831 10 644 -9 579     Professionnels 707 423 18 780 -12 271 16 380 -12 207     Entreprises 377 750 6 045 -4 055 5 057 -4 025     Collectivités et institutionnels locaux 1 783 815 53 -53 53 -53     Autres 527 508 6 784 -5 065 5 160 -4 977   L’impact du passage à 6 mois du délai d’observation des impayés pour le déclassement en douteux des créances sur les acquéreurs de logement n’est pas significatif.   — Créances restructurées : Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 3 188 milliers d'euros, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 178 milliers d'euros au 31 décembre 2008.   3.3. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixes et variables :   (En milliers d'euros) Placement Investissement Activité de portefeuille Créances rattachées 31/12/2008 31/12/2007 Effets publics et valeurs assimilées           31 343 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 798 034 775   22 163 820 972 1 045 795 Actions et autres titres à revenu variable (2) 176 148   37 594   213 742 242 377     Total au 31 décembre 2008 974 182 775 37 594 22 163 1 034 714       Total au 31 décembre 2007 1 265 456 885 25 354 27 820   1 319 515 (1) Dont titres cotés 728 222 milliers d'euros au 31 décembre 2008 contre 943 531 milliers d'euros au 31 décembre 2007. (2) aucun titre coté n’est détenu en portefeuille.   Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à – 5 007 milliers d'euros au 31 décembre 2008 contre – 3 244 milliers d'euros au 31 décembre 2007 pour les titres de placement, aucune différence n’a été constatée en 2008 et 2007 pour les titres d'investissement. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 18 778 milliers d'euros. Aucune opération de prêts de titres n’a été effectuée durant l’exercice 2008. Il n'y a pas eu de transfert de titres au cours de la période. Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement et de l'activité de portefeuille s'analysent comme suit :   (En milliers d'euros) Placement Activité de portefeuille   31/12/2008 31/12/2007 31/12/2008 31/12/2007 Valeur nette comptable 996 345 1 293 276 37 594 25 354 Valeur de marché 1 000 867 1 298 620 41 388 30 372 Plus-values latentes (1) 4 522 5 344 5 175 5 018 Moins-values latentes dépréciées -58 899 -21 726 -1 381 -2 995 (1) dont 3 845 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 5 125 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.   3.4. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme : 3.4.1. Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros) :   Informations financières Capital Capitaux propres autres que le capital (1) Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Montant des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultat (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations Filiales et participations       Brute Nette             A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1% du capital de la société astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%)                       CAPITOLE FINANCE Allées Ch. de Fitte, Toulouse 43 889 -17 912 99,99%           -8 790     TOFINSO INVESTISSEMENT 42, rue du Languedoc, Toulouse 6 723 -652 100,00%           -698     SOREPAR 10, av Maxwell, Toulouse 7 964 -4 553 100,00%           -5 818     MIDI FONCIERE 42, rue du Languedoc, Toulouse 25 738 729 99,99%           228     2) Participations (détenues entre 10 et 50%)                       IRDI 18, place Dupuy, Toulouse 40 122 60 452 14,55%           12 552     B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas 1% du capital de la société astreinte à la publication :                       Filiales françaises (ensemble)                       Filiales étrangères (ensemble)                       Participations dans les sociétés françaises (ensemble)                       Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)                       C. Renseignements globaux sur les titres c'est à dire A+B                       Filiales françaises (ensemble)       87 323 80 731 2 845       1 743   Filiales étrangères (ensemble)                       Participations dans les sociétés françaises (ensemble)       663 054 667 258 4 689       41 961   Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)                       (1) Y compris FRBG le cas échéant.   La Caisse d'Epargne de Midi-Pyrénées détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne (dont 645 742 milliers d’euros de titres CNCE). Comme indiqué dans la note 2.1.3, les titres de participations et les parts dans les entreprises liées sont évalués à la clôture de l’exercice au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité des actions ordinaires de la Caisse Nationale des Caisses d’épargne (CNCE) a été déterminée sur la base de l’actualisation des flux de dividendes futurs distribuables (DDM) ressortant du dernier plan d’affaires consolidé de la CNCE, tel que revu par les instances dirigeantes de la CNCE. Les paramètres appliqués (Beta, taux sans risque et prime de risque) sont ceux utilisés dans le cadre des méthodologies mises en oeuvre pour les tests de dépréciation des filiales bancaires de la CNCE (taux d’actualisation de 10 % et taux de croissance à l’infini, au-delà de l’horizon du plan d’affaires prévisionnel compris entre 2 % et 2,5 %). Cette valeur d’utilité a été confortée par une valorisation suivant la méthode dite de « la somme des parties » consistant à valoriser séparément les différents métiers et filiales de la CNCE, à partir des derniers plans prévisionnels d’affaires approuvés par la Direction des dites entités ou filiales, en leur appliquant les paramètres propres à leur secteur d’activité. La valeur d’utilité des actions ordinaires de la CNCE ainsi déterminée est supérieure à la valeur d’acquisition des titres inscrits dans les comptes de la Caisse d’Epargne Midi Pyrénées. Cette valeur d’utilité n’intègre pas les effets d’une aggravation ou d’une prolongation éventuelles de la crise économique et financière qui pourraient nécessiter la révision des dits plans d’affaires au cours de l’exercice 2009 et qui conduiraient à réexaminer la valorisation des actions ordinaires de la CNCE détenues par la Caisse d’Epargne.   3.4.2. Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable :   Dénomination Siège Forme juridique Ecureuil Multicanal avenue Jean Rieux - 31500 Toulouse GIE Ecureuil Crédit 29, rue de la Tombe Issoire - 75673 Paris Cedex 14 GIE Gie méditerranée 10, avenue Maxwell 31100 Toulouse GIE Sirce 2 66, avenue du Maine - 75682 Paris GIE Neuilly Contentieux 20, avenue Georges Pompidou - 92300 Levallois Perret GIE Olivia Bail 19, boulevard des Italiens, 75002 Paris GIE Spring Rain 103, avenue des Champs Elysés, 75008 Paris GIE Callen 9, rue Huysmans - 75006 Paris GIE Sylvie Bail 19, rue des Capucines - 75001 Paris GIE Marie-Lease 260, boulevard Saint-Germain - 75007 Paris GIE Navire H 1411 19, boulevard des Italiens - 75002 Paris GIE Mirabel 260, boulevard Saint-Germain - 75007 Paris GIE Savinien de Bergerac 9, quai du Président Paul Doumer - 92400 Courbevoie GIE Roxanne de Bergerac 9, quai du Président Paul Doumer - 92400 Courbevoie GIE Pronyfi 37, avenue Henri Lafleur BP K3 - 98849 Noumea Cedex GIE Caisse d'épargne garanties entreprises 5, rue Masseran - 75007 Paris GIE GCE Business Services 50, avenue Pierre Mendès France 75207 Paris Cedex 13 GIE GCE Achats 12/20 rue Fernand Braudel 75013 Paris Cedex GIE CSF GCE 50, avenue Pierre Mendès France 75207 Paris Cedex 13 GIE GCE Technologies 50, avenue Pierre Mendès France 75207 Paris Cedex 13 GIE Distribution 50, avenue Pierre Mendès France 75207 Paris Cedex 13 GIE Mobiliz 50, avenue Pierre Mendès France 75207 Paris Cedex 13 GIE SCI Autan 10, avenue Maxwell - 31023 Toulouse SCI SCI du Foirail 11, allées Franklin Roosevelt - 31000 Toulouse SCI SCI Salabru-Bourran 11, allées Franklin Roosevelt - 31000 Toulouse SCI SCI Noyelles 11, rue du Fort de Noyelles - 59113 Seclin SCI SCI Segoffin 3 bis, rue de Belfort - 31000 Toulouse SCI SCI Saint-Ferreol 39, allées Jean Jaurès - 31000 Toulouse SCI SCI Pyrénées 10, avenue Maxwell - 31023 Toulouse SCI SCI les Florianes 70, cours de Verdun - 33000 Bordeaux SCI SCI Garonnissima 32, allées Jean Jaurès - 31000 Toulouse SCI SCI du jeu de Mail 1500, av de la Pompignane - 34000 Montpellier SCI SCI jardin de Deodat 3 bis, rue de Belfort - 31000 Toulouse SCI SCI San Marco 3 bis, rue de Belfort - 31000 Toulouse SCI SCI Villa Croix Bénite 53, rue du Barrau - 31400 Toulouse SCI SCI 57 av Jean Rieux 47, quai du Verdanson - 34093 Montpellier SCI SCI 49 bis place Roquelaine 47, quai du Verdanson - 34093 Montpellier SCI SCI Marcel Paul Ecureuil 271, boulevard Marcel Paul - 44800 Saint Herblain SCI SCI Lavoisier Ecureuil 2, rue Lavoisier - CS 46 117 - 45061 Orléans Cedex 2 SCI SCI des Forets 42, rue du Languedoc - 31000 Toulouse SCI SCI Gendarmerie de Beauzelle 42, rue du Languedoc - 31000 Toulouse SCI SNC Amoe 37, place du Marché Saint-honoré - 75001 Paris SNC   3.4.3. Opérations avec les entreprises liées. — Seuls les encours existants en fin de période entre la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées et les entreprises liées, c’est-à-dire les entités effectivement incluses dans le périmètre de consolidation par intégration globale du Groupe Caisse d’Epargne, sont déclarées dans le tableau suivant :   (En milliers d'euros) Etablissements de crédit Autres entreprises 31/12/2008 31/12/2007 Créances 1 085 070 89 435 1 174 505 903 457     Dont subordonnées 62 566   62 566 62 602 Dettes 3 408 412 8 133 3 416 545 3 233 885     Dont subordonnées 4 881   4 881 4 881 Engagements de financement donnés 59 794 11 134 70 928 57 050 Engagements de financement reçus 250 000   250 000 30 000 Engagements de garantie donnés d'ordre des entreprises liées 128 175 12 546 140 721 128 577   3.5. Durée résiduelle des emplois et ressources. — Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir avec créances et dettes rattachées.   (En milliers d'euros) De 0 à 1 mois De 1 à 3 mois De 3 à 6 mois De 6 mois à 1 an De 1 an à 5 ans Plus de 5 ans 31/12/2008 Total des emplois 5 257 032 214 592 293 477 623 690 3 362 518 4 116 957 13 868 266 Effets publics et valeurs assimilées               Créances sur les établissements de crédit 4 969 343 30 423 57 748 72 291 621 146 151 215 5 902 166 Opérations avec la clientèle 287 263 183 981 209 400 487 658 2 395 675 3 581 151 7 145 128 Obligations et autres titres à revenu fixe 426 188 26 329 63 741 345 697 384 591 820 972     Total des ressources 8 749 786 593 254 560 101 1 091 938 1 909 996 9
    Bulletin BALO n°58 du 15/05/2009, affaire n°03130
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 27/04/2009
    Numéro d’affaire : 02386
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0902386 27 avril 2009BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°50 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES   Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 275 981 800 €. Siège social : 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.     Situation au 31 mars 2009. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, Ccp 49 548 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 5 980 280 Opérations avec la clientèle 7 077 708 Obligations et autres titres à revenu fixe 866 750 Actions et autres titres à revenu variable 212 790 Participations et autres titres détenus à long terme 47 972 Parts dans les entreprises liées 705 528 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 8 461 Immobilisations corporelles 65 185 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 127 753 Comptes de régularisation 152 184     Total actif 15 294 159     Passif Montant Banques centrales, CCP 2 045 Dettes envers les établissements de crédit 3 513 401 Opérations avec la clientèle 10 235 129 Dettes représentées par un titre 75 785 Autres passifs 29 433 Comptes de régularisation 206 666 Provisions pour risques et charges 113 179 Dettes subordonnées 4 894 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 104 751 Capitaux propres hors FRBG 1 008 876     Capital souscrit 275 982     Primes d’émission 132 883     Réserves 567 715     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d’investissement       Report à nouveau (+/-)       Résultat de l’exercice (+/-) 32 296         Total passif 15 294 159     Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 021 227     Engagements de garantie 284 603     Engagements sur titres 5 650 Engagements reçus : 0     Engagements de financement 180 000     Engagements de garantie 90 963     Engagements sur titres 5 650   0902386
    Bulletin BALO n°50 du 27/04/2009, affaire n°02386
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 24/10/2008
    Numéro d’affaire : 13507
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0813507 24 octobre 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°129 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES   Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 238 562 100 €. Siège social : 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.     Situation au 30 septembre 2008. (En milliers d'euros)   Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 47 245 Effets Publics et Valeurs assimilées 31 208 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 701 808 Opérations avec la Clientèle 7 075 964 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 828 299 Actions et Autres Titres à revenu variable 215 097 Participations et Autres Titres détenus à long terme 47 117 Parts dans les Entreprises liées 695 170 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 8 218 Immobilisations corporelles 65 149 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 196 199 Comptes de Régularisation 152 097     Total actif 15 063 571     Passif Montant Banques centrales, CCP 2 582 Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 428 702 Opérations avec la Clientèle 10 053 512 Dettes représentées par un titre 156 079 Autres passifs 37 313 Comptes de Régularisation 223 890 Provisions pour Risques et Charges 112 665 Dettes subordonnées 4 917 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 104 751 Capitaux propres hors FRBG 939 160     Capital souscrit 238 562     Primes d'émission 132 883     Réserves 567 715     Ecarts de Réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement       Report à nouveau (+/-)       Résultat de l'exercice (+/-)           Total passif 15 063 571     Hors-bilan Montant  Engagements donnés :       Engagements de financement 1 104 008     Engagements de garantie 272 413     Engagements sur titres 0 Engagements reçus : 0     Engagements de financement 440 000     Engagements de garantie 95 756     Engagements sur titres 7 450   0813507
    Bulletin BALO n°129 du 24/10/2008, affaire n°13507
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/08/2008
    Numéro d’affaire : 11427
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0811427 8 août 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°96 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES   Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 238 562 100 euros Siège social : 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.   Situation trimestrielle publiable au 30 juin 2008. (En milliers d'euros.) Actif Montants Caisse, banques centrales, ccp 42 570 Effets Publics et Valeurs assimilées 30 815 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 419 079 Opérations avec la Clientèle 7 049 454 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 874 097 Actions et Autres Titres à revenu variable 231 557 Participations et Autres Titres détenus à long terme 36 805 Parts dans les Entreprises liées 686 636 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 8 235 Immobilisations corporelles 65 344 Capital souscrit non versé 0 Actions propres 0 Autres actifs 181 557 Comptes de Régularisation 135 428         Total actif 14 761 577   Passif Montants Banques centrales, ccp 2 200 Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 434 675 Opérations avec la Clientèle 9 857 664 Dettes représentées par un titre 114 800 Autres passifs 34 667 Comptes de Régularisation 156 252 Provisions pour Risques et Charges 112 492 Dettes subordonnées 4 916 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 104 751 Capitaux propres hors FRBG 939 160     Capital souscrit 238 562     Primes d'émission 132 883     Réserves 567 715     Ecarts de Réévaluation       Provisions réglementées et Subventions d'investissement       Report à nouveau (+/-)       Résultat de l'exercice (+/-)           Total passif 14 761 577   Hors-bilan Montants Engagements donnés       Engagements de financement 1 085 014     Engagements de garantie 273 383     Engagements sur titres 0 Engagements reçus 0     Engagements de financement 40 365     Engagements de garantie 99 576     Engagements sur titres 7 450     0811427
    Bulletin BALO n°96 du 08/08/2008, affaire n°11427
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/05/2008
    Numéro d’affaire : 06777
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0806777 21 mai 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°62 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________         CAISSE D’ÉPARGNE ET DE PRÉVOYANCE DE MIDI-PYRÉNÉES   Banque coopérative régie par les articles L. 512-85 à L. 512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 238 562 100 € Siège social : 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.   A. — Comptes sociaux.   I. — Bilan aux 31 décembre 2007 et 2006. (En milliers d’euros.)   Actif Notes 2007 2006 Caisses, banques centrales, CCP   68 273 59 661 Effets publics et valeurs assimilées 5,7 31 343 31 296 Créances sur les établissements de crédit 3, 6,7 5 155 922 5 014 934     A vue   4 305 072 4 253 012     A terme   850 850 761 922 Opérations avec la clientèle 4, 6, 7,11 6 941 629 6 551 663     Créances commerciales   12 880 13 925     Autres concours à la clientèle   6 852 278 6 455 364     Comptes ordinaires débiteurs   76 471 82 374 Obligations et autres titres à revenu fixe 5,7 1 045 795 1 154 645 Actions et autres titres à revenu variable 5 242 377 263 153 Participations et autres titres détenus à long terme 6 58 670 51 878 Parts dans les entreprises liées 6 489 656 453 273 Immobilisations incorporelles 8 7 899 11 681 Immobilisations corporelles 8 66 920 59 008 Autres actifs   208 053 344 730 Comptes de régularisation 10 236 734 284 688     Total de l'actif   14 553 271 14 280 610   Hors bilan Notes 2007 2006 Engagements donnés 13,14     Engagements de financement 6 1 190 123 1 362 461 Engagements en faveur d'établissements de crédit   63 499 58 729 Engagements en faveur de la clientèle   1 126 624 1 303 732 Engagements de garantie 6 263 365 260 710 Engagements d'ordre d'établissements de crédit       Engagements d'ordre de la clientèle   263 365 260 710   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   Passif Notes 2007 2006 Banques centrales, CCP     5 100 Dettes envers les établissements de crédit 3, 6,7 3 385 839 3 360 112     A vue   318 920 173 556     A terme   3 066 919 3 186 556 Opérations avec la clientèle 4, 6,7 9 612 220 9 465 696 Comptes d'épargne à régime spécial   7 717 598 7 818 714     A Vue   5 615 636 5 521 319     A Terme   2 101 962 2 297 395 Autres dettes   1 894 622 1 646 982     A Vue   1 396 152 1 407 492     A Terme   498 470 239 490 Dettes représentées par un titre 7,9 120 126 48 497     Bons de caisse   31 970 35 076     Titres de marché interbancaire et titres de créances négociables   88 156 13 421 Autres passifs   31 678 54 553 Comptes de régularisation 10 225 343 240 927 Provisions 11 116 817 99 879 Dettes subordonnées 6,12 4 914 4 906 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 12 104 751 105 437 Capitaux propres hors FRBG 12 951 583 895 503 Capital souscrit   238 562 216 875 Primes d'émissions   132 883 132 883 Réserves   534 233 451 366 Report à nouveau   -39 484   Résultat de l'exercice (+/-)   85 389 94 379     Total du passif   14 553 271 14 280 610   Hors bilan Notes 2007 2006 Engagements reçus 14     Engagements de financement 6     Engagements reçus d'établissements de crédit   30 000 30 000 Engagements de garantie       Engagements reçus d'établissements de crédit   123 460 135 439 Engagements sur titres       Autres engagements reçus   7 450 11 254   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   II. — Compte de résultat des exercices 2007 et 2006. (En milliers d’euros.)     Notes 2007 2006 + Intérêts et produits assimilés 17 575 040 504 763 - Intérêts et charges assimilées 17 -404 038 -340 990 + Revenus des titres à revenu variable 18 53 117 24 848 + Commissions (produits) 19 125 952 129 534 - Commissions (charges) 19 -26 614 -24 568 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 20 -294 -1 701 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 21 -14 749 5 907 + Autres produits d'exploitation bancaire 22 10 550 9 597 - Autres charges d'exploitation bancaire 22 -13 315 -7 028 Produit net bancaire   305 649 300 362 - Charges générales d'exploitation 23 -209 210 -191 380 - Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -8 116 -6 958 Résultat brut d'exploitation   88 323 102 024 - Coût du risque 24 -1 885 -5 082 Résultat d'exploitation   86 438 96 942 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 25 -4 551 4 164 Résultat courant avant impôt   81 887 101 106 +/- Résultat exceptionnel 26     - Impôt sur les bénéfices 27 2 816 -6 727 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées   686       +/- Résultat net   85 389 94 379   L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.   III. — Annexe aux comptes annuels individuels.   1. – Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice   a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe. — Les caisses d'épargne constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d'épargne a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du code monétaire et financier. — Caisses d'épargne : Les caisses d'épargne sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement.   — Sociétés locales d'épargne : Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d'Epargne et de Prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.   — Caisse Nationale des Caisses d'Epargne (CNCE) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse Nationale des Caisses d'Epargne est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les caisses d'épargne. La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe.   — Filiales : Les filiales et participations nationales relèvent de quatre grands pôles : – La Banque commerciale qui regroupe la banque de détail (dont la Banque Palatine et le Crédit Foncier), la banque du développement régional et l’outre-mer et international (dont la Financière OCEOR) – Les activités services à l’immobilier c’est-à-dire les transactions : ventes, aménagements et promotion, expertise conseil / gestion d’actifs, – Les activités d’assurance et de services à la personne, – Natixis, banque d'investissements et de projets commune aux Groupes Caisse d’Epargne et Banque Populaire, qui regroupe désormais les activités de :     – Banque de financement et d’investissement,     – Gestion d’actifs (Natixis Global Asset Management)     – Capital investissement et gestion privée,     – Services aux investisseurs (dont CACEIS) c’est-à-dire conservation, monétique, assurance, garantie, ingénierie sociale, crédit à la consommation,     – Poste clients (dont la COFACE) c’est-à-dire assurance crédit, affacturage, information d’entreprises, gestion de créances, Filiales dans le domaine informatique. — Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'un centre national (CNETI). Dans le cadre du projet Performance SI, le Groupe Caisse d’Epargne a créé en août 2007 deux nouveaux GIE informatiques : GCE Technologies pour la Maîtrise d’Oeuvre et GCE Business Services pour la Maîtrise d’ouvrage. Filiales directes des caisses d’épargne. — Les caisses d’épargne peuvent détenir un certain nombre de filiales directes (SDR, sociétés financières, …)   b) Système de garantie. — En application des dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les Caisses d’Epargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L. 512-95 du Code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément aux articles R. 512-57 et R. 512-58 du Code monétaire et financier. Mais plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondée sur les liens d’actionnariat. Le cas particulier de Natixis, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (BFBP, organe central du réseau des Banques Populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la Loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement. Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que de mise en oeuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité. Après agrément par le Comité des établissements de crédit et des entreprises d’investissement (CECEI) le 30 mars 2007, la convention d’affiliation de Natixis à la CNCE et à la BFBP a été signée le 2 avril 2007 en présence de Natixis. Cette affiliation est effective depuis cette même date. En tout état de cause, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Natixis à la demande de la Commission bancaire. Elles ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre eux, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Natixis des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires. Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Natixis, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des Groupes Banque Populaire et Caisse d’Epargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. La participation des Caisses d'Epargne au système de garantie prend la forme d'un Fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate d’environ 270 millions d'euros au 31 décembre 2007. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés.   c) Faits caractéristiques de l’exercice : — La convergence informatique : objectif 2010 : En décembre 2006, les caisses d’épargne ont proposé, après plusieurs mois de travaux préparatoires, d’adopter un système d’information unique. L’objectif du programme « Performance SI » est de créer une meilleure qualité de service du système d’information et de générer des économies d’échelle. Le Comité consultatif national a proposé la plate-forme SIRIS comme système d’information souche. A partir de celle-ci sera construit le système d’information de convergence. Celui-ci bénéficiera d’un enrichissement significatif des deux autres plates-formes : l’expérience acquise par Arpège en matière d’accompagnement et de méthodologie de conduite du changement, et l’architecture innovante des fermes de serveurs de la plate-forme RSI. Toutes les Caisses d’Epargne devraient avoir migré vers le système d’information cible avant la fin 2010.   — Conséquence de la crise financière : L’exercice 2007 est marqué par la crise financière qui a commencé aux Etats-Unis sous la double conjonction de la baisse de valeur des biens immobiliers et de la hausse des taux d’intérêt. Cette situation a provoqué, notamment à partir du second semestre, la défaillance des emprunteurs les plus risqués (classes subprime et alt-A) auxquels des crédits immobiliers hypothécaires avaient été consentis par des sociétés de crédit spécialisées. Du fait de l’internationalisation de l’économie et de la diffusion des risques via les techniques de titrisation, cette crise s’est rapidement propagée à l’ensemble des institutions financières : les grandes banques américaines, les banques internationales, les fonds d’investissements (dont certaines Opcvm monétaires), et les autres institutions financières ayant investi dans des produits issus de la titrisation de ces créances (ABS, RMBS, CMBS, CDO, …). Cette crise de crédit s’accompagne d’une crise de liquidité, compte tenu d’une augmentation générale des taux et des incertitudes sur l’exposition des principaux acteurs du marché. Elle a notamment conduit à un élargissement significatif des « spreads de crédit », y compris sur des contreparties pour lesquelles la situation financière ne s’est pas dégradée. Dans ce contexte, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées a procédé à un recensement de ses expositions susceptibles de présenter des risques directs ou indirects au marché des « subprimes » ainsi que des autres effets induits par la crise financière. La Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées n’a pas d’exposition directe ou indirecte significative au marché des « subprimes » et ne détient pas, pour des volumes significatifs, d’autres actifs susceptibles d’être affectés par la crise financière (actifs de titrisation non exposés aux crédits « subprimes » ou parts de fonds rencontrant des problèmes de dégradation des risques sous-jacents). Par ailleurs, l’élargissement des spreads de crédit a eu des répercussions sur la valorisation de son portefeuille mais n’en affecte pas le rendement à l’échéance.   — Compensations commerciales pertes de la clientèle sur opérations de swaps : Plusieurs sociétés HLM clientes de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées ont conclu avec IXIS CIB au cours des années passées des opérations d’échange de taux d’intérêt dans le cadre de leur gestion de dette indexée sur le livret A. Considérant que les conditions de marché devenaient défavorables, les sociétés se sont rapprochées d’IXIS CIB pour renégocier ces contrats courant 2007. L’évolution future des taux de marché ne pouvant pas garantir le résultat attendu, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées en sa qualité d’intermédiaire financier, a accepté de verser à ses clients concernés une contribution permettant de compenser partiellement ces résultats. Ce geste commercial a conduit la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées à comptabiliser une charge de 5,4 millions d’euros au titre de versements réalisés sur l’exercice et une provision de 3,6 millions d’euros au titre des contributions acceptées mais non versées au 31 décembre 2007. L’intégralité des charges relatives à ce dossier a été comptabilisée sur l’exercice 2007.   d) Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement significatif n’est survenu postérieurement à la clôture des comptes.   2. – Informations sur les règles et principes comptables.   Note 1. — Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées.   Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit.   Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation ; — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — Indépendance des exercices. Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels.   La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   Les principales méthodes utilisées sont les suivantes : a) Créances sur les établissements de crédit. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.   b) Créances sur la clientèle. — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 16. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le classement en encours douteux s'opère au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales). Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les contrats de crédit bail résiliés, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4.2). Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif (cf. note 11.1). Pour la présentation des comptes en annexe (note 4.2), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.   c) Titres. — Le terme ‘titres’ recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. Selon les dispositions du règlement CRC n° 2005-01, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction, En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de la contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque. — Titres de transaction : Ce sont des titres soit acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. La Caisse d'Epargne de Midi-Pyrénées ne détient pas de titres de transaction. — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste "Intérêts et produits assimilés". La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Pour les parts d’OPCVM et de FCP, les valeurs de marché correspondent aux valeurs liquidatives disponibles dans le contexte de marché en vigueur à la date d’arrêté. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus-values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains provenant des éventuels instruments de couverture sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique "Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés". — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie ‘titres de placement’ avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres sauf dans des cas spécifiques énumérés par le règlement n° 2005-01 du CRC. — Titres de l’activité de portefeuille : L'activité sur les titres de portefeuille consiste à investir une partie des actifs dans un portefeuille de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention. Pour les titres cotés, la valeur d'utilité est déterminée en fonction du prix de marché moyen des deux dernières années ou de la valeur de marché à la date de la clôture si celle-ci est supérieure. Pour les titres non cotés, il peut être tenu compte du prix auquel ont été réalisées de récentes transactions. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise car elle permet notamment d’exercer une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   d) Immobilisations incorporelles. — Elles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires inclus). Les biens sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum de 3 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   e) Constructions. — Depuis le 1er janvier 2005, les entreprises appliquent les nouvelles règles introduites par : – Le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs, – Le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :     Répartition (en %) Durée Murs, fondations, charpentes et cloisons fixes 43,57 25 Toitures 0,63 25 Ascenseurs 0,33 15 Installations de chauffage ou de climatisation 7,18 10 Eléments de signalétique et façade 0,38 10 Ouvrants (portes et fenêtres) 1,85 20 Matériel de sécurité 0,45 5-10 Câblages 6,28 5-10 Autres agencements et installations des constructions 39,33 10   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   f) Autres immobilisations corporelles. — Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Le coût des immobilisations libellé en devises est converti en euros au cours du jour de l’opération.   Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Immobiliers et matériels spécialisés 4 à 10 ans Matériels informatiques 3 à 5 ans   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   g) Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale : à vue ou à terme et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature : comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   h) Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   i) Dettes représentées par un titre. — Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   j) Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice ; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi. — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement).   Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   k) Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la caisse d’épargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   l) Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs.   m) Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe, une provision pour risques de contrepartie et une provision Epargne logement (cf. note 11).   — Provisions Epargne Logement : Les comptes épargne logement (CEL) et les plans épargne logement (PEL) sont des produits d’épargne proposés aux particuliers dont les caractéristiques sont définies par la loi de 1965 sur l’épargne logement et les décrets pris en application de cette loi. Le régime d’épargne logement génère des engagements de deux natures pour les établissements qui le commercialisent : – L’engagement de devoir, dans le futur, accorder à la clientèle des crédits à un taux déterminé fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats CEL ; – L’engagement de devoir rémunérer l’épargne dans le futur à un taux fixé à l’ouverture du contrat pour une durée indéterminée pour les PEL ou à un taux fixé chaque semestre en fonction d’une formule d’indexation fixée par la loi pour les contrats de CEL. Les engagements présentant des conséquences potentiellement défavorables pour le Groupe sont évalués pour chacune des générations de plans d’épargne logement d’une part et pour l’ensemble des comptes épargne logement d’autre part. Les risques attachés à ces engagements sont couverts par une provision dont le montant est déterminé par l’actualisation des résultats futurs dégagés sur les encours en risques : – L’encours d’épargne en risque correspond au niveau d’épargne futur incertain des plans existant à la date de calcul de la provision. Il est estimé statistiquement en tenant compte du comportement des souscripteurs épargnants, pour chaque période future, par différence entre les encours d’épargne probables et les encours d’épargne minimum attendus ; – L’encours de crédits en risque correspond aux encours de crédits déjà réalisés mais non encore échus à la date de calcul et des crédits futurs estimés statistiquement en tenant compte du comportement de la clientèle et des droits acquis et projetés attachés aux comptes et plans d’épargne logement. Les résultats des périodes futures sur la phase d’épargne sont déterminés, pour une génération considérée, par différence entre le taux réglementé offert et la rémunération attendue pour un produit d’épargne concurrent. Les résultats des périodes futures sur la phase de crédit sont déterminés par différence entre le taux fixé à l’ouverture du contrat pour les PEL ou à un taux fonction de la phase d’épargne pour les contrats de CEL, et le taux anticipé des prêts à l’habitat non réglementés. Lorsque la somme algébrique de la mesure des engagements futurs sur la phase d’épargne et sur la phase de crédit d’une même génération de contrats traduit une situation potentiellement défavorable pour le Groupe, une provision est constituée, sans compensation entre les générations. Les engagements sont estimés par application de la méthode Monte-Carlo pour traduire l’incertitude sur les évolutions potentielles des taux et leurs conséquences sur les comportements futurs modélisés des clients et sur les encours en risque. La provision est inscrite au passif du bilan et les variations sont enregistrées en produit net bancaire.   Note 2. — Changements de méthodes comptables.   Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2007 : — En application du Règlement du CRC n° 2007-01 reprenant les dispositions de l’Avis n° 2006-02 du CNC, le risque ‘épargne logement’ donne lieu, pour la première fois, à la constatation d’une provision spécifique dans les comptes annuels individuels. Les changements effectués lors de la première application du Règlement CRC n° 2007-01 sont traités selon les dispositions générales liées aux changements de méthode comptable prévu à l’article 314-1 du règlement CRC n° 99-03, c’est-à-dire que l’effet de la nouvelle méthode est calculé de façon rétrospective, comme si celle-ci avait toujours été appliquée. L’impact de ce changement de méthode, calculé au 1er janvier 2007, a été prélevé pour un montant de 40 604 milliers d’euros (la valeur brute hors effet impôts) sur les capitaux propres à l’ouverture de l’exercice 2007.   — Pour les prêts à taux zéro émis à compter du 1er février 2005, la rémunération reçue de l’Etat prend la forme d’un crédit d’impôt imposable imputable par cinquième sur l’impôt à payer. En application de l’Avis n° 2007-B du comité d’urgence du CNC, la charge d’impôt afférente au crédit d’impôt est désormais étalée concomitamment à la prise en compte de ce crédit d’impôt en produit d’intérêt. L’impact positif de ce changement de méthode, calculé au 1er janvier 2007, est inscrit pour un montant de 1 120 milliers d’euros en capitaux propres à l’ouverture de l’exercice 2007.   3. – Informations sur les postes du bilan.   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.   Note 3. — Opérations interbancaires.   La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 3 430 437 milliers d'euros au 31 décembre 2007. Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 129 042 milliers d'euros et 47 030 milliers d'euros au 31 décembre 2007.   Note 4.1. — Opérations avec la clientèle. (En milliers d’euros.)   Actif 2007 2006 Créances commerciales 12 484 13 530 Autres concours à la clientèle 6 785 033 6 392 816     Crédits de trésorerie 578 666 487 238     Crédits à l'équipement 2 424 517 2 225 053     Prêts Epargne Logement 99 568 112 526     Autres crédit à l'habitat 3 644 367 3 535 523     Autres 37 915 32 476 Comptes ordinaires débiteurs 73 680 79 260 Créances rattachées 44 660 39 786 Créances douteuses 64 769 65 830 Provisions sur créances douteuses -38 997 -39 559     Total 6 941 629 6 551 663   Passif 2007 2006 Comptes d'épargne à régime spécial 7 709 845 7 809 898     Livret A 3 521 814 3 472 294     Livret Jeune, livret B et CODEVI 999 212 979 470     PEL et CEL 2 190 330 2 367 750     LEP 821 473 786 946     PEP 153 816 182 708     Autres 23 200 20 730 Autres dettes 1 884 071 1 638 755     Comptes ordinaires créditeurs 1 389 513 1 399 165     Autres 494 558 239 590 Dettes rattachées 18 304 17 043     Total 9 612 220 9 465 696   Note 4.2. — Répartition des encours de crédit.   a) Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2007.   (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises     Brut Dépréciation Brut Dépréciation Créances sur les établissements de crédit 5 216 839 10 157 -2 801 4 135 -2 179 Créances sur la clientèle 6 915 857 64 769 -38 997 48 926 -35 251     Particuliers : crédits immobiliers 3 297 361 19 242 -3 849 11 355 -3 739     Particuliers : autres 374 716 13 596 -12 096 10 965 -9 965     Professionnels 701 975 17 272 -11 582 15 089 -11 453     Entreprises 353 482 9 164 -6 319 6 538 -5 179     Collectivités et institutionnels locaux 1 682 701 108 -33 53 -32     Autres 505 622 5 387 -5 118 4 926 -4 883   b) Créances restructurées. — Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 3 131 milliers d'euros, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 142 milliers d'euros au 31 décembre 2007 (cf. note 1d).   Note 5. — Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable.   (En milliers d'euros) Placement Investissement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 2007 Total 2006 Effets publics et valeurs assimilées 30 308     1 035 31 343 31 296 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 1 018 125 885   26 785 1 045 795 1 154 645 Actions et autres titres à revenu variable (2) 217 023   25 354   242 377 263 153     Total 2007 1 265 456 885 25 354 27 820 1 319 515       Total 2006 1 396 645 1 152 25 509 25 788   1 449 094 (1) Dont titres cotés 943 531 milliers d'euros en 2007 contre 1 063 433 milliers d'euros en 2006. (2) Aucun titre coté n’est détenu en portefeuille.   Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à – 3 244 milliers d'euros en 2007 contre 5 522 milliers d'euros en 2006 pour les titres de placement, aucune différence n’a été constatée en 2007 et 2006 pour les titres d’investissement. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 18 693 milliers d'euros. Aucune opération de prêts de titres n’a été effectuée durant l’exercice 2007. Il n'y a pas eu de transfert de titres au cours de la période.   Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement et de l'activité de portefeuille s'analysent comme suit :   (En milliers d'euros) Placement Activité de portefeuille   2007 2006 2007 2006 Valeur nette comptable 1 293 276 1 422 432 25 354 25 509 Valeur de marché 1 298 620 1 432 104 30 372 28 298 Plus-values latentes (1) 5 344 9 672 5 018 2 789 Moins-values latentes provisionnées -21 726 -6 046 -2 995 -2 693 (1) Dont 3 677 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 6 685 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.   Note 6. — Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme.   a) Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros).   Informations financières Capital Capitaux propres autres que le capital (1) Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Montant des cautions et avals donnés par la société CA HT ou PNB du dernier exercice écoulé Résultat (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice Observations Filiales et participations       Brute Nette             A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1% du capital de la société astreinte à la publication                           1. Filiales (détenues à + de 50%)                               CAPITOLE FINANCE Allées Ch de Fitte - TOULOUSE 43 889 -9 070 99,99%           -2 808             TOFINSO INVESTISSEMENT 42, rue du Languedoc - TOULOUSE 6 723 482 100,00%           461             SOREPAR 10, av Maxwell - TOULOUSE 3 035 1 763 100,00%           1 353             MIDI FONCIERE 42, rue du Languedoc - TOULOUSE 15 667 6 776 99,99%           6 753         2. Participations (détenues entre 10 et 50%)                               IRDI 18, place Dupuy - TOULOUSE 39 621 63 945 14,55%           10 325     B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas 1% du capital de la société astreinte à la publication                           Filiales françaises (ensemble)                           Filiales étrangères (ensemble)                           Participations dans les sociétés françaises (ensemble)                           Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)                       C. Renseignements globaux sur les titres c'est à dire A+B                           Filiales françaises (ensemble)       72 107 71 051         8 383       Filiales étrangères (ensemble)                           Participations dans les sociétés françaises (ensemble)       467 760 471 963 5 312       37 292       Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)                       (1) Y compris FRBG le cas échéant.   La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne. Ce sont principalement les titres CNCE (432 115 milliers d’euros) et AIR CALIN (19 056 milliers d'euros).   b) Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable.   Dénomination Siège Forme juridique GIE GIRCE INGÉNIERIE Rue du Fort de Noyelles B.P. 379 - 59473 SECLIN CEDEX GIE GIE GIRCE STRATÉGIE 76, boulevard Pasteur - 75015 PARIS GIE GIE MULTICANAL avenue Jean Rieux - 31500 TOULOUSE GIE CNETI 66, avenue du Maine - 75014 PARIS GIE ÉCUREUIL CRÉDIT 29, rue de la Tombe Issoire - 75673 PARIS CEDEX 14 GIE GIE MÉDITERRANÉE 10, avenue Maxwell 31100 TOULOUSE GIE SIRCE 2 66, avenue du Maine - 75682 PARIS GIE NEUILLY CONTENTIEUX 20, avenue Georges Pompidou - 92300 LEVALLOIS PERRET GIE OLIVIA BAIL 19, boulevard des Italiens - 75002 PARIS GIE SPRING RAIN 103, avenue des Champs Elysés - 75008 PARIS GIE CALLEN 9, rue Huysmans - 75006 PARIS GIE SYLVIE BAIL 19, rue des Capucines - 75001 PARIS GIE MARIE-LEASE 260, boulevard Saint-Germain - 75007 PARIS GIE CASTELLANE BAIL 19, rue des Capucines - 75001 PARIS GIE NAVIRE H 1411 19, boulevard des Italiens - 75002 PARIS GIE MIRABEL 260, boulevard Saint-Germain - 75007 PARIS GIE SAVINIEN DE BERGERAC 9, quai du Président Paul Doumer - 92400 COURBEVOIE GIE ROXANNE DE BERGERAC 9, quai du Président Paul Doumer - 92400 COURBEVOIE GIE PRONYFI 37, avenue Henri Lafleur BP K3 - 98849 NOUMEA CEDEX GIE CAISSE D'ÉPARGNE GARANTI ES ENTREPRISES 5, rue Masseran - 75007 PARIS GIE GCE BUSINESS SERVICES 50, avenue Pierre Mendès France 75207 PARIS CEDEX 13 GIE GCE ACHATS 12/20 rue Fernand Braudel 75013 PARIS CEDEX GIE GCE TECHNOLOGIES 50, avenue Pierre Mendès France 75207 PARIS CEDEX 13 GIE DISTRIBUTION 50, avenue Pierre Mendès France 75207 PARIS CEDEX 13 GIE MOBILIZ 50, avenue Pierre Mendès France 75207 PARIS CEDEX 13 GIE SCI AUTAN 10, avenue Maxwell - 31023 TOULOUSE SCI SCI DU FOIRAIL 11, allées Franklin Roosevelt - 31000 TOULOUSE SCI SCI SALABRU-BOURRAN 11, allées Franklin Roosevelt - 31000 TOULOUSE SCI SCI NOYELLES 11, rue du Fort de Noyelles - 59113 SECLIN SCI SCI SEGOFFIN 3 bis, rue de Belfort - 31000 TOULOUSE SCI SCI SAINT-FERREOL 39, allées Jean Jaurès - 31000 TOULOUSE SCI SCI PYRENEES 10, avenue Maxwell - 31023 TOULOUSE SCI SCI LES FLORIANES 70, cours de Verdun - 33000 BORDEAUX SCI SCI GARONNISSIMA 32, allées Jean Jaurès - 31000 TOULOUSE SCI SCI DU JEU DE MAIL 1500, av de la Pompignane - 34000 MONTPELLIER SCI SCI JARDIN DE DEODAT 3 bis, rue de Belfort - 31000 TOULOUSE SCI SCI SAN MARCO 3 bis, rue de Belfort - 31000 TOULOUSE SCI SCI VILLA CROIX BENITE 53, rue du Barrau - 31400 TOULOUSE SCI SCI 57 AV JEAN RIEUX 47, quai du Verdanson - 34093 MONTPELLIER SCI SCI 49 BIS PLACE ROQUELAINE 47, quai du Verdanson - 34093 MONTPELLIER SCI SCI MARCEL PAUL ÉCUREUIL 271, boulevard Marcel Paul - 44800 SAINT HERBLAIN SCI SCI LAVOISIER ÉCUREUIL 2, rue Lavoisier - CS 46 117 - 45061 ORLEANS CEDEX 2 SCI SCI DES FORETS 42, rue du Languedoc - 31000 TOULOUSE SCI SCI GENDARMERIE DE BEAUZELLE 42, rue du Languedoc - 31000 TOULOUSE SCI SNC AMOE 37, place du Marché Saint-Honoré - 75001 PARIS SNC   c) Opérations avec les entreprises liées. — Seuls les encours existants en fin de période entre la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées et les entreprises liées, c’est-à-dire les entités effectivement incluses dans le périmètre de consolidation par intégration globale du Groupe Caisse d’Epargne, sont déclarées dans le tableau suivant :   (En milliers d'euros) Etablissements de crédit Autres entreprises Total 2007 Total 2006 Créances 849 729 53 728 903 457 716 706     Dont subordonnées 62 602   62 602   Dettes 3 224 989 8 896 3 233 885 3 185 672     Dont subordonnées 4 881   4 881 4 881 Engagements de financement donnés 46 980 10 070 57 050 57 302 Engagements de financements reçus 30 000   30 000 30 000 Engagements de garantie donnés 128 577   128 577 108 928   Note 7. — Durée résiduelle des emplois et ressources.   Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir avec créances et dettes rattachées.   (En milliers d'euros) De 0 à 1 mois De 1 à 3 mois De 3 à 6 mois De 6 mois à 1 an De 1 an à 5 ans Plus de 5 ans Total 2007     Total des emplois 4 834 082 216 790 269 610 616 414 3 192 731 4 113 335 13 242 962 Effets publics et valeurs assimilées 1 035       30 308   31 343 Créances sur les établissements de crédit 4 528 684 27 809 34 849 67 887 413 371 151 595 5 224 195 Opérations avec la clientèle 292 366 142 771 190 984 452 864 2 373 572 3 489 072 6 941 629 Obligations et autres titres à revenu fixe 11 997 46 210 43 777 95 663 375 480 472 668 1 045 795     Total des ressources 8 969 861 661 822 827 180 685 000 1 235 858 743 378 13 123 099 Dettes envers les établissements de crédit 876 603 293 364 574 850 302 829 711 431 626 762 3 385 839 Opérations avec la clientèle 8 032 668 328 029 248 264 373 793 512 850 116 616 9 612 220 Dettes représentées par un titre 60 557 40 429 4 066 8 378 6 696   120 126     Bons de caisse et d'épargne 18 941 1 291 1 755 3 287 6 696   31 970     TMI et TCN 41 616 39 138 2 311 5 091     88 156     Emprunts obligataires                   Autres dettes représentées par un titre               Dettes subordonnées 33       4 881   4 914   Note 8. — Immobilisations corporelles et incorporelles.   a) Variations ayant affecté les postes d'immobilisation.   (En milliers d'euros) Valeur brute 01/01/2007 Acquisitions Cessions / mises hors service Autres mouvements Valeur brute 31/12/2007 Amortissements et dépréciations 31/12/2007 Valeur nette 31/12/2007 Incorporelles 13 120 794 -116 (1) -4 334 9 464 -1 565 7 899 Corporelles 131 300 16 665 -5 767   142 198 -75 278 66 920     Total 144 420 17 459 -5 883 -4 334 151 662 -76 843 74 819 (1) Les certificats d'association des fonds de garantie des dépôts sont désormais inscrits en autres titres détenus à long terme.   b) Immobilisations incorporelles. — L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2007 concerne (valeur nette en milliers d'euros) :     Valeur nette (En milliers d’euros) Logiciels 117 Fonds commerciaux 7 782.   c) Immobilisations corporelles. — La valeur nette au 31 décembre 2007 des terrains et constructions s'élève à 53 108 milliers d'euros dont 50 984 milliers d'euros utilisés pour les propres activités de la caisse d’épargne.   Note 9. — Dettes représentées par un titre.   Les intérêts courus à payer inclus dans le poste "Dettes représentées par un titre" se décomposent de la façon suivante :   (En milliers d'euros) 2007 2006 Bons de caisse et bons d'épargne 2 151 3 539 TMI et TCN 551 69     Total 2 702 3 608   Les primes de remboursement ou d’émission sont totalement amorties au 31 décembre 2007.   Note 10. — Comptes de régularisation.   (En milliers d'euros) Actif Passif Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers 1 992 1 099 Charges et produits constatés d'avance (1) 2 415 56 090 Produits à recevoir/Charges à payer 23 283 44 142 Valeurs à l'encaissement 171 057 89 836 Autres 37 987 34 176     Total 2007 236 734 225 343     Total 2006 284 688 240 927 (1) Les produits constatés d’avance (56 090 milliers d’euros) sont composés de produits perçus dans le cadre des prêts à taux 0 % pour 55 089 milliers d’euros.   Note 11.1. — Provisions et dépréciations constituées en couverture de risques de contrepartie.   (En milliers d'euros) 01/01/2007 Dotations Utilisations Reprises 31/12/2007     Dépréciations inscrites en déduction des éléments d'actif 42 349 7 957 -2 988 -5 520 41 798 Crédits à la clientèle 39 559 7 761 -2 988 -5 335 38 997 Autres 2 790 196   -185 2 801     Provisions inscrites au passif 39 686 196   -1 150 38 732 Risques d'exécution d'engagement par signature 167 196   -19 344 Crédits à la clientèle (1) 39 519     -1 131 38 388 Autres               Total 82 035 8 153 -2 988 -6 670 80 530   Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors bilan, pour lesquels des informations permettant d'évaluer les probabilités de défaillance sont disponibles.   Note 11.2. — Provisions.   a) Provisions (hors risque de contrepartie). — Les provisions concernent principalement les engagements sociaux et les risques sur les produits d’épargne logement.   (En milliers d'euros) 01/01/2007 Dotations Utilisations Reprises Autres (1) 31/12/2007 Litiges, amendes et pénalités 4 319 771 -891 -133   4 066 Engagements sociaux (note 11b) 38 924 583 -16 376     23 131 PEL / CEL (note 11c)       -10 932 40 604 29 672 Autres opérations bancaires et non bancaires 16 950 6 496 -2 230     21 216     Total 60 193 7 850 -19 497 -11 065 40 604 78 085 (1) Constatation d’une provision en application du règlement du CRC n° 2007-01 : impact du changement de méthode.   b) Provisions pour engagements sociaux. — Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies : Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes sur complémentaires auxquels adhèrent les caisses d'épargne. L'engagement de la caisse d'épargne est limité au versement des cotisations (26 582 milliers d'euros en 2007).   — Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme : – Les engagements de la caisse d'épargne concernent les régimes suivants :     – CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une caisse de retraite propre au GCE ; la CGRCE est assimilée à un fonds d'avantages à long terme,     – Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités,     – Autres : autres avantages à long terme.   Ces engagements sont calculés selon la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité.   — Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan :   (En milliers d'euros) CGRCE Retraites Autres engagements Total 31/12/2007 CGRCE Retraites Autres engagements Total 31/12/2006 Valeur actualisée des engagements financés (a) 185 663 10 155 105 195 923 199 168 10 362 163 209 693 Juste valeur des actifs du régime (b) 174 951 4 252   179 203 169 731     169 731 Juste valeur des droits à remboursements (c) 16 497     16 497 32 455 3 890   36 345 Valeur actualisée des engagements non financés (d)                 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et coûts des services passés (e) -5 145 -1 265   -6 410 -2 378 -475   -2 853     Solde net au bilan (a) - (b) - (c) + (d) - (e) -640 7 168 105 6 633 -640 6 947 163 6 470 Passif 15 857 7 168 105 23 130 31 815 6 947 163 38 925 Actif 16 497     16 497 32 455     32 455   L'impact pour la Caisse d'Epargne de Midi-Pyrénées de l'instauration par
    Bulletin BALO n°62 du 21/05/2008, affaire n°06777
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 07/05/2008
    Numéro d’affaire : 05370
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0805370 7 mai 2008BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°56 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES  Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 216 875 000 €. Siège social : 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.  Situation au 31 mars 2008 (En milliers d'euros).  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 58 129 Effets Publics et Valeurs assimilées 30 615 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 374 543 Opérations avec la Clientèle 7 031 713 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 988 103 Actions et Autres Titres à revenu variable 242 225 Participations et Autres Titres détenus à long terme 35 351 Parts dans les Entreprises liées 673 930 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 7 884 Immobilisations corporelles 66 098 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 186 821 Comptes de Régularisation 143 280         Total actif 14 838 692   Passif Montant Banques centrales, CCP 3 755 Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 544 742 Opérations avec la Clientèle 9 754 515 Dettes représentées par un titre 119 409 Autres passifs 40 723 Comptes de Régularisation 201 375 Provisions pour Risques et Charges 112 927 Dettes subordonnées 4 912 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 104 751 Capitaux propres hors FRBG 951 583     Capital souscrit 238 562     Primes d'émission 132 883     Réserves 534 233     Ecarts de Réévaluation 0     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau (+/-) -39 484     Résultat de l'exercice (+/-) 85 389         Total passif 14 838 692   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 1 252 924     Engagements de garantie 258 229     Engagements sur titres 0 Engagements reçus       Engagements de financement 30 000     Engagements de garantie 99 753     Engagements sur titres 7 450     0805370
    Bulletin BALO n°56 du 07/05/2008, affaire n°05370
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 02/11/2007
    Numéro d’affaire : 16390
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0716390 2 novembre 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°132 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'ÉPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES  Société anonyme coopérative à directoire et à conseil d'orientation et de surveillance au capital social de 216 875 000 €. Siège social : 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse D.   Situation au 30 septembre 2007. (En milliers d’euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, CCP 53 846 Effets publics et valeurs assimilées 31 029 Créances sur les établissements de crédit 5 104 674 Opérations avec la clientèle 6 792 742 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 139 122 Actions et autres titres à revenu variable 256 585 Participations et autres titres détenus à long terme 55 052 Parts dans les entreprises liées 471 685 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 7 650 Immobilisations corporelles 65 296 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 300 492 Comptes de régularisation 156 361         Total actif 14 434 534   Passif Montant Banques centrales, CCP 3 700 Dettes envers les établissements de crédit 3 475 035 Opérations avec la clientèle 9 520 180 Dettes représentées par un titre 90 256 Autres passifs 41 162 Comptes de régularisation 235 096 Provisions pour risques et charges 115 370 Dettes subordonnées 4 911 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 105 437 Capitaux propres hors FRBG 843 387     Capital souscrit 216 875     Primes d'émission 132 883     Réserves 534 233     Ecarts de réévaluation 0     Provisions réglementées et subventions d'investissement 0     Report à nouveau (+/-) -40 604     Résultat de l'exercice (+/-) 0         Total passif 14 434 534   Hors-bilan Montant Engagements donnés :       Engagements de financement 1 242 314     Engagements de garantie 261 919     Engagements sur titres 19 682 Engagements reçus :       Engagements de financement 30 000     Engagements de garantie 127 479     Engagements sur titres 27 312       0716390
    Bulletin BALO n°132 du 02/11/2007, affaire n°16390
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 17/08/2007
    Numéro d’affaire : 13309
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0713309 17 août 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°99 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRÉNÉES   Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 216 875 000 €. Siège social : 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.  Situation au 30 juin 2007.   (En milliers d'euros.)  Actif Montants Caisse, Banques Centrales, CCP 46 701 Effets Publics et Valeurs assimilées 30 555 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 967 943 Opérations avec la Clientèle 6 787 092 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 170 270 Actions et Autres Titres à revenu variable 293 689 Participations et Autres Titres détenus à long terme 54 093 Parts dans les Entreprises liées 471 049 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 11 774 Immobilisations corporelles 63 852 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 320 845 Comptes de Régularisation 164 420         Total actif 14 382 283     Passif Montants Banques Centrales, CCP 0 Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 663 760 Opérations avec la Clientèle 9 314 734 Dettes représentées par un titre 62 676 Autres passifs 33 795 Comptes de Régularisation 219 799 Provisions pour Risques et Charges 133 786 Dettes subordonnées 4 909 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 105 437 Capitaux propres hors FRBG 843 387     Capital souscrit 216 875     Primes d'émission 132 883     Réserves 534 233     Ecarts de Réévaluation 0     Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0     Report à nouveau (+/-) -40 604     Résultat de l'exercice (+/-) 0         Total passif 14 382 283     Hors-bilan Montants Engagements donnés :       Engagements de financement 1 212 177     Engagements de garantie 262 350     Engagements sur titres 0 Engagements reçus :       Engagements de financement 30 000     Engagements de garantie 131 063     Engagements sur titres 7 450   0713309
    Bulletin BALO n°99 du 17/08/2007, affaire n°13309
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 08/06/2007
    Numéro d’affaire : 08039
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0708039 8 juin 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°69 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE D'ÉPARGNE ET DE PRéVOYANCE DE MIDI PYRENÉES   Société anonyme coopérative à directoire et à conseil d'orientation et de surveillance au capital social de 216 875 000 €. Siège social : 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.    Documents comptables annuels.   A. — Comptes sociaux.  I. — Bilan aux 31 décembre 2006 et 31 décembre 2005.  (En milliers d’euros.)  Actif Notes 2006 2005 Caisses, banques centrales, CCP   59 661 47 303 Effets publics et valeurs assimilées 5,7 31 296   Créances sur les établissements de crédit 3,6,7 5 014 934 4 930 501 A vue   4 253 012 4 073 533 A terme   761 922 856 968 Opérations avec la clientèle 4,6,7,11 6 551 663 5 917 295 Créances commerciales   13 925 18 934 Autres concours à la clientèle   6 455 364 5 822 237 Comptes ordinaires débiteurs   82 374 76 124 Obligations et autres titres à revenu fixe 5,7 1 154 645 1 081 355 Actions et autres titres à revenu variable 5 263 153 257 726 Participations et autres titres détenus à long terme 6 51 878 44 125 Partes dans les entreprises liées 6 453 273 389 837 Immobilisations incorporelles 8 11 681 12 323 Immobilisations corporelles 8 59 008 48 104 Autres actifs   344 730 264 744 Comptes de régularisation 10 284 688 229 266 Total de l'actif   14 280 610 13 222 579   Passif Notes 2006 2005 Banques centrales, CCP   5 100 8 030 Dettes envers les établissements de crédit 3,6,7 3 360 112 2 614 785 A vue   173 556 274 853 A terme   3 186 556 2 339 932 Opérations avec la clientèle 4,6,7 9 465 696 9 370 366 Comptes d'épargne à régime spécial   7 818 714 7 908 538 A vue   5 521 319 5 357 089 A terme   2 297 395 2 551 449 Autres dettes   1 646 982 1 461 828 A vue   1 407 492 1 340 387 A terme   239 490 121 441 Dettes représentées par un titre 7,9 48 497 50 373 Bons de caisse   35 076 44 117 Titres de marché interbancaire et titres de créances négociables   13 421 6 256 Autres passifs   54 553 42 248 Comptes de régularisation 10 240 927 171 258 Provisions 11 99 879 115 889 Dettes subordonnées 6,12 4 906 4 896 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 12 105 437 105 437 Capitaux propres hors FRBG 12 895 503 739 297 Capital souscrit   216 875 144 585 Primes d'émissions   132 883 132 883 Réserves   451 366 422 342 Report à nouveau     -45 385 Résultat de l'exercice (+/-)   94 379 84 872 Total du passif   14 280 610 13 222 579   Hors bilan Notes 2006 2005 Engagements donnés : 13,14,15     Engagements de financement 6 1 362 461 1 333 765 Engagements en faveur d'établissements de crédit   58 729 243 198 Engagements en faveur de la clientèle   1 303 732 1 090 567 Engagements de garantie 6 260 710 213 548 Engagements d'ordre d'établissements de crédit       Engagements d'ordre de la clientèle   260 710 213 548 Engagements reçus : 14,15     Engagements de financement 6     Engagements reçus d'établissements de crédit   30 000 240 000 Engagements de garantie       Engagements reçus d'établissements de crédit   135 439 158 944 Engagements sur titres       Autres engagements reçus   11 254 11 936     II. — Compte de résultat.  (En milliers d’euros.)    Notes 2006 2005 + Intérêts et produits assimilés 16 504 763 464 726 - Intérêts et charges assimilées 16 -340 990 -325 324 + Revenus des titres à revenu variable 17 24 848 27 640 + Commissions (produits) 18 129 534 120 112 - Commissions (charges) 18 -24 568 -23 007 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 19 -1 701 -697 +/- Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 20 5 907 26 344 + Autres produits d'exploitation bancaire 21 9 597 8 148 - Autres charges d'exploitation bancaire 21 -7 028 -4 335 Produit net bancaire   300 362 293 607 - Charges générales d'exploitation 22 -191 380 -188 420 - Dotations aux amortissements et aux dépréciations sur immobilisations incorporelles et corporelles   -6 958 -5 845 Résultat brut d'exploitation   102 024 99 342 - Coût du risque 23 -5 082 -5 148 Résultat d'exploitation   96 942 94 194 +/- Gains ou pertes sur actifs immobilisés 24 4 164 -2 580 Résultat courant avant impôt   101 106 91 614 +/- Résultat exceptionnel 25   -6 450 - Impôt sur les bénéfices 26 -6 727 -292 +/- Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées       +/- Résultat net   94 379 84 872   L'annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes annuels individuels.       III. — Annexe aux comptes annuels individuels exercice 2006.    I. – Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice.  a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe. — Les caisses d'épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance (CNCE). Le Groupe Caisse d'Épargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d'épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du code monétaire et financier. — Caisses d'épargne et de prévoyance : Les caisses d'épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales et de certificats coopératifs d’investissement. — Sociétés locales d'épargne : Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la caisse d'épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque. — Caisse nationale des Caisses d'Épargne et de prévoyance (CNCE) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse Nationale des Caisses d'Épargne et de prévoyance est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est entièrement détenu depuis le 29 janvier 2007 par les caisses d'épargne et de prévoyance. La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des affiliés, de définir la gamme des produits et des services commercialisés, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants et de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. En qualité de holding, la CNCE exerce les activités de tête de groupe. Elle détient et gère les participations dans les filiales. Elle détermine aussi la stratégie et la politique de développement du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Groupe, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Groupe. Elle offre par ailleurs des services à caractère bancaire aux entités du Groupe. — Filiales : – Filiales nationales : Les filiales et participations nationales relèvent de deux grands pôles : - la Banque commerciale qui regroupe les réseaux bancaires (Banque Palatine et Financière Oceor) et les activités Immobilier et services spécialisés (dont le Crédit Foncier) ; - Natixis, banque d'investissement et de projets commune aux Groupes Caisses d’Épargne et Banque Populaire, qui regroupe désormais les activités de banque de financement et d’investissement (dont IXIS Corporate & Investment Bank), de gestion d’actifs (dont IXIS Asset Management Group) et services aux investisseurs (Caceis). – Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'une centrale nationale (Cneti). – Filiales directes des caisses d'épargne : Par ailleurs, les caisses d'épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes (SDR, sociétés financières, …).   b) Système de garantie. — En application des dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier complétées par celles de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, la CNCE en tant qu’organe central, a organisé le système de garantie et de solidarité au sein du Groupe Caisse d’Épargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les caisses d’épargne qui sont affiliées de droit à la CNCE en vertu de l’article L. 512-95 du code monétaire et financier, mais également les établissements de crédit de droit français qui sont affiliés à la CNCE sur décision de celle-ci conformément au Décret du 9 février 2000 pris en application de l’article L. 512-95 du code monétaire et financier. Mais plus globalement, le système de garantie couvre toutes les entités du Groupe en vertu du principe de responsabilité fondée sur les liens d’actionnariat. Le cas particulier de Natixis, établissement de crédit contrôlé conjointement par la Banque Fédérale des Banques Populaires (« BFBP », organe central du réseau des banques populaires) et la CNCE, relève de la nouvelle disposition introduite par l’article 42 de la Loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 qui complète l’article L. 511-31 du code monétaire et financier. Cette disposition permet l’affiliation d’un établissement de crédit à plusieurs organes centraux qui le contrôlent conjointement directement ou indirectement. Elle peut donc aussi s’appliquer à des filiales de Natixis, dont en particulier IXIS Corporate & Investment Bank. Elle prévoit la conclusion d’une convention entre les organes centraux concernés pour définir les modalités d’exercice de leurs pouvoirs respectifs sur l’établissement affilié ainsi que de mise en oeuvre de leurs obligations à son égard, en particulier en matière de liquidité et de solvabilité. En tout état de cause, et notamment même si les dispositions précédentes ne sont pas encore entrées en vigueur, la BFBP et la CNCE feront, en cas de nécessité au regard de la législation et de la réglementation bancaire, leur devoir d’actionnaires de référence de Natixis à la demande de la Commission bancaire, et ont pris l’engagement irrévocable et conjoint, y compris en cas de désaccord entre eux, de suivre sans délai les recommandations ou injonctions de la Commission bancaire d’apporter en tant que de besoin, à parité et s’il le fallait solidairement, les fonds nécessaires au respect par Natixis des dispositions de la législation et de la réglementation bancaire, ainsi que des engagements souscrits auprès des autorités bancaires. Dans l’hypothèse où, à raison d’une intervention au bénéfice de Natixis, la BFBP et/ou la CNCE se retrouveraient dans une situation nécessitant un soutien ou un concours financier à leur bénéfice, les mécanismes de garantie et de solidarité internes à chacun des Groupes Banque Populaire et Caisse d’Épargne seraient mis en jeu conformément aux dispositions de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier. La participation des caisses d'épargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du Réseau (FGSR) créé en vertu de l’article L. 512-96 du Code monétaire et financier, logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate de l'ordre de 250 millions d'euros. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés. Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre caisses d'épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière. L'objectif de prévention des défaillances du système de garantie Groupe est complémentaire de l'objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la place auxquels le Groupe Caisse d'Épargne contribue.   c) Faits caractéristiques de l’exercice : — Création de Natixis : Le Groupe Banque Populaire et le Groupe Caisse d’Épargne ont signé le 6 juin 2006 le protocole d’accord définissant les modalités de création d’une filiale commune, Natixis, destinée à regrouper leurs activités de banque de financements, d’investissement et de services. L’assemblée générale mixte de Natexis Banques Populaires du 17 novembre 2006 a approuvé les apports d’actifs de la Caisse Nationale des Caisses d’Épargne et de prévoyance et de la SNC Champion (filiale de la Banque Fédérale des Banques Populaires) et une augmentation du capital social permettant de rémunérer ces apports. La dénomination sociale de Natexis Banques Populaires est devenue Natixis. En vue de permettre la constitution de Natixis, la CNCE a apporté à Natexis Banques Populaires, pour un montant d’environ 11 milliards d’euros l’intégralité des participations détenues dans les sociétés suivantes : IXIS CIB, IXIS AM Group, CEFI, GCE Garanties, Gestitres, Compagnie 1818 – Banquiers Privés, CACEIS, CIFG Holding, GCE Affacturage, GCE Bail, GCE Financial Services, Foncier Assurances ainsi qu’une partie des CCI émis par les caisses d’épargne le 30 juin 2004 (1,5 milliard d’euros) – le solde des CCI ayant été cédé à la SNC Champion, puis apportés par cette dernière à Natexis Banques Populaires. Afin de réaliser cet apport les caisses d’épargne et de prévoyance ont préalablement cédé leurs titres CEFI à la CNCE. La Caisse d’Épargne Midi Pyrénées a réalisé à cette occasion une plus-value de 7,8 M€. A l’issue de ces opérations d’apports et de cessions, chacun des deux groupes Caisse d’Épargne et Banque Populaire détenait 45,5% du capital de Natixis. Parallèlement, Natixis détient une participation de 20% de chaque Caisse d’Épargne et de Prévoyance au travers des CCI. Dans l’objectif d’assurer la liquidité et l’attractivité du titre Natixis, les deux actionnaires ont convenu d’accroître le flottant de leur nouvelle banque en cédant des actions auprès du public et des investisseurs. Le 17 novembre 2006, la Banque Fédérale des Banques Populaires et la Caisse Nationale des Caisse d’Épargne, suite à la délivrance par l’AMF de son visa n°06-411, ont donc lancé la mise sur le marché d’une partie des titres qu’elles détiennent dans leur filiale bancaire commune Natixis. Cette cession a pris la forme d’une OPO (offre à prix ouvert). Un pacte d’actionnaires d’une durée initiale de 15 ans, assorti d’une période de stabilité de leur participation d’au minimum 10 ans, renouvelable par tacite reconduction pour des périodes successives de cinq ans, scelle le partenariat des deux actionnaires au sein de Natixis. Au 31 décembre 2006, à l’issue de l’opération sur le marché, le capital de Natixis est détenu à parité par la CNCE et la BFBP, à hauteur de 34,44%. — Opérations avec la Caisse des dépôts et consignations (CDC) : La Caisse des dépôts et consignations, CDC Holding Finance, les caisses d’épargne et la CNCE ont signé le 7 juillet 2006 un protocole d’accord organisant les modalités de rachat de la totalité de la participation de la CDC, via CDC Holding Finance, dans le capital de la CNCE (35%). Ce protocole d’accord prévoit le rachat et l’annulation de ses propres titres par la CNCE dans le cadre d’une réduction de capital. Le 18 décembre 2006, la CNCE a procédé au rachat d’actions détenues par CDC Holding Finance pour un montant de 5,5 milliards d’euros, ramenant ainsi la participation de CDC Holding Finance à 10,34% du capital de la CNCE (avant l’augmentation de capital d’un milliard d’euros réservée aux caisses d’épargne et de prévoyance). Le rachat du solde de la participation est intervenu le 29 janvier 2007. A l’issue de cette dernière opération, les caisses d’épargne détiennent 100% du capital de la CNCE. La Caisse d’Épargne de Midi Pyrénées a participé à hauteur de 47 M€ à l’augmentation de capital de la CNCE. A l’issue des opérations de rachat de la participation de la CDC dans le capital de la CNCE, la Caisse d’Épargne de Midi Pyrénées détient 4,74% du capital de la CNCE. — Convergence des systèmes d’information : Le Groupe Caisse d’Épargne a lancé au second semestre 2006 le projet ‘Performance du système d’information’, dont l’objectif est d’améliorer la performance de l’informatique au service des caisses d’épargne. Les axes d’amélioration portent sur une meilleure qualité de service et des économies d’échelle. Le périmètre de ce programme concerne les GIE informatiques Siris, Arpège, RSI et Cneti. La fin de l’année 2006 a vu s’achever la phase d’avant-projet, structurée en chantiers thématiques réunissant les experts concernés et dont l’objectif était d’éclairer les réflexions et de garantir la prise en compte de la spécificité de chaque système d’information (SI) en vue d’une convergence à terme vers un système d’information unique pour les caisses d’épargne. Le projet se décline en trois étapes : harmonisation, construction et convergence : – L’harmonisation consistera à préparer l’infrastructure et les projets transversaux nécessaires aux traitements des fusions et des migrations (mi-2007) ; – La seconde étape va consister à construire le SI de convergence (mi-2008) ; – La troisième étape qui devrait s’achever courant 2010 permettra la réalisation des fusions et des migrations tout en poursuivant la construction du SI cible. En l’absence à ce stade d’évaluation suffisamment fiable des coûts qui seront à supporter par la Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées, le lancement de ce projet n’a pas eu de conséquence sur les comptes au 31 décembre 2006 de la caisse d’épargne. — Augmentation de capital : L’assemblée générale Extraordinaire du 15 novembre 2006 a décidé d’augmenter le capital social de la Caisse d’Épargne de Midi Pyrénées à hauteur de 57 832 K€ par émission de 2 891 600 parts sociales nouvelles libérées par compensation avec des comptes courants bloqués détenus par les Sociétés Locales d’Épargne et à hauteur de 14 458 K€ par émission de 722 900 certificats coopératifs d’investissement libérés en numéraire et intégralement souscrits par Natixis, seul détenteur des certificats coopératifs d’investissement déjà émis. A l’issue de cette opération, le capital social de la Caisse d’Épargne de Midi Pyrénées s’élève à 216 875 K€.   d) Evénements postérieurs à la clôture. — Aucun évènement significatif n’est survenu postérieurement à la clôture des comptes.     II. – Informations sur les règles et principes comptables.   Note 1. – Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées.   Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit. Les comptes de l’exercice sont présentés sous une forme identique à celle de l’exercice précédent. Les conventions comptables générales ont été appliquées dans le respect du principe de prudence, conformément aux hypothèses de base : — Continuité de l’exploitation ; — Permanence des méthodes comptables d’un exercice à l’autre ; — Indépendance des exercices. Et conformément aux règles générales d’établissement et de présentation des comptes annuels. La méthode retenue pour l’évaluation des éléments inscrits en comptabilité est la méthode des coûts historiques et tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur. Les principales méthodes utilisées sont les suivantes :   a) Créances sur les établissements de crédit. — Les créances sur les établissements de crédit recouvrent l’ensemble des créances détenues au titre d’opérations bancaires sur des établissements de crédit à l’exception de celles matérialisées par un titre. Elles comprennent les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées entre créances à vue et créances à terme. Les créances sur les établissements de crédit sont inscrites au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit.   b) Créances sur la clientèle. — Les créances sur la clientèle comprennent les concours distribués aux agents économiques autres que les établissements de crédit, à l’exception de celles matérialisées par un titre, les valeurs reçues en pension et les créances se rapportant à des pensions livrées sur titres. Elles sont ventilées en créances commerciales, comptes débiteurs et autres crédits. Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, augmentée des intérêts courus non échus et nette des dépréciations constituées sur risque de crédit Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 15. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit. Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré, identifié de manière individuelle. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le classement en encours douteux s'opère au plus tard lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales). Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles les perspectives de recouvrement sont fortement dégradées et un passage en perte à terme est envisagé. Les créances déchues de leur terme, les concours à durée indéterminée dont la clôture a été notifiée et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an sont qualifiées de créances compromises à moins que le caractère contraire soit démontré. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les dépréciations correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées du fait de la situation financière du débiteur sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Lors de la restructuration, le prêt fait l’objet d’une décote d’un montant égal à l’écart entre l’actualisation des flux contractuels initialement attendus et l’actualisation des flux futurs attendus de capital et d’intérêts issus de la restructuration. Le taux d’actualisation est le taux d’intérêt effectif d’origine pour les prêts à taux fixe ou le dernier taux effectif avant la date de restructuration pour les prêts à taux variables. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis). Les dépréciations pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée. Quand le risque de crédit porte sur des engagements de financement ou de garantie inscrits en hors bilan, le risque est pris en compte sous forme de provision pour risques et charges. Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire. Lorsque la créance est qualifiée de compromise, les intérêts courus non encaissés ne sont plus comptabilisés. Quand le risque de crédit est identifié, non pas sur base individuelle, mais sur la base d’un portefeuille d’encours présentant des caractéristiques de risques similaires, il est constaté sous forme de provision au passif (cf. note 11). Pour la présentation des comptes en annexe (note 4bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Épargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financiers et des risques.   c) Titres. — Le terme ‘titres’ recouvre les titres du marché interbancaire, les bons du Trésor et les autres titres de créances négociables, les obligations et les autres valeurs mobilières dites à revenu fixe (c’est-à-dire à rendement non aléatoire), les actions et les autres titres à revenu variable. La Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées a pris la décision d’appliquer de manière anticipée, à compter du 1er janvier 2006, le règlement CRC n° 2005-01 qui modifie le règlement CRBF n° 90.01 du 23 février 1990 relatif à la comptabilisation des opérations de titres. Selon les dispositions du règlement CRC n° 2005-01, les titres sont classés dans les catégories suivantes : titres de participation et parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme, titres d’investissement, titres de l’activité de portefeuille, titres de placement et titres de transaction. En ce qui concerne les titres de transaction, de placement, d’investissement ainsi que de l’activité de portefeuille, les risques de défaillance avérés de contrepartie dont les impacts peuvent être isolés font l’objet de dépréciations dont les mouvements sont inscrits en coût du risque. — Titres de transaction : Ce sont des titres soit acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à court terme. Pour être éligible dans cette catégorie, les titres doivent, à la date de comptabilisation initiale, être négociables sur un marché actif et les prix du marché doivent être accessibles et représentatifs de transactions réelles intervenant régulièrement sur le marché dans des conditions de concurrence normale. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. La Caisse d'Épargne de Midi-Pyrénées ne détient pas de titres de transaction. — Titres de placement : Sont considérés comme des titres de placement, les titres qui ne sont inscrits dans aucune autre catégorie. Les titres de placement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition frais exclus. Le cas échéant les intérêts courus sont constatés dans des comptes rattachés en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement (prime ou décote) des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. L’étalement de ces différences est réalisé en utilisant la méthode actuarielle. Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur prix de marché. Les moins-values latentes font l'objet d'une dépréciation qui peut être appréciée par ensembles homogènes de titres, sans compensation avec les plus values constatées sur les autres catégories de titres. Les gains provenant des éventuels instruments de couverture sont pris en compte pour le calcul des dépréciations. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de dépréciations sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ». — Titres d’investissement : Ce sont des titres à revenu fixe assortis d’une échéance fixe qui ont été acquis ou reclassés de la catégorie ‘titres de placement’ avec l’intention manifeste et la capacité de les détenir jusqu’à l’échéance. Les titres ne doivent pas être soumis à une contrainte existante, juridique ou autre, qui serait susceptible de remettre en cause l’intention de détention jusqu’à l’échéance des titres. Le classement en titres d’investissement ne fait pas obstacle à leur désignation comme éléments couverts contre le risque de taux. Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les dépréciations antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. Les titres d’investissement ne peuvent pas faire l’objet de vente ou de transfert dans une autre catégorie de titres sauf dans des cas spécifiques énumérés par le règlement n° 2005-01 du CRC. — Titres de l’activité de portefeuille : L'activité sur les titres de portefeuille consiste à investir une partie des actifs dans un portefeuille de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. Les titres de l’activité de portefeuille sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention. Pour les titres cotés, la valeur d'utilité est déterminée en fonction du prix de marché moyen des deux dernières années ou de la valeur de marché à la date de la clôture si celle-ci est supérieure. Pour les titres non cotés, il peut être tenu compte du prix auquel ont été réalisées de récentes transactions. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. — Titres de participation et parts dans les entreprises liées : Relèvent de cette catégorie les titres dont la possession durable est estimée utile à l’activité de l’entreprise, notamment elle permet une influence notable sur les organes d’administration des sociétés émettrices ou d’en assurer le contrôle. Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. A la clôture de l'exercice, ils sont individuellement évalués au plus bas de leur valeur d’acquisition ou de leur valeur d’utilité. La valeur d’utilité est appréciée notamment au regard de critères tels que le caractère stratégique, la volonté de soutien ou de conservation, le cours de bourse, l’actif net comptable, l’actif net réévalué, des éléments prévisionnels. Les moins values latentes, calculées par lignes de titres, font l’objet d’une dépréciation sans compensation avec les plus values latentes constatées. Les plus values latentes ne sont pas comptabilisées. — Autres titres détenus à long terme : Ce sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Les autres titres détenus à long terme sont enregistrés à leur date d’acquisition et pour leur prix d’acquisition, frais exclus. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet d’une dépréciation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   d) Immobilisations incorporelles. — Elles sont inscrites pour leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires). Les biens sont amortis selon leurs durées probables d’utilisation. En particulier, les logiciels sont amortis sur une durée maximum 5 ans. La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.   e) Constructions. — Depuis le 1er janvier 2005, les entreprises appliquent les nouvelles règles introduites par : — le règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs ; — le règlement CRC n° 2004-06 qui met en application l’avis du CNC n° 2004-15 relatif à la définition, la comptabilisation et à l’évaluation des actifs. Les constructions étant des actifs composés de plusieurs éléments ayant des utilisations différentes dès l’origine, chaque élément est comptabilisé séparément à sa valeur d’acquisition et un plan d’amortissement propre à chacun de ces éléments est retenu. Le montant amortissable est la valeur brute sous déduction de la valeur résiduelle lorsque cette dernière est mesurable, significative et durable. Les principaux composants des constructions sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien :   Postes Répartition (en %) Durée Gros oeuvre 47,02 25 Ascenseurs 0,36 15 Installations de chauffage ou de climatisation 6,49 10 Eléments de signalétique et façade 0,38 10 Ouvrants (portes et fenêtres) 1,93 20 Matériel de sécurité 0,49 5-10 Cablages 6,01 5-10 Autres agencements et installations des constructions 37,32 10   Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   f) Autres immobilisations corporelles. — Elles sont inscrites à leur coût d’acquisition (prix d’achat et frais accessoires), à leur coût de production ou à leur coût réévalué. Les biens sont amortis selon la durée de consommation des avantages économiques attendus, soit en général la durée de vie du bien : — mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans ; — matériels informatiques : 3 à 5 ans. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une dépréciation.   g) Dettes envers les établissements de crédit et comptes créditeurs de la clientèle. — Les dettes envers les établissements de crédit sont présentées selon leur durée initiale : à vue ou à terme et les dettes envers la clientèle sont présentées selon leur nature : comptes d’épargne à régime spécial et autres dépôts pour la clientèle. Sont incluses, en fonction de leur contrepartie, les opérations de pension matérialisées par des titres ou des valeurs. Les intérêts courus sont enregistrés en dettes rattachées.   h) Opérations de pension. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant, qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   i) Dettes représentées par un titre. — Elles sont présentées selon la nature de leur support. Les intérêts courus non échus attachés à ces titres sont portés dans un compte de dettes rattachées en contrepartie du compte de résultat.   j) Engagements sociaux. — Les avantages versés au personnel sont comptabilisés en application de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. Ils sont classés en 4 catégories : — Avantages à court terme : Les avantages à court terme recouvrent principalement les salaires, congés annuels, intéressement, participation, primes payés dans les douze mois de la clôture de l’exercice et se rattachant à cet exercice. Ils sont comptabilisés en charge de l’exercice y compris pour les montants restant dus à la clôture. — Avantages à long terme : Les avantages à long terme sont des avantages généralement liés à l’ancienneté, versés à des salariés en activité et payés au-delà de douze mois de la clôture de l’exercice; il s’agit en particulier des primes pour médaille du travail. Ces engagements font l’objet d’une provision correspondant à la valeur des engagements à la clôture. Ils sont évalués selon la même méthode actuarielle que celle appliquée aux avantages postérieurs à l’emploi. — Indemnités de fin de contrat de travail : Il s’agit des indemnités accordées aux salariés lors de la résiliation de leur contrat de travail avant le départ en retraite, que ce soit en cas de licenciement ou d’acceptation d’un plan de départ volontaire. Les indemnités de fin de contrat de travail font l’objet d’une provision. Celles qui sont versées plus de douze mois après la date de clôture donnent lieu à actualisation. — Avantages postérieurs à l’emploi : Les avantages au personnel postérieurs à l’emploi recouvrent les indemnités de départ en retraite, les retraites et avantages aux retraités. Ces avantages peuvent être classés en deux catégories : les régimes à cotisations définies (non représentatifs d’un engagement à provisionner pour l’entreprise) et les régimes à prestations définies (représentatifs d’un engagement à la charge de l’entreprise et donnant lieu à évaluation et provisionnement). Les engagements sociaux du Groupe qui ne sont pas couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance sont provisionnés au passif du bilan. Les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte d’hypothèses démographiques et financières telles que l’âge, l’ancienneté, la probabilité de présence à la date d’attribution de l’avantage et le taux d’actualisation. Ce calcul opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d’activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetées). La comptabilisation des engagements tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements et des éléments actuariels non-reconnus. Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l’emploi, représentatifs des différences liées aux hypothèses de calcul (départs anticipés, taux d’actualisation, …) ou constatées entre les hypothèses actuarielles et les calculs réels (rendement des actifs de couverture, …) sont amortis selon la règle dite du corridor, c’est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10% des engagements ou des actifs. La charge annuelle au titre des régimes à prestations définies comprend le coût des services rendus de l’année, le coût financier lié à l’actualisation des engagements, les rendements attendus des actifs de couverture et éventuellement l’amortissement des éléments non reconnus.   k) Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la caisse d’épargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   l) Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   m) Provisions. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant ou l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Conformément au règlement CRC n° 2000-06, la constitution de telles provisions est subordonnée à l’existence d’une obligation envers un tiers à la clôture et à l’absence de contrepartie équivalente attendue de ce tiers. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).     Note 2. – Changements de méthodes comptables.   Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2006 : — Le règlement CRC n° 2005-03 a modifié, à compter du 1er janvier 2006, le taux de référence pour le calcul des décotes sur créances restructurées (le taux d’origine est appliqué et non plus le taux de marché). – Ce changement de réglementation n’a pas de caractère significatif et aucun impact n’a été comptabilisé dans les capitaux propres. — Le règlement CRC n° 2005-01 a autorisé à procéder à un reclassement du portefeuille d’investissement à la date du 1er janvier 2006 : – La première application de ce règlement conduit à un transfert du portefeuille ‘titres d’investissement’ vers le portefeuille de ‘titres de placement’ pour un montant de 40 125 K€. – Ce changement de réglementation n’a pas eu d’impact financier, les titres reclassés présentant une valeur de marché positive au 1er janvier 2006. — Le règlement CRC n° 2005-01 a généralisé la méthode de calcul actuariel pour l’amortissement des primes et des décotes sur titres détenus. Les changements effectués lors de la première application du règlement CRC n° 2005-01 sont traités selon les dispositions générales liées aux changements de méthode comptable prévu à l’article 314-1 du règlement CRC n° 99-03, c’est-à-dire que l’effet, de la nouvelle méthode est calculé de façon rétrospective, comme si celle-ci avait toujours été appliquée. – Ce changement de réglementation n’a pas de caractère significatif et aucun impact n’a été comptabilisé. — En revanche, la Caisse d’Épargne de Midi-Pyrénées a choisi de ne pas appliquer par anticipation l’avis du CNC n° 2006-02 du 31 mars 2006 relatif à la comptabilisation des comptes et plans d’Épargne logement ainsi que les modalités de constitution de la provision.     III. – Informations sur les postes du bilan.   Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de dépréciations.     Note 3. – Opérations interbancaires.   La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 3 401 227 K€ au 31 décembre 2006. Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 110 278 K€ et 31 393 K€ au 31 décembre 2006.     Note 4. – Opérations avec la clientèle.   Actif 2006 2005 Créances commerciales 13 530 18 721 Autres concours à la clientèle 6 392 816 5 761 436 Crédits de trésorerie 487 238 483 391 Crédits à l'équipement 2 225 053 1 979 063 Prêts épargne logement 112 526 137 857 Autres crédit à l'habitat 3 535 523 3 127 989 Autres 32 476 33 136 Comptes ordinaires débiteurs 79 260 73 343 Créances rattachées 39 786 37 191 Créances douteuses 65 830 73 680 Provisions sur créances douteuses -39 559 -47 076 Total 6 551 663 5 917 295   Passif 2006 2005 Comptes d'épargne à régime spécial 7 809 898 7 897 673 Livret A 3 472 294 3 290 792 Livret Jeune, livret B et Codevi 979 470 944 977 Pel et Cel 2 367 750 2 577 791 Lep 786 946 832 341 Pep 182 708 235 555 Autres 20 730 16 217 Autres dettes 1 638 755 1 455 436 Comptes ordinaires créditeurs 1 399 165 1 332 347 Autres 239 590 123 089 Dettes rattachées 17 043 17 257 Total 9 465 696 9 370 366     Note 4 bis. – Répartition des encours de crédit.   a) Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2006 :   (En milliers d’euros)   Créances saines   Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Dépréciation Brut Dépréciation Créances sur les établissements de crédit 5 072 408 4 977 -2 790 3 568 -1 801 Créances sur la clientèle 6 525 393 65 830 -39 560 45 866 -35 127 Particuliers : crédits immobiliers 3 255 976 17 635 -4 243 8 765 -3 842 Particuliers : autres 351 107 11 063 -9 552 8 367 -7 711 Professionnels 704 026 19 503 -13 904 16 020 -13 106 Entreprises 407 325 10 798 -6 492 7 620 -5 525 Collectivités et institutionnels locaux 1 510 514 184 -42 53 -34 Autres 296 445 6 647 -5 327 5 041 -4 909   b) Créances restructurées. — Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 3 585 K€, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 141 K€ au 31 décembre 2006 (cf. note 1d).     Note 5. – Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable.   (En milliers d’euros) Placement Investissement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 2006 Total 2005 Effets publics et valeurs assimilées 31 115     181 31 296   Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 1 127 886 1 152   25 607 1 154 645 1 081 355 Actions et autres titres à revenu variable (2) 237 644   25 509   263 153 257 726 Total 2006 1 396 645 1 152 25 509 25 788 1 449 094   Total 2005 1 248 031 40 416 29 086 21 548   1 339 081 (1) Dont titres cotés 1 063 433 K€ en 2006 contre 1 019 308 K€ en 2005. (2) aucun titre coté n’est détenu en portefeuille.   Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à 5 522 K€ en 2006 contre 27 755 K€ en 2005 pour les titres de placement, et à 267 K€ en 2005 pour les titres d'investissement, aucune différence n’ayant été constatée en 2006. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 18 533 milliers d'euros. Aucune opération de prêts de titres n’a été effectuée durant l’exercice 2006. L’encours des titres d’investissement reclassé vers la catégorie placement au 1er janvier 2006, au titre de la première application du règlement CRC 2005-01 s’élève à 40 125 K€ (cf. note 2 : Changements de méthode). Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement et de l'activité de portefeuille s'analysent comme suit :   (En milliers d’euros)   Placement Activité de portefeuille 2006 2005 2006 2005 Valeur nette comptable 1 422 432 1 268 404 25 509 29 086 Valeur de marché 1 432 104 1 305 445 28 298 32 151 Plus-values latentes (1) 9 672 37 041 2 789 3 065 Moins-values latentes provisionnées -6 046 -3 933 -2 693 -2 709 (1) Dont 0 K€ sur les effets publics et valeurs assimilées, 4 445 K€ sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 8 016 K€ sur les actions et autres titres à revenu variable.     Note 6. – Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres detenus à long terme.   a) Tableau des filiales et participations (montants en milliers d’euros) :   Filiales et participations Capital  Capitaux propres autres que le capital (1)  Quote-part du capital détenue (En %)   Valeur comptable des titres détenus   Prêts et avances consentis parla société et non encore remboursés   Montant des cautions et avals donnés par la société  CA HTou PNBdu dernier exercice écoulé   Résultat (bénéfice ou perte du dernier exercice clos)  Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice   Observations     Informations financières   Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1% du capital de la société astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%) :                       Capitole Finance, Allées Ch de Fitte, Toulouse 43 889 -3 795 99,99%           -6 823     Tofinso Investissement, 42, rue du Languedoc, Toulouse 8 110 -1 056 100,00%           419     Sorepar, 10, av Maxwell, Toulouse 3 035 2 202 100,00%           1 072     Midi Fonciere,42, rue du Languedoc, Toulouse 15 667 117 99,99%           172     2) Participations (détenues entre 10 et 50%) :                       IRDI, 18, place Dupuy, Toulouse 39 404 57 694 14,55%           5 609     B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas 1% du capital de la société astreinte à la publication :                       Filiales françaises (ensemble)                       Filiales étrangères (ensemble)                       Participations dans les sociétés françaises (ensemble)                       Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)                       C. Renseignements globaux sur les titres c'est à dire a+b                       Filiales françaises (ensemble)       72 117 71 061 100       2 185   Filiales étrangères (ensemble)                       Participations dans les sociétés françaises (ensemble)       431 048 430 896 3 094       19 213   Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)                       (1) Y compris FRBG le cas échéant.   La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10% du capital des titres de filiales communes au Groupe caisse d'épargne. Ce sont principalement les titres CNCE (395 612 K€) et AIR CALIN (19 056 K€).   b) Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable :   Dénomination Siège Forme juridique Gie Girce Ingenierie Rue du Fort de Noyelles B.P. 379, 59473 Seclin Cedex GIE GIE Girce Strategie 76, boulevard Pasteur, 75015 Paris GIE GIE Irice 10, avenue Maxwell, 31023 Toulouse GIE GIE Multicanal avenue Jean Rieux, 31500 Toulouse GIE Cneti 66, avenue du Maine, 75014 Paris GIE Ecureuil Crédit 29, rue de la Tombe Issoire, 75673 Paris Cedex 14 GIE GIE Mediterranee 11, allées Franklin Roosevelt, 31000 Toulouse GIE Sirce 2 66, avenue du Maine, 75682 Paris GIE Neuilly Contentieux 20, avenue Georges Pompidou, 92300 Levallois Perret GIE Olivia Bail 19, boulevard des Italiens, 75002 Paris GIE Spring Rain 103, avenue des Champs Elysés, 75008 Paris GIE Callen 9, rue Huysmans, 75006 Paris GIE Sylvie Bail 19, rue des Capucines, 75001 Paris GIE Marie-Lease 260, boulevard Saint-Germain, 75007 Paris GIE Castellane Bail 19, rue des Capucines, 75001 Paris GIE Maud Bail 260, boulevard Saint-Germain, 75007 Paris GIE Navire H 1411 19, boulevard des Italiens, 75002 Paris GIE Mirabel 260, boulevard Saint-Germain, 75007 Paris GIE GIE Savinien de Bergerac 9, quai du Président Paul Doumer, 92400 Courbevoie GIE GIE Roxanne de Bergerac 9, quai du Président Paul Doumer, 92400 Courbevoie GIE GIE Pronyfi 37, avenue Henri Lafleur BP K3, 98849 Noumea Cedex GIE GIE Caisse d'épargne Garanties Entreprises 5, rue Masseran, 75007 Paris GIE SCI Autan 10, avenue Maxwell, 31023 Toulouse SCI SCI du Foirail 11, allées Franklin Roosevelt, 31000 Toulouse SCI SCI Salabru-Bourran 11, allées Franklin Roosevelt, 31000 Toulouse SCI SCI Noyelles 11, rue du Fort de Noyelles, 59113 Seclin SCI SCI des Champs 8, place d'Assas, 32000 Auch SCI SCI Segoffin 3 bis, rue de Belfort, 31000 Toulouse SCI SCI Saint-Ferreol 39, allées Jean Jaurès, 31000 Toulouse SCI SCI Pyrenées 10, avenue Maxwell, 31023 Toulouse SCI SCI les Florianes 70, cours de Verdun, 33000 Bordeaux SCI SCI Garonnissima 32, allées Jean Jaurès, 31000 Toulouse SCI SCI du Jeu de Mail 1500, av de la Pompignane, 34000 Montpellier SCI SCI Jardin de Deodat 3 bis, rue de Belfort, 31000 Toulouse SCI SCI San Marco 3 bis, rue de Belfort, 31000 Toulouse SCI SCI Limayrac 13, rue Paul Mesplé, BP1257 - 31000 Toulouse SCI SCI Villa Croix Benite 53, rue du Barrau, 31400 Toulouse SCI SCI 57 Avenue Jean Rieux 47, quai du Verdanson, 34093 Montpellier SCI SCI 49 Bis Place Roquelaine 47, quai du Verdanson, 34093 Montpellier SCI SCI Jardin de Clement 3 bis, rue de Belfort, 31000 Toulouse SCI SCI Marcel Paul Ecureuil 271, boulevard Marcel Paul, 44800 Saint Herblain SCI SCI Genie Chimique 10, avenue Maxwell, 31100 Toulouse SCI SCI Lavoisier Ecureuil 2, rue Lavoisier, CS 46 117 - 45061 Orleans Cedex 2 SCI SCI des Forets 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse SCI     c) Opérations avec les entreprises liées :   (En milliers d’euros) Établissements de crédit Autres entreprises Total 2006 Total 2005 Créances 659 852 56 854 716 706 804 269 Dont subordonnées         Dettes 3 182 341 3 331 3 185 672 2 436 808 Dont subordonnées 4 881   4 881 4 881 Engagements de financement donnés 50 933 6 369 57 302 238 036 Engagements de financements reçus 30 000   30 000 214 237 Engagements de garantie donnés 108 928   108 928 93 025     Note 7. – Durée résiduelle des emplois et ressources.   Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir avec créances et dettes rattachées.   (En milliers d’euros) De 0 à 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans Plus de 5 ans Total 2006 Total des emplois 4 933 605 877 637 3 126 439 3 874 518 12 812 199 Effets publics et valeurs assimilées 181   31 115   31 296 Créances sur les établissements de crédit 4 484 087 91 791 359 472 139 245 5 074 595 Opérations avec la clientèle 440 802 613 392 2 251 231 3 246 238 6 551 663 Obligations et autres titres à revenu fixe 8 535 172 454 484 621 489 035 1 154 645 Total des ressources 9 378 958 1 296 428 1 572 953 631 066 12 879 405 Dettes envers les établissements de crédit 1 075 124 666 502 1 125 591 497 995 3 365 212 Opérations avec la clientèle 8 271 717 620 895 440 013 133 071 9 465 696 Dettes représentées par un titre : 32 117 9 031 7 349   48 497 Bons de caisse et d'épargne 23 376 4 351 7 349   35 076 TMI et TCN 8 741 4 680     13 421 Emprunts obligataires           Autres dettes représentées par un titre               Note 8. – Immobilisations corporelles et incorporelles.   a) Variations ayant affecté les postes d'immobilisation :   (En milliers d’euros) Valeur brute 01/01/2006 Acquisitions Cessions / Mises hors service Autres mouvements Valeur brute 31/12/2006 Amortissements et dépréciations 31/12/2006 Valeur nette 31/12/2006 Incorporelles 13 649 655 -1 184   13 120 -1 439 11 681 Corporelles 120 441 19 277 -7 245 -1 173 131 300 -72 292 59 008 Total 134 090 19 932 -8 429 -1 173 144 420 -73 731 70 689     b) Immobilisations incorporelles. — L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2006 concerne (valeur nette en milliers d’euros) :   Les logiciels 113 Les fonds commerciaux 7 235 Les certificats d'association des fonds de garantie des dépôts 4 333   c) Immobilisations corporelles. — La valeur nette au 31 décembre 2006 des terrains et constructions s'élève à 46 382 K€ dont 43 881 K€ utilisés pour les propres activités de la caisse d’épargne.     Note 9. – Dettes représentées par un titre.   Les intérêts courus à payer inclus dans le poste « Dettes représentées par un titre » se décomposent de la façon suivante :   (En milliers d’euros) 2006 2005 Bons de caisse et bons d'épargne 3 539 4 654 TMI et TCN 69 17 Total 3 608 4 671   Les primes de remboursement ou d’émission sont totalement amorties au 31 décembre 2006.     Note 10. – Comptes de régularisation.   (En milliers d’euros) Actif Passif Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers à terme 211 35 Charges et produits constatés d'avance (1) 171 57 785 Produits à recevoir / Charges à payer 23 087 35 425 Valeurs à l'encaissement 156 948 103 473 Autres (2) 104 271 44 209 Total 2006 284 688 240 927 Total 2005 229 266 171 258 (1) Les produits constatés d’avance (57 785 K€) sont composés de produits perçus dans le cadre des prêts à taux 0% pour 56 752 K€. (2) Poste « autres actifs » : il s’agit principalement de sommes en instance liées à l’activité crédits.     Note 11. – Provisions et dépréciations constituées en couverture de risques de contrepartie.   (En milliers d’euros) 01/01/2006 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/2006 Provisions inscrites en déduction des éléments d'actif 48 997 9 351 -15 945 -54 42 349 Crédits à la clientèle 47 076 8 460 -15 923 -54 39 559 Autres 1 921 891 -22   2 790 Provisions inscrites au passif 36 565 6 518 -3 397   39 686 Risques d'exécution d'engagement par signature 379 8 -220   167 Crédits à la clientèle (1) 36 186 6 510 -3 177   39 519 Autres           Total 85 562 15 869 -19 342 -54 82 035   Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels des informations permettant d'évaluer les probabilités de défaillance sont disponibles.     Note 11 bis. – Provisions.   a) Provisions pour risques et charges (hors risque de contrepartie) :   (En milliers d’euros) 01/01/2006 Dotations Utilisations Reprises Autres (1) 31/12/06 Litiges, amendes et pénalités 2 348 2 603 -632     4 319 Engagements sociaux (note 11b) 56 158 3 308 -16 604 -46 -3 892 38 924 Autres opérations bancaires et non bancaires 20 818 1 114 -4 854 -128   16 950 Total 79 324 7 025 -22 090 -174 -3 892 60 193 (1) dont – 3 890 K€ de transfert des droits à remboursement indemnités de fin de carrière anciennement comptabilisés en autres actifs.     b) Provisions pour engagements sociaux : — Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies : Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes sur complémentaires auxquels adhèrent les caisses d'épargne. L'engagement de la caisse d'épargne est limité au versement des cotisations (23 185 K€ en 2006). — Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme : Les engagements de la caisse d'épargne concernant les régimes suivants : – CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une caisse de retraite propre au GCE ; la CGRCE est assimilée à un fonds d'avantages à long terme ; – Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités ; – Autres : bonification pour médailles d'honneur du travail et autres avantages à long terme. Ces engagements sont calculés selon la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité.   — Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan :   (En milliers d’euros) CGRCE Retraites Autres engagements Total 31/12/2006 CGRCE Retraites Autres engagements Total 31/12/2005 Valeur actualisée des engagements financés (a) 199 168 10 362 163 209 693 207 679 9 684 308 217 671 Juste valeur des actifs du régime (b) 169 731     169 731 160 711     160 711 Juste valeur des droits à remboursements (c) 32 455 3 890   36 345 46 757 3 890   50 647 Valeur actualisée des engagements non financés (d)                 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et coûts des services passés (e) -2 378 -475   -2 853 851 -44   807 Solde net au bilan (a)-(b)-(c)+(d)-(e) -640 6 947 163 6 470 -640 5 838 308 5 506 Passif 31 815 6 947 163 38 925 46 117 9 728 308 56 153 Actif 32 455     32 455 46 757 3 890   50 647     — Analyse de la charge de l'exercice :     CGRCE (1) Retraites Autres engagements Total 31/12/2006 Total 2006 -1 1 105 0 1 104 (1) Ventilation de la charge liée à la CGRCE.   (En milliers d’euros) CGRCE Coût des services rendus de la période   Coût financier 6 889 Rendement attendu des actifs du régime -4 783 Rendement attendu des droits à remboursement -2 107 Ecarts actuariels: amortissement de l'exercice   Autres   Total 2006 -1     Au cours de l'exercice 2006, une opération de transfert d'un montant de 16 362 K€ a été réalisée vers la CGRCE.   — Principales hypothèses actuarielles :   (En pourcentage)   CGRCE Retraites Autres engagements 31/12/2006 31/12/2005 31/12/2006 31/12/2005 31/12/2006 31/12/2005 Taux d'actualisation 4,10 4,20 (1) 3,68  (1) 3,3 3,68 3,30 Rendement attendu des actifs du régime 4,10 5,08         Rendement attendu des droits à remboursement 3,90 5,73 2,50 2,07     (1) 4,11% au 31 décembre 2006 et 3,61% au 31 décembre 2005 pour les avantages tarifaires aux retraités.     Note 12. – Capitaux propres, FRBG et dettes subordonnées.   a) Capitaux propres :   (En milliers d’euros) Capital Primes d'émission Réserves autres Résultat Total capitaux propres hors FRBG Au 31 décembre 2004 144 585 132 883 364 642 65 131 707 241 Mouvements de l'exercice 2005     12 315 19 741 32 056 Au 31 décembre 2005 144 585 132 883 376 957 84 872 739 297 Augmentation de capital 72 290       72 290 Affectation réserves     84 872 -84 872   Distribution     -10 463   -10 463 Autres variations, changements de méthode           Résultat 2006       94 379 94 379 Acompte sur dividende           Au 31 décembre 2006 216 875 132 883 451 366 94 379 895 503   Le capital social de la Caisse d'Épargne de Midi-
    Bulletin BALO n°69 du 08/06/2007, affaire n°08039
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 11/05/2007
    Numéro d’affaire : 05734
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0705734 11 mai 2007BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________ CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES   Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 216 875 000 €. Siège social : 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.  Situation trimestrielle publiable au 31 mars 2007. (En milliers d'euros.)   Actif Montants Caisse, banques centrales, CCP 45 946 Effets Publics et Valeurs assimilées 30 446 Créances sur les Etablissements de Crédit 5 013 901 Opérations avec la Clientèle 6 685 234 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 152 178 Actions et Autres Titres à revenu variable 260 885 Participations et Autres Titres détenus à long terme 51 438 Parts dans les Entreprises liées 453 265 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 11 660 Immobilisations corporelles 61 239 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 346 446 Comptes de Régularisation 206 971     Total actif 14 319 609   Passif Montants Banques centrales, CCP 0 Dettes envers les Etablissements de Crédit 3 594 144 Opérations avec la Clientèle 9 310 583 Dettes représentées par un titre 63 403 Autres passifs 43 443 Comptes de Régularisation 201 986 Provisions pour Risques et Charges 100 203 Dettes subordonnées 4 907 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 105 437 Capitaux propres hors FRBG 895 503 Capital souscrit 216 875 Primes d'émission 132 883 Réserves 451 366 Ecarts de Réévaluation 0 Provisions réglementées et Subventions d'investissement 0 Report à nouveau (+/-) 0 Résultat de l'exercice (+/-) 94 379     Total passif 14 319 609   Hors-bilan Montants Engagements donnés     Engagements de financement 1 195 465   Engagements de garantie 264 092   Engagements sur titres 17 160 Engagements reçus     Engagements de financement 30 000   Engagements de garantie 133 927   Engagements sur titres 8 524     0705734
    Bulletin BALO n°57 du 11/05/2007, affaire n°05734
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/11/2006
    Numéro d’affaire : 16344
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0616344 6 novembre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°133 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES  Société anonyme coopérative à directoire et à conseil d'orientation et de surveillance au capital social de 144 585 000€. Siège social : 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.  Situation au 30 septembre 2006. (En milliers d'euros.)    Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 49 110 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 4 901 648 Opérations avec la clientèle 6 314 545 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 259 595 Actions et autres titres à revenu variable 233 618 Participations et autres titres détenus à long terme 53 876 Parts dans les entreprises liées 405 469 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 11 370 Immobilisations corporelles 55 450 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 383 539 Comptes de régularisation 155 628     Total actif 13 823 848     Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 0 Dettes envers les établissements de crédit 3 141 047 Opérations avec la clientèle 9 387 146 Dettes représentées par un titre 46 742 Autres passifs 44 286 Comptes de régularisation 269 854 Provisions pour risques et charges 95 599 Dettes subordonnées 4 903 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 105 437 Capitaux propres hors FRBG 728 834     Capital souscrit 144 585     Primes d'émission 132 883     Réserves 451 366     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement       Report à nouveau (+/-) 0     Résultat de l'exercice (+/-) 0         Total passif 13 823 848       Hors bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 1 422 566     Engagements de garantie 249 632     Engagements sur titres 0 Engagements reçus       Engagements de financement 30 000     Engagements de garantie 140 698     Engagements sur titres 12 857       0616344
    Bulletin BALO n°133 du 06/11/2006, affaire n°16344
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 06/09/2006
    Numéro d’affaire : 13976
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0613976 6 septembre 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°107 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES  Société anonyme coopérative à directoire et à conseil d'orientation et de surveillance au capital social de 115 668 000 €. Siège social : 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.   Situation au 30 juin 2006. (En milliers d'euros.)  Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 57 892 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 4 855 438 Opérations avec la clientèle 6 187 718 Obligations et autres titres à revenu fixe 1 193 826 Actions et autres titres à revenu variable 231 350 Participations et autres titres détenus à long terme 54 322 Parts dans les entreprises liées 407 579 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 11 202 Immobilisations corporelles 53 509 Capital souscrit non versé   Actions propres   Autres actifs 241 156 Comptes de régularisation 151 946     Total actif 13 445 938   Passif Montant Banques centrales, C.C.P. 13 235 Dettes envers les établissements de crédit 2 915 089 Opérations avec la clientèle 9 273 766 Dettes représentées par un titre 48 440 Autres passifs 52 382 Comptes de régularisation 208 235 Provisions pour risques et charges 95 619 Dettes subordonnées 4 901 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 105 437 Capitaux propres hors FRBG 728 834     Capital souscrit 144 585     Primes d'émission 132 883     Réserves 451 366     Ecarts de réévaluation       Provisions réglementées et subventions d'investissement       Report à nouveau (+/-) 0     Résultat de l'exercice (+/-) 0         Total passif 13 445 938   Hors-bilan Montant Engagements donnés       Engagements de financement 1 249 245     Engagements de garantie 238 593     Engagements sur titres 0 Engagements reçus       Engagements de financement 150 000     Engagements de garantie 146 025     Engagements sur titres 12 857     0613976
    Bulletin BALO n°107 du 06/09/2006, affaire n°13976
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 21/06/2006
    Numéro d’affaire : 08970
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : 0608970 21 juin 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°74 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Comptes annuels)____________________     CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI-PYRENEES Banque coopérative régie par les articles L. 512-85 à L. 512-104 du Code monétaire et financier. Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 144 585 000 €. Siège social : 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse.   Documents comptables annuels. A. — Comptes sociaux. I. — Bilan au 31 décembre 2005. (En milliers d’euros.) Actif Notes 2005 2004 Caisses, banques centrales, CCP   47 303 45 188 Effets publics et valeurs assimilées 5, 7   14 875 Créances sur les établissements de crédit 3, 6, 7 4 930 501 4 771 801 A vue   4 073 533 4 036 077 A terme   856 968 735 724 Opérations avec la clientèle 4, 6, 7 5 917 295 5 250 141 Créances commerciales   18 934 10 871 Autres concours à la clientèle   5 822 237 5 181 130 Comptes ordinaires débiteurs   76 124 58 140 Obligations et autres titres à revenu fixe 5, 7 1 081 355 672 294 Actions et autres titres à revenu variable 5 257 726 280 789 Participations et autres titres détenus à long terme 6 44 125 81 061 Partes dans les entreprises liées 6 389 837 397 173 Immobilisations incorporelles 8 12 323 7 848 Immobilisations corporelles 8 48 104 43 453 Autres actifs 10 264 744 405 054 Comptes de régularisation 10 229 266 139 970     Total de l'actif   13 222 579 12 109 647   Hors bilan Notes 2005 2004 Engagements donnés : 13, 14, 15     Engagements de financement 6 1 333 765 908 731 Engagements en faveur d'établissements de crédit   243 198 26 965 Engagements en faveur de la clientèle   1 090 567 881 766 Engagements de garantie 6 213 548 139 608 Engagements d'ordre d'établissements de crédit       Engagements d'ordre de la clientèle   213 548 139 608     L'annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes individuels.   Passif Notes 2005 2004 Banques centrales, CCP   8 030   Dettes envers les établissements de crédit 3, 6, 7 2 614 785 1 876 909 A vue   274 853 84 315 A terme   2 339 932 1 792 594 Opérations avec la clientèle 4, 6, 7 9 370 366 9 041 871 Comptes d'épargne à régime spécial   7 908 538 7 783 866 A vue   5 357 089 5 284 788 A terme   2 551 449 2 499 078 Autres dettes   1 461 828 1 258 005 A vue   1 340 387 1 173 595 A terme   121 441 84 410 Dettes représentées par un titre 7, 9 50 373 54 267 Bons de caisse   44 117 52 363 Titres de marché interbancaire et titres de créances négociables   6 256 1 904 Autres passifs   42 248 60 421 Comptes de régularisation 10 171 258 139 080 Provisions pour risques et charges 11 115 889 121 026 Dettes subordonnées 6, 12 4 896 4 895 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 12 105 437 103 937 Capitaux propres hors FRBG 12 739 297 707 241     Capital souscrit   144 585 144 585     Primes d'émissions   132 883 132 883     Réserves   422 342 365 421     Report à nouveau   -45 385 -779     Résultat de l'exercice   84 872 65 131         Total du passif   13 222 579 12 109 647   Hors bilan Notes 2005 2004 Engagements reçus : 14, 15     Engagements de financement 6     Engagements reçus d'établissements de crédit   240 000 32 000 Engagements de garantie       Engagements reçus d'établissements de crédit   158 944 179 199 Engagements sur titres       Autres engagements reçus   11 936       L'annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes individuels. II. — Compte de résultat. (En milliers d’euros.)   Notes 2005 2004 Intérêts et produits assimilés 16 464 726 447 769 Intérêts et charges assimilées 16 -325 324 -302 626 Revenus des titres à revenu variable 17 27 640 30 714 Commissions (produits) 18 120 112 103 349 Commissions (charges) 18 -23 007 -21 453 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation 19 -697 4 942 Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés 20 26 344 7 456 Autres produits d'exploitation bancaire 21 8 148 5 466 Autres charges d'exploitation bancaire 21 -4 335 -4 440     Produit net bancaire   293 607 271 177 Charges générales d'exploitation 22 -188 420 -176 506 Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles   -5 845 -7 173     Résultat brut d'exploitation   99 342 87 498 Coût du risque 23 -5 148 -4 489     Résultat d'exploitation   94 194 83 009 Gains ou pertes sur actifs immobilisés 24 -2 580 -5 791 Résultat courant avant impôt   91 614 77 218     Résultat exceptionnel 25 -6 450   Impôt sur les bénéfices 26 -292 -12 087 Dotations/reprises de FRBG et provisions réglementées           Résultat net   84 872 65 131     L'annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes individuels. III – Annexe aux comptes annuels individuels exercice 2005. I. — Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice. a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du Groupe. — Les caisses d'épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l'organe central est la Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance (CNCE). Le Groupe Caisse d'Epargne (GCE) comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d'épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d'épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Les missions de la Fédération sont précisées à l'article L 512-99 du code monétaire et financier. — Caisses d'épargne et de prévoyance : Les caisses d'épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d'épargne. Les caisses d'épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d'un capital composé de parts sociales. — Sociétés locales d'épargne : Au niveau local, les sociétés locales d'épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la caisse d'épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d'animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque. — Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance (CNCE) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse nationale des caisses d'épargne et de prévoyance est constituée sous forme de SA à directoire et conseil de surveillance dont le capital est partagé entre les caisses d'épargne et de prévoyance et la Caisse des dépôts et consignations. La CNCE est notamment chargée d'assurer la représentation des caisses d'épargne et de prévoyance, de définir la gamme des produits et des services commercialisés par les caisses d'épargne et de prévoyance, d'organiser la garantie des déposants, d'agréer les dirigeants des caisses d'épargne et de prévoyance, de veiller au bon fonctionnement des établissements du Groupe. Parallèlement, dans le domaine des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d'assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d'épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du Réseau, charge à elle de sélectionner l'opérateur de ces missions le plus efficace dans l'intérêt du Réseau dont la CNCE est garante. — Filiales : – Filiales nationales : La CNCE contrôle directement un ensemble de filiales nationales qui relèvent de deux grands pôles : -Le Pôle Banque Commerciale : Crédit Foncier, Banque Palatine, Financière Océor, La Compagnie 1818 et les filiales spécialisées banque de détail et assurance. -Le Pôle Banque d'Investissement : Ixis Corporate & Investment Bank, Ixis Asset Management Group, Ixis Financial Guaranty-CIFG. CACEIS, née du rapprochement à l'été 2005, d'IXIS Investor Services et de Crédit Agricole IS, est détenue à parité par le GCE et Crédit Agricole S.A.   Filiales dans le domaine informatique. — Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques (5 groupements d'intérêt économique), se répartissant les maîtrises d'oeuvre et d'ouvrage des systèmes d'information et d'une centrale nationale (CNETI). Une partie de la production est également prise en charge au niveau national par des GIE spécialisés par « filières » (monétique, crédits, ..). Un GIE informatique est dédié aux activités de banque de financement et d'investissement. Filiales directes des caisses d'épargne. — Par ailleurs, les caisses d'épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes.   b) Système de garantie. — En application de la Loi du 25 juin 1999, la CNCE en tant qu'organe central, a organisé le système de solidarité et de garantie au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les entités du Réseau des Caisses d'Epargne au sens de la loi de 1999, mais plus globalement, et au sens de l'article L 511-31 du Code monétaire et financier, l'ensemble des affiliés du Groupe. La participation des caisses d'épargne au système de garantie prend la forme d'un fonds de garantie et de solidarité du Réseau (FGSR) logé dans les livres de la CNCE et doté d'une capacité d'intervention immédiate de l'ordre de 250 millions d'euros. Cette somme est gérée au moyen d'un fonds commun de placement dédié. En cas d'insuffisance de ce montant, le Directoire de la CNCE peut mettre en oeuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d'intervention, les moyens supplémentaires appropriés. Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre caisses d'épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière. Dans ce cas l'intervention des caisses d'épargne, organisée au travers du FGSR, serait accompagnée de celle de la Caisse des dépôts et consignations au titre de son rôle d'actionnaire intervenant en qualité d'investisseur avisé en économie de marché. L'objectif de prévention des défaillances du système de garantie Groupe est complémentaire de l'objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la Place auxquels le Groupe Caisse d'Epargne contribue.   c) Faits caractéristiques de l'exercice : — Caisse Générale de Retraite du personnel des Caisses d'Epargne : La CGRCE gère un régime de retraite « fermé » au profit du personnel des entreprises du Réseau. L’engagement de la caisse d’épargne de financer les déficits futurs de la CGRCE fait l’objet d’une provision inscrite à son bilan qui est réestimée chaque année. Dans le cadre de l’application de la Loi Fillon, cette institution de retraite supplémentaire verra son statut évoluer en une institution de prévoyance. Cette évolution a conduit la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées à constituer une dotation complémentaire de 6 millions d’euros notamment et à effectuer deux opérations de transfert d’actifs au profit la CGRCE d’un montant total de 62 millions d’euros. En outre, l’application de la Recommandation n°2003.R.01 du CNC au 1.1.2005, qui constitue un changement de méthode comptable (cf. note 2), a eu pour conséquence de modifier les règles de comptabilisation de ces engagements. En particulier, les actifs de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées cantonnés au profit de la CGRCE sont désormais évalués en juste valeur. — Passage aux normes comptables internationales : Pour améliorer le fonctionnement du marché intérieur, le Parlement Européen a adopté en juillet 2002 un règlement obligeant les sociétés qui ne sont pas cotées dans l’UE mais dont les titres de dettes sont admis à la cote d’un marché réglementé à appliquer dans leurs comptes consolidés au plus tard en 2007, le référentiel de normes IFRS (International Financial Reporting Standards) tel qu’approuvé par l’Union Européenne. Les normes françaises demeurent en revanche applicables aux comptes individuels. Elles font toutefois l’objet d’une révision en profondeur par le Conseil national de la comptabilité dans le sens d’une convergence vers les normes IFRS. Ainsi, plusieurs changements de méthode ont été opérés en 2005 dans les comptes de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées par application des nouveaux règlements adoptés par le Comité de la réglementation comptable (note 2). — Fusion absorption de Banque Tofinso : Les Assemblées Générales Extraordinaires de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées et de Banque Tofinso en date du 22 juin 2005 ont validé la fusion absorption de la société Banque Tofinso par la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées. En application du règlement CRC 2004-01, cette opération a été réalisée à la valeur nette comptable, avec effet rétroactif au 1er janvier 2005. Un mali technique de 3 876 milliers d’euros a été dégagé par cette opération et est inscrit en immobilisations incorporelles. L’activité « Crédit Bail Mobilier » ayant fait l’objet d’un apport partiel d’actif à la société Capitole Finance, préalablement à la fusion absorption, les comptes annuels de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées au 31 décembre 2005 intègrent les activités « crédits » et de « gestion bancaire » de Banque Tofinso. Cette fusion n’a pas d’impact significatif sur la comparabilité des exercices. II — Informations sur les règles et principes comptables. Note 1. Méthodes d'évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF). Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit. Tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d'amortissements, de provisions et de corrections de valeur.   a) Immobilisations. — Elles figurent au bilan pour leur valeur historique. Cette valeur a été affectée, s'agissant des actifs immobiliers, par les opérations de fusion. Les amortissements pour dépréciation sont calculés selon le mode linéaire ou dégressif en fonction des durées probables d'utilisation suivantes : – Constructions : 25 ans ; – Aménagements : 10 à 20 ans ; – Mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans ; – Matériels informatiques : 3 à 5 ans ; – Logiciels : maximum 5 ans. Les principaux composants des constructions sont amortis en considération de leurs durées d'utilisation respectives. Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l'objet d’une provision.   b) Titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme. — Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés au coût historique. A la clôture de l'exercice, ils font individuellement l'objet d'une provision pour dépréciation lorsque leur valeur d’usage est inférieure au coût historique. La valeur d’usage est appréciée notamment au regard de l’utilité de celles-ci pour l’établissement (caractère stratégique, volonté de soutien ou de conservation) et de critères objectifs (cours de bourse, actif net comptable, actif net réévalué, éléments prévisionnels). Les autres titres détenus à long terme sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l'entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l'entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu'ils représentent. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l'entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet de provisions. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.   c) Portefeuille titres. — Les opérations sur titres de placement et d'investissement sont comptabilisées conformément au règlement n° 90-01 modifié du CRBF. — Les titres de transaction sont des titres acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à brève échéance, c’est à dire dans un délai de 6 mois maximum. Ne peuvent être considérés comme des titres de transaction que ceux qui sont négociables sur un marché liquide, avec des prix de marché constamment accessibles aux tiers. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. La Caisse d'Epargne de Midi-Pyrénées ne détient pas de titres de transaction. — Les titres de placement sont des titres acquis avec l’intention de les détenir pendant une durée supérieure à 6 mois, sans que l’établissement ne soit engagé, s’il s’agit de titres à revenu fixe, à les détenir jusqu’à l’échéance. A leur date d'achat, les titres de placement sont inscrits au bilan à leur prix d'acquisition hors frais, s'il s'agit de titre monétaire, le coupon couru à l'achat est inclus dans le prix d'acquisition. La différence éventuelle entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres à revenu fixe est rapportée au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. Au bilan, la valeur comptable du titre rejoint ainsi au fur et à mesure la valeur de remboursement. Ce rattachement est effectué selon un mode linéaire pour les valeurs mobilières et actuariel pour les titres monétaires. Les intérêts courus attachés aux titres à revenu fixe sont inscrits au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ». Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d'acquisition ou de leur valeur probable de négociation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes font l'objet d'une provision pour dépréciation. Cette dernière prend en compte les gains provenant des éventuels instruments de couverture mis en place. Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de provisions pour dépréciation sont enregistrées dans la rubrique "Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés". Toutefois, en cas de risque de crédit avéré sur titres à revenu fixe, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste "Coût du risque". — Les titres d’investissement sont des titres à revenu fixe, dont le prix de remboursement est fixe, acquis avec une intention de détention durable, en principe jusqu’à l’échéance. Les titres répondant à ces caractéristiques peuvent être classés en titres d’investissement dès lors que, conformément aux dispositions du CRBF, ils font l’objet d’une couverture spécifique en durée ou en taux. Sont également portés en portefeuille d’investissement les titres répondant aux caractéristiques requises mais inscrits à l’origine en portefeuille de placement dans la mesure où, lors de l’acquisition, les conditions de couverture spécifique en durée ou en taux n’étaient pas encore remplies. Les titres d'investissement sont enregistrés à leur date d'acquisition, selon les mêmes règles que les titres de placement. Lorsqu'ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d'acquisition et les provisions antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L'écart entre le prix d'acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe. Ils peuvent faire l'objet d'une provision pour dépréciation s'il existe une forte probabilité que l'établissement ne conserve pas les titres jusqu'à l'échéance en raison de circonstances nouvelles. En cas de risque de défaillance de l'émetteur, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste "coût du risque". Les provisions pour dépréciation des titres de placement et d'investissement peuvent être complétées d'une provision pour risques sur certaines contreparties (note 11). — Les titres de l'activité de portefeuille sont comptabilisés conformément au règlement n° 90-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-02 du CRC. L'activité sur les titres de portefeuille consiste à investir une partie des actifs dans un portefeuille de façon régulière avec pour seul objectif d'en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d'investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l'entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle. Il ne peut s'agir en principe que de titres à revenu variable. Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées. A la clôture de l'exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d'utilité. Cette dernière est déterminée en tenant compte des perspectives générales d'évolution de l'émetteur et de la durée résiduelle de détention. Pour les titres cotés, la valeur d'utilité est déterminée en fonction du prix de marché moyen des deux dernières années ou de la valeur de marché à la date de la clôture si celle-ci est supérieure. Pour les titres non cotés, il peut être tenu compte du prix auquel ont été réalisées de récentes transactions. Les moins-values latentes font obligatoirement l'objet de provisions. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées. — Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l'instruction n° 94-06 de la Commission bancaire. Les éléments d'actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l'égard du cessionnaire. Le cessionnaire enregistre à l'actif le montant versé, représentatif de sa créance à l'égard du cédant. Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l'égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.   d) Crédits à la clientèle. — Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale nette des provisions constituées sur risque de crédit. Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 15. Elles font l'objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l'ensemble des garanties prises sur un même crédit est limitée à l'encours de ce crédit.   Les créances douteuses sont constituées de l'ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré. Un risque est avéré dès lors qu'il est probable que l'établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l'existence de garantie ou de caution. Le reclassement en encours douteux s'opère en particulier systématiquement lorsqu'il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales). Au sein de l'encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles aucun reclassement en encours sain n'est prévisible. Sont en particulier identifiées comme telles les créances déchues de leur terme et les créances qui sont douteuses depuis plus d'un an, à l'exception de celles pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées ou assorties de garanties permettant leur recouvrement. Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les provisions correspondantes font l'objet d'une reprise. Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelle d'origine et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance. Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu'à leur échéance finale. Elles font l'objet du calcul d'une décote représentative de la valeur actuelle de l'écart d'intérêt futur. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l'encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d'intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis). Les provisions pour pertes probables avérées couvrent l'ensemble des pertes prévisionnelles, calculées en valeur actualisée par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les créances de faible montant aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu'elle est plus appropriée. Les provisions pour risques avérés peuvent être complétées par des provisions pour risques non avérés sur certaines contreparties (cf. note 11). Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d'exploitation bancaire, à l'exception des créances douteuses compromises pour lesquelles les intérêts ne sont plus comptabilisés en application du règlement n° 2002-03 du CRC. Pour la présentation des comptes en annexe (note 4bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du Groupe Caisse d'Epargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commerciaux, financier et des risques.   e) Fonds pour risques bancaires généraux. — Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la caisse d’épargne, conformément aux conditions requises par l'article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l'instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.   f) Engagements sociaux. — Les engagements sociaux sont essentiellement couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d'assurance. Les engagements non couverts par ces fonds, en particulier ceux relatifs à la caisse de retraite du Groupe (note 11c) sont entièrement provisionnés au passif du bilan. Les avantages au personnel postérieurs à l'emploi (indemnités de départ en retraite, retraites, avantages aux retraités) sont calculés et comptabilisés, depuis le 1er janvier 2005, en appliquant les règles de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité. Selon ces règles, les engagements sont évalués selon une méthode actuarielle tenant compte de l'âge, de l'ancienneté et de la probabilité de présence à la date d'attribution de l'avantage. Le calcul tient compte de la valeur des actifs constitués en couverture des engagements. Il opère une répartition de la charge dans le temps en fonction de la période d'activité des membres du personnel (méthode des unités de crédits projetés). Les écarts actuariels des avantages postérieurs à l'emploi sont amortis selon la règle dite du corridor, c'est-à-dire pour la partie qui excède une variation de plus ou moins 10 % des engagements ou des actifs.   g) Instruments financiers à terme. — Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d'actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture. Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l'origine. Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d'échange de taux d'intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l'élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément. Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché. Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d'échange de taux d'intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d'intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.   h) Provisions pour risques et charges. — Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant où l'échéance ne peuvent être fixés de façon précise. Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l'article L311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l'article L311-2 de ce même code que des évènements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine. Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du Groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).   Note 2 — Changements de méthodes comptables. — Plusieurs changements de réglementation sont intervenus au 1er janvier 2005 : – Le règlement du Comité de la Réglementation Comptable (CRC) n° 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit prescrit de constituer en valeur actualisée les provisions couvrant les pertes attendues sur les encours douteux et douteux compromis. Ce changement de réglementation conduit à une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 2 327 milliers d’euros. – Le règlement CRC n° 2002-10 a fixé de nouvelles règles d'amortissement et de dépréciation des actifs. En particulier, les principaux composants des constructions sont désormais isolés en comptabilité et amortis sur leurs durées d'utilisations respectives. Le changement induit par ce règlement se traduit par une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 3 064 milliers d’euros. – Le règlement CRC n° 2004-06 relatif à la définition, la comptabilisation et l'évaluation des actifs a introduit, à compter du 1er janvier 2005, une modification des règles antérieures relatives aux frais d'acquisition des immobilisations corporelles et incorporelles qui doivent être désormais incorporés dans leur valeur d'entrée au bilan. L'option introduite par le règlement pour un maintien possible de l'enregistrement en charges dans les comptes individuels n'a pas été retenue par le Groupe dans un souci de convergence avec les règles IFRS qui, elles, ne prévoient pas cette possibilité. L'application de ce nouveau règlement n’a pas d’impact sur les capitaux propres à l’ouverture de l’exercice. – La Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil National de la Comptabilité (CNC), qui fixe de nouvelles règles d'identification, d'évaluation et de comptabilisation des engagements de retraite et avantages similaires, est appliquée depuis le 1er janvier 2005. Ce changement se traduit par une diminution des capitaux propres à l'ouverture de l'exercice d'un montant de 39 994 milliers d’euros. En revanche, la caisse d'épargne a choisi de ne pas appliquer par anticipation les règlements adoptés par le CRC en novembre 2005 qui portent en particulier sur le traitement comptable du risque de crédit et des opérations sur titres, ainsi que le projet de texte du CNC sur la comptabilisation des comptes et plans d'épargne logement. III — Informations sur les postes du bilan, du hors bilan et du compte de résultat. Bilan. Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d'amortissements et de provisions.   Note 3. Operations interbancaires. — La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 3 231 341 milliers d'euros au 31 décembre 2005. Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s'élèvent respectivement à 98 081 milliers d'euros et 18 665 milliers d'euros au 31 décembre 2005.   Note 4. Opérations avec la clientèle :   Actif 2005 2004 Passif 2005 2004 Créances commerciales 18 721 10 402 Comptes d'épargne à régime spécial 7 897 673 7 772 847 Autres concours à la clientèle 5 761 436 5 126 163 Livret A 3 290 792 3 253 558 Crédits de trésorerie 483 391 433 831 Livret Jeune, livret B et CODEVI 944 977 836 643 Crédits à l'équipement 1 979 063 1 813 002 PEL et CEL 2 577 791 2 507 717 Prêts épargne logement 137 857 166 903 LEP 832 341 904 355 Autres crédit à l'habitat 3 127 989 2 675 159 PEP 235 555 253 683 Autres 33 136 37 268 Autres 16 217 16 891 Comptes ordinaires débiteurs 73 343 56 142 Autres dettes 1 455 436 1 252 968 Créances rattachées 37 191 33 125 Comptes ordinaires créditeurs 1 332 347 1 167 157 Créances douteuses 73 680 62 175 Autres 123 089 85 811 Provisions sur créances douteuses -47 076 -37 866 Dettes rattachées 17 257 16 056     Total 5 917 295 5 250 141 Total 9 370 366 9 041 871     Note 4 bis. Répartition des encours de crédit : — Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2005 :   (En milliers d'euros) Créances saines Créances douteuses Dont créances douteuses compromises Brut Provision Brut Provision Créances sur les établissements de crédit 4 975 458 4 267 -1 921 4 267 -1 921 Créances sur la clientèle 5 890 691 73 680 -47 076 50 251 -40 977 Particuliers : crédits immobiliers 2 906 304 13 202 -4 692 8 634 -4 325 Particuliers : autres 287 131 10 721 -9 536 7 728 -7 101 Professionnels 746 850 17 514 -12 886 14 252 -12 263 Entreprises 322 652 19 668 -10 721 9 449 -8 352 Collectivités et institutionnels locaux 1 379 407 994 -250 55 -3 Autres 248 347 11 581 -8 991 10 133 -8 933     — Créances restructurées : Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 4 596 milliers d'euros, après prise en compte d'une décote dont la valeur nette est de 173 milliers d'euros au 31 décembre 2005 (cf. note 1d).   Note 5. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable :   (En milliers d'euros) Placement Investissement Activité de portefeuille Créances rattachées Total 2005 Total 2004  Effets publics et valeurs assimilées           14 875 Obligations et autres titres à revenu fixe (1) 1 019 391 40 416   21 548 1 081 355 672 294 Actions et autres titres à revenu variable (2) 228 640   29 086   257 726 280 789     Total 2005 1 248 031 40 416 29 086 21 548 1 339 081       Total 2004 886 038 39 132 25 651 17 137   967 958 (1) Dont titres cotés 1 019 308 milliers d'euros en 2005 contre 605 872 milliers d'euros en 2004 (2) Aucun titre coté n’est détenu en portefeuille.     Le montant des différences entre le prix d'acquisition et le prix de remboursement s'élève à 27 755 milliers d'euros en 2005 contre 13 474 milliers d'euros en 2004 pour les titres de placement, et à 267 milliers d'euros, en 2005 contre 449 milliers d'euros en 2004 pour les titres d'investissement. La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s'élève à 88 699 milliers d'euros. Aucune opération de prêts de titres n’a été effectuée durant l’exercice 2005. Il n'y a pas eu de transfert de titres au cours de la période. Aucune cession de titres d’investissement avant l’échéance n’a été effectuée durant l’exercice 2005.   Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement et de l'activité de portefeuille s'analysent comme suit :   (En milliers d'euros) Placement Activité de portefeuille 2005 2004 2005 2004 Valeur nette comptable 1 268 404 902 011 29 086 25 651 Valeur de marché 1 305 445 962 688 32 151 26 550 Plus-values latentes (1) 37 041 60 677 3 065 899 Moins-values latentes provisionnées -3 933 -808 -2 709 -986 (1) Dont 15 948 milliers d'euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 24 158 milliers d'euros sur les actions et autres titres à revenu variable.     Aucune moins-value sur les titres d’investissement faisant l’objet d’une provision n’est constatée au 31 décembre 2005.   Note 6. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus a long terme : a) Tableau des filiales et participations :   Informations financières Capital Capitaux propres autres que le capital (1) Quote-part du capital détenue (en %) Valeur comptable des titres détenus Prêts et avances consentis par la société et non encore remboursés Montant des cautions et avals donnés par la société   Chiffre d’affaires hors taxes ou PNB du dernier exercice écoulé Résultat (bénéfice ou perte du dernier exercice clos) Dividendes encaissés par la société au cours de l'exercice  Observations Filiales et participations Brute Nette A. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1% du capital de la société astreinte à la publication :                       1. Filiales (détenues à + de 50%) :                       Capitole Finance, allées Ch. de Fitte, Toulouse 43 889 -1 022 99,99%           848     Tofinso Investissement, 2, rue du Languedoc, Toulouse 8 110 -1 475 100,00%           -725     Sorepar, 10, av Maxwell, Toulouse 3 035 2 085 100,00%           986     2. Participations (détenues entre 10 et 50%)                       IRDI, 18, place Dupuy, Toulouse 39 120 56 055 14,65%           5 802     Batimap, 1, av Henri Becquerel, Merignac 3 812 4 564 31,81%           1 631     Promologis Samai, 2, rue du Dr Sanières, Toulouse 5 673 115 359 26,32%           9 597     B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n'excède pas 1% du capital de la société astreinte à la publication :                       Filiales françaises (ensemble)                       Filiales étrangères (ensemble)                       Participations dans les sociétés françaises (ensemble)                       Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)                       C. Renseignements globaux sur les titres c'est à dire A+B :                       Filiales françaises (ensemble)       57 971 56 496 2 265       1 296   Filiales étrangères (ensemble)                       Participations dans les sociétés françaises (ensemble)       368 008 367 828 7 373       16 305   Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)                       (1) Y compris FRBG le cas échéant.     La caisse d'épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au Groupe Caisse d'Epargne. Ce sont principalement les titres CNCE (331 194 milliers d’euros), AIR CALIN (19 056 milliers d’euros) et CE Financement (1 434 milliers d’euros).   b) Entreprises dont la caisse d'épargne est associée indéfiniment responsable :   Dénomination Siège Forme juridique GIE Girce Ingénierie Rue du Fort de Noyelles B.P. 379, 59473 Seclin Cedex GIE GIE Girce Stratégie 76, boulevard Pasteur, 75015 Paris GIE GIE Irice 10, avenue Maxwell, 31023 Toulouse GIE GIE Multicanal avenue Jean Rieux, 31500 Toulouse GIE CNETI 66, avenue du Maine, 75014 Paris GIE Crédécureuil 29, rue de la Tombe Issoire, 75673 Paris Cedex 14 GIE GIE Méditerranée 11, allées Franklin Roosevelt, 31000 Toulouse GIE SIRCE 2 66, avenue du Maine, 75682 Paris GIE Neuilly Contentieux 20, avenue Georges Pompidou, 92300 Levallois Perret GIE Olivia Bail 19, boulevard des Italiens, 75002 Paris GIE Spring Rain 103, avenue des Champs Elysées, 75008 Paris GIE Callen 9, rue Huysmans, 75006 Paris GIE Sylvie Bail 19, rue des Capucines, 75001 Paris GIE Marie-Lease 260, boulevard Saint-Germain, 75007 Paris GIE Castellane Bail 19, rue des Capucines, 75001 Paris GIE Maud Bail 260, boulevard Saint-Germain, 75007 Paris GIE Navire H 1411 19, boulevard des Italiens, 75002 Paris GIE Mirabel 260, boulevard Saint-Germain, 75007 Paris GIE GIE Savinien de Bergerac 9, quai du Président Paul Doumer, 92400 Courbevoie GIE GIE Roxanne de Bergerac 9, quai du Président Paul Doumer, 92400 Courbevoie GIE GIE Pronyfi 37, avenue Henri Lafleur BP K3, 98849 Nouméa Cedex GIE SCI Autan 10, avenue Maxwell, 31023 Toulouse SCI SCI du Foirail 11, allées Franklin Roosevelt, 31000 Toulouse SCI SCI Salabru-Bourran 11, allées Franklin Roosevelt, 31000 Toulouse SCI SCI Noyelles 11, rue du Fort de Noyelles, 59113 Seclin SCI SCI des Champs 8, place d'Assas, 32000 Auch SCI SCI Segoffin 3 bis, rue de Belfort, 31000 Toulouse SCI SCI Saint-Ferreol 39, allées Jean Jaurès, 31000 Toulouse SCI SCI Pyrénées 10, avenue Maxwell, 31023 Toulouse SCI SCI Les Florianes 70, cours de Verdun, 33000 Bordeaux SCI SCI Garonnissima 32, allées Jean Jaurès, 31000 Toulouse SCI SCI du Jeu de Mail 1500, av de la Pompignane, 34000 Montpellier SCI SCI Jardin de Deodat 3 bis, rue de Belfort, 31000 Toulouse SCI SCI Flambeau 1500, av de la Pompignane, 34000 Montpellier SCI SCI San Marco 3 bis, rue de Belfort, 31000 Toulouse SCI SCI Limayrac 13, rue Paul Mesplé - BP1257, 31000 Toulouse SCI SCI Terrasses Bellevue 13, rue Paul Mesplé - BP1257, 31000 Toulouse SCI SCI villa Croix Bénite 53, rue du Barrau, 31400 Toulouse SCI SCI 57 av Jean Rieux 47, quai du Verdanson, 34093 Montpellier SCI SCI 49 bis Place Roquelaine 47, quai du Verdanson, 34093 Montpellier SCI SCI Sentiers de Dardagna 13, rue Paul Mesplé - BP1257, 31000 Toulouse SCI SCI Jardin de Clément 3 bis, rue de Belfort, 31000 Toulouse SCI SCI Marcel Paul Ecureuil 271, boulevard Marcel Paul, 44800 Saint Herblain SCI     c) Opérations avec les entreprises liées :   (En milliers d'euros) Etablissements de crédit Autres entreprises Total 2005 Total 2004 Créances 748 608 55 661 804 269 579 055 Dont subordonnées         Dettes 2 427 915 8 893 2 436 808 117 089 Dont subordonnées 4 881   4 881 4 881 Engagements de financement donnés 233 082 4 954 238 036 29 930 Engagements de financements reçus 214 237   214 237 2 000 Engagements de garantie donnés 93 025   93 025 5 343     Note 7. Durée résiduelle des emplois et ressources. — Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir, avec créances et dettes rattachées.   (En milliers d'euros) De 0 à 3 mois De 3 mois à 1 an De 1 an à 5 ans Plus de 5 ans Total Total des emplois 5 020 203 749 560 2 875 457 3 331 234 11 976 454 Effets publics et valeurs assimilées           Créances sur les établissements de crédit 4 491 457 86 252 230 238 169 857 4 977 804 Opérations avec la clientèle 491 251 535 650 2 113 271 2 777 123 5 917 295 Obligations et autres titres à revenu fixe 37 495 127 658 531 948 384 254 1 081 355     Total des ressources 9 234 623 862 450 1 348 129 598 352 12 043 554 Opérations interbancaires et assimilés 1 374 808 158 425 557 419 532 163 2 622 815 Opérations avec la clientèle 7 831 667 694 120 778 390 66 189 9 370 366 Dettes représentées par un titre : 28 148 9 905 12 320   50 373 Bons de caisse et d'épargne 23 590 8 205 12 320   44 115 TMI et TCN 4 558 1 700     6 258 Emprunts obligataires           Autres dettes représentées par un titre               Note 8. — Immobilisations corporelles et incorporelles : a) Variations ayant affecté les postes d'immobilisation :   (En milliers d'euros) Valeur brute 01/01/2005 Acquisitions Cessions / Mises hors service Autres mouvements Valeur brute 31/12/2005 Amortissements et provisions 31/12/2005 Valeur nette 31/12/2005 Incorporelles 8 961 698 -1 3 991 (1) 13 649 -1 326 12 323 Corporelles 112 642 13 723 -4 793 -1 131 (2) 120 441 -72 337 48 104     Total 121 603 14 421 -4 794 2 860 134 090 -73 663 60 427 (1) Dont 3 876 milliers d’euros de mali technique de fusion (absorption Banque Tofinso). (2) Dont une diminution de 2 566 milliers d’euros liée à l’application du règlement CRC n°2002-10 compensée par l’impact de la fusion avec Banque Tofinso et autres mouvements pour 1 435 milliers d’euros.     b) Immobilisations incorporelles : L'essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2005 concerne (valeur nette en milliers d'euros) :   Les fonds commerciaux 7 845 Les certificats d'association des fonds de garantie des dépôts 4 333     c) Immobilisations corporelles : La valeur nette au 31 décembre 2005 des terrains et constructions s'élève à 39 095 milliers d'euros, dont 36 421 milliers d'euros utilisés pour les propres activités de la caisse d’épargne.   Note 9. Dettes représentées par un titre. — Les intérêts courus à payer inclus dans le poste « Dettes représentées par un titre » se décomposent de la façon suivante :     2005 2004 Bons de caisse et bons d'épargne 4 654 5 689 TMI et TCN 17 9     Total 4 671 5 698     Les primes de remboursement ou d’émission sont totalement amorties au 31 décembre 2005.   Note 10. Comptes de régularisation :   (En milliers d'euros) Actif Passif Gains et pertes différés sur contrats de couverture d'instruments financiers à terme 343   Charges et produits constatés d'avance (1) 409 55 916 Produits à recevoir / Charges à payer 21 085 38 617 Valeurs à l'encaissement 146 493 62 799 Autres 60 936 13 926     Total 2005 229 266 171 258     Total 2004 139 970 139 080 (1) Les produits constatés d’avance (55 916 milliers d’euros) sont composés de produits perçus dans le cadre des prêts à taux 0 % pour 54 594 milliers d’euros.     Note 11. Provisions : a) Provisions pour risques et charges :   (En milliers d'euros) 31/12/04 Dotations Utilisations Reprises Autres (1) 31/12/05 Litiges, amendes et pénalités 3 011 1 109   -1 772   2 348 Risque de contrepartie (note 11b) 32 199 5 511   -4 070 2 925 36 565 Engagements sociaux (note 11c) 66 865 7 594 -62 391   44 090 56 158 Autres opérations bancaires et non bancaires 18 951 2 175 -1 306 -199 1 197 20 818     Total 121 026 16 389 -63 697 -6 041 48 212 115 889 (1) Incidence des changements de méthode : 44 930 milliers d’euros. Incidence de la fusion Tofinso : 3 282 milliers d’euros.     b) Provisions constituées en couverture de risques de contrepartie :   (En milliers d'euros) 31/12/04 Dotations Reprises Autres mouvements 31/12/05 Provisions inscrites en déduction des éléments d'actif 37 866 19 977 -29 430 20 584 48 997 Crédits à la clientèle 37 866 18 235 -29 361 20 336 47 076 Autres 0 1 742 -69 248 1 921 Provisions inscrites au passif 32 199 5 511 -4 070 2 925 36 565 Risques d'exécution d'engagement par signature 327 46 -2 8 379 Crédits à la clientèle 31 872 5 465 -4 068 2 917 36 186 Autres               Total 70 065 25 488 -33 500 23 509 85 562     Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, et dans l'attente d'une modification du règlement du CRC relatif au traitement comptable du risque de crédit qui portera sur les provisions sur base de portefeuille, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors-bilan, pour lesquels sont disponibles les informations statistiques permettant d'évaluer les probabilités de défaillance. Cette provision est calculée par application de coefficients différenciés par classe de notation et par durée résiduelle, et pondérés par des hypothèses de recouvrement en cas de défaillance. La provision au 31 décembre 2005 sur l'ensemble des portefeuilles concernés (logement social, professionnels privés de l'immobilier, collectivités et institutionnels locaux, entreprises, prêts à la consommation, marchés financiers) s'établit à 15 830 milliers d'euros. En complément de ce dispositif, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées a constitué des provisions spécifiques sur des secteurs d’activités jugés sensibles. Au 31 décembre 2005, le montant global de ces provisions sectorielles s’élève à 18 034 milliers d’euros.   c) Provisions pour engagements sociaux : — Avantages postérieurs à l'emploi à cotisations définies : Les régimes à cotisations définies concernent les régimes de retraites obligatoires gérés par la sécurité sociale et par les caisses de retraite AGIRC et ARRCO et des régimes sur-complémentaires auxquels adhèrent les caisses d'épargne. L'engagement de la caisse d'épargne est limité au versement des cotisations (23 964 milliers d'euros en 2005). — Avantages postérieurs à l'emploi à prestations définies et avantages à long terme : Les engagements de la caisse d'épargne sont les suivants : – CGRCE : régime fermé de retraite complémentaire externalisé dans une institution de retraite supplémentaire propre au GCE, la CGRCE, assimilée à un fonds d'avantages à long terme ; – Retraites et assimilés : indemnités de fin de carrière et avantages accordés aux retraités ; – Autres : autres avantages à long terme. Ces engagements sont calculés selon les dispositions de la Recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité. — Analyse des actifs et passifs comptabilisés au bilan :   (En milliers d'euros) CGRCE Retraites Autres engagements Total 31/12/05 CGRCE Retraites Autres engagements Total 01/01/05 Valeur actualisée des engagements financés (a) 207 679 9 684 308 217 671 199 519 8 116 308 207 943 Juste valeur des actifs du régime (b) 160 711     160 711 98 027     98 027 Juste valeur des droits à remboursements (c) 46 757 3 890   50 647 101 492 3 813   105 305 Valeur actualisée des engagements non financés (d)       0       0 Eléments non encore reconnus : écarts actuariels et coûts des services passés 851 -44   807       0     Solde net au bilan (a)-(b)-(c)+(d)-(e) -640 5 838 308 5 506 0 4 303 308 4 611 Passif 46 117 9 728 308 56 153 101 492 8 116 308 109 916 Actif 46 757 3 890   50 647 101 492 3 813   105 305     — Analyse de la charge de l'exercice :     CGRCE (1) Retraites Autres engagements Total 31/12/05 Total 2005 5 811 500 0 6 311     (1) Ventilation de la charge liée à la CGRCE. :   (En milliers d’euros) CGRCE Coût des services rendus de la période 7 215 Coût financier -6 648 Rendement attendu des actifs du régime -1 206 Rendement attendu des droits à remboursement   Ecarts actuariels: amortissement de l'exercice   Evénements exceptionnels : effet Loi Fillon 6 450     Total 2005 5 811     Au cours de l'exercice 2005, deux opérations de transfert d'un montant total de 62 391 milliers d'euros ont été réalisées vers la CGRCE, compensées intégralement par une reprise de provision (cf. note 11a).   — Principales hypothèses actuarielles :   (En pourcentage) CGRCE 01/01/2005 Retraites 01/01/2005 Autres engagements 01/01/2005 Taux d'actualisation net 4,20 3,67 4,30 Rendement attendu des actifs du régime 5,08     Rendement attendu des droits à remboursement 5,73 2,07   (1) Pour les FCP Masseran.     Note 12. Capitaux propres, FRBG et dettes subordonnées : a) Capitaux propres :   (En milliers d’euros) Capital Primes d'émission Réserves autres Résultat Total capitaux propres hors FRBG Au 31 décembre 2003 115 668   320 458 49 163 485 289 Mouvements de l'exercice 2004 28 917 132 883 44 184 15 968 221 952     Au 31 décembre 2004 144 585 132 883 364 642 65 131 707 241 Affectation réserves     65 131 -65 131   Distribution de dividendes     -7 431   -7 431 Autres variations, changements de méthode (1)     -45 385   -45 385 Résultat 2005       84 872 84 872 Acompte sur dividende               Au 31 décembre 2005 144 585 132 883 376 957 84 872 739 297 (1) Les changements de méthodes intervenus au 1er janvier 2005 sont décrits en note 2.     Le capital social de la Caisse d'Epargne de Midi-Pyrénées s'élève à 144 585 milliers d'euros et est composé pour 115 668 milliers euros de 115 668 parts sociales de nominal 1 000 euros, entièrement souscrites par les sociétés locales d'épargne et pour 28 917 milliers d’euros de certificats d'investissement entièrement souscrits par la CNCE.   b) Variation du FRBG :   (En milliers d’euros) 01/01/2005 Dotations Reprises Autres mouvements (1) 31/12/2005 Fonds pour risques bancaires généraux 103 937     1 500 105 437 (1) Fusion Absorption Banque Tofinso.     c) Dettes subordonnées : Courant novembre 1999, la CNCE a procédé à une émission de titres subordonnés remboursables pour un montant de 745,5 millions d'euros au taux fixe de 5,6%. Ces titres seront amortis en totalité le 5 novembre 2011 à leur valeur nominale. Corrélativement, la CNCE a accordé des prêts subordonnés remboursables « miroirs » au profit des caisses d'épargne ayant les mêmes caractéristiques et la même échéance que les TSR. Les emprunts subordonnés de la Caisse d'Epargne de Midi-Pyrénées, pris en compte dans le calcul des fonds propres prudentiels au titre de l'article 4.d du règlement n° 90-02 du CRBF, ont les caractéristiques suivantes :   Montant Devise Taux d'intérêt Échéance 4881 milliers d'euros euros Euribor 3M - 0,28 % 05/11/2011     Hors bilan et opérations assimilées. Note 13. Actifs donnés en garantie des engagements de la Caisse ou de tiers. — A la clôture de l’exercice, aucun actif significatif n'a été donné en garantie de ses propres engagements ou pour le compte de tiers par la caisse.   Note 14. Opérations sur instruments financiers à terme : a) Engagements sur instruments financiers à terme : Les opérations réalisées concernent essentiellement des instruments à terme de taux d'intérêt négociés sur des marchés de gré à gré.   (En milliers d’euros) Instruments de taux d'intérêt Instruments de cours de change Autres instruments Total 2005 Total 2004 Opérations sur marchés organisés           Opérations fermes     8 888 8 888   Opérations conditionnelles           Opérations sur marchés de gré à gré (1)           Opérations fermes 462 469     462 469 466 934 Opérations conditionnelles 1 596     1 596 2 158     Total (montants nominaux) 464 065   8 888 472 953 469 092     Total (juste valeur) -12 451   -76 -12 527 -13 372     Les montants nominaux des contrats recensés dans ce tableau ne constituent qu’une indication de volume de l’activité de la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées sur les marchés d’instruments financiers à la clôture de l’exercice et ne reflètent pas les risques de marché attachés à ces instruments.   Les engagements sur instruments de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré portent essentiellement sur des swaps de taux pour les opérations à terme ferme, et sur des contrats de garantie de taux pour les opérations conditionnelles.   (1) Ventilation des instruments de taux d’intérêt de gré à gré par type de portefeuille :   (En milliers d’euros) Micro couverture Macro couverture Position ouverte isolée Gestion spécialisée Total Opérations fermes 458 912   3 557   462 469 Opérations conditionnelles 1 596       1 596 Achats 798       798 Ventes 798       798     Total 2005 460 508   3 557   464 065     Total 2004 469 092       469 092     b) Durée résiduelle des engagements sur instruments financiers à terme :   (En milliers d’euros) De 0 à 1 an De 1 à 5 ans Plus de 5 ans Total 2005 Opérations sur marchés organisés         Opérations fermes 8 888     8 888 Opérations conditionnelles         Opérations sur marchés de gré à gré         Opérations fermes 29 967 229 502 203 000 462 469 Opérations conditionnelles 1 596     1 596     Total 40 451 229 502 203 000 472 953     c) Risque de contrepartie attaché aux instruments financiers à terme : Le risque de contrepartie se mesure par la perte probable que la Caisse d'Epargne de Midi-Pyrénées subirait si sa contrepartie ne pouvait faire face à ses engagements. L'exposition de la Caisse d'Epargne de Midi-Pyrénées au risque de contrepartie sur les instruments financiers à terme (fermes et optionnels) de taux d'intérêt ou de change peut être déterminée en calculant un équivalent risque de crédit au sens de l'instruction n° 96-06 de la Commission bancaire, ce qui conduit à additionner : – Le coût de remplacement positif de ces instruments, calculé à la valeur de marché, net des accords de compensation répondant aux conditions de l'article 4 du règlement CRBF n° 91-05 ; – Le risque de crédit potentiel résultant de l'application de facteurs de majoration (« add ons »), définis par l'instruction précitée, calculés sur le nominal des contrats en fonction de la nature et de la durée résiduelle de ces derniers. Ce risque de contrepartie est atténué au niveau de la Caisse d'Epargne de Midi-Pyrénées par : – La signature d'accords-cadres sur les conventions de place (ISDA-AFB) qui en cas de défaillance de la contrepartie permettent de compenser les valeurs de remplacement positives et négatives ; – La signature de contrats de collatéraux qui se traduisent par la mise en place d'une garantie consentie sous forme d'espèces ou de titres. Seules, les opérations visées par l’instruction Commission bancaire n° 96-06 sont concernées par ce calcul, à savoir les opérations réalisées sur des marchés de gré à gré et sur les marchés assimilés à des marchés organisés. Sont exclues les opérations négociées sur les marchés organisés et celles initiées avec les établissements de crédit appartenant au Réseau des caisses d'épargne, pour lesquels le risque de contrepartie est considéré comme nul, puisque couvert par les mécanismes de garantie et de solidarité du Groupe. Au 31 décembre 2005, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées n’est pas exposée au risque de contrepartie sur son portefeuille d’instruments financiers à terme.   Note 15. Autres engagements ne figurant pas au hors bilan :   (En milliers d’euros) Engagements donnés Engagements reçus Engagements reçus de la clientèle :     Engagements reçus de l'Etat (suite à la dissolution du FGAS)   255 635 Engagements de Garantie reçus de la SACCEF   1 161 155 Hypothèques, nantissements, gages   1 301 845 Autres engagements reçus   611 917 Autres engagements :     Opérations de refinancement/nantissement 131 924   Garantie/nantissement sur opération Air Calin 51 848 17 873     Total 183 772 3 348 425 Dont entreprises liées 16 396 1 161 155    Compte de résultat. Note 16. Intérêts, produits et charges assimilés :   (En milliers d’euros) Produits Charges 2005 2004 2005 2004 Sur opérations avec les établissements de crédit 154 978 165 253 -89 482 -66 224 Sur opérations avec la clientèle 258 763 242 824 -225 168 -228 042 Sur obligations et autres titres à revenu fixe 50 985 39 692 -10 581 -8 269 Relatives à des dettes subordonnées     -93 -91 Sur opérations de crédit-bail         Autres intérêts et produits assimilés             Total 464 726 447 769 -325 324 -302 626     Les produits d'intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. Cette rémunération comprend : – La couverture des intérêts versés par la caisse d'épargne aux déposants inscrits au poste "Intérêts et charges sur opérations avec la clientèle" pour un montant de 67 852 milliers d'euros en 2005 ; – Un complément de rémunération sur encours, fixé par décret, destiné à couvrir les frais de gestion des comptes des déposants, qui s'est élevé à 35 110 milliers d'euros en 2005.   Note 17. Revenus des titres a revenu variable :   (En milliers d’euros) 200 2004 Actions et autres titres à revenu variable 10 039 15 140 Participations et autres titres détenus à long terme 1 770 3 165 Parts dans les entreprises liées 15 831 12 409     Total 27 640 30 714     Note 18. Commissions :   (En milliers d’euros) Charges Produits Sur opérations de trésorerie et interbancaires -572 3 Sur opérations avec la clientèle   33 588 Relatives aux opérations sur titres -360 13 050 Sur moyens de paiement -9 089 25 635 Sur vente de produits d'assurance-vie   33 594 Autres commissions (1) -12 986 14 242     Total 2005 -23 007 120 112     Total 2004 -21 453 103 349 (1) Les charges relatives aux « autres commissions » sont composées principalement des frais de traitements des flux interbancaires facturés par la CNCE (7 054 milliers d’euros), de frais de retrait GAB par nos clients (2 870 milliers d’euros), de charges de gestion de titres (2 410 milliers d’euros) Les produits afférents à cette rubrique concernent essentiellement des commissions relatives aux assurances IARD et sur comptes (6 538 milliers d’euros), des commissions d’engagement de financement (1 755 milliers d’euros) et les cotisations rétrocédées suite à la dissolution du FGAS (3 016 milliers d’euros).     Note 19. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation :   (En milliers d’euros) 2005 2004 Change 208 -33 Instruments financiers -905 4 975     Total -697 4 942     Note 20. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés :   (En milliers d’euros) Titres de placement TAP Total 2005 Total 2004 Résultat des cessions 29 843 310 30 153 6 693 Dotation (reprise) nette aux (de) provisions -3 125 -684 -3 809 763     Total 26 718 -374 26 344 7 456     Note 21. Autres produits et charges d'exploitation bancaire :   (En milliers d’euros) Charges Produits Quote-part réalisée sur opérations faites en commun -753 1 485 Transferts de charges   105 Autres produits et charges (1) -3 582 6 558     Total 2005 -4 335 8 148     Total 2004 -4 440 5 466 (1) Les autres charges comprennent les cotisations au fonds de garantie des déposants pour 384 milliers d’euros, les subventions PELS pour 1 702 milliers d’euros.     Les autres produits sont notamment composés d’en-cours prescrits (404 milliers d’euros), de produits des immeubles hors exploitation (726 milliers d’euros de plus-values de cession et 371 milliers d’euros de loyers), de la rémunération du fonds de garantie des dépôts (184 milliers d’euros). Ces deux postes ont été également impactés par les flux de provisions relatives au redressement TVA sur commissions SICAV (autres charges : dotation 632 milliers d’euros, autres produits : reprise 1 732 milliers d’euros).   Note 22. Charges générales d'exploitation :   (En milliers d’euros) 2005 2004 Frais de personnel -112 133 -106 908 Salaires et traitements -65 200 -60 161 Charges de retraite (1) -25 005 -26 624 Autres charges sociales et fiscales -15 766 -14 533 Intéressement et participation -6 162 -5 590 Impôts et taxes -4 740 -5 073 Services extérieurs et autres frais administratifs -71 547 -64 525     Total -188 420 -176 506 (1) Incluant les dotations, utilisations et reprises de provisions pour engagements sociaux (cf. note 11).     L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l'exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant :   Cadres 316 Non cadres 1 380   1 696     Le montant global des rémunérations allouées au titre de l'exercice 2005 aux membres des organes de Direction et de Surveillance à raison de leurs fonctions s'élève à 435 milliers d'euros.   Note 23. Coût du risque :   (En milliers d’euros) Opérations avec la clientèle Autres opérations Total Dotations aux provisions -10 895 -2 245 -13 140 Reprises de provisions (1) 14 646 96 14 742 Pertes sur créances irrécupérables couvertes par des provisions -6 942 -24 -6 96
    Bulletin BALO n°74 du 21/06/2006, affaire n°08970
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 12/05/2006
    Numéro d’affaire : 05883
    Type d’informations : Chiffres d’affaires et situations trimestrielles
    Description : 0605883 12 mai 2006BULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES Bulletin n°57 Publications périodiques____________________ Sociétés commerciales et industrielles (Chiffres d'affaires et situations trimestrielles)____________________     CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Société anonyme coopérative à Directoire et à Conseil d'Orientation et de Surveillance au capital social de 115 668 000 €. Siège social : 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse. 383 354 594 R.C.S. Toulouse. Situation trimestrielle au 31 mars 2006. (En milliers d'euros.) Actif 2006 Code poste Caisse, banques centrales, ccp 46 357 10 Effets Publics et Valeurs assimilées 0 20 Créances sur les Etablissements de Crédit 4 923 480 30 Opérations avec la Clientèle 6 015 142 48 Obligations et Autres Titres à revenu fixe 1 137 086 60 Actions et Autres Titres à revenu variable 250 450 70 Participations et Autres Titres détenus à long terme 42 974 91 Parts dans les Entreprises liées 392 015 100 Crédit-bail et Location avec Option d'Achat 0 110 Location simple 0 120 Immobilisations incorporelles 12 303 130 Immobilisations corporelles 51 007 140 Capital souscrit non versé   150 Actions propres   160 Autres actifs 248 563 170 Comptes de Régularisation 159 624 180     Total actif 13 279 001 L98   Passif 2006 Code poste Banques centrales, ccp 0 300 Dettes envers les Etablissements de Crédit 2 962 511 310 Opérations avec la Clientèle 9 075 677 348 Dettes représentées par un titre 53 941 350 Autres passifs 48 586 360 Comptes de Régularisation 189 502 370 Provisions pour Risques et Charges 99 151 380 Dettes subordonnées 4 898 430 Fonds pour Risques Bancaires Généraux (FRBG) 105 437 420 Capitaux propres hors frbg 739 298 435     Capital souscrit 144 585 440     Primes d'emission 132 883 450     Réserves 422 342 460     Ecarts de Réevaluation   470     Provisions réglementées et Subventions d'investissement   475     Report à nouveau (+/-) - 45 385 480     Résultat de l'exercice (+/-) 84 873 490         Total passif 13 279 001 L99   Hors bilan 2006  Code poste Engagements donnés :         Engagements de financement 1 267 374 615     Engagements de garantie 224 018 635     Engagements sur titres 0 655 Engagements reçus :         Engagements de financement 90 000 705     Engagements de garantie 152 868 715     Engagements sur titres 11 758 735     0605883
    Bulletin BALO n°57 du 12/05/2006, affaire n°05883
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/11/2005
    Numéro d’affaire : 99646
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Société anonyme coopérative à directoire et à conseil d'orientation et de surveillance au capital social de 115 668 000 euros. Siège social  : 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse.383 354 594 R.C.S. Toulouse.   Situation trimestrielle au 30 septembre 2005. (En milliers d'euros.)   Actif Montant Caisse, banques centrales, C.C.P. 44 047 Effets publics et valeurs assimilées 0 Créances sur les établissements de crédit 4 736 290 Opérations avec la clientèle 5 677 457 Obligations et autres titres à revenu fixe 953 394 Actions et autres titres à revenu variable 241 384 Participations et autres titres détenus à long terme 87 770 Parts dans les entreprises liées 391 665 Crédit-bail et location avec option d'achat 0 Location simple 0 Immobilisations incorporelles 11 894 Immobilisations corporelles 44 660 Capital souscrit non versé -- Actions propres -- Autres actifs 412 017 Comptes de régularisation     138 675       Total actif 12 739 253     Passif Montant Banques Centrales, C.C.P. 8 825 Dettes envers les établissements de crédit 2 266 462 Opérations avec la clientèle 9 264 647 Dettes représentées par un titre 54 276 Autres passifs 41 485 Comptes de régularisation 198 518 Provisions pour risques et charges 99 400 Dettes subordonnées 4 895 Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG) 105 437 Capitaux propres hors FRBG 695 308     Capital souscrit 144 585     Primes d'émission 132 883     Réserves 422 342     Ecarts de réevaluation --     Provisions réglementées et subventions d'investissement --     Report à nouveau - 4 502     Résultat de l'exercice                Total passif 12 739 253     Hors bilan Montant Engagements donnés  :       Engagements de financement 1 093 852     Engagements de garantie 207 892     Engagements sur titres 11 593 Engagements reçus  :       Engagements de financement 30 000     Engagements de garantie 168 277     Engagements sur titres 15 083   99646
    Bulletin BALO n°132 du 04/11/2005, affaire n°99646
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 22/08/2005
    Numéro d’affaire : 96183
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES Société anonyme coopérative à directoire et à conseil d'orientation et de surveillance au capital social de 115 668 000 €.Siège social : 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse.383 354 594 R.C.S. Toulouse.Situation au 30 juin 2005.(En milliers d'euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.40 680Effets publics et valeurs assimilées9 981Créances sur les établissements de crédit4 695 769Opérations avec la clientèle5 552 617Obligations et autres titres à revenu fixe875 282Actions et autres titres à revenu variable253 349Participations et autres titres détenus à long terme82 477Parts dans les entreprises liées391 912Crédit-bail et location avec option d'achat0Location simple0Immobilisations incorporelles11 912Immobilisations corporelles43 425Capital souscrit non versé—Actions propres—Autres actifs428 712Comptes de régularisation145 840Total actif12 531 956PassifMontantBanques centrales, C.C.P.3 220Dettes envers les établissements de crédit2 143 152Opérations avec la clientèle9 186 876Dettes représentées par un titre55 244Autres passifs43 084Comptes de régularisation195 260Provisions pour risques et charges99 480Dettes subordonnées4 895Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)105 437Capitaux propres hors FRBG695 308Capital souscrit144 585Primes d'émission132 883Réserves422 342Ecarts de réévaluation—Provisions réglementées et subventions d'investissement—Report à nouveau (+/–)– 4 502Résultat de l'exercice (+/–)—Total passif12 531 956Hors bilanMontantEngagements donnés :Engagements de financement1 031 294Engagements de garantie211 537Engagements sur titres7 787Engagements reçus :Engagements de financement40 500Engagements de garantie179 721Engagements sur titres11 27796183
    Bulletin BALO n°100 du 22/08/2005, affaire n°96183
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 25/05/2005
    Numéro d’affaire : 89187
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI-PYRENEES CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI-PYRENEESBanque coopérative régie par les articles L. 512-85 à L. 512-104 du Code monétaire et financier.Société anonyme à directoire et conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 144 585 000 €.Siège social : 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse.383 354 594 R.C.S. Toulouse.Documents comptables annuels.A. — Comptes sociaux.I. — Bilan au 31 décembre 2004.(En milliers d’euros.)ActifNotes20042003Caisses, banques centrales, C.C.P.45 18850 511Effets publics et valeurs assimilées5, 714 875Créances sur les établissements de crédit3, 6, 74 771 8014 581 015A vue4 036 0773 901 120A terme735 724679 895Opérations avec la clientèle4, 6, 75 250 1414 654 324Créances commerciales10 8715 862Autres concours à la clientèle5 181 1304 594 848Comptes ordinaires débiteurs58 14053 614Obligations et autres titres à revenu fixe672 294552 781Actions et autres titres à revenu variable280 789279 892Participations et autres titres détenus à long terme681 06190 316Parts dans les entreprises liées6397 173167 236Immobilisations incorporelles87 8487 973Immobilisations corporelles843 45345 557Autres actifs405 054375 555Comptes de régularisation10139 970159 029Total de l’actif12 109 64710 964 189Hors bilanNotes20042003Engagements donnés :13, 14, 15Engagements de financement6908 731842 858Engagements en faveur d’établissements de crédit26 96550 852Engagements en faveur de la clientèle881 766792 006Engagements de garantie6139 608152 790Engagements d’ordre d’établissements de crédit49 800Engagements d’ordre de la clientèle139 608102 990L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes individuels.PassifNotes20042003Banques centrales, C.C.P.190Dettes envers les établissements de crédit3, 6, 71 876 9091 304 609A vue84 31584 593A terme1 792 5941 220 016Opérations avec la clientèle4, 6, 79 041 8718 698 834Comptes d’épargne à régime spécial7 783 8667 506 302A vue5 284 7885 063 173A terme2 499 0782 443 129Autres dettes :1 258 0051 192 532A vue1 173 5951 085 854A terme84 410106 678Dettes représentées par un titre7, 954 26766 324Bons de caisse52 36364 554Titres du marché interbancaire et titres de créances négociables1 9041 770Autres passifs60 42138 751Comptes de régularisation10139 080126 265Provisions pour risques et charges11121 026135 095Dettes subordonnées6, 124 8954 895Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)12103 937103 937Capitaux propres hors FRBG12707 241485 289Capital souscrit144 585115 668Primes d’émissions132 883Réserves365 421320 768Report à nouveau– 779– 310Résultat de l’exercice (+/–)65 13149 163Total du passif12 109 64710 964 189Hors bilanNotes20042003Engagements reçus :14, 15Engagements de financement :6Engagements reçus d’établissements de crédit32 00030 000Engagements de garantie :Engagements reçus d’établissements de crédit179 199187 843L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes individuels.II. — Compte de résultat.(En milliers d’euros.)Notes20042003Intérêts et produits assimilés16447 769461 639Intérêts et charges assimilées16– 302 626– 310 658Revenus des titres à revenu variable1730 71422 559Commissions (produits)18103 34993 873Commissions (charges)18– 21 453– 20 431Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation194 942– 52Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés207 4567 598Autres produits d’exploitation bancaire215 4666 263Autres charges d’exploitation bancaire21– 4 440– 6 163Produit net bancaire271 177254 628Charges générales d’exploitation22– 176 506– 166 229Dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles– 7 173– 6 832Résultat brut d’exploitation87 49881 567Coût du risque23– 4 489– 6 908Résultat d’exploitation83 00974 659Gains ou pertes sur actifs immobilisés24– 5 791– 2 988Résultat courant avant impôt77 21871 671Résultat exceptionnel25Impôt sur les bénéfices26– 12 087– 16 008Dotations/Reprises de fonds pour risques bancaires généraux et provisions réglementées– 6 500Résultat net65 13149 163L’annexe qui figure aux pages suivantes fait partie intégrante des comptes individuels.III. — Annexe aux comptes annuels individuels exercice 2004.I. – Cadre juridique et financier - Faits caractéristiques de l’exercice.a) Cadre juridique et relations financières avec les établissements du groupe. — Les caisses d’épargne et de prévoyance constituent entre elles un réseau financier dont l’Organe central est la Caisse nationale des caisses d’épargne et de prévoyance (CNCE). Le groupe Caisse d’épargne comprend un ensemble diversifié de filiales contribuant au fonctionnement des caisses d’épargne et de prévoyance et au développement de leurs activités. Une Fédération nationale des caisses d’épargne et de prévoyance a été constituée selon les modalités prévues par la loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d’association. Les missions de la Fédération sont précisées à l’article L. 512-99 du Code monétaire et financier.— Caisses d’épargne et de prévoyance : Les caisses d’épargne et de prévoyance sont agréées en qualité de banques coopératives de droit commun dont le capital est détenu par des sociétés locales d’épargne. Les caisses d’épargne et de prévoyance sont des sociétés anonymes, établissements de crédit de plein exercice. Elles disposent d’un capital composé de parts sociales.— Sociétés locales d’épargne : Au niveau local, les sociétés locales d’épargne à statut coopératif dont le capital variable est détenu par les coopérateurs ont pour objet, dans le cadre des orientations générales de la Caisse d’épargne et de prévoyance à laquelle elles sont affiliées, d’animer le sociétariat. Elles ne peuvent pas effectuer des opérations de banque.— Caisse nationale des caisses d’épargne et de prévoyance (CNCE) : Organe central au sens de la loi bancaire et établissement de crédit agréé comme banque, la Caisse nationale des caisses d’épargne et de prévoyance est constituée sous forme de Société anonyme à directoire et conseil de surveillance dont le capital est partagé entre les caisses d’épargne et de prévoyance et la Caisse des dépôts et consignations.La CNCE est notamment chargée d’assurer la représentation des caisses d’épargne et de prévoyance, de définir la gamme des produits et des services commercialisés par les caisses d’épargne et de prévoyance, d’organiser la garantie des déposants, d’agréer les dirigeants des caisses d’épargne et de prévoyance, de veiller au bon fonctionnement des établissements du groupe.Parallèlement, dans les domaines des activités financières, la CNCE a notamment pour missions d’assurer la centralisation des excédents de ressources des caisses d’épargne et de prévoyance, et de réaliser toutes les opérations financières utiles au développement et au refinancement du réseau, charge à elle de sélectionner l’opérateur de ces missions le plus efficace dans l’intérêt du réseau dont la CNCE est garante.— Filiales :Filiales nationales : Après absorption de CDC Finance - CDC Ixis, la CNCE contrôle directement les filiales issues de la fusion avec la Compagnie financière Eulia et de la réorganisation du Pôle Ixis. Les filiales nationales relèvent de deux grands pôles : le pôle Banque commerciale : Crédit foncier, Financière Océor, Banque San Paolo et filiales spécialisées banque de détail et assurance, le pôle Banque d’investissement : Ixis Corporate & Investissement Bank, Ixis Asset Management Group, Ixis Investor Services, Ixis Financial Guaranty.Filiales dans le domaine informatique : Le traitement des opérations de la clientèle est pris en charge par des outils de production bancaire structurés autour de trois communautés informatiques se répartissant les maîtrises d’œuvre et d’ouvrage des systèmes d’information et d’une centrale nationale (CNETI).Filiales directes des caisses d’épargne : Par ailleurs, les caisses d’épargne et de prévoyance peuvent détenir un certain nombre de filiales directes.b) Système de garantie. — En application de la loi du 25 juin 1999, la CNCE en tant qu’Organe central, a organisé le système de solidarité et de garantie au sein du groupe Caisse d’épargne pour garantir la liquidité et la solvabilité de chacune de ses composantes. Le champ de couverture de ce système de garantie recouvre non seulement les entités du réseau des caisses d’épargne au sens de la loi de 1999, mais plus globalement, et au sens de l’article L. 511-31 du Code monétaire et financier, l’ensemble des affiliés du groupe.La participation des caisses d’épargne au système de garantie prend la forme d’un fonds de garantie et de solidarité du réseau (FGSR) logé dans les livres de la CNCE et doté d’une capacité d’intervention immédiate de l’ordre de 250 millions d’euros. Cette somme est gérée au moyen d’un fonds commun de placement dédié. En cas d’insuffisance de ce montant, le directoire de la CNCE peut mettre en œuvre, dans un processus de décision court garantissant la rapidité d’intervention, les moyens supplémentaires appropriés.Ce fonds est destiné à assurer la solidarité entre caisses d’épargne et peut être mobilisé en faveur de la CNCE, notamment dans le cas où celle-ci serait amenée à intervenir au profit de ses affiliés au-delà de sa propre capacité financière. Dans ce cas l’intervention des caisses d’épargne, organisée au travers du FGSR, serait accompagnée de celle de la Caisse des dépôts et consignations au titre de son rôle d’actionnaire intervenant en qualité d’investisseur avisé en économie de marché.L’objectif de prévention des défaillances du système de garantie groupe est complémentaire de l’objectif essentiellement curatif des systèmes de garantie de la place auxquels le groupe Caisse d’épargne contribue.c) Refondation du partenariat entre les groupes caisses d’épargne et Caisse des dépôts et consignations. — Dans le cadre des accords relatifs à la refondation du partenariat entre les groupes Caisse d’épargne et Caisse des dépôts et consignations, la Caisse d’épargne de Midi-Pyrénées a émis le 30 juin 2004 des certificats coopératifs d’investissement pour un montant de 161 800 milliers d’euros (prime d’émission incluse) entièrement souscrits par la CNCE. A cette même date, la Caisse d’épargne de Midi-Pyrénées est directement intervenue dans la prise de contrôle de CDC Finance - CDC Ixis et de la Compagnie financière Eulia (CFE) à travers l’acquisition d’actions CDC Finance - CDC Ixis et leur apport simultané à la CFE, pour un investissement de 152 171 milliers d’euros. A l’issue de la fusion entre la CFE et la CNCE, réalisée également le 30 juin 2004, la participation de la Caisse d’épargne de Midi-Pyrénées au capital de la CNCE a été portée à 308 376 milliers d’euros, en augmentation de 198 756 milliers d’euros.Enfin, la dernière étape de l’opération s’est traduite en décembre 2004 par l’absorption de CDC Finance - CDC Ixis par la CNCE.Aux termes des accords, le groupe Caisse d’épargne est devenu une banque universelle forte de 55 000 collaborateurs. Il est présent sur toutes les grandes places financières mondiales avec des positions leader dans les activités de détail sur le marché français.d) Filiales Caisse d’épargne de Midi-Pyrénées. — Au cours de l’exercice 2004, la Caisse d’épargne de Midi-Pyrénées a procédé à la réorganisation de ses activités de crédit-bail mobilier et de location automobile. Ainsi Capitale Finance est devenue la holding de ce pôle d’activité.Dans le cadre de cette réorganisation, la Caisse d’épargne de Midi-Pyrénées a souscrit à l’augmentation de capital de sa filiale Capitole Finance pour 20 000 milliers d’euros.Au terme de cette réorganisation, la participation de la Caisse d’épargne de Midi-Pyrénées au capital de Capitole Finance se trouve portée à 29 999 milliers d’euros. Son taux de détention se trouve inchangé à 99,99 %.II. – Informations sur les règles et principes comptables.Note 1. Méthodes d’évaluation et de présentation appliquées. — Les comptes individuels annuels de la Caisse d’épargne de Midi-Pyrénées sont établis et présentés conformément aux règles définies par la CNCE dans le respect des règlements du Comité de la réglementation comptable (CRC) et du Comité de la réglementation bancaire et financière (CRBF).Par application du règlement n° 91-01 du Comité de la réglementation bancaire et financière modifié par le règlement n° 2000-03 du CRC, les états de synthèse sont présentés selon le format prévu pour les établissements de crédit.Tous les postes du bilan sont présentés, le cas échéant, nets d’amortissements, de provisions et de corrections de valeur.a) Immobilisations : Elles figurent au bilan pour leur valeur historique. Cette valeur a été affectée, s’agissant des actifs immobiliers, par les opérations de fusion.Les amortissements pour dépréciation sont calculés selon le mode linéaire ou dégressif en fonction des durées probables d’utilisation suivantes :— Constructions : 25 ans ;— Aménagements : 5 à 10 ans ;— Mobiliers et matériels spécialisés : 4 à 10 ans ;— Matériels informatiques : 3 à 5 ans ;— Logiciels : maximum 5 ans.Le cas échéant, les immobilisations peuvent faire l’objet d’une provision.La quote-part d’amortissement supplémentaire dont peuvent bénéficier les logiciels en application des dispositions fiscales est inscrite en amortissement dérogatoire.b) Titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme :— Les titres de participation et parts dans les entreprises liées sont enregistrés au coût historique. A la clôture de l’exercice, ils font individuellement l’objet d’une provision pour dépréciation lorsque leur valeur d’usage est inférieure au coût historique. La valeur d’usage est appréciée notamment au regard de l’utilité de celles-ci pour l’établissement (caractère stratégique, volonté de soutien ou de conservation) et de critères objectifs (cours de bourse, actif net comptable, actif net réévalué, éléments prévisionnels).— Les autres titres détenus à long terme sont des titres acquis afin de favoriser le développement de relations professionnelles durables en créant un lien privilégié avec l’entreprise émettrice mais sans influence dans la gestion de l’entreprise dont les titres sont détenus en raison du faible pourcentage des droits de vote qu’ils représentent. Ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité. Cette dernière, pour les titres cotés ou non, correspond à ce que l’entreprise accepterait de décaisser pour obtenir ces titres si elle avait à les acquérir compte tenu de son objectif de détention. Les moins-values latentes font obligatoirement l’objet de provisions. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.c) Portefeuille titres : Les opérations sur titres de placement et d’investissement sont comptabilisées conformément au règlement n° 90-01 modifié du CRBF.— Les titres de transaction sont des titres acquis ou vendus dès l’origine avec l’intention de les revendre ou de les racheter à brève échéance, c’est-à-dire dans un délai de 6 mois maximum. Ne peuvent être considérés comme des titres de transaction que ceux qui sont négociables sur un marché liquide, avec des prix de marché constamment accessibles aux tiers. Il peut s’agir de titres à revenu fixe ou de titres à revenu variable. La Caisse d’épargne de Midi-Pyrénées ne détient pas de titres de transaction.— Les titres de placement sont des titres acquis avec l’intention de les détenir pendant une durée supérieure à 6 mois, sans que l’établissement ne soit engagé, s’il s’agit de titres à revenu fixe, à les détenir jusqu’à l’échéance.A leur date d’achat, les titres de placement sont inscrits au bilan à leur prix d’acquisition hors frais, s’il s’agit de titre monétaire, le coupon couru à l’achat est inclus dans le prix d’acquisition.La différence éventuelle entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres à revenu fixe est rapporté au compte de résultat sur la durée résiduelle du titre. Au bilan, la valeur comptable du titre rejoint au fur et à mesure la valeur de remboursement. Ce rattachement est effectué selon un mode linéaire pour les valeurs mobilières et actuariel pour les titres monétaires.Les intérêts courus attachés aux titres à revenu fixe sont inscrits au compte de créances rattachées en contrepartie du compte de résultat au poste « Intérêts et produits assimilés ».Les titres de placement sont évalués au plus bas de leur prix d’acquisition ou de leur valeur probable de négociation. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées, les moins-values latentes font l’objet d’une provision pour dépréciation. Cette dernière prend en compte les gains provenant des éventuels instruments couverture mis en place.Les plus et moins-values de cession réalisées sur les titres de placement, ainsi que les dotations et reprises de provisions pour dépréciation sont enregistrées dans la rubrique « Gains/Pertes sur opérations de placement et assimilés ».Toutefois, en cas de risque de crédit avéré sur titres à revenu fixe, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « Coût du risque ».— Les titres d’investissement sont des titres à revenu fixe, dont le prix de remboursement est fixe, acquis avec une intention de détention durable, en principe jusqu’à l’échéance. Les titres répondant à ces caractéristiques peuvent être classés en titres d’investissement dès lors que, conformément aux dispositions du CRBF, ils font l’objet d’une couverture spécifique en durée ou en taux.Sont également portés en portefeuille d’investissement les titres répondant aux caractéristiques requises mais inscrits à l’origine en portefeuille de placement dans la mesure où, lors de l’acquisition, les conditions de couverture spécifique en durée ou en taux n’étaient pas encore remplies.Les titres d’investissement sont enregistrés à leur date d’acquisition, selon les mêmes règles que les titres de placement. Lorsqu’ils proviennent du portefeuille de placement, ils sont inscrits à leur prix d’acquisition et les provisions antérieurement constituées sont reprises sur la durée de vie résiduelle des titres concernés. L’écart entre le prix d’acquisition et la valeur de remboursement des titres, ainsi que les intérêts courus attachés à ces derniers sont enregistrés selon les mêmes règles que celles applicables aux titres de placement à revenu fixe.Ils peuvent faire l’objet d’une provision pour dépréciation s’il existe une forte probabilité que l’établissement ne conserve pas les titres jusqu’à l’échéance en raison de circonstances nouvelles. En cas de risque de défaillance de l’Emetteur, il est constitué une provision pour créances douteuses portée au compte de résultat au poste « Coût du risque ».Les provisions pour dépréciation des titres de placement et d’investissement sont complétées d’une provision pour risques sur certaines contreparties (note 11).— Les titres de l’activité de portefeuille sont comptabilisés conformément au règlement n° 90-01 du CRBF modifié par le règlement n° 2000-02 du CRC.L’activité sur les titres de portefeuille consiste à investir une partie des actifs dans un portefeuille de façon régulière avec pour seul objectif d’en retirer un gain en capital à moyen terme, sans intention d’investir durablement dans le développement du fonds de commerce de l’entreprise émettrice, ni de participer activement à sa gestion opérationnelle.Il ne peut s’agir en principe que de titres à revenu variable.Cette activité doit être exercée de manière significative et permanente dans un cadre structuré, procurant une rentabilité récurrente provenant principalement des plus-values de cession réalisées.A la clôture de l’exercice, ils figurent au bilan au plus bas de leur coût historique ou de leur valeur d’utilité.Cette dernière est déterminée en tenant compte des perspectives générales d’évolution de l’Emetteur et de la durée résiduelle de détention. Pour les titres cotés, la valeur d’utilité est déterminée en fonction du prix de marché moyen des deux dernières années ou de la valeur de marché à la date de la clôture si celle-ci est supérieure. Pour les titres non cotés, il peut être tenu compte du prix auquel ont été réalisées de récentes transactions.Les moins-values latentes font obligatoirement l’objet de provisions. Les plus-values latentes ne sont pas comptabilisées.— Les opérations de pension livrée sont comptabilisées conformément au règlement n° 89-07 du CRBF complété par l’Instruction n° 94-06 de la Commission bancaire.Les éléments d’actif mis en pension sont maintenus au bilan du cédant qui enregistre au passif le montant encaissé, représentatif de sa dette à l’égard du cessionnaire.Le cessionnaire enregistre à l’actif le montant versé, représentatif de sa créance à l’égard du cédant.Lors des arrêtés comptables, les actifs mis en pension, ainsi que la dette à l’égard du cessionnaire ou la créance sur le cédant, sont évalués selon les règles propres à chacune de ces opérations.d) Crédits à la clientèle : Les crédits à la clientèle émis sont inscrits au bilan à leur valeur nominale, nette des provisions constituées sur risque de crédit.Les garanties reçues sont enregistrées en comptabilité et sont présentées en note 15. Elles font l’objet de réévaluations périodiques. La valeur comptable de l’ensemble des garanties prises sur un même crédit est limité à l’encours de ce crédit.Les créances douteuses sont constituées de l’ensemble des encours échus et non échus, garantis ou non, dus par les débiteurs dont un engagement au moins présente un risque de crédit avéré. Un risque est avéré dès lors qu’il est probable que l’établissement ne percevra pas tout ou partie des sommes dues au titre des engagements souscrits par la contrepartie, nonobstant l’existence de garantie ou de caution. Le reclassement en encours douteux s’opère en particulier systématiquement lorsqu’il existe un ou plusieurs impayés depuis trois mois au moins (9 mois pour les créances sur les collectivités locales).Au sein de l’encours douteux, les créances douteuses compromises sont les créances pour lesquelles aucun reclassement en encours sain n’est prévisible. Sont en particulier identifiées comme telles les créances déchues de leur terme et les créances qui sont douteuses depuis plus d’un an, à l’exception de celles pour lesquelles les clauses contractuelles sont respectées ou assorties de garanties permettant leur recouvrement.Les créances irrécouvrables sont inscrites en pertes et les provisions correspondantes font l’objet d’une reprise.Les créances douteuses sont réinscrites en encours sain quand les règlements reprennent de façon régulière pour les montants correspondant aux échéances contractuelles d’origine, et lorsque la contrepartie ne présente plus de risque de défaillance.Les créances qui sont restructurées à des conditions hors marché sont identifiées dans une sous-catégorie spécifique jusqu’à leur échéance finale. Elles font l’objet du calcul d’une décote représentative de la valeur actuelle de l’écart d’intérêt futur. Cette décote est inscrite au résultat en coût du risque et au bilan en diminution de l’encours correspondant. Elle est rapportée au compte de résultat, dans la marge d’intérêt, selon un mode actuariel sur la durée du prêt (cf. note 4 bis).Les provisions pour pertes probables avérées couvrent l’ensemble des pertes prévisionnelles, calculées par différence entre les capitaux restant dus et les flux prévisionnels. Le risque est apprécié créance par créance en tenant compte de la valeur actuelle des garanties reçues. Pour les petites créances aux caractéristiques similaires, une estimation statistique est retenue lorsqu’elle est plus appropriée.Les provisions pour risques avérés sont complétées par des provisions pour risques non avérés sur certaines contreparties (cf. note 11).Les intérêts sur créances douteuses sont comptabilisés en produits d’exploitation bancaire, à l’exception des créances douteuses compromises pour lesquelles les intérêts ne sont plus comptabilisés en application du règlement n° 2002-03 du CRC.Pour la présentation des comptes en annexe (note 4 bis), la segmentation des encours retenue est celle adoptée au sein du groupe Caisse d’épargne pour les besoins de sa gestion interne notamment dans les domaines commercial, financier et des risques.e) Fonds pour risques bancaires généraux : Ces fonds sont destinés à couvrir les risques inhérents aux activités de la Caisse d’épargne, conformément aux conditions requises par l’article 3 du règlement n° 90-02 du CRBF et par l’Instruction n° 86-05 modifiée de la Commission bancaire.f) Avantages sociaux : Les engagements sociaux sont en général couverts par des cotisations passées en charge et versées à des fonds de retraite ou d’assurance. Les engagements non couverts par ces fonds, en particulier le passif social potentiel du groupe (note 12.b) sont entièrement provisionnés au passif du bilan. Les droits des salariés à l’indemnité de départ en retraite et aux primes pour médailles du travail sont évaluées selon une méthode actuarielle tenant compte de l’âge, de l’ancienneté et de la probabilité de présence dans la Caisse d’épargne à la survenance de la retraite ou de l’attribution des médailles.Dans le cadre de la recommandation n° 2003-R-01 du Conseil national de la comptabilité, la comptabilisation des engagements résiduels de retraite et avantages similaires résiduels est prévue, en application de la méthode préférentielle, simultanément avec l’établissement du bilan d’ouverture du groupe Caisse d’épargne en normes IFRS, par prélèvement sur les capitaux propres.Les engagements résiduels en question ont fait l’objet d’un recensement au cours de l’exercice 2004 et concerneraient pour l’essentiel les congés liés à l’ancienneté, les avantages consentis aux retraités et le passif social CGR en liaison avec les dispositions de la loi Fillon.g) Instruments financiers à terme : Les opérations de couverture et de marché sur des instruments financiers à terme de taux, de change ou d’actions sont enregistrées conformément aux dispositions des règlements nos 88-02 et 90-15 du CRBF. Les engagements relatifs à ces opérations sont inscrits dans les comptes de hors bilan pour la valeur nominale des contrats. Au 31 décembre, le montant de ces engagements représente le volume des opérations non dénouées à la clôture.Les principes comptables appliqués diffèrent selon la nature des instruments et les intentions des opérateurs à l’origine.Les opérations réalisées portent principalement sur des contrats d’échange de taux d’intérêt conclus à titre de couverture. Les produits et charges relatifs aux instruments financiers à terme ayant pour objet la couverture et la gestion du risque de taux global de la Caisse d’épargne sont inscrits prorata temporis au compte de résultat. Les gains et les pertes latents ne sont pas enregistrés. Les gains ou les pertes réalisés sur opérations de couverture affectée sont constatés au compte de résultat symétriquement à la comptabilisation des produits et charges de l’élément couvert. Ils sont comptabilisés sous la même rubrique que les produits et charges de cet élément.Les produits et charges relatifs à certains contrats constituant des positions ouvertes isolées sont enregistrés dans les résultats au dénouement des contrats ou prorata temporis selon la nature de l’instrument. Les pertes latentes éventuelles, constatées par rapport à la valeur de marché, font l’objet d’une provision pour risques et charges. La détermination de cette valeur est fonction de la nature des marchés concernés (organisés et assimilés ou de gré à gré). Sur les marchés organisés, les instruments bénéficient d’une cotation permanente et d’une liquidité suffisante pour justifier leur valorisation au prix de marché.Les marchés de gré à gré peuvent être assimilés à des marchés organisés lorsque les établissements qui jouent le rôle de mainteneurs de marchés garantissent des cotations permanentes dans des fourchettes réalistes ou lorsque des cotations de l’instrument financier sous-jacent s’effectuent elles-mêmes sur un marché organisé. Dans le cas des contrats d’échange de taux d’intérêt ou de devises, la valeur de marché est déterminée en fonction du prix calculé en actualisant aux taux d’intérêt du marché les flux futurs et en tenant compte des risques de contrepartie et de la valeur actualisée des frais de gestion futurs. Les variations de valeurs des options non cotées sont déterminées selon un calcul mathématique.h) Provisions pour risques et charges : Ce poste recouvre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges non directement liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même code, nettement précisés quant à leur objet, et dont le montant où l’échéance ne peuvent être fixés de façon précise.Il recouvre en outre les provisions destinées à couvrir des risques et des charges liés à des opérations bancaires au sens de l’article L. 311-1 du Code monétaire et financier et des opérations connexes définies à l’article L. 311-2 de ce même code que des événements survenus ou en cours rendant probables, nettement précisés quant à leur objet mais dont la réalisation est incertaine.Il comprend notamment une provision pour passif social potentiel du groupe et une provision pour risques de contrepartie (cf. note 11).Note 2. Changements de méthodes comptables. — Aucun changement de méthode comptable n’est intervenu au cours de l’exercice 2004.III. – Informations sur les postes du bilan, du hors bilan et du compte de résultat.Bilan.Sauf information contraire, les notes explicatives sur les postes du bilan sont présentées nettes d’amortissements et de provisions.Note 3. Opérations interbancaires. — La centralisation quotidienne à la Caisse des dépôts et consignations de la collecte du Livret A représente 3 192 508 milliers d’euros au 31 décembre 2004.Les créances et les dettes rattachées relatives aux opérations avec les établissements de crédit s’élèvent respectivement à 105 792 milliers d’euros et 13 107 milliers d’euros au 31 décembre 2004.Note 4. Opérations avec la clientèle (en milliers d’euros) :Actif20042003Passif20042003Créances commerciales10 4025 758Comptes d’épargne à régime spécial7 772 8477 495 007Autres concours à la clientèle5 126 1634 543 898Livret A3 253 5583 141 194Crédits de trésorerie433 831385 722Livret Jeune, Livret B et Codevi836 643765 400Crédits à l’équipement1 813 0021 642 515PEL et CEL2 507 7172 407 640Prêts épargne-logement166 903193 399LEP904 355878 554Autres crédits à l’habitat2 675 1592 299 860PEP253 683285 320Autres37 26822 402Autres16 89116 899Comptes ordinaires débiteurs56 14250 802Autres dettes1 252 9681 187 142Créances rattachées33 12532 063Comptes ordinaires créditeurs1 167 1571 080 679Créances douteuses62 17561 520Autres85 811106 463Provisions sur créances douteuses– 37 866– 39 717Dettes rattachées16 05616 685Total5 250 1414 654 324Total9 041 8718 698 834Bons d’épargne : Le montant rapporté au résultat concernant les titres prescrits depuis plus de 10 ans et les dettes rattachées s’élève à 604 milliers d’euros pour l’exercice 2004.Note 4 bis. Répartition des encours de crédit :— Créances saines et créances douteuses au 31 décembre 2004 :(En milliers d’euros)Créances sainesCréances douteusesDont créances douteuses compromisesBrutProvisionBrutProvisionCréances sur les établissements de crédit4 771 801Créances sur la clientèle5 225 77662 231– 37 86642 300– 33 073Particuliers : crédits immobiliers2 545 44113 580– 4 7699 148– 4 661Particuliers : autres291 25311 380– 9 6739 109– 8 166Professionnels602 38313 327– 10 14811 936– 9 816PME-PMI186 79613 846– 6 4734 870– 3 687Secteur public territorial1 103 44956– 3356– 33Autres496 45410 042– 6 7707 181– 6 710— Créances restructurées : Parmi les créances saines, les créances restructurées à des conditions hors marché représentent un montant de 5 137 milliers d’euros (3 779 milliers d’euros au 1er janvier 2004), après prise en compte d’une décote dont la valeur nette est de 225 milliers d’euros au 31 décembre 2004 (279 milliers d’euros au 1er janvier 2004) (cf. note 1.d).Note 5. Effets publics, obligations, actions, autres titres à revenus fixe et variable :(En milliers d’euros)PlacementInvestissementActivité de portefeuilleCréances rattachéesTotal 2004Total 2003Effets publics et valeurs assimilées14 87514 875Obligations et autres titres à revenu fixe (1)616 02539 13217 137672 294552 781Actions et autres titres à revenu variable (2)255 13825 651280 789279 892Total 2004886 03839 13225 65117 137967 958Total 2003693 77396 83025 07516 995832 673(1) Dont titres cotés 605 872 milliers d’euros en 2004 contre 477 662 milliers d’euros en 2003.(2) Aucun titre coté n’est détenu en portefeuille.Le montant des différences entre le prix d’acquisition et le prix de remboursement s’élève à 13 474 milliers d’euros en 2004 contre 5 029 milliers d’euros en 2003 pour les titres de placement, et à 449 milliers d’euros en 2004 contre 524 milliers d’euros en 2003 pour les titres d’investissement.La part des obligations et autres titres à revenu fixe émis par des organismes publics s’élève à 89 798 milliers d’euros.Aucune opération de prêts de titres n’a été effectuée durant l’exercice 2004.Il n’y a pas eu de transfert de titres au cours de la période.Aucune cession de titres d’investissement avant l’échéance n’a été effectué durant l’exercice 2004.Les plus et moins-values latentes sur les titres de placement et de l’activité de portefeuille s’analysent comme suit :(En milliers d’euros)PlacementActivité de portefeuille2004200320042003Valeur nette comptable902 011708 45625 65125 075Valeur de marché962 688770 60126 55025 974Plus-values latentes (1)60 67762 145899899Moins-values latentes provisionnées8081 4039861 154(1) Dont 16 348 milliers d’euros sur les obligations et autres titres à revenu fixe, et 45 228 milliers d’euros sur les actions et autres titres à revenu variable.Aucune moins-value sur les titres d’investissement faisant l’objet d’une provision n’est constatée au 31 décembre 2004.Note 6. Participations, parts dans les entreprises liées, autres titres détenus à long terme :a) Tableau des filiales et participations (en milliers d’euros) :Informations financièresCapitalCapitaux propres autres que le capital (1)Quote-part du capital détenue (en %)Valeur comptable des titres détenusPrêts et avances consentis par la société et non encore remboursésMontant des cautions et avals donnés par la sociétéChiffre d’affaires hors taxes ou PNB du dernier exercice écouléRésultat (bénéfice ou perte du dernier exercice clos)Dividendes encaissés par la société au cours de l’exerciceObservationsFiliales et participationsBruteNetteA. Renseignements détaillés sur chaque titre dont la valeur brute excède 1 % du capital de la société astreinte à la publication :1. Filiales (détenues à plus de 50 %) :Capitole Finance, allées Ch. de Fitte, Toulouse30 000– 1 68299,99 %540Tofinso, allées F. Roosevelt, Toulouse26 73713 388100,0 %3 836Sorepar, 10, avenue Maxwell, Toulouse3 0352 095100,00 %2622. Participations (détenues entre 10 et 50 %) :Irdi, 10, place Jourdain, Toulouse38 95453 93011,72 %5 069Cépar 3, 260, boulevard Saint-Germain, Paris117 66119 73634,42 %6 456– 2B. Renseignements globaux sur les autres titres dont la valeur brute n’excède pas 1 % du capital de la société astreinte à la publication :Filiales françaises (ensemble)Filiales étrangères (ensemble)Participations dans les sociétés françaises (ensemble)Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)C. Renseignements globaux sur les titres c’est-à-dire A + B :Filiales françaises (ensemble)78 51778 5173 0053 625Filiales étrangères (ensemble)Participations dans les sociétés françaises (ensemble)394 258394 1742 53811 949Participations dans les sociétés étrangères (ensemble)(1) Y compris fonds pour risques bancaires généraux le cas échéant.(2) Données au 30 novembre 2003 en l’absence d’informations.La Caisse d’épargne détient en outre, à hauteur de moins de 10 % du capital des titres de filiales communes au groupe Caisse d’épargne. Ce sont principalement les titres CNCE (317 237 milliers d’euros), Air Calin (19 056 milliers d’euros) et CE Financement (1 434 milliers d’euros).b) Entreprises dont la Caisse d’épargne est associée indéfiniment responsable :DénominationSiègeForme juridiqueGirce IngénierieRue du Fort de Noyelles, BP 349, 59473 Seclin CedexGIEGirce Stratégie76, boulevard Pasteur, 75015 ParisGIEGIE Irice10, avenue Maxwell, 31023 ToulouseGIECNETI66, avenue du Maine, 75014 ParisGIECrédécureuil29, rue de la Tombe Issoire, 75673 Paris Cedex 14GIESirce 266, avenue du Maine, 75682 ParisGIENeuilly Contentieux20, avenue Georges Pompidou, 92300 Levallois-PerretGIEOlivia Bail19, boulevard des Italiens, 75002 ParisGIEEmmanuel Rail42, boulevard Eugène Déruelle, 69404 Lyon Cedex 03GIESpring Rain103, avenue des Champs-Elysées, 75008 ParisGIECallen9, rue Huysmans, 75006 ParisGIEVéronique Bail19, rue des Capucines, 75001 ParisGIESylvie Bail19, rue des Capucines, 75001 ParisGIEMarie-Lease260, boulevard Saint-Germain, 75007 ParisGIEMaud Bail260, boulevard Saint-Germain, 75007 ParisGIECastellane Bail19, rue des Capucines, 75001 ParisGIENavire H 141119, boulevard des Italiens, 75002 ParisGIEMirabel260, boulevard Saint-Germain, 75007 ParisGIEEcureuil MulticanalAvenue Jean Rieux, 31500 ToulouseGIES.A. Vinien de Bergerac9, quai du Président Paul Doumer, 92400 CourbevoieGIERoxane de Bergerac9, quai du Président Paul Doumer, 92400 CourbevoieGIEPronyfi37, avenue Henri Lafleur, BP K3, 98849 Nouméa CedexGIESCI Le Grand Chemin10, avenue Maxwell, 31023 ToulouseSCISCI Autan10, avenue Maxwell, 31023 ToulouseSCISCI Negocar2839, route de Baziège, 31670 LabègeSCISCI Noyelles11, rue du Fort de Noyelles, 59113 SeclinSCISCI du Foirail11, allée Franklin Roosevelt, 31000 ToulouseSCISCI Salabru-Bourran11, allée Franklin Roosevelt, 31000 ToulouseSCISCI Génie Chimique11, allée Franklin Roosevelt, 31000 ToulouseSCISCI Des Champs8, place d’Assas, 32000 AuchSCISCI Segoffin3 bis, rue de Belfort, 31000 ToulouseSCISCI Saint-Ferréol39, allée Jean-Jaurès, 31000 ToulouseSCISCI Pyrénées10, avenue Maxwell, 31100 ToulouseSCISCI Château Garonne1500, avenue de la Pompignane, 34000 MontpellierSCIc) Opérations avec les entreprises liées :(En milliers d’euros)Etablissements de créditAutres entreprisesTotal 2004Total 2003Créances533 66545 390579 055538 080Dont subordonnéesDettes111 5145 575117 08986 744Dont subordonnées4 8814 8814 881Engagements de financement donnés22 7167 21429 93056 142Engagements de financements reçus2 0002 000Engagements de garantie donnés5 3435 34339 998Note 7. Durée résiduelle des emplois et ressources. — Les emplois et ressources à terme définis sont présentés selon la durée restant à courir, hors créances et dettes rattachées. Par convention, les créances douteuses et provisions pour dépréciation sont présentées dans la colonne « 0 à 3 mois ».(En milliers d’euros)De 0 à 3 moisDe 3 mois à 1 anDe 1 an à 5 ansPlus de 5 ansTotal 2004Total des emplois4 541 996650 8152 626 2952 779 13910 598 245Effets publics et valeurs assimilées14 87514 875Créances sur les établissements de crédit4 138 57497 442281 869193 3124 711 197Opérations avec la clientèle389 289480 5121 957 7712 389 4445 217 016Obligations et autres titres à revenu fixe14 13357 986386 655196 383655 157Total des ressources8 108 885610 4731 654 066564 76210 938 186Opérations interbancaires et assimilés737 628126 115579 555420 5041 863 802Opérations avec la clientèle7 349 586476 9201 055 051144 2589 025 815Dettes représentées par un titre21 6717 43819 46048 569Bons de caisse et d’épargne21 1116 10319 46046 674TMI et TCN5601 3351 895Emprunts obligatairesAutres dettes représentées par un titreNote 8. Immobilisations corporelles et incorporelles :a) Variations ayant affecté les postes d’immobilisation :(En milliers d’euros)Valeur brute 01/01/04AcquisitionsCessions/Mises hors servicesAutres mouvementsValeur brute 31/12/04Amortissements et provisions 31/12/04Valeur nette 31/12/04Incorporelles9 16298– 2998 961– 1 1137 848Corporelles113 1689 415– 9 895– 46112 642– 69 18943 453Total122 3309 513– 10 194– 46121 603– 70 30251 301b) Immobilisations incorporelles : L’essentiel des immobilisations incorporelles au 31 décembre 2004 concerne (valeur nette en milliers d’euros) :Les fonds commerciaux3 434Les certificats d’association des fonds de garantie des dépôts4 329c) Immobilisations corporelles : La valeur nette au 31 décembre 2004 des terrains et constructions s’élève à 36 469 milliers d’euros, dont 33 623 milliers d’euros utilisés pour les propres activités de la Caisse d’épargne.Note 9. Dettes représentées par un titre. — Les intérêts courus à payer inclus dans le poste « Dettes représentées par un titre » se décomposent de la façon suivante :(En milliers d’euros)20042003Bons de caisse et bons d’épargne5 6898 539TMI et TCN95Total5 6988 544Les primes de remboursement ou d’émission sont totalement amorties au 31 décembre 2004.Note 10. Comptes de régularisation :(En milliers d’euros)ActifPassifGains et pertes différés sur contrats de couverture d’instruments financiers à terme527Charges et produits constatés d’avance (1)15653 354Produits à recevoir / Charges à payer16 13027 927Valeurs à l’encaissement93 67249 678Autres29 4858 121Total 2004139 970139 080Total 2003159 029126 265(1) Les produits constatés d’avance (53 354 milliers d’euros) sont principalement composés de produits perçus dans le cadre des prêts à taux 0 % (52 207 milliers d’euros).Note 11. Provisions :a) Provisions constituées en couverture de risques de contrepartie :(En milliers d’euros)01/01/04DotationsReprisesAutres mouvements31/12/04Provisions inscrites en déduction des éléments d’actif39 7176 413– 8 26437 866Crédits à la clientèle39 7176 413– 8 26437 866AutresProvisions inscrites au passif30 3466 208– 4 356132 199Risques d’exécution d’engagement par signature435136– 2451327Crédits à la clientèle29 2996 072– 3 49931 872Autres612– 612Total70 06312 621– 12 620170 065Pour une prise en compte plus économique du risque de contrepartie, une provision pour risques est constituée sur le périmètre des engagements sains, inscrits au bilan ou hors bilan, pour lesquels sont disponibles les informations statistiques permettant d’évaluer les probabilités de défaillance. Cette provision est calculée par application de coefficients différenciés par classe de notation et par durée résiduelle, et pondérés par des hypothèses de recouvrement en cas de défaillance. La provision au 31 décembre 2004 sur l’ensemble des portefeuilles concernés (HLM et SEM, immobilier professionnel, secteur public territorial, PME-PMI, prêts à la consommation, marchés financiers) s’établit à 15 244 milliers d’euros contre 14 341 milliers d’euros au 31 décembre 2003.En complément de ce dispositif, la Caisse d’épargne de Midi-Pyrénées dispose de provisions spécifiques sur des secteurs d’activité jugés sensibles. Au 31 décembre 2004, le montant global de ces provisions sectorielles s’élève à 14 342 milliers d’euros contre 9 915 milliers d’euros au 31 décembre 2003.b) Provisions pour risques et charges (hors risque de contrepartie) :(En milliers d’euros)01/01/04DotationsUtilisations reprisesAutres mouvements31/12/04Litiges, amendes et pénalités2 814845– 6483 011Indemnité de fin de carrière1 210– 411 169Passif social potentiel du groupe (CGRPCE) (1)80 3913 304– 18 000165 696Impôts différés15 215102– 2 375112 943Charges sur opérations financières5 0961 748– 9085 936Autres opérations bancaires et non bancaires234972Total104 7496 048– 21 972288 827(1) A titre conservatoire, l’engagement de financement des déficits futurs de la Caisse de retraite (CGRCE) fait l’objet d’une évaluation actuarielle à fin 2003 et a été réestimée forfaitairement au niveau du groupe Caisse d’épargne pour l’arrêté au 31 décembre 2004. Au titre de l’exercice 2004, la provision pour risques et charges CGRCE inscrite dans les comptes de la Caisse d’épargne a fait l’objet d’une reprise nette de 14 696 milliers d’euros, en raison :— d’une part, de l’actualisation des engagements et de la revalorisation des pensions décidées dans l’exercice (dotation de 3 304 milliers d’euros) ;— d’autre part, d’une opération de transfert vers la CGRCE d’un montant de 18 000 milliers d’euros (reprise).Note 12. Capitaux propres, fonds pour risques bancaires généraux et dettes subordonnées :a) Capitaux propres :(En milliers d’euros)CapitalPrimes d’émissionRéserves/AutresRésultatTotal capitaux propres hors FRBGAu 31 décembre 2002136 176263 02441 004440 204Mouvements de l’exercice 2003– 20 50857 4348 15945 085Au 31 décembre 2003115 668320 45849 163485 289Affectation réserves49 163– 49 163Distribution de dividendes– 4 200– 4 200Augmentation de capital (1)28 917132 883161 800Autres variations, changements de méthode– 779– 779Résultat 200465 13165 131Au 31 décembre 2004144 585132 883364 64265 131707 241(1) Emission de certificats coopératifs d’investissement.Le capital social de la Caisse d’épargne de Midi-Pyrénées s’élève à 144 585 milliers d’euros et est composé de 115 668 parts sociales de nominal 1 000 € et de 28 917 certificats coopératifs d’investissement d’une valeur nominale de 1 000 €.b) Variation du FRBG :(En milliers d’euros)31/12/03DotationsReprisesAutres mouvements31/12/04Fonds pour risques bancaires généraux103 937103 937c) Dettes subordonnées : Courant novembre 1999, la CNCE a procédé à une émission de titres subordonnés remboursables pour un montant de 745,5 millions d’euros au taux fixe de 5,6 %. Ces titres seront amortis en totalité le 5 novembre 2011 à leur valeur nominale. Corrélativement, la CNCE a accordé des prêts subordonnés remboursables « Miroirs » au profit des caisses d’épargne ayant les mêmes caractéristiques et la même échéance que les TSR. Les emprunts subordonnés de la Caisse d’épargne de Midi-Pyrénées, pris en compte dans le calcul des fonds propres prudentiels au titre de l’article 4.d du règlement n° 90-02 du CRBF, ont les caractéristiques suivantes :MontantDeviseTaux d’intérêtEchéance4 881 milliers d’eurosEurosEuribor 3M – 0,28 %05/11/11Hors bilan et opérations assimilées.Note 13. Actifs donnés en garantie des engagements de la Caisse ou de tiers. — A la clôture de l’exercice, aucun actif significatif n’a été donné en garantie de ses propres engagements ou pour le compte de tiers par la Caisse.Note 14. Opérations sur instruments financiers à terme :a) Engagements sur instruments financiers à terme : Les opérations réalisées concernent essentiellement des instruments à terme de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré.(En milliers d’euros)Instruments de taux d’intérêtInstruments de cours de changeAutres instrumentsTotal 2004Total 2003Opérations sur marchés organisésOpérations fermesOpérations conditionnellesOpérations sur marches de gré à gré (1) :Opérations fermes466 934466 934409 504Opérations conditionnelles2 1582 15832 702Total (montants nominaux)469 092469 092442 206Total (juste valeur)455 720455 720Les montants nominaux des contrats recensés dans ce tableau ne constituent qu’une indication de volume de l’activité de la Caisse d’épargne de Midi-Pyrénées sur les marchés d’instruments financiers à la clôture de l’exercice et ne reflètent pas les risques de marché attachés à ces instruments.Les engagements sur instruments de taux d’intérêt négociés sur des marchés de gré à gré portent essentiellement sur des swaps de taux pour les opérations à terme ferme, et sur des contrats de garantie de taux pour les opérations conditionnelles.(1) Ventilation des instruments de taux d’intérêt de gré à gré par type de portefeuille :(En milliers d’euros)Micro- couvertureMacro- couverturePosition ouverte isoléeGestion spécialiséeTotalOpérations fermes466 934466 934Opérations conditionnelles2 1582 158Achats1 0791 079Ventes– 1 079– 1 079Total 2004469 092469 092Total 2003428 20614 000442 206b) Durée résiduelle des engagements sur instruments financiers à terme :(En milliers d’euros)De 0 à 1 anDe 1 à 5 ansPlus de 5 ansTotal 2004Opérations sur marchés organisés :Opérations fermesOpérations conditionnellesOpérations sur marches de gré à gré :Opérations fermes93 593201 590171 751466 934Opérations conditionnelles2 1582 158Total95 751201 590171 751469 092c) Risque de contrepartie attaché aux instruments financiers à terme : Le risque de contrepartie se mesure par la perte probable que la Caisse d’épargne de Midi-Pyrénées subirait si sa contrepartie ne pouvait faire face à ses engagements. L’exposition de la Caisse d’épargne de Midi-Pyrénées au risque de contrepartie sur les instruments financiers à terme (fermes et optionnels) de taux d’intérêt ou de change peut être déterminée en calculant un équivalent risque de crédit au sens de l’Instruction n° 96-06 de la Commission bancaire, ce qui conduit à additionner :— le coût de remplacement positif de ces instruments, calculé à la valeur de marché, net des accords de compensation répondant aux conditions de l’article 4 du règlement CRBF n° 91-05 ;— le risque de crédit potentiel résultant de l’application de facteurs de majoration (« add ons »), définis par l’Instruction précitée, calculés sur le nominal des contrats en fonction de la nature et de la durée résiduelle de ces derniers.Ce risque de contrepartie est atténué au niveau de la Caisse d’épargne de Midi-Pyrénées par :— la signature d’accords-cadres sur les conventions de place (ISDA-AFB) qui en cas de défaillance de la contrepartie permettent de compenser les valeurs de remplacement positives et négatives ;— la signature de contrats de collatéraux qui se traduisent par la mise en place d’une garantie consentie sous forme d’espèces ou de titres.(En milliers d’euros)Gouvernement et banques centrales de l’OCDE et org. assimilésEtablissements financiers de l’OCDE et org. assimilésAutres contrepartiesTotal 2004Equivalent risque de crédit non pondéré avant accord de compensation et de collatéralisation (1)4 9771795 156Effets des accords de compensation par liquidation– 2 986– 2 986Effet de collatéralisation0Equivalent risque de crédit non pondéré après accord de compensation et de collatéralisation1 9911792 170Equivalent risque de crédit pondéré après accord de compensation et de collatéralisation3636(1) Dont coût de remplacement net positif.Ne sont reprises dans ce tableau que les opérations visées par l’Instruction Commission bancaire n° 96-06 à savoir les opérations réalisées sur des marchés de gré à gré et sur les marchés assimilés à des marchés organisés. Sont exclues les opérations négociées sur les marchés organisés et celles initiées avec les établissements de crédit appartenant au réseau des caisses d’épargne, pour lesquels le risque de contrepartie est considéré comme nul, puisque couvert par les mécanismes de garantie et de solidarité du groupe.Au 31 décembre 2004, l’équivalent risque de crédit pondéré, tel qu’il ressort du précédent tableau, représente 0,0678 % de la somme des notionnels de ces mêmes opérations contre 0,1903 % au 31 décembre 2003.Note 15. Autres engagements ne figurant pas au hors bilan :(En milliers d’euros)Engagements donnésEngagements reçusEngagements reçus de la clientèle :Engagements reçus du fonds de garantie de l’accession sociale à la propriété255 141Engagements de garantie reçus de la Saccef927 640Redevances restant à supporter en exécution des contrats de crédit-bail :Mobilier8Immobilier423Autres engagements :Opérations de refinancement/nantissement auprès de la CDC47 640Garantie/Nantissement sur opération Air Calin49 79415 369Total97 8651 198 150Dont entreprises liéesNéantNéantCompte de résultat.Note 16. Intérêts, produits et charges assimilés :(En milliers d’euros)ProduitsCharges2004200320042003Sur opérations avec les établissements de crédit165 253181 214– 66 224– 62 580Sur opérations avec la clientèle242 824235 038– 228 042– 240 140Sur obligations et autres titres à revenu fixe39 69245 387– 8 269– 7 828Relatives à des dettes subordonnées– 91– 110Autres intérêts et produits assimilésTotal447 769461 639– 302 626– 310 658Les produits d’intérêts sur opérations avec les établissements de crédit comprennent la rémunération des fonds du Livret A centralisés à la Caisse des dépôts et consignations. Cette rémunération comprend :— la couverture des intérêts versés par la Caisse d’épargne aux déposants inscrits au poste « Intérêts et charges sur opérations avec la clientèle » pour un montant de 69 594 milliers d’euros en 2004 ;— un complément de rémunération sur encours, fixé par décret, destiné à couvrir les frais de gestion des comptes des déposants, qui s’est élevé à 37 983 milliers d’euros en 2004.Note 17. Revenus des titres à revenu variable :(En milliers d’euros)20042003Actions et autres titres à revenu variable15 1409 859Participations et autres titres détenus à long terme3 1653 393Parts dans les entreprises liées (1)12 4099 307Total30 71422 559(1) Les revenus des parts dans les entreprises liées comprennent les dividendes perçus de la filiale Tofinso d’un montant de 1 697 milliers d’euros en 2004 contre 3 395 milliers d’euros en 2003.Note 18. Commissions :(En milliers d’euros)ChargesProduitsSur opérations de trésorerie et interbancaires– 1 4452 490Sur opérations avec la clientèle28 301Relatives aux opérations sur titres– 37811 487Sur moyens de paiement– 7 61422 303Sur vente de produits d’assurance-vie29 374Autres commissions (1)– 12 0169 394Total 2004– 21 453103 349Total 2003– 20 43193 873(1) Les charges relatives aux « Autres commissions » sont composées principalement des frais de traitements des flux interbancaires facturés par la CNCE (6 647 milliers d’euros), de frais de retrait GAB par nos clients (2 853 milliers d’euros) et de charges de gestion de titres (2 088 milliers d’euros).Les produits afférents à cette rubrique concernent essentiellement les commissions sur vente de produits d’assurance hors vie (5 588 milliers d’euros) et des commissions d’engagement de garantie (1 727 milliers d’euros).Note 19. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de négociation :(En milliers d’euros)20042003Change– 33– 129Instruments financiers4 97577Total4 972– 52Note 20. Gains ou pertes sur opérations des portefeuilles de placement et assimilés :(En milliers d’euros)Titres de placementTAPTotal 2004Total 2003Résultat des cessions6 69216 6935 701Reprise nette de provisions5951687631 897Total7 2871697 4567 598Note 21. Autres produits et charges d’exploitation bancaire :(En milliers d’euros)ChargesProduitsQuote-part réalisée sur opérations faites en commun– 9691 301Transferts de charges57Autres produits et charges (1)– 3 4714 108Total 2004– 4 4405 466Total 2003– 6 1636 263(1) Les autres charges comprennent les cotisations au fonds de garantie des déposants pour 389 milliers d’euros, les subventions PELS pour 1 232 milliers d’euros.Les autres produits sont notamment composés d’encours prescrits (710 milliers d’euros), de la rémunération du fonds de garantie des dépôts (210 milliers d’euros) et de l’intéressement reçu de la SGFGAS (prêts taux 0 % et accession sociale) (204 milliers d’euros).Note 22. Charges générales d’exploitation :(En milliers d’euros)20042003Frais de personnel– 106 908– 102 343Salaires et traitements– 60 161– 57 537Charges de retraite (1)– 26 624– 24 487Autres charges sociales et fiscales– 14 533– 13 971Intéressement et participation– 5 590– 6 348Impôts et taxes– 5 073– 4 577Services extérieurs et autres frais administratifs– 64 525– 59 309Total– 176 506– 166 229(1) Incluant les dotations, utilisations et reprises de provisions pour indemnités de fin de carrière et passif social du groupe (cf. note 12b).L’effectif moyen du personnel en activité au cours de l’exercice, ventilé par catégories professionnelles est le suivant :Cadres248Non cadres1 3751 623Le montant global des rémunérations allouées au titre de l’exercice 2004 aux membres des organes de direction et de surveillance à raison de leurs fonctions s’élève à 448 milliers d’euros.Note 23. Coût du risque :(En milliers d’euros)Opérations avec la clientèleAutres opérationsTotalDotations aux provisions– 12 357– 12 357Reprises de provisions10 266310 269Pertes sur créances irrécupérables couvertes par des provisions– 2 143– 2 143Pertes sur créances irrécupérables non couvertes par des provisions– 985– 985Récupération sur créances amorties727727Total 2004– 4 4923– 4 489Total 2003– 6 288– 620– 6 908Note 24. Gains ou pertes sur actifs immobilisés :(En milliers d’euros)20042003Sur immobilisations corporelles– 1 0471Sur immobilisations incorporelles– 24– 8Sur titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titre détenus à long terme (1)– 4 720– 2 981Total– 5 791– 2 988(1) Le résultat sur les titres de participation, parts dans les entreprises liées et autres titres détenus à long terme est principalement composé de dotations aux provisions sur des montages financiers de défiscalisation (– 3 637 milliers d’euros en 2004, – 2 741 milliers d’euros en 2003).Note 25. Résultat exceptionnel. — Les charges et produits exceptionnels se caractérisent par leur nature inhabituelle et le fait qu’ils ne s’inscrivent pas dans le cadre des activités ordinaires de l’établissement. Aucun élément exceptionnel n’a été constaté au cours de l’exercice 2004.Note 26. Impôt sur les bénéfices :(En milliers d’euros)20042003Impôt exigible à taux normal (1)– 15 076– 19 655Impôt exigible à taux réduit (1) supplémentaire d’impôts, avoirs fiscaux, crédits et autres impôts68– 39Mouvements de provisions2 9213 686Total– 12 087– 16 008(1) Y compris les contributions additionnelles (Juppé et CSB).Note 27. Répartition de l’activité - Banque de proximité :(En milliers d’euros)Total de l’activitéDont banque de proximité2004200320042003 (*)Produit net bancaire21 177254 628244 754232 270Frais de gestion– 183 679– 173 061– 180 157– 170 100Résultat brut d’exploitation87 49881 56764 59762 170Coût du risque– 4 489– 6 908– 4 152– 5 800Résultat d’exploitation83 00974 65960 44556 370Gains ou pertes sur actifs immobilisés– 5 791– 2 988– 1 071Résultat courant avant impôt77 21871 67159 37456 370(*) Pro forma.La banque de proximité a pour objet de servir la clientèle de notre territoire et notamment les particuliers, les professionnels, les entreprises, les collectivités et institutionnels locaux, le secteur associatif et le logement social. Ce métier s’appuie sur la nouvelle segmentation du groupe Caisse d’épargne et recouvre les éléments suivants :— Les activités de banque commerciale : collecte d’épargne, octroi de crédits, bancarisation et ventes de services à la clientèle ;— Les opérations de gestion de bilan (gestion du risque de liquidité et gestion du risque de taux notamment) ;— Les immobilisations nécessaires à l’exploitation et les immobilisations financières investies dans la banque commerciale.Le produit net bancaire comprend notamment la marge d’intermédiation, les commissions de services, le portage des immobilisations et la rémunération des fonds propres normatifs affectés à la banque de proximité. Ces fonds propres sont déterminés en fonction du niveau de risque (notamment risque de crédit) supportés par les différentes activités de banque commerciale et de gestion de bilan.Les frais de gestion affectés à la banque de proximité comprennent les charges générales d’exploitation et les dotations aux amortissements et aux provisions sur immobilisations incorporelles et corporelles. Ces frais sont déterminés selon un modèle, validé au niveau national, de répartition analytique des effectifs et des coûts par macro-processus (méthode ABC).IV. – Autres informations.Note 28. Consolidation. — En application du règlement n° 99-07 du Comité de la réglementation comptable, la Caisse d’épargne de Midi-Pyrénées établit des comptes consolidés.Ses comptes individuels sont intégrés dans les comptes consolidés du groupe Caisse d’épargne.IV. — Rapport général des commissaires aux comptes sur les comptes annuels.En exécution de la mission qui nous a été confiée par votre assemblée générale, nous vous présentons notre rapport relatif à l’exercice clos le 31 décembre 2003, sur :— le contrôle des comptes annuels de la Caisse d’épargne Midi-Pyrénées, tels qu’ils sont joints au présent rapport ;— la justification de nos appréciations ;— les vérifications spécifiques et les informations prévues par la loi.Les comptes annuels ont été arrêtés par le directoire. Il nous appartient, sur la base de notre audit, d’exprimer une opinion sur ces comptes.I. Opinion sur les comptes annuels. — Nous avons effectué notre audit selon les normes professionnelles applicables en France ; ces normes requièrent la mise en œuvre de diligences permettant d’obtenir l’assurance raisonnable que les comptes annuels ne comportent pas d’anomalies significatives. Un audit consiste à examiner, par sondages, les éléments probants justifiant les données contenues dans ces comptes. Il consiste également à apprécier les principes comptables suivis et les estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes et à apprécier leur présentation d’ensemble. Nous estimons que nos contrôles fournissent une base raisonnable à l’opinion exprimée ci-après.Nous certifions que les comptes annuels sont, au regard des règles et principes comptables français, réguliers et sincères et donnent une image fidèle du résultat des opérations de l’exercice écoulé ainsi que de la situation financière et du patrimoine de la Caisse à la fin de cet exercice.Sans remettre en cause l’opinion exprimée ci-dessus, nous attirons votre attention sur la note 2 de l’annexe qui expose les changements de méthodes comptables résultant de l’application du règlement CRC n° 2002-03 relatif au traitement comptable du risque de crédit et du règlement CRC n° 2002-10 relatif à l’amortissement et à la dépréciation des actifs.II. Justification des appréciations. — En application des dispositions de l’article L. 225-235 du Code de commerce relatives à la justification de nos appréciations, qui s’appliquent pour la première fois à cet exercice, nous portons à votre connaissance les éléments suivants :— Changements comptables : Dans le cadre de notre appréciation des règles et principes comptables suivis par votre société, nous nous sommes assurés du bien-fondé des changements de méthodes comptables mentionnés ci-dessus et de la présentation qui en a été faite ;— Estimations comptables :– Votre Caisse d’épargne constitue des provisions pour couvrir les risques de crédit inhérents à ses activités (notes 1.d, 1.h et 11.a de l’annexe). Dans le cadre de notre appréciation des estimations significatives retenues pour l’arrêté des comptes, nous avons examiné le dispositif de contrôle relatif au suivi des risques de crédit, à l’appréciation des risques de non-recouvrement et à leur couverture par des provisions spécifiques à l’actif et au passif du bilan et des provisions de passif destinées à couvrir des risques clientèle non affectés ;– Les titres de participation et autres titres détenus à long terme sont évalués au plu
    Bulletin BALO n°062 du 25/05/2005, affaire n°89187
  • PUBLICATIONS PERIODIQUES 04/05/2005
    Numéro d’affaire : 87251
    Type d’informations : Comptes annuels
    Description : CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES CAISSE D’EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEESSociété anonyme coopérative à directoire et a conseil d’orientation et de surveillance au capital social de 115 668 000 €.Siège social : 42, rue du Languedoc, 31000 Toulouse.383 354 594 R.C.S. Toulouse.Situation au 31 mars 2005.(En milliers d’euros.)ActifMontantCaisse, banques centrales, C.C.P.40 304Effets publics et valeurs assimilées24 897Créances sur les établissements de crédit4 782 377Opérations avec la clientèle5 286 556Obligations et autres titres à revenu fixe742 420Actions et autres titres à revenu variable257 898Participations et autres titres détenus à long terme83 933Parts dans les entreprises liées397 173Crédit bail et location avec option d’achat0Location simple0Immobilisations incorporelles7 796Immobilisations corporelles44 378Capital souscrit non versé—Actions propres—Autres actifs411 539Comptes de régularisation135 577Total actif12 214 848PassifMontantBanques centrales, C.C.P.0Dettes envers les établissements de crédit2 028 657Opérations avec la clientèle9 021 721Dettes représentées par un titre53 742Autres passifs41 086Comptes de régularisation166 653Provisions pour risques et charges86 916Dettes subordonnées4 895Fonds pour risques bancaires généraux (FRBG)103 937Capitaux propres hors FRBG707 241Capital souscrit144 585Primes d’émission132 883Réserves430 552Ecarts de réévaluation—Provisions réglementées et subventions d’investissement—Report à nouveau (+/–)– 779Total passif12 214 848Hors bilanMontantEngagements donnés : Engagements de financement943 444Engagements de garantie131 250Engagements sur titres—Engagements reçus : Engagements de financement30 000Engagements de garantie174 282Engagements sur titres19 12387251
    Bulletin BALO n°053 du 04/05/2005, affaire n°87251

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  • AGENCE VOULEZ-VOUS (850 711 755) Cité 1 fois en 2019
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  • BKARE IMMO (850 724 915) Cité 1 fois en 2019
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  • IBRAHIM BOUALI (850 410 184) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et IBRAHIM BOUALI de la relation : Banque
  • BLAYE PIZZA (850 462 615) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et BLAYE PIZZA de la relation : Banque
  • STEIN HOLDING (850 534 843) Cité 1 fois en 2019
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  • SILR 15 (815 223 201) Cité 1 fois en 2019
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  • JPPC (850 448 176) Cité 1 fois en 2019
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  • DE MELO MACONNERIE (850 483 090) Cité 1 fois en 2019
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  • L'ART DU PVC (850 389 230) Cité 1 fois en 2019
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  • EASYNOV' (850 320 698) Cité 1 fois en 2019
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  • PJF (850 297 755) Cité 1 fois en 2019
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  • PIERRE CAVALLIN (850 367 921) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et PIERRE CAVALLIN de la relation : Banque
  • D2B BATIMENT (850 398 843) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et D2B BATIMENT de la relation : Banque
  • SI2D (850 204 421) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et SI2D de la relation : Banque
  • LORIOZ CONSULTING (850 322 371) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et LORIOZ CONSULTING de la relation : Banque
  • EPICKS (850 295 601) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et EPICKS de la relation : Banque
  • SARL FERRETE (850 222 647) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et SARL FERRETE de la relation : Banque
  • LE KAZDAL (850 179 227) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et LE KAZDAL de la relation : Banque
  • OCCIVAL (850 097 643) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et OCCIVAL de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et BOUCHERIE ROUTE DE SEYSSES de la relation : Banque
  • BP CLASSIC GARAGE (849 957 964) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et BP CLASSIC GARAGE de la relation : Banque
  • SCI DO DIQUE (850 097 346) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et SCI DO DIQUE de la relation : Banque
  • SD AUTOMOBILES (850 104 589) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et SD AUTOMOBILES de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et LE DRESSING BY MAELLE de la relation : Actionnariat
    Dirigeants et bénéficiaires effectifs : SANDRINE MASSOLIN
  • FRANCK ET JOHN (849 787 528) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et FRANCK ET JOHN de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et ARIEGE TRAVAUX PUBLICS de la relation : Banque
  • 1814 IMMOBILIER (850 025 693) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et 1814 IMMOBILIER de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et POMPES FUNEBRES CHANAVAT de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et C.MARTINEZ/ESM.FRANCE de la relation : Banque
  • SC TRANSPORT (849 441 159) Cité 1 fois en 2019
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  • C.B.M. OCCITANIE (849 975 784) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et CARROSSERIE UNITED 82 de la relation : Banque
  • SARL ADAM (849 787 478) Cité 1 fois en 2019
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  • G&T COIFFURE (849 876 925) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et G&T COIFFURE de la relation : Banque
  • SAS IMANA (849 905 260) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et SAS IMANA de la relation : Banque
  • LEXPERTDUPORTAGE.COM (849 441 480) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et LEXPERTDUPORTAGE.COM de la relation : Banque
  • FRANCA TP (849 712 443) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et FRANCA TP de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et JL SANNA AUDITS ET CONSEILS de la relation : Banque
  • NEGAUTO (849 778 592) Cité 1 fois en 2019
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  • AURIZON CONCEPTS (849 770 581) Cité 1 fois en 2019
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  • LA FABRIC DE CEDRIC (849 554 845) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et LA FABRIC DE CEDRIC de la relation : Banque
  • RD 15 EVENT (849 606 686) Cité 1 fois en 2019
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  • &PIM (849 423 116) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et SARL FOURCADE-TAJAN-ARCHITECTES de la relation : Banque
  • MPC CONCEPT (849 473 582) Cité 1 fois en 2019
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  • TRANSVIF OCCITANIE (849 554 886) Cité 1 fois en 2019
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  • KVCP (849 600 754) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et KVCP de la relation : Banque
  • INFO & PHONE (849 605 902) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et INFO & PHONE de la relation : Banque
  • DUFOUR & DEZ (849 615 182) Cité 1 fois en 2019
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  • MON ITALIE (849 617 774) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et MON ITALIE de la relation : Banque
  • BTP CONSEIL (849 642 418) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et BTP CONSEIL de la relation : Banque
  • MGC (849 506 589) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et MGC de la relation : Banque
  • ORBITE CONSULTING (849 491 733) Cité 1 fois en 2019
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  • ACD-SO PARTENAIRE (849 340 112) Cité 1 fois en 2019
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  • LA FLATTE (849 347 976) Cité 1 fois en 2019
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  • OGP IMMOBILIER (849 348 453) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et OGP IMMOBILIER de la relation : Banque
  • JOMANOFRAG (849 376 538) Cité 1 fois en 2019
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  • MFB (849 376 637) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et MFB de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et JACQUELINE MARTINEZ DE ROSSO de la relation : Banque
  • BLBD IMMO (849 347 224) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et COMPAGNIE FUNERAIRE D'OCCITANIE de la relation : Banque
  • LE COMPTOIR DU SUSHI (849 198 072) Cité 1 fois en 2019
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  • ADF (849 248 307) Cité 1 fois en 2019
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  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et SOCIETE D'EXPLOITATION LATINE BUCI de la relation : Banque
  • BEEP MECATRONIQUE (848 793 600) Cité 1 fois en 2019
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  • D.SKILL MANAGEMENT (848 822 938) Cité 1 fois en 2019
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  • RESTAURANT VARANDO (848 885 620) Cité 1 fois en 2019
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  • JJHH (848 836 938) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et JJHH de la relation : Banque
  • PASSION D'OC (848 849 576) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et PASSION D'OC de la relation : Banque
  • ENTREPRISE PAGES (848 877 809) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et ENTREPRISE PAGES de la relation : Banque
  • LM (848 919 080) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et LM de la relation : Banque
  • MENUISERIE SALES (848 596 805) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et MENUISERIE SALES de la relation : Banque
  • ABT 31 (848 766 143) Cité 1 fois en 2019
    Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et ABT 31 de la relation : Banque
  • Nature supposéeInformation générée automatiquement à partir des actes publiés par les sociétés CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES et MULTI SERVICES CONSULTING de la relation : Banque
  • MMH (848 707 865) Cité 1 fois en 2019
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  • ODE GRAPHIE (848 714 713) Cité 1 fois en 2019
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Appels d'offres gagnés par CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

  • Objet : 20MC0430AOO - FOURNITURE D’UN SERVICE DE PAIEMENT EN LIGNE, SÉCURISÉ, PAR CARTE BANCAIRE ET PRESTATIONS ASSOCIÉES- JE/FP.

    Montant : 66 060,00 € · Notifié le : 26/01/2021 · Durée : 1 an

    Statut : Appel d'offres ouvert

    Acheteur : TOULOUSE METROPOLE

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  • Objet : Choix d’un prestataire bancaire dans le cadre du passage à la comptabilité commerciale

    Montant : 28 000,00 € · Notifié le : 03/08/2020 · Durée : 5 ans

    Statut : Procédure adaptée

    Acheteur : OFFICE PUBLIC DE L'HABITAT DE LA COMMUNAUTE D'AGGLOMERATION DE CASTRES MAZAMET

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  • Objet : Choix d’un partenaire bancaire dans le cadre du passage à la comptabilité commerciale

    Montant : 0,00 € · Notifié le : 29/06/2020 · Durée : 4 ans

    Statut : Procédure adaptée

    Acheteur : GERS HABITAT

    En savoir plus
  • Objet : Choix d’un partenaire bancaire dans le cadre du passage à la comptabilité commerciale

    Montant : 103 364,00 € · Notifié le : 13/05/2020 · Durée : 6 ans

    Statut : Appel d'offres ouvert

    Acheteur : OFFICE PUBLIC DE L HABITAT DU TARN

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Labels et certificats de CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

Egalité professionnelle - Egapro
Certifiée
Note 2025 (sur 100) : 89
Conforme aux normes Egapro
Année 2025 2024 2023 2022 2021
Note 89 94 94 94 94
Écart rémunération (sur 40) 39 39 39 39 39
Écart taux d’augmentation (sur 20) 20 20 20 20 20
Écart taux promotion (sur 15) 15 15 15 15 15
Retour congé maternité (sur 15) 15 15 15 15 15
Hautes rémunérations (sur 10) 0 5 5 5 5
Notes calculées sur un effectif de 1000 et plus salariés
Bilan carbone
Publié

Marques déposées par CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

  • KINEIS ADVENTURES
    Enregistrée le 12/05/2020
    Expire le 12/05/2030
    Classes : 09 , 38 , 42 , 45
    Numéro : FR4646875
    Marque enregistrée
  • CEMP
    Enregistrée le 02/03/2020
    Expire le 02/03/2030
    Classes : 35 , 36
    Numéro : FR4628937
    Marque enregistrée
  • MIIDEX
    Enregistrée le 08/12/2017
    Expire le 08/12/2027
    Classes : 04 , 07 , 11 , 35 , 37 , 38 , 42 , 45
    Numéro : FR4411317
    Marque enregistrée
  • AGRI CONVERGENCE
    Enregistrée le 08/08/2016
    Expire le 08/08/2026
    Classes : 36
    Numéro : FR4292432
    Marque enregistrée
  • LE 42
    Enregistrée le 25/02/2015
    Expire le 25/02/2035
    Classes : 36
    Numéro : FR4160038
    Marque renouvelée
  • GIFI
    Enregistrée le 15/12/2011
    Expire le 15/12/2031
    Classes : 02 , 03 , 07 , 08 , 09 , 11 , 14 , 16 , 18 , 20 , 21 , 22 , 24 , 25 , 26 , 27 , 28 , 30 , 31
    Numéro : FR3882091
    Marque renouvelée
  • GiFi
    Enregistrée le 15/12/2011
    Expire le 15/12/2031
    Classes : 02 , 03 , 07 , 08 , 09 , 11 , 14 , 16 , 18 , 20 , 21 , 22 , 24 , 25 , 26 , 27 , 28 , 30 , 31
    Numéro : FR3882092
    Marque renouvelée
  • GIFI
    Enregistrée le 13/09/2011
    Expire le 13/09/2031
    Classes : 35 , 42
    Numéro : FR3858417
    Marque renouvelée
  • VISION-EL
    Enregistrée le 20/02/2009
    Expire le 20/02/2029
    Classes : 11 , 35 , 38
    Numéro : FR3631232
    Marque renouvelée
  • C'EST KIKI ? C'EST GIFI !
    Enregistrée le 22/07/2008
    Expire le 22/07/2028
    Classes : 35
    Numéro : FR3589593
    Marque renouvelée
  • GIFI
    Enregistrée le 07/05/2008
    Expire le 07/05/2028
    Classes : 09 , 35 , 38
    Numéro : FR3574006
    Marque renouvelée
  • GIFI
    Enregistrée le 04/08/2003
    Expire le 04/08/2033
    Classes : 35
    Numéro : FR3239999
    Marque renouvelée
  • Des idées de génie !
    Enregistrée le 04/08/2003
    Expire le 04/08/2033
    Classes : 35
    Numéro : FR3240004
    Marque renouvelée
  • CREDIT Fidelissime Caisse D'Epargne de Midi-Pyrénées
    Enregistrée le 16/06/2000
    Expire le 16/06/2010
    Classes : 36
    Numéro : FR3034767
    Marque expirée
  • CREDIT CLUB ECUREUIL
    Enregistrée le 26/05/1998
    Expire le 26/05/2008
    Classes : 36
    Numéro : FR98734032
    Marque expirée
  • Caisse d'Epargne, Caisse de Crédit aussi
    Enregistrée le 17/02/1998
    Expire le 17/02/2008
    Classes : 36
    Numéro : FR98718361
    Marque expirée
  • GIFI
    Enregistrée le 20/12/1993
    Expire le 20/12/2023
    Classes : 03 , 07 , 08 , 09 , 11 , 15 , 16 , 18 , 20 , 21 , 24 , 25 , 26 , 27 , 28 , 30 , 31
    Numéro : FR93501431
    Marque expirée
  • DES IDEES DE GENIE !
    Enregistrée le 20/12/1993
    Expire le 20/12/2033
    Classes : 03 , 07 , 08 , 09 , 11 , 15 , 16 , 18 , 20 , 21 , 24 , 25 , 26 , 27 , 28 , 30 , 31
    Numéro : FR93501432
    Marque renouvelée
  • ECUCHANGE
    Enregistrée le 02/09/1992
    Expire le 02/09/2002
    Classes : 09 , 35 , 36 , 38 , 42
    Numéro : FR92433293
    Marque expirée
  • ARGOS
    Enregistrée le 17/08/1990
    Expire le 27/08/2030
    Classes : 09 , 38 , 39 , 42
    Numéro : FR1610411
    Marque renouvelée

Brevets déposés par CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

  • OREILLER A CONFORMATION MORPHOLOGIQUE
    Enregistré le 27/04/1993
    Expiré le 10/04/2004
    Numéro : FR9305187
    Classes : A47G9/10
    Dossier déchu définitivement

Aides perçues par CAISSE D'EPARGNE ET DE PREVOYANCE DE MIDI PYRENEES

Intitulé : PAC - II.4 - Soutien pour les pratiques respectant le verdissement
Montant : 519 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.1 - Aide de base découplée à la surface (DPB)
Montant : 736 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.3 - Soutien supplémentaire aux premiers hectares (redistributif)
Montant : 307 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2022
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.3 - Soutien supplémentaire aux premiers hectares (redistributif)
Montant : 303 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2021
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.4 - Soutien pour les pratiques respectant le verdissement
Montant : 517 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2021
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.4 - Soutien pour les pratiques respectant le verdissement
Montant : 2 844 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2019
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.10 - Remboursement de la discipline financière
Montant : 101 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2019
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.3 - Soutien supplémentaire aux premiers hectares (redistributif)
Montant : 2 390 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2019
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - II.1 - Aide de base découplée à la surface (DPB)
Montant : 4 171 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2019
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue
Intitulé : PAC - IV/A.18 - Aide aux zones soumises à des contraintes naturelles
Montant : 2 564 €
Autorité : FEAGA,FEADER,Etat/National
Publication : 01/04/2018
Instrument : Inconnu
Numéro SA : Inconnu
Référence : Inconnue

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